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Voyage en vélo pendant le Têt English translation pending
by Mumpat · 2015-01-16 · 9 replies
Nous sommes un couple pensionné (65 ans) qui aime faire de grandes voyages à vélo. Cette année, nous avons réservé sept semaines pour un voyage au Vietnam - on arrive à Saigon le 9 février Après une semaine à Saigon on pense rouler à la côte vers Phan Thiet, puis à Nha Trang (quelques jours plage) et ensuite continuer au nord (Hue, Da Nang, Hoi An …) éventuellement une partie en bus ou en train. Nous ne sommes pas liés par un itinéraire prévu, des réservations ou un programme prédéterminé : on aime la liberté .. Au moment de la réservation de nos billets d'avion, je n'ai pas fait attention aux festivités du Têt - je croyais que Têt aura lieu la fin de janvier. Dans de nombreux récits de voyage, guides de voyage et sur différents forums sur internet je lis des histoires particulièrement alarmants : aucun bus ou train, hôtels fermés (nous réservons rarement une nuit à l'avance), beaucoup de magasins et même les retaurants fermés ...

Notre plan initial dans ses grandes lignes pour la période Têt : arrivée Phan Thiet: 17/2 départ Phan Thiet vers Nha Tran: 22/2 arrivée Nha Tran : 25/2

Mes questions aux experts : Est-ce faisable ? Je sais qu'il y aura moins de trafic (moins danger) mais je suis inquiet sur ​​le fait si nous allons toujours trouver un endroit pour dormir. Phan Thiet : est ce un bon endroit pour passer la fête Têt ? (Mui Né ?..) J'ai lu que le congé prend plus tôt une semaine que les 4 jours officiels. Devrions-nous écarter de nos habitudes c'est-à-dire est-il préférable de réserver un guesthouse pour la semaine complète de Têt dans les environs de Phan Thiet ? quel est le meilleur 15/2 > 22/2 ou 17/2 > 24/2 ..

en attendant, un grand merci pour chaque réponse Évidemment, nous acceptons avec reconnaissance toutes autres propositions et idées concernant les trois premières semaines de notre voyage en Vietnam

N.B. Je m'excuse pour les erreurs dans ce texte, mais français n'est pas ma langue maternelle
Marché de Bac Ha ouvert le 22 février 2015? Festivals durant premiers jours du Têt? English translation pending
by Adrien8778 · 2015-01-07 · 11 replies
Bonjour à tous!

Je vous ecris car je pars avec ma copine au Vietnam 3 semaines du 7 fevrier au 1er mars (trajet Sud Nord en plein pendant les fetes du Tet) et suis actuellement bloque sur mon choix de 3 jours de trek dans les montagnes du Nord Ouest qui se deroulerait du 20 au 22 fevrier. Ma grande question est : Est ce que le marche de Bac Ha est ouvert le dimanche 22 février, soit le 4eme jour du Tet? Si non autant passe 3 jours dans les environs de Sapa. Si oui, 2 jours Sapa et 1 jour Bac Ha (mais cela coute plus cher, du temps de trajet et je nai pas vraiment envie de me retrouver devant Bac Ha vide) Le soucis cest que l´agence francophone Vietnam Nomad Trail me dit que non et une autre agence sondée Eco Friendly Vietnam me dit que oui... 😕 Est ce que qqun aurait une reponse fiable svp? Que me conseilleriez vous?

Par ailleurs l´agence Motaiba qui propose en ce moment un tour special Tet annonce la possibilite de voir toutes sortes de festivals (voir ci dessous) les premiers jours du Tet (lors de ma venue). Est ce vrai? Quelqu´un aurait des infos complémentaires svp?

Merci beaucoup pour vos reponses!

Adrien

Jour 5 : Lao Cai – Sa Pa (B, L, D) Vous serez pris en charge dès votre arrivée à la gare de Lao Cai. Notre guide vous emmènera à un hôtel près de la gare pour profiter des commodités d’usage. Puis, petit-déjeuner avant de reprendre votre route à la découverte de la région. Le chauffeur et votre guide nous conduirons jusqu’au village « Ta Phin » des « Dzao Rouge ». En vous baladant dans le village, nous pourrons participer à un festival de dance des « Dzao rouge » pour inviter les ancêtres à revenir à leur demeure. Découverte de leurs mœurs et coutumes locales durant cette période de festivité. Dîner dans un restaurant de la ville et nuit à votre hôtel de Sa Pa.

Jour 6 : Sa Pa – Ta Van (B, L, D) Après le petit déjeuner, et ce dès le début de la journée, nous aurons l’occasion de participer à l’une des plus importantes festivités de la minorité « Giay » au village de « Ta Van » : Le Festival « Roong Pooc ». Les habitants prient pour la paix, la chance et le bonheur, mais aussi pour assurer une bonne récolte des terres agricoles. Ce festival a lieu le jour du dragon le 1er du mois selon le calendrier lunaire, et ici sont organisé de nombreux jeux folkloriques tels que le lancer du ballon, tir à la corde, et des chansons d’amour pour séduire les jeunes filles… Initialement, ce festival est organisé uniquement pour les habitants au village de « Ta Van » mais depuis quelques années, les autres habitants des villages voisins viennent y participer : des H’mong de « Hau Thau », « Lao Chai », des Dzao de « Ban Ho », « Ban Phung »… Continuation de vos découvertes de cette riche culture des minorités via les activités de ce festival. Dîner dans un restaurant local de la ville et nuit à votre hôtel de Sa Pa.

Jour 7 : Sa Pa – Bac Ha (B, L, D) Nous quitterons Sa Pa ce matin pour nous rendre jusqu’à « Bac Ha », un district rural reculé, appelé aussi « le plateau blanc » car au printemps cette région est couverte de fleurs de pruniers, de couleur blanche. Nous marchons jusqu’au village de « Ta Van Chu » des « H’mong ». Nous pourrons participer au festival de la plus grande de cette minorité – le festival « Say San » ou « Gau Tao » qui a lieu entre le 2e et 4e jour du Têt durant 3 jours. Les « H’mong » organisent ce festival pour montrer la reconnaissance au Dieu d’avoir répondu à leur aspiration. De nombreux jeux folkloriques sont organisés pendant le festival tel que le tire à l’arbalète, arts martiaux comme le « múa đao », ou bien encore la dance de flûte de Pan… Nuit chez l’habitant.
Itinéraire Andalousie en 8 jours English translation pending
by Kallisto · 2014-12-21 · 28 replies
Bonjour, Je voudrais réserver mes billes d'avion aujourd'hui mais je tourne en rond avec mon itineraire. Qu'en pensez-vous ? Jeudi 11 juin : arrivee Malaga - location voiture direction Ronda. Nuit à Ronda Vendr 12 juin : visite Ronda et alentours (villages blancs) - Nuit Antequera Sam 13 juin : visite parc El Torqual le matin puis en route pour Grenade Dim 14 juin : visite Alhambra - nuit Grenade Lundi 15 juin : départ Cordoue le matin - visite ville - nuit Cordoue Mardi 16 juin : visite Mesquita le matin, départ Séville l'après midi. - nuit séville Mercr 17 juin : visite cathédrale, Alcazar - nuit Séville Jeudi 18 juin : visite Séville et vol de retour à 19h

Nous rendrons peut être la voiture à Cordoue si ce n'est pas trop cher de la laisser à un endroit différent. Est-ce que le parc El'torcal vaut vraiment la peine de s'y arrêter (nous connaissons déjà bien l'ouest des usa).

Merci par avance de vos conseils' Grâce aux membres du forum j'ai fait un superbe road trip aux usa en 2011.
Itinéraire prévu au Costa Rica English translation pending
by LaRooutarde · 2014-12-20 · 18 replies
Bonjour,

Voici le trajet que je prévois de faire au Costa Rica pour en séjour de 2 semaine en mars:

J1 - Arrivée Alajuela tard le soir, nuit sur place à Alajuela J2 - récupération voiture + trajet Cahuita dans la journée, fin de journée + nuit à Cahuita J3 - J4 - J5: plages + parcs Cahuita J5 fin d'après-midi: départ pour Cartago, nuit à Cartago J6 matin: visite volcan+parc Irazu J6 fin d'après-midi: départ pour Arenal, nuit à Observatory Lodge pour voir le volcan J7: ponts suspendus, balade parc Arenal (Cero Chato ?) J7 soir: départ pour La Fortuna, nuit la Fortuna (ou nuit Observatory Lodge et départ J8 matin) J8: balade Tenorio, cascade la fortuna, soir thermales, nuit la Fortuna J9 : Rincon de la Vieja, nuit La Fortuna J10: balade Tenorio J10 fin d'après-midi: trajet Santa Elena, Nuit Santa Elena J11: balade réserve Santa Elena, Nuit Santa Elena J12: départ matin pour Nicoya Fin de journée Nicoya J13 - J14 - J15 plages Nicoya J15 au soir retoursur Alajuela, nuit Alajuela J16 Poas + Waterfall, nuit Alajuela Départ J17 après-midi

Voila, ceux qui connaissent un peu, est-ce que ça vous semble bien ? L'idée est d'avoir 2 moments posés: 1 au début sur la côte Caraïbe à Cahuita ou on passerait 3 jours, et un autre en fin de séjour sur la péninsule de Nicoya. Entre les 2, la vallée centrale et ses volcans ! ESt-ce qu'au niveau des trajets, les temps sont faisables en 4x4 ? (je pense notamment à Cartago/ arenal, Santa Elena/ Nicoya?) Et surtout , la question que je me pose, faire les visites de Tenorio et Rincon de la Vieja depuis un pied-a-terre sur La Fortuna, est-ce que c'est vraiment possible ?

Merci d'avance si vous pouvez m'aider là-dessus !! 🙂
De la sierra à la selva English translation pending
by Mjp · 2014-11-12 · 0 replies
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur. Les photos sont visibles sur le site: http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html

2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...

3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...

4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.

5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.

06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.

07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.

08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.

09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.

10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.

11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.

12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.

13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.

14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.

15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.

16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.

17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.

18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.

19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.

20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.

21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.

22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.

23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.

24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.

25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.

En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
Escapade en Belgique... English translation pending
by Calisson94 · 2014-10-29 · 24 replies
Bonjour à ceux qui feront un crochet par ici !

Les vacances de Toussaint sont en général l’occasion pour nous d’un we prolongé en famille. Cette année, c’est la Belgique qui a été retenue. Il y a Anvers que nous ne connaissons pas encore, et sur la route, Bruxelles et Gand que nous aurons plaisir à revoir.

La prépa a été on ne peut plus light : j’ai glissé mon vieux guide vert dans mon sac, griffonné quelques idées sur une feuille, mon mari nous a réservé 1 nuit à Bruxelles et 2 à Anvers…

Nous voilà donc partis avec nos 2 garçons de 14 et 16 ans en ce vendredi 24 octobre. Leur sœur de 18 ans n’a pas souhaité nous accompagner (une bonne copine étudiante en province doit rentrer ce we là et le luxe d’un we tranquille sans la famille n’est pas pour lui déplaire !)

Au final, notre circuit de 4j nous a conduit à Louvain la neuve (musée Hergé), Bruxelles, Malines, Anvers, Lierre et Gand sous une météo, ma foi, bien clémente.

24/10 – Louvain la neuve – Bruxelles

Le 1er arret est pour Louvain la Neuve. L’entrée dans cette ville est étonnante : elle se fait par en dessous. En effet, la ville est entièrement piétonnière, il n’est possible de la traverser en voiture que par un réseau de tunnels en sous-sol qui donnent accès aux différents parking …

Notre objectif, c’est le musée Hergé, entièrement et exclusivement consacré à l’œuvre de ce Monsieur. Ce musée est tout en tons pastels, murs inclinés et passerelles qui permettent de passer d’un espace à un autre. Le prix est très raisonnable et comprend un audioguide. Avec mon mari, nous avons adoré cette visite, il faut dire que les aventures de Tintin ont bercé notre jeunesse !

Nous avons notamment appris qu’Hergé, pour les personnages des dupont/d, s’est inspiré de son père qui avait un frère jumeau (ils portaient tous 2 une moustache très fournie).

Nous avons eu l’occasion de voir, dans la salle réservée aux studios Hergé, la maquette de la fusée lunaire d’Objectif lune avec son intérieur. Elle permettait de garantir les détails de l’arrière plan quelque soit l’angle utilisé !

Il y avait également beaucoup de planches au crayon : superbes !

Et beaucoup d’autres choses…

Bref une visite passionnante ! Enfin surtout pour nous les parents, je crois que nos garçons n’ont jamais lu 1 tintin alors forcément ….

Ensuite cap sur Bruxelles, notre hôtel est à côté de l’ancienne implantation du jardin botanique, nous serons sur la grand place en 20 mn à pied. Ce sont les garçons qui ont choisi le restau. Ils ont repéré sur internet un hard rock café sur la grand place. Nous étions étonnés de cette localisation sur cette place historique, les façades des hard rock étant en général très tape à l’œil.

La grand place parée de ses lumières est une splendeur !

En attendant l’heure de manger, nous déambulons dans les ruelles où la BD n’est jamais loin, nous poussons jusqu’au Manneken Pis qui est pudiquement habillé et poireautons 1 bonne heure le temps que notre table se libère ( !). Ce hard rock là est à une extrémité de la place, sa façade est tout en discrétion, son intérieur assez petit et nous sommes vendredi soir ….
Itinéraire Croatie avec ajout de Kotor (Monténégro) et Mostar (Bosnie) English translation pending
by Caya007 · 2014-09-30 · 3 replies
Bonjour,

J'aimerais profiter des vos conseils pour m'aider a finaliser mon itinéraire. Je devais initialement n'aller qu'en croatie mais voilà que j'aimerais rajouter une nuit a kotor et une nuit a mostar. Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de mon itinéraire? Jour1: arrivée a dubrovnik en fin d'après -midi Jour 2: visite dubrovnik Jour 3: prise de la voiture de location a 8hoo et départ pour kotor (nuit kotor) Jour4: direction mostar (nuit mostar) Jour 5: départ pour split (nuit split) Jour 6: départ pour hvar Jours 7-8: hvar Jour 9: retour de hvar sur split+trogir Jour 10: parc krka+nuit korenica Jour 11: parc plitvice+nuit korenica Jour12:départ pour Zagreb Jour13: retour au Québec

Je me questionne surtout sur les distances a parcourir et les temps aux douanes pour me rendre a kotor et mostar. Y en a-t-il qui peuvent me conseiller sur des routes / quoi voir pour la partie kotor et mostar?

Merci a l'avance!
Bali la fin d'un rêve? English translation pending
by Citronate · 2014-09-24 · 19 replies
Ceux qui me suivent sur voyage forum savent que depuis le début de l’année j’ai la chance de suivre un rythme de voyage des plus soutenus, ce qui me laisse malheureusement trop peu de temps à consacrer au carnet de voyage et explique en partie ma récente absence. J’ai tant de voyages à vous faire partager que je ne sais par où commencer, alors après réflexion je vais continuer avec l’Indonésie et vous emmener sur la petite, mais néanmoins somptueuse, île de Bali que j’affectionne tant et ainsi continuer de vous faire découvrir les beautés de ce lieu à part.

Il est des pays où la douceur de vivre et la gentillesse des habitants se ressentent plus qu'ailleurs.



L’artisanat démontre le sens artistique des habitants : sculpture sur bois, céramique, poterie, vannerie, bijoux expriment la richesse vivante et authentique de leurs traditions.



La pierre volcanique utilisée pour la sculpture est tendre et propice à l’embellissement des temples et des maisons.



Bali, destination touristique renommée, est l'une de ces îles, avec d’immenses plages de sable blanc où l’on pratique le surf et la plongée sous-marine,



des volcans que l’on escalade, de grands lacs, des fleurs par milliers, des rizières verdoyantes en terrasses, des étendues désertiques, qui se répartissent du nord au sud et d’est en ouest.

Idée de circuit pour un mois au Vietnam fin janvier 2015 English translation pending
by Lapuce7745 · 2014-09-11 · 12 replies
Bonjour, je commence à regarder pour un départ prochain fin janvier 2015 pour un mois. Ma question est: est-ce que je devrais arriver au nord, à Hanoï et revenir par le sud, Ho Chi Minh ou l'inverse ? Je lis qu'il peut faire assez frais durant cette période dans le nord.

Je pars de Montréal au Québec et à lire les forums sur la compagnie aérienne, je deviens mêlée. Mon idée première est de prendre KLM pour avoir une escale longue à Amsterdam et pouvoir dormir à l'hôtel qui est incorporé dans l'aéroport. Qatar Airline me semble intéressant aussi. Est-ce que quelqu'un sait si il y a aussi un hôtel sur place ? (vraiment pratique. C'est ce que j'ai fait pour aller en Tanzanie et je suis arrivée assez reposée)

Tant qu'à y être, aussi bien demander si quelqu'un a des suggestions d'itinéraires et si certains d'entre vous ont loué les services d'un guide pour la durée de leur voyage.

Ça en fait des questions !!

Merci de vos réponses à l'avance ! Denise😎
Circuit: Las Vegas - Death Valley - Yosemite - San Francisco English translation pending
by Kegayori · 2014-08-08 · 16 replies
Et voilà la suite de mon circuit. Après avoir passé 4 jours au Yellowstone, voici ce que je compte faire.

J9 : 15/06 LUNDI : LAS VEGAS – DEATH VALLEY

- Départ tôt le matin pour Death Valley. - Vu la chaleur dans le parc, on prévoit une excursion lematin seulement. Laquelle ? (Le Golden Canyon ne me tente pas vraiment...) Le reste sera des points de vue.

ZABRISKIE POINT / ARTIST DRIVE / DEVILS GOLF / BADWATER / SAND DUNES

- Dormir à Lone Pine ou Bishop ? - J'hésite à visiter Alabama Hills. On va certainement me contredire, mais après ce que j'ai vu l'an passé (Horseshoe Bend/ Moki Dugway/GC/Bryce etc.), j'ai peur d'être déçu...

A vrai dire, j'ai même peur d'être déçu par Death Valley après avoir passé 4 jours à Yellowstone.

J10 : 16/06 MARDI : BISHOP/LONE PINE – YOSEMITE

- Partir pour Yosemite de bonne heure. - Si motivé, je me fais le lever du soleil à Alabama Hills avant de prendre la route.

- Passage par : MAMMOTH LAKE / LEEVINING / BODIE / MONO LAKE

- Au milieu de l’après-midi, prendre la direction deYosemite via le Tiago Pass --> réaliser les points de vue en voiture. - Nuit @ Yosemite. Ma copine souhaiterait dormir au coeur de la nature. Dans un camp où les animaux sont en liberté. Un conseil?

J11 : 17/06 MERCREDI : YOSEMITE

- Ce jour-ci, je souhaiterais aller jusque inspiration Point. - J'aimerais également prendre des photos des chutes d'eau d'en bas. Est-ce permis ? Si oui, j'imagine que je devrai prendre de bonnes bottes pour marcher dans l'eau et être bien placé pour les photos - Autre randonnée possible

J12 : 18/06 JEUDI : YOSEMITE – SAN FRANCISCO

- Ici, je me laisserai encore une journée pour faire ce que je n'ai pas eu l'occasion de faire la veille. - Départ pour SF en fin de journée.

J13 : 19/06 VENDREDI : SAN FRANCISCO J14 : 20/06 SAMEDI : SAN FRANCISCO J15 : 21/06 DIMANCHE : SAN FRANCISCO J16 : SAN FRANCISCO -BRUXELLES
6 mois en Asie du Sud-Est et dépassement du délai de 30 jours en Thaïlande English translation pending
by Jinzoo · 2014-08-02 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons ma copine et moi de faire un voyage de 5-6 mois en Asie du Sud-Est pour visiter dans cet ordre: Thaïlande (1mois), Cambodge (3 semaines), Vietnam (3 semaines), Laos (3 semaines), Népal (10 jours) et Inde (1 mois). D'autres destinations peuvent se greffer comme Corée ou Japon et Maldives. Le budget serait de 1000 € par personne et par mois.

- Une première question: que pensez-vous de l'ordre de ces destinations (sans compter Corée/Japon/Maldives) et leur durée? Nous souhaiterions aller d'un pays à l'autre en utilisant le train (sauf de Laos à Népal, de Népal à Inde et destinations optionnelles)

- Seconde question: nous souhaiterions aller 1 mois en Thaïlande au mois de Novembre (au regard des nombreuses fêtes s'y célébrant à cette période). Nous voulons à la fois aller voir Loy Krathong à Chiang Mai (7 Novembre) et assister à une Full Moon Party (6 Novembre ou 6 Décembre). Je pense que si le choix devait se faire entre les deux fêtes, il serait plus intéressant de choisir Loy Krathong. Ce qui nous amène à assister à LK le 7 Novembre et à la FMP le 6 Décembre. Sachant que nous n'arriverons pas le 7 Novembre mais quelques jours avant (atterrissage à Bangkok), nous allons dépasser la limite des 30 jours permise à un touriste pour séjourner sur place.

Que risque-t-on de subir à la frontière cambodgienne si notre séjour a une durée de 35-37 jours en Thaïlande?

Je précise que nous ne prenons qu'un billet aller pour arriver le 3 ou 4 Novembre à Bangkok, car nous ne pouvons prédire avec exactitude le lieu et date de retour.

- Question supplémentaire: à quels événements/fêtes nous conseillez-vous d'assister durant ce mois? Ceux-ci pourraient rythmer nos déplacement dans le pays.

Merci à tous!
Préparation itinéraire Japon de 3 à 4 semaines, mi novembre à mi décembre English translation pending
by Coconogo · 2014-07-22 · 16 replies
Bonjour à tous,

Depuis le temps que ça me trottait dans la tête! Pour cause d'un projet de voyage à dominante sportive/escalade annulé pour cause de blessure d'un ami, je me dis que c'est peut être l'occasion d'en profiter pour aller faire un tour au pays du soleil levant.

Petit aparté, je partirai seul pour le moment même si l'ami blessé en question semble intéressé selon le budget. Du coup si mon itinéraire et mes périodes de séjour intéresse quelqu'un... Plus on est de fous! En ce qui me concerne, jeune garçon de 29 ans (si si encore jeune je vous dit 😉) très porté sur les voyages (USA, Egypte, Tunisie, Turquie, Vietnam, Italie, Espagne, Côte d'Ivoire, Guyane, en octobre Singapour et Birmanie...) bon vivant et assez facile à vivre. Je me débrouille très bien en anglais mais mes connaissances en japonais sont malheureusement proches du néant!

Alors je viens tout juste de commencer une ébauche d'itinéraire pour ma première visite au Japon. Je prévois de partir pour 3 à 4 semaines selon le budget et le nombre d'endroits à visiter, à compter de mi-novembre.

Je n'ai pas encore ficeler la question du logement : sûrement auberge de jeunesse ou chez l'habitant. Une nuit au moins en temple et ryokan pour l'expérience. Si vous avez des tuyaux, je suis preneur!!! 🙂 Pour les transports, idem? Quid du JR pass?

Autre point de détail, j'aurais adoré assister à un combat de sumos mais rien de prévu aux alentours de Tokyo ou Kyoto/Osaka à cette période à priori. Quelqu'un peut-il me confirmer? J'aimerais bien me rendre à un festival également. Y en a-t-ils de prévus vers mes dates aux alentours de Tokyo/Kyoto/Osaka? J'ai été passionné d'arts martiaux pendant de nombreuses années avant de passer à la montagne. Du coup si des amateurs ont de bonnes adresses pour aller visiter des dojos un peu traditionnels, ca m'intéresse. J'ai aussi regardé du côté des onsens. Bref je suis curieux!

Enfin, voilà mon ébauche à peaufiner niveau durée, ordre des étapes, destinations à enlever ou ajouter : Je pensais ajouter un passage sur Hiroshima et Miyajima mais je ne suis pas sûr de savoir comment les intégrer, à moins de passer sur un séjour de 4 semaines...(atterrir à Osaka ou Tokyo à déterminer) Tokyo : 7 joursShinjuku 1 jour Kabukicho, son quartier chaud à voir de nuit. Beaucoup de magasins dans ce secteur. "La mairie de Tokyo avec ces deux grandes tours pour un point de vue magnifique sur Tokyo."Shibuya 1 jour "Tous les jeunes Japonais sont là, c'est un peu notre "Châtelet / Les Halles" de Paris."Parc Yoyogi et son secteur 1 journée en week-end Possibilité de voir des Cosplay-zoku sur le pont Jingu-bashi le week-end. Aux alentours pas mal de magasins. Roppongi 1 jour Quartier super vivant apparemment. Bon nombre de bars et boites dans ce secteur, où les expatriés sont. Jardin zen... Akihabara 1 jour La ville électrique. Hi-tech, mangas Odaiba 1 jour (Vaut vraiment le coup?)Tsukiji, le marché de poissons Kamakura : préférer Nikko?? 1 jourVisite du sanctuaire Hachiman-gu, le plus grand de la ville ; du temple Hokoku-ji pour sa forêt de bambous où l’on peut boire un thé vert ; du temple Zuisen-ji pour son joli jardin et le templeEngaku-ji de la secte zen.Visite du Grand Bouddha, Daibutsu et du temple Hase-dera. Le Mont Fuji : 1,5 jour ou bien plutôt partir vers les Alpes japonaises (Nagano, Takayama Kamikochi, Kanazawa) ? Accessible fin novembre?Selon les conditions météorologiques du moment, je pense peut être tenter l’ascension en hivernale. J'aurais bien sûr tout l'équipement du parfait petit alpiniste (sac à dos avec petite doudoune, gore-tex, gants, bonnets, piolet, crampons, flotte et barres, ...). Quelqu'un connait-il les moyens d’accès à la 5ième station en novembre d'ailleurs? Train? Bus? Y a-t-il des horaires spécifiques? Combien y a-t-il de dénivelé depuis la 5ième station? J'ai lu qu'il fallait compter 5h de montée en hiver. Ville proche d'où partir et où rentrer dormir? Auberge de jeunesse à proximité? Je me considère comme un alpiniste expérimenté. Bien que cela n'atteste pas forcément de grand chose, j'ai validé cette année ma liste de courses pour l'aspirant guide de haute montagne à l'ENSA à Chamonix.Mais peut être est ce tout simplement plus intéressant d'aller voir les Alpes japonaises... Kanazawa : Est ce que ca vaut le détour?Ancienne ville de samourai + quartier des plaisirs (geishas) Kyoto : 6 joursle Château de Nijo, le temple Kinkaku-ji et son pavillon d'or, la petite ville de Sagano pour sa forêt de bambous, les jardins zen du temple Ryoanji etc.le temple Kiyomizu-dera monté sur pilotisle temple d’Argent, Ginkaku-ji, et son jardin « lunaire » ;Nanzen-ji et Daitoku-jipour leurs jardins secs zen.Promenade dans Gion, l’ancien quartier des plaisirs (Geishas) ; à Pontocho pour ses restaurants ; sur le chemin des PhilosophesExcursions à Arashiyama ; à Uji et au temple Byodo-in ; au temple Fushimi Inari. Nara : 1 jour visite du Todai-Ji et de son grand Bouddha, promenade dans le parc au milieu des daims, visite du sanctuaire Kasuga et de ses nombreuses lanternes, et promenade dans le quartier commerçant de Naramachi. Mont Koya : nuit au temple 1,5 jour

Osaka : 2 joursvisite de Umeda sky Building pour son jardin installé au 39e étage, des différents gratte-ciels et de leurs musées - le Suntory museum créé par Tadao Ando - soirée dans le quartier des restaurants de Dotonburi. Voili voilou! Merci à tous ceux qui prendront le temps de lire ce pavé et qui auront la gentillesse de m'aider dans ce petit projet de voyage! Arigato gozaimasu, Coco
Santorin: excursion dans la Caldeira - volcan et Hot Springs English translation pending
by Alanay · 2014-07-16 · 4 replies
Bonjour,

Lors de notre circuit en Grèce, cet été en Août, nous passerons 2 petits jours à Santorin. C'est malheureusement trop court surtout que nous aimerions visiter quelques villages, randonner et faire un tour en bateau dans la caldeira (îles de Nea Kameni et de Thirassia), si possible au départ d'Oia où nous séjournerons.

J'aimerais pouvoir réserver cette excursion en mer à l'avance car nous arriverons en soirée la veille.

Avez vous une agence à recommander ?

Un grand merci pour votre retour.

Armelle
Pho Quoc ou Nha Trang pendant la fête de Têt English translation pending
by Viking95 · 2014-07-11 · 8 replies
Bonjour,

Nous allons visiter le Vietnam du Sud et le Centre en février 2015. Nous envisageons actuellement de profiter de la Fete de Tet pour se reposer quelques jours, profiter d'une belle plage et faire de la plongé. Que conseilleriez vous - Phu Quoc ou Nha Trang?

Merci d'avance pour vos conseils.
Marrakech Ryads Parc and Spa English translation pending
by Anou17 · 2014-05-31 · 2 replies
bonjour, je reviens de vacances à l'hotel riad park et spa, route de casablanca à Marrakech. petites informations : les animateurs sont géniaux on ressent qu'ils sont dans leur élément et une certaine passion, du coup cela devient un amusement pour tous les vacanciers, et trés trés plaisant, et c'est bien la premiére fois que je fais un tel commentaire. La restauration quoique j'ai pu lire, et copieuse et variée, bien sur pour ceux qui aiment également le poisson... Ils gagneraient peut être en indiquant ce que les menus sont (car il n'y a pas toujours d'étiquette) ce serait un plus.... une personne a également été extraordinaire, dans une boutique de l'hotel, elle est serviable, toujours un mot gentil Saïda, n'hesitez pas à venir lui parler....

Nous avons fait deux escursions : - à ouarzazate voir la casbah classée extraordinaire, mais comme le restaurant a duré, le guide ne nous a laissé qu'une heure dans la casbah, je vous conseille une excursion par d'autres moyens que marmara en négociant et vérifiant le temps à la casbah pour la découvrir comptait une heure et demi à deux heures, car c'est un régal, les enfants adorent aussi (lieu de tournage de la caverne d'ali baba, notamment) un site a vpoir absolument mais pas avec marmara (le temps sur le site est trop court, pose pipi sur la route sans arrêt et restaurant plus long que la visite de la casbah ce qui est un réel gachis pour nous qui adorons ce type de site.... je recommande une excursion visite de casbah (paysage dunaire et lunaire, monts.... superbe) - à la mer à essaouira à déconseiller totalement, vent trés fort, hormis la petite rambla, et le souk rien à voir, et risque également de gastro car les resto certains restent à redire sur la propreté à l'intérieur pour préparation, la mer impossible de se baigner plage trés sale et beaucoup de vent, cigarette partout.... je déconseille.

sur la réceptionde l'hotel, le dernier jour, ils acceptent de nous préter une chambre car nous avons du libérer la chambre à 12h avec un bébé de 4 mois, ils ont autorisé jusque 14H et un lavage dans une autre chambre avant le départ. cependant trois personnes sur la chambre à 19H, pas de clefs, attente une demi heure (nous partions à 20H30, puis arrivé dans la chambre pas de lumiére, pas de serviette, la totale pour bébé à changer, un couple attendait aprés nous pour se laver, ils ont été trés déçu. C'est dommage cet hotel est plein de charme, et à la particularité de recevoir également des marocains ce que nous avons apprécié (mixité), et l'équipe d'animation est absolument géniale, mais sur l'organisation du départ, c'était une catastrophe, la réception nous demandait de payé 350 je crois soit 35 euros, pour une chambre jusque le départ, autre solution prévue ce qui est bien, le pret d'une chambre, mais le service laisse totalement à désirer, ils ne sont donc pas à la hauteur du tout sur cette prestation, on a eu franchement l'impression d'être des betes sans intéret et de les ennuyer....

bref, je ne sais quel conseil vous donner, cet hotel est pas mal, et s'ils font des efforts pour les départs et rendre l'équipe de la réception plus serviable et agréable, à l'écoute, je vous le conseille, dans le cas contraire, je ne peux vous conseiller un hotel ou les receptionnistes vous prennent mal, et sont peu plaisant, surtout quand on s'en va.... c'est franchement dommage, le reste rien à redire, le reste du personnel est bien, le décor, l'hotel... reste l'amabilité de la réception. laurence
Les plus belles pistes de Namibie English translation pending
by VincR · 2014-05-19 · 6 replies
Bonjour, Après avoir éplucher les nombreux sujets concernant la Namibie (très intéressants et complets!), je suis en quête d'information concernant les pistes. Il ressort que les pistes bitumées ou gravels sont assez monotones pour la plupart, je cherche des itinéraires "bis" pour rejoindre mes différentes étape. Nous partons 3 semaines fin juillet avec un HILUX double cab équipé camping. Voici le parcours 15-juil. WINDHOEK Londiningi Guesthouse 1 16-juil. WATERBERG PLATEAU Waterberg Camp 17-juil ETOSHA Namutoni Camp 18-juil ETOSHA Halali Camp 19-juil ETOSHA Okaukuejo Camp 20-juil ETOSHA Okaukuejo Camp 21-juil. KAMANJAB Otjitotongwe Cheetah Farm 22-juil KAMANJAB Otjitotongwe Cheetah Farm 23-juil PALMWAG Palmwag Lodge 24-juil TWYFELFONTEIN Aabadi Mountain Camp 25-juil TWYFELFONTEIN Aabadi Mountain Camp 26-juil SWAKOPMUND Fischreiher Guest House 27-juil. SWAKOPMUND Fischreiher Guest House 28-juil SESRIEM Sesriem Campsite 29-juil SESRIEM Sesriem Campsite 30-juil AUS Klein-Aus Vista 31-juil FISH RIVER CANYON Canyon Roadhouse 1-août FISH RIVER CANYON Canyon Roadhouse 2-août MARIENTAL Anib Lodge 3-août DEPART........

A part la piste 707 au Sud de Sesreim je n'ai pas d'autres idées. Avez vous des suggestion, des pistes à ne pas louper? Merci d'avance Vincent R
Croisière sur le Nil English translation pending
by MarieKouli · 2014-05-03 · 8 replies
Bonjour !!

La fin des études et le début de la vie professionnelle est synonyme de début des voyages ! Avec une amie nous partons donc fin Juin pour une croisière sur le nil via last minute. Nous allons donc de Louxour à Assouan.

Auriez vous des conseils à nous donner pour ce premier voyage en Egypte ?

Merci de votre expérience :-)
Avis d'itinéraire Monténégro-Croatie juin 2014 English translation pending
by Alagr · 2014-04-21 · 3 replies
Cher amis,

Nous partons avec ma copine dans les Balkans entre le 19 et 28 Juin 2014.

Pourriez vous me donner un avis sur l'itinéraire suivant?

Jeudi 19 arrivée le matin à Podgorica direction --> Kotor Vendredi 20 Visite des environs, tour de la baie... Samedi 21 Départ vers Dubrovnik Dimanche 22 départ vers Mostar (Bosnie), Retour le soir vers Dub ou nuit à Mostar? Lundi 23 retour vers Dubrovnik Mardi 24 îles Elaphites Nuit là? ou retour vers Dubrovnik? Mercredi 25 Départ vers Zadar Jeudi 26 Excursion à Plitivce Vendredi 27 Parc National de Krka Samedi 28 Retour vers Bruxelles.

Est ce que cet itinéraire vous paraît plausible? Nous voyagerons petit budget. Est ce que tout est possible avec les transports locaux (Bus?) Devons nous réserver les auberges/hôtels d'avance? (Je n'aime pas faire ça généralement mais si c'est nécessaire...)

Merci à tous!
Entre Kanchanaburi et Chiang Mai, mon coeur balance... English translation pending
by Jacs83 · 2014-04-19 · 7 replies
coucou le voyageurs, besoin de vos avis et experience pour choisir notre circuit. on arrive le 27/11 à bkk à 12h on y reste 3 jours (28/29/30) puis 1jour/1 nuit (31) a ayutthaya, jusque là tt va bien. cette partie es certaine. mais là on hésites: soit on va a amphawa market boat (le 01/11) visit marché, tour bateau lucioles...on y reste une nuit. le 02/11 on part a kanchanaburi jusqu au 7/11 dont 2 jours au ganesha parc, et visites erawan, grottes, source eau chaude, train de la mort... le 7 on rentre à bkk pour feter loy kratong le soir. lendemain matin, le 8/11 avion pour krabi jusqu au 13/11 avion bkk retour france le 14/11 cette partie es sure

soit de ayutthaya on prend le train pour chiang mai (le 01/11) on visite le coin , jusqua chiang rai si faisable voir temple blanc et ballade elephant (petit groupe sans nacelle comme le ganesha si il y a) on reste jusqu au 7 pour feter loy khratong et avion pour krabi le 8 retour le 13 sur bkk...

on hesites car peur qu il y ait enormement de monde a chiang mai pour cette periode de fete...les 2 regions semble differrentes mais m attire beaucoup, question budget y aurai t il une grosse difference transports, hebergement, activité) ? tout es attirant quand c est une premiere fois..donc pour vous qui etes aller là bas que choisiriez vous et pourquoi? je precises on es en couple, on aime les choses simple et vrai, la nature, on ne boit pas, les soirées music electro pas notre truc meme si on sortira de temps en temps le soir je pense. merci de votre aide. audrey
Une semaine à Ténérife English translation pending
by Voyagene · 2014-03-18 · 9 replies
Bonjour, Auriez-vous des conseils à donner pour réussir une semaine à Tenerife ? nous avons loué à TEGUESTE dans le nord de l'île et je pense qu'il nous faudra louer une voiture ; quelques endroits sympa à La Laguna ou à Santa Cruz ? des randos pas trop difficiles mais avec de beaux paysages ? des endroits de rêve côté mer ? Heureusement c'est prévu pour le mois de mai et il n'y aura donc pas trop de touristes ? En tout cas, mille mercis.
Un mois à la Réunion English translation pending
by Fanouch63 · 2014-03-07 · 3 replies
Bonjour a tous! Dans 1 mois maintenant, je pars sur l'ile de la Reunion pour 4 semaines (3 sur place et surement 1 a Maurice)!! J'ai très hate! Je vais loger dans un bungalow dans le jardin d'ami sur la commune du Tampon. J'ai acheté le guide de lonely planet mais je le trouve pas du tout illustré, du coup je n'arrive pas vraiment a me projeter. A savoir que je ne suis pas très randonnée. Je sais, l'Ile est vraiment propice a la rando mais ce n'est pas mon truc, j'en ferai certainement 1 ou 2 mais je n'y vais pas pour ca. Je serai seul pendant la première semaine car mon copain me rejoint que plus tard, et j'aurai un voiture a disposition (ahah!!) du coup j'attend vos conseils, vos idées, vos suggestions... J'aimerai faire un vol en parapente, je ne sais pas du tout ou ce serai le mieux. Je voudrais faire de la plongée "de surface" (je sais pas trop si ca existe ce terme?!) aussi mais peut etre plus a Maurice? Merci a tous de m'avoir offert un peu de votre temps!
Fête des eaux à Siem Reap en novembre 2014 English translation pending
by Schnacke67 · 2014-02-13 · 13 replies
Bonjour

Je souhaiterai connaitre les dates de la fête des eaux à Siem Reap

Jacques
Retour d'un mois de trek sur les chemins d'Abyssinie English translation pending
by Gotham · 2014-01-27 · 13 replies
Amis voyageurs bonjour!😉

Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :

Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.

Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.

Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.

Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.

A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.

A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.

Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.

Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.

Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.

Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.

Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.

Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.

Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.

Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!

J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici :
http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao

Et si vous voulez prolonger l'aventure avec un article et des photos, voici le lien sur mon blog : http://globexplo.com/trek-ethiopie-djibouti

A bientôt pour un nouveau périple!
Nord de la France vers les Pays-Bas à vélo English translation pending
by Krinette · 2013-12-17 · 11 replies
Bonjour a tous et toute Je suis en début de préparatif pour mon futur voyage aux Pays Bas , départ prévue début Avril 2014 , Je part avec ma fille de chez elle qui est de Rennes , nous aimerions nous arrêtées au Havre et Dunkerque et ensuite traversé la Belgique , on aimerais passé par Bruxelles pour ensuite filé sur Rotterdam , Den Haag , Amsterdam et enfin Alkmaar , Seulement le nord de la France je ne connais pas du tous , la Belgique non plus et les Pays Bas encore moins , bien que ça fait des années que je souhaite y allée , surtout avec ma fille, pour allée voir les fleurs et visités . Ça serais en cyclo-camping . Auriez vous des conseilles d’itinéraire , ou je peut me trouvé de la doc , des endroits a ne pas manqués , je prend toute sorte de suggestions , je vous remercie par avance .
Descente du Barranco de Masca (Ténérife) English translation pending
by Slowdown15 · 2013-12-08 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous partons très prochainement pour l'île de Ténérife et, nous comptons programmer dans notre séjour, la descente du Barranco de Masca.

Nous aurions souhaité obtenir quelques infos à ce sujet !..

La première info est dans le titre !.... Existe t-il en outre des passages particulièrement difficiles qui rendraient cette descente inabordable pour des personnes inexpérimentées ?..

Dans le schéma d'organisation, préconisez-vous de laisser la voiture à Los Gigantes, prendre un bus jusque Masca et enfin prendre le bateau pour un retour à Los Gigantes ?....

Nous attendons impatiemment vos réponses issues de votre expérience.

Remerciements anticipés.
1 mois au Sud-Vietnam English translation pending
by MissMiaouw · 2013-10-01 · 10 replies
Chers voyageurs, chers voyageuses, salut!

Après de nombreuses discussions, notre billet d'avion est désormais dans nos poches : nous partons au Vietnam. Etant des voyageurs paresseux, nous avons choisi de nous restreindre au Sud-Vietnam, couplé aux temples d'Angkor, au Cambodge. Nous partons tout le mois de janvier 2014.

J'ai dores et déjà quelques questions : - J'ai trouvé un site qui propose deux visas (puisque nous sommes deux) à entrées multiples pour 46 USD (
http://www.vietnam-evisa.org). C'est le prix? C'est une arnaque? J'ai lu sur le forum que c'était sensé être plus cher... - Question budget : nous voyagons ordinairement avec 60 EUR/jour/personnes. Je suis déjà allée deux fois en Thailande et en Argentine avec ce budget et c'était tout à fait confortable... Puis-je compter sur le même budget dans le Vietnam de 2013? Question gouts : on se prend pour des jeunes, on voyage donc facilement en bus, nous dormons dans des hotels de qualité moyenne (eau chaude et sdb privative mais on se fiche du reste), nous sommes plus marchés et visites locales que boites de nuits et alcool au litre. - Question santé : dois-je prévoir une moustiquaire impregnée? Ou des anti-moustiques tropicaux suffiront? - Où aller pour profiter de la fête du nouvel-an, le 31 janvier, sachant que nous repartons le 02.02 au matin? Partir à Angkor pendant ce temps-là? Sur une plage pour glander?

Merci à tous, je reviendrai quand j'aurai une idée de mon itinéraire...

Faites de beaux voyages,

Miss M.
Vietnam pendant le Nouvel An Têt 2014 English translation pending
by Ledy27 · 2013-09-23 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous avons pris les billets pour Hanoi pour le 27/01/2014, et nous souhaitons voyager autour pendant 5-6 jours (Sapa, Halong Bay) avant de partir par avion pour le delta de Mékong et rejoindre le Cambodge par la suite. Nous ferons un voyage de 3 semaines au total, et conscients que ceci est très peu pour visiter un tel pays, nous devons en plus composer avec la période du nouvel an.

Je lis dans les forums que la période est plutôt synonyme de paralysie dans tous le pays et nous devons donc faire très attention à notre planning. Avez vous des suggestions à nous faire? Combien de jours passer sur Hanoi? Partir ou pas pour Sapa pour passer le nouvel an là bas? Ou plutôt à Halong Bay, ou le delta? Comment se déplacer? Est-ce que c'est vraiment impraticable en terme de transports? Quel est le meilleur mode de transport?

Merci d'avance pour vos suggestions qui seront toutes les bienvenues.
Marché à visiter au Vietnam et le lac Ba Bé English translation pending
by Kate34 · 2013-09-06 · 20 replies
Bonjour Nous partons au Vietnam en Avril. On nous a proposé de passer par Can Tho pour aller voir des chutes d'eau prés de la frontière chinoise. Qui l'a fait et qui peut me dire si cela est intéressant ou pas ?

De plus on va au Lac Ba Bé, quelqu'un peut me donner son avis ?

On nous propose de faire le marché à Don Van. On me dit qu'il est vraiment sympa et qu'il se déroule en semaine. Quelqu'un connaît ?

Merci de votre aide

Cathy

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