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Bali - conseil sur itinéraire en août English translation pending
je vous envoie ce mail afin d'obtenir des conseils et la faisabilité sur un itinéraire que je prévois de faire durant mes vacances à Bali en août prochain (arrivée le 02 et retour le 13 en soirée)
donc arrivée le 02 août : direction Ubud (3 nuits)
du 05 au 07: Munduk (2 nuits)
du 07 au 09: Amed (2 nuits)
du 09 au 11: Lombok départ depuis Amed (fast boat) ou Padangbai (ferry) - (2 nuits)
du 11 au 13: Seminyak
13 en fin d'après midi, retour sur aéroport
qu'en pensez vous? est ce faisable?
dans l'attente de vos réponses
merci à tous!
Circuit Bali: vos retours d'expérience? English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru beaucoup de fils de discussion ici et ailleurs, je commence à mettre au point le circuit que nous voudrions faire avec mon amie en mai prochain.
J'aurai cependant voulu avoir votre avis sur la faisabilité de ce que j'aimerai faire dans l'idéal et vos retours d'expérience. Pour vous donner notre profil de voyageur, nous aimerions voir tous les aspects de Bali sans exception (Culture/Temple/Rizières/Plages/Snorkeling...), c'est notre premier voyage en Asie pour tout vous dire.
Je pensais au début faire que 3-4 hôtels/homestay différents pour s'éviter les déplacements avec toutes nos affaires, mais pouvez vous me confirmez qu'il vaut mieux bouger plus souvent et perdre moins de temps en voiture ? Autres questions: Est-il facile de transporter ses valises durant les journées de transit ? Elles restent en sécurité dans la voiture de notre prétendu chauffeur/taxi ?
Sinon pour en revenir au circuit idéal (cela ne fait-il pas trop de haltes en si peu de temps ?)
Durée du voyage (16 nuits - 15 jours):Sanur (3 nuits)Ubud (3 nuits)Munduk (2 nuits)Amed (2 nuits) - (On m'a dit que ce coin n'avais pas de réel intérêt, vous infirmez ?)Sidemen (2 nuits)Nusa lembongan (3 nuits) - (C'était ça ou les Gillis, mais j'ai peur que ce soit la course pour les gillis et que ca ne soit pas aussi reposant pour terminer le voyage ?)Seminyak et Vol retour (1 nuit) Je prends tous vos conseils/éventuelles modifications et avis pour affiner les points de chute !
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses !
Après avoir parcouru beaucoup de fils de discussion ici et ailleurs, je commence à mettre au point le circuit que nous voudrions faire avec mon amie en mai prochain.
J'aurai cependant voulu avoir votre avis sur la faisabilité de ce que j'aimerai faire dans l'idéal et vos retours d'expérience. Pour vous donner notre profil de voyageur, nous aimerions voir tous les aspects de Bali sans exception (Culture/Temple/Rizières/Plages/Snorkeling...), c'est notre premier voyage en Asie pour tout vous dire.
Je pensais au début faire que 3-4 hôtels/homestay différents pour s'éviter les déplacements avec toutes nos affaires, mais pouvez vous me confirmez qu'il vaut mieux bouger plus souvent et perdre moins de temps en voiture ? Autres questions: Est-il facile de transporter ses valises durant les journées de transit ? Elles restent en sécurité dans la voiture de notre prétendu chauffeur/taxi ?
Sinon pour en revenir au circuit idéal (cela ne fait-il pas trop de haltes en si peu de temps ?)
Durée du voyage (16 nuits - 15 jours):Sanur (3 nuits)Ubud (3 nuits)Munduk (2 nuits)Amed (2 nuits) - (On m'a dit que ce coin n'avais pas de réel intérêt, vous infirmez ?)Sidemen (2 nuits)Nusa lembongan (3 nuits) - (C'était ça ou les Gillis, mais j'ai peur que ce soit la course pour les gillis et que ca ne soit pas aussi reposant pour terminer le voyage ?)Seminyak et Vol retour (1 nuit) Je prends tous vos conseils/éventuelles modifications et avis pour affiner les points de chute !
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses !
Notre carnet de route 3 semaines en Guyane English translation pending
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015
Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes.
Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux.
4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage !
Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Premier voyage en Inde English translation pending
Bonsoir à vous, connaisseur-euses de l'Inde ! Tout d'abord, je me présente : j'ai 20 ans, j'habite en Suisse et je termine mon lycée dans quelques mois. Je suis passionné par les religions d'Asie et je souhaite étudier la science des religions à l'université. Mais entre l'uni et l'obtention de ma maturité (=Bac français) je souhaite prendre une année sabbatique. Je souhaite passer un brevet d'anglais, travailler, mais surtout VOYAGER et c'est pour cela que je prévois un voyage en Inde, étant très attiré par l'Asie. C'est pourquoi je fais appel à vous pour répondre à mes différentes questions.
Premièrement, je souhaite faire passer environ 5-6 ou encore 7 semaines sur le continent Indien. Deuxièmement, je retrouverai sur place une ONG pour de l'humanitaire (environ 2 semaines). Finalement, j'aimerais prendre environ une semaine pour atteindre le glacier de Gaumukh, mais cela fera partie d'une de mes questions.
Maintenant, place aux questions :
1. Concernant les endroits que j'aimerais visiter à savoir : Goa, Jaipur, Dehli, Haridwar, Gangotri et le glacier de gaumukh (et pourquoi pas Armitsar), en gros rester dans l'est et le nord, est-ce tout simplement faisable (pour ce qui est des transports, de l'hébergement, du temps de voyage entre les différentes destinations, etc.) ? Pour l'ordre, je pense faire Haridwar et Gangotri vers la fin du voyage pour ensuite monter jusqu'au glacier et finalement terminer mon voyage à Goa afin de me reposer. Pour le reste, je n'ai pas de préférence d'ordre.
2. En ce qui concerne le petit trek jusqu'au glacier de Gaumukh est-ce que quelqu'un peut m'éclairer au sujet de quelques questions (les forums sur le sujet étant assez vieux). Je pense passer quelques jours a Haridwar et aussi à Gangotri. Apres, entre ces deux villes je ne sais pas combien d'heures de trajet il y a et si il y a d'autres endroits sympas ou m'arreter (j'ai le temps). Alors peut-on monter a pied tout le long ou en train, en bus ou en voiture ? Combien de temps cela prendrait ? Depuis Gangotri je dois faire escale dans une autre ville/village avant de monter jusqu'au glacier ? Il me semble qu'il faut des laisser-passer (avec quotas de touristes), faut-il le réserver à l'avance ou on peut passer le prendre quand on monte (est-ce bien a Gangotri qu'ils sont dispos ?) ?
3. Concernant la période, laquelle me conseillez-vous ? (Pour mon voyage entier) Afin d'éviter les marées humaines ou la mousson.
4. Question transport, relier les endroits que j'aimerais voir est-il simplement réalisable ? Dans le sens ou je ne suis pas pressé et que le premier jour arrivé dans une ville je réserverai déjà les billets de train pour l'escale suivante (est-ce assez à l'avance ?). Pour ce qui est du retour, je pensais prendre mon billet avec comme départ Goa, ce qui me fera faire une escale en Inde à mon avis, est-ce conseillé ? Bien évidemment pour le train entre mes différentes destinations, il y a toujours l'option bus si je ne peux pas réserver de billets. Des avis sur le bus ?
5. Finalement, avez-vous des villes ou des endroits à visiter à me conseiller qui se trouvent à proximité de mon itinéraire ? Je m'intéresse à tout, pricipalement aux grands lieux de culte, marchés, belles villes et sites historiques.
Un grand merci pour vos réponse, bonne soirée !
Premièrement, je souhaite faire passer environ 5-6 ou encore 7 semaines sur le continent Indien. Deuxièmement, je retrouverai sur place une ONG pour de l'humanitaire (environ 2 semaines). Finalement, j'aimerais prendre environ une semaine pour atteindre le glacier de Gaumukh, mais cela fera partie d'une de mes questions.
Maintenant, place aux questions :
1. Concernant les endroits que j'aimerais visiter à savoir : Goa, Jaipur, Dehli, Haridwar, Gangotri et le glacier de gaumukh (et pourquoi pas Armitsar), en gros rester dans l'est et le nord, est-ce tout simplement faisable (pour ce qui est des transports, de l'hébergement, du temps de voyage entre les différentes destinations, etc.) ? Pour l'ordre, je pense faire Haridwar et Gangotri vers la fin du voyage pour ensuite monter jusqu'au glacier et finalement terminer mon voyage à Goa afin de me reposer. Pour le reste, je n'ai pas de préférence d'ordre.
2. En ce qui concerne le petit trek jusqu'au glacier de Gaumukh est-ce que quelqu'un peut m'éclairer au sujet de quelques questions (les forums sur le sujet étant assez vieux). Je pense passer quelques jours a Haridwar et aussi à Gangotri. Apres, entre ces deux villes je ne sais pas combien d'heures de trajet il y a et si il y a d'autres endroits sympas ou m'arreter (j'ai le temps). Alors peut-on monter a pied tout le long ou en train, en bus ou en voiture ? Combien de temps cela prendrait ? Depuis Gangotri je dois faire escale dans une autre ville/village avant de monter jusqu'au glacier ? Il me semble qu'il faut des laisser-passer (avec quotas de touristes), faut-il le réserver à l'avance ou on peut passer le prendre quand on monte (est-ce bien a Gangotri qu'ils sont dispos ?) ?
3. Concernant la période, laquelle me conseillez-vous ? (Pour mon voyage entier) Afin d'éviter les marées humaines ou la mousson.
4. Question transport, relier les endroits que j'aimerais voir est-il simplement réalisable ? Dans le sens ou je ne suis pas pressé et que le premier jour arrivé dans une ville je réserverai déjà les billets de train pour l'escale suivante (est-ce assez à l'avance ?). Pour ce qui est du retour, je pensais prendre mon billet avec comme départ Goa, ce qui me fera faire une escale en Inde à mon avis, est-ce conseillé ? Bien évidemment pour le train entre mes différentes destinations, il y a toujours l'option bus si je ne peux pas réserver de billets. Des avis sur le bus ?
5. Finalement, avez-vous des villes ou des endroits à visiter à me conseiller qui se trouvent à proximité de mon itinéraire ? Je m'intéresse à tout, pricipalement aux grands lieux de culte, marchés, belles villes et sites historiques.
Un grand merci pour vos réponse, bonne soirée !
De retour: renseignements sur les escales de croisière dans les Caraïbes English translation pending
🙂 bonjour tout le monde,
de retour depuis dimanche soir de cette merveilleuse transat sur le MSC Orchestra, Gênes - Fort de France. désolée pour le retard, j'ai eu quelques soucis avec mon ordi et j'ai du faire intervenir un informaticien pour le débloquer. de plus, j'ai 7000 photos à trier 😎 et j'ai paré au plus pressé, sachant que certains d'entre vous partent le 19 et attendaient des nouvelles de nos excursions avec des agences locales 🙂
donc je ferai un CR complet plus tard, je me concentre ici sur les 5 escales des Caraïbes.
St Martin, Philipsburg :
excursion avec http://www.bernardstours.com/ , le tour numéro 2.
nous avions rendez-vous à 8h30 pour un départ à 9h. agence réservée depuis la Suisse, avant le départ. prix : 45 Dollars US par personne, dont 5 dollars US à verser comme acompte par paypal, le reste au début du tour. il n'y a pas de repas inclus, mais possibilité de manger à nos frais lors de l'arrêt à la plage. les boissons sont fournies durant toute l'excursion. prévoir linge, crème solaire, chapeau, lunettes de soleil, maillot de bain sous les habits.
nous amarrons à quelques minutes à pied du lieu de rendez-vous. en descendant la passerelle de l'Orchestra, photo 1, suivre la jetée le long des gros blocs de cailloux , voir la photo 2 annexée. il suffit de suivre le flot des croisiéristes, il n'y a pas d'autre chemin. nous avons rendez-vous au bâtiment de réception de l'entrée du port, on y arrive tout droit. il y a une statue de Claude Wathey sur un socle devant le bâtiment, la contourner, et derrière elle, il y a un passage qui mène à la zone des magasins hors taxes, elle est indiquée, suivre cette zone jusqu'au rond-point coloré, voir la photo 3 annexe.
ils sont à gauche du rond-point , le parking est appelé " the sand ", ils sont là- ils portent tous un tee-shirt avec le logo Bernard's Tour , les véhicules attendent sur le parking. on paie les 40 dollars restants, et ils nous amènent au véhicule. pour nous, un minibus climatisé de 12 personnes, confortable et propre , et un chauffeur parlant français.
nous partons à l'heure- on passe la frontière entre côté français et côté Néerlandais , sans contrôle, c'est juste 2 drapeaux et une pancarte .
- 1er arrêt à Oyster Pond, superbe, avec vue sur l'île de St Barth. photos 4-5-6 un monsieur du pays est au bord de l'eau et prend dans l'eau à quelques mètres du bord, une petite étoile de mer, un énorme escargot de mer , deux oursins différents, tous sont bien vivants et on peut les voir de près et même les prendre délicatement dans la main, avant qu'il les remette dans l'eau. je n'en avais jamais vu de près. il nous exlique plein de choses sur ces animaux marins, c'est très intéressant. là aussi, chacun lui donne un petit quelque chose selon sa conscience 🙂.... ou pas....😠 on reste environ 20 mn à ce très beau point de vue.
- 2ème arrêt à l'étang aux poissons, il y a 2 messieurs qui attirent les iguanes en liberté en leur donnant à manger pour qu'on puisse les voir. il y en a des dizaines, partout, de toutes les dimensions, de toutes sortes de couleurs, il y en a même plein les branches des arbres de la rive. il y a une grosse boîte en plastique posée par terre, et on met ce que l'on veut pour remercier ces deux personnes. photos 7-8-9- arrêt de 15 mn environ-
-à 10h, on arrive à la magnifique plage d'Orient Bay, un rêve de plage !!!! eau turquoise transparente, quelques montagnes vertes au fond, ciel bleu, quelques nuages blancs, eau à 28 °, sable claire, et des belles vagues, un vrai bonheur !!!! on peut louer transat et parasol pour 10 dollars, sans doute moins cher plus loin, mais nous, on n'a pas fait les difficiles , trop pressés de goûter à cette superbe eau !!!! photos 10-11-12 nous avons 1h30 disponible sur place. on n'a pas cherché à aller manger, trop occupés à profiter de cette superbe baignade 😎
il y a des douches et des wc gratuits .
le chauffeur nous attend sur le parking, il nous distribue des morceaux de noix de coco fraîche et des boissons . une dame vend de jolies choses pour 5 ou 10 dollars sur le parking, bien moins cher qu'ailleurs , nous sommes plusieurs à a lui avoir pris des paréos, de jolis sacs en tissu ou des tee-shirts forts jolis.
nous repartons en direction de Marigot. nous avons 1h à disposition pour parcourir le marché très coloré, et y faire des achats si envie. la vue depuis le parking est très jolie. nous irons nous balader autour du marché pendant 15-20 mn , dans les petites rues adjacentes, très sympas. désolée, je n'ai pas encore retrouvé mes photos du marché, seulement celles de la vue depuis le parking-
de retour depuis dimanche soir de cette merveilleuse transat sur le MSC Orchestra, Gênes - Fort de France. désolée pour le retard, j'ai eu quelques soucis avec mon ordi et j'ai du faire intervenir un informaticien pour le débloquer. de plus, j'ai 7000 photos à trier 😎 et j'ai paré au plus pressé, sachant que certains d'entre vous partent le 19 et attendaient des nouvelles de nos excursions avec des agences locales 🙂
donc je ferai un CR complet plus tard, je me concentre ici sur les 5 escales des Caraïbes.
St Martin, Philipsburg :
excursion avec http://www.bernardstours.com/ , le tour numéro 2.
nous avions rendez-vous à 8h30 pour un départ à 9h. agence réservée depuis la Suisse, avant le départ. prix : 45 Dollars US par personne, dont 5 dollars US à verser comme acompte par paypal, le reste au début du tour. il n'y a pas de repas inclus, mais possibilité de manger à nos frais lors de l'arrêt à la plage. les boissons sont fournies durant toute l'excursion. prévoir linge, crème solaire, chapeau, lunettes de soleil, maillot de bain sous les habits.
nous amarrons à quelques minutes à pied du lieu de rendez-vous. en descendant la passerelle de l'Orchestra, photo 1, suivre la jetée le long des gros blocs de cailloux , voir la photo 2 annexée. il suffit de suivre le flot des croisiéristes, il n'y a pas d'autre chemin. nous avons rendez-vous au bâtiment de réception de l'entrée du port, on y arrive tout droit. il y a une statue de Claude Wathey sur un socle devant le bâtiment, la contourner, et derrière elle, il y a un passage qui mène à la zone des magasins hors taxes, elle est indiquée, suivre cette zone jusqu'au rond-point coloré, voir la photo 3 annexe.
ils sont à gauche du rond-point , le parking est appelé " the sand ", ils sont là- ils portent tous un tee-shirt avec le logo Bernard's Tour , les véhicules attendent sur le parking. on paie les 40 dollars restants, et ils nous amènent au véhicule. pour nous, un minibus climatisé de 12 personnes, confortable et propre , et un chauffeur parlant français.
nous partons à l'heure- on passe la frontière entre côté français et côté Néerlandais , sans contrôle, c'est juste 2 drapeaux et une pancarte .
- 1er arrêt à Oyster Pond, superbe, avec vue sur l'île de St Barth. photos 4-5-6 un monsieur du pays est au bord de l'eau et prend dans l'eau à quelques mètres du bord, une petite étoile de mer, un énorme escargot de mer , deux oursins différents, tous sont bien vivants et on peut les voir de près et même les prendre délicatement dans la main, avant qu'il les remette dans l'eau. je n'en avais jamais vu de près. il nous exlique plein de choses sur ces animaux marins, c'est très intéressant. là aussi, chacun lui donne un petit quelque chose selon sa conscience 🙂.... ou pas....😠 on reste environ 20 mn à ce très beau point de vue.
- 2ème arrêt à l'étang aux poissons, il y a 2 messieurs qui attirent les iguanes en liberté en leur donnant à manger pour qu'on puisse les voir. il y en a des dizaines, partout, de toutes les dimensions, de toutes sortes de couleurs, il y en a même plein les branches des arbres de la rive. il y a une grosse boîte en plastique posée par terre, et on met ce que l'on veut pour remercier ces deux personnes. photos 7-8-9- arrêt de 15 mn environ-
-à 10h, on arrive à la magnifique plage d'Orient Bay, un rêve de plage !!!! eau turquoise transparente, quelques montagnes vertes au fond, ciel bleu, quelques nuages blancs, eau à 28 °, sable claire, et des belles vagues, un vrai bonheur !!!! on peut louer transat et parasol pour 10 dollars, sans doute moins cher plus loin, mais nous, on n'a pas fait les difficiles , trop pressés de goûter à cette superbe eau !!!! photos 10-11-12 nous avons 1h30 disponible sur place. on n'a pas cherché à aller manger, trop occupés à profiter de cette superbe baignade 😎
il y a des douches et des wc gratuits .
le chauffeur nous attend sur le parking, il nous distribue des morceaux de noix de coco fraîche et des boissons . une dame vend de jolies choses pour 5 ou 10 dollars sur le parking, bien moins cher qu'ailleurs , nous sommes plusieurs à a lui avoir pris des paréos, de jolis sacs en tissu ou des tee-shirts forts jolis.
nous repartons en direction de Marigot. nous avons 1h à disposition pour parcourir le marché très coloré, et y faire des achats si envie. la vue depuis le parking est très jolie. nous irons nous balader autour du marché pendant 15-20 mn , dans les petites rues adjacentes, très sympas. désolée, je n'ai pas encore retrouvé mes photos du marché, seulement celles de la vue depuis le parking-
Dépister le paludisme en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Actuellement en Thaïlande je ne me sens pas très bien depuis quelques jours. Petit coup de fatigue, petite maladie dont je me remettrais vite.... ou pas.
Je vins de traverser certaines zones où j'ai été vraiment dévoré par els moustiques. Je voudrais me faire dépister mais avant d'appeler un médecin (je touche que 260 euros par mois. Même en Thaïlande ça file vite), j'aimerais savoir si c'est ça. Y4a t'il des centres de dépistages spécialisés dans le pays? Combien de temps faut il pour déterminer la maladie? Je ne peux pas me permettre de rester plusieurs jours à l'hôtel en attendant. Je ne peu pas me permettre non plus de me balader dans la nature avec une malaria non traitée.
Merci d'avance pour vos réponses.
Actuellement en Thaïlande je ne me sens pas très bien depuis quelques jours. Petit coup de fatigue, petite maladie dont je me remettrais vite.... ou pas.
Je vins de traverser certaines zones où j'ai été vraiment dévoré par els moustiques. Je voudrais me faire dépister mais avant d'appeler un médecin (je touche que 260 euros par mois. Même en Thaïlande ça file vite), j'aimerais savoir si c'est ça. Y4a t'il des centres de dépistages spécialisés dans le pays? Combien de temps faut il pour déterminer la maladie? Je ne peux pas me permettre de rester plusieurs jours à l'hôtel en attendant. Je ne peu pas me permettre non plus de me balader dans la nature avec une malaria non traitée.
Merci d'avance pour vos réponses.
La Ligurie à vélo English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais rejoindre ma ville, Sienne/Siena (Toscanie) à Avignon (jumelée à Sienne) avec mon fils. Pour cela j'aimerais longer la côte le long de la Ligurie or j'entends dire qu'elle est horrible à vélo. Il y a bien une VV de 24 km http://www.area24spa.it et http://www.area24spa.it/fr/node/116 mais pour le reste je manque d'idée.
COnnaissez-vous des routes tranquilles, VV, véloroutes ou pistes cyclables le long de la cote en Ligurie? Avez-vous les tracées précis? Je vous serais reconnaissant si vous pouvez me donner les infos. A bientôt sur la route
COnnaissez-vous des routes tranquilles, VV, véloroutes ou pistes cyclables le long de la cote en Ligurie? Avez-vous les tracées précis? Je vous serais reconnaissant si vous pouvez me donner les infos. A bientôt sur la route
Voyage de noces en Polynésie English translation pending
Bonjour à tous,
Pour notre voyage de noces l'année prochaine, nous avons choisi la Polynésie française!
Pourquoi ? Tout d'abord car la destination nous fait rêver, que nous souhaitons un voyage alliant farniente et activités (randos, snorkelling, visites...), et que ce n'est pas le genre de voyage qu'on se permettrait de faire en dehors d'une telle occasion ;)
Nous nous sommes renseignés, mais avons du mal à faire un choix dans les îles.
Nous avons 15 jours pour partir, au mois de Septembre.
On nous a proposé:
TAHITI - transfert direct pour MOOREA
MOOREA 3 nuits
HUAHINE 3 nuits
BORA BORA 2 nuits
TIKEHAU 2 nuits
TAHITI 2 nuits
On pense que cela fait beaucoup en 15 jours, et on veut aussi prendre notre temps sur chaque île et ne pas se sentir toujours pressés de repartir vers une autre île. Qu'enlèveriez-vous à notre place? Huahine? Tikehau (dommage car seul atoll mais +loin, donc + de perte de temps...)? Merci beaucoup pour vos conseils Bonne soirée
On pense que cela fait beaucoup en 15 jours, et on veut aussi prendre notre temps sur chaque île et ne pas se sentir toujours pressés de repartir vers une autre île. Qu'enlèveriez-vous à notre place? Huahine? Tikehau (dommage car seul atoll mais +loin, donc + de perte de temps...)? Merci beaucoup pour vos conseils Bonne soirée
La Dalmatie en mode routard (septembre 2015) English translation pending
Voici mon retour d’expérience sur mes 16 jours en Croatie.
Circuit - Dubrovnik *** - Korcula - Hvar - Bol (Brac) - Split *** - Korenica : Plitvice *** - Zadar + Paklenica - Sibenik + Krka + Kornati NP - Trogir - Split - Dubrovnik + Montenegro (Kotor, Budva)
Budget par jour - Logement : 145 Kn - Nourriture : 67 Kn - Transport : 85 Kn - Visite : 82 Kn Les prix en Croatie sont assez semblables à ce qu’on trouve chez nous, donc assez chère par rapport aux autres pays de l’Est.
Considérations générales Même si c’est joli, il n’y a généralement pas énormément à voir dans chaque ville, il faut donc se déplacer tous les 1 ou 2 jours. A part Split et Zadar, les villes se ressemblent fort. Càd, une vielle ville style médiéval composée de petites ruelles, avec parfois un fort qui la surplombe.
A cette période de l’année, il n’y pas trop de touriste. A Split et Dubrovnik il y avait pas mal de monde, mais c’était gérable, et cela n’a rien à voir avec la foule des mois de juillet et août. La température était elle aussi agréable, à part 3 jours où il a fait un peu trop chaud et lourd. Je n’ai pas eu de pluie.
Lors de la préparation de mon voyage j’avais envisagé de louer une voiture. Heureusement je n’ai pas choisi cette option. Cela aurait été plus une contrainte qu’un avantage (Surtout pour visiter les îles). Les transports en commun sont très développés (bus, bateau), et dans le cas contraire il y a toujours une agence qui exploite les quelques destinations qui ne sont pas couvertes.
Argent J’ai principalement retiré de l’argent aux ATM, sauf en fin de séjour pour des plus petits montants où je suis passé par un bureau de change. Remarque concernant les ATM : Dans un des écrans de choix vous devrez choisir d’accepter ou non le taux de conversion proposé par la banque. Il faut choisir l’option ne pas accepter le taux proposé. Dans ce cas c’est le taux de votre carte de crédit qui sera d’application. Ce taux sera bien meilleur que celui proposé. Il n’y pas beaucoup d’endroit où on pouvait payer par carte de crédit.
Nourriture Pratiquement toutes les supérettes ont un comptoir boulangerie. C’est un peu moins cher que dans une vrai boulangerie, mais le choix est plus limité.
Plage C’est soit du gravier, soit des rochers. Il faut donc prévoir des sandales ou des chaussures pour aller dans l’eau. Je n’ai vu aucune plage de sable. Ce que eux appel plage de sable c’est généralement du petit gravier. L’avantage c’est que l’eau est translucide. Dans certains petits ports on peut voir le fond et les poissons nager.
Faire la fête En juillet et août il y a énormément de festivals de musique électronique un peu partout en Croatie. En septembre c’est plus calme. Dans les villes où je suis passé c’est Hvar mais surtout Split qui sont les plus intéressantes pour faire la fête. A Zadar, il y a pas mal de petits concerts. C’est pas la frénésie de Split, mais certain préfèrerons ce type d’ambiance. A Dubrovnik, le club où tout le monde va, c’est le Reveline qui se trouve près de la porte Polce. A partir de 11h, il y a des filles qui donnent des entrées gratuites dans la rue principale. Sinon c’est 100Kn.
Détail Korcula (prononcez Kortchoula) Transport Les ferries arrivent à l’embarcadère qui se trouve à 3km de la ville. L’embarcadère pour les catamarans se trouve en ville. Il y en a en fait deux, un a droite et un à gauche de la ville. Suivant les conditions météo il accoste d’un côté ou de l’autre. Ce n’est que le jour même que cela se décide. Les bus qui viennent de Dubrovnik vous déposent à l’entrée de la vielle ville.
Visite - Vielle ville de korcula. En 1h vous avez fait le tour. C’est très joli, mais très petit. La route qui surplombe la ville offre un beau point de vue. - Louer un scooter, ou une voiture pour visité l’île, et se trouver une petite crique pour soit tout seul (Ce qui est assez facile). - Faire une excursion à la journée au PN de Mljet (Mièt). Je ne l’ai pas fait, et les avis que j’ai eus sont très partagés. Soit c’est super, soit c’est surfait. Ce qui est certain c’est que c’est depuis Korcula que c’est le plus facile à organiser. Les agences sur place proposent des transferts en speed boat, vous perdez donc pas trop de temps en transfert.
Hvar (var) Transport Des catamarans relient Hvar à Korcula, Dubrovnik, et Split. Pour aller à Bol, il faut prendre le bus pour Jelsa (35min). Et à Jelsa prendre un aller simple dans un bateau de tourisme (Départ à 9h30 – 40Kn). J’ai pris Adiana, mais il y a 2 compagnies. 1h10 pour la traversé, mais ça peu-être plus en fonction des conditions météo.
Visite Hvar (1/2 jour) : Petites ruelles, quelques églises, et le point de vue depuis le fort.
Bol sur l’île de Brac (Bratch) Transport Si vous venez juste pour la plage de Bol (C’est vrai qu’il n’y pas grand-chose d’autre à voir), il y a des excursions depuis Hvar qui se font avec un ancien bateau de pêche et qui fait office de discothèque durant la traversée. Depuis le port il y a des bateaux taxis qui peuvent vous amenez jusqu’à la plage de bol. Ils annoncent 3 km pour faire peur aux touristes. Mais c’est moins loin (2km), et le sentier qui longe la côte est vraiment agréable. Pour Split il y a un catamaran à 6h30 ou 7h30. Sinon prendre le bus jusqu’à Supetar (1h), et ensuite le ferry pour Split.
Visite Une après-midi pour la plage de bol. La plage de bol est plus jolie vue depuis la falaise que du bas. Il s’agit d’une plage de gravier.
Split Dans la vielle ville, à de nombreux endroit accroché aux murs, vous trouvez des plans à emporter. Ils sont très bien faits et mentionnent entre autre l’emplacement des hostels.
Ville : 1j. La vielle vilMÒTst différente des autres, il s’agit en fait d’un ancien palais romain qui s’est transformé au fil du temps en petite ville. C’est ce qui en fait son intérêt et la rend différente. Amusez-vous à retrouver les morceaux du palais romain dans les constructions actuelles. Le deuxième centre d’intérêt est le parc Marjan, qui offre de belles vues sur la ville.
Plitvice NP : 1j Il s’agit d’une enfilade de lacs parsemés de chutes d’eau. Il y a deux entrées, une au milieu (c’est là que vous arriverez si vous venez de Korenica) et une en haut. Un petit train fait le trajet entre le haut le bas. Au milieu des bateaux vous permettent de changer de côté et d’aller vers le bas (C’est compris dans le prix du ticket d’entrée). Mais rien de vous empêche de tout faire à pieds, descendre par un côté des lacs et remonter par l’autre. Sur la journée, vous aurez largement le temps. N’oublié pas de prévoir votre pique-nique et de l’eau.
Si vous prévoyez de rester plus longtemps dans la région, il y a des ballades à faire à pied et en VTT dans les collines de la région. Pour ma part, j’ai repris le bus pour Zadar le jour même à 17h30 (à Korenica). Bizarrement ce bus n’était pas repris sur les sites internet. Sinon le suivant était à 17h50.
Zadar ½ j pour le centre-ville.
Paklenica NP : 1j (50Kn) Une excursion intéressante à faire depuis Zadar, est d’aller se balader dans le parc national de Paklenica. Il y a vraiment des randonnés pour tous les niveaux. Le parc se trouve à 45min de bus de Zadar. Pour s’y rendre, il faut prendre un bus local ou un bus de ligne, et descendre à Starigrad ou Seline. Bus au départ de Zadar à 7h30 (bus local platform 13), 8h. Retour vers 16h, 16h50, et 19h. Horaires non exhaustif. Il y a deux entrées distantes de 3,5 km, une première à Seline qui donne sur le Mala Paklenica (Petit canyon), et une deuxième à Starigrad qui donne sur le Velika Paklenica (Grand Canyon). Le grand cayon est facile, c’est un sentier qui monte en pente faible. Je vous conseille d’aller au moins jusqu’au refuge. Il y règne d’habitude une bonne ambiance. En cours de route vous pouvez monter jusqu’à la grotte de Manita Pec. 40 min de monté assez raide. Des visites guidés de la grotte sont possible jusqu’ à 13h (20Kn). Prévoyez un vêtement bien chaud car dans la grotte il fait 10°, et une lampe de poche est la bienvenue mais pas indispensable. Si vous prévoyez de faire le tour complet, je vous conseille de commencer par le Mala cayon. Car celui-ci est assez dur. Il n’y pas de sentier, c’est le torrent à sec qui fait office de sentier. C’est plus facile à faire en monté et moins dangereux. Et au moins si vous voyez que c’est trop difficile, vous pourrez toujours faire demi-tour.
Sibenik (Chibenik) 1/2j pour la vielle ville. Le seul intérêt du fort est son point de vue sur la ville.
Excursions Krka (Keurka) : 2h pour la visite des chutes de Skradinski buk. Plus si vous voulez vous baigner, ou si vous voulez faire une des excursions sur le lac qui se trouve en amont des chutes. Une petite déception pour moi, moins joli que Plitvice et beaucoup de monde. Comme c’est assez petit, on est vite un peu les uns sur les autres. A partir de 15h, il y a déjà beaucoup moins de monde. Le parc se trouve à environ 15km de Sibenik (15Kn et 25 min en bus). Les 2 accès pour les chutes sont Lozovac et Skradin. Il y a plus de bus qui font arrêt à Skradin qu’a Lozovac. Si vous arriver à Skradin vous devrez prendre un bateau jusqu’au chutes, tandis qu’à Lozovac c’est un bus qui vous descend jusqu’au chutes. Dans les 2 cas le transport est compris dans le prix d’entrée, et vous pouvez bien sur faire le trajet à pied.
Kornati NP : J’ai fait l’excursion avec www.destina-vodice.hr/en/destina qui pars de Vodice (300Kn : 9h-17h45). Vodice se trouve à 20 min de bus de Sibenik (16Kn). C’est une petite ville agréable, même s’il n’y a rien à visiter. La croisière était très bien. La croisière consiste en une balade entre les îles du PN jusqu’à Dugi Otok, où on avait 2h30 de temps libre pour la visite du lac et de ces environs. En cours de route on a eu droit un repas. On avait le choix entre du poisson ou un blanc de poulet, le tout accompagné de vin ou d’eau. C’était copieux et on pouvait se resservir. Il y avait aussi un petit orchestre à bord pour rendre la traversé jusqu'au parc moins longue.
Primosten Rien à voir et pas de consigne bagage (Garderoba). Passez votre chemin.
Trogir 2 à 3h. Très joli. Juste à certain endroit dans la ville, un peu trop de parasol. On avait du mal à encore voir les bâtiments. C’est une excursion qui peut se faire depuis Split. 40 min de bus.
Dubrovnik A Dubrovnik tout est plus chère. Si vous voulez un logement à moins de 30€, il faudra vous écarté un peu de la vielle ville. C’est la même chose pour les restaurants. Le snack le plus proche et pas trop chère que j’ai trouvé, se situe en face du téléphérique. Il y a une boulangerie et une supérette juste après la porte Polce.
Visite - Les remparts (100Kn). A faire le matin avant 10h ou le soir pour éviter la foule. Il y a 3 entrées. Seul celle près de la porte Pile accepte les cartes de crédit. - Le fort. 30Kn, mais gratuit si même jour que les remparts. Je trouvais la vue plus intéressante que depuis les remparts. - Téléphérique (108Kn pour un aller-retour). Il y a aussi un sentier qui permet de monté à pied (45min). Je trouvais qu’en haut ce n’était pas terrible pour faire des photos à cause des câbles qui entravaient la vue. Depuis la route sur le haut de la ville (celle qu’on prend lorsqu’on vient de l’aéroport), on a aussi de très beaux points de vue sur la vielle ville. - Musées : Pour le palais du Recteur ou le musée maritime (Fermé le lundi) il faut acheter un pass (100Kn) qui donne accès à 9 musées. Donc si vous ne voulez en visité que un cela revient assez chère. - Kayak : Pas fait, mais visiblement c’est une activité qui à beaucoup de succès. - Excursion en bateau vers les îles les plus proches.
- Monténégro J’ai fait une excursion au Monténégro avec l’agence Deus Tour (270Kn : 7h30-18h). Les déplacements se faisaient à bord d’un van de 9 places. Donc pas de perte de temps à la frontière (30s maximum) par rapport à un bus. Cette excursion faisait arrêt à Kotor et Budva, où l’on avait respectivement 2h45 et 1h30 de temps libre. Kotor est une petite ville dans le style des villes Croate. L’intérêt ici est de monté le sentier qui va jusqu’au fort pour profiter de la vue sur les bouches de Kotor. Budva était une déception pour moi. La vielle ville est vraiment minuscule et n’en vaut pas la peine. La plage n’était pas mieux que celle de Dubrovnik et je la trouvais un peu sale. Sinon il y a plusieurs centres commerciaux pour ceux qui veulent faire les boutiques.
Transport - Terminal de bus se trouve à Gruz, à 3km de la vielle ville. - Terminal des ferries, 100m avant le terminal de bus. Du port de la vieille ville ne partent que des petits bateaux vers l’île de Lokrum et vers Cavtat. - Aéroport de Dubrovnik (A 20 km de la vielle ville) Navette Atlas (40Kn ou 6€). Les horaires ne sont définit qu’un jour à l’avance et dépendent des départs et des arrivées. Donc si votre avion est en retard pas d’inquiétude la navette attend. (Il y a aussi des bus régulier, mais beaucoup plus rare.) Votre ticket vous devez l’acheter dans le hall ou se trouvent les bureaux de changes et les ATM. A Dubrovnik le bus fait arrêt à la porte Pile et au terminal de bus. Pour les trajets vers l’aéroport il est possible de monter dans le bus au terminal de bus et devant le téléphérique. Dans ce sens si vous montez à l’arrêt du téléphérique vous pouvez payer directement dans le bus.
Hébergement Les hostels (=hébergement possédant des dortoirs) sont très nombreux. Les seules exception sont Korcula, Plitvice (seulement 2 hostels) et Mljet (Aucun). Au mois de septembre il n’est pas nécessaire de réserver, sauf si vous arrivez en soirée et que vous ne voulez pas devoir faire plusieurs hostels. Dans certain cas, si c’est plein et que vous arrivé le soir il vous proposerons, soit de dormir sur le canapé de la pièce commune, soit de vous loger dans un Sobe pour le même prix. Sinon il reste le camping, ou les Sobe. A cette période de l’année il est possible de trouver un Sobe au même prix qu’un lit dans un dortoir. La clientèle des hostels est composé de 80% d’Australiens, 5% Américains, et 15% pour le reste du monde. Donc si vous ne voulez pas vous retrouvez trop seul, il faut avoir quelques bases en Anglais. Dans certains hostels lorsque vous arrivez, ils vous font une petite présentation de la ville, mais ce n’est pas toujours le cas. Mais dans tous les cas il ne faut pas hésiter à leur demander des conseils, des infos, car ils ont souvent des très bons plans. N’oublier pas de noter le numéro, et si vous en avez l’occasion vérifier sur un plan où se trouve l’hostel, car sur place (si vous n’avez que le nom de la rue) vous risquez de passer devant l’hostel sans vous en rendre compte. En effet il est très rare qu’il y ai une pancarte, de temps en temps une petite plaque à côté du numéro avec le nom de l’hostel, mais parfois il n’y a aucune indication sur la façade.
Même si je n’ai pas eu de mauvais hostel, il y en a où vous avez envie de revenir.
Mes coups de cœur Sibenik - Hostel Splendido (Eugena Kvaternika 11) Idéalement situé, à 30 mètres du terminal de bus et à 3 min de la veille ville. Les chambre sont très bien, et semblaient être neuves. L’hostel possède une terrasse et une cuisine dans une annexe à côté de la terrasse. La patronne se coupe vraiment en 4 pour vous. En plus de ces bons conseils, elle vous aidera à organiser vos excursions. En plus des dortoirs, l’hostel possède aussi une chambre double. Une adresse à recommander.
Plitvice - Falling Lakes Hostel (Korenica, Vaganacka 14) Cet hostel se trouve à Korenica qui est à 17 km de Plitvice. Vraiment très bien, les dortoirs sont vraiment spacieux, c’est propre, et c’est tout neuf. Il y règne une ambiance backpakers que je n’ai pas retrouvé dans les autres hostels. L’hostel se trouve à 5 min de l’arrêt de bus et du supermarché. Pour vous rendre au parc vous pouvez soit prendre un des bus de ligne qui passe à Korenica, soit plus facile utiliser une des 2 navettes qu’organise l’hostel (35 Kn). L’autre hostel dans les environs de Plitvice est le Plitvice Backpackers. Si vous ne voulez pas cuisiné, il y a un restaurant bon et pas chère à Korenica. Il s’agit du Bistro Marina, qui se trouve dans la rue principale à 2min de l’hostel.
Dubrovnik - Hostel & Rooms Ana (Kovacka 4) Cet hostel est un ovni dans le monde des hostels, il ne conviendra pas à tout le monde. C’est d’abord un des mieux situé, il occupe les deux derniers étages d’une maison dans le bas de la veille ville. Ensuite, c’est là sa force et sa faiblesse, tout est très petit, les chambres, la cuisine, la salle de séjour. Mais il possède malgré tout le confort nécessaire, air-conditionné et placard dans les chambres, lave-vaisselle dans la cuisine. Comme les chambres ne sont pas très grande, personne ne reste dans la chambre, mais se réunit dans la salle de séjour qui est le prolongement de la cuisine. Dans cette pièce il y une seul grande table qui prend toute la place. Donc vous ne pouvez pas faire autrement que de discuter avec les autres voyageurs. Il ne faut que quelques minutes pour faire connaissance avec l’ensemble des autres clients. Donc une super ambiance, où vraiment tout le monde discute ensemble et échange ces bons plans de voyage. Surtout que Ana la patronne (un phénomène), en plus de ces précieux conseils, n’est pas à cours d’idée pour réunir tout le monde. Le matin elle offre le café et le soir l’apéro. L’hostel possède aussi deux appartements à quelques mètres de là, cela vous permet d’avoir un peu plus de place et d’intimité, mais en profitant malgré tout de l’ambiance de l’hostel. Donc si pour vous voyager c’est aussi échanger avec les autres voyageurs, vous devez faire un séjour dans cet hostel, sinon allez voir ailleurs. Ceux qui n’aime pas cet hostel lui reproche gén��ralement que c’est trop petit et que certaines pièces communes ne sont pas toujours très bien rangées, mais tout le monde est d’accord sur un point, on se sent comme chez soi.
Hvar – Green Lizard (Domovinskog rata 13) Très bien, très propre. Juste en dehors de la vielle ville sur les hauteurs. Ce qui permet d’avoir une belle vue, et plus d’espace avec un petit jardin autour de la maison et une cuisine à l’extérieur.
Les autres Bol - Hostel Kiki Sur le haut de la ville. Le point fort de cet hostel est le petit jardin sur lequel donne les 2 dortoirs. Chaque dortoir à sa cuisine et sa salle de bain qui est vraiment grande. Ce qui est dommage c’est qu’il n’y pas vraiment de séparation entre la cuisine et la partie avec les lits. Mais avec le jardin ou on se retrouve le soir, il règne une ambiance vraiment sympas dans cet hostel. Le Funky Donky dont j’avais entendu du bien sur internet n’est ouvert qu’en haute saison. Il ferme fin août.
Korcula - Hostel Caenazzo C’est le seul hostel dans la ville. Il est situé à côté de la cathédrale, juste au-dessus de la pizzeria du même nom. La chambre que j’avais au dernier étage sous la toiture était un peu chaude. Il y en a un deuxième hostel, le Dragan's Den, qui se trouve à 2 km de la ville. Il semble plus spacieux.
Zadar - House Hostel Zadar Très bien situé, entre le terminal de bus et la vielle ville. La patronne est très sympa.
Split Old Town Hostel Split et l’Adriatic Hostel.
Transport 9h : Bus Dubrovnik – Korcula (3h – 99Kn+10Kn pour le bagage en soute). 6h : Catamaran pour Hvar (1h45 – 70Kn). 8h30 : Bus Hvar – Jelsa (35min – 33Kn) + 9h30 : Bateau Jelsa – Bol (1h10 – 40Kn) 10h45 : Bus Bol – Supetar (1h – 40Kn) + 12h30 : Ferries Supetar - Split (1h – 33Kn) 12h : Bus Split – Korenica (5h30 – 144Kn+7Kn) 17h30 : Korenica – Zadar (1h30 – 90Kn) 12h45 : Zadar – Sibenik (1h30 – 51Kn+7Kn) 8h Sibenik – 8h35 Primosten 9h50 – 10h35 Trogir 15h – 15h40 Split (27kn+7Kn, ?, 15Kn) 9h15 : Split – Dubrovnik (4h15 – 125Kn+12Kn)
Rem: Je n’ai jamais acheté mes titres de transports à l’avance.
Quelques liens Hébergement - Auberge de jeunesse (hostel) : http://www.french.hostelworld.com/Auberges-de-Jeunesse/Croatie - Camping : http://www.camping.hr/
Bus - http://www.autobusni-kolodvor.com/en/default.aspx - https://www.autotrans.hr/en-us/home - http://www.buscroatia.com/ - Dubrovnik : http://libertasdubrovnik.com/ - Split : http://www.ak-split.hr/EN/vozni.red/index.html - Zadar : http://www.liburnija-zadar.hr/index.php?lang=en - Zagreb : http://voznired.akz.hr/voznired.aspx?lang=en - Sibenik : http://www.atpsi.hr
Train - http://www.hznet.hr/
Ferries - http://www.croatiaferries.com/ - Jadrolinija : http://www.jadrolinija.hr/en/ferry-croatia - G&V Line : http://www.gv-line.hr/index.php?lang=E - Krilo : http://krilo.hr/en/sailing_schedule.html - Linijska Nacionalna Plovidba : http://lnp.hr/en/
Parcs nationaux - Plitvice : http://www.np-plitvicka-jezera.hr/ - Krka : http://www.npkrka.hr/ - Paklenica : http://www.np-paklenica.hr/fr/ - Biokovo : http://www.pp-biokovo.hr/en/20/home - Mljet : http://www.mljet.hr/?l=fra - Telascica : http://www.telascica.hr/
Guide de voyage - IDEOZ : http://voyages.ideoz.fr/ - Korcula Info (En) : http://www.korculainfo.com/
Voilà, n’hésitez pas à me corriger, ou à compléter ce post avec votre propre expérience.
Circuit - Dubrovnik *** - Korcula - Hvar - Bol (Brac) - Split *** - Korenica : Plitvice *** - Zadar + Paklenica - Sibenik + Krka + Kornati NP - Trogir - Split - Dubrovnik + Montenegro (Kotor, Budva)
Budget par jour - Logement : 145 Kn - Nourriture : 67 Kn - Transport : 85 Kn - Visite : 82 Kn Les prix en Croatie sont assez semblables à ce qu’on trouve chez nous, donc assez chère par rapport aux autres pays de l’Est.
Considérations générales Même si c’est joli, il n’y a généralement pas énormément à voir dans chaque ville, il faut donc se déplacer tous les 1 ou 2 jours. A part Split et Zadar, les villes se ressemblent fort. Càd, une vielle ville style médiéval composée de petites ruelles, avec parfois un fort qui la surplombe.
A cette période de l’année, il n’y pas trop de touriste. A Split et Dubrovnik il y avait pas mal de monde, mais c’était gérable, et cela n’a rien à voir avec la foule des mois de juillet et août. La température était elle aussi agréable, à part 3 jours où il a fait un peu trop chaud et lourd. Je n’ai pas eu de pluie.
Lors de la préparation de mon voyage j’avais envisagé de louer une voiture. Heureusement je n’ai pas choisi cette option. Cela aurait été plus une contrainte qu’un avantage (Surtout pour visiter les îles). Les transports en commun sont très développés (bus, bateau), et dans le cas contraire il y a toujours une agence qui exploite les quelques destinations qui ne sont pas couvertes.
Argent J’ai principalement retiré de l’argent aux ATM, sauf en fin de séjour pour des plus petits montants où je suis passé par un bureau de change. Remarque concernant les ATM : Dans un des écrans de choix vous devrez choisir d’accepter ou non le taux de conversion proposé par la banque. Il faut choisir l’option ne pas accepter le taux proposé. Dans ce cas c’est le taux de votre carte de crédit qui sera d’application. Ce taux sera bien meilleur que celui proposé. Il n’y pas beaucoup d’endroit où on pouvait payer par carte de crédit.
Nourriture Pratiquement toutes les supérettes ont un comptoir boulangerie. C’est un peu moins cher que dans une vrai boulangerie, mais le choix est plus limité.
Plage C’est soit du gravier, soit des rochers. Il faut donc prévoir des sandales ou des chaussures pour aller dans l’eau. Je n’ai vu aucune plage de sable. Ce que eux appel plage de sable c’est généralement du petit gravier. L’avantage c’est que l’eau est translucide. Dans certains petits ports on peut voir le fond et les poissons nager.
Faire la fête En juillet et août il y a énormément de festivals de musique électronique un peu partout en Croatie. En septembre c’est plus calme. Dans les villes où je suis passé c’est Hvar mais surtout Split qui sont les plus intéressantes pour faire la fête. A Zadar, il y a pas mal de petits concerts. C’est pas la frénésie de Split, mais certain préfèrerons ce type d’ambiance. A Dubrovnik, le club où tout le monde va, c’est le Reveline qui se trouve près de la porte Polce. A partir de 11h, il y a des filles qui donnent des entrées gratuites dans la rue principale. Sinon c’est 100Kn.
Détail Korcula (prononcez Kortchoula) Transport Les ferries arrivent à l’embarcadère qui se trouve à 3km de la ville. L’embarcadère pour les catamarans se trouve en ville. Il y en a en fait deux, un a droite et un à gauche de la ville. Suivant les conditions météo il accoste d’un côté ou de l’autre. Ce n’est que le jour même que cela se décide. Les bus qui viennent de Dubrovnik vous déposent à l’entrée de la vielle ville.
Visite - Vielle ville de korcula. En 1h vous avez fait le tour. C’est très joli, mais très petit. La route qui surplombe la ville offre un beau point de vue. - Louer un scooter, ou une voiture pour visité l’île, et se trouver une petite crique pour soit tout seul (Ce qui est assez facile). - Faire une excursion à la journée au PN de Mljet (Mièt). Je ne l’ai pas fait, et les avis que j’ai eus sont très partagés. Soit c’est super, soit c’est surfait. Ce qui est certain c’est que c’est depuis Korcula que c’est le plus facile à organiser. Les agences sur place proposent des transferts en speed boat, vous perdez donc pas trop de temps en transfert.
Hvar (var) Transport Des catamarans relient Hvar à Korcula, Dubrovnik, et Split. Pour aller à Bol, il faut prendre le bus pour Jelsa (35min). Et à Jelsa prendre un aller simple dans un bateau de tourisme (Départ à 9h30 – 40Kn). J’ai pris Adiana, mais il y a 2 compagnies. 1h10 pour la traversé, mais ça peu-être plus en fonction des conditions météo.
Visite Hvar (1/2 jour) : Petites ruelles, quelques églises, et le point de vue depuis le fort.
Bol sur l’île de Brac (Bratch) Transport Si vous venez juste pour la plage de Bol (C’est vrai qu’il n’y pas grand-chose d’autre à voir), il y a des excursions depuis Hvar qui se font avec un ancien bateau de pêche et qui fait office de discothèque durant la traversée. Depuis le port il y a des bateaux taxis qui peuvent vous amenez jusqu’à la plage de bol. Ils annoncent 3 km pour faire peur aux touristes. Mais c’est moins loin (2km), et le sentier qui longe la côte est vraiment agréable. Pour Split il y a un catamaran à 6h30 ou 7h30. Sinon prendre le bus jusqu’à Supetar (1h), et ensuite le ferry pour Split.
Visite Une après-midi pour la plage de bol. La plage de bol est plus jolie vue depuis la falaise que du bas. Il s’agit d’une plage de gravier.
Split Dans la vielle ville, à de nombreux endroit accroché aux murs, vous trouvez des plans à emporter. Ils sont très bien faits et mentionnent entre autre l’emplacement des hostels.
Ville : 1j. La vielle vilMÒTst différente des autres, il s’agit en fait d’un ancien palais romain qui s’est transformé au fil du temps en petite ville. C’est ce qui en fait son intérêt et la rend différente. Amusez-vous à retrouver les morceaux du palais romain dans les constructions actuelles. Le deuxième centre d’intérêt est le parc Marjan, qui offre de belles vues sur la ville.
Plitvice NP : 1j Il s’agit d’une enfilade de lacs parsemés de chutes d’eau. Il y a deux entrées, une au milieu (c’est là que vous arriverez si vous venez de Korenica) et une en haut. Un petit train fait le trajet entre le haut le bas. Au milieu des bateaux vous permettent de changer de côté et d’aller vers le bas (C’est compris dans le prix du ticket d’entrée). Mais rien de vous empêche de tout faire à pieds, descendre par un côté des lacs et remonter par l’autre. Sur la journée, vous aurez largement le temps. N’oublié pas de prévoir votre pique-nique et de l’eau.
Si vous prévoyez de rester plus longtemps dans la région, il y a des ballades à faire à pied et en VTT dans les collines de la région. Pour ma part, j’ai repris le bus pour Zadar le jour même à 17h30 (à Korenica). Bizarrement ce bus n’était pas repris sur les sites internet. Sinon le suivant était à 17h50.
Zadar ½ j pour le centre-ville.
Paklenica NP : 1j (50Kn) Une excursion intéressante à faire depuis Zadar, est d’aller se balader dans le parc national de Paklenica. Il y a vraiment des randonnés pour tous les niveaux. Le parc se trouve à 45min de bus de Zadar. Pour s’y rendre, il faut prendre un bus local ou un bus de ligne, et descendre à Starigrad ou Seline. Bus au départ de Zadar à 7h30 (bus local platform 13), 8h. Retour vers 16h, 16h50, et 19h. Horaires non exhaustif. Il y a deux entrées distantes de 3,5 km, une première à Seline qui donne sur le Mala Paklenica (Petit canyon), et une deuxième à Starigrad qui donne sur le Velika Paklenica (Grand Canyon). Le grand cayon est facile, c’est un sentier qui monte en pente faible. Je vous conseille d’aller au moins jusqu’au refuge. Il y règne d’habitude une bonne ambiance. En cours de route vous pouvez monter jusqu’à la grotte de Manita Pec. 40 min de monté assez raide. Des visites guidés de la grotte sont possible jusqu’ à 13h (20Kn). Prévoyez un vêtement bien chaud car dans la grotte il fait 10°, et une lampe de poche est la bienvenue mais pas indispensable. Si vous prévoyez de faire le tour complet, je vous conseille de commencer par le Mala cayon. Car celui-ci est assez dur. Il n’y pas de sentier, c’est le torrent à sec qui fait office de sentier. C’est plus facile à faire en monté et moins dangereux. Et au moins si vous voyez que c’est trop difficile, vous pourrez toujours faire demi-tour.
Sibenik (Chibenik) 1/2j pour la vielle ville. Le seul intérêt du fort est son point de vue sur la ville.
Excursions Krka (Keurka) : 2h pour la visite des chutes de Skradinski buk. Plus si vous voulez vous baigner, ou si vous voulez faire une des excursions sur le lac qui se trouve en amont des chutes. Une petite déception pour moi, moins joli que Plitvice et beaucoup de monde. Comme c’est assez petit, on est vite un peu les uns sur les autres. A partir de 15h, il y a déjà beaucoup moins de monde. Le parc se trouve à environ 15km de Sibenik (15Kn et 25 min en bus). Les 2 accès pour les chutes sont Lozovac et Skradin. Il y a plus de bus qui font arrêt à Skradin qu’a Lozovac. Si vous arriver à Skradin vous devrez prendre un bateau jusqu’au chutes, tandis qu’à Lozovac c’est un bus qui vous descend jusqu’au chutes. Dans les 2 cas le transport est compris dans le prix d’entrée, et vous pouvez bien sur faire le trajet à pied.
Kornati NP : J’ai fait l’excursion avec www.destina-vodice.hr/en/destina qui pars de Vodice (300Kn : 9h-17h45). Vodice se trouve à 20 min de bus de Sibenik (16Kn). C’est une petite ville agréable, même s’il n’y a rien à visiter. La croisière était très bien. La croisière consiste en une balade entre les îles du PN jusqu’à Dugi Otok, où on avait 2h30 de temps libre pour la visite du lac et de ces environs. En cours de route on a eu droit un repas. On avait le choix entre du poisson ou un blanc de poulet, le tout accompagné de vin ou d’eau. C’était copieux et on pouvait se resservir. Il y avait aussi un petit orchestre à bord pour rendre la traversé jusqu'au parc moins longue.
Primosten Rien à voir et pas de consigne bagage (Garderoba). Passez votre chemin.
Trogir 2 à 3h. Très joli. Juste à certain endroit dans la ville, un peu trop de parasol. On avait du mal à encore voir les bâtiments. C’est une excursion qui peut se faire depuis Split. 40 min de bus.
Dubrovnik A Dubrovnik tout est plus chère. Si vous voulez un logement à moins de 30€, il faudra vous écarté un peu de la vielle ville. C’est la même chose pour les restaurants. Le snack le plus proche et pas trop chère que j’ai trouvé, se situe en face du téléphérique. Il y a une boulangerie et une supérette juste après la porte Polce.
Visite - Les remparts (100Kn). A faire le matin avant 10h ou le soir pour éviter la foule. Il y a 3 entrées. Seul celle près de la porte Pile accepte les cartes de crédit. - Le fort. 30Kn, mais gratuit si même jour que les remparts. Je trouvais la vue plus intéressante que depuis les remparts. - Téléphérique (108Kn pour un aller-retour). Il y a aussi un sentier qui permet de monté à pied (45min). Je trouvais qu’en haut ce n’était pas terrible pour faire des photos à cause des câbles qui entravaient la vue. Depuis la route sur le haut de la ville (celle qu’on prend lorsqu’on vient de l’aéroport), on a aussi de très beaux points de vue sur la vielle ville. - Musées : Pour le palais du Recteur ou le musée maritime (Fermé le lundi) il faut acheter un pass (100Kn) qui donne accès à 9 musées. Donc si vous ne voulez en visité que un cela revient assez chère. - Kayak : Pas fait, mais visiblement c’est une activité qui à beaucoup de succès. - Excursion en bateau vers les îles les plus proches.
- Monténégro J’ai fait une excursion au Monténégro avec l’agence Deus Tour (270Kn : 7h30-18h). Les déplacements se faisaient à bord d’un van de 9 places. Donc pas de perte de temps à la frontière (30s maximum) par rapport à un bus. Cette excursion faisait arrêt à Kotor et Budva, où l’on avait respectivement 2h45 et 1h30 de temps libre. Kotor est une petite ville dans le style des villes Croate. L’intérêt ici est de monté le sentier qui va jusqu’au fort pour profiter de la vue sur les bouches de Kotor. Budva était une déception pour moi. La vielle ville est vraiment minuscule et n’en vaut pas la peine. La plage n’était pas mieux que celle de Dubrovnik et je la trouvais un peu sale. Sinon il y a plusieurs centres commerciaux pour ceux qui veulent faire les boutiques.
Transport - Terminal de bus se trouve à Gruz, à 3km de la vielle ville. - Terminal des ferries, 100m avant le terminal de bus. Du port de la vieille ville ne partent que des petits bateaux vers l’île de Lokrum et vers Cavtat. - Aéroport de Dubrovnik (A 20 km de la vielle ville) Navette Atlas (40Kn ou 6€). Les horaires ne sont définit qu’un jour à l’avance et dépendent des départs et des arrivées. Donc si votre avion est en retard pas d’inquiétude la navette attend. (Il y a aussi des bus régulier, mais beaucoup plus rare.) Votre ticket vous devez l’acheter dans le hall ou se trouvent les bureaux de changes et les ATM. A Dubrovnik le bus fait arrêt à la porte Pile et au terminal de bus. Pour les trajets vers l’aéroport il est possible de monter dans le bus au terminal de bus et devant le téléphérique. Dans ce sens si vous montez à l’arrêt du téléphérique vous pouvez payer directement dans le bus.
Hébergement Les hostels (=hébergement possédant des dortoirs) sont très nombreux. Les seules exception sont Korcula, Plitvice (seulement 2 hostels) et Mljet (Aucun). Au mois de septembre il n’est pas nécessaire de réserver, sauf si vous arrivez en soirée et que vous ne voulez pas devoir faire plusieurs hostels. Dans certain cas, si c’est plein et que vous arrivé le soir il vous proposerons, soit de dormir sur le canapé de la pièce commune, soit de vous loger dans un Sobe pour le même prix. Sinon il reste le camping, ou les Sobe. A cette période de l’année il est possible de trouver un Sobe au même prix qu’un lit dans un dortoir. La clientèle des hostels est composé de 80% d’Australiens, 5% Américains, et 15% pour le reste du monde. Donc si vous ne voulez pas vous retrouvez trop seul, il faut avoir quelques bases en Anglais. Dans certains hostels lorsque vous arrivez, ils vous font une petite présentation de la ville, mais ce n’est pas toujours le cas. Mais dans tous les cas il ne faut pas hésiter à leur demander des conseils, des infos, car ils ont souvent des très bons plans. N’oublier pas de noter le numéro, et si vous en avez l’occasion vérifier sur un plan où se trouve l’hostel, car sur place (si vous n’avez que le nom de la rue) vous risquez de passer devant l’hostel sans vous en rendre compte. En effet il est très rare qu’il y ai une pancarte, de temps en temps une petite plaque à côté du numéro avec le nom de l’hostel, mais parfois il n’y a aucune indication sur la façade.
Même si je n’ai pas eu de mauvais hostel, il y en a où vous avez envie de revenir.
Mes coups de cœur Sibenik - Hostel Splendido (Eugena Kvaternika 11) Idéalement situé, à 30 mètres du terminal de bus et à 3 min de la veille ville. Les chambre sont très bien, et semblaient être neuves. L’hostel possède une terrasse et une cuisine dans une annexe à côté de la terrasse. La patronne se coupe vraiment en 4 pour vous. En plus de ces bons conseils, elle vous aidera à organiser vos excursions. En plus des dortoirs, l’hostel possède aussi une chambre double. Une adresse à recommander.
Plitvice - Falling Lakes Hostel (Korenica, Vaganacka 14) Cet hostel se trouve à Korenica qui est à 17 km de Plitvice. Vraiment très bien, les dortoirs sont vraiment spacieux, c’est propre, et c’est tout neuf. Il y règne une ambiance backpakers que je n’ai pas retrouvé dans les autres hostels. L’hostel se trouve à 5 min de l’arrêt de bus et du supermarché. Pour vous rendre au parc vous pouvez soit prendre un des bus de ligne qui passe à Korenica, soit plus facile utiliser une des 2 navettes qu’organise l’hostel (35 Kn). L’autre hostel dans les environs de Plitvice est le Plitvice Backpackers. Si vous ne voulez pas cuisiné, il y a un restaurant bon et pas chère à Korenica. Il s’agit du Bistro Marina, qui se trouve dans la rue principale à 2min de l’hostel.
Dubrovnik - Hostel & Rooms Ana (Kovacka 4) Cet hostel est un ovni dans le monde des hostels, il ne conviendra pas à tout le monde. C’est d’abord un des mieux situé, il occupe les deux derniers étages d’une maison dans le bas de la veille ville. Ensuite, c’est là sa force et sa faiblesse, tout est très petit, les chambres, la cuisine, la salle de séjour. Mais il possède malgré tout le confort nécessaire, air-conditionné et placard dans les chambres, lave-vaisselle dans la cuisine. Comme les chambres ne sont pas très grande, personne ne reste dans la chambre, mais se réunit dans la salle de séjour qui est le prolongement de la cuisine. Dans cette pièce il y une seul grande table qui prend toute la place. Donc vous ne pouvez pas faire autrement que de discuter avec les autres voyageurs. Il ne faut que quelques minutes pour faire connaissance avec l’ensemble des autres clients. Donc une super ambiance, où vraiment tout le monde discute ensemble et échange ces bons plans de voyage. Surtout que Ana la patronne (un phénomène), en plus de ces précieux conseils, n’est pas à cours d’idée pour réunir tout le monde. Le matin elle offre le café et le soir l’apéro. L’hostel possède aussi deux appartements à quelques mètres de là, cela vous permet d’avoir un peu plus de place et d’intimité, mais en profitant malgré tout de l’ambiance de l’hostel. Donc si pour vous voyager c’est aussi échanger avec les autres voyageurs, vous devez faire un séjour dans cet hostel, sinon allez voir ailleurs. Ceux qui n’aime pas cet hostel lui reproche gén��ralement que c’est trop petit et que certaines pièces communes ne sont pas toujours très bien rangées, mais tout le monde est d’accord sur un point, on se sent comme chez soi.
Hvar – Green Lizard (Domovinskog rata 13) Très bien, très propre. Juste en dehors de la vielle ville sur les hauteurs. Ce qui permet d’avoir une belle vue, et plus d’espace avec un petit jardin autour de la maison et une cuisine à l’extérieur.
Les autres Bol - Hostel Kiki Sur le haut de la ville. Le point fort de cet hostel est le petit jardin sur lequel donne les 2 dortoirs. Chaque dortoir à sa cuisine et sa salle de bain qui est vraiment grande. Ce qui est dommage c’est qu’il n’y pas vraiment de séparation entre la cuisine et la partie avec les lits. Mais avec le jardin ou on se retrouve le soir, il règne une ambiance vraiment sympas dans cet hostel. Le Funky Donky dont j’avais entendu du bien sur internet n’est ouvert qu’en haute saison. Il ferme fin août.
Korcula - Hostel Caenazzo C’est le seul hostel dans la ville. Il est situé à côté de la cathédrale, juste au-dessus de la pizzeria du même nom. La chambre que j’avais au dernier étage sous la toiture était un peu chaude. Il y en a un deuxième hostel, le Dragan's Den, qui se trouve à 2 km de la ville. Il semble plus spacieux.
Zadar - House Hostel Zadar Très bien situé, entre le terminal de bus et la vielle ville. La patronne est très sympa.
Split Old Town Hostel Split et l’Adriatic Hostel.
Transport 9h : Bus Dubrovnik – Korcula (3h – 99Kn+10Kn pour le bagage en soute). 6h : Catamaran pour Hvar (1h45 – 70Kn). 8h30 : Bus Hvar – Jelsa (35min – 33Kn) + 9h30 : Bateau Jelsa – Bol (1h10 – 40Kn) 10h45 : Bus Bol – Supetar (1h – 40Kn) + 12h30 : Ferries Supetar - Split (1h – 33Kn) 12h : Bus Split – Korenica (5h30 – 144Kn+7Kn) 17h30 : Korenica – Zadar (1h30 – 90Kn) 12h45 : Zadar – Sibenik (1h30 – 51Kn+7Kn) 8h Sibenik – 8h35 Primosten 9h50 – 10h35 Trogir 15h – 15h40 Split (27kn+7Kn, ?, 15Kn) 9h15 : Split – Dubrovnik (4h15 – 125Kn+12Kn)
Rem: Je n’ai jamais acheté mes titres de transports à l’avance.
Quelques liens Hébergement - Auberge de jeunesse (hostel) : http://www.french.hostelworld.com/Auberges-de-Jeunesse/Croatie - Camping : http://www.camping.hr/
Bus - http://www.autobusni-kolodvor.com/en/default.aspx - https://www.autotrans.hr/en-us/home - http://www.buscroatia.com/ - Dubrovnik : http://libertasdubrovnik.com/ - Split : http://www.ak-split.hr/EN/vozni.red/index.html - Zadar : http://www.liburnija-zadar.hr/index.php?lang=en - Zagreb : http://voznired.akz.hr/voznired.aspx?lang=en - Sibenik : http://www.atpsi.hr
Train - http://www.hznet.hr/
Ferries - http://www.croatiaferries.com/ - Jadrolinija : http://www.jadrolinija.hr/en/ferry-croatia - G&V Line : http://www.gv-line.hr/index.php?lang=E - Krilo : http://krilo.hr/en/sailing_schedule.html - Linijska Nacionalna Plovidba : http://lnp.hr/en/
Parcs nationaux - Plitvice : http://www.np-plitvicka-jezera.hr/ - Krka : http://www.npkrka.hr/ - Paklenica : http://www.np-paklenica.hr/fr/ - Biokovo : http://www.pp-biokovo.hr/en/20/home - Mljet : http://www.mljet.hr/?l=fra - Telascica : http://www.telascica.hr/
Guide de voyage - IDEOZ : http://voyages.ideoz.fr/ - Korcula Info (En) : http://www.korculainfo.com/
Voilà, n’hésitez pas à me corriger, ou à compléter ce post avec votre propre expérience.
La Namibie par les gravels, les pistes de pierre et de sable (octobre-novembre 2015) English translation pending
Bonsoir,
De retour de ce pays enchanteur, je vais vous raconter tout simplement le voyage que nous avons fait. Je n'ai aucun talent de raconteur, je ne suis pas un homme de plume (ni de paille), je vais donc faire au plus simple : un récit au jour le jour. Bien sur il y aura quelques illustrations pour imager mon propos. Après plusieurs projets, tous plus onéreux les uns que les autres, nous avons opté pour un séjour de 7 semaines avec location d'un véhicule sur place. Pas d'agence (trop cher et j'ai du temps pour la préparation), le minimum de réservations d'hébergements afin d'avoir le plus de souplesse possible. Nous avons réservé un véhicule auprès de Classic Car Rental (http://www.classiccar-nam.com/), nous nous y sommes pris en mars (et déjà à cette époque il y avait des loueurs qui n'avaient plus de véhicule). Le Toyota Hilux double cabine entièrement équipé (tente de toit, tout le matériel pour camper, pour cuisiner, ... frigo 52 litres, 140 litres de fuel, 2 roues de secours, GPS, ....) pour 850 N$ (60 €) par jour, hors assurance (que nous n'avons pas prise). Nous avons pas mal échangé avec Peter (le gérant de CCR) et un excellent contact s'est établi, il s'est très facilement plié à quelques unes de nos demandes. J'ai parlé sous, le N$ ou NAD est équivalent au RAND et les 2 monnaies ont cours en Namibie. Dans la période de notre voyage, le taux moyen a été de 1 N$ pour 0,07 €. Second point à envisager d'urgence : le transfert de France en Namibie. Nous avons opté pour un vol Toulouse / Francfort / Windhoek pas trop cher et assez rapide, réservation directement auprès de Condor. Après ça reste la préparation du parcours : collecte des renseignements sur les points d'intérêt, tri et établissement d'un itinéraire en cohérence avec le temps disponible et la manière de voyager. Cette préparation nous a pris beaucoup beaucoup de temps, je ne le regrette pas car il n'y a pas eu de grosse surprise par rapport aux prévisions. En ce qui concerne les guides, le Bradt (en anglais) est sans conteste la référence, j'ai utilisé des ouvrages en français et trouvé beaucoup d'erreurs, d'omissions et d'informations loin d'être à jour. Pour la carte, celle de Tracks4Africa est le top : toutes les pistes sont indiquées avec comme info la distance et le temps de parcours (qui donne tout de suite le niveau de difficulté). Le parcours effectué (10 700 km) :
De retour de ce pays enchanteur, je vais vous raconter tout simplement le voyage que nous avons fait. Je n'ai aucun talent de raconteur, je ne suis pas un homme de plume (ni de paille), je vais donc faire au plus simple : un récit au jour le jour. Bien sur il y aura quelques illustrations pour imager mon propos. Après plusieurs projets, tous plus onéreux les uns que les autres, nous avons opté pour un séjour de 7 semaines avec location d'un véhicule sur place. Pas d'agence (trop cher et j'ai du temps pour la préparation), le minimum de réservations d'hébergements afin d'avoir le plus de souplesse possible. Nous avons réservé un véhicule auprès de Classic Car Rental (http://www.classiccar-nam.com/), nous nous y sommes pris en mars (et déjà à cette époque il y avait des loueurs qui n'avaient plus de véhicule). Le Toyota Hilux double cabine entièrement équipé (tente de toit, tout le matériel pour camper, pour cuisiner, ... frigo 52 litres, 140 litres de fuel, 2 roues de secours, GPS, ....) pour 850 N$ (60 €) par jour, hors assurance (que nous n'avons pas prise). Nous avons pas mal échangé avec Peter (le gérant de CCR) et un excellent contact s'est établi, il s'est très facilement plié à quelques unes de nos demandes. J'ai parlé sous, le N$ ou NAD est équivalent au RAND et les 2 monnaies ont cours en Namibie. Dans la période de notre voyage, le taux moyen a été de 1 N$ pour 0,07 €. Second point à envisager d'urgence : le transfert de France en Namibie. Nous avons opté pour un vol Toulouse / Francfort / Windhoek pas trop cher et assez rapide, réservation directement auprès de Condor. Après ça reste la préparation du parcours : collecte des renseignements sur les points d'intérêt, tri et établissement d'un itinéraire en cohérence avec le temps disponible et la manière de voyager. Cette préparation nous a pris beaucoup beaucoup de temps, je ne le regrette pas car il n'y a pas eu de grosse surprise par rapport aux prévisions. En ce qui concerne les guides, le Bradt (en anglais) est sans conteste la référence, j'ai utilisé des ouvrages en français et trouvé beaucoup d'erreurs, d'omissions et d'informations loin d'être à jour. Pour la carte, celle de Tracks4Africa est le top : toutes les pistes sont indiquées avec comme info la distance et le temps de parcours (qui donne tout de suite le niveau de difficulté). Le parcours effectué (10 700 km) :

Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou English translation pending
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute...
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
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FAT BASTARD
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(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
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Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)
"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...
(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
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Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
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Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
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Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
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Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
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C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
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Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.
Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
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Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
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Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
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Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
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La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
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De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
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La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.
(Suite p 1 post 16)
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
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FAT BASTARD
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(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
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Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...

(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
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Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
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Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
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Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
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Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
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C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
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Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
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Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
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Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
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Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
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La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
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De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
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La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.(Suite p 1 post 16)
Souvenirs de la Grande Ile English translation pending
Madagascar était en 1960, lors de la décolonisation, le deuxième Pays le plus riche d' Afrique.
La Grande Île produisait et exportait principalement, du riz, du café, de la vanille, de nombreux épices et de la viande de zébu. La puissance coloniale avait formé une élite pour diriger le Pays.
Les routes et les pistes étaient sûres, les infrastructures, hôpitaux, écoles, routes, voies ferrées étaient entretenues. Les réunionnais qui en avaient les moyens venaient se faire soigner à Madagascar.
Actuellement le touriste peut encore voir les vestiges de la colonisation. Mais il est surtout surpris par les grands espaces, la diversité des extraordinaires paysages, une flore et une faune encore exceptionnellement riches malgré la déforestation due au pillage des bois nobles, à la cuisson des aliments au feu de bois et aux cultures sur brûlis.
L' étendue du territoire ne permet pas une découverte complète en un mois de vacances. Par contre des circuits classiques comme le parcours de la RN 7 d' Antananarivo à Tuléar (avec un retour par avion) et un crochet par le train à Manakara avec une journée sur le canal des Pangalana, permettent au visiteur se se faire une idée assez complète de ce qu'est Madagascar et d'en ramener non seulement des photos mais de merveilleux souvenirs.
(Ambatolampy et sa fonderie, Antsirabé la ville des eaux, Ambositra pour son artisanat, Fianarantsoa et son marché, Ambalavao, fabrique de papier Antaimoro et son grand marché aux zébus du mercredi) Voilà pour les hauts plateaux. Parcs naturels et forêts primaires ne sont bien entendu pas à exclure. Deux villes côtières à découvrir Manakara et Tuléar. A ce sujet je viens d'apprendre que les voies ferrées pourraient être réhabilitées et exploitées par une société espagnole, ça serait une véritable bouffée d’oxygène pour le tourisme à Manakara. Le parcours Fianarantsoa/Manakara par le train est certainement folklorique mais livre de magnifiques paysages non visibles par la route.
Tout ceci n'est bien sûr pas exhaustif.
Madagasar manque actuellement de touristes et ce pour des raisons diverses que je ne détaillerais pas. Pourtant l'île offre des possibilités, tant au voyageur dit « sac à dos » (et ce n'est pas péjoratif) qu'à celui qui recherche hôtellerie de moyenne et de haute gamme.


Manakara, ville du sud-est de Madagascar, d'une trentaine de milliers d'habitants, à pour particularité d'être en deux parties distantes d'environ deux kilomètres. Manakara Be, située en bord de mer, regroupe les principales administrations d' État et deux des trois banques de la ville. Le bord de mer est surtout animé le dimanche et pendant les vacances scolaires. La deuxième partie est le véritable centre ville avec le grand marché, la mairie, le commissariat de police …...C'est la partie la plus animée. La population est de deux ethnies, les Antaimoro et les Antaisaka. L'accès des deux parties de la ville se faisaient par un pont datant de la colonisation qui s'est effondré il y a de ça quelques années. Au niveau du port un pont Belley à été installé provisoirement. Le port, ensablé, n'a plus d'utilité, il y a bien eu des projets, mais …... Les activités sont assez réduites et se limitent à la pêche et à quelques cultures. Les légumes qui approvisionnent le marché viennent des Hauts Plateaux. Le choix des hôtels est assez vaste. Le touriste ne vient en général pas à Manakara pour la ville elle même, mais pour emprunter la voie ferrée Fianarantsoa/Manakara. Ce parcours de cent soixante dix kilomètres se fait, si tout va bien, en sept ou huit heures et en fonction des chargements et déchargements de marchandises. Le touriste pourra trouver à manger et à boire dans les nombreux arrêts. Le train désenclave et fait vivre toute une région. A Manakara, le touriste se verra proposer, par les nombreux « guides » une ballade d'une journée sur le canal des Pangalanes, pour se rendre jusqu'à un lieu nommé « le Trou du Commissaire » où la baignade est possible, dans une piscine naturelle. A l'opposé, endroit, magnifique entre canal et Océan, que personnellement je préfère, il est agréable de passer une journée à « Eden Sidi » (annexe de l' hôtel situé en centre ville) où vous pourrez voir des lémuriens semi-apprivoisés pour certains d'entre eux. Il est aussi possible de visiter une ancienne concession partiellement en activité. Sur quelques kilomètres, en arrivant à Manakara, le voyageur pourra admirer une magnifique palmeraie, malheureusement laissée à l'abandon depuis quelques années.


Mananjary, charmante petite ville, d'une vingtaine de milliers d'habitants est située sur la côte sud est de Madagascar. La ville qui s'étirait, tout en longueur, entre le canal des Pangalanes et l' Océan Indien, s'étend actuellement sur les hauteurs.
Située au cœur de la Région Vatovavy Fitivinany, dont elle fut le chef lieu de district ( Titre perdu au profit de Manakara) son port fluvial était, bien avant l'arrivée des français très actif.
La région produisait énormément de café, mais aussi de riz et divers épices, poivre, piment, curcuma, cannelle..... Il reste bien actuellement quelques coopératives, mais l'activité a fortement diminuée. De nombreuses anciennes concessions sont à l'abandon.
La population, Antambahoaka d'origine arabe, refuse encore de nos jours les naissances de jumeaux, tradition qui vient de la nuit des temps, considérée comme un malheur (Fady kambana)
Il y a un siècle les jumeaux finissaient sous les sabots des zébus, actuellement ils sont recueillis par un établissement spécialisé le Catja. La population a un très grand respect pour les patriarches (Mpanjaka).
Mananary accueille tous les sept ans, une grande cérémonie de circoncision des jeunes garçons (Sambatra) Les gens y viennent de très loin. La dernière a eu lieu en octobre 2014, la prochaine sera donc en 2021.
Animée le matin, la ville tombe dans une sorte de torpeur à l'heure de la sieste et retrouve de l'activité en soirée.
Les touristes s'y arrêtent peu, c'est dommage, c'est un véritable spectacle que de voir, lors des remontées de bichiques (Vily) les risques pris par les femmes pour pour pêcher au filet ce plat tant prisé à a Réunion, mais qui fait partie de la cuisine malgache.
C'est aussi un spectacle de voir les pêcheurs franchir les rouleaux sur leur pirogue sans balancier.
Les ressources halieutiques y sont importantes et les crevettes de Mananjary sont réputées comme excellentes.
Souvent dite comme « au bout de la route » il est pourtant possible de rejoindre Mahanoro, par temps sec, par une piste en latérite. Les touristes un peu aventuriers préfèrent le voyage en bateau-brousse avec une nuit d'arrêt à Nosy Varika.
La ville possède de ombreux hôtels dont le magnifique « Vahiny lodge » intégralement meublé en palissandre.
'

A suivre .........


Manakara, ville du sud-est de Madagascar, d'une trentaine de milliers d'habitants, à pour particularité d'être en deux parties distantes d'environ deux kilomètres. Manakara Be, située en bord de mer, regroupe les principales administrations d' État et deux des trois banques de la ville. Le bord de mer est surtout animé le dimanche et pendant les vacances scolaires. La deuxième partie est le véritable centre ville avec le grand marché, la mairie, le commissariat de police …...C'est la partie la plus animée. La population est de deux ethnies, les Antaimoro et les Antaisaka. L'accès des deux parties de la ville se faisaient par un pont datant de la colonisation qui s'est effondré il y a de ça quelques années. Au niveau du port un pont Belley à été installé provisoirement. Le port, ensablé, n'a plus d'utilité, il y a bien eu des projets, mais …... Les activités sont assez réduites et se limitent à la pêche et à quelques cultures. Les légumes qui approvisionnent le marché viennent des Hauts Plateaux. Le choix des hôtels est assez vaste. Le touriste ne vient en général pas à Manakara pour la ville elle même, mais pour emprunter la voie ferrée Fianarantsoa/Manakara. Ce parcours de cent soixante dix kilomètres se fait, si tout va bien, en sept ou huit heures et en fonction des chargements et déchargements de marchandises. Le touriste pourra trouver à manger et à boire dans les nombreux arrêts. Le train désenclave et fait vivre toute une région. A Manakara, le touriste se verra proposer, par les nombreux « guides » une ballade d'une journée sur le canal des Pangalanes, pour se rendre jusqu'à un lieu nommé « le Trou du Commissaire » où la baignade est possible, dans une piscine naturelle. A l'opposé, endroit, magnifique entre canal et Océan, que personnellement je préfère, il est agréable de passer une journée à « Eden Sidi » (annexe de l' hôtel situé en centre ville) où vous pourrez voir des lémuriens semi-apprivoisés pour certains d'entre eux. Il est aussi possible de visiter une ancienne concession partiellement en activité. Sur quelques kilomètres, en arrivant à Manakara, le voyageur pourra admirer une magnifique palmeraie, malheureusement laissée à l'abandon depuis quelques années.


Mananjary, charmante petite ville, d'une vingtaine de milliers d'habitants est située sur la côte sud est de Madagascar. La ville qui s'étirait, tout en longueur, entre le canal des Pangalanes et l' Océan Indien, s'étend actuellement sur les hauteurs.
Située au cœur de la Région Vatovavy Fitivinany, dont elle fut le chef lieu de district ( Titre perdu au profit de Manakara) son port fluvial était, bien avant l'arrivée des français très actif.
La région produisait énormément de café, mais aussi de riz et divers épices, poivre, piment, curcuma, cannelle..... Il reste bien actuellement quelques coopératives, mais l'activité a fortement diminuée. De nombreuses anciennes concessions sont à l'abandon.
La population, Antambahoaka d'origine arabe, refuse encore de nos jours les naissances de jumeaux, tradition qui vient de la nuit des temps, considérée comme un malheur (Fady kambana)
Il y a un siècle les jumeaux finissaient sous les sabots des zébus, actuellement ils sont recueillis par un établissement spécialisé le Catja. La population a un très grand respect pour les patriarches (Mpanjaka).
Mananary accueille tous les sept ans, une grande cérémonie de circoncision des jeunes garçons (Sambatra) Les gens y viennent de très loin. La dernière a eu lieu en octobre 2014, la prochaine sera donc en 2021.
Animée le matin, la ville tombe dans une sorte de torpeur à l'heure de la sieste et retrouve de l'activité en soirée.
Les touristes s'y arrêtent peu, c'est dommage, c'est un véritable spectacle que de voir, lors des remontées de bichiques (Vily) les risques pris par les femmes pour pour pêcher au filet ce plat tant prisé à a Réunion, mais qui fait partie de la cuisine malgache.
C'est aussi un spectacle de voir les pêcheurs franchir les rouleaux sur leur pirogue sans balancier.
Les ressources halieutiques y sont importantes et les crevettes de Mananjary sont réputées comme excellentes.
Souvent dite comme « au bout de la route » il est pourtant possible de rejoindre Mahanoro, par temps sec, par une piste en latérite. Les touristes un peu aventuriers préfèrent le voyage en bateau-brousse avec une nuit d'arrêt à Nosy Varika.
La ville possède de ombreux hôtels dont le magnifique « Vahiny lodge » intégralement meublé en palissandre.
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A suivre .........
Voyage au pays des Incas, des Guaranis et des Cariocas English translation pending
Aprés avoir pris des renseignements sur le forum, je me prépare à mon tour , à raconter mon voyage .Avec mon mari et un couple d'amis, nous partons lundi matin pour le Pérou et je vais essayer de raconter notre périple au jour le jour .
Colombie: voyage en perspective en janvier English translation pending
Bonjour tout le monde!
J’ai pour projet de repartir en Colombie du 9 au 31 janvier 2016. J'y ai déjà passé un mois l'an passé, l'expérience fût très enrichissante autant sur le point humain que culturel, j'aimerai revoir certain endroits qui mon marqués et d'autres que j'aimerai découvrir.
J’ai décidé d’un circuit, au dépars de Cali, où l'on va passer un peu de temps pour découvrir la salsa colombienne ! On continue sur la zone café à Salento/Armenia /Vallee Cocora. Ensuite on part découvrir le Parc naturel « los nevados » avec son volcan « El Ruiz » ! On dormira sur Medellin pour visiter la ville et Guatapé à quelques heures de là. De Medellin on prendra un vol en direction de Cartagène, qui marquera le départ de la découverte de toute la côte des caraïbes (PN los Rosarios, Volcan del tutumo, Barranquilla, Taganga, Parc naturel Tayrona). Je souhaiterai finir par le désert de la Guajira avec Rioacha, Cabo de la Vela, Punta Gallinas où l'on pourra rencontrer le peuple indigène Wayuu.
Je prendrai mon vol retour de Cartagène pour la France à la fin du mois…
En ce qui concerne les hébergements j'aimerai privilégier les auberges de jeunesse, les guesthouses ou chez l'habitant, je suis dans une dynamique ou j'aimerais partager au maximum avec la population locale. Si vous avez des contacts pour ce type d'hébergement c'est avec plaisir que je prends les adresses !
Peut-être que l’un ou l’une d’entre vous aurait pour idée de faire un voyage similaire ?
Jérômyne
J’ai pour projet de repartir en Colombie du 9 au 31 janvier 2016. J'y ai déjà passé un mois l'an passé, l'expérience fût très enrichissante autant sur le point humain que culturel, j'aimerai revoir certain endroits qui mon marqués et d'autres que j'aimerai découvrir.
J’ai décidé d’un circuit, au dépars de Cali, où l'on va passer un peu de temps pour découvrir la salsa colombienne ! On continue sur la zone café à Salento/Armenia /Vallee Cocora. Ensuite on part découvrir le Parc naturel « los nevados » avec son volcan « El Ruiz » ! On dormira sur Medellin pour visiter la ville et Guatapé à quelques heures de là. De Medellin on prendra un vol en direction de Cartagène, qui marquera le départ de la découverte de toute la côte des caraïbes (PN los Rosarios, Volcan del tutumo, Barranquilla, Taganga, Parc naturel Tayrona). Je souhaiterai finir par le désert de la Guajira avec Rioacha, Cabo de la Vela, Punta Gallinas où l'on pourra rencontrer le peuple indigène Wayuu.
Je prendrai mon vol retour de Cartagène pour la France à la fin du mois…
En ce qui concerne les hébergements j'aimerai privilégier les auberges de jeunesse, les guesthouses ou chez l'habitant, je suis dans une dynamique ou j'aimerais partager au maximum avec la population locale. Si vous avez des contacts pour ce type d'hébergement c'est avec plaisir que je prends les adresses !
Peut-être que l’un ou l’une d’entre vous aurait pour idée de faire un voyage similaire ?
Jérômyne
"Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 English translation pending
Bonjour à tous :
Voici une émission : "Madagascar : l'enfer au paradis" dans Enquête exclusive sur M6 ce 1er novembre (mais aussi en rediffusion sur W9, Antenne Réunion, etc sur d'autres dates de diffusion) :
http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/01-11-2015-madagascar_l_enfer_au_paradis-2147568199.html
Pour les touristes étrangers, Madagascar a tout d'un paradis : plages désertes, eau turquoise, soleil toute l'année, végétation luxuriante et une faune extraordinaire que l'on peut approcher au plus près (lémuriens, tortues géantes, dauphins et même baleines).
Pour les investisseurs, dont de nombreux Français, la grande île de l'Océan Indien présente d'énormes avantages. Ici, une sublime villa avec plage privée coûte moins cher qu'un studio à Paris. Et plusieurs hectares de terrains vierges bordés de cocotiers avec accès à la mer se négocient pour quelques milliers d'euros. Résultat, les professionnels du tourisme se bousculent. Et pour faire tourner hôtels et restaurants, la main d'œuvre ne coûte rien, ou presque (smic malgache : 30 euros par mois). Sur l'île paradisiaque de Nosy Be, nous avons suivi le quotidien d'une femme de chambre d'un hôtel de luxe. La journée est facturée 600 euros aux clients étrangers. Elle gagne 1 dollar par jour et vit dans une cabane sans eau ni électricité.
Derrière le décor de carte postale, c'est la majeure partie de la population qui vit dans le dénuement. Madagascar est l'un des pays les plus pauvres du monde. 92% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Et 1 enfant sur 3 quitte l'école avant l'âge de 14 ans. Dans les carrières de pierre, certaines étant situées juste derrière les plages de rêve, vous découvrirez le quotidien de cette famille, obligée de faire travailler ses très jeunes enfants. Nina, 7 ans, casse des cailloux toute la journée pour les transformer en gravier. Pour sa mère, seul espoir : que sa fille épouse un blanc, un riche étranger, qui la fera sortir de cette misère.
De nombreuses jeunes filles offrent aussi leurs charmes aux touristes blancs, que l'on appelle « les Vazahas ». Sur l'île, la passe se monnaie autour de 10 euros et rien ne semble freiner le développement du tourisme sexuel. Des filles de plus en plus jeunes, souvent mineures, se prostituent. Et la police reste inactive ou impuissante face à ce fléau.
De son côté, la population locale, se sentant exploitée, est aujourd'hui à bout de nerf. Et il lui arrive de rendre la justice elle-même, jusqu'au lynchage en place publique, transformant ce paradis naturel en un baril de poudre prêt à exploser.
Videos, séries et émissions sur M6.fr : L'émission de Enquête exclusive http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/01-11-2015-madagascar_l_enfer_au_paradis-2147568199.html#ixzz3plQBe8QD
Voici une émission : "Madagascar : l'enfer au paradis" dans Enquête exclusive sur M6 ce 1er novembre (mais aussi en rediffusion sur W9, Antenne Réunion, etc sur d'autres dates de diffusion) :
http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/01-11-2015-madagascar_l_enfer_au_paradis-2147568199.html
Pour les touristes étrangers, Madagascar a tout d'un paradis : plages désertes, eau turquoise, soleil toute l'année, végétation luxuriante et une faune extraordinaire que l'on peut approcher au plus près (lémuriens, tortues géantes, dauphins et même baleines).
Pour les investisseurs, dont de nombreux Français, la grande île de l'Océan Indien présente d'énormes avantages. Ici, une sublime villa avec plage privée coûte moins cher qu'un studio à Paris. Et plusieurs hectares de terrains vierges bordés de cocotiers avec accès à la mer se négocient pour quelques milliers d'euros. Résultat, les professionnels du tourisme se bousculent. Et pour faire tourner hôtels et restaurants, la main d'œuvre ne coûte rien, ou presque (smic malgache : 30 euros par mois). Sur l'île paradisiaque de Nosy Be, nous avons suivi le quotidien d'une femme de chambre d'un hôtel de luxe. La journée est facturée 600 euros aux clients étrangers. Elle gagne 1 dollar par jour et vit dans une cabane sans eau ni électricité.
Derrière le décor de carte postale, c'est la majeure partie de la population qui vit dans le dénuement. Madagascar est l'un des pays les plus pauvres du monde. 92% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Et 1 enfant sur 3 quitte l'école avant l'âge de 14 ans. Dans les carrières de pierre, certaines étant situées juste derrière les plages de rêve, vous découvrirez le quotidien de cette famille, obligée de faire travailler ses très jeunes enfants. Nina, 7 ans, casse des cailloux toute la journée pour les transformer en gravier. Pour sa mère, seul espoir : que sa fille épouse un blanc, un riche étranger, qui la fera sortir de cette misère.
De nombreuses jeunes filles offrent aussi leurs charmes aux touristes blancs, que l'on appelle « les Vazahas ». Sur l'île, la passe se monnaie autour de 10 euros et rien ne semble freiner le développement du tourisme sexuel. Des filles de plus en plus jeunes, souvent mineures, se prostituent. Et la police reste inactive ou impuissante face à ce fléau.
De son côté, la population locale, se sentant exploitée, est aujourd'hui à bout de nerf. Et il lui arrive de rendre la justice elle-même, jusqu'au lynchage en place publique, transformant ce paradis naturel en un baril de poudre prêt à exploser.
Videos, séries et émissions sur M6.fr : L'émission de Enquête exclusive http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/01-11-2015-madagascar_l_enfer_au_paradis-2147568199.html#ixzz3plQBe8QD
Iran: Infos pratiques validées octobre 2015 English translation pending
Bonjour,
IRAN Octobre 2015: Voici un recap pratique pour votre prochaine destination iranienne; je rentre à peine d'un beau voyage de 3 semaines en individuel.
COMMUNICATIONS Téléphone Toutes les communications entrantes et sortantes vers l'Europe sont OK (puce SFR et puce PROXIMUS) Internet Wifi gratuit disponible dans la plupart des hotels (toutes catégories), guests houses, restaurants. Flu inégal et sans rapport avec l'importance de la ville ni le standing du lieu. Certains rares sites bloqués (Facebook, AirBnB par exemple) mais tous les sites que j'ai consultés étaient accessibles. Communications Viber, What's App et Skype OK
VISA AEROPORT Obtention rapide ... selon le nombre de personnes qui font la queue devant vous. Si vous avez devant vous un groupe de chinois qui demandent un visa de travail ... bonne chance ! Attention au certificat d'assurance: celui-ci DOIT indiquer qu'il vous couvre pour l'Iran et mentionner les dates du voyage. Votre carte plastifiée Europ Assistance ne fera pas l'affaire. Pour les étourdis, il y a (en face du guichet des visas) un petit bureau qui vous vend une assurance temporaire locale (12€ pour 15 jours). Vous recevrez le papiers nécessaires mais ... ne comptez pas sur l'intervention de cette assurance car je vous défie de réussir à vous faire comprendre en cas de problème !
PROLONGATION de VISA (340.000 Rials) Cette démarche doit être faite 2 ou 3 jours MAX avant l'expiration de votre visa initial. Selon les bureaux ou vous ferez cette démarche, bonne chance car l'anglais n'est pas répandu dans l'administration ... Eviter absolument de faire cette démarche à Ispahan. La prolongation vous sera certainement refusée (ce fut notre cas, en dépit d'une matinée entière d'essais à tous les bureaux) tellement ce département est surchargé de demandes non touristiques. Les touristes sont donc priés par les autorités locales d'aller faire cela à Téhéran (!) ou alors de payer à l'aéroport l'amende journalière de dépassement au moment de partir. Cette dernière alternative est alléatoire, inutile de le préciser et le risque de louper le vol existe...
TRANSPORTS Taxi Aéroport Imamm Khomeini > centre ville (Sud)= 600.000 rials Pour vos visites et excursions: n'hésitez pas à louer un taxi au forfait: c'est très abordable. Le prix de l'essence aide ... 0.25 euro le litre en Sept 2015. Choisissez-en un qui parle anglais tout de même. Votre guest house a des contacts pour cela et sait ce que les touristes espèrent.
CODE VESTIMENTAIRE Les hommes: comme chez nous mais pas de shorts et bermudas ni de débardeurs. Les femmes: Il convient de respecter les coutumes puisque vous êtes d'humbles visiteurs. En voyage, laissez toujours vos désirs de militer à la maison ! Vous verrez là-bas, une grande panoplies de déclinaisons de tenues selon les régions, villes, les quartiers et aussi les périodes. Couvrez-vous absolument la tête avec un foulard de votre choix: vous trouverez votre accessoire idéal pour vous couvrir les cheveux, le cou, la nuque, sans être obligées de remettre en place le foulard qui glisse toutes les 30 secondes, ce qui est rapidement très barbant. Dans votre guest house, vous pourrez oter le foulard après confirmation de votre hôte. Tunique ample, non transparente et non décolettée. Longueur mi-cuisses, manches sous le coude. Pantalon sous la tunique: il ne doit pas forcément être très ample; il peut même être du type pantalon "legging" à condition que la longueur de la tunique soit bien mi-cuisses. Chaussures indifférentes et pieds nus dedans OK Couleurs de tout cela indifférentes mais pas d'inscriptions ou de dessins provocateurs évidemment. Il y a plus de tolérance vis à vis des touristes mais ce n'est absolument pas une raison pour en profiter car cela pourrait tout à fait se retourner contre la population progressiste !
ARGENT Ne pas changer dans les banques. Le cours y est officiel. Il était de 1 Euro=33.000 Rials en Septembre 2015 Dans les bureaux de change (il y en a toujours en ville) le taux naviguait, à la même période, entre 38.000 et 39.500 rials. Si vous passez par Téhéran d'abord, changez un max là car on y trouve les meilleurs taux (beaucoup de concurrence). Sachez que vous pourrez aussi payer vos hotels en Euros ou Dollars, si vous le souhaitez (taux de change décidé par l'hotel mais toujours correct).
Attention: familiarisez-vous avec les billets et les dénominations ! Les billets s'expriment en Rials Les prix sont affichés en Tomans (enlever un 0) ou très rarement en Rials Les prix sont parfois annoncés oralement en Tomans, sans les milliers 100.000 rials = 10.000 Tomans (ou "10") En cas de doute, demandez: Rials ? Quoi qu'il en soit, si vous vous trompez en payant trop, il est presque certain que le commercant vous rattrapera pour vous rendre l'argent !
VISITES Partout dans le pays, les Tarifs des billets d'entrées pour les sites payants sont de 100.000 Rials ou 150.000 Rials (sans rapport avec l'importance ni l'intérêt du lieu).
RESTAURANTS Vous remarquerez vite que manger dans un resto "fast food", un resto populaire ou un resto de luxe coute la même chose. Curieux mais vrai. On paie la nourriture et pas le cadre ni le service. Comme, la plupart du temps, s'il y a un menu, il est en Farsi uniquement ... faites des expériences et tentez l'inconnu car, hormi l'incontournable brochette de poulet, kebab poulet ou kebab agneau avec du riz blanc, il existe de succulents plats prépares et spécialités qui diffèrent d'une région à l'autre. Regardez dans les assiettes des locaux qui vous entourent et demandez la même chose. Si vous vous approchez d'eux pour demander ce que c'est, il est probable qu'ils ne vous comprennent pas mais qu'ils vous fassent goûter !
HEBERGEMENT Toutes les solutions sont possibles: hôtels de toutes catégories, guests houses traditionelles (à privilégier) et même couchsurfing ! Cette dernière option est une expérience fantastique pour vous et aussi pour votre hôte.
A éviter absolument: les caravanserais transformés en hôtels. Des endroits loins de la ville, au milieu de nulle part en bordure d'autoroute ou à 100m, avec un accueil déplorable, chers, nid de touristes en groupes. Bien que souvent joliments restaurés, ce sont de véritables pièges à cons sans le moindre intérêt !!!
US et COUTUMES Je ne suis pas très versée en la matière mais voici ce qui m'a été expliqué surplace: - Il ne faut pas trinquer (même pas avec de l'eau, même pas "en l'honneur de quelqu'un ou d'un évènement) en présence d'un religieux, ni d'un musulman en général. - Les femmes ne doivent pas serrer la main à un homme iranien, même ami.
QUOI QU'IL EN SOIT Les Iraniens sont les gens les plus accueillants que j'ai rencontrés parmis les très nombreux pays que j'ai visités. Ils sont très heureux de votre visite et très attentifs à ce que tout se passe bien pour vous. Vous ne manquerez de rien: on trouve de tout. Vous vous sentirez en totale sécurité dans ce pays. Ceci dit, pour les doux rêveurs, vous veillerez toujours à respecter les consignes de sécurité élémentaires, comme dans votre propre ville d'origine d'ailleurs. Vous éviterez toutes les zones proches des frontières ainsi que tout rassemblement comme dans tous vos voyages.
Bon voyage ! 😉
IRAN Octobre 2015: Voici un recap pratique pour votre prochaine destination iranienne; je rentre à peine d'un beau voyage de 3 semaines en individuel.
COMMUNICATIONS Téléphone Toutes les communications entrantes et sortantes vers l'Europe sont OK (puce SFR et puce PROXIMUS) Internet Wifi gratuit disponible dans la plupart des hotels (toutes catégories), guests houses, restaurants. Flu inégal et sans rapport avec l'importance de la ville ni le standing du lieu. Certains rares sites bloqués (Facebook, AirBnB par exemple) mais tous les sites que j'ai consultés étaient accessibles. Communications Viber, What's App et Skype OK
VISA AEROPORT Obtention rapide ... selon le nombre de personnes qui font la queue devant vous. Si vous avez devant vous un groupe de chinois qui demandent un visa de travail ... bonne chance ! Attention au certificat d'assurance: celui-ci DOIT indiquer qu'il vous couvre pour l'Iran et mentionner les dates du voyage. Votre carte plastifiée Europ Assistance ne fera pas l'affaire. Pour les étourdis, il y a (en face du guichet des visas) un petit bureau qui vous vend une assurance temporaire locale (12€ pour 15 jours). Vous recevrez le papiers nécessaires mais ... ne comptez pas sur l'intervention de cette assurance car je vous défie de réussir à vous faire comprendre en cas de problème !
PROLONGATION de VISA (340.000 Rials) Cette démarche doit être faite 2 ou 3 jours MAX avant l'expiration de votre visa initial. Selon les bureaux ou vous ferez cette démarche, bonne chance car l'anglais n'est pas répandu dans l'administration ... Eviter absolument de faire cette démarche à Ispahan. La prolongation vous sera certainement refusée (ce fut notre cas, en dépit d'une matinée entière d'essais à tous les bureaux) tellement ce département est surchargé de demandes non touristiques. Les touristes sont donc priés par les autorités locales d'aller faire cela à Téhéran (!) ou alors de payer à l'aéroport l'amende journalière de dépassement au moment de partir. Cette dernière alternative est alléatoire, inutile de le préciser et le risque de louper le vol existe...
TRANSPORTS Taxi Aéroport Imamm Khomeini > centre ville (Sud)= 600.000 rials Pour vos visites et excursions: n'hésitez pas à louer un taxi au forfait: c'est très abordable. Le prix de l'essence aide ... 0.25 euro le litre en Sept 2015. Choisissez-en un qui parle anglais tout de même. Votre guest house a des contacts pour cela et sait ce que les touristes espèrent.
CODE VESTIMENTAIRE Les hommes: comme chez nous mais pas de shorts et bermudas ni de débardeurs. Les femmes: Il convient de respecter les coutumes puisque vous êtes d'humbles visiteurs. En voyage, laissez toujours vos désirs de militer à la maison ! Vous verrez là-bas, une grande panoplies de déclinaisons de tenues selon les régions, villes, les quartiers et aussi les périodes. Couvrez-vous absolument la tête avec un foulard de votre choix: vous trouverez votre accessoire idéal pour vous couvrir les cheveux, le cou, la nuque, sans être obligées de remettre en place le foulard qui glisse toutes les 30 secondes, ce qui est rapidement très barbant. Dans votre guest house, vous pourrez oter le foulard après confirmation de votre hôte. Tunique ample, non transparente et non décolettée. Longueur mi-cuisses, manches sous le coude. Pantalon sous la tunique: il ne doit pas forcément être très ample; il peut même être du type pantalon "legging" à condition que la longueur de la tunique soit bien mi-cuisses. Chaussures indifférentes et pieds nus dedans OK Couleurs de tout cela indifférentes mais pas d'inscriptions ou de dessins provocateurs évidemment. Il y a plus de tolérance vis à vis des touristes mais ce n'est absolument pas une raison pour en profiter car cela pourrait tout à fait se retourner contre la population progressiste !
ARGENT Ne pas changer dans les banques. Le cours y est officiel. Il était de 1 Euro=33.000 Rials en Septembre 2015 Dans les bureaux de change (il y en a toujours en ville) le taux naviguait, à la même période, entre 38.000 et 39.500 rials. Si vous passez par Téhéran d'abord, changez un max là car on y trouve les meilleurs taux (beaucoup de concurrence). Sachez que vous pourrez aussi payer vos hotels en Euros ou Dollars, si vous le souhaitez (taux de change décidé par l'hotel mais toujours correct).
Attention: familiarisez-vous avec les billets et les dénominations ! Les billets s'expriment en Rials Les prix sont affichés en Tomans (enlever un 0) ou très rarement en Rials Les prix sont parfois annoncés oralement en Tomans, sans les milliers 100.000 rials = 10.000 Tomans (ou "10") En cas de doute, demandez: Rials ? Quoi qu'il en soit, si vous vous trompez en payant trop, il est presque certain que le commercant vous rattrapera pour vous rendre l'argent !
VISITES Partout dans le pays, les Tarifs des billets d'entrées pour les sites payants sont de 100.000 Rials ou 150.000 Rials (sans rapport avec l'importance ni l'intérêt du lieu).
RESTAURANTS Vous remarquerez vite que manger dans un resto "fast food", un resto populaire ou un resto de luxe coute la même chose. Curieux mais vrai. On paie la nourriture et pas le cadre ni le service. Comme, la plupart du temps, s'il y a un menu, il est en Farsi uniquement ... faites des expériences et tentez l'inconnu car, hormi l'incontournable brochette de poulet, kebab poulet ou kebab agneau avec du riz blanc, il existe de succulents plats prépares et spécialités qui diffèrent d'une région à l'autre. Regardez dans les assiettes des locaux qui vous entourent et demandez la même chose. Si vous vous approchez d'eux pour demander ce que c'est, il est probable qu'ils ne vous comprennent pas mais qu'ils vous fassent goûter !
HEBERGEMENT Toutes les solutions sont possibles: hôtels de toutes catégories, guests houses traditionelles (à privilégier) et même couchsurfing ! Cette dernière option est une expérience fantastique pour vous et aussi pour votre hôte.
A éviter absolument: les caravanserais transformés en hôtels. Des endroits loins de la ville, au milieu de nulle part en bordure d'autoroute ou à 100m, avec un accueil déplorable, chers, nid de touristes en groupes. Bien que souvent joliments restaurés, ce sont de véritables pièges à cons sans le moindre intérêt !!!
US et COUTUMES Je ne suis pas très versée en la matière mais voici ce qui m'a été expliqué surplace: - Il ne faut pas trinquer (même pas avec de l'eau, même pas "en l'honneur de quelqu'un ou d'un évènement) en présence d'un religieux, ni d'un musulman en général. - Les femmes ne doivent pas serrer la main à un homme iranien, même ami.
QUOI QU'IL EN SOIT Les Iraniens sont les gens les plus accueillants que j'ai rencontrés parmis les très nombreux pays que j'ai visités. Ils sont très heureux de votre visite et très attentifs à ce que tout se passe bien pour vous. Vous ne manquerez de rien: on trouve de tout. Vous vous sentirez en totale sécurité dans ce pays. Ceci dit, pour les doux rêveurs, vous veillerez toujours à respecter les consignes de sécurité élémentaires, comme dans votre propre ville d'origine d'ailleurs. Vous éviterez toutes les zones proches des frontières ainsi que tout rassemblement comme dans tous vos voyages.
Bon voyage ! 😉
La face cachée de Ryanair révélée par une ex-hôtesse English translation pending
Au moment ou des discussions sur VF s'enflamment à propos d' Air France , au meme moment
le supplément du Parisien Libéré ainsi que le magazine hebdomadaire Marianne parus la semaine dernière annoncent la sortie en librairie d’un livre sur Ryanair pour le 14 octobre : « Bienvenue à bord » de Sofia Lichani , Les Arènes ,288p. 18 euros
Chacun consacre un article avec des passages édifiants sur les conditions de travail imposées cette compagnie low cost vis-à-vis de son personnel navigant commercial. ( Entretien d’ embauche en 5 mns , formation au frais du personnel , logement en auberge de jeunesse , contrat irlandais avec Crewlink sorte de boite d’interim , heures d’astreinte non payées , etc… )
Autant dire que Ryanair n’en sort pas grandi , il y a de quoi etre révolté de voir comment est traité le personnel . Et egalement s'inquieter sur son niveau de formation et l'etat de fatigue de personnes
en charge d' assurer votre sécurité.
Comment nos gouvernements et la commission européenne peuvent ils tolerer
de tels agissements de la part de cette compagnie ? C'est à vous degouter .
le supplément du Parisien Libéré ainsi que le magazine hebdomadaire Marianne parus la semaine dernière annoncent la sortie en librairie d’un livre sur Ryanair pour le 14 octobre : « Bienvenue à bord » de Sofia Lichani , Les Arènes ,288p. 18 euros
Chacun consacre un article avec des passages édifiants sur les conditions de travail imposées cette compagnie low cost vis-à-vis de son personnel navigant commercial. ( Entretien d’ embauche en 5 mns , formation au frais du personnel , logement en auberge de jeunesse , contrat irlandais avec Crewlink sorte de boite d’interim , heures d’astreinte non payées , etc… )
Autant dire que Ryanair n’en sort pas grandi , il y a de quoi etre révolté de voir comment est traité le personnel . Et egalement s'inquieter sur son niveau de formation et l'etat de fatigue de personnes
en charge d' assurer votre sécurité.
Comment nos gouvernements et la commission européenne peuvent ils tolerer
de tels agissements de la part de cette compagnie ? C'est à vous degouter .
Italie: Au coeur de l'archipel toscan, l'île d'Elbe English translation pending
Moins connue que ces grandes sœurs, Sicile et Sardaigne, l'île d'Elbe est néanmoins par sa superficie la troisième île d'Italie. Certes ses dimensions sont nettement plus petites *, aussi on peut facilement en faire le tour en une (grande) journée. C'est ce que je vous propose d'effectuer virtuellement à travers ce récit illustré.
Dès que l'on évoque Elbe, voilà que cela éveil pour beaucoup d'entre nous quelques souvenirs scolaires de leçons d'histoire … l'île de l'exil de Napoléon ! Pour autant, on doit être nombreux à avoir des difficultés à situer avec précision ce territoire insulaire, j'avoue qu'il en était de même pour moi avant de m'y rendre et de parcourir les routes de cette charmante île de l'Archipel Toscan. Après avoir évoqué ce fait historique, passons à une courte leçon de géographie : Elbe est située à environ 10 kilomètres des côtes italiennes et à une cinquantaine de la Corse. Les eaux de la mer de Ligurie la borde à l'Est, celles de la mer Tyrrhénienne à l'Ouest. Si l'on consulte sa carte, on constate que cette île ressemble (avec beaucoup d'imagination, je le conçois) à un poisson cela tombe bien, une île est bien par définition au milieu de la mer !

Aborder une île par la mer est toujours un moment que j'apprécie, et lorsque l'arrivée est accompagnée par la lumière dorée d'un soleil matinal, c'est encore mieux. En ce matin de début Septembre, les rayons d'un généreux soleil illuminent de très belle façon les façades du port ainsi que les fortifications de Portoferraio, la petite capitale de l'île. Le temps de débarquer à terre et la balade buissonnière peut débuter. La direction ? La côte nord-ouest. Prenons la route, très vite les dernières habitations de l'agglomération sont passées et la voie serpente ensuite entre les collines. Ce que l'on remarque le plus en observant les paysages environnants est l'aspect très verdoyants des alentours. Dans cette partie de l'île, les collines sont couvertes d'une végétation foisonnante composée principalement de forêts de pins et de hêtres. Après seulement quelques minutes de montée, la route plonge maintenant en sinuant sur le versant opposé. On domine la côte mais le rideau d'arbres et d'arbustes masque quelque peu le panorama … me rendant encore plus impatient de l'admirer. Je guette une première trouée qui apparaît enfin au débouché d'un virage.

La vue est magnifique avec au large du golfe une mer d'un bleu intense et sous nos yeux, en contrebas, lové dans une crique abritée, on aperçoit le village de Procchio et sa plage.
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Notre première halte, c'est sur les quais du village de Marciana Marina que nous la ferons. Un lieu pittoresque avec ses habitations aux teintes pastel et sa tour dominant le port de pêche.

Une tour ronde édifiée au 16 ème qui est devenue l'emblème de la petite cité côtière, elle avait pour objectif d'être une vigie destinée à protéger le port d'éventuelles attaques de corsaires ! Ils rodaient, paraît-il, le long de ces côtes, d'îles en îles. De nos jours ce port est bien plus fréquenté par de pacifiques plaisanciers … mais également par encore quelques pêcheurs, même si l'époque de la grande pêche aux thons est en partie révolue. Vous vous en doutez certainement, le tourisme est maintenant la principale ressource de la localité. Juste à côté du port et de la tour, une petite crique fait office de plage. Ici pas de sable fin mais des galets, c'est moins confortable si l'on veut y poser sa serviette pour s'y reposer après le bain, mais l'eau est ici claire et cristalline à souhait.

L'eau … de l'île d'Elbe, « Acqua dell'Elba », parlons en ! Non, je ne veux pas seulement évoquer à présent les douces eaux bleues bordant les rivages insulaires ni même une quelconque eau minérale locale mais plutôt une eau, pardon, un parfum produit à Marciana Marina. « Acqua dell'Elba » est en effet le nom de parfums renommés bien au-delà de l'île. Des créations inspirées de l'air marin et des senteurs de l'île … Un peu de l'île d'Elbe en flacons un souvenir que l'on peut bien entendu se procurer dans une parfumerie de la marque près du front de mer.


Des senteurs aux saveurs locales. D'autres spécialités sont aussi proposées aux visiteurs dans les boutiques. Le fameux Limoncello et sa douce saveur citronnée et encore plus typique de l'île, le gâteau Schiaccia brica … dont la traduction approximative veut dire gâteau « ivre » ! Il est préparé avec des produits locaux, vin rouge Aleatico et liqueur Alkermès qui donnent une teinte rouge à ces galettes. Pour vous donner l'eau à la bouche, sachez que cette pâtisserie est préparée avec des raisins, des fruits secs, du miel, de la farine, de l'huile d'olive et des pignons … et l'indispensable savoir faire du pâtissier. Préférez les Schiaccia brica fraîchement préparés, ils sont plus goûteux et moins secs que les galettes sous emballage proposées comme souvenir.
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Prenons de la hauteur en empruntant maintenant une route à lacets. C'est le privilège des îles où seules quelques minutes suffisent pour passer d'un décor de bord de mer à celui de la montagne. Après avoir traversé une forêt touffue de châtaigniers nous atteignons le village perché de … Marciana ! Mais là ce n'est plus Marciana Marina mais Marciana Alta. Nous sommes sur un des versants du Monte Capanne, le point culminant de l'île d'Elbe (1015 mètres) en levant les yeux on voit le sommet et le téléphérique qui permet d'atteindre facilement le toit de l'île. Marciana Alta a tout le charme de ces villages accrochés à une montagne. De plus, ce lieu a une longue histoire puisque ce bourg a été fondé par les Romains, c'était il y a 2000 ans. Vous l'imaginez aisément, parcourir les ruelles du village nécessite de gravir une succession d'escaliers et de ruelles pentues. Ici, une petite place, celle de l'église du bourg dédiée à Ste Catherine.


Arrivé dans la partie haute de Marciana Alta, comme une récompense méritée après la montée des interminables marches, un belvédère bien placé permet de bénéficier d'un panorama grandiose sur une partie de l'île d'Elbe. Côté terre et versant montagneux, le regard est capté par le coquet village de Poggio, adossé à la montagne et entouré d'un écrin verdoyant.

Côté mer et rivage marin, le bleu domine en s'estompant vers l'horizon. La côte s'étire jusqu'au Cap d'Enfola, cette pointe rocheuse s'avance avec aisance sur la splendide grande bleue. En contrebas on aperçoit le port de Marciana Marina, où nous étions plutôt dans la matinée, paisiblement blotti entre terre et mer.

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Le parcours se poursuit le long de la route côtière, tracée en surplomb du rivage, elle dévoile sans cesse de splendides points de vue. Ce sont surtout les passagers qui en profitent le plus car le conducteur doit rester en permanence concentré sur sa conduite … la route s'avère être une succession de virages ! Un coup d’œil tout en bas et une nouvelle photo, celle du village de Sant Andrea.

Au débouché d'un virage (un de plus !), on vient d'apercevoir, comme posé sur l'horizon marin et nimbé parmi les brumes de chaleur, le Cap Corse. En scrutant avec plus d'attention la silhouette montagneuse, distante quand même d'une cinquantaine de kilomètres, on devine les immeubles de la ville de Bastia.

Au fil des quelques kilomètres parcourus, voici qu'on atteint à présent l'extrémité Ouest de l'île d'Elbe : la Punta Nera. L'amas de rochers au bord de la route semblant en équilibre au dessus de la falaise en est le symbole. Nous commençons à longer la bien nommée Costa del sol. Autour du village de Chiesi, la végétation se fait déjà un peu plus rare, seulement quelques arbres, surtout des arbustes et des lauriers en fleurs mais on ne voit plus de forêts comme au Nord de l'île de toutes parts les rochers affleurent sur les collines alentour. Si le paysage paraît plus aride, c'est bien que le microclimat local est ici plus chaud et plus ensoleillé. La saison estivale peut ainsi se prolonger jusqu'en automne, aussi il n'est pas étonnant d'apprendre que cette côte ensoleillée est devenue un lieu de villégiature particulièrement prisé.

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A force de contempler ces eaux si bleues, l'envie d'une pause face à la mer se fait sentir avec insistance … une pause revigorante au bord d'une plage et finalement une pause qui sera accompagnée d'une relaxante baignade. La balade itinérante va donc s'arrêter (momentanément) à Marina di Campo, une des plages les plus étendues de l'île. En effet, la baie de sable blond s'étend longuement au fond d'un golfe bien abrité.

Sur ma photo où l'on voit ce large premier plan presque déserté, on pourrait croire qu'il n'y avait que peu de monde en ce bel d'après-midi de début septembre … ce n'est qu'une illusion ! L'effet grand angle accentue la profondeur de l'image et je me suis placé à l'endroit le moins fréquenté de la plage. Partout ailleurs, les estivants étaient bien présents sur le sable et en nombre, je n'ose imaginer les lieux en plein mois d'août ! D'un côté, la baie se ferme par une avancée rocheuse et de l'autre par le port dominé ici aussi par une tour (édifiée en au XVème siècle). Comme l'île a connu une époque sous domination de la république de Pise, les tours elbiennes sont principalement pisanes … mais on se rassure, elles ne penchent pas comme à Pise !

Il y un temps pour les photos et un temps pour la baignade (enfin !) dans des eaux claires et très peu profondes. La plage est ainsi idéale et sans danger pour les baignades des jeunes enfants, les mères de famille doivent apprécier. Marina di Campo n'est donc pas une station balnéaire familiale par hasard. Quittons maintenant la plage pour une rapide promenade en front de mer puis dans la rue principale toute entière dédiée aux piétons. Je vous épargne la vue des commerces d'articles de plage et les terrasses des cafés, ils ressemblent à tous ceux que l'on peut voir dans ce genre de ville d'eau. Cependant, quelques belles demeures bordent cette rue jalonnée de palmiers et puis il y a aussi une église. Ce n'est pas parce qu'elle ne date pas du Moyen Age que son architecture n'est pas intéressante. Une église contemporaine construite avec des moellons de pierre de la région, cela lui donne un bel aspect, cela valait bien une photo.

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Chemin faisant et d'une plage à l'autre … En voici une parmi les nombreuses que longe la route côtière sud. C'est elle de Norsi, une double plage qui a attiré mon objectif. Depuis ce point de vue, j'ai trouvé cette anse particulièrement photogénique avec ses deux arcs de cercle séparés seulement par quelques rochers.

Des côtes déchiquetées, des plages de sable fin, des collines qui prennent l'aspect de hautes montagnes et des routes constamment sinueuses … sauf dans cette partie sud- ouest de l'île. Cette portion de route est pratiquement rectiligne, c'est une plaine que nous traversons, la seule de l'île ! Habituellement, sur les îles montagneuses, un rare terrain plat est utilisé pour y tracer une piste d'aviation ! Ce n'est pas le cas pour cette plaine au pied du village de Capoliveri, toute consacrée à l'agriculture : vignoble, oliveraies, arbres fruitiers et cultures maraîchères …
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Suite du récit dans le message suivant avec Porto Azzuro, Portoferraio et le souvenir de Napoléon … et * l'île d'Elbe en quelques données ainsi qu'une Carte.
Dès que l'on évoque Elbe, voilà que cela éveil pour beaucoup d'entre nous quelques souvenirs scolaires de leçons d'histoire … l'île de l'exil de Napoléon ! Pour autant, on doit être nombreux à avoir des difficultés à situer avec précision ce territoire insulaire, j'avoue qu'il en était de même pour moi avant de m'y rendre et de parcourir les routes de cette charmante île de l'Archipel Toscan. Après avoir évoqué ce fait historique, passons à une courte leçon de géographie : Elbe est située à environ 10 kilomètres des côtes italiennes et à une cinquantaine de la Corse. Les eaux de la mer de Ligurie la borde à l'Est, celles de la mer Tyrrhénienne à l'Ouest. Si l'on consulte sa carte, on constate que cette île ressemble (avec beaucoup d'imagination, je le conçois) à un poisson cela tombe bien, une île est bien par définition au milieu de la mer !

Aborder une île par la mer est toujours un moment que j'apprécie, et lorsque l'arrivée est accompagnée par la lumière dorée d'un soleil matinal, c'est encore mieux. En ce matin de début Septembre, les rayons d'un généreux soleil illuminent de très belle façon les façades du port ainsi que les fortifications de Portoferraio, la petite capitale de l'île. Le temps de débarquer à terre et la balade buissonnière peut débuter. La direction ? La côte nord-ouest. Prenons la route, très vite les dernières habitations de l'agglomération sont passées et la voie serpente ensuite entre les collines. Ce que l'on remarque le plus en observant les paysages environnants est l'aspect très verdoyants des alentours. Dans cette partie de l'île, les collines sont couvertes d'une végétation foisonnante composée principalement de forêts de pins et de hêtres. Après seulement quelques minutes de montée, la route plonge maintenant en sinuant sur le versant opposé. On domine la côte mais le rideau d'arbres et d'arbustes masque quelque peu le panorama … me rendant encore plus impatient de l'admirer. Je guette une première trouée qui apparaît enfin au débouché d'un virage.

La vue est magnifique avec au large du golfe une mer d'un bleu intense et sous nos yeux, en contrebas, lové dans une crique abritée, on aperçoit le village de Procchio et sa plage.
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Notre première halte, c'est sur les quais du village de Marciana Marina que nous la ferons. Un lieu pittoresque avec ses habitations aux teintes pastel et sa tour dominant le port de pêche.

Une tour ronde édifiée au 16 ème qui est devenue l'emblème de la petite cité côtière, elle avait pour objectif d'être une vigie destinée à protéger le port d'éventuelles attaques de corsaires ! Ils rodaient, paraît-il, le long de ces côtes, d'îles en îles. De nos jours ce port est bien plus fréquenté par de pacifiques plaisanciers … mais également par encore quelques pêcheurs, même si l'époque de la grande pêche aux thons est en partie révolue. Vous vous en doutez certainement, le tourisme est maintenant la principale ressource de la localité. Juste à côté du port et de la tour, une petite crique fait office de plage. Ici pas de sable fin mais des galets, c'est moins confortable si l'on veut y poser sa serviette pour s'y reposer après le bain, mais l'eau est ici claire et cristalline à souhait.

L'eau … de l'île d'Elbe, « Acqua dell'Elba », parlons en ! Non, je ne veux pas seulement évoquer à présent les douces eaux bleues bordant les rivages insulaires ni même une quelconque eau minérale locale mais plutôt une eau, pardon, un parfum produit à Marciana Marina. « Acqua dell'Elba » est en effet le nom de parfums renommés bien au-delà de l'île. Des créations inspirées de l'air marin et des senteurs de l'île … Un peu de l'île d'Elbe en flacons un souvenir que l'on peut bien entendu se procurer dans une parfumerie de la marque près du front de mer.


Des senteurs aux saveurs locales. D'autres spécialités sont aussi proposées aux visiteurs dans les boutiques. Le fameux Limoncello et sa douce saveur citronnée et encore plus typique de l'île, le gâteau Schiaccia brica … dont la traduction approximative veut dire gâteau « ivre » ! Il est préparé avec des produits locaux, vin rouge Aleatico et liqueur Alkermès qui donnent une teinte rouge à ces galettes. Pour vous donner l'eau à la bouche, sachez que cette pâtisserie est préparée avec des raisins, des fruits secs, du miel, de la farine, de l'huile d'olive et des pignons … et l'indispensable savoir faire du pâtissier. Préférez les Schiaccia brica fraîchement préparés, ils sont plus goûteux et moins secs que les galettes sous emballage proposées comme souvenir.
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Prenons de la hauteur en empruntant maintenant une route à lacets. C'est le privilège des îles où seules quelques minutes suffisent pour passer d'un décor de bord de mer à celui de la montagne. Après avoir traversé une forêt touffue de châtaigniers nous atteignons le village perché de … Marciana ! Mais là ce n'est plus Marciana Marina mais Marciana Alta. Nous sommes sur un des versants du Monte Capanne, le point culminant de l'île d'Elbe (1015 mètres) en levant les yeux on voit le sommet et le téléphérique qui permet d'atteindre facilement le toit de l'île. Marciana Alta a tout le charme de ces villages accrochés à une montagne. De plus, ce lieu a une longue histoire puisque ce bourg a été fondé par les Romains, c'était il y a 2000 ans. Vous l'imaginez aisément, parcourir les ruelles du village nécessite de gravir une succession d'escaliers et de ruelles pentues. Ici, une petite place, celle de l'église du bourg dédiée à Ste Catherine.


Arrivé dans la partie haute de Marciana Alta, comme une récompense méritée après la montée des interminables marches, un belvédère bien placé permet de bénéficier d'un panorama grandiose sur une partie de l'île d'Elbe. Côté terre et versant montagneux, le regard est capté par le coquet village de Poggio, adossé à la montagne et entouré d'un écrin verdoyant.

Côté mer et rivage marin, le bleu domine en s'estompant vers l'horizon. La côte s'étire jusqu'au Cap d'Enfola, cette pointe rocheuse s'avance avec aisance sur la splendide grande bleue. En contrebas on aperçoit le port de Marciana Marina, où nous étions plutôt dans la matinée, paisiblement blotti entre terre et mer.

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Le parcours se poursuit le long de la route côtière, tracée en surplomb du rivage, elle dévoile sans cesse de splendides points de vue. Ce sont surtout les passagers qui en profitent le plus car le conducteur doit rester en permanence concentré sur sa conduite … la route s'avère être une succession de virages ! Un coup d’œil tout en bas et une nouvelle photo, celle du village de Sant Andrea.

Au débouché d'un virage (un de plus !), on vient d'apercevoir, comme posé sur l'horizon marin et nimbé parmi les brumes de chaleur, le Cap Corse. En scrutant avec plus d'attention la silhouette montagneuse, distante quand même d'une cinquantaine de kilomètres, on devine les immeubles de la ville de Bastia.

Au fil des quelques kilomètres parcourus, voici qu'on atteint à présent l'extrémité Ouest de l'île d'Elbe : la Punta Nera. L'amas de rochers au bord de la route semblant en équilibre au dessus de la falaise en est le symbole. Nous commençons à longer la bien nommée Costa del sol. Autour du village de Chiesi, la végétation se fait déjà un peu plus rare, seulement quelques arbres, surtout des arbustes et des lauriers en fleurs mais on ne voit plus de forêts comme au Nord de l'île de toutes parts les rochers affleurent sur les collines alentour. Si le paysage paraît plus aride, c'est bien que le microclimat local est ici plus chaud et plus ensoleillé. La saison estivale peut ainsi se prolonger jusqu'en automne, aussi il n'est pas étonnant d'apprendre que cette côte ensoleillée est devenue un lieu de villégiature particulièrement prisé.

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A force de contempler ces eaux si bleues, l'envie d'une pause face à la mer se fait sentir avec insistance … une pause revigorante au bord d'une plage et finalement une pause qui sera accompagnée d'une relaxante baignade. La balade itinérante va donc s'arrêter (momentanément) à Marina di Campo, une des plages les plus étendues de l'île. En effet, la baie de sable blond s'étend longuement au fond d'un golfe bien abrité.

Sur ma photo où l'on voit ce large premier plan presque déserté, on pourrait croire qu'il n'y avait que peu de monde en ce bel d'après-midi de début septembre … ce n'est qu'une illusion ! L'effet grand angle accentue la profondeur de l'image et je me suis placé à l'endroit le moins fréquenté de la plage. Partout ailleurs, les estivants étaient bien présents sur le sable et en nombre, je n'ose imaginer les lieux en plein mois d'août ! D'un côté, la baie se ferme par une avancée rocheuse et de l'autre par le port dominé ici aussi par une tour (édifiée en au XVème siècle). Comme l'île a connu une époque sous domination de la république de Pise, les tours elbiennes sont principalement pisanes … mais on se rassure, elles ne penchent pas comme à Pise !

Il y un temps pour les photos et un temps pour la baignade (enfin !) dans des eaux claires et très peu profondes. La plage est ainsi idéale et sans danger pour les baignades des jeunes enfants, les mères de famille doivent apprécier. Marina di Campo n'est donc pas une station balnéaire familiale par hasard. Quittons maintenant la plage pour une rapide promenade en front de mer puis dans la rue principale toute entière dédiée aux piétons. Je vous épargne la vue des commerces d'articles de plage et les terrasses des cafés, ils ressemblent à tous ceux que l'on peut voir dans ce genre de ville d'eau. Cependant, quelques belles demeures bordent cette rue jalonnée de palmiers et puis il y a aussi une église. Ce n'est pas parce qu'elle ne date pas du Moyen Age que son architecture n'est pas intéressante. Une église contemporaine construite avec des moellons de pierre de la région, cela lui donne un bel aspect, cela valait bien une photo.

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Chemin faisant et d'une plage à l'autre … En voici une parmi les nombreuses que longe la route côtière sud. C'est elle de Norsi, une double plage qui a attiré mon objectif. Depuis ce point de vue, j'ai trouvé cette anse particulièrement photogénique avec ses deux arcs de cercle séparés seulement par quelques rochers.

Des côtes déchiquetées, des plages de sable fin, des collines qui prennent l'aspect de hautes montagnes et des routes constamment sinueuses … sauf dans cette partie sud- ouest de l'île. Cette portion de route est pratiquement rectiligne, c'est une plaine que nous traversons, la seule de l'île ! Habituellement, sur les îles montagneuses, un rare terrain plat est utilisé pour y tracer une piste d'aviation ! Ce n'est pas le cas pour cette plaine au pied du village de Capoliveri, toute consacrée à l'agriculture : vignoble, oliveraies, arbres fruitiers et cultures maraîchères …
...........................................................................................................................................................Suite du récit dans le message suivant avec Porto Azzuro, Portoferraio et le souvenir de Napoléon … et * l'île d'Elbe en quelques données ainsi qu'une Carte.
Carnet de 8 jours en Guyane au départ de la Martinique English translation pending
C'était fin juillet, et c'était le baptême du feu des Lapinous en Amérique du Sud !
Merci à tous ceux qui ont pu nous donner quelques conseils et bons plans, en particulier Roudi56
Avec juste une semaine de vacances et un besoin certain de dépaysement, on avait deux souhaits : un trajet pas trop long depuis la Martinique sans perdre une journée en transits divers dans chaque sens, et changer d'une île des Petites Antilles...
Une petite virée en Guyane ça collait donc plutôt pas mal... sauf que les billets sont hors de prix au vu des 2 heures de vol : 500€ par personne toute l'année. À trois ça pique. Heureusement grâce à notre petit pécule de miles chez Air France et un bon plan avec Air Caraïbes dont certains vols Paris - Cayenne font escale en Martinique, on a considérablement réduit la facture dans les deux sens.
Il ne restait plus qu'à passer par la case vaccination (obligatoire pour la fièvre jaune) et ne pas trop écouter les aprioris antillais au sujet de la Guyane, perçue comme un genre de Far West où l'insécurité serait partout...
On a découpé en gros en quatre étapes, tout est détaillé sur notre blog Les Lapinous - Guyane
La Guyane, on a adoré. À des années-lumière de la fourmilière des Antilles, la tranquillité et les grands espaces nous ont encore une fois fait du bien. Et encore une fois on rentre en se posant des questions, au point de réfléchir à venir s'installer en Guyane pour un petit moment...
Avec juste une semaine de vacances et un besoin certain de dépaysement, on avait deux souhaits : un trajet pas trop long depuis la Martinique sans perdre une journée en transits divers dans chaque sens, et changer d'une île des Petites Antilles...
Une petite virée en Guyane ça collait donc plutôt pas mal... sauf que les billets sont hors de prix au vu des 2 heures de vol : 500€ par personne toute l'année. À trois ça pique. Heureusement grâce à notre petit pécule de miles chez Air France et un bon plan avec Air Caraïbes dont certains vols Paris - Cayenne font escale en Martinique, on a considérablement réduit la facture dans les deux sens.
Il ne restait plus qu'à passer par la case vaccination (obligatoire pour la fièvre jaune) et ne pas trop écouter les aprioris antillais au sujet de la Guyane, perçue comme un genre de Far West où l'insécurité serait partout...
On a découpé en gros en quatre étapes, tout est détaillé sur notre blog Les Lapinous - Guyane
La Guyane, on a adoré. À des années-lumière de la fourmilière des Antilles, la tranquillité et les grands espaces nous ont encore une fois fait du bien. Et encore une fois on rentre en se posant des questions, au point de réfléchir à venir s'installer en Guyane pour un petit moment...
Terry Riley à la malienne: "In C Mali" English translation pending
"Few pieces of music straddle the divide between cultural artifact, radical manifesto of musical intention, and wide popularity like Terry Riley’s In C" (Matt Starling, bandcamp.com ; 2015)
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
Demande d'activités - Hawaï English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi avons acheté nos billets pour Hawaii! Nous y seront pour le mois de décembre et pour deux belles semaines (11 jours réel sur les îles). Je veux commencer tranquillement à nous faire une liste d'activités et réserver en avance!
Nous aimons être loin de la foule (le plus possible) et nous sommes très actifs, donc nous aimons les randonnées et les activités aquatiques (Surf, tuba, nage...).
Nous avons choisi Oahu et Maui comme îles principales. Nous voulons aussi explorer Molokai, mais j'ai beaucoup de difficulté à trouver de l'information sur cette île: Quelqu'un peut-il me donner des suggestions de lieux (plages, randonnées) possibles à visiter (durée du séjour: 1 jour) ?
Oahu (4 jours)
Je sais...Oahu en décembre sera loin d'être solitaire comme île!!...Cependant, nombreux de nos amis ainsi que beaucoup de lecture nous ont finalement convaincu de la visiter.
Mis à part les lieux touristiques considérés Must See (ex.: Pearl Harbor, Diamond head, ...) il y a-t-il: • des randonnées à faire, mais qui ne sont pas nécessairement connues et touristiques? • des musées ou activités à faire qui valent la peine? • des plages à faire qui valent la peine…et pas trop bombées?
Maui (7 jours)
Il parait que Maui soit plus tranquille que Oahu. J’ai pratiquement les mêmes question que pour cette île! Quelle compagnie de location (véhicule) est conseillée? et un 4x4 est-il nécessaire?
merci pour vos commentaires et votre aide!
Mon mari et moi avons acheté nos billets pour Hawaii! Nous y seront pour le mois de décembre et pour deux belles semaines (11 jours réel sur les îles). Je veux commencer tranquillement à nous faire une liste d'activités et réserver en avance!
Nous aimons être loin de la foule (le plus possible) et nous sommes très actifs, donc nous aimons les randonnées et les activités aquatiques (Surf, tuba, nage...).
Nous avons choisi Oahu et Maui comme îles principales. Nous voulons aussi explorer Molokai, mais j'ai beaucoup de difficulté à trouver de l'information sur cette île: Quelqu'un peut-il me donner des suggestions de lieux (plages, randonnées) possibles à visiter (durée du séjour: 1 jour) ?
Oahu (4 jours)
Je sais...Oahu en décembre sera loin d'être solitaire comme île!!...Cependant, nombreux de nos amis ainsi que beaucoup de lecture nous ont finalement convaincu de la visiter.
Mis à part les lieux touristiques considérés Must See (ex.: Pearl Harbor, Diamond head, ...) il y a-t-il: • des randonnées à faire, mais qui ne sont pas nécessairement connues et touristiques? • des musées ou activités à faire qui valent la peine? • des plages à faire qui valent la peine…et pas trop bombées?
Maui (7 jours)
Il parait que Maui soit plus tranquille que Oahu. J’ai pratiquement les mêmes question que pour cette île! Quelle compagnie de location (véhicule) est conseillée? et un 4x4 est-il nécessaire?
merci pour vos commentaires et votre aide!
Vénézuela ou Colombie? English translation pending
Salut tout le monde,
Je prévois un p'tit voyage d'un mois en janvier 2016 et j'hésite entre ces deux magnifiques pays que sont le Venezuela et la Colombie...
Tous les retours que j'ai eu sur la Colombie sont plus que positifs ( ici sur le forum ou de la part d'amis ayant séjourné là-bas ) donc mes questions se tournent plus vers le Venezuela. je pensais a un itinéraire : Caracas - Choroni - Morrocoy - Merida+llanos - Ciudad Bolivar+Canaima - Caracas. -Cela vous semble-t-il jouable au vu de la situation actuelle ? -Qu'en est-il du taux de change ? est-ce comparable a l'Argentine ou changer au marché noir est facile et plutôt safe ? -Les excursions se payent en Bolivars ou en dollars ? -Des recommendations ou suggestions ? 😉
merci pour votre aide.
a+, el niño
Je prévois un p'tit voyage d'un mois en janvier 2016 et j'hésite entre ces deux magnifiques pays que sont le Venezuela et la Colombie...
Tous les retours que j'ai eu sur la Colombie sont plus que positifs ( ici sur le forum ou de la part d'amis ayant séjourné là-bas ) donc mes questions se tournent plus vers le Venezuela. je pensais a un itinéraire : Caracas - Choroni - Morrocoy - Merida+llanos - Ciudad Bolivar+Canaima - Caracas. -Cela vous semble-t-il jouable au vu de la situation actuelle ? -Qu'en est-il du taux de change ? est-ce comparable a l'Argentine ou changer au marché noir est facile et plutôt safe ? -Les excursions se payent en Bolivars ou en dollars ? -Des recommendations ou suggestions ? 😉
merci pour votre aide.
a+, el niño
Croisière sur le Norwegian Sun le 16 janvier 2016 Valparaiso Buenos Aires English translation pending
Je voudrais savoir si des francophones seront à bord du norwegian sun le 16 janvier 2016 de valparaiso a buenos aires et quelle est la meilleure solution pour aller de santiago a valparaiso je compte arriver la veille pour visiter un peu santiago avant de me rendre à valparaiso
Impressions d'Afrique du Sud et du sud de la Namibie English translation pending
Bonsoir de Martinique

Madiba, tu es la raison de mon voyage en Afrique australe, celui que ma mère admirait tant et dont elle m'avait tellement parlé. Elle aurait voulu venir visiter ton pays, Soweto, Robben island, mais elle est partie vers les étoiles 5 mois avant mon voyage, alors j'espère que la-haut enfin, vous êtes en paix avec tous les autres valeureux qui se battent pour que la terre aille mieux!!!!!
Forcément, ce voyage s'est fait avec le prisme déformant de la tristesse que j'avais dans le cœur, et mon hyper sensibilité a certainement accentué ma forte aptitude à percevoir les émotions.
J'ai changé d'avatar, c'est le signal que je suis prête, prête à me lancer dans mes impressions d'Afrique australe. Mis à part le wimpy et le mugg and bean, que j'ai vraiment appréciés, il y a quand même des trucs sympas la-bas et puis il y en a d'autres qui m'ont bouffé les trippes et m'ont fait verser des larmes.
Je suis une non white et je tient avec fierté mon ticket d'entrée au musée de l'apartheid. Cette donnée aussi est importante pour comprendre mes choix et mes réactions, par la suite.

J'entends déjà le "Ah! Enfin!"...... Et j'imagine les sourires et le soulagement de voir enfin apparaître ce début de carnet.
Il est de bon ton de remercier. Il parait que les gens biens font ça. Alors comme j'essaie de temps en temps d'être quelqu'un de bien, et surtout vu que j'ai énormément taquiné, embêté, perturbé, agacé, énervé, amusé........... je vais remercier les intervenants principaux qui ont eu la patience de répondre à mes questions depuis 2 ans, le temps de gestation d'une éléphante.

1ère préparation que d'aucun auront surnommé tout ce vous avez toujours voulu savoir sur l'Afrique australe et que vous n'avez jamais osé demander. 2ème préparation que d'autre auraient pu surnommé "l'Afrique australe à la japonaise" car j'avais même rajouté un peu de Zimbabwé en plus de la namibie et du Botswana!!!!!
Alors je remercie Rivière-Fox, mon ange à moi, bienveillante et si compréhensive, tu sais déjà.
Pierre 77 renommé Pierre Philosophale, ça fait longtemps hein; promis, la prochaine fois si elle arrive, il y aura encore plus de Namibie (j'ai adoré les paysages) et du Botswana. Tes conseils ne sont pas perdus, loin de là.
Attila, ma tila à moi, merci de ta patience mise à rude épreuve. Tes conseils n'ont pas été vains.
Régis, que j'ai eu la chance de rencontrer et qui a réussi à ne pas me jeter aux lions. il paraît que j'ai un caractère qui rappelle celui de sa fille........ merci pour le soutient indéfectible.
Airone renommé Air onus magnus que j'ai aussi eu la chance de rencontrer au cour de ce voyage, le p'tit punch sera pour une autre fois. Merci en particulier pour tous ces Mp réconfortants.
Michel 85200 dont le carnet est une vraie mine d'or. Merci pour tout ce temps consacré à nous faire découvrir tous ces voyages. C'est quand le prochain?
Claw que j'ai aussi rencontré. Quel personnage tu fais. Merci aussi pour tous nos échanges.
Kola, la poétesse entre toutes, j'espère que tu continueras longtemps à embellir le monde de tes mots.
Muriel P, qui s'est bien amusée de mes espièglerie et qui la première a appris la mauvaise nouvelle du décès de ma mère. Merci de ton soutien.
Marimijean qui a suivi ma première préparation et donné pas mal d'idées, merci depuis bien longtemps.
Nammanu, tu es celui que je regrette de ne pas avoir rencontré. Si ce n'est pas sur cette terre ce sera ailleurs, je l'espère en tout cas.
Max 68 dit Maxou, merci pour tes conseils nombreux, le KTP c'était différent, et les routes dans les dunes, vraiment comme un toboggan!!!
Boulwaï surnommé boule de gomme, le monde serait bien triste sans toi, merci pour l'insistance sur la Namibie et le fish river canyon. Tu as eu cent mille fois raisons, comme Pierre.
les Caperam, Merci pour vos 2 centimes d'info qui sont toujours tombés à point
Carine Ned que j'ai suivi avec plaisir au Lesotho, merci de ce temps consacré à faire découvrir ce pays.
Voyajou surnommé Voyou ou Voyajoueur, l'écrivain, l'amoureux de l'Afrique, prompt à faire des blagues, à provoquer, à donner des conseils, mais qui joue les filles de l'air quand les sujets deviennent vraiment graves!!!!! Merci pour tout.
Madikéra, que je surnomme affectueusement Madi, qui sait toujours trouver les mots justes quand il faut, même si ça ne concerne pas directement l'Afrique australe. Merci du réconfort.
Le tout jeune Pierre de Guadeloupe dont on n'a plus de nouvelles. J'espère que son voyage s'est bien passé et qu'il est rentré sain et sauf
Et tous ceux que j'ai pu oublier, je vous demande pardon et je fais à tout le monde un gros calin.

Un petit lien vers un post où je récapitule mon itinéraire total de 31 jours entre Afrique du sud et Namibie.

Madiba, tu es la raison de mon voyage en Afrique australe, celui que ma mère admirait tant et dont elle m'avait tellement parlé. Elle aurait voulu venir visiter ton pays, Soweto, Robben island, mais elle est partie vers les étoiles 5 mois avant mon voyage, alors j'espère que la-haut enfin, vous êtes en paix avec tous les autres valeureux qui se battent pour que la terre aille mieux!!!!!
Forcément, ce voyage s'est fait avec le prisme déformant de la tristesse que j'avais dans le cœur, et mon hyper sensibilité a certainement accentué ma forte aptitude à percevoir les émotions.
J'ai changé d'avatar, c'est le signal que je suis prête, prête à me lancer dans mes impressions d'Afrique australe. Mis à part le wimpy et le mugg and bean, que j'ai vraiment appréciés, il y a quand même des trucs sympas la-bas et puis il y en a d'autres qui m'ont bouffé les trippes et m'ont fait verser des larmes.
Je suis une non white et je tient avec fierté mon ticket d'entrée au musée de l'apartheid. Cette donnée aussi est importante pour comprendre mes choix et mes réactions, par la suite.

J'entends déjà le "Ah! Enfin!"...... Et j'imagine les sourires et le soulagement de voir enfin apparaître ce début de carnet.
Il est de bon ton de remercier. Il parait que les gens biens font ça. Alors comme j'essaie de temps en temps d'être quelqu'un de bien, et surtout vu que j'ai énormément taquiné, embêté, perturbé, agacé, énervé, amusé........... je vais remercier les intervenants principaux qui ont eu la patience de répondre à mes questions depuis 2 ans, le temps de gestation d'une éléphante.

1ère préparation que d'aucun auront surnommé tout ce vous avez toujours voulu savoir sur l'Afrique australe et que vous n'avez jamais osé demander. 2ème préparation que d'autre auraient pu surnommé "l'Afrique australe à la japonaise" car j'avais même rajouté un peu de Zimbabwé en plus de la namibie et du Botswana!!!!!
Alors je remercie Rivière-Fox, mon ange à moi, bienveillante et si compréhensive, tu sais déjà.
Pierre 77 renommé Pierre Philosophale, ça fait longtemps hein; promis, la prochaine fois si elle arrive, il y aura encore plus de Namibie (j'ai adoré les paysages) et du Botswana. Tes conseils ne sont pas perdus, loin de là.
Attila, ma tila à moi, merci de ta patience mise à rude épreuve. Tes conseils n'ont pas été vains.
Régis, que j'ai eu la chance de rencontrer et qui a réussi à ne pas me jeter aux lions. il paraît que j'ai un caractère qui rappelle celui de sa fille........ merci pour le soutient indéfectible.
Airone renommé Air onus magnus que j'ai aussi eu la chance de rencontrer au cour de ce voyage, le p'tit punch sera pour une autre fois. Merci en particulier pour tous ces Mp réconfortants.
Michel 85200 dont le carnet est une vraie mine d'or. Merci pour tout ce temps consacré à nous faire découvrir tous ces voyages. C'est quand le prochain?
Claw que j'ai aussi rencontré. Quel personnage tu fais. Merci aussi pour tous nos échanges.
Kola, la poétesse entre toutes, j'espère que tu continueras longtemps à embellir le monde de tes mots.
Muriel P, qui s'est bien amusée de mes espièglerie et qui la première a appris la mauvaise nouvelle du décès de ma mère. Merci de ton soutien.
Marimijean qui a suivi ma première préparation et donné pas mal d'idées, merci depuis bien longtemps.
Nammanu, tu es celui que je regrette de ne pas avoir rencontré. Si ce n'est pas sur cette terre ce sera ailleurs, je l'espère en tout cas.
Max 68 dit Maxou, merci pour tes conseils nombreux, le KTP c'était différent, et les routes dans les dunes, vraiment comme un toboggan!!!
Boulwaï surnommé boule de gomme, le monde serait bien triste sans toi, merci pour l'insistance sur la Namibie et le fish river canyon. Tu as eu cent mille fois raisons, comme Pierre.
les Caperam, Merci pour vos 2 centimes d'info qui sont toujours tombés à point
Carine Ned que j'ai suivi avec plaisir au Lesotho, merci de ce temps consacré à faire découvrir ce pays.
Voyajou surnommé Voyou ou Voyajoueur, l'écrivain, l'amoureux de l'Afrique, prompt à faire des blagues, à provoquer, à donner des conseils, mais qui joue les filles de l'air quand les sujets deviennent vraiment graves!!!!! Merci pour tout.
Madikéra, que je surnomme affectueusement Madi, qui sait toujours trouver les mots justes quand il faut, même si ça ne concerne pas directement l'Afrique australe. Merci du réconfort.
Le tout jeune Pierre de Guadeloupe dont on n'a plus de nouvelles. J'espère que son voyage s'est bien passé et qu'il est rentré sain et sauf
Et tous ceux que j'ai pu oublier, je vous demande pardon et je fais à tout le monde un gros calin.

Un petit lien vers un post où je récapitule mon itinéraire total de 31 jours entre Afrique du sud et Namibie.
Retour MSC Preziosa en Yacht Club du 25 juillet au 1er août 2015 English translation pending
Gènes, le 25 juillet 2015 / Météo : grand beau
A 8h30 nous quittons l’hôtel pour le port, arrivé devant l’ancien terminal, un agent de sécurité à la guérite qui ne veut pas que nous passions devant le terminal de croisière pour descendre, il nous dit que nous devons aller à droite au feu et faire le tour par en bas, on a beau cherché mais nous trouverons jamais cette descente et pourtant nous connaissons Gènes. Nous décidons de retourner vers l’agent et d’essayer de passer, à force de se prendre à tête avec lui qui ne parle pas un mot de français ni d'anglais alors que nous savons que nous pouvons rejoindre le parking, il nous laissera passer a force de lui expliquer que nous avons toujours passer là alors qu’il nous dit que nous ne pouvons pas passer là, au final il nous dit ok passer et en effet nous pouvons passer exactement comme d’habitude et rejoindre le parking. 9h00 Arrivé devant le parking vient un Mr du parking parlant le français, on lui explique pour le Mr de sécurité, il dit que oui il fait du zèle pour ne pas laisser passer y compris pour le personnel avec la carte d’identité et photo pour le port. Le Mr du parking va cherche un majordome Pascal Michel pour prendre les valises et rejoindre la place du YC, nous sommes sur la liste et nous découvrons que nous avons encore un changement de cabine. Nous montons avec un autre couple (suisse allemand) au premier étage, certains nous regarde d’un mauvais œil (comme d’habitude) passant devant eux avec un majordome. Arrivé 9h30 au salon du YC, on nous prend nos passeports pour nous enregistré et faire la photo, un moment après le chef des majordomes du YC qui nous reconnaît fait un détour pour venir nous dire bonjour et il nous fait part qu’il a remarqué le nom de madame en préparant la liste et qu’il se rappel que nous sommes toujours de bonheur au salon du YC et il a transmis pour que la cabine soit prête dans la première, un peu plus tard on nous dit qu’il faut attendre à cause de la douane, il sera exact nous les verrons passé vers 10h00 et 15 minutes plus tard on vient nous (11 personnes) chercher pour embarquer, nous passerons les contrôles, à la douane passage pour le YC (les passagers d'à côté doivent attendre le dernier passager YC) et montons au pont 15. 10h45, arrivée à bord à la conciergerie, la réceptionniste nous dit que nous sommes des habitués du YC et qu’elle ne veut pas nous embêter avec les explications, on lui demande deux daily par jour, un pour l’utiliser et un pour souvenir, elle prend note pour le majordome, elle nous demande pour le journal, on lui demande la Tribune de Genève et le Matin pour dimanche Je vais voir si la cabine est prête pendant que nous buvons quelques choses au top sail lounge, je constate que la cabine est prête mais la réceptionniste ne le sait pas, je lui dis que la cabine est prête. 11h10 Arrivée à la cabine, tout le nécessaire est sur le lit, daily, excursions, bon MSC Voyagers, nous profitons de faire des photos de la bienvenue de la cabine avec la bouteille de champagne, fruits, on remarque qu’il y a que des bouteilles d’eau gazeuse, coca, Fanta, jus d'ananas et jus d'orange, est-ce qu’ils ont pris note de se détail, possible ??? 12h nous allons à la one pool pour manger quelques choses, une salade thon frais (excellent), salade de carotte fraiche, vrai sauce a salade mieux que sur le Fantasia où la sauce était en sachet préfabriqué 13h10 l’orage arrive et il pleut d’un coup fort Nous allons faire une sieste avant l’exercice de sauvetage a 17h15 prévu. 16h45 nous décidons de prendre le chemin de l’exercice de sauvetage "pont 7" avant que nous devions prendre les escaliers car les ascenseurs ne sont plus disponibles à 17h, arrivant au salon station D, il y a deux crew pour le scanne de la carte pour la présence pendant l’exercice, une personne nous dit que le système n’est pas encore en route et qu’elle passera vers nous, ce qui sera effectivement le cas. On remonte à la cabine pour déposer les gilets et cela sera le départ dès la fin de l’exercice à 18h. 17h55 Retour à la cabine, le costume a repassé que j’ai donné à 16h est de retour avec également les chaussures cirées, le service sera gratuit grâce à la gold ou black, excellent service (possibilité de faire laver a sec soit costume et robe) 19 h10 nous allons à l’apéro pour prendre une pina colada et une marguerita, deux cocktails excellent voir mieux préparé que sur le Fantasia, avec en amuse-bouche jambon cru, vichyssoise, saumon fumé 20h nous allons au restaurant le Palmeraie pour prendre notre repas du soir, nous avons la table 6 au bord de la fenêtre, l’assistant chef de rang vient pour le pain et l’eau gazeuse, le sommelier pour le vin, nous prendrons du rosé, ensuite nous passons commande pour le repas Marie : sashimi de thon, saumon, espadon, 3 sushis plat du restaurant payant Kaito Suhi gratuit pour le YC, Magret d’Oie fumé avec salade (excellent), filet d’ombrine avec sauce tomate fraîche et baby-légumes, pas de dessert Alexandre : sashimi de thon, saumon, espadon, 3 sushis plat du restaurant payant Kaito Suhi gratuit pour le YC, Magret d’Oie fumé avec salade (excellent), filet de bœuf (commandé bleu et reçu bleu) avec légumes et pomme de frite, crumble aux pommes et glaces vanille Très bon repas Nous allons prendre le café au top sail lounge, il y a un super pianiste et nous passons un super moment, il est l’heure de monter à la cabine, la journée était longue. 22h50 la cabine est prête, les deux daily sont posés sur le lit et un bon pour le spa à 50%, les coussins choisis dans le menus coussins aussi sont là. Il faut étudier les 19 bons que nous avons droits soit pour Gold ou black Marie remplit la feuille pour les excursions que nous prendrons et que nous donnerons au majordome demain matin CAG03 – NORA € 59, - Adultes VAL02 - MUSÉE OCÉANOGRAPHIQUE environ 4 heures – / Adultes: € 59
A 8h30 nous quittons l’hôtel pour le port, arrivé devant l’ancien terminal, un agent de sécurité à la guérite qui ne veut pas que nous passions devant le terminal de croisière pour descendre, il nous dit que nous devons aller à droite au feu et faire le tour par en bas, on a beau cherché mais nous trouverons jamais cette descente et pourtant nous connaissons Gènes. Nous décidons de retourner vers l’agent et d’essayer de passer, à force de se prendre à tête avec lui qui ne parle pas un mot de français ni d'anglais alors que nous savons que nous pouvons rejoindre le parking, il nous laissera passer a force de lui expliquer que nous avons toujours passer là alors qu’il nous dit que nous ne pouvons pas passer là, au final il nous dit ok passer et en effet nous pouvons passer exactement comme d’habitude et rejoindre le parking. 9h00 Arrivé devant le parking vient un Mr du parking parlant le français, on lui explique pour le Mr de sécurité, il dit que oui il fait du zèle pour ne pas laisser passer y compris pour le personnel avec la carte d’identité et photo pour le port. Le Mr du parking va cherche un majordome Pascal Michel pour prendre les valises et rejoindre la place du YC, nous sommes sur la liste et nous découvrons que nous avons encore un changement de cabine. Nous montons avec un autre couple (suisse allemand) au premier étage, certains nous regarde d’un mauvais œil (comme d’habitude) passant devant eux avec un majordome. Arrivé 9h30 au salon du YC, on nous prend nos passeports pour nous enregistré et faire la photo, un moment après le chef des majordomes du YC qui nous reconnaît fait un détour pour venir nous dire bonjour et il nous fait part qu’il a remarqué le nom de madame en préparant la liste et qu’il se rappel que nous sommes toujours de bonheur au salon du YC et il a transmis pour que la cabine soit prête dans la première, un peu plus tard on nous dit qu’il faut attendre à cause de la douane, il sera exact nous les verrons passé vers 10h00 et 15 minutes plus tard on vient nous (11 personnes) chercher pour embarquer, nous passerons les contrôles, à la douane passage pour le YC (les passagers d'à côté doivent attendre le dernier passager YC) et montons au pont 15. 10h45, arrivée à bord à la conciergerie, la réceptionniste nous dit que nous sommes des habitués du YC et qu’elle ne veut pas nous embêter avec les explications, on lui demande deux daily par jour, un pour l’utiliser et un pour souvenir, elle prend note pour le majordome, elle nous demande pour le journal, on lui demande la Tribune de Genève et le Matin pour dimanche Je vais voir si la cabine est prête pendant que nous buvons quelques choses au top sail lounge, je constate que la cabine est prête mais la réceptionniste ne le sait pas, je lui dis que la cabine est prête. 11h10 Arrivée à la cabine, tout le nécessaire est sur le lit, daily, excursions, bon MSC Voyagers, nous profitons de faire des photos de la bienvenue de la cabine avec la bouteille de champagne, fruits, on remarque qu’il y a que des bouteilles d’eau gazeuse, coca, Fanta, jus d'ananas et jus d'orange, est-ce qu’ils ont pris note de se détail, possible ??? 12h nous allons à la one pool pour manger quelques choses, une salade thon frais (excellent), salade de carotte fraiche, vrai sauce a salade mieux que sur le Fantasia où la sauce était en sachet préfabriqué 13h10 l’orage arrive et il pleut d’un coup fort Nous allons faire une sieste avant l’exercice de sauvetage a 17h15 prévu. 16h45 nous décidons de prendre le chemin de l’exercice de sauvetage "pont 7" avant que nous devions prendre les escaliers car les ascenseurs ne sont plus disponibles à 17h, arrivant au salon station D, il y a deux crew pour le scanne de la carte pour la présence pendant l’exercice, une personne nous dit que le système n’est pas encore en route et qu’elle passera vers nous, ce qui sera effectivement le cas. On remonte à la cabine pour déposer les gilets et cela sera le départ dès la fin de l’exercice à 18h. 17h55 Retour à la cabine, le costume a repassé que j’ai donné à 16h est de retour avec également les chaussures cirées, le service sera gratuit grâce à la gold ou black, excellent service (possibilité de faire laver a sec soit costume et robe) 19 h10 nous allons à l’apéro pour prendre une pina colada et une marguerita, deux cocktails excellent voir mieux préparé que sur le Fantasia, avec en amuse-bouche jambon cru, vichyssoise, saumon fumé 20h nous allons au restaurant le Palmeraie pour prendre notre repas du soir, nous avons la table 6 au bord de la fenêtre, l’assistant chef de rang vient pour le pain et l’eau gazeuse, le sommelier pour le vin, nous prendrons du rosé, ensuite nous passons commande pour le repas Marie : sashimi de thon, saumon, espadon, 3 sushis plat du restaurant payant Kaito Suhi gratuit pour le YC, Magret d’Oie fumé avec salade (excellent), filet d’ombrine avec sauce tomate fraîche et baby-légumes, pas de dessert Alexandre : sashimi de thon, saumon, espadon, 3 sushis plat du restaurant payant Kaito Suhi gratuit pour le YC, Magret d’Oie fumé avec salade (excellent), filet de bœuf (commandé bleu et reçu bleu) avec légumes et pomme de frite, crumble aux pommes et glaces vanille Très bon repas Nous allons prendre le café au top sail lounge, il y a un super pianiste et nous passons un super moment, il est l’heure de monter à la cabine, la journée était longue. 22h50 la cabine est prête, les deux daily sont posés sur le lit et un bon pour le spa à 50%, les coussins choisis dans le menus coussins aussi sont là. Il faut étudier les 19 bons que nous avons droits soit pour Gold ou black Marie remplit la feuille pour les excursions que nous prendrons et que nous donnerons au majordome demain matin CAG03 – NORA € 59, - Adultes VAL02 - MUSÉE OCÉANOGRAPHIQUE environ 4 heures – / Adultes: € 59
Carnet A l'assaut du Grand Sud: Texas, Louisiane, Mississippi & Tennessee English translation pending
Coucou nous revoilou !!
Pour ceux qui ont suivi les carnets précédents, on a déjà plusieurs voyages aux US à notre actif : Le Southwest en veux-tu en voilà, Le Northwest dans tous ses états, périple de New-York à Miami… il y en a pour tous les goûts.
Il reste encore pourtant quelques contrées inexplorées pour les globetrekkeurs que nous sommes, tels des pionniers (ok ok, on a délaissé la vieille carriole pour un SUV…), nous (GG & Steph) décidons de nous lancer à l’assaut du Grand Sud cette année.
Pour nous, Deep South, ce sera : Texas, Louisiane, Mississipi, et Tennessee (et Atlanta, Georgie, pour repartir).
Pour ceux qui sont déjà passés par là et qui sont nostalgiques, pour ceux qui envisagent de découvrir ce coin à l’avenir et qui voudraient glaner des renseignements, ou tout simplement pour ceux qui désirent rêver un peu en attendant les prochaines vacances (soupir…), voilà le carnet, avec les photos (en espérant que ça ne mette pas 3 plombes à charger).
D’abord, le résumé des préparatifs et de la logistique :
Comme d’hab, la prépa, c’est bibi : design du parcours, résa des billets d’avion (900 € par personne via Expedia), de la voiture midsize SUV chez Alamo (875 € pour 21 jours + 300 USD de frais d’abandon), de la résa des hôtels via Expedia pour la plupart et en direct pour quelques-uns (après passage par Tripadvisor), de la résa de quelques attractions, et de la création du fameux roadbook plastifié si pratique sur place.
Sur place, c’est Steph qui est le seul conducteur, je fais office de co-pilote avertie (en complément du GPS).
Quelques semaines avant le départ, ça s’annonçait pourtant mal barré :
3 semaines avant le départ : une fusillade fait 9 morts dans un restau texan où on avait choisi d’aller, après une altercation entre gangs de bikers… Bon ben on va changer de gargote, pas trop envie de se prendre une balle perdue...
2 semaines avant le départ : l’état de catastrophe naturelle est décrété au Texas, la faute à des inondations torrentielles. Bon ben on va croiser les doigts pour que ça sèche d’ici à notre arrivée sur place…
1 semaine avant le départ : un jeune est refoulé du même vol qu’on doit prendre, la liaison directe Paris-Dallas D’American Airlines, soi-disant parce qu’il ne sentait pas très bon. Bon ben le jour du départ, on ne va pas lésiner sur le déo…
Trêve de plaisanterie, on est encore une fois bien enthousiastes. Le seul truc, c’est que certains commentaires sur la pauvreté et le côté glauque de certains coins nous ont un peu refroidis… L’ambiance glaçante de la série True Detective (série géniale au demeurant) contraste singulièrement avec la moiteur du climat, on espère ne pas rencontrer des énergumènes comme le gugusse sur son tracteur (pour ceux qui ont suivi la série).
Un autre inconnu, c’est si on va autant apprécier ce voyage que les autres, car il diffère énormément : pas de randos en vue cette fois (au moins, on ne risque pas de se paumer dans un canyon ce coup-ci…).
Allez, place au carnet !
Pour ceux qui ont suivi les carnets précédents, on a déjà plusieurs voyages aux US à notre actif : Le Southwest en veux-tu en voilà, Le Northwest dans tous ses états, périple de New-York à Miami… il y en a pour tous les goûts.
Il reste encore pourtant quelques contrées inexplorées pour les globetrekkeurs que nous sommes, tels des pionniers (ok ok, on a délaissé la vieille carriole pour un SUV…), nous (GG & Steph) décidons de nous lancer à l’assaut du Grand Sud cette année.
Pour nous, Deep South, ce sera : Texas, Louisiane, Mississipi, et Tennessee (et Atlanta, Georgie, pour repartir).
Pour ceux qui sont déjà passés par là et qui sont nostalgiques, pour ceux qui envisagent de découvrir ce coin à l’avenir et qui voudraient glaner des renseignements, ou tout simplement pour ceux qui désirent rêver un peu en attendant les prochaines vacances (soupir…), voilà le carnet, avec les photos (en espérant que ça ne mette pas 3 plombes à charger).
D’abord, le résumé des préparatifs et de la logistique :
Comme d’hab, la prépa, c’est bibi : design du parcours, résa des billets d’avion (900 € par personne via Expedia), de la voiture midsize SUV chez Alamo (875 € pour 21 jours + 300 USD de frais d’abandon), de la résa des hôtels via Expedia pour la plupart et en direct pour quelques-uns (après passage par Tripadvisor), de la résa de quelques attractions, et de la création du fameux roadbook plastifié si pratique sur place.
Sur place, c’est Steph qui est le seul conducteur, je fais office de co-pilote avertie (en complément du GPS).
Quelques semaines avant le départ, ça s’annonçait pourtant mal barré :
3 semaines avant le départ : une fusillade fait 9 morts dans un restau texan où on avait choisi d’aller, après une altercation entre gangs de bikers… Bon ben on va changer de gargote, pas trop envie de se prendre une balle perdue...
2 semaines avant le départ : l’état de catastrophe naturelle est décrété au Texas, la faute à des inondations torrentielles. Bon ben on va croiser les doigts pour que ça sèche d’ici à notre arrivée sur place…
1 semaine avant le départ : un jeune est refoulé du même vol qu’on doit prendre, la liaison directe Paris-Dallas D’American Airlines, soi-disant parce qu’il ne sentait pas très bon. Bon ben le jour du départ, on ne va pas lésiner sur le déo…
Trêve de plaisanterie, on est encore une fois bien enthousiastes. Le seul truc, c’est que certains commentaires sur la pauvreté et le côté glauque de certains coins nous ont un peu refroidis… L’ambiance glaçante de la série True Detective (série géniale au demeurant) contraste singulièrement avec la moiteur du climat, on espère ne pas rencontrer des énergumènes comme le gugusse sur son tracteur (pour ceux qui ont suivi la série).
Un autre inconnu, c’est si on va autant apprécier ce voyage que les autres, car il diffère énormément : pas de randos en vue cette fois (au moins, on ne risque pas de se paumer dans un canyon ce coup-ci…).
Allez, place au carnet !
La Namibie en avril... pourquoi pas? English translation pending
Hello,
Ca ne vous rappelle rien ... je vous avais fait le même coup pour février 😉
Là c'est pour avril 2016. Les billets sont pris, ce sera du 3 au 15 avril. Le 4x4 est loué chez Asco Bref il n'y a plus qu'à remplir 🙂
Version initialement prévu: direction le Kaokoland (Marienfluss et Hartmann) avec en montant un passage par Etosha et en redescendant par le Damaraland (Palmwag par Hoarusib, Ugab Rhino, Spitzkoppe). Normalement on doit y retrouver pour 2 jours Emma 🙂
Mais cette été j'ai rencontré un voyageur qui a été dans le coin du Khaudum et des San du coup ça m'a donné envie ... si vous devient choisir Kaokoland ou Khaudum ? 😛
Merci pour vos réflexions et avis 🙂
Max
Ca ne vous rappelle rien ... je vous avais fait le même coup pour février 😉
Là c'est pour avril 2016. Les billets sont pris, ce sera du 3 au 15 avril. Le 4x4 est loué chez Asco Bref il n'y a plus qu'à remplir 🙂
Version initialement prévu: direction le Kaokoland (Marienfluss et Hartmann) avec en montant un passage par Etosha et en redescendant par le Damaraland (Palmwag par Hoarusib, Ugab Rhino, Spitzkoppe). Normalement on doit y retrouver pour 2 jours Emma 🙂
Mais cette été j'ai rencontré un voyageur qui a été dans le coin du Khaudum et des San du coup ça m'a donné envie ... si vous devient choisir Kaokoland ou Khaudum ? 😛
Merci pour vos réflexions et avis 🙂
Max
Questions pour départ de France English translation pending
Bonjour
52 ans, je suis séparé depuis peu et j'envisage de passer du "bon temps" à l'étranger, plutôt l'Asie et à très court terme. J'ai un peu d'argent de côté mais pas une grosse montagne de billets non plus 🙂 A priori pour réaliser ce rêve d'enfant je pense également quitter mon emploi.
Se posent les questions vis à vis de l'administration française :
- la sécu - pour la retraite - les cotisations diverses et variées - pourrai je travailler un peu à l'étranger - les impôts - quid d'une adresse en France pour les éventuels courriers (utiliser comme boite celle de mon fils par exemple ?)
Je ne sais pas très bien par quoi commencer car je suis encore sous le coup de cette séparation
Merci de vos aides
52 ans, je suis séparé depuis peu et j'envisage de passer du "bon temps" à l'étranger, plutôt l'Asie et à très court terme. J'ai un peu d'argent de côté mais pas une grosse montagne de billets non plus 🙂 A priori pour réaliser ce rêve d'enfant je pense également quitter mon emploi.
Se posent les questions vis à vis de l'administration française :
- la sécu - pour la retraite - les cotisations diverses et variées - pourrai je travailler un peu à l'étranger - les impôts - quid d'une adresse en France pour les éventuels courriers (utiliser comme boite celle de mon fils par exemple ?)
Je ne sais pas très bien par quoi commencer car je suis encore sous le coup de cette séparation
Merci de vos aides
Budget 3 semaines Japon septembre/octobre English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir au japon pour 3 semaines en septembre/octobre.
Avec un budget de 2500 euros billet d'avion inclus est-ce envisageable? Je compte loger en guest house et ne pas manger dans de grands restau. Par contre je privilégie les visites et ne compte pas me priver. Le japan rail pass est-il indispensable? Les bus ne sont-ils pas moins chers? Auriez-vous des idées d'itinéraires? Je me doute que je ne pourrai pas tout voir mais au moins l'essentiel. Je suis en recherche de paysages époustouflants, j'aime également les villes trépidantes.
Merci de vos conseils bonne journée
Séjour de 17 jours dans le quart sud-ouest de la Finlande du 23 juillet au 8 août 2015 English translation pending
Séjour dans le quart Sud-ouest de la Finlande (23/07au 08/08 2015)
Budget pour 2 personnes et 17 jours : 2836 € Avion Strasbourg-Helsinki AR : 488 € Hébergement (7 nuits seulement, les autres étaient offertes) : 601 € Nourriture et restaurants : 958 € Transport sur place (voiture de location + bus + ferry + essence) : 698 € Divers + visites : 91 €
23/07 Vers 10h nous décollons à destination d’Amsterdam puis d’Helsinki que nous atteignons au bout de deux heures de vol. Il n'est donc pas loin de 13 h quand nous foulons le sol finlandais et attendons le bus 615 pour le centre ville (5€pp), Nous achetons nos tickets au distributeur. En 40 mn nous voilà sur la grande place de la gare au centre d'Helsinki. Il fait 19° et il souffle un petit vent frais. Nous partons à pied en direction de l'hôtel Anna distant de 20 mn pour y déposer nos affaires puis allons nous promener vers l'esplanade, une belle avenue dont le terre-plein central est occupé par des espaces verts et des bancs tous pris d’assaut à cette heure par des jeunes et des familles avec enfants. C'est vraiment une promenade agréable et tranquille, l'avenue débouche sur la place du marché qui jouxte le port. De nombreuses tentes abritent des étals de vendeurs de myrtilles, giroles, petits pois frais (régal des Finlandais !), cerises, framboises. Un peu plus loin sont regroupés les « cantines » qui proposent des plats typiques : soupe de saumon, sardines grillées, plats à base de saumon et de pommes de terre, les prix sont raisonnables soupe à 7€ plats de 8 à 13 €. Beaucoup de monde se promène et les restaurants font des affaires. Les mouettes nombreuses et bruyantes essaient de profiter elles aussi de ce festin ! Tout près se trouve le marché couvert, réhabilité avec de petits snacks et des stands de produits locaux un peu plus chers. Au-delà, on peut voir le port qui abrite les grands ferrys qui voguent à destination de Saint-Petersbourg et Talinn. Le soir nous dînerons au restaurant Jurri : nous y gouttons aux « sapas » c'est à dire des espèces de tapas locales à base de poissons, pommes de terre, terrines, tartines. Bon et original.
24/07 Beau soleil et petit vent frais ce matin. Nous partons prendre notre bus pour Tampere depuis la gare de Kampi : c'est une gare de bus souterraine et moderne comme nous aimerions bien en voir en France. Départ à 10h45 pour 2h20 mn de trajet par l'autoroute qui relie Helsinki à Tampere. Le temps est très changeant, en deux heures nous aurons eu une succession de passages pluvieux et de soleil. Première impression de la campagne finlandaise, c'est vert !!! Alternance de forêts, de champs cultivés et de lacs... on s'y attendait un peu ! De Tampere nous repartirons avec nos amis, en voiture cette fois-ci en direction de Kivijärvi dans la région des mille lacs. Il nous faudra environ 4 heures par de très belles routes longeant des forêts et des lacs pour arriver au Hannunkivi Holiday Village peu avant 19h. Nous logeons dans un chalet tout en bois au bord du lac : au rez-de-chaussée, il y a la cuisine-salle à manger, une salle de bain et un sauna, trois marches plus bas le salon et une chambre à coucher, à l'étage un grand espace de couchage sous les combles, en partie en mezzanine. ça y est le site est conforme à la carte postale touristique des vacances en Finlande : un petit chalet en bois dans la forêt au bord d'un lac sur les berges duquel sont amarrées quelques barques peintes de couleurs vives.
25/07 Nuit calme et claire (heureusement les rideaux arrêtent efficacement la clarté du dehors). Beau soleil ce matin. Nous partons découvrir les environs proches du camp. Tout d'abord la supérette la plus proche du camp suffisamment achalandée pour nous dépanner ce qui est étonnant c'est qu'il y a deux machines à sous dans un mini-espace bar juste à côté de l'entrée. Nous reverrons d'autres machines à sous dans d'autres supermarchés. Puis nous allons à pied jusqu’au village de Kivijärvi à 3 km du camp. Une piste cyclable et piétonne double la route jusqu'au village dont les maisons s'égrènent tout du long. Une belle église en bois trône au milieu d'une pelouse où un cimetière descend en pente douce vers le lac, un cimetière non pas marin mais lacustre. En fin d'après-midi nous sortons ramasser des myrtilles aux alentours des chalets : après une petite heure nous avons de quoi faire une belle tarte et plus.
26/07 Temps gris avec de la bruine intermittente. Après le petit-déjeuner nous décidons malgré ce temps maussade de tenter une balade du côté du parc de Salamanperän à 20 km. Nous nous garons sur le parking à l'entrée et partons faire sous une pluie fine le tour du petit lac (1/2h) avant d'enchaîner avec le tour du grand lac. La première boucle du petit lac se fait quasi-exclusivement sur un sentier entièrement surélevé sur des planches de bois, pour éviter de patauger dans les tourbières : en effet le sol est très spongieux entièrement recouvert de mousses, lichens et autres buissons. Dans le sous-bois on voit essentiellement des myrtilliers, des buissons d'airelles et d'autres plantes de même style. La forêt est essentiellement composée de bouleaux et de résineux. Au bout de 2h45 nous avons terminé le tour du grand lac, les pieds trempés ainsi que le reste !
27/07 Ce matin, timide soleil. Nous en profitons pour aller nous balader du côté des deux miradors indiqués dans la documentation trouvée au chalet. D’abord le premier mirador celui de Vietsaari : belle balade dans la forêt et les prairies dégagées par la déforestation, malheureusement les moustiques sont particulièrement agressifs ce matin, d'autant qu'il y a peu de vent ! Du sommet du mirador on a une très belle vue sur les lacs environnants. Sur les bas-côtés il y a des fleurs de toutes les couleurs que butinent sans arrêt abeilles et bourdons. Pour déjeuner : saumon évidemment ! Dans l'après-midi nous allons voir le deuxième mirador Perkausvuori : vue magnifique depuis la tour qui domine les forêts alentour. Retour au chalet et sauna (incontournable en Finlande).
28/07 Temps un peu gris mais pas menaçant. Nous partons en direction du parc naturel de Pyhä-Häkki à quelques 50 km de Kivijärvi. Nous avons préparé des sandwiches dans l'idée de faire une assez grande randonnée. En arrivant à l'entrée du parc par la route 6510 nous décidons, non de faire la petite boucle de 6,5 km mais la grande celle de Tulijärvi trail qui fait 17 km ! Nous démarrons notre balade dans les myrtillers mais les moustiques sont hélas de la partie, qui dit myrtilles pense moustiques d'où le nom de mustika en finnois pour les myrtilles ? Très belle balade alternativement dans la forêt puis dans des zones déboisées ou dans des tourbières. Le temps est agréable il doit faire autour de 16°. Nous longeons de temps à autres quelques beaux lacs. Au bout de 3h de marche et 10,3 km, nous arrivons au lieu de pique-nique de Tulijärvi où les cendres encore fumantes d'un feu de camp nous accueillent : ces aires de bivouac que l’on rencontre un peu partout dans la forêt sont très agréables avec leur coin barbecue, la cabane pour se protéger de la pluie et du froid, des toilettes sèches, la réserve de bois et quelques fois une cabane dortoir. Nous avons tôt fait de réactiver le feu et d'y rajouter des buches toutes prêtes stockées dans un abri tout en rondins. Pour pique-niquer l'endroit est idéal, les moustiques nous ont lâchés et c'est avec faim et plaisir que nous entamons nos sandwiches. Nous retournons ensuite en direction du point de départ soit encore 6,8 km à marcher dans la forêt et les tourbières inondées. Nous emprunterons les planches de bois qui permettent de ne pas se mouiller les pieds. En chemin nous apercevrons un serpent, apparemment une vipère péliade ? De retour au chalet, sauna, dîner de … saumon et myrtilles : on ne change pas une recette aussi éprouvée !
29/07 Temps mitigé, comme l'avait prévu la météo consultée hier soir, mais le risque de pluie est minime. Nous partons en direction du parc de Salamajären faire une autre balade repérée sur le dépliant touristique : nous nous garons au parking de Sysilampi et faisons les deux boucles qui longent, pour la deuxième, le lac d Iso Pajulampi soit 2h de balade. Le temps est gris, la température agréable (+/- 16°) et les moustiques « moyennement agressifs ». La fin de la balade se fera sous une petite bruine, le type de paysage est le même que pour les autres balades : forêts mélangées de résineux et feuillus, parterre de myrtilliers, quant aux bords des lacs ce sont des tourbières que l'on traverse sur les planches de bois.
30/07 Temps plus qu'agréable avec du soleil et des nuages, comme quoi les prévisions météo même de la veille sont aléatoires ! Nous partons nous balader autour du chalet, profitant du soleil pour nous bronzer sur les pontons, rêvassant au bord du lac, admirant le paysage à la finlandaise. Pour une fois nous pourrons voir le soleil se coucher un peu après 22h.
31/07 Départ du chalet vers 0h, il fait encore relativement jour, vers Karstulas, Mänttä et Orivesi en direction de Tampere : belle nuit claire avec en plus un beau clair de lune, nous croiserons un renard et quelques lièvres en travers de la route. Nous arriverons à l'aéroport de Tampere vers 4h20mn. Nos amis prennent l’avion pour Helsinki, quant à nous il nous faudra attendre 7h avant de récupérer notre voiture pour la suite du voyage à deux. A 7 h ça y est nous avons une Up de chez VW. Le brouillard est tombé sur l'aéroport. C'est avec beaucoup de difficultés, malgré le GPS et l'adresse indiquée, que nous trouverons notre hôtel. Son nom n'est indiqué nulle part et au n° indiqué se trouve un autre hôtel. En fait nous sommes dans une annexe, encore fallait-il le savoir ! Nous allons d'abord prendre un petit-déjeuner dans un café près de la poste, puis nous traversons le pont aux 4 atlantes qui surplombe la rivière unissant les deux lacs. Peu après nous arrivons à la grande place de style empire avec le théâtre, la mairie etc. Nous revenons à la voiture en passant près de la cathédrale de style « Jugendstil » : si l'extérieur est assez massif avec un appareil en grosses pierres grises, l'intérieur est harmonieux, clair et dégagé, en effet la nef n’est soutenue que par deux piliers massifs. Une galerie couronne toute l'église et de beaux vitraux aux couleurs vives illuminent l'intérieur. Une frise originale avec 12 enfants nus court tout le long de la base de la galerie. Nous reprenons la voiture (les parkings sont chers, 2 €/h) pour aller visiter le musée Amuri un peu plus à l'ouest du centre ville. Il s'agit d'un ensemble de maisons ouvrières construites, entre 1875 et 1950 à l'intention des ouvriers des usines du secteur toutes ces maisons divisées en plusieurs appartements ont été remeublées à l'identique. On voit ainsi l'évolution de la population ouvrière tant d'un point de vue économique que social : visite très intéressante. Un peu plus loin nous visitons l'église moderne Kalevan kirkko construite par Reima et Raili Pietilä en 1966 : si de l’extérieur l’aspect de silo peut interloquer, l’intérieur est superbe : c'est une église tout en hauteur, la nef est entièrement dégagée, sans aucune colonne, un orgue magnifique est suspendu à un des bas-côtés, les vitres étroites vont du sol au plafond. On peut en ascenseur monter jusque tout en haut de la nef et le coup d'œil est saisissant. Du haut du clocher, belle vue sur la ville. L’après-midi promenade àHatanpää. Tout autour d'un manoir du XIX ème siècle se trouve un superbe jardin fleuri et un arboretum qui s'étend tout le long du lac.
01/08 Départ en direction de Pori. Belle route qui traverse la campagne en tout point semblable à celle de la région des mille lacs. Ici aussi les radars fleurissent à la belle saison. A Pori nous irons voir les belles constructions empire qui bordent la rue Hallituskatu ainsi que le mausolée Juselius (intérêt limité). Départ ensuite pour Rauma où nous arrivons vers 14h. Notre hôtel architecturalement tient plus d'une résidence pour personnes âgées en cure que d'un hôtel. Un ensemble de fitness le jouxte. La vieille ville distante de 1,5 km est une ville dont toutes les vieilles maisons de bois des XVII et XVIII s. sont peintes de différentes couleurs vives, bleu, blanc, gris, etc. Bel ensemble homogène sans fausse note. Après la visite, nous allons nous attabler dans un restaurant qui offre un lounas (lunch) le Wähä Tallbo : excellent repas très copieux à 11,50 € par personne : crudités variées en self service, une grosse assiette avec du saumon à la crème, des pommes de terre à la crème également et quelques légumes cuits, café et petits sablés. Vers 20h le temps plutôt gris a fait place à un soleil éblouissant et un ciel tout bleu. Les vieilles maisons de bois prennent une teinte chaude sous le soleil rasant de la fin d'après-midi. Nous sommes samedi et les bars ont fait le plein de consommateurs d'alcool qui s'en donnent à cœur joie !
02/08 Direction le site préhistorique de Salammallahmäki à quelques 22 km de Rauma près de Lappi. Des tumuli de pierre (datés de 1500 à 500 av. JC) sont éparpillés dans la forêt le long d'un chemin de 1500 m de long. Belle balade même si les tumuli ne sont pas très « parlants ». Au programme de la journée, découverte de l’archipel de Turku, nous commençons par la grande église en pierre consacrée à Saint Laurent de Mynämäki : à l'intérieur un beau retable en bois du XVè s. Puis Kustavi, village situé à la pointe extrême du continent d'où partent des ferrys pour les îles. Contrairement à ce qu'affirme le guide vert nous n’y avons pas vu de panoramas exceptionnels ni sur la mer ni sur les îles. Nous reprenons la route vers Turku. L’architecture de l'hôtel Linnasmäki où nous logeons tient plus d'un centre de cure ou d'un lycée. Ne soyons pas trop critiques, la chambre d'étudiant avec salle de bain est correcte, claire avec une vue panoramique sur la forêt. C'est propre et fonctionnel. Il y a une cuisine commune avec tous les appareils indispensables, une piscine et un sauna et le prix est très honnête (64 €).Le long de la rivière Aura nous prenons un « lounas » au restaurant Vaakahuoneen Paviljonki. A la table voisine, des latino-américains fêtent un anniversaire : un trio de musique latino fait danser tout ce beau monde et ça fait drôle d’entendre ces émigrés parler le finnois on se demande comment s'est faite leur intégration dans ce pays scandinave de climat froid à la langue difficile, tout à l'opposé de leur culture. Nous allons nous promener le long de la rivière jusqu'au port tout près du château où sont amarrés quelques beaux bateaux comme le voilier Suomen Jutsen. C'est une balade très prisée par les habitants de Turku, surtout à la belle saison et de plus un dimanche, autant dire que nous ne sommes pas seuls.
03/08 Départ pour Naantali, très belle station au bord de mer. Une belle église en pierre (mais fermée le lundi comme beaucoup de musées). Une belle promenade domine la mer et mène à un beau mirador, plus bas, sur la jetée, des familles avec enfants se dirigent vers l'île où se trouve le parc des moumines. Nous remontons vers la vieille ville et ses superbes maisons de bois du siècle dernier. Il règne un calme serein dans ses ruelles et les maisons colorées sous le soleil brillent de mille feux. Retour à Turku : nous allons maintenant visiter le musée de l'artisanat qui occupe un pâté de maisons en bois réchappées de l'incendie de 1827. C'est un écomusée où travaillent quelques artisans (menuisier, cordonnier, ) de façon traditionnelle : très intéressant et en même temps typique des pays du nord (nous avions vu le même type d'écomusée à Stockholm). Au Forum-Marinum, nous déjeunons au Kristina, restaurant installé dans le bateau Bore amarré au quai et qui propose un buffet à volonté à 9,40 €. Puis visite intéressante du château tout proche (fresques, statues médiévales, église et chapelle) et de la cathédrale dans le centre ville : la tour tout en pierres et briques est massive et impressionnante. À l'intérieur quelques belles chapelles. Le quartier tout autour de l'église est constitué de beaux bâtiments de style empire les habitants de Turku ont envahi pelouses et bancs au bord de l’Aura et profitent du beau temps et de la température clémente.
04/08 Ce matin nous prenons la route en direction de Kimito, Perno et arrivons à Ekenäs vers midi. La vieille ville est charmante avec ses maisons en bois. L'église toute en pierre est caractéristique de la région, l'intérieur tout blanc présente aussi, comme c'est souvent le cas, une tribune den bois sur laquelle est installé un bel orgue. Sur la plage, beaucoup de monde sur le sable, quasiment personne dans l'eau, et pour cause !Au Knipan, un restaurant toujours en bois construit sur pilotis, la salle de restaurant domine la mer, on se croirait sur un bateau. Puis départ pour la ville d'Hanko proche de 30 km. La ville est réputée pour ces très belles et grandes villas construites au bord de mer du temps des Russes. Belle plage, un grand port de plaisance , superbes voiliers ou hors bord : on voit que nous sommes dans une station chic, les restaurants du bord de mer sont pleins malgré les prix élevés. En se baladant dans le parc Püistovuoret on se serait cru sur la cote d'azur : soleil, chaleur, odeur des résineux, bateaux dans la baie. Vers 20h nous admirons le soleil couchant sur les petites anses qui abritent de petits ports de pêche avec leurs cabanons de couleur rouge dans lesquelles les pêcheurs stockent leur matériel. Dernier verre au restaurant Pä Kroken, dans le calme et la sérénité au bord d’un petit port de plaisance.
05/08 Départ pour le château de Raseborg du XV° s. Si le site est magnifique, la ruine n'est pas exceptionnelle. Arrêt au village de Snappertuna et sa petite église campagnarde aux peintures naïves. Puis c'est la découverte de la splendide église de Lohja dont l'intérieur est entièrement recouvert de fresques du début du XVIè s. Après avoir arpenté toute la nef en regardant les dizaines de scènes bibliques nous repartons pour Espoo, étape de ce soir. Tout prêt de l’hôtel dans le quartier d’Otaniemi nous visiterons quelques bâtiments remarquables d'un point de vue architectural : il s'agit de différents bâtiments de la cité universitaire, l'institut universitaire réalisé par l’architecte Alvar Aalto, le centre de congrès de Dipoli et une adorable petite chapelle dont l’autel donne à travers une grande baie vitrée sur la forêt contigüe.
06/08 Le lendemain nous aurons beaucoup de mal à trouver la fameuse maison art nouveau à Hvittraesk, ayant un moment opté pour la mauvaise route et comme les panneaux d'indication sont plutôt rares...Nous y voilà quand même après avoir demandé deux fois notre chemin. C'est une belle et grande maison de style romantisme national entièrement décorée par de grands artistes et architectes du début du siècle qui en avaient fait une résidence pour des amis artistes et intellectuels comme Gorki, Mahler et Sibelius. C'est un style caractéristique de l’époque « Art nouveau » mais en même temps particulier à la Finlande. Arrivée à Porvoo, nous nous garons le long de la rivière en face du vieux quartier. Balade à travers la vieille ville en suivant l'itinéraire indiqué dans la brochure touristique. Nous ne sommes pas seuls, beaucoup de touristes visitent la ville, il y a même un groupe de Japonais qui s'est perdu ici ! Il est vrai que la vieille ville est magnifique et présente une unité de style parfait avec toutes ces maisons en bois de toutes les couleurs. Nous faisons une pause au café Elmi pour goûter le fameux gâteau dont raffolait Runeberg, le poète finlandais natif de Porvoo.
07/08 De retour à Helsinki nous complétons la visite commencée à notre arrivée. Nous nous garons dans un parking souterrain près de la cathédrale, grossière erreur car il est très cher (5,60 €/h) de plus il plonge très profondément sous terre. Nous décidons d'abord d'aller visiter l'île de Suomenlinna que l'on rejoint par un ferry en 20 mn. Que de monde à Helsinki aujourd'hui !et pour cause, au loin trois immenses paquebots sont amarrés et ont déversé plusieurs milliers de touristes qui déambulent en ville et aussi sur l'île. Heureusement l'île est assez grande et ce flot de touristes va bientôt se disperser sur différents chemins : il y a même une petite plage où se baignent des oies bernache et quelques enfants. De gros canons ponctuent le paysage et c'est drôle de voir les enfants jouer à califourchon sur les gros fûts de bronze. L’ensemble a un petit air de forteresse à la Vauban comme à Neuf-Brisach. C'est vraiment l'île touristique par excellence pour les gens du coin : plages, prairies, restaurants, cafés, mais en plus avec le beau temps ils en profitent vraiment. Nous récupérons la voiture mais la sortie du parking sera problématique, en effet je vais rouler sur plusieurs km en souterrain avec des panneaux incompréhensibles avant de déboucher dans un endroit totalement inconnu, de plus le GPS s'étant désactivé dans le souterrain il ne me sert à rien. Pour le déjeuner, après avoir hésité, nous décidons d'aller voir sous les halles couvertes, car sous les tentes du marché il y a beaucoup trop de monde. Finalement nous optons pour une soupe de poisson, appelée la bouillabaisse ! Délicieuse et bien copieuse pour 10 €.
Il nous reste encore à voir la cathédrale orthodoxe et la luthérienne : l'intérieur de la première est luxueux et sombre ce qui la rend un peu austère mais majestueuse quand même. Quant à la luthérienne, son architecture basilicale est simple, toute en demi-sphère, de couleur blanche, dépouillée comme toutes les églises luthériennes ici. Les bâtiments officiels de couleur claire (blanc et crème) donnent à cette place du Sénat un caractère majestueux certain. Dernier petit tour près de la place de la gare, toujours autant de monde, les terrasses des cafés sont saturées de consommateurs en train de boire et de se faire bronzer !
08/08
Fin du voyage et retour en Alsace.
Quelques motifs d'étonnement :
Si pour des touristes la vie reste assez chère en Finlande, le rapport qualité/prix varie souvent du simple au double sans vraiment de raison : ainsi on peut manger correctement un « lounas » c'est-à-dire un lunch-buffet à volonté, entre 11h et 16h pour 10 €, avec salades variées, trois choix de plats avec viandes ou poissons et un café, alors que le soir dans le même restaurant vous devrez payer plutôt 25 à 35 € pour à peine plus. Idem pour les hôtels, une minuscule chambre avec bains partagés et petit-déjeuner compris nous a couté 90 € à Hanko alors qu'une chambre spacieuse avec sdb privée, sans p-déj mais cuisine commune nous a couté 64 € à Turku. Dans les supermarchés les prix sont proches de chez nous, sauf pour les alcools qui sont plus chers. Une grande bière (½ l) sera facturée au minimum 6 € dans un bar standard.
Etonnant aussi cette prévention permanente vis à vis des intolérants au gluten et au lactose, quand on voit les nombreux produits indemnes de ces aliments proposés tant dans les restaurants que dans les magasins d'alimentation. Certains hôtels d'un point de vue architectural ressemblent plus à des résidences pour étudiants, pour personnes âgées ou à des auberges de jeunesse et sont situés en pleine campagne souvent assez loin des centres des villes.
De plus les doubles fenêtres s'ouvrent rarement car il n'y a pas de poignées.
Nous pensions les Finlandais sereins, tolérants et respectueux des règles de vie commune, ce dont nous ne doutons pas, mais alors pourquoi tant de radars sur les routes, le fameux rallye de Finlande pousserait-il les locaux à conduire de façon imprudente ? Et pourquoi tant de panneaux signalant la présence de caméras de surveillance et pourquoi tant d'accès sécurisés par digicodes un peu partout ? Nous avons eu l’impression de vivre dans un pays policé (dans les deux sens du terme).
Etonnante aussi cette habitude de mettre partout, dans les hôtels, les restaurants, les musés, les cabanes au fond des forêts, etc., des livres d'or à signer mis à la disposition du public.
Etonnante enfin cette langue finnoise dont on ne comprend strictement rien, pour un français du moins, tant à l'oral qu'à l'écrit autant avec la langue suédoise on retrouve des mots proches de l'anglais ou de l'allemand, mais alors le finnois !
Mais que les Finlandais sont serviables et gentils...
Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCLfp6uWcqvz...
Budget pour 2 personnes et 17 jours : 2836 € Avion Strasbourg-Helsinki AR : 488 € Hébergement (7 nuits seulement, les autres étaient offertes) : 601 € Nourriture et restaurants : 958 € Transport sur place (voiture de location + bus + ferry + essence) : 698 € Divers + visites : 91 €
23/07 Vers 10h nous décollons à destination d’Amsterdam puis d’Helsinki que nous atteignons au bout de deux heures de vol. Il n'est donc pas loin de 13 h quand nous foulons le sol finlandais et attendons le bus 615 pour le centre ville (5€pp), Nous achetons nos tickets au distributeur. En 40 mn nous voilà sur la grande place de la gare au centre d'Helsinki. Il fait 19° et il souffle un petit vent frais. Nous partons à pied en direction de l'hôtel Anna distant de 20 mn pour y déposer nos affaires puis allons nous promener vers l'esplanade, une belle avenue dont le terre-plein central est occupé par des espaces verts et des bancs tous pris d’assaut à cette heure par des jeunes et des familles avec enfants. C'est vraiment une promenade agréable et tranquille, l'avenue débouche sur la place du marché qui jouxte le port. De nombreuses tentes abritent des étals de vendeurs de myrtilles, giroles, petits pois frais (régal des Finlandais !), cerises, framboises. Un peu plus loin sont regroupés les « cantines » qui proposent des plats typiques : soupe de saumon, sardines grillées, plats à base de saumon et de pommes de terre, les prix sont raisonnables soupe à 7€ plats de 8 à 13 €. Beaucoup de monde se promène et les restaurants font des affaires. Les mouettes nombreuses et bruyantes essaient de profiter elles aussi de ce festin ! Tout près se trouve le marché couvert, réhabilité avec de petits snacks et des stands de produits locaux un peu plus chers. Au-delà, on peut voir le port qui abrite les grands ferrys qui voguent à destination de Saint-Petersbourg et Talinn. Le soir nous dînerons au restaurant Jurri : nous y gouttons aux « sapas » c'est à dire des espèces de tapas locales à base de poissons, pommes de terre, terrines, tartines. Bon et original.
24/07 Beau soleil et petit vent frais ce matin. Nous partons prendre notre bus pour Tampere depuis la gare de Kampi : c'est une gare de bus souterraine et moderne comme nous aimerions bien en voir en France. Départ à 10h45 pour 2h20 mn de trajet par l'autoroute qui relie Helsinki à Tampere. Le temps est très changeant, en deux heures nous aurons eu une succession de passages pluvieux et de soleil. Première impression de la campagne finlandaise, c'est vert !!! Alternance de forêts, de champs cultivés et de lacs... on s'y attendait un peu ! De Tampere nous repartirons avec nos amis, en voiture cette fois-ci en direction de Kivijärvi dans la région des mille lacs. Il nous faudra environ 4 heures par de très belles routes longeant des forêts et des lacs pour arriver au Hannunkivi Holiday Village peu avant 19h. Nous logeons dans un chalet tout en bois au bord du lac : au rez-de-chaussée, il y a la cuisine-salle à manger, une salle de bain et un sauna, trois marches plus bas le salon et une chambre à coucher, à l'étage un grand espace de couchage sous les combles, en partie en mezzanine. ça y est le site est conforme à la carte postale touristique des vacances en Finlande : un petit chalet en bois dans la forêt au bord d'un lac sur les berges duquel sont amarrées quelques barques peintes de couleurs vives.
25/07 Nuit calme et claire (heureusement les rideaux arrêtent efficacement la clarté du dehors). Beau soleil ce matin. Nous partons découvrir les environs proches du camp. Tout d'abord la supérette la plus proche du camp suffisamment achalandée pour nous dépanner ce qui est étonnant c'est qu'il y a deux machines à sous dans un mini-espace bar juste à côté de l'entrée. Nous reverrons d'autres machines à sous dans d'autres supermarchés. Puis nous allons à pied jusqu’au village de Kivijärvi à 3 km du camp. Une piste cyclable et piétonne double la route jusqu'au village dont les maisons s'égrènent tout du long. Une belle église en bois trône au milieu d'une pelouse où un cimetière descend en pente douce vers le lac, un cimetière non pas marin mais lacustre. En fin d'après-midi nous sortons ramasser des myrtilles aux alentours des chalets : après une petite heure nous avons de quoi faire une belle tarte et plus.
26/07 Temps gris avec de la bruine intermittente. Après le petit-déjeuner nous décidons malgré ce temps maussade de tenter une balade du côté du parc de Salamanperän à 20 km. Nous nous garons sur le parking à l'entrée et partons faire sous une pluie fine le tour du petit lac (1/2h) avant d'enchaîner avec le tour du grand lac. La première boucle du petit lac se fait quasi-exclusivement sur un sentier entièrement surélevé sur des planches de bois, pour éviter de patauger dans les tourbières : en effet le sol est très spongieux entièrement recouvert de mousses, lichens et autres buissons. Dans le sous-bois on voit essentiellement des myrtilliers, des buissons d'airelles et d'autres plantes de même style. La forêt est essentiellement composée de bouleaux et de résineux. Au bout de 2h45 nous avons terminé le tour du grand lac, les pieds trempés ainsi que le reste !
27/07 Ce matin, timide soleil. Nous en profitons pour aller nous balader du côté des deux miradors indiqués dans la documentation trouvée au chalet. D’abord le premier mirador celui de Vietsaari : belle balade dans la forêt et les prairies dégagées par la déforestation, malheureusement les moustiques sont particulièrement agressifs ce matin, d'autant qu'il y a peu de vent ! Du sommet du mirador on a une très belle vue sur les lacs environnants. Sur les bas-côtés il y a des fleurs de toutes les couleurs que butinent sans arrêt abeilles et bourdons. Pour déjeuner : saumon évidemment ! Dans l'après-midi nous allons voir le deuxième mirador Perkausvuori : vue magnifique depuis la tour qui domine les forêts alentour. Retour au chalet et sauna (incontournable en Finlande).
28/07 Temps un peu gris mais pas menaçant. Nous partons en direction du parc naturel de Pyhä-Häkki à quelques 50 km de Kivijärvi. Nous avons préparé des sandwiches dans l'idée de faire une assez grande randonnée. En arrivant à l'entrée du parc par la route 6510 nous décidons, non de faire la petite boucle de 6,5 km mais la grande celle de Tulijärvi trail qui fait 17 km ! Nous démarrons notre balade dans les myrtillers mais les moustiques sont hélas de la partie, qui dit myrtilles pense moustiques d'où le nom de mustika en finnois pour les myrtilles ? Très belle balade alternativement dans la forêt puis dans des zones déboisées ou dans des tourbières. Le temps est agréable il doit faire autour de 16°. Nous longeons de temps à autres quelques beaux lacs. Au bout de 3h de marche et 10,3 km, nous arrivons au lieu de pique-nique de Tulijärvi où les cendres encore fumantes d'un feu de camp nous accueillent : ces aires de bivouac que l’on rencontre un peu partout dans la forêt sont très agréables avec leur coin barbecue, la cabane pour se protéger de la pluie et du froid, des toilettes sèches, la réserve de bois et quelques fois une cabane dortoir. Nous avons tôt fait de réactiver le feu et d'y rajouter des buches toutes prêtes stockées dans un abri tout en rondins. Pour pique-niquer l'endroit est idéal, les moustiques nous ont lâchés et c'est avec faim et plaisir que nous entamons nos sandwiches. Nous retournons ensuite en direction du point de départ soit encore 6,8 km à marcher dans la forêt et les tourbières inondées. Nous emprunterons les planches de bois qui permettent de ne pas se mouiller les pieds. En chemin nous apercevrons un serpent, apparemment une vipère péliade ? De retour au chalet, sauna, dîner de … saumon et myrtilles : on ne change pas une recette aussi éprouvée !
29/07 Temps mitigé, comme l'avait prévu la météo consultée hier soir, mais le risque de pluie est minime. Nous partons en direction du parc de Salamajären faire une autre balade repérée sur le dépliant touristique : nous nous garons au parking de Sysilampi et faisons les deux boucles qui longent, pour la deuxième, le lac d Iso Pajulampi soit 2h de balade. Le temps est gris, la température agréable (+/- 16°) et les moustiques « moyennement agressifs ». La fin de la balade se fera sous une petite bruine, le type de paysage est le même que pour les autres balades : forêts mélangées de résineux et feuillus, parterre de myrtilliers, quant aux bords des lacs ce sont des tourbières que l'on traverse sur les planches de bois.
30/07 Temps plus qu'agréable avec du soleil et des nuages, comme quoi les prévisions météo même de la veille sont aléatoires ! Nous partons nous balader autour du chalet, profitant du soleil pour nous bronzer sur les pontons, rêvassant au bord du lac, admirant le paysage à la finlandaise. Pour une fois nous pourrons voir le soleil se coucher un peu après 22h.
31/07 Départ du chalet vers 0h, il fait encore relativement jour, vers Karstulas, Mänttä et Orivesi en direction de Tampere : belle nuit claire avec en plus un beau clair de lune, nous croiserons un renard et quelques lièvres en travers de la route. Nous arriverons à l'aéroport de Tampere vers 4h20mn. Nos amis prennent l’avion pour Helsinki, quant à nous il nous faudra attendre 7h avant de récupérer notre voiture pour la suite du voyage à deux. A 7 h ça y est nous avons une Up de chez VW. Le brouillard est tombé sur l'aéroport. C'est avec beaucoup de difficultés, malgré le GPS et l'adresse indiquée, que nous trouverons notre hôtel. Son nom n'est indiqué nulle part et au n° indiqué se trouve un autre hôtel. En fait nous sommes dans une annexe, encore fallait-il le savoir ! Nous allons d'abord prendre un petit-déjeuner dans un café près de la poste, puis nous traversons le pont aux 4 atlantes qui surplombe la rivière unissant les deux lacs. Peu après nous arrivons à la grande place de style empire avec le théâtre, la mairie etc. Nous revenons à la voiture en passant près de la cathédrale de style « Jugendstil » : si l'extérieur est assez massif avec un appareil en grosses pierres grises, l'intérieur est harmonieux, clair et dégagé, en effet la nef n’est soutenue que par deux piliers massifs. Une galerie couronne toute l'église et de beaux vitraux aux couleurs vives illuminent l'intérieur. Une frise originale avec 12 enfants nus court tout le long de la base de la galerie. Nous reprenons la voiture (les parkings sont chers, 2 €/h) pour aller visiter le musée Amuri un peu plus à l'ouest du centre ville. Il s'agit d'un ensemble de maisons ouvrières construites, entre 1875 et 1950 à l'intention des ouvriers des usines du secteur toutes ces maisons divisées en plusieurs appartements ont été remeublées à l'identique. On voit ainsi l'évolution de la population ouvrière tant d'un point de vue économique que social : visite très intéressante. Un peu plus loin nous visitons l'église moderne Kalevan kirkko construite par Reima et Raili Pietilä en 1966 : si de l’extérieur l’aspect de silo peut interloquer, l’intérieur est superbe : c'est une église tout en hauteur, la nef est entièrement dégagée, sans aucune colonne, un orgue magnifique est suspendu à un des bas-côtés, les vitres étroites vont du sol au plafond. On peut en ascenseur monter jusque tout en haut de la nef et le coup d'œil est saisissant. Du haut du clocher, belle vue sur la ville. L’après-midi promenade àHatanpää. Tout autour d'un manoir du XIX ème siècle se trouve un superbe jardin fleuri et un arboretum qui s'étend tout le long du lac.
01/08 Départ en direction de Pori. Belle route qui traverse la campagne en tout point semblable à celle de la région des mille lacs. Ici aussi les radars fleurissent à la belle saison. A Pori nous irons voir les belles constructions empire qui bordent la rue Hallituskatu ainsi que le mausolée Juselius (intérêt limité). Départ ensuite pour Rauma où nous arrivons vers 14h. Notre hôtel architecturalement tient plus d'une résidence pour personnes âgées en cure que d'un hôtel. Un ensemble de fitness le jouxte. La vieille ville distante de 1,5 km est une ville dont toutes les vieilles maisons de bois des XVII et XVIII s. sont peintes de différentes couleurs vives, bleu, blanc, gris, etc. Bel ensemble homogène sans fausse note. Après la visite, nous allons nous attabler dans un restaurant qui offre un lounas (lunch) le Wähä Tallbo : excellent repas très copieux à 11,50 € par personne : crudités variées en self service, une grosse assiette avec du saumon à la crème, des pommes de terre à la crème également et quelques légumes cuits, café et petits sablés. Vers 20h le temps plutôt gris a fait place à un soleil éblouissant et un ciel tout bleu. Les vieilles maisons de bois prennent une teinte chaude sous le soleil rasant de la fin d'après-midi. Nous sommes samedi et les bars ont fait le plein de consommateurs d'alcool qui s'en donnent à cœur joie !
02/08 Direction le site préhistorique de Salammallahmäki à quelques 22 km de Rauma près de Lappi. Des tumuli de pierre (datés de 1500 à 500 av. JC) sont éparpillés dans la forêt le long d'un chemin de 1500 m de long. Belle balade même si les tumuli ne sont pas très « parlants ». Au programme de la journée, découverte de l’archipel de Turku, nous commençons par la grande église en pierre consacrée à Saint Laurent de Mynämäki : à l'intérieur un beau retable en bois du XVè s. Puis Kustavi, village situé à la pointe extrême du continent d'où partent des ferrys pour les îles. Contrairement à ce qu'affirme le guide vert nous n’y avons pas vu de panoramas exceptionnels ni sur la mer ni sur les îles. Nous reprenons la route vers Turku. L’architecture de l'hôtel Linnasmäki où nous logeons tient plus d'un centre de cure ou d'un lycée. Ne soyons pas trop critiques, la chambre d'étudiant avec salle de bain est correcte, claire avec une vue panoramique sur la forêt. C'est propre et fonctionnel. Il y a une cuisine commune avec tous les appareils indispensables, une piscine et un sauna et le prix est très honnête (64 €).Le long de la rivière Aura nous prenons un « lounas » au restaurant Vaakahuoneen Paviljonki. A la table voisine, des latino-américains fêtent un anniversaire : un trio de musique latino fait danser tout ce beau monde et ça fait drôle d’entendre ces émigrés parler le finnois on se demande comment s'est faite leur intégration dans ce pays scandinave de climat froid à la langue difficile, tout à l'opposé de leur culture. Nous allons nous promener le long de la rivière jusqu'au port tout près du château où sont amarrés quelques beaux bateaux comme le voilier Suomen Jutsen. C'est une balade très prisée par les habitants de Turku, surtout à la belle saison et de plus un dimanche, autant dire que nous ne sommes pas seuls.
03/08 Départ pour Naantali, très belle station au bord de mer. Une belle église en pierre (mais fermée le lundi comme beaucoup de musées). Une belle promenade domine la mer et mène à un beau mirador, plus bas, sur la jetée, des familles avec enfants se dirigent vers l'île où se trouve le parc des moumines. Nous remontons vers la vieille ville et ses superbes maisons de bois du siècle dernier. Il règne un calme serein dans ses ruelles et les maisons colorées sous le soleil brillent de mille feux. Retour à Turku : nous allons maintenant visiter le musée de l'artisanat qui occupe un pâté de maisons en bois réchappées de l'incendie de 1827. C'est un écomusée où travaillent quelques artisans (menuisier, cordonnier, ) de façon traditionnelle : très intéressant et en même temps typique des pays du nord (nous avions vu le même type d'écomusée à Stockholm). Au Forum-Marinum, nous déjeunons au Kristina, restaurant installé dans le bateau Bore amarré au quai et qui propose un buffet à volonté à 9,40 €. Puis visite intéressante du château tout proche (fresques, statues médiévales, église et chapelle) et de la cathédrale dans le centre ville : la tour tout en pierres et briques est massive et impressionnante. À l'intérieur quelques belles chapelles. Le quartier tout autour de l'église est constitué de beaux bâtiments de style empire les habitants de Turku ont envahi pelouses et bancs au bord de l’Aura et profitent du beau temps et de la température clémente.
04/08 Ce matin nous prenons la route en direction de Kimito, Perno et arrivons à Ekenäs vers midi. La vieille ville est charmante avec ses maisons en bois. L'église toute en pierre est caractéristique de la région, l'intérieur tout blanc présente aussi, comme c'est souvent le cas, une tribune den bois sur laquelle est installé un bel orgue. Sur la plage, beaucoup de monde sur le sable, quasiment personne dans l'eau, et pour cause !Au Knipan, un restaurant toujours en bois construit sur pilotis, la salle de restaurant domine la mer, on se croirait sur un bateau. Puis départ pour la ville d'Hanko proche de 30 km. La ville est réputée pour ces très belles et grandes villas construites au bord de mer du temps des Russes. Belle plage, un grand port de plaisance , superbes voiliers ou hors bord : on voit que nous sommes dans une station chic, les restaurants du bord de mer sont pleins malgré les prix élevés. En se baladant dans le parc Püistovuoret on se serait cru sur la cote d'azur : soleil, chaleur, odeur des résineux, bateaux dans la baie. Vers 20h nous admirons le soleil couchant sur les petites anses qui abritent de petits ports de pêche avec leurs cabanons de couleur rouge dans lesquelles les pêcheurs stockent leur matériel. Dernier verre au restaurant Pä Kroken, dans le calme et la sérénité au bord d’un petit port de plaisance.
05/08 Départ pour le château de Raseborg du XV° s. Si le site est magnifique, la ruine n'est pas exceptionnelle. Arrêt au village de Snappertuna et sa petite église campagnarde aux peintures naïves. Puis c'est la découverte de la splendide église de Lohja dont l'intérieur est entièrement recouvert de fresques du début du XVIè s. Après avoir arpenté toute la nef en regardant les dizaines de scènes bibliques nous repartons pour Espoo, étape de ce soir. Tout prêt de l’hôtel dans le quartier d’Otaniemi nous visiterons quelques bâtiments remarquables d'un point de vue architectural : il s'agit de différents bâtiments de la cité universitaire, l'institut universitaire réalisé par l’architecte Alvar Aalto, le centre de congrès de Dipoli et une adorable petite chapelle dont l’autel donne à travers une grande baie vitrée sur la forêt contigüe.
06/08 Le lendemain nous aurons beaucoup de mal à trouver la fameuse maison art nouveau à Hvittraesk, ayant un moment opté pour la mauvaise route et comme les panneaux d'indication sont plutôt rares...Nous y voilà quand même après avoir demandé deux fois notre chemin. C'est une belle et grande maison de style romantisme national entièrement décorée par de grands artistes et architectes du début du siècle qui en avaient fait une résidence pour des amis artistes et intellectuels comme Gorki, Mahler et Sibelius. C'est un style caractéristique de l’époque « Art nouveau » mais en même temps particulier à la Finlande. Arrivée à Porvoo, nous nous garons le long de la rivière en face du vieux quartier. Balade à travers la vieille ville en suivant l'itinéraire indiqué dans la brochure touristique. Nous ne sommes pas seuls, beaucoup de touristes visitent la ville, il y a même un groupe de Japonais qui s'est perdu ici ! Il est vrai que la vieille ville est magnifique et présente une unité de style parfait avec toutes ces maisons en bois de toutes les couleurs. Nous faisons une pause au café Elmi pour goûter le fameux gâteau dont raffolait Runeberg, le poète finlandais natif de Porvoo.
07/08 De retour à Helsinki nous complétons la visite commencée à notre arrivée. Nous nous garons dans un parking souterrain près de la cathédrale, grossière erreur car il est très cher (5,60 €/h) de plus il plonge très profondément sous terre. Nous décidons d'abord d'aller visiter l'île de Suomenlinna que l'on rejoint par un ferry en 20 mn. Que de monde à Helsinki aujourd'hui !et pour cause, au loin trois immenses paquebots sont amarrés et ont déversé plusieurs milliers de touristes qui déambulent en ville et aussi sur l'île. Heureusement l'île est assez grande et ce flot de touristes va bientôt se disperser sur différents chemins : il y a même une petite plage où se baignent des oies bernache et quelques enfants. De gros canons ponctuent le paysage et c'est drôle de voir les enfants jouer à califourchon sur les gros fûts de bronze. L’ensemble a un petit air de forteresse à la Vauban comme à Neuf-Brisach. C'est vraiment l'île touristique par excellence pour les gens du coin : plages, prairies, restaurants, cafés, mais en plus avec le beau temps ils en profitent vraiment. Nous récupérons la voiture mais la sortie du parking sera problématique, en effet je vais rouler sur plusieurs km en souterrain avec des panneaux incompréhensibles avant de déboucher dans un endroit totalement inconnu, de plus le GPS s'étant désactivé dans le souterrain il ne me sert à rien. Pour le déjeuner, après avoir hésité, nous décidons d'aller voir sous les halles couvertes, car sous les tentes du marché il y a beaucoup trop de monde. Finalement nous optons pour une soupe de poisson, appelée la bouillabaisse ! Délicieuse et bien copieuse pour 10 €.
Il nous reste encore à voir la cathédrale orthodoxe et la luthérienne : l'intérieur de la première est luxueux et sombre ce qui la rend un peu austère mais majestueuse quand même. Quant à la luthérienne, son architecture basilicale est simple, toute en demi-sphère, de couleur blanche, dépouillée comme toutes les églises luthériennes ici. Les bâtiments officiels de couleur claire (blanc et crème) donnent à cette place du Sénat un caractère majestueux certain. Dernier petit tour près de la place de la gare, toujours autant de monde, les terrasses des cafés sont saturées de consommateurs en train de boire et de se faire bronzer !
08/08
Fin du voyage et retour en Alsace.
Quelques motifs d'étonnement :
Si pour des touristes la vie reste assez chère en Finlande, le rapport qualité/prix varie souvent du simple au double sans vraiment de raison : ainsi on peut manger correctement un « lounas » c'est-à-dire un lunch-buffet à volonté, entre 11h et 16h pour 10 €, avec salades variées, trois choix de plats avec viandes ou poissons et un café, alors que le soir dans le même restaurant vous devrez payer plutôt 25 à 35 € pour à peine plus. Idem pour les hôtels, une minuscule chambre avec bains partagés et petit-déjeuner compris nous a couté 90 € à Hanko alors qu'une chambre spacieuse avec sdb privée, sans p-déj mais cuisine commune nous a couté 64 € à Turku. Dans les supermarchés les prix sont proches de chez nous, sauf pour les alcools qui sont plus chers. Une grande bière (½ l) sera facturée au minimum 6 € dans un bar standard.
Etonnant aussi cette prévention permanente vis à vis des intolérants au gluten et au lactose, quand on voit les nombreux produits indemnes de ces aliments proposés tant dans les restaurants que dans les magasins d'alimentation. Certains hôtels d'un point de vue architectural ressemblent plus à des résidences pour étudiants, pour personnes âgées ou à des auberges de jeunesse et sont situés en pleine campagne souvent assez loin des centres des villes.
De plus les doubles fenêtres s'ouvrent rarement car il n'y a pas de poignées.
Nous pensions les Finlandais sereins, tolérants et respectueux des règles de vie commune, ce dont nous ne doutons pas, mais alors pourquoi tant de radars sur les routes, le fameux rallye de Finlande pousserait-il les locaux à conduire de façon imprudente ? Et pourquoi tant de panneaux signalant la présence de caméras de surveillance et pourquoi tant d'accès sécurisés par digicodes un peu partout ? Nous avons eu l’impression de vivre dans un pays policé (dans les deux sens du terme).
Etonnante aussi cette habitude de mettre partout, dans les hôtels, les restaurants, les musés, les cabanes au fond des forêts, etc., des livres d'or à signer mis à la disposition du public.
Etonnante enfin cette langue finnoise dont on ne comprend strictement rien, pour un français du moins, tant à l'oral qu'à l'écrit autant avec la langue suédoise on retrouve des mots proches de l'anglais ou de l'allemand, mais alors le finnois !
Mais que les Finlandais sont serviables et gentils...
Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien :
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