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Argent en Chine English translation pending
by Lamu · 2005-01-18 · 9 replies
A tous les initiés...

j'aimerais connaitre le moyen le moins côuteux pour changer de l'argent en Chine. Savez-vous combien se prennent les banques au passage quand on retire des yuans à un distributeur en Chine avec une carte Visa ? Sinon, vaut-il mieux prendre de l'argent liquide et changer sur place..ou en France ?
Choix entre deux itinéraires en Chine English translation pending
by Lamu · 2005-01-05 · 20 replies
Bonjour à tous!

je vais passer le mois d'avril en Chine avec une amie. Les 2 dernières semaines, on veut visiter Pékin, Pingyao, Xi'an et: soit Chendgu, soit Guilin. On doit après retourner à HK pour notre vol. Pensez-vous que c'est faisable en 2 semaines? Me conseillez-vous plutôt Guilin ou bien Chengdu?

Egalement, les sites de climatologie me disant des choses assez différentes, sauriez-vous quelles températures il fait à Pékin en Avril.

Dernier point, est-ce facile de trouver un hébergement bon marché (type guest-houses) en arrivant dans les villes?

Merci de votre précieuse aide,

Muriel 🙂
Aller sur le net en voyage avec son ordi portable English translation pending
by Didou47 · 2004-12-19 · 5 replies
Bonjour à tous,

Voilà j'ai acheté un portable pour mon prochain voyage principalement pour pouvoir tout taper au fur et à mesure et décharger les photos de mon apn.

J'ai lu à plusieurs endroits qu'en paramètrant son portable et en se branchant sur une ligne téléphonique, on pouvait surfer sur le net et le temps nous être décompté par ailleurs... quelqu'un pourrait-il m'expliquer comment cela se passe t'il? Quels sont les tarifs? Comment parmaètre t'on le portable dans ce cas là?

Voilà, je ne sais pas si j'ai été très claire mais toute aide serait vraiment la bienvenue... (Je sais que surfer directement depuis un ordi local me reviendra moins cher, mais je parle là de connexions occasionnelles pour mettre mon site à jour depuis frontpage...)
Voyage de pêche en Mongolie English translation pending
by Flydid · 2004-12-18 · 4 replies
Salut,

je désire me faire une petite escapade(1 semaine) de peche en Mongolie au mois de Mai 2005...

j'habite pas très loin de Shanghai....

Je voudrai connaitre les conditions climatiques a cette époque de l'anneé....si il me faut un visa(je suis français)...quels sont les bons plans pour la peche...

voilivoilu..merci pour vos réponses

A+ Didier
Type de bagages? English translation pending
by Enfamille · 2004-12-16 · 21 replies
Nous partons 9 mois avec nos trois enfants (8-10-12 ans) de sept 2005 à juin 2006 en France-Angleterre et le Niger. Nous louerons une maison pour un mois de façon successive dans ces pays. Le déplacement se fera surtout par train, quelquefois par automonile et avion à 4 reprises. Nous aimerions avoir votre avis concernant le type de valises à utiliser. Leur robutesse, leurs poids, rigide ou pas, la grandeur, roulette ou pas et ect. .

Merci

En famille
Visa pour une durée de 5 mois en Chine English translation pending
by Gaelledena · 2004-10-16 · 13 replies
salut

je prépare un voyage en Chine : en gros du désert du Taklamakan au Yunnan et je n'arrive pas a savoir s'il est possible en tant que touriste d'avoir un visa pour une durée de 5 mois? Y a t'il des combines pour faire des prolongations (sans avoir besoin de ressortir du pays)?

Merci d'avance pour toutes vos infos

A+

Gaëlle
Chine, à l'aide! English translation pending
by Philobate · 2004-09-14 · 18 replies
Bonjour

J'ai un appel Urgent à faire, je suis désolée, sa fait un peut méssage perso, mais bon !!!, voila je suis à la recherche de personnes qui se rendrait en chine sur Shanghai bientôt pour pouvoir récupérer des bouquins ..., Il faut comprendre je suis en manque moi j'en peut plus, j'ai plus rien a lire ...

J'offre de venire cherché les gens à l'aéroport (ce qui est toujours simpas) et un coup à boire (je suis étudient...)

Merci de me contacté par privée !!!, pitier ...

Philo
Air France English translation pending
by Pt3tn2nf1nt · 2004-09-10 · 2 replies
J'ai lu beaucoup de posts sur ce forum au sujet d'Air France, que nombre d'entre vous trouvent déplorable... Or, quelle fut ma surprise en prenant Air France pour Paris-Bogota et Atlanta-Paris!!! Comparé à beaucoup d'autres compagnies, Air France c'est du très haut de gamme et je pèse mes mots... Avion très bien entretenu, service à bord avec rien à redire, personnel des plus sympatiques, agréables (et séduisants😛)... Comme quoi, tout doit dépendre des destinations!!! Mais je sais que pour la prochaine fois, pour quelques euros de plus, je choisirai notre bone vieille compagnie nationale...

Par contre, j'ai fait un vol Air France par Delta Airlines, et là tout change... Sacrés américains, arretez de nous décevoir un peu!!!
Grippe aviaire English translation pending
by Dictionnaire · 2004-08-25 · 2 replies
Je pars au Laos 3 semaines en Novembre, les infos sur la grippe aviaire font un peu flipper, y'a-t-il quelqu'un qui revient de là-bas qui peut me dire si il y a vraiment des problèmes à ce sujet. Merci.....🙂🙂
Plage en Chine? English translation pending
by Ln6 · 2004-08-02 · 7 replies
Bonjour a tous!

J'aimerais savoir s'il y a une belle plage en chine que ca vaudrait vraiment le coup d'aller visiter o mois d'aout (bon climat et tt!).

Merci
Train Moscou Pékin Hanoi Saigon English translation pending
by Muaythai59 · 2004-06-25 · 8 replies
j aimerai prendre le transiberien moscou pekin avec une halte a irkoutsk puis continuation sur pekin 1 semaine a pekin .ensuite pekin hanoi .ja imerai passer 2 mois entre le vietnam le laos la thailande et le cambodge. j ai deja fait le voyage plusieurs fois par avion.je sais que moscou pekin cest 8 jours. combien de jours pekin hanoi et quels sont les stops in contournables? APPAREMMENT EN COUPE 4 PLACES D APRES EMMANOMADE CA SERAIT 150 EUROS UN MOSCOU PEKIN.je connais bien la thailande pour y avoir sejourne 1 an sur les 5 dernieres annees avec extensions au laos.ja i rencontre beaucoup de routards qui m ont dit que la comunication etait hard avec les chinois qui seraient un peu racistes en dehors du business. quelqu un a t il deja fait ce trip
Voyage en Chine en Février 2004 English translation pending
by Morbras · 2003-12-06 · 6 replies
bonjour a tous,

voyant que vous etes nombreux a avoir été en Chine, j'aimerais obtenir quelques renseignements qui j'espère m'apporterons des réponses et surtout qui me serviront sur place.

1/ connaissez des hotels pas trop chère a Pékin, Xi'an, Suzhou et enfin Shangai la fin de notre voyage

2/ quels type de monnaie on doit utiliser sur place, le Yuan, le dollars US ou l'Euro

3/ le déplacement entre chaque ville visitée est-il et quel en moyenne la durée du trajet et le prix du billet pour 1 personne

4/ faut il amener des médicaments spécifique lorsqu'on voyage en Chine

je vous remercis vivement de vos réponses 😉
Sharing our one-month itinerary for China
by ChrisEtLolo · 2026-08-09 · 2 replies
We’re back from a one-month trip to China and wanted to share our itinerary. Hopefully, this can give future travelers some ideas for exploring this beautiful country.

Beijing → Temple of Heaven / Forbidden City Jinshanling → Great Wall Zhangjiajie → Tianmen Mountain and Heaven’s Gate Wulingyuan → Avatar Mountains / sandstone pillars Fenghuang → riverside houses Ping’an → terraced rice fields Tiantouzhai → village / rice terraces Yangshuo → Li River / karst mountains Shanghai → skyline with the Oriental Pearl Tower

Our travel journal is available on our travel journal, written day by day. You’ll find lots of photos and some travel tips there.
Which is the most reliable airline for domestic flights in Australia?
by Erjome · 2026-03-10 · 10 replies
Hi there,

Since I’m not familiar with Australian airlines, I’d appreciate some advice.

I need to book a domestic flight from Adelaide to Sydney quickly, and I see Jetstar, Virgin, and Qantas as options. On paper, Qantas’s schedule and price are less appealing.

Which of the three is the most reliable (fewer flight cancellations, since this is the last flight of the day) and easiest to book on their website?

Thanks!
October Photo Contest Theme: Doors
by Muriel18 · 2025-10-01 · 89 replies
Hi everyone!

This theme has probably been done before... but not recently, at least 😉 Doors—open, closed, of houses, castles... even if only the threshold remains. Since I’m not home, I don’t have access to my photos right now, and regarding the rules, I’ll let you refer to one of the previous contests.

Photos can be posted until Thursday the 23rd at 11:59 PM (Paris time). Voting will take place from the 24th to the 30th of October, and the results will be announced on the 31st during the day.

See you soon! 🙂
Feedback on travel agencies for China?
by Miiki · 2025-09-09 · 11 replies
Hi there, I’m getting ready for a classic tourist trip to China in May 2026. The "Terres Lointaines" itinerary looks good to me, and the price is interesting. Has anyone traveled with them before? Any feedback? Is there a better option? Thanks so much for sharing your experiences on this! Michel
On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
by Sarana · 2020-03-07 · 73 replies
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.



The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.

MENU PART 1: CHINA

1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)

1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.



No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.

Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.

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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.



I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.

But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.

3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.

Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.

Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.

Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.

The Chinese Far West

4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.



Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.

Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...

5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.



This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.

Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.

I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!

Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.

This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.

The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...

6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.

However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.

The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.

Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...

7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.



To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.

Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.

Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...

Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.

The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...

8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.



Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...

Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...

Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...

9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.

- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...) - Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside - Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters - Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages - Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher) - Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard - Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge - Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there - Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...

With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...

10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.



Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.

After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.

Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...

11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.

Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.

Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...

With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.

What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.

What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.

As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.

And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!

PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.

More photos...

The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Vol avec escale à Pékin avec une machine pour apnées du sommeil? English translation pending
by Chantalgay · 2020-01-01 · 2 replies
on m'a dit que je risquais d'avoir des problèmes à l'escale de Pekin avec ma machine en bagage cabine(malgré mon papier explicatif en Anglais.Quelqu'un a-t-il eu cette situation?
Gestion des trajets avec correspondances en Chine (train) English translation pending
by Famillekoala · 2019-08-07 · 20 replies
Bonjour, Lors de notre voyage en Chine, nous souhaitons privilégier le train lors de nos déplacements et avons plusieurs questions… 1) 1) comment procéder s'il n'y a pas de train direct (avec un trajet d’une seule traite) et qu'il faille prendre une correspondance ; apparemment il n’est pas possible de réserver 1 billet de train avec la correspondance et il semble qu’il faille prendre 2 billets différents (combien de temps faut-il prendre entre deux correspondances (retard, contrôle / sécurité ?? ) à la gare de transit. 2) 2) Les trains de nuit peuvent-ils également être réserver sur des sites de réservations ? 3) 3) Quel site utiliser pour réserver, Trip.com ou autre ?

Merci d'avance pour votre aide !
Catharsis en Pologne English translation pending
by Zorba · 2018-11-29 · 10 replies


CATHARSIS EN POLOGNE

J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.

Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.

LE VOYAGE

Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.

EN ROUTE VERS AUSCHWITZ

Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.



Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.

Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.

Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.



Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.



Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».



Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.

Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.



Chambre à gaz d’Auschwitz 1

Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :

LES BLOCS DE POLICE

Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.



Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !

LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON

Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.

A suivre : Birkenau
Croisière Hong Kong - Tokyo sur Holland America Westerdam English translation pending
by Pimlico · 2018-09-08 · 10 replies
Bonjour, Est-ce que quelqu'un a fait cette croisière ? Des avis sur ce bateau ? Je n'ai rien trouvé merci d'avance
Vol annulé par China Eastern Airlines English translation pending
by Tomdm · 2018-09-07 · 13 replies
Bonjour,

Je viens vers vous car j'ai pris un vol en Chine avec la compagnie China Eastern. C'est un aller-retour qui part de Nanning vers Paris en faisant escale par Kunming.

Je viens tout juste d'être contacté pour me dire que le tout premier vol (Nanning - Kunming) venait d'être annulé. Je vais voir pour rejoindre l'aéroport en train mais je voulais savoir si quelqu'un avait été confronté à cette situation et s'il y avait des indemnisations à prendre en compte à part le prix du billet.

Egalement le vol a été réservé avec une AMEX gold mais je ne suis pas sûr que les assurances s'appliquent depuis la Chine.

En vous remerciant par avance!

Tom
Escale de croisière: Xi'an vaut-il le coup (coût)? English translation pending
by Dickie53 · 2018-07-10 · 12 replies
Une croisière nous conduira à Beijing en octobre 2019 pour une escale de trois jours. Il va sans dire que la visite de la Cité Interdite, de la Grande Muraille, de la Place Tienanmen sont au programme et que nous ne manquerons pas ces lieux.

Notre croisiériste nous propose aussi une visite de Xian avec un coucher à cet endroit. Nous sommes un peu déchirés entre notre volonté de ne rien manquer (à 66 ans, cela risque d'être notre unique voyage en Chine) et la crainte de rester sur notre appétit, d'autant que le prix demandé pour cette excursion est plutôt costaud.

Pour ceux qui l'ont fait, la visite de Xian est-elle partie de la liste des "incontournables"?
Une escale prolongée à Abu Dhabi English translation pending
by Daming · 2018-06-29 · 25 replies
Bonjour,

Je vous propose ici un petit carnet sur Abu Dhabi, destination moins connue que sa voisine Dubai aux Emirats Arabes Unis. Je remercie particulièrement Michel pour son carnet publié aussi ici et qui m’a aidé d’une grande aide pour préparer mon court séjour. J’espère que vous y trouverez des informations intéressantes et que les photos vous plairont.

Avec ma très grande fréquence de voyages entre l’Europe et l’Asie, j’essaye dans la mesure du possible de profiter de ces obligations professionnelles pour me réserver un peu de temps pour ma passion, le voyage et la découverte. L’année dernière, j’en avais donc profité pour redécouvrir Paris lors d’un week-end estival prolongé, puis Amsterdam en Octobre. En cette période de printemps, alors qu’il fait encore froid en Europe (et en Asie du Nord Est aussi), j’ai volé sur la compagnie du Golfe Etihad et réserver un vol avec une escale prolongée lors du vol retour à Abu Dhabi, afin d’avoir un court aperçu de la ville et aussi tenter une excursion dans le désert d’Arabie.

Pour les deux premières nuits, j’ai réservé une chambre au Hilton Corniche à proximité des Etihad Towers, afin de pouvoir profiter de cette promenade sans avoir à prendre de taxis. Les hôtels dans cette zone sont plutôt chers mais ils donnent accès en général à un beach club les pieds dans l’eau turquoise de la baie d’Abu Dhabi, ce qui peut valoir le coup pour lézarder au bord de l’eau. Après un vol nocturne agréable depuis Shanghai, j’arrive en tout début de matinée à Abu Dhabi. Le soleil vient à peine de se lever. Les formalités d’entrée dans le pays sont très rapides, et la compagnie offre un chauffeur jusqu’à l’hôtel ce qui se révèle incroyablement pratique et donne l’impression de gouter à la vie d’Emirati. Bien que je ne sois pas habitué à ce type de voyage, je ne boude pas mon plaisir et me laisse conduire dans la grosse Mercedes jusqu’à la Corniche. Il faut avouer que la totalité du service offert par Etihad, depuis le départ jusqu’à la destination finale est vraiment une expérience qui élimine tout stress, je peux comprendre que certains passagers qui volent entre l’Europe et l’Asie puissent se détourner des compagnies traditionnelles et acceptent un temps de vol une fois et demi plus long.

A suivre...
Renouveler son passeport 3 ans avant la fin de validité English translation pending
by Fanthony · 2018-06-23 · 6 replies
Bonjours a tous!

j'ai plusieurs question a vous poser, certaine sont assez précise c'est pourquoi j'ai décidé de creer un nouveau topic..

1/ je voudrait savoir si il est possible de renouveler sont visa 3 ans avant sa date de fin de validité (automne 2021 il me semble) ?

car j'ai prévu d'allez en chine (et peut-être en asie du sud EST) pendant plus longtemp que 3 ans. j'aimerais ne pas avoir a revenir pour faire un nouveau visa..

j'anticipe donc une nouvelle question : est il possible de renouveler son passeport a partir de labas ou je dois imperativement aller en france? (j'ai vu sur le net que je dois revenir en france mais je voudrais savoir si c'est reelement aussi stricte ou si c'est plus souple?)

2/ Maintenant, a propos des justificatifs de domicile. la j'ai un appartement donc la "quittance de loyer" en est un. mais quand je serais partis et que j'aurais besoin de faire de nouveau visa, je compte utilisé un papier prouvant que "j'habite" chez mes parents mais comment doit être se papier? une simple lettre avec signature ou il y a un vrai formulaire a remplir? ou je pourrait toujours utilisé ma "quittance de loyer" même apres avoir quitter mon appart depuis plusieurs année^^ (suffirait d'un petit coup de photoshop pour les dates non?)

3/ Pour avoir un VISA on nous demande une photocopie du passeport. vous photocopier que la partie "identité" du passeport? (les 2 premires pages) ou vous imprimé tous (y compris les visa) ? pour la chine c'est pas plus stricte?

4/ puis pour finir, quand on nous demande un relevé de compte, (j'ai de l'argent de coté mais plus de travail) je dois prendre une photo de mon compte bancaire sur la page internet de ma banque? je laisse mon numero de compte et tous?

voila, merci!! c'est des petits truc qui m'inquiète^^
Téléphonie en Chine English translation pending
by Gaudinot · 2018-06-21 · 14 replies
Bonjour, Prochainement en voyage en chine, je souhaite avoir des infos sur l'utilisation du téléphone en chine. beaucoup d'infos mais ?? Préférer achat un téléphone avec un carte sim ? Prendre un pass de son opérateur (orange pour moi)

Whatsapp ?? Que penser de l'utilisation de expressvpn ?

Merci à tous
Correspondance de 50 minutes à Amsterdam pour Osaka English translation pending
by Cricrigiord · 2018-05-20 · 107 replies
Bonjour Ce sujet a été souvent développé dans ce forum, mais ce problème me tracasse quelque peu. Je dois prendre un billet KLM pour Osaka en partant de Lyon, et il y a un vol intéressant avec une correspondance de 50 minutes à Amsterdam. J'ai téléphoné à KLM et il m'a été répondu que ce temps de correspondance est suffisant. J'avoue que je suis un peu dubitatif. Qu'en pensez-vous ? Le fait de me dire qu'ils me dirigeront vers un autre vol si je rate ma correspondance ne me rassure pas pour autant. Pour le retour, c'est la même chose, mais je m'en fous, les vacances seront finies. Merci pour vos commentaires.
Récupérer ses bagages lors d'un transit à Pékin English translation pending
by Tontoncricri · 2018-05-18 · 12 replies
Bonjour,

pendant mon TDM je vais me rendre en Mongolie depuis l'iran avec un changement de vol à Pekin, sauf qu'il s'agit de 2 vols différrents.

Comment vais je pouvoir faire pour récupérer mes valises et me réenregistrer faut il que je fasse un visa de 24H à mon arrivé? (je possède aussi un visa Chinois de 50j à une seul entrée mais qui sera pour le mois suivant ce passage éclair à Pékin).

Merci d'avance.
Le pays qui vous attire le plus? English translation pending
by MirandaMouse · 2018-05-12 · 24 replies
Oui, j'ai envie d'échanger en ce moment 😎

Du coup ça m'intéresse de savoir quels pays attirent le plus, et pourquoi, et si vous avez pu concrétiser cette envie d'y aller, et ce qu'il en est ressorti (déception, adoration, envie d'y retourner ou pas, etc).

Pour ma part c'était la Russie, depuis le début de l'adolescence, sans trop savoir pourquoi. J'ai même fait un peu de russe au lycée (avec le CNED, mais un peu compliqué d'apprendre seule, j'avais déjà une LV3, ça faisait beaucoup). Ce n'est pas forcément le premier pays que je voulais voir ceci dit, j'avais très hâte de voir Prague et l'Andalousie, qui me faisaient également envie, mais plus sur l'aspect esthétique que culturel. J'y suis allée en premier, puis après j'ai eu envie de visiter plein de villes en Europe, et ce fut le début des "années fastes de petits voyages".

La Russie est toujours restée là quand même. Ce fut reportée pour des raisons de coût (billets d'avion + visa) et j'attendais que monsieur se décide car je voulais vivre ça avec lui (il connaissait déjà).

J'étais attirée par la culture russe, la langue, les bulbes des églises...

J'ai été en Ukraine avant, mais bon même si c'est pas le même pays et pas forcément la même histoire, ça ressemble quand même, les cultures sont proches, ça me faisait envie aussi. Ce fut un merveilleux voyage, le meilleur, et cela m'a conforté dans mon envie de Russie.

Ce fut chose faite en septembre dernier, enfin Saint-Pétersbourg et Moscou. C'est surtout la première qui me faisait très envie, mais je rêvais de voir la Place Rouge et le Kremlin, puis les bulbes, c'est pas forcément à Saint-Pétersbourg qu'on les trouve le plus.

Le bilan ? Depuis le retour, je me suis remise timidement au russe (c'est difficile, surtout seule), j'écoute quasi que de la musique russe, je rêve d'y retourner. Donc oui ça m'a plu ! Surtout Saint-Pétersbourg, moins Moscou, mais je m'en doutais. J'aimerais voir d'autres villes aussi, bien sûr.

Donc pas de déception, des fois on rêve tellement d'un endroit que ça devient un fantasme et des fois à trop fantasmer on part dans des délires et on finit déçu. Mon copain avait peur de ça, un ami aussi. Mais au final ça va, je "fantasme" pas, je me renseigne sur un lieu déjà, j'arrive à savoir ce qui me plaira ou pas. Donc pas de déception, et je reste toujours attirée par ce monde et sa culture, même s'il est loin d'être parfait.

Bien sûr d'autres endroits me font aussi très envie, pour "plus tard" : le Pérou, depuis gamine, je sais pas trop pourquoi. À l'époque c'était moins touristique donc ce n'est pas l'effet de mode qui me donnait envie. Le Mexique, pour l'architecture coloniale (aimant l'Andalousie, c'est logique) et les vestiges archéologiques. Maintenant sans parler de "rêve", je suis très intéressée par Israël (Jérusalem surtout) pour son histoire, et par Pétra en Jordanie.

La Grèce me fait très envie, de même que Malte. Bon ça reste proche, je ne mets pas ça sur le même plan qu'un "rêve".

En tout cas je ne fus pas déçue des deux premières destinations dont je rêvais, à savoir Prague et l'Andalousie. Séville surtout reste une ville coup de cœur. Prague, on va dire un coup de cœur "esthétique", comme le reste du pays, du moins ce que j'en ai vu.

Le plus drôle ce sont aussi les endroits qui ne faisaient pas forcément rêver et qui devinrent des coups de cœur inattendus (dans mon cas, Madrid, et Cracovie).

À vous !
À propos de dates en Chine English translation pending
by Koudou · 2018-02-22 · 3 replies
Au gré de mes discussions avec mes amis, on me parle parfois de dates, de calendrier, de façon de compter les jours pour un visa etc...

Voici donc un petit florilège de choses dites et ce qu'il en est en réalité.

1. Nouvel An Chinois J'entends souvent que le calendrier chinois est lunaire, et que c'est pour ça qu'il change chaque année.

C'est à la fois en partie vrai, mais en aussi en partie faux.

En réalité, le calendrier chinois est luni-solaire (dépend à la fois de la lune et du soleil).

Explications : A la base, il est lunaire. un mois lunaire (de la nouvelle lune, c'est à dire pas de lune, à la nouvelle lune). La durée du mois luniare est de 29,5 jours. La durée de base d'une année lunaire de 12 mois lunaires est donc de 354 jours, c'est à dire en gros 11 jours de moins que l'année solaire. Donc une année purement lunaire, comme celle du calendrier musulman fait que chaque année, cela recule de 11 jours. Donc -par exemple- la date du Ramadan recule chaque année de 11 jours.

La Chine était un pays essentiellement agricole, l'empereur appelait par ses prières à une bonne récolte (le 15e jour du premier mois lunaire). C'est l'origine du Temple du Ciel construit sous les Ming en 1420, mais cette tradition existait bien avant. Et donc, il y a un problème potentiel de dates si les prières ne correspondait pas au début de l'année agricole. Le calendrier lunaire chinois a donc été adapté, et environ tous les 3 ans (33jours de retard) l'année lunaire chinoise compte un mois de plus (29,5jours) pour rattraper le calendrier solaire. On a donc une année *luni-solaire*, avec des années à 12 mois lunaires et des années à 13 mois lunaires. En France, il y a les années bissextiles avec un jour en plus, en Chine, il y a les années embolismiques avec un mois en plus. Ce type de calendrier existait en Europe (calendriers grecs), et aujourd'hui, en dehors de l'Asie, le calendrier juif est du même type luni-solaire, sauf que l'année embolismique juive n'est pas synchrone avec l'année embolismique chinoise.

2. Un chinois a tout de suite un an à sa naissance, car on compte à partir de la conception

Faux.

Explication : En chinois, quand on dit "j'ai un an" (wǒ yǒuyī nián), on dit en fait "je suis dans ma première année". Ce n'est pas si simple, car cela peut être traduit aussi par "j'ai un an" au sens français, sauf que ce n'est pas ce que l'usage exprime ...

3. Toute la Chine s'arrête de travailler au nouvel an

Vrai (ou à peu près).

La notion de "vacances" ou de "congés payés" n'existait pas en Chine jusqu'à très récemment. (remarquez, cela n'existait pas non plus en France, et la toute première fois, c'était en 1853, et encore, que pour les fonctionnaires).

Mais chaque année, les chinois devaient rendre hommage aux ancêtres (culte des ancêtres), une obligation de la pensée confucéenne (qui était une religion d'état sous les empereurs de Chine après le 1er empereur). Mao a esssayé de l'interdire, mais n'a pas vraiment réussi, et même si aujourd'hui, on estime qu'il n'y a plus que 20% de croayants en Chine, il s'agit d'une tradition importante qui fait que nombre de chinois de la grande ville repartent à cette occasion dans leur famille à la campagne. Je suis allé deux fois à Shanghai la dernière semaine avant le nouvel an et je n'ai jamais vu autant de monde prendre le train ou le bus pour partir en 4 jours !!! Cela devait faire des millions de personnes, et encore, rien que sur une gare (ferroviaire, et juste à côté, routière).

4. Quand on compte le nombre de jours pour le visa chinois, on commence à compter le lendemain.

Vrai.

En fait la règle est que l'on commence à compter à partir de minuit suivant le jour de l'arrivée. Donc, si vous avez une exemption de visa de 72h (3j) et que vous arrivez le lundi à 5h du matin, votre exemption est valide jusqu'au jeudi 23h59 et 59s.et non pas 72h (jeudi 5h du matin).

Votre visa de 30j est en fait valable 31jours selon la façon de compter en France (en France, on compte le jour d'arrivée et le jour de départ).

Toujours sur les visa, la date de validité de votre visa ne compte que pour votre date d'entrée (et pas la sortie) en Chine, et la durée que pour un séjour continu en Chine. Chaque fois que vous entrez en venant de l'étranger, votre compteur de 30 jours repart. Donc par exemple, si vous avez un visa de 30j à double entrée avec une date de validité jusqu'au 30 juillet, vous pouvez entrer en chine le 29 juin, puis ressortir de Chine le 29 juillet (ce qui fait 30 jours comme le compte les chinois), rerentrer en Chine le 30 juillet (votre visa est encore valide pour entrer) et rester jusqu'au 28 août (30 jours comme le comptent les chinois).. Et pour ce qui est du pays "étranger", Hong Kong est considéré comme pays étranger pour ce qui concerne le visa. En programmant judicieusement un séjour d'un jour à HK ou en Mongolie, ou tout autre pays distinct de la Chine, votre visa chinois double entrée est en fait valable 60 jours (2 fois 30), sachant que en général, un visa chinois est donné pour une durée de validité jusqu'à 3 mois après la date de l'émission, vous avez un peu de souplesse ...

5. Certains chinois ont 3 dates d'anniversaire Cela peut arriver (c'est le cas de mon père).

Mon père est né en Chine le 21e jour du 9e mois lunaire.

- Son anniversaire dans la tradition est donc chaque année le 21e jour du 9e mois lunaire, une date qui change (en 2018, ce sera le 29 octobre)

- Mais si on traduit sa date de naissance, en 1924, le 21e jour du 9e mois était le 19 octobre 1924. Et donc sa date d'anniversaire traduite devrait être le 19 octobre.

- lorsqu'il s'est présenté la première fois en 1940 au Lycée Aurore de la Concession française, on lui a demandé sa date de naissance pour faire ses papiers français, sachant que le 21 jour du 9e mois lunaire n'était pas acceptable sur des papiers français. Donc, l'employé à calculé la date en 1940 et a trouvé le 21 octobre.

En plus, quand on lui a demandé son âge, il a répondu j'ai 17 ans (étant né en 1924, il était dans sa 17e année). Et donc sa date officielle est devenue le 21 octobre 1923 (date fausse dans le jour et dans l'année).

6. La Chine se trouve sur 3 fuseaux horaires

Géographiquement vrai, administrativement faux.

Toute la Chine est à l'heure de Pékin, il n'y a aucun décalage horaire sur tout le territoire chinois.

Cela peut jouer des tours : par exemple, si on passe la frontière terrestre à Torugart (ancienne route de la soie, entre le Kirghizstan et la Chine, la frontière ferme à 15h (heure kirghize) car il est 17h heure chinoise. Et si c'est le vendredi soir, elle ne rouvre que le lundi matin

7. Dans toutes les villes chinoises il y a une tour du tambour et une tour de la cloche

Il y en avait dans toutes les grandes villes. Par exemple, Pékin, Xian, Nankin, Pingyao ... A ma connaissance, il n'y en avait pas à Shanghai qui était une petite bourgade d'un peu plus d'un km2

La tour de la Cloche sonnait pour signaler l'ouverture et la femeture des portes de la ville. A Pékin, la tour de la cloche abrite la plus grande cloche de Chine.

La tour du tambour, ou plutôt des tambours servait pour marquer les heures. Plus exactement toutes les deux heures

J'espère que ces inforamtions prises par le petit bout de la lorgnette vous ont amusé ...

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