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Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Madère ou les Canaries (Ténérife)? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire une surprise à ma femme et préparer un voyage d'une semaine du côté de Madère ou des Canaries. Cependant, impossible de se décider.
Je souhaiterais partir courant mars prochain avec des vols secs, une location de voiture et nous adorons des PETITES randos en relief montagneux, des variations rapides des paysages, aussi bien vert qu'aride sur la même île, et nous sommes aussi très attirés par les petites villages typiques.
Alors ? Madère ? Tenerife ? ou une autre île ? (Les fleurs à Madère, c'est en mars ou plus tard ?)
Merci !
Fabien
Je souhaite faire une surprise à ma femme et préparer un voyage d'une semaine du côté de Madère ou des Canaries. Cependant, impossible de se décider.
Je souhaiterais partir courant mars prochain avec des vols secs, une location de voiture et nous adorons des PETITES randos en relief montagneux, des variations rapides des paysages, aussi bien vert qu'aride sur la même île, et nous sommes aussi très attirés par les petites villages typiques.
Alors ? Madère ? Tenerife ? ou une autre île ? (Les fleurs à Madère, c'est en mars ou plus tard ?)
Merci !
Fabien
Circuit Bahamas - Cuba - îles Turks et Caïcos English translation pending
Bonjour,
Voila je me demandais si il existe une boucle Bahamas-Cuba-Turks & Caicos islands, sachant que j aimerai visiter ces 3 endroits en environ 3 semaines.
Comment se la se passe au niveau des transports ? Logements, etc?
Est-ce utopique, notre première idée était de rester à Cuba uniquement, mais nous n aimerions pas passer a côté d autres beaux endroits, étant tous proches...
merci pour votre aide.
Voila je me demandais si il existe une boucle Bahamas-Cuba-Turks & Caicos islands, sachant que j aimerai visiter ces 3 endroits en environ 3 semaines.
Comment se la se passe au niveau des transports ? Logements, etc?
Est-ce utopique, notre première idée était de rester à Cuba uniquement, mais nous n aimerions pas passer a côté d autres beaux endroits, étant tous proches...
merci pour votre aide.
Météo aux îles Andaman en novembre? English translation pending
bonjour
je compte partir en inde en novembre de cette année et faire un petit périple aux iles andaman pouvez vous me dire si la météo est clémente à cette période et pourquoi pas me donner quelques conseils ca fera notre troisiéme voyage en inde et on veut faire une partie du nord est et les iles merci
je compte partir en inde en novembre de cette année et faire un petit périple aux iles andaman pouvez vous me dire si la météo est clémente à cette période et pourquoi pas me donner quelques conseils ca fera notre troisiéme voyage en inde et on veut faire une partie du nord est et les iles merci
Retour de voyage aux îles Fidji du 30 septembre au 26 août 2011 English translation pending
Nous avons passé un mois (en backpackers) aux Fidjis du 30/7 au 26/8 2011, compagnie aérienne Korean airline (super compagnie avec hôtesse aux petits soins et alcool à volonté) , prix du billet: 1000 euros.
L'année dernière, nous étions partis en Nouvelle-Calédonie (comme je l'expliquais sur un autre post) et nous avions été tellement épatés par la beauté des paysages et la culture locale que nous avons voulu continuer à explorer le Pacifique, mais pour moins cher!
Il est vrai que les îles Fidjis est une destination très bon marché si l'on voyage en camping (ou dortoir). Les transports en bus locaux et la nourriture ne sont vraiment pas chers. Par contre, c'est aussi moins beau que la Nouvelle Calédonie, à l'exception de l'intérieur du pays qui est vraiment magnifique car très vert et très sauvage, beaucoup plus que la NC. Nous avons été déçus par le bord de mer et les plages...mais après lîle des pins, c'est difficile de faire mieux!
Ce qui nous a réellement enchanté et qui l'une des raisons principales pour lesquelles je recommande cette destination, c'est l'accueil et la getillesse des Fidjiens. Nous sommes habitués à "barouder" dans les pays du tiers-monde (par exemple) et je pense que c'est le peuple le plus gentil que nous ayons rencontré. Au début, ce qui est normal quand on voyage sac au dos dans un pays inconnu, nous étions un peu méfiants et sur la défensive mais nous nous sommes vite rendus compte qu'il n'y avait aucune crainte à avoir et que les Fidjiens, quand il vous adressent la parole, le font de façon totalement désinteressée. Nous n'avons quasiment jamais été sollicités pour nous vendre des trucs ou nous demander de l'argent, comme on peut le faire dans les pays pauvres (et ce que je comprends tout à fait), quand nous demandions une direction, certaines personnes ont été jusqu'à nous accompagner et tout le monde est vraiment très "helpul" et souriant. On vous dira bonjour partout même dans les grosses villes (comme suva) et les relations se lient très facilement. On peut tout à fait voyager seul aux Fidjis même quand on est une femme (nous en avons rencontré d'ailleurs). Bref c'est très "safe", beaucoup de familles voyagent sac au dos sans aucun risque. C'est pourquoi c'est une destination très reposante, idéale pour se détendre! Un peu de kava aidant et le tour est joué!
Notre parcours: Les Yasawas 2 nuits (nous devions rester plus) pour commencer: belles plages mais tourisme de masse (c'est le coin le plus touristique des Fidjis), bateau très cher pour s'y rendre (environ 160 euros aller/retour), ambiance très festive (ça c'était bien!), activités diverses (snorkelling, plongée avec requins que nous n'avons pas faite, visite des villages, volley, soirées animées, hebergements bon marché (en dortoir je précise). Nous sommes allés sur l'île de Nacula, d'abord à Oarsman bay lodge mais nous avons vite bougé car il n'y avait que des familles, très beau coin ceci dit, très beau snorkelling. Ensuite nous avons été à Nabua lodge (le bateau du resort est venu nous chercher gratuitement car les 2 resort étaient sur la même île), plage beaucoup moins belle mais meilleur ambiance, plus jeune et plus festive. Pour précisions, nous avions notre tente et nous avons campé presque tout le séjour car c'est encore moins cher qu'en dortoir et plus tranquille à notre goût. Autre précision: il pleuvait donc nous n'avons certainement pas apprécié comme on aurait dû. Il faut savoir qu'il pleut fréquemment aux Fidjis (c'est pour cela que tout est si vert!).
Ensuite, nous avons fait la coral coast en prenant le bus local pendant environ 3h. Arrêt à Korolevu (beach house, resort sympa et festif) pour la nuit. Nous avons tracé jusqu'à Suva pour prendre le bateau pour Savu savu. Nous avons heureusement choisi des couchettes pour 12h de traversée dans un vieux bateau grec des années 60 où les gens s'entassent par centaine dans les fauteuils ou sur le pont. Nous sommes habitués au long trajet en bus ou autre mais j'avoue que ce bateau est particulierement "hard core"! En couchette c'est le double du prix mais ça vaut franchement le coup, la fatigue à l'arrivée étant divisée par 2. prix: 60 dollars fidjiens en fauteuil (env 25 euros).
Arrivée à Savu savu, le mieux est de louer direct une voiture (ce que nous n'avons fait que plus tard, à notre regret) car pour se déplacer il n'y a pas beaucoup de bus comme sur viti levu. Backpacker: "hidden paradise guesthouse". Propriétaires super sympas qui nous ont laissé planter note tente sur leur terrasse. Coin super joli, directement sur le lagon. Nous avons bu le kava avec eux, comme très souvent aux Fidjis. Voiture (60 DF/jour) jusqu'à Labasa, superbe route dans les forêts préhistoriques de l'île, puis le lendemain route en bus jusqu'à Natuvu, le port dembarquement pour Taveuni. Bateau (il faut savoir que le moindre déplacement en petit bateau est assez cher) pour l'île sur laquelle nous sommes restés le plus longtemps et que nous avons le plus appréciée car très roots, très sauvage, gens adorables, très beaux paysages et pour la plongée incroyable parait-il (rainbow reef). Nous avons trouvé un spot génial: le camping appelé "Beverly campgroud" à Matéi (où il y a plein d'hôtels de luxe) sur la plage où nous avons joué les robinson crusoé pendant 1 semaine pour 15 DF la nuit/personne! Superbe plage très calme (la plus belle du coin): cascades de Bouma (magnifique), cascade de Levuka (très belle marche dans la rain forest), centre ville (pour courses, internet, retrait d'argent), waterslides (très sympa). Feux sur la plage et pêche à la spear (fusil harpon local), kava (le meilleur des Fidjis est celui qu'on fait pousser à Taveuni et Kadavu), rhum (le bounty rhum est exceptionnel mais très fort! 60 degrès).
Nous avons prolongé notre séjour sur cette île en allant tout au sud (là où personne ne va!) dans un coin paumé, à Vuna. Backpacker super joli, presque sur la plage et tout à côté du village, ce qui a été génial pour faire connaissance avec les habitants qui nous ont appris qqls trucs sur les plantes médicinales. C'est une île pauvre mais elle regorge de fruits et de légumes et donc personne n'est jamais dans le besoin, c'est ce que les fidjiens nous ont expliqué. Puis, visite de Quaméa (une petite île très belle après Taveuni) mais ambiance trop anglo-saxonne pour nous! Nous avons repris le bon vieux ferry (20h de traversée cette fois!) toujours en couchette jusqu'à Suva où nous avons passé plusieurs jours dans cette ville plutôt agréable (contrairement à ce qu'on pensait au départ) dans un hôtel super et bon marché: Town House avec kitchenette, terrasse, tv pour 70 DF/nuit à 2. On est allé à l'Hibiscus Festival, très sympa, au marché (ça vaut le coup), il y a plein de petits resto sur pouce bon marché aussi. Ensuite Ovalau: bus, bateau, bus (beaucoup trop de temps dans les déplacements à notre goût mais ça fait parti du voyage et Fidjis est plus grande que ce qu'on pensait). Visite de Levuka, ville constuite à la façon de celle qu'on trouve dans les western, assez atypique. Bateau jusqu'à Caquelai (qu'on m'avait conseillé sur ce site) très belle petit île (on fait le tour à pied) mais 2 ou 3 nuits suffisent. beau snorkelling. Ne pas emmener de bouffe (tout est compris). Un peu plus cher: 45DF/personne.
Retour à Suva, puis Kings road (très belle route, à faire) jusqu'à Rakiraki. Bateau jusqu'à Nananu i ra.
Dernière nuit à Nandi, Travellers appartement, bien. Nous avons passé notre 1ère nuit à Aquarius hotel" sur la plage et je le recommande vraiment pas: personnel pas sympa, désert (alors que les autres resort étaient pleins), chambre étouffante et pas terrible, cher (30 euros/nuit).
J'essaierai de mettre mes photos dès que j'ai le courage.
Si vous voulez d'autres infos, n'hésitez pas!
Bula, Vinaka!
L'année dernière, nous étions partis en Nouvelle-Calédonie (comme je l'expliquais sur un autre post) et nous avions été tellement épatés par la beauté des paysages et la culture locale que nous avons voulu continuer à explorer le Pacifique, mais pour moins cher!
Il est vrai que les îles Fidjis est une destination très bon marché si l'on voyage en camping (ou dortoir). Les transports en bus locaux et la nourriture ne sont vraiment pas chers. Par contre, c'est aussi moins beau que la Nouvelle Calédonie, à l'exception de l'intérieur du pays qui est vraiment magnifique car très vert et très sauvage, beaucoup plus que la NC. Nous avons été déçus par le bord de mer et les plages...mais après lîle des pins, c'est difficile de faire mieux!
Ce qui nous a réellement enchanté et qui l'une des raisons principales pour lesquelles je recommande cette destination, c'est l'accueil et la getillesse des Fidjiens. Nous sommes habitués à "barouder" dans les pays du tiers-monde (par exemple) et je pense que c'est le peuple le plus gentil que nous ayons rencontré. Au début, ce qui est normal quand on voyage sac au dos dans un pays inconnu, nous étions un peu méfiants et sur la défensive mais nous nous sommes vite rendus compte qu'il n'y avait aucune crainte à avoir et que les Fidjiens, quand il vous adressent la parole, le font de façon totalement désinteressée. Nous n'avons quasiment jamais été sollicités pour nous vendre des trucs ou nous demander de l'argent, comme on peut le faire dans les pays pauvres (et ce que je comprends tout à fait), quand nous demandions une direction, certaines personnes ont été jusqu'à nous accompagner et tout le monde est vraiment très "helpul" et souriant. On vous dira bonjour partout même dans les grosses villes (comme suva) et les relations se lient très facilement. On peut tout à fait voyager seul aux Fidjis même quand on est une femme (nous en avons rencontré d'ailleurs). Bref c'est très "safe", beaucoup de familles voyagent sac au dos sans aucun risque. C'est pourquoi c'est une destination très reposante, idéale pour se détendre! Un peu de kava aidant et le tour est joué!
Notre parcours: Les Yasawas 2 nuits (nous devions rester plus) pour commencer: belles plages mais tourisme de masse (c'est le coin le plus touristique des Fidjis), bateau très cher pour s'y rendre (environ 160 euros aller/retour), ambiance très festive (ça c'était bien!), activités diverses (snorkelling, plongée avec requins que nous n'avons pas faite, visite des villages, volley, soirées animées, hebergements bon marché (en dortoir je précise). Nous sommes allés sur l'île de Nacula, d'abord à Oarsman bay lodge mais nous avons vite bougé car il n'y avait que des familles, très beau coin ceci dit, très beau snorkelling. Ensuite nous avons été à Nabua lodge (le bateau du resort est venu nous chercher gratuitement car les 2 resort étaient sur la même île), plage beaucoup moins belle mais meilleur ambiance, plus jeune et plus festive. Pour précisions, nous avions notre tente et nous avons campé presque tout le séjour car c'est encore moins cher qu'en dortoir et plus tranquille à notre goût. Autre précision: il pleuvait donc nous n'avons certainement pas apprécié comme on aurait dû. Il faut savoir qu'il pleut fréquemment aux Fidjis (c'est pour cela que tout est si vert!).
Ensuite, nous avons fait la coral coast en prenant le bus local pendant environ 3h. Arrêt à Korolevu (beach house, resort sympa et festif) pour la nuit. Nous avons tracé jusqu'à Suva pour prendre le bateau pour Savu savu. Nous avons heureusement choisi des couchettes pour 12h de traversée dans un vieux bateau grec des années 60 où les gens s'entassent par centaine dans les fauteuils ou sur le pont. Nous sommes habitués au long trajet en bus ou autre mais j'avoue que ce bateau est particulierement "hard core"! En couchette c'est le double du prix mais ça vaut franchement le coup, la fatigue à l'arrivée étant divisée par 2. prix: 60 dollars fidjiens en fauteuil (env 25 euros).
Arrivée à Savu savu, le mieux est de louer direct une voiture (ce que nous n'avons fait que plus tard, à notre regret) car pour se déplacer il n'y a pas beaucoup de bus comme sur viti levu. Backpacker: "hidden paradise guesthouse". Propriétaires super sympas qui nous ont laissé planter note tente sur leur terrasse. Coin super joli, directement sur le lagon. Nous avons bu le kava avec eux, comme très souvent aux Fidjis. Voiture (60 DF/jour) jusqu'à Labasa, superbe route dans les forêts préhistoriques de l'île, puis le lendemain route en bus jusqu'à Natuvu, le port dembarquement pour Taveuni. Bateau (il faut savoir que le moindre déplacement en petit bateau est assez cher) pour l'île sur laquelle nous sommes restés le plus longtemps et que nous avons le plus appréciée car très roots, très sauvage, gens adorables, très beaux paysages et pour la plongée incroyable parait-il (rainbow reef). Nous avons trouvé un spot génial: le camping appelé "Beverly campgroud" à Matéi (où il y a plein d'hôtels de luxe) sur la plage où nous avons joué les robinson crusoé pendant 1 semaine pour 15 DF la nuit/personne! Superbe plage très calme (la plus belle du coin): cascades de Bouma (magnifique), cascade de Levuka (très belle marche dans la rain forest), centre ville (pour courses, internet, retrait d'argent), waterslides (très sympa). Feux sur la plage et pêche à la spear (fusil harpon local), kava (le meilleur des Fidjis est celui qu'on fait pousser à Taveuni et Kadavu), rhum (le bounty rhum est exceptionnel mais très fort! 60 degrès).
Nous avons prolongé notre séjour sur cette île en allant tout au sud (là où personne ne va!) dans un coin paumé, à Vuna. Backpacker super joli, presque sur la plage et tout à côté du village, ce qui a été génial pour faire connaissance avec les habitants qui nous ont appris qqls trucs sur les plantes médicinales. C'est une île pauvre mais elle regorge de fruits et de légumes et donc personne n'est jamais dans le besoin, c'est ce que les fidjiens nous ont expliqué. Puis, visite de Quaméa (une petite île très belle après Taveuni) mais ambiance trop anglo-saxonne pour nous! Nous avons repris le bon vieux ferry (20h de traversée cette fois!) toujours en couchette jusqu'à Suva où nous avons passé plusieurs jours dans cette ville plutôt agréable (contrairement à ce qu'on pensait au départ) dans un hôtel super et bon marché: Town House avec kitchenette, terrasse, tv pour 70 DF/nuit à 2. On est allé à l'Hibiscus Festival, très sympa, au marché (ça vaut le coup), il y a plein de petits resto sur pouce bon marché aussi. Ensuite Ovalau: bus, bateau, bus (beaucoup trop de temps dans les déplacements à notre goût mais ça fait parti du voyage et Fidjis est plus grande que ce qu'on pensait). Visite de Levuka, ville constuite à la façon de celle qu'on trouve dans les western, assez atypique. Bateau jusqu'à Caquelai (qu'on m'avait conseillé sur ce site) très belle petit île (on fait le tour à pied) mais 2 ou 3 nuits suffisent. beau snorkelling. Ne pas emmener de bouffe (tout est compris). Un peu plus cher: 45DF/personne.
Retour à Suva, puis Kings road (très belle route, à faire) jusqu'à Rakiraki. Bateau jusqu'à Nananu i ra.
Dernière nuit à Nandi, Travellers appartement, bien. Nous avons passé notre 1ère nuit à Aquarius hotel" sur la plage et je le recommande vraiment pas: personnel pas sympa, désert (alors que les autres resort étaient pleins), chambre étouffante et pas terrible, cher (30 euros/nuit).
J'essaierai de mettre mes photos dès que j'ai le courage.
Si vous voulez d'autres infos, n'hésitez pas!
Bula, Vinaka!
Croisière aux îles Elaphites: activités à Slit, Trogir ou Mostar? (Croatie) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais avoir des précisions sur les villes de SPLIT et TROGIR et MOSTAR. Ville balnéaire ou culturelle ? Qu'est ce qu'il y a de sympas à faire, à visiter ?
Est ce qu'une excursion en croisière aux îles Elaphites est indispensable, je veux dire par là est ce que si je ne fais pas cette excursion je vais le regretter ?
Merci pour vos réponses et de préférence avant le 16/09 date de mon évenuel départ.
A très vite.
Je voudrais avoir des précisions sur les villes de SPLIT et TROGIR et MOSTAR. Ville balnéaire ou culturelle ? Qu'est ce qu'il y a de sympas à faire, à visiter ?
Est ce qu'une excursion en croisière aux îles Elaphites est indispensable, je veux dire par là est ce que si je ne fais pas cette excursion je vais le regretter ?
Merci pour vos réponses et de préférence avant le 16/09 date de mon évenuel départ.
A très vite.
Trois semaines et deux îles en Nouvelle-Zélande: que pensez-vous de mon circuit? English translation pending
Bonjour
Fraichement arrivee sur le forum, je suis en train de concocter mon voyage de noces prevu pour Janvier 2012 pour 3 semaines. Apres avoir envisage la solution camping car, je me suis laissee dissuader par les distances a faible vitesse et un cout pas forcement plus avantageux que voiture+motel. Du coup, c'est cette derniere option qui a mes faveurs (avec 2 vols interieurs). J'ai essaye d'etre realiste avec les distances et les temps de trajets, mais il y a surement encore des couacs. Vous pouvez y jeter un oeil pour me dire ce que ca donne? Je ne suis pas convaincue du troncon J9-J12, donc la aussi si vous avez des conseils (et aussi des tips sur des coins sympas pour la nuit)... Pour le retour sur Auckland, j'ai prevu un jour et une nuit de recup expres, histoire de marquer le coup "lune de miel" dans un hotel sympa avant le grand retour.
Merciiii! :)
Nouvelle Zelande en 21 jours (trajet A/R inclus) – Circuit possible J1- trajet J2- Arrivee a Auckland / prise voiture / nuit J3- Depart Coromandel / Coromandel Walkways / nuit J4- Cathedral Cove / Hot Beach Point / depart Rotorua – nuit J5- Rafting / Lake Taupo / Depart Whakapapa – nuit J6- Tongariro Alpine Crossing / nuit J7- Depart Wellington / Visit – nuit J8- Traversee à Picton / Depart Nelson- nuit J9- Abel Tasman Bay sea kayaking + hike – nuit J10- Depart pour Christchurch (avion – remise voiture + reprise nouvelle) / visite / Banks Peninsula / nuit Akaroa J11- Depart Dunedin via Oamaru + Otago Peninsula / nuit J12- Depart Invercargills via Nugget Point + Catlins Park / nuit J13- vers Lake Manapouri puis Te Anau / nuit J14- Milford Sound – nuit J15- Vers Wanaka - nuit J16- Wanaka + secteur Arrowtown (Fjordland) / Depart Queenstown – nuit J17- Queenstown – nuit J18- Depart Auckland – remise voiture - nuit J19- Auckland (recup) J20- Retour Paris J21- arrivee Paris
Nouvelle Zelande en 21 jours (trajet A/R inclus) – Circuit possible J1- trajet J2- Arrivee a Auckland / prise voiture / nuit J3- Depart Coromandel / Coromandel Walkways / nuit J4- Cathedral Cove / Hot Beach Point / depart Rotorua – nuit J5- Rafting / Lake Taupo / Depart Whakapapa – nuit J6- Tongariro Alpine Crossing / nuit J7- Depart Wellington / Visit – nuit J8- Traversee à Picton / Depart Nelson- nuit J9- Abel Tasman Bay sea kayaking + hike – nuit J10- Depart pour Christchurch (avion – remise voiture + reprise nouvelle) / visite / Banks Peninsula / nuit Akaroa J11- Depart Dunedin via Oamaru + Otago Peninsula / nuit J12- Depart Invercargills via Nugget Point + Catlins Park / nuit J13- vers Lake Manapouri puis Te Anau / nuit J14- Milford Sound – nuit J15- Vers Wanaka - nuit J16- Wanaka + secteur Arrowtown (Fjordland) / Depart Queenstown – nuit J17- Queenstown – nuit J18- Depart Auckland – remise voiture - nuit J19- Auckland (recup) J20- Retour Paris J21- arrivee Paris
Auberges/hostels pour backpackers aux Barbades, Îles turquoises et Grenada? English translation pending
Bonjour,
Je cherche à savoir s'il existe des auberges de jeunesse ou hostel dans les Antilles (particulièrement aux Barbades, à Grenada ou aux îles Turquoises). Pour les petits budgets en fait... Merci!
Je cherche à savoir s'il existe des auberges de jeunesse ou hostel dans les Antilles (particulièrement aux Barbades, à Grenada ou aux îles Turquoises). Pour les petits budgets en fait... Merci!
Croisière Costa Iles et terres du soleil le 29 octobre 2011 English translation pending
bonjour ,
Il y a 2 semaines ma compagne et moi apprenons que notre croisiere de novembre sur le Louis majesty etait annullée .(ainsi que toute les croisiere hivernale de Louis ) Donc pas de choix pour nous.
Nous rapatrier sur une autre croisiere .
Nous nous sommes decidé pour la croisiere " iles et terres du soleil " de costa sur le mediterranea au depart de marseille le 29 octobre .
Si vous avez des renseignements sur les escales de cette croisiere (savonne , malaga, funchal, st cruz de tenerife, casablanca) nous les lirons avec enthousiasme .
Si vous partez sur cette croisiere. Nous serons ravi de partager nos renseignements et de partager quelques etapes ensemble.
Merci d avance a tous . 😉
Croisière Costa Deliziosa Iles et terres du soleil English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai fait cette croisière l'année dernière sur le Costa Serena. Ce fut vraiment superbe. Départ de Savona - Barcelone - Casablanca - Tenerife - Madère - Malaga
Si vous désirez en voir des photos, voici le lien vers mon site: http://www.pascal-photos.com/index.php?/category/114
Bonne croisière Pascal
J'ai fait cette croisière l'année dernière sur le Costa Serena. Ce fut vraiment superbe. Départ de Savona - Barcelone - Casablanca - Tenerife - Madère - Malaga
Si vous désirez en voir des photos, voici le lien vers mon site: http://www.pascal-photos.com/index.php?/category/114
Bonne croisière Pascal
Plages des îles Koh Tao et Koh Phangan English translation pending
De retour de Thaîlande, je ne peux que me réjouir des ces 3 semaines dans un pays agréable, avec des expériences extraordinaires (GANESHA PARK et snorkeling à TAO) mais un constat amer.... Avant d'aller dans les iles, nous sommes passés par Cha am, ville peu fréquentée par les touristes occidentaux, l'immense plage est propre....arrivée à koh tao à Saree beach, où ne vont pratiquement que des touristes occidentaux quelle mauvaise surprise, la plage est sale, peuplée de sacs plastiques, de bouteilles vides et autres détritus (faciles à collecter et à déposer dans une poubelle)..... pourquoi chacun ne fait il pas un effort en rammassant ses détritus dans les sacs plastiques et en faisant quelques pas pour les mettres dans une poubelle....ce manque de respect des lieux visités est vraiment insupportable !!!! J'ai trouvé Koh phangan plus propre ..... (mais ce n'était pas difficile !)
l'ile de TAO est beaucoup fréquentée par des plongeurs, qui connaissent les méfaits provoqués par ces détritus c'est d'autant plus désolant !!!!
l'ile de TAO est beaucoup fréquentée par des plongeurs, qui connaissent les méfaits provoqués par ces détritus c'est d'autant plus désolant !!!!
Liaisons maritimes dans les îles grecques (Sérifos-Sifnos-Syros): petites compagnies? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 1 semaine dans les îles grecques début septembre, nous pensons aller sur sérifos et sifnos. Nous avons recherché les horaires sur les sites que vous nous avez conseillés (merci aux personnes qui nous ont répondu), a priori nous ne pouvons pas prévoir un parcours avec des compagnies maritimes différentes, est-ce vraiment le cas? de plus il n'y a apparemment pas de bateau pour ces îles le dimanche, nous pourrions éventuellement aller sur Syros pour 1 ou 2 nuits, connaissez-vous cette île? est-elle typiquement cycladique? n'est-elle pas trop bétonnée? pouvons-nous y trouver quelques criques accessibles à pied?.
Ces sites http://www.gtp.gr/ et www.ferries.gr.centralisent-ils toutes les compagnies ou pouvons-nous espérer trouver des petites compagnies non mentionnées dans ces sites, une fois sur place?
Côté climat, pouvez-vous nous dire si les nuits sont fraîches sur Sifnos et Serifos ou si il est possible de dormir à la belle étoile?
Nous vous remercions pour vos réponses, cordialement.
Croisière Perle Turquoise du 28 septembre 2011 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Nous partons pour la croisière en goelette dimanche prochain. Nous souhaiterons savoir les petits trucs et astuce à conaitre pour passer un voyage merveilleux notamment pour les excursions avec les locaux, l'argent à prévoir, les affaires à ne pas oublier, ...
Merci
Michael🙂
Trajet entre les îles Pehrentian et Malacca? (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes bientôt sur le départ pour la Malaisie. Que me conseillez-vous comme moyen de transport pour partir des îles et arriver à Malacca? Quel est le temps de trajet? le coût? merci pour votre aide!
Nous sommes bientôt sur le départ pour la Malaisie. Que me conseillez-vous comme moyen de transport pour partir des îles et arriver à Malacca? Quel est le temps de trajet? le coût? merci pour votre aide!
Croisière dans les îles grecques sur le MSC Musica le 4 septembre 2011 English translation pending
bonjour à tous,
nous partons de Venise le 4 septembre pour la croisière MSC Musica Iles Grècques. Je suis un peu stressée avec les visites car c'est notre première croisière et nous avons peur de manquer le bateau après les excursions.
Nous avons prévu :
- de visiter seules Bari et Corfou et Dubrovnik - de prendre l'excursion pour Le Pirée et Santorin - nous hésitons à prendre l'excursion pour Katakolon, Mykonos et Corfou
Votre avis ne serait vraiment très utile, histoire de faire les bons choix et de partir l'esprit tranquille.
Nous arriverons en bus au port à 8h30 à Venise et l'embarquement est à 14h. Aurons nous le temps de visiter Venise (un peu), existe-t-il un beateau navette ?
Nous avons déjà fait le check in sur internet. Faut-il que nous soyons attentives à autre chose?
Tout vos conseils seront précieux alors surtout n'hésitez pas !
D'avance merci milles fois.
nous partons de Venise le 4 septembre pour la croisière MSC Musica Iles Grècques. Je suis un peu stressée avec les visites car c'est notre première croisière et nous avons peur de manquer le bateau après les excursions.
Nous avons prévu :
- de visiter seules Bari et Corfou et Dubrovnik - de prendre l'excursion pour Le Pirée et Santorin - nous hésitons à prendre l'excursion pour Katakolon, Mykonos et Corfou
Votre avis ne serait vraiment très utile, histoire de faire les bons choix et de partir l'esprit tranquille.
Nous arriverons en bus au port à 8h30 à Venise et l'embarquement est à 14h. Aurons nous le temps de visiter Venise (un peu), existe-t-il un beateau navette ?
Nous avons déjà fait le check in sur internet. Faut-il que nous soyons attentives à autre chose?
Tout vos conseils seront précieux alors surtout n'hésitez pas !
D'avance merci milles fois.
Croisière dans les îles grecques sur le MSC Armonia du 19 au 26 août 2011 English translation pending
Bonjour
Je pars avec mes enfants en croisière en Grèce (16 et 13 ans).
Si vous faites la même croisière, je vous remercie de vous manifester. La raison ? Pouvoir échanger lors de cette croisière sans pour autant perdre de nos libertés réciproques mais échanger de temps en temps sur nos impressions.
Au plaisir de vous lire
Clothilde
Liaisons entre îles croates en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage de 10 jours, fin septembre en Croatie. J'atterris à Dubrovnik, et j'aimerais faire un cercle entre Dubrovnik et les îles de Mljet et Korkula. J'aimerais éviter au maximum de louer une voiture.
Dans le routard, je vois que les ferries ne font ces liaisons qu'en juillet-août. Mais en lisant les discussions du forum, je ne vois nulle part que ces liaisons ne sont pas assurées...
Est-ce que certains d'entre vous ont déjà fait ces trajets en septembre ? Est-ce que vous avez de recommandations particulières ?
Merci par avance pour votre aide !
Je prépare un voyage de 10 jours, fin septembre en Croatie. J'atterris à Dubrovnik, et j'aimerais faire un cercle entre Dubrovnik et les îles de Mljet et Korkula. J'aimerais éviter au maximum de louer une voiture.
Dans le routard, je vois que les ferries ne font ces liaisons qu'en juillet-août. Mais en lisant les discussions du forum, je ne vois nulle part que ces liaisons ne sont pas assurées...
Est-ce que certains d'entre vous ont déjà fait ces trajets en septembre ? Est-ce que vous avez de recommandations particulières ?
Merci par avance pour votre aide !
Croisières dans les îles grecques sur le Costa Fortuna en avril 2012 English translation pending
🙂 Bonsoir à tous,
Moi et mon mari souhaitons partir avec Costa lors d'une croisière Iles grecques !
Tout d'abord est ce que les differences entre cabine standard, balcon et vue sur la mer sont "énormes"? Nous ne sommes pas du genre à rester dans la chambre mais le confort est-il vraiment différent?
Je souhaiterais connaitre les éventuels "pièges" taxes, suppléments, boissons, y a t-il des choses obligatoires mais qui ne sont pas précisés dans les brochures ?
Cela vaut-il plus le coup (niveau qualité et sav) de réserver sur le site Costa plutot que sur web croisiere ou autres?
et enfin vu le prix des excursions (minimum 40 euros) , est ce que en étant préparé et renseigner on ne peut pas se faire un truc sympa à moindre cout?
Merci d'avance pour vos réponses, étant donné que c'est notre première croisère et en plus notre voyage de noce je souhaite que tout soit bien préparer et parfait !!😉
Japon: Okinawa ou les îles Bonin (Ogasawara shoto)? English translation pending
Bonjour je voudrai partir au japon en juin 2012. j'hésite entre Okiniwa et ogasawara shoto. je ne trouve que très peu de document sur Ogasawara. pouvez - vous m'aider ?
Comment rejoindre les îles Koh Phi Phi ou Koh Samui? English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerai savoir comment et depuis où exactement je pourrai rejoindre les iles koh phiphi ou koh samui (ou autre iles dans ce coin) . Quel est le tarif "normal " ?
J'envisage de partir en thailande avec ma cherie vers le 20 aout pour trois semaines, genre derniere minute. on voudrais voir les iles qui semblent paradisaique et dormir en guesthouse prix réduit (on avait fait ce meme trip au sri lanla l'année derniere, c'etait le top).
Le but du voyage, une petite rando , voir un match de boxe thai, les temples, et puis surtout surtout les plages, se destresser d'une année de boulot !!!!
Donc si quelqu'un a des exemples de trajets pour rejoindre les iles sachant qu'on arriverait à l'aeroport de bangkok.
j'ai lu qu'il y a vait des endroits a eviter (mousson , est ? ouest ?) . Quelles sont les coins ou villes craignos ( pas envi de finir a rentrer en slip lol) .
Merci a tous de vos réponses
J'envisage de partir en thailande avec ma cherie vers le 20 aout pour trois semaines, genre derniere minute. on voudrais voir les iles qui semblent paradisaique et dormir en guesthouse prix réduit (on avait fait ce meme trip au sri lanla l'année derniere, c'etait le top).
Le but du voyage, une petite rando , voir un match de boxe thai, les temples, et puis surtout surtout les plages, se destresser d'une année de boulot !!!!
Donc si quelqu'un a des exemples de trajets pour rejoindre les iles sachant qu'on arriverait à l'aeroport de bangkok.
j'ai lu qu'il y a vait des endroits a eviter (mousson , est ? ouest ?) . Quelles sont les coins ou villes craignos ( pas envi de finir a rentrer en slip lol) .
Merci a tous de vos réponses
Quinze jours sur les îles Similan en février/mars English translation pending
Bonjour à tous,
Cette année nous voulons faire les îles Similian (février à mars 2012)
On a devant nous 15 jours.
Est-ce que cela n'est pas trop long d'y passer 15 jours?
Qui a t-il à faire dans ce coin, sachant que l'année dernière nous avons déjà fait Khao Sok (Merci Mathilde !!)?
Les iles Surin ?
L'année dernière, nous avons eu beaucoup de pluie à K. Sok puis lorsque nous sommes descendus à Ao Nang
temps magnifique.
Est-ce une région ou les pluies sont fréquentes?
Combien de temps entre Similan et Surin ?
L'aéroport le plus proche étant Phuket nous partirons de ce point.
Mes autres questions sont les suivantes :
Sachant que je ne veux pas descendre dans le sud faire Phuket et ses blocs de béton,
vaut-il mieux être basés dans le nord de Phuket et faire le trajet ts les jours pour aller sur les iles Similian?
Je crois qu'il y a au moins 100 km mais j'attends que vous me confirmez.
Ou sinon à quel endroit se baser pour que cela soit plus pratique?
Khao Lak?
Nous le soir nous aimons faire le shopping dans les marchés, il nous faudrait un point d'attache ou il y a un peu d'animation.
Je sais je sais, j'en demande beaucoup!
Avez-vous des hôtels à nous conseiller?
Nous sommes à la recherche de maison à louer (nous sommes 12)
ou un petit hôtel club.
Help me avant que tout soit complet car à 12 c'est toujours un carcan de se loger !! Merci à tous pour vos futures réponses ! Garance
Help me avant que tout soit complet car à 12 c'est toujours un carcan de se loger !! Merci à tous pour vos futures réponses ! Garance
Croisière aux îles grecques, départ de Barcelone English translation pending
Bonjour,
nous aimerions faire une croisière pour visiter les iles grecques pour les vacances de la toussaint, un départ de Barcelone est il possible? Ou Marseille peut être? Plusieurs itinéraires de croisière sont proposés, les quels sont les plus intéressant du point de vue des visites? Merci pour tous les renseignements que vous prendrez le temps de me donner.
Salutations.
nous aimerions faire une croisière pour visiter les iles grecques pour les vacances de la toussaint, un départ de Barcelone est il possible? Ou Marseille peut être? Plusieurs itinéraires de croisière sont proposés, les quels sont les plus intéressant du point de vue des visites? Merci pour tous les renseignements que vous prendrez le temps de me donner.
Salutations.
Sulawesi ou îles de la Sonde par rapport au climat en novembre/décembre? English translation pending
Nous repartons à Bali/Lombok du 19/11/11 au 15/12/11.
Nous aimerions découvrir une autre île, mais hésitons entre sumba, Sumbawa, Flores ou Suwalesi.
Par rapport au climat, y en-a-t-il une qui soit plus propice à visiter en cette saison ?
Climat en novembre aux îles Corn? (Nicaragua) English translation pending
Bonjour, j'aimerais que quelqu'un me rassure au sujet du climat sur les iles corn au Nicaragua pour le début novembre, mes billets sont déjà achetés pour cette destination, je croyais, étant donné que je suis déjà allé sur la côte Caraibe au Costa Rica au même mois, que la saison des pluies était tout de même agréable, mais on m'a informé qu'à cette époque de l'année il pouvait pleuvoir sans cesse et que c'était assez intense, je ne peux plus annulé mes billets avec la Cie Costena, je suis décue car mon but était de faire de l'apnée et j'avais pourtant lu que la saison sèche débutait en novembre, je sais maintenant que ca ne vaut pas pour les iles...je ne sais plus si je vais laisser tomber cette partie de mon voyage et perdre mon argent...enfin quelqu'un sait si ça vaut quand même la peine ??? merci bcp à l'avance...
Mariposa
Croisière dans les îles grecques sur le Coral de Louis Cruises English translation pending
bonsoir a vous tous.j aurai voulu avoir des renseignements sur une croisiere dans les iles grecques en partance de marseille avec la compagnie louis cruises sur le navire coral.bien sur c est la premiere fois que je pars avec cette compagnie bientot mais je m appercois avec une pension complete on est obligé de payer un supplement de taxe de sejour et un forfait boissons qui ne sont pas compris, donc attention aux excés je suppose.j aurai voulu savoir si l un ou l une d entre vous qui sont partis avec cette compagnie de m en dire un peu plus sur ces prestations de service.si le service est correct au niveau de la restauration, les cabines, le personnel, l ambiance sur le bateau.j aurai voulu savoir aussi au niveau visites a chaque escales, si on nous propose quelque chose sur le bateau ou si l on prend des moyens de locomotion avec guides.bien entendu je suis a votre disposition si vous voulez me donnez beaucoup plus de renseignements pour eviter de se faire arnaquer comme cela arrive souvent.merci a vous et bonnes vacances
Quelles sont les îles à visiter dans le Queensland? English translation pending
Bonjour
Nous partons 4 semaines en australie en familleen aout, dont 2 semaines en camping car entre Brisbane et Cairns. Nous avons déjà reservé une excursion à Fraser Island (2jours) et prevoyons d'aller 2 jours dans les withesundays. Nous adorons la mer et la plongée même si nous sommes amateurs. Les guides evoquent de nombreuses iles et nous n'arrivons plus à nous decider sur celles à faire absolument... Quelles seraient vos conseils compte tenu de nos visites déjà envisagées. Magnetic Island ? Green Island ? ou autre ??? Merci pour votre aide.
Nous partons 4 semaines en australie en familleen aout, dont 2 semaines en camping car entre Brisbane et Cairns. Nous avons déjà reservé une excursion à Fraser Island (2jours) et prevoyons d'aller 2 jours dans les withesundays. Nous adorons la mer et la plongée même si nous sommes amateurs. Les guides evoquent de nombreuses iles et nous n'arrivons plus à nous decider sur celles à faire absolument... Quelles seraient vos conseils compte tenu de nos visites déjà envisagées. Magnetic Island ? Green Island ? ou autre ??? Merci pour votre aide.
Athènes et îles en une semaine: quelles îles choisir? English translation pending
bonjour!
Je part du 10 au 18 septembre en Grèce avec mon copain et j'aurais besoin de vos conseils!
L'idée du voyage est de visiter 2 îles (nous recherchons surtout la beaut��e des lieus mais aussi des prix abordables!), et visiter athene 1 ou 2 journées avant de repartir.
Notre choix se portait sur Santorin et Naxos, mais je voi aujourd'hui plusieurs gros inconvénients: - pas de ferry le 10 au soir (nous arrivons a 20h15 a l'aeroport) donc obligé de payer une nuit d'hôtel sur Athene - prix des ferry sélectionnés élevés (A nous deux: 112€ pour faire pirée/santorin + 30€santorin/naxos + 96€ naxos/pirée) - durée des traversées longues (4h40 pour aller a santorin, 3h45 pour rejoindre naxos, et 2h50 pour retourner au pirée..)
Du coup je me demande si pour 1 semaine cela vaut vraiment le cout de passer tout ce temps et cet argent dans ces bateaux :s (petit budjet et l'idée était des vacances tranquilles, d'en prendre plein la vue, et non une course contre la montre!)
J'ai entendu parler d'îles plus proches et plus abordables comme Hydras, mais est-ce aussi joli?
En conclusion, j'aimerai sélectionner 2 îles jolies (pour se baigner et se promener), différentes l'une de l'autre, thypiques de la grèce, proches du pirée, reliées entre elles par le ferry! :)
Pour l'hébergement, je pensai reserver un hotel a Athene (y a t-il des solutions plus economiques?), et j'ai entendu parler de la possibilité de loger chez les habitants dans les îles pour un 20éne d'euro à 2 (aparemment, ils nous attendent avec des photos de leur maison a l'arrivée des bateaux : est-ce dans toutes les iles? pouvons nous avoir confiance?)
Merci pour vos réponses! :)
Je part du 10 au 18 septembre en Grèce avec mon copain et j'aurais besoin de vos conseils!
L'idée du voyage est de visiter 2 îles (nous recherchons surtout la beaut��e des lieus mais aussi des prix abordables!), et visiter athene 1 ou 2 journées avant de repartir.
Notre choix se portait sur Santorin et Naxos, mais je voi aujourd'hui plusieurs gros inconvénients: - pas de ferry le 10 au soir (nous arrivons a 20h15 a l'aeroport) donc obligé de payer une nuit d'hôtel sur Athene - prix des ferry sélectionnés élevés (A nous deux: 112€ pour faire pirée/santorin + 30€santorin/naxos + 96€ naxos/pirée) - durée des traversées longues (4h40 pour aller a santorin, 3h45 pour rejoindre naxos, et 2h50 pour retourner au pirée..)
Du coup je me demande si pour 1 semaine cela vaut vraiment le cout de passer tout ce temps et cet argent dans ces bateaux :s (petit budjet et l'idée était des vacances tranquilles, d'en prendre plein la vue, et non une course contre la montre!)
J'ai entendu parler d'îles plus proches et plus abordables comme Hydras, mais est-ce aussi joli?
En conclusion, j'aimerai sélectionner 2 îles jolies (pour se baigner et se promener), différentes l'une de l'autre, thypiques de la grèce, proches du pirée, reliées entre elles par le ferry! :)
Pour l'hébergement, je pensai reserver un hotel a Athene (y a t-il des solutions plus economiques?), et j'ai entendu parler de la possibilité de loger chez les habitants dans les îles pour un 20éne d'euro à 2 (aparemment, ils nous attendent avec des photos de leur maison a l'arrivée des bateaux : est-ce dans toutes les iles? pouvons nous avoir confiance?)
Merci pour vos réponses! :)
Liaisons entre les îles grecques, îles bien desservies? English translation pending
Bonjour,
Nous partons sur les îles grecques du 4 au 11 septembre. Nous recherchons des îles authentiques, où l'on rencontre plus d'autochtones que de touristes et si possible avec des criques accessibles à pied (pas seulement par caïques). Après de nombreuses recherches pour choisir 1 ou 2 îles (nous n'avons qu'1 semaine) si possible dans les cyclades, nous nous posons vraiment des questions quant aux liaisons entre les îles, nous pensions pouvoir arriver au Pirée et prendre un bateau pour une île au hasard et passer d'île en île, par exemple partir pour Sérifos, y passer 2 ou 3 jours puis aller sur Khythnos puis retour au pirée.. ou encore aller jusqu’à folegandros puis milos puis sérifos mais apparemment les bateaux pour Folengandros ne sont pas journaliers. Pouvez-vous nous dire si toutes les compagnies de bateaux se trouvent sur internet et s'il y a un site plus particulièrement intéressant pour obtenir tous les horaires et si finalement on réussit toujours à se débrouiller pour passer d'une île à l'autre et revenir au pirée à temps ?
Pouvez-vous nous indiquer des îles bien desservies sans être pour autant trop touristiques? Kéa est-elle une île tranquille et jolie? nous avons retenu : Tinos, Syros, Kythnos, folengandros, sifnos, sérifos, milos, qu'en pensez-vous, avez-vous d'autres suggestions? Pouvez-vous nous indiquer les tarifs des liaisons entre les îles ?
Nous vous remercions d'avance pour vos réponses.
Philippines: hébergement aux îles Bacuit? English translation pending
Bonjour,
Moi et mon amie venons aux philippines 15 jours au mois de février 2012 nous arriverons à el nido par avion depuis manille et nous disposons de 12 jours sur place avant le retour sur manille.
Nous cherchons à visiter les îles des bacuits en dehors des flux touristiques que nous conseillez vous (quelles îles)?
Est-il possible de loger sur des îles en dehors d'El nido?
Certains ont-ils fait des tours avec Taophilippines qu'en pensez vous? Est-il possible d'organiser des tours privés?
En vous remerciant
Vincent
Moi et mon amie venons aux philippines 15 jours au mois de février 2012 nous arriverons à el nido par avion depuis manille et nous disposons de 12 jours sur place avant le retour sur manille.
Nous cherchons à visiter les îles des bacuits en dehors des flux touristiques que nous conseillez vous (quelles îles)?
Est-il possible de loger sur des îles en dehors d'El nido?
Certains ont-ils fait des tours avec Taophilippines qu'en pensez vous? Est-il possible d'organiser des tours privés?
En vous remerciant
Vincent
Faire un saut aux îles Galapagos? English translation pending
Nous partons en septembre pour trois semaines en Equateur ...
Il y a déjà pas mal à voir, mais évidemment on peut difficilement ne pas penser à un saut aux îles Galapagos ...
Mais, est-ce raisonnable en fonction du temps disponible : trois semaines en Equateur, si on enléve 4 à 5 jours pour les Galapagos, ça réduit considérablement ???
Est-ce aussi raisonnable en fonction du coût : si je prévois environ 1300€ pour cette petite virée, ça fait cher le mini-trip et je me dis qu'avec ça je pourrais me faire un autre super voyage ???
Reste bien sur la crainte de la frustration de n'y être pas allé en étant si prés (enfin, prés, c'est relatif !)
Help !
Je sais que tout cela est trés personnel, trés relatif mais votre avis ou opinion m'intéresse !!!
Gérard de Bruxelles
Help !
Je sais que tout cela est trés personnel, trés relatif mais votre avis ou opinion m'intéresse !!!
Gérard de Bruxelles