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Compte rendu d'une croisière du 16 au 23 juillet 2012 sur le MSC Orchestra English translation pending
by Luigi250771 · 2013-03-08 · 1 reply
Ville franche sur mer

Nous sommes arrivé très tôt a villefranche sur mer très tôt vers 6 h 30 et pris un café et croissant dans une brasserie puis vers 8h mis la voiture au parking de villefranche a 60 euros pour la semaine puis attendons jusqu'à 9 h15 pour le début de l’embarquement par les chaloupe.je suis agréablement surpris par la ville qui est superbe nous avons eu le temps de la visiter un peu , l’eau est limpide on voit les poisson tellement elle est claire nous sommes aussi monter jusqu'à la mairie qui est dans la citadelle et avons pris de superbe photo. Arrivé a bord on nous amène a la réception pour nous remettre la carte msc puis ont nous conduit a notre chambre qui est bien agencer pour 2 adultes et 2 enfants nous sommes content de notre chambre mais manque un peu de rangement. Nous allons ensuite au petit déjeuner qui est encore ouvert pour nous restaurer puis petit tour dans le bateau qui est splendide. Puis déjeuner et nous profitons de la piscine et du soleil pour le reste de l’après midi puis le soir nous avons pris le 1 service et ce soir c’est la 1 soirée de gala donc nous nous préparons et après le diner allons au théâtre avec un beau spectacle.

Valencia

Le matin lever tôt comme d’habitude petit café et le reste de la troupe ce réveil vers 9 h puis petit déjeuner en famille puis piscine et jacuzzi , vers midi déjeuner et le bateau arrive a valence vers 13 h nous descendons et prenons un taxi pour l’océanographique pour juste faire les extérieurs et la cité des arts et des sciences, c’est un endroit superbe et tout neuf avec un environnement qui donne une clarté tout autour nous avons pris des très belle photos et sommes remonter sur les jardins au dessus pour toujours un très bel environnement a faire obligatoirement puis nous reprenons un taxi qui nous amène au centre de valence a la place de la mairie puis nous visitons tout le centre tout en faisant les magasins Valence est une très belle ville avec une belle architecture sont le blanc prédomine souvent dans les habitations et les sculptures il fait très chaud et nous décidons de rentrer au bateau en taxi. nous nous préparons pour le diner puis le spectacle derrière mais ce soir pas de spectacle car vers 1 h du matin nous arrivons a Ibiza et l’animation est autour de la piscine avec cours de danse et danse en continu de 19h a l’arrivé d’Ibiza l’ambiance est très bonne et mes filles s’amusent puis vers minuit elles vont se coucher et moi je reste pour voir l’arriver a Ibiza en compagnie de toutes les personnes qui attendent pour descendre faire la fête dans la discothèque le pacha entre autre (la plus grande de l’ile)pour moi ca sera juste l’arrivé et dodo car le lendemain je me lève tôt mais la raison je vous la donnerai dans le détails de l’escale d’ibiza…

Ibiza

6 h du matin et me voila lever pour partir en éclaireur , car par principe je ne voulais pas donner 13 euros par personnes et 9 par enfant juste pour m’amener au centre ville ce qui est très excessif et sur le bateau on nous dit juste que le centre est a 1 h a pied pour bien sur décourager les gens mais moi il m’en faut plus et quand on leur demande les autres moyen de transport personnes ne sait rien , donc me voila descendu du bateau il fait encore sombre et a peine descendue une personne s’approche de moi et me demande si je vais au centre ville et me propose pour 4 euros aller retour avec son petit train touristique de mis emmener et me voila parti nous discutons bien ensemble et me fait une visite personnalise et m’expliquant les endroit on nous passons le pacha et tout ce que voyons super cette personne et du coup sympathisons car lui est italien de souche me fait gratuitement aller retour pour ce matin et me ramène au bateau je lui prend 4 places pour ma famille ce qui me revient a 16 euros au lieu des 44 euros demander par le bateau et au retour je me suis aperçu aussi qu’il y a des taxi qui attendent dehors les gens qui sont a pieds voila ce qui m’agacent un peu sur les croisières c’est d’être pris pour une vache a lait car d’autres personnes ont pris cette navette au prix du bateau car il ne savait pas si il y avait des moyen de locomotion dehors mais il le savent très bien car ce petit train que j’ai pris est mis en place par la commune a chaque arrivé du bateau et ce des 1 h du matin et fait la navette centre ville/bateau tout les demi heure sans compter les taxis en plus et une fois que l’ons a prit les billes du trajet du bateau pas moyen de ce faire rembourser enfin c’est comme ca je commence a avoir l’habitude , voila c’est mon tuyau principal pour Ibiza ne vous faites pas avoir. Je réveil ma petite famille vers 7h30 pour le petit déjeuner et vite partir visiter car le tout a bord est a 12h30, nous voila parti avec notre train touristique pour le centre ville, 10 m plus tard remontons vers la citadelle qui est en hauteur avec toutes les maisons blanches autour c’est super beau mais pas comme tout en haut ou la vue est splendide et l’eau limpide et pleins de photos sont prise pour les souvenirs. Puis nous rentrons vers 12h30 pour prendre le déjeuner et le bateau commence à partir Apres midi piscine relax et détente jacuzzi pour certains et sieste pour d’autres il fait encore un temps superbe pour profite des piscines, puis le soir diner, théâtre et cocktail au bar

Tunis

Matin petit déjeuner en chambre , pour les filles et ma femme et moi cafétéria puis nous nous promenons un peu sur le bateau jusqu’au déjeuner et regardons l’arrivé au port du Tunis sur notre balcon cet après midi je part seul avec les filles a sidi Bou Saïd car ma femme connait (comme moi) mais pas les filles donc nous voila sorti du bateau et mes filles veulent monter sur un chameau et c’était le rève de ma petite fille(enfin 12 ans ) elle ont été contente car elles sont resté au moins 10 minutes dessus (normalement c’est le chameau se lève tourne un peu et voila c’est fini) et puis après comme d’habitude en sortant les taxi vous harcèlent et un jeune homme s’approche de moi et négocie nous nous mettons d’accord pour 40 euros sidi Bou Saïd et la marsa puis plage et me dit d’aller dehors la zone taxi et voir assad ok pour moi et un homme vient vers moi salut je suis assad et vous vous êtes luigi oui ok nous partons mais un autre homme vient vers moi et me dit non c’est moi assad et que le jeune homme que j’ai vu est son frère et me voila avec mes filles dans un embroglio qui vire au vinaigre et on me demande de prendre parti ce que je ne fait pas et plusieurs dizaines de personnes nous entourent et sont a presque a se battre mes filles me serrent fort je leur dit de pas paniqué et de se taire nous arrivons a suivre la personne que j’ai vu en 1 et partir très vite sans nous retourner ouffffff j’était soulager pas que j’ai eu peur quoi que un peu quand même mais c’était mes filles qui était morte de peur donc moi pour elle. Direction la plage ou nous restons un peu et nous avons décidé d’annulé la marsa avec les manifestation qu’il y avait eu et la sorti du port mouvementé je ne voulait pas prendre de risque en plus donc direction sidi bou said pour les souk et le café des délices , nous avont pris a boire et pris de nombreuses photos car le soleil était a son maximum et le paysage superbe, avons pris pleins de souvenir puis retout au bateau pour une journée riche en émotions. Sur le bateau direction piscine et raconter nos aventures a ma femme puis nous nous préparons pour le soir car c’est la 2 soirée gala , restaurant, théatre et bars pour finir.

Catane :

Lever matin pour le petit déjeuner en famille , puis salle de sport pour les filles et détente pour nous, le déjeuner arrive et nous nous dépêchons de nous restaurer car le bateau arrive au port a 13h30 et nous ne voulons pas rater l’arrivée pour voir l’Etna de loin donc direction notre chambre et tous sur le balcon , il est énorme et la ville juste en dessous. Séances photos oblige et nous descendons du bateau , nous voulions prendre l’excursion Taormine mais ça revenait a 240 euros pour 4 je trouvais ça trop cher mais enfin j’avais ma petite idée…a la sortie je demande a un taxi et il me propose 120 euros pour nous y amené déjà 50% de moins super on a failli y aller mais je dis a ma troupe continuons un peu plus loin et on verra bien et un homme d’un certain âge s’approche de moi et me demande ou je veut allé , Taormine je lui dis et me dis ok 80 euros et moi en bon napolitain je ne sait résister a la tentation du marchandage je dis 70 euros et la il me dis ok(ca fait beaucoup moins que le prix demander sur le bateau ) mais ce que je ne savais pas c’est que ce n’était pas un taxi mais bon c’était ok pour moi j’étais confiant (mais un peu sur mes gardes) et nous voila parti a Taormine par l’autoroute et en 1 h nous y voila un village perché tout en haut. Nous nous mettons d’accord sur une heure et nous voila pour l’amphithéâtre grec et la vue est à couper le souffle avec ce soleil qui brillait c’était splendide il y avait une vue sur l’Etna du théâtre et de l’autre coté on pouvait voir la péninsule italienne(Calabre) car la vue était très dégagé et la bien sur de nombreuse photos toutes aussi belles les unes que les autres je conseille vivement a tout le monde de voir cette ville car ça vaut le détour. Après nous sommes redescendu en faisant les magasins de souvenirs et nous avons mangé une glace. Notre « taxi » était a l’heure et nous retournons sur Catane et comme je parle italien couramment il m’explique un peu les anecdotes et l’histoire de Sicile. Nous lui demandons si c’est possible passer sur la place de l’éléphant a la place et Catane et m’explique que cette rue est piétonne mais il est d’accord, super arrivé las bas nous lui disons que nous retournerons seul au bateau car c’est vraiment pas loin. Visitons la cathédrale et faisons les magasins Puis retour au bateau et en chemin je vois la pâtisserie local et un cannoncino di Sicile(a base de riccota et fruit confit dans une pate croustillante et la en + il y avait du chocolat sur la pate ) je ne sais pas si vous connaissez mais moi oui mais jamais manger en Sicile et bien je ne sais pas comment vous décrire cela mais rien à voir avec tout les autres que j’ai déjà mangé. Arrivé au nous nous préparons pour le soir et pour le diner ( ce soir en déssert j'ai pris un cannoncino di sicile qui était a la carte des désserts, mais rien a voir avec celui que j'ai manger un peu plus tot)et après ça sera théâtre et dans un bar ou je retrouvai " mon frère Mario " et ce soir c’est le buffet le magnifico a minuit car la nuit précédent l’arrivée a Naples c’est comme ça.

Naples :

Mes filles reste sur le bateau et a 8 h nous nous levons pour faire l’escale Capri de nous même, prenons le petit déjeuner et nous descendons du bateau, le départ des bateau pour Capri est juste a coté du port a gauche mais il y une foule pas possible et là changement de direction et d’organisation on part pour Pompéi et oui c’est ca l’aventure changer au dernier moment pour x raison. Prenons un taxi (45 euros) pour Pompéi et 25 m plus tard nous y voila, il faut déjà très chaud et commençons notre visite avec toujours pleins de photos puis achat de souvenirs et Pour le retour comme nous avons du temps devant nous prenons le car (2,20 euros par personnes) sacré différence de prix entre l’allée et le retour, arrivé sur le bateau vers 13h30 puis nous déjeunons, les filles sont allé a la salle de sport et puis l’après midi piscine pour tout le monde et sieste pour nous après. Le soir c’est soirée italienne et le théâtre et un piano bar pour finir

Livorno :

Le matin je me lève avec ma petite dernière(enfin 12 ans) et allons prendre le petit déjeuner ensemble car aujourd’hui la grande et ma femme on décider de ne pas descendre du bateau car nous connaissons déjà pise et livorno , nous voulions faire florence mais nous n’irons pas nous voila descendu du bateau et prenons une navette msc car ont ne peut pas circuler a pied dans le port (5 euros aller/retour autant de fois que l’on veut et gratuit pour ma petite) qui nous amènent au centre de livorno. Nous promenons et prenons un café et un chocolat dans un bar puis nous voyons la forteresse nouvelle (elle s’appelle comme ça) très jolie mais ont ne peut la visiter car elle est entouré d’eau mais nous voyons un petit bateau qui fait une visite de canal autour de livorno (la ville me fait un peu pensé a Venise) car la ville est rempli de canal dans le centre. Nous voila parti 10 euros pour moi et gratuit pour ma fille, le tour a été fabuleux , je vous le conseille vivement car ca a durée 1 h et nous avons vu la ville sous un autre angle et la visite a été commenté en plus, nous sommes aussi sorti du centre pour allé dans le port ou nous avons vu notre bateau (magnifique) et avons vu la forteresse ancienne que l’on voit aussi sur le port et tout plein de monuments, nous sommes passer aussi devant la fabrique de yacht de livorno qui est la plus grande d’Italie enfin pleins de choses pour aussi passer sous un grand canal qui est sous la plus grande place de livorno. Après nous avons flâné encore un peu mais comme c’était dimanche tout était fermé donc nous sommes reparties sur le bateau pour prendre le déjeuner vers 13h30 et profité pour la dernière fois des plaisirs de la piscine et des jacuzzis en plus il faisait super beau et à livorno (se situe plus haut dans l’Italie ce n’était pas dit qu’il fasse un temps pareil). Nous nous préparons pour notre dernière soirée et nous faisons nos valises car il faut les mettre devant la porte avant 1 h du matin et allons diner puis théâtre pour la dernière fois aussi et finissons par un bar avec cocktails. Voila la croisière se termine, un brin nostalgique nous allons nous couché.
Croisière MSC aux Antilles sur le Musica, départ le 4 février 2014 English translation pending
by Simlh83 · 2013-03-07 · 228 replies
Bonjour, 🙂 Je ne vois aucune discussion pour cette croisiére avec départ le 04/02/2014. Nous partons à 4, jusque là plus de nouvelles de msc. Nous ne savons pas si le transfert de Nice est pris en compte, sur quel vol?, quelles cabines?, aucunes informations. Y a t-il quelqu'un d'autre que nous pour ce départ?😕
Croisière "Capitales de la Baltique", excursion à Saint-Pétersbourg English translation pending
by Chriskit · 2013-03-05 · 32 replies
Avec nos enfants (8 14 et 17 ans), nous faisons une croisière cet été "capitales de la baltique". Nous ne passons qu'une journée à St Pétersbourg, et, par facilité, nous allons prendre une excursion proposée. J'hésite surtout dans le choix du musée : l'Ermitage ou le palais Yussoupov? Merci de me conseiller...
Hébergements sur le canal du Midi et le canal Garonne à VTT English translation pending
by Thiisa · 2013-03-04 · 79 replies
Bonjour J'ai fait des recherches qui m'ont prises beaucoup de temps: j'ai répertorié les hébergements de Bordeaux à Agde qui acceptent les chèques vacances. Je n'en n'ai retenu que quelques-uns à Toulouse, Agen et Agde, la liste étant trop longue mais pour les autres étapes j'ai beaucoup d'adresse. J'ai fait ce travail parce que nous faisons ce chemin aux vacances de Pâques à VTT. S’il y a des personnes intéressées par cette liste je peux transmettre. Vu le temps passé autant en faire profiter. Il n'y a pas les campings. J'ai également un itinéraire avec kilométrage et hébergements à environ 60€ la nuit avec petit déjeuner et jusqu'à 110€ en demi-pension pour 2 personnes. Ces hébergements ont tous de quoi mettre le vélo en sécurité. Isabelle
Le Vietnam si j'avais su! English translation pending
by Aenathong · 2013-02-26 · 130 replies
Très beau voyage....belle découverte......beau sites et oui des personnes gentilles, aimables...... Mais...les vietnamiens très sympas et j'ai bcp de respect pour eux.....vous poursuivent sans arrêt pour vendre...vendre et vendre....vous êtes un portefeuille ambulant, vous les européens...et autres "blancs".. c'était un peu spécial connaissant le Cambodge et la Thaïlande et le Laos...là où on circule librement.........

Il faut aussi savoir que pour faire 150kms en voiture, il faut 4 heures......rien n'avance, tout est bloqué...donc hanoi vers la baie d'Halong c'est 8 heures allez retour......tu te retrouves a la baie d'halong en ayant fait 4h de route, le bateau à 11h le mat et le lendemain retour à 12h.....4h de route interminable...........c'était quand même bien!!!!!

Le marché flottant à Can tho........ben oui aussi 8heures de route allez retour saigon-cant tho pour voir ce fameux marché flottant, ben oui quoi un marché flottant....cela n'en valait pas la peine.....Je ne vous parle pas des ballades dans la baie du Mékong......on ne voit pas grand chose si ce n'est de iles qui produisent des fruits...et une promenade en calèche...ah bon??? Mais les fruits, ben vous avez une dégustation et bien sûr il faut acheter.....la suite, le petit groupe qui est venu chanter pendant votre dégustation.....ok c'était chouette, on douille..........

Voilà.......c'était qd mme super.... euh oui mais non, je ne mange pas de chien, ni de souris à la vapeur..........,

C.
Croisière MSC sur le Musica English translation pending
by Jcnb · 2013-02-25 · 158 replies
Bonsoir,

Je voudrai savoir s'il y a beaucoup d'inscrit pour le départ du 25 Février 2014 pour la croisère des antilles sur le Musica de MSC

Ainsi qu'au départ de Montpellier.

Merci
Compte rendu de la croisière "Perles des Antilles" du 16 au 24 février 2013 English translation pending
by Siouxiesioux · 2013-02-25 · 55 replies
(J'ai changé mon titre car je m'étais trompée d'année !😊)

Dimanche 17 février : Dimanche matin, très tôt, je me réveille avec les premières lueurs de l’aube et fonce sur mon balcon pour admirer mon premier lever de soleil sur la mer. J’avais tant rêvé de ce moment. J’y serai tous les matins … Évidemment, c’est magnifique ! J’aperçois les silhouettes des îles qui se dessinent dans la brume matinale. Souvent, elles ont la même forme triangulaire, celle d’un cratère descendant en pente douce vers la mer. On ne se sent jamais vraiment isolé dans l’océan, il y a toujours des terres au loin dans la mer des Caraïbes. D’ailleurs, grâce au Today, on peut même les reconnaître, il nous indique l’heure à laquelle on passe par exemple près de Porto Rico, Marie-Galante ou l’île de Saba : des noms qui font rêver … L’eau est indigo, parfois turquoise quand on se rapproche des terres. Quelques petites mouettes tournent autour du bateau et plongent de temps en temps : rejette-t-il de la nourriture ? … Cette petite présence aérienne est néanmoins sympathique. On voit sur les autres balcons ou sur le pont supérieur d’autres voyageurs plongés eux aussi dans leur contemplation … On a rempli la veille au soir la petite fiche permettant de commander le petit-déjeuner en cabine. C’est l’un des privilèges des cabines prémium ou des suites. Beaucoup de choix et des noms pleins de promesses : Louis salive à l’évocation du pain perdu, des pancakes, de l’omelette au lard. Pour nous, ce sera plus classique : brioche ou pain, beurre, confiture. Pour répondre à la question de Sago, oui, on peut boire de délicieux jus de fruits tout frais pressés : pomme, pamplemousse ou orange. Je prends aussi une assiette de fruits « exotiques » (en fait, deux sortes de melons, de l’ananas, de la pastèque et un demi-kiwi). Notre majordome arrive, croulant, le pauvre, sous un plateau énorme.(on a un peu honte, mais pas trop quand même) On s’installe autour de la table de salon. C’est vraiment très agréable de petit déjeuner au calme, en pyjama, avec la vue sur la mer. On traîne un peu dans la cabine jusqu’à dix heures (on s’est réveillés vers 6 heures à cause du décalage horaire !) puis on va faire une balade digestive sur les ponts supérieurs. Louis veut aussi s’inscrire au Teen’s club. Le repas du midi s’effectue dans des conditions plutôt... difficiles comme je l’ai évoqué hier. On a hâte de débarquer à St Martin. J’ai prévu de dépenser des sous ! Bon, c’est dimanche et la plupart des magasins sont fermés. Quelques bijouteries sont ouvertes : ça tombe bien, l’une d’elles est celle que j’avais repérée avant : Diamonds international .On entre … des vitrines partout pleines de montres de luxe. A peine avons-nous commencé à en regarder une qu’un vendeur sinistre se jette quasiment sur nous. Inutile de dire que je prends mon air le plus pincé, je fais un petit tour, toujours suivie de près par mon vendeur puis prends mes jambes à mon cou ! D’ailleurs, aucun prix n’était affiché ce qui supposait du marchandage, je n’aime pas ... Et pourtant, je l’avais préparée cette visite et j’avais noté les prix et les références de tous les articles qui m’intéressaient avant de partir mais là, bof. Pas envie. Finalement, on est allés sur la plage, avons loué deux transats et un parasol (totalement indispensable ici !) pour dix dollars. Louis a passé toute l’après-midi dans l’eau ... “Trop cool”, (sic). C’est notre première baignade de l’année et c’est …divin ! Pour tout dire, j’ai pensé à vous chers forumeurs qui attendez avec impatience votre croisière. Comme vous avez raison ! L’eau est chaude et bien bleue. On aperçoit juste en face le Luminosa à quai. En rentrant, crise de rire, on a fait l’exercice de sécurité. On était tous dans la discothèque(!) suant avec nos gilets orange sur le dos ! Ridicule assuré. Un monsieur plaisantait en lançant quelques coin-coin tout en marchant en canard. Après, ils nous ont emmenés au point de rassemblement où on a dû faire des rangées de cinq personnes toutes serrées les unes sur les autres. Bon c’est fait et c’est certainement utile car j’imagine la panique en cas d’accident.

On se fait beaux, on va boire nos cocktails et on attend 21 heures 15 pour notre premier dîner au Taurus. J’avais demandé, sur les conseils des voyageurs, le second service sur le pont 3.

Pas de chance, on sera en bas : une immense salle genre hall de gare, très bruyante. On est placés à une table de 4 (on est 3) entre un groupe d’amis et une grande famille. Juste à côté de nous, il y a le couloir où s’affairent les serveurs comme dans une fourmilière. Certains portent d’énormes plateaux, d’autres préparent les assiettes de leurs clients. Le repas est correct, sans plus. Ce n’est pas gastronomique, plutôt du niveau d’une bonne trattoria : quelques entrées, des pâtes(al dente !), viande ou poissons, salade, fromages petites pâtisseries (pas terribles) genre mousses ou bien fruits. Ce sont de toutes petites portions. Nos voisins, des habitués, ont commandé plusieurs plats pour goûter à tout. Sachez que si vous commandez un plat comprenant des ingrédients un peu plus chers, comme des fruits de mer, ils vont seront servis au compte-goutte : le risotto aux fruits de mer que j’ai commandé comprenait en tout et pour tout deux crevettes et une moule. ( !) : « Mais regarde, me dit Marc, je crois que tu as aussi un petit bout de calamar là… »

J’ai un petit clash avec le serveur : j’ai commandé de l’eau et il apporte la bouteille, me sert, puis emporte la bouteille. Il me resservira plus tard, après s’être occupé de ses autres clients. Je lui demande de laisser la bouteille sur la table. Il me dit qu’il n’a pas le droit ! Je savais que ça se passait comme ça pour le vin mais tout de même… Après tout, ce n’est que de l’eau. Je fais un peu la tête. Tout ça m’énerve un peu. En plus, on a pris le all-in pour être tranquilles et finalement, on ne pourra jamais demander une bouteille d’eau, notamment pour partir en excursion. Ce repas s’étire en longueur, une heure et demie en tout. On rentre à la cabine vers 11 heures, très fatigués par cette première journée. Là, re-contrariété : la fiche du petit dèj n’est pas la même que celle de la veille. Le choix est devenu très très limité : adieu pancakes, pain perdu et fruits exotiques ! Surprise, j’appelle la réception et j’explique ce que je prends pour une erreur. La réceptionniste me dit alors froidement qu’ils ont fait une erreur la veille et nous ont donné la fiche réservée au petit dèj payant (à 5 euros). Nous, nous n’aurons le droit qu’au petit-déjeuner continental. Je râle encore (ils doivent me trouver bien pénible chez Costa !) : finalement, on paye plus cher pour une prémium ou une suite mais c’est pour avoir moins ! Je raccroche en colère… on remplit notre fiche au rabais. Cette première journée se termine sur une note un peu amère. Je suis sans doute un peu fatiguée et ces deux petites contrariétés m’ont énervée…
Qui part pour les Caraïbes à bord du Musica le 3 décembre 2013? English translation pending
by Biker31 · 2013-02-20 · 1022 replies
Bonsoir à tous, je fais ce post pour savoir qui partira pour les Caraibes le 3 décembre 2013 afin de préparer ce voyage au mieux et si possible discuter ensembles de nos futures escales et apporter vos expériences du MSC MUSICA que je ne connais pas encore. Les autres départs sont les bienvenus bien-sur. Amitiés à tous les croisiéristes. 😛 😎
Philippines, c'est pas le Paradis! English translation pending
by EnChanté · 2013-02-19 · 919 replies
Bonjour (nouveau)

Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois

Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque

L'ARGENT --

Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.

Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.

Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€

J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.

Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!

Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort

Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...

Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!

Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...

L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...

Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.

D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...

On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...

LE PAYS --

Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)

LES FILLES --

La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.

Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!

Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)

Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!

Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.

Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.

Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!

En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.

Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!

Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.

C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!

(Je ne parlerai même pas des Sponsors)

Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!

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Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Les parcs Universal et les autres à Orlando English translation pending
by 59Dédé · 2013-02-15 · 35 replies
Bonsoir,

Je vais très prochainement passer une semaine de vacances en Floride. Mon dilemme actuel est de savoir quels parcs nous allons faire à Orlando (nous sommes deux adultes).

Le parc Universal a, à priori, une très bonne réputation mais voilà, j'ai déjà fait celui de Los Angeles et j'ai peur de retrouver les mêmes attractions. Quelqu'un qui aurait fait les deux parcs pourrait-il m'éclairer sur ce sujet ????

Et quels autres parcs me conseilleriez-vous sachant qu'on n'est pas très fan de manèges à sensations très fortes ????

Merci pour vos réponses
Croisière sur le Costa Serena le 13 avril 2013 English translation pending
by Antho37 · 2013-02-15 · 57 replies
On vient de réserver, ma femme et moi, notre première croisière sur le Costa Serena qui par le 13 avril de Marseille pour faire Savone, Rome, Palerme, Palma, Valence puis retour à Marseille. En cherchant un peu sur le net je viens de trouver ce forum que je trouve génial et très constructif, je me suis donc empressé de m'inscrire pour récolter dans un premier temps des informations sur les croisières puis ensuite vous livrer notre expérience sur notre propre croisière et ainsi aider les inexpérimentés comme moi à bien préparer leur voyage. Bien sûre on se pose beaucoup de question, nous avons déjà mené une petite réflexion pour profiter au mieux de cette croisière, voici où nous en somme:

Forfait: Nous pensons prendre le forfait all-inclusive boisson (19,5 Euros/Jour/pers), on n’a pas envie de ce prendre la tête à chaque fois qu'on voudra prendre un café, un cocktail, un apéritif.

Excursion: Pas trop d'idée pour l'instant, l'excursion sur la visite du Vatican à Rome nous semble intéressante malgré sont prix élevé, mais ca je me suis fait à l'idée, les excursions sont chers alors autant les choisir judicieusement.

Voilà c'est tout pour l'instant, mais j’attends vos commentaire avec impatience et peu être que certain d'entre vous serons aussi sur cette croisière.

A bientôt

Antho37
Randonnée Edmaier's Secret - Buckskin Gulch (États-Unis) English translation pending
by Loulouy275 · 2013-02-07 · 119 replies
Hello tout le monde,

Besoin de votre aide pour notre prochain voyage aux USA début mai. Dans les environs de Kanab, nous avons en tête de nous faire une randonnée dans la zone de Edmaier's secret. Nous sommes déjà allés dans ce coin pour faire le Buckskin Gulch en le descendant vers la droite à partir du Confluence. Notre question : est-il possible de suivre le trajet en fleche verte pour acceder à la zone de Edmaier's secret (partir du parking remonter le Buckskin Gulch vers la gauche à partir du Confluence) ? Nos amis qui voyage avec nous n'ont jamais fait de slot canyon et j'ai envie de faire d'une pierre deux coups : remontée du slot canyon Buckskin Gulch et accès à Edmaier's secret. Mon interrogation peux-t-on vraiment remonter vers la gauche le Buckskin Gulch et est-il en slot canyon dans cette partie ?

Un grand merci d'avance au sachants 🙂 !
Pourquoi nous devrions tous parler anglais English translation pending
by Stefride · 2013-02-07 · 421 replies
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.

J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.

Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.

Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.

Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.

Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.

Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.

Regardons ça de plus près.

Histoire

L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?

Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).

Alors qu'est ce qui a changé?

Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.

Technologie et communauté.

C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.

J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.

Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.

Apprentissage

Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?

En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).

Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.

Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.

L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.

Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.

Tous ensembles

Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.

Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.

Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.

N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!

Version original de cet article sur mon site perso ici.
Masoala: contribution au voyage (Madagascar) English translation pending
by Filanzana · 2013-02-05 · 25 replies
Contribution à la connaissance de Masoala (baie d’Antongil)

Je lis ici les là des questions puis des réponses sur lesquelles j’ai parfois envie d’intervenir mais je me méfie des posts qui dégénèrent... Cette région mérite mieux que toutes les querelles.

Voici donc un résumé pour aborder la région si vous avez envie de la découvrir : Pour commencer et rassurer (s’il le faut) je dis que j’y habite, au village de Cap Masoala. Y venir et en repartir ? Trois villes constituent l’accès de cette zone : Antalaha au nord, Maroantsetra au sud-ouest et Mananara au sud. C’est une zone très «enclavée» et vraiment isolée, d’où son originalité et son caractère... Antalaha : La route «goudronnée» y vient du nord (Sambava) reliée par piste à la côte ouest (Ambanja -Nosy Be - Diego) : c’est «pas de tout repos» pour la partie piste. Pour la partie goudron, il faut 1 h00 entre Sambava et Antalaha. Solution «avion» : 3 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi) entre Tana et soit Sambava, soit Antalaha (mais c’est du pareil au même) + 1 vol par semaine (jeudi) entre Diego et Sambava (très intéressant pour voyager !). Par la mer : Bateau brousse (!) car il n’y a pas de bateau «voyageur» au sens où on l’entend en Europe : c’est possible depuis Toamasina-Mananara mais ... aléatoire question sécurité et chaque année on compte 1, 2 et plus de naufrages avec beaucoup de morts (requins). Pedibus : oui, depuis Maroantsetra mais ce sera développé plus loin dans la partie trek (car il faut déjà «être sur zone»). Un peu de patience. Maroantsetra : La «route nationale 5» qui n’a de route que le nom, est une piste parmi les plus improbables de Madagascar. Le nombre de bacs (souvent en panne) et de ponts (défoncés, voire plus) en font un parcours de 4x4 des plus spectaculaires. Mais c’est un voyage «haut en émotions» et en «découvertes» pour les paysages et l’ambiance «côte-est» que l’on y vit comme nulle part. Pour faire court, elle commence au bac de Ste Marie, à «Soanirana-Ivongo») pour se terminer à Maroantsetra. Des taxi-brousse (pick-up bachés genre Hilux) la pratiquent en 3 jours (+1 pour rejoindre Toamasina sur le goudron maintenant fatigué). Solution «avion» : 4 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi-samedi) entre Tana et Maroantsetra. Vous noterez que (lundi-mardi-jeudi) c’est «commun» avec la desserte de soit Sambava, soit Antalaha : cela permet d’organiser des options intéressantes ? Pour le vol du samedi : Il est aussi très intéressant car bien que ne desservant pas Sambava ou Antalaha ce jour là, il fait une escale à Toamasina à l’aller comme au retour (Tana-Toamasina-Maroantsetra à l’aller et Maroantsetra-Toamasina-Tana au retour) ... ce qui permet de composer un programme différent. Par la mer : Bateau «Mélissa» qui assure la liaison le samedi (quand tout va bien) entre Toamasina-Soanirana-Ivongo-Mananara-Maroantsetra / Le dimanche il repart dans l’autre sens Maroantsetra-Mananara-Soanirana-Ivongo-Toamasina. Cette solution est «jolie sur le papier», mais il ne s’agit que d’une coque «plate» et non d’un bateau prévu pour la mer. Je m’attends donc à un naufrage un jour ou l’autre. Par période de beau temps et de mer calme cela peut se faire, mais pas autrement. Mananara : mêmes indications «route et bateau» que Maroantsetra, mais plus d’avion (j’ai volé sur le dernier avec une équipe de télé de «Thalassa», et je m’en souviens encore, sur Antonov suspendu pour défaut d’assurance et pilote ukrainien non validé) Météo et période «favorable» ? Le sujet est amusant. Plus qu’ailleurs il faut dire qu’il y a deux saisons : la saison des pluies et la saison où il pleut. Après cette blague ... il faut rappeler «quand même» que Maroantsetra partage avec Andapa (pas loin) le «record de pluie» de Mada (entre 8 et 9 m/an quand en Fr on a 1,25 m au plus fort) ... C’est pour cela que la forêt de Masoala «là où la forêt tombe dans la mer» est si belle ... C’est pour cela que la forêt de Masoala est la dernière et seule grande forêt tropicale humide qui reste sur la grande île devenue rouge et plus verte. En fait, plutôt que de penser à la pluie (qui vient toute l’année comme une bénédiction et hélas moins souvent), les voyageurs en pensant «météo» devraient se préoccuper de l’état de la mer qui permet d’effectuer certaines liaisons nécessaires et de leur sécurité. C’est la mer qui compte, pas les gouttes de pluie (très jolies sur les feuilles). Je tente néanmoins un tableau climatique subjectif et très personnel (mais j’y habite quand même, donc je constate et j’observe) : - 15 janvier à 15 avril : période cyclonique avec 1 à 5 cyclones prévus ...C’est la région d’impact «majeur» pour Madagascar. Les dégâts du cyclone «Gafilo» ne sont pas encore réparés. Mais à cette période et «hors alerte cyclone», il fait beau et très chaud ... très très chaud ! La mer est belle (sauf alerte). C’est la période où tous les tour-opérators arrêtent leurs programmation (par peur des cyclones ... et parce-qu’il faut bien prendre des congés aussi). Mais la région est très belle pourvu que l’on ne dépende pas d’un planning et que l’on accepte les évènements climatiques ... Les voyageurs «qui ont le temps» adoreront cette période où il n’y a personne ! Attention : les «rares» hôtels (pour touristes) sont fermés (Tous ceux de Tampolo). - 15 avril à 15 juin: période «intersaison» que l’on appelle automne en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en septembre-octobre en Europe. Attention : il pleut ! Et quand il pleut, c’est fort ! Du coup, on peut se retrouver à marcher dans la boue «fotaka» en malagasy pendant plusieurs jours ... voire plus «si affinités». Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour la croix du sud ! 15 juin à 15 sept : période de «hiver austral» : ben, il fait 25 °c (quand même supportable ?) mais la nuit, j’apprécie la couette ... et surtout, il y a une humidité à 80-90 % qui, même avec la température, fait un «petit froid humide» en plongeant sous les draps. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en été en Europe dans les alpes du nord (j’y habite une partie de l’année pour le ski bien sur). La mer est à cette époque «incertaine» avec des creux de 4m très inconfortables et la navigation est alors dangereuse, impossible. On peut décaler un départ bateau de 1, 2, 3 jours et il faut l’accepter, sinon ne pas venir. Pour moi qui habite les Alpes du nord et pratique l’alpinisme, c’est la même chose que ma prévision de course dérangée en juillet par une neige «imprévue» et du «mauvais temps installé» : rien de plus, sauf la distance et la gestion d’un planning de voyage. MAIS : C’est la période des baleines qui viennent se reproduire dans la baie d’Antongil (réserve de plancton alimentée par les cours d’eau douce des montagnes environnantes, dans une baie profonde de 60 m, longue de 100 km et large de 40 km) - plus encore que près de l’île Ste Marie (qui plus près des routes et plus facile d’accès, plus organisée sur le tourisme et sur le marketing a su imposer son image de «lieu unique» alors que c’est inexact). Les baleines sont là chaque jour de cette période de l’année, on les approche en kayak (pour ma part) et en bateau (à distance respectable et dans l’axe qui convient). Les baleines à Masoala sont un évènement en soi, malgré la pluie, la houle, le vent et les creux de mer qui peuvent en éloigner certains. 15 sept à 15 oct : période «intersaison» que l’on appelle printemps en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des jours de pluie (rares) et du beau temps (presque toujours). La mer est calme (en général) et l’on marche plutôt «à sec». Les baleines sont parties ... Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour le scorpion ! 15 oct à 15 janv : période d’été austral : Beau et chaud ! Mer calme et températures parfois extrêmes ... Les orages sont aussi là pour rafraichir tout le monde, comme des orages d’été. Le ciel est zébré d’éclairs et les circonvolutions des alto-cumulus sont superbes à peindre en aquarelle. C’est une période que j’adore. La navigation y est plus «sécurit» sauf à un avis de tempête qui peut survenir ... (le dérèglement clim en route» se sent très bien sur place). Merci de me faire un "retour" de vos avis pour savoir si je continue ou bien ...
De retour de trois semaines au centre et sud du Vietnam et à Angkor English translation pending
by Esbée · 2013-02-03 · 1 reply
De retour de notre voyage en janvier 2013 au Vietnam et au Cambodge, je vous fais part de la partie "pratique" de mon carnet de bord, qui j'espère sera utile à certains internautes préparant leur voyage, comme de nombreux posts m'ont servi à mettre au point le mien. C'était notre 2ème voyage au Vietnam; en 2010, nous avons visité le nord et nous avons été enthousiasmés. Nous voyageons à deux. Les avis que je donne sont bien sûrs subjectifs et les choix que j'ai faits sont le fruit de compromis. Si vous avez des questions à poser ou des demandes de coordonnées, je serais ravie d'y répondre dans la mesure de mes moyens.

Plan: 1. Itinéraire 2. Journal de bord 3. Remarques et bilan 4. Itinéraire de notre voyage dans le nord en 2010

1. ITINERAIRE (suggéré en grande partie par Larsay) J1 Roissy - Hanoi J2 Hanoi -Hué en avion - PM Hué J3 Hué J4 Hué-Hoi An en bus - PM Hoi An J5 Hoi an J6 Hoi an - Sleeping bus de nuit pour Pleiku J7 villages de minorités autour de Pleiku et Kontum J8 Kontum puis jusqu'au lac Lak J9 lac Lak, puis jusqu'à Dalat J10 Dalat J11 Dalat-Saïgon en bus J12 Saïgon J13 Saigon J-14-15-16 Mékong puis Phnom Penh J17 Phnom Penh - Siem Reap J18, 19,20 Siem Reap et Angkor J21 Siem Reap - PM Siem Reap-Phnom Penh J22 Phnom Penh, puis Vol vers Paris J23 arrivée à Paris

2. JOURNAL J 1. vol Roissy -Hanoï direct (à peine plus de 11h de vol) par Vietnam airlines pris sur un site internet edreams à 630€, moins cher car départ le 31 décembre J 2. arrivée à Hanoi à 6h du matin Achat d'une carte de téléphone Viettel a l'aéroport (100 000 VND soit 5$) puis vol pour Hué vers 11h acheté sur le site Vietnamairlines.com pour 40€, en profitant des prix promo en quantités limitées. Les agences vietnamiennes ne proposent pas ces prix, donc moi je n'ai pas trouvé qu'il était plus intéressant d'acheter sur place les vols intérieurs. Hué: on rejoint l'hôtel en taxi réservé avec l'hôtel (14$). Hôtel Jade. Accueil super sympa par des jeunes. Fruits, thé offerts, bon petit déjeuner inclus, fleurs dans la chambre. La chambre standard est tranquille mais la salle de bain est incommode... mais pour 15$! Cela aurait sans doute valu la peine d'investir dans une chambre supérieure. Visite de la cité interdite J 3. journée à bicyclette louée 2$ à l'hôtel pour visiter les 3 principales tombes, avec une carte précise donnée par l'hôtel. Il y a des petites côtes mais sans dérailleur, ça tire sur les cuisses! Ne pas rater le point de vue sur la rivière des Parfums par la courte route qui monte avant la tombe de Tu Duc, de préférence le matin pour la lunière. Journée très agréable. J 4. Hué-Hoi An en bus de Singh Tourist du matin (3,5 $) Hoi An: ville aussi belle que touristique. Arrivée en début d'après midi. La navette Singh Tourist accepte de nous conduire de la station de bus à notre hôtel qui n'est pas loin de ses bureaux Hôtel Thanh Binh III, 23 Euros la chambre standard , grande et calme. Très bien; réservé sur Expédia depuis la France. J’ai réservé tous les autres hôtels en les contactant par mails, soit depuis la France soit sur place quelques jours à l’avance, suivant les cas, éventuellement confirmation par téléphone. J 5. Hoi An. Excursion le matin a My Son achetée à l'hôtel (5$ et autant pour l'entrée du site). Intéressante. Expérience malheureuse de confection sur mesure à la boutique Kim Phung, 119 rue Tran Phu (à éviter!). Par contre, massage agréable et sympathique à Me Too, dans la rue de l'hôtel. Restaurant bon et bon marché, Café 43, pas très loin de l'hôtel J 6. Hoi An Hoi An-Danang en voiture particulière réservée auprès de l'agence de Danang Shinymoon (17,5$). Départ à 15h30. Arrêt et grimpette à la montagne de marbre. Site curieux, mais temps trop bouché pour bien apprécier le paysage. À Danang, sleeping bus de la compagnie Mai Linh pour Pleiku (8$) réservé par l’agence Vietland Discovery. Départ vers 21h. Ambiance vietnamienne garantie (nous étions les seuls occidentaux). J 7. arrivée à Pleiku, prévue à 6h, mais a eu lieu à midi, à cause d'embouteillages monstres dans le col une centaine de km avant Pleiku provoqués par des camions de canne à sucre. Début de notre excursion de 3 jours dans les Hauts plateaux organisée depuis la France avec l'agence de Hanoi Vietland Discovery, en voiture avec chauffeur et guides francophones pour découvrir en particulier les minorités autour de Pleiku et Kontum (ethnies Jarai et Bahnar). Agence efficace pour adapter son programme de base et trouver des solutions en fonction de mes demandes et résoudre les problèmes (nombreux échanges par mails en français). 3 guides différents, intéressants, en particulier Mme Huyen. Le chauffeur, M. Tchinh, parlait aussi assez bien français (Ce peut être intéressant de l'avoir quand on ne veut pas de guide). Formule intéressante mais assez chère il aurait sans doute été moins cher de contacter une agence des Hauts plateaux directement, puisque la nôtre avait fait affaire avec une de ces agences. J 8. route de Kontum au lac Lak avec visites à Kontum et Pleiku et à la chute Dray Nur ; jolie (trop tard pour aller aussi à Dray Sap) Nuit chez l'habitant au lac Lak (plus sommaire, tu meurs; tu veux de l'authentique, tu en as!) J 9. découverte de la minorité M’nong dans 2 villages du lac Lak avec balades touristiques à dos d'éléphant (marrant) et en pirogue (bof! Le temps était couvert, donc le paysage ne nous a pas éblouis). L'après midi départ sans guide à Dalat. Fin du service de l'agence. J 10. Dalat Ville agréable. Nuits à l'hôtel Dreams (nº141, ex-151) un des 2 meilleurs rapports qualité-prix de tout le voyage. Pour 25 $, on a droit à un accueil en français sympathique, un super petit déjeuner, internet, jacuzzi et sauna, une assez grande chambre claire et calme avec coffre fort, matelas de qualité et douche à jets. J 11. Dalat-Saigon en bus Sinh Tourist (journée presque entière de bus!). Vient nous chercher à l’hôtel. L’hôtel de Saigon envoie une moto nous chercher à l’arrêt du bus. hôtel madame Cuc (nº184). Assez bien, accueil sympathique, chambre tranquille. J 12. Saigon . Visite de la ville à pied. J 13. Saigon Excursion d'une journée au temple Cao dai et aux tunnels de Cu Chi, prise à l'hôtel en liaison avec l'agence Delta Aventure. Intéressante (8 ou 9 $ + entrée à Cu Chi). J 14, 15 et 16: excursion de 3 jours sur le Mékong, toujours avec l'hôtel et Delta Aventure. Nous avions choisi avec cette agence l'excursion qui commençait par Me Tho car elle offrait l'option de rejoindre Me Tho depuis Saigon par bateau plutôt que par bus (on commençait à en avoir assez des heures de bus!). Mais après 10 mn d'intéressante balade dans le port et sur le Mékong ... panne de moteur! Donc une heure d'attente puis 2h30 de bus pour rejoindre Me Tho! La 1ère journée d'excursion m'a déçue: seulement traversée d'une rive à l'autre du Mékong et 2 promenades en bateaux à touristes (parfois queue leu leu continue) dans des canaux semblables où on ne voit presque rien de la vie locale, entre Me Tho et Cai Be. Puis 2h30 de bus pour rejoindre Can Tho (ou Saigon pour ceux qui ont choisi l'excursion d'une journée) J 15. Par contre, la 2ème journée a été intéressante avec découverte de la vie sur le Mékong en bateau, dont le marché flottant, et route jusqu'à Chau Doc (plus de 4h30 de bus quand même). J 16. 3ème journée de l’excursion. Après quelques visites en bateau autour de Chau Doc, les activités se terminent vite; pour ceux qui rentrent à Saigon, le retour va prendre au mieux 6 h de bus, mais peut-être 8 ... C'est pour éviter cela que nous avons choisi, après hésitations, de rejoindre le Cambodge par le Mékong depuis Chau Doc. 27$ pour l'option bateau rapide Une autre solution était de retourner à Saigon puis de prendre l'avion pour Siem Reap (Angkor). Mais le vol revient, au mieux, à 170$ sur le site internet de Cambodia Angkor Air, associé à Vietnam Airlines qui a le monopole de cette ligne. Par une agence sur place ou site internet "généraliste" c'est au moins 230$ pour un aller simple Saigon - Siem Reap. Encore une preuve que ce n'est pas toujours intéressant d'attendre d'être sur place pour acheter ses billets d'avion dans une agence locale. Une autre solution consiste à faire le trajet en bus (12h). Donc bateaux sur le Mékong pour arriver à Phnom Penh. Trajet très intéressant la moitié du temps sur la partie vietnamienne (plus monotone sur la moitié cambodgienne). Nous avions choisi l'option bateau rapide: partis à 8h30 de Chau Doc, nous devions arriver à Phnom Penh à 13h... ce fût à 16h30 (le bateau lent est peut-être arrivé avant nous?). Donc opinion mitigée sur cette excursion sur le Mékong : du bien (découverte de la vie sur le Mékong et dans la campagne les jours 2 et 3, prix intéressant, solution de facilité) et du moins bien (panne de bateau, 1ère journée décevante, longues heures de bus). Change des VND en Riels cambodgiens sur le bateau. L’agence se charge de faire faire les visas pour le Cambodge à Chau Doc (en prenant sans doute sa com puisque nous avons payé 25$ pour le visa). Phom Penh : Hôtel Europe guesthouse. Assez bien. 20$ sans petit déjeuner. J 17. Trajet pour Siem Reap en minibus, acheté à l'hôtel (10$). Le minibus vient nous chercher à l'hôtel. Durée annoncée de 5 h respectée à 1/4 d'heure près (une fois n'est pas coutume!). Route agréable. Le minibus ne nous conduit pas à l’hôtel : l’hôtel envoie gratuitement un tuk tuk nous chercher sur demande. Hôtel Angkor Pearl: super rapport qualité-prix: 25$ et tout est très bien, aux standards européens: l'hôtel, la grande, belle et tranquille chambre, la salle de bain, le buffet du PD, le personnel charmant. Inespéré! J 18. Angkor : achat du pass 3 jours (40$). Visite d'Angkor Wat et Angkor Tom avec guide francophone (35$) réservé la veille à l'office de tourisme au coin du parc et tuk tuk pour la journée (15$). Les consignes vestimentaires sont impératives pour grimper sur certains sanctuaires : j’ai dû acheter sur place un pantalon (il manquait 10 cm à ma jupe pour dépasser le genou) et un T-shirt (un châle n’est pas valable pour couvrir les épaules). J 19. Temples Banteay Samré, Banteay Srei et Kbal Spean (à mon avis ne vaut pas vraiment le coup, sauf si on a déjà fait tout ce qui nous intéressait et qu’on a envie de changer d’ambiance) avec le tuk tuk pour la journée (25$ car plus loin) J 20. Angkor "Grand circuit" à vélo loué en face de l'hôtel (2$) J 21. Siem Reap PM: minibus pour Phnom Penh, le même qu’à l’aller . Hôtel Goldie boutique guesthouse. Moins bien que Europe guesthouse oú nous avons logé à l'aller pour le même prix (20$ sans PD) J 22. Phnom Penh En soirée vol pour Paris (escale à Hanoi). Arrivée le lendemain matin à Paris.

3. GENERALITES ET REMARQUES - les prix des hôtels s'entendent avec salle de bain privée, fenêtre (quoique parfois elle donne sur un mur à moins d'un mètre -à Hué et la 2ème fois à Phnom Penh !) et PD (sauf précision contraire). Ce n’est pas toujours facile de les contacter par mail. Dans les 2/3 des cas, ça ne marche pas : ou bien l’adresse n’est pas/plus valable (« failure notice ») ou bien on ne reçoit pas de réponse. - l'inflation est forte au Vietnam; les prix, souvent, n'ont plus grand chose à voir avec ceux indiqués dans les guides récents. Par contre, les prix n'ont guère changé au Cambodge. - bilan: ce que j'ai préféré de ce voyage: Hué, Hoi An, certains aspects de l'excursion sur le Mékong, Angkor et les balades à vélo qui permettent de voir la vie dans les campagnes. Mais je n'ai pas éprouvé le même enthousiasme que lors de mon 1er voyage, dans le nord. C'est vrai qu'il n'y avait plus le plaisir de la découverte, mais je n'ai pas retrouvé la beauté des paysages du nord et surtout les minorités y sont beaucoup plus intéressantes à découvrir puisque les populations ont toujours leur costume traditionnel. Et certaines très belles régions sont peu visitées par les touristes.

4. ITINERAIRE DANS LE NORD EN 2010 (16 jours en avril) : Jours 1 et 2 Paris-Hanoi (arrivée prévue le matin, en fait à 19h40, correspondance ratée à Moscou) Hotel quang hiep 3 et 4. Hanoi-baie d’Along-Hanoi (agence de l’hôtel) Puis avec voiture et chauffeur pendant 5 jours: à la rencontre des minorités: 5. Hanoi-Ha Giang 6. Ha Giang-Dong Van 7. Dong Van-Meo Vac- Ha Giang (paysages impressionnants) (avec plus de temps, aller aussi au lac BaBe) 8. Ha Giang -Bac Ha pour assister au marché du dimanche 9. Bac Ha-Sapa (on abandonne notre chauffeur là) 10 Sapa et trek (agence sapatrek) Train de nuit de (Lao Cai) à Hanoi (billet pris dans une agence de Sapa) 11 et 12. Hanoi 13. Baie d’Along terrrestre : à Tam Coc (et Hua Lu) aller par un tour organisé en minibus, fourni par l’hôtel. Hôtel chez Loan 14. Tam-Coc, après déjeuner : Mai Chau (en voiture avec chauffeur et guide par une agence locale) nuit chez l’habitant 15.Mai Chau-Hanoi 16. Hanoi (départ 10h)-Paris (arrivée prévue le soir, en réalité le lendeman, correspondance ratée à Moscou)

Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada English translation pending
by Jdakota · 2013-01-29 · 68 replies
2 août : de Paris à Calgary

Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.

Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.

La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.

3 août : en route vers le Montana

J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journée de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.





Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.







L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.



J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.





Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.





Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.

4 août : Many glacier.

Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.





En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !





Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.



Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.







La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !









Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.



Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.



La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.







A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.

Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.

Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.

5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.

Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.

L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).







Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.







La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...

Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.





La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.





Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.





Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.

6 août : de Banff à Lake Louise.

Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !

Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.

J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.

Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.





Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.





Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.





Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.









Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.



Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.







Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.



Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.

7 août : à travers Yoho National Park.

Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.

Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.



Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.

Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.











Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.





J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?



Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !





Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.



Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.





Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.



Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.

8 août : Autour du Lac O'Hara.

7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...

9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !

J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).



Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.









Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.







Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.



La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.









Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.







Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.





















L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.

Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.

Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Circuit New York - Louisiane - Texas English translation pending
by Sachau · 2013-01-28 · 51 replies
Je prépare un voyage pour 4 adultes : 4 jours a New york du mardi 14 mai au 18 mai ensuite vol pour Houston ou l on louerons une voiture pour une boucle 2 nuits Lafayette +2 nuits New orleans + 1 nuit Baton rouge + 1 nuit Shreveport + 2 nuits Fort worth + 1 nuit Austin + 2 nuits San antonio + 1 nuit Houston question : j arrive a New york a l aeroport J Kennedy : comment se rendre a mon hotel entre Central park et Times square taxis? Metro? Je crois que l aeroport est loin question :j aimerai assiste a une messe Gospel mais je ne suis pas le dimanche a New york .Le dimanche je suis a La fayette et Fort worth merci de votre aide on part a 4 mais je prefere essayer de tout planifier car on ne parle pas anglais donc demander des renseignements sur place me semble compliqué
Arnaque à Phong Nha Cave Paradise The Best Of The World (Vietnam) English translation pending
by Angenoir17 · 2013-01-26 · 41 replies
bonsoir à tous, je reviens juste de ma mauvaise expérience à Phong Nha et je voulais partager ma mésaventure avec vous pour éviter que d'autres tombe dans le piège. Je suis backpackers et je voyage depuis 6 mois en Asie, avant hier j'ai rencontré une jeune américaine qui souhaité tout comme moi allé à Phong Nha mais elle avait une idée bien précise faire " un tour dans la cave paradise" la grotte la plus grande du parc. Vous avez le choix entre visiter juste l'entrée ou faire l'expédition de 14kms. Ma nouvelle compagne de voyage voulait faire le grand circuit, elle à économiser pour ça pendant son périple c'est privé de pas mal de chose dans l'idée de ce tour (124$ somme important pour un backpack) bref elle m'a donné l'envie de le faire avec elle. Nous voilà donc partie dans le bus local direction Son Trach, arrivée là-bas nous allons directement à l'agence qui vend ce tour " JUNGLE BAR à SON TRACH" nous demandons de nombreuses informations: si la cave n'est pas trop étroite car je suis un peu claustrophobe, quels vêtements (vêtements basic c'est propre), quelles chaussures ( de marche), ce qui est inclus (tout), exclus (rien), et comme tout voyage en asie qui se doit on n'essaye de négocier le prix en vain... on book notre tour quand même, rendez vous est pris le lendemain 8H30. Le lendemain nous sommes fin prêt pour l'heure, et on n'attend, attend, attend encore, on demande quand est ce qu'on viens nous chercher, personne ne sait puis 1h30 après un mini bus arrive pour nous, on part donc joyeuse vers le national parc. Arrivée à l'entrée du parc, nous devons récupérer notre repas et notre guide, le chauffeur nous dépose puis s'en va. Pas de guide, pas de repas et surtout personne ne comprend notre langue... De nouveau on n'attend, re attend, et encore on attend... 30mns passent et un jeune guide arrive, il comprend a peine ce qu'on lui dit et nous de même, difficile de comprendre ce qu'il nous dis mais bref c'est pas bien grave (malgrès le "un guide anglophone" préciser dans le tour) il nous fait savoir que le repas n'est pas prêt car personne ne leur avait dit qu'on venait (étonnant quand même) on re attend 30mns. Fin prêt nous prenons le chemin de l'entrée de la cave montons les quelques marches et arrivons dans une salle où l'on nous propose des chaussures et de laisser nos sacs sans plus d'explications si ce n'est que nous avons besoin de bonnes chaussures pour pas glisser, nous sommes toutes les 2 équipés de bonnes chaussures de trek donc nous partons avec notre matériel. Nous entrons dans cette incroyable grotte, nous passons très rapidement l'entrée (pas le temps de faire des photos nous avons du temps a rattrapé nous fait comprendre le guide) et nous nous engouffrons dans la cave, nous allumons notre lampe torche et commençons notre marche dans la pénombre... Le chemin est périlleux mais bon nous sommes relativement sportive (descente abrutes et glissantes, escalade de paroi, ...) et voilà qu'après avoir franchis pas mal de cour d'eau nous arrivons sur une "rivière", le guide nous dis de nager car l'eau est haute, nous devons nager sous la paroi rocheuse pour traverser de l'autre coté et pénétrer dans l'autre salle ( chose non stipuler avant: apporter des vêtements de rechange vous allez nager dans l'eau froide), nous nous exécutons, chose difficile pour moi qui suit limite claustro et surtout qui ne sait pas nager (oui j'avais pas penser nager dans une grotte)... Bref une fois traverser nous reprenons la marche, même pas 15mns après nous atteignons le point final de la grotte où nous sommes censés prendre le repas. Je regarde ma montre et je me dis nous avons marché très vite dis donc... 1H30 pour 7kms en sachant qu'on c'est arrêté plein de fois, pris notre temps pour pas glisser sur les rochers bref je trouve ça étonnant. Nous prenons notre repas et revenons par le même chemin mais ce coup ci en marchant vite et sans s'arrêter, le guide avait l'air pressé de partir, nous le suivons avec beaucoup de mal, nous repassons notre fameuse rivière... bref 40mns après nous sommes dehors. Pour le coup un chose est sûr cette grotte ne peut pas faire 7kms car 40mns 7kms c'est bon pour les très bon marcheurs et encore?! Nous essayons d'expliquer au guide qui n'a probablement pas envie de nous comprendre que nous souhaitons rentrer à ll'agence, il fini par téléphoner et l'on vient nous récupérer. Arrivé à Son Trach nous retournons à l'agence faire part de notre mécontentement et bien entendu rien à faire, il nous répond gentilement qu'il n'y peu rien que c'est comme ça. Alors s'il vous plait faite tourner mon commentaire car il y en n'a marre de ces personnes qui une fois on pris votre argent s'en foute royalement. C'est la dure loi de la vie je sais bien, mais comme l'a si bien dit le Dalaï Lama "Si vous avez l'impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique et vous verrez lequel des deux empêche l'autre de dormir".

Je compte mettre ce commentaire sur d'autres forums alors désolé pour ceux qui le retrouverons ailleurs, j'ai juste envie que ça se sache, le milieu du voyage est une grande famille où j'ai la chance de pouvoir vivre en ce moment et je souhaite juste qu'on n'arrête de nous prendre pour des pigeons, nous touristes occidentaux (ou pas)
Voyager un peu librement actuellement sur Madagascar? English translation pending
by Meloulanie · 2013-01-23 · 63 replies
Bonjour tout l' monde!

Je part dans 2 semaines à Mada. et si je vous écris à l'aide, c'est que je ne sais vraiment plus quoi croire, faire....🤪 J'ai lu les dernières discussions à propos de Madagascar, mais elles ne m'aident pas beaucoup. J ai déjà pas mal voyagé, treeees simplement, sac au dos, mais depuis longtemps je désire me rendre à Madagascar. J' ai entendu lu et vu bcp de bien de sa faune, sa flore, sa population, du pays tout simplement! et j'ai bcp de respect pour cette île, se qui a pu se passer ou s'y passe actuellement! (je ne désire pas parler de politique ) Bien que je soit consciente de la pauvreté du pays ainsi que du faite qu’entant que blanche je ne pourrais pas m'y déplacer aussi librement qu'en Asie par exemple (c'est ce qu on a pu me dire) je ne veux impérativement pas passer un séjour dans un Hôtel ! J'ai un mois pour découvrir cette péninsule que je désire connaître depuis si longtemps de mes propres yeux ! et je veux en profiter!!! Les mesures de précautions de base que tout le monde connait ou a pu lire sur certains site internet, je les connait, mais quand je parle a des gens établis la bas, il me dise que ce n'est pas le moment de venir à Mada, que agressivité gratuite est en hausse ces derniers mois, .....que le taxi brousse est trop dangereux actuellement, qu'il ne faudrait en aucun cas dormir sous tente, même si si c'est dans le jardin de gens que l'on connais et qui on un garde autour de leur maison...même de jour, Tana aussi......Y en a mare !!!! Je n'arrive plus à dormir, et pourtant j'ai mon billet d' avion, et suis bien déterminée à venir découvrir cette grande île, mais pouvez vous m’aidez, me renseigner, chers locaux, immigré etc... Est ce donc si risquer de voyager un peu librement actuellement sur Madagascar? Comment dois je me comporter ? (pas montrer ses richesse, pas transporter trop d'argent, les vaccins etc...je sais déjà merci)Quelles précautions prendre obigatoirement lors du voyage? Et dernière question, je souhaite de tout mon cœur allez voir une partie du parc du Masoala, comment puis-je y accéder? bateau, avion (apparemment cher et pas souvent de Tana à Maonsetra...) voiture....10 jours min. de route apparemment, est ce que ça vaut la peine ??? Cette bfôret parait si........incroyabel...

Je vous prie de me rassurez ou de m'aider, car j'ai vraiment envie de me réjouir à nouveau de se voyage tant désiré

🙂Merci pour tout d'avance Mélanie
Récit et expérience de deux mois en Colombie English translation pending
by Eowann · 2013-01-23 · 32 replies
Lorsque j'ai dit à ma famille et mes amis que je partais pour deux mois en Colombie, j'ai eu toutes sortes de réactions. J'ai tout autant entendu de « super, j’aimerais vraiment être à ta place » que de « tu es fou, tu vas te faire enlever à coup sûr ». Et au final, je suis bien revenu, sans aucun problème. C’est en outre ce dernier type de remarque qui m’a donné envie de relater mon expérience colombienne. Je vois sur ce forum et ailleurs de nombreux commentaires de gens qui paraissent incroyablement effrayés par la Colombie (parmi tout un tas d’autres pays) et qui se posent énormément de questions très variées, bien que la thématique de la sécurité soit le plus souvent abordée. Je n’ai pas la prétention de décrire la Colombie en un post sur ce forum comme par magie, non seulement parce que mon séjour n’a été que de deux mois, mais aussi parce que je n’ai évidemment pas parcouru le pays dans son intégralité, loin de là. Mais j’aimerais éclaircir la vue bien noircie de certaines personnes qui ne voient de la Colombie que ce qu’ils veulent bien, et rassurer toutes les autres qui hésitent à y passer du temps, quelle qu’en soit la durée.

Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.

1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie

1. Bref aperçu historique

Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.

À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).
Reprise de gîte en Guadeloupe: combien de bungalows pour être rentable? English translation pending
by Shemuel54 · 2013-01-21 · 37 replies
Bonjour,

Je suis nouveau sur ce site, je fais le tour, je découvre, je voyage même mais j'ai un peu trop de retard sur toutes les discussions dont certaines sont très anciennes.

Donc je me tourne vers vous pour m'aider, m'envoyer sur les messages appropriés s'ils existent ou pour me répondre.

Voilà ma situation, aujourd'hui avec ma femme, nous avons comme projet de reprendre un gîte en gwada (reprendre et non construire) et pour cela nous avons fait le tour des agences, vu des annonces, et tout ce qui s'en suit... Devant l'abondance d'annonces de vente de gîtes, j'avoue que je suis un peu perdu et perplexe. Déjà je trouve qu'il y en a pas mal pour tous les budgets quasiment, et devant cette quantité, je me demande sur quelle profil de gîte partir pour qu'il soit un minimum rentable et que nous puissions vivre, moi et ma femme, sans forcément avoir une activité complémentaire. Je précise, sans pour autant gagner des mille et des cents, juste de quoi vivre tranquillement.

Mon choix premier se situait au alentour de 4 bungalows, pensez-vous que c'est correct? A savoir aussi que nous n'avons pas un budget illimité et qu'une grande partie sera emprunté à la banque.

Merci pour vos réponse 🙂
Transport sûr pour les femmes Bangkok-Rayong? English translation pending
by Breathe · 2013-01-20 · 52 replies
Hello tous, Je vais partir en Thaïlande, une partie de mon voyage est organisée, j'ai une étape qui manque, aller de Bangkok à Rayong. Quel moyen de transport sûr pour des femmes, quel hôtel sympa éventuellement à Rayong ? Tout tuyau me sera utile. A bientôt🙂
Un peu partout en Islande English translation pending
by Beregond · 2013-01-20 · 44 replies
Bonjour,

Voiçi un "vieux" carnet de voyage illustrant notre séjour en Islande du 13 aout au 4 septembre 2010.

Compte tenu de la météo aléatoire du pays, nous n'étions pas très chauds pour planter/démonter la tente sous la flotte, et un parcours rigide avec nuits en dur réservées par avance ne me tentait pas plus. La location de pick-up avec cellule n'étant pas dans nos moyens financiers, on a opté pour un 4x4 "long", un Jeep Grand Cherokee, qui nous servira de lit ! J'écris ces lignes deux ans après le voyage, je vais tacher d'éviter au possible les inexactitudes concernant les noms de lieux/pistes empruntées...

Vendredi 13 août :

Vol Paris-Reykjavik (Keflavik) sur Icelandair. Location de 4x4 chez Reykjavikrentacar.is, dont l'un des deux gérants vient nous attendre à l'aéroport et nous emmène à leur bureau situé juste à côté. Paperasse, on récupère notre roulotte et c'est parti, vers 10-11 heures du matin je dirais. On zappe la péninsule de Reykjanes en filant directement sur la route n°1 puis la côte sud. Arrêt ravitaillement à la grosse bourgade de Hella puis poursuite de la route n°1, jusqu'à la chute de Seljalandsfoss, sous la grisaille.

Seljalandsfoss

Peu après, Skogafoss.

Skogafoss

Un petit peu plus loin, une courte bifurcation permet de s'approcher d'un premier glacier.

glacier tout gris et tristounet

L'heure avance, on aménage notre "roulotte" en décidant de mettre à plat tous nos habits, que l'on recouvre par une couverture, nous avons notre couette d'hiver qui nous recouvrira et nous tiendra au chaud. Ca vous parait un peu folklo comme aménagement ? moi aussi !

préparation du lit

Voilà ce que ca donne avec deux photos prises plus tard lors du voyage :





On poursuit quelques kilomètres vers le cap Dyhrolaey



On se trouve un petit coin tranquille en bord de plage, un peu avant Vik. Je ne me souviens plus de l'endroit exact, c'est une petite route qui se termine en cul de sac, avec une petite "cabane" en bois agrémentée de quelques tables + bancs en bois qui doit faire style snack en pleine saison. Réchaud, bouffe, premières boites de conserves, encore un voyage hautement gastronomique en perspective ! Première nuit, notre installation s'avère suffisament confortable, mes 1m82 peuvent s'étendre sans adopter la position du chien de fusil !

Samedi 14 août :

Petit dèj puis ballade sur la plage, toujours sous la grisaille. A l'extrémité de la plage, les premiers orgues basaltiques d'une longue série...





Direction l'église de Vik, entourée d'un petit jardin agrémenté de quelques tombes

les trolls de pierre au second plan

En descendant vers la plage, la brume se lève rapidement, enfin un peu de bleu !

l'église de Vik

On reprend la route n°1 en sens inverse, car j'ai prévu de tenter de rallier Thorsmork et d'y passer une nuit, si les gués le permettent. On s'arrête au village de Skogar pour y visiter le petit musée, fourre tout de vieux objets en tout genre et petites habitations anciennes toutes mignonnes. La grisaille a repris le dessus.

dehors

dedans

C'est parti pour la F249 direction Thorsmork, notre première piste et nos premiers gués.



La piste longe la célèbre calotte glaciaire d'Eyjafjallajökull, tout en haut dans la brouillasse, avec quelques langues glaciaires qui descendent :





Quelques mini-gués, même pas peur, puis un autre nettement moins rassurant pour les néophytes que nous sommes... On décide d'attendre un petit peu voir si d'autres voitures arrivent, on est rapidement rejoints par 4 jeunes espagnols ensemble dans un 4x4 grosso modo du même calibre que le nôtre. Une des deux nanas enfile ses bottes et va sonder la profondeur, qui se révèle en fait anodine.



On va se suivre et se passer les appareils photos pendant les quelques gués qui s'enchainent pour immortaliser nos exploits !

lavage du Cherokee

La vallée de Thorsmork s'avère splendide sous le soleil intermittent



On finit par rejoindre un mini bouchon de voitures au dernier gué problématique, 3 kilomètres avant le refuge que l'on peut voir au fond de la vallée. Personne n'ose passer, à part le bus qui ne se pose pas de question.

la photo ne reflète pas la difficulté du gué

Un couple d'islandais décidés, avec un 4x4 de série arrive, la nana se met en maillot de bain, traverse à pied, le mec enclenche la première et se lance comme un bourrin, mais il se retrouve bloqué au milieu, visiblement les roues buttent contre des rochers, l'eau qui arrive en travers du 4x4 grimpe, grimpe, grimpe sur le capot, ca fume, le mec passe la marche arrière et recule en trombe, en arrachant une espèce de baguette en plastique du pare chocs avant. La nana engueule son mec comme du poisson pourri, tout le monde est calmé, personne ne tentera de passer, on fait tous demi tour tant bien que mal !

Je savais que l'arrivée à Thorsmork pouvait s'avérer problématique, un peu décu mais pas trop.

Retour sur la route n°1, on décide de continuer vers ce qui était prévu pour le lendemain, route n°1 vers l'ouest puis route 26 vers le nord, puis on bifurque sur le F225 plein est direction le Landmannalaugar.

Ca commence par un champ de pierres ponces :



On bifurque au sud vers le volcan Hekla, où nous prenons deux randonneurs allemands en stop dans notre roulotte, qui veulent grimper au sommet de l'Hekla.



La piste continue, passe à côté d'une mini aire de pique nique, nous commencons l'ascencion du volcan Hekla en voiture en suivant les traces de plus en plus vagues, les passages de plus en plus problématiques. On commence à s'interroger avec notre couple d'allemands, et on comprend qu'on est en fait en train de gravir l'Hekla en voiture, que l'aire de pique nique marquait le début de la rando... On n'est plus très loin du sommet, on fait demi tour comme on peut et on trouve un dégagement à peu pret plat pour se poser, on se met d'accord avec les allemands, ils se trouvent un coin vaguement abrité du vent, et demain matin si le temps est plus clément on finit la grimpette à pieds avec eux et on les redescend.

vue depuis notre bivouac

Réchauffage de conserves comme on peut puis au dodo !

Dimanche 15 août :

Temps toujours aussi pourri, café, l'allemand ne tarde pas à arriver (il a peur qu'on soit partis sans les attendre !), ouf, on est encore là ! Ils ne sont pas chauds pour la grimpette à pied, ca nous enchante pas plus que cela non plus, il remonte plier sa tente et nous rejoignent tous les deux. On redescend jusqu'à la F225 oû on les dépose, ils reviennet du Land' et nous on y va, bye bye.

Sur la route du Landmannalaugar, un peu moins de blabla sinon j'y suis encore dans trois mois... La piste en images :









le lac Ljotipolur, niché dans son cratère



On arrive au camping, on paye pour une seule nuit, si le temps vire au beau on prolongera, sinon on avisera demain selon nos envies. On déjeune puis on part pour une ballade de 3-4 heures à pied, grisaille + bruine. Malgré le temps de merde on est subjugué par les paysages, ca doit être merveilleux sous le soleil... Les paysages en vrac au cours de notre ballade :























Retour au camping en fin d'après midi, baignade obligée, le pied !

Deux ou trois beaux engins, celui là me tenterait bien !



Popotte du soir, douche, dodo.

Lundi 16 août :

La grisaille est toujours là, un peu plus clair qu'hier, pas de bruine, mais rien de folichon. On décide d'aller se refaire une petite ballade à pied, puis on pliera les gaules.

en surplomb du camping

en contemplation devant le paysage ?



On reprend la roulotte, retour vers la route n°1 par la F208 vers l'est puis sud est, superbe piste aux multiples mini gués à travers de magnifiques paysages.

les ravines d'Illagil







la F208 passe à côté de la faille d'Eldgja, dans laquelle un petit chemin permet de s'enfoncer jusqu'à la chute d'Ofaerufoss. Le coin de ciel bleu au fond à droite va nous offrir une belle éclaircie, suivie dans la demie heure d'une brusque averse



Ofaerufoss au fond de la faille d'Eldgja



une image insolite peu avant de rejoindre la route n°1, enfin sous un franc soleil !

On décide de revenir en arrière vers l'ouest, jusqu'à Vik, pour profiter du cap Dyrholaey sous le soleil.

je ne me souviens plus du nom de ce petit site le long de la route n°1

on retourne pique niquer au même lieu où on avait passé notre premiere nuit

puis direction le cap Dyrholaey non loin

arche ensoleillée

le phare dans la douce lumière du soir

depuis la falaise où se situe le phare

un essai de ma part qui m'a assez plu !

On redescend se mettre sur notre petite plage tranquille pour passer la nuit, en espérant que le temps se maintiendra, car demain, si tout va bien, c'est le Lakagigar qui nous attend, un grand moment en perspective !

Mardi 17 août :

Le beau temps est toujours au rendez vous malgré quelques nuages épars, un petit bout de bitume sur la n°1, à travers le champ de lave déversé par l'éruption du Laki en 1783.







On bifurque sur la F206 qui fait une boucle dans le Lakagigar au nord de la route n°1

photo souvenir

petit arrêt à la chute de Fagrifoss





On arrive au petit parking au pied du Laki, le volcan principal de la faille éruptive, c'est parti pour une petite grimpette. Le jeu en valait bien sur la chandelle, la vue est somptueuse quel que soit le côté vers lequel on se tourne.

un surplomb un peu avant le sommet

au sommet, l'autre côté de la fissure éruptive qui se termine au pied d'un glacier, le Laki servant de pivôt dans cette fissure qui fait un coude.

Quelques images en vrac :









On redescent, petite ballade dans les mini cratères éventrés

Mini boucle en voiture puis redescente vers la route n°1









Retour sur la route n°1, cette fois çi fini les retours arrières, direction kirkjubaerjarklaustur non loin où on repère un petit chemin de terre tranquille à la sortie du village pour la nuit. Un coup de piscine municipale, différentes hot pools bien agréables, avant d'aller s'enfiler une bière et pizza au resto du village !

Mercredi 18 août :

On suit la route n°1 direction l'est.

une cascade en route

la ferme de Nuppstadur, où la vieille jeep colorée a malheureusement disparu

la petite église adjacente

en prenant un peu de recul

peu avant le parc de Skaftafell, dans lequel nous partons pour une ballade à pied, direction...

...la traditionnelle chute de Svartifoss

puis les bergeries non loin, côté recto

côté verso

on poursuit le route n°1, une église en route

Arrivée à Jokulsarlon, ballade côté lac







la nuit tombe sous la grisaille, on va se poser sur la plage

Jeudi 19 août :

Reveil par hasard (envie de pisser...), oh surprise, grand bleu et lever de soleil !









Petit dèj' puis on repasse côté lac







des phoques dans le chenal

bonne peche !

On reprend la route, direction Hoffn

encore une église...

...avec son traditionnel petit cimetière

sur le port de Hoffn

On s'offre un petit extra au resto spécialisé en langoustines de Hoffn, excellent mais pas très bon marché ! Puis on poursuit vers les fjords de l'est. Pas mal de route, on enfile assez rapidement les différents villages, assez tristounets tout de même. On se fait une pîscine municipale, à noter cette petite église originale, qui a été transformée en gite à louer ! Je ne cite pas les noms des villages, la flemme de chercher... On s'enfonce en soirée dans un fjord isolé très encaissé, où seul un petit hameau subsiste, tout au fond au bord de l'eau. Descente assez spectaculaire, la brume tombe, donnant un petit côté mystique à l'atmosphère. On se pose en vrac en bord de piste au fond du fjord.



l'église transformée en gite

en collant l'objectif sur une vitre, ca a l'air douillet !









Vendredi 20 août :

Temps désespérement gris, on remonte de notre fjord direction Egillstadir puis Borgarfjordur.

petit port

maison sympa

paysage

petite ballade en remontant un ruisseau



sur la route de retour vers Egillstadir, on voit ce monstre, je me gare à côté pour une comparaison, on fait pas le poids !

le long de la piste qui traverse un grand no man's land, cette cahute étonnante...

...à l'intérieur, un distributeur à bouffe et une corbeille pour subvenir à l'entretien

On va se poser au bord du lac au sud d'Egillstadir pour la nuit, journée bien triste sous la grisaille permanente.

Samedi 21 août :

Aujourd'hui on repart vers l'intérieur des terres, direction le volcan Askja par la F910.

Avant de s'engager sur la F910, on commence de bon matin par une ballade à pied vers Hengifoss, sur la rive nord du lac. Une grosse demie heure de montée plus ou moins le long du canyon, pour s'approcher de la chute.

Hengifoss

stratifications

la petite soeur, située un petit peu en aval

le "canyon"

On s'engage sur la F910 qui débute non loin.

paysage assez vert au début

après un gué assez large, la dernière station service, bien paumée

ca devient de plus en plus minéral

un petit peu de couleurs

un passage d'une 15aine de km de pierres ponces, avec des rochers qui affleurent, ambiance assez chouette





une touche de vert

On arrive au refuge, on paye les droits (on dort dans notre carosse mais on se servira tout de même des douches). Quelques véhicules "aventure", pas grand monde. On décide de pousser les 8 km de piste qui montent jusqu'au bord de la caldeira, mais le temps est de plus en plus gris et la neige commence à tomber.



En bout de piste, même temps en pire, neige, vent, on décide de repousser la ballade dans la caldeira au lendemain et on redescend au refuge.

Dimanche 22 août :

Reveil sous un fin tapis blanc, et il se remet à neigoter doucement.

sur le parking du refuge

On décide tout de même de remonter à la caldeira, le temps peut changer tellement vite, on ne sait jamais ?



mais plus on monte, plus il y a de neige...

Arrivée en bout de piste, que fait on, on y va, on y va pas ? Le mini-cratère Viti est à une petite heure de marche, on décide tout de même d'aller tenter de le voir, on s'habille chaudement et on enfile nos ponchos antipluie, c'est parti pour une ballade vivifiante ! Le chemin est balisé par des piquets colorés à intervalles réguliers, qu'on ne perd pas des yeux car c'est une bonne tempête, neige drue, vent cinglant, visibilité vraiment limitée. Quand on s'écarte du chemin de randonnée, on le sent de suite, on s'enfonce brusquement à mi-mollets dans la neige ! Pas facile de progresser mais on finit par arriver au bord du Viti, on n'ose pas trop s'approcher du bord car ca glisse et le terrain est en pente...







Par beau temps, certains vont se baigner dans ce mini lac, aux eaux tièdes réchauffées par des résurgences souterraines. Pas aujourd'hui ! On ne voit pas le grand lac situé plus bas dans la caldeira, ni les bords de ce grand cratère d'une 20aine de km de diamètre. Bref, on ne voit pas grand chose, mais notre souvenir de l'Askja restera tout de même mémorable ! Retour à la voiture, on défait nos couches et on se réchauffe doucement.

On reprend la route, direction le nord vers Dettifoss/Asbyrgi. Au croisement avec la F88, que nous avions prévu de remonter, un panneau indique que le gué sur la Jokulsa un peu plus au nord est fortement déconseillé en raison des pluies de ces derniers jours. Dommage, on ne verra pas l'Herdubreid, massif volcan bouclier, et on remonte par la F905, légèrement à l'est de la F88 mais qui ne franchit pas la rivière Jokulsa.

Peu avant la jonction avec la route n°1, une petite station service et ses cahutes gazonneuses

F862 ? vers Dettifoss, temps de merde, on longe le fer à cheval d'Asbyrgi et on pousse jusqu'à Husavik. Ballade en ville, c'est vraiment triste sous cette grisaille...un coup de piscine municipale, un resto en ville, et on se pose dans un petit chemin en bord de ville pour la nuit.

Dettifoss vu par un reflex qui a pris de la poussière !

en aval de Dettifoss

le port de Husavik

Lundi 23 août :

Husavik est la "capitale" de l'observation des baleines, que nous n'avons pas prévu pour avoir déjà vu deux douzaines de baleines à bosse lors de plusieurs voyages à Mayotte, sous un climat nettement plus agréable ! On prend la route direction le lac Myvatn, toujours sous la grisaille...

une moitié du cratère de Hverfjall, que l'on ira voir de plus prêt dans la journée

sur les rives du lac Myvatn

petits cratères herbeux sur la rive sud - sud-est il me semble





ballade dans le champs de lave de Dimmuborgir



puis grimpette du Hverfjall

le cratère

à proximité, dernière curiosité, la faille de Grjotagja, parsemée de grottes remplies d'eau chaude (assez chaude voir très chaude, à la limite du supportable pour une baignade)





On va s'assurer qu'il y a de la place dans un camping (lac Myvatn = parc national, on ne sait pas trop si il est autorisé de camper dans la nature...) On se fait notre bouffe du soir et on repart aux Myvatn Nature Baths non loin, le pendant du Blue Lagoon. La piscine est moins "fun" que celle du Blue Lagoon mais la vue dégagée sur les alentours est plus agréable.



Retour au camping, au lit, je suis réveillé par du bruit sur les coups de 23 heures, j'ouvre un oeil, une aurore boréale ! Je saute dans mon futal et je sors le pied photo pour tenter de capturer ce cadeau divin !







Qui l'eut crû avec le ciel désespérement gris qu'on a eu toute la journée... Malheureusement le ciel s'éteindra assez vite, dans les dix minutes qui suivent mon réveil. Je décide qd même de mettre le réveil à 2 heures du matin, on ne sait jamais, mais il n'y aura pas de rappel. A partir de ce jour, chaque soir où le ciel sera clément, je mettrais le réveil à sonner au milieu de la nuit, mais ce sera systématiquement chou blanc. On en a eu une, on va pas se plaindre !

Mardi 24 août :

Suite des nombreuses curiosités de la région, direction le site géothermique de Namarskand de bon matin, sous un ciel mi figue mi raisin. Quelques marmites de boue, des fumerolles de çi de là, rien d'exceptionnel mais le tout dans un beau décor minéral coloré.













Puis direction le coin du volcan Krafla, en traversant le site de l'usine géothermique.



On commence par une ballade vers le mont Leirhnjukur et les coulées de lave environnantes

en noir les coulées de laves de 1984, en vert les coulées plus anciennes



solfatares





on déambule sur les coulées de lave, ça fumaille de çi de là





le paysage alentours est assez chouette

Puis direction le cratère Viti non loin (oui encore Viti, le même nom que le petit cratère de l'Askja, "viti" signifiant "enfer")





On en a fini avec la région du lac Myvatn, on reprend la route n°1 vers l'ouest, jusqu'à Godafoss, "la chute des dieux", assez impressionnante et assez chouette





Peu après, on quitte la route n°1 pour la route 842 plein sud, qui rejoint la piste F26 après une quarantaine de km goudronnés

Au bout de la 842, avant d'attaquer la piste, la chute d'Aldeyarfoss dans un chouette décor d'orgues colorés



On attaque la F26, la Sprengisandur ("sandur" = désert), et les paysages se transforment rapidement en désert minéral.



La piste est assez roulante, tant mieux car on aimerait atteindre le refuge de Laugafell.



Ca se détériore un peu une quinzaine de km avant le refuge



refuge en vue !

On va direct profiter de ce qui fait tout l'attrait de cet endroit : la piscine naturelle !

sous les derniers rayons de soleil, elle est pas belle la vie ? !



Bouffe, vaisselle en discutant avec les uniques touristes du lieu, un couple de suisses avec leur vieux camping car qui nous avouent qu'ils viennent de se faire une fondue savoyarde avec du fromage qu'ils avaient emmené de Suisse, on en bave d'envie !

Mercredi 25 août :

On quitte Laugafell pour poursuivre la F26 vers le sud. Peu après le refuge, un gué matinal, allez hop, la copilote en culotte !



Des paysages assez arides au début





Puis un peu plus d'eau





Quasiment au bout de la F26, on bifurque vers l'est sur la F228 qui mène au petit coin de Veidivotn non loin. Veidivotn, bizarrement, on n'en entend pas beaucoup parler, c'est un petit coin de verdure où de multiples petits lacs sont posés dans des mini cratères. Les islandais eux ne s'y trompent pas et les cabanes de pécheurs fleurissent. Sous le soleil c'est splendide, sans conteste l'un de mes coups de coeur !

On traverse un champ minéral avant de passer un gué qui marque l'entrée dans cette oasis de verdure



















On se tate sur la suite du voyage : on doit poursuivre par Gulfoss et Geysir puis remonter par la F35. Un coup d'oeil à la carte et je me dis qu'on peut être à Gulfoss pour le coucher de soleil, que du bitume au programme, c'est décidé, on y va ce soir. Après coup je regretterais notre choix, on aurait mieux fait de rester tranquilles içi pour la nuit...

ON trainasse un peu en route, on arrive à Gulfoss qui plonge doucement dans l'obscurité. On sent bien qu'on est revenu sur le "circuit touristique", encore pas mal de monde et de véhicules sur le parking, même si ca se vide doucmeent. Assez déçus par Gulfoss, pas forcément par la chute en elle même mais par son environnement général, on n'a pas trop l'impression d'être dans la nature sauvage. La F35 débute très vite après Gulfoss, on l'emprunte sur quelques kilomètres et se trouve une petite piste adjacente pour se poser au calme pour la nuit.



Jeudi 26 août :

On débute par Geysir, qui est le nom d'un geyser, qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Geysir en lui même est aujourd'hui plus ou moins en sommeil, c'est Strokkur la star locale. Son cycle débute par une bulle d'eau qui gonfle, enfle, et explose jusqu'à 5-6 mètres de haut, et cela se reproduit toutes les 6-7 minutes environ.







Le site de Geysir est assez décevant au final, pas grand chose à se mettre sous la dent.



On retourne à Gulfoss situé à 5 minutes, après le côté falaise hier soir, par le bas cette fois çi.



On reprend la route, F35 (dénommée la piste de Kjolur) vers le nord direction Kerlingarfjoll, la montagne aux sorcières. Cette piste a beau être autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4 (il n'y a plus de gués dessus depuis la construction de mini ponts), la qualité se dégrade dès les premiers kilomètres, caillasse à gogo, vraiment pas agréable. On arrive au refuge, on paye le "droit de camper", puis on poursuit sur 2-3 km la piste qui monte derrière le refuge. On va se ballader dans ce dédale de petits monts fumants ou enneigés, aux couleurs féeriques sous le soleil.



















On va finir dans une piscine chaude assez boueuse dans le fond, avec un couple de retraités allemands avec qui l'on discute. Ils sont venus par la route + ferry avec leur Defender aménagé, ils restent deux mois en Islande, on échange sur nos expériences, je leur conseille vivement Veidivotn sous le soleil, qu'ils ne connaissent pas. Ils m'enverront un mail quelques semaines plus tard pour me remercier du conseil, ils ont eux aussi été enchantés par le coin.





On remonte aux voitures en compagnie des allemands qui nous montrent leur Defender, plus de sièges arrières, une grande banquette légerement surelevée qui sert de lit, diverses caisses de rangement glissées en dessous, tout ce dont je rêve pour mes vieux jours pour voyager au long cours !

Il me semble avoir lu sur le site de Marie, SiBelleLaTerre, qu'elle et sa famille n'ont pas trop apprécié Kerlingarfjoll, nous c'est tout le contraire, encore un gros coup de coeur, paysages enchanteurs, sublimes couleurs, loin de la foule, que du bonheur. Retour au camping, ca se couvre un peu, un grain non loin.



Douche, repas du soir, petite averse, dodo.

Vendredi 27 août :

On poursuit la F35 vers le nord, désertique, jusqu'à l'oasis de verdure de Hveravellir, à une quinzaine de kilomètres. Hveravellir c'est un petit site géothermique varié, fumerolles, sources chaudes, ruisseaux dans la verdure, et sa piscine chaude, qu'exceptionnellement, nous ne testerons pas, pas envie en ce début de matinée ! Un petit camping rudimentaire, quelques tentes plantées et des gens qui déjeunent.





















A quelques centaines de mètres, une vieille cabane qui a été restaurée, qui fut le refuge du brigand Eyvindur des montagnes à la fin du 18eme siècle.



Petit copier coller culturel :

L'histoire de Fjalla Eyvindur

L'histoire tragique d'Eyvindur(1714-1783) est très connue en Islande. Dans les années 1760, Eyvindur est condamné à s'engager dans l'armée danoise pour avoir volé dit-on une motte de beurre. Préférant s'enfuir, il mène une vie de reclus, considéré comme un hors-la-loi. Alors qu'il trouve refuge dans une ferme, il s'éprend de la riche fermière Halla, mais le beau-frère de celle-ci s'oppose complètement à leur union. Eyvindur et Halla décident de fuir ensemble pour vivre leur amour et se cachent un temps dans les fjords du Nord-Ouest de l'île. Dénoncés par les habitants des environs, le couple doit s'enfuir à nouveau pour échapper à la justice. Eyvindur et Halla s'installent alors à Hveravellir, et ils y survivent pendant deux ans dans une grotte en chassant des oiseaux et en volant des moutons aux fermiers de la région. Les sources chaudes leur permettent notamment de faire cuire leur nourriture et de prendre des bains. Halla mettra au monde plusieurs enfants durant cette période, mais voulant leur épargner une vie misérable de bannis, Eyvindur dépose à chaque fois les nouveaux-nés devant la porte d'une ferme. Une autre version plus tragique évoque l'infanticide des nourrissons par noyade dans l'eau glacée.

La berceuse " Sofðu unga ástin mín " - Dors mon cher amour - est directement rattachée à cette tragique histoire et a été associée au chant d'amour désespéré de cette mère contrainte par la justice des hommes de devoir abandonner ses bébés.

Au bout de vingt années de vie d'errance et de fuite, le couple finit par se séparer. Un pasteur recueille Halla qui restera muette jusqu'au jour de sa mort où elle s'écrie : " Mon Dieu, que la montagne est belle !".

L'histoire d'Eyvindur est bientôt connue dans l'île toute entière. En l'apprenant, le gouverneur danois décide de gracier Eyvindur mais celui-ci n'en saura probablement rien. Ignorant également la mort de sa femme, il continuera d'errer plusieurs années dans les hautes terres. Alors surnommé Fjalla Eyvindur " Eyvindur des Monts ", ce proscrit allait devenir un héros national en Islande. Actuellement près de la grotte où survécurent Eyvindur et Halla à Hveravellir, une sculpture en pierre avec deux cœurs enlacés a été érigée en mémoire de ces deux amants.

De nouveau, on se tâte, l'endroit est paisible en cette belle matinée, on s'y sent bien, on se voit bien rester içi pour la journée si le soleil perdure... Mais il est encore tôt, l'Islande a encore beaucoup à nous offrir, on décide finalement de poursuivre. La piste se transforme en bitume quelques kilomètres plus au nord, et finit par déboucher sur la route n°1.

On fait un petit crochet par la route n°74 vers la petite ville de Skagastrond, puis des coulées basaltiques décrites dans nos guides quelques kilomètres plus ua nord. Ca vire au gris, ca devient tristounet.









Mouais, sympa mais on en devient blasés de ces orgues ! On redescend sur la n°1 que l'on suit un peu, avant de rebifurquer au nord par la route 711 qui s'enfonce dans la péninsule de Vatnsnes. Au village de Hvammstangi on va se faire un coup de piscine municipale, toujours des hot pools à différentes températures, toujours aussi agréable. Les bains chauds ca déshydrate, on trouve un bar-resto ouvert pour se jeter une bière, vide, triste, ils font des pizzas à emporter, on en commande une et on va la déguster sur le port, sous quelques rayons de soleil de fin de journée.





On décide de pousser jusqu'à l'arche de Hvitserkur, on fait la quarantaine de kilomètres qui nous en sépare en longeant la côte de la péninsule, sous le soleil rasant.



On s'installe sur le petit parking à proximité de l'arche à la nuit tombante.

Samedi 28 août :

Un petit sentier à travers le champs qui surplombe la falaise permet d'atteindre l'arche, et de descendre sur la plage.



On rejoint la route n°1, direction le sud ouest, puis on s'engage vers les fjords de l'ouest sur la route n°61. Longue route vers l'ouest et Isafjordur, c'est chouette mais assez monotone, les fjords se succèdent, les petits villages aussi. Beaucoup de kilomètres et peu de curiosités, c'est nettement moins dense en émerveillement que ce que l'on avait connu jusqu'içi. Après coup je regretterais à moitié d'avoir inclus cette partie de l'Islande dans notre périple, cela allonge considérablement le nombre de kilomètres. D'un autre côté on ne sera pas trop gâtés par la météo dans les jours à venir, cela aurait certainement laissé un meilleur souvenir sous le soleil.







On se fait un coup de piscine municipale à Bolungarvik, puis après s'être fait jeté du resto de Isafjordur qui a une petite renommée (on est samedi, c'est complet), on prend le tunnel qui mène à Sudureyri, village perdu du bout du monde, et on se trouve un coin d'herbes folles en vrac en bord de route, avec vue imprenable sur le coucher de soleil !





Dimanche 29 août :

On poursuit la route des fjords vers le sud.



Le village de Flateyri, triste à mourir sous la grisaille, en lente voie de désertification :





Le plafond est bas, la brume omniprésente :





De l'autre côté du fjord, les chutes de Dynjandi :



Ces chutes sont vraiment chouettes, tout en haut, la cascade principale, et de multiples petites cascades en contrebas :







Poursuite vers le sud ouest dans un dédale de fjords





A l'extreme sud ouest, la longue plage de Breidavik, où l'on campera, à proximité des falaises de Latrabjarg. On pousse aux falaises en cette fin de journée, mais vent + pluie, on ne s'attarde pas, on y retournera le lendemain matin.



Lundi 30 août :

Retour aux falaises de Latrabjarg, haut lieu ornithologique, en cette matinée toujours grise, petite ballade à pied le long des falaises.





On en termine de ces fjords de l'ouest, par la côte sud, sous la grisaille, assez triste.











Plein sud sur la route n°60 puis on s'embranche sur la route n°54 qui fait le tour de la péninsule de Snaefellsness.



Le paysage reprend ses tonalités volcaniques.



Le volcan Snaefell, qui donne son nom à cette longue presqu'ile, est le point de départ du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne. Ce n'est pas lui sur la photo ci dessus, on est au début de la péninsule, ce volcan se situe tout au bout. D'ailleurs le temps sera tellement gris demain qu'on ne le verra pas, pas plus que le glacier qui le recouvre...

Le soir, on se fait un resto au village de Stykkisholmur, et on se pose à proximité pour la nuit.

Mardi 31 août :

On poursuit le tour de la presqu'ile, sous un temps de merde... Encore un de ces bateaux "en cale sèche" aux entrées de cerains villages, puis la pointe de la presqu'ile avec son petit phare orange caractérisitique, ses falaises où je m'essaye aux poses longues.









On poursuit par la côte sud de la presqu'ile, un petit hameau de vieilles batisses en bois.



Un peu démotivés par la météo, on en finit rapidement avec cette péninsule, on rejoint la petite ville de Borganes, piscine municipale de fin d'après midi (ouais on aime ça, surtout quand le temps est gris !), on se dégote un petit bar/resto sans prétention. On remonte légerement vers le nord par la route n°1, puis on s'engage sur la route 50 vers l'est, dans un coin de campagne où on se pose dans un champ via un petit chemin de terre.

Mercredi 1er septembre :

Le but de ce petit crochet nord-est, c'était d'aller vers les chutes de Hraunfossar puis de redescendre vers Thingvellir via la F550, piste au doux nom de Kaldidalur.

Direction donc ces chutes de Hraunfossar, sous un temps un petit pêu plus clément, quelques rayons de soleil de plus en plus présents. Sympa ces petites chutes qui s'étalent sur une assez longue portion, en tombant dans une rivière. On remonte le cours d'eau via un petit chemin puis un peu "d'escalade", quelques petits bassins.









On rejoint la F550 non loin, changement de décor, on retrouve un paysage minéral, ponctué par un cours d'eau sur quelques kilomètres. Comme la piste de Kjolur (F35), cette Kaldidalur ne traverse pas de gués et est autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4. Mais c'est de la sale caillasse, on croise d'ailleurs un véhicule de tourisme qui roule sur des oeufs.







On débouche sur le bitume et Thingvellir, ballade dans la faille, église et son cimetière, mastodonte sur parking, chute d'eau non loin.











On descend vers le sud et la ville de Arborg, sur la route n°1. Devinez ce qu'on fait en fin d'après midi...et oui ! piscine municipale ! Puis on rejoint la côte non loin et on se pose dans les herbes folles face à la mer pour la nuit.





Jeudi 2 septembre :

Un petit tour sur la péninsule de Reykjanes, église, un petit site géothermique sans prétention, dont bizarrement je n'ai plus aucune photos sur mon disque dur, on tombe sur des séchoirs à poissons qui dégagent une odeur pestilentielle. Fin d'après midi dans la ville de Hafnarfjodur, piscine municipale...







On se pose en campagne dans la périphérie de la ville, en bordure de petite route. Le matin, quelques voitures passent, qui ralentissent à notre hauteur, et quelques minutes plus tard, arrivée de la police qui a dû être alertée par l'une de ces voitures. Ils nous demandent si c'est notre voiture, ce que l'on fait là, dans combien de temps on "bouge". Je leur dit qu'on dormait, les vitres embuées devaient leur laisser penser autre chose...qu'on s'habille, déjeune et qu'on sera partis d'ici une grosse demie heure. OK, pas de soucis de leur part.

Direction Reykjavik, on trouve un camping en ville, à côté...d'une piscine municipale (c'est le hasard !). On prend le bus non loin pour le centre ville, journée en centre ville, j'ai la flemme de me trimballer le sac photo, pas de photos !

Vendredi 3 septembre :

Route vers Keflavik, on trouve une station service pour un grand nettoyage de voiture, y'a du boulot ! Direction le Blue Lagoon pour notre dernière baignade.







On finit dans la ville de Keflavik, grosse fête tout le week end, les habitants fêtent la fin de l'été. Grosse animation en ville, podium et groupes de musique. Resto final sur le front de mer de Keflavik, on se pose en zone résidentielle pour la nuit.

Samedi 4 septembre :

Reveil matinal vers 5 heures du matin, direction l'aéroport, on pose la voiture au parking de l'aéroport, on la laisse ouverte avec les clés dans la boite à gants, comme convenu avec le loueur la veille...pas de stress en Islande ! Vol de retour, the end !

Au final, magnifique pays aux paysages variés et étonnants, facilité déconcertante pour le camping sauvage, un pays où il ne fait aucun doute que nous retournerons ! Seule ombre au tableau, le climat aléatoire, mais on le savait, et on n'y peut rien changer, il faudra toujous faire avec...
Partir en voiture au Sénégal en ce moment English translation pending
by Zouvir · 2013-01-18 · 64 replies
bonjour ,

j'ai prévu de de faire Tanger / Dakar par la route côtière en voiture; je dois prendre le ferry Sète/Tanger lundi 21/01 pour arriver à Dakar vers le 30/01; Compte tenu du contexte actuel au Mali, j'ai téléphoné aux ambassades de Mauritanie et du Maroc en France; coté Mauritanie: - les postes frontières sur la route sont ouverts; - la frontière avec le Mali est fermée. - pas plus d'infos. Maroc: - pas d'info si ce n'est "c'est à vous de prendre vos responsabilités";

y-a-t-il quelqu'un sur la route en ce moment qui pourrait me donner des infos concrètes ?

PS: l'auberge Sahara à NKC que j'ai contactée hier soir m'a répondu qu'il n'y avait pas de problème (Mali à 2000 kms)

zouvir
Passage de la frontière entre la Malaisie et l'Indonésie (Bornéo) côté Est en mob! English translation pending
by Clairelaf · 2013-01-18 · 20 replies
Salut les gens du voyage !

Actuellement sur Bornéo en Malaisie, accompagnés de nos deux mobs achetées sur place il y a 3 jours, nous tentons d'organiser la suite de notre périple. Et c'est là que vous intervenez.

Nous voulons nous rendre en Indonésie. A priori, avec les infos qu'on a pu glaner de-ci de-là sur VF et aux dires des locaux, aucun souci avec nos mobs. Mais voilà : Il parait que pour obtenir le visa Indonésien, il faut se rendre dans une ambassade (genre à Tawau par exemple) et faire la demande là bas. Jusque là, tout va bien. Et puis je lis qu'ils veulent un billet d'avion retour, billet que nous n''avons pas, nous continuerons en Malaisie (cette fois péninsulaire) après l'Indo. Faute de billet d'avion, notre numéro de CB.

C'est à ce moment là que vous me voyez tiquer. Notre numéro de CB ? Vous êtes certain qu'il n'y a pas un autre moyen, là ? Parce que je n'ai pas d'à priori, mais en Indonésie ils sont quand même beaucoup, ce qui fout un gros bordel, et je n'ai pas envie que mon numéro de visa se perde dans le bordel Indonésien. Bon, sinon, on peut toujours acheter un billet d'avion à la con, mais est-ce que les douaniers ne risquent pas de tiquer à leur tour en nous voyant entrer avec des mobs malaisiennes dans leur pays, alors qu'on leur dit qu'on s'en va en avion ?

Bon, et puis pour éviter de faire 800 bornes pour rien, le ferry qui passe de Tawau à Nunukan, il est bien apte à transporter des mobs ?

Voilà, c'et tout pour le moment, à très bientôt !

Claire
5 Grands sauts de puces à travers cet immense pays pour de sublimes découvertes:octobre-novembre2012 English translation pending
by Marimijean · 2013-01-15 · 198 replies
Ce récit, je le fais pour nous mais aussi pour ceux qui nous ont permis de réaliser ce voyage et qui nous ont beaucoup aidé tout au long de cette préparation et plus particulièrement: Madikéra, Chrissand, Diamina, Kashtin, KriKri, Chegringo et bien d’autres !

SOMMAIRE :

Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1

Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2

Episode 3 : Le NOA - pages 3à10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10

Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14

- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19

-Bilan:- page19

Episode 1)

Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.

Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !

Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!

Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !

Episode2): Iguazù

Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.

Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)

Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos

A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !

Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!

Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.

A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !

Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !

Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!

Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù

Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.

Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !



Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!





Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!



Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!

Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!

Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là



Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
Tourist Trophy sur l'île de Man en 2014 English translation pending
by Picander · 2013-01-15 · 79 replies
Je désire aller avec des amis motards sur l'île de Man en 2014 car je m'y prends trop tard pour 2013. Au vu des différentes discussions sur le forum, il est vraiment nécessaire de s'y prendre quasiment 1 an à l’avance. C'est pourquoi je suis d'ores et déjà preneur de toute info concernant le ou les bateaux, le modèle d'hébergement, la durée du séjour sur place, la météo, etc, etc.... Merci à tous ceux qui peuvent m'apporter des infos. Cordialement
Dix jours en Corse English translation pending
by Mariet74 · 2013-01-10 · 19 replies
Bonjour, cette été nous avons décidés de partir 10 jours en Corse au mois de septembre soit la semaine 37/38 ou 38/39.

C'est la première fois que nous partons la bas, j'aurais besoin de pleins de conseilles sur les bateaux, les hébergements, les plus beaux endroits à voir, ou allez, combien de temps rester ..........

Nous sommes 2 avec une voiture

Merci de votre aide
Croisière en Méditerranée English translation pending
by Omman38 · 2013-01-08 · 20 replies
Bonjour tous le monde =)

Je pense bien que vous avez deja du repondre a bon nombre de discussion comme celle que je vais vous ecrire..mais j'ai besoin de vous !

Alors voila , j'ai pour but d'offrir a ma copine une croisiere en mediterrannée , notre PREMIERE croisiere , mais je me perd dans tout ces sites, ainsi que le choix entre Costa, msc , etc , etc ..

donc j'ai plusieur question, enfin toute celle que vous vous etes poser pour votre 1ere croisiere.

Quelles sites de reservation sont de bonne confiance ? Costa , msc , etc , que prendre ? quelle sont les differences? Les surplus de prix a bord? activité gratuite ou pas ? difference cabine hublot , sans, cabine , cella vos t'il le coup? Pour une croisiere fin avril/debut mai , dois je attendre de futur promo , ou les prix ne baisseront pas ?

Enfin toute question que vous avez certainement dù vous posez avant de cliquer sur RESERVATION... lol

Merci de vos reponse =)

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