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4x4 aménagé ou non en Afrique du Sud? English translation pending
by Deaufre · 2018-11-18 · 34 replies
Bonjour Après avoir pas mal écumé le forum je me décide à interpeller une âme charitable pour peut-être m’aiguiller. Nous partons fin janvier pour l’AF du Sud à 2 et avons l’immense chance de pouvoir voyager 2 mois, voyageurs indépendants nous avons failli abandonné l’idee Tant l’orga Nous a paru lourde. Finalement l’envie est plus forte que la raison nous partirons en réservant le minimum ( l’arrivée et les principaux parcs ). pour faire court l’idee serait d’arriver à Johannesburg et de faire une boucle en partant par l’ouest direction Kgalagadi pour finir sur Kruger en mars en passant par Le Cap, le Drakensberg et le Swaziland ( grosso modo). Dilemme 4x4 habitable ou petit 4x4 pas aménagé? Nous sommes tentés par l’aspect aventure, pouvoir dormir au plus proche de la nature mais ces bagnoles semblent un peu « voyantes » car luxueuses...Nous ne sommes pas fan des villes bien qu’y passer semble incontournable mais se balader avec ce genre d’engIn ne semble pas adapté. Peut-on les laisser en gardiennage en ville? Cher?Ensuite est ce que ce mode de voyage ne va t il pas nous couper de la population nous condamnant à ne se retrouver qu’entre touristes? Est ce qu’un petit 4x4 non aménagé ne nous laisserait pas plus de marge de manœuvre et de liberté pour Voyager en fonction de nos envies et non pas des réservations (que nous prendrons au fur à mesure et non pas 6mois à l’avance) Si quelqu’un à des conseils, des guides locaux sympas pour 2/3 jours pour les parcs Kgalagadi et le Richterveld ou Hluhluwe-Umfolozi / isimangaliso ( grosso modo car nous sommes preneurs de conseils et comme vous l’avez compris la boucle est décidée mais pas tous ses arrêts) Pour le Cap et Johannesburg aussi... par mail si ce n’est pas possible via ce forum....merci à ceux que ça intéresse de répondre
Deux mois en Afrique Australe: itinéraire, "self drive" et/ou "game drive"? English translation pending
by CNotreTour · 2018-11-17 · 69 replies
Bonjour à tous,

Tout nouvel inscrit sur ce forum, je viens à vous afin de récolter des conseils précieux ! Je suis actuellement en pleine préparation avec ma femme d'un long voyage d'une année autour du monde. Le troisième et dernier continent que nous visiterons sera l'Afrique sur une période de 2 mois environ, la durée exacte dépendra du déroulement de tout ce voyage. La période de notre visite sera entre Juin et Août (2020, donc on a encore du temps !). L'idée pour nous est de visiter une partie de l'Afrique australe (notre itinéraire ci-dessous). Nous souhaiterions faire un maximum de safaris au cours de ce périple car c'est notre principal point d'intérêt pour cette partie du voyage. A l'origine (le rêve initial!) nous souhaitions réaliser un road trip en 4x4 avec tente sur le toit, mais à 90/100€ de location la journée, ça ne passera pas dans notre budget à priori.

Nous voici donc à la question majeure de mon message : Afin de pouvoir aller plus dans le détail de nos visites et donc d'avoir une idée plus précise du budget sur ces quelques semaines en Afrique australe, je voulais savoir comment pouvait-on gérer un tel voyage en ne louant qu'un véhicule classique (SUV?, berline?) ? Je me pose en effet des questions sur les safaris notamment : Est-ce que la combinaison location de véhicule "classique" entre les parcs + game drive avec guide dans les parcs est valable au niveau du coût par rapport à la location d'un 4x4 pour tout le voyage en autonomie ?

Seconde question : Étant donné que nous n'avons aucune expérience de ce type de voyage (conduite de 4x4, safaris, etc.), nous nous posons la question de la faisabilité des self-drive ? J'imagine que sans expérience particulière nous aurons plus de difficultés à réussir de belles observations. Les parties les plus propices à la rencontre et sauvages sont elles uniquement accessibles aux 4x4 ?

Dernier point : Notre itinéraire, voici une ébauche de celui-ci selon les différents sites et carnets du forum que nous avons lu. Cela vous semble-t-il réalisable et juste au niveau des durées de chaque étape ? Af du Sud (1/2) 16 jours 1/ Johannesbourg - 2j 2 / Sainte Lucie + Hluhluwe-Umfolozi Reserve 3j 3 / Cote sauvage Est (Sardine run en Juin/Juillet) - 3j 4 / Drakensberg - 2j 5 / Cape Town + Hermanus - 6j

Namibie 16 jours 6 / Fish river canyon - 3j 7 / Désert Namib , Sossusvlei, Sesriem Canyon - 4j 8 / Côte Ouest : Walvis Bay, Skeleton Coast National Park, Spitzkoppe - 4j 9 / Damaraland, Twyfelfontein- 1j 10 / Etosha Park - 4j

Botswana 8 jours 11/ Delta Okavengo + Moremi reserve - 4j 12 / Chobe NP - 4j

Zimbabwe 8 jours 13 / Chutes Victoria - 2j 14 / Safari Zambèze + Matusadona National Park + Kariba Lake - 5j 15 / 1 journée de route jusqu'à Af du Sud Pas de Hwange NP, Matobo NP ?

Af du Sud (2/2) 7 jours 16 / Blyde River Canyon + Kruger National Park- 5j 17 / Johannesbourg - 2j

D'avance merci d'avoir pris le temps de me lire (et éventuellement de me répondre).
Indonésie: volcans de Java, mer et rizières de Bali + escale à Singapour (septembre 2018) English translation pending
by Tokala · 2018-11-16 · 18 replies
Passionnée de volcans, cela faisait déjà quelques années que l'Indonésie (en particulier Java) m'attirait. En plus des volcans qui sont impressionnants, j'ai découvert un pays magnifique et riche en découvertes et en contrastes ! Depuis les sommets des volcans au fond des océans, en passant par les visites de temples et les balades dans les rizières, à la rencontre d'une population très accueillante et chaleureuse. Ce fut un superbe voyage, très dépaysant ! J'avais également envie de finir mon voyage sur un touche farniente à la plage, et mon regard s'est alors tourné vers Bali. Rapidement je me suis rendu compte que Bali semblait être une destination très intéressante également, j'ai donc "coupé" mon voyage en 2 : moitié Java, moitié Bali. J'ai choisi d'y aller fin août / début septembre, période a priori la plus propice pour le climat. En effet, nous avons eu très beau temps pendant tous le séjours. Une seule soirée de pluie, qui ne nous a pas gêné puisque nous étions dans les transports. Parfois légèrement couvert le matin à Bali, mais le temps se dégageait très vite dans la matinée pour dévoiler un magnifique soleil.

Voici mon voyage dans les grandes lignes : J1 : vol Paris - Singapour - Yogyakarta J2 : arrivée Yogyakarta - trajet vers Borobudur - visite Borobudur J3 : Visite Prambanan - après midi à Yogyakarta J4 : Yogyakarta (notamment Kraton) J5 : trajet en train via Surabaya jusqu'à Probolinggo, puis en voiture jusqu'à Cemoro Lawang J6 : Bromo au lever du soleil, puis caldeira et cratère J7 : trajet train + voiture jusqu'à Licin J8 : Kawah Ijen de nuit (pour y être au lever du soleil) - trajet en bateau pour Bali - trajet en bus/bemo pour Sanur J9 : Nusa Lembongan J10 : Nusa Lembongan J11 : Amed J12 : Tirtaganga - trajet Ubud - Forêt des singes à Ubud J13 : environs d'Ubud (rizières, temples...) J14 : Tanah Lot J15 : départ - escale à Singapour J16 : Singapour et retour en France

Honnêtement, même si nous avons beaucoup bougé, je n'ai pas eu l'impression de courir, ce voyage a même été étonnamment reposant ! A refaire, je pense que je ferai un circuit sensiblement similaire.

Pour préparer notre voyage (c'est que c'est grand l'Indonésie !) nous nous sommes inspirés des blog suivants :
https://derrierelhorizon.fr/category/indonesie-java/ https://www.mifuguemiraison.com/fr/pays-indonesie/ https://www.carnetdescapades.com/asie/indonesie/3-semaines-indonesie-itineraire.html https://www.novo-monde.com/indonesie-bromo-volcan/ https://www.leblogdesarah.com/voir-volcans-indonesie-mont-bromo-cratere-ijen/ https://backpackersattitude.com/pays/asie/indonesie/itineraire-de-2-semaines-a-java-bali-gili-indonesie

Pour les randos, les balades, les trajets en scooter, l'appli maps.me (iPhone ou Android) nous a vraiment été utile ! Il suffit de télécharger avant le départ les cartes de la région visitée, et même en mode avion on a sur le téléphone une carte très détaillée, avec géolocalisation. Hyper pratique !

Organisation pour les volcans Bromo et Kawah Ijen : C'est le point du voyage qui m'a fait pas mal cogiter. En cherchant sur internet, et même en lisant le guide du routard, j'avais l'impression qu'il était difficile d'aller sur ces 2 volcans sans agences, j'avais aussi l'impression que c'était forcément la courses : à peine vu le soleil se lever sur le Bromo, hop c'est reparti en direction du Kawah Ijen. J'avais envie de prendre un peu plus mon temps, d'être autonome. Les carnets de voyages listés ci-dessus donnent de bonnes indications pour visiter ces 2 volcans en toute autonomie, je m'en suis donc inspirée, et voici comment je me suis organisée : J'ai d'abord réservé les hôtels au Bromo et à Ijen, en prenant soin pour le Bromo d'en prendre un placé tout proche du départ de la rando. Par mail ou whatsapp au moment de la réservation, je leur ai demandé comment rejoindre facilement leur hôtel depuis les différentes gare, dans les 2 cas ils m'ont proposé un chauffeur. Plus qu'à réserver les billets de train (cf ci-dessous), et le tour est joué ! J'ai choisi de rester 2 nuit au Bromo, d'une part pour prendre mon temps et pouvoir profiter au maximum des paysages, d'autre part pour ne pas enchaîner 2 courtes nuits et prendre un peu de repos avant d'attaquer le Kawah Ijen. Concernant le Bromo, pas besoin de guide, le chemin pour monter à pied à King Kong Hill n'est pas compliqué, même de nuit, et nous ne sommes pas seuls, il suffit de suivre les autre lampes que l'on voit au loin sur le sentier. Ça vaut le coup d'aller sur le cratère après le petit déjeuner, quand tout le monde est déjà reparti, on est seul dans la caldeira, c'est magique ! Concernant le Kawah Ijen, nous avons pris le package tout compris auprès de notre hôtel : transport jusqu'au volcan, guide, masque à gaz... Concrètement, même si avoir un guide était intéressant pour en savoir plus sur la région, ce n'est pas forcément nécessaire. Aucun risque de se tromper de chemin, même de nuit, il suffit de suivre la file de randonneurs. Arrivés au bord du cratère, on peut louer des masque à gaz à des mineurs. Pour descendre dans le cratère, pareil, il suffit de suivre les gens. Et pour aller à sunrise point, ce n'est pas compliqué non plus, il faut longer la crête jusqu'à un vieux building en béton. Ne pas avoir de guide permettrait de prendre plus son temps au sommet (je serai bien restée une heure de plus...). Si vous souhaitez un guide, et que vous parlez anglais, je vous conseille de passer soit par Herry (qui gère les guest house), soit directement par Hasim (je peux vous donner son numéro en privé). Les 2 répondent très rapidement aux messages whatsapp, et sont très professionnels, et connaissent super bien la région (Le père et le frère d'Herry sont d'ancien mineurs, Hasim était mineur également).

Nous avons réservé tous les hébergements via booking.com (hors celui proche du Bromo). Echange en anglais (plus ou moins correct) avec l'ensemble des hébergements avant le départ (par mail ou whatsapp) pour nous aider à planifier le voyage.

Voici les hôtels dans lesquels nous avons dormi :

Borobudur Rhuma Dharma Très bien situé à 10/15 minutes en vélo du site, prêt de vélos gratuitement. Les chambres sont grandes et confortables, chacune avec une terrasse. Le repas du soir, menu dégustation indonésien, est excellent, l'un des meilleurs du séjour. Le petit déjeuner (servi à table) est très bon aussi, avec quelques spécialités de la région. Possibilité d'organiser les transferts depuis l'aéroport ou vers la prochaine destination. Il y a également une piscine. Le wi-fi fonctionne bien. Pour ceux qui souhaitent voir Borobudur au lever du soleil, ils nous réveillent suffisamment tôt et nous offre le thé ou café (bien leur préciser à quelle heure on veut visiter, pour qu'ils ne vous réveille pas pour rien si vous souhaitez dormir....). Paiement par carte possible.

Yogyakarta Bladok hotel Très bien situé, à 15 minutes à pieds de la gare, et possibilité de visiter la ville et d'aller jusqu'au Kraton à pieds. Chambres agréable. Salle de bain pas super pratique (la douche arrose toute la salle de bain), mais ça semble être la norme en Indonésie, et l'aération est efficace, ça sèche vite. Il y a une piscine. Restaurant sur place pour dîner (correct) et petit déjeuner (correct : nasi goreng , soupe, omelette ou banana pancake, au choix, servi à table). Le wi-fi fonctionne bien. Paiement par carte possible.

Bromo Café Lava Très bien situé, aux "portes" de la caldeira ! Une fois sur place, on peut aller à pied à King Kong Hill pour le lever du soleil, et à pied jusqu'au cratère. Restaurant sur place pour le dîner (délicieux) et le petit déjeuner (copieux et très bon, buffet). Petit bungalow individuel, calme, confortable. Réservation par mail (ils ne sont pas sur booking.com) et échanges par mail en anglais avant le départ pour nous organiser sur place. Un chauffeur est venu nous chercher à la gare de Probolinggo le jour de notre arrivée, et un autre nous a ramené à la gare le jour du départ. Très sympa, il en a en plus profité pour nous donner des anecdotes sur la région, sur les cultures, sur la vie dans les villages...

Kawah Ijen Herry's Guesthouse 2 La seconde guesthouse de Herry est en fait dans la maison de ses parents ! Trois chambres doubles sont disponibles pour les touristes. Très sommaire (pas de drap du dessus, pas de serviette de toilette...) mais suffisant pour quelques heures de sommeil avant d'entreprendre l'ascension du cratère. Ses parents sont adorables, on discute avec son père sur la terrasse, on déguste le nasi goreng et les pisang goreng fais maison par sa mère. Herry lui même aime bien discuter et comprendre d'où on vient, échanger. Il est venu nous chercher à la gare, et nous a le lendemain amener au port pour prendre le ferry pour Bali. Il propose, avec son frère, différentes formules : uniquement couchage, transports inclus, package Ijen complet (avec chauffeur, guide, masques à gaz), package Ijen + Bromo... Bref, quelque soit le mode de voyages que vous souhaitez, Herry peut vous l'organiser. Contact par Wathsapp (message et téléphone) avec lui avant le départ pour s'organiser. Le wi-fi fonctionne bien chez lui.

Sanur Bumi Ayu Bungalow Hôtel plutôt classe, pour se reposer après les volcans, mais au final celui qui m'a le moins plus. Accueil professionnel mais pas forcément chaleureux. Petit déjeuner servi à table correct. Grande piscine. Chambre hyper confortable et grande. Le wi-fi fonctionne bien.

Nusa Lembongan Segara Beach Inn Magnifique petit hôtel les pieds dans l'eau (vraiment devant la plage). En plus, nous avions choisi la chambre à l'étage avec vu sur la mer, magnifique ! Le couple qui tient l'hôtel est charmant et prêt à rendre service (petit dej à l'heure que l'on souhaite, location de scooter, organisation du transport pour venir et repartir ...). La chambre est grande et confortable. Le petit déjeuner (banana pancake) servi sur la terrasse est très bon. Le wi-fi fonctionne bien, même depuis les transat sur la plage devant l'hôtel ^^ bref, on a adoré !

Amed Tanaya Homestay Hôtel familial très sympa et bien tenu. Chambre avec une vraie douche ! Bon petit déjeuner sur la terrasse devant la chambre (avec vue sur le mont Agung). Accueil très chaleureux par la gérante, aidée de son fils. Dîner dans le resto du cousin les pieds dans le sable Warung Green Lemon), un autre cousin organise des plongées. Possibilité de transfert depuis ou vers un autre hôtel (un autre cousin ?). Grande famille très sympathique ! Depuis l'hôtel, on peut aller à Jemeluk à pied par la plage pour une journée de farniente et de snorkeling. Pour les autres sites de snorkeling, prévoir un transport. Le wi-fi fonctionne bien.

Ubud Pondok Mundeh Hôtel un peu excentré, donc très calme car donnant sur une rue minuscule. Néanmoins bien placé, il est possible d'aller à pieds dans les rues principales et à la forêt des singes. Chambre agréable, donnant sur la cour intérieure. Point négatif, l'aération n'étant pas terrible, la salle de bain reste longtemps mouillée après la douche, et tout notre linge a pris une mauvaise odeur d'humidité... Petit déjeuner servi à table sur la terrasse devant la chambre. Possibilité de transfert depuis l'hôtel précédent ou vers l'aéroport (le chauffeur est sympa mais pas causant, sauf pour essayer de nous conduire ailleurs moyennant salaire complémentaire). Location de scooter via l'hôtel. Surya (le gérant) est très sympa. Échanges par mail avec lui avant le voyage et également sur place pour confirmer l'horaire de petit déjeuner par exemple, quand on ne le croisait pas le soir. Le wi-fi fonctionne bien.

Concernant les repas, nous avons en général très bien mangé. Voici un petit guide pour vous y retrouver, ainsi que nos resto préférés : https://leblogdeghislaine.blogspot.com/2018/11/comment-se-regaler-en-indonesie.html

Concernant les trajets, nous avons pris des bus, des voitures, des bateaux, des scooters, des trains... et tout s'est bien passé ! La majorité des hôtels que nous avons réservé pouvait nous proposer un service de chauffeur pour les trajets entre les différents lieux, incluant parfois dans visites sur le trajets. Les prix proposés sont honnêtes (en me basant sur les prix mentionnés sur BaliBlog). J'ai gardé le contact Whatsapp d'un chauffeur très sympa à Ubud. Son anglais est sommaire, mais suffisant, et je pense qu'on peut négocier des prix intéressants avec lui. N'hésitez pas à me demander si vous souhaitez son numéro.

A Java, nous avons effectué plusieurs trajets en train : - Yogyakarka (gare Tugu) - Surabaya (gare Gubeng)- Probolinggo - Probolinggo - Karangasem Pour réserver les billets de train depuis la France, il suffit d'aller sur le site ticket.com (en anglais). Le blog http://www.unallersimple.fr/le-train-sur-java-et-la-reservation-des-billets-sur-internet/ m'a bien aidé pour réservé mon billet, tout y est très bien expliqué. Pour chaque train, plusieurs classes sont disponibles : - Economy (non testé) - Bisnis - Eksekutif Les bisnis et eksekutif sont dans les 2 cas confortables. Un plus pour eksekutif avec les sièges inclinables. La clim est également plus homogène dans la classe eksekutif, donc plus agréable. Pour les bagages, la bisnis est plus pratique car il y a de la place au dessus des sièges (comme dans les trains français), alors qu'en eksekutif se sont des compartiments (comme dans les avions). Donc s'il y a beaucoup de touristes étrangers avec leur gros sac à dos, il y a plus de place pour les bagages en bisnis. En réservant votre billet, vous verrez que pour chaque classe il y a différent tarifs. A priori il s'agit de la voiture choisie. Plus elle est proche de la locomotive, moins c'est cher, car c'est plus bruyant (si j'ai bien compris). Dans certaines villes, il y a plusieurs gares. Si vous avez un changement, attention à prendre le second train partant de la gare d'arrivée du premier. Si vous avec un changement, attention aussi à prendre de la marge entre les 2 trains. Notre premier train a eu 30 minutes de retard, 5 minutes de plus et nous loupions de train pour Probolinggo (le temps de descendre du train, récupérer la carte d'embarquement, et monter dans le second train, sans traîner ça nous a pris un quart d'heure). Une fois votre billet de train acheté, vous pouvez télécharger l'appli Ticket pour avoir le QR code du billet sur votre téléphone. Sinon, imprimez le. Arrivé à la gare, il faut scanner le QR code pour récupérer le boarding pass. Sur les billets il est indiqué d'être à la gare 1 heure à l'avance. Comme il n'y a que très peu de machine pour imprimer les boarding pass, cela permet d'être sur d'avoir le temps de le faire s'il y a du monde. Honnêtement, en arrivant 30 minutes à l'avance c'est suffisant. D'autant plus qu'il est possible de récupérer le boarding pass 24 heures avant si vous passez par la gare. Boarding pass en main, vous pouvez maintenant aller sur le quai. Demandez à un employé où se situe votre voiture (les trains sont longs). Voila, bon voyage ! Pendant le trajet, un service de restauration (proposant boisons chaude, chips, quelques plats) passe dans les wagons. Pas de poubelles, mais un employé du train passe régulièrement avec un grand sac poubelle. A chaque place, 2 prises électriques sont disponibles prés de la fenêtre. Dernier point : toutes les places sont dans le sens de la marche. Les places A et B sont côté droit du wagon, les places C et D côté gauche.

Pour rejoindre Bali depuis Java, nous avons pris un ferry à Ketapang Harbor (Banyuwangi). Il y a régulièrement des départs, et toujours de la place (surtout en tant que piétons), donc pas besoin de réserver à l'avance.

Pour Nusa Lembongan, nous avons pris un bateau à Sanur. Par l'intermédiaire de notre hôtel à Nusa Lembongan, nous sommes passé par la compagnie D'Camel. Service hyper rodé ! Quelqu'un vient nous chercher à l'hôtel à Sanur (ou ailleurs a priori) pour rejoindre le port. On s'enregistre. Les bagages sont emportés dans le bateau, puis c'est le tour des passagers. Arrivée sur l'île, une autre personne nous attend au port et nous emmène à notre hôtel. Le jour du départ, même chose en sens inverse. Arrivés au port de Sanur, un employé de D'Camel nous emmène jusqu'à Amed. D'autres touristes sont partis directement vers Ubud. Hyper bien rodé je vous dis ! Certes, c'est sûrement plus cher que si on s'était débrouillé nous même avec les transports en commun, mais c'était vraiment pratique. Pour info, après avoir vérifié les prix, c'est légèrement moins cher en passant par l'hôtel à Nusa Lembongan que si on était passé directement par D'Camel... Point important pour les randonneurs qui débarquent des volcans de Java et qui ne sont pas encore en mode plage : il n'y a pas de passerelle pour monter dans le bateau, donc on y va les pieds dans l'eau. En fonction de la marrée et de votre taille, c'est même les mollets, voire les cuisses dans l'eau jusqu'aux fesses ! Prévoyez tongs et shorts ce jour la ^^

A Bali nous n'avons utilisé que très peu les transports en commun. Notre seule expérience est lors de l'arrivée sur l'île, au port de Gilimanuk. Nous avons rejoint la gare routière non loin du port (en esquivant tous les chauffeurs qui voulaient absolument qu'on monte dans leur voiture) et nous avons pris un bus pour Denpasar (Ubung très exactement). La nous aurions pu prendre un taxi ou un autre bus pour Sanur. En descendant du bus, un chauffeur de "taxi" (je mets entre guillemets car ce n'est pas vraiment un taxi mais une camionnette qui prend plein de monde sur le trajet pour les déposer un peu plus loin) nous propose de nous emmener à Sanur. On négocie le prix (on le baisse de plus de 50 %), et il nous emmène à notre hôtel.

Nous avons loué un scooter à Nusa Lembongan et un autre à Ubud, à chaque fois en passant par notre hôtel. Demandez bien à avoir un casque, ce n'est pas automatique, surtout à Nusa Lembongan. Autant à Ubud le scooter était parfait, stable, agréable à conduire (modèle Scoopy de Honda). Celui de Nusa Lembongan était bien plus rustique et casse-gueule... Pour faire le plein, vous verrez des "échoppes" (une table devant une maison) sur le bord de la route, avec des bouteilles en plastique remplie d'un liquide jaune. C'est de l'essence, qu'on vous versera dans le réservoir avec un entonnoir. Les Balinais roulent tranquillement, donc même s'il y a du monde dans tous les sens ça se gère bien.

Pour finir l'aspect pratique du voyage : Nous avons changé des euros en roupies indonésiennes avant le départ. Sur place nous avons payé par carte dès que cela est possible (pas de frais bancaire avec Revolut) Tout compris (hors avion) ce voyage nous est revenu à environ 1800 euros pour 2. Il est bien sur possible de faire le même voyage pour moins cher en utilisant plus les transports en communs.

Passons maintenant à un récit plus littéraire, pour vous raconter nos aventures. Il s'agit de la recopie du carnet de voyage qui m'a accompagné pendant ces vacances.

Pour lire les carnets en visualisant les photos, c'est par ici : JAVA et BALI et SINGAPOUR.
Récit de voyage: 8 jours au Kenya en octobre/novembre 2018 English translation pending
by Jordanscam · 2018-11-14 · 8 replies
30/10/2018 - 9h30 : Ah ce voyage, rêve d’enfant qui se réalise. Hier soir, E. et moi sommes parties de Roissy. Direction finale : le Kenya !! 10 jours pour profiter de magnifiques paysages, faire plusieurs safaris et finir en se prélassant au bord d’une plage paradisiaque. Voyage coup de tête, décidé début août, après un début d’été difficile moralement pour moi. Quoi de mieux qu’un voyage de rêve pour remonter le moral, se couper de ses problèmes et être heureuse. Voilà, après un vol jusqu’à Addis Abeba, nous voilà dans l’avion suivant qui devrait atterrir dans 2h sur Nairobi. Je suis heureuse :)

17h15 – Arrivées à l’aéroport, un mec de l’agence nous attendais. Tout de suite, il commence à nous dire qu’on doit aller faire du change dans une agence à l’aéroport. Oh toi, mon coco, tu vas pas me la faire c’est plus cher que dans une banque, et je le sais ! Donc, ta petite com’ elle va te passer sous le nez. Très vite, il nous annonce qu’on sera 6 le lendemain au safari, alors qu’à Paris, on nous a indiqué que les 4 autres se joindraient à nous qu’au repas du midi. Ensuite, je vois qu’il veut écourter le safari et nous endormir. Nous essayons de mettre les choses au point : nous devons être seule au safari, il ne l'écourtera pas et je préviens au passage qu’ils n’ont pas intérêt de nous emmener dans leurs boutiques à touristes que le temps doit être consacré uniquement au safari et que nous sommes assez grandes pour faire les boutiques nous-même.….en espérant qu’après cette mise au point, tout se passer bien. Arrivées à l’hôtel, nous décidons de consacrer notre après-midi de libre à visiter le centre de Nairobi. Longues discussions encore : le gars de l’agence et les réceptionnistes nous annoncent 50€ pour aller dans le centre en taxi!! Je prends mon guide du routard et leur demande d’appeler une agence de taxis : nous arrivons à négocier 1 tarif d’environ 13€ aller-retour, en fonction du trafic.

Nous voilà parties. Nous passons devant le parlement, la Court House. Nous montons en haut de la Kenyatta Conference Centre, tour la plus haute de Nairobi. Je brave ma peur et mon vertige et apprécie la vue sur tout la ville qui est très étendue. Nous continuons notre chemin en passant devant des édifices coloniaux tels que la Pan Africa House ou la McMilan Library. Nous finissons sur le marché central qui est de plus en plus malheureusement rempli de boutiques touristiques. Nous tombons toutefois sur des échoppes, un peu à l’écart, qui offrent des salades de fruits frais, et d’autres, de poissons frits. Çà sent bon, çà donne envie, mais je vois qu’E. est réticente. C’est tout nouveau pour elle.

Nous retournons au point de rdv avec notre chauffeur, mais c’est devant le ministère de la justice et les militaires nous virent à longueur de temps. Notre chauffeur à 10mn de retard, cela devient flippant, surtout qu’il a gardé une avance sur le montant du retour car il n’avait pas de monnaie à l’aller. Je demande à des passants d’appeler la compagnie de taxie et le chauffeur arriver avec 20mn de retard. Ouf, car les militaires commençaient vraiment à nous gonfler.

Heureusement, nous avions trouvé refuge sur le trottoir d’en face, auprès de femmes adorables, souriantes, avenantes qui chantaient des chants chrétiens. Une belle rencontre :) Nairobi est contrastée : les immeubles poussent comme des champignons, sans aucune logique architecturale. Les vieux bâtiments magnifiques sont grimés d’affiches publicitaires grotesques sur leurs belles façades la pollution et le trafic intenses les gens, malgré les recommandations de l’hôtel, me paraissent adorables, serviables et souriant pour la plupart. Beaucoup sont heureux de communiquer avec nous. Certes, vous rencontrez des rabatteurs pour safaris, visite de la ville, etc...Mais pas plus que dans d’autre pays.

Nairobi est une ville dynamique, en plein boum, où pauvreté et jeunesse instruite se côtoient.
L'Ouest américain sous un oeil nouveau pour notre 22ème voyage English translation pending
by Wavemaster · 2018-11-13 · 63 replies
J1 : paris -> Denver

pour ce 22ème voyage, pas de thème de prédilection mais une grosse envie de retourner dans pas mal de sites pour prendre des photos aériennes avec un drône que j’avais pu expérimenté en avril notamment en faisant de super photos au dessus de réflexion canyon. Comme en 2017, le choix s’est porté sur denver comme aéroport de destination avec des vols delta airlines (bon tarif et horaires optimisés), non pas par sa proximité avec les principaux sites à visiter mais parce que c’est un des aéroport où l’on maximise les chances d’avoir un véhicule digne de ce nom. En arrivant sur le territoire américain à l’aéroport de Minneapolis, ce fut le bordel à l’immigration avec un poste sur 2 à peine ouvert et une gestion calamiteuse des filles d’attente. On ne se faisait guère d’illusion pour avoir la correspondance pour Denver mais nous avons finalement eu l’avion…. Sans les bagages. Et oui, il faut bien une première fois : en 22 voyages aux US c’est la première fois que nous n’avons pas eu les bagages à l’arrivée. Mais bon je prends toujours des vols avec au moins 1 ou 2 vols intérieurs suivant le nôtre en cas de retard donc à l’arrivée le personnel au sol en charge des bagages l’indique que cela arrivera par le vol de 19h. Du coup cela doit laisser le temps d’aller chercher la voiture et peut être faire les courses. Pour la voiture de location, même technique que l’an dernier avec paiement au comptoir et deux réservations chez Hertz et Budget pour avoir deux fois plus de chance et pas de frais en cas de no show même si c’est un peu plus cher qu’en pré-paiement. Là le premier choix s’est porté chez Hertz car le loueur proposait une catégorie spécifique jeep wrangler qui a peu d’équivalent dans sa catégorie. En arrivant avec le bus, j’en repère déjà une sur le parking et dit à Lysiane que je veux celle-ci et c’est bien celle-ci que l’on va avoir : une wrangler sahara bien équipée Pour une wrangler qui reste assez rustique. Les pneus sont en bon état et ont l’air mieux que les goodyear all terrain habituel …. Nous avons été les premier au guichet donc c’est en un temps record que l’on repart avec la voiture, direction l’hotel que je prends toujours sur Tower road très proche aéroport puis cap sur le wal mart pour faire les courses ce qui nous arrive rarement le premier jour en arrivant. Nous avons à peine le temps de les faire et de retourner à l’aéroport que les bagages sont déjà en train de tourner sur le tapis. Fin d’une première journée bien remplie et qui va nous permettre de partir tôt le lendemain matin.

J2 : Denver -> Grand junction

bien que proche aéroport, le petit dej n’est servi qu’à partir de 5h30 donc le départ se fera vers 6h30 direction grand junction où nous arriverons pour pique niquer. On était parti cette année une semaine plus tard que l’an dernier mais il fait quasiment aussi chaud avec un bon 35° . pour ce premier jour, j’avais choisi des spots en dehors des sentiers battus à savoir Ela arch (ou natural bridge je ne sais pas bien) en premier puis Lower sieber canyon ensuite. Arrivés proche de l’endroit où se situe Ela arch, une clôture se dresse avec un joli panneau ‘no trespassing’ assez clair et même si l’arche n’est qu’à 300m , je vais me contenter d’une vue distante car l’habitation des propriétaires est très proche et pas envie de me faire tirer comme un lapin même si l’envie d’y aller m’a traversé l’esprit : il faut bien que le 600m de l’appareil photo serve à quelque chose !!!!





on continue sur la route qui se transforme ensuite en Piste pour atteindre le parking pour aller à Lower sieber canyon qui se trouve proche de Black ridge wilderness. Une trace GPS est utile car il y a pas ou très peu de cairns pour se repérer. Après environ 1 mile en longeant la RIM, il faut descendre au fond du canyon. Ce n’est pas profond, environ 100m, mais c’est très glissant (loose rock) et étroit. Lysiane ne le sent pas trop mais elle va prendre sur elle pour aller au bout de la descente. La suite est facile même si la marche dans le sable avec la forte chaleur est parfois pénible. Après environ 2.5 miles on arrive devant la falaise qui abrite les petroglyphs sur 30m environ. Ceux-ci sont nombreux et de qualité même si on est en plein soleil.















Je ne l’ai pas vu sur place, mais uniquement après en regardant les photos, mais il y a plusieurs impacts de balles sur la paroi donc des gros bourrins sont venus jusqu’ici pour s’entrainer au tir sur des petroglyphs !!! il y a quand même des sacrés abrutis. En repartant on passera pas la scenic road de Colorado national monument en faisant des stops sur les points de vue. Même si nous avons fait beaucoup de route (7h), je suis content de la journée et de cette belle découverte de petroglyphs confidentiels.

J3 : Grand junction -> Moab Lorsque nous étions allés dans Pritchett canyon en juin 2012 il faisait très chaud (près de 40°) , nous avions souffert pour faire l’aller et retour jusqu’à Pritchett arch , étions arrivés à sec d’eau à la voiture et c’est l’un des randos où j’avais le plus de traces de sel sur le visage et les vêtements. Du coup nous n’étions pas allés voir Hall Bridge. C’est donc la destination du jour. Nous sommes sur place vers 9h30 et les prévisions pour la journée font état de grosse chaleur à savoir autour de 35° donc nécessité de prendre de bonnes réserves de boisson « electrolytiques » pour ne pas de déshydrater. Contrairement à 2012 la rando me semble moins dénuée d’intérêt et cette fois ci nous verrons un groupe de véhicules vraiment tout terrains !!!!



la chaleur est bien présente mais il y a toujours du vent donc c’est supportable. peu après la bifurcation dans le canyon qui mène à Hall bridge arrive la seule difficulté de la rando, à savoir un passage de classe 2 je pense qui nécessite de faire attention surtout à la descente. Hall bridge ne se révèle que tout dernier moment car celui-ci est bien caché par le relief.





Cela tombe bien, nous avons juste en face un spot de pique-nique parfait à l’ombre permettant de profiter de la vue. Il y a pas mal de vent donc j’hésite à sortir le drône mais je tente quand même le coup sans prendre trop de risques et il m’offrira de jolies vues de Hall bridge.







On fera le retour en plein cagnard et avec cette chaleur on ne fera pas le détour vers troll bridge et préfèreront arriver tôt chez Dave et kay pour discuter avec eux plus longuement et passer une bonne soirée avec eux, marc & judy et paul & dee.
L'Ouganda, une perle africaine English translation pending
by Magryelle · 2018-11-13 · 113 replies
Bonjour à tous, Voici un carnet de voyage sur notre voyage de l'été 2018 dans un petit pays - moitié de la France - qui mérite le détour. Pays très diversifié et varié, une population avenante, une végétation luxuriante, une faune endémique. Nous étions 6 amis à faire ce voyage, donc le texte de ce carnet est de la main de Valérie et les photos viennent d'une sélection des 6 voyageurs : Max68, Valérie, Yves, Mayrig, Thierry et Nicolas. Aucune photo n'est 'volée', elles ont toutes été faites avec le consentement de la personne photographiée.

ça commence :

Vendredi 27 Juillet : le départ des alsaciens

Départ à 14h30 de la maison en direction de Francfort où l’on doit prendre l’avion samedi matin. Arrivée vers 18h à l’hôtel, installation dans une grande chambre. Le restaurant de l’hôtel est fermé, on s’arrêtera dans la zone industrielle à proximité dans une pizzéria pour manger des schnitzels. Retour à l’hôtel pour attendre la fameuse éclipse de lune qu’on ne verra pas car les bâtiments qui nous entourent nous bouchent l’horizon.

Samedi 28 Juillet : Lever 4h30, arrivée à l’aéroport en taxi vers 6h. Enregistrement sans problème. On part pour Entebbe avec une 1ère escale à Bruxelles, puis une escale technique à Kigali. On arrivera vers 22h30 (seulement 1h de plus par rapport à chez nous). On retrouve le loueur de voitures sur le parking de l’aéroport. Check up ultra rapide des véhicules dans une nuit noire . Nous ne sommes pas habitués à cela. D’habitude, on a droit à une présentation minutieuse des véhicules et du matériel qui l’accompagne. On déplie tout de même les tentes pour vérifier leur état. On prend quelques photos en particulier de pare brise qui a plusieurs impacts. Les véhicules semblent vieux et peu entretenus. L’un a une conduite à droite (du bon côté pour le pays), l’autre à gauche. On fait confiance au loueur. On nous annonce qu’il manque un sac de couchage et nous réclamons 2 bidons pour mettre de l’eau. Le tout nous sera livré demain à la Guesthouse. On part en sa compagnie à la Guesthouse que nous avons réservée. Sur le chemin on doit faire le plein. Ici les véhicules sont donnés réservoir vide et ils doivent être rendus de même. Première surprise : dans le véhicule, donné avec un réservoir de 90L, on met plus de 85L de gas oil; dans celui annoncé avec 2 réservoirs estimés à 140L, on met 250L de gas oil. On ne comprend pas vraiment. Un véhicule pourra pratiquement passer les 3 semaines de notre séjour sans avoir besoin de gas oil, pour l’autre, il faudra faire attention. On arrive à « Pineapple Guesthouse ». Accueil très sympa, chambre confortable et joliment décorée de tissus colorés . Une bouteille d’eau fraîche et une main de bananes nous attendent. Cela tombe bien, nous n’avons eu qu’un petit snack dans l’avion comme dîner et nous avons très faim. Il est 1h quand nous nous couchons. Nuit calme sous la moustiquaire.

Dimanche 29 Juillet : Petit déjeuner en terrasse à 7h30. Buffet avec fruits frais (ananas, mangue et pastèque), toast, beurre, confiture, fromage, thé et/ou café. On découvre à la lumière du jour la végétation luxuriante qui nous entoure. Les fruits sont délicieux.

On fait le point sur les voitures. L’une a un coffre sans aucun rangement, tout est en vrac : frigo, roue de secours, 4 chaises pliantes, une table, une pelle, un réchaud, une grille pour BBQ, une caisse de vaisselle, 2 sacs contenant les sacs de couchage et oreillers. L’autre a un aménagement sommaire : casiers verticaux sur 1/3 du coffre dans lesquels sont glissés une table, 2 chaises pliantes, une grille pour BBQ, une pelle, un cric hydraulique, en face le frigo, au milieu 2 énormes blocs de bois peints en rose et devant servir de rallonge aux échelles des tentes, une caisse de vaisselle. Il reste peu de place pour les bagages, la nourriture et surtout l’eau. On charge les voitures. Il est 9h30.

On s’arrête au grand Shoprite d’Entebbe pour faire les courses de base, puis nous voilà partis. Quitter Entebbe qui se trouve au sud de la capitale Kampala n’est pas une mince affaire. On se retrouve, après être passé de la route goudronnée à la route en terre dans des embouteillages monstres, sur un contournement autoroutier à 2 fois 2 voies où il n’y a personnes. Quand ce périphérique sera achevé, il sera payant, mais ce sera un plaisir de contourner Kampala. Pour l’instant à peine 1/5 est achevé, nous revoilà dans les embouteillages. On se dirige vers le Nord-Est en direction de Jinja. Sur ces routes plus ou moins défoncées se bousculent d’énormes camions roulant très vite, des minibus-taxis d’environ une dizaine de places mais « remplis » avec 15 à 20 personnes et de très nombreuse motos avec au minimum 3 personnes (souvent le conducteur de la moto est à califourchon sur le réservoir).

Au programme, visite de la Rain Forest (forêt primaire) la plus grande d’Ouganda. On se confronte à la 1ère difficulté du pays : il n’y a aucun panneau indicateur. Nous devons faire confiance à nos GPS. On utilisera beaucoup pendant notre voyage la fonction 'vol d'oiseau' sur notre GPS. On trouve un chemin, on s’y engouffre. Malheureusement l’orage gronde et dans ce cas, on préfère être sur une route plutôt qu’un chemin argileux et boueux qui risque d'être très glissant.

On retourne sur la route et on décide de s’arrêter pour déjeuner, il est déjà 15h.

On déguste la « lunch box » préparée par la Guesthouse : sandwich tomate, fromage, avocat, œuf dur, fruit. Des gamins nous observent mais sans quémander.

La pluie se met à tomber façon averse d’orage. Embouteillage suivant dû à un accident. On quitte la route principale avant Jinja pour longer le Nil Victoria en direction du Nord-Ouest. On traversera sans encombre et sur des pistes correctes des plantations de canne à sucre puis de thé.

Le gris du ciel fait ressortir le vert de la végétation. C'est un grand contraste par rapport à l'Afrique Australe.

En chemin, les personnes au bord de la route nous observent, curieux. Dans les ruisseaux, les femmes lavent le linge.

On arrive à destination à 17h, on a parcouru 150km, quelle moyenne !!!

Le campement se trouve dans un lodge « The Haven ». Magnifique terrasse surplombant des rapides sur le Nil Victoria.

On monte les tentes (vue sur le Nil), on visite le bloc sanitaire tout à fait correct, construit tout en pierre avec un toit de paille. Puis on s’installe en terrasse face au Nil et on déguste, pour les uns une bonne bière bien fraîche (la 1ère, une Nile) pour les autres un jus de fruit frais. Au dîner, soupe, poisson pané et purée de pommes de terre, glace. Première nuit en tente avec le bruit des chutes.

Lundi 30 Juillet : Lever avec le soleil, c'est-à-dire 6h30.

Au lever du jour la lumière orange se reflète sur le Nil. Premier petit déjeuner en camp : pain, beurre, confiture, miel ougandais (il est réputé), beurre de cacahuète, thé, café.

Départ pour Sipi Falls. On retourne en direction de Jinja que l’on ne peut éviter. Cette traversée de Jinja sera très laborieuse. Dans les bouchons, des voitures déboulent de toutes parts et se trouvent parfois en 3ème position, face aux voitures qui arrivent en face, mais tout se passe bien, sans accrochage. On se dirige vers Mbale. La route est goudronnée, mais de très nombreux poids lourds y circulent. La voiture de tête montre des signes de faiblesse, elle perd de la puissance. On s’arrête à une station service. On remarque que les feux « stop » ne s’allument pas quand on freine, 1er diagnostic pour la voiture : les jantes sont brûlantes, on a un problème de mâchoires de frein. On avait prévu de s’arrêter à Mbale pour se ravitailler, mais on y trouve un marché style bazar. On passera notre route et on se contentera de manger des sachets de graines rapportés de France pour le déjeuner. Dès que l'on s'arrête, des enfants, ainsi que des lycéens viennent nous voir. Nous sommes à côté d'une pompe d'eau 'potable'.

On contourne le Mont Elgon pour se rendre à Sipi Falls. Sur la route des petits marchés où on s'approvisionnera régulièrement pour nos pique nique du midi mais la durée de nos trajets est pour l'instant plus longue que ce qu'on avait prévu au départ.



On finira par une route de montagne en lacets.

On s’arrêtera plusieurs fois pour faire refroidir les freins. Le Moses Campsite où nous devons camper a une vue splendide sur une cascade de 80m au fond d’un cirque et à l’opposé nous avons la vue sur la plaine au pied du plateau.

Une partie de l’effectif décide d’aller visiter les cascades (il y a 3 cascades et nous voyons la 2ème qui est la plus grande), les autres restent au soleil à se reposer et à regarder le magnifique paysage.



Les sanitaires sont très rustiques : les toilettes à l’ancienne (caisse en bois avec lunettes en plastiques et pas de chasse d’eau), les douches (bâches plastiques tendues entre des poteaux en bois avec une outre d’eau chaude), mais c’est très agréable. On peut dîner sur place. On téléphone au loueur de voitures pour lui signaler nos problèmes. Promis : demain matin à 7h une équipe sera là et tout sera réparé en une heure.

Ce soir au dîner ce sera assiette de spaghettis avec légumes et une bonne bière (une Club). De nombreuses averses ponctueront la nuit.

Mardi 31 Juillet : Nous sommes réveillés par les mécaniciens qui arrivent à 6h30. On doit se lever rapidement car il faut plier les tentes. Après 1/2h de réparation ils décident d’aller essayer la voiture. On ne les reverra que 3h après. Pendant ce temps, on prend le temps de petit-déjeuner sur la terrasse, sous le soleil, on goûtera le café local (on en achètera) offert par le personnel du campement. Les mécaniciens reviennent avec la voiture « réparée », on charge les bagages, il est déjà 11h30. On redescend du plateau vers la plaine. Paysages magnifiques : on traverse une plaine bordée de montagnes avec des plantations de fruits et de légumes. On traverse de nombreux villages où d’ailleurs on s’arrêtera pour acheter de quoi nous restaurer. Au déjeuner : tomates, avocats, ananas. Ce sera notre régime de base pour les déjeuners.

Au Moses Campsite, le manager nous avait dit : « Pour Moroto, 2h de piste et 1h de bonne route ». On passera 3h sur une piste absolument défoncée avec des nids d’autruche plutôt que de poule. Arrivés à Nakapiripirit, on débouche sur une magnifique route goudronnée toute neuve, on croit rêver et que cela ne durera que la traversée de la ville. Et bien non, belle route jusqu’à Moroto. On arrivera vers 18h. On est accueilli chaleureusement dans un petit Lodge qui ressemble plutôt à une auberge, chambre petite et propre, salle de bain de presque la même taille que la chambre, terrasse ombragée avec de grands fauteuils moelleux. On s’installe pour se rafraîchir après cette longue route. Puis une équipe part faire le plein de la voiture et chercher un éventuel supermarché. Ce soir, dîner en terrasse avec poulet grillé, légumes et riz. Le seul bémol de la journée, nous avions prévus d’ arriver en fin de matinée et profiter de l’après midi pour découvrir le peuple Karamenjo (proche des Masaïs).
Combien de temps être à l'aéroport avant pour un vol intérieur en Thaïlande? English translation pending
by Miminature · 2018-11-12 · 18 replies
Bonjour;

Je dois prendre un vol Air Asia de l'aéroport de Phitsanulok jusque Bangkok Don Mueang, et ensuite Don Mueang jusque Krabi avec la même compagnie. Combien de temps dois-je être à l'avance à l'aéroport de Phitsanulok avant le vol ? Et autre question ; j'ai 2 heures 30 min entre les 2 vols à Don Mueang est-ce assez ? Encore une petite question, peut-être bête mais je préfère la poser, dois-je récupérer mon bagage en soute à Don Mueang et le faire réenregister pour le second vol ou le transfert se fait-il directement ? Je sais que ce sont de bêtes questions mais c'est la 1ère fois que je prends 2 vols domestiques en suivant et surtout en Thaïlande. Merci pour votre aide
Un petit tour automnal au Québec English translation pending
by Annebéné · 2018-11-09 · 88 replies
Bon, je me lance dans mon premier carnet de voyage. C'est mon quatrième voyage au Canada et le deuxième en automne. Je suis partie avec une amie pour qui c'était son premier voyage dans la belle province et elle a adoré! Nous avons décollé de Bruxelles le 26 septembre. Un vol sans encombre mais qui me parait toujours long à l'aller... J'ai réservé une auberge de jeunesse : le Samesun, qui se trouve à côté de la station de métro de Berri uqam. Emplacement parfait, belle petite chambre avec deux lits et une salle de bain privative. Il y a aussi un petit déjeuner, sommaire mais bon. 26 septembre en soirée, nous nous rendons à pieds au vieux port et nous flânons un peu sur les quais et du côté de la place Jacques Cartier. Je suis ravie de retrouver Montréal que j'ai zappé lors de mon dernier voyage en 2016... Une nouveauté pour moi, la grande roue au vieux port.

27 septembre. Nous logeons près de la rue St Catherine. Nous retournons d'abord au vieux port pour profiter de la grande roue. Bonne surprise en arrivant, c'est moins cher pour les "lèves tôt". Et la vue est superbe! Quelques belles couleurs sont déjà présentes.



Nous continuons ensuite la balade. il fait vraiment beau!

Ensuite nous prenons le métro pour rejoindre la biosphère mais oups!! il y en a des travaux autour!!! comme dans tout Montréal d'ailleurs!! C'est assez impressionnant le nombre de rue en travaux!

Le pont Jacques Cartier, savez vous que les deux petites tourelles à son sommet rappellent la tour Eiffel?? Mais elles ne sont pas un don des français comme certains le pensent mais prévues lors des plans. Elles mesurent plus de 4 mètres et pèsent 6 tonnes...



Notre prochaine étape c'est l'incontournable Mont Royal.. J'aime toujours autant!! .
À la poursuite d’Indiana Jones en Jordanie English translation pending
by Rouquine38 · 2018-11-07 · 130 replies
Ah! Oui, les films classiques qui nous appellent vers la Jordanie. Après Lawrence d’Arabie dans le désert, Indiana Jones a fait parler de lui à Petra. Mon mari rêve d’y aller depuis et voilà nous y sommes...🙂

Lorsque nous avons réservé nos vacances en Jordanie, mon mari était très fatigué. Donc pour éviter un stress supplémentaire, une fois n’est pas coutume, nous n’avons pas louer de voiture pour réaliser notre circuit mais avons utilisé les services d’un chauffeur. Pour cela, nous sommes passés par l’agence locale Enjoy Jordan. Cette agence a un très bon commentaire dans le guide PF. Hossam, avec qui j’étais en contact lors de la préparation, parle très bien français, ce qui est un véritable plus. Nous avons donc établi le circuit suivant, du 100% classique pour une première fois dans ce beau pays.

Jour 1: Vols Lyon/Francfort/Amman Jour 2: Amman - Châteaux du désert Jour 3: Jerash - Ajlun Jour 4: Madaba - Route des rois - Kerak Jour 5: Petra Jour 6: Petra - Little Petra Jour 7: Wadi Rum Jour 8: Mer morte - Amman Jour 9: Vols Amman/Francfort/Lyon

Lorsque mon mari a émis l’idée de la Jordanie comme destination de voyage, je suis tombée sur le carnet de Pboulard qui m’a définitivement conquis. D’autres carnets comme celui de Grisemote, Citronate, ... n’ont fait que de me conforter dans l’idée que ce pays a beaucoup à offrir. Pour moi, la Jordanie se résumait à Petra, eh bien non, il nous a même manqué de jour pour réaliser tout ce que je souhaitais voir. Tant pis, nous reviendrons...😉

Pour vous donner un peu envie de nous suivre, je ne résiste pas à vous montrer nos deux coups de cœur de ce voyage : Petra et le Wadi Rum





Samedi 27 Octobre : Lyon - Amman

Ce jour de départ, il fait gris et il pleut sur Grenoble, un vrai temps d’automne mais cela ne nous mine pas le moral car nous finissons de boucler les valises et partons de la maison à 10h30 pour l’aéroport de Lyon Saint Exupéry. Le parking de l’aéroport de Lyon est très pratique car il est possible de réserver jusqu’à 3 mois avant le départ sa place à un tarif réduit. L’entrée est très facile, il suffit d'indiquer sa plaque d’immatriculation lors de la réservation et hop ! lorsqu’on arrive les barrières s’ouvrent devant nous. De plus, une place disponible est garantie même lorsque le parking est complet comme lors des vacances d’été 😎.

A midi trente, nous avons déjà passé la sécurité et prenons un petit repas dans le nouveau terminal 1 de l’aéroport. Aucun vol direct de Lyon pour Amman, nous prenons la compagnie Lufthansa et avons donc un stop à Francfort. L’avion part avec 20 minutes de retard, pas de stress car nous avons 5h d’attente à Francfort.

Il est tout juste 16h que la longue attente à Frankfort pour Amman débute. Nous trouvons, au terminal 1B, un endroit calme et sympa avec des fauteuils où on peut s’allonger. Mon mari en profite pour travailler car accès wifi gratuit et il peut recharger son PC.

Décollage pour Amman à 21h arrivée à 1h30, c’est cool, il n’y a pas de décalage horaire. A l’aéroport nous sommes attendu par un agent de l’agence Enjoy Jordan, il s’occupe des formalités pour le visa. Nous retirons de l’argent et achetons un carte SIM car mon mari a besoin de se connecter en journée pour son travail. Pour 16 dinar, on a 10 Go de data avec l’opérateur @zaïn.

Les formalités ont été très rapides et il est 2h lorsque nous sortons de l’aéroport et rejoignons notre voiture et monsieur Logan, notre chauffeur qui nous promènera toute la semaine.

Nous somnolons dans la voiture qui nous amène au Larsa Hôtel où nous resterons pour 3 nuits. Il est situé à 45 km au nord de l’aéroport dans la périphérie de Amman.

Nous arrivons donc bien fatigué et posons nos valises pour nous retrouver aussitôt dans les bras de Morphée 😉.

Le Larsa Hôtel est tout à fait correct, les chambres sont spacieuses, mais les sanitaires manquent un peu de nettoyage. Par contre, le cadre de l’hôtel est vraiment sympa et les repas buffet que ce soit petit déjeuner ou dîner sont très bons.





Sinon au niveau de la situation, ce n’est pas le top, pas de restaurant à côté, il est situé dans une zone d’habitation, rien à visiter aux alentours. Chaque matin à 4h, l’appel à la prière de la mosquée, sert de réveil.

Pour ne pas avoir à lire toutes les discussions... La suite ici
Les animaux du Maroc (et aussi au Maroc) English translation pending
by Darzel · 2018-11-05 · 413 replies
Bonjour,

L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….

Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?



Discussion autour du thème du mois de novembre 2018: "Eh bien, dansez maintenant" English translation pending
by KaniBé · 2018-10-31 · 155 replies
Discussion autour du thème 2018: "EH BIEN, DANSEZ MAINTENANT...."

L'espace de discussion autour de la danse, c'est bien ICI: Pour poster les photos du concours, c'est là: voyageforum.com/...4867;live=1;#9204867
Snorkeling in Hurghada
by Luxii17 · 2018-10-22 · 24 replies
Hi there, I’m heading to Hurghada for a few days in November. I’m looking for a spot where I can go snorkeling right from the beach. Is that still possible, or do you absolutely need to take a boat trip to see anything worthwhile?

I’ve read about Makadi Bay, but also that it’s packed with big resort complexes—which I’d rather avoid. Are there any beaches accessible without staying at one of those huge hotels?

Any great tips or advice for me? Thanks in advance, Lucille
Quatorze jours en Afrique du Sud avec enfants: "Kruger or not Kruger"? English translation pending
by Jarthuro · 2018-10-19 · 12 replies
Bonjour,

Nous serons à 4, couple avec nos 2 enfants de 11 et 13 ans. Nous atterrissons à JNB le 23 Février et repartons le 7 Mars. A la base j’ai pris des billets pour JNB pour des raison de couts (plus intéressants que Le Cap) et puis je me suis dit que nous serons « proches » du Kruger. Mais finalement j’hésite toujours à y aller et cela pour plusieurs raisons :

Temps perdu en voiture et surtout pour le voyage je pense qu’il faut faire 1, ou 2 stops donc 1 nuit à dormir dans un hôtel à l’aller et pareil au retour Malaria (quand même) Il faut mini rester 4 nuits dans le Kruger – donc 6 nuits consacrées sur le total, Le kruger c’est bien, mais les réserves autours c’est mieux, au sens où si l’on veut voir des animaux avec les enfants il vaut mieux le faire dans des réserves privées autours du Kurger,

Ensuite l’idée était de décoller de JNB pour rester une semaine autours du Cap mais là encore il faudra courir et finalement compliqué d’en profiter … et pas de temps pour aller à Port Elizabeth …

Du coup, je suis à 2 doigts de zapper Kruger, et de m’envoler directement pour Le Cap, et de là faire ranschhoek, winelands, garden road, port elizabeth, et quelques « reserves » sur la route, Robberg Natural Park, aller voir les baleines, …. Bref profiter mieux mais sans voir le Kruger…

Qu’en pensez vous ? j'en ai parlé avec un collègue Sud Af, qui me dit que Kruger c'est bien mais courir entre Kruger et Captown au final on en profite de rien.

Merci
Comment se rendre et quitter les îles Togian (Sulawesi) English translation pending
by Djalma · 2018-10-15 · 14 replies
Je compte aller aux Togian avec ma femme en mars 2019 ( voyage de 26 jours via Singapour et Bali) Je suis déjà allé à Sulawesi mais c'était au milieu des années 80. Mon voyage était alors essentiellement axé sur le pays Toradja puis le lac Poso. Cette fois notre but sera la mer ( snorkeling , pêche sous-marine si autorisée) dans les îles Togian à priori, pas encore trop touchées par le tourisme, enfin j'espère vu qu'il n'y aurait toujours pas accès à internet! A l'époque de mon dernier voyage à Sulawesi (1984) La piste entre Rantepao et le lac Poso était un véritable enfer.Je me souviens avoir partagé une jeep avec un couple d'Italiens et le voyage nous avait pris une journée entière pour rejoindre le lac Poso.Beaucoup de boue, des fondrières énormes, des glissements de terrain et même des arbres tombés en travers de la piste!... J'avais lu sur le forum qu'il existe un aérodrome à Gorontalo donc nous irons directement de Ujung Pandang à Gorontalo en avion.De là nous prendrons un bateau pour les Togian, d'où mes questions: 1-Le port d'embarquement se situe où par rapport à l'aérodrome? On y va comment? En bus? en taxi? Si la correspondance avion/ bateau ne se fait pas (ce que j'imagine très bien) on peut trouver à loger facilement dans le coin? Si vous avez une ou plusieurs adresses merci de nous les faire partager. Fréquence des bateaux vers les îles? -Quelle île en particulier et/ou quels endroits (avec hébergements) avez vous particulièrement aimé? La rusticité des hébergements ne nous dérange pas.. On dit que les fonds sous-marins sont particulièrement en bon état dans ces îles (sans besoin de prendre une embarcation pour aller sur des récifs éloignés de la côte) or j'ai regardé une vidéo en tapant "Togian" dans Google et ça ne m'a pas vraiment inspiré... j'en conclus que le gars qui a réalisé cette vidéo n'est soit pas un spécialiste en la question ou n'a pas été au bon endroit pour cela.. Donc si vous avez des spots à me proposer je suis preneur... et aussi des plages "baignables" (sans trop de pierres ou rochers) pour mon épouse qui ne pratique pas le snorkeling et l'apnée...Amateur de pêche sous-marine, J'emporterai un petit fusil harpon.La chasse sous marine est-elle autorisée? 2-Pour repartir des îles et dans le but de passer 2 ou 3 jours en pays Toradja (ma femme ne connais pas) nous comptons rejoindre rejoindre Ampana puis tranquillement sur 2 jours par la route nous acheminer vers Rantépao.. Fréquence des bateaux pour Ampana ? de nuit ou de jour?
Rocheuses et Vancouver: l’Ouest canadien à pleins poumons! English translation pending
by Fabhyène · 2018-10-07 · 130 replies


Je vous embarque dans un fabuleux road-trip de 4 semaines en juin-juillet 2018, de l’Alberta à la Colombie britannique, depuis Calgary jusque Vancouver, Ile de Vancouver incluse. Un parcours classique pour une première découverte, si ce n’est un heureux crochet dans une région quasi-méditerranéenne, l’Okanagan !

Mine de rien, environ 4000 km de route… une route en cinémascope, écran géant, full HD !

Ce carnet n’a pas vocation à vous raconter tous nos moindres faits et gestes en détail… Mais plutôt à vous livrer des instantanés de ce qui nous a marqués et fait tomber amoureux de ce coin du monde… et même carrément raides-dingues de l’île de Vancouver et de Vancouver ! Dans la section "pratique", je ne vous donne que les adresses préférées.

Tout d’abord, pour une vision globale, voici notre itinéraire, en 2 cartes :





En détail:

- Arrivée à Calgary en fin d’après-midi (Air France Paris- Vancouver puis vol intérieur Vancouver-Calgary), - Départ le lendemain matin pour les Rocheuses et la chaîne Columbia (8 nuits) o 2 nuits à Banff / visite des environs de Banff o 2 nuits à Jasper / icefield Parkway (autoroute des glaciers), Jasper Park o 2 nuits à Lake Louise / icefield Parkway, Yoho Park, Lac Moraine, Lac Louise o 2 nuits à Glacier Park (chaîne Columbia)/ Kootenay Park, Glaciers Park - Okanagan o 3 nuits à Naramata (Okanagan) / visite des environs - Route vers la côte (via Whistler) o 1 nuit à Sun Peaks o 1 nuit à Squamish - Ile de Vancouver (8 nuits) o 2 nuits à Victoria (ile de Vancouver) / traversée au départ de Tsawwassen o 3 nuits à Tofino (île de Vancouver) / Pacific south rim o 1 nuit à Port Alberni / étape vers l’autre côté de l’île o 2 nuits à Alert Bay (île à proximité de Telegraph Cove) - Vancouver o 4 nuits à Vancouver (arrivée à schwartz bay au départ de Nanaimo)

Bon alors c'est parti!

Cinq semaines en bus en Colombie English translation pending
by GeorgesOZ · 2018-09-23 · 193 replies
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.

J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).

La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.

Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.

Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.

Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.

Commentaires généraux et statistiques

Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros

D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.

Quelques commentaires :

- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.

- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.

- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.

- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
Cinq jours à Athènes English translation pending
by Dj93 · 2018-09-18 · 0 replies
Seulement 2 petites semaines en Scandinavie cet été (voir mon dernier carnet sur le sujet) cela n’était pas suffisant, du coup on a décidé d’aller poser pour la première fois nos spartiates à Athènes durant 5 jours courant Septembre. Via expédia je réserve avion, l’hotel ASTOR (avec trois vrais lits) et 2 journées d’excursion parmi celles judicieusement proposées par le site. A peine 3 heures de vol depuis Roissy et l’on retrouve les 28° connus chez nous quelques semaines plus tôt. Pas de bagage en soute à attendre, on file prendre le métro ligne 3 pour 10 euros par billet (et oui) afin de rejoindre 45 minutes plus tard, le centre névralgique de la ville et la place Syndagma devant le parlement Hellénique. L’hotel ASTOR est tout près, idéalement plaçé. Notre chambre du 2° étage est correcte, un peu petite, avec un petit balcon, la clim mais pas la vue sur l’acropole, pour cela il faut monter dans les étages, et la vue se paie. En revanche le petit dej buffet se prend au 10° et dernier niveau, avec vue imprenable sur le parthénon, il est globalement correct, même si durant 5 jours, exactement les mêmes choses seront proposées. Première impression qui se confirmera durant le séjour : la circulation dans la ville est très très chargée et bruyante à la mode latine, les klaxons inutiles s’ajoutent aux pétarades des très nombreux 2 roues. Le stationnement compliqué est anarchique, nous on s’en fout on n'est pas concerné. On attaque sans tarder notre première demi journée pour prendre la température et de l’altitude, via le très chic quartier Konolaki et ses résidences sécurisées (on se croirait à Cannes) on monte au sommet de Lycabette avec le funiculaire (7,5 euros par pers.) d’où près de la chapelle georgios on constate l’immense étendue de la ville jusqu’au port du pyrée et la mer (évidemment, sinon ce serait pas un porc!!!!).😉 Au retour, on s'attarde devant le parlement pour assister à la célèbre drolistique relève de la garde qui a lieu toutes les heures. Outre les uniformes, c'est "le pas militaire" qui est vraiment attractif.....😏

Pédestrement, à travers le dédale de ruelles parfois piétonnes, on rejoint la foule de la place Monastiraki, au pied de l’acropole qui domine la ville. "La grande promenade", pavée de 3 kms, serpente au pied du site et longe plusieurs sites antiques (temple Héphaistos, théatre dyonisos) également squattés par de très nombreux chats gentiment nourris bénévolement ou pas. Pour 15 euros par tête, on se rassasit de nos premiers gyros, kébabs, feuilles de vignes farcies (dolmadakia) et autre moussaka, sans oublier de goûter l’apéritif national, l’infect ouzo (enfin question de goût bien sur, comme d’hab cela n’engage que moi). En plus, le dessert est offert avec l'addition, yaourt grec au miel, succulent. Sachez qu’ici tous les membres des services de secours mangent du gyros, pour eux c’est un produit phare…….(bon ok j’arrête la bière).😎 Bon allez dodo, demain c’est l’acropol....😠(ça continue!!!)

Comme à notre habitude on prend les billets des bus touristiques à arrêts multiples, ici plusieurs compagnies se disputent le juteux marché, et la VRP de athens… (bus bleus) arrive à nous convaincre, le billet à 16 euros permet l’accès aux 4 lignes (jusqu’au Pyrée) et est valable 2 jours, même non consécutifs, cela nous arrange bien. L’entrée du seul site de l’acropol coûte 20 euros et est gratuit pour les étudiants (présentez la carte), il y a foule mais pas de file d’attente, plusieurs « bâtisses » ont été récemment restaurées d’autres sont en cours, dont le parthénon, et donc, échaffaudages et grues présentes sur les photos, cela devrait être terminé fin 2019. Cela dit, la valeur historique ne s’efface pas, et chapeau bas à ces constructeurs géniaux de l’époque. On zappe la promenade montante jusqu'à la colline des muses (philipappos) par le bus, on redescend vers la civilisation moderne et pour 15 euros à trois on se gave de gras avec des souvlaki (un peu comme nos kébabs avec une pita). Pour digérer, on va à la porte d’Adrien et le temple de Zeus (Olympiéron), avec ses dernières 17 colonnes sur les 100 d’origine, restées fièrement érigées au milieu d’un vaste terrain.

Pour le repas du soir, on fait confiance au routard et l’on va chez schlolarhio gerani kouklis (ambiance plus calme à l’écart de l’agitation) où pour 15 euros chacun on choisit dans la carte 2 entrées,2 salades et un plat, c’est bien, merci le routard. C’est pas bien loin de monastiraki, quartier réellement dédié au tourisme avec restos et commerces de souvenirs (rues eolou, adrianou et autres parallèles). Ici à vendre c’est tee shirts, maroquinerie, chaussures, huile d’olive, épices et gâteaux gras en boite parfois exposées au soleil régulièrement (bonjour les dégâts) mais aussi et surtout, partout des statuettes de personnages mytho logiques made in china (ou plutôt RPC maintenant) en plastique pour les moins chères jusqu’au bronze pour les onéreuses soit disant répliques de musée, y a que l’embarras du choix. Sans oublier le comboloi, ce bracelet de perles, ressemblant sans en être à un chapelet, encore manipulé comme passe temps ou calmant par certains anciens, et les ersatz de bijoux avec l’oeil bleu (le vrai) protecteur. Comme ailleurs, les prix varient du simple au double pour exactement les mêmes articles, ne vous précipitez pas et n’hésitez pas à marchander, les plus escrocs vous proposent même d’office 50 % de réduc, dès que votre regard s’attarde sur un truc, faut dire que les vendeurs vous sautent dessus sans vous lâcher ce qui devient vite assez chia….tout comme nombre de racoleurs pour les terrasses de restos.

Allez dodo, demain rendez vous (confirmé obligatoirement par téléphone la veille auprès de l’agence et en anglais que je maitrîse parfaitement œuf corse, love mi tendère, love mi tru) à 7h15 pour notre journée croisière des 3 îles via l’agence key tours qui travaille avec one day athens et la compagnie evermorecruise, va comprendre !! Un bus passe nous prendre pas loin de l’hôtel et direction l’extension portuaire récente du pyrée, nous sommes les derniers arrivés à embarquer à bord, toutes les places assises extérieures ont été prises d’assaut, nous, soit on reste debout, soit on descend dans les salons. La toute première impression, fait ambiance un peu bateau surchargé de migrants, je m’attends à voir arriver l’aquarius pour nous escorter vers la liberté en cas de chien virage, et non pardon chat…. On navigue d’abord vers Hydra, l’île la plus éloignée, et les 3 heures sont un peu longues, sauf si comme certains on attaque de bon matin coke tails et chien chaud (hotdog) frites. Certains asiatiques fortunés ayant opté pour la croisière VIP sont déjà en train de prolonger leur nuit regroupés et cloîtrés dans leurs salons réservés. Après 20 minutes de patience pour gagner la sortie du paquebot, c’est Hydra (3000 habitants) petit port aux maisons toutes de blanc revêtues très mignon et joli, paysage de carte postale, la circulation des plaisanciers nombreux le confirme.

Ici, faute de voiture, les ânes sont rois, chargés comme des baudets, ils transportent touristes et marchandises. Nous avons une petite heure pour arpenter les ruelles et faire fondre les cartes mémoires des APN. Puis appareillage, et là, la moitié des galériens a le droit de se restaurer au buffet, pour nous il faudra attendre de quitter la seconde île, Poros atteinte environ 1 heure après. On ne voit pas grand-chose de cette île de 4000 habitants à part sa tour de l’horloge surplombant une partie de la ville, de toute façon on a les crocs, et c’est notre tour d’aller profiter du buffet orgiaque, enfin, façon de parler car ce sera pilon de poulet, poissons, riz, pdt, salade, macaroni et quatre quart en guise (comme le duc) de dessert: pas de quoi casser 4 pattes à un connard (ou canard si vous voulez). On digère tranquilou sur le pont après avoir dégotter des chaises, et avant d’arriver à Egina (17000 habitants) ou moyennant 23 euros supplémentaires par tête un bus nous fait faire un petit tour de l’île avec soit disant 5 arrêts photos, (sans descendre et à travers les vitres….) courte pause sous une petite averse au monastère de st Nektarios (pas confondre avec st nectaire!!), le Lourdes local (en travaux intérieurs). 2 marchands proposent les meilleures pistaches du monde

(l’île et le pays font partie des plus gros producteurs mondiaux). Au retour devant un bouiboui, dégustation d’ouzo très très allongé à l’eau et quelques amuses bouche de la mer. Pour agrémenter et passer un peu le temps durant le dernier tronçon maritime, un couple de danseurs en tenue folklorique nous fait quelques passements de jambes avant d’inviter les volontaires à les rejoindre, tout cela bon enfant, les cocktails désinhibiteurs ayant fait leurs effets….. Retour à 21h00 un peu fatigués quand même, du coup on grignote une bricole à proximité de l’hôtel pour 27 euros à 3. Le lendemain, direction le Pyrée, (3 ° ville la plus peuplée du pays) mais à part la statue du lion et la marina circulaire, justement circulez, y a rien à voir.

On rentre en métro, (1,4 euros) histoire de ne pas perdre du temps à attendre le bus, beaucoup moins fréquent de ce côté ci. On se rend avenue Eleftheriou admirer de plus près, ce qui pour moi, est le plus beau bâtiment « typique » de la ville, l’académie, même s’il n’est pas d’époque c’est vraiment beau.

Athéna et Apollon sont resplendissants. On se relaxe un peu au calme des jardins nationaux (accès libre) puis pour se restaurer on retourne vers monastiraki sur une petite place calme manger correctement les délices locaux où le digestif "muscat" sera généreusement offert. Le lendemain (après nouvelle confirmation faite) seconde excursion réservée à l'avance pour aller voir ce qui reste du site antique de Delphes (delfi) à 170kms. La guide, en anglais seulement, nous rappelle (ou pas) nos leçons d'histoire. Passage devant le mont Parnasse (à l'origine du nom Parisien) qui l'hiver est peuplé de skieurs Athéniens. Après 3 heures de route à travers cultures de riz, tabac, coton mais aussi éoliennes et fermes photovoltaïques, notre groupe de 18 curieux arrive sur place, gonfler la foule déjà présente.

Grace aux explications et commentaires la visite de l'endroit dédié à Apollon est intéressante, tout comme celle du musée attenant.



Le repas inclus est pas trop mal dans un grand resto voisin, vivant gràce au passage de groupes. Tzatziki, boulettes de viandes, salade, riz et fruits.. Sur le retour pose photo rapide au sanctuaire Athéna.

La route retour est la même qu'à l'aller, la sieste s'impose. Retour en fin d'après midi, et après les derniers achats inutiles, on dîne à la taverne vizantino (18 kydathinaion) pour 55 euros, on se lâche! les sorbets sont offerts avec l'addition. Le lendemain direction l'aéroport, seulement cocorico, le vol air france a 2h30 de retard, le temps d'acheter quelques sucettes à cancer 2 fois moins chères que chez nous. CONCLUSION: pour un pays soit disant au bord du gouffre, Athènes en tout cas n'a pas vraiment l'air concerné, y a bien sur des mandigots, mais les mêmes que chez nous, venus de l'Est. Certes nombre de commerces et immeubles sont abandonnés et désertés, mais ici l'assistanat social étant ce qu'il est, pas de sots métiers et ça semble bosser. Il a fait très beau et chaud, et même sans aimer spécialement les vieilles pierres, nous avons été très agréablement surpris. Le coût de la vie reste pour nous attirant, même s'il semble évident que beaucoup compte sur le tourisme pour se renflouer. petit lien vers le diaporama
https://www.youtube.com/watch?v=A86TU658xVU Merci de m'avoir lu et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades. DJ93😮
Voyages Rive Gauche MSC Splendida et dédommagement English translation pending
by Julmh · 2018-09-18 · 29 replies
J'ai réservé et payé, le 11/09/2018, l'acompte de 30% à Voyages Rive Gauche pour une croisière départ de Paris le 29/03/2019 pendant 30 jours sur le bateau MSC Splendida. Aujourd'hui 18/09/2018 je reçois un mail de Voyages Rive Gauche m'annonçant que le prix du vol a augmenté de 585€ par personne soit pour mon époux et moi 1170 €. J'ai le choix, soit payer ce supplément ou annuler ma réservation avant le vendredi 21/09/2018. Que me suggérez-vous ? Voyages Rive Gauche ont-ils le droit de procéder ainsi sans dédommagement, maintenant qu'ils sont en possession de mon contrat et les références de ma cartes de crédit ? Merci pour votre avis
Parcours en sac à dos en Thaïlande English translation pending
by Gadjette · 2018-09-05 · 109 replies
Bien le bonjour. Je dois dire que j'ai beaucoup de mal à mettre en place mon voyage, tout vivre, tout voir, et je n'ai que 1 mois de mi octobre à mi novembre et j'aimerais garder une petite semaine pour le sud. Nous serons 2, 2 sacs à dos, et l'envie de découvrir le pays, en bus, train, avion, à pied, en stop.... Nous aimons les endroits pittoresques même si difficile à atteindre (toute proportion gardée) Bon je me lance : Bangkok Samut Prakan Amphawa Ayutthzya Ahg thong Lotburi Roi it Khon kaen Wat phutok Chan rai (elephants sophie) Fan Chiang mai Lalpag Ban tak Tak Mae sot Umphang Sal yok Erawan batuonal park kanchanaburi Tham khaolung Prachuap

Ao Manao – Ao noî – Ao khan kadal Mae kong
Avril 2018, du sable namibien aux eaux tumultueuses de Victoria English translation pending
by Raveau · 2018-09-04 · 62 replies
Bonjour à tous , 24 jours de bonheur , de dépaysement et de découvertes en tout genre ! Voilà ce que nous avons trouvé du 5 au 24 Avril 2018 en Namibie en traçant la "route "de Windhoek jusqu'aux Chutes Victoria .

Avant d'évoquer mes impressions et ressentis sur ce fabuleux voyage namibien je veux dire MERCI! Merci à tous ceux et celles qui par leurs récits, leurs expériences , leurs carnets distillent plein de conseils , d'infos pratiques et donnent tout simplement l'envie de voyager ! C 'est énorme ! Merci à la Nature qui nous a enchanté par la diversité de ses paysages , par son silence , sa beauté tout simplement .

Nous partons à 4 (mon mari et moi , sa soeur et son mari ) et ce 1er voyage en terre africaine a été construit en tenant compte des envies de chacun : - des paysages , des grands espaces en priorité et pour tous . - une envie d'autonomie , "d'exotisme " ... - la rencontre de la faune namibienne et surtout des hippopotames ! l'animal fétiche de mon mari! - et pourquoi pas les Chutes pour ma belle soeur ? - réserver par une agence pour partir" l'esprit tranquille " pour son mari. - éviter la haute saison et l' afflux des touristes .

Au final , ce sera un voyage en 4X4 version camping avec tentes sur le toit qui nous emmènera d'un univers minéral , désertique , rocailleux , sableux à un univers plus aquatique et animalier.

L'itinéraire que nous avons conçu est confié a une agence française qui a scrupuleusement respecté nos choix et assuré la réservation des vols , du véhicule et des campings .

LA PÉRIODE Choisir Avril c'était prendre le choix de la basse saison , donc moins de touristes , plus de tranquillité , de sérénité pour profiter des lieux et sites . Grimper seuls les dunes ce n'est que du bonheur ! Les campings et les lodges n'étaient pas bondés et c'était très appréciable .

Du point de vue météo , Avril est à la fin de la saison des pluies ; les nuits sont très clémentes , les journées très chaudes mais supportables . Nous avons eu quelques orages au loin et 2 gros épisodes de pluie mais en fin de soirée ou pendant la nuit . Et au matin tout est sec , le sol a tout absorbé ! la nature reverdit!

Choisir Avril pour observer et voir la faune , c'était prendre un risque ! Les animaux sont plus dispersés , les points d'eaux sont plus nombreux donc pas besoin pour eux de venir aux points d'eaux "touristiques"des campings ! Et effectivement zéros animaux à ces fameux points d'eaux comme à Etosha!

Si notre périple s'était arrêté à Etosha , il est certain que nous serions reparti bredouille de Namibie mais notre voyage allait au parc de Chobe en passant par la Bande de Caprivi , des régions où nous étions assurés de rencontrer la faune dont les fameux hippopotames !

La végétation en Avril est très présente , assez haute et peut parfois gêner pour la mise au point de nos amis et les rendre ausssi plus discrets .. Mais cette végétation amène de la fraîcheur , de la verdure dans des paysages rocailleux et de d'agréables senteurs .

LA PRÉPARATION ( en bref !) - Carnets, guides (le petit futé) , forums , discussions pour venir à bout d' un itinéraire , dissiper une inquiétude ou un doute , choisir les sites à visiter .... C 'est du plaisir ! - Cartes papier : Tracks 4africa et application Maps me pour se guider .Les 2 sont très bien. - Permis international (obtenu après une longue attente) . - Change en France d'euros pour des rands sud africains pour assurer les 1ères dépenses . - Traitement anti paludeen (générique simplement) suivi car nous allions vers des régions potentiellement infestées . - Réservation des vols , véhicules , hébergements en juillet 217 pour un voyage en Avril 2018.

Vols et Véhicule Aller : Paris / Windhoek avec La compagnie Ethiopian airline escale à Addis Abbeba . Retour : Victoria /Paris avec la même compagnie. Des vols à l'heure , des trajets sans secousse ; des services corrects.

Le véhicule : - Un Toyota hilux avec de bons pneus , 180000km équipé de ses 2 tentes et de tout le nécessaire de camping un peu vieillot mais tout est fonctionnel et rien ne manque à la panoplie : réchaud (dont la bouteille tiendra les 22jours ) , la grille pour le barbecue ( braai pardon!) , glacière fonctionnant à l'arrêt , table , pelle câble etc , etc .... - C 'est l'agence Odyssey Car qui nous briefe et tout y passe , la conduite, les consignes de vitesse de conduite , le montage et démontage des tentes , l'inventaire du véhicule ( le contenu , les éraflures) mais tout cela avec patience , sourire et bienveillance . Mais c'est indispensable ! Et rassurant .

L'itinéraire et les hébergements - Windhoek / Bagatelle Kalahari : - Bagatelle / Namibrand : ( family hide out ) : - Namibrand / Sesriem - 2 nuits - - Sesriem / Rostock - Rostock / Swakopmund ( Namib guest house ) - Swakopmund / Spiztkoppe - Spiztkoppe / Brandberg ( Brandberg white lady ) - Brandberg / Palmwag - Palmwag / Etosha( olifantsrus ) - Etosha ( okaukuejo ) - Etosha ( Namutoni ) - Namutoni / Onguma ( Onguma tented camp ) - Onguma / Rundu ( Hakusembe river lodge)- Rundu / Divundu ( Nunda river lodge) - Divundu / Kongola ( Namushasha river lodge ) - 2 nuits - - Kasane : camping de Senyati - 3 nuits - - Victoria : A'Zambezi river lodge .

Pas de regret sur cet itinéraire ; on peut toujours faire mieux ou plus mais avec nos envies , nos capacités , mais nous sommes ravis de ce que nous avons fait et vus . Il ne manque à ce voyage que la vision de certains animaux comme les rhinocéros , et un peu plus de prédateurs aussi .... Mais c'est la loi de la nature .



NB: c'est la première fois que je m'essaie à l'envoi et l'écriture , merci pour votre attention et indulgence!

WINDHOEK / BAGATELLE Jour 1 , jour où tout commence ; conduite à gauche, premières pistes et 1ER game drive dans la réserve pour découvrir oryx , autruches , springbok et les guépards avant de finir sur la colline pour le coucher de soleil , un verre à la main ! Terminer la journée par un bon repas au lodge dont dépend le camping et rentrer au camping pour monter les tentes de nuit!! ( bien sombres les nuits namibiennes ) . 1ère nuit venteuse , des orages au loin et la pluie qui s'invite. Pas de souci , les tentes tiennent bien .









Premier voyage en Afrique du Sud en famille en juillet English translation pending
by Carlinette83 · 2018-09-04 · 13 replies
Bonjour a tous et a toutes

Après de nombreux voyages sur le continent nord américain nous avons décidé de choisir une destination complètement différente et nouvelle pour nous: l'Afrique du Sud. Ce projet est prévu pour juillet 2019 pour presque 3 semaines avec un escale de 2 jours à l'aller a Dubaï. Nous sommes deux adultes et une fille qui aura donc 13 ans lors du voyage.

L'itinéraire prévu est celui ci:

PROJET AFRIQUE DU SUD JUILLET 2019

Dimanche 30 juin : vol Nice Dubai

Lundi 1 juillet : arrivée à Dubai (dans la nuit, installation à l’hôtel). Puis visite de la ville/Nuit à Dubai

Mardi 2 juillet : 2eme journée à Dubai. Nuit à Dubai

Mercredi 3 juillet : vol Dubai / Johannesburg. Arrivée le soir. Nuit à Johannesburg

Jeudi 4 juillet : route (4h) vers Blyde river canyon. Visite et nuit à Blyde river canyon

Vendredi 5 juillet : matin visite de Blyde river canyon et route vers Parc Kruger. Nuit à ollifants restcamp ( nuit réservée)

Samedi 6 juillet : visite parc Kruger. Nuit a Lower Sabie ( nuit réservée)

Dimanche 7 juillet : visite parc Kruger. Nuit à Skukuza ( nuit réservée)

Lundi 8 juillet : visite Parc Kruger et nuit à Malelane ou environs (sortie du parc)

Mardi 9 juillet : Journée de route (6h00), traversée du Swaziland. Nuit à Sainte Lucie

Mercredi 10 juillet : activité visite hippo et balade bord ocean. Nuit à Sainte Lucie

Jeudi 11 juillet : visite parc Hluhluwe IMfolozi. Nuit à Sainte Lucie

Vendredi 12 juillet : Route (3h) vers Durban pour prendre un vol en début après-midi Durban /Port Elisabeth (1h30 de vol). Puis route (2h30) vers Plettenberg Bay ; nuit à Plettenberg Bay ou vers Tsitsikamma Park.

Samedi 13 juillet : A 45 min de route, Visite Tsitsikamma National Park (3h) puis Robberg Nature Reserve (3h). Nuit à Plettenberg Bay.

Dimanche 14 juillet : Route (5h) vers Gansbaai avec visite de Knysna et Mossel Bay . Nuit à Gansbaai.

Lundi 15 juillet : excursion cage aux requins. Puis route vers le Cap via Hermanus (2h de route) Arrivée le soir au Cap

Mardi 16 juillet : Robben island (visite prison), centre-ville

Mercredi 17 juillet : Péninsule du Cap ; plage de Camps bay

Jeudi 18 juillet Table Mountain (lorsque le temps est dégagé) et Kirstenbosch botanical garden

Vendredi 19 juillet : waterfront ; Bo Kaap, Signal Hill. Vol pour Nice en fin de journée

Samedi 20 juillet : Arrivée à Nice en début d’après-midi

Les journées au Cap sont prévisionnelles! Juste un ébauche a voir en fonction de la météo bien sûr !

Qu'en pensez vous ?? Tous les avis sont les bienvenus ! Des bons plans pour les logements ?? Merci par avance

Marie
Que c'était beau le Monténégro! English translation pending
by Euphroozine · 2018-08-30 · 85 replies
Bonjour à tous,

je vous invite à embarquer avec moi à la découverte du Monténégro (et de la région de Dubrovnik !), que nous avons parcouru durant 3 semaines avec notre fille de 7 ans.



Après notre fabuleux voyage au Sri Lanka (pour les retardataires ou les curieux, le carnet est ici 😛) en février dernier, nous voilà donc reparti en Europe de l'Est cette fois ci. Après avoir parcouru la Croatie il y a 3 ans, nous avions envie de voir plus bas, après avoir vu de magnifiques photos des Bouches de Kotor. Mais le Monténégro c'est tellement plus ! Nous avons particulièrement apprécié la variété des paysages, entre mer et montagne.

Nous sommes donc partis du 1er au 22 aout.

Avion : vol direct Bordeaux -> Dubrovnik. Nous avons payé 1400€ à 3 avec 2 bagages soutes, avec Volotea. Je ne trouve pas que ça soit un super prix, mais bon c'était déjà moins cher du mercredi au mercredi que le samedi, et puis en aout, pas trop le choix 🏴‍☠️ On a réservé en janvier...

Voiture : 3 semaines de location d'une Mégane (catégorie intermédiaire) 550€. J'avais réservé sur BSP Auto, chez NuCarRental, qui lui même est chez Nova Rent Car pour la Croatie... Ca fait beaucoup d'intermédiaire, mais je trouve le prix très compétitif. On a dû rajouter 56€ pour quitter la Croatie (à noter que la plupart des loueurs prennent un supplément pour le passage de frontière, plus ou moins élevé, et d'ailleurs tous n'autorisent pas tous les pays alentours)

Hébergement : alternance d'appart réservés sur Airb*b et Bo*king, ou hotels. Globalement les prix sont carrément moins chers que sur la Cote d'Azur pour des emplacements équivalents. Nous avons plutôt cherché le confort et la situation géographique au prix bas. A chaque fois c'était T3, avec clim, balcon, piscine commune, parfois lave vaisselle. On a été avec un maxi autour de 100€ la nuit pour donner un ordre d'idée (plus de détails pour ceux qui le souhaiteraient).

Climat : assez chaud pour ce mois d'aout. Pas de canicule, mais des températures entre 30 et 35 tous les jours (sauf dans la montagne, mais on a quand même pas eu froid !). Short et teeshirt de rigueur. En fait il fait très chaud dès le matin, le soleil se levant à 5h30... Du coup c'était balade/visites le matin et plage/piscine l'après midi lorsque nous étions à proximité de la mer.

Déroulement : 3 semaines peuvent paraitre longues pour un petit pays (nous avons roulé 1500 km). Mais finalement c'était parfais pour prendre le temps (chose que d'habitude on fait rarement...), se reposer, trainer, ne pas se speeder à tout visiter d'un coup. C'était vraiment appréciable (surtout avec la chaleur).

1er aout : Vol + route jusqu'à Kotor 2 aout : Kotor 3 aout : Kotor 4 aout : Kotor 5 aout : Kotor 6 aout : Kotor 7 aout : Lovcen 8 aout : Lovcen 9 aout : Ostrog 10 aout : Durmitor 11 aout : Durmitor 12 aout : Durmitor 13 aout : Durmitor 14 aout : Skadar 15 aout : Skadar 16 aout : Budva 17 aout : Budva 18 aout : Budva 19 aout : Dubrovnik 20 aout : Dubrovnik 21 aout : Dubrovnik 22 aout : retour

Alors c'est parti on y va !
Circuit Lesotho - Drakensberg - Kruger English translation pending
by Marati · 2018-08-13 · 61 replies
Bonjour à tous, L’été prochain, on devait initialement re-partir aux USA. Mais suite à changement d’avis au cours de l’été, on aurait très envie de retourner dès l’été prochain en Afrique australe, avec programme 3 régions : Lesotho, Drakensberg et Kruger.

Dates : 13 juillet au 3 août 2019

Nos attentes : Lesotho : ayant adoré la partie septentrionale du Drakensberg, nous avons envie de décourvrir le Lesotho, avec le souhait de pouvoir randonner et faire du cheval (nous sommes débutants)

Drakensberg : 2 randos incontournables, Highmoor et la rando au départ de Didima. Eventuellement une 3e journée si le planning le permet.

Kruger : après notre 1ère visite en 2016 (Berg-en-Dal, Skukuza, Satara et Letaba en camping), nous aimerions loger dans des endroits moins fréquentés. Et c’est sur ce dernier point que ça se gâte, car j’avais en tête que les résas ouvraient 11 mois avant. Or, elles sont déjà ouvertes pour juillet, et il n’y a plus beaucoup de dispos…

Un dernier souhait, pas incontournable : on aurait bien aimé profiter de ce second séjour pour aller plus au Nord-Est et découvrir les baobabs géants. S’il le faut, on a la possibilité de raccourcir le début du séjour (1 jour au Lesotho et 1 jour dans le Drakensberg) pour se dégager du temps pour voir des baobabs géants, mais où ? La réserve de Musina me semble trop excentrée pour être jouable...

Pour l’instant, le programme est sommaire pour le début du parcours (on a tout le temps) et malheureusement déjà urgent pour le Kruger :

Sa 13/07 route vers Golden Gate Highlands – Nuit Mountain Retreat 14-15/07 Tsehlanyane NP – N2 et N3 à Tsehlanyane 16/07 Bokong NR – Nuit Bokong 17/07 Route vers Semonkong pour chutes – Nuit Semonkong 18/07 Route vers Sehlabathebe NP – N1 Sehlabathebe 19/07 Journée Sehlabathebe NP – N2 Sehlabathebe sa 20/07 Journée Sehlabathebe NP – N3 Sehlabathebe 21/07 Mokhtlong – N1 Mokhtlong 22/07 Mokhtlong – N2 Mokhtlong 23/07 Sani Pass – Drakensberg Sud : Nuit ?

24/07 Rando Highmoor : Nuit ? 25/07 : Journée optionnelle Drakensberg – N1 Didima 26/07 : Rando Didima - N2 Didima sa 27/07 : Journée transition optionnelle vers Kruger (conseil?) - Nuit sur la route Sinon départ 5h pour 8 heures de route. Arrivée 14 h à Berg-en-Dal 28/07 : Kruger – Nuit Biyamiti Bushveld Camp (ou Berg-en-Dal ou Crocodile Bridge) 29/07 : Nuit Lower Sabie Restcamp 30/07 : Talamati Bushveld Camp 31/07 : Olifants Restcamp jeudi 01/08 : Mopani restcamp (ou Shimuwini Bushveld camp?) vendredi ? Samedi : 6h Route vers l’aéroport (5-6 h de route, que l’on sorte de Phalaborwa Gate, Punda Maria Gate, ou Nord du Pays)

S’il faut aller davantage dans le Nord pour les baobabs, y a-t-il moyen de rallonger les étapes journalières sans courir, sans que ce soit au détriment des animaux ? Il me semble avoir lu que la partie au nord de Letaba est bien moins garnie en animaux. Est-ce bien ça ?

Ou vaut-il mieux alors sortir à Phalaborwa Gate et "tracer" en-dehors du parc pour rejoindre rapidement le secteur en question ?

Merci de votre aide ! Guillaume
Road trip 16 jours en Afrique du Sud en octobre (avec enfants) English translation pending
by Lilougirl · 2018-08-08 · 31 replies
Bon, j'ai essayé de faire notre planning en fonction de toutes les infos que j'ai glané à droite et à gauche, c'est un peu speed, mais j'arrive pas trop à voir comment l'alléger. Je vous laisse me donner vos avis et conseils :-) J'ai décidé de nous consacrer au sud donc pas de Kruger, je prèfère y retourner quand les enfants seront plus grands.

J0. Vol de nuit Paris- Joburg J1. Arrivée à Joburg le matin, départ vers Drakensberg pour la nuit (Trajet 4h15) J2. Direction Margate. (Trajet 4h) J.3 Margate J.4. Direction Cofee Bay (Trajet 6h) J5. Cofee Bay J6. Addo Elephant NP (Trajet 7h) J7. Addo Elephant NP J8. Direction Tsitsikammaberge (trajet 1h20) J9. Tsitsikammaberge- Knysna (trajet 1h15) J10.Knysna - Oudtshoorn (trajet 1h40) J11. Oudtshoorn - De hoop Nature reserve (Trajet 3h) J12. De hoop Nature reserve - Hermanus (Trajet 1h40h) J13. Hermanus - Le Cap (1h40) J14. Le Cap J15. Le Cap- Joburg- Paris - Vol de nuit J16. Arrivée à Paris

Je me demande à quelle heure la nuit tombe à cette période. (14 au 28 octobre), vu qu'il n'est pas conseillé de rouler de nuit !

Merci à tous pour vos conseils !
Wilderness Trails au parc Kruger English translation pending
by Kmille453 · 2018-08-06 · 9 replies
Bonjour, J'aimerais avoir des avis sur les Wilderness Trails au parc Kruger (3 nuits et 2 jours de marche). Je suis intéressée par ce genre de safaris afin de pouvoir côtoyer la nature au plus près et être en totale immersion. Jai par contre lu que ce n'était pas le meilleur moyen pour voir le plus d'animaux. Ce qui m'embête car c'est tout de même un de mes souhaits principal ! Merci d'avance !
Kirghizistan 2018 English translation pending
by Mlefevre · 2018-08-05 · 138 replies


Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie

Tout le récit en images en cliquant ici

Texte seul ci-dessous

Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)

Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…

On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.

Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d��un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !

Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.

Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.

Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !

Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !

Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Régulation des flux touristiques English translation pending
by Evajules · 2018-08-05 · 858 replies
Bonjour à tous,

Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:

L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.

Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...

D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?

Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?

Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.

Bonne journée à tous
Norvège (Svalbard): un ours polaire abattu après avoir attaqué un homme English translation pending
by Georges22040 · 2018-08-04 · 1 reply
Je ne voulais pas prendre la plume, a quoi bon… mais si je peux non pas dissuader mais éveiller la conscience ne serait ce que d’une personne voulant entreprendre un voyage dans le grand nord, ce sera déjà ça. Loin de moi l’idée de dicter des conduites ou d’interdire de faire ce type de voyage. Je veux juste sensibiliser. Fait divers en été donc… Fin juillet, un Norvégien est grièvement blessé lors de attaque d’un ours polaire sur l’archipel du Svalbard, l’ours, lui, a été abattu : « La personne se trouvait à bord d'une embarcation avec un groupe de touristes pour rejoindre les côtes, quand, peu après avoir accosté, un ours polaire l'a attaqué "de façon inattendue", explique la compagnie, au niveau de la tête. "L'ours a été abattu par un autre employé présent sur le bateau", a expliqué à l'AFP le commissaire Ole Jakob Malmo, sur l'île de Spitzberg, où s'est produit l'incident. La compagnie Hapag-Lloyd Cruises parle d'un acte "d'autodéfense". "Nous regrettons beaucoup cet incident", a déploré Moritz Krause, porte-parole de la compagnie. La victime a "été prise en charge et héliportée vers Longyearbyen. Son état de santé est stable et ses jours ne sont pas en danger, a indiqué l'hôpital de Tromsø joint par l'AFP » Ouf on est rassuré ! Aucune misanthropie dans mes propos, je ne me réjouis en aucune manière de la détresse ou de la mort de quelqu’un. Simplement je me dis : de quel droit ? La légitime défense évoquée ? De quelle légitimité parle-t-on ? Et l’ours qui a attaqué de ‘façon inattendue’ ? Et bien, au tapis, descente de lit. On lui reproche de ne pas avoir fait de sommation, de ne pas prévenir. C’est le monde à l’envers !

Maintenant une simple recherche sur internet : tourisme au Svalbard « le Svalbard fascine de nombreux voyageurs... la faune exceptionnelle, la nature arctique et les anciennes villes minières des îles sont d’une beauté austère et étrange, qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Aujourd'hui, l'archipel est certifié Destination de tourisme durable. » Ben voyons, tourisme durable, ça ne s’invente pas… durable pour qui ? pas pour les ours en tout cas !

Remettons les choses au point. Le tourisme gagne maintenant les hautes latitudes. Et que cela soit un tourisme de luxe n’y change rien, n’excuse ou n’aggrave rien. Il faut aller voir les ours polaires. Ce n’est pas encore un tourisme de masse, les prix et la meteo « refroidissent » les ardeurs. D’ailleurs, l’ours n’a pas besoin de tourisme de masse pour se sentir écrasé, car il vit déjà de plus en plus à l’étroit. Son territoire, déjà grignoté par l’expansion humaine, voit son étendue fondre encore du fait du réchauffement climatique. La banquise, zone privilégiée de chasse au phoque pour l’ours, recule de plus en plus en été. Il se rapproche donc, par voie de conséquence du territoire des hommes. A cela se rajoute désormais et chaque année de manière plus forte, la pression touristique. On peut s’attendre a des interactions de plus en plus fréquentes, car contrairement aux habitants de ces régions désolés qui évitent la rencontre avec le prédateur, les voyageurs veulent aller au contact.

Mais approcher l’ours polaire, le plus grand prédateur terrestre de la planète, cela nécessite des précautions. Pour toute sortie en dehors des zones habitées, la réglementation locale impose d’ailleurs d'être accompagné d'un guide local ou de s'équiper soi-même d'un fusil. Un fusil à ours. Dans le monde de plus en plus aseptisé dans lequel nous vivons, il peut être grisant de se retrouver armé, de se mettre ‘ en danger’. Mais avoir un fusil n’est que la première étape, il va falloir peut-être s’en servir. On ne l’emmène pas «au cas où », pour être en règle. Car le danger est bien réel.

Donc amis voyageurs, amoureux de la nature sauvage, prenez un temps de réflexion et projetez-vous dans l’instant fatidique ou vous aller devoir tuer ce seigneur de l’Arctique, qui règne sur Son territoire, qui cherche à le défendre, qui cherche pourquoi pas a se nourrir. C’est lui ou vous. Vous êtes un touriste de passage, vous aimez la nature et la vie sauvage, particulièrement les ours polaires, espèce menacée, symbole du réchauffement climatique…vous voulez la voir de près cette nature sauvage donc. De trop près peut être, vous dites-vous à ce moment crucial où vous épaulez et… et où vous vous apprêtez à ôter la vie à la raison même de votre venue sur cette ile, c’est-à-dire à l’ours lui-même…n’y a-t-il pas là un paradoxe ? Jean louis Etienne lui-même avait ressenti ce dilemme, s’étant retrouvé dans cette situation lors d’un de ses voyages dans le grand nord canadien. Pensant un ours polaire roder autour de sa tente, il est sorti avec sa carabine, pour une fausse alerte heureusement. Mais il a mis ce jour là en balance sa peur de mourir avec celle de devoir abattre l’ours. Comme il l’a écrit par la suite : « quelle injustice cela aurait été, c’est moi l’intrus ! ».

Des gens habitent sur ces terres gelées depuis plusieurs générations. Au Spitzberg, comme de l’autre côté, dans la baie d’Hudson, à Churchill par exemple, ces personnes sont parties intégrantes de l’écosystème. Elles vivent avec l’ours, ont appris à vivre avec lui. A mon sens elles ont plus de légitimité à être armés car des interactions avec les ours sont inévitables et ils doivent se défendre, défendre leur famille, leur village. La différence avec le « tourisme armé » est que d’un côté deux communautés, humaine et animale, vivent ensemble par force, se croisent, avec parfois des victimes collatérales, mais il y a un respect mutuel. Ils n’ont pas le choix. Et surtout, le plus important, ils s’évitent tant que possible. De l’autre côté, Le visiteur lui, veut le contact rapproché donc il cherche l’interaction. Il a payé (cher) pour cela. Les actes d’attaque et « d’autodéfense » seront de plus en plus fréquents. Les touristes (ou voyageurs comme on les appelle également) ont le choix, eux… celui de ne pas venir visiter ces terres hostiles.

C’est aussi le choix que j’ai fait de mon côté. Je refuse d’aller risquer la peau de l’ours pour le simple plaisir de satisfaire ma curiosité, d’aller gouter à cet exotisme boréal. Et pourtant, je dois l’admettre, il y a eu là de la frustration, qui a été vite compensée quand j’ai réalisé que je préférais les imaginer vivant que les voir abattus. Ne pas nuire.

Ou alors la solution est d’y aller ‘à poil’, sans filet. Radical. Mais au delà de la règlementation qui interdit de ne pas être armé (!), rien ne vous garantit que vous aller pouvoir montrer vos diapos au retour, si vous rentrez... Un ours reste un ours ! Des safaris ‘light’ de ce type se pratiquent parfois, notament a l’Okavango on l’on part a la recherche de la faune, à pied, prêt à rencontrer sur son chemin des zèbres des gnous… mais aussi des éléphants et des lions ! Et rien dans les poches on vous dit ! Tout se passe dans la confiance que l’on met dans son guide qui lui a une parfaite connaissance des comportements animaux vis-à-vis de l’homme. Il y a des règles à respecter, il y a une part de risque bien sûr mais calculée. On se rends compte d’ailleurs que le comportement des animaux change si on est « bipède » ou en voiture. Et puis sans arme pas de bavure, pas de risque de zigouiller le lion qui n’aurait fait d’ailleurs que ce pour quoi il est sur terre. Et si ça se passe mal ?…c’est celui qui joue à domicile qui gagne !

Mais sans doute que cela ne s’applique pas aux mœurs des ours polaires qui attaquent « de manière inattendue » ! Il faut peut être accepter que cet animal sauvage reste un animal sauvage.

Il y a un prédateur de trop dans l’Arctique. Un prédateur de trop.

Maintenant si vous partez quand même, vous partirez en connaissance de cause.

Bon voyage
Afrique du Sud pendant 17 jours avec enfants English translation pending
by Lilougirl · 2018-07-31 · 28 replies
Je suis venue sur ce forum il y a bien longtemps alors que je m'apprêtais à partir seule 2 mois en Indonésie ... ( j'avais 22 ans et j'en ai maintenant 36 !) Cette fois nous nous apprêtons à partir en famille, avec nos 2 enfants de 4 et 6 ans en Afrique du Sud pendant 17 jours. Nous avons prévu de partir sur Cap Town à notre arrivée pour qqn jours, ensuite retour sur Johburg pour aller au Parc Kruger ou nous aimerions passer 2 ou 3 nuits max dans un ranch (Lodge privé) . Ensuite on repart sur Durban pour aller à Margate.

Voilà en gros. Nous sommes vraiment novices et avides de conseils en tout genre, que ce soit côté enfants ou visites diverses ou même administrativement (apparement pas de visa mais pour les enfants extrait d'acte de naissance ?!) Les choses à ne pas louper etc.

Merci à tous par avance,

Marie, Fabrice, Gaspard et Avril.

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