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Itinéraire d'un mois pour le sud et le nord du Pérou (janvier 2009) English translation pending
by Jeevann · 2008-07-24 · 58 replies
salut à tous, je pars au perou en janvier 2009, n hesité pas à m envoyer des conseils, des infos sur mon parcours merci d avance

j1 arrivée lima que pensez vous de l hotel espagna??? j2 Lima

j3 Départ pour Arequipa en bus J4 Arequipa j5 canyon del colca est ce vraiment la peine de faire la randonné de 2 jours en janvier??? j6 canyon del colca

j7 départ pour puno J8 visite de taquille

J9 départ pour Cuzco en bus ou en train???? J10 Cuzco j11 Aguas calientes ou olllantaytambo???? j12 Machu Pichu j13 Cuzco

j14 départ pour Lima en avion

j15 départ pour Chilcayo en bus j16 Chilcayo hotel sympa???

j17 bus pour Tarapoto J18 Tarapoto j19 Tarapoto

j20 bus pour Yurimagas j21 Yurimagas

j22 j23 j24 BATEAU POUR IQUITOS y a t il un bateau de croisiere entre yurimagas et iquitos en plus des bateaux eduardo??? j25

j27 j28 IQUITOS j29

J30 départ pour Lima en avion j31 Lima j32 Depart pour Paris en soirée
Trente jours de vélo à Cuba: état des routes entre La Havane et Holguin? English translation pending
by Gb · 2008-07-20 · 9 replies
Bonjour, je prévois un voyage de 30 jours en vélo à Cuba. Partir de La Havane et rouler jusqu'à Holguin. J'aimerais connaitre l'état des routes et des sites de personnes racontant leur expérience de Cuba en vélo. Merci.
Partir seule en tout-inclus à Cuba? English translation pending
by Ju009 · 2008-06-05 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je suis allée à Cuba en mars dernier (entre amis) et je prévois y retourner cette été, probablement vers la fin d'août. Cette fois, j'ai décidée d'y aller seule....... Je me demande si je ne vais pas m'ennuyer. Malgrès que je connais le personnel de l'hôtel et que je me suis fait plusieurs amis (es) cubains de la ville, il ne parle pas ma langue maternelle et j'ai peur de trouver le temps long ou de ne pas réussir à me faire bien comprendre quand j'en ais vraiment de besoin.....

Je voudrais avoir l'opinion de ceux qui ont deja voyager seul dans un tout-inclus... ????

Merci beaucoup! Ju009
Choix d'hôtel au Mexique en août English translation pending
by Helaine · 2008-03-14 · 8 replies
Bonjour, Nous partons en vacances le 15 août 08 pour 2 semaines. Voila ou ça ce complique; Nous voulons une belle plage avec plusieurs palapas sans devoir mettre notre cadran à 7h00 du matin pour réserver celui-ci, car c'est les vacances après tout! Donc nos critères sont une belle plage sans cailloux dans l'eau, une chambre luxueuse et de bons restos. Nous sommes des gens de 50 ans et nous faisons que de la plage et surtout on adore se baigner dans la mer (chaude à ce temps-ci de l'année). On hésite entre Rivièra Maya soit le Valentin Impérial Maya ou Excellence Rivièra Maya. Nous sommes flexibles pour la destination car nous avons des critères assez élevés. Merci de recevoir des conseils de gens qui seraient déjà allé dans ces hôtels-là.
Itinéraire pour une semaine à San Francisco et Los Angeles du 14 au 23 mars English translation pending
by Trifoniva · 2008-02-19 · 26 replies
Bonjour tout le monde.

Je souhaiterai avoir des avis sur la petite semaine en Californie que je me prevoie pour le mois de Mars. Je suis actuellement aux Etats Unis (dans un coin paume), et trois de mes amis me rejoindront a San francisco du 14 au 23 mars.

En gros voila ce que ca donne (rien n'est definitif, on a encore rien reserve et on ne sait pas trop ce qu'il faut voir, les endroits chouettes, ou dormir...).

14: Arrivee le soir a San Francisco 15: Visite de San francisco + match NBA le soir 16: San Francisco toujours 17: San Francisco again 18: Location de voiture le matin tres tot, et direction le parc de Yosemite, nuit a Yosemite (si possible... C'est la ou j'attend des conseils lol) 19: matinee visite de Yosemite, puis depart pour Los Angeles 20: Los Angeles (visite, Hollywood...quoi d'autres?) 21: Los Angeles + match NBA encore (on est fan ou on ne l'est pas) 22: retour a San Francisco 23: aeoroport

La ou on cogite pas mal avec mes amis, c'est sur la necessite d'aller a Yosemite. D'une part, a peine une journee (le 18 aprem et le 19 matin), est ce vraiment suffisant pour visiter Yosemite? Quelles sont les coins incontournables? Est ce facile de se loger la bas?

D'autre part, si on fait le detour par Yosemite, ca nous laisse que deux jours pour visiter Los Angeles et les environs. La encore, est ce suffisant pour voir l'essentiel? On aimerait bien aussi passer un peu de temps a la plage, donc bon... Ca risque d'etre un peu "just" non? J'aimerais aussi des avis si possible sur le logement (les auberges de jeunesses bien places et pas cheres, ca serait le top).

J'espere que je n'en demande pas trop. Merci d'avance a ceux qui me repondront et qui me guideront dans la preparation de ce mini road trip.
Hôtel pour un premier voyage à Cuba? English translation pending
by Karrie · 2008-02-16 · 21 replies
Bonjour!!! moi et mon copain partons pour la première fois dans le sud (baptême de l'air) chaque fois que je trouve un endroit qui me plaît quelqu'un arrive avec des mauvais commentaires🙁 Est ce qu'il y a une pace a Cuba que vous me suggerer fortement sans que j'nai a debourser plus de 1000$ pour un dernière minutes??? Ce que nous recherchons une belle plage ou nous allons pouvoir faire pleins d'activitée!!! Merci Karrie!
Hôtel Costasur de Trinidad du 21 janvier au 4 février 2008 English translation pending
by Vivatropic · 2007-12-04 · 37 replies
Bonjour je pars le 21 janvier au 4 février au costasur de Trinidad avec ma soeur, nous sommes dans la mi-vingtaine et je suis curieuse de savoir qui sera à cet hôtel durant ces dates... comme ils ont affichés des prix hors du commun en terme de bas-prix je me demandais si il y aurait beaucoup de jeunes dans nos âges ....

Bref, peu importe l'âge que vous avez ce serait chouette de se présenter !!!

Avec l'hiver qui s'impose si tôt .... on est bien fière d'avoir réservé notre voyage en janvier

Bon voyage aux voyageurs
Prix de billets d'avion vers les États-Unis pour août 2008? English translation pending
by Manza · 2007-10-14 · 19 replies
voilà je surveille l'arrivée des tarifs pour l été prochain chez lufthansa et American (MRS LAX SFO MRS).

d aprés vos experiences, combien je peux esperer payer et quand est ce que je dois les prendre ?

Car mes dates ne sont pas du tout flexibles, donc je ne peux pas dire "je vais décaler de 2-3 jours car c est moins cher".

merci d avance
Circuit de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Arnacilene · 2007-08-08 · 31 replies
Je viens solliciter votre aide car je suis vraiment perdue et je commence à paniquer car départ dans un mois… et je n’arrive pas à finaliser dans les détails notre itinéraire ! j’ai beaucoup lu, j’ai tous les élements sous les yeux, carte, guides etc… mais je panique !! je ne sais pas si je que je prévois et faisable… et je stress un peu sur le timing et sur les étapes !!! Nous partons à deux pour la première fois dans l’ouest… pour trois semaines ! on pense dormir dans des motels petit budget… J’ai les grandes étpaes incontournables que je ne veux pas rater, certaines que j’aurai aimé faire, mais je pense que le temps manquera… et je préfère faire moins de choses, mais les faires « à fond » en prenant notre temps… et revenir… ; un jour !!! Donc voilà mon premier jet… Arrivé à SF samedi 8 vers 13h… réception de la oiutre, l’AM, ballade dans SF Dimanche 9, messe à Glide memorial church car on a addoré la messe à harlem lors de notre semaine à NY (que j’ai eu beaucoup moins de mal à préparer !!!!) AM du dimanche, ballade dans SF – Nuit à SF Lundi 10, départ vers Yosemite par la route 120, ballade l’après midi – nuit dans les environs Mardi 11 yosemite – nuit là bas ou route vers death valley et nuit à mi chemin ?? SEQUOIA possible ou pas ??? Mercredi 12 – death valley et route vers Las vegas… nuit à Las Vegas Jeudi 13 – Las Végas et survol grand canyon hélico – nuit LV Vendredi 14 départ pour Zion – nuit vers zion Samedi 15 route vers bryce.. . Bon, la, je suis perdue… car je voudrais faire canyonlands, moab, arches, ANTELOPE, page etc… mais je ne sais pas dans quel ordre et combien de temps prévoir… J’aurai aussi aimé mesa verde… mais j’ai peur que ça fasse juste ! Ensuite il y aurait le canyon de chelly… Monument valley Grand canyon Ensuite pour ne pas perdre de temps… Grand canyon Los angeles en une journée de route ! Ensuite sur LA, je pense à deux petites journées… une pour universal studios et une autre pour visiter différents endroits (hollywood, beverly hills etc…). Par exemple départ en fin d’am du 2è jour pour remonter sur la cote… pour retourner à SF en maxi deux jours, avec avec halte à monterey pour l’aquarium si on a le temps !!! et avant san luis obispo, enfin la route 1 avec ses différents points de vue… On repart le dimanche 29 donc j’espère pouvoir arriver le vendredi 27 à SF pour y passer encore deux soirées et une dernière journée le samedi….

Je sais que c’est un peu brouillon et fouilli tout ça, mais j’espère vraiment que vous allez pouvoir m’aider…

Je reste en ligne toute la journée… et à mes guides et cartes pour avancer !!!

Mille merci… je sais que nous allons faire un voyage de reve alors je ne veux pas le rater avec un mauvais planning !!!
Homosexualité et Cuba? English translation pending
by Davemartin · 2007-05-29 · 79 replies
Nous sommes un couple Gaie et partons a Cuba très bientôt, est-ce qu'il le tolère ?, nous allons dans un resort !!
Corse, sur le sentier Mare a Mare Centre English translation pending
by Krikri6792 · 2007-05-14 · 15 replies
L’Ile de Beauté est notre destination favorite. Nous y avons déjà séjourné trois fois en été (1 mois) et deux fois à l’automne (1 semaine). Nous y avons souvent randonné, mais toujours à la journée. Alors ce nouveau séjour sera une première à plus d’un titre : la saison : première fois au printemps. le type de randonnée : première fois en randonnée itinérante avec portage. le type d’hébergement : première fois en gîte d’étape.

Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.

Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!



La version accompagnée de plus de photos est ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/

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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.

Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.

Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,

et vers la citadelle.

Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.

A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!

Bastia

Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).

La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.

Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.

Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.

Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,

le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.

Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.

Cimetière de Serra-di-Fiurmobo

Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).

Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.

Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.

Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.

Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.

Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.

Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.

Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.

Vers Catatasju

Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.

Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.

Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.

Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.

Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.

Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.

Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.

Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!

Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.

La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.

Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.

Vers Cozzano

Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).

A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.

Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.

puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.

Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.

Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.

Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!

Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.

Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.

Genêts au bord du sentier

Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).

Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.

Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.

Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.

Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.

Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.

Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.

Détour vers Castellu di Bozi

Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).

Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.

Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…

et de drôles de champignons (?).

Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.

Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.

Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.

190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.

Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.

De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.

Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.

Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.

Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.

Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.

Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!

Rochers remarquables !

Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.

Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.

Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.

La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.

Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!

Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.

C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.

Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.

Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.

Fin (ou début) du sentier

EPILOGUE

Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!

Nos conclusions sur :

=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.

=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.

=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.

Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.

=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.

=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.

=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.

Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.



FIN
Espagne en 2008: hésitation entre l'Andalousie et Barcelone English translation pending
by Sylviecom · 2007-02-24 · 32 replies
Nous aimerions voyager en Espagne en 2008, mon conjoint et moi. Nous sommes indécis entre l'Andalousie : Grenade, Séville, Valence, ou plus aux Nord : Barcelone.

Nous recherchons une ville typique, centrale pour pouvoir visiter les environs en auto ou autocar.

J'ai déjà visité les Nord-Ouest il y a plusieurs année. Mais je compte y retourner avec mon conjoin qui ne connait pas l'Espagne.

Si vous avez quelque suggestions.
Cadeaux/pourboires à Cuba English translation pending
by Mars92 · 2007-01-12 · 54 replies
Bonjour,

Nous partons à Cuba la semaine prochaine.

Nous sommes français, et contrairement aux canadiens qui constituent la majorité des touristes à Cuba, nous n'avons pas la mentalité "pourboires" (ce qui, je le sais, nous fait parfois passer pour des radins).

Je m'explique : en lisant les différents forums, je remarques que nos amis canadiens (ou américains) ont tendance, lorsqu'ils vont dans les pays plus pauvres - c'est à dire la majorité - à vouloir à tout prix emporter nombres de "cadeaux" pour leur femme de chambre, ou à les arroser de pourboires y compris dans les hôtels tout compris.

Je sais que Cuba est un pays pauvre mais je ne suis pas pour la distribution de "stylos" par exemple aux enfants... (ce n'est qu'un exemple), comme j'ai pu le voir en Afrique, au Maghreb ou en Asie.

Nous avons réservé une casa particular pour les premiers jours à la Havane et j'ai demandé via internet à la propriétaire si réellement elle avait besoin de quelque chose ou si elle savait ce que je pouvais amener pour "aider" la population. Elle m'a répondu : rien, merci.

Franchement, je me demande si la pratique des "cadeaux" et autres tips à bout de champs n'est pas en fait qu'une façon de se comporter en "touriste" condescendant et non en voyageur. Cela ne contribue t'il pas à se donner bonne conscience et ne vaut-il pas mieux, si l'on veut réellement aider s'adresser à des organisations caritatives internationales ou locales ?

Je sais bien que ceux qui apportent ces cadeaux veulent simplement bien faire et rendre service, mais pensez-vous que ce soit la bonne méthode ?

Julie
Loger chez l'habitant au Cap Vert entre décembre et mars English translation pending
by Yjma · 2006-11-29 · 18 replies
nous sommes deux 🙂😐surfeurs on part au cap vert pour trois mois de decembre a mars nous recherchons des logements chez l"habitant sur les iles du cap vert sal, santo antao, maio, sao vicente.merci pour toutes vos infos, a bientot😉
Hôtel Melia Las Dunas (enfin des photos) English translation pending
by Denisdenise · 2006-11-15 · 39 replies
http://s31.photobucket.com/albums/c394/deeandbee/Melia%20Las%20Dunas%206%20weeks%20before%20Dec%2008%20opening%202006/

En cliquant sur ce lien, vous verrez des photos du Mélia Las Dunas prises 6 semaines avant l'ouverture de l'hôtel prévue pour le 8 décembre 2006. Si le lien ne fonctionne pas, faites un copier coller.

Vous n'avez qu'à cliquer sur chaque photo pour voir en gros format. Il y a du monde qui y travaille en tous cas. Ils attendent notre arrivée !!!

Disons que c'est l'fun d'en voir enfin un p'tit peu plus !!

Denise Québec
Pérou-Bolivie: un mois aux pays des Incas, lamas et volcans English translation pending
by Wapiti74 · 2006-10-12 · 89 replies
Hé bien voilà, je me lance…

Bientôt sept semaines que nous sommes rentrés et cette promesse de carnet de voyage qui hante ma tête… à côté des merveilleuses images emmagasinées durant ce séjour d’un mois au Pérou et en Bolivie. 😎

Je commence avec ce carnet plutôt "utilitaire" (conseils pratiques, bonnes adresses, budget...) et vous renvoie un peu plus loin pour un carnet de voyage plus "littéraire" (narration, impressions) qui tentera de vous faire partager le côté magique d’un tel voyage… : message 23 de cette discussion

Quelques petites remarques préliminaires… nous sommes partis à 4 personnes… ce qui est un atout, notamment budgétaire – pour les taxis, excursions, certains hébergements… avec un programme établi à l’avance (cogité depuis 5 mois) et relativement précis (Isard l’a présenté ici)… et ô bonheur nous l’avons pratiquement suivi à la lettre. Notre base de travail était composée de 4 guides : GDR Pérou-Bolivie, LonelyPlanet Pérou, PetitFuté Pérou et LonelyPlanet Bolivie… et bien sûr les bonnes adresses de V.F. ! 😉… et une bilingue parmi nous (ça aide !) En pleine saison touristique (et « fiestas patrias » sur Arequipa), nous avons veillé à réserver nos hébergements quelques jours à l’avance, surtout au Pérou. avec un budget relativement extensible, en recherchant plutôt la sécurité, le confort (certaines y tenaient ! 😛), les gains de temps, les bonnes tables et le plaisir, avant les économies… en conséquence dans ce carnet vous trouverez de bonnes adresses, pas forcément bon marché… et il est donc très facile de diminuer ce budget, sans se priver vraiment…

Petit bilan financier global avant de rentrer dans les détails : Pour y aller… Paris – Lima AR = 1143, 67 € T.C.C via Amsterdam et Bonnaire, par Air-France KLM, réservé dès début janvier 2006 pour un départ le 26 juillet 2006

- Transports intérieurs < 440 € dont 4 vols intérieurs et quelques bus touristiques grand confort Excursions et visites < 420 € dont les « grosses » excursions prises dans des agences : Cañon du Colca (3j), MachuPicchu (2j), Salar/Sud Lipez (4j)… Hébergements < 200 € la plupart en catégorie plutôt élevée de nos guides… en moyenne 11, 50 €/nuit au Pérou et 6, 50 €/nuit en Bolivie Restauration < 200 € avec 3 vrais repas par jour, en général dans des restaurants dans les catégories élevées de nos guides… en moyenne 6, 50 €/repas au P��rou et 2, 60 €/repas en Bolivie… Divers < 20 € Internet, téléphone, … taxes WC, … Mais sans comptabiliser les souvenirs.

TOTAL sur place < 1 280 € Ajoutez à cela les achats de souvenirs… et les éventuels frais de développement des photos au retour 🏴‍☠️

Autre évaluation possible : - PEROU (18 jours) < 940 € Soit 52, 22 €/jour BOLIVIE (13 jours) < 340 € Soit 26, 15 €/jour

Taux de change rencontrés (toutes taxes incluses) : Pérou : 1 € = 3, 76 à 4, 06 soles ou 1 US$ = 3, 29 soles Bolivie : 1 € = 9, 50 bolivianos ou 1 US$ = 7, 90 à 8 bolivianos

Allez, piochez ce qui vous est utile dans la suite.
Hôtel Playa Varadero 1920 English translation pending
by Pleindevie · 2006-10-09 · 5 replies
BONJOUR MES AMIS!

Merci pour tout ceux qui ont repondus a ma demande pour les Hotels a varadero mais j'ai maintenant arretee mon choix sur PLAYA VARADERO 1920 VEUILLEZ S.V.P. M'EN PARLER Nous sommes un groupe de 8 personnes qui partiront vers la fin de Mars 2007 nous voulons un 4 ou 4.5 avec un budget de $1500.00 l'hotel playa varadero 1920 un bon choix oui ou non Merci de votre attention et j'attends de vos nouvelles mes amis Pleindevie
Cuba chez l'habitant avec des enfants English translation pending
by Zimmer · 2006-10-08 · 19 replies
Bonjour! j'aimerais savoir si certains d'entre vous ont visité Cuba en dehors des zones touristiques? En janvier, nous pensons visiter la partie ouest de l'Ile qui est beaucoup moins fréquenté des touristes. Nous voulons loger chez les habitants (casa de particular) et visiter quelques parcs nationaux. Nous avons un enfant de 5 ans et un bébé de 10 mois. Si vous avez des suggestions de casa ou d'endroit a ne pas manquer, ca nous ferait très plaisir de les prendre en note! Au plaisir de vous lire, Caroline
Où aller à Cuba? English translation pending
by VaLoup · 2006-02-10 · 28 replies
Bonjour! (^o^)/

Ça va être mon premier voyage et je voudrais avoir un tout compris à Cuba! pour pas trop cher... genre 700$ - 1000$ avec taxes.

J'ai regardé les forfaits sur GTD, il y en a plusieurs dans mes prix! mais je voudrais savoir quel endroit serait le mieux pour un premier voyage et ne pas être déçu...

En ce momant il y a le MERCURE LAS PALMAS qui n'est pas cher.. un 3*... Y a t-il quelqu'un qui y est déjà allé??

Merci!
Iberostar Daiquiri ou Tryp Cayo Coco? English translation pending
by Oceane83 · 2005-11-29 · 13 replies
Allo tout le monde, 🙂 Mon copain et moi on hesite entre l'Iberostar Daiquiri ou le Tryp Cayo Coco. Ca serait vraiment gentil de votre part si j'aurais votre opinion si vous etes deja aller. On recherche une tres belle plage et un peu d'animation, de la bonne bouffe. Je sais que c'est 2 tres bon hotels et qu'ils sont tres recommandes. Merci de vos reponses Oceane😊
Plan routard pour Machu Picchu au Pérou? English translation pending
by Chris01 · 2005-10-10 · 20 replies
Bonjour a tous je suis stagiaire dans un hotel a La Paz, et je profite de mes jours de libre pour voyager. Apres avoir deja bien parcouru la Bolivie et apres mures reflexions, je me suis dis que c etait quand meme bete de passer a cote du Macchu Picchu (ce que j envisageais initialement, y a deja tellement de choses a voir en Bolivie). Mon probleme, c est qu etant stagiaire, j ai vraiment un budget serre. Et comme je sais que le Macchu Picchu, c est pas la viree la moins chere, j aurais voulu avoir des conseils de routards afin de minimiser au maximum le "budget Macchu Picchu". En bref, comment avez vous fait pour le visiter le moins cher possible (transport de Cuzco, logement a Agua Calientes ou Cusco...? ) ??

Merci a tous ceux qui liront ce message et a tout ceux qui y repondront

Hasta luego
Costa Rica: The dry season isn't what it used to be!
by Ellobo · 2026-03-09 · 56 replies
Introduction: For years, I’ve heard about Costa Rica, which seems like a country "made for me"—nature, not cities. I almost went in 2019, but a family issue made me cancel. Initially, I wanted to spend at least three weeks there, planning to go in our summer despite it being the rainy season. Then I realized what I wanted to do could fit into two weeks, so I ended up going in February. Plus, January’s weather was so awful that some sunshine should do me good. I found a flight at a decent price, but with two downsides. The first is that it leaves from Paris CDG, and the second is that it’s with Air France—a airline I’d sworn off after my misadventures with them back in 2008. We’ll see how it goes!
Havana, Cuba / January 2026
by Estonien · 2026-02-08 · 12 replies
I got into music with the will To light up many hearths like Che could do, To circulate ideas, to advance utopia Alternating barricades, sharp thought, and poetry. Mc Solaar, Guérilla

Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.

But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.

On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.

Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.

So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.

Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.

Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.

My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.

Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.

Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.

In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...

Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.

At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.

Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?

Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.

Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.

It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?

Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.

A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.

No comment.
Veneto: Dolomites and Opera
by Valmichel86 · 2026-01-31 · 35 replies
I'm starting a new travel journal in Italy. It's about a month-long trip (from September 3, 2025, to October 4, 2025), or rather a part of it. This section matches the title: an opera festival in Verona (one evening) and the Dolomites in the Veneto region. I'm posting the part of the trip I think will interest French-speaking readers the most (since this is where I saw the most French travelers). Here’s a quick summary: - Trip in September 2025 - Solo travel with camping (caravan) - Small geographic area: besides Verona, the surroundings of the Marmolada massif and Cortina d'Ampezzo. - Main but not exclusive activity: hiking.

Since I have limited internet access where I am now, I’ll be writing slowly. Here we go!

Day 1: Thursday, September 4, 2025

I arrived in Veneto under the sun and with warm weather. I drove to Verona and tried to find a spot at the campsite (Verona Village) located south of the city. Unfortunately, it was full. Booking on the website was mandatory, but when I tried to reserve a few days ago, the site never moved from the "reservation" step to the "payment" step (I don’t know why—it’s always like that in these cases). I found another solution over the phone; the drive from southern Verona to the northeast was a bit long, but I finally settled at the "Oro Verde" campsite. It’s an "agricampeggio" (farm camping or rural campsite) on the outskirts of the city, and its name (green gold) suggests they produce olives there. Since it wasn’t late, I biked to the Adige River, following the recommended route into the city.
Need help organizing a trip to Cape Verde during Carnival
by Jeanne2303 · 2026-01-25 · 29 replies
Hi everyone, After a year where I’ve worked way too much and with a house under renovation, it’s become essential to take a breather. My contract ends on 01/30, and I’ll try to find a new client for early March, so overall, let’s go somewhere in February! I thought Réunion with the full trek around the Mafate cirque for reconnecting with Nature would be perfect, but since it’s cyclone season, it wasn’t such a great idea. Then came the idea that Southeast Asia could fulfill the peace-and-beach vibe, especially Cambodia with its cultural past, but the flight ticket price and a chat with a friend made me change my mind—and boom, Cape Verde popped up, with Santo Antão for hiking and São Vicente for culture and the beach. So I bought a ticket a week ago, and oh, what a coincidence—it’s during Carnival! Except now, I don’t know if it’s reality or just exhaustion talking, but I feel like I’m making a mess of things. I’ve traveled a lot without even booking the first night, but this time, I pre-booked 2 nights in Mindelo (though one of them ended up canceling itself). But the main issue is that I arrive on Monday, 02/09 at 6 PM and leave on Sunday, 02/22 at 11 AM, and there’s a little hiccup in the logical organization—actually, several hiccups—since I don’t really have any organization right now, and that’s where I need help Because Carnival is in full swing from 02/15 to 02/17, right in the middle of my trip, so the logic of my visit to Santo Antão isn’t clicking for me. Plus, I just checked, and there’s zero accommodation available in Mindelo from 02/15 to 02/18 😕 So I don’t know: should I skip Carnival, should I forget about planning and just wing it once I’m there, should I stay on São Vicente after Carnival (because I read Montaganrd’s trip report, and he made São Vicente sound like a rock !), or should I keep in mind the option of heading to Santiago afterward and buying a return flight to Paris from Praia? I need help 🏴‍☠️
Off we go on an adventure in Puglia!
by Bibouns51 · 2025-11-10 · 57 replies
Hey there, VF crew!

After wrapping up our travel journal on Java (link below), we’re now diving into our recent adventure in Puglia! Happy reading... Off we go on an adventure in Java (and a bit of Bali) | Travel journal > Indonesia | Voyage Forum

Day 1 - October 19

When you tell your friends and family you’re itching to escape to the other side of the planet to mingle with the Mongols, you can usually expect a barrage of questionable jokes and terrible puns. For this new adventure, it’s a different destination but the same old story—this time, we’re visiting the "pouilleux" (the "scruffy" ones). We’re taking off straight for Puglia! If you need a cheat sheet to remember where this oddly named place is on a world map, just think of it this way: Puglia is the maiden name on the ID card of the heel of the Italian boot! Personally, I prefer to remember it as the land of creamy burrata, the smell of focaccia fresh from the oven, orecchiette shaped by mamas, golden olive oil that shines like the sun (which beams down here 300 days a year), amaretto that makes you happy, and those famous trulli—those little hobbit-like dry-stone houses straight out of a movie set...

But I’ll stop spoiling the rest of our trip and focus on a factual rundown of this first Puglian day. So, are you joining us on this new adventure beyond our Gallic borders? Either way, Sasha (my youngest) and Luna (Flo’s daughter) didn’t need much convincing to stick with us and keep up the pace!

Our plane drops our little crew in Bari, the site of a famously tragic battle lost in 1991. But revenge is sweet! After renting a motorized carriage, we escape the landing zone and head to our military base of operations: Ostuni, a strategic little town where we’ll set up camp for the next four days. Why Ostuni? First, for its central location, which lets us explore a region packed with must-see gems. Second, for its vibe and beauty, which have earned it quite the reputation. Perched high on a hill, the *città bianca* (the "White City") lives up to its nickname. It literally dazzles visitors. The reason? The whitewashed facades of its houses, a testament to the region’s rich architectural heritage.





We arrived late last night, so only the two bravest soldiers volunteered to scout ahead at dawn, while the younger recruits stayed behind—for now. But not for long! After the first wave of streets and the next round of exploration, headquarters made the inevitable call to retreat. Reinforcements were needed! A few strategic errands, a breakfast ration, and our battalion marched in tight formation, flag held high, to conquer Ostuni the White! *Charge!* In my squadron leader’s memoirs, I’ll write that I didn’t expect Ostuni to put up such a fight. What I thought would take two hours to conquer turned into a humbling experience—we could only bow in respect to its beauty, its relentless charm. The alleys are whiter, more labyrinthine, narrower, and more photogenic than the last. *Veni, vidi, vici*—but what an entrance, my troops!















CAPE VERDE 2025: 3 weeks, 4 islands.
by Montagnard74 · 2025-10-16 · 121 replies
And we still haven’t seen everything! Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.

As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!

Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.

So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:

Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)

São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...

Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.

And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...

That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)

Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!

It starts here:

https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

Mexico Trip Itinerary: Mexico City, Puebla, Oaxaca, Pacific Coast
by Marie5210 · 2025-01-20 · 35 replies
Hi there,

We’re planning a 15-day family trip in February 2026 (with 3 teens). We’ll be visiting friends who live in Puebla. Initially, I was thinking of the Yucatán, but after reading up on it, I don’t think it’s the right fit for us (too crowded, too touristy). So, we’re leaning toward something like this: - Mexico City: 2 days (Teotihuacán + city) - Puebla: 3 days - Tehuacán: 2 days (to break up the trip—is this a good choice? Is there enough to do for 2 days?) - Oaxaca: 3 days (Hierve el Agua, Monte Albán, city/tours) - Pacific Coast: 4 days (snorkeling, excursions)

Does this seem balanced? We’d like to end on the coast for some relaxation, ocean time, and fun for the kids. I’ve seen lots of excursions offered along the coast but can’t decide where to stay. Puerto Escondido? Huatulco? The beaches seem better for snorkeling in Huatulco, but I’ve read mixed things, and it’s farther away. What do you think?

For transportation, is this doable by bus? I’m struggling to find a decent bus between Tehuacán and Oaxaca (overnight schedules), and I’m not sure how to get around the coast. Also, how do we handle luggage between cities? We usually rent a car.

Finally, I’d love feedback on the Pacific Coast excursions—I get the feeling some are worth it and others aren’t. Is bioluminescence really magical? Are dolphin-watching tours ethical and not too "factory-like"? (We skipped them in Quebec and just watched whales from shore.) Can you see sea turtles up close?

Thanks for your help!
Tuscany: Arezzo province and the Siena area
by Valmichel86 · 2025-01-07 · 60 replies
So happy the forum reopened last October!!! I’ve started reading again (posts, travel journals) and chiming in on a few discussions. Now I’m stepping it up by writing a new travel journal—I’ve already posted a few between 2018 and 2020.

My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.

DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .

The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.

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