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Voyager seule à Bali English translation pending
bonjour,
je souhaite partir à Bali de la mi-octobre à la mi-novembre et ai prévu d'y aller seule. D'après ce que j'ai lu sur le forum, c'est assez fréquent et pas risqué, ça tombe bien, c'est comme cela que je l'imaginais 🙂 je pense que sur place, il n'y aura pas de souci pour faire des rencontres ainsi que rentrer en contact avec les balinais ! je m'y vois déjà 🙂 est-ce facile de se faire comprendre ? je compte apprendre quelques mots et formules pour m'y aider. Peut-être la visite de certains sites ou certaines balades ne sont pas conseillés à faire seule ? mais c'est tellement touristique que je pourrai me joindre à des groupes ?
une question concernant les vaccins, je ne suis pas à jour concernant la polio et la diphtérie, seulement pour le tétanos, en arrivant à Bali, demandent-ils le carnet de vaccinations ?
merci de vos réponses
betty
je souhaite partir à Bali de la mi-octobre à la mi-novembre et ai prévu d'y aller seule. D'après ce que j'ai lu sur le forum, c'est assez fréquent et pas risqué, ça tombe bien, c'est comme cela que je l'imaginais 🙂 je pense que sur place, il n'y aura pas de souci pour faire des rencontres ainsi que rentrer en contact avec les balinais ! je m'y vois déjà 🙂 est-ce facile de se faire comprendre ? je compte apprendre quelques mots et formules pour m'y aider. Peut-être la visite de certains sites ou certaines balades ne sont pas conseillés à faire seule ? mais c'est tellement touristique que je pourrai me joindre à des groupes ?
une question concernant les vaccins, je ne suis pas à jour concernant la polio et la diphtérie, seulement pour le tétanos, en arrivant à Bali, demandent-ils le carnet de vaccinations ?
merci de vos réponses
betty
Côte atlantique française à vélo: liste des campings? English translation pending
Bonjour à tous.
Nous envisageons de faire une partie de la côte Atlantique cet été (Bassin d'Arcachon - Bayonne par la Vélodyssée). Seulement, quand je vois les tarifs des campings...ils pourraient prendre la carte famille nombreuse quand même ! 😛
Donc, mes questions : Est-ce qu'une liste de campings à des prix abordables aurait déjà été faite ? Peut-on trouver des coins pour bivouaquer avec une grosse tente + une petite ? Nota : La grosse tente est pour 4 personnes avec une grande abside, à peu près de même taille que la chambre.
Nous envisageons de faire une partie de la côte Atlantique cet été (Bassin d'Arcachon - Bayonne par la Vélodyssée). Seulement, quand je vois les tarifs des campings...ils pourraient prendre la carte famille nombreuse quand même ! 😛
Donc, mes questions : Est-ce qu'une liste de campings à des prix abordables aurait déjà été faite ? Peut-on trouver des coins pour bivouaquer avec une grosse tente + une petite ? Nota : La grosse tente est pour 4 personnes avec une grande abside, à peu près de même taille que la chambre.
Carnet de notre premier et inoubliable Roadtrip dans l'Ouest américain en septembre 2012 English translation pending
Préambule
Ce voyage n'a certainement rien de particulier par rapport aux nombreux carnets traitant du sujet, mais pour moi il était unique évidement 😉 Si des forumeurs peuvent y trouver des infos utiles c'est génial. Je répondrai volontiers à vos questions. J'ai mis du temps à commencer ce carnet, mais cette fois c'est parti ! J'avoue que je venais beaucoup moins sur le sujet USA car ça me rappelait trop de souvenirs et je suis très (trop) nostalgique, il n'y a pas un jour où je ne pense pas à ce voyage et j'attend qu'une chose, c'est y retourner ! Le carnet portera sur la partie Ouest uniquement (donc sans New York pour l'instant).
Je remercie encore une fois les personnes qui m'ont aidées, j'ai peur d'oublier des noms donc je ne vais pas les citer, mais j'espère qu'ils se reconnaîtront 🙂
Dates du voyage : 15.09 au 05.10.2012
Voyageurs : Couple de 27 ans pas sportifs à fond mais motivés par 1 ou 2 randos par parcs avec pas trop de dénivelé. Fin octobre nous fêtions notre 10eme année de couple et avions envie de nous faire plaisir avec ce voyage 😎
Etapes : San Francisco Death Valley Las Vegas Bryce Canyon en passant par Valley of Fire et Zion Escalante Moab en passant par Capitol Reef Monument Valley Page Grand Canyon Phoenix en passant par Sedona New York
Préparatifs : Fin février préparation de l'itinéraire. Je ne connaissais rien à l'Ouest américain, a part les grands sites les plus connus. J'ai donc passé des heures sur ce forum pour préparer mon itinéraire. J'ai du faire des choix et j'ai décidé de zapper Los Angeles et Yosemite au profit de la région de Moab, grâce aux bons conseils des forumeurs. En effet plus attirée par les roches rouges que les paysages plus "alpins" vu que je vis en plein dedans Achat des billets mi-mars + vols internes et réservation des hotels au fur et à mesure. Certains, comme au Grand Canyon où nous serons durant un week-end étaient déjà quasi complets ! Réservation ensuite de la voiture de location.
Et jusqu’au départ j'ai préparé mon roadbook grâce au forum et aux sites Roadtrippin et le blog d'Itat principalement. Réservation de divers spectacles, tours en bateau, et excursions tout au long de ces 6 mois.
Je pensais partir uniquement avec mon Road Book mais j'ai fini par acheter le guide du Routard qui donnait des infos supplémentaires sur les lieux visités et les restos.
Vols : Nous avons choisi Air France au départ de Genève avec escale à Paris. Nous avons opté pour le vol multidestination puisque nous terminons par 5 jours à New York. Donc GVA-SFO NYC-GVA. Les billets ont coûté 1340CHF (1115 euros) par personne. On avait chacun un bon de 100CHF (83 euros) et on a pris pour l'aller le surclassement Premium Voyageur car cela revenait à "que" 200CHF (165 euros) de plus par billet vu la durée du trajet nous avons trouvé que ça valait la peine. En eco au retour depuis New York. Comme vols internes San Francisco-Las Vegas (80$/personne avec Virgin America) et Phoenix-New York (185$/personne avec JetBlue).
Hotels : A l'aide de Tripadvisor principalement et en général j'ai réservé directement via le site de l'hôtel. Pour les hôtels dans les parcs tels qu'à Monument Valley et Grand Canyon il n'y a pas le choix à moins de loger en dehors du parc. A San Francisco et New York je suis passée par AirBnb, option bien plus économique que l'hôtel.
Voiture : J'ai pas mal regardé sur différents sites intermédiaires tels que locationdevoiture.fr et elocationdevoiture.fr j'avais un peu peur avec les frais de drop off qui n'étaient soit pas clair, soit très cher (prise de location à Las Vegas et restitution à Phoenix). J'ai découvert un peu par hasard le site allemand drive-usa.de ou j'ai trouvé tout très clair, c'était bien précisé s'il y avait des frais ou pas pour le drop off. J'ai opté pour Alamo avec le pack gold car on voulait un conducteur en plus et le gps, donc du coup on a aussi eu le plein au départ. Prix de la location pour 13 jours 620CHF (515 euros), (en fait 14 jours facturés car on la rend tard le soir et ça compte comme 1 jour de plus, vu que la location a débuté en milieu de journée).
Désolé pour la tartine d'infos 🏴☠️, la suite très vite !
Ce voyage n'a certainement rien de particulier par rapport aux nombreux carnets traitant du sujet, mais pour moi il était unique évidement 😉 Si des forumeurs peuvent y trouver des infos utiles c'est génial. Je répondrai volontiers à vos questions. J'ai mis du temps à commencer ce carnet, mais cette fois c'est parti ! J'avoue que je venais beaucoup moins sur le sujet USA car ça me rappelait trop de souvenirs et je suis très (trop) nostalgique, il n'y a pas un jour où je ne pense pas à ce voyage et j'attend qu'une chose, c'est y retourner ! Le carnet portera sur la partie Ouest uniquement (donc sans New York pour l'instant).
Je remercie encore une fois les personnes qui m'ont aidées, j'ai peur d'oublier des noms donc je ne vais pas les citer, mais j'espère qu'ils se reconnaîtront 🙂
Dates du voyage : 15.09 au 05.10.2012
Voyageurs : Couple de 27 ans pas sportifs à fond mais motivés par 1 ou 2 randos par parcs avec pas trop de dénivelé. Fin octobre nous fêtions notre 10eme année de couple et avions envie de nous faire plaisir avec ce voyage 😎
Etapes : San Francisco Death Valley Las Vegas Bryce Canyon en passant par Valley of Fire et Zion Escalante Moab en passant par Capitol Reef Monument Valley Page Grand Canyon Phoenix en passant par Sedona New York
Préparatifs : Fin février préparation de l'itinéraire. Je ne connaissais rien à l'Ouest américain, a part les grands sites les plus connus. J'ai donc passé des heures sur ce forum pour préparer mon itinéraire. J'ai du faire des choix et j'ai décidé de zapper Los Angeles et Yosemite au profit de la région de Moab, grâce aux bons conseils des forumeurs. En effet plus attirée par les roches rouges que les paysages plus "alpins" vu que je vis en plein dedans Achat des billets mi-mars + vols internes et réservation des hotels au fur et à mesure. Certains, comme au Grand Canyon où nous serons durant un week-end étaient déjà quasi complets ! Réservation ensuite de la voiture de location.
Et jusqu’au départ j'ai préparé mon roadbook grâce au forum et aux sites Roadtrippin et le blog d'Itat principalement. Réservation de divers spectacles, tours en bateau, et excursions tout au long de ces 6 mois.
Je pensais partir uniquement avec mon Road Book mais j'ai fini par acheter le guide du Routard qui donnait des infos supplémentaires sur les lieux visités et les restos.
Vols : Nous avons choisi Air France au départ de Genève avec escale à Paris. Nous avons opté pour le vol multidestination puisque nous terminons par 5 jours à New York. Donc GVA-SFO NYC-GVA. Les billets ont coûté 1340CHF (1115 euros) par personne. On avait chacun un bon de 100CHF (83 euros) et on a pris pour l'aller le surclassement Premium Voyageur car cela revenait à "que" 200CHF (165 euros) de plus par billet vu la durée du trajet nous avons trouvé que ça valait la peine. En eco au retour depuis New York. Comme vols internes San Francisco-Las Vegas (80$/personne avec Virgin America) et Phoenix-New York (185$/personne avec JetBlue).
Hotels : A l'aide de Tripadvisor principalement et en général j'ai réservé directement via le site de l'hôtel. Pour les hôtels dans les parcs tels qu'à Monument Valley et Grand Canyon il n'y a pas le choix à moins de loger en dehors du parc. A San Francisco et New York je suis passée par AirBnb, option bien plus économique que l'hôtel.
Voiture : J'ai pas mal regardé sur différents sites intermédiaires tels que locationdevoiture.fr et elocationdevoiture.fr j'avais un peu peur avec les frais de drop off qui n'étaient soit pas clair, soit très cher (prise de location à Las Vegas et restitution à Phoenix). J'ai découvert un peu par hasard le site allemand drive-usa.de ou j'ai trouvé tout très clair, c'était bien précisé s'il y avait des frais ou pas pour le drop off. J'ai opté pour Alamo avec le pack gold car on voulait un conducteur en plus et le gps, donc du coup on a aussi eu le plein au départ. Prix de la location pour 13 jours 620CHF (515 euros), (en fait 14 jours facturés car on la rend tard le soir et ça compte comme 1 jour de plus, vu que la location a débuté en milieu de journée).
Désolé pour la tartine d'infos 🏴☠️, la suite très vite !
Retour croisière Fort Lauderdale à Sydney via Canal Panama, Guayaquil, île de Pâques, Tahiti, NZ.... English translation pending
Cette croisière de 34 jours - 1er segment du «World Cruises 2013» de Princess Cruises - nous a permis après une escale au Costa Rica, de faire le transit complet du Canal de Panama et de découvrir de belles villes de l'Équateur, du Pérou, de Nouvelle-Zélande et les îles de Pâques, Pitcairn, Tahiti et Tasmanie.
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Voyage en famille, direction Thaïlande via Inde et Pakistan en camion aménagé et caravane English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin aout direction la Thailande en famille avec un boxer aménagé et une caravane Eriba(je sais , cela est un peu dingue vue l'état des routes à partir du Pakistan et de la conduite aparement très difficile en INDE.)Nous avons opté pour ça car nous avons deux ado qui auront besoin de travailler tranquillement(le BAC) dans un espace à part sans les petits frères qui jouent ou crient à coté;
Nous serions ravis de discuter ou rencontrer d' autres familles faisant le meme trajet!
Je cherche des info sur la traversée de l'Inde à la Thailande par bateau:prix du transport, prix de l'avion, de ou à ou et ou dormir pas cher en attendant notre camion et de meme pour la traversée de l'Iran en Inde si d'ici là le Pakistan ne délivre toujours pas de visa;
Je suis preneuse de toutes info ou idées concernant notre voyage!
Merci et bonne journée
Retour de croisière aux Caraïbes sur le Freedom of the Seas English translation pending
Bonjour tout le monde !
Et me voilà de retour en France, après une fantastique et dépaysante croisière aux Caraîbes sur le Freedom of th Seas de la Royal Caribbean. J'ai bien prévu de faire un petit compte-rendu, mais je dois d'abord défaire les valises (ce qui est nettement moins agréable que de les faire...)
Comme il n'y a pas beaucoup de discussions ou messages concernant les croisières de Royal Caribbean, par rapport à d'autres compagnies, j'espère que mon compte rendu trouvera quelques lecteurs ...😉 et sinon, ce n'est pas grave, cela me permettra de revivre une nouvelle fois ces bons moments !
Je sais que plusieurs membres canadiens du Forum se préparent à partir en avril sur le Freedom, donc si vous avez des questions ou des renseignements à me demander avant la mise en ligne de mon petit résumé, je suis dispo !
Voici (tout de même) les grandes lignes de notre périple caribbéen :
Départ le 17 mars 2013 de Port Canaveral en Floride
Escales à Labadee en Haïti, à Falmouth en Jamaïque, à Georgetown /Grand Cayman, et à Cozumel au Mexique.
Retour le dimanche 24 mars au matin à Port Canaveral.
A bientôt pour la suite, ou pour vos questions...
Yael
15 jours au pays des cascades gelées avec 4 enfants English translation pending
Lecteurs silencieux mais attentifs de cette partie du forum, nous vous proposons quelques impressions de nos 15 jours en Norvège, voyage effectué du 1er au 15 mars 2013 avec nos quatre enfants de 5 à 12 ans. Nous avons constaté qu'il y avait assez peu de carnets d'hiver... en voilà un!

Une envie de pays nordique nous tenaillait depuis plus de 16 ans, à l'occasion d'un Paris/Bangkok via Stockholm... en 1996! Quand nous avons lu que l'hiver 2013 serait une bonne période pour les aurores boréales, nous avons organisé notre séjour.
Nous avons quitté la Réunion le jeudi 28 février au matin, dormi dans un hôtel Première classe de Roissy (le plus loin, celui qui est à une demi heure de navette de l'aéroport pour y aller et 10 minutes pour en revenir. L'hôtel est en travaux mais reste ouvert) le soir et pris un avion pour Oslo le lendemain matin.
Nous récupérons chez Europcar une voiture munie de pneus neige et, direction l'auberge de jeunesse de la station de ski de Geilo, par le nord pour éviter Oslo. En chemin, nous faisons les soldes dans un magasin de sport pour pouvoir chausser notre grand qui n'a que des baskets. Ce sont les soldes, tant mieux!
Nous faisons aussi les courses mais nous sommes un peu à l'étroit à six dans un Nissan Qasqai avec les bagages. Nous avons deux chalets de quatre personnes à nous partager mais une des chambres n'est pas chauffée donc on se répartit en 4+2. Et le lendemain matin après le super petit dèj (inclus dans le prix, buffet très complet) de l'auberge, premiers jeux dans la neige devant nos maisonnettes.


Puis nous prenons la route direction Hemsedal, une station de ski à 330 km au nord ouet d'Oslo, où nous avons loué une maison mais à distance des pistes. En route, nous nous arrêtons pour admirer notre première église en bois.

Puis nos premières stavkirke, des églises du Moyen Age.

La petite stavkirke de Ål.
La stavkirke de Gol n'est pas l'originale mais une copie, l'originale a été transférée à Oslo, dans une sorte de parc d'attraction semble-t-il... Elle est malgré tout très belle et la neige est bien là, nous qui voulions en voir!


Nous suivons scrupuleusement les indications du propriétaire, nous nous enfonçons dans des chemins de plus en plus neigeux et verglacés et nous trouvons la maison! Nous avons loué pour la semaine sur le site de Novasol. Elle est dans une sorte de lotissement mais à 50 mètres de la première maison et à plus de 150 mètres des 4 autres maisons.

Les garçons jouent dans la neige dès notre arrivée.
Le 3 mars, au matin, la vue depuis le salon.

A peine prêts, les garçons filent jouer dans la neige.
Raphaël a récupéré un tas de neige pour y creuser un queenzy où les garçons tiennent tous les trois.

Nous partons en balade pour un festival de cascades gelées, plein ouest vers un fjord.
Au hasard d'un virage, sur le bord de la route, une petite cascade bleue.

Un petit chalet, en bois, comme l'immense majorité des maisons norvégiennes.


On lève la tête, une cascade... On baisse les yeux, une rivière gelée...


Par contre après avoir passé un col, en arrivant au bord de la mer au Lærdalsfjord , on sent une grosse différence de climat, la neige a fondu (mais pas la cascade) et on passe au dessus de zéro, le travail de taille des fruitiers a commencé.

Et nous découvrons un fjord pour la première fois, le Lærdals-fjorden.



En remontant en altitude :

Au retour, de l'autre côté du col, un lac gelé comme terrain de jeu pour un kyte ski.

Il y a de grandes étendues blanches et des camions lancés à toute vitesse!


Le 4 mars, nous partons pour Hemsedal faire du ski, la station est bondée, surtout sur les pistes débutants, nous décidons d'aller voir la minuscule station qui est un peu plus loin, Solheisen. Il n'y a personne alors banco! Nous sommes très bien reçus, je n'ai pas pris de ski pour aider les plus jeunes et nous nous installons au bar/restaurant tenu par les mêmes employés que la location de ski, la vente des forfaits et les remontées! C'est très familial et convivial, tout le monde est très surpris de voir des Français dans cette minuscule station...

Nos plus jeunes sont débutants, c'est suffisant pour la journée.

Le soir arrivant, les héros sont fatigués, même si à la fermeture à 16h, personne ne veut partir!
Sur la route du retour, nous croisons des maisons sur lesquelles poussent des arbres! Nous avons vu beaucoup de toitures végétalisées mais plus souvent couvertes de hautes herbes.


Le soir nous tentons le sauna de la maison, plus pour le fun qu'autre chose parce qu'on n'est pas très fan.
Le 5 mars, nous reprenons la route des fjords mais vers le sud ouest, via Geilo.

Nous espérons que ce panneau dit vrai!

Plus nous montons en altitude plus la végétation se raréfie et l'épaisseur de neige augmente.

La végétation disparaît tout à fait et nous découvrons pour la première fois de notre vie des déserts de neige, des hectares de blanc, pour lesquels l'appareil photo est trop petit et ne donne qu'un aperçu minuscule de l'étendue immaculée qui s'étend à perte de vue.


La route aussi est bien blanche.

Et oui, il y a toujours des camions lancés à fond!

Un hôtel fermé l'hiver.
Puis par des tunnels, nous descendons (oui, il y a des tunnels hélicoïdaux, comme dans les parkings souterrains!!) et nous nous retrouvons plus près de la mer, dans le brouillard.

Et peu à peu nous arrivons au niveau de la mer à Eidfjord.


Au bord de l'eau, il fait un peu plus doux, pour cette raison, les pelleteuses doivent casser les énormes stalactites avant leur chute sur la route.

Au retour, nous croisons des dizaines de kyte ski, sur lacs gelés ou pentes de neige, un vrai paradis.
Le col passé, retour des maisons et des arbres.

C'est presque rentrés à la maison que nous verrons tout près de la route : un élan! Sans bois mais bien beau quand même!

Le 6 mars, tout le monde en a marre de faire de la route, on s'offre une journée pause au chalet. ll faut dire que la moindre promenade dure des heures pour deux raisons : l'état des routes et la limitation qui est parfois à 80km/h mais très souvent à 60. Ce sera donc matinée luge sur petite pente, agrandissement du queenzy et jeux dans la neige, fabrication d'une plus grande pente de luge derrière le chalet. L'après midi sera l'occasion d'un petit tour à pieds dans la campagne derrière la maison. Puis d'un mini saut en ville le soir où nous rencontrerons une Congolaise et une Tunisienne au supermarché, ravies de papoter en français. Nous irons aussi au camping faire une lessive/séchage car notre chalet a un lave vaisselle mais pas de lave linge!
Le soir, première aurore...

version sans trucage et version avec retouche :

Le 7 mars, retour dans notre petite station de ski pour une journée de ski ensoleillée.
Le 8 mars, c'est peut-être la journée de la femme mais c'est surtout le jour où on doit retourner à Oslo. Raphaël doit prendre la route pour aller jeter les poubelles (le container est un peu loin), il est 8h30 et il fait moins 18°, la route est gelée, impraticable. Il attendra 11heures.

Après le rangement/bagages/ménage/difficile remplissage de la voiture, nous laissons les clefs à l'intérieur et la porte ouverte comme à notre arrivée. Puis nous prenons la route 40, la vallée de la Numedal, on rencontre en passant un élevage de lamas!
Et de belles demeures...


D'autres belles stavkirke (j'ai oublié de noter les noms... il y a Uvdal et ?)



Des fermes rouges :

Un fleuve gelé avec un pêcheur


Une drôle de rambarde de pont "tricotée"...

Et nous passons la nuit dans une auberge de jeunesse proche de l'aéroport de Gardermoen, une chambre avec cuisinette et salle de bain pour 6, notre vol du lendemain est tôt le matin. Par contre, notre résumé de la première semaine ne serait pas complet sans un petit aperçu des stabur, ces magnifiques greniers anciens dont certains sont à l'abandon et beaucoup ont été retapés, décorés, un vrai plaisir pour les yeux.


Une envie de pays nordique nous tenaillait depuis plus de 16 ans, à l'occasion d'un Paris/Bangkok via Stockholm... en 1996! Quand nous avons lu que l'hiver 2013 serait une bonne période pour les aurores boréales, nous avons organisé notre séjour.
Nous avons quitté la Réunion le jeudi 28 février au matin, dormi dans un hôtel Première classe de Roissy (le plus loin, celui qui est à une demi heure de navette de l'aéroport pour y aller et 10 minutes pour en revenir. L'hôtel est en travaux mais reste ouvert) le soir et pris un avion pour Oslo le lendemain matin.
Nous récupérons chez Europcar une voiture munie de pneus neige et, direction l'auberge de jeunesse de la station de ski de Geilo, par le nord pour éviter Oslo. En chemin, nous faisons les soldes dans un magasin de sport pour pouvoir chausser notre grand qui n'a que des baskets. Ce sont les soldes, tant mieux!
Nous faisons aussi les courses mais nous sommes un peu à l'étroit à six dans un Nissan Qasqai avec les bagages. Nous avons deux chalets de quatre personnes à nous partager mais une des chambres n'est pas chauffée donc on se répartit en 4+2. Et le lendemain matin après le super petit dèj (inclus dans le prix, buffet très complet) de l'auberge, premiers jeux dans la neige devant nos maisonnettes.


Puis nous prenons la route direction Hemsedal, une station de ski à 330 km au nord ouet d'Oslo, où nous avons loué une maison mais à distance des pistes. En route, nous nous arrêtons pour admirer notre première église en bois.

Puis nos premières stavkirke, des églises du Moyen Age.

La petite stavkirke de Ål.
La stavkirke de Gol n'est pas l'originale mais une copie, l'originale a été transférée à Oslo, dans une sorte de parc d'attraction semble-t-il... Elle est malgré tout très belle et la neige est bien là, nous qui voulions en voir!


Nous suivons scrupuleusement les indications du propriétaire, nous nous enfonçons dans des chemins de plus en plus neigeux et verglacés et nous trouvons la maison! Nous avons loué pour la semaine sur le site de Novasol. Elle est dans une sorte de lotissement mais à 50 mètres de la première maison et à plus de 150 mètres des 4 autres maisons.

Les garçons jouent dans la neige dès notre arrivée.
Le 3 mars, au matin, la vue depuis le salon.

A peine prêts, les garçons filent jouer dans la neige.
Raphaël a récupéré un tas de neige pour y creuser un queenzy où les garçons tiennent tous les trois.

Nous partons en balade pour un festival de cascades gelées, plein ouest vers un fjord.
Au hasard d'un virage, sur le bord de la route, une petite cascade bleue.

Un petit chalet, en bois, comme l'immense majorité des maisons norvégiennes.


On lève la tête, une cascade... On baisse les yeux, une rivière gelée...


Par contre après avoir passé un col, en arrivant au bord de la mer au Lærdalsfjord , on sent une grosse différence de climat, la neige a fondu (mais pas la cascade) et on passe au dessus de zéro, le travail de taille des fruitiers a commencé.

Et nous découvrons un fjord pour la première fois, le Lærdals-fjorden.



En remontant en altitude :

Au retour, de l'autre côté du col, un lac gelé comme terrain de jeu pour un kyte ski.

Il y a de grandes étendues blanches et des camions lancés à toute vitesse!


Le 4 mars, nous partons pour Hemsedal faire du ski, la station est bondée, surtout sur les pistes débutants, nous décidons d'aller voir la minuscule station qui est un peu plus loin, Solheisen. Il n'y a personne alors banco! Nous sommes très bien reçus, je n'ai pas pris de ski pour aider les plus jeunes et nous nous installons au bar/restaurant tenu par les mêmes employés que la location de ski, la vente des forfaits et les remontées! C'est très familial et convivial, tout le monde est très surpris de voir des Français dans cette minuscule station...

Nos plus jeunes sont débutants, c'est suffisant pour la journée.

Le soir arrivant, les héros sont fatigués, même si à la fermeture à 16h, personne ne veut partir!
Sur la route du retour, nous croisons des maisons sur lesquelles poussent des arbres! Nous avons vu beaucoup de toitures végétalisées mais plus souvent couvertes de hautes herbes.


Le soir nous tentons le sauna de la maison, plus pour le fun qu'autre chose parce qu'on n'est pas très fan.
Le 5 mars, nous reprenons la route des fjords mais vers le sud ouest, via Geilo.

Nous espérons que ce panneau dit vrai!

Plus nous montons en altitude plus la végétation se raréfie et l'épaisseur de neige augmente.

La végétation disparaît tout à fait et nous découvrons pour la première fois de notre vie des déserts de neige, des hectares de blanc, pour lesquels l'appareil photo est trop petit et ne donne qu'un aperçu minuscule de l'étendue immaculée qui s'étend à perte de vue.


La route aussi est bien blanche.

Et oui, il y a toujours des camions lancés à fond!

Un hôtel fermé l'hiver.
Puis par des tunnels, nous descendons (oui, il y a des tunnels hélicoïdaux, comme dans les parkings souterrains!!) et nous nous retrouvons plus près de la mer, dans le brouillard.

Et peu à peu nous arrivons au niveau de la mer à Eidfjord.


Au bord de l'eau, il fait un peu plus doux, pour cette raison, les pelleteuses doivent casser les énormes stalactites avant leur chute sur la route.

Au retour, nous croisons des dizaines de kyte ski, sur lacs gelés ou pentes de neige, un vrai paradis.
Le col passé, retour des maisons et des arbres.

C'est presque rentrés à la maison que nous verrons tout près de la route : un élan! Sans bois mais bien beau quand même!

Le 6 mars, tout le monde en a marre de faire de la route, on s'offre une journée pause au chalet. ll faut dire que la moindre promenade dure des heures pour deux raisons : l'état des routes et la limitation qui est parfois à 80km/h mais très souvent à 60. Ce sera donc matinée luge sur petite pente, agrandissement du queenzy et jeux dans la neige, fabrication d'une plus grande pente de luge derrière le chalet. L'après midi sera l'occasion d'un petit tour à pieds dans la campagne derrière la maison. Puis d'un mini saut en ville le soir où nous rencontrerons une Congolaise et une Tunisienne au supermarché, ravies de papoter en français. Nous irons aussi au camping faire une lessive/séchage car notre chalet a un lave vaisselle mais pas de lave linge!
Le soir, première aurore...

version sans trucage et version avec retouche :

Le 7 mars, retour dans notre petite station de ski pour une journée de ski ensoleillée.
Le 8 mars, c'est peut-être la journée de la femme mais c'est surtout le jour où on doit retourner à Oslo. Raphaël doit prendre la route pour aller jeter les poubelles (le container est un peu loin), il est 8h30 et il fait moins 18°, la route est gelée, impraticable. Il attendra 11heures.

Après le rangement/bagages/ménage/difficile remplissage de la voiture, nous laissons les clefs à l'intérieur et la porte ouverte comme à notre arrivée. Puis nous prenons la route 40, la vallée de la Numedal, on rencontre en passant un élevage de lamas!
Et de belles demeures...


D'autres belles stavkirke (j'ai oublié de noter les noms... il y a Uvdal et ?)



Des fermes rouges :

Un fleuve gelé avec un pêcheur


Une drôle de rambarde de pont "tricotée"...

Et nous passons la nuit dans une auberge de jeunesse proche de l'aéroport de Gardermoen, une chambre avec cuisinette et salle de bain pour 6, notre vol du lendemain est tôt le matin. Par contre, notre résumé de la première semaine ne serait pas complet sans un petit aperçu des stabur, ces magnifiques greniers anciens dont certains sont à l'abandon et beaucoup ont été retapés, décorés, un vrai plaisir pour les yeux.

Quel type de vélo choisir pour voyager sérieusement? English translation pending
Bonjour,
Je vais commencer à voyager sérieusement à vélo cet été et pour ça je dois m'équiper d'un vélo costaux qui soit capable d'avaler les kilomètres sur tous les types de terrains avec pas mal de poids dans les sacoches. J'ai un budget maximum de 600 euros et je me demandais quel type de matériel choisir. J'ai vu celui là d'occase : VTC merida crossway 40 Qu'en pensez vous ? Avez-vous des models de vélos à me conseiller ?
Je vais commencer à voyager sérieusement à vélo cet été et pour ça je dois m'équiper d'un vélo costaux qui soit capable d'avaler les kilomètres sur tous les types de terrains avec pas mal de poids dans les sacoches. J'ai un budget maximum de 600 euros et je me demandais quel type de matériel choisir. J'ai vu celui là d'occase : VTC merida crossway 40 Qu'en pensez vous ? Avez-vous des models de vélos à me conseiller ?
Voyage au Rajasthan puis Goa en mars 2013 English translation pending
22 mars 2013 - Nous voici à Goa pour une petite semaine, après un tour au Rajasthan en voiture avec chauffeur. Très relaxant, après 2 semaines magnifiques mais tout de même fatiguantes de visites au Rajasthan.
Ce petit récit de voyage en couple (56-52 ans) pour aider et donner envie à ceux que ça tente.
Itinéraire
J1-J2 : Maison -> Jaisalmer
· Genève->Delhi via Finnair (650€/pers A/R, yc assurances annulation)
· Delhi -> Jodhpur via Air India (60€/pers.)
· Jodhpur -> Jasailmer en voiture, Mannu notre chauffeur nous attendait à 12h à Jodhpur
J3 : Jaisalmer + nuit dans le désert
· Visite du fort, des très beaux temples Jaïns, de la ville
· Coucher de soleil sur les dunes à dos de chameau, spectacle musique-danse, dodo dans le désert à la belle étoile (juste à côté des tentes, pour ceux qui préféraient)
J4 : Jodhpur
· Visite du fort et du palais, impressionnants par leur puissance et leur finesse, révélateurs d’une histoire chargée en conflits et luttes pour le pouvoir tout en cultivant l’art de vivre et le raffinement
· Très courte ballade dans la ville autour de la Clock Tower, avec dégustation d’omelettes étonnamment délicieuses et hors du commun (nous qui pensions en avoir fait le tour …)
J5 : Ranakpur
· Très beau temple avec ses 1441 colonnes
· Halte appréciée dans le Hill Ressort, seul hotel réservé à l’avance sur le trajet (2000 INR, mais top hotel), pour une halte « piscine et cartes postales »
· Ballade de 10mn au sunset pour aller voir le petit lac aux crocodiles et le défilé des troupeaux de buffles et de chèvres qui rentrent au bercail
J6-J7 : Klumbagarh-Udaipur
· Route superbe, légèrement montagneuse, verte, agricole, petits villages, puits à l’ancienne
· Très beau fort de Klumbagarh, avec ses forteresses de 36 kms de long !!! Petite grimpette pour une vue éblouissante sur la région. Quelques temples jains en prime dans la forteresse.
· Arrivée à Udaipur, qui s’étale dans un cadre magnifique : 2 lacs successifs entourés de montagnes
· Le Lake Palace, hotel de Luxe au milieu du lac Pichola : magnifique
· Le palais d’Udaipur abrite la plus vieille dynastie au monde (1500 ans). C’est une merveille (vue de l’extérieur et à l’intérieur)
· Temples, visite de la ville, bruyante mais agréable (côté touristes et côté moins touristes), breakfast-lunch-dinner en terrasse avec vue sur le lac et Lake Palace
· Resto chéro mais excellent et super bien situé : Ambrai Restaurant (ancien chef cuisinier du Maharadja)
J8-J9 : Chittaurgarh-Bundi
· Arrêt au fort de Chittaurgarh qui possède de très beaux vestiges et qui donne l’idée de la puissance passée de ce lieu, situé sur un plateau de 4,5 Km², avec sa tour de la victoire de 9 étages, ses temples, ses palais
· Arrivée à Bundi, ville reposante, possédant le charme de l’accueil en douceur, proche des locaux.
· Les deux femmes de notre Guest House acceptent gentiment de nous montrer comment elles préparent les plats que nous commandons : Massala Tea, Chapatti, Nam, mode de cuisson et choix des épices pour les différents plats.
· Palais intéressant, fort pas terrible hormis la vue sur la région.
J10 : Puskhar
· Unique en son genre, ville de pélérinage et baba cool. Relaxante, rue « piétonne » (presque) avec ses boutiques à touristes habituelles. Son lac avec le rituel des abblutions matinales (et un peu en soirée aussi).
J11-J12 : Jaipur
· La capitale du Rajasthan nous ramène dans le bruit de la ville, mais elle possède pas mal de monuments à visiter et reste incontournable. Par contre, les bazards en bordure de grandes artères, pas terrible et plutôt fatiguant.
· Le Palais du Maharadjas, Le Palais des Vents, le Albert Hall Museum, un film indien dans la plus grande salle de cinéma du pays (ambiance garantie dans la salle lors du baiser discret entre deux amoureux), …
· Le fort d’Amber et son palais sont superbes. La découverte du site à la sortie d’un tournant couple le souffle. Temples et autres forts à côté d’Amber. Le Monkey Temple vaut le coup car le site est beau et voir les singes nager et sauter dans l’eau vaut le coup d’œil. Les cénotaphes des maharadjas successifs en bas de la colline sont à voir également.
J13 : Barathpur
· Très beau parc orthonologique à vélo. Ca change un peu et ça nous rapproche de Fatehpur (1h) et d’Agra (+30mn). Dommage qu’ils aient doublé le prix de l’entrée du parc (400 INR / Pers !).
J14 : Fatehpur Silkri -Agra
· Fatehpur. On sent qu’on se rapproche de la ville et d’Agra. Touristes sans cesse sollicités par guides et gamins. Ceci dit, la Mosquée et le Palais d’Akbar et ses descendants tranchent sur le reste (couleur et architecture différentes)
· Agra : Le fort est du même style que celui de Fatehpur. Le Baby Taj Mahal est très beau, mais vaut mieux le voir avant le Taj Mahal
· Coucher de soleil en terrasse avec vue sur le Taj
· Lever à 6h du mat, pour entrée dans le Taj à 6h30. Magique, merveilleux, avec la couleur du soleil levant
J15-J19 : Goa (Morjim beach)
· Nous sommes plutôt en fin de saison touristique. Conséquence, Goa est paisible et nous ne percevons pas le côté « boum-boum » avec ldes troupeaux de russes ennivrés.
· C’est donc sur le rythme : plage, baignades, shopping, massages, scooter, poissons grillés, … que nous nous prélassons dans cette région qui est belle, car le peu d’arrière pays que nous avons pu apercevoir est verdoyant, baigné dans les eaux et parsemé de collines.
· Seul conseil : achetez une prise anti moustique dès le 1er soir, sinon la nuit risque d’être pénible.
J20-J21 : Delhi
· On verra après Goa …. même pas pressés
J22 / Delhi->Maison
Ce que nous avons particulièrement aimé
La variété et la diversité des monuments (forts, palais, temples) à visiter en si peu de temps. Chaque jour, au moins une merveille à découvrir La spécificité de chaque ville : atmosphère, environnement, spécialités, ….
La gentillesse générale des indiens
La cuisine avec toutes ses saveurs à découvrir, avec l’envie de mettre en application à notre retour.
La gentillesse et le côté fun de notre chauffeur (cf. ci-après)
La location voiture avec chauffeur
Nous sommes ravis de notre choix. Nos critères initiaux étaient les suivants :
· trouver un chauffeur indépendant et traiter directement avec lui (éliminer les intermédiaires inutiles et coûteux)
· payer un prix « normal » : autour de 35€
· le plus difficile via mail et internet : détecter un chauffeur sérieux et sympa (important car la durée des trajets est assez longue).
Notre chauffaur a répondu à tous ces critères au-delà de nos espérances.
Les hôtels
On trouve des hotels à tous les prix : de 300 INR à 5000 INR et plus
En ce qui nous concerne, nous avons oscillé de 600 à 2000 INR, avec une moyenne de 1000 INR (14€).
Il faut négocier à chaque fois, mais compte tenu que nous n’étions pas en haute saison, ça n’était pas trop difficile. Ceci dit, nous n’avons pas non plus cherché à négocier à chaque fois au plus bas prix. Un jeune couple que nous avons croisé qui avait un budget serré, négociant dur à chaque fois, tournait à 500 INR en moyenne par nuit (7€).
Ce petit récit de voyage en couple (56-52 ans) pour aider et donner envie à ceux que ça tente.
Itinéraire
J1-J2 : Maison -> Jaisalmer
· Genève->Delhi via Finnair (650€/pers A/R, yc assurances annulation)
· Delhi -> Jodhpur via Air India (60€/pers.)
· Jodhpur -> Jasailmer en voiture, Mannu notre chauffeur nous attendait à 12h à Jodhpur
J3 : Jaisalmer + nuit dans le désert
· Visite du fort, des très beaux temples Jaïns, de la ville
· Coucher de soleil sur les dunes à dos de chameau, spectacle musique-danse, dodo dans le désert à la belle étoile (juste à côté des tentes, pour ceux qui préféraient)
J4 : Jodhpur
· Visite du fort et du palais, impressionnants par leur puissance et leur finesse, révélateurs d’une histoire chargée en conflits et luttes pour le pouvoir tout en cultivant l’art de vivre et le raffinement
· Très courte ballade dans la ville autour de la Clock Tower, avec dégustation d’omelettes étonnamment délicieuses et hors du commun (nous qui pensions en avoir fait le tour …)
J5 : Ranakpur
· Très beau temple avec ses 1441 colonnes
· Halte appréciée dans le Hill Ressort, seul hotel réservé à l’avance sur le trajet (2000 INR, mais top hotel), pour une halte « piscine et cartes postales »
· Ballade de 10mn au sunset pour aller voir le petit lac aux crocodiles et le défilé des troupeaux de buffles et de chèvres qui rentrent au bercail
J6-J7 : Klumbagarh-Udaipur
· Route superbe, légèrement montagneuse, verte, agricole, petits villages, puits à l’ancienne
· Très beau fort de Klumbagarh, avec ses forteresses de 36 kms de long !!! Petite grimpette pour une vue éblouissante sur la région. Quelques temples jains en prime dans la forteresse.
· Arrivée à Udaipur, qui s’étale dans un cadre magnifique : 2 lacs successifs entourés de montagnes
· Le Lake Palace, hotel de Luxe au milieu du lac Pichola : magnifique
· Le palais d’Udaipur abrite la plus vieille dynastie au monde (1500 ans). C’est une merveille (vue de l’extérieur et à l’intérieur)
· Temples, visite de la ville, bruyante mais agréable (côté touristes et côté moins touristes), breakfast-lunch-dinner en terrasse avec vue sur le lac et Lake Palace
· Resto chéro mais excellent et super bien situé : Ambrai Restaurant (ancien chef cuisinier du Maharadja)
J8-J9 : Chittaurgarh-Bundi
· Arrêt au fort de Chittaurgarh qui possède de très beaux vestiges et qui donne l’idée de la puissance passée de ce lieu, situé sur un plateau de 4,5 Km², avec sa tour de la victoire de 9 étages, ses temples, ses palais
· Arrivée à Bundi, ville reposante, possédant le charme de l’accueil en douceur, proche des locaux.
· Les deux femmes de notre Guest House acceptent gentiment de nous montrer comment elles préparent les plats que nous commandons : Massala Tea, Chapatti, Nam, mode de cuisson et choix des épices pour les différents plats.
· Palais intéressant, fort pas terrible hormis la vue sur la région.
J10 : Puskhar
· Unique en son genre, ville de pélérinage et baba cool. Relaxante, rue « piétonne » (presque) avec ses boutiques à touristes habituelles. Son lac avec le rituel des abblutions matinales (et un peu en soirée aussi).
J11-J12 : Jaipur
· La capitale du Rajasthan nous ramène dans le bruit de la ville, mais elle possède pas mal de monuments à visiter et reste incontournable. Par contre, les bazards en bordure de grandes artères, pas terrible et plutôt fatiguant.
· Le Palais du Maharadjas, Le Palais des Vents, le Albert Hall Museum, un film indien dans la plus grande salle de cinéma du pays (ambiance garantie dans la salle lors du baiser discret entre deux amoureux), …
· Le fort d’Amber et son palais sont superbes. La découverte du site à la sortie d’un tournant couple le souffle. Temples et autres forts à côté d’Amber. Le Monkey Temple vaut le coup car le site est beau et voir les singes nager et sauter dans l’eau vaut le coup d’œil. Les cénotaphes des maharadjas successifs en bas de la colline sont à voir également.
J13 : Barathpur
· Très beau parc orthonologique à vélo. Ca change un peu et ça nous rapproche de Fatehpur (1h) et d’Agra (+30mn). Dommage qu’ils aient doublé le prix de l’entrée du parc (400 INR / Pers !).
J14 : Fatehpur Silkri -Agra
· Fatehpur. On sent qu’on se rapproche de la ville et d’Agra. Touristes sans cesse sollicités par guides et gamins. Ceci dit, la Mosquée et le Palais d’Akbar et ses descendants tranchent sur le reste (couleur et architecture différentes)
· Agra : Le fort est du même style que celui de Fatehpur. Le Baby Taj Mahal est très beau, mais vaut mieux le voir avant le Taj Mahal
· Coucher de soleil en terrasse avec vue sur le Taj
· Lever à 6h du mat, pour entrée dans le Taj à 6h30. Magique, merveilleux, avec la couleur du soleil levant
J15-J19 : Goa (Morjim beach)
· Nous sommes plutôt en fin de saison touristique. Conséquence, Goa est paisible et nous ne percevons pas le côté « boum-boum » avec ldes troupeaux de russes ennivrés.
· C’est donc sur le rythme : plage, baignades, shopping, massages, scooter, poissons grillés, … que nous nous prélassons dans cette région qui est belle, car le peu d’arrière pays que nous avons pu apercevoir est verdoyant, baigné dans les eaux et parsemé de collines.
· Seul conseil : achetez une prise anti moustique dès le 1er soir, sinon la nuit risque d’être pénible.
J20-J21 : Delhi
· On verra après Goa …. même pas pressés
J22 / Delhi->Maison
Ce que nous avons particulièrement aimé
La variété et la diversité des monuments (forts, palais, temples) à visiter en si peu de temps. Chaque jour, au moins une merveille à découvrir La spécificité de chaque ville : atmosphère, environnement, spécialités, ….
La gentillesse générale des indiens
La cuisine avec toutes ses saveurs à découvrir, avec l’envie de mettre en application à notre retour.
La gentillesse et le côté fun de notre chauffeur (cf. ci-après)
La location voiture avec chauffeur
Nous sommes ravis de notre choix. Nos critères initiaux étaient les suivants :
· trouver un chauffeur indépendant et traiter directement avec lui (éliminer les intermédiaires inutiles et coûteux)
· payer un prix « normal » : autour de 35€
· le plus difficile via mail et internet : détecter un chauffeur sérieux et sympa (important car la durée des trajets est assez longue).
Notre chauffaur a répondu à tous ces critères au-delà de nos espérances.
Les hôtels
On trouve des hotels à tous les prix : de 300 INR à 5000 INR et plus
En ce qui nous concerne, nous avons oscillé de 600 à 2000 INR, avec une moyenne de 1000 INR (14€).
Il faut négocier à chaque fois, mais compte tenu que nous n’étions pas en haute saison, ça n’était pas trop difficile. Ceci dit, nous n’avons pas non plus cherché à négocier à chaque fois au plus bas prix. Un jeune couple que nous avons croisé qui avait un budget serré, négociant dur à chaque fois, tournait à 500 INR en moyenne par nuit (7€).
Climat en août en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est la toute première fois que je m'inscris dans un forum et la toute première fois que je décide (avac mon copain) de partir vers un horizon lointain, la république dominicaine.
Voilà, nous souhaitons partir le 1aout 2013 en république dominicaine, mais il semblerait que ce ne soit pas la bonne période; j'entends dire, la pluie, les moustiques, les températures fraiches....Est-ce vrai?
Si toutefois, nous décidons d'y aller, connaissez-vous un hôtel sympa en formule tout inclus? Et les excursions à faire?
D'avance merci pour vos réponses.....
Compte rendu de deux mois aux Philippines English translation pending
Bonjour a tous
Nous voudrions à notre tour partager notre modeste expérience aux Philippines. Nous y avons passé 2 mois très agréables.
Préambule Nous voyageons sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels avec sdb et ventilateur. Une chambre aveugle ne nous derange pas car nous ne l'utilisons que pour dormir. Nous privilégions les transports locaux (Jeepney, van, bus). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Nous ne nous sommes jamais sentis en danger, même lorsque nous nous sommes perdus a Manille dans le quartier Ermita Malate le 2me soir. Comme dans toute grande ville, il faut être prudent, mais nous ne pensons pas que Manille soit plus dangereuse qu'une autre mégapole. À Manille, nous avons toutefois été impressionnés par le nombre de personnes qui dorment dans la rue
Note pour ceux qui voyagent long terme : les hôtels dans lesquels nous logeons sont deux fois plus cher, à qualité égale, qu'au Laos et ou au Cambodge, par exemple. La nourriture et les transports en revanche sont bon marche.
Manille Nous voyageons avec Etihad (via Abu Dhabi). Arrivée à Manille vers 23h. Nous prenons un taxi de l'aéroport (PHP 530) car nous n'avons pas trouvé les taxis à PHP 300 et à minuit, sur les rotules, pas envie de négocier. Arrivee a la pension Natividad réservée via Internet (PHP 1100). Nous y passons 3 nuits. Propre, bien située, avec des lockers pour ranger ses documents important pour ceux qui le souhaitent. Nous flanons dans la quartier et visitons Intramuros, l'ancien quartier espagnol.
Davao Vol Cebu Pacific pour Davao (env 50 EUR). Taxi et logement à l'hôtel Sampaguita (PHP 625 avec ac et eau chaude). Davao nous plait beaucoup. Les gens sont detendus. C'est une ville de non fumeurs. Dans People's Park, on confisque cigarettes et briquets aux fumeurs à l'entrée pour les leur restituer a la sortie ! Le parc est ouvert le soir. Ambiance jeune et familiale. Nous avons vu des jets d'eau illumines en musique. La ville est agréable et tres sure.
Nous visitons Crocodile Park accessible seulement en taxi (env. 120 PHP). Mais ce que nous préférons, c'est la ferme aux papillons situee juste a cote ou des passionnes nous ont montre des mygales et des bébés scorpions blancs qui venaient de naître et se faisaient transporter sur le dos de leur mère.
En jeepney (85 PHP ar) et moto (60 PHP ar), nous allons a Eagle Camp (entree 55 PHP) ou l'on tente de sauver l'aigle philippin. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à Malagos Garden Park (entree 100 PHP) ou nous voyons de magnifiques orchidées.
Nous avions envie d'aller à la plage de Mati, mais la pluie contrarie nos plans. Nous allons sur l'île de Samal, plus proche, accessible en bus et ferry (25 PHP) depuis Magsaysay Park. Il faut descendre a l'arrivee du ferry et prendre un tricycle pour le Resort. Nous passons la journée au Paradise Resort (entrée 150 PHP + une boisson a 50 PHP min.) qui est parfaitement aménagé (abris couverts avec tables, chaises longues, barbecue pour les pique-niqueurs, possibilité de louer canoë, jet skis, etc). Pour le retour, c'est plus simple: on peut prendre le bateau du Resort (15 PHP) et on arrive dans le quartier de Lanang d'où il est facile de reprendre un jeepney pour le centre ville.
Comme il pleut toujours le lendemain, nous décidons d'aller au terminal de bus pour voir quand partent les bus pour Général Santos. En chemin, nous passons sur le pont qui enjambe la rivière et voyons que le quartier en dessous est inondé (env 50cm d'eau). Les habitants nous interpellent. Devant nos yeux effares, ils rient et plaisantent. "No problem". Leur optimisme nous paraît incroyable.
Nous terminons le chapitre sur Davao avec un merci tout particulier à Denis qui nous a guidés à travers le marche de Davao et donné d'excellents conseils. Il a testé pour nous l'efficacite du service des urgences de l'hôpital de Davao. Meme s'il faut montrer au garde qui est à la sortie la preuve que les soins ont bien été payés.
Général Santos Bus Davao - General Santos (250 PHP). Il pleut toujours. Général Santos nous parait assez pauvre. Au marche, une grande halle est consacrée aux vêtements de seconde main. Nous logeons au Lea's Pension House (350 PHP) et repartons le lendemain.
Lac Sebu Nous prenons un bus pour Koronadal (90 PHP), puis un van direct pour le lac Sebu (55 PHP). La pluie, qui avait cessé temporairement, a repris. Les hôtels au lac Sebu dépassent notre budget. Nous allons au Estares Lake Resort et y passons 2 nuits. Nous avons du changer de chambre la 2me nuit, car il n'y avait meme pas d'eau a la douche. Nous ne recommandons pas cet établissement. Le paysage est magnifique. Les habitants sont aimables; une femme en habit traditionnel TBoli vient nous saluer. Dans le lac, on élève le tilapia, poisson proposé à tous les repas y compris au petit déjeuner. Nous estimons que les élevages de tilapia occupent env. 30 % de la surface du lac. L'autre attraction du lac Sebu, c'est les 7 falls. Nous pensions naïvement que ces chutes étaient regroupées à un endroit, mais non. Il faut prendre une moto (100 PHP) jusqu'à la 1re chute (entree 20 PHP). Après la pluie, le chemin de terre est glissant. Notre motocycliste conduit tres bien. À partir de la 1ère chute, il faut prendre une zip line de quelques centaines de mètres de long qui survole les chutes numéros 2 à 5 (250 PHP en semaine, 300 le week-end). Comme nous ne voulons pas prendre la zip line, nous descendons (puis remontons) les env. 700 marches jusqu'à la chute no. 2...
Trajet lac Sebu - Cagayan de Oro Heureusement, aujourd'hui, il fait beau. Nous allons au terminal de bus en moto (10 PHP), puis retournons à Koronadal (appele aussi Marvel). Pour des raisons de sécurité, nous voulons éviter Cotabato et le lac Lanao. On nous conseille de prendre un bus pour Tacurong (75 PHP). A Tacurong, une compagnie de bus nommee Rural Tours effectue le parcours que nous souhaitons (via Matalam) pour 600 PHP. Nous attendons le second bus qui est avec aircon car il faut compter 10h pour aller de Tacurong à Cagayan de Oro. Nous arrivons à Cagayan vers 21 heures. Il fait nuit et nous prenons un taxi pour le Park View hotel (env 600 PHP) situe en plein centre.
Cagayan de Oro Nous allons à l'office du tourisme ou une dame charmante nous dit que l'activité touristique de la ville, c'est rafting en eaux vives. Pas notre tasse de thé. Le jardin botanique est difficilement accessible par les transports publics. Nous craignions nous ennuyer, mais une bonne surprise nous attend: tous les vendredis et samedis soir, Rizal Street est bouclée et un marche compose de centaines de petits stands se met en place. Nous avons l'impression que tout Cagayan se réunit pour s'amuser, écouter de la musique et faire quelques emplettes. C'est très vivant et bon enfant. Nous y passerons 2 soirées très sympathiques.
Camiguin Nous prenons un bus pour Butuan qui nous dépose à Balingoan (80 PHP), puis le ferry pour Benoni sur la petite île de Camiguin. Attention, le dernier ferry opere normalement vers 16-17h (s'il n'est pas en panne). Nous arrivons a Cagayan vers 10h. Le super shuttle ferry étant en réparation, nous ne pouvons partir que vers 11h30 (env. 150 PHP). De nombreux vans et Jeepneys (23 PHP) attendent l'arrivée du ferry pour emmener les passagers à Mambajao. À Mambajao, nous prenons un motorela (tricycle 10 PHP) qui nous depose au Seascape Resort (700 PHP). Notre bungalow est simple et cela nous convient. Il donne sur un joli petit jardin à quelques mètres de la plage de sable noir et galets (comme partout a Camiguin). Le personnel du Seascape est gentil et désireux de rendre service. Nous conseillons toutefois de regler la note chaque jour afin d'éviter les surprises
Le lendemain, nous louons une petite moto pour faire le tour de l'île qui n'est pas bien grande. Nous apprécions cette liberte que nous n'avions pas a Davao. Nous voyons le cimetiere immerge de Bonbon. Nous ne pouvons aller aux chutes de Tuwasan car la route est fermée pour cause de travaux. Ensuite, nous visitons les Cold Springs de Santo Nino, puis faisons un stop pour visiter la curieuse eglise de Sagay entierement decoree en bambou. En chemin, nous nous arretons a Benoni pour nous renseigner sur les bateaux qui partent pour Jagna sur l'ile de Bohol. La pluie reprend, nous forcant a un exercice de mise de pèlerines urgent. Nous nous arrêtons aux chutes de Katibawasan qui sont jolies. Camiguin nous plaît bien pour son ambiance conviviale et relax.
Le soir, nous nous rendons à un restaurant nomme Casa Roca qui nous a ete recommandé. Pour un prix tres légèrement supérieur à celui du Seascape, nous avons du poisson bien cuisine, accompagne de légumes aldente, le tout très bien servi. Nous recommandons chaudement. Le Casa Roca se trouve à 3-5 km du Seascape direction Yumbing. Attention, pour les personnes non motorisees, il est facile de se rendre au Casa Roca en motorela en journée et d'en revenir, mais le soir, on peut facilement y aller, mais pas forcément en revenir car peu de tricycles circulent dans ce sens lorsqu'il fait nuit (à partir de 18h) !
Le lendemain nous prenons une motorela pour Mambajao afin de nous renseigner sur le ferry lent qui partirait de Balbagong pour Bohol et ferait le trajet en 4 heures plutôt que les 2 prévues de Benoni. Malheureusement le bateau n'est pas ou plus en activité (nous n'avons pas bien compris les explications)!
Nous quittons Camiguin en empruntant le bateau de la compagnie Oceanjet de Benoni a Jagna sur l'île de Bohol (600 PHP). À Jagna, nous sautons dans un jeepney qui nous mène à Tagbilaran (environ 80 PHP). Un tricycle nous conduit au centre ville pour 30PHP. La route qui va du terminal de bus au centre ville est vraiment en mauvais etat. Nous nous installons à l'hôtel CasaReyfrancis (750 PHP pour une chambre avec ac).
Tagbilaran (ile de Bohol) Après nous être renseignés auprès de notre hotel, nous prenons un jeepney en direction de Corella. Celui ci nous dépose à une bifurcation ou nous prenons une moto (40 PHP pour une distance d'env 4 km) qui nous conduit a l'endroit ou se trouvent les tarsiers (entrée 50 PHP). Les tarsiers sont de petits primates nocturnes mignons comme tout avec de grands yeux. Ils se nourrissent d'insectes. Ils sont en danger, notamment en raison de la disparition de leur milieu naturel. Leur tête tourne presque à 360 degrés, c'est assez rigolo. Dans ce centre, ils ne vivent pas en cage. Ils pourraient s'en aller, mais ils ne le font pas parce ils y sont protégés et à l'abri de leur principal prédateur : le chat. Tous les matins, les gardiens les cherchent pour les montrer aux visiteurs du centre. Nous arrivons assez tôt au centre et avons la chance de les photographier de tout près.
Après les tarsiers, nous nous mettons au bord de la route dans l'espoir de prendre un jeepney pour Loboc pour aller ensuite aux Chocolates Hills. Nous attendons un bon moment. Il semble que tous les véhicules circulent en sens oppose. Ouf, voici un van qui va dans le bon sens et - comble de chance - il va jusqu'à Carmen. Le chauffeur nous arrête au croisement pour les Chocolates Hills et nous allons à pied jusqu'en haut de la colline (entrée 50 PHP). Compter 10-15 minutes de marche. Puis, nous grimpons les env 200 marches qui mènent au sommet. D'après ce que nous avons compris, en saison sèche, l'herbe brunit et lorsque le vent agite les herbes, cela peut faire penser à des collines de chocolat. Nous ne sommes pas en saison sèche et l'herbe est verte. Il reste que ces petites collines sont plutôt amusantes. Au retour, nous trouvons un bus qui nous mène directement à Tagbilaran (env. un passage toutes les demi heures).
Nous hésitons à nous rendre à Panglao Island. On ne nous a pas dit du bien d'Alona Beach et le prix des hôtels sur les autres plages dépasse notre budget. Nous décidons de partir.
Nous quittons donc Tagbilaran en empruntant le bateau d'Oceanjet pour Dumaguete sur l'île de Negros. Le passage coûte 700 PHP et on nous oblige à remettre nos bagages a des employés qui les porteront sur le bateau (75 PHP)
Dumaguete (île de Negros) Nous logeons au Coastal Inn (380 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide) a quelques minutes du port. Le personnel est aimable et nous sommes près des quais qui sont très agréables. Le soir, les petits vendeurs, masseurs, pedicures y installent leurs stands. La ville nous plait tout de suite (sauf le centre qui est bruyant en raison d'une circulation effrénée) et nous y passons plusieurs jours. Il est facile et peu coûteux de louer une moto (500 PHP pour 2 jours), ce que nous faisons. Avec la moto, nous dirigeons d'abord vers le sud en direction du lac Balanan (entrée 50 PHP). Pour cela il faut bifurquer juste à la sortie de Siaton et emprunter une route partiellement bétonnée. Le lac est joli, un sentier permet de se promener en bordure. Ce lieu est très fréquente par les Philippins qui sont, comme toujours, amicaux. La route cotiere qui passe de Siaton par Bonbonon pour arriver a Lutuban nous permet de découvrir des plages de sable pas encore envahies de resorts. Sur notre chemin du retour, nous nous arrêtons a Dauin et repérons un sanctuaire de coraux. Nous nous y rendrons 2 jours plus tard en jeepney (25 PHP) pour y faire du snorkeling (entrée 50 PHP pour le snorkeling). Nous profitons aussi de la moto pour nous rendre à Bais et prendre un verre a l'Azalea hotel sur la route des Twin Lakes. Cet hotel est accroché à la montagne, au dessus du vide. La terrasse offre une vue splendide.
Sipalay (île de Negros) Nous prenons un bus pour Sipalay avec changement à Bayawan (120 + 112 PHP) afin d'arriver en journée à Sipalay. La plage est belle. La majorité des touristes qui viennent a Sipalay logent à Sugar Beach, plage ou se trouvent la plupart des Resorts a prix accessible. Nous cherchons à louer une moto pour visiter les environs sans être bloqués dans un Resort, mais on nous dit que cela n'est pas possible. Nous partons pour Bacolog.
Bacolog (île de Negros) Nous choisissons un bus Ceres pour Bacolog (183 PHP - durée env 5h) et y restons quelques jours pour assister aux festivités du Nouvel An chinois. Le soir, nous nous rendons au coin de la San Juan Street / South Capital Road car on peut y acheter son poisson sur le marche et l'apporter dans les petits restaus du coin qui le cuisinent selon le goût du client. Les restaus fournissent le riz et la boisson et facturent un montant forfaitaire pour la cuisine. Enfin, nous pouvons manger du poisson tous les jours, comme nous le désirons. Nous profitons de notre séjour a Bacolog pour faire une excursion à Mambucal ou se trouvent des sources d'eau chaude. Le trajet prend une heure et coûte 70 PHP ar. Le Mountain View Resort (entrée 50 PHP) propose différentes activités comme piscines, marche dans la canopee, location de bateau, ofuro japonais, etc. Le but principal de notre déplacement est la marche dans la canopee. Hélas, c'est fermé. Nous nous rabattons sur le sentier qui mène aux 7 chutes, seule activité gratuite du Resort. Même la location de tables-chaises ou huttes pour le pique-nique sont payants. Samedi est la journée la plus importante des fêtes du nouvel an chinois. Nous avons l'impression que tout Bacolog s'est déplacé pour fêter l'événement. Nous entrons dans l'année chinoise du serpent. Tout d'abord, un groupe de 6 a 8 hommes transporte un python vivant dans la rue. Les spectateurs tentent de toucher le serpent et se faire photographier avec. Puis, des centaines de jeunes Philippins portent un serpent confectionne en papier peint aux couleurs vives et decore de perles. C'est très joli et tout le monde s'amuse bien. Le serpent de papier doit mesurer plusieurs centaines de mètres et occupe une bonne partie de l'avenue qui passe devant le Capitole. Par cette action, la ville de Bacolog voudrait entrer au livre des records. Nous admirons aussi des groupes de danseurs en costumes chinois qui effectuent des chorégraphies sous les yeux d'un jury qui devra départager les meilleures équipes. Une petite pluie fine accompagne leur prestation. Dommage, car les parapluies déployés par les spectateurs bouchent un peu la vue. Clôture de la soiree avec un feu d'artifice. Les Philippins démontrent une fois de plus qu'ils savent faire la fête en toute occasion.
Nous quittons Bacolog en empruntant un bus Ceres pour Sagay (123 PHP), puis un tricycle (20 PHP) qui nous conduit au départ du bateau pour Bantayan sur l'île du même nom. Nous prenons un banka (bateau équipe de 2 stabilisateurs latéraux en bambou) pour une traversée qui va durer env. 3 h. Le passage coute 250 PHP. Il y a un petit vent et nous sommes parfois un peu secoués, mais rien de grave. Le bateau est equipe de 2 moteurs. Le pilote connait son affaire et ralentit pour éviter de taper dans la vague. Nous arrivons à Bantayan en début d'après-midi
Bantayan Au port de Bantayan, nous trouvons un petit jeepney qui nous amène à Santa Fe (20 PHP). Nous commençons notre recherche d'hotel avec confiance, Denis de VoyageForum nous ayant informés que nous devrions trouver dans nos prix. Nous sommes abordés par plusieurs personnes qui proposent des tricycles, motos, hotel etc... Nous en profitons pour demander un hotel pas cher. Quelqu'un nous amène sur la plage, face à l'entree du Coral Blue Oriental dans une maison privée au toit bleu. 2 chambres dans un bungalow sont a louer (500 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide). Parfait pour nous. On se croirait dans un Resort avec la plage à 15 mètres de notre chambre. Le lendemain, nous louons un scooter negocie 250 PHP la journée. Nous partons en direction de Madridejos en suivant le plus possible la côte. Nous sommes a maree basse et l'on voit bien les racines de la mangrove. Comme toujours, les habitants sont souriants et affables. Nous arrivons jusqu'au fort espagnol en ruines, puis poursuivons en direction de Bantayan. À Bantayan, nous nous rendons a l'Allied Bank qui est le seul établissement de l'île à avoir un ATM utilisable avec une carte étrangère. Nous déjeunons de poisson au marche de Bantayan et visitons l'église Pierre et Paul. Nous observons le travail des pêcheurs sur les quais animes. Certains pêcheurs doivent ravitailler en carburant et boissons les petites îles avoisinantes car ils rapportent des jerrycans et caisses de bières vides pour repartir chargés à bloc. Nous sommes épatés de les voir transporter tant de choses sur leurs petits esquifs. L'apres-midi, nous prenons les chemins en bord de mer en direction de Santa Fe. Les plages sont belles. Nous photographions les fleurs qui poussent aux abords des maisons. L'île est petite et un jour de location de scooter est amplement suffisant. Le soir, nous retournons au Coucou bar car cet établissement, hormis la qualite de ses repas, offre un bon wifi. Nous réservons notre vol Cebu City - Puerto Princesa sur Palawan sur AirPhil Express pour env. 40 EUR tout compris (vol, frais, excédent de bagages car la compagnie n'autorise que 10kg de bagages par personne). Nous passons le reste de notre sejour a Santa Fe a lezarder et profiter de la plage. Un paysage de carte postale. Le sable est blanc, l'eau chaude et peu profonde. Le rêve de tout touriste, quoi...
Cebu City Nous prenons le bateau de 7h30 pour Hagnayan sur l'île de Cebu (170 PHP). La traversée dure un peu plus d'une heure, puis nous sautons dans un bus pour Cebu City (150 PHP avec aircon). Le bus nous dépose au North Bus Terminal. Nous attrapons un jeepney pour Colon (centre ville) et demandons l'hôtel de Mercedes que tout le monde connait. Notre hotel, le McSherry Pension se trouve juste derrière (500 PHP avec ventilateur et eau froide). Les vieux quartiers historiques de Cebu sont jolis a voir. On y voit notamment la croix de Magellan. Nous faisons quelques achats au centre commercial Ayala, puis partons pour Lapu Lapu sur l'île de Mactan en empruntant le ferry du pier 3 (départ toutes les 15 minutes pour 14 PHP). Nous nous installons au GV hotel réserve via leur site internet (725 PHP avec ac). L'objectif de notre arrêt a Mactan Island est la visite d'une fabrique de guitares, ce que nous faisons a Maribago (12 ou 13PHP en jeepney). Un responsable de la fabrique Susing's guitar nous fait visiter l'atelier de fabrication et nous explique en détail comment se fabriquent les guitares ou ukuleles. Tout est fait a la main par des artisans tres habiles qui utilisent des outils très simples. C'est passionnant.
Le lendemain, nous nous envolons pour Puerto Princesa avec AirPhilExpress. Nous avons acheté 5kg de bagages supplémentaires (total 15kg), mais nous payons encore un petit excédent (150 PHP par kg) + la taxe de 200 PHP. À l'atterrissage à Puerto Princesa, nous bénéficions d'une vue splendide sur la mangrove.
Puerto Princesa (île de Palawan) Nous nous installons au Duchess Pension recommande par notre guide de voyage (750 PHP), puis nous rendons a Honda Bay en jeepney en prenant la direction de SA Lourdes (25 PHP). Si le chauffeur du jeepney ne va pas a Honda Bay, il faut descendre a la station d'essence et prendre la route perpendiculaire sur env. 500 mètres. Sur le quai d'Honda Bay se trouve un bureau auxquel on indique sa destination. Le cout de location des bankas va de 700 a 1500 PHP selon la taille du moteur du bateau, la destination et le nombre d'iles visitees. Ce a quoi il faut ajouter une taxe de 40 PHP et aussi une taxe d'entree sur chaque ile (50 - 125 PHP). Nous nous inscrivons pour une excursion à Pambato reef car nous voulons voir des coraux et des petits poissons. Pambato n'est pas une île, mais un récif. Nous espérons pouvoir nous joindre à quelques personnes pour réduire le coût du bateau (800 PHP pour une banka pouvant contenir au maximum 20 personnes + une taxe environnementale de 40 PHP + 50 PHP de frais d'entrée), mais il y a peu de touristes et ceux qui sont la vont sur d'autres îles. Le bureau qui répartit les bankas ne nous laisse pas le choix et nous loue le bateau pour nous 2. La prochaine fois, nous nous organiserons différemment. Pambato reef est bien délimité par des bouées. Le corail nous déçoit, car il est brun. À un seul endroit, nous voyons du corail d'un bleu éclatant. Les poissons en revanche nous ravissent. Ils sont nombreux et curieux. Leurs couleurs sont vives. Nous observons egalement quelques poissons de taille moyenne.
Nous avons décidé de ne pas prolonger nos visas philippins pour des raisons de coût. En effet une prolongation nous serait facturée 6500 PHP pp et nous n'avons pas besoin de 59 jours supplémentaires. Nous reviendrons une autre fois aux Philippines pour visiter l'île de Luzon. Nous réservons nos billets d'avion Puerto Princesa - Manille - Kuala Lumpur qui nous reviennent a 150 EUR pp (incluant 15 kg de bagages et les divers frais et taxes pour le 9 mars. Au départ, nous ne paierons qu'une taxe d'aéroport de 40 PHP nous affirme l'employée de l'agence. Ceci s'est avere inexact; nous avons du payer une taxe de 550 PHP par personne lorsque nous avons quitté Manille pour Kuala Lumpur ! De bon matin, nous prenons un jeepney (multicab) pour New Market (14 PHP) ou nous montons dans le jeepney qui se rend quotidiennement a Port Barton (250 PHP). Il est normal pour un jeepney d'être chargé, mais celui ci deborde en tous sens et surprend même les Philippins qui le regardent passer d'un air dubitatif. D'ailleurs, plusieurs touristes qui ne souhaitent pas voyager sur le toit louent un van pour Port Barton. Il paraît que nous sommes en période de vacances et ceci explique probablement cela.
Port Barton Ivan (de VF) et Shirley nous accueillent a l'arrivée. Nous sommes heureux de faire leur connaissance. Ils ont retenu une chambre pour nous au Ausan Cottages (800 PHP) qui est très joli et ou nous nous avons la chance d'avoir une terrasse abritée (utile, car la pluie va s'inviter). Le patron tient une épicerie ou l'on peut acheter des sachets de café type Nestle (6 PHP) et un thermos d'eau chaude (30 PHP). Pour le pain, il y a un bakeshop tout près. Une tornade passe en ce moment sur Général Santos. Ivan pense que nous ne devrions avoir que de la pluie résiduelle. Il a raison, rien de sérieux n'arrive. En attendant, nous marchons jusqu'à White Beach en empruntant un petit radeau a un endroit ou le pont a été detruit par les intempéries precedentes. Nous faisons un projet de sortie en bateau avec un boatman de leur connaissance. En attendant, nous allons voir une chute d'eau à une heure et demie de marche. Le temps se gâte pendant la balade. Lorsque nous arrivons a la chute d'eau, il pleut a verse. Sur le chemin du retour, le chemin de terre est devenu glissant. Nous sommes trempés. Quelques petites sangsues se collent à nos jambes et bras. Comme conseille par Ivan, nous les enlevons immédiatement et c'est très facile (Même si quelques une font de la résistance). La pluie dure encore tout l'apres-midi. Cela ne va pas faciliter notre recherche de candidats pour une sortie en bateau. Le lendemain, nous trouvons un accord avec un pêcheur (1000 PHP pour le bateau sans nourriture) pour qu'il nous emmène faire du snorkeling. Il nous dépose a quelques mètres des coraux. Le soleil est enfin au rendez-vous et nous pouvons nager sur le récif et admirer ses petits poissons colorés. A midi, il nous conduit a une plage de sable blanc pour pique-niquer. Une dizaine de bankas sont delà la. Après le repas, il nous arrête a nouveau sur un autre récif. Ici, aucun autre bateau n'a ancré et les poissons se cachent en nous voyant. Le soleil éclaire bien la scène et cela nous réjouit.
Pendant notre sejour a Port Barton, nous n'avons jamais pu avoir de connection wifi (électricité de la tombée de la nuit a minuit, temps couvert, pas de signal etc...). Nous espérons avoir du wifi a el Nido. Nous quittons Port Barton un beau matin en prenant le jeepney pour Roxas (150 PHP, prix pour touristes), puis un autre jeepney pour El Nido (250 PHP, idem). La route n'est pas betonnee jusqu'a el Nido, la derniere partie (apres Taytay) est en travaux.
El Nido El Nido est une station touristique en plein boom ou chacun semble avoir ouvert qui un resort, un petit hotel, une agence proposant des tours en bateau ou encore une location de motos. Cela change du calme de Port Barton !! Nous logeons tout d'abord au Cliffside Cottages (800 PHP), mais n'y restons pas car nos voisins sont bruyants et il y a des moustiques dans la chambre. Nous nous installons au Bunakidz Lodge, juste a cote (600 PHP -sans doute l'un des hotels les plus economiques d'el Nido) avec l'avantage de la moustiquaire. Nous sommes venus a El Nido pour voir l'archipel des Bacuit et nous inscrivons a une excursion. Nous arrivons enfin a avoir une connection wifi dans un café et relevons nos messages. Ici l'électricité est présente entre 18h env jusqu'au petit matin. Nous avons choisi le tour C (900 PHP). Les îles visitées sont Hélicopter Island, Inambuyod Island, Tapiutan Island ou nous avons déjeune et Matinloc. Il vaut prévoir palmes, masques et tuba pour bien profiter des coraux et petits poissons bigarrés. À midi nous déjeunons sur une plage d'un excellent poisson grillé, riz et petite salade prépare par les 3 marins qui s'occupent de notre bateau. Le dessert est composé d'ananas et pastèque frais. Seule, la boisson n'est pas fournie (eau indispensable). Nous nous arrêtons a un endroit qui ne semble pas particulier, si ce n'est qu'il y a un passage dans la roche qui mène a une plage de sable blanc. Je crois que c'est Hidden Beach. Le dernier stop est a Matinloc Shrine, ancien couvent et lieu religieux catholique. Malheureusement, le mauvais temps (peut-être des tornades) ont endommagé le bâtiment et le lieu a été évacué. Nous sommes très satisfaits de notre journée et recommandons cette excursion. Comme toujours les Philippins nous impressionnent par leur serviabilité. Personne n'est oublié. Ils aident tous ceux qui ont de la peine a descendre du bateau ou marcher vers les plages ou il y a des coraux. Ils tirent dans l'eau sur la bouée de sauvetage du bateau ceux qui ne sont pas équipés de palmes ou de chaussures pour les coraux. Nous nous inscrivons aussi au tour À qui est le tour le plus populaire. Le 1er arrêt, c'est Seven Commandos Beach. Nous nageons jusqu'au récif mais ne voyons pas grand chose car le corail a vraiment été endommage. Ensuite, nous stoppons a Secret Lagoon qui est invisible de l'extérieur. Pour le déjeuner, nous rejoignons un groupe de bankas sur une plage ou le repas est aussi bon que le jour précédent. L'apres-midi, nous visitons Big Lagoon sur l'ile de Miniloc ou le banka peut pénétrer car nous sommes a marée haute. En faisant du snorkeling, nous voyons de beaux coraux, quelques poissons et des oursins avec des piquants de la taille de grosses aiguilles a tricoter !!! il ne faut surtout pas marcher dessus, ni meme les effleurer. Enfin, nous stoppons a Small Lagoon, toujours sur Miniloc, ou les marins nous impressionnent par leur connaissance des lieux car, a un moment donne, ils passent deux roches entre le bateau et le stabilisateur. Le banka ancre et nous pouvons presque marcher jusqu'au lagon, tant l'eau est peu profonde. Il paraît qu'il y a une grotte au fond du lagon. Nous nous arrêtons avant, sur une formation rocheuse. Cette excursion est différente que le tour C en ce sens qu'elle s'adresse plus a ceux qui cherchent de la plage et des lagons. Mais elle est intéressante. Pour ce tour, il vaut mieux porter des chaussures pour les coraux pour éviter les coupures. Il faut aussi prendre garde aux petites méduses blanches.
Nous avons prévu un peu trop de temps a Palawan et devons attendre quelques jours avant de prendre notre vol de Puerto Princesa pour Manille et Kuala Lumpur. Nous restons encore un peu a El Nido et profitons de la plage de Corong Corong. La vue sur l'archipel des Bacuit des magnifique. Nous l'immortalisons par quelques photos.
Roxas Nous prenons le RORO ( compagnie aux bus verts) air conditionne de 10h00 pour Roxas (163 PHP, prix pour tous) et arrivons a Roxas sans souci aux environs de 13h30. Nous trouvons une chambre au Rover Hotel pas loin du terminal de bus (450 PHP). Il nous semble que les gens qui s'arrêtent a Roxas sont ceux qui n'ont pas trouve de moyen de transport pour poursuivre leur route vers leur destination finale. Roxas est une ville plutôt aérée. Elle est située au bord de la mer, mais il n'y a pas de plage. Nous dinons dans un restaurant directement sur le front de mer et sommes gratifiés d'un splendide coucher de soleil. Nous constatons que notre dernière sauvegarde de fichiers a El Nido a avorté et que nous avons perdu plus de 2 semaines de notre journal de bord. Ce sont les aléas du voyage. Il va falloir ré-écrire cette partie.
Puerto Princesa Nous prenons a nouveau le RORO le matin pour Puerto Princesa (158 PHP, bus ordinaire), puis un multicab de New Market au centre ville (15 PHP). Nous retournons au Duchess Pension ou nous avions retenu une chambre (750 PHP). Apres avoir consulte les avis sur VF, nous avons réserve une chambre sur le site Internet du Tune Hotel a Kuala Lumpur et paye par Paypal. En l'absence de confirmation de Tune Hotel, nous leur téléphonons et une demoiselle nous soutient mordicus que Paypal a annulé notre réservation, que nous devons la refaire et payer de préférence par carte de crédit !! Après un autre telephone et quelques échanges de mails, Tune Hotel finit par confirmer notre réservation. Ici, il vaut mieux rester zen. Il nous reste quelques pesos a dépenser avant notre départ des Philippines. Nous réservons une table au Kalui restaurant repute être le meilleur restaurant philippin de l'endroit. En effet, cette réputation est amplement meritee. La nourriture est délicieuse, bien présentée et les prix pas plus élevés que dans d'autres restaurants pour touristes. Nous faisons nos bagages et préparons notre arrivée a Kuala Lumpur (terminal low cost LCCT), puis bus jusqu'à KL Sentral, puis monorail jusqu'à la station Medan Tunkun a 5mn de marche du Tune Hotel
L'appareil de Cebu Pacific qui part de Puerto Princesa a une défaillance technique. Nous devons attendre un autre appareil qui vient de Manille. Nous sommes inquiets pour notre vol de connection car nous ne souhaitons pas arriver dans une ville inconnue (Kuala Lumpur) à plus de minuit. Heureusement, après négociation avec les employées de Cebu Pacific et une course a travers l'aéroport de Manille, nous arrivons a attraper le vol prévu.
Notre voyage aux Philippines est termine. Nous reviendrons, c'est sur, pour visiter l'île de Luzon et aussi parce que nulle part ailleurs, nous n'avons rencontre une population aussi aimable et accueillante. Les paysages sont magnifiques et les petits animaux (papillons, chauve souris) nous ont surpris.
En bref
+++ sans hésitation : l'amabilité et la serviabilité des Philippins ++ dans leur grande majorité, les Philippins parlent anglais ce qui facilite les échanges ++ les paysages, la flore, les petits animaux + en général, il est facile de se déplacer en bus ou en bateau, mais les transports prennent du temps
Nos endroits préférés :
Davao pour son ambiance Dumaguete (Negros) pour ses quais en bord de mer très animés en soirée Santa Fe (Bantayan) pour sa plage Archipel des Bacuit (el Nido) pour ses paysages époustouflants
Petit bémol quant au prix des guesthouses qui sont plus élevés qu'au Laos et Cambodge par exemple
Ce que nous aurions fait différemment : Rétrospectivement, nous aurions préfere consacrer moins de temps a Palawan et visiter plus en détail l'île de Cebu que nous avons traversée trop rapidement.
Sur Palawan, nous conseillons d'utiliser de préférence la compagnie de bus "Ro-Ro" (bus verts) quand cela est possible , car il n'y a pas de surcharge pour touristes.
Nous voudrions à notre tour partager notre modeste expérience aux Philippines. Nous y avons passé 2 mois très agréables.
Préambule Nous voyageons sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels avec sdb et ventilateur. Une chambre aveugle ne nous derange pas car nous ne l'utilisons que pour dormir. Nous privilégions les transports locaux (Jeepney, van, bus). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Nous ne nous sommes jamais sentis en danger, même lorsque nous nous sommes perdus a Manille dans le quartier Ermita Malate le 2me soir. Comme dans toute grande ville, il faut être prudent, mais nous ne pensons pas que Manille soit plus dangereuse qu'une autre mégapole. À Manille, nous avons toutefois été impressionnés par le nombre de personnes qui dorment dans la rue
Note pour ceux qui voyagent long terme : les hôtels dans lesquels nous logeons sont deux fois plus cher, à qualité égale, qu'au Laos et ou au Cambodge, par exemple. La nourriture et les transports en revanche sont bon marche.
Manille Nous voyageons avec Etihad (via Abu Dhabi). Arrivée à Manille vers 23h. Nous prenons un taxi de l'aéroport (PHP 530) car nous n'avons pas trouvé les taxis à PHP 300 et à minuit, sur les rotules, pas envie de négocier. Arrivee a la pension Natividad réservée via Internet (PHP 1100). Nous y passons 3 nuits. Propre, bien située, avec des lockers pour ranger ses documents important pour ceux qui le souhaitent. Nous flanons dans la quartier et visitons Intramuros, l'ancien quartier espagnol.
Davao Vol Cebu Pacific pour Davao (env 50 EUR). Taxi et logement à l'hôtel Sampaguita (PHP 625 avec ac et eau chaude). Davao nous plait beaucoup. Les gens sont detendus. C'est une ville de non fumeurs. Dans People's Park, on confisque cigarettes et briquets aux fumeurs à l'entrée pour les leur restituer a la sortie ! Le parc est ouvert le soir. Ambiance jeune et familiale. Nous avons vu des jets d'eau illumines en musique. La ville est agréable et tres sure.
Nous visitons Crocodile Park accessible seulement en taxi (env. 120 PHP). Mais ce que nous préférons, c'est la ferme aux papillons situee juste a cote ou des passionnes nous ont montre des mygales et des bébés scorpions blancs qui venaient de naître et se faisaient transporter sur le dos de leur mère.
En jeepney (85 PHP ar) et moto (60 PHP ar), nous allons a Eagle Camp (entree 55 PHP) ou l'on tente de sauver l'aigle philippin. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à Malagos Garden Park (entree 100 PHP) ou nous voyons de magnifiques orchidées.
Nous avions envie d'aller à la plage de Mati, mais la pluie contrarie nos plans. Nous allons sur l'île de Samal, plus proche, accessible en bus et ferry (25 PHP) depuis Magsaysay Park. Il faut descendre a l'arrivee du ferry et prendre un tricycle pour le Resort. Nous passons la journée au Paradise Resort (entrée 150 PHP + une boisson a 50 PHP min.) qui est parfaitement aménagé (abris couverts avec tables, chaises longues, barbecue pour les pique-niqueurs, possibilité de louer canoë, jet skis, etc). Pour le retour, c'est plus simple: on peut prendre le bateau du Resort (15 PHP) et on arrive dans le quartier de Lanang d'où il est facile de reprendre un jeepney pour le centre ville.
Comme il pleut toujours le lendemain, nous décidons d'aller au terminal de bus pour voir quand partent les bus pour Général Santos. En chemin, nous passons sur le pont qui enjambe la rivière et voyons que le quartier en dessous est inondé (env 50cm d'eau). Les habitants nous interpellent. Devant nos yeux effares, ils rient et plaisantent. "No problem". Leur optimisme nous paraît incroyable.
Nous terminons le chapitre sur Davao avec un merci tout particulier à Denis qui nous a guidés à travers le marche de Davao et donné d'excellents conseils. Il a testé pour nous l'efficacite du service des urgences de l'hôpital de Davao. Meme s'il faut montrer au garde qui est à la sortie la preuve que les soins ont bien été payés.
Général Santos Bus Davao - General Santos (250 PHP). Il pleut toujours. Général Santos nous parait assez pauvre. Au marche, une grande halle est consacrée aux vêtements de seconde main. Nous logeons au Lea's Pension House (350 PHP) et repartons le lendemain.
Lac Sebu Nous prenons un bus pour Koronadal (90 PHP), puis un van direct pour le lac Sebu (55 PHP). La pluie, qui avait cessé temporairement, a repris. Les hôtels au lac Sebu dépassent notre budget. Nous allons au Estares Lake Resort et y passons 2 nuits. Nous avons du changer de chambre la 2me nuit, car il n'y avait meme pas d'eau a la douche. Nous ne recommandons pas cet établissement. Le paysage est magnifique. Les habitants sont aimables; une femme en habit traditionnel TBoli vient nous saluer. Dans le lac, on élève le tilapia, poisson proposé à tous les repas y compris au petit déjeuner. Nous estimons que les élevages de tilapia occupent env. 30 % de la surface du lac. L'autre attraction du lac Sebu, c'est les 7 falls. Nous pensions naïvement que ces chutes étaient regroupées à un endroit, mais non. Il faut prendre une moto (100 PHP) jusqu'à la 1re chute (entree 20 PHP). Après la pluie, le chemin de terre est glissant. Notre motocycliste conduit tres bien. À partir de la 1ère chute, il faut prendre une zip line de quelques centaines de mètres de long qui survole les chutes numéros 2 à 5 (250 PHP en semaine, 300 le week-end). Comme nous ne voulons pas prendre la zip line, nous descendons (puis remontons) les env. 700 marches jusqu'à la chute no. 2...
Trajet lac Sebu - Cagayan de Oro Heureusement, aujourd'hui, il fait beau. Nous allons au terminal de bus en moto (10 PHP), puis retournons à Koronadal (appele aussi Marvel). Pour des raisons de sécurité, nous voulons éviter Cotabato et le lac Lanao. On nous conseille de prendre un bus pour Tacurong (75 PHP). A Tacurong, une compagnie de bus nommee Rural Tours effectue le parcours que nous souhaitons (via Matalam) pour 600 PHP. Nous attendons le second bus qui est avec aircon car il faut compter 10h pour aller de Tacurong à Cagayan de Oro. Nous arrivons à Cagayan vers 21 heures. Il fait nuit et nous prenons un taxi pour le Park View hotel (env 600 PHP) situe en plein centre.
Cagayan de Oro Nous allons à l'office du tourisme ou une dame charmante nous dit que l'activité touristique de la ville, c'est rafting en eaux vives. Pas notre tasse de thé. Le jardin botanique est difficilement accessible par les transports publics. Nous craignions nous ennuyer, mais une bonne surprise nous attend: tous les vendredis et samedis soir, Rizal Street est bouclée et un marche compose de centaines de petits stands se met en place. Nous avons l'impression que tout Cagayan se réunit pour s'amuser, écouter de la musique et faire quelques emplettes. C'est très vivant et bon enfant. Nous y passerons 2 soirées très sympathiques.
Camiguin Nous prenons un bus pour Butuan qui nous dépose à Balingoan (80 PHP), puis le ferry pour Benoni sur la petite île de Camiguin. Attention, le dernier ferry opere normalement vers 16-17h (s'il n'est pas en panne). Nous arrivons a Cagayan vers 10h. Le super shuttle ferry étant en réparation, nous ne pouvons partir que vers 11h30 (env. 150 PHP). De nombreux vans et Jeepneys (23 PHP) attendent l'arrivée du ferry pour emmener les passagers à Mambajao. À Mambajao, nous prenons un motorela (tricycle 10 PHP) qui nous depose au Seascape Resort (700 PHP). Notre bungalow est simple et cela nous convient. Il donne sur un joli petit jardin à quelques mètres de la plage de sable noir et galets (comme partout a Camiguin). Le personnel du Seascape est gentil et désireux de rendre service. Nous conseillons toutefois de regler la note chaque jour afin d'éviter les surprises
Le lendemain, nous louons une petite moto pour faire le tour de l'île qui n'est pas bien grande. Nous apprécions cette liberte que nous n'avions pas a Davao. Nous voyons le cimetiere immerge de Bonbon. Nous ne pouvons aller aux chutes de Tuwasan car la route est fermée pour cause de travaux. Ensuite, nous visitons les Cold Springs de Santo Nino, puis faisons un stop pour visiter la curieuse eglise de Sagay entierement decoree en bambou. En chemin, nous nous arretons a Benoni pour nous renseigner sur les bateaux qui partent pour Jagna sur l'ile de Bohol. La pluie reprend, nous forcant a un exercice de mise de pèlerines urgent. Nous nous arrêtons aux chutes de Katibawasan qui sont jolies. Camiguin nous plaît bien pour son ambiance conviviale et relax.
Le soir, nous nous rendons à un restaurant nomme Casa Roca qui nous a ete recommandé. Pour un prix tres légèrement supérieur à celui du Seascape, nous avons du poisson bien cuisine, accompagne de légumes aldente, le tout très bien servi. Nous recommandons chaudement. Le Casa Roca se trouve à 3-5 km du Seascape direction Yumbing. Attention, pour les personnes non motorisees, il est facile de se rendre au Casa Roca en motorela en journée et d'en revenir, mais le soir, on peut facilement y aller, mais pas forcément en revenir car peu de tricycles circulent dans ce sens lorsqu'il fait nuit (à partir de 18h) !
Le lendemain nous prenons une motorela pour Mambajao afin de nous renseigner sur le ferry lent qui partirait de Balbagong pour Bohol et ferait le trajet en 4 heures plutôt que les 2 prévues de Benoni. Malheureusement le bateau n'est pas ou plus en activité (nous n'avons pas bien compris les explications)!
Nous quittons Camiguin en empruntant le bateau de la compagnie Oceanjet de Benoni a Jagna sur l'île de Bohol (600 PHP). À Jagna, nous sautons dans un jeepney qui nous mène à Tagbilaran (environ 80 PHP). Un tricycle nous conduit au centre ville pour 30PHP. La route qui va du terminal de bus au centre ville est vraiment en mauvais etat. Nous nous installons à l'hôtel CasaReyfrancis (750 PHP pour une chambre avec ac).
Tagbilaran (ile de Bohol) Après nous être renseignés auprès de notre hotel, nous prenons un jeepney en direction de Corella. Celui ci nous dépose à une bifurcation ou nous prenons une moto (40 PHP pour une distance d'env 4 km) qui nous conduit a l'endroit ou se trouvent les tarsiers (entrée 50 PHP). Les tarsiers sont de petits primates nocturnes mignons comme tout avec de grands yeux. Ils se nourrissent d'insectes. Ils sont en danger, notamment en raison de la disparition de leur milieu naturel. Leur tête tourne presque à 360 degrés, c'est assez rigolo. Dans ce centre, ils ne vivent pas en cage. Ils pourraient s'en aller, mais ils ne le font pas parce ils y sont protégés et à l'abri de leur principal prédateur : le chat. Tous les matins, les gardiens les cherchent pour les montrer aux visiteurs du centre. Nous arrivons assez tôt au centre et avons la chance de les photographier de tout près.
Après les tarsiers, nous nous mettons au bord de la route dans l'espoir de prendre un jeepney pour Loboc pour aller ensuite aux Chocolates Hills. Nous attendons un bon moment. Il semble que tous les véhicules circulent en sens oppose. Ouf, voici un van qui va dans le bon sens et - comble de chance - il va jusqu'à Carmen. Le chauffeur nous arrête au croisement pour les Chocolates Hills et nous allons à pied jusqu'en haut de la colline (entrée 50 PHP). Compter 10-15 minutes de marche. Puis, nous grimpons les env 200 marches qui mènent au sommet. D'après ce que nous avons compris, en saison sèche, l'herbe brunit et lorsque le vent agite les herbes, cela peut faire penser à des collines de chocolat. Nous ne sommes pas en saison sèche et l'herbe est verte. Il reste que ces petites collines sont plutôt amusantes. Au retour, nous trouvons un bus qui nous mène directement à Tagbilaran (env. un passage toutes les demi heures).
Nous hésitons à nous rendre à Panglao Island. On ne nous a pas dit du bien d'Alona Beach et le prix des hôtels sur les autres plages dépasse notre budget. Nous décidons de partir.
Nous quittons donc Tagbilaran en empruntant le bateau d'Oceanjet pour Dumaguete sur l'île de Negros. Le passage coûte 700 PHP et on nous oblige à remettre nos bagages a des employés qui les porteront sur le bateau (75 PHP)
Dumaguete (île de Negros) Nous logeons au Coastal Inn (380 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide) a quelques minutes du port. Le personnel est aimable et nous sommes près des quais qui sont très agréables. Le soir, les petits vendeurs, masseurs, pedicures y installent leurs stands. La ville nous plait tout de suite (sauf le centre qui est bruyant en raison d'une circulation effrénée) et nous y passons plusieurs jours. Il est facile et peu coûteux de louer une moto (500 PHP pour 2 jours), ce que nous faisons. Avec la moto, nous dirigeons d'abord vers le sud en direction du lac Balanan (entrée 50 PHP). Pour cela il faut bifurquer juste à la sortie de Siaton et emprunter une route partiellement bétonnée. Le lac est joli, un sentier permet de se promener en bordure. Ce lieu est très fréquente par les Philippins qui sont, comme toujours, amicaux. La route cotiere qui passe de Siaton par Bonbonon pour arriver a Lutuban nous permet de découvrir des plages de sable pas encore envahies de resorts. Sur notre chemin du retour, nous nous arrêtons a Dauin et repérons un sanctuaire de coraux. Nous nous y rendrons 2 jours plus tard en jeepney (25 PHP) pour y faire du snorkeling (entrée 50 PHP pour le snorkeling). Nous profitons aussi de la moto pour nous rendre à Bais et prendre un verre a l'Azalea hotel sur la route des Twin Lakes. Cet hotel est accroché à la montagne, au dessus du vide. La terrasse offre une vue splendide.
Sipalay (île de Negros) Nous prenons un bus pour Sipalay avec changement à Bayawan (120 + 112 PHP) afin d'arriver en journée à Sipalay. La plage est belle. La majorité des touristes qui viennent a Sipalay logent à Sugar Beach, plage ou se trouvent la plupart des Resorts a prix accessible. Nous cherchons à louer une moto pour visiter les environs sans être bloqués dans un Resort, mais on nous dit que cela n'est pas possible. Nous partons pour Bacolog.
Bacolog (île de Negros) Nous choisissons un bus Ceres pour Bacolog (183 PHP - durée env 5h) et y restons quelques jours pour assister aux festivités du Nouvel An chinois. Le soir, nous nous rendons au coin de la San Juan Street / South Capital Road car on peut y acheter son poisson sur le marche et l'apporter dans les petits restaus du coin qui le cuisinent selon le goût du client. Les restaus fournissent le riz et la boisson et facturent un montant forfaitaire pour la cuisine. Enfin, nous pouvons manger du poisson tous les jours, comme nous le désirons. Nous profitons de notre séjour a Bacolog pour faire une excursion à Mambucal ou se trouvent des sources d'eau chaude. Le trajet prend une heure et coûte 70 PHP ar. Le Mountain View Resort (entrée 50 PHP) propose différentes activités comme piscines, marche dans la canopee, location de bateau, ofuro japonais, etc. Le but principal de notre déplacement est la marche dans la canopee. Hélas, c'est fermé. Nous nous rabattons sur le sentier qui mène aux 7 chutes, seule activité gratuite du Resort. Même la location de tables-chaises ou huttes pour le pique-nique sont payants. Samedi est la journée la plus importante des fêtes du nouvel an chinois. Nous avons l'impression que tout Bacolog s'est déplacé pour fêter l'événement. Nous entrons dans l'année chinoise du serpent. Tout d'abord, un groupe de 6 a 8 hommes transporte un python vivant dans la rue. Les spectateurs tentent de toucher le serpent et se faire photographier avec. Puis, des centaines de jeunes Philippins portent un serpent confectionne en papier peint aux couleurs vives et decore de perles. C'est très joli et tout le monde s'amuse bien. Le serpent de papier doit mesurer plusieurs centaines de mètres et occupe une bonne partie de l'avenue qui passe devant le Capitole. Par cette action, la ville de Bacolog voudrait entrer au livre des records. Nous admirons aussi des groupes de danseurs en costumes chinois qui effectuent des chorégraphies sous les yeux d'un jury qui devra départager les meilleures équipes. Une petite pluie fine accompagne leur prestation. Dommage, car les parapluies déployés par les spectateurs bouchent un peu la vue. Clôture de la soiree avec un feu d'artifice. Les Philippins démontrent une fois de plus qu'ils savent faire la fête en toute occasion.
Nous quittons Bacolog en empruntant un bus Ceres pour Sagay (123 PHP), puis un tricycle (20 PHP) qui nous conduit au départ du bateau pour Bantayan sur l'île du même nom. Nous prenons un banka (bateau équipe de 2 stabilisateurs latéraux en bambou) pour une traversée qui va durer env. 3 h. Le passage coute 250 PHP. Il y a un petit vent et nous sommes parfois un peu secoués, mais rien de grave. Le bateau est equipe de 2 moteurs. Le pilote connait son affaire et ralentit pour éviter de taper dans la vague. Nous arrivons à Bantayan en début d'après-midi
Bantayan Au port de Bantayan, nous trouvons un petit jeepney qui nous amène à Santa Fe (20 PHP). Nous commençons notre recherche d'hotel avec confiance, Denis de VoyageForum nous ayant informés que nous devrions trouver dans nos prix. Nous sommes abordés par plusieurs personnes qui proposent des tricycles, motos, hotel etc... Nous en profitons pour demander un hotel pas cher. Quelqu'un nous amène sur la plage, face à l'entree du Coral Blue Oriental dans une maison privée au toit bleu. 2 chambres dans un bungalow sont a louer (500 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide). Parfait pour nous. On se croirait dans un Resort avec la plage à 15 mètres de notre chambre. Le lendemain, nous louons un scooter negocie 250 PHP la journée. Nous partons en direction de Madridejos en suivant le plus possible la côte. Nous sommes a maree basse et l'on voit bien les racines de la mangrove. Comme toujours, les habitants sont souriants et affables. Nous arrivons jusqu'au fort espagnol en ruines, puis poursuivons en direction de Bantayan. À Bantayan, nous nous rendons a l'Allied Bank qui est le seul établissement de l'île à avoir un ATM utilisable avec une carte étrangère. Nous déjeunons de poisson au marche de Bantayan et visitons l'église Pierre et Paul. Nous observons le travail des pêcheurs sur les quais animes. Certains pêcheurs doivent ravitailler en carburant et boissons les petites îles avoisinantes car ils rapportent des jerrycans et caisses de bières vides pour repartir chargés à bloc. Nous sommes épatés de les voir transporter tant de choses sur leurs petits esquifs. L'apres-midi, nous prenons les chemins en bord de mer en direction de Santa Fe. Les plages sont belles. Nous photographions les fleurs qui poussent aux abords des maisons. L'île est petite et un jour de location de scooter est amplement suffisant. Le soir, nous retournons au Coucou bar car cet établissement, hormis la qualite de ses repas, offre un bon wifi. Nous réservons notre vol Cebu City - Puerto Princesa sur Palawan sur AirPhil Express pour env. 40 EUR tout compris (vol, frais, excédent de bagages car la compagnie n'autorise que 10kg de bagages par personne). Nous passons le reste de notre sejour a Santa Fe a lezarder et profiter de la plage. Un paysage de carte postale. Le sable est blanc, l'eau chaude et peu profonde. Le rêve de tout touriste, quoi...
Cebu City Nous prenons le bateau de 7h30 pour Hagnayan sur l'île de Cebu (170 PHP). La traversée dure un peu plus d'une heure, puis nous sautons dans un bus pour Cebu City (150 PHP avec aircon). Le bus nous dépose au North Bus Terminal. Nous attrapons un jeepney pour Colon (centre ville) et demandons l'hôtel de Mercedes que tout le monde connait. Notre hotel, le McSherry Pension se trouve juste derrière (500 PHP avec ventilateur et eau froide). Les vieux quartiers historiques de Cebu sont jolis a voir. On y voit notamment la croix de Magellan. Nous faisons quelques achats au centre commercial Ayala, puis partons pour Lapu Lapu sur l'île de Mactan en empruntant le ferry du pier 3 (départ toutes les 15 minutes pour 14 PHP). Nous nous installons au GV hotel réserve via leur site internet (725 PHP avec ac). L'objectif de notre arrêt a Mactan Island est la visite d'une fabrique de guitares, ce que nous faisons a Maribago (12 ou 13PHP en jeepney). Un responsable de la fabrique Susing's guitar nous fait visiter l'atelier de fabrication et nous explique en détail comment se fabriquent les guitares ou ukuleles. Tout est fait a la main par des artisans tres habiles qui utilisent des outils très simples. C'est passionnant.
Le lendemain, nous nous envolons pour Puerto Princesa avec AirPhilExpress. Nous avons acheté 5kg de bagages supplémentaires (total 15kg), mais nous payons encore un petit excédent (150 PHP par kg) + la taxe de 200 PHP. À l'atterrissage à Puerto Princesa, nous bénéficions d'une vue splendide sur la mangrove.
Puerto Princesa (île de Palawan) Nous nous installons au Duchess Pension recommande par notre guide de voyage (750 PHP), puis nous rendons a Honda Bay en jeepney en prenant la direction de SA Lourdes (25 PHP). Si le chauffeur du jeepney ne va pas a Honda Bay, il faut descendre a la station d'essence et prendre la route perpendiculaire sur env. 500 mètres. Sur le quai d'Honda Bay se trouve un bureau auxquel on indique sa destination. Le cout de location des bankas va de 700 a 1500 PHP selon la taille du moteur du bateau, la destination et le nombre d'iles visitees. Ce a quoi il faut ajouter une taxe de 40 PHP et aussi une taxe d'entree sur chaque ile (50 - 125 PHP). Nous nous inscrivons pour une excursion à Pambato reef car nous voulons voir des coraux et des petits poissons. Pambato n'est pas une île, mais un récif. Nous espérons pouvoir nous joindre à quelques personnes pour réduire le coût du bateau (800 PHP pour une banka pouvant contenir au maximum 20 personnes + une taxe environnementale de 40 PHP + 50 PHP de frais d'entrée), mais il y a peu de touristes et ceux qui sont la vont sur d'autres îles. Le bureau qui répartit les bankas ne nous laisse pas le choix et nous loue le bateau pour nous 2. La prochaine fois, nous nous organiserons différemment. Pambato reef est bien délimité par des bouées. Le corail nous déçoit, car il est brun. À un seul endroit, nous voyons du corail d'un bleu éclatant. Les poissons en revanche nous ravissent. Ils sont nombreux et curieux. Leurs couleurs sont vives. Nous observons egalement quelques poissons de taille moyenne.
Nous avons décidé de ne pas prolonger nos visas philippins pour des raisons de coût. En effet une prolongation nous serait facturée 6500 PHP pp et nous n'avons pas besoin de 59 jours supplémentaires. Nous reviendrons une autre fois aux Philippines pour visiter l'île de Luzon. Nous réservons nos billets d'avion Puerto Princesa - Manille - Kuala Lumpur qui nous reviennent a 150 EUR pp (incluant 15 kg de bagages et les divers frais et taxes pour le 9 mars. Au départ, nous ne paierons qu'une taxe d'aéroport de 40 PHP nous affirme l'employée de l'agence. Ceci s'est avere inexact; nous avons du payer une taxe de 550 PHP par personne lorsque nous avons quitté Manille pour Kuala Lumpur ! De bon matin, nous prenons un jeepney (multicab) pour New Market (14 PHP) ou nous montons dans le jeepney qui se rend quotidiennement a Port Barton (250 PHP). Il est normal pour un jeepney d'être chargé, mais celui ci deborde en tous sens et surprend même les Philippins qui le regardent passer d'un air dubitatif. D'ailleurs, plusieurs touristes qui ne souhaitent pas voyager sur le toit louent un van pour Port Barton. Il paraît que nous sommes en période de vacances et ceci explique probablement cela.
Port Barton Ivan (de VF) et Shirley nous accueillent a l'arrivée. Nous sommes heureux de faire leur connaissance. Ils ont retenu une chambre pour nous au Ausan Cottages (800 PHP) qui est très joli et ou nous nous avons la chance d'avoir une terrasse abritée (utile, car la pluie va s'inviter). Le patron tient une épicerie ou l'on peut acheter des sachets de café type Nestle (6 PHP) et un thermos d'eau chaude (30 PHP). Pour le pain, il y a un bakeshop tout près. Une tornade passe en ce moment sur Général Santos. Ivan pense que nous ne devrions avoir que de la pluie résiduelle. Il a raison, rien de sérieux n'arrive. En attendant, nous marchons jusqu'à White Beach en empruntant un petit radeau a un endroit ou le pont a été detruit par les intempéries precedentes. Nous faisons un projet de sortie en bateau avec un boatman de leur connaissance. En attendant, nous allons voir une chute d'eau à une heure et demie de marche. Le temps se gâte pendant la balade. Lorsque nous arrivons a la chute d'eau, il pleut a verse. Sur le chemin du retour, le chemin de terre est devenu glissant. Nous sommes trempés. Quelques petites sangsues se collent à nos jambes et bras. Comme conseille par Ivan, nous les enlevons immédiatement et c'est très facile (Même si quelques une font de la résistance). La pluie dure encore tout l'apres-midi. Cela ne va pas faciliter notre recherche de candidats pour une sortie en bateau. Le lendemain, nous trouvons un accord avec un pêcheur (1000 PHP pour le bateau sans nourriture) pour qu'il nous emmène faire du snorkeling. Il nous dépose a quelques mètres des coraux. Le soleil est enfin au rendez-vous et nous pouvons nager sur le récif et admirer ses petits poissons colorés. A midi, il nous conduit a une plage de sable blanc pour pique-niquer. Une dizaine de bankas sont delà la. Après le repas, il nous arrête a nouveau sur un autre récif. Ici, aucun autre bateau n'a ancré et les poissons se cachent en nous voyant. Le soleil éclaire bien la scène et cela nous réjouit.
Pendant notre sejour a Port Barton, nous n'avons jamais pu avoir de connection wifi (électricité de la tombée de la nuit a minuit, temps couvert, pas de signal etc...). Nous espérons avoir du wifi a el Nido. Nous quittons Port Barton un beau matin en prenant le jeepney pour Roxas (150 PHP, prix pour touristes), puis un autre jeepney pour El Nido (250 PHP, idem). La route n'est pas betonnee jusqu'a el Nido, la derniere partie (apres Taytay) est en travaux.
El Nido El Nido est une station touristique en plein boom ou chacun semble avoir ouvert qui un resort, un petit hotel, une agence proposant des tours en bateau ou encore une location de motos. Cela change du calme de Port Barton !! Nous logeons tout d'abord au Cliffside Cottages (800 PHP), mais n'y restons pas car nos voisins sont bruyants et il y a des moustiques dans la chambre. Nous nous installons au Bunakidz Lodge, juste a cote (600 PHP -sans doute l'un des hotels les plus economiques d'el Nido) avec l'avantage de la moustiquaire. Nous sommes venus a El Nido pour voir l'archipel des Bacuit et nous inscrivons a une excursion. Nous arrivons enfin a avoir une connection wifi dans un café et relevons nos messages. Ici l'électricité est présente entre 18h env jusqu'au petit matin. Nous avons choisi le tour C (900 PHP). Les îles visitées sont Hélicopter Island, Inambuyod Island, Tapiutan Island ou nous avons déjeune et Matinloc. Il vaut prévoir palmes, masques et tuba pour bien profiter des coraux et petits poissons bigarrés. À midi nous déjeunons sur une plage d'un excellent poisson grillé, riz et petite salade prépare par les 3 marins qui s'occupent de notre bateau. Le dessert est composé d'ananas et pastèque frais. Seule, la boisson n'est pas fournie (eau indispensable). Nous nous arrêtons a un endroit qui ne semble pas particulier, si ce n'est qu'il y a un passage dans la roche qui mène a une plage de sable blanc. Je crois que c'est Hidden Beach. Le dernier stop est a Matinloc Shrine, ancien couvent et lieu religieux catholique. Malheureusement, le mauvais temps (peut-être des tornades) ont endommagé le bâtiment et le lieu a été évacué. Nous sommes très satisfaits de notre journée et recommandons cette excursion. Comme toujours les Philippins nous impressionnent par leur serviabilité. Personne n'est oublié. Ils aident tous ceux qui ont de la peine a descendre du bateau ou marcher vers les plages ou il y a des coraux. Ils tirent dans l'eau sur la bouée de sauvetage du bateau ceux qui ne sont pas équipés de palmes ou de chaussures pour les coraux. Nous nous inscrivons aussi au tour À qui est le tour le plus populaire. Le 1er arrêt, c'est Seven Commandos Beach. Nous nageons jusqu'au récif mais ne voyons pas grand chose car le corail a vraiment été endommage. Ensuite, nous stoppons a Secret Lagoon qui est invisible de l'extérieur. Pour le déjeuner, nous rejoignons un groupe de bankas sur une plage ou le repas est aussi bon que le jour précédent. L'apres-midi, nous visitons Big Lagoon sur l'ile de Miniloc ou le banka peut pénétrer car nous sommes a marée haute. En faisant du snorkeling, nous voyons de beaux coraux, quelques poissons et des oursins avec des piquants de la taille de grosses aiguilles a tricoter !!! il ne faut surtout pas marcher dessus, ni meme les effleurer. Enfin, nous stoppons a Small Lagoon, toujours sur Miniloc, ou les marins nous impressionnent par leur connaissance des lieux car, a un moment donne, ils passent deux roches entre le bateau et le stabilisateur. Le banka ancre et nous pouvons presque marcher jusqu'au lagon, tant l'eau est peu profonde. Il paraît qu'il y a une grotte au fond du lagon. Nous nous arrêtons avant, sur une formation rocheuse. Cette excursion est différente que le tour C en ce sens qu'elle s'adresse plus a ceux qui cherchent de la plage et des lagons. Mais elle est intéressante. Pour ce tour, il vaut mieux porter des chaussures pour les coraux pour éviter les coupures. Il faut aussi prendre garde aux petites méduses blanches.
Nous avons prévu un peu trop de temps a Palawan et devons attendre quelques jours avant de prendre notre vol de Puerto Princesa pour Manille et Kuala Lumpur. Nous restons encore un peu a El Nido et profitons de la plage de Corong Corong. La vue sur l'archipel des Bacuit des magnifique. Nous l'immortalisons par quelques photos.
Roxas Nous prenons le RORO ( compagnie aux bus verts) air conditionne de 10h00 pour Roxas (163 PHP, prix pour tous) et arrivons a Roxas sans souci aux environs de 13h30. Nous trouvons une chambre au Rover Hotel pas loin du terminal de bus (450 PHP). Il nous semble que les gens qui s'arrêtent a Roxas sont ceux qui n'ont pas trouve de moyen de transport pour poursuivre leur route vers leur destination finale. Roxas est une ville plutôt aérée. Elle est située au bord de la mer, mais il n'y a pas de plage. Nous dinons dans un restaurant directement sur le front de mer et sommes gratifiés d'un splendide coucher de soleil. Nous constatons que notre dernière sauvegarde de fichiers a El Nido a avorté et que nous avons perdu plus de 2 semaines de notre journal de bord. Ce sont les aléas du voyage. Il va falloir ré-écrire cette partie.
Puerto Princesa Nous prenons a nouveau le RORO le matin pour Puerto Princesa (158 PHP, bus ordinaire), puis un multicab de New Market au centre ville (15 PHP). Nous retournons au Duchess Pension ou nous avions retenu une chambre (750 PHP). Apres avoir consulte les avis sur VF, nous avons réserve une chambre sur le site Internet du Tune Hotel a Kuala Lumpur et paye par Paypal. En l'absence de confirmation de Tune Hotel, nous leur téléphonons et une demoiselle nous soutient mordicus que Paypal a annulé notre réservation, que nous devons la refaire et payer de préférence par carte de crédit !! Après un autre telephone et quelques échanges de mails, Tune Hotel finit par confirmer notre réservation. Ici, il vaut mieux rester zen. Il nous reste quelques pesos a dépenser avant notre départ des Philippines. Nous réservons une table au Kalui restaurant repute être le meilleur restaurant philippin de l'endroit. En effet, cette réputation est amplement meritee. La nourriture est délicieuse, bien présentée et les prix pas plus élevés que dans d'autres restaurants pour touristes. Nous faisons nos bagages et préparons notre arrivée a Kuala Lumpur (terminal low cost LCCT), puis bus jusqu'à KL Sentral, puis monorail jusqu'à la station Medan Tunkun a 5mn de marche du Tune Hotel
L'appareil de Cebu Pacific qui part de Puerto Princesa a une défaillance technique. Nous devons attendre un autre appareil qui vient de Manille. Nous sommes inquiets pour notre vol de connection car nous ne souhaitons pas arriver dans une ville inconnue (Kuala Lumpur) à plus de minuit. Heureusement, après négociation avec les employées de Cebu Pacific et une course a travers l'aéroport de Manille, nous arrivons a attraper le vol prévu.
Notre voyage aux Philippines est termine. Nous reviendrons, c'est sur, pour visiter l'île de Luzon et aussi parce que nulle part ailleurs, nous n'avons rencontre une population aussi aimable et accueillante. Les paysages sont magnifiques et les petits animaux (papillons, chauve souris) nous ont surpris.
En bref
+++ sans hésitation : l'amabilité et la serviabilité des Philippins ++ dans leur grande majorité, les Philippins parlent anglais ce qui facilite les échanges ++ les paysages, la flore, les petits animaux + en général, il est facile de se déplacer en bus ou en bateau, mais les transports prennent du temps
Nos endroits préférés :
Davao pour son ambiance Dumaguete (Negros) pour ses quais en bord de mer très animés en soirée Santa Fe (Bantayan) pour sa plage Archipel des Bacuit (el Nido) pour ses paysages époustouflants
Petit bémol quant au prix des guesthouses qui sont plus élevés qu'au Laos et Cambodge par exemple
Ce que nous aurions fait différemment : Rétrospectivement, nous aurions préfere consacrer moins de temps a Palawan et visiter plus en détail l'île de Cebu que nous avons traversée trop rapidement.
Sur Palawan, nous conseillons d'utiliser de préférence la compagnie de bus "Ro-Ro" (bus verts) quand cela est possible , car il n'y a pas de surcharge pour touristes.
Philippines, départ imminent English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je pars aux philippines dans 1 mois pour 3 semaines. Pour des tas de raisons, ce voyage est un peu organisé à la dernière minute et je n'ai jamais mis les pieds là bas donc j'essaye de tous organiser très vite. Tout d'abord, nous sommes 2 et nous voulons faire quelques ballades (envies plutôt nature) et faire de la plongée (plongeurs confirmés N2 et 3 + 100 plongées au carnet) J'ai lu plusieurs de vos post et voici ce que j'en retiens sur un éventuel circuit
- Arrivée Manille (interêt d'y rester, 1 jour ou 2?) - Volcan Pinatubo (rando ?, ça vaut le coup d'y consacrer 1 J ou 2?) - Banaue / Batad (rizière splendides), rando (à faire sur 2 jours par exemple) et pour la plongée : - Tubbataha :il faut réserver sur place, auriez vous des infos, ça à l'aire fantastique (combien de jours?) - Cebu (combien de jours?) - Les Visayas et en particulier : Cabilao, Siquijor , Leyte (requins baleine il parait), Moalboal (eventuellement Malapascua island/Dauin) = > 10 Jours? - Apo Island ?
- Coron : Apo reef (2/3 jours)
Je ne me rend pas compte du tout de ce qu'il est possible de faire sur 3 semaines. J'ai cru comprendre que l'on pouvait se déplacer facilement d'ile en île (avion que l'on peu réserver sur place ...?) à l'avance ?
Voilà, merci d'avance de votre aide pour finaliser ce circuit.
Voilà, je pars aux philippines dans 1 mois pour 3 semaines. Pour des tas de raisons, ce voyage est un peu organisé à la dernière minute et je n'ai jamais mis les pieds là bas donc j'essaye de tous organiser très vite. Tout d'abord, nous sommes 2 et nous voulons faire quelques ballades (envies plutôt nature) et faire de la plongée (plongeurs confirmés N2 et 3 + 100 plongées au carnet) J'ai lu plusieurs de vos post et voici ce que j'en retiens sur un éventuel circuit
- Arrivée Manille (interêt d'y rester, 1 jour ou 2?) - Volcan Pinatubo (rando ?, ça vaut le coup d'y consacrer 1 J ou 2?) - Banaue / Batad (rizière splendides), rando (à faire sur 2 jours par exemple) et pour la plongée : - Tubbataha :il faut réserver sur place, auriez vous des infos, ça à l'aire fantastique (combien de jours?) - Cebu (combien de jours?) - Les Visayas et en particulier : Cabilao, Siquijor , Leyte (requins baleine il parait), Moalboal (eventuellement Malapascua island/Dauin) = > 10 Jours? - Apo Island ?
- Coron : Apo reef (2/3 jours)
Je ne me rend pas compte du tout de ce qu'il est possible de faire sur 3 semaines. J'ai cru comprendre que l'on pouvait se déplacer facilement d'ile en île (avion que l'on peu réserver sur place ...?) à l'avance ?
Voilà, merci d'avance de votre aide pour finaliser ce circuit.
Circuit en Floride avec enfant de 3 ams English translation pending
Bonjour,
Je suis un peu perdu. Je n arrive pas a trouver exactement ce qu il me faut. Du coup je me lance pour avoir vos précieux conseils😄
J ai reçu pour mes 30 ans un magnifique voyage em Floride.
Nous comptons partir le 28/11/13 avec notre petit bout qui aura presque 3 ans. Ce sera son 1er grand voyage.
Voilà notre ébauche de voyage.
J1- bxl- Miami Nuit à Miami J2-j3: Miami Bach Nuits à Miami J4: everglades Nuit everglades. J5: key West Nuit key west J6: key west Nuit key west J7: départ vers Roland Nous ferons des arrets fréquents (fort lauderdale, palm beach, fort Pierce)- arrivée tardive à orlando pour y passer la nuit. J8: orlando Parc Disney J9: orlando Parc disney J10: orlando Journée détente J11:orlando Sea world J12: orlando Universal + Islande of adventure ( est ce faisable???) J13:orlando Cap vanaveral et cocoa beach J14: orlando Journée détente J15: orlando Bush garden à rampant J16:orlando Legoland J17: orlando Parc disney J18: orlando Parc aquatique Hésitation entre typhoon lagons ou disposera cove) J19:départ orlando vers miami Plusieurs arrêts Nuit à Miami beach J20: départ bxl.
Qu en pensez vous???
Pour les parcs Disney, c est mieux d en faire un par jour? Epcot, animal kingdom, ....
Nous ne ciomptons louer une viola ou appart à orlando plutôt que de prendre un parc disney.
J aurai encore d autres questions :)
Merci d avance.
Marilyne
Je suis un peu perdu. Je n arrive pas a trouver exactement ce qu il me faut. Du coup je me lance pour avoir vos précieux conseils😄
J ai reçu pour mes 30 ans un magnifique voyage em Floride.
Nous comptons partir le 28/11/13 avec notre petit bout qui aura presque 3 ans. Ce sera son 1er grand voyage.
Voilà notre ébauche de voyage.
J1- bxl- Miami Nuit à Miami J2-j3: Miami Bach Nuits à Miami J4: everglades Nuit everglades. J5: key West Nuit key west J6: key west Nuit key west J7: départ vers Roland Nous ferons des arrets fréquents (fort lauderdale, palm beach, fort Pierce)- arrivée tardive à orlando pour y passer la nuit. J8: orlando Parc Disney J9: orlando Parc disney J10: orlando Journée détente J11:orlando Sea world J12: orlando Universal + Islande of adventure ( est ce faisable???) J13:orlando Cap vanaveral et cocoa beach J14: orlando Journée détente J15: orlando Bush garden à rampant J16:orlando Legoland J17: orlando Parc disney J18: orlando Parc aquatique Hésitation entre typhoon lagons ou disposera cove) J19:départ orlando vers miami Plusieurs arrêts Nuit à Miami beach J20: départ bxl.
Qu en pensez vous???
Pour les parcs Disney, c est mieux d en faire un par jour? Epcot, animal kingdom, ....
Nous ne ciomptons louer une viola ou appart à orlando plutôt que de prendre un parc disney.
J aurai encore d autres questions :)
Merci d avance.
Marilyne
Qui part pour les Caraïbes à bord du Musica le 3 décembre 2013? English translation pending
Bonsoir à tous, je fais ce post pour savoir qui partira pour les Caraibes le 3 décembre 2013 afin de préparer ce voyage au mieux et si possible discuter ensembles de nos futures escales et apporter vos expériences du MSC MUSICA que je ne connais pas encore.
Les autres départs sont les bienvenus bien-sur.
Amitiés à tous les croisiéristes.
😛 😎
Visiter la Pologne English translation pending
Salut à tous,
Voilà, ça y'est après des mois de rêves, de choix et de décision à prendre, notre voyage va enfin débuter.
Nous commençons par la Pologne, nous atterrirons à Wroclow, j'ai ensuite prévu Varsovie, cracovie, Gdantz et Poznan (ordre non exhaustif :) )
Pour la suite, je ne sais pas trop, il y a t'il des villes qui ne sont pas dans les guides classiques et qui valent le détour ?
Merci à vous.
Voilà, ça y'est après des mois de rêves, de choix et de décision à prendre, notre voyage va enfin débuter.
Nous commençons par la Pologne, nous atterrirons à Wroclow, j'ai ensuite prévu Varsovie, cracovie, Gdantz et Poznan (ordre non exhaustif :) )
Pour la suite, je ne sais pas trop, il y a t'il des villes qui ne sont pas dans les guides classiques et qui valent le détour ?
Merci à vous.
Croisière sur le Costa Serena le 13 avril 2013 English translation pending
On vient de réserver, ma femme et moi, notre première croisière sur le Costa Serena qui par le 13 avril de Marseille pour faire Savone, Rome, Palerme, Palma, Valence puis retour à Marseille.
En cherchant un peu sur le net je viens de trouver ce forum que je trouve génial et très constructif, je me suis donc empressé de m'inscrire pour récolter dans un premier temps des informations sur les croisières puis ensuite vous livrer notre expérience sur notre propre croisière et ainsi aider les inexpérimentés comme moi à bien préparer leur voyage.
Bien sûre on se pose beaucoup de question, nous avons déjà mené une petite réflexion pour profiter au mieux de cette croisière, voici où nous en somme:
Forfait: Nous pensons prendre le forfait all-inclusive boisson (19,5 Euros/Jour/pers), on n’a pas envie de ce prendre la tête à chaque fois qu'on voudra prendre un café, un cocktail, un apéritif.
Excursion: Pas trop d'idée pour l'instant, l'excursion sur la visite du Vatican à Rome nous semble intéressante malgré sont prix élevé, mais ca je me suis fait à l'idée, les excursions sont chers alors autant les choisir judicieusement.
Voilà c'est tout pour l'instant, mais j’attends vos commentaire avec impatience et peu être que certain d'entre vous serons aussi sur cette croisière.
A bientôt
Antho37
Forfait: Nous pensons prendre le forfait all-inclusive boisson (19,5 Euros/Jour/pers), on n’a pas envie de ce prendre la tête à chaque fois qu'on voudra prendre un café, un cocktail, un apéritif.
Excursion: Pas trop d'idée pour l'instant, l'excursion sur la visite du Vatican à Rome nous semble intéressante malgré sont prix élevé, mais ca je me suis fait à l'idée, les excursions sont chers alors autant les choisir judicieusement.
Voilà c'est tout pour l'instant, mais j’attends vos commentaire avec impatience et peu être que certain d'entre vous serons aussi sur cette croisière.
A bientôt
Antho37
Balade cubaine... en six étapes English translation pending
Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots …
Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
Assurances et location d'un SUV aux États-Unis English translation pending
Bonjour
Depuis plusieurs années ; je loue un SUV ( grand cherokee ; jeep liberty ..) aux USA et je roulais en toute tranquilité pensant être bien assuré avec ma mastercard gold mais il n'en ai rien aussi bien VISA que MASTERCARD excluent les 4X4 et SUV de leur prise en charge . je sais que certains me diront le contraire mais j'ai obtenu uhn écrit des 2 compagnies . la seule façons d'être sur ; et c'est là qu'on rigole ; quans on a loué le véhicule : on téléphone au constructeur pour savoir s'il est classé 4X4 ...... solution donnée par les 2 compagnies ; donc pas la peine de jouer sur les mots avec eux : un SUV est quasi toujours un 4X4 . le problème se trouve dans la PAI qui couvre le conducteur et les passagers et qui est hors de prix et jamais incluse dans les contrats ; en clair si vous avez un accident , la casse materielle est prise en charge mais pas vos frais médicaux à vous et vos passagers . donc , j'en arrive à ma question ; quelqu'un connait il une assurance " voyage " qui incluerait par bonheur cette PAI ? merci pour vos retours
Depuis plusieurs années ; je loue un SUV ( grand cherokee ; jeep liberty ..) aux USA et je roulais en toute tranquilité pensant être bien assuré avec ma mastercard gold mais il n'en ai rien aussi bien VISA que MASTERCARD excluent les 4X4 et SUV de leur prise en charge . je sais que certains me diront le contraire mais j'ai obtenu uhn écrit des 2 compagnies . la seule façons d'être sur ; et c'est là qu'on rigole ; quans on a loué le véhicule : on téléphone au constructeur pour savoir s'il est classé 4X4 ...... solution donnée par les 2 compagnies ; donc pas la peine de jouer sur les mots avec eux : un SUV est quasi toujours un 4X4 . le problème se trouve dans la PAI qui couvre le conducteur et les passagers et qui est hors de prix et jamais incluse dans les contrats ; en clair si vous avez un accident , la casse materielle est prise en charge mais pas vos frais médicaux à vous et vos passagers . donc , j'en arrive à ma question ; quelqu'un connait il une assurance " voyage " qui incluerait par bonheur cette PAI ? merci pour vos retours
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
L'Indonésie parie sur l'essor du "tourisme-charia" English translation pending
Le ministère du Tourisme veut surfer sur la vague du tourisme islamique. Au programme : cuisine halal, sans porc ni alcool, et séparation hommes-femmes.
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Ici (Vietnam) English translation pending
Petites reflexions perso :
-Ici, les filles se baignent dans la mer en jean's - Ici, les enfants jouent au foot au milieu du carrefour - Ici, on joue au foot sur la piste d’atterrissage et on regarde passer les avions sur le bord de la piste sous un parapluie pour se protéger du soleil (Phu Quoc) - Ici, lorsqu’il n’y a pas assez de place sur le trottoir pour les tables des cafés, on les installe sur la chaussee - Ici, lorsque la police arrive, on rentre toutes les tables et chaises à l’intérieur en moins de 10 secondes , afin d’éviter une amende ou une confiscation pure et simple du matériel - Ici, on rame avec les pieds - Ici, un autocollant stipule qu’il ne faut pas s’accroupir sur les toilettes (position viêt) mais s’asseoir - Ici, un autocollant indique que le stockage de durian est interdit dans les frigos des hôtels pour cause d’effluves nauséabondes - Ici, il y a des fleurs en plastique dans les chambres d’hôtels - Ici, la télé est en vitrine - Ici, on garde le polystyrène autour de la télé pour montrer qu’on l’a acheté neuve - Ici, quand on achète des disques, on rentre sa moto dans le magasin - Ici, les fourmis mesurent 2 cm et les bananes 4. - Ici, il y a des motos-taxis (xe ôm) - Ici, à la télé vietnamienne, tous les dialogues masculins et féminins sont doublés en vietnamien par une même voix, féminine généralement - Ici, les capes de pluie moisissent - Ici, on trouves des « lézards » de 25 cm au dessus de notre lit - Ici, on dort dehors sous une moustiquaire, face à la mer, à côté des bananiers et parmi la faune locale - Ici, il vaut mieux verifier les additions dans les « restos » , car elles sont faîtes au pif - Ici, tous les prix se négocient : au marché, les cyclos, les xe-ôm, les locations de motos, les chambres, les additions, les clopes, les bouteilles d’eau, les billets de bus, le gonflage des pneus… L’essence et les billets de train, eux ne sont pas négociables - Ici, à Phu Quôc, on dîne à 18h30, on se couche à 21h et on se lève à 6h
-Ici, si tu te mets a 7h du mat a un passage piéton dans l'espoir qu'on te permette de traverser , tu as de forte chance d'y être encore a 19h et personne ne se saura arrete pour te laisser traverse !! -Ici , quand tu traverses a un passage piéton , il faut regarder devant , derrière , a droite , a gauche ... -Ici , meme dans un sens unique , il y toujours une moto qui remonte un sens interdit !!
-Ici, on mange des oreilles de cochons en lamelles, du vermicelle d’anguilles, des pattes de poulets ou de canards, du porc cru fermenté dans des feuilles de bananiers, des œufs couvés, du potage au sang (tiêt canh)… - Ici, on mange à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et qu’est-ce que c’est agréable un Hu Tiêu à 2 h du matin ! - Ici, au feu rouge, il y a une personne qui agite un drapeau « arrêt » pour faire comprendre aux motos ce qu’un feu rouge signifie . - Ici, il y a des comptes à rebours au dessus des feux rouges - Ici, on boit des jus de caramboles, de fruits du dragon, de rambutans, de fruits du jacquier, de durian… - Ici, pour faire 100 km en train il faut 3 heures - Ici pour faire 100 km en bus il faut 5 heures - Ici, on rentre sa moto dans sa chambre d’hôtels, mais on ne la met pas encore dans son lit. -Ici, on monte jusqu’à 5 sur la même moto - Ici, il y a des cale-pieds sur les vélos (famille nombreuse oblige) - Ici, la musique gueule dès 4h30 du matin… et des fois elle s’arrête à 4h15… le lendemain - Ici, quand on va dîner sur le trottoir, quelqu’un vient garer votre moto - Ici, les bus s’arrêtent entre 2 voies au milieu de l ‘autoroute - Ici, c’est dangereux de s’arrêter au feu rouge - Ici, il n’y a pas de bretelles de sorties sur l’autoroute, on la coupe c’est plus simple - Ici, on coupe les blocs de glaçons à la machette sur le trottoir - Ici, on ne freine pas si les poules traversent la rue, on les écrase - Ici, on mange du chien, mais surtout à la fin du mois lunaire, çà porte chance - Ici, un festin coûte 3 euros - Ici, on monte dans des Peugeot 203 - Ici, il peut avoir jusqu’à 1 mètre d’eau dans les rues et plus encore - Ici, on transporte les cochons sur les motos - Ici, on se met à gauche pour tourner à droite - Ici, il peut y avoir 5 magasins au même numéro. Inversement on peut passer du numéro 124 au 357 sans raison… apparente - Ici, on a des feux arrière en forme de cœur et la marche arrière joue « la lettre à Elise » lorsqu’elle est enclenchée - Ici, pas de moto, pas de filles, - Ici, à belle moto, belle fille - Ici, on peut se faire peser, se faire couper les cheveux et se faire raser sur le trottoir, - Ici, les trottoirs sont destinés à tout (garage moto, vente, cuisine, petites tables de café, faire la sieste), sauf aux piétons - Ici, une « bière » (Saigon) coûte 10 000dong (0,28 ct Euros) - Ici, les cafards mesurent 6 cm et sont champions du monde de marathon…. Impossible de les avoir ! - Ici, on achète des clopes à l’unité - Ici, les rond-points sont là pour décorer
-Ici, quand quelqu'un a un accident, tout le monde s'arrête pour regarder, personne pour aider Ici, c'est celui qui fait la queue de poisson qui a raisonIci, si tu veux de la menthe dans ton sandwich, on ira la laver pour toi dans le mekongIci, les laves-linges ne lavent pas, ILS SALISSENT !Ici, tu ne parles pas anglais, tu commentes ton langage des signesIci, le périphérique de nuit, c'est un lieu super romantique pour les couples vietsIci, il n'y a pas de vêtements blancs, ou alors, pas longtempsIci, les masques anti-pollutions sont tous faits en peau de slipIci, les prostitues emmènent leur mère manger au resto avec leur clientIci, tu ne sauras jamais si les gens se parlent cordialement ou s'ils s'engueulentIci, si tu montes dans un bus, il y aura toujours quelqu'un qui te demandera qui tu es, d'où tu viens, qu'est ce que tu fais ici, et qui te remerciera d'avoir parle avec luiIci, ton meilleur ami, c'est ton klaxonneIci, la moyenne d’âge des vendeurs de chewing-gum, c’est 5-6 ans.Ici, on aime bien mettre des pleins phares à la place des feux arrières, ... juste pour faire chierIci, des que tu as l'intention d'acheter quelque chose, tu deviens le mec le plus beautiful du mondeIci, conduire à contre sens, c'est normalIci, les trucs qui ressemblent a des tomates, ça fait pleurerIci, il ne faut jamais faire confiance a une sauceIci, Dalida n'est pas morte (ne leur dites pas, ça leur briserai le coeur)Ici, il n'y a que deux activités: le bowling et le karaokeIci, conduire une moto pour la première fois, c’est pas forcement une bonne ideeIci, il y a des retransmissions de parties de jeux vidéo à la téléIci, les restaurants de rue ont des tables de 30 centimètres de haut et des chaises de 20 centimètres de hautIci, avec 5 euros tu manges pour une semaine (midi et soir)Ici, être bronze, c'est mocheIci, les femmes se couvrent totalement (bob, lunettes, voile sur le visage, et gants qui remontent jusqu'aux épaules) pour ne pas bronzerIci, si on te fait un appel de phare, SURTOUT ne croit pas que c'est pour te laisser passerIci, les chiens ne dépassent pas 30 centimètresIci, on ne rend pas de services, on fait du bénéficeIci, l’heure de la gym, c’est 5h du matin. Ici, si tu vas chez le coiffeur, tu te feras masser les piedsIci, tu peux toujours négocier un prix au moins a la moitie de celui annonce.Ici, il faut 15 secondes pour prendre ta commande et 1h pour t’amener ton platIci, on prend le thé sur la voie ferre (non désaffectée)Ici, plus ton numéro de téléphone contient de chiffre 2, plus il coûte cherIci, 25% des fenêtres donnent sur un murIci, les femmes rêvent de grossirIci, on engraisse les enfants (au KFC) pour montrer qu’on a de l’argentIci, il y a des balayeurs au milieu de l’autorouteIci, quand il pleut, ça inonde les maisons.Ici, la taille du véhicule est inversement proportionnelle à la taille du chargement transporteIci, quand tu as choisi une ceinture qui te plaît, tu peux avoir la même avec le logo de la marque que tu souhaitesIci, la Biafine est ta seconde peauIci, les boites de nuit ferment à minuitIci, on mange son sandwich (d’une main) en conduisant sa moto (de l’autre) , ou on telephone en conduisant Ici, quand tu vas acheter des vêtements, tu auras un employé qui te suivra partout et qui cherchera pour toiIci, cracher consiste à se passer la gorge au karcher et à le signaler avec force aux personnes environnantes.Ici, sur toutes les poubelles c’est écrit : « Happiness for everyone »
-Ici, les filles se baignent dans la mer en jean's - Ici, les enfants jouent au foot au milieu du carrefour - Ici, on joue au foot sur la piste d’atterrissage et on regarde passer les avions sur le bord de la piste sous un parapluie pour se protéger du soleil (Phu Quoc) - Ici, lorsqu’il n’y a pas assez de place sur le trottoir pour les tables des cafés, on les installe sur la chaussee - Ici, lorsque la police arrive, on rentre toutes les tables et chaises à l’intérieur en moins de 10 secondes , afin d’éviter une amende ou une confiscation pure et simple du matériel - Ici, on rame avec les pieds - Ici, un autocollant stipule qu’il ne faut pas s’accroupir sur les toilettes (position viêt) mais s’asseoir - Ici, un autocollant indique que le stockage de durian est interdit dans les frigos des hôtels pour cause d’effluves nauséabondes - Ici, il y a des fleurs en plastique dans les chambres d’hôtels - Ici, la télé est en vitrine - Ici, on garde le polystyrène autour de la télé pour montrer qu’on l’a acheté neuve - Ici, quand on achète des disques, on rentre sa moto dans le magasin - Ici, les fourmis mesurent 2 cm et les bananes 4. - Ici, il y a des motos-taxis (xe ôm) - Ici, à la télé vietnamienne, tous les dialogues masculins et féminins sont doublés en vietnamien par une même voix, féminine généralement - Ici, les capes de pluie moisissent - Ici, on trouves des « lézards » de 25 cm au dessus de notre lit - Ici, on dort dehors sous une moustiquaire, face à la mer, à côté des bananiers et parmi la faune locale - Ici, il vaut mieux verifier les additions dans les « restos » , car elles sont faîtes au pif - Ici, tous les prix se négocient : au marché, les cyclos, les xe-ôm, les locations de motos, les chambres, les additions, les clopes, les bouteilles d’eau, les billets de bus, le gonflage des pneus… L’essence et les billets de train, eux ne sont pas négociables - Ici, à Phu Quôc, on dîne à 18h30, on se couche à 21h et on se lève à 6h
-Ici, si tu te mets a 7h du mat a un passage piéton dans l'espoir qu'on te permette de traverser , tu as de forte chance d'y être encore a 19h et personne ne se saura arrete pour te laisser traverse !! -Ici , quand tu traverses a un passage piéton , il faut regarder devant , derrière , a droite , a gauche ... -Ici , meme dans un sens unique , il y toujours une moto qui remonte un sens interdit !!
-Ici, on mange des oreilles de cochons en lamelles, du vermicelle d’anguilles, des pattes de poulets ou de canards, du porc cru fermenté dans des feuilles de bananiers, des œufs couvés, du potage au sang (tiêt canh)… - Ici, on mange à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et qu’est-ce que c’est agréable un Hu Tiêu à 2 h du matin ! - Ici, au feu rouge, il y a une personne qui agite un drapeau « arrêt » pour faire comprendre aux motos ce qu’un feu rouge signifie . - Ici, il y a des comptes à rebours au dessus des feux rouges - Ici, on boit des jus de caramboles, de fruits du dragon, de rambutans, de fruits du jacquier, de durian… - Ici, pour faire 100 km en train il faut 3 heures - Ici pour faire 100 km en bus il faut 5 heures - Ici, on rentre sa moto dans sa chambre d’hôtels, mais on ne la met pas encore dans son lit. -Ici, on monte jusqu’à 5 sur la même moto - Ici, il y a des cale-pieds sur les vélos (famille nombreuse oblige) - Ici, la musique gueule dès 4h30 du matin… et des fois elle s’arrête à 4h15… le lendemain - Ici, quand on va dîner sur le trottoir, quelqu’un vient garer votre moto - Ici, les bus s’arrêtent entre 2 voies au milieu de l ‘autoroute - Ici, c’est dangereux de s’arrêter au feu rouge - Ici, il n’y a pas de bretelles de sorties sur l’autoroute, on la coupe c’est plus simple - Ici, on coupe les blocs de glaçons à la machette sur le trottoir - Ici, on ne freine pas si les poules traversent la rue, on les écrase - Ici, on mange du chien, mais surtout à la fin du mois lunaire, çà porte chance - Ici, un festin coûte 3 euros - Ici, on monte dans des Peugeot 203 - Ici, il peut avoir jusqu’à 1 mètre d’eau dans les rues et plus encore - Ici, on transporte les cochons sur les motos - Ici, on se met à gauche pour tourner à droite - Ici, il peut y avoir 5 magasins au même numéro. Inversement on peut passer du numéro 124 au 357 sans raison… apparente - Ici, on a des feux arrière en forme de cœur et la marche arrière joue « la lettre à Elise » lorsqu’elle est enclenchée - Ici, pas de moto, pas de filles, - Ici, à belle moto, belle fille - Ici, on peut se faire peser, se faire couper les cheveux et se faire raser sur le trottoir, - Ici, les trottoirs sont destinés à tout (garage moto, vente, cuisine, petites tables de café, faire la sieste), sauf aux piétons - Ici, une « bière » (Saigon) coûte 10 000dong (0,28 ct Euros) - Ici, les cafards mesurent 6 cm et sont champions du monde de marathon…. Impossible de les avoir ! - Ici, on achète des clopes à l’unité - Ici, les rond-points sont là pour décorer
-Ici, quand quelqu'un a un accident, tout le monde s'arrête pour regarder, personne pour aider Ici, c'est celui qui fait la queue de poisson qui a raisonIci, si tu veux de la menthe dans ton sandwich, on ira la laver pour toi dans le mekongIci, les laves-linges ne lavent pas, ILS SALISSENT !Ici, tu ne parles pas anglais, tu commentes ton langage des signesIci, le périphérique de nuit, c'est un lieu super romantique pour les couples vietsIci, il n'y a pas de vêtements blancs, ou alors, pas longtempsIci, les masques anti-pollutions sont tous faits en peau de slipIci, les prostitues emmènent leur mère manger au resto avec leur clientIci, tu ne sauras jamais si les gens se parlent cordialement ou s'ils s'engueulentIci, si tu montes dans un bus, il y aura toujours quelqu'un qui te demandera qui tu es, d'où tu viens, qu'est ce que tu fais ici, et qui te remerciera d'avoir parle avec luiIci, ton meilleur ami, c'est ton klaxonneIci, la moyenne d’âge des vendeurs de chewing-gum, c’est 5-6 ans.Ici, on aime bien mettre des pleins phares à la place des feux arrières, ... juste pour faire chierIci, des que tu as l'intention d'acheter quelque chose, tu deviens le mec le plus beautiful du mondeIci, conduire à contre sens, c'est normalIci, les trucs qui ressemblent a des tomates, ça fait pleurerIci, il ne faut jamais faire confiance a une sauceIci, Dalida n'est pas morte (ne leur dites pas, ça leur briserai le coeur)Ici, il n'y a que deux activités: le bowling et le karaokeIci, conduire une moto pour la première fois, c’est pas forcement une bonne ideeIci, il y a des retransmissions de parties de jeux vidéo à la téléIci, les restaurants de rue ont des tables de 30 centimètres de haut et des chaises de 20 centimètres de hautIci, avec 5 euros tu manges pour une semaine (midi et soir)Ici, être bronze, c'est mocheIci, les femmes se couvrent totalement (bob, lunettes, voile sur le visage, et gants qui remontent jusqu'aux épaules) pour ne pas bronzerIci, si on te fait un appel de phare, SURTOUT ne croit pas que c'est pour te laisser passerIci, les chiens ne dépassent pas 30 centimètresIci, on ne rend pas de services, on fait du bénéficeIci, l’heure de la gym, c’est 5h du matin. Ici, si tu vas chez le coiffeur, tu te feras masser les piedsIci, tu peux toujours négocier un prix au moins a la moitie de celui annonce.Ici, il faut 15 secondes pour prendre ta commande et 1h pour t’amener ton platIci, on prend le thé sur la voie ferre (non désaffectée)Ici, plus ton numéro de téléphone contient de chiffre 2, plus il coûte cherIci, 25% des fenêtres donnent sur un murIci, les femmes rêvent de grossirIci, on engraisse les enfants (au KFC) pour montrer qu’on a de l’argentIci, il y a des balayeurs au milieu de l’autorouteIci, quand il pleut, ça inonde les maisons.Ici, la taille du véhicule est inversement proportionnelle à la taille du chargement transporteIci, quand tu as choisi une ceinture qui te plaît, tu peux avoir la même avec le logo de la marque que tu souhaitesIci, la Biafine est ta seconde peauIci, les boites de nuit ferment à minuitIci, on mange son sandwich (d’une main) en conduisant sa moto (de l’autre) , ou on telephone en conduisant Ici, quand tu vas acheter des vêtements, tu auras un employé qui te suivra partout et qui cherchera pour toiIci, cracher consiste à se passer la gorge au karcher et à le signaler avec force aux personnes environnantes.Ici, sur toutes les poubelles c’est écrit : « Happiness for everyone »
Croisière MCS Splendida au départ de Marseille le 10 mars 2013 English translation pending
Bonjour, je pars prochainement le 10 mars pour une croisière en Mediterannée avec le SPLENDIDA. Comme c'est la première fois que je fais une croisière, qui plus est avec ma mère et mon petit fils, j'appréhende un peu. Comment cela se passe au niveau des restaurants, peut-on choisir celui que l'on veut. Y a t-il de mauvaises surprises au moment de payer en fin de voyage??? on m'a dit que le pourboire était de 40 euros environ, prélevé d'office - Je vais partir de Marseille, pour faire ensuite Barcelone, la tunisie, Palerme, Rome, Genes et Marseille. Avez vous des bons plans pour éviter de prendre les excursions avec l'organisateur, car le cout est prohibitif. Merci à tous pour vos réponses, et si certains d'entre vous font la meme croisière que moi, cela pourrait etre agréable de s'y retrouver.
Marie,
GR20 en Corse en juillet 2013: refuges, partenaires English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.
Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :
- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)
Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...
Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...
Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?
Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)
Mbel
de Montréal
Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.
Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :
- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)
Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...
Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...
Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?
Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)
Mbel
de Montréal
Croisière en Méditerranée sur le Costa Magica le 17 janvier 2013 English translation pending
Bonjour nous sommes un couple (55 et 56 ans)
nous partons en croisière du 17 janvier 2013 au 28 janvier 2013 sur le COSTA MAGICA
programme " MEDITERANNEE "
SAVONNE LA VALETTE ATHÈNES IZMIR RHODES HERAKLION KATAKOLON CIVITAVECCHIA SAVONNE
c'est notre première croisière
y a t il des personnes qui ont déjà fait cette croisière ? et avez vous des bons plans , des informations, des conseils
concernant la vie à bord, les escales et ce qu'il faut voir et faire
merci de vos conseils
Croisière sur le MSC Fantasia au départ de Venise vers la Grèce English translation pending
Bonjour,
je dois partir avec le fantasia le 20 Avril 2013 de Venise pour la Grèce.
Pourriez vous me dire, si vous connaissez cette croisière, qu'elles sont les excursions qu'il faut absoluement faire avec MSC, et celles que l'on peut faire seul?
J'aimerai savoir aussi, si l'on peut enregistrer les bagages au terminal , le matin, sachant que le départ du bateau est prévu pour 18 h?
Merci beaucoup pour votre aide
Le SouthWest avant l’Hiver English translation pending
Après un voyage dans le Grand Nord Américain cet été, l’appel des déserts du Southwest était fort ! Il faut dire que c’est une région qui en a envoûté et qui en envoûtera encore beaucoup !
Après avoir lu différents carnets (ils se reconnaîtront ;)), il s’est avéré que la période octobre/novembre pouvait être excellente pour ces contrées. Bingo, c’était décidé, mi-août je réservais tout. : vols moins chers qu’en été, hôtels moins chers, déjà ça commençait bien.
Sur place, moins de monde dans les parcs, sur les routes en général (sauf à Los Angeles où l’on a eu beaucoup plus de bouchons que d’habitude), et du beau temps du début à la fin, un temps très doux, largement ensoleillé, juste quelques nuages de temps en temps pour ne pas faire trop envier ceux restés dans l’Hexagone. Et surtout pas un brin de vent, ce vent que je redoutais tant, plus que le froid en fait, ce vent désagréable qui a bien gêné Ninou lors de son roadtrip de 2011, mais c’était eu printemps.
Autre point positif, les lumières que j’ai trouvé plus belles plus longtemps qu’en été. Petit point négatif, les jours forcément plus courts, il faut donc prévoir un planning en conséquence, pas trop chargé. Mais nous aurons été gênés par cela qu’une seule journée, en fait où j’ai été trop gourmand, ou c’est que nous avons été trop flemmards ?
Je me lance donc dans ce récit de 2 semaines dont 11 jours pleins sur place.
J1 - Samedi 27 Octobre : Objectif rallier Paris en TGV
Pourquoi je relate cela ici ? Parce qu’une grève était annoncée depuis quelques jours. Bon, elle devait se terminer la veille normalement mais j’avais quand même quelques appréhensions.
Finalement tout s’est bien passé, train avec un léger retard mais nous avions une nuit prévue du côté de l’aéroport comme je fais d’habitude. Ainsi moins de stress à savoir si notre train sera à l’heure ou pas.
Arrivée à Paris, ouchhh un temps à ne pas mettre un frileux dehors ! Gris et surtout froid, un froid glacial comme j’ai rarement connu en octobre ! Et par-dessus le marché du vent… Autant dire que les quelques visites effectuées à Paris ne seront pas une partie de plaisir pour moi… A ce moment-là je regarde la météo annoncée les jours suivant dans les lieux que nous traverserons et je croise les doigts pour qu’ils ne se trompent pas : que du soleil et des températures très agréables de l’ordre de 25° en journée. Fingers crossed !
J2 – Dimanche 28 Octobre : Objectif rallier Los Angeles sans encombres
Pourquoi cet objectif ? Parce qu’une grève était annoncée à Air France là aussi depuis quelques jours. J’avais cependant lu des propos rassurants, il ne s’agissait que des personnels au sol, et ils ne prévoyaient pas beaucoup de perturbations, juste quelques retards.
Finalement, nous décollerons bien à l’heure sous la grisaille et dans l’A380. Places choisies toujours côté hublot, pour moi le voyage commence vraiment à travers la petite fenêtre de l’avion.
L’inconvénient, dans la plupart des vols Air France je pense, c’est cette configuration 3 places du côté du hublot. Quand on a une envie pressante et que la personne côté couloir dort la plupart du temps, ce n’est pas génial…
Bref, décollage réussi, la grisaille va nous suivre jusqu’à ce que l’on survole le Groenland. Je me dis qu’en France ils n’en ont pas fini avec le mauvais temps ces prochains jours… Survol du Groenland qui me fascine toujours autant :

Puis de nouveau la grisaille au-dessus du Canada. Les films de l’écran individuel permettent de passer le temps.
Cela commence à sentir bon, nous survolons les Black Hills, toujours de la grisaille. Puis la banlieue de Salt Lake City, ça y-est le soleil est là !

Les terres rouges commencent à se dévoiler. Puis voilà Las Vegas qui parait minuscule ! Nous survolons le Strip et ses hôtels bien connus, qui saura les reconnaître sur la photo ?
L’avion entame déjà sa descente au-dessus de zones totalement désertiques. On devine déjà l’immensité de l’Ouest américain, ces paysages à l’infini sans âme qui vive que j’aime tant.

Vient enfin Los Angeles et son interminable banlieue.

Puis après près de 11h30 de vol, nous touchons la piste ! USA nous revoilà ! Mais d’abord trois étapes pas toujours très agréables à passer : l’immigration puis la douane et enfin la location de voiture.
Une heure d’attente environ à l’immigration, mais le passage devant l’officier va très vite à ma grande surprise ! « Vacations ? », « Yes », tampon ok passez ! Même pas d’empreintes ni de photos !
Les valises sont déjà arrivées. La douane, encore 30 minutes d’attente. Là aussi le passage devant le douanier est rapide. « Food ? », « No », ok passez.
Navette pour la location de voiture, nous avions réservé auprès de DriveFTI, la navette est pleine mais tous les gens vont à National. Nous sommes les seuls chez Alamo, on passe donc instantanément. Encore à ma grande surprise, aucune pression pour prendre d’autres assurances ou pour accepter un « upgrade » de notre véhicule. En 5 minutes c’est réglé !
Nous avons le choix entre plusieurs véhicules de la catégorie Midsize SUV, beaucoup de Jeep que je sais assez gourmandes, une Nissan et une Hyundai Tucson. Notre choix se portera sur cette dernière, les pneus ont l’air ok, elle a 17 000 miles au compteur mais elle a l’air nickel. Elle s’avèrera nickel tout le long du circuit.
Voilà les vraies vacances peuvent commencer !
Voulant faire le parc Disney Anaheim ainsi que Universal lors de la soirée d’Halloween (Halloween Horror Night), j’avais réservé un hôtel à peu près à mi-chemin entre ces deux parcs, plus précisément à Downey.
Ce choix s’avèrera pas mal pour Disney, mais pour se rendre dans le secteur d’Hollywood ou de Santa Monica, nous aurons pratiquement à chaque fois à faire à de sérieux bouchons… Repas rapide dans le quartier de l’hôtel puis dodo dès 19h30, on ne fait jamais long feu lors de notre arrivée sur le sol américain.
Lundi 29 Octobre – Journée à Disney
Réveil très matinal, 4h, comme d’habitude le premier jour. Nous devons patienter un petit peu avant de prendre le petit déjeuner de l’hôtel à 6h.
Ensuite direction Disney, à 20 minutes de là, sans bouchons. Mais en cette heure matinale il y a déjà de forts ralentissements.
Finalement, arrivée à Disney, on se parque puis c’est parti pour une journée que je prévois harassante.
Eh bien, finalement, pas tant que redouté ! Moins de monde que la dernière fois que nous étions allés au mois de juin 2011. Cela se voit que dans de nombreux états américains, ce n’est pas la période des vacances scolaires. Les pires queues : 30 minutes. C’est déjà beaucoup mais je m’attendais à des 45 minutes voire 1 heure comme il y a un an et demi.
Ce que j’ai beaucoup aimé :
· La nouvelle attraction de Cars dans Radiator Canyon. Toute une partie du parc a été reconstruite sur le thème de Cars, route 66 et roches rouges. C’est nouveau, nous y sommes allés dès l’ouverture, déjà 3O minutes d’attente.

· Le simulateur 3D qui nous fait survoler les paysages de la Californie : San Francisco, Yosemite, Le Lake Tahoe, les Sequoias, la côte autour de Big Sur, Los Angeles bien sûr… C’est très bien fait, les odeurs en prime.
· Les rapides sur des bouées de Grizzly River, ça mouille, heureusement qu’il fait chaud ! · L’attraction du Pirate des Caraïbes que je trouve bien mieux qu’à Paris.
Petite déception pour l’attraction d’Indiana Jones qui est fermée pour travaux jusqu’en décembre.
Voici quelques photos prises dans le parc à l'aide d'un téléphone portable:
Buena Vista Street le matin personne!

Quelques affiches sur Paradise Pier:


La maison hantée aux couleurs d'Halloween

Le soir nous assistons au spectacle « World Of Color », plus impressionnant que les Fontaines du Bellagio. Un son et lumières saisissant.

C’est bien sûr exténués que nous rejoignons notre hôtel à Downey et nous ne faisons pas long feu.
Mardi 30 Octobre : Hollywood et plages et… bouchons !
Ce matin nous voulions faire un tour aux Studios Fox situés sur Pico Boulevard à Los Angeles.
http://www.foxstudios.com/
Nous mettrons un temps infini pour y parvenir… Freeways bloquées, artères principales bloquées et des feux non synchronisés.
Par-dessus le marché, arrivés aux Studios, pas de visites, pas d’endroits aisés pour se garer à proximité, on sait qu’il y a un « shop » mais le gars à l’entrée ne semble pas connaître ou n’a pas compris notre demande… Bref après plusieurs tours du pâté de maisons (un pâté de maison = 1 ville en France LOL) nous décidons de renoncer. Une matinée presque perdue…
Nous nous dirigeons alors vers une valeur sûre, Hollywood en passant par Beverly Hills où nous ne nous arrêterons pas cette fois-ci. Circulation encore très dense.
Nous mangeons un bout sur Sunset puis nous décidons d’arpenter la Mullholland Drive.
Nous nous arrêtons à Runyon Canyon pour parcourir les sentiers qui redescendent jusque dans le quartier d’Hollywood.
Nous voyons les fameuses lettres d’Hollywood qui sont en pleine réfection.

Et la vue sur Los Angeles est sublime, malgré la pollution dont on mesure ici toute l’ampleur.


De nombreux joggeurs arpentent ces sentiers. Je trouve toujours bizarre et agréable d’être dans la Nature aussi rapidement dans une aussi grande ville. Celle-ci s’étale, immense, à nos pieds et l’on entend seulement de temps en temps la sirène d’une ambulance ou de la police locale. A part ça, le silence.
La végétation est hyper sèche. J’imagine aisément la violence des incendies par ici lorsqu’un feu se déclare malheureusement dans ces collines.
Après quelques kilomètres à travers ces sentiers à forts dénivelés, nous décidons d’aller terminer l’après-midi à Venice Beach. A priori en 25 à 30 minutes on devrait être rendus, nous mettrons plus de 45 minutes pour parvenir à cette plage mythique.
Toujours une ambiance particulière ici, entre vendeurs « docteurs » en cannabis, artistes déjantés, bodybuilders et autres skateurs baba cool.

Moi le calme de la plage, et le soleil qui se couche sur le Pacifique suffit à mon bonheur.

A noter que par rapport à Hollywood où il faisait assez chaud, assez en tout cas pour nous faire suer sur les sentiers de Runyon Canyon, autant ici en bord de mer on supporte une petite veste. D’autant plus que le soir tombe très rapidement !
Mercredi 31 Octobre : Halloween !
Une fois n’est pas coutume, en cette journée d’Halloween nous avons décidé de faire les Studio Universal qui ouvrent spécialement pour l’occasion pour la soirée et la nuit jusqu’à 2h du matin pour les « Halloween Horror Night ».
Le ticket n’est pas le même que celui que l’on achète si on veut passer la journée dans le parc. Pour un Front Of Line Pass, nous avons payé 89$ TTC par personne.
Toutes les attractions ne sont pas ouvertes pour l’occasion. Pas de King Kong 3D, pas de Waterworld, pas de Schrek. Mais à la place plusieurs « maisons de l’horreur », des décors et des comédiens jouant à nous faire peur dans tout le parc. Bref, une bien belle soirée d’Halloween mais j’y reviendrai plus bas.
Pour passer la journée j’avais prévu le « trail » qui mène au Mount Lee afin de voir le Hollywood Sign de derrière.
Nous accédons en voiture au Hollywood Ranch puis nous commençons l’ascension. Problème, au niveau d’une bifurcation il est noté que le trail est fermé et que tout contrevenant sera poursuivi… Gloups… Déception.
Mais nous décidons d’attendre pour voir si des locaux outrepassent cette interdiction. Quelques minutes après un gars bien du coin avec son chien nous dit qu’il n’y a pas de problèmes, que l’on peut y aller… Comme d’habitude très sympa, il nous demande d’où on vient, ce qu’on a prévu de faire et nous montre 2 ou 3 coins qui ont servi aux tournages de films, notamment à un vieux Batman. Il nous chante même le générique pour nous aider à nous souvenir du titre !
http://www.youtube.com/watch?v=Sg5yRDeGw2A
Bon, le truc c’est que lui redescend et qu’on a quand même les chocottes de nous retrouver au poste pour la nuit. Drôle de soirée d’Halloween !
On y va quand même, sur nos gardes. Des personnes redescendent. On leur demande. Elles nous confirment que c’est ok, mais comme ils sont en train de repeindre le Hollywood Sign, nous ne pourrons pas monter jusqu’en haut, mais par contre nous aurons une très belle vue de face en prenant la route vers le bas.
Oui mais la vue de face on connait déjà… Tant pis, on se résigne, la vue de derrière ça sera pour une autre fois, je n’ai pas vraiment envie de jouer au français naïf qui n’avait rien compris des panneaux d’interdiction…
Nous allons donc admirer ses lettres de face, on se retrouve en fait à l’endroit même où nous étions allés en voiture pour les admirer pour la première fois en 2009 !

On se dit un peu « tout ça pour ça » mais tant pis, cela nous aura permis au moins de marcher dans ces belles collines et d’éliminer les quelques burgers que nous avions mangé jusqu’ici LOL.
Nous redescendons pour manger au Denny’s sur Sunset. Toujours pas de déception pour cette chaîne. Ce n’est pas gastronomique mais le rapport qualité prix est bon, j’avais en plus un bon de 20% imprimé avant le départ sur internet. De toute façon nous ne sommes pas venus pour faire un circuit basé sur la grande gastronomie.
Pour l’après-midi nous décidons de retourner en bord de mer, assez agréable à cette époque (loin du brouillard toujours assez présent en été), santa Monica cette fois-ci. Nous mettrons encore plus de temps que prévu par le GPS pour y parvenir.
Au moment de nous garer au parking situé à proximité du « Pier » un américain vient taper à notre fenêtre : il nous donne son ticket qui est encore valable pour près de 2h ! Super sympa !


Nous ne ferons pas un tour sur la grande roue car ce soir nous aurons notre dose d’attractions. Ambiance toujours sympa au bord de mer et où la petite laine est de rigueur.

17h, je me dis qu’il est grand temps de rejoindre Universal qui ouvre ses portes à 19h pour le Hollywood Horror Night. D’autant plus que l’on veut manger avant afin d’éviter les prix pas très doux des restaurants situés à l’intérieur du Parc ou sur City Walk.
Bien nous en a pris de partir tôt ! Car nous mettrons 1h15 pour faire 10km ! Les habitants de Los Angeles sont de sortie en cette soirée d’Halloween ! Mais restons zen, comme tous les autres dans leur voiture. En France, on aurait déjà eu droit à des quolibets et autres noms d’oiseaux… Ce qui ne fait pas avancer plus vite, soit dit en passant ! D’ailleurs, j’adore rouler aux Etats-Unis en fait, alors que je déteste ça en France… Bref…
Nous nous arrêtons chez Arby’s pour manger puis nous arrivons, après encore quelques bouchons au parking d’Universal à 19h15, le parc est déjà ouvert… Tant pis, nous avons de toute façon le Front Of Line Pass. Et heureusement, quel monde !
La palme : 1h15 d’attente à Transformers et 2h d’attente à une maison de l’horreur dont je ne sais plus le nom… Nous passerons à chaque attraction en moins de 5 minutes. Ce qui fait que nous sommes très relax !
En tout cas une ambiance de fou ! Plein de figurants jouant à vous faire peur dans tout le parc, avec des tronçonneuses, des maquillages horribles. Pour ceux qui ont déjà fait « Horror House » à Universal, il y en a des tas comme ça pour l’occasion mais puissance 10 ! Une vraie réussite, nous ne regrettons absolument pas.
A la place du tour des Studios, ils ont mis en place le « Terror Tram » qui nous amène dans la forêt. De là, une marche de quelques centaines de mètres dans la pénombre la plus totale. On marche également devant Bates Motel et Psycho House, à travers les décors de la Guerre des Mondes. Evidemment dans tous les recoins il y a des monstres pour vous faire peur.
Pas de photos, celles prises avec le téléphone ne sont pas terribles (de nuit c'est compliqué) et je n'avais pas pris mon appareil photos.
A 23h et sans nous presser, nous avons fini. Finalement nous rentrons plus tôt que prévus à l’hôtel, d’autant plus que la circulation est maintenant fluide. Cela tombe bien, demain c’est le vrai début du Roadtrip avec le départ pour Lone Pine et ses Alabama Hills au pied du Mount Whitney.
Jeudi 1er Novembre : Alabama Hills
Départ sous le soleil et bizarrement pas de ralentissements pour sortir de Los Angeles malgré une circulation toujours très dense. Puis les maisons se font de plus en plus rares, les 2 fois 6 voies laissent placent à une « modeste » deux fois deux voies. Je retrouve les grands espaces que j’affectionne tant !
Nous traversons les beaux paysages de Red Canyon State Park, mais nous ne nous arrêterons pas. Je veux avoir assez de temps dans les Black Hills et je sais qu’à 17h il commence déjà à faire nuit. Et accessoirement je n’ai pas envie de payer l’accès à un State Park pour y rester finalement que 10 minutes… Une prochaine fois là aussi car vu de la route ça a l’air sympa.
A l’arrivée à Lone Pine le ciel est voilé voire fortement nuageux plus au Nord et vers les sommets. Nous sommes agréablement surpris par l’ambiance qui se dégage de cette petite bourgade coincée entre la Vallée de la Mort et les sommets culminant à plus de 4000m de la Sierra Nevada.
Après le check-in tôt à l’hôtel, mais possible, nous prenons sans tarder la direction des proches Alabama Hills via la Whitney Portal Road. Je suis tout de suite charmé malgré le manque de soleil qui aurait dû illuminer un peu plus les paysages, notamment le Mount Whitney majestueux en arrière-plan mais qui bizarrement ne nous donne pas l’impression d’être si haut.

Nous bifurquons sur Movie Road qui est non goudronnée, mais qui est une piste en très bon état. Par contre à partir de là et jusqu’à la fin de notre voyage, notre voiture blanche ne sera plus très propre…


Et voilà le fameux Mount Whitney, plus haut sommet des USA, hors Alaska.

Nous nous arrêtons fréquemment en bord de piste et marchons au hasard entre les cailloux voire même escaladons les cailloux. En effet, pas d’indication ici. Il y a bien un plan facilement trouvable sur internet avec notamment les diverses arches que l’on peut trouver ici, mais une fois sur place c’est entièrement de la débrouille ou alors il faut avoir un GPS…
Mais nous aimons bien la découverte au petit bonheur la chance.

Le fait de ne pas forcément voir les coins les plus photographiés notamment Moebius Arch (que l’on n’aura pas trouvé mais que l’on n’aura pas forcément cherché LOL) ne me pose pas vraiment problème. Nous sommes contents des sites que l’on découvre.
Les couleurs de l’automne sont bien présentes sur les rares arbres que l’on croise. Et dire que je m'attendais (préparais) à une ambiance hivernale pour ce circuit! Finalement les grosses estes ne servirons jamais.

Finalement pas de coucher du soleil puisque le ciel s’obscurcit de plus en plus mais il ne pleuvra finalement pas.
Superbe journée, seuls ou presque, à arpenter ces Alabama Hills qui sont très spéciales. Bien sûr en plein été et en pleine journée, l’intérêt de doit pas être le même. Nous finirons la journée au Pizza Factory du coin.
Vendredi 2 Novembre : Death Valley puis Sin City
Notre chambre du Comfort Inn de Lone Pine donne sur le Mount Whitney, nous assistons donc au lever du soleil depuis notre fenêtre.

Puis c’est parti pour Death Valley, un court passage est prévu avec la visite de quelques points stratégiques. Dès que nous quittons Lone Pine, nous circulons à travers des paysages incroyables, c’est le désert mais un « beau désert ».
Ensuite, avant de pénétrer dans le Parc de Death Valley il faut franchir plusieurs cols, la température a nettement fraîchi mais nous sortons quand même admirer les points de vue.

S’ensuit la route en montagnes russes, très amusante pour le conducteur voulant faire quelques sensations à son passager. Enfin, nous arrivons au fond de la vallée proprement dit au niveau de Stovepipe Wells où l’on avait dormi 2 nuits en juin 2011.
Je vais acheter mon pass des parcs nationaux puis on part pour Mosaic Canyon non loin de là. Avant notre arrivée, des crues avaient défoncé plusieurs pistes de la Death Valley. Eh bien visiblement une piste réputée facile en porte encore les stigmates ! J’aurai quelques sueurs froides à la parcourir : de beaux trous mais surtout une myriade de cailloux bien pointus la parsème. Je n’irai pas plus vite que 10 miles à l’heure… Heureusement elle est assez courte, nous sommes vite rendus à la sortie du canyon.
Vue côté vallée :
Pour photographier le canyon, ce n’est pas vraiment la meilleure heure mais il fait très bon et nous nous régalerons à parcourir ce canyon pratiquement seuls une fois de plus.
D’abord large, il se rétrécit très franchement ensuite puis redevient large par la suite.


Nous continuons encore un peu puis rebroussons chemin. Au retour sur la piste nous croiserons un camping-car ! Je devrai me garer pour le laisser passer. Il y a vraiment des aventureux… (Pour ne pas dire fous LOL).
Non loin de là nous nous arrêtons pour gambader un peu dans les dunes de Mesquite. Ici beaucoup plus de monde, mais ça reste largement acceptable.


Nous marcherons quelque peu dans les dunes mais le soleil commence à taper fond, il n’est pas loin de midi. Nous reprenons notre chemin en direction de Furnace Creek.
Arrêt rapide à Zabriski Point que j’aime toujours autant. Il est possible de ne pas se contenter seulement du point de vue mais de marcher dans les Badlands. Au lever ou coucher du soleil cela doit être une bien belle expérience.

Pour finir notre petite excursion dans la vallée, nous prenons la longue route vers Dante’s View. Celle-ci ne monte franchement que vers la fin. Longue route mais qui vaut vraiment le coup car le point de vue est sublime, il fait assez frais, eh oui nous sommes bien montés en altitude.
Ne pas se contenter du point de vue directement sur le parking mais se diriger vers la gauche et le point de vue accessible après quelques centaines de mètres.


Après ce saisissant point de vue, nous prenons la direction de Las Vegas via Pahrump. Où nous ferons notre plein d’essence. Après le gallon à plus de 4$ en Californie voire 4$50 suivant les quartiers de L.A., nous trouvons ici une station dont le gallon est à 3.49. Nous ne trouverons pas moins cher du séjour jusqu’à Phœnix où nous croiserons une station où le prix était de 3.45$. D’une manière générale le prix du gallon variera entre 3.60 et 3.75 dans les coins où nous mettrons nos pieds ces jours prochains.
Après avoir pris un rafraîchissement dans cette charmante ville de Pahrump avec ses non moins charmants habitants où je ne passerai pas mes vacances nous partons pour Las Vegas. Bon, après réflexion, ceci mérite une explication… J’avais une envie pressante, à l’endroit où nous nous étions arrêtés pour nous désaltérer je pousse la porte des toilettes, et qu’elle ne fut pas ma surprise de voir quelqu’un sur le trône me laissant un regard de tueur et me rugissant à la figure « vous auriez pu frapper ». Oui mais je n’étais pas sensé savoir que les toilettes ne fermaient pas ou que cette personne n’avait pas verrouillé la porte… Et il s’avérait que cette personne était un serveur du restaurant… Bref ça m’a fait passer l’envie, je me soulagerai à Vegas…
Arrivée à Vegas, nous retrouvons la circulation dense. Notre hôtel, le Stratosphere, excentré mais dans le prix de la chambre était compris l’ascension de la Tour (chère sinon, 15 ou 20$ par personne sinon) que je voulais refaire et un buffet offert pour un buffet acheté (ce qui fait que le buffet nous reviendra à 10$ par personne ce soir-là). En plus nous sommes vendredi soir et les prix des hôtels n’étaient pas doux.
Je ne regrette pas. Nous avions une chambre « remodeled » donnant sur le derrière et Red Rock Canyon. Le buffet était sympa, sauf les desserts. La montée à la Tour est toujours aussi impressionnante.

Nous irons ensuite nous garer au Bellagio, assisterons au spectacle des Fontaines


Puis nous remonterons tout le Strip à pieds jusqu’au New York. A noter que l’Imperial Palace est en travaux, qu’ils ne vont pas tarder à démolir le Sahara et que j’ai l’impression qu’il y a de nouvelles passerelles et que l’on ne traverse plus les rues autant de fois qu’avant. Cela doit être bien pour la circulation, mais en tant que piéton c’est crevant, d’autant plus que cela nous oblige à rentrer dans les hôtels où l’on n’avait pas prévu d’aller.
Nous allons à la boutique Coca Cola afin de goûter aux Coca Cola du monde, chose que nous n'avions jamais faite après plusieurs passages à Vegas.

Eh bien, c'est bien déguelasse, à deux nous n'arriverons pas à boire la moitié de ce qu'on nous avait servi. Mention spécial à la mixture italienne... Mais le reste n'est pas top non plus. En tout cas mon palais n'est pas fan.
Coucher exténué. Vegas ça crève toujours, heureusement demain on repart pour les parcs !
Après avoir lu différents carnets (ils se reconnaîtront ;)), il s’est avéré que la période octobre/novembre pouvait être excellente pour ces contrées. Bingo, c’était décidé, mi-août je réservais tout. : vols moins chers qu’en été, hôtels moins chers, déjà ça commençait bien.
Sur place, moins de monde dans les parcs, sur les routes en général (sauf à Los Angeles où l’on a eu beaucoup plus de bouchons que d’habitude), et du beau temps du début à la fin, un temps très doux, largement ensoleillé, juste quelques nuages de temps en temps pour ne pas faire trop envier ceux restés dans l’Hexagone. Et surtout pas un brin de vent, ce vent que je redoutais tant, plus que le froid en fait, ce vent désagréable qui a bien gêné Ninou lors de son roadtrip de 2011, mais c’était eu printemps.
Autre point positif, les lumières que j’ai trouvé plus belles plus longtemps qu’en été. Petit point négatif, les jours forcément plus courts, il faut donc prévoir un planning en conséquence, pas trop chargé. Mais nous aurons été gênés par cela qu’une seule journée, en fait où j’ai été trop gourmand, ou c’est que nous avons été trop flemmards ?
Je me lance donc dans ce récit de 2 semaines dont 11 jours pleins sur place.
J1 - Samedi 27 Octobre : Objectif rallier Paris en TGV
Pourquoi je relate cela ici ? Parce qu’une grève était annoncée depuis quelques jours. Bon, elle devait se terminer la veille normalement mais j’avais quand même quelques appréhensions.
Finalement tout s’est bien passé, train avec un léger retard mais nous avions une nuit prévue du côté de l’aéroport comme je fais d’habitude. Ainsi moins de stress à savoir si notre train sera à l’heure ou pas.
Arrivée à Paris, ouchhh un temps à ne pas mettre un frileux dehors ! Gris et surtout froid, un froid glacial comme j’ai rarement connu en octobre ! Et par-dessus le marché du vent… Autant dire que les quelques visites effectuées à Paris ne seront pas une partie de plaisir pour moi… A ce moment-là je regarde la météo annoncée les jours suivant dans les lieux que nous traverserons et je croise les doigts pour qu’ils ne se trompent pas : que du soleil et des températures très agréables de l’ordre de 25° en journée. Fingers crossed !
J2 – Dimanche 28 Octobre : Objectif rallier Los Angeles sans encombres
Pourquoi cet objectif ? Parce qu’une grève était annoncée à Air France là aussi depuis quelques jours. J’avais cependant lu des propos rassurants, il ne s’agissait que des personnels au sol, et ils ne prévoyaient pas beaucoup de perturbations, juste quelques retards.
Finalement, nous décollerons bien à l’heure sous la grisaille et dans l’A380. Places choisies toujours côté hublot, pour moi le voyage commence vraiment à travers la petite fenêtre de l’avion.
L’inconvénient, dans la plupart des vols Air France je pense, c’est cette configuration 3 places du côté du hublot. Quand on a une envie pressante et que la personne côté couloir dort la plupart du temps, ce n’est pas génial…
Bref, décollage réussi, la grisaille va nous suivre jusqu’à ce que l’on survole le Groenland. Je me dis qu’en France ils n’en ont pas fini avec le mauvais temps ces prochains jours… Survol du Groenland qui me fascine toujours autant :

Puis de nouveau la grisaille au-dessus du Canada. Les films de l’écran individuel permettent de passer le temps.
Cela commence à sentir bon, nous survolons les Black Hills, toujours de la grisaille. Puis la banlieue de Salt Lake City, ça y-est le soleil est là !

Les terres rouges commencent à se dévoiler. Puis voilà Las Vegas qui parait minuscule ! Nous survolons le Strip et ses hôtels bien connus, qui saura les reconnaître sur la photo ?

L’avion entame déjà sa descente au-dessus de zones totalement désertiques. On devine déjà l’immensité de l’Ouest américain, ces paysages à l’infini sans âme qui vive que j’aime tant.

Vient enfin Los Angeles et son interminable banlieue.

Puis après près de 11h30 de vol, nous touchons la piste ! USA nous revoilà ! Mais d’abord trois étapes pas toujours très agréables à passer : l’immigration puis la douane et enfin la location de voiture.
Une heure d’attente environ à l’immigration, mais le passage devant l’officier va très vite à ma grande surprise ! « Vacations ? », « Yes », tampon ok passez ! Même pas d’empreintes ni de photos !
Les valises sont déjà arrivées. La douane, encore 30 minutes d’attente. Là aussi le passage devant le douanier est rapide. « Food ? », « No », ok passez.
Navette pour la location de voiture, nous avions réservé auprès de DriveFTI, la navette est pleine mais tous les gens vont à National. Nous sommes les seuls chez Alamo, on passe donc instantanément. Encore à ma grande surprise, aucune pression pour prendre d’autres assurances ou pour accepter un « upgrade » de notre véhicule. En 5 minutes c’est réglé !
Nous avons le choix entre plusieurs véhicules de la catégorie Midsize SUV, beaucoup de Jeep que je sais assez gourmandes, une Nissan et une Hyundai Tucson. Notre choix se portera sur cette dernière, les pneus ont l’air ok, elle a 17 000 miles au compteur mais elle a l’air nickel. Elle s’avèrera nickel tout le long du circuit.
Voilà les vraies vacances peuvent commencer !
Voulant faire le parc Disney Anaheim ainsi que Universal lors de la soirée d’Halloween (Halloween Horror Night), j’avais réservé un hôtel à peu près à mi-chemin entre ces deux parcs, plus précisément à Downey.
Ce choix s’avèrera pas mal pour Disney, mais pour se rendre dans le secteur d’Hollywood ou de Santa Monica, nous aurons pratiquement à chaque fois à faire à de sérieux bouchons… Repas rapide dans le quartier de l’hôtel puis dodo dès 19h30, on ne fait jamais long feu lors de notre arrivée sur le sol américain.
Lundi 29 Octobre – Journée à Disney
Réveil très matinal, 4h, comme d’habitude le premier jour. Nous devons patienter un petit peu avant de prendre le petit déjeuner de l’hôtel à 6h.
Ensuite direction Disney, à 20 minutes de là, sans bouchons. Mais en cette heure matinale il y a déjà de forts ralentissements.
Finalement, arrivée à Disney, on se parque puis c’est parti pour une journée que je prévois harassante.
Eh bien, finalement, pas tant que redouté ! Moins de monde que la dernière fois que nous étions allés au mois de juin 2011. Cela se voit que dans de nombreux états américains, ce n’est pas la période des vacances scolaires. Les pires queues : 30 minutes. C’est déjà beaucoup mais je m’attendais à des 45 minutes voire 1 heure comme il y a un an et demi.
Ce que j’ai beaucoup aimé :
· La nouvelle attraction de Cars dans Radiator Canyon. Toute une partie du parc a été reconstruite sur le thème de Cars, route 66 et roches rouges. C’est nouveau, nous y sommes allés dès l’ouverture, déjà 3O minutes d’attente.

· Le simulateur 3D qui nous fait survoler les paysages de la Californie : San Francisco, Yosemite, Le Lake Tahoe, les Sequoias, la côte autour de Big Sur, Los Angeles bien sûr… C’est très bien fait, les odeurs en prime.
· Les rapides sur des bouées de Grizzly River, ça mouille, heureusement qu’il fait chaud ! · L’attraction du Pirate des Caraïbes que je trouve bien mieux qu’à Paris.
Petite déception pour l’attraction d’Indiana Jones qui est fermée pour travaux jusqu’en décembre.
Voici quelques photos prises dans le parc à l'aide d'un téléphone portable:
Buena Vista Street le matin personne!

Quelques affiches sur Paradise Pier:


La maison hantée aux couleurs d'Halloween

Le soir nous assistons au spectacle « World Of Color », plus impressionnant que les Fontaines du Bellagio. Un son et lumières saisissant.

C’est bien sûr exténués que nous rejoignons notre hôtel à Downey et nous ne faisons pas long feu.
Mardi 30 Octobre : Hollywood et plages et… bouchons !
Ce matin nous voulions faire un tour aux Studios Fox situés sur Pico Boulevard à Los Angeles.
http://www.foxstudios.com/
Nous mettrons un temps infini pour y parvenir… Freeways bloquées, artères principales bloquées et des feux non synchronisés.
Par-dessus le marché, arrivés aux Studios, pas de visites, pas d’endroits aisés pour se garer à proximité, on sait qu’il y a un « shop » mais le gars à l’entrée ne semble pas connaître ou n’a pas compris notre demande… Bref après plusieurs tours du pâté de maisons (un pâté de maison = 1 ville en France LOL) nous décidons de renoncer. Une matinée presque perdue…
Nous nous dirigeons alors vers une valeur sûre, Hollywood en passant par Beverly Hills où nous ne nous arrêterons pas cette fois-ci. Circulation encore très dense.
Nous mangeons un bout sur Sunset puis nous décidons d’arpenter la Mullholland Drive.
Nous nous arrêtons à Runyon Canyon pour parcourir les sentiers qui redescendent jusque dans le quartier d’Hollywood.
Nous voyons les fameuses lettres d’Hollywood qui sont en pleine réfection.

Et la vue sur Los Angeles est sublime, malgré la pollution dont on mesure ici toute l’ampleur.


De nombreux joggeurs arpentent ces sentiers. Je trouve toujours bizarre et agréable d’être dans la Nature aussi rapidement dans une aussi grande ville. Celle-ci s’étale, immense, à nos pieds et l’on entend seulement de temps en temps la sirène d’une ambulance ou de la police locale. A part ça, le silence.
La végétation est hyper sèche. J’imagine aisément la violence des incendies par ici lorsqu’un feu se déclare malheureusement dans ces collines.
Après quelques kilomètres à travers ces sentiers à forts dénivelés, nous décidons d’aller terminer l’après-midi à Venice Beach. A priori en 25 à 30 minutes on devrait être rendus, nous mettrons plus de 45 minutes pour parvenir à cette plage mythique.
Toujours une ambiance particulière ici, entre vendeurs « docteurs » en cannabis, artistes déjantés, bodybuilders et autres skateurs baba cool.

Moi le calme de la plage, et le soleil qui se couche sur le Pacifique suffit à mon bonheur.

A noter que par rapport à Hollywood où il faisait assez chaud, assez en tout cas pour nous faire suer sur les sentiers de Runyon Canyon, autant ici en bord de mer on supporte une petite veste. D’autant plus que le soir tombe très rapidement !
Mercredi 31 Octobre : Halloween !
Une fois n’est pas coutume, en cette journée d’Halloween nous avons décidé de faire les Studio Universal qui ouvrent spécialement pour l’occasion pour la soirée et la nuit jusqu’à 2h du matin pour les « Halloween Horror Night ».
Le ticket n’est pas le même que celui que l’on achète si on veut passer la journée dans le parc. Pour un Front Of Line Pass, nous avons payé 89$ TTC par personne.
Toutes les attractions ne sont pas ouvertes pour l’occasion. Pas de King Kong 3D, pas de Waterworld, pas de Schrek. Mais à la place plusieurs « maisons de l’horreur », des décors et des comédiens jouant à nous faire peur dans tout le parc. Bref, une bien belle soirée d’Halloween mais j’y reviendrai plus bas.
Pour passer la journée j’avais prévu le « trail » qui mène au Mount Lee afin de voir le Hollywood Sign de derrière.
Nous accédons en voiture au Hollywood Ranch puis nous commençons l’ascension. Problème, au niveau d’une bifurcation il est noté que le trail est fermé et que tout contrevenant sera poursuivi… Gloups… Déception.
Mais nous décidons d’attendre pour voir si des locaux outrepassent cette interdiction. Quelques minutes après un gars bien du coin avec son chien nous dit qu’il n’y a pas de problèmes, que l’on peut y aller… Comme d’habitude très sympa, il nous demande d’où on vient, ce qu’on a prévu de faire et nous montre 2 ou 3 coins qui ont servi aux tournages de films, notamment à un vieux Batman. Il nous chante même le générique pour nous aider à nous souvenir du titre !
http://www.youtube.com/watch?v=Sg5yRDeGw2A
Bon, le truc c’est que lui redescend et qu’on a quand même les chocottes de nous retrouver au poste pour la nuit. Drôle de soirée d’Halloween !
On y va quand même, sur nos gardes. Des personnes redescendent. On leur demande. Elles nous confirment que c’est ok, mais comme ils sont en train de repeindre le Hollywood Sign, nous ne pourrons pas monter jusqu’en haut, mais par contre nous aurons une très belle vue de face en prenant la route vers le bas.
Oui mais la vue de face on connait déjà… Tant pis, on se résigne, la vue de derrière ça sera pour une autre fois, je n’ai pas vraiment envie de jouer au français naïf qui n’avait rien compris des panneaux d’interdiction…
Nous allons donc admirer ses lettres de face, on se retrouve en fait à l’endroit même où nous étions allés en voiture pour les admirer pour la première fois en 2009 !

On se dit un peu « tout ça pour ça » mais tant pis, cela nous aura permis au moins de marcher dans ces belles collines et d’éliminer les quelques burgers que nous avions mangé jusqu’ici LOL.
Nous redescendons pour manger au Denny’s sur Sunset. Toujours pas de déception pour cette chaîne. Ce n’est pas gastronomique mais le rapport qualité prix est bon, j’avais en plus un bon de 20% imprimé avant le départ sur internet. De toute façon nous ne sommes pas venus pour faire un circuit basé sur la grande gastronomie.
Pour l’après-midi nous décidons de retourner en bord de mer, assez agréable à cette époque (loin du brouillard toujours assez présent en été), santa Monica cette fois-ci. Nous mettrons encore plus de temps que prévu par le GPS pour y parvenir.
Au moment de nous garer au parking situé à proximité du « Pier » un américain vient taper à notre fenêtre : il nous donne son ticket qui est encore valable pour près de 2h ! Super sympa !


Nous ne ferons pas un tour sur la grande roue car ce soir nous aurons notre dose d’attractions. Ambiance toujours sympa au bord de mer et où la petite laine est de rigueur.

17h, je me dis qu’il est grand temps de rejoindre Universal qui ouvre ses portes à 19h pour le Hollywood Horror Night. D’autant plus que l’on veut manger avant afin d’éviter les prix pas très doux des restaurants situés à l’intérieur du Parc ou sur City Walk.
Bien nous en a pris de partir tôt ! Car nous mettrons 1h15 pour faire 10km ! Les habitants de Los Angeles sont de sortie en cette soirée d’Halloween ! Mais restons zen, comme tous les autres dans leur voiture. En France, on aurait déjà eu droit à des quolibets et autres noms d’oiseaux… Ce qui ne fait pas avancer plus vite, soit dit en passant ! D’ailleurs, j’adore rouler aux Etats-Unis en fait, alors que je déteste ça en France… Bref…
Nous nous arrêtons chez Arby’s pour manger puis nous arrivons, après encore quelques bouchons au parking d’Universal à 19h15, le parc est déjà ouvert… Tant pis, nous avons de toute façon le Front Of Line Pass. Et heureusement, quel monde !
La palme : 1h15 d’attente à Transformers et 2h d’attente à une maison de l’horreur dont je ne sais plus le nom… Nous passerons à chaque attraction en moins de 5 minutes. Ce qui fait que nous sommes très relax !
En tout cas une ambiance de fou ! Plein de figurants jouant à vous faire peur dans tout le parc, avec des tronçonneuses, des maquillages horribles. Pour ceux qui ont déjà fait « Horror House » à Universal, il y en a des tas comme ça pour l’occasion mais puissance 10 ! Une vraie réussite, nous ne regrettons absolument pas.
A la place du tour des Studios, ils ont mis en place le « Terror Tram » qui nous amène dans la forêt. De là, une marche de quelques centaines de mètres dans la pénombre la plus totale. On marche également devant Bates Motel et Psycho House, à travers les décors de la Guerre des Mondes. Evidemment dans tous les recoins il y a des monstres pour vous faire peur.
Pas de photos, celles prises avec le téléphone ne sont pas terribles (de nuit c'est compliqué) et je n'avais pas pris mon appareil photos.
A 23h et sans nous presser, nous avons fini. Finalement nous rentrons plus tôt que prévus à l’hôtel, d’autant plus que la circulation est maintenant fluide. Cela tombe bien, demain c’est le vrai début du Roadtrip avec le départ pour Lone Pine et ses Alabama Hills au pied du Mount Whitney.
Jeudi 1er Novembre : Alabama Hills
Départ sous le soleil et bizarrement pas de ralentissements pour sortir de Los Angeles malgré une circulation toujours très dense. Puis les maisons se font de plus en plus rares, les 2 fois 6 voies laissent placent à une « modeste » deux fois deux voies. Je retrouve les grands espaces que j’affectionne tant !
Nous traversons les beaux paysages de Red Canyon State Park, mais nous ne nous arrêterons pas. Je veux avoir assez de temps dans les Black Hills et je sais qu’à 17h il commence déjà à faire nuit. Et accessoirement je n’ai pas envie de payer l’accès à un State Park pour y rester finalement que 10 minutes… Une prochaine fois là aussi car vu de la route ça a l’air sympa.
A l’arrivée à Lone Pine le ciel est voilé voire fortement nuageux plus au Nord et vers les sommets. Nous sommes agréablement surpris par l’ambiance qui se dégage de cette petite bourgade coincée entre la Vallée de la Mort et les sommets culminant à plus de 4000m de la Sierra Nevada.
Après le check-in tôt à l’hôtel, mais possible, nous prenons sans tarder la direction des proches Alabama Hills via la Whitney Portal Road. Je suis tout de suite charmé malgré le manque de soleil qui aurait dû illuminer un peu plus les paysages, notamment le Mount Whitney majestueux en arrière-plan mais qui bizarrement ne nous donne pas l’impression d’être si haut.

Nous bifurquons sur Movie Road qui est non goudronnée, mais qui est une piste en très bon état. Par contre à partir de là et jusqu’à la fin de notre voyage, notre voiture blanche ne sera plus très propre…


Et voilà le fameux Mount Whitney, plus haut sommet des USA, hors Alaska.

Nous nous arrêtons fréquemment en bord de piste et marchons au hasard entre les cailloux voire même escaladons les cailloux. En effet, pas d’indication ici. Il y a bien un plan facilement trouvable sur internet avec notamment les diverses arches que l’on peut trouver ici, mais une fois sur place c’est entièrement de la débrouille ou alors il faut avoir un GPS…
Mais nous aimons bien la découverte au petit bonheur la chance.

Le fait de ne pas forcément voir les coins les plus photographiés notamment Moebius Arch (que l’on n’aura pas trouvé mais que l’on n’aura pas forcément cherché LOL) ne me pose pas vraiment problème. Nous sommes contents des sites que l’on découvre.
Les couleurs de l’automne sont bien présentes sur les rares arbres que l’on croise. Et dire que je m'attendais (préparais) à une ambiance hivernale pour ce circuit! Finalement les grosses estes ne servirons jamais.

Finalement pas de coucher du soleil puisque le ciel s’obscurcit de plus en plus mais il ne pleuvra finalement pas.
Superbe journée, seuls ou presque, à arpenter ces Alabama Hills qui sont très spéciales. Bien sûr en plein été et en pleine journée, l’intérêt de doit pas être le même. Nous finirons la journée au Pizza Factory du coin.
Vendredi 2 Novembre : Death Valley puis Sin City
Notre chambre du Comfort Inn de Lone Pine donne sur le Mount Whitney, nous assistons donc au lever du soleil depuis notre fenêtre.

Puis c’est parti pour Death Valley, un court passage est prévu avec la visite de quelques points stratégiques. Dès que nous quittons Lone Pine, nous circulons à travers des paysages incroyables, c’est le désert mais un « beau désert ».
Ensuite, avant de pénétrer dans le Parc de Death Valley il faut franchir plusieurs cols, la température a nettement fraîchi mais nous sortons quand même admirer les points de vue.

S’ensuit la route en montagnes russes, très amusante pour le conducteur voulant faire quelques sensations à son passager. Enfin, nous arrivons au fond de la vallée proprement dit au niveau de Stovepipe Wells où l’on avait dormi 2 nuits en juin 2011.
Je vais acheter mon pass des parcs nationaux puis on part pour Mosaic Canyon non loin de là. Avant notre arrivée, des crues avaient défoncé plusieurs pistes de la Death Valley. Eh bien visiblement une piste réputée facile en porte encore les stigmates ! J’aurai quelques sueurs froides à la parcourir : de beaux trous mais surtout une myriade de cailloux bien pointus la parsème. Je n’irai pas plus vite que 10 miles à l’heure… Heureusement elle est assez courte, nous sommes vite rendus à la sortie du canyon.
Vue côté vallée :

Pour photographier le canyon, ce n’est pas vraiment la meilleure heure mais il fait très bon et nous nous régalerons à parcourir ce canyon pratiquement seuls une fois de plus.
D’abord large, il se rétrécit très franchement ensuite puis redevient large par la suite.


Nous continuons encore un peu puis rebroussons chemin. Au retour sur la piste nous croiserons un camping-car ! Je devrai me garer pour le laisser passer. Il y a vraiment des aventureux… (Pour ne pas dire fous LOL).
Non loin de là nous nous arrêtons pour gambader un peu dans les dunes de Mesquite. Ici beaucoup plus de monde, mais ça reste largement acceptable.


Nous marcherons quelque peu dans les dunes mais le soleil commence à taper fond, il n’est pas loin de midi. Nous reprenons notre chemin en direction de Furnace Creek.
Arrêt rapide à Zabriski Point que j’aime toujours autant. Il est possible de ne pas se contenter seulement du point de vue mais de marcher dans les Badlands. Au lever ou coucher du soleil cela doit être une bien belle expérience.


Pour finir notre petite excursion dans la vallée, nous prenons la longue route vers Dante’s View. Celle-ci ne monte franchement que vers la fin. Longue route mais qui vaut vraiment le coup car le point de vue est sublime, il fait assez frais, eh oui nous sommes bien montés en altitude.
Ne pas se contenter du point de vue directement sur le parking mais se diriger vers la gauche et le point de vue accessible après quelques centaines de mètres.


Après ce saisissant point de vue, nous prenons la direction de Las Vegas via Pahrump. Où nous ferons notre plein d’essence. Après le gallon à plus de 4$ en Californie voire 4$50 suivant les quartiers de L.A., nous trouvons ici une station dont le gallon est à 3.49. Nous ne trouverons pas moins cher du séjour jusqu’à Phœnix où nous croiserons une station où le prix était de 3.45$. D’une manière générale le prix du gallon variera entre 3.60 et 3.75 dans les coins où nous mettrons nos pieds ces jours prochains.
Après avoir pris un rafraîchissement dans cette charmante ville de Pahrump avec ses non moins charmants habitants où je ne passerai pas mes vacances nous partons pour Las Vegas. Bon, après réflexion, ceci mérite une explication… J’avais une envie pressante, à l’endroit où nous nous étions arrêtés pour nous désaltérer je pousse la porte des toilettes, et qu’elle ne fut pas ma surprise de voir quelqu’un sur le trône me laissant un regard de tueur et me rugissant à la figure « vous auriez pu frapper ». Oui mais je n’étais pas sensé savoir que les toilettes ne fermaient pas ou que cette personne n’avait pas verrouillé la porte… Et il s’avérait que cette personne était un serveur du restaurant… Bref ça m’a fait passer l’envie, je me soulagerai à Vegas…
Arrivée à Vegas, nous retrouvons la circulation dense. Notre hôtel, le Stratosphere, excentré mais dans le prix de la chambre était compris l’ascension de la Tour (chère sinon, 15 ou 20$ par personne sinon) que je voulais refaire et un buffet offert pour un buffet acheté (ce qui fait que le buffet nous reviendra à 10$ par personne ce soir-là). En plus nous sommes vendredi soir et les prix des hôtels n’étaient pas doux.
Je ne regrette pas. Nous avions une chambre « remodeled » donnant sur le derrière et Red Rock Canyon. Le buffet était sympa, sauf les desserts. La montée à la Tour est toujours aussi impressionnante.

Nous irons ensuite nous garer au Bellagio, assisterons au spectacle des Fontaines


Puis nous remonterons tout le Strip à pieds jusqu’au New York. A noter que l’Imperial Palace est en travaux, qu’ils ne vont pas tarder à démolir le Sahara et que j’ai l’impression qu’il y a de nouvelles passerelles et que l’on ne traverse plus les rues autant de fois qu’avant. Cela doit être bien pour la circulation, mais en tant que piéton c’est crevant, d’autant plus que cela nous oblige à rentrer dans les hôtels où l’on n’avait pas prévu d’aller.
Nous allons à la boutique Coca Cola afin de goûter aux Coca Cola du monde, chose que nous n'avions jamais faite après plusieurs passages à Vegas.

Eh bien, c'est bien déguelasse, à deux nous n'arriverons pas à boire la moitié de ce qu'on nous avait servi. Mention spécial à la mixture italienne... Mais le reste n'est pas top non plus. En tout cas mon palais n'est pas fan.
Coucher exténué. Vegas ça crève toujours, heureusement demain on repart pour les parcs !
Compte rendu du Costa Fascinosa (29 octobre - 5 novembre 2012) English translation pending
Voici le compte rendu de notre croisière sur le costa fascinosa du 29 octobre au 5 novembre 2012
( désolée pour l'orthographe qui suit🙁)
Nous sommes un couple avec un garçon de 7 ans, c'est notre première croisière, et sommes partis grace au CE de mon mari.
Nous avons prévu de nous rendre à Venise par un train couchette italien au départ de Paris. Départ vers 19h40 et c'est parti pour les vacances!! Après une nuit froide ( car chauffage en panne ) et bruillante, je suis surprise de voir les hauteures en arrière plan de Venise enneigées. Nous arrivons , heureusement qu'il fait un beau soleil, il fera maxi 10° dans l'après midi.
Nous fillons à l'embarquadaire et laisson les valises, on nous donne 1 ticket pour plus tard, l'embarquement commence à 12h, nous avons le temps de visiter un peu Venise, il est 10h, et nous començons par nous perdre dans les ruelles, hyper jolies, on découvre de magnifiques batiments au coin des rues, puis vous vous retrouvez comme sur une place de village. Venise est une ville magique et surprenante,13h nous trouvons enfin la place saint Marc, elle est en partie inondée par la maréé, mais nous pouvons quand même déambuler jusqu'au centre, 2 côtés ont de l'eau jusqu'aux chevilles.
L'embarquement ayant commencé depuis 1 h, nous décidons de nous rendre au port , d'autant plus que c'est pas a côté. 14h, arrivée dans le hall d'embarquement, c'est la cohue, rien est clairement indiqué, pas d'annonce au micro, pas d'affichage, bref nous y serions encore si nous n'avions pas demander des infos à une jeune employée de costa. Là , agréable surprise, notre numérot à déjà été apelé, nous pouvons nous enregister dessuite, du coup, nous sommes ravi d'avoir pris le temps pour Venise. Après le passage aux différents points de sécurités, à 15h nous arrivons dans notre cabine ou nos bagages sont déja là. Bien qu'il soit indiqué qu'ils n'acèptent pas de nouriture à l'embarquement, nous avons passés sans problème, bouteilles d'eau, paquet complet de princes, fruits et compote ( c'est le goûter de mo glouton de fils).
La cabine:
Nous sommes au pont 2 ( cabine extérieure 2083 avec hublot ), c'est plustôt grand, nous avons 1 lit king sise, et un lit 1 personne pour le petit. 3 grands plaquard dont 2 penderies et 1 équipé d'étagères, plus 4 grands tiroirs ( t-shirts ou souvêtement ) et encore 1 petit placard avec étagères, un grand miroir donne de la profondeure. La salle de bain est simple mais fonctionelle avec plusieures étagères et un grand plan de travail, toilette et douche équipée d'un distributeur de gel douche shampoin ( qui d'ailleur n'est pas térible pour les cheveux, il vaut mieux prendre le sien) la cabine est équipée d'un sèche cheveux, mais il ne faut pas être présse car peu éfficace🙁. La déco est sobre, et sympa, le monsieur qui s'ocupe de notre cabine est aux petits soins: cintres suplémentaires, pliages décoratifs avec le dessus de lit, et avec le pyjamas de mon fils qui en est ravis!
Il est 15h30, nous allons nous restaurer au self pont 9, c'est pas moins de 8 buffets qui vous attendent: 4 sont identiques avec entrées plats dessert ( glace italiennes à volonté), 1 pour les pâtes et pizza, 1 pour les burgers et hot dog et un dernier qui offre autre chose dont je ne me souvien plus😊. le huitième est à l'étage et propose tout ce qui est salades cruditées, vous pouvez également manger en terrasse depuis ce self. La qualité et bien sur la variétés sont au rendez vous, il y même trop de choix, on ne peut de toute façon pas tout gouter. Il y a autant de buffets différents pour le petit dèj, que pour le déjeuner, le gouter, le diner.
a suivre...
Nous sommes un couple avec un garçon de 7 ans, c'est notre première croisière, et sommes partis grace au CE de mon mari.
Nous avons prévu de nous rendre à Venise par un train couchette italien au départ de Paris. Départ vers 19h40 et c'est parti pour les vacances!! Après une nuit froide ( car chauffage en panne ) et bruillante, je suis surprise de voir les hauteures en arrière plan de Venise enneigées. Nous arrivons , heureusement qu'il fait un beau soleil, il fera maxi 10° dans l'après midi.
Nous fillons à l'embarquadaire et laisson les valises, on nous donne 1 ticket pour plus tard, l'embarquement commence à 12h, nous avons le temps de visiter un peu Venise, il est 10h, et nous començons par nous perdre dans les ruelles, hyper jolies, on découvre de magnifiques batiments au coin des rues, puis vous vous retrouvez comme sur une place de village. Venise est une ville magique et surprenante,13h nous trouvons enfin la place saint Marc, elle est en partie inondée par la maréé, mais nous pouvons quand même déambuler jusqu'au centre, 2 côtés ont de l'eau jusqu'aux chevilles.
L'embarquement ayant commencé depuis 1 h, nous décidons de nous rendre au port , d'autant plus que c'est pas a côté. 14h, arrivée dans le hall d'embarquement, c'est la cohue, rien est clairement indiqué, pas d'annonce au micro, pas d'affichage, bref nous y serions encore si nous n'avions pas demander des infos à une jeune employée de costa. Là , agréable surprise, notre numérot à déjà été apelé, nous pouvons nous enregister dessuite, du coup, nous sommes ravi d'avoir pris le temps pour Venise. Après le passage aux différents points de sécurités, à 15h nous arrivons dans notre cabine ou nos bagages sont déja là. Bien qu'il soit indiqué qu'ils n'acèptent pas de nouriture à l'embarquement, nous avons passés sans problème, bouteilles d'eau, paquet complet de princes, fruits et compote ( c'est le goûter de mo glouton de fils).
La cabine:
Nous sommes au pont 2 ( cabine extérieure 2083 avec hublot ), c'est plustôt grand, nous avons 1 lit king sise, et un lit 1 personne pour le petit. 3 grands plaquard dont 2 penderies et 1 équipé d'étagères, plus 4 grands tiroirs ( t-shirts ou souvêtement ) et encore 1 petit placard avec étagères, un grand miroir donne de la profondeure. La salle de bain est simple mais fonctionelle avec plusieures étagères et un grand plan de travail, toilette et douche équipée d'un distributeur de gel douche shampoin ( qui d'ailleur n'est pas térible pour les cheveux, il vaut mieux prendre le sien) la cabine est équipée d'un sèche cheveux, mais il ne faut pas être présse car peu éfficace🙁. La déco est sobre, et sympa, le monsieur qui s'ocupe de notre cabine est aux petits soins: cintres suplémentaires, pliages décoratifs avec le dessus de lit, et avec le pyjamas de mon fils qui en est ravis!
Il est 15h30, nous allons nous restaurer au self pont 9, c'est pas moins de 8 buffets qui vous attendent: 4 sont identiques avec entrées plats dessert ( glace italiennes à volonté), 1 pour les pâtes et pizza, 1 pour les burgers et hot dog et un dernier qui offre autre chose dont je ne me souvien plus😊. le huitième est à l'étage et propose tout ce qui est salades cruditées, vous pouvez également manger en terrasse depuis ce self. La qualité et bien sur la variétés sont au rendez vous, il y même trop de choix, on ne peut de toute façon pas tout gouter. Il y a autant de buffets différents pour le petit dèj, que pour le déjeuner, le gouter, le diner.
a suivre...
Itinéraire en Australie en juillet-août English translation pending
Bonjour tous le monde,
Voilà, comme chaque année ma copine et moi partons environ 1 mois dans des destinations différentes durant les vacances d'été (juillet-août). Nous avons pris maintenant l'habitude depuis plusieurs années de venir sur ce forum s'informer sur les bons plans, les itinéraires des autres inscrits pour se faire une idée, ce qui nous a permis d'avoir fait un super voyage sur la côte ouest US, ou encore la tanzanie et Zanzibar cet été.
Maintenant, nous voulons nous attaquer à la mythique Australie. En effet, cette destination est dans le coeur de ma copine depuis maintenant bien longtemps, de voir ses koala, kangarou, cette rouge etc....
Sachant que l'Australie est souvent mise de côté car pas la bonne saison en été etc... je me suis quand même mis à faire des recherches sur ce lieu, et ai essayé de faire un itinéraire qui tienne en compte de la saison et de nos envies, car en fin de compte l'été chez nous, n'est enfaites pas une si mauvaise saison (à moi que je me trompe ?)
Sachant qu'à chacun de nos voyages, notre but est toujours le même, découvrir de nouvelle culture, paysage, vivre de nouvelles expérience et aventure tout en se faisant quelques jours de plages.
Aller on attaque le vif du sujet, voici l'itinéraire que j'ai pensé d'effectuer :3 jours à SydneyEnsuite vol pour le centre rouge où nous effectuerons 4 jours en camping avec un petit groupe, guide et dodo à la belle étoileVol d'alice Springs à Darwin pour 6jours dans le top end en camping van, nous pensions les repartis ainsi : 2 jours kakadu, 1 litchfield, 1 katherin, 1 darwin, et le dernier jour je sais pas j'ai vu peut-être trop large vous en pensez quoi?Vol de Darwin jusqu'à Cairns, vu qu'on arrive le soir nous dormirons 1 jour à cairns et le lendemain nous prendrions un 4x4 pour partir à cap tribulation (2 nuits au mungumby), et pour le retour 1 nuits à port douglasEt ensuite nous ferons la côte Est, ou j'avoue avoir quelques doutes sur les stops à faire. 11 jours sont prévus pour faire de Cairns à Brisbane. Nous pension un stop à airley beach pour partir en croisière de 2 jours sur les whitesundays ( ou 3 jours mais est-ce nécessaire?). Et ensuite 2 nuits à Hervey beach, 1 pour l'arrivée, pour le lendemain partir sur frazer ou je pensais louer un 4x4 et dormir en camping sur l'île, ou si c'est trop cher faire une excursion d'un jour, à voir aussi selon vos conseils.Ensuite nous avons quelques bug sur les différents stop qui nous manquerai, et qui sont incontournables, nous pensions peut-être s'arrêter à anathem, et pour le reste je ne sais pas trop, peut-être noosa, townsville etc.... Dites moi ce que vous en pensez vraiment, n'ayez pas peur nous acceptons toute critique sans se fâcher. Et surtout conseiller nous sur les divers stop intéressant à faire sur la côte est qui m'aurai échappé.
Merci infiniment de contribuer à notre premier voyage en australie qui l'espérons sera mémorable
Voilà, comme chaque année ma copine et moi partons environ 1 mois dans des destinations différentes durant les vacances d'été (juillet-août). Nous avons pris maintenant l'habitude depuis plusieurs années de venir sur ce forum s'informer sur les bons plans, les itinéraires des autres inscrits pour se faire une idée, ce qui nous a permis d'avoir fait un super voyage sur la côte ouest US, ou encore la tanzanie et Zanzibar cet été.
Maintenant, nous voulons nous attaquer à la mythique Australie. En effet, cette destination est dans le coeur de ma copine depuis maintenant bien longtemps, de voir ses koala, kangarou, cette rouge etc....
Sachant que l'Australie est souvent mise de côté car pas la bonne saison en été etc... je me suis quand même mis à faire des recherches sur ce lieu, et ai essayé de faire un itinéraire qui tienne en compte de la saison et de nos envies, car en fin de compte l'été chez nous, n'est enfaites pas une si mauvaise saison (à moi que je me trompe ?)
Sachant qu'à chacun de nos voyages, notre but est toujours le même, découvrir de nouvelle culture, paysage, vivre de nouvelles expérience et aventure tout en se faisant quelques jours de plages.
Aller on attaque le vif du sujet, voici l'itinéraire que j'ai pensé d'effectuer :3 jours à SydneyEnsuite vol pour le centre rouge où nous effectuerons 4 jours en camping avec un petit groupe, guide et dodo à la belle étoileVol d'alice Springs à Darwin pour 6jours dans le top end en camping van, nous pensions les repartis ainsi : 2 jours kakadu, 1 litchfield, 1 katherin, 1 darwin, et le dernier jour je sais pas j'ai vu peut-être trop large vous en pensez quoi?Vol de Darwin jusqu'à Cairns, vu qu'on arrive le soir nous dormirons 1 jour à cairns et le lendemain nous prendrions un 4x4 pour partir à cap tribulation (2 nuits au mungumby), et pour le retour 1 nuits à port douglasEt ensuite nous ferons la côte Est, ou j'avoue avoir quelques doutes sur les stops à faire. 11 jours sont prévus pour faire de Cairns à Brisbane. Nous pension un stop à airley beach pour partir en croisière de 2 jours sur les whitesundays ( ou 3 jours mais est-ce nécessaire?). Et ensuite 2 nuits à Hervey beach, 1 pour l'arrivée, pour le lendemain partir sur frazer ou je pensais louer un 4x4 et dormir en camping sur l'île, ou si c'est trop cher faire une excursion d'un jour, à voir aussi selon vos conseils.Ensuite nous avons quelques bug sur les différents stop qui nous manquerai, et qui sont incontournables, nous pensions peut-être s'arrêter à anathem, et pour le reste je ne sais pas trop, peut-être noosa, townsville etc.... Dites moi ce que vous en pensez vraiment, n'ayez pas peur nous acceptons toute critique sans se fâcher. Et surtout conseiller nous sur les divers stop intéressant à faire sur la côte est qui m'aurai échappé.
Merci infiniment de contribuer à notre premier voyage en australie qui l'espérons sera mémorable
Accessibilité de Prague pour une personne en fauteuil? English translation pending
Bonjour Amis Voyageurs
Nous avons prévu de partir à Prague, pour 4 jours en Mars 2013. Mon mari est en fauteuil, le métro est-il accessible ? Car nous ne avons pas prévu de louer une voiture pour si peu de temps. Pouvez-vous me donner votre avis si vous avez déjà visiter cette ville. On a l'habitude de voyager on s'adapte, mais certaines fois c'est difficile ??? Alors si je peux avoir des conseils avant cela me permettra d'organiser et de planifier les lieux à visiter ? Merci
Circuit de vingt et un jours dans l'Ouest américain en mai/juin 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de réserver les vols pour un circuit de 21 jours dans l'ouest américain (Lyon-Los Angeles le 25 mai/San Francisco-Lyon le 15 juin) afin de profiter de tarif pas trop onéreux. Voici le circuit prévu. J'aimerais avoir vos avis, remarques. Avons nous oublié quelque chose. D'avance un grand merci.
Projet OUEST AMERICAIN : du samedi 25/05 au dimanche 16/06
• Jour 1 (samedi 25) : Lyon – Los Angeles : • Jour 2 (dimanche 26) : Los Angeles : • Jour 3 (lundi 27) : Los Angeles - Glendale (600 Km / 6h) (on perd 1 heure) : Visite Joshua Tree National Park – • Jour 4 (mardi 28): Glendale – Sedona (190 kms/2h) : Visite Sedona • Jour 5 (mercredi 29): Sedona - Grand Canyon Village (175 Km – 2h10) • Jour 6 (jeudi 30) : Grand Canyon – Page (220 Km / 2h 45) : - arret à Lee's Ferry et Horseshoe Bend -Ballade bateau sur le lac Powell • Jour 7 (vendredi 31): Page – Monument Valley (200 Km / 2h 10) :- Matin : Antelope Canyon Apres midi : Monument Valley • Jour 8 (samedi 1er) : Monument Valley –Cortez (200 Km / 2h30) arret à Valley of the Gods et à Goosenecks Visite du parc de Mesa Verde • Jour 9 (dimanche 2) : Cortez–Arches NP (Moab) (190 Km / 2h10) Passage par Canyonlands NP –-Dead Horse Point SP, Grand View point, Island in the Sky- Visite du parc Arches NP en fin de journée visite des Fisher Towers, Castel Rock et la Castel Valley • Jour 10 (lundi 3 ): Moab – Capitol Reef NP (240 kms/2h40) : Capitol Reef NP • Jour 11 (mardi 4) : Capitol Reef – Bryce Canyon par la Scénic Drive 12 (210 Km / 3h) : Début visite Bryce Canyon – • Jour 12 (mercredi 5) : Bryce Canyon : Poursuite visite (Queen's Garden / Navajo Loop et Scenic Drive) • Jour 13 (jeudi 6) : Bryce Canyon –Zion (130 kms – 1h40) : Visite du Park Zion National Park (Canyon Overlook Trail) • Jour 14 (vendredi 7) : Zion - Las Végas (263 kms – 3h) : (on gagne 1h) visite de Grafton Ghost Town.+ Valley of Fire – Arrivée Las Vegas midi – Visite • Jour 15 (samedi 8) : Las Végas - Death Valey (Fumace Creek)(235 Km – 2h30) Death Valley 11h – Ballade voiture – Diner et nuit à Fumace Creek • Jour 16 (dimanche 9) : Fumace Creek – Mono lake ( 370 Km – 4 h ) Promenade - Visite de Bodie • Jour 17 (lundi 10) : Monolake – Yosémite ( 23 Km – 1 h ) Début visite du parc •Jour 18 (mardi 11) : Yosémite – San Luis Obispo (316 kms/4h) Matin : fin visite Yosémite –arrivée San Luis 19h • Jour 19 (mercredi 12) : San Luis Obispo– San Francisco (423 Kms – 5h) Par la route N°1 le long du pacifique – Arrivée San Francisco 17h •Jour 20 (jeudi 13) : San Francisco •Jour 21 (vendredi 14) : San Francisco •Jour 22 (samedi 15) : Départ San Francisco (7h)
Projet OUEST AMERICAIN : du samedi 25/05 au dimanche 16/06
• Jour 1 (samedi 25) : Lyon – Los Angeles : • Jour 2 (dimanche 26) : Los Angeles : • Jour 3 (lundi 27) : Los Angeles - Glendale (600 Km / 6h) (on perd 1 heure) : Visite Joshua Tree National Park – • Jour 4 (mardi 28): Glendale – Sedona (190 kms/2h) : Visite Sedona • Jour 5 (mercredi 29): Sedona - Grand Canyon Village (175 Km – 2h10) • Jour 6 (jeudi 30) : Grand Canyon – Page (220 Km / 2h 45) : - arret à Lee's Ferry et Horseshoe Bend -Ballade bateau sur le lac Powell • Jour 7 (vendredi 31): Page – Monument Valley (200 Km / 2h 10) :- Matin : Antelope Canyon Apres midi : Monument Valley • Jour 8 (samedi 1er) : Monument Valley –Cortez (200 Km / 2h30) arret à Valley of the Gods et à Goosenecks Visite du parc de Mesa Verde • Jour 9 (dimanche 2) : Cortez–Arches NP (Moab) (190 Km / 2h10) Passage par Canyonlands NP –-Dead Horse Point SP, Grand View point, Island in the Sky- Visite du parc Arches NP en fin de journée visite des Fisher Towers, Castel Rock et la Castel Valley • Jour 10 (lundi 3 ): Moab – Capitol Reef NP (240 kms/2h40) : Capitol Reef NP • Jour 11 (mardi 4) : Capitol Reef – Bryce Canyon par la Scénic Drive 12 (210 Km / 3h) : Début visite Bryce Canyon – • Jour 12 (mercredi 5) : Bryce Canyon : Poursuite visite (Queen's Garden / Navajo Loop et Scenic Drive) • Jour 13 (jeudi 6) : Bryce Canyon –Zion (130 kms – 1h40) : Visite du Park Zion National Park (Canyon Overlook Trail) • Jour 14 (vendredi 7) : Zion - Las Végas (263 kms – 3h) : (on gagne 1h) visite de Grafton Ghost Town.+ Valley of Fire – Arrivée Las Vegas midi – Visite • Jour 15 (samedi 8) : Las Végas - Death Valey (Fumace Creek)(235 Km – 2h30) Death Valley 11h – Ballade voiture – Diner et nuit à Fumace Creek • Jour 16 (dimanche 9) : Fumace Creek – Mono lake ( 370 Km – 4 h ) Promenade - Visite de Bodie • Jour 17 (lundi 10) : Monolake – Yosémite ( 23 Km – 1 h ) Début visite du parc •Jour 18 (mardi 11) : Yosémite – San Luis Obispo (316 kms/4h) Matin : fin visite Yosémite –arrivée San Luis 19h • Jour 19 (mercredi 12) : San Luis Obispo– San Francisco (423 Kms – 5h) Par la route N°1 le long du pacifique – Arrivée San Francisco 17h •Jour 20 (jeudi 13) : San Francisco •Jour 21 (vendredi 14) : San Francisco •Jour 22 (samedi 15) : Départ San Francisco (7h)