Results for "téléphone+ou+internet+|+7+>+1"
42380 results found.
Compte Rendu Sunscape Punta Cana Grand 25 sept au 10 octobre 2004 English translation pending
République Dominicaine, 25 septembre au 10 octobre 2004
Hôtel Sunscape Punta Cana Grand – Cabeza de Toro – Punta Cana
Hello à toutes et tous ! Voici mon compte rendu sur mes vacances en Rep Dom 2004
Le départ :
Départ le samedi 25 septembre 2004 avec comme tour opérateur Jetair, également connu sous ne nom de Tui Travel. Arrivée à l’aéroport de Bruxelles Zaventem vers 06h15 pour le check-in. Tout se passe sans encombre, on passe la douane à heure et à temps avant de se rendre vers 09h00 à la porte d’embarcation. Première surprise, l’avion à un retard estimé à environ 30min, pas trop grave c’est les vacances :-)
Ce ne sera finalement qu’à 10h20 que nous décollerons vers Punta Cana, soit 1h de retard mais bon pas graveeeeeee ;-)
La compagnie nous transportant était Icelandair, plutôt des avions produits blancs du commerce aérien, pas de grands écrans à bord, ni même de gps pour nous indiquer où nous sommes, pas cool pour 9h de vol… Arrivé à l’heure à Punta Cana, l’avion a rattrapé son retard en vol ! Passage à la douane, beaucoup de monde et hop on nous dis de passer à côté, chouette ! Première vue de l’aéroport, des huttes, il n’y a pas d’autres mots :-)
On nous guide au car et hop, direction notre hôtel, le Sunscape Punta Cana Grand.
Le séjour :
L’acceuil : Très bon acceuil à la réception, on nous donne notre clé et on nous indique notre chambre.
La chambre : Belle chambre, deux lits double, vue sur mer (inclus dans le prix), mini coffre, mini bar, grande terrasse et belle salle de bain.
L’hôtel : Nous étions à peine 20 personnes !! dans l’hôtel à notre arrivée, tant mieux, tout sera pour nous ! Mais là les ennuis commence, comme l’occupation de l’hôtel n’était pas haute (c’est le moins que l’on puisse dire) nous n’avons eu aucune animation sur la première semaine, pas de soirée à thème, pas de beach party et de cocktail manager party non plus sur la première semaine… Des réparations étaient encore en cours, d’où nous avons trouvé des clous rouillés par terre, la piscine était sale, la plage non entretenue, nous avons même trouvé des morceaux de verre dans le sable ! Des parasols étaient réparés en pleine journée d’où des clous dépassaient de l’intérieur, vive la sécurité ! La mer remplie d’algues, ramassées une seule fois par jour ! Sur les 4 restaurants, seuls 2 étaient ouvert la première semaine. Face à tous ces désagréments, nous décidons en fin de première semaine d’aller trouver l’assistance de direction (à qui j’avais envoyé un mail pour demander si tout était en ordre et qui m’avait répondu qu’il n’y avait aucun problème !!). Sa réponse fût simple « Tout est opérationnel, mais nous attendons que le marché américain reprenne pour commencer les animations et pour ouvrir les différentes activités et restaurants… !! Que pour la beach party et le cocktail manager party, c’était trop de travail pour le peu de monde » Là on a compris qu’en tant qu’Européen, on s’en foutait de nous et que c’était un hôtel pro-américain et on ne s’est pas trompé !
Nous avons donc décidé d’aller trouver l’hotesse Jetair afin de trouver un arrangement ou de nous changer d’hôtel. La réponse de Jetair Belgique fût que nous pouvions changer d’hôtel si nous acceptons de payer le supplément qui était de +- 210€ par chambre et pour la 2eme semaine. Nous avons refusé en expliquant que la secrétaire d’un des patrons de Jetair nous a expliqué que si l’hôtel ne correspondait pas à ce qui était écrit dans la brochure, on devait accepter de nous changer d’hôtel et ce sans AUCUN supplément.
Face à autant de mauvaise volonté, nous avons décidé de noter TOUT ce qui n’allait pas dans cet hôtel afin de faire un dossier béton lors de notre retour en Belgique.
Nous avons nottament noté que :
- La direction très antipathique et n’à JAMAIS dis bonjour en deux semaines !
- La secrétaire de direction a écouté nos remarques mais on attend toujours les suites…
- La secrétaire de direction nous a clairement dit que l’hôtel attendait que le marché américain reprenne pour commencer les animations
- Le restaurant Tex-Mex n’a ouvert qu’à partir du 1er mardi et qu’il n’a été ouvert qu’à 3 reprises sur les 2 semaines
- Le restaurant principal n’a ouvert que le 1er samedi
- Qu’il n’y a eu aucune animation sur la 1ere semaine
- La beach party ainsi que la cocktail manager party n’ont pas eu lieu sur la première semaine (trop de travail pour le peu de monde suivant la secrétaire de direction !!)
- Une seule soirée à thème sur la première semaine
- La piscine était nettoyée chaque jour vers 09h30 à l’aide d’un produit inconnu et d’une éponge sale alors que les gens sont déjà dans l’eau
- Réparation des parasols en pleine journée, d’où pleins de crasses dans la piscine
- Clous rouillés retrouvés aux abords de la piscine ainsi que différentes crasses
- La 2eme piscine n’a été ouverte qu’à partir du 1er mardi
- Les animateurs reprennaient les ballons et les matelas à 16h45 alors que la piscine est ouverte jusque 19h00 sauf quand les américains sont arrivés, alors c’était jusque 19h00 !
- Plage pas nettoyée, d’où tessons de bouteilles retrouvés par terre !
- Mer très sale comparée à la partie de plage d’à côté qui était elle superbe
- Un camion passe sur la plage la journée pour ramasser des crasses, cela provoque gêne et odeurs
- Toute la 2eme semaine, le service internet n’était pas disponible. Service indépendant de l’hôtel, pourtant dans la brochure il est écrit que c’est 24/24h et 7/7j
- Propositions répétitives pour les activités payantes alors que l’on ne nous a jamais proposé les activités incluses dans le all in et quand on allait pour faire une activité gratuite, on nous recevait en tirant la gueule parce que cela ne rapportait RIEN !
- Tout est fait en fonction des américains, eux sont les rois dans l’hôtel, les autres, on s’en fout !
- Le lundi 4 octobre, un match de football américain était diffusé sur la plage pour à peine 8 amateurs (mais américains !) Cf trop de boulot pour le peu de monde…
- Les canards et oies se baignaient dans la piscine => propreté
- Problème de porte fenêtre dans la chambre, elle avait du mal à se refermer, donc la climatisation ne se mettait pas en route
- La télévision n’avait que 8 chaînes (toutes américaines bien sur) et la télécommande ne fonctionnait pas
- La carte magnétique pour entrer dans la chambre était souvent défectueuse
- Les serviettes de plage étaient souvent indisponible avant midi !
- Le bar de la plage n’a jamais été ouvert
- Le bar des animations non plus…
Nous ne sommes pas des gens qui demandent monts et merveilles mais après avoir été reçus comme de la M…. nous avons décidés de noter TOUS ce qui n’allait pas afin de remercier l’hôtel de sa gentillesse et le TO de ne pas nous avoir donner tous les renseignements.
Car quand on téléphone au TO avant de partir et qu’ils nous disent que tout est en ordre alors que ce n’est pas le cas, ce n’est vraiment pas professionnel du tout ! Nous avons payé le même prix pour un service qui n’était pas là ! La moindre des choses était de nous prévenir avant notre départ pour que l’on puisse partir en tout état de cause !!
Quand au retour, ce fût la grosse galère, 4h de retard à l’aéroport, nous sommes partis à 10h de l’hôtel et avons décollés à 17h30, pendant ce temps là, aucune information ne nous a été donnée sur notre départ et rien ne nous a été distribuer pour boire et manger (c’est pourtant dans le règlement du TO !). Les places nominatives n’ont pas été respectés, vive la sécurité en cas de problème ! Le personnel de l’avion était très très désagréable et se permettait de faire des remarques désobligeantes aux passagers !
Bref, cela n’a pas gaché nos vacances, loin de là mais encore une fois, je le répète, dire à ses clients que tout fonctionne (info donnée également de l’hôtel, preuve à l’appui) alors que ce n’est pas le cas, ce n’est vraiment pas professionnel !
Heureusement que le personnel de l’hôtel, ainsi que la population locale était, on ne peut plus, agréable !!!
Si vous avez des questions, n’hésitez pas ;-)
Pour terminer, je ne conseille vraiment pas cet hôtel sauf si vous aimez être prit pour de la M…. Autant j’avais été enchanté du Sunscape Casa Del Mare que je recommande grandement, autant le Sunscape Punta Cana Grand ne vaut rien à côté et n’arrive pas à la cheville du Casa Del Mare ! Pourtant ce dernier est « supérieur » sur papier au premier !
Cherchez l'erreur 😉
Hôtel Sunscape Punta Cana Grand – Cabeza de Toro – Punta Cana
Hello à toutes et tous ! Voici mon compte rendu sur mes vacances en Rep Dom 2004
Le départ :
Départ le samedi 25 septembre 2004 avec comme tour opérateur Jetair, également connu sous ne nom de Tui Travel. Arrivée à l’aéroport de Bruxelles Zaventem vers 06h15 pour le check-in. Tout se passe sans encombre, on passe la douane à heure et à temps avant de se rendre vers 09h00 à la porte d’embarcation. Première surprise, l’avion à un retard estimé à environ 30min, pas trop grave c’est les vacances :-)
Ce ne sera finalement qu’à 10h20 que nous décollerons vers Punta Cana, soit 1h de retard mais bon pas graveeeeeee ;-)
La compagnie nous transportant était Icelandair, plutôt des avions produits blancs du commerce aérien, pas de grands écrans à bord, ni même de gps pour nous indiquer où nous sommes, pas cool pour 9h de vol… Arrivé à l’heure à Punta Cana, l’avion a rattrapé son retard en vol ! Passage à la douane, beaucoup de monde et hop on nous dis de passer à côté, chouette ! Première vue de l’aéroport, des huttes, il n’y a pas d’autres mots :-)
On nous guide au car et hop, direction notre hôtel, le Sunscape Punta Cana Grand.
Le séjour :
L’acceuil : Très bon acceuil à la réception, on nous donne notre clé et on nous indique notre chambre.
La chambre : Belle chambre, deux lits double, vue sur mer (inclus dans le prix), mini coffre, mini bar, grande terrasse et belle salle de bain.
L’hôtel : Nous étions à peine 20 personnes !! dans l’hôtel à notre arrivée, tant mieux, tout sera pour nous ! Mais là les ennuis commence, comme l’occupation de l’hôtel n’était pas haute (c’est le moins que l’on puisse dire) nous n’avons eu aucune animation sur la première semaine, pas de soirée à thème, pas de beach party et de cocktail manager party non plus sur la première semaine… Des réparations étaient encore en cours, d’où nous avons trouvé des clous rouillés par terre, la piscine était sale, la plage non entretenue, nous avons même trouvé des morceaux de verre dans le sable ! Des parasols étaient réparés en pleine journée d’où des clous dépassaient de l’intérieur, vive la sécurité ! La mer remplie d’algues, ramassées une seule fois par jour ! Sur les 4 restaurants, seuls 2 étaient ouvert la première semaine. Face à tous ces désagréments, nous décidons en fin de première semaine d’aller trouver l’assistance de direction (à qui j’avais envoyé un mail pour demander si tout était en ordre et qui m’avait répondu qu’il n’y avait aucun problème !!). Sa réponse fût simple « Tout est opérationnel, mais nous attendons que le marché américain reprenne pour commencer les animations et pour ouvrir les différentes activités et restaurants… !! Que pour la beach party et le cocktail manager party, c’était trop de travail pour le peu de monde » Là on a compris qu’en tant qu’Européen, on s’en foutait de nous et que c’était un hôtel pro-américain et on ne s’est pas trompé !
Nous avons donc décidé d’aller trouver l’hotesse Jetair afin de trouver un arrangement ou de nous changer d’hôtel. La réponse de Jetair Belgique fût que nous pouvions changer d’hôtel si nous acceptons de payer le supplément qui était de +- 210€ par chambre et pour la 2eme semaine. Nous avons refusé en expliquant que la secrétaire d’un des patrons de Jetair nous a expliqué que si l’hôtel ne correspondait pas à ce qui était écrit dans la brochure, on devait accepter de nous changer d’hôtel et ce sans AUCUN supplément.
Face à autant de mauvaise volonté, nous avons décidé de noter TOUT ce qui n’allait pas dans cet hôtel afin de faire un dossier béton lors de notre retour en Belgique.
Nous avons nottament noté que :
- La direction très antipathique et n’à JAMAIS dis bonjour en deux semaines !
- La secrétaire de direction a écouté nos remarques mais on attend toujours les suites…
- La secrétaire de direction nous a clairement dit que l’hôtel attendait que le marché américain reprenne pour commencer les animations
- Le restaurant Tex-Mex n’a ouvert qu’à partir du 1er mardi et qu’il n’a été ouvert qu’à 3 reprises sur les 2 semaines
- Le restaurant principal n’a ouvert que le 1er samedi
- Qu’il n’y a eu aucune animation sur la 1ere semaine
- La beach party ainsi que la cocktail manager party n’ont pas eu lieu sur la première semaine (trop de travail pour le peu de monde suivant la secrétaire de direction !!)
- Une seule soirée à thème sur la première semaine
- La piscine était nettoyée chaque jour vers 09h30 à l’aide d’un produit inconnu et d’une éponge sale alors que les gens sont déjà dans l’eau
- Réparation des parasols en pleine journée, d’où pleins de crasses dans la piscine
- Clous rouillés retrouvés aux abords de la piscine ainsi que différentes crasses
- La 2eme piscine n’a été ouverte qu’à partir du 1er mardi
- Les animateurs reprennaient les ballons et les matelas à 16h45 alors que la piscine est ouverte jusque 19h00 sauf quand les américains sont arrivés, alors c’était jusque 19h00 !
- Plage pas nettoyée, d’où tessons de bouteilles retrouvés par terre !
- Mer très sale comparée à la partie de plage d’à côté qui était elle superbe
- Un camion passe sur la plage la journée pour ramasser des crasses, cela provoque gêne et odeurs
- Toute la 2eme semaine, le service internet n’était pas disponible. Service indépendant de l’hôtel, pourtant dans la brochure il est écrit que c’est 24/24h et 7/7j
- Propositions répétitives pour les activités payantes alors que l’on ne nous a jamais proposé les activités incluses dans le all in et quand on allait pour faire une activité gratuite, on nous recevait en tirant la gueule parce que cela ne rapportait RIEN !
- Tout est fait en fonction des américains, eux sont les rois dans l’hôtel, les autres, on s’en fout !
- Le lundi 4 octobre, un match de football américain était diffusé sur la plage pour à peine 8 amateurs (mais américains !) Cf trop de boulot pour le peu de monde…
- Les canards et oies se baignaient dans la piscine => propreté
- Problème de porte fenêtre dans la chambre, elle avait du mal à se refermer, donc la climatisation ne se mettait pas en route
- La télévision n’avait que 8 chaînes (toutes américaines bien sur) et la télécommande ne fonctionnait pas
- La carte magnétique pour entrer dans la chambre était souvent défectueuse
- Les serviettes de plage étaient souvent indisponible avant midi !
- Le bar de la plage n’a jamais été ouvert
- Le bar des animations non plus…
Nous ne sommes pas des gens qui demandent monts et merveilles mais après avoir été reçus comme de la M…. nous avons décidés de noter TOUS ce qui n’allait pas afin de remercier l’hôtel de sa gentillesse et le TO de ne pas nous avoir donner tous les renseignements.
Car quand on téléphone au TO avant de partir et qu’ils nous disent que tout est en ordre alors que ce n’est pas le cas, ce n’est vraiment pas professionnel du tout ! Nous avons payé le même prix pour un service qui n’était pas là ! La moindre des choses était de nous prévenir avant notre départ pour que l’on puisse partir en tout état de cause !!
Quand au retour, ce fût la grosse galère, 4h de retard à l’aéroport, nous sommes partis à 10h de l’hôtel et avons décollés à 17h30, pendant ce temps là, aucune information ne nous a été donnée sur notre départ et rien ne nous a été distribuer pour boire et manger (c’est pourtant dans le règlement du TO !). Les places nominatives n’ont pas été respectés, vive la sécurité en cas de problème ! Le personnel de l’avion était très très désagréable et se permettait de faire des remarques désobligeantes aux passagers !
Bref, cela n’a pas gaché nos vacances, loin de là mais encore une fois, je le répète, dire à ses clients que tout fonctionne (info donnée également de l’hôtel, preuve à l’appui) alors que ce n’est pas le cas, ce n’est vraiment pas professionnel !
Heureusement que le personnel de l’hôtel, ainsi que la population locale était, on ne peut plus, agréable !!!
Si vous avez des questions, n’hésitez pas ;-)
Pour terminer, je ne conseille vraiment pas cet hôtel sauf si vous aimez être prit pour de la M…. Autant j’avais été enchanté du Sunscape Casa Del Mare que je recommande grandement, autant le Sunscape Punta Cana Grand ne vaut rien à côté et n’arrive pas à la cheville du Casa Del Mare ! Pourtant ce dernier est « supérieur » sur papier au premier !
Cherchez l'erreur 😉
Go Travel Direct envahit Montréal et probablement Québec English translation pending
Que pensez-vous de l’arrivé de ce nouveau grossiste dans le marché Québécois. Il élimine du paysage le rôle des agents de voyages traditionnel, il fait baisser les prix et brasse la cabane quoi…
Voici un article paru dans la Presse de Montréal à leur sujet :
Go Travel Direct, Le trouble-fête de l'industrie du voyage
André Désiront
collaboration spéciale, La Presse 15 septembre 2004
Go Travel Direct, le grossiste d'Ottawa qui vient de se lancer à l'assaut du marché montréalais, met le feu aux poudres dans l'industrie du voyage. Depuis une semaine, il inonde les quotidiens et les ondes de publicités qui promettent aux consommateurs des économies s'ils réservent directement chez lui un forfait pour les destinations soleil.
« À catégorie de produit égale, nos prix sont de 20 % moins élevés, en moyenne, que ceux des grossistes qui vendent leurs forfaits par les agents de voyages «, affirme le président, Hugh Boyle. Ce n'est pas une affirmation lancée à la légère. Lorsqu'on compare ses produits à ceux des principaux voyagistes, on relève des différences de tarifs variant de 15 % à près de 40 %, et cela, pour des hôtels identiques.
Le truc? Réduire les coûts en supprimant l'intermédiaire traditionnel- l'agent de voyages- et en incitant les consommateurs à réserver par l'entremise de son site Internet. « Internet est un formidable outil de distribution: les coûts d'exploitation sont minimes et on peut y afficher une masse considérable d'informations et de photos à très peu de frais, remarque Hugh Boyle.»
Lorsque nous avons lancé notre entreprise à Ottawa, il y a quatre ans, nous écoulions 25 % de nos forfaits sur le Web. L'hiver dernier, la part du Web avait grimpé à 60 %, et je suis persuadé que d'ici deux ans, nous en serons à 80 %. Le reste se vend par l'entremise de nos lignes de réservations téléphoniques ou par les agents de nos bureaux de ventes d'Ottawa et de Montréal. Quant aux vols de notre compagnie aérienne pour Paris ou le Royaume-Uni, c'est 85 % des sièges qui sont vendus par le Net. »
Go Travel Direct est étroitement associé à une compagnie aérienne- Zoom Airlines- qui est également la propriété de Hugh Boyle. Ce transporteur a desservi la route Montréal/Paris deux fois par semaine au cours de l'été. Zoom exploite trois Boeing 767 de 268 sièges. Deux de ces avions sont loués à Air France et le troisième, commandé spécialement pour desservir le marché montréalais, est loué à KLM.
Le grossiste Go Travel Direct proposera l'hiver prochain sept destinations au départ de Montréal: Cancun, Puerto Vallarta, Puerto Plata, La Romana, Varadero, Santa Lucia (à Cuba) et Las Vegas. Deux vols seront assurés à partir de la mi-novembre, six à partir de la période des Fêtes et le septième- pour Las Vegas- sera offert dès la mi-février. Au total, ce sont 50 000 sièges que le nouveau joueur compte vendre au Québec, de novembre à avril. L'an prochain, Hugh Boyle a l'intention d'affecter un second appareil qui permettrait d'augmenter la fréquence au départ de Montréalet également de desservir Québec (probablement Puerto Vallarta et La Romana dès cet hiver pour Québec). Au Royaume-Uni, Hugh Boyle exploitait, en association avec son frère John, un grossiste du nom de Direct Holidays, également spécialisé dans la vente en direct. L'entreprise faisait voyager 280 000 personnes par année. En 1998, les deux frères l'ont vendue à la multinationale My Travel, pour l'équivalent de 200 millions de dollars, et Hugh est venu s'installer à Ottawa où il a lancé Zoom Airlines et Go Travel Direct. « En Europe, 40 % des voyages sont vendus en direct et c'est une tendance qui ira en s'accentuant», assure Hugh Boyle. « Les grossistes traditionnels vont devoir réviser leurs méthodes de distribution pour faire face à la concurrence d'acteurs comme nous. »
En attendant, ceux-ci ne prennent pas la menace à la légère et ils promettent de répliquer. « Il est encore trop tôt pour dire comment nous allons réagir, mais nous allons le faire », affirme Yvon Michel, président de Tours Mont-Royal. « Personnellement, je ne crois pas que la vente en direct permette de réaliser de telles économies. Il faut dépenser énormément d'argent en publicité pour attirer les consommateurs et entretenir une centrale téléphonique où travaillent des agents qualifiés, car les consommateurs ne sont pas encore prêts à réserver sur le Net des produits complexes, comme des forfaits, sans se faire rassurer sur la validité de leurs choix par des professionnels. « Pour sa part, Sam Char, directeur des ventes de Vacances Signature, observait que l'éventail de produits hôteliers proposés par le nouveau venu reste assez limité. Nous allons les suivre de près, mais il n'est pas question pour nous de revoir le modèle d'affaires axé sur une distribution des produits par le réseau des agents de voyages », assure-t-il.
Ceux-ci sont inquiets. « Dans l'Outaouais, nous goûtons à la médecine de Go Travel Direct depuis quatre ans et j'estime que les agences de la région d'Ottawa, la mienne y compris, ont perdu 15 % de leur marché Sud », dit Oumzil Elhachmi, propriétaire de Voyages Carlson Wagonlit El Air à Gatineau. « Le seul argument dont nous disposons est celui du service: les clients de Go Travel Direct entrent souvent dans nos agences pour obtenir des informations sur ses hôtels, parce que les employés de ses centrales limitent les conversations au minimum. Il va falloir que nos fournisseurs, les grossistes, nous proposent des solutions de rechange. »
L'association des agents de voyages du Québec (ACTA-Québec) a déposé une plainte contre Go Travel Direct à l'Office de la protection du consommateur. En effet, le grossiste d'Ottawa n'inclut pas les taxes dans les prix qu'il annonce, contrevenant ainsi à la loi. Le montant de ces taxes varie de 99, 70 $ à 165, 05 $, selon les destinations. Go Travel Direct a ouvert un bureau de vente rue Émery à Montréal et y a affecté huit agents pour desservir la clientèle de passage. Mais le voyagiste incite ses clients à réserver par Internet en leur offrant une réduction de 25 $ par personne.
Voici un article paru dans la Presse de Montréal à leur sujet :
Go Travel Direct, Le trouble-fête de l'industrie du voyage
André Désiront
collaboration spéciale, La Presse 15 septembre 2004
Go Travel Direct, le grossiste d'Ottawa qui vient de se lancer à l'assaut du marché montréalais, met le feu aux poudres dans l'industrie du voyage. Depuis une semaine, il inonde les quotidiens et les ondes de publicités qui promettent aux consommateurs des économies s'ils réservent directement chez lui un forfait pour les destinations soleil.
« À catégorie de produit égale, nos prix sont de 20 % moins élevés, en moyenne, que ceux des grossistes qui vendent leurs forfaits par les agents de voyages «, affirme le président, Hugh Boyle. Ce n'est pas une affirmation lancée à la légère. Lorsqu'on compare ses produits à ceux des principaux voyagistes, on relève des différences de tarifs variant de 15 % à près de 40 %, et cela, pour des hôtels identiques.
Le truc? Réduire les coûts en supprimant l'intermédiaire traditionnel- l'agent de voyages- et en incitant les consommateurs à réserver par l'entremise de son site Internet. « Internet est un formidable outil de distribution: les coûts d'exploitation sont minimes et on peut y afficher une masse considérable d'informations et de photos à très peu de frais, remarque Hugh Boyle.»
Lorsque nous avons lancé notre entreprise à Ottawa, il y a quatre ans, nous écoulions 25 % de nos forfaits sur le Web. L'hiver dernier, la part du Web avait grimpé à 60 %, et je suis persuadé que d'ici deux ans, nous en serons à 80 %. Le reste se vend par l'entremise de nos lignes de réservations téléphoniques ou par les agents de nos bureaux de ventes d'Ottawa et de Montréal. Quant aux vols de notre compagnie aérienne pour Paris ou le Royaume-Uni, c'est 85 % des sièges qui sont vendus par le Net. »
Go Travel Direct est étroitement associé à une compagnie aérienne- Zoom Airlines- qui est également la propriété de Hugh Boyle. Ce transporteur a desservi la route Montréal/Paris deux fois par semaine au cours de l'été. Zoom exploite trois Boeing 767 de 268 sièges. Deux de ces avions sont loués à Air France et le troisième, commandé spécialement pour desservir le marché montréalais, est loué à KLM.
Le grossiste Go Travel Direct proposera l'hiver prochain sept destinations au départ de Montréal: Cancun, Puerto Vallarta, Puerto Plata, La Romana, Varadero, Santa Lucia (à Cuba) et Las Vegas. Deux vols seront assurés à partir de la mi-novembre, six à partir de la période des Fêtes et le septième- pour Las Vegas- sera offert dès la mi-février. Au total, ce sont 50 000 sièges que le nouveau joueur compte vendre au Québec, de novembre à avril. L'an prochain, Hugh Boyle a l'intention d'affecter un second appareil qui permettrait d'augmenter la fréquence au départ de Montréalet également de desservir Québec (probablement Puerto Vallarta et La Romana dès cet hiver pour Québec). Au Royaume-Uni, Hugh Boyle exploitait, en association avec son frère John, un grossiste du nom de Direct Holidays, également spécialisé dans la vente en direct. L'entreprise faisait voyager 280 000 personnes par année. En 1998, les deux frères l'ont vendue à la multinationale My Travel, pour l'équivalent de 200 millions de dollars, et Hugh est venu s'installer à Ottawa où il a lancé Zoom Airlines et Go Travel Direct. « En Europe, 40 % des voyages sont vendus en direct et c'est une tendance qui ira en s'accentuant», assure Hugh Boyle. « Les grossistes traditionnels vont devoir réviser leurs méthodes de distribution pour faire face à la concurrence d'acteurs comme nous. »
En attendant, ceux-ci ne prennent pas la menace à la légère et ils promettent de répliquer. « Il est encore trop tôt pour dire comment nous allons réagir, mais nous allons le faire », affirme Yvon Michel, président de Tours Mont-Royal. « Personnellement, je ne crois pas que la vente en direct permette de réaliser de telles économies. Il faut dépenser énormément d'argent en publicité pour attirer les consommateurs et entretenir une centrale téléphonique où travaillent des agents qualifiés, car les consommateurs ne sont pas encore prêts à réserver sur le Net des produits complexes, comme des forfaits, sans se faire rassurer sur la validité de leurs choix par des professionnels. « Pour sa part, Sam Char, directeur des ventes de Vacances Signature, observait que l'éventail de produits hôteliers proposés par le nouveau venu reste assez limité. Nous allons les suivre de près, mais il n'est pas question pour nous de revoir le modèle d'affaires axé sur une distribution des produits par le réseau des agents de voyages », assure-t-il.
Ceux-ci sont inquiets. « Dans l'Outaouais, nous goûtons à la médecine de Go Travel Direct depuis quatre ans et j'estime que les agences de la région d'Ottawa, la mienne y compris, ont perdu 15 % de leur marché Sud », dit Oumzil Elhachmi, propriétaire de Voyages Carlson Wagonlit El Air à Gatineau. « Le seul argument dont nous disposons est celui du service: les clients de Go Travel Direct entrent souvent dans nos agences pour obtenir des informations sur ses hôtels, parce que les employés de ses centrales limitent les conversations au minimum. Il va falloir que nos fournisseurs, les grossistes, nous proposent des solutions de rechange. »
L'association des agents de voyages du Québec (ACTA-Québec) a déposé une plainte contre Go Travel Direct à l'Office de la protection du consommateur. En effet, le grossiste d'Ottawa n'inclut pas les taxes dans les prix qu'il annonce, contrevenant ainsi à la loi. Le montant de ces taxes varie de 99, 70 $ à 165, 05 $, selon les destinations. Go Travel Direct a ouvert un bureau de vente rue Émery à Montréal et y a affecté huit agents pour desservir la clientèle de passage. Mais le voyagiste incite ses clients à réserver par Internet en leur offrant une réduction de 25 $ par personne.
Canoa Coral By Hilton English translation pending
Bonjour
Bande de vilain personne ne m'a repondu !!!
Bon je vais demander autrement alors, est ce que quelqu'un connait l'hotel Canoa coral by hilton a bayahibe ???
Je vais peut y partir avec mon cheri debut octobre et j'aimerais avoir quelque petites info pour savoir si on fait le bon choix
Merci de me repondre ca sera vraiement super super super gentil 😉
Bande de vilain personne ne m'a repondu !!!
Bon je vais demander autrement alors, est ce que quelqu'un connait l'hotel Canoa coral by hilton a bayahibe ???
Je vais peut y partir avec mon cheri debut octobre et j'aimerais avoir quelque petites info pour savoir si on fait le bon choix
Merci de me repondre ca sera vraiement super super super gentil 😉
Voyages 4a: fiable? English translation pending
Bonjour a tous! 😉
Je veux organiser un voyage à Amsterdam, formule bus+hebergement avec la compagnie voyages 4A.
l'avez-vous essayè? et si oui en avez vous été content?
Merci pour vos réponses,
A bientot
Je veux organiser un voyage à Amsterdam, formule bus+hebergement avec la compagnie voyages 4A.
l'avez-vous essayè? et si oui en avez vous été content?
Merci pour vos réponses,
A bientot
Remorque vélo pour voyager avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Retour d'un voyage en Transsibérien English translation pending
Nous revenons d'un voyage dans le Transsibérien, voyage hors de l'espace et du temps... voyage inoubliable et personnel à chacun... Nous l'avions préparé pendant environ dix-huit mois, et nous avons largement puisé des renseignements dans forum voyage. Nous avons beaucoup apprécié les commentaires si bien écrit de Loopkin. Aussi, nous voulons à notre tour, aider ceux qui aimeraient avoir des renseignements pratiques. D'abord, on se situe : Deux amies, dont les maris n'aiment pas le train, et qui ont préféré ne pas nous accompagner, à notre regret ! Pour nous c'était un rêve de longue date, et en parlant entre nous, on s'est aperçu de notre rêve commun, et on s'est dit alors, " pourquoi pas " ? Mon amie à 56 ans, et moi-même, 72 ans. Nous ne voulions pas partir avec un voyage organisé, mais nous avons demandé à une agence de nous aider à préparer le périple que nous voulions faire, avec les dates qui nous arrangeaient. Nous avions décidé de partir en mai 2004, cela nous semblait bien loin, on avait semble t'il le temps de nous y préparer mentalement, financièrement, etc... On peut vous assurer maintenant, que le temps va vite et que mai 2004 est vite arrivé ! Et c'est déjà passé ! Mais pas dans notre tête... Donc, l'agence a assuré les transferts à l'aéroport de Moscou, via un hôtel, transfert jusque devant la gare de Iaroslavl, et une visite guidée à Vladivostok. Elle nous a réservé les billets d'avion, l'hôtel à Moscou, et Vladivostok, et séjour chez l'habitant à Irkutsk, et également les billets de train, et les démarches pour les visas. ; Nous ne sommes peut-être pas si aventureuses que les jeunes, qui réservent eux-mêmes leurs billets de train, etc. mais on était plus rassuré comme ça, et nos maris également ! Nous avons fait le trajet, Moscou-Vladivostok, et Vladivostok - Irkutsk en train, puis retour en Avion, Irkutsk - Moscou et Moscou-Paris. Au départ, jusque Moscou, avec Aéroflot, ainsi que de lrkustk jusque Moscou au retour. Et, de Moscou à Paris, c'était un " combiné, Aéroflot - Air France ", mais avec avion Air France. Nous avons trouvé que les atterrissages avec Aéroflot étaient très doux et progressifs ; Dans le train, " le Rossya N°2 ", nous étions dans un compartiment à quatre, et avons, au départ, été deux fois trois nuits à trois, et une nuit à quatre. Et toujours avec des Russes. Même si l'on est un peu à l'étroit, les contacts sont toujours sympathiques et chaleureux, et intéressants. Nous pensons que s'il y a un problème avec certains, la provodnista peut nous changer de compartiment, s'il n'est pas trop plein. Nous sommes revenues par le train " Sibir " N°7 jusque Irkutsk, où l'une de nous a de la famille proche. Nous y sommes restées cinq jours, dans une famille qui loge des touristes. Début mai, il y avait très peu de touristes. Le temps était très agréable et même varié. Chaleur à Moscou, neige aux environs de Chita, pluie et brouillard quelquefois, mais dans l'ensemble, beau temps. Nous avons vu le côté Est du Lac Baïkal, en le longeant avec le train, encore gelé, et de toute beauté ! Par contre, à Listvianka, il était dégelé.
Le téléphone est très cher dans les hôtels !!! Les cartes de téléphone, sont différentes soit pour utiliser chez l'habitant, avec numéro code, soit cartes pour téléphone public, utilisable selon le district. Les cartes achetées à Moscou, ne fonctionnaient pas pour ltkutsk, et vice-versa... Et difficile à trouver des cartes, à Moscou, c'est au guichet du métro que nous les avons trouvées. N'hésitez pas à nous poser des questions
Le téléphone est très cher dans les hôtels !!! Les cartes de téléphone, sont différentes soit pour utiliser chez l'habitant, avec numéro code, soit cartes pour téléphone public, utilisable selon le district. Les cartes achetées à Moscou, ne fonctionnaient pas pour ltkutsk, et vice-versa... Et difficile à trouver des cartes, à Moscou, c'est au guichet du métro que nous les avons trouvées. N'hésitez pas à nous poser des questions
Itinéraire au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous !
Ca y est je pars la semaine prochaine et je n'arrive pas encore à réaliser ! Aller-Retour Bangkok. Destination : le Cambodge.
Mon itinéraire (très classique) que je modulerai peut-être en cours de séjour : Siem Rep, Battambang, Phnom Penh et la province de Kampot. Je dispose de trois semaines..
Alors, si vous avez des bonnes adresses à me filer, des conseils d’itinéraires sympas, ou tout simplement si vous voulez partager votre expérience, n’hésitez pas à me contacter … Je suis preneuse… !!!
Merci de vos réponses ! Je m’impatiente déjà…
Ca y est je pars la semaine prochaine et je n'arrive pas encore à réaliser ! Aller-Retour Bangkok. Destination : le Cambodge.
Mon itinéraire (très classique) que je modulerai peut-être en cours de séjour : Siem Rep, Battambang, Phnom Penh et la province de Kampot. Je dispose de trois semaines..
Alors, si vous avez des bonnes adresses à me filer, des conseils d’itinéraires sympas, ou tout simplement si vous voulez partager votre expérience, n’hésitez pas à me contacter … Je suis preneuse… !!!
Merci de vos réponses ! Je m’impatiente déjà…
J'AN HAIT MARE! English translation pending
Salut,
Loin de moi de vouloir jouer le vieux schnock (après tout, je n'ai que 32 ans) ou le prof de français, mais c'est plus fort que moi, quand un post est truffé de fautes d'orthographe ou de conjugaison, je décroche totalement. Je sais qu'une langue qui n'évolue pas est une langue qui se meurt, mais quand on en vient à ne même plus saisir le sens d'une phrase ou même d'un post entier, je trouve cela triste. Je me demande si certains se relisent avant d'envoyer leurs messages.
A mes yeux, l'écriture est un peu une image que l'on donne de soi-même, au même titre que son apparence physique. Les fautes d'orthographe et de conjugaison ne sont pas si dures à coriger avec un minimum de relecture et ce sont ainsi autant de tâches sur son image que l'on évite.
Privilègier le fond à la forme c'est bien, mais quand la forme devient repoussante... Comment donner envie ? Comment inspirer un minimum de crédit sur sa personne ?
Voilà, mes prochains posts seront moins pontifiants, c'est promis !
PS : Philobate, ce post ne t'es en aucun cas destiné !
Loin de moi de vouloir jouer le vieux schnock (après tout, je n'ai que 32 ans) ou le prof de français, mais c'est plus fort que moi, quand un post est truffé de fautes d'orthographe ou de conjugaison, je décroche totalement. Je sais qu'une langue qui n'évolue pas est une langue qui se meurt, mais quand on en vient à ne même plus saisir le sens d'une phrase ou même d'un post entier, je trouve cela triste. Je me demande si certains se relisent avant d'envoyer leurs messages.
A mes yeux, l'écriture est un peu une image que l'on donne de soi-même, au même titre que son apparence physique. Les fautes d'orthographe et de conjugaison ne sont pas si dures à coriger avec un minimum de relecture et ce sont ainsi autant de tâches sur son image que l'on évite.
Privilègier le fond à la forme c'est bien, mais quand la forme devient repoussante... Comment donner envie ? Comment inspirer un minimum de crédit sur sa personne ?
Voilà, mes prochains posts seront moins pontifiants, c'est promis !
PS : Philobate, ce post ne t'es en aucun cas destiné !
Budget au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Avant toutes choses, bravo pour ce site !! c'est un mine d'or!!
Bon voilà le pourquoi du comment... bon ok cet email va etre trés trés trés long... et si vous arrivez à la fin.. et bien nous vous en remercions d'avance!!
Voilà, ma petite famille et moi meme (3 enfants de 3, 6 et 9 ans et bien sur une femme
) allons surement rejoindre Montréal dans le cadre d'une mutation professionnelle.
Ma question est la suivante : Je souhaiterez savoir si notre premier budget prévisionnel tient la route?
Je vous le soumez donc à la critique
* Loyer : Nous prevoyons d'acheter une maison ( environ 4 ou 5 chambres ) entre Dorval et Boucherville, d'une valeur de 215 000$ (taxe incluse), avec un crédit de 105 000$ sur 180 mois à 6.5% (le taux vous parait il correcte?) soit donc des mensualités de 900$
* Pour chauffer cette maison : électricité 100$ / mois * L'eau : je crois qu'elle est compris dans les charges mais là je ne sais pas trop estimer les charges donc..... si quelqu'un à une info * Alimentation : 500$ ( pour 5 ça me parait pas beaucoup mais bon....) * Telephone : 50$ (bon on appellera belle maman et la famille en France quand meme) * Essence : 200$ par mois pour les 2 voitures ( le fameux 4x4 trop cher en France mais que oui monsieur je veux avoir à Montréal et la fourgonnette pour maman et les 3 enfants ) occasion bien sur * Plaque automobile : 255$ x 2 soit donc par mois 42.5$ * permis de conduire : 86x2 soit donc 7.2$ * assurance automobile : 800$ x2 soit 134$ * assurance maison : 60$ * Cable inetrnet : 30$
* taxe fonciére : ??? oups pas d'idée... * l'école pour la petite derniére de 3 ans : 3000$ par an je pense ? donc 250$ mensuel
Voilà ou j'en suis mais dites moi ce que vous en pensez et si j'ai oublié des choses...
De plus le salaire proposé est de 43 000$ annuel brut (c'est 33% de baisse par rapport à mon salaire en france !!!) mais comment cela se situe par rapport au salaire moyen ?
L'imposition est de 31% ai je pu lire à droite à gauche soit donc sur 43000$ brut annuel, un net de 29700 $ soit 2475$ mensuel ? qu'en pensez vous ?
De plus je pense que dans un premier temps afin que les enfants puissent s'intégrer (arrivée possible vers aout 2004) ma femme ne travaillerait pas avant janvier 2005.
Bon voilà, nous laissons ses données entre vos mains expertes et nous sommes impatient de vous lire...
A bientot
Virgine et Eric, Mathieu Marie et Maya
Avant toutes choses, bravo pour ce site !! c'est un mine d'or!!
Bon voilà le pourquoi du comment... bon ok cet email va etre trés trés trés long... et si vous arrivez à la fin.. et bien nous vous en remercions d'avance!!
Voilà, ma petite famille et moi meme (3 enfants de 3, 6 et 9 ans et bien sur une femme
Ma question est la suivante : Je souhaiterez savoir si notre premier budget prévisionnel tient la route?
Je vous le soumez donc à la critique
* Loyer : Nous prevoyons d'acheter une maison ( environ 4 ou 5 chambres ) entre Dorval et Boucherville, d'une valeur de 215 000$ (taxe incluse), avec un crédit de 105 000$ sur 180 mois à 6.5% (le taux vous parait il correcte?) soit donc des mensualités de 900$
* Pour chauffer cette maison : électricité 100$ / mois * L'eau : je crois qu'elle est compris dans les charges mais là je ne sais pas trop estimer les charges donc..... si quelqu'un à une info * Alimentation : 500$ ( pour 5 ça me parait pas beaucoup mais bon....) * Telephone : 50$ (bon on appellera belle maman et la famille en France quand meme) * Essence : 200$ par mois pour les 2 voitures ( le fameux 4x4 trop cher en France mais que oui monsieur je veux avoir à Montréal et la fourgonnette pour maman et les 3 enfants ) occasion bien sur * Plaque automobile : 255$ x 2 soit donc par mois 42.5$ * permis de conduire : 86x2 soit donc 7.2$ * assurance automobile : 800$ x2 soit 134$ * assurance maison : 60$ * Cable inetrnet : 30$
* taxe fonciére : ??? oups pas d'idée... * l'école pour la petite derniére de 3 ans : 3000$ par an je pense ? donc 250$ mensuel
Voilà ou j'en suis mais dites moi ce que vous en pensez et si j'ai oublié des choses...
De plus le salaire proposé est de 43 000$ annuel brut (c'est 33% de baisse par rapport à mon salaire en france !!!) mais comment cela se situe par rapport au salaire moyen ?
L'imposition est de 31% ai je pu lire à droite à gauche soit donc sur 43000$ brut annuel, un net de 29700 $ soit 2475$ mensuel ? qu'en pensez vous ?
De plus je pense que dans un premier temps afin que les enfants puissent s'intégrer (arrivée possible vers aout 2004) ma femme ne travaillerait pas avant janvier 2005.
Bon voilà, nous laissons ses données entre vos mains expertes et nous sommes impatient de vous lire...
A bientot
Virgine et Eric, Mathieu Marie et Maya
Infos sur logement à Nouméa en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Salut la compagnie, encore un!!
je viens de m'inscrire, je suis élève infirmier, je parts a nouméa de juin a aout, je recherche des infos sur le logement et j'espère de nouveaux amis qui partent la-bas ou des compagons de voyage..
voila si ça vous intéresse..😊 contactez moi!!!
Off on an adventure in Namibia!
April 11 – Day 1
It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

Tips and feedback from our trip to China, Vietnam, and Cambodia
Here are some tips from our 6-week trip (summer 2026) to China, Vietnam, and Cambodia. We traveled as a family of four with two kids aged 15 and 12.
I hope these notes help other travelers!
CHINA General You’ll need to download and set up a few apps: - Alipay and WeChat for payments (I didn’t withdraw a single bill the entire trip) - Didi for taxis - Amap = Chinese Maps (works great, especially for subways) - A translation app (we used Papago, but it sometimes gave weird results) - Google Lens for translating menus or signs—super handy. - HelloRide for bikes - Gemini and ChatGPT for everything: understanding daily life, enhancing visits, checking the weather, finding things. - HomeExchange if you want to lower travel costs (few listings in Asia except in big cities, often expats) - Trip.com is very useful, even essential, for trains, domestic flights, and hotels. Like Booking.com, the more you book with them, the more perks you get. So I’d even suggest checking flight tickets on this site, even if it’s a bit pricier. However, buying train tickets is complicated because (1) they only open 15 days in advance, and (2) they sell out fast. Trip.com just promises to buy them as soon as they’re available but doesn’t always succeed. It’s stressful and might force you to change your plans, especially if you’re aiming for a sleeper car and there are no seats left. Watch out for station names—many cities have multiple stations, including a high-speed rail one outside the city. For internet, we got the Asia plan from Holafly. It worked but seemed much slower than Chinese internet. I regretted not buying a Chinese SIM card because without internet in China, everything is VERY complicated (money, transport, etc.).
For the firewall, we used ExpressVPN, but it wasn’t always reliable. A bit disappointing. Ask ChatGPT for tips with screenshots to improve the settings.
Since we only had one SIM card with internet, we couldn’t rent shared bikes. If I were to do it again, I’d get a SIM for each person, even the kids, because distances in cities are huge. We walked *a lot*. Same goes for buses—it’s tricky with just one internet connection. Better to have a phone per person with internet. Book your visits as far in advance as possible—they often sell out. Watch out for power banks: if they don’t explicitly say "3C," they’ll confiscate it. Even if there’s a little airplane logo.
Shanghai In the evening, the streets leading to the Bund from the metro were so crowded that police were out in force blocking roads. Arrive early. We went around the north side.
Suzhou Be careful—there are two stations (common in China), and the high-speed rail one is 45–50 minutes from the old town. The Humble Administrator’s Garden was *packed*—we don’t recommend it. It turned into a marathon day from Shanghai (almost 4 hours from our hotel to the garden).
Beijing Forbidden City: Don’t go—I know it’s a shame, but it’s too crowded. I couldn’t buy tickets on the official site because of the kids’ passports. We ended up with a guided tour, the only way to get in (tickets sell out fast). The visit was disappointing—bad guide *and* massive crowds. You’ll queue a lot to enter and see certain areas. You’ll be checked often, so pack your bags carefully. Great Wall at Mutianyu: Crowded. Two hours by bus, and even though we arrived early, people were already leaving! I really think the best option is to leave your big bags in Beijing and stay overnight near the Wall. That way, you’ll have it to yourself a bit more. For transport: get off at Tiananmen Square metro and look for buses with official guides in bright yellow-green vests. No need to buy tickets online—they made me cancel mine to rebook on the spot. Buses leave when full. Note: the cable car and chairlift are separate—if you want to go up one side and down the other, you’ll need different tickets. The endless queue for the toboggan ride put us off. Quick tip: Incredible swimming spot in Beijing—on the north shore of Houhai Lake, you can swim by crossing the barrier. We did it twice with about ten other people. Bring a swimsuit!
Shapotou Desert Amazing, but it gets *very* hot in the afternoon. We had a tent (not an air-conditioned bungalow), which was unbearable during the day. We hung out in the restaurant. The paid activities are fun, except the camels—they look sad. The real highlight is the evening and sunset. The only downside: you can’t explore the desert alone or far—they don’t rent 4x4s, for example. We stayed at "The Desert Camping Hotel of the Proprietress of Shapotou." They were lovely.
Zhongwei Gaomiao Temple and its underground: Fun and short—you’ll see quirky Buddhist hell paintings.
Xi’an Terracotta Army: We took a Didi because for four people, a car was almost the same price as four shuttle tickets. It was packed—chaotic to see properly. We visited the halls in order: 3, 2, then 1—a good choice. Hua Shan Mountains: Left before sunrise to arrive when the ticket office opened (7 AM, I think). We were shocked to see so many people already coming down. 45 minutes by bus to the west cable car, then 15 minutes up. We did the west, south, east, central, then north peaks (in that order) before taking the other cable car down (you can buy the ticket at the top). A beautiful day. In the city, check out...
Chengdu Panda Research Center: Like Hua Shan, plan to arrive when the ticket office opens. Already *tons* of people, and it moves fast to see the big pandas before their nap. Have them drop you at the west entrance (not south), or you’ll have to walk uphill. Leshan Giant Buddha: Interesting. The trip is a bit long (metro, then train, then city bus, then shuttle on-site). We didn’t take the boat option but walked. In the end, you only spend a few minutes at the Buddha’s feet, but it’s a nice day out. Hotel tip: Panda Enjoy Home Hotel Apartments (Chengdu East Railway Station Dongda Road Branch). The view is insane, and the neighborhood is super convenient and nice. 646 CNY for 2 nights. Swimming: The municipal pool is an interesting experience, but don’t expect to swim—no one does. Everyone just splashes around where they can stand. The hours are a bit odd, with a break in the late afternoon.
Kunming The bike path along Dian Lake is pretty and often well-protected from cars. But like everywhere in China, it’s *packed*. Not much to say about visits—the flower market is a wholesale market, not very interesting. The ethnic minorities museum closed right in front of us. All the big malls are good for shopping.
Dali We thought we could bike around the lake in two days. Wrong on two counts: First, the lake’s edge is blocked to traffic and reserved for bikes (or tourist mini-buses). So you’re stuck on the main road, which never gives you a view of the lake, with all the trucks and cars. Doing 120 km like that wouldn’t make sense, in our opinion. The rice fields around are nice but not as impressive as elsewhere, so Dali isn’t worth it for that. The old town, all restored, is pretty but *packed*—thousands of people, especially in the evening.
Hekou (Vietnam border) Comfortable train from Kunming. In the parking lot, a bus (not well-marked, but Didi is an option) takes you to the border in 15–20 minutes. Short wait at both border posts. Fun to see the two lampposts near the border line: the Chinese one is new, modern, with a surveillance camera (of course), while the Vietnamese one is old and a bit rusty.
VIETNAM General: - You’ll need the Grab app for taxis - Very disappointed with 12Go—it doesn’t show all buses, never connects you with the company, and refuses refunds. Try booking directly with companies like FUTA Bus instead. - Credit cards are often accepted (supermarkets and modern stores), otherwise, you’ll need cash
Lao Cai 2 km between the border and the train station. The sleeper bus to Hanoi with Sao Viet is well-organized—it works.
Hanoi Ho Chi Minh Mausoleum closes early (10:30 AM, I think). Women’s Museum: Very good, not too long Temple of Literature: Beautiful, fairly quick This is where you should buy souvenirs, clothes, and knockoffs—the prices are reasonable, and the sellers are nicer than elsewhere. We recommend Cho Dong Xuan.
Tu Long Bay We did 2 days, 1 night (so really 24 hours on the boat) with Parfum d’Automne (French-speaking agency), which put us on a Cycad Cruise boat. Cost: 300 € per person—expensive, but it was amazing, super luxurious, and the buffet meals were delicious. We don’t regret the splurge. The only downside: no swimming in the bay (but there’s a pool on the boat). To swim, you’d need a 3-day, 2-night trip to an area not protected by the maritime park.
Phong Nha If you didn’t do the northern mountains due to time or weather (like us), Phong Nha is a great stop for a motorbike ride. It’s beautiful, especially the mountains west of the city toward the caves. There are two (small) swimming spots at the Botanic Garden—a pleasant 45-minute walk without stops. Hotel tip: Sunbeam Village (very friendly, pool, breakfast by the river, motorbike rentals)
Da Nang Hotel tip: Meridians by Hsuite—you’ll have the beach almost to yourself. You’ll still need to walk 15–20 minutes to the hyper-touristy area if you want to rent surfboards (150–200k VND per hour). The beach is beautiful, and the water is 30°C—great for a break on a long trip, especially since all transport goes through Da Nang.
Hoi An 45 minutes from Da Nang, so it’s easy to visit in a day, especially since the city isn’t that big and it’s *very* hot. Cooking class: MS Hanh cooking class—great (the market tour is a bit useless). We don’t recommend the "basket boat" tour—it’s a bit sad on a big brown pond with elderly guides.
Ho Chi Minh City Ben Thanh Market is a nightmare: starting prices are exorbitant, and the vendors are aggressive. Don’t go. The War Remnants Museum can be really tough for kids.
Can Tho Avoid this city. We made the mistake of going to see the floating market—don’t.
Chau Doc No Grab in the city, but regular taxis. One day is enough if you go early to the forest and the mountain in the late afternoon. 250k VND per person for the forest and its canals (45 minutes by motorbike) The sunset at Victoria Nui Sam can be magnificent if the clouds cooperate. Cheap and good restaurant: Quan Nem Nuong Sau Hiep Hotel tip: Homestay Khoa (2,250,000 VND for 3 nights)—adorable hostess, full of tips, clean rooms.
The speedboat to Cambodia is more comfortable than a bus. Book with Hangchau a few days in advance—payment in cash on the day (1,640,000 đ).
CAMBODIA General: - Issues with the "Bakong Tourists" app—we had to go to a big bank to load money onto it. We barely used it afterward.
Phnom Penh For us, a day and a half is enough if you want to spend more time elsewhere. Markets close early (around 6 PM) and are less interesting than in Hanoi, for example. The Royal Palace has a break from 11 AM to 2 PM, but there aren’t many people in the afternoon.
Siem Reap Trip with Capitol company—the bus is basic but cheap. Departs at 10:15 AM, 7-hour ride. Angkor entrance fee: 62 USD per person for a 3-day pass. Tickets are picked up at Angkor Enterprise. Renting two 125cc motorbikes: 10 USD each, plus 7 USD for gas. By bike, it took me 25 minutes to reach Angkor Wat’s pools. A basic city bike rental was 1 USD per hour. Short circuit by motorbike (in reverse): 7 hours with stops everywhere. Grand tour by tuk-tuk: Only 5 temples, 4.5 hours. If you want to see lots of monkeys, they’re grouped west of Bayon. For the temples, we asked Gemini (AI) at each stop to point out details that might interest kids (who can get bored with the repetition). It gave fun facts and things to look for—great for the little ones. Hotel tip: The Five Senses, run by a Frenchman, Bruno, who knows Cambodia inside out and organizes tours. Restaurant tip: Wild (only spring rolls, but *so* many varieties—delicious and cheap) Watch out: 1 hour to the airport, 50 km from the city. Show tip: The Phare Circus
CHINA General You’ll need to download and set up a few apps: - Alipay and WeChat for payments (I didn’t withdraw a single bill the entire trip) - Didi for taxis - Amap = Chinese Maps (works great, especially for subways) - A translation app (we used Papago, but it sometimes gave weird results) - Google Lens for translating menus or signs—super handy. - HelloRide for bikes - Gemini and ChatGPT for everything: understanding daily life, enhancing visits, checking the weather, finding things. - HomeExchange if you want to lower travel costs (few listings in Asia except in big cities, often expats) - Trip.com is very useful, even essential, for trains, domestic flights, and hotels. Like Booking.com, the more you book with them, the more perks you get. So I’d even suggest checking flight tickets on this site, even if it’s a bit pricier. However, buying train tickets is complicated because (1) they only open 15 days in advance, and (2) they sell out fast. Trip.com just promises to buy them as soon as they’re available but doesn’t always succeed. It’s stressful and might force you to change your plans, especially if you’re aiming for a sleeper car and there are no seats left. Watch out for station names—many cities have multiple stations, including a high-speed rail one outside the city. For internet, we got the Asia plan from Holafly. It worked but seemed much slower than Chinese internet. I regretted not buying a Chinese SIM card because without internet in China, everything is VERY complicated (money, transport, etc.).
For the firewall, we used ExpressVPN, but it wasn’t always reliable. A bit disappointing. Ask ChatGPT for tips with screenshots to improve the settings.
Since we only had one SIM card with internet, we couldn’t rent shared bikes. If I were to do it again, I’d get a SIM for each person, even the kids, because distances in cities are huge. We walked *a lot*. Same goes for buses—it’s tricky with just one internet connection. Better to have a phone per person with internet. Book your visits as far in advance as possible—they often sell out. Watch out for power banks: if they don’t explicitly say "3C," they’ll confiscate it. Even if there’s a little airplane logo.
Shanghai In the evening, the streets leading to the Bund from the metro were so crowded that police were out in force blocking roads. Arrive early. We went around the north side.
Suzhou Be careful—there are two stations (common in China), and the high-speed rail one is 45–50 minutes from the old town. The Humble Administrator’s Garden was *packed*—we don’t recommend it. It turned into a marathon day from Shanghai (almost 4 hours from our hotel to the garden).
Beijing Forbidden City: Don’t go—I know it’s a shame, but it’s too crowded. I couldn’t buy tickets on the official site because of the kids’ passports. We ended up with a guided tour, the only way to get in (tickets sell out fast). The visit was disappointing—bad guide *and* massive crowds. You’ll queue a lot to enter and see certain areas. You’ll be checked often, so pack your bags carefully. Great Wall at Mutianyu: Crowded. Two hours by bus, and even though we arrived early, people were already leaving! I really think the best option is to leave your big bags in Beijing and stay overnight near the Wall. That way, you’ll have it to yourself a bit more. For transport: get off at Tiananmen Square metro and look for buses with official guides in bright yellow-green vests. No need to buy tickets online—they made me cancel mine to rebook on the spot. Buses leave when full. Note: the cable car and chairlift are separate—if you want to go up one side and down the other, you’ll need different tickets. The endless queue for the toboggan ride put us off. Quick tip: Incredible swimming spot in Beijing—on the north shore of Houhai Lake, you can swim by crossing the barrier. We did it twice with about ten other people. Bring a swimsuit!
Shapotou Desert Amazing, but it gets *very* hot in the afternoon. We had a tent (not an air-conditioned bungalow), which was unbearable during the day. We hung out in the restaurant. The paid activities are fun, except the camels—they look sad. The real highlight is the evening and sunset. The only downside: you can’t explore the desert alone or far—they don’t rent 4x4s, for example. We stayed at "The Desert Camping Hotel of the Proprietress of Shapotou." They were lovely.
Zhongwei Gaomiao Temple and its underground: Fun and short—you’ll see quirky Buddhist hell paintings.
Xi’an Terracotta Army: We took a Didi because for four people, a car was almost the same price as four shuttle tickets. It was packed—chaotic to see properly. We visited the halls in order: 3, 2, then 1—a good choice. Hua Shan Mountains: Left before sunrise to arrive when the ticket office opened (7 AM, I think). We were shocked to see so many people already coming down. 45 minutes by bus to the west cable car, then 15 minutes up. We did the west, south, east, central, then north peaks (in that order) before taking the other cable car down (you can buy the ticket at the top). A beautiful day. In the city, check out...
Chengdu Panda Research Center: Like Hua Shan, plan to arrive when the ticket office opens. Already *tons* of people, and it moves fast to see the big pandas before their nap. Have them drop you at the west entrance (not south), or you’ll have to walk uphill. Leshan Giant Buddha: Interesting. The trip is a bit long (metro, then train, then city bus, then shuttle on-site). We didn’t take the boat option but walked. In the end, you only spend a few minutes at the Buddha’s feet, but it’s a nice day out. Hotel tip: Panda Enjoy Home Hotel Apartments (Chengdu East Railway Station Dongda Road Branch). The view is insane, and the neighborhood is super convenient and nice. 646 CNY for 2 nights. Swimming: The municipal pool is an interesting experience, but don’t expect to swim—no one does. Everyone just splashes around where they can stand. The hours are a bit odd, with a break in the late afternoon.
Kunming The bike path along Dian Lake is pretty and often well-protected from cars. But like everywhere in China, it’s *packed*. Not much to say about visits—the flower market is a wholesale market, not very interesting. The ethnic minorities museum closed right in front of us. All the big malls are good for shopping.
Dali We thought we could bike around the lake in two days. Wrong on two counts: First, the lake’s edge is blocked to traffic and reserved for bikes (or tourist mini-buses). So you’re stuck on the main road, which never gives you a view of the lake, with all the trucks and cars. Doing 120 km like that wouldn’t make sense, in our opinion. The rice fields around are nice but not as impressive as elsewhere, so Dali isn’t worth it for that. The old town, all restored, is pretty but *packed*—thousands of people, especially in the evening.
Hekou (Vietnam border) Comfortable train from Kunming. In the parking lot, a bus (not well-marked, but Didi is an option) takes you to the border in 15–20 minutes. Short wait at both border posts. Fun to see the two lampposts near the border line: the Chinese one is new, modern, with a surveillance camera (of course), while the Vietnamese one is old and a bit rusty.
VIETNAM General: - You’ll need the Grab app for taxis - Very disappointed with 12Go—it doesn’t show all buses, never connects you with the company, and refuses refunds. Try booking directly with companies like FUTA Bus instead. - Credit cards are often accepted (supermarkets and modern stores), otherwise, you’ll need cash
Lao Cai 2 km between the border and the train station. The sleeper bus to Hanoi with Sao Viet is well-organized—it works.
Hanoi Ho Chi Minh Mausoleum closes early (10:30 AM, I think). Women’s Museum: Very good, not too long Temple of Literature: Beautiful, fairly quick This is where you should buy souvenirs, clothes, and knockoffs—the prices are reasonable, and the sellers are nicer than elsewhere. We recommend Cho Dong Xuan.
Tu Long Bay We did 2 days, 1 night (so really 24 hours on the boat) with Parfum d’Automne (French-speaking agency), which put us on a Cycad Cruise boat. Cost: 300 € per person—expensive, but it was amazing, super luxurious, and the buffet meals were delicious. We don’t regret the splurge. The only downside: no swimming in the bay (but there’s a pool on the boat). To swim, you’d need a 3-day, 2-night trip to an area not protected by the maritime park.
Phong Nha If you didn’t do the northern mountains due to time or weather (like us), Phong Nha is a great stop for a motorbike ride. It’s beautiful, especially the mountains west of the city toward the caves. There are two (small) swimming spots at the Botanic Garden—a pleasant 45-minute walk without stops. Hotel tip: Sunbeam Village (very friendly, pool, breakfast by the river, motorbike rentals)
Da Nang Hotel tip: Meridians by Hsuite—you’ll have the beach almost to yourself. You’ll still need to walk 15–20 minutes to the hyper-touristy area if you want to rent surfboards (150–200k VND per hour). The beach is beautiful, and the water is 30°C—great for a break on a long trip, especially since all transport goes through Da Nang.
Hoi An 45 minutes from Da Nang, so it’s easy to visit in a day, especially since the city isn’t that big and it’s *very* hot. Cooking class: MS Hanh cooking class—great (the market tour is a bit useless). We don’t recommend the "basket boat" tour—it’s a bit sad on a big brown pond with elderly guides.
Ho Chi Minh City Ben Thanh Market is a nightmare: starting prices are exorbitant, and the vendors are aggressive. Don’t go. The War Remnants Museum can be really tough for kids.
Can Tho Avoid this city. We made the mistake of going to see the floating market—don’t.
Chau Doc No Grab in the city, but regular taxis. One day is enough if you go early to the forest and the mountain in the late afternoon. 250k VND per person for the forest and its canals (45 minutes by motorbike) The sunset at Victoria Nui Sam can be magnificent if the clouds cooperate. Cheap and good restaurant: Quan Nem Nuong Sau Hiep Hotel tip: Homestay Khoa (2,250,000 VND for 3 nights)—adorable hostess, full of tips, clean rooms.
The speedboat to Cambodia is more comfortable than a bus. Book with Hangchau a few days in advance—payment in cash on the day (1,640,000 đ).
CAMBODIA General: - Issues with the "Bakong Tourists" app—we had to go to a big bank to load money onto it. We barely used it afterward.
Phnom Penh For us, a day and a half is enough if you want to spend more time elsewhere. Markets close early (around 6 PM) and are less interesting than in Hanoi, for example. The Royal Palace has a break from 11 AM to 2 PM, but there aren’t many people in the afternoon.
Siem Reap Trip with Capitol company—the bus is basic but cheap. Departs at 10:15 AM, 7-hour ride. Angkor entrance fee: 62 USD per person for a 3-day pass. Tickets are picked up at Angkor Enterprise. Renting two 125cc motorbikes: 10 USD each, plus 7 USD for gas. By bike, it took me 25 minutes to reach Angkor Wat’s pools. A basic city bike rental was 1 USD per hour. Short circuit by motorbike (in reverse): 7 hours with stops everywhere. Grand tour by tuk-tuk: Only 5 temples, 4.5 hours. If you want to see lots of monkeys, they’re grouped west of Bayon. For the temples, we asked Gemini (AI) at each stop to point out details that might interest kids (who can get bored with the repetition). It gave fun facts and things to look for—great for the little ones. Hotel tip: The Five Senses, run by a Frenchman, Bruno, who knows Cambodia inside out and organizes tours. Restaurant tip: Wild (only spring rolls, but *so* many varieties—delicious and cheap) Watch out: 1 hour to the airport, 50 km from the city. Show tip: The Phare Circus
Off on a winter adventure in the American West!
Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


Lisbon/Galveston Transatlantic Review – NCL Viva in The Haven
Hi everyone,
Okay, here I go—I haven’t done a cruise review in ages, and even longer since I’ve posted one on this forum. So, this is kinda your fault, Catherine, if I’m getting back into it... I just hope I haven’t lost my touch!
It’s a transatlantic cruise, so there are a lot of sea days. That means this review will mostly focus on the ship, especially the "Haven" section, which doesn’t get much coverage on this forum. There’ll definitely be some comparisons with MSC’s Yacht Club, since they’re direct competitors.
This will be my third cruise with NCL—a company I really love—but my first in The Haven.
My two previous cruises were on smaller ships: the NCL Sun for the Chilean fjords and the NCL Spirit in February 2025 in Asia, departing from Taiwan and arriving in Korea. I *loved* the Spirit.
Alright, let’s get started!
This trip was booked almost last-minute in early October for late November, after I had to cut short my August trip for medical reasons.
At first, when I looked at this cruise, I hadn’t specifically decided to go for The Haven. I wanted a relaxing cruise but still with destinations I hadn’t been to before. I kinda stumbled upon this one, and the itinerary appealed to me. I also found the balcony cabin price pretty good—around 2800 € for a balcony cabin (for two), all-inclusive package included. Not including flights, of course. In the end, we decided to try The Haven (obviously not the same price), but I think we got a great deal for the promised perks.
Itinerary: Departure from Lisbon, arrival in Galveston, Texas. Stops: St. Martin, St. Thomas, La Romana, Cabo Rojo, Falmouth in Jamaica.
It’s a transatlantic cruise, so there are a lot of sea days. That means this review will mostly focus on the ship, especially the "Haven" section, which doesn’t get much coverage on this forum. There’ll definitely be some comparisons with MSC’s Yacht Club, since they’re direct competitors.
This will be my third cruise with NCL—a company I really love—but my first in The Haven.
My two previous cruises were on smaller ships: the NCL Sun for the Chilean fjords and the NCL Spirit in February 2025 in Asia, departing from Taiwan and arriving in Korea. I *loved* the Spirit.
Alright, let’s get started!
This trip was booked almost last-minute in early October for late November, after I had to cut short my August trip for medical reasons.
At first, when I looked at this cruise, I hadn’t specifically decided to go for The Haven. I wanted a relaxing cruise but still with destinations I hadn’t been to before. I kinda stumbled upon this one, and the itinerary appealed to me. I also found the balcony cabin price pretty good—around 2800 € for a balcony cabin (for two), all-inclusive package included. Not including flights, of course. In the end, we decided to try The Haven (obviously not the same price), but I think we got a great deal for the promised perks.
Itinerary: Departure from Lisbon, arrival in Galveston, Texas. Stops: St. Martin, St. Thomas, La Romana, Cabo Rojo, Falmouth in Jamaica.
2 weeks in the Cyclades
Hi everyone!
Blue skies (lots of them), whitewashed villages with steep alleyways, hundreds of churches, and... thousands of stairs? Welcome to the Cyclades! 🙂
We’d been dreaming about this for a while, but in July-August—with the crowds—no way! Now that I can travel outside school holidays, the Cyclades are back on the agenda. And so begins a loooong period of planning and second-guessing, with countless itinerary changes: the Cyclades, yes, but which ones? I was fixated on Folegandros (we won’t be going after all) and really wanted to visit Delos. So, for this first trip, it’ll be: Mykonos (and Delos)-Naxos-Amorgos-Santorini.
Saturday 24/05: Departure from Orly on a Transavia flight, arriving in Mykonos in the late afternoon. We found a hotel that offers free transfers (pretty rare and not insignificant—it’s 25 € each way for just a few kilometers 😠) and at a reasonable price (83 € per night for B&B). Time for dinner already: Greek salad and souvlaki (we’re in Greece, right?)
(Okay, this is actually a dakos with Naxos cheese, but I don’t have a photo of a Greek salad 😏).
Blue skies (lots of them), whitewashed villages with steep alleyways, hundreds of churches, and... thousands of stairs? Welcome to the Cyclades! 🙂
We’d been dreaming about this for a while, but in July-August—with the crowds—no way! Now that I can travel outside school holidays, the Cyclades are back on the agenda. And so begins a loooong period of planning and second-guessing, with countless itinerary changes: the Cyclades, yes, but which ones? I was fixated on Folegandros (we won’t be going after all) and really wanted to visit Delos. So, for this first trip, it’ll be: Mykonos (and Delos)-Naxos-Amorgos-Santorini.
Saturday 24/05: Departure from Orly on a Transavia flight, arriving in Mykonos in the late afternoon. We found a hotel that offers free transfers (pretty rare and not insignificant—it’s 25 € each way for just a few kilometers 😠) and at a reasonable price (83 € per night for B&B). Time for dinner already: Greek salad and souvlaki (we’re in Greece, right?)
(Okay, this is actually a dakos with Naxos cheese, but I don’t have a photo of a Greek salad 😏).21-Day Trip to La Gomera and La Palma
Travel Journal: 21 Days in La Gomera and La Palma
From February 6 to February 26, 2024
Tuesday, February 6 We left around 9 AM with our car, along with Pierre-Paul and Patricia, heading to the Bluepark parking lot in Bartenheim. As expected, we were awaited and left promptly for EuroAirport Basel. Took off at 12:25 PM for a 4-hour-15-minute flight under excellent conditions. Beautiful arrival in Tenerife with Teide in sight under a clear blue sky. Fifteen minutes later, we waited for bus No. 40 to Los Cristianos with quite a few other tourists, but we managed to find four seats. From the bus station, it was a 20-minute walk to our hotel. We checked into a lovely apartment for the four of us, complete with all the comforts. Outside, it was quite warm—at least 25°C! After dropping off our luggage, we went for a stroll. The immediate surroundings of the hotel held no interest for us: a modern, concrete area filled with hotels, bars, tourist agencies, and unappealing restaurants all offering the same bland international cuisine. Pat went to cool off at the pool, unfortunately overrun by loud, drunk English tourists. I took a walk to the paseo maritimo that leads to the port, skirting the seafront. The promenade was pleasant, but it could have been any seaside resort in the world—same old scene: a succession of bars with blaring music where many elderly people sipped cold beers waiting for the sunset, the backdrop a wall of resort-style hotels resembling rabbit hutches! Upon reaching the port, I scouted the route we’d take the next day to the Fred Olsen ferry. Back at the apartment, in the early evening, we looked for a non-touristy restaurant for dinner. Monique stopped a woman to ask her opinion! In this area, she told us, there’s no restaurant that serves Canarian or Spanish cuisine! The only place with decent restaurants is at the port. Off we went to the port, where we sat down at Al Bordo restaurant and ordered a seafood paella for four. Excellent, and at a very reasonable price (36 € for two). We returned to the hotel along the seafront.
Wednesday, February 7
Woke up at 6 AM. Had breakfast in the apartment with what we’d bought the day before at a supermarket. It was still dark when we left on foot toward the port, walking along the calm seafront at this early hour. Forty minutes later, we arrived and waited 10 minutes before the ferry docked. At 9:30 AM, we left the port of Los Cristianos for a 50-minute crossing on a calm sea under a beautiful blue sky. There were quite a few people on this large ferry, but many had no luggage, meaning they were visiting La Gomera for the day and would take the ferry back in the evening. Upon disembarking, we went straight to our rental car agency to pick up the car we’d booked online a few months earlier. It was a nice Peugeot 2008, spacious enough for the four of us and our luggage. We immediately took the beautiful road from San Sebastián that climbs directly into the mountains toward our rental in Vallehermoso. The road was in perfect condition—it seemed brand new, like all the others we’d take on this island later. This side of the island is very arid with little vegetation, and the terrain is particularly rugged, as it is throughout the island. We stopped at our first miradors, which would be followed by many more throughout our Canarian trip. Our first visit was to the small village of Agulo, perched on a promontory above the sea and at the foot of a high cliff. The village features typical Canarian houses with windows flush with the façade and black volcanic stone masonry on white or reddish-brown walls. The first recommended restaurant was already booked for a group, so we settled for the shaded terrace of the excellent El Alameda bar-restaurant. From Agulo, you can access the Abrante viewpoint via a winding road, where the view of Agulo, 600 meters below, is exceptional. A glass ledge over the void lets you test your fear of heights!
We drove to Vallehermoso to do our grocery shopping at the supermarket—a habit that would continue until the end of the trip. Our little house, "Casa rural El Encatadora," is located in a beautiful flower-filled valley a few kilometers west of Vallehermoso. Each of us had a bedroom with an en-suite bathroom, plus a living room, kitchen, and a small terrace overlooking the quiet street at the valley’s end, which didn’t bother us at all.
Thursday, February 8 The good weather seemed to follow us since our arrival in the Canary Islands. This morning, we took the road—still as beautiful and new—toward Arure, high up to the west. The landscape was magnificent, with breathtaking glimpses of the sea far below. In Arure, we parked in front of Conchita’s bar, where a hike (Rother No. 30) starts toward two viewpoints: Alojera, which we reached after 45 minutes on a lovely path. Monique, tired from the first steep climb, stopped at the first viewpoint and hitchhiked back to Arure. Meanwhile, we continued toward the second viewpoint, Los Barranquillos, where the view of the surroundings was partially hidden by misty clouds rising from the sea. The entire mountain is sculpted by ancient, endless terraces climbing until the slope becomes too steep for construction—visible traces of the hard work of past inhabitants trying to survive in a harsh environment. We had a decent lunch at La Conchita bar, then drove to the small seaside town of Puerto la Caleta, sheltered by an immense cliff plunging into the sea. Black sand beach, rough sea—despite our encouragement, Pat didn’t dare to swim! As for the old village of Caleta, it’s perched on the mountainside, and visiting it requires climbing steep, stair-filled alleys to discover a few traditional houses. Back at the casa, dinner in, and card games...
Vallehermoso
Friday, February 9 This morning, the sky was overcast, and the peaks around us were shrouded in clouds. We took the same road as yesterday to hike Las Creces. Quickly gaining altitude, we entered a thick fog—visibility was very limited. We stopped at the Las Creces parking lot; visibility improved, and the sun wasn’t far off. The hike is entirely within a beautiful laurel forest, with the sun playing hide-and-seek, but it wasn’t cold despite the altitude. After finishing the loop trail, we decided to picnic—not there, as it was too chilly—but on Vallehermoso’s beach, where we found a nice picnic area sheltered by large black rocks. A short digestive walk on the surrounding hill to admire the little beach from above. Back in Vallehermoso, we did some grocery shopping, then tried to return to the casa—only to find ourselves locked out because we’d left the key in the lock inside! After several attempts and with the help of Yéli, a relative of the owner we called for help, we were finally able to get back in!
Saturday, February 10
It rained last night, and the sky remained overcast. Monique decided to rest this morning. PP, Pat, and I set off on the hike that starts from the house toward the Marichal reservoir. The sun wasn’t far off, and by 11 AM, it was fully out. The pleasant hike passed by many flower-filled gardens and orchards—orange, lemon, and mandarin trees in fruit. The path climbed gently toward the reservoir, where the view of the Cano rock dominating the landscape was magnificent. The last part of the climb was a bit tough, overgrown with lush vegetation, and the trail was slippery from last night’s rain. We descended via a different, much more pleasant path and returned to the casa just in time for lunch, prepared by Monique. This valley is rich with its many farmers and market gardeners who’ve cultivated the entire valley, taking advantage of the water flowing down from the mountain, captured upstream and redistributed through countless pipes snaking along the paths. Numerous tanks also store water during dry periods. The houses are scattered across both sides of the valley, and these colorful little homes add a beautiful touch to the landscape. The many palm trees give this valley a distinctly tropical feel—you could almost imagine yourself in the Caribbean. Add to that some salsa music drifting from a hut where farmers were working, and the picture is complete. A well-chilled beer apéro capped off a lovely morning. The afternoon was dedicated to rest, relaxation, reading, and games.
Sunday, February 11 The blue sky returned, though a few clouds still capped the highest peaks. Today, we visited Garajonay National Park, which covers the highest central mountains. Up there, we were above the clouds, and the panoramas from the various viewpoints were stunning: first, Cherelepin, accessible from the Laguna Grande parking lot, then Alto de Garajonay, offering an exceptional view of Teide—over 3,000 meters high—emerging from the clouds on Tenerife, far in the distance. We continued to the Los Roques viewpoints, then stopped for lunch at the Degollada de Peraza restaurant, where the view of the barranco was impressive. We descended toward San Sebastián and checked into our new lodging, La Cabezada, located in the countryside about 3 km above San Sebastián. It’s a small apartment adjacent to the owner’s, with a lovely terrace overlooking the surrounding mountains and surrounded by a beautiful garden. Apéro, then dinner on our beautiful terrace.
Monday, February 12 This morning, we went down to visit San Sebastián de La Gomera: its old tower, main street with some beautiful traditional houses, and the Church of the Assumption. Back at the casa for lunch. In the afternoon, Pat, PP, and I set off on the short hike from San Sebastián beach to La Guancha beach. We drove down and parked on the beach. The path climbs along the hill overlooking San Sebastián, passes by the tall Christ statue dominating the landscape, and roughly follows the coast down to the isolated Guancha beach. A beautiful hike under a hot sun, and a swim was welcome, even if the beach and sea access weren’t very comfortable due to large pebbles and quickly deepening water. Apart from two nudist bathers, there was no one on this beach. We returned the same way.
Tuesday, February 13 Rest day. We went down to town to stroll and do some shopping. I took the opportunity to visit the parador, beautifully situated above the city in a lovely garden overlooking the port and town. Together, we went for a cuba libre at the "Cuba Libre" bar, then had lunch at Breñusca (mediocre paella!). Back at the casa, then we went back down to town to see a carnival parade, a "passacalles," which actually passed an hour earlier than scheduled. Oh well.
Wednesday, February 14 Each to their own program this morning. Pat went swimming at San Sebastián beach, Monique rested at the casa, and PP and I set off on the hike from Playa de Avalos to the Ermita de Guadalupe on Playa del Cangrejo. It wasn’t easy to find the right road or the parking spot, but we managed. The path seemed to have suffered landslides, according to a sign at the trailhead! We decided to check it out, ready to turn back if it seemed too dangerous. In the end, apart from one or two slightly tricky spots where we had to climb a pile of rocks, the trail remained passable, though a bit vertigo-inducing in places. The narrow path clings to very vertical cliffs nearly 300 meters above sea level! But what a magnificent view. At one point, the trail runs alongside a wall of basaltic pipes. We returned via the drivable track that parallels the trail a bit lower. Back at the house for lunch. In the late afternoon, we returned to town to attend the "Entierro de las Sardinas" (Burial of the Sardine), which closes the Canarian carnival festivities. While waiting, we strolled through the parador’s gardens and had mojitos in town. Around 9 PM, we heard the noise and cries of the mourners. The procession advanced, led by a large papier-mâché sardine on a float, surrounded by wailing mourners. The procession headed toward the sea, where the sardine was burned, and a mini fireworks display ended the procession. It was all very good-natured, and everyone had fun. We ended the evening with dinner at a good fish restaurant, El Pajar.
Entierro de la Sardina in San Sebastián de La Gomera
Thursday, February 15
Woke up at 5:15 AM. The only suitable ferry was at 7 AM, which would get us to La Palma by late morning rather than evening. We packed our bags, had breakfast, then headed to the port, left our rental car, and boarded the ferry to Tenerife, from where we’d continue to La Palma. Calm sea, beautiful sun—by 10:30 AM, we disembarked in La Palma. We picked up our car and immediately headed to our new apartment in Breña Alta. It’s a large apartment with a superb terrace facing the sea, fully equipped and very comfortable. The hosts recommended Casa Goyo restaurant, near the airport and close to us. It’s a restaurant with many small rooms, some of which can be reserved for families. The fish-based cuisine (chipirones, pulpo) was excellent, hearty, and reasonably priced. Since it’s in the airport’s flight path, we occasionally heard planes landing. Quick and efficient service. Afterward, we visited Santa Cruz de La Palma, which reminded us of the historic quarters of La Orotava in Tenerife or the capital of Gran Canaria.
Friday, February 16
Beautiful weather, blue sky. We headed to the San Bartolo viewpoint toward the northeast coast, then to the lovely village of San Andrés, which we explored. From there, we walked along the shore to the natural pools of Charco Azul, where we swam in the cool but "swimmable" sea. Back in San Andrés for lunch at the "San Andrés" restaurant on the beautiful church square. Very good fish-based meal. We got back in the car and continued along the north coast to the port of Espindola and the natural pools of Fajana near the Cumplida lighthouse. A fairly strong wind whipped up beautiful waves crashing onto the rocky coast in bursts of foam. Back in Santa Cruz, we stopped at the Mercadona supermarket to buy fresh shrimp for dinner.
San Andrés
Saturday, February 17
Uniform blue sky, even on the heights. We took the beautiful road that winds up to the summit of the Caldera de Taburiente. Several viewpoints offer 360° views of the entire island and beyond: you can make out La Gomera, El Hierro, and, of course, Tenerife with the perfect triangle of Teide. We parked at the Los Andes viewpoint parking lot and started our hike to Pico de la Cruz along a trail following the ridge, offering superb views into the caldera. We got back in the car and passed by the Roque de los Muchachos astronomical complex, composed of numerous observatories, some with very aesthetic mirror telescopes. We hiked from the Roque de los Muchachos parking lot to the various viewpoints, always as impressive. Picnic on site, then back to Santa Cruz. We stopped by our car dealer because the oil warning light came on—better safe than sorry. The representative reassured us but preferred to give us a Fiat Cross SUV instead.
The Caldera de Taburiente
Sunday, February 18 The weather was a bit mixed, with cloudy patches. We set off to hike the Barranco de la Cuba de Galga. Unfortunately, the Los Tilos trail had been closed for several months due to a major landslide. The parking lot by the road was already quite full, and indeed, we crossed paths with many hikers along the way—it’s an easy hike with little elevation gain, which is rare here in La Palma! The beautiful path winds through a very narrow, deep gorge covered in lush tropical vegetation—you’d think you were in a Southeast Asian forest, especially with the humidity in the gorge bringing out earthy and floral scents. Halfway through, Monique turned back while the rest of us continued to the Cuba de Galga. A light drizzle accompanied us on the return. For lunch, we went to Chipi Chipi restaurant in the heights of Santa Cruz. The cool air forced us to leave the lovely terrace for the slightly noisy dining room. The meal was very good and hearty. Afternoon spent resting at our house.
La Cuba de la Galga
Monday, February 19 A few clouds still clung to the nearby mountain peaks. We headed south to Los Canarios. We stopped in front of the small San Antonio Abad church, where a path leads to the viewpoint in 15 minutes. Then we visited the San Antonio Volcano Interpretation Center and climbed to the viewpoint via the trail along the crater’s edge, offering a plunging view into the crater. Then PP, Pat, and I headed toward the Teneguía volcano but turned back given the remaining distance and the intense heat bearing down on us! Plus, the landscape was rather arid and not very interesting. We got back in the car and drove down to the salt flats at the island’s southern tip. The ocean crashes here in large waves, exploding against the volcanic rocks and feeding a "blowhole" carved into the rock. We stopped for drinks at the salt flats restaurant, then headed home.
The salt flats in Fuencaliente
Tuesday, February 20 Beautiful weather with a few clouds clinging to the mountains, as usual. A relaxed morning since my parking reservation at La Cumbrecita didn’t start until 1 PM. It takes about 30 minutes from Santa Cruz to reach the valley floor via a beautiful but narrow road toward the end, though there’s very little traffic. Meanwhile, the clouds had disappeared, and the view from the La Cumbrecita viewpoint was superb. We recognized Pico de la Cruz in the distance, where we’d been a few days earlier. We then took the path leading to the Las Chozas viewpoint through a magnificent Canarian pine forest. We picnicked on site, then took the path to the Los Roques viewpoint. We returned the same way since the direct route was closed for construction. Back in Santa Cruz, we visited the Sanctuary of Las Nieves, with its beautiful golden Baroque altar.
Hike from La Cumbrecita
Wednesday, February 21 After packing our things and loading the car, we left Santa Cruz under a very blue sky for Los Llanos de Aridane, where we stopped to visit this lovely town. The Church of Nuestra Señora de los Remedios has a beautiful coffered ceiling and an original papier-mâché Christ statue from the 16th century. Around it, colorful old Canarian houses brighten the streets of the town center. We took the opportunity to stroll, do some shopping, and finally sat down at La Pergola restaurant for a mediocre lunch. We got back in the car to check into our new house in Arecida. On the way, we stopped at the Mirador del Time, which once again offered an impressive panorama, allowing us—for the first time—to see the damage caused by the Tajogaite volcano eruption in 2021. You can clearly see the still-smoking crater and the large black lava flow covering the landscape down to the sea. We really liked our new accommodation: a local house that’s been renovated on the heights of Arecida, not far from the Canarian pine forest. From several terraces, we have a 360° view of the sea and mountains. We even have a private pool! There are two beautiful, brand-new bedrooms, each with its own bathroom—the best. Plus, we’re on the GR 131 trail that runs along the Barranco de las Angustias toward the northeast.
Los Llanos de Aridane
Thursday, February 22 Once again, beautiful weather greeted us when we woke up. We started the GR 131 with the goal of reaching the Torre del Time viewpoint—about 400 meters of elevation gain. The path, quite steep at first, winds through a superb Canarian pine forest. A few viewpoints let you appreciate the sheer drop of the Barranco de las Angustias—watch out for vertigo! At the Torre del Time viewpoint, there’s a nearly 1,000-meter vertical drop. We returned via another path, the PLP1, which meanders first through this beautiful forest, then along lovely flower-filled gardens adjacent to beautiful properties that cascade from the forest down to the road serving these neighborhoods. This afternoon, we tried to get closer to the area devastated by the 2021 lava flows. Several roads are still closed or reserved for residents, while others—brand new—have been rebuilt to open up this densely populated and cultivated region. In some places, the lava flow slightly diverted, sparing some properties that logically should have disappeared. Now, they’re encircled by a massive cooled lava field. In other spots, twisted and charred metal scraps or greenhouse remains protrude from the lava—all that’s left of the former banana plantations. A little higher up, you can see the slightly smoking crater of Tajogaite, responsible for this disaster. Back to Casa Barreros.
View of Los Llanos and, in the background, the 2021 lava flow
Friday, February 23
Though the sky was still blue, the temperature had dropped due to a chilly wind. By midday, it still rose to 22°C. Today, we headed north, specifically to the town of Tijarafe, where a very narrow road descends to the small port, Porís de Candelaria. The 3.7-kilometer road drops 700 meters in elevation, with gradients up to 30%—it was going to be intense! Indeed, the descent was scary, with the void right next to the very narrow road where passing was impossible except at a few rare spots. Everything went well—there was little traffic at this early hour. From the parking lot at the bottom, a path leads to Porís de Candelaria. It’s surprising to see this small fishing hamlet nestled in the shelter of an immense cave opening onto the sea, which was quite rough today. The sun, at this time of year, would appear late in the cave, which remained in shadow for much of the day. We returned via the same road, strolled through the small town of Puntagorda, and had lunch at El Jardín de los Naranjos restaurant—excellent meal.
Fishing hamlet of Candelaria
Saturday, February 24 The air was still cool, but the sun was beautiful. While Monique stayed home to rest, the three of us headed to the village of Las Tricias to hike the Buracas Caves trail. We left the car parked on the LP1 road and took the small paved road down to the sign marking the trail’s start. The signage for all the trails we took here, as in La Gomera, was very well done. The path descended steadily, then more steeply toward the caves where the island’s first inhabitants lived—some petroglyphs are still visible in certain caves. The path then climbed back up, passing magnificent dragon trees and more or less elaborate huts occupied by Germans who’ve lived here for many years. Back at Casa Barreros for some rest.
Sunday, February 25 The weather once again blessed us with a beautiful day. This morning, we visited the local produce market held on weekends in Puntagorda. You’ll find agricultural products, crafts, and food to keep you going. A little further on, there’s a glass viewpoint overlooking the barranco plunging toward the sea, with a view of the thrill-seekers trying the zip line right next to it. Lunch at Naranjos—definitely a good spot—with their shrimp and spice tagliatelle. Back home for an afternoon of relaxation.
Monday, February 26 We left Arecida under a cloudy sky. Driving up from Los Llanos de Aridane toward the east, an enormous cascade of clouds poured from the mountain peaks into the Los Llanos plain—very impressive. Arriving in Santa Cruz, we went for a stroll, did some last-minute shopping, then had a final good-quality paella at La Chalana on the paseo maritimo. We left the car in the parking lot and took the 5 PM Olsen ferry to Tenerife on a slightly choppy sea, but the ferry didn’t rock too much. Arriving at 7:15 PM, we dropped off our things near the port in our reserved apartment and went for dinner at Abordo—rubbery chipirones. A digestive stroll among the ever-increasing number of tourists in Los Cristianos—restaurants were packed to the brim, the season is in full swing here. Gone is the calm of La Gomera and La Palma, and the laid-back tourism of German hikers among whom a few French were hiding!
Tuesday, February 27 To make our homemade breakfast more enjoyable, we went to buy pastries at the local bakery, then took one last walk on the paseo along the beaches, mingling with the many mobility scooters driven by elderly or disabled people, joggers, and tourists. Last apéro near the bus station, then off to the airport. After a smooth 4-hour-30-minute flight, we arrived in Basel-Mulhouse at 10:20 PM.
THE END
Conclusion A fantastic trip to two islands with magnificent and diverse nature, where landscapes range from desert-like to tropical depending on exposure to winds and clouds. Thanks to the many beautiful viewpoints, you can truly appreciate these exceptionally dynamic reliefs. A hiker’s paradise, the trails are all very well marked, though the choice of easy or moderate paths for "casual walkers" is quite limited. Another notable advantage, in our opinion, is that these islands are very lightly developed—you’ll hardly see any of those ugly hotel blocks that spoil the landscapes of some other Canary Islands. It’s true that the beaches on these two islands don’t meet traditional international tourism criteria: they’re small, with black sand, and often difficult to access. Special mention for the quality of the road network (except for a few small local roads), which seems brand new, well-paved, and well-signposted. We also enjoyed exceptional weather for February, with fewer than three days of gray or rainy weather out of 21.
Almost all the accommodations we chose met or exceeded our expectations, often at reasonable prices: an average of 98 € per night for an apartment or house with two bedrooms for four people.
All photos can be viewed by clicking this link: https://photos.app.goo.gl/G44pPk4g9PW1rNzg8
Tuesday, February 6 We left around 9 AM with our car, along with Pierre-Paul and Patricia, heading to the Bluepark parking lot in Bartenheim. As expected, we were awaited and left promptly for EuroAirport Basel. Took off at 12:25 PM for a 4-hour-15-minute flight under excellent conditions. Beautiful arrival in Tenerife with Teide in sight under a clear blue sky. Fifteen minutes later, we waited for bus No. 40 to Los Cristianos with quite a few other tourists, but we managed to find four seats. From the bus station, it was a 20-minute walk to our hotel. We checked into a lovely apartment for the four of us, complete with all the comforts. Outside, it was quite warm—at least 25°C! After dropping off our luggage, we went for a stroll. The immediate surroundings of the hotel held no interest for us: a modern, concrete area filled with hotels, bars, tourist agencies, and unappealing restaurants all offering the same bland international cuisine. Pat went to cool off at the pool, unfortunately overrun by loud, drunk English tourists. I took a walk to the paseo maritimo that leads to the port, skirting the seafront. The promenade was pleasant, but it could have been any seaside resort in the world—same old scene: a succession of bars with blaring music where many elderly people sipped cold beers waiting for the sunset, the backdrop a wall of resort-style hotels resembling rabbit hutches! Upon reaching the port, I scouted the route we’d take the next day to the Fred Olsen ferry. Back at the apartment, in the early evening, we looked for a non-touristy restaurant for dinner. Monique stopped a woman to ask her opinion! In this area, she told us, there’s no restaurant that serves Canarian or Spanish cuisine! The only place with decent restaurants is at the port. Off we went to the port, where we sat down at Al Bordo restaurant and ordered a seafood paella for four. Excellent, and at a very reasonable price (36 € for two). We returned to the hotel along the seafront.
Wednesday, February 7
Woke up at 6 AM. Had breakfast in the apartment with what we’d bought the day before at a supermarket. It was still dark when we left on foot toward the port, walking along the calm seafront at this early hour. Forty minutes later, we arrived and waited 10 minutes before the ferry docked. At 9:30 AM, we left the port of Los Cristianos for a 50-minute crossing on a calm sea under a beautiful blue sky. There were quite a few people on this large ferry, but many had no luggage, meaning they were visiting La Gomera for the day and would take the ferry back in the evening. Upon disembarking, we went straight to our rental car agency to pick up the car we’d booked online a few months earlier. It was a nice Peugeot 2008, spacious enough for the four of us and our luggage. We immediately took the beautiful road from San Sebastián that climbs directly into the mountains toward our rental in Vallehermoso. The road was in perfect condition—it seemed brand new, like all the others we’d take on this island later. This side of the island is very arid with little vegetation, and the terrain is particularly rugged, as it is throughout the island. We stopped at our first miradors, which would be followed by many more throughout our Canarian trip. Our first visit was to the small village of Agulo, perched on a promontory above the sea and at the foot of a high cliff. The village features typical Canarian houses with windows flush with the façade and black volcanic stone masonry on white or reddish-brown walls. The first recommended restaurant was already booked for a group, so we settled for the shaded terrace of the excellent El Alameda bar-restaurant. From Agulo, you can access the Abrante viewpoint via a winding road, where the view of Agulo, 600 meters below, is exceptional. A glass ledge over the void lets you test your fear of heights!
We drove to Vallehermoso to do our grocery shopping at the supermarket—a habit that would continue until the end of the trip. Our little house, "Casa rural El Encatadora," is located in a beautiful flower-filled valley a few kilometers west of Vallehermoso. Each of us had a bedroom with an en-suite bathroom, plus a living room, kitchen, and a small terrace overlooking the quiet street at the valley’s end, which didn’t bother us at all.
Thursday, February 8 The good weather seemed to follow us since our arrival in the Canary Islands. This morning, we took the road—still as beautiful and new—toward Arure, high up to the west. The landscape was magnificent, with breathtaking glimpses of the sea far below. In Arure, we parked in front of Conchita’s bar, where a hike (Rother No. 30) starts toward two viewpoints: Alojera, which we reached after 45 minutes on a lovely path. Monique, tired from the first steep climb, stopped at the first viewpoint and hitchhiked back to Arure. Meanwhile, we continued toward the second viewpoint, Los Barranquillos, where the view of the surroundings was partially hidden by misty clouds rising from the sea. The entire mountain is sculpted by ancient, endless terraces climbing until the slope becomes too steep for construction—visible traces of the hard work of past inhabitants trying to survive in a harsh environment. We had a decent lunch at La Conchita bar, then drove to the small seaside town of Puerto la Caleta, sheltered by an immense cliff plunging into the sea. Black sand beach, rough sea—despite our encouragement, Pat didn’t dare to swim! As for the old village of Caleta, it’s perched on the mountainside, and visiting it requires climbing steep, stair-filled alleys to discover a few traditional houses. Back at the casa, dinner in, and card games...
VallehermosoFriday, February 9 This morning, the sky was overcast, and the peaks around us were shrouded in clouds. We took the same road as yesterday to hike Las Creces. Quickly gaining altitude, we entered a thick fog—visibility was very limited. We stopped at the Las Creces parking lot; visibility improved, and the sun wasn’t far off. The hike is entirely within a beautiful laurel forest, with the sun playing hide-and-seek, but it wasn’t cold despite the altitude. After finishing the loop trail, we decided to picnic—not there, as it was too chilly—but on Vallehermoso’s beach, where we found a nice picnic area sheltered by large black rocks. A short digestive walk on the surrounding hill to admire the little beach from above. Back in Vallehermoso, we did some grocery shopping, then tried to return to the casa—only to find ourselves locked out because we’d left the key in the lock inside! After several attempts and with the help of Yéli, a relative of the owner we called for help, we were finally able to get back in!
Saturday, February 10
It rained last night, and the sky remained overcast. Monique decided to rest this morning. PP, Pat, and I set off on the hike that starts from the house toward the Marichal reservoir. The sun wasn’t far off, and by 11 AM, it was fully out. The pleasant hike passed by many flower-filled gardens and orchards—orange, lemon, and mandarin trees in fruit. The path climbed gently toward the reservoir, where the view of the Cano rock dominating the landscape was magnificent. The last part of the climb was a bit tough, overgrown with lush vegetation, and the trail was slippery from last night’s rain. We descended via a different, much more pleasant path and returned to the casa just in time for lunch, prepared by Monique. This valley is rich with its many farmers and market gardeners who’ve cultivated the entire valley, taking advantage of the water flowing down from the mountain, captured upstream and redistributed through countless pipes snaking along the paths. Numerous tanks also store water during dry periods. The houses are scattered across both sides of the valley, and these colorful little homes add a beautiful touch to the landscape. The many palm trees give this valley a distinctly tropical feel—you could almost imagine yourself in the Caribbean. Add to that some salsa music drifting from a hut where farmers were working, and the picture is complete. A well-chilled beer apéro capped off a lovely morning. The afternoon was dedicated to rest, relaxation, reading, and games.
Sunday, February 11 The blue sky returned, though a few clouds still capped the highest peaks. Today, we visited Garajonay National Park, which covers the highest central mountains. Up there, we were above the clouds, and the panoramas from the various viewpoints were stunning: first, Cherelepin, accessible from the Laguna Grande parking lot, then Alto de Garajonay, offering an exceptional view of Teide—over 3,000 meters high—emerging from the clouds on Tenerife, far in the distance. We continued to the Los Roques viewpoints, then stopped for lunch at the Degollada de Peraza restaurant, where the view of the barranco was impressive. We descended toward San Sebastián and checked into our new lodging, La Cabezada, located in the countryside about 3 km above San Sebastián. It’s a small apartment adjacent to the owner’s, with a lovely terrace overlooking the surrounding mountains and surrounded by a beautiful garden. Apéro, then dinner on our beautiful terrace.
Monday, February 12 This morning, we went down to visit San Sebastián de La Gomera: its old tower, main street with some beautiful traditional houses, and the Church of the Assumption. Back at the casa for lunch. In the afternoon, Pat, PP, and I set off on the short hike from San Sebastián beach to La Guancha beach. We drove down and parked on the beach. The path climbs along the hill overlooking San Sebastián, passes by the tall Christ statue dominating the landscape, and roughly follows the coast down to the isolated Guancha beach. A beautiful hike under a hot sun, and a swim was welcome, even if the beach and sea access weren’t very comfortable due to large pebbles and quickly deepening water. Apart from two nudist bathers, there was no one on this beach. We returned the same way.
Tuesday, February 13 Rest day. We went down to town to stroll and do some shopping. I took the opportunity to visit the parador, beautifully situated above the city in a lovely garden overlooking the port and town. Together, we went for a cuba libre at the "Cuba Libre" bar, then had lunch at Breñusca (mediocre paella!). Back at the casa, then we went back down to town to see a carnival parade, a "passacalles," which actually passed an hour earlier than scheduled. Oh well.
Wednesday, February 14 Each to their own program this morning. Pat went swimming at San Sebastián beach, Monique rested at the casa, and PP and I set off on the hike from Playa de Avalos to the Ermita de Guadalupe on Playa del Cangrejo. It wasn’t easy to find the right road or the parking spot, but we managed. The path seemed to have suffered landslides, according to a sign at the trailhead! We decided to check it out, ready to turn back if it seemed too dangerous. In the end, apart from one or two slightly tricky spots where we had to climb a pile of rocks, the trail remained passable, though a bit vertigo-inducing in places. The narrow path clings to very vertical cliffs nearly 300 meters above sea level! But what a magnificent view. At one point, the trail runs alongside a wall of basaltic pipes. We returned via the drivable track that parallels the trail a bit lower. Back at the house for lunch. In the late afternoon, we returned to town to attend the "Entierro de las Sardinas" (Burial of the Sardine), which closes the Canarian carnival festivities. While waiting, we strolled through the parador’s gardens and had mojitos in town. Around 9 PM, we heard the noise and cries of the mourners. The procession advanced, led by a large papier-mâché sardine on a float, surrounded by wailing mourners. The procession headed toward the sea, where the sardine was burned, and a mini fireworks display ended the procession. It was all very good-natured, and everyone had fun. We ended the evening with dinner at a good fish restaurant, El Pajar.
Entierro de la Sardina in San Sebastián de La GomeraThursday, February 15
Woke up at 5:15 AM. The only suitable ferry was at 7 AM, which would get us to La Palma by late morning rather than evening. We packed our bags, had breakfast, then headed to the port, left our rental car, and boarded the ferry to Tenerife, from where we’d continue to La Palma. Calm sea, beautiful sun—by 10:30 AM, we disembarked in La Palma. We picked up our car and immediately headed to our new apartment in Breña Alta. It’s a large apartment with a superb terrace facing the sea, fully equipped and very comfortable. The hosts recommended Casa Goyo restaurant, near the airport and close to us. It’s a restaurant with many small rooms, some of which can be reserved for families. The fish-based cuisine (chipirones, pulpo) was excellent, hearty, and reasonably priced. Since it’s in the airport’s flight path, we occasionally heard planes landing. Quick and efficient service. Afterward, we visited Santa Cruz de La Palma, which reminded us of the historic quarters of La Orotava in Tenerife or the capital of Gran Canaria.
Friday, February 16
Beautiful weather, blue sky. We headed to the San Bartolo viewpoint toward the northeast coast, then to the lovely village of San Andrés, which we explored. From there, we walked along the shore to the natural pools of Charco Azul, where we swam in the cool but "swimmable" sea. Back in San Andrés for lunch at the "San Andrés" restaurant on the beautiful church square. Very good fish-based meal. We got back in the car and continued along the north coast to the port of Espindola and the natural pools of Fajana near the Cumplida lighthouse. A fairly strong wind whipped up beautiful waves crashing onto the rocky coast in bursts of foam. Back in Santa Cruz, we stopped at the Mercadona supermarket to buy fresh shrimp for dinner.
San AndrésSaturday, February 17
Uniform blue sky, even on the heights. We took the beautiful road that winds up to the summit of the Caldera de Taburiente. Several viewpoints offer 360° views of the entire island and beyond: you can make out La Gomera, El Hierro, and, of course, Tenerife with the perfect triangle of Teide. We parked at the Los Andes viewpoint parking lot and started our hike to Pico de la Cruz along a trail following the ridge, offering superb views into the caldera. We got back in the car and passed by the Roque de los Muchachos astronomical complex, composed of numerous observatories, some with very aesthetic mirror telescopes. We hiked from the Roque de los Muchachos parking lot to the various viewpoints, always as impressive. Picnic on site, then back to Santa Cruz. We stopped by our car dealer because the oil warning light came on—better safe than sorry. The representative reassured us but preferred to give us a Fiat Cross SUV instead.
The Caldera de TaburienteSunday, February 18 The weather was a bit mixed, with cloudy patches. We set off to hike the Barranco de la Cuba de Galga. Unfortunately, the Los Tilos trail had been closed for several months due to a major landslide. The parking lot by the road was already quite full, and indeed, we crossed paths with many hikers along the way—it’s an easy hike with little elevation gain, which is rare here in La Palma! The beautiful path winds through a very narrow, deep gorge covered in lush tropical vegetation—you’d think you were in a Southeast Asian forest, especially with the humidity in the gorge bringing out earthy and floral scents. Halfway through, Monique turned back while the rest of us continued to the Cuba de Galga. A light drizzle accompanied us on the return. For lunch, we went to Chipi Chipi restaurant in the heights of Santa Cruz. The cool air forced us to leave the lovely terrace for the slightly noisy dining room. The meal was very good and hearty. Afternoon spent resting at our house.
La Cuba de la GalgaMonday, February 19 A few clouds still clung to the nearby mountain peaks. We headed south to Los Canarios. We stopped in front of the small San Antonio Abad church, where a path leads to the viewpoint in 15 minutes. Then we visited the San Antonio Volcano Interpretation Center and climbed to the viewpoint via the trail along the crater’s edge, offering a plunging view into the crater. Then PP, Pat, and I headed toward the Teneguía volcano but turned back given the remaining distance and the intense heat bearing down on us! Plus, the landscape was rather arid and not very interesting. We got back in the car and drove down to the salt flats at the island’s southern tip. The ocean crashes here in large waves, exploding against the volcanic rocks and feeding a "blowhole" carved into the rock. We stopped for drinks at the salt flats restaurant, then headed home.
The salt flats in FuencalienteTuesday, February 20 Beautiful weather with a few clouds clinging to the mountains, as usual. A relaxed morning since my parking reservation at La Cumbrecita didn’t start until 1 PM. It takes about 30 minutes from Santa Cruz to reach the valley floor via a beautiful but narrow road toward the end, though there’s very little traffic. Meanwhile, the clouds had disappeared, and the view from the La Cumbrecita viewpoint was superb. We recognized Pico de la Cruz in the distance, where we’d been a few days earlier. We then took the path leading to the Las Chozas viewpoint through a magnificent Canarian pine forest. We picnicked on site, then took the path to the Los Roques viewpoint. We returned the same way since the direct route was closed for construction. Back in Santa Cruz, we visited the Sanctuary of Las Nieves, with its beautiful golden Baroque altar.
Hike from La CumbrecitaWednesday, February 21 After packing our things and loading the car, we left Santa Cruz under a very blue sky for Los Llanos de Aridane, where we stopped to visit this lovely town. The Church of Nuestra Señora de los Remedios has a beautiful coffered ceiling and an original papier-mâché Christ statue from the 16th century. Around it, colorful old Canarian houses brighten the streets of the town center. We took the opportunity to stroll, do some shopping, and finally sat down at La Pergola restaurant for a mediocre lunch. We got back in the car to check into our new house in Arecida. On the way, we stopped at the Mirador del Time, which once again offered an impressive panorama, allowing us—for the first time—to see the damage caused by the Tajogaite volcano eruption in 2021. You can clearly see the still-smoking crater and the large black lava flow covering the landscape down to the sea. We really liked our new accommodation: a local house that’s been renovated on the heights of Arecida, not far from the Canarian pine forest. From several terraces, we have a 360° view of the sea and mountains. We even have a private pool! There are two beautiful, brand-new bedrooms, each with its own bathroom—the best. Plus, we’re on the GR 131 trail that runs along the Barranco de las Angustias toward the northeast.
Los Llanos de AridaneThursday, February 22 Once again, beautiful weather greeted us when we woke up. We started the GR 131 with the goal of reaching the Torre del Time viewpoint—about 400 meters of elevation gain. The path, quite steep at first, winds through a superb Canarian pine forest. A few viewpoints let you appreciate the sheer drop of the Barranco de las Angustias—watch out for vertigo! At the Torre del Time viewpoint, there’s a nearly 1,000-meter vertical drop. We returned via another path, the PLP1, which meanders first through this beautiful forest, then along lovely flower-filled gardens adjacent to beautiful properties that cascade from the forest down to the road serving these neighborhoods. This afternoon, we tried to get closer to the area devastated by the 2021 lava flows. Several roads are still closed or reserved for residents, while others—brand new—have been rebuilt to open up this densely populated and cultivated region. In some places, the lava flow slightly diverted, sparing some properties that logically should have disappeared. Now, they’re encircled by a massive cooled lava field. In other spots, twisted and charred metal scraps or greenhouse remains protrude from the lava—all that’s left of the former banana plantations. A little higher up, you can see the slightly smoking crater of Tajogaite, responsible for this disaster. Back to Casa Barreros.
View of Los Llanos and, in the background, the 2021 lava flowFriday, February 23
Though the sky was still blue, the temperature had dropped due to a chilly wind. By midday, it still rose to 22°C. Today, we headed north, specifically to the town of Tijarafe, where a very narrow road descends to the small port, Porís de Candelaria. The 3.7-kilometer road drops 700 meters in elevation, with gradients up to 30%—it was going to be intense! Indeed, the descent was scary, with the void right next to the very narrow road where passing was impossible except at a few rare spots. Everything went well—there was little traffic at this early hour. From the parking lot at the bottom, a path leads to Porís de Candelaria. It’s surprising to see this small fishing hamlet nestled in the shelter of an immense cave opening onto the sea, which was quite rough today. The sun, at this time of year, would appear late in the cave, which remained in shadow for much of the day. We returned via the same road, strolled through the small town of Puntagorda, and had lunch at El Jardín de los Naranjos restaurant—excellent meal.
Fishing hamlet of CandelariaSaturday, February 24 The air was still cool, but the sun was beautiful. While Monique stayed home to rest, the three of us headed to the village of Las Tricias to hike the Buracas Caves trail. We left the car parked on the LP1 road and took the small paved road down to the sign marking the trail’s start. The signage for all the trails we took here, as in La Gomera, was very well done. The path descended steadily, then more steeply toward the caves where the island’s first inhabitants lived—some petroglyphs are still visible in certain caves. The path then climbed back up, passing magnificent dragon trees and more or less elaborate huts occupied by Germans who’ve lived here for many years. Back at Casa Barreros for some rest.
Sunday, February 25 The weather once again blessed us with a beautiful day. This morning, we visited the local produce market held on weekends in Puntagorda. You’ll find agricultural products, crafts, and food to keep you going. A little further on, there’s a glass viewpoint overlooking the barranco plunging toward the sea, with a view of the thrill-seekers trying the zip line right next to it. Lunch at Naranjos—definitely a good spot—with their shrimp and spice tagliatelle. Back home for an afternoon of relaxation.
Monday, February 26 We left Arecida under a cloudy sky. Driving up from Los Llanos de Aridane toward the east, an enormous cascade of clouds poured from the mountain peaks into the Los Llanos plain—very impressive. Arriving in Santa Cruz, we went for a stroll, did some last-minute shopping, then had a final good-quality paella at La Chalana on the paseo maritimo. We left the car in the parking lot and took the 5 PM Olsen ferry to Tenerife on a slightly choppy sea, but the ferry didn’t rock too much. Arriving at 7:15 PM, we dropped off our things near the port in our reserved apartment and went for dinner at Abordo—rubbery chipirones. A digestive stroll among the ever-increasing number of tourists in Los Cristianos—restaurants were packed to the brim, the season is in full swing here. Gone is the calm of La Gomera and La Palma, and the laid-back tourism of German hikers among whom a few French were hiding!
Tuesday, February 27 To make our homemade breakfast more enjoyable, we went to buy pastries at the local bakery, then took one last walk on the paseo along the beaches, mingling with the many mobility scooters driven by elderly or disabled people, joggers, and tourists. Last apéro near the bus station, then off to the airport. After a smooth 4-hour-30-minute flight, we arrived in Basel-Mulhouse at 10:20 PM.
THE END
Conclusion A fantastic trip to two islands with magnificent and diverse nature, where landscapes range from desert-like to tropical depending on exposure to winds and clouds. Thanks to the many beautiful viewpoints, you can truly appreciate these exceptionally dynamic reliefs. A hiker’s paradise, the trails are all very well marked, though the choice of easy or moderate paths for "casual walkers" is quite limited. Another notable advantage, in our opinion, is that these islands are very lightly developed—you’ll hardly see any of those ugly hotel blocks that spoil the landscapes of some other Canary Islands. It’s true that the beaches on these two islands don’t meet traditional international tourism criteria: they’re small, with black sand, and often difficult to access. Special mention for the quality of the road network (except for a few small local roads), which seems brand new, well-paved, and well-signposted. We also enjoyed exceptional weather for February, with fewer than three days of gray or rainy weather out of 21.
Almost all the accommodations we chose met or exceeded our expectations, often at reasonable prices: an average of 98 € per night for an apartment or house with two bedrooms for four people.
All photos can be viewed by clicking this link: https://photos.app.goo.gl/G44pPk4g9PW1rNzg8
Retour d'expérience de Pékin à Shanghai via Wutaishan English translation pending
Il y a un an, le 17 mai 2019, nous partions en Chine trois semaines, mon épouse et moi-même. Nous avions longtemps hésité à y aller, et quand nous y repensons maintenant, vu la crise sanitaire actuelle, nous nous disons que nous avions bien fait. Pourquoi ce récit maintenant ? D’abord pour les photos (lien à la fin), qui nous rappellent des souvenirs, meilleurs aujourd’hui que juste après le retour, et qui pourraient faire rêver de futurs voyageurs. Ensuite pour quelques explications des conditions de ce voyage, même si elles sont peut-être hors de propos aujourd’hui. Et évidemment, merci à tous ceux qui nous ont aidés sur ce forum par leurs publications, ou leurs réponses directes à nos questions.
Nos impressions générales La Grande muraille et tant d'autres sites, nous en rêvions, surtout après le récit et le film d'un cousin il y a six ans. Car auparavant, mon épouse avait de gros préjugés sur les Chinois (différend historique avec les Vietnamiens, bien qu'elle ait aussi des origines chinoises !), et je m'imaginais les voyages en Chine exclusivement urbains. Ces avis ont été nuancés. Nous avons volontairement choisi un parcours culturel, avec de nombreux sites classés à l'Unesco, au nord, la région historique la plus densément peuplée. Nous avons laissé de côté le sud, en se disant que ce serait pour un éventuel autre voyage, et sachant que certains paysages devaient ressembler au nord Vietnam que nous connaissons déjà. En trois semaines, impossible de visiter un pays 17 fois plus grand que la France. Au final, nous ne sommes pas mécontents de nos choix, mais le timing était quand même serré, car nous avons sous-estimé les temps de transports, la foule, la fatigue. Surtout à Pékin, ce n'est pas 4 jours qu'il nous fallait, mais 5 ou 6, tant il y a de choses à voir. Nous nous demandons toujours comment certains tours opérateurs enchaînent la Cité interdite, la Colline du charbon, et le temple du Ciel dans la même journée, sans compter les embouteillages pour leurs cars ! Ces premières journées à Pékin ont été difficiles, mal remis du décalage horaire, et sans repères culturels. Le premier dîner a été épique pour se faire comprendre et l'accueil pas très chaleureux à notre guesthouse. À Hangzhou, nous avions un programme chargé qui aurait nécessité 2 jours au lieu de 1 seul. Nous avons finalement privilégié les rencontres aux visites. A Shanghai, alors que nous avions planifié tout notre voyage en fonction de la date, nous avons raté la course des bateaux-dragons, car elle avait été avancée d'un jour. Le matin même à la télé au petit-déjeuner, nous avions vu des images... Nous nous disions, tiens, ils se préparent pour demain... Si nous avions compris le chinois... La date n'était même pas actualisée sur les rares sites internet en anglais ! Les réceptionnistes de l'hôtel ne connaissaient même pas la manifestation ! Finalement nous sommes retournés dans la vieille ville chinoise, où la foule était beaucoup plus nombreuse que la première fois. Côté foule justement, le pire pour nous a été la Cité Interdite, malgré nos précautions, puis dans une moindre mesure, le Palais d’été à Pékin (un dimanche, mais moins monde dans les espaces avec suppléments), l’armée de terre cuite à Xi’an (bien aménagé quand même), le jardin du Humble administrateur à Suzhou (dommage, mais nous étions prévenus), le temple suspendu près de Datong (très petit). À part deux demi-journées de pluie à Xi'an (bien trempés !) et Shanghai, et le ciel parfois gris, notamment à Pékin, le temps était magnifique et les températures autour de 30 degrés. Nous avons évité un 39 degrés de justesse à Xi'an.
Notre trajet
J1 # ven 17-mai # 23:20 Départ du vol Air France J2 # sam 18-mai # Arrivée 15:35 à PEKIN. Retrait des devises au DAB à l’aéroport + achat carte SIM / Transfert aéroport-hôtel en taxi (24 km, 40 mn) / Installation à l’hôtel pour 4 nuits près du temple des Lamas. J3 # dim 19-mai # Palais d'été (métro, A/S environ 1H, 20 km) J4 # lun 20-mai # Excursion aux tombeaux Ming + Grande muraille à Mutianyu (taxi A/R 160 km, 3H 30) J5 # mar 21-mai # Mat : Cité Interdite (métro) / AM : Temple du Ciel, jardin uniquement (métro) J6 # mer 22-mai # Mat : Temple des Lamas / hutongs (à pied, 400 m de l’hôtel) / AM : Taxi pour la gare. Départ du train à 14:16, arrivée à 20:43 à DATONG. Taxi pour l’hôtel (10 mn) dans le centre historique, et installation pour 2 nuits. J7 # jeu 23-mai # Mat : Excursion aux Grottes de Yungang (taxi A/R 35 km, 1H) / AM : Temple de Huayan (à pied, à 400 m de l’hôtel) J8 # ven 24-mai # Mat : Monastère suspendu (85 km, 1H15) et pagode en bois (58 km, 45 mn) / AM : Continuation en taxi vers les montagnes sacrées de WUTAISHAN (110 km, 2H 15). Installation à l’hôtel pour 2 nuits. J9 # sam 25-mai # Monastères de Wutaishan : Pusading, Xiantong, Tayuan, Nanshan (à pied/taxi) J10 # dim 26-mai # Mat : Route vers Pingyao (car, 400 km, environ 5H) / AM : Taxi et installation à l’hôtel à PINGYAO dans le centre historique pour 2 nuits. Début des visites à pied : remparts, temple de Confucius. J11 # lun 27-mai # Visite de la vieille ville de Pingyao (à pied). J12 # mar 28-mai # Mat : Excursion à la Résidence Qiao (taxi A/R, 50 km, 2H) / AM : Temple de Shuanglin (taxi, 8 km, 25 mn). Continuation vers la gare (8 km, 10 mn). Départ du train à 15:43, arrivée à XI’AN à 18:29. Taxi pour l’hôtel dans le centre historique (16 km, 45 mn), et installation pour 2 nuits. J13 # mer 29-mai # Mat : Armée en terre cuite (bus A/R 84 km, 2H) / AM : centre commercial près de l’hôtel J14 # jeu 30-mai # Mat : Musée du Shanxi, Grande pagode de l’Oie Sauvage (métro/à pied) / AM : Quartier Hui et Grande mosquée (à pied). Taxi pour la gare. Départ du train à 17:11, arrivée à 18:42 à LUOYANG. Taxi pour l’hôtel et installation pour 2 nuits. J15 # ven 31-mai # Excursion au Monastère Shaolin, puis au temple du Cheval blanc (Tour en bus, A/R 110 km) J16 # sam 01-juin # Mat : Grottes de Longmen (taxi A/R 30 km, 30 mn). Continuation pour la gare. / AM : Départ du train à 11:50 (dej à bord), arrivée à 17:13 à SUZHOU. Taxi pour l’hôtel et installation pour 2 nuits. J17 # dim 02-juin # Mat : Jardin de l’Humble Administrateur puis musée de la Soie (taxi / à pied) / AM : Excursion à Tongli (métro), bateau sur les canaux, jardins Pearl Tower et Tuisi. J18 # lun 03-juin # Mat : Marché aux fleurs, Jardin de la forêt de Lion (à pied) / AM : Canaux (à pied). Taxi pour la gare. Départ du train à 16:05, arrivée à 17:27 à HANGZHOU. Taxi pour l’hôtel et installation pour 1 seule nuit. J19 # mar 04-juin # Mat : Lac de l’Ouest (1ère visite à pied). Champs de thé de Longjin (voiture) / AM : Bateau sur le lac de l’Ouest pour l’île centrale. Centre historique avec une pharmacie de 1874. Taxi (vers 16H30) pour la gare. Départ du train à 18:06, arrivée à 19:00 à SHANGHAI. Taxi pour l’hôtel (20 km, 40 mn), et installation pour 3 nuits. J20 # mer 05-juin # Mat : Jardin Yu et vieille ville chinoise (taxi). / AM : Rue de Nankin, Bund, ferry, Pudong (métro/à pied/bateau) / Soir : Tour Jin Mao, puis Bund et rue de Nankin (taxi/ à pied/ métro) J21 # jeu 06-juin # Mat : Concession Française, dont parc Fuxing (métro/à pied/taxi) / AM : Musée de Shanghai, People square (à pied). J22 # ven 07-juin # Mat : Marché aux grillons, Suzhou creek pour la course des bateaux-dragons loupée, Temple de Jade (à pied/métro/taxi) / AM : Courses dans la vieille ville chinoise (métro/taxi/à pied) / Soir (vers 19H) : Taxi pour la gare de Longyang Road (12 km, 25 mn). Train Maglev pour l'aéroport (10 mn). Vol départ à 23:20. J23 # sam 08-juin # Arrivée à Paris à 05:40.
Notre budget final Avant de partir, nous avions contacté par internet des tours opérateurs sur place, pensant à la barrière de la langue. Les prix nous ont finalement dissuadés d'en sélectionner un. Au final, après comparaison, et même si les prestations sont forcément différentes, ils étaient plus élevés de 50 à 100% par rapport à ce que nous avons réalisé par nous-mêmes, moins de 2000 € par personne, se décomposant ainsi :
450 € pour le vol international A/R direct sur Air France. Vraiment pas cher, et un Airbus A380 au retour. 420 € pour les transports intérieurs, dont 84 € pour les métros/taxi en ville, 170 € pour 2500 km en train, et 166 € pour 1000 km en taxi/car. 38 € en moyenne (de 17 à 71 €) la chambre double. Moins de 12 € pour l’alimentaire par personne et par jour. 126 € par personne pour les frais de visa, parmi les plus chers au monde. Près de 300 € par personne pour nos visites. Presque tout est payant, et est même relativement cher par rapport au revenu moyen chinois, jusqu’à 120 ou 130 yuans certains sites, et encore nous avions des tarifs de moyenne saison. Nous nous sommes dit que c'était un moyen dissuasif de réduire la foule, que la tranquillité avait un prix. Mais dans les musées gratuits de Xi'an ou de Shanghai, il n'y avait pas vraiment plus de monde qu'ailleurs. A noter par ailleurs qu’à Mutianyu, les deux téléphériques n’appartenant pas à la même société, il faut payer deux fois pour la montée et pour la descente, et le prix est plus cher en haut qu’aux guichets en bas. Mieux vaut prévoir ! La visite de la Grande muraille nous est ainsi revenue à 560 yuans pour deux, mais sans regrets, car nous étions vraiment tranquilles. Cadeaux-souvenirs-achats « personnels » non compris.
Le taux de change nous est revenu en moyenne à 7,60 yuans par euro, hors frais bancaires.
Nos transports interurbains Pour les grandes distances, nous n’avons pris aucun vol intérieur, vu leurs coûts un peu élevés et les durées acceptables des trajets en trains.
Nous avons principalement pris des TGV en 2nde classe, réservés via le site internet fr.trip.com. Les rames sont nickel, les gares immenses comme des aéroports. Attention, il peut exister plusieurs gares dans les villes (TGV, non TGV, directions diverses). Bien revérifier sur sa réservation. Il est facile de se repérer avec les directions en caractères latins. Nous avons récupéré sans frais tous nos billets dans la première gare calme (Pingyao) pour éviter ensuite de faire la queue à chaque fois. Nous arrivions en général une heure avant le départ. Une seule fois, nous nous sommes mal placés sur les quais, à l'arrière au lieu de l'avant. Les agents nous ont alors aidés à porter nos bagages dans les couloirs de la rame. Les trains sont parfaitement à l'heure. Seul le Pékin-Datong n'était pas un TGV. Nous avions une cabine 1ère classe avec banquettes 4 lits, bien que nous circulions de jour. Nous avons eu toute la cabine pour nous seuls sur la seconde moitié du trajet, et de jeunes voisins sur la première moitié. Nous n'avons pas discuté avec eux, ils ne parlaient apparemment pas anglais. Comme plusieurs Chinois, nous avons utilisé deux fois les fontaines d'eau bouillante en bout de voiture pour nos boites de noodles. Des prises électriques étaient disponibles pour charger les smartphones.
Train Pékin-Datong, où nos voisins font la sieste !
Gare de Xi'an, immense comme un aéroport.
Quais à Shuzhou, prêts à monter comme tout le monde.
Entre Datong et Wutaishan, nous avons pris un taxi via notre hôtelier très sympathique. Le chauffeur ne parlait pas anglais mais nous avons réussi à nous comprendre via un traducteur. Nous avions plusieurs étapes prévues. Nous l'avons invité à déjeuner. Pour la Grande muraille, nous avons aussi trouvé notre jeune chauffeur via notre hôtelier. Il parlait anglais et nous avons eu des conversations très intéressantes. Il s'est baladé aussi avec nous et nous l'avons invité à déjeuner. C'était une très belle journée, sûrement mieux qu'avec un groupe.
Notre taxi à la barrière de péage de la vallée de Wutaishan, où il a eu quelques problèmes administratifs.
Nous n’avons fait qu’un seul trajet en car régulier, entre Wutaishan et Pingyao. Notre hôtelier s’est occupé de la réservation, touchant sans doute une commission. Il nous a déconseillé le taxi en raison du prix, que je me suis fait confirmé directement auprès d’un chauffeur. Finalement, nous n'avons pas regretté. D'une part, nous n’avions que de l'autoroute et les paysages n’étaient pas extraordinaires. D'autre part, nous avons côtoyé un groupe sympathique de pèlerins, qui nous ont même offert à manger dans un arrêt routier. Et au terminus, une autre passagère s'est assurée que nous étions bien récupérés par un taxi avant de nous lâcher ! Nous étions les seuls occidentaux, mais certains Chinois travaillaient à l'étranger et parlaient très bien anglais.
Dans un relais routier vers Pingyao.
Pour Shaolin, via notre hôtelier très sympathique, nous sommes partis en car avec un petit groupe, le seul du voyage, avec surtout des Chinois dont certains de l'étranger qui nous ont servi de traducteur... parfois... autrement dit, nous n'avons pas eu beaucoup d'explications. C'était plutôt bien organisé, avec des transferts en bus ou voiture en fonction des options, mais nous avons quand même perdu beaucoup de temps l'après-midi pour la visite du temple du Cheval blanc, qui à la limite ne méritait pas un détour : 45 mn de visite pour 3h de transports et d'attente. Nous aurions du prendre un taxi ou se contenter de Shaolin.
Nos transports urbains En ville, nous avons utilisé le métro, le taxi quand les stations étaient éloignées, et nos pieds ! Les villes ayant souvent plus d'un million d'habitants, elles disposent d'un métro (Pékin, Xi'an, Suzhou, Hangzhou, Shanghai). Nous nous sommes facilement repérés et avons pris les tickets à l'unité dans les distributeurs automatiques. Comme dans les aéroports et les gares, les voyageurs passent sous un portail électronique et les sacs passent aux rayons X. C'est quand même assez fluide, car peu de personnes ont un sac finalement. A la sortie Tiananmen, il y avait un contrôle supplémentaire des cartes d’identité ou passeports, et nous avons perdu 20 mn. Côté sécurité, pas de soucis, au moins une caméra tous les 2 mètres ! Pékin, qui doit avoir le plus ancien métro, a aussi peu d'escalators. Cela rajoute de la fatigue. Pas de PUB, peu de décoration, le métro est surtout fonctionnel et très propre.
Distributeur automatique de billets dans le métro à Pékin
Le taxi n'est pas très cher, et est intéressant à partir du forfait kilométrique de 2 ou 3 km et pour deux personnes. Avec nos bagages, nous l'avons systématiquement pris entre les gares et nos hébergements, même à Luoyang où nous aurions pu marcher seulement sur 500 ou 700 m. Le chauffeur était d'ailleurs surpris, car par la route, le chemin était plus long ! Nous avons parfois eu beaucoup de difficultés à héler un taxi. Bien qu'ils soient nombreux, ceux-ci sont souvent réservés. Nous avons attendus parfois 20 à 30 mn, surtout à Xi'an, craignant même louper notre train. Certains chauffeurs n'ont pas voulu nous prendre à cause des bagages trop volumineux ou de la destination... Ils ne manquent pas de clients ! Bien que nous étions prévenus, nous avons été arnaqués une fois à Shanghai, la nuit. Le compteur ne fonctionnait pas et le chauffeur a baragouiné sans que nous lui demandions le prix de la course. Résultat : 100 yuans au lieu de sans doute 20 ou 30. Enfin, à la sortie nord de la Cité interdite, la station de métro est assez éloignée. Des bus sont disponibles, mais nous ne voulions pas nous aventurer, bien que des francophones auraient pu nous aider. Et les taxis étaient hors de prix, 100 yuans minimum. Nous sommes donc partis à pied jusqu'au métro, en faisant une pause resto.
Nos hébergements Parmi les 9, nous étions 3 fois dans des petites structures familiales (Pékin, Pingyao, Hangzhou), 3 fois en AJ ou moyennes structures (Datong, Wutaishan, Luoyang), et 3 fois en grands hôtels chinois (Xi'an, Suzhou, Shanghai). Les réservations via Booking.com étaient plutôt conformes, mais une a été annulée quelques jours avant et nous avons pu la remplacer sans soucis (Suzhou devait être une guesthouse). Nous étions plutôt dans les centres historiques. Pékin était un peu plus vieux, le reste était très propre. Les tarifs sont naturellement plus élevés dans les très grandes villes. Pour seulement 17 euros la nuit, nous avions quelques doutes sur Pingyao malgré de bons commentaires, mais c'était effectivement l'un de nos meilleurs hébergements. Les douches n'étaient généralement pas séparées des WC. Le wifi fonctionnait partout. L'accueil était plus distant dans les grands hôtels, pas beaucoup d'efforts pour nous aider ou parler en anglais, sachant que leur clientèle était surtout chinoise. Sinon nos logeurs nous ont toujours aidés pour des informations ou des déplacements. Quand nous avions le petit-déjeuner inclus, c'était chinois, et nous n'avons pas vraiment apprécié, même à Datong qui était top et où nous avions une corbeille de fruits chaque jour dans notre chambre. A Hangzhou, devant notre perplexité, la patronne nous a guidés à pied près du lac puis nous a baladés en voiture vers les champs de thé, gracieusement, avec un autre couple germano-chinois. Ce fut une matinée très sympa.
Entrée de notre chambre dans une cour carrée à Pingyao
Notre restauration Contrairement à nos habitudes, nous n'avons pas souvent cherché des restos recommandés, car ils étaient parfois éloignés. Nous avons privilégié les restos ayant des cartes avec photo à défaut de traduction anglaise (rare), des plats exposés en vitrine, ou de nombreux clients chinois. Des chinois parlant anglais des tables voisines nous ont parfois aidés à la compréhension des plats. Quelques belles surprises, comme un énorme poisson à Datong, ou le quartier Hui à Xi’an, mais nous en avons eu aussi des mauvaises entre les plats épicés ou non, le chaud-froid, le sucré-salé. Reste notre valeur sûre : les dumplings, de toutes sortes et vraiment pas chers. Nous avons aussi bien aimé les champignons très variés, avec diverses préparations en sauce, frits, sautés... Le canard laqué ? Pas gouté à Pékin, mais nous connaissons bien à Paris. Nous avons succombé une fois à une pizzeria (assez moyen et cher dans le chic quartier de Xiantidi à Shanghai), et deux fois à un Mac do (alors que nous y allons très rarement en France). En fait, c'était plus intéressant d'y voir les Chinois y manger. Côté desserts, le choix était restreint dans les restos. Dans des superettes et des épiceries fines, nous avons trouvé quelques gâteaux excellents, des bonbons et fruits confits. C’était difficile de comprendre la composition, nous hésitions beaucoup au début, moins à la fin ! Des choses que nous aimions, nous ne les avons pas retrouvées dans une autre région, et nous avons regretté. Les fruits nous ont manqué, et c'est seulement vers la fin, plus au sud, que nous en avons vu beaucoup, notamment des litchis. Nous n'avons jamais été malades, mais nous avons perdu quelques kilos, ce qui ne nous était jamais arrivé en voyage, même en Inde.
Resto Dejuyan à Pingyo, l'un des rares recommandés que nous ayons fait.
Les dumplings, une valeur sûre !
Nos facilités matérielles Dès l'arrivée à l'aéroport, nous avons retiré de l'argent à un DAB (retrait maxi de 3000 yuans, nous avons préféré Bank of China et ACBD), et avons pris une carte SIM dans un petit stand de China Mobile. Le forfait téléphone n'était pas élevé mais suffisant pour nos rares appels locaux. La carte SIM était aussi utile pour internet dans la rue, quoique le GPS maps.me n'en a pas besoin si les cartes sont préalablement téléchargées comme nous l’avions fait. Pour les appels internationaux (France, Etats-Unis, Vietnam), nous avons utilisé Viber avec le wifi dans les hôtels. J’avais installé l’application WeChat, mais impossible de payer avec. Elle a juste servi à quelques échanges avec deux Chinois. Nous avions aussi installé un VPN avant d’arriver dans le pays.
Nos contacts avec la population Comme beaucoup de touristes, notre crainte était la barrière de la langue, vu que très peu de Chinois parlent anglais, et que les idéogrammes remplacent notre alphabet. Alors oui, les contacts ont été limités, quoique... Nous avons eu une longue conversation avec notre jeune chauffeur qui s'est baladé avec nous sur la Grande muraille. Idem à Hangzhou. Les Chinois de l'étranger nous ont souvent bien aidé pour les traductions, sinon nous avions Google translate, et nos interlocuteurs avaient aussi une application. Le plus long échange ainsi a été avec notre hôtelier à Datong, une bonne demi-heure. Nous avons bien rigolé parfois, car les traductions n’étaient pas parfaites dans les deux sens. Mieux vaut des phrases courtes, et passer par la traduction Chinois-anglais que Chinois-français. Mais toujours être dépendant d'une machine, ne nous incitait pas à engager la conversation, nous cherchions à nous débrouiller seuls, et immanquablement, nous sommes passés à côté d'informations importantes, comme pour la fête des bateaux-dragon qui devait être le clou de notre voyage. Certains Chinois, qui voyaient bien que la conversation était impossible, nous ont même carrément tourné le dos. Pourquoi perdre son temps ? Le plus incroyable était dans un grand resto à Shanghai, qui était sûr de faire le plein. Du coup, nous sommes ressortis ! Mais en général, les Chinois ont été assez attentifs à nos attentes. Nous avons croisé très peu d'étrangers, ceux-ci étant souvent noyés dans la masse de tous les touristes chinois. Nous étions même des extraterrestres à Wutaishan. Shanghai était plus cosmopolite, mais il était trop tard pour échanger sur des expériences.
Nos cadeaux-souvenirs Nous ne sommes pas trop adeptes des objets décoratifs. Nous avons surtout ramené des produits alimentaires : champignons et fleurs de troellius (infusion) de Wutaishan, bœuf de Pingyao, bœuf séché, gâteaux divers, bonbons et fruits confits, ainsi que d’excellents litchis frais. Nous avons aussi acheté à Shanghai une paire de Feiyue, portée notamment par les moines de Shaolin.
Nos photos au cours de ce voyage C’est par ici : https://photos.google.com/share/AF1QipMbz1iSnD8-2C2FlzUyjiKaHFiHcv7YxnA7BFq0dXuLDTWOz2FeQvzF0LgIXugLFw?key=Zkt5eFNxd1pYWTFmdzZISDdZM3k5aDBNR0lNTlBB
Nos impressions générales La Grande muraille et tant d'autres sites, nous en rêvions, surtout après le récit et le film d'un cousin il y a six ans. Car auparavant, mon épouse avait de gros préjugés sur les Chinois (différend historique avec les Vietnamiens, bien qu'elle ait aussi des origines chinoises !), et je m'imaginais les voyages en Chine exclusivement urbains. Ces avis ont été nuancés. Nous avons volontairement choisi un parcours culturel, avec de nombreux sites classés à l'Unesco, au nord, la région historique la plus densément peuplée. Nous avons laissé de côté le sud, en se disant que ce serait pour un éventuel autre voyage, et sachant que certains paysages devaient ressembler au nord Vietnam que nous connaissons déjà. En trois semaines, impossible de visiter un pays 17 fois plus grand que la France. Au final, nous ne sommes pas mécontents de nos choix, mais le timing était quand même serré, car nous avons sous-estimé les temps de transports, la foule, la fatigue. Surtout à Pékin, ce n'est pas 4 jours qu'il nous fallait, mais 5 ou 6, tant il y a de choses à voir. Nous nous demandons toujours comment certains tours opérateurs enchaînent la Cité interdite, la Colline du charbon, et le temple du Ciel dans la même journée, sans compter les embouteillages pour leurs cars ! Ces premières journées à Pékin ont été difficiles, mal remis du décalage horaire, et sans repères culturels. Le premier dîner a été épique pour se faire comprendre et l'accueil pas très chaleureux à notre guesthouse. À Hangzhou, nous avions un programme chargé qui aurait nécessité 2 jours au lieu de 1 seul. Nous avons finalement privilégié les rencontres aux visites. A Shanghai, alors que nous avions planifié tout notre voyage en fonction de la date, nous avons raté la course des bateaux-dragons, car elle avait été avancée d'un jour. Le matin même à la télé au petit-déjeuner, nous avions vu des images... Nous nous disions, tiens, ils se préparent pour demain... Si nous avions compris le chinois... La date n'était même pas actualisée sur les rares sites internet en anglais ! Les réceptionnistes de l'hôtel ne connaissaient même pas la manifestation ! Finalement nous sommes retournés dans la vieille ville chinoise, où la foule était beaucoup plus nombreuse que la première fois. Côté foule justement, le pire pour nous a été la Cité Interdite, malgré nos précautions, puis dans une moindre mesure, le Palais d’été à Pékin (un dimanche, mais moins monde dans les espaces avec suppléments), l’armée de terre cuite à Xi’an (bien aménagé quand même), le jardin du Humble administrateur à Suzhou (dommage, mais nous étions prévenus), le temple suspendu près de Datong (très petit). À part deux demi-journées de pluie à Xi'an (bien trempés !) et Shanghai, et le ciel parfois gris, notamment à Pékin, le temps était magnifique et les températures autour de 30 degrés. Nous avons évité un 39 degrés de justesse à Xi'an.
Notre trajet

J1 # ven 17-mai # 23:20 Départ du vol Air France J2 # sam 18-mai # Arrivée 15:35 à PEKIN. Retrait des devises au DAB à l’aéroport + achat carte SIM / Transfert aéroport-hôtel en taxi (24 km, 40 mn) / Installation à l’hôtel pour 4 nuits près du temple des Lamas. J3 # dim 19-mai # Palais d'été (métro, A/S environ 1H, 20 km) J4 # lun 20-mai # Excursion aux tombeaux Ming + Grande muraille à Mutianyu (taxi A/R 160 km, 3H 30) J5 # mar 21-mai # Mat : Cité Interdite (métro) / AM : Temple du Ciel, jardin uniquement (métro) J6 # mer 22-mai # Mat : Temple des Lamas / hutongs (à pied, 400 m de l’hôtel) / AM : Taxi pour la gare. Départ du train à 14:16, arrivée à 20:43 à DATONG. Taxi pour l’hôtel (10 mn) dans le centre historique, et installation pour 2 nuits. J7 # jeu 23-mai # Mat : Excursion aux Grottes de Yungang (taxi A/R 35 km, 1H) / AM : Temple de Huayan (à pied, à 400 m de l’hôtel) J8 # ven 24-mai # Mat : Monastère suspendu (85 km, 1H15) et pagode en bois (58 km, 45 mn) / AM : Continuation en taxi vers les montagnes sacrées de WUTAISHAN (110 km, 2H 15). Installation à l’hôtel pour 2 nuits. J9 # sam 25-mai # Monastères de Wutaishan : Pusading, Xiantong, Tayuan, Nanshan (à pied/taxi) J10 # dim 26-mai # Mat : Route vers Pingyao (car, 400 km, environ 5H) / AM : Taxi et installation à l’hôtel à PINGYAO dans le centre historique pour 2 nuits. Début des visites à pied : remparts, temple de Confucius. J11 # lun 27-mai # Visite de la vieille ville de Pingyao (à pied). J12 # mar 28-mai # Mat : Excursion à la Résidence Qiao (taxi A/R, 50 km, 2H) / AM : Temple de Shuanglin (taxi, 8 km, 25 mn). Continuation vers la gare (8 km, 10 mn). Départ du train à 15:43, arrivée à XI’AN à 18:29. Taxi pour l’hôtel dans le centre historique (16 km, 45 mn), et installation pour 2 nuits. J13 # mer 29-mai # Mat : Armée en terre cuite (bus A/R 84 km, 2H) / AM : centre commercial près de l’hôtel J14 # jeu 30-mai # Mat : Musée du Shanxi, Grande pagode de l’Oie Sauvage (métro/à pied) / AM : Quartier Hui et Grande mosquée (à pied). Taxi pour la gare. Départ du train à 17:11, arrivée à 18:42 à LUOYANG. Taxi pour l’hôtel et installation pour 2 nuits. J15 # ven 31-mai # Excursion au Monastère Shaolin, puis au temple du Cheval blanc (Tour en bus, A/R 110 km) J16 # sam 01-juin # Mat : Grottes de Longmen (taxi A/R 30 km, 30 mn). Continuation pour la gare. / AM : Départ du train à 11:50 (dej à bord), arrivée à 17:13 à SUZHOU. Taxi pour l’hôtel et installation pour 2 nuits. J17 # dim 02-juin # Mat : Jardin de l’Humble Administrateur puis musée de la Soie (taxi / à pied) / AM : Excursion à Tongli (métro), bateau sur les canaux, jardins Pearl Tower et Tuisi. J18 # lun 03-juin # Mat : Marché aux fleurs, Jardin de la forêt de Lion (à pied) / AM : Canaux (à pied). Taxi pour la gare. Départ du train à 16:05, arrivée à 17:27 à HANGZHOU. Taxi pour l’hôtel et installation pour 1 seule nuit. J19 # mar 04-juin # Mat : Lac de l’Ouest (1ère visite à pied). Champs de thé de Longjin (voiture) / AM : Bateau sur le lac de l’Ouest pour l’île centrale. Centre historique avec une pharmacie de 1874. Taxi (vers 16H30) pour la gare. Départ du train à 18:06, arrivée à 19:00 à SHANGHAI. Taxi pour l’hôtel (20 km, 40 mn), et installation pour 3 nuits. J20 # mer 05-juin # Mat : Jardin Yu et vieille ville chinoise (taxi). / AM : Rue de Nankin, Bund, ferry, Pudong (métro/à pied/bateau) / Soir : Tour Jin Mao, puis Bund et rue de Nankin (taxi/ à pied/ métro) J21 # jeu 06-juin # Mat : Concession Française, dont parc Fuxing (métro/à pied/taxi) / AM : Musée de Shanghai, People square (à pied). J22 # ven 07-juin # Mat : Marché aux grillons, Suzhou creek pour la course des bateaux-dragons loupée, Temple de Jade (à pied/métro/taxi) / AM : Courses dans la vieille ville chinoise (métro/taxi/à pied) / Soir (vers 19H) : Taxi pour la gare de Longyang Road (12 km, 25 mn). Train Maglev pour l'aéroport (10 mn). Vol départ à 23:20. J23 # sam 08-juin # Arrivée à Paris à 05:40.
Notre budget final Avant de partir, nous avions contacté par internet des tours opérateurs sur place, pensant à la barrière de la langue. Les prix nous ont finalement dissuadés d'en sélectionner un. Au final, après comparaison, et même si les prestations sont forcément différentes, ils étaient plus élevés de 50 à 100% par rapport à ce que nous avons réalisé par nous-mêmes, moins de 2000 € par personne, se décomposant ainsi :
450 € pour le vol international A/R direct sur Air France. Vraiment pas cher, et un Airbus A380 au retour. 420 € pour les transports intérieurs, dont 84 € pour les métros/taxi en ville, 170 € pour 2500 km en train, et 166 € pour 1000 km en taxi/car. 38 € en moyenne (de 17 à 71 €) la chambre double. Moins de 12 € pour l’alimentaire par personne et par jour. 126 € par personne pour les frais de visa, parmi les plus chers au monde. Près de 300 € par personne pour nos visites. Presque tout est payant, et est même relativement cher par rapport au revenu moyen chinois, jusqu’à 120 ou 130 yuans certains sites, et encore nous avions des tarifs de moyenne saison. Nous nous sommes dit que c'était un moyen dissuasif de réduire la foule, que la tranquillité avait un prix. Mais dans les musées gratuits de Xi'an ou de Shanghai, il n'y avait pas vraiment plus de monde qu'ailleurs. A noter par ailleurs qu’à Mutianyu, les deux téléphériques n’appartenant pas à la même société, il faut payer deux fois pour la montée et pour la descente, et le prix est plus cher en haut qu’aux guichets en bas. Mieux vaut prévoir ! La visite de la Grande muraille nous est ainsi revenue à 560 yuans pour deux, mais sans regrets, car nous étions vraiment tranquilles. Cadeaux-souvenirs-achats « personnels » non compris.
Le taux de change nous est revenu en moyenne à 7,60 yuans par euro, hors frais bancaires.
Nos transports interurbains Pour les grandes distances, nous n’avons pris aucun vol intérieur, vu leurs coûts un peu élevés et les durées acceptables des trajets en trains.
Nous avons principalement pris des TGV en 2nde classe, réservés via le site internet fr.trip.com. Les rames sont nickel, les gares immenses comme des aéroports. Attention, il peut exister plusieurs gares dans les villes (TGV, non TGV, directions diverses). Bien revérifier sur sa réservation. Il est facile de se repérer avec les directions en caractères latins. Nous avons récupéré sans frais tous nos billets dans la première gare calme (Pingyao) pour éviter ensuite de faire la queue à chaque fois. Nous arrivions en général une heure avant le départ. Une seule fois, nous nous sommes mal placés sur les quais, à l'arrière au lieu de l'avant. Les agents nous ont alors aidés à porter nos bagages dans les couloirs de la rame. Les trains sont parfaitement à l'heure. Seul le Pékin-Datong n'était pas un TGV. Nous avions une cabine 1ère classe avec banquettes 4 lits, bien que nous circulions de jour. Nous avons eu toute la cabine pour nous seuls sur la seconde moitié du trajet, et de jeunes voisins sur la première moitié. Nous n'avons pas discuté avec eux, ils ne parlaient apparemment pas anglais. Comme plusieurs Chinois, nous avons utilisé deux fois les fontaines d'eau bouillante en bout de voiture pour nos boites de noodles. Des prises électriques étaient disponibles pour charger les smartphones.
Train Pékin-Datong, où nos voisins font la sieste !
Gare de Xi'an, immense comme un aéroport.
Quais à Shuzhou, prêts à monter comme tout le monde.Entre Datong et Wutaishan, nous avons pris un taxi via notre hôtelier très sympathique. Le chauffeur ne parlait pas anglais mais nous avons réussi à nous comprendre via un traducteur. Nous avions plusieurs étapes prévues. Nous l'avons invité à déjeuner. Pour la Grande muraille, nous avons aussi trouvé notre jeune chauffeur via notre hôtelier. Il parlait anglais et nous avons eu des conversations très intéressantes. Il s'est baladé aussi avec nous et nous l'avons invité à déjeuner. C'était une très belle journée, sûrement mieux qu'avec un groupe.
Notre taxi à la barrière de péage de la vallée de Wutaishan, où il a eu quelques problèmes administratifs.Nous n’avons fait qu’un seul trajet en car régulier, entre Wutaishan et Pingyao. Notre hôtelier s’est occupé de la réservation, touchant sans doute une commission. Il nous a déconseillé le taxi en raison du prix, que je me suis fait confirmé directement auprès d’un chauffeur. Finalement, nous n'avons pas regretté. D'une part, nous n’avions que de l'autoroute et les paysages n’étaient pas extraordinaires. D'autre part, nous avons côtoyé un groupe sympathique de pèlerins, qui nous ont même offert à manger dans un arrêt routier. Et au terminus, une autre passagère s'est assurée que nous étions bien récupérés par un taxi avant de nous lâcher ! Nous étions les seuls occidentaux, mais certains Chinois travaillaient à l'étranger et parlaient très bien anglais.
Dans un relais routier vers Pingyao.Pour Shaolin, via notre hôtelier très sympathique, nous sommes partis en car avec un petit groupe, le seul du voyage, avec surtout des Chinois dont certains de l'étranger qui nous ont servi de traducteur... parfois... autrement dit, nous n'avons pas eu beaucoup d'explications. C'était plutôt bien organisé, avec des transferts en bus ou voiture en fonction des options, mais nous avons quand même perdu beaucoup de temps l'après-midi pour la visite du temple du Cheval blanc, qui à la limite ne méritait pas un détour : 45 mn de visite pour 3h de transports et d'attente. Nous aurions du prendre un taxi ou se contenter de Shaolin.
Nos transports urbains En ville, nous avons utilisé le métro, le taxi quand les stations étaient éloignées, et nos pieds ! Les villes ayant souvent plus d'un million d'habitants, elles disposent d'un métro (Pékin, Xi'an, Suzhou, Hangzhou, Shanghai). Nous nous sommes facilement repérés et avons pris les tickets à l'unité dans les distributeurs automatiques. Comme dans les aéroports et les gares, les voyageurs passent sous un portail électronique et les sacs passent aux rayons X. C'est quand même assez fluide, car peu de personnes ont un sac finalement. A la sortie Tiananmen, il y avait un contrôle supplémentaire des cartes d’identité ou passeports, et nous avons perdu 20 mn. Côté sécurité, pas de soucis, au moins une caméra tous les 2 mètres ! Pékin, qui doit avoir le plus ancien métro, a aussi peu d'escalators. Cela rajoute de la fatigue. Pas de PUB, peu de décoration, le métro est surtout fonctionnel et très propre.
Distributeur automatique de billets dans le métro à PékinLe taxi n'est pas très cher, et est intéressant à partir du forfait kilométrique de 2 ou 3 km et pour deux personnes. Avec nos bagages, nous l'avons systématiquement pris entre les gares et nos hébergements, même à Luoyang où nous aurions pu marcher seulement sur 500 ou 700 m. Le chauffeur était d'ailleurs surpris, car par la route, le chemin était plus long ! Nous avons parfois eu beaucoup de difficultés à héler un taxi. Bien qu'ils soient nombreux, ceux-ci sont souvent réservés. Nous avons attendus parfois 20 à 30 mn, surtout à Xi'an, craignant même louper notre train. Certains chauffeurs n'ont pas voulu nous prendre à cause des bagages trop volumineux ou de la destination... Ils ne manquent pas de clients ! Bien que nous étions prévenus, nous avons été arnaqués une fois à Shanghai, la nuit. Le compteur ne fonctionnait pas et le chauffeur a baragouiné sans que nous lui demandions le prix de la course. Résultat : 100 yuans au lieu de sans doute 20 ou 30. Enfin, à la sortie nord de la Cité interdite, la station de métro est assez éloignée. Des bus sont disponibles, mais nous ne voulions pas nous aventurer, bien que des francophones auraient pu nous aider. Et les taxis étaient hors de prix, 100 yuans minimum. Nous sommes donc partis à pied jusqu'au métro, en faisant une pause resto.
Nos hébergements Parmi les 9, nous étions 3 fois dans des petites structures familiales (Pékin, Pingyao, Hangzhou), 3 fois en AJ ou moyennes structures (Datong, Wutaishan, Luoyang), et 3 fois en grands hôtels chinois (Xi'an, Suzhou, Shanghai). Les réservations via Booking.com étaient plutôt conformes, mais une a été annulée quelques jours avant et nous avons pu la remplacer sans soucis (Suzhou devait être une guesthouse). Nous étions plutôt dans les centres historiques. Pékin était un peu plus vieux, le reste était très propre. Les tarifs sont naturellement plus élevés dans les très grandes villes. Pour seulement 17 euros la nuit, nous avions quelques doutes sur Pingyao malgré de bons commentaires, mais c'était effectivement l'un de nos meilleurs hébergements. Les douches n'étaient généralement pas séparées des WC. Le wifi fonctionnait partout. L'accueil était plus distant dans les grands hôtels, pas beaucoup d'efforts pour nous aider ou parler en anglais, sachant que leur clientèle était surtout chinoise. Sinon nos logeurs nous ont toujours aidés pour des informations ou des déplacements. Quand nous avions le petit-déjeuner inclus, c'était chinois, et nous n'avons pas vraiment apprécié, même à Datong qui était top et où nous avions une corbeille de fruits chaque jour dans notre chambre. A Hangzhou, devant notre perplexité, la patronne nous a guidés à pied près du lac puis nous a baladés en voiture vers les champs de thé, gracieusement, avec un autre couple germano-chinois. Ce fut une matinée très sympa.
Entrée de notre chambre dans une cour carrée à PingyaoNotre restauration Contrairement à nos habitudes, nous n'avons pas souvent cherché des restos recommandés, car ils étaient parfois éloignés. Nous avons privilégié les restos ayant des cartes avec photo à défaut de traduction anglaise (rare), des plats exposés en vitrine, ou de nombreux clients chinois. Des chinois parlant anglais des tables voisines nous ont parfois aidés à la compréhension des plats. Quelques belles surprises, comme un énorme poisson à Datong, ou le quartier Hui à Xi’an, mais nous en avons eu aussi des mauvaises entre les plats épicés ou non, le chaud-froid, le sucré-salé. Reste notre valeur sûre : les dumplings, de toutes sortes et vraiment pas chers. Nous avons aussi bien aimé les champignons très variés, avec diverses préparations en sauce, frits, sautés... Le canard laqué ? Pas gouté à Pékin, mais nous connaissons bien à Paris. Nous avons succombé une fois à une pizzeria (assez moyen et cher dans le chic quartier de Xiantidi à Shanghai), et deux fois à un Mac do (alors que nous y allons très rarement en France). En fait, c'était plus intéressant d'y voir les Chinois y manger. Côté desserts, le choix était restreint dans les restos. Dans des superettes et des épiceries fines, nous avons trouvé quelques gâteaux excellents, des bonbons et fruits confits. C’était difficile de comprendre la composition, nous hésitions beaucoup au début, moins à la fin ! Des choses que nous aimions, nous ne les avons pas retrouvées dans une autre région, et nous avons regretté. Les fruits nous ont manqué, et c'est seulement vers la fin, plus au sud, que nous en avons vu beaucoup, notamment des litchis. Nous n'avons jamais été malades, mais nous avons perdu quelques kilos, ce qui ne nous était jamais arrivé en voyage, même en Inde.
Resto Dejuyan à Pingyo, l'un des rares recommandés que nous ayons fait.
Les dumplings, une valeur sûre !Nos facilités matérielles Dès l'arrivée à l'aéroport, nous avons retiré de l'argent à un DAB (retrait maxi de 3000 yuans, nous avons préféré Bank of China et ACBD), et avons pris une carte SIM dans un petit stand de China Mobile. Le forfait téléphone n'était pas élevé mais suffisant pour nos rares appels locaux. La carte SIM était aussi utile pour internet dans la rue, quoique le GPS maps.me n'en a pas besoin si les cartes sont préalablement téléchargées comme nous l’avions fait. Pour les appels internationaux (France, Etats-Unis, Vietnam), nous avons utilisé Viber avec le wifi dans les hôtels. J’avais installé l’application WeChat, mais impossible de payer avec. Elle a juste servi à quelques échanges avec deux Chinois. Nous avions aussi installé un VPN avant d’arriver dans le pays.
Nos contacts avec la population Comme beaucoup de touristes, notre crainte était la barrière de la langue, vu que très peu de Chinois parlent anglais, et que les idéogrammes remplacent notre alphabet. Alors oui, les contacts ont été limités, quoique... Nous avons eu une longue conversation avec notre jeune chauffeur qui s'est baladé avec nous sur la Grande muraille. Idem à Hangzhou. Les Chinois de l'étranger nous ont souvent bien aidé pour les traductions, sinon nous avions Google translate, et nos interlocuteurs avaient aussi une application. Le plus long échange ainsi a été avec notre hôtelier à Datong, une bonne demi-heure. Nous avons bien rigolé parfois, car les traductions n’étaient pas parfaites dans les deux sens. Mieux vaut des phrases courtes, et passer par la traduction Chinois-anglais que Chinois-français. Mais toujours être dépendant d'une machine, ne nous incitait pas à engager la conversation, nous cherchions à nous débrouiller seuls, et immanquablement, nous sommes passés à côté d'informations importantes, comme pour la fête des bateaux-dragon qui devait être le clou de notre voyage. Certains Chinois, qui voyaient bien que la conversation était impossible, nous ont même carrément tourné le dos. Pourquoi perdre son temps ? Le plus incroyable était dans un grand resto à Shanghai, qui était sûr de faire le plein. Du coup, nous sommes ressortis ! Mais en général, les Chinois ont été assez attentifs à nos attentes. Nous avons croisé très peu d'étrangers, ceux-ci étant souvent noyés dans la masse de tous les touristes chinois. Nous étions même des extraterrestres à Wutaishan. Shanghai était plus cosmopolite, mais il était trop tard pour échanger sur des expériences.
Nos cadeaux-souvenirs Nous ne sommes pas trop adeptes des objets décoratifs. Nous avons surtout ramené des produits alimentaires : champignons et fleurs de troellius (infusion) de Wutaishan, bœuf de Pingyao, bœuf séché, gâteaux divers, bonbons et fruits confits, ainsi que d’excellents litchis frais. Nous avons aussi acheté à Shanghai une paire de Feiyue, portée notamment par les moines de Shaolin.
Nos photos au cours de ce voyage C’est par ici : https://photos.google.com/share/AF1QipMbz1iSnD8-2C2FlzUyjiKaHFiHcv7YxnA7BFq0dXuLDTWOz2FeQvzF0LgIXugLFw?key=Zkt5eFNxd1pYWTFmdzZISDdZM3k5aDBNR0lNTlBB
Déréclusion! English translation pending
Déréclusion !
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
En Inde du Sud juste avant le confinement English translation pending
Bonjour à tous,
Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !
Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.
Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :

Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.
Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :
Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00

NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).
Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.
Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.
Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).
MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :

Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :

En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:

et activités touristique et scolaire importantes aussi :

L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :




Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !
Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.
Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :

Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.
Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :
Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00

NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).
Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.
Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.
Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).
MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :

Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :

En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:

et activités touristique et scolaire importantes aussi :

L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :




Voyage Texas et Louisiane en novembre-décembre 2019 English translation pending
Hello tous.
En cette période de disette de voyage , je vais me replonger dans notre voyage (road trip ..avec beaucoup de road.. (route).. Surement un avec le plus de miles.. il est vrai que le Texas c’est vaste.. et la Louisiane aussi..
Donc vous l’aurez compris c’est un voyage à travers le Texas (avec des villes comme Dallas bien sur !, San Antonio (la petite Venise), Austin (la capitale), un super parc (coup de cœur) , la Louisiane avec la nouvelle Orléans bien sûr, le pays cajun, une petite incursion aussi dans le Mississipi et bâton rouge et Lafayette.
Bon ce road trip est « un dernière minute »..Décidé en novembre pour novembre… A peine rentré d’Alaska.. je n’avais qu’une seule envie. Repartir… Alain moins… il me disait on a déjà un gros truc prévu en février. Faut pas abuser.. Je m’étais résignée.. et voilà qu’air France fait des promos en miles pour Los Angeles.. Je finis par le convaincre m��me s’il me dit qu’on connait déjà ce coin. Pas grave toujours tellement de chose à découvrir ! Mais voilà ces prix miles promos…ben en fait faut cliquer direct parce que le lendemain y’a plus rien ..ou plus rien qui va.. ou alors on part et ne revient pas. Ou le contraire ! Mais maintenant j’ai la tête à partir ! Un vieux rêves (bon pas si vieux).. Je veux aller en Louisiane.. Pas de vol direct pour « N O (nouvelle Orléans).. on fera du coup Houston Houston.. Et me voilà entrain d’organiser tout cela… Vols ok.. Voiture ok. (hertz) et les hôtels…qu’il faut organiser dans ces trois semaines.. Parce que pour moi le grand plaisir d’un road trip c’est de tout organiser. Surtout pas de voyage organisé.. C’est l’inverse d’une croisière pour nous. Et même si je m’efforce de trouver des hôtels « correct » dans ces trips on ne recherche pas le luxe.. Bon pas le bui bui non plus. Aller je vous emmène ?
En cette période de disette de voyage , je vais me replonger dans notre voyage (road trip ..avec beaucoup de road.. (route).. Surement un avec le plus de miles.. il est vrai que le Texas c’est vaste.. et la Louisiane aussi..
Donc vous l’aurez compris c’est un voyage à travers le Texas (avec des villes comme Dallas bien sur !, San Antonio (la petite Venise), Austin (la capitale), un super parc (coup de cœur) , la Louisiane avec la nouvelle Orléans bien sûr, le pays cajun, une petite incursion aussi dans le Mississipi et bâton rouge et Lafayette.
Bon ce road trip est « un dernière minute »..Décidé en novembre pour novembre… A peine rentré d’Alaska.. je n’avais qu’une seule envie. Repartir… Alain moins… il me disait on a déjà un gros truc prévu en février. Faut pas abuser.. Je m’étais résignée.. et voilà qu’air France fait des promos en miles pour Los Angeles.. Je finis par le convaincre m��me s’il me dit qu’on connait déjà ce coin. Pas grave toujours tellement de chose à découvrir ! Mais voilà ces prix miles promos…ben en fait faut cliquer direct parce que le lendemain y’a plus rien ..ou plus rien qui va.. ou alors on part et ne revient pas. Ou le contraire ! Mais maintenant j’ai la tête à partir ! Un vieux rêves (bon pas si vieux).. Je veux aller en Louisiane.. Pas de vol direct pour « N O (nouvelle Orléans).. on fera du coup Houston Houston.. Et me voilà entrain d’organiser tout cela… Vols ok.. Voiture ok. (hertz) et les hôtels…qu’il faut organiser dans ces trois semaines.. Parce que pour moi le grand plaisir d’un road trip c’est de tout organiser. Surtout pas de voyage organisé.. C’est l’inverse d’une croisière pour nous. Et même si je m’efforce de trouver des hôtels « correct » dans ces trips on ne recherche pas le luxe.. Bon pas le bui bui non plus. Aller je vous emmène ?
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore... English translation pending
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
Compte-rendu croisière MSC Antilles janvier 2020 English translation pending
Bonjour
Merci à tous les participants du forum. Grâce aux différents messages glanés sur le forum, j'ai pu planifier ma croisière dans les meilleures conditions.
Voici un compte-rendu de ma croisière, plutôt destiné aux primo-croisiéristes comme moi, qui recherchent des informations pratiques sur les croisières en général, le fonctionnement à bord et en escales (plutôt orienté MSC et Antilles du coup) et le Yacht Club.
Compte-rendu croisière MSC Preziosa aux antilles janvier 2020
Escales
samedi : embarquement à Fort-De-France, Martinique appareillage à 23h dimanche : Pointe à Pitre, Guadeloupe 8h 19h lundi : Roadtown, Tortola, ïles vierges britanniques 10h 19h mardi : Philipsburg, St Maarteen 8h 19h mercredi : Roseau, Dominique 9h 19h jeudi : Basseterre, St Kitts et Nevis 9h 19h vendredi : St John's, Antigua et Barbuda 8h 18h samedi : débarquement FDF arrivée à 8h L'itinéraire et les horaires des escales ont été suivis.
Préparation pré-croisière
Choix du croisiériste (choix personnel): en fonction du rapport qualité/prix théorique (1ère croisière sur paquebot donc épluchage des sites de croisiériste et des avis clients), des escales et parce que aucun jour en mer.
Le site cruisetimetables.com permet de savoir quel autre bateau sera à la même escale le même jour. Bien utile pour savoir s'il y aura du monde à cette escale et prévoir ses excursions en fonction, si on veut éviter la foule. De plus en comparant les excursions de MSC avec celles du bateau concurrent, on peut savoir lesquelles ne sont pas en commun.
Avec la description des excursions et une carte interactive sur le net on peut se faire une idée de l'endroit visité, s'il est loin du port, s'il y aura plus de trajet que de visite, etc...
Le carnaval ayant lieu en début d'année (janvier et février) en Martinique et en Guadeloupe avec des bals ou autres fêtes tous les samedi et dimanche, vérifier en amont sur internet les événements prévus à ces escales (des rues peuvent être bloquées à la circulation par ex.).
Escale du dimanche, en fonction de l'endroit, ici PTP, penser que tout peut être fermé par ex. et donc programmer les excursions en fonction.
Choix de faire 2 valises : 1 avec les vêtements pour la journée/excursion, 1 autre pour les vêtements du soir plus habillés, limitation des risques si perte ou retard de bagage à l'aéroport.
Choix de commencer les vacances par quelques jours sur place en Martinique, avec location de voiture, pour éviter le risque de retard ou d'annulation du vol, perte ou retard de bagage.
Documents de voyage reçus par mail 20 jours avant le départ. On y trouve :
- le formulaire d'embarquement et les étapes à suivre pour l'embarquement - le récapitulatif de la croisière (itinéraire, dates et horaires) et de la chambre - le récapitulatif des services prépayés comme les excursions par ex - de la pub pour vendre leurs services (excursions, blanchisserie, forfaits boissons, entrées au spa, forfait photos et internet) de la pub pour le MSC voyagers club - un rappel sur le fait d'être en possession de tous les documents de voyages et visas requis pour visiter les ports d'escales de l'itinéraire, à chacun de vérifier lesquels sont à prévoir car MSC ne le dit pas . Dans ce cas-ci un passeport suffit - la liste des objets à mettre ou non dans la valise. Pour les fumeurs, les cigarettes à bord se sont révélées être bien moins cher à bord, grâce au duty free - la liste des soirées prévues : soirée du commandant (élégant), soirée blanche, soirée années 70 (il s'est avéré que c'était 60, 70, 80 mais soirée non suivie) - des informations sur la sécurité à bord - les étiquettes bagage à imprimer et attacher sur le bagage avant l'embarquement.
Compte-rendu croisière MSC Preziosa aux antilles janvier 2020
Escales
samedi : embarquement à Fort-De-France, Martinique appareillage à 23h dimanche : Pointe à Pitre, Guadeloupe 8h 19h lundi : Roadtown, Tortola, ïles vierges britanniques 10h 19h mardi : Philipsburg, St Maarteen 8h 19h mercredi : Roseau, Dominique 9h 19h jeudi : Basseterre, St Kitts et Nevis 9h 19h vendredi : St John's, Antigua et Barbuda 8h 18h samedi : débarquement FDF arrivée à 8h L'itinéraire et les horaires des escales ont été suivis.
Préparation pré-croisière
Choix du croisiériste (choix personnel): en fonction du rapport qualité/prix théorique (1ère croisière sur paquebot donc épluchage des sites de croisiériste et des avis clients), des escales et parce que aucun jour en mer.
Le site cruisetimetables.com permet de savoir quel autre bateau sera à la même escale le même jour. Bien utile pour savoir s'il y aura du monde à cette escale et prévoir ses excursions en fonction, si on veut éviter la foule. De plus en comparant les excursions de MSC avec celles du bateau concurrent, on peut savoir lesquelles ne sont pas en commun.
Avec la description des excursions et une carte interactive sur le net on peut se faire une idée de l'endroit visité, s'il est loin du port, s'il y aura plus de trajet que de visite, etc...
Le carnaval ayant lieu en début d'année (janvier et février) en Martinique et en Guadeloupe avec des bals ou autres fêtes tous les samedi et dimanche, vérifier en amont sur internet les événements prévus à ces escales (des rues peuvent être bloquées à la circulation par ex.).
Escale du dimanche, en fonction de l'endroit, ici PTP, penser que tout peut être fermé par ex. et donc programmer les excursions en fonction.
Choix de faire 2 valises : 1 avec les vêtements pour la journée/excursion, 1 autre pour les vêtements du soir plus habillés, limitation des risques si perte ou retard de bagage à l'aéroport.
Choix de commencer les vacances par quelques jours sur place en Martinique, avec location de voiture, pour éviter le risque de retard ou d'annulation du vol, perte ou retard de bagage.
Documents de voyage reçus par mail 20 jours avant le départ. On y trouve :
- le formulaire d'embarquement et les étapes à suivre pour l'embarquement - le récapitulatif de la croisière (itinéraire, dates et horaires) et de la chambre - le récapitulatif des services prépayés comme les excursions par ex - de la pub pour vendre leurs services (excursions, blanchisserie, forfaits boissons, entrées au spa, forfait photos et internet) de la pub pour le MSC voyagers club - un rappel sur le fait d'être en possession de tous les documents de voyages et visas requis pour visiter les ports d'escales de l'itinéraire, à chacun de vérifier lesquels sont à prévoir car MSC ne le dit pas . Dans ce cas-ci un passeport suffit - la liste des objets à mettre ou non dans la valise. Pour les fumeurs, les cigarettes à bord se sont révélées être bien moins cher à bord, grâce au duty free - la liste des soirées prévues : soirée du commandant (élégant), soirée blanche, soirée années 70 (il s'est avéré que c'était 60, 70, 80 mais soirée non suivie) - des informations sur la sécurité à bord - les étiquettes bagage à imprimer et attacher sur le bagage avant l'embarquement.
Oman, le pays des Mille et Une Merveilles English translation pending
Qui n’a jamais eu envie de vivre les aventures de Sindbad le marin, qui n’a jamais rêvé de Shéhérazade lors de ses lectures des contes Les Mille et Une Nuits? Ou encore de la reine de Saba...
Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.
Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :
21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon
Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.






Alors si vous voulez bien me suivre...
Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.
Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :
21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon
Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.






Alors si vous voulez bien me suivre...
Puglia in August (Locorontondo)
Hi there,
We’re heading to Puglia from July 30 to August 31, 2020. I’ve booked a rental with a pool in Locorontondo.
But the more I read guides and forums, the more I regret booking the flight to Bari. I can still cancel the other reservations, but I’d face penalties for the flight.
It’s packed, avoid August at all costs—traffic jams, stifling heat, price hikes… I’m really having second thoughts. Our goal isn’t necessarily to hit the beach. I’m thinking we’ll get up early to go where we want and head back during the hottest part of the day.
Is it *that* bad? Thanks for sharing your experiences.
We’re heading to Puglia from July 30 to August 31, 2020. I’ve booked a rental with a pool in Locorontondo.
But the more I read guides and forums, the more I regret booking the flight to Bari. I can still cancel the other reservations, but I’d face penalties for the flight.
It’s packed, avoid August at all costs—traffic jams, stifling heat, price hikes… I’m really having second thoughts. Our goal isn’t necessarily to hit the beach. I’m thinking we’ll get up early to go where we want and head back during the hottest part of the day.
Is it *that* bad? Thanks for sharing your experiences.
Retard vol American Airlines CDG - New York English translation pending
Bonjour,
J’ai récemment eu un retard de vol avec la compagnie American Airlines. Vol CDG -> New York prévu à 11h50. Après avoir embarqué, le vol a été retardé à 3 reprises, avant qu’on nous demande de quitter l’avion car le vol sera reprogrammé.
Embarquement et départ finalement reprogrammé à 15h30. Quasiment 4h de retard donc.
Cependant je ne sais pas comment et s’il est possible d’obtenir/éligible de remboursement ou d’indemnités de la part d’American Airlines pour un retard +3h sur un vol long courrier
Possibilité d’aide ? Merci
J’ai récemment eu un retard de vol avec la compagnie American Airlines. Vol CDG -> New York prévu à 11h50. Après avoir embarqué, le vol a été retardé à 3 reprises, avant qu’on nous demande de quitter l’avion car le vol sera reprogrammé.
Embarquement et départ finalement reprogrammé à 15h30. Quasiment 4h de retard donc.
Cependant je ne sais pas comment et s’il est possible d’obtenir/éligible de remboursement ou d’indemnités de la part d’American Airlines pour un retard +3h sur un vol long courrier
Possibilité d’aide ? Merci
Mon premier Yacht Club MSC Fantasia (20 octobre 2019) English translation pending
Bonjour à tous
Depuis longtemps je voulais essayer le YACHT club, ici beaucoup apprécient. Au mois de juillet, suite une vente flash, nous nous sommes décidés.
Il s’agit d’une croisière de repositionnement avec un jour de moins, d’où le tarif intéressant.
J’ai choisi avec l’aide de Azur ma cabine, la 16023, aucunes n’étaient dispo au pont 15.
Dimanche 20 octobre, nous sommes arrivés au terminal vers 11h20, nous repérons aussitôt le petit accueil du YACHT club, on vient nous récupérer les valises assez rapidement, on nous demande d’attendre un peu, ensuite nous montons ou un petit buffet est dressé, un verre nous est offert, l’hôtesse nous demande ensuite nos passeports et documents d’embarquement, chouette, tout est fait à notre place 😄
Nous patientons avec 3 autres familles, à midi pile, l’embarquement commence, nous suivons l’hôtesse, nous voilà enfin sur le bateau, prise de photos, nous traversons une bonne partie du pont et montons au pont 15 ou se trouve la conciergerie.
Elle nous explique le fonctionnement, quel journal nous souhaitons, puis nous demande à quelle heure nous souhaitons dîner, en disant qu’ils doivent s’organiser, nous optons pour 21h avec l’intention de moduler ...
La famille à côté de nous souhaite dîner à 20h, on lui dit que ce n’est pas possible qu’il y a du monde à cet horaire, mais plutôt à 20h15, la 2 eme famille voulait 19h, on leur dit non aussi, je croyais que c’était horaires libres ...
On nous emmène ensuite à nôtre « suite » qui comme l’a dit Sylvianne est plus une belle cabine balcon.
Une corbeille de fruits et une bouteille de PROSECO nous attendent.
Nous partons déjeuner à la ONE pool ou un petit buffet est dressé, quelques crudités, un poisson et une ou viande ou deux, des légumes, et de la salade de fruits, c’est suffisant et bon, le service est rapide et c’est bien abrité du vent, c’était inespéré de déjeuner dehors 😏
Ensuite rangement des affaires dans les placards, pas énormément de place, mais tout rentre.
Nous partons ensuite explorer le bateau, pas trop de monde pour le moment, nous le trouvons agréable, la décoration de bon ton, ça nous fait bizarre, nous qui avons davantage l’habitude des compagnies us, d’entendre parler français partout 😉, nous essayons de trouver nôtre restaurant attitré, ce sera chose faite 😄
Nous enchaînons avec l’exercice, vite fait, remontons boire notre coupe de mousseux pas terrible du tout, et admirons le départ de Marseille de notre balcon, c’est enfin parti 😀😀
Notre majordome se présente et nous redemande notre heure de repas, décidément ils insistent, ce n’est pas du vrai ANYTIME DINING ... Il nous dit aussi que c’est soirée élégante, heureusement car sur le programme je trouve que ce n’est pas mis en valeur
Premier apéro au TOP SAIL LOUNGE, en effet ce lieu est très agréable, très calme avec ses baies vitrées d’où on peut admirer la mer, on se sert au petit buffet 2 ou 3 bricoles, nous demandons ensuite à la conciergerie si traverser le pont 7 est le plus court pour aller au restaurant, elle nous confirme que oui et nous propose d’y être accompagnés, mais souhaitant aller au théâtre et ne pas remonter, nous lui disons que nous irons nous mêmes.
Spectacle pas mal, mais musique trop forte
Notre premier repas n’est pas une réussite, le serveur nous propose seulement 2 vins blancs italiens, nous en choisissons un, pas terrible du tout, il a fallu réclamer le pain, nous prenons tout les deux : médaillon de lotte, vraiment pas bon car enrobé d’une friture qui gâche tout le goût.
Beaucoup d’ambiance dans les salons, ou tout le monde danse.
Au lit, demain Palma




Depuis longtemps je voulais essayer le YACHT club, ici beaucoup apprécient. Au mois de juillet, suite une vente flash, nous nous sommes décidés.
Il s’agit d’une croisière de repositionnement avec un jour de moins, d’où le tarif intéressant.
J’ai choisi avec l’aide de Azur ma cabine, la 16023, aucunes n’étaient dispo au pont 15.
Dimanche 20 octobre, nous sommes arrivés au terminal vers 11h20, nous repérons aussitôt le petit accueil du YACHT club, on vient nous récupérer les valises assez rapidement, on nous demande d’attendre un peu, ensuite nous montons ou un petit buffet est dressé, un verre nous est offert, l’hôtesse nous demande ensuite nos passeports et documents d’embarquement, chouette, tout est fait à notre place 😄
Nous patientons avec 3 autres familles, à midi pile, l’embarquement commence, nous suivons l’hôtesse, nous voilà enfin sur le bateau, prise de photos, nous traversons une bonne partie du pont et montons au pont 15 ou se trouve la conciergerie.
Elle nous explique le fonctionnement, quel journal nous souhaitons, puis nous demande à quelle heure nous souhaitons dîner, en disant qu’ils doivent s’organiser, nous optons pour 21h avec l’intention de moduler ...
La famille à côté de nous souhaite dîner à 20h, on lui dit que ce n’est pas possible qu’il y a du monde à cet horaire, mais plutôt à 20h15, la 2 eme famille voulait 19h, on leur dit non aussi, je croyais que c’était horaires libres ...
On nous emmène ensuite à nôtre « suite » qui comme l’a dit Sylvianne est plus une belle cabine balcon.
Une corbeille de fruits et une bouteille de PROSECO nous attendent.
Nous partons déjeuner à la ONE pool ou un petit buffet est dressé, quelques crudités, un poisson et une ou viande ou deux, des légumes, et de la salade de fruits, c’est suffisant et bon, le service est rapide et c’est bien abrité du vent, c’était inespéré de déjeuner dehors 😏
Ensuite rangement des affaires dans les placards, pas énormément de place, mais tout rentre.
Nous partons ensuite explorer le bateau, pas trop de monde pour le moment, nous le trouvons agréable, la décoration de bon ton, ça nous fait bizarre, nous qui avons davantage l’habitude des compagnies us, d’entendre parler français partout 😉, nous essayons de trouver nôtre restaurant attitré, ce sera chose faite 😄
Nous enchaînons avec l’exercice, vite fait, remontons boire notre coupe de mousseux pas terrible du tout, et admirons le départ de Marseille de notre balcon, c’est enfin parti 😀😀
Notre majordome se présente et nous redemande notre heure de repas, décidément ils insistent, ce n’est pas du vrai ANYTIME DINING ... Il nous dit aussi que c’est soirée élégante, heureusement car sur le programme je trouve que ce n’est pas mis en valeur
Premier apéro au TOP SAIL LOUNGE, en effet ce lieu est très agréable, très calme avec ses baies vitrées d’où on peut admirer la mer, on se sert au petit buffet 2 ou 3 bricoles, nous demandons ensuite à la conciergerie si traverser le pont 7 est le plus court pour aller au restaurant, elle nous confirme que oui et nous propose d’y être accompagnés, mais souhaitant aller au théâtre et ne pas remonter, nous lui disons que nous irons nous mêmes.
Spectacle pas mal, mais musique trop forte
Notre premier repas n’est pas une réussite, le serveur nous propose seulement 2 vins blancs italiens, nous en choisissons un, pas terrible du tout, il a fallu réclamer le pain, nous prenons tout les deux : médaillon de lotte, vraiment pas bon car enrobé d’une friture qui gâche tout le goût.
Beaucoup d’ambiance dans les salons, ou tout le monde danse.
Au lit, demain Palma




Croisière Océan Indien avec Costa Mediterranea English translation pending
Bonjour
Nous faisons la croisière Océan Indien avec Costa Méditerranéa le 27/02/2020.
15 jours , en partance de la Réunion .
Es ce que quelqu’un la fait aussi à cette période ?
Comment avoir une indemnisation pour vol annulé? English translation pending
Bonjour, 🙂
Suite à un vol annulé je me demandais comment procéder pour que la compagnie aérienne concernée paie les indemnités qu'elle me doit (ce qu'elle rechigne à faire).
J'ai constaté la multiplication d'officines proposant d'aider le voyageur malheureux à faire valoir ses droits moyennant une forte commission.
Quid du sérieux et de l'efficacité de ces sociétés?
J'ai voulu dans un premier temps faire appel à celle dépendant de l'association consumériste "Que Choisir" mais elle semble aux abonnés absents, du coup je me demande ce que peuvent valoir les autres. 🤪
Je songe en particulier à flightright.fr
Quelqu'un y a-t-il déjà fait appel et si oui pour quel résultat? 😐
15 jours dans le nord de la Croatie en famille English translation pending

Nous avons décidé début de cette année 2019 de visiter la Croatie, nous ne savions pas encore comment aborder ce voyage car les informations ne sont pas toujours évidentes à trouver. Nous n'avions pas envie d'axer notre périple uniquement sur la côte et les îles. Après avoir fait des recherches, consultations de forum et demander l'avis de proches, nous avons opter pour une boucle Zagreb - Zagreb. Je n'avais pas envie de parcourir de longues distances cette année donc nous nous limiterons au nord, nord-ouest de la Croatie du 14 août au 28 août 2019.
Sur conseil, nous ne sommes pas aller en voiture car des amis ont eu la désagréable surprise l'année dernière d'être bloqué pendant plus de 4 heures à l'aller et au retour à la frontière entre la Slovénie et la Croatie. Nous décidons de prendre l'avion et de louer une voiture sur place.
Il s'agit sûrement l'un des derniers voyages en famille car mes filles ont à présent (16 et 15 ans). La plus âgée nous l'a bien fait remarquer ... Mais je pense qu'elle nous accompagnera tout de même dans 2 ans au Pérou (c'est le prochain gros projet).
Après avoir réservé l'avion via Brussels airlines, voici l'itinéraire que nous avons préparé:
14 Août : Arrivée à Zagreb vers 16:00 heures. Location de la voiture Direction l’hôtel et prise de contact avec la ville, aller à la maison du tourisme si elle est encore ouverte, manger, …
15 Août : Visite de Zagreb (voir guide du routard et aller à la maison du tourisme si pas fait la veille) Direction notre prochain hôtel à Crni Lug (+/- 1h40)
16 Août : Balades dans le Parc National de Risnajk 2 visites : la source de izvor kupa à razloge Et balade « Leska » via bela vodica Direction hôtel à Lovran (+/- 1h10)
17 Août : Balades dans le Parc Naturel du mont Ucka 3 visites : lovranska draga –vojac (mala ucka) et korita Brgudac Direction hôtel à Buzet (+/- 50min)
18 Août : Direction Pula mais arrêt à Groznjan ( +/- 30’) – Porec(+/-40’) – Rovinj(+/-45’) Visites de ces différents villages pour arriver en fin d’après-midi à Pula
19 Août au 20 Août : Le 19, visite de la ville de Pula et plage Le 20, direction Punta Kamejak pour aller sauter des falaises Direction ile de Cres (+/- 2h30)
21 Août au 23 Août : 21 Août, visite de la ville de Cres, plage – tour en bateau 22 Août, visite Lubenice et de Valun , plage 23 Août, direction l’île de Krk (+/- 1h30)
24 Août au 26 Août : Arrivée le 23 Août, direction hôtel, puis tour de la ville 24 Août, visite de vrbnik et finir tour de la ville si pas eu le temps de tout faire 25 Août, visite de Baska, visite le glavine mala luka, plage 26 Août, départ pour prochaine destination (+/- 2h45) en chemin arrêt à Sinac pour voir des moulins (Majerovo Vrilo)
27 Août :Visite des lacs de Plitvice
28 Août : Direction Zagreb pour le retour(2h), vol de retour prévu à 15:55 heures.
Voir si possible de passer encore quelques heures dans la capitale
Sur base de cela j'ai réservé via internet (booking) les logement aussi bien hôtel que appartement ou chambre chez l'habitant.
J'ai réservé un break via Keddy europcar. Via click and boat j'ai réservé un bateau sans permis pour une journée à Cres. Via le site officiel, j'ai acheté mes entrées pour le site de Plitvice.
Guide de voyage et itinéraire en Jordanie: les conseils d'un expat! English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs et voyageuses ! Bienvenu(e)s sur ce carnet de voyage portant sur la Jordanie, une des perles du Moyen-Orient et l’un des plus beaux pays dans lequel j’ai voyagé. J’ai l’habitude de poster des carnets de voyages détaillés lors de mes trips. Cette fois-ci, je vais pouvoir être encore plus exhaustif car, après avoir visité le pays en 2017, j’y ai habité durant plus de 6 mois en tant d’expatrié entre janvier et juillet 2019 !
L’idée est de vous proposer le parcours idéal pour votre prochain voyage en Jordanie, avec les bons plans, les immanquables ainsi que l’itinéraire le mieux adapté à un trip durant entre 1 et 2 semaines ! Je serai aussi ravi de répondre à vos questions, vos prises de têtes et vos inquiétudes sur cette discussion 😊
Tout d’abord pourquoi la Jordanie ? Dans le contexte actuel, c’est l’un des derniers pays visitable et accessible à tout le monde dans la région. Ici, pas de risque, pas d’instabilité. Le royaume hachémite (Hachem, c’est le nom de la famille royale) a décidé de miser gros sur le tourisme et tout est fait pour que votre séjour ici se déroule sans encombre. Ensuite, pour un pays de petite taille, la Jordanie regorge de richesses culturelles et naturelles. Que vous soyez passionnés d’histoire, amoureux de la nature ou bien grands sportifs, la Jordanie saura répondre à vos attentes. Pour ma part, j’adore l’Histoire. Eh bien, tenez-vous prêts, en Jordanie j’ai pu visiter des vestiges datant du néolithique, observer l’influence des pharaons d’Egypte, les restes des grands royaumes bibliques, les constructions fascinante du peuple nabatéen, la trace du passage durable des grecs avec Alexandre le Grand, les très nombreux vestiges romains, l’évocation des passages de Moïse, Jésus et autres grands personnages de la bible, les constructions byzantines puis islamiques (omeyyades, abbassides), les forteresses des Croisés, les souvenirs de l’occupation Ottomane, les traces de l’occupation par l’empire Britannique et enfin la naissance d’un tout jeune pays, la Jordanie, dont le territoire a été le théâtre millénaire du passage des hommes dans une région plus que jamais stratégique depuis des milliers d’années. Bref ! C’est beau, c’est intéressant et c’est assez unique d’avoir tout ça sur une ligne Nord-Sud de moins de 400km !
Pour illustrer un peu les propos qui vont suivre, voici deux petites vidéos que j’ai réalisé lorsque j’habitais en Jordanie (j’aime bien faire des vidéos de voyage oui !), j’ai aussi réalisé la musique moi-même. C’est donc du 100% fait maison 😊 La première vidéo « Wadi & Jebel » porte sur plusieurs endroits de la Jordanie. La deuxième vidéo « Wadi Rum » porte évidemment sur le désert du Wadi Rum, grandiose, magnifique ! J’espère que ces vidéos vous donneront encore plus l’eau à la bouche concernant ce magnifique pays ! https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc
https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs
Le Jordan Pass : Avant toute chose, il convient de mentionner le Jordan Pass. C’est un must pour tout voyageur désireux de visiter la Jordanie. Il inclut le visa d’entrée ainsi qu’un accès à quasiment tous les sites touristiques payants du pays. On économise ainsi énormément en achetant le Jordan Pass, qui se commande sur internet via le site du ministère du tourisme jordanien. Vous pouvez choisir entre un Pass incluant 1, 2 ou 3 jours de visites à Petra (en plus de toutes les autres prestations et du prix du visa). Le prix de base du Jordan Pass est de 90€ (pour 1 jour de visite à Petra). Bref, il est impératif d’avoir son Jordan Pass avant d’aller visiter le pays !
Itinéraire(s) : La Jordanie est un pays qui nécessite au minimum 1 semaine pour en faire le tour (on peut bien sur venir pour 1 week-end et faire Petra puis repartir, mais je préfère me concentrer sur un programme complet). C’est donc un pays qui a l’avantage de pouvoir être parcouru en 1 semaine. Bien entendu, pour ceux qui ont plus de temps, il est possible de rester 15 jours et de profiter au mieux du pays en le visitant de manière optimale (c’est la meilleure solution, mais tout le monde n’a pas 15 jours à poser). Je vais donc rédiger un itinéraire qui me semble le plus adapté à un séjour d’une grosse semaine en Jordanie, ensuite je rajouterai mes conseils si vous voulez prolonger le séjour de plusieurs jours ou d’une semaine entière. J’ai choisi de mettre le nom des bonnes adresses (hôtels, restos, camps etc…) si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à me demander.
1er Jour : -Arrivée à l’aéroport d’Amman (de plus en plus de vols touristiques ont ouvert entre l’Europe et Aqaba, dans le sud du pays. Si vous atterrissez à Aqaba, vous pouvez suivre l’itinéraire, mais en démarrant d’Aqaba, dans le sud). Transfert vers le centre-ville, soit en taxi (20-25 JOD, pas plus !) soit en navette de la compagnie Sariyah (http://sariyahexpress.com/en/content/airport-express) qui propose de vous emmener vers la ville, mais il faudra ensuite prendre un taxi (max 5JOD) pour rejoindre le centre-ville. -Amman est une ville qui se visite en 1 jour. Il y a de belles choses mais les joyaux du pays ne se trouvent pas là. Programme d’une visite d’Amman : La citadelle avec ses ruines et sa superbe vue de la ville, l’amphithéâtre romain et l’Odéon, le souk du centre-ville, le quartier de Jabal-Al-Weibdeh (où j’ai habité durant 6 mois) pour y prendre un café avant d’aller visiter la superbe Mosquée du Roi Abdallah. -Où manger : Hachem Restaurant. En plein centre-ville, c’est une institution autant pour les touristes que pour les locaux, falafels, houmous et thé pour quelques dinars, immanquable ! A un prix plus élevé, le restaurant Shams-al-Balad dans le centre propose des plats typiquement locaux, avec une touche de classe, sur une superbe terrasse. Très bons brunchs également le matin. -Où dormir : Le Sydney hôtel, en plein centre-ville propose des chambres propres et modernes à prix raisonnable. Si on veut un peu plus de standing, je conseille les appartements Shams-Al-Weibdeh, très confort avec piscine et terrasse offrant une super vue sur la ville.
2ème jour : -Départ le matin d’Amman, direction le sud vers le petit village de Dana ! Au programme, la route des rois. Malgré la distance relativement petite (200km) il faut prévoir la journée. Sur la route des rois on roule lentement, au grès des villages, des canyons, des locaux, des descentes, des montées, des vues magnifiques et des pauses photos. C’est une super route qui vaut la journée. Les curieux s’arrêteront visiter le châteaux Croisé de Kerak sur le chemin. Moment fort de la journée : le passage dans le « grand canyon jordanien », le Wadi Mujib. Une vue époustouflante qui vaut le détour à elle seule. On peut même faire une pause à midi en remontant de l’autre côté, il y a un petit resto sympa sur le bord de la route avec la vue sur le canyon. -Arrivée l’après-midi dans le petit village de Dana, mon coup de cœur en Jordanie. Pour les hôtels, il y en a pour tous les goûts. J’ai bien aimé le Dana Moon Hostel où je suis resté plusieurs fois, avec un accueil chaleureux et une belle terrasse où prendre son petit déjeuner. A Dana, on y reste 1 jour, 2 si vous avez un coup de cœur. C’est un petit village au cœur d’une réserve naturelle préservée (chose assez rare en Jordanie…). Depuis le village, la vue est incroyable sur la vallée qui s’étend jusqu’à la Mer Morte, avec, au loin, la Palestine. Si vous aimez la marche, vous pouvez faire une rando en vous enfonçant dans la vallée et en remontant quand vous le souhaitez. C’est un endroit calme, grandiose qui vaut le détour assurément !
3ème jour : -Sachant que Petra nécessite une journée entière, mieux vaut se réveiller directement sur place pour la visiter. Ainsi, le matin, pourquoi pas profiter du calme de la vallée de Dana. Peut-être même d’une petite randonnée dans la vallée ou bien en surplombant celle-ci en se faisant un petit pique-nique ? Ensuite, départ de Dana, direction Petra ! Environ 1h30 de route (un peu plus si on s’arrête visiter le château de Shaubak sur la route). Lorsqu’on arrive à Wadi Musa (ou Gaia, nouveau nom de la ville où se trouve Petra), on se rend bizarrement compte qu’on n’est pas les seuls à avoir eu l’idée de venir visiter Petra… Les locaux s’en sont aussi rendus compte et proposent des dizaines et des dizaines d’Hotels, restaurants, activités, visites etc… Mais peu importe, Petra est là et c’est l’essentiel ! Comme je l’ai dit avant, il vaut mieux privilégier une journée entière (du matin jusqu’au soir) pour visiter Petra. Après, cela va dépendre de votre Jordan Pass et du nombre de jours à Petra que vous avez choisi (1, 2 ou 3), dans cet itinéraire simplifié, je pars du principe qu’on ne fera qu’un jour à Petra (ce qui peut suffire en faisant une belle grosse journée sur place). -Où dormir : Beaucoup d’hôtels et d’offres à Petra. J’ai trouvé ça un peu + cher et – satisfaisant que dans le reste du pays. Mais bon c’est normal car c’est LE point de passage obligatoire. Selon vos goûts et vos budgets vous trouverez le logement qui vous convient. Attention quand même à essayer dans l’idéal de réserver la nuit d’hôtel quelques jours avant. Ça permettra justement de choisir un bon rapport qualité/prix plutôt que de prendre les derniers hôtels disponibles. -Où manger : un peu pareil que pour les hôtels, y a le choix ! J’ai mangé deux fois au restaurant El-Arabi en plein centre-ville. Si vous n’avez pas fait votre choix et réfléchissez encore, pourquoi ne pas essayer celui-ci.
4ème jour : -Journée entière à Petra ! Alors comme je le disais, il faut s’attendre à beaucoup de touristes. Attention à ne pas se faire avoir par les locaux qui vous proposent un tour en jeep ou bien vous disent qu’il est impossible de marcher pour faire le site. Cependant, le site conserve sa magie ! C’est un lieu incroyable, gigantesque, où l’on y passe au minimum une journée entière. Si vous êtes des bons marcheurs, vous pouvez parcourir une bonne dizaine de km dans la journée. Après l’entrée par le centre de visiteur, vous passerez le canyon (Siq) puis le trésor (Khazneh) qui sont les plus connus. Je vous conseille de parcourir le site en direction du Monastère, situé dans les montagnes après un très long escalier. Le chemin est magnifique, le Monastère encore plus ! Ensuite, si vos jambes vous soutiennent encore, poursuivre un peu après le Monastère sur des pitons rocheux qu’on voit à quelques centaines de mètres. De là-haut, la vue est incroyable, sur toute une vallée à pic et au loin la vallée de la Mer Morte tout en contrebas. Ensuite, retour à pied jusqu’au centre de visiteurs. Je vous garantis que vous serez fatigués ! Un repas et un repos bien mérités vous attendent à l’hôtel de Wadi Musa (Gaia), pour être en forme et partir tôt le lendemain !
5ème jour : -Départ tôt le matin depuis Petra, direction le Wadi Rum ! Mon lieu favori en Jordanie. Tellement de puissance, de beauté, de grandeur. On se croirait sur une autre planète, on se dépayse complètement, c’est assez intense ! Pour visiter le Wadi Rum je conseille très fortement de le faire avec un camp de bédouins. C’est même l’unique façon de la faire, sauf si on est en compagnie de guides ou de gens qui connaissent bien le lieu. Il faut donc impérativement réserver le camp de bédouins dans lequel on voudra passer son séjour dans le désert. Il existe une multitude de de prestataires. Certains plus critiquables que d’autres, notamment au niveau environnemental et éthique (voir le guide du Routard qui évoque bien le problème). Les bédouins viendront vous chercher sur le parking du centre pour visiteurs. Ils viennent généralement en Jeep et récupèrent le groupe de touristes. Ensuite, c’est parti pour la visite du désert et la nuit dans un camp. -Encore une fois, il y en a pour tous les goûts : luxe, sportif, roots, francophone, nuit à la belle étoile, dans un camp tout aménagé, chameau, rando, escalade etc… A vous de choisir en fonction de votre budget, de vos envies et du confort que vous désirez. Pour ma part, mon expérience favorite a été mon séjour réalisé avec Wadi Rum Bedouin Friends. Le prix était standard, pas plus haut que les autres et propose une expérience à taille humaine, respectueuse du désert, de ses habitants et de ses traditions : de la marche, du calme, des nuits à la belle étoile sur matelas avec couvertures, repas autour du feu. On n’est pas dans le bling-bling touristique irrespectueux. C’est tout l’inverse et c’est pour cela que je conseille ce prestataire-là. -Dans l’idéal, pour bien profiter de Wadi Rum et s’en imprégner, il faut y passer 2 jours (avec l’arrivée le matin depuis Petra) + 2 nuits. Ça permet notamment d’avoir une journée entière (réveil puis coucher) dans le désert et d’avoir un sentiment d’immersion. Si vous pouvez vous le permettre c’est bien, sinon, 1 jour et 1 nuit (comme je l’ai fait la 1ere fois que je suis venu en Jordanie) suffisent aussi à vire une super expérience.
6ème jour : -Route de Wadi Rum direction Aqaba. Le trajet n’est pas très long, une grosse heure, pas plus. Belle route qui coupe à travers la montagne et descend vers la Mer Rouge. Arrivée à Aqaba le matin. Aqaba, on aime ou on n’aime pas. C’est une ville assez spéciale, différente du reste du pays. Ce n’est pas forcément une ville qui se visite, on y vient surtout pour la Mer Rouge. -Je vous conseille de prendre un logement au sud de la ville, dans le secteur de South Beach (5km au sud de la ville). J’ai logé au Bedouin Moon Village et ce fut assez agréable. Pas forcément pour le confort, mais plutôt pour l’emplacement (on traverse la route et on se retrouve sur la plage). On peut louer des équipements de snorkeling pour 5JOD la journée. -Comme activité, je conseille de profiter de la plage et la piscine, après ces journées d’aventures à Petra et dans le désert, un peu de repos ça ne fait pas de mal. D’autant plus que la plage est assez incroyable ! En moins de 10mn de marche on trouve de super spots de snorkeling, c’est impressionnant, au bord de l’eau, à 15 mètres du rivage, on trouve quantité de coraux, poissons multicolores dans une eau transparente. Pour ceux qui voulaient voir les fonds marins sans se lancer dans une longue journée plongée (comme moi) c’est l’idéal ! Le soir est le moment idéal pour faire une virée en ville à Aqaba. On y trouve de bons restos de poisson (les seuls dans le pays) ainsi que des restaurant locaux comme le Syrian Palace (très peu cher). On peut même boire une bière en terrasse, au bar Ali Baba en plein centre ! -Pour ce qui est de la plongée, je ne m’y connais malheureusement pas. Je n’ai pas essayé d’en faire à Aqaba et je ne pourrai pas vous aiguiller sur le sujet.
7ème jour : -Remontée de Aqaba vers la Mer Morte, à travers la Wadi Araba (vallée de la Mer Morte). Une route assez clean qui remonte vers le nord en longeant la frontière avec Israël. Plus on avance et plus on perd en altitude, sachant qu’on avait démarré du niveau de la mer ! L’arrivée à la Mer Morte se fait à -430m, le point le plus bas du monde ! -2 options s’offrent à vous : soit vous passez l’après-midi à la Mer Morte et vous dormez sur place dans l’un des complexes hôteliers construit sur les rives. C’est un peu plus cher mais ça a l’avantage de permettre de profiter de la Mer Morte ainsi que d’un hôtel de luxe. Deuxième option, passer l’après-midi à la Mer Morte puis remonter ensuite vers la ville de Madaba (environ 1h de route). L’avantage sera de découvrir une nouvelle ville dans la soirée, qui plus est Madaba, ville chrétienne où l’on pourra savourer du vin au diner et se balader en ville. -Pour l’option hôtel à la Mer Morte, je vous laisse faire votre choix en fonction de votre budget, mais on est sur du haute gamme. L’hôtel vous offrira la prestation Mer Morte et tout ce qui va avec. Pour la 2ème option, il faudra passer par un hôtel pour accéder à la Mer Morte avec équipement (douche, bains de boue, piscine…) ou bien vous pouvez aller à Amman Beach, situé entre les hôtels sur la rive. C’est un peu moins cher et plus populaire. Dans tous les cas mieux vaut choisir une de ces options plutôt que d’aller en solo dans la mer sur une plage non aménagée (le danger c’est le sel, si on n’a pas accès à une douche d’eau douce rapidement après la baignade). -Si vous avez choisi l’option Madaba, vous pouvez passer la soirée dans le centre-ville, dans un des nombreux restaurants. Nous avions dormi au Mariam Hôtel pour un prix raisonnable avec chambre confortable et piscine. En fonction de votre temps et de vos horaires, il faut visiter à Madaba l’église Saint George avec la carte de la terre sainte en mosaïque.
8ème jour : -Direction Jérash au nord d’Amman ! Une grosse heure de route vers le nord sur l’autoroute (ça fait du bien). Le site est vraiment magnifique. Tout une ville romaine conservée ça laisse bouche bée. Entre le cardo, les colonnades, les arches, les temples et l’amphithéâtre, on a de quoi y passer au moins 4h. Jérash est l’un des incontournables du pays, surtout quand on aime les ruines romaines. Pour midi, je vous conseille ensuite d’aller manger au Green Valley Restaurant à Jérash à l’entrée de la ville. Rien que pour leur immense terrasse, ça vaut le détour ! -Retour dans l’après-midi à Amman. En fonction de votre avion, vous pouvez directement rejoindre l’aéroport, ou bien passer votre dernière nuit à Amman avant de décoller le lendemain.
Voilà donc l’itinéraire pour une grosse semaine de visite de la Jordanie. J’ai essayé de faire un itinéraire le plus compact possible, en rassemblant tous les lieux incontournables et les bons plans du pays. Bien entendu, cet itinéraire est modifiable en fonction de vos goûts, votre budget et votre temps sur place. Vous pouvez faire ça dans le sens que vous souhaitez, en fonction de ce que vous avez lu et de ce que vous préférez 😊
Séjour prolongé (8 à 15 jours) : -Si vous avez prévu un séjour plus long qu’une semaine en Jordanie (bonne idée !!) alors vous allez pouvoir encore mieux profiter du pays. Globalement, l’idée est de faire le même itinéraire que celui évoqué ci-dessus, mais en faisant des arrêts plus longs à chaque endroit pour profiter au maximum. -Je conseille tout de même d’aller visiter le site d’Umm Qais dans le nord du pays. Ce sont de superbes ruines romaines, avec un panorama magnifique sur le plateau du Golan en face, les montagnes du Liban au loin et le lac de Tibériade en Israël sur la gauche. Il y a un restaurant avec une belle terrasse où vous pourrez manger à midi après la visite. -Si vous aimez la randonnée et la nature, pourquoi pas rester une deuxième journée à Dana et vous lancer dans une longue rando dans la vallée qui vous prendra la journée et dormir une deuxième nuit sur place. -Au sud d’Amman se trouve le Wadi Mujib. Il est possible de faire une journée de canyoning et de randonnée dans le lit de la rivière creusée dans le canyon. On arrive à la fin dans la vallée de la Mer Morte ! -Pour Petra, vous pouvez facilement y passer une deuxième journée, voir même une troisième journée, avec différents parcours, lieux à découvrir etc… -En ce qui concerne le Wadi Rum, comme je l’ai mentionné précédemment, faire 2 jours et 2 nuits rend la chose encore plus grandiose ! Vous pouvez ensuite choisir à votre guise d’y passer encore plus de temps, je pense que le terrain de jeu est assez grand pour prolonger l’expérience. -A Aqaba, si vous êtes intéressés par de la plongée, vous pouvez facilement passer plusieurs jours sur place à visiter les différents endroits (très nombreux) qui valent le coup dans la Mer Rouge. -Pour la Mer Morte, pourquoi pas choisir les deux options que je vous proposais : dormir sur place dans l’un des hôtels puis le lendemain profiter de la ville de Madaba et y dormir en visitant les lieux historiques durant la journée.
Discussion : Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions concernant le budget, certaines villes, des endroits non mentionnés, le climat, la culture, la nourriture etc… C’est un beau pays, qui mérite le détour et si je peux vous aider à faciliter un peu votre séjour cela me rendra heureux également ! Je vous laisse à nouveau avec mes 2 petites vidéos de voyage en Jordanie. N’hésitez pas à les partager également 😊
https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs
https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc
Bon voyage !
Florian
L’idée est de vous proposer le parcours idéal pour votre prochain voyage en Jordanie, avec les bons plans, les immanquables ainsi que l’itinéraire le mieux adapté à un trip durant entre 1 et 2 semaines ! Je serai aussi ravi de répondre à vos questions, vos prises de têtes et vos inquiétudes sur cette discussion 😊
Tout d’abord pourquoi la Jordanie ? Dans le contexte actuel, c’est l’un des derniers pays visitable et accessible à tout le monde dans la région. Ici, pas de risque, pas d’instabilité. Le royaume hachémite (Hachem, c’est le nom de la famille royale) a décidé de miser gros sur le tourisme et tout est fait pour que votre séjour ici se déroule sans encombre. Ensuite, pour un pays de petite taille, la Jordanie regorge de richesses culturelles et naturelles. Que vous soyez passionnés d’histoire, amoureux de la nature ou bien grands sportifs, la Jordanie saura répondre à vos attentes. Pour ma part, j’adore l’Histoire. Eh bien, tenez-vous prêts, en Jordanie j’ai pu visiter des vestiges datant du néolithique, observer l’influence des pharaons d’Egypte, les restes des grands royaumes bibliques, les constructions fascinante du peuple nabatéen, la trace du passage durable des grecs avec Alexandre le Grand, les très nombreux vestiges romains, l’évocation des passages de Moïse, Jésus et autres grands personnages de la bible, les constructions byzantines puis islamiques (omeyyades, abbassides), les forteresses des Croisés, les souvenirs de l’occupation Ottomane, les traces de l’occupation par l’empire Britannique et enfin la naissance d’un tout jeune pays, la Jordanie, dont le territoire a été le théâtre millénaire du passage des hommes dans une région plus que jamais stratégique depuis des milliers d’années. Bref ! C’est beau, c’est intéressant et c’est assez unique d’avoir tout ça sur une ligne Nord-Sud de moins de 400km !
Pour illustrer un peu les propos qui vont suivre, voici deux petites vidéos que j’ai réalisé lorsque j’habitais en Jordanie (j’aime bien faire des vidéos de voyage oui !), j’ai aussi réalisé la musique moi-même. C’est donc du 100% fait maison 😊 La première vidéo « Wadi & Jebel » porte sur plusieurs endroits de la Jordanie. La deuxième vidéo « Wadi Rum » porte évidemment sur le désert du Wadi Rum, grandiose, magnifique ! J’espère que ces vidéos vous donneront encore plus l’eau à la bouche concernant ce magnifique pays ! https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc
https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs
Le Jordan Pass : Avant toute chose, il convient de mentionner le Jordan Pass. C’est un must pour tout voyageur désireux de visiter la Jordanie. Il inclut le visa d’entrée ainsi qu’un accès à quasiment tous les sites touristiques payants du pays. On économise ainsi énormément en achetant le Jordan Pass, qui se commande sur internet via le site du ministère du tourisme jordanien. Vous pouvez choisir entre un Pass incluant 1, 2 ou 3 jours de visites à Petra (en plus de toutes les autres prestations et du prix du visa). Le prix de base du Jordan Pass est de 90€ (pour 1 jour de visite à Petra). Bref, il est impératif d’avoir son Jordan Pass avant d’aller visiter le pays !
Itinéraire(s) : La Jordanie est un pays qui nécessite au minimum 1 semaine pour en faire le tour (on peut bien sur venir pour 1 week-end et faire Petra puis repartir, mais je préfère me concentrer sur un programme complet). C’est donc un pays qui a l’avantage de pouvoir être parcouru en 1 semaine. Bien entendu, pour ceux qui ont plus de temps, il est possible de rester 15 jours et de profiter au mieux du pays en le visitant de manière optimale (c’est la meilleure solution, mais tout le monde n’a pas 15 jours à poser). Je vais donc rédiger un itinéraire qui me semble le plus adapté à un séjour d’une grosse semaine en Jordanie, ensuite je rajouterai mes conseils si vous voulez prolonger le séjour de plusieurs jours ou d’une semaine entière. J’ai choisi de mettre le nom des bonnes adresses (hôtels, restos, camps etc…) si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à me demander.
1er Jour : -Arrivée à l’aéroport d’Amman (de plus en plus de vols touristiques ont ouvert entre l’Europe et Aqaba, dans le sud du pays. Si vous atterrissez à Aqaba, vous pouvez suivre l’itinéraire, mais en démarrant d’Aqaba, dans le sud). Transfert vers le centre-ville, soit en taxi (20-25 JOD, pas plus !) soit en navette de la compagnie Sariyah (http://sariyahexpress.com/en/content/airport-express) qui propose de vous emmener vers la ville, mais il faudra ensuite prendre un taxi (max 5JOD) pour rejoindre le centre-ville. -Amman est une ville qui se visite en 1 jour. Il y a de belles choses mais les joyaux du pays ne se trouvent pas là. Programme d’une visite d’Amman : La citadelle avec ses ruines et sa superbe vue de la ville, l’amphithéâtre romain et l’Odéon, le souk du centre-ville, le quartier de Jabal-Al-Weibdeh (où j’ai habité durant 6 mois) pour y prendre un café avant d’aller visiter la superbe Mosquée du Roi Abdallah. -Où manger : Hachem Restaurant. En plein centre-ville, c’est une institution autant pour les touristes que pour les locaux, falafels, houmous et thé pour quelques dinars, immanquable ! A un prix plus élevé, le restaurant Shams-al-Balad dans le centre propose des plats typiquement locaux, avec une touche de classe, sur une superbe terrasse. Très bons brunchs également le matin. -Où dormir : Le Sydney hôtel, en plein centre-ville propose des chambres propres et modernes à prix raisonnable. Si on veut un peu plus de standing, je conseille les appartements Shams-Al-Weibdeh, très confort avec piscine et terrasse offrant une super vue sur la ville.
2ème jour : -Départ le matin d’Amman, direction le sud vers le petit village de Dana ! Au programme, la route des rois. Malgré la distance relativement petite (200km) il faut prévoir la journée. Sur la route des rois on roule lentement, au grès des villages, des canyons, des locaux, des descentes, des montées, des vues magnifiques et des pauses photos. C’est une super route qui vaut la journée. Les curieux s’arrêteront visiter le châteaux Croisé de Kerak sur le chemin. Moment fort de la journée : le passage dans le « grand canyon jordanien », le Wadi Mujib. Une vue époustouflante qui vaut le détour à elle seule. On peut même faire une pause à midi en remontant de l’autre côté, il y a un petit resto sympa sur le bord de la route avec la vue sur le canyon. -Arrivée l’après-midi dans le petit village de Dana, mon coup de cœur en Jordanie. Pour les hôtels, il y en a pour tous les goûts. J’ai bien aimé le Dana Moon Hostel où je suis resté plusieurs fois, avec un accueil chaleureux et une belle terrasse où prendre son petit déjeuner. A Dana, on y reste 1 jour, 2 si vous avez un coup de cœur. C’est un petit village au cœur d’une réserve naturelle préservée (chose assez rare en Jordanie…). Depuis le village, la vue est incroyable sur la vallée qui s’étend jusqu’à la Mer Morte, avec, au loin, la Palestine. Si vous aimez la marche, vous pouvez faire une rando en vous enfonçant dans la vallée et en remontant quand vous le souhaitez. C’est un endroit calme, grandiose qui vaut le détour assurément !
3ème jour : -Sachant que Petra nécessite une journée entière, mieux vaut se réveiller directement sur place pour la visiter. Ainsi, le matin, pourquoi pas profiter du calme de la vallée de Dana. Peut-être même d’une petite randonnée dans la vallée ou bien en surplombant celle-ci en se faisant un petit pique-nique ? Ensuite, départ de Dana, direction Petra ! Environ 1h30 de route (un peu plus si on s’arrête visiter le château de Shaubak sur la route). Lorsqu’on arrive à Wadi Musa (ou Gaia, nouveau nom de la ville où se trouve Petra), on se rend bizarrement compte qu’on n’est pas les seuls à avoir eu l’idée de venir visiter Petra… Les locaux s’en sont aussi rendus compte et proposent des dizaines et des dizaines d’Hotels, restaurants, activités, visites etc… Mais peu importe, Petra est là et c’est l’essentiel ! Comme je l’ai dit avant, il vaut mieux privilégier une journée entière (du matin jusqu’au soir) pour visiter Petra. Après, cela va dépendre de votre Jordan Pass et du nombre de jours à Petra que vous avez choisi (1, 2 ou 3), dans cet itinéraire simplifié, je pars du principe qu’on ne fera qu’un jour à Petra (ce qui peut suffire en faisant une belle grosse journée sur place). -Où dormir : Beaucoup d’hôtels et d’offres à Petra. J’ai trouvé ça un peu + cher et – satisfaisant que dans le reste du pays. Mais bon c’est normal car c’est LE point de passage obligatoire. Selon vos goûts et vos budgets vous trouverez le logement qui vous convient. Attention quand même à essayer dans l’idéal de réserver la nuit d’hôtel quelques jours avant. Ça permettra justement de choisir un bon rapport qualité/prix plutôt que de prendre les derniers hôtels disponibles. -Où manger : un peu pareil que pour les hôtels, y a le choix ! J’ai mangé deux fois au restaurant El-Arabi en plein centre-ville. Si vous n’avez pas fait votre choix et réfléchissez encore, pourquoi ne pas essayer celui-ci.
4ème jour : -Journée entière à Petra ! Alors comme je le disais, il faut s’attendre à beaucoup de touristes. Attention à ne pas se faire avoir par les locaux qui vous proposent un tour en jeep ou bien vous disent qu’il est impossible de marcher pour faire le site. Cependant, le site conserve sa magie ! C’est un lieu incroyable, gigantesque, où l’on y passe au minimum une journée entière. Si vous êtes des bons marcheurs, vous pouvez parcourir une bonne dizaine de km dans la journée. Après l’entrée par le centre de visiteur, vous passerez le canyon (Siq) puis le trésor (Khazneh) qui sont les plus connus. Je vous conseille de parcourir le site en direction du Monastère, situé dans les montagnes après un très long escalier. Le chemin est magnifique, le Monastère encore plus ! Ensuite, si vos jambes vous soutiennent encore, poursuivre un peu après le Monastère sur des pitons rocheux qu’on voit à quelques centaines de mètres. De là-haut, la vue est incroyable, sur toute une vallée à pic et au loin la vallée de la Mer Morte tout en contrebas. Ensuite, retour à pied jusqu’au centre de visiteurs. Je vous garantis que vous serez fatigués ! Un repas et un repos bien mérités vous attendent à l’hôtel de Wadi Musa (Gaia), pour être en forme et partir tôt le lendemain !
5ème jour : -Départ tôt le matin depuis Petra, direction le Wadi Rum ! Mon lieu favori en Jordanie. Tellement de puissance, de beauté, de grandeur. On se croirait sur une autre planète, on se dépayse complètement, c’est assez intense ! Pour visiter le Wadi Rum je conseille très fortement de le faire avec un camp de bédouins. C’est même l’unique façon de la faire, sauf si on est en compagnie de guides ou de gens qui connaissent bien le lieu. Il faut donc impérativement réserver le camp de bédouins dans lequel on voudra passer son séjour dans le désert. Il existe une multitude de de prestataires. Certains plus critiquables que d’autres, notamment au niveau environnemental et éthique (voir le guide du Routard qui évoque bien le problème). Les bédouins viendront vous chercher sur le parking du centre pour visiteurs. Ils viennent généralement en Jeep et récupèrent le groupe de touristes. Ensuite, c’est parti pour la visite du désert et la nuit dans un camp. -Encore une fois, il y en a pour tous les goûts : luxe, sportif, roots, francophone, nuit à la belle étoile, dans un camp tout aménagé, chameau, rando, escalade etc… A vous de choisir en fonction de votre budget, de vos envies et du confort que vous désirez. Pour ma part, mon expérience favorite a été mon séjour réalisé avec Wadi Rum Bedouin Friends. Le prix était standard, pas plus haut que les autres et propose une expérience à taille humaine, respectueuse du désert, de ses habitants et de ses traditions : de la marche, du calme, des nuits à la belle étoile sur matelas avec couvertures, repas autour du feu. On n’est pas dans le bling-bling touristique irrespectueux. C’est tout l’inverse et c’est pour cela que je conseille ce prestataire-là. -Dans l’idéal, pour bien profiter de Wadi Rum et s’en imprégner, il faut y passer 2 jours (avec l’arrivée le matin depuis Petra) + 2 nuits. Ça permet notamment d’avoir une journée entière (réveil puis coucher) dans le désert et d’avoir un sentiment d’immersion. Si vous pouvez vous le permettre c’est bien, sinon, 1 jour et 1 nuit (comme je l’ai fait la 1ere fois que je suis venu en Jordanie) suffisent aussi à vire une super expérience.
6ème jour : -Route de Wadi Rum direction Aqaba. Le trajet n’est pas très long, une grosse heure, pas plus. Belle route qui coupe à travers la montagne et descend vers la Mer Rouge. Arrivée à Aqaba le matin. Aqaba, on aime ou on n’aime pas. C’est une ville assez spéciale, différente du reste du pays. Ce n’est pas forcément une ville qui se visite, on y vient surtout pour la Mer Rouge. -Je vous conseille de prendre un logement au sud de la ville, dans le secteur de South Beach (5km au sud de la ville). J’ai logé au Bedouin Moon Village et ce fut assez agréable. Pas forcément pour le confort, mais plutôt pour l’emplacement (on traverse la route et on se retrouve sur la plage). On peut louer des équipements de snorkeling pour 5JOD la journée. -Comme activité, je conseille de profiter de la plage et la piscine, après ces journées d’aventures à Petra et dans le désert, un peu de repos ça ne fait pas de mal. D’autant plus que la plage est assez incroyable ! En moins de 10mn de marche on trouve de super spots de snorkeling, c’est impressionnant, au bord de l’eau, à 15 mètres du rivage, on trouve quantité de coraux, poissons multicolores dans une eau transparente. Pour ceux qui voulaient voir les fonds marins sans se lancer dans une longue journée plongée (comme moi) c’est l’idéal ! Le soir est le moment idéal pour faire une virée en ville à Aqaba. On y trouve de bons restos de poisson (les seuls dans le pays) ainsi que des restaurant locaux comme le Syrian Palace (très peu cher). On peut même boire une bière en terrasse, au bar Ali Baba en plein centre ! -Pour ce qui est de la plongée, je ne m’y connais malheureusement pas. Je n’ai pas essayé d’en faire à Aqaba et je ne pourrai pas vous aiguiller sur le sujet.
7ème jour : -Remontée de Aqaba vers la Mer Morte, à travers la Wadi Araba (vallée de la Mer Morte). Une route assez clean qui remonte vers le nord en longeant la frontière avec Israël. Plus on avance et plus on perd en altitude, sachant qu’on avait démarré du niveau de la mer ! L’arrivée à la Mer Morte se fait à -430m, le point le plus bas du monde ! -2 options s’offrent à vous : soit vous passez l’après-midi à la Mer Morte et vous dormez sur place dans l’un des complexes hôteliers construit sur les rives. C’est un peu plus cher mais ça a l’avantage de permettre de profiter de la Mer Morte ainsi que d’un hôtel de luxe. Deuxième option, passer l’après-midi à la Mer Morte puis remonter ensuite vers la ville de Madaba (environ 1h de route). L’avantage sera de découvrir une nouvelle ville dans la soirée, qui plus est Madaba, ville chrétienne où l’on pourra savourer du vin au diner et se balader en ville. -Pour l’option hôtel à la Mer Morte, je vous laisse faire votre choix en fonction de votre budget, mais on est sur du haute gamme. L’hôtel vous offrira la prestation Mer Morte et tout ce qui va avec. Pour la 2ème option, il faudra passer par un hôtel pour accéder à la Mer Morte avec équipement (douche, bains de boue, piscine…) ou bien vous pouvez aller à Amman Beach, situé entre les hôtels sur la rive. C’est un peu moins cher et plus populaire. Dans tous les cas mieux vaut choisir une de ces options plutôt que d’aller en solo dans la mer sur une plage non aménagée (le danger c’est le sel, si on n’a pas accès à une douche d’eau douce rapidement après la baignade). -Si vous avez choisi l’option Madaba, vous pouvez passer la soirée dans le centre-ville, dans un des nombreux restaurants. Nous avions dormi au Mariam Hôtel pour un prix raisonnable avec chambre confortable et piscine. En fonction de votre temps et de vos horaires, il faut visiter à Madaba l’église Saint George avec la carte de la terre sainte en mosaïque.
8ème jour : -Direction Jérash au nord d’Amman ! Une grosse heure de route vers le nord sur l’autoroute (ça fait du bien). Le site est vraiment magnifique. Tout une ville romaine conservée ça laisse bouche bée. Entre le cardo, les colonnades, les arches, les temples et l’amphithéâtre, on a de quoi y passer au moins 4h. Jérash est l’un des incontournables du pays, surtout quand on aime les ruines romaines. Pour midi, je vous conseille ensuite d’aller manger au Green Valley Restaurant à Jérash à l’entrée de la ville. Rien que pour leur immense terrasse, ça vaut le détour ! -Retour dans l’après-midi à Amman. En fonction de votre avion, vous pouvez directement rejoindre l’aéroport, ou bien passer votre dernière nuit à Amman avant de décoller le lendemain.
Voilà donc l’itinéraire pour une grosse semaine de visite de la Jordanie. J’ai essayé de faire un itinéraire le plus compact possible, en rassemblant tous les lieux incontournables et les bons plans du pays. Bien entendu, cet itinéraire est modifiable en fonction de vos goûts, votre budget et votre temps sur place. Vous pouvez faire ça dans le sens que vous souhaitez, en fonction de ce que vous avez lu et de ce que vous préférez 😊
Séjour prolongé (8 à 15 jours) : -Si vous avez prévu un séjour plus long qu’une semaine en Jordanie (bonne idée !!) alors vous allez pouvoir encore mieux profiter du pays. Globalement, l’idée est de faire le même itinéraire que celui évoqué ci-dessus, mais en faisant des arrêts plus longs à chaque endroit pour profiter au maximum. -Je conseille tout de même d’aller visiter le site d’Umm Qais dans le nord du pays. Ce sont de superbes ruines romaines, avec un panorama magnifique sur le plateau du Golan en face, les montagnes du Liban au loin et le lac de Tibériade en Israël sur la gauche. Il y a un restaurant avec une belle terrasse où vous pourrez manger à midi après la visite. -Si vous aimez la randonnée et la nature, pourquoi pas rester une deuxième journée à Dana et vous lancer dans une longue rando dans la vallée qui vous prendra la journée et dormir une deuxième nuit sur place. -Au sud d’Amman se trouve le Wadi Mujib. Il est possible de faire une journée de canyoning et de randonnée dans le lit de la rivière creusée dans le canyon. On arrive à la fin dans la vallée de la Mer Morte ! -Pour Petra, vous pouvez facilement y passer une deuxième journée, voir même une troisième journée, avec différents parcours, lieux à découvrir etc… -En ce qui concerne le Wadi Rum, comme je l’ai mentionné précédemment, faire 2 jours et 2 nuits rend la chose encore plus grandiose ! Vous pouvez ensuite choisir à votre guise d’y passer encore plus de temps, je pense que le terrain de jeu est assez grand pour prolonger l’expérience. -A Aqaba, si vous êtes intéressés par de la plongée, vous pouvez facilement passer plusieurs jours sur place à visiter les différents endroits (très nombreux) qui valent le coup dans la Mer Rouge. -Pour la Mer Morte, pourquoi pas choisir les deux options que je vous proposais : dormir sur place dans l’un des hôtels puis le lendemain profiter de la ville de Madaba et y dormir en visitant les lieux historiques durant la journée.
Discussion : Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions concernant le budget, certaines villes, des endroits non mentionnés, le climat, la culture, la nourriture etc… C’est un beau pays, qui mérite le détour et si je peux vous aider à faciliter un peu votre séjour cela me rendra heureux également ! Je vous laisse à nouveau avec mes 2 petites vidéos de voyage en Jordanie. N’hésitez pas à les partager également 😊
https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs
https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc
Bon voyage !
Florian