Results for "Avranches+et+restaurant+|+127"
4424 results found.
Trajet Parapat - Bukittinggi, affreux! (Indonésie) English translation pending
Si vous comptez faire ce trajet prevoyez de ne pas manger avant car risque de vomis toutes les 2heures, route completement explosée tous le longe, perso, nous avons eu des petits jeunes conducteurs completement fous mais super sympas comme dhabitude!! ils roulaient tres vite et prenez les virages comme des niqués!!!
Bon courage!!!
Comment trouver des fonds pour l'agriculture si on dispose des terres? English translation pending
bonjour,
j'aimerai avoir des propositions dans mon projet agricole, puisque depuis là je piétine sur place depuis plus de 3 ans, je ne fais que des maigres récoltes, la foret étant encore viège.
Faire du ski de randonnée au Kirghizistan en mai? English translation pending
Bonjour à tous,
je me demandais si certains d'entre vous ont déjà été faire du ski de rando au Kirghizstan au printemps. Je connais un peu le pays, surtout le nord mais je ne l'ai visité qu'en été. A votre avis, est il judicieux de prendre mes skis avec moi en sachant que j'y serais du 30 avril au 30 mai. Je me suis dit que les vallées au sud de Karakol risque d'etre encore enneigé ou, à défaut les vallées à l'est de Naryn. Si certains d'entre vous ont des infos, je suis preneur. Si quelqu'un sait aussi quelles sont les conditions de neige dans le parc de Sary Chelek en mai, peut on dejà faire de la rando ou encore du ski de printemps.
Merci pour les infos.🙂
je me demandais si certains d'entre vous ont déjà été faire du ski de rando au Kirghizstan au printemps. Je connais un peu le pays, surtout le nord mais je ne l'ai visité qu'en été. A votre avis, est il judicieux de prendre mes skis avec moi en sachant que j'y serais du 30 avril au 30 mai. Je me suis dit que les vallées au sud de Karakol risque d'etre encore enneigé ou, à défaut les vallées à l'est de Naryn. Si certains d'entre vous ont des infos, je suis preneur. Si quelqu'un sait aussi quelles sont les conditions de neige dans le parc de Sary Chelek en mai, peut on dejà faire de la rando ou encore du ski de printemps.
Merci pour les infos.🙂
Croisières Celebrity pour personnes âgées English translation pending
Un message aux parents désireux de choisir les croisières CELEBRITY dans les caraïbes.
Attention!😠 Nous sommes de retour d'une croisière de 15 jours (31 décembre 2011 au 14 janvier 2012) dans les caraïbes à bord du Celebrity Constellation avec nos 4 ados.
Après avoir validé ce choix de croisière pour le plaisir des enfants en particulier auprès de la compagnie Celebrity, celle-ci nous avait affirmé lors de notre évaluation, par téléphone et en brochure, que les enfants et ados avait une place de choix en matière d'activité sur leur navire et qu'ils seraient (les enfants ) emballés!
Et bien, zip!.. ZÉRO!
En journée et particulièrement en soirée, aucune activité sinon un jeu de « XBOX» dans un local grand comme ma main! (à preuve que le croisiériste ne priorise pas les jeunes avec un aménagement pareil !)
On nous avait dit qu'il y avait des activités au pont extérieur, à la piscine, style disco et ambiance..et bien on a eu le seul bruit d'un criquet! pendant 2 semaines, c'est pas des farces!
Pour en rajouter, et en constatant que les jeunes (ils étaient semble-t-il 42 ados sur le bateau) erraient ici et là sur les différents ponts toutes les soirées, nous nous sommes pleins aux autorités de cette situation et à notre stupéfaction, ceux-ci en panique ont improvisé, une disco dans un lounge...à partir de 00:30 h jusqu`à 2:00 h du matin!
Belle heure pour des jeunes de 13 à 17 ans, évidemment à cette heure là, les «vieux» étaient couchés et on faisait donc place aux jeunes! Minable, minable.
En vérité, Celebrity est un voyagiste de personnes retraitées avancées (70 ans en moyenne et + !), têtes blanches et conducteurs de voiturettes électriques stationnées en rangée à la salle à manger! Même pour nous, milieu quarantaine, on pouvait compter sur nos mains le nombre de vacanciers de notre âge.
J'oserais dire une arnaque dans notre cas bien que je n'ai rien à dire contre la nourriture, le service et la propreté qui étaient excellents.
Définitivement pas un croisiériste pour famille ou jeunes et ados.
Maria
Maria
Croisière Msc Divina: numéro de chambre English translation pending
Bonjours à tous !
Je voudrais savoir je veut réserver un voyage sur le Msc Divina pour le départ du 23 juin est on ma proposer la chambre 9100, je voudrais savoir si cette chambre n'aura pas une vision obstruer par les bateaux de sauvetage ??
http://www.iglucruise.com/msc-divina/deck-plans?deck=2766
Merci de vos réponses !
http://www.iglucruise.com/msc-divina/deck-plans?deck=2766
Merci de vos réponses !
Croisière Paloma sur l'Horizon avec Croisière de France du 29 juillet au 5 août 2012 English translation pending
ça y est, c'est décidé !!! nous partons en vacances sur l'HORIZON, avec nos enfants cette fois. EN TOUT INCLUS !!!
on va leur montrer ce que c'est que des VRAIES vacances !!!!
dire que mon mari ne voulait pas partir en octobre dernier !! il a dit oui de suite quand j'ai fait faire les premiers devis pour cet été !😏 au départ, on devait prendre le DIVINA à VENISE, mais mon homme ne voulant pas prendre l'avion pour aller a venise, et la distance LYON VENISE en voiture ou en train étant interminable, nous avons fnalement opté pour une croisière au départ de MARSEILLE !!! et puis une TOUT INCLUS, en plein mois de juillet, et avec des enfants, je pense que finalement c'est surement mieux !!! pas de surprise le matin du départ ! même les pourboires sont compris ! et pas besoin de freiner les enfants s'ils veulent boire un coup ou manger une glace ! le top pour eux , et pour notre porte monnaie !!! ;)
on sera en cabine intérieure au pont 6, juste en dessous de la salle de spectacle, donc ça ne devrait pas être trop bruyant ! !
qui ici sera du voyage ????
dire que mon mari ne voulait pas partir en octobre dernier !! il a dit oui de suite quand j'ai fait faire les premiers devis pour cet été !😏 au départ, on devait prendre le DIVINA à VENISE, mais mon homme ne voulant pas prendre l'avion pour aller a venise, et la distance LYON VENISE en voiture ou en train étant interminable, nous avons fnalement opté pour une croisière au départ de MARSEILLE !!! et puis une TOUT INCLUS, en plein mois de juillet, et avec des enfants, je pense que finalement c'est surement mieux !!! pas de surprise le matin du départ ! même les pourboires sont compris ! et pas besoin de freiner les enfants s'ils veulent boire un coup ou manger une glace ! le top pour eux , et pour notre porte monnaie !!! ;)
on sera en cabine intérieure au pont 6, juste en dessous de la salle de spectacle, donc ça ne devrait pas être trop bruyant ! !
qui ici sera du voyage ????
Chemin des Incas à pied (Pérou) English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons au Pérou en juin-juillet. Comme la plupart, nous désirons aller au Machu-pichu à pied. Nous pensons réserver avec chemin inca, avez vous des échos par rapport à cette agence?? Nous voulons faire le treck de 4 jours.
Y a-t-il une alternative, également en 4 jours, moins fréquentée et avec de beaux paysages??
Merci d'avance
Tévano
Informations sur Londonderry fin janvier? (Irlande) English translation pending
Bonjour,
Fin janvier, je vais me rendre à Londonderry. Je voudrais avoird es informations sur cette ville. Je reste 3 jours sur place. Tout d'abord je voudrais savoir à combien de kilométre se trouve Londonderry de la frontiére irlandaise ? Peut on s'y rendre en bus ou bien louer des vélos ? Que peut on visiter dans la ville ? Y a t il des endroits craignos à cause des affrontements entre catholiques et protestants. Connaissez vous un bon hotel à bon prix pour y loger ou bien un B and B. Enfin tous les bon tuyau. Merci de votre aide. Cordialement Davmax
Fin janvier, je vais me rendre à Londonderry. Je voudrais avoird es informations sur cette ville. Je reste 3 jours sur place. Tout d'abord je voudrais savoir à combien de kilométre se trouve Londonderry de la frontiére irlandaise ? Peut on s'y rendre en bus ou bien louer des vélos ? Que peut on visiter dans la ville ? Y a t il des endroits craignos à cause des affrontements entre catholiques et protestants. Connaissez vous un bon hotel à bon prix pour y loger ou bien un B and B. Enfin tous les bon tuyau. Merci de votre aide. Cordialement Davmax
Déplacement en Iran pour femme seule? English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de partir en Iran seule au mois d'Avril mais je n'arrive pas trouver des informations sur les déplacements des voyageuses solitaires dans les autobus (liaison entre grandes villes). Est-ce qu'il existent des espaces bien distinctes (hommes à l'avant, femmes à l'arrière) dans les autobus comme dans les bus en ville ? Est-ce que ce mode de transport est un moyen tranquille pour une voyageuse étrangère ? Y aurait-il un problème pour les femmes seules à ce qu'elles prennent un taxi collectifs en dehors des grandes villes ?
Arrivée à Téhéran, j'aimerai visiter Shiraz, Espahan et d'autres endroits encore et surtout admirer les paysages grandioses à l'extérieur des villes. J'aimerai donc pouvoir limiter les vols internes afin de privilégier les autobus.
Merci de tous les infos que vous pourriez m'apporter à ce sujet précis.
Je peux essayer de préciser ma question si elle n'est pas très claire.
Nathalie
J'ai pour projet de partir en Iran seule au mois d'Avril mais je n'arrive pas trouver des informations sur les déplacements des voyageuses solitaires dans les autobus (liaison entre grandes villes). Est-ce qu'il existent des espaces bien distinctes (hommes à l'avant, femmes à l'arrière) dans les autobus comme dans les bus en ville ? Est-ce que ce mode de transport est un moyen tranquille pour une voyageuse étrangère ? Y aurait-il un problème pour les femmes seules à ce qu'elles prennent un taxi collectifs en dehors des grandes villes ?
Arrivée à Téhéran, j'aimerai visiter Shiraz, Espahan et d'autres endroits encore et surtout admirer les paysages grandioses à l'extérieur des villes. J'aimerai donc pouvoir limiter les vols internes afin de privilégier les autobus.
Merci de tous les infos que vous pourriez m'apporter à ce sujet précis.
Je peux essayer de préciser ma question si elle n'est pas très claire.
Nathalie
Remontée de Namibie en France par la République Démocratique du Congo English translation pending
Bonjour,
après une descente par étape de Nantes jusqu'en Afrique du Sud, nous attaquons notre remontée vers la France en janvier 2012, en passant par l'Angola, la RDC, le Gabon, le Cameroun etc... Malheureusement, suite aux élections, l'ambassade de RDC en France est fermée et nous doutons de pouvoir obtenir nos visas. Si ce n'est possible, nous resterons en AFS et laisserons notre 4X4 à Johannesburg en attendant que la situation se calme. Qui a une bonne adresse à me conseiller ?
Cordialement
Nouvelle-Zélande: vos plus belles randonnées/meilleurs treks? English translation pending
Bonjour tout le monde! 🙂
Je prévois faire un voyage de photographie en Nouvelle-Zélande, pour 4 semaines, au début Février 2012. J'aimerais savoir, d'après vos expériences, quelles sont les randonnées (Hike, Trek) que vous avez admiré les plus beaux paysages ou panoramas. D'après mes lectures et recherches, il est préférable de préoriser l'Île du Sud pour les paysages, en raison de la durée de mon séjour...?
Alors j'attends vos suggestions et commentaires avec impatience! MErci beaucoup! 😉
Pascal
Alors j'attends vos suggestions et commentaires avec impatience! MErci beaucoup! 😉
Pascal
Vingt jours pour un tour d’Europe en sac à dos! English translation pending
salut tous,
voila, notre projet consiste à faire le tour d’Europe en sac à dos pour une vingtaine de jours, à partir du mois de mai. on est peut être en avance, mais on veut récolté le max d'infos pour essayé de profiter au max. Bon, notre projet est en phase théorique pour le moment, on a besoin de vos conseils et expériences pour mener à bien cette virée.
notre itinéraire choisi est le suivant:
Marseille-Paris-Belgique-Amsterdam-Allemagne-Suisse-Italie.
toute autre suggestion est la bienvenue. est-ce que ce projet est réalisable pour cette période? ou pourrions nous loger? moyen de déplacements?
Merci pour toute vos réponses!! Au plaisir de vous lire 😉
Marseille-Paris-Belgique-Amsterdam-Allemagne-Suisse-Italie.
toute autre suggestion est la bienvenue. est-ce que ce projet est réalisable pour cette période? ou pourrions nous loger? moyen de déplacements?
Merci pour toute vos réponses!! Au plaisir de vous lire 😉
Station de métro à la Gare de l'Est à Paris? English translation pending
Bonjour,
je dois me rendre prochainement à Paris où je devrai prendre la ligne de métro N° 4 depuis la gare de l'est jusqu'a montparnasse. je voudrai savoir ou se trouve la station de métro?? est ce qu'elle est dans la gare elle meme ou est ce qu'il faut que je sorte de la gare pour m'y rendre?? pourriez vous me dire exactement ou je dois aller? merci par avance
je dois me rendre prochainement à Paris où je devrai prendre la ligne de métro N° 4 depuis la gare de l'est jusqu'a montparnasse. je voudrai savoir ou se trouve la station de métro?? est ce qu'elle est dans la gare elle meme ou est ce qu'il faut que je sorte de la gare pour m'y rendre?? pourriez vous me dire exactement ou je dois aller? merci par avance
Quel petit voilier pour plusieurs semaines de cabotage en Corse? English translation pending
Bonsoir à tous les voyageurs,
Avec un ami (nous sommes étudiants), je projette de faire du cabotage en Corse, voire aller jusqu'en Sardaigne, pour deux semaines ou plus.
Nous pensons acheter un petit voilier à prix modéré sur place, et chercher ensuite à le revendre. Les prix de location me semblent exorbitants.
Nous comptons accrocher le bateau le soir, voire le remonter sur la plage s'il n'est pas trop lourd, et dormir sous la tente.
Nous n'aurions donc pas besoin de cabines, juste un petit auvent pour s’habiter s'il pleut. Bonne/mauvaise idée ?
Voilà ! Quel petit voilier pourriez-vous nous conseiller pour cette aventure ? A quels prix indicatifs ? Des conseils en général ou sur le cabotage en corse en particulier ?
Merci d'avance de nous aider dans ce projet ;)
Antoine
Assurance location de voiture aux États-Unis? English translation pending
bonjour,
je souhaite réserver un standard SUV pour une boucle autour de las végas en juillet prochain.
j'avais regardé les prix sur le site de alamo.fr où je trouvais les explications concernant les assurances incluses très claires.
or, en 15 jours, les prix ont augmenté de + de 150€ donc, je me suis tournée vers des centrales de locations mais là, je ne suis pas certaine de savoir si je serais bien assurée car moins de détails....
j'ai une visa premier mais cela ne fonctionne pas pour les locations de SUv donc je ne veux pas avoir de problème.
le prix le plus attractif est sur autoescape (site sérieux pour l'ouest us?), il est inclus: - CDW sans franchise, - Vol (TP) sans franchise - responsabilité civile limité à 1 000 000 de dollars et idem pour l'assurance corporelle.
Cela me semble correct mais avec tous ces sigles, je ne sais pas: d'après-vous serai-je bien assurée ou manque-t-il une assurance importante?
merci
je souhaite réserver un standard SUV pour une boucle autour de las végas en juillet prochain.
j'avais regardé les prix sur le site de alamo.fr où je trouvais les explications concernant les assurances incluses très claires.
or, en 15 jours, les prix ont augmenté de + de 150€ donc, je me suis tournée vers des centrales de locations mais là, je ne suis pas certaine de savoir si je serais bien assurée car moins de détails....
j'ai une visa premier mais cela ne fonctionne pas pour les locations de SUv donc je ne veux pas avoir de problème.
le prix le plus attractif est sur autoescape (site sérieux pour l'ouest us?), il est inclus: - CDW sans franchise, - Vol (TP) sans franchise - responsabilité civile limité à 1 000 000 de dollars et idem pour l'assurance corporelle.
Cela me semble correct mais avec tous ces sigles, je ne sais pas: d'après-vous serai-je bien assurée ou manque-t-il une assurance importante?
merci
Photos de bateaux de croisières English translation pending
Bonjour à tous
J'ouvre cette discution pour voir des photos de bateau de croisière
Tout le monde peut y participer
Vous montrer quelques photos d'un paquebot et vous donner un avis
ou vous faites un petit reportage d'une croisière que vous avez faites
et vous donner des photos.
Je vous remercie d'avance et cette discusion pourra aidée
ceux qui cherche un bateau croisière ou ceux cherche des photos.
J'espere que cette discution marchera.
Je vous remercie.😎🙂
Conseils pour voyage d'environ six mois en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pour nouveau projet de partir en Amérique du Sud pour un voyage de +/- 6 mois. Je suis à la recherche de conseils ou de suggestions. C'est très large, j'avoue, mais c'est parce que je suis un peu paumée. Depuis un moment, c'est en Australie que je voulais partir en priorité, mais l'option Amérique Latine prend le dessus! Ceci étant nouveau, je n'ai pas encore de projet précis. Les seules choses définies sont que je voudrai partir en avril, seule, pour a priori 6 mois. Les pays qui m'attirent le plus sont l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, le Chili et l'Argentine. Je ne veux pas forcément bouger tout le temps, le woofing ou la participation à un projet sur place me plairait.
Je vais bien entendu commencer activement des recherches, mais si vous avez des bons plans ou bonnes adresses, un expérience à partager, un blog, des infos concrètes sur le côté pratique (budget) ou des possibilités d'itinéraires, je suis preneuse.
Merci d'avance!
J'ai pour nouveau projet de partir en Amérique du Sud pour un voyage de +/- 6 mois. Je suis à la recherche de conseils ou de suggestions. C'est très large, j'avoue, mais c'est parce que je suis un peu paumée. Depuis un moment, c'est en Australie que je voulais partir en priorité, mais l'option Amérique Latine prend le dessus! Ceci étant nouveau, je n'ai pas encore de projet précis. Les seules choses définies sont que je voudrai partir en avril, seule, pour a priori 6 mois. Les pays qui m'attirent le plus sont l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, le Chili et l'Argentine. Je ne veux pas forcément bouger tout le temps, le woofing ou la participation à un projet sur place me plairait.
Je vais bien entendu commencer activement des recherches, mais si vous avez des bons plans ou bonnes adresses, un expérience à partager, un blog, des infos concrètes sur le côté pratique (budget) ou des possibilités d'itinéraires, je suis preneuse.
Merci d'avance!
Article sur les bonzes possédants des objets électroniques (Thaïlande) English translation pending
Voici mon article sur les moines Buddhiste qui possèdent des appareils électroniques.
En français cette fois !
J'ai écris ce texte pour mon uni et je le post ici dans le buts d'avoir vos commentaires !
Merci pour vos futures commentaires ! 🙂
Aujourd'hui, la société est en grande partie basée sur le consumérisme et la possession de biens. La puissance et l'influence d'un homme sont estimés par la valeur de ses propriétés et de l'argent sur son compte bancaire. Nous sommes tous les victimes de la publicité massive, qui essaie de nous faire croire que si nous n'achetons pas le dernier produit à la mode, nous ne ferons pas partie de la société moderne. Qu'en est-il des moines bouddhistes vivant dans les grandes villes, comme Bangkok? Les temples sont le centre de la vie de la société thaïlandaise.
Pouvons-nous admettre qu'un moine qui as accès à la télévision sera plus en mesure d'aider, d'enseigner et de comprendre les laïcs? Un abbé, ou "djaoawat", le moine plus haut placé dans le temple, qui possèdent un téléphone mobile sera plus efficace dans l'organisation de la vie du temple et par la même plus efficace dans la propagation du Dharma. Mais est-ce que la possession de ces biens sont un obstacle à la réussite dans le Dharma? Et, est-ce le bon exemple pour les moines novices et les laïcs?
S'il est vrai que les médias électroniques pourrait aider les moines dans leur enseignement, il existe un potentiel de conséquences négatives. Les moines peuvent être tentés d'utiliser ces appareils pour d'autres raisons, telles que l'utilisation personnelle ou de divertissement. Le temple doit être un sanctuaire où le monde extérieur ne pénètre pas. Ces appareils donnent accès au monde extérieur en un simple clic et aussi offrent la possibilité au monde extérieur d'atteindre les moines grâce à la publicité. Alors qu'il est nécessaire que les moines soit connectés au monde extérieur afin de comprendre et d'enseigner aux laïcs, il ya d'autres façons pour les moines de faire cela sans l'aide de ces dispositifs électroniques. Ces dispositifs créent des tentations inutiles, allant à l'encontre de l'idée principale du Dharma.
Selon le code monastique bouddhiste, un moine bouddhiste ne devrait pas posséder d'objets en dehors des 8 objets de bases: une braillent aumône, une robe jaune, une robe inférieure, une robe extérieure, une ceinture de tissu, un filtre à eau, un rasoir et une pierre à aiguiser. Certains produits spéciaux peuvent être autorisés, selon les temples, tels que: livres (enseignement du Dharma, livres de prières et tous livre qui augmentent la connaissance du moine qui ne sont pas a fin de divertissement), un parapluie, des chaussures simples (pour les moines qui vivent dans les villes), un chapelet et documents officiels (dalaï lama, Comment pratiquer le bouddhisme).
Bien sûr, des appareils électroniques modernes, ont été inventés après l'écriture du code monastique bouddhiste et il n'y avait aucun moyen pour les auteurs de discuter si ces dispositifs sont appropriés ou non. Nous pouvons, toutefois, en déduire que l'intention de ces règles est de limiter les possessions des moines aux seuls objets nécessaires. Donc la question principale est, ces éléments sont-ils nécessaires? Même si certains diront qu'il est nécessaire pour les moines de comprendre le monde extérieur, ils ont d'autres façons de le faire, comme les livres et les journaux. Ces moyens contiennent de la publicité mais moins intrusive et il est moin tentant de les utiliser pour le divertissement ou pour un usage personnel.
Un jour j'ai assisté à un excellent exemple de comment l'utilisation de ces appareils électroniques peuvent s'écarter de l'intention initiale, c'est peut être juste un exemple isolé, mais il ne montre pas seulement comment les dispositifs peuvent être mal utilisés par les moines, mais aussi comment la société est habituée à voir les moines utiliser ces appareils. Je suis allé à une cérémonie d'ordination et j'ai vu un abbé, ou "djaoawat", répondre à son téléphone mobile tout en pleine cérémonie. Aucune des personnes thaïlandaise présentent n'avait l'air choqué par ce comportement, qui, pour moi, démontre que ce type d'abus leur semble normal. Ce qui est choquant pour moi, c'est que lors de cette cérémonie, qui est la première étape de l'homme de devenant moine, il a reçu un mauvais exemple de son abbé de ce qu'il devrait ou ne devrait pas faire. Ce qui nous laisse imaginer quel genre d'éducation religieuse, il recevra dans ce temple.
Selon le professeur Bandjop Banrudji de l'Université Chulalongkorn, la question principale n'est pas si ces dispositifs sont bons ou mauvais, mais comment ils sont utilisés (entrevue personnelle). Même si les anciennes formes de médias (journaux et livres) et les appareils électroniques modernes peuvent aider les moines à comprendre le monde extérieur, il ya des différences importantes dans la façon dont ils peuvent être utilisés. Alors que les appareils électroniques modernes offrent une expérience plus interactive avec plus de choix, les livres et les journaux vous permettent de lire seulement ce qui est déjà imprimé. Lorsque le lecteur achète un livre ou un journal, il a une bonne idée sur les sujets qui pourraient être couverts. Il n'ya aucun moyen de cliquer sur un lien pour se connecter instantanément à d'autres sujets. Plus encore, vous ne serez pas la victime de publicité envahissante ou d informations non désirées. Lorsque vous utilisez des ordinateurs ou des téléphones mobiles vous pouvez rencontrer des pop-ups et des résultats de recherche indésirables qui peuvent être inappropriés pour un moine. Les programmes de télévision même éducatifs sont systématiquement interrompus par la publicité.
Les livres et les journaux contiennent parfois de la publicité, mais mais celle-ci n'interrompt jamais le contenu, rendant cette publicité moins intrusive. De plus, le contenu de la publicité dans les livres et les journaux est en général plus étroitement lié aux sujets du livre ou du journal. Alors que les gens rivalisent pour avoir le dernier modèle de téléphone mobile ou d'ordinateur afin de montrer leur statut social, les livres et les journaux n'existent que sous une forme, celle que tout le monde utilise. Les livres et les journaux sont donc moins susceptibles de conduire à la tentation du consumérisme.
Même si ces appareils électroniques modernes sont utilisés de manière adéquate et même si les moines sont capables de résister à la tentation qu'ils procurent, le professeur Bandjop soutient que si ils ne sont pas nécessaires, ils ne devraient pas être utilisés par les moines. Ces appareils peuvent fournir un accès plus rapide à l'information, mais ils ont un grand potentiel de créer des tentations inutiles. La tentation, est, le désir, connu en thaï comme "kee leed», et est considéré comme le principal obstacle sur la voie de l'illumination (Dhalai Lama, L'Art du bonheur, 1999). Quel avenir pour la communauté bouddhiste? Comment les laïcs peuvent-ils éviter les "kee leed» dans leur vie, si leurs chefs religieux ne sont pas en mesure de le faire? Dans leur rôle d'enseignants et les dirigeants de la communauté bouddhiste, les moines devraient être des exemples pour les laïcs et moines novices.m La majorité des moines essayent de faire de leur mieux dans ce rôle, mais aujourd'hui, suivre les preceptes du dharma et faire partie de la société moderne est plus difficile que jamais.
Que peut-on faire pour aider les moines à éviter ces appareils et qui peux faire cela? Professeur Banjop dit, si une solution doit être trouvée cela doit venir de la Sangha (communauté monastique) et non du gouvernement. Je suis d'accord avec le professeur Banjop, car ce n'est pas une question de légalité mais plus une question de principes religieux. Comment les moines peuvent-ils jouer leurs roles de chefs religieux, si les politiciens leur disent quoi faire et ne pas faire? Une des principales préoccupations des politiciens est la santé économique de la nation. Comment, alors, peuvent-ils être les bonnes personnes à consulter sur comment éviter le consumérisme et le désir de posséder les objets pas nécessaires? Sans parler des conflits d’intérêts... Bien qu'il soit clair que la solution doit venir de l'intérieur de la Sangha, ce n'est pas une tâche facile d'inculquer un mode de pensée qui va à l'encontre de la direction dans laquelle la société se dirige. Une partie de la solution pourrait peut-être venir d'un contrôle plus strict du comportement des abbés, en créant un département au sein de la Sangha qui pourrait envoyer des moines pour inspecter la manière dont les abbés gèrent leurs temples. Pour qu'un tel département puisse faire son travail, la Sangha devrait préciser les règles et les standards concernant les appareils électroniques et comment un abbé devrait être "puni" si il ne respecte pas ces règles. La solution doit commencer par les abbés, car ils sont l'exemple pour les novices et ils sont le lien entre les novices et les principes religieux.
En évitant l'utilisation de ces appareils électroniques modernes, les moines peuvent éviter d'inutiles «kee leed», ce qui les aidera à suivre le dharma. Il y aura toujours des changements dans la société et surtout avec la technologie qui ne cesse de faire des avancées. Parfois, la religion doit s'adapter pour être en conformité avec ces changements, mais elle ne devrait pas le faire d'une manière qui s'oppose à ces principaux concepts.
En français cette fois !
J'ai écris ce texte pour mon uni et je le post ici dans le buts d'avoir vos commentaires !
Merci pour vos futures commentaires ! 🙂
Aujourd'hui, la société est en grande partie basée sur le consumérisme et la possession de biens. La puissance et l'influence d'un homme sont estimés par la valeur de ses propriétés et de l'argent sur son compte bancaire. Nous sommes tous les victimes de la publicité massive, qui essaie de nous faire croire que si nous n'achetons pas le dernier produit à la mode, nous ne ferons pas partie de la société moderne. Qu'en est-il des moines bouddhistes vivant dans les grandes villes, comme Bangkok? Les temples sont le centre de la vie de la société thaïlandaise.
Pouvons-nous admettre qu'un moine qui as accès à la télévision sera plus en mesure d'aider, d'enseigner et de comprendre les laïcs? Un abbé, ou "djaoawat", le moine plus haut placé dans le temple, qui possèdent un téléphone mobile sera plus efficace dans l'organisation de la vie du temple et par la même plus efficace dans la propagation du Dharma. Mais est-ce que la possession de ces biens sont un obstacle à la réussite dans le Dharma? Et, est-ce le bon exemple pour les moines novices et les laïcs?
S'il est vrai que les médias électroniques pourrait aider les moines dans leur enseignement, il existe un potentiel de conséquences négatives. Les moines peuvent être tentés d'utiliser ces appareils pour d'autres raisons, telles que l'utilisation personnelle ou de divertissement. Le temple doit être un sanctuaire où le monde extérieur ne pénètre pas. Ces appareils donnent accès au monde extérieur en un simple clic et aussi offrent la possibilité au monde extérieur d'atteindre les moines grâce à la publicité. Alors qu'il est nécessaire que les moines soit connectés au monde extérieur afin de comprendre et d'enseigner aux laïcs, il ya d'autres façons pour les moines de faire cela sans l'aide de ces dispositifs électroniques. Ces dispositifs créent des tentations inutiles, allant à l'encontre de l'idée principale du Dharma.
Selon le code monastique bouddhiste, un moine bouddhiste ne devrait pas posséder d'objets en dehors des 8 objets de bases: une braillent aumône, une robe jaune, une robe inférieure, une robe extérieure, une ceinture de tissu, un filtre à eau, un rasoir et une pierre à aiguiser. Certains produits spéciaux peuvent être autorisés, selon les temples, tels que: livres (enseignement du Dharma, livres de prières et tous livre qui augmentent la connaissance du moine qui ne sont pas a fin de divertissement), un parapluie, des chaussures simples (pour les moines qui vivent dans les villes), un chapelet et documents officiels (dalaï lama, Comment pratiquer le bouddhisme).
Bien sûr, des appareils électroniques modernes, ont été inventés après l'écriture du code monastique bouddhiste et il n'y avait aucun moyen pour les auteurs de discuter si ces dispositifs sont appropriés ou non. Nous pouvons, toutefois, en déduire que l'intention de ces règles est de limiter les possessions des moines aux seuls objets nécessaires. Donc la question principale est, ces éléments sont-ils nécessaires? Même si certains diront qu'il est nécessaire pour les moines de comprendre le monde extérieur, ils ont d'autres façons de le faire, comme les livres et les journaux. Ces moyens contiennent de la publicité mais moins intrusive et il est moin tentant de les utiliser pour le divertissement ou pour un usage personnel.
Un jour j'ai assisté à un excellent exemple de comment l'utilisation de ces appareils électroniques peuvent s'écarter de l'intention initiale, c'est peut être juste un exemple isolé, mais il ne montre pas seulement comment les dispositifs peuvent être mal utilisés par les moines, mais aussi comment la société est habituée à voir les moines utiliser ces appareils. Je suis allé à une cérémonie d'ordination et j'ai vu un abbé, ou "djaoawat", répondre à son téléphone mobile tout en pleine cérémonie. Aucune des personnes thaïlandaise présentent n'avait l'air choqué par ce comportement, qui, pour moi, démontre que ce type d'abus leur semble normal. Ce qui est choquant pour moi, c'est que lors de cette cérémonie, qui est la première étape de l'homme de devenant moine, il a reçu un mauvais exemple de son abbé de ce qu'il devrait ou ne devrait pas faire. Ce qui nous laisse imaginer quel genre d'éducation religieuse, il recevra dans ce temple.
Selon le professeur Bandjop Banrudji de l'Université Chulalongkorn, la question principale n'est pas si ces dispositifs sont bons ou mauvais, mais comment ils sont utilisés (entrevue personnelle). Même si les anciennes formes de médias (journaux et livres) et les appareils électroniques modernes peuvent aider les moines à comprendre le monde extérieur, il ya des différences importantes dans la façon dont ils peuvent être utilisés. Alors que les appareils électroniques modernes offrent une expérience plus interactive avec plus de choix, les livres et les journaux vous permettent de lire seulement ce qui est déjà imprimé. Lorsque le lecteur achète un livre ou un journal, il a une bonne idée sur les sujets qui pourraient être couverts. Il n'ya aucun moyen de cliquer sur un lien pour se connecter instantanément à d'autres sujets. Plus encore, vous ne serez pas la victime de publicité envahissante ou d informations non désirées. Lorsque vous utilisez des ordinateurs ou des téléphones mobiles vous pouvez rencontrer des pop-ups et des résultats de recherche indésirables qui peuvent être inappropriés pour un moine. Les programmes de télévision même éducatifs sont systématiquement interrompus par la publicité.
Les livres et les journaux contiennent parfois de la publicité, mais mais celle-ci n'interrompt jamais le contenu, rendant cette publicité moins intrusive. De plus, le contenu de la publicité dans les livres et les journaux est en général plus étroitement lié aux sujets du livre ou du journal. Alors que les gens rivalisent pour avoir le dernier modèle de téléphone mobile ou d'ordinateur afin de montrer leur statut social, les livres et les journaux n'existent que sous une forme, celle que tout le monde utilise. Les livres et les journaux sont donc moins susceptibles de conduire à la tentation du consumérisme.
Même si ces appareils électroniques modernes sont utilisés de manière adéquate et même si les moines sont capables de résister à la tentation qu'ils procurent, le professeur Bandjop soutient que si ils ne sont pas nécessaires, ils ne devraient pas être utilisés par les moines. Ces appareils peuvent fournir un accès plus rapide à l'information, mais ils ont un grand potentiel de créer des tentations inutiles. La tentation, est, le désir, connu en thaï comme "kee leed», et est considéré comme le principal obstacle sur la voie de l'illumination (Dhalai Lama, L'Art du bonheur, 1999). Quel avenir pour la communauté bouddhiste? Comment les laïcs peuvent-ils éviter les "kee leed» dans leur vie, si leurs chefs religieux ne sont pas en mesure de le faire? Dans leur rôle d'enseignants et les dirigeants de la communauté bouddhiste, les moines devraient être des exemples pour les laïcs et moines novices.m La majorité des moines essayent de faire de leur mieux dans ce rôle, mais aujourd'hui, suivre les preceptes du dharma et faire partie de la société moderne est plus difficile que jamais.
Que peut-on faire pour aider les moines à éviter ces appareils et qui peux faire cela? Professeur Banjop dit, si une solution doit être trouvée cela doit venir de la Sangha (communauté monastique) et non du gouvernement. Je suis d'accord avec le professeur Banjop, car ce n'est pas une question de légalité mais plus une question de principes religieux. Comment les moines peuvent-ils jouer leurs roles de chefs religieux, si les politiciens leur disent quoi faire et ne pas faire? Une des principales préoccupations des politiciens est la santé économique de la nation. Comment, alors, peuvent-ils être les bonnes personnes à consulter sur comment éviter le consumérisme et le désir de posséder les objets pas nécessaires? Sans parler des conflits d’intérêts... Bien qu'il soit clair que la solution doit venir de l'intérieur de la Sangha, ce n'est pas une tâche facile d'inculquer un mode de pensée qui va à l'encontre de la direction dans laquelle la société se dirige. Une partie de la solution pourrait peut-être venir d'un contrôle plus strict du comportement des abbés, en créant un département au sein de la Sangha qui pourrait envoyer des moines pour inspecter la manière dont les abbés gèrent leurs temples. Pour qu'un tel département puisse faire son travail, la Sangha devrait préciser les règles et les standards concernant les appareils électroniques et comment un abbé devrait être "puni" si il ne respecte pas ces règles. La solution doit commencer par les abbés, car ils sont l'exemple pour les novices et ils sont le lien entre les novices et les principes religieux.
En évitant l'utilisation de ces appareils électroniques modernes, les moines peuvent éviter d'inutiles «kee leed», ce qui les aidera à suivre le dharma. Il y aura toujours des changements dans la société et surtout avec la technologie qui ne cesse de faire des avancées. Parfois, la religion doit s'adapter pour être en conformité avec ces changements, mais elle ne devrait pas le faire d'une manière qui s'oppose à ces principaux concepts.
En attente à Bali de mon rapatriement à en France - Aidez-moi! English translation pending
bonjour,
je vous ecris depuis mon lit d'hopital a Bali, ou la situation s'aggrave pour moi. Jai souscrit une assurance rapatriement proposee par la societe qui m'a vendu mes billets ... durant mon voyage a bali, jai eu un accident de mini bus, et me voila hospitalisee a l'hopital de bali ... depuis 15 jours , oui, vous avez bien lu ... 15 jours que j'attends mon rapatriement vers la France pour enfin subir mon operation. je suis completement immobilisee sur un lit, a cause d'une vertebre cassee ... le moral n'est plus la !! l'hopital ou je me trouve me fournit les premiers soins (uniquement infirmiers) mon etat est stable heureusement, mais, je dois quand meme me faire soigner rapidement Cette societe me donne tous les jours une excuse differente de la veille ... impossible de joindre leur directeur, meme le consul de Bali tente de m'aider, mais n'y arrive pas ..
que puis je faire ? avez vous deja entendu parler d'une affaire similaire ? est ce legal de laisser une personne dans l'attente de soins aussi longtemps?
aidez moi, je ne sais plus quoi faire pour rentrer en France !
je vous ecris depuis mon lit d'hopital a Bali, ou la situation s'aggrave pour moi. Jai souscrit une assurance rapatriement proposee par la societe qui m'a vendu mes billets ... durant mon voyage a bali, jai eu un accident de mini bus, et me voila hospitalisee a l'hopital de bali ... depuis 15 jours , oui, vous avez bien lu ... 15 jours que j'attends mon rapatriement vers la France pour enfin subir mon operation. je suis completement immobilisee sur un lit, a cause d'une vertebre cassee ... le moral n'est plus la !! l'hopital ou je me trouve me fournit les premiers soins (uniquement infirmiers) mon etat est stable heureusement, mais, je dois quand meme me faire soigner rapidement Cette societe me donne tous les jours une excuse differente de la veille ... impossible de joindre leur directeur, meme le consul de Bali tente de m'aider, mais n'y arrive pas ..
que puis je faire ? avez vous deja entendu parler d'une affaire similaire ? est ce legal de laisser une personne dans l'attente de soins aussi longtemps?
aidez moi, je ne sais plus quoi faire pour rentrer en France !
Comment faites-vous pour voyager pas cher? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu avec beaucoup d'interet cette rubrique concernant les voyages à l'etranger peu chère mais je ne trouve pas ce que je cherche.
En fait je suis un jeune voyageur et apres avoir un peu voyager en France et en Europe j'aimerai bien aller ailleurs mais toujours le même soucis ... Le prix.
En fait j'aimerai savoir comment vous faites pour partir aussi loin et pour pas chère? Je ne gagne pas des cent et des mille et il y a toujours les frais "habituels" credits d'appart ou maison, loyers, eau electricité, impots ...
Comment fonctionnez vous pour trouver des billets d'avion, hotel à des prix attractifs... Je veux connaitre tous vos secrets :)
Quand je vais sur les sites du genre voyage-privée il y a des promos mais c'est encore chere et pour des petites durée et vu que c'est du haut de gamme c'est plutot des beau hotel et piscine.
Merci de votre aide
J'ai lu avec beaucoup d'interet cette rubrique concernant les voyages à l'etranger peu chère mais je ne trouve pas ce que je cherche.
En fait je suis un jeune voyageur et apres avoir un peu voyager en France et en Europe j'aimerai bien aller ailleurs mais toujours le même soucis ... Le prix.
En fait j'aimerai savoir comment vous faites pour partir aussi loin et pour pas chère? Je ne gagne pas des cent et des mille et il y a toujours les frais "habituels" credits d'appart ou maison, loyers, eau electricité, impots ...
Comment fonctionnez vous pour trouver des billets d'avion, hotel à des prix attractifs... Je veux connaitre tous vos secrets :)
Quand je vais sur les sites du genre voyage-privée il y a des promos mais c'est encore chere et pour des petites durée et vu que c'est du haut de gamme c'est plutot des beau hotel et piscine.
Merci de votre aide
Retour Phuket-Paris via Bangkok English translation pending
Bonjour tout le monde,
ça est notre voyage de noces en Thaïlande en décembre prochain commence à prendre forme. Nous avons réservé un AR Paris-Bangkok. A l'aller nous avons prévu de rester 2 jours pleins dans la capitale puis de prendre un vol vers Phuket pour le reste du séjour. Néanmoins pour le retour nous avons un doute... Sachant que nous partons de Bangkok à 12h40, nous devons prendre un vol Phuket-Bangkok tôt le matin (il me semble qu'il y en a un vers 7h30). Mes questions sont donc :
- existe-t-il des moyens de transports fiables sur Phuket pour rejoindre l'aéroport (depuis Kamala) tôt le matin (vers 6h) ?
- vous semble-t-il de raisonnable de partir de Phuket le matin même (retard de vol etc.) pour partir de Bangkok à midi, ou pensez vous qu'il serait préférable de partir la veille et de passer une nuit près de l'aéroport à Bangkok ?
Merci pour vos conseils 😉
Merci pour vos conseils 😉
Voyage dans l'Ouest américain avec cinq enfants English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage de 3 semaine en Juillet 2012 pour la côte ouest aux Etats-Unis.
Le périple est en cours de choix mais nous allons rester dans les grands classiques.
Y a t-il vraiment une grande différence entre la solution camping-car ou voiture/hotel ?
Si on choisi l'option voiture/hotel, merci de vos conseils ou astuces sur la taille de la voiture pour 7 personnesou alors sur le choix des hotel.
Merci de vos réponses
Valyan
Obtention du visa français pour ma copine thailandaise? English translation pending
Bonjour ,
J’essaie de savoir ce qu’il faut faire pour obtenir un Visa pour ma copine Thaïlandaise. Je pars en Thaïlande le 3 septembre et je rentre le 23 septembre. J’aimerai m’occuper de son VISA pendant que je suis sur place. Aussi j’aimerai vos conseils. Surement que le mieux est qu’elle se rendre à l’ambassade de France (service VISA). Mais j’aimerai aussi m’occuper de ça à distance au début, car ...je pense qu’elle va avoir du mal à franchir le pas seule. J’ai trouvé un site qui donne la liste de tout ce qu’il faut. La voici: Liste des documents demandés: Documents à fournir par le demandeur : 1 formulaire de demande de visa de court séjour (fourni par l’Alliance Française/Agence Consulaire) [(et salaire et date d’entrée dans l’entreprise… ça peut servir…), enregistrement de commerce pour les travailleurs indépendants)Justificatifs de ressources (bulletins de salaire, livret de banque, etc….)Réservation aérienne pour la France Aller/Retour à dates fixes Documents à fournir par l’hébergeant en France : Attestation d’Accueil délivrée par la Mairie du lieu de résidence (à noter que le Maire n’a pas le droit de refuser de la signer)Justificatif d’emploi et de ressources (au cas où ceux du demandeur seraient insuffisants (…. dites-vous que ce n’est jamais suffisant !!!!) : 3 dernières fiches de paie (ou enregistrement de commerce pour les indépendants) et le dernier avis d’imposition sur le revenuLettre de prise en charge (imprimé à compléter fourni par l’Alliance Française/Agence Consulaire) et de motivation expliquant les raisons de la visiteCopie de la carte nationale d’identité ou du passeport. S’il s’agit d’un étranger, copie du titre de séjour Après acceptation du dossier (mais avant restitution du passeport avec le visa…. vous verrez plus tard que c’est encore loin d’être fini) : Billet d’avion Aller/Retour pour la France à dates fixesContrat d’assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement durant le séjour en France3 - Constitution du dossier Documents à fournir par le demandeurLe passeport : Au besoin, pour avoir un passeport tout neuf, rendez-vous au bureau des passeports (pour Phuket, allez à Hat Yai, 14 h de bus aller/retour) avec la carte d’identité du demandeur et l’équivalent thaï du livret de famille (pas de photo, elle sera faite sur place). Il en coûtera 1000 baths plus quelques frais annexes. Le passeport arrivera par courrier dans les 2 semaines. Justificatif d’emploi : Au niveau du jusificatif, pas de problème particulier. Mais le but de l’opération étant de convaincre que le demandeur ne restera pas en France, et surtout, qu’il aura toujours du travail à son retour, j’ai demandé à l’employeur de ma copine de faire une seconde lettre lui assurant qu’elle peut prendre de longues vacances et retrouvera son poste à son retour (ça tombait bien : l’hotel où elle travaillait était en sur-effectif car on avait embaucher du personnel en prévision de l’ouverture prochaine d’un second hotel dont la construction retardait…). Justificatif de ressources : Nous nous sommes contentés d’une photocopie de son livret bancaire…. attention à ce qu’il n’y ait pas de sommes d’argent anormalement élévées du genre virements mensuels de quelques centaines de milliers de baths qui n’auraient rien à voir avec le salaire…. Et puis s’il n’y a rien en banque, de toute façon ce sont surtout les ressources de l’hébergeant qui comptent…. Si votre ami(e) n’a pas de travail… ça vous fait de la paperasse en moins, mais faudrait trouver un prétexte convaincant pour assurer qu’il (elle) rentrera bien au pays. Réservation d’avion : Le petit imprimé donné par l’agence suffit, veillez bien à ce que le nom apparaissent dessus. Moi j’ai pris chez Thai Airways, c’était plus simple et il y a une agence juste à côté du Consulat à Bangkok, ce qui est très utile vous verrez. Si vous avez déja votre propre billet retour, vous pouvez sûrement demander à voyager ensemble. Le prix annoncé était de 37 700 baths… Documents à fournir par l’hébergeant
Sur cette partie je ne peux malheureusement pas vous aider beaucoup car j’étais à Phuket et c’est ma mère qui a tout fait. Notez juste que celle-ci est sans emploi mais vit sur un héritage plus que conséquent…. une photocopie du dernier avis d’imposition et une lettre de son banquier comme quoi elle n’a pas de problèmes financiers ont suffit. Lettre de prise en charge : si vous êtes dans le même cas que moi, vous pouvez faxer le formulaire à l’hébergeant en France qui vous le renverra complété avec le reste des papiers. Lettre de motivation : ne prenez pas le type derrière le plexiglass pour un con, lui aussi vit en Thaïlande et a probablement une femme thaïe… un homme qui invite une femme à venir en France, c’est pas juste pour lui montrer la Tour Eiffel…. Oui c’est votre copine, et alors ? Mentir est le meilleur moyen de se faire refuser le visa…N’ayez aucune confiance dans les services postaux, thaïs ou français !!!! 2 semaines avant de partir de Phuket j’ai reçu une lettre d’un ami de France postée 3 mois plus tôt !!!!! C’est un peu cher mais optez pour un service du genre Chronopost. Documents à fournir par l‘invitant
Oui, mon cas particulier m’a poussé à joindre quelques documents sur moi même : photocopie de mon passeportlettre de motivation (en cohérence avec la lettre de l’hébergeant)mon billet d’avion retour (pour montrer qu’on voyage ensemble)Est ce que je dois appeler l’ambassade à ce numéro?
Le numéro de tel de l'ambassade 00 66 2 627 2150
J’ai aussi pu lire que certaines agences s’occupaient de tout pour nous, contre 50 ou 100 euros, connaissez vous des agences comme celle là? (qui ne soient pas des escrocs).
Au sujet de la lettre de motivation de l’hébergent et de la lettre de prise en charge avez vous des modèles? (juste pour la mise en forme pas pour le contenu)
Voilà pour résumer je voudrais m’organiser au mieux et donc avoir une chronologie cohérente. Que dois je faire en premier?? (sachant que son passeport on s’en occupe actuellement) Merci d'avance pour vos réponses. ^^
Voilà pour résumer je voudrais m’organiser au mieux et donc avoir une chronologie cohérente. Que dois je faire en premier?? (sachant que son passeport on s’en occupe actuellement) Merci d'avance pour vos réponses. ^^
Air France lance son plan pour contrer les low cost English translation pending
Paru dans les Echos :
La compagnie a présenté les détails de son plan bases de province. Dès octobre, elle proposera des vols à prix réduits au départ de Marseille vers 13 destinations.
Face à la concurrence des compagnies aériennes à bas coûts, comme Easyjet ou Ryanair, Air France a décidé de réagir. Ce lundi, elle a officiellement lancé son plan bases de province, dont elle avait déjà jeté les bases. L'objectif est d'ouvrir une cinquantaine de destinations au départ de Marseille, Toulouse, Nice et (plus tard) Bordeaux afin de générer 4 millions de passagers supplémentaires.
Dans un premier temps, dès octobre, le transporteur va proposer des vols à prix réduits depuis Marseille vers 13 nouvelles destinations: Mulhouse, Biarritz, Brest, Athènes, Copenhague, Moscou et aussi vers Beyrouth, Istanbul ou Casablanca. Et, annonce Air France, sur les destinations domestiques ou du type Düsseldorf ou Prague, le billet sera proposé à partir de 50 euros TTC! «On a trois grilles de prix selon la distance», a précisé Bruno Matheu, directeur général délégué commercial.
Pour parvenir à proposer ces tarifs avantageux, Air France compte sur les baisses de coûts et sur les gains de productivité obtenus grâce à l'installation de ses bases de province. Pas question, en revanche, de réduire la qualité de service à bord des appareils, assure-t-elle.Opposition des hôtesses et stewards
Concrètement, les personnels navigants installés en province se verront proposer de faire plus d'heures de vol, mais de façon groupée. Les pilotes par exemple, pourraient voler 715 heures par an, contre 550 ou 600 heures actuellement, a précisé Pierre-Henri Gourgeon, le directeur général d'Air France, reconduit la semaine dernière pour un second mandat. «A l'heure de vol, la rémunération baisse mais la rémunération par jour augmente» et les pilotes pourront être plus souvent chez eux, a-t-il précisé.
Les pilotes d'Air France ont approuvé à près de 55% cette nouvelle organisation, par voie de référendum. En revanche, les trois syndicats d'hôtesses et de stewards représentatifs dans la compagnie (Unsa, Unac et SNPNC) ont décidé de ne pas signer le projet d'accord. «Nous n'étions pas opposés au projet de bases en province, mais il n'est pas question d'en profiter pour revenir sur les acquis sociaux des dernières décennies», a réagi Philippe Sportès, responsable Unsa.
Pierre-Henri Gourgeon a déclaré lundi que ce projet pourrait être mis en place sur la base du volontariat, même en l'absence d'un accord. La compagnie avait pourtant toujours affirmé que cette nouvelle organisation ne se ferait pas sans l'aval du personnel.LES ECHOS (AVEC AFP)
La compagnie a présenté les détails de son plan bases de province. Dès octobre, elle proposera des vols à prix réduits au départ de Marseille vers 13 destinations.
Face à la concurrence des compagnies aériennes à bas coûts, comme Easyjet ou Ryanair, Air France a décidé de réagir. Ce lundi, elle a officiellement lancé son plan bases de province, dont elle avait déjà jeté les bases. L'objectif est d'ouvrir une cinquantaine de destinations au départ de Marseille, Toulouse, Nice et (plus tard) Bordeaux afin de générer 4 millions de passagers supplémentaires.
Dans un premier temps, dès octobre, le transporteur va proposer des vols à prix réduits depuis Marseille vers 13 nouvelles destinations: Mulhouse, Biarritz, Brest, Athènes, Copenhague, Moscou et aussi vers Beyrouth, Istanbul ou Casablanca. Et, annonce Air France, sur les destinations domestiques ou du type Düsseldorf ou Prague, le billet sera proposé à partir de 50 euros TTC! «On a trois grilles de prix selon la distance», a précisé Bruno Matheu, directeur général délégué commercial.
Pour parvenir à proposer ces tarifs avantageux, Air France compte sur les baisses de coûts et sur les gains de productivité obtenus grâce à l'installation de ses bases de province. Pas question, en revanche, de réduire la qualité de service à bord des appareils, assure-t-elle.Opposition des hôtesses et stewards
Concrètement, les personnels navigants installés en province se verront proposer de faire plus d'heures de vol, mais de façon groupée. Les pilotes par exemple, pourraient voler 715 heures par an, contre 550 ou 600 heures actuellement, a précisé Pierre-Henri Gourgeon, le directeur général d'Air France, reconduit la semaine dernière pour un second mandat. «A l'heure de vol, la rémunération baisse mais la rémunération par jour augmente» et les pilotes pourront être plus souvent chez eux, a-t-il précisé.
Les pilotes d'Air France ont approuvé à près de 55% cette nouvelle organisation, par voie de référendum. En revanche, les trois syndicats d'hôtesses et de stewards représentatifs dans la compagnie (Unsa, Unac et SNPNC) ont décidé de ne pas signer le projet d'accord. «Nous n'étions pas opposés au projet de bases en province, mais il n'est pas question d'en profiter pour revenir sur les acquis sociaux des dernières décennies», a réagi Philippe Sportès, responsable Unsa.
Pierre-Henri Gourgeon a déclaré lundi que ce projet pourrait être mis en place sur la base du volontariat, même en l'absence d'un accord. La compagnie avait pourtant toujours affirmé que cette nouvelle organisation ne se ferait pas sans l'aval du personnel.LES ECHOS (AVEC AFP)
Quinze jours au Vietnam en février 2012 English translation pending
Bonjour a tous !
Nous sommes un couple d'une trentaine années qui souhaitons partir pour la première fois au Vietnam ! Nous partirons 15 jours mi-février. L'idée est la suivante: prendre un vol sec et s'organiser làbas ! Le truc c'est que c'est la première fois que nous partirons ainsi. Niveau budget nous ne cherchons pas forcement des plans bas prix mais de bon plans ! Notre budget 100 à 120 euros par jours. Nous voulons nous faire plaisir et vu la durée restreinte de notre périple ne pas perdre de temps sur des étapes moins intéressantes. Nous recherchons de beau paysages, decouvrir la gastronomie, profiter de beau hotels.... Nous aimerions arrivé a Hanoi et repartir de saigon ou l'inverse !
Nous sommes a l'ecoute de tous vos conseils, expériences que ce soit sur les moyens de transport ( au vietnam et pour s'y rendre!), les hotels, les lieux, ..... bref !
Parlez nous de vos coup de coeur:)
Nous sommes un couple d'une trentaine années qui souhaitons partir pour la première fois au Vietnam ! Nous partirons 15 jours mi-février. L'idée est la suivante: prendre un vol sec et s'organiser làbas ! Le truc c'est que c'est la première fois que nous partirons ainsi. Niveau budget nous ne cherchons pas forcement des plans bas prix mais de bon plans ! Notre budget 100 à 120 euros par jours. Nous voulons nous faire plaisir et vu la durée restreinte de notre périple ne pas perdre de temps sur des étapes moins intéressantes. Nous recherchons de beau paysages, decouvrir la gastronomie, profiter de beau hotels.... Nous aimerions arrivé a Hanoi et repartir de saigon ou l'inverse !
Nous sommes a l'ecoute de tous vos conseils, expériences que ce soit sur les moyens de transport ( au vietnam et pour s'y rendre!), les hotels, les lieux, ..... bref !
Parlez nous de vos coup de coeur:)
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver.
L'itinéraire initiale
Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.
Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WY
Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, Wyoming
Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British Columbia
Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MT
Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !
C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BC
Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BC
En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA
Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earth
et voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
L'itinéraire initialeMontréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WYNous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, WyomingMaintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British ColumbiaQuelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MTAprès ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BCMais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BCEn avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USAJe pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earthet voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
Attention: guide francophone à éviter en Ouzbékistan (voyage seule) English translation pending
Bonjour à tous,
je me permets de laisser un message ici, ce sera un peu long mais prenez la peine de le lire. Surtout vous mesdames! Il concerne un guide francophone à éviter quand on est une femme seule à vouloir voyager en Ouzbékistan.
Je ne citerai pas son nom publiquement, ma démarche étant la prévention. Si vous souhaitez son nom, ce sera uniquement par message privé.
Ce guide est tout simplement un pervers. J'ai trouvé son contact via ce forum, puis s'en est suivi un long échange de mails et un programme sur-mesure de 3 semaines.
Les 3 premiers jours se passent bien, puis arrivent quelques remarques déplacées, que je ne relève pas. Puis tout est fait pour que nous dormions dans les mêmes chambres alors qu'il y'a de la place dans les hôtels (il me fait croire le contraire).
Lors d'une promenade dans le désert du Kyzyl Kum, je me sens de + en + mal à l'aise, il profite des pauses que nous faisons pour poser sa main sur ma cuisse. Que je retire bien entendu.
Le même soir, nous arrivons dans un campement de yourtes où nous devons passer la nuit. A table, il n'arrête pas de me caresser le dos, je hausse le ton et lui demande d'arrêter ces gestes déplacés.
Puis nous allons dormir, nous sommes (malheureusement) dans la même yourte, et ses paroles furent très exactement : "je peux te demander quelque chose? Mais ne te fache pas...j'ai mal aux testicules, elles sont gonflées, tu ne veux pas coucher avec moi?"
Je garde (étonnamment) mon sang froid et lui demande de se taire immédiatement, puis je fais semblant de dormir et boucle ma valise au petit matin, et je prends la route avec un couple avec qui j'ai sympathisé (mes anges-gardiens). Le guide a fait comme si de rien était en se levant, il ne comprenait pas ma décision de partir, invoquant un trop plein de vodka...
En + de ces épisodes malheureux, tout était mal organisé (des mois et des mois d'échanges!!), un trekking qui a failli mal tourner, des hôtels hors-de-prix alors que j'avais demandé un voyage économique, des bus non réservés et donc obligé de payer des voitures avec chauffeur...et cette phrase très peu professionnelle quand j'ai évoqué mon mécontentement par rapport à ce manque d'organisation : "je ne pensais pas que tu accepterais mon programme...".
Mesdames, mesdemoiselles, attention à vous! Que vous soyez mariées, en couple, peu lui importe...cet homme a 47 ans (et moi 23, j'étais choquée), il est marié et a 3 enfants et n'hésite pas à vous faire des avances.
Son nom uniquement par MP, je ne suis pas là pour lui porter préjudice publiquement.
Soyez prudentes! Et merci d'avoir pris le temps de tout lire :)
je me permets de laisser un message ici, ce sera un peu long mais prenez la peine de le lire. Surtout vous mesdames! Il concerne un guide francophone à éviter quand on est une femme seule à vouloir voyager en Ouzbékistan.
Je ne citerai pas son nom publiquement, ma démarche étant la prévention. Si vous souhaitez son nom, ce sera uniquement par message privé.
Ce guide est tout simplement un pervers. J'ai trouvé son contact via ce forum, puis s'en est suivi un long échange de mails et un programme sur-mesure de 3 semaines.
Les 3 premiers jours se passent bien, puis arrivent quelques remarques déplacées, que je ne relève pas. Puis tout est fait pour que nous dormions dans les mêmes chambres alors qu'il y'a de la place dans les hôtels (il me fait croire le contraire).
Lors d'une promenade dans le désert du Kyzyl Kum, je me sens de + en + mal à l'aise, il profite des pauses que nous faisons pour poser sa main sur ma cuisse. Que je retire bien entendu.
Le même soir, nous arrivons dans un campement de yourtes où nous devons passer la nuit. A table, il n'arrête pas de me caresser le dos, je hausse le ton et lui demande d'arrêter ces gestes déplacés.
Puis nous allons dormir, nous sommes (malheureusement) dans la même yourte, et ses paroles furent très exactement : "je peux te demander quelque chose? Mais ne te fache pas...j'ai mal aux testicules, elles sont gonflées, tu ne veux pas coucher avec moi?"
Je garde (étonnamment) mon sang froid et lui demande de se taire immédiatement, puis je fais semblant de dormir et boucle ma valise au petit matin, et je prends la route avec un couple avec qui j'ai sympathisé (mes anges-gardiens). Le guide a fait comme si de rien était en se levant, il ne comprenait pas ma décision de partir, invoquant un trop plein de vodka...
En + de ces épisodes malheureux, tout était mal organisé (des mois et des mois d'échanges!!), un trekking qui a failli mal tourner, des hôtels hors-de-prix alors que j'avais demandé un voyage économique, des bus non réservés et donc obligé de payer des voitures avec chauffeur...et cette phrase très peu professionnelle quand j'ai évoqué mon mécontentement par rapport à ce manque d'organisation : "je ne pensais pas que tu accepterais mon programme...".
Mesdames, mesdemoiselles, attention à vous! Que vous soyez mariées, en couple, peu lui importe...cet homme a 47 ans (et moi 23, j'étais choquée), il est marié et a 3 enfants et n'hésite pas à vous faire des avances.
Son nom uniquement par MP, je ne suis pas là pour lui porter préjudice publiquement.
Soyez prudentes! Et merci d'avoir pris le temps de tout lire :)
Homosexualité acceptée en Grèce? English translation pending
Bonjour! 😉
Je viens ici pour demander quelques infos pratique sur les "mentalités" en Grèce 😊 Je vais vivre à Thessalonique à partir de cet été, et je voudrais savoir si l'homosexualité est bien acceptée là bas en Général, comment est ce perçu par la société, et si il y a beaucoup de bar/club ou faire la fête ^^
En France, je ne me cache pas et je vis très bien ma vie (sans pour autant m'afficher hein!), est ce possible de faire pareil en Grèce?
Merci d'avance!!
Je viens ici pour demander quelques infos pratique sur les "mentalités" en Grèce 😊 Je vais vivre à Thessalonique à partir de cet été, et je voudrais savoir si l'homosexualité est bien acceptée là bas en Général, comment est ce perçu par la société, et si il y a beaucoup de bar/club ou faire la fête ^^
En France, je ne me cache pas et je vis très bien ma vie (sans pour autant m'afficher hein!), est ce possible de faire pareil en Grèce?
Merci d'avance!!
Croisières en Égypte avec Marmara English translation pending
Comme vous avez pu le lire quelque fois dans ce même forum, méfiez-vous du voyagiste Marmara.
Nous avions réservé une croisière sur le Nil pour juillet 2011 pour quatre passionnés de l'Égypte pharaonique avec le Tour Operator Marmara au départ de Toulouse. Marmara vient d'annuler le départ de Toulouse pour nous faire partir de Marseille, soit à 500km de chez nous et sans transfert.
Nous avons été obligés d'annuler notre rêve.
Marmara a souvent cette pratique de rabattage en proposant des départs à partir de nombreuses ville de France, pour les supprimer ensuite. Marmara regroupe souvent au dernier moment les malheureux clients sur un aéroport commun (voir le cas sur ce forum de l'annulation des départs de Nantes et Toulouse regroupés à Bordeaux) Cette pratique est vraiment limite.
Je m'étonne aussi comment l'Égypte, en pleine transition démocratique, est lâché par les voyagistes alors qu'il n'y a pas un touriste tué ou blessé en 2011. Ainsi il n'y a aucun départ vers l'Égypte cet été à partir de Toulouse ou Bordeaux pour tous les Tour Operators. Ce n'est pas en supprimant les voyages que les touristes vont revenir en Égypte !
Je m'étonne encore plus de l'hypercentralisation des voyages. Tout voyage important doit partir de Paris. Ainsi un Toulousain voulant vraiment aller en Égypte doit faire un Toulouse - Paris (150 euros aller-retour), dans le sens opposé du voyage, pour prendre un avion pour le sud. C'est écologiquement débile.
Pourquoi les voyagistes n'ont pas l'idée de faire partir leurs clients du Sud-Ouest de Barcelone par exemple ? Cela serait économiquement et écologiquement beaucoup viable. Il existe de nombreux Toulouse - Barcelone en avion par exemple pour faire des transferts, pourquoi ne pas les utiliser ?
Mais l'intelligence et l'innovation ne sont guères des qualités connues chez les Tours Opérators !
Nous avions réservé une croisière sur le Nil pour juillet 2011 pour quatre passionnés de l'Égypte pharaonique avec le Tour Operator Marmara au départ de Toulouse. Marmara vient d'annuler le départ de Toulouse pour nous faire partir de Marseille, soit à 500km de chez nous et sans transfert.
Nous avons été obligés d'annuler notre rêve.
Marmara a souvent cette pratique de rabattage en proposant des départs à partir de nombreuses ville de France, pour les supprimer ensuite. Marmara regroupe souvent au dernier moment les malheureux clients sur un aéroport commun (voir le cas sur ce forum de l'annulation des départs de Nantes et Toulouse regroupés à Bordeaux) Cette pratique est vraiment limite.
Je m'étonne aussi comment l'Égypte, en pleine transition démocratique, est lâché par les voyagistes alors qu'il n'y a pas un touriste tué ou blessé en 2011. Ainsi il n'y a aucun départ vers l'Égypte cet été à partir de Toulouse ou Bordeaux pour tous les Tour Operators. Ce n'est pas en supprimant les voyages que les touristes vont revenir en Égypte !
Je m'étonne encore plus de l'hypercentralisation des voyages. Tout voyage important doit partir de Paris. Ainsi un Toulousain voulant vraiment aller en Égypte doit faire un Toulouse - Paris (150 euros aller-retour), dans le sens opposé du voyage, pour prendre un avion pour le sud. C'est écologiquement débile.
Pourquoi les voyagistes n'ont pas l'idée de faire partir leurs clients du Sud-Ouest de Barcelone par exemple ? Cela serait économiquement et écologiquement beaucoup viable. Il existe de nombreux Toulouse - Barcelone en avion par exemple pour faire des transferts, pourquoi ne pas les utiliser ?
Mais l'intelligence et l'innovation ne sont guères des qualités connues chez les Tours Opérators !
"Révolutions" islandaise, espagnole, grecque, française... English translation pending
En usagers assidus du net que vous êtes, vous devez probablement être au courant de ce qui se passe ces derniers temps un peu partout en Europe: "révolution" silencieuse en Islande suite à la banqueroute du pays, mouvement qui a contaminé l'Espagne ces dernières semaines sous la forme de campements sur les places principales d'une 60aine de villes (et qui continuent actuellement, bien que l'échéance des élections municipales et régionales soient passées). Rassemblements qui eux-mêmes essaiment à présent à travers toute l'Europe et même en Amérique Latine, paraît-il.
Je mets bien "révolution" entre parenthèses, car il ne s'agit pas à mon sens de réelles révolutions, plutôt de remous avant-coureurs... Pour ceux qui découvrent, voici quelques liens pour vous mettre à niveau: - Sur les événements islandais: http://www.rue89.com/2011/01/09/la-revolution-democratique-en-islande-tient-du-fantasme-184214 - Sur les événements espagnols: http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/05/30/une-nuit-avec-les-indignes-de-la-puerta-del-sol-a-madrid_1529152_3214.html http://www.marianne2.fr/De-quoi-les-Indignes-sont-ils-le-nom_a206824.html - Sur les rassemblements en france: http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1652;apres-le-printemps-arabe-l-ete-europeen.html
Je me demandais, ce que vous, voyageurs, pensez de ces événements? Et au-delà, que vous inspire ces nouvelles formes de révoltes internationales, possibles grâce au net ?
Je mets bien "révolution" entre parenthèses, car il ne s'agit pas à mon sens de réelles révolutions, plutôt de remous avant-coureurs... Pour ceux qui découvrent, voici quelques liens pour vous mettre à niveau: - Sur les événements islandais: http://www.rue89.com/2011/01/09/la-revolution-democratique-en-islande-tient-du-fantasme-184214 - Sur les événements espagnols: http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/05/30/une-nuit-avec-les-indignes-de-la-puerta-del-sol-a-madrid_1529152_3214.html http://www.marianne2.fr/De-quoi-les-Indignes-sont-ils-le-nom_a206824.html - Sur les rassemblements en france: http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1652;apres-le-printemps-arabe-l-ete-europeen.html
Je me demandais, ce que vous, voyageurs, pensez de ces événements? Et au-delà, que vous inspire ces nouvelles formes de révoltes internationales, possibles grâce au net ?