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Quel Tour Operator choisir pour Santa Lucia? English translation pending
by Danduc · 2006-09-17 · 9 replies
Bonjour à tous

En mars 2006 nous sommes allé à Santa Lucia (Gran Club) avec une Cie. basé à Ottawa (GoTravel). Bref, cette année, ce TO à retiré Santa Lucia de ses destinations cette semaine (???) après l'avoir annoncé au début du mois. L'an dernier, il offrait les 4 hotels de Santa-Lucia, la région de Holguin et Cayo-Coco. Malgré la popularité de ces destinations, GTD est maintenant absent de ces endroits (trouvé l'erreur!).

Nous voudrions savoir maintenant quel TO choisir pour cette destination en fév. ou en mars. Qui propose des appareils décents (espaces, bouffe, heures de vols, etc), des représentants à destinations dignes de ce nom et des prix raisonnables.??. Avez-vous des expériences à partager pour cette destinations par rapport aux grossistes (Nolitour, Transat, etc) avec qui vous avez fait affaire?

Merci de votre aide.

Danduc
Trois semaines en Inde du Sud: backwaters, Rameshwaram et Chettinad English translation pending
by Gerry18 · 2006-09-12 · 22 replies
Hello,

je pars en avril en Inde du sud pour un voyage de 3 semaines. Je vais me déplacer en voiture avec chauffeur et prendre aussi le train. Voici dans les grandes lignes mon itinéraire:

Kovalam (2 jours) Backwaters Quillom - Alleppey (house boat) Backwaters Alleppey - Kumarakom (house boat) Cochin (2 jours) Munnar Madurai Trichy (train de nuit pour Mysore) Mysore et environs (3 jours) (train de nuit pour Hampi) Hampi Badami et environs (2 jours) Goa (2 jours)

Lors de mon premier voyage en Inde, j'ai visité le Rajasthan et j'ai été émmerveillé par la culture indienne, les monuments, mais j'ai aussi vraiment apprécié les ballades dans la campagne et la découverte de petits villages des monts Aravallis.

Je me réjouis donc de visiter le sud et les backwaters, mais j'ai un dilemne, aimant bien bouger, j'hésite à faire 2 nuits en house boat dans les backwaters. Venant de Kovalam et remontant sur Cochin, je vais de toute façon faire 1 nuit en house boat de Quillon à Alleppey. Ca a l'air vraiment sympa ces kettuvalum, mais n'est-ce pas trop long de faire 2 jours et 2 nuits pour se rendre ensuite d'Alleppey à Kumarakom? Est-ce que Kumarakom vaut vraiment le détour? Est-ce que l'on peut s'arrêter pour visiter les berges? Autrement y a t-il un endroit sympa où séjourner (Alleppey / Kumarakom ...) Qu' y a -t-il à visiter dans les environs?

Si je réduit mon séjour dans les backwaters à 1 nuit, à la place, je pensais faire un détour par Rameshwaram et dormir dans le Chettinad, ou alors visiter Tanjore. Qu'en pensez -vous? L'excursion Madurai - Rameshwaram - Chettinad est - elle faisable en 1 journée?

Merci d'avance pour vos conseils!

Gerry
Retour de l'hôtel Royal Hideaway Cayo Ensenachos English translation pending
by Charlieeeee · 2006-09-04 · 9 replies
😎Nous sommes de retour de Cayo Santa Maria, Fin Aout, c'est le plus bel endroit que nous avons visité jusqu, à date. Cette hotel est un 5 étoiles luxes. Nous ne sommes pas de grand voyageurs, mais l'endroit était tout simplement paradisiaque, les chambres très grande et très propre et luxueuse, j'aime les enfants, mais une semaine sans ........, car l'hotel est pour 16 ans et plus, c'est vraiment très tranquille, la plage de sable blanc, l'océan bleu vert, la piscine super bien aménagée et les cubains sont acceuillants et souriants tout le temps. Du soleil sans arrêt, nous avons évité l'ouragan, , fiouuuuuu.

Nous avons choisi cette hotel à la dernière minute, les prix sont bas présentement mais seront surement le double cette hiver, l'endroit n'est pas très bien connu car c'est nouveau de décembre 2005 et n'est pas entièrement ouvert. Nous étions environ 150 personnes sur une possibilité de 1000, donc c'était très tranquille mais le service était impeccable. Nous étions dans le bungalow 20, le concierge s'appelle Maikel et parle très bien francais et anglais, il s'occupe pour les 20 chambres du bungalow de réserver les places au restaurant, (pas de ligne d'attente), fait les réservations pour tout ce qui est sorti . Le seul point faible, c'est le manque d'activité le soirmais quand tu vas en voyage pour te reposer, c'est parfait. Nous avons eu accès à une variété d'activité de jour (cayak, pédalo, plongée en apnée, catamaran etc ) La nourriture était très bonne et variée, pas juste du poyo.

en fait je vous conseille conseille cette endroit sans réserve, malheuresement ce ne sera surement pas autant abordable en janvier prochain.

bonne vacance

Charles
Hôtel Royal Porto Real English translation pending
by Gringof · 2006-08-30 · 11 replies
je cherche un hôtel pour mes vacances de 2007, le "royal porto real" 😎 m'intéresse beaucoup mais le hic, c'est qu'apparemment la plage est de beaucoup réduite depuis les ouragans de 2005???? 😕 Est-ce qu'il y a quelqu'un qui arrive récemment de cet endroit ...j'aimerais avoir ses commentaires concernant l'hôtel et surtout la plage car dans mon cas elle est primordiale sinon je devrai regarder pour un autre hôtel....🤪

merci😏
Hôtel Kantenah Palladium Resort English translation pending
by Guylou · 2006-08-27 · 16 replies
Hola,

Quelqu'un connaît cet hôtel?

Merci😉
Gastronomie au Québec English translation pending
by Jaanin · 2006-08-25 · 36 replies
Bonjour🙂 Nous partons le 15 septembre pour un circuit de 12 jours... "la côte est du Canada, le Quebec et l'Ontario" Quelles sont les spécialités gastronomiques à ne pas manquer...😊
Hôtel Playa Pesquero à Holguin ou Bella Costa à Varadero? English translation pending
by Cheers · 2006-08-23 · 5 replies
Bonjour

Nous sommes deux mères qui voulont allez a Cuba à la semaine de relâche, avec 4 ados de 12 à 15 ans. Nous aimerions savoir qu'elles hotels seraient le plus propice pour nous. Est-ce qu'il y a une grande différence de température entre Holguin et Cuba en mars??? Et l'animation au Playa Pesquero à d'lair de quoi??

Merci de vos conseils!!
Mahdia en Tunisie English translation pending
by Fred883 · 2006-08-22 · 8 replies
bonjour je part a mahdia en tunisie en septembre qq a t-il des bons plans a decouvrire, y'a t il des endroits a visites en particulier, y'a t il possibiliter de si promener en soiree bref que peut ons y faire je sejournerai au club thapsus qq le connait il ? 😉
Programme Vacances Travail et justification des 3000 euros au Québec English translation pending
by Marieau · 2006-08-20 · 36 replies
hello à toutes et à tous !

j'ai une question qui me turlupine depuis hier. Je vais faire une demande auprès de l'ambassade du Québec pour le programme vacances travail. Je sais qu'il demande d'avoir au moins 3000 Euros pour te laisser y aller. Par contre ma question était de savoir si il fallait déjà les avoir quand on fait la demande d'acceptation ou juste les avoir quelques semaines avant de partir. Et faut il les avoir sur un compte ou en liquidité.

J'espère que vous le savez !!! merci d'avance à + ...

J'aurais surement d'autres questions .............

à + et profitez tous bien de cette magnifique journée

marie-au 😉
Température et hôtel à bon rapport qualité/prix? English translation pending
by Nblanchette · 2006-07-13 · 8 replies
Bonjour!

je veux aller en RD dans le temps des fêtes... quelle région et hotel me conseiller vous??

Je veux qu'il fasse chaud... Et aux alentours de 1500 $ canadien par personne.... et que ca soit propre et la bouffe soit bonne aussi...

Merci!
L'essentiel à visiter en dix jours en Martinique? English translation pending
by Justjack · 2006-07-05 · 11 replies
Bonjour,

Je pars en Martinique avec mon ami fin septembre pour 10 jours, ce qui est court .

Nous y sommes allés l'année dernière pendant la même durée et faute de temps mais surtout parce qu'on avait très envie de plage, on a surtout fait un séjour balnéaire en étant la plupart du temps aux Salines ou aux Diamant.

A côté de ça, j'ai quand même voulu lui montrer un peu l'aspect plus "local", les petites routes, des communes comme le Vauclin et Rivière Pilote, les petites épiceries avec les fameux sodas et les floups, le super Madras au Snack Elysés (lol) Fort de France histoire qu'il voit la capitale .Rien qu'avec tout ça, il a adoré, je dirais même adopté la Martinique au point de vouloir y vivre .On s'est fait pleins de bons restaurants à manger les plats du pays :LE BONHEUR !

Mais bon le temps est passé tellement vite qu'on était déjà dans l'avion .

Pour la prochaine fois, j'aimerai l'emmener voir plus de choses, pas forcément des endroits payants comme Balata, les Distilleries ou la Baignoire de Joséphine même si c'est splendide mais plus les BEAUX endroits de la Martinique .

Je m'adresse donc aux connaisseurs, pouvez vous me compiler, les plus belles anses où il faut absolument passer ( Nord et sud, sauvages ou autres ), les communes les plus charmantes de l'île, les endroits au Nord à voir ( les cascades, les promenades; je ne connais pas du tout le Nord) ?

Voilà, d'avance un grand MERCI pour votre aide ! en espérant que j'aurai pleins de réponses .

A très vite ! Justjack
Bretagne en vélo-camping English translation pending
by Moave3 · 2006-07-03 · 17 replies
Salut

Cet été, je voudrai partir une semaine ou deux en Bretagne, l'apprécier en vélo-camping mais je n'ai aucune idée des lieux. Je comprends bien que la côte est incontournable (je ne l'a suggèrerai pas dans l'hérault !!) mais dans son intégralité ? Quelle partie me conseillerez-vous sachant que les villes ne sont pas vraiment mes centres d'intérêts. Le côté mystiques de la Bretagne me plaît bien et les belles vues aussi. Merci d'avance pour vos précieuses suggestions et conseils.

Ps: je recherche un(e) coéquipié/pière dans la section compagnon

Ciao Lorenzo
Circuit au Vietnam en octobre English translation pending
by Tribanti · 2006-06-29 · 20 replies
Bonjour,

Nous comptons moi et mon ami partir au vietnam au mois d'octobre, je me permet de vous soumettre mon programme pour que des connaisseurs puisse eventuellement me dire si c'est coherent, faisable ou pas. 08-09/10 Arrivée et nuit à Saigon 09-10/10 départ pour Dalat 3 nuits à Dalat 11/10 départ pour Nha Trang, puis train de nuit pour Danang et bus pour Hoi An arrivée le 12/10, 3 nuits à Hoi An 15/10 départ pour Hué, nuit à Hué 16/10 départ en avion Hué-Hanoi, nuit à Hanoi 17-20/10 départ pour sapa 20/10 nuit à Hanoi 21/10-25/10 baie d'Halong 25/10 départ en fin d'après midi retour France

Merci pour vos conseils, je voudrais aussi savoir s'il vaut mieux reserver des excursions comme sapa et la baie d'halong à l'avance? Est ce que depuis Saigon je peux déjà prevoir le train de nuit entre Nha Trang et Danang? Au fait j'aimerais perdre le moins de temps en recherche de réservation de transport et d'excursions. Pour Sapa et la baie d'halong est ce que je trouverais facilement des propositions à Hanoi? Merci d'avance pour vos réponses
Toujours des photos! (suite) English translation pending
by Wapiti74 · 2006-06-15 · 507 replies
🙂 C'est reparti !

Avec ceci : où suis-je lorsque je contemple ceci ? ville + lieu exact...
Ténérife autrement English translation pending
by Mlefevre · 2006-04-02 · 28 replies
Voici quelques photos de Ténérife, Iles Canaries, prises à Noel 2005. Les Canaries? Bof, côtes bétonnées, étalage de cellulite! Certes! Mais il suffit de s'éloigner des côtes pour découvrir des paysages volcaniques surprenants.

PAISAGE LUNAR au sud du Teide:





Ballade dans la caldeira du Teide : LOS ROQUES DE GARCIA



Le Teide après la tempête:



Vue du sommet de la montagne Guajara (2715m), plus haut sommet du bord de la Caldeira : à droite le Teide et à sa gauche le Pico Viejo 3134 m



Quelques fleurs dans ce paysage minéral:



Au fond de la caldeira, parfois inondée:



Au premier plan LA CATEDRAL et au fond LE TEIDE



Le fond de la Caldeira



Sur le flanc ouest du Teide, la Montana Reventada:







Il est possible de monter en téléphérique à 3555m, sous le sommet du teide (3718 m) que l'on voit au loin et de descendre à pied par le cratère secondaire du Pico Viejo situé à l'ouest du Teide puis par les Narices del Teide(2600m) (sur l'image au sommet de la coulée récente) jusqu'au fond de la Caldeira à 2055 m. Nous n'avons pas pu le faire car tous les sentiers étaient fermés pour cause de glace. Dommage!

Retour de l'hôtel Viva Whyndham Maya à Playa del Carmen English translation pending
by Nico5 · 2006-03-31 · 10 replies
Nous sommes allés au viva whyndham maya a playacar mexique du 18 au 28 mars 2006 et voici mes impréssions: nous sommes partis avec thomas cook depuis l'aéroport de bruxelles avec à l'aller une escale a amsterdam puis une autre à varadero (cuba) puis arrivés a cancun, une bonne heure de bus et nous sommes enfin arrivés a notre hotel après près de 18 heures de transport car en plus il y a eu deux heures bloqués sur le tarmac de varadero pour cause de controle des douaniers dans la soute. l'hotel: situé dans un quartier de luxe playacar a vingt minutes a pied de playa del carmen et a cinq minutes en voiture. la décoration est sympa mais l'hotel est mal fait car les logements des vacanciers sont construits autour du "theatre" centre des animations bruyantes et présque tout le temps orientées culture musicale americaine ce qui empêche tout repos avant une heure du matin. la plage est réduite en profondeur comparée aux photos du guide thomas cook et du site internet de l'hotel, les vagues sont violentes et érodent une plage très réduite et qui ne sert plus qu'a aligner les fauteuils de plage présque côte à côte. la chambre: chambre très propre de belle décoration, elle est très bien entretenue les draps et couvertures sentent le propre. la chambre est de taille correcte, elle est en bon état, le lit est sur un sommier de bêton. la porte de chambre s'ouvre a l'aide d'une carte magnetique pratique. la climatisation est très bruyante on pense en la faisant tourner a une tondeuse a gazon dans la chambre, mais on la fait fonctionner la journée puis on l'arrête pour dormir. la chambre est equipée d'un coffre a code et d'un frigo. le personnel: très souriant et sympatique petit plus encore aux serveurs des restaurants du club qui travaillent a une cadence d'enfer et trouvent toujours cinq minutes pour vous faire partager la culture mexicaine. le restaraurant principal: la cuisine y est faite avec gout on sent que les cusiniers goutent leurs plats et tout le monde y trouve son compte même au petit déjeuner, cet hotel benifice d'une bonne qualité de restauration. les animations: proche de la nullité par leurs qualitées je dirai même mieux minables! une fois par semaine le vendredi animation mexicaine avec mayas en tenue et mariachi cette soirée vaut le détour et est la seule qui vaille le coup car très dépayasante mais n'est pas assurée par le staf animation qui n'en est pas capable. le reste des animations sont pathétiques et axées sur les usa hollywood etc... avec bien sur la visite de michael jackson et madonna.... comme ci ont été venu chercher ça au mexique😕 j'ai même asssité a une version du moulin rouge à l'americaine misérable et rien a voir avec le vrai moulin rouge. les animateurs sont peut souriants, ils ne répondent bonjour q'une fois sur deux quand ont leurs dit bonjour, le meilleur moyen de les voir est au repas quand ils vous passent devant sans dire pardon au buffet. (ce sentiment a été retrouvé par la plupart des français outrés comme moi de leur comportement et que j'ai pu receuillir lors du voyage). les activités sur place: planche a voile, scooter des mers (hotel a côté), jacuzzi gratuit, massage, tennis, tout y est. ne pas prendre les excursions par la représentante thomas cook qui vous les factures prés du double du prix, un français est établi a playa del carmen prés d'un phare transformé en restaurant au niveau de call10 avec les mêmes préstations. shopping: l'hotel est situé en face de quelques commerces, allez plutot faire vos achats a playa del carmen ou les prix sont plus avantageux y compris pour le change! on peut y aller meme la nuit en toute sécurité pour 50pesos en taxi. mais faites attention on a essayer de m'arnaquer trois fois dans le retour de monnaie dans les commerces de playa alors a vos calculettes et stylos!

notation de l'hotel: situation: 7/10 calme:1/10 propreté de la chambre:9/10 agrément de la chambre:7/10 restauration:8/10 amabilité du personnel:8/10 qualité des animations:1/10 qualité de la plage:3/10 décoration de l'hotel:6/10

impréssion générale: hotel fréquenté par 90% d'americains bruyants qui claquent les portes en pleine nuit et font des courses bourrés dans les couloirs en hurlant prenant la suite des animations façon discotheques a une vingtaine de mètres de votre balcon. a déconseiller a ceux qui recherchent le calme, le repos et la culture mexicaine qui est submergée par l'americaine. à déconseiller aussi aux amateurs de plages longues et calmes des hotels de république dominicaine ( ps: rien a voir avec le viva beach a bayahibe en republique dominicaine, deux fois testé et superieurement incomparable).

si vous avez des questions je suis a votre disposition.
Comment choisir une tente de camping? English translation pending
by Oilili · 2006-03-28 · 55 replies
Salut, je débute dans le camping (pour l'instant pas sauvage) et je dois choisir une tente familiale pour cet été. Je suis égarée avec les options coton, polyester, moustiquaire... help! 😮

Est-ce que les grandes tentes "tunnel" de chez Maréchal, jamet ou Décathlon (pour 6 personnes) sont vraiment trop encombrantes par rapport aux emplacements de camping?? Par exemple, 6, 8mx 5, 3m (salon de 11m² + 3 chambres de 1, 4mx 2, 10...🤪

Nous allons passer 1 semaine à 1000m d'altitude à Rhônes Alpes et 2 semaines en Corse - août prochain.

Si vous avez l'habitude, je serai ravie de lire vos commentaires et suggestions.

Nous avons deux enfants en bas âge. Nous tenons en compte les possibilités des joours de pluie... (peut être pas en Corse! 😎).

Merci!
Hôtel Grand Palladium Riviera Maya English translation pending
by Atomica · 2006-03-12 · 6 replies
Bonjour, j'aimerais savoir si quelqu'un est allé à l'hôtel GRAND PALLADIUM À RIVIÈRA MAYA. Il s'agit d'un 5* qui vient d'être construit en décembre 2005. J'aimerais savoir: 1- Si les rénovations sont terminées 2- Si c'est un bel hotel 3- Si quelqu'un est allé récemment et si la PLAGE est belle à cet endroit. Merci
Santa Lucia English translation pending
by Hubby1913 · 2006-02-27 · 14 replies
Santa Lucia.... pas une belle place pour Cuba Plage ordinaire.. Mer avec beaucoup d algues.. Bouffe assez degueulasse... et en passant on se croirait ds un club d age d or!!!!!
Passeport pour la République Dominicaine? English translation pending
by Poshmels · 2006-02-22 · 13 replies
bonjour, j, ai une urgence. j'ai entendu qu'il ne fallait pas obligatoirement avoir un passeport canadien pour aller en République Dominicaine? est-ce VRAI???!!!

j'ai mon certificat de naissance original... et mes autres cartes d'identité de Québec/Canada...

bon, merci de me répondre au plus vite posssible!!!!
Notre voyage en Thaïlande fin 2005 English translation pending
by LeTigre · 2006-02-20 · 63 replies
Salut a tous. Comparé à beaucoup de carnets de voyage qui sont posté ici, mon récit n’a rien d’aventureux ni de très exotique, il n’est qu’un carnet de vacances de nos deux semaines en Thailande du 19 décembre 2005 au 3 janvier 2006. C’est le récit que j’ai écrit pour mon site mais comme je sais que la majorité d’ entre nous ne clique jamais sur le lien en signature et que le récit est assezlong je vous propose d'en mettre une partie ici chaque jour avec une photo. Si vous êtes impatient ou que vous voulez voir toutes les photos, (et il y en a un paquet ! ) tout est sur mon site !

Let's go :

Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...

Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.

Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...

(... à suivre)

Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :
Contre-argument pour l'Irlande English translation pending
by Francouille · 2006-02-09 · 11 replies
Bonjour, moi et ma petite famille somme 4 et je souhaite de tout coeur visiter l'Irlande mais mon père ne veux pas (ses arguments dur de conduire à gauche, cher de louer une voiture pour 2 semaines, il pleut encore plus qu'en Bretagne...🤪) Je voudrai savoir si Quelqu'un pouvait me citer des "contre-argument" afin de le convaincre de partir en Irlande et des endroits sympas à visiter. Merci!😉
Hôtel Getaway à Puerto Vallarta English translation pending
by Cine195 · 2006-02-08 · 6 replies
Quelqu'un peut me dire si l'hotel getaway a puerto vallarta est bien Merci cine
Pérou avec des enfants de 18 mois English translation pending
by Fleurdelys26 · 2006-01-29 · 7 replies
Bonjour!

Besoin de conseils... Pour faire simple: 3 semaines au Pérou en février 2006, périple touristique (approximativement: Lima, Cuzco, Arequipa). J'ai déjà beaucoup voyagé (backpack en Asie + Inde), mais maintenant avec deux bébés, mille et une questions me viennent à l'esprit!

Questions: 1. Est-ce que c'est un pays où il est facile de se déplacer avec des enfants? 2. Hébergement: que me conseillez-vous? Avez-vous des adresses sympathiques pour petite famille?? 3. Vaccins ou pas à cette période de l'année? 4. Nous voulons terminer notre voyage à la plage, avez-vous des suggestions qui se situeraient entre Lima et Arequipa sinon proche de l'une de ces villes? 5. Dans cet itinéraire, est-ce que vous croyez que l'altitude peut être un problème pour mes filles?

Merci pour votre contribution à notre voyage:-)
Pierres précieuses de la Tanzanie English translation pending
by Mitch78 · 2006-01-26 · 23 replies
Bonjour, je pars dans quelques jours en Tanzanie pour un safari au départ d'Arusha (Ngorongoro, Manyara..), j'aurais voulu rapporter une jolie pierre précieuse (Tanzanite) à mon épouse. Savez vous si cela est possible et comment ne pas se faire arnaquer. Nous terminons notre périple à Zanzibar pour un peu de farniente. Merci de vos réponses
Expérience de la forêt en Guyane et visites dans la région de Cayenne English translation pending
by Bigoode · 2006-01-25 · 8 replies
Bonjour à tous,

Entre le 18 et le 26 fevrier je serai en excursion autour de Saül avec mon fils de 17 ans, qui me réclame depuis plusieurs années un voyage en Guyane à cause de son attirance pour les petites bêtes. Je suppose que dans la forêt nous allons être servis. Quelqu'un a-t-il déjà fait cette expérience et a-t-il des conseils ou des avis à me donner ?

Entre le 15 et le 17 ( 3 nuits ), nous avons 3 journées à passer autour de Cayenne en attendant le vol Cayenne-Saül, je n'ai pas encore prévu de lieu d'hébergement et je me rends compte que les hôtels sont vraiment hors de prix ( c'est sûrement une évidence pour les connaisseurs mais pour moi c'est une surprise ). Avez vous des idées de visites sympas à faire dans cette région ( animaux, zoo, musées insectes, etc..) et surtout des plans pour le logement (ça m'inquiète un peu), je ne suis pas radin et je participe volontiers aux frais. Merci pour vos suggestions Didier
De retour du Playa Turquesa (Allegro) English translation pending
by Pooh24 · 2006-01-24 · 12 replies
Bonjour!

Mon copain et moi sommes revenus de notre voyage au Grand Playa Turquesa hier en soirée. Voici un résumé!

Vol: Nous avons voyagé avec Air Cubana. J'appréhendais un peu ce vol car j'avais eu de nombreux commentaires négatifs au sujet de cette compagnie. Contrairement à mes angoisses, tout s'est bien déroulé. Pour ce qui est du départ, nous avons pu l'avoir à l'heure, mais au retour de Cuba, l'avion a eu 2 heures de retard...nous sommes donc revenus à 7h au lieu de 5h (pm). Les petites collations fournies dans l'avions laissaient à désirés, mais bon... il y a sûrement pire!

Hôtel: Nous avons séjourné au Allegro et nous avons adoré. La chambre était très propre, mais nous croyons que les draps n'ont pas été changés très souvent... je ne suis même pas certaine qu'ils l'aient été au moins une fois dans la semaine. L'air climatisé a très bien foncitonné, nous avons eu du papier de toilette à tous les jours contrairement à ce que nous pensions (j'en avais apporté quelques-uns au cas ou..) et aussi des papiers mouchoirs. Dans la chambre, il y avait un coffret de sûreté offert gratuitement, un parapluie et des couvertures chaudes. Le trajet entre l'hôtel et le pavillon principal se fait rapidement...environ 3 minutes de marche. Il n'y a pas de bain dans la chambre, seulement une douche. Cette dernière fonctionne très bien et l'eau chaude est constante. Il y a aussi 2 grands miroirs, une télévision et une porte patio, avec des chaises sur le balcon.

Le site: Il est magnifique! C'est très bien entretenu et bien sécurisé. On peut voir quelques palmiers et plusieurs arbres différents. Nous avons aussi vu plusieurs petits animaux: araignés bizarres (😕), lézards, papillons magnifiques, oiseaux, chats et une souris !!!!

La plage: Je l'ai trouvée très belle, mais c'était mon premier voyage! Donc il est difficile de comparé. Le sable est très beau et bien entretenu, mais nous avons pu voir plusieurs algues à quelques reprises au courant de la semaine. Toutefois, les employés les enlèvent le matin. Il y a plusieurs chaises de disponibles et quelques arbres si vous désirez de l'ombre. Les gens qui y travaillent sont vraiment très gentils et courtois. Nous les avons adorés!

Les piscines: Magnifiques! Il n'y a aucun déchets et aucune roche dans piscine. De plus, s'il y a du chlore, il est très doux car l'eau n'irrite pas les yeux du tout. Il y a de nombreuses chaises autour de toute les piscines et quelques petites "huttes" où nous pouvons nous cacher du soleil.

Les marches: Très bien pour digérer! 😏

La bouffe: Mon chum a très bien mangé... il est un amateur de poisson et de fruits de mer. Il a donc été servi! Il a pu manger des crevettes d'environ 10 cm à 2 reprises dans la semaine (à volonté). Pour ma part, j'ai eu un peu plus de difficulté, mais j'ai quand même bien mangé. Tout était propre, mais c'est toujours les mêmes plats qui reviennent. Mais bon, ils font tout leur possible pour nous rendre heureux, c'est ce qui compte.

L'animation: Quelques spectacles étaient intéressants, d'autres moins. Il y a eu un spectacle de chant (vraiment bon, je ne sais pas le nom de la chanteuse, mais je la félicite!!), un défilé de mode (ordinaire), des mimes, de la danse et du ballet (que mon chum a trouvé ennuyant pas mal).

Voilà! J'ai donc passé un très bon voyage et je n'ai aucun regret! J'espère bien que vous vous amuresez autant que nous! Si vous avez des questions, h'hésitez pas!
Retour de l'hôtel Tryp Cayo Coco English translation pending
by Sysy1111 · 2006-01-17 · 8 replies
nous revenons du tryp cayo coco, semaine du 8 au 15 janvier.nous sommes arrivés le dimanche, y faisait pas trop chaud, environ 20 degré.la température s`est amélioré pendant la semaine, la plus agréable journée étant vendredi.le site de l`hotel est tres beau et bien situé.nous étions dans le bloc 9 et on étaient vite rendus a la plage et a tous les autres endroits.les chambres étaient grandes mais pas plus propres qu`y faut.dans la notre il y avait souvent des odeurs d`égout a l`évier de la salle de bain.dans celle de nos filles, ca sentait beaucoup l`humidité.des soirs, pas de pression pour la douche et pas beaucoup d`eau chaude.

le restaurant buffet est tres bien.on a été mangé a l`international, la nourriture y était bonne avec du bon service.on ne recommande pas l`italien.bouffe moyenne avec en prime, le soir qu`on y étaient, une odeur d`égout.la pizzéria le midi est bien.on retrouve encore une mauvaise odeur pour aller au buffet, en passant au dessus d`une marre d`eau verte😕.on a eu droit a de beau spectacles de danse, les meilleurs que j`ai vu a cuba.l`animation est excellente et pour ceux qui veulent faire la fiesta, c`est un bon endroit.la plage est superbe, mais il faut marcher pas mal dans la mer pour avoir épais d`eau.il y avait des jelly fish nos filles se sont faient piquées.

nous avons aimés notre semaine malgré quelques points négatifs, mas je crois qu`on ne retournera pas a cuba au mois de janvier a cause de la possibillité de temps plus frais.si vous avez des questions genés vous pas.

sysy.
Itinéraire et logement entre Vancouver et Calgary English translation pending
by Jan2005 · 2006-01-15 · 8 replies
Bonjour, Cet été, nous partons 2 semaines dans l'ouest (atterir à Vanouver et revenir par Calgary)J'aimerais bien avoir des informations pour les endroits où dormir pas trop cher, et le plus bel itinéraire à suivre en auto entre vancouver et calgary.merci🙂
Blog birman - février 2005 English translation pending
by Lifo · 2006-01-14 · 6 replies
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005

Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.

Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.

Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.

Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.

Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.

Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.

Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.

Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.

Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.

Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.

Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.

Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.

Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.

Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.

Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.

Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.

Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.

Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.

Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.

Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.

Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.

Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.

Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.

Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".

En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.

Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !

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