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Marchandage en République Dominicaine? English translation pending
bonjour, je voudrais savoir si les prix affichers ds les magasins sont des prix touristes ou pour la population, est ce qu il faut toujours marchander les prix (taxis, tuk tuk, bistrot...)je reviens d asie et n etant pas ds cet etat d esprit de marchander pour tout et rien je trouvais ca fatiguant est ce la meme chose en rep dominicaine...
Haridwar le 15 mars: assister au grand bain de la Kumbah Mela? (Inde) English translation pending
🙂Bonjour et meilleurs voeux a toute la communauté de VF. Mon amie ne pouvant partir avant fin février et donc rater le grand bain du 12 février, celui du 15 mars a-t-il toutefois de l'intérèt ou celui du14 avril? merci pour vos réponses
Cuba avec un enfant d'un an: amener son propre lait? English translation pending
Bonjour,
Cela fait 7 fois que je vais à cuba par contre je n'ai jamais bu de lait.J'ai mangé du fromage qui goûte la vache, mais qui est bon......Cette fois si j'y vais avec mon petit gaçon de 1 an.Je voulais savoir comment était le lait? Il ne doit pas être comme nous pasteurisé et tout????Mon garçon boit du 2% car le 3.25% lui donne la diarrhé.Est ce que je suis mieux d'amener mon lait ou se sera correct?
MERCI
Cela fait 7 fois que je vais à cuba par contre je n'ai jamais bu de lait.J'ai mangé du fromage qui goûte la vache, mais qui est bon......Cette fois si j'y vais avec mon petit gaçon de 1 an.Je voulais savoir comment était le lait? Il ne doit pas être comme nous pasteurisé et tout????Mon garçon boit du 2% car le 3.25% lui donne la diarrhé.Est ce que je suis mieux d'amener mon lait ou se sera correct?
MERCI
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Tomber en amour avec les filles à Phuket English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels.
Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ).
Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ?
Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum.
Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇
3 semaines au Laos: Ravissements et satisfactions! English translation pending
Ca y est ! De retour après 3 semaines fabuleuses au Laos !
Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.
Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…
Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…
Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!
C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !
Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.
Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.
Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…
Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…
Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!
C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !
Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.
Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

Compte rendu Paris - Londres à vélo English translation pending
Il y a un an, avec ma copine, nous nous lancions dans les préparatifs pour relier Paris et Londres à vélo via la voie verte. Voici un extrait de notre journal de bord datant d'aout 2015 (si cela peut aider), nous avions décidé de partir du Cergy en transportant les vélos dans le RER A. Je précise que nous étions novice et voyageons avec des vieux vélos Decathlon. Nous avions fait le choix de dormir en auberge ou en B&B (réservés à l'avance).
JOUR 1 : Grosse étape aujourd'hui sur la route du tour. La chaleur n'a pas entamé le moral des coureurs qui se sont livrés une vraie bagarre pendant 78kms. Le parcours était plus difficile que prévu sur la première partie (beaucoup de cotes hors catégories) mais le calme est revenu sur la magnifique voie verte de 20kms nous menant jusque Gisors. Les barres de céréales et le powerade ont été bien utiles pour atteindre l'arrivée à Mainneville [...]
Prochaine étape demain : étape de transition d'environ 40kms dans la campagne normande
JOUR 2 : Petit résumé pour petite étape. Etape de transition aujourd'hui sur la route du tour. La vague de chaleur estivale a poussée les coureurs a faire de nombreuses pauses. Heureusement cette étape ne comportait que 40kms de routes de campagne aisément accessibles à des cyclotouristes peu expérimentés. Nous avons parcouru la campagne du Pays de Bray, avec de nouveaux potes cyclotouristes. Patures, champs de blés et champs de maïs à perte de vue [...]
Étape de demain : environ 60km entre Dampierre et Arques la bataille.
JOUR 3 : Pas de Village Départ ce matin sur la route du tour. En cause, la longue étape menant les coureurs de Dampierre en Bray à Arques la Bataille. Malgré un vent défavorable pendant tout le parcours, XXXX semble s'être assuré le maillot à pois en arrivant premier sur les 4 difficultés de la journée avec notamment un col Hors catégorie à Forges-les-Eaux. Les 40 derniers km n'ont pas donnés lieu à un spectacle emballant. L'avenue verte, construite sur une ancienne voie de chemin de fer, à tranquillement guidée les coureurs jusqu'à l'arrivée du jour, où XXXX s'est encore imposée au sprint.
Demain matin aura lieu un contre la montre de 10km entre Arques la Bataille et Dieppe puis les coureurs prendront le ferry à 12h pour rejoindre l'Angleterre (Dieppe-Newhaven). La journée se terminera par une étape de 16km entre Newhaven et Brighton où il faudra se méfier des bordures le long de la cote anglaise. Le général peut déjà se jouer demain.
JOUR 4 :Deux courtes étapes étaient au programme hier. La première, de 10km, reliait Arques-la-bataille à Dieppe. Les coureurs ont pu profiter tranquillement du beau soleil pour se poser en bordure de mer. Nous sommes arrivés dans la ville de Newhaven à 15h30 heure anglaise et après 4h de traversée. Dès la sortie du ferry il a fallu très rapidement se mettre dans le bain en circulant à gauche, sans compter sur la bonne côte de plus de 1km à 12% et les gouttes de pluie qui nous souhaitaient la bienvenue. Heureusement, un peloton de cycliste s'est formé à la sortie du ferry. La bonne entente dans le groupe nous a permis de franchir ces difficultés avec brio. Si les premiers kilomètres dans la circulation très dense n'ont pas été de tout repos, les cyclistes ont pu apprécier le magnifique paysage le long des falaises d'albâtre nous menant jusqu'à la ville Brighton, le "Deauville anglais".
Aujourd'hui : jour de repos. Les coureurs ont laissé leurs casques de côté pour profiter de Brighton. Après ce petit détour touristique d'une vingtaine de kilomètres, ils rallieront Eastbourne en train, pour revenir sur l'avenue verte et poursuivre l'aventure jusqu'à Londres.
JOUR 5 : Beaucoup de rebondissements aujourd'hui sur le tour ! Après avoir longé une dernière fois la plage d'Eastbourne, les coureurs se sont dirigés vers la célèbre route appelée "Cuckoo Trail", construite sur une ancienne voie de chemin de fer. Pour y accéder, il a fallu utiliser ses talents d'enquêteur et solliciter la population locale. Ce parcours de 20kms, était un faux plat montant, qui aura permis de bien echauffer les jambes avant d'attaquer la partie montagne de cette étape. On ne compte plus les cotes hors catégories gravies ce jour. Heureusement, XXXXXX nous prête sa maison à Rotherfield, située à mi-parcours de ce profil vallonné.
Au final, en deux jours nous avons déjà pu profiter des joies de l'Avenue Verte anglaise : piste cyclable le long de la voie express, routes de VTT et même traversée de champs ! Si tout va bien, demain nous arriverons à Londres. Pour cela, il faudra parcourir plus de 80kms.
JOUR 6: La dernière journée de samedi a commencé très fort avec un premier circuit sur route très difficile où les nombreuses montées mettaient les jambes des coureurs à rude épreuve. Les cyclistes ont ensuite testé leurs pneus en empruntant la "forest way", un autre chemin d'une quinzaine de km construit sur une ancienne voie de chemin de fer en plein milieu de la forêt de East Sussex. Nous avons traversé la belle ville de East Grinstead où nous avons pris notre dernier pique nique de cyclistes en herbe. Vous avez compris, tout s'annonçait parfait pour notre arrivée à Londres prévue en fin d'après midi... La suite est moins glorieuse, après une traversée tranquille de Crawley par sa zone industrielle nous sommes arrivés à l'aéroport de Gatwick (deuxième aéroport du pays). Après avoir longé ce dernier les coureurs se sont laissés abuser par un balisage insuffisant et se sont retrouvés sur la bande d'arrêt d'urgence d'une voie express, à contresens ! Évidemment, comme un malheur n'arrive jamais seul, XXXXX à crevé sa roue avant... Le temps de s'arrêter, de réparer la roue mais aussi de revenir sur le bon chemin nous a fait perdre près de 2h... Les coureurs ont alors pris la décision de s'avancer en direction de londres en prenant le train. Comme sur le tour de france, la dernière étape s'est terminée en nocturne avec une arrivée à Londres à 21h, ce qui a quelque peu modifié la cérémonie protocolaire. Nous avons donc traversé londres de nuit avec notre petit gilet jaune et en slalommant entre tous ces anglais éméchés, un beau souvenir !
Merci pour la lecture. Si vous voulez des infos ou si vous êtes curieux de quelque chose que nous n'avons pas évoqué vous savez où nous trouvez ! See you next time !
JOUR 1 : Grosse étape aujourd'hui sur la route du tour. La chaleur n'a pas entamé le moral des coureurs qui se sont livrés une vraie bagarre pendant 78kms. Le parcours était plus difficile que prévu sur la première partie (beaucoup de cotes hors catégories) mais le calme est revenu sur la magnifique voie verte de 20kms nous menant jusque Gisors. Les barres de céréales et le powerade ont été bien utiles pour atteindre l'arrivée à Mainneville [...]
Prochaine étape demain : étape de transition d'environ 40kms dans la campagne normande
JOUR 2 : Petit résumé pour petite étape. Etape de transition aujourd'hui sur la route du tour. La vague de chaleur estivale a poussée les coureurs a faire de nombreuses pauses. Heureusement cette étape ne comportait que 40kms de routes de campagne aisément accessibles à des cyclotouristes peu expérimentés. Nous avons parcouru la campagne du Pays de Bray, avec de nouveaux potes cyclotouristes. Patures, champs de blés et champs de maïs à perte de vue [...]
Étape de demain : environ 60km entre Dampierre et Arques la bataille.
JOUR 3 : Pas de Village Départ ce matin sur la route du tour. En cause, la longue étape menant les coureurs de Dampierre en Bray à Arques la Bataille. Malgré un vent défavorable pendant tout le parcours, XXXX semble s'être assuré le maillot à pois en arrivant premier sur les 4 difficultés de la journée avec notamment un col Hors catégorie à Forges-les-Eaux. Les 40 derniers km n'ont pas donnés lieu à un spectacle emballant. L'avenue verte, construite sur une ancienne voie de chemin de fer, à tranquillement guidée les coureurs jusqu'à l'arrivée du jour, où XXXX s'est encore imposée au sprint.
Demain matin aura lieu un contre la montre de 10km entre Arques la Bataille et Dieppe puis les coureurs prendront le ferry à 12h pour rejoindre l'Angleterre (Dieppe-Newhaven). La journée se terminera par une étape de 16km entre Newhaven et Brighton où il faudra se méfier des bordures le long de la cote anglaise. Le général peut déjà se jouer demain.
JOUR 4 :Deux courtes étapes étaient au programme hier. La première, de 10km, reliait Arques-la-bataille à Dieppe. Les coureurs ont pu profiter tranquillement du beau soleil pour se poser en bordure de mer. Nous sommes arrivés dans la ville de Newhaven à 15h30 heure anglaise et après 4h de traversée. Dès la sortie du ferry il a fallu très rapidement se mettre dans le bain en circulant à gauche, sans compter sur la bonne côte de plus de 1km à 12% et les gouttes de pluie qui nous souhaitaient la bienvenue. Heureusement, un peloton de cycliste s'est formé à la sortie du ferry. La bonne entente dans le groupe nous a permis de franchir ces difficultés avec brio. Si les premiers kilomètres dans la circulation très dense n'ont pas été de tout repos, les cyclistes ont pu apprécier le magnifique paysage le long des falaises d'albâtre nous menant jusqu'à la ville Brighton, le "Deauville anglais".
Aujourd'hui : jour de repos. Les coureurs ont laissé leurs casques de côté pour profiter de Brighton. Après ce petit détour touristique d'une vingtaine de kilomètres, ils rallieront Eastbourne en train, pour revenir sur l'avenue verte et poursuivre l'aventure jusqu'à Londres.
JOUR 5 : Beaucoup de rebondissements aujourd'hui sur le tour ! Après avoir longé une dernière fois la plage d'Eastbourne, les coureurs se sont dirigés vers la célèbre route appelée "Cuckoo Trail", construite sur une ancienne voie de chemin de fer. Pour y accéder, il a fallu utiliser ses talents d'enquêteur et solliciter la population locale. Ce parcours de 20kms, était un faux plat montant, qui aura permis de bien echauffer les jambes avant d'attaquer la partie montagne de cette étape. On ne compte plus les cotes hors catégories gravies ce jour. Heureusement, XXXXXX nous prête sa maison à Rotherfield, située à mi-parcours de ce profil vallonné.
Au final, en deux jours nous avons déjà pu profiter des joies de l'Avenue Verte anglaise : piste cyclable le long de la voie express, routes de VTT et même traversée de champs ! Si tout va bien, demain nous arriverons à Londres. Pour cela, il faudra parcourir plus de 80kms.
JOUR 6: La dernière journée de samedi a commencé très fort avec un premier circuit sur route très difficile où les nombreuses montées mettaient les jambes des coureurs à rude épreuve. Les cyclistes ont ensuite testé leurs pneus en empruntant la "forest way", un autre chemin d'une quinzaine de km construit sur une ancienne voie de chemin de fer en plein milieu de la forêt de East Sussex. Nous avons traversé la belle ville de East Grinstead où nous avons pris notre dernier pique nique de cyclistes en herbe. Vous avez compris, tout s'annonçait parfait pour notre arrivée à Londres prévue en fin d'après midi... La suite est moins glorieuse, après une traversée tranquille de Crawley par sa zone industrielle nous sommes arrivés à l'aéroport de Gatwick (deuxième aéroport du pays). Après avoir longé ce dernier les coureurs se sont laissés abuser par un balisage insuffisant et se sont retrouvés sur la bande d'arrêt d'urgence d'une voie express, à contresens ! Évidemment, comme un malheur n'arrive jamais seul, XXXXX à crevé sa roue avant... Le temps de s'arrêter, de réparer la roue mais aussi de revenir sur le bon chemin nous a fait perdre près de 2h... Les coureurs ont alors pris la décision de s'avancer en direction de londres en prenant le train. Comme sur le tour de france, la dernière étape s'est terminée en nocturne avec une arrivée à Londres à 21h, ce qui a quelque peu modifié la cérémonie protocolaire. Nous avons donc traversé londres de nuit avec notre petit gilet jaune et en slalommant entre tous ces anglais éméchés, un beau souvenir !
Merci pour la lecture. Si vous voulez des infos ou si vous êtes curieux de quelque chose que nous n'avons pas évoqué vous savez où nous trouvez ! See you next time !
Choix vélo voyage English translation pending
Salut a tous. Bon je sais qu'il y a pas mal de discussions a ce sujet mais j ai pas trouver de réponses exactes ou du moins je me pose encore beaucoup de question...
Alors voilà, je termine un voyage de 9 mois en Amérique latine. Pérou Bolivie chili argentine Uruguay Brésil et Paraguay (13500km). Je me suis éclaté c était beaucoup de montagne et de piste pourri et j ai adoré ça!
Malgré cela, j avais un vélo décathlon en 28 pouces avec des freins a disque câbles et jai eu quelques galères avec. Casse de rayon a repetition, casse de la jante arrière, 2 changement de transmission... bref normal pour un vélo Decath je pense.
Mais voilà, je repars en octobre pour un voyage au départ de France vers l Asie centrale et Asie du sud est puis Inde. En gros 1 an et demi a 2 an pour 25000km. (Jai goûté au voyage a vélo et j en redemande!) Sur ce voyage j aimerai avoir un vélo fiable et je vais donc investir un peu.
J ai pensé a plusieurs options, sachant, point important que je mesure 2 mètres pour 90 kg:
- je peux récupérer un VTT giant de trecking adapté a ma taille en 26 pouces. Je le modifirai en y mettant des roues solides 36 rayons minimum, également y installer la transmission rohloff pour ne plus avoir de problème de transmission. Avec ce type de configuration j investirai également dans l achat d une remorque bob yak afin de pouvoir charger sans appréhension pour le cadre. Voila l option 1 qui nécessité d investir dans une remorque un moyeu rohloff et deux roues.
-me lancer dans le montage perso d un vélo. Je n ai aucune expérience dans ce domaine mais je peux me rapprocher d ateliers collaboratifs pour avoir de l aide. L avantage est que je serais capable de monter le vélo moi meme donc capable de tout réparer. Sur ce type de cadre pas d utilisation de remorque. Mais qu en est il du prix global?
-commander un vélo monter cadre acier moyeu rohloff apparament 2400 euros minimum d apres les sites que j ai vu.
Voilà, niveau budget je crois que c est la première option la plus économique mais ça a la contrainte de trainer une remorque (auquel j ajouterai deux sacoches ortlieb a l avant et sacoche guidon). Mais pensez vous que je peux partir confiant pour 25000 km avec cette configuration? (Cadre alu, roue renforcé, transmission rohloff) -au niveau budget vaut il mieux commander un vélo tout monter ou un montage perso permet d économiser. Sans oublier que jai un gabarit imposant (2 mètre 90 kg) et que le vélo doit me supporter!
Voilà, niveau budget je crois que c est la première option la plus économique mais ça a la contrainte de trainer une remorque (auquel j ajouterai deux sacoches ortlieb a l avant et sacoche guidon). Mais pensez vous que je peux partir confiant pour 25000 km avec cette configuration? (Cadre alu, roue renforcé, transmission rohloff) -au niveau budget vaut il mieux commander un vélo tout monter ou un montage perso permet d économiser. Sans oublier que jai un gabarit imposant (2 mètre 90 kg) et que le vélo doit me supporter!
Climatisation dans les bus en Malaisie English translation pending
Bonjour à tous!
Départ enfin dans 3 jours! Cependant, j'ai cru comprendre que la clim était mise de façon exagérée dans les bus notamment. Qu'en pensez-vous? Quelle température pensez-vous qu'il y ait? Pensez-vous qu'il soit possible de demander au chauffeur de la baisser sans créer de problèmes?
Je vous remercie.
Départ enfin dans 3 jours! Cependant, j'ai cru comprendre que la clim était mise de façon exagérée dans les bus notamment. Qu'en pensez-vous? Quelle température pensez-vous qu'il y ait? Pensez-vous qu'il soit possible de demander au chauffeur de la baisser sans créer de problèmes?
Je vous remercie.
D'Égypte à Israël... la longue route du Caire à Jérusalem English translation pending
Bonjour,
Je me lance dans cette rubrique pour une première fois...on verra ou ça mène. Je vous ferez voir avec nos yeux et notre vision différente des choses avec des images classiques et humaines.
13 déc. 2011 En 2012 nous avons décidé (la famille, papa, maman et les fistons 11 et 15 à l'époque) d'atterrir au Caire avec quelques idées en têtes et 4 sac à dos. Voyageant avec Royal Air Maroc depuis Montréal, on a vite compris que l'arabe deviendrais la langue d'usage...

Comme nous avions pris soins de réserver notre hôtel..., notre hôte avait pris soins de nous envoyer son chauffeur à l'aéroport. Heureusement car jusqu'à l’hôtel, c'est une concert de klaxon et de cris en arabe. Le folklore surprend les garçons et nous regardent en se disant probablement ou est-ce que vous nous avez amenez ? Arrivé tôt en soirée nous en profitons pour marcher autour de l’hôtel histoire de renifler les saveurs locales.

Tout sent bon mais la barrière de langue nous empêche de savoir exactement qu'est-ce qu'on mange. Heureusement les enfants sont habitués aux aventures et mange de tout. C'est avec la photo que nous saurons plus tard à l'hotel qu'il y a avait du foie dans le sandwich et de chèvre dans le plat pour le reste on en a déduis.
15 déc. 2011 Pour ceux qui se demande ce qui est arrivé avec le 14 déc., on l'a perdu dans le transport transatlantique ! Évidemment nous débutons avec le musée du Caire pour l'histoire et les reliques les plus importantes de l'époque des pharaons. Comme nous sommes qu'à 15 minutes à pieds du musée nous prendrons l'air du Caire...monoxyde de carbone au menu pour déjeuner.
Les enfants me font remarquer que les chauffeurs de camions défis la loi de la gravité en Égypte...!
Le musée est très ancien et n'a rien de sécurisé, on y circule librement et aléatoirement au travers les pièces anciennes et probablement de valeurs inestimables. C'est une surprise totale.



Il y a un nombre incalculable de pièces à voir..le musée est un incontournable ! nous terminerons notre journée avec un stop aux cuisiniers ambulants de la rue avant le repos du soir.
16 déc. 2011 Aujourd'hui, le classique des classiques, nous allons à Gizeh voir les empilades de briques qui tiennent depuis 7 000 ans. Nous utilisons un taxi qui s'exprime en anglais à peu près comme moi avec mon arabe, mais on arrivera à se comprendre sur les conseils donnés par le proprio de l’hôtel Mohamed qui est très serviable d'ailleurs. La signalisation étant bilingue ont devine vite que l'on approche de notre destination.
Nous nous rendons vite compte que l'urbanisation n'est pas au même niveau touristique que le site des pyramides, ,
Une fois arrivé sur place, il faut acquitter les droits d'entrée et acheter (facultatif) un billet supplémentaire pour entrer dans la grande pyramide pour le voir aucuns hiéroglyphes, aucunes peintures murales, aucunes reliques et grimper jusqu'à la chambre du pharaon dont la momie est au musée du Caire...bon on est quitte pour un premier piège à touristes. Comme le site est grand et qu'il fait déjà très chaud à 7h du matin, nous allons louer des montures histoires de ne pas marcher dans le sable mou et brûlant du désert...et oui les pyramides sont au portes du Sahara.
Histoire de faire connaissance !
Après quelques dunes, voici ce qui apparait sous nos yeux, pas sensible de nature mais là....impressionné !
On ne publiera pas la séance de photos, mais il y en a plusieurs...dont celle-ci que j'aime bien.
Après avoir rapporté nos montures nous prendrons le reste de la journée pour récupérer et réapprendre à marcher droit, c'est vraiment pas évident de rester 3h sur un chameau...charmant, rustique et d'ambiance mais c'est pas le confort recherché. Voici quelques clichés pris sur le chemin du retour en stoppant pour goûter les productions locales.


Journée bien rempli, une planification avec le patron de l’hôtel et demain nous prendrons la route des oasis du Sahara pour se rendre à Louxor par la route.
17 déc. 2011 Aujourd'hui comme nous avons du temps nous décidons de prendre la route des oasis pour se rendre à Louxor. Il nous faudra 5 ou 6 jours par le désert. Nous remarquons que le paysage change rapidement de visage au fur et à mesure que l'on s'éloigne du Caire.




On se rend vite compte que le visage urbain est complètement disparu en quelques heure pour laisser place au monde des bédouins. Le temps, l'époque semble avoir arrêté nous arrivons au point de contrôle de l'oasis Bahariya.
Point de contrôle franchi, nous prenons la direction du campement Badr's ou nous seront accueilli avec l'excellent thé local dans une incroyable verdure au beau milieu du désert...

Je me lance dans cette rubrique pour une première fois...on verra ou ça mène. Je vous ferez voir avec nos yeux et notre vision différente des choses avec des images classiques et humaines.
13 déc. 2011 En 2012 nous avons décidé (la famille, papa, maman et les fistons 11 et 15 à l'époque) d'atterrir au Caire avec quelques idées en têtes et 4 sac à dos. Voyageant avec Royal Air Maroc depuis Montréal, on a vite compris que l'arabe deviendrais la langue d'usage...

Comme nous avions pris soins de réserver notre hôtel..., notre hôte avait pris soins de nous envoyer son chauffeur à l'aéroport. Heureusement car jusqu'à l’hôtel, c'est une concert de klaxon et de cris en arabe. Le folklore surprend les garçons et nous regardent en se disant probablement ou est-ce que vous nous avez amenez ? Arrivé tôt en soirée nous en profitons pour marcher autour de l’hôtel histoire de renifler les saveurs locales.

Tout sent bon mais la barrière de langue nous empêche de savoir exactement qu'est-ce qu'on mange. Heureusement les enfants sont habitués aux aventures et mange de tout. C'est avec la photo que nous saurons plus tard à l'hotel qu'il y a avait du foie dans le sandwich et de chèvre dans le plat pour le reste on en a déduis.
15 déc. 2011 Pour ceux qui se demande ce qui est arrivé avec le 14 déc., on l'a perdu dans le transport transatlantique ! Évidemment nous débutons avec le musée du Caire pour l'histoire et les reliques les plus importantes de l'époque des pharaons. Comme nous sommes qu'à 15 minutes à pieds du musée nous prendrons l'air du Caire...monoxyde de carbone au menu pour déjeuner.
Les enfants me font remarquer que les chauffeurs de camions défis la loi de la gravité en Égypte...!
Le musée est très ancien et n'a rien de sécurisé, on y circule librement et aléatoirement au travers les pièces anciennes et probablement de valeurs inestimables. C'est une surprise totale.


Il y a un nombre incalculable de pièces à voir..le musée est un incontournable ! nous terminerons notre journée avec un stop aux cuisiniers ambulants de la rue avant le repos du soir.
16 déc. 2011 Aujourd'hui, le classique des classiques, nous allons à Gizeh voir les empilades de briques qui tiennent depuis 7 000 ans. Nous utilisons un taxi qui s'exprime en anglais à peu près comme moi avec mon arabe, mais on arrivera à se comprendre sur les conseils donnés par le proprio de l’hôtel Mohamed qui est très serviable d'ailleurs. La signalisation étant bilingue ont devine vite que l'on approche de notre destination.
Nous nous rendons vite compte que l'urbanisation n'est pas au même niveau touristique que le site des pyramides, ,
Une fois arrivé sur place, il faut acquitter les droits d'entrée et acheter (facultatif) un billet supplémentaire pour entrer dans la grande pyramide pour le voir aucuns hiéroglyphes, aucunes peintures murales, aucunes reliques et grimper jusqu'à la chambre du pharaon dont la momie est au musée du Caire...bon on est quitte pour un premier piège à touristes. Comme le site est grand et qu'il fait déjà très chaud à 7h du matin, nous allons louer des montures histoires de ne pas marcher dans le sable mou et brûlant du désert...et oui les pyramides sont au portes du Sahara.
Histoire de faire connaissance !Après quelques dunes, voici ce qui apparait sous nos yeux, pas sensible de nature mais là....impressionné !
On ne publiera pas la séance de photos, mais il y en a plusieurs...dont celle-ci que j'aime bien.
Après avoir rapporté nos montures nous prendrons le reste de la journée pour récupérer et réapprendre à marcher droit, c'est vraiment pas évident de rester 3h sur un chameau...charmant, rustique et d'ambiance mais c'est pas le confort recherché. Voici quelques clichés pris sur le chemin du retour en stoppant pour goûter les productions locales.

Journée bien rempli, une planification avec le patron de l’hôtel et demain nous prendrons la route des oasis du Sahara pour se rendre à Louxor par la route.
17 déc. 2011 Aujourd'hui comme nous avons du temps nous décidons de prendre la route des oasis pour se rendre à Louxor. Il nous faudra 5 ou 6 jours par le désert. Nous remarquons que le paysage change rapidement de visage au fur et à mesure que l'on s'éloigne du Caire.




On se rend vite compte que le visage urbain est complètement disparu en quelques heure pour laisser place au monde des bédouins. Le temps, l'époque semble avoir arrêté nous arrivons au point de contrôle de l'oasis Bahariya.
Point de contrôle franchi, nous prenons la direction du campement Badr's ou nous seront accueilli avec l'excellent thé local dans une incroyable verdure au beau milieu du désert...
Un mois en Nouvelle-Zélande, en camping car, avec 2 bébés: c'est possible! English translation pending
Voici notre carnet de voyage en Nouvelle-Zélande. Il n'a d'autre objectif de rassurer les parents qui hésitent encore à partir à l'autre bout du monde avec un ou des bébés. Nous sommes donc partis un mois en Nouvelle-Zélande en avril 2012, ma femme, mes deux petits jumeaux alors âgés de 16 mois, et moi. Nous avons choisi la formule camping-car pour plus de liberté, et surtout pour plus de facilités et de commodités avec les loulous : pas besoin de charger et décharger les bagages chaque soir, un frigo à dispo 24/24, possibilité de cuisiner à tout moment ...
Bon, ce sont des notes de voyage prises chaque soir, et qui sont personnelles, donc faîtes le tri dans ce qui vous intéresse et ce qui vous barbe ! Et si vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas à commenter et/ou me contacter ! Let's go ...
PREAMBULE : J-2 avant le départ
Ben voilà. On y est. Enfin presque. Encore deux trois bricoles à régler, et c’est parti pour un mois d’aventure. Oui, aventure. Quoi ? Le camping-car c’est pas l’aventure ? Et avec deux chameaux de 15 mois, c’est pas l’aventure peut-être ? En tous cas, c’est notre aventure. Notre aventure à tous les quatre. Un an que l’on attend ce moment. Un an de sacrifices, un an de boulot. Mais quelle récompense ! La promesse de vivre quelque chose d’unique. 7 j/7, 24h/24 ensemble. Vouhaaaaaa, comme dirait Félix. Rien que d’y penser, j’en ai les frissons. Presque comme il y a trois ans lorsque l’on se préparait pour l’Afrique du Sud. Avec ce petit quelques chose en plus, qui fait que l’on va partager ça en famille. La Nouvelle-Zélande. Bizarre comme choix diront certains. Logique diront les autres, tant ils connaissent notre passion pour le rugby. C’est pourtant pour d’autres raisons que nous avons choisi cette destination. D’abord parce que c’est l’Océanie, et que nous ne connaissons pas. Ensuite parce que c’est un pays qui nous a toujours fasciné. On avait même préparé un premier trip en 2009, qui devait nous conduire chez les Blacks durant la coupe du monde de 2011. Mais entre-temps, la vie familiale a été légèrement chamboulée. Partie remise ! On a quand même hésité. « Non, vous ne partez pas avec les enfants quand même ? » nous rabâche-t-on sans cesse. Si si : « Combien d’heure d’avions vous avez ? » 26h. « Oh mon Dieu. Sans enfant je ne le ferais pas, alors avec deux bébés … » Merci donc à ce cher monsieur de l’agence Acsan que j’ai rencontré la semaine dernière. C’est à priori le seul homme au monde à penser comme nous : « Super idée de partir avec vos jumeaux et de vivre cette aventure. » En même temps, c’est un fournisseur. Un lèche botte ? Peut-être … N’empêche, et soyons franc, on appréhende forcément le voyage. En tous cas l’avion. 13h pour rallier Singapour ; une escale d’une quinzaine d’heure, puis de nouveau 13h pour atteindre Auckland. Ce sera forcément long et on le sait. La suite, ce sera 26 jours sur place, en camping-car. A peu près la seule formule que nous aurions pu envisager avec nos moineaux. Place donc aux préparatifs. On ne s’est pas affolé trop tôt. On a commencé les bagages ce WE seulement. Premier casse-tête : « faut prendre des habits chauds ou pas ? Il fait quel temps là-bas ? ». C’est l’automne. Donc on peut s’attendre à tout. Ils annoncent 25°C à Auckland pour notre accueil. Mais on est aussi sensé se balader sur des glaciers, naviguer dans des fiords … Bref, il faut garnir la garde-robe …
Le casse-tête de la poussette ... Et puis il y a tout le reste : des lampes de poche, le matos photo, les prises universelles, la pharmacie, la poussette double. Oh put… la poussette double ! On part dans deux jours, et on ne l’a toujours pas reçue. Deux mois qu’on l’a commandée. « Fucking roastbeefs ! » Aux dernières nouvelles, parait qu’elle doit nous parvenir aujourd’hui. Wait and see … Et puis il faut penser à tout le reste : couper le chauffage, réserver le chenil pour Thalia, traiter la piscine, payer les dernières factures arrivées, faire le transfert de courrier pour pas saturer la boîte, prévenir les voisins, … Ne pas oublier de prier non plus. Oui, prier pour que cette foutue hernie me laisse tranquille. Que Dieu Biprofenid nous protège ! Bon, je m’arrête là pour aujourd’hui, le plus intéressant est à venir. Je conclue toutefois en remerciant quelques personnes sans qui ce voyage n’aurait pas été possible. Mes beaux-parents en premier lieu, pour tout le boulot qu’ils abattent pour nous toute la semaine. Un vrai travail qui nous permet de vivre la vie que l’on veut vivre. Sans eux, ce projet de voyage n’aurait sans doute jamais existé. Ma maman, qui prend le relai chaque mercredi. Quel bonheur de la voir heureuse avec tous ces loulous autour d’elle, Jules inclus. Mon beau-frère et ma belle-sœur, Camille, pour tous ces WE passés à garder Oscar et Félix. Sans eux non plus nous ne serions peut-être pas partis … Allez, j’arrête là, on dirait un adieu. A très vite …
L'itinéraire :

Bon, ce sont des notes de voyage prises chaque soir, et qui sont personnelles, donc faîtes le tri dans ce qui vous intéresse et ce qui vous barbe ! Et si vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas à commenter et/ou me contacter ! Let's go ...
PREAMBULE : J-2 avant le départ
Ben voilà. On y est. Enfin presque. Encore deux trois bricoles à régler, et c’est parti pour un mois d’aventure. Oui, aventure. Quoi ? Le camping-car c’est pas l’aventure ? Et avec deux chameaux de 15 mois, c’est pas l’aventure peut-être ? En tous cas, c’est notre aventure. Notre aventure à tous les quatre. Un an que l’on attend ce moment. Un an de sacrifices, un an de boulot. Mais quelle récompense ! La promesse de vivre quelque chose d’unique. 7 j/7, 24h/24 ensemble. Vouhaaaaaa, comme dirait Félix. Rien que d’y penser, j’en ai les frissons. Presque comme il y a trois ans lorsque l’on se préparait pour l’Afrique du Sud. Avec ce petit quelques chose en plus, qui fait que l’on va partager ça en famille. La Nouvelle-Zélande. Bizarre comme choix diront certains. Logique diront les autres, tant ils connaissent notre passion pour le rugby. C’est pourtant pour d’autres raisons que nous avons choisi cette destination. D’abord parce que c’est l’Océanie, et que nous ne connaissons pas. Ensuite parce que c’est un pays qui nous a toujours fasciné. On avait même préparé un premier trip en 2009, qui devait nous conduire chez les Blacks durant la coupe du monde de 2011. Mais entre-temps, la vie familiale a été légèrement chamboulée. Partie remise ! On a quand même hésité. « Non, vous ne partez pas avec les enfants quand même ? » nous rabâche-t-on sans cesse. Si si : « Combien d’heure d’avions vous avez ? » 26h. « Oh mon Dieu. Sans enfant je ne le ferais pas, alors avec deux bébés … » Merci donc à ce cher monsieur de l’agence Acsan que j’ai rencontré la semaine dernière. C’est à priori le seul homme au monde à penser comme nous : « Super idée de partir avec vos jumeaux et de vivre cette aventure. » En même temps, c’est un fournisseur. Un lèche botte ? Peut-être … N’empêche, et soyons franc, on appréhende forcément le voyage. En tous cas l’avion. 13h pour rallier Singapour ; une escale d’une quinzaine d’heure, puis de nouveau 13h pour atteindre Auckland. Ce sera forcément long et on le sait. La suite, ce sera 26 jours sur place, en camping-car. A peu près la seule formule que nous aurions pu envisager avec nos moineaux. Place donc aux préparatifs. On ne s’est pas affolé trop tôt. On a commencé les bagages ce WE seulement. Premier casse-tête : « faut prendre des habits chauds ou pas ? Il fait quel temps là-bas ? ». C’est l’automne. Donc on peut s’attendre à tout. Ils annoncent 25°C à Auckland pour notre accueil. Mais on est aussi sensé se balader sur des glaciers, naviguer dans des fiords … Bref, il faut garnir la garde-robe …
Le casse-tête de la poussette ... Et puis il y a tout le reste : des lampes de poche, le matos photo, les prises universelles, la pharmacie, la poussette double. Oh put… la poussette double ! On part dans deux jours, et on ne l’a toujours pas reçue. Deux mois qu’on l’a commandée. « Fucking roastbeefs ! » Aux dernières nouvelles, parait qu’elle doit nous parvenir aujourd’hui. Wait and see … Et puis il faut penser à tout le reste : couper le chauffage, réserver le chenil pour Thalia, traiter la piscine, payer les dernières factures arrivées, faire le transfert de courrier pour pas saturer la boîte, prévenir les voisins, … Ne pas oublier de prier non plus. Oui, prier pour que cette foutue hernie me laisse tranquille. Que Dieu Biprofenid nous protège ! Bon, je m’arrête là pour aujourd’hui, le plus intéressant est à venir. Je conclue toutefois en remerciant quelques personnes sans qui ce voyage n’aurait pas été possible. Mes beaux-parents en premier lieu, pour tout le boulot qu’ils abattent pour nous toute la semaine. Un vrai travail qui nous permet de vivre la vie que l’on veut vivre. Sans eux, ce projet de voyage n’aurait sans doute jamais existé. Ma maman, qui prend le relai chaque mercredi. Quel bonheur de la voir heureuse avec tous ces loulous autour d’elle, Jules inclus. Mon beau-frère et ma belle-sœur, Camille, pour tous ces WE passés à garder Oscar et Félix. Sans eux non plus nous ne serions peut-être pas partis … Allez, j’arrête là, on dirait un adieu. A très vite …
L'itinéraire :

Février 2012: Lanzarote entre farniente et volcans English translation pending
Cette année, pour diverses raisons, les enfants ne souhaitaient pas aller à la neige pendant les vacances de février. Leur père leur a vendu un nouveau type de vacances, encore inconnu de notre famille : séjour dans une destination où il fait assez chaud pour se baigner, dans un hôtel où l'on peut avoir accès à différentes types d'activités style tennis et mini-golf. Mmmm, pas vraiment sur que cela me plaise... mais comme je leur ai prévu un programme avec quelques randos l'été suivant, il faut bien que chacun fasse des efforts.
Subrepticement, j'ai dévoyé, en partie seulement, le concept en suggérant que ce serait quand même bien de retenir un endroit où l'on puisse aussi faire quelques visites et balades. Après quelques hésitations, notre choix s'est porté sur Lanzarote. J'avais découvert Lanzerote grâce au carnet de Marie et m'étais aperçue par la même occasion que Les Canaries ne se résumait pas à la plage et aux barres bétonnées. Lanzarote a pour elle d'offrir de somptueux paysages volcaniques – 300 cratères sur un territoire plus petit qu'un département – avec de jolis villages blancs aux volets verts. C'est aussi un destination culturelle et artistique avec les œuvres de Manrique. Enfant de l'île revenu au bercail après avoir connu le succès international, il a parsemé l’île de ces œuvres : maison construite dans un champ de lave, mobiles qui ornent les ronds-points, promontoire, restaurant, musée... Bref, depuis que j'avais lu le carnet de Marie, je rêvais d'aller à Lanzarote. Voilà donc la destination qui permettait de concilier les envies des uns et des autres.
Pour rester dans l'idée du concept de départ, nous avons, après avoir épluché les avis sur Internet, réservé une semaine à Costa Teguise au Grand Mélias Salinas, dont l'architecte n'est pas moins que le fameux Manrique. Disons le tout de suite, même si le cadre est fort joli avec un grand jardin intérieur et s'il reste fort correct, l'hôtel n'est pas à la hauteur de ces X étoiles et du prix payé : chambres un peu défraîchies mais surtout service de qualité médiocre (pour ce genre d’hôtels, j'entends). Mais enfin, avec le piscine – bien fraîche au mois de février – le tennis et le minigolf, les enfants étaient contents. C’est déjà ça. Le buffet du petit-déjeuner était aussi très complet et bon. Personnellement, à tout prendre je préfère de loin louer un gîte qui, outre le prix moins élevé, permet une plus grande autonomie.


Sur place, nous avons adopté un rythme cool : levé tardif, petit-déjeuner à la limite de l'heure autorisée suivi de wifi et autres joyeusetés ce n'est qu'en fin de matinée que nous commencions à nous activer vraiment. Un peu frustrant, mais cela faisait partie du deal.
J1 - Trajet Paris-Madrid J2 - Arrivée à Arrecife J3 - Teguise et Fondation Manrique J4 -El Frisco et le nord de l’île (trajet rouge) J5 - Cuerva de Los Verdes et Jameos del Agua J6 - Parc national de Timanfaya - Yaza - Salinas de Janubios - Piscines Naturelles et Geria (trajet bleu) J7 - Montana Blanca -El Golfo - Los Hervideros - Salinas de Janubio (trajet vert) J8 - Hôtel J9 -Jardin de cactus- Promenade en chameaux – Avion pour Madrid. J10 - Arrivée Paris

Maintenant place au récit.
Subrepticement, j'ai dévoyé, en partie seulement, le concept en suggérant que ce serait quand même bien de retenir un endroit où l'on puisse aussi faire quelques visites et balades. Après quelques hésitations, notre choix s'est porté sur Lanzarote. J'avais découvert Lanzerote grâce au carnet de Marie et m'étais aperçue par la même occasion que Les Canaries ne se résumait pas à la plage et aux barres bétonnées. Lanzarote a pour elle d'offrir de somptueux paysages volcaniques – 300 cratères sur un territoire plus petit qu'un département – avec de jolis villages blancs aux volets verts. C'est aussi un destination culturelle et artistique avec les œuvres de Manrique. Enfant de l'île revenu au bercail après avoir connu le succès international, il a parsemé l’île de ces œuvres : maison construite dans un champ de lave, mobiles qui ornent les ronds-points, promontoire, restaurant, musée... Bref, depuis que j'avais lu le carnet de Marie, je rêvais d'aller à Lanzarote. Voilà donc la destination qui permettait de concilier les envies des uns et des autres.
Pour rester dans l'idée du concept de départ, nous avons, après avoir épluché les avis sur Internet, réservé une semaine à Costa Teguise au Grand Mélias Salinas, dont l'architecte n'est pas moins que le fameux Manrique. Disons le tout de suite, même si le cadre est fort joli avec un grand jardin intérieur et s'il reste fort correct, l'hôtel n'est pas à la hauteur de ces X étoiles et du prix payé : chambres un peu défraîchies mais surtout service de qualité médiocre (pour ce genre d’hôtels, j'entends). Mais enfin, avec le piscine – bien fraîche au mois de février – le tennis et le minigolf, les enfants étaient contents. C’est déjà ça. Le buffet du petit-déjeuner était aussi très complet et bon. Personnellement, à tout prendre je préfère de loin louer un gîte qui, outre le prix moins élevé, permet une plus grande autonomie.


Sur place, nous avons adopté un rythme cool : levé tardif, petit-déjeuner à la limite de l'heure autorisée suivi de wifi et autres joyeusetés ce n'est qu'en fin de matinée que nous commencions à nous activer vraiment. Un peu frustrant, mais cela faisait partie du deal.
J1 - Trajet Paris-Madrid J2 - Arrivée à Arrecife J3 - Teguise et Fondation Manrique J4 -El Frisco et le nord de l’île (trajet rouge) J5 - Cuerva de Los Verdes et Jameos del Agua J6 - Parc national de Timanfaya - Yaza - Salinas de Janubios - Piscines Naturelles et Geria (trajet bleu) J7 - Montana Blanca -El Golfo - Los Hervideros - Salinas de Janubio (trajet vert) J8 - Hôtel J9 -Jardin de cactus- Promenade en chameaux – Avion pour Madrid. J10 - Arrivée Paris

Maintenant place au récit.
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Voyage en routard au Japon et en Corée du Sud: niveau de difficulté sur une échelle de 1 à 10? English translation pending
bonjour !
sur une echelle de 1 a 10 pour ceux qui on voyageait en routard au japon ou en coree du sud combien donneriez vous en niveau de difficulte en general pour ces deux pays (1 etant tres facile jusqu a 10 tres dur) pouvez vous developpez apres avoir mis vos notes les raisons qui vous aurez poussé a cela !!!
combien metteriez vous comme note pour un niveau de voyageur : anglais juste ce qu il faut pour voyager, aucune connaissance du japonais et du coreen , bonne connaissance de divers pays a travers le monde ?
pour finir quelle note toujours de 1 a 10 metteriez vous pour tout ce qui pourrait etre deplacement : prendre le metro trouver une adresse en ville s orienter dans une gare prendre le train rapide
merci et bon vote !!
sur une echelle de 1 a 10 pour ceux qui on voyageait en routard au japon ou en coree du sud combien donneriez vous en niveau de difficulte en general pour ces deux pays (1 etant tres facile jusqu a 10 tres dur) pouvez vous developpez apres avoir mis vos notes les raisons qui vous aurez poussé a cela !!!
combien metteriez vous comme note pour un niveau de voyageur : anglais juste ce qu il faut pour voyager, aucune connaissance du japonais et du coreen , bonne connaissance de divers pays a travers le monde ?
pour finir quelle note toujours de 1 a 10 metteriez vous pour tout ce qui pourrait etre deplacement : prendre le metro trouver une adresse en ville s orienter dans une gare prendre le train rapide
merci et bon vote !!
Remorque Extra Wheel pour vélo English translation pending
bjr
une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
Bateau Los Mochis - La Paz - Mazatlan (Mexique) English translation pending
Bonjour,
j'aimerais sa savoir si quelqu'un a déja fait le bateau qui relis Los Mochis à La paz et qui retourne vers Mazatlan? Si oui, avez vous deja été à San José Del cabo et à Cabo Lucas? Es ce que sa veaut la peine ou si je perd un temps précieux?
Merci baucoup!
j'aimerais sa savoir si quelqu'un a déja fait le bateau qui relis Los Mochis à La paz et qui retourne vers Mazatlan? Si oui, avez vous deja été à San José Del cabo et à Cabo Lucas? Es ce que sa veaut la peine ou si je perd un temps précieux?
Merci baucoup!
Quel hôtel choisir? English translation pending
J'AIMERAIS AVOIR DES RENSEIGNEMENTS SUR LA RD, JE VEUX SAVOIR OU EST LA MEILLEUR PLACE POUR LES BELLES PLAGES, BEAUX HOTELS, PETITS MARCHE OU MAGASIN PAS TROS LOIN DE L'HOTEL, ON M'AVAITM PARLER DU HAMACA A SANTO DOMINGO MAIS D'APRÈS LE FORUM JE CROIS QUE CET HOTEL N'EST PAS CONSEILLE. ALORS J'ATTENDS DE VOS NOUVELLES JE VOUDRAIS PARTIR VERS LE 15 JANVIER 2005,
La vie actuelle dans la Grèce en crise English translation pending
J’adore la Grèce; je m’y suis toujours senti bien. C’est le pays où j’ai accompli le plus de voyages et j’avais depuis longtemps le projet de m’y installer à ma retraite.
Mais depuis quelques années, la Grèce a profondément changé : elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Pour celui qui veut être plus qu’un simple touriste et comprendre vraiment ce que vivent les Grecs, il faut lire le livre poignant de Panagiotis Grigoriou : La Grèce fantôme.
(http://www.fayard.fr/la-grece-fantome-9782213671109)
A titre d’exemple : depuis le début de la crise, 18.000 (dix-huit mille !) médecins ont quitté la Grèce pour chercher fortune ailleurs car la médecine ne paye plus en Grèce : la plupart des gens n’ont plus les moyens de consulter le médecin !
A titre d’exemple : depuis le début de la crise, 18.000 (dix-huit mille !) médecins ont quitté la Grèce pour chercher fortune ailleurs car la médecine ne paye plus en Grèce : la plupart des gens n’ont plus les moyens de consulter le médecin !
Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya English translation pending
Bonjour à tous!
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.
Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.
Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.

Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.

Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Les surprises gustatives du Maroc English translation pending
Bonjour,
(J'ouvre cette discussion, suite à une observation devenue un hors sujet dans une autre discussion).
Nous sommes quelques internautes à avoir découvert le café "avec un goût bizarre" au Maroc. En effet les familles marocaines ajoutent parfois (souvent ?) des épices dans le café moulu : cardamone, gingembre, etc. Une fois passé l'effet de surprise, il semble que les palais européens (dont le mien) ont un peu de mal à apprécier ce mélange... D'après mon expérience, ce mélange se fait chez le marchand de café : il moud les grains avec des épices choisies par le client. ça se fait manifestement aux 4 coins du Maroc : j'en ai fait l'expérience à Bouarfa, à Casa, à Taroudannt. Malgré un grand choix de variété, les cafés marocains ressemblent surtout au "robusta" de nos supermarchés européens ; j'ai du mal à en trouver qui répondent à nos standards d'"arabica".
J'ai découvert au Maroc un autre mélange, bien plus heureux (et rien à voir avec le café) : carottes râpées-jus d'orange. j'ai bien aimé !
Et vous, avez-vous des impressions particulières à partager sur l'alimentation au Maroc ? Des expériences avec le 'café-épices' ?
(J'ouvre cette discussion, suite à une observation devenue un hors sujet dans une autre discussion).
Nous sommes quelques internautes à avoir découvert le café "avec un goût bizarre" au Maroc. En effet les familles marocaines ajoutent parfois (souvent ?) des épices dans le café moulu : cardamone, gingembre, etc. Une fois passé l'effet de surprise, il semble que les palais européens (dont le mien) ont un peu de mal à apprécier ce mélange... D'après mon expérience, ce mélange se fait chez le marchand de café : il moud les grains avec des épices choisies par le client. ça se fait manifestement aux 4 coins du Maroc : j'en ai fait l'expérience à Bouarfa, à Casa, à Taroudannt. Malgré un grand choix de variété, les cafés marocains ressemblent surtout au "robusta" de nos supermarchés européens ; j'ai du mal à en trouver qui répondent à nos standards d'"arabica".
J'ai découvert au Maroc un autre mélange, bien plus heureux (et rien à voir avec le café) : carottes râpées-jus d'orange. j'ai bien aimé !
Et vous, avez-vous des impressions particulières à partager sur l'alimentation au Maroc ? Des expériences avec le 'café-épices' ?
Amzil. Le forgeron. English translation pending
La veille, Rantanplan avait perdu une chaussure et une autre commençait à cliqueter sur les cailloux du chemin.
Il était temps de le rechausser à neuf. Arrivés à Tounfite en début d’après-midi nous nous mîmes en quête d’un spécialiste en la matière.
Dans ces montagnes le forgeron est forgeron, comme il se doit, toujours noir ou métis car le travail du fer est dangereux. Les génies hantent le feu et le charbon de bois qui est, à cause de sa couleur, de mauvais augure. Il est bien sûr maréchal ferrant et répare si besoin les socs d’araire et les bêches, affûte couteaux et faucilles, bouche les trous des théières, des marmites, forge des serpettes ou autres outils métalliques du quotidien, et comme il fabrique ou remet en état sur demande tout ce que ses mains et sa forge permettent de réaliser il est accessoirement soudeur de cadres de vélo ou mobylettes épuisés par l’âge et l’état des pistes. A Tounfite, celui chez qui nous fûmes dirigés fut même notre hôtelier et fournisseur de kif. Nous aurions pu tomber plus mal ! Bien que ...
Dans la chaleur étouffante de l’atelier ouvert sur le fond d’une ruelle sordide régnaient, intimement mélangés, des relents de sueur, des odeurs de fer rouge et de charbon calciné. Face à la porte d’où il espérait peut-être l’arrivée d’un hypothétique courant d’air, l’homme s’activait à couper des tiges de métal d’un beau diamètre et d’une cinquantaine de centimètres de long que je supposai destinés par la suite à devenir tagoust, le pieu d’entrave des mulets. Son pied gauche activait le soufflet sur les braises, le droit, protégé par un sabot à épaisse semelle en bois maintenait sur l’enclume la barre chauffée à blanc. Un outil tranchant dans une main et une massette dans l’autre faisaient jaillir en tous sens des escarbilles de métal dont il n’avait cure. Mais les stigmates d’anciennes brûlures sur ses bras nus, la multitude de petits trous sur le «marcel» collé au corps par une sueur d’homme de dur labeur, et les impacts dans les verres jaunes du masque de skieur qui protégeait ses yeux, témoignaient des risques de l’opération.
Après avoir marqué sa surprise à la vue de deux roumis et d’un mulet sur son pas de porte, il avait posé ses outils, remonté son masque sur le haut d’un crâne nu et luisant, et tenté vainement d’essuyer les gouttelettes de sueur qui couvraient son visage acajou en tirant sur son maillot de corps trempé. Il avait cherché quelque chose autour de lui, pour finalement aviser sur une cordelette une petite serviette qui semblait ne pas avoir connu de lessive depuis le dernier ramadan. Il s’essuya, prestement et dans l’ordre, la figure, les mains, les bras et les aisselles, puis il se leva.
On lui devinait déjà devant son enclume une robuste stature… elle fut confirmée une fois dépliée. L’homme devait mesurer pas loin de deux mètres, avait des bras de lutteur mongol et d’énormes mains calleuses aux doigts tordus, pareil aux racines d’un genévrier centenaire. Il écrasa nos deux mains droites d’une ferme (euphémisme !) poignée de main, et après s’être intéressé à notre demande par l’inspection des sabots de Rantanplan, nous fit comprendre que nous devions attendre qu’il termine sa besogne et livre la commande au client. Attendre ? Combien ? Pas longtemps… Mais quand je l’entendis commander au gamin qui nous avait guidés, une ration d’orge pour Rantanplan, une théière et des verres au café du coin, mon espoir d’être à Assaka le soir comme prévu, fondit comme sucre dans le thé brûlant. Il était inutile d’espérer repartir au milieu de l’après-midi comme nous l’avions espéré. Il n’y avait plus qu’à décharger le mulet et patienter.
Pendant qu’il débarrassait un coin de la forge pour nous installer durant l’attente, j’avais avisé sur le coté du coussin où s’asseyait notre amzil une petite pochette en cuir d’où dépassait un long et fin tube en bois clair d’un centimètre de diamètre muni à une extrémité d’un minuscule fourneau en terre cuite dont je connais la destinée : Aider l’utilisateur à tromper l’ennui qui sur ces terres rôde souvent à ses basques. Je me payai le culot de sortir le mien en lui faisant comprendre que notre réserve était épuisée, et que si … Inch Allah …
Deuxième regard circonspect du géant noir qui me sembla durer une éternité durant laquelle je commençai à douter de la pertinence de mon culot. Et s’il était hostile à la consommation que je suggérais et n’était qu’un simple fumeur de tabac noir fumé aussi parfois dans ces petites pipes ? Non. Il ne nous envoya pas ressemeler notre compagnon chez les Grecs et, la surprise passée, c’est bien une odeur de kif qui supplantait celles flottant déjà dans l’atelier.
…/…
L’homme à la poigne de fer posa enfin définitivement ses outils. Il avait terminé la coupe de ses barres, forgé la boucle de dix tagoust, et façonné leurs pointes. Il enveloppa les pieux avec l’épais papier d’emballage d’un pain de sucre et empaqueta le tout dans un sac en nylon noir… de ceux dont les lambeaux ornent par milliers et douteusement les buissons le long des routes et les abords de toutes les places de souks marocains; mais la livraison ne devait tarder (?) car il sortit prestement en nous faisant signe de l’attendre. Il réapparut peu de temps après, mais ce fut avec une deuxième théière et un petit paquet caractéristique qui me fit penser que nous n’étions pas sortis de l’aub... de la forge. Une planche à découper et un couteau certainement forgé par ses soins firent leur apparition. Il m’invita à servir le thé pendant qu’il se mettait à l’ouvrage.
…/…
Il était six heures du soir. Dans ces émanations si particulières de fleurs de chanvre consumées, la théière livrait ses dernières gouttes encore tièdes. Des petites graines grises et brunes crépitaient dans les braises. Le reste du paquet d’herbe et quatre belles boulettes furent dissimulées dans un pot sur l’étagère derrière lui, une resta à portée de main près de la pochette en cuir et trois autres trouvèrent refuge dans ma sacoche ventrale. De quoi tenir longtemps car nous ne fumons pas pendant la marche et nous autorisons seulement les sibsis du bivouac du soir sous les étoiles …
En fourrageant dans un vieux plat en bois au fond de l’atelier le forgeron réveilla Jacky. Contrarié par un après-midi d’inactivité, il s’était écroulé sur une couverture élimée dans un coin au milieu de la ferraille. Amzil y trouva finalement les fers adaptés à la pointure de notre Rantanplan. - Koulchi m’ziène ! Awid asserdoun * ...
… /…
L’opération fut conduite habilement mais notre forgeron, ne pouvant concevoir que l’on reparte en fin d’après-midi pour dormir dans la nature à l’extérieur du village, avait insisté pour que nous passions la nuit chez lui. Après deux refus, et de peur que le troisième soit pris pour une grave offense, nous avions dû accepter. Arrivés à la maison il avait, malgré l’expression de notre réticence, exigé de sa femme et ses deux filles qu’elles se mettent aux gamelles pour lancer la longue confection d’un couscous... alors qu’un tagine était déjà sur les braises.
Le long et traditionnel apéritif - noix, amandes, pain à tremper généreusement dans l’huile d’olive, le tout accompagné de sa cascade de thé - et… le tagine familial nous avaient déjà largement rassasiés, mais nous fûmes contraints de veiller jusque tard dans la nuit pour déguster le monumental siksou préparé en notre honneur. Nous n’égalâmes bien sûr pas l’appétit de l’ogre noir qui nous poussait sans cesse à la consommation pendant qu’il engloutissait à lui seul un quart de l’énorme plat de semoule et une bonne part des deux kilos de jeune bouc qu’il avait acheté sur le chemin de la maison.
Avachi sur le tapis dans l’attente du thé digestif, l’estomac saturé et un peu honteux, je ressentais une fois de plus l’effet contre-productif de cette hospitalité berbère qui commande qu’un hôte ait toujours le sentiment de n’avoir jamais été aussi bien reçu. Pour nous à ce moment là c’était l’incommode sensation d’avoir été trop gâtés.
* Pourrait être traduit par : Tout va bien. Voyons le mulet …
Dans ces montagnes le forgeron est forgeron, comme il se doit, toujours noir ou métis car le travail du fer est dangereux. Les génies hantent le feu et le charbon de bois qui est, à cause de sa couleur, de mauvais augure. Il est bien sûr maréchal ferrant et répare si besoin les socs d’araire et les bêches, affûte couteaux et faucilles, bouche les trous des théières, des marmites, forge des serpettes ou autres outils métalliques du quotidien, et comme il fabrique ou remet en état sur demande tout ce que ses mains et sa forge permettent de réaliser il est accessoirement soudeur de cadres de vélo ou mobylettes épuisés par l’âge et l’état des pistes. A Tounfite, celui chez qui nous fûmes dirigés fut même notre hôtelier et fournisseur de kif. Nous aurions pu tomber plus mal ! Bien que ...
Dans la chaleur étouffante de l’atelier ouvert sur le fond d’une ruelle sordide régnaient, intimement mélangés, des relents de sueur, des odeurs de fer rouge et de charbon calciné. Face à la porte d’où il espérait peut-être l’arrivée d’un hypothétique courant d’air, l’homme s’activait à couper des tiges de métal d’un beau diamètre et d’une cinquantaine de centimètres de long que je supposai destinés par la suite à devenir tagoust, le pieu d’entrave des mulets. Son pied gauche activait le soufflet sur les braises, le droit, protégé par un sabot à épaisse semelle en bois maintenait sur l’enclume la barre chauffée à blanc. Un outil tranchant dans une main et une massette dans l’autre faisaient jaillir en tous sens des escarbilles de métal dont il n’avait cure. Mais les stigmates d’anciennes brûlures sur ses bras nus, la multitude de petits trous sur le «marcel» collé au corps par une sueur d’homme de dur labeur, et les impacts dans les verres jaunes du masque de skieur qui protégeait ses yeux, témoignaient des risques de l’opération.
Après avoir marqué sa surprise à la vue de deux roumis et d’un mulet sur son pas de porte, il avait posé ses outils, remonté son masque sur le haut d’un crâne nu et luisant, et tenté vainement d’essuyer les gouttelettes de sueur qui couvraient son visage acajou en tirant sur son maillot de corps trempé. Il avait cherché quelque chose autour de lui, pour finalement aviser sur une cordelette une petite serviette qui semblait ne pas avoir connu de lessive depuis le dernier ramadan. Il s’essuya, prestement et dans l’ordre, la figure, les mains, les bras et les aisselles, puis il se leva.
On lui devinait déjà devant son enclume une robuste stature… elle fut confirmée une fois dépliée. L’homme devait mesurer pas loin de deux mètres, avait des bras de lutteur mongol et d’énormes mains calleuses aux doigts tordus, pareil aux racines d’un genévrier centenaire. Il écrasa nos deux mains droites d’une ferme (euphémisme !) poignée de main, et après s’être intéressé à notre demande par l’inspection des sabots de Rantanplan, nous fit comprendre que nous devions attendre qu’il termine sa besogne et livre la commande au client. Attendre ? Combien ? Pas longtemps… Mais quand je l’entendis commander au gamin qui nous avait guidés, une ration d’orge pour Rantanplan, une théière et des verres au café du coin, mon espoir d’être à Assaka le soir comme prévu, fondit comme sucre dans le thé brûlant. Il était inutile d’espérer repartir au milieu de l’après-midi comme nous l’avions espéré. Il n’y avait plus qu’à décharger le mulet et patienter.
Pendant qu’il débarrassait un coin de la forge pour nous installer durant l’attente, j’avais avisé sur le coté du coussin où s’asseyait notre amzil une petite pochette en cuir d’où dépassait un long et fin tube en bois clair d’un centimètre de diamètre muni à une extrémité d’un minuscule fourneau en terre cuite dont je connais la destinée : Aider l’utilisateur à tromper l’ennui qui sur ces terres rôde souvent à ses basques. Je me payai le culot de sortir le mien en lui faisant comprendre que notre réserve était épuisée, et que si … Inch Allah …
Deuxième regard circonspect du géant noir qui me sembla durer une éternité durant laquelle je commençai à douter de la pertinence de mon culot. Et s’il était hostile à la consommation que je suggérais et n’était qu’un simple fumeur de tabac noir fumé aussi parfois dans ces petites pipes ? Non. Il ne nous envoya pas ressemeler notre compagnon chez les Grecs et, la surprise passée, c’est bien une odeur de kif qui supplantait celles flottant déjà dans l’atelier.
…/…
L’homme à la poigne de fer posa enfin définitivement ses outils. Il avait terminé la coupe de ses barres, forgé la boucle de dix tagoust, et façonné leurs pointes. Il enveloppa les pieux avec l’épais papier d’emballage d’un pain de sucre et empaqueta le tout dans un sac en nylon noir… de ceux dont les lambeaux ornent par milliers et douteusement les buissons le long des routes et les abords de toutes les places de souks marocains; mais la livraison ne devait tarder (?) car il sortit prestement en nous faisant signe de l’attendre. Il réapparut peu de temps après, mais ce fut avec une deuxième théière et un petit paquet caractéristique qui me fit penser que nous n’étions pas sortis de l’aub... de la forge. Une planche à découper et un couteau certainement forgé par ses soins firent leur apparition. Il m’invita à servir le thé pendant qu’il se mettait à l’ouvrage.
…/…
Il était six heures du soir. Dans ces émanations si particulières de fleurs de chanvre consumées, la théière livrait ses dernières gouttes encore tièdes. Des petites graines grises et brunes crépitaient dans les braises. Le reste du paquet d’herbe et quatre belles boulettes furent dissimulées dans un pot sur l’étagère derrière lui, une resta à portée de main près de la pochette en cuir et trois autres trouvèrent refuge dans ma sacoche ventrale. De quoi tenir longtemps car nous ne fumons pas pendant la marche et nous autorisons seulement les sibsis du bivouac du soir sous les étoiles …
En fourrageant dans un vieux plat en bois au fond de l’atelier le forgeron réveilla Jacky. Contrarié par un après-midi d’inactivité, il s’était écroulé sur une couverture élimée dans un coin au milieu de la ferraille. Amzil y trouva finalement les fers adaptés à la pointure de notre Rantanplan. - Koulchi m’ziène ! Awid asserdoun * ...
… /…
L’opération fut conduite habilement mais notre forgeron, ne pouvant concevoir que l’on reparte en fin d’après-midi pour dormir dans la nature à l’extérieur du village, avait insisté pour que nous passions la nuit chez lui. Après deux refus, et de peur que le troisième soit pris pour une grave offense, nous avions dû accepter. Arrivés à la maison il avait, malgré l’expression de notre réticence, exigé de sa femme et ses deux filles qu’elles se mettent aux gamelles pour lancer la longue confection d’un couscous... alors qu’un tagine était déjà sur les braises.
Le long et traditionnel apéritif - noix, amandes, pain à tremper généreusement dans l’huile d’olive, le tout accompagné de sa cascade de thé - et… le tagine familial nous avaient déjà largement rassasiés, mais nous fûmes contraints de veiller jusque tard dans la nuit pour déguster le monumental siksou préparé en notre honneur. Nous n’égalâmes bien sûr pas l’appétit de l’ogre noir qui nous poussait sans cesse à la consommation pendant qu’il engloutissait à lui seul un quart de l’énorme plat de semoule et une bonne part des deux kilos de jeune bouc qu’il avait acheté sur le chemin de la maison.
Avachi sur le tapis dans l’attente du thé digestif, l’estomac saturé et un peu honteux, je ressentais une fois de plus l’effet contre-productif de cette hospitalité berbère qui commande qu’un hôte ait toujours le sentiment de n’avoir jamais été aussi bien reçu. Pour nous à ce moment là c’était l’incommode sensation d’avoir été trop gâtés.
* Pourrait être traduit par : Tout va bien. Voyons le mulet …
Specialized Awol Elite 2016 pour l'Islande? English translation pending
Bonjour,
j'ai 22 ans et je connais le "monde" du vélo, et je suis également très sportif ! Donc je cherche un vélo pour rester 10/12 Jours en Islande en juillet en camping... faire quelques pistes vers Landmmalaugar (bref c'est mal écrit...), je pense faire entre 85Km et 110Km tout les jours. Je vais tout seul, donc j'aurais 2 sacoches de coté + tente (derrière), et une sacoche dans le guidon et dans le cadre pour les petits affaires et barres énergétiques, etc (avant)...
Quel vélo acheter? j'ai vu la specialized Awol 2016 ou 2015... qu'en pensez vous?
je pèse seulement 58Kg pour 1m74... donc j'ai pas vraiment peur de affronter les pistes avec un rigide. je ne compte pas avoir du poids devant (seulement une petite sacoche pour les cartes, portable, appareil photo etc...
Avez vous une idée d'autres modelés pour moi? est ce que ce n'est pas trop investir (1200-1400 euros) pour prendre le vélo en Islande? (danger d'être volé??) (Terrain trop agressif??)
Merci, :)
j'ai 22 ans et je connais le "monde" du vélo, et je suis également très sportif ! Donc je cherche un vélo pour rester 10/12 Jours en Islande en juillet en camping... faire quelques pistes vers Landmmalaugar (bref c'est mal écrit...), je pense faire entre 85Km et 110Km tout les jours. Je vais tout seul, donc j'aurais 2 sacoches de coté + tente (derrière), et une sacoche dans le guidon et dans le cadre pour les petits affaires et barres énergétiques, etc (avant)...
Quel vélo acheter? j'ai vu la specialized Awol 2016 ou 2015... qu'en pensez vous?
je pèse seulement 58Kg pour 1m74... donc j'ai pas vraiment peur de affronter les pistes avec un rigide. je ne compte pas avoir du poids devant (seulement une petite sacoche pour les cartes, portable, appareil photo etc...
Avez vous une idée d'autres modelés pour moi? est ce que ce n'est pas trop investir (1200-1400 euros) pour prendre le vélo en Islande? (danger d'être volé??) (Terrain trop agressif??)
Merci, :)
Vos plats préférés aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
quels sont vos plats préférés aux Phils ? Histoire de donner envie et de découvrir certains plats typiques de ce pays.
Comment considérez-vous la richesse de cette cuisine par rapport à d'autres pays asiatiques? (Thaïlande, Inde, Indonésie etc.....)pour ceux qui connaissent...
Perso, je ne peux pas parler des Phils car je vais découvrir ce pays en Janvier....mais pour avoir visité pas mal de pays asiatique, la cuisine Thailandaise est celle qui me convient le mieux...
j'attends vos réponses pour me mettre en appétit....😉
Bonne journée
Retour du Costa Magica, croisière "Perles des Antilles" du 31 au 8 février 2015 English translation pending
Me voici de retour d’une magnifique croisière qui nous a fait beaucoup de bien en cette période hivernale !
LE VOL : notre vol avec XLAirways (vols Costa) était vers 16 h (je ne sais déjà plus !!!) et s’est très bien passé. Nous sommes arrivés vers 12 h 30 à l’aéroport CDG et il y avait déjà la queue devant le guichet XL. L’attente a été un peu longue. Les places dans l’avion sont étroites et peu de place pour les jambes. Demandez des sièges avec de la place pour les jambes si possible (c’est ce que nous avons demandé au retour et c’était nettement mieux qu’à l’aller !). Ecran individuel avec quelques films, séries… écouteurs fourni gratuitement mais pas terrible. Si possible vaut mieux apporter les siens ! un repas chaud nous a été servi gratuitement (crudités, poulet, couscous sauce, fromage, pain, crème dessert chocolat, thé ou caf, eau) les autres boissons sont payantes. Puis un encas Payant (le sachant, nous avions emmené des barres de céréales). Arrivés vers 20 h à Point à Pitre. Là des bus nous attendent pour nous emmener au bateau en ¼ d’h environ. L’embarquement est rapide. Après être passés par la cabine nous allons au restaurant voir le maître d’hôtel car contrairement à ce que nous avions demandé en réservant, nous ne sommes pas placés au même restaurant que notre fils et sa femme qui nous accompagnent. Tout s’est arrangé et le lendemain nous étions à la même table (tarif flash). Par contre le soir de notre arrivée nous sommes allés manger à la cafétéria qui était ouverte. Nous avons du faire ensuite l’exercice de sécurité. Bilan, couchés à 4 h 30 du matin heure française !!!
ST MARTIN : heureusement, nous arrivons à St Martin à midi ! Par contre nous nous réveillons à 6 h heure locale ! nous trainons au lit jusque 8 h 30 puis allons manger au restaurant. A 10 h 15 a lieu la réunion sur les escales et à 11 h la réunion que j’avais organisé avec les membres de VF où nous faisons connaissance et nous fixons un rendez vous pour faire St Martin ensemble. Nous serons 21 à partir visiter l’ile dans 2 taxis qui se suivent : tour de l’ile avec arrêt à Maho Beach voir les avions attérirent (impressionnant) et à Marigot, partie française de l’ile, déserte en ce dimanche ! Le soir, soirée de gala. Spectacle, dodo.
LA ROMANA : nous avions réservé la sortie avec Cathie pour l’ile de Saona. Hélàs nous étions plus de 75 personnes et ne sommes donc pas passés inaperçu à la descente du bateau en se regroupant, total, on a essayé de nous empêcher de prendre des taxis pour aller à Bayahibé (jalousie entre prestataires) ! nous avons perdu une heure mais avons pu enfin nous y rendre. Là , des bateaux rapides nous ont emmené à Saona où nous attendait un repas : langouste, poulet, saucisse, crudités, rhum, soda, vin rosé, salade de fruit. Repas un peu long à servir vu le nombre donc nous avons eu peu de temps pour se baigner. Puis nous sommes repartis en bateaux rapides (en faisant la course) à la piscine naturelle. Là, bain dans une eau arrivant à la taille, danse, chants, musique, rhum sodas, cake, coucher de soleil. Puis retour pour 19 h à Bayahibé, puis taxi pour retourner au bateau. Comme il était trop tard pour manger au resto (1er service) nous avons mangé à la cafétéria (gratuite) qui était ouverte puis spectacle et casino (car nous avions chacun 10 euros offert avec notre carte Pearl)
CATALINA : Journée plage sur l’ile. Descente en chaloupe. Jolie plage avec transats et parasols. Quand on regarde l’ile du bateau, à droite vous avez , après un petit escalier, les toilettes d’où on a une vue magnifique sur le bateau puis un chemin qui emmène jusqu’à un autre point du vue d’où on peut descendre à l’echelle pour faire masque et tuba (poissons, oursins…) Sinon, à gauche, cabanes à touristes, toilettes puis de nouveau plage avec transats (mais nombreux rochers plats dans l’eau). Barbecue géant (gratuit) organisé par Costa et repas sous des auvents en bois. Jolie plage avec sable fin, mer transparente, palmiers. Un bon souvenir même si on était beaucoup !!!
Nos enfants ont pris l’excursion Costa pour St Domingue et ont bien aimé (nous l’avions fait l’année dernière)
Le soir, nous avions réservé au restaurant gastronomique du bateau (2 places offertes car nous sommes Pearl et 2 places achetées à 25 euros l’une pour nos enfants). Un régal ! nous avions apporté la bouteille de mousseux offerte (Pearl) et on nous la servait tout en mangeant ! nous avons pris deux entrées, un plat et mon fils deux et un assortiment de dessert ! et une Citrate de Bétaïne pour conclure !!! nous nous sommes fait plaisir !!!
TORTOLA : Nous sommes allés rejoindre le guichet Speedys (38 usd non négociable) en 10-15 mn (allez tout droit à la sortie du port puis vers la gauche, passez les cabanes à touristes et vous y êtes !). Beaucoup de monde ! départ 10 h 40. Attention, tout le monde n’est pas monté et a du monter dans un autre bateau parti après. Après environ 20 mn de bateau nous avons pris un taxi collectif (compris dans le prix) qui nous a emmené en 10 mn environ aux Baths. Là nous avons payé 3 usd et avons pris le chemin de gauche direction Devils Bay. Chemin difficilement praticable avec une poussette (je dirais même impossible !) environ 20 mn de marche puis magnifique plage entre les rochers ! après la baignade, mon mari et mes enfants ont crapahuté à travers les rochers pour aller sur l’autre plage puis retour à Devils Bay où je les attendais. Nous sommes remontés tranquillement à 14 h 15 pour ensuite reprendre un taxi qui nous amenait au port ou nous avons attendu de monter dans le bateau (nous avions peur de le louper car le prochain était 1 h après donc trop tard pour nous, c’est pourquoi nous sommes remontés si tôt !). Le départ était à 15 h 30 mais il est parti à 15 h 20 donc méfiez vous !!! (un autre bateau attendait mais je ne sais à quelle heure il est parti !!!!)
ANTIGUA / Nous avons pris un taxi collectif (20 usd/pers car nous étions 10) pour faire le tour de l’île en 3 h 30 puis arrêt plage à Valley Church de 1 h 30 (location de transats 5 usd pour deux, non obligatoire). Sortie très sympa avec les membres de VF ! nous avons visité la base Nelson et son point de vue (gardez votre ticket de Nelson pour faire le point de vue) et la plus vieille église de l’île.
MARTINIQUE : nous avions loué une voiture avec Europcar payable sur place. Avons perdu un peu de temps à faire les papiers ! nous avions une Kangoo très spacieuse (72 euros la journée) . Nous sommes allés visiter l’habitation Clément et y avons passé pas mal de temps (presque 3 h) car mon fils avait du mal à choisir son rhum !!! puis nous sommes allés à St Anne où nous avons mangé à Paille Coco (bien indiqué quand on arrive à Ste Anne) sur les conseils d’un membre du forum. Menu créole à 18 euros avec accras de morue ou boudins créoles, poisson ou poulet avec plein de légumes locaux et riz, banane flambée au rhum ou blanc mangé à la coco. Très bon et les pieds dans l’eau ou presque !!! Puis plage des Salines (avons eu de la chance de trouver une place pour se garer !) baignade, puis arrêt dans une distillerie aux 3 rivières puis retour (nous pouvions revenir quand nous voulions et remettre les clés au gardien du port)
GUADELOUPE : Mon mari et moi sommes restés à nous baigner sur le bateau le matin pendant que les enfants allaient visiter Point à Pitre ; Ils ont aimé leur balade ! puis repas à 11 h 30 à la cafétéria tous ensemble pour un départ à 12 h 45 pour la visite de la Guadeloupe (54 euros moins 7 euros car notre transfert était déjà inclus dans le prix de la croisière) et retour à l’aéroport à 17 h 45. Nous avons visité une distillerie (visite succinte) et goûté du rhum puis nous sommes allés au parc de Vallombreuse faire une visite d’une heure du jardin botanique (nous avions un guide super qui nous expliquait les plantes médicinales et leurs anecdotes ! ) suivi d’un jus de fruit puis après un trajet en bus dans la forêt, petit arrêt de 20 mn pour aller voir la cascade aux écrevisses. Retour directement à l’aéroport vers 17 h 45. Sortie très sympa grâce à notre guide Yannis qui était passionnant !
VOL RETOUR : longue attente à l’aéroport jusque 22 h 15. Retour sans encombre. Repas chaud inclus, petit dej payant (nous avons pris un thé à 2 ,5 euros et avions emmené des barres de céréales). Il fait très frais dans l’avion et on supporte la couverture qui nous est donnée !
Pour info : ceux qui ont pris leurs vols indépendants doivent libérer la cabine le dernier jour à 8 h (consigne à bagages au casino de 8 h à 18 h 30 pour tout le monde) et selon leur couleur doivent quitter le bateau à 10 h, 10 h 15 ou 10 h 30
Ceux qui ont un vol costa à 17 h 25 pour Orly doivent libérer la cabine pour 8 h et quitter le bateau à 13 h 45
Ceux qui ont un vol costa pour Orly à 18 h 50 doivent libérer la cabine pour 10 h et quitter le bateau à 15 h 30
Ceux qui ont un vol Costa pour Orly à 21 h 10 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 17 h 45
Ceux qui ont un vol costa pour CDG à 22 h 15 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 18 h 45
Seuls ceux qui ont un vol à 21 h 10 ou à 22 h 15 peuvent prendre l’excursion « à la découverte de la Guadeloupe » qui mène ensuite à l’aéroport (54 euros moins 7 euros de déduit pour ceux qui ont un vol costa)
Pour les tenues, le soir : St Martin : soirée de gala : élégante La Romana : tenue blanche Catalina : tenue de ville Tortola : soirée italienne tenue rouge, blanc, vert Antigua : soirée de Gala : tenue élégante Martinique : soirée tropicale : tenue colorée, tropicale
Si vous désirez manger au restaurant gastronomique (offert à partir de la carte Pearl ou 25 euros/pers), pensez à réserver tôt pour avoir le choix du jour et des horaires.
Prévoir une petit laine ou une étole le soir car il fait frais au restaurant et au théâtre !
Il n’y a plus de buffet de minuit mais à la place il y a un buffet de sculptures sur glace, margarine, fruits et légumes très joli à voir un soir du milieu de la semaine
Nous sommes revenus enchantés de cette croisière ! bien sûr il y a baisse de prestations mais les prix, eux, n’augmentent pas ou peu voire baissent donc ceci explique cela ! je trouve que malgré cette baisse de prestations, c’est toujours un bon rapport qualité-prix ( perso je prends toujours une cabine intérieure) et que les prix n’augmentent pas, c’est tout ce que je demande pour pouvoir partir encore et encore en croisière !!!
LE VOL : notre vol avec XLAirways (vols Costa) était vers 16 h (je ne sais déjà plus !!!) et s’est très bien passé. Nous sommes arrivés vers 12 h 30 à l’aéroport CDG et il y avait déjà la queue devant le guichet XL. L’attente a été un peu longue. Les places dans l’avion sont étroites et peu de place pour les jambes. Demandez des sièges avec de la place pour les jambes si possible (c’est ce que nous avons demandé au retour et c’était nettement mieux qu’à l’aller !). Ecran individuel avec quelques films, séries… écouteurs fourni gratuitement mais pas terrible. Si possible vaut mieux apporter les siens ! un repas chaud nous a été servi gratuitement (crudités, poulet, couscous sauce, fromage, pain, crème dessert chocolat, thé ou caf, eau) les autres boissons sont payantes. Puis un encas Payant (le sachant, nous avions emmené des barres de céréales). Arrivés vers 20 h à Point à Pitre. Là des bus nous attendent pour nous emmener au bateau en ¼ d’h environ. L’embarquement est rapide. Après être passés par la cabine nous allons au restaurant voir le maître d’hôtel car contrairement à ce que nous avions demandé en réservant, nous ne sommes pas placés au même restaurant que notre fils et sa femme qui nous accompagnent. Tout s’est arrangé et le lendemain nous étions à la même table (tarif flash). Par contre le soir de notre arrivée nous sommes allés manger à la cafétéria qui était ouverte. Nous avons du faire ensuite l’exercice de sécurité. Bilan, couchés à 4 h 30 du matin heure française !!!
ST MARTIN : heureusement, nous arrivons à St Martin à midi ! Par contre nous nous réveillons à 6 h heure locale ! nous trainons au lit jusque 8 h 30 puis allons manger au restaurant. A 10 h 15 a lieu la réunion sur les escales et à 11 h la réunion que j’avais organisé avec les membres de VF où nous faisons connaissance et nous fixons un rendez vous pour faire St Martin ensemble. Nous serons 21 à partir visiter l’ile dans 2 taxis qui se suivent : tour de l’ile avec arrêt à Maho Beach voir les avions attérirent (impressionnant) et à Marigot, partie française de l’ile, déserte en ce dimanche ! Le soir, soirée de gala. Spectacle, dodo.
LA ROMANA : nous avions réservé la sortie avec Cathie pour l’ile de Saona. Hélàs nous étions plus de 75 personnes et ne sommes donc pas passés inaperçu à la descente du bateau en se regroupant, total, on a essayé de nous empêcher de prendre des taxis pour aller à Bayahibé (jalousie entre prestataires) ! nous avons perdu une heure mais avons pu enfin nous y rendre. Là , des bateaux rapides nous ont emmené à Saona où nous attendait un repas : langouste, poulet, saucisse, crudités, rhum, soda, vin rosé, salade de fruit. Repas un peu long à servir vu le nombre donc nous avons eu peu de temps pour se baigner. Puis nous sommes repartis en bateaux rapides (en faisant la course) à la piscine naturelle. Là, bain dans une eau arrivant à la taille, danse, chants, musique, rhum sodas, cake, coucher de soleil. Puis retour pour 19 h à Bayahibé, puis taxi pour retourner au bateau. Comme il était trop tard pour manger au resto (1er service) nous avons mangé à la cafétéria (gratuite) qui était ouverte puis spectacle et casino (car nous avions chacun 10 euros offert avec notre carte Pearl)
CATALINA : Journée plage sur l’ile. Descente en chaloupe. Jolie plage avec transats et parasols. Quand on regarde l’ile du bateau, à droite vous avez , après un petit escalier, les toilettes d’où on a une vue magnifique sur le bateau puis un chemin qui emmène jusqu’à un autre point du vue d’où on peut descendre à l’echelle pour faire masque et tuba (poissons, oursins…) Sinon, à gauche, cabanes à touristes, toilettes puis de nouveau plage avec transats (mais nombreux rochers plats dans l’eau). Barbecue géant (gratuit) organisé par Costa et repas sous des auvents en bois. Jolie plage avec sable fin, mer transparente, palmiers. Un bon souvenir même si on était beaucoup !!!
Nos enfants ont pris l’excursion Costa pour St Domingue et ont bien aimé (nous l’avions fait l’année dernière)
Le soir, nous avions réservé au restaurant gastronomique du bateau (2 places offertes car nous sommes Pearl et 2 places achetées à 25 euros l’une pour nos enfants). Un régal ! nous avions apporté la bouteille de mousseux offerte (Pearl) et on nous la servait tout en mangeant ! nous avons pris deux entrées, un plat et mon fils deux et un assortiment de dessert ! et une Citrate de Bétaïne pour conclure !!! nous nous sommes fait plaisir !!!
TORTOLA : Nous sommes allés rejoindre le guichet Speedys (38 usd non négociable) en 10-15 mn (allez tout droit à la sortie du port puis vers la gauche, passez les cabanes à touristes et vous y êtes !). Beaucoup de monde ! départ 10 h 40. Attention, tout le monde n’est pas monté et a du monter dans un autre bateau parti après. Après environ 20 mn de bateau nous avons pris un taxi collectif (compris dans le prix) qui nous a emmené en 10 mn environ aux Baths. Là nous avons payé 3 usd et avons pris le chemin de gauche direction Devils Bay. Chemin difficilement praticable avec une poussette (je dirais même impossible !) environ 20 mn de marche puis magnifique plage entre les rochers ! après la baignade, mon mari et mes enfants ont crapahuté à travers les rochers pour aller sur l’autre plage puis retour à Devils Bay où je les attendais. Nous sommes remontés tranquillement à 14 h 15 pour ensuite reprendre un taxi qui nous amenait au port ou nous avons attendu de monter dans le bateau (nous avions peur de le louper car le prochain était 1 h après donc trop tard pour nous, c’est pourquoi nous sommes remontés si tôt !). Le départ était à 15 h 30 mais il est parti à 15 h 20 donc méfiez vous !!! (un autre bateau attendait mais je ne sais à quelle heure il est parti !!!!)
ANTIGUA / Nous avons pris un taxi collectif (20 usd/pers car nous étions 10) pour faire le tour de l’île en 3 h 30 puis arrêt plage à Valley Church de 1 h 30 (location de transats 5 usd pour deux, non obligatoire). Sortie très sympa avec les membres de VF ! nous avons visité la base Nelson et son point de vue (gardez votre ticket de Nelson pour faire le point de vue) et la plus vieille église de l’île.
MARTINIQUE : nous avions loué une voiture avec Europcar payable sur place. Avons perdu un peu de temps à faire les papiers ! nous avions une Kangoo très spacieuse (72 euros la journée) . Nous sommes allés visiter l’habitation Clément et y avons passé pas mal de temps (presque 3 h) car mon fils avait du mal à choisir son rhum !!! puis nous sommes allés à St Anne où nous avons mangé à Paille Coco (bien indiqué quand on arrive à Ste Anne) sur les conseils d’un membre du forum. Menu créole à 18 euros avec accras de morue ou boudins créoles, poisson ou poulet avec plein de légumes locaux et riz, banane flambée au rhum ou blanc mangé à la coco. Très bon et les pieds dans l’eau ou presque !!! Puis plage des Salines (avons eu de la chance de trouver une place pour se garer !) baignade, puis arrêt dans une distillerie aux 3 rivières puis retour (nous pouvions revenir quand nous voulions et remettre les clés au gardien du port)
GUADELOUPE : Mon mari et moi sommes restés à nous baigner sur le bateau le matin pendant que les enfants allaient visiter Point à Pitre ; Ils ont aimé leur balade ! puis repas à 11 h 30 à la cafétéria tous ensemble pour un départ à 12 h 45 pour la visite de la Guadeloupe (54 euros moins 7 euros car notre transfert était déjà inclus dans le prix de la croisière) et retour à l’aéroport à 17 h 45. Nous avons visité une distillerie (visite succinte) et goûté du rhum puis nous sommes allés au parc de Vallombreuse faire une visite d’une heure du jardin botanique (nous avions un guide super qui nous expliquait les plantes médicinales et leurs anecdotes ! ) suivi d’un jus de fruit puis après un trajet en bus dans la forêt, petit arrêt de 20 mn pour aller voir la cascade aux écrevisses. Retour directement à l’aéroport vers 17 h 45. Sortie très sympa grâce à notre guide Yannis qui était passionnant !
VOL RETOUR : longue attente à l’aéroport jusque 22 h 15. Retour sans encombre. Repas chaud inclus, petit dej payant (nous avons pris un thé à 2 ,5 euros et avions emmené des barres de céréales). Il fait très frais dans l’avion et on supporte la couverture qui nous est donnée !
Pour info : ceux qui ont pris leurs vols indépendants doivent libérer la cabine le dernier jour à 8 h (consigne à bagages au casino de 8 h à 18 h 30 pour tout le monde) et selon leur couleur doivent quitter le bateau à 10 h, 10 h 15 ou 10 h 30
Ceux qui ont un vol costa à 17 h 25 pour Orly doivent libérer la cabine pour 8 h et quitter le bateau à 13 h 45
Ceux qui ont un vol costa pour Orly à 18 h 50 doivent libérer la cabine pour 10 h et quitter le bateau à 15 h 30
Ceux qui ont un vol Costa pour Orly à 21 h 10 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 17 h 45
Ceux qui ont un vol costa pour CDG à 22 h 15 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 18 h 45
Seuls ceux qui ont un vol à 21 h 10 ou à 22 h 15 peuvent prendre l’excursion « à la découverte de la Guadeloupe » qui mène ensuite à l’aéroport (54 euros moins 7 euros de déduit pour ceux qui ont un vol costa)
Pour les tenues, le soir : St Martin : soirée de gala : élégante La Romana : tenue blanche Catalina : tenue de ville Tortola : soirée italienne tenue rouge, blanc, vert Antigua : soirée de Gala : tenue élégante Martinique : soirée tropicale : tenue colorée, tropicale
Si vous désirez manger au restaurant gastronomique (offert à partir de la carte Pearl ou 25 euros/pers), pensez à réserver tôt pour avoir le choix du jour et des horaires.
Prévoir une petit laine ou une étole le soir car il fait frais au restaurant et au théâtre !
Il n’y a plus de buffet de minuit mais à la place il y a un buffet de sculptures sur glace, margarine, fruits et légumes très joli à voir un soir du milieu de la semaine
Nous sommes revenus enchantés de cette croisière ! bien sûr il y a baisse de prestations mais les prix, eux, n’augmentent pas ou peu voire baissent donc ceci explique cela ! je trouve que malgré cette baisse de prestations, c’est toujours un bon rapport qualité-prix ( perso je prends toujours une cabine intérieure) et que les prix n’augmentent pas, c’est tout ce que je demande pour pouvoir partir encore et encore en croisière !!!
Voyage avec une amie en Bolivie English translation pending
bonjour
je vais partir en bolivie avec une amie, et je me pose quelques questions :
- avez vous des bonnes adresses d’hôtels pas trop cher et de bonne qualité ou d'agences, compagnies (par exemple pour le salar d'uyuni, ou visite des mines à Potosi ... ) voici les villes où l'on va s’arrêter san josé de chiquitos, Santa cruz, sucre, potosi, uyuni, oruro, la paz
- est ce qu'il y a des villes ou des quartiers qui craignent ? car nous sommes que 2 filles de 30 ans.
- y a t il des lignes de bus dangereuses ? vaut il mieux prendre le train pour faire uyuni la paz, car je crois que les trajets de bus sont au bord des ravins et il parait que c'est dangereux
- avez vous déjà eu des arnaques diverses ? (par exemple je sais qu'il faut être vigilant et recompter lorsqu'on nous rend de la monnaie)
- avez vous eu des difficultés pour retirer de l'argent dans les guichets ou payer par carte bleue ? vaut il mieux prendre des euros et les échanger la bas? ou échanger la monnaie dans un aeroport (français ou la bas)? ou retirer directement dans les guichets de la monnaie locale?
- faut-il s’arrêter a chaque fois qu'on franchit une frontière ( bresil/bolivie et bolivie /perou) et est ce qu'il y a beaucoup d'attente pour faire les papiers d'entrée dans un nouveau territoire ?
- y a t-il des plats ou produits que vous avez aimé particulièrement ?
- est ce qu'il faut négocier les prix (hotel, nourriture)? si oui est ce qu'ils baissent facilement lorsque l'on parle en espagnol ?
- trouve t on facilement des médicaments (doliprane, spasfon) ou faut il aller a l’hôpital ?
merci beaucoup de votre aide
je vais partir en bolivie avec une amie, et je me pose quelques questions :
- avez vous des bonnes adresses d’hôtels pas trop cher et de bonne qualité ou d'agences, compagnies (par exemple pour le salar d'uyuni, ou visite des mines à Potosi ... ) voici les villes où l'on va s’arrêter san josé de chiquitos, Santa cruz, sucre, potosi, uyuni, oruro, la paz
- est ce qu'il y a des villes ou des quartiers qui craignent ? car nous sommes que 2 filles de 30 ans.
- y a t il des lignes de bus dangereuses ? vaut il mieux prendre le train pour faire uyuni la paz, car je crois que les trajets de bus sont au bord des ravins et il parait que c'est dangereux
- avez vous déjà eu des arnaques diverses ? (par exemple je sais qu'il faut être vigilant et recompter lorsqu'on nous rend de la monnaie)
- avez vous eu des difficultés pour retirer de l'argent dans les guichets ou payer par carte bleue ? vaut il mieux prendre des euros et les échanger la bas? ou échanger la monnaie dans un aeroport (français ou la bas)? ou retirer directement dans les guichets de la monnaie locale?
- faut-il s’arrêter a chaque fois qu'on franchit une frontière ( bresil/bolivie et bolivie /perou) et est ce qu'il y a beaucoup d'attente pour faire les papiers d'entrée dans un nouveau territoire ?
- y a t-il des plats ou produits que vous avez aimé particulièrement ?
- est ce qu'il faut négocier les prix (hotel, nourriture)? si oui est ce qu'ils baissent facilement lorsque l'on parle en espagnol ?
- trouve t on facilement des médicaments (doliprane, spasfon) ou faut il aller a l’hôpital ?
merci beaucoup de votre aide
Itinéraire de 22 jours dans l'ouest des Etats Unis English translation pending
Voila, j'ai (bien) utilisé les (quelques) jours fériés de ce début mai pour prendre en considération (ou en tous cas lire / relire avec attention) tous vos conseils et recommandations ... Je n'ai pas pu tous les prendre en compte mais a chaque fois j'ai pesé le pour et le contre en fonction de nos priorités "à nous" ...
Oui c'est un itinéraire avec beaucoup de miles parce que je vais finalement jeter un oeil à Yellowstone et que ... c'est loin vers le Nord par rapport au reste du trip. Evidemment si j'enlève la boucle vers YSTone ça me redonnerait plein de temps sur le reste du circuit mais ... on irait pas à YSTone !
Oui c'est un round trip LA / LA ce qui va rajoute des miles mais c'est sur ce vol que j'ai trouvé le meilleur rapport prix / confort d'un vol direct et ... ca me fera une occasion pour passer à Joshua Tree NP ...
Donc LE voila :
1 - CDG - LAX 2 - LA 3 - LA - DV 4 - DV - RACETRACK PLAYA 5 - DV - VOF - OVERTON 6 - VOF - SLC 7 - SLC - YSTONE 8 - YSTONE 9 - YSTONE 10 - YSTONE - VERNAL 11 - VERNAL - BRYCE 12 - BRYCE - PAGE 13 - PAGE - CBS 14 - PAGE - CBN 15 - PAGE (Antelope) - MV 16 - MV - GC 17 - GC - VEGAS 18 - VEGAS 19 - VEGAS 20 - VEGAS - JOSHUA NP - LA 21 - LAX- CdG 22 - PARIS
Des remarques ?
Oui c'est un itinéraire avec beaucoup de miles parce que je vais finalement jeter un oeil à Yellowstone et que ... c'est loin vers le Nord par rapport au reste du trip. Evidemment si j'enlève la boucle vers YSTone ça me redonnerait plein de temps sur le reste du circuit mais ... on irait pas à YSTone !
Oui c'est un round trip LA / LA ce qui va rajoute des miles mais c'est sur ce vol que j'ai trouvé le meilleur rapport prix / confort d'un vol direct et ... ca me fera une occasion pour passer à Joshua Tree NP ...
Donc LE voila :
1 - CDG - LAX 2 - LA 3 - LA - DV 4 - DV - RACETRACK PLAYA 5 - DV - VOF - OVERTON 6 - VOF - SLC 7 - SLC - YSTONE 8 - YSTONE 9 - YSTONE 10 - YSTONE - VERNAL 11 - VERNAL - BRYCE 12 - BRYCE - PAGE 13 - PAGE - CBS 14 - PAGE - CBN 15 - PAGE (Antelope) - MV 16 - MV - GC 17 - GC - VEGAS 18 - VEGAS 19 - VEGAS 20 - VEGAS - JOSHUA NP - LA 21 - LAX- CdG 22 - PARIS
Des remarques ?
Voyage camion aménagé au Sénégal en février-mars 2012 English translation pending
boujour a tous on prepare un grand voyage et j'aurai besoin de vos lumieres.
on part de france en janvier pour le maroc en camion c car et on poursuivrai vers le mois de mars jusqu'au senegal par la mauritanie .
En passant par la cote de la mauritanie sa a l'aire fesable pas trop dangereux ??
En se qui concerne la saison des pluis je n'en ai aucune idée si vous pouver m'aider !!
merci
Encre de Chine sur la route de la soie English translation pending
Avant le départ, ce sont les longues soirées de préparatifs, et toujours le souci de ne rien oublier tout en partant le plus léger possible. Eternel dilemme du cyclo voyageur
Et toujours la question en toile de fond que de multiples voix ne cessent de me poser :
Pourquoi je pars ? à la quelle je répond tout de go :
« Et pourquoi vous restez ? »
Encre de Chine sur la route de la soie Chine : Zhong-guo Pays du milieu
Première partie D’Ouzbekistan enKirghystan
Arrivée à Tashkent, capitale de l’Ouzbekistan dans la Mirzo Guest House
J’y passe presque une semaine pour avoir le visa kirghyze dans cet hôtel où accostent les voyageurs du monde entier La dotar de Mirzo qui nous chante ses airs ouzbeks mélancoliques, la 2CV des français de Paris-Dehli quelle aventure ! Rencontre avec des motards norvégiens avant le départ de Tashkent où il fait très chaud Heureusement, c’est globalement plat au début puis on remonte la vallée jusqu’à Angeren La deuxième étape sera plus montagneuse :à partir d’Angeren, c’est le col de Kinçik pass très dur sous la chaleur puis la redescente sur Damangan Troisième étape ce sera l’arrivée dans l’ancien kanak de kokan où s’étend la vallée du Fergana plate mais où la chaleur est éprouvante. J’ai trois invitations dans l’après-midi record ouzbek ! C’est Yussuf qui l’emporte un prof d’anglais qui m’héberge dans sa maison de Fergana et me prépare avec son ami, le plat national ouzbel : le Damlamat Visite de l’usine de fabrication de la soie la Silk Factory Yogdorlik à Margilan le lendemain Après ce court séjour à Ferghana, je fais une étape à Andijan avant de remonter doucement mais continuellement vers la frontière et Osh au Kirghystan Entrant dans Osh, je rencontre Éric, un toulousain, qui m’indique le Taj Mahal qui sera mon refuge dans l’une des plus anciennes villes d’Asie Centrale . Je découvre le marché pittoresque d’Osh : des fruits, des poissons séchés étalés, viande à l'étal, des sacs de farine, de graines, le coin des chaussures : une montagne de tongs ! Une salle fermée enfumée et à l'atmosphère étouffante où se joue le loto. Avec des grains de maïs !
Un peu plus loin, c’est le coin des fringues,
Les premiers chapeaux krghizs, Il est reconnaissable avec sa forme pyramidale, blanc et décoré. Des marchandes de pommes de terre, tomates, choux fleurs, des oeufs, des poussins attendent leurs clients sous les toiles blanches.
Deuxième partie En route pour Sari Tas
A partir de Osh, longue c’est la longue remontée de la vallée jusqu’au col de Cigircyk pass très vert et ses nombreuses yourtes avant de redescendre sur Gulca
On suit la vallée de la rivière Gulca que l’on remonte par palier avant la pluie et l’attaque des premiers lacets sur une piste et atteindre le sommet du col du Taldyk pass à 3600 m
Très froid dans la descente vers Sari Tas.
Heureusement, il y a Elisa dans son refuge de Sari Tas qui m’attend pour me réchauffer sous une tonne de couvertures !

A Sari Tas Guest house, le spectacle est éblouissant
dans la salle du breakfast avec la Japonaise Tomoko à l’éternel sourire.
De hauts sommets de plus de 7000 m dont sans doute le pic Lénine déroulent devant nous leurs dentelles blanches dans l’azur sous les rideaux des grandes fenêtres.
Troisième partie
MAO, MAO !
Départ de Sari Tash par temps nuageux et plutôt frisquet par de longues lignes droites sur ce grand plateau à 3000 m Je goûte la chaleur de l’accueil dans une yourte où on m’offre le nan et le chai et où je peux admirer les tapis chatoyant recouvrant les murs et le sol. Le soleil est de retour mais le froid revient quand je monte le col de Irkechtam avant la descente sur la frontière kirghyzo-chinoise d’Irkestam
Après la frontière, un Japonais rencontré peu après m’avait prévenu, c’est la piste dans le désert pendant 100 km jusqu’à 20km de Wuqia où on retrouve la verdure et la vie
Je casse 2 rayons avant Wuqia, heureusement, j’arrive à me dépanner provisoirement (je me passerai de frein arrière jusqu’à Kashgar)
De Wuqia à Kashgar, bonne route et faux plat descendant puis 20km d’autoroute avant d’entrer dans la caverne de jade : Kashgar, grande ville du Xinjiang
Les scooters que je suis me mènent vite au centre.
Une place où tout se mêle, les marchands, les piétons, les triporteurs, les scooters dans une profusion de bruits et de couleurs.
Des femmes entièrement voilées, des barbus styles imams. Suis-je vraiment en Chine ?
De marchand en marchand, pastèque après pastèque, je trouve mon caravanserail dans le Old Kashgar, c’est la Old Town Youth Hostel où je retrouve encore des voyageurs du monde entier.
La folie de Kashgar. Une cohue indescriptible de scooters, klaxons, piétons, marchands ambulants de toutes sortes, artisans, tout se mêlant dans tout dans un étourdissant tourbillon : un tourneur de bois en faisant chauffer une planche pour confectionner des boîtes rondes où cuiront à la vapeur les mantis, le guitariste de dotar, un artisan qui martèle un grand plat, un vendeur de mini machine à coudre comme une agrafeuse répétant sa litanie au micro, le tourneur à glace, très bonne ! Le marchand de tapis, un marchand de légumes sur son âne.
J’arpenterai beaucoup cette old town qui date du XVIe siècle en espérant que ce trésor d'architecture musulmane de l'ouest de la Chine ne soit pas engloutie par les constructions modernes qui avancent et la grignotent
Quatrième partie
Vagabondages au Karakol Lake, Mustagata

Une tisseuse devant sa maison. Symbole de la route de la soie que je tisse. Belle rencontre furtive. On me vend un collier mais on m’offre un nan.
J’atteins ensuite Bulungkol et ses marchands de pierre près d’un beau lac où se mirent les montagnes couleur de sable
Un peu plus haut, sortant des nuages au-dessus de son corps massif, il est apparu. Et tout d'un coup Mustagata, Musta gusta. Le sommet himalayen a surgi au-dessus des nuages. Un premier lac vert. Quelques gouttes. Un bout de vert apparaît. Des prairies verdoyantes, des yourtes, ça y est, il étend à perte de vue ses eaux cristallines.

Des reflets bleus s'étirent sur le lac sur fond de Mustagata et de Kongur Shan, lui faisant face, gros patous blancs veillant sur Karacol Lake.
Un américain, Steve, un Canadien qui veut parcourir tous les pays du monde ! et deux coréens partagent avec moi la yourte kirghyze pour la nuit
Le lendemain, en contournant le Musta gata, c’est le col Ulugrabatdavon à 4098m qui m’attend avec son froid mordant et la neige au sommet !
Heureusement, de l’autre côté, c’est une longue descente de près de 60km qui m’attend jusqu’à Tashkorgan en pays tadjik
C’est là que les ennuis ont commencé. Les douaniers constatent que je n’ai pas le stamp d’entrée en Chine. Solution retour à Irkestam, lieu du délit pour avoir ce fameux tampon. Complètement crazy. Ils m’emmèneront et me ramèneront à Kashgar. Il n’y a pas que les passeports qui sont tamponnés !
Je n’arrive pas à trouver Princess Castle Où est passée la princesse ?
Je me rabat sur les Zoroastrian Tomb, petits édifices au dôme rond avec le croissant de l'islam au sommet mémoires du zoroastrisme, la religion monothéiste officielle des Iraniens sous la dynastie des
De maigres arbustes pour s’abriter du soleil de plomb longent la route. Enfin, une cabane d’où en sort un homme comme Robinson sur son île déserte et qui me donne de la précieuse eau dans mes deux bidons. Rarmat.
La première étape se termine à Shakarkol Shan où je m'écroule dans une chaïkhana pour des langmans qui me réconfortent
Dés le petit-déjeuner, je suis mis au parfum par un japonais : pas de village pendant 100 km !
De Shakarkol à Shenzagu sans village et sans arbre, des doutes me traversent l’esprit Vais-je tenir moi qui ne suis pas chameau dans ce taklamakan shamo ! Miracle des rencontres : une pastèque et un melon offerts me feront atteindre Shenzagu
Le lendemain, dernière et courte étape de Shenzagu à Bashu plat mais avec un vent de coté et des camions pour un retour en train vers Kashgar

Arrivée dans Kashgar avec un superbe soleil couchant sur la Old Town éclairant de son dernier feu la place de la mosquée, sa foule bigarrée, ses bazars, ses marchés, ses fruits secs, ses étoffes, ses tapis chatoyant, ses parfums d’épices se répandant dans ses ruelles cabossées…
Le retour
gymnastique chinoise sur les écrans pour se réveiller en douceur avant Istanbul qui approche. Les petites lumières, les bateaux sur le Bosphore à travers les ailes de l'avion. Un air de France dans l’aéroport. Mon Libé préféré, un café et un pain au chocolat au café Nero. Un grand classique : ma Vagabonde ne passe pas au check-in. Elle fait encore des siennes et, capricieuse, préfère s'habiller en vert pour partir. Une fois dans son bel habit, elle est acceptée. Troisième étape réussie.
Après les montagnes, la côte émeraude, ses îles et ses presqu'îles aux contours plus clairs. La mer et le ciel s'unissent à l'horizon autour de quelques nuages effilés. Et puis à nouveau, l'intérieur des terres et son patchwork infini. Des montagnes plus hautes ensuite, le vert des sommets, des vallées plus encaissées, des pics enneigés, des lacs, les Alpes déjà. « On va bientôt » atterrir nous apprend-on au micro. Grenoble et ses trois vallées ! Je reconnais la Dent de Crolles et le plateau du Vercors comme un lac verdoyant. À nouveau, le patchwork comme un tapis de bruns, de verts entourant les villages. Tapis de souvenirs de paysages, de rencontres qui se croisent et se tissent inéluctablement dans ma mémoire.
Déja, les futurs souvenirs
Les rêves c’est comme le vent, on ne les voit pas mais on les entend soulevant nos cheveux, glissant sur nos visages, frôlant notre épaule nous racontant les souvenirs de toutes ces rencontres inoubliables et toutes celles que l’on attend là-bas, loin, je ne sais où …
Encre de Chine sur la route de la soie Chine : Zhong-guo Pays du milieu
Première partie D’Ouzbekistan enKirghystan
Arrivée à Tashkent, capitale de l’Ouzbekistan dans la Mirzo Guest House
J’y passe presque une semaine pour avoir le visa kirghyze dans cet hôtel où accostent les voyageurs du monde entier La dotar de Mirzo qui nous chante ses airs ouzbeks mélancoliques, la 2CV des français de Paris-Dehli quelle aventure ! Rencontre avec des motards norvégiens avant le départ de Tashkent où il fait très chaud Heureusement, c’est globalement plat au début puis on remonte la vallée jusqu’à Angeren La deuxième étape sera plus montagneuse :à partir d’Angeren, c’est le col de Kinçik pass très dur sous la chaleur puis la redescente sur Damangan Troisième étape ce sera l’arrivée dans l’ancien kanak de kokan où s’étend la vallée du Fergana plate mais où la chaleur est éprouvante. J’ai trois invitations dans l’après-midi record ouzbek ! C’est Yussuf qui l’emporte un prof d’anglais qui m’héberge dans sa maison de Fergana et me prépare avec son ami, le plat national ouzbel : le Damlamat Visite de l’usine de fabrication de la soie la Silk Factory Yogdorlik à Margilan le lendemain Après ce court séjour à Ferghana, je fais une étape à Andijan avant de remonter doucement mais continuellement vers la frontière et Osh au Kirghystan Entrant dans Osh, je rencontre Éric, un toulousain, qui m’indique le Taj Mahal qui sera mon refuge dans l’une des plus anciennes villes d’Asie Centrale . Je découvre le marché pittoresque d’Osh : des fruits, des poissons séchés étalés, viande à l'étal, des sacs de farine, de graines, le coin des chaussures : une montagne de tongs ! Une salle fermée enfumée et à l'atmosphère étouffante où se joue le loto. Avec des grains de maïs !
Un peu plus loin, c’est le coin des fringues,
Les premiers chapeaux krghizs, Il est reconnaissable avec sa forme pyramidale, blanc et décoré. Des marchandes de pommes de terre, tomates, choux fleurs, des oeufs, des poussins attendent leurs clients sous les toiles blanches.Deuxième partie En route pour Sari Tas
A partir de Osh, longue c’est la longue remontée de la vallée jusqu’au col de Cigircyk pass très vert et ses nombreuses yourtes avant de redescendre sur Gulca
On suit la vallée de la rivière Gulca que l’on remonte par palier avant la pluie et l’attaque des premiers lacets sur une piste et atteindre le sommet du col du Taldyk pass à 3600 m
Très froid dans la descente vers Sari Tas.
Heureusement, il y a Elisa dans son refuge de Sari Tas qui m’attend pour me réchauffer sous une tonne de couvertures !

A Sari Tas Guest house, le spectacle est éblouissant
dans la salle du breakfast avec la Japonaise Tomoko à l’éternel sourire.
De hauts sommets de plus de 7000 m dont sans doute le pic Lénine déroulent devant nous leurs dentelles blanches dans l’azur sous les rideaux des grandes fenêtres.
Troisième partie
MAO, MAO !
Départ de Sari Tash par temps nuageux et plutôt frisquet par de longues lignes droites sur ce grand plateau à 3000 m Je goûte la chaleur de l’accueil dans une yourte où on m’offre le nan et le chai et où je peux admirer les tapis chatoyant recouvrant les murs et le sol. Le soleil est de retour mais le froid revient quand je monte le col de Irkechtam avant la descente sur la frontière kirghyzo-chinoise d’Irkestam
Après la frontière, un Japonais rencontré peu après m’avait prévenu, c’est la piste dans le désert pendant 100 km jusqu’à 20km de Wuqia où on retrouve la verdure et la vie
Je casse 2 rayons avant Wuqia, heureusement, j’arrive à me dépanner provisoirement (je me passerai de frein arrière jusqu’à Kashgar)
De Wuqia à Kashgar, bonne route et faux plat descendant puis 20km d’autoroute avant d’entrer dans la caverne de jade : Kashgar, grande ville du Xinjiang
Les scooters que je suis me mènent vite au centre.
Une place où tout se mêle, les marchands, les piétons, les triporteurs, les scooters dans une profusion de bruits et de couleurs.
Des femmes entièrement voilées, des barbus styles imams. Suis-je vraiment en Chine ?
De marchand en marchand, pastèque après pastèque, je trouve mon caravanserail dans le Old Kashgar, c’est la Old Town Youth Hostel où je retrouve encore des voyageurs du monde entier.
La folie de Kashgar. Une cohue indescriptible de scooters, klaxons, piétons, marchands ambulants de toutes sortes, artisans, tout se mêlant dans tout dans un étourdissant tourbillon : un tourneur de bois en faisant chauffer une planche pour confectionner des boîtes rondes où cuiront à la vapeur les mantis, le guitariste de dotar, un artisan qui martèle un grand plat, un vendeur de mini machine à coudre comme une agrafeuse répétant sa litanie au micro, le tourneur à glace, très bonne ! Le marchand de tapis, un marchand de légumes sur son âne.
J’arpenterai beaucoup cette old town qui date du XVIe siècle en espérant que ce trésor d'architecture musulmane de l'ouest de la Chine ne soit pas engloutie par les constructions modernes qui avancent et la grignotentQuatrième partie
Vagabondages au Karakol Lake, Mustagata

Une tisseuse devant sa maison. Symbole de la route de la soie que je tisse. Belle rencontre furtive. On me vend un collier mais on m’offre un nan.
J’atteins ensuite Bulungkol et ses marchands de pierre près d’un beau lac où se mirent les montagnes couleur de sable
Un peu plus haut, sortant des nuages au-dessus de son corps massif, il est apparu. Et tout d'un coup Mustagata, Musta gusta. Le sommet himalayen a surgi au-dessus des nuages. Un premier lac vert. Quelques gouttes. Un bout de vert apparaît. Des prairies verdoyantes, des yourtes, ça y est, il étend à perte de vue ses eaux cristallines.

Des reflets bleus s'étirent sur le lac sur fond de Mustagata et de Kongur Shan, lui faisant face, gros patous blancs veillant sur Karacol Lake.
Un américain, Steve, un Canadien qui veut parcourir tous les pays du monde ! et deux coréens partagent avec moi la yourte kirghyze pour la nuit
Le lendemain, en contournant le Musta gata, c’est le col Ulugrabatdavon à 4098m qui m’attend avec son froid mordant et la neige au sommet !
Heureusement, de l’autre côté, c’est une longue descente de près de 60km qui m’attend jusqu’à Tashkorgan en pays tadjik
C’est là que les ennuis ont commencé. Les douaniers constatent que je n’ai pas le stamp d’entrée en Chine. Solution retour à Irkestam, lieu du délit pour avoir ce fameux tampon. Complètement crazy. Ils m’emmèneront et me ramèneront à Kashgar. Il n’y a pas que les passeports qui sont tamponnés !
Je n’arrive pas à trouver Princess Castle Où est passée la princesse ?
Je me rabat sur les Zoroastrian Tomb, petits édifices au dôme rond avec le croissant de l'islam au sommet mémoires du zoroastrisme, la religion monothéiste officielle des Iraniens sous la dynastie des
De maigres arbustes pour s’abriter du soleil de plomb longent la route. Enfin, une cabane d’où en sort un homme comme Robinson sur son île déserte et qui me donne de la précieuse eau dans mes deux bidons. Rarmat.
La première étape se termine à Shakarkol Shan où je m'écroule dans une chaïkhana pour des langmans qui me réconfortentDés le petit-déjeuner, je suis mis au parfum par un japonais : pas de village pendant 100 km !
De Shakarkol à Shenzagu sans village et sans arbre, des doutes me traversent l’esprit Vais-je tenir moi qui ne suis pas chameau dans ce taklamakan shamo ! Miracle des rencontres : une pastèque et un melon offerts me feront atteindre Shenzagu
Le lendemain, dernière et courte étape de Shenzagu à Bashu plat mais avec un vent de coté et des camions pour un retour en train vers Kashgar

Arrivée dans Kashgar avec un superbe soleil couchant sur la Old Town éclairant de son dernier feu la place de la mosquée, sa foule bigarrée, ses bazars, ses marchés, ses fruits secs, ses étoffes, ses tapis chatoyant, ses parfums d’épices se répandant dans ses ruelles cabossées…
Le retour
gymnastique chinoise sur les écrans pour se réveiller en douceur avant Istanbul qui approche. Les petites lumières, les bateaux sur le Bosphore à travers les ailes de l'avion. Un air de France dans l’aéroport. Mon Libé préféré, un café et un pain au chocolat au café Nero. Un grand classique : ma Vagabonde ne passe pas au check-in. Elle fait encore des siennes et, capricieuse, préfère s'habiller en vert pour partir. Une fois dans son bel habit, elle est acceptée. Troisième étape réussie.
Après les montagnes, la côte émeraude, ses îles et ses presqu'îles aux contours plus clairs. La mer et le ciel s'unissent à l'horizon autour de quelques nuages effilés. Et puis à nouveau, l'intérieur des terres et son patchwork infini. Des montagnes plus hautes ensuite, le vert des sommets, des vallées plus encaissées, des pics enneigés, des lacs, les Alpes déjà. « On va bientôt » atterrir nous apprend-on au micro. Grenoble et ses trois vallées ! Je reconnais la Dent de Crolles et le plateau du Vercors comme un lac verdoyant. À nouveau, le patchwork comme un tapis de bruns, de verts entourant les villages. Tapis de souvenirs de paysages, de rencontres qui se croisent et se tissent inéluctablement dans ma mémoire.
Déja, les futurs souvenirs
Les rêves c’est comme le vent, on ne les voit pas mais on les entend soulevant nos cheveux, glissant sur nos visages, frôlant notre épaule nous racontant les souvenirs de toutes ces rencontres inoubliables et toutes celles que l’on attend là-bas, loin, je ne sais où …
Repartir en Inde n'ayant pas payé mon hôtel lors de mon dernier séjour? English translation pending
Bonjour
Alors voilà, je suis partie en Inde et au bout de trois semaines, j'ai du quitter l'Inde précipitamment ( pour raison médical ), et je n'aie pas pu payer mon hotel.
Je pensais recevoir une lettre ou quelques choses du genre en France étant donné qu'ils avait la photocopie de mon passeport mais non, je n'ai rien reçu.
je compte repartir en Inde avec mon copain, et je voudrais savoir si je n'aurais pas de problemes a l'aéroport etant donné que je suis partie sans payé.
Est ce que quelqu'un a vécu un cas similaires ?
Alors voilà, je suis partie en Inde et au bout de trois semaines, j'ai du quitter l'Inde précipitamment ( pour raison médical ), et je n'aie pas pu payer mon hotel.
Je pensais recevoir une lettre ou quelques choses du genre en France étant donné qu'ils avait la photocopie de mon passeport mais non, je n'ai rien reçu.
je compte repartir en Inde avec mon copain, et je voudrais savoir si je n'aurais pas de problemes a l'aéroport etant donné que je suis partie sans payé.
Est ce que quelqu'un a vécu un cas similaires ?
Voyage à moto Harley aux États-Unis: outils à emporter? English translation pending
Bonjour,
J'ai loué une Dyna chez Eagle Rider pour une semaine. Je ne connais pas les Harley et je me demandais quels outils je pouvais emporter pour parer à un éventuel petit pépin... avez vous des idées ? merci ;)
J'ai loué une Dyna chez Eagle Rider pour une semaine. Je ne connais pas les Harley et je me demandais quels outils je pouvais emporter pour parer à un éventuel petit pépin... avez vous des idées ? merci ;)