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Les dix plus beaux sites du monde? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
1 du plus beau 2 3 4 5 6 7 8 9 10
J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
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Mafia policière sur Koh Samui (Thaïlande) English translation pending
Mon époux a été emprisonné 7 jours à la prison de lamai, sur l ile de koh samui suite à un accident de voiture :
notre véhicule à l'arret, un thai et son épouse sur une moto à toute allure, la fille heurte le pare buffle du 4x4,
avec sa jambe : résultat : fracture du tibia. Après paiement d'une caution par l'assurance, il en est sorti, puis
la police lui donne RV 8 jours après. Pendant la semaine nous avons vu la famille et le mari idemme, ns avons payé 100 000 Baths pour dédommagement comme il est courant de le faire, ( ils voulaient 150 000 B au départ) nous sommes retournés avec le mari et la soeur à la police faire consigner notre accord. La police a donné RV à mon mari le lendemain pour le rapport, et là le choc ! Ils ont menoté mon mari, mis en garde à vue tout l'après midi, nous ont demandé une nouvelle caution de 100 000 B qui a été versée et il ont malgré tout emprisonner mon mari une nouvelle fois. Nous avons pris un avocat mais la mafia policière l'a promené en beauté. Nous avons déposé 3 demandes de mise en liberté conditionnelle, toutes refusées !! Jusqu'à la sortie
conditionnelle de prison la 4ème demande a été acceptée sous réserve d'une nouvelle caution de 250 000 qui a été versée. C'est par les infos de francais en prison que mon mari a été informé des pratiques de corruption par la mafia policière. Dès le lendemain, il a contacté les personnes qui lui ont été recommandées, puis les flics sont passés prendre une enveloppe de 50 000 B, et dès le lendemain, il avait RV avec l avocat de la police qui lui a réclamé à son tour 60 000 B, le prix pour ne pas retourner en prison et récupérer son passeport à l'immigration. En 2 jours tout s est déclenché et mon mari a pu nous rejoindre en FRANCE, je suis repartie avec mon petit de 7 ans toute seule, laissant mon mari en prison. Il ne souhaitait pas que je reste à Samui, il n'avait pas confiance. Nous avons subi pendant 15 Jours, des pressions psychologiques violentes, mon époux en captivité dans des conditions de détention éprouvantes, bref je vous passe les détails... C'est une histoire incroyable qui nous est arrivée, et pourtant nous sommes une famille tranquille qui pensions passer des vacances paisibles, et nous avons connu l'horreur !! Il faut dénoncer cette corruption qui fait du mal à l'ile, si personne ne bouge, ils continueront leur racket au vu et au su de tous y compris de l'ambassade de france à bangkok qui est d'ailleurs parfaitement au courant de la corruption qui règne sur samui. La thailande est dangereuse meme pour des gens honnetes, la mafia policière fait sa loi et règne en maitre, c est abominable.
EVITEZ DE LOUER DES VEHICULES MEME AVEC ASSURANCE, CELA A ETE NOTRE CAS ET JUGEZ DU RESULTAT
Dénoncer c'est aussi aider les professionnels du tourisme conscients de cette situation, et prévenir les futurs visiteurs des risques qu'ils encourent.
LE PAYS DU SOURIRE SAIT AUSSI ETRE LE PAYS DE L'ENFER, Tout çà pour une poignée de crapules en uniformes . Je pense que le tourisme en thailande n'a vraiment pas besoin de ce genre de publicité.
Salutations
FLAVIA
Bons plans originaux au Laos English translation pending
Cherche tous renseignements possibles sur le Laos . Sites qui sortent de l'ordinaires.
Adresses d'hôtel sympa.
Peut-on faire des petits treks de 3jours dans les tribus ? Nord ou sud du Laos ?
Tous vos renseignements seront les biens venue.
Qui connait Pattaya en Thaïlande? English translation pending
bonjour,
je pars faire un petit voyage en thailande mi aout et le circuit qui nous est proposé finit par 3j a pattaya. j'ai acheté le guide du routard et me suis un peu renseigné sur internet et pattaya est tantot décrié (notament dans le routard ) comme étant la capitale du sexe et tantot on en dit beaucoup du bien.
j'aurais donc voulu savoir plus ou moins ce qu'il en est, si des gens qui y vivent ou connaissent bien peuvent plus ou moins me décrire comment est cette ville, ce que vous me conseillez de faire, .... je serai a l'hotel Hôtel Garden Sea View pour si jamais vous connaissez.
merci d'avance,
wilbi
je pars faire un petit voyage en thailande mi aout et le circuit qui nous est proposé finit par 3j a pattaya. j'ai acheté le guide du routard et me suis un peu renseigné sur internet et pattaya est tantot décrié (notament dans le routard ) comme étant la capitale du sexe et tantot on en dit beaucoup du bien.
j'aurais donc voulu savoir plus ou moins ce qu'il en est, si des gens qui y vivent ou connaissent bien peuvent plus ou moins me décrire comment est cette ville, ce que vous me conseillez de faire, .... je serai a l'hotel Hôtel Garden Sea View pour si jamais vous connaissez.
merci d'avance,
wilbi
Liste des compagnies aériennes à risque English translation pending
Bonjour je vous transmets un article publié par le journal VSD du 06 au 12 juillet 2005 relatif à la "blacklist" des compagnies aériennes, en aucun cas pour polémiquer, uniquement pour porter à votre connaissance cette liste 😉
ooo0ooo
"Cette liste noire a été réalisée selon plusieurs critères non exclusifs. Nous avons fait figurer les compagnies interdites pr le Direction générale de l'aviation civile (DGAC) et celles interdites par les aviations civiles britannique et suisse connues pour être intransigeantes. Puis nous avons fait appel à un expert international en investigations aériennes, Serge Roche, qui a mis à notre disposition sa base de données compilant tous les accidents ou incidents d'avions, mortels ou non (crash, sortie de piste, etc...) depuis 1952. VSD s'est concentré sur l'analyse des années 1995-2005.
1 AEROFLOT. RUSSIE 2 AIR ALGERIE. ALGERIE 3 AIR KORYO. COREE DU NORD (interdite en France) 4 AEROMEXICO. MEXIQUE 5 AIR MEMPHIS. EGYPTE 6 AIR MAURITANIA. MAURITANIE (interdite en Grande-Bretagne) 7 AIR UNIVERSAL. SIERRA LEONE (interdite en Grande-Bretagne) 8 ALBANIAN AIRLINES. ALBANIE (interdite en Grande-Bretagne) 9 CAMEROON AIRLINES. CAMEROUN (interdite en Grande-Bretagne) 10 CENTRAL AIR EXPRESS. REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO (interdite en Grande-Bretagne) 11 CHINA AIRLINES. TAIWAN 12 CHINA SOUTHERN AIRLINES. CHINE 13 CHINA NORTHERN AIRLINES. CHINE 14 CONTINENTAL WINGS COMORES AIRLINES. COMORES (interdite en France) 15 CUBANA DE AVIACION. CUBA 16 CROSSAIR. SUISSE 17 DNIPROVIA. UKRAINE (interdite en Suisse) 18 EGYPTAIR. EGYPTE 19 GHANA AIRWAYS. GHANA 20 GIRJET. ESPAGNE (interdite en Suisse) 21 GULF AIR. BAHREIN 22 HEMUS AIR. BULGARIE (interdite en Suisse) 23 IRAN AIR. IRAN 24 LION AIR. INDONESIE 25 PAKISTAN AIRLINES. PAKISTAN 26 PREMIUM AIR SHUTTLE. NIGERIA (interdite en Suisse) 27 SAUDI ARABIAN AIRLINES. ARABIE SAOUDITE 28 SUDAN AIRWAYS. SOUDAN 29 SIBIR AIRLINES. RUSSIE 30 SRILANKAN. SRI LANKA 31 TAJKISTAN AIRLINES. TADJIKISTAN (interdite en Grande-Bretagne) 32 TAM. BRESIL 33 TAME. EQUATEUR 34 TURKISH AIRLINES. TURQUIE 35 VARIG. BRESIL 36 VIETNAM AIRLINES. VIETNAM
Sans grosse surprise, cette liste pointe les trois grandes zones du monde où il est plus dangereux de voler : l'Afrique, l'Asie et les républiques de l'ex-URSS. Si beaucoup de compagnies mentionnées sont inconnues du grand public ou volent dans des zones peu fréquentées par le touriste lambda (Sierra Leone, Tadjikistan), quelques grandes compagniesd'aviation nationale y figurent également. Certaines comme Varig, la compagnie brésiliennes, ou Turkish airlines, sont concernées sur leurs vols intérieurs, parfois moins sécurisés. Ainsi que le reconnait Marc Foucault, directeur de cabinet de l'ex-ministre des transports Gilles de Robien, qui fut l'initiateur du futur "label bleu" pour les compagnies aériennes, "c'est sur les petites distances, les bouts de ligne ou correspondances pour une petite ville d'un grand pays que se rencontrent souvent les gros problème". Parce que les avions sont vieux (Boeing 707, 727, Ilyushin II, Douglas DC-3, Fokker F-70...) et tournent beaucoup, que le personnel formé pour leur maintenance est de plus en plus rare et que le coût des formations est élevé, etc. "Certaines petites compagnies étrangères utilisent ainsi des Caravelle abandonnées par Air Inter en 1982 ! explose Serge Roche. Et les DC-3 datent des années cinquante. Mais même les grande compagnies ne sont pas exemptes de pépins, comme le montre cette blacklist, et le nombre de morts n'est pas forcément le critère en matière de sécurité". En ligne de mire par exemple : Aeroflot, qui, si elle n'a eu qu'un seul crash fatal en dix ans, connaît pratiquement un accident par an. " ooo0ooo
Voilà bon voyage à tous et toutes...
"Cette liste noire a été réalisée selon plusieurs critères non exclusifs. Nous avons fait figurer les compagnies interdites pr le Direction générale de l'aviation civile (DGAC) et celles interdites par les aviations civiles britannique et suisse connues pour être intransigeantes. Puis nous avons fait appel à un expert international en investigations aériennes, Serge Roche, qui a mis à notre disposition sa base de données compilant tous les accidents ou incidents d'avions, mortels ou non (crash, sortie de piste, etc...) depuis 1952. VSD s'est concentré sur l'analyse des années 1995-2005.
1 AEROFLOT. RUSSIE 2 AIR ALGERIE. ALGERIE 3 AIR KORYO. COREE DU NORD (interdite en France) 4 AEROMEXICO. MEXIQUE 5 AIR MEMPHIS. EGYPTE 6 AIR MAURITANIA. MAURITANIE (interdite en Grande-Bretagne) 7 AIR UNIVERSAL. SIERRA LEONE (interdite en Grande-Bretagne) 8 ALBANIAN AIRLINES. ALBANIE (interdite en Grande-Bretagne) 9 CAMEROON AIRLINES. CAMEROUN (interdite en Grande-Bretagne) 10 CENTRAL AIR EXPRESS. REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO (interdite en Grande-Bretagne) 11 CHINA AIRLINES. TAIWAN 12 CHINA SOUTHERN AIRLINES. CHINE 13 CHINA NORTHERN AIRLINES. CHINE 14 CONTINENTAL WINGS COMORES AIRLINES. COMORES (interdite en France) 15 CUBANA DE AVIACION. CUBA 16 CROSSAIR. SUISSE 17 DNIPROVIA. UKRAINE (interdite en Suisse) 18 EGYPTAIR. EGYPTE 19 GHANA AIRWAYS. GHANA 20 GIRJET. ESPAGNE (interdite en Suisse) 21 GULF AIR. BAHREIN 22 HEMUS AIR. BULGARIE (interdite en Suisse) 23 IRAN AIR. IRAN 24 LION AIR. INDONESIE 25 PAKISTAN AIRLINES. PAKISTAN 26 PREMIUM AIR SHUTTLE. NIGERIA (interdite en Suisse) 27 SAUDI ARABIAN AIRLINES. ARABIE SAOUDITE 28 SUDAN AIRWAYS. SOUDAN 29 SIBIR AIRLINES. RUSSIE 30 SRILANKAN. SRI LANKA 31 TAJKISTAN AIRLINES. TADJIKISTAN (interdite en Grande-Bretagne) 32 TAM. BRESIL 33 TAME. EQUATEUR 34 TURKISH AIRLINES. TURQUIE 35 VARIG. BRESIL 36 VIETNAM AIRLINES. VIETNAM
Sans grosse surprise, cette liste pointe les trois grandes zones du monde où il est plus dangereux de voler : l'Afrique, l'Asie et les républiques de l'ex-URSS. Si beaucoup de compagnies mentionnées sont inconnues du grand public ou volent dans des zones peu fréquentées par le touriste lambda (Sierra Leone, Tadjikistan), quelques grandes compagniesd'aviation nationale y figurent également. Certaines comme Varig, la compagnie brésiliennes, ou Turkish airlines, sont concernées sur leurs vols intérieurs, parfois moins sécurisés. Ainsi que le reconnait Marc Foucault, directeur de cabinet de l'ex-ministre des transports Gilles de Robien, qui fut l'initiateur du futur "label bleu" pour les compagnies aériennes, "c'est sur les petites distances, les bouts de ligne ou correspondances pour une petite ville d'un grand pays que se rencontrent souvent les gros problème". Parce que les avions sont vieux (Boeing 707, 727, Ilyushin II, Douglas DC-3, Fokker F-70...) et tournent beaucoup, que le personnel formé pour leur maintenance est de plus en plus rare et que le coût des formations est élevé, etc. "Certaines petites compagnies étrangères utilisent ainsi des Caravelle abandonnées par Air Inter en 1982 ! explose Serge Roche. Et les DC-3 datent des années cinquante. Mais même les grande compagnies ne sont pas exemptes de pépins, comme le montre cette blacklist, et le nombre de morts n'est pas forcément le critère en matière de sécurité". En ligne de mire par exemple : Aeroflot, qui, si elle n'a eu qu'un seul crash fatal en dix ans, connaît pratiquement un accident par an. " ooo0ooo
Voilà bon voyage à tous et toutes...
Formalités pour se marier avec une Philippine? English translation pending
😊 salut a tous
je souhaiterais avoir des renseignements sur les formalités a accomplir pour se marier avec une femme filipina aux philippines.
merci d'avance😏
je souhaiterais avoir des renseignements sur les formalités a accomplir pour se marier avec une femme filipina aux philippines.
merci d'avance😏
Le mystère de l'aérolithe de Naga dans le Mekong entre la Thaïlande et le Laos English translation pending
🤪
Le mystère de l'aérolithe de Naga
par OUNKEO SOUKSAVANH
Beaucoup de gens ont entendu parler ou croient en créatures de l'eau connues sous le nom de Naga, et la parole là est évidence indiquant leur présence dans le fleuve de Mekong.
En particulier, la nuit du 15ème jour du 11ème mois dans le calendrier lunaire de Lao à l'extrémité du bouddhiste prêtée (en 2003 il est tombé oct. 10), un phénomène extraordinaire se produit dans la région du fleuve de Mekong s'étendant plus de 20 kilomètres entre la zone de Pak-Ngeum, environ 80 kilomètres de sud du Lao zone capitale de Vientiane, et de Phonephisai dans la province de Nong Khai, Thaïlande.
Selon des descriptions retourner sur 100 ans par des peuples des deux côtés du fleuve, à l'extrémité du bouddhiste a prêté quelque chose de étrange produit au milieu du fleuve de Mekong. Ce qu'elles ont vu étaient un aérolithe rouge-rose semblant se lever et flotter dans le ciel à la taille d'environ 10 à 20 mètres, et puis disparaissent.
Chacun a eu des doutes au sujet de cette occurrence extraordinaire, mais ccepted plus tard ce qu'elles ont su comme faits sur l'aérolithe: qu'il n'a pas été mis en scène par des humains, mais a été produit naturellement. Ainsi d'puis dessus, les villageois des deux côtés du fleuve ont appelé ce le phénomène l'aérolithe du Naga. Ils croient que Naga sous la pousse de fleuve de Mekong l'aérolithe dans l'air pour célébrer l'extrémité du bouddhiste a prêté, parce que de Naga meditate également pendant ce temps.
L'animal de Naga semble avoir été associé pendant longtemps à Buddhism, allant par les statues de Naga dans des temples. En outre, le Naga était un domestique de seigneur Buddha dans sa dernière vie et il y a beaucoup d'images et les statues de seigneur Buddha meditating sous la nuance de la tête de Naga, qui signifie le Naga étaient le garde du corps de seigneur Buddha's.
Phrakhou Silitham Phakhoun, un abbé de temple de Jomnang dans la zone de Phonephisai, explique la légende du Naga. "une fois sur le temps tandis que seigneur Buddha s'asseyait, meditating sous un grand arbre dans la jungle, un jeune Naga est venu pour lui demander que s'il pourrait être ordained comme monk, mais seigneur Buddha ne convenait pas parce que Naga était un animal et ne pourrait pas être ordained comme un humain. Mais malgré le fait que il n'était pas ordained, le Naga offert pour être un garde du corps de seigneur Buddha, espérant étudier Buddhism."
Comme l'histoire du Naga, cela de l'aérolithe de Naga est également associé à Buddhism.
Un abbé au temple de Pak-Ngeum décrit l'histoire du phénomène. "il y a un long temps il y avait des couples vivant dans le village de Pak-Ngeum. Ils ont gagné leur vie en pêchant dans le fleuve de Mekong toute la journée et nuit, pendant le bouddhiste prêté, et même des jours de Buddha. Ceci a dérangé le roi de Naga qui meditated sous le fleuve de Mekong. Il a dit ce couple de ne pas pêcher des poissons et de ne pas tuer d'autres animaux des jours de Buddha, définis comme huitième et 15èmes jours du calendrier lunaire de Lao parce que c'était un péché, mais le Naga les a demandés au meditate à la place."
"en réponse et hors derrière le respect pour le Naga, tous les villageois dans Pak-Ngeum et les villages voisins le long du fleuve de Mekong n'a tué aucun animal pour la nourriture des jours de Buddha. En outre, le roi de Naga a demandé ce couple pour tenir des cortèges de bateau sur le fleuve de Mekong pour marquer l'extrémité du bouddhiste prêtée; en même temps le Naga dans le fleuve de Mekong a tiré des aérolithes dans l'air ainsi ils pourraient célébrer ensemble. D'puis dessus, le phénomène de l'aérolithe du Naga a existé dans le fleuve de Mekong à l'extrémité du bouddhiste prêtée."
Maintenant tous les ans, Lao et peuples thaïs dans des zones de Pak-Ngeum et de Phonephisai marquent l'extrémité du bouddhiste prêtée. La Communauté et les chefs religieux invitent les jeunes à apporter les bananiers et le bambou faire un fireboat. Le bateau, décoré par des bougies, des fleurs et les torches flamboyantes, est placé dans le fleuve de Mekong et libéré la nuit de l'extrémité du bouddhiste prêtée. La vue est tout à fait belle. Cette nuit, les gens des deux côtés du fleuve s'assemblent pour observer le bateau descendre le fleuve aussi bien que pour apprécier le phénomène de l'aérolithe du Naga.
Cependant, l'aérolithe du Naga dans apparaît non seulement dans le fleuve de Mekong, mais également les étangs et des gisements de riz. Du côté de Lao, les gens disent qu'eux peuvent voir l'aérolithe flotter dans le secteur les d'étangs et des gisements de riz près de leurs villages. Du côté thaï, les augmenter d'aérolithe rapidement dans un étang localement connu sous le nom de la configuration de Nong Pra, résidants indiquent.
Le phénomène de l'aérolithe du Naga peut être étrange aux étrangers, mais il a longtemps été normal pour des locals, parce qu'ils le voient chaque année et passent des informations sur elles entre eux. Mais de nos jours, les fonctionnaires thaïs avaient annoncé cet événement par des mass media comprenant la radio, la télévision et les journaux. Quand les nouvelles de l'aérolithe du Naga écartent, les gens sont intéressés dedans et veulent le voir avec leurs propres yeux. Il est devenu intéressant également pour des Étrangers.
Ainsi, à l'extrémité du bouddhiste prêtée tous les ans, Lao, thaïs, et des Étrangers s'assemblent pour venir voir ce phénomène en soirée. Ceci cause les embouteillages gigantesques qui s'étendent plus de 50 kilomètres sur les routes le long des zones de Pak-Ngeum et de Phonephisai dans le Lao et les côtés thaïs du Mekong.
Maintenant que l'aérolithe du Naga est bien connu, beaucoup de gens ont exprimé leurs opinions sur ce qu'elles pensent que l''vérité 'est derrière elle. Un certain entretien en termes de science, d'autres croient des manières de la culture.
Un scientifique a dit: "l'aérolithe est provoqué par une explosion du gaz déposée sous le fleuve de Mekong, et il se produit à un certain temps d'année." Une autre source a indiqué: "ce n'est pas gaz sous le fleuve de Mekong, parce que le fond du fleuve est sable où le gaz ne peut pas être déposé. L'aérolithe est mis en scène par des humains."
Oncle Phoh, 93, le plus vieux des résidants dans le village de Nong Khiate où l'aérolithe du Naga apparaît beaucoup, dit: "j'avais vu ce phénomène depuis que j'étais un enfant et je l'appelle l'aérolithe du Naga selon ce que mes aînés m'ont indiqué. Il se produit naturellement et personne ne met en scène l'événement."
Oncle Kohmen, un indigène 73-year-old de zone de Phonephisai, dit: "la croyance au sujet de l'aérolithe du Naga tenu par les personnes de Phonephisai et de Pak-Ngeum de l'autre côté ont été héritées pendant longtemps (par les générations) et ce fait partie de leurs vies. La chose importante est qu'une telle croyance ne préoccupe pas n'importe qui."
Dix-sept-année vieux Saovanee Suwanarod, un étudiant d'école secondaire de Chumphol Phonephisai, remarqué: l'"croyance n'a pas besoin toujours d'être prouvée en termes scientifiques."
Mais Souksakhone, un indigène 23-year-old de zone de Pak-Ngeum étudiant à l'université nationale du Laos, observée: "il n'importe pas que j'appelle toujours ce le phénomène l'aérolithe du Naga, parce que je l'ai vu depuis que j'étais un enfant. L'explication scientifique n'a pas été absolument montrée. Selon l'explication des scientifiques sur des programmes thaïs de TV (en 2002), c'est seulement guesswork et il restent les doutes à son sujet."
Quelque causes il, là ne soit aucune remise en cause que l'aérolithe de Naga est une légende soutenue dans le fleuve de Mekong et a longtemps fait partie de la culture des peuples des deux côtés du fleuve..................
est ce quelqu un entre vous a deja entendu parler?
"BANG FAI PHAYA NAK"....
Beaucoup de gens ont entendu parler ou croient en créatures de l'eau connues sous le nom de Naga, et la parole là est évidence indiquant leur présence dans le fleuve de Mekong.
En particulier, la nuit du 15ème jour du 11ème mois dans le calendrier lunaire de Lao à l'extrémité du bouddhiste prêtée (en 2003 il est tombé oct. 10), un phénomène extraordinaire se produit dans la région du fleuve de Mekong s'étendant plus de 20 kilomètres entre la zone de Pak-Ngeum, environ 80 kilomètres de sud du Lao zone capitale de Vientiane, et de Phonephisai dans la province de Nong Khai, Thaïlande.
Selon des descriptions retourner sur 100 ans par des peuples des deux côtés du fleuve, à l'extrémité du bouddhiste a prêté quelque chose de étrange produit au milieu du fleuve de Mekong. Ce qu'elles ont vu étaient un aérolithe rouge-rose semblant se lever et flotter dans le ciel à la taille d'environ 10 à 20 mètres, et puis disparaissent.
Chacun a eu des doutes au sujet de cette occurrence extraordinaire, mais ccepted plus tard ce qu'elles ont su comme faits sur l'aérolithe: qu'il n'a pas été mis en scène par des humains, mais a été produit naturellement. Ainsi d'puis dessus, les villageois des deux côtés du fleuve ont appelé ce le phénomène l'aérolithe du Naga. Ils croient que Naga sous la pousse de fleuve de Mekong l'aérolithe dans l'air pour célébrer l'extrémité du bouddhiste a prêté, parce que de Naga meditate également pendant ce temps.
L'animal de Naga semble avoir été associé pendant longtemps à Buddhism, allant par les statues de Naga dans des temples. En outre, le Naga était un domestique de seigneur Buddha dans sa dernière vie et il y a beaucoup d'images et les statues de seigneur Buddha meditating sous la nuance de la tête de Naga, qui signifie le Naga étaient le garde du corps de seigneur Buddha's.
Phrakhou Silitham Phakhoun, un abbé de temple de Jomnang dans la zone de Phonephisai, explique la légende du Naga. "une fois sur le temps tandis que seigneur Buddha s'asseyait, meditating sous un grand arbre dans la jungle, un jeune Naga est venu pour lui demander que s'il pourrait être ordained comme monk, mais seigneur Buddha ne convenait pas parce que Naga était un animal et ne pourrait pas être ordained comme un humain. Mais malgré le fait que il n'était pas ordained, le Naga offert pour être un garde du corps de seigneur Buddha, espérant étudier Buddhism."
Comme l'histoire du Naga, cela de l'aérolithe de Naga est également associé à Buddhism.
Un abbé au temple de Pak-Ngeum décrit l'histoire du phénomène. "il y a un long temps il y avait des couples vivant dans le village de Pak-Ngeum. Ils ont gagné leur vie en pêchant dans le fleuve de Mekong toute la journée et nuit, pendant le bouddhiste prêté, et même des jours de Buddha. Ceci a dérangé le roi de Naga qui meditated sous le fleuve de Mekong. Il a dit ce couple de ne pas pêcher des poissons et de ne pas tuer d'autres animaux des jours de Buddha, définis comme huitième et 15èmes jours du calendrier lunaire de Lao parce que c'était un péché, mais le Naga les a demandés au meditate à la place."
"en réponse et hors derrière le respect pour le Naga, tous les villageois dans Pak-Ngeum et les villages voisins le long du fleuve de Mekong n'a tué aucun animal pour la nourriture des jours de Buddha. En outre, le roi de Naga a demandé ce couple pour tenir des cortèges de bateau sur le fleuve de Mekong pour marquer l'extrémité du bouddhiste prêtée; en même temps le Naga dans le fleuve de Mekong a tiré des aérolithes dans l'air ainsi ils pourraient célébrer ensemble. D'puis dessus, le phénomène de l'aérolithe du Naga a existé dans le fleuve de Mekong à l'extrémité du bouddhiste prêtée."
Maintenant tous les ans, Lao et peuples thaïs dans des zones de Pak-Ngeum et de Phonephisai marquent l'extrémité du bouddhiste prêtée. La Communauté et les chefs religieux invitent les jeunes à apporter les bananiers et le bambou faire un fireboat. Le bateau, décoré par des bougies, des fleurs et les torches flamboyantes, est placé dans le fleuve de Mekong et libéré la nuit de l'extrémité du bouddhiste prêtée. La vue est tout à fait belle. Cette nuit, les gens des deux côtés du fleuve s'assemblent pour observer le bateau descendre le fleuve aussi bien que pour apprécier le phénomène de l'aérolithe du Naga.
Cependant, l'aérolithe du Naga dans apparaît non seulement dans le fleuve de Mekong, mais également les étangs et des gisements de riz. Du côté de Lao, les gens disent qu'eux peuvent voir l'aérolithe flotter dans le secteur les d'étangs et des gisements de riz près de leurs villages. Du côté thaï, les augmenter d'aérolithe rapidement dans un étang localement connu sous le nom de la configuration de Nong Pra, résidants indiquent.
Le phénomène de l'aérolithe du Naga peut être étrange aux étrangers, mais il a longtemps été normal pour des locals, parce qu'ils le voient chaque année et passent des informations sur elles entre eux. Mais de nos jours, les fonctionnaires thaïs avaient annoncé cet événement par des mass media comprenant la radio, la télévision et les journaux. Quand les nouvelles de l'aérolithe du Naga écartent, les gens sont intéressés dedans et veulent le voir avec leurs propres yeux. Il est devenu intéressant également pour des Étrangers.
Ainsi, à l'extrémité du bouddhiste prêtée tous les ans, Lao, thaïs, et des Étrangers s'assemblent pour venir voir ce phénomène en soirée. Ceci cause les embouteillages gigantesques qui s'étendent plus de 50 kilomètres sur les routes le long des zones de Pak-Ngeum et de Phonephisai dans le Lao et les côtés thaïs du Mekong.
Maintenant que l'aérolithe du Naga est bien connu, beaucoup de gens ont exprimé leurs opinions sur ce qu'elles pensent que l''vérité 'est derrière elle. Un certain entretien en termes de science, d'autres croient des manières de la culture.
Un scientifique a dit: "l'aérolithe est provoqué par une explosion du gaz déposée sous le fleuve de Mekong, et il se produit à un certain temps d'année." Une autre source a indiqué: "ce n'est pas gaz sous le fleuve de Mekong, parce que le fond du fleuve est sable où le gaz ne peut pas être déposé. L'aérolithe est mis en scène par des humains."
Oncle Phoh, 93, le plus vieux des résidants dans le village de Nong Khiate où l'aérolithe du Naga apparaît beaucoup, dit: "j'avais vu ce phénomène depuis que j'étais un enfant et je l'appelle l'aérolithe du Naga selon ce que mes aînés m'ont indiqué. Il se produit naturellement et personne ne met en scène l'événement."
Oncle Kohmen, un indigène 73-year-old de zone de Phonephisai, dit: "la croyance au sujet de l'aérolithe du Naga tenu par les personnes de Phonephisai et de Pak-Ngeum de l'autre côté ont été héritées pendant longtemps (par les générations) et ce fait partie de leurs vies. La chose importante est qu'une telle croyance ne préoccupe pas n'importe qui."
Dix-sept-année vieux Saovanee Suwanarod, un étudiant d'école secondaire de Chumphol Phonephisai, remarqué: l'"croyance n'a pas besoin toujours d'être prouvée en termes scientifiques."
Mais Souksakhone, un indigène 23-year-old de zone de Pak-Ngeum étudiant à l'université nationale du Laos, observée: "il n'importe pas que j'appelle toujours ce le phénomène l'aérolithe du Naga, parce que je l'ai vu depuis que j'étais un enfant. L'explication scientifique n'a pas été absolument montrée. Selon l'explication des scientifiques sur des programmes thaïs de TV (en 2002), c'est seulement guesswork et il restent les doutes à son sujet."
Quelque causes il, là ne soit aucune remise en cause que l'aérolithe de Naga est une légende soutenue dans le fleuve de Mekong et a longtemps fait partie de la culture des peuples des deux côtés du fleuve..................
est ce quelqu un entre vous a deja entendu parler?
"BANG FAI PHAYA NAK"....Mong? Les sacs sont prêts.... English translation pending
Pas de maison, pas d'attache...nos sacs sont toujours prêts...depuis trente ans.
Nous fuyons, nous pleurons, nous n'existons désormais pour personne.
Nos enfants sont traumatisés et pourtant ils sont comme les vôtres, ils ne demandent qu'apprendre ou à jouer. En occident, les enfants jouent à la petite guerre, chez nous en Asie ils la vivent.
Seules friandises pour notre descendence : des racines....nous mourons de faim, on nous assassines dans la plus grande indifférence...Hier 30 000, nous sommes aujourd'hui 8 000....nous portons le fardeau d'antan....
Américains et Français, vous avez la mémoire courte...
Je pleure...
yann
Nous fuyons, nous pleurons, nous n'existons désormais pour personne.
Nos enfants sont traumatisés et pourtant ils sont comme les vôtres, ils ne demandent qu'apprendre ou à jouer. En occident, les enfants jouent à la petite guerre, chez nous en Asie ils la vivent.
Seules friandises pour notre descendence : des racines....nous mourons de faim, on nous assassines dans la plus grande indifférence...Hier 30 000, nous sommes aujourd'hui 8 000....nous portons le fardeau d'antan....
Américains et Français, vous avez la mémoire courte...
Je pleure...
yann
Éviter le tourisme sexuel en Thaïlande English translation pending
Je vais partir bientôt en thailande mais je me pose une question?
Les endroits à tourisme sexuel sont 'il "cachés" ou bine il est inévitable dans croisés.
ET aussi pour ceux qui connaissent si il savent me dire justement ou ne pas aller pour ne pas tomber sur cela.
Merci à bientôt
Les endroits à tourisme sexuel sont 'il "cachés" ou bine il est inévitable dans croisés.
ET aussi pour ceux qui connaissent si il savent me dire justement ou ne pas aller pour ne pas tomber sur cela.
Merci à bientôt
Thaïlande: Phitsanulok ou Sukhotthai? English translation pending
Salut,
J'aimerais passer par phitsanulok et sukhothai mais pour éviter de reprendre tous les jours le sac à dos vous semble t'il possible de loger à un endroit et de faire une excursion à la journée à l'autre. Personnellement j'aurais aimé dormir à phitsanulok mais aller passer la journée à sukhothai ne relève t'il pas du marathon ?
J'aimerais passer par phitsanulok et sukhothai mais pour éviter de reprendre tous les jours le sac à dos vous semble t'il possible de loger à un endroit et de faire une excursion à la journée à l'autre. Personnellement j'aurais aimé dormir à phitsanulok mais aller passer la journée à sukhothai ne relève t'il pas du marathon ?
Thaïlande, Laos, Cambodge... je récapitule.. English translation pending
bon alors, si j ai tout bien compris, arretez moi sio je me trompe...
je peux arriver a bkk et aller au reno qu est pratique
pi prendre un bus (ou bateau) pour ayutaya (toujours sans l ortho...) pui sy rester deux jours et remonter a sukutai (sans l ortho) et y rester deux jours voire aller a pai/ chiang mai... pareil
je passe au laos facile, j achete mon visa a la frontiere...? tranquilou...
puis je vais a luan prabang ou je reste environ 5 jours... je redescends sur vientiane un peu comme je peux et de la je prends l avion pour paksé ou je fais le sud du laos et ensuite par contre je ne sais pas si je traverse la frontiere du cambodge en avion vers SR ou en bateau vers PP car c est pas pratique pour aller a SR... (mais dans les deux cas mon visa c bon... et il dure plus de 15j...? )
ensuite apres angkor et batan bang je vais a sihanoukville ou (que me conseillez vous de voir la bas ?) je repars en bateau bus etc sur bkk !!! voila...
j ai oublié quelque chose ???
je peux arriver a bkk et aller au reno qu est pratique
pi prendre un bus (ou bateau) pour ayutaya (toujours sans l ortho...) pui sy rester deux jours et remonter a sukutai (sans l ortho) et y rester deux jours voire aller a pai/ chiang mai... pareil
je passe au laos facile, j achete mon visa a la frontiere...? tranquilou...
puis je vais a luan prabang ou je reste environ 5 jours... je redescends sur vientiane un peu comme je peux et de la je prends l avion pour paksé ou je fais le sud du laos et ensuite par contre je ne sais pas si je traverse la frontiere du cambodge en avion vers SR ou en bateau vers PP car c est pas pratique pour aller a SR... (mais dans les deux cas mon visa c bon... et il dure plus de 15j...? )
ensuite apres angkor et batan bang je vais a sihanoukville ou (que me conseillez vous de voir la bas ?) je repars en bateau bus etc sur bkk !!! voila...
j ai oublié quelque chose ???
Reflex Argentique ou Compact Numérique? English translation pending
Bonjour, je pars en voyage à la fin de l'été pour plusieurs mois en Europe et en Asie et j'aime bien la photographie. Comme je n'ai pas les moyens de me procurer du Reflex Numérique, je suis bien embêté entre choisir un Reflex Argentique ou un Compact Numérique...
Bien entendu que je peux prendre beaucoup plus de photographies en numérique, mais aucune création.. ou presque..
Que me conseillez-vous? Que pensez-vous du Canon Rebel T2 (Reflex Argentique)?!
Merci!! 😉
Vincent
Bien entendu que je peux prendre beaucoup plus de photographies en numérique, mais aucune création.. ou presque..
Que me conseillez-vous? Que pensez-vous du Canon Rebel T2 (Reflex Argentique)?!
Merci!! 😉
Vincent
votre avis sur Lampang et Chengdu English translation pending
Je pars en été pour la Thaïlande et je souhaite notamment resté 1 semaine aux elephant center de Lampang près de Chang Mai. Quelqu'un a t-il déjà eu l'occasion d'y aller et si oui quand n'a t-il penser.Au niveau du prix j'ai compter envirron 220 euros pour 1 semaine au elephant center es-ce plus cher ou moin cher?
Pour ce qui est d'acheter un billet pour Chengdu à Bangkok comment sont les tarif faut il si prendre à l'avance pour obtenir les dates de son choix quelqu'un aurait-il une agence peu chère à me conseiller??
Voilà a++++++++++++😎
Pour ce qui est d'acheter un billet pour Chengdu à Bangkok comment sont les tarif faut il si prendre à l'avance pour obtenir les dates de son choix quelqu'un aurait-il une agence peu chère à me conseiller??
Voilà a++++++++++++😎
Par ou on commence?? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous sommes un couple de débutants "attardés" du voyage. Ca fait des années que nous souhaitons partir en asie "pieds nus" sans guide ni animateurs. Mais par quel pays commencer, lequel est le plus approprié à une première expérience?
Nous travaillons tous les deux et ne pouvons pas esperer pouvoir cumuler plus de 3 semaines de congés pour le moment. Pas riches pour autant, nous sommes gourmands de "combines", astuces, adresses et tout enseignement susceptible de nous aider.
Merci d'avance à tous...😉
Nous sommes un couple de débutants "attardés" du voyage. Ca fait des années que nous souhaitons partir en asie "pieds nus" sans guide ni animateurs. Mais par quel pays commencer, lequel est le plus approprié à une première expérience?
Nous travaillons tous les deux et ne pouvons pas esperer pouvoir cumuler plus de 3 semaines de congés pour le moment. Pas riches pour autant, nous sommes gourmands de "combines", astuces, adresses et tout enseignement susceptible de nous aider.
Merci d'avance à tous...😉
thaïlande en mai, ou aller? que visiter? quel hotel à Koh Samui? English translation pending
J'ai 2 semaines de congés, je voudrai visiter un peu mais surtout me reposer sur une plage à Koh Samui ou Koh Phangan.
Pourriez vous me donner des conseils?
D'avance merci à tous !
Pourriez vous me donner des conseils?
D'avance merci à tous !
probleme itineraire à cause de la frontiere laos -vietnam English translation pending
SALUT A TS!
Je suis face à un probleme:je pars 5 mois en asie et je comptait faire l'itineraire suivant:nord de la thailande, passagefrontiere à chiang khong ou on m'a dit qu'on pouvait avoir un visa pour laos(si vs pouvez me confirmer svp), descente du mekong jusqu'à luang prabangpuis j'aurais voulu passer au vietnam par le nord du laos pour faire ce que tt le monde conseille pour le vietnam:d'abord le nord pour descendre ensuite vers le sud d'autant + que je dois rejoindre ensuite bangkok par cambodge pour prendre l'avion pour indonesie.MAIS j'ai lu que aucun pt frontiere n'etait ouvert au nord du laos pour vietnam et que le seul acces est au sud à lak sao ou densavan:
Avez vous des infos sur pts de passage laos vietnam?
COMMENT organiser mon itineraire autrement sans perdre trop de tps en faisant des detours et en utilisant transports locaux?
MERCI D'AVANCE POUR TTES VOS REPONSES ET BONS PLANS!!!!
Je suis face à un probleme:je pars 5 mois en asie et je comptait faire l'itineraire suivant:nord de la thailande, passagefrontiere à chiang khong ou on m'a dit qu'on pouvait avoir un visa pour laos(si vs pouvez me confirmer svp), descente du mekong jusqu'à luang prabangpuis j'aurais voulu passer au vietnam par le nord du laos pour faire ce que tt le monde conseille pour le vietnam:d'abord le nord pour descendre ensuite vers le sud d'autant + que je dois rejoindre ensuite bangkok par cambodge pour prendre l'avion pour indonesie.MAIS j'ai lu que aucun pt frontiere n'etait ouvert au nord du laos pour vietnam et que le seul acces est au sud à lak sao ou densavan:
Avez vous des infos sur pts de passage laos vietnam?
COMMENT organiser mon itineraire autrement sans perdre trop de tps en faisant des detours et en utilisant transports locaux?
MERCI D'AVANCE POUR TTES VOS REPONSES ET BONS PLANS!!!!
Coralia Cuatro Palmas Varadero English translation pending
Salut à tous,
Nous sommes un couple au début de la trentaine qui aimons danser et prendre un p'tit verre :) Nous aimerions aller dans le sud dans la semaine du 12 février 2005 (en partance de Ottawa si possible). Nous avons regarder plusieurs sites de grossistes et d'agence de voyage et nous avons trouvé de bons prix avec Voyages à rabais ansi qu'avec Go Travel Direct. Cependant, nous n'avons toujours pas réserver à ce jour. Go Travel Direct offre l'hôtel Coralia Cuatro Palmas à Varadero et d'après les commentaires (pas beaucoup) que nous avons pu lire, cet hôtel semble un bon hôtel par rapport qualité/prix. Est-ce que l'un de vous y a été récemment ? Il offre aussi l'hôtel Club Valtur Tuxpan. D'après les commentaires que j'ai eu, on m'a seulement parlé qu'il y avait beaucoup d'italiens dans cet hôtel. Est-ce que l'un de vous y a été récemment aussi ? Bref on ne sait vraiment pas où aller....
Pour ma part j'ai déjà été au Mexique (à Acapulco et Cancun), en République Dominicaine (à Puerto Plata), au Vénézuela (à Puerto la Cruz), au Bahamas (à Paradise Island) et à Cuba (à Holguin) et j'ai vraiment tripé sur Cuba pour ses plages splendides et les bas prix. J'aimerais allée à Varadero car on dit que c'est la place à Cuba où ça bouge le plus mais j'ai peur de la température durant le mois de février. Connaissez-vous d'autres endroits (ailleurs qu'à Cuba) où ce n'est pas trop cher et que la température est plus chaude ?
Je sais que je pose beaucoup de question mais j'ai peur de manquer mon coup... (comme tout le monde je crois :)) En passant, ce sera le premier voyage dans le sud pour mon chum et j'essaie de trouver l'endroit idéal 😉 J'ai déjà approché quelques agences de voyages et la plupart me disent de réserver maintenant car les prix vont augmenter en février. Pourtant, quand je regarder les dernières minutes (2 semaines avant le départ) il y a quand même beaucoup de choix à des prix très intéressant. Donc, j'essaie de m'informer sur des hôtel et des destinations tripantes en attendant les 2 prochaines semaines...
Merci à l'avance pour vos commentaires et je souhaite à tous ceux qui partent vers le sud prochainement des vacances de rêves ...🙂
Marie et Luc
Nous sommes un couple au début de la trentaine qui aimons danser et prendre un p'tit verre :) Nous aimerions aller dans le sud dans la semaine du 12 février 2005 (en partance de Ottawa si possible). Nous avons regarder plusieurs sites de grossistes et d'agence de voyage et nous avons trouvé de bons prix avec Voyages à rabais ansi qu'avec Go Travel Direct. Cependant, nous n'avons toujours pas réserver à ce jour. Go Travel Direct offre l'hôtel Coralia Cuatro Palmas à Varadero et d'après les commentaires (pas beaucoup) que nous avons pu lire, cet hôtel semble un bon hôtel par rapport qualité/prix. Est-ce que l'un de vous y a été récemment ? Il offre aussi l'hôtel Club Valtur Tuxpan. D'après les commentaires que j'ai eu, on m'a seulement parlé qu'il y avait beaucoup d'italiens dans cet hôtel. Est-ce que l'un de vous y a été récemment aussi ? Bref on ne sait vraiment pas où aller....
Pour ma part j'ai déjà été au Mexique (à Acapulco et Cancun), en République Dominicaine (à Puerto Plata), au Vénézuela (à Puerto la Cruz), au Bahamas (à Paradise Island) et à Cuba (à Holguin) et j'ai vraiment tripé sur Cuba pour ses plages splendides et les bas prix. J'aimerais allée à Varadero car on dit que c'est la place à Cuba où ça bouge le plus mais j'ai peur de la température durant le mois de février. Connaissez-vous d'autres endroits (ailleurs qu'à Cuba) où ce n'est pas trop cher et que la température est plus chaude ?
Je sais que je pose beaucoup de question mais j'ai peur de manquer mon coup... (comme tout le monde je crois :)) En passant, ce sera le premier voyage dans le sud pour mon chum et j'essaie de trouver l'endroit idéal 😉 J'ai déjà approché quelques agences de voyages et la plupart me disent de réserver maintenant car les prix vont augmenter en février. Pourtant, quand je regarder les dernières minutes (2 semaines avant le départ) il y a quand même beaucoup de choix à des prix très intéressant. Donc, j'essaie de m'informer sur des hôtel et des destinations tripantes en attendant les 2 prochaines semaines...
Merci à l'avance pour vos commentaires et je souhaite à tous ceux qui partent vers le sud prochainement des vacances de rêves ...🙂
Marie et Luc
Passage Cambodge ->Laos English translation pending
Passage Cambodge ->Laos
Bonjour à tous,
Je vous avais déjà adressé un petit mot en septembre pour un voyage du coté du Laos et du cambodge en Mars Avril pour 3 semaines et demi. D'autres projets personnels ne m'ont pas encore permis de bcp avancer sur l'itinéraire et d'autre part j'ai quelques questions...
J'arrive à BangKok, une copine me rejoint la bas. Direction les temples d'angkor. Comment faut il s'y rendre : Bus ? Train de nuit ? Ou acheter les billets : centre de Bangkok ?
Ensuite 3/5 jours sur place et départ pour le Laos : Y a t il des vols Siem Reap / Vientiane ?
POur les visas tant pour le laos que le cambodge peut on les prendre sur place aux postes frontières ?
Merci de vos conseils
Aurélie
Bonjour à tous,
Je vous avais déjà adressé un petit mot en septembre pour un voyage du coté du Laos et du cambodge en Mars Avril pour 3 semaines et demi. D'autres projets personnels ne m'ont pas encore permis de bcp avancer sur l'itinéraire et d'autre part j'ai quelques questions...
J'arrive à BangKok, une copine me rejoint la bas. Direction les temples d'angkor. Comment faut il s'y rendre : Bus ? Train de nuit ? Ou acheter les billets : centre de Bangkok ?
Ensuite 3/5 jours sur place et départ pour le Laos : Y a t il des vols Siem Reap / Vientiane ?
POur les visas tant pour le laos que le cambodge peut on les prendre sur place aux postes frontières ?
Merci de vos conseils
Aurélie
Thaïlande - le retour English translation pending
- -- (Voir "Plongee a koh Tao" pour raccorder les wagons !) --
3 janvier 2005 : 2 ans ont passe et me voici donc, tout guilleret avec Khryz a mes cotes, devant le guichet de Gulf Air a Roissy Charles de Gaulle. Le monsieur a l'air embete parceqe je n'ai pas de billet de retour. Je lui explique que, restant moins d'un mois en Thailande, je n'ai pas besoin de visa touristique mais ca n'a pas l'air de le satisfaire. Tout a l'air en passe de s'arranger lorsque, subitement, nous remarquons que "4 Juin 2004" comme date d'expiration de mon passeport ca n'est pas un bon chiffre. Khryz rigole (elle n'a pas tout capte) et je m'affole.
Pour faire court, nous sommes donc alles a la consigne a bagages de l'aeroport, puis nous sommes retournes chez moi pour me faire ouvrir un dossier de demande de passeport a la mairie ; munis de ce viatique, de deux photos et d'un timbre fiscal nous avons ensuite file a la sous prefecture du raincy ou le-dit document m'a ete remis en trente minutes chronos -- suivant une procedure d'urgence qui me ravit encore a chaque fois que j'y pense ; 3H a poireauter dans un cabinet medical pour se faire delivrer de faux certificats medicaux au cas ou tout foirerait et ou il faudrait que nous trouvions une bonne excuse a servir a la compagnie d'assurance (apparemment la negligence qui me caracterise n'est pas une bonne excuse) puis dodo. Le lendemain, lever a 06H00 direction l'aeroport : Mise sur liste d'attente, deroutage sur Bahrein au lieu de l'escale a Abu Dhabi et 200 euros d'amende pour pouvoir monter dans l'avion. Oui c'est moi qui est tout paye, faut bien assumer ses conneries.
Bref, 23H plus tard, nous voila a Bangkok ! J'ai beau ne pas particulierment gouter cette ville polluee et surpeuplee, j'etais quand meme bien content d'y etre enfin ! Et me voila a saouler Khryz pendant tout le trajet jusqu'a Khao San Road avec des details qui me semblaient tous sur le coup de premiere importance mais qui bizarrement ne m'ont laisse aucun souvenir 48H plus tard... L'excitation sans doute.
Arrivee a Khao San, on flane un peu dans les Sois adjacents pour denicher une guest house pas chere. Mais je savais deja pertinemment laquelle je voulais : Ma VS Guest House avec son arbre au milieu du salon et ses japonais defonces tout autour. De l'arbre, pas du salon. Honnetement, ce n'etait pas la plus pimpante (sic) et il m'a fallu batailler ferme pour vendre a Khryz la piaule cellule de prison sans insonorisation, les salles de bain collectives sans eau chaude et les seaux en guise de chasse d'eau. Mais pour 2 euros par personne et par nuit ca vaut vraiment le coup, surtout a Bangkok. Et puis c'est tellement typique : chaque meuble laque, chaque autel, chaque paire de tongs laissee a l'entree vous rappellent immanquablement que vous etes en Asie...
A Khao San il y avait ces derniers jours une petite ambiance de World Trade Center avec des grands panneaux sur lesquels on avait accroche les noms et les photos des milliers de touristes morts ou disparus. Dans cette contemplation, les mots vous manquent.
Dans le salon de la guest House on a rencontre Al, un hollandais qui parle 8 ou 9 langues, routard au long cours comme beaucoup. Il nous a fait visiter un petit peu : On est alles jusqu'au debarcadere le plus proche sur le Chao Praya, on y a vu un joli fort du 18eme siecle que Khryz a mitraille (les photos suivront) et aussi un concert de rock Thaie intitule "Help the South" pour les victimes du Tsunami. Grande affluence et ambiance de fete bizarrement. Avons rencontre la-bas 2 indiens francophones et une coreenne. Sympas. Ensuite, nous sommes revenus manger des fallafels - grippe aviaire oblige - avec Al qui s'est revele un petit peu saoulant, du genre 'bougez pas, moi j'connais la vie", un vrai sac a conneries en fait : Il avait visiblement mal digere le petit precis de linguistique comparee de Saussure et a remonte tout le fil des mutations du larynx jusqu'a l'epoque ou les hommes avaient "un regime hyper-proteine parcequ'ils bouffaient tous les oeufs de dinosaures". Ce qui a bien sur cause leur extinction. No comment.
Hier, nous sommes alles jusqu'au Chao Praya et avons emprunte un Bus Boat jusqu'au Wat Pho, un grand ensemble de temples pas tres loin du palais royal. Des buddhas par centaines, dont un particulirement impressionnant : represente en position allongee, il fait approximativement 6M de haut pour 46M de long ! Le tout dore a l'or fin comme il se doit...
Khryz a deja craque pour 4 pantalons, des tongs, un sac, des lunettes et une memory card pour son appareil photo. Faut pas la contrarier, ca a l'air de lui faire plaisir : "T'as vu combien ca coute ca ?? C'est pas cher dis-donc, hein ?". Et honnetement, non, c'est pas cher. Au MBK, le grand magasin de Bangkok ou nous avons trouve sa carte memoire, je me suis fait couper les tifs et raser la barbe ; c'est rigolo de voir une thaie s'eclater sur ta barbe. Le systeme pileux thailandais etant ce qu'il est, c'etait pour elle un plaisir rare a savourer ! 😄 Ce qui est moins plaisant en revanche, c'est quand, au retour du grand magasin, ton conducteur de tuk-tuk te fait un remake de la "fureur de vivre" en conduisant en sens inverse sur 400M pour doubler les bouchons. A la fin, il rigole, pouces leves, l'air de dire : "Meme pas morts !".
Voila. C'est a peu pres tout pour le moment. Je vous donne RdV dans 72H ou on passera de James Dean a Elvis. Mais si, rappelez vous : Youkoulele et guirlandes autour du cou....
3 janvier 2005 : 2 ans ont passe et me voici donc, tout guilleret avec Khryz a mes cotes, devant le guichet de Gulf Air a Roissy Charles de Gaulle. Le monsieur a l'air embete parceqe je n'ai pas de billet de retour. Je lui explique que, restant moins d'un mois en Thailande, je n'ai pas besoin de visa touristique mais ca n'a pas l'air de le satisfaire. Tout a l'air en passe de s'arranger lorsque, subitement, nous remarquons que "4 Juin 2004" comme date d'expiration de mon passeport ca n'est pas un bon chiffre. Khryz rigole (elle n'a pas tout capte) et je m'affole.
Pour faire court, nous sommes donc alles a la consigne a bagages de l'aeroport, puis nous sommes retournes chez moi pour me faire ouvrir un dossier de demande de passeport a la mairie ; munis de ce viatique, de deux photos et d'un timbre fiscal nous avons ensuite file a la sous prefecture du raincy ou le-dit document m'a ete remis en trente minutes chronos -- suivant une procedure d'urgence qui me ravit encore a chaque fois que j'y pense ; 3H a poireauter dans un cabinet medical pour se faire delivrer de faux certificats medicaux au cas ou tout foirerait et ou il faudrait que nous trouvions une bonne excuse a servir a la compagnie d'assurance (apparemment la negligence qui me caracterise n'est pas une bonne excuse) puis dodo. Le lendemain, lever a 06H00 direction l'aeroport : Mise sur liste d'attente, deroutage sur Bahrein au lieu de l'escale a Abu Dhabi et 200 euros d'amende pour pouvoir monter dans l'avion. Oui c'est moi qui est tout paye, faut bien assumer ses conneries.
Bref, 23H plus tard, nous voila a Bangkok ! J'ai beau ne pas particulierment gouter cette ville polluee et surpeuplee, j'etais quand meme bien content d'y etre enfin ! Et me voila a saouler Khryz pendant tout le trajet jusqu'a Khao San Road avec des details qui me semblaient tous sur le coup de premiere importance mais qui bizarrement ne m'ont laisse aucun souvenir 48H plus tard... L'excitation sans doute.
Arrivee a Khao San, on flane un peu dans les Sois adjacents pour denicher une guest house pas chere. Mais je savais deja pertinemment laquelle je voulais : Ma VS Guest House avec son arbre au milieu du salon et ses japonais defonces tout autour. De l'arbre, pas du salon. Honnetement, ce n'etait pas la plus pimpante (sic) et il m'a fallu batailler ferme pour vendre a Khryz la piaule cellule de prison sans insonorisation, les salles de bain collectives sans eau chaude et les seaux en guise de chasse d'eau. Mais pour 2 euros par personne et par nuit ca vaut vraiment le coup, surtout a Bangkok. Et puis c'est tellement typique : chaque meuble laque, chaque autel, chaque paire de tongs laissee a l'entree vous rappellent immanquablement que vous etes en Asie...
A Khao San il y avait ces derniers jours une petite ambiance de World Trade Center avec des grands panneaux sur lesquels on avait accroche les noms et les photos des milliers de touristes morts ou disparus. Dans cette contemplation, les mots vous manquent.
Dans le salon de la guest House on a rencontre Al, un hollandais qui parle 8 ou 9 langues, routard au long cours comme beaucoup. Il nous a fait visiter un petit peu : On est alles jusqu'au debarcadere le plus proche sur le Chao Praya, on y a vu un joli fort du 18eme siecle que Khryz a mitraille (les photos suivront) et aussi un concert de rock Thaie intitule "Help the South" pour les victimes du Tsunami. Grande affluence et ambiance de fete bizarrement. Avons rencontre la-bas 2 indiens francophones et une coreenne. Sympas. Ensuite, nous sommes revenus manger des fallafels - grippe aviaire oblige - avec Al qui s'est revele un petit peu saoulant, du genre 'bougez pas, moi j'connais la vie", un vrai sac a conneries en fait : Il avait visiblement mal digere le petit precis de linguistique comparee de Saussure et a remonte tout le fil des mutations du larynx jusqu'a l'epoque ou les hommes avaient "un regime hyper-proteine parcequ'ils bouffaient tous les oeufs de dinosaures". Ce qui a bien sur cause leur extinction. No comment.
Hier, nous sommes alles jusqu'au Chao Praya et avons emprunte un Bus Boat jusqu'au Wat Pho, un grand ensemble de temples pas tres loin du palais royal. Des buddhas par centaines, dont un particulirement impressionnant : represente en position allongee, il fait approximativement 6M de haut pour 46M de long ! Le tout dore a l'or fin comme il se doit...
Khryz a deja craque pour 4 pantalons, des tongs, un sac, des lunettes et une memory card pour son appareil photo. Faut pas la contrarier, ca a l'air de lui faire plaisir : "T'as vu combien ca coute ca ?? C'est pas cher dis-donc, hein ?". Et honnetement, non, c'est pas cher. Au MBK, le grand magasin de Bangkok ou nous avons trouve sa carte memoire, je me suis fait couper les tifs et raser la barbe ; c'est rigolo de voir une thaie s'eclater sur ta barbe. Le systeme pileux thailandais etant ce qu'il est, c'etait pour elle un plaisir rare a savourer ! 😄 Ce qui est moins plaisant en revanche, c'est quand, au retour du grand magasin, ton conducteur de tuk-tuk te fait un remake de la "fureur de vivre" en conduisant en sens inverse sur 400M pour doubler les bouchons. A la fin, il rigole, pouces leves, l'air de dire : "Meme pas morts !".
Voila. C'est a peu pres tout pour le moment. Je vous donne RdV dans 72H ou on passera de James Dean a Elvis. Mais si, rappelez vous : Youkoulele et guirlandes autour du cou....
Conseils pour itinéraire de 15 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars 15 jours en Thaïlande mi Janvier. Pendant cette période je souhaite visiter Bangkok et ses environs (Kanchanaburi, Ayutthaya) les environs de Khon Kaen (passage obligé pour y voir mon beau-père!!), et les plages du Sud... Mais j'ai besoin d'aide sur les points suivants, sachant que mon budget est léger!!🤪
Dans quel ordre je dois effectuer mon voyage?
Durée à passer dans chaque endroit?
Quels moyens de transport et pour quels prix (exemple Bangkok - Kho Samui en avion?)
Meilleur endroit dans le Sud pour trouver les plus belles plages 😎 (eaux transparentes, sables ultra fin blanc, soleil à gogo, calme, pas de buildings, pas trop de touristes...!!)?J'hésite entre Kho Samui et Kho Phi Phi?!!Mais toute proposition est la bienvenue!!
Choses à voir aux alentours de Khon Kaen sachant que je disposerai d'une moto et que j'adore les circuits!!?
Merci, merci sincèrement de votre réponse... Je suis un peu perdue!!
A bientôt.
Je pars 15 jours en Thaïlande mi Janvier. Pendant cette période je souhaite visiter Bangkok et ses environs (Kanchanaburi, Ayutthaya) les environs de Khon Kaen (passage obligé pour y voir mon beau-père!!), et les plages du Sud... Mais j'ai besoin d'aide sur les points suivants, sachant que mon budget est léger!!🤪
Dans quel ordre je dois effectuer mon voyage?
Durée à passer dans chaque endroit?
Quels moyens de transport et pour quels prix (exemple Bangkok - Kho Samui en avion?)
Meilleur endroit dans le Sud pour trouver les plus belles plages 😎 (eaux transparentes, sables ultra fin blanc, soleil à gogo, calme, pas de buildings, pas trop de touristes...!!)?J'hésite entre Kho Samui et Kho Phi Phi?!!Mais toute proposition est la bienvenue!!
Choses à voir aux alentours de Khon Kaen sachant que je disposerai d'une moto et que j'adore les circuits!!?
Merci, merci sincèrement de votre réponse... Je suis un peu perdue!!
A bientôt.
Acheter des bijoux en Thaïlande? English translation pending
comment acheter des bijoux en Thailand sont ce faire avoir ?
Maldives ou Maurice en nov/décembre English translation pending
bonjour à tous et toutes !
je prépare une semaine de vacances au soleil 😎pour le mois de novembre ou début décembre.
J'hésite entre les Maldives et l'ile Maurice. Est-ce que quelqu'un est déjà parti à cette période dans une de ces 2 destinations ? Quelle était la météo ????
Merci d'avance pour vos réponses !!!!
je prépare une semaine de vacances au soleil 😎pour le mois de novembre ou début décembre.
J'hésite entre les Maldives et l'ile Maurice. Est-ce que quelqu'un est déjà parti à cette période dans une de ces 2 destinations ? Quelle était la météo ????
Merci d'avance pour vos réponses !!!!
Thailande Bangkok et environs + Bungalows Kho Samui English translation pending
Je prépare mon voyage. Je n'ai que 2 semaines. En atterrissant à Bangkok je pensais visitez un peu les environs (genre jusque Sukhotai) et puis déscendre vers Koh Samui pour les plages...
J'aimerais avoir des avis sur quoi voir dans la région de BKK..
Je cherche surtout un conseil pour l'hébergement à Kho Samui.. je rève d'un bungalow sur la plage.. pas cher.. le rêve quoi!
Je suis impatiente de lire vos idées et conseils
J'aimerais avoir des avis sur quoi voir dans la région de BKK..
Je cherche surtout un conseil pour l'hébergement à Kho Samui.. je rève d'un bungalow sur la plage.. pas cher.. le rêve quoi!
Je suis impatiente de lire vos idées et conseils
Les perles sur VF English translation pending
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré.
Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."
😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
Un p'tit riz cantonnais maison!!! English translation pending
Pour aller avec le porc au caramel...
Bon je ne suis pas très forte en dosage car je fais toujours au pif selon les ingrédients qui me restent... mais bon j'vais m'creuser l'gosier davantage pour vous :
Pour 4 personnes
2 tasses de riz parfumé (blanc long de luxe on le trouve aussi en gde surface p/5 kg)
1 tasse à café champignons noirs (petite la tasse hein) 2 champignons parfumés (on en trouve tout coupé en lamelles au magasin asiatique) 1 tite boîte champignon de paris. 2 saucisses chinoises à l'ail 2 saucisses chinoises au piment (vous pouvez remplacer les saucisses par du saucisson mais ce sera moins bon na na na) 1 oignon moyen coupé menu (comme des grains de riz... hi hi hi je plaisante) 1 c soupe de nuoc man 1 c soupe d'huile d'olive 2 gouttes d'huile de sésame 6 crevettes moyennes (facultatif mais ce sera moins bon nanana) 2 oeufs entiers Coriandre en poudre.
Cuisson du riz, au cuiseur de riz c'est le plus facile :
Verser le riz dans le cuiseur le laver 4 à 5 fois pour enlever l'amidon, rajouter 2 niveau d'eau suivre la graduation, mettre le couvercle, branchez et c'est bon le reste se fait tout seul (vous le trouvez de partout dans les boutiques asiatiques quand on l'a on ne peux plus s'en passer...)
Pour les sus qui ne l'ont pas : laver le riz dans une casserole 4 à 5 fois, rajouter l'équivalent de 2 phalanges d'eau au dessus du niveau du riz. Sur gaz le + fort porter à ébullition. Quand ça bout... enlevez juste la bourre blanche (c'est le reste d'amidon) qui se trouve au dessus, sans vider l'eau. Baisser le feu au minimum, le plus bas possible (revenir en sens inverse presque pour éteindre) et mettez un couvercle à cheval, faut qu'l'air y passe un peu quand même. Cuire environ 10 mn vérifier la cuisson pour cela avec une fourchette propre gratter au milieu un peu profond et goutter pour voir si la cuisson vous convient. Vous voulez vraiment pas investir dans un cuiseur..... sioupé.... Bon quand c'est cuit !!! essuyez-vous les gouttes de sueur !!! Ah bien sage, il est bo tout neuf votre cuiseur... arrêtez le gaz.
Ah pour ceux qui ont des inductions, des plaques et machins anti cuisine là j'sais pas faire... y faut demander à ceux qui savent faire... désôlée !!
Préparer les champignons noirs trempez dans de l'eau chaude (robinet suffit) laisser 5 mn ça reprend sa forme et coupez la queue (petite partie dure genre pied ou oeil palper tater vous sentirez la partie dure...)
Bon tout le reste sauf les oeufs et la coriandre, vous le coupez menu et hop cuisson express au wok !
Rajouter le riz cuit et bien mélanger.
Pour les oeufs les battre en omelette avec la coriandre et faire cuire (moi j'utilise ma petite poêle crépière). La coupez en lamelles et l'incorporer au riz. Bon appétit à vous...
Bon, voilà il m'arrive de varier selon les ingrédients surtout avec les restes...
Bon je ne suis pas très forte en dosage car je fais toujours au pif selon les ingrédients qui me restent... mais bon j'vais m'creuser l'gosier davantage pour vous :
Pour 4 personnes
2 tasses de riz parfumé (blanc long de luxe on le trouve aussi en gde surface p/5 kg)
1 tasse à café champignons noirs (petite la tasse hein) 2 champignons parfumés (on en trouve tout coupé en lamelles au magasin asiatique) 1 tite boîte champignon de paris. 2 saucisses chinoises à l'ail 2 saucisses chinoises au piment (vous pouvez remplacer les saucisses par du saucisson mais ce sera moins bon na na na) 1 oignon moyen coupé menu (comme des grains de riz... hi hi hi je plaisante) 1 c soupe de nuoc man 1 c soupe d'huile d'olive 2 gouttes d'huile de sésame 6 crevettes moyennes (facultatif mais ce sera moins bon nanana) 2 oeufs entiers Coriandre en poudre.
Cuisson du riz, au cuiseur de riz c'est le plus facile :
Verser le riz dans le cuiseur le laver 4 à 5 fois pour enlever l'amidon, rajouter 2 niveau d'eau suivre la graduation, mettre le couvercle, branchez et c'est bon le reste se fait tout seul (vous le trouvez de partout dans les boutiques asiatiques quand on l'a on ne peux plus s'en passer...)
Pour les sus qui ne l'ont pas : laver le riz dans une casserole 4 à 5 fois, rajouter l'équivalent de 2 phalanges d'eau au dessus du niveau du riz. Sur gaz le + fort porter à ébullition. Quand ça bout... enlevez juste la bourre blanche (c'est le reste d'amidon) qui se trouve au dessus, sans vider l'eau. Baisser le feu au minimum, le plus bas possible (revenir en sens inverse presque pour éteindre) et mettez un couvercle à cheval, faut qu'l'air y passe un peu quand même. Cuire environ 10 mn vérifier la cuisson pour cela avec une fourchette propre gratter au milieu un peu profond et goutter pour voir si la cuisson vous convient. Vous voulez vraiment pas investir dans un cuiseur..... sioupé.... Bon quand c'est cuit !!! essuyez-vous les gouttes de sueur !!! Ah bien sage, il est bo tout neuf votre cuiseur... arrêtez le gaz.
Ah pour ceux qui ont des inductions, des plaques et machins anti cuisine là j'sais pas faire... y faut demander à ceux qui savent faire... désôlée !!
Préparer les champignons noirs trempez dans de l'eau chaude (robinet suffit) laisser 5 mn ça reprend sa forme et coupez la queue (petite partie dure genre pied ou oeil palper tater vous sentirez la partie dure...)
Bon tout le reste sauf les oeufs et la coriandre, vous le coupez menu et hop cuisson express au wok !
Rajouter le riz cuit et bien mélanger.
Pour les oeufs les battre en omelette avec la coriandre et faire cuire (moi j'utilise ma petite poêle crépière). La coupez en lamelles et l'incorporer au riz. Bon appétit à vous...
Bon, voilà il m'arrive de varier selon les ingrédients surtout avec les restes...
Tarifs pour nager avec les dauphins en République Dominicaine ou Cuba English translation pending
J'aimerais bien savoir si quelqu'un connait les tarifs pour nager avec les dauphins en Republique Dominicaine ou a Cuba..merci beaucoup isabelle25
Vingt jours en Haryana, Punjab, Rajasthan English translation pending
13 juillet 2003 Paris
Air India. 7h de retard, le réservoir s'est vidé sur le sol de Roissy 🙁
14 juillet 2003
... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...
Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.
Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...
Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -
... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...
Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...
Ce qui reste de ces vingt jours
Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);
Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).
Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...
Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.
Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...
Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -
... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...
Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...
Ce qui reste de ces vingt jours
Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);
Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).
Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
Conseils pour voyage 6 mois en Asie du Sud-Est English translation pending
Salut a tous! 🙂
Je compte partir environ 6/7 mois en Asie du SE a partir de fin octobre 2003.Je commencerais par le sud de la Thailande où je dois effectuer un stage de plongée pr mon dernier niveau .Ensuite je visiterai le pays puis j'aimerais aller en Birmanie/Laos/Cambodge/Malaisie/Nepal(?) et finir par Sumatra. Je voyagerai en routarde/sac a dos donc petit budget! J'ai plusieurs questions et grand besoin de vos conseils!
1) Quel serait le meilleur ordre pour effectuer ce voyage?
2)Vaut il mieux prevoir tous ses visas depuis la France?Sinon auriez vous une idee du prix des visas pour chacun de ces pays en sachant que je compte y rester environ un mois?
3) Quel genre de billet d'avion choisir?Un billet tour du monde depuis la France?Ds ce cas chez qui le prendre? Ou plutot un A/R paris/Bkk(ce qui m'obligerait a revenir de Sumatra a Bkk pr ensuite rentrer a Paris) et se debrouiller ensuite pr rallier les autres pays par voie terrestre/bateau/avion? Ou encore Un aller simple paris/Bkk puis un retour simple Sumatra ou Denpasar/Paris? Que de questions!!! 🙂
4)Je souhaite partir à la rencontre des gens...prendre mon temps...garder en tête des images merveilleuses et authentiques de tous ces pays...alors vos conseils sur quels endroits/sites a ne pas manquer ds chacun de ces pays m'aideraient beaucoup...🙂
5) Je ne suis pas du tout contre l'idée de voyager avec un/une coéquipier/e afin de partager cette experience avec ses moments forts et ses galères!!😛 Toutefois il est aussi possible que je m'arrête plus longtemps que prévu ds un pays (comme la Malaisie par ex) afin d'y travailler qq temps ds un centre de plongée si l'occasion se présente!
Alors voilà ! J'espère recevoir de nombreux messages et plein de bons tuyaux et conseils!!MERCI A TOUS !
A + ! Miss cocop !!! 🙂
Je compte partir environ 6/7 mois en Asie du SE a partir de fin octobre 2003.Je commencerais par le sud de la Thailande où je dois effectuer un stage de plongée pr mon dernier niveau .Ensuite je visiterai le pays puis j'aimerais aller en Birmanie/Laos/Cambodge/Malaisie/Nepal(?) et finir par Sumatra. Je voyagerai en routarde/sac a dos donc petit budget! J'ai plusieurs questions et grand besoin de vos conseils!
1) Quel serait le meilleur ordre pour effectuer ce voyage?
2)Vaut il mieux prevoir tous ses visas depuis la France?Sinon auriez vous une idee du prix des visas pour chacun de ces pays en sachant que je compte y rester environ un mois?
3) Quel genre de billet d'avion choisir?Un billet tour du monde depuis la France?Ds ce cas chez qui le prendre? Ou plutot un A/R paris/Bkk(ce qui m'obligerait a revenir de Sumatra a Bkk pr ensuite rentrer a Paris) et se debrouiller ensuite pr rallier les autres pays par voie terrestre/bateau/avion? Ou encore Un aller simple paris/Bkk puis un retour simple Sumatra ou Denpasar/Paris? Que de questions!!! 🙂
4)Je souhaite partir à la rencontre des gens...prendre mon temps...garder en tête des images merveilleuses et authentiques de tous ces pays...alors vos conseils sur quels endroits/sites a ne pas manquer ds chacun de ces pays m'aideraient beaucoup...🙂
5) Je ne suis pas du tout contre l'idée de voyager avec un/une coéquipier/e afin de partager cette experience avec ses moments forts et ses galères!!😛 Toutefois il est aussi possible que je m'arrête plus longtemps que prévu ds un pays (comme la Malaisie par ex) afin d'y travailler qq temps ds un centre de plongée si l'occasion se présente!
Alors voilà ! J'espère recevoir de nombreux messages et plein de bons tuyaux et conseils!!MERCI A TOUS !
A + ! Miss cocop !!! 🙂
Aménager une camionnette en camping-car English translation pending
Je recherche des conseils, adresses, liens, sites ... pour aménager une camionette en camping-car
Merci d'avance.
Merci d'avance.
August 2026 Photo Contest Theme: Religious Buildings
Since I don’t have time to come up with an original theme, I’m suggesting a broad, international topic: religious buildings around the world. Given how vast the subject is, I’d like us to focus on photos of exteriors—wide shots or details. Interiors, which are just as varied, could be the subject of another contest.
A few of my own photos, just to give you an idea:







A few of my own photos, just to give you an idea:







