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Redessine-moi une ville English translation pending
De fait, docteure ès sciences économiques et auto-entrepreneure dans le domaine de la création littéraire, je voyage régulièrement pour trouver une inspiration poétique, également mise au service d'une analyse du processus créatif.
En ces termes, j'ai découvert à Bruxelles, une exposition interactive et ludique – BIP Expo. Experience Brussels ! - visant à replacer le touriste ou l'habitant dans un environnement – la région bruxelloise, en l'occurrence – se déclinant sous ses yeux, en même temps qu'il s'y « frotte » et qu'il peut, dans son désir d'apprentissage et d'expérimentation, (l') apprivoiser...
Cette première de couverture se trouve, dès lors illustrée par un séjour à Genève où, d'une part, la gratuité des moyens de transport nous a incitée à « vagabonder » quelque peu, tout en laissant libre cours à notre imagination, à la découverte d'un parcours que nous postulons comme plus créatif, eu égard à ce statut touristique d'invitation... L'autre axe de notre réflexion concerne, consécutivement, la possibilité d'intervenir sur le Système d'Information et de Communication touristique d'une ville, suivant les modalités d'un vécu créatif individuel, tout en mettant en avant une relation dialectique entre valorisations environnementales et propositions créatives.
En ces termes, j'ai découvert à Bruxelles, une exposition interactive et ludique – BIP Expo. Experience Brussels ! - visant à replacer le touriste ou l'habitant dans un environnement – la région bruxelloise, en l'occurrence – se déclinant sous ses yeux, en même temps qu'il s'y « frotte » et qu'il peut, dans son désir d'apprentissage et d'expérimentation, (l') apprivoiser...
Cette première de couverture se trouve, dès lors illustrée par un séjour à Genève où, d'une part, la gratuité des moyens de transport nous a incitée à « vagabonder » quelque peu, tout en laissant libre cours à notre imagination, à la découverte d'un parcours que nous postulons comme plus créatif, eu égard à ce statut touristique d'invitation... L'autre axe de notre réflexion concerne, consécutivement, la possibilité d'intervenir sur le Système d'Information et de Communication touristique d'une ville, suivant les modalités d'un vécu créatif individuel, tout en mettant en avant une relation dialectique entre valorisations environnementales et propositions créatives.
Visite des favelas à Rio English translation pending
Bonjour,
A Rio, nous avons choisit de nous rendre dans 3 favelas. Sincèrement, pour les 3 que nous avons visités, nous aurions pu le faire seul. Elles sont pacifiées. Plus de dealers à ciel ouvert, plus de coup de feu. Le problème, c’est que l’on ne vient pas pour l’architecture, que ce ne sont que des petites ruelles et que je ne vois pas, sans explication, l’intérêt d’y aller. A chaque fois, pas par peur mais pour comprendre la particularité et la vie dans ces favelas, nous avons pris un guide. Expérience et contenu allant de 0 à10.
Voici mon retour, si cela peut vous aider (si vous êtes intéressés par cette partie de Rio).
Favelas de cantagalo et Pavao. Derrière Ipanema. 4 h avec Isabelle, une allemande qui vit depuis 10 ans à Rio, dont depuis 5 ans dans la favela de Pavao. (Après 5 ans dans une autre favela). Elle a donc une vraie connaissance des problématiques des favelas, une vraie connaissance du quotidien dans ces faveas. Elle aborde les problèmes sociaux, économiques, culturels, humains dans la favela. Elle aborde les particularités de cette favela et les actions mises en place pour la faire vivre. Elle aborde aussi les problématiques des favelas par rapport au reste de la ville de Rio,
C’est une découverte unique qu’elle offre aux touristes qui veulent comprendre. Elle n’est pas l’européenne qui est venu acheter une maison, en vue de spéculation financière comme cela comment à se faire dans d’autres favelas et au contraire, est très active pour permettre, à son niveau, d’aider à une évolution positive.
A NE PAS RATER, 4 h, ce n’est vraiment pas trop long
2 solutions :
- la contacter par mail : isabellerdmann sur gmail.com si vous êtes pressés pour la réponse, attention, cela peut mettre3/4 jours avec les coupures d’électricité et donc le non accès par internet dans la favela.
- La contacter par le site https://www.getyourguide.fr
Vous paierez le même prix que si vous passez directement par elle : 40 euros par personne, 2 personnes minimum. Cela vaut vraiment la dépense. Elle fait les visites dans une seule langue, demander le français. Mais cela peut aussi être en allemand ou anglais.
Visite de santa théresa + la favela de Pereirao avec le projet Morrinho. Durée 4 H. nous avons payé 210 réals pour 3. (Un peu plus de 50 euros) Visite avec Raphael, un brésilien. Il connait bien le quartier de santa Theresa car il y habite et la favela est juste à côté. C’est cool, moins consistant que la visite d’isabelle en terme d’infos mais néanmoins un bon moyen d’appréhender certains endroits du quartier de Santa Theresa qui ne font pas partie de la rue touristique, une projet intéressant dans cette favela. Nous avons fait cela le premier jour, une bonne introduction. A RECOMMANDER raphaelsantana.st sur gmail.com Vous pouvez choisir de ne faire que la visite de la favela de Perirao avec le projet Morrinho et ne pas passer par Raphael. Dans ce cas, la visite n’est pas en français et vous ne voyez pas le quartier de santa Theresa . Vous contactez directement Cilan (c’est d’ailleurs lui qui m’a mis en relation avec Raphaël) Contact: Cilan Oliveira (fondateur) Email: cilanoliveira sur hotmail. com Web: https://www.facebook.com/ProjetoMorrinho Téléphone: 21 9 83086298 ou 21 9 68025844 Coût: 50 BRL par personne
Visite de la favela Rocinha avec Cécile de VF qui intervient sous le pseudo : Cecimarcelo et son ami carioca. En tout et pour tout, la visite consiste à marcher 500 mètres dans une petite rue de la favela, s’arrêter devant la maison de la culture, revenir sur ses pas et s’arrêter dans la maison d’un habitant qu’ils connaissent. L’idée de montrer l’intérieur d’une maison peut-être bien. Mais il n’y a rien à voir a part que l’on peut monter sur le toit et avoir un point de vue sur la favela. La famille qui accueille est certes très gentille mais bien habitué aux touristes qui y sont amenés environ 2 fois par semaine. A peine entré dans la maison, on te met de la musique à fond pour t’accueillir, des objets sont dans la pièce pour être acheté par le touriste. Puis tu montes sur la terrasse. Tu regardes la vue, tu poses quelques questions, on te propose à boire. Jusque là, bon, ok. Mais cela s’éternise, tu demandes pourquoi. Et le monsieur qui accueille arrive avec un chapeau, le drapeau brésilien, fait son cinéma, la photo. Puis vient le drapeau français…. Bref, tu te demandes si tu viens vraiment faire la visite d’une favela ? Et quand tu redescends dans la pièce (parce que je descends, sinon on restait en haut, on te met bien fort de la salsa. Cécile et son ami se mette à danser, idem pour le monsieur qui accueille. Le clou, c’est au moment du départ, le monsieur prend son piro-graveur et te grave ton nom sur une petite plaque de bois avec le nom de la favela. Nous venons comprendre les problématiques, l’évolution, voir les structures et… En fait, quand tu ressors de la maison, que tu remontes dans la voiture et que tu prends la route du retour, tu comprends pourquoi toute cette mise en scène : ils n’ont rien d’autre à nous montrer donc il faut tuer le temps pour justifier des 3O euros par personne ! on va dire que la visite de la favela à durée 10 mn + plus le temps chez la personne. Heureusement qu’ils connaissent cette personne, sinon en quoi consisterait leur « tour de la favela ». Bien sur, Cécile dira que cela dure bien plus longtemps puisqu’il y a le transport. Oui, sauf qu’avec Isabelle et Raphaël, cela dure 4 h sans le transport et que les explications sont tellement plus complètes, intéressantes. J’avais proposé de nous rendre par nos propres moyens au pied de la favela et n’ont pas qu’ils nous prennent devant notre logement. Je comprends pourquoi Cécile ne préférait pas car en ½ heure, la visite aurait été bouclée ! On ne s’improvise pas guide. A EVITER, C’EST L’ARNAQUE
n'hésitez pas à me contacter pour plus d'infos. désolée, je ne suis pas douée en informatique et les adresses mail ne passe pas. j'ai trifouillé ..
laurence
Visite de santa théresa + la favela de Pereirao avec le projet Morrinho. Durée 4 H. nous avons payé 210 réals pour 3. (Un peu plus de 50 euros) Visite avec Raphael, un brésilien. Il connait bien le quartier de santa Theresa car il y habite et la favela est juste à côté. C’est cool, moins consistant que la visite d’isabelle en terme d’infos mais néanmoins un bon moyen d’appréhender certains endroits du quartier de Santa Theresa qui ne font pas partie de la rue touristique, une projet intéressant dans cette favela. Nous avons fait cela le premier jour, une bonne introduction. A RECOMMANDER raphaelsantana.st sur gmail.com Vous pouvez choisir de ne faire que la visite de la favela de Perirao avec le projet Morrinho et ne pas passer par Raphael. Dans ce cas, la visite n’est pas en français et vous ne voyez pas le quartier de santa Theresa . Vous contactez directement Cilan (c’est d’ailleurs lui qui m’a mis en relation avec Raphaël) Contact: Cilan Oliveira (fondateur) Email: cilanoliveira sur hotmail. com Web: https://www.facebook.com/ProjetoMorrinho Téléphone: 21 9 83086298 ou 21 9 68025844 Coût: 50 BRL par personne
Visite de la favela Rocinha avec Cécile de VF qui intervient sous le pseudo : Cecimarcelo et son ami carioca. En tout et pour tout, la visite consiste à marcher 500 mètres dans une petite rue de la favela, s’arrêter devant la maison de la culture, revenir sur ses pas et s’arrêter dans la maison d’un habitant qu’ils connaissent. L’idée de montrer l’intérieur d’une maison peut-être bien. Mais il n’y a rien à voir a part que l’on peut monter sur le toit et avoir un point de vue sur la favela. La famille qui accueille est certes très gentille mais bien habitué aux touristes qui y sont amenés environ 2 fois par semaine. A peine entré dans la maison, on te met de la musique à fond pour t’accueillir, des objets sont dans la pièce pour être acheté par le touriste. Puis tu montes sur la terrasse. Tu regardes la vue, tu poses quelques questions, on te propose à boire. Jusque là, bon, ok. Mais cela s’éternise, tu demandes pourquoi. Et le monsieur qui accueille arrive avec un chapeau, le drapeau brésilien, fait son cinéma, la photo. Puis vient le drapeau français…. Bref, tu te demandes si tu viens vraiment faire la visite d’une favela ? Et quand tu redescends dans la pièce (parce que je descends, sinon on restait en haut, on te met bien fort de la salsa. Cécile et son ami se mette à danser, idem pour le monsieur qui accueille. Le clou, c’est au moment du départ, le monsieur prend son piro-graveur et te grave ton nom sur une petite plaque de bois avec le nom de la favela. Nous venons comprendre les problématiques, l’évolution, voir les structures et… En fait, quand tu ressors de la maison, que tu remontes dans la voiture et que tu prends la route du retour, tu comprends pourquoi toute cette mise en scène : ils n’ont rien d’autre à nous montrer donc il faut tuer le temps pour justifier des 3O euros par personne ! on va dire que la visite de la favela à durée 10 mn + plus le temps chez la personne. Heureusement qu’ils connaissent cette personne, sinon en quoi consisterait leur « tour de la favela ». Bien sur, Cécile dira que cela dure bien plus longtemps puisqu’il y a le transport. Oui, sauf qu’avec Isabelle et Raphaël, cela dure 4 h sans le transport et que les explications sont tellement plus complètes, intéressantes. J’avais proposé de nous rendre par nos propres moyens au pied de la favela et n’ont pas qu’ils nous prennent devant notre logement. Je comprends pourquoi Cécile ne préférait pas car en ½ heure, la visite aurait été bouclée ! On ne s’improvise pas guide. A EVITER, C’EST L’ARNAQUE
n'hésitez pas à me contacter pour plus d'infos. désolée, je ne suis pas douée en informatique et les adresses mail ne passe pas. j'ai trifouillé ..
laurence
Voyage à moto Suisse-Mongolie, assurances English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement mon voyage pour la Mongolie, départ en juin à 125 (Honda cm 125).
Je vais "pimper" un peu la moto, j'ai pensé a ajouter une prise 12V, des attaches pour fixer des sangles et des pneus tout terrain. Avez-vous déjà effectué un tel voyage et voyez-vous dautres modifs utiles à apporter à la moto ?
D'autre part, l'assurance (RC) que j'ai consulté pour le véhicule ne me couvre que jusqu'en Turquie... Comment cela se passe pour les pays suivants (Géorgie, Azerbaïdjan, iran, Turkménistan...): est il possible de passer la frontière a moto sans assurance ? Connaissez vous une assurance (Suisse) assurant cette zone ?
Merci et a bientôt !
Bon endroit et bon plan sur Mindanao et Mindoro (Philippines) English translation pending
Bonjour
Mindanao :
Voici un spot dont on parle peut mais pour ma part le meilleur !!
Enchanted River situer sur Surigao Del Sur à Hinatuan, accessible par van via Butuan ou Davao.
Hébergement conseillé à Bislig car il y a une belle cascade a visité aussi et les départ en van ce font de Bislig (pour Davao ou Butuan).
C'est une rivière entre montagne et mer , eau douce et eau salé, depuis cette rivière plusieurs départ en bangka pour du island hopping (sable blanc, ilot ...)
Mindoro : Pour les gens qui aimerais visiter Mindoro (puerto Galera, Sabang ...) bonne nouvelle : Nouveau port Balatero à Puerto Galera : Fascraft en seulement 45 minute en bateau et non bangka (ça bouge moin!) 220php Roro en 2 heure, transport de voiture moto camion.. 160 php/passager et 940php pour la voiture prévoir environs 20php/passager pour les Fee, schedule voir photo
Donc voila dispo pour vos questions
Mindoro : Pour les gens qui aimerais visiter Mindoro (puerto Galera, Sabang ...) bonne nouvelle : Nouveau port Balatero à Puerto Galera : Fascraft en seulement 45 minute en bateau et non bangka (ça bouge moin!) 220php Roro en 2 heure, transport de voiture moto camion.. 160 php/passager et 940php pour la voiture prévoir environs 20php/passager pour les Fee, schedule voir photo
Donc voila dispo pour vos questions
Une journée hors de Tokyo: Hakone ou Kamakura? English translation pending
Bonjour,
Pour passer une journée hors de Tokyo, que conseillez-vous ? sachant que j'ai un fils de 7 ans.
Kamakura me tente pour ses temples, son grand bouddha et éventuellement la possibilité d'aller à la plage ?
Hakone me tente s'il est possible de voir le mont Fuji, mais n'est-ce pas fort aléatoire, en juillet ??
Merci pour vos avis !
Pour passer une journée hors de Tokyo, que conseillez-vous ? sachant que j'ai un fils de 7 ans.
Kamakura me tente pour ses temples, son grand bouddha et éventuellement la possibilité d'aller à la plage ?
Hakone me tente s'il est possible de voir le mont Fuji, mais n'est-ce pas fort aléatoire, en juillet ??
Merci pour vos avis !
Béliers, film islandais de Grímur Hákonarson English translation pending
Ceux qui à la veille des fêtes se sentent déjà gavés, notamment par le matraquage médiatique du énième épisode de Star Wars en 3D, peuvent s'offrir une belle tranche de dépaysement en allant voir Béliers, le film islandais de Grímur Hákonarson (j'espère avoir mis les accents à la bonne place).
L'Islande, sa nature âpre et sauvage, ses ciels aussi sombres que ses terres, y est somptueusement filmée. Les personnages principaux, deux frangins avec une dégaine de déglingue, accoutrés de ces vieux pulls informes en laine qui étaient à la mode chez nous dans les années 80, j'en avais un bleu, ma frangine avait le même en vert, bref… Deux costauds donc, aussi taiseux que revêches, s'ignorent depuis des années alors qu'ils partagent la même terre et le même métier, éleveurs d'ovins.
Comme si la vie n'était pas assez rude comme ça sur cette terre des extrêmes, entre geysers et enfer volcanique, toutes les crasses sont bonnes pour pourrir un peu plus celle de l'autre. Les chamailleries (et que je t'envoie une rafale de plomb dans la fenêtre de ta chambre, et que je te trimballe par moins dix dans la benne de mon tracteur) vont bon train jusqu'au jour où une épidémie menace de décimer leurs troupeaux. Tout le cheptel doit être abattu. C'est sans compter sur l'opiniâtreté des gaillards qui vont remonter ensemble les manches de leurs chemises (tellement trouées qu'à vrai dire, il ne reste pas grand-chose à remonter) pour tenter de sauver les bêtes. Force est alors de constater que l'absence de bon sens l'emporte souvent, surtout chez les plus coriaces des mal embouchés...
On n'en dira pas plus si ce n'est que la fin du film est assez inattendue... Malgré la gravité du sujet, on se poile pas mal dans l'ensemble. Le côté dramatique est (relativement) désamorcé par l'économie du jeu des acteurs (moutons compris) touchants de naturel.
L'Islande, sa nature âpre et sauvage, ses ciels aussi sombres que ses terres, y est somptueusement filmée. Les personnages principaux, deux frangins avec une dégaine de déglingue, accoutrés de ces vieux pulls informes en laine qui étaient à la mode chez nous dans les années 80, j'en avais un bleu, ma frangine avait le même en vert, bref… Deux costauds donc, aussi taiseux que revêches, s'ignorent depuis des années alors qu'ils partagent la même terre et le même métier, éleveurs d'ovins.
Comme si la vie n'était pas assez rude comme ça sur cette terre des extrêmes, entre geysers et enfer volcanique, toutes les crasses sont bonnes pour pourrir un peu plus celle de l'autre. Les chamailleries (et que je t'envoie une rafale de plomb dans la fenêtre de ta chambre, et que je te trimballe par moins dix dans la benne de mon tracteur) vont bon train jusqu'au jour où une épidémie menace de décimer leurs troupeaux. Tout le cheptel doit être abattu. C'est sans compter sur l'opiniâtreté des gaillards qui vont remonter ensemble les manches de leurs chemises (tellement trouées qu'à vrai dire, il ne reste pas grand-chose à remonter) pour tenter de sauver les bêtes. Force est alors de constater que l'absence de bon sens l'emporte souvent, surtout chez les plus coriaces des mal embouchés...
On n'en dira pas plus si ce n'est que la fin du film est assez inattendue... Malgré la gravité du sujet, on se poile pas mal dans l'ensemble. Le côté dramatique est (relativement) désamorcé par l'économie du jeu des acteurs (moutons compris) touchants de naturel.
Emirates: transfert de bagage soute English translation pending
Bonjour,
J'aimerais poser une question à propos du transfert de bagage soute, en particulier
lorsque le voyage comporte 2 escales. Voici ci-dessous ce que je prévois avec la Cie
Emirates en Mars. Départ Bxl arrivée à Koh Samui.
Entre parenthèses, et juste pour info, le type d'avion; je vais être embarqué
pour la 1ère fois en A380 ! Curieux de voir celaaa.
EK184(777-300) -->EK376(A380) -->PG0153(ATR72)
Le numéro des vols indique que le boarding et la 1ère escale sont du domaine
de Emirates, jusque là j'imagine que le bagage aura un code barre correspondant
et à Dubai, je n'aurai pas à m'en soucier.
Par contre, à l'escale Bangkok, je prolonge avec Bangkok Airways, et là je me
demande si je vais devoir récupérer mon bagage et ensuite devoir repasser la
procédure bagage/sécurité ?
Remarque qui peut avoir son importance:
Sur le site d'Emirates il est dit qu'ils ont depuis qq mois un partenariat
avec Bangkok Airways (sans plus de détails concernant les transferts
facilités ou non) je suppose qu'il veulent dire "Hub" qui ne concerne que
le langage aéronautique et rien de plus...
Qu'en pensez-vous ?
Dévaluation du pesos argentin? English translation pending
Bonjour, en pleine prépa de notre voyage début janvier, je viens de faire une conversion et vu que 2000P.Arg devenait 140€! a lieu de presque 200€ il y a qq jours.
Du coup, on se demande si ça vaut la peine de réserver hôtels et circuits? d'autant qu'à Salta, c'est le coup de bambou... 1200€ les 3 jours en moyenne pour 2 avec hôtels, guide et 4x4 et sans repas encore!))
Des fois, je me dis que sur ce forum, au vu de la pub élogieuse faite à certaines agences et à leurs tarifs, ce ne sont pas des voyageurs qui écrivent...
Changement de vol par Malaysian Airlines English translation pending
Nous avons acheté deux billets aller retour Paris -Phuket via Kualalumpur en octobre 2015 via Opodo (aie je sais maintenant qu'il ne fallait pas mais c'est fait).
J'ai réservé mes sièges (payant par Opodo le 2 décembre 2015) et reçu des Eticket par Amadeus.
Le jour même en vérifiant via le site Checkmytrip tout était bon.
Le lendemain je demande à mon frère de faire la même chose c'est à dire de réserver ses places dans l'avion et c'est là que les choses se dégrades!
L'employé d'Opodo lui signale que les vols au départ et au retour de Paris sont modifiés car le vol Kualalumpur Phuket est supprimé par Malaysian Airlines!!!
Il se fait balader de personne en personne et reçoit le laconique message "nous allons revenir vers vous dans les 24h (Il attend encore).😠
Par méfiance je vérifie mes billets et ho surprise ils se sont convertis comme cela:
Vols aller:
vol initial aller Paris -> Kuala vol MH021 en Londres -> Kuala vol MH001
vol initial aller Kuala -> Phuket vol MH786 en RIEN DU TOUT!!!!
Pour le retour:
vol initial retour Phuket-> Kuala vol MH791 là pas de changement de vol
vol initial retour Kuala -> Paris vol MH020 en Kuala -> Londres vol MH002
Bien évidement les vols au départ et au retour de Londres sont confirmés!!!
Cela ne me convient pas du tout car il n’y a pas les Paris -> Londres (aller retour) et le vol de correspondance Kuala-> Phuket pour l'aller J'ai essayé de discuter avec Opodo mais là j'abandonne car en lisant leur CGV j'ai constaté que leur responsabilité s’arrête à la vente d'un titre de transport et que toute réclamation doit se faire auprès du transporteur! J'ai essayé d’avoir Malaysian à Paris au téléphone et là impossible d’avoir quelqu'un en ligne Ayant loué une maison à Räiwan et soldé cette location j'ai donc décidé de prendre d'autres billets sur une autre compagnie Fly Emirates pour ne pas la nommer. Maintenant j'aimerais me faire rembourser mes billets par Malaysian Airlines. Ou au moins toutes les taxes d'aéroport qui constituent la plus grosse somme des billets. je ne pense pas être le seul dans ce cas et si quelqu'un à la solution miracle je suis preneur.
Bien évidement les vols au départ et au retour de Londres sont confirmés!!!
Cela ne me convient pas du tout car il n’y a pas les Paris -> Londres (aller retour) et le vol de correspondance Kuala-> Phuket pour l'aller J'ai essayé de discuter avec Opodo mais là j'abandonne car en lisant leur CGV j'ai constaté que leur responsabilité s’arrête à la vente d'un titre de transport et que toute réclamation doit se faire auprès du transporteur! J'ai essayé d’avoir Malaysian à Paris au téléphone et là impossible d’avoir quelqu'un en ligne Ayant loué une maison à Räiwan et soldé cette location j'ai donc décidé de prendre d'autres billets sur une autre compagnie Fly Emirates pour ne pas la nommer. Maintenant j'aimerais me faire rembourser mes billets par Malaysian Airlines. Ou au moins toutes les taxes d'aéroport qui constituent la plus grosse somme des billets. je ne pense pas être le seul dans ce cas et si quelqu'un à la solution miracle je suis preneur.
Comment réserver un billet d'avion et l'annuler trois jours après? English translation pending
Bonjour,
Le problème n'est pas nouveau.
Ma mère veut venir me voir en Thaïlande pour une durée..... indéterminée. Or on lui demande pour son visa, un billet d'avion pour sa date de retour.
Pour le billet aller, pas de problèmes bien sûr, mais pour le billet retour....
Payer un billet d'avion pour un pays d'adjacent et perdre 50 euros..... lui déplaît. Pas envie d'enrichir à ses frais des compagnies aériennes pour des bétises administratives.... pas très honnêtes selon elle.
Alors elle souhaite réserver un billet pour sa demande de visa et l'annuler après.
Ensuite elle compte visiter d'autres pays juste après la thailande mais en voyageant par bus, voiture et autre, dons un billet d'avion est inutile, même flexible.
Que faire? Quelle compagnie contacter?
Merci pour vos conseils.
Le problème n'est pas nouveau.
Ma mère veut venir me voir en Thaïlande pour une durée..... indéterminée. Or on lui demande pour son visa, un billet d'avion pour sa date de retour.
Pour le billet aller, pas de problèmes bien sûr, mais pour le billet retour....
Payer un billet d'avion pour un pays d'adjacent et perdre 50 euros..... lui déplaît. Pas envie d'enrichir à ses frais des compagnies aériennes pour des bétises administratives.... pas très honnêtes selon elle.
Alors elle souhaite réserver un billet pour sa demande de visa et l'annuler après.
Ensuite elle compte visiter d'autres pays juste après la thailande mais en voyageant par bus, voiture et autre, dons un billet d'avion est inutile, même flexible.
Que faire? Quelle compagnie contacter?
Merci pour vos conseils.
Demande de certificat de résidence + permis thailandais (visa touristique et permis international) English translation pending
Hello la compagnie,
Voici mon retour d'expérience sur la demande d'un permis thailandais à partir d'un permis international, et sans visa (exemption de visa 30 jours). Si ça peut faire gagner une journée de démarches et une vingtaine d'euros à quelques personnes...
Pour demander le permis thai il faut un certificat de résidence thailandais. Normalement on peut pas le faire en étant en visa touristique, mais à pattaya ils acceptent souvent (plus précisément à jomtien soi 5). J'ai donc passé une semaine à pattaya, en demandant une facture de la chambre d'hôtel, en expliquant que c'était pour l'immigration. Ensuite il faut faire quelques photocopies : - passeport (page avec la photo, page avec le tampon et/ou visa, page avec la feuille d'arrivée, moi j'avais pas cette dernière car exemption de visa). - Il faut 2 photos d'identité, qu'on peut faire chez n'importe quel photographe, par exemple au centre commercial festival, vers soi 10 de pattaya pas loin du Hilton. Il faut les photos les plus grandes, je crois que c'est 4ou5cm par 6cm. Prévoir minimum 5 photos je crois. J'ai eu 12 photos pour 120 bahts. - Le justificatif de votre chambre d'hôtel
Ensuite RDV à l'immigration de jomtien soi 5, on peut y aller en bahts bus. Prévoir un grand sourire, tous les documents, 200 bahts, attendre 20 minutes, et hop vous avez votre certificat de résidence thailandais. Attention ce n'est pas systématique, comme dit plus haut, normalement on peut pas l'avoir en visa touristique. J'en ai profité pour demander la même chose en anglais (300 bahts), car je suis dans un cas un peu spécial au niveau de ma résidence (je voyage toute l'année sans avoir de pays fixe), et ce document pourrait m'être utile. La fille de l'immigration m'a confirmé que je pouvais ensuite demandé le permis de conduire thai, même en étant en exemption de visa.
Ensuite, on va au centre pour demander le permis thailandais, via le permis international. Le centre est à une quinzaine de km de pattaya. J'ai pris le baht bus pour m'excentrer un peu, je pense que c'était une bonne idée, car je suis pas certain que les motos taxis du centre savent aller au centre du permis de conduire. J'ai ensuite pris une moto taxi négociée à 200 bahts. Je lui ai montré mon permis de conduire international en lui disant "driving licence", puis une photo avec marqué "EASTERN VERIFICATION CENTER CHON BURI MEASURE CENTER", et enfin une photo avec marqué "REGENTS INTERNATIONAL SCHOOL PATTAYA" (c'est une école à 100m du centre). Avec tout ça il a compris et il savait où c'était. Voici l'endroit sur google maps Voici les coordonnées GPS à mettre dans google maps : 12.968559, 100.972184
Sur un forum anglais ils conseillaient d'y venir entre 8h et 9h, ou entre midi et 13h. J'ai mis le réveil et j'y suis donc allé pour midi :p
Voici les documents à avoir : - peut être photos d'identité mais il parait qu'ils font les photos sur place maintenant - photocopie du passeport et du permis international - le certificat de résidence de l'immigration - un certificat médical. C'est une grande blague ce papier, il faut aller dans une clinic (il y en a partout), et ils vous font le document sans vous examiner. J'ai payé 150 bahts. Il faut une photo d'identité je crois.
Une fois sur place, il y a plusieurs batiments mais des panneaux indiquent lequel s'occupe des permis de conduire. A l'accueil, le bonhomme vous dira qu'il faut prendre le ticket N°1 pour les permis de conduire pour farang. Dès que vous prenez le ticket vous pouvez aller au guichet 11, qui est situé à l'étage, juste à la sortie de l'escalier. Ensuite la fille du guichet 11 va vérifier tous vos documents. Et c'est là que ça a bloqué pour moi. J'ai appris que le permis international n'est pas valide en thailande, car la thailande a signé la convention de genève 1948, et le permis international utilise la convention du 8 novembre 1968. J'ai beaucoup insisité, j'ai pretexté que des amis français avaient le même permis et avaient pu faire leur permis thai, mais non, impossible. J'ai regardé sur mon smartphone et personne ne parle de ça sur le net (d'où mon message). J'ai appelé l'ambassade de france pour leur demander, j'ai eu une thai au téléphone qui parle assez bien français, elle m'a dit que si, mon permis était bien valable, et que je pouvais le faire changer en permis thai. Bref je lui passe la fille du guichet 11 au téléphone, et elles se parlent en thai. Ensuite la fille de l'ambassade m'explique en Français qu'effectivement, le permis international n'a pas la bonne convention, et qu'il ne peut pas être changé en permis thai. Le permis international européen n'est donc pas valable en thailande !!???
Voici la solution qu'elle m'a expliqué : - Aller avec le permis français (papier rose) dans une alliance française, et faire traduire le permis français en thai - Aller dans une ambassade de france pour faire certifier la copie - Retourner voir la fille du guichet 11 avec ces papiers, et normalement ça devrait passer, car le permis français a lui, bien la convention de Genève 1948.
J'ai laissé mon papier rose en France, je testerais peut être ça l'an prochain.
Pour demander le permis thai il faut un certificat de résidence thailandais. Normalement on peut pas le faire en étant en visa touristique, mais à pattaya ils acceptent souvent (plus précisément à jomtien soi 5). J'ai donc passé une semaine à pattaya, en demandant une facture de la chambre d'hôtel, en expliquant que c'était pour l'immigration. Ensuite il faut faire quelques photocopies : - passeport (page avec la photo, page avec le tampon et/ou visa, page avec la feuille d'arrivée, moi j'avais pas cette dernière car exemption de visa). - Il faut 2 photos d'identité, qu'on peut faire chez n'importe quel photographe, par exemple au centre commercial festival, vers soi 10 de pattaya pas loin du Hilton. Il faut les photos les plus grandes, je crois que c'est 4ou5cm par 6cm. Prévoir minimum 5 photos je crois. J'ai eu 12 photos pour 120 bahts. - Le justificatif de votre chambre d'hôtel
Ensuite RDV à l'immigration de jomtien soi 5, on peut y aller en bahts bus. Prévoir un grand sourire, tous les documents, 200 bahts, attendre 20 minutes, et hop vous avez votre certificat de résidence thailandais. Attention ce n'est pas systématique, comme dit plus haut, normalement on peut pas l'avoir en visa touristique. J'en ai profité pour demander la même chose en anglais (300 bahts), car je suis dans un cas un peu spécial au niveau de ma résidence (je voyage toute l'année sans avoir de pays fixe), et ce document pourrait m'être utile. La fille de l'immigration m'a confirmé que je pouvais ensuite demandé le permis de conduire thai, même en étant en exemption de visa.
Ensuite, on va au centre pour demander le permis thailandais, via le permis international. Le centre est à une quinzaine de km de pattaya. J'ai pris le baht bus pour m'excentrer un peu, je pense que c'était une bonne idée, car je suis pas certain que les motos taxis du centre savent aller au centre du permis de conduire. J'ai ensuite pris une moto taxi négociée à 200 bahts. Je lui ai montré mon permis de conduire international en lui disant "driving licence", puis une photo avec marqué "EASTERN VERIFICATION CENTER CHON BURI MEASURE CENTER", et enfin une photo avec marqué "REGENTS INTERNATIONAL SCHOOL PATTAYA" (c'est une école à 100m du centre). Avec tout ça il a compris et il savait où c'était. Voici l'endroit sur google maps Voici les coordonnées GPS à mettre dans google maps : 12.968559, 100.972184
Sur un forum anglais ils conseillaient d'y venir entre 8h et 9h, ou entre midi et 13h. J'ai mis le réveil et j'y suis donc allé pour midi :p
Voici les documents à avoir : - peut être photos d'identité mais il parait qu'ils font les photos sur place maintenant - photocopie du passeport et du permis international - le certificat de résidence de l'immigration - un certificat médical. C'est une grande blague ce papier, il faut aller dans une clinic (il y en a partout), et ils vous font le document sans vous examiner. J'ai payé 150 bahts. Il faut une photo d'identité je crois.
Une fois sur place, il y a plusieurs batiments mais des panneaux indiquent lequel s'occupe des permis de conduire. A l'accueil, le bonhomme vous dira qu'il faut prendre le ticket N°1 pour les permis de conduire pour farang. Dès que vous prenez le ticket vous pouvez aller au guichet 11, qui est situé à l'étage, juste à la sortie de l'escalier. Ensuite la fille du guichet 11 va vérifier tous vos documents. Et c'est là que ça a bloqué pour moi. J'ai appris que le permis international n'est pas valide en thailande, car la thailande a signé la convention de genève 1948, et le permis international utilise la convention du 8 novembre 1968. J'ai beaucoup insisité, j'ai pretexté que des amis français avaient le même permis et avaient pu faire leur permis thai, mais non, impossible. J'ai regardé sur mon smartphone et personne ne parle de ça sur le net (d'où mon message). J'ai appelé l'ambassade de france pour leur demander, j'ai eu une thai au téléphone qui parle assez bien français, elle m'a dit que si, mon permis était bien valable, et que je pouvais le faire changer en permis thai. Bref je lui passe la fille du guichet 11 au téléphone, et elles se parlent en thai. Ensuite la fille de l'ambassade m'explique en Français qu'effectivement, le permis international n'a pas la bonne convention, et qu'il ne peut pas être changé en permis thai. Le permis international européen n'est donc pas valable en thailande !!???
Voici la solution qu'elle m'a expliqué : - Aller avec le permis français (papier rose) dans une alliance française, et faire traduire le permis français en thai - Aller dans une ambassade de france pour faire certifier la copie - Retourner voir la fille du guichet 11 avec ces papiers, et normalement ça devrait passer, car le permis français a lui, bien la convention de Genève 1948.
J'ai laissé mon papier rose en France, je testerais peut être ça l'an prochain.
Lima - Cusco bus ou avion English translation pending
Bonjour,
Avec AmeriGo nous partirions le 22 mai
j1 France Lima
J2 Lima /Paracas/ iles Ballestas/Ica/Nazca
J3 Nazca :survol des lignes/Arequipa 11h de bus
J4 Arequipa visite de la ville
J5 Arequipa/ Puno:nnecropole Sillustani
J6 Puno/ Lac Titicaca iles Uros et Taquile
J7 Puno/Cusco
J8Cusco /Vallee sacree marche de Pisao Salines de Maras Ollantayambo
J9Vallee sacree /Machu Picchu /Vallee sacree /Cusco
J10 Cusco visite de la ville et des 4ruines environnantes
J11 Cusco Lima en avion visite de Lima transfert à l'aéroport
J12 arrivée en France
Mais les déplacements se font en bus ça nous plait on pense voir plus de chose( paysage habitant etc..) et on s'adapterait doucement à l'altitude par rapport à l'avion qu'en pensez vous avons nous raison ?nous avons plus de 60 ans et c'est notre 1er voyage en Amérique du Sud.
Merci pour votre aide
Merci pour votre aide
Pourboire au guide au Rajasthan English translation pending
J'arrive du rajasthan petit voyage organisée qui moi d'habitude voyage seule
J'ai ète choquee par la demande du guide tout au long du circuit Nous étions 15 il nous a imposé une caisse commune ( 4 euros par couple pour 17 jours) 68 € et bien sûr tout au long du circuit au micro il nous rappelait son pourboire ( 4€ par personne x 17 )
J'appelle ça de la corruption
Quelle honte et quelle arnaque et l'agence cautionne ça.
( j'ai refusé de. Participer à ça et donner ce qui me sembler juste e t bien il n'était pas contant du tout
En plus bon accompagnateur mais limite connaissance sur les sites
Qui a. Subit la même chose
S'il faut je donnerai le nom du tour opérator et du guide
Une honte
Location scooter Phuket: possible de le rendre ailleurs que le lieu de location? English translation pending
Bonjour à tous
Pour plus de liberté dans les déplacements, j'aimerais louer cet été un scooter à Phuket et le rendre à Krabi : pensez-vous que cela soit possible, ou il faut le rendre là où on l'a loué ?
Autre question : à qui s'adresser pour louer un tel scooter : à une agence spécialisée (comme pour la location d'une voiture) ou en passant par mon hôtel ? a priori, qui me proposera les meilleurs tarifs ?
Merci pour votre aide A bientôt Christine
Pour plus de liberté dans les déplacements, j'aimerais louer cet été un scooter à Phuket et le rendre à Krabi : pensez-vous que cela soit possible, ou il faut le rendre là où on l'a loué ?
Autre question : à qui s'adresser pour louer un tel scooter : à une agence spécialisée (comme pour la location d'une voiture) ou en passant par mon hôtel ? a priori, qui me proposera les meilleurs tarifs ?
Merci pour votre aide A bientôt Christine
Kyoto - Arashiyama English translation pending
Bonjour
Cela fait des heures que je consulte le forum, je me suis aussi acheté des guides. Pourtant je ne trouve pas ce que je cherche qui, pourtant, me paraît assez classique.
j'ai prévu de passer quelques jours à Kyoto.
Le lendemain de notre arrivée à Kyoto, j'envisage Arashiyama le matin : forêt de bambous, Kinkaku-ji, Ninna-Ji et Ryoan-Ji
Mais au fil de mes lectures, si j'ai bien compris qu'il fallait arriver tôt, je ne sais pas par quel site commencer (et dans ce cas, comment s'y rend-on de Kyoto City).
Nous disposerons de vélos prêtés par notre hôte, mais j'ai l'impression que pour se rendre à Arashiyama ce n'est pas une bonne idée..
Bref, je suis perdue.
Je vous remercie tous de votre aide
PS : visite fin mars 2016
Rejoindre Koh Lanta depuis Krabi English translation pending
Bonjour
Nous partons en Thaïlande avec notre fille de 2 ans en Mars.
Nous faisons notre petit itinéraire nous même. Mais voilà arrivé à Krabi pour rejoindre Koh Lanta, je suis complétement perdue.
Nous atterrissons à 13h05 donc trop tard pour le ferry.
Comment pouvons nous rejoindre koh lanta. J'ai lu que il y avait des bateaux rapides, des mini vans... mais je suis perdue. Vaut -il mieux dormir une nuit sur Krabi? ou aller directement à koh Lanta (en sachant que nous aurions déjà visité Ayuttaya, Bangkok, Lopburi, et ca sera notre séjour détente).
Des hôtels à suggérer sur Koh Lanta avec une piscine si possible (au cas ou ca serait une période de méduses).
Merci beaucoup
Merci beaucoup
Fréquence entretien vélo English translation pending
Bonjour !!
Avec l'aide de certain membre de "VF" , j'ai monté mon Surly LHT
en janvier 2015 .
http://voyageforum.com/discussion/surly-lht-quel-montage-d6822563/
Depuis hier "première année de vélo" suite a l"arrêt du tabac
j'affiche FIEREMENT 😛 3 000 kms et des brouettes .
Depuis un certain temps j'entend un craquement .Je ne sais pas vraiment d'où il vient (chaine , pignon, manivelle, boitier de pédalier) ?
J'ai démonter le boitier de pédalier et au niveau de l'un des roulements il y a comme une gène , c'est pas fluide "comme un mini gravillon" .
Je vais donc en cdt un nouveau http://www.alltricks.fr/vtt/pedaliers-boitiers/boitiers/shimano-boitier-xt-hollowtech-ii-roulements-externes-68mm73mm-160-1139.html .
Pour la chaine dois je la changer "3000kms" ou elle est encore bonne ? Comment le savoir d'ailleurs ?
Pour que cela servent aux membres de VF , a quelle fréquence doit on , nettoyer / changer / graisser une transmission ( cassette , boitier de pédalier , dérailleur"s" , chaine ) et autres Pascal
Pour que cela servent aux membres de VF , a quelle fréquence doit on , nettoyer / changer / graisser une transmission ( cassette , boitier de pédalier , dérailleur"s" , chaine ) et autres Pascal
Premières heures sur le MSC Preziosa English translation pending
Bonjour à tous,
Effectuant ma première croisière en famille, en février prochain sur le msc Preziosa, quelqu'un pourrait-il me décrire les premières heures sur le bateau, démarches, reservation heure repas, exercice sécurité, installation cabine...?
Effectuant ma première croisière en famille, en février prochain sur le msc Preziosa, quelqu'un pourrait-il me décrire les premières heures sur le bateau, démarches, reservation heure repas, exercice sécurité, installation cabine...?
Sri Lanka - seule avec le chauffeur guide English translation pending
Bonjour à toutes,
Je prépare un voyage au Sri Lanka via une agence locale.
Et, j'avoue que j'ai une petite appréhension de partir seule avec un chauffeur guide pendant une dizaine de jours....
Je ne sais pas si je serais à l'aise....
Qu'en pensez-vous ? Y-a-t-il des chauffeurs femmes au Sri Lanka ?
Merci pour vos réponses
Marianne
Qu'en pensez-vous ? Y-a-t-il des chauffeurs femmes au Sri Lanka ?
Merci pour vos réponses
Marianne
Touriste homosexuel en Russie: risque? English translation pending
bonjour
je suis un homme de 40 ans.. je vis avec un autre homme. Nous souhaiterions partir en russie cet hiver a moscou et a st petersbourg. Nous ne sommes pas du tout demonstratif dans les lieux publics, mais nous nous posons tout de meme des questions sur la securité des touristes homo en russie suite aux nouvelles loies. Des voyageurs dans ce cas sont ils partis la bas ? j aimerai bien avoir un retour d experience.
Nous serons a l hotel .. et evidemment le fait d etre homo n est pas inscrit sur nos visages !... donc peur peut etre injustifiée mais j aimerai etre rassuré.
Merci d avance de vos retours .
Location d'un Land Rover au Botswana / Afrique du Sud (urgent) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais pour l'année prochaine louer une Land Rover defenders avec 2 tentes sur le toit, comme discuté sous VF (Ne louez pas chez Southafrica4x4)
Mais voilà mon problème: Bushlore, n'a pas de Land Rover disponible pour mes dates et comme Southafrica4x4 à de mauvais échos, qui aurait une autre agence sérieuse à me recommander ?
Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre !
J'aimerais pour l'année prochaine louer une Land Rover defenders avec 2 tentes sur le toit, comme discuté sous VF (Ne louez pas chez Southafrica4x4)
Mais voilà mon problème: Bushlore, n'a pas de Land Rover disponible pour mes dates et comme Southafrica4x4 à de mauvais échos, qui aurait une autre agence sérieuse à me recommander ?
Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre !
Visa Cambodge English translation pending
Bonjour à tous! 😉
Je suis un petit nouveau sur votre site, j'espère que quelqu'un pourra m'aider.
Voilà ma problématique.
J'ai un vol aller retour sur la Thaïlande depuis Nice, j'ai réservé un vol (aller simple) via air Asia pour me rendre à Siem Reap au Cambodge, je quitterai le Cambodge par la route pour me rendre à Koh Chang en Thailande. Est ce que quelqu'un peut me dire si je risque d 'avoir un souci pour l'obtention de mon visa Cambodgien sur place ou électronique de France étant donné que je n'ai qu'un billet aller. J'ai également peur que l'on me demande au départ de Thaïlande un billet aller retour. Merci Merci ....
Aucune formalité pour le visa gratuit 15 jours au Vietnam English translation pending
Hello,
quand on arrive a l'aéroport de HCM avec un passeport français, ou une des nationalité bénéficiant du visa gratuit, et bien il n' y a aucune formalité, ni aucun formulaire a remplir.
On donne son passeport, le préposé met un coup de tampon et zou....
Bon plan ce visa gratuit....
Retour pour 90 jours aux USA sans repasser par la France English translation pending
Bonjour
Voici ma situation
Ma copine termine ces études aux États Unis fin mai
En ce qui me concerne j'ai déjà passé août septembre et octobre avec elle la bas sans visa , simplement avec l'ESTA
J'ai quitté le territoire américain môme prévu au bout de trois mois pour me rendre en Australie
Voilà ma question : puis-je retourner aux USA directement de l'Australie pour 3 mois supplémentaire en présentant bien entendu un billet de retour pour la France 3 mois plus tard !
Ou bien dois je repasser par la France avant de retourner aux usa ?
Merci de me venir en aide
Deux semaines au Liban en mode routard (compte rendu) English translation pending
Bonjour,
Comme le Liban manque de retours de voyageurs, voici un bref et partiel compte-rendu de mon récent séjour dans le pays. Je me concentrerai sur les aspects pratiques.
Durée: 13 nuits et 13 jours, du 23 octobre au 4 novembre 2015. Dépenses: 448 dollars, soit 34,50 par jour en moyenne. Compagnie aérienne: Aegean Airlines, depuis Genève, avec escale à Athènes (à l'aller, j'en ai profité pour m'arrêter deux jours dans la capitale grecque). Environ 270 euros pour l'aller-retour, sans bagage en soute.
D'un point de vue touristique, les trois incontournables du pays sont, à mon avis, les grottes de Jeita, le site archéologique de Baalbek et la vallée de la Quadisha. Je citerais ensuite Sour/Tyr, Beyrouth (ne ratez pas le Musée national d'archéologie), Jbeil/Byblos et Tripoli. Si vous en avez le temps, j'ajouterais Saïda/Sidon (surtout si vous n'allez pas à Tripoli), Beïteddine et éventuellement Batroun.
Je pense que tous ces lieux peuvent se visiter en 8-9 jours. Personnellement, j'ai fait le choix de passer une nuit à Baalbek (le site se visite très bien en une petite journée depuis Beyrouth), trois nuits à Tripoli (une grosse journée peut suffire) et trois journées complètes dans la vallée de la Qadisha, point d'orgue de mon séjour. Il est tout à fait envisageable de profiter de Sour et de Saïda dans la même journée (ce que je n'ai pas fait), en transports publics également (dans ce cas, je conseille de partir assez tôt le matin).
A mon arrivée à Beyrouth (à 2h du matin), j'ai décidé de "dormir" dans l'aéroport et de prendre un minibus à l'aube vers le centre (LL1000, soit moins de 60 centimes d'euro). Les taxis exigent au moins 20 dollars (souvent plus, à ce qu'on m'a dit) alors qu'il n'y a que 8 km environ jusqu'à la Place des Martyrs (j'ai même fait le retour à pied, en pleine nuit, comme les minibus ne circulaient plus 😄).
La plupart du temps, je me suis déplacé en bus ou minibus, pour des prix dérisoires (LL1500 à LL2000 pour les destinations se situant à moins de 45 minutes de Beyrouth, LL3000 pour Beïteddine, LL5000 pour Baalbek, etc.). On a rarement essayé de me faire payer plus qu'un local (mais j'étais généralement renseigné sur le montant à payer).
J'ai pris mon seul taxi (LL10'000) pour me rendre aux grottes de Jeita, à environ 5 km de l'arrêt de bus. Je suis revenu à pied et ça se fait très bien (mieux que l'aéroport 😛).
Sur le versant nord de la vallée de la Qadisha, il n'y a pas de bus et j'ai alterné entre marche et auto-stop (en général, la première ou la deuxième voiture s'arrête...). Sur le versant sud, des bus passent très régulièrement (toutes les 15-20 minutes) et on paie LL1000 pour des trajets de courte distance. En étant un minimum débrouillard (et sportif), il est très facile de se passer de véhicule de location.
Au niveau sécurité, j'ai juste entendu quelques rafales de Kalachnikov à Baalbek, durant ma visite du site archéologique, mais les rares ouvriers et touristes (Libanais) présents sur place ne se sont pas inquiétés et moi non plus. Partout ailleurs, rien à signaler. Assez forte présence militaire à Beyrouth et surtout Tripoli.
Les Libanais (et les Syriens, Palestiniens... puisqu'ils sont nombreux eux aussi) n'ont jamais fait mentir leur formidable réputation d'hospitalité. Un magnifique accueil, tout en retenue, gentillesse et désintéressement.
La mosaïque sociale, culturelle et religieuse est tout à fait fascinante et la gastronomie locale devrait satisfaire les plus difficiles. Personnellement, j'ai toujours (très bien) mangé dans la rue ou les petits bouibouis fréquentés par le "bas peuple".
Généralement, je privilégie le fait de dormir sur les lieux que je visite. Mais les hôtels bon marché sont assez rares, au Liban, et j'ai donc choisi de rayonner pendant une petite semaine depuis la capitale.
Mes hébergements (je n'ai rien réservé avant d'arriver sur place): - Beyrouth (six nuits): Talal New Hotel, 14 dollars la nuit en dortoir de trois lits. Très bien situé en plein centre à côté de la station Charles Helou. Le propriétaire est une mine d'informations et l'ambiance très sympathique, wifi disponible mais normalement payant. - Baalbek (1 nuit): Hotel Jupiter, chambre individuelle négociée à 20 dollars (mais elle devait en valoir au moins le double), aucun autre client à part moi, pas de wifi. - Tripoli (3 nuits): Hotel Koura, plus de dortoir disponible donc chambre individuelle négociée à 30 dollars, standing supérieur à ce dont j'ai l'habitude, gérante parlant très bien le français, établissement parfaitement situé et au calme, wifi inclus. - Bscharré (Qadisha, 2 nuits): Tiger House, 10 dollars pour un dortoir de dix lits (nous n'étions que trois), pas de wifi.
A noter que deux Françaises rencontrées à Bscharré ont utilisé AirBNB à plusieurs reprises avec satisfaction. Sauf erreur, elles payaient généralement 15-25 dollars pour une chambre (double).
Au niveau des guides papier, j'avais opté pour le Petit Futé (l'Essentiel), mal conçu et sans aucune info pratique, donc peu utile. J'ai rapidement téléchargé le chapitre "Lebanon" du Lonely Planet consacré au "Middle East", qui m'a beaucoup plus servi au final (sauf pour les monastères de la vallée de la Qadisha, dont il ne fait aucune mention: incompréhensible!).
Dans la vallée de la Qadisha, je conseille principalement les monastères/couvents/ermitages de Saint-Antoine, Qannoubine, Haouqa, Saint-Elisée (Deir Mar Elisha) et Saint-Simon (Deir Mar Seimaan). Un magnifique sentier (bien entretenu) relie Qannoubine à Haouqa. Le monastère de Hammatoura, accroché à son pli rocheux (à Kousba, située à la jonction des routes venant de Tripoli et Beyrouth), jouit d'une situation spectaculaire. Il se visite aussi.
A noter que le siège patriarchal d'Ed Diman, en plus de sa jolie église, dispose d'un des plus beaux points de vue sur la vallée. Il faut vous rendre en contrebas du bâtiment nord (merci le Petit Futé, quand même, pour ce bon plan).
Je pensais marcher quelques étapes du Lebanon Mountain Trail (LMT), mais mes séjours prolongés à Tripoli et Bscharré en ont décidé autrement. Il est probable que je retourne au Liban dans les années à venir pour faire le trek au complet.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Comme le Liban manque de retours de voyageurs, voici un bref et partiel compte-rendu de mon récent séjour dans le pays. Je me concentrerai sur les aspects pratiques.
Durée: 13 nuits et 13 jours, du 23 octobre au 4 novembre 2015. Dépenses: 448 dollars, soit 34,50 par jour en moyenne. Compagnie aérienne: Aegean Airlines, depuis Genève, avec escale à Athènes (à l'aller, j'en ai profité pour m'arrêter deux jours dans la capitale grecque). Environ 270 euros pour l'aller-retour, sans bagage en soute.
D'un point de vue touristique, les trois incontournables du pays sont, à mon avis, les grottes de Jeita, le site archéologique de Baalbek et la vallée de la Quadisha. Je citerais ensuite Sour/Tyr, Beyrouth (ne ratez pas le Musée national d'archéologie), Jbeil/Byblos et Tripoli. Si vous en avez le temps, j'ajouterais Saïda/Sidon (surtout si vous n'allez pas à Tripoli), Beïteddine et éventuellement Batroun.
Je pense que tous ces lieux peuvent se visiter en 8-9 jours. Personnellement, j'ai fait le choix de passer une nuit à Baalbek (le site se visite très bien en une petite journée depuis Beyrouth), trois nuits à Tripoli (une grosse journée peut suffire) et trois journées complètes dans la vallée de la Qadisha, point d'orgue de mon séjour. Il est tout à fait envisageable de profiter de Sour et de Saïda dans la même journée (ce que je n'ai pas fait), en transports publics également (dans ce cas, je conseille de partir assez tôt le matin).
A mon arrivée à Beyrouth (à 2h du matin), j'ai décidé de "dormir" dans l'aéroport et de prendre un minibus à l'aube vers le centre (LL1000, soit moins de 60 centimes d'euro). Les taxis exigent au moins 20 dollars (souvent plus, à ce qu'on m'a dit) alors qu'il n'y a que 8 km environ jusqu'à la Place des Martyrs (j'ai même fait le retour à pied, en pleine nuit, comme les minibus ne circulaient plus 😄).
La plupart du temps, je me suis déplacé en bus ou minibus, pour des prix dérisoires (LL1500 à LL2000 pour les destinations se situant à moins de 45 minutes de Beyrouth, LL3000 pour Beïteddine, LL5000 pour Baalbek, etc.). On a rarement essayé de me faire payer plus qu'un local (mais j'étais généralement renseigné sur le montant à payer).
J'ai pris mon seul taxi (LL10'000) pour me rendre aux grottes de Jeita, à environ 5 km de l'arrêt de bus. Je suis revenu à pied et ça se fait très bien (mieux que l'aéroport 😛).
Sur le versant nord de la vallée de la Qadisha, il n'y a pas de bus et j'ai alterné entre marche et auto-stop (en général, la première ou la deuxième voiture s'arrête...). Sur le versant sud, des bus passent très régulièrement (toutes les 15-20 minutes) et on paie LL1000 pour des trajets de courte distance. En étant un minimum débrouillard (et sportif), il est très facile de se passer de véhicule de location.
Au niveau sécurité, j'ai juste entendu quelques rafales de Kalachnikov à Baalbek, durant ma visite du site archéologique, mais les rares ouvriers et touristes (Libanais) présents sur place ne se sont pas inquiétés et moi non plus. Partout ailleurs, rien à signaler. Assez forte présence militaire à Beyrouth et surtout Tripoli.
Les Libanais (et les Syriens, Palestiniens... puisqu'ils sont nombreux eux aussi) n'ont jamais fait mentir leur formidable réputation d'hospitalité. Un magnifique accueil, tout en retenue, gentillesse et désintéressement.
La mosaïque sociale, culturelle et religieuse est tout à fait fascinante et la gastronomie locale devrait satisfaire les plus difficiles. Personnellement, j'ai toujours (très bien) mangé dans la rue ou les petits bouibouis fréquentés par le "bas peuple".
Généralement, je privilégie le fait de dormir sur les lieux que je visite. Mais les hôtels bon marché sont assez rares, au Liban, et j'ai donc choisi de rayonner pendant une petite semaine depuis la capitale.
Mes hébergements (je n'ai rien réservé avant d'arriver sur place): - Beyrouth (six nuits): Talal New Hotel, 14 dollars la nuit en dortoir de trois lits. Très bien situé en plein centre à côté de la station Charles Helou. Le propriétaire est une mine d'informations et l'ambiance très sympathique, wifi disponible mais normalement payant. - Baalbek (1 nuit): Hotel Jupiter, chambre individuelle négociée à 20 dollars (mais elle devait en valoir au moins le double), aucun autre client à part moi, pas de wifi. - Tripoli (3 nuits): Hotel Koura, plus de dortoir disponible donc chambre individuelle négociée à 30 dollars, standing supérieur à ce dont j'ai l'habitude, gérante parlant très bien le français, établissement parfaitement situé et au calme, wifi inclus. - Bscharré (Qadisha, 2 nuits): Tiger House, 10 dollars pour un dortoir de dix lits (nous n'étions que trois), pas de wifi.
A noter que deux Françaises rencontrées à Bscharré ont utilisé AirBNB à plusieurs reprises avec satisfaction. Sauf erreur, elles payaient généralement 15-25 dollars pour une chambre (double).
Au niveau des guides papier, j'avais opté pour le Petit Futé (l'Essentiel), mal conçu et sans aucune info pratique, donc peu utile. J'ai rapidement téléchargé le chapitre "Lebanon" du Lonely Planet consacré au "Middle East", qui m'a beaucoup plus servi au final (sauf pour les monastères de la vallée de la Qadisha, dont il ne fait aucune mention: incompréhensible!).
Dans la vallée de la Qadisha, je conseille principalement les monastères/couvents/ermitages de Saint-Antoine, Qannoubine, Haouqa, Saint-Elisée (Deir Mar Elisha) et Saint-Simon (Deir Mar Seimaan). Un magnifique sentier (bien entretenu) relie Qannoubine à Haouqa. Le monastère de Hammatoura, accroché à son pli rocheux (à Kousba, située à la jonction des routes venant de Tripoli et Beyrouth), jouit d'une situation spectaculaire. Il se visite aussi.
A noter que le siège patriarchal d'Ed Diman, en plus de sa jolie église, dispose d'un des plus beaux points de vue sur la vallée. Il faut vous rendre en contrebas du bâtiment nord (merci le Petit Futé, quand même, pour ce bon plan).
Je pensais marcher quelques étapes du Lebanon Mountain Trail (LMT), mais mes séjours prolongés à Tripoli et Bscharré en ont décidé autrement. Il est probable que je retourne au Liban dans les années à venir pour faire le trek au complet.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Voyager enceinte (Guatemala - Belize) English translation pending
Nous partons fin novembre en Amérique centrale avec un copine enceinte de 6 mois. Nous n'avons pas voulu annuler car nous pensons que cela pose peu de problème. Dès lors, je voulais avoir quelques avis de gens qui connaissent ces pays ou qui ont déjà voyager enceintes. Est-il difficile de se déplacer, les locaux sont-patients avec cela, etc...
Avec nos remerciements pour toutes les infos bienvenues....
La Namibie en camping-car en juillet 2015 English translation pending
Bonjour,
Cela fait plus de 3 mois que nous sommes rentrés d'un merveilleux voyage en Namibie, et je me lance aujourd'hui dans le récit de notre première expérience africaine. Les carnets d'un voyage en camping-car en Namibie ne sont pas très nombreux, donc j'espère que celui-ci sera utile à de futurs voyageurs.
Nous sommes partis à 4 : 2 adultes + 2 enfants de 10 et 12 ans.ItinéraireVoici l'itinéraire que nous avons suivi durant notre voyage en Namibie en Juillet 2015 : Jour 1 : Samedi 4 juillet – Toulouse → Paris → Johannesburg Jour 2 : Dimanche 5 juillet – Johannesburg → Windhoek Jour 3 : Lundi 6 juillet - Windhoek → Mariental (351 km) Jour 4 : Mardi 7 juillet – Mariental → Keetmanshoop (300km) Jour 5 : Mercredi 8 juillet – Keetmanshoop → Aus(293km) Jour 6 : Jeudi 9 juillet – Aus Jour 7 : Vendredi 10 juillet – Aus → Sesriem (356km) Jour 8 : Samedi 11 juillet – Sesriem (123km) Jour 9 : Dimanche 12 juillet – Sesriem → Rostock Ritz Desert Lodge (285km) Jour 10 : Lundi 13 juillet – Rostock Ritz Desert Lodge → Swapkopmund(275km) Jour 11 : Mardi 14 juillet – Swakopmund / Walvis Bay (108km) Jour 12 : Mercredi 15 juillet – Swakopmund → Spitzkoppe (155km) Jour 13 : Jeudi 16 Juillet – Spitzkoppe → Brandberg (147km) Jour 14 : Vendredi 17 juillet – Brandberg → Twyfelfontein (184km) Jour 15 : Samedi 18 juillet – Twyfelfontein → Kamanjab (228km) Jour 16 : Dimanche 19 juillet – Kamanjab → Etosha (Olifantrus) (174km) Jour 17 : Lundi 20 juillet – Etosha : Olifantrus → Okaukuejo (135km) Jour 18 : Mardi 21 juillet – Etosha : Okaukuejo → Halali (114km) Jour 19 : Mercredi 22 juillet –Etosha : Halali → Namutoni (129km) Jour 20 : Jeudi 23 Juillet – Etosha (Namutoni) → Otjiwarango( 420km) Jour 21 : Vendredi 24 juillet –Otjiwarongo → Windhoek(251km)
Jour 22 : Samedi 25 juillet – Windhoek → Johannesburg → Paris Jour 23 : Dimanche 26 juillet – Paris → Toulouse
Soit 20 nuits sur place : 18 en camping-car, et 2 en lodge (1ère et dernière nuit). Comme à chaque voyage, il a fallu faire des choix. J'ai éliminé le Fish River Canyon qui était initialement prévu (long détour pour finalement pas grand chose : on ne peut pas descendre dans le canyon pour une randonnée à la journée, il y a uniquement quelques points de vue où normalement on ne peut pas accéder en camping-car car desservis par une route D...même si ce point n'était pas rédhibitoire). J'aurai aimé monter jusqu'aux Epupa Falls, mais il aurait fallu quelques jours supplémentaires pour traverser le Kaokoland et le Damaraland qui aurait mérité qu'on y passe une nuit (c'est là, vers Palmwag qu'on a vu nos premières girafes!). De même la bande de Caprivi, les chutes Victoria m'attiraient mais cela n'était pas compatible avec une visite du sud de la Namibie...sinon il aurait fallu partir plus d'un mois! Finalement le nord de la Namibie pourrait faire l'objet d'un futur voyage couplé avec le Botswana 😉 !
Le parcours a été définitivement figé à 80% dès les premières réservations de camping dans les parcs nationaux : Etosha, Namib Naukluft Park(Sossusvleï). Il a fallu s'adapter aux disponibilités, car les campings dans ces 2 parcs étaient déjà complets à certaines dates en Février ! Les camping ont donc tous été réservés avant notre départ, à l'exception de 2 nuits : - le 7 juillet, car il n'était pas possible de réserver à l'avance au Quiver Tree Forest camp (vers Keetmanshoop). - le 15 juillet : pour nous permettre d'aller ou non à Cape Cross Seals Reserve. Finalement, on décidera de ne pas y aller, et donc de passer une seconde nuit à Swakopmund.
Sur place, nous avons suivi l'itinéraire prévu avant notre départ. Nous avons cependant passé une seconde nuit à Aus, alors que j'avais prévu de faire une étape à Betta pour couper le long trajet vers Sesriem.
Au total : 4055 km parcourus
Véhicule : camping-carLorsque la destination de cette année a été choisie, j'avais pensé à 2 options pour l'hébergement et le véhicule :
- le 4x4 avec tentes sur le toit : → Avantages : on peut aller partout, et certainement plus vite. On peut éventuellement dormir quelques nuits en lodge (mais en dehors des parcs sinon c'est hors de prix!)
→ Inconvénients : il faut déplier les tentes tous les soirs, et les replier tous les matins, on risque d'avoir froid car ce sera l'hiver en Namibie et les températures minimales peuvent être très basses!
- le camping-car :
→ Avantages : il fera moins froid qu'en tente, on pourra manger à l'intérieur (très appréciable surtout le matin), les filles auront plus d'espace lors des trajets (une table en particulier). Les toilettes seront à disposition en permanence (très utile à Etosha o�� on ne peut pas sortir du véhicule, et les toilettes y sont très rares). Dans Etosha, on observera plus facilement les animaux (on peut se déplacer dans le véhicule, manger, observer à l'avant, à l'arrière, sur les côtés)
→ Inconvénients : il faut adapter le parcours, on ne pourra pas aller n'importe où, et on devra emprunter le moins possible de routes D (interdites par le loueur avec ce type de véhicule)
Madame ayant mis son veto sur les tentes sur le toit, on a choisi le camping-car. Nous avons fait le bon choix, car c'était parfaitement adapté à ce voyage en famille.
Le véhicule, loué directement chez bobocampers était en excellent état, et super propre (d'ailleurs quand on a dû le nettoyer au retour, on s'est demandé comment avaient-ils fait pour qu'il soit si propre!). C'est peut-être même un peu exagéré de lustrer les pare-chocs, et les flans de pneus...pour en fin de compte le salir avec la poussière de la piste d'accès à l'agence de location? Les pneus étaient quasi neufs, et je n'ai pas eu de crevaison! ("Good driver !" d'après Bobocampers)
On aurait par contre bien aimé que la climatisation fonctionne, et apprécié le chauffage au petit matin qui lui aussi était HS!
Petite incompréhension également au sujet du barbecue à gaz, qui fonctionnait non pas avec une bouteille spécifique (que j'ai cherchée sans jamais la trouver), mais avec la bouteille disponible dans la cabine et utilisée pour la table de cuisson et le frigo.
Un seul feu fonctionnait sur la plaque de cuisson, le deuxième de temps en temps.
On n'a pas utilisé la douche, car celle des campings était bien mieux, et les toilettes uniquement quand on ne pouvait pas faire autrement. Car cela n'a rien à voir avec les camping-car américains : le réservoir d'eau contient seulement 60 l (à remplir avec une jerrycan), les eaux usées ne sont pas stockées et partent directement sous le véhicule, les rejets des toilettes sont stockés dans une cassette que j'ai vidé tous les 2-3 jours.Conduite/GPS- Etat des routes :
Les routes sont, à l'exception des B (goudronnées), en terre avec pas mal de cailloux. Leur état est variable, on a eu des portions où on pouvait rouler à 100 km/h, mais d'autres où on ne pouvait pas dépasser les 30 km/h. En général, on roule entre 50 et 80 km/h.
Il y a beaucoup de vibrations sur les gravel road, que ce soit sur les C ou les D à cause de la "tôle ondulée", il est souvent préférable de rouler à 70-80km/h pour moins sentir les imperfections de la route. Par moments, je devais m'arrêter car j'avais mal au bras à force de tenir le volant. Dans le camping-car, tout bouge, j'ai malgré tout préservé la vaisselle (juste un verre cassé) ! Par contre, le mobilier a beaucoup souffert, la climatisation/chauffage tenait en appui sur un meuble, tous les jours on récupérait des vis ...
A l'extérieur, c'est le pare-choc avant qui a tenté de se faire la malle, heureusement, j'avais prévu la corde pour l'attacher. Un namibien lors d'un contrôle vétérinaire m'a aidé à le fixer et enlever un carter de protection sous le moteur.
- Deuxième problème : la poussière. Elle rentre partout. Le 1er jour où nous avons roulé sur gravel road, on s'est dit qu'on pouvait ouvrir les fenêtres (il faisait chaud, et la clim était HS) sauf quand on croisait les rares véhicules...très mauvaise idée! La poussière entre par les coffres de rangement situés sous la cabine du camping-car. On a passé 2 heures à nettoyer le camping-car et la vaisselle ce soir là à Sesriem. Ensuite, en roulant fenêtres fermées c'était "moins pire", il fallait quand même rincer la vaisselle avant utilisation.
- GPS :
Il n'y a pas beaucoup de routes en Namibie, il est donc difficile de se perdre. Ne possédant pas de GPS, il ne m'a pas semblé indispensable d'investir pour installer la carte Track4Africa (Garmin uniquement). J'ai finalement cherché une application GPS gratuite sans connexion (sans data) pour smartphone. Mon choix s'est porté sur OsmAnd, j'ai même acheté pour 6€ la version "+" pour ne pas être limité à 10 chargements de cartes, tellement j'en suis satisfait.
Très fiable pour les temps de parcours, et très utile pour trouver un supermarché ou une poste (très rare en Namibie) pour envoyer les cartes postales. Je l'ai même utilisé en randonnée à Aus ou Sossusvlei car les chemins étaient tracés sur la carte! Bon ça ne nous a pas empêché de rater un embranchement lors de notre rando à Aus et de se rallonger d'1 ou 2 km :-)).CampingComme précisé dans la partie itinéraire ils ont en grande partie été réservés avant notre départ. Ils ont tous été super bien : très spacieux, hyper propres, tous avec un point d'eau, un coin pour faire du feu ou un braïï c'est-à-dire un barbecue (il a fallu qu'on achète une grille car elle n'était pas toujours présente). Souvent il y avait une douche privative avec eau chaude (solaire ou avec donkey, c'est-à-dire qu'une réserve d'eau est chauffée par un feu de bois), des toilettes et même parfois un évier. La douche était souvent "ouverte" avec un panorama magnifique. Les campings les moins agréables étaient ceux d'Olifantrus et Halali dans Etosha, où on est les uns sur les autres, et c'est assez bruyant et pas très propre.Nourriture / Supermarchés / Restaurants - Dans les villes, il y a souvent un supermarché principalement des Spar. On trouve tout ce dont on a besoin...même du nutella pour le petit dej des filles.
On n'a pas eu de problème pour se ravitailler sur la 1ère partie du parcours (jusqu'à Swakopmund). Ensuite, ça s'est compliqué, car on a évité les villes. On est arrivé à Kamanjab un samedi après 17h, donc tout était fermé, heureusement le dimanche il y avait une petite épicerie ouverte ou finalement on a acheté de la viande congelée sous vide (très bonne et pas chère!) et de l'eau, ce qui nous a permis de tenir jusqu'à Okaukuejo. On avait également une réserve de pâtes qui nous a bien dépanné!
Sinon, à part des chips, c'était difficile de trouver à manger en dehors des "villes".
- Quasiment tous les soirs on a fait griller de la viande sur le braïï. La viande est excellente, notre préférée a été le kudu, mais l'oryx est très bon également.
- Peu de lodge font des "braïï pack". On s'est régalé à Aus avec un pack comprenant viande + salade + dessert! - Par contre, bizarrement, en bord de mer, on n'a pas trouvé d'endroit où acheter du poisson... - Les resto ne sont vraiment pas chers, y compris dans Etosha, où certes le buffet était pas très varié mais très bon. Au lodge où nous avons passé la 1ère et dernière nuit, c'était vraiment cadeau : 35€ à 4 avec apéritif et vin! Le plus cher (car il n'y avait pas de tarif enfant) était le Sossusvlei Lodge à Sesriem (90€ à 4 avec apéritif), mais avec un cadre de fou, et un buffet où je me suis explosé le ventre!EauOn a bu uniquement de l'eau minérale en bouteille. L'eau du robinet n'est pas dangereuse, mais au camping on nous a souvent conseillé de ne pas la boire.On a acheté des bouteilles au 1er supermarché à Windhoek , puis des bidons de 5l. Bien sûr, on n'a pas fait attention, on a acheté quelques bouteilles d'eau pétillante qui finalement passait très bien avec un sirop d'orange. Sparkling=eau pétillante (inscription en rouge) Still=eau plate (inscription en vert)CarburantLa consommation moyenne du camping-car est de 10-11l de gasoil au 100km. Le prix du litre de gasoil est d'environ 0,8€. Je n'ai jamais roulé avec moins de la 1/2 du réservoir, sauf avant d'arriver à Otjiwarongo où je suis arrivé sur réserve...mais c'était calculé :-)Il peut y avoir 150-200km entre 2 stations service. On peut payer en CB dans la plupart des villes et à Etosha, même s'ils préfèrent en espèce.Divers- Climat / Température :Il a fait chaud. Je craignais le froid dans le sud, et finalement ce n'est pas là qu'on a eu les températures les plus basses. Journée : en général, il a fait entre 22 et 28°c la journée. Le plus chaud : 32°c à Sesriem et Etosha. Le plus froid : 16°c vers Walvis Bay. Nuit : souvent entre 6 et 11°c, quelquefois moins. Le plus froid : vers Otjiwarongo , -3°c (0°c dans le camping-car!) à 1600m d'altitude.
-Pourboires : entre 2 et 7$ au supermarché à la personne qui met les courses dans les sacs, au pompiste, à la personne qui surveille la voiture (même s'il te vend les espèces de noix avec ton prénom et qui te coûtent un bras!), à la serveuse du resto (10% de l'addition), et au chauffeur de bobocamper (20$)
A suivre...
Cela fait plus de 3 mois que nous sommes rentrés d'un merveilleux voyage en Namibie, et je me lance aujourd'hui dans le récit de notre première expérience africaine. Les carnets d'un voyage en camping-car en Namibie ne sont pas très nombreux, donc j'espère que celui-ci sera utile à de futurs voyageurs.
Nous sommes partis à 4 : 2 adultes + 2 enfants de 10 et 12 ans.ItinéraireVoici l'itinéraire que nous avons suivi durant notre voyage en Namibie en Juillet 2015 : Jour 1 : Samedi 4 juillet – Toulouse → Paris → Johannesburg Jour 2 : Dimanche 5 juillet – Johannesburg → Windhoek Jour 3 : Lundi 6 juillet - Windhoek → Mariental (351 km) Jour 4 : Mardi 7 juillet – Mariental → Keetmanshoop (300km) Jour 5 : Mercredi 8 juillet – Keetmanshoop → Aus(293km) Jour 6 : Jeudi 9 juillet – Aus Jour 7 : Vendredi 10 juillet – Aus → Sesriem (356km) Jour 8 : Samedi 11 juillet – Sesriem (123km) Jour 9 : Dimanche 12 juillet – Sesriem → Rostock Ritz Desert Lodge (285km) Jour 10 : Lundi 13 juillet – Rostock Ritz Desert Lodge → Swapkopmund(275km) Jour 11 : Mardi 14 juillet – Swakopmund / Walvis Bay (108km) Jour 12 : Mercredi 15 juillet – Swakopmund → Spitzkoppe (155km) Jour 13 : Jeudi 16 Juillet – Spitzkoppe → Brandberg (147km) Jour 14 : Vendredi 17 juillet – Brandberg → Twyfelfontein (184km) Jour 15 : Samedi 18 juillet – Twyfelfontein → Kamanjab (228km) Jour 16 : Dimanche 19 juillet – Kamanjab → Etosha (Olifantrus) (174km) Jour 17 : Lundi 20 juillet – Etosha : Olifantrus → Okaukuejo (135km) Jour 18 : Mardi 21 juillet – Etosha : Okaukuejo → Halali (114km) Jour 19 : Mercredi 22 juillet –Etosha : Halali → Namutoni (129km) Jour 20 : Jeudi 23 Juillet – Etosha (Namutoni) → Otjiwarango( 420km) Jour 21 : Vendredi 24 juillet –Otjiwarongo → Windhoek(251km)
Jour 22 : Samedi 25 juillet – Windhoek → Johannesburg → Paris Jour 23 : Dimanche 26 juillet – Paris → Toulouse
Soit 20 nuits sur place : 18 en camping-car, et 2 en lodge (1ère et dernière nuit). Comme à chaque voyage, il a fallu faire des choix. J'ai éliminé le Fish River Canyon qui était initialement prévu (long détour pour finalement pas grand chose : on ne peut pas descendre dans le canyon pour une randonnée à la journée, il y a uniquement quelques points de vue où normalement on ne peut pas accéder en camping-car car desservis par une route D...même si ce point n'était pas rédhibitoire). J'aurai aimé monter jusqu'aux Epupa Falls, mais il aurait fallu quelques jours supplémentaires pour traverser le Kaokoland et le Damaraland qui aurait mérité qu'on y passe une nuit (c'est là, vers Palmwag qu'on a vu nos premières girafes!). De même la bande de Caprivi, les chutes Victoria m'attiraient mais cela n'était pas compatible avec une visite du sud de la Namibie...sinon il aurait fallu partir plus d'un mois! Finalement le nord de la Namibie pourrait faire l'objet d'un futur voyage couplé avec le Botswana 😉 !
Le parcours a été définitivement figé à 80% dès les premières réservations de camping dans les parcs nationaux : Etosha, Namib Naukluft Park(Sossusvleï). Il a fallu s'adapter aux disponibilités, car les campings dans ces 2 parcs étaient déjà complets à certaines dates en Février ! Les camping ont donc tous été réservés avant notre départ, à l'exception de 2 nuits : - le 7 juillet, car il n'était pas possible de réserver à l'avance au Quiver Tree Forest camp (vers Keetmanshoop). - le 15 juillet : pour nous permettre d'aller ou non à Cape Cross Seals Reserve. Finalement, on décidera de ne pas y aller, et donc de passer une seconde nuit à Swakopmund.
Sur place, nous avons suivi l'itinéraire prévu avant notre départ. Nous avons cependant passé une seconde nuit à Aus, alors que j'avais prévu de faire une étape à Betta pour couper le long trajet vers Sesriem.
Au total : 4055 km parcourus

Véhicule : camping-carLorsque la destination de cette année a été choisie, j'avais pensé à 2 options pour l'hébergement et le véhicule :
- le 4x4 avec tentes sur le toit : → Avantages : on peut aller partout, et certainement plus vite. On peut éventuellement dormir quelques nuits en lodge (mais en dehors des parcs sinon c'est hors de prix!)
→ Inconvénients : il faut déplier les tentes tous les soirs, et les replier tous les matins, on risque d'avoir froid car ce sera l'hiver en Namibie et les températures minimales peuvent être très basses!
- le camping-car :
→ Avantages : il fera moins froid qu'en tente, on pourra manger à l'intérieur (très appréciable surtout le matin), les filles auront plus d'espace lors des trajets (une table en particulier). Les toilettes seront à disposition en permanence (très utile à Etosha o�� on ne peut pas sortir du véhicule, et les toilettes y sont très rares). Dans Etosha, on observera plus facilement les animaux (on peut se déplacer dans le véhicule, manger, observer à l'avant, à l'arrière, sur les côtés)
→ Inconvénients : il faut adapter le parcours, on ne pourra pas aller n'importe où, et on devra emprunter le moins possible de routes D (interdites par le loueur avec ce type de véhicule)Madame ayant mis son veto sur les tentes sur le toit, on a choisi le camping-car. Nous avons fait le bon choix, car c'était parfaitement adapté à ce voyage en famille.
Le véhicule, loué directement chez bobocampers était en excellent état, et super propre (d'ailleurs quand on a dû le nettoyer au retour, on s'est demandé comment avaient-ils fait pour qu'il soit si propre!). C'est peut-être même un peu exagéré de lustrer les pare-chocs, et les flans de pneus...pour en fin de compte le salir avec la poussière de la piste d'accès à l'agence de location? Les pneus étaient quasi neufs, et je n'ai pas eu de crevaison! ("Good driver !" d'après Bobocampers)
On aurait par contre bien aimé que la climatisation fonctionne, et apprécié le chauffage au petit matin qui lui aussi était HS!
Petite incompréhension également au sujet du barbecue à gaz, qui fonctionnait non pas avec une bouteille spécifique (que j'ai cherchée sans jamais la trouver), mais avec la bouteille disponible dans la cabine et utilisée pour la table de cuisson et le frigo.
Un seul feu fonctionnait sur la plaque de cuisson, le deuxième de temps en temps.
On n'a pas utilisé la douche, car celle des campings était bien mieux, et les toilettes uniquement quand on ne pouvait pas faire autrement. Car cela n'a rien à voir avec les camping-car américains : le réservoir d'eau contient seulement 60 l (à remplir avec une jerrycan), les eaux usées ne sont pas stockées et partent directement sous le véhicule, les rejets des toilettes sont stockés dans une cassette que j'ai vidé tous les 2-3 jours.Conduite/GPS- Etat des routes :
Les routes sont, à l'exception des B (goudronnées), en terre avec pas mal de cailloux. Leur état est variable, on a eu des portions où on pouvait rouler à 100 km/h, mais d'autres où on ne pouvait pas dépasser les 30 km/h. En général, on roule entre 50 et 80 km/h.
Il y a beaucoup de vibrations sur les gravel road, que ce soit sur les C ou les D à cause de la "tôle ondulée", il est souvent préférable de rouler à 70-80km/h pour moins sentir les imperfections de la route. Par moments, je devais m'arrêter car j'avais mal au bras à force de tenir le volant. Dans le camping-car, tout bouge, j'ai malgré tout préservé la vaisselle (juste un verre cassé) ! Par contre, le mobilier a beaucoup souffert, la climatisation/chauffage tenait en appui sur un meuble, tous les jours on récupérait des vis ...
A l'extérieur, c'est le pare-choc avant qui a tenté de se faire la malle, heureusement, j'avais prévu la corde pour l'attacher. Un namibien lors d'un contrôle vétérinaire m'a aidé à le fixer et enlever un carter de protection sous le moteur.
- Deuxième problème : la poussière. Elle rentre partout. Le 1er jour où nous avons roulé sur gravel road, on s'est dit qu'on pouvait ouvrir les fenêtres (il faisait chaud, et la clim était HS) sauf quand on croisait les rares véhicules...très mauvaise idée! La poussière entre par les coffres de rangement situés sous la cabine du camping-car. On a passé 2 heures à nettoyer le camping-car et la vaisselle ce soir là à Sesriem. Ensuite, en roulant fenêtres fermées c'était "moins pire", il fallait quand même rincer la vaisselle avant utilisation.
- GPS :
Il n'y a pas beaucoup de routes en Namibie, il est donc difficile de se perdre. Ne possédant pas de GPS, il ne m'a pas semblé indispensable d'investir pour installer la carte Track4Africa (Garmin uniquement). J'ai finalement cherché une application GPS gratuite sans connexion (sans data) pour smartphone. Mon choix s'est porté sur OsmAnd, j'ai même acheté pour 6€ la version "+" pour ne pas être limité à 10 chargements de cartes, tellement j'en suis satisfait.
Très fiable pour les temps de parcours, et très utile pour trouver un supermarché ou une poste (très rare en Namibie) pour envoyer les cartes postales. Je l'ai même utilisé en randonnée à Aus ou Sossusvlei car les chemins étaient tracés sur la carte! Bon ça ne nous a pas empêché de rater un embranchement lors de notre rando à Aus et de se rallonger d'1 ou 2 km :-)).CampingComme précisé dans la partie itinéraire ils ont en grande partie été réservés avant notre départ. Ils ont tous été super bien : très spacieux, hyper propres, tous avec un point d'eau, un coin pour faire du feu ou un braïï c'est-à-dire un barbecue (il a fallu qu'on achète une grille car elle n'était pas toujours présente). Souvent il y avait une douche privative avec eau chaude (solaire ou avec donkey, c'est-à-dire qu'une réserve d'eau est chauffée par un feu de bois), des toilettes et même parfois un évier. La douche était souvent "ouverte" avec un panorama magnifique. Les campings les moins agréables étaient ceux d'Olifantrus et Halali dans Etosha, où on est les uns sur les autres, et c'est assez bruyant et pas très propre.Nourriture / Supermarchés / Restaurants - Dans les villes, il y a souvent un supermarché principalement des Spar. On trouve tout ce dont on a besoin...même du nutella pour le petit dej des filles.
On n'a pas eu de problème pour se ravitailler sur la 1ère partie du parcours (jusqu'à Swakopmund). Ensuite, ça s'est compliqué, car on a évité les villes. On est arrivé à Kamanjab un samedi après 17h, donc tout était fermé, heureusement le dimanche il y avait une petite épicerie ouverte ou finalement on a acheté de la viande congelée sous vide (très bonne et pas chère!) et de l'eau, ce qui nous a permis de tenir jusqu'à Okaukuejo. On avait également une réserve de pâtes qui nous a bien dépanné!
Sinon, à part des chips, c'était difficile de trouver à manger en dehors des "villes".
- Quasiment tous les soirs on a fait griller de la viande sur le braïï. La viande est excellente, notre préférée a été le kudu, mais l'oryx est très bon également.- Peu de lodge font des "braïï pack". On s'est régalé à Aus avec un pack comprenant viande + salade + dessert! - Par contre, bizarrement, en bord de mer, on n'a pas trouvé d'endroit où acheter du poisson... - Les resto ne sont vraiment pas chers, y compris dans Etosha, où certes le buffet était pas très varié mais très bon. Au lodge où nous avons passé la 1ère et dernière nuit, c'était vraiment cadeau : 35€ à 4 avec apéritif et vin! Le plus cher (car il n'y avait pas de tarif enfant) était le Sossusvlei Lodge à Sesriem (90€ à 4 avec apéritif), mais avec un cadre de fou, et un buffet où je me suis explosé le ventre!EauOn a bu uniquement de l'eau minérale en bouteille. L'eau du robinet n'est pas dangereuse, mais au camping on nous a souvent conseillé de ne pas la boire.On a acheté des bouteilles au 1er supermarché à Windhoek , puis des bidons de 5l. Bien sûr, on n'a pas fait attention, on a acheté quelques bouteilles d'eau pétillante qui finalement passait très bien avec un sirop d'orange. Sparkling=eau pétillante (inscription en rouge) Still=eau plate (inscription en vert)CarburantLa consommation moyenne du camping-car est de 10-11l de gasoil au 100km. Le prix du litre de gasoil est d'environ 0,8€. Je n'ai jamais roulé avec moins de la 1/2 du réservoir, sauf avant d'arriver à Otjiwarongo où je suis arrivé sur réserve...mais c'était calculé :-)Il peut y avoir 150-200km entre 2 stations service. On peut payer en CB dans la plupart des villes et à Etosha, même s'ils préfèrent en espèce.Divers- Climat / Température :Il a fait chaud. Je craignais le froid dans le sud, et finalement ce n'est pas là qu'on a eu les températures les plus basses. Journée : en général, il a fait entre 22 et 28°c la journée. Le plus chaud : 32°c à Sesriem et Etosha. Le plus froid : 16°c vers Walvis Bay. Nuit : souvent entre 6 et 11°c, quelquefois moins. Le plus froid : vers Otjiwarongo , -3°c (0°c dans le camping-car!) à 1600m d'altitude.
-Pourboires : entre 2 et 7$ au supermarché à la personne qui met les courses dans les sacs, au pompiste, à la personne qui surveille la voiture (même s'il te vend les espèces de noix avec ton prénom et qui te coûtent un bras!), à la serveuse du resto (10% de l'addition), et au chauffeur de bobocamper (20$)
A suivre...
Escale de 18h45 à Pekin English translation pending
Bonjour,
j'ai une escale de 18h45 à l'aeroport de Pekin. Je pense pouvoir utiliser ce temps pour une escapade au centre de Pekin. Faut-il un visa? Et que pourrais je faire en tenant compte que j'arrive avec un avion de Dusseldorf et que j 'aurai déjà environ 10 heures de vol. Fatigue? Je n'ai jamais pris de long courrier et je me demande quel sera mon état en arrivant à Pékin. Idem pou mon épouse.
Qu'en pensez vous?
Saitta
Paris - Moscou en train English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'intention de nous rendre en Russie ce printemps et souhaiterions savoir si il existe une liaison ferroviaire en partant de Paris. Nous avons essayé d'explorer sur Internet mais rien de précis et nous ne savons pas comment nous orienter. Merci de nous donner le maximum de renseignements possibles.🙂 Martine et Haïk😊
Retour d'un pays exceptionnel! (Éthiopie) English translation pending
Retour d'un pays exceptionnel!
Je tiens vraiment à vous faire partager et vous apporter quelques tuyaux sur le dernier pays que j'ai visiter. Tout d'abord, les appréhension d'avant départ:après avoir visité en backpacker duo le Pérou, la Bolivie, plusieurs pays Européen, le Maroc, l'Inde, le Népal, puis en solo, la Thaïlande, le Laos, le Maroc, la Roumanie, j'ai pris la décision de visiter l'Ethiopie. Cela faisait longtemps que je voulais faire un pays en Afrique subsaharienne avec quand même quelques appréhensions, mais une attirance déterminé pour ce pays. Je n'ai vraiment pas été déçu!
Pour tous mes autres voyages, j'avais l'habitude de dire à mes proches où j'allais. Cette fois-ci, j'ai préféré ne rien dire jusqu'avant mon départ, tant les aprioris sur l'Ethiopie peuvent effrayer. Il n'en est rien, c'est le pays le plus accueillant, détendu, et sécurisé que j'ai visité!
Biensur, et hors mis un ou deux petits aléas de parcours, je vais vous retranscrire ce voyage qui relate mon expérience, avec mes moyens, et mes choix.
Tout d'abord, j'ai choisi de partir avec Ethiopian Airlines International car si vous arrivez avec eux dans leur pays, les vols intérieurs sont moitié moins cher ( ce fut mon choix car les trajets en bus peuvent être très long). En gros, il ne vous coutera qu'entre 40 et 60 euros le trajet entre l'une des "grandes villes" de ce pays immense, à taille humaine ;)
Je suis donc resté 26 jours en Ethiopie et voici ce que j'y ai vécu:
Arrivée le 14 septembre à Addis, petit rendez-vous avec l'agence Ethno Travels and Tours, qui est l'agence mal aimé des autres agence en Ethiopie. La cause, ils sont les moins cher, surtout pour le Danakil et le volcan Erta Ale. On dira que le service est en rapport avec le prix: ils ne sont pas guide à proprement dit, ils ne font que vous accompagner, en sécurité relative ( ce qui est tout de même primordiale pour ces contrées). Je vais développer.
Après mon rendez-vous chez eux, j'ai repris l'avion dans l'après-midi pour Mek'Ele. Arrivé à Mek'Ele, ils viennent vous chercher à l'aéroport, puis vous propose leur hotel qui se trouve au dessus de leur agence local ( Atse Yohannes Hotel) . L'hotel est correct et le prix est un peu élevé alors que pour un même hotel correct à 25 mètres en remontant la rue à gauche est 2 fois moins cher. Ne pas compter avoir de l'eau chaude sauf si vous prenez la suite, qui restera tout de même moins chère qu'une chambre dans le premier hotel. Il reste cela dit que le personnel de ces deux hotels sont charmant.
Je suis donc parti le lendemain avec une armada de 4x4, direction la depression du Danakil. Dans les 4x4, nous sommes 4 visiteurs plus le chauffeurs, nos sacs, et l'eau en bouteille nécessaire pour SURVIVRE pendant le road-trek-trip. Donc beaucoup d'eau, à température ambiante: 50 degrés. Ce fut chaud dans tous les sens du terme! Pour la sécurité donc, les chauffeurs sont pratiquement tous sous khat, donc légèrement dans les vap' ( beaucoup de personnes prennent du khat en Ethiopie, donc, c'est pas si grave). Le problème, c'est qu'ils aiment se la jouer Mad Max dans le désert, donc, là, la sécurité, t'oublie!
Nous avons donc fait 3 heures de route nickel, et la fameuse "pire route du monde" qui mérite bien son nom: 3h30 sur de la lave refroidie sous 50 degrés avec clim' battant ses record: 41. Nous sommes donc arrivé vers 18h00 au camp de base avant le trek, quelque peu exténué. De là, repos d'une heure ultra nécessaire. Puis départ vers 19h pour 9 km de trek, la nuit, 35 degrés, ascension vers l'Erta Ale qui si on y prête attention, laisse apparaitre ses lueurs motivantes! Arrivée à 10h45 au sommet pour redescendre dans la caldera et découvrir ce volcan unique au monde, qui se mérite! Le spectacle est au rendez-vous. Tous les livres, les photos, ou les vidéos du monde n'arriveront jamais à rivaliser avec cette sensation. Nous avons ensuite passé la nuit à la belle étoile sur la crête ( après un bon plat de patte sauce tomate ). Petite nuit: 00h30-4h00. Reveil pour un le lever de soleil et découverte de jour de la caldéra qui pour ceux qui s'intéressent un peu au volcanisme ( pas les guide d'ethno Travels and Tours apparemment) et d'une beauté saisissante! Nous sommes ensuite redescendu vers le camps de base. J'ai préféré n'en faire qu'a ma tête et pris les devant, pressant le pas, afin de ne pas finir ce trek sans petit dej, sous un soleil de plomb et 50 degrés. Et franchement, j'ai bien fait, parce que ce fut rude!!! Les avertissements du gouvernement Français déconseille cet endroit. Nous avons été encadré par l'armée et des personnes avec des Kalash', donc, de ce point de vue, on se sent en sécurité. En revanche, si vous vous faites mal durant le trek, faudra attendre d'être à Mek'Ele pour vous faire soigner, c'est à dire 8 heures plus tard. Bref, ne vous faites pas de bobos là bas, c'est pas le gouvernement qui vous le conseille, c'est moi.
Ayant pris juste l'Erta Ale tour sur 2 jours, j'étais très heureux de rentrer prendre une douche sur Mek'Ele et laisser la plupart des autres acolytes qui eux continuaient vers Dalol. L'Erta Ale est suffisant tellement on s'en prend plein les mirettes.
De là, j'ai pris, toujours avec la même agence le Tigray Church tour sur 2 jours. Je n'avais pas prévu forcement cela, mais ce fut grandiose, surement les plus beaux paysages du pays.
Si vous m'avez bien suivi jusque là, vous aurez compris que je rejoins très franchement les critiques sur le très léger professionnalisme d'Ethno Travels and Tours et leur qualité à vous faire découvrir leur beau pays. Je vais donc vous indiquer une personne qui pourra vous faire découvrir cette région, le Tigray, entre Mék'Ele et Axum, plus précisément à Gheralta. Un jeune homme très sympathique qui se prénomme Gebrea, dont voici le contact:Téléphone: +251 9 14 53 98 45. Il vous proposera un prix très raisonnable. J'ai donc pris mon courage à 2 mains pour visiter les églises perchées sur des éperons rocheux, qui caractérisent ce paysage. Je ne passerai pas par 4 chemins, j'ai le vertige, donc, je ne suis pas allé plus loin que la première église de maryam korkor. Je ne suis pas féru d'histoire, mais j'espère que l'Ethiopie trouvera l'argent pour préserver ce patrimoine du temps et des touristes mal intentionnés. Le paysage vu d'en haut est grandiose!
Pour ce qui est de cette région, je n'y suis pas assez resté malheureusement. On dit que l'Ethiopie compte les plus belles femmes d'Afrique. Je crois pour avoir fais une bonne partie du pays que le Tigray est sens nul doute l'endroit où elles naissent! La culture du paraitre, malgrè la pauvreté économique ( mais pas gastronomique ) de l'endroit, est d'une grande richesse. Les femmes, portent de beaux vêtements traditionnels, mais aussi prennent soins de leur coiffures, qui diffères de l'une à l'autre. Je trouve que cela est la marque d'une tradition bien gardée et respectée, et j'espère que vous remarquerez cela tant j'ai aimé regarder ces femmes.
Mon chemin se poursuit vers Axum en passant à Yeah, cité de la Reine de Saba, havre de paix et de tranquillité.
Arrivée à Aksum, ville historique avec ses vestiges. Je déconseille vivement l'Africa Hotel!!! Du coup, en repartant, j'ai croisé un jeune qui fait la promotion d'un autre hotel qui me semble bien: le www.branahotel.com.. A vous de voir! Au moins, la seule nuit que vous passerez là bas sera bien loin de la salpêtre de l'Africa Hotel! Pour vous déplacer dans cette ville, n'hésitez pas à demander l'un des seuls Tuk tuk conduit par une jeune femme. Elle est très attentionnée et vraiment femme courage!
Ensuite, Vol toujours de grande qualité avec Ethiopian Airline, et une fois n'est pas coutume, l'accueil à bord se fait avec la musique de Mulatu Astatke l'incontournable! www.youtube.com/watch?v=oh_nK-QwTo0
Survol du pays et arrivée à Lalibela. J'en avais tant envie! L'Altitude rend en général les gens calme et accueillant. Et c'est le cas de Lalibela ( avec quelques propositions intempestives de faux guides, mais cela reste tout de même respectueux). J'ai choisi cette destination pour pouvoir visiter les églises ( que je n'ai pas visité car trop cher à mon gout : 50 $ l'entrée sans le guide!). Je suis aussi passé par Lalibela aussi parce que dans le même massif montagneux, j'avais le choix entre faire les hauts sommets du Simiens sans rencontrer trop de monde à part des touristes ( en grande majorité Israelite d'ailleurs dans le pays), où préférer le trekking d'Abuna Yosef à la rencontre des différents villages.
Donc, première nuit à Seven Olives Hotel, qui j'en suis sure, a l'une des meilleurs table de la ville. Puis rencontre avec le manager de l'agence www.lalibela-eco-trekking.com Mollah Kassaw. Une grande surprise que cette rencontre qui m'a préparé une équipe de choc: Abege Mengesha, mon guide, Yihenew, mon cuisinier, et Abeï, mon pisteur. Je sais qu'avec eux aujourd'hui, j'irai au bout du monde!
Molla est donc passé me chercher à l'hotel, lorsque je lui ai demandé si il n'y avait pas un logement un peu moins cher sur Lalibela, il m'a tout simplement dit qu'il était sur Airbnb : www.airbnb.fr/...F2015&s=TObw_Ee5
Je recommande vivement sa chambre qui permet une immersion dans la vrai vie de Lalibela et pas cher du tout!
Molla m'a donc remis entre les mains et les jambes des mes trois accompagnateurs devenus aujourd'hui avec Molla, des amis tant l'expérience humaine fut forte et le trekking d'une grande richesse entre les rencontres et les paysages!
Ce trekking autour de Lalibela fut mon plus beau moment en Ethiopie.
Je crois que l'expérience ne trouve son sens qu'en la vivant, c'est pour cela que je ne vous en dirais pas plus et vous laisserai apprécier par vous même si vous y allez, la qualité et le professionnalisme de cette agence locale et respectueuse de sa localité.
Après 6 jours de trekking dans des paysages à couper le souffle, des scenes de vie biblique, un sommet pour moi inaccessible à cause d'un mal des montagnes, l'observation des baboins majestueux, je suis revenu entier, fatigué, mais heureux de ce trek. J'avais calculé le coup pour revenir pour la fête de Meskel, sorte de fête de la Saint Jean avec un grand feu de joie, des chants envoutants, des costumes de fêtes. Un très grand moment là encore, unique, préférable à celui réalisé à Addis Abeba. Ici, pas de stress, que du bonheur!
Enfin, je recommande aussi un lieu atypique dans ce genre de voyage, un bar bien blindé de monde, où l'on boit bière et Tej' ( alcool de miel, délicieux) et où l'on dance sur de la musique traditionnelle jusqu'au bout de leur nuit: le Torpedo tejbet. Croyez-moi, là encore, instant inoubliable de votre visite à Lalibela!!!
Me voila reparti vers le sud avec la même compagnie aérienne, toujours au top! Direction Arba Minch et la vallée de l'Omo.
Le sud, et ses tribus sont assez chères pour un backpacker en solo. On m'avait mal recommandé un guide locale qui devait me donner un prix raisonnable, mais les guides locaux à Arba Minch prennent tous le même prix: 140$ journée pour le 4x4 et la gazoline, 220$ journée tout compris ( entrée tribu, photos, bouffe, couchage )sauf extra (khat, beer, gin local et reste pour ce qui comprennent ;)
Là aussi, et malgré mon guide un peu survolté et son très vieux khat khat, ce fut une très belle expérience avec un souvenir inoubliable d'une nuit passée avec une tribu à Omorate, de l'autre côté du fleuve Omo (où je me suis d'ailleurs baigné) et cette soirée avec tout ces gamins qui m'ont fait une dance en chantant et qui m'ont demandé de leur passer de la musique. Et façon Fitzcaraldo, je leur ai mis "Nessum Dorma" de Pavarotti. Très grand moment. Ecouter du classique dans ces endroits prend une toute autre envergure!
Enfin, retour sur Addis Abeba. Là, Molla Kassaw de Lalibela a contacté un jeune guide, et là encore, une super rencontre, de grande qualité: Alene Zewdu Birhanu. Un jeune extrêmement sympathique qui m'a fait visiter la capitale.
Voilà, il faut une conclusion à ce post:
L'Ethiopie est surement à ce jour ma plus belle destination pour les rencontres que j'ai pu y faire. L'Ethiopie est le pays le plus sure que j'ai visité. J'y ai très bien mangé, chaque jour traditionnel, jamais tombé malade. Un peuple, simple, fier de n'avoir jamais été colonisé, fier de leur richesse culturelle... Et moi, je suis fier de les avoir rencontré, très fier même. Je retournerai là bas pour faire les endroits que je n'ai pas eu le temps de visiter, mais aussi pour y retrouver ces personnes qui m'ont reçu, et qui sont devenues aujourd'hui des amis.
Pour les photo: -1 Volcan erta Ale à l'aube -2 Plaine et pics du Tigray -3 Hauts plateaux lors du trek à Lalibela -4 Babouin-star "photogénique" lors du trek -5 Cérémonie de Meskel à Lalibela ( 28/09/2015 ) -6 Photo de classe avec mes Karo, vallée de l'Omo -7 Photo de famille chez les Dasenech, Omorate, vers la frontière Sud Soudanaise et Kenyane -8 Chez les Mursi, paye ta photo! -9 retour de l'ono, vers Arba Mitch
Je tiens vraiment à vous faire partager et vous apporter quelques tuyaux sur le dernier pays que j'ai visiter. Tout d'abord, les appréhension d'avant départ:après avoir visité en backpacker duo le Pérou, la Bolivie, plusieurs pays Européen, le Maroc, l'Inde, le Népal, puis en solo, la Thaïlande, le Laos, le Maroc, la Roumanie, j'ai pris la décision de visiter l'Ethiopie. Cela faisait longtemps que je voulais faire un pays en Afrique subsaharienne avec quand même quelques appréhensions, mais une attirance déterminé pour ce pays. Je n'ai vraiment pas été déçu!
Pour tous mes autres voyages, j'avais l'habitude de dire à mes proches où j'allais. Cette fois-ci, j'ai préféré ne rien dire jusqu'avant mon départ, tant les aprioris sur l'Ethiopie peuvent effrayer. Il n'en est rien, c'est le pays le plus accueillant, détendu, et sécurisé que j'ai visité!
Biensur, et hors mis un ou deux petits aléas de parcours, je vais vous retranscrire ce voyage qui relate mon expérience, avec mes moyens, et mes choix.
Tout d'abord, j'ai choisi de partir avec Ethiopian Airlines International car si vous arrivez avec eux dans leur pays, les vols intérieurs sont moitié moins cher ( ce fut mon choix car les trajets en bus peuvent être très long). En gros, il ne vous coutera qu'entre 40 et 60 euros le trajet entre l'une des "grandes villes" de ce pays immense, à taille humaine ;)
Je suis donc resté 26 jours en Ethiopie et voici ce que j'y ai vécu:
Arrivée le 14 septembre à Addis, petit rendez-vous avec l'agence Ethno Travels and Tours, qui est l'agence mal aimé des autres agence en Ethiopie. La cause, ils sont les moins cher, surtout pour le Danakil et le volcan Erta Ale. On dira que le service est en rapport avec le prix: ils ne sont pas guide à proprement dit, ils ne font que vous accompagner, en sécurité relative ( ce qui est tout de même primordiale pour ces contrées). Je vais développer.
Après mon rendez-vous chez eux, j'ai repris l'avion dans l'après-midi pour Mek'Ele. Arrivé à Mek'Ele, ils viennent vous chercher à l'aéroport, puis vous propose leur hotel qui se trouve au dessus de leur agence local ( Atse Yohannes Hotel) . L'hotel est correct et le prix est un peu élevé alors que pour un même hotel correct à 25 mètres en remontant la rue à gauche est 2 fois moins cher. Ne pas compter avoir de l'eau chaude sauf si vous prenez la suite, qui restera tout de même moins chère qu'une chambre dans le premier hotel. Il reste cela dit que le personnel de ces deux hotels sont charmant.
Je suis donc parti le lendemain avec une armada de 4x4, direction la depression du Danakil. Dans les 4x4, nous sommes 4 visiteurs plus le chauffeurs, nos sacs, et l'eau en bouteille nécessaire pour SURVIVRE pendant le road-trek-trip. Donc beaucoup d'eau, à température ambiante: 50 degrés. Ce fut chaud dans tous les sens du terme! Pour la sécurité donc, les chauffeurs sont pratiquement tous sous khat, donc légèrement dans les vap' ( beaucoup de personnes prennent du khat en Ethiopie, donc, c'est pas si grave). Le problème, c'est qu'ils aiment se la jouer Mad Max dans le désert, donc, là, la sécurité, t'oublie!
Nous avons donc fait 3 heures de route nickel, et la fameuse "pire route du monde" qui mérite bien son nom: 3h30 sur de la lave refroidie sous 50 degrés avec clim' battant ses record: 41. Nous sommes donc arrivé vers 18h00 au camp de base avant le trek, quelque peu exténué. De là, repos d'une heure ultra nécessaire. Puis départ vers 19h pour 9 km de trek, la nuit, 35 degrés, ascension vers l'Erta Ale qui si on y prête attention, laisse apparaitre ses lueurs motivantes! Arrivée à 10h45 au sommet pour redescendre dans la caldera et découvrir ce volcan unique au monde, qui se mérite! Le spectacle est au rendez-vous. Tous les livres, les photos, ou les vidéos du monde n'arriveront jamais à rivaliser avec cette sensation. Nous avons ensuite passé la nuit à la belle étoile sur la crête ( après un bon plat de patte sauce tomate ). Petite nuit: 00h30-4h00. Reveil pour un le lever de soleil et découverte de jour de la caldéra qui pour ceux qui s'intéressent un peu au volcanisme ( pas les guide d'ethno Travels and Tours apparemment) et d'une beauté saisissante! Nous sommes ensuite redescendu vers le camps de base. J'ai préféré n'en faire qu'a ma tête et pris les devant, pressant le pas, afin de ne pas finir ce trek sans petit dej, sous un soleil de plomb et 50 degrés. Et franchement, j'ai bien fait, parce que ce fut rude!!! Les avertissements du gouvernement Français déconseille cet endroit. Nous avons été encadré par l'armée et des personnes avec des Kalash', donc, de ce point de vue, on se sent en sécurité. En revanche, si vous vous faites mal durant le trek, faudra attendre d'être à Mek'Ele pour vous faire soigner, c'est à dire 8 heures plus tard. Bref, ne vous faites pas de bobos là bas, c'est pas le gouvernement qui vous le conseille, c'est moi.
Ayant pris juste l'Erta Ale tour sur 2 jours, j'étais très heureux de rentrer prendre une douche sur Mek'Ele et laisser la plupart des autres acolytes qui eux continuaient vers Dalol. L'Erta Ale est suffisant tellement on s'en prend plein les mirettes.
De là, j'ai pris, toujours avec la même agence le Tigray Church tour sur 2 jours. Je n'avais pas prévu forcement cela, mais ce fut grandiose, surement les plus beaux paysages du pays.
Si vous m'avez bien suivi jusque là, vous aurez compris que je rejoins très franchement les critiques sur le très léger professionnalisme d'Ethno Travels and Tours et leur qualité à vous faire découvrir leur beau pays. Je vais donc vous indiquer une personne qui pourra vous faire découvrir cette région, le Tigray, entre Mék'Ele et Axum, plus précisément à Gheralta. Un jeune homme très sympathique qui se prénomme Gebrea, dont voici le contact:Téléphone: +251 9 14 53 98 45. Il vous proposera un prix très raisonnable. J'ai donc pris mon courage à 2 mains pour visiter les églises perchées sur des éperons rocheux, qui caractérisent ce paysage. Je ne passerai pas par 4 chemins, j'ai le vertige, donc, je ne suis pas allé plus loin que la première église de maryam korkor. Je ne suis pas féru d'histoire, mais j'espère que l'Ethiopie trouvera l'argent pour préserver ce patrimoine du temps et des touristes mal intentionnés. Le paysage vu d'en haut est grandiose!
Pour ce qui est de cette région, je n'y suis pas assez resté malheureusement. On dit que l'Ethiopie compte les plus belles femmes d'Afrique. Je crois pour avoir fais une bonne partie du pays que le Tigray est sens nul doute l'endroit où elles naissent! La culture du paraitre, malgrè la pauvreté économique ( mais pas gastronomique ) de l'endroit, est d'une grande richesse. Les femmes, portent de beaux vêtements traditionnels, mais aussi prennent soins de leur coiffures, qui diffères de l'une à l'autre. Je trouve que cela est la marque d'une tradition bien gardée et respectée, et j'espère que vous remarquerez cela tant j'ai aimé regarder ces femmes.
Mon chemin se poursuit vers Axum en passant à Yeah, cité de la Reine de Saba, havre de paix et de tranquillité.
Arrivée à Aksum, ville historique avec ses vestiges. Je déconseille vivement l'Africa Hotel!!! Du coup, en repartant, j'ai croisé un jeune qui fait la promotion d'un autre hotel qui me semble bien: le www.branahotel.com.. A vous de voir! Au moins, la seule nuit que vous passerez là bas sera bien loin de la salpêtre de l'Africa Hotel! Pour vous déplacer dans cette ville, n'hésitez pas à demander l'un des seuls Tuk tuk conduit par une jeune femme. Elle est très attentionnée et vraiment femme courage!
Ensuite, Vol toujours de grande qualité avec Ethiopian Airline, et une fois n'est pas coutume, l'accueil à bord se fait avec la musique de Mulatu Astatke l'incontournable! www.youtube.com/watch?v=oh_nK-QwTo0
Survol du pays et arrivée à Lalibela. J'en avais tant envie! L'Altitude rend en général les gens calme et accueillant. Et c'est le cas de Lalibela ( avec quelques propositions intempestives de faux guides, mais cela reste tout de même respectueux). J'ai choisi cette destination pour pouvoir visiter les églises ( que je n'ai pas visité car trop cher à mon gout : 50 $ l'entrée sans le guide!). Je suis aussi passé par Lalibela aussi parce que dans le même massif montagneux, j'avais le choix entre faire les hauts sommets du Simiens sans rencontrer trop de monde à part des touristes ( en grande majorité Israelite d'ailleurs dans le pays), où préférer le trekking d'Abuna Yosef à la rencontre des différents villages.
Donc, première nuit à Seven Olives Hotel, qui j'en suis sure, a l'une des meilleurs table de la ville. Puis rencontre avec le manager de l'agence www.lalibela-eco-trekking.com Mollah Kassaw. Une grande surprise que cette rencontre qui m'a préparé une équipe de choc: Abege Mengesha, mon guide, Yihenew, mon cuisinier, et Abeï, mon pisteur. Je sais qu'avec eux aujourd'hui, j'irai au bout du monde!
Molla est donc passé me chercher à l'hotel, lorsque je lui ai demandé si il n'y avait pas un logement un peu moins cher sur Lalibela, il m'a tout simplement dit qu'il était sur Airbnb : www.airbnb.fr/...F2015&s=TObw_Ee5
Je recommande vivement sa chambre qui permet une immersion dans la vrai vie de Lalibela et pas cher du tout!
Molla m'a donc remis entre les mains et les jambes des mes trois accompagnateurs devenus aujourd'hui avec Molla, des amis tant l'expérience humaine fut forte et le trekking d'une grande richesse entre les rencontres et les paysages!
Ce trekking autour de Lalibela fut mon plus beau moment en Ethiopie.
Je crois que l'expérience ne trouve son sens qu'en la vivant, c'est pour cela que je ne vous en dirais pas plus et vous laisserai apprécier par vous même si vous y allez, la qualité et le professionnalisme de cette agence locale et respectueuse de sa localité.
Après 6 jours de trekking dans des paysages à couper le souffle, des scenes de vie biblique, un sommet pour moi inaccessible à cause d'un mal des montagnes, l'observation des baboins majestueux, je suis revenu entier, fatigué, mais heureux de ce trek. J'avais calculé le coup pour revenir pour la fête de Meskel, sorte de fête de la Saint Jean avec un grand feu de joie, des chants envoutants, des costumes de fêtes. Un très grand moment là encore, unique, préférable à celui réalisé à Addis Abeba. Ici, pas de stress, que du bonheur!
Enfin, je recommande aussi un lieu atypique dans ce genre de voyage, un bar bien blindé de monde, où l'on boit bière et Tej' ( alcool de miel, délicieux) et où l'on dance sur de la musique traditionnelle jusqu'au bout de leur nuit: le Torpedo tejbet. Croyez-moi, là encore, instant inoubliable de votre visite à Lalibela!!!
Me voila reparti vers le sud avec la même compagnie aérienne, toujours au top! Direction Arba Minch et la vallée de l'Omo.
Le sud, et ses tribus sont assez chères pour un backpacker en solo. On m'avait mal recommandé un guide locale qui devait me donner un prix raisonnable, mais les guides locaux à Arba Minch prennent tous le même prix: 140$ journée pour le 4x4 et la gazoline, 220$ journée tout compris ( entrée tribu, photos, bouffe, couchage )sauf extra (khat, beer, gin local et reste pour ce qui comprennent ;)
Là aussi, et malgré mon guide un peu survolté et son très vieux khat khat, ce fut une très belle expérience avec un souvenir inoubliable d'une nuit passée avec une tribu à Omorate, de l'autre côté du fleuve Omo (où je me suis d'ailleurs baigné) et cette soirée avec tout ces gamins qui m'ont fait une dance en chantant et qui m'ont demandé de leur passer de la musique. Et façon Fitzcaraldo, je leur ai mis "Nessum Dorma" de Pavarotti. Très grand moment. Ecouter du classique dans ces endroits prend une toute autre envergure!
Enfin, retour sur Addis Abeba. Là, Molla Kassaw de Lalibela a contacté un jeune guide, et là encore, une super rencontre, de grande qualité: Alene Zewdu Birhanu. Un jeune extrêmement sympathique qui m'a fait visiter la capitale.
Voilà, il faut une conclusion à ce post:
L'Ethiopie est surement à ce jour ma plus belle destination pour les rencontres que j'ai pu y faire. L'Ethiopie est le pays le plus sure que j'ai visité. J'y ai très bien mangé, chaque jour traditionnel, jamais tombé malade. Un peuple, simple, fier de n'avoir jamais été colonisé, fier de leur richesse culturelle... Et moi, je suis fier de les avoir rencontré, très fier même. Je retournerai là bas pour faire les endroits que je n'ai pas eu le temps de visiter, mais aussi pour y retrouver ces personnes qui m'ont reçu, et qui sont devenues aujourd'hui des amis.
Pour les photo: -1 Volcan erta Ale à l'aube -2 Plaine et pics du Tigray -3 Hauts plateaux lors du trek à Lalibela -4 Babouin-star "photogénique" lors du trek -5 Cérémonie de Meskel à Lalibela ( 28/09/2015 ) -6 Photo de classe avec mes Karo, vallée de l'Omo -7 Photo de famille chez les Dasenech, Omorate, vers la frontière Sud Soudanaise et Kenyane -8 Chez les Mursi, paye ta photo! -9 retour de l'ono, vers Arba Mitch