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Histoire russe English translation pending
Après plusieurs années à profiter de chaque instant de libre pour bourlinguer aux quatre coins de la Russie, à parcourir des kilomètres d'étendues quasiment désertiques, à passer de villes en villes, de villages en villages, de campagnes en forêts, de montagnes en rivières, à partager shashliki et vodka avec des hommes et des femmes d'un peu partout...il ne m'était jamais venu à l'esprit d'écrire un carnet de voyage. Et je ne l'ai pas fait. Sans doute parce que certaines choses se vivent bien mieux qu'elles ne se racontent.
J'ai eu l'occasion, néanmoins, au cours de mes pérégrinations, de rencontrer des gens dont la vie, les histoires, m'ont particulièrement ému. Et c'est cela que je voudrais raconter. Des tranches de vie, des instants dans l'existence d'hommes et de femmes dont le monde ignore le nom et qui ne seront jamais que des silhouettes lointaines et sans consistance pour la plus grande majorité de la population mondiale. Des gens ordinaires qui ne sont ni des sages, ni des artistes, ni des philosophes. Des gens nés quelque part et qui essaient tant bien que mal de se construire une vie. Mais des gens qui m'ont fait aimer ce pays, qui se sont contentés d'être ce qu'ils étaient et qui m'ont permis de lever un peu le voile sur cette fameuse "âme russe" que personne n'arrive jamais vraiment à saisir.
J'ai changé les noms, je ne dis pas d'où ils viennent, je romance un peu, mais sans trahir, je crois, la réalité que j'ai pu constater. Ce que je raconte là, c'est ce que j'ai vu, entendu, ressenti. C'est un petit bout de la Russie, telle que je l'ai connue, avec mon regard de française.
Youri, le désabusé
Lorsqu’un étranger demande à Youri où il vit, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. La ville de N… est au nord, toujours plus au Nord. Pas le Nord qu’on connaît, pas le Nord féérique. Juste le Nord, en plein centre, encore au Nord. Bien au-delà de la zone où les hommes normaux s’aventurent.
Lorsqu’un étranger demande à Youri ce qu’il fait dans la vie, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. Il travaille à la poissonnerie, comme tout le monde ici, mais son poste n’est pas vraiment défini, à chemin entre l’homme à tout faire et le bouche trou qu’on appelle en renfort en fonction des besoins. Ce qu’il sait c’est qu’il est en bas de l’échelle. Sa femme, Katya, le lui répète suffisamment, les rares fois où ils échangent plus de dix mots.
Lorsqu’un étranger demande à Youri de lui conter ses rêves, Youri hausse les sourcils, regarde un moment dans le vide, et finit par sourire. « Une bouteille de vodka et une femme bien ronde ».
Youri trouve qu’il travaille trop. Ses mains lui font mal, son dos souffre des longues heures à trimballer des caisses et son chef est un crétin. Et quand il ne travaille pas, Youri s’ennuie.
La ville de N… n’est pas une ville. C’est un ensemble de bâtiments organisés autour de la poissonnerie. A une époque, Youri s’en souvient, vivre là, c’était bien. Les bâtiments étaient neufs, les salaires étaient payés à la fin du mois, il y avait même un théâtre.
Le théâtre a fermé depuis longtemps et le bâtiment est devenu une ruine où les jeunes se retrouvent le soir pour picoler. Les immeubles ne tiennent plus debout que grâce à l’intervention de forces obscures. Et il y a bien longtemps que l’argent liquide a disparu de la ville (sauf peut-être du coffre du directeur). Les salaires sont désormais payés sous la forme d’un compte ouvert à l’épicerie.
Youri aime bien l’épicerie, c’est bien la seule distraction du coin. Mais il n’aime pas Nadia, la propriétaire. Il aurait bien été tenté pourtant de faire quelque chose avec elle. Elle a une poitrine généreuse et un arrière train tout aussi généreux. Youri aime bien les femmes qui ont des formes, alors que Katya, elle, est plus maigre qu’une vieille planche de bois pourri.
Nadia, personne ne sait d’où elle vient. Un matin, elle est arrivée à N…, a posé ses valises, a racheté l’épicerie qui périclitait et elle n’est plus jamais partie. Peut-être a-t-elle essayé un jour de raconter son histoire, mais nul ne s’en souvient. Les rumeurs sur cette femme étrange avaient déjà pris le dessus. Tant et si bien que les histoires les plus folles circulent sur son compte. Youri a entendu dire qu’elle venait de Perm, qu’elle avait été mariée et mère d’un enfant. On dit également que son fils serait mort en Afghanistan. Quant à son mari, il aurait été arrêté et serait mort en prison. Les plus informés prétendent même que son mari lui faisait vivre un enfer et que, pour se débarrasser de ce tyran qui la battait comme plâtre, elle l’aurait elle-même dénoncé, sous de faux prétextes. Youri ne sait pas si c’est vrai, mais une chose est sûre Nadia n’aime pas les hommes.
Et les hommes n’aiment pas Nadia. Elle dirige son commerce d’une main de maître et inscrit chaque achat dans son grand cahier. Elle contrôle tout, sait tout et a toujours un regard désapprobateur quand Youri vient acheter une bouteille. Par solidarité féminine, sans doute, elle contrôle tous ce que les hommes achètent. Elle s’assure ainsi qu’il restera suffisamment de crédit sur le compte pour ce qu’elle appelle les dépenses utiles. Youri ne voit pas en quoi une bouteille serait une dépense inutile. Mais il ne peut rien contre la toute puissance de Nadia et son grand cahier – maudit soit-il !
Pour contourner la tyrannie de Nadia, Youri et ses amis se sont organisés. Ils n’achètent leur vodka qu’à tour de rôle, afin de ne pas éveiller ses soupçons. A une époque, Youri envoyait sa fille, Dacha. Nadia était folle d’elle et ne pouvait rien lui refuser. Mais Dacha est partie et Youri est obligé de négocier avec les autres pour avoir sa ration de vodka. Ces derniers temps, la bouteille coûtait un paquet de vraies cigarettes, pas les trucs horribles qu’on fume d’ordinaire par ici. Youri regrette parfois que Dacha soit partie.
Dacha trouvait que la vie ici était une vie de chien. Un jour, elle a fait ses valises et elle a quitté la ville avec un jeune imbécile. Elle est partie pour Moscou, pour devenir mannequin. C’est vrai qu’elle est jolie Dacha. Youri ne s’est jamais posé de questions sur ce qu’elle pouvait bien faire. Jusqu’au jour où Dima lui a dit ce qu’il arrivait aux jeunes filles de province qui venaient à Moscou pour être mannequin. « Elles finissent sur le trottoir, a-t-il dit. Et les plus chanceuses trainent dans les hôtels de luxe pour trouver un mari étranger et obtenir un passeport ». Youri lui a cassé la figure. Il aimait bien Dacha et il ne veut pas qu’on dise cela d’elle. Ça le rend triste d’imaginer sa petite fille toute seule, loin de lui.
Et Katya est devenue insupportable depuis que sa fille est partie. Elle est tout le temps sur son dos, à vérifier ce qu’il fait, ce qu’il dit, à lui reprocher de ne pas avoir d’ambition. Youri en a eu pourtant de l’ambition. A une époque, il avait décidé de devenir livreur pour la poissonnerie. Les livreurs sont les plus chanceux. Ils restent assis derrière leur volant tandis que ceux comme Youri chargent la marchandise. Ensuite, ils partent vers des destinations que Youri trouve exotiques. Et certains d’entre eux touchent même un vrai salaire, en espèces sonnantes et trébuchantes. Alors Youri a obtenu son permis de conduire. Il avait mis de côté juste ce qu’il fallait pour payer l’examinateur. Il lui aurait suffi ensuite d’être muté au service des livreurs, pour ça aussi, il avait réuni l’argent.
Mais il a tout planté. Le jour où il a eu son permis, il a fait la fête avec des amis. Ruslan avait une voiture. Youri a voulu l’essayer, il était ivre. Les GAItchiki l’ont arrêté et il a perdu son permis. Il pensait pourtant que tout irait bien. Son beau-frère est flic et Youri était sûr qu’il l’aiderait. Mais le beau-frère n’a rien fait et Youri a du oublier tous ses rêves de liberté. Le lendemain, il repartait transporter des caisses et Katya reprenait ses reproches.
Youri vient de finir sa journée, il est fatigué. Ses mains, son dos, il ne sent presque plus rien depuis le temps. Il ne veut pas rentrer chez lui. Il se dirige vers l’épicerie, la seule distraction de la ville. Il faut qu’il trouve deux compagnons pour s’offrir une bouteille. On ne boit pas tout seul, c’est un principe. Et des principes, on n’en manque pas par ici. Dima a dit qu’il serait au veux théâtre ce soir. Alors Youri déambule dans les rues pour le retrouver. La ville est sinistre dans cet endroit que même le soleil a fui. Et tous les hommes ont le même regard hagard et vide. Youri se demande comment il va faire pour pouvoir obtenir une bouteille. Il sait que Nadia veille. Et que Katya l’attend. Il s’arrête soudain et lève les yeux vers le ciel blanc. Il y a dans l’air un parfum d’été, de cet été sans chaleur qui peine à réchauffer les cœurs. Il songe aux rêves qu’il aurait pu avoir. Durant un instant, aussi éphémère qu’un flocon de neige, un léger sourire se dessine sur ses lèvres et ses yeux brillent. Une vieille Zhiguli passe dans la rue, Youri secoue la tête, hausse les épaules et reprend sa route, armé de cette certitude inébranlable : si les rêves étaient faits pour se réaliser, ce ne serait plus des rêves.
J'ai eu l'occasion, néanmoins, au cours de mes pérégrinations, de rencontrer des gens dont la vie, les histoires, m'ont particulièrement ému. Et c'est cela que je voudrais raconter. Des tranches de vie, des instants dans l'existence d'hommes et de femmes dont le monde ignore le nom et qui ne seront jamais que des silhouettes lointaines et sans consistance pour la plus grande majorité de la population mondiale. Des gens ordinaires qui ne sont ni des sages, ni des artistes, ni des philosophes. Des gens nés quelque part et qui essaient tant bien que mal de se construire une vie. Mais des gens qui m'ont fait aimer ce pays, qui se sont contentés d'être ce qu'ils étaient et qui m'ont permis de lever un peu le voile sur cette fameuse "âme russe" que personne n'arrive jamais vraiment à saisir.
J'ai changé les noms, je ne dis pas d'où ils viennent, je romance un peu, mais sans trahir, je crois, la réalité que j'ai pu constater. Ce que je raconte là, c'est ce que j'ai vu, entendu, ressenti. C'est un petit bout de la Russie, telle que je l'ai connue, avec mon regard de française.
Youri, le désabusé
Lorsqu’un étranger demande à Youri où il vit, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. La ville de N… est au nord, toujours plus au Nord. Pas le Nord qu’on connaît, pas le Nord féérique. Juste le Nord, en plein centre, encore au Nord. Bien au-delà de la zone où les hommes normaux s’aventurent.
Lorsqu’un étranger demande à Youri ce qu’il fait dans la vie, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. Il travaille à la poissonnerie, comme tout le monde ici, mais son poste n’est pas vraiment défini, à chemin entre l’homme à tout faire et le bouche trou qu’on appelle en renfort en fonction des besoins. Ce qu’il sait c’est qu’il est en bas de l’échelle. Sa femme, Katya, le lui répète suffisamment, les rares fois où ils échangent plus de dix mots.
Lorsqu’un étranger demande à Youri de lui conter ses rêves, Youri hausse les sourcils, regarde un moment dans le vide, et finit par sourire. « Une bouteille de vodka et une femme bien ronde ».
Youri trouve qu’il travaille trop. Ses mains lui font mal, son dos souffre des longues heures à trimballer des caisses et son chef est un crétin. Et quand il ne travaille pas, Youri s’ennuie.
La ville de N… n’est pas une ville. C’est un ensemble de bâtiments organisés autour de la poissonnerie. A une époque, Youri s’en souvient, vivre là, c’était bien. Les bâtiments étaient neufs, les salaires étaient payés à la fin du mois, il y avait même un théâtre.
Le théâtre a fermé depuis longtemps et le bâtiment est devenu une ruine où les jeunes se retrouvent le soir pour picoler. Les immeubles ne tiennent plus debout que grâce à l’intervention de forces obscures. Et il y a bien longtemps que l’argent liquide a disparu de la ville (sauf peut-être du coffre du directeur). Les salaires sont désormais payés sous la forme d’un compte ouvert à l’épicerie.
Youri aime bien l’épicerie, c’est bien la seule distraction du coin. Mais il n’aime pas Nadia, la propriétaire. Il aurait bien été tenté pourtant de faire quelque chose avec elle. Elle a une poitrine généreuse et un arrière train tout aussi généreux. Youri aime bien les femmes qui ont des formes, alors que Katya, elle, est plus maigre qu’une vieille planche de bois pourri.
Nadia, personne ne sait d’où elle vient. Un matin, elle est arrivée à N…, a posé ses valises, a racheté l’épicerie qui périclitait et elle n’est plus jamais partie. Peut-être a-t-elle essayé un jour de raconter son histoire, mais nul ne s’en souvient. Les rumeurs sur cette femme étrange avaient déjà pris le dessus. Tant et si bien que les histoires les plus folles circulent sur son compte. Youri a entendu dire qu’elle venait de Perm, qu’elle avait été mariée et mère d’un enfant. On dit également que son fils serait mort en Afghanistan. Quant à son mari, il aurait été arrêté et serait mort en prison. Les plus informés prétendent même que son mari lui faisait vivre un enfer et que, pour se débarrasser de ce tyran qui la battait comme plâtre, elle l’aurait elle-même dénoncé, sous de faux prétextes. Youri ne sait pas si c’est vrai, mais une chose est sûre Nadia n’aime pas les hommes.
Et les hommes n’aiment pas Nadia. Elle dirige son commerce d’une main de maître et inscrit chaque achat dans son grand cahier. Elle contrôle tout, sait tout et a toujours un regard désapprobateur quand Youri vient acheter une bouteille. Par solidarité féminine, sans doute, elle contrôle tous ce que les hommes achètent. Elle s’assure ainsi qu’il restera suffisamment de crédit sur le compte pour ce qu’elle appelle les dépenses utiles. Youri ne voit pas en quoi une bouteille serait une dépense inutile. Mais il ne peut rien contre la toute puissance de Nadia et son grand cahier – maudit soit-il !
Pour contourner la tyrannie de Nadia, Youri et ses amis se sont organisés. Ils n’achètent leur vodka qu’à tour de rôle, afin de ne pas éveiller ses soupçons. A une époque, Youri envoyait sa fille, Dacha. Nadia était folle d’elle et ne pouvait rien lui refuser. Mais Dacha est partie et Youri est obligé de négocier avec les autres pour avoir sa ration de vodka. Ces derniers temps, la bouteille coûtait un paquet de vraies cigarettes, pas les trucs horribles qu’on fume d’ordinaire par ici. Youri regrette parfois que Dacha soit partie.
Dacha trouvait que la vie ici était une vie de chien. Un jour, elle a fait ses valises et elle a quitté la ville avec un jeune imbécile. Elle est partie pour Moscou, pour devenir mannequin. C’est vrai qu’elle est jolie Dacha. Youri ne s’est jamais posé de questions sur ce qu’elle pouvait bien faire. Jusqu’au jour où Dima lui a dit ce qu’il arrivait aux jeunes filles de province qui venaient à Moscou pour être mannequin. « Elles finissent sur le trottoir, a-t-il dit. Et les plus chanceuses trainent dans les hôtels de luxe pour trouver un mari étranger et obtenir un passeport ». Youri lui a cassé la figure. Il aimait bien Dacha et il ne veut pas qu’on dise cela d’elle. Ça le rend triste d’imaginer sa petite fille toute seule, loin de lui.
Et Katya est devenue insupportable depuis que sa fille est partie. Elle est tout le temps sur son dos, à vérifier ce qu’il fait, ce qu’il dit, à lui reprocher de ne pas avoir d’ambition. Youri en a eu pourtant de l’ambition. A une époque, il avait décidé de devenir livreur pour la poissonnerie. Les livreurs sont les plus chanceux. Ils restent assis derrière leur volant tandis que ceux comme Youri chargent la marchandise. Ensuite, ils partent vers des destinations que Youri trouve exotiques. Et certains d’entre eux touchent même un vrai salaire, en espèces sonnantes et trébuchantes. Alors Youri a obtenu son permis de conduire. Il avait mis de côté juste ce qu’il fallait pour payer l’examinateur. Il lui aurait suffi ensuite d’être muté au service des livreurs, pour ça aussi, il avait réuni l’argent.
Mais il a tout planté. Le jour où il a eu son permis, il a fait la fête avec des amis. Ruslan avait une voiture. Youri a voulu l’essayer, il était ivre. Les GAItchiki l’ont arrêté et il a perdu son permis. Il pensait pourtant que tout irait bien. Son beau-frère est flic et Youri était sûr qu’il l’aiderait. Mais le beau-frère n’a rien fait et Youri a du oublier tous ses rêves de liberté. Le lendemain, il repartait transporter des caisses et Katya reprenait ses reproches.
Youri vient de finir sa journée, il est fatigué. Ses mains, son dos, il ne sent presque plus rien depuis le temps. Il ne veut pas rentrer chez lui. Il se dirige vers l’épicerie, la seule distraction de la ville. Il faut qu’il trouve deux compagnons pour s’offrir une bouteille. On ne boit pas tout seul, c’est un principe. Et des principes, on n’en manque pas par ici. Dima a dit qu’il serait au veux théâtre ce soir. Alors Youri déambule dans les rues pour le retrouver. La ville est sinistre dans cet endroit que même le soleil a fui. Et tous les hommes ont le même regard hagard et vide. Youri se demande comment il va faire pour pouvoir obtenir une bouteille. Il sait que Nadia veille. Et que Katya l’attend. Il s’arrête soudain et lève les yeux vers le ciel blanc. Il y a dans l’air un parfum d’été, de cet été sans chaleur qui peine à réchauffer les cœurs. Il songe aux rêves qu’il aurait pu avoir. Durant un instant, aussi éphémère qu’un flocon de neige, un léger sourire se dessine sur ses lèvres et ses yeux brillent. Une vieille Zhiguli passe dans la rue, Youri secoue la tête, hausse les épaules et reprend sa route, armé de cette certitude inébranlable : si les rêves étaient faits pour se réaliser, ce ne serait plus des rêves.
Paris en avril 2009: belles découvertes pour sortir des sentiers battus? English translation pending
Bonjour a vous,
Ca y est c'est décidé, J'y retourne pour la 3eme fois, Paris qu'a tu as me faire découvrir.
Oublions les grands centre d'attractions, qu'a tu as caché a ce tourisme curieux qui veut sortir des sentiers battus.
Dit moi ou allez je suis chez toi 11 jours.Propose moi de belle découverte.
au plaisir.
Ca y est c'est décidé, J'y retourne pour la 3eme fois, Paris qu'a tu as me faire découvrir.
Oublions les grands centre d'attractions, qu'a tu as caché a ce tourisme curieux qui veut sortir des sentiers battus.
Dit moi ou allez je suis chez toi 11 jours.Propose moi de belle découverte.
au plaisir.
Hôtel Dominicus Beach La Romana English translation pending
bonsoir quelquun connait cette hotel?on a reserver pour2 semaines au debut fevrier.jespere que lon ne sais pas tromper elle na pas lair populaire. merci beaucoup 😊
Résistance English translation pending
C'etait sur la radio France Inter, il y a quelques etes de cela, une emission etait consacree aux reporters de guerre. Ce jour la, un journaliste francais, qui avait couvert la premiere guerre de Tchetchenie, repondait aux questions. Il se declarait stupefait par le courage inoui des tchetchenes, il en avait vu attaquer un char sovietique avec un couteau. Que des gens preferent voir leur ville detruite, Grosny, plutot que de la supporter envahie par une armee etrangere lui fit penser a la France, en 1940. Comme je m'interesse beaucoup a cette periode, j'ai vite compris ou il allait en venir...pas l'animateur. Alors il parla de cette honte sur notre histoire, de notre peuple qui se lance dans une fuite eperdue sur les routes, de pas la moindre resistance pour empecher les allemands d'entrer dans Paris, du lache soulagement de l'armistice, ajouterai-je, eh oui, nous sommes le peuple le plus intelligent, le plus cultive de la terre, il nous fallait donc conserver notre patrimoine historique !!! (Sur l'annee 40, lire absolument Une etrange defaite, de Marc Bloch, chez "Folio", et aussi "Le Bouquet", d'Henri Calet, un ecrivain que j'admire beaucoup)
Dans nos societes du "principe de precaution" et de la "festivation generalisee", le mot resistance sonne comme une inconvenance, une faute de gout. Alors, quand je lis qu'un francais qui vit en Birmanie, et dont je souhaite qu'il passe ces evenements sans encombres avec sa famille, repond a un jeune Birman qui lui demande qu'est-ce qu'on peut faire : Rien !, je veux croire qu'il a sans doute repondu sur le coup de l'emotion, car, lui meme, s'engage fortement en diffusant ses propres photos.
Penser froidement, sincerement, qu'il y a rien a faire, c'est reduire le combat d'Ang Sang Suu Khy a l'entetement d'une femme bornee, et celui de Mandela a un engagement d'un romantisme echevele ! Oui, si ce francais avait vecu en Afrique du Sud, au debut des annees 60, qu'aurait-il repondu a ce jeune avocat, alors que le regime de l'apartheid etait terriblement puissant : il n' ya rien a faire Nelson !
A Paris, j'habite non loin de l'avenue des "Cinq Lyceens fusilles" Cinq jeunes lyceens francais, en 40, n'ont pas ete effleures par l'idee qu'il y avait rien a faire, alors ils ont fait et distribues des tracts contre l'occupation, et ils l'ont payes de leur vie. Maintenant vous connaissez tous la lettre de Guy Mocquet, ses derniers mots ne refletent aucuns regrets sur son engagement. Et ce simple secretaire d'etat d'un gouvernement en deroute, revulser a l'idee qu'il n' y a rien a faire, s'envole pour Londres, tandis que Simone de Beauvoir -ou Sartre?- ecrivait dans son journal, a l'annonce de l'armistice, qu'enfin la vie normale allait reprendre !
Lisez donc les lignes qui suivent, pour que le mot resistance retrouve toute sa valeur dans notre culture, jusque dans notre quotidien, oui, meme dans la vie de tous les jours, ces lignes qu'auraient pu ecrire Ang Sang Suu Khy, le "Nelson Mandela" du 21 ieme siecle :
Bien sur ce n'est pas le mur que je trouerai avec ma tete, je n'ai pas assez de force pour le trouer, mais le seul fait qu'il soit un mur de pierre et que je sois trop faible n'est pas une raison pour que je me soumette. F.Dostoievski. "les carnets du sous-sol"
Bien sur ce n'est pas le mur que je trouerai avec ma tete, je n'ai pas assez de force pour le trouer, mais le seul fait qu'il soit un mur de pierre et que je sois trop faible n'est pas une raison pour que je me soumette. F.Dostoievski. "les carnets du sous-sol"
La France à vélo: que choisir??? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un pracours en vélo (seule) cette été. Je n'ai jamais fait de vraie randonnée en vélo mais ai de la volonté et de la force. Alors j'aimerai savoir ce qui est essentiel avant une traversé du pays. A quoi faut il penser, quelles sont les régions les plus agréables à vélo et celles qui ne le sont pas. Je compte partir de Strasbourg et aimerai visiter Marseille ou Pau....
Je voudrais surtout découvrir les régions de France et travailler autour des campagnes françaises en essayant de voir si il y'a des gens qui quittent les villes pour vraiment essayer de retouver une autre vie à la campagne...
Faut il forcément un vélo super cher pour un tel périple? existe t-il des bonnes carte de france pour les chemins à vélo???? Combien faut il compter comme budget par jour pour manger et camper ou se payer une petite auberge de temps en temps?
Combien faut il compter pour un vélo (simple) apte à tenir un ou deux mois de route? des conseils ??? Et pour des sacoches??? quel autre achat est nécessaire? Bref...toute info est bonne à prendre alors merci pour votre aide!.. A bientot!
Je suis en train de préparer un pracours en vélo (seule) cette été. Je n'ai jamais fait de vraie randonnée en vélo mais ai de la volonté et de la force. Alors j'aimerai savoir ce qui est essentiel avant une traversé du pays. A quoi faut il penser, quelles sont les régions les plus agréables à vélo et celles qui ne le sont pas. Je compte partir de Strasbourg et aimerai visiter Marseille ou Pau....
Je voudrais surtout découvrir les régions de France et travailler autour des campagnes françaises en essayant de voir si il y'a des gens qui quittent les villes pour vraiment essayer de retouver une autre vie à la campagne...
Faut il forcément un vélo super cher pour un tel périple? existe t-il des bonnes carte de france pour les chemins à vélo???? Combien faut il compter comme budget par jour pour manger et camper ou se payer une petite auberge de temps en temps?
Combien faut il compter pour un vélo (simple) apte à tenir un ou deux mois de route? des conseils ??? Et pour des sacoches??? quel autre achat est nécessaire? Bref...toute info est bonne à prendre alors merci pour votre aide!.. A bientot!
Cadeau pour une famille péruvienne? English translation pending
Bonjour,
Petite question car vraiment je ne sais pas quoi offrir ??? Oui cet été je vais chez une famille au perou que je ne connais pas et j aimerais leur amener un petit cadeau sympa autre que la tour eiffel et des choses dans le genre 😛 merci pour votre aide
Petite question car vraiment je ne sais pas quoi offrir ??? Oui cet été je vais chez une famille au perou que je ne connais pas et j aimerais leur amener un petit cadeau sympa autre que la tour eiffel et des choses dans le genre 😛 merci pour votre aide
Périple 3 semaines vers le Nord (Allemagne, Danemark, Suède, Norvège) English translation pending
Bonjour tout le monde. Me revoici, les vacances étant terminés, voici le temps de vous les narrer. Cette année, nous sommes partis vers le Nord. Allemagne, Danemark, Suède, Norvège. Un périple en voiture, où nous avons emportés nos vélos pour quelques balades sportives.
L'Allemagne, nous connaissons déjà un peu. Pas de surprises. Mais en ce qui concerne les autres pays, c'est pour nous la découverte. La nature est très présente et respecté. Les gens sont accueillants et le stationnement rigoureux. Attention ! Au Danemark, les infrastructures cyclables sont d'une qualité exemplaire et présente partout.
En cette période de l'année, les jours ne finissent plus. Les soirées s'étirent délicieusement et les matins nous prennent toujours de vitesse.
Nous avons essayé de faire une petite boucle dans le temps imparti, et je vais vous raconter ça. Regardez.
L'Allemagne, nous connaissons déjà un peu. Pas de surprises. Mais en ce qui concerne les autres pays, c'est pour nous la découverte. La nature est très présente et respecté. Les gens sont accueillants et le stationnement rigoureux. Attention ! Au Danemark, les infrastructures cyclables sont d'une qualité exemplaire et présente partout.
En cette période de l'année, les jours ne finissent plus. Les soirées s'étirent délicieusement et les matins nous prennent toujours de vitesse.
Nous avons essayé de faire une petite boucle dans le temps imparti, et je vais vous raconter ça. Regardez.
Renseignements pour New York English translation pending
coucou me revoilou !!!
après avoir fait notre 1 er voyage aux us en aout, nous venons de nous décider à faire une escapade de 5 jours à new york !
enfin du 4/02 au 9/02 exctement..
vu le temps qu'il me reste pour préparer, je suis preneuse de tous les conseils que vous pourrez me donner
j'ai déjà quelque questions :
j'arrive à jfk, quand je tape l'itinéraire sur google pour rejoindre mon hôtel (metro apartment si quelqu'un connait, avis....)proche de times square metro : port authority bus terminal
il me donne 4 itinéraires
d'aprés michelin, il faut prendre le train aérien jusqu'àhoward beach et prendre la ligne A google me propose de passer par jamaica et prendre la ligne E plus rapide mais il faut marcher plus...
est il facile de se repérer dans l'aéroport ?
Peut'on acheter une carte de metro d'une semaine dés la 1 ere station ??
Pour le séjour me conseillez vous le new york pass ? SI OUI ou peut 'on l'acheter ?
NOUS NE VOULONS PAS FAIRE de musée, voici mon programme :
dimanche : monter pour la messe à canaan baptist church
pui au retour, central park, time warner center...
une journée pour : battery park pour la statue de la liberté et ellis island au retour le quartier :ground zero, financial district
une journée pour : soho , little italie, chinatown, le vieux port et le pont de brooklin
une journée pour le quartier de times square sachant que nous ne serons pas loin de times square, on pourra aussi y aller en soirée pour voir quelque trucs...
on veut voir top of the rock rockfeller center saint patrik's cathédral grand central terminal ny public library chrysler building empire state building la 5 eme av flatiron building greenne street (dans soho) le quartier de chinatown woolworth building ground zero banque fédérale la statue de la liberté ellis island south sea port pont de brooklin devant time warner center un peu de central park une messe en gospel
et comme je suis fan de scrapbooking , quelque magasins en cours de route !!! (si quelqu'un en a à me recommander !!) est ce que j'ai oublié quelque chose d'incontournable ? EST CE QUE MON PLANNING TIENS LA ROUTE????? et d'après vous, est 'il utile que je prenne le pass ?? en février, pensez vous qu'il y aura bcp de monde ?? POUR LA STATUE DE LA LIBERTE ? merci pour vos reponses !!!! ah oui je sera logé dans un studio, trouve t'on facilement à acheter à manger dans le quartier ?? car nous y mangerons le soir et le petit dej ...
une journée pour : battery park pour la statue de la liberté et ellis island au retour le quartier :ground zero, financial district
une journée pour : soho , little italie, chinatown, le vieux port et le pont de brooklin
une journée pour le quartier de times square sachant que nous ne serons pas loin de times square, on pourra aussi y aller en soirée pour voir quelque trucs...
on veut voir top of the rock rockfeller center saint patrik's cathédral grand central terminal ny public library chrysler building empire state building la 5 eme av flatiron building greenne street (dans soho) le quartier de chinatown woolworth building ground zero banque fédérale la statue de la liberté ellis island south sea port pont de brooklin devant time warner center un peu de central park une messe en gospel
et comme je suis fan de scrapbooking , quelque magasins en cours de route !!! (si quelqu'un en a à me recommander !!) est ce que j'ai oublié quelque chose d'incontournable ? EST CE QUE MON PLANNING TIENS LA ROUTE????? et d'après vous, est 'il utile que je prenne le pass ?? en février, pensez vous qu'il y aura bcp de monde ?? POUR LA STATUE DE LA LIBERTE ? merci pour vos reponses !!!! ah oui je sera logé dans un studio, trouve t'on facilement à acheter à manger dans le quartier ?? car nous y mangerons le soir et le petit dej ...
Ville où séjourner pour visiter le sud de la Corse? English translation pending
Bonjour! J ai encore besoin de vous... J aimerais trouver un appartement dans une vile d ou je pourrais visiter le Sud de la Corse. Présentement, j ai trouve a Porto Vecchio mais après vérification avec le proprietaire de l appartement, j ai su que Porto Vecchio a Ajaccio prend environ 2:30hres de voiture, auriez ous une suggestion a me faire???
Merci d avance!
Site pour acquérir un bien immobilier en Tunisie? English translation pending
bonjour à tous, je cherche 1 site réservés au franças désireux acquerire 1 bien immobilier en tunisie sans passer par 1 agence !! soit 1 maison, soit 1 terrain, soit 1 usine .
merci de vos réponses .
Ouagadougou-Lomé à vélo English translation pending
je suis tenté par le trajet OUAGA/LOME, quelqu'un a t il des tuyaux sur le voyage ( formalités, sécurité, état des routes etc ? )
merci d'avance
merci d'avance
Chroniques indiennes English translation pending
Si ca vous interesse, je vais vous raconter de temps en temps un peu de l’Inde, pas celle des voyages mais celle que je vis tous les jours, pour vous transporter ailleurs le temps de quelques minutes.
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Stationnement pas cher dans le vieux-Québec? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon copain pour deux jours dans le Vieux-Québec. Le hic, c'est le stationnement. Un soir, nous allons au moulin à images et l'autre soir, voir le spectacle, dans la rue , du cirque du soleil. Pouvez-vous m'indiquer un stationnement abordable dans le Vieux-Québec? J'avais entendu parler de celui appelé Odéon-Saint-Hélène, cependant, il est situé à une rue du spectable du cirque, donc presque imaginable de pouvoir se stationner là le soir. Des suggestions svp?
Merci beauoup !:)
Je pars avec mon copain pour deux jours dans le Vieux-Québec. Le hic, c'est le stationnement. Un soir, nous allons au moulin à images et l'autre soir, voir le spectacle, dans la rue , du cirque du soleil. Pouvez-vous m'indiquer un stationnement abordable dans le Vieux-Québec? J'avais entendu parler de celui appelé Odéon-Saint-Hélène, cependant, il est situé à une rue du spectable du cirque, donc presque imaginable de pouvoir se stationner là le soir. Des suggestions svp?
Merci beauoup !:)
Cirque du Soleil à Québec: en voiture ou transports en commun? English translation pending
Bonsoir / bonjour ,
Lors d'un circuit en famille, nous passons 3 jours à Québec début août, juste après les Fêtes de la Nouvelle France malheureusement. C'est autre chose, mais le spectacle du Cirque du Soleil est sympa aussi apparemment. Question (peut-être idiote, j'assume ;p) : peut-on stationner facilement aux alentours de la rocade ou est-il préférable (possible ?) de prendre les transports en commun, sachant que nous logerons bld Sainte-Anne ?
Merci.
PS : qu'est-ce qu'on a hâte de partiiiiiir 😛
Lors d'un circuit en famille, nous passons 3 jours à Québec début août, juste après les Fêtes de la Nouvelle France malheureusement. C'est autre chose, mais le spectacle du Cirque du Soleil est sympa aussi apparemment. Question (peut-être idiote, j'assume ;p) : peut-on stationner facilement aux alentours de la rocade ou est-il préférable (possible ?) de prendre les transports en commun, sachant que nous logerons bld Sainte-Anne ?
Merci.
PS : qu'est-ce qu'on a hâte de partiiiiiir 😛
Ville de Québec...quoi visiter? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai faire visiter à une amie Américaine la belle ville de Québec. Bien que j'habite à Montreal depuis plusieurs années, je n'ai moi-même jamais vraiment visiter la ville de Québec. Il est temps d'y remédier....Quel sont les "must" à visiter dans cette belle ville pleine d'histoire? Avoir un guide touristique en vaut-il vraiment la peine?
Merci d'avance pour vos recommendations!
J'aimerai faire visiter à une amie Américaine la belle ville de Québec. Bien que j'habite à Montreal depuis plusieurs années, je n'ai moi-même jamais vraiment visiter la ville de Québec. Il est temps d'y remédier....Quel sont les "must" à visiter dans cette belle ville pleine d'histoire? Avoir un guide touristique en vaut-il vraiment la peine?
Merci d'avance pour vos recommendations!
Itinéraire Montréal - Tadoussac English translation pending
Bonjour, 🙂
Nous comptons partir 15 jours au québec en juillet (court mais c'est une 1ère approche avec les enfants de 7 et 3 ans)
Nous atterissons et décollons de Montréal et voulons aller jusqu'à Tadoussac pour observer les baleines. (environ 1000km A/R) Nous pensons opter pour la location de voiture et de matériel de camping sur place pour éviter le transport par avion de la tente etc...
Le problème se situe au niveau de l'itinéraire... 🤪 Nous sommes un peu perdus malgré nos nombreuses recherches...
Auriez vous des suggestions de parcours et de haltes... Sachant qu'avec des enfants de cet âge les longues marches sont impensables !
Nous voudrions passer 1 à 2 jours à Montréal ainsi qu'à québec en B&B et le reste du temps... en vadrouille en camping... mais sur un itinéraire assez précis pour savoir où nous allons... (eh oui le séjour à l'aventure est mis de côté jusqu'à l'année prochaine lors de vacances sans les enfants !!! 😉)
En fait nous n'arrivons pas à arrêter nos choix de campings car nous ne savons pas trop quels lieux privilégier ???
Merci beaucoup à tout ceux qui pourrons m'aider à préparer au mieux notre 1er grand séjour en famille !!!
Vanessa
Nous comptons partir 15 jours au québec en juillet (court mais c'est une 1ère approche avec les enfants de 7 et 3 ans)
Nous atterissons et décollons de Montréal et voulons aller jusqu'à Tadoussac pour observer les baleines. (environ 1000km A/R) Nous pensons opter pour la location de voiture et de matériel de camping sur place pour éviter le transport par avion de la tente etc...
Le problème se situe au niveau de l'itinéraire... 🤪 Nous sommes un peu perdus malgré nos nombreuses recherches...
Auriez vous des suggestions de parcours et de haltes... Sachant qu'avec des enfants de cet âge les longues marches sont impensables !
Nous voudrions passer 1 à 2 jours à Montréal ainsi qu'à québec en B&B et le reste du temps... en vadrouille en camping... mais sur un itinéraire assez précis pour savoir où nous allons... (eh oui le séjour à l'aventure est mis de côté jusqu'à l'année prochaine lors de vacances sans les enfants !!! 😉)
En fait nous n'arrivons pas à arrêter nos choix de campings car nous ne savons pas trop quels lieux privilégier ???
Merci beaucoup à tout ceux qui pourrons m'aider à préparer au mieux notre 1er grand séjour en famille !!!
Vanessa
En famille et à vélo aux Pays-Bas avec enfants de 11 et 14 ans (une semaine en juillet) English translation pending
Voici un partage de notre semaine aux Pays Bas essentiellement en vélo avec Efteling, 3 jours autour d'Amsterdam en étoile et 4 jours en itinérance.
Il y a 20 ans, nous avions fait un circuit vélo de 10 j avec notre tente et nous en avions gardé un excellent souvenir.
Notre projet était donc de refaire sur une plus courte période, avec les enfant et avec plus de confort quelques jours en itinérance avec nos sacs sur les vélos.
Pas de grands sportifs mais une condition physique correcte, nous avons cependant veillé à ne jamais être trop loin de la voiture (env. 40 km max) afin de pouvoir la rejoindre en cas de problème.
Départ de Lyon le vendredi matin et arrivée au B&B ultra confortable de Ryanne à Kaatsheuvel vers 21h. (parle un peu le français) Le soleil se couche tard en cette période et on fait un petit tour du lotissement. Toutes les maisons sont très bien tenues et c’est comme dans nos souvenirs.
Samedi 8 km : Petit déj pantagruélique (Mmmm les Pancakes !) à 8h30 et départ en vélo pour le parc d’attraction d’Efteling (3ème parc européen). (4km)

Belle journée et des temps d’attente corrects (en évitant les grosses attractions pendant les heures de pointes). Nous rentrons vers 22h épuisés mais comblés et rentrer en vélo au B&B nous plonge déja dans l'ambiance du pays du vélo.
Dimanche 20 km : Après nos délicieux Pancakes, on reprend la voiture pour le parc du Kennemerland près de la mer à l’est d’Amsterdam. On gare la voiture au parking du Visitor Center près de Bloemendal an Zee et c’est partie pour une vingtaine de kilomètres dans le parc avec arrêt sandwich au bord de la mer.

C’est dimanche et il y a beaucoup de monde sur les pistes cyclables mais le paysage est chouette et très varié. La mer, les dunes, les forêts et pour finir un arrêt dans un des lacs du parc où on peut se baigner avec une température de l’eau correcte et dévaler quelques dunes.

Le soir direction notre chambre louée chez Cornelis dans le quartier de Westzaan à quelques kilomètres d’Amsterdam.
Lundi 20 km : La météo à l’air de tenir encore aujourd’hui. On prend les vélos et on fait une vingtaine de km autour de notre chambre et on déjeune à Zaanse Schans haut lieu touristique. Des maisons traditionnelle et la possibilité de visiter des moulins (celui de peinture pour nous) et petite sieste dans l’herbe dans ce cadre très sympa.


Retour vers la chambre et plongeons dans la piscine chauffée.
Mardi 8 km : Départ en vélo pour la gare en direction d’Amsterdam. Après 15 mn de train, on arrive à la gare d’Amsterdam en centre-ville. On prend soin d’éviter le quartier rouge et on fait un petit tour à pied en direction d’un loueur de bateaux privés électriques et nous passons deux heures à naviguer dans les canaux.

On finit notre tour en passant devant la maison d’Anne Frank (S’y prendre 2 mois avant pour réserver l’été sinon énorme queue même en fin d’après-midi). On fait le plein de souvenirs pour les amis et la journée se termine.

Mercredi 37 km : Il a plu cette nuit et notre départ pour notre étape de 4 jours ne démarre pas comme prévue. On devait partir vers 9h30 et au final on démarre vers 12h00 et sous la pluie !

Il ne faut donc pas traîner pour rejoindre Volendam.

On traverse le magnifique parc Twiske avec le vent de face et on prend le bac pour Ilpendam. Le petit café du village nous sert à 15h30 Pancakes et Nuggets frites délicieux. La dame du petit marché en face est française et on fait le plein de barres énergétiques. Il est déjà tard et les petites jambes fatiguent quand on arrive à Monnickendam et l’étape plage prévue au phare de l’ile de Marken ne pourra pas se faire car nous sommes partis trop tard.

On trempe nos pieds dans la mer dans le parc de Monnickendam puis on longe le long Polder jusqu’à Volendam.


L’Hotel Art Spaander dans le centre nous attend. Piscine, Sauna, Hammam après avoir mangé dans la rue touristique de Volendam, c’est le grand luxe.

Jeudi : 40km Une journée sans vent nous attend (ça fait du bien !). Campagne et petits bourgs toujours aussi mignon et chaque jardin est un petit bijou qui semble sorti d’un tableau de peinture. Un arrêt Pique-nique près d’un moulin à blé et visite dans l’après-midi du moulin à eau musée de Schermerhorn.

Film en Français et vis Hydraulique à essayer. On comprend mieux l’intérêt des moulins aux Pays Bas. L’arrivée à Alkmaar est plus urbaine et il faut être un peu attentif même si les voitures sont toujours très respectueuses et les pistes cyclables toujours bien indiquées. Notre pension Onassis nous surprend par son faste. Une énorme et splendide chambre famille et une piscine interne très stylée font de cette adresse le gros luxe de notre voyage.
Vendredi : 25 km Il pleut ce matin mais cela ne nous arrête pas et le marché au fromage d’Alkmaar (très touristique) se tient quand même. Intéressant et folklorique. Pas incontournable mais permet de varier.

On quitte le marché vers 12h en direction des dunes.

Route très agréable et facile pour quitter la ville à travers la forêt. Pose pique-nique en haut d’une dune et paysage de steppe autour.

On longe ensuite le très agréable parc naturel et on croise quelques vaches écossaises.

Un petit arrêt à la plage de Heemskerk an Zee. Le vent très présent fait le bonheur des Kite surfeurs et de nos yeux.
Enfin on rejoint notre auberge de jeunesse Stayokay dans un château à Hemmskerk. Le contraste entre notre chambre avec lit à étage de 10m2 et les 60m2 de notre suite avec lit baldaquin de la veille fait rire. Une auberge de jeunesse en famille n'est pas forcément une super affaire financière mais là encore ça permet de varier les plaisirs.

Nous sortons manger pour notre dernière soirée à la Steakhouse Buurvrouw avec des viandes à tomber par terre. (Le parc public derrière le château comporte des jeux pour enfants amusants pour les adultes aussi).
Samedi : 12 km Peu de km nous séparent de notre voiture laissée près de notre ancienne chambre. Il fait beau et rouler est devenu facile et nous sommes tous en pleine forme. On profite de nos derniers paysages et jardins.

Bilan : 170 km de belles ballades essentiellement dans la nature avec vaches, moutons, canards, hérons, cygnes, grenouilles et des canaux à gogo. Le vélo est selon moi un moyen idéal de profiter de tout ce que peuvent offrir les Pays Bas. On aurait pu visiter en étoile ou louer des vélos sur place (très facile pour des vélos adultes dans chaque Hôtel ou B&B) mais l’aventure était belle et tous les choix parfaits. Les moins sportifs sont contents d’avoir relevé le défi. Sur la route du retour, nous réfléchissons déjà à un voyage sur le même principe en Finlande. Dans quelques années peut-être...
Il y a 20 ans, nous avions fait un circuit vélo de 10 j avec notre tente et nous en avions gardé un excellent souvenir.
Notre projet était donc de refaire sur une plus courte période, avec les enfant et avec plus de confort quelques jours en itinérance avec nos sacs sur les vélos.
Pas de grands sportifs mais une condition physique correcte, nous avons cependant veillé à ne jamais être trop loin de la voiture (env. 40 km max) afin de pouvoir la rejoindre en cas de problème.
Départ de Lyon le vendredi matin et arrivée au B&B ultra confortable de Ryanne à Kaatsheuvel vers 21h. (parle un peu le français) Le soleil se couche tard en cette période et on fait un petit tour du lotissement. Toutes les maisons sont très bien tenues et c’est comme dans nos souvenirs.
Samedi 8 km : Petit déj pantagruélique (Mmmm les Pancakes !) à 8h30 et départ en vélo pour le parc d’attraction d’Efteling (3ème parc européen). (4km)

Belle journée et des temps d’attente corrects (en évitant les grosses attractions pendant les heures de pointes). Nous rentrons vers 22h épuisés mais comblés et rentrer en vélo au B&B nous plonge déja dans l'ambiance du pays du vélo.
Dimanche 20 km : Après nos délicieux Pancakes, on reprend la voiture pour le parc du Kennemerland près de la mer à l’est d’Amsterdam. On gare la voiture au parking du Visitor Center près de Bloemendal an Zee et c’est partie pour une vingtaine de kilomètres dans le parc avec arrêt sandwich au bord de la mer.

C’est dimanche et il y a beaucoup de monde sur les pistes cyclables mais le paysage est chouette et très varié. La mer, les dunes, les forêts et pour finir un arrêt dans un des lacs du parc où on peut se baigner avec une température de l’eau correcte et dévaler quelques dunes.

Le soir direction notre chambre louée chez Cornelis dans le quartier de Westzaan à quelques kilomètres d’Amsterdam.
Lundi 20 km : La météo à l’air de tenir encore aujourd’hui. On prend les vélos et on fait une vingtaine de km autour de notre chambre et on déjeune à Zaanse Schans haut lieu touristique. Des maisons traditionnelle et la possibilité de visiter des moulins (celui de peinture pour nous) et petite sieste dans l’herbe dans ce cadre très sympa.


Retour vers la chambre et plongeons dans la piscine chauffée.
Mardi 8 km : Départ en vélo pour la gare en direction d’Amsterdam. Après 15 mn de train, on arrive à la gare d’Amsterdam en centre-ville. On prend soin d’éviter le quartier rouge et on fait un petit tour à pied en direction d’un loueur de bateaux privés électriques et nous passons deux heures à naviguer dans les canaux.

On finit notre tour en passant devant la maison d’Anne Frank (S’y prendre 2 mois avant pour réserver l’été sinon énorme queue même en fin d’après-midi). On fait le plein de souvenirs pour les amis et la journée se termine.

Mercredi 37 km : Il a plu cette nuit et notre départ pour notre étape de 4 jours ne démarre pas comme prévue. On devait partir vers 9h30 et au final on démarre vers 12h00 et sous la pluie !

Il ne faut donc pas traîner pour rejoindre Volendam.

On traverse le magnifique parc Twiske avec le vent de face et on prend le bac pour Ilpendam. Le petit café du village nous sert à 15h30 Pancakes et Nuggets frites délicieux. La dame du petit marché en face est française et on fait le plein de barres énergétiques. Il est déjà tard et les petites jambes fatiguent quand on arrive à Monnickendam et l’étape plage prévue au phare de l’ile de Marken ne pourra pas se faire car nous sommes partis trop tard.

On trempe nos pieds dans la mer dans le parc de Monnickendam puis on longe le long Polder jusqu’à Volendam.


L’Hotel Art Spaander dans le centre nous attend. Piscine, Sauna, Hammam après avoir mangé dans la rue touristique de Volendam, c’est le grand luxe.

Jeudi : 40km Une journée sans vent nous attend (ça fait du bien !). Campagne et petits bourgs toujours aussi mignon et chaque jardin est un petit bijou qui semble sorti d’un tableau de peinture. Un arrêt Pique-nique près d’un moulin à blé et visite dans l’après-midi du moulin à eau musée de Schermerhorn.

Film en Français et vis Hydraulique à essayer. On comprend mieux l’intérêt des moulins aux Pays Bas. L’arrivée à Alkmaar est plus urbaine et il faut être un peu attentif même si les voitures sont toujours très respectueuses et les pistes cyclables toujours bien indiquées. Notre pension Onassis nous surprend par son faste. Une énorme et splendide chambre famille et une piscine interne très stylée font de cette adresse le gros luxe de notre voyage.
Vendredi : 25 km Il pleut ce matin mais cela ne nous arrête pas et le marché au fromage d’Alkmaar (très touristique) se tient quand même. Intéressant et folklorique. Pas incontournable mais permet de varier.

On quitte le marché vers 12h en direction des dunes.

Route très agréable et facile pour quitter la ville à travers la forêt. Pose pique-nique en haut d’une dune et paysage de steppe autour.

On longe ensuite le très agréable parc naturel et on croise quelques vaches écossaises.

Un petit arrêt à la plage de Heemskerk an Zee. Le vent très présent fait le bonheur des Kite surfeurs et de nos yeux.
Enfin on rejoint notre auberge de jeunesse Stayokay dans un château à Hemmskerk. Le contraste entre notre chambre avec lit à étage de 10m2 et les 60m2 de notre suite avec lit baldaquin de la veille fait rire. Une auberge de jeunesse en famille n'est pas forcément une super affaire financière mais là encore ça permet de varier les plaisirs.

Nous sortons manger pour notre dernière soirée à la Steakhouse Buurvrouw avec des viandes à tomber par terre. (Le parc public derrière le château comporte des jeux pour enfants amusants pour les adultes aussi).
Samedi : 12 km Peu de km nous séparent de notre voiture laissée près de notre ancienne chambre. Il fait beau et rouler est devenu facile et nous sommes tous en pleine forme. On profite de nos derniers paysages et jardins.

Bilan : 170 km de belles ballades essentiellement dans la nature avec vaches, moutons, canards, hérons, cygnes, grenouilles et des canaux à gogo. Le vélo est selon moi un moyen idéal de profiter de tout ce que peuvent offrir les Pays Bas. On aurait pu visiter en étoile ou louer des vélos sur place (très facile pour des vélos adultes dans chaque Hôtel ou B&B) mais l’aventure était belle et tous les choix parfaits. Les moins sportifs sont contents d’avoir relevé le défi. Sur la route du retour, nous réfléchissons déjà à un voyage sur le même principe en Finlande. Dans quelques années peut-être...
Trajet le plus rapide entre Montréal et Toronto English translation pending
Bonjour à tous,
En vue de m'établir, avec mon amie, au Canada, je vais faire un voyage de prospection au CANADA. A cette occasion, je vais faire un voyage AR MONTREAL-TORONTO sur 2 jours (départ, par exemple, Lundi, tôt le matin, retour le lendemain soir).
Que me conseillez-vous ? Le train ? L'autobus ? L'avion ? La voiture, j'en ai écarté l'idée: trop de km.
Sur place, avez-vous de bons plans d'hébergement sur TORONTO ? Au passage, j'en cherche aussi sur MONTREAL: l'hôtel, j'en ai un peu marre et je trouve que l'on est coupés des habitants.
Merci à tous.
En vue de m'établir, avec mon amie, au Canada, je vais faire un voyage de prospection au CANADA. A cette occasion, je vais faire un voyage AR MONTREAL-TORONTO sur 2 jours (départ, par exemple, Lundi, tôt le matin, retour le lendemain soir).
Que me conseillez-vous ? Le train ? L'autobus ? L'avion ? La voiture, j'en ai écarté l'idée: trop de km.
Sur place, avez-vous de bons plans d'hébergement sur TORONTO ? Au passage, j'en cherche aussi sur MONTREAL: l'hôtel, j'en ai un peu marre et je trouve que l'on est coupés des habitants.
Merci à tous.
Combien de jours pour apprécier pleinement Montréal? English translation pending
Je serai en vacances au Québec du dimanche 26 mai au samedi 22 juin 2013.
Ce qui fait 28 jours de présence dans la belle province.
Ma toute première question est celle-ci, combien de jours pour apprécier pleinement Montréal ?
Je pars sur l'idée de 8 jours, du samedi 15 au samedi 22 juin, période avec entre autres les francopholies.
Es-ce assez, trop, suffisant ?
Merci pour vos conseils et avis.
Ce qui fait 28 jours de présence dans la belle province.
Ma toute première question est celle-ci, combien de jours pour apprécier pleinement Montréal ?
Je pars sur l'idée de 8 jours, du samedi 15 au samedi 22 juin, période avec entre autres les francopholies.
Es-ce assez, trop, suffisant ?
Merci pour vos conseils et avis.
Récit et photos séjour 2 semaines en Guadeloupe - mars 2012 English translation pending
N'ayant ni site ni blog, et pour "boucler" la boucle à la suite des avis, conseils et suggestions trouvés ici, voici le récit, les prix ainsi que quelques photos de notre séjour de 2 semaines en Guadeloupe du 10 au 24 mars 2012.
Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.
Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.

Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...



Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.
Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.

Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.
Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.


Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).


Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.
Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.




Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..
Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...


Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.
Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.


Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !
On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.

Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.
Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même !
On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !
Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !

Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.

Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !
Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !
La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.
La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !
Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.
Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !
Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !
Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)
Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle à Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...
Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.



Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.

RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).
Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).
Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.






Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !




Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).
Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.
Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.
Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...
Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.
Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.



Samedi 24 mars
Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois.
Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.
Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.
L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...
Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.

Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.

Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...




Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.

Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.


Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.

Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.



Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).



Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.
Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.





Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..

Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...



Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.
Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.



Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !
On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.


Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.
Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même !
On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !


Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.


Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !

Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !

La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.

La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !

Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.
Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !

Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !
Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)

Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle à Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...

Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.




Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.


RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).

Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).

Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.







Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !





Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).
Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.

Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.

Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...
Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.
Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.




Samedi 24 mars
Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois. Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.
Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.
L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...
Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Place agréable à 500-600 km de Montréal? English translation pending
Bonjour, ma question est très simple. J'adore conduire et je dispose d'environ 3-4 jours de congé... Je vais donc en profiter pour conduire. Je réside à Montréal, donc je cherche une place où aller qui serait dans les 500-600 km de là. Ça peut être moins ou un peu plus. Si vous connaissez des endroits sympa où aller.... ou le paysage sur la route est beau à voir... que ça soit au Quebec, Ontario, USA....
Merci à l'avance pour vos idées
Merci à l'avance pour vos idées
Laghouat d'antan et d'aujourd'hui (Algérie) English translation pending
Il y a quatre décades, le circuit des oasis Algeriennes etait la destination privilégiée des touristes européens, notamment Français;Laghouat en était le point nodal.depuis c'est la dèche!.
ça vous dit de remonter le temps sur les traces d'Eugène Fromentin ce peintre de La Rochelle, auteur de "un été dans le Sahara", ou bien d'Aurélie Picard, cette princesse du sahara, venue de son lointain Montigny le Roy, dans la Haute Marne, ou bien encore à Jean Mélia l'auteur de "Laghouat où les maisons entourées de jardins" ou enfin Françoise Hardy donnant le départ depuis Laghouat, du 1er Raid de chars à voile Laghouat- El Goléa en 1969!
"Il y a dans ce pays je ne sais quoi d'incomparable qui me le fait chérir" dixit Fromentin.
Beaux sites à voir et bed and breakfast au Périgord et dans la vallée de la Loire English translation pending
En juin-juillet, nous arriverons de Paris nous aimerions faire La Vallée de la Loire, le Périgord et se rendre a Castillon du Gard (près d'Avignon) pour visiter des connaissances et revenir à Paris pour 2 jours; tout cela en 15 jours... Alors, nous apprécierions grandement toutes suggestions de beaux sites a voir et a visiter (grandes villes s'abstenir, a part Paris). Aussi, si vous avez des recommandations de gîtes pour loger ou de resto. spéciaux ça serait vraiment apprécié étant donné que ça sera notre première visite dans ce coin de la France. Merci!!!
A Lhasa et c'est l'hiver (Tibet) English translation pending
Avant toute chose, je souhaite signaler que pendant tout mon sejour au Tibet, je n ai pu avoir acces aux forums. Je pouvais lire vf et mes messages prives, mais participer n etait pas possible. De nombreux sites internet sont egalement censures. J ai du attendre d etre ici au Nepal pour poster ce texte
Un exemple de la Grande Bienveillance de la Chine?
Pourquoi ai-je attendu si longtemps avant de venir ici ? Comme je ne peux voyager qu’en hiver, longtemps mais en hiver, j’avais simplement effacé de mon chemin celui du Tibet. Cette année pourtant, après qlq péripéties désagréables avec un voilier sur lequel j’avais embarqué comme équipière pour 6 mois de navigation entre transatlantiques et charter aux Caraïbes, je décidai donc de me réfugier loin de la mer et de mes désillusions et d aller au Tibet. On est en décembre, c’est la période la plus froide. A Chengdu, je me procure pour qlq euros, 11 euros, chaussures fourrées et veste en duvet, et des sous-vêtements neo-érotiques ... imprimés de Mickey. Et c’est parti. On m’avait dit : « Lhasa est une ville chinoise, il n’y a plus rien de tibétain, et trop de touristes ». Évidemment, il y a les chinois, et les rues nouvelles semblables à toutes celles des villes chinoises. Evidemment je ressens la domination chinoise, cet envahissement pesant, cet étouffement de la culture tibétaine, ce manque de respect des coutumes. Il y a le Potala, rehausse d un drapeau rouge, devant lequel s’étend cette esplanade communiste, et dont la visite enchinoisee se fait en sens inverse de celui des traditions bouddhistes. (Je n’y rentrerai pas par principe, je ne vais quand meme pas payer les chinois pour avoir le droit de voir le Potala! Ce serait un comble). Il y a ces monastères qui se reconstruisent lentement pour effacer les traces des massacres de l’armée rouge, il y a ces caméras devant l’esplanade du BarKhor, il y a ces policiers surveillant partout les pèlerins. Ça fout les boules. Mais on est en décembre et dans le quartier tibétain (je sais, c’est triste de dire quartier tibétain alors qu’on est dans la capitale du Tibet), il y a les… tibétains. Ils sont venus de partout, ils sont là, en costumes traditionnels, en famille, ils sont là en masse. Il y a en a tellement que la kora du Barkhor grouille de monde, un monde qui se bouscule en ânonnant les mantras, en faisant virevolter les moulins à prière. Une foule incroyable se dirige d un seul long mouvement interminable, dans le sens des aiguilles d’une montre, pour tourner autour du monastère principal de la ville. Je me laisse entraîner par le mouvement, je déambule, je tourne, et retourne, combien de fois ? je suis fascinée, ébahie, je nage en pleine hallucination. Je ne m’attendais pas à ça, personne ne m’avait dit, ou montré, personne. Devant l’entrée, les pèlerins les plus fervents, par centaine, s’agglutinent en prière : debout pieds nus sur une espèce de matelas rembourré pour les plus chanceux, directement sur le sol pour d’autres, mains jointes au-dessus de la Tête, puis devant le front, puis devant le cœur, puis à genoux, puis allongés face contre-terre, et hop, ils se relèvent, recommencent et recommencent. On n’entend que le frottement des mains sur le sol, protégées par un bout de carton ou de tissus, et le murmure des prières. De temps en temps, ils s’arrêtent pour contrôler le nombre de leurs inclinaisons grâce à leur mala, espece de chapelet, reprennent leur souffle, et recommencent. Le premier jour, je n’ai pas osé m’approcher. Pour rentrer dans le monastère, il fallait franchir ce mur de prières, tracer un chemin à travers ces gens. Je n’osais pas. Le lendemain, je longe le mur, humblement et je me retrouve à côté d’un moulin à prières imposant, sombre et doré, l’entrée est sensée être à côté. Pourtant la porte est fermée. Accroupie, n’osant pas retourner par le même chemin puisque j’aurais été dans le mauvais sens, je décide de regarder. Les pèlerins défilent sous mon nez, presque en courrant quand ils se tiennent à la poignée de cuivre du moulin, un tour, 2 tours, psalmodiant, murmurant, et me souriant à chaque fois que nos regards se rencontrent. Une femme me prend alors la main, et m’entraîne avec elle. Collée entre un vieillard et elle, les pieds buttant contre les irrégularités du sol et les talons des voisins, maladroite à concilier la vitesse de mon pas et celle de la roue, il n’était pas question de méditation ! A nouveau, ma main est saisie et je suis guidée entre les tapis, m’efforçant de ne pas écraser les mains, de ne pas butter contre un pied, de ne pas importuner une concentration, ma lente avancée m’a emmenée vers sa famille. Je ne sais pas où me mettre. Des enfants aux pommettes pourpres, sales à souhait, la goutte au nez me dévisagent avidement. Un homme, les cheveux gris en pétard, m’accueille avec un large sourire édenté. La femme aborde un manteau tibétain fourré, noir, une manche enlevée sur le côté et noué avec une ceinture, décoré d’un tissu léopard et aux rebords aux dessins traditionnels. Une beauté. C’est alors qu’une jeunette coiffée de tresses ornées de turquoises et d’argent me montre un coussin, bon, plutôt un bout de carton, me fait signe de m’asseoir et me tend un verre de thé au beurre. Aïe ! Le moment est venu de goutter à la spécialité locale. Prudemment, j’avale une gorgée. C’est bouillant. Et j’aime ça ! Et tout mon corps apprécie le liquide que je sens descendre lentement et qui me réchauffe. A cet instant, j’ai l’impression que la place entière me regarde. Tout le monde rigole ou sourit. Les génuflexions se sont arrêtées : mater une touriste paraît bien plus intéressant. Je me rendrai compte plus tard que chez les tibétains, la prière ou la récitation des mantras ou même les prostrations font partie intégrante de la vie et qu’il n’est pas impossible de s’interrompre pour discuter, boire un coup, ou reprendre son souffle. On peut cuisiner, vendre, conduire. Sauf qu’à ce moment-là je ne le sais pas et je me sens tellement gênée que je donnerai cher pour disparaître. Un homme montre ma tasse et dit : « good » en se marrant. « Yes, good ». Aussitôt, on me la remplit encore. Heureusement que j’aime ça ! Une femme alors me tend une thermo, je fais signe que non, pensant que qlq tasses de thé suffisent pour cette fois (par ce froid, moins je mets les fesses a l air, mieux je me porte) et je montre mon bol encore plein. Tout le monde se marre encore une fois, en faisant Non. Bien, y’a un traducteur dans le coin ? Elle me la colle d’office entre les doigts, joint les mains et m’entraîne une fois de plus vers le temple. Dans la thermo, il y a du beurre de yack fondu qui doit être versé dans les larges bougeoirs, alimentant les Buddhas de lumière et chaleur... Nous voilà donc parties, faisant le tour des statues et Tankas, une inclinaison par ci, une autre par là, et je joins les mains et je touche de mon front le rebord de certains chörten, et je frotte ma main à certaines étoffes, un peu de beurre de yack par ici, un peu de riz par là, des jiaos (un dixième de yuan) sont déposés devant presque chaque petit temple, et il y en a ! et on continue, très vite, presque au pas de course. L’essentiel est de passer devant toutes les entités, de ne rien louper, pas de prendre son temps et regarder. Une fois ressortie, je n’ai rien vu. J’ai la téte qui tourne au rythme des moulins à prières que j’ai agités, je nage dans une sorte de béatitude mystique dan laquelle m’a plongé ce parcours de prières et de ferveur auquel je ne m’attendais pas. La femme est heureuse, elle me sourit largement, son visage est serein. Et elle s’en va, agitant la main. Je me trouve un coin au soleil pour regarder, derrière le monastère, derrière les vendeurs, et aussi digérer ce qu’il vient de m’arriver. Raté. 2 secondes à peine s’écoulent et ma voisine ridée de profondes marques burinées, une très vieille femme, commence à me raconter sa vie… j’ai beau lui répondre en français que je ne comprends rien, elle parle et parle, ses beaux yeux malicieux plantés vers les miens. Elle attrape mes tresses, elle touche ma main, elle pointe ses doigts vers mes yeux clairs, retourne à mes bagues indiennes, me les enlève, les essaie, et heureusement pour moi elle a de trop gros doigts et me les remet. Puis elle touche mon pantalon qu’elle trouve visiblement trop léger puisqu’elle me montre en soulevant son manteau tibétain que dessous elle a d’autres nombreuses couches. A mon tour, je la regarde bien, je touche ses cheveux noués en nombreuses nattes, ses turquoises énormes, ses bouts de corail et d’argent cousus en deux longs pendentifs. Magnifique. Sourires, sourires, sourires. On me tape dans le dos. C’est une autre vieille qui me tend un bout bien pourri de carton. Je dois m’asseoir dessus, elle s’en va, n’en a plus besoin. Je le propose à ma voisine qui me fait comprendre que j’en ai plus besoin qu’elle, et que je vais avoir froid au cul si je reste assise ainsi sur la pierre. Je regarde autour de moi. Le soleil me fait mal aux yeux, mais je n’ose pas sortir mes lunettes de soleil ultra-truc : personne n’en porte. Il fait bon, tout le monde est tranquille, les moulins à prière tournent à l’infini, des mioches la goutte au nez jouent par terre, le temps s’est arrêté.
Pourquoi ai-je attendu si longtemps avant de venir ici ? Comme je ne peux voyager qu’en hiver, longtemps mais en hiver, j’avais simplement effacé de mon chemin celui du Tibet. Cette année pourtant, après qlq péripéties désagréables avec un voilier sur lequel j’avais embarqué comme équipière pour 6 mois de navigation entre transatlantiques et charter aux Caraïbes, je décidai donc de me réfugier loin de la mer et de mes désillusions et d aller au Tibet. On est en décembre, c’est la période la plus froide. A Chengdu, je me procure pour qlq euros, 11 euros, chaussures fourrées et veste en duvet, et des sous-vêtements neo-érotiques ... imprimés de Mickey. Et c’est parti. On m’avait dit : « Lhasa est une ville chinoise, il n’y a plus rien de tibétain, et trop de touristes ». Évidemment, il y a les chinois, et les rues nouvelles semblables à toutes celles des villes chinoises. Evidemment je ressens la domination chinoise, cet envahissement pesant, cet étouffement de la culture tibétaine, ce manque de respect des coutumes. Il y a le Potala, rehausse d un drapeau rouge, devant lequel s’étend cette esplanade communiste, et dont la visite enchinoisee se fait en sens inverse de celui des traditions bouddhistes. (Je n’y rentrerai pas par principe, je ne vais quand meme pas payer les chinois pour avoir le droit de voir le Potala! Ce serait un comble). Il y a ces monastères qui se reconstruisent lentement pour effacer les traces des massacres de l’armée rouge, il y a ces caméras devant l’esplanade du BarKhor, il y a ces policiers surveillant partout les pèlerins. Ça fout les boules. Mais on est en décembre et dans le quartier tibétain (je sais, c’est triste de dire quartier tibétain alors qu’on est dans la capitale du Tibet), il y a les… tibétains. Ils sont venus de partout, ils sont là, en costumes traditionnels, en famille, ils sont là en masse. Il y a en a tellement que la kora du Barkhor grouille de monde, un monde qui se bouscule en ânonnant les mantras, en faisant virevolter les moulins à prière. Une foule incroyable se dirige d un seul long mouvement interminable, dans le sens des aiguilles d’une montre, pour tourner autour du monastère principal de la ville. Je me laisse entraîner par le mouvement, je déambule, je tourne, et retourne, combien de fois ? je suis fascinée, ébahie, je nage en pleine hallucination. Je ne m’attendais pas à ça, personne ne m’avait dit, ou montré, personne. Devant l’entrée, les pèlerins les plus fervents, par centaine, s’agglutinent en prière : debout pieds nus sur une espèce de matelas rembourré pour les plus chanceux, directement sur le sol pour d’autres, mains jointes au-dessus de la Tête, puis devant le front, puis devant le cœur, puis à genoux, puis allongés face contre-terre, et hop, ils se relèvent, recommencent et recommencent. On n’entend que le frottement des mains sur le sol, protégées par un bout de carton ou de tissus, et le murmure des prières. De temps en temps, ils s’arrêtent pour contrôler le nombre de leurs inclinaisons grâce à leur mala, espece de chapelet, reprennent leur souffle, et recommencent. Le premier jour, je n’ai pas osé m’approcher. Pour rentrer dans le monastère, il fallait franchir ce mur de prières, tracer un chemin à travers ces gens. Je n’osais pas. Le lendemain, je longe le mur, humblement et je me retrouve à côté d’un moulin à prières imposant, sombre et doré, l’entrée est sensée être à côté. Pourtant la porte est fermée. Accroupie, n’osant pas retourner par le même chemin puisque j’aurais été dans le mauvais sens, je décide de regarder. Les pèlerins défilent sous mon nez, presque en courrant quand ils se tiennent à la poignée de cuivre du moulin, un tour, 2 tours, psalmodiant, murmurant, et me souriant à chaque fois que nos regards se rencontrent. Une femme me prend alors la main, et m’entraîne avec elle. Collée entre un vieillard et elle, les pieds buttant contre les irrégularités du sol et les talons des voisins, maladroite à concilier la vitesse de mon pas et celle de la roue, il n’était pas question de méditation ! A nouveau, ma main est saisie et je suis guidée entre les tapis, m’efforçant de ne pas écraser les mains, de ne pas butter contre un pied, de ne pas importuner une concentration, ma lente avancée m’a emmenée vers sa famille. Je ne sais pas où me mettre. Des enfants aux pommettes pourpres, sales à souhait, la goutte au nez me dévisagent avidement. Un homme, les cheveux gris en pétard, m’accueille avec un large sourire édenté. La femme aborde un manteau tibétain fourré, noir, une manche enlevée sur le côté et noué avec une ceinture, décoré d’un tissu léopard et aux rebords aux dessins traditionnels. Une beauté. C’est alors qu’une jeunette coiffée de tresses ornées de turquoises et d’argent me montre un coussin, bon, plutôt un bout de carton, me fait signe de m’asseoir et me tend un verre de thé au beurre. Aïe ! Le moment est venu de goutter à la spécialité locale. Prudemment, j’avale une gorgée. C’est bouillant. Et j’aime ça ! Et tout mon corps apprécie le liquide que je sens descendre lentement et qui me réchauffe. A cet instant, j’ai l’impression que la place entière me regarde. Tout le monde rigole ou sourit. Les génuflexions se sont arrêtées : mater une touriste paraît bien plus intéressant. Je me rendrai compte plus tard que chez les tibétains, la prière ou la récitation des mantras ou même les prostrations font partie intégrante de la vie et qu’il n’est pas impossible de s’interrompre pour discuter, boire un coup, ou reprendre son souffle. On peut cuisiner, vendre, conduire. Sauf qu’à ce moment-là je ne le sais pas et je me sens tellement gênée que je donnerai cher pour disparaître. Un homme montre ma tasse et dit : « good » en se marrant. « Yes, good ». Aussitôt, on me la remplit encore. Heureusement que j’aime ça ! Une femme alors me tend une thermo, je fais signe que non, pensant que qlq tasses de thé suffisent pour cette fois (par ce froid, moins je mets les fesses a l air, mieux je me porte) et je montre mon bol encore plein. Tout le monde se marre encore une fois, en faisant Non. Bien, y’a un traducteur dans le coin ? Elle me la colle d’office entre les doigts, joint les mains et m’entraîne une fois de plus vers le temple. Dans la thermo, il y a du beurre de yack fondu qui doit être versé dans les larges bougeoirs, alimentant les Buddhas de lumière et chaleur... Nous voilà donc parties, faisant le tour des statues et Tankas, une inclinaison par ci, une autre par là, et je joins les mains et je touche de mon front le rebord de certains chörten, et je frotte ma main à certaines étoffes, un peu de beurre de yack par ici, un peu de riz par là, des jiaos (un dixième de yuan) sont déposés devant presque chaque petit temple, et il y en a ! et on continue, très vite, presque au pas de course. L’essentiel est de passer devant toutes les entités, de ne rien louper, pas de prendre son temps et regarder. Une fois ressortie, je n’ai rien vu. J’ai la téte qui tourne au rythme des moulins à prières que j’ai agités, je nage dans une sorte de béatitude mystique dan laquelle m’a plongé ce parcours de prières et de ferveur auquel je ne m’attendais pas. La femme est heureuse, elle me sourit largement, son visage est serein. Et elle s’en va, agitant la main. Je me trouve un coin au soleil pour regarder, derrière le monastère, derrière les vendeurs, et aussi digérer ce qu’il vient de m’arriver. Raté. 2 secondes à peine s’écoulent et ma voisine ridée de profondes marques burinées, une très vieille femme, commence à me raconter sa vie… j’ai beau lui répondre en français que je ne comprends rien, elle parle et parle, ses beaux yeux malicieux plantés vers les miens. Elle attrape mes tresses, elle touche ma main, elle pointe ses doigts vers mes yeux clairs, retourne à mes bagues indiennes, me les enlève, les essaie, et heureusement pour moi elle a de trop gros doigts et me les remet. Puis elle touche mon pantalon qu’elle trouve visiblement trop léger puisqu’elle me montre en soulevant son manteau tibétain que dessous elle a d’autres nombreuses couches. A mon tour, je la regarde bien, je touche ses cheveux noués en nombreuses nattes, ses turquoises énormes, ses bouts de corail et d’argent cousus en deux longs pendentifs. Magnifique. Sourires, sourires, sourires. On me tape dans le dos. C’est une autre vieille qui me tend un bout bien pourri de carton. Je dois m’asseoir dessus, elle s’en va, n’en a plus besoin. Je le propose à ma voisine qui me fait comprendre que j’en ai plus besoin qu’elle, et que je vais avoir froid au cul si je reste assise ainsi sur la pierre. Je regarde autour de moi. Le soleil me fait mal aux yeux, mais je n’ose pas sortir mes lunettes de soleil ultra-truc : personne n’en porte. Il fait bon, tout le monde est tranquille, les moulins à prière tournent à l’infini, des mioches la goutte au nez jouent par terre, le temps s’est arrêté.
Spectacle du Moulin Rouge à Paris. English translation pending
Bonjour, nous souhaiterions offrir une soirée diner spectacle au moulin rouge à nos parents pour leur anniversaire de mariage. avez vous deja testé? est ce que ca vaut le coup? Merci de votre aide.
L'île de Bréhat, Paimpol et les environs... English translation pending
Sitôt déconfinés, on a mis le cap sur la côte bretonne, projet qui avait dû être reporté pour cause de corona.
Et dès notre arrivée, on a souhaité aller sur l'île de Bréhat pour la découvrir avec le minimum de visiteurs.
Alors, on a commencé par réserver nos billets sur le net, réservation obligatoire pour permettre d'organiser les traversées en respectant au mieux les mesures de sécurité sanitaire.
Dès 9h30, on embarquait à l'Arcouest pour une traversée de 10 minutes en direction de Bréhat.
Notre arrivée au port clos de Bréhat s'est faite dans la brume.
On a posé le pied sur une île mystérieuse.



Ne sachant pas précisément combien de temps il nous faudrait pour faire le tour de l'île à pied, on a fait le choix d'aller d'abord jusqu'au phare du Paon , au nord, à l'opposé de l'embarcadère. On a donc traversé le village, emprunté nombre de petits chemins et admiré les jardins et les sentiers fleuris. Bréhat, c'est l'île des fleurs.



A notre arrivée au phare du Paon la brume commence à se dissiper. On découvre une côte sauvage, magnifique!



On poursuit notre découverte. Au bord d'un chemin, on complète notre pique- ni que en achetant des fraises du pays.
Et on s'installe sur une petite plage, pour recharger les batteries avant de repartir sur les chemins.



Ne sachant pas précisément combien de temps il nous faudrait pour faire le tour de l'île à pied, on a fait le choix d'aller d'abord jusqu'au phare du Paon , au nord, à l'opposé de l'embarcadère. On a donc traversé le village, emprunté nombre de petits chemins et admiré les jardins et les sentiers fleuris. Bréhat, c'est l'île des fleurs.



A notre arrivée au phare du Paon la brume commence à se dissiper. On découvre une côte sauvage, magnifique!



On poursuit notre découverte. Au bord d'un chemin, on complète notre pique- ni que en achetant des fraises du pays.
Et on s'installe sur une petite plage, pour recharger les batteries avant de repartir sur les chemins.Beautiful stops and sites discovered in Morocco in March
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!

A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!


A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Irlande, Kerry et coups de soleil English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Me revoila avec un nouveau carnet de voyage, après l'Irlande du Nord et la Toscane, nous voila de retour en Irlande, mais en République d'Irlande cette fois-ci (on conserve les euros et les vitesses en km/h 😛). Direction le sud Ouest, dans le comté du Kerry, entre le célèbre "Ring of Kerry", et la péninsule de Dingle.
Jour 1 - Trajet et premiers pas dans le parc national de Killarney
Après un vol très agréable malgré quelques appréhensions des parents (premier vol avec les enfants, 2 et 5 ans => (baptême réussi, ils ont adoré et été particulièrement sages !)), et après avoir récupéré la voiture de location équipée de ses deux sièges bébé (agence Europcar, assurance complète (Super Waiver), on n'a pas bataillé et on a bien fait), nous voila partis sur l'autoroute qui traverse l'île d'Est en Ouest (M7) en environ 3h30. Nous arrivons à notre logement, qui sera notre base de départ pour ces 6 prochains jours. Le choix a été fait pour un logement situé près de Killarney, permettant de rayonner dans les deux péninsules et dans le parc national de Killarney, en fonction de la météo et de nos envies, sans avoir à se soucier des heures de récupération/remise des clés. Plus confortable avec les enfants. Le critère était également d'avoir un logement tout équipé, avec cuisine / machine à laver, permettant d'être en autonomie complète, afin de limiter le budget repas (les restaurants tous les jours, ça fait vite monter la note), et de limiter l'emport de vêtements !! (on a voyagé léger) Nous avons ainsi trouvé un magnifique logement, un B&B à 2 minutes au nord de Killarney : nous avions pour nous tout seul une petite maison de jardin indépendante, avec chambre séparée, cuisine tout équipée, machine à laver, sèche linge, bref absolument tout ce dont nous avions besoin ! Et en plus, le petit déjeûner était compris, et c'était un régal chaque matin (buffet chaud / froid, que des produits frais / faits maison, gateaux, scones, salades de fruits, viennoiseries, saumon fumé, bacon, saucisses, oeufs brouillés, haricots à la tomate, plats spéciaux sur demande, .. etc ... j'en passe et des meilleurs). BREF, le logement idéal ! (allez, pour chipoter, un radiateur et un mitigeur dans la salle de bain auraient été les bienvenus ! 😛)
Après avoir récupéré les clés, direction Killarney pour manger un morceau rapidement (trop tard pour faire les courses - première faiblesse 😉), puis petit passage au couchant par le grand lac du parc national de Killarney, Lough Leane .. juste pour se mettre dans l'ambiance. Il fait assez froid, le temps est gris, limite pluvieux, mais c'est ça, l'Irlande !! 🙂
LOUGH LEANE
Jour 2 - Dingle sous la pluie ("à l'irlandaise")
Réveil aux aurores. Pas de volets ici, et des journées déjà très longues à cette période de l'année (Mai), le soleil se lève tôt et se couche bien tard. Au réveil aujourd'hui, un temps bien typique ... le plafond est très bas, la pluie tombe fort .. aïe ! Et la météo n'annonce pas vraiment d'amélioration pour la journée ! Autant des averses, on peut combiner, autant une pluie continue, c'est compliqué. Bon, commençons par prendre un excellent petit déjeûner nous fera allégrement oublier le mauvais temps !! Quel régal ! 😛 En sortant de la salle commune, nous tombons sur un présentoir de prospectus, et nos enfants prennent tous les deux le même, des poissons ayant attiré leur regard et éveillé leur intérêt. Un aquarium ? Quelle bonne idée par un temps pareil .. (moins bonne pour le budget, certes ..). C'est à Dingle, sur la péninsule du même nom, qu'il se trouve. Nous décidons d'y aller, en comptant sur une éventuelle amélioration de la météo une fois là-bas, pour aller découvrir Slea Head Drive par exemple. Nous prenons donc la route, sous une pluie battante, laissant peu de place à l'admiration des paysages alentours .. Nous arrivons donc à Dingle après une bonne heure de route sous la pluie. L’aquarium n’est pas bien grand, mais permet tout de même de passer un agréable moment. Il y a des pingouins, et même des reptiles, ce qui change un peu. Le tour se fait en 1h. C'est rapide, mais agréable malgré tout. Nous rejoignons la voiture sous une pluie toujours battante. Nous prenons la direction de Slea Head Drive malgré tout, parce que nous ne sommes plus qu’à 20 minutes environ de l'extrémité de la péninsule. Mais c’est bouché. Nous continuons sur la petite route étroite où l’on ne peut pas se croiser, en dehors des petites zones de dépassement qu’il ne faut pas manquer ! C’est beau malgré tout, le vert ressort bien sous ces nuages gris, mais c’est tristoune.
DINGLE
Nous prenons rapidement la décision de rentrer, puis faire des courses ! Faute de pouvoir faire mieux, occupons-nous d'acheter de quoi faire plusieurs repas chauds pour les soirs, et des sandwichs variés pour les midis quand nous partirons en vadrouille sur la journée. En fin de journée, nous faisons un petit saut vers Ross Castle, mais il pleut.
ROSS CASTLE
La vue est belle sur le Lough Leane, mais on n’en profite pas avec cette eau qui fouette le visage, alors on rentre ! Fin de journée, pas des plus mémorables, mais heureusement la météo changera de camp pour la suite du séjour !!! 🙂
Jour 3 - Ring of Kerry, première partie (Sud & Ouest)
Ahhhh .. aujourd’hui, il fait beau ! Très beau ! Alors c’est décidé, après un bon p’tit déjeûner, nous prenons la direction du Ring Of Kerry, par le Sud, dans le sens des aiguilles d’une montre. Nous traversons donc Killarney, admirons sa belle et grande cathédrale -
CATHEDRALE KILLARNEY
- passons Muckross, son joli bois enchanteresque avec les lumières matinales, j’aperçois sur le bord de la route, dans les forêts adjacentes, des « BlueBells », les jolis fleurs bleues qui jonchent le sol des sous-bois ! Il y en a partout, c’est beau ! Nous passons proche de la Torc Waterfall, mais ne nous y arrêtons pas (nous y reviendrons). En revanche, je ferai quelques arrêts au bord des lacs suivants, à commencer par un joli petit lac juste après le Muckross Lake.
LOUGH
Ses roches noires et blanches plongent dans ses eaux noires, le décor est beau, typiquement irlandais, du moins de l’idée que je m’en faisais. Nous continuons, avec un petit arrêt près de l’Upper Lake. Puis on continue de monter jusqu’à la Ladies View.
PHOTO LADIES VIEW
Pas trop de monde, pour ce point de vue dominant l’enfilade de lacs en contrebas, jusqu’à Lough Leane. La vue est saisissante, et on profite encore mieux depuis le petit promontoire rocheux en avant du parking principal du site. On reprend la route, et on continue jusqu’au Molls Gap, où nous ne nous arrêterons pas car moins d’intérêt après avoir vue Ladies View. Etant donné l’heure, je décide de ne pas descendre sur KenMare (en continuant la N71), mais plutôt de partir vers l’Ouest via la R568.
R568
Nous passons alors proche du Loughbarfinnihy, avec sa petite île caractéristique, et la jolie montagne qui le domine. Et encore des eaux d’un noir profond !! Petite pause donc, avec les moutons qui nous accompagnent ! Puis on repart, les paysages sont saisissants. Bien plus verts ici que de l’autre côté du Molls Gap. Une route part sur la droite, direction Ballaghbeama Gap. Je la repère, mais nous la prendrons une autre fois. Aujourd’hui, nous continuons sur le Ring Of Kerry. La petite route continue de descendre avec une vue magnifique sur la Kenmare Bay, et serpente jusqu’à Sneem, où nous rejoingnons la N70 (ring of Kerry sud).
KENMARE BAY
Là, nous partons plein Ouest, avec le prochain arrêt prévu à Staigue Stone Fort. Une belle galère pour y arriver en voiture, la route est compliquée. Un panneau parle d’un droit de passage pour les adultes, de 1€. Mais personne n’a vraiment l’air de s’en acquitter, et personne n’est là pour percevoir la pièce. Nous y allons alors. Le temps est dégagé, c’est très agréable. Les enfants gambadent, et adorent l’endroit. On pénètre alors dans l’enceinte, des murs de 4m de large, 8 de haut, pour un diamètre de 30m. Le tout en pierres empilées, sans mortier. L’endroit impressionne, d’autant plus dans l’écrin qui l’entoure, très sauvage, très rude aussi !
STAIGUE STONE FORT
Nous repartons, et tombons rapidement sur une plage paradisiaque, celle de Glenbeg. L’eau est incroyablement turquoise, des fleurs violettes poussent sur les rochers, l’endroit est vraiment beau.
PLAGE GLENBEG
Nous cherchons ensuite à rejoindre la Derrynane Beach, et ses roches noires.
DERRYNANE BAY
On galère un peu, mais on y arrive. Là, un parking nous attend, avec des tables de pique-nique. Nous y prenons notre pique-nique, mais des midges nous ferons accélérer le rythme pour repartir assez rapidement, pour une promenade sur la plage. Et elle est vraiment belle.
PLAGE DE DERRYNANE
Les enfants en profitent pour gambader sur le sable, tout le monde profite pleinement de ce moment fort agréable, sous un soleil de plomb !! (oui oui, d'ailleurs nous aurons pris de sacré couleurs ce jour-là !) Nous rejoignons la voiture, et allons à l’abbaye, où nous prendrons quelques gouttes, rien de bien méchant !
ABBAYE
J’avais souvenir d'un château dans le coin, que nous n’avons pas trouvé. Mais c’est en fait parce qu’il n’était pas dans le coin .. on aurait pu chercher longtemps !! 😛 On remonte donc vers le Nord, avec des paysages vraiment beaux, puis, à Waterville, la route se sépare et nous permet de quitter le Ring of Kerry pour prendre le non moins célèbre (mais moins fréquenté touristiquement) Ring of Skellig. Et là, c’est une véritable claque.
SKELLIG RING
Le ciel est bleu, la mer est bleue, les décors sont verts, et des îles se détachent au large, dont les deux célèbres Skellig Islands !!!
ILES SKELLIG
L'endroit est vraiment magnifique, saisissant même. Un dépaysement total, et un décor pourtant presque inattendu en Irlande, je ne savais pas trop à quoi m'attendre à vrai dire, mais sans doute pas à ça ! Des plage de sable blanc, des eaux turquoises, un vert intense (ça oui, je m'y attendais ...).
PETITE PLAGE
Nous continuons la route et montons un col, d’où la vue est fantastique.
VUE DU COL
Puis une grande ligne droite nous amène tout droit sur Portmagee, et son joli petit port.
PORTMAGEE
Là, on se gare, et on se promène le long du port et des pubs alignés tout du long. On voit les bateaux arriver et partir, et le long pont qui mène à Valentia Island, juste en face. Nous entrons dans un pub où l’ambiance est bien sympa, pour y prendre le goûter. Ensuite, nous filons sur Valentia Island. Les décors sont vraiments beaux et nous en mettent plein la vue. Beaucoup de relief, du vert intense, les champs délimités par les petits murets de pierres empilées, et des moutons absolument partout (et parfois même sur la route, attention quand même ! ). Nous longeons donc la côte sud, en attendant une route qui nous permettra de passer de l’autre côté de l’île, là où sont les lieux d'intérêts à nos yeux. A savoir le phare de Valentia, pour commencer, mais dont la visite est payante. Non merci. Je prendrais juste un petit moment pour crapahuter sur les rochers escarpés qui entourent le mur d’enceinte du phare et faire quelques images.
PHARE VALENTIA
A SUIVRE !! 🙂
Me revoila avec un nouveau carnet de voyage, après l'Irlande du Nord et la Toscane, nous voila de retour en Irlande, mais en République d'Irlande cette fois-ci (on conserve les euros et les vitesses en km/h 😛). Direction le sud Ouest, dans le comté du Kerry, entre le célèbre "Ring of Kerry", et la péninsule de Dingle.
Jour 1 - Trajet et premiers pas dans le parc national de Killarney
Après un vol très agréable malgré quelques appréhensions des parents (premier vol avec les enfants, 2 et 5 ans => (baptême réussi, ils ont adoré et été particulièrement sages !)), et après avoir récupéré la voiture de location équipée de ses deux sièges bébé (agence Europcar, assurance complète (Super Waiver), on n'a pas bataillé et on a bien fait), nous voila partis sur l'autoroute qui traverse l'île d'Est en Ouest (M7) en environ 3h30. Nous arrivons à notre logement, qui sera notre base de départ pour ces 6 prochains jours. Le choix a été fait pour un logement situé près de Killarney, permettant de rayonner dans les deux péninsules et dans le parc national de Killarney, en fonction de la météo et de nos envies, sans avoir à se soucier des heures de récupération/remise des clés. Plus confortable avec les enfants. Le critère était également d'avoir un logement tout équipé, avec cuisine / machine à laver, permettant d'être en autonomie complète, afin de limiter le budget repas (les restaurants tous les jours, ça fait vite monter la note), et de limiter l'emport de vêtements !! (on a voyagé léger) Nous avons ainsi trouvé un magnifique logement, un B&B à 2 minutes au nord de Killarney : nous avions pour nous tout seul une petite maison de jardin indépendante, avec chambre séparée, cuisine tout équipée, machine à laver, sèche linge, bref absolument tout ce dont nous avions besoin ! Et en plus, le petit déjeûner était compris, et c'était un régal chaque matin (buffet chaud / froid, que des produits frais / faits maison, gateaux, scones, salades de fruits, viennoiseries, saumon fumé, bacon, saucisses, oeufs brouillés, haricots à la tomate, plats spéciaux sur demande, .. etc ... j'en passe et des meilleurs). BREF, le logement idéal ! (allez, pour chipoter, un radiateur et un mitigeur dans la salle de bain auraient été les bienvenus ! 😛)
Après avoir récupéré les clés, direction Killarney pour manger un morceau rapidement (trop tard pour faire les courses - première faiblesse 😉), puis petit passage au couchant par le grand lac du parc national de Killarney, Lough Leane .. juste pour se mettre dans l'ambiance. Il fait assez froid, le temps est gris, limite pluvieux, mais c'est ça, l'Irlande !! 🙂
LOUGH LEANE

Jour 2 - Dingle sous la pluie ("à l'irlandaise")
Réveil aux aurores. Pas de volets ici, et des journées déjà très longues à cette période de l'année (Mai), le soleil se lève tôt et se couche bien tard. Au réveil aujourd'hui, un temps bien typique ... le plafond est très bas, la pluie tombe fort .. aïe ! Et la météo n'annonce pas vraiment d'amélioration pour la journée ! Autant des averses, on peut combiner, autant une pluie continue, c'est compliqué. Bon, commençons par prendre un excellent petit déjeûner nous fera allégrement oublier le mauvais temps !! Quel régal ! 😛 En sortant de la salle commune, nous tombons sur un présentoir de prospectus, et nos enfants prennent tous les deux le même, des poissons ayant attiré leur regard et éveillé leur intérêt. Un aquarium ? Quelle bonne idée par un temps pareil .. (moins bonne pour le budget, certes ..). C'est à Dingle, sur la péninsule du même nom, qu'il se trouve. Nous décidons d'y aller, en comptant sur une éventuelle amélioration de la météo une fois là-bas, pour aller découvrir Slea Head Drive par exemple. Nous prenons donc la route, sous une pluie battante, laissant peu de place à l'admiration des paysages alentours .. Nous arrivons donc à Dingle après une bonne heure de route sous la pluie. L’aquarium n’est pas bien grand, mais permet tout de même de passer un agréable moment. Il y a des pingouins, et même des reptiles, ce qui change un peu. Le tour se fait en 1h. C'est rapide, mais agréable malgré tout. Nous rejoignons la voiture sous une pluie toujours battante. Nous prenons la direction de Slea Head Drive malgré tout, parce que nous ne sommes plus qu’à 20 minutes environ de l'extrémité de la péninsule. Mais c’est bouché. Nous continuons sur la petite route étroite où l’on ne peut pas se croiser, en dehors des petites zones de dépassement qu’il ne faut pas manquer ! C’est beau malgré tout, le vert ressort bien sous ces nuages gris, mais c’est tristoune.
DINGLE

Nous prenons rapidement la décision de rentrer, puis faire des courses ! Faute de pouvoir faire mieux, occupons-nous d'acheter de quoi faire plusieurs repas chauds pour les soirs, et des sandwichs variés pour les midis quand nous partirons en vadrouille sur la journée. En fin de journée, nous faisons un petit saut vers Ross Castle, mais il pleut.
ROSS CASTLE

La vue est belle sur le Lough Leane, mais on n’en profite pas avec cette eau qui fouette le visage, alors on rentre ! Fin de journée, pas des plus mémorables, mais heureusement la météo changera de camp pour la suite du séjour !!! 🙂
Jour 3 - Ring of Kerry, première partie (Sud & Ouest)
Ahhhh .. aujourd’hui, il fait beau ! Très beau ! Alors c’est décidé, après un bon p’tit déjeûner, nous prenons la direction du Ring Of Kerry, par le Sud, dans le sens des aiguilles d’une montre. Nous traversons donc Killarney, admirons sa belle et grande cathédrale -
CATHEDRALE KILLARNEY

- passons Muckross, son joli bois enchanteresque avec les lumières matinales, j’aperçois sur le bord de la route, dans les forêts adjacentes, des « BlueBells », les jolis fleurs bleues qui jonchent le sol des sous-bois ! Il y en a partout, c’est beau ! Nous passons proche de la Torc Waterfall, mais ne nous y arrêtons pas (nous y reviendrons). En revanche, je ferai quelques arrêts au bord des lacs suivants, à commencer par un joli petit lac juste après le Muckross Lake.
LOUGH

Ses roches noires et blanches plongent dans ses eaux noires, le décor est beau, typiquement irlandais, du moins de l’idée que je m’en faisais. Nous continuons, avec un petit arrêt près de l’Upper Lake. Puis on continue de monter jusqu’à la Ladies View.
PHOTO LADIES VIEW

Pas trop de monde, pour ce point de vue dominant l’enfilade de lacs en contrebas, jusqu’à Lough Leane. La vue est saisissante, et on profite encore mieux depuis le petit promontoire rocheux en avant du parking principal du site. On reprend la route, et on continue jusqu’au Molls Gap, où nous ne nous arrêterons pas car moins d’intérêt après avoir vue Ladies View. Etant donné l’heure, je décide de ne pas descendre sur KenMare (en continuant la N71), mais plutôt de partir vers l’Ouest via la R568.
R568

Nous passons alors proche du Loughbarfinnihy, avec sa petite île caractéristique, et la jolie montagne qui le domine. Et encore des eaux d’un noir profond !! Petite pause donc, avec les moutons qui nous accompagnent ! Puis on repart, les paysages sont saisissants. Bien plus verts ici que de l’autre côté du Molls Gap. Une route part sur la droite, direction Ballaghbeama Gap. Je la repère, mais nous la prendrons une autre fois. Aujourd’hui, nous continuons sur le Ring Of Kerry. La petite route continue de descendre avec une vue magnifique sur la Kenmare Bay, et serpente jusqu’à Sneem, où nous rejoingnons la N70 (ring of Kerry sud).
KENMARE BAY

Là, nous partons plein Ouest, avec le prochain arrêt prévu à Staigue Stone Fort. Une belle galère pour y arriver en voiture, la route est compliquée. Un panneau parle d’un droit de passage pour les adultes, de 1€. Mais personne n’a vraiment l’air de s’en acquitter, et personne n’est là pour percevoir la pièce. Nous y allons alors. Le temps est dégagé, c’est très agréable. Les enfants gambadent, et adorent l’endroit. On pénètre alors dans l’enceinte, des murs de 4m de large, 8 de haut, pour un diamètre de 30m. Le tout en pierres empilées, sans mortier. L’endroit impressionne, d’autant plus dans l’écrin qui l’entoure, très sauvage, très rude aussi !
STAIGUE STONE FORT

Nous repartons, et tombons rapidement sur une plage paradisiaque, celle de Glenbeg. L’eau est incroyablement turquoise, des fleurs violettes poussent sur les rochers, l’endroit est vraiment beau.
PLAGE GLENBEG

Nous cherchons ensuite à rejoindre la Derrynane Beach, et ses roches noires.
DERRYNANE BAY

On galère un peu, mais on y arrive. Là, un parking nous attend, avec des tables de pique-nique. Nous y prenons notre pique-nique, mais des midges nous ferons accélérer le rythme pour repartir assez rapidement, pour une promenade sur la plage. Et elle est vraiment belle.
PLAGE DE DERRYNANE

Les enfants en profitent pour gambader sur le sable, tout le monde profite pleinement de ce moment fort agréable, sous un soleil de plomb !! (oui oui, d'ailleurs nous aurons pris de sacré couleurs ce jour-là !) Nous rejoignons la voiture, et allons à l’abbaye, où nous prendrons quelques gouttes, rien de bien méchant !
ABBAYE

J’avais souvenir d'un château dans le coin, que nous n’avons pas trouvé. Mais c’est en fait parce qu’il n’était pas dans le coin .. on aurait pu chercher longtemps !! 😛 On remonte donc vers le Nord, avec des paysages vraiment beaux, puis, à Waterville, la route se sépare et nous permet de quitter le Ring of Kerry pour prendre le non moins célèbre (mais moins fréquenté touristiquement) Ring of Skellig. Et là, c’est une véritable claque.
SKELLIG RING

Le ciel est bleu, la mer est bleue, les décors sont verts, et des îles se détachent au large, dont les deux célèbres Skellig Islands !!!
ILES SKELLIG

L'endroit est vraiment magnifique, saisissant même. Un dépaysement total, et un décor pourtant presque inattendu en Irlande, je ne savais pas trop à quoi m'attendre à vrai dire, mais sans doute pas à ça ! Des plage de sable blanc, des eaux turquoises, un vert intense (ça oui, je m'y attendais ...).
PETITE PLAGE

Nous continuons la route et montons un col, d’où la vue est fantastique.
VUE DU COL

Puis une grande ligne droite nous amène tout droit sur Portmagee, et son joli petit port.
PORTMAGEE

Là, on se gare, et on se promène le long du port et des pubs alignés tout du long. On voit les bateaux arriver et partir, et le long pont qui mène à Valentia Island, juste en face. Nous entrons dans un pub où l’ambiance est bien sympa, pour y prendre le goûter. Ensuite, nous filons sur Valentia Island. Les décors sont vraiments beaux et nous en mettent plein la vue. Beaucoup de relief, du vert intense, les champs délimités par les petits murets de pierres empilées, et des moutons absolument partout (et parfois même sur la route, attention quand même ! ). Nous longeons donc la côte sud, en attendant une route qui nous permettra de passer de l’autre côté de l’île, là où sont les lieux d'intérêts à nos yeux. A savoir le phare de Valentia, pour commencer, mais dont la visite est payante. Non merci. Je prendrais juste un petit moment pour crapahuter sur les rochers escarpés qui entourent le mur d’enceinte du phare et faire quelques images.
PHARE VALENTIA

A SUIVRE !! 🙂
Une semaine à Copenhague et dans les environs (juin 2012) English translation pending
Compte-rendu
21/6
Atterrissage vers 16h30 sous un chaud soleil et au moins 25°. Après avoir acheté un ticket de 10 trajets pour 2 zones, nous prenons le métro qui nous laisse à 15 mn à pied du studio où nous attend une amie de la propriétaire qui nous fait rapidement visiter les lieux. Nous commençons par faire des courses alimentaires dans les deux supermarchés du quartier et constatons que tout est cher en particulier les fruits et légumes qui s’achètent souvent à la pièce. Nous profitons du soleil pour faire une 1ère balade en vélo dans le quartier. Autre constatation il fait jour jusque vers 23h et le jour se lève dès 3h1/2 du matin et comme il n’y a pas de rideaux occultants aux fenêtres, le sommeil tarde à venir…
22/6
Après le petit déjeuner nous partons vers le centre ville sous une petite pluie qui va prendre de l’ampleur ; Résultat ½ heure plus tard nous arrivons trempés devant le musée national malgré nos impers. Après plus de 2h passés à admirer les richesses de ce musée, entre autres toute la partie préhistoire et histoire médiévale danoises, nous ressortons secs. La suite de la visite de la ville se fera sous les parapluies, Storget et ses rues piétonnes, le quartier typique de Nyhavn, une accalmie nous permet de retourner au studio sans nous mouiller. Je ressors en fin d’après-midi faire un tour en vélo du côté du quartier underground de Christiania. C’est effectivement underground : des vendeurs d’herbe occupent des stands, on les repère rien qu’à l’odeur, des gargotes proposent de la bière, des bâtiments collectifs délabrés et tagués jouxtent de petites maisons pimpantes avec leur jardinet, et comme partout à Copenhague, des bicyclettes en nombre et particulièrement les « tricyclettes » si spécifiques de Christiania qui ressemblent à des triporteurs à pédales. Ici aussi ça respire le calme et les gens se baladent et vaquent à leurs occupations tranquillement.
23/6
Temps mitigé mais qui ne nous empêche pas de reprendre nos vélos pour pédaler jusqu’à la gare (1/2h de trajet) où nous essayons de trouver de la place parmi les centaines de vélos déjà garés.
Après avoir acheté nos billets (valable 24h sur tout le réseau) nous prenons le train pour Helsingør que nous atteignons 45 mn plus tard. Nous commençons par découvrir le centre ville d’Helsingor avec ses belles maisons de toutes les couleurs et allons visiter l’église Sainte Marie (superbe orgue) et son beau cloître ainsi que l’église Saint Olaf.
Le morceau de choix est évidemment le fameux château fortifié de Kronborg immortalisé par Shakespeare dans Hamlet et qui se trouve à 20 mn à pied du centre ville au bord de la mer. Belle arrivée devant les fortifications ; N’ayant pas spécialement envie de visiter l’intérieur du château, nous nous contenterons de la visite extérieure en empruntant les chemins qui en font le tour nous permettant de l’admirer sous tous les angles et sous un ciel changeant !
Retour en ville et déjeuner très moyen dans une rue passante du centre. Nous reprenons le train pour nous arrêter en chemin à Humleboeck où se trouve le fameux musée Louisiana d’art moderne, situé à 15 mn à pied de la gare ferroviaire. De très belles œuvres, d’autres qui laissent indifférent, par contre le site, avec ses belles sculptures de Moore, de Calder et d’Arp, situé en surplomb au bord de mer est magnifique.
Nous reprenons le train pour Copenhague et pédalons jusqu’au studio.
24/6
Il pleut, pas de bicyclette ce matin, nous prenons le bus 2A devant chez nous en direction de Christiania que nous allons visiter à pied empruntant des chemins de traverse qui nous amènent vers des temples indiens et des maisons originales. Nous continuons par les vieilles rues de Christianshavn qui bordent le canal avec leurs belles maisons du XVIIème siècle, puis c’est le bâtiment de la bourse, Hyhavn et la place où se trouve le palais d’Amalienborg gardé par des gardes, comme il se doit quand la reine y est présente. Nous continuons vers la plage d’Ofélia où sont amarrés de très beaux voiliers, le château de Christiansborg et sa chapelle puis bus de la station de Tivoli au studio.
25/6
Temps mitigé nous prenons le train (billet forfaitaire valable 24h) pour Hillerød pour aller voir le fameux château de Frederiksborg. Il y a de nombreux trains toutes les heures et le trajet dure 1/2h. Nous reprenons un bus local vers le château et commençons la visite intérieure : ça vaut vraiment la peine, surtout pour la grande salle des Chevaliers, la superbe chapelle et une belle collection de meubles anciens, les innombrables portraits royaux nous lassent vite par contre. En sortant nous faisons le tour du château en passant par le jardin baroque et nous nous payons une petite croisière autour du château. Retour en ville, déjeuner dans un « Döner kebab » puis retour en train jusqu’à Copenhague.
26/6
Temps correct, nous allons prendre le bus près de chez nous pour aller visiter la ville de Dragør au sud de l’île d’Amager. 20 mn plus tard nous y voilà ; c’est un gros village avec un quartier de petites maisons multicolores dont certaines typiques au toit de chaume. Le petit port de pêche recèle quelques bâtiments historiques. Retour au studio. Le soleil ayant gagné la bataille, nous reprenons nos vélos pour repartir vers le centre de Copenhague où nous irons visiter successivement l’église des marins de Holmens Kirke, Nyhavn, Amalienborg et enfin la fameuse petite sirène, monument incontournable pour tous les touristes, d’ailleurs les nombreux bus présents annoncent le site, en fait 10 mn plus tard il n’y a plus personne ! Nous continuons vers la citadelle (Kastellet) à la belle architecture militaire avec ses casernes ocres et son moulin, puis arrêt aux baraquements construits par Christian IV au XVIIème siècle, là aussi d’une belle couleur ocre ; Fin de balade et dernier détour par le château de Rosenborg.
27/6
Le soleil parait être de la partie, nous partons en vélo à la gare où nous prenons le train pour Roskilde réputée par sa belle cathédrale qui sert de nécropole aux membres de la monarchie danoise depuis l’origine. Beaucoup de richesses à voir, des chapelles funéraires avec leurs œuvres d’art, la chaire, le retable, les stalles, les orgues etc. Ayant emmené nos vélos dans le train, nous partons faire une balade dans les environs en nous aidant de la carte fournie par l’office de tourisme de Roskilde. Nous ferons ainsi, sous un beau soleil une boucle de 3h dans la campagne à l’Est de Roskilde.
28/6
Dernière journée, de plus ensoleillée, nous permet de parcourir une dernière fois le centre de Copenhague, avec au programme, Christianshavn, Christiansborg, la tour ronde et son originale rampe d’accès au sommet, le quartier latin et son influence française, le jardin botanique et sa belle verrière.
Décollage pour Bâle à 17h00 et arrivée 1h25mn plus tard.
Conclusion
Séjour très agréable malgré une météo capricieuse et de la pluie en quantité. Il n’a jamais fait froid mais il y a souvent du vent, donc coupe-vent, imperméable ou parapluie indispensables. Le fait de disposer de bicyclettes nous a permis de visiter à notre rythme et en toute liberté les différents quartiers de Copenhague et leurs curiosités ainsi que la campagne autour de Roskilde.
Quant au niveau de vie il est quand même assez élevé et les couronnes danoises filent vite dans le porte-monnaie, qu’il s’agisse des visites de musée, des restaurants ou des transports. Loger en studio avec une cuisine équipée nous a évité le recours systématique aux restaurants d’où une économie non négligeable. Pour faire baisser le coût des repas, il vous faudra privilégier la restauration rapide type « Quick » ou « döner kebab » ou si vous avez très faim opter pour des buffets à 70/80 couronnes que vous pourrez trouver à Copenhague dans les rues parallèles à Storget dans la zone piétonne.
Le change obtenu sur place était plus avantageux (8% moins cher) que celui pratiqué par ma banque en France. Nombreux DAB partout.
En ce qui concerne les transports, ils sont nombreux (métro, bus, train régionaux) et confortables ; vous avez tout intérêt à acheter des tickets multiples ou valables pour une durée déterminée, c’est plus rentable du moins si vous pensez circuler plusieurs jours et/ou sur plusieurs zones urbaines différentes. Le vélo est roi à Copenhague et au Danemark d’où les nombreuses pistes cyclables en site propre que l’on y trouve, en ville comme à la campagne.
Les danois se sont révélés très accueillants, calmes et serviables.
PS : une sélection de nos photos est visible en cliquant sur ce lien : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Budget total : 986 € Transport : avion Bâle-Copenhague par Easyjet : 115 € AR pour 2 Logement : 7 nuits dans un studio situé sur l’île d’Amager (réservé sur airB&B) 459 € TTC Nourriture et restaurants : 215 € Transport sur place : 130 € Visites : 67 €
Budget total : 986 € Transport : avion Bâle-Copenhague par Easyjet : 115 € AR pour 2 Logement : 7 nuits dans un studio situé sur l’île d’Amager (réservé sur airB&B) 459 € TTC Nourriture et restaurants : 215 € Transport sur place : 130 € Visites : 67 €
Portugal en camping-car: lieux à visiter et endroits où dormir? English translation pending
Bonjour,
nous partons cet été en camping car au Portugal.. Je voudrais des conseils sur les lieux à visiter, les endroits ou dormir.
Nous arrivons par Bayonne, j'avais l'intention de m'arreter à Miranda Do Doura, dans la région de Tras Os Montes, est ce que quelqu'un peut me donner des infos sur cette ville et cette région..ensuite nous irions à Porto Et de là nous visiterions le Portugal en longeant les cotes , pour arriver en Algarve, region apparement tres conseillee.Je vous remercie d'avance ..
Mareine
Mareine