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Budget par jour autour du monde? English translation pending
salut a tous les voyageurs du monde.
Je ne sait pas si des gens pourront me répondre mais je cherche a connaître le budget journalier en fonction du pays ou je vais :
le budget comprendras : manger , dormir , souvenir , pourboire , location , déplacement dans les pays (train, bateaux, scooter, velo, voiture) en gros tout , avec les faux frais bien evidement , par contre juste le voyage , ne prend pas en compte le billet , visa et tout le reste
départ janvier 2011 (environ)
Inde: 1 mois (bombay) népal:1 mois (katmandou) thailande:1mois ( du nord au sud) vietnam:1 mois ( saigon) japon : 1 mois (tokyo et alentour mais peut être moin d'un mois) indonésie: 1mois (pas encore definie) australie : 1mois (coté sud) Pérou :1mois (lima + amazone en bateau) colombie: 1 mois (carthagéne et alentour) cuba : 1mois (santiago et plage) maroc 1 mois ( pas encore sur )
si il ya des gens qui ont fait 1 mois dans 1 de ces pays si ils peuvent me dire combien ils ont dépensé / jour ou dans le mois
mon budget devras se trouver pas loin de 20 000 euro pour étre sur ( je sais que c'est suffisant mais c'est pour un calcul approximatif précis)
Je vous remercie , si il vous faut une plus grande précision sur un pays envoyer moi un sajmé ^^.
le budget comprendras : manger , dormir , souvenir , pourboire , location , déplacement dans les pays (train, bateaux, scooter, velo, voiture) en gros tout , avec les faux frais bien evidement , par contre juste le voyage , ne prend pas en compte le billet , visa et tout le reste
départ janvier 2011 (environ)
Inde: 1 mois (bombay) népal:1 mois (katmandou) thailande:1mois ( du nord au sud) vietnam:1 mois ( saigon) japon : 1 mois (tokyo et alentour mais peut être moin d'un mois) indonésie: 1mois (pas encore definie) australie : 1mois (coté sud) Pérou :1mois (lima + amazone en bateau) colombie: 1 mois (carthagéne et alentour) cuba : 1mois (santiago et plage) maroc 1 mois ( pas encore sur )
si il ya des gens qui ont fait 1 mois dans 1 de ces pays si ils peuvent me dire combien ils ont dépensé / jour ou dans le mois
mon budget devras se trouver pas loin de 20 000 euro pour étre sur ( je sais que c'est suffisant mais c'est pour un calcul approximatif précis)
Je vous remercie , si il vous faut une plus grande précision sur un pays envoyer moi un sajmé ^^.
Questions légales: mariage avec un Cubain English translation pending
😕j'ai un problème et j'espère que quelqu'un peu m'aider! Celè fait un ans que j'ai rencontrer mon ami de coeur, c'est un cubain et il vit à cuba maintenant nous prochetons de nous marié mais je ne sais pas ou m'adresser ici pour avoir les info dont j'ai besoin! Par où je commence ???? J'ai entendue parler d'une lettre d'invitation mais je ne sais qu'est-ce que sais! Qu'est-ce que j'ai comme papier pour le mariage les cout? Je suis totalement perdus!
Quoi visiter en 9 jours à Cuba? English translation pending
Bonjour ,
Ca y est, j'ai jeté mon dévolu sur Cuba. Le billet d'avion déjà acheté il ne me reste plus que 1000€ pour voyager à travers le pays.
Mais avec seulement 9 jours (en mars), je ne vais pas pouvoir visiter grand chose.
Mes désirs ? Visiter Trinidad , Cienfuegos, La Havane (peut être?) , la vallée de Vinales . Matanzas vaut elle le détour vu que j'aimerais faire le trajet en "Hershey Train" ?
Y a t-il du temps pour faire autre chose ? Je suppose que je ne peux pas trop descendre dans le sud, vu le peu de temps que j'ai.
J'imagine que je ne peux faire guère , en plus, Caya Coco et Varadero si cela en vaut la peine.......
Je compte dormir et manger dans des casa particulares, histoire de rencontrer et découvrir la vie des cubains et c'est tellement plus convivial.
Si vous avez des idées de circuit , c'est avec plaisir que j'en prendrais bien compte.
Merci pour vos suggestions.
Ca y est, j'ai jeté mon dévolu sur Cuba. Le billet d'avion déjà acheté il ne me reste plus que 1000€ pour voyager à travers le pays.
Mais avec seulement 9 jours (en mars), je ne vais pas pouvoir visiter grand chose.
Mes désirs ? Visiter Trinidad , Cienfuegos, La Havane (peut être?) , la vallée de Vinales . Matanzas vaut elle le détour vu que j'aimerais faire le trajet en "Hershey Train" ?
Y a t-il du temps pour faire autre chose ? Je suppose que je ne peux pas trop descendre dans le sud, vu le peu de temps que j'ai.
J'imagine que je ne peux faire guère , en plus, Caya Coco et Varadero si cela en vaut la peine.......
Je compte dormir et manger dans des casa particulares, histoire de rencontrer et découvrir la vie des cubains et c'est tellement plus convivial.
Si vous avez des idées de circuit , c'est avec plaisir que j'en prendrais bien compte.
Merci pour vos suggestions.
Santiago de Cuba le 23 décembre English translation pending
Allo!
Eh oui, je pars pour mon 1er voyage à Cuba le 23 décembre! Je ne sais pas si je serai au Carisol ou Los Corales, mais je m'en fout, je veux juste de la chaleur et ne pas voir de neige!!! lollllll
Il parait qu'on peut aller souper chez un habitant dans le coin.. des fruits de mer je pense.. quelqu'un est au courant? J'aimerais bien savoir ou c'est!!!
Est-ce qu'il y a moyen de louer un véhicule pour aller en ville? Si oui, vous avez des infos?
Et finalement, il y en a d'autres qui vont dans ce coin là dans cette semaine là???????
Il parait qu'on peut aller souper chez un habitant dans le coin.. des fruits de mer je pense.. quelqu'un est au courant? J'aimerais bien savoir ou c'est!!!
Est-ce qu'il y a moyen de louer un véhicule pour aller en ville? Si oui, vous avez des infos?
Et finalement, il y en a d'autres qui vont dans ce coin là dans cette semaine là???????
Club Amigo Carisol Los Corales à Santiago de Cuba English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des informations sur Santiago de Cuba, si les plages sont belles, température, si l'ambience est bien etc.....
Plus précisément j'Aimerais savoir si quelqu'un a déja séjourné ou déjà entendu parler de cet hotel 3* à Santiago de Cuba. : Club Amigo Carisol / Los Corales
Je partirais du 10 au 17 mars 2005.
Merci beaucoup !!!
J'aimerais avoir des informations sur Santiago de Cuba, si les plages sont belles, température, si l'ambience est bien etc.....
Plus précisément j'Aimerais savoir si quelqu'un a déja séjourné ou déjà entendu parler de cet hotel 3* à Santiago de Cuba. : Club Amigo Carisol / Los Corales
Je partirais du 10 au 17 mars 2005.
Merci beaucoup !!!
Le virus Zika à Cuba? English translation pending
A la veille de m'envoler pour Cuba, je m'interroge :le virus Zika est -il présent à Cuba?Et si c'est le cas, quelles sont les précautions à prendre.?
Bonne soirée et merci pour vos réponses.
Résumé de voyage à l'hôtel Villa Cuba à Varadero (du 27 avril au 11 mai 2009) English translation pending
Résumé de mon voyage à Villa Cuba (Varadero) du 27 avril au 11 mai.
J’ai été vraiment déçue par cet hôtel, c’est certain que je n’irai plus là. Et comme habituellement je suis du genre à retourner plusieurs fois aux mêmes hôtels (3 fois au Gran Club, 2 fois au Amigo de Holguin, 2 fois au Blau Costa Verde…), cela a d’autant plus de poids. Mais ceci dit, j’ai quand même passé un beau voyage dans l’ensemble, parce que je me suis vraiment attardée au éléments positifs (il y en a quand même eus) sans focusser sans fin sur le négatif.
Je ne suis pas très exigeante et têteuse sur le confort et le luxe, je suis une habituée des 3 étoiles, des casas particulares et des maisons cubaines. Mais ça me fâche quand un hôtel est vendu comme un 4 étoiles alors qu’en réalité à mon avis il devrait être classé 3 étoiles. C’est de la fausse représentation.
J’ai été logée dans l’hôtel, au 4e étage (l’étage où se situe la réception), avec une vue sur la cour arrière (et les ordures de l’hôtel), alors que j’avais acheté une chambre avec vue jardin. L’air climatisé ne fonctionnait pas, alors j’ai demandé un changement de chambre que j’ai obtenu, mais toujours avec la même vue. Ça sentait mauvais sur le bacon, je ne pouvais pas y rester. L’hôtel dans l’ensemble est plutôt laid et défraichi, il y a des marches partout (c’est un hôtel à paliers, la réception est au 4e, le buffet au 2e, le bar du lobby au 3e, etc…) avec du vieux tapis taché qui doit dater de 30 ans au moins. Quand on se rend aux chambres, le décor est vraiment laid, c’est difficile à décrire.
Il parait qu’il y a certaines villas très bien (avec petite piscine privée), mais c’est un risque à prendre, parce que plusieurs villas sont aussi très vieilles et mal entretenues. Il faut tomber sur la bonne! Elles sont aussi vendues un peu plus cher.
Les chambres de l’hôtel sont correctes, sans plus. Les matelas ne sont pas très confortables (mous) et les draps pas changés tous les jours, et souvent tachés (s’agit pas pas trop regarder). Le bain est très vieux et comme il n’y a qu’une demi-porte de verre, on éclabousse partout quand on prend la douche. Ce n’est pas grave, mais ça prend plus de serviettes. Et pour moi ça été un vrai parcours du combattant pour avoir des serviettes chaque jour. Il me manquait tout le temps quelque chose (du papier de toilette ou des serviettes), on aurait dit que la femme de chambre voulait me faire damner, elle était super bête malgré mes sourires et mes pourboires (que j’ai cessé de lui donner les 3 derniers jours, il y a des limites!). Souvent je devais me résigner à prendre ma serviette de plage pour prendre ma douche le soir. Bon ce n’est pas la fin du monde, j'ai déjà vécu mille fois pire chez mes amis cubains (pas d'eau courante, pas de toilette, pas de clim, bcp de coquerelles!) mais quand tu es supposée loger dans un 4 étoiles, disons que c’est surprenant. Surtout que j’avais payé mon forfait assez cher pour la période.
Je ne sais pas s’il y avait un problème avec l’air climatisé ou avec la moisissure, mais plusieurs personnes (dont moi) ont été incommodées lors du voyage par de gros maux de gorge et de la toux persistante. Mon amie n’avait plus de voix le matin et moi-même j’ai toussé pendant deux semaines comme si j’avais la pire des grippes (ça s’estompe doucement depuis que je suis de retour). C’est la première fois que je vis cela.
Le bouffe au buffet et dans les deux restos (asiatique et international) était bien correcte, dans l’ensemble je trouve que j’ai bien mangé, mais jamais comme dans un 4 étoiles, c’était comme dans un bon 3 étoiles. Il y a aussi un snack bar près de la plage où sont servis des diners de 12h30 à 15h00 et là aussi c’était très correct (pizzas, burgers, hot dogs, frites, légumes chauds et froids, salade, fruits, poulet, riz, quelques fois des pâtes). Enfin, il y a un «snack bar» 24 heures près de la piscine, mais là souvent on ne sert que des sandwichs jambon-fromage, parfois des hots dogs, alors c’est vraiment juste pour dépanner.
Tous les bars ferment à minuit, il n’y a pas de bar 24 heures, ce qui est à mon avis inacceptable pour un hôtel de cette catégorie. On pouvait aller se cherche des drinks à la discothèque (ambiance nulle, jamais personne) jusqu’à 2 heures du matin, mais ce n’est pas pareil. De un, tu n’as pas tout le temps envie de te pointer là et de deux, il y a un certain élément rassembleur dans un bar 24 heures, les gens se rassemblent là à toute heure de la nuit, cela crée une certaine ambiance sur le site, ce que nous n’avions pas. Et c’est d’autant plus dommage que le bar de la piscine était vraiment sympathique et convivial (un bar circulaire au milieu de la piscine, avec tables et chaises, d’où on pouvait aussi regarder le spectacle).
La piscine est ordinaire. Elle a été sale tout le long de notre séjour (le fond était glissant, des détritus flottaient souvent à la surface). Cependant, il y a avait tout le temps des chaises disponibles et un petit coin d’ombre.
La plage en revanche est magnifique. Une des plus belles que j’ai vues. Elle est assez large, on ne se marche pas dessus, il y a assez de chaises pour tout le monde (mais pour avoir un palapas, il faut arriver assez tôt). L’eau et turquoise et la descente est parfaite (peu d’eau au début, mais on n’a pas à marcher 3 km pour en avoir à la taille). Souvent les gens quittaient vers 13h00, alors on réussissait à se trouver un palapas pour l’après-midi. Mais fait incroyable, il avait des Québécois qui réservaient souvent DEUX palapas côte à côte pour n’en utiliser qu’un seul…. Ils se gardaient l’autre en «stand by»…. Pffff….
D'ailleurs, le comportement de plusieurs Québécois m'a vraiment excédée lors de ce séjour... Bousculades au buffet, impolitesse avec le personnel (plusieurs agissent comme si les employés étaient des serviteurs), mépris des règles les plus élémentaires (on allait se servir avant même l'ouverture du buffet, comme des bêtes affamés), musique quétaine à tue-tête à la plage, et j'en passe...
L’animation à cet hôtel (en tout cas pendant mon séjour de deux semaines) était ARCHI-MÉGA NULLE. Y a-t-il des animateurs(trices)??? Je ne sais pas, on ne les a pas vus. Ils se cachaient parfois au sous-sol de l’hôtel (près du supposé «club house», oufff), «effouerrés» sur le divan, ou encore un ou deux passait la journée allongé sur une chaise longue avec sa «saveur du jour». Ils n’étaient pas vraiment identifiés de manière spéciale, alors on ne savait pas trop qui faisait quoi (sans doute que cela les arrangeait). Pendant les deux semaines, on a eu de la misère à voir de la musique (juste de la musique!) sur la plage (il y en avait environ 1 jour sur 3, et parfois ça finissait très vite), et tout ce que j’ai vu en terme d’animation, c’est deux ou trois cours de danse à la piscine à 16h00. Quant aux «spectacles», ce sont les pires que j’ai vus dans tous mes voyages. Primo, ça commençait souvent vers 9h40 pour se terminer à 10h20…. Même pas une heure de show, et c’était pratiquement tout le temps de la danse hyper quétaine présentée par une troupe maison mal préparée. L’animation est à mon avis un des gros points faibles de ce complexe. Souvent sur la plage, on regardait avec envie les gens du Las Morlas (l’hôtel voisin), l’équipe d’animation avait l’air super, il y avait des activités toute la journée et parfois il y avait même personne dans les chaises longues, tout le monde était en train de participer! Personnellement, je n’aime pas être tout le temps en train de faire une activité, mais j’aime beaucoup l’ambiance que cela créé sur un site, c’est cela qui manquait au Villa Cuba, il n’y avait rien de rassembleur sur ce site.
Par contre, j’ai trouvé le personnel dans l’ensemble très très gentil et chaleureux. Particulièrement les serveurs et serveuses du snack bar près de la plage, ce sont tous des amours! Dévoués, toujours souriants, de bonne humeur, c’était un plaisir de les retrouver chaque jour. J’ai aussi beaucoup apprécié les jardiniers, les employés de la plage, les serveurs et serveuses aux différents bars, au buffet, le service était tout le temps excellent et personnalisé. Il y a juste à la réception que c’était moins chaleureux, mais ça c’est un classique… J’ai aussi trouvé ma femme de chambre très désagréable, mais je crois que c’est un cas isolé et que je suis juste mal tombée avec elle…. Alors l’amabilité du personnel, c’est un gros plus dans cet hôtel. Et jamais je n’ai jamais senti qu’on marchait au pourboire, contrairement à ce que j’avais entendu dire des hôtels de Varadero.
Quant à Varadero dans l’ensemble, hé bien c’était mon premier séjour là et je ne crois pas y retourner. Même si la plage est vraiment absolument magnifique, j’ai trouvé cette ville beaucoup trop commerciale et touristique. J’avais l’impression d’être au Québec, mais avec des palmiers et du soleil! Et chaque fois qu’on sort du site (ce qui est essentiel pour moi, je suis incapable de passer 2 semaines dans un tout inclus sans sortir), ça coûte un bras. J’ai flambé 600$ en 2 semaines, et j’ai l’impression de n’avoir rien fait… J’ai trouvé que le contact avec le peuple est très différent là-bas, les habitants semblent plus blasés, habitués et presque lassés des touristes. Et avec un prix d’entrée de 10 CUC, les bars ne sont pas accessibles aux Cubain(e)s, ce qui fait qu’on a souvent l’impression de sortir dans un bar branché de Mtl, musique techno en prime!!
Enfin bref, Varadero, ce n’est pas pour moi…. Et Villa Cuba non plus…. Mais c’est mon point de vue personnel, alors pour ceux et celles qui vont y aller bientôt, faut pas se dérourager, je sais que bien d’autres personnes ont apprécié ce site, j’avais lu des commentaires positifs avant de booker!
Si vous avez des questions, cela me fera plaisir d’y répondre…
Sunrisa
J’ai été vraiment déçue par cet hôtel, c’est certain que je n’irai plus là. Et comme habituellement je suis du genre à retourner plusieurs fois aux mêmes hôtels (3 fois au Gran Club, 2 fois au Amigo de Holguin, 2 fois au Blau Costa Verde…), cela a d’autant plus de poids. Mais ceci dit, j’ai quand même passé un beau voyage dans l’ensemble, parce que je me suis vraiment attardée au éléments positifs (il y en a quand même eus) sans focusser sans fin sur le négatif.
Je ne suis pas très exigeante et têteuse sur le confort et le luxe, je suis une habituée des 3 étoiles, des casas particulares et des maisons cubaines. Mais ça me fâche quand un hôtel est vendu comme un 4 étoiles alors qu’en réalité à mon avis il devrait être classé 3 étoiles. C’est de la fausse représentation.
J’ai été logée dans l’hôtel, au 4e étage (l’étage où se situe la réception), avec une vue sur la cour arrière (et les ordures de l’hôtel), alors que j’avais acheté une chambre avec vue jardin. L’air climatisé ne fonctionnait pas, alors j’ai demandé un changement de chambre que j’ai obtenu, mais toujours avec la même vue. Ça sentait mauvais sur le bacon, je ne pouvais pas y rester. L’hôtel dans l’ensemble est plutôt laid et défraichi, il y a des marches partout (c’est un hôtel à paliers, la réception est au 4e, le buffet au 2e, le bar du lobby au 3e, etc…) avec du vieux tapis taché qui doit dater de 30 ans au moins. Quand on se rend aux chambres, le décor est vraiment laid, c’est difficile à décrire.
Il parait qu’il y a certaines villas très bien (avec petite piscine privée), mais c’est un risque à prendre, parce que plusieurs villas sont aussi très vieilles et mal entretenues. Il faut tomber sur la bonne! Elles sont aussi vendues un peu plus cher.
Les chambres de l’hôtel sont correctes, sans plus. Les matelas ne sont pas très confortables (mous) et les draps pas changés tous les jours, et souvent tachés (s’agit pas pas trop regarder). Le bain est très vieux et comme il n’y a qu’une demi-porte de verre, on éclabousse partout quand on prend la douche. Ce n’est pas grave, mais ça prend plus de serviettes. Et pour moi ça été un vrai parcours du combattant pour avoir des serviettes chaque jour. Il me manquait tout le temps quelque chose (du papier de toilette ou des serviettes), on aurait dit que la femme de chambre voulait me faire damner, elle était super bête malgré mes sourires et mes pourboires (que j’ai cessé de lui donner les 3 derniers jours, il y a des limites!). Souvent je devais me résigner à prendre ma serviette de plage pour prendre ma douche le soir. Bon ce n’est pas la fin du monde, j'ai déjà vécu mille fois pire chez mes amis cubains (pas d'eau courante, pas de toilette, pas de clim, bcp de coquerelles!) mais quand tu es supposée loger dans un 4 étoiles, disons que c’est surprenant. Surtout que j’avais payé mon forfait assez cher pour la période.
Je ne sais pas s’il y avait un problème avec l’air climatisé ou avec la moisissure, mais plusieurs personnes (dont moi) ont été incommodées lors du voyage par de gros maux de gorge et de la toux persistante. Mon amie n’avait plus de voix le matin et moi-même j’ai toussé pendant deux semaines comme si j’avais la pire des grippes (ça s’estompe doucement depuis que je suis de retour). C’est la première fois que je vis cela.
Le bouffe au buffet et dans les deux restos (asiatique et international) était bien correcte, dans l’ensemble je trouve que j’ai bien mangé, mais jamais comme dans un 4 étoiles, c’était comme dans un bon 3 étoiles. Il y a aussi un snack bar près de la plage où sont servis des diners de 12h30 à 15h00 et là aussi c’était très correct (pizzas, burgers, hot dogs, frites, légumes chauds et froids, salade, fruits, poulet, riz, quelques fois des pâtes). Enfin, il y a un «snack bar» 24 heures près de la piscine, mais là souvent on ne sert que des sandwichs jambon-fromage, parfois des hots dogs, alors c’est vraiment juste pour dépanner.
Tous les bars ferment à minuit, il n’y a pas de bar 24 heures, ce qui est à mon avis inacceptable pour un hôtel de cette catégorie. On pouvait aller se cherche des drinks à la discothèque (ambiance nulle, jamais personne) jusqu’à 2 heures du matin, mais ce n’est pas pareil. De un, tu n’as pas tout le temps envie de te pointer là et de deux, il y a un certain élément rassembleur dans un bar 24 heures, les gens se rassemblent là à toute heure de la nuit, cela crée une certaine ambiance sur le site, ce que nous n’avions pas. Et c’est d’autant plus dommage que le bar de la piscine était vraiment sympathique et convivial (un bar circulaire au milieu de la piscine, avec tables et chaises, d’où on pouvait aussi regarder le spectacle).
La piscine est ordinaire. Elle a été sale tout le long de notre séjour (le fond était glissant, des détritus flottaient souvent à la surface). Cependant, il y a avait tout le temps des chaises disponibles et un petit coin d’ombre.
La plage en revanche est magnifique. Une des plus belles que j’ai vues. Elle est assez large, on ne se marche pas dessus, il y a assez de chaises pour tout le monde (mais pour avoir un palapas, il faut arriver assez tôt). L’eau et turquoise et la descente est parfaite (peu d’eau au début, mais on n’a pas à marcher 3 km pour en avoir à la taille). Souvent les gens quittaient vers 13h00, alors on réussissait à se trouver un palapas pour l’après-midi. Mais fait incroyable, il avait des Québécois qui réservaient souvent DEUX palapas côte à côte pour n’en utiliser qu’un seul…. Ils se gardaient l’autre en «stand by»…. Pffff….
D'ailleurs, le comportement de plusieurs Québécois m'a vraiment excédée lors de ce séjour... Bousculades au buffet, impolitesse avec le personnel (plusieurs agissent comme si les employés étaient des serviteurs), mépris des règles les plus élémentaires (on allait se servir avant même l'ouverture du buffet, comme des bêtes affamés), musique quétaine à tue-tête à la plage, et j'en passe...
L’animation à cet hôtel (en tout cas pendant mon séjour de deux semaines) était ARCHI-MÉGA NULLE. Y a-t-il des animateurs(trices)??? Je ne sais pas, on ne les a pas vus. Ils se cachaient parfois au sous-sol de l’hôtel (près du supposé «club house», oufff), «effouerrés» sur le divan, ou encore un ou deux passait la journée allongé sur une chaise longue avec sa «saveur du jour». Ils n’étaient pas vraiment identifiés de manière spéciale, alors on ne savait pas trop qui faisait quoi (sans doute que cela les arrangeait). Pendant les deux semaines, on a eu de la misère à voir de la musique (juste de la musique!) sur la plage (il y en avait environ 1 jour sur 3, et parfois ça finissait très vite), et tout ce que j’ai vu en terme d’animation, c’est deux ou trois cours de danse à la piscine à 16h00. Quant aux «spectacles», ce sont les pires que j’ai vus dans tous mes voyages. Primo, ça commençait souvent vers 9h40 pour se terminer à 10h20…. Même pas une heure de show, et c’était pratiquement tout le temps de la danse hyper quétaine présentée par une troupe maison mal préparée. L’animation est à mon avis un des gros points faibles de ce complexe. Souvent sur la plage, on regardait avec envie les gens du Las Morlas (l’hôtel voisin), l’équipe d’animation avait l’air super, il y avait des activités toute la journée et parfois il y avait même personne dans les chaises longues, tout le monde était en train de participer! Personnellement, je n’aime pas être tout le temps en train de faire une activité, mais j’aime beaucoup l’ambiance que cela créé sur un site, c’est cela qui manquait au Villa Cuba, il n’y avait rien de rassembleur sur ce site.
Par contre, j’ai trouvé le personnel dans l’ensemble très très gentil et chaleureux. Particulièrement les serveurs et serveuses du snack bar près de la plage, ce sont tous des amours! Dévoués, toujours souriants, de bonne humeur, c’était un plaisir de les retrouver chaque jour. J’ai aussi beaucoup apprécié les jardiniers, les employés de la plage, les serveurs et serveuses aux différents bars, au buffet, le service était tout le temps excellent et personnalisé. Il y a juste à la réception que c’était moins chaleureux, mais ça c’est un classique… J’ai aussi trouvé ma femme de chambre très désagréable, mais je crois que c’est un cas isolé et que je suis juste mal tombée avec elle…. Alors l’amabilité du personnel, c’est un gros plus dans cet hôtel. Et jamais je n’ai jamais senti qu’on marchait au pourboire, contrairement à ce que j’avais entendu dire des hôtels de Varadero.
Quant à Varadero dans l’ensemble, hé bien c’était mon premier séjour là et je ne crois pas y retourner. Même si la plage est vraiment absolument magnifique, j’ai trouvé cette ville beaucoup trop commerciale et touristique. J’avais l’impression d’être au Québec, mais avec des palmiers et du soleil! Et chaque fois qu’on sort du site (ce qui est essentiel pour moi, je suis incapable de passer 2 semaines dans un tout inclus sans sortir), ça coûte un bras. J’ai flambé 600$ en 2 semaines, et j’ai l’impression de n’avoir rien fait… J’ai trouvé que le contact avec le peuple est très différent là-bas, les habitants semblent plus blasés, habitués et presque lassés des touristes. Et avec un prix d’entrée de 10 CUC, les bars ne sont pas accessibles aux Cubain(e)s, ce qui fait qu’on a souvent l’impression de sortir dans un bar branché de Mtl, musique techno en prime!!
Enfin bref, Varadero, ce n’est pas pour moi…. Et Villa Cuba non plus…. Mais c’est mon point de vue personnel, alors pour ceux et celles qui vont y aller bientôt, faut pas se dérourager, je sais que bien d’autres personnes ont apprécié ce site, j’avais lu des commentaires positifs avant de booker!
Si vous avez des questions, cela me fera plaisir d’y répondre…
Sunrisa
Santiago de Cuba et sa région English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je me lance! Un carnet de voyage sous forme de photos commentées. Mes expériences cubaines devenant difficiles à résumer sous la forme de conseils ou réponses rapides sur le forum, depuis quelques temps je me dis que le meilleur moyen de partager mes expériences de ce pays hors du commun serait sous la forme d'un carnet de voyage. Comme, là-bas, je suis en mode photo 7 jours sur 7, et 24 h sur 24, ce seront les photos guideront mon carnet.
Je fréquente Cuba comme si c'était mon propre coin de campagne, je retourne m'y ressourcer, si possible dans la nature, plus d'une fois par année. J'espère à la longue connaître tous les coins et recoins de la Isla Grande. Avec le temps je me suis éloigné des hôtels et des lieux plus fréquentés, ce qui ne m'empêche nullement d'y retourner!
C'est une invitation à effectuer avec moi l'exploration d'un pays et de sa culture. J'espère vous donner le goût d'en découvrir plus! Remerciements aux contributeurs du forum qui m'ont inspiré par leur généreux partage.
Ce carnet-photo commence donc par mon séjour d'avril-mai 2014. Vol Montréal - Santiago de Cuba, séjour de 12 jours. Objectif: explorer en scooter la région de Santiago.

Préparatifs de départ en terminant le café du matin. De nouveau je viens de savourer le délicieux petit déjeuner de la casa Nenita, et je bénéficie de l'accueil chaleureux de Raul et sa famille. J'élabore un plan que finalement je ne suivrai pas! La route de montagne vers Baracoa, qui passerait au nord de Guantanamo, semble bien aléatoire en scooter. Je tenterai peut-être cette route une autre fois, depuis la côte atlantique, le long du Duaba ou du Toa. Pour cette fois je me rabattrai sur la route côtière en direction de Pilon, le long de la Sierra Maestra. Un choix presqu'aussi aventureux, qui me réservera des paysages magnifiques.
Voilà, je me lance! Un carnet de voyage sous forme de photos commentées. Mes expériences cubaines devenant difficiles à résumer sous la forme de conseils ou réponses rapides sur le forum, depuis quelques temps je me dis que le meilleur moyen de partager mes expériences de ce pays hors du commun serait sous la forme d'un carnet de voyage. Comme, là-bas, je suis en mode photo 7 jours sur 7, et 24 h sur 24, ce seront les photos guideront mon carnet.
Je fréquente Cuba comme si c'était mon propre coin de campagne, je retourne m'y ressourcer, si possible dans la nature, plus d'une fois par année. J'espère à la longue connaître tous les coins et recoins de la Isla Grande. Avec le temps je me suis éloigné des hôtels et des lieux plus fréquentés, ce qui ne m'empêche nullement d'y retourner!
C'est une invitation à effectuer avec moi l'exploration d'un pays et de sa culture. J'espère vous donner le goût d'en découvrir plus! Remerciements aux contributeurs du forum qui m'ont inspiré par leur généreux partage.
Ce carnet-photo commence donc par mon séjour d'avril-mai 2014. Vol Montréal - Santiago de Cuba, séjour de 12 jours. Objectif: explorer en scooter la région de Santiago.

Préparatifs de départ en terminant le café du matin. De nouveau je viens de savourer le délicieux petit déjeuner de la casa Nenita, et je bénéficie de l'accueil chaleureux de Raul et sa famille. J'élabore un plan que finalement je ne suivrai pas! La route de montagne vers Baracoa, qui passerait au nord de Guantanamo, semble bien aléatoire en scooter. Je tenterai peut-être cette route une autre fois, depuis la côte atlantique, le long du Duaba ou du Toa. Pour cette fois je me rabattrai sur la route côtière en direction de Pilon, le long de la Sierra Maestra. Un choix presqu'aussi aventureux, qui me réservera des paysages magnifiques.
Santiago de Cuba et Baracoa: randonnées, visites et sorties? English translation pending
Nous(14) passons entre autre 3 jours à Santiago et 3 jours à Baracoa, (26/04 au 2/05), j'ai récupéré des infos sur les randos, visites, sorties sur des bouquins, mais rien ne vaut l'avis de quelqu'un qui connait bien le coin et qui pourrait me donner des idées hors des sentiers battus. Nous sommes un groupe d'un club de salsa et nous avons loué un mini bus avec chauffeur à disposition.Merci d'avance pour les tuyaux.
Santiago de Cuba English translation pending
Santiago de Cuba l'an passé, , le chateau Moro ou il faut rester au moins une demie journée.....
Lucian
https://www.youtube.com/watch?v=vifVOJbPwGs
https://www.youtube.com/watch?v=vifVOJbPwGs
Camaguay, Santiago de Cuba et La Havane English translation pending
Bonsoir à tous,
J'ai quelques questions à ceux qui voyageaient à Cuba je planifie d'y aller et je veux visiter Havana, Camaguay, Santiago de cuba Combien de temps faut il prévoir pour Camaguay et Santiago de cuba? Moi, je planifie 1 jour pour Camaguay et environ 2 jours pour Santiago de cuba. J'ai entendu parler que Camaguay est une belle ville, mais si elle ressemble à Trinidad, je ne vois pas quoi faire la bas plus d'un jour. Santiago de cuba, cela je connais rien. 2 jours, cela peut s'avérer très peu. Est-ce qu'il y a quoi regarder dans les alentours? J'ai entenu parler qu'il y a des montagnes las bas?
Je pense me déplacer avec les bus de Viazul, malheureusement leur site ne marche pas et je n'ai pas de possibilité de rérerver les billets. Est-ce réél de réserver les billets sur place (càd à cuba) 1-2 jours à l'avance?
Merci d'avance de vos réponses
Anastacia
J'ai quelques questions à ceux qui voyageaient à Cuba je planifie d'y aller et je veux visiter Havana, Camaguay, Santiago de cuba Combien de temps faut il prévoir pour Camaguay et Santiago de cuba? Moi, je planifie 1 jour pour Camaguay et environ 2 jours pour Santiago de cuba. J'ai entendu parler que Camaguay est une belle ville, mais si elle ressemble à Trinidad, je ne vois pas quoi faire la bas plus d'un jour. Santiago de cuba, cela je connais rien. 2 jours, cela peut s'avérer très peu. Est-ce qu'il y a quoi regarder dans les alentours? J'ai entenu parler qu'il y a des montagnes las bas?
Je pense me déplacer avec les bus de Viazul, malheureusement leur site ne marche pas et je n'ai pas de possibilité de rérerver les billets. Est-ce réél de réserver les billets sur place (càd à cuba) 1-2 jours à l'avance?
Merci d'avance de vos réponses
Anastacia
Argent, scooter et vélo à Santiago de Cuba English translation pending
Salut à tous!
Réponsses précises s.vp!!!
C'est la dixième fois que je vais à Cuba et mon dernier voyage étais Santiago en avril 2005, avec tous les changements qu'ils y a eu concernant l'argent je me souvien plus exactement pour les pourboirs et les tours clandestins. Je trouve un peu confus toutes les discussions à ce sujet dans le forum, donc ce que je veux vraiment savoir, si on vas à un soupé ou des tours clandestins, avec quelle devise on paye ainsi que les pourboirs? Ce qui me rend un peu septique que l'argent U.S n'es plus utiles, comment les Cubains ferons t'ils pour payer si ils sortent de leurs pays en sachant très bien qu'ils aurons besoin de la devise U.S pour ce débrouiller rendus aux Étas Unis.
Question 2, à Santiago ( Hôtel Carissol) en avril si je me souvien bien il n'y avait aucun scooter et vélo, y a t'il quelqun qui est allé réssament pour valider si il y en a maintenant?
Question 3, y a t'il eu un ouragan qui a passé près de l'hôtel Carissol dernièrement?
Merci pour tous🙂
Josaline
P.S Je me souvien d'avoir payé 15.00$ U.S pour un soupé clandestin en avril dernier.
Réponsses précises s.vp!!!
C'est la dixième fois que je vais à Cuba et mon dernier voyage étais Santiago en avril 2005, avec tous les changements qu'ils y a eu concernant l'argent je me souvien plus exactement pour les pourboirs et les tours clandestins. Je trouve un peu confus toutes les discussions à ce sujet dans le forum, donc ce que je veux vraiment savoir, si on vas à un soupé ou des tours clandestins, avec quelle devise on paye ainsi que les pourboirs? Ce qui me rend un peu septique que l'argent U.S n'es plus utiles, comment les Cubains ferons t'ils pour payer si ils sortent de leurs pays en sachant très bien qu'ils aurons besoin de la devise U.S pour ce débrouiller rendus aux Étas Unis.
Question 2, à Santiago ( Hôtel Carissol) en avril si je me souvien bien il n'y avait aucun scooter et vélo, y a t'il quelqun qui est allé réssament pour valider si il y en a maintenant?
Question 3, y a t'il eu un ouragan qui a passé près de l'hôtel Carissol dernièrement?
Merci pour tous🙂
Josaline
P.S Je me souvien d'avoir payé 15.00$ U.S pour un soupé clandestin en avril dernier.
Infos sur Holguin et Santiago de Cuba English translation pending
bonjour.
moi et mon amie projetons de passer en janvier environ 10 jours
dans les environs de holguin et 4 jours a Santiago.Je connais bien
cuba sauf cette partie de pays.Nous irons dans les casas particular si possible.Je voudrais avoir des info dans les environs soit gibraba, banes et
guardalavaca si on peut louer et quelques bonne adresses a holguin pour
sortir a la cubana exemple casa de la musica.
ghisl
moi et mon amie projetons de passer en janvier environ 10 jours
dans les environs de holguin et 4 jours a Santiago.Je connais bien
cuba sauf cette partie de pays.Nous irons dans les casas particular si possible.Je voudrais avoir des info dans les environs soit gibraba, banes et
guardalavaca si on peut louer et quelques bonne adresses a holguin pour
sortir a la cubana exemple casa de la musica.
ghisl
Santiago de Cuba - Meilleurs coins à visiter dans la province et aux alentours? English translation pending
Bonjour à tous,
Je planifie visiter la région de Santiago de Cuba durant 8 jours, et j'aimerais avoir vos conseils en ce qui concerne les plus belles places à visiter.
Je ne suis pas trop du genre ''tout inclus'', et je préfère de loin avoir une expérience un peu plus authentique. Je parle l'espagnol couramment, et bien que j'aie déjà visité Cuba dans le passé, je ne suis jamais été à l'est de l'île. J'ai essayé de trouvé de l'information sur l'internet, mais l'info disponible semble assez superficielle, alors je recherche l'avis de voyageurs expérimentés!
Je me demandais donc, à Santiago de Cuba la ville même, ainsi qu'aux alentours de la région, quelles sont les places à ne pas manquer? Des joyaux qui ne sont pas nécessairement très connus des touristes? Certaines personnes disent qu'il n'y a pas grand chose à voir dans le coin de Santiago de Cuba (la province), alors que d'autres disent que c'est magnifique. Qui croire? Qu'en est-il des parc nationaux, des petits villages charmants, des randonnées à cheval, des plages, et de la musique à ne pas manquer?
Aussi, s'il faut choisir entre Baracoa et Holguin et les alentours, qu'est-ce que vous recommenderiez, et pourquoi?
Toute info est très appréciée!
Merci,
Sam
Je planifie visiter la région de Santiago de Cuba durant 8 jours, et j'aimerais avoir vos conseils en ce qui concerne les plus belles places à visiter.
Je ne suis pas trop du genre ''tout inclus'', et je préfère de loin avoir une expérience un peu plus authentique. Je parle l'espagnol couramment, et bien que j'aie déjà visité Cuba dans le passé, je ne suis jamais été à l'est de l'île. J'ai essayé de trouvé de l'information sur l'internet, mais l'info disponible semble assez superficielle, alors je recherche l'avis de voyageurs expérimentés!
Je me demandais donc, à Santiago de Cuba la ville même, ainsi qu'aux alentours de la région, quelles sont les places à ne pas manquer? Des joyaux qui ne sont pas nécessairement très connus des touristes? Certaines personnes disent qu'il n'y a pas grand chose à voir dans le coin de Santiago de Cuba (la province), alors que d'autres disent que c'est magnifique. Qui croire? Qu'en est-il des parc nationaux, des petits villages charmants, des randonnées à cheval, des plages, et de la musique à ne pas manquer?
Aussi, s'il faut choisir entre Baracoa et Holguin et les alentours, qu'est-ce que vous recommenderiez, et pourquoi?
Toute info est très appréciée!
Merci,
Sam
Liaison quelconque entre Santiago de Cuba et la Jamaïque? English translation pending
Bonjour les pros de Cuba et de la Jamaique...
Y'a t'il une liaison quelconque entre Santiago de Cuba et Jamaique (n'importe quel aéroport)?
Par avance merci.
Y'a t'il une liaison quelconque entre Santiago de Cuba et Jamaique (n'importe quel aéroport)?
Par avance merci.
Vivre à Santiago de Cuba English translation pending
Bonjour. Je pense aller rejoindre mon copain à Cuba ( Santiago de Cuba) pour y vivre à ma retraite dans plus ou moins 3 ans. Je sais que pour acheter une maison ou un appartement je dois le mettre au nom de mon copain. Est ce que je peux faire un emprunt à la banque cubaine ? Pour faire cela est ce que je dois être mariée absolument à lui ??? J'ai plein de questions auquel je n'ai pas de réponse. Quelqu'un peut m'aider SVP.
Merci ! Johanne
Merci ! Johanne
Billet pour Cuba: arriver à Santiago et partir de La Havane English translation pending
bonjour, une première à cuba pour 3 semaines en janvier 2015 ça me tenterai bien!!!
départ de paris pour une arrivée à santiago et j'aimerai repartir de la havane pour paris j'ai pas trouvé avec la cubana une multi-destination sur leur site? coût moyen d un billet ? merci .
sylvie
sylvie
État de la route entre Manzanillo et Santiago de Cuba? English translation pending
Bonjour a tous...
Nous partons a velo de route a l Oriente a Cuba et avons l intention de longer la route le long de la mer entre Manzanillo et Santiago en velo...Il y a il quelqu un qui connait cette route et qui pourrait nous renseigner sur l état de cette route...?? Merci a tous!
Nous partons a velo de route a l Oriente a Cuba et avons l intention de longer la route le long de la mer entre Manzanillo et Santiago en velo...Il y a il quelqu un qui connait cette route et qui pourrait nous renseigner sur l état de cette route...?? Merci a tous!
Température à Santiago de Cuba en décembre? English translation pending
Salut je voudrais savoir les température qu'il fait généralement a santiago de cuba au mois de décembre.
merci
Vol de Santiago de Cuba ou Baracoa vers La Havane: prix et fréquence English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'étudier les possibilités de circuit à Cuba pour un voyage de 17 jours en décembre. Pour savoir si nous resterons à l'ouest ou si nous irons aussi à l'est, je cherche des infos sur les vols entre Santiago de Cuba ou Baracoa et La Havane. Connaissez-vous la fréquence et le prix approximatif ? Les simulations sur les comparatifs de vol ne donnent rien, il est sans doute trop tôt.
Merci d'avance !
Je suis en train d'étudier les possibilités de circuit à Cuba pour un voyage de 17 jours en décembre. Pour savoir si nous resterons à l'ouest ou si nous irons aussi à l'est, je cherche des infos sur les vols entre Santiago de Cuba ou Baracoa et La Havane. Connaissez-vous la fréquence et le prix approximatif ? Les simulations sur les comparatifs de vol ne donnent rien, il est sans doute trop tôt.
Merci d'avance !
Hôtel avec une belle plage et discothèque à Santiago de Cuba? English translation pending
Bonjour, qui peut me conseiller pour un hôtel à Santiago de Cuba et avec une belle plage et discothèque Merci! Josée
Compagnie Cubana: pourquoi le vol CU445 à destination de Santiago et la Havane du 1er Juillet est autant en retard? English translation pending
Bonjour,
Après avoir vu sur le site adp.fr près de 48 heures de retard pour le vol CU441 à destination de la havane vendredi il y a 10 jours, voilà que le vol CU445 d'aujourd'hui a un retard...on ne sait pas encore combien mais au lieu de décoller à 16h35 il est -pour le moment- estimé à 20h....
Cubana n'est pas ponctuel ça ok, mais là qu'est ce qu'ils ont ? leurs avions tombent en panne tout le temps ??? des problèmes de surbooking ??? ou autres ??
je pars le 15 juillet avec le vol CU445 à destination de santiago de cuba, et là je flippe énormément....je crains au surbooking, ou de nombreuses heures de retard (voire des jours !!) je ne comprends pas comment une compagnie aérienne puisse avoir tant de retard avec tous ses vols au départ d'orly que ce soit le vendredi ou le dimanche, le CU441 ou le CU445, ou à destination de santiago ou de la havane !!!
qui pourrait me dire pourquoi ce cher vol CU445 ne veut pas décoller aujourd'hui ???
Après avoir vu sur le site adp.fr près de 48 heures de retard pour le vol CU441 à destination de la havane vendredi il y a 10 jours, voilà que le vol CU445 d'aujourd'hui a un retard...on ne sait pas encore combien mais au lieu de décoller à 16h35 il est -pour le moment- estimé à 20h....
Cubana n'est pas ponctuel ça ok, mais là qu'est ce qu'ils ont ? leurs avions tombent en panne tout le temps ??? des problèmes de surbooking ??? ou autres ??
je pars le 15 juillet avec le vol CU445 à destination de santiago de cuba, et là je flippe énormément....je crains au surbooking, ou de nombreuses heures de retard (voire des jours !!) je ne comprends pas comment une compagnie aérienne puisse avoir tant de retard avec tous ses vols au départ d'orly que ce soit le vendredi ou le dimanche, le CU441 ou le CU445, ou à destination de santiago ou de la havane !!!
qui pourrait me dire pourquoi ce cher vol CU445 ne veut pas décoller aujourd'hui ???
Toujours Baracoa... et le reste English translation pending
Bonjour,
Une fois arrivé à Santiago de Cuba et après y avoir séjourné 2 ou 3 jours (d'ailleurs combien de temps faut il consacrer à cette ville), tout le monde semble se diriger vers Baracoa (je parle avec un véhicule) mais personne ne semble parler du côté est de l'île. Est il intéressant en partant de Santiago de se diriger vers Chivirico (bord de mer), Pilon voire remonter à partir de Marea del Portillo vers Bayamo et faire ainsi une boucle.
Il est clair que je ne veux pas rater Baracoa mais pourquoi pas l'autre côté. La décision est importante au regard du nombre de jours à prévoir pour faire le tour de l'île et donc calculer au plus juste / la location de voiture qui n'est pas donnée....
Une fois arrivé à Santiago de Cuba et après y avoir séjourné 2 ou 3 jours (d'ailleurs combien de temps faut il consacrer à cette ville), tout le monde semble se diriger vers Baracoa (je parle avec un véhicule) mais personne ne semble parler du côté est de l'île. Est il intéressant en partant de Santiago de se diriger vers Chivirico (bord de mer), Pilon voire remonter à partir de Marea del Portillo vers Bayamo et faire ainsi une boucle.
Il est clair que je ne veux pas rater Baracoa mais pourquoi pas l'autre côté. La décision est importante au regard du nombre de jours à prévoir pour faire le tour de l'île et donc calculer au plus juste / la location de voiture qui n'est pas donnée....
Visiter Santiago de Cuba English translation pending
Bonjour,
Nous allons à Santiago de Cuba et j'aimerais savoir ce qui à d'interressant à visiter.
Avez-vous des suggestions s.v.p. merci
Vol Paris-Havane-Santiago-Paris English translation pending
Est-il facile et bon marché de trouver des allers-retours pour Cuba mais avec arrivée à la Havane et retour depuis Santiago ? Si oui, chez qui, sur le net ? ailleurs ?
(je n'habite pas a paris, mais en moselle)
(je n'habite pas a paris, mais en moselle)
Dates précises du carnaval de Santiago de Cuba en juillet 2016? English translation pending
Bonjour à toutes et tous
Quelqu'un(es) aurait-il les dates précises du Carnaval de Santiago cette année ? et si vous l'avez déjà vécu je suis preneuse d'infos, expériences, ressentis..........
Merci d'avance
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter English translation pending
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Hôtel Club Bucanero à Santiago de Cuba, en été? English translation pending
Bonjour ! Je reviens tout juste du Club Bucanero, et j'espère de tout coeur y retourner bientôt. Toutefois, avec l'école, je ne puis y aller qu'après la fin avril. Je sais qu'à l'hôtel, les gens m'ont dit que ce sont les touristes cubains qui font vivre l'hôtel en été car ce n'est pas achalandé par les étrangers..
Et sur internet je ne suis pas arrivée à trouver de forfait pour cet hôtel plus tard que le 15 avril.......
Est-ce que l'hôtel est fermé pour les touristes étrangers ? Je crois qu'il existe des forfaits en été pour les autres hôtels de Santiago.. mais pourquoi pas celui-ci?
Je vous remercie ! Aussi, si vous avez quelque question sur cet hôtel, il me fera plaisir de vous répondre !
Karine
Je vous remercie ! Aussi, si vous avez quelque question sur cet hôtel, il me fera plaisir de vous répondre !
Karine
Vol Santiago de Cuba-La Havane avec Cubana: avion russe YAK 42 English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre à Cuba cet été et j'aterrirais à Santiago pour rejoindre mon ami cubain.
Quelques jours plus tard, nous devrons nous rendre à la Havane faire un aller retour de moins de 24 heures.
Pour cela, nous devons y aller en avion intérieur et je crois que la seule compagnie qui accepte les cubains dans leurs avions c'est Cubana.
Pour un Santiago-La Havane je sais que c'est un avion du type Yakovlev YAK-42.
Quelqu'un la déjà prit ? est-il en bon état ? dangereux ? assez fiable par rapport à aerocaribbean et aerogaviota ?
Les aerocaribbean et les aerogaviota prennent des cubains pour un A/R Santiago/La Havane ?
Merci.
Je dois me rendre à Cuba cet été et j'aterrirais à Santiago pour rejoindre mon ami cubain.
Quelques jours plus tard, nous devrons nous rendre à la Havane faire un aller retour de moins de 24 heures.
Pour cela, nous devons y aller en avion intérieur et je crois que la seule compagnie qui accepte les cubains dans leurs avions c'est Cubana.
Pour un Santiago-La Havane je sais que c'est un avion du type Yakovlev YAK-42.
Quelqu'un la déjà prit ? est-il en bon état ? dangereux ? assez fiable par rapport à aerocaribbean et aerogaviota ?
Les aerocaribbean et les aerogaviota prennent des cubains pour un A/R Santiago/La Havane ?
Merci.
Plongée en apnée à Santiago de Cuba en janvier? English translation pending
J' envisage d'aller à santiago de cuba et je suis à la veille de signer le forfait. Je voudrais faire la plongée en apnée dès le rivage comme j'ai déjà fait à sta-lucia et à holguin guardalavaca.
Pensez- vous que c' est une bonne place, et si oui, l'hôtel bucanero en vaut le coup?
Merci de me répondre.