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Refus d'entrée pour la Thaïlande après visa étudiant au Cambodge English translation pending
Bonjour voilà mon problème je me suis fait refusé l entré en thaillande en septembre après avoir fait un visa étudiant au Cambodge je voulais savoir après combien de temps je peux revenir en thaillande. ....
Arnaque visa pour la Russie English translation pending
Bonjour
j ai fait la demande sur internet pour 1 e visa pour la Russie par le site officiel semble t il.
j'ai suivi la procédure jusqu'à la fin puis une page m'a demandé des renseignements courants complémentaires .
je ne savais pas que le visa était gratuit (toutes les agences devraient prévenir que 'est gratuit)
et je n'ai pas été surpris de payer avec ma carte bancaire
mais le débit a été de 49 dollars ! L'agence contactée m'a indiqué finalement que cela était gratuit
Donc : Attention !
Sp
Sp
Moukdavanh guest house, à Vang Vieng English translation pending
Moukdavanh guest house, à Vang Vieng.
Tout d'abord, dire que la route Vientiane/Vang Vieng semble immuablement figé dans le temps et la poussière.
Sans doute que les travaux lents et parcimonieux susceptibles d'améliorer la route ne génère pas suffisamment de royalties et de généreux pots de vin pour les décideurs et les membres du parti au pouvoir : ils préfèrent investir là où ça rapporte... on arrive donc à Vang Vieng !
Ma dernière visite dans ce lieu qui conserve sa beauté, tempéré (!) toutefois par un environnement urbain qui devient de plus en plus effarant, remonte à trois ou quatre ans, après m'en être absenté pendant plusieurs années. Déception : la "Moukdavanh guest house" dont j'avais souvent parlé était fermé.
Cette année, je suis retourné à Vang Vieng, et je n'en reviens pas de ce que c'est devenu, au point de ne plus savoir exactement dans quel lieu je me trouvais. J'ai eu de la chance : beaucoup d’hôtels ou guest houses étaient "full", alors en marchant quasiment au hasard, je suis repassé devant la "Moukdavanh guest house". Surprise, c'était ouvert. Moukda m'a raconté qu'elle avait été fermé pendant sept ans et qu'elle venait de rouvrir depuis deux mois. Les bungalows ont été rénové, tous pourvus de climatisation - ce fut fort utile, et elle n'est pas bruyante, très précise. Moukda a toujours le chic de coordonner les literies, et, ma fois, dormir dans du beau ce n'est pas désagréable. Le jardin est toujours accueillant, un havre de paix, toujours content d'y revenir après une balade dans ce Vang Vieng affreusement détonnant !
Il y a toujours cette ancienne piste d'aérodrome, devant laquelle on vous débarquera. Traversez la en allant sur la gauche, et au bout vous avez la ruelle qui vous amène devant la "Moukdavanh guest house". En face, à droite, le temple. Ici, ce n'est pas l'invasion, cela reste un endroit tranquille. Pour ceux qui vont me dire moi je connais une guest sympa, "Malyn", c'est au calme ! Je leur réponds : ça fait longtemps que vous n'y êtes pas passé !
Tout d'abord, dire que la route Vientiane/Vang Vieng semble immuablement figé dans le temps et la poussière.
Sans doute que les travaux lents et parcimonieux susceptibles d'améliorer la route ne génère pas suffisamment de royalties et de généreux pots de vin pour les décideurs et les membres du parti au pouvoir : ils préfèrent investir là où ça rapporte... on arrive donc à Vang Vieng !
Ma dernière visite dans ce lieu qui conserve sa beauté, tempéré (!) toutefois par un environnement urbain qui devient de plus en plus effarant, remonte à trois ou quatre ans, après m'en être absenté pendant plusieurs années. Déception : la "Moukdavanh guest house" dont j'avais souvent parlé était fermé.
Cette année, je suis retourné à Vang Vieng, et je n'en reviens pas de ce que c'est devenu, au point de ne plus savoir exactement dans quel lieu je me trouvais. J'ai eu de la chance : beaucoup d’hôtels ou guest houses étaient "full", alors en marchant quasiment au hasard, je suis repassé devant la "Moukdavanh guest house". Surprise, c'était ouvert. Moukda m'a raconté qu'elle avait été fermé pendant sept ans et qu'elle venait de rouvrir depuis deux mois. Les bungalows ont été rénové, tous pourvus de climatisation - ce fut fort utile, et elle n'est pas bruyante, très précise. Moukda a toujours le chic de coordonner les literies, et, ma fois, dormir dans du beau ce n'est pas désagréable. Le jardin est toujours accueillant, un havre de paix, toujours content d'y revenir après une balade dans ce Vang Vieng affreusement détonnant !
Il y a toujours cette ancienne piste d'aérodrome, devant laquelle on vous débarquera. Traversez la en allant sur la gauche, et au bout vous avez la ruelle qui vous amène devant la "Moukdavanh guest house". En face, à droite, le temple. Ici, ce n'est pas l'invasion, cela reste un endroit tranquille. Pour ceux qui vont me dire moi je connais une guest sympa, "Malyn", c'est au calme ! Je leur réponds : ça fait longtemps que vous n'y êtes pas passé !
Zig Zag dans le sable à Zag (sud Maroc) English translation pending
Novembre 2019
ZIGZAG DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC ou
2 ZIGS DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC
Me voilà comme Saint Exupéry en panne dans le désert, et seul peut être pour plusieurs jours, mais contrairement à lui, je n’ai pas de réparation a faire. Jean Pierre vient de partir pour ces 40 km de marche dans le désert. Le Toyota de Jean Pierre s’est ensablé dans une petite dune de sable trop mou, il a voulu faire une marche arrière, a dévié un peu de ses traces et a buté par l’arrière une petite butte d’herbe sèche couverte de sable. Quand il a voulu repartir impossible, 2 roues sur 4 patinaient, on appelle ça en terme technique : un croisement de ponts.
C’était le vendredi 1er novembre. Il était 11H30.
Nous étions partis la veille sur cette piste sauvage de 195 km dans ce sud Maroc magnifique, dans le but de joindre un lieu ou il y a des gravures rupestres. Après un 1er bivouac sympa avec un coucher de soleil magnifique, nous devions le lendemain traverser une zone indiquée sur notre guide : zone de sable sans grande difficulté. Mais c’est ce genre de surprise que réserve ces régions tout peu être différent au rythme des saisons et du vent violent qui changent la configuration de la nature. Tout l’après midi, nous avons essayer de sortir cette voiture de 3 tonnes du sable, en employant toutes les techniques classiques de l’ensablement. -Dégonfler les pneus au maximum. -mettre les plaques de désensablage. La plupart des randonneurs en 4X4 en ont 2. Jean Pierre en a 4. -Enlever le sable en dessous de la voiture avec cette super pelle à sable fabriquée spécialement. Si la voiture est posée sur le sable à force de faire tourner les roues sans qu’elle avance, elle s’enfonce de plus en plus. Dans ce cas là, à chaque fois qu’on essayait de sortir , les roues patinaient et enfonçaient les plaques de désensablage dans ce sable mou. Il fallait donc creuser sous les roues pour récupérer ces plaques au risque de l’enfoncer encore plus. -mettre le cric de la voiture pour essayer de la soulever pour mettre les plaques sans plus creuser. Il faisait 32°C
Rien n’y a fait. Nous avons arrêter le soir, fourbus. Pris l’apéro et dîner de cuisse de poulet grillé et de haricots verts. Et coucher à 21 H en ayant avant admirer la voie lactée qui illuminait le ciel sans lune ce soir là.
Samedi 2 novembre.
Réveil le lendemain matin à 7H30, Il fait à peine jour et j’entendais J.P qui déjà commençait à retirer le sable avec sa pelle magique. Nous avons travaillé toute la journée. Mis des cailloux, remis les plaques, Rien n’y a fait. Vers 17H, nous avons essayer de démarrer, moi, monté sur le capot pour faire un peu plus de poids, la voiture à fait trois mètres et les roues ont patinées. Nous étions crevés de déblayer tous ces m³ de sable. La voiture était maintenant dans un trou de 1,50m de profondeur. Nous avons arrêter et décider d’appeler les secours…… Mais 1er problème il n’y avait pas de réseau téléphonique. Nous avions déjà été sur la petite colline de 50m à coté d’où nous étions, le tel ne passait pas. Il fallait donc essayer de faire une quarantaine de kms à pied en revenant d’où nous étions partis pour retrouver du tel. Jean Pierre s’est déclaré volontaire nommé d’office. Mais qui appelez ? Nous avions le numéro de tel d’amis qui tenaient un campement pour touristes à une centaine de kms. Borj Biramane. c’était donc les premiers à avertir, ces deux frères, Paul et Philippe, que nous connaissons depuis 10 ans, ont 2 4X4 pour emmener leurs clients en balade. S’ils étaient absents, nous aurions tel aux amis d’Essaouira à 450 km d’ici. Jean Pierre voulait partir le soir même, mais après réflexion, nous avons décidé qu’il partirait le lendemain soir vers 17H. Il fallait qu’il se repose un peu. Dîner après l’apéro d’une côte de bœuf grillée au feu de bois avec des pommes de terre sautées. Et…..admirer la voie lactée avec un léger croissant de lune et coucher, moi dans ma tente et J.P dans sa tente de toit très penchée.
Dimanche 3 novembre
Après le petit déjeuner, nous sommes remontés sur la colline pour essayer le réseau de tel, négatif. Nous avons donc commencer à faire la liste de ce qu’il fallait qu’il amène pour cette marche de 40 kms qu’il estimait pouvoir faire en 2 jours. 2ème gros problème, son sac à dos destiné à porter un bidon de 5 litres d’eau potable et ses affaires s’est révélé défectueux, le soleil et l’age avait eu raison des sangles qui étaient pourries. Je lui ai donc proposé le mien. Son autre GPS de secours s’est aussi révélé défectueux, piles non chargées et caoutchouc complètement cuit. Il fallait qu’il amène donc : -5 litres d’eau, son GPS de voiture, une boussole, couteau, lampe frontale, miroir réfléchissant, son tel chargé, chapeau, lunette de soleil, gobelet, papier d’identité, de l’argent, des pansements pour les ampoules, chaussettes 2 paires. Polaire pour la nuit ou il fait 14°C, ses médicaments et un peu d’aspirine et de paracétamol pour les douleurs. Sans oublier un peu de nourritures, Biscuits, dattes, amandes, noix, cacahuètes, boite de maquereaux. Et pour finir une moitié de côte de bœuf coupée en petits morceaux. J.P fait un petit essai de marche sur 100m. Tout fonctionne. Le temps de cette journée est passé trop vite. Nous nous sommes mis d’accord que j’attendrais 3 ou 4 jours. Sans nouvelles, j’envisagerai de partir à mon tour. Mais je suis sur que J.P va y arriver. Il est 17H, J.P pars, je filme son départ, il monte une petite dune, se retourne, me fait un au revoir et après quelques minutes disparaît de ma vue. Le hasard fait que une demi heure plus tard, j’observe la direction du nord avec ses jumelles et je l’aperçois fugacement quelques secondes qui se transforment en secondes d’émotion.
Dimanche 3 novembre 17H40
Ça y est, je suis seul, en plein désert, environné de petites dunes de sable mordoré, parcellées de petites buttes d’herbe sèche. Il fait un peu frais, le vent s’est levé comme tous les soirs, il déplace du sable à raz terre qui envahi un peu le trou que l’on a fait pour la voiture. j’ai pris ma douche vite fait et je me suis couvert, bonnet, foulard, pull, blouson. Et je commence à épluché des légumes dans le but de les faire à la vapeur dans la cocote, agrémenté avec le reste de la côte de bœuf de la veille que l’on a partagé avec Jean Pierre. Le coucher de soleil comme tous les soirs a été magnifique. Ah...j’ai oublié l’apéro que j’ai pris : bière plus gin tonic comme d’habitude. (J’ai arrêté de boire de l’alcool, il y a 5 ans, mais symbole ou superstition, j’ai continué seul l’apéro que l’on prenait à deux) Je me suis couché à 21H avec mes deux couvertures polaires, car la nuit, il fait 14°C. Je pense à J.P qui doit avoir froid cette nuit, j’espère qu’il va marcher doucement, ne rien escalader au risque de tomber et qu’il fasse attention aux scorpions qui sortent la nuit. Je me suis endormi rapidement, réveillé à 23H, et continué de lire « Le désert des déserts » de Wilfred Thesiger. Récit des voyages de l’auteur dans l’Arabie de sud en chameaux avec les derniers nomades du désert dans les années 50. J’étais dans la même ambiance ici.
Lundi 4 novembre
Lever 7H30, fait un petit déjeuner, pain grillé, beurre, confiture d’orange fait avec amour par Jean Pierre. Je pense à lui souvent, je l’imagine marchant seul dans ce désert un peu montagneux.
10H. Je viens de démonter le rétroviseur droit de la voiture pour éventuellement faire des signaux lumineux à l’horizon ou aux avions qui passeraient.(En 4 jours, j’ai vu un seul long courrier dans le ciel limpide et sans nuage.) Je suis monté sur la petite colline et fait le tour de l’horizon avec mon miroir. Du coup, j’en ai profité pour me raser, j’en avais besoin et si quelqu’un trouve mon cadavre desséché, on puisse me reconnaître...je rigole… J’ai aussi essayer de faire flamber un buisson d’herbes sèches mais ça ne faisait pas de fumée. Brûler un pneu aurait été plus efficace.
11H45. En faisant un peu de ménage dans la tente, je viens de découvrir un joli scorpion jaune des sables, presque transparent. Malheureusement, je l’ai tué. (voir photo.) Je pense aux personnes qui pourraient nous secourir : Olivier, Jean Charles, son copain Lucky qui habite Ouarzazate. Monsieur Gandini, lui même : l’auteur des guides qui sont nos bibles pour les pistes du Maroc. Jean Pierre doit marcher depuis ce matin, aujourd’hui la température est excellente, il fait 24°C à l’ombre, et un petit vent frais d’ouest. Bon courage Jean Pierre, ne m’oublie pas… Je déjeune d’une salade de tomate, carotte, oignons, courgettes et vinaigrette. Le temps pour moi passe vite, je me déplace avec mon livre au gré de l’ombre que l’auvent de la voiture me donne. Je rempli un bidon avec de l’eau du réservoir en inox et met du micropur dedans. Je change l’ouverture de la tente pour avoir moins de sable qui rentre la nuit. J’ai commencé il y a 4 jours un roman qui démarre par un enterrement alors tout d’un coup je pense à la mort. Donc je commence mon testament pour être enterrer au Maroc au cas ou.
16H. Cet ensablement est un incident que tout le monde redoute quand on part a une seule voiture. Mais un tel incident n’arrive jamais sauf : -On a une, deux roues de secours en cas de crevaison. Mais ça arrive que l’on crève 3 fois, alors là, on est mal !!! -On peut tomber en panne de batterie un matin, de démarreur, d’autre chose, alors là, on est mal !!! Nous sommes souvent partis ensemble, J.P et moi dans son Land Rover, nous nous sommes ensablé plusieurs fois mais on a pu en sortir à chaque fois. Alors, on oublie ces incidents et on devient trop optimiste.
17H. Je mets en route pendant une heure le moteur de la voiture pour recharger les batteries, surtout celle du réfrigérateur
19H. Pas de douche ce soir, il fait froid à l’ombre, et il faut économiser l’eau. Mais apéro et dîner avec le reste de légumes et d’une boite de maquereaux. J’ai écouté Michel Berger et Orange Blossom sur ma tablette. La voie lactée est superbe. Coucher à 20H20 avec les nomades de Thesiger.
Mardi 5 novembre. Lever à 7H30 au lever du jour, petit déjeuner à 8H10. Lever du soleil sur la colline à 8H16. Je commence à m’organiser et à régler ma journée pour avoir un peu d’activités. Il est 9H15, je monte sur la petite dunette juste à cote, j’amène le rétroviseur de la voiture pour faire des signaux lumineux, et là surprise, en regardant vers le nord, j'aperçois une voiture à environ deux kms qui vient dans ma direction. Je lui fais donc des signaux lumineux et j’agite mon grand foulard blanc. Et je vois la voiture qui se dirige vers moi. Elle arrive très vite à 100 m ou elle s’arrête dans une zone de sable dur. Un jeune arabe en djellaba marine en sort et vient vers moi, foncé de peau, l’air très sahraoui, tête nu, les pieds dans des sandales. Très beau garçon. Je vais vers lui. On se rencontre, il me dévisage, souris, on se serre la main et en me désignant le 4X4 ensablé, se dirige vers lui. En arrivant à ma table de pique nique, je lui propose un thé, il éclate de rire, refuse et fait le tour du 4X4 en ré-éclatant de rire en le voyant enfoncé dans le sable à mi hauteur. Il me demande de le suivre à sa voiture, un 4X4 Toyota plateau comme celui de J.P mais simple cabine. Un sigle est peint sur les portières représente un oiseau en vol. Je reconnais le sigle des gardes chasses de la région du sud Maroc. Ces gardes chasses salariés par le Qatar, gardent des territoires immenses de désert pour qu’ une ou deux fois par an des qataris viennent chasser l’outarde aux faucons pèlerins. Au cours du chemin jusqu’à sa voiture, il me demande depuis combien de jours nous sommes là, alors quand je lui répond 5 jours, il éclate encore de rire. Il était plié de nous savoir seul dans ce désert hostile pendant 5 jours. Il mets en route sa radio VHF, parle en arabe avec quelqu’un et me tend le micro, je suis en communication avec un gendarme qui me demande comment je vais. -Bien je lui réponds -Pouvez vous revenir avec lui ? - oui, dis-je. Comment va Jean Pierre -Il vous attend, me répond-il . -a tout à l’heure donc. -Ok Nous retournons donc, mon futur chauffeur et moi jusqu’au 4X4 je range un peu les choses du bivouac qui traînent, prends mon sac rouge qui contient quelques affaires d’urgence dont mes médicaments, ne sachant pas exactement combien de temps nous serons partit. J’éteins le frigo, ferme la voiture, et nous partons à toute allure vers le nord, vers l’endroit d’où nous sommes partis, il y a 5 jours. Il conduit à toute vitesse, nous sautons sur les cahots et les mottes de sable. Et au bout d’une heure, j’aperçois le goudron ou une petite camionnette de la gendarmerie royale nous attend. Trois gendarme sont là, me demandent si je vais bien, si j’ai besoin d’un médecin. Devant mon grand sourire, ils se présentent. L’un le grand adjudant est le commandant de la gendarmerie de ZAG, petite ville à 60 km au sud d’Assa. l’autre que nous allons appeler l’adjudant excité est son adjoint. Le 3ème est un simple gendarme. Nous quittons donc le beau chauffeur sahraoui qui se prénomme Bachir, à qui je donne un bakchich et à qui je laisse aussi notre poubelle de huit jours et nous filons rejoindre Jean Pierre. Une demi heure plus tard, nous arrivons à ZAG, et allons directement au café du coin qui est plein de monde. On me présente aux 3 caïds, à d’autres gendarmes, au colonel de la garnison des Forces Armées Royale (FAR). On me propose un café. Et on me dit que jean Pierre arrive. Sur la rue , au bord du trottoir sont garés plusieurs 4X4 plateau de l’armée et un énorme engin à 4 roues jumelées à L’arrière soit 8 roues surmontées d’une grue télescopique énorme, le tout peint en couleur camouflé. Mais Jean Pierre arrive, l’air frais dispos et souriant et nous nous étreignons sauvagement content des retrouvailles. Mais maintenant, assez parlé de moi, je laisse la plume à Jean Pierre……mon héros.
La balade de JP
CHAPITRE 1
Départ le Dimanche 3 Novembre 2019 pour une balade de 41,8 km à vol d’oiseau sur le retour de la piste Gandini G5a du Tome 3 2013.
Il est 17h quand je pars suite aux préparatifs et a une journée dédiée au repos. P as facile de quitter son ami, bien que je sache que tout est en place pour une attente d’au moins 5 jours dans un confort relatif. Michel a un moral de fer, nous avons préparer mon retour de façon rationnel sans pathos. Le courageux c’est lui, qui doit attendre sans vrai certitude quant à ma réussite. Il souffle un vent d’ouest soutenu et il me reste quelques heures avant le coucher du soleil. Nous sommes à 2,8km du WP 10 ( WP signifie Way Point donc une position précise et identifiée) que j’atteins facilement en une bonne heure. Je ralentis même le pas que je trouve trop gaillard afin d’économiser les jambes. Je ne suis pas un bon marcheur, tout le monde le sait, et je dois faire attention aux signaux précédents une fatigue excessive.
A 19h30 »à j’atteins le WP 9, distant de 5,5km du 10, au pied d’une colline qui porte à mi-hauteur des tombes pré-islamiques. Je suis en sueur, le soleil s’éteint à l’horizon, magnifique comme toujours en hiver, et décide de manger et boire un peu. Morceaux de côte de bœuf et amandes.
Une demi-heure plus tard je repars avec l’idée d’atteindre le WP 8 distant de 4,5km. La nuit est tombée, l’obscurité gagne du terrain. Le vent est plus frais. J’enfile ma polaire. Je me sers du GPS une fois toutes les demi-heure pour vérifier si mon cap pris à la boussole est le bon. J’économise la batterie au maximum ne sachant pas le temps que je mettrais pour arriver à destination. A 20h30 la nuit est complète, je suis arrivée à ce WP8, un désert plat semi-sableux avec une pauvre végétation pour tout rempart contre le vent et le froid désormais bien présent. Je tourne à droite à gauche cherchant le buisson qui m’abritera. Je le trouve, il fait environ 1 mètre de long et 50 cm de hauteur, le plus grand. Je m’allonge, mange, bois et décide de dormir car je suis fatigué. Le vent incessant et le froid m’empêche de me reposer correctement et j’entame une nuit frissonnante digne d’un parkinsonien confirmé. Au cours de la nuit je me lève pour trouver un buisson plus protecteur à la lueur de ma frontale, laissant mes affaires sur place. Je m’aperçois soudain que je ne vois plus l’endroit ou je m’étais couché. Grosse erreur, on ne part pas la nuit sans avoir bien localiser son point de départ. Ma frayeur est de courte durée et la leçon dûment enregistrée.
J’attends le point du jour avec impatience, balançant entre sommeil et veille. Les nuits sont longues à cette période, presque 12h. A 7h30, Le reste de cote de bœuf, des biscuits, trois noix et deux dattes font mon petit déjeuner et je repars. Il me faudra attendre 2 heures pour que la température redevienne agréable. Vers 10h, pas loin du WP 7, je vois, vers l’ouest, un pick-up à 500m qui doit venir de Labouirat. Je fais des grands signes, elle me passe devant puis semble ralentir et se tourner vers moi. Je suis content, j’ai été aperçu. Quelques instants après elle repart, j’ai pris mes rêves pour des réalités. Plus tard j’apprendrais que j’avais été vu, le chauffeur ayant signaler à la Gendarmerie, qu’un individu habillé en bleu traînait au milieu de nul part.
WP 7 vers 10h30. Je continue. Peu après je suis pris d’un léger malaise. Holà holà…je m’assieds par terre et me dit qu’il ne faut pas flancher. En fait je n’ai pas bu depuis le matin et je dois être déshydraté. Je bois, je mange et repars me disant que j’ai fais presque la moitié du chemin, donc le doute n’est pas permis. Pas de bobos quelconque, pas de crampe. Tout va bien. Le paysage est très plat juste quelques petits reliefs de temps en temps. La chaleur monte d’un cran. Je rate le WP6 de 1,2km et me dirige vers le 5. Il fait carrément chaud, le vent ne baisse pas d’intensité, je marche plus lentement et fais des arrêts toutes les demi-heure pour boire. J’estime que je dois faire moins de 3km/h. Le temps passe je suis au milieu de l’après-midi, je vois au loin des montagnes entre lesquelles je sais qu’il faudra que je me glisse. Je passe au WP5 vers 15h30. Je déjeune d’une conserve de maquereau au vin blanc ( du jus supplémentaire à boire) de dattes et d’amandes. Je me sens bien, quoique bien fatigué. A 16h 30 j’atteins le WP4, puis le WP 3 et me fixe comme objectif d’arrêter la journée au WP 2 soit à 5,6 km du goudron. A l’aller je m’étais aperçu que le signal téléphone était encore perceptible dans cette partie du parcours. Une demi-heure plus tard j’ai le réseau et commence l’appel téléphonique convenu avec Michel, c’est à dire aux frères de Borj Biramane à Icht.
Ensuite tout s’enchaîne, je reçois un coup de fil toutes les deux minutes, La Gendarmerie Royale, Le Pacha, les caïds, le Gouverneur et le Sous-Préfet. Tous me demandant ma situation physique et ma position GPS. Je leur signale que je vais au WP 2 et donne ma position d’attente pour être récupérer. A cet endroit il y a des restes de fortins militaires et je m’abrite du vent. A 18h, les appels se succèdent, me disant qu’ils arrivent, qu’ils sont à 2km puis 1 minute de moi.Je fais clignoter ma frontale pour qu’ils puissent me localiser. Il faudra 6h en fait pour se rencontrer vers minuit. Je suis accueilli par les autorités locales, un peu stupéfaites qu’un homme de 69 ans ait parcouru une telle distance à travers une région hostile. Environ 38 km à vol d’oiseau en un peu plus d’une journée. Beaucoup de questionnements pour contrôler la véracité de mon récit, des prises de décisions étranges comme le fait d’aller chercher Michel en pleine nuit en urgence absolue alors qu’il doit dormir tranquillement. On me demande comment je me suis dirigé, si j’ai vu des loups, comment j’ai dormi à même le sol avec toutes les bêtes furieuses qui habitent le désert, ce que j’ai mangé etc.. Je suis ensuite amené à Zag et dort chez le Pacha qui me couve comme un père m’offrant le verre de lait et des dattes dans la plus pure tradition. L’homme est simple peu causant mais chaleureux.
Le matin au petit déjeuner il m’annonce que Michel a été récupéré et qu’il arrive bientôt. Vers 10h, nous allons à un café ou des voitures militaires et de Gendarmerie sont là ainsi qu’une dépanneuse surdimensionnée qui ne ferait pas 100m dans le sable mou. Les présentations sont faites, Colonel, Commandant, Adjudants et hommes de troupe, tout le monde est bienveillants, pas de reproche ou de leçon pour avoir dérangé tant de force. J’aperçois Michel au milieu de tout ce monde, grand sourire et assurance tranquille, et vous laisse imaginer mon émotion.
CHAPITRE 2
L’opération de récupération de la voiture se dessine. 2 pick-up de l’Armée, Le Commandant de la Gendarmerie Royale, 1 adjudant complètement excité en uniforme,14 soldats, Michel et moi-même. Je prends la voiture de tête afin de diriger l’expédition grâce à mon GPS. Je rappelle qu’il faut partir avec beaucoup d’eau mais on me dit d’en prendre juste pour moi. Je prends 15 litres malgré tout, car je sais que la journée sera difficile. Les militaires partent les mains dans les poches, quelques pioches, des pelles ayant déjà beaucoup servies et hop on part plein ouest. Aucun autre équipement dont on pourrait s’attendre de militaires, comme VHF, jumelle, sangles et/ou cordes, eau ou nourriture. Il faut dire qu’ils ont estimé la position de notre voiture à 21Km, mais, mais en réalité nous allons faire au moins 60km en 4 heures. Tout ceci en roulant comme des brutes.
Le conducteur, un homme expérimenté me dit-on, démarre comme un bolide, à 80/90km.h sur des pistes que nous faisons normalement à 30, par souci d’efficacité je pense et un enthousiasme digne de Rambo.. Évidemment il perd le deuxième véhicule rapidement, demi-tour, on le retrouve et on fonce bille en tête pour être sur de le reperdre le plus tôt possible. On fait des bonds dans la voitures, on est bousculés violemment et je sens que mon dos commence à souffrir sérieusement, mais efficacité rime avec frénésie. Je le guide comme je peux, jusqu’à ce que j’indique qu’il faut partir plein sud. Lewis Hamilton continue comme un forcené et malgré mes incantations nous nous éloignions de l’objectif. Rien à faire, il cherche une piste qui n’existe pas, assurant que le hors piste est super dangereux à cause des mines. Il y a des traces de voitures et d’animaux partout, signe que c’est juste son esprit qui est miné et rien d’autre. Il comprend enfin qu’il va falloir faire autrement mais il est trop tard, nous avons largement dépassé notre position d’ensablement et il s’enlise à son tour ainsi que le véhicule suiveur. Une fois , deux fois. Il s’arrête enfin…en hors piste.
Étant à 2km plus au sud de notre but, nous partons à pieds, colonne par deux, pour rejoindre notre véhicule. 2 km dans le sable ça compte énormément. Arrivés à la voiture 14 bonhommes la pousse et en deux fois elle sort de son trou. Par souci de faire vite et bien, tout est mis en vrac dans la voiture, Michel n’ayant pas eu le temps de préparer le retour. Tente, vaisselle, plaque de désensablement, caisses et autres babioles. La tente de toit est prise d’assaut et j’ai bien du mal à expliquer comment la fermer. Néanmoins je suis soulagé de récupérer le Toy en bon état car il y eu un moment ou je me voyais mal parti pour le récupérer 12 repartent vers les voitures et j’emporte avec moi, 2 soldats l’Adjudant énervé, électrisé par ce sauvetage réussi, qui court devant pour m’indiquer le meilleur passage. Regonflage des pneus (à la stupéfaction générale) et retour vers Zag, cette fois-ci tranquillement.
Bilan de santé: Des ampoules entre les doigts de pieds, 2 ongles de pieds devenus noirs par le frottement des chaussures et le sillon fessier en état de surchauffe. On ne rit pas devant la douleur de l’autre, merci. Pas de crampes ou courbatures, il semblerait que mes exercices physiques 3 fois par semaine soient pour quelques choses dans ce bilan. Ceci est pour la marche en solitaire. Pour ce qui est de l’état mental, il reste le même, à vous de juger des dégâts. En ce qui concerne l’épisode du conducteur fou, j’en repars avec un mal de dos qui ne fait qu’empirer…on verra. JEAN PIERRE ………………………………………………………………………………………………….
Effectivement, pour aller récupérer la voiture de Jean Pierre avec les deux 4X4 de l’armée et les 14 soldats et leurs pelles. l’adjudant excité a d’abord voulu que je reste au café estimant peut être que mon corps âgé méritait du repos. Mais devant mon insistance pour y aller aussi, prétextant que je voulais faire le reportage photo pour 2M la chaîne TV marocaine, il m’a autorisé a me mettre à l’arrière du 4X4 dans la plateau bâché avec 5 militaires et leurs pelles. Comme J.P l’explique, nous partons comme des fous. J’ai du mal à me tenir aux ridelles sur un banc à peine fixé à la voiture qui sautait en même temps que moi à chaque cahot. J’ai même eu le mal de mer, et nous avons été obligé de nous arrêter par deux fois pour que je puisse vider mon estomac dans le sable du désert. Arrivés sur une bute, en dépassant de 2 km l’endroit ou la voiture est ensablée, tout le monde s’arrête et tout le monde réfléchit pour la suite. J’avais emmener mon GPS, et en indiquant que la voiture était exactement à 2 km vers le nord juste derrière une colline que je reconnais pour y avoir été la veille pour essayer d’avoir du réseau de téléphone. -Vous êtes sur ? Me demande l’adjudant excité -oui, juste à 2 km, derrière la colline. Tout à coup il part en courant dans le sable simplement accompagné par son aide de camp. Effectivement, une demi heure après, nous l’apercevons au sommet de la colline nous faisant de grands gestes pour faire venir tout le monde. Jean Pierre part avec eux, je décide de rester avec le grand adjudant, n’ayant pas envie de faire encore 4 ou 5 km dans le sable. En attendant les autres, s’abritant du vent fort qui soufflait en rafale soulevant des nuages de sable, nous discutons de la région ou il a été nommé il y a 3 mois pour 3 ans. Il vit à Zag avec sa femme et ses 2 enfants qui ont du mal à l’école avec les enfants des nomades du coin alors que lui arrive de Meknès, grande ville moderne du nord du Maroc. On parle du guide Gandini que nous utilisons pour nous diriger sur les pistes, il est très étonné d’apprendre que tout près d’ici, il y a des tombes anciennes qualifiées de préislamiques datées de 3000 à 8000 ans. Enfin, les militaires reviennent, la voiture est dégagée. Jean Pierre est parti avec l’adjudant excité et un guide et nous nous repartons aussi, le grand adjudant me fait monter devant avec lui et le chauffeur, je suis coincé entre le levier de vitesse et le chauffeur, mon GPS à la main, car c’est moi qui dirige le chauffeur pour lui faire récupérer nos traces de l’aller. Par, toujours la peur des mines restant de la guerre des année 80 entre le Maroc et le Polisario. Nous arrivons à Zag, Le grand adjudant, commandant de la gendarmerie, nous fait écrire succinctement notre aventure pour justificatif. Nous sommes sur le départ, nous échangeons nos tel et nos adresses, promettant de nous revoir. Nous décidons que nous sommes devenus frères. Passons dire aussi au revoir au chef des caïds, et sortons de la ville précédé d’une voiture de la gendarmerie tout feux et gyrophares allumés. Il nous laisse à la sortie de la ville et nous partons pour rejoindre ASSA, à 80 km, ou nous arrivons pour dormir et pour dîner. Nous arrivons en pleine fête de la marche verte….mais ça, c’est une autre histoire……. Nous sommes allés le lendemain, voir les deux frères Paul et Philippe, à Borj Biramane, ou nous avons passés la nuit dans un bungalow confortable. Ils nous ont confirmé l’histoire dès la réception du téléphone de Jean Pierre vers 17H, et n’ayant pas de 4X4 à disposition, Philippe à alerté un ami gendarme de la ville juste à coté de Icht, qui a téléphoné à ses collègues de Zag, et là, tout s’est enchaîné. Nous avons remercié chaleureusement nos sauveurs et nous leur rendons hommage, car sans eux, nos corps desséchés et la voiture sous plusieurs mètres de sable auraient été découvert dans 2 ou 3000 ans par les générations futures. Nous avons fêté notre survie an dînant avec eux d’un tagine de dromadaire. La journée a passé à ranger le 4X4 ou tout était en vrac et plein de sable. Retour à Essaouira le lendemain. Michel

ZIGZAG DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC ou
2 ZIGS DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC
Me voilà comme Saint Exupéry en panne dans le désert, et seul peut être pour plusieurs jours, mais contrairement à lui, je n’ai pas de réparation a faire. Jean Pierre vient de partir pour ces 40 km de marche dans le désert. Le Toyota de Jean Pierre s’est ensablé dans une petite dune de sable trop mou, il a voulu faire une marche arrière, a dévié un peu de ses traces et a buté par l’arrière une petite butte d’herbe sèche couverte de sable. Quand il a voulu repartir impossible, 2 roues sur 4 patinaient, on appelle ça en terme technique : un croisement de ponts.
C’était le vendredi 1er novembre. Il était 11H30.
Nous étions partis la veille sur cette piste sauvage de 195 km dans ce sud Maroc magnifique, dans le but de joindre un lieu ou il y a des gravures rupestres. Après un 1er bivouac sympa avec un coucher de soleil magnifique, nous devions le lendemain traverser une zone indiquée sur notre guide : zone de sable sans grande difficulté. Mais c’est ce genre de surprise que réserve ces régions tout peu être différent au rythme des saisons et du vent violent qui changent la configuration de la nature. Tout l’après midi, nous avons essayer de sortir cette voiture de 3 tonnes du sable, en employant toutes les techniques classiques de l’ensablement. -Dégonfler les pneus au maximum. -mettre les plaques de désensablage. La plupart des randonneurs en 4X4 en ont 2. Jean Pierre en a 4. -Enlever le sable en dessous de la voiture avec cette super pelle à sable fabriquée spécialement. Si la voiture est posée sur le sable à force de faire tourner les roues sans qu’elle avance, elle s’enfonce de plus en plus. Dans ce cas là, à chaque fois qu’on essayait de sortir , les roues patinaient et enfonçaient les plaques de désensablage dans ce sable mou. Il fallait donc creuser sous les roues pour récupérer ces plaques au risque de l’enfoncer encore plus. -mettre le cric de la voiture pour essayer de la soulever pour mettre les plaques sans plus creuser. Il faisait 32°C
Rien n’y a fait. Nous avons arrêter le soir, fourbus. Pris l’apéro et dîner de cuisse de poulet grillé et de haricots verts. Et coucher à 21 H en ayant avant admirer la voie lactée qui illuminait le ciel sans lune ce soir là.
Samedi 2 novembre.
Réveil le lendemain matin à 7H30, Il fait à peine jour et j’entendais J.P qui déjà commençait à retirer le sable avec sa pelle magique. Nous avons travaillé toute la journée. Mis des cailloux, remis les plaques, Rien n’y a fait. Vers 17H, nous avons essayer de démarrer, moi, monté sur le capot pour faire un peu plus de poids, la voiture à fait trois mètres et les roues ont patinées. Nous étions crevés de déblayer tous ces m³ de sable. La voiture était maintenant dans un trou de 1,50m de profondeur. Nous avons arrêter et décider d’appeler les secours…… Mais 1er problème il n’y avait pas de réseau téléphonique. Nous avions déjà été sur la petite colline de 50m à coté d’où nous étions, le tel ne passait pas. Il fallait donc essayer de faire une quarantaine de kms à pied en revenant d’où nous étions partis pour retrouver du tel. Jean Pierre s’est déclaré volontaire nommé d’office. Mais qui appelez ? Nous avions le numéro de tel d’amis qui tenaient un campement pour touristes à une centaine de kms. Borj Biramane. c’était donc les premiers à avertir, ces deux frères, Paul et Philippe, que nous connaissons depuis 10 ans, ont 2 4X4 pour emmener leurs clients en balade. S’ils étaient absents, nous aurions tel aux amis d’Essaouira à 450 km d’ici. Jean Pierre voulait partir le soir même, mais après réflexion, nous avons décidé qu’il partirait le lendemain soir vers 17H. Il fallait qu’il se repose un peu. Dîner après l’apéro d’une côte de bœuf grillée au feu de bois avec des pommes de terre sautées. Et…..admirer la voie lactée avec un léger croissant de lune et coucher, moi dans ma tente et J.P dans sa tente de toit très penchée.
Dimanche 3 novembre
Après le petit déjeuner, nous sommes remontés sur la colline pour essayer le réseau de tel, négatif. Nous avons donc commencer à faire la liste de ce qu’il fallait qu’il amène pour cette marche de 40 kms qu’il estimait pouvoir faire en 2 jours. 2ème gros problème, son sac à dos destiné à porter un bidon de 5 litres d’eau potable et ses affaires s’est révélé défectueux, le soleil et l’age avait eu raison des sangles qui étaient pourries. Je lui ai donc proposé le mien. Son autre GPS de secours s’est aussi révélé défectueux, piles non chargées et caoutchouc complètement cuit. Il fallait qu’il amène donc : -5 litres d’eau, son GPS de voiture, une boussole, couteau, lampe frontale, miroir réfléchissant, son tel chargé, chapeau, lunette de soleil, gobelet, papier d’identité, de l’argent, des pansements pour les ampoules, chaussettes 2 paires. Polaire pour la nuit ou il fait 14°C, ses médicaments et un peu d’aspirine et de paracétamol pour les douleurs. Sans oublier un peu de nourritures, Biscuits, dattes, amandes, noix, cacahuètes, boite de maquereaux. Et pour finir une moitié de côte de bœuf coupée en petits morceaux. J.P fait un petit essai de marche sur 100m. Tout fonctionne. Le temps de cette journée est passé trop vite. Nous nous sommes mis d’accord que j’attendrais 3 ou 4 jours. Sans nouvelles, j’envisagerai de partir à mon tour. Mais je suis sur que J.P va y arriver. Il est 17H, J.P pars, je filme son départ, il monte une petite dune, se retourne, me fait un au revoir et après quelques minutes disparaît de ma vue. Le hasard fait que une demi heure plus tard, j’observe la direction du nord avec ses jumelles et je l’aperçois fugacement quelques secondes qui se transforment en secondes d’émotion.
Dimanche 3 novembre 17H40
Ça y est, je suis seul, en plein désert, environné de petites dunes de sable mordoré, parcellées de petites buttes d’herbe sèche. Il fait un peu frais, le vent s’est levé comme tous les soirs, il déplace du sable à raz terre qui envahi un peu le trou que l’on a fait pour la voiture. j’ai pris ma douche vite fait et je me suis couvert, bonnet, foulard, pull, blouson. Et je commence à épluché des légumes dans le but de les faire à la vapeur dans la cocote, agrémenté avec le reste de la côte de bœuf de la veille que l’on a partagé avec Jean Pierre. Le coucher de soleil comme tous les soirs a été magnifique. Ah...j’ai oublié l’apéro que j’ai pris : bière plus gin tonic comme d’habitude. (J’ai arrêté de boire de l’alcool, il y a 5 ans, mais symbole ou superstition, j’ai continué seul l’apéro que l’on prenait à deux) Je me suis couché à 21H avec mes deux couvertures polaires, car la nuit, il fait 14°C. Je pense à J.P qui doit avoir froid cette nuit, j’espère qu’il va marcher doucement, ne rien escalader au risque de tomber et qu’il fasse attention aux scorpions qui sortent la nuit. Je me suis endormi rapidement, réveillé à 23H, et continué de lire « Le désert des déserts » de Wilfred Thesiger. Récit des voyages de l’auteur dans l’Arabie de sud en chameaux avec les derniers nomades du désert dans les années 50. J’étais dans la même ambiance ici.
Lundi 4 novembre
Lever 7H30, fait un petit déjeuner, pain grillé, beurre, confiture d’orange fait avec amour par Jean Pierre. Je pense à lui souvent, je l’imagine marchant seul dans ce désert un peu montagneux.
10H. Je viens de démonter le rétroviseur droit de la voiture pour éventuellement faire des signaux lumineux à l’horizon ou aux avions qui passeraient.(En 4 jours, j’ai vu un seul long courrier dans le ciel limpide et sans nuage.) Je suis monté sur la petite colline et fait le tour de l’horizon avec mon miroir. Du coup, j’en ai profité pour me raser, j’en avais besoin et si quelqu’un trouve mon cadavre desséché, on puisse me reconnaître...je rigole… J’ai aussi essayer de faire flamber un buisson d’herbes sèches mais ça ne faisait pas de fumée. Brûler un pneu aurait été plus efficace.
11H45. En faisant un peu de ménage dans la tente, je viens de découvrir un joli scorpion jaune des sables, presque transparent. Malheureusement, je l’ai tué. (voir photo.) Je pense aux personnes qui pourraient nous secourir : Olivier, Jean Charles, son copain Lucky qui habite Ouarzazate. Monsieur Gandini, lui même : l’auteur des guides qui sont nos bibles pour les pistes du Maroc. Jean Pierre doit marcher depuis ce matin, aujourd’hui la température est excellente, il fait 24°C à l’ombre, et un petit vent frais d’ouest. Bon courage Jean Pierre, ne m’oublie pas… Je déjeune d’une salade de tomate, carotte, oignons, courgettes et vinaigrette. Le temps pour moi passe vite, je me déplace avec mon livre au gré de l’ombre que l’auvent de la voiture me donne. Je rempli un bidon avec de l’eau du réservoir en inox et met du micropur dedans. Je change l’ouverture de la tente pour avoir moins de sable qui rentre la nuit. J’ai commencé il y a 4 jours un roman qui démarre par un enterrement alors tout d’un coup je pense à la mort. Donc je commence mon testament pour être enterrer au Maroc au cas ou.
16H. Cet ensablement est un incident que tout le monde redoute quand on part a une seule voiture. Mais un tel incident n’arrive jamais sauf : -On a une, deux roues de secours en cas de crevaison. Mais ça arrive que l’on crève 3 fois, alors là, on est mal !!! -On peut tomber en panne de batterie un matin, de démarreur, d’autre chose, alors là, on est mal !!! Nous sommes souvent partis ensemble, J.P et moi dans son Land Rover, nous nous sommes ensablé plusieurs fois mais on a pu en sortir à chaque fois. Alors, on oublie ces incidents et on devient trop optimiste.
17H. Je mets en route pendant une heure le moteur de la voiture pour recharger les batteries, surtout celle du réfrigérateur
19H. Pas de douche ce soir, il fait froid à l’ombre, et il faut économiser l’eau. Mais apéro et dîner avec le reste de légumes et d’une boite de maquereaux. J’ai écouté Michel Berger et Orange Blossom sur ma tablette. La voie lactée est superbe. Coucher à 20H20 avec les nomades de Thesiger.
Mardi 5 novembre. Lever à 7H30 au lever du jour, petit déjeuner à 8H10. Lever du soleil sur la colline à 8H16. Je commence à m’organiser et à régler ma journée pour avoir un peu d’activités. Il est 9H15, je monte sur la petite dunette juste à cote, j’amène le rétroviseur de la voiture pour faire des signaux lumineux, et là surprise, en regardant vers le nord, j'aperçois une voiture à environ deux kms qui vient dans ma direction. Je lui fais donc des signaux lumineux et j’agite mon grand foulard blanc. Et je vois la voiture qui se dirige vers moi. Elle arrive très vite à 100 m ou elle s’arrête dans une zone de sable dur. Un jeune arabe en djellaba marine en sort et vient vers moi, foncé de peau, l’air très sahraoui, tête nu, les pieds dans des sandales. Très beau garçon. Je vais vers lui. On se rencontre, il me dévisage, souris, on se serre la main et en me désignant le 4X4 ensablé, se dirige vers lui. En arrivant à ma table de pique nique, je lui propose un thé, il éclate de rire, refuse et fait le tour du 4X4 en ré-éclatant de rire en le voyant enfoncé dans le sable à mi hauteur. Il me demande de le suivre à sa voiture, un 4X4 Toyota plateau comme celui de J.P mais simple cabine. Un sigle est peint sur les portières représente un oiseau en vol. Je reconnais le sigle des gardes chasses de la région du sud Maroc. Ces gardes chasses salariés par le Qatar, gardent des territoires immenses de désert pour qu’ une ou deux fois par an des qataris viennent chasser l’outarde aux faucons pèlerins. Au cours du chemin jusqu’à sa voiture, il me demande depuis combien de jours nous sommes là, alors quand je lui répond 5 jours, il éclate encore de rire. Il était plié de nous savoir seul dans ce désert hostile pendant 5 jours. Il mets en route sa radio VHF, parle en arabe avec quelqu’un et me tend le micro, je suis en communication avec un gendarme qui me demande comment je vais. -Bien je lui réponds -Pouvez vous revenir avec lui ? - oui, dis-je. Comment va Jean Pierre -Il vous attend, me répond-il . -a tout à l’heure donc. -Ok Nous retournons donc, mon futur chauffeur et moi jusqu’au 4X4 je range un peu les choses du bivouac qui traînent, prends mon sac rouge qui contient quelques affaires d’urgence dont mes médicaments, ne sachant pas exactement combien de temps nous serons partit. J’éteins le frigo, ferme la voiture, et nous partons à toute allure vers le nord, vers l’endroit d’où nous sommes partis, il y a 5 jours. Il conduit à toute vitesse, nous sautons sur les cahots et les mottes de sable. Et au bout d’une heure, j’aperçois le goudron ou une petite camionnette de la gendarmerie royale nous attend. Trois gendarme sont là, me demandent si je vais bien, si j’ai besoin d’un médecin. Devant mon grand sourire, ils se présentent. L’un le grand adjudant est le commandant de la gendarmerie de ZAG, petite ville à 60 km au sud d’Assa. l’autre que nous allons appeler l’adjudant excité est son adjoint. Le 3ème est un simple gendarme. Nous quittons donc le beau chauffeur sahraoui qui se prénomme Bachir, à qui je donne un bakchich et à qui je laisse aussi notre poubelle de huit jours et nous filons rejoindre Jean Pierre. Une demi heure plus tard, nous arrivons à ZAG, et allons directement au café du coin qui est plein de monde. On me présente aux 3 caïds, à d’autres gendarmes, au colonel de la garnison des Forces Armées Royale (FAR). On me propose un café. Et on me dit que jean Pierre arrive. Sur la rue , au bord du trottoir sont garés plusieurs 4X4 plateau de l’armée et un énorme engin à 4 roues jumelées à L’arrière soit 8 roues surmontées d’une grue télescopique énorme, le tout peint en couleur camouflé. Mais Jean Pierre arrive, l’air frais dispos et souriant et nous nous étreignons sauvagement content des retrouvailles. Mais maintenant, assez parlé de moi, je laisse la plume à Jean Pierre……mon héros.
La balade de JP
CHAPITRE 1
Départ le Dimanche 3 Novembre 2019 pour une balade de 41,8 km à vol d’oiseau sur le retour de la piste Gandini G5a du Tome 3 2013.
Il est 17h quand je pars suite aux préparatifs et a une journée dédiée au repos. P as facile de quitter son ami, bien que je sache que tout est en place pour une attente d’au moins 5 jours dans un confort relatif. Michel a un moral de fer, nous avons préparer mon retour de façon rationnel sans pathos. Le courageux c’est lui, qui doit attendre sans vrai certitude quant à ma réussite. Il souffle un vent d’ouest soutenu et il me reste quelques heures avant le coucher du soleil. Nous sommes à 2,8km du WP 10 ( WP signifie Way Point donc une position précise et identifiée) que j’atteins facilement en une bonne heure. Je ralentis même le pas que je trouve trop gaillard afin d’économiser les jambes. Je ne suis pas un bon marcheur, tout le monde le sait, et je dois faire attention aux signaux précédents une fatigue excessive.
A 19h30 »à j’atteins le WP 9, distant de 5,5km du 10, au pied d’une colline qui porte à mi-hauteur des tombes pré-islamiques. Je suis en sueur, le soleil s’éteint à l’horizon, magnifique comme toujours en hiver, et décide de manger et boire un peu. Morceaux de côte de bœuf et amandes.
Une demi-heure plus tard je repars avec l’idée d’atteindre le WP 8 distant de 4,5km. La nuit est tombée, l’obscurité gagne du terrain. Le vent est plus frais. J’enfile ma polaire. Je me sers du GPS une fois toutes les demi-heure pour vérifier si mon cap pris à la boussole est le bon. J’économise la batterie au maximum ne sachant pas le temps que je mettrais pour arriver à destination. A 20h30 la nuit est complète, je suis arrivée à ce WP8, un désert plat semi-sableux avec une pauvre végétation pour tout rempart contre le vent et le froid désormais bien présent. Je tourne à droite à gauche cherchant le buisson qui m’abritera. Je le trouve, il fait environ 1 mètre de long et 50 cm de hauteur, le plus grand. Je m’allonge, mange, bois et décide de dormir car je suis fatigué. Le vent incessant et le froid m’empêche de me reposer correctement et j’entame une nuit frissonnante digne d’un parkinsonien confirmé. Au cours de la nuit je me lève pour trouver un buisson plus protecteur à la lueur de ma frontale, laissant mes affaires sur place. Je m’aperçois soudain que je ne vois plus l’endroit ou je m’étais couché. Grosse erreur, on ne part pas la nuit sans avoir bien localiser son point de départ. Ma frayeur est de courte durée et la leçon dûment enregistrée.
J’attends le point du jour avec impatience, balançant entre sommeil et veille. Les nuits sont longues à cette période, presque 12h. A 7h30, Le reste de cote de bœuf, des biscuits, trois noix et deux dattes font mon petit déjeuner et je repars. Il me faudra attendre 2 heures pour que la température redevienne agréable. Vers 10h, pas loin du WP 7, je vois, vers l’ouest, un pick-up à 500m qui doit venir de Labouirat. Je fais des grands signes, elle me passe devant puis semble ralentir et se tourner vers moi. Je suis content, j’ai été aperçu. Quelques instants après elle repart, j’ai pris mes rêves pour des réalités. Plus tard j’apprendrais que j’avais été vu, le chauffeur ayant signaler à la Gendarmerie, qu’un individu habillé en bleu traînait au milieu de nul part.
WP 7 vers 10h30. Je continue. Peu après je suis pris d’un léger malaise. Holà holà…je m’assieds par terre et me dit qu’il ne faut pas flancher. En fait je n’ai pas bu depuis le matin et je dois être déshydraté. Je bois, je mange et repars me disant que j’ai fais presque la moitié du chemin, donc le doute n’est pas permis. Pas de bobos quelconque, pas de crampe. Tout va bien. Le paysage est très plat juste quelques petits reliefs de temps en temps. La chaleur monte d’un cran. Je rate le WP6 de 1,2km et me dirige vers le 5. Il fait carrément chaud, le vent ne baisse pas d’intensité, je marche plus lentement et fais des arrêts toutes les demi-heure pour boire. J’estime que je dois faire moins de 3km/h. Le temps passe je suis au milieu de l’après-midi, je vois au loin des montagnes entre lesquelles je sais qu’il faudra que je me glisse. Je passe au WP5 vers 15h30. Je déjeune d’une conserve de maquereau au vin blanc ( du jus supplémentaire à boire) de dattes et d’amandes. Je me sens bien, quoique bien fatigué. A 16h 30 j’atteins le WP4, puis le WP 3 et me fixe comme objectif d’arrêter la journée au WP 2 soit à 5,6 km du goudron. A l’aller je m’étais aperçu que le signal téléphone était encore perceptible dans cette partie du parcours. Une demi-heure plus tard j’ai le réseau et commence l’appel téléphonique convenu avec Michel, c’est à dire aux frères de Borj Biramane à Icht.
Ensuite tout s’enchaîne, je reçois un coup de fil toutes les deux minutes, La Gendarmerie Royale, Le Pacha, les caïds, le Gouverneur et le Sous-Préfet. Tous me demandant ma situation physique et ma position GPS. Je leur signale que je vais au WP 2 et donne ma position d’attente pour être récupérer. A cet endroit il y a des restes de fortins militaires et je m’abrite du vent. A 18h, les appels se succèdent, me disant qu’ils arrivent, qu’ils sont à 2km puis 1 minute de moi.Je fais clignoter ma frontale pour qu’ils puissent me localiser. Il faudra 6h en fait pour se rencontrer vers minuit. Je suis accueilli par les autorités locales, un peu stupéfaites qu’un homme de 69 ans ait parcouru une telle distance à travers une région hostile. Environ 38 km à vol d’oiseau en un peu plus d’une journée. Beaucoup de questionnements pour contrôler la véracité de mon récit, des prises de décisions étranges comme le fait d’aller chercher Michel en pleine nuit en urgence absolue alors qu’il doit dormir tranquillement. On me demande comment je me suis dirigé, si j’ai vu des loups, comment j’ai dormi à même le sol avec toutes les bêtes furieuses qui habitent le désert, ce que j’ai mangé etc.. Je suis ensuite amené à Zag et dort chez le Pacha qui me couve comme un père m’offrant le verre de lait et des dattes dans la plus pure tradition. L’homme est simple peu causant mais chaleureux.
Le matin au petit déjeuner il m’annonce que Michel a été récupéré et qu’il arrive bientôt. Vers 10h, nous allons à un café ou des voitures militaires et de Gendarmerie sont là ainsi qu’une dépanneuse surdimensionnée qui ne ferait pas 100m dans le sable mou. Les présentations sont faites, Colonel, Commandant, Adjudants et hommes de troupe, tout le monde est bienveillants, pas de reproche ou de leçon pour avoir dérangé tant de force. J’aperçois Michel au milieu de tout ce monde, grand sourire et assurance tranquille, et vous laisse imaginer mon émotion.
CHAPITRE 2
L’opération de récupération de la voiture se dessine. 2 pick-up de l’Armée, Le Commandant de la Gendarmerie Royale, 1 adjudant complètement excité en uniforme,14 soldats, Michel et moi-même. Je prends la voiture de tête afin de diriger l’expédition grâce à mon GPS. Je rappelle qu’il faut partir avec beaucoup d’eau mais on me dit d’en prendre juste pour moi. Je prends 15 litres malgré tout, car je sais que la journée sera difficile. Les militaires partent les mains dans les poches, quelques pioches, des pelles ayant déjà beaucoup servies et hop on part plein ouest. Aucun autre équipement dont on pourrait s’attendre de militaires, comme VHF, jumelle, sangles et/ou cordes, eau ou nourriture. Il faut dire qu’ils ont estimé la position de notre voiture à 21Km, mais, mais en réalité nous allons faire au moins 60km en 4 heures. Tout ceci en roulant comme des brutes.
Le conducteur, un homme expérimenté me dit-on, démarre comme un bolide, à 80/90km.h sur des pistes que nous faisons normalement à 30, par souci d’efficacité je pense et un enthousiasme digne de Rambo.. Évidemment il perd le deuxième véhicule rapidement, demi-tour, on le retrouve et on fonce bille en tête pour être sur de le reperdre le plus tôt possible. On fait des bonds dans la voitures, on est bousculés violemment et je sens que mon dos commence à souffrir sérieusement, mais efficacité rime avec frénésie. Je le guide comme je peux, jusqu’à ce que j’indique qu’il faut partir plein sud. Lewis Hamilton continue comme un forcené et malgré mes incantations nous nous éloignions de l’objectif. Rien à faire, il cherche une piste qui n’existe pas, assurant que le hors piste est super dangereux à cause des mines. Il y a des traces de voitures et d’animaux partout, signe que c’est juste son esprit qui est miné et rien d’autre. Il comprend enfin qu’il va falloir faire autrement mais il est trop tard, nous avons largement dépassé notre position d’ensablement et il s’enlise à son tour ainsi que le véhicule suiveur. Une fois , deux fois. Il s’arrête enfin…en hors piste.
Étant à 2km plus au sud de notre but, nous partons à pieds, colonne par deux, pour rejoindre notre véhicule. 2 km dans le sable ça compte énormément. Arrivés à la voiture 14 bonhommes la pousse et en deux fois elle sort de son trou. Par souci de faire vite et bien, tout est mis en vrac dans la voiture, Michel n’ayant pas eu le temps de préparer le retour. Tente, vaisselle, plaque de désensablement, caisses et autres babioles. La tente de toit est prise d’assaut et j’ai bien du mal à expliquer comment la fermer. Néanmoins je suis soulagé de récupérer le Toy en bon état car il y eu un moment ou je me voyais mal parti pour le récupérer 12 repartent vers les voitures et j’emporte avec moi, 2 soldats l’Adjudant énervé, électrisé par ce sauvetage réussi, qui court devant pour m’indiquer le meilleur passage. Regonflage des pneus (à la stupéfaction générale) et retour vers Zag, cette fois-ci tranquillement.
Bilan de santé: Des ampoules entre les doigts de pieds, 2 ongles de pieds devenus noirs par le frottement des chaussures et le sillon fessier en état de surchauffe. On ne rit pas devant la douleur de l’autre, merci. Pas de crampes ou courbatures, il semblerait que mes exercices physiques 3 fois par semaine soient pour quelques choses dans ce bilan. Ceci est pour la marche en solitaire. Pour ce qui est de l’état mental, il reste le même, à vous de juger des dégâts. En ce qui concerne l’épisode du conducteur fou, j’en repars avec un mal de dos qui ne fait qu’empirer…on verra. JEAN PIERRE ………………………………………………………………………………………………….
Effectivement, pour aller récupérer la voiture de Jean Pierre avec les deux 4X4 de l’armée et les 14 soldats et leurs pelles. l’adjudant excité a d’abord voulu que je reste au café estimant peut être que mon corps âgé méritait du repos. Mais devant mon insistance pour y aller aussi, prétextant que je voulais faire le reportage photo pour 2M la chaîne TV marocaine, il m’a autorisé a me mettre à l’arrière du 4X4 dans la plateau bâché avec 5 militaires et leurs pelles. Comme J.P l’explique, nous partons comme des fous. J’ai du mal à me tenir aux ridelles sur un banc à peine fixé à la voiture qui sautait en même temps que moi à chaque cahot. J’ai même eu le mal de mer, et nous avons été obligé de nous arrêter par deux fois pour que je puisse vider mon estomac dans le sable du désert. Arrivés sur une bute, en dépassant de 2 km l’endroit ou la voiture est ensablée, tout le monde s’arrête et tout le monde réfléchit pour la suite. J’avais emmener mon GPS, et en indiquant que la voiture était exactement à 2 km vers le nord juste derrière une colline que je reconnais pour y avoir été la veille pour essayer d’avoir du réseau de téléphone. -Vous êtes sur ? Me demande l’adjudant excité -oui, juste à 2 km, derrière la colline. Tout à coup il part en courant dans le sable simplement accompagné par son aide de camp. Effectivement, une demi heure après, nous l’apercevons au sommet de la colline nous faisant de grands gestes pour faire venir tout le monde. Jean Pierre part avec eux, je décide de rester avec le grand adjudant, n’ayant pas envie de faire encore 4 ou 5 km dans le sable. En attendant les autres, s’abritant du vent fort qui soufflait en rafale soulevant des nuages de sable, nous discutons de la région ou il a été nommé il y a 3 mois pour 3 ans. Il vit à Zag avec sa femme et ses 2 enfants qui ont du mal à l’école avec les enfants des nomades du coin alors que lui arrive de Meknès, grande ville moderne du nord du Maroc. On parle du guide Gandini que nous utilisons pour nous diriger sur les pistes, il est très étonné d’apprendre que tout près d’ici, il y a des tombes anciennes qualifiées de préislamiques datées de 3000 à 8000 ans. Enfin, les militaires reviennent, la voiture est dégagée. Jean Pierre est parti avec l’adjudant excité et un guide et nous nous repartons aussi, le grand adjudant me fait monter devant avec lui et le chauffeur, je suis coincé entre le levier de vitesse et le chauffeur, mon GPS à la main, car c’est moi qui dirige le chauffeur pour lui faire récupérer nos traces de l’aller. Par, toujours la peur des mines restant de la guerre des année 80 entre le Maroc et le Polisario. Nous arrivons à Zag, Le grand adjudant, commandant de la gendarmerie, nous fait écrire succinctement notre aventure pour justificatif. Nous sommes sur le départ, nous échangeons nos tel et nos adresses, promettant de nous revoir. Nous décidons que nous sommes devenus frères. Passons dire aussi au revoir au chef des caïds, et sortons de la ville précédé d’une voiture de la gendarmerie tout feux et gyrophares allumés. Il nous laisse à la sortie de la ville et nous partons pour rejoindre ASSA, à 80 km, ou nous arrivons pour dormir et pour dîner. Nous arrivons en pleine fête de la marche verte….mais ça, c’est une autre histoire……. Nous sommes allés le lendemain, voir les deux frères Paul et Philippe, à Borj Biramane, ou nous avons passés la nuit dans un bungalow confortable. Ils nous ont confirmé l’histoire dès la réception du téléphone de Jean Pierre vers 17H, et n’ayant pas de 4X4 à disposition, Philippe à alerté un ami gendarme de la ville juste à coté de Icht, qui a téléphoné à ses collègues de Zag, et là, tout s’est enchaîné. Nous avons remercié chaleureusement nos sauveurs et nous leur rendons hommage, car sans eux, nos corps desséchés et la voiture sous plusieurs mètres de sable auraient été découvert dans 2 ou 3000 ans par les générations futures. Nous avons fêté notre survie an dînant avec eux d’un tagine de dromadaire. La journée a passé à ranger le 4X4 ou tout était en vrac et plein de sable. Retour à Essaouira le lendemain. Michel

Ondjaki: la folie très ordinaire à Luanda (Angola) English translation pending
"Mais non, Luanda n'a pas besoin d’allégorie pour s'écrire : c’est une ville bouillonnante que plus de six millions de voix « racontent » en permanence" (Le Monde, 2015)
Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste
Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...
Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...
D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...
Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.
En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...
Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !
Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !
Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).

www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste
Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...
Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...
D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...
Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.
En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...
Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !
Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !
Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).

www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Routes et itinéraires trois semaines dans le Sud marocain English translation pending
Bonjour,
Nous venons de retenir l'avion pour partir cet été au Maroc en famille (2 adultes et 2 ados) (arrivée Marrakech et départ Agadir). Je suis en train d'essayer de faire un planning sur 3 semaines. Oui je sais, le sud marocain est très chaud en été, mais nous sommes habitués de voyager sous la chaleur l'été. Je ne connais pas la région. Que me conseillez vous à voir et à faire sachant que nous louerons une voiture à Marrakech?
Idée d'itineraire : Marrakech- Ait Ben Haddou - Skoura - Bou Thara - Tinghir - M'Hamid - Tata - Tafraoute - Ait Mansour - Sidi Ifni- Mirleft - Agadir
J'ai quelques questions : - Combien de jours à Skoura?
- Est ce que pour visiter la vallée du Dades, il est bien de dormir à Bou Thara? Combien de jours?
- Est ce que la route entre Tinghir et M'Hamid (pour voir le désert) est "roulable" et pas trop difficile? Il s'agit de 330kms, est ce faisable en 1 journée?
- Mêmes questions entre M'Hamid et Tata (voir Tafraoute mais je pense route trop longue)? Que voir ver Tata?
- des hébergements à me conseiller?
Merci pour vos réponses.😉
Nous venons de retenir l'avion pour partir cet été au Maroc en famille (2 adultes et 2 ados) (arrivée Marrakech et départ Agadir). Je suis en train d'essayer de faire un planning sur 3 semaines. Oui je sais, le sud marocain est très chaud en été, mais nous sommes habitués de voyager sous la chaleur l'été. Je ne connais pas la région. Que me conseillez vous à voir et à faire sachant que nous louerons une voiture à Marrakech?
Idée d'itineraire : Marrakech- Ait Ben Haddou - Skoura - Bou Thara - Tinghir - M'Hamid - Tata - Tafraoute - Ait Mansour - Sidi Ifni- Mirleft - Agadir
J'ai quelques questions : - Combien de jours à Skoura?
- Est ce que pour visiter la vallée du Dades, il est bien de dormir à Bou Thara? Combien de jours?
- Est ce que la route entre Tinghir et M'Hamid (pour voir le désert) est "roulable" et pas trop difficile? Il s'agit de 330kms, est ce faisable en 1 journée?
- Mêmes questions entre M'Hamid et Tata (voir Tafraoute mais je pense route trop longue)? Que voir ver Tata?
- des hébergements à me conseiller?
Merci pour vos réponses.😉
D'Otjhende à Purros en passant par Orupembé en 4x4 (Namibie) English translation pending
Bonjour , je pars au mois de mai parcourir la Namibie.Je cherche des precisions sur le tracet pour faire Otjhende jusqu'à Purros en passant par Orupembé. Nous sommes 3 4X4 . Combien de temps et quel tracet ?
Il y a t il des camps , nous avons les tentes sur le toit, essence et possibiltés de ravitaillement?
Merci pour toutes vos infos que j'apprecie toujours beaucoup
Séjour 15 jours en Floride avec une enfant de 2 ans et demi en mai English translation pending
Bonsoir,
Je réfléchis à un séjour en Floride en mai prochain, du 6 au 21 mai 2020, 15 nuits (en fait, je réfléchis trop...). Nous sommes un couple et un enfant qui aura presque 2 ans et demi.
La période semble convenir, quid des moustiques et de l'affluence touristique ? Aussi, nous aimerions nous baigner, on peut compter une eau cristalline à 27/28°C ?
Enfin, en regardant rapidement, j'avais noté ceci : - 3 nuits du côté de Miami (pour parti aux Everglades notamment) - 3 nuits du côté des Keys - 2 nuits du côté de Naples - 3 nuits du côté de Tampa - 3 nuits du côté d'Orlando (St Augustine, Cap Canaveral, un parc d'attraction?)
Et il me reste une nuit à caser. On aimerait bien ne pas changer de logement tous les jours.
Je ne sais pas si on pourra faire un parc d'attraction, même si ma fille est débrouillarde. A moins que je me trompe ? Par contre, j'aimerais bien faire Cap Canaveral. Pour les Everglades, il vaut mieux les faire depuis Naples ou Miami ? Nous pourront faire du airboat ?
Nos centres d'intérets : Nature et culture. On aime bien randonner, mais cette destination ne s'y prête pas. On aime le snorkelling également, qu'on fera chacun notre tour.
Quand je prends la carte de la Floride, des zones m'intriguent, il y a quelque chose de spécial à faire au lac Okeechobee, les lacs de Kissimmee, forêt Ocala et Jacksonvillle.
Merci,
Je réfléchis à un séjour en Floride en mai prochain, du 6 au 21 mai 2020, 15 nuits (en fait, je réfléchis trop...). Nous sommes un couple et un enfant qui aura presque 2 ans et demi.
La période semble convenir, quid des moustiques et de l'affluence touristique ? Aussi, nous aimerions nous baigner, on peut compter une eau cristalline à 27/28°C ?
Enfin, en regardant rapidement, j'avais noté ceci : - 3 nuits du côté de Miami (pour parti aux Everglades notamment) - 3 nuits du côté des Keys - 2 nuits du côté de Naples - 3 nuits du côté de Tampa - 3 nuits du côté d'Orlando (St Augustine, Cap Canaveral, un parc d'attraction?)
Et il me reste une nuit à caser. On aimerait bien ne pas changer de logement tous les jours.
Je ne sais pas si on pourra faire un parc d'attraction, même si ma fille est débrouillarde. A moins que je me trompe ? Par contre, j'aimerais bien faire Cap Canaveral. Pour les Everglades, il vaut mieux les faire depuis Naples ou Miami ? Nous pourront faire du airboat ?
Nos centres d'intérets : Nature et culture. On aime bien randonner, mais cette destination ne s'y prête pas. On aime le snorkelling également, qu'on fera chacun notre tour.
Quand je prends la carte de la Floride, des zones m'intriguent, il y a quelque chose de spécial à faire au lac Okeechobee, les lacs de Kissimmee, forêt Ocala et Jacksonvillle.
Merci,
Voyage en Éthiopie et fin de séjour à Djibouti 3 semaines fin janvier - début février English translation pending
Nous projetons un voyage en ethiopie mais , amateurs de plongee nous envisageons une petite semaine en fin de sejour à Djibouti.
Ma question est la suivante. Est ce dommage de ne rester que 2 semaines en Ethiopie et si tel est le cas vaut il mieux priviegier le nord et le danakil Ou le sud ?
Quels sont les incontournables pour vous ? Nord , sud, harar ?
Nous n'avons pas envie de courir et preferons prendre notre temps à chaque etape dans la mesure du possible !
Merci de vos avis , je suis un peu "paumée"
Boucle 9/10 jours Bengalore - Hampi English translation pending
bonjour,
je projette de revenir en inde sur une boucle Bengalore hampi sur une petite dizaine de jours
périple court donc besoin d'infos pour voir si jouable
avec :
étape 1 : atterrissage Bengalore (apparemment le plus logique)
étape 2 : hampi 3 nuits (surement avec un train de nuit Bengalore-hampi)
étape 3 : ? peut être Mysore ? autre étape ? hassan ?
je suis preneurs d'infos ou d'idées carpe diem
je suis preneurs d'infos ou d'idées carpe diem
Récit de voyage 15 jours à Bali English translation pending
Retour de 15 jours à Bali
du 26 octobre 2019 au 11 novembre 2019 Vol Paris > Singapoure > Dempasar avec Singapore Airlines, très bonne compagnie, des hôtesses attentives, confort et écrans de qualité (bon bien sûr une classe eco reste une classe eco)
Etape 1 Ubud
Logement : Bungalow supérieur à Swasty Eco Cottages. Tout simplement superbe, très beau bungalow avec salle de bain exterieure, café et thé déposé sur la terrasse dès 6h du matin. Les petits déjeuners sont merveilleux et toute la carte du restaurant également, énormément de plats végan de qualité. Tous les produits servis viennent du grand jardin bio. Le jardin est superbe, idéal pour ceux qui veulent pratiquer du yoga. Je recommande vivement, ne serait-ce que pour les plats proposés car en règle générale nous avons été plutôt déçu de la nourriture servie sur Bali, bien moins attractive qu’en Thaïlande par exemple.
La Monkey Forest, attraction principale d’Ubud mais à faire, à cette période il n’y avait pas trop de touristes et la balade était agréable, il y a une multitude de singes, aucun s’est montré agressif mais ça ne les a pas empêché de nous grimper sur la tête, ne pas paniquer ça ne griffe pas.
Rafting sur la rivière Ayung, on s’attendait à quelque chose de plus sportif mais c’était quand même bien, je recommande.
Balade sur la Campuhan Bridge Walk, très agréable mais on imaginait partir pour un trek, c’est une balade sympa mais rien de compliqué et quand même pas mal de monde en fin de journée. A faire tout de même car ambiance agréable avec quelques rizières et pas de scooters.
La ville d’Ubud n’est pas très agréable, les commerces vendent tous la même chose et le marché local aussi, rien d’intéressant et les prix beaucoup trop élevés. Beaucoup trop de scooters donc une odeur de pétrole omniprésente. Attention il n’y a pas vraiment de trottoirs, les déplacements à pied sont donc très dangereux.
Étape 2 : Munduk
Logement : Rahayu homestay, bungalow avec une vue à 180° sur les rizières, très agréable. Lit très confortable. Restaurant correct.
Balade dans les rizières : Partir à l’aventure sur les petits chemins à travers les rizières, c’est magnifique et les gens sont d’une gentillesse incroyable, ils n’hésitent pas à vous saluer lorsqu’ils vous aperçoivent passer à travers leur champs. Un dès meilleurs souvenirs de ce voyage.
La randonnée des waterfalls : Nous avons eu le plan que tout le monde a et qui n’est pas très clair mais franchement c’est presque impossible de se perdre car le chemin est tout tracé. On nous avait dit que la première waterfall ne valait pas trop le coup mais nous avons trouvé que c’était la plus belle avec un jardin magnifique juste devant. La balade complète nous a pris 3h30 donc rien d’insurmontable. A faire (contrairement à ce que l’on a pu lire sur le net, nous n’avons pas été embêté par les chiens errants, nous en avons vu quelques uns dans le centre de Munduk mais nous n’avons eu de soucis, il ne faut pas le regarder et continuer votre route, ils n’insisteront pas)
Nous n’avions pas de scooter, la homestay n’est pas très très loin du centre de Munduk mais à pied le long de la route c’est assez long tout de même et assez dangereux, prévoir une lampe pour être vu.
Le temple Pura Ulun Danu Beratan : Alors le temple est sur l’eau, je pensais en le voyant en photo que c’était très grand, très haut mais en fait on peut pas rentrer dedans , c’est pas très grand. En tout cas le jardin est très beau, et la vue temple + mosquée juste derrière est très jolie.
Munduk est incontestablement mon étape préférée de ce voyage, beaucoup de verdure, le calme, ambiance campagne et très peu de touristes. Nous avons eu une très grosse averse qui a duré 2h, les routes se sont transformées en torrents, 1h après tout été sec.
Étape 3 : Ubud
Nous revoilà à Ubud pour 2 jours. Logement : Yoglo green house Un coin au calme du côté de Campuhan, un logement magnifique avec piscine semi privée et les pieds dans les rizières pour un prix incroyable (25 euros pour 2 nuits). Le soir les chauves souris et les hérons vont offrent un spectacle incroyable. Par contre le service de Yoglo est à revoir, tâches sur les rideaux.. C’est vraiment dommage se laisser aller des hôtes car le lieu est vraiment top. Si vous voulez dormir dans les rizières on recommande vivement mais ne vous attendez pas un service parfait (comme à peu prêt partout à Bali finalement, sauf à Swasty Eco Cottages qui sont au top du top!
Les rizières de Jatiluwih : Elles sont inscrites au patrimoine mondial de l’unesco, c’est magnifique, il faut les voir. C’est moins sauvage et authentique que les rizières de Munduk mais tout de même ca serait dommage de ne pas vous y arrêter. Lieu touristique mais je recommande. (en novembre il n’y avait pas grand monde mais j’imagine qu’au mois d’août ou décembre c’est les champs Élysées.
Sources d’eau chaudes : C’est notre chauffeur (Mady, un mec adorable) qui nous y a amené, c’est à côté des rizières de Jatiluwith dans un petit village reculé. L’endroit est magnifique, c’est très discret, il n’y a que des locaux, l’eau est très chaude. Une belle découverte très loin de l’agitation des temples
Ascension du Mont Batur : Nous avions nos billets, on devait passer nous prendre à 2h du matin pour le départ mais il pleuvait des cordes cette nuit là et personne n’est venu nous chercher (tant mieux finalement car ca ne devait pas être agréable de randonner sous cette pluie battante) donc nous avons été remboursé par l’agence qui nous a vendu les billets.
Étape 4 : Gili Air
Nous avions réservé le transport à Ubud pour un prix défiant toute concurrence : 200 000rp pour 2 > pickup depuis Ubud jusque PadangBay puis speedboat. Trajet en speedboat horrible! nous avons cru que ca allait être notre dernier voyage et que nous ne verrions jamais Gili. Attention à la compagnie, nous n’avions vraiment pas payé cher et je pense que c’est pour çà car au retour nous avions une autre compagnie et tout s’est bien passé.
Logement 1 : Villa Coco Republic, emplacement super face à la mer et snorkeling juste devant le bungalow, beaucoup de poissons et même des tortues. Les coraux sont en grande partie morts malheureusement. Bungalow simple mais emplacement idéal. Il est sur la côte ouest de l’île, il y a une multitude de restaurants tout le long de la plage mais absolument personne! On a halluciné sur le nombre de tables et terrasses pour si peu de monde sur l’île. Surement du à la période, basse saison ou alors du azu tremblement de terre de 2018 qui a tout détruit mais c’était calme, très très calme et on a adoré. Sur Gili Air il n’y a pas de voitures, pas de scooters, que des vélos, des chemins de sable pour se déplacer à travers l’île. Je crois que c’est çà une île paradisiaque, ambiance relax, reggae et beaucoup de restaurants vegans, si vous voulez gouter des plats vegan hors du commun il y a de quoi se faire plaisir. Mais en nourriture local rien d’extraordinaire comme depuis le début du voyage.
Snorkeling Tour : Nous avons pris le snorkeling tour qui fait les 3 îles Gili, nous avons vu la sculpture sous marine devant Gili Meno, impressionnant, puis nous avons vu des tortues à Gili air mais l’expérience m’a laissé un goût amer car les touristiques se collaient aux tortues les empêchant d’évoluer normalement. On peut aimer les animaux et les observer à distance respectable sans les gêner mais là c’était tout le contraire, s’ils avaient pu s’assoir sur les tortues pour faire 300 photos s’était pareil. Moi qui adore la vie sauvage et animale je crois que çà m’a tellement déçu que je ne ferai plus jamais d’excursion pour observer des animaux. Après il ne faut pas s’étonner de voir disparaitre la vie sauvage, je ne veux plus participer à cela depuis cette expérience. Tant mieux pour les animaux surement.
Etape 5 : Nusa Penida
Logement : Olala Villa Bungalow propre, literie impeccable mais service minimum, le personnel n’a pas trop envie de travailler ici et rien de disponible sur la carte. Heureusement nous avons payé 25 euros pour 2 nuits donc nous n’étions pas trop regardant sur le service.
Nous avons hésité entre Nusa Penida et Nusa Lembogan pour notre dernière étape. Finalement nous avons choisi la plus sauvage en connaissance de cause. En effet tout est très loin de tout sur Nusa Penida. Il vous faut obligatoirement louer un scooter pour vous déplacer. Les routes sont en très très mauvais état et tout le monde vous dira « Be Carefull » Nous ne sommes pas des pilotes de scooter mais nous n’avions pas le choix de nous y coller, heureusement il ne nous ai rien arrivé, même pas une chute! (nous avons croisé beaucoup de touristes avec des pansements) un conseil : prenez des casques et évitez les tongs. Les routes sont en cailloux et poser les pieds au sol est dangereux, nous avions des chaussures de randonnée et c’était une très bonne idée! Par contre les déplacements sur ces routes sont très très longs, voir beaucoup trop longs! En fait dites vous que vous ferez 2h de scooter pour aller voir un point de vue, vous y resterez 1h et vous referez 2h de scooter en sens inverse pour rentrer avant la nuit. Votre activité principale sur cette île ça sera le scooter et sous stress. Les points de vue sont beaux mais je ne pense pas que ciao vaille la peine de bouffer autant de poussière pour voir les photos instagram. De plus il y a énormément de déchets sur l’île, il n’y a pas de ramassage d’ordures. On peut voir un beau point de vue puis tourner la tête et voir une décharge.. Franchement je déconseille d’y aller pour voir les 3 points de vue que l’on voit partout c’est pas utile. Par contre les gens rencontrés sur les bords des routes sont très gentils et toujours prêts à vous aider.
Broken Beach et Angel’s Billabong : très beau points de vue mais une orde de touristes Instagram, je n’avais encore pas pris conscience avant ce voyage de l’impact de d’Instagram sur le tourisme, Bali est le voyage des Instagramers par excellence je crois. A Munduk il y avait même des Instagram parcs! .. Ca va beaucoup trop loin tout çà.
Timeline Beach : Il faut laisser son scooter en haut. Là des mecs vous proposent de vous déposer en bas en scooter pour 100 000rp pour 2, nous venions de faire 2h de scooter pour arriver là nous avons donc payé. Accrochez-vous bien car les mecs sont de vrais pilotes de motocross, fermez les yeux même car vous verrez la mort à chaque virage! Arrivé en bas le bassin n’est pas si grand que cela mais c’est très beau. En août le bassin doit être bien rempli.
Nous avions comme projet de nager avec les raies Manta mais après l’expérience des tortues sur Gili nous avons renoncé.
Voilà, un voyage extraordinaire mais avec beaucoup de contrastes. Beaucoup de pollution (plastiques et pétrole), des gens adorables toujours souriants et prêts à vous aider. La beauté des rizières, la température de l’eau incroyable sur Gili Air, les plats végans…
Les chauffeurs essayeront toujours de vous faire faire un arrêt dans les plantations de Louwak coffee, pas trop d’intérêt, en plus les luwak sont souvent exploités, franchement c’est pas top. Ils nous font déguster une multitude de thés gratuitement et nous font payer la tasse de luwak coffee. On a préféré payer pour les thés et ne pas boire de luwak coffee, ils ne comprenaient pas trop mais impossible pour nous de payer pour l’exploitation animale.
du 26 octobre 2019 au 11 novembre 2019 Vol Paris > Singapoure > Dempasar avec Singapore Airlines, très bonne compagnie, des hôtesses attentives, confort et écrans de qualité (bon bien sûr une classe eco reste une classe eco)
Etape 1 Ubud
Logement : Bungalow supérieur à Swasty Eco Cottages. Tout simplement superbe, très beau bungalow avec salle de bain exterieure, café et thé déposé sur la terrasse dès 6h du matin. Les petits déjeuners sont merveilleux et toute la carte du restaurant également, énormément de plats végan de qualité. Tous les produits servis viennent du grand jardin bio. Le jardin est superbe, idéal pour ceux qui veulent pratiquer du yoga. Je recommande vivement, ne serait-ce que pour les plats proposés car en règle générale nous avons été plutôt déçu de la nourriture servie sur Bali, bien moins attractive qu’en Thaïlande par exemple.
La Monkey Forest, attraction principale d’Ubud mais à faire, à cette période il n’y avait pas trop de touristes et la balade était agréable, il y a une multitude de singes, aucun s’est montré agressif mais ça ne les a pas empêché de nous grimper sur la tête, ne pas paniquer ça ne griffe pas.
Rafting sur la rivière Ayung, on s’attendait à quelque chose de plus sportif mais c’était quand même bien, je recommande.
Balade sur la Campuhan Bridge Walk, très agréable mais on imaginait partir pour un trek, c’est une balade sympa mais rien de compliqué et quand même pas mal de monde en fin de journée. A faire tout de même car ambiance agréable avec quelques rizières et pas de scooters.
La ville d’Ubud n’est pas très agréable, les commerces vendent tous la même chose et le marché local aussi, rien d’intéressant et les prix beaucoup trop élevés. Beaucoup trop de scooters donc une odeur de pétrole omniprésente. Attention il n’y a pas vraiment de trottoirs, les déplacements à pied sont donc très dangereux.
Étape 2 : Munduk
Logement : Rahayu homestay, bungalow avec une vue à 180° sur les rizières, très agréable. Lit très confortable. Restaurant correct.
Balade dans les rizières : Partir à l’aventure sur les petits chemins à travers les rizières, c’est magnifique et les gens sont d’une gentillesse incroyable, ils n’hésitent pas à vous saluer lorsqu’ils vous aperçoivent passer à travers leur champs. Un dès meilleurs souvenirs de ce voyage.
La randonnée des waterfalls : Nous avons eu le plan que tout le monde a et qui n’est pas très clair mais franchement c’est presque impossible de se perdre car le chemin est tout tracé. On nous avait dit que la première waterfall ne valait pas trop le coup mais nous avons trouvé que c’était la plus belle avec un jardin magnifique juste devant. La balade complète nous a pris 3h30 donc rien d’insurmontable. A faire (contrairement à ce que l’on a pu lire sur le net, nous n’avons pas été embêté par les chiens errants, nous en avons vu quelques uns dans le centre de Munduk mais nous n’avons eu de soucis, il ne faut pas le regarder et continuer votre route, ils n’insisteront pas)
Nous n’avions pas de scooter, la homestay n’est pas très très loin du centre de Munduk mais à pied le long de la route c’est assez long tout de même et assez dangereux, prévoir une lampe pour être vu.
Le temple Pura Ulun Danu Beratan : Alors le temple est sur l’eau, je pensais en le voyant en photo que c’était très grand, très haut mais en fait on peut pas rentrer dedans , c’est pas très grand. En tout cas le jardin est très beau, et la vue temple + mosquée juste derrière est très jolie.
Munduk est incontestablement mon étape préférée de ce voyage, beaucoup de verdure, le calme, ambiance campagne et très peu de touristes. Nous avons eu une très grosse averse qui a duré 2h, les routes se sont transformées en torrents, 1h après tout été sec.
Étape 3 : Ubud
Nous revoilà à Ubud pour 2 jours. Logement : Yoglo green house Un coin au calme du côté de Campuhan, un logement magnifique avec piscine semi privée et les pieds dans les rizières pour un prix incroyable (25 euros pour 2 nuits). Le soir les chauves souris et les hérons vont offrent un spectacle incroyable. Par contre le service de Yoglo est à revoir, tâches sur les rideaux.. C’est vraiment dommage se laisser aller des hôtes car le lieu est vraiment top. Si vous voulez dormir dans les rizières on recommande vivement mais ne vous attendez pas un service parfait (comme à peu prêt partout à Bali finalement, sauf à Swasty Eco Cottages qui sont au top du top!
Les rizières de Jatiluwih : Elles sont inscrites au patrimoine mondial de l’unesco, c’est magnifique, il faut les voir. C’est moins sauvage et authentique que les rizières de Munduk mais tout de même ca serait dommage de ne pas vous y arrêter. Lieu touristique mais je recommande. (en novembre il n’y avait pas grand monde mais j’imagine qu’au mois d’août ou décembre c’est les champs Élysées.
Sources d’eau chaudes : C’est notre chauffeur (Mady, un mec adorable) qui nous y a amené, c’est à côté des rizières de Jatiluwith dans un petit village reculé. L’endroit est magnifique, c’est très discret, il n’y a que des locaux, l’eau est très chaude. Une belle découverte très loin de l’agitation des temples
Ascension du Mont Batur : Nous avions nos billets, on devait passer nous prendre à 2h du matin pour le départ mais il pleuvait des cordes cette nuit là et personne n’est venu nous chercher (tant mieux finalement car ca ne devait pas être agréable de randonner sous cette pluie battante) donc nous avons été remboursé par l’agence qui nous a vendu les billets.
Étape 4 : Gili Air
Nous avions réservé le transport à Ubud pour un prix défiant toute concurrence : 200 000rp pour 2 > pickup depuis Ubud jusque PadangBay puis speedboat. Trajet en speedboat horrible! nous avons cru que ca allait être notre dernier voyage et que nous ne verrions jamais Gili. Attention à la compagnie, nous n’avions vraiment pas payé cher et je pense que c’est pour çà car au retour nous avions une autre compagnie et tout s’est bien passé.
Logement 1 : Villa Coco Republic, emplacement super face à la mer et snorkeling juste devant le bungalow, beaucoup de poissons et même des tortues. Les coraux sont en grande partie morts malheureusement. Bungalow simple mais emplacement idéal. Il est sur la côte ouest de l’île, il y a une multitude de restaurants tout le long de la plage mais absolument personne! On a halluciné sur le nombre de tables et terrasses pour si peu de monde sur l’île. Surement du à la période, basse saison ou alors du azu tremblement de terre de 2018 qui a tout détruit mais c’était calme, très très calme et on a adoré. Sur Gili Air il n’y a pas de voitures, pas de scooters, que des vélos, des chemins de sable pour se déplacer à travers l’île. Je crois que c’est çà une île paradisiaque, ambiance relax, reggae et beaucoup de restaurants vegans, si vous voulez gouter des plats vegan hors du commun il y a de quoi se faire plaisir. Mais en nourriture local rien d’extraordinaire comme depuis le début du voyage.
Snorkeling Tour : Nous avons pris le snorkeling tour qui fait les 3 îles Gili, nous avons vu la sculpture sous marine devant Gili Meno, impressionnant, puis nous avons vu des tortues à Gili air mais l’expérience m’a laissé un goût amer car les touristiques se collaient aux tortues les empêchant d’évoluer normalement. On peut aimer les animaux et les observer à distance respectable sans les gêner mais là c’était tout le contraire, s’ils avaient pu s’assoir sur les tortues pour faire 300 photos s’était pareil. Moi qui adore la vie sauvage et animale je crois que çà m’a tellement déçu que je ne ferai plus jamais d’excursion pour observer des animaux. Après il ne faut pas s’étonner de voir disparaitre la vie sauvage, je ne veux plus participer à cela depuis cette expérience. Tant mieux pour les animaux surement.
Etape 5 : Nusa Penida
Logement : Olala Villa Bungalow propre, literie impeccable mais service minimum, le personnel n’a pas trop envie de travailler ici et rien de disponible sur la carte. Heureusement nous avons payé 25 euros pour 2 nuits donc nous n’étions pas trop regardant sur le service.
Nous avons hésité entre Nusa Penida et Nusa Lembogan pour notre dernière étape. Finalement nous avons choisi la plus sauvage en connaissance de cause. En effet tout est très loin de tout sur Nusa Penida. Il vous faut obligatoirement louer un scooter pour vous déplacer. Les routes sont en très très mauvais état et tout le monde vous dira « Be Carefull » Nous ne sommes pas des pilotes de scooter mais nous n’avions pas le choix de nous y coller, heureusement il ne nous ai rien arrivé, même pas une chute! (nous avons croisé beaucoup de touristes avec des pansements) un conseil : prenez des casques et évitez les tongs. Les routes sont en cailloux et poser les pieds au sol est dangereux, nous avions des chaussures de randonnée et c’était une très bonne idée! Par contre les déplacements sur ces routes sont très très longs, voir beaucoup trop longs! En fait dites vous que vous ferez 2h de scooter pour aller voir un point de vue, vous y resterez 1h et vous referez 2h de scooter en sens inverse pour rentrer avant la nuit. Votre activité principale sur cette île ça sera le scooter et sous stress. Les points de vue sont beaux mais je ne pense pas que ciao vaille la peine de bouffer autant de poussière pour voir les photos instagram. De plus il y a énormément de déchets sur l’île, il n’y a pas de ramassage d’ordures. On peut voir un beau point de vue puis tourner la tête et voir une décharge.. Franchement je déconseille d’y aller pour voir les 3 points de vue que l’on voit partout c’est pas utile. Par contre les gens rencontrés sur les bords des routes sont très gentils et toujours prêts à vous aider.
Broken Beach et Angel’s Billabong : très beau points de vue mais une orde de touristes Instagram, je n’avais encore pas pris conscience avant ce voyage de l’impact de d’Instagram sur le tourisme, Bali est le voyage des Instagramers par excellence je crois. A Munduk il y avait même des Instagram parcs! .. Ca va beaucoup trop loin tout çà.
Timeline Beach : Il faut laisser son scooter en haut. Là des mecs vous proposent de vous déposer en bas en scooter pour 100 000rp pour 2, nous venions de faire 2h de scooter pour arriver là nous avons donc payé. Accrochez-vous bien car les mecs sont de vrais pilotes de motocross, fermez les yeux même car vous verrez la mort à chaque virage! Arrivé en bas le bassin n’est pas si grand que cela mais c’est très beau. En août le bassin doit être bien rempli.
Nous avions comme projet de nager avec les raies Manta mais après l’expérience des tortues sur Gili nous avons renoncé.
Voilà, un voyage extraordinaire mais avec beaucoup de contrastes. Beaucoup de pollution (plastiques et pétrole), des gens adorables toujours souriants et prêts à vous aider. La beauté des rizières, la température de l’eau incroyable sur Gili Air, les plats végans…
Les chauffeurs essayeront toujours de vous faire faire un arrêt dans les plantations de Louwak coffee, pas trop d’intérêt, en plus les luwak sont souvent exploités, franchement c’est pas top. Ils nous font déguster une multitude de thés gratuitement et nous font payer la tasse de luwak coffee. On a préféré payer pour les thés et ne pas boire de luwak coffee, ils ne comprenaient pas trop mais impossible pour nous de payer pour l’exploitation animale.
Madère ou les Açores et climat en décembre English translation pending
Bonjour,
Je compte passer une grosse semaine (9 jours) avant mi-décembre à Madère ou aux Açores. Je ne connais ni l'un ni l'autre.
Les Açores m'attirent plus, car plus sauvage, relief plus doux, en ciblant une île ou deux seulement, vu le peu de temps imparti, quitte à y revenir. C'est mon choix originel. Néanmoins, le climat n'a pas l'air terrible en décembre, instable, pluvieux, peu ensoleillé (et frais?).
Alors j'ai pensé à me rabattre sur Madère, plus simple à faire en si peu de temps et au climat plus ensoleillé. Ce n'était pas mon idée d'origine mais ça semble très beau, même si plus urbanisé (et plus cher?) alors peut-être puis-je y aller en décembre et pour les Açores, eh bien ce sera pour une autre fois...
Encore hésitant, je vous pose la question pour ceux qui connaissent les deux.
Merci d'avance pour vos réponses !!
A bientôt ! :-)
Vincent
Je compte passer une grosse semaine (9 jours) avant mi-décembre à Madère ou aux Açores. Je ne connais ni l'un ni l'autre.
Les Açores m'attirent plus, car plus sauvage, relief plus doux, en ciblant une île ou deux seulement, vu le peu de temps imparti, quitte à y revenir. C'est mon choix originel. Néanmoins, le climat n'a pas l'air terrible en décembre, instable, pluvieux, peu ensoleillé (et frais?).
Alors j'ai pensé à me rabattre sur Madère, plus simple à faire en si peu de temps et au climat plus ensoleillé. Ce n'était pas mon idée d'origine mais ça semble très beau, même si plus urbanisé (et plus cher?) alors peut-être puis-je y aller en décembre et pour les Açores, eh bien ce sera pour une autre fois...
Encore hésitant, je vous pose la question pour ceux qui connaissent les deux.
Merci d'avance pour vos réponses !!
A bientôt ! :-)
Vincent
Circuit dans l'est des États-Unis: des villes, des ours et l'océan English translation pending
Les garçons ont été à Sparta avec le collège. On a gardé des liens avec les familles, et on se dit que si on veut les rencontrer, il faut y aller! Les vacances sont donc conçues sur cette base...
Vendredi 12 juillet Vol à 6h direction Lisbonne avec la TAP. Longue escale puis vol pour Newark. Arrivé à la douane, on croit passer aux machines, la queue va vite. Mais quand on arrive, on a une croix sur notre reçu et on doit faire la queue pour le guichet et la ça n’avance plus. Jolan a eu 14 ans, et il doit donc mettre ses empreintes. Le douanier prend les empreintes de Jolan et lui dit quelque chose comme ‘tu es un homme maintenant, avec les responsabilités qui vont avec”! Ça nous aura pris plus d’une heure...
On récupère nos bagages et on part direction la loc de voiture (air train, puis navette). On quitte enfin l’aéroport direction Princeton. On pose nos affaires à l'hôtel, on va manger vite fait à mc do et au lit.
Samedi 13 Réveil 7h30, vraiment une bonne nuit. Direction le super petit dej : yaourts, fruits, french toast, et chantilly ! On va faire un tour à la piscine, sympa. Puis direction Princeton. Université anciens bâtiments, chics. Très chouette à visiter. Grand musée d'art, gratuit et avec des œuvres intéressantes.

Puis on prend la route direction Sparta. Arrêt bagel en route. On arrive dans la famille vers 14h30. Nous sommes accueillis chaleureusement. Famille simple et très sympathique. On discute un peu, on range nos affaires, puis ils nous proposent d’aller faire un tour de bateau sur le lac. Il y a du monde et des vagues, donc compliqué de faire du ski nautique, mais la bouée est de sortie. Retour à la maison se changer puis on va manger au resto. Soirée sympa.
Dimanche 14, bastille day! Lionel et Flavien partent faire de l’aviron avec Finn et Tim à 7h, avant le monde sur le lac. On va ensuite faire le tour du quartier pour promener les chiens. Puis on va tous faire un tour sur le lac ski nautique et wakeboard. Un bon moment. Retour à la maison, cet aprem, graduation party pour Finn. Les invités arrivent à partir de 15h. Le traiteur avait amené le repas avant. Il y a des copains de Finn et de la famille. On doit être environ 20 personnes. Ils n’ont pas l'habitude d’organiser des partys et c'était un peu le stress. On n’a pas bien compris si c'était le repas de midi ou du soir mais le BBQ est ouvert vers 16h. On fait quelques jeux dans le jardin et sinon on discute. Un peu dur de suivre quand ils parlent entre eux, mais tout le monde fait attention à nous. Tout le monde est parti vers 19h30, on aide à ranger, on discute dehors, et au lit vers 22h
Lundi 15 Je pensais partir le matin, mais Tim a proposé de faire un dernier tour de bateau… matinée tranquille, on discute, tour de France… Tim revient tard de l’entraînement de natation et on ne parle pas de bateau. On discute un moment, puis on va charger la voiture. Ann ne nous parle pas de manger alors qu’hier elle nous avait dit qu’il restait plein à manger et qu’on pourrait en prendre, on n’ose pas demander… tant pis ! On n’aura vraiment pas compris quand et comment ils mangent…. On part à 13h30 et on s'arrête rapidement manger des parts de pizza! Puis direction l’aéroport de Philadelphie pour aller changer de voiture. Les locations sont tellement chères à new York qu’il faut mieux payer 2 fois les frais et que l’on gagne encore des dollars ! On rend notre voiture et on prend un Chrysler pacifica. On a de la place ! Et portes automatiques, on peut même démarrer la voiture avec la télécommande. On va ensuite à l’hôtel. On vide la voiture et on va vite à la piscine. On va manger des bons burgers, on nourrit les oies sur le parking et on rentre se coucher.

Mardi 16 Petit dej simple à l’hôtel, puis on prend la voiture direction philadelphie. On se gare au parking du hilton vers les quais. Puis grande journée de visite, 20 000 pas. Il fait très beau et sec, environ 35 degrés. On a chaud. On achète beaucoup de bouteilles d'eau, on joue avec les fontaines au love park. On mange à Reding market, sandwichs à la viande effilochée. On fait le parcours des œuvres murales trouvé sur internet. On est à Macy’s pour l'orgue à midi. On regarde la liberty Bell par la fenêtre, il y avait des visites du Capitole disponibles, mais on passe notre tour. On monte au liberty deck observatory, pas trop de monde, belle vue, belle pause climatisée! On va jusqu'au musée des sciences , où on fait une expo qui nous semble gratuite, puis la statue de rocky et les escaliers. On prend le bus 38 qui nous ramène vers le City hall. On va voir Effreths alley: jolies maisons. On passe par penn’s landing, mais la vogue est vraiment minable. On va à harbour park, très sympa avec chaises, hamacs… beaucoup de monde, assez cher pour manger. Retour à la voiture, 24 dollars de parking. Retour à l'hôtel, mal aux pieds et crevés

Mercredi 17 Jour de route et d'achats. Petit dej, piscine puis on charge la voiture et on va au wall mart. Les garçons n’avaient pas amenés trop de chaussettes, c’était donc urgent ! Puis direction Philadelphie outlets. Pas vraiment sur la route, mais les plus grands et avec tous les magasins que l'on cherche. Des achats chez Lévis, gap, .. Puis longue route direction Washington. On ne passera pas par les Amish. Vers 19h, je reçois un message d’alerte sur mon téléphone Une tempête approche et il est conseillé de se mettre à l'abri. Il pleut averse et il y a du vent On se gare devant une station service. Et on attend que ça se calme. On continue la route, une pause repas et on arrive à l'hôtel à 22h.
Jeudi 18 Dej à l'hôtel, puis on va prendre des vélos capital bikeshare. Ça fait moins mal aux pieds et un peu d’air quand on roule. On passe devant le pentagone, le cimetière d’arlington, et on traverse sur Washington faire les monuments à pieds. Très chaud, on met les pieds dans l’eau au mémorial ww2, comme nous encourage la pancarte.

On reprend des vélos pour aller manger à infant plaza très bien. Puis musée de l'air et de l espace. Énormément de monde , on le trouve pas très grand. On fait ensuite les stands de la NASA qui sont présents pour fêter les 50 ans du 1er pas sur la lune. Intéressant, ils expliquent leurs satellites et leur intérêt. Très américain.. On reprend un vélo pour aller se chercher un smoothie pour nous et une glace pour les gars dans le quartier de penn. Puis vélo pour aller faire le tour des memorials au bord de l'eau . On retourne jusque vers le capitol pour le coucher de soleil.


On attend un moment la lumière de l’obélisque mais on abandonne car on reviendra demain car il y aura des films. On mange au Mcdo un petit truc et on prend le métro retour à l’hôtel 23h30.
Vendredi 19 Direction georgetown ce matin. On prend le métro puis le circulator (bus gratuit) . On visite le quartier, le canal qui n’a pas d’eau, le parc vers la rivière. Il y a des fontaines pour s’arroser. Il fait vraiment chaud. On mange des sandwichs dans un resto au frais. On reprend le circulator, direction 7th street. Une petite glace en passant et on va à la national gallery. Les gardes à l'entrée nous montrent direct la fontaine pour boire et la dame nous demande si on est juste venu se rafraîchir ! Flavien demande les impressionnistes et la dame est contente de nous renseigner. Jolan et Lionel ont été chercher un patch au musée de l'air et Lionel à pris un coup de chaud en traversant le parc. Il se met au frais au musée et Jolan lui tient compagnie dans un fauteuil ! Avec flavien on fait les différentes salles, beaucoup de tableaux de peintres connus. Lionel n'est pas en forme, on prend le métro et on rentre à la chambre. Une petite sieste et on ressort avec la voiture. On prend mc do à emporter et on se rapproche de l’obélisque. Pour les 50 ans du 1er pas sur la lune il y a un film à 21h30. On s’assied dans l'herbe. Film avec projection sur l’obélisque vraiment chouette.

Retour à la chambre .
Samedi 20 Ils annoncent toujours aussi chaud. J'avais pensé louer des vélos pour aller à Alexandrie, mais ça ne nous fait pas rêver. Alors on fait un peu de voiture, mais on va faire du tubing sur la white river. Pas mal de monde, un peu d'attente. Puis on part en bus pour remonter la rivière et on a 4 miles de descente. On a loué une bouée glaciaire, on emmène le pique nique, que l’on mange sur les rochers au bord de l'eau. Puis on part pour la descente. L’eau est presque aussi chaude que l'air, Les rapides ne font pas peur ! Bien sympa et bien américain.

On s’arrête au retour faire quelques achats, on mange en route et direction l’hôtel.
Dimanche 21 Le temps de tout ranger dans la voiture, direction Shenandoah park. On s’arrête au visitor Center demander conseil pour les balades. C’est le parc avec la plus forte concentration d’ours noirs des états unis, mais aucune pancarte d’alerte ici, ils ne doivent pas être agressifs! On cherche l’aire de pique nique sous les arbres, on est bien, il fait beaucoup moins chaud . On s’arrête à skyland resort pour la chambre. La cabine que j’avais réservé n’a pas la clim ni ventilateur, la dame a pitié de nous et nous propose une chambre premium pour le même prix, avec la clim. On pose nos affaires et on se dirige pour aller marcher. J'ai choisis le rose river trail pour pouvoir être près de l'eau et se baigner, 4 miles en circuit. C’est parti, chemin qui descend dans les bois. Lionel prend un bâton en cas de rencontre avec un ours. On marche, on discute et on croise quelqu'un qui nous dit qu’il y a un ours. Effectivement, il y en a un à environ 50 m, en train de manger, il ne fait pas cas de nous.

On reprend le chemin, le temps se couvre. Dommage, la rivière est belle et on aurait pu se baigner, mais le tonnerre commence, et tombe vraiment près ! On fera la remontée rapidement, en comptant les secondes entre éclair et tonnerre…On est dans la forêt … puis il se met à vraiment pleuvoir, et on arrivera à la voiture trempé , heureusement qu'il ne fait pas froid. Retour à la chambre, on met tout sécher et on prend une douche chaude. Il fait 20 degrés, on a bien fait de changer de chambre pour avoir la clim ! On met veste et pantalon pour aller manger, et on apprécie une bonne soupe!
Lundi 22 Petit dej sur la terrasse. 23 degrés et soleil ! On range la chambre et on prend la route. On s'arrête pour faire la balade de Lewis fall. 2 miles aller retour, tout en descente à l'aller. Cascade vraiment pas terrible. En remontant, le garçons marchent devant et je vois un ours à environ 25m. Je ne sais pas si il faut crier ou pas… j’appelle les garçons, l’ours nous regarde, et continue à gratter le sol. On le regarde un moment. Sympa ça améliore la balade qui n’était pas terrible !

On repart, sortie du parc. Et un peu plus loin, une maman avec ses 2 oursons dans un pré. Bon quota, on a bien fait de passer par ce park ! On descend, et on passe de 24 à 33 degrés ! Petite pause pizza au frais puis on continue jusqu'à l'hôtel à Smithfield .

Il fait très chaud. On va à la piscine, il y a un petit coin à l'ombre et on joue au jeu des sacs en inventant plein de nouvelles règles . On mange au resto de l'hôtel, très bien. On prend la voiture pour aller se chercher une glace au marchand que l'on a vu tout à l'heure. Il est 21h, tout est fermé…. Tant pis , on mange un cookie et on va regarder la tv à la chambre
Mardi 23 Super petit dej buffet à l'hôtel. Puis direction Norfolk pour visiter la base militaire. On fait un tour en bus, c'est une vraie ville (avec magasins, fast foods;...). On voit les 3 portes avions (200 000 tonnes de diplomatie!), les hélicos, les destroyers, …. On s'arrête ensuite à une plage sur le fleuve, plus chaud et moins de vague que l'océan (plus pollué?). On reprend la route, il pleut averse. On se dirige quand même vers Chincoteague pour essayer de faire du repérage pour demain, on fait juste le tour en voiture. En passant, on va voir la base de lancement de fusée de la NASA. Assez décevant. On va à la chambre, econolodge de Pocomoke. Blasé par la pluie qui ne s’arrête pas, on traîne à la chambre puis on va manger.
Mercredi 24 Aujourd'hui sur chincoteague, c’était l'attraction de l'année, ils ramènent les poneys à la nage pour ensuite en vendre une partie. On avait pensé y aller, mais des dizaines de milliers de personnes sont prévues, il faut y aller à 5h pour attendre toute la matinée, on a peur de se retrouver coincé en voiture après, on abandonne l'idée. On prend la route, on s’arrête acheter du pique nique au wall mart et un sac pour mettre tout ce que l’on a acheté chez Ross. On prend la route de la côte, et on s’arrête au delaware seashore state park très bien aménagé. On mange nos salades, puis on joue dans les vagues. Heureusement qu'il y a des douches pour enlever le sable ! On a réservé le ferry à Lewes à 16h15. On y est 30 mn avant, on charge, puis 80 mn de traversée. On se met à l'extérieur, on est bien. On voit des dauphins. On cherche ensuite notre motel à Wildwood, pas le temps d’aller à Cape May. Chambre petite mais propre, on met tout dans le nouveau sac, puis on va se promener. Boardwalk avec fête foraine de taille americaine. Tout est très cher (15 dollars le tour de manège). Les gars ne veulent pas faire de manège. On mange des parts de pizzas sur une table à la plage…..

Jeudi 25 On va faire notre petit dej à la plage. On marche un peu. Seul flavien se baigne, l'eau est un peu fraîche. On rend la chambre à 11h On prend la route direction newark. Arrêt shopping à jersey shore outlet puis à woodbridge faire des magasins de sport car les gars auraient aimés trouver des chaussures de basket. On va à l'aéroport de Newark rendre la voiture (avec des regrets, Lionel l’aurait bien gardée). On prend ensuite le train direction new york. Notre hotel est à 5mn à pieds de Penn station. C’est la première fois que l’on dort dans Manhattan en famille! On pose nos bagages. On part à pieds, les garçons voudraient aller à Time Square, mais je pars dans le mauvais sens! On trouve à manger des burgers, on va quand même jusqu'à time square ( un peu dure pour Lionel avec le monde) puis retour à l'hôtel.
vendredi 26 on déjeune à la chambre nos victuailles achetées hier soir. on part à pieds direction 5eme avenue sud. Flat iron, greenwich, west village, hudson park, on remonte par la high line. J’avais réservé pour visiter le hudson yards vessel à 16h. Au bout de la high line, nouveau quartier, plusieurs nouvelles tours, un espace de magasins chics et cette structure d’escaliers… original, on passe un grand moment à monter, faire le tour puis redescendre... on fait ensuite un tour à l’espace artistique en face. Plusieurs expos gratuites, art moderne bof.

on rentre à la chambre, on s'arrête avant au wholefood acheter le petit dej de demain et des parts de pizzas pour ce soir. Lionel se sent pas bien et reste à la chambre. Avec les garçons on prend des vélos et on va à l’hudson park au ponton 46 il y a un film en plein air. lego movie 2! soirée très sympa, il fait tellement bon!. On se mange ensuite des gaufres avant de prendre des vélos pour retourner à l'hôtel à 23h30… On se croirait New Yorkais!
samedi 27 On a beaucoup aimé circuler en vélo hier, alors on repart pour une journée vélo. on descend la 7eme avenue jusqu'à Tribeca, puis on alterne marche et vélo pour aller vers les quais jusqu’à Battery park.
On va ensuite traverser le pont de Brooklyn en vélo, en ne s'arrêtant pas trop, on arrive à traverser le pont en moins de 30mn pour rendre les vélos. On en reprend pour se diriger vers les quais, on galère un peu avec nos vélos sous le pont, mais on arrive à prendre le quai ouest, les quais sont bien aménagés, les garçons restent un moment sur le ponton des sports à regarder des gars jouer au basket pendant que nous on va un peu plus loin avec les vélos.
Retour vers le pont, time out market jolis bâtiments, on peut monter pour la vue, puis pour manger il y a plein de stands différents.
On retraverse le pont à pieds pour les photos, puis on prend le métro pour rentrer.

dimanche 28 Le vélo nous a bien plu, alors on recommence! direction 5eme avenue vers le nord. On commence par aller faire le brunch au rooftop 230fifth avenue . Pour 29 dollars par personne, c’est une bonne possibilité de faire un rooftop avec des enfants. La vue n’est pas exceptionnelle mais c’est cool!

On repart sur la 5eme, quelque magasins, nba store, adidas… jusqu’à central park. On reprend les quais vers le nord, une pause pour manger, une pause sieste dans central park. On repars en vélo, la traversée de time square est mouvementée. On passe au wholefood , petit arrêt à la chambre, puis on repart en vélo vers hudson river park pour aller manger des gaufres sur le quai et jouer au jeu des sacs. retour à l'hôtel en vélo.
lundi 29 on fait les sacs et on les laisse à l'hôtel. On va au madison square garden pour l’achat de maillots de basket. On reprend les vélos, on prend les quais vers le nord et on reviendra par la 9eme avenue On prend le métro pour aller à l'aéroport où l’on décollera à 23h.
Vendredi 12 juillet Vol à 6h direction Lisbonne avec la TAP. Longue escale puis vol pour Newark. Arrivé à la douane, on croit passer aux machines, la queue va vite. Mais quand on arrive, on a une croix sur notre reçu et on doit faire la queue pour le guichet et la ça n’avance plus. Jolan a eu 14 ans, et il doit donc mettre ses empreintes. Le douanier prend les empreintes de Jolan et lui dit quelque chose comme ‘tu es un homme maintenant, avec les responsabilités qui vont avec”! Ça nous aura pris plus d’une heure...
On récupère nos bagages et on part direction la loc de voiture (air train, puis navette). On quitte enfin l’aéroport direction Princeton. On pose nos affaires à l'hôtel, on va manger vite fait à mc do et au lit.
Samedi 13 Réveil 7h30, vraiment une bonne nuit. Direction le super petit dej : yaourts, fruits, french toast, et chantilly ! On va faire un tour à la piscine, sympa. Puis direction Princeton. Université anciens bâtiments, chics. Très chouette à visiter. Grand musée d'art, gratuit et avec des œuvres intéressantes.

Puis on prend la route direction Sparta. Arrêt bagel en route. On arrive dans la famille vers 14h30. Nous sommes accueillis chaleureusement. Famille simple et très sympathique. On discute un peu, on range nos affaires, puis ils nous proposent d’aller faire un tour de bateau sur le lac. Il y a du monde et des vagues, donc compliqué de faire du ski nautique, mais la bouée est de sortie. Retour à la maison se changer puis on va manger au resto. Soirée sympa.
Dimanche 14, bastille day! Lionel et Flavien partent faire de l’aviron avec Finn et Tim à 7h, avant le monde sur le lac. On va ensuite faire le tour du quartier pour promener les chiens. Puis on va tous faire un tour sur le lac ski nautique et wakeboard. Un bon moment. Retour à la maison, cet aprem, graduation party pour Finn. Les invités arrivent à partir de 15h. Le traiteur avait amené le repas avant. Il y a des copains de Finn et de la famille. On doit être environ 20 personnes. Ils n’ont pas l'habitude d’organiser des partys et c'était un peu le stress. On n’a pas bien compris si c'était le repas de midi ou du soir mais le BBQ est ouvert vers 16h. On fait quelques jeux dans le jardin et sinon on discute. Un peu dur de suivre quand ils parlent entre eux, mais tout le monde fait attention à nous. Tout le monde est parti vers 19h30, on aide à ranger, on discute dehors, et au lit vers 22h
Lundi 15 Je pensais partir le matin, mais Tim a proposé de faire un dernier tour de bateau… matinée tranquille, on discute, tour de France… Tim revient tard de l’entraînement de natation et on ne parle pas de bateau. On discute un moment, puis on va charger la voiture. Ann ne nous parle pas de manger alors qu’hier elle nous avait dit qu’il restait plein à manger et qu’on pourrait en prendre, on n’ose pas demander… tant pis ! On n’aura vraiment pas compris quand et comment ils mangent…. On part à 13h30 et on s'arrête rapidement manger des parts de pizza! Puis direction l’aéroport de Philadelphie pour aller changer de voiture. Les locations sont tellement chères à new York qu’il faut mieux payer 2 fois les frais et que l’on gagne encore des dollars ! On rend notre voiture et on prend un Chrysler pacifica. On a de la place ! Et portes automatiques, on peut même démarrer la voiture avec la télécommande. On va ensuite à l’hôtel. On vide la voiture et on va vite à la piscine. On va manger des bons burgers, on nourrit les oies sur le parking et on rentre se coucher.

Mardi 16 Petit dej simple à l’hôtel, puis on prend la voiture direction philadelphie. On se gare au parking du hilton vers les quais. Puis grande journée de visite, 20 000 pas. Il fait très beau et sec, environ 35 degrés. On a chaud. On achète beaucoup de bouteilles d'eau, on joue avec les fontaines au love park. On mange à Reding market, sandwichs à la viande effilochée. On fait le parcours des œuvres murales trouvé sur internet. On est à Macy’s pour l'orgue à midi. On regarde la liberty Bell par la fenêtre, il y avait des visites du Capitole disponibles, mais on passe notre tour. On monte au liberty deck observatory, pas trop de monde, belle vue, belle pause climatisée! On va jusqu'au musée des sciences , où on fait une expo qui nous semble gratuite, puis la statue de rocky et les escaliers. On prend le bus 38 qui nous ramène vers le City hall. On va voir Effreths alley: jolies maisons. On passe par penn’s landing, mais la vogue est vraiment minable. On va à harbour park, très sympa avec chaises, hamacs… beaucoup de monde, assez cher pour manger. Retour à la voiture, 24 dollars de parking. Retour à l'hôtel, mal aux pieds et crevés

Mercredi 17 Jour de route et d'achats. Petit dej, piscine puis on charge la voiture et on va au wall mart. Les garçons n’avaient pas amenés trop de chaussettes, c’était donc urgent ! Puis direction Philadelphie outlets. Pas vraiment sur la route, mais les plus grands et avec tous les magasins que l'on cherche. Des achats chez Lévis, gap, .. Puis longue route direction Washington. On ne passera pas par les Amish. Vers 19h, je reçois un message d’alerte sur mon téléphone Une tempête approche et il est conseillé de se mettre à l'abri. Il pleut averse et il y a du vent On se gare devant une station service. Et on attend que ça se calme. On continue la route, une pause repas et on arrive à l'hôtel à 22h.
Jeudi 18 Dej à l'hôtel, puis on va prendre des vélos capital bikeshare. Ça fait moins mal aux pieds et un peu d’air quand on roule. On passe devant le pentagone, le cimetière d’arlington, et on traverse sur Washington faire les monuments à pieds. Très chaud, on met les pieds dans l’eau au mémorial ww2, comme nous encourage la pancarte.

On reprend des vélos pour aller manger à infant plaza très bien. Puis musée de l'air et de l espace. Énormément de monde , on le trouve pas très grand. On fait ensuite les stands de la NASA qui sont présents pour fêter les 50 ans du 1er pas sur la lune. Intéressant, ils expliquent leurs satellites et leur intérêt. Très américain.. On reprend un vélo pour aller se chercher un smoothie pour nous et une glace pour les gars dans le quartier de penn. Puis vélo pour aller faire le tour des memorials au bord de l'eau . On retourne jusque vers le capitol pour le coucher de soleil.


On attend un moment la lumière de l’obélisque mais on abandonne car on reviendra demain car il y aura des films. On mange au Mcdo un petit truc et on prend le métro retour à l’hôtel 23h30.
Vendredi 19 Direction georgetown ce matin. On prend le métro puis le circulator (bus gratuit) . On visite le quartier, le canal qui n’a pas d’eau, le parc vers la rivière. Il y a des fontaines pour s’arroser. Il fait vraiment chaud. On mange des sandwichs dans un resto au frais. On reprend le circulator, direction 7th street. Une petite glace en passant et on va à la national gallery. Les gardes à l'entrée nous montrent direct la fontaine pour boire et la dame nous demande si on est juste venu se rafraîchir ! Flavien demande les impressionnistes et la dame est contente de nous renseigner. Jolan et Lionel ont été chercher un patch au musée de l'air et Lionel à pris un coup de chaud en traversant le parc. Il se met au frais au musée et Jolan lui tient compagnie dans un fauteuil ! Avec flavien on fait les différentes salles, beaucoup de tableaux de peintres connus. Lionel n'est pas en forme, on prend le métro et on rentre à la chambre. Une petite sieste et on ressort avec la voiture. On prend mc do à emporter et on se rapproche de l’obélisque. Pour les 50 ans du 1er pas sur la lune il y a un film à 21h30. On s’assied dans l'herbe. Film avec projection sur l’obélisque vraiment chouette.

Retour à la chambre .
Samedi 20 Ils annoncent toujours aussi chaud. J'avais pensé louer des vélos pour aller à Alexandrie, mais ça ne nous fait pas rêver. Alors on fait un peu de voiture, mais on va faire du tubing sur la white river. Pas mal de monde, un peu d'attente. Puis on part en bus pour remonter la rivière et on a 4 miles de descente. On a loué une bouée glaciaire, on emmène le pique nique, que l’on mange sur les rochers au bord de l'eau. Puis on part pour la descente. L’eau est presque aussi chaude que l'air, Les rapides ne font pas peur ! Bien sympa et bien américain.

On s’arrête au retour faire quelques achats, on mange en route et direction l’hôtel.
Dimanche 21 Le temps de tout ranger dans la voiture, direction Shenandoah park. On s’arrête au visitor Center demander conseil pour les balades. C’est le parc avec la plus forte concentration d’ours noirs des états unis, mais aucune pancarte d’alerte ici, ils ne doivent pas être agressifs! On cherche l’aire de pique nique sous les arbres, on est bien, il fait beaucoup moins chaud . On s’arrête à skyland resort pour la chambre. La cabine que j’avais réservé n’a pas la clim ni ventilateur, la dame a pitié de nous et nous propose une chambre premium pour le même prix, avec la clim. On pose nos affaires et on se dirige pour aller marcher. J'ai choisis le rose river trail pour pouvoir être près de l'eau et se baigner, 4 miles en circuit. C’est parti, chemin qui descend dans les bois. Lionel prend un bâton en cas de rencontre avec un ours. On marche, on discute et on croise quelqu'un qui nous dit qu’il y a un ours. Effectivement, il y en a un à environ 50 m, en train de manger, il ne fait pas cas de nous.

On reprend le chemin, le temps se couvre. Dommage, la rivière est belle et on aurait pu se baigner, mais le tonnerre commence, et tombe vraiment près ! On fera la remontée rapidement, en comptant les secondes entre éclair et tonnerre…On est dans la forêt … puis il se met à vraiment pleuvoir, et on arrivera à la voiture trempé , heureusement qu'il ne fait pas froid. Retour à la chambre, on met tout sécher et on prend une douche chaude. Il fait 20 degrés, on a bien fait de changer de chambre pour avoir la clim ! On met veste et pantalon pour aller manger, et on apprécie une bonne soupe!
Lundi 22 Petit dej sur la terrasse. 23 degrés et soleil ! On range la chambre et on prend la route. On s'arrête pour faire la balade de Lewis fall. 2 miles aller retour, tout en descente à l'aller. Cascade vraiment pas terrible. En remontant, le garçons marchent devant et je vois un ours à environ 25m. Je ne sais pas si il faut crier ou pas… j’appelle les garçons, l’ours nous regarde, et continue à gratter le sol. On le regarde un moment. Sympa ça améliore la balade qui n’était pas terrible !

On repart, sortie du parc. Et un peu plus loin, une maman avec ses 2 oursons dans un pré. Bon quota, on a bien fait de passer par ce park ! On descend, et on passe de 24 à 33 degrés ! Petite pause pizza au frais puis on continue jusqu'à l'hôtel à Smithfield .

Il fait très chaud. On va à la piscine, il y a un petit coin à l'ombre et on joue au jeu des sacs en inventant plein de nouvelles règles . On mange au resto de l'hôtel, très bien. On prend la voiture pour aller se chercher une glace au marchand que l'on a vu tout à l'heure. Il est 21h, tout est fermé…. Tant pis , on mange un cookie et on va regarder la tv à la chambre
Mardi 23 Super petit dej buffet à l'hôtel. Puis direction Norfolk pour visiter la base militaire. On fait un tour en bus, c'est une vraie ville (avec magasins, fast foods;...). On voit les 3 portes avions (200 000 tonnes de diplomatie!), les hélicos, les destroyers, …. On s'arrête ensuite à une plage sur le fleuve, plus chaud et moins de vague que l'océan (plus pollué?). On reprend la route, il pleut averse. On se dirige quand même vers Chincoteague pour essayer de faire du repérage pour demain, on fait juste le tour en voiture. En passant, on va voir la base de lancement de fusée de la NASA. Assez décevant. On va à la chambre, econolodge de Pocomoke. Blasé par la pluie qui ne s’arrête pas, on traîne à la chambre puis on va manger.
Mercredi 24 Aujourd'hui sur chincoteague, c’était l'attraction de l'année, ils ramènent les poneys à la nage pour ensuite en vendre une partie. On avait pensé y aller, mais des dizaines de milliers de personnes sont prévues, il faut y aller à 5h pour attendre toute la matinée, on a peur de se retrouver coincé en voiture après, on abandonne l'idée. On prend la route, on s’arrête acheter du pique nique au wall mart et un sac pour mettre tout ce que l’on a acheté chez Ross. On prend la route de la côte, et on s’arrête au delaware seashore state park très bien aménagé. On mange nos salades, puis on joue dans les vagues. Heureusement qu'il y a des douches pour enlever le sable ! On a réservé le ferry à Lewes à 16h15. On y est 30 mn avant, on charge, puis 80 mn de traversée. On se met à l'extérieur, on est bien. On voit des dauphins. On cherche ensuite notre motel à Wildwood, pas le temps d’aller à Cape May. Chambre petite mais propre, on met tout dans le nouveau sac, puis on va se promener. Boardwalk avec fête foraine de taille americaine. Tout est très cher (15 dollars le tour de manège). Les gars ne veulent pas faire de manège. On mange des parts de pizzas sur une table à la plage…..

Jeudi 25 On va faire notre petit dej à la plage. On marche un peu. Seul flavien se baigne, l'eau est un peu fraîche. On rend la chambre à 11h On prend la route direction newark. Arrêt shopping à jersey shore outlet puis à woodbridge faire des magasins de sport car les gars auraient aimés trouver des chaussures de basket. On va à l'aéroport de Newark rendre la voiture (avec des regrets, Lionel l’aurait bien gardée). On prend ensuite le train direction new york. Notre hotel est à 5mn à pieds de Penn station. C’est la première fois que l’on dort dans Manhattan en famille! On pose nos bagages. On part à pieds, les garçons voudraient aller à Time Square, mais je pars dans le mauvais sens! On trouve à manger des burgers, on va quand même jusqu'à time square ( un peu dure pour Lionel avec le monde) puis retour à l'hôtel.
vendredi 26 on déjeune à la chambre nos victuailles achetées hier soir. on part à pieds direction 5eme avenue sud. Flat iron, greenwich, west village, hudson park, on remonte par la high line. J’avais réservé pour visiter le hudson yards vessel à 16h. Au bout de la high line, nouveau quartier, plusieurs nouvelles tours, un espace de magasins chics et cette structure d’escaliers… original, on passe un grand moment à monter, faire le tour puis redescendre... on fait ensuite un tour à l’espace artistique en face. Plusieurs expos gratuites, art moderne bof.

on rentre à la chambre, on s'arrête avant au wholefood acheter le petit dej de demain et des parts de pizzas pour ce soir. Lionel se sent pas bien et reste à la chambre. Avec les garçons on prend des vélos et on va à l’hudson park au ponton 46 il y a un film en plein air. lego movie 2! soirée très sympa, il fait tellement bon!. On se mange ensuite des gaufres avant de prendre des vélos pour retourner à l'hôtel à 23h30… On se croirait New Yorkais!
samedi 27 On a beaucoup aimé circuler en vélo hier, alors on repart pour une journée vélo. on descend la 7eme avenue jusqu'à Tribeca, puis on alterne marche et vélo pour aller vers les quais jusqu’à Battery park.
On va ensuite traverser le pont de Brooklyn en vélo, en ne s'arrêtant pas trop, on arrive à traverser le pont en moins de 30mn pour rendre les vélos. On en reprend pour se diriger vers les quais, on galère un peu avec nos vélos sous le pont, mais on arrive à prendre le quai ouest, les quais sont bien aménagés, les garçons restent un moment sur le ponton des sports à regarder des gars jouer au basket pendant que nous on va un peu plus loin avec les vélos.
Retour vers le pont, time out market jolis bâtiments, on peut monter pour la vue, puis pour manger il y a plein de stands différents.
On retraverse le pont à pieds pour les photos, puis on prend le métro pour rentrer.
dimanche 28 Le vélo nous a bien plu, alors on recommence! direction 5eme avenue vers le nord. On commence par aller faire le brunch au rooftop 230fifth avenue . Pour 29 dollars par personne, c’est une bonne possibilité de faire un rooftop avec des enfants. La vue n’est pas exceptionnelle mais c’est cool!

On repart sur la 5eme, quelque magasins, nba store, adidas… jusqu’à central park. On reprend les quais vers le nord, une pause pour manger, une pause sieste dans central park. On repars en vélo, la traversée de time square est mouvementée. On passe au wholefood , petit arrêt à la chambre, puis on repart en vélo vers hudson river park pour aller manger des gaufres sur le quai et jouer au jeu des sacs. retour à l'hôtel en vélo.
lundi 29 on fait les sacs et on les laisse à l'hôtel. On va au madison square garden pour l’achat de maillots de basket. On reprend les vélos, on prend les quais vers le nord et on reviendra par la 9eme avenue On prend le métro pour aller à l'aéroport où l’on décollera à 23h.
Escale de deux heures à Pékin et bagages English translation pending
Bonjour, le 29 novembre prochain je m'envole pour Pékin. Mais j'ai une escale de DEUX HEURES pour prendre un autre avions. Je voulais savoir si j'avais le temps de changer d'avion ou pas ? Et comme ça se passe au niveau des bagages. Car j'ai une bagage en soute
Vos avis sur mon circuit en Jordanie en avril English translation pending
Bonjour ami.es voyageurs.euses,
Bon voilà, comme j'ai notre date de départ, je viens de finaliser notre "ballade" en Jordanie. Nous partons de Toulouse (compagnie Alitalia) mardi 14 et repartons d'Amman le jeudi 30. Vos avis, commentaires, propositions d'améliorations/modifications sont attendues/souhaitées😉 Je n'ai aucune idée du temps de déplacement (nous allons louer une voiture) donc surtout n'hésitez-pas à modifier ce qui ne vous semble pas réaliste. Voilà ce que ça donne : Mercredi 15 : Arrivée à Amman 3h10. Visites (citadelle, théatre romain, galerie des beaux-arts, mosquée) et ballade, souks, nuit à Amman Jeudi 16 : A proximité d'Amman : aqueduc romain, AD-EIR, grottes du prince, QAR AL-ABAD, grotte des 7 dormants, nuit à Amman Vendredi 17 : Direction JERASH (site archéologique), puis AJLUN (château), nuit à MADABA Samedi 18 : MADABA visites (église St Georges, parc archéologique, sanctuaire de St jean Baptiste, église des apôtres), nuit MADABA Dimanche 19 : Direction MONT NEBO, MUKAVIR, WADI MUJIB, château de KERAK, nuit à DANA Lundi 20 : Ballade réserve de Dana, puis direction château de SHOBAK, arrivée à PETRA, nuit à WADI MUSA Mardi 21, mercredi 22, jeudi 23 : PETRA / Little PETRA Vendredi 24 : Départ PETRA, direction AQABA, ballade AQABA (mosquée, souks), nuit AQABA Samedi 25 : Direction WADI RUM, du 25 au mardi 28, 3 nuits dans le WADI RUM Mardi 28 : Retour Amman, nuit à AMMAN Mercredi 29 : Ballades AMMAN, en fin de journée direction Aéroport Jeudi 30 : Départ AMMAN 4h20, arrivée Toulouse 11h40. Merci à toutes et tous qui êtes arrivés au bout (rires), j'ai hâte de vous lire et promis je vous ferai un retour de cette rencontre que je n'imagine que belle et pleine de découvertes avec ce pays et ses habitants. J'ai pris beaucoup de plaisir à vous lire, vous m'avez fait rêver Jordanie, déjà amené dans ces contrées si diverses que j'ai comme l'impression d'un territoire non inconnu. Je vous/nous souhaite plein de bonheurs d'aller à la découverte de notre planète terre (en 2021, pour nous (Ma fille et moi, ah oui j'ai oublié de vous dire c'est en duo mère-fille, que durant 3 ans nous allons voyager, avant que ma Marie-Douce jeune diplômée en soins infirmiers, ne prenne le chemin qui lui a fait choisir ce métier et s'engage dans des missions humanitaires, ça me fera une belle occasion de lui rendre visite !), ce sera le wietnam + angkhor. Belle fin de journée. Marylou
Bon voilà, comme j'ai notre date de départ, je viens de finaliser notre "ballade" en Jordanie. Nous partons de Toulouse (compagnie Alitalia) mardi 14 et repartons d'Amman le jeudi 30. Vos avis, commentaires, propositions d'améliorations/modifications sont attendues/souhaitées😉 Je n'ai aucune idée du temps de déplacement (nous allons louer une voiture) donc surtout n'hésitez-pas à modifier ce qui ne vous semble pas réaliste. Voilà ce que ça donne : Mercredi 15 : Arrivée à Amman 3h10. Visites (citadelle, théatre romain, galerie des beaux-arts, mosquée) et ballade, souks, nuit à Amman Jeudi 16 : A proximité d'Amman : aqueduc romain, AD-EIR, grottes du prince, QAR AL-ABAD, grotte des 7 dormants, nuit à Amman Vendredi 17 : Direction JERASH (site archéologique), puis AJLUN (château), nuit à MADABA Samedi 18 : MADABA visites (église St Georges, parc archéologique, sanctuaire de St jean Baptiste, église des apôtres), nuit MADABA Dimanche 19 : Direction MONT NEBO, MUKAVIR, WADI MUJIB, château de KERAK, nuit à DANA Lundi 20 : Ballade réserve de Dana, puis direction château de SHOBAK, arrivée à PETRA, nuit à WADI MUSA Mardi 21, mercredi 22, jeudi 23 : PETRA / Little PETRA Vendredi 24 : Départ PETRA, direction AQABA, ballade AQABA (mosquée, souks), nuit AQABA Samedi 25 : Direction WADI RUM, du 25 au mardi 28, 3 nuits dans le WADI RUM Mardi 28 : Retour Amman, nuit à AMMAN Mercredi 29 : Ballades AMMAN, en fin de journée direction Aéroport Jeudi 30 : Départ AMMAN 4h20, arrivée Toulouse 11h40. Merci à toutes et tous qui êtes arrivés au bout (rires), j'ai hâte de vous lire et promis je vous ferai un retour de cette rencontre que je n'imagine que belle et pleine de découvertes avec ce pays et ses habitants. J'ai pris beaucoup de plaisir à vous lire, vous m'avez fait rêver Jordanie, déjà amené dans ces contrées si diverses que j'ai comme l'impression d'un territoire non inconnu. Je vous/nous souhaite plein de bonheurs d'aller à la découverte de notre planète terre (en 2021, pour nous (Ma fille et moi, ah oui j'ai oublié de vous dire c'est en duo mère-fille, que durant 3 ans nous allons voyager, avant que ma Marie-Douce jeune diplômée en soins infirmiers, ne prenne le chemin qui lui a fait choisir ce métier et s'engage dans des missions humanitaires, ça me fera une belle occasion de lui rendre visite !), ce sera le wietnam + angkhor. Belle fin de journée. Marylou
Escale de 25 minutes à l'aéroport de Munich à destination de Tokyo English translation pending
Bonjour,
Pour mon 1er voyage au Japon , nous avons réservé 2 vols Paris CDG -Tokyo (retour Osaka - Paris) avec une promotion ANA pour Mai 2020.
Paris 14h30 Munich 15h55 puis Munich 16h40 Tokyo 10h50 les 2 vols par la Lufthansa
je trouvais l'escale de 45mn un peu courte mais, bon c'etait arriveé et départ au même terminal
aujourd'hui je reçois un mail de ANA m'avertissant d'un changement d'horaire au départ de Munich: 16h20 au lieu de 16h40! soit 25 mn d'escale! là ça va être chaud à votre avis est ce vraiment jouable?
Il y a un moment que je n'ai pas voyagé hors d' Europe, comment se passent les escales? avez vous eu des escales si courtes? merci de vos conseils et avis Michèle
aujourd'hui je reçois un mail de ANA m'avertissant d'un changement d'horaire au départ de Munich: 16h20 au lieu de 16h40! soit 25 mn d'escale! là ça va être chaud à votre avis est ce vraiment jouable?
Il y a un moment que je n'ai pas voyagé hors d' Europe, comment se passent les escales? avez vous eu des escales si courtes? merci de vos conseils et avis Michèle
Le Sahel: politique municipale au Burkina Faso, au Mali et au Niger English translation pending
Analyse de la communalisation au Sahel
« Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel », c’est le titre d’un nouvel ouvrage qui est le résultat de plusieurs projets de recherche entre le Département d’anthropologie culturelle et d’ethnologie de l’Université d’Uppsala (Suède), l’Institut des sciences des sociétés du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNSRT, Burkina Faso) et le centre de recherche Point Sud (Mali). Il s’est agi pour les auteurs de cet ouvrage collectif d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes. De cette analyse, il se dégage que la politique communale actuellement au Sahel vit des difficultés, notamment la crise sécuritaire. Mais au-delà de ces difficultés, les élus locaux s’acquittent tant bien que mal de leurs obligations, en faisant en sorte de créer un sentiment d’appartenance locale. L’ouvrage en question comporte 12 études de cas et la plupart de chapitres ont été écrits en tandem entre chercheurs senior et junior dans un esprit collaboratif et engagé.
Etant le fruit d’un travail collectif dans le sens profond du terme, cet ouvrage propose une analyse ethnographique comparative dans des communes sahéliennes, notamment celles du Burkina Faso, du Mali et du Niger. A travers des études de cas basées sur l’enquête de terrain ethnographique, le point de départ était d’analyser la démocratie locale telle qu’elle est pratiquée au niveau municipal. En effet, c’est dans les communes que les plans de développement sont appliqués et c’est le lieu où les politiques publiques prennent corps dans la vie quotidienne des citoyens. C’est dans les communes que la réalisation d’infrastructures et la mise en œuvre d’actions de développement se concrétisent. C’est dans les communes que la forme et la substance de la démocratie se confrontent.
L’ouvrage sur la démocratie par le bas et la politique municipale voudrait contribuer à l’analyse anthropologique comparative sur la base d’une dizaine, voire même presque 20 années d’observation des pratiques de décentralisation dans les différentes communes sahéliennes. Les études de cas sont certes situées dans trois pays spécifiques (le Burkina Faso, le Mali et le Niger) où les recherches de terrain ont eu lieu, mais les problèmes posés et les thématiques étayées sont pertinents même au-delà de ces pays. Aussi, cet ouvrage se veut une contribution aux études anthropologiques sur la décentralisation afin d’observer la commune à la fois comme entité d’analyse et comme institution locale nouvelle. Promue comme une réforme politico-administrative fondamentale pour la démocratisation, voire même la refondation de l’État, la désormais décentralisation démocratique des années 1990 a suscité beaucoup d’espoirs aussi bien parmi les acteurs politiques que les acteurs de la société civile et les bailleurs de fonds internationaux. Souvent l’espoir était tel que la décentralisation était devenue une panacée du développement. Nombreuses études furent entamées pour réfléchir sur la mise en œuvre de la décentralisation et sa capacité à mobiliser les institutions et les ressources et, bien évidemment, les citoyens. Certaines études ont été faites sur la politique locale ainsi que la mise en œuvre politique, institutionnelle et administrative de la décentralisation, d’autres se sont focalisées sur l’espace public local avec des nouvelles revendications identitaires ainsi que des initiatives pour le développement. Ce qui réunit ces différentes études est une sorte d’ethnographie municipale dans laquelle les intérêts divers et les acteurs hétérogènes interagissent et se confrontent, s’exprimant sur la base d’origine familiale, d’accès aux ressources et d’institutions anciennes. Il y a aussi des études sur les violences et les frustrations politiques qui coexistent, tant bien que mal, avec les discours et les rhétoriques d’être ensemble, d’un co-devenir comme « frères et sœurs ». Au Mali, toute une génération de jeunes anthropologues s’est investie dans des études sur la décentralisation, sous la direction de chercheurs tels que Yaouaga Félix Koné, Bréhima Kassibo et Bréhima Bérigdogo, pour des mémoires de DEA et des thèses de doctorat. De nos jours la décentralisation est, pour de nombreux acteurs, une désillusion, une réforme en panne, dans laquelle notamment les communes rurales sont dans une précarité prégnante.
L’objectif de cet ouvrage est d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans des communes burkinabè, maliennes et nigériennes. Pour ce faire on propose une entrée « par le bas » pour mener une réflexion plus large sur la démocratie et les notions telles que la culture démocratique et le développement local. Il s’agit avant tout des études de cas, parfois liées à un mémoire de DEA ou une thèse de doctorat, mais toujours avec un regard soutenu sur les mécanismes locaux de démocratie pratiquée dans ou autour des communes. Les auteurs sont des chercheurs seniors et des chercheurs juniors ayant mené eux-mêmes des enquêtes de terrain dans des communes spécifiques. Cette composition de chercheurs juniors et seniors s’inscrit dans une tentative de combiner l’enquête de terrain avec une conceptualisation théorique et méthodologique autour de la démocratie locale. L’ouvrage fait suite à un atelier organisé au centre de recherche Point Sud de Bamako, intitulé « Partis politiques, opposition socio-politique et démocratie ‘par le bas’ en municipalités ouest-africaines », 18–19 mars 2014. Au cours de cette rencontre scientifique sous-régionale on a cherché à poser les problèmes méthodologiques et thématiques liés à des recherches ethnographiques dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes, ce qu’on est appelé ici « l’ethnographie municipale ». L’idée était d’explorer les potentialités d’une anthropologie politique axée sur la démocratie municipale et, en même temps, d’encadrer les jeunes anthropologues burkinabè, maliens et nigériens sur l’ethnographie municipale. Dans ce chapitre introductif, je voudrais jeter les bases méthodologiques d’une ethnographie municipale dans laquelle la commune est à la fois l’objet d’étude et l’unité d’analyse. La commune est une arène, un espace public, une représentation culturelle, une institution nouvelle et un enjeu. Elle représente des ressources locales, des appartenances culturelles et des enjeux identitaires. Elle est « le retour à la maison » en même temps qu’elle est une nouvelle création de l’État des pays sahéliens et ailleurs. La commune est également traitée de tous les noms ; elle est la cible des ragots et des revendications, des mobilisations et des manquements, des développements et des détournements. En somme, la commune et ses représentants, notamment le maire et le bureau communal, sont des boucs émissaires par excellence. Pourtant, la démarche anthropologique est non-normative et le souci est de comprendre les pratiques quotidiennes et les enjeux politiques, économiques et culturels des communes étudiées. (tiré et en partie modifié de l’"Introduction" de Sten Hagberg)
Contributeurs : Sidi Barry, Fatoumata Camara, Marie Deridder, Siaka Gnessi, Sten Hagberg, Ludovic O. Kibora, Bintou Koné, Yaouaga Félix Koné, Gabriella Körling, Mohamed Moussa, Moussa Sissoko, Almamy Sylla et N’gna Traoré.
Ouvrage : Hagberg, Sten / Kibora, Ludovic O. / Körling Gabriella (sous la direction de) 2019. Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel. Uppsala Papers in Africa Studies 4. Uppsala : Université d'Uppsala.

« Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel », c’est le titre d’un nouvel ouvrage qui est le résultat de plusieurs projets de recherche entre le Département d’anthropologie culturelle et d’ethnologie de l’Université d’Uppsala (Suède), l’Institut des sciences des sociétés du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNSRT, Burkina Faso) et le centre de recherche Point Sud (Mali). Il s’est agi pour les auteurs de cet ouvrage collectif d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes. De cette analyse, il se dégage que la politique communale actuellement au Sahel vit des difficultés, notamment la crise sécuritaire. Mais au-delà de ces difficultés, les élus locaux s’acquittent tant bien que mal de leurs obligations, en faisant en sorte de créer un sentiment d’appartenance locale. L’ouvrage en question comporte 12 études de cas et la plupart de chapitres ont été écrits en tandem entre chercheurs senior et junior dans un esprit collaboratif et engagé.
Etant le fruit d’un travail collectif dans le sens profond du terme, cet ouvrage propose une analyse ethnographique comparative dans des communes sahéliennes, notamment celles du Burkina Faso, du Mali et du Niger. A travers des études de cas basées sur l’enquête de terrain ethnographique, le point de départ était d’analyser la démocratie locale telle qu’elle est pratiquée au niveau municipal. En effet, c’est dans les communes que les plans de développement sont appliqués et c’est le lieu où les politiques publiques prennent corps dans la vie quotidienne des citoyens. C’est dans les communes que la réalisation d’infrastructures et la mise en œuvre d’actions de développement se concrétisent. C’est dans les communes que la forme et la substance de la démocratie se confrontent.
L’ouvrage sur la démocratie par le bas et la politique municipale voudrait contribuer à l’analyse anthropologique comparative sur la base d’une dizaine, voire même presque 20 années d’observation des pratiques de décentralisation dans les différentes communes sahéliennes. Les études de cas sont certes situées dans trois pays spécifiques (le Burkina Faso, le Mali et le Niger) où les recherches de terrain ont eu lieu, mais les problèmes posés et les thématiques étayées sont pertinents même au-delà de ces pays. Aussi, cet ouvrage se veut une contribution aux études anthropologiques sur la décentralisation afin d’observer la commune à la fois comme entité d’analyse et comme institution locale nouvelle. Promue comme une réforme politico-administrative fondamentale pour la démocratisation, voire même la refondation de l’État, la désormais décentralisation démocratique des années 1990 a suscité beaucoup d’espoirs aussi bien parmi les acteurs politiques que les acteurs de la société civile et les bailleurs de fonds internationaux. Souvent l’espoir était tel que la décentralisation était devenue une panacée du développement. Nombreuses études furent entamées pour réfléchir sur la mise en œuvre de la décentralisation et sa capacité à mobiliser les institutions et les ressources et, bien évidemment, les citoyens. Certaines études ont été faites sur la politique locale ainsi que la mise en œuvre politique, institutionnelle et administrative de la décentralisation, d’autres se sont focalisées sur l’espace public local avec des nouvelles revendications identitaires ainsi que des initiatives pour le développement. Ce qui réunit ces différentes études est une sorte d’ethnographie municipale dans laquelle les intérêts divers et les acteurs hétérogènes interagissent et se confrontent, s’exprimant sur la base d’origine familiale, d’accès aux ressources et d’institutions anciennes. Il y a aussi des études sur les violences et les frustrations politiques qui coexistent, tant bien que mal, avec les discours et les rhétoriques d’être ensemble, d’un co-devenir comme « frères et sœurs ». Au Mali, toute une génération de jeunes anthropologues s’est investie dans des études sur la décentralisation, sous la direction de chercheurs tels que Yaouaga Félix Koné, Bréhima Kassibo et Bréhima Bérigdogo, pour des mémoires de DEA et des thèses de doctorat. De nos jours la décentralisation est, pour de nombreux acteurs, une désillusion, une réforme en panne, dans laquelle notamment les communes rurales sont dans une précarité prégnante.
L’objectif de cet ouvrage est d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans des communes burkinabè, maliennes et nigériennes. Pour ce faire on propose une entrée « par le bas » pour mener une réflexion plus large sur la démocratie et les notions telles que la culture démocratique et le développement local. Il s’agit avant tout des études de cas, parfois liées à un mémoire de DEA ou une thèse de doctorat, mais toujours avec un regard soutenu sur les mécanismes locaux de démocratie pratiquée dans ou autour des communes. Les auteurs sont des chercheurs seniors et des chercheurs juniors ayant mené eux-mêmes des enquêtes de terrain dans des communes spécifiques. Cette composition de chercheurs juniors et seniors s’inscrit dans une tentative de combiner l’enquête de terrain avec une conceptualisation théorique et méthodologique autour de la démocratie locale. L’ouvrage fait suite à un atelier organisé au centre de recherche Point Sud de Bamako, intitulé « Partis politiques, opposition socio-politique et démocratie ‘par le bas’ en municipalités ouest-africaines », 18–19 mars 2014. Au cours de cette rencontre scientifique sous-régionale on a cherché à poser les problèmes méthodologiques et thématiques liés à des recherches ethnographiques dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes, ce qu’on est appelé ici « l’ethnographie municipale ». L’idée était d’explorer les potentialités d’une anthropologie politique axée sur la démocratie municipale et, en même temps, d’encadrer les jeunes anthropologues burkinabè, maliens et nigériens sur l’ethnographie municipale. Dans ce chapitre introductif, je voudrais jeter les bases méthodologiques d’une ethnographie municipale dans laquelle la commune est à la fois l’objet d’étude et l’unité d’analyse. La commune est une arène, un espace public, une représentation culturelle, une institution nouvelle et un enjeu. Elle représente des ressources locales, des appartenances culturelles et des enjeux identitaires. Elle est « le retour à la maison » en même temps qu’elle est une nouvelle création de l’État des pays sahéliens et ailleurs. La commune est également traitée de tous les noms ; elle est la cible des ragots et des revendications, des mobilisations et des manquements, des développements et des détournements. En somme, la commune et ses représentants, notamment le maire et le bureau communal, sont des boucs émissaires par excellence. Pourtant, la démarche anthropologique est non-normative et le souci est de comprendre les pratiques quotidiennes et les enjeux politiques, économiques et culturels des communes étudiées. (tiré et en partie modifié de l’"Introduction" de Sten Hagberg)
Contributeurs : Sidi Barry, Fatoumata Camara, Marie Deridder, Siaka Gnessi, Sten Hagberg, Ludovic O. Kibora, Bintou Koné, Yaouaga Félix Koné, Gabriella Körling, Mohamed Moussa, Moussa Sissoko, Almamy Sylla et N’gna Traoré.
Ouvrage : Hagberg, Sten / Kibora, Ludovic O. / Körling Gabriella (sous la direction de) 2019. Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel. Uppsala Papers in Africa Studies 4. Uppsala : Université d'Uppsala.

46 jours en Australie English translation pending
Le voyage 4 jours à Sydney et aux Blue Mountains 6 jours en Tasmanie 5 jours à Melbourne et dans le Victoria 17 jours d’Adélaïde à Darwin 9 jours à Perth et dans le Western Australia 5 jours en transport (avions et train)
Le coût
Nous sommes un couple.
Pour les repas, à midi nous mangeons des fruits et des sandwichs confectionnés par nous. Le soir nous nous arrangeons un petit repas suivant l’équipement de l’hôtel. Nous ne sommes allés au restaurant que trois fois dont une pour manger du kangourou. Pour le petit-déjeuner, dans la plupart des hôtels, vous avez à votre disposition du thé, du café soluble et une bouilloire. Nous complétons avec des biscuits et du jus de fruit. On s’approvisionne facilement dans les supermarchés qui sont présents partout. Deux grandes enseignes : Woolworths et Coles. On peut ajouter Iga dans les petites villes.
Nous avons loué une voiture à chaque étape. Nous sommes passés par Europcar France pour négocier le prix. Attention louer un 4x4 ne vous permet pas d’emprunter les pistes. Il faut souscrire une assurance supplémentaire. Louer une voiture à Adélaïde et la rendre à Darwin vous coutera 3000AUD en plus.
Pour les hôtels nous privilégions, quand nous le pouvons, des backpackers. Mais dans les coins perdus comme Uluru, Kings Canyon, Tenant Creek, Jabiru, Hyden, vous n’avez pas trop le choix et l’addition est bien plus élevée. Nous réservons à l’avance en passant la plupart du temps par Booking qui offre un suivi de qualité.
Pour les vols, les billets ont été pris chez Emirates avec des vols intérieurs assurés par Quantas. Tous les vols sont à l’heure et le service est plus que correct.
De la maison à la maison, nous avons dépensé tout compris 6500 euros par personne soit 141 euros par jour et par personne. Cela se répartit de la façon suivante : 24,2% pour les transports, 31,3% pour les locations de voiture, 24,2% pour les hôtels et 20,3% pour le quotidien (essence, repas, cadeaux…)
Argent On peut tout payer par carte en Australie. Il n’est pas besoin de changer beaucoup d’argent. Nous avons eu de la peine à dépenser nos 300UAD changés le premier jour. L’argent liquide ne sert qu’à payer quand le vendeur vous augmente un peu la somme si vous payez par carte. C’est rare. La carte Revolut fonctionne partout.
Circuler en Australie Rien de plus facile. Tout est bien fléché. Les endroits touristiques sont indiqués par des panneaux marron. Les routes sont souvent annoncées par leur nom et non par un numéro. Des péages existent autour des grandes villes notamment Sydney et Melbourne. Nous utilisons Copilot ce qui nous permet de les éviter. Sur les routes la vitesse est limitée souvent à 100 ou 110, dans le Top End à 130 sur la Stuart Highway. Donc, quand on prépare le voyage on peut compter sur une moyenne de 80 à 90km/h. En plus les routes ne traversent pratiquement aucun village. C’est parfois un peu long et monotone. Il y a des radars et des contrôles de vitesse mais c’est toujours près des villes. Les australiens respectent dans l’ensemble les limitations de vitesse. Pour l’essence, les stations-services sont nombreuses et bien annoncées à l’avance. Dans l’Outback, il est préférable de partir chaque matin avec le plein. Les prix varient énormément. Donc il ne faut pas hésiter quand on trouve une station pas chère. À Yulara, Kings Canyon, c’est très cher. Mais il faut relativiser, on est toujours à moins d’un euro le litre. À Melbourne, Adélaïde, Perth les transports en commun en centre-ville sont gratuits. Pour Sydney, il faut se procurer une carte Opal. On peut le faire à un guichet à l’aéroport ou dans les grandes stations. L’employé vous renseigne bien sur la somme à mettre sur la carte. Dans les autres stations, il y a des guichets automatiques. Le prix des trajets varie suivant l’heure. La carte en elle-même est gratuite. Il faut la « poinçonner » en montant et en descendant.
Quelques bonnes adresses Pour faire vos achats : teeshirts, porte-clefs, serviettes, en fait toutes les babioles qu’on peut ramener pour faire plaisir, il est préférable d’aller soit au marché chinois à Sydney (Paddy’s Market), soit à celui de Melbourne (Queen Victoria Market), soit à E-Shed Market à Fremantle. Vous payerez deux à trois fois moins cher pour le même produit que dans les boutiques en ville ou à l’aéroport. À Sydney le Siesta Sydney est un backpackers qui se trouve près de Wynyars Railway Station. La ligne T8 vous amène directement à l’aéroport et à toute heure. Comme on n’a pas besoin de voiture pour visiter Sydney, c’est idéal. De plus cette station regroupe beaucoup de lignes de métro et on peut aller partout. On n’est pas très loin du centre-ville et de Circular Quay. Quant à l’hôtel, l’accueil est sympa, il propose une cuisine commune bien équipée et des sanitaires communs propres. La literie est bonne. Il n’est pas cher (96 AUD). À Melbourne l’Atlantis Hotel, bien que proposant des prix intermédiaires (120AUD par nuit), est bien placé. La Southern Cross Station se trouve tout à côté. De là en utilisant le Skybus vous êtes rapidement à l’aéroport. On peut aussi y louer une voiture et y trouver un supermarché Coles. Au coin de la rue, passe le tramway gratuit qui vous amène en centre-ville. À Perth The Murray Hotel a beaucoup d’atouts. D’abord il est juste en bordure du centre-ville et proche des freeways qui vous permettent de partir dans toutes les directions. Ensuite, juste devant sa porte s’arrête le bus qui vous emmène gratuitement en ville. De 17 à 18 heures, vous pouvez boire gratuitement bières et vins. Vous avez accès à un micro-ondes. Le petit-déjeuner compris dans le prix de la chambre, est copieux. Le tout pour 110AUD la nuit. Un coup de cœur : Alice’s Secret Travellers Inn à Alice Springs. Ce backpackers est tenu par une suissesse et un allemand amoureux des combis Volkswagen. C’est propre, confortable, joliment décoré et avec une cuisine très bien équipée. En plus c’est près du centre-ville. Le pub à Daly Waters avec sa décoration à base de soutiens-gorge, de petites culottes, de plaques minéralogiques, de billets de banque et de bien d’autres choses. On peut y boire une bière de l’Outback et y manger du kangouroru.
Toilettes Il y a des toilettes publiques partout, même dans les coins les plus perdus. Elles sont généralement près du parking ou de la place centrale.
Les incontournables - Circular Quay à Sydney avec Harbour Bridge et l’Opéra. Y regarder le passage du jour à la nuit est un vrai spectacle. Une balade en ville est aussi très agréable. - La Tasmanie dans son ensemble. Allez à Unzoo pour voir les diables de Tasmanie et les échidnés et à Platypus House à Beauty Point pour les ornithorynques. Vous avez très peu de chance de voir ces animaux dans la nature. - La ville de Melbourne - La Great Ocean Road autour de Port Campbell - Kangarou Island : mais faîtes bien attention aux conditions météo car en cas de mauvais temps ils arrêtent les ferries. On peut passer une nuit au Western Kl Caravan Park. C’est un peu cher (147 AUD), mais les prestations sont en rapport avec le prix. On est en pleine nature au milieu des koalas et des kangourous. - Coober Peddy : des trous et des tas de terre, le tout pour chercher des opales. C’est assez lunaire comme paysage. Allez voir la barrière anti dingo (Dingo-fence) et les Breakaways (vraiment magnifique) : une petite boucle au nord de la ville. - Uluru et Kata Tjuta : faire le tour en vélo (cher) est assez agréable et permet de voir toutes les facettes de ce rocher. Pour le coucher de soleil il faut vraiment attendre jusqu’au dernier moment. - Kings Canyon : il faut monter sur la falaise. Si vous restez au fond de la gorge vous ne voyez rien. - Devils Marbles : des pierres rondes et rouges - Ubirr Rock Art Site et Cahill’s Crossing dans Kakadu NP : des peintures rupestres et un gué envahi par les crocodiles quand la marée monte. - Perth avec Elisabeth Quay et sa passerelle, la vue sur la ville de King’s Park. Pour les amateurs de pont : Matagarup Bridge - Pinnacles Desert - Lac Thetis et les stromatolithes à Cervantes : pas très beau mais une curiosité biologique - Grimper sur Gloucester Tree à Pemberton. Des barres d’acier sont plantées dans le tronc. On grimpe ainsi 153 pieux pour atteindre une plate-forme à 61 m du sol. Une belle expérience. - Wave Rock à Hyden : surfer sur une vague en pierre. En y allant on peut faire un détour à Buckley's Breakaway
En conclusion, nous pouvons ajouter que les australiens sont vraiment très accueillants et discutent facilement.
Argent On peut tout payer par carte en Australie. Il n’est pas besoin de changer beaucoup d’argent. Nous avons eu de la peine à dépenser nos 300UAD changés le premier jour. L’argent liquide ne sert qu’à payer quand le vendeur vous augmente un peu la somme si vous payez par carte. C’est rare. La carte Revolut fonctionne partout.
Circuler en Australie Rien de plus facile. Tout est bien fléché. Les endroits touristiques sont indiqués par des panneaux marron. Les routes sont souvent annoncées par leur nom et non par un numéro. Des péages existent autour des grandes villes notamment Sydney et Melbourne. Nous utilisons Copilot ce qui nous permet de les éviter. Sur les routes la vitesse est limitée souvent à 100 ou 110, dans le Top End à 130 sur la Stuart Highway. Donc, quand on prépare le voyage on peut compter sur une moyenne de 80 à 90km/h. En plus les routes ne traversent pratiquement aucun village. C’est parfois un peu long et monotone. Il y a des radars et des contrôles de vitesse mais c’est toujours près des villes. Les australiens respectent dans l’ensemble les limitations de vitesse. Pour l’essence, les stations-services sont nombreuses et bien annoncées à l’avance. Dans l’Outback, il est préférable de partir chaque matin avec le plein. Les prix varient énormément. Donc il ne faut pas hésiter quand on trouve une station pas chère. À Yulara, Kings Canyon, c’est très cher. Mais il faut relativiser, on est toujours à moins d’un euro le litre. À Melbourne, Adélaïde, Perth les transports en commun en centre-ville sont gratuits. Pour Sydney, il faut se procurer une carte Opal. On peut le faire à un guichet à l’aéroport ou dans les grandes stations. L’employé vous renseigne bien sur la somme à mettre sur la carte. Dans les autres stations, il y a des guichets automatiques. Le prix des trajets varie suivant l’heure. La carte en elle-même est gratuite. Il faut la « poinçonner » en montant et en descendant.
Quelques bonnes adresses Pour faire vos achats : teeshirts, porte-clefs, serviettes, en fait toutes les babioles qu’on peut ramener pour faire plaisir, il est préférable d’aller soit au marché chinois à Sydney (Paddy’s Market), soit à celui de Melbourne (Queen Victoria Market), soit à E-Shed Market à Fremantle. Vous payerez deux à trois fois moins cher pour le même produit que dans les boutiques en ville ou à l’aéroport. À Sydney le Siesta Sydney est un backpackers qui se trouve près de Wynyars Railway Station. La ligne T8 vous amène directement à l’aéroport et à toute heure. Comme on n’a pas besoin de voiture pour visiter Sydney, c’est idéal. De plus cette station regroupe beaucoup de lignes de métro et on peut aller partout. On n’est pas très loin du centre-ville et de Circular Quay. Quant à l’hôtel, l’accueil est sympa, il propose une cuisine commune bien équipée et des sanitaires communs propres. La literie est bonne. Il n’est pas cher (96 AUD). À Melbourne l’Atlantis Hotel, bien que proposant des prix intermédiaires (120AUD par nuit), est bien placé. La Southern Cross Station se trouve tout à côté. De là en utilisant le Skybus vous êtes rapidement à l’aéroport. On peut aussi y louer une voiture et y trouver un supermarché Coles. Au coin de la rue, passe le tramway gratuit qui vous amène en centre-ville. À Perth The Murray Hotel a beaucoup d’atouts. D’abord il est juste en bordure du centre-ville et proche des freeways qui vous permettent de partir dans toutes les directions. Ensuite, juste devant sa porte s’arrête le bus qui vous emmène gratuitement en ville. De 17 à 18 heures, vous pouvez boire gratuitement bières et vins. Vous avez accès à un micro-ondes. Le petit-déjeuner compris dans le prix de la chambre, est copieux. Le tout pour 110AUD la nuit. Un coup de cœur : Alice’s Secret Travellers Inn à Alice Springs. Ce backpackers est tenu par une suissesse et un allemand amoureux des combis Volkswagen. C’est propre, confortable, joliment décoré et avec une cuisine très bien équipée. En plus c’est près du centre-ville. Le pub à Daly Waters avec sa décoration à base de soutiens-gorge, de petites culottes, de plaques minéralogiques, de billets de banque et de bien d’autres choses. On peut y boire une bière de l’Outback et y manger du kangouroru.
Toilettes Il y a des toilettes publiques partout, même dans les coins les plus perdus. Elles sont généralement près du parking ou de la place centrale.
Les incontournables - Circular Quay à Sydney avec Harbour Bridge et l’Opéra. Y regarder le passage du jour à la nuit est un vrai spectacle. Une balade en ville est aussi très agréable. - La Tasmanie dans son ensemble. Allez à Unzoo pour voir les diables de Tasmanie et les échidnés et à Platypus House à Beauty Point pour les ornithorynques. Vous avez très peu de chance de voir ces animaux dans la nature. - La ville de Melbourne - La Great Ocean Road autour de Port Campbell - Kangarou Island : mais faîtes bien attention aux conditions météo car en cas de mauvais temps ils arrêtent les ferries. On peut passer une nuit au Western Kl Caravan Park. C’est un peu cher (147 AUD), mais les prestations sont en rapport avec le prix. On est en pleine nature au milieu des koalas et des kangourous. - Coober Peddy : des trous et des tas de terre, le tout pour chercher des opales. C’est assez lunaire comme paysage. Allez voir la barrière anti dingo (Dingo-fence) et les Breakaways (vraiment magnifique) : une petite boucle au nord de la ville. - Uluru et Kata Tjuta : faire le tour en vélo (cher) est assez agréable et permet de voir toutes les facettes de ce rocher. Pour le coucher de soleil il faut vraiment attendre jusqu’au dernier moment. - Kings Canyon : il faut monter sur la falaise. Si vous restez au fond de la gorge vous ne voyez rien. - Devils Marbles : des pierres rondes et rouges - Ubirr Rock Art Site et Cahill’s Crossing dans Kakadu NP : des peintures rupestres et un gué envahi par les crocodiles quand la marée monte. - Perth avec Elisabeth Quay et sa passerelle, la vue sur la ville de King’s Park. Pour les amateurs de pont : Matagarup Bridge - Pinnacles Desert - Lac Thetis et les stromatolithes à Cervantes : pas très beau mais une curiosité biologique - Grimper sur Gloucester Tree à Pemberton. Des barres d’acier sont plantées dans le tronc. On grimpe ainsi 153 pieux pour atteindre une plate-forme à 61 m du sol. Une belle expérience. - Wave Rock à Hyden : surfer sur une vague en pierre. En y allant on peut faire un détour à Buckley's Breakaway
En conclusion, nous pouvons ajouter que les australiens sont vraiment très accueillants et discutent facilement.
Découverte automnale d'une partie de l'est canadien et de New York English translation pending
Bonjour à tous,
Compte rendu de notre séjour au Canada du 25 septembre au 8 octobre puis à New York du 8 au 15 octobre. Je vais essayer de faire comme pour mon dernier CR
Les préparatifs :
30 ans ça se fête !!
Du coup on décide de se faire plaisir… mais vu que nous n’avons pas gagné au loto tout ce qui pouvait être payé en amont l’a été pour étaler le budget le plus possible et se faire plaisir sur place.
Voici le planning de notre séjour : - 25/09 : Arrivée à Toronto - 26/09 : Toronto - 27/09 : Toronto – Niagara falls - 28/09 : Niagara falls – Gananoque – Ottawa - 29/09 : Ottawa - 30/09 : Ottawa – Mont Tremblant - 01/10 : Mont Tremblant - 02/10 : Mont Tremblant – Québec - 03/10 : Québec – Tadoussac – Québec - 04/10 : Québec - 05/10 : Québec – Montréal - 06/10 : Montréal - 07/10 : Montréal - 08/10 : Montréal – New York - 09/10 – 14/10 : New York - 15/10 : Départ de New York
La première étape a été les billets d’avion pour Noël 2018 : 773€ pour 2 via Alitalia Vol aller : Milan - Rome - Toronto Vol retour : New York - Paris – Milan Bien penser à faire l’AVE ($14) et l’ESTA ($28) avant de partir.
Et après consultation des prix pratiqués, nous avons décidé de prendre l’avion pour faire Montréal – New York 216€ pour 2
En ce qui concerne l’hébergement, nous nous nous sommes principalement logés via la plateforme AirBnb au Canada et en hôtel à New York. Dans chaque cas, logements avec salle de bain privative et en moyenne cela nous a couté 61€/nuit au Canada et 170€/nuit à New York.
Nous avons également loué une voiture pour nos déplacements au Canada entre Toronto et Montréal pour 219€.
Je ne vais pas lister toutes les dépenses mais seulement les principales. Certains prix seront données en €, d’autre en $ (pour 2) c’est normal pas d’inquiétude. Au vu de la qualité de ma prose, j’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.
J’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.
C’est parti !!
Mardi 24 septembre :
Départ de Savoie direction Arona sur les rives du lac de garde,

on se rapproche de l’aéroport de Milan MXP, notre vol est prévu à 10h le lendemain matin. Nuit à Blue relais Maggiore 57€ (avec petit déjeuner).
Mercredi 25 septembre :
Départ de bonne heure pour aller déposer la voiture à Mister parking, un des nombreux parking lowcost de MXP (63€ pour 3 semaines, pas trouvé moins cher). Puis le navette nous amène gratuitement jusqu’au terminal demandé.
Décollage à l’heure, escale sans problème et nous arrivons à Toronto à 19h15 heure locale, passage de la douane ultra rapide et direction le centre-ville via l’UP express et le tram, un peu long mais bien pratique.
Arrivée à l’hôtel vers 21h heure locale, dodo.
2 nuits à l’auberge Clarence Park $240 (sans petit déjeuner) pas grand chose à dire sur le rapport qualité/prix, le mieux que nous ayons trouvé.
Sympa la vue !!

Jeudi 26 septembre :
Réveillé et au garde à vous à 5h… dur. Nous décidons de partir nous balader vers le Rodger center


Avant d’aller prendre un brunch

Le temps de repasser à l’hôtel payer, direction à pied Nathan Phillips square

Puis Yonge Dundas square

Pas de repas le midi mais on s’arrêtera quand même au St Lawrence market.

Retour à l’hotel pour une petite sieste avant de repartir dans l’autre sens au Distillery historic District

Nous terminons la journée par un jolie couché de soleil sur les îles de Toronto ($16)

Et en haut de la CN Tower ($86)


Belle mise en jambe, agréablement surpris mais grosse journée quand même, va falloir se calmer…
Vendredi 27 septembre :
Pas tout à fait remis du décalage horaire debout tôt. Nous tachons de trouver de quoi faire un bon brunch comme la veille (touristes !!) Le temps de récupérer nos bagages, de passer devant la fac de Toronto, il est déjà l’heure de récupérer notre carrosse. A la base une petite voiture simple (comme en France quoi)… « Oh… wait !! » Finalement nous nous retrouvons avec un gros Mitsubishi Outlander flambant neuf, 18000km… Seul véhicule dispo pour retourner à Montréal. Bon, on va prendre l’assurance ($87) on sait jamais…
Direction donc Niagara falls et ses impressionnantes chutes,
Sa ville parc d’attraction

Et son flot ininterrompu de bus touristiques…
Nous n’avons pas fait l’excursion en bateau jusqu’au pied des chutes, cela ne nous a pas attiré.
Nuit au Glengate Hotel & suites 76€ (avec le petit déjeuner) Bof…
Samedi 28 septembre :
Bien fait de prendre l’assurance pour la voiture, coups de clef sur la portière…
Longue route le long du lac Ontario jusqu’à Gananoque. Nous arrivons il pleut et il n’y a pas bien de visibilité. On annule la croisière aux 1000 îles, dommage… On en profite pour se balader en ville où se déroule une petite fête de village. Comme dans les films


Cela nous fait arriver plus tôt à Ottawa, nous en profitons pour nous promener et aller manger en ville

Tous les parkings en centre-ville sont payant et ultra chers (quelque soit la ville)…
Logement pour 2 nuit à Gatineau 105,5€
Compte rendu de notre séjour au Canada du 25 septembre au 8 octobre puis à New York du 8 au 15 octobre. Je vais essayer de faire comme pour mon dernier CR
Les préparatifs :
30 ans ça se fête !!
Du coup on décide de se faire plaisir… mais vu que nous n’avons pas gagné au loto tout ce qui pouvait être payé en amont l’a été pour étaler le budget le plus possible et se faire plaisir sur place.
Voici le planning de notre séjour : - 25/09 : Arrivée à Toronto - 26/09 : Toronto - 27/09 : Toronto – Niagara falls - 28/09 : Niagara falls – Gananoque – Ottawa - 29/09 : Ottawa - 30/09 : Ottawa – Mont Tremblant - 01/10 : Mont Tremblant - 02/10 : Mont Tremblant – Québec - 03/10 : Québec – Tadoussac – Québec - 04/10 : Québec - 05/10 : Québec – Montréal - 06/10 : Montréal - 07/10 : Montréal - 08/10 : Montréal – New York - 09/10 – 14/10 : New York - 15/10 : Départ de New York
La première étape a été les billets d’avion pour Noël 2018 : 773€ pour 2 via Alitalia Vol aller : Milan - Rome - Toronto Vol retour : New York - Paris – Milan Bien penser à faire l’AVE ($14) et l’ESTA ($28) avant de partir.
Et après consultation des prix pratiqués, nous avons décidé de prendre l’avion pour faire Montréal – New York 216€ pour 2
En ce qui concerne l’hébergement, nous nous nous sommes principalement logés via la plateforme AirBnb au Canada et en hôtel à New York. Dans chaque cas, logements avec salle de bain privative et en moyenne cela nous a couté 61€/nuit au Canada et 170€/nuit à New York.
Nous avons également loué une voiture pour nos déplacements au Canada entre Toronto et Montréal pour 219€.
Je ne vais pas lister toutes les dépenses mais seulement les principales. Certains prix seront données en €, d’autre en $ (pour 2) c’est normal pas d’inquiétude. Au vu de la qualité de ma prose, j’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.
J’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.
C’est parti !!
Mardi 24 septembre :
Départ de Savoie direction Arona sur les rives du lac de garde,

on se rapproche de l’aéroport de Milan MXP, notre vol est prévu à 10h le lendemain matin. Nuit à Blue relais Maggiore 57€ (avec petit déjeuner).
Mercredi 25 septembre :
Départ de bonne heure pour aller déposer la voiture à Mister parking, un des nombreux parking lowcost de MXP (63€ pour 3 semaines, pas trouvé moins cher). Puis le navette nous amène gratuitement jusqu’au terminal demandé.
Décollage à l’heure, escale sans problème et nous arrivons à Toronto à 19h15 heure locale, passage de la douane ultra rapide et direction le centre-ville via l’UP express et le tram, un peu long mais bien pratique.
Arrivée à l’hôtel vers 21h heure locale, dodo.
2 nuits à l’auberge Clarence Park $240 (sans petit déjeuner) pas grand chose à dire sur le rapport qualité/prix, le mieux que nous ayons trouvé.
Sympa la vue !!

Jeudi 26 septembre :
Réveillé et au garde à vous à 5h… dur. Nous décidons de partir nous balader vers le Rodger center


Avant d’aller prendre un brunch

Le temps de repasser à l’hôtel payer, direction à pied Nathan Phillips square

Puis Yonge Dundas square

Pas de repas le midi mais on s’arrêtera quand même au St Lawrence market.

Retour à l’hotel pour une petite sieste avant de repartir dans l’autre sens au Distillery historic District

Nous terminons la journée par un jolie couché de soleil sur les îles de Toronto ($16)

Et en haut de la CN Tower ($86)


Belle mise en jambe, agréablement surpris mais grosse journée quand même, va falloir se calmer…
Vendredi 27 septembre :
Pas tout à fait remis du décalage horaire debout tôt. Nous tachons de trouver de quoi faire un bon brunch comme la veille (touristes !!) Le temps de récupérer nos bagages, de passer devant la fac de Toronto, il est déjà l’heure de récupérer notre carrosse. A la base une petite voiture simple (comme en France quoi)… « Oh… wait !! » Finalement nous nous retrouvons avec un gros Mitsubishi Outlander flambant neuf, 18000km… Seul véhicule dispo pour retourner à Montréal. Bon, on va prendre l’assurance ($87) on sait jamais…
Direction donc Niagara falls et ses impressionnantes chutes,

Sa ville parc d’attraction

Et son flot ininterrompu de bus touristiques…
Nous n’avons pas fait l’excursion en bateau jusqu’au pied des chutes, cela ne nous a pas attiré.
Nuit au Glengate Hotel & suites 76€ (avec le petit déjeuner) Bof…
Samedi 28 septembre :
Bien fait de prendre l’assurance pour la voiture, coups de clef sur la portière…
Longue route le long du lac Ontario jusqu’à Gananoque. Nous arrivons il pleut et il n’y a pas bien de visibilité. On annule la croisière aux 1000 îles, dommage… On en profite pour se balader en ville où se déroule une petite fête de village. Comme dans les films


Cela nous fait arriver plus tôt à Ottawa, nous en profitons pour nous promener et aller manger en ville

Tous les parkings en centre-ville sont payant et ultra chers (quelque soit la ville)…
Logement pour 2 nuit à Gatineau 105,5€
Problème de visa US après visite en Iran et demande de visa étudiant English translation pending
Bonjour,
Je vous explique ma situation:
Cet été j’ai essayé de demander un visa touristique pour les États Unis mais je suis allé en iran il y a quelques années donc pas d’esta pour moi. Je fais les démarches nécessaires pour demander le visa b2 valable 10 ans. Je me rends à lambassade, le monsieur me pose les questions de formalités; pour quoi n’avez vous pas fait d’esta? Je lui répond que il m’a été refusé, puis il me demande si je suis déjà allé en iran, je répond que oui. Ensuite il me demande ce que je veux faire aux USA et ce que j’ai fait en iran je lui répond du tourisme. Puis il me pose des questions banales type que faites vous dans la vie, comment allez vous payer votre voyage etc. Tout cela se passe en moins de 2 mn, il finit par me dire que mon visa ne peut être valide et me tend une lettre de refus B214 « n’a pas pu prouvé ses attaches à son pays » cependant je suis français né en France toute ma famille est en France etc.
Je soupçonne donc que c’est uniquement une façon facile de me refuser mon visa surtout parce que je suis allé en iran.
La problématique aujourd’hui est que je suis étudiant en école de commerce qui a un partenariat avec une école américaine et qui me donne la possibilité dy étudier pendant 1 an. Ma question est est ce qu’il y a des possibilités que mon visa soit encore refusé ou le fait d’avoir un sponsor américain peut me laisser des chances ou non? Des gens ont-ils été dans des situations similaires ? Ex visa refusé/accepté alors que vous aviez été en iran/ visa refusé puis accepté etc...
Ps: mon visa à été refusé en 2019 et mon année d’étude aux US ( californie ) sera en 2021. J’ai toujours voulu voyager aux USA et je pense tous les jours à cette problématique donc j’aimerai vraiment savoir à quel point mes chances d’entrées aux US sont fortes ou pas.
Merci à tous
Je vous explique ma situation:
Cet été j’ai essayé de demander un visa touristique pour les États Unis mais je suis allé en iran il y a quelques années donc pas d’esta pour moi. Je fais les démarches nécessaires pour demander le visa b2 valable 10 ans. Je me rends à lambassade, le monsieur me pose les questions de formalités; pour quoi n’avez vous pas fait d’esta? Je lui répond que il m’a été refusé, puis il me demande si je suis déjà allé en iran, je répond que oui. Ensuite il me demande ce que je veux faire aux USA et ce que j’ai fait en iran je lui répond du tourisme. Puis il me pose des questions banales type que faites vous dans la vie, comment allez vous payer votre voyage etc. Tout cela se passe en moins de 2 mn, il finit par me dire que mon visa ne peut être valide et me tend une lettre de refus B214 « n’a pas pu prouvé ses attaches à son pays » cependant je suis français né en France toute ma famille est en France etc.
Je soupçonne donc que c’est uniquement une façon facile de me refuser mon visa surtout parce que je suis allé en iran.
La problématique aujourd’hui est que je suis étudiant en école de commerce qui a un partenariat avec une école américaine et qui me donne la possibilité dy étudier pendant 1 an. Ma question est est ce qu’il y a des possibilités que mon visa soit encore refusé ou le fait d’avoir un sponsor américain peut me laisser des chances ou non? Des gens ont-ils été dans des situations similaires ? Ex visa refusé/accepté alors que vous aviez été en iran/ visa refusé puis accepté etc...
Ps: mon visa à été refusé en 2019 et mon année d’étude aux US ( californie ) sera en 2021. J’ai toujours voulu voyager aux USA et je pense tous les jours à cette problématique donc j’aimerai vraiment savoir à quel point mes chances d’entrées aux US sont fortes ou pas.
Merci à tous
Les bateaux de croisières à Venise English translation pending
Depuis plusieurs années, les bateaux de croisères sont une plaie pour les différentes villes situées en bordure de mer Venise, Dubrovnick, Zadar, etc.
Je passerai 10 jours du 24 avril au 3 mai à Venise dont plusieurs seront consacrés à visiter (en train) les villes environnantes à partir de Venise.
J'ai trouvé 2 sites qui me donnent le nombre de bateaux / passagers qui mouilleront au port de Venise l'an prochain : https://www.cruisetimetables.com/cruises-from-venice-italy.html et https://www.cruisemapper.com/ports/venice-port-79?month=2020-04#schedule
Pour éviter les foules qui débarqueront, je dois principalement éviter les samedi et dimanche. Le dimanche 26, plus de 10 000 passagers débarqueront à Venise. On jouera du coudes à la Place St-Marc ... Lors de ce w-e du 25 et 26, j'irai faire un tour à Padova et Trevisso.
Je suis à la recherche du site Internet du port de Venise. Il doit y avoir un organisme municpal qui doit gérer les activités porturaires. Pour l'instant, j'ai trouvé les sites ci-haut, mais je trouve bizarre qu'il y ait si peu de bateaux de croisières du 27 avril au 1er mai.....
Merci d'éclairer ma lanterne.
Je passerai 10 jours du 24 avril au 3 mai à Venise dont plusieurs seront consacrés à visiter (en train) les villes environnantes à partir de Venise.
J'ai trouvé 2 sites qui me donnent le nombre de bateaux / passagers qui mouilleront au port de Venise l'an prochain : https://www.cruisetimetables.com/cruises-from-venice-italy.html et https://www.cruisemapper.com/ports/venice-port-79?month=2020-04#schedule
Pour éviter les foules qui débarqueront, je dois principalement éviter les samedi et dimanche. Le dimanche 26, plus de 10 000 passagers débarqueront à Venise. On jouera du coudes à la Place St-Marc ... Lors de ce w-e du 25 et 26, j'irai faire un tour à Padova et Trevisso.
Je suis à la recherche du site Internet du port de Venise. Il doit y avoir un organisme municpal qui doit gérer les activités porturaires. Pour l'instant, j'ai trouvé les sites ci-haut, mais je trouve bizarre qu'il y ait si peu de bateaux de croisières du 27 avril au 1er mai.....
Merci d'éclairer ma lanterne.
Quarante jours au centre de l'Inde et trajet à affiner English translation pending
Bonjour à tous les connaisseurs de l’Inde dont j’ai lu avec plaisir vos interventions et carnets sur VF.
Je suis en construction de notre prochain voyage en Inde, ce sera le 3 ème. Nous avions terminé le premier à Hampi après avoir voyagé dans le Sud, le 2 ème à Dehli après avoir visité le Gujarat et remonté ensuite de Bhopal à Dehli.
Cette fois notre désir de voir les sites de Ajanta et Ellora ce qui nous emmène dans le centre, voici donc notre trajet mais il nous reste des jours en fin de voyage et je suis désireuse d’avoir vos conseils autant pour terminer celui-ci que sur le parcours. Jours à caser!
Merci d’avance à ceux qui prendront le temps de me donner quelques coups de pouce...
Inde itinéraire dans ces états: Goa, Karnataka, Andhra Pradesh, Maharastra, Madhya Pradesh. Ce voyage aura lieu de mi janvier à fin février. Pas de voiture avec chauffeur mais nous n’avons plus l’age des trop grosses galères et si nécessaire nous prendrons un taxi.
Calendrier et trajet
J1 samedi arrivée 0h05 à Bombay, avion 5h05 pour Goa , Goa de J1 à J4 trouver où? Repos et acclimatation
J5 mercredi louer taxi pour aller à Gadag site de Lakkundi et arriver le soir à Badami. J6,7,8 Badami : temple, grottes et monter vers tank. Aihole, Pattadakal, Mahakuta J9 train pour Bijapur dimanche (marché à voir). Visite ville. J10 Bijapur visite voir LP... J11 départ Gulbarga bus 4h J11 et 12 Gulbarga fort mosquée temple (1,5 jour) excursion Kanagahalli http://www.luczanits.net/sites/Kanganhalli.html J13 départ pour Bidar essayer de s’arrêter en route à Hunnabal nuit Bidar J14 a 16 Bidar excursion J17 train vers Hyderabad le matin 18 Hyderabad 18 train de nuit pour Aurangabad J19 et 20 Aurangabad visite ville (moulin panchakki) Excursion Ellora, fort Daulatabad. J21 Ajanta essayer d’y dormir ou continuer bus vers Jalgaon J22 a 24 Burhanpur prendre charrette tirée par chevaux pour visiter ville... J24 train pour Khandwa et bus pour Maheswhar J25,26 Maheswhar J27 départ Mandu j27,28,29 Mandu. J30 Départ Indore pour??? Alternative Indore, ujjain, Kota, Bundi, Udaipur que l’on connaît et vol pour Bombay ou Bundi Jaïpur et vol pour Bombay ou Ajmer et vol Bombay Alternative de Indore long trajet une journée pour Nasik 3, 4 nuits Nasik et arrivée Bombay j35 ce qui fait quand même 6 jours à Bombay.
J38 Vol Bombay 39 40, 41Bombay J41 2h du matin vol Retour.
Inde itinéraire dans ces états: Goa, Karnataka, Andhra Pradesh, Maharastra, Madhya Pradesh. Ce voyage aura lieu de mi janvier à fin février. Pas de voiture avec chauffeur mais nous n’avons plus l’age des trop grosses galères et si nécessaire nous prendrons un taxi.
Calendrier et trajet
J1 samedi arrivée 0h05 à Bombay, avion 5h05 pour Goa , Goa de J1 à J4 trouver où? Repos et acclimatation
J5 mercredi louer taxi pour aller à Gadag site de Lakkundi et arriver le soir à Badami. J6,7,8 Badami : temple, grottes et monter vers tank. Aihole, Pattadakal, Mahakuta J9 train pour Bijapur dimanche (marché à voir). Visite ville. J10 Bijapur visite voir LP... J11 départ Gulbarga bus 4h J11 et 12 Gulbarga fort mosquée temple (1,5 jour) excursion Kanagahalli http://www.luczanits.net/sites/Kanganhalli.html J13 départ pour Bidar essayer de s’arrêter en route à Hunnabal nuit Bidar J14 a 16 Bidar excursion J17 train vers Hyderabad le matin 18 Hyderabad 18 train de nuit pour Aurangabad J19 et 20 Aurangabad visite ville (moulin panchakki) Excursion Ellora, fort Daulatabad. J21 Ajanta essayer d’y dormir ou continuer bus vers Jalgaon J22 a 24 Burhanpur prendre charrette tirée par chevaux pour visiter ville... J24 train pour Khandwa et bus pour Maheswhar J25,26 Maheswhar J27 départ Mandu j27,28,29 Mandu. J30 Départ Indore pour??? Alternative Indore, ujjain, Kota, Bundi, Udaipur que l’on connaît et vol pour Bombay ou Bundi Jaïpur et vol pour Bombay ou Ajmer et vol Bombay Alternative de Indore long trajet une journée pour Nasik 3, 4 nuits Nasik et arrivée Bombay j35 ce qui fait quand même 6 jours à Bombay.
J38 Vol Bombay 39 40, 41Bombay J41 2h du matin vol Retour.
Quelle agence locale pour organiser un voyage au Rajasthan English translation pending
Nous souhaitons partir en mars 2020 avec un couple d’amis au Rajasthan pour 18/20 jours.
Nous en sommes au tout début de l’organisation et sommes à la recherche de conseils pour choisir une agence de voyage locale.
Merci de vos conseils et avis.
Aide pour itinéraire à Madagascar à l'été 2020 English translation pending
Bonjour!
Nous nous rendons en famille (avec 2 ados de 13 et 15 ans) pour la 3eme fois à Madagascar à l'été 2020, et j'ai besoin d'un peu d'aide pour ce nouveau périple! Voici ce que nous aimerions voir:
Arrivée dans la nuit du 30 au 31 juillet -31 juillet route de Tana à Antsirabe -1er août Antsirabe- Morondava -2 août Morondava-Bekopaka (Nuit au camp croco ?) -3 août Tsingy -4 août Tsingy -5 août Bekopaka- Morondava -6 août Morondava-Belo sur mer ( nuit à l’entremer ou dauphin vezo ?) -7 août Belo sur mer -8 août Belo sur mer -9 août Belo sur mer- Andavadoaka (nuit chez Pierrot le Suisse) -10 août Pierrot -11 août Pierrot -12 août Andavadoaka-Ifaty (nuit « un peu plus au nord » ?) -13 août Un peu plus au nord -14 août Un peu plus au nord -15 août Ifaty-Isalo (Isalo Ranch) -16 août Isalo -17 août Isalo -18 août Isalo- Ambalavao (chez l’habitant ?) -19 août Ambalavao (Anja) -20 août Ambalavao- Antsirabe (lac Tritriva) -21 août Antsirabe Tana -22 août Tana -23 août -Nuit du 23 au 24 vol retour…
Nous aimons bien prendre notre temps, sommes assez rodés pour la piste (Piste Bac+10 il y a 4 ans...), mais je ne sais pas si les étapes choisies sont réalisables, ou s'il faut en rajouter?? Pour l'instant, il y a une nuit supplémentaire que je ne sais pas ou placer... Nous serons avec un guide et un 4*4... Merci pour vos conseils!
Arrivée dans la nuit du 30 au 31 juillet -31 juillet route de Tana à Antsirabe -1er août Antsirabe- Morondava -2 août Morondava-Bekopaka (Nuit au camp croco ?) -3 août Tsingy -4 août Tsingy -5 août Bekopaka- Morondava -6 août Morondava-Belo sur mer ( nuit à l’entremer ou dauphin vezo ?) -7 août Belo sur mer -8 août Belo sur mer -9 août Belo sur mer- Andavadoaka (nuit chez Pierrot le Suisse) -10 août Pierrot -11 août Pierrot -12 août Andavadoaka-Ifaty (nuit « un peu plus au nord » ?) -13 août Un peu plus au nord -14 août Un peu plus au nord -15 août Ifaty-Isalo (Isalo Ranch) -16 août Isalo -17 août Isalo -18 août Isalo- Ambalavao (chez l’habitant ?) -19 août Ambalavao (Anja) -20 août Ambalavao- Antsirabe (lac Tritriva) -21 août Antsirabe Tana -22 août Tana -23 août -Nuit du 23 au 24 vol retour…
Nous aimons bien prendre notre temps, sommes assez rodés pour la piste (Piste Bac+10 il y a 4 ans...), mais je ne sais pas si les étapes choisies sont réalisables, ou s'il faut en rajouter?? Pour l'instant, il y a une nuit supplémentaire que je ne sais pas ou placer... Nous serons avec un guide et un 4*4... Merci pour vos conseils!
Passage de douane avec médicaments en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Bolivie dans quelques mois et je regardais les formalités d'entrée sur le site France Diplomatie, quand je suis tombé sur cette phrase :
"Il est par ailleurs possible d’entrer en Bolivie avec des médicaments ne comportant pas ces substances contrôlées, mais pour consommation personnelle uniquement. La liste (en espagnol) est disponible sur le site du ministère bolivien de la Santé. Ces médicaments doivent être déclarés à l’occasion du passage en douane à l’entrée dans le pays et accompagnés de l’original et de la copie d’une ordonnance détaillée correspondant à la durée du voyage. La prescription devra préciser la dénomination commune internationale (DCI ; nom de la molécule) plutôt que le nom commercial du médicament. L’original de la facture d’achat en pharmacie pourra également être réclamé."
La liste semble inclure toute une série de médicaments très courants, librement vendus en Europe (paracétamol, ibuprofène, lopéramide, etc.), que nous avons l'habitude d'emmener avec nous au cas où. Les douaniers demandent-ils réellement tous ces documents (ordonnance + copie et surtout, l'original de la facture d'achat que nous avons jetée il y a bien longtemps...) ? Et si oui, cette ordonnance doit-elle être rédigée ou traduite en espagnol ? Y a-t-il un format d'ordonnance international ou celles que l'on utilise en Europe (en Belgique en l'occurrence) sont-elles valables ?
Par ailleurs, je prends quotidiennement un médicament pour la thyroïde, dont la molécule ne figure pas dans cette liste (ni dans la liste des substances interdites, d'ailleurs). Pourrai-je passer la douane avec ?
Merci d'avance pour vos réponses...
Nous partons en Bolivie dans quelques mois et je regardais les formalités d'entrée sur le site France Diplomatie, quand je suis tombé sur cette phrase :
"Il est par ailleurs possible d’entrer en Bolivie avec des médicaments ne comportant pas ces substances contrôlées, mais pour consommation personnelle uniquement. La liste (en espagnol) est disponible sur le site du ministère bolivien de la Santé. Ces médicaments doivent être déclarés à l’occasion du passage en douane à l’entrée dans le pays et accompagnés de l’original et de la copie d’une ordonnance détaillée correspondant à la durée du voyage. La prescription devra préciser la dénomination commune internationale (DCI ; nom de la molécule) plutôt que le nom commercial du médicament. L’original de la facture d’achat en pharmacie pourra également être réclamé."
La liste semble inclure toute une série de médicaments très courants, librement vendus en Europe (paracétamol, ibuprofène, lopéramide, etc.), que nous avons l'habitude d'emmener avec nous au cas où. Les douaniers demandent-ils réellement tous ces documents (ordonnance + copie et surtout, l'original de la facture d'achat que nous avons jetée il y a bien longtemps...) ? Et si oui, cette ordonnance doit-elle être rédigée ou traduite en espagnol ? Y a-t-il un format d'ordonnance international ou celles que l'on utilise en Europe (en Belgique en l'occurrence) sont-elles valables ?
Par ailleurs, je prends quotidiennement un médicament pour la thyroïde, dont la molécule ne figure pas dans cette liste (ni dans la liste des substances interdites, d'ailleurs). Pourrai-je passer la douane avec ?
Merci d'avance pour vos réponses...
Sept semaines au Guatemala, Mexique, Belize en été English translation pending
Bonjour,
Alors toujours dans la préparation de notre voyage de l’été prochain (51 jours entre le 6 juillet et le 27 août 2020, 2 adultes avec nos 3 enfants qui auront alors 5, 9 et 14 ans voyage sac au dos) j’en suis à réfléchir à des itinéraires possibles.
Je vous soumets mes premières réflexions pour voir si certains ont des suggestions, remarques etc.
Je mets ci-dessous le temps prévu pour chaque endroit, sachant que ça englobe des temps de trajet et que ce n’est qu’indicatif car en partant 7 semaines on se laissera la possibilité de raccourcir/prolonger nos séjours. On n’a pas d’objection à dormir en transit n’importe où, et à priori à part la première nuit et une expédition 2 jours/1 nuit pour voir Ceiba et Aguateca nous n’avons pas prévu de réserver les nuits à l’avance,
Peten : 5-6 jours (Tikal, Yaxha, base plutôt à El Remate) Caraïbe : 3 jours (Livingston, Rio Dulce) Quetzaltenango + Hautes Terres : 7 jours Atitlan : 3 jours Antigua : 3 jours Semuc Champey, Lanquin : 3 jours Pacifique : 3 jours (Monterrico ou Hawaii ou autre) Copan + Sud-Est : 5 jours Sayaxché : 5 jours (dont 2 jours pour Aguatéca et Ceibal) Guatémala Ciuda : 2 jours A quoi s’ajoutent hors Guatémala : Bélize : 3/4 jours (à priori Caye Caulker et éventuellement grotte ATM) Chiapas : 7/8 jours (Palenque ou alors on en aura fait assez?)
Pour l’instant j’ai plusieurs interrogations car entre autres je n’ai pas tranché la question de savoir si on allait voir Calakmul au Mexique, donc je suis preneur de tous les avis. Parce que si on va à Calakmul j’hésite à passer du Bélize au Chiapas par le Mexique. Et dans tous les cas je me demande dans quel sens faire la boucle, et d’ailleurs si une boucle est la meilleure solution… Donc je rappelle que je suis intéressé par tous commentaires, toutes suggestions, mais pour faciliter les réponses adéquates, je précise que comme nous partons longtemps on essaye de contraindre un peu le budget quotidien, donc pas d’avion, plutôt des trajets en bus pas trop chers par étapes qu’en grands trajets directs plus chers (même si je reste ouvert!)
Dans l’attente impatiente de vous lire, merci à tous par avance et merci déjà pour votre aide qui m’a amené jusqu’ici !
Alors toujours dans la préparation de notre voyage de l’été prochain (51 jours entre le 6 juillet et le 27 août 2020, 2 adultes avec nos 3 enfants qui auront alors 5, 9 et 14 ans voyage sac au dos) j’en suis à réfléchir à des itinéraires possibles.
Je vous soumets mes premières réflexions pour voir si certains ont des suggestions, remarques etc.
Je mets ci-dessous le temps prévu pour chaque endroit, sachant que ça englobe des temps de trajet et que ce n’est qu’indicatif car en partant 7 semaines on se laissera la possibilité de raccourcir/prolonger nos séjours. On n’a pas d’objection à dormir en transit n’importe où, et à priori à part la première nuit et une expédition 2 jours/1 nuit pour voir Ceiba et Aguateca nous n’avons pas prévu de réserver les nuits à l’avance,
Peten : 5-6 jours (Tikal, Yaxha, base plutôt à El Remate) Caraïbe : 3 jours (Livingston, Rio Dulce) Quetzaltenango + Hautes Terres : 7 jours Atitlan : 3 jours Antigua : 3 jours Semuc Champey, Lanquin : 3 jours Pacifique : 3 jours (Monterrico ou Hawaii ou autre) Copan + Sud-Est : 5 jours Sayaxché : 5 jours (dont 2 jours pour Aguatéca et Ceibal) Guatémala Ciuda : 2 jours A quoi s’ajoutent hors Guatémala : Bélize : 3/4 jours (à priori Caye Caulker et éventuellement grotte ATM) Chiapas : 7/8 jours (Palenque ou alors on en aura fait assez?)
Pour l’instant j’ai plusieurs interrogations car entre autres je n’ai pas tranché la question de savoir si on allait voir Calakmul au Mexique, donc je suis preneur de tous les avis. Parce que si on va à Calakmul j’hésite à passer du Bélize au Chiapas par le Mexique. Et dans tous les cas je me demande dans quel sens faire la boucle, et d’ailleurs si une boucle est la meilleure solution… Donc je rappelle que je suis intéressé par tous commentaires, toutes suggestions, mais pour faciliter les réponses adéquates, je précise que comme nous partons longtemps on essaye de contraindre un peu le budget quotidien, donc pas d’avion, plutôt des trajets en bus pas trop chers par étapes qu’en grands trajets directs plus chers (même si je reste ouvert!)
Dans l’attente impatiente de vous lire, merci à tous par avance et merci déjà pour votre aide qui m’a amené jusqu’ici !
Stockage bagages gratuit ou payant dans les hôtels de Bangkok English translation pending
Bonsoir, me revoilà 😊
Je cherche comment savoir si le stockage dans certains hôtels de Bangkok est gratuit ou payant.
Par exemple :
http://www.bangkokmidtownhotel.com/
Services et commodités coffres-forts espace fumeur portier concierge ménage quotidien stockage de bagages et pas d'autre précision.
Certaines guest houses (New Siam II, 30 baths par jour) ont répondu à mon message, mais pas les 2 hôtels de cette catégorie. Merci si quelqu'un sait ( je passe pour une cruche mais je ne trouve pas ... et pourtant je cherche 😏)
Services et commodités coffres-forts espace fumeur portier concierge ménage quotidien stockage de bagages et pas d'autre précision.
Certaines guest houses (New Siam II, 30 baths par jour) ont répondu à mon message, mais pas les 2 hôtels de cette catégorie. Merci si quelqu'un sait ( je passe pour une cruche mais je ne trouve pas ... et pourtant je cherche 😏)
Circuit pour visiter Java et Bali ou bien que Bali? English translation pending
Bonsoir
Voilà c'est décidé on a prévu de partir pour l’Indonésie en août prochain, pour 16 js et 15 nuits.
Je regarde les prix d'avion ou je fais des simulations AR entre Marseille Denpasar , ou Marseille Jakarta et retour par Denpasar Marseille . J'arrive à un prix de 750 € par personne que ce soir AR ou multi destination. Qui me parait correcte vu la saison , bon on peut tjs avoir moins cher ..... je cherche !
Après je suis un peu décontenancé mais je m'en doutait en parcourant le post intitulé : circuit pour visiter Bali loin du tourisme de masse , qui déconseille vivement l'été à Bali, mais moi je n'ai pas le choix ! ou Alaia 1994 cite juillet août never again !!!
On est plutôt vacance authenticité, proche de la nature , petit restau qui ne paye pas de mine , petit hotel sympa et surtout propre !
Alors est ce vraiment si compliqué en août avec le tourisme de masse ?
Ma question a -t- on a le temps de faire Java puis Bali , en 15 js ?
ou une autre ile qui a moins le flot touristique ?
Edith
Voilà c'est décidé on a prévu de partir pour l’Indonésie en août prochain, pour 16 js et 15 nuits.
Je regarde les prix d'avion ou je fais des simulations AR entre Marseille Denpasar , ou Marseille Jakarta et retour par Denpasar Marseille . J'arrive à un prix de 750 € par personne que ce soir AR ou multi destination. Qui me parait correcte vu la saison , bon on peut tjs avoir moins cher ..... je cherche !
Après je suis un peu décontenancé mais je m'en doutait en parcourant le post intitulé : circuit pour visiter Bali loin du tourisme de masse , qui déconseille vivement l'été à Bali, mais moi je n'ai pas le choix ! ou Alaia 1994 cite juillet août never again !!!
On est plutôt vacance authenticité, proche de la nature , petit restau qui ne paye pas de mine , petit hotel sympa et surtout propre !
Alors est ce vraiment si compliqué en août avec le tourisme de masse ?
Ma question a -t- on a le temps de faire Java puis Bali , en 15 js ?
ou une autre ile qui a moins le flot touristique ?
Edith
Voyage cinq jours en Bretagne en famille... est-ce assez? English translation pending
Bonjour !
nous prévoyons un voyage d'un mois en famille en France. Nous avions pensé à 5 jours pour la Bretagne : 3 autour de St-Malo et deux autour de Vannes. Est-ce vraiment trop peu ? Est-ce que les réels attraits de la Bretagne sont ailleurs ?
Merci !
Merci !
Road trip à vélo de France jusqu'en Thaïlande: l'Asie en période de mousson? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous suivons ce forum depuis quelques temps déjà en préparation de notre road-trip à vélo France-Thaïlande sur 14 mois, et départ prévu juillet 2020.
Ceci est notre premier message.
Dans l'élaboration de notre itinéraire, nous arriverions à priori en Inde autour du mois de février. Nous souhaitons ensuite contourner le Bangladesh, pour rejoindre la Birmanie puis la Thaïlande.
Or, la période suivant notre arrivée en Inde va correspondre à la période de mousson.
Voici nos questions: -est-ce que certains d'entre vous ont déjà voyagé dans ces pays durant cette saison? et si oui, est-ce "praticable" sans que ce soit complètement rédhibitoire? (surtout à vélo)
-est-ce qu'il vaudrait mieux partir via le Sud de l'Inde vers le Sri Lanka, et de là, envisager une traversée vers la Thaïlande, afin d'éviter la période de mousson, et rallonger notre périple vers la Malaisie ensuite...? Si oui, existe-t-il des lignes maritimes de l'Inde ou du Sri Lanka vers la Thaïlande?
Il ne nous est pas possible de décaler notre départ en raison des dates d'examens de deux de nos enfants (Baccalauréat et Brevet).
Bien qu'ayant vu des discussions abordant plus ou moins le sujet, nous sommes encore aujourd'hui sans réponses précises.
Merci d'avance pour vos retours
Perrine et Christophe de 8 à vélo
Nous suivons ce forum depuis quelques temps déjà en préparation de notre road-trip à vélo France-Thaïlande sur 14 mois, et départ prévu juillet 2020.
Ceci est notre premier message.
Dans l'élaboration de notre itinéraire, nous arriverions à priori en Inde autour du mois de février. Nous souhaitons ensuite contourner le Bangladesh, pour rejoindre la Birmanie puis la Thaïlande.
Or, la période suivant notre arrivée en Inde va correspondre à la période de mousson.
Voici nos questions: -est-ce que certains d'entre vous ont déjà voyagé dans ces pays durant cette saison? et si oui, est-ce "praticable" sans que ce soit complètement rédhibitoire? (surtout à vélo)
-est-ce qu'il vaudrait mieux partir via le Sud de l'Inde vers le Sri Lanka, et de là, envisager une traversée vers la Thaïlande, afin d'éviter la période de mousson, et rallonger notre périple vers la Malaisie ensuite...? Si oui, existe-t-il des lignes maritimes de l'Inde ou du Sri Lanka vers la Thaïlande?
Il ne nous est pas possible de décaler notre départ en raison des dates d'examens de deux de nos enfants (Baccalauréat et Brevet).
Bien qu'ayant vu des discussions abordant plus ou moins le sujet, nous sommes encore aujourd'hui sans réponses précises.
Merci d'avance pour vos retours
Perrine et Christophe de 8 à vélo