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Concours photo mars 2014: "sur le chemin de l'école" English translation pending
by Phil64 · 2014-03-02 · 249 replies
Bonjour à tous,

Pour faire écho au film qui vient tout juste d'être césarisé, je vous propose de nous balader ce mois-ci sur le chemin de l'école. A vrai dire j'avais pensé au thème avant de faire le parallèle avec le film !

Vous avez forcément dû croiser au cours de vos voyages, des écoliers en chemin vers l'école. Qu'ils soient fiers avec leurs uniformes, cartables sur le dos ou sans uniforme, fatigués de leur longue marche, un sac à l'épaule... Ou bien peut-être les avez-vous photographiés dans leur transport qui les conduit chaque jour à l'école ?

Attention, pour ce concours, les photos prises à l'intérieur de l'école seront hors sujet ! Elles pourront peut-être faire l'objet d'un futur concours "sur les bancs de l'école" par exemple... mais pour ce concours il s'agit d'écoliers sur le chemin pour y parvenir ou en revenir. Pas de salles de classes, de cours de récré...

Le règlement :

Publication des photos jusqu'au vendredi 21 mars 2014 minuit.

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du samedi 22 mars au jeudi 27 mars 2014 minuit.

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion, ça se passe ici

Le diaporama, c'est ici

Un grand merci à Erick (Herikles) pour le diaporama, bien utile pour apprécier les photos et voter. Grâce à lui, ont peut voir ici l'ensemble des thèmes proposés depuis le début de ces concours photos.
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
by Patrick91230 · 2014-03-01 · 421 replies
Bonjour,

Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
El Nido avec ce tour opérateur? English translation pending
by Hotwaker · 2014-02-27 · 93 replies
bonjour Nous serons à el nido dans quelques semaines. Nous envisageons de partir 3 jours pour visiter les îles avec Nativ' Exploration Palawan à El Nido. Nous aimerions avoir quelques retours d'expérience. merci 🙂
AXA et Mapfre English translation pending
by RC9 · 2014-02-25 · 46 replies
Bonjour a tous,

Je voudrai alerter l'ensemble des personnes contre 2 sociétés d'assurance et vous faire partager mon expérience . Je me suis rompu le tendon d'Achille sur une plage en Thaïlande et lorsque j'ai appelle AXA et Leassur Mapfre assurance qui étaient mes 2 assureurs ( voyage et CB) voici la réponse: désole monsieur vous devez vous rendre dans l'hôpital le plus proche! Évidemment pas d'hôpital sur une île déserte donc j'ai du me débrouiller par mes propres moyens avec l'aide de mon hôtel. Après de multiples échanges téléphoniques AXA a finalement choisi de retarder mon départ pour que j'aille passer une radio (c'est vrai que pour une rupture du tendon c'est très utile!) et Mapfre n'a rappelé que 48 h plus tard! Je rappelle à tous qu'une rupture d'un tendon est une urgence chirurgicale si vous voulez vous en reservir un jour. Je vous passe les détails des absurdités que j'ai entendu au téléphone pendant que mon pied gonflait et que je souffrais. Résultat AXA m'a fait fait prendre un vol plus long sans aucune surveillance médicale ( j'ai fait une phlébite) et je ne peux donc pas me faire opérer. Un conseil donc : évitez ces 2 compagnies!
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
by Voyajou · 2014-02-19 · 243 replies
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc

Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.

Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.

Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.

Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.

Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Indonésie, le nouveau tigre Asiatique? Emission ce soir sur France2 English translation pending
by Ayis · 2014-02-17 · 40 replies
Qu'est ce qui nous vaut ce soudain interet pour le pays? Est ce l'ouverture prochaine de l'escale Jakarta par AF?

D'après le sommaire, l'émission ne va pas pousser très loin l'investigation, des poncifs et des deja vu, c'ets toujours ca de gagné!!
Louer un appartement en Andalousie? English translation pending
by Yasnej · 2014-02-16 · 15 replies
Bonjour à tous, voilà je suis perdue j'ai beaucoup de questions je ne sais pas par quoi commencé... j'aimerai partir en avril une semaine en Andalousie en départ de Bruxelles (avec mon mari et ma petite fille de deux et demie) je cherche donc un bon plans pas cher.... on m'a parlé d'Alicante.... est ce bien? j'aimerai tout au long de cette semaine à la fois visiter et à la fois profitez de plage et de beaux paysage quelle ville me conseillerez vous en Andalousie? je cherche aussi des plans appart pour une semaine car des fois bcp plus interessant que l'hotel j'ai trouvé sur le site de Houssetrip un studio qui prend 3personne une semaine au bord de la plage à Alicante pour 292e la semaine. est ce vrai ou une arnaque? qu'en pensez vous? :( merci à vous pour vos réponses :D
Association et apport de médicaments au Mali English translation pending
by FG18 · 2014-02-14 · 71 replies
Bonjour,

Je suis déjà intervenu sur le Forum "Mali". Le président de l'association française dont je suis le secrétaire souhaiterait emmener des médicaments au Mali pour pallier le manque de la majorité de la population malade de sa région.

Après avoir lu quelques posts, je constate que ce sera à nous d'acheter les médicaments sur place. En effet, les labos français ont, par le passé, aidé des associations locales, mais les médicaments n'ont jamais été distribués...

Comment obtenir des médicaments au Mali ? Comment les distribuer ensuite ? Faut-il les donner dans les dispensaires ou hôpitaux directement ?

Merci pour vos réponses.

A bientôt.

François.
2 semaines et demi aux Visayas? English translation pending
by ErwanM · 2014-02-14 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je sais qu'il y a énormément d'infos sur les philippines sur le forum mais je venais chercher malgré tout une "validation"...

Voila nous comptons partir en couple les deux premières semaines d'Aout (pas le choix). Et pour ma part, je n'ai encore jamais été en Asie, et je souhaitais donc le faire. A cette période j'ai cru comprendre que peu nombreuses étaient les destinations asiatiques clémentes...Ma copine ayant déjà fait 2 mois à Bali, Java, Lombok, Palawan...Elle n'a pas envie d'y retourner tout de suite, à mon grand désarroi 😮

Du coup on pensait faire les Visayas. La seule chose qui m'embête un petit peu, c'est :

J'ai l'impression qu'il y a peu de choses à voir excepté les chocolate hills et des superbes plages...Qu'on s'entende, j'adore les belles plages et le farniente. Cependant, j'aime beaucoup voir des paysages magnifiques autre que plages (volcans, chutes d'eau...) et j'aime bien aussi voir des éléments culturels qui te font prendre conscience que t'es loin de chez toi...Par exemple l'an dernier j'ai fait le Brésil et j'ai kiffé la diversité de tout ce que j'ai pu voir. J'ai l'impression que question vieilles pierres, je serais pas forcément comblé (J'ai adoré voir les pyramides Maia au Mexique, j aurais aimé voir Borobudur...)

Est ce que je me trompe ? En gros, en 2 semaines et demi au Visayas, est ce que je pourrais faire autre chose que de la farniente et voir des choses à couper le souffle ? J'aime la photo, les photographes me comprendront donc peut être mieux, je ne veux pas photographier que des plages quoi...

Merci pour votre aide et le choix de ma destination n'est PAS DU TOUT arrêté donc n'hésitez pas à proposer si vous voyez une destination qui peut me combler (excepté qu'on veut être sur d'avoir du beau temps, ce qu'on avait pas eu au Brésil l'an dernier...)

Edit : Autre chose, j'ai vu que c'était un spot de plongée réputé, on est pas du tout réfractaire, on s'en fera surement une ou deux, mais c'est pas le but de notre voyage.
Je vais faire la connaissance de Tokyo... English translation pending
by Kate · 2014-02-12 · 119 replies
...enfin !

Bonjour

En préparation d'un voyage d'une dizaine de jours à Tokyo je constitue un bloc-notes sur lequel j'inscris en vrac toutes les bonnes idées récoltées, grâce aux Vfistes accrédités (merci 😉) et surtout grâce à la bienveillance de mon "japonais" préféré...(re re merci 😊)

La pelote de laines emmêlées se déroule doucement. Je crois avoir intégré l’essentiel et compris qu'il valait mieux profiter de la capitale plutôt que de se disperser... Ce sera donc une première partie du séjour dans un quartier, une nuit à Nikko et la deuxième partie dans un autre quartier. Du classique quoi !

Cependant, quelques points de détails manquent à mon bloc-notes:

Je me suis inscrite sur le Tokyo Safari de David Michaud
http://www.tokyosafari.com/ et malgré une relance je n'ai pas eu de réponse. Quelqu'un connaitrait-il ce photographe ? Est-il toujours en activité (son site semble être à jour)? Éventuellement une autre adresse mail que celle de la page "contact" ?

Je souhaiterais dîner dans un "grand" restau. Chef japonais et cuisine japonaise, bien sûr. Je ne doute pas des talents de Joël Robuchon mais ce n'est pas le but... Une adresse à me conseiller ?

Existe-t-il à Tokyo une piscine municipale avec lignes d'eau ? (c'est pas pour faire trempette, c'est pour nager 😛) Peut-on y rentrer sans abonnement ou autres règlements ?

J'ai lu qu'à vélo il était obligatoire de rouler sur les trottoirs... Du coup, je ne vois pas trop l'intérêt... Il n'y a pas la moindre piste cyclable ?

J'en ai fini avec mes questions pour le moment 🙂 Merci d'avance.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Avis itinéraire Texas-Louisiane 15 jours English translation pending
by Bsafia · 2014-02-12 · 17 replies
Bonjour à tous,

Après plusieurs semaines de tergiversations et de recherches, nous avons enfin arrêté notre destination pour le mois de mars 2014 : ce sera le texas et la louisiane.

Je n'ai pas trouvé beaucoup d'info sur le texas alors j'ai fait au mieux.

je vous soumets mon itinéraire pour le cas où des personnes connaissant les lieux auraient des suggestions ou des commentaires qui pourraient m'être utiles.

Nous partons en couple. Ce sera notre 4eme séjour aux USA.

Notre itinéraire est le suivant :

1. PARIS/DALLAS

2. DALLAS historic plaza the 6th floor museum the arboretum and botanic garden southfork ranch

3. FORT WORTH stockyard water gardens fort worth refuge center pour voir des bisons

4.BASTROP (près d'Autin) austin old state capitol congress avenue mount bornell inner space cavern ? pedernal falls ? los balcones ?

5. HUNTSVILLE/BASTROP tour de la ville et visite de la prison retour avec shopping à san marcos outlet

6.SAN ANTONIO la villita market square king william historic district river walk bekenridge park and japanese garden

7. SAN ANTONIO natural bridge cavern the alamo mission trail Bandera

8. INGLESIDE visite de corpus christi peut etre balade en mer

9. INGLESIDE south padre national seashore laguna atascosa

10. GALVESTON historic galveston tree scrulptur tour balade

11-13 BATON ROUGE route des plantations jusqu'à Natchez visite baton-Rouge Avery Island bayou?

14. Nouvelle orleans quartier français musée vaudou fabrique cigares

15. N.O/PARIS

voilà en gros ce qui est prévu. si vous avez des commentaires ou des observations et des suggestions, je suis preneuse.

un grand merci par avance à tous.
Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs) English translation pending
by Sunhae · 2014-02-10 · 991 replies
Hello everybody

Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.

Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Boucle Burkina-Bénin-Togo English translation pending
by Mmaa43 · 2014-02-09 · 9 replies
Bonjour a tous,

tout d'abord je tiens a préciser que je suis nouvelle sur le forum et je n'ai absolument pas l'habitude de ça!

A 18 ans je suis partie avec ma soeur au Togo nous avions participé a un chantier avec l'association "Amis de la terre" et voyagé un petit peu dans le Togo. C'était une très belle expérience qui m'a appris beaucoup, j'ai toujours voulu retourner en Afrique de l'ouest mais j'ai fait le choix de voyager ailleurs pour découvrir d'autres cultures (inde, nepal, canada, maroc... )

Mais ça y est je ne tiens plus c'est décidé j'y retourne cet été, 7 ans après ! Et j'ai pris la décision d'y aller seule, je n'ai jamais voyagé en solo alors je me dit que c'est l'occasion de voyager différemment, je suppose qu'on est encore plus ouvert a l'autre.

Je voudrais atterrir a Ouagadougou, traverser le Benin du nord au sud puis traverser la frontiere pour arriver a Lomé au siege de mon assoç avec qui j'ai gardé contact ensuite je refait un chantier d'environ 3 semaines puis je souhaite remonter le Togo pour rejoindre Ouaga pr reprendre l'avion.

En ce qui concerne le Togo j'ai gardé des contacts sur place ds les différentes regions ce qui me permettra d'y voyager tranquillement mais en ce qui concerne le Burkina et le Benin tout reste a faire! J'ai l'habitude de voyager a sac a dos, d'utiliser les transports en commun et de dormir sommairement.

Voila je ne sais pas si j'ai été tres clair, j'ai ecrit ces quelques lignes afin que vous puissiez comprendre au mieu mon projet... s'il a des baroudeurs qui ont fait un voyages similaire ou qui ont des conseils a me donner je suis preneuse !! (logement, rencontre, lieux a ne pas rater ...)

Merci de vos conseils !
Manifestations en Thaïlande English translation pending
by ChristianC64 · 2014-02-08 · 298 replies
Voici la continuité pour les manifs en Thaïlande ...merci de demeurer centrer sur le sujet ...je fais fi d'un dernier message qui pique ma curiosité ...:

😇MANIFESTATION BANGOK ..SAMEDI SOIR.... deux grenades lancés sur le groupe qui est devant le batiment du gouvernement ....

lundi mardi appels a tous les policiers qui veulent quitter la police corrompu et de joindre le ...people anti gouvernement lundi mardi appel a tous les fonctionnaires du pays de quitter leurs postes et de joindre le nouvement anti taksin regime

appel lancé ce soir Samedi par suthep

puis les rice farmers auront au moins quelques millions pour faire leur pas avec le tribunal pour attaquer taksin regime pour faut grave... former un groupe de anti gouvernement . le peuple révolionnaire trouvera assez d argent pour tous les ....rice farmers ..... donation reprendront lundi et mardi ..

mercredi et jeudi formation d un nouveau gouvernement transitoire ....

voila c était tout a l heure suthep ..le programme de la semaine prochaine...... chaud +++chaud ....
Combiner randonnée et transports locaux entre Tanger et Cotonou English translation pending
by Cambrousse · 2014-02-05 · 36 replies
bonjour !

quelqu'un aurait-il fait une longue marche randonnée (avec éventuellement des parties en transport local) le long des cotes africaines entre Tanger et Cotonou (en gros). c'est quelque chose que j'entreprendrais bien l'an prochain. je connais bien le Maroc, je connais bien le Bénin, j'ai envie de marcher entre les deux. cette année j'ai déjà des projets (Compostelle suite et encore l'atlas au maroc) donc ce serait pour 2015 ....

merci de vos témoignages, avis, conseils ect ....
Voyage/sécurité en Mauritanie English translation pending
by Tauisa · 2014-02-05 · 42 replies
Bonjour, Je prépare un voyage en Mauritanie fin de ce mois, y-a-t-il un risque comme le dit l'info gouvernemental ? du côté de Chinguetti.
Concours photo février 2014: Le vélo... "à bicyclette" English translation pending
by Gizmo94 · 2014-02-03 · 335 replies
Bonjour à tous,

La bicyclette, le biclou, le cycle, le vélocipède, la petite reine...tant de qualificatifs pour désigner "LE VELO" qui sera ce mois-ci au coeur de notre voyage photographique...

Ainsi, j'entends par vélo, un deux roues non motorisé, non électrique...les tricycles, cycle-rickshaws sont bien entendu hors sujet.

Ne vous prenez pas la tête, un bon vieux vélo propulsé à la seule force des mollets qui pourra soit être en mouvement ou immobile...il faut seulement qu'il fasse partie du décor principal et que la note voyage soit bien entendu au programme.

Le vélo est tellement populaire qu'on devrait ce mois-ci avoir des clichés des 4 coins de la planète alors surprenez-moi et tous à vos bibliothèques d'images.

Le règlement :

Publication des photos jusqu'au jeudi 20 février 2014 minuit.

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 21 février au mercredi 26 février 2014 minuit.

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion, http://voyageforum.com/v.f?post=6387567;

Le diaporama,
https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...

L'ensemble des thèmes proposés depuis le début de ces concours http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html

Un grand merci à Erick (Herikles) pour le diaporama.

N'attendez plus, tous à vélos et bonnes photos😉

Rachid
Manifestations à Bangkok (part. 3) English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-31 · 736 replies
Bonjour,

Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.

L'équipe VoyageForum
Campement de Roms près de Paris? English translation pending
by Temporel · 2014-01-28 · 59 replies
Bonjour!

Existe-t-il des campements de Roms près de Paris?

Merci!
Center Parc - l'accident English translation pending
by Scem78 · 2014-01-28 · 43 replies
Bonjour, Suite à un week end en famille à Center parc, Ma fille a eu un accident à Center Parc , sur une activité à l'Aqua mundo dans la VIA FERRATA (corde à noeud), ...un des noeud lui a arraché une dent définitive (incisive supérieure) avec la gencive, ... Center Parc n'est pas responsable, on nous a répondu qu'un accident pouvait arriver, et on nous a laissé avec un plan de la ville, pour aller à l'hopital seul... et ma fille qui hurlait et saignait de la bouche ...(passage par les vestiaires, 20min de marche pour aller au cottage et 10 min de plus pour récupérer la voiture au parking, puis départ pour l'hopital: quel malheur, quelle panique ! )-- aujourd'hui, elle porte un "dentier", et devra le garder jusqu'à ses 20 ans, puis elle aura un implant...avec toutes les souffrances physiques et psychologiques qu'elle devra supporter...durant ces longues années .... Nous souhaiterions prévenir les enfants et parents , que cette activité est DANGEUREUSE , attention à vous ... amicalement.. sds..
Voyage aux États-Unis avec 2 enfants en bas âge English translation pending
by Bebelle44 · 2014-01-27 · 283 replies
Bon voilà, après avoir pesé le pour et le contre, retourné la question dans tous les sens et réfléchi encore et encore pendant des semaines et des semaines, nous avons réservé aujourd'hui nos billets pour les USA pour partir dans 1 mois et demi (oui, il était temps) avec nos 2 enfants qui auront 9 mois et demi et presque 3 ans. Maintenant il va falloir qu'on organise et prépare tout, les passeports des petits (nous en avons déjà car nous sommes partis il y a 2 ans tous les 2), le permis international, l'ESTA, etc. Je vais aller voir le pédiatre pour lui demander une ordonnance pour un sirop (qu'on m'a conseillé à la pharmacie) qui, dixit la pharmacienne, assomme les enfants et comme ça ils dormiront plus facilement. On va être principalement sur Los Angeles et on voudrait aller voir le grand Canyon, Monument Valley et soit San Francisco soit Las Vegas, faut qu'on choisisse car il y a beaucoup de route. Si vous avez des conseils, etc, n'hésitez pas, ils seront les bienvenus.
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
by YeahMax · 2014-01-27 · 131 replies
Aouh les amis Voyageforumers !

Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...

Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.

L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...



Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.

Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...



On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.



Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...

Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.

La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...



Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.



Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.



Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...



Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !



Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...



Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.



Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !



Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...



Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.



Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...



Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.



... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Après 10 ans de voyage en Thaïlande English translation pending
by Jerem82 · 2014-01-24 · 52 replies
Bonjour à vous,

Voilà plus de 10ans que je pars en Thaïlande, que je parcours ce forum, sans jamais transmettre mon expérience, et j’aimerai grâce à ce poste vous donner mes bons plans, je connais que très peu le nord donc je n’en parlerai pas, je préfère me concentrer sur le sud et ses iles paradisiaques, Je vous invite à me poser des questions si vous le souhaitez, je me ferai un plaisir d’y répondre. BANGKOK (BKK): incontournable mais… ! Mon premier conseil, c’est de ne pas commencer par cette ville, à votre arrivé, prenez directement un avion ou bus ou même taxi, pour vous rendre dans le sud, je vous conseil de réserver de France vos billets Vous devrez, de toutes les façons, y retourner pour reprendre l’avion. Apres 12h d’avion, l’arrivé peut-être « spécial » BKK grouille de monde, la chaleur humide, la pollution et les odeurs peuvent vous donner une très mauvaise impression de cette ville. Alors que si vous le faite au retour, vous serez beaucoup plus habitué à ça, donc finissez vos vacances par BKK ! A faire, absolument a BKK : Les temples sont nombreux et vous ne pourrez pas tous les faires, les deux à faire absolument sont WAT PO (temple du bouddha couché) après la visite, un passage à l’école de massage vous fera le plus grand bien et WAT PHRA KAEO qui est le temple du roi et certainement le plus beau. Le quartier chinois avec son marché et ses restaurants, essayez le véritable canard laqué pékinois un délice ! Le marché de CHATUCHAK, vous pourrez acheter tous vos souvenirs ici, ouvert uniquement le weekend (il me semble) et prix souvent imbattable. Le night market de PATPONG, évitez le ping-pong show c’est une arnaque ;) Une balade à bateau sur le fleuve CHAO PHRAYA est très agréable.

Pour info, si on vous propose un tuk-tuk gratuit, vous êtes partie pour faire le tour des magasins (costumes, fausse antiquité etc…) je vous conseille de faire un tour en tuktuk car après tout en Thaïlande c’est dommage de ne pas le faire, mais sachez que les taxis son moins cher et surtout insister pour qu’il mette le compteur.

Directions les iles de la mer du golf de Thaïlande KOH SAMUI, KOH PHANGAN et KOH TAO : Pour vous balader, si vous êtes en couple, le mieux est le scooter, c’est vrais que cela peut être dangereux, mais c’est le plus simple le plus économique et surtout c’est la meilleur façon de découvrir les iles ! Je précise que si vous avez un accident cela va vous coutez très cher ! Comptez 150bath par jours pour louer un scooter

KOH SAMUI : je ne vais pas m’attarder sur cette ile, si c’est votre première fois en Thaïlande, allez-y mais vous êtes prévenu il n’y a plus rien de pittoresque dans cette ile, les bars à gogo, resto à touriste, disco et gros resort ont pris le monopole de cette ile, la première fois que je suis allez en Thaïlande , il y a 10 ans, j’avais adoré cette ile, mais là c’est devenu moyen. Je vous conseille d’aller faire un tour au nord de l’ile vers le village des pécheurs (fisherman village), allez faire aussi un tour à lamai, prenez un hotel soit vers lamai soit pas trop loin de chaweng (c’est la bas que ça ce passe  Je vous conseille d’aller voir le temple de BIG BUDDAH.

KOH PHANGAN : mon île préférée ! Prenez la compagnie LOMPRAYA pour vos déplacements en bateaux, c’est un peu plus cher mais beaucoup plus rapide et surtout ça bouge moins ! Vous arriverez sur la plage d’HAAD RIN, la plage de la fameuse FULL MOON PARTY. L’ile est assez petite, en scooter compter une bonne heure et demis pour faire le tour, mais attention la route peut être dangereuse, je vous conseille de prendre un hôtel sur la côte ouest (coté de tong sala) beaucoup plus facilement accessible que l’est. Allez manger un soir sur le marché de TONG SALA, c’est vraiment bon, varié et pas cher, essayer les crêpes c’est un spectacle en soi, et mangez des brochettes de pomme de terre au lait de coco TOPPISSIME ! Si vous souhaitez faire la full-moon party, allez-y, c’est à voir au moins une fois même si personnellement je ne suis pas fan ! Il y a d’autre party tout au long de l’année (half moon, black moon, jungle party etc etc) Il y a beaucoup de chutes d’eau à découvrir, c’est des balades faciles à faire et vous en aurez pleins les yeux ! Les balades en éléphants sont vraiment agréables aussi dans ce coin. Les plages agreable sont pour moi : HAAD SALAD, HAAD RIN, HAAD CHAO PAO…(HAAD veux dire plage ) Une hotel que je vous conseil ou il faut absolument réserver avant de partir car peu de chambre : le SABAI BEACH RESORT, pas cher, plage privée et très facile d’accès. Au nord, allez faire un tour vers le village des pécheurs, vers Chaloklum. J’aimerai aussi vous parler d’un endroit qui j’apprécie tout particulièrement est accessible uniquement par bateau à partir d’haad rin, l’EDEN GARDEN, un endroit secret ou vous pourrez apprécier une vue magnifique, en fumant de l’herbe local (je ne sais pas si j’ai le droit de dire ça ici ;).

KO TAO : Ile de la plongé par excellence, si un jour, vous avez eu envie d’essayer de découvrir le monde du silence, c’est ici qu’il faut commencer, tout est organisé au tour de la plongé. L’ile est très petite, je vous conseille de ne pas prendre de scooter, mais de vous laisser tenter par les gros quads tout terrain que vous trouverez vers le pier (le port). La loi ici, c’est qui casse paye, si vous avez un accident, vous devrez payer, alors je vous conseille vivement de prendre des photos de chaque endroit du véhicule pour ne avoir de mauvaise surprise au retour. Quand je viens à Tao, je loue une villa dans les hauteurs, « casa del sol », des villas de luxe avec piscine et une vue imprenable sur toute l’ile, c’est plus cher qu’une guest house mais le rapport qualité-prix-kiff est incomparable ;) Allez prendre votre petit déjeuné au high bar qui donne une vue panoramique de toute l’ile, Je vous donne aussi ma petite adresse secrète : le BANANA ROCKS à vous de le trouver ;) Allez-y pour l’un des plus beaux couchés de soleil de votre vie, le tout sur une musique reggae.

PATTAYA : vous aimez le béton, les filles de joies et les discothèques avec de la techno ? Allez-y sinon passez votre chemin …

PHUKET : Phuket c’est vraiment particulier on aime ou on déteste ! Personnellement je n’y vais que pour la plongée, c’est l’endroit d’où partent les bateaux pour aller vers phi phi island, lanta etc etc… Si vous voulez des adresses pour la plongés n’hésitez pas à me demander Vous n’aurez aucune difficulté pour trouver un hôtel, je vous conseille le MALISA VILLA SUITE, c’est cher, mais exceptionnel, des petites villas avec piscine privée et service parfait, je vous conseille le petit déjeuné préparé dans votre villa, 150€-200€ la nuit ! Allez faire un tour du côté de Patong Beach, vous trouverez de nombreuses activités restaurants et bars, mais c’est certainement pas l’endroit le plus sympa de la presqu’île. Il y a 3 grandes plages : PATONG, KATA, et KARON elle se ressemble beaucoup, je vous conseille d’aller plus vers le sud, à dos de scooter, vers RAWAI et NAI HARN c’est magnifique et vous ne serez pas déçu. Un petit conseil pour mes amis motards, vous verrez de nombreux loueurs de motos de grosse cylindrés près des plages, je vous le déconseille, vous n’avez aucune assurance et si vous avez un accident ça vous couteras vos vacances voir bien plus ! Le zoo de Phuket je vous le déconseille, mal entretenu et animaux vraiment par heureux ! Seul truc sympa c’est la photo avec le tigre mais vous pourrez le faire ailleurs ! Le temple de CHALONG est magnifique reposant et zen allez-y c’est gratuit et une bien belle balade !

KOH PHI PHI : passez maximum 2 jours la bas, il n’a pas grand-chose à faire et malheureusement depuis le tsunami c’est beaucoup moins beau et il y a vraiment trop de touristes, par contre pour la plongé et le snorkling c’est vraiment top.

KOH LANTA : j’adore cette ile, encore un peu préservé, par le tourisme, vous trouverez une Thaïlande beaucoup plus typique, l’ile est divisée en deux parties, le nord ou il y a les hotels et le tourisme et le sud qui est beaucoup plus sauvage ! Si je peux vous donner d’autre question ou vous aidez pour des idées de séjours n’hésitez pas ;)
Un Singapourien En France (Partie 2: Nice) English translation pending
by Chocolait · 2014-01-24 · 17 replies
Bonjour tout le monde. Je suis Singapourien et afin d'améliorer mon français, j'ai décidé de partager les souvenirs de mes voyages en l’Hexagone sur ce forum. Comme je suis francophile, j’ai déjà visité la France de nombreuse fois. À chaque fois je visite le pays, j’en profite d’apprécier la vie quotidienne. Une fois n’est jamais suffisante donc l’année dernière, j’ai pris un voyage en France depuis un mois et je passais une semaine à chaque principale ville, notamment Paris, Lyon, Nice et Bordeaux. De chaque ville, j’ai aussi pris une excursion d’une journée à une ville voisine.

Je vais rédiger ce carnet en quarte parties en cet ordre : Lyon, Nice, Bordeaux et puis Paris parce que c’était comment j’ai pris le chemin. Je vous prie d’être patiente avec mon français lorsque je partage cette histoire. Votre soutien me rend la force.

Alors, c’est parti !

Partie 2: Nice

Adieu Lyon. J’ai passé une semaine à cette ville et c’est l’heure pour continuer à Nice pour la deuxième partie de mon voyage. Tout ce que je sais de Nice est qu’elle est une ville méditerranée avec une belle plage et il fait plus chaud là que le reste de France. J’ai entendu parler beaucoup de Nice mais c’est toujours les images trouvées dans les cartes postales ou de la télévision. Cette fois-ci, je vais la voir en personne.

Le voyage en train était plus longue que celui j’ai pris pour venir à Lyon de Paris. Heureusement, j’achetais un croissant et une barre de chocolat à la gare avant le départ pour grignoter pendant le voyage. Le siège dans le TGV était confortable et je remarquais qu’il y avait un salon à l’arrière du train qui vend le café. Quelle bonne idée ! Comme Singapour ne possède pas les trains à grande distance, j’étais impressionné par tout ce que je voyais.

Je suis enfin arrivé à Nice après le train est passé de plusieurs petites villes que je n’ai jamais vu avant dans une carte. Aussitôt que je débarquais, je peux sentir que Nice est une ville essentiellement différente que le reste de France. L’une des choses la plus évidente qui m’a s’emparé est que le soleil est plus fort ici et les gens autour de moi semblaient prêts d’en profiter. Je suis alors sorti de la gare pour aller à un hôtel où les clés de l’appartement que j’ai loué d’une agence immobilière m’attendaient. L’hôtel n’était pas trop loin de la gare et je le trouvais facilement. Après vérifiant mon identité, la madame à la réception me donnait les clés à l’appartement. Je quittais l’hôtel et découvrait que le voyage vers l’appartement sera difficile parce que la rue n’est pas plate. Je donc montais et descendais de temps en temps avec mes valises. Ouf !

Après plusieurs minutes, je suis arrivé à l’appartement. Ouvrant la porte, j’e remarquais que la pièce apparaît exactement comme les photos sur l’internet mais un peu plus petite. Je constatais aussi un panier sur la table et il contient une variété de choses. Alors, voyons voir ce que nous avons ici…il y a des bonbons, des boissons, des fleurs et une bouteille de vin blanc. Le propriétaire est vraiment attentif à ses invités.



Le lendemain, je suis allé à la Promenade des Anglais. C’est probablement la promenade la plus connue en France. Ici, je comprenais pourquoi tout le monde est tombé en amoureux avec Nice. Le soleil brille et le vent souffle. Tout cela est accompagné d’une mer turquoise qui embrasse doucement le bord de la plage. Je voyais des joggeurs, des promeneurs et des cyclistes qui sont partout. S’approchant à la plage, je remarquais qu’elle est pleine de pierres c’est à dire, il n’y a aucun sable du tout. Il doit être très inconfortable de se coucher par là. Néanmoins, je voyais des gens qui s’y couchent sans le moindre inquiète. Aie !



En ordre d’avoir une meilleure vue de la promenade, je montais une colline qui est la plus haute structure aux alentours. À chaque étape de l’escalier sur la colline, il existe une station pour reposer les pieds et pour admirer le paysage depuis différentes hauteurs. Lorsque je suis arrivé au sommet, je voyais pour la première fois avec mes propres yeux l’image qui apparaît si souvent dans les cartes postales. La promenade s’étend de plusieurs kilomètres à l’autre côté vers l’aéroport. On peut même voir les avions décoller et atterrir. C’était une vue formidable.



Après je descendais de la colline, je visitais le marché au vieux Nice. Comme c’était l’été, les odeurs du marché étaient profondément évidentes. Je pouvais sentir des fleurs, des viandes, des fruits et bien entendu des savons célèbres de la ville. Il y avait aussi des magasins qui vendent des différents types de fruits préservés en sucre. Ils sont multicolores donc je décidais de les essayer. Quelle erreur ! Je les trouvais trop sucré et je n’en pouvais pas finir un sans le diviser en trois ou quatre morceaux. Je regardais la boîte de fruits moitié mangée avec l’horreur. Je n’aurais dû pas acheter la boîte entière !



Le soir, j’avais eu le dîner dans un restaurant proche de la promenade. Je commandais un poisson bien cuit et je l’adorais. En fait, le poisson était si bon que la madame à côté de moi me demandait le nom du plat. L’estomac comblé, je revenais à l’appartement. Au d’abord, rien ne semblait étrange jusqu’au moment quand j’ouvrais le placard pour retirer l’argent de mon sac à dos comme j’envisageais d’aller à Monaco le lendemain. Je remarquais que la poche qui contient l’argent n’était pas bien fermée. Ce n’est pas mon habitude. Quand j’ouvrais la poche, je découvrais que tout l’argent a disparu !

Mon dieu, c’est évidemment un cambriolage. Mais ce n’est pas possible, je n’en reviens pas ! Il me reste vingt jours en France et je ne peux pas finir le voyage sans l’argent. Sera t-il la fin de mes vacances ? J’appelais immédiatement la police et aussi le propriétaire de l’agence immobilière. On me dit d’aller au commissariat pour faire un rapport mais c’est un processus étrange parce qu’à Singapour, la victime s’attendrai simplement l’arrivée de la police. Quand même, j’y suis allé dans l’espoir que la police puisse attraper les cambrioleurs. C’était minuit et j’avais l’opportunité inattendue de voir l’autre côté de Nice.

À l’arrivée, je rencontrais le propriétaire de l’agence immobilière qui était aussi là pour régler le problème. C’est un Anglais qui habitait à Nice depuis 10 ans. Il me disait qu’il soupçonne les cambrioleurs soient en fait les deux hommes de l’Europe Orientale qui habitent à côté de mon appartement. Ils observaient depuis longtemps le moyen dont les locataires déposent les clés dans la boîte aux lettres avant quitter l’appartement le dernier jour. Ils donc récupèrent les clés et pénètrent l’appartement facilement. Le propriétaire a auparavant fait un appel à la mairie pour expulser ces deux hommes mais ils trouvaient toujours des moyens de rester. Après avoir fait un rapport officiel, je quittais le commissariat. À ce moment, le propriétaire me promettait de rembourser tout l’argent que j’ai perdu et m’offrait un autre appartement pour des raisons de sécurité. Je le remerciais de sa geste généreuse. Et voilà, le premier cambriolage dans ma vie. Quel début à mon séjour à Nice ! (Tout cela s’est passé pendant mon anniversaire, imaginez ça)





Le lendemain, le propriétaire m’emmenait au nouvel appartement qui est à peine 100 mètres de la promenade. C’est un grand appartement destiné aux familles de cinq ou six. Il y a deux pièces et deux toilettes. Il possède même un grand balcon. Selon lui, c’est le meilleur appartement dans sa collection. Ce matin, je voulais jeter tout cela derrière moi et focaliser sur le reste de mon voyage.

Alors, on m’a dit que Monaco est un pays très proche de Nice et il vaut un demi-jour. Puisque j’ai entendu parler beaucoup de ce tout petit principauté, je décidais d'y visiter. Le pays est desservi par un bus (service numéro 100) qu’on peut prendre à Place Massena. Le voyage ne dure qu’une heure et on peut voir le paysage le long de la route. C’est la première fois que je vois une mer tellement bleue ! Je suis certain que les poissons qui y habitent sont tout à fait heureux. Monaco, j’arrive !

Une chose est claire : Monaco est un pays très compact. Sur le sommet d’une petite colline, je pouvais voir quasiment l’ensemble du pays. Il y a deux grands ports où on voit beaucoup de bateaux. J’imagine qu’un jour, mon bateau surnommé ‘Chocolait’ sera stationné là. Il portera les couleurs de marron, blanc et noir. À Monaco, je me suis rendu aussi à son célèbre casino mais je n’y suis pas entré parce qu’un code vestimentaire était exigé. Je m’habillais pour l’été et donc j’étais satisfait de le voir à l’extérieur. On ne doit pas parler de combien d’argent le casino gagne par an parce que le chiffre est certainement loin de notre imagination !



Au fil des jours, je visitais aussi Cannes. C’est une ville très proche de Nice. C’était plutôt tranquille quand j’étais là parce que ce n’est pas encore le festival de film. On ne peut que voir le théâtre sans le tapis rouge à l’extérieur. Je constatais aussi que la plage à Cannes est plus confortable pour les promeneurs parce qu’elle possède la sable au lieu de pierres (dans le cas de Nice). Mon avis : il faut souvenir d’aller à Cannes seulement pendant le festival de film. Sinon, on ne peut pas faire témoignage à son vrai visage.

Revenant à Nice, je continuais à explorer la ville côtière. Cette fois-ci, je faisais une chose que la plupart de touristes à Nice ne feront pas. C’est de visiter un musée ! Je suis allé au muséum d’histoire naturelle qui est en fait tout petit. Il n’y avait que 12 ou 14 objets et j’avais raison…il n’y avait personne dans le musée ! Tout le monde était à la plage pour profiter du soleil. Même le personnel me regardait curieusement comme si j’étais l’un des objets à l’exposition. C’était tellement marrant.

Voilà, je passais une semaine à Nice et je dois dire que le cambriolage est le plus grand cadeau pour mon anniversaire. Au début, j’avais peur parce que je n’ai jamais fait l’expérience d’un cambriolage même à Singapour mais après cet épisode, j’ai appris d’être plus attentif et de prendre soin de mes affaires. Il se peut que je sois trop fatigué quand je suis arrivé à Nice et j’avais oublié de verrouiller le placard avant quitter l’appartement. En tout cas, c’était une leçon de valeur. Chers cambrioleurs, je ne vous ai pas encore oublié. Si vous lisez ce récit, Veuillez de mettre mon argent aux bons usages. Par exemple, vous pouvez construire un abri pour les animaux abandonnés.



Ça y est ! C’est la fin de cette partie. Merci d’avoir suivi mon carnet. J’attends vos commentaires. Je vais rédiger la troisième partie (Bordeaux) et puis la dernière partie (Paris). À plus tard!

Vous pouvez lire la première partie (Lyon) ici :

http://voyageforum.com/...tie-1-lyon-d6360066/
Visa à l'aéroport de Rangoon English translation pending
by Routard14 · 2014-01-24 · 57 replies
bonjour, j'ai lu plein d'infos sur ce sujet, concrètement j arrive a rangon le 1/03/20014 et j'ai lu qu'il faut Etre en possession d'un passeport récent (il a 1 ans) 300 dollard us , j en énméne 500 u§ , car j'ai vu que les prix ont flambé si des personne en reviennent très récemment, merci de me confirmé et même de compléter, les infos, car j 'habite en province et c'est chère pour me rendre a paris, ou même par correspondance cela coûte plus du double bonne journée www.jpaventure.com
Vallée des Roses et Ouarzazate English translation pending
by Saab · 2014-01-23 · 53 replies
Bonjour j'ai très envie d'aller passer une semaine dans le coin de Ouarzazate et de la Vallée des Roses je connais un peu le Maroc pour y avoir été 3 fois déjà. Mais je ne connais pas ce coin : - comment sont les gens ? - comment y est accueilli le touriste ? - que faut-il visiter ?

Je vous remercie !!🙂
Costa ou MSC English translation pending
by Karine02100 · 2014-01-20 · 22 replies
Bonjour

Jai fais ma premiere croisiere en avril sur le costa favolosa j'ai adoré c'etait mon reve...........et donc cette année j'ai envie de repartir mais j'hesite a reprendre costa ou essayer msc.

Je ne peux pas comparer les 2 car je n'ai testé que costa.......j'ai aimé cette croisiere juste petit bemol les italiens se croivent tout permis aucuns respect pour les autres voyageurs et le personnel est plus dispo pour les italiens que les francais....c'est juste mon avis.

Quels sont vos avis ?? Niveau prix lequel est le mieux ?? Repas et boissons lequel est le mieux??

Merci de vos reponses 🙂
Festival de moines à Rangoon et à Bagan English translation pending
by Nominanda · 2014-01-18 · 26 replies
Bonjour je vous poste depuis Bagan , cet article que je viens de mettre sur notre blog, où vous pourrez voir toutes les photos. Nous continuons notre route vers le nord, en espérant y avoir aussi internet / Nominanda Après 2 vols avec Air Asia (toujours aussi bon marché: Kuching/ Kuala Lumpur 22€50 !!!) nous voici donc en Birmanie pour 4 semaines . Etant donné que nous y sommes déjà venus il y a 11 ans , nous allons essayer de sortir des sentiers battus et, dès notre premier jour , BINGO lors de notre visite de la PAYA NGAHTATGHY où nous sommes arrivés en plein festival religieux annuel .

Son Bouddha assis recouvert de multiples pierres précieuses est particulièrement impressionnant. Mais notre curiosité est surtout attirée par ces portiques qui nous accueillent, ainsi que ces tables recouvertes d’offrandes. De gentilles hôtesses nous offrent de la pastèque pour nous faire attendre le début de la cérémonie prévue à 14h. En attendant, les pèlerins « se purifient » par un cocktail étonnant d’une quinzaine de bonbonnes d’eaux …miraculeuses nous l’espérons pour eux ! Petit à petit des nonnes s’approchent tout de rose vêtues (…souvent fanées, mais toujours tondues !!) .. Les jeunes moinillons quant à eux sont envoyés derrière la statue de Bouddha et n’ont donc pas le droit de voir la cérémonie. Après les prières communes, les femmes et les enfants se regroupent en 2 longues rangées pour pouvoir faire leurs offrandes aux moines qui vont passer entre eux. Pendant ce temps des hommes jeunes (nous sommes surpris par le nombre de jeunes présents) prennent leur place devant Bouddha pour se mettre à la disposition des moines et tenir leurs sacs ainsi que les portiques d’offrandes (qui leur ont été tirés au sort à la fin des prières). Le Birman consacre beaucoup d’argent dans ses offrandes , soit pour l’entretien des monuments , soit pour celui de ses moines qui ne fait rien de ses 10 doigts, enfin pour s’attirer la grâce des dieux. Chaque offrandes porte le montant offert par chaque famille et est composée soit de petites coupures d’argent, soit d’objets usuels ( brosses à dents, éponges, horloge, parapluie, savon, dentifrice, fruits etc… !) Durant toute la cérémonie, les donateurs offrent à chacun une petite chose pour que le plus grand nombre en ait. Après le passage des moines responsables des monastères , les autres, puis les nonnes se présentent à leur tour. Il s’ensuit une bousculade étonnante où chacun veut être le premier!!.. mais il y en aura pour tout le monde .. Nous sommes revenus à Bagan, pour être au festival de la PAYA ANANDA, une des plus grandes fêtes religieuses du pays contrairement à la PAYA NGAHTATGHY nous ne sommes pas en ville et ici les pèlerins, les marchands…tous se déplacent en chars à bœufs depuis toute la région pour venir apporter leurs offrandes (bien que de + en + les jeunes soient à moto… et en jean !).Ananda, c’est non seulement une fête religieuse, mais comme les pardons bretons ( ça c’est du Pat) : une foire et sa fête foraine s’installent tout autour… Au lever du soleil des milliers de moines (mais pas de nones cette fois, on est sexiste à Bagan ) attendent au pied de la pagode Quand toutes les offrandes sont sur la table , le défilé commence il y a des moines de tous âges, et les plus jeunes ont du mal à se faire une place on n’est pas grand à 4 ans ! . La procession dure toute la matinée, chacun ici reçoit un paquet. Pendant ce temps, les jeunes moinillons, comme tous les enfants de leur âge, s’amusent bien : aux osselets ou à un concours de sauts. !!!!





Des touristes, préférant voir les choses de haut, passent en ballon pour profiter de ce spectacle et nous nous régalons du leur.

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