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Se loger, travailler et apprendre à l'anglais l'étranger English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis un jeune homme de 21 ans en mal de découverte et d'apprentissage. Je souhaiterai partir a l'étranger dans un pays anglo-saxon pour apprendre l'anglais et m'ouvrir sur le monde😉 Seulement je ne sais pas comment faire pour avoir des contacte sur place pour le logement, le travail et autre est-ce qu'il existe des association , des organisme susceptible de m'aider dans mes démarche?? merci d'avance pour vos réponse😉
Je suis un jeune homme de 21 ans en mal de découverte et d'apprentissage. Je souhaiterai partir a l'étranger dans un pays anglo-saxon pour apprendre l'anglais et m'ouvrir sur le monde😉 Seulement je ne sais pas comment faire pour avoir des contacte sur place pour le logement, le travail et autre est-ce qu'il existe des association , des organisme susceptible de m'aider dans mes démarche?? merci d'avance pour vos réponse😉
Étape entre Key West et Tampa avec enfants? English translation pending
bonjour,
voila je seche sur une étape, on est deux nuits au key west travelodge jusuq'au 24avril au matin et on doit etre le 26 au soir a tampa, ou me conseillez vous de m'arreter la nuit du 25 sachant qu'on a la route a faire et qu'on voudrait faire une deuxième journée aux everglades??
idem apres 5 jours sur orlando kissimee jusqu'au 2 mai au matin, on doit etre a miami pour 15h a l'aeroport, reste deux nuits sur la cote est, on hesite sur kennedy space center, cocoa beach et fort lauderdale, on voudrait faire un centre commercial avant de repartir? j'attends vos avis 2 adultes et trois enfants
idem apres 5 jours sur orlando kissimee jusqu'au 2 mai au matin, on doit etre a miami pour 15h a l'aeroport, reste deux nuits sur la cote est, on hesite sur kennedy space center, cocoa beach et fort lauderdale, on voudrait faire un centre commercial avant de repartir? j'attends vos avis 2 adultes et trois enfants
Voyage au Yunnan et au Guangxi English translation pending
Bonjour à Tous,
J'ai prévu fin mars un voyage qui démarre à Kunming pour se terminer à Guilin vers mi-avril.🙂
J'ai énormément de questions sur beaucoup de sujets : - Je souhaite à mon arrivée à 14 h 00 me rendre directement à Shilin. Est-ce facile et connaissez-vous un hôtel bon marché? - Où pourrai-je trouver des sites beaux et pas trop fréquentés par les touristes sans faire des heures de route? - Que pensez-vous de Shangri La? - Comment rejoindre Guilin depuis le Yunnan (est-ce possible sans revenir à Kunming)? - Que pensez-vous de la période choisie pour "trekker" et pour photographier?
Voila, je stoppe là mais j'ai bien d'autres questions. 🤪
Les guides sont moins précis que vous, rien ne remplace l'expérience...
Merci d'avance
J'ai prévu fin mars un voyage qui démarre à Kunming pour se terminer à Guilin vers mi-avril.🙂
J'ai énormément de questions sur beaucoup de sujets : - Je souhaite à mon arrivée à 14 h 00 me rendre directement à Shilin. Est-ce facile et connaissez-vous un hôtel bon marché? - Où pourrai-je trouver des sites beaux et pas trop fréquentés par les touristes sans faire des heures de route? - Que pensez-vous de Shangri La? - Comment rejoindre Guilin depuis le Yunnan (est-ce possible sans revenir à Kunming)? - Que pensez-vous de la période choisie pour "trekker" et pour photographier?
Voila, je stoppe là mais j'ai bien d'autres questions. 🤪
Les guides sont moins précis que vous, rien ne remplace l'expérience...
Merci d'avance
Corridor de Wakhan et vallée de l'Aksu à vélo (Tadjikistan) English translation pending
Salut à tous,
Durant notre périple vers Singapour nous allons passer au Tadjikistan, en espérant que d'ici l'été prochain ils se soient un peu détendus...
En gros, les deux itinéraires classiques pour rejoindre l'Irkeshtam pass sont soit :La Pamir Highway dans son intégralité Le corridor de Wakhan jusqu'à Khargush puis retrouver la M41 par le Khargush passOr, sur ma belle carte du Tadjikistan, je trouve une route qui continue après Khargush pour passer un col, le Yangidavan pass puis rejoindre un réseau de route, piste. J'ai trouvé très peu d'informations sur cette région et notamment sur l'état des pistes. Je sais juste que la route qui relie Tokhtamysh à Murghab est à priori asphaltée.
J'aimerai bien avoir un peu plus d'infos sur le coin pour voir si une exploration de cette région est jouable ou si on devra comme tout le monde mettre le clignotant une fois à Khargush.
Merci d'avance !
Durant notre périple vers Singapour nous allons passer au Tadjikistan, en espérant que d'ici l'été prochain ils se soient un peu détendus...
En gros, les deux itinéraires classiques pour rejoindre l'Irkeshtam pass sont soit :La Pamir Highway dans son intégralité Le corridor de Wakhan jusqu'à Khargush puis retrouver la M41 par le Khargush passOr, sur ma belle carte du Tadjikistan, je trouve une route qui continue après Khargush pour passer un col, le Yangidavan pass puis rejoindre un réseau de route, piste. J'ai trouvé très peu d'informations sur cette région et notamment sur l'état des pistes. Je sais juste que la route qui relie Tokhtamysh à Murghab est à priori asphaltée.
J'aimerai bien avoir un peu plus d'infos sur le coin pour voir si une exploration de cette région est jouable ou si on devra comme tout le monde mettre le clignotant une fois à Khargush.
Merci d'avance !
Rencontre avec les populations de pygmées au Cameroun English translation pending
Je désire me rendre et vivre quelques semaines parmi la population des pygmées du Cameroun afin de réaliser un documentaire de terrain.
Pourriez-vous m'indiquer un village où je pourrais organiser mon séjour. Comment trouver un guide
compétent et honnête.
Gilbert1
Gilbert1
Cherche du travail en France English translation pending
je suis un jeunne homme j'ai 20 j'habbite a tunis je cherche une travailla a l'etrange ili y'a quelquan qui m'aide svp
Trois refus de visa français et suisse pour une Thaïlandaise English translation pending
Bonjour à tous,
je suis un citoyen français vivant et travaillant en suisse.
Je voulais faire venir mon amie pour quelques jours de vacances cet été et nous avons entrepris les démarches d'obtention d'un visa.
Les deux premières demandes à l'ambassade de Suisse ont été déboutées (aucune raison particulière évoquée) , et la dernière, faite à l'ambassade de France aussi (insuffisance de moyen de subsistance de sa part, alors que je prend en charge l'ensemble des dépenses).
Plusieurs personnes nous conseillent de ne pas retenter cette démarche en arguant le fait que cela peut être préjudiciable à mon amie (trop de refus sur le passeport)
Puis-je avoir votre avis sur cette question ?
D'avance un grand merci
Enceinte chez l'habitant et en transport en commun à Cuba? English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons prévu depuis longtemps un voyage à cuba qui nous enchante, mais voila je suis enceinte de 8 semaines et les médecins que j'ai vu ne sont pas rassurants... la nourriture chez l'habitant, la dengue, les ouragans, les transports... j'ai bien pris note des précautions mais existe-t-il un risque pour cette 1ère grossesse ? j'avoue je suis vraiment flippée alors qu'il s'agit d'un magnifique voyage... Nous comptons loger chez l'habitant (du lonely) et prendre train et bus pendant 3 semaines en aout, avez vous une expérience? des conseils à me donner?
Merci d'avance et Bonnes vacances à tous
nous avons prévu depuis longtemps un voyage à cuba qui nous enchante, mais voila je suis enceinte de 8 semaines et les médecins que j'ai vu ne sont pas rassurants... la nourriture chez l'habitant, la dengue, les ouragans, les transports... j'ai bien pris note des précautions mais existe-t-il un risque pour cette 1ère grossesse ? j'avoue je suis vraiment flippée alors qu'il s'agit d'un magnifique voyage... Nous comptons loger chez l'habitant (du lonely) et prendre train et bus pendant 3 semaines en aout, avez vous une expérience? des conseils à me donner?
Merci d'avance et Bonnes vacances à tous
Kyoto: temple Kiyomizu-dera de nuit? English translation pending
salut
j'ai vu que kyomizu-dera sera ouvert la nuit durant la période ou je serai à kyoto (vers le 16 aout)
ca vaut le coupt d'yaller la nuit?
je crois qu'on monte sur une colline, alors, en pleine nuit on risque de rien voir en chemin non?
Uzbekistan Airways et enfants (vol Londres-Tachkent) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des renseignements sur Uzairways en vol international (Londres /Tachkent) avec de jeunes enfants.
La compagnie propose-t-elle de quoi se distraire : films, petits jouets, musique... ?
Propose-t-elle des repas enfants ?
Comment gèrent-ils une petite poussette canne ?
Nous arrivons en août à 8h00 du matin. Aurons-nous eu un petit déjeuner (sinon je crains qu'avec l'attente à la douane, ce soit difficile pour les petits)
Merci
Croisière sur le MSC Divina: pourboires et villes d'excursions? English translation pending
Bonjour nous faisons une croisière sur le msc divina et je voulais avoir des information sur les pourboire
nous avons pris le forfait tout inclus devra t on payer les 15 pour cent supplementaire
pouvez vous me dire si les ville d'excurssion peuvent elles etre visiter seul
Vol Londres-Marseille: poids et prix des bagages supplémentaires avec British Airways? English translation pending
Bjr, Je souhaiterai savoir combien de kilos sont compris dans un bagage supplementaire chez British Airways en provenance de Londres a destination de Marseille. Car j'ai besoin de + de 23 kg et je pense rajouter un bagage.
J'ai deja pris la compagnie Easy jet , le bagage supplementaire est a 22 £ (sur le site) mais lorsque je suis arrivee a l'aeroport, jai dus payer en plus :( 1 kg = 10 £ , donc les 22 £ paye prealablement sur le site ne sont que pour le bagage supplementaire vide!!! a chaque kilo mis a l'interieur c 10 £ !! Donc tres cher.
Sur le site de British Airways le prix du bagage supplementaire et de 34 £, a l'aeroport il est de 40 £. Est ce que ca marche comme avec Easy jet ?? Dois je payer ensuite a laeroport chaque kilo dans ma seconde valise ?? ou est ce que les 34 £ comprenne un second bagage de 23 kg ??? Je n'ai pas trouve l'information sur le site ...
Alors avant d'appeler l'aeroport, si l'un d'entre vous a la reponse, merci de m'en faire part !!! :)
J'ai deja pris la compagnie Easy jet , le bagage supplementaire est a 22 £ (sur le site) mais lorsque je suis arrivee a l'aeroport, jai dus payer en plus :( 1 kg = 10 £ , donc les 22 £ paye prealablement sur le site ne sont que pour le bagage supplementaire vide!!! a chaque kilo mis a l'interieur c 10 £ !! Donc tres cher.
Sur le site de British Airways le prix du bagage supplementaire et de 34 £, a l'aeroport il est de 40 £. Est ce que ca marche comme avec Easy jet ?? Dois je payer ensuite a laeroport chaque kilo dans ma seconde valise ?? ou est ce que les 34 £ comprenne un second bagage de 23 kg ??? Je n'ai pas trouve l'information sur le site ...
Alors avant d'appeler l'aeroport, si l'un d'entre vous a la reponse, merci de m'en faire part !!! :)
Train entre Samarcande et Fergana? (Ouzbékistan) English translation pending
Bonjour à tous,
Qui pourrait me dire s'il existe un train ou bien des bus directs entre Samarcande et Fergana?
Merci d'avance pour votre aide.
Montréal ou Québec? English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de préparer un futur voyage au QUEBEC avec ma femme et mes deux enfants (4ans et 2ans). J'aurai certainement pleins de questions à vous poser pour bien le préparer dont voici une première :
A votre avis, mieux vaut-il atterrir à MONTREAL et effectuer un trajet-voyage jusque QUEBEC ou alors atterrir à QUEBEC et faire le chemin inverse ? y a t il un intérêt ? économique ? touristique ?
Merci pour vos réponses
Patrice
A votre avis, mieux vaut-il atterrir à MONTREAL et effectuer un trajet-voyage jusque QUEBEC ou alors atterrir à QUEBEC et faire le chemin inverse ? y a t il un intérêt ? économique ? touristique ?
Merci pour vos réponses
Patrice
Où dormir pas cher et sympathique à Miami Beach avec un enfant? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des pistes pour dormir plusieurs nuits pas cher et convivial à Miami Beach avec mon petit garçon de 8 ans?
Un an aux États-Unis et au Canada: achat de billets d'avion et visa? English translation pending
salut à tous zet toutes!! Je pars dans environ un mois (début juin 2012) pour un an à vélo aux U.S.A. et Canada. Retour donc vers début Juin 2013. Je souhaite acheter mon billet avion aller/retour dès maintenant. MAIS: ce que je trouve sur Internet, et une agence de voyage contactée, me laissent penser que ce n'est pas possible d'acheter dès maintenant un retour pour dans un an. Y-a-t-il une solution? Comment faites-vous??
D'autre part, j'ai un visa B1/B2. Si j'ai bien compris, c'est quand j'arriverai à la frontière Canada/ U.S.A. qu'on me dira à combien de mois j'ai droit, mais visiblement rarement plus de 6 Mois. Ce qui ne me sera pas suffisant. Comment faire pour une prolongation? Pas moyen de sortir au Mexique quelques jours et revenir apparemment. Et pourtant le gars qui m'a fait mon visa à l'ambassade des U.S.A. à Paris l'autre jour m'a dit que si.. Qui croire??
Merci d'avance et bonnes routes.
Merci d'avance et bonnes routes.
Visa et douane pour dix semaines à San Diego? English translation pending
Bonjour à tous !
Alors voila je viens vers vous afin d'avoir quelques réponses à mes questions. Je valide mon voyage à San Diego à l'école Converse le 9 mai pour 10 semaines du 25 aout au 4 novembre.
j'ai 16h de cours par semaine. On est bien d'accord que je n'ai pas besoin de visa pour mon séjour du coup ? j'ai juste à me procurer l'Esta 72h avant mon départ et évidement de mon passeport..
A la douane est il possible qu'on me pose des questions ? Sachant que je ne parle pas couramment anglais comment puis je faire ? Que dois je dire surtout, que je suis pas pour des cours (leur montrer le papier de l'école qui atteste les 16h de cours ?) ? je dois leur prouver que j'ai des fonds suffisant ? si oui comment faire si j'ai uniquement du liquide sur moi ? Et dernière chose, je dois prendre avec moi ma promesse d'embauche à mon retour ? (sachant que je repars le 4 nov et que je retravaille le 1er décembre...)
Merci beaucoup par avance.
Nadia
Alors voila je viens vers vous afin d'avoir quelques réponses à mes questions. Je valide mon voyage à San Diego à l'école Converse le 9 mai pour 10 semaines du 25 aout au 4 novembre.
j'ai 16h de cours par semaine. On est bien d'accord que je n'ai pas besoin de visa pour mon séjour du coup ? j'ai juste à me procurer l'Esta 72h avant mon départ et évidement de mon passeport..
A la douane est il possible qu'on me pose des questions ? Sachant que je ne parle pas couramment anglais comment puis je faire ? Que dois je dire surtout, que je suis pas pour des cours (leur montrer le papier de l'école qui atteste les 16h de cours ?) ? je dois leur prouver que j'ai des fonds suffisant ? si oui comment faire si j'ai uniquement du liquide sur moi ? Et dernière chose, je dois prendre avec moi ma promesse d'embauche à mon retour ? (sachant que je repars le 4 nov et que je retravaille le 1er décembre...)
Merci beaucoup par avance.
Nadia
Information: prix des ferries et transports Thaïlande English translation pending
bonjour
vu que je me suis bcp aidée de ce forum pour mon voyage en thailande je me suis dit que je pouvais rendre l'appareil
j'ai donc noté les prix de certains tranports en thailande en février
aéroport de phuket pour aller à phuket town : 100 baht/pers (2,5euros) avec mini bus sinon il y a le bus de ville à 85 baht soit 2,1euros
ferry pour koh phiphi depuis phuket town 300 baht/pers soit 7,6 euros
ferry koh phiphi vers ao nang 300 baht (port à krabi puis navette en bus vers aonang compris dans le prix)
transport taxi privé mini bus de aonang (devant le mc do) pour aéroport de krabi 150 baht soit 3,8euros
scooter 3 jours sur koh phangan 300 baht (7,6euros) et 40 baht le litre d'essence
traverser ferry koh samui à koh phangan et inverse : 200 baht l'aller/pers soit 5 euros
scooter sur koh samui 2 jours 360 baht soit 9,2euros et essence à 40 baht le litre
voilà j'espere aider de futurs voyageurs
aéroport de phuket pour aller à phuket town : 100 baht/pers (2,5euros) avec mini bus sinon il y a le bus de ville à 85 baht soit 2,1euros
ferry pour koh phiphi depuis phuket town 300 baht/pers soit 7,6 euros
ferry koh phiphi vers ao nang 300 baht (port à krabi puis navette en bus vers aonang compris dans le prix)
transport taxi privé mini bus de aonang (devant le mc do) pour aéroport de krabi 150 baht soit 3,8euros
scooter 3 jours sur koh phangan 300 baht (7,6euros) et 40 baht le litre d'essence
traverser ferry koh samui à koh phangan et inverse : 200 baht l'aller/pers soit 5 euros
scooter sur koh samui 2 jours 360 baht soit 9,2euros et essence à 40 baht le litre
voilà j'espere aider de futurs voyageurs
Suivre son conjoint (PACS) à Madagascar! English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi même avons depuis toujours le projet de nous expatrier, idéalement dans un pays chaud.... Voilà, c'est presque fait! Mon conjoint a trouvé un emploi à Tana (CDD de deux ans renouvelable)... Génial!!! Et c'est pour dans deux mois!!! Le seul problème est que je veux le suivre... normal!!!!
Quelles solutions se présentent à moi aujourd'hui pour avoir un visa qui me permette d'être à ses cotés sur toute la durée du contrat???? (Emploi une fois sur place??? Bénévole dans une asso???...)
Je suis un peu perdu... Le visa tourisme est bien pour commencer, mais trop court et précaire!!!!!
Quelqu'un pourrait il m'aider??? Avez vous connu ce type de situation?????
Je vous remercie par avance!
Mon conjoint et moi même avons depuis toujours le projet de nous expatrier, idéalement dans un pays chaud.... Voilà, c'est presque fait! Mon conjoint a trouvé un emploi à Tana (CDD de deux ans renouvelable)... Génial!!! Et c'est pour dans deux mois!!! Le seul problème est que je veux le suivre... normal!!!!
Quelles solutions se présentent à moi aujourd'hui pour avoir un visa qui me permette d'être à ses cotés sur toute la durée du contrat???? (Emploi une fois sur place??? Bénévole dans une asso???...)
Je suis un peu perdu... Le visa tourisme est bien pour commencer, mais trop court et précaire!!!!!
Quelqu'un pourrait il m'aider??? Avez vous connu ce type de situation?????
Je vous remercie par avance!
Charge porte bagage logo titane et autres English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des informations sur les portes bagages.
Quelles charges maximale avait vous atteint?
Parce exemple le logo classic est donné pour 40kg, alors que le titane est donné pour 30kg. pensez vous que le titane peut supporter le même poids ? En même temps c'est rare que l'on atteigne ce poids, mais avec les sacoches, la tente, et la poche à Eau remplis avant le bivouac on peut les atteindre facile.
Car j'hésite entre le logo classic et le titane, mais cette question de 10kg d'écart est-elle fondé??
Bien à vous.
Vincent.
Désolé pour les fautes d'orthographe
Je souhaiterais avoir des informations sur les portes bagages.
Quelles charges maximale avait vous atteint?
Parce exemple le logo classic est donné pour 40kg, alors que le titane est donné pour 30kg. pensez vous que le titane peut supporter le même poids ? En même temps c'est rare que l'on atteigne ce poids, mais avec les sacoches, la tente, et la poche à Eau remplis avant le bivouac on peut les atteindre facile.
Car j'hésite entre le logo classic et le titane, mais cette question de 10kg d'écart est-elle fondé??
Bien à vous.
Vincent.
Désolé pour les fautes d'orthographe
Air France et les prestations moyen-courrier en cabine Premium English translation pending
- > Depuis le 1er mars 2012
Une nouvelle gamme de petits déjeuners thématiques est proposée au départ de Paris, 6 sortes, qui se succèdent tous les jeudis :
- Le Complet (riz au lait à la confiture de myrtilles, bun brioché à l´écorce d´orange, pointe de comté et de mimolette, quartiers de pommes à la cannelle et brochette de fruits)
- Le Parisien (petit pot de confiture, beurre, fromage blanc à la fraise, jus d´orange, pain aux raisins et flûte de campagne)
- Le Gourmand (2 versions) : - 1ère version : cake tomate feta, jus d´orange, craquant aux griottes, verrine d´entremets aux spéculoos, sandwichs club à la dinde - 2ème version : crêpe poire chocolat et confiture de pastèque, baguette mimolette et serrano, financier et friandises
- L´Energique (2 versions) : - 1ère version : pancakes, miel, compote de pommes aux dés de fruits secs caramélisés, oeuf mollet poché, chiffonade de dinde et julienne d´emmental - 2ème version : pot de confiture, beurre, jus d´orange, pain brioché, fromage blanc au fruits rouges cuisinés, pain d´épice, compotée exotique de pruneau, raisin de corinthe et figue.
- > A/c 25 mars 2012 sur les vols de moins de 2h30 : - un repas différent sera proposé pour le déjeuner et pour le dîner, présentés sur un plateau - une collation de mi-journée plus consistante dans une présentation plus agréable remplacera les tapas présentés dans une boîte (excepté sur AMS, GVA, LON)
- > A/c juin 2012 - Sur les vols de 2h10 à 2h30, le repas froid sera servi sur un plateau. Destinations impactées : ALG, BEG, BUD, LIS, MAD, NAP, OSL, WAW -
- Extension du service de repas chauds aux vols de 2h30 à 3h, en remplacement du repas froid. Destinations impactées : BUH, SOF, STO, TUN
- Le Complet (riz au lait à la confiture de myrtilles, bun brioché à l´écorce d´orange, pointe de comté et de mimolette, quartiers de pommes à la cannelle et brochette de fruits)
- Le Parisien (petit pot de confiture, beurre, fromage blanc à la fraise, jus d´orange, pain aux raisins et flûte de campagne)
- Le Gourmand (2 versions) : - 1ère version : cake tomate feta, jus d´orange, craquant aux griottes, verrine d´entremets aux spéculoos, sandwichs club à la dinde - 2ème version : crêpe poire chocolat et confiture de pastèque, baguette mimolette et serrano, financier et friandises
- L´Energique (2 versions) : - 1ère version : pancakes, miel, compote de pommes aux dés de fruits secs caramélisés, oeuf mollet poché, chiffonade de dinde et julienne d´emmental - 2ème version : pot de confiture, beurre, jus d´orange, pain brioché, fromage blanc au fruits rouges cuisinés, pain d´épice, compotée exotique de pruneau, raisin de corinthe et figue.
- > A/c 25 mars 2012 sur les vols de moins de 2h30 : - un repas différent sera proposé pour le déjeuner et pour le dîner, présentés sur un plateau - une collation de mi-journée plus consistante dans une présentation plus agréable remplacera les tapas présentés dans une boîte (excepté sur AMS, GVA, LON)
- > A/c juin 2012 - Sur les vols de 2h10 à 2h30, le repas froid sera servi sur un plateau. Destinations impactées : ALG, BEG, BUD, LIS, MAD, NAP, OSL, WAW -
- Extension du service de repas chauds aux vols de 2h30 à 3h, en remplacement du repas froid. Destinations impactées : BUH, SOF, STO, TUN
Travailler à Delhi et y entreprendre par la suite... English translation pending
Salut à tous,
Mon ami et moi sommes désireux de créer une entreprise en Inde, et plus particulièrement à Delhi, à moyen terme. Mais dans un premier temps et afin de prendre la température, nous aurions souhaité trouver du travail sur place (dans l'hôtellerie ou la restauration), le temps de se créer un réseau et de rencontrer les bonnes personnes. Pensez-vous qu'il est possible de trouver depuis la France d'éventuels employeurs? Est-il facile d'obtenir un visa de travail? L'ambassade de France en Inde est-elle vraiment utile dans la recherche d'emploi? Bref si certains d'entre vous ont des expériences à partager, nous serions vraiment intéressés de les lire. Tous les conseils sont les bienvenus. Merci de votre aide...
Confort et sécurité vs Vivre son épanouissement English translation pending
Bonjour à tous,
Je préviens ca peut être ennuyant...
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont été confrontés de près ou de loin à cette question : quitter son confort pour risquer de "vivre" un rêve qui risque de ne jamais se réaliser mais d'avoir pris au moins la peine d'essayer.
Je m'explique par rapport à ma situation. Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...). Je me rends compte que mes études ont été très intéressantes mais je n'aime aucune finalité qui s'offre à moi dans mon pays. Le seul domaine intéressant pour moi lié à mon diplome est la destruction de batiment par explosif (pas possible en belgique). Et pourtant, je vois tellement de gens qui ont des conditions moins bonnes que moi et qui apprécient encore moins leurs boulots. Mais ils semblent compenser par leur épanouissement social. moi je ne sais pas, je me tate à gouter l'herbe d'une autre vie...
Et à côté, mes amis qui n'ont pas de gros diplomes décident de quitter notre pays parcimonie pour la Suisse, Thailande, Brazil, Canada, ... Je prends le cas de mes amis qui partent au Brazil ou en Thailande. Ils partent travailler mais doivent encore dévelloper leur capital. Ou une autre amie qui à moins de 30 ans et est partie vivre dans un ecovillage en espagne depuis 3 ans, elle est heureuse! mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...
Je voulais connaitre vos expériences sur des (no)succes story.
Merci
Je préviens ca peut être ennuyant...
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont été confrontés de près ou de loin à cette question : quitter son confort pour risquer de "vivre" un rêve qui risque de ne jamais se réaliser mais d'avoir pris au moins la peine d'essayer.
Je m'explique par rapport à ma situation. Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...). Je me rends compte que mes études ont été très intéressantes mais je n'aime aucune finalité qui s'offre à moi dans mon pays. Le seul domaine intéressant pour moi lié à mon diplome est la destruction de batiment par explosif (pas possible en belgique). Et pourtant, je vois tellement de gens qui ont des conditions moins bonnes que moi et qui apprécient encore moins leurs boulots. Mais ils semblent compenser par leur épanouissement social. moi je ne sais pas, je me tate à gouter l'herbe d'une autre vie...
Et à côté, mes amis qui n'ont pas de gros diplomes décident de quitter notre pays parcimonie pour la Suisse, Thailande, Brazil, Canada, ... Je prends le cas de mes amis qui partent au Brazil ou en Thailande. Ils partent travailler mais doivent encore dévelloper leur capital. Ou une autre amie qui à moins de 30 ans et est partie vivre dans un ecovillage en espagne depuis 3 ans, elle est heureuse! mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...
Je voulais connaitre vos expériences sur des (no)succes story.
Merci
Seniors et voyage English translation pending
Bonjour,
mon message a été déplacé, pourtant j'aimerais avoir des retours d'expériences sur les séniors en voyage.
Je viens d'emmener mes grands-parents au Maric, l'expérience fut fantastique...
Je rmets ici une partie de mon message:
"tout a commencé par une remarque de ma grand-mère cet été: "ET dire que nous n'avons jamais quitté l'Europe..." Ce à quoi je leur répondis: "je vous emmène au Maroc".
C'est comme ça que j'ai fait visiter Fès et environs à mes grands-parents, 87 et 89 ans.
Enthousiastes à chaque seconde, ils ont découvert un monde qu'il ne suspectaient pas tout en portant un regard positif sur les choses et faisant preuve d'adaptation. Attentifs au moindre détail, chaque coin de rue les a séduits ou interpelés. J'ai également été stupéfait par leur résistance physique, portés certainement par les découvertes de chaque seconde... L'expérience fut riche et rare, le bonheur...
Je leur tire mon chapeau, je suis trop fier d'eux ! "
Pierre 🙂 (photos sur mon site)
Suivi de bagages entre Lufthansa et US Airways? (vol Lyon-Orlando) English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Petite question (fort inutile, je sais bien...), mais j'ai un doute... Je dois prendre un vol Lyon - Orlando, qui se décompose en 2 escales : Lyon -> Francfort avec Lufthansa Francfort -> Philadelphie avec US Airways Philadelphie -> Orlando avec US Airways
Alors je me posais la question de savoir pour mes bagages que j'enregistrerais à Lyon auprès de la Lufthansa... Vont-ils suivre automatiquement jusqu’à Orlando, ou devrais je les récupérer à Francfort pour les ré-enregistrer avec US Airways ? C'est la première fois que je voyage sur 2 compagnies aériennes différentes... Désolé pour ma non-connaissance ! ^^"
De même, pour le retour, je fais Orlando -> Bruxelles direct avec US Airways, avec une "pause" à Charlotte d'une heure pour changer d'avion apparemment... Savez vous de quoi il s'agit ? Devra-t-on repasser par la douane et tout ? Et également, même opération pour les bagages, étant partagé entre US Airways et Brussels Airlines (Bruxelles - Lyon) ?
En vous remerciant par avance pour vos réponses !! 😎
PS : Le billet a 545 euros A/R, ca semble pas mal nan ?
Petite question (fort inutile, je sais bien...), mais j'ai un doute... Je dois prendre un vol Lyon - Orlando, qui se décompose en 2 escales : Lyon -> Francfort avec Lufthansa Francfort -> Philadelphie avec US Airways Philadelphie -> Orlando avec US Airways
Alors je me posais la question de savoir pour mes bagages que j'enregistrerais à Lyon auprès de la Lufthansa... Vont-ils suivre automatiquement jusqu’à Orlando, ou devrais je les récupérer à Francfort pour les ré-enregistrer avec US Airways ? C'est la première fois que je voyage sur 2 compagnies aériennes différentes... Désolé pour ma non-connaissance ! ^^"
De même, pour le retour, je fais Orlando -> Bruxelles direct avec US Airways, avec une "pause" à Charlotte d'une heure pour changer d'avion apparemment... Savez vous de quoi il s'agit ? Devra-t-on repasser par la douane et tout ? Et également, même opération pour les bagages, étant partagé entre US Airways et Brussels Airlines (Bruxelles - Lyon) ?
En vous remerciant par avance pour vos réponses !! 😎
PS : Le billet a 545 euros A/R, ca semble pas mal nan ?
Us et coutumes politesses en Asie? English translation pending
Salut tout le monde
Je commence a preparer mon prochain trip de 6 mois en asie , j'ai lu pas mal d'article pour me documenter , mais voyage forum reste toujours mine d'or d'infos en tout genre pour moi
Aussi : je sollicite vos conseils avises en matieres d'us et coutumes , les choses a faire a ne pas faire , qu'est ce qui peut paraitre impoli ou vexant en asie , en bref j'aimerai eviter les gaffes avec les gens la bas et etre polie a leurs yeux ,
jai deja voyager en Inde et j'ai ete contente une fois dans le bus de savoir que l'on doit reveiller les gens pour passser et ne surtout pas les enjamber...
donc ttes vos anecdotes m'aideront beaucoup
Alors n'hesiter pas me faire part de ce que vous savez , peut importe ce que c'est 😉 Merci a tous !
Je commence a preparer mon prochain trip de 6 mois en asie , j'ai lu pas mal d'article pour me documenter , mais voyage forum reste toujours mine d'or d'infos en tout genre pour moi
Aussi : je sollicite vos conseils avises en matieres d'us et coutumes , les choses a faire a ne pas faire , qu'est ce qui peut paraitre impoli ou vexant en asie , en bref j'aimerai eviter les gaffes avec les gens la bas et etre polie a leurs yeux ,
jai deja voyager en Inde et j'ai ete contente une fois dans le bus de savoir que l'on doit reveiller les gens pour passser et ne surtout pas les enjamber...
donc ttes vos anecdotes m'aideront beaucoup
Alors n'hesiter pas me faire part de ce que vous savez , peut importe ce que c'est 😉 Merci a tous !
Kawai et sérénité au pays des momiji (Japon, novembre 2011) English translation pending
Vous aviez découvert notre itinéraire, et quelques adresses, ici : le voyage en un clin d'oeil
Pour ceux d'entres vous qui ont envie d'un peu de lecture, voici le récit détaillé de nos aventures.
Pour les amateurs de photos, j'ai mis une première sélection ici : Au pays des momiji, une photo par jour
Voici également quelques photos de momiji : nihon no momiji
Et pour les gourmands, 3 messages sur ce que j'ai mangé pendant le voyage : sélection de repas japonais, repas au ryokan, douceurs japonaises, ma collection de kit-kat
Voici les photos des chats japonais : nihon no neko
Bonne lecture ! 🙂
Kawai et sérénité au pays des momiji - Novembre 2011 -
De retour du Japon... Par quoi commencer ? Par la gentillesse des japonais ? La propreté des rues ? Ou peut-être par les quartiers complètement fous et kawai, ou encore les temples aux jardins zen et magnifique ?
Commençons par le commencement. En revenant de Chine, en septembre 2009, nous nous étions dit que nous prochain voyage asiatique serait au Japon. Nous avons depuis longtemps envie de découvrir ce pays, et de mon côté j'adore les cerisiers en fleurs, les sakura, objets d'un véritable culte au Japon. Nous prenons donc nos billets pour un voyage en avril 2011, pour pique-niquer sous les sakura pour mon anniversaire. Les événements en décideront autrement, nous annulons notre voyage au dernier moment... Mais nous ne tardons pas à reprendre des billets d'avion, pour cette fois-ci profiter des momiji, les érables aux couleurs dorées et flamboyantes.
Chapitre 1. TOKYO Arrivée à Tokyo
Le 10 novembre 2011, nous nous envolons donc, en classe affaire (��a sert de savoir jouer la comédie pour avoir des places côte à côte et bien placées), en direction de Tokyo. Le 11 novembre 2011, nous atterrissons à Tokyo, et découvrons pour la première fois ce monde tellement différent du nôtre. Nous découvrons les bonzaï géants dans les jardins, les distributeurs de canettes de boissons chaudes (qu'on peut acheter avec sa carte de métro), nos premiers sushis, le panda ou le raton laveur qui dit de faire attention à ses doigts sur les portes du métro, le bateau du futur créé par Leiji Matsumoto, créateur d’Albator, et surtout la gentillesse et la politesse des gens que nous croisons.
Nous passons cette première journée dans le brouillard du décalage horaire, et sous la pluie, Tokyo prend un aspect irréel... Nous allons à Odaiba, quartier de Tokyo construit sur la mer, petite ville artificielle. Nous dégustons nos premiers sushis, dans un restaurant avec vue sur le port. Nous allons ensuite jusqu'au musée des sciences, le Miraikan, rendre visites aux robots, aux technologies du futur. Très chouette musée, très interactif, et très instructif. Toujours sous la pluie, et de nuit (la nuit tombe très tôt, 16h30, à cette époque) nous rentrons ensuite à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil (même si entre le décalage horaire et le soleil qui se lève à 6h, la nuit ne fut pas si bonne que ça...)
Il ne pleut plus ! Nous profitons de cette première journée pour visiter différents quartiers de Tokyo, en commençant par le temple Sensoji qui se trouve tout près de notre hôtel. Beaucoup de monde, peut-être parce que nous sommes samedi. De l'encens qui brûle, des moines qui prient, des japonais se prenant en photos après avoir faire un prière devant l'autel, un spectacle de singe savant, des boutiques souvenirs... Quelle animation ! Nous visitons ensuite les jardins du Palais Impérial, très joli, très belle promenade. Nous terminons cette grande journée par une belle vue sur Tokyo de nuit depuis la tour Mori Tower.
Retrouvailles
Le lendemain, nous avons rendez-vous avec un ami français qui vit maintenant tous dans la banlieue de Tokyo avec sa femme japonaise. Nous visitons le quartier Omotesando, boutiques de luxe, boutiques de mode, le Champs-Elysées japonais... Nous allons ensuite déjeuner dans le quartier Harakuju dans un restaurant attenant à une galerie d'art moderne (Design Festa), ambiance street art, on se croirait à Londres ou à New-York. Les okonomiyaki (sorte de crêpe à base d’œuf et de chou) sont très bon.
Nous traversons ensuite la rue Takeshita dori, sorte de Carnaby Street en cent fois plus délirant, pour arriver dans le parc Yoyogi. Ce parc est surprenant de par sa population le dimanche ! D'un côté, autour du lac, les cosplayers, déguisés en toutes sortes de personnage de dessin animés ou tout simplement habiller de façon complètement délirante, de l'autre côté, le sanctuaire de Meiji Jingu très calme, reposant, accueillant en ce jour de Shichi Go San (fête du passage à l’âge de 7 ans, 5 ans ou 3 ans) des jeunes enfants en kimonos accompagnés de leur parents élégamment vêtus. Le Japon est vraiment un pays très contrasté !
Tokyo Safari
Lundi matin, David Michaud, journaliste photographe français installé depuis plusieurs années à Tokyo, vient nous chercher à notre hôtel pour nous faire découvrir, en vélo, un Tokyo très agréable. Nous commençons notre balade par un petit tour dans Asakusa, le quartier de notre hôtel. David nous y indique les bons restaurants. Ensuite, après une balade dans le quartier des kappa, sorte de divinité de l’eau, nous arrivons dans Taito, puis nous partons à la découverte d’Ameyoko et de ses nombreuses échoppes de bric et de broc installé sous les voix de chemin de fer. Quelle animation ! Dans cette espèce de marché on peut aussi bien y trouver des chaussures soldées que du matériel électronique, en passant par du poisson ou de délicieuses brochettes de fruits frais (nous nous laissons tenter par ces dernières).
Nous reprenons ensuite nos vélos pour aller en direction du quartier Yanaka en traversant le Parc Ueno. Yanaka est un quartier très agréable, « dédié » aux chats ! Il y a des boutiques sur le thème des chats, des sculptures de chats sur le toit des maisons, et bien sur de vrais chats dans les rues ! Nous nous arrêtons pour prendre un café, ou un thé accompagné d’une douceur japonaise. Nous continuons ensuite notre balade dans Yanaka en traversant le cimetière, très calme, à la recherche des chats y résidant. Nous repartons ensuite vers le Parc Ueno, pour une petite balade, toujours en vélo, autour du lac, avant d’arriver, en passant par de sympathiques petites rues, à un très joli temple exposant de magnifiques décorations en chrysanthèmes.
Nous quittons cet aspect de Tokyo faisant penser à un petit village pour nous diriger vers Akihabara, la ville électrique. Quel contraste, le changement de décor est impressionnant ! Beaucoup d’animation, des salles d’arcade pour jeux vidéo en tous genres, des boutiques d’électronique, de robotique, de retro gaming, des maid tentant d’attirer les passants (mâles bien sûr) dans leur café… Avant de continuer, nous nous arrêtons dans une petite gargote pour déguster un bon ramen au comptoir. C’est bon, c’est chaud, ça fait du bien !
Pour changer de décor, David nous emmène dans un temple dédié à l’argent, pour gérer sa fortune. Des hommes d’affaire viennent y faire des offrandes ou y prier pour s’assurer la réussite de leur contrat.!
Il est déjà 16 heures, le soir commence à tomber… Mais la journée n’est pas finie pour autant ! David nous emmène ensuite à un super spot photo, Ochanomizu, ou nous pouvons voir plusieurs trains se croiser sur différentes voies ferrés au-dessus du fleuve. La vue est vraiment sympa. Nous traversons ensuite, toujours sur nos vélos (on commence à avoir mal aux fesses ou aux mollets) différents quartiers, passant devant des boutiques d’instruments de musique, des bouquinistes, devant l’université de Meiji qui se trouve dans une grande tour. Nous nous arrêtons prendre un thé glacé ou un café dans la cafétéria de l’entreprise Tokyo Center, entreprise d’agronomie très intéressante puisque ses locaux sont transformés en culture en tous genres ! Des plants de tomates séparent les salles de réunion, les stagiaires ont comme première tâche de faire pousser des salades… C’est vraiment agréable de se poser dans ce cadre très reposant. La nuit est tombée entre temps, et c’est dans un Tokyo illuminé que nous reprenons nos vélos pour rentrer à l’hôtel, en passant par Nihon Bashi (et le pont où se trouve le point zéro de Tokyo) et Asakusa Bashi.
En rentrant à l’hôtel, nous voyons beaucoup de monde avec à la main des espèces de râteau en bambou très décoré, plus ou moins grand. Il s’agit de la fête Tori no Ichi , la fête des râteaux du bonheur ! Ces « râteaux » sont censés ratisser le bonheur pour le faire entrer dans la maison pour l’année à venir. Intrigués, nous décidons de suivre David jusqu’au sanctuaire Otori. Quelle animation ! Une foule impressionnante, des échoppes pour manger dans la rue, d’immenses stands pour acheter son « râteau », et tous ces gens qui entre dans le temple en faisant bien sagement la queue… On ne regrette pas d’être venus. http://lejapon.fr/...-otori-a-asakusa.htm Sur ces notes festives, nous quittons David, après l’avoir chaleureusement remercié pour cette super journée, et nous rentrons nous coucher.
Kawaguchiko, à la recherche du Mont Fuji
Nous voulons voir le Mont Fuji. Le Mont Fuji, c'est quand même l'emblème du Japon, et puis il est toujours très beau sur les photos dans les livres... Alors nous prenons le bus en direction du Kawaguchico, un lac au pied du Mont Fuji San. On décide donc de bouder le téléphérique et de monter à pied au point de vue, ça nous réchauffera. Un embranchement, 2 indications en japonais... Mes faibles connaissances en kanji me permettent de reconnaître 3 signes sur le panneau : ciel, au-dessus, et montagne. Le ciel au-dessus de la montagne ? C'est sûrement la bonne direction, tant pis si je n'ai rien compris aux 20 autres idéogrammes. Par chance, c'est en effet la bonne direction qui nous emmène à un magnifique point de vue tout en faisant une très belle balade sous les momiji, les érables s'étant parés pour l'occasion de leurs magnifiques couleurs or et rouge. Au détour d'une clairière, les arbres sont moins serrés, et on aperçoit le Mont Fuji caché par un nuage (donc en réalité on n'aperçoit pas grand-chose). Quelques photos, et nous repartons bien vite pensant arriver au point de vue pendant que le nuage s'éloigne (c'est qu'il y a un peu de vent). Malheureusement, ce stupide nuage est bien resté plus d'une heure devant le Mont Fuji. Nous aussi du coup, c'est qu'on veut le voir. On attend donc le bon vouloir du nuage en mangeant des biscuits et en admirant la vue de l'autre côté, sur le lac Kawaguchi (très belle aussi d'ailleurs). Enfin le nuage bouge ! Après une trentaine de photos pour marquer le coup, on entame la descente, c'est qu'on commence à avoir vraiment froid et faim. Sauf que nous ne sommes plus en ville, et qu'on arrive trop tard, les restaurants sont fermés. Mais au Japon, ce n'est pas un problème, il nous suffit d'aller au combini, petite superette ouverte tout le temps, pour y acheter deux bento, chauffés au micro-onde par la caissière, que nous mangeons au bord du lac en regardant les japonais se prendre en photos devant le beau paysage. Sur le chemin du retour, pour rejoindre la gare routière, après avoir découvert le jardin d'un joli petit temple, nous nous rendons compte qu'on voit très bien le Mont Fuji depuis un angle de la route, et le nuage a maintenant complètement disparu. Ça ne nous a pas empêché de passer une très bonne journée.
De retour à Tokyo, nous visitons, de nuit, le quartier de Shinjuku, puisque la gare routière se trouve là. Nous nous dirigeons, entourés de hauts buildings illuminés, vers Tokyo Metropolitan Government Office, la tourrappelant Notre-Dame avec ses deux tours. La vue du haut de cette tour sur Tokyo est vraiment chouette. Nous suivons ensuite les conseils de David, et nous allons dîner dans un restaurant de yakitoris. Nous sommes ensuite d'attaque pour nous balader dans les rues du Golden Gay aux multitudes de bar très intimes, réservés souvent à des groupes d'habitués, amis du patron.
Dernier jour à Tokyo
Quel temps magnifique aujourd'hui, le ciel est merveilleusement bleu ! Nous suivons encore un conseil de David, et rejoignons l'embarcadère de la rivière Sumida (pas celui à touristes, celui un peu plus loin, sans personne) pour prendre un bateau qui nous emmènera, à travers divers paysages tokyoïtes, jusqu'à Odaiba que nous avons envie de voir sous le soleil. Nous accostons juste à côté du bateau d'Albator ! Après une petite balade sur le quai, nous arrivons à... la Statue de la Liberté ! Nous quittons ensuite Odaiba, en train cette fois-ci pour rejoindre le Parc Hama Rikyu, magnifique jardin dans lequel il fait bon pique-nique au soleil, ou déambuler tranquillement. Nous voulons retourner à Akihabara, pour aller au café neko conseillé par David... On passe donc une heure en compagnie de gentils et magnifiques matous, qui de leur côté savaient bien que l'heure du repas n'allait plus tarder, ils étaient donc bien réveillés. Cette dernière journée à Tokyo était vraiment sympathique.
Chapitre 2. KYOTO Arrivée à Kyoto
Dernier petit déjeuner à Tokyo, dernier trajet de notre hôtel au métro... Nous arrivons bien en avance à la gare de Tokyo. Nous posons donc nos valises, et achetons deux magnifiques bento pour notre repas du midi. Au bout de 50 minutes de trajet en Shinkansen, on aperçoit par la fenêtre, le Mont Fuji ! Qu'on voit d'ailleurs beaucoup mieux que lors de notre escapade au Kawaguchico, le temps est clair aujourd'hui. Après une après midi plutôt tranquile (lessive, repérage des temples sur la carte…) nous partons diner dans la gare de Kyoto.
Temples de Kyoto
Pour notre première journée à Kyoto, il fait beau. Nous avons une longue liste de temples à visiter, alors on compte bien profiter du beau temps aujourd'hui. Nous prenons le bus jusqu'au Ginkaku-ji, le Pavillon d'Argent, au magnifique jardin. Très belle entrée en matière, ce temple nous plaît beaucoup. Vraiment, les jardins japonais sont magnifiques ! On a l’impression d’être en pleine nature alors que chaque pierre est à sa place au millimètre prêt. C’est reposant et magnifique. Nous parcourons ensuite le Chemin des Philosophes, le long duquel nous croisons quelques adorables chats, pour rejoindre, en passant par la porte Sanmon, le temple Nanzen-ji, complexe de plusieurs petits temples.
Nous reprenons ensuite un bus pour aller au Kiyomizu-dera, magnifique temple construit en hauteur de la ville, et reposant sur une structure en bois très aérée, comme s'il lévitait. Pour y arriver, délaissant la rue principale et toutes ses boutiques à touristes, nous empruntons une petite rue traversant un immense cimetière à flanc de colline. Balade fort sympathique, d'autant plus que nous y croisons des chats. (merci du conseil masterpo ! 😉)
Le soir commence à tomber, nous déambulons un peu dans le quartier de Gion, à l'affût des maïkos, apprenties geishas, qui sont bien difficile à photographier. Puis nous remontons dans les hauteurs, en passant par des petites rues sinueuses, pour visiter le Kodai-ji, éclairé de façon vraiment spectaculaire. Lumière tamisée, mettant en valeur les bâtiments, le jardin sec et son dragon géant, et surtout les arbres, les magnifiques momiji se reflétant dans l'eau... Splendide ! Et très émouvant aussi. Un des meilleurs moments de notre séjour à Kyoto.
Nous décidons de dîner dans le coin, avant de reprendre le bus pour rentrer à l'hôtel. Très bonne décision, nous découvrons un très bon restaurant de teppanyaki, yakisoba, okonomiyaki... Bref, que de délicieux plats cuits sur plaque chauffante, sorte de pierrade japonaise. Nous nous régalons tellement que nous y reviendrons pour notre dernier repas à Kyoto une semaine plus tard. C'est ce qu'on appelle une journée bien remplie !
Journée pluvieuse, journée de musée !
Ça y est, la pluie annoncée est arrivée. Profitons-en pour visiter un musée. Notre choix se porte sur le musée du manga, la bande dessinée japonaise, qui est tellement intéressant que nous y restons toute la matinée (on aurait pu y rester plus longtemps si on savait lire le japonais, dans ce musée on peut lire les œuvres exposées). Nous apprenons beaucoup sur l'origine du manga, des histoires racontées en image, qui remonte à une époque où les troubadours japonais accompagnaient leur récit avec des kamishibai, rouleaux imagés. C'est vraiment marrant de retrouver en livre, en livre culte même, les dessins animés qu'on regardait quand on était enfant sur la 5 ou dans le club Dorothée ! Nous mangeons ensuite dans la cafétéria du musée, pas de la grande cuisine mais le lieu est sympa, les murs étant couverts de dédicaces de dessinateurs de BD, aussi bien japonaise que francophone.
Nous passons l’après-midi dans les rues marchandes, et couvertes, puisqu’il pleut toujours, de Terramachi, et nous en profitons pour faire quelques petits achats, et visiter quelques boutiques de manga.
En fin de journée, il ne pleut plus, et nous nous baladons sur les rives de la rivières Kamo, en longeant les maison de Pontocho, c’est calme, c’est agréable. C’est d’ailleurs dans ce quartier que nous dinons de délicieux sashimis. Après diner, nous retournons vers la rivières. Attiré par le son de djembé, nous nous approchons, et nous faisons ainsi la connaissance d’un groupe de jeunes japonais jouant du djembé à la lumière d’un réverbère, au bord de la rivière ! Ils nous entrainent dans leur rythme, nous jouons un peu avec eux, la barrière de la langue n’est vraiment pas un problème, nous passons un super moment en leur compagnie !
Le sanctuaire des renards
Le lendemain, le soleil est revenu, nous décidons alors de visiter le sanctuaire Fushimi Inari, et de nous balader dans les collines sur les quatre kilomètres de chemin formés par une longue succession de torii (sorte de portails) en bois vermillon. C'est franchement chouette, on se croirait dans un autre monde. Le chemin jusqu'au sommet est ponctuée de petits autels entourés de statues de renards avec chacun leur bavette rouge, signe de leur pouvoir. Entre le vert de la forêt et de la mousse, et le rouge des bavoirs des renards et des torii, nous voyageons dans un monde de couleur qui semble hors du temps.
Nous retournons ensuite dans le centre de Kyoto pour visiter le château Nijo. Nous n'avons plus beaucoup de temps pour la visite, mais nous pouvons quand même bien en profiter. Ce château est vraiment beau, et très intéressant, avec son parquet « chantant » (le bruit du parquet quand on marche est censé prévenir lorsque quiconque entrait dans le château).
Nara
Nous partons de bon matin sur les chemins et les voies ferrées (en train) en direction de Nara, « la ville où les pigeons sont des daims » d’après Lewis Trondheim. Je ne pouvais pas manquer ça ! Arrivés à la gare, nous nous dirigeons donc vers le grand parc, et à peine arrivés nous croisons nos premiers daims. Qu’ils sont mignons ! Nous passons devant la pagode du temple Kofuku-ji, qui, avec ses cinq étages, est l’une des plus grandes du Japon. Un peu plus loin, je trouve une boutique qui vend des biscuit pour donner aux daims. Alors bien sûr, j’en achète. Grave erreur ! Un daim, c’est comme un chat qui sait bien reconnaitre un sachet de whiskas, j’avais à peine payé que plusieurs daims sont arrivés vers moi, me poussant, tirant mon manteau avec leur dents ! Et moi, je ne donne pas les gâteaux pour rien, je veux pouvoir les caresser. Sauf que les daims veulent uniquement manger à l’œil, alors ils me donnent des coups de tête. Bref, on s’est bien amusé, mais finalement c’est pas si mignon, un daim ! Nous continuons notre chemin dans le parc, en essayant d’aurénavant d’éviter les daims en plein milieu de la route, pour aller visiter les temples. Le temple Todai-ji, abritant, dans la plus grande structure en bois du monde, le plus grand bouddha en bronze du monde, est vraiment intéressant. Mais j’aime surtout beaucoup le sanctuaire shinto de Kasuga Taisha, le temple des lanternes. Des milliers de lanternes en métal, richement ouvragées, sont suspendues le long des bâtiments. C’est magnifique. Cela doit être encore plus beau le soir, lorsqu’elles sont toutes éclairées. Après déjeuner, nous nous baladons tranquillement dans le parc entre les daims, les sanctuaires shinto qui semblent perdus dans la foret, et le très joli petit lac avec ses momiji. Nous reprenons ensuite le chemin du retour, et nous dinons de tonkatsu dans l’un des nombreux restaurants de la gare de Kyoto.
Encore des temples !
Aujourd’hui, le ciel est d’un bleu magnifique, et le soleil brille de tous ces feux. C’est la journée que nous attendions pour aller visiter le Kinkaku-ji, le Pavillon d’Or. Ce bâtiment recouvert d’or brille au soleil et se reflète dans l’eau de l’étang sous les belles couleurs des momiji. Il y a du monde, mais on comprend pourquoi, c’est franchement magnifique ! Nous visitons ensuite le temple Ryoan-ji, très joli, avant de continuer notre chemin en direction du Ninna-ji. Thomas nous l’avais conseillé, et il a eu raison. J’aime vraiment beaucoup ce temple très calme, très zen, avec ses magnifiques momiji d’un rouge profond et le gazouillis des oiseaux… Le château est vraiment intéressant également.
Nous reprenons ensuite un bus pour traverser complétement la ville d’est en ouest, et nous arrivons au temple Tenryu-ji. Le temple, avec son magnifique jardin, l’étang, les carpes et les momiji est franchement splendide. Mais que de monde ! Après la visite des jardin, nous nous dirigeons vers la foret de bambous juste à côté. La lumière, filtrée par ces immenses bambous, y est douce et tamisée… Nos pas nous emmène jusqu’au petit temple Nonomiya. Avec la musique traditionnelle, accompagnée des chants des moines, il dégage de ce temple perdu dans la forêt une atmosphère vraiment particulière. Nous nous baladons ensuite au crépuscule au bord de la rivière, c’est très calme, très agréable.
Journée shopping
Aujourd’hui, nous allons nous offrir une journée plus tranquille, et faire quelques achats souvenirs. Nous visitons d’abord le temple Kennin-ji, dans Gion. Très beau temple avec ses magnifiques peintures de dragon. Nous allons ensuite au sanctuaire shinto Heianjingu. En cette période de la fête Shichi Go San nous croisons beaucoup de famille bien habillée, le père en costume noir, la mère et les jeunes enfants en kimono. Nous partons ensuite nous promener dans le quartier Shinbashi. Ses petites rues ombragées, cet homme qui pêche dans la rivière, et qui me montre le joli poisson multicolore qu’il vient d’attraper, ce vieil homme qui promène son chien sous les arbres d’automne… L’atmosphère de ce quartier nous fait vraiment penser aux manga de Taniguchi. Nous nous rendons ensuite dans la boutique de katana que nous a conseillé le personnel de notre hôtel. Les sabres exposés sont vraiment beaux. Et puis ce sont des vrais, pour les pratiquants de l’iaido. Un client est d’ailleurs en train d’essayer un sabre dans le petit jardin derrière la boutique, en faisant de magnifiques mouvements avec la lame. Après déjeuner, nous nous arrêtons un moment pour regarder un entrainement de base-ball avant d’aller au Kyoto Art Craft Center, immense boutique d’artisanat, pour quelques achats supplémentaires, puis nous rentrons tranquillement à l’hôtel pour y déposer nos emplettes. En fin de journée, nous retournons vers la gare pour diner au « train de sushis ». Nous nous arrêtons en chemin au magasin Todobashi, immense magasin d’électronique, de jouets, de tout en fait. Nous sommes impressionnés par le rayon « téléphones portables », non pas pour les téléphones d’ailleurs, mais plutôt pour tous les accessoires qui vont avec ! Entre les coques de toutes les couleurs, les pendentifs, les tatouages pour portables…. Je vais avoir le plus beau téléphone de France une fois rentrée, moi !
Entre singes et temples, dernier jour à Kyoto
Pour notre dernière journée à Kyoto, nous vérifions le tableau de météo des momiji affichés dans le hall de l’hôtel, et nous suivons les conseils la femme de notre ami : nous allons au Tofuku-ji. Ce temple n’est pas dans notre guide de voyage, mais si elle, qui est de Kyoto, nous le conseille, et s’il est sur le panneau des « spot momiji » de l’hôtel, il doit valoir le détour. Arrivé sur place, pourtant peu de temps après l’ouverture, il y a déjà foule ! Que des japonais bien sûr ! Mais nous ne regrettons pas, bien au contraire. D’une part même s’ils sont nombreux, les japonais restent très courtois, ne se bousculent pas, et ça c’est agréable. Et d’autres part, les momiji y sont vraiment splendides ! Les couleurs varient de l’or au rouge sombre en passant par l’orangé, l’ocre et le vermillon… Nous repartons avec des couleurs plein les yeux, et de magnifiques photos !
Les daims ne nous ayant pas suffit, nous décidons d’aller à Iwatayama Koen, un colline au nord-ouest de Kyoto qui est en fait un lieu d’habitat pour les singes japonais, qui y vivent en liberté. La balade à travers la forêt pour arriver au sommet est très agréable, et la vue d’en haut, sur Kyoto, est superbe ! Mais l’intérêt de cette montagne, ce sont les singes, qui se baladent tranquillement sans nous prêter la moindre attention. Ils s’intéressent seulement aux humains qui sont à l’intérieur de la petite maison, derrière le grillage, et qui leur donnent à manger des cacahuètes ou des morceaux de fruit. Bien sûr, nous n’y résistons pas, et nous achetons deux sachets de cacahuètes. C’est impressionnant de voir leur réaction quand ils prennent le fruit avec la main. Et les bébés sont si mignons ! Bref, nous passons encore un très bon moment, Kyoto réserve de bonnes surprises.
Nous reprenons le bus pour rejoindre le centre de Kyoto, et au lieu de faire un changement nous finissons le trajet à pied le long de la rivière Kamo pour rejoindre le temple Chion. Nous arrivons un peu tard pour le visiter en entier, mais le premier jardin, prêt de l’entrée, est vraiment très joli, avec son petit étang, ses statues, et surtout la superbe lumière du soleil couchant. Nous continuons alors notre route en direction du Kiyomizu-dera. Nous avons déjà visité ce magnifique temple le jour de notre arrivée à Kyoto, mais pour notre dernier soir, nous voulons terminer ce séjour en beauté et le visiter de nuit, avec un éclairage qui le met vraiment bien en valeur. La encore nous ne sommes pas tout seuls ! Mais vraiment, ça vaut le coup. Ces arbres flamboyants, éclairés par la lumière ambrée, sous lesquels des milliers de flash scintillent… C’est franchement grandiose ! Et le temple n’est pas en reste d’ailleurs, il est également très bien mis en valeur par les éclairages. Avant de rentrer à l’hôtel pour notre dernière nuit, nous dinons dans ce délicieux restaurant de teppanyaki que nous avions découvert la semaine précédente. C’est toujours aussi bon !
Chapitre 3. HIROSHIMA et MIYAJIMA Miyajima
Après un dernier mister donut à la gare de Kyoto nous prenons le shinkansen pour Hiroshima. Après avoir posé nos valises à l'hôtel, et après avoir mangé et acheté de nouveau kit-kat (aux agrumes cette fois ci) dans la gare, nous partons en direction du port d'où nous prendrons le ferry pour Miyajima, l'île où cohabitent les hommes et les dieux. En guise de dieux nous avons surtout rencontré des daims, prêts à tout pour voler la nourriture de touristes, ou manger carrément les papiers qu'ils ont dans les mains ! Mais on nous avait bien dit à Nara que les daims sont les envoyés des dieux...
Nous apprenons en arrivant sur l'île qu'elle est jumelée avec le Mont Saint Michel ! Comme le Mont, le Torii de Miyajima, grand portique de bois vermillon, est accessible à marée basse, et semble flotter sur l'eau à marée haute. Nous allons d'ailleurs directement le voir, et puisque la marée est basse, nous allons à pied sous le Torii. Ses immenses pieds, craquelés par l'eau salée, sont couverts de petits coquillages, ou de pièces de monnaies. Entre les daims et les touristes, cet immense Torii sorti de l'eau est vraiment impressionnant. Après une petite balade pour voir la Pagode, nous retournons au bord de l'eau. La nuit tombe doucement, le froid aussi ! Mais nous tenons bon, le dîner dans notre ryokan n'est qu'à 19 heures, et la marée est en train de monter. Le Torri illuminé "flottant" sur la mer est franchement magnifique, nous avons bien fait de rester.
Nous allons ensuite à notre ryokan pour nous réchauffer. Un ryokan, c'est un établissement traditionnel. Et c'est magnifique ! Nous avons une grande chambre au sol de tatami, avec sur la table basse du thé et des biscuits, des yukata (sorte de kimono, en coton) à disposition... Et pas de lit ! Nos futon seront installés quand nous irons dîner. D'ailleurs le dîner à lui seul vaut le déplacement. Nous dégustons une dizaine de plats différents, tous délicieux, tous très fins, tous très bien présentés. Un vrai délice pour les yeux et les papilles ! Notre repas préféré, à n'en pas douter. De retour dans nos chambres, nous découvrons nos futon tout prêts pour la nuit. Mais avant de se coucher, c'est l'heure du bain ! Nous enfilons nos yukata, et nous nous dirigeons vers la salle de bain privative. Heureusement, la patronne du ryokan nous avait expliqué comment faire (non, se laver au Japon, ce n'est pas si simple, c'est tout un art !). Dans la première pièce, on se déshabille. Ensuite on passe dans la seconde pièce, très chaude, contenant le bain. D'abord ont se lave bien, assis sur un petit tabouret, avec les gel douche et shampoing mis à disposition. Ensuite on se rince bien, c'est qu'il ne faut pas salir l'eau du bain qui resservira aux autres personnes. En ensuite, on se plonge dans l'eau très chaude, et on s'y prélasse langoureusement. Que du bonheur ! Et après un bon bain chaud comme ça, on dort bien.
Le Mont Misen
Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner au ryokan, nous entamons l'ascension du Mont Misen, point culminant de l'île. La balade en forêt entre les momiji est vraiment très agréable. Mais ça monte ! Au bout de quelques temps, nous rejoignons les gens qui sont montés en téléphérique... Nous faisons une pause kit-kat / cigarette (chacun son pécher mignon) devant un joli petit temple avant de terminer l'ascension. La vue au sommet sur l'île, sur la mer intérieure, sur Hiroshima, est vraiment splendide ! Le ciel est bleu et bien dégagé, nous avons de la chance ! Après une autre pause kit-kat, nous redescendons par un chemin plus long à travers la foret. La balade est toujours très sympa. Arrivés en bas, nous sommes surpris par la foule ! Nous étions bien tranquille dans la montagne, au point d'en oublier qu'un samedi à Miyajima, c'est comme un samedi au Mont Saint Michel, blindé de monde ! Tous les restaurants sont pleins, et malgré nos kit-kat, nous avons grand faim. On s'arrête alors dans une petite échoppe qui vend des brochettes de poisons, vraiment très bonnes. Et en dessert, on s'offre des momiji manju, gâteaux moelleux en forme de feuille d'érable, et fourrés de crème, de confiture... J'adore ! Après déjeuner, plutôt que de rentrer tout de suite à Hiroshima, nous partons à l'opposé du Torri par rapport à l'embarcadère, et nous nous trouvons un coin tranquille pour faire une bonne sieste au soleil. Fin novembre, ça fait du bien. C'est donc enchantés par notre séjour sur l'île que nous rentrons en fin d'après-midi à Hiroshima. Quel contraste d'ailleurs ! Nous étions en pleine nature sur une île magnifique, et nous nous retrouvons en centre-ville d'Hiroshima à écouter un concours de chants a capella dans la rue ! Certains chanteurs sont d'ailleurs plutôt doués ! Nous continuons quand même notre chemin pour trouver un restaurant... Ah tiens un mister donut ! Je sais où je vais prendre mon dessert moi !
Hiroshima
Pour le dernier jour à Hiroshima, nous nous dirigeons vers le Musée de la Paix. Nous passons d'abord devant le Bomb Dome, seul bâtiment ayant survécu à l'explosion de la bombe nucléaire, le 6 août 1945. Une grue posée sur le toit démembré, se découpant sur le ciel bleu, offre une magnifique message d'espoir. Des grues, nous en voyons plein, mais en papier, des milliers d'origami, offert par les enfants du monde, au Monument de la paix dédié aux enfants, construit en commémoration de ce jeune enfant décédé en 1955 à 12 ans d'une leucémie, séquelle des radiations de la bombe qui l'ont touché 10 ans plus tôt. Une croyance dit que si quelqu'un plie 1000 petites grues en papier, son vœux se réalisera. Malheureusement, cet enfant sur son lit d'hôpital est décédé avant d'avoir réussi à en créer 1000... Oui, les dieux de Miyajima sont bien loin... Le musée en lui-même, racontant d'abord l'histoire d'Hiroshima, puis les conséquence de la bombe, est très intéressant bien qu'un peu orienté (et très dur, surtout au dernier étage)
Bon allons nous changer les idées maintenant. Nous retournons dans le centre pour manger de délicieux tempura. Après ce bon repas, nous nous baladons un peu dans les rues commerçantes, et nous visitons une salle d'arcade. Une de plus ? Peut-être, mais d'une part celle-ci n'est pas enfumée, et d'autre part, une salle d'arcade un dimanche après-midi, entre les parents qui y emmènent leurs enfants, les turfistes qui parient sur des courses de chevaux virtuelles, et ce jeune homme, lunette de soleil et long manteau noir, qui explose les scores du jeu de danse... Franchement on s'est bien amusé !
Notre court séjour à Hiroshima touche à sa fin, nous partons prendre notre dernier Shinkansen du voyage. C'est de nuit que nous arrivons à Osaka, et qu'un gentil couple japonais nous aide à acheter notre billet de métro, et nous guide entre les stations de métro jusqu'à notre hôtel, aidé par un acteur de kabuki parlant anglais. Ils sont vraiment sympa les japonais !
Chapitre 4. OSAKA et KOYA-SAN Koya-san
Nous ne nous éternisons pas à Osaka, et dès le lendemain matin nous prenons un train en direction de Koya-San, la montagne sacrée abritant le monastère fondé par le moine Kukai, au retour de son voyage en Chine, il y a de ça bien longtemps. Après une heure de train, nous entrons dans la foret, puis montons à flanc de montagne… On prend ensuite un funiculaire pour finir l’ascension. L’époque des pèlerin qui montaient à pied jusqu’au somment semble bien loin ! Après avoir posé nos affaires dans le temple dans lequel nous dormirons cette nuit, nous partons à la découverte de la ville qui s’est construite ici. Nous commençons par visiter l’immense cimetière Okuno-in. Il est vraiment impressionnant ! Entre les immenses stupa et les arbres gigantesques, on se sent vraiment tout petit, comme si ce cimetière avait été créé par une espèce maintenant disparue, par des géants ayant à une époque reculée habité sur terre…De toutes petites statuettes trouvent parfois refuge au creux des racines de ces arbres millénaires… Nous arrivons ainsi devant le temple Torodo, le temple des lanternes, dans lequel repose le moine Kukai. Des centaines de lanternes brillent dans la pénombre, c’est reposant, c’est sublime… Une fois sorti du cimetière, nous visitons le temple Karakuyado, à l’intérieur duquel des panneaux de bois peints sur les murs racontent l’histoire de Ishidomaru qui devint à Koya-san disciple de son père sans rien savoir de leur lien de parenté. L’histoire est bien illustrée, et très émouvante.
De retour dans notre temple, le Rengejo-in, nous assistons à la cérémonie du soir appelée Ajikan. Il s’agit d’un méditation du bouddhisme ésotérique qui dure le temps que met le bâton d’encens à bruler… Longtemps… Et on est mal assis… Et il fait froid… Mais rien que pour cette atmosphère particulière, nous sommes contents d’y avoir assisté. D’autant plus que le prêtre, qui parle anglais, nous explique beaucoup de chose sur sa religion, et sur cette cérémonie en particulier. Nous allons ensuite dîner dans une autre salle du temple, en compagnie du couple d’australiens venu en touristes également. Le repas, cuisine végétarienne de cette région, cuisine préparée par les moines, appelée cuisine shojin, est vraiment excellent. Les mets sont très fins, très variés, et puis c’est sympa de manger par terre sur les tatamis. Nous sommes 4 occidentaux rapidement affalés par terre à la mode romaine ! Nous profitons ensuite des bains chauds communs. Nous n’étions que deux femmes, l’australienne et moi, nous nous sommes réparti le créneau horaire pour profiter de la salle de bain en solitaire. Et j’en ai bien profité ! Une immense baignoire d’eau bien chaude pour moi toute seule, que c’est agréable ! Nous ne tardons pas ensuite à nous coucher, il n’est pas si tard mais demain le réveil sera très matinal…
Cérémonie bouddhiste et ville electrique
5h45, c’est en effet très matinal ! Mais la cérémonie du matin étant à 6 heures, nous n’avons pas trop le choix. C’est donc pas super bien réveillés, et un peu frigorifiés, que nous allons participer à la cérémonie Otsunome, cérémonie avec des chants en sanscrit. Vraiment, c’est une expérience très particulière, mais très prenante avec ces chants en continu. J’ai beaucoup apprécié. Nous prenons ensuite le petit déjeuner, toujours en cuisine shojin, et toujours aussi délicieux et aussi bien présenté, avant de reprendre la visite de Koya-san.
Nous allons d’abord jusqu’à la porte Daimon, immense portique de bois, abritant deux divinités, qui accueillaient les pèlerins qui arrivaient à pied de la vallée. D’ailleurs un pèlerin des temps modernes, surement monté en funiculaire, chante dans un coin… Nous visitons ensuite Kondo, un complexe de plusieurs temples et pagodes, tous construits sur une architecture différente. Il n’y a pas un chat, seul un pèlerin solitaire nous accompagne sous les cyprès et le chant des oiseaux. C’est vraiment calme et reposant. Et en plus, il y a des momji ! Nos pas nous mènent ensuite au mausolée des Tokugawa. Ces deux mausolées identiques et côte à côte respirent la sérénité, tout comme le chat du guichetier, ou la gentille japonaise qui a ramassé un scarabée sur le chemin pour le remettre dans la nature, pour qu’il ne soit pas écrasé par un humain inconscient… Notre séjour au Mont Koya touche à sa fin, nous repartons vers la civilisation, en reprenant le train vers Osaka.
De retour à Osaka, nous nous dirigeons vers le port, où nous nous baladons un moment avant de visiter l’aquarium. Franchement cet aquarium vaut le détour. Très bien construit, nous avons l’impression de nous enfoncer progressivement dans la mer. Nous croisons d’abord quelques loutres ou manchot, puis des dauphins, et plus bas, dans les profondeurs, nous faisons la connaissance d’un requin baleine, et d’Alfred la raie Manta. Tout en bas, sur le sable au fond de l’océan, nous découvrons les araignées de mer, et les méduses translucides. La salle « kawai » de l’aquarium, ne présentant que des espèces de poissons très mignonnes, vaut aussi le détour, c’est très japonais ! Et puis j’ai pu caresser un requin et une raie ! Alors la raie, c’est un peu visqueux, ou gluant, pas très agréable à caresser… Par contre le requin est plus rugueux et un peu mou, c’est marrant ! Nous retournons sur le port pour une petite balade de nuit avant de retourner au centre d’Osaka, et nous croisons un pécheur qui partage gentiment ses prises avec un chat des environs.
Nous allons ensuite à Den Den Town, ville électrique. Quel contraste avec la sérénité du Mont Koya où nous étions le matin même ! Nous faisons quelques achats avant d’aller manger des takoyaki à Dotonbori, du côté du pont Ebi Subashi. Ce quartier est surprenant, complétement décalé… Nous y croisons, vers 21 heures, des salarymen complètement saouls sortant d’un bar entre collègues, mais s’arrêtant quand même devant un petit autel shinto à l’angle d’une rue pour une rapide prière avant de continuer leur route en titubant…
Histoire et modernité
Il fait un temps magnifique pour notre dernier jour, un beau ciel bleu et 18 degrés ! C’est le cœur léger que nous nous dirigeons vers le château d’Osaka. L’architecture est magnifique, et les jardins, avec leur belles couleurs d’automne, le sont tout autant. Nous visitons l’intérieur du château transformé en musée et racontant l’histoire des Summer War et du Winter Siege, guerres entre les clans Tokugawa et Toyotomi. C’est vraiment très intéressant. Et la vue sur Osaka depuis le dernier étage du château est très belle. Comme le ciel est dégagé, nous allons ensuite au sommet du Sky Building à Umeda. Quelle surprise en arrivant à son pied de voir un marché de noël allemand ! Les japonais en sont fous, et se font prendre en photos avec les occidentaux qui tiennent les stands ! Mais « jingle bells » remasterisé et chanté en japonais, ça fait quand même bizarre… La tour, par son architecture, est impressionnante. Et la vue depuis le sommet, d’abord de jour, puis sous le soleil couchant, et enfin de nuit, pour voir la ville s’illuminer, est vraiment chouette.
Nous passons ensuite la soirée dans le quartier Americamura. J’aime beaucoup l’ambiance de ce quartier « américain », ambiance un peu décalée… Nous trouvons juste à temps un magasin Mandarake, temple du collectionneur, du jouet, du manga. Nous y trouvons, en vrac, des minis Godzilla, des 45 tours de génériques de dessins animés (mais pas chantés par Dorothée), un déguisement d’Albator, et plein de figurines en tout genre. Nous y passons un très bon moment !
Dernier jour
Le voyage touche à sa fin, nous prenons l’avion aujourd’hui.
Nous dépensons nos derniers yens en achetant des kit-kat au thé vert et deux bento de sushi pour manger avant notre vol.
Nous survolons la Sibérie gelée. Des formes se découpent, en blanc sur la terre noire… comme des monstres géants, comme si nous survolions un tableau surréaliste en noir et blanc d’un peintre fou…
Et nous voici de retour à Paris, avec nos kit-kat, notre katana, et tous nos souvenirs en image. Le Japon est vraiment un pays très attachant, nous avons un sacré pincement au cœur en quittant ce pays…
Voici les photos des chats japonais : nihon no neko
Bonne lecture ! 🙂
Kawai et sérénité au pays des momiji - Novembre 2011 -
De retour du Japon... Par quoi commencer ? Par la gentillesse des japonais ? La propreté des rues ? Ou peut-être par les quartiers complètement fous et kawai, ou encore les temples aux jardins zen et magnifique ?
Commençons par le commencement. En revenant de Chine, en septembre 2009, nous nous étions dit que nous prochain voyage asiatique serait au Japon. Nous avons depuis longtemps envie de découvrir ce pays, et de mon côté j'adore les cerisiers en fleurs, les sakura, objets d'un véritable culte au Japon. Nous prenons donc nos billets pour un voyage en avril 2011, pour pique-niquer sous les sakura pour mon anniversaire. Les événements en décideront autrement, nous annulons notre voyage au dernier moment... Mais nous ne tardons pas à reprendre des billets d'avion, pour cette fois-ci profiter des momiji, les érables aux couleurs dorées et flamboyantes.
Chapitre 1. TOKYO Arrivée à Tokyo
Le 10 novembre 2011, nous nous envolons donc, en classe affaire (��a sert de savoir jouer la comédie pour avoir des places côte à côte et bien placées), en direction de Tokyo. Le 11 novembre 2011, nous atterrissons à Tokyo, et découvrons pour la première fois ce monde tellement différent du nôtre. Nous découvrons les bonzaï géants dans les jardins, les distributeurs de canettes de boissons chaudes (qu'on peut acheter avec sa carte de métro), nos premiers sushis, le panda ou le raton laveur qui dit de faire attention à ses doigts sur les portes du métro, le bateau du futur créé par Leiji Matsumoto, créateur d’Albator, et surtout la gentillesse et la politesse des gens que nous croisons.
Nous passons cette première journée dans le brouillard du décalage horaire, et sous la pluie, Tokyo prend un aspect irréel... Nous allons à Odaiba, quartier de Tokyo construit sur la mer, petite ville artificielle. Nous dégustons nos premiers sushis, dans un restaurant avec vue sur le port. Nous allons ensuite jusqu'au musée des sciences, le Miraikan, rendre visites aux robots, aux technologies du futur. Très chouette musée, très interactif, et très instructif. Toujours sous la pluie, et de nuit (la nuit tombe très tôt, 16h30, à cette époque) nous rentrons ensuite à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil (même si entre le décalage horaire et le soleil qui se lève à 6h, la nuit ne fut pas si bonne que ça...)
Il ne pleut plus ! Nous profitons de cette première journée pour visiter différents quartiers de Tokyo, en commençant par le temple Sensoji qui se trouve tout près de notre hôtel. Beaucoup de monde, peut-être parce que nous sommes samedi. De l'encens qui brûle, des moines qui prient, des japonais se prenant en photos après avoir faire un prière devant l'autel, un spectacle de singe savant, des boutiques souvenirs... Quelle animation ! Nous visitons ensuite les jardins du Palais Impérial, très joli, très belle promenade. Nous terminons cette grande journée par une belle vue sur Tokyo de nuit depuis la tour Mori Tower.
Retrouvailles
Le lendemain, nous avons rendez-vous avec un ami français qui vit maintenant tous dans la banlieue de Tokyo avec sa femme japonaise. Nous visitons le quartier Omotesando, boutiques de luxe, boutiques de mode, le Champs-Elysées japonais... Nous allons ensuite déjeuner dans le quartier Harakuju dans un restaurant attenant à une galerie d'art moderne (Design Festa), ambiance street art, on se croirait à Londres ou à New-York. Les okonomiyaki (sorte de crêpe à base d’œuf et de chou) sont très bon.
Nous traversons ensuite la rue Takeshita dori, sorte de Carnaby Street en cent fois plus délirant, pour arriver dans le parc Yoyogi. Ce parc est surprenant de par sa population le dimanche ! D'un côté, autour du lac, les cosplayers, déguisés en toutes sortes de personnage de dessin animés ou tout simplement habiller de façon complètement délirante, de l'autre côté, le sanctuaire de Meiji Jingu très calme, reposant, accueillant en ce jour de Shichi Go San (fête du passage à l’âge de 7 ans, 5 ans ou 3 ans) des jeunes enfants en kimonos accompagnés de leur parents élégamment vêtus. Le Japon est vraiment un pays très contrasté !
Tokyo Safari
Lundi matin, David Michaud, journaliste photographe français installé depuis plusieurs années à Tokyo, vient nous chercher à notre hôtel pour nous faire découvrir, en vélo, un Tokyo très agréable. Nous commençons notre balade par un petit tour dans Asakusa, le quartier de notre hôtel. David nous y indique les bons restaurants. Ensuite, après une balade dans le quartier des kappa, sorte de divinité de l’eau, nous arrivons dans Taito, puis nous partons à la découverte d’Ameyoko et de ses nombreuses échoppes de bric et de broc installé sous les voix de chemin de fer. Quelle animation ! Dans cette espèce de marché on peut aussi bien y trouver des chaussures soldées que du matériel électronique, en passant par du poisson ou de délicieuses brochettes de fruits frais (nous nous laissons tenter par ces dernières).
Nous reprenons ensuite nos vélos pour aller en direction du quartier Yanaka en traversant le Parc Ueno. Yanaka est un quartier très agréable, « dédié » aux chats ! Il y a des boutiques sur le thème des chats, des sculptures de chats sur le toit des maisons, et bien sur de vrais chats dans les rues ! Nous nous arrêtons pour prendre un café, ou un thé accompagné d’une douceur japonaise. Nous continuons ensuite notre balade dans Yanaka en traversant le cimetière, très calme, à la recherche des chats y résidant. Nous repartons ensuite vers le Parc Ueno, pour une petite balade, toujours en vélo, autour du lac, avant d’arriver, en passant par de sympathiques petites rues, à un très joli temple exposant de magnifiques décorations en chrysanthèmes.
Nous quittons cet aspect de Tokyo faisant penser à un petit village pour nous diriger vers Akihabara, la ville électrique. Quel contraste, le changement de décor est impressionnant ! Beaucoup d’animation, des salles d’arcade pour jeux vidéo en tous genres, des boutiques d’électronique, de robotique, de retro gaming, des maid tentant d’attirer les passants (mâles bien sûr) dans leur café… Avant de continuer, nous nous arrêtons dans une petite gargote pour déguster un bon ramen au comptoir. C’est bon, c’est chaud, ça fait du bien !
Pour changer de décor, David nous emmène dans un temple dédié à l’argent, pour gérer sa fortune. Des hommes d’affaire viennent y faire des offrandes ou y prier pour s’assurer la réussite de leur contrat.!
Il est déjà 16 heures, le soir commence à tomber… Mais la journée n’est pas finie pour autant ! David nous emmène ensuite à un super spot photo, Ochanomizu, ou nous pouvons voir plusieurs trains se croiser sur différentes voies ferrés au-dessus du fleuve. La vue est vraiment sympa. Nous traversons ensuite, toujours sur nos vélos (on commence à avoir mal aux fesses ou aux mollets) différents quartiers, passant devant des boutiques d’instruments de musique, des bouquinistes, devant l’université de Meiji qui se trouve dans une grande tour. Nous nous arrêtons prendre un thé glacé ou un café dans la cafétéria de l’entreprise Tokyo Center, entreprise d’agronomie très intéressante puisque ses locaux sont transformés en culture en tous genres ! Des plants de tomates séparent les salles de réunion, les stagiaires ont comme première tâche de faire pousser des salades… C’est vraiment agréable de se poser dans ce cadre très reposant. La nuit est tombée entre temps, et c’est dans un Tokyo illuminé que nous reprenons nos vélos pour rentrer à l’hôtel, en passant par Nihon Bashi (et le pont où se trouve le point zéro de Tokyo) et Asakusa Bashi.
En rentrant à l’hôtel, nous voyons beaucoup de monde avec à la main des espèces de râteau en bambou très décoré, plus ou moins grand. Il s’agit de la fête Tori no Ichi , la fête des râteaux du bonheur ! Ces « râteaux » sont censés ratisser le bonheur pour le faire entrer dans la maison pour l’année à venir. Intrigués, nous décidons de suivre David jusqu’au sanctuaire Otori. Quelle animation ! Une foule impressionnante, des échoppes pour manger dans la rue, d’immenses stands pour acheter son « râteau », et tous ces gens qui entre dans le temple en faisant bien sagement la queue… On ne regrette pas d’être venus. http://lejapon.fr/...-otori-a-asakusa.htm Sur ces notes festives, nous quittons David, après l’avoir chaleureusement remercié pour cette super journée, et nous rentrons nous coucher.
Kawaguchiko, à la recherche du Mont Fuji
Nous voulons voir le Mont Fuji. Le Mont Fuji, c'est quand même l'emblème du Japon, et puis il est toujours très beau sur les photos dans les livres... Alors nous prenons le bus en direction du Kawaguchico, un lac au pied du Mont Fuji San. On décide donc de bouder le téléphérique et de monter à pied au point de vue, ça nous réchauffera. Un embranchement, 2 indications en japonais... Mes faibles connaissances en kanji me permettent de reconnaître 3 signes sur le panneau : ciel, au-dessus, et montagne. Le ciel au-dessus de la montagne ? C'est sûrement la bonne direction, tant pis si je n'ai rien compris aux 20 autres idéogrammes. Par chance, c'est en effet la bonne direction qui nous emmène à un magnifique point de vue tout en faisant une très belle balade sous les momiji, les érables s'étant parés pour l'occasion de leurs magnifiques couleurs or et rouge. Au détour d'une clairière, les arbres sont moins serrés, et on aperçoit le Mont Fuji caché par un nuage (donc en réalité on n'aperçoit pas grand-chose). Quelques photos, et nous repartons bien vite pensant arriver au point de vue pendant que le nuage s'éloigne (c'est qu'il y a un peu de vent). Malheureusement, ce stupide nuage est bien resté plus d'une heure devant le Mont Fuji. Nous aussi du coup, c'est qu'on veut le voir. On attend donc le bon vouloir du nuage en mangeant des biscuits et en admirant la vue de l'autre côté, sur le lac Kawaguchi (très belle aussi d'ailleurs). Enfin le nuage bouge ! Après une trentaine de photos pour marquer le coup, on entame la descente, c'est qu'on commence à avoir vraiment froid et faim. Sauf que nous ne sommes plus en ville, et qu'on arrive trop tard, les restaurants sont fermés. Mais au Japon, ce n'est pas un problème, il nous suffit d'aller au combini, petite superette ouverte tout le temps, pour y acheter deux bento, chauffés au micro-onde par la caissière, que nous mangeons au bord du lac en regardant les japonais se prendre en photos devant le beau paysage. Sur le chemin du retour, pour rejoindre la gare routière, après avoir découvert le jardin d'un joli petit temple, nous nous rendons compte qu'on voit très bien le Mont Fuji depuis un angle de la route, et le nuage a maintenant complètement disparu. Ça ne nous a pas empêché de passer une très bonne journée.
De retour à Tokyo, nous visitons, de nuit, le quartier de Shinjuku, puisque la gare routière se trouve là. Nous nous dirigeons, entourés de hauts buildings illuminés, vers Tokyo Metropolitan Government Office, la tourrappelant Notre-Dame avec ses deux tours. La vue du haut de cette tour sur Tokyo est vraiment chouette. Nous suivons ensuite les conseils de David, et nous allons dîner dans un restaurant de yakitoris. Nous sommes ensuite d'attaque pour nous balader dans les rues du Golden Gay aux multitudes de bar très intimes, réservés souvent à des groupes d'habitués, amis du patron.
Dernier jour à Tokyo
Quel temps magnifique aujourd'hui, le ciel est merveilleusement bleu ! Nous suivons encore un conseil de David, et rejoignons l'embarcadère de la rivière Sumida (pas celui à touristes, celui un peu plus loin, sans personne) pour prendre un bateau qui nous emmènera, à travers divers paysages tokyoïtes, jusqu'à Odaiba que nous avons envie de voir sous le soleil. Nous accostons juste à côté du bateau d'Albator ! Après une petite balade sur le quai, nous arrivons à... la Statue de la Liberté ! Nous quittons ensuite Odaiba, en train cette fois-ci pour rejoindre le Parc Hama Rikyu, magnifique jardin dans lequel il fait bon pique-nique au soleil, ou déambuler tranquillement. Nous voulons retourner à Akihabara, pour aller au café neko conseillé par David... On passe donc une heure en compagnie de gentils et magnifiques matous, qui de leur côté savaient bien que l'heure du repas n'allait plus tarder, ils étaient donc bien réveillés. Cette dernière journée à Tokyo était vraiment sympathique.
Chapitre 2. KYOTO Arrivée à Kyoto
Dernier petit déjeuner à Tokyo, dernier trajet de notre hôtel au métro... Nous arrivons bien en avance à la gare de Tokyo. Nous posons donc nos valises, et achetons deux magnifiques bento pour notre repas du midi. Au bout de 50 minutes de trajet en Shinkansen, on aperçoit par la fenêtre, le Mont Fuji ! Qu'on voit d'ailleurs beaucoup mieux que lors de notre escapade au Kawaguchico, le temps est clair aujourd'hui. Après une après midi plutôt tranquile (lessive, repérage des temples sur la carte…) nous partons diner dans la gare de Kyoto.
Temples de Kyoto
Pour notre première journée à Kyoto, il fait beau. Nous avons une longue liste de temples à visiter, alors on compte bien profiter du beau temps aujourd'hui. Nous prenons le bus jusqu'au Ginkaku-ji, le Pavillon d'Argent, au magnifique jardin. Très belle entrée en matière, ce temple nous plaît beaucoup. Vraiment, les jardins japonais sont magnifiques ! On a l’impression d’être en pleine nature alors que chaque pierre est à sa place au millimètre prêt. C’est reposant et magnifique. Nous parcourons ensuite le Chemin des Philosophes, le long duquel nous croisons quelques adorables chats, pour rejoindre, en passant par la porte Sanmon, le temple Nanzen-ji, complexe de plusieurs petits temples.
Nous reprenons ensuite un bus pour aller au Kiyomizu-dera, magnifique temple construit en hauteur de la ville, et reposant sur une structure en bois très aérée, comme s'il lévitait. Pour y arriver, délaissant la rue principale et toutes ses boutiques à touristes, nous empruntons une petite rue traversant un immense cimetière à flanc de colline. Balade fort sympathique, d'autant plus que nous y croisons des chats. (merci du conseil masterpo ! 😉)
Le soir commence à tomber, nous déambulons un peu dans le quartier de Gion, à l'affût des maïkos, apprenties geishas, qui sont bien difficile à photographier. Puis nous remontons dans les hauteurs, en passant par des petites rues sinueuses, pour visiter le Kodai-ji, éclairé de façon vraiment spectaculaire. Lumière tamisée, mettant en valeur les bâtiments, le jardin sec et son dragon géant, et surtout les arbres, les magnifiques momiji se reflétant dans l'eau... Splendide ! Et très émouvant aussi. Un des meilleurs moments de notre séjour à Kyoto.
Nous décidons de dîner dans le coin, avant de reprendre le bus pour rentrer à l'hôtel. Très bonne décision, nous découvrons un très bon restaurant de teppanyaki, yakisoba, okonomiyaki... Bref, que de délicieux plats cuits sur plaque chauffante, sorte de pierrade japonaise. Nous nous régalons tellement que nous y reviendrons pour notre dernier repas à Kyoto une semaine plus tard. C'est ce qu'on appelle une journée bien remplie !
Journée pluvieuse, journée de musée !
Ça y est, la pluie annoncée est arrivée. Profitons-en pour visiter un musée. Notre choix se porte sur le musée du manga, la bande dessinée japonaise, qui est tellement intéressant que nous y restons toute la matinée (on aurait pu y rester plus longtemps si on savait lire le japonais, dans ce musée on peut lire les œuvres exposées). Nous apprenons beaucoup sur l'origine du manga, des histoires racontées en image, qui remonte à une époque où les troubadours japonais accompagnaient leur récit avec des kamishibai, rouleaux imagés. C'est vraiment marrant de retrouver en livre, en livre culte même, les dessins animés qu'on regardait quand on était enfant sur la 5 ou dans le club Dorothée ! Nous mangeons ensuite dans la cafétéria du musée, pas de la grande cuisine mais le lieu est sympa, les murs étant couverts de dédicaces de dessinateurs de BD, aussi bien japonaise que francophone.
Nous passons l’après-midi dans les rues marchandes, et couvertes, puisqu’il pleut toujours, de Terramachi, et nous en profitons pour faire quelques petits achats, et visiter quelques boutiques de manga.
En fin de journée, il ne pleut plus, et nous nous baladons sur les rives de la rivières Kamo, en longeant les maison de Pontocho, c’est calme, c’est agréable. C’est d’ailleurs dans ce quartier que nous dinons de délicieux sashimis. Après diner, nous retournons vers la rivières. Attiré par le son de djembé, nous nous approchons, et nous faisons ainsi la connaissance d’un groupe de jeunes japonais jouant du djembé à la lumière d’un réverbère, au bord de la rivière ! Ils nous entrainent dans leur rythme, nous jouons un peu avec eux, la barrière de la langue n’est vraiment pas un problème, nous passons un super moment en leur compagnie !
Le sanctuaire des renards
Le lendemain, le soleil est revenu, nous décidons alors de visiter le sanctuaire Fushimi Inari, et de nous balader dans les collines sur les quatre kilomètres de chemin formés par une longue succession de torii (sorte de portails) en bois vermillon. C'est franchement chouette, on se croirait dans un autre monde. Le chemin jusqu'au sommet est ponctuée de petits autels entourés de statues de renards avec chacun leur bavette rouge, signe de leur pouvoir. Entre le vert de la forêt et de la mousse, et le rouge des bavoirs des renards et des torii, nous voyageons dans un monde de couleur qui semble hors du temps.
Nous retournons ensuite dans le centre de Kyoto pour visiter le château Nijo. Nous n'avons plus beaucoup de temps pour la visite, mais nous pouvons quand même bien en profiter. Ce château est vraiment beau, et très intéressant, avec son parquet « chantant » (le bruit du parquet quand on marche est censé prévenir lorsque quiconque entrait dans le château).
Nara
Nous partons de bon matin sur les chemins et les voies ferrées (en train) en direction de Nara, « la ville où les pigeons sont des daims » d’après Lewis Trondheim. Je ne pouvais pas manquer ça ! Arrivés à la gare, nous nous dirigeons donc vers le grand parc, et à peine arrivés nous croisons nos premiers daims. Qu’ils sont mignons ! Nous passons devant la pagode du temple Kofuku-ji, qui, avec ses cinq étages, est l’une des plus grandes du Japon. Un peu plus loin, je trouve une boutique qui vend des biscuit pour donner aux daims. Alors bien sûr, j’en achète. Grave erreur ! Un daim, c’est comme un chat qui sait bien reconnaitre un sachet de whiskas, j’avais à peine payé que plusieurs daims sont arrivés vers moi, me poussant, tirant mon manteau avec leur dents ! Et moi, je ne donne pas les gâteaux pour rien, je veux pouvoir les caresser. Sauf que les daims veulent uniquement manger à l’œil, alors ils me donnent des coups de tête. Bref, on s’est bien amusé, mais finalement c’est pas si mignon, un daim ! Nous continuons notre chemin dans le parc, en essayant d’aurénavant d’éviter les daims en plein milieu de la route, pour aller visiter les temples. Le temple Todai-ji, abritant, dans la plus grande structure en bois du monde, le plus grand bouddha en bronze du monde, est vraiment intéressant. Mais j’aime surtout beaucoup le sanctuaire shinto de Kasuga Taisha, le temple des lanternes. Des milliers de lanternes en métal, richement ouvragées, sont suspendues le long des bâtiments. C’est magnifique. Cela doit être encore plus beau le soir, lorsqu’elles sont toutes éclairées. Après déjeuner, nous nous baladons tranquillement dans le parc entre les daims, les sanctuaires shinto qui semblent perdus dans la foret, et le très joli petit lac avec ses momiji. Nous reprenons ensuite le chemin du retour, et nous dinons de tonkatsu dans l’un des nombreux restaurants de la gare de Kyoto.
Encore des temples !
Aujourd’hui, le ciel est d’un bleu magnifique, et le soleil brille de tous ces feux. C’est la journée que nous attendions pour aller visiter le Kinkaku-ji, le Pavillon d’Or. Ce bâtiment recouvert d’or brille au soleil et se reflète dans l’eau de l’étang sous les belles couleurs des momiji. Il y a du monde, mais on comprend pourquoi, c’est franchement magnifique ! Nous visitons ensuite le temple Ryoan-ji, très joli, avant de continuer notre chemin en direction du Ninna-ji. Thomas nous l’avais conseillé, et il a eu raison. J’aime vraiment beaucoup ce temple très calme, très zen, avec ses magnifiques momiji d’un rouge profond et le gazouillis des oiseaux… Le château est vraiment intéressant également.
Nous reprenons ensuite un bus pour traverser complétement la ville d’est en ouest, et nous arrivons au temple Tenryu-ji. Le temple, avec son magnifique jardin, l’étang, les carpes et les momiji est franchement splendide. Mais que de monde ! Après la visite des jardin, nous nous dirigeons vers la foret de bambous juste à côté. La lumière, filtrée par ces immenses bambous, y est douce et tamisée… Nos pas nous emmène jusqu’au petit temple Nonomiya. Avec la musique traditionnelle, accompagnée des chants des moines, il dégage de ce temple perdu dans la forêt une atmosphère vraiment particulière. Nous nous baladons ensuite au crépuscule au bord de la rivière, c’est très calme, très agréable.
Journée shopping
Aujourd’hui, nous allons nous offrir une journée plus tranquille, et faire quelques achats souvenirs. Nous visitons d’abord le temple Kennin-ji, dans Gion. Très beau temple avec ses magnifiques peintures de dragon. Nous allons ensuite au sanctuaire shinto Heianjingu. En cette période de la fête Shichi Go San nous croisons beaucoup de famille bien habillée, le père en costume noir, la mère et les jeunes enfants en kimono. Nous partons ensuite nous promener dans le quartier Shinbashi. Ses petites rues ombragées, cet homme qui pêche dans la rivière, et qui me montre le joli poisson multicolore qu’il vient d’attraper, ce vieil homme qui promène son chien sous les arbres d’automne… L’atmosphère de ce quartier nous fait vraiment penser aux manga de Taniguchi. Nous nous rendons ensuite dans la boutique de katana que nous a conseillé le personnel de notre hôtel. Les sabres exposés sont vraiment beaux. Et puis ce sont des vrais, pour les pratiquants de l’iaido. Un client est d’ailleurs en train d’essayer un sabre dans le petit jardin derrière la boutique, en faisant de magnifiques mouvements avec la lame. Après déjeuner, nous nous arrêtons un moment pour regarder un entrainement de base-ball avant d’aller au Kyoto Art Craft Center, immense boutique d’artisanat, pour quelques achats supplémentaires, puis nous rentrons tranquillement à l’hôtel pour y déposer nos emplettes. En fin de journée, nous retournons vers la gare pour diner au « train de sushis ». Nous nous arrêtons en chemin au magasin Todobashi, immense magasin d’électronique, de jouets, de tout en fait. Nous sommes impressionnés par le rayon « téléphones portables », non pas pour les téléphones d’ailleurs, mais plutôt pour tous les accessoires qui vont avec ! Entre les coques de toutes les couleurs, les pendentifs, les tatouages pour portables…. Je vais avoir le plus beau téléphone de France une fois rentrée, moi !
Entre singes et temples, dernier jour à Kyoto
Pour notre dernière journée à Kyoto, nous vérifions le tableau de météo des momiji affichés dans le hall de l’hôtel, et nous suivons les conseils la femme de notre ami : nous allons au Tofuku-ji. Ce temple n’est pas dans notre guide de voyage, mais si elle, qui est de Kyoto, nous le conseille, et s’il est sur le panneau des « spot momiji » de l’hôtel, il doit valoir le détour. Arrivé sur place, pourtant peu de temps après l’ouverture, il y a déjà foule ! Que des japonais bien sûr ! Mais nous ne regrettons pas, bien au contraire. D’une part même s’ils sont nombreux, les japonais restent très courtois, ne se bousculent pas, et ça c’est agréable. Et d’autres part, les momiji y sont vraiment splendides ! Les couleurs varient de l’or au rouge sombre en passant par l’orangé, l’ocre et le vermillon… Nous repartons avec des couleurs plein les yeux, et de magnifiques photos !
Les daims ne nous ayant pas suffit, nous décidons d’aller à Iwatayama Koen, un colline au nord-ouest de Kyoto qui est en fait un lieu d’habitat pour les singes japonais, qui y vivent en liberté. La balade à travers la forêt pour arriver au sommet est très agréable, et la vue d’en haut, sur Kyoto, est superbe ! Mais l’intérêt de cette montagne, ce sont les singes, qui se baladent tranquillement sans nous prêter la moindre attention. Ils s’intéressent seulement aux humains qui sont à l’intérieur de la petite maison, derrière le grillage, et qui leur donnent à manger des cacahuètes ou des morceaux de fruit. Bien sûr, nous n’y résistons pas, et nous achetons deux sachets de cacahuètes. C’est impressionnant de voir leur réaction quand ils prennent le fruit avec la main. Et les bébés sont si mignons ! Bref, nous passons encore un très bon moment, Kyoto réserve de bonnes surprises.
Nous reprenons le bus pour rejoindre le centre de Kyoto, et au lieu de faire un changement nous finissons le trajet à pied le long de la rivière Kamo pour rejoindre le temple Chion. Nous arrivons un peu tard pour le visiter en entier, mais le premier jardin, prêt de l’entrée, est vraiment très joli, avec son petit étang, ses statues, et surtout la superbe lumière du soleil couchant. Nous continuons alors notre route en direction du Kiyomizu-dera. Nous avons déjà visité ce magnifique temple le jour de notre arrivée à Kyoto, mais pour notre dernier soir, nous voulons terminer ce séjour en beauté et le visiter de nuit, avec un éclairage qui le met vraiment bien en valeur. La encore nous ne sommes pas tout seuls ! Mais vraiment, ça vaut le coup. Ces arbres flamboyants, éclairés par la lumière ambrée, sous lesquels des milliers de flash scintillent… C’est franchement grandiose ! Et le temple n’est pas en reste d’ailleurs, il est également très bien mis en valeur par les éclairages. Avant de rentrer à l’hôtel pour notre dernière nuit, nous dinons dans ce délicieux restaurant de teppanyaki que nous avions découvert la semaine précédente. C’est toujours aussi bon !
Chapitre 3. HIROSHIMA et MIYAJIMA Miyajima
Après un dernier mister donut à la gare de Kyoto nous prenons le shinkansen pour Hiroshima. Après avoir posé nos valises à l'hôtel, et après avoir mangé et acheté de nouveau kit-kat (aux agrumes cette fois ci) dans la gare, nous partons en direction du port d'où nous prendrons le ferry pour Miyajima, l'île où cohabitent les hommes et les dieux. En guise de dieux nous avons surtout rencontré des daims, prêts à tout pour voler la nourriture de touristes, ou manger carrément les papiers qu'ils ont dans les mains ! Mais on nous avait bien dit à Nara que les daims sont les envoyés des dieux...
Nous apprenons en arrivant sur l'île qu'elle est jumelée avec le Mont Saint Michel ! Comme le Mont, le Torii de Miyajima, grand portique de bois vermillon, est accessible à marée basse, et semble flotter sur l'eau à marée haute. Nous allons d'ailleurs directement le voir, et puisque la marée est basse, nous allons à pied sous le Torii. Ses immenses pieds, craquelés par l'eau salée, sont couverts de petits coquillages, ou de pièces de monnaies. Entre les daims et les touristes, cet immense Torii sorti de l'eau est vraiment impressionnant. Après une petite balade pour voir la Pagode, nous retournons au bord de l'eau. La nuit tombe doucement, le froid aussi ! Mais nous tenons bon, le dîner dans notre ryokan n'est qu'à 19 heures, et la marée est en train de monter. Le Torri illuminé "flottant" sur la mer est franchement magnifique, nous avons bien fait de rester.
Nous allons ensuite à notre ryokan pour nous réchauffer. Un ryokan, c'est un établissement traditionnel. Et c'est magnifique ! Nous avons une grande chambre au sol de tatami, avec sur la table basse du thé et des biscuits, des yukata (sorte de kimono, en coton) à disposition... Et pas de lit ! Nos futon seront installés quand nous irons dîner. D'ailleurs le dîner à lui seul vaut le déplacement. Nous dégustons une dizaine de plats différents, tous délicieux, tous très fins, tous très bien présentés. Un vrai délice pour les yeux et les papilles ! Notre repas préféré, à n'en pas douter. De retour dans nos chambres, nous découvrons nos futon tout prêts pour la nuit. Mais avant de se coucher, c'est l'heure du bain ! Nous enfilons nos yukata, et nous nous dirigeons vers la salle de bain privative. Heureusement, la patronne du ryokan nous avait expliqué comment faire (non, se laver au Japon, ce n'est pas si simple, c'est tout un art !). Dans la première pièce, on se déshabille. Ensuite on passe dans la seconde pièce, très chaude, contenant le bain. D'abord ont se lave bien, assis sur un petit tabouret, avec les gel douche et shampoing mis à disposition. Ensuite on se rince bien, c'est qu'il ne faut pas salir l'eau du bain qui resservira aux autres personnes. En ensuite, on se plonge dans l'eau très chaude, et on s'y prélasse langoureusement. Que du bonheur ! Et après un bon bain chaud comme ça, on dort bien.
Le Mont Misen
Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner au ryokan, nous entamons l'ascension du Mont Misen, point culminant de l'île. La balade en forêt entre les momiji est vraiment très agréable. Mais ça monte ! Au bout de quelques temps, nous rejoignons les gens qui sont montés en téléphérique... Nous faisons une pause kit-kat / cigarette (chacun son pécher mignon) devant un joli petit temple avant de terminer l'ascension. La vue au sommet sur l'île, sur la mer intérieure, sur Hiroshima, est vraiment splendide ! Le ciel est bleu et bien dégagé, nous avons de la chance ! Après une autre pause kit-kat, nous redescendons par un chemin plus long à travers la foret. La balade est toujours très sympa. Arrivés en bas, nous sommes surpris par la foule ! Nous étions bien tranquille dans la montagne, au point d'en oublier qu'un samedi à Miyajima, c'est comme un samedi au Mont Saint Michel, blindé de monde ! Tous les restaurants sont pleins, et malgré nos kit-kat, nous avons grand faim. On s'arrête alors dans une petite échoppe qui vend des brochettes de poisons, vraiment très bonnes. Et en dessert, on s'offre des momiji manju, gâteaux moelleux en forme de feuille d'érable, et fourrés de crème, de confiture... J'adore ! Après déjeuner, plutôt que de rentrer tout de suite à Hiroshima, nous partons à l'opposé du Torri par rapport à l'embarcadère, et nous nous trouvons un coin tranquille pour faire une bonne sieste au soleil. Fin novembre, ça fait du bien. C'est donc enchantés par notre séjour sur l'île que nous rentrons en fin d'après-midi à Hiroshima. Quel contraste d'ailleurs ! Nous étions en pleine nature sur une île magnifique, et nous nous retrouvons en centre-ville d'Hiroshima à écouter un concours de chants a capella dans la rue ! Certains chanteurs sont d'ailleurs plutôt doués ! Nous continuons quand même notre chemin pour trouver un restaurant... Ah tiens un mister donut ! Je sais où je vais prendre mon dessert moi !
Hiroshima
Pour le dernier jour à Hiroshima, nous nous dirigeons vers le Musée de la Paix. Nous passons d'abord devant le Bomb Dome, seul bâtiment ayant survécu à l'explosion de la bombe nucléaire, le 6 août 1945. Une grue posée sur le toit démembré, se découpant sur le ciel bleu, offre une magnifique message d'espoir. Des grues, nous en voyons plein, mais en papier, des milliers d'origami, offert par les enfants du monde, au Monument de la paix dédié aux enfants, construit en commémoration de ce jeune enfant décédé en 1955 à 12 ans d'une leucémie, séquelle des radiations de la bombe qui l'ont touché 10 ans plus tôt. Une croyance dit que si quelqu'un plie 1000 petites grues en papier, son vœux se réalisera. Malheureusement, cet enfant sur son lit d'hôpital est décédé avant d'avoir réussi à en créer 1000... Oui, les dieux de Miyajima sont bien loin... Le musée en lui-même, racontant d'abord l'histoire d'Hiroshima, puis les conséquence de la bombe, est très intéressant bien qu'un peu orienté (et très dur, surtout au dernier étage)
Bon allons nous changer les idées maintenant. Nous retournons dans le centre pour manger de délicieux tempura. Après ce bon repas, nous nous baladons un peu dans les rues commerçantes, et nous visitons une salle d'arcade. Une de plus ? Peut-être, mais d'une part celle-ci n'est pas enfumée, et d'autre part, une salle d'arcade un dimanche après-midi, entre les parents qui y emmènent leurs enfants, les turfistes qui parient sur des courses de chevaux virtuelles, et ce jeune homme, lunette de soleil et long manteau noir, qui explose les scores du jeu de danse... Franchement on s'est bien amusé !
Notre court séjour à Hiroshima touche à sa fin, nous partons prendre notre dernier Shinkansen du voyage. C'est de nuit que nous arrivons à Osaka, et qu'un gentil couple japonais nous aide à acheter notre billet de métro, et nous guide entre les stations de métro jusqu'à notre hôtel, aidé par un acteur de kabuki parlant anglais. Ils sont vraiment sympa les japonais !
Chapitre 4. OSAKA et KOYA-SAN Koya-san
Nous ne nous éternisons pas à Osaka, et dès le lendemain matin nous prenons un train en direction de Koya-San, la montagne sacrée abritant le monastère fondé par le moine Kukai, au retour de son voyage en Chine, il y a de ça bien longtemps. Après une heure de train, nous entrons dans la foret, puis montons à flanc de montagne… On prend ensuite un funiculaire pour finir l’ascension. L’époque des pèlerin qui montaient à pied jusqu’au somment semble bien loin ! Après avoir posé nos affaires dans le temple dans lequel nous dormirons cette nuit, nous partons à la découverte de la ville qui s’est construite ici. Nous commençons par visiter l’immense cimetière Okuno-in. Il est vraiment impressionnant ! Entre les immenses stupa et les arbres gigantesques, on se sent vraiment tout petit, comme si ce cimetière avait été créé par une espèce maintenant disparue, par des géants ayant à une époque reculée habité sur terre…De toutes petites statuettes trouvent parfois refuge au creux des racines de ces arbres millénaires… Nous arrivons ainsi devant le temple Torodo, le temple des lanternes, dans lequel repose le moine Kukai. Des centaines de lanternes brillent dans la pénombre, c’est reposant, c’est sublime… Une fois sorti du cimetière, nous visitons le temple Karakuyado, à l’intérieur duquel des panneaux de bois peints sur les murs racontent l’histoire de Ishidomaru qui devint à Koya-san disciple de son père sans rien savoir de leur lien de parenté. L’histoire est bien illustrée, et très émouvante.
De retour dans notre temple, le Rengejo-in, nous assistons à la cérémonie du soir appelée Ajikan. Il s’agit d’un méditation du bouddhisme ésotérique qui dure le temps que met le bâton d’encens à bruler… Longtemps… Et on est mal assis… Et il fait froid… Mais rien que pour cette atmosphère particulière, nous sommes contents d’y avoir assisté. D’autant plus que le prêtre, qui parle anglais, nous explique beaucoup de chose sur sa religion, et sur cette cérémonie en particulier. Nous allons ensuite dîner dans une autre salle du temple, en compagnie du couple d’australiens venu en touristes également. Le repas, cuisine végétarienne de cette région, cuisine préparée par les moines, appelée cuisine shojin, est vraiment excellent. Les mets sont très fins, très variés, et puis c’est sympa de manger par terre sur les tatamis. Nous sommes 4 occidentaux rapidement affalés par terre à la mode romaine ! Nous profitons ensuite des bains chauds communs. Nous n’étions que deux femmes, l’australienne et moi, nous nous sommes réparti le créneau horaire pour profiter de la salle de bain en solitaire. Et j’en ai bien profité ! Une immense baignoire d’eau bien chaude pour moi toute seule, que c’est agréable ! Nous ne tardons pas ensuite à nous coucher, il n’est pas si tard mais demain le réveil sera très matinal…
Cérémonie bouddhiste et ville electrique
5h45, c’est en effet très matinal ! Mais la cérémonie du matin étant à 6 heures, nous n’avons pas trop le choix. C’est donc pas super bien réveillés, et un peu frigorifiés, que nous allons participer à la cérémonie Otsunome, cérémonie avec des chants en sanscrit. Vraiment, c’est une expérience très particulière, mais très prenante avec ces chants en continu. J’ai beaucoup apprécié. Nous prenons ensuite le petit déjeuner, toujours en cuisine shojin, et toujours aussi délicieux et aussi bien présenté, avant de reprendre la visite de Koya-san.
Nous allons d’abord jusqu’à la porte Daimon, immense portique de bois, abritant deux divinités, qui accueillaient les pèlerins qui arrivaient à pied de la vallée. D’ailleurs un pèlerin des temps modernes, surement monté en funiculaire, chante dans un coin… Nous visitons ensuite Kondo, un complexe de plusieurs temples et pagodes, tous construits sur une architecture différente. Il n’y a pas un chat, seul un pèlerin solitaire nous accompagne sous les cyprès et le chant des oiseaux. C’est vraiment calme et reposant. Et en plus, il y a des momji ! Nos pas nous mènent ensuite au mausolée des Tokugawa. Ces deux mausolées identiques et côte à côte respirent la sérénité, tout comme le chat du guichetier, ou la gentille japonaise qui a ramassé un scarabée sur le chemin pour le remettre dans la nature, pour qu’il ne soit pas écrasé par un humain inconscient… Notre séjour au Mont Koya touche à sa fin, nous repartons vers la civilisation, en reprenant le train vers Osaka.
De retour à Osaka, nous nous dirigeons vers le port, où nous nous baladons un moment avant de visiter l’aquarium. Franchement cet aquarium vaut le détour. Très bien construit, nous avons l’impression de nous enfoncer progressivement dans la mer. Nous croisons d’abord quelques loutres ou manchot, puis des dauphins, et plus bas, dans les profondeurs, nous faisons la connaissance d’un requin baleine, et d’Alfred la raie Manta. Tout en bas, sur le sable au fond de l’océan, nous découvrons les araignées de mer, et les méduses translucides. La salle « kawai » de l’aquarium, ne présentant que des espèces de poissons très mignonnes, vaut aussi le détour, c’est très japonais ! Et puis j’ai pu caresser un requin et une raie ! Alors la raie, c’est un peu visqueux, ou gluant, pas très agréable à caresser… Par contre le requin est plus rugueux et un peu mou, c’est marrant ! Nous retournons sur le port pour une petite balade de nuit avant de retourner au centre d’Osaka, et nous croisons un pécheur qui partage gentiment ses prises avec un chat des environs.
Nous allons ensuite à Den Den Town, ville électrique. Quel contraste avec la sérénité du Mont Koya où nous étions le matin même ! Nous faisons quelques achats avant d’aller manger des takoyaki à Dotonbori, du côté du pont Ebi Subashi. Ce quartier est surprenant, complétement décalé… Nous y croisons, vers 21 heures, des salarymen complètement saouls sortant d’un bar entre collègues, mais s’arrêtant quand même devant un petit autel shinto à l’angle d’une rue pour une rapide prière avant de continuer leur route en titubant…
Histoire et modernité
Il fait un temps magnifique pour notre dernier jour, un beau ciel bleu et 18 degrés ! C’est le cœur léger que nous nous dirigeons vers le château d’Osaka. L’architecture est magnifique, et les jardins, avec leur belles couleurs d’automne, le sont tout autant. Nous visitons l’intérieur du château transformé en musée et racontant l’histoire des Summer War et du Winter Siege, guerres entre les clans Tokugawa et Toyotomi. C’est vraiment très intéressant. Et la vue sur Osaka depuis le dernier étage du château est très belle. Comme le ciel est dégagé, nous allons ensuite au sommet du Sky Building à Umeda. Quelle surprise en arrivant à son pied de voir un marché de noël allemand ! Les japonais en sont fous, et se font prendre en photos avec les occidentaux qui tiennent les stands ! Mais « jingle bells » remasterisé et chanté en japonais, ça fait quand même bizarre… La tour, par son architecture, est impressionnante. Et la vue depuis le sommet, d’abord de jour, puis sous le soleil couchant, et enfin de nuit, pour voir la ville s’illuminer, est vraiment chouette.
Nous passons ensuite la soirée dans le quartier Americamura. J’aime beaucoup l’ambiance de ce quartier « américain », ambiance un peu décalée… Nous trouvons juste à temps un magasin Mandarake, temple du collectionneur, du jouet, du manga. Nous y trouvons, en vrac, des minis Godzilla, des 45 tours de génériques de dessins animés (mais pas chantés par Dorothée), un déguisement d’Albator, et plein de figurines en tout genre. Nous y passons un très bon moment !
Dernier jour
Le voyage touche à sa fin, nous prenons l’avion aujourd’hui.
Nous dépensons nos derniers yens en achetant des kit-kat au thé vert et deux bento de sushi pour manger avant notre vol.
Nous survolons la Sibérie gelée. Des formes se découpent, en blanc sur la terre noire… comme des monstres géants, comme si nous survolions un tableau surréaliste en noir et blanc d’un peintre fou…
Et nous voici de retour à Paris, avec nos kit-kat, notre katana, et tous nos souvenirs en image. Le Japon est vraiment un pays très attachant, nous avons un sacré pincement au cœur en quittant ce pays…
Air France: moins d’A380 vers Montréal cet été English translation pending
La compagnie aérienne Air France va diminuer à quatre par semaine le nombre de rotations entre Paris et Montréal opérées en Airbus A380.
A partir du 5 juin 2012, le superjumbo de la compagnie nationale française ne se rendra plus que quatre fois par semaine au Canada au lieu de sept actuellement. Seuls les vols du lundi, jeudi, samedi et dimanche (départ 13h30 pour arriver à 15h00, retour à 19h55 pour arriver le lendemain à 8h35) seront alors opérés en A380, les autres jours retrouvant un Boeing 777-300ER. Air France proposera en été 20 vols hebdomadaires, soit trois vols par jour sauf le dimanche (le premier en 777-300ER avec départ de CDG à 10h30 et retour à 17h30, le dernier en 777-200ER à 19h15 avec retour à 23h00).
La compagnie de l’alliance SkyTeam fait face sur la route de Montréal à la concurrence d’Air Canada, Air Transat, Sunwing Airlines, et Corsairfly en haute saison.
Rappelons que les six A380 d’Air France sont désormais configurés pour accueillir 516 passagers, dont 9 en première, 80 en affaires, 38 en premium et 389 en économie. Depuis le 12 décembre 2011, la classe Premium Voyageur est disponible sur la quasi-totalité du réseau long-courrier d’Air France, soit 67 destinations desservies en777 (sauf sur certaines routes), Airbus A330, A340ouA380.
Source :http://www.air-journal.fr/2012-01-06-air-france-moins-da380-vers-montreal-cet-ete-542284.html
Dommage de plus aucune raison n'est indiquée ...
Météo air et eau aux Galapagos en juillet English translation pending
Bonjour,
Si vous avez voyagé aux Galapagos en juillet, aidez-nous!
Je prépare notre voyage en Equateur pour l'année prochaine, nous y serons en juillet, pas d'autres possibilités. Comme j'ai lu que la météo des Galapagos n'est pas très favorable à cette époque, ciel couvert, eau plutôt froide et mer agitée...( nous aimons le snorkelling), mer aussi agitée pendant la nuit donc parfois nuit peu agréable sur les bateaux... j'aimerais connaître votre expériences à cette époque!
Vu que le prix est super élevé et que nous sommes une famille de 4 personnes, j'aimerais être sûre de ne pas seulement voir des animaux sur les îles mais aussi de pouvoir nous baigner, snorkeller parmi les poissons en y voyant quelque chose, donc avec de l'eau calme et claire ...donc j'hésite à inclure les Galapagos à notre parcours.
Pouvez-vous me dire comment étaient les conditions météo, particulièrement la chaleur de l'eau, la visibilité....) aux Galapagos lors de votre voyage?
Merci et bonnes salutations Mary-France
P.S Nous avons snorkeller en Australie avec des Australiens à la même époque et malgré la combi, l'eau étant à 18-19, on ne reste pas longtemps...dans l'eau
P.S Nous avons snorkeller en Australie avec des Australiens à la même époque et malgré la combi, l'eau étant à 18-19, on ne reste pas longtemps...dans l'eau
Costa et ses petits déjeuners: tarifs officiels 2012 English translation pending
Bonsoir à tous !
Ca y est, j'ai eu l'info officielle de Costa concernant le service de petit déjeuner en cabine, payant "à partir de 2012", comme je l'avais déjà évoqué dans mon C/R en direct du Pacifica, lors de mes discussions avec Stéphanie...
Voici quelques compléments :
Alors à partir d'une date variable de décembre, variable selon les bateaux, et qui fait que les transatlantiques ne sont en tous cas pas concernées, le service de petit déjeuner en "cabine" est facturé 5 euros par matin et par passager de plus de quatre ans de la cabine. Cette somme figure en toutes lettres sur la fiche que l'on place à l'extérieur, sur sa poignée de porte, et personne ne pourra donc plaider l'ignorance...
dans la cabine, c'est "tout le monde" ou personne. Donc pour Papa Maman et 2 enfants de 5 et 8 ans, par exemple, c'est 20 euros par matin... 😕 Même si seule Maman déjeune en cabine et que Papa va au self avec les enfants...
C'est facturé au jour le jour, selon les envies, y a pas d'abonnement pour "toute la croisière"...
Cette facturation ne concerne pas les "suites", où le service reste offert... 🙂
Sur le Deliziosa, notamment ça commence le 13 décembre, mais
Point important pour nos amis du TDM du 28 décembre 2011 : pour eux, le petit déjeuner en cabine reste gratuit pendant toute leur croisière. ! 🙂🙂 (Eh, sur une telle croisière, pour un couple, ça aurait pu faire 1000 euros... 😛 ). Ca ne sera plus le cas pour le prochain TDM du 7.01.2013... (encore que... on peut se demander pour les contrats signés *avant* la parution des CGV 2012...🤪)
A noter que la "fiche" (celle qu'on accroche à la porte) s'étoffe par contre, et qu'en plus du petit déjeuner "classique", on peut aussi commander oeufs (toutes formes pochés, au plat, bacon, omelette..), saumon fumé, pancakes, viande froide...
Mais bon, la news que je n'avais pas obtenue sur le Pacifica, c'est la facturation aux enfants à partir de 4 ans, qui fait que finalement, pour qui prend le petit déj tous les jours en cabine, les enfants ne sont plus totalement "gratuits"... 10 jours pour une famille de 4 = 200 euros...
Alors la donnée que j'avais eu sur le Pacifica, c'est que 75% des croisiéristes ne *prennent pas* le petit déj en cabine, et que donc le faire "gratuit" (rien n'est "gratuit"), c'est le faire payer par *tous* les passagers, sur le prix du billet, alors que là, les seuls payeurs sont les consommateurs... argumentation classique qui passe un peu sous silence les actionnaires... 🤪
En fait, ce prix, quelque peu dissuasif (quoique... 🤪) vise à faire des économies de personnel, chaque petit déjeuner servi en cabine représentant du temps de personnel non négligeable...
Maintenant, pour un couple sur une croisière d'une semaine et sachant que le dernier jour, y a pas, ça représente une somme de 60 euros... Pour les inconditionnels (comme je suis) du petit déj en cabine (et c'est peut-être plus souvent le cas "en couple" que "en famille"), ce n'est, après tout, que le prix d'une bouteille de champagne...
Mais il est clair qu'il faudra dorénavant "payer" (au coup par coup ou par l'achat d'une suite) pour ce service que MSC conserve pour l'instant gratuit...
Et les compagnies "américaines", elles font quoi, dans ce domaine ? Quelqu'un sait ?
Ca y est, j'ai eu l'info officielle de Costa concernant le service de petit déjeuner en cabine, payant "à partir de 2012", comme je l'avais déjà évoqué dans mon C/R en direct du Pacifica, lors de mes discussions avec Stéphanie...
Voici quelques compléments :
Alors à partir d'une date variable de décembre, variable selon les bateaux, et qui fait que les transatlantiques ne sont en tous cas pas concernées, le service de petit déjeuner en "cabine" est facturé 5 euros par matin et par passager de plus de quatre ans de la cabine. Cette somme figure en toutes lettres sur la fiche que l'on place à l'extérieur, sur sa poignée de porte, et personne ne pourra donc plaider l'ignorance...
dans la cabine, c'est "tout le monde" ou personne. Donc pour Papa Maman et 2 enfants de 5 et 8 ans, par exemple, c'est 20 euros par matin... 😕 Même si seule Maman déjeune en cabine et que Papa va au self avec les enfants...
C'est facturé au jour le jour, selon les envies, y a pas d'abonnement pour "toute la croisière"...
Cette facturation ne concerne pas les "suites", où le service reste offert... 🙂
Sur le Deliziosa, notamment ça commence le 13 décembre, mais
Point important pour nos amis du TDM du 28 décembre 2011 : pour eux, le petit déjeuner en cabine reste gratuit pendant toute leur croisière. ! 🙂🙂 (Eh, sur une telle croisière, pour un couple, ça aurait pu faire 1000 euros... 😛 ). Ca ne sera plus le cas pour le prochain TDM du 7.01.2013... (encore que... on peut se demander pour les contrats signés *avant* la parution des CGV 2012...🤪)
A noter que la "fiche" (celle qu'on accroche à la porte) s'étoffe par contre, et qu'en plus du petit déjeuner "classique", on peut aussi commander oeufs (toutes formes pochés, au plat, bacon, omelette..), saumon fumé, pancakes, viande froide...
Mais bon, la news que je n'avais pas obtenue sur le Pacifica, c'est la facturation aux enfants à partir de 4 ans, qui fait que finalement, pour qui prend le petit déj tous les jours en cabine, les enfants ne sont plus totalement "gratuits"... 10 jours pour une famille de 4 = 200 euros...
Alors la donnée que j'avais eu sur le Pacifica, c'est que 75% des croisiéristes ne *prennent pas* le petit déj en cabine, et que donc le faire "gratuit" (rien n'est "gratuit"), c'est le faire payer par *tous* les passagers, sur le prix du billet, alors que là, les seuls payeurs sont les consommateurs... argumentation classique qui passe un peu sous silence les actionnaires... 🤪
En fait, ce prix, quelque peu dissuasif (quoique... 🤪) vise à faire des économies de personnel, chaque petit déjeuner servi en cabine représentant du temps de personnel non négligeable...
Maintenant, pour un couple sur une croisière d'une semaine et sachant que le dernier jour, y a pas, ça représente une somme de 60 euros... Pour les inconditionnels (comme je suis) du petit déj en cabine (et c'est peut-être plus souvent le cas "en couple" que "en famille"), ce n'est, après tout, que le prix d'une bouteille de champagne...
Mais il est clair qu'il faudra dorénavant "payer" (au coup par coup ou par l'achat d'une suite) pour ce service que MSC conserve pour l'instant gratuit...
Et les compagnies "américaines", elles font quoi, dans ce domaine ? Quelqu'un sait ?