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Islande à vélo: pistes F 26, F 910 et F 88 English translation pending
by Pierlu · 2016-06-07 · 6 replies
Bonjour,

J'ai un peu fureté sur le forum mais les infos trouvées concernent surtout les voyages en 4 X 4 d'où mon message.

En juillet prochain, je projette en autres de rejoindre l'Askja en vélo à partir du sud de l'île en prenant la F 26, puis la F 910. A partir de l'Askja, je compte remonter au nord par la F 88.

Je suis donc à la recherche d'infos sur l'état de ces pistes et les difficultés prévisibles, surtout de la part de cyclistes qui les ont faites.

Je précise que j'ai déjà pédalé en Islande et que j'ai donc déjà goûté à la dureté du pays, et plus particulièrement la dureté de son climat. Mais j'en redemande tellement c'est magique.

Merci d'avance
Sac à dos et achats locaux au Pérou English translation pending
by Masiel · 2016-06-05 · 11 replies
Bonjour,

Je fais mon premier voyage sac à dos dans moins de 3 semaines. J'ai peur de partir trop chargée. Y a-t-il des choses qui sont facilement achetables sur place au gré de mes déplacements? Je pense notamment aux produits d'hygiène et aux vêtements chauds, je ne sais pas vraiment quoi apporter au pays du lama... Est-ce que j'apporte un pull, des gants et un bonnet ou je les achète sur place? Je fais la route du sud: Lima-Arequipa-Puno-Cusco-Lima. Je laisse tomber l'Amazonie faute de temps. Merci :)
Namibie: chez qui louer un 4x4 équipé camping English translation pending
by L777 · 2016-06-04 · 14 replies
Bonjour

Nous voudrions partir fin aout début septembre pour un voyage de 2-3 semaines en Namibie. Je cherche à louer un camperbush ou un 4x4 avec tente sur le toit. J'ai l'impression qu'il y a beaucoup de loueurs. Je trouve des avis très différents sur ceux que j'ai identifié, le pire comme le meilleur donc je suis perdue.... Qui pourrait me conseiller une compagnie sérieuse à un prix raisonnable avec des conditions acceptables (une franchise ne me dérange pas mais il faut qu'elle soit raisonnable et concerne des éléments qui ne devraient pas s'abimer si on reste sérieux) Et qui vous aide en cas de pépin, j'ai lu que certaines ne prennent pas en compte le dépannage des crevaisons mais ça doit arriver, non?

Pouvez-vous me confirmer qu'il n'y a pas de souci en terme de sécurité (lié aux animaux et aux humains) pour l'option tente sur le toit?

merci par avance pour votre aide
Poncho / cape de pluie: Agu versus Vaude? English translation pending
by Langenscheid · 2016-06-01 · 5 replies
Bonjour

Je fais partie des cyclistes urbains/rando qui préfèrent les capes de pluie à la combinaison veste + pantalon imperméables. Tous les mauvais goûts sont dans la nature.

À ce stade, j'ai testé…

Decathlon

leur premier prix : trop court, trop léger, pas d'attache autour de la taille. Nul 700 jaune/noir (plus disponible) : pas mal, mais inadapté si on roule avec un vélo "homme", c.a.d. avec une barre horizontale → ça remonte sur les genoux et on est trempé à cet endroit, d'autant que le poncho n'est pas assez long/large pour pouvoir le tenir sur le cintre

Nooc Bonne qualité, mais 1) la coupe n'est pas non plus pensé pour des vélos avec barre horizontale, 2) tissu épais donc grosse boule dans le sac et 3) cher

Fulap Bon tissu léger, sèche vite, très imperméable, la capuche est la seule à tourner avec la tête, et le prix est compétitif. Par contre, j'aime pas 1) l'élastique qui fait le tour en bas et se prend dans les extrémités de cintre et les leviers de frein et 2) la coupe trop large qui fait une prise au vent assez importante

Carradice Pro-Route Bien visible, coupe plus près du corps que la Fulap, attaches dans le dos pour l'attacher autour de la taille et emêcher qu'elle ne s'envole, mais plus de coutures que la Fulap et donc fuites après seulement deux ans d'utilisation. Dommage

J'aimerais donc avoir des retour d'expériences des ponchos/capes Agu (le Neon Geel bien voyant) et Vaude (Valdipino Poncho, Covero Poncho II, Valero Poncho).

Merci.
Une semaine du côté de Zion, Bryce, Grand Canyon English translation pending
by Tokala · 2016-05-22 · 14 replies
Bonjour,

En septembre prochain nous (2 personnes) partons aux USA. Nous passons d'abord une belle semaine à Yellowstone. Ensuite, nous souhaitons voir quelques parc plus au sud. Nous avons imaginé l'itinéraire suivant :

Une nuit Salt Lake City 2 nuits à Bryce Canyon 1 nuit à Zion 2 nuits à Grand Canyon North Rim 1 nuit à Las Vegas

Ça vous parait faisable ?

J'étais en train de regarder quels hébergements il y a à North Rim, et je vous qu'il n'y a quasiment rien ... Vous avez des conseils ?

Nous n'avons pas de matériel de camping à part les sac de couchage.

Merci par avance pour votre aide 🙂
Cadenas TSA English translation pending
by Chandan · 2016-05-19 · 20 replies
Bonjour,

Fermez-vous vos valises à clé pour les Etats-Unis ? Une valise D.... à fermeture éclair ne risque-t-elle pas de s'ouvrir dans ce cas ? Merci de vos conseils.
Circuit à vélo en Estrie ou Gaspésie? English translation pending
by Colombeavelo · 2016-05-05 · 8 replies
Je partirai au Quebec a velo et en camping fin mai. J'hésite fortement entre un circuit en Estrie ou en Gaspésie. La beauté et la variété des paysages, le climat, et surtout, la quantité de moustiques sont des critères importants pour moi. Avez vous des conseils à me donner? Je pédale de 70 à 100 kms par jour. Merci pour vos conseils.
Rentrer en Indonésie (Sumatra) sans billet de sortie du pays English translation pending
by Rastad · 2016-05-02 · 6 replies
bonjour

j'aurais besoin d'une information importante pour moi

nous allons à sumatra en juin en famille le vol international est de milan à kuala lumpur ensuite kuala lumpur à padang padang 16 jours env. et ensuite pas d'itinéraire à voir sur place, pour avoir plus de liberté , je ne souhaites pas prendre les billets à l'avance mais acheter les retours sur place dans la ville ou nous serons(padang-medan, aceh?

voila ma demande

le fait de rentrer en indonésie sans billet de sortie du pays pose t'il un problème à l'arrivée? si oui que risque t'on? le fait d'avoir le billet Kuala lumpur milan suffit il?

merci vivement de votre aide Danilo
Photographies et récits du bout du monde English translation pending
by Barooots · 2016-04-27 · 0 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Une courte présentation avant de vous glisser le lien vers notre site internet.

À une époque où voyager est une mode, sortir des sentiers battus une phrase qui sonne bien dans la bouche des protagonistes, et pouvoir énumérer un maximum de spots touristiques, selfies à l'appui, le meilleur souvenir qu'on partage une fois rentrés, nous souhaitons avant tout remettre la destination et ses habitants au centre de nos textes et photographies.

Il n'est pas question donc, pour nous, d'énumérer une suite de lieux touristiques visités, encore moins de partager des photos de moi devant le taj Mahal, moi sur les gaths de Varanasi, moi sur une plage paradisiaque de Thaïlande (plage qui s'avère exempte de tout Thaï mais envahie de Farang)... Nous n'avons pas non plus l'habitude de jouer les comptables lors de nos pérégrinations...

Bien plus passionnant, et pas besoin de partir en Inde pour apprécier ce petit jeu, s'asseoir à l'angle d'une rue piétonne, d'un parc, d'une place ou tout autre lieu avec un minimum de passage, et observer. Observer la vie qui passe, très différente parfois de ce qu'on connait, et ensuite, raconter.

Pérégrinations dans les rizières du Vietnam

En trois points, comme écrit sur notre petite fenêtre sur la toile :

Nos expériences uniques, menées par nos envies d'une vie nomade, avec un soupçon d'aventures ou de promenades au gré des routes. Le monde raconté à notre manière, selon l'envie et l'humeur, sans blogging quotidien ou bons conseils, simplement des récits. Avec des mots et en images. Le temps de mûrir les idées pour donner envie aux lecteurs de plonger avec une curiosité insatiable.

C'est ici que ça se passe : www.pictureyrworld.com

Le jour se lève sur le cap Comorin
En van dans les territoires du Nord et les Kimberley (Australie) English translation pending
by Fredjer · 2016-04-27 · 14 replies
Bonjour,

Mon mari, notre fille et moi retournons pour la seconde fois en Australie cet été (fin juillet à fin août). Nous faisons un aller-retour Paris Darwin et avons loué un van pour 27 jours que nous prendrons et reconduirons à Darwin.

Je réfléchis actuellement au parcours que nous pourrions prendre sachant qu'on aime prendre notre temps, s'arrêter et que nous n'avons pas envie de passer toutes nos journées sur la route. On a donc prévu Kakadu, Litchfield, Katherine....et après, on hésite entre 2 possibilités: - aller vers Broome et découvrir les Kimberley, mais j 'ai l'impression qu'aller dans les Kimberley en van limite vraiment l'exploration - descendre vers Alice Springs, Ulura et en profiter pour aller au Kings canyon et au Mac Donnel NP. Une 3ème option: partir de Darwin, essayer de découvrir ce qu'on peut des Kimberley, puis prendre la tanami road (là, je me demande si c'est vraiment praticable en van, ça l'est pour Lonely planet, mais dans la réalité, je me demande ???) et rejoindre Alice Springs, Uluru et remonter vers Darwin. Cela permettrait de faire une boucle et donc ne pas reprendre les mêmes routes à l'aller et au retour.

J'ai oublié de dire qu'avec cet itinéraire, on ne fait pas de stop à la mer et qu'on aimerait bien tout de même se baigner de temps en temps !

Si vous avez des pistes ou des réponses à mes questionnements, je suis preneuse. Merci !
Choix d'une tente 1-2 places English translation pending
by Alexisb88 · 2016-04-23 · 24 replies
Bonjour à tous, Mon voyage à vélo commence dans moins de 2 mois, il me faut donc absolument changer ma tente decath premier prix qui ne résistera pas à un simple coup de vent et qui n'a pas d'abside.

J'ai renoncé à l'idée de rentrer mon vélo dans la tente, et je compte partir seul. Je n'exclue pas cependant de devoir dormir avec ma copine de temps en temps lors de voyage plus local mais ce n'est pas le critère principal (au pire, à deux, on aura ma decath pourri ^^ ).

J'ai un budget de 200 € grand max, je souhaite une tente verte si possible, une abside et qui puisse me servir pour de futur voyage en europe, du camping et du bivouac.

Actuellement, j'ai 3 choix :

La ferrino LifghTent 2 en promo à 150 € . Elle est minimaliste, une petite abside, assez légère.

ou

La ferrino Nemesi 2 à 198 € un peu plus spécieuse, 2 abside (idéal à 2 ou pour ranger des affaires dans l'une des deux) et elle est auto-portante : ça peut toujours servir ! (y'a peut être moyen d'avoir une petite reduc dessus sur un autre site, mais rien de sur ).

ou

La MSR Elixir 2 à 229 € c'est un peu hors budget mais bon si vous me dites qu'elle est super giga bien ... auto-portante, de qualité, footprint fournis, deux abside ...

Alors, avez-vous des avis sur ces tentes ? ou bien d'autres à me conseiller ? Merci :)
Agence locale ou chauffeur recherché en Inde English translation pending
by JoseeCarl · 2016-04-19 · 9 replies
Bonjour! Nous prévoyons aller en Inde pour une première fois en juin prochain. Jammu Cachemire et / ou Ladack. Nous aimerions prendre un chauffeur de Manali à Leh pour un ''road trip'' d'une dizaine de jours. Ou encore de Manali à Srinagar. Quelqu'un connait une agence locale ou un chauffeur fiable avec qui on pourrait planifier et réaliser ce voyage? Merci énormément 🙂
Tasmanie ou Kangaroo Island? English translation pending
by Serraggia · 2016-04-12 · 4 replies
Bonjour, Je n'arrive pas à me décider entre l'une et l'autre ... Faut il faire les 2 ? Privilégier l'une par rapport à l'autre ? La saison ne m'aide pas à choisir car en septembre le temps est je pense à peu près identique ! Kit ce serait pour 5 j, la Tasmanie 1 semaine, Ou peut on voir le plus d'animaux ? Si vous avez des avis qui peuvent m'aider dans mes choix Merci pour votre aide nathalie
Feux d'artifice de la Sumida (Japon) English translation pending
by Alainec · 2016-04-07 · 12 replies
Bonjour, Nous serons à Tokyo pendant les feux d'artifice de la Sumida River. Apparemment, il y aura énormément de monde. Est-ce que parmi les spécialistes de Tokyo certains ont déjà assisté à cette fête ? Y a-t-il un moyen (bateau, restaurant...) qui permette de bien voir les feux sans réserver sa place au moins 3 heures avant ?

Merci d'avance.

Alain
Retour Valparaiso - Buenos Aires sur le Norwegian Sun English translation pending
by Dacy · 2016-04-06 · 164 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes rentrés la semaine dernière et je tenais à vous faire un petit résumé afin de remercier toutes les personnes qui m'ont aidée à préparer notre voyage.

Notre croisière a été une excellente expérience pour nous et nous sommes rentrés avec de très beaux souvenirs...........

Tout d'abord, concernant le Sun, une très bonne nouvelle, il "tient bien la route" j'ai l'impression qu'il "bouge" moins que les plus gros bateaux quand il y a une grosse mer. Le bateau est vieillissant mais, à part certaines moquettes, je l'ai trouvé très agréable avec ce qui est, pour moi, un plus, une très grand terrasse arrière au buffet pour pouvoir manger dehors. Ce qui n'est plus le cas sur les nouvelles unités.!!! Par contre, le buffet du Garden Café est vraiment trop petit...........beaucoup trop de monde, les jours en mer mais on peut manger au Moderno, en face, vraiment plus sympa!!!!!! La cabine une peu vieillote mais assez grande avec pas mal de rangements et un matelas confortable......... La nourriture, c'est vrai, , au buffet est ordinaire et répétitive mais on peut se rattraper sur les crêpes et les glaces😄 dispo toute la journéeAu restaurant, menu en français, (sauf deux jours) certains plats reviennent tous les soirs mais il y a aussi des nouveautés tous les soirs, mon mari a apprécié la viande chilienne et argentine et moi j'ai bien aimé le poisson. On trouve toujours quelque chose à grignoter, d'ailleurs on mange toujours trop!!!!!! Quant au personnel, -tout corps de métier confondu-nous avons trouvé qu'ils étaient à l'écoute et notre cabinier était sympa, on a même plaisanté avec lui plusieurs fois!! Ceci dit personne ou presque ne parle ou presque français à bord, nous avons pu rencontrer, à la réception, Rosalie, une péruvienne qui parlait parfaitement français et un serveur Mauricien.

Nous repartirons très certainement avec NCL..........

Je reviens pour les escales. Reine
Mariage dans la montagne berbère English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-04 · 7 replies
Nous étions invités dans un hameau perché dans les falaises d’Akhachane au mariage d’un jeune voisin de Ouahouch, le papy éleveur connu par l’intermédiaire de Mohamed. Je fais régulièrement halte chez lui pour la nuit lors de mes virées atlastiques dans le secteur. --

Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !

Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.

Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.

Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.

La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.

On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!

Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.

Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.

C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !

Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.

La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.

Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.

Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.

Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes à la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.

Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.

Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...

Le surlendemain soir. De retour au gîte.

Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.
Croisière "Les rivages du soleil" sur le Costa Fascinosa en septembre English translation pending
by Vacances83 · 2016-04-01 · 17 replies
bonsoir, nous faisons en septembre 2016 une croisiere sur le costa fascinosa "les rivages du soleil", départ de Savone, Barcelone, Palma, Ibiza, Sicile, Naples. Nous avons reservé une cabine exterieure premium. Avez vous des informations sur les excursions, la cabine, le bateau

Je suis preneuse de toutes informations Merci
Ramener un cadeau typique français pour un hôte japonais English translation pending
by Isiloki · 2016-03-31 · 4 replies
Bonjour ici! Je vais au Japon du 8 au 24 Avril prochain et je voudrais faire un geste pour un de mes hôtes. Il a été tellement serviable avec nous (Nous sommes 3 à loger dans plusieurs AirBnb) que je veux lui montrer ma reconnaissance en ramenant un truc typique de France. J'avais pensé à une bouteille de vin ou une bouteille de bière (j'habite à côté de la Belgique) voire éventuellement du foie gras. Auriez vous une idée de ce qui pourrait être original, pas trop cher et faire plaisir?

Merci!
Mon premier voyage: Nouvelle-Zélande, Australie, Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Madline4 · 2016-03-29 · 9 replies
Bonjour à tous !

J'ai 25 ans et j'envisage un Road Trip à partir d'octobre 2016 pour une durée de six mois - un an. La liste (non exhaustive) des pays que je souhaiterais visiter : Nouvelle-Zélande, Nouvelle-Calédonie, Australie en priorité, et pourquoi pas Thaïlande, Laos, Cambodge.

S'agissant de mon premier voyage de ce type, je ne sais pas vraiment par où commencer et je me pose forcément des milliers de questions. J'ai épluché de nombreux sites (très bien pour la plupart) mais ils ont finalement donné lieu à une tonnes d'information que je n'arrive pas à prioriser.

Je cherche une personne qui aurait éventuellement réalisé un voyage similaire et qui serait prêt à me guider dans les démarches ainsi qu'à répondre, dans la mesure du possible, à mes nombreuses questions : quel VISA ? l'ordre des pays/itinéraire ? Location/achat véhicule ? Hébergement ? Travailler sur place ? Vols ? Et encore d'autres !

Autre élément : j'envisage de partir seule mais l'idéal serait de trouver un compagnon de route :) J'ai conscience que je trouverais difficilement une personne pour une si longue période mais si certains souhaitent partager une partie du voyage, je serais ravie d'en discuter avec vous !

Merci pour vos réponses !
Un mois au Cambodge English translation pending
by Crazygui · 2016-03-29 · 8 replies
Salut les amis voyageurs !! 😎 Je débute tout naturellement sur ce site a la recherche d'informations sur le Cambodge. Jai comme projet de m'y rendre en début de mois d'avril seul pour un mois mais mon hésitation se porte encore sur les temples khmer .. En fait, même si je sais que je suis pas a l'abri d'une belle rencontre sur place, avec qui j'irai faire l'Indiana Jones, j'aimerai favoriser le côté plage et detente. Jai lus que Sihanoukville était une destination plus ou moins à eviter ne serait ce que dût aux rapports qualité prix qui s'y trouvais. Mais si peut être vs aviez un petits tuyaux, les pieds dans l'eau ... 😇 Ensuite Ç vrai qu'une question me taraude assez ! Es quil vaut mieux prendre son passeport sur l'île de koh rong ou bien le laissez à son l'hôtel ou guesthouse ?? .. Bien cordialement tout le monde 😛
Randonnée GR 10, de Hendaye à Banyuls English translation pending
by Marceldudu · 2016-03-27 · 7 replies
Bonjour, Cette fois, c'est en France que je vais voyager. J'ai l'intention de faire le GR 10. Départ de Hendaye début juin, arrivée à Banyuls courant (ou fin) juillet. Mais j'aimerais aussi avoir l'occasion de temps en temps, de rejoindre le GR 11 qui, grosso modo, suit un itinéraire à peu près parallèle, en Espagne. Si quelqu'un l'a fait, j'aurais certainement quelques questions à lui poser: Les dénivelés, les gites, la nécessité éventuelle d'emporter la tente, etc... Merci à celui (ou celle) qui pourra m'éclairer. Marceldudu
Retour d'un voyage de 22 jours au Costa Rica English translation pending
by Rave42 · 2016-03-17 · 4 replies
Le Tour du Costa Rica en 22 jours (25 si on compte l’avion) en février et mars 2016

Il est important de souligner que ce voyage a été effectué durant la saison sèche. Nous voyageons seuls en louant une voiture et prenant des hébergements pas chers, mais corrects. Nous vivons de la façon la plus économique possible sans nous priver au niveau des curiosités à visiter.

Prix Tout d’abord c’est un voyage cher : 112 euros par personne et par jour tout compris de Mulhouse à Mulhouse. En effet le touriste est ponctionné à chaque parc national 10 à 15$ par personne et bien plus s’il prend un guide. Tout est payant même la visite d’une cascade par exemple. La vie est chère, même pour les costaricains. Le matin, si le petit-déjeuner n’est pas compris dans le prix de la chambre, nous buvons du jus de fruit et mangeons des petits gâteaux. À midi nous mangeons des fruits achetés au bord des routes ou dans des magasins de fruits et légumes. Le soir nous dinons dans des « sodas ». Ce sont des restaurants locaux de type cantine. C’est là où l’on mange le moins cher. Notre référence était le casados plat typique comprenant haricots rouges, riz, pâtes ou purée, salade, banane grillée. Bref un repas en un plat. Les prix fluctuent entre 2000 et 3200 colones. Au-dessus c’est du vol. L’essence est légèrement moins chère qu’en France. Les prix sont les mêmes dans toutes les stations.

Routes On peut dire qu’elles sont en bon état pour la majorité d’entre elles. Beaucoup sont refaites depuis peu ou en réfection. Quant aux pistes, elles peuvent être défoncées ou parfaitement lisses. Certaines ne sont abordables qu’avec un véhicule ayant une garde au sol conséquente. C’est plus important que les quatre roues motrices. Beaucoup disent qu’il faut calculer les temps de déplacement en comptant une moyenne de 50km/h sur les routes asphaltées. Ils ont raison car on est souvent ralenti par des camions (le Costa Rica est la maison de retraite des Freightliners américains) ou arrêté par des travaux avec circulation alternée. Parfois on attend plus de 20 minutes. Sur les pistes, il faut tabler sur 30 km/h car il faut rouler assez vite pour rester sur la crête de la tôle ondulée sauf quand la piste est défoncée. Dans les guides la Panaméricaine qui passe par le Cerro de la Muerte est décrite comme un enfer. En réalité, c’est une route large qui monte régulièrement sans aucune épingle à cheveux. C’est facile. La piste qui va de Playa Naranjo à Paquera est pour l’instant la plus lamentable du pays. Par contre celle qui va de Cabuya à Mal Pais vient d’être surfacée et est très bonne. De Puerto Jimenez à Carate, la piste est fréquentable avec 3 ou 4 gués peu profonds (il n’avait pas plu depuis longtemps). Celle qui va à Pavones est en bon état sauf sur 5 kilomètres, mais rien de bien méchant. La gauche de Pavones mérite le détour. De plus c’est un coin perdu. Une autre piste assez roulante offre un paysage magnifique. Quand on longe le lac Arenal de La Fortuna à Monteverde, au lieu de passer par Tilaran, on continue le long du lac et presque naturellement on arrive à Rio Chiquito puis Chiripa. L’agglomération Alajuela, Heredia, San José est totalement embouteillée les matins vers 8-9 heures et les soirs à partir de 16h00. Les panneaux de signalisation sont rares. Les agglomérations ne sont pas indiquées. Seuls des panneaux bleus indiquant un poste téléphonique portent parfois le nom du village, mais ils ne sont pas présents partout. Par contre le nom des rivières est toujours indiqué. Les parcs nationaux sont bien fléchés et de loin. Alors souvenez-vous ce que vous avez appris en EPS si vous avez eu la chance d’avoir fait course orientation. Une carte est nécessaire. J’ai utilisé une Freytag et Berndt au 1/400000. J’avais aussi un GPS dont la spécialité était de faire faire des détours. Il peut être utile pour se localiser ou dans San José. L’accès à Tortuguero : Nous avons accédé à Tortuguero par le bateau de La Pavona. De Cariari à La Pavona il y a 45 minutes de route. C’est très bien fléché. Sur la 32 après avoir passé le croisement de Guapiles en direction de Puerto Limon, tourner à gauche à la station d’essence Santa Clara. C’est indiqué. Le trajet en bateau dure 50 minutes pour 1000 colones par personne. C’est le bus du coin avec des arrêts en route. À La Pavona 10$ par nuit pour garder la voiture.

Argent Nous n’avons utilisé que des colones. Nous les avons trouvés dans les distributeurs automatiques qui sont présents dans toutes les agglomérations assez importantes. Ceux de la Banque Nationale permettent de retirer 200000 colones à la fois. Il y a avantage de payer en colones. Les prix pour les touristes sont indiqués en dollars. Par exemple nous avons acheté 3 teeshirts pour 30$ et nous avons payé 15000 colones. La plupart des gens divisent par deux alors que le taux de chance est 1$ = 529 colones. Seules quelques personnes font le change officiel. De plus les colones permettent de payer épiceries et petits commerces même dans les coins perdus. On peut aussi payer par carte notamment l’essence et les parcs nationaux. Il faut toujours demander dans les hôtels si l’établissement n’applique pas une majoration du prix pour le paiement par carte.

Faune C’est un peu la grande déception de notre voyage. En lisant les guides (Lonely Planet et guide Voir d’Hachette) on a l’impression que les animaux vont vous faire une haie d’honneur à votre arrivée. Or c’est loin d’être le cas. Par exemple dans la réserve de Santa Elena nous avons vu un petit serpent, un paon, une mygale, une partie du dos d’un paresseux et quelques oiseaux du genre moineau. Nous avions réservé un guide. Le total nous a coûté 58$ pour deux personnes. Cela fait cher la bête. Toutefois nous avons beaucoup appris au niveau de la flore. Quand on prend une balade sur des ponts dans la canopée, on s’attend à être au milieu des oiseaux. Et bien non c’est le silence absolu. Nous avons fait deux fois ce type de balade Arenal Hanging Bridge et Reserve Rainmaker. La deuxième est plus plaisante car les ponts sont plus pittoresques et fragiles. Mais pour les animaux, c’est pareil. Les parcs où nous avons vu le plus d’animaux : Cahuita et Manuel Antonio où nous avons vu des paresseux et beaucoup de singes, Bahia Junquillal, la péninsule d’Osa avec des aras rouges (nous ne sommes pas entrés dans le parc), Curu, San Gerardo de Dota où nous avons pris un guide pour voir des quetzals et des toucans. Plusieurs personnes rencontrées ont vu beaucoup de singes à la réserve du Cabo Blanco. Par contre il faut reconnaître qu’à la fin de notre séjour, nous avons rencontré tous les animaux emblématiques du Costa Rica. Pour le volcan Irazu, le beau lac vert présent sur tous les guides et sur le dépliant fourni à l’entrée du parc a disparu et on paye toujours 15$ par personne. C’est tout de même beau, mais encore très cher. Tout ceci nous amène à penser que tous ces guides participent à une vaste opération publicitaire pour visiter le Costa Rica.

Toilettes Tous les petits supermarchés sont équipés de WC gratuits, notamment les « Pali ». Vous pouvez en profiter sans même faire des achats.

Quelques hôtels remarquables Tous assurent propreté et literie confortable et un accueil hors du commun • El Salto Ecolodge à Paraiso : Ce n’est pas un hôtel de premier prix mais des chambres on a une vue imprenable sur la vallée d’Orosi. C’est tenu par un français qui en plus cuisine bien pour 10 à 15$. Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Ambiance familiale • Les suivants sont un peu de type auberge de jeunesse bien que proposant des chambres individuelles. Ils ont tous une cuisine collective bien équipée # Cabinas Nuestra Kasa : incontournable à Santa Elena, un rapport qualité/prix imbattable # Martina’s Place à Bahia Drake de plus Marina vous réserve le bateau aller et retour Sierpe -Bahia Drake # Cascada Verde à Uvita : Là on sort complètement du conventionnel. On dort face à la forêt dans une grande bâtisse en bois avec une terrasse incluse dans cette forêt. Oiseaux et singes hurleurs vous réveillent le matin. Grincheux s’abstenir # Cabanas Campo 3 à Italcancori près de Agua Buena vers San Vito. Là pas de cuisine commune, mais des cabanes en bois perdues dans la nature à un prix défiant toute concurrence.

Toutcostarica Nous avons utilisé cette agence pour réserver notre première et dernière nuit à Alajuela (près de l’aéroport de San José : 15 minutes en voiture). Nous arrivions le soir et un taxi est venu nous chercher pour 10$. Nous avons logé à la Casa Tago où les propriétaires sont des gens charmants et très serviables. Nous avons aussi loué un 4*4 par leurs soins qui nous a été livré et récupéré à l’hôtel aux heures indiquées. On peut souligner le sérieux de cette agence. Le premier jour, ils organisant une discussion pour nous donner des renseignements sur le pays. Nous n’y avons pas assisté. Le dernier jour, ils viennent faire un débriefing pour nous demander notre opinion. Avoir recours à leur service, permet un certain confort notamment au niveau de l’arrivée. De plus leur site internet fournit beaucoup de renseignements.

En conclusion un joli voyage un peu gâché par l’impression d’être pris pour un porte-monnaie sur pattes. Tout est payant et cher. Si à la dépense totale on ajoute 1000 euros, on a un voyage de 42 jours en Nouvelle-Zélande en camping-car. 25 jours en Guadeloupe reviennent à 65 euros par jour et par personne soit presque moitié prix. On peut faire des économies en visitant moins de parcs nationaux, mais il faut bien les choisir. Par contre la population est très accueillante et discute volontiers avec vous. Ils sont même offusqués quand on leur parle du prix d’entrée des parcs, car ils ne payent pas du tout le même prix.

Résumé de notre circuit Jour 1 Alajuela - Parc national Volcan Poas (Très bien) - Puerto Viejo – HorquetasFrog’s Heaven ( Parc à grenouilles : il faut en visiter un sinon vous ne verrez aucune grenouille) – Jour 2 Cariari - La Pavona –Balade de nuit (des iguanes, un serpent, le dos d’un paresseux, des crapauds et une grenouille à yeux rouges que je soupçonne fort d’être sortie d’un bocal). Jour 3 Balade en bateau tôt le matin et sentier du parc. Pas de tortues en saison sèche. C’est à faire si on a le temps. Jour 4 Tortuguero - La Pavona - Puerto Limon– Cahuita - Parque nacional Cahuita Beaucoup d’animaux on a vu un paresseux en action ! Jour 5 Cahuita – Puerto Viejo- Sixaola (un vieux pont, mettre un pied au Panama) – Parque Nacional Guayabo (C’est bien) – Paraiso Jour 6 Paraiso – Volcan Irazu – Cartago (le Lourdes costaricain) - Parque Nacional Tapanti-Macizo (on n’y a vu aucun oiseau. Ils faisaient la sieste. En réalité pour voir des oiseaux il faut venir au lever du jour (5h30). Mais les parcs ouvrent à 7h00 ! – Orosi belle vallée avec des caféiers. Jour 7 Orosi – Sarchi Norte Bof, un immense char sur la place principale - Zarcero Parque Francisco Alvardo et ses cyprès taillés de façon extravagante mais ils vieillissent mal - La Fortuna se baigner dans la rivière chaude en dessous du pont situé juste après l’hôtel Tabacon. C’est gratuit Jour 8 La Fortuna - Ponts suspendus d’Arenal cher et décevant - Santa Elena Centre de découverte de la nature et jardins de papillons de Monteverde (Bien) Jour 9 Reserva Bosque Nubosco Santa Elena (très décevant pour la faune) - Canas Rescue Shelter Las Pumas la seule façon de voir jaguars et pumas Jour 10 Canas – Volcan Miravalles on peut éviter d’y aller car on verra une caldera plus loin en plus c’est très cher. - Chute des Llanos de Cortes c’est superbe on peut s’y baigner – Liberia Jour 11 Liberia – Rincon de la Vieja poste de Las Pailas en travaux mais sentier intéressant dans une caldera - Bahia Junquillal beaucoup d’animaux - Bahia Salinas Jour 12 Bahia Salinas - Playa del Coco un piège à touristes c’est la Côte d’azur – Guaitil fabrication artisanale de céramiques - Playa Grande voir une tortue pondre et avec de la chance des petites tortues regagner la mer. C’étaient des tortues noires, il n’y a plus de tortues luth après le 15 février Jour 13 Playa grande - Refugio nacional de Vida Silvestre Curu on y voit des animaux - Montezuma ambiance bohème, hippie « Montefuma » bien Jour 14 Montezuma – El Malpais – Santa Teresa bien – Puntarenas le ferry à l’heure pas de problème pas besoin de réserver à l’avance, mais arriver tôt - Des crocodiles sur les rives du Rio Tarcoles superbe – Jaco Jour 15 Jaco - ParqueNacional Carara des perroquets verts, des singes, peu d’aras rouges – Quepos Jour 16 Quepos - Parque Nacional Manuel Antonio c’est là que l’on a vu beaucoup d’animaux. Ne pas prendre de guide - Réserve naturelle Rainmaker pas d’animaux mais des ponts suspendus amusants - Playa Dominical à voir surf et hippies tenant un marché - Uvita Jour 17 Uvita – Palmar - Sierpe – Bahia Drake bateau réservé à l’avance par l’hôtel Martina’s Place Jour 18 Bahia Drake sentier côtier des aras rouges - Sierpe – Palmar place de Palmar Sur avec sphères de pierre et loco à vapeur Jour 19 Palmar – La Palma - Puerto Jimenez – Carate - Puerto Jimenez Jour 20 Puerto Jimenez – Chacarita – Pavones une des plus longue gauche du monde en surf à voir – Canoas la frontière avec le Panama. C’est dément on ne sait plus dans quel pays on est, on passe de l’un à l’autre à travers des boutiques - Agua Buena - San Vito Jardins botaniques de Wilson pour ceux qui aiment les arbres Jour 21 San Vito – San Isidro - San Gerardo de Rivas agua thermales près de San Gerardo avec des locaux super - Cerro de la Muerte - San Gerardo de Dota un bout du monde Jour 22 San Gerardo de Dota voir les quetzals de bon matin - Santa Maria de Dota par des petites routes au milieu des caféiers – San José pas terrible au niveau des monuments mais très bonne ambiance - Alajuela Il fait jour entre 5h30 et 6h00 et nuit vers 18h00. Nous avons vécu au rythme du soleil nous levant et couchant tôt. Toutes les étapes sont tombées juste au niveau du temps.
Moustiques et autres bestioles au Japon English translation pending
by Samfan · 2016-03-17 · 10 replies
Bonjour,

Mon fils faisant des réactions particulièrement importantes aux piqûres d'insectes, je me demandais à quoi nous devions nous attendre en juillet au Japon. Sachant que nous ferons un tour vraiment classique, entre Tokyo et Kyoto, donc quand même fort urbain, à part une ou deux escapades plus "nature" (Arashiyama, Nara, ...).

Y a-t-il beaucoup de moustiques ? Faut-il prévoir des répulsifs très efficaces ?

Merci !
16 jours Puerto Viejo de Talamanca (Costa Rica) English translation pending
by Litchy007 · 2016-03-16 · 1 reply
Départ du Québec (montréal) le 19 février 2016... Voyage avec Americai Airlines pour 670$ can aller-retour ( escales aller/ 2 escales retours). Ici y fait -22C... Départ à 10h00 am, arrivée en retard de 1 hre a 9h30 pm. Réservation de Navette pour Hotel Casa Chez Pierre ville Casa Tago présente malgré notre retard. Le gars nous accueille avec un sourire gros comme la terre!!!

On dort a l’hôtel Casa Tago. A 9h00 départ pour le terminal a 3 coin de rue pour San Josee. Rendu au terminal on prend un taxi jusqu’à terminal Atlantico San Carlos MEPE BUS (atention car le nom est nouveau et il est facile de se rendre au mauvais endroit)... On arrive juste a temps pour acheter des tickets pour Puerto Viejo (5 600 CRC -> donc 12$ us) pour 5 hrs de bus. Attention il y a des places désignées sur les tickets. Le bus va jusqu’à Limon (environ 3 1/2- 4 hrs de route), halte nourriture/toilette (papier de toilette a vendre pour 500 crc). Ensuite arret a Cahuita et ensuite a Puerto Viejo. Rendu là-bas, nous avons trouvé un taxi et réussi a lui expliqué où était notre maison. Arrivés à notre maison vers 16h00... Gros voyage, mais quelle maison hallucinante!!! Nous avons loué lamaison 1er plancher de Pedro's Place... Je vous la recommande fortement.

Nous avons passé un excellent 2 semaines dans ce coin là. Nous avons rencontré une guide francaise (qui parle également anglais, espagnol et allemand) qui nous a fait visité une tonne de trucs . Nous avons donc visité le parc national de cahuita, le parc de manzanillo, les dauphin a manzanillo, pêché en haute mer, les bribri et une chute, une visite de nuit dans la jungle, les canaux de tortuguero... Nous avons loué des vélos a l'hotel banana azul près de notre maison et avons visité le jaguar rescue center, le tree of life, la playa chiquita et cocles, pêché et magasiné a puerto viejo, cahuita centre village...

Pour le retour nous sommes retourné de la meme facon que nous sommes venu... ATTENTION les billets a puerto viejo n'ont pas de place défini, donc a la derniere minute il y a un risque de faire le voyage debout (personne veut faire ca, je vous le jure) Mal pris nous avons eu des billets qui disait peut etre debout (DE PIE) mais finalement nous avons fait le voyage assis (merci god).

Retour chez Casa Tago avant le depart le lendemain dans notre pays froid (beurk)

Si vous voulez des infos sur les endroits visité, n'hésitez pas à poser des questions.....
Retour d'expérience: Kao Sok / Koh Phaluai English translation pending
by Frelumavir · 2016-03-15 · 26 replies






Alors voilà, comme je n'ai pas trouvé beaucoup de renseignements avant de partir sur ces deux destinations (notamment sur Koh Phaluai), je viens ici apporter ma petite contribution. Arrivée à l'aéroport de Suvarnabhumi à Bangkok le 25/02, nous prenons un taxi afin de récupérer les billets de train (Bangkok-Surat-Thani) dans une agence locale. C'était la première fois que nous allions prendre le train en Thaïlande. Nous avions réservé en première classe car après une nuit passée dans l'avion nous souhaitions un peu plus de confort. C'était folklorique et comme tout le monde s'accorde à le dire, c'est à faire. Nous arrivons donc à Surat-Thani à 7:00 et trouvons facilement un van qui nous transporte jusqu'aux portes du parc national de Kao Sok pour 500 bahts pour deux. Nous nous sommes fait aider par Mathilde afin de réserver ces quelques jours qui vont suivre. Oui, LA Mathilde présente sur ce forum. Elle a été d'une grande aide. Nous roulons 1h30 dans ce van avant d'arriver au Kao Sok jungle resort. Le resort est en pleine nature. Il n'y a pas de village aux alentours. Quelques petits commerces comme on en trouve partout en Thailande et surtout alimentaires. Nous discutons un moment avec Mathilde et réservons notre excursion de demain. Mathilde doit partir avec d'autres Francais en excursion, ravis d'avoir fait sa connaissance. Le propriétaire des lieux nous quitte également pour accompagner une couple de francais qui eux ont réservé une nuit dans la jungle et une nuit sur le lac dans des petites cabanes flottantes. Nous nous installons dans notre bungalow. La chambre est très grande ainsi que la salle de bain qui elle, offre une vue magnifique sur les montagnes bordant le resort. Tout est très propre et nous sommes déjà très satisfait de notre choix. Nous décidons de faire une excursion de quelques heures avec Mi. Il est très aimable et très amusant. Toujours le sourire. Nous payerons 300baths/ personne l'entrée du parc et 600baths/ personne pour le guide. Mais à bien y réfléchir, ce n'est peut-être pas nécessaire de prendre un guide pour l'excursion que nous avons fait. Nous avons d'ailleurs rencontré beaucoup de personne qui n'en avaient pas. Après donc une petite rando de 2h30 / 3h, Mi nous fait découvrir un petit restaurant en bordure de route et nous rentrons au resort. L'après-midi, nous décidons d'explorer les alentours. En sortant du resort sur la gauche et quelques kilomètres à pied plus tard, nous tombons sur une rivière et regrettons de ne pas avoir les maillots de bain. L'endroit est fréquenté par des Thailandais heureux de vivre. Nous prenons un jus de fruit au resort en bordure de rivière et rentrons. Le repas du soir est succulent et nous discutons avec des Francais qui viennent prendre en photo les différentes espèces d'oiseaux. Très intéressent. La nuit à été très agréable et c'est donc bien reposé que nous attaquons la journée par des pankake maison une tuerie. Nous embarquons dans un van où il y a déjà 7 personnes nous sommes les derniers à monter et roulons durant 1 heure. On nous arrête voir un marcher et certains achètent quelques objet. Nous regretterons par la suite, de ne pas avoir acheté de sac étanche. Nous reprenons la route 10 minutes plus tard direction le lac. Là, une foule de van se pressent devant l'embarcadère. Nous payons à nouveau 300bath/pers pour l'entrée du parc et embarquons sur un bateau traditionnel thaïlandais. Nous sommes donc 9 "farangs", le guide et le "capitaine" du bateau. Le Lac est magnifique mais nous n'avons pas le ciel avec nous. Je pense qu'avec le soleil il doit être somptueux. Nous naviguons 1h30-2h et débarquons sur une maison flottante où nous déjeunons tous ensemble. Nous sympathisons avec un couple de français à qui le guide vient de demander de ne pas venir en rando. Trop vieux selon lui. C'est vrai qu'à 85 ans pour Monsieur, c'est un peu risqué. Nous reprenons tous le bateau et naviguons encore 15minutes avant d'être débarqué de nouveau mais sur la terre cette fois. Là, commence notre randonné. Nous marchons dans la jungle magnifique, intense et dense. Notre guide nous distribue des lampes frontales et nous rentrons par un petit trou, dans la roche. Nous remontons la rivière dans une grotte immense en rencontrant de grosses araignées inoffensives et en dérangeant de belles chauves-souris endormies. Nous ressortirons à la lumière du jour 1 heure plus tard. Nos nouveaux amis sont exténués. Et dire qu'on leur avait dit "une petite promenade de 3 ou 4 kilomètre et c'est du plat". Le lendemain matin c'est déjà le départ. Mathilde nous a réservé un Van pour redescendre à Surat Thani et nous explique qu'il faut prendre ensuite un taxi pour Donsak city. Ce que nous ferons avec un petit contretemps puisqu'une de nos valises à débarquée du van au l'aéroport. Donc 3 heures plus tard, nous faisons la connaissance de Ton, le guide qui nous accompagnera durant notre séjour sur Koh Phaluai. Nous embarquons à bord d'un bateau atypique et naviguerons à un rythme pour le moins paisible jusqu'à Koh Phaluai.
Retour de Morombe English translation pending
by Sidecar · 2016-03-12 · 4 replies
Morombe & sa région étaient une des destinations que je ne connaissais pas , cette année la pluie n'était pas au rendez vous , j'ai donc pu y accéder dans de "bonnes" conditions .

Arrivée à Tana vers 12 H ( Air Seychelles , rien à redire , très bonne cie ) j'attrape la navette direction le Zoma ; de la je saute dans un taxi pour prendre un Taxi brousse vers Antsirabe , (je n'aime pas Tana ) arrivée à 18H sous une pluie battante , ça commence bien ! Le lendemain matin un nouveau TB vers Fianar , arrivée vers 19H la route n'existe plus sur près de 80 kms ça devient catastrophique . Rebelote le jour suivant pour Tuléar , arrivée 20H . Deux jours de repos & départ en camion brousse , Morombé est atteint en environ 15H , la piste n'étant pas détrempée , en cas de fortes pluies il faut compter 3 jours minimum pour parcourir les 280 kms & parfois la liaison est même interrompue . Morombe est une petite ville calme , ici le vezo est roi , les pirogues se comptent par centaines et il existe de nombreux boutres construits par leurs propriétaires , le bois d'œuvre se situant dans la forêt toute proche . Chose rare pour moi , je ne peux résister à louer un 4x4 pour accéder au baobab réputé pour être le plus gros ( 90 mn de la ville ) , 33 m de circonférence , je dois avouer qu'il impressionne & que cela vaut le détour . Ici aucune insécurité , les gens sont affables & accueillants malgré une forte tendance au Tokagache , je rencontre un autre routard que je croise pratiquement tous les ans , il s'est fait agressé à manguilly par un groupe armé de machettes & de couperets de boucher dont il a pris un coup dans le dos en s'enfuyant , son pote qui l'accompagnait , moins rapide à détaler à pris un coup en plein visage , une demie heure plus tard une nouvelle agression avait lieu 200 m plus loin . Manguilly est en pleine déconfiture , comme il n'y a plus de pêcheurs , sans touristes il ne leur restera bientôt plus que le sable à manger . La décadence se paie un jour ou l'autre .

Les hôtels à Morombe ne sont pas nombreux , j'ai testé "le crabe " 20000 Ar en bord de plage & "le Dattier " 6000 Ar en retrait d'environ 100 m. RAS , bon rapport qualité - prix . Qques sorties pêches , trop rares car la période n'est pas bonne .

Virée obligatoire en pirogue vers Andavadoaka , moment magique ou l'on navigue près des petits ilets habités par quelques familles de pêcheurs , un baobab ayant même trouvé un filet d'eau douce sur l'une d'elles , il y prospère . Deux hôtels , un en bord de côte (45000 ) l'autre en retrait & case en tôle (20000) , pour ma part je trouve une pièce à louer , plus sympa , mais je connaissais un peu le propriétaire rencontré à Tuléar qques années plus tôt . Très beau village de pêcheurs & environnement idyllique , à ne pas rater . Il est temps de prendre la piste du retour , les départs de Morombe se font le soir , voyage de nuit , compter environ 20 - 22 H car le chauffeur fait une pause . Retour vers Tana en suivant le même schéma d'escales , évidemment comme d'habitude je rencontre des personnages intéressants lors des derniers jours ; une enseignante malgache de Tana lasse de sa méconnaissance du pays qui voyage roots voire très roots . (Le Moineau si tu me lis , message privé ) & un habitué du forum également malgache (idem si tu me lis , message privé , je ne me souviens plus de ton pseudo :-) la soirée fut longue :-)

Voilà , une virée d'un peu plus d'un mois , Morombe & sa région méritent le détour . Quelques photos plus tard .

A pluche sur les pistes .
Incontournables du Maroc English translation pending
by Chademars · 2016-03-09 · 27 replies
Bonjour, nous serons au Maroc du 1 au 20 juin. Quels sont les incontournables ou les meilleurs itinéraires? Merci
Réservation de camping au parc Kruger: nécessaire ou pas? English translation pending
by Josette32 · 2016-03-08 · 4 replies
Bonjour, Nous partons du 15 au 31 aout en Afrique de Sud. Bien que nous organisons avant de partir grosso modo le parcours qui nous portera, nous avons l habitude de voyager en mode "routard" et nous laisser guider par nos rencontres, nos envies, nos coups de cœur... Nos dormons sous tente... Je lis un peu partout que les places (entrée et camping) au parc Kruger sont ã réserver impérativement avant le départ, est ce que vous me confirmez ou bien certain-e-s d entre vous ont ils fait l impasse sans soucis? D avance un grand merci pour vos réponses, Josette
Le train en Espagne avec 2 vélos, carriole, remorque et 2 jeunes enfants: jouable? English translation pending
by DavidetGaell · 2016-03-07 · 10 replies
Bonjour, On s’apprête à partir 6 mois à vélo à partir de mi avril, et pour démarrer au chaud on serait bien parti de Cadiz en Espagne. Pour cela, il faudrait que nous transportions tout notre petit équipage = 2 vélo + une carriole (pliable) + une remorque et 2 banbin de 1,5 an et 3 ans jusqu'à Cadiz.

Et plus çà va, plus çà m'a l'air de sentir le plan galère. J'avais pensé au train, çà m'a l'air bien compliqué. Quelqu'un aurait-il des infos/une expérience à partagé de trajet en train avec ce genre d'équipements en Espagne? Je pensais sinon faire partir vélos, carrioles, et remorque en fret. Mais je ne sais pas si çà se fait.

On voudrais vraiment partir de Cadiz, mais si c'est trop galère, je préfère partir avec une petite laine sur le dos depuis la maison (vers Carcassonne).

Si vous avez un plan, un avis, une expérience la dessus, je suis preneur.

Salutations.

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