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Roissy 1. Y'a t-il un manager dans l'aéroport? English translation pending
Arrivee vers 7h a Roissy en provenance de Kuala.
C'est un bazar assez etonnant. Une foule assez importante tente de trouver le meilleur chemin pour avoir acces aux guichets de la Police des frontieres. Des poteaux relies entre eux par des rubans places n'importe comment facilitent cette recherche. Heureusement une empoyee d'ADP nous donne une info importante.
" Ca risque d'etre un peu long " sourit-elle gentiment.
La rapidite avec laquelle s'ecoule la foule confirme la justesse de ses previsions.
Comme elle repasse devant moi, je lui fait remarquer qu'il n'y a que 3 fonctionnaires de la PF.
Reponse.
" On n'avait pas prevu quil y ait autant de monde. ADP n'y est pour rien, c'est la PF qui a mal anticipee."
Apres 30 minutes de queue, je questionne la fonctionnaire de la PF sur les causes de ce bazar. Elle a une reaction de flic des annees 60. Elle se met a lire et a relire mon passeport pendant quelques minutes. Comme je lui fais remarquer que j'ai tout montemps , que j'habite a 10 minutes de Roissy et qu'il ne reste maintenant que 2 guichets de la PF d'ouvert, elle melaisse passer, en me balancant que ce n'est pas la faute de la Police des Frontieres mais dADP qui ne demande pas assez de fonctionnaires a ces heures la.
Sachant que les vols Malaysia, Singapore, Thai airways arrivent quotidiennement vers 6h30 , que des vols en provenance des emirats fo nt de meme et qu'ou 2 vols en provenance des USA font pareils depuis des annees, je m'etonne q'ADP ou la Police des Frontieres n'est pas encore trouve une reponse satisfaisante au desarroi , a la fatigue d'attendre et a l'enervement des voyageurs.
En tout cas, c'est une excellente image que la France donne d'elle aux etrangers qui debarquent.
Le Made in France fait envie des les premiers pas effectues a Roissy.
C'est un bazar assez etonnant. Une foule assez importante tente de trouver le meilleur chemin pour avoir acces aux guichets de la Police des frontieres. Des poteaux relies entre eux par des rubans places n'importe comment facilitent cette recherche. Heureusement une empoyee d'ADP nous donne une info importante.
" Ca risque d'etre un peu long " sourit-elle gentiment.
La rapidite avec laquelle s'ecoule la foule confirme la justesse de ses previsions.
Comme elle repasse devant moi, je lui fait remarquer qu'il n'y a que 3 fonctionnaires de la PF.
Reponse.
" On n'avait pas prevu quil y ait autant de monde. ADP n'y est pour rien, c'est la PF qui a mal anticipee."
Apres 30 minutes de queue, je questionne la fonctionnaire de la PF sur les causes de ce bazar. Elle a une reaction de flic des annees 60. Elle se met a lire et a relire mon passeport pendant quelques minutes. Comme je lui fais remarquer que j'ai tout montemps , que j'habite a 10 minutes de Roissy et qu'il ne reste maintenant que 2 guichets de la PF d'ouvert, elle melaisse passer, en me balancant que ce n'est pas la faute de la Police des Frontieres mais dADP qui ne demande pas assez de fonctionnaires a ces heures la.
Sachant que les vols Malaysia, Singapore, Thai airways arrivent quotidiennement vers 6h30 , que des vols en provenance des emirats fo nt de meme et qu'ou 2 vols en provenance des USA font pareils depuis des annees, je m'etonne q'ADP ou la Police des Frontieres n'est pas encore trouve une reponse satisfaisante au desarroi , a la fatigue d'attendre et a l'enervement des voyageurs.
En tout cas, c'est une excellente image que la France donne d'elle aux etrangers qui debarquent.
Le Made in France fait envie des les premiers pas effectues a Roissy.
Boucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013 English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
Avis sur itinéraire Vietnam Nord/Centre du 23 septembre au 6 octobre 2012? English translation pending
Bonjour à tous,
Après de longues soirées de lecture des nombreuses informations sur ce site, je souhaiterai avoir votre avis sur l'itinéraire que nous prévoyons de faire entre le 23 septembre et le 6 octobre prochain. Nous (un couple de trentenaires !) avons seulement 2 semaines sur place alors nous allons nous consacrer sur le nord et le centre du Vietnam. Nous avons pris un vol Paris-Hanoï aller-retour. Nous arrivons à Hanoï le dimanche 23 au matin et repartons le 6 tard le soir, soit 14J/13N sur place. Il s'agit de notre 1er voyage au Vietnam.
Voici dans les grandes lignes les villes ou régions que nous souhaitons visiter. - Hanoï : 2 ou 3 jours, pas forcément en une seule fois. Au début et à la fin de notre séjour - Sapa : trek de 2 jours (nous avons prévu de passer par SapaTrek), rester une journée de plus pour découvrir Sapa et faire un marché - Baie d'Halong : croisière 2J/1N, à voir si intérêt de rester une journée de plus sur Cat Bat - Hoa Lu / Tam Coc / Ninh Binh: 2 jours - Hoï An : 2 jours - Hué : 2 jours - 1 journée de plongée sur les Iles Sham si possible
Nous prendrons le train de nuit entre Hanoï et Lao Cai. Nous prévoyons de prendre l'avion d'Hanoï à Danang pour gagner du temps (soit aller / soit retour ou les 2 selon le point de départ). En dehors, nous prendrons le bus, taxi ou taxi-moto.
Pouvez-vous me dire si cet itinéraire est jouable par rapport à la durée de notre voyage ? Dans quel sens est-il préférable de faire les différentes étapes ?
Avez-vous une guesthouse à nous conseiller à Hanoï ?
Nous ne souhaitons pas faire appel à une agence, nous aviserons sur place et adapterons notre voyage en fonction du climat et de nos envies !! Je sais que cette période de l'année n'est pas forcément la meilleure pour visiter le centre mais on croise les doigts.
Je vous remercie par avance pour vos réponses et vos conseils, qui nous seront très utiles.
Chocomint
Après de longues soirées de lecture des nombreuses informations sur ce site, je souhaiterai avoir votre avis sur l'itinéraire que nous prévoyons de faire entre le 23 septembre et le 6 octobre prochain. Nous (un couple de trentenaires !) avons seulement 2 semaines sur place alors nous allons nous consacrer sur le nord et le centre du Vietnam. Nous avons pris un vol Paris-Hanoï aller-retour. Nous arrivons à Hanoï le dimanche 23 au matin et repartons le 6 tard le soir, soit 14J/13N sur place. Il s'agit de notre 1er voyage au Vietnam.
Voici dans les grandes lignes les villes ou régions que nous souhaitons visiter. - Hanoï : 2 ou 3 jours, pas forcément en une seule fois. Au début et à la fin de notre séjour - Sapa : trek de 2 jours (nous avons prévu de passer par SapaTrek), rester une journée de plus pour découvrir Sapa et faire un marché - Baie d'Halong : croisière 2J/1N, à voir si intérêt de rester une journée de plus sur Cat Bat - Hoa Lu / Tam Coc / Ninh Binh: 2 jours - Hoï An : 2 jours - Hué : 2 jours - 1 journée de plongée sur les Iles Sham si possible
Nous prendrons le train de nuit entre Hanoï et Lao Cai. Nous prévoyons de prendre l'avion d'Hanoï à Danang pour gagner du temps (soit aller / soit retour ou les 2 selon le point de départ). En dehors, nous prendrons le bus, taxi ou taxi-moto.
Pouvez-vous me dire si cet itinéraire est jouable par rapport à la durée de notre voyage ? Dans quel sens est-il préférable de faire les différentes étapes ?
Avez-vous une guesthouse à nous conseiller à Hanoï ?
Nous ne souhaitons pas faire appel à une agence, nous aviserons sur place et adapterons notre voyage en fonction du climat et de nos envies !! Je sais que cette période de l'année n'est pas forcément la meilleure pour visiter le centre mais on croise les doigts.
Je vous remercie par avance pour vos réponses et vos conseils, qui nous seront très utiles.
Chocomint
Séjour de quatre semaines au centre et nord Vietnam English translation pending

Mon épouse et moi vous livrons le récit détaillé de notre voyage au Vietnam du 13/07 au 09/08/2012. Il nous a fallu pour cela noter chaque soir ce que nous avions fait dans la journée et prendre le temps de le recopier sur le forum. Nous nous donnons cette peine d’une part en honneur à tous les participants de voyageforum sans lesquels nos vacances n’auraient eu ni la même préparation ni le même succès et d’autre part pour que nos informations puissent être utiles à d’autres pour qu’ils soient aidés comme nous l’avons été. Avant tout, nous sommes désireux de rendre un vibrant hommage à Jacques, dont le pseudo ici est Larsay. Sa disponibilité, sa crédibilité, la quantité et la qualité de ses contributions nous ont grandement facilité l’organisation. Jacques, nous te sommes vraiment reconnaissants. Merci aussi à ceux que nous ne pouvons pas tous citer, comme Jeansellier, dont un seul post parfois a pu nous fournir l’une ou l’autre précieuse indication. Pour le cadre, nous sommes un couple autour de la cinquantaine, de la classe moyenne. Notre budget était de 5000 euros maxi pour deux personnes sur quatre semaines, y compris le vol direct Montpellier - Paris - Hanoi - Paris - Montpellier. Le voyage se situait entre le routard, car sac à dos, hôtels moyens et repas modestes, et petit-bourgeois car vols intérieurs, hôtels cossus et repas pantagruéliques. Nous avons pris les vaccins DTP, typhoide et hépatite A. Nous avons prié pour ne pas rencontrer le paludisme, la dengue, l’encéphalite japonaise ou autre joyeusetés. Pour des raisons climatiques, de goût et de temps, nous avons occulté Hanoi et Saigon, le sud, les hauts plateaux et Sapa. Notre parcours a donc été : Ba Be – Cao Bang – Ban Gioc – Nha Trang – Quy Nhon – Hoi An – Lang Co – Huê – Halong – Tam Coc A la fin du récit, en conclusion, nous livrerons notre ressenti du pays, de son organisation et de ses habitants . Nous nous permettrons aussi de prodiguer les conseils qui avec le recul nous paraissent les plus nécessaires. Le tout avec le plus de réalisme possible et en toute impartialité. Il est vrai qu’avec toutes les polémiques fleurissant ici nous avions vraiment hâte de nous faire notre propre idée. Sur les prochaines semaines voire les prochains mois, nous passerons quand nous en aurons le temps pour essayer de répondre aux questions que certains voudront nous poser.
VENDREDI 13/07/2012
Nous avons à nouveau le temps de ressentir ce qu’est la durée d’un vol de onze heures. Dans l’Airbus A-777, l’équipage de Vietnam Airlines est professionnel, ni antipathique ni exubérant. A vrai dire, nous préférons cela à la gentillesse un peu trop sirupeuse des hôtesses d’Air France. Du début à la fin, les prestations boissons et repas sont très satisfaisantes. En attendant que les bagages arrivent, nous sommes allés au bureau des visas, ayant opté pour la solution nettement plus économique des visas à l’arrivée. Nous avons effectivement gagné du temps en nous y rendant tout de suite et en passant du côté opposé du guichet, comme un membre du forum l’avait conseillé. Il s’est avéré que dans notre cas, par personne un seul exemplaire de la lettre d’invitation et une seule photo auraient suffi. La photo d’identité au format normal au lieu du plus grand format exigé officiellement n’a pas posé problème non plus. Nous avons payé les frais de 2 x 25 dollars en euros. Nous avons même eu la bonne surprise sur les 50 euros de nous voir rendre un billet de 5 euros en monnaie. Ajoutons enfin que les employés du guichet ainsi que les douaniers ont été loin d’être désagréables, cela dit nous sommes des personnes respectueuses et souriantes… Nous avons changé des euros en dongs à l’une des banques avant la sortie de l’aéroport et pour la première fois de notre vie nous sommes retrouvés extrêmement millionnaires. Pour la première fois aussi, on nous attendait à la sortie avec une pancarte portant nos noms. En effet, nous avions décidé de passer par l’intermédiaire de Larsay qui nous a organisé un parcours de cinq jours en 4 x 4 avec chauffeur dans le nord-est. C’est ainsi que nous avons fait connaissance avec son très sympathique chauffeur Minh. Nous avons fait l’effort financier de dépenser 90 dollars soit environ 75 euros par jour pour cette prestation mais cela nous amènera un grand confort avec une personne aimable et disponible, personne avec nous, des arrêts photo quand nous le désirons. Un privilège, en fait. A peine débarqués, et avec une dose minimale de sommeil, nous voilà partis pour le trajet aéroport de Noi Bai vers le lac Ba Be. Dès la sortie de l’aéroport, le dépaysement : un beau paysage, des rizières avec dedans de vrais vietnamiens avec de vrais chapeaux coniques, des collines, une circulation et des looks si pittoresques….

Et aussi un vrai climat de chez tropical. Bien qu’il ait plu durant la nuit, pendant toute la journée le temps a été comme chez nous dans les heures précédant les orages. Chaud, lourd, humide. A peine quelques gouttelettes. Nous constatons que les routes ne sont pas en bon état mais plus on avance dans le nord plus les paysages sont beaux. Au fil des arrêts-pause et repas, nous croisons des personnes parfois très froides qui ne rendent pas le sourire, mais aussi d’autres qui saluent, sourient et font des hellos aimables. Nous marquons un arrêt chez une petite commerçante toute mignonne et distinguée, amie de Minh. Nous y achetons d’excellentes cigarettes locales à 100000 dongs la cartouche, soit quatre euros messieurs dames. Mais nous reviendrons sur ce sujet. Sur la route, en observant le comportement des locaux, on comprend l’intérêt voire la nécessité d’avoir un chauffeur. En fait, sur la route chacun vit sa vie et fait ce qu’il veut au moment où il y pense. A vélo, en scooter, en voiture, en bus ou en camion, ça déboite, ça dépasse, ça monte sur la route, ça arrive à contresens souvent sans se soucier de ce que font les autres. On se frôle et on s’évite constamment. Le plus frappant, c’est que pour tourner, ils n’attendent pas que ceux qui arrivent en face aient passé. Non, ils prennent au plus court en coupant la route et c’est aux autres d’éviter. De plus, sur les voies les plus rapides, comme il faut rouler à gauche, eh ben on roule à droite, on ne se rabat pas quand un plus rapide arrive, et bien sûr tout le mode dépasse à droite. Ajoutez au tableau les chiens, les canards, les coqs et les buffles ou troupeaux de buffles marchant ou stationnant ou même dormant au bord ou au milieu de la route, et vous aurez déjà un bon aperçu, quoique incomplet, de la situation. Bien entendu, si sur presque tous les axes ainsi qu’en ville tout le monde ne roulait pas entre 20 à 40 km/h, ce serait une constante et perpétuelle tuerie. Il ne reste qu’à vous adapter : ne jamais se déplacer brusquement, ne pas s’arrêter, ne pas s’affoler. Supporter les klaxons de chacun qui prévient tout le monde qu’il arrive. Bref, en fin d’après-midi, nous arrivons à la pension An Vong chez Duy Tho à côté du lac Ba Be. La première impression est curieuse : la pension, c’est dans la grande maison familiale, il y a des mini chambres personnelles dans une grande pièce. Pas de serrure, la cloison en bois n’atteint pas le plafond donc peu d’intimité, douches et WC sur le palier, un peu comme dans un gîte. Mais n’oublions pas que nous sommes déjà au bout du monde dans une région peu touristique et du balcon où nous prendrons le petit-déjeuner et les repas, on a en face à 500 mètres de belles collines couvertes de forêts tropicales et dans la rivière juste en-dessous les buffles se baignent et se prélassent. Ca y est, on ne regarde plus la télé, on est dans la télé !
Repas du soir très correct : riz nature, petits nems, légume vert non identifié mais bon et traditionnel, poulet frit. Bien belle journée, en cours de route nous n’aurons pas vu un seul touriste, mais on n’a pas dormi depuis trop longtemps, on se met sous la moustiquaire : rideau !
Budget pour sept à dix jours à Paris en septembre? English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de visiter paris début septembre pour une semaine a 10 jours, et comme c'est ma première visite à paris, je souhaite avoir une idée sur le budget à prévoir , sachant aue je viendrai seul et que je veux visiter les principales attractions de la ville et faire un peu du shoppigg ( le budget conerne l'hebergement, le transport, les repas, les sorties le soir...)
Voyage en 4x4 Maroc-Mauritanie-Mali-Sénégal English translation pending
bonjour j'aimerais fair un raid en 4X4 avec un couple d'amie maroc mauritanie malie sénégal puis retour mauritanie maroc je voudrais savoire nivaux securité si ca na crain pas trop merci
De retour d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
Lundi 4 juin : Barcelone --> Arcachon
Lever de bonne heure, en ce dernier matin, le débarquement est prévu de bonne heure. Pas de réunion d'information, on n'a pas eu, nous, de questionnaire qualité... Juste un papier explicatif, et des étiquettes à mettre sur les valises (fragiles, les étiquettes, on va en rajouter des "maison" collées sur les valises avec "Solstice Disembark 06/04 Group 18"). Alors il y a beaucoup plus de groupes que chez Costa (une cinquantaine, c'est le numéro qui compte, pas la couleur... dans chaque groupe, 40 à 50 passagers seulement, bref, un car, pour ceux qui ont un transfert).
Le plus surprenant, quand on sort de notre cabine, en ce jour de débarquement, c'est le calme qui règne... Aucune effervescence, presque personne dans les couloirs, ni les salons... Ce débarquement est à l'image de toute la croisière : jamais "speed", jamais personne qui court, qui crie... 😎
Pour la seule et unique fois (sauf le jour du brunch) on va prendre notre petit déj au buffet... Whaoo ! diversifié et des viennoiseries excellentes, avec des brioches "parisiennes", des pains au raisin... sans parler de toute la "mangeaille à l'anglosaxonne", que nous ne concevons pas au petit déjeuner... En tous cas, heureusement qu'on est resté sagement en cabine pour le petit déjeuner... sinon bonjour le poids... 😇
En suite, on est "prioritaire" pour sortir, mais les premiers numéros sont attribués aux transferts... Et notre heure de sortie est prévue à 7h 40... C'est déjà bien assez tôt alors que notre voiture est en principe prête pour 9h 30 (on pouvait pas demander plus tôt sur le site de Valet-Parking). Ils appellent un groupe en gros toutes les trois minutes, et à 7h 40 pétantes (pas 39, ni 41, hein), ils appellent le 18... On repasse à la cabine où on avait laissé nos bagages à mains pour aller déjeuner, et zou, direction la sortie, en 3 minutes on est dehors, par la grande passerelle comme à l'embarquement. Les valises arrivent sur tapis roulant qui tournent en boucle, les groupes les prennent au fur et à mesure, pas d'engorgement, Mme PAP, dont la logistique est la seconde nature, est bluffée par une telle organisation... sans qu'on sache d'ailleurs si on doit l'attribuer à Celebrity ou à la gare maritime de Barcelone.
Nous sortons dans le terminal B, il nous faut trois minutes pour récupérer nos 4 grosses valises... Je sors pour voir sur le parking, devant le terminal, si des fois Valet-Parking aurait de l'avance, mais non... J'essaie de revenir auprès de Mme PAP, mais paf ! je me fais arrêter par la police ! je dois faire le tour de l'autre côté, par l'entrée, pour revenir... Je leurs dis qu'ils viennent de me voir sortir 10 secondes et que je revenais juste sur mes pas, mais ils sont intraitables (j'ai comme l'impression qu'ils m'ont très bien compris, et qu'ils s'amusent à me forcer à faire le tour...)...
Il est 8 heures et nous allons attendre donc un moment dans le hall d'arrivée... A la relecture du papier (en Espagnol, j'avais pas bien lu 😊), je constate que si nous avons abandonné notre voiture ici même, il faut aller la rechercher à leur garage, à 5 minutes d'ici, et que c'est une navette qui va venir nous chercher... Je ressors "pour voir" vers 8h 45... Aaahhh ! le monsieur de l'autre jour, avec sa pancarte "VALET-PARKING" est déjà là (j'espère qu'il n'est pas là depuis 1/2 heure... 😕🤪 ). On confie tout notre barda à un porteur (il a un grand chariot, hein, on n'est pas des esclavagistes ! 😎 ) qui nous accompagne jusqu'au van du monsieur, nous dit que c'est gratuit (et empoche quand même un petit billet)... 10 minutes après, notre van se gare dans le garage où notre Vel Satis était bien à l'abri, lavée et sous housse platique (superbe prestation, pour un total de 159 euros les 12 jours + 10 euros pour le lavage).
Il n'est pas 9 heures 30 quand nous quittons Barcelone... Comme de bien entendu, le temps devient un peu plus nuageux quand nous passons en France, mais il ne pleuvra pas, et après plusieurs arrêts café et détente (car on a peu dormi, et l'autoroute n'est pas un endroit correct pour finir sa nuit 😇 ), nous serons à Arcachon vers 17 heures, pour dîner avec le mini-PAP n°5...
Et après une bonne nuit, et sans se presser, par un beau soleil, nous regagnons Poitiers...
Et une première pensée-bilan nous vient, concernant des éléments ne relevant pas de Celebrity.. mous aurons eu 12 jours de croisière *sur un lac* (jamais eu la moindre petite vague) et sous un soleil splendide voire trop chaud (et les deux heures d'orages en quittant Kotor ont fait partie du spectacles, avec les superbes éclairs sur les fjords et la montagne... mais ça n'a pas fait bouger le bateau, et l'orage a cessé dès que nous avons rejoint l'Adriatique...)
De superbes vacances, une croisière 100% réussie, yahooooooo ! Celebrity, c'est top ! (Dès aujourd'hui, même si c'est "pour le fun", je nous inscris au Captain Club) Même si, point par point, la comparaison avec nos souvenirs Costa est parfois en faveur de ce dernier... Mais il faut le reconnaître, 😕 , pas très souvent... mais c'est pas toujours la faute de Costa... Les passagers (enfin certains) sont parfois pour beaucoup dans les désagréments de croisière...
Bon, ben "y a plus qu'à" trier les photos , et revenir pour essayer de comparer point par point les choses que l'on connait, et à la lumière de nos expériences... C'est dire que, comme tout comparatif, ce sera à prendre avec moult pincettes... 😇 Notre avis n'est en rien "la" vérité absolue, si tant est que cette dernière existe... Je rappelle que nous nous classons sur cette croisière en "visiteurs curieux" (60% escales 40% bateau) voire même peut-être, du fait que nous n'avons pas fait "d'excursions bateau", en "visiteurs" (50 - 50)
Bon, alors voyons... on y retourne quand, chez Celebrity ? la question n'est plus en effet de savoir si on y retournera, mais juste *quand* et *où* 🙂🙂😎
Lever de bonne heure, en ce dernier matin, le débarquement est prévu de bonne heure. Pas de réunion d'information, on n'a pas eu, nous, de questionnaire qualité... Juste un papier explicatif, et des étiquettes à mettre sur les valises (fragiles, les étiquettes, on va en rajouter des "maison" collées sur les valises avec "Solstice Disembark 06/04 Group 18"). Alors il y a beaucoup plus de groupes que chez Costa (une cinquantaine, c'est le numéro qui compte, pas la couleur... dans chaque groupe, 40 à 50 passagers seulement, bref, un car, pour ceux qui ont un transfert).
Le plus surprenant, quand on sort de notre cabine, en ce jour de débarquement, c'est le calme qui règne... Aucune effervescence, presque personne dans les couloirs, ni les salons... Ce débarquement est à l'image de toute la croisière : jamais "speed", jamais personne qui court, qui crie... 😎
Pour la seule et unique fois (sauf le jour du brunch) on va prendre notre petit déj au buffet... Whaoo ! diversifié et des viennoiseries excellentes, avec des brioches "parisiennes", des pains au raisin... sans parler de toute la "mangeaille à l'anglosaxonne", que nous ne concevons pas au petit déjeuner... En tous cas, heureusement qu'on est resté sagement en cabine pour le petit déjeuner... sinon bonjour le poids... 😇
En suite, on est "prioritaire" pour sortir, mais les premiers numéros sont attribués aux transferts... Et notre heure de sortie est prévue à 7h 40... C'est déjà bien assez tôt alors que notre voiture est en principe prête pour 9h 30 (on pouvait pas demander plus tôt sur le site de Valet-Parking). Ils appellent un groupe en gros toutes les trois minutes, et à 7h 40 pétantes (pas 39, ni 41, hein), ils appellent le 18... On repasse à la cabine où on avait laissé nos bagages à mains pour aller déjeuner, et zou, direction la sortie, en 3 minutes on est dehors, par la grande passerelle comme à l'embarquement. Les valises arrivent sur tapis roulant qui tournent en boucle, les groupes les prennent au fur et à mesure, pas d'engorgement, Mme PAP, dont la logistique est la seconde nature, est bluffée par une telle organisation... sans qu'on sache d'ailleurs si on doit l'attribuer à Celebrity ou à la gare maritime de Barcelone.
Nous sortons dans le terminal B, il nous faut trois minutes pour récupérer nos 4 grosses valises... Je sors pour voir sur le parking, devant le terminal, si des fois Valet-Parking aurait de l'avance, mais non... J'essaie de revenir auprès de Mme PAP, mais paf ! je me fais arrêter par la police ! je dois faire le tour de l'autre côté, par l'entrée, pour revenir... Je leurs dis qu'ils viennent de me voir sortir 10 secondes et que je revenais juste sur mes pas, mais ils sont intraitables (j'ai comme l'impression qu'ils m'ont très bien compris, et qu'ils s'amusent à me forcer à faire le tour...)...
Il est 8 heures et nous allons attendre donc un moment dans le hall d'arrivée... A la relecture du papier (en Espagnol, j'avais pas bien lu 😊), je constate que si nous avons abandonné notre voiture ici même, il faut aller la rechercher à leur garage, à 5 minutes d'ici, et que c'est une navette qui va venir nous chercher... Je ressors "pour voir" vers 8h 45... Aaahhh ! le monsieur de l'autre jour, avec sa pancarte "VALET-PARKING" est déjà là (j'espère qu'il n'est pas là depuis 1/2 heure... 😕🤪 ). On confie tout notre barda à un porteur (il a un grand chariot, hein, on n'est pas des esclavagistes ! 😎 ) qui nous accompagne jusqu'au van du monsieur, nous dit que c'est gratuit (et empoche quand même un petit billet)... 10 minutes après, notre van se gare dans le garage où notre Vel Satis était bien à l'abri, lavée et sous housse platique (superbe prestation, pour un total de 159 euros les 12 jours + 10 euros pour le lavage).
Il n'est pas 9 heures 30 quand nous quittons Barcelone... Comme de bien entendu, le temps devient un peu plus nuageux quand nous passons en France, mais il ne pleuvra pas, et après plusieurs arrêts café et détente (car on a peu dormi, et l'autoroute n'est pas un endroit correct pour finir sa nuit 😇 ), nous serons à Arcachon vers 17 heures, pour dîner avec le mini-PAP n°5...
Et après une bonne nuit, et sans se presser, par un beau soleil, nous regagnons Poitiers...
Et une première pensée-bilan nous vient, concernant des éléments ne relevant pas de Celebrity.. mous aurons eu 12 jours de croisière *sur un lac* (jamais eu la moindre petite vague) et sous un soleil splendide voire trop chaud (et les deux heures d'orages en quittant Kotor ont fait partie du spectacles, avec les superbes éclairs sur les fjords et la montagne... mais ça n'a pas fait bouger le bateau, et l'orage a cessé dès que nous avons rejoint l'Adriatique...)
De superbes vacances, une croisière 100% réussie, yahooooooo ! Celebrity, c'est top ! (Dès aujourd'hui, même si c'est "pour le fun", je nous inscris au Captain Club) Même si, point par point, la comparaison avec nos souvenirs Costa est parfois en faveur de ce dernier... Mais il faut le reconnaître, 😕 , pas très souvent... mais c'est pas toujours la faute de Costa... Les passagers (enfin certains) sont parfois pour beaucoup dans les désagréments de croisière...
Bon, ben "y a plus qu'à" trier les photos , et revenir pour essayer de comparer point par point les choses que l'on connait, et à la lumière de nos expériences... C'est dire que, comme tout comparatif, ce sera à prendre avec moult pincettes... 😇 Notre avis n'est en rien "la" vérité absolue, si tant est que cette dernière existe... Je rappelle que nous nous classons sur cette croisière en "visiteurs curieux" (60% escales 40% bateau) voire même peut-être, du fait que nous n'avons pas fait "d'excursions bateau", en "visiteurs" (50 - 50)
Bon, alors voyons... on y retourne quand, chez Celebrity ? la question n'est plus en effet de savoir si on y retournera, mais juste *quand* et *où* 🙂🙂😎
Algérie en 4x4, visa, guide? English translation pending
salut à tous
je rentre de Mauritanie. (pour l'historique mais aussi pour ceux qui voudraient des infos) et je pense au prochain voyage ! bien sûr !
Est-ce que quelqu'un a des vrais infos sur l'algérie. Par ou rentrer ? conditions (visa et voiture ? ) et surtout quelles sont les zones ou on peut se balader seul ? quels sont les secteurs ou on peut se balader avec un guide ? et les zones vraiment rouges s'il y a ..
toute autre info sera la bien venue
je propose d'ouvrir cette discussion pour partager des infos à tous ceux et celles qui sont en train de préparer cette destination
à bientôt marc
je rentre de Mauritanie. (pour l'historique mais aussi pour ceux qui voudraient des infos) et je pense au prochain voyage ! bien sûr !
Est-ce que quelqu'un a des vrais infos sur l'algérie. Par ou rentrer ? conditions (visa et voiture ? ) et surtout quelles sont les zones ou on peut se balader seul ? quels sont les secteurs ou on peut se balader avec un guide ? et les zones vraiment rouges s'il y a ..
toute autre info sera la bien venue
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à bientôt marc
Retour de croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon du 8 au 15 avril 2012 English translation pending
🙁 On a échappé à la rébellion des passagers, prévue au port de Civitavecchia. Beaucoup d'ennuis sur ce bateau vétuste. Problèmes d'hygiène, manque de personnel, des retards considérables, enfin...très grosse déception ! Attention aussi aux légendes des cabines sur là brochure de CDF. Fausses ! J'étais séparée de mon mari pendant toute là croisière ! Cabine 9063 trois lits individuels...
Idée de randonnée pour débutants? (dix jours) English translation pending
Bonsoir,
Voilà avec mon frère, ça fait quelques années qu'on voudrait voyager ensemble, et cette année on aimerait bien faire un voyage à pattes (en juillet probablement). Alors le problème majeur qui se pose, c'est qu'on a jamais fait de voyage à pieds (toujours en voiture), donc on n'a pas la notion de la difficulté de marcher toute une journée avec des sacs. (En ce qui me concerne je ramène 10 kilos de linge toutes les 3 semaines sur mon dos donc je visualise le truc... dur pour mon mètre 60.) Le truc c'est qu'on aimerait beaucoup faire un séjour en pleine nature et en camping (sauvage pourquoi pas), déjà parce que c'est largement plus économique (étudiants à budget assez serré). Le problème c'est que je sais absolument pas jauger de ce qui est faisable ou non.
J'ai d'abord pensé à faire une excursion en France, nous adorons la montagne mais cela me paraissant trop abrupte pour nous, j'ai pensé aux Landes, aux cevennes, et aux régions de moyenne montagne (qui demande pas une carrière d'alpiniste 😛)... Mais tout cela est tellement vaste, je me rends pas spécialement compte de ce qui est faisable ou pas, je ne sais pas du tout quel trajet faire sans que ce soit trop dur...
Alors ensuite, on aimerait bien faire ça à l'étranger, mais dans des pays peu couteux en billet d'avion. J'ai donc pensé à l'Ecosse, et j'ai évidemment lu des tas de choses sur la West highland way. Autant vous dire que j'irai tout de suite si je le pouvais !! Ca m'a vraiment bien tapé dans l'oeil et ça a l'air superbe et bien à notre goût. Sauf que je ne veux pas faire de plan sur la comète, et j'ai peur que pour des gens qui font peu de sport et qui n'ont jamais voyagé à pieds, ça soit un peu raide.
Bon, on est loin d'être des chochottes et en ce qui me concerne, le temps ne me fait pas peur, au contraire (je vis en Normandie..!), mais voilà, le problème de la lourdeur des sacs me gêne en fait. Je sais qu'il y a un transport de sacs, mais déjà c'est flou dans ma tête, et cela oblige d'être à l'étape prévue le bon moment, je ne sais pas trop comment cela se goupille en fait, si quelqu'un pouvait me donner un lien ou témoigner... - Est ce qu'on définit nos points d'arrêt d'un jour sur l'autre ? Combien cela coute-t-il ? Est ce qu'on paye au jour le jour ou c'est un "forfait" ?
Deuxièmement, je me suis dit que niveau financier et poids, je sais pas ce qui est le mieux. J'ai un point de vue peut-être totalement faux en tête, qui est que si on dort en camping (sauvage ou non), ça sera plus économique, mais aussi plus lourd, mais que si on doit acheter une bonne tente (la seule qu'on a c'est la decathlon à 30€), des matelas imperméables, et tout le matos pour camper (bon on a déjà un réchaud), ça risque de nous couter peut-être aussi cher que de dormir en auberge. Sauf que le fait de ne pas prendre de tente allègera peut-être nos étapes mais impliquera qu'on doive absolument trouver un endroit où dormir (qui ne soit pas hors de prix), et en juillet... J'ai un peu peur.
Autre question (je sais ça fait beaucoup), camping sauvage ou pas ? C'est une question que je me pose toujours. Y a 3 ans, on avait fait un voyage en Allemagne et on se disait qu'on ferait du camping sauvage, là où on aurait envie de dormir, sauf qu'on s'est vite rendu à l'évidence que c'était difficile (pas forcément d'eau potable à disposition, pas de sanitaires - pas toujours facile de s'adapter quand on est pas habitués). Donc on a fini par dormir en camping tout simplement. - Donc ma question serait, est ce que ceux qui ont fait cette randonnée faisait du camping sauvage ou du camping tout court, ou en alternance ? En fait j'ai peur de pas arriver à prévoir tout simplement (l'eau surtout) - Et aussi, quel est le prix des campings en général ?? Y en a-t-il souvent ?
Je sais que je devrais d'abord acheter une carte avant d'ouvrir ma bouche, mais comme on est pas sûrs d'aller là bas par rapport à la difficulté... je préfère me renseigner avant tout.
Enfin, niveau ravitaillement, s'il s'avère qu'on fait ce trajet, on ne compte pas prendre 10 jours de manger sur nous, donc - est ce qu'il y a moyen facilement de se ravitailler à plusieurs endroits ? (Je précise qu'on mangera au maximum au réchaud au vu du budget !)
Donc voilà, je sais que ce fut long, je suis désolée, mais en gros ce post s'adresse à tous ceux qui pourraient répondre à mes interrogations sur cette randonnée (notamment par rapport à notre niveau novice, mais nous sommes courageux), et à tous ceux qui auraient bien sûr d'autres idées que celle ci, dans le même genre, à me proposer !!!
Merci beaucoup !! 😄
Voilà avec mon frère, ça fait quelques années qu'on voudrait voyager ensemble, et cette année on aimerait bien faire un voyage à pattes (en juillet probablement). Alors le problème majeur qui se pose, c'est qu'on a jamais fait de voyage à pieds (toujours en voiture), donc on n'a pas la notion de la difficulté de marcher toute une journée avec des sacs. (En ce qui me concerne je ramène 10 kilos de linge toutes les 3 semaines sur mon dos donc je visualise le truc... dur pour mon mètre 60.) Le truc c'est qu'on aimerait beaucoup faire un séjour en pleine nature et en camping (sauvage pourquoi pas), déjà parce que c'est largement plus économique (étudiants à budget assez serré). Le problème c'est que je sais absolument pas jauger de ce qui est faisable ou non.
J'ai d'abord pensé à faire une excursion en France, nous adorons la montagne mais cela me paraissant trop abrupte pour nous, j'ai pensé aux Landes, aux cevennes, et aux régions de moyenne montagne (qui demande pas une carrière d'alpiniste 😛)... Mais tout cela est tellement vaste, je me rends pas spécialement compte de ce qui est faisable ou pas, je ne sais pas du tout quel trajet faire sans que ce soit trop dur...
Alors ensuite, on aimerait bien faire ça à l'étranger, mais dans des pays peu couteux en billet d'avion. J'ai donc pensé à l'Ecosse, et j'ai évidemment lu des tas de choses sur la West highland way. Autant vous dire que j'irai tout de suite si je le pouvais !! Ca m'a vraiment bien tapé dans l'oeil et ça a l'air superbe et bien à notre goût. Sauf que je ne veux pas faire de plan sur la comète, et j'ai peur que pour des gens qui font peu de sport et qui n'ont jamais voyagé à pieds, ça soit un peu raide.
Bon, on est loin d'être des chochottes et en ce qui me concerne, le temps ne me fait pas peur, au contraire (je vis en Normandie..!), mais voilà, le problème de la lourdeur des sacs me gêne en fait. Je sais qu'il y a un transport de sacs, mais déjà c'est flou dans ma tête, et cela oblige d'être à l'étape prévue le bon moment, je ne sais pas trop comment cela se goupille en fait, si quelqu'un pouvait me donner un lien ou témoigner... - Est ce qu'on définit nos points d'arrêt d'un jour sur l'autre ? Combien cela coute-t-il ? Est ce qu'on paye au jour le jour ou c'est un "forfait" ?
Deuxièmement, je me suis dit que niveau financier et poids, je sais pas ce qui est le mieux. J'ai un point de vue peut-être totalement faux en tête, qui est que si on dort en camping (sauvage ou non), ça sera plus économique, mais aussi plus lourd, mais que si on doit acheter une bonne tente (la seule qu'on a c'est la decathlon à 30€), des matelas imperméables, et tout le matos pour camper (bon on a déjà un réchaud), ça risque de nous couter peut-être aussi cher que de dormir en auberge. Sauf que le fait de ne pas prendre de tente allègera peut-être nos étapes mais impliquera qu'on doive absolument trouver un endroit où dormir (qui ne soit pas hors de prix), et en juillet... J'ai un peu peur.
Autre question (je sais ça fait beaucoup), camping sauvage ou pas ? C'est une question que je me pose toujours. Y a 3 ans, on avait fait un voyage en Allemagne et on se disait qu'on ferait du camping sauvage, là où on aurait envie de dormir, sauf qu'on s'est vite rendu à l'évidence que c'était difficile (pas forcément d'eau potable à disposition, pas de sanitaires - pas toujours facile de s'adapter quand on est pas habitués). Donc on a fini par dormir en camping tout simplement. - Donc ma question serait, est ce que ceux qui ont fait cette randonnée faisait du camping sauvage ou du camping tout court, ou en alternance ? En fait j'ai peur de pas arriver à prévoir tout simplement (l'eau surtout) - Et aussi, quel est le prix des campings en général ?? Y en a-t-il souvent ?
Je sais que je devrais d'abord acheter une carte avant d'ouvrir ma bouche, mais comme on est pas sûrs d'aller là bas par rapport à la difficulté... je préfère me renseigner avant tout.
Enfin, niveau ravitaillement, s'il s'avère qu'on fait ce trajet, on ne compte pas prendre 10 jours de manger sur nous, donc - est ce qu'il y a moyen facilement de se ravitailler à plusieurs endroits ? (Je précise qu'on mangera au maximum au réchaud au vu du budget !)
Donc voilà, je sais que ce fut long, je suis désolée, mais en gros ce post s'adresse à tous ceux qui pourraient répondre à mes interrogations sur cette randonnée (notamment par rapport à notre niveau novice, mais nous sommes courageux), et à tous ceux qui auraient bien sûr d'autres idées que celle ci, dans le même genre, à me proposer !!!
Merci beaucoup !! 😄
Cycling Through Provence's Big Climbs
Cycling Through Provence's Big Climbs
In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.
And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.
Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km
9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."
As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.
The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.
The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.
I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.
The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.
Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.
I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.
I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.
I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.
In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.
I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.
The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.
For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!
Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km
This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."
The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.
Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.
Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.
The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.
This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.
At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.
I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.
Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.
I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.
As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.
A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.
I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.
Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km
On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.
I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.
A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.
What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.
I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!
In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!
I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.
The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."
The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.
Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km
A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!
This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.
Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.
At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.
I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.
Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km
Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.
I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.
Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.
This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:
The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.
The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?
There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.
I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.
Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km
This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?
I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!
I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!
Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.
I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.
A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.
And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.
Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km
9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."
As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.
The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.
The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.
I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.
The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.
Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.
I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.
I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.
I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.
In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.
I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.
The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.
For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!
Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km
This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."
The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.
Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.
Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.
The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.
This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.
At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.
I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.
Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.
I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.
As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.
A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.
I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.
Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km
On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.
I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.
A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.
What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.
I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!
In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!
I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.
The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."
The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.
Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km
A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!
This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.
Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.
At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.
I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.
Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km
Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.
I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.
Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.
This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:
The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.
The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?
There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.
I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.
Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km
This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?
I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!
I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!
Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.
I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.
A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Transalpine 2011: dix semaines dans les Alpes à pied de Samoëns à Trieste (Italie) English translation pending
Salut à tous !!!
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.
Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Séjour à Paris en juillet 2012: visites et shopping? English translation pending
Coucou, alors nous aimerions effectuer un séjour en juillet (pendant les soldes également) à paris nous ne savons pas encore pour combien de jours, nous verrons un peu en fonction des prix des hôtels, moi je suis déjà allée une fois en séjour avec mes parents qui date de 2003 et une courte journée avec l'école et mon chéri juste souvenir quand il était plus jeune.
J'ai déjà vu:
- La tour Eiffel (que j'ai pas trop aimé...) - Un tour un Montmartre et un portrait sur le coude - Un tour à la galerie lafayette - Le musée du Louvre en plus ou moins 2 heures sans vraiment tout voir - Le centre pompidou (je ne suis pas très fan de l'art moderne je préfère l'ancien) - Le jardin des tuileries - Le forum des halles
Et également auriez-vous des endroits ou c'est intéressant de faire du shopping pendant les soldes?
Merci!
J'ai déjà vu:
- La tour Eiffel (que j'ai pas trop aimé...) - Un tour un Montmartre et un portrait sur le coude - Un tour à la galerie lafayette - Le musée du Louvre en plus ou moins 2 heures sans vraiment tout voir - Le centre pompidou (je ne suis pas très fan de l'art moderne je préfère l'ancien) - Le jardin des tuileries - Le forum des halles
Et également auriez-vous des endroits ou c'est intéressant de faire du shopping pendant les soldes?
Merci!
Canada 2011: entre terre et ciel English translation pending
Courant octobre 2010, à la faveur d'un déjeuner avec un ami Vfiste et sa femme nous échangeons quelques idées sur la destination de l'été 2011. Je suis vite convaincu:
Nous partirons vers l'ouest Canadien. Grands espaces, animaux, randonnées, le programme est alléchant.
Je me procure quelques cartes, achète quelques guides pour dégrossir les étapes et les points d'intérêts remarquables, m'inspire des carnets de voyage de mes prédécesseurs sur VF:
Grisemote 5 semaines sous la tente
xfg59 voyage de 2 semaines entre Calgary et Vancouver
Krikri92 un mois dans l'ouest canadien en camping-car
...et nous voilà lancés. Merci à MLEFEVRE, KASHTIN, JADORRY, VILCANOTA, VNOA, à tous... Je remercie particulièrement Aconstance et Krikri que j'ai énormément sollicité et qui m'ont donné tant de renseignements contribuant à la réussite de nos vacances. 😛.
Afin de vous éviter un fastidieux relevé et partant du principe qu'il faut tout vous faire, voici le résumé des étapes:
29 juillet 2011: départ de Paris arrivée à Calgary 30 juillet: Calgary-Lake Mac Donald 31 juillet: Lake Mac Donald - Many Glacier 1er août: Many-Glacier - Waterton 2 août: Waterton 3 août: Waterton-Radium Hot Springs 4 août: Radium Hot Spring - Banff 5 août: Banff 6 août: Banff 7 août: Banff 8 août: Banff - Jasper 9 août: Jasper 10 août: Jasper 11 août: Jasper - Clearwater 12 août: Clearwater 13 août: Clearwater - North Vancouver 14 août: North Vancouver - Tofino 15 août: Tofino 16 août: Tofino-Victoria 17 août: Victoria 18 août: Victoria - Vancouver 19 août: Vancouver 20 août: Vancouver 21 août: Vancouver
29 juillet 2011: départ de Paris arrivée à Calgary: Nous quittons la maison le matin à 7h00 et après 3 quarts d'heure arrivons à Roissy Charles de Gaulle, terminal 3. Nous voyageons avec Air Transat. Le vol se déroule sans soucis et atterrissons à 12h35 à Calgary après avoir survolé la ville pour atteindre l'aéroport qui se situe quelques kilomètres au nord de celle-ci.
Calgary vue du ciel

Une fois les bagages récupérés et la douane passée, nous nous rendons au comptoir Alamo où nous héritons d'un SUV Ford Escape. Le choix d'un SUV s'est fait non pas pour rouler sur des pistes mais surtout pour profiter de la position haute que celui-ci offre par rapport à une berline et ceci afin de mieux voir les paysages. Dès le début d'après-midi, nous nous rendons dans le centre ville et arpentons la 8° avenue sous un chaud et beau soleil. Une glace pour Isa, des hot-dog pour Maxime et moi. Nous lorgnons les bottes dans les boutiques mais ne cédons pas à la tentation.
L'architecture de la 8° avenue

La Calgary Tower


Cette visite agréable nous prend une paire d'heure. Nous rejoignons ensuite notre véhicule et prenons la direction du sud à la recherche d'un centre commercial où nous achètons nos provisions et une glacière. Cette figure imposée effectuée, nous faisons halte dans un Econo lodge où nous prenons un bain dans la piscine et un moment réparateur dans le jacuzzi. Le soir, nous sortons dîner au Keg Steackhouse. Nous nous couchons à 20h40 après une journée de 20h. 🙂.
30 juillet: Calgary-Lake Mac Donald
Maudit décalage horaire!! Nous sommes réveillés à 5h30!! Nous traînons au lit et patientons jusqu'à 7h00 pour prendre le petit déjeuner. Celui-ci avalé, nous partons en direction du sud via l'autoroute 2. La route est assez monotone Nous arrivons à la frontière US MONTANA à 11h00 et en repartons à 12h15 délestés de 18 US$. Nous atteignons l'entrée de Glacier NP où nous payons 25US$ de droit d'entrée et nous pénétrons le parc via la Going to The Sun Road.

Les lacs se succèdent, les paysages sont splendides

Une petite randonnée de 2 km Baring trail nous emmène vers une cascade.


Cette petite balade sans difficulté nous permet de nous dégourdir les jambes.
Nous poursuivons notre route et après un arrêt rapide au visitor center nous apercevons nos premiers animaux sauvages!!


Toujours à travers de beaux paysages, nous poursuivons la route


Le check in fait, nous nous installons au Lake Mac Donald motel. Le confort des chambres est spartiate mais l'emplacement fort agréable. Une petite marche le long du lac nous apprendra ce premier jour que notre principal ennemi sera Le Moustique!!

31 juillet: Lake Mac Donald - Many Glacier
Je vais chercher du café à la boutique et le petit déjeuner est rapidement avalé dans la chambre dès 6h45. Nous reprenons la route Going to the Sun road dans le sens inverse de la veille. L'occasion est belle pour faire des photos entre brume et soleil. Nous doublons de nombreux cyclistes et croisons des mouflons.

Après 2 heures de route, nous arrivons à Many Glacier. Nous avons prévu de faire une randonnée. Grinnel Lake. Plusieurs départs s'offrent à nous. Nous choisissons de partir du Many Glacier hotel qui est le point de départ le plus éloigné afin de profiter des sous-bois. Nous longeons tout d'abord le lac Josephine par la rive nord qui surplomble un peu le lac. La vue est superbe, le vent assez fort mais le soleil radieux. Les quelques randonneurs que nous croisons s'inquiètent de savoir si nous avons vu des ours. Heureusement non 😇. Le sentier qui part vers Grinnell Glacier est fermé car des grizzlys ont été vus. Nous redoublons de prudence.

Après avoir traversé une zone semi-marécageuse mais aménagée avec de nombreux ponts et chemins de bois nous pique-niquons sur la rive du lac Grinnell.

Le retour se fait par la rive sud du lac Josephine. Là, nous sommes carrément dans les bois (à gauche sur la photo ci-dessous). C'est nettement moins bien.

Le retour au parking du Many glacier Hotel après 12 km de marche est apprécié par tous. Nous parcourons les derniers kilomètres qui nous séparent de notre étape au Swiftcurrent Motor Inn. Un vieux motel qui a l'avantage d'être assez "bon marché" par rapport à ce qui se fait dans la région et au coeur du Parc. Les valises posées et après un rafraichissement (glace, bière et fanta) au soleil nous reprenons nos chaussures de marche et partons pour Redrock Lake. A peu près 5 km AR.

Ce soir, pizzas et poulet grillé au restaurant de l'hôtel.
1er août: Many-Glacier - Waterton
Aujourd'hui, nous avons prévu de faire Iceberg Lake trail. Il s'agit d'une randonnée de 16 km. Nous nous levons tôt et démarrons la randonnée vers 8h00. Après un départ assez difficile car les premiers 500 m se font avec une forte déclinivité, le reste des 8 km aller tout en montée graduelle est assez facile. Nous effectuons l'aller en un peu plus de 2 heures. C'est un rythme assez soutenu.
Le sentier menant à Iceberg Lake

Nous arrivons au bord du lac après avoir franchi quelques ruisseaux et des parties enneigées.
L'arrivée à Iceberg Lake

Un lac alentour de Iceberg lake

Iceberg Lake (le bien nommé)

Nous mesurons la température de l'eau: 2,5 °C. Idéal pour un apéritif mais la taille des glaçons est un peu trop importante! De plus, il y a un vent froid qui nous glace après avoir marché 2 heures. Le pull polaire n'est pas de trop. 😕
Nous prenons une collation et retournons sur nos pas. Il est 10h15. Nous profitons plus du paysage car il y a foule qui monte et le risque se trouver nez à nez avec un ours est considérablement diminué. Nous sommes surpris du nombre important de randonneurs que nous croisons. Tous ces gens qui vont se retrouver en même temps sur les rives du lac!
Les prairies fleuries sont magnifiques mais la descente vers Many Glacier est finalement plus éprouvante pour les articulations (les miennes surtout!!) que la montée.
Bilan de la randonnée: 4h30 de marche, 16 km, des courbatures et des ampoules mais surtout un beau spectacle caché au creux des montagnes!
De retour à Many Glacier, nous pique-niquons et prenons la route en direction du Canada.
Nous passons la douane et sur l'interpellation de Maxime stoppons à hauteur d'un grizzly se régalant de baies à une quinzaine de mètres de nous. Nous le suivons quelques minutes et il s'engouffre dans les bois.

Nous poursuivons notre route vers Waterton où nous arrivons en milieu d'après-midi afin de faire le check-in au Bear Mountain motel. Il s'agit d'un motel des années 60, (télé d'époque!!) L'accueil est bon, le prix doux. Bonne adresse.

Après avoir procédé au lavage de notre linge sale en famille à la laverie du coin, avalé bière, soda ou glace au choix de chacun, nous achetons nos billets à Shoreline Cruises pour la croisière programmée le lendemain. Je soigne mon genou douloureux par du repos forcé. 🏴☠️
Nous dînons et nous nous promenons en ville sur les berges du lac dans la douceur de la soirée. Nous sommes séduits par la quiétude de Waterton.

L'hôtel Prince de Galles

2 août: Waterton
Réveillés à 7h00, nous prenons notre petit déjeuner sur le perron de notre chambre et après un tour en ville sur les rives du lac, nous nous présentons à l'embarcadère pour la croisière dite "scenic" en direction de Goat Hunt aux USA. La croisière dure 1h15 pour rallier Goat Hunt qui est l'autre rive côté USA du lac. Nous tamponnons joyeusement nos passeports d'un nouveau cachet. Une courte marche sur les bords du lac et nous reprenons le navire en direction de Waterton.
L'embarcadère de Waterton vu du bateau

Navigation sur Waterton Upper Lake

Encore une fois aux USA 😛

De retour vers midi à l'hotel, nous montons en voiture et partons en direction de Red Rock Canyon. après un arrêt pique-nique, nous faisons le tour du sympathique canyon qui doit son nom aux roches rouges. Le coin est envahi de touristes car la chaleur est bien présente maintenant et chacun profite de la fraicheur des lieux.

Après cette promenade, nous partons en direction de Cameron Lake à quelques kilomètres de Waterton. Nous faisons une marche de 3 kilomètres sur la rive sans grand intérêt, le terrain est plat et sans difficulté. Je claudique toujours. 😕. Isabelle prend le volant pour nous ramener à l'hôtel partons en ville faire quelques courses. Le soir, balade digestive, toujours avec une belle température d'été. Les daims sont nombreux et peu farouches.
Un (très) jeune canadien de 4 ou 5 ans nous aperçoit, descend de son vélo et entreprend de nous sermonner en nous pointant du doigt et nous expliquant en anglais qu'il ne faut pas nourrir les bêtes sauvages, qu'il connait la loi et que plus tard il sera Ranger! Nous l'écoutons religieusement sous l'oeil amusé de ses parents. Ce petit, il a un caractère bien trempé. 🙂.
3 août: Waterton-Radium Hot Springs
Checking out du Mountain Bear Motel et départ en direction de Radium Hot Springs au nord.
J'ai lu dans un guide qu'il y a aux alentours de Waterton un parc clos avec des bisons. Effectivement, l'accès est libre et un loop d'une dizaine de kilomètres d'une route goudronnée nous fait parcourir ce petit parc vallonné.

Les bisons sont au rendez-vous et même si des esprits chagrins diront que ce sont des animaux enfermés, la magie opère et nous sommes ravis de rencontrer ces splendides animaux dans un si beau payasage.


Nous poursuivons notre chemin et prenons une chambre au Cedar Motel à Radium Hot Springs. 2 chambres correctes avec une kitchenette.
En milieu d'après-midi nous allons à la piscine dans le Parc de Kootenay. Nous nous relaxons deux heures durant dans de l'eau à 37°C. 🙂
4 août: Radium Hot Spring - Banff
Avoir une kitchenette dans la chambre a du bon. Nous nous faisons griller du pain que nous tartinons avec du fromage Philadelphia. Après ce petit déjeuner, nous prenons la route en direction de Banff, étape suivante de notre voyage. Nous traversons le parc de Kootenay. Ce parc est injustement méconnu mais magnifique. Les paysages, splendides, se succèdent.

Quelques mountain goat impassible au bord de la route

Nous nous arrêtons un peu au hasard sur le parking de Marble Canyon. Je jette un oeil au panneau indiquant la nature de la balade et décidons de faire celle-ci (une heure trente aller-retour).
Bien nous en a pris.

Les fleurs, toujours présentes

Un faux air de Yellowstone



Cette visite a été très agréable.
Nous remontons en voiture et quelques centaines de mètres plus loin, nous croisons un grizzly. Quelle chance!


Route ensuite vers une partie programmée de la journée. La randonnée de Johnson Canyon dans le parc de Banff. Lorsque nous arrivons à destination, il est 11h30 et le parking est noir de voitures 😕. Nous nous garons sur la route de la Bow Valley à 500m du parking. Ca promet!!
La randonnée de Johnson Canyon est divisée en 3 phases pour sa partie la plus connue. Lower falls située à 1,1 km Upper falls 2,7 km plus loin Ink Pots situés 3,5 km plus loin encore. Au total une randonnée de 14,6 kilomètres. Belle balade. Au départ et au moins jusqu'à Lower falls il y a énormément de monde. Ensuite ça s'éclairci carrément.
Lower falls

Upper falls

Après Upper falls, on a droit à 3,5 km de montée. Les mollets sont soumis à rude épreuve, le souffle est court mais nous maintenons notre effort.
The Inks Pots

Nous nous reposons un moment au bord de la rivière sous un soleil toujours aussi salvateur. Nous entamons la descente et croisons quelques randonneurs qui nous questionnent sur la difficulté et le temps restant à parcourir pour atteindre leur but. La descente est toujours aussi dure et mes genoux souffrent. Ca va être beau demain!! 🤪
Nous arrivons en ville à Banff vers 16h au Voyageur Inn. L'hotel est vieillot et pas génial mais le prix "doux" pour la région m'avait attiré.
Nous allons ensuite en ville au visitor center prendre les informations météorologiques et faire un bilan des activités dans la région. Le soir, nous dinons "local". Un restaurant Tex-Mex obtiendra notre vote. Le Magpie & Stump. Correct.
Après le diner, nous faisons un tour au Minnewanka lake espérant voir des animaux à la faveur de la nuit tombante.

Nous verrons quelques mouflons.

Rien d'autre. 😕
5 août: Banff
Après le petit déjeuner, nous partons vers le Lake Louise. Que de monde!! C'est disneyland!! Il y a des employés qui guident les voitures sur le parking pour que l'on se gare rapidement et ne pas perdre de temps. Ensuite nous nous dirigeons vers le Fairmont Louise hotel.
La vue sur le lac est superbe 🙂

Voilà l'envers du décor 😛

Bon... retournons à l'image que nous vendent les guides 😛

Afin de fuir tout ce monde nous décidons de prendre le chemin de Mirror lake. 2,7 km de montée mais en forte pente. A l'arrivée, le lac est beau mais nous sommes déçus de ne pas avoir eu de beaux points de vue sur le lac Louise. Nous espérions bien pouvoir apprécier de lac de haut.

Nous opérons la redescente et partons en direction du Lac Moraine. L'ambiance est plus intime (enfin... tout est relatif) et nous faisons une petite balade le long du lac.



De retour, nous montons sur la colline des éboulis. C'est un joli point de vue en hauteur avec vue plongeante sur le lac.

Nous quittons le site et de retour à l'hotel, nous prenons un peu de repos à la piscine et ressortons en ville faire quelques courses et diner.
6 août: Banff
Ce matin, nous décidons de partir en direction du Sundance Canyon aux alentours de Banff. Le temps est couvert mais doux néanmoins. Nous partons pour 11 km de marche. Si le début de la randonnée est sympathique, les moustiques le sont moins!! Nous nous faisons dévorer (il n'y a pas d'autre mot) et toutes les bombes répulsives à appliquer sur les vêtements ou à même la peau n'y font rien. 🏴☠️.
Vallée de la Bow

Maxime à fond, contemplatif...

Le Canyon Sundance

Le retour sous le soleil nous épargne quelques piqûres de moustiques qui sont moins nombreux. Après avoir pique-niqué en ville, nous passons une partie de l'après-midi au Safeway du coin à faire des courses, puis à la laundry et enfin faire le tour de la ville à pied. Banff est très agréable. 🙂

Le soir, nous retournons à Minnewanka lake et pique-niquons à Cascade Pond au bord de l'étang. Nous ne verrons pas plus d'animaux que la veille. Juste quelques "fous" se baigner alors que l'eau est glaciale 😮.
7 août: Banff
Grasse matinée. Nous nous levons à 8h00 et allons déjeuner dans la salle commune de l'hôtel. Nous joignons ensuite le parking de Surprise corner à l'angle de Buffalo street et de Tunnel Mountain road pour entamer notre promenade du jour en direction de Hoodoos. La marche débute dans une pinède pour rejoindre la rivière Bow.
Après avoir longé un moment celle-ci, nous arrivons à une intersection. Pas de signalisation... nous prenons à droite, un peu au feeling (on va continuer à suivre la rivière). Mal nous en a pris. Après quelques centaines de mètres, nous sommes égarés et le chemin inverse n'est pas facile à retrouver. 😕. Nous sommes égarés, pas encore perdus...Nous coupons à travers la forêt et escaladons une colline, suivons des sentiers parcourus par des animaux, pas de traces humaines... Après quelques centaines de mètres à nouveau, nous rejoignons enfin, exténués, la route, un parking, le trail vers les Hoodoos que nous atteignons finalement.

Au retour, nous empruntons la bonne piste et retournons à notre voiture en maintenant bien le cap!! si cette randonnée n'est pas paumatoire, une erreur est vite arrivée. Ca nous servira de leçon. Nous nous restaurons dans un parc alentour et allons visiter les chutes de la rivière Bow. Il y a du monde, certes, mais la vue est belle sous un soleil toujours aussi chaud.

Nous rentrons à l'hôtel par Tunnel Mounbtain drive en milieu d'après-midi pour nous poser puis repartons en ville pour diner. Mais avant, shoping!!
8 août: Banff - Jasper
Aujourd'hui, nous devons parcourir la route des Glaciers en reliant Jasper. Nous attendons beaucoup de cette journée. Nous sommes chanceux, il fait toujours beau, les paysages seront splendides!! Nous quittons l'hotel à 8h30, passons à la poste et empruntons la Bow Valley road, petite route qui longe l'autoroute et la vallée de la Bow. Nous avons l'intention de faire des rencontres animalières!! Nous roulons lentement, nos sens à l'affut. Bon, je ne vais pas vous mentir... on ne verra rien!
La Route des Glaciers s'ouvre devant nous. Nous passons l'entrée du parc où l'hôtesse nous remet un plan de la Route des Glaciers (plus belle route du monde, il va sans dire 😛) . Nous sommes émus car il s'agit de la 24ème plus belle route du monde que nous prenons au gré de nos voyages. 😉. La route est vraiment splendide. Elle fait 230 km. Le point 0 au sud se situe à l'embranchement de la transcanadienne et de la promenade des Glaciers à Lake Louise

Tout d'abord, arrêt au Glacier Crowfoot Puis le lac Bow

Nous nous arrêtons, passage obligé au lac Peyto. Il y a des cars entiers de touristes, c'est noir de monde et excessivement bruyant. A noter qu'à ce point de vue il y a 2 parkings. Un pour les cars à 100 m du point de vue et un autre pour les véhicules de tourisme à 800m. Tout est fait pour que les passagers des cars fassent une visite "vite-fait bien-fait" du site.

Nous voyons encore une fois un ours noir accompagné de son petit. (photo floue 😕)

Nous faisons un arrêt au chutes Tangle...

...et passons sans nous arrêter au centre du champ de glace. Il y a vraiment trop de monde et des parkings géants pour faire un tour d'autobus avec des roues surdimensionnées, ce n'est pas notre tasse de thé. Nous nous arrêtons aux sources bubbling pour déjeuner. La route se poursuit vers les chutes Sunwapta et nous bifurquons sur la route 93A pour visiter les chutes Athabasca. Splendides mais que de monde là encore!!

Nous arrivons à Jasper et décidons de prendre possession du bungalow où nous séjournerons 3 jours: Patricia Lake Bungalows, au bord du lac Patricia. Il s'agit de petits bungalows privatifs. C'est hyper calme, très bien entretenu et une literie dans les chambres superbe. Une de nos meilleures adresses de l'été.

Nous prenons un instant de repos dans le jacuzzi avant de retourner en ville procéder au ravitaillement pour le diner et les jours suivants.
9 août: Jasper
en quittant notre bungalow ce matin, nous croisons un superbe Wapiti sur la route avant d'arriver à Jasper.

La ville traversée, nous partons en direction du lac Maligne. Nous voyons un coyotte, craintif, lançant des regards derrière lui.

Nous arrivons ensuite sur le lieu de notre première randonnée du jour: Maligne Canyon. Nous marchons 5 km le long du canyon entre le premier et le sixième pont. C'est une randonnée facile et très agréable dont les paysages varient entre canyons et vues sur la rivière.


De retour, nous prenons la direction du Lac Maligne. Nous nous renseignons sur le prix de la croisière sur le lac. 57,75 $CAD par personne + taxes. C'est très cher, il n'y a pas de concurrence, ça sera sans nous. Nous profitons un instant de la vue (ça, c'est gratuit 😛) et partons faire le Mary Schaffer loop long de 3,5 km. Promenade alternant le bord du lac et la forêt.

Sur le chemin du retour, avant le lac Medecine, nous nous arrêtons faire un autre trail: Beaver trail. Super, on va voir des castors alors? Après 2km, nous arrivons au lac Beaver mais nous ne voyons pas la queue d'un castor.

L'arrêt photo au lac Medecine s'impose.

Ce lac a la particularité d'être vide l'été et plein l'hiver... enfin non, le contraire... vide l'hiver et plein l'été 😉. Bref, le peuple autochtone lui attribuait pour cette raison des pouvoirs magiques. Nulle magie. Nous sommes de retour au bungalow en fin d'après-midi. Nous nous délassons dans le jacuzzi et sortons en ville diner au Karouzo's steackhouse. Ca, c'est magique!! 😛
10 août: Jasper
Rveil à 7h30, petit déjeuner et douches (soyons clairs même si ce n'est pas mentionné chaque jour, nous prenions tous les jours une douche!!😛). Nous avons prévu, aujourd'hui de gravir le Mont Edith Cavell. Sur la route, encore une fois, nous croisons une superbe femelle Wapiti et prenons la route 93, route des glaciers ou donne la Cavell road. Au bout d'un moment, ne voyant rien venir, je sors la carte. Il fallait prendre la route 93A et pas la 93! Hop, demi-tour en pestant (intérieurement je crois) contre la passagère supposée avoir la carte ouverte sur les genoux et nous atteignons la Cavell road. Cette route fait 12km et est interdite du fait de son étroitesse aux camping car. Effectivement si le revêtement de la route est bon, c'est pas hyper large. Cela dit, tout le monde va dans le même sens. Il est 9h30, chacun monte vers le Mont Edith Cavell. Nous nous préparons à entamer la randonnée.

Après avoir jeté un oeil sur le glacier via l'étang Cavell au premier plan...

...nous entamons la montée jusqu'à Cavell meadows Lorsque je parle de montée, c'est le bon terme. Il s'agit de 3 km de côte sans discontinuer. Mon genou recommence à me faire souffrir. Le paysage vaut vraiment la peine une fois atteint le sommet.

Les prairies fleuries

Nous voyons des marmottes et un cassenoix.


Nous reprenons le chemin de retour par un autre sentier et arrivons au parking 4 heures après le départ non sans avoir fait un saut au bord du lac alimenté par le glacier.

Sur le chemin du retour vers Jasper, nous faisons une halte à Valley of the five lakes mais nous ne sommes pas éblouis par le site et retournons à Patricia lake pour les tâches domestiques: boire des bières, manger des glaces et faire la lessive. C'est au choix, temps libre 😛. Le soir, dîner chez Earl's. Bonne adresse quoique un peu bruyant.
11 août: Jasper - Clearwater
Nous quittons à regrets le confort douillet de Patricia lake bungalows et prenons la route direction Clearwater et le parc de Wells Gray. Initialement je voulais faire la randonnée du lac Kinney mais fatigués par le trail de la veille nous filons directement vers Clearwater où nous arrivons vers 12h30 après avoir essuyé et ce pour la première fois des vacances quelques gouttes de pluie en chemin.
La preuve en image...

Après avoir procédé au ravitaillement et acheté une superbe pièce de boeuf pour faire griller le soir, nous déjeunons près du centre d'information et montons sur le parc de Wells Gray. Nous stoppons aux chutes Spahats. Il me semble que ce sont les plus "quelque chose" du monde mais je ne sais plus quoi 😛.

Nous arrivons au Trophy Mountain Buffalo ranch où nous devons séjourner 2 jours. Il y a là la possibilité de faire du cheval. Nous héritons de la chambre quadruple nommé Wolf. Accueil moyen, service moyen (j'avais pas envie de payer 5$CAD pour avoir internet!!😠) pour un prix global assez élevé finalement. Nous partons ensuite pour les Dawson falls

.. puis aux Helmcken falls.

Ces dernières sont très jolies et considérées comme les plus belles du Canada (on n'a pas de pot, d'habitude c'est plus belles du monde. Ils ont peut-être le sens de la mesure 😛)
Nous restons un moment assis à les contempler en prenant du bon temps sous le soleil. De retour à l'hotel, je demande naïvement à la réception où je peux faire griller mon super morceau de boeuf acheté le matin même. Ah, mais mon bon monsieur, ce n'est pas possible! Je peux vous vendre du bois et vous prêter une grille si vous me laissez 50$CAd en caution pour cette dernière. bon là, le mec il me gonfle vraiment. Sa balade à cheval, demain, il va pouvoir se la mettre en pendentif. A la place on fera du rafting! Nous partons pique-niquer à la Green Tower où malheureusement il n'y a pas de barbecue. Décidément, ce n'est pas notre jour 😕. La viande fini à la poubelle 😠. Le paysage est splendide et nous sommes seuls, ça nous console un peu.
12 août: Clearwater
Le rendez-vous pour le rafting est fixé à 9h15 pour un départ à 9h30 de Clearwater. Nous n'avons jamais pratiqué cette discipline et sommes un peu anxieux. L'accueil est bon. Nous enfilons nos combinaisons, notre gilet de sauvetage et notre casque et partons en mini-bus vers le nord. Je n'ai pas de photo à mettre en ligne mais croyez-le, ces tenues nous vont à ravir😎
Après avoir descendu les rafts des remorques et les avoir portés pour descendre vers la rivière (c'est marrant, il ne me l'avait pas dit le type au téléphone la veille que je ferai le sherpa 😊) nous plongeons dans la rivière et montons dans nos embarcations. Nous voyageons avec un couple d'allemands et une famille de russes. Nous écoutons attentivement les consignes (en anglais bien sûr) et démarrons 2h30 de descente. A mi-parcours, nous allons visiter une chute. Candle creek falls. Nous passons sous la chute et sautons dans le bassin. L'eau est très froide mais cela vaut le coup.
Nous continuons l'aventure et arrivons à bon port. Nous sortons les rafts de l'eau et rejoignons à pied notre point de départ.
Le tout fut vraiment très agréable bien que un peu cher quand même.
Après avoir pique-niqué, nous remontons sur le parc de Wells Gray et faisons le trail de Bayleys falsl. une heure trente de marche pour 4,5 km.
Nous longeons la rivière puis un lac et enfin finissons dans une forêt dont les arbres sont couverts de mousse et de lichen.


Nous terminons notre visite dans la partie la plus au nord du parc au bord du lac de Clearwater

Nous rentrons à l'hôtel et dinons au restaurant. C'est assez cher mais nous avons de bons légumes et de la bonne viande de bison.
13 août: Clearwater - North Vancouver Dans chaque voyage, il y a au moins une étape de liaison assez longue. Aujourd'hui c'est le cas. 530 km entre Clearwater et North Vancouver où nous devons prendre le ferry le lendemain pour lîle de Vancouver. Cette étape, monotone, nous la faisons d'une traite par l'autoroute. Nous ne faisons pas d'arrêts, notre principal objectif étant d'arriver à Vancouver et de trouver un hôtel.


Après 6 heures de route, nous redécouvrons la civilisation. Vancouver, ses embouteillages et ses travaux. Nous arrivons finalement à North Vancouver où nous trouvons un hotel Comfort Inn à une dizaine de kilmomètres de Horseshoe Bay. Nous us délassons à la piscine avec un café, un livre. Il y a un Denny's à proximité de l'hôtel. Le repas du soir est tout trouvé. Ca nous rappellera nos vacances aux USA.
14 août: North Vancouver - Tofino
Nous avons eu besoin du réveil ce matin. Celui-ci sonne à 6h10. Nous étions néanmoins déjà réveillés par la chaleur! après avoir déjeuné rapidement, nous arrivons à 7h30 à Horseshoe Bay, lieu de départ des ferries pour Nanaimo sur l'île de Vancouver.

Le bateau quitte son emplacement à 8h30 précises et après une traversée très calme arrive à Nanaimo à 10h10 comme convenu. Nous quittons le ferry et partons en direction de Tofino sur la côte ouest de l'île de Vancouver, lieu de notre prochaine étape.

Sur le chemin, nous faisons une halte à Cathedral Grove pour visiter une forêt de cèdres géants et de pins Douglas. 70 m pour le plus grand, 800 ans pour les plus anciens. Les mousses et les lichens créent une atmosphère spéciale même si nous faisons la visite sous le soleil.


Nous repartons vers Tofino non sans faire une halte au lac Sproot.
Le lac Sproot sous un ciel couvert avec au fond un hydravion

Arrivé dans les montagnes de l'île de Vancouver, il pleut. Pendant une heure, nous essuierons une pluie fine et nous repensons à la prophétie qui dit qu'il ne fait jamais beau à Tofino! Nous arrivons sur place à 15h et procédons au check-in. nous logeons au Adventure Inn bed and breakfast. Bonne adresse. Le propriétaire du B&B fait des sorties en mer pour aller voir les baleines. Pas de chance son bateau est en panne mais il est tellement désolé qu'il nous négocie au Whales Center des supers prix pour le lendemain 🙂.

Nous nous baladons en ville et allons à Tonquin beach. Nous sommes sur la plage, au bord de l'océan pacifique sous un beau soleil!

FREDXIII was there 😉


Nous dinons ensuite au Sobo. Restaurant à la mode. Une demie heure pour avoir une table et une heure pour avoir notre plat une fois ce dernier commandé. C'est bon mais vraiment trop long. En règle générale, les restaurants sont chers à Tofino.
15 août: Tofino
Nous profitons du petit déjeuner complet du B&B. Il est préparé par Aurélie une française, jeune trentenaire qui travaille là. Le rendez-vous pour aller voir les baleines est fixé à 10h00. Nous croisons en ville des groupes qui rentrent d'une sortie en mer.

Comme quelques jours auparavant au raft, nous enfilons de superbes combinaisons rouges. Elles sont nécessaire car si le temps est clément, il y a du vent et l'air est froid lorsque le bateau fonce à travers l'océan. Après avoir fait connaissance avec le capitaine du bateau, un indien qui vit de l'autre côté de la baie nous voilà partis tous les trois avec neuf autres compagnons à la recherche des baleines. Si on pensait faire une croisière, nous nous sommes trompés. Il s'agit d'une course, une chasse! nous sommes secoués car le batreau file à toute vitesse mais quelles sensations! Nous arrivons rapidement à proximité d'un couple de baleines (enfin le dos elles ne nous ont pas signé d'autographe) puis voyons un second couple quelques minutes plus tard sur un autre emplacement.


Nous sommes en train de mitrailler les cétacés lorsque le guide communique par radio avec des confrères. Soudain il nous demande de nous asseoir et c'est parti pour 15 minutes de course effrenée sur les flots. Heureusement, l'océan est calme mais à chaque saut du bateau, on a l'impression soit que l'on va passer par dessus bord ou que le bateau va se briser au prochain impact. Soudain, le bateau stoppe à proximité d'un autre. nous assistons alors à un spectacle pour lequel nous n'étions pas préparés (ni le guide d'ailleurs). Il y a 5 ou 6 orques batifolant dans les eaux.


C'est d'autant plus surprenant que les orques sont supposés ne revenir dans ces eaux qu'en septembre lorsque les températures baissent. Nous restons là un long moment avant de rentrer au port à vitesse moyenne cette fois. 🙂 Quel bon moment nous avons vécu en 2h30. Nous nous restaurons en ville près du skate parc et partons vers le sud le long de Pacific rim. Nous faisons un premier arrêt à Radar Hill qui est le point culminant de Tofino mais la vue est cachée par les arbres. Rien à voir. Nous partons donc en direction de Ucluelet. Nous faisons une randonnée de 4,5 km sur le Wild Pacific Trail à l'extrémité sud. La promenade facile est très agréable.



Nous allons ensuite à Long beach où Maxime nous fait une démonstration de surf sur une planche en bois et finissons notre visite à Wickanimmsch Beach. Les paysages sont splendides.


De retour à Tofino, nous achetons à manger en ville puis dinons dans la salle commune du B&B. Pizza et vin blanc.
16 août: Tofino-Victoria Nous quittons le B&B après avoir réglé la note. Partons de Tofino à 8h45 en direction de Victoria via Port Alberni, la grande ville du centre de l'île à 2 heures de route de Tofino. Je fais le plein du véhicule et en retournant à ma voiture plonge machinalement la main dans la poche de mon short pour y trouver... les clefs de la chambre. P...!!! le C...!! J'appelle le B&B et explique que je vais renvoyer les clefs depuis le bureau de poste. Ils sont désolés et s'en veulent car ils considèrent que c'est leur faute. Je leur certifie que non, que c'est de ma faute même si je pense exactement le contraire 😉 . 10,63 $CAD plus tard, nous reprenons la route vers Victoria. Nous faisons halte à Parksville charmante station balnéaire et arrivons à Victoria à 15h30 où nous procédons à la prise de la chambre. Nous serons à l'Admiral Inn pendant notre séjour. Nous avons un 2 pièces avec kitchenette. Hôtel assez bon marché et bien situé. Accueil très sympathique. Nous sortons en ville nous balader.



Nous jetons un oeil aux boutiques et nous nous offrons un savoureux fish and chips chez Joe's sur le port. Bonne adresse.
17 août: Victoria
Nous nous levons assez tard et allons en ville nous promener. La ville se met en marche doucement. Nous marchons dans les rues et profitons de la belle architecture des bâtiments.

De retour à l'hôtel, nous prenons la voiture et nous dirigeons vers Oak Bay. C'est un quartier résidentiel bordé de plages à l'est de Victoria. Nous nous reposons à Willow Beach pendant 2 bonnes heures puis retournons à l'hôtel pour nous rafraichir. Il fait très chaud, nous sommes vraiment chanceux. Le soir, diner en ville au Swanns pub.
Quelques clichés de la ville le soir




18 août: Victoria - Vancouver
Dernière partie de nos vacances. Nous quittons Victoria et l'île de Vancouver pour le continent et Vancouver. Nous devons prendre le ferry à 11h à Schwartz bay pour Tsawwassen au sud de Vancouver. Nous nous présentons tôt et obtenons une place sur le passage précédant à 10h. La traversée s'effectue à nouveau sur une mer d'huile et nous atteignons l'autre rive à 11h35. Nous montons vers Vancouver plein nord. Après notre traditionnel arrêt pique-nique, nous arrivons au Sunset Inn sur Burnaby street pour prendre possession de notre chambre. Quadruple, kitchenette et située au 10° étage avec vue sur la ville. Sympa.
Nous déambulons dans les rues d'une ville qui vit à 100 à l'heure et qui a des faux airs de San Francisco. Nous avons aimé cette ville qui compte 36% de sa population d'origine asiatique à tel point que les canadiens la nomme Hong-couver 🙂. Le soir, diner sur Davie street à proximité de notre logement. Le quartier est festif, c'est la semaine du film gay et lesbien 🙂. Nous rentrons à l'hotel et profitons de la douceur du soir et de la vue.

19 août: Vancouver
La nuit passée et le petit déjeuner avalé, nous partons en direction de Lynn Valley et plus particulièrement de Lynn Canyon. Il y a un pont suspendu et la destination sur le nord de Vancouver a l'air sympa, sans compter que, après plusieurs jours sans marcher, nous manquons d'exercice Nous faisons 2 balades. Twin falls et The Pool.


Le Parc vaut la peine d'être visité et est à mon avis plus intéressant que Capilano Bridge beaucoup plus populaire. Lorsque nous quittons le parc à 11h, il commence à y avoir beaucoup de monde. Nous montons sur Cypress Bowl road pour avoir une belle vue sur Vancouver mais la brume de chaleur empêche toute photo intéressante. Nous redescendons sur North Vancouver et empruntons Marine drive, sorte de voie où il y a plus de porsches que de porches et allons nous poser sur la plage de Dundarave Beach.
Au retour nous prenons le pont suspendu Lions Gate bridge qui ressemble au Golden Gate de San Francisco à part sa couleur verte et traversons Stanley Park en voiture.

Nous faisons quelques arrêts et décidons de revenir faire le tour de Stanley Park le lendemain à pied. Nous repassons à l'hotel et repartons en ville à pied du côté du terminal des bateaux de croisière sur Canada Place. Nous traversons le quartier des affaires.



Nous retournons dîner à l'hôtel dans notre chambre avant de sortir assister au coucher de soleil sur Sunset Beach la bien nommée 😎

20 août: Vancouver
Ce matin, nous avons prévu de faire le tour de Stanley Park. Depuis l'hôtel, il faut compter 2 km. Nous devrions faire 12km aujourd'hui. Nous sommes samedi et les habitants sont tous en roller, en vélo, en chaussures en train de faire du sport. Le front de mer est très plaisant.



Arrivés sur Stanley Park, nous découvrons que les vélos n'ont le droit de circuler que le sens anti-horaire. C'est bien, on les verra arriver face à nous car ils sont si nombreux! La balade est très agréable avec le front de mer d'un côté et le bois de l'autre.

Nous croisons les oeuvres éphémères d'un artiste Kent Avery et lui achetons quelques cartes de sa fabrication.



Après Prospect Point nous voyons 3 loutres. Une mère et ses 2 petits. Nous les regardons un moment jouer et se nourrir. Elles se fichent complètement des spectateurs.

Nous nous arrêtons près de Totem Poles et poursuivons notre balade.


Près du Vancouver Rowing club nous voyons 2 otaries dorer au soleil.

Le tour de Stanley Park est terminé et nous nous rendons sur English bay Beach ou nous nous baignons! il fait très chaud et l'eau est étrangement à la bonne température pour un bain.
De retour en fin d'après-midi à l'hôtel, nous préparons les valises pour le grand retour.
21 août: Vancouver
Dernière journée à Vancouver et au Canada. En général, cette journée est pourrie. Je traine ma peine et n'ai qu'une hâte, enregistrer les bagages et monter dans l'avion. Bon... le vol est à 18h25, va falloir trouver quelque chose à faire 😕. Nous trainons un peu dans la chambre et partons sur Granville Island. Il s'agit d'un quartier aménagé avec des boutiques, des équipements sportifs et une marina. C'est sympa. Nous assistons au retour d'un couple qui est allé pêcher le saumon. Le skipper découpe le saumon et tend la peau à 2 otaries qui n'attendent que ça, le cérémonial doit être le même chaque jour. 🙂.

Nous quittons Granville Island pour Richmond où nous faisons le tour des boutiques du centre commercial et joignons l'aéroport. Nous laissons le véhicule entre les mains du loueur et enregistrons nos bagages. Les vacances sont terminées, nous sommes en salle d'embarquement. Merci à ce magnifique aéroport qui nous offre le free wifi pour passer le temps. ADP pourrait en prendre de la graine! Peu de temps après le décollage, nous survolons les rocheuses.

Le vol retour de nuit est comme d'habitude interminable avec cette sale manie qu'ont les compagnies de nous réveiller pour nous offrir des trucs infâmes à manger. Encore un peu de patience... nous arrivons à Roissy et récupérons nos bagages 1h30 après notre arrivée. Les valises arrivent au compte goutte sur le tapis, les sanitaires sont noyés et sales. On retrouve l'organisation française, c'est un peu brutal. 😕
Il est 15h00 et nous sommes à la maison. Demain, on reprend le chemin du travail 🤪.
...et nous voilà lancés. Merci à MLEFEVRE, KASHTIN, JADORRY, VILCANOTA, VNOA, à tous... Je remercie particulièrement Aconstance et Krikri que j'ai énormément sollicité et qui m'ont donné tant de renseignements contribuant à la réussite de nos vacances. 😛.
Afin de vous éviter un fastidieux relevé et partant du principe qu'il faut tout vous faire, voici le résumé des étapes:
29 juillet 2011: départ de Paris arrivée à Calgary 30 juillet: Calgary-Lake Mac Donald 31 juillet: Lake Mac Donald - Many Glacier 1er août: Many-Glacier - Waterton 2 août: Waterton 3 août: Waterton-Radium Hot Springs 4 août: Radium Hot Spring - Banff 5 août: Banff 6 août: Banff 7 août: Banff 8 août: Banff - Jasper 9 août: Jasper 10 août: Jasper 11 août: Jasper - Clearwater 12 août: Clearwater 13 août: Clearwater - North Vancouver 14 août: North Vancouver - Tofino 15 août: Tofino 16 août: Tofino-Victoria 17 août: Victoria 18 août: Victoria - Vancouver 19 août: Vancouver 20 août: Vancouver 21 août: Vancouver
29 juillet 2011: départ de Paris arrivée à Calgary: Nous quittons la maison le matin à 7h00 et après 3 quarts d'heure arrivons à Roissy Charles de Gaulle, terminal 3. Nous voyageons avec Air Transat. Le vol se déroule sans soucis et atterrissons à 12h35 à Calgary après avoir survolé la ville pour atteindre l'aéroport qui se situe quelques kilomètres au nord de celle-ci.
Calgary vue du ciel

Une fois les bagages récupérés et la douane passée, nous nous rendons au comptoir Alamo où nous héritons d'un SUV Ford Escape. Le choix d'un SUV s'est fait non pas pour rouler sur des pistes mais surtout pour profiter de la position haute que celui-ci offre par rapport à une berline et ceci afin de mieux voir les paysages. Dès le début d'après-midi, nous nous rendons dans le centre ville et arpentons la 8° avenue sous un chaud et beau soleil. Une glace pour Isa, des hot-dog pour Maxime et moi. Nous lorgnons les bottes dans les boutiques mais ne cédons pas à la tentation.
L'architecture de la 8° avenue

La Calgary Tower


Cette visite agréable nous prend une paire d'heure. Nous rejoignons ensuite notre véhicule et prenons la direction du sud à la recherche d'un centre commercial où nous achètons nos provisions et une glacière. Cette figure imposée effectuée, nous faisons halte dans un Econo lodge où nous prenons un bain dans la piscine et un moment réparateur dans le jacuzzi. Le soir, nous sortons dîner au Keg Steackhouse. Nous nous couchons à 20h40 après une journée de 20h. 🙂.
30 juillet: Calgary-Lake Mac Donald
Maudit décalage horaire!! Nous sommes réveillés à 5h30!! Nous traînons au lit et patientons jusqu'à 7h00 pour prendre le petit déjeuner. Celui-ci avalé, nous partons en direction du sud via l'autoroute 2. La route est assez monotone Nous arrivons à la frontière US MONTANA à 11h00 et en repartons à 12h15 délestés de 18 US$. Nous atteignons l'entrée de Glacier NP où nous payons 25US$ de droit d'entrée et nous pénétrons le parc via la Going to The Sun Road.

Les lacs se succèdent, les paysages sont splendides

Une petite randonnée de 2 km Baring trail nous emmène vers une cascade.


Cette petite balade sans difficulté nous permet de nous dégourdir les jambes.
Nous poursuivons notre route et après un arrêt rapide au visitor center nous apercevons nos premiers animaux sauvages!!


Toujours à travers de beaux paysages, nous poursuivons la route


Le check in fait, nous nous installons au Lake Mac Donald motel. Le confort des chambres est spartiate mais l'emplacement fort agréable. Une petite marche le long du lac nous apprendra ce premier jour que notre principal ennemi sera Le Moustique!!

31 juillet: Lake Mac Donald - Many Glacier
Je vais chercher du café à la boutique et le petit déjeuner est rapidement avalé dans la chambre dès 6h45. Nous reprenons la route Going to the Sun road dans le sens inverse de la veille. L'occasion est belle pour faire des photos entre brume et soleil. Nous doublons de nombreux cyclistes et croisons des mouflons.

Après 2 heures de route, nous arrivons à Many Glacier. Nous avons prévu de faire une randonnée. Grinnel Lake. Plusieurs départs s'offrent à nous. Nous choisissons de partir du Many Glacier hotel qui est le point de départ le plus éloigné afin de profiter des sous-bois. Nous longeons tout d'abord le lac Josephine par la rive nord qui surplomble un peu le lac. La vue est superbe, le vent assez fort mais le soleil radieux. Les quelques randonneurs que nous croisons s'inquiètent de savoir si nous avons vu des ours. Heureusement non 😇. Le sentier qui part vers Grinnell Glacier est fermé car des grizzlys ont été vus. Nous redoublons de prudence.

Après avoir traversé une zone semi-marécageuse mais aménagée avec de nombreux ponts et chemins de bois nous pique-niquons sur la rive du lac Grinnell.

Le retour se fait par la rive sud du lac Josephine. Là, nous sommes carrément dans les bois (à gauche sur la photo ci-dessous). C'est nettement moins bien.

Le retour au parking du Many glacier Hotel après 12 km de marche est apprécié par tous. Nous parcourons les derniers kilomètres qui nous séparent de notre étape au Swiftcurrent Motor Inn. Un vieux motel qui a l'avantage d'être assez "bon marché" par rapport à ce qui se fait dans la région et au coeur du Parc. Les valises posées et après un rafraichissement (glace, bière et fanta) au soleil nous reprenons nos chaussures de marche et partons pour Redrock Lake. A peu près 5 km AR.

Ce soir, pizzas et poulet grillé au restaurant de l'hôtel.
1er août: Many-Glacier - Waterton
Aujourd'hui, nous avons prévu de faire Iceberg Lake trail. Il s'agit d'une randonnée de 16 km. Nous nous levons tôt et démarrons la randonnée vers 8h00. Après un départ assez difficile car les premiers 500 m se font avec une forte déclinivité, le reste des 8 km aller tout en montée graduelle est assez facile. Nous effectuons l'aller en un peu plus de 2 heures. C'est un rythme assez soutenu.
Le sentier menant à Iceberg Lake

Nous arrivons au bord du lac après avoir franchi quelques ruisseaux et des parties enneigées.
L'arrivée à Iceberg Lake

Un lac alentour de Iceberg lake

Iceberg Lake (le bien nommé)

Nous mesurons la température de l'eau: 2,5 °C. Idéal pour un apéritif mais la taille des glaçons est un peu trop importante! De plus, il y a un vent froid qui nous glace après avoir marché 2 heures. Le pull polaire n'est pas de trop. 😕
Nous prenons une collation et retournons sur nos pas. Il est 10h15. Nous profitons plus du paysage car il y a foule qui monte et le risque se trouver nez à nez avec un ours est considérablement diminué. Nous sommes surpris du nombre important de randonneurs que nous croisons. Tous ces gens qui vont se retrouver en même temps sur les rives du lac!
Les prairies fleuries sont magnifiques mais la descente vers Many Glacier est finalement plus éprouvante pour les articulations (les miennes surtout!!) que la montée.
Bilan de la randonnée: 4h30 de marche, 16 km, des courbatures et des ampoules mais surtout un beau spectacle caché au creux des montagnes!
De retour à Many Glacier, nous pique-niquons et prenons la route en direction du Canada.
Nous passons la douane et sur l'interpellation de Maxime stoppons à hauteur d'un grizzly se régalant de baies à une quinzaine de mètres de nous. Nous le suivons quelques minutes et il s'engouffre dans les bois.

Nous poursuivons notre route vers Waterton où nous arrivons en milieu d'après-midi afin de faire le check-in au Bear Mountain motel. Il s'agit d'un motel des années 60, (télé d'époque!!) L'accueil est bon, le prix doux. Bonne adresse.

Après avoir procédé au lavage de notre linge sale en famille à la laverie du coin, avalé bière, soda ou glace au choix de chacun, nous achetons nos billets à Shoreline Cruises pour la croisière programmée le lendemain. Je soigne mon genou douloureux par du repos forcé. 🏴☠️
Nous dînons et nous nous promenons en ville sur les berges du lac dans la douceur de la soirée. Nous sommes séduits par la quiétude de Waterton.

L'hôtel Prince de Galles

2 août: Waterton
Réveillés à 7h00, nous prenons notre petit déjeuner sur le perron de notre chambre et après un tour en ville sur les rives du lac, nous nous présentons à l'embarcadère pour la croisière dite "scenic" en direction de Goat Hunt aux USA. La croisière dure 1h15 pour rallier Goat Hunt qui est l'autre rive côté USA du lac. Nous tamponnons joyeusement nos passeports d'un nouveau cachet. Une courte marche sur les bords du lac et nous reprenons le navire en direction de Waterton.
L'embarcadère de Waterton vu du bateau

Navigation sur Waterton Upper Lake

Encore une fois aux USA 😛

De retour vers midi à l'hotel, nous montons en voiture et partons en direction de Red Rock Canyon. après un arrêt pique-nique, nous faisons le tour du sympathique canyon qui doit son nom aux roches rouges. Le coin est envahi de touristes car la chaleur est bien présente maintenant et chacun profite de la fraicheur des lieux.

Après cette promenade, nous partons en direction de Cameron Lake à quelques kilomètres de Waterton. Nous faisons une marche de 3 kilomètres sur la rive sans grand intérêt, le terrain est plat et sans difficulté. Je claudique toujours. 😕. Isabelle prend le volant pour nous ramener à l'hôtel partons en ville faire quelques courses. Le soir, balade digestive, toujours avec une belle température d'été. Les daims sont nombreux et peu farouches.
Un (très) jeune canadien de 4 ou 5 ans nous aperçoit, descend de son vélo et entreprend de nous sermonner en nous pointant du doigt et nous expliquant en anglais qu'il ne faut pas nourrir les bêtes sauvages, qu'il connait la loi et que plus tard il sera Ranger! Nous l'écoutons religieusement sous l'oeil amusé de ses parents. Ce petit, il a un caractère bien trempé. 🙂.
3 août: Waterton-Radium Hot Springs
Checking out du Mountain Bear Motel et départ en direction de Radium Hot Springs au nord.
J'ai lu dans un guide qu'il y a aux alentours de Waterton un parc clos avec des bisons. Effectivement, l'accès est libre et un loop d'une dizaine de kilomètres d'une route goudronnée nous fait parcourir ce petit parc vallonné.

Les bisons sont au rendez-vous et même si des esprits chagrins diront que ce sont des animaux enfermés, la magie opère et nous sommes ravis de rencontrer ces splendides animaux dans un si beau payasage.


Nous poursuivons notre chemin et prenons une chambre au Cedar Motel à Radium Hot Springs. 2 chambres correctes avec une kitchenette.
En milieu d'après-midi nous allons à la piscine dans le Parc de Kootenay. Nous nous relaxons deux heures durant dans de l'eau à 37°C. 🙂
4 août: Radium Hot Spring - Banff
Avoir une kitchenette dans la chambre a du bon. Nous nous faisons griller du pain que nous tartinons avec du fromage Philadelphia. Après ce petit déjeuner, nous prenons la route en direction de Banff, étape suivante de notre voyage. Nous traversons le parc de Kootenay. Ce parc est injustement méconnu mais magnifique. Les paysages, splendides, se succèdent.

Quelques mountain goat impassible au bord de la route

Nous nous arrêtons un peu au hasard sur le parking de Marble Canyon. Je jette un oeil au panneau indiquant la nature de la balade et décidons de faire celle-ci (une heure trente aller-retour).
Bien nous en a pris.

Les fleurs, toujours présentes

Un faux air de Yellowstone



Cette visite a été très agréable.
Nous remontons en voiture et quelques centaines de mètres plus loin, nous croisons un grizzly. Quelle chance!


Route ensuite vers une partie programmée de la journée. La randonnée de Johnson Canyon dans le parc de Banff. Lorsque nous arrivons à destination, il est 11h30 et le parking est noir de voitures 😕. Nous nous garons sur la route de la Bow Valley à 500m du parking. Ca promet!!
La randonnée de Johnson Canyon est divisée en 3 phases pour sa partie la plus connue. Lower falls située à 1,1 km Upper falls 2,7 km plus loin Ink Pots situés 3,5 km plus loin encore. Au total une randonnée de 14,6 kilomètres. Belle balade. Au départ et au moins jusqu'à Lower falls il y a énormément de monde. Ensuite ça s'éclairci carrément.
Lower falls

Upper falls

Après Upper falls, on a droit à 3,5 km de montée. Les mollets sont soumis à rude épreuve, le souffle est court mais nous maintenons notre effort.
The Inks Pots

Nous nous reposons un moment au bord de la rivière sous un soleil toujours aussi salvateur. Nous entamons la descente et croisons quelques randonneurs qui nous questionnent sur la difficulté et le temps restant à parcourir pour atteindre leur but. La descente est toujours aussi dure et mes genoux souffrent. Ca va être beau demain!! 🤪
Nous arrivons en ville à Banff vers 16h au Voyageur Inn. L'hotel est vieillot et pas génial mais le prix "doux" pour la région m'avait attiré.
Nous allons ensuite en ville au visitor center prendre les informations météorologiques et faire un bilan des activités dans la région. Le soir, nous dinons "local". Un restaurant Tex-Mex obtiendra notre vote. Le Magpie & Stump. Correct.
Après le diner, nous faisons un tour au Minnewanka lake espérant voir des animaux à la faveur de la nuit tombante.

Nous verrons quelques mouflons.

Rien d'autre. 😕
5 août: Banff
Après le petit déjeuner, nous partons vers le Lake Louise. Que de monde!! C'est disneyland!! Il y a des employés qui guident les voitures sur le parking pour que l'on se gare rapidement et ne pas perdre de temps. Ensuite nous nous dirigeons vers le Fairmont Louise hotel.
La vue sur le lac est superbe 🙂

Voilà l'envers du décor 😛

Bon... retournons à l'image que nous vendent les guides 😛

Afin de fuir tout ce monde nous décidons de prendre le chemin de Mirror lake. 2,7 km de montée mais en forte pente. A l'arrivée, le lac est beau mais nous sommes déçus de ne pas avoir eu de beaux points de vue sur le lac Louise. Nous espérions bien pouvoir apprécier de lac de haut.

Nous opérons la redescente et partons en direction du Lac Moraine. L'ambiance est plus intime (enfin... tout est relatif) et nous faisons une petite balade le long du lac.



De retour, nous montons sur la colline des éboulis. C'est un joli point de vue en hauteur avec vue plongeante sur le lac.

Nous quittons le site et de retour à l'hotel, nous prenons un peu de repos à la piscine et ressortons en ville faire quelques courses et diner.
6 août: Banff
Ce matin, nous décidons de partir en direction du Sundance Canyon aux alentours de Banff. Le temps est couvert mais doux néanmoins. Nous partons pour 11 km de marche. Si le début de la randonnée est sympathique, les moustiques le sont moins!! Nous nous faisons dévorer (il n'y a pas d'autre mot) et toutes les bombes répulsives à appliquer sur les vêtements ou à même la peau n'y font rien. 🏴☠️.
Vallée de la Bow

Maxime à fond, contemplatif...

Le Canyon Sundance

Le retour sous le soleil nous épargne quelques piqûres de moustiques qui sont moins nombreux. Après avoir pique-niqué en ville, nous passons une partie de l'après-midi au Safeway du coin à faire des courses, puis à la laundry et enfin faire le tour de la ville à pied. Banff est très agréable. 🙂

Le soir, nous retournons à Minnewanka lake et pique-niquons à Cascade Pond au bord de l'étang. Nous ne verrons pas plus d'animaux que la veille. Juste quelques "fous" se baigner alors que l'eau est glaciale 😮.
7 août: Banff
Grasse matinée. Nous nous levons à 8h00 et allons déjeuner dans la salle commune de l'hôtel. Nous joignons ensuite le parking de Surprise corner à l'angle de Buffalo street et de Tunnel Mountain road pour entamer notre promenade du jour en direction de Hoodoos. La marche débute dans une pinède pour rejoindre la rivière Bow.
Après avoir longé un moment celle-ci, nous arrivons à une intersection. Pas de signalisation... nous prenons à droite, un peu au feeling (on va continuer à suivre la rivière). Mal nous en a pris. Après quelques centaines de mètres, nous sommes égarés et le chemin inverse n'est pas facile à retrouver. 😕. Nous sommes égarés, pas encore perdus...Nous coupons à travers la forêt et escaladons une colline, suivons des sentiers parcourus par des animaux, pas de traces humaines... Après quelques centaines de mètres à nouveau, nous rejoignons enfin, exténués, la route, un parking, le trail vers les Hoodoos que nous atteignons finalement.

Au retour, nous empruntons la bonne piste et retournons à notre voiture en maintenant bien le cap!! si cette randonnée n'est pas paumatoire, une erreur est vite arrivée. Ca nous servira de leçon. Nous nous restaurons dans un parc alentour et allons visiter les chutes de la rivière Bow. Il y a du monde, certes, mais la vue est belle sous un soleil toujours aussi chaud.

Nous rentrons à l'hôtel par Tunnel Mounbtain drive en milieu d'après-midi pour nous poser puis repartons en ville pour diner. Mais avant, shoping!!
8 août: Banff - Jasper
Aujourd'hui, nous devons parcourir la route des Glaciers en reliant Jasper. Nous attendons beaucoup de cette journée. Nous sommes chanceux, il fait toujours beau, les paysages seront splendides!! Nous quittons l'hotel à 8h30, passons à la poste et empruntons la Bow Valley road, petite route qui longe l'autoroute et la vallée de la Bow. Nous avons l'intention de faire des rencontres animalières!! Nous roulons lentement, nos sens à l'affut. Bon, je ne vais pas vous mentir... on ne verra rien!
La Route des Glaciers s'ouvre devant nous. Nous passons l'entrée du parc où l'hôtesse nous remet un plan de la Route des Glaciers (plus belle route du monde, il va sans dire 😛) . Nous sommes émus car il s'agit de la 24ème plus belle route du monde que nous prenons au gré de nos voyages. 😉. La route est vraiment splendide. Elle fait 230 km. Le point 0 au sud se situe à l'embranchement de la transcanadienne et de la promenade des Glaciers à Lake Louise

Tout d'abord, arrêt au Glacier Crowfoot Puis le lac Bow

Nous nous arrêtons, passage obligé au lac Peyto. Il y a des cars entiers de touristes, c'est noir de monde et excessivement bruyant. A noter qu'à ce point de vue il y a 2 parkings. Un pour les cars à 100 m du point de vue et un autre pour les véhicules de tourisme à 800m. Tout est fait pour que les passagers des cars fassent une visite "vite-fait bien-fait" du site.

Nous voyons encore une fois un ours noir accompagné de son petit. (photo floue 😕)

Nous faisons un arrêt au chutes Tangle...

...et passons sans nous arrêter au centre du champ de glace. Il y a vraiment trop de monde et des parkings géants pour faire un tour d'autobus avec des roues surdimensionnées, ce n'est pas notre tasse de thé. Nous nous arrêtons aux sources bubbling pour déjeuner. La route se poursuit vers les chutes Sunwapta et nous bifurquons sur la route 93A pour visiter les chutes Athabasca. Splendides mais que de monde là encore!!

Nous arrivons à Jasper et décidons de prendre possession du bungalow où nous séjournerons 3 jours: Patricia Lake Bungalows, au bord du lac Patricia. Il s'agit de petits bungalows privatifs. C'est hyper calme, très bien entretenu et une literie dans les chambres superbe. Une de nos meilleures adresses de l'été.

Nous prenons un instant de repos dans le jacuzzi avant de retourner en ville procéder au ravitaillement pour le diner et les jours suivants.
9 août: Jasper
en quittant notre bungalow ce matin, nous croisons un superbe Wapiti sur la route avant d'arriver à Jasper.

La ville traversée, nous partons en direction du lac Maligne. Nous voyons un coyotte, craintif, lançant des regards derrière lui.

Nous arrivons ensuite sur le lieu de notre première randonnée du jour: Maligne Canyon. Nous marchons 5 km le long du canyon entre le premier et le sixième pont. C'est une randonnée facile et très agréable dont les paysages varient entre canyons et vues sur la rivière.


De retour, nous prenons la direction du Lac Maligne. Nous nous renseignons sur le prix de la croisière sur le lac. 57,75 $CAD par personne + taxes. C'est très cher, il n'y a pas de concurrence, ça sera sans nous. Nous profitons un instant de la vue (ça, c'est gratuit 😛) et partons faire le Mary Schaffer loop long de 3,5 km. Promenade alternant le bord du lac et la forêt.

Sur le chemin du retour, avant le lac Medecine, nous nous arrêtons faire un autre trail: Beaver trail. Super, on va voir des castors alors? Après 2km, nous arrivons au lac Beaver mais nous ne voyons pas la queue d'un castor.

L'arrêt photo au lac Medecine s'impose.

Ce lac a la particularité d'être vide l'été et plein l'hiver... enfin non, le contraire... vide l'hiver et plein l'été 😉. Bref, le peuple autochtone lui attribuait pour cette raison des pouvoirs magiques. Nulle magie. Nous sommes de retour au bungalow en fin d'après-midi. Nous nous délassons dans le jacuzzi et sortons en ville diner au Karouzo's steackhouse. Ca, c'est magique!! 😛
10 août: Jasper
Rveil à 7h30, petit déjeuner et douches (soyons clairs même si ce n'est pas mentionné chaque jour, nous prenions tous les jours une douche!!😛). Nous avons prévu, aujourd'hui de gravir le Mont Edith Cavell. Sur la route, encore une fois, nous croisons une superbe femelle Wapiti et prenons la route 93, route des glaciers ou donne la Cavell road. Au bout d'un moment, ne voyant rien venir, je sors la carte. Il fallait prendre la route 93A et pas la 93! Hop, demi-tour en pestant (intérieurement je crois) contre la passagère supposée avoir la carte ouverte sur les genoux et nous atteignons la Cavell road. Cette route fait 12km et est interdite du fait de son étroitesse aux camping car. Effectivement si le revêtement de la route est bon, c'est pas hyper large. Cela dit, tout le monde va dans le même sens. Il est 9h30, chacun monte vers le Mont Edith Cavell. Nous nous préparons à entamer la randonnée.

Après avoir jeté un oeil sur le glacier via l'étang Cavell au premier plan...

...nous entamons la montée jusqu'à Cavell meadows Lorsque je parle de montée, c'est le bon terme. Il s'agit de 3 km de côte sans discontinuer. Mon genou recommence à me faire souffrir. Le paysage vaut vraiment la peine une fois atteint le sommet.

Les prairies fleuries

Nous voyons des marmottes et un cassenoix.


Nous reprenons le chemin de retour par un autre sentier et arrivons au parking 4 heures après le départ non sans avoir fait un saut au bord du lac alimenté par le glacier.

Sur le chemin du retour vers Jasper, nous faisons une halte à Valley of the five lakes mais nous ne sommes pas éblouis par le site et retournons à Patricia lake pour les tâches domestiques: boire des bières, manger des glaces et faire la lessive. C'est au choix, temps libre 😛. Le soir, dîner chez Earl's. Bonne adresse quoique un peu bruyant.
11 août: Jasper - Clearwater
Nous quittons à regrets le confort douillet de Patricia lake bungalows et prenons la route direction Clearwater et le parc de Wells Gray. Initialement je voulais faire la randonnée du lac Kinney mais fatigués par le trail de la veille nous filons directement vers Clearwater où nous arrivons vers 12h30 après avoir essuyé et ce pour la première fois des vacances quelques gouttes de pluie en chemin.
La preuve en image...

Après avoir procédé au ravitaillement et acheté une superbe pièce de boeuf pour faire griller le soir, nous déjeunons près du centre d'information et montons sur le parc de Wells Gray. Nous stoppons aux chutes Spahats. Il me semble que ce sont les plus "quelque chose" du monde mais je ne sais plus quoi 😛.

Nous arrivons au Trophy Mountain Buffalo ranch où nous devons séjourner 2 jours. Il y a là la possibilité de faire du cheval. Nous héritons de la chambre quadruple nommé Wolf. Accueil moyen, service moyen (j'avais pas envie de payer 5$CAD pour avoir internet!!😠) pour un prix global assez élevé finalement. Nous partons ensuite pour les Dawson falls

.. puis aux Helmcken falls.

Ces dernières sont très jolies et considérées comme les plus belles du Canada (on n'a pas de pot, d'habitude c'est plus belles du monde. Ils ont peut-être le sens de la mesure 😛)
Nous restons un moment assis à les contempler en prenant du bon temps sous le soleil. De retour à l'hotel, je demande naïvement à la réception où je peux faire griller mon super morceau de boeuf acheté le matin même. Ah, mais mon bon monsieur, ce n'est pas possible! Je peux vous vendre du bois et vous prêter une grille si vous me laissez 50$CAd en caution pour cette dernière. bon là, le mec il me gonfle vraiment. Sa balade à cheval, demain, il va pouvoir se la mettre en pendentif. A la place on fera du rafting! Nous partons pique-niquer à la Green Tower où malheureusement il n'y a pas de barbecue. Décidément, ce n'est pas notre jour 😕. La viande fini à la poubelle 😠. Le paysage est splendide et nous sommes seuls, ça nous console un peu.
12 août: Clearwater
Le rendez-vous pour le rafting est fixé à 9h15 pour un départ à 9h30 de Clearwater. Nous n'avons jamais pratiqué cette discipline et sommes un peu anxieux. L'accueil est bon. Nous enfilons nos combinaisons, notre gilet de sauvetage et notre casque et partons en mini-bus vers le nord. Je n'ai pas de photo à mettre en ligne mais croyez-le, ces tenues nous vont à ravir😎
Après avoir descendu les rafts des remorques et les avoir portés pour descendre vers la rivière (c'est marrant, il ne me l'avait pas dit le type au téléphone la veille que je ferai le sherpa 😊) nous plongeons dans la rivière et montons dans nos embarcations. Nous voyageons avec un couple d'allemands et une famille de russes. Nous écoutons attentivement les consignes (en anglais bien sûr) et démarrons 2h30 de descente. A mi-parcours, nous allons visiter une chute. Candle creek falls. Nous passons sous la chute et sautons dans le bassin. L'eau est très froide mais cela vaut le coup.
Nous continuons l'aventure et arrivons à bon port. Nous sortons les rafts de l'eau et rejoignons à pied notre point de départ.
Le tout fut vraiment très agréable bien que un peu cher quand même.
Après avoir pique-niqué, nous remontons sur le parc de Wells Gray et faisons le trail de Bayleys falsl. une heure trente de marche pour 4,5 km.
Nous longeons la rivière puis un lac et enfin finissons dans une forêt dont les arbres sont couverts de mousse et de lichen.

Nous terminons notre visite dans la partie la plus au nord du parc au bord du lac de Clearwater

Nous rentrons à l'hôtel et dinons au restaurant. C'est assez cher mais nous avons de bons légumes et de la bonne viande de bison.
13 août: Clearwater - North Vancouver Dans chaque voyage, il y a au moins une étape de liaison assez longue. Aujourd'hui c'est le cas. 530 km entre Clearwater et North Vancouver où nous devons prendre le ferry le lendemain pour lîle de Vancouver. Cette étape, monotone, nous la faisons d'une traite par l'autoroute. Nous ne faisons pas d'arrêts, notre principal objectif étant d'arriver à Vancouver et de trouver un hôtel.


Après 6 heures de route, nous redécouvrons la civilisation. Vancouver, ses embouteillages et ses travaux. Nous arrivons finalement à North Vancouver où nous trouvons un hotel Comfort Inn à une dizaine de kilmomètres de Horseshoe Bay. Nous us délassons à la piscine avec un café, un livre. Il y a un Denny's à proximité de l'hôtel. Le repas du soir est tout trouvé. Ca nous rappellera nos vacances aux USA.
14 août: North Vancouver - Tofino
Nous avons eu besoin du réveil ce matin. Celui-ci sonne à 6h10. Nous étions néanmoins déjà réveillés par la chaleur! après avoir déjeuné rapidement, nous arrivons à 7h30 à Horseshoe Bay, lieu de départ des ferries pour Nanaimo sur l'île de Vancouver.

Le bateau quitte son emplacement à 8h30 précises et après une traversée très calme arrive à Nanaimo à 10h10 comme convenu. Nous quittons le ferry et partons en direction de Tofino sur la côte ouest de l'île de Vancouver, lieu de notre prochaine étape.

Sur le chemin, nous faisons une halte à Cathedral Grove pour visiter une forêt de cèdres géants et de pins Douglas. 70 m pour le plus grand, 800 ans pour les plus anciens. Les mousses et les lichens créent une atmosphère spéciale même si nous faisons la visite sous le soleil.


Nous repartons vers Tofino non sans faire une halte au lac Sproot.
Le lac Sproot sous un ciel couvert avec au fond un hydravion

Arrivé dans les montagnes de l'île de Vancouver, il pleut. Pendant une heure, nous essuierons une pluie fine et nous repensons à la prophétie qui dit qu'il ne fait jamais beau à Tofino! Nous arrivons sur place à 15h et procédons au check-in. nous logeons au Adventure Inn bed and breakfast. Bonne adresse. Le propriétaire du B&B fait des sorties en mer pour aller voir les baleines. Pas de chance son bateau est en panne mais il est tellement désolé qu'il nous négocie au Whales Center des supers prix pour le lendemain 🙂.

Nous nous baladons en ville et allons à Tonquin beach. Nous sommes sur la plage, au bord de l'océan pacifique sous un beau soleil!

FREDXIII was there 😉


Nous dinons ensuite au Sobo. Restaurant à la mode. Une demie heure pour avoir une table et une heure pour avoir notre plat une fois ce dernier commandé. C'est bon mais vraiment trop long. En règle générale, les restaurants sont chers à Tofino.
15 août: Tofino
Nous profitons du petit déjeuner complet du B&B. Il est préparé par Aurélie une française, jeune trentenaire qui travaille là. Le rendez-vous pour aller voir les baleines est fixé à 10h00. Nous croisons en ville des groupes qui rentrent d'une sortie en mer.

Comme quelques jours auparavant au raft, nous enfilons de superbes combinaisons rouges. Elles sont nécessaire car si le temps est clément, il y a du vent et l'air est froid lorsque le bateau fonce à travers l'océan. Après avoir fait connaissance avec le capitaine du bateau, un indien qui vit de l'autre côté de la baie nous voilà partis tous les trois avec neuf autres compagnons à la recherche des baleines. Si on pensait faire une croisière, nous nous sommes trompés. Il s'agit d'une course, une chasse! nous sommes secoués car le batreau file à toute vitesse mais quelles sensations! Nous arrivons rapidement à proximité d'un couple de baleines (enfin le dos elles ne nous ont pas signé d'autographe) puis voyons un second couple quelques minutes plus tard sur un autre emplacement.


Nous sommes en train de mitrailler les cétacés lorsque le guide communique par radio avec des confrères. Soudain il nous demande de nous asseoir et c'est parti pour 15 minutes de course effrenée sur les flots. Heureusement, l'océan est calme mais à chaque saut du bateau, on a l'impression soit que l'on va passer par dessus bord ou que le bateau va se briser au prochain impact. Soudain, le bateau stoppe à proximité d'un autre. nous assistons alors à un spectacle pour lequel nous n'étions pas préparés (ni le guide d'ailleurs). Il y a 5 ou 6 orques batifolant dans les eaux.


C'est d'autant plus surprenant que les orques sont supposés ne revenir dans ces eaux qu'en septembre lorsque les températures baissent. Nous restons là un long moment avant de rentrer au port à vitesse moyenne cette fois. 🙂 Quel bon moment nous avons vécu en 2h30. Nous nous restaurons en ville près du skate parc et partons vers le sud le long de Pacific rim. Nous faisons un premier arrêt à Radar Hill qui est le point culminant de Tofino mais la vue est cachée par les arbres. Rien à voir. Nous partons donc en direction de Ucluelet. Nous faisons une randonnée de 4,5 km sur le Wild Pacific Trail à l'extrémité sud. La promenade facile est très agréable.



Nous allons ensuite à Long beach où Maxime nous fait une démonstration de surf sur une planche en bois et finissons notre visite à Wickanimmsch Beach. Les paysages sont splendides.


De retour à Tofino, nous achetons à manger en ville puis dinons dans la salle commune du B&B. Pizza et vin blanc.
16 août: Tofino-Victoria Nous quittons le B&B après avoir réglé la note. Partons de Tofino à 8h45 en direction de Victoria via Port Alberni, la grande ville du centre de l'île à 2 heures de route de Tofino. Je fais le plein du véhicule et en retournant à ma voiture plonge machinalement la main dans la poche de mon short pour y trouver... les clefs de la chambre. P...!!! le C...!! J'appelle le B&B et explique que je vais renvoyer les clefs depuis le bureau de poste. Ils sont désolés et s'en veulent car ils considèrent que c'est leur faute. Je leur certifie que non, que c'est de ma faute même si je pense exactement le contraire 😉 . 10,63 $CAD plus tard, nous reprenons la route vers Victoria. Nous faisons halte à Parksville charmante station balnéaire et arrivons à Victoria à 15h30 où nous procédons à la prise de la chambre. Nous serons à l'Admiral Inn pendant notre séjour. Nous avons un 2 pièces avec kitchenette. Hôtel assez bon marché et bien situé. Accueil très sympathique. Nous sortons en ville nous balader.



Nous jetons un oeil aux boutiques et nous nous offrons un savoureux fish and chips chez Joe's sur le port. Bonne adresse.
17 août: Victoria
Nous nous levons assez tard et allons en ville nous promener. La ville se met en marche doucement. Nous marchons dans les rues et profitons de la belle architecture des bâtiments.

De retour à l'hôtel, nous prenons la voiture et nous dirigeons vers Oak Bay. C'est un quartier résidentiel bordé de plages à l'est de Victoria. Nous nous reposons à Willow Beach pendant 2 bonnes heures puis retournons à l'hôtel pour nous rafraichir. Il fait très chaud, nous sommes vraiment chanceux. Le soir, diner en ville au Swanns pub.
Quelques clichés de la ville le soir




18 août: Victoria - Vancouver
Dernière partie de nos vacances. Nous quittons Victoria et l'île de Vancouver pour le continent et Vancouver. Nous devons prendre le ferry à 11h à Schwartz bay pour Tsawwassen au sud de Vancouver. Nous nous présentons tôt et obtenons une place sur le passage précédant à 10h. La traversée s'effectue à nouveau sur une mer d'huile et nous atteignons l'autre rive à 11h35. Nous montons vers Vancouver plein nord. Après notre traditionnel arrêt pique-nique, nous arrivons au Sunset Inn sur Burnaby street pour prendre possession de notre chambre. Quadruple, kitchenette et située au 10° étage avec vue sur la ville. Sympa.

Nous déambulons dans les rues d'une ville qui vit à 100 à l'heure et qui a des faux airs de San Francisco. Nous avons aimé cette ville qui compte 36% de sa population d'origine asiatique à tel point que les canadiens la nomme Hong-couver 🙂. Le soir, diner sur Davie street à proximité de notre logement. Le quartier est festif, c'est la semaine du film gay et lesbien 🙂. Nous rentrons à l'hotel et profitons de la douceur du soir et de la vue.

19 août: Vancouver
La nuit passée et le petit déjeuner avalé, nous partons en direction de Lynn Valley et plus particulièrement de Lynn Canyon. Il y a un pont suspendu et la destination sur le nord de Vancouver a l'air sympa, sans compter que, après plusieurs jours sans marcher, nous manquons d'exercice Nous faisons 2 balades. Twin falls et The Pool.


Le Parc vaut la peine d'être visité et est à mon avis plus intéressant que Capilano Bridge beaucoup plus populaire. Lorsque nous quittons le parc à 11h, il commence à y avoir beaucoup de monde. Nous montons sur Cypress Bowl road pour avoir une belle vue sur Vancouver mais la brume de chaleur empêche toute photo intéressante. Nous redescendons sur North Vancouver et empruntons Marine drive, sorte de voie où il y a plus de porsches que de porches et allons nous poser sur la plage de Dundarave Beach.
Au retour nous prenons le pont suspendu Lions Gate bridge qui ressemble au Golden Gate de San Francisco à part sa couleur verte et traversons Stanley Park en voiture.

Nous faisons quelques arrêts et décidons de revenir faire le tour de Stanley Park le lendemain à pied. Nous repassons à l'hotel et repartons en ville à pied du côté du terminal des bateaux de croisière sur Canada Place. Nous traversons le quartier des affaires.



Nous retournons dîner à l'hôtel dans notre chambre avant de sortir assister au coucher de soleil sur Sunset Beach la bien nommée 😎

20 août: Vancouver
Ce matin, nous avons prévu de faire le tour de Stanley Park. Depuis l'hôtel, il faut compter 2 km. Nous devrions faire 12km aujourd'hui. Nous sommes samedi et les habitants sont tous en roller, en vélo, en chaussures en train de faire du sport. Le front de mer est très plaisant.



Arrivés sur Stanley Park, nous découvrons que les vélos n'ont le droit de circuler que le sens anti-horaire. C'est bien, on les verra arriver face à nous car ils sont si nombreux! La balade est très agréable avec le front de mer d'un côté et le bois de l'autre.

Nous croisons les oeuvres éphémères d'un artiste Kent Avery et lui achetons quelques cartes de sa fabrication.



Après Prospect Point nous voyons 3 loutres. Une mère et ses 2 petits. Nous les regardons un moment jouer et se nourrir. Elles se fichent complètement des spectateurs.

Nous nous arrêtons près de Totem Poles et poursuivons notre balade.


Près du Vancouver Rowing club nous voyons 2 otaries dorer au soleil.

Le tour de Stanley Park est terminé et nous nous rendons sur English bay Beach ou nous nous baignons! il fait très chaud et l'eau est étrangement à la bonne température pour un bain.
De retour en fin d'après-midi à l'hôtel, nous préparons les valises pour le grand retour.
21 août: Vancouver
Dernière journée à Vancouver et au Canada. En général, cette journée est pourrie. Je traine ma peine et n'ai qu'une hâte, enregistrer les bagages et monter dans l'avion. Bon... le vol est à 18h25, va falloir trouver quelque chose à faire 😕. Nous trainons un peu dans la chambre et partons sur Granville Island. Il s'agit d'un quartier aménagé avec des boutiques, des équipements sportifs et une marina. C'est sympa. Nous assistons au retour d'un couple qui est allé pêcher le saumon. Le skipper découpe le saumon et tend la peau à 2 otaries qui n'attendent que ça, le cérémonial doit être le même chaque jour. 🙂.

Nous quittons Granville Island pour Richmond où nous faisons le tour des boutiques du centre commercial et joignons l'aéroport. Nous laissons le véhicule entre les mains du loueur et enregistrons nos bagages. Les vacances sont terminées, nous sommes en salle d'embarquement. Merci à ce magnifique aéroport qui nous offre le free wifi pour passer le temps. ADP pourrait en prendre de la graine! Peu de temps après le décollage, nous survolons les rocheuses.

Le vol retour de nuit est comme d'habitude interminable avec cette sale manie qu'ont les compagnies de nous réveiller pour nous offrir des trucs infâmes à manger. Encore un peu de patience... nous arrivons à Roissy et récupérons nos bagages 1h30 après notre arrivée. Les valises arrivent au compte goutte sur le tapis, les sanitaires sont noyés et sales. On retrouve l'organisation française, c'est un peu brutal. 😕
Il est 15h00 et nous sommes à la maison. Demain, on reprend le chemin du travail 🤪.
En France en hiver, faire du tourisme? English translation pending
Bonjour,
Je suis une calédonienne. J'ai mis les pieds la première fois en France en 1997, j'en garde un bon souvenir. Mon mari et moi aimerions partir en vacance avec nos enfants, c'est un de nos projets pour 2012. En effet nous souhaiterions passer un mois en métropole ( 15 déc au 20 janv). Pourquoi cette période ? Cela correspand aux vacances scolaires, et ce serait l'occasion pour nos fils de 11 et 7 ans de découvrir la neige.
Nous avons commencé à réfléchir sur comment va se dérouler notre séjour (Hébergement, itinéraires ...) . On voulait faire le tour de France ( les plus grandes villes, les sites les plus connus...) en voiture pour apprécier mais surtout découvrir le paysage à notre rythme. Je vais paraître bête, mais en essayant de comprendre une océanienne qui connait que le soleil, pourriez-vous me répondre SVP. Les questions que l'on se posait, était: est ce que la neige ne va pas nous gâcher nos itinéraires ? est ce qu'il ne fera pas trop froid sur les routes pour nos enfants ? Quelle serait les heures idéales pour faire les trajets en voiture ?
En Calédonie la plus basse température que j'ai connu, je crois était de 9° degrès la nuit et 18° le jour, alors je vais peut être vous paraître un peu folle de faire le tour de France avec mes enfants à cette période. Si vous pouvez m'aider à préparer mon séjour, ou à me rassurer ou même me conseiller, je serais très ravie.
Au plaisir,
Je suis une calédonienne. J'ai mis les pieds la première fois en France en 1997, j'en garde un bon souvenir. Mon mari et moi aimerions partir en vacance avec nos enfants, c'est un de nos projets pour 2012. En effet nous souhaiterions passer un mois en métropole ( 15 déc au 20 janv). Pourquoi cette période ? Cela correspand aux vacances scolaires, et ce serait l'occasion pour nos fils de 11 et 7 ans de découvrir la neige.
Nous avons commencé à réfléchir sur comment va se dérouler notre séjour (Hébergement, itinéraires ...) . On voulait faire le tour de France ( les plus grandes villes, les sites les plus connus...) en voiture pour apprécier mais surtout découvrir le paysage à notre rythme. Je vais paraître bête, mais en essayant de comprendre une océanienne qui connait que le soleil, pourriez-vous me répondre SVP. Les questions que l'on se posait, était: est ce que la neige ne va pas nous gâcher nos itinéraires ? est ce qu'il ne fera pas trop froid sur les routes pour nos enfants ? Quelle serait les heures idéales pour faire les trajets en voiture ?
En Calédonie la plus basse température que j'ai connu, je crois était de 9° degrès la nuit et 18° le jour, alors je vais peut être vous paraître un peu folle de faire le tour de France avec mes enfants à cette période. Si vous pouvez m'aider à préparer mon séjour, ou à me rassurer ou même me conseiller, je serais très ravie.
Au plaisir,
Transcription d'un mariage franco-camerounais English translation pending
Bonjour
Je suis Français et je viens de me marier avec une camerounaise (un amour de femme). J'ai déposé un dossier de mariage a l'ambassade de France a Yaoundé au mois d'octobre 2010, après 10 mois de tracasseries administratives, j'ai enfin reçu ma capacité a mariage (cela fais drôle dans un pays de sois disant de liberté comme la France, de demander une autorisation pour épouser la femme de sa vie ), maintenant il ne reste plus que la transcription, cela fait maintenant un mois que celle ci est arrivée a l'ambassade de Yaoundé et je me suis permis de les appeler pour savoir ou l'on en était, j'ai eu comme réponse d'une dame, qu'ils étaient actuellement dans l'attente de l'authentification de l'acte de naissance de mon épouse ( la même raison qui a fait trainer la délivrance de la capacité a mariage ). Pourtant quand j'ai retiré la capacité le fonctionnaire qui me l'a remise m' assuré que tout était bon, que pour la transcription il n'y avait plus rien a faire sinon transcrire le mariage a l’état civil Français.
Si quelqu'un a une idée pour faire avancer les choses, je suis preneur, j'aimerai bien faire les fêtes de fin d'année avec mon épouse ici en France.
Merci de vos réponses et conseils.
Tous les à-cotés du concours de novembre "Nature et paysages aux quatre coins du monde" English translation pending
Afin de ne pas encombrer le topic "concours du mois de novembre sur le thème Nature et Paysages aux quatre coins du Monde" nos petits échanges courtois se feront ici.
On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
Botswana: de Kasane à Windhoek English translation pending
Bonjour,
Je fais un nouveau post, les données changeants, je ne veux pas embrouiller encore plus.🙂
Compte tenu du coût de l'avion additionné au prix du one way (environ 1.600 € en tout pour nous 4) on se demande s'il ne vaut pas mieux rentrer en voiture à Windhoek. Pour ce faire on a regardé, on pourrait tirer 2 jours de vacances en plus ... dire qu'on avait commencé à 18 sur place et là on en est à 23 😊.
On a très peu de temps pour se décider (ce week-end), seulement on ne connait absolument pas ce secteur 🤪. Voici les principales directions possibles:
1- faire Kasane -Windhoek en 3 jours, comment composer ces 3 jours ?
2- "sacrifier" le nord du Kaokoland: Opuwo, Epupa, Kunene River soit 2 jours et dans ce cas on aurait 5 jours pour faire Kasane - Windhoek: qu'en pensez-vous ?, ça vaut le sacrifice ? et si oui comment agencer ces journees ?
par avance merci
Merci
Je fais un nouveau post, les données changeants, je ne veux pas embrouiller encore plus.🙂
Compte tenu du coût de l'avion additionné au prix du one way (environ 1.600 € en tout pour nous 4) on se demande s'il ne vaut pas mieux rentrer en voiture à Windhoek. Pour ce faire on a regardé, on pourrait tirer 2 jours de vacances en plus ... dire qu'on avait commencé à 18 sur place et là on en est à 23 😊.
On a très peu de temps pour se décider (ce week-end), seulement on ne connait absolument pas ce secteur 🤪. Voici les principales directions possibles:
1- faire Kasane -Windhoek en 3 jours, comment composer ces 3 jours ?
2- "sacrifier" le nord du Kaokoland: Opuwo, Epupa, Kunene River soit 2 jours et dans ce cas on aurait 5 jours pour faire Kasane - Windhoek: qu'en pensez-vous ?, ça vaut le sacrifice ? et si oui comment agencer ces journees ?
par avance merci
Merci
Brooks modèles "impériale" English translation pending
Bonjour
Brooks propose plusieurs de ses modèles en version "impériale" càd avec un trou sur le dessus pour limiter les pressions au niveau du périnée. Il y a notament les modèles "B17 impériale" et "B17 Narrow impériale" Je suis intéressé par ce modèle car toutes mes selles en "plastique" sont dotées d'un trou et me conviennent très bien.
Quels sont ceux d'entre vous qui ont essayé ce modèle? Est il réellement confortable? Et quel est la durée de vie du cuir avec cet orifice supérieur.
Et pour ceux qui ont une brooks plus "classique" (B17 ou team pro, ou swift), Avez vous des douleurs au périnée sur les longs parcours.
Merci d'avance pour votre aide et informations précieuses. Laurent
Brooks propose plusieurs de ses modèles en version "impériale" càd avec un trou sur le dessus pour limiter les pressions au niveau du périnée. Il y a notament les modèles "B17 impériale" et "B17 Narrow impériale" Je suis intéressé par ce modèle car toutes mes selles en "plastique" sont dotées d'un trou et me conviennent très bien.
Quels sont ceux d'entre vous qui ont essayé ce modèle? Est il réellement confortable? Et quel est la durée de vie du cuir avec cet orifice supérieur.
Et pour ceux qui ont une brooks plus "classique" (B17 ou team pro, ou swift), Avez vous des douleurs au périnée sur les longs parcours.
Merci d'avance pour votre aide et informations précieuses. Laurent
Promenades pour quatre jours à Paris English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive ce Jeudi 29sept à Paris pour un petit week end détente jusqu'à dimanche. Je logerai près du parc Monceau. Mon programme est le suivant: longues promenades en plein air pour découvrir Paris, ponctuées de pauses gourmandes (bon cafés, crêperies, resto asiatiques, indiens...)
En regardant un peu la carte de Paris et quelques posts ici, voici une première idée.
Jeudi: Montmartre, Sacré Cœur et les environs
vendredi: Notre Dame, St Germain, Quartier Latin, Marais, Bastille
Samedi: Champs Élysées, Arc de Triomphe, Faubourg St-Honoré, Grand Palais, Trocadéro et Tour Eiffel
Dimanche:Open
Je n'ai aucune idée si tout ça tient la route compte tenu des distances et des choses à voir.
Sentez vous libre de chambouler ce plan avec vos suggestions sur d'autres endroits qui valent le détour à Paris, des marchés aux puces, des bonnes choses à déguster dans certains quartiers ...
Merci beaucoup d'avance!
J'arrive ce Jeudi 29sept à Paris pour un petit week end détente jusqu'à dimanche. Je logerai près du parc Monceau. Mon programme est le suivant: longues promenades en plein air pour découvrir Paris, ponctuées de pauses gourmandes (bon cafés, crêperies, resto asiatiques, indiens...)
En regardant un peu la carte de Paris et quelques posts ici, voici une première idée.
Jeudi: Montmartre, Sacré Cœur et les environs
vendredi: Notre Dame, St Germain, Quartier Latin, Marais, Bastille
Samedi: Champs Élysées, Arc de Triomphe, Faubourg St-Honoré, Grand Palais, Trocadéro et Tour Eiffel
Dimanche:Open
Je n'ai aucune idée si tout ça tient la route compte tenu des distances et des choses à voir.
Sentez vous libre de chambouler ce plan avec vos suggestions sur d'autres endroits qui valent le détour à Paris, des marchés aux puces, des bonnes choses à déguster dans certains quartiers ...
Merci beaucoup d'avance!
La Province du Hainaut à l'été indien English translation pending
La ville où Verlaine vécut dans une « prison » enchantée…(1)
Au-delà de Lille et de Valenciennes, à l’Est du Brabant, au Sud-Ouest de la Wallonie, se déroule le Hainaut, belle province belge, française et hollandaise par intermittence…
Si, par hasard, vous la parcourez à l’été indien, les villes et les villages enfouis dans la verdure, les autoroutes bordées de lacs et de canaux, vous procurent l’impression de traverser un Parc National…
Loin des stéréotypes du borinage et des friches industrielles, vous découvrez alors une population aimable et souriante, plus prompte à échanger une Chimay* et à vous indiquer avec le sourire une adresse de « kot »* où déposer votre « breul »*…
Le patois local n’est pas le moins drôle des détails pittoresques de votre voyage… La guide-conférencière du patrimoine ira même jusqu’à vous chanter en dialecte une chansonnette que vous pensiez bien française jusqu’alors…
On est à la fois dans un pays francophone, mais aussi dans une province qui revendique sa propre identité…
La ville qui vit naître Roland de Lassus, le prince de la polyphonie, la ville qui eut « l’honneur » d’emprisonner Verlaine pendant deux longues années, saura vous révéler des trésors de légendes et d’histoire si vous vous surprenez à vouloir la découvrir avec patience, au détour de « refuges d’abbaye » et d’auberges danoises*…
Mons, comme son nom l’indique « Bergen », est « montueuse »: il faudra gravir la rue de la Chaussée ou la rue Havre avant d’atteindre la Grand Place et les dépendances comtales…
Vous aurez l’impression, une fois la Grand Place conquise, de vivre le temps retrouvé de « Piazza Navone » ou de « plazza nationale » de pays du Sud…
Le soleil se reflète sur les pierres grises du palais du Bourgmestre ou sur le fronton de l’Opéra Royal, avec en fond musical, une vieille berceuse sur le carillon électronique…
Au-delà de Lille et de Valenciennes, à l’Est du Brabant, au Sud-Ouest de la Wallonie, se déroule le Hainaut, belle province belge, française et hollandaise par intermittence…
Si, par hasard, vous la parcourez à l’été indien, les villes et les villages enfouis dans la verdure, les autoroutes bordées de lacs et de canaux, vous procurent l’impression de traverser un Parc National…
Loin des stéréotypes du borinage et des friches industrielles, vous découvrez alors une population aimable et souriante, plus prompte à échanger une Chimay* et à vous indiquer avec le sourire une adresse de « kot »* où déposer votre « breul »*…
Le patois local n’est pas le moins drôle des détails pittoresques de votre voyage… La guide-conférencière du patrimoine ira même jusqu’à vous chanter en dialecte une chansonnette que vous pensiez bien française jusqu’alors…
On est à la fois dans un pays francophone, mais aussi dans une province qui revendique sa propre identité…
La ville qui vit naître Roland de Lassus, le prince de la polyphonie, la ville qui eut « l’honneur » d’emprisonner Verlaine pendant deux longues années, saura vous révéler des trésors de légendes et d’histoire si vous vous surprenez à vouloir la découvrir avec patience, au détour de « refuges d’abbaye » et d’auberges danoises*…
Mons, comme son nom l’indique « Bergen », est « montueuse »: il faudra gravir la rue de la Chaussée ou la rue Havre avant d’atteindre la Grand Place et les dépendances comtales…
Vous aurez l’impression, une fois la Grand Place conquise, de vivre le temps retrouvé de « Piazza Navone » ou de « plazza nationale » de pays du Sud…
Le soleil se reflète sur les pierres grises du palais du Bourgmestre ou sur le fronton de l’Opéra Royal, avec en fond musical, une vieille berceuse sur le carillon électronique…
Comment sont les Suédois? English translation pending
Vue que je vais en Suède au mois de novembre, j'aimerais avoir vos opinions sur les suédois. Comment sont-t'ils?
Double ration d’Ouest: 2-3 semaines aux Etats-Unis English translation pending
Acte I : Circuit en juin comprenant la Californie et un petit bout d’Oregon.
J1 : Départ de Paris Charles De Gaulle en direction de Los Angeles sur Air France. A cause d’une grève du personnel nettoyant nous aurons une heure de retard au décollage, retard qui ne sera pas rattrapé à l’arrivée. J’aurai l’occasion de discuter un moment avec freco9177 et sa copine qui prennent le même vol que nous. Pour eux c’est la première fois dans l’Ouest américain, pour nous déjà la 3ème mais avec des sites encore jamais visités, hormis Los Angeles.
Le vol se passe bien et nous survolons comme à l’accoutumée le Groenland

puis le Canada et ses milliers de lacs avant l’entrée aux Etats-Unis puis le survol des roches rouges, Las Vegas tout petit à 10000m d’altitude

et enfin la banlieue interminable de Los Angeles. Quand les gratte-ciel sont visibles, nous savons que l’atterrissage ne va plus tarder.


Une petite dose d’adrénaline s’empare de nous, ça y’est nous revoilà sur le sol américain !
Le passage de l’immigration est déjà extrêmement long (quel contraste avec Salt Lake City !), mais le bouquet ça sera le passage à la douane interminable ! Heureusement, au contraire d’il y a 2 ans, la récupération du véhicule à Alamo sera très rapide, nous héritons d’une Jeep Grand Cherokee qui s’avèrera très confortable durant notre circuit.
Après la prise de la chambre d’hôtel, un Travelodge du côté de Vermont/Sunset, choix qui se révèlera assez bruyant à cause des sirènes et hélicoptères de l’hôpital tout proche même si la chambre en elle-même était bien et le prix plutôt doux, nous irons manger du côté de Burbank chez Patty’s notre premier burger américain. Hummmm que c’est bon !!! Le bon goût de l'Amérique!!!!
J2 : Comme d’habitude, lever vers 4h du matin pour cause panne de sommeil. Aujourd’hui c’est Disney Anaheim qui est à l’ordre du jour. J’ai fait celui de Paris une fois, et même si quelques attractions sont les mêmes, il y a quand même pas mal de différences. Ce qui n’est pas différent, c’est le monde et l’attente avant chaque attraction qui peut être phénoménale ! J’avais prévu une journée éreintante, sans doute la plus fatigante de tout le voyage et ça a été le cas. Bon on s’est quand même bien amusé avec Indiana Jones, les pirates des Caraïbes etc…

Nous y serons de l’ouverture jusqu’au feu d’artifice.

C’est de nuit et bien fatigués que nous rentrons à l’hôtel 50km plus loin.
J3 : Aujourd’hui sera une journée un peu fourre-tout. Nous avons prévus de voir pas mal de choses dans Los Angeles que nous n’avions pas vus les dernières fois.
Pour commencer le musée de Madame Tussaud sur Hollywood Boulevard. Mais il est encore bien tôt, décalage horaire oblige, nous serons encore debout avant 5h du matin.

Eh oui il est même possible de faire un haut lieu du tourisme de masse en étant pratiquement tout seul ! Je sais qu’il y a une petite discussion à ce sujet en ce moment sur le forum, vous voyez qu’on peut toujours se débrouiller. Alors bien sûr à cette heure-ci, impossible de se faire photographier avec la fausse Marylin ou d’aller acheter son souvenir Hollywood Made In China, tout est fermé.
Après la visite du musée de cire de Madame Tussaud, très bien fait, nous reprenons la voiture et nous dirigeons vers Paramount Ranch.
Après quelques miles d’Interstates, quelle joie de retrouver un peu de Nature, un coin paisible et personne à part nous pour la visite !
Alors, Paramount Ranch, kesaco ? C’est un endroit libre d’accès où ont été tournés bon nombre de westerns surtout des années 20 aux années 50. Plus récemment, Docteur Quinn femme médecin y a été tournée ici de 1992 à 1997. Il y a aussi des chemins de randonnée pour marcher un peu dans les Santa Monica Mountains. Bref, c’est un endroit méconnu et très peu fréquenté que je conseille à tout le monde, il y en a pour tous les goûts !






Finalement, ce que j’aime bien dans cette ville de Los Angeles, c’est qu’il est facile d’y circuler (je parle d’orientation, pas de la manière de conduire des habitants lol), facile de s’y garer et qu’en faisant quelques miles, la nature est bien présente autour. J’aime aussi les maisons individuelles souvent très bien tenues et très fleuries !
Définitivement, je crois que je préfère Los Angeles à San Francisco, on s’y sent plus « libres », c’est peut-être parce que c’est plus l’image de l’Amérique que je me fais ! Oui, je sais, je suis en minorité ici… Mais j’y reviendrai plus tard quand j’attaquerai San Francisco à la fin de l’acte I.
Après cette petite escapade dans les Santa Monica Mountains, plutôt que de revenir à Los Angeles par les freeways, nous décidons de descendre et de loner la côte de Malibu à Santa Monica.
En effet, malgré déjà deux séjours dans cette ville, nous n’avons jamais vus le Pacifique d’autre part que de l’avion ! Sacrilège répondrons certains ! Eh bien ça y’est c’est chose faire, et je dois dire que la côte est plutôt un endroit sympa et très photogénique sous le beau ciel bleu que nous avons aujourd’hui.

La plage est pratiquement déserte, immense, bien plus grande que les plages de nos côtes méditerranéennes. Le hic c’est que pour se baigner il faut en vouloir, l’eau est très froide ! Le fond de l’air n’est pas très chaud non plus…
Nous remontons ensuite vers UCLA pour faire un petit tour dans cette université mythique. Le parking est payant mais ensuite la visite est entièrement gratuite, on nous donne juste un plan et on va où on veut. Ca fait bizarre de marcher en touristes avec son appareil photo à la main parmi les étudiants… Mais visiblement ils ont l’habitude puisque personne ne nous calcule.

L’intérieur de l’université est étonnant, rien à voir avec nos universités françaises vieillissantes. En fait c’est carrément une petite ville avec plein de magasins, une banque, un coiffeur etc… et bien sûr l’immanquable boutique souvenir aux couleurs de UCLA.
Nous finirons cette journée bien remplie du côté de Venice Beach. Je sais que beaucoup de personnes sur le forum déconseillent Venice Beach le soir venu… et ils ont raison ! L’avantage c’est qu’il n’y a plus personne ou presque, juste quelques marginaux. Mais du coup c’est un peu glauque…


et le ciel n’est plus bleu ! Le vent souffle fort de la mer et nous frigorifie. Sur la plage, quelques surfeurs sont encore là.

Après ce grand bol d’air vivifiant, direction l’hôtel car on est réveillés depuis 4h du matin et demain un autre parc d’attraction nous attend : Universal Studios ! Mais là ça sera moins crevant que Disney car nous avons les Front Of Line Pass !
J4 : réveil encore de bonne heure, ce qui fait que nous sommes à Universal Studios avant l’ouverture. Ce matin le ciel est très gris et il fait assez frais…

L’avantage du coupe-file, même s’il y a moins de monde qu’à Disney et que le parc est plus petit, c’est que l’on peut faire du coup les attractions plusieurs fois ! Résultat des courses je trouve qu’on s’y amuse mieux qu’à Disney… A Disney tu as en moyenne 45 minutes de queue pour 3 minutes d’attraction. Ici, tu n’as aucune attente, tu ne fais que t’amuser.

Par exemple nous aurons refait le tour des studios 3 fois ! Une fois à gauche, une fois à droite, une fois au fond.
Petite pensée à Desperate Housewives et sa célèbre Wisteria Lane dont la dernière saison a été annoncée récemment!

Donc certes c’est du coup plus cher qu’à Disney mais je trouve que si l’on fait le ratio temps d’amusement/prix, on y est largement gagnant… Là aussi beaucoup de gens diront que ce pass est inutile, mais c’est qu’ils ont une sacrée patience et un dos en bon état !
Après cette journée une fois de plus bien remplie, nous allons essayer de trouver les bras de Morphée dans notre hôtel « aux sirènes ». Demain, la vraie aventure commence, direction Death Valley !
J1 : Départ de Paris Charles De Gaulle en direction de Los Angeles sur Air France. A cause d’une grève du personnel nettoyant nous aurons une heure de retard au décollage, retard qui ne sera pas rattrapé à l’arrivée. J’aurai l’occasion de discuter un moment avec freco9177 et sa copine qui prennent le même vol que nous. Pour eux c’est la première fois dans l’Ouest américain, pour nous déjà la 3ème mais avec des sites encore jamais visités, hormis Los Angeles.
Le vol se passe bien et nous survolons comme à l’accoutumée le Groenland

puis le Canada et ses milliers de lacs avant l’entrée aux Etats-Unis puis le survol des roches rouges, Las Vegas tout petit à 10000m d’altitude

et enfin la banlieue interminable de Los Angeles. Quand les gratte-ciel sont visibles, nous savons que l’atterrissage ne va plus tarder.


Une petite dose d’adrénaline s’empare de nous, ça y’est nous revoilà sur le sol américain !
Le passage de l’immigration est déjà extrêmement long (quel contraste avec Salt Lake City !), mais le bouquet ça sera le passage à la douane interminable ! Heureusement, au contraire d’il y a 2 ans, la récupération du véhicule à Alamo sera très rapide, nous héritons d’une Jeep Grand Cherokee qui s’avèrera très confortable durant notre circuit.
Après la prise de la chambre d’hôtel, un Travelodge du côté de Vermont/Sunset, choix qui se révèlera assez bruyant à cause des sirènes et hélicoptères de l’hôpital tout proche même si la chambre en elle-même était bien et le prix plutôt doux, nous irons manger du côté de Burbank chez Patty’s notre premier burger américain. Hummmm que c’est bon !!! Le bon goût de l'Amérique!!!!
J2 : Comme d’habitude, lever vers 4h du matin pour cause panne de sommeil. Aujourd’hui c’est Disney Anaheim qui est à l’ordre du jour. J’ai fait celui de Paris une fois, et même si quelques attractions sont les mêmes, il y a quand même pas mal de différences. Ce qui n’est pas différent, c’est le monde et l’attente avant chaque attraction qui peut être phénoménale ! J’avais prévu une journée éreintante, sans doute la plus fatigante de tout le voyage et ça a été le cas. Bon on s’est quand même bien amusé avec Indiana Jones, les pirates des Caraïbes etc…

Nous y serons de l’ouverture jusqu’au feu d’artifice.

C’est de nuit et bien fatigués que nous rentrons à l’hôtel 50km plus loin.
J3 : Aujourd’hui sera une journée un peu fourre-tout. Nous avons prévus de voir pas mal de choses dans Los Angeles que nous n’avions pas vus les dernières fois.
Pour commencer le musée de Madame Tussaud sur Hollywood Boulevard. Mais il est encore bien tôt, décalage horaire oblige, nous serons encore debout avant 5h du matin.

Eh oui il est même possible de faire un haut lieu du tourisme de masse en étant pratiquement tout seul ! Je sais qu’il y a une petite discussion à ce sujet en ce moment sur le forum, vous voyez qu’on peut toujours se débrouiller. Alors bien sûr à cette heure-ci, impossible de se faire photographier avec la fausse Marylin ou d’aller acheter son souvenir Hollywood Made In China, tout est fermé.
Après la visite du musée de cire de Madame Tussaud, très bien fait, nous reprenons la voiture et nous dirigeons vers Paramount Ranch.
Après quelques miles d’Interstates, quelle joie de retrouver un peu de Nature, un coin paisible et personne à part nous pour la visite !
Alors, Paramount Ranch, kesaco ? C’est un endroit libre d’accès où ont été tournés bon nombre de westerns surtout des années 20 aux années 50. Plus récemment, Docteur Quinn femme médecin y a été tournée ici de 1992 à 1997. Il y a aussi des chemins de randonnée pour marcher un peu dans les Santa Monica Mountains. Bref, c’est un endroit méconnu et très peu fréquenté que je conseille à tout le monde, il y en a pour tous les goûts !






Finalement, ce que j’aime bien dans cette ville de Los Angeles, c’est qu’il est facile d’y circuler (je parle d’orientation, pas de la manière de conduire des habitants lol), facile de s’y garer et qu’en faisant quelques miles, la nature est bien présente autour. J’aime aussi les maisons individuelles souvent très bien tenues et très fleuries !
Définitivement, je crois que je préfère Los Angeles à San Francisco, on s’y sent plus « libres », c’est peut-être parce que c’est plus l’image de l’Amérique que je me fais ! Oui, je sais, je suis en minorité ici… Mais j’y reviendrai plus tard quand j’attaquerai San Francisco à la fin de l’acte I.
Après cette petite escapade dans les Santa Monica Mountains, plutôt que de revenir à Los Angeles par les freeways, nous décidons de descendre et de loner la côte de Malibu à Santa Monica.
En effet, malgré déjà deux séjours dans cette ville, nous n’avons jamais vus le Pacifique d’autre part que de l’avion ! Sacrilège répondrons certains ! Eh bien ça y’est c’est chose faire, et je dois dire que la côte est plutôt un endroit sympa et très photogénique sous le beau ciel bleu que nous avons aujourd’hui.

La plage est pratiquement déserte, immense, bien plus grande que les plages de nos côtes méditerranéennes. Le hic c’est que pour se baigner il faut en vouloir, l’eau est très froide ! Le fond de l’air n’est pas très chaud non plus…
Nous remontons ensuite vers UCLA pour faire un petit tour dans cette université mythique. Le parking est payant mais ensuite la visite est entièrement gratuite, on nous donne juste un plan et on va où on veut. Ca fait bizarre de marcher en touristes avec son appareil photo à la main parmi les étudiants… Mais visiblement ils ont l’habitude puisque personne ne nous calcule.

L’intérieur de l’université est étonnant, rien à voir avec nos universités françaises vieillissantes. En fait c’est carrément une petite ville avec plein de magasins, une banque, un coiffeur etc… et bien sûr l’immanquable boutique souvenir aux couleurs de UCLA.
Nous finirons cette journée bien remplie du côté de Venice Beach. Je sais que beaucoup de personnes sur le forum déconseillent Venice Beach le soir venu… et ils ont raison ! L’avantage c’est qu’il n’y a plus personne ou presque, juste quelques marginaux. Mais du coup c’est un peu glauque…


et le ciel n’est plus bleu ! Le vent souffle fort de la mer et nous frigorifie. Sur la plage, quelques surfeurs sont encore là.

Après ce grand bol d’air vivifiant, direction l’hôtel car on est réveillés depuis 4h du matin et demain un autre parc d’attraction nous attend : Universal Studios ! Mais là ça sera moins crevant que Disney car nous avons les Front Of Line Pass !
J4 : réveil encore de bonne heure, ce qui fait que nous sommes à Universal Studios avant l’ouverture. Ce matin le ciel est très gris et il fait assez frais…

L’avantage du coupe-file, même s’il y a moins de monde qu’à Disney et que le parc est plus petit, c’est que l’on peut faire du coup les attractions plusieurs fois ! Résultat des courses je trouve qu’on s’y amuse mieux qu’à Disney… A Disney tu as en moyenne 45 minutes de queue pour 3 minutes d’attraction. Ici, tu n’as aucune attente, tu ne fais que t’amuser.

Par exemple nous aurons refait le tour des studios 3 fois ! Une fois à gauche, une fois à droite, une fois au fond.
Petite pensée à Desperate Housewives et sa célèbre Wisteria Lane dont la dernière saison a été annoncée récemment!

Donc certes c’est du coup plus cher qu’à Disney mais je trouve que si l’on fait le ratio temps d’amusement/prix, on y est largement gagnant… Là aussi beaucoup de gens diront que ce pass est inutile, mais c’est qu’ils ont une sacrée patience et un dos en bon état !
Après cette journée une fois de plus bien remplie, nous allons essayer de trouver les bras de Morphée dans notre hôtel « aux sirènes ». Demain, la vraie aventure commence, direction Death Valley !
Voyage de cinq semaines au Québec et dans les provinces maritimes English translation pending
Aujourd'hui c'est J-1 pour notre voyage de 5 semaines au Canada (Québec plus provinces maritimes).
Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!
Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)
Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!
A bientôt ! 😉
Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!
Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)
Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!
A bientôt ! 😉
La mousson en Thaïlande et les tarifs des vols? English translation pending
Bonjour, je vais relancer un sujet qui revient souvent mais je n'ai pas recu de reponse qui m'aide a me sentir mieux dans mes baskets a l'idée de partir en thailande.
Le premier sujet qui va conditionner mon depart en thailande c'est d'abord LA FAMEUSE MOUSSON qui fait tant parlé.
Alors apres avoir vu les commentaires sur ce forum sur ce sujet j'ai dedramatiser la mousson et donc je suis allé dans une agence de voyage(havas voyage) et la c'est la douche froide... La conseillere qui ma pris en charge ma completement deconseillé de partir en thailande a cause de la mousson... Les commentaires du forum font paradoxe avec la conseillere en voyage, du coup je suis dans les choux. Entre la specialiste et les experimentés je ne sais pas si je dois prendre le risque de partir ou non... merci de m'aidé sur ce sujet.
Ensuite les tarifs. Cette fameuse conseillere ma indiquait qu'un billet aller retour me couterai environ 1500 €. Souhaitant faire un circuit en plus j'ai été surpris par la difference de prix avec ce qu'on trouve sur internet. Alors si l'on ajoute l'hotel (ou logement), la bouffe et un budget "divers"... le budget risque d'etre emputer d'une grande partie a cause des billets d'avions. N'y a t'il donc pas moins cher ???
Merci d'avance a toutes les personnes altruiste qui ont l'intention de me repondre et de m'eclairer.
ps: c'est mon premier voyage hors de la zone euro et la mousson et les tarifs sont les deux sujets qui m'inquietent le plus et qui pourrait compromettre ce projet.
Alors apres avoir vu les commentaires sur ce forum sur ce sujet j'ai dedramatiser la mousson et donc je suis allé dans une agence de voyage(havas voyage) et la c'est la douche froide... La conseillere qui ma pris en charge ma completement deconseillé de partir en thailande a cause de la mousson... Les commentaires du forum font paradoxe avec la conseillere en voyage, du coup je suis dans les choux. Entre la specialiste et les experimentés je ne sais pas si je dois prendre le risque de partir ou non... merci de m'aidé sur ce sujet.
Ensuite les tarifs. Cette fameuse conseillere ma indiquait qu'un billet aller retour me couterai environ 1500 €. Souhaitant faire un circuit en plus j'ai été surpris par la difference de prix avec ce qu'on trouve sur internet. Alors si l'on ajoute l'hotel (ou logement), la bouffe et un budget "divers"... le budget risque d'etre emputer d'une grande partie a cause des billets d'avions. N'y a t'il donc pas moins cher ???
Merci d'avance a toutes les personnes altruiste qui ont l'intention de me repondre et de m'eclairer.
ps: c'est mon premier voyage hors de la zone euro et la mousson et les tarifs sont les deux sujets qui m'inquietent le plus et qui pourrait compromettre ce projet.
Sortir à Paris et... visites en dehors de Paris? English translation pending
Salut tout le monde!
Je vais à Paris en famille pour deux semaines, début juillet (je sais, ça aurait été mieux en mai ou en septembre, mais l'université m'en empêche). J'ai déjà lu des tas de carnets, mais j'aimerais avoir d'autres infos!
J'aimerais avoir vos conseils sur plusieurs de ces sujet:
1- Les boutiques : ma soeur et moi sommes fascinées par la mode. Nous aimerions savoir où les bonnes boutiques à petits prix (ou bien juste raisonnables) se trouvent (des choses originales, en solde, autre?)... J'ai lu sur les marchés aux puces, les marchés à ciel ouvert. S'il y a des endroits qui sont moins touristiques, j'aimerais les connaître. (Mon but ultime serait de trouver une antiquité : un camée, mais ça doit être hors de prix, non?)
2- Les petits restos pas chers et typiques. Le midi nous aimerions manger dans les parcs, donc pour emporter et le soir, une table d'hôte pas cher. Encore une fois, on préfère les endroits que les Parisiens aiment... pas ceux des touristes. D'ailleurs, si vous connaissez des bons endroits pour des gélatos, des cafés, autre!
3- Les endroits à visiter en-dehors de Paris :On aimerait se permettre deux-trois jours en dehors de Paris. Versailles? Strasbourg? Est-ce qu'il y aurait une plage où on pourrait aller (peut-être en Normandie... on aurait peut-être voulu y aller!?) si on tombe en plein canicule? Avez-vous d'autres idées d'escapades qui se font en une journée ou bien en deux jours?
3- Les spectacles: On aimerait peut-être aller voir un spectacle durant notre séjour. Opéra, ballet? Autre? Cinéma? J'ai entendu parlé qu'il y avait de jolis et vieux cinéma ou on peut vraiment plonger dans le passé. C'est lequel le meilleur? :P
Ça fait déjà beaucoup de questions, merci pour votre aide!
Maude
Je vais à Paris en famille pour deux semaines, début juillet (je sais, ça aurait été mieux en mai ou en septembre, mais l'université m'en empêche). J'ai déjà lu des tas de carnets, mais j'aimerais avoir d'autres infos!
J'aimerais avoir vos conseils sur plusieurs de ces sujet:
1- Les boutiques : ma soeur et moi sommes fascinées par la mode. Nous aimerions savoir où les bonnes boutiques à petits prix (ou bien juste raisonnables) se trouvent (des choses originales, en solde, autre?)... J'ai lu sur les marchés aux puces, les marchés à ciel ouvert. S'il y a des endroits qui sont moins touristiques, j'aimerais les connaître. (Mon but ultime serait de trouver une antiquité : un camée, mais ça doit être hors de prix, non?)
2- Les petits restos pas chers et typiques. Le midi nous aimerions manger dans les parcs, donc pour emporter et le soir, une table d'hôte pas cher. Encore une fois, on préfère les endroits que les Parisiens aiment... pas ceux des touristes. D'ailleurs, si vous connaissez des bons endroits pour des gélatos, des cafés, autre!
3- Les endroits à visiter en-dehors de Paris :On aimerait se permettre deux-trois jours en dehors de Paris. Versailles? Strasbourg? Est-ce qu'il y aurait une plage où on pourrait aller (peut-être en Normandie... on aurait peut-être voulu y aller!?) si on tombe en plein canicule? Avez-vous d'autres idées d'escapades qui se font en une journée ou bien en deux jours?
3- Les spectacles: On aimerait peut-être aller voir un spectacle durant notre séjour. Opéra, ballet? Autre? Cinéma? J'ai entendu parlé qu'il y avait de jolis et vieux cinéma ou on peut vraiment plonger dans le passé. C'est lequel le meilleur? :P
Ça fait déjà beaucoup de questions, merci pour votre aide!
Maude
Remorques de vélo pour bébés: vos conseils? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons lu différents forums sur les remorques de vélo pour bébés, mais nous avons encore quelques questions. Peut-être pouvez-vous nous aider et nous conseiller?
Nous envisageons l'achat d'une remorque (nous hésitons entre la Chariot Cougar 1 ou 2 et la Burley D'Lite même si nous avons une légère préférence pour la Cougar).
Nous nous interrogeons sur la fonction poussette de la remorque : Est-ce bien confortable pour un bébé (à partir de 2-3 mois)? Notre entourage nous conseille d'acheter également une poussette, prétextant que c'est plus confortable pour les siestes, que le bébé (et après le jeune enfant) est davantage allongé dedans. Sauf que nous n'avons pas envie de nous surcharger en matériel. Du coup, l'achat d'une remorque type Cougar ou D'Lite avec le kit adapté dispense-t-elle de l'achat d'une poussette?
Par ailleurs, nous aimerions utiliser la remorque dès les 2-3 mois de notre puce et nous avons lu que différents utilisateurs fixaient un cosy dedans (car les hamacs ou coques ne sont conseillés qu'à partir de 1 an en mode vélo). Est-ce difficile à fixer? Comment vous y êtes-vous pris? Une fois fixé, est-ce difficile à plier et ranger (par exemple en mode poussette dans le coffre de la voiture)?
Pour finir, nous hésitons entre une simple et une double. La double serait plus spacieuse et pratique lorsque Bébé2 arrivera, mais la simple sera plus maniable notamment en mode poussette lorsqu'on marche en ville ou en chemin ou allons au resto. Que nous conseillez-vous? Simple ou double?
On vous remercie d'avance pour toutes ces infos. n'oubliez pas de préciser quel modèle vous avez et l'âge de vos bambins, cela nous aidera beaucoup!
Nous avons lu différents forums sur les remorques de vélo pour bébés, mais nous avons encore quelques questions. Peut-être pouvez-vous nous aider et nous conseiller?
Nous envisageons l'achat d'une remorque (nous hésitons entre la Chariot Cougar 1 ou 2 et la Burley D'Lite même si nous avons une légère préférence pour la Cougar).
Nous nous interrogeons sur la fonction poussette de la remorque : Est-ce bien confortable pour un bébé (à partir de 2-3 mois)? Notre entourage nous conseille d'acheter également une poussette, prétextant que c'est plus confortable pour les siestes, que le bébé (et après le jeune enfant) est davantage allongé dedans. Sauf que nous n'avons pas envie de nous surcharger en matériel. Du coup, l'achat d'une remorque type Cougar ou D'Lite avec le kit adapté dispense-t-elle de l'achat d'une poussette?
Par ailleurs, nous aimerions utiliser la remorque dès les 2-3 mois de notre puce et nous avons lu que différents utilisateurs fixaient un cosy dedans (car les hamacs ou coques ne sont conseillés qu'à partir de 1 an en mode vélo). Est-ce difficile à fixer? Comment vous y êtes-vous pris? Une fois fixé, est-ce difficile à plier et ranger (par exemple en mode poussette dans le coffre de la voiture)?
Pour finir, nous hésitons entre une simple et une double. La double serait plus spacieuse et pratique lorsque Bébé2 arrivera, mais la simple sera plus maniable notamment en mode poussette lorsqu'on marche en ville ou en chemin ou allons au resto. Que nous conseillez-vous? Simple ou double?
On vous remercie d'avance pour toutes ces infos. n'oubliez pas de préciser quel modèle vous avez et l'âge de vos bambins, cela nous aidera beaucoup!
Les Québécois, des racistes anti-français? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis consciente que ce sujet à déjà été traité, mais je me pose des questions sur des points précis, et le point de vue de tout le monde (québécois, immigré français, touriste français, ...) m'intéresse. Donc, on peut lire sur immigrer-contact des bilans de personnes ayant vécues au Québec, positifs comme négatifs. En laissant complètement de côté tout ce qui a attrait aux services publics québécois (je suis trop jeune et trop française pour pouvoir polémiquer là-dessus), le point qui ressort souvent dans les bilans négatifs est le racisme anti-français (je ne savais même pas que ça pouvait exister avant aujourd'hui).
Donc, j'envisage vraiment de faire des études au Québec (à l'UQAM) et d'essayer d'y immigrer par la suite. Ce n'est pas un espèce de rêve de gamine, je n'ai pas d'attentes précises vis-à-vis de la vie au Canada, je ne cherche pas à vivre le rêve américain (quoique), je ne fantasme pas sur une " cabane au Canada ", je me sens juste étouffée dans un village de 200 habitants, j'ai l'impression de voir ma vie défiler sous mes yeux sans pouvoir la vivre, j'ai envie de faire des trucs insensés d'insouciants, et imaginer rester toute ma vie au même endroit me fait peur. Peut-être que c'est une envie sur un coup-de-tête, mais un coup-de-tête réfléchi. (J'arrête ici le discours pseudo-mélodramatique, c'était pour essayer de me faire comprendre, même si je sais que je serais toujours une éternelle incomprise.)
Bref, ce qui me fait peur, d'abord, ce sont surtout les québécois. D'un côté leurs préjugés ont quelque chose de rassurant, catégoriser les français comme des personnes râleuses et souffrant d'un complexe de supériorité voudrait dire que les québécois ne le sont pas (enfin des gens NORMAUX?), mais c'est la catégorisation qui fait peur. J'ai lu sur IC des français qui dès qu'ils ouvrent leur bouche se font insulter de tous les côtés, leurs enfants souffrant de rejet à l'école de par leur origine, etc. Et surtout : une discrimination à l'embauche. Est-ce qu'être français est réellement mal vu au Québec, plus particulièrement à Montréal?
Autre point : j'ai aussi lu que les québécois pouvaient faire de bons potes mais rarement de vrais amis. Avis des français?
Pour finir, si j'ai la chance de pouvoir faire mes études à Montréal, est-ce que le fait que je suis une fille souriante, pas raciste, pas homophobe, pas féministe, dotée d'un humour foireux (" Qu'est-ce qui est carré et rouge? un carré rouge! "), que je ne suis ni râleuse, ni hautaine, dépassera le fait que je serais toujours une maudite française?
J'espère avoir réussi à me faire comprendre et ne pas avoir trop parlé de moi, des témoignages d'étudiants ou d'anciens étudiants français au Québec seront vraiment les bienvenus. Et j'ai peut-être laissé penser le contraire mais, québécois, je vous idolâtre, et je trouve que vous avez l'un des plus bel accent au monde. (Ouais je sais, je vis au monde des Bisounours, ou Calinours comme on dit chez vous.) 🙂 (Je précise que ça n'a absolument rien d'ironique.)
Audrey xx
Je suis consciente que ce sujet à déjà été traité, mais je me pose des questions sur des points précis, et le point de vue de tout le monde (québécois, immigré français, touriste français, ...) m'intéresse. Donc, on peut lire sur immigrer-contact des bilans de personnes ayant vécues au Québec, positifs comme négatifs. En laissant complètement de côté tout ce qui a attrait aux services publics québécois (je suis trop jeune et trop française pour pouvoir polémiquer là-dessus), le point qui ressort souvent dans les bilans négatifs est le racisme anti-français (je ne savais même pas que ça pouvait exister avant aujourd'hui).
Donc, j'envisage vraiment de faire des études au Québec (à l'UQAM) et d'essayer d'y immigrer par la suite. Ce n'est pas un espèce de rêve de gamine, je n'ai pas d'attentes précises vis-à-vis de la vie au Canada, je ne cherche pas à vivre le rêve américain (quoique), je ne fantasme pas sur une " cabane au Canada ", je me sens juste étouffée dans un village de 200 habitants, j'ai l'impression de voir ma vie défiler sous mes yeux sans pouvoir la vivre, j'ai envie de faire des trucs insensés d'insouciants, et imaginer rester toute ma vie au même endroit me fait peur. Peut-être que c'est une envie sur un coup-de-tête, mais un coup-de-tête réfléchi. (J'arrête ici le discours pseudo-mélodramatique, c'était pour essayer de me faire comprendre, même si je sais que je serais toujours une éternelle incomprise.)
Bref, ce qui me fait peur, d'abord, ce sont surtout les québécois. D'un côté leurs préjugés ont quelque chose de rassurant, catégoriser les français comme des personnes râleuses et souffrant d'un complexe de supériorité voudrait dire que les québécois ne le sont pas (enfin des gens NORMAUX?), mais c'est la catégorisation qui fait peur. J'ai lu sur IC des français qui dès qu'ils ouvrent leur bouche se font insulter de tous les côtés, leurs enfants souffrant de rejet à l'école de par leur origine, etc. Et surtout : une discrimination à l'embauche. Est-ce qu'être français est réellement mal vu au Québec, plus particulièrement à Montréal?
Autre point : j'ai aussi lu que les québécois pouvaient faire de bons potes mais rarement de vrais amis. Avis des français?
Pour finir, si j'ai la chance de pouvoir faire mes études à Montréal, est-ce que le fait que je suis une fille souriante, pas raciste, pas homophobe, pas féministe, dotée d'un humour foireux (" Qu'est-ce qui est carré et rouge? un carré rouge! "), que je ne suis ni râleuse, ni hautaine, dépassera le fait que je serais toujours une maudite française?
J'espère avoir réussi à me faire comprendre et ne pas avoir trop parlé de moi, des témoignages d'étudiants ou d'anciens étudiants français au Québec seront vraiment les bienvenus. Et j'ai peut-être laissé penser le contraire mais, québécois, je vous idolâtre, et je trouve que vous avez l'un des plus bel accent au monde. (Ouais je sais, je vis au monde des Bisounours, ou Calinours comme on dit chez vous.) 🙂 (Je précise que ça n'a absolument rien d'ironique.)
Audrey xx
Plus bel itinéraire à vélo entre Paris et la Méditerranée? English translation pending
Bonjour à tous et tout d'abord un grand merci pour tous les post de ce forum qui sont vraiment très utiles !
Je suis toute débutante en cyclotourisme et à vrai dire je n'ai jamais entrepris de très longues balades à vélo mais j'ai décidé de traverser en vélo un bout de la France cet été (de paris à une ville méditerranéenne) et, au vu des nombreuses discussions sur ce site, je me demandais quel est, d'après vous, le plus bel itinéraire entre paris-perpignan et paris-marseille ?
(j'ai aussi une autre question de débutante : à quoi sert ce guidon en boucle que vous avez l'air d'avoir pour la majorité d'entre vous - en tout cas sur les photos- ?????????)
Merci encore !
WY
Itinéraire de six jours à Paris English translation pending
Bonjour,
Quelques questions pour Paris début juillet pour 6 jours complets?
1- Quoi voir au Louvre dans 1 journée (Les classiques Joconde, Vénus de Milo) et quoi d'autres?
2- Est-ce assez 1 jour pour aller au Mont-Saint-Michel? Si oui comment le faire sans prendre un tour et si possible sans voiture? Ou est-ce assez de temps avec un organisateur de tour? la raison est qu'on aime prendre des photos et notre temps? Avez-vous des suggestions?
3- Même chose pour le château de Versailles, suggestions pour avoir assez de temps et être libre pour prendre le temps nécessaire pour faire des belles photos?
4- Quel est le meilleur transport dans Paris (à pied bien entendu) mais en métro? autobus?
5- Est-ce que le cimetière du Père Lachaise est un bel endroit pour faire des photos?
6- Autres suggestions à nous faire?
Gros merci à tous et toutes.
1- Quoi voir au Louvre dans 1 journée (Les classiques Joconde, Vénus de Milo) et quoi d'autres?
2- Est-ce assez 1 jour pour aller au Mont-Saint-Michel? Si oui comment le faire sans prendre un tour et si possible sans voiture? Ou est-ce assez de temps avec un organisateur de tour? la raison est qu'on aime prendre des photos et notre temps? Avez-vous des suggestions?
3- Même chose pour le château de Versailles, suggestions pour avoir assez de temps et être libre pour prendre le temps nécessaire pour faire des belles photos?
4- Quel est le meilleur transport dans Paris (à pied bien entendu) mais en métro? autobus?
5- Est-ce que le cimetière du Père Lachaise est un bel endroit pour faire des photos?
6- Autres suggestions à nous faire?
Gros merci à tous et toutes.