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Ce qui vous dégoute! English translation pending
Les coutumes et cultures ne sont pas les memes entre pays ou continents, et je pense que le fait de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles cultures soient le motif de la plupart des personnes sur ce forum. Quand on voyage on est pres a s'attendre a tout le meilleur comme le pire, des joies et des peines, des coups de blues au sourire d'un inconnu dans la rue, au touriste qui se fait une joie de négocier comme un dur en imposant un moins 70% à un commerçant qui vous offre un thé, des plages bondés au campagne decimé, bref on peut s'attendre a tout.
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Ambiance indienne... envoutante English translation pending
Ceux qui ne connaissent pas encore Susheela Raman je leur conseille de l'ecouter trés vite 🙂
Britano-indienne, sa musique est à la mesure de son metissage, on se retrouve entre 2 mondes où les frontières sont abolies, les 2 univers apparement contradictoires se mélent pour donner vie à des mélodies agréablement rythmées, planantes...
Planante aussi, peut etre plus "indienne", la compil Indian Loundge idéal pour nuits étoilées eclairée par quelques bougies et un brin d'encens.... rechauffe l'hiver!
Je ne m'en lasse pas je suis transportée à chaque fois...
Attention à l'hôtel Catalonia Bavaro Resort English translation pending
🙁 je ne vous conseil pas cette hôtel, car il ne vaut même pas les 3*, car effectivement, à notre arrivé, personne pour nous accompagné à la chambre.
3h00 pour avoir les valises dans la chambre.
Ensuite nous avons été volé dans le coffre, je dis bien dans le coffre avec la clé sur nous, les sommes de 100€ et 40$ US, ensuite, je me suis ouvert le pied sur 1 cm de profondeur dans la piscine car mal entretenu, j'ai du payer au médecin de l'hôtel la somme de 300$ US pour me faire recoudre. 🤪
1 semaine après cette accident, le sang que j'avais perdu auprès de la piscine été toujours là.
Les chambre faites entre 15h00 et 16h00. La plage et la mer remplie d'algue. Et bien d'autre chose...
La reception très désagréable, moqueur... 🏴☠️
3h00 pour avoir les valises dans la chambre.
Ensuite nous avons été volé dans le coffre, je dis bien dans le coffre avec la clé sur nous, les sommes de 100€ et 40$ US, ensuite, je me suis ouvert le pied sur 1 cm de profondeur dans la piscine car mal entretenu, j'ai du payer au médecin de l'hôtel la somme de 300$ US pour me faire recoudre. 🤪
1 semaine après cette accident, le sang que j'avais perdu auprès de la piscine été toujours là.
Les chambre faites entre 15h00 et 16h00. La plage et la mer remplie d'algue. Et bien d'autre chose...
La reception très désagréable, moqueur... 🏴☠️
Parle-t-on espagnol en Guyana? English translation pending
Salut,
Je ne connais pas du tout l'ameriq latine, je souhaite faire un voyage, qui me serviri en même temps d'assouvir mon plaisir de la decouverte, mais egalement de travailler l'espagnol car je travail avec des compagnies de cirque moderne espagnol et c une cata lorsque l'onessai de communiquer.
J e cherche desesperement une" liste" des pays, iles ...
avec une population parlant essentiellement l'espagnol.
De plus, un pays plus riche q plage et sable fin et surtout praticable et interrsant pour une jeune femme seule avec son enfant.
merci d'avance poue les renseignement.
Anne
Marrakech 2025: My First Steps as a Private Guide
Preamble:
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This isn’t about drumming up business for a new professional venture—just sharing, under pressure from eager Vf members hungry for juicy anecdotes, my 10-day trip to Marrakech with 10 friends.
I’d mentioned during the planning discussion for this trip ((https://voyageforum.com/forum/questions-excursions-autour-marrakech-d10685703/)) that there wouldn’t be a travel journal... And since I’m a man of my word—but also stuck with a nasty calf muscle tear at the end of the trip that’s keeping me immobile for 15 days (more on that later)—I’ve got some time to dedicate to this. So, after this preamble, off we go to the Medina!
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Day 1: Friday, May 2nd – The Day the Group Split
Before we dive in, let’s talk about the trip prep. Among my friends, I’ve got a rep as the go-to independent travel expert (thanks to a few trips, some with this same crew). So, naturally, the task of planning this one fell to me—and I took it on gladly (you’re never better served than by yourself, right?). The prep and itinerary were hashed out over multiple meet-ups (excuses?) during shared meals at one another’s places, guided by yours truly. Travel style, accommodation, sightseeing—all decisions were made together, trying to balance everyone’s wishes over a good bottle (generic term, not numerical!)
So, a group of five—including me and my girlfriend—set off for Geneva at 3 AM that Friday, while the rest would join us on Sunday due to family or work commitments. We’ll skip the EasyJet flight—it was nothing special, just a means to get us there safely (which, in itself, is already a win). We landed in Marrakech at 9 AM local time. There, a spotless Dacia Logan was waiting for us, chartered by MEDLOC, whose impeccable service I’ll praise here (thanks, friends, for the tip!). My first challenge, after loading the suitcases into the trunk: reaching the riad booked for our first two nights as the advance team. https://www.astradamusmarrakesh.top/fr/
I was a little nervous about driving here—Marrakech’s driving reputation precedes it. The hiccup? While setting up Google Maps for the route, I accidentally added a level-5 difficulty and enabled pedestrian mode... Imagine a rental car stubbornly trying for over half an hour to navigate the Medina (the riad was in the north), cursing all the pedestrians in streets too narrow for the car, and having to reverse multiple times because “it won’t fit,” ignoring the many Marrakechis waving to signal the street was impassable (but what are they trying to sell me now? 🤪)... Until my co-pilot, holding my phone, asked if it was “normal for the route to be dotted on Google Maps?” Yes, it’s normal—pedestrian mode was on.... We’ll still be laughing about this in the nursing home in 40 years, but at the time, I was genuinely surprised by what driving in Morocco had in store for me—and for good reason! After fixing the Google Maps settings, we arrived more calmly at the private parking lot (90 dirhams per night) and then at the riad, where we received a warm welcome while our rooms were being prepared.
After freshening up, we crossed the souks for the first time to have lunch at Jemaa el-Fna Square, at Zeitoun Café, where we enjoyed our first couscous or tagine on its terrace. We’d return to Jemaa el-Fna that evening after a restorative nap at the riad, another late afternoon in the souk, and an evening at this famous UNESCO World Heritage site. This time, it was the restaurant Lafarmacie (you can’t make this up!) that won us over, despite the lack of a rooftop. I recommend this place to everyone—the prices are great, the welcome is extraordinary, and the food is excellent...



Returning after 11 PM, we learned the hard way that the souk has its own entry points and hours, and the path to our beds was full of detours and closed doors. Fortunately, we were guided by friendly locals who showed us the right way (in exchange for a fiercely negotiated tip each time...)
.Day 1: Friday, May 2nd – The Day the Group Split
Before we dive in, let’s talk about the trip prep. Among my friends, I’ve got a rep as the go-to independent travel expert (thanks to a few trips, some with this same crew). So, naturally, the task of planning this one fell to me—and I took it on gladly (you’re never better served than by yourself, right?). The prep and itinerary were hashed out over multiple meet-ups (excuses?) during shared meals at one another’s places, guided by yours truly. Travel style, accommodation, sightseeing—all decisions were made together, trying to balance everyone’s wishes over a good bottle (generic term, not numerical!)
So, a group of five—including me and my girlfriend—set off for Geneva at 3 AM that Friday, while the rest would join us on Sunday due to family or work commitments. We’ll skip the EasyJet flight—it was nothing special, just a means to get us there safely (which, in itself, is already a win). We landed in Marrakech at 9 AM local time. There, a spotless Dacia Logan was waiting for us, chartered by MEDLOC, whose impeccable service I’ll praise here (thanks, friends, for the tip!). My first challenge, after loading the suitcases into the trunk: reaching the riad booked for our first two nights as the advance team. https://www.astradamusmarrakesh.top/fr/
I was a little nervous about driving here—Marrakech’s driving reputation precedes it. The hiccup? While setting up Google Maps for the route, I accidentally added a level-5 difficulty and enabled pedestrian mode... Imagine a rental car stubbornly trying for over half an hour to navigate the Medina (the riad was in the north), cursing all the pedestrians in streets too narrow for the car, and having to reverse multiple times because “it won’t fit,” ignoring the many Marrakechis waving to signal the street was impassable (but what are they trying to sell me now? 🤪)... Until my co-pilot, holding my phone, asked if it was “normal for the route to be dotted on Google Maps?” Yes, it’s normal—pedestrian mode was on.... We’ll still be laughing about this in the nursing home in 40 years, but at the time, I was genuinely surprised by what driving in Morocco had in store for me—and for good reason! After fixing the Google Maps settings, we arrived more calmly at the private parking lot (90 dirhams per night) and then at the riad, where we received a warm welcome while our rooms were being prepared.
After freshening up, we crossed the souks for the first time to have lunch at Jemaa el-Fna Square, at Zeitoun Café, where we enjoyed our first couscous or tagine on its terrace. We’d return to Jemaa el-Fna that evening after a restorative nap at the riad, another late afternoon in the souk, and an evening at this famous UNESCO World Heritage site. This time, it was the restaurant Lafarmacie (you can’t make this up!) that won us over, despite the lack of a rooftop. I recommend this place to everyone—the prices are great, the welcome is extraordinary, and the food is excellent...



Returning after 11 PM, we learned the hard way that the souk has its own entry points and hours, and the path to our beds was full of detours and closed doors. Fortunately, we were guided by friendly locals who showed us the right way (in exchange for a fiercely negotiated tip each time...)
Seul l'exotisme fait l'effet du voyage English translation pending
J en ai connus qui ne supporteraient pas, ou plus, de prendre des vacances ou de voyager hors de leur pays, en Belgique en Suisse ou en France. Ou en Europe.
je ne suis pas de ceux là. Il me faut un cadre qui m eloigne de tout ce que je connais visuellement parlant. Des paysages radicalement differents, une tout autre restauration, des visages et un langage qui appartiennent a un "ailleurs". D autres coutumes une autre monnaie une autre musique. Sinon mon esprit ne ressent pas l apaisement la distraction et je ne sens pas les bienfaits de ce repos 1 fois dans une annee. Oh on arrive a s en passer mais il manque quelque chose. Les bienfaits de l exotisme, des alizees, des tropiques, un autre gout de vin ou de whisky.
nous voila drogués du voyage et en ce moment a la fois libres et en prison.
Comment procéder pour annuler une croisière pour raison de santé? English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis deux mois je ne peux plus marcher et suis en fauteuil roulant. Mon médecin me dit que j’en ai encore pour plusieurs mois. Elle va donc me faire un certificat médical pour annuler ma croisière de fin juillet.
Je comptais justement l’annuler avant de payer le solde fin mai car je ne veux pas avoir un avoir du montant de toute la croisière.
Comme pour finir je vais l’annuler pour raison de santé j’aimerais savoir comment il faut procéder :
Doit t’on d’abord annuler la croisière puis contacter l’assurance (j’avais pris l’assurance de Croisiland) ou le contraire ?
Quels papiers doit t’on fournir à l’assurance ?
Le remboursement de mon acompte me sera t’il donné par l’intermédiaire de l’assurance ?
De même j’ai pris mes vols séparément de la croisière. Je compte donc faire marcher l’assurance de ma visa premier.
Dois je annuler les vols (j’avais pris des vols chez eurowings non remboursables) puis contacter l’assurance ?
Expliquez moi s’il vous plaît car je suis un peu perdue en plus d’être très démoralisée en ce moment.
Merci
Et portez vous bien surtout !
Depuis deux mois je ne peux plus marcher et suis en fauteuil roulant. Mon médecin me dit que j’en ai encore pour plusieurs mois. Elle va donc me faire un certificat médical pour annuler ma croisière de fin juillet.
Je comptais justement l’annuler avant de payer le solde fin mai car je ne veux pas avoir un avoir du montant de toute la croisière.
Comme pour finir je vais l’annuler pour raison de santé j’aimerais savoir comment il faut procéder :
Doit t’on d’abord annuler la croisière puis contacter l’assurance (j’avais pris l’assurance de Croisiland) ou le contraire ?
Quels papiers doit t’on fournir à l’assurance ?
Le remboursement de mon acompte me sera t’il donné par l’intermédiaire de l’assurance ?
De même j’ai pris mes vols séparément de la croisière. Je compte donc faire marcher l’assurance de ma visa premier.
Dois je annuler les vols (j’avais pris des vols chez eurowings non remboursables) puis contacter l’assurance ?
Expliquez moi s’il vous plaît car je suis un peu perdue en plus d’être très démoralisée en ce moment.
Merci
Et portez vous bien surtout !
Un voyage... une étape inattendue! English translation pending
Bonjour à tous,
Le voyage - pour ne pas trop sortir de VF - c'est bien sur la vie. L'étape inattendue, elle nous vient de l'orient et sans doute d' un Pangolin.
J'ai 72 ans, un peu d’hypertension, pas grand chose d'autre, alors, au delà du 11 mai je suis bon !
Bon pour continuer à voir mes petits enfants sur Skype, bon pour voir mes enfants masqués qui viennent nous voir de temps à autres à distance respectable, bon pour oublier les embrassades, les câlins, les gestes de tendresse, bon pour....un temps indéterminé à subir ces frustrations que portant je respecterait. Peu en parlent dans les médias, mais c'est une contrainte autre que de simplement porter un masque !!
Merci de m'avoir lu et belle journée confinée
Le voyage - pour ne pas trop sortir de VF - c'est bien sur la vie. L'étape inattendue, elle nous vient de l'orient et sans doute d' un Pangolin.
J'ai 72 ans, un peu d’hypertension, pas grand chose d'autre, alors, au delà du 11 mai je suis bon !
Bon pour continuer à voir mes petits enfants sur Skype, bon pour voir mes enfants masqués qui viennent nous voir de temps à autres à distance respectable, bon pour oublier les embrassades, les câlins, les gestes de tendresse, bon pour....un temps indéterminé à subir ces frustrations que portant je respecterait. Peu en parlent dans les médias, mais c'est une contrainte autre que de simplement porter un masque !!
Merci de m'avoir lu et belle journée confinée
Norway to hell English translation pending

En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.
Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique
Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.
Le lien vers la carte du trajet : http://u.osmfr.org/m/434267/
Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.
Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.
La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.
Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land
Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.
Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand
Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.
Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison.
Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)
Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors
Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).
Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.
Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon
Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare.
C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !
Eigerøya en beautéSi j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant.
Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale
Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie.
Quand je vous dis que le site est splendide...Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban
Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord
Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil).
Le mythe
La réalité
Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave.
Le Lysefjord n'a pas bougéOn redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien
La croisière s'amuseLe camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
La Colombie et l'Équateur ferment leurs frontières à tous les étrangers English translation pending
Plus aucun etranger ne peut entrer ni en Colombie ni en Équateur, sauf les résidents. Ceci s'applique aussi aux frontières terrestres et maritimes.
Plus de visa à l'arrivée pour le Népal pour certaines nationalités English translation pending
A compter du 7 mars il ne serait plus delivre de visa a l'atterissage. Il faudrait avoir un visa d'ambassade et de consulat, et seulement si le pays d'origine est indemne de coronavirus. Autant dire que plus personne ne viendra trekker si cela est confirmé.
Remboursement Air China English translation pending
Bonjour,
J'espère que je ne suis pas H-S sinon je supprimerais mon poste.
En fait, je faisais mes études en Chine, mais à cause d'un décès, en Janvier je suis répartie en France. Et il y a eu le virus en chine, et l'école nous as conseillé de ne pas repartir.
Je ne vais donc plus en Chine, mais j'avais déjà payé mon billet de retour.
Et j'ai demandé un remboursement au plus vite (mon billet étant prévu le 13 Février), et on m'a dit qu'on m'enverrait un message sous 6 jours pour le remboursement. Cela fait 15 jours et je n'ai toujours pas de nouvelles. Je n'arrive pas à contacter Airchina sur messenger, mail ou même par appel. Pourtant dans l'actualité de leur site, c'était bien écris que les billets commençant par tel nombre sont remboursés.
Mais aucun nouvelle et je ne sais plus du tout à qui écrire...
Voilà merci de m'avoir lu...
La perte de salaire récupérée en cas de retard d'avion English translation pending
Bonjour,
Le droit des passagers aériens ne cesse de s’accroître en Europe. En plus de l’indemnisation forfaitaire, allant de 250 à 600 euros, lorsque son avion est en retard de plus de trois heures ou son vol annulé, un voyageur peut désormais prétendre récupérer son salaire suite aux jours de travail manqués par son voyage perturbé.
Voir : https://www.lecho.be/monargent/voyages/vol-retarde-ou-annule-reclamez-davantage-d-indemnites/10154498.html
et : http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=voyage%2Baffaire%2Bcompagnie%2Ba%25C3%25A9rienne&docid=216542&pageIndex=0&doclang=fr&mode=req&dir=&occ=first&part=1&cid=6194097#ctx1
On progresse, on progresse ...
Joseph 😉
Le droit des passagers aériens ne cesse de s’accroître en Europe. En plus de l’indemnisation forfaitaire, allant de 250 à 600 euros, lorsque son avion est en retard de plus de trois heures ou son vol annulé, un voyageur peut désormais prétendre récupérer son salaire suite aux jours de travail manqués par son voyage perturbé.
Voir : https://www.lecho.be/monargent/voyages/vol-retarde-ou-annule-reclamez-davantage-d-indemnites/10154498.html
et : http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=voyage%2Baffaire%2Bcompagnie%2Ba%25C3%25A9rienne&docid=216542&pageIndex=0&doclang=fr&mode=req&dir=&occ=first&part=1&cid=6194097#ctx1
On progresse, on progresse ...
Joseph 😉
Grands parcs américains English translation pending
Bonjour à tous ,
Je ne sais pas si je pourrai visiter ces lieux , j'en rêve mais financièrement je ne sais pas si ce sera à ma portée . C'est pourquoi je fais appel à vous je n'ai pas d'itinéraire ni de durée pour le moment , pour cela il me faudrait savoir le budget approximatif à prévoir , je sais que les prix sont élevés aux USA .
Je pourrais louer une voiture et réserver un circuit style auto-tour , c'est la formule que j'envisage .
Merci pour vos infos .
Loïc
Je ne sais pas si je pourrai visiter ces lieux , j'en rêve mais financièrement je ne sais pas si ce sera à ma portée . C'est pourquoi je fais appel à vous je n'ai pas d'itinéraire ni de durée pour le moment , pour cela il me faudrait savoir le budget approximatif à prévoir , je sais que les prix sont élevés aux USA .
Je pourrais louer une voiture et réserver un circuit style auto-tour , c'est la formule que j'envisage .
Merci pour vos infos .
Loïc
Début de tour du monde et angoisse English translation pending
Bonjour à tous,
Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.
Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).
Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.
Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)
Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?
J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).
Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.
Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.
Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).
Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.
Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)
Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?
J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).
Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.
Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Adoption et formalités pour entrée / sortie du Brésil English translation pending
Bonjour,
Mon fils est né au BRESIL en 1993, il est rentré en FRANCE (par jugement d'adoption) en 1995 avec un passeport Brésilien qui est expiré depuis longtemps. Naturalisé Français dans le cadre des démarches d'adoption, il voyage avec un passeport français. J'ai consulté le site de l'Ambassade du Brésil à Paris et il semble que j'aurais dû effectuer des démarches pour le service militaire durant l'année de ses 17 ans, j'ignorais totalement cela. Du coup je suis un peu perdue et l'Ambassade du Brésil à Paris n'a plus de standard téléphonique, tout doit être effectué par mail et les réponses sont "voir notre site internet". Sachant que pour l'Etat Brésilien mon fils reste Brésilien à vie, doit-il se rendre au BRESIL avec un passeport FRANCAIS ou un passeport BRESILIEN ? Je vous remercie d'avance de votre aide.
Question écrite au gouvernement sur les vélos dans les TGV English translation pending
En mars dernier, constatant qu'on ne pouvait plus emporter un vélo non démonté pour aller dans l'Est, j'avais sollicité ma députée pour qu'elle soumette mes (et nos) préoccupations à ce sujet à la ministre des transports. La réponse vient d'arriver (un peu tardive, mais Mme Borne a déjà eu fort à faire avec la SNCF!) et elle est (avec la question) sur le site de l'assemblée.
Elisabeth Borne table sur 2 leviers; l'ouverture à la concurrence et la future loi d'orientation sur la mobilité. Pour la concurrence si on peut avoir l'espoir de tomber sur des entreprises moins fermées sur ce sujet que la SNCF espérons que les cahiers des charges pour les attributions de lignes imposeront un minimum de places vélo. On pourrait suggérer à nos députés de proposer un amendement en ce sens lors des discussions sur la loi d'orientation.
A part ça, le blabla habituel ; TER, housses pour vélos démontés ("manipulation qui ne prend que quelques minutes et qui garantit l'accès à tous les trains" dixit Mme Borne!!! ben voyons) et une explication fort intéressante sur l'arrêt de la desserte du grand Est.
Lait végétal au Mexique English translation pending
Bonjour,
J'espère que ma question ne va pas "choquer" mais je voulais savoir si on trouvait facilement du lait végétal au Mexique ? Non pas que je ne me soucis que de ça pour mon voyage la bas, mais ne buvant pas de lait de vache, je souhaitais savoir si je devais en amener ou pas.
Merci d'avance pour vos réponses !
TAP Portugal pour le Brésil: marre des tarifs sans bagages English translation pending
Bonjour
je sais que ça ne va pas changer les politiques tarifaires des compagnies aériennes mais, moi qui ai vecu en Asie du Sud est, je n'ai pas le souvenir d'avoir payé le bagage en soute sur les compagnies low cost (air Asia, Cebu pac, zestair, jetstar....).
Je remarque que pour le Brésil, TAP Portugal affiche systématiquement les prix sans bagages inclus (212€ l'aller Paris/Belem et 78€ le supplément bagage en soute) même chose (à ma surprise) sur les vols interieur de Latam Airlines et GOL où il est indiqué qu'il n'y a pas de bagage inclu....
Voilà donc attention aux prix affichés.
Los Angeles en beauté! English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Ne vous laissez pas impressionner par toux ceux qui veulent vous prouver par A plus B, sans avoir quitté l'aéroport principal de LA, ou en n'étant allés que sur le Walk of Fame de Hollywood, que cette ville est peu intéressante et qu'il n'y aurait que San Francisco en Californie. Quel mensonge ! Cette métropole est fascinante, tant par son allure générale, son gigantisme (un carré de plus de 100 km de côté) où il faut impérativement louer une voiture, que par ses infrastructures culturelles (des musées et fondations parmi les plus belles du monde : le Getty Center, le Norton Simon ou la Bibliothèque-parc et musée Huntington de Pasadena, le County Museum of Arts, le tout nouveau musée d'art contemporain Broad...) ou l'amabilité de ses habitants. Quartiers très différents les uns des autres, panoramas sur le Pacifique et l'agglomération, et personne ne va me croire, mais bon, je tente... c'est la ville des Etats-Unis où j'ai le mieux mangé, en allant au hasard de l'inspiration : asiatique, italien, bio, etc.
Lisez le bel ouvrage de Laure Murat : Ceci n'est pas une ville, chez Flammarion. Elle est prof à l'UCLA, la grande université de LA, et connaît très bien cette agglomération-monde.
Bons voyages à tous.
Xavier D. Je repartirai pour Majorque mercredi prochain, et là encore, quand je songe à ceux qui s'imaginent qu'il n'y a que des plages et des boîtes de nuit aux Baléares... Dommage !
Ne vous laissez pas impressionner par toux ceux qui veulent vous prouver par A plus B, sans avoir quitté l'aéroport principal de LA, ou en n'étant allés que sur le Walk of Fame de Hollywood, que cette ville est peu intéressante et qu'il n'y aurait que San Francisco en Californie. Quel mensonge ! Cette métropole est fascinante, tant par son allure générale, son gigantisme (un carré de plus de 100 km de côté) où il faut impérativement louer une voiture, que par ses infrastructures culturelles (des musées et fondations parmi les plus belles du monde : le Getty Center, le Norton Simon ou la Bibliothèque-parc et musée Huntington de Pasadena, le County Museum of Arts, le tout nouveau musée d'art contemporain Broad...) ou l'amabilité de ses habitants. Quartiers très différents les uns des autres, panoramas sur le Pacifique et l'agglomération, et personne ne va me croire, mais bon, je tente... c'est la ville des Etats-Unis où j'ai le mieux mangé, en allant au hasard de l'inspiration : asiatique, italien, bio, etc.
Lisez le bel ouvrage de Laure Murat : Ceci n'est pas une ville, chez Flammarion. Elle est prof à l'UCLA, la grande université de LA, et connaît très bien cette agglomération-monde.
Bons voyages à tous.
Xavier D. Je repartirai pour Majorque mercredi prochain, et là encore, quand je songe à ceux qui s'imaginent qu'il n'y a que des plages et des boîtes de nuit aux Baléares... Dommage !
Très rapide retour du Luminosa English translation pending
bonjour tout le monde,
je ne voulais pas trop faire de retour sur ma croisière, mais après quelque demande j'en fais un très rapide
juste pour conter quelque anecdotes, et remarques ...
le contexte :
je suis partie avec ma mère pour une croisière à thème scrapbooking
j'ai voyagé grâce à ma carte diamant en suite samsara
le bateau, c'est la deuxième fois que je le prends, la premiere je n'avais pas trop adhéré, mais je ne savais plus pourquoi maintenant je peux dire pourquoi, ...
la cabine : 8201 Nous étions juste à coté des cabines, reservées à une partie du personnel et probablement l'accès à la passerelle pas mal de passage de personnel (pas très aimables) avec porte qui claque sans arrêt une fois, la cabine à coté de nous a eu la télé allumée fort la soirée (coté personnel de bord pas client ) mais sinon on entendait rien un jour alors que je sortais de ma cabine, comme il fallait tirer la porte à fond, sinon elle restait ouverte (elle ne claquait pas comme d'habitude ) j'ai renversé une partie de mon matériel qui y avait dans ma boite, j'étais donc accroupie, chargée comme une mule à tenter de ramasser tout mes trucs, lorsque deux personnes se pointent ... bien sur, j'étais au milieu, et bouchais le passage de la fameuse porte ... ils sont restés plantés la devant moi, à me regarder ramasser mon matériel, sans même un geste pour m'aider ! tout juste si ils ne râlaient pas ... lorsque nous sommes arrivées le premier jour, après quelque péripéties... j'ai vu que les cartes et les papiers déposés sur mon lit n'étaient pas les bonnes, mais celles d'allemands ... je suis sortie et comme il n'y avait personne dans le couloir, j'ai cherché dans les autres cabines j'ai retrouvé nos papiers dans la cabine à coté j'ai fait l'échange moi même, et j'en ai profité pour récupérer le plateau et la bouilloire pour le thé après avoir découvert qu'il n'y en avait pas dans notre cabine ... ainsi que le diffuseur à petite vapeur, qui nous a été bien utile, car ma mère est tombé malade ensuite on mettait de l'eucalyptus dedans tant pis pour les allemands, mais bon ... les toilettes de notre cabine, n'ont pas pas arrêtées de se boucher c'est bien simple à chaque fois que nous faisions .... bon la "grosse" commission 😊 elles se bouchaient au bout de la troisième fois, nous avons trouvé en cabine des dates et des figues enrobées de chocolat pour s'excuser du désagrément, ... au bout de la quatrième fois, un papier en disant qu'il ne fallait rein mettre dans les toilettes autres que le papier ... je suis descendue à l'accueil pour trouver une personne parlant le français correctement pour de un remercier du geste de la veille, et de deux pour leur certifier que nous faisions attention ... j'ai fini par aller faire ailleurs que dans ma cabine quand je le pouvais ... j'ai trouvé la cabine sombre, d'ailleurs il y avait une fenêtre de moins que d'habitude .. par contre, il y avait un transat sur le balcon chose que je n'avais jamais eu, même sur ma grande suite du magica aux caraibes
le cabinier : ` Ronald : charmand, tres gentil, bon à un moment soupçonneux car il croyait que je jetais mes lingettes démaquillantes dans les toilettes, la cabine était faite correctement ..
Allan notre majordome: alors lui !!!! il s'est présenté le premier jour, et après, je n'ai jamais vu ça ! il passait à 22 h pour remplir le mini bar !!! trois fois il est passé à cette heure la, sinon le mini bar était rempli de façon aléatoire, et les sachets de thé jamais remplacés le dernier soir il est venu faire le listing du mini bar, et nous collait alors que nous étions en train de faire les valises, ce qui n'était pas facile à cause de ce qui s'est passé au niveau du scrap bref j'avais étalé mon matériel partout et essayais de trier et d'alléger un maximum et lui il rentrait sortait disait qu'il fermait le mini bar, ne le faisait pas revenait un quart d'heure plus tard le faire etc etc !
le restaurant tres mal situé, car contrairement aux autres, placés au dessus du self, (mais comme il est maintenant fermé le soir, cela ne pose pas trop de pb de bruit) lui est situé en haut de l'atrium donc si on allait manger un peu tard, nous avions le bruit des animations de l'atrium (chanteur fête ou autre ) qui montaient ...
les premiers repas, nous étions entre deux tables avec des enfants une d'allemands je crois qui avaient un enfant de moins de deux ans, (mais qui marchait) et un de env 4 ans le petit criait des que sa mère n'était plus dans son champ de vision, ce qui arrivait souvent le plus grand se promenait comme il voulait dans le restaurant l'autre table était occupée par une famille d'italiens avec trois enfants jeunes ... je vous laisse imaginer nous avons mangé, et en sortant j'ai demandé au maitre d'hôtel qu'il ne nous mette plus la ni à coté d'enfants que si je venais au restaurant club, ce n'était pas pour manger dans le bruit. en regardant de l'autre coté de la salle, j'ai vu une autre grande table, avec plusieurs enfants je me suis dit qu'on était mal partis ... finalement, on a mangé le reste de la croisière dans l'autre partie, au fond la grande table était toujours occupée par la même famille qui était française, et les enfants pas bruyants, du coup c'était parfait ! notre serveur, james était adorable, et des le deuxième repas, nous servait les boissons sans se tromper, et connaissait nos habitudes.. il se permettait même de temps à autre, de "rectifier" notre choix de menu si il pensait que cela ne nous conviendrait pas, et ses conseils étaient bien avisés la nourriture était très bonne, bien sur pas de la qualité d'océania, mais à part la première fois ou nous avons pris un filet de boeuf et que nous avons eu deux morceaux durs, (que nous avons laissé) nous avons très bien mangé, il y avait même des desserts dignes de ce nom, et même très bons !! ça change des dernières croisières costa ! le design du restaurant est moche très moche ... même le mobilier ...
excursions : pour une fois, j'ai pris que des excursions, car ma mère ne marchant pas bcp, et les escales parfois courtes j'ai préféré ne pas prendre de risque j'avais réservé les excursions par internet, mais je n'ai pas reçu mes tickets en cabine ... comme le premier jour s'était le gros bordel, je suis allée au bureau des excursions le lendemain matin, (nous étions en mer) j'ai alors pris qu'il n'y avait aucune trace de mes réservations ...🏴☠️ heureusement il restait de la place dans toutes celles que nous avions choisi !!! les rendez vous sont un peu bordéliques, un coup au théâtre, un coup en bas du bateau, bref pas terrible sinon globalement, pas de problème lors des excursions nous avions les prestations décrites
le spa : je n'adhere pas du tout à sa disposition, je préfère celle des séréna pacifica ...etc devoir passer sans arrêt son pass pour passer d'une salle à l'autre me gave ... notre cabine était donc tout à l'avant, et du coup nous étions à coté de l'accès réservé aux cabines samsara ... le premier jour, je vais à l'accueil pour récupérer des bracelets, la personnes parlait peu le français, a essayer de me vendre des massages et insistait bien, ça a commencé à me gaver, j'ai horreur qu'on me force la main, je lui répète pour la troisième fois que je voulais des bracelets utilisables pour toute la semaine, car je voulais accéder par l'arrière du spa, et non me balader dans les ascenseurs en peignoir(ma mère ayant des difficultés à se mouvoir ) bref au bout d'n bon moment, j'ai réussi à obtenir mes sésames pour la semaine, mais elle me demandait qu'à chaque passage que je vienne jusqu'à l'accueil pour y laisser nos cartes ... bon, elle attend encore ... j'avais mes bracelets pour la semaine, c'est tout ce que je voulais sinon le jacuzi était à la bonne température, les singes chauffant aussi, mais le haman était juste, et les douches à jet trop froides pour les vestiaires, deux douches me semble insuffisantes, mais bon heureusement le spa n'était que peu fréquenté, du moins les rares fois ou j'y suis allée, car je n'avais pas le temps
en vrac, la disposition differente des autres bateaux que j'aime en général, perturbe un peu, mais bon rien de grave... je n'aime pas la deco et le confort plus que limite de la chocolaterie, ni la disposition des magasins
voila à peu près sinon la croisière ne s'est pas trop déroulée comme nous le voulions, du à un imprévu ... le brouillard le samedi à venise, un brouillard épais à empêcher le bateau de s'amarrer il a donc été dérouté sur triestre des personnes m'ont dit être arrivé tôt le matin, et avoir du attendre entre 4 à 5 heures sans avoir le droit de sortir pour attendre les premières navettes d'autres avoir attendu plusieurs heures sans même qu'on les prévienne que le bateau n'e serait pas la ... lorsqu'on m'a dit que le bateau était à triestre, la personne m'a dit qu'on en avait pour un peu plus d'une heure de route pour le rejoindre, on a mis deux heures trente ... et un gros bordel à l'embarquement ...
le problème le plus grave, a été pour nous la partie "thème de la croisière" en effet le transporteur censé nous amener le matériel a du aller à triestre, mais comme tous les papiers étaient pour venise, la douane a fait des siennes... les responsables étant dans les bus de transfert, costa a refusé de signer les papiers, et la tout à cafouillé... à 10 minutes près... Le transporteur est reparti en disant qu'il avait débarqué le matériel, les responsables étaient à ce moment dans le port et on signé un papier à travers une grille le soir, la guest manager du bateau cherchait partout les deux palettes de matériel ... la nuit aussi.... et le lendemain matin ... autant dire qu'ils commençaient à paniquer perso, j'avais de plus en plus de doute sur le fait que le matériel soit à bord, car, si c'était le cas, cela voulait dire que costa était capable d'embarquer 20 cartons, sans traçabilité, et de perdre 20 cartons sur le bateau ... nous avons eu la confirmation dans la matinée que le matériel n'avait pas été embarqué, que le camion se trouvait alors à 800 km de bari, ou nous devions arriver l'après midi ... trop tard.... le lendemain journée en mer ... la livraison a été reprogramée pour le jour suivant ... à athene pour 15 h ... Le matin, il était encore à 400 km ... la guest manager nous a dit qu'ils étaient prêt à retarder le départ du bateau (l'escale suivante n'étant qu'à 80 KM) mais la douane a refusée de rester ... le soir nous sommes partis deux heures plus tard à cause des grosses intempéries, ... (il y a d'ailleurs eu des morts et de gros dégâts pas très loin d'athéne ) ce n'est donc que le lendemain à katakolon, que notre matériel à été livré, trois jours avant la fin de la croisière c'est alors posée la question du lieu des cours ... en effet on nous avait prévu au balconata, c'est à dire les galeries au dessus de la piscine centrale, ou l'odeur de chlore, le bruit et le froid rendait tous cours impossible ... nous avons fini à la discothèque, ou il fallait tous les jours installer les tables les chaises, sortir le materiel, et le ranger tous les soir etetc je ne sais pas ou est la responsabilité, à croisiland pour avoir bookée sur un bateau ne disposant pas d'une salle assez grande, et en plus prise par une autre croisière à thème, à costa d'avoir proposé ce lieu totalement inadapté, ou a quelqu'un d'autre
bon voila, en bref a peu près mes réflexions
ah si encore une chose un soir, nous étions dans l'atrium pour prendre l'apéro (d'ailleurs infâme, je pense que le barman a du oublier quelque chose ...) bref, et la j'ai vu un truc jamais vu ! une famille d'italiens, avait été chercher des assiettes au self et mangeaient la comme ça dans l'atrium !! sur les petites tables du bar !! j'étais carrément choquée !!
le bateau, c'est la deuxième fois que je le prends, la premiere je n'avais pas trop adhéré, mais je ne savais plus pourquoi maintenant je peux dire pourquoi, ...
la cabine : 8201 Nous étions juste à coté des cabines, reservées à une partie du personnel et probablement l'accès à la passerelle pas mal de passage de personnel (pas très aimables) avec porte qui claque sans arrêt une fois, la cabine à coté de nous a eu la télé allumée fort la soirée (coté personnel de bord pas client ) mais sinon on entendait rien un jour alors que je sortais de ma cabine, comme il fallait tirer la porte à fond, sinon elle restait ouverte (elle ne claquait pas comme d'habitude ) j'ai renversé une partie de mon matériel qui y avait dans ma boite, j'étais donc accroupie, chargée comme une mule à tenter de ramasser tout mes trucs, lorsque deux personnes se pointent ... bien sur, j'étais au milieu, et bouchais le passage de la fameuse porte ... ils sont restés plantés la devant moi, à me regarder ramasser mon matériel, sans même un geste pour m'aider ! tout juste si ils ne râlaient pas ... lorsque nous sommes arrivées le premier jour, après quelque péripéties... j'ai vu que les cartes et les papiers déposés sur mon lit n'étaient pas les bonnes, mais celles d'allemands ... je suis sortie et comme il n'y avait personne dans le couloir, j'ai cherché dans les autres cabines j'ai retrouvé nos papiers dans la cabine à coté j'ai fait l'échange moi même, et j'en ai profité pour récupérer le plateau et la bouilloire pour le thé après avoir découvert qu'il n'y en avait pas dans notre cabine ... ainsi que le diffuseur à petite vapeur, qui nous a été bien utile, car ma mère est tombé malade ensuite on mettait de l'eucalyptus dedans tant pis pour les allemands, mais bon ... les toilettes de notre cabine, n'ont pas pas arrêtées de se boucher c'est bien simple à chaque fois que nous faisions .... bon la "grosse" commission 😊 elles se bouchaient au bout de la troisième fois, nous avons trouvé en cabine des dates et des figues enrobées de chocolat pour s'excuser du désagrément, ... au bout de la quatrième fois, un papier en disant qu'il ne fallait rein mettre dans les toilettes autres que le papier ... je suis descendue à l'accueil pour trouver une personne parlant le français correctement pour de un remercier du geste de la veille, et de deux pour leur certifier que nous faisions attention ... j'ai fini par aller faire ailleurs que dans ma cabine quand je le pouvais ... j'ai trouvé la cabine sombre, d'ailleurs il y avait une fenêtre de moins que d'habitude .. par contre, il y avait un transat sur le balcon chose que je n'avais jamais eu, même sur ma grande suite du magica aux caraibes
le cabinier : ` Ronald : charmand, tres gentil, bon à un moment soupçonneux car il croyait que je jetais mes lingettes démaquillantes dans les toilettes, la cabine était faite correctement ..
Allan notre majordome: alors lui !!!! il s'est présenté le premier jour, et après, je n'ai jamais vu ça ! il passait à 22 h pour remplir le mini bar !!! trois fois il est passé à cette heure la, sinon le mini bar était rempli de façon aléatoire, et les sachets de thé jamais remplacés le dernier soir il est venu faire le listing du mini bar, et nous collait alors que nous étions en train de faire les valises, ce qui n'était pas facile à cause de ce qui s'est passé au niveau du scrap bref j'avais étalé mon matériel partout et essayais de trier et d'alléger un maximum et lui il rentrait sortait disait qu'il fermait le mini bar, ne le faisait pas revenait un quart d'heure plus tard le faire etc etc !
le restaurant tres mal situé, car contrairement aux autres, placés au dessus du self, (mais comme il est maintenant fermé le soir, cela ne pose pas trop de pb de bruit) lui est situé en haut de l'atrium donc si on allait manger un peu tard, nous avions le bruit des animations de l'atrium (chanteur fête ou autre ) qui montaient ...
les premiers repas, nous étions entre deux tables avec des enfants une d'allemands je crois qui avaient un enfant de moins de deux ans, (mais qui marchait) et un de env 4 ans le petit criait des que sa mère n'était plus dans son champ de vision, ce qui arrivait souvent le plus grand se promenait comme il voulait dans le restaurant l'autre table était occupée par une famille d'italiens avec trois enfants jeunes ... je vous laisse imaginer nous avons mangé, et en sortant j'ai demandé au maitre d'hôtel qu'il ne nous mette plus la ni à coté d'enfants que si je venais au restaurant club, ce n'était pas pour manger dans le bruit. en regardant de l'autre coté de la salle, j'ai vu une autre grande table, avec plusieurs enfants je me suis dit qu'on était mal partis ... finalement, on a mangé le reste de la croisière dans l'autre partie, au fond la grande table était toujours occupée par la même famille qui était française, et les enfants pas bruyants, du coup c'était parfait ! notre serveur, james était adorable, et des le deuxième repas, nous servait les boissons sans se tromper, et connaissait nos habitudes.. il se permettait même de temps à autre, de "rectifier" notre choix de menu si il pensait que cela ne nous conviendrait pas, et ses conseils étaient bien avisés la nourriture était très bonne, bien sur pas de la qualité d'océania, mais à part la première fois ou nous avons pris un filet de boeuf et que nous avons eu deux morceaux durs, (que nous avons laissé) nous avons très bien mangé, il y avait même des desserts dignes de ce nom, et même très bons !! ça change des dernières croisières costa ! le design du restaurant est moche très moche ... même le mobilier ...
excursions : pour une fois, j'ai pris que des excursions, car ma mère ne marchant pas bcp, et les escales parfois courtes j'ai préféré ne pas prendre de risque j'avais réservé les excursions par internet, mais je n'ai pas reçu mes tickets en cabine ... comme le premier jour s'était le gros bordel, je suis allée au bureau des excursions le lendemain matin, (nous étions en mer) j'ai alors pris qu'il n'y avait aucune trace de mes réservations ...🏴☠️ heureusement il restait de la place dans toutes celles que nous avions choisi !!! les rendez vous sont un peu bordéliques, un coup au théâtre, un coup en bas du bateau, bref pas terrible sinon globalement, pas de problème lors des excursions nous avions les prestations décrites
le spa : je n'adhere pas du tout à sa disposition, je préfère celle des séréna pacifica ...etc devoir passer sans arrêt son pass pour passer d'une salle à l'autre me gave ... notre cabine était donc tout à l'avant, et du coup nous étions à coté de l'accès réservé aux cabines samsara ... le premier jour, je vais à l'accueil pour récupérer des bracelets, la personnes parlait peu le français, a essayer de me vendre des massages et insistait bien, ça a commencé à me gaver, j'ai horreur qu'on me force la main, je lui répète pour la troisième fois que je voulais des bracelets utilisables pour toute la semaine, car je voulais accéder par l'arrière du spa, et non me balader dans les ascenseurs en peignoir(ma mère ayant des difficultés à se mouvoir ) bref au bout d'n bon moment, j'ai réussi à obtenir mes sésames pour la semaine, mais elle me demandait qu'à chaque passage que je vienne jusqu'à l'accueil pour y laisser nos cartes ... bon, elle attend encore ... j'avais mes bracelets pour la semaine, c'est tout ce que je voulais sinon le jacuzi était à la bonne température, les singes chauffant aussi, mais le haman était juste, et les douches à jet trop froides pour les vestiaires, deux douches me semble insuffisantes, mais bon heureusement le spa n'était que peu fréquenté, du moins les rares fois ou j'y suis allée, car je n'avais pas le temps
en vrac, la disposition differente des autres bateaux que j'aime en général, perturbe un peu, mais bon rien de grave... je n'aime pas la deco et le confort plus que limite de la chocolaterie, ni la disposition des magasins
voila à peu près sinon la croisière ne s'est pas trop déroulée comme nous le voulions, du à un imprévu ... le brouillard le samedi à venise, un brouillard épais à empêcher le bateau de s'amarrer il a donc été dérouté sur triestre des personnes m'ont dit être arrivé tôt le matin, et avoir du attendre entre 4 à 5 heures sans avoir le droit de sortir pour attendre les premières navettes d'autres avoir attendu plusieurs heures sans même qu'on les prévienne que le bateau n'e serait pas la ... lorsqu'on m'a dit que le bateau était à triestre, la personne m'a dit qu'on en avait pour un peu plus d'une heure de route pour le rejoindre, on a mis deux heures trente ... et un gros bordel à l'embarquement ...
le problème le plus grave, a été pour nous la partie "thème de la croisière" en effet le transporteur censé nous amener le matériel a du aller à triestre, mais comme tous les papiers étaient pour venise, la douane a fait des siennes... les responsables étant dans les bus de transfert, costa a refusé de signer les papiers, et la tout à cafouillé... à 10 minutes près... Le transporteur est reparti en disant qu'il avait débarqué le matériel, les responsables étaient à ce moment dans le port et on signé un papier à travers une grille le soir, la guest manager du bateau cherchait partout les deux palettes de matériel ... la nuit aussi.... et le lendemain matin ... autant dire qu'ils commençaient à paniquer perso, j'avais de plus en plus de doute sur le fait que le matériel soit à bord, car, si c'était le cas, cela voulait dire que costa était capable d'embarquer 20 cartons, sans traçabilité, et de perdre 20 cartons sur le bateau ... nous avons eu la confirmation dans la matinée que le matériel n'avait pas été embarqué, que le camion se trouvait alors à 800 km de bari, ou nous devions arriver l'après midi ... trop tard.... le lendemain journée en mer ... la livraison a été reprogramée pour le jour suivant ... à athene pour 15 h ... Le matin, il était encore à 400 km ... la guest manager nous a dit qu'ils étaient prêt à retarder le départ du bateau (l'escale suivante n'étant qu'à 80 KM) mais la douane a refusée de rester ... le soir nous sommes partis deux heures plus tard à cause des grosses intempéries, ... (il y a d'ailleurs eu des morts et de gros dégâts pas très loin d'athéne ) ce n'est donc que le lendemain à katakolon, que notre matériel à été livré, trois jours avant la fin de la croisière c'est alors posée la question du lieu des cours ... en effet on nous avait prévu au balconata, c'est à dire les galeries au dessus de la piscine centrale, ou l'odeur de chlore, le bruit et le froid rendait tous cours impossible ... nous avons fini à la discothèque, ou il fallait tous les jours installer les tables les chaises, sortir le materiel, et le ranger tous les soir etetc je ne sais pas ou est la responsabilité, à croisiland pour avoir bookée sur un bateau ne disposant pas d'une salle assez grande, et en plus prise par une autre croisière à thème, à costa d'avoir proposé ce lieu totalement inadapté, ou a quelqu'un d'autre
bon voila, en bref a peu près mes réflexions
ah si encore une chose un soir, nous étions dans l'atrium pour prendre l'apéro (d'ailleurs infâme, je pense que le barman a du oublier quelque chose ...) bref, et la j'ai vu un truc jamais vu ! une famille d'italiens, avait été chercher des assiettes au self et mangeaient la comme ça dans l'atrium !! sur les petites tables du bar !! j'étais carrément choquée !!
Vivre 3 mois au Guatemala English translation pending
Bonjour à tous
je ne trouve rien de récent concernant des retours d'infos sur le Guatemala, je cherche quelques infos sur les points ci dessous :
-facilité de se loger en location longue durée, pas trop isolé sans être trop éloigné de la ville, 1h au grand max. -facilité de s'intégrer ou simplement facilité de faire des rencontres ( locaux ou expats de tous pays ) -sécurité si on vit quelques mois " à la campagne "
Nous cherchons simplement à vivre 2 ou 3 mois hors de france chaque année, ou plus si possibilité...
Toutes vos infos de couts de la vie, cout des logements, sécurité et conseils divers seront les biens venus ou simplement votre ressenti etc...
Mêmes infos sur le Costa Rica et Panama bien venu également....mais destination peut être trop touristique donc je ne privilégie pas même si je m'y interesse pour une durée moindre.
merci d'avance à tous Shine
je ne trouve rien de récent concernant des retours d'infos sur le Guatemala, je cherche quelques infos sur les points ci dessous :
-facilité de se loger en location longue durée, pas trop isolé sans être trop éloigné de la ville, 1h au grand max. -facilité de s'intégrer ou simplement facilité de faire des rencontres ( locaux ou expats de tous pays ) -sécurité si on vit quelques mois " à la campagne "
Nous cherchons simplement à vivre 2 ou 3 mois hors de france chaque année, ou plus si possibilité...
Toutes vos infos de couts de la vie, cout des logements, sécurité et conseils divers seront les biens venus ou simplement votre ressenti etc...
Mêmes infos sur le Costa Rica et Panama bien venu également....mais destination peut être trop touristique donc je ne privilégie pas même si je m'y interesse pour une durée moindre.
merci d'avance à tous Shine
Assurance santé pour 22 jours en Thaïlande? English translation pending
Bonjour, je pense (je ne suis pas sur) qu'il me faudrait une assurance santé pour mes 22 jours en Thaïlande à partir de lundi 6 mars. Que me conseilleriez-vous ? merciiiiiiiii
Épidémie de gastro-entérite à El Nido English translation pending
Attention a tous les voyageurs, ne vous baignez pas sur la plag d'El Nido, de nombreux touristes arrivent en ce moment malades apres leur passage a El Nido, soyes circonspects dans les restaurants...
Recherche belle plage au Vietnam English translation pending
Bonjour
Nous sommes actuellement à Mui ne et la plage est sale plein de jelly fish. ..horrible!
Est-ce que Nha Trang est une belle plage actuellement ?
Avez-vous une plage à me conseiller dans le coin ?
Merci
Est-ce que Nha Trang est une belle plage actuellement ?
Avez-vous une plage à me conseiller dans le coin ?
Merci
Garantie du meilleur taux chez Travelex: ça marche! English translation pending
Souvent, on dit quand ça ne va pas. J'aime bien également dire lorsque ça fonctionne bien 🙂
Donc je commande mes $US sur leur site. Je trouve 2 sites sérieux qui proposent des taux légèrement meilleurs. 1%de moins pour l'un, je peux juste faire une capture d'écran du taux. 0,5%de moins pour l'autre, je peux aller jusqu'à un devis.
J'envoie tout ça sans grand espoir à Travelex : 2h plus tard ils me répondent par mail qu'ils me remboursent la différence en s'alignant sur le moins cher, le simple affichage du taux leur étant suffisant comme preuve ! 40euros de gagné. Elle est pas belle la vie 😉
Bonne journée à toutes et tous.
Donc je commande mes $US sur leur site. Je trouve 2 sites sérieux qui proposent des taux légèrement meilleurs. 1%de moins pour l'un, je peux juste faire une capture d'écran du taux. 0,5%de moins pour l'autre, je peux aller jusqu'à un devis.
J'envoie tout ça sans grand espoir à Travelex : 2h plus tard ils me répondent par mail qu'ils me remboursent la différence en s'alignant sur le moins cher, le simple affichage du taux leur étant suffisant comme preuve ! 40euros de gagné. Elle est pas belle la vie 😉
Bonne journée à toutes et tous.
Traduction poème français en roumain English translation pending
Bonjour à tous, je ne suis pas sur d'être dur le forum qui conviens pour ma question mais j'aimerais beaucoup traduire ce poeme en roumain.
Une rose pour te montrer que je pense à toi
Une rose pour que tu vois qu'il n'y a que toi
Une rose pour te prouver mon amour
Une rose pour que chaque jour
Tu te lève en pensant à moi
En sachant que je t'aime
Et que je serais la pour toi
Que j'effacerais ta peine
En te couvrant de baisers
Que je remplacerais ta haine
Par la douceur d'aimer
Merci d'avance si quelqu'un peut m'aider.🙂
Merci d'avance si quelqu'un peut m'aider.🙂
Bus touristique à Palma de Majorque (Baléares) English translation pending
Bonjour tout le monde !
Bon je ne suis pas un adepte des bus "hop on, hop off" mais vu que nous partons avec nos 2 petites têtes blondes en avril prochain, il me semble que pour varier les plaisirs, ça peut être une alternative intéressante. Par contre, n'y connaissant rien, j'ai du mal à comprendre le fonctionnement. Sur le dépliant, je vois 3 circuits une en trait rouge plein, un en violet plein et un en rouge pointillé. Que signifient ces 3 différences ? Par exemple si je prends un ticket, est ce que je pourrai descendre au chateau bellver ?
Je mets la photo en pièce jointe et merci d'avance pour les réponses qui éclaireront ma lanterne 🙂
Bon je ne suis pas un adepte des bus "hop on, hop off" mais vu que nous partons avec nos 2 petites têtes blondes en avril prochain, il me semble que pour varier les plaisirs, ça peut être une alternative intéressante. Par contre, n'y connaissant rien, j'ai du mal à comprendre le fonctionnement. Sur le dépliant, je vois 3 circuits une en trait rouge plein, un en violet plein et un en rouge pointillé. Que signifient ces 3 différences ? Par exemple si je prends un ticket, est ce que je pourrai descendre au chateau bellver ?
Je mets la photo en pièce jointe et merci d'avance pour les réponses qui éclaireront ma lanterne 🙂
Bilan d'un 8e voyage à Cuba: infos, conseils et bons plans! English translation pending
Et me revoila…!
Comme je ne pouvais pas finir l'année avec une Paris triste et sonnée je me suis envolée à la Havane, seule mais accueillie comme une princesse dans la famille d'un couple d'amis. J'ai fais en sorte de faire coïncider mes dates avec le Festival du nouveau cinéma latino-américain, curieuse de faire l'expérience de cet événement et motivée après avoir assisté à quelques projections aux forums des images à Paris qui avait programmé un cycle du cinéma cubain.
Et puis j'avais hate de confronter les écrits, les infos et tout ce qui se dit des "changements" à Cuba depuis plusieurs mois! J'en avais aussi par dessus les oreilles d'entendre "je veux aller visiter Cuba avant que ça change" sans pouvoir répondre après expérience de cette nouvelle étape dans la vie de l'ile.
alors cool Raul comme on dit, ça ne va pas changer demain…! ou enfin si, ce qui va changer, ou plutôt s'aggraver, ce sont les inégalités… Car certes à deux, trois coins de rues de jolis restaurantss où l'on mange très très bien se sont installés à la Havane mais pour tout le reste rien n'a changé.. les routes sont toujours défoncées, il est difficile de trouver certains produits de base (la patate a du s'exiler…), et derrière les business florissants il y a souvent un étranger investisseur… Pour le cubain lambda c'est toujours la meme galère... les choses ne risquent pas de s'arranger pour le peuple… sans parler de l'embargo qui perdure, des changements politiques au Venezuela, …
Bon en parlant de flot de touristes qui déferle depuis l'année dernière (et ça va continuer, Bouygues va construire à tour de bras), je vous conseille de faire vos réservations au plus tôt car après avoir discuté avec Ernesto il semble que c'est un peu la folie niveau disponibilité (pour les bonnes adresses en tout cas!) Pour ceux qui me liraient pour la première fois, Ernesto est le meilleur guide et organisateur de séjour sur l'ile ! Accessoirement c'est aussi mon ami auprès de qui j'ai négocié 5 mojitos pour chaque voyageur à qui je donne son adresse, alors n'hésitez pas, j'ai vérifié, il est toujours aussi calé! 😉J'avoue que je me suis faite trimballée et je n'ai pas noté les quelques adresses où il m'a emmené mais ça a toujours était au top! je lui dois aussi un super concert de Cucurucho Valdes dans le très beau théâtre Mella que je découvrais pour la première fois. Et comme je n'ai que des bons retours des gens qui le contactent (ça va maintenant faire plusieurs années) je me permets de vous le vendre comme il faut!
Mais revenons au Festival de ciné. Ca a été une belle expérience, et à l'image de beaucoup de chose à Cuba : beau, fort et bordélique à souhait. Le troisième jours il n'y avait deja plus de passeports (10 entrés vendus sous forme de passeport) et impossible d'acheter des places à l'unité. Vous savez, ce fameux "no hay" (= y a pas) (parce qu'à Cuba parfois "hay" mais très souvent "no hay"). Mais au moins on est obligé de parler aux gens (les cubains sont presque aussi largués que toi quant à l'organisation du festival…) pour trouver des solutions, et l'expérience du cinéma à Cuba c'est quelque chose. Du coup, en cas de grosse pluie et/ou de froid, plutôt que de rester dans votre hôtel, attrapez une séance, ça coute quelques centimes!
Le festival s'est terminé sur une jolie note puisque mes petits "chouchous" ont gagné des prix. Carlos Quintela a reçu la mention spéciale du jury pour son film La obra del siglo et Marcel Beltran le premier prix pour son court métrage la Nube. Je n'ai malheureusement pas pu me rendre à l'exposition Cinegrafismo qui exposait le travail des graphistes sur ce projet. Mais ça me permet quand même de vous conseiller à nouveau le très très bel ouvrage né de ce projet cubano-quebecois, sous la direction de Valérie Yobé, que vous pouvez trouver ici : http://www.latribugrafik.org Et pour les cinéphiles je vous conseille aussi de jeter un oeil au travail de Pavel Giroud. Son dernier film parle d'une période à Cuba où les malades du sida devaient toujours être "accompagnés" dans leur déplacement. Son film tourne actuellement en festivals.
Je profite aussi de ce nouveau post pour rappeler à tous les voyageurs qu'il NE FAUT PAS acheter des places pour des concerts de buenavista ou des festivals de salsa, tous imaginaires, auprès de gens dans la rue! Trop de touristes se font encore avoir. Si vous allez voir un concert payez votre place sur le lieu du concert!
S'agissant de festival salsa, le prochain aura lieu fin du mois, organisé par Maykel Blanco et pour avoir toutes les infos c'est là : https://www.facebook.com/Festival-De-La-Salsa-En-Cuba-1489604918000331/
Ce voyage aura également été l'occasion de mettre les pieds dans le lieu à la mode dont tout le monde parle partout, La Fabrica de arte cubano ou FAC ou juste "la fabrica" comme l'appelle les cubains. L'endroit est assez dingue en terme d'espaces et réussit le pari de mélanger les genres, les arts, sans faire une programmation trop élitiste. Bon par contre au bar on se croirait à Paris… ils ont mis de jolies nanas pour faire les cocktails et tirer la gueule.. là on tombe bien dans le cliché du bar branchouille. Sinon niveau public j'ai trouvé que ça se mélangeait pas mal et comme il y a beaucoup de cubains on échappe aux bandes de touristes étrangères venues choper du petit jeune. L'entrée est à 2CUC si je me souviens bien et les prix sont raisonnables à l'intérieur (on vous donne une carte sur laquelle on inscrit vos consommations et vous réglez en sortant). Attention, le samedi soir il y a plus d'une de queue pour rentrer… donc choisissez un autre jour ou venez tôt!
Pour finir, et en vrac :
Un très beau reportage photo sur la crise migratoire cubaine qui a conduit des milliers et des milliers de cubains à se retrouver bloqué à la frontière avec le Costa Rica : http://www.nbcnews.com/news/latino/photographer-geandy-pav-n-puts-face-cuban-refugees-costa-rica-n496606
Le lancement de la première biennale de dessin au mois de mai à la havane (à suivre sur facebook surtout) Je vous raconterai j'y serai! : http://www.bidhabana.com
Un site très bien écrit pour récupérer plein d'infos pratiques pour votre voyage et se tenir au courant de ce qui se passe culturellement sur l'ile (par une française) : http://serendipia-cc.com https://www.facebook.com/serendipiacc/
Pour vos balades et sorties culturelles, outre les musées, pensez aussi aux petites galeries d'art qui existent à La havane comme la Factoria Habana : https://www.facebook.com/FactoriaHabana/ ou la Galleria Continua vient de s'installer : http://www.galleriacontinua.com/exhibitions/
Et parce que niveau cadeaux à ramener il n'y a pas que les cigares et le rhum, allez faire un tour dans la boutique d'une graphiste pleine de talent; Idania Del Rio, qui s'appelle Clandestina http://clandestinacuba.com/index.php? https://www.facebook.com/ClandestinaDeCuba/?fref=ts
Très bonne fin de week end à tous!
Marie
Comme je ne pouvais pas finir l'année avec une Paris triste et sonnée je me suis envolée à la Havane, seule mais accueillie comme une princesse dans la famille d'un couple d'amis. J'ai fais en sorte de faire coïncider mes dates avec le Festival du nouveau cinéma latino-américain, curieuse de faire l'expérience de cet événement et motivée après avoir assisté à quelques projections aux forums des images à Paris qui avait programmé un cycle du cinéma cubain.
Et puis j'avais hate de confronter les écrits, les infos et tout ce qui se dit des "changements" à Cuba depuis plusieurs mois! J'en avais aussi par dessus les oreilles d'entendre "je veux aller visiter Cuba avant que ça change" sans pouvoir répondre après expérience de cette nouvelle étape dans la vie de l'ile.
alors cool Raul comme on dit, ça ne va pas changer demain…! ou enfin si, ce qui va changer, ou plutôt s'aggraver, ce sont les inégalités… Car certes à deux, trois coins de rues de jolis restaurantss où l'on mange très très bien se sont installés à la Havane mais pour tout le reste rien n'a changé.. les routes sont toujours défoncées, il est difficile de trouver certains produits de base (la patate a du s'exiler…), et derrière les business florissants il y a souvent un étranger investisseur… Pour le cubain lambda c'est toujours la meme galère... les choses ne risquent pas de s'arranger pour le peuple… sans parler de l'embargo qui perdure, des changements politiques au Venezuela, …
Bon en parlant de flot de touristes qui déferle depuis l'année dernière (et ça va continuer, Bouygues va construire à tour de bras), je vous conseille de faire vos réservations au plus tôt car après avoir discuté avec Ernesto il semble que c'est un peu la folie niveau disponibilité (pour les bonnes adresses en tout cas!) Pour ceux qui me liraient pour la première fois, Ernesto est le meilleur guide et organisateur de séjour sur l'ile ! Accessoirement c'est aussi mon ami auprès de qui j'ai négocié 5 mojitos pour chaque voyageur à qui je donne son adresse, alors n'hésitez pas, j'ai vérifié, il est toujours aussi calé! 😉J'avoue que je me suis faite trimballée et je n'ai pas noté les quelques adresses où il m'a emmené mais ça a toujours était au top! je lui dois aussi un super concert de Cucurucho Valdes dans le très beau théâtre Mella que je découvrais pour la première fois. Et comme je n'ai que des bons retours des gens qui le contactent (ça va maintenant faire plusieurs années) je me permets de vous le vendre comme il faut!
Mais revenons au Festival de ciné. Ca a été une belle expérience, et à l'image de beaucoup de chose à Cuba : beau, fort et bordélique à souhait. Le troisième jours il n'y avait deja plus de passeports (10 entrés vendus sous forme de passeport) et impossible d'acheter des places à l'unité. Vous savez, ce fameux "no hay" (= y a pas) (parce qu'à Cuba parfois "hay" mais très souvent "no hay"). Mais au moins on est obligé de parler aux gens (les cubains sont presque aussi largués que toi quant à l'organisation du festival…) pour trouver des solutions, et l'expérience du cinéma à Cuba c'est quelque chose. Du coup, en cas de grosse pluie et/ou de froid, plutôt que de rester dans votre hôtel, attrapez une séance, ça coute quelques centimes!
Le festival s'est terminé sur une jolie note puisque mes petits "chouchous" ont gagné des prix. Carlos Quintela a reçu la mention spéciale du jury pour son film La obra del siglo et Marcel Beltran le premier prix pour son court métrage la Nube. Je n'ai malheureusement pas pu me rendre à l'exposition Cinegrafismo qui exposait le travail des graphistes sur ce projet. Mais ça me permet quand même de vous conseiller à nouveau le très très bel ouvrage né de ce projet cubano-quebecois, sous la direction de Valérie Yobé, que vous pouvez trouver ici : http://www.latribugrafik.org Et pour les cinéphiles je vous conseille aussi de jeter un oeil au travail de Pavel Giroud. Son dernier film parle d'une période à Cuba où les malades du sida devaient toujours être "accompagnés" dans leur déplacement. Son film tourne actuellement en festivals.
Je profite aussi de ce nouveau post pour rappeler à tous les voyageurs qu'il NE FAUT PAS acheter des places pour des concerts de buenavista ou des festivals de salsa, tous imaginaires, auprès de gens dans la rue! Trop de touristes se font encore avoir. Si vous allez voir un concert payez votre place sur le lieu du concert!
S'agissant de festival salsa, le prochain aura lieu fin du mois, organisé par Maykel Blanco et pour avoir toutes les infos c'est là : https://www.facebook.com/Festival-De-La-Salsa-En-Cuba-1489604918000331/
Ce voyage aura également été l'occasion de mettre les pieds dans le lieu à la mode dont tout le monde parle partout, La Fabrica de arte cubano ou FAC ou juste "la fabrica" comme l'appelle les cubains. L'endroit est assez dingue en terme d'espaces et réussit le pari de mélanger les genres, les arts, sans faire une programmation trop élitiste. Bon par contre au bar on se croirait à Paris… ils ont mis de jolies nanas pour faire les cocktails et tirer la gueule.. là on tombe bien dans le cliché du bar branchouille. Sinon niveau public j'ai trouvé que ça se mélangeait pas mal et comme il y a beaucoup de cubains on échappe aux bandes de touristes étrangères venues choper du petit jeune. L'entrée est à 2CUC si je me souviens bien et les prix sont raisonnables à l'intérieur (on vous donne une carte sur laquelle on inscrit vos consommations et vous réglez en sortant). Attention, le samedi soir il y a plus d'une de queue pour rentrer… donc choisissez un autre jour ou venez tôt!
Pour finir, et en vrac :
Un très beau reportage photo sur la crise migratoire cubaine qui a conduit des milliers et des milliers de cubains à se retrouver bloqué à la frontière avec le Costa Rica : http://www.nbcnews.com/news/latino/photographer-geandy-pav-n-puts-face-cuban-refugees-costa-rica-n496606
Le lancement de la première biennale de dessin au mois de mai à la havane (à suivre sur facebook surtout) Je vous raconterai j'y serai! : http://www.bidhabana.com
Un site très bien écrit pour récupérer plein d'infos pratiques pour votre voyage et se tenir au courant de ce qui se passe culturellement sur l'ile (par une française) : http://serendipia-cc.com https://www.facebook.com/serendipiacc/
Pour vos balades et sorties culturelles, outre les musées, pensez aussi aux petites galeries d'art qui existent à La havane comme la Factoria Habana : https://www.facebook.com/FactoriaHabana/ ou la Galleria Continua vient de s'installer : http://www.galleriacontinua.com/exhibitions/
Et parce que niveau cadeaux à ramener il n'y a pas que les cigares et le rhum, allez faire un tour dans la boutique d'une graphiste pleine de talent; Idania Del Rio, qui s'appelle Clandestina http://clandestinacuba.com/index.php? https://www.facebook.com/ClandestinaDeCuba/?fref=ts
Très bonne fin de week end à tous!
Marie
New Orleans, Nashville, Memphis: sorties autorisées avec enfants? English translation pending
Bonjour,
Je me sens on ne peut plus stupide de ne pas m'être posé la question plus tôt, mais on prévoit un voyage en Louisiane / Mississippi / Tennessee avec nos enfants... A-t-on seulement la possibilité de profiter des ambiances musicales, le soir, avec des enfants ?
Les bars sont interdits aux moins de 21 ans, je sais que cette règle est appliquée à la lettre... Mais les lieux à visiter pour écouter de la musique sont-ils tous des bars ? Peut-on y accéder avec des enfants ? Peut-on "sentir" l'ambiance sans pour autant pénétrer dans des bars ?
Je n'ai pas trouvé de réponse / conseil à ce sujet sur le forum, même si j'imagine que la question a déjà dû être posée... auquel cas désolée pour les doublons.
Comme dit mon mari, on ne va pas attendre que nos filles aient 21 ans pour y aller de toute façon, mais les préparatifs (et, j'avoue, mon enthousiasme) seront différents selon notre possibilité d'assister ou non à des concerts !
Question idiote (encore) : quelle différence entre un bar et un restaurant (qui sert, lui aussi, de l'alcool) ? On a pu manger à plusieurs reprises dans des restos avec nos filles qui n'étaient pas bien différents de ce qu'on appellerait des bars chez nous... Du coup, du point de vue légal, j'ai du mal à savoir si l'on aura des chances d'être acceptés ou pas du tout !
Merci infiniment pour votre aide !
Je me sens on ne peut plus stupide de ne pas m'être posé la question plus tôt, mais on prévoit un voyage en Louisiane / Mississippi / Tennessee avec nos enfants... A-t-on seulement la possibilité de profiter des ambiances musicales, le soir, avec des enfants ?
Les bars sont interdits aux moins de 21 ans, je sais que cette règle est appliquée à la lettre... Mais les lieux à visiter pour écouter de la musique sont-ils tous des bars ? Peut-on y accéder avec des enfants ? Peut-on "sentir" l'ambiance sans pour autant pénétrer dans des bars ?
Je n'ai pas trouvé de réponse / conseil à ce sujet sur le forum, même si j'imagine que la question a déjà dû être posée... auquel cas désolée pour les doublons.
Comme dit mon mari, on ne va pas attendre que nos filles aient 21 ans pour y aller de toute façon, mais les préparatifs (et, j'avoue, mon enthousiasme) seront différents selon notre possibilité d'assister ou non à des concerts !
Question idiote (encore) : quelle différence entre un bar et un restaurant (qui sert, lui aussi, de l'alcool) ? On a pu manger à plusieurs reprises dans des restos avec nos filles qui n'étaient pas bien différents de ce qu'on appellerait des bars chez nous... Du coup, du point de vue légal, j'ai du mal à savoir si l'on aura des chances d'être acceptés ou pas du tout !
Merci infiniment pour votre aide !