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Circuit camping-car dans le Wyoming avec enfants English translation pending
bonjour
nous projetons un voyage avec nos 3 enfants de 11, 14 et 17 ans l'été prochain en juillet dans l'ouest américain et j'ai des questions trés pratique car nous souhaitons faire un circuit en camping car mais ce sera une première pour nous (nous n'avons jamais campé non plus!)
j'ai pas mal lu sur le forum mais certains points restent flous nous souhaitons atterir à salt lake city, faire une boucle tranquille pour monter vers le yellowstone , cody et revenir à salt lake city nous aimons voyager en mode tranquille car nous sommes en famille et ce sont tout de même les vacances donc volontairement nous ferons un circuit assez court et l'idée est ensuite de passer 4 à 5 jours à new york avant de rentrer en france
le but du voyage dans l'ouest est le yellowstone qui me semble être un parc trés sympa pour les enfants
plusieurs questions: comment rejoindre les stations de location de camping car depuis l'aéroport ? j'ai bien compris que ce serait le lendemain du vol international mais existe il des navettes ou doit t on se débrouiller en taxi ?
dans un camping car ya t il suffisamment de place pour stocker ses valises rigides ou vaut il mieux prendre des sacs souples pour pouvoir les plier ?
j'ai lu que notre permis est accepter mais peut on me confirmer qu'il n'y pas besoin d'un permis international ? si des personnes ont fait cette expérience et ont des conseils et astuces nous sommes preneurs dernière question: à quel moment est le mieux pour acheter les vols ? en famille nous prendrons des vols avec 1 seule escale et j'ai vu qu'il y a peu de compagnie qui proposent des vols pour salt lake city donc vaut il mieux prendre les places dés maintenant ?
merci de vos retours
nous projetons un voyage avec nos 3 enfants de 11, 14 et 17 ans l'été prochain en juillet dans l'ouest américain et j'ai des questions trés pratique car nous souhaitons faire un circuit en camping car mais ce sera une première pour nous (nous n'avons jamais campé non plus!)
j'ai pas mal lu sur le forum mais certains points restent flous nous souhaitons atterir à salt lake city, faire une boucle tranquille pour monter vers le yellowstone , cody et revenir à salt lake city nous aimons voyager en mode tranquille car nous sommes en famille et ce sont tout de même les vacances donc volontairement nous ferons un circuit assez court et l'idée est ensuite de passer 4 à 5 jours à new york avant de rentrer en france
le but du voyage dans l'ouest est le yellowstone qui me semble être un parc trés sympa pour les enfants
plusieurs questions: comment rejoindre les stations de location de camping car depuis l'aéroport ? j'ai bien compris que ce serait le lendemain du vol international mais existe il des navettes ou doit t on se débrouiller en taxi ?
dans un camping car ya t il suffisamment de place pour stocker ses valises rigides ou vaut il mieux prendre des sacs souples pour pouvoir les plier ?
j'ai lu que notre permis est accepter mais peut on me confirmer qu'il n'y pas besoin d'un permis international ? si des personnes ont fait cette expérience et ont des conseils et astuces nous sommes preneurs dernière question: à quel moment est le mieux pour acheter les vols ? en famille nous prendrons des vols avec 1 seule escale et j'ai vu qu'il y a peu de compagnie qui proposent des vols pour salt lake city donc vaut il mieux prendre les places dés maintenant ?
merci de vos retours
Islande avec MSC Preziosa en juillet 2019 English translation pending
Bonjour,
je m'apprête de réserver une croisière avec MSC pour aller en Islande (le 23/07) et voulais savoir s'il y a d'autres personnes qui font cette croisière depuis Hambourg.
merci
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica) English translation pending
INTRO
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Walt Disney World en détails English translation pending
Bonjour,
Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez pas :)
Séjour du 24 novembre au 3 décembre 2018
Nous serons 4 pour ce voyage, moi, ma mère, ma fille de 9 ans et mon gars de 6 ans. Nous logeons à l'hôtel Pop Century Resort qui fait partie de Disney, c'est un value. Nous faisons 7 jours de parc en plus d'une journée de visites d'hôtels luxueux et Disney Springs
Préparation
Nous avons planifié ce voyage une bonne année d’avance. Il y a énormément de choses à planifier, l’hôtel, les réservations de restaurants et de FastPass, le déroulement des journées pour ne pas rater les parades et les divers spectacles. Toutes les réservations se font en ligne, sur le site de Disney, My Disney Experience (MDE), on peut aussi y trouver les horaires des parcs et spectacles ainsi que les descriptions et menus des restaurants. Le wi-fi est disponible gratuitement partout dans les parcs et dans les hôtels, on peut donc facilement utiliser l’application pour vérifier ou modifier nos plans. Je décris rapidement quelques points importants.
FastPass+ (FP) : Nous avons droit à 3 par jour par personne, c’est gratuit et la réservation se fait 60 jours avant l’arrivée. Il faut privilégier les manèges qui auront beaucoup d’attente et ainsi pouvoir gagner du temps sur place. La réservation est faite à une heure fixe et nous avons une heure après pour se présenter à l’entrée FP du manège. Une fois les 3 utilisés dans la journée, nous pouvons aller en réserver d’autres directement sur MDE, selon les disponibilités restantes.
Restaurant : Il y a 2 types de restaurants, les « tables » qui peuvent être réservés 180 jours avant l’arrivée. C’est conseillé de le faire, particulièrement pour ceux où on peut rencontrer les personnages. Il y a aussi les « quick », il y en a beaucoup dans les parcs et ne peuvent pas être réservés. Dans certains « quick » tu peux passer ta commande à l’avance dans MDE, mais on n’a pas testé.
Magic Band : C’est un bracelet à puce remis lors du checkin à l’hôtel. Chaque personne en a un, on peut choisir notre couleur préférée d’avance sur MDE. Il sert de carte pour entrer dans la chambre, de billet pour entrer dans les parcs, les réservations de restaurants et de FP y sont enregistrées. Il sert aussi pour enregistrer les photos prises par les photographes Disney et pour les paiements. Pas besoin de traîner d��argent, tu scannes le bracelet et c’est payé!
Memory Maker (MM) : C’est un forfait photo qui peut être acheté avant le voyage (ou après mais plus cher). Dans les parcs, il y a des photographes officiels un peu partout et on peut se faire prendre en photo par eux, on scanne ensuite notre Magic Band et ça s’enregistre dans notre compte MDE. De retour à la maison, on peut aller downloader toutes les photos prises. On a également les photos et vidéos pris dans les manèges. Certains photographes peuvent aussi faire des Magic Shots, ils nous demandent de nous placer dans une position quelconque et lorsque nous voyons la photo, il y a une surprise dans l’image.
Jour 1 – 24 novembre 2018
Ma mère vient dormir chez moi la veille. Lever à 6h AM et direction aéroport. La route se passe très bien, on se stationne au Park N Fly et on va enregistrer nos valises. On passe les contrôles de sécurité, il n’y a aucune file et ça passe très vite, au point où j’oublie de vider nos bouteilles d’eau, oups. L’agent m’escorte jusqu’au bac pour les vider et repasse les contrôles, ensuite les douanes, encore là personne. On rejoint notre porte et nos amis et leurs enfants qui sont sur le même vol que nous. Nous voyageons avec Delta.
L’avion décolle à l’heure, soit 10h52. Comme c’est un petit avion, il n’y a pas de télé individuelle. Nous faisons escale à La Guardia, on voit bien Manhattan lors de l’atterrissage. On va prendre un dîner, je prends un sandwich et les enfants se prennent différentes choses dans un buffet et c’est payé au poids. Je vois la facture ensuite pour mon sandwich, ouch (prix), le reste est correct comme prix considérant qu’on est dans un aéroport.
Vue de Manhattan
Notre 2e vol décolle à 15h et sur ce vol nous avons la télé, donc chacun écoute son film tranquille. On atterrit à Orlando à 18h et nous dirigeons rapidement vers le Magical Express, service d’autobus qui nous apporte à notre hôtel. Nous ne récupérons pas nos valises qui étaient en soute, la magie de Disney s’en occupe car nous avions déjà collé nos étiquettes jaunes avant notre départ de Montréal.
Magical Express
Le trajet dure environ 30 minutes puis on nous dépose à notre hôtel, le Pop Century Resort. On attend environ 5 minutes pour faire le check-in. On nous donne nos Magic Band et les enfants choisissent leurs macarons, Happy Birthday et First Visit. Nous avions commandé une épicerie à l’avance sur Garden Grocer, je la récupère à l’endroit prévu, tout est complet et ça va nous permettre d’économiser quelques repas.
Vue de notre chambre

Notre chambre est dans la section des années 50, le bloc 4. Nous déposons nos choses et allons souper au Food Court. Nous n’avons pas de plan repas, on doit payer avec nos Magic Band, ça fonctionne bien. On divise les repas avec les enfants, les portions sont d’une bonne grosseur. Après le souper, les enfants vont se baigner un peu et ensuite on se prépare pour le dodo et la journée du lendemain. On reçoit nos valises vers 22h.
Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez pas :)
Séjour du 24 novembre au 3 décembre 2018
Nous serons 4 pour ce voyage, moi, ma mère, ma fille de 9 ans et mon gars de 6 ans. Nous logeons à l'hôtel Pop Century Resort qui fait partie de Disney, c'est un value. Nous faisons 7 jours de parc en plus d'une journée de visites d'hôtels luxueux et Disney Springs
Préparation
Nous avons planifié ce voyage une bonne année d’avance. Il y a énormément de choses à planifier, l’hôtel, les réservations de restaurants et de FastPass, le déroulement des journées pour ne pas rater les parades et les divers spectacles. Toutes les réservations se font en ligne, sur le site de Disney, My Disney Experience (MDE), on peut aussi y trouver les horaires des parcs et spectacles ainsi que les descriptions et menus des restaurants. Le wi-fi est disponible gratuitement partout dans les parcs et dans les hôtels, on peut donc facilement utiliser l’application pour vérifier ou modifier nos plans. Je décris rapidement quelques points importants.
FastPass+ (FP) : Nous avons droit à 3 par jour par personne, c’est gratuit et la réservation se fait 60 jours avant l’arrivée. Il faut privilégier les manèges qui auront beaucoup d’attente et ainsi pouvoir gagner du temps sur place. La réservation est faite à une heure fixe et nous avons une heure après pour se présenter à l’entrée FP du manège. Une fois les 3 utilisés dans la journée, nous pouvons aller en réserver d’autres directement sur MDE, selon les disponibilités restantes.
Restaurant : Il y a 2 types de restaurants, les « tables » qui peuvent être réservés 180 jours avant l’arrivée. C’est conseillé de le faire, particulièrement pour ceux où on peut rencontrer les personnages. Il y a aussi les « quick », il y en a beaucoup dans les parcs et ne peuvent pas être réservés. Dans certains « quick » tu peux passer ta commande à l’avance dans MDE, mais on n’a pas testé.
Magic Band : C’est un bracelet à puce remis lors du checkin à l’hôtel. Chaque personne en a un, on peut choisir notre couleur préférée d’avance sur MDE. Il sert de carte pour entrer dans la chambre, de billet pour entrer dans les parcs, les réservations de restaurants et de FP y sont enregistrées. Il sert aussi pour enregistrer les photos prises par les photographes Disney et pour les paiements. Pas besoin de traîner d��argent, tu scannes le bracelet et c’est payé!
Memory Maker (MM) : C’est un forfait photo qui peut être acheté avant le voyage (ou après mais plus cher). Dans les parcs, il y a des photographes officiels un peu partout et on peut se faire prendre en photo par eux, on scanne ensuite notre Magic Band et ça s’enregistre dans notre compte MDE. De retour à la maison, on peut aller downloader toutes les photos prises. On a également les photos et vidéos pris dans les manèges. Certains photographes peuvent aussi faire des Magic Shots, ils nous demandent de nous placer dans une position quelconque et lorsque nous voyons la photo, il y a une surprise dans l’image.
Jour 1 – 24 novembre 2018
Ma mère vient dormir chez moi la veille. Lever à 6h AM et direction aéroport. La route se passe très bien, on se stationne au Park N Fly et on va enregistrer nos valises. On passe les contrôles de sécurité, il n’y a aucune file et ça passe très vite, au point où j’oublie de vider nos bouteilles d’eau, oups. L’agent m’escorte jusqu’au bac pour les vider et repasse les contrôles, ensuite les douanes, encore là personne. On rejoint notre porte et nos amis et leurs enfants qui sont sur le même vol que nous. Nous voyageons avec Delta.
L’avion décolle à l’heure, soit 10h52. Comme c’est un petit avion, il n’y a pas de télé individuelle. Nous faisons escale à La Guardia, on voit bien Manhattan lors de l’atterrissage. On va prendre un dîner, je prends un sandwich et les enfants se prennent différentes choses dans un buffet et c’est payé au poids. Je vois la facture ensuite pour mon sandwich, ouch (prix), le reste est correct comme prix considérant qu’on est dans un aéroport.
Vue de Manhattan

Notre 2e vol décolle à 15h et sur ce vol nous avons la télé, donc chacun écoute son film tranquille. On atterrit à Orlando à 18h et nous dirigeons rapidement vers le Magical Express, service d’autobus qui nous apporte à notre hôtel. Nous ne récupérons pas nos valises qui étaient en soute, la magie de Disney s’en occupe car nous avions déjà collé nos étiquettes jaunes avant notre départ de Montréal.
Magical Express

Le trajet dure environ 30 minutes puis on nous dépose à notre hôtel, le Pop Century Resort. On attend environ 5 minutes pour faire le check-in. On nous donne nos Magic Band et les enfants choisissent leurs macarons, Happy Birthday et First Visit. Nous avions commandé une épicerie à l’avance sur Garden Grocer, je la récupère à l’endroit prévu, tout est complet et ça va nous permettre d’économiser quelques repas.
Vue de notre chambre


Notre chambre est dans la section des années 50, le bloc 4. Nous déposons nos choses et allons souper au Food Court. Nous n’avons pas de plan repas, on doit payer avec nos Magic Band, ça fonctionne bien. On divise les repas avec les enfants, les portions sont d’une bonne grosseur. Après le souper, les enfants vont se baigner un peu et ensuite on se prépare pour le dodo et la journée du lendemain. On reçoit nos valises vers 22h.
Pérégrinations sud-africaines English translation pending
Bonjour,
Nous voilà de retour de ce deuxième voyage en Afrique du Sud, qui aura été, tout comme le premier, un séjour magnifique. Ayant profité sur ce site de nombreuses informations sur l’AFS et de réponses de différents membres à mes questions d’avant départ, je vais essayer en retour de vous faire partager les différentes étapes de notre voyage mais surtout notre enthousiasme par rapport à ce pays, ses richesses et ses habitants. Nous avons adoré les différents coins de l’Afrique du Sud mais aussi du Lesotho que nous avons parcouru pendant un mois en juillet/août 2017 et un mois en juillet/août 2018. Pour le voyage 2017, par manque de notes prises en cours de route et aussi un peu (beaucoup) par manque de temps et de courage, nous n’avions pas publié de carnet. J’espère que celui-ci sera à la hauteur de notre émerveillement tout au long de notre périple. Ce carnet étant notre toute première production, il ne sera probablement pas exempt de petites erreurs ou approximations.
En route donc pour ce périple de 6000 km environ s’étalant du 11 juillet au 12 aout 2018. Ce voyage nous l’avons réalisé en couple et nous avons dans la cinquantaine (comme ça vous savez presque tout😉).
Quelques informations générales sur le voyage.
Itinéraire :
11/07 Départ de Bruxelles en soirée 12/07 Arrivée Jobourg 14h00 - nuit à Malelane 13/07 Kruger – nuit à Skukuza 14/07 Kruger – nuit à Skukuza 15/07 Kruger – nuit à Satara 16/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 17/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 18/07 Route vers Swaziland – nuit à Dullstrom 19/07 Swaziland – nuit à Malkern 20/07 Swaziland – nuit à Malkern 21/07 Route vers le Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 22/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 23/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 24/07 Route vers le Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 25/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 26/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 27/07 Route vers Kimberley – nuit à Kimberley 28/07 Kimberley – nuit à Kimberley 29/07 Route vers Upington – nuit à Upington 30/07 Route vers Augrabies Falls NP – nuit à Daberas Guest Farm 31/07 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 01//08 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 02/08 Route vers Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 03/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 04/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 05/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 06/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Nossob 07/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Askham (70 km sud du park) 08/08 Route vers Vryburg – nuit à Vryburg 09/08 Route vers Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 10/08 Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 11/08 Madikwe Game reserv – nuit à Jobourg 12/08 Jobourg – avion vers Belgique via Addis Abeba 13/08 Arrivée en matinée à Bruxelles
L’itinéraire s’est organisé autour des réservations dans les parcs et notamment celles dans le KTP très difficiles à obtenir et bookées 1 an à l’avance ; dès le premier jour, les premières heures même de la mise en location sur le site.
Le Vol Bruxelles – Jobourg a été exécuté avec Ethiopian Airlines Aucun problème, horaires respectés, service à bord normal, repas corrects. Le grand plus : beaucoup de place pour les jambes sur les différents vols Le choix de Ethiopian était au départ un choix économique (490 euros A/R par pers. Réservé 10 mois à l’avance) mais il s’est avéré aussi très confortable avec une escale à Addis Abbeba de 2h00 à l’aller et 3h00 au retour
Nous avons loué une voiture chez Europcar via Rentalcars pour toute la durée du séjour. Mise à disposition et retour à l’aéroport. 31 jours de location pour 1288 euros Le véhicule était un Nissan Xtrail 7 places, boite auto avec 4X4 non permanent (que nous n’avions pas demandé et qui n’a été que très peu utilisé sur certaines pistes sablonneuses du KTP) Par contre le fait d’avoir un véhicule surélevé a vraiment été utile dans les différents parcs et permet une meilleure vue lors des games drive Vu le nombre de kilomètres parcourus, le confort de ce genre de véhicule a aussi été fortement apprécié.
Budget tout compris avec les vols pour 2 personnes : 7600 euros pour 34 jours de voyage dont 32 sur place. Les 4 nuits en réserves privées ont évidemment lourdement impacté le budget . Mais ça valait le coup au final… Tous les logements durant le séjour étaient en « dur » (pas de camping)
Nous voilà de retour de ce deuxième voyage en Afrique du Sud, qui aura été, tout comme le premier, un séjour magnifique. Ayant profité sur ce site de nombreuses informations sur l’AFS et de réponses de différents membres à mes questions d’avant départ, je vais essayer en retour de vous faire partager les différentes étapes de notre voyage mais surtout notre enthousiasme par rapport à ce pays, ses richesses et ses habitants. Nous avons adoré les différents coins de l’Afrique du Sud mais aussi du Lesotho que nous avons parcouru pendant un mois en juillet/août 2017 et un mois en juillet/août 2018. Pour le voyage 2017, par manque de notes prises en cours de route et aussi un peu (beaucoup) par manque de temps et de courage, nous n’avions pas publié de carnet. J’espère que celui-ci sera à la hauteur de notre émerveillement tout au long de notre périple. Ce carnet étant notre toute première production, il ne sera probablement pas exempt de petites erreurs ou approximations.
En route donc pour ce périple de 6000 km environ s’étalant du 11 juillet au 12 aout 2018. Ce voyage nous l’avons réalisé en couple et nous avons dans la cinquantaine (comme ça vous savez presque tout😉).
Quelques informations générales sur le voyage.
Itinéraire :
11/07 Départ de Bruxelles en soirée 12/07 Arrivée Jobourg 14h00 - nuit à Malelane 13/07 Kruger – nuit à Skukuza 14/07 Kruger – nuit à Skukuza 15/07 Kruger – nuit à Satara 16/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 17/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 18/07 Route vers Swaziland – nuit à Dullstrom 19/07 Swaziland – nuit à Malkern 20/07 Swaziland – nuit à Malkern 21/07 Route vers le Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 22/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 23/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 24/07 Route vers le Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 25/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 26/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 27/07 Route vers Kimberley – nuit à Kimberley 28/07 Kimberley – nuit à Kimberley 29/07 Route vers Upington – nuit à Upington 30/07 Route vers Augrabies Falls NP – nuit à Daberas Guest Farm 31/07 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 01//08 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 02/08 Route vers Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 03/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 04/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 05/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 06/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Nossob 07/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Askham (70 km sud du park) 08/08 Route vers Vryburg – nuit à Vryburg 09/08 Route vers Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 10/08 Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 11/08 Madikwe Game reserv – nuit à Jobourg 12/08 Jobourg – avion vers Belgique via Addis Abeba 13/08 Arrivée en matinée à Bruxelles
L’itinéraire s’est organisé autour des réservations dans les parcs et notamment celles dans le KTP très difficiles à obtenir et bookées 1 an à l’avance ; dès le premier jour, les premières heures même de la mise en location sur le site.
Le Vol Bruxelles – Jobourg a été exécuté avec Ethiopian Airlines Aucun problème, horaires respectés, service à bord normal, repas corrects. Le grand plus : beaucoup de place pour les jambes sur les différents vols Le choix de Ethiopian était au départ un choix économique (490 euros A/R par pers. Réservé 10 mois à l’avance) mais il s’est avéré aussi très confortable avec une escale à Addis Abbeba de 2h00 à l’aller et 3h00 au retour
Nous avons loué une voiture chez Europcar via Rentalcars pour toute la durée du séjour. Mise à disposition et retour à l’aéroport. 31 jours de location pour 1288 euros Le véhicule était un Nissan Xtrail 7 places, boite auto avec 4X4 non permanent (que nous n’avions pas demandé et qui n’a été que très peu utilisé sur certaines pistes sablonneuses du KTP) Par contre le fait d’avoir un véhicule surélevé a vraiment été utile dans les différents parcs et permet une meilleure vue lors des games drive Vu le nombre de kilomètres parcourus, le confort de ce genre de véhicule a aussi été fortement apprécié.
Budget tout compris avec les vols pour 2 personnes : 7600 euros pour 34 jours de voyage dont 32 sur place. Les 4 nuits en réserves privées ont évidemment lourdement impacté le budget . Mais ça valait le coup au final… Tous les logements durant le séjour étaient en « dur » (pas de camping)
Costa Pacifica: Savone - Pointe-à-Pitre et + en décembre 2018 English translation pending
Bonjour ,
Rappel de l' épisode précédent :
- ..........COSTA PACIFICA : TRANSAT vers les CARAIBES, DECEMBRE 2018........................... -................................................BOTTIN MARIN -..................
- Maguy34............. 6294.... Maguelone - Marschat............ 7359... Dominique, - Cannelle1946.... 7268... Noëlle - Frandan83......... 1012..... Françoise - Tabuk................. 1070..... Jocelyne - Pyrrhus42.......... 7451.... Christian - Annieparis......... 1410.... Annie - Domigaby.......... 7376.... Dominique - Soize................... 2394..... Françoise - Les2R.................. 1266..... Raymond - Cristianh............ 7230..... Christian - Bichette............. 1380..... Sohara
-........ Premier jour de mer après Marseille (2 Décembre) / 14 h / " Photo shop ", Pont 4.
NOUS en étions resté la. Donc : - .................. Nous partîmes tous, en ce début Décembre, avec, pour certains : - un sourire : " Jaune ", aux lèvres, liés aux incertitudes des gilets ... de même couleur, ce samedi a Marseille, ou les cheminées ... encore Jaunes, des " Costa " au port, ( 3 quand même ) pouvaient être un point, " un tantinet provocateur ", vu le contexte, ... de ralliement.
Mais non ! .... Pas plus que ceux de l' embarquement a Savone .... via l' aéroport de Nice .... la veille, aucun autre soucis, que ceux ponctuellement de passages dans les têtes, avant de voir le bout de la passerelle ou l' aventure point ne finissait pas , .. mais commençait seulement.
Le hall d' accueil de l' aéroport de Nice reçoit ce matin la, a des heures bien précises largement anticipées par un grand nombre, les passagers quiets, des Costa Pacifica ... et Déliziosa. Point d' affolement, l' encadrement est la, et ailleurs... et a nouveau la ... , pour rassembler et organiser, ... et , ma foi cela ce passe bien. Nous partons a l' heure improbable de la convocation.
A Savone, nous retrouvons les mêmes, les autocars en plus, bien en ligne, pour former une ronde devant ce terminal Costa, bordé de deux beaux bateaux. Un vrai manège pour le petit garçon de Gulliver jouant " aux petites voitures ".... nous dedans.
En fait, détenteurs de quelques avantages liés a la cabine .... nous rentrons dans celle ci moins de dix minutes après la sortie du car ... ( Les " ceusssssses " de Marseille, qui point ici, n' ont voulu se lancer dans le récit de leurs aventures, ... 😐 pourront " nous causer " de leurs impressions. )
Nous avons réservé une " Suite ". Celle ci, choisie le plus a l ' avant possible sur le pont 7, permet un environnement allégé d' un grand nombre de passages dans la coursive, a toute heures du soir;... et de la nuit surtout. Nous rencontrons rapidement la personne en charge du ménage ... charmante, dévouée, et loin d' être empotée, nous n' aurons que des louanges a formuler, .. avec des formes, très appréciées, aussi. Nous découvrirons notre premier Majordome sous une corbeille de fruits, beaucoup plus tard. Nous aurons 3 majordomes ... mais pas en même temps bien sur, l' un derrière l' autre, au gré des changements, non anticipés, de ce personnel..... Nous en aurons, en fait, même 4 ... attendu que pour joindre " l' homme de l' art ", nous devions faire le 3333 au téléphone, pour qu' il soit " bipé ", et que si cette manoeuvre s' exécutait de 16 h a 19 h ( au retour d' excursions, pour la soirée, le thé, ou autre a souligner.. ) ... cela tombait pendant son repos !!!! ( bien vu ) .. un autre était dépêché. Le second, le plus longtemps affecté, fût très efficace et réactif. Sur nos sollicitations, il intervint et nous fit changer : - un tube Néon encastré dans l' éclairage de la chambre, - un autre dans la salle de bains - un Spot du plafond, - l' ampoule de la liseuse en chevet, - la glace grossissante du miroir en salle de bains, - mon matelas, las d ' être la, ... depuis un temps certain, - bloquées par un charpentier avec des cales en bois, les séparations de balcon, éprises d' une liberté très bruyante les nuits de vents, ( et il y en eut ) - fit intervenir 4 fois le, ... les techniciens sur notre climatisation, jusqu' au succès escompté... en plus de ces menus travaux .... il est vrai que sa prestation sollicitée, fût de qualité : - quelques réceptions en cabine, avec table dressée, et fleurie a l' heure dite, amuses bouches a discrétion, suivit de nos activités, de notre confort : - " tout va bien ? - le mini bar ? - avez vous besoins de .. ? , ... bien. A noter que les difficultés de communication dans une autre langue, hors banalités ci dessus journalières d' usages ... se règlent avec le traducteur électronique qu' ils possèdent, ou lorsqu' ils téléphonent a un numéro, ou un tiers traduit et soutient la conversation, le haut parleur en marche. ... Bien aussi, ça.
Nous découvrons ensuite, le restaurant " club ". Identique a celui du Magica, nous sommes entre tables connues, et ... reconnaissons, aussi, certains menus. Ceux ci sont toujours corrects, nonobstant quelques finesses commerciales maladroites déjà évoquées sur VF, qui ne nous gênent pas, fourchettes en mains.
Nous aurons toujours une table a notre goût quelque soit l' heure ( souvent proche ) de nos arrivées, et passer d' une table de 2, a une de 5 ou 6, ne pose aucun problème . Les cartes " Diamantes " disposent de leur propre restaurant, les quelques passagers qui viennent " sur réservations " ne perturbent pas " les habitudes des habitués habituels " ..... et comme sur tous les longs voyages, le personnel vous reconnait, connait vos préférences, et finit parfois par vous conseiller ça plutôt que ça ... Une excellente ambiance, de très bons moments la haut , et aujourd' hui : - de beaux souvenirs, ... les kilos excédentaires en voie de disparition.
Nous ne bougerons pas a Marseille. Entre ceux qui débarquent, et ceux qui embarquent, nous découvrons ce Pacifica dans de bonnes conditions. Une fois compris que l' ont ne peut rien faire en dehors du pont 5 qui distribue tous les salons et les accès des restaurants (... eux aux ponts 3 et 4 )... vous faites figures de vieux marin a bord. Ce navire n' est pas neuf... pas vieux non plus, ... mais, bien que parfaitement propre , une usure est perceptible autour du mobilier, de certaines portes, des joints, ou des fermetures de balcon par exemple. Il est évident que des moyens plus importants jusque la, auraient permis : - de changer les moquettes des coursives, ( dont celles du pont 7, tachée a refus .) - les joints autour des portes extérieurs des balcons, ( qui sifflent par moyens et grands vents ) - de refaire certains coussins, ou garnitures de fauteuils. Sur les 4 ascenseurs qui distribuent tous les niveaux ... dont le self, + un grand restaurant, + le restaurant Club, et l' accès haut aux extérieurs : - 1, ne marchera jamais ! " maintenance " officiellement. .... !!!
Sur notre balcon, de la rouille, qui n' était pas du jour, se trouvait au sol, vers le garde corps, et vers la façade... Anecdote : Nous avions réservé " deux chaises longues " dans un endroit calme la haut a l' avant au plus haut du navire. OUI..... sauf qu' aux escales , si vous vouliez profiter de cet espace ..." calme " ... vous subissiez le bruit de 3 ouvriers qui martelaient la rouille, sur différents supports d' appareillage !.. Effectivement, si vous laissez la rouille s' installer : ... a un moment : - il faut en arriver la. Il m' a été permis de faire remarquer que si cette rouille avait été traitée... il y a trois mois, point la ils en seraient !!! .. au moins pour les nuisances envers les passagers...... comme sur nos balcons en ce moment, par exemple, bientôt. .... Mais cela ne donne pas une bonne impression sur l' entretien de ce navire.
Pour mon avis sur le Pacifica.
Le premier jour de mer, d une longue série, transat oblige, " les VF " ci dessus dénoncés, devaient se rencontrer .... et se sont rencontrés ! !!! ... sauf un couple qui vint, soit après notre transport vers un endroit festif, ( déjà bien au delà de l' horaire communiqué ) ... ou ne vint pas. je respecte sa liberté.... Saperlipopette : - " si des ceusses qui y étaient " : - certains veulent partager ce moment " de grande qualité " en toute liberté ..... " je me fais la pause " 😉
a bientôt,
Rappel de l' épisode précédent :
- ..........COSTA PACIFICA : TRANSAT vers les CARAIBES, DECEMBRE 2018........................... -................................................BOTTIN MARIN -..................
- Maguy34............. 6294.... Maguelone - Marschat............ 7359... Dominique, - Cannelle1946.... 7268... Noëlle - Frandan83......... 1012..... Françoise - Tabuk................. 1070..... Jocelyne - Pyrrhus42.......... 7451.... Christian - Annieparis......... 1410.... Annie - Domigaby.......... 7376.... Dominique - Soize................... 2394..... Françoise - Les2R.................. 1266..... Raymond - Cristianh............ 7230..... Christian - Bichette............. 1380..... Sohara
-........ Premier jour de mer après Marseille (2 Décembre) / 14 h / " Photo shop ", Pont 4.
NOUS en étions resté la. Donc : - .................. Nous partîmes tous, en ce début Décembre, avec, pour certains : - un sourire : " Jaune ", aux lèvres, liés aux incertitudes des gilets ... de même couleur, ce samedi a Marseille, ou les cheminées ... encore Jaunes, des " Costa " au port, ( 3 quand même ) pouvaient être un point, " un tantinet provocateur ", vu le contexte, ... de ralliement.
Mais non ! .... Pas plus que ceux de l' embarquement a Savone .... via l' aéroport de Nice .... la veille, aucun autre soucis, que ceux ponctuellement de passages dans les têtes, avant de voir le bout de la passerelle ou l' aventure point ne finissait pas , .. mais commençait seulement.
Le hall d' accueil de l' aéroport de Nice reçoit ce matin la, a des heures bien précises largement anticipées par un grand nombre, les passagers quiets, des Costa Pacifica ... et Déliziosa. Point d' affolement, l' encadrement est la, et ailleurs... et a nouveau la ... , pour rassembler et organiser, ... et , ma foi cela ce passe bien. Nous partons a l' heure improbable de la convocation.
A Savone, nous retrouvons les mêmes, les autocars en plus, bien en ligne, pour former une ronde devant ce terminal Costa, bordé de deux beaux bateaux. Un vrai manège pour le petit garçon de Gulliver jouant " aux petites voitures ".... nous dedans.
En fait, détenteurs de quelques avantages liés a la cabine .... nous rentrons dans celle ci moins de dix minutes après la sortie du car ... ( Les " ceusssssses " de Marseille, qui point ici, n' ont voulu se lancer dans le récit de leurs aventures, ... 😐 pourront " nous causer " de leurs impressions. )
Nous avons réservé une " Suite ". Celle ci, choisie le plus a l ' avant possible sur le pont 7, permet un environnement allégé d' un grand nombre de passages dans la coursive, a toute heures du soir;... et de la nuit surtout. Nous rencontrons rapidement la personne en charge du ménage ... charmante, dévouée, et loin d' être empotée, nous n' aurons que des louanges a formuler, .. avec des formes, très appréciées, aussi. Nous découvrirons notre premier Majordome sous une corbeille de fruits, beaucoup plus tard. Nous aurons 3 majordomes ... mais pas en même temps bien sur, l' un derrière l' autre, au gré des changements, non anticipés, de ce personnel..... Nous en aurons, en fait, même 4 ... attendu que pour joindre " l' homme de l' art ", nous devions faire le 3333 au téléphone, pour qu' il soit " bipé ", et que si cette manoeuvre s' exécutait de 16 h a 19 h ( au retour d' excursions, pour la soirée, le thé, ou autre a souligner.. ) ... cela tombait pendant son repos !!!! ( bien vu ) .. un autre était dépêché. Le second, le plus longtemps affecté, fût très efficace et réactif. Sur nos sollicitations, il intervint et nous fit changer : - un tube Néon encastré dans l' éclairage de la chambre, - un autre dans la salle de bains - un Spot du plafond, - l' ampoule de la liseuse en chevet, - la glace grossissante du miroir en salle de bains, - mon matelas, las d ' être la, ... depuis un temps certain, - bloquées par un charpentier avec des cales en bois, les séparations de balcon, éprises d' une liberté très bruyante les nuits de vents, ( et il y en eut ) - fit intervenir 4 fois le, ... les techniciens sur notre climatisation, jusqu' au succès escompté... en plus de ces menus travaux .... il est vrai que sa prestation sollicitée, fût de qualité : - quelques réceptions en cabine, avec table dressée, et fleurie a l' heure dite, amuses bouches a discrétion, suivit de nos activités, de notre confort : - " tout va bien ? - le mini bar ? - avez vous besoins de .. ? , ... bien. A noter que les difficultés de communication dans une autre langue, hors banalités ci dessus journalières d' usages ... se règlent avec le traducteur électronique qu' ils possèdent, ou lorsqu' ils téléphonent a un numéro, ou un tiers traduit et soutient la conversation, le haut parleur en marche. ... Bien aussi, ça.
Nous découvrons ensuite, le restaurant " club ". Identique a celui du Magica, nous sommes entre tables connues, et ... reconnaissons, aussi, certains menus. Ceux ci sont toujours corrects, nonobstant quelques finesses commerciales maladroites déjà évoquées sur VF, qui ne nous gênent pas, fourchettes en mains.
Nous aurons toujours une table a notre goût quelque soit l' heure ( souvent proche ) de nos arrivées, et passer d' une table de 2, a une de 5 ou 6, ne pose aucun problème . Les cartes " Diamantes " disposent de leur propre restaurant, les quelques passagers qui viennent " sur réservations " ne perturbent pas " les habitudes des habitués habituels " ..... et comme sur tous les longs voyages, le personnel vous reconnait, connait vos préférences, et finit parfois par vous conseiller ça plutôt que ça ... Une excellente ambiance, de très bons moments la haut , et aujourd' hui : - de beaux souvenirs, ... les kilos excédentaires en voie de disparition.
Nous ne bougerons pas a Marseille. Entre ceux qui débarquent, et ceux qui embarquent, nous découvrons ce Pacifica dans de bonnes conditions. Une fois compris que l' ont ne peut rien faire en dehors du pont 5 qui distribue tous les salons et les accès des restaurants (... eux aux ponts 3 et 4 )... vous faites figures de vieux marin a bord. Ce navire n' est pas neuf... pas vieux non plus, ... mais, bien que parfaitement propre , une usure est perceptible autour du mobilier, de certaines portes, des joints, ou des fermetures de balcon par exemple. Il est évident que des moyens plus importants jusque la, auraient permis : - de changer les moquettes des coursives, ( dont celles du pont 7, tachée a refus .) - les joints autour des portes extérieurs des balcons, ( qui sifflent par moyens et grands vents ) - de refaire certains coussins, ou garnitures de fauteuils. Sur les 4 ascenseurs qui distribuent tous les niveaux ... dont le self, + un grand restaurant, + le restaurant Club, et l' accès haut aux extérieurs : - 1, ne marchera jamais ! " maintenance " officiellement. .... !!!
Sur notre balcon, de la rouille, qui n' était pas du jour, se trouvait au sol, vers le garde corps, et vers la façade... Anecdote : Nous avions réservé " deux chaises longues " dans un endroit calme la haut a l' avant au plus haut du navire. OUI..... sauf qu' aux escales , si vous vouliez profiter de cet espace ..." calme " ... vous subissiez le bruit de 3 ouvriers qui martelaient la rouille, sur différents supports d' appareillage !.. Effectivement, si vous laissez la rouille s' installer : ... a un moment : - il faut en arriver la. Il m' a été permis de faire remarquer que si cette rouille avait été traitée... il y a trois mois, point la ils en seraient !!! .. au moins pour les nuisances envers les passagers...... comme sur nos balcons en ce moment, par exemple, bientôt. .... Mais cela ne donne pas une bonne impression sur l' entretien de ce navire.
Pour mon avis sur le Pacifica.
Le premier jour de mer, d une longue série, transat oblige, " les VF " ci dessus dénoncés, devaient se rencontrer .... et se sont rencontrés ! !!! ... sauf un couple qui vint, soit après notre transport vers un endroit festif, ( déjà bien au delà de l' horaire communiqué ) ... ou ne vint pas. je respecte sa liberté.... Saperlipopette : - " si des ceusses qui y étaient " : - certains veulent partager ce moment " de grande qualité " en toute liberté ..... " je me fais la pause " 😉
a bientôt,
Fjords à bord du Costa Mediterranea English translation pending
J'ai décidé cette année de visiter les fjords de Norvège en croisière avec la compagnie Costa.
Départ le 26/05/2019 d'Amsterdam avec des escales prévues à Haugesund de 7h à 16h, à Geisanger de 8h à 15h, àHellesylt de 17h à 18h à Andalsner de 7h à 16h, à Flam de 9h à 18h, à Stavanger de 9h30 à19h.
Y aurait-il quelqu'un ayant déjà effectué cette croisière ou une similaire qui pourrait me dire si à chaque escale Costa a prévu de mettre en place une navette pour relier le port au centre ville.
Les escursions organisées par Costa sont toujours très chères aussi il faudra faire un choix. Quelles seraient les 3 escales indispensables à visiter ? J'imagine que la remontée du bateau dans les Fjords permet d'avoir déjà un bel aperçu de la nature et des cascades.
Ayant quelques difficultées à marcher je suis limité dans les circuits à organiser par moi-même.
Merci par avance pour les précisions que vous pourrez m'apporter
Retour d'expérience sur l'Iran: conseils, formalités, itinéraire... English translation pending
Bonjour,
Comme il existe déjà de très beaux carnets de voyage sur l'Iran, je me contenterai ici d'un récit plus fonctionnel, des questions que l'on s'est posées avant le départ sans trouver la réponse, des choses utiles sur place... C'est long, à vous de piocher ce qui vous intéresse !
1/ Visa.
On a fait la demande en ligne, pas de difficulté particulière. Néanmoins, comme beaucoup visiblement, on a reçu une semaine plus tard un avis négatif "Rejected, please apply travel Agency". Démarches payantes et à priori inutiles, d'après le forum. On est donc partis comme cela, sans vous cacher que l'on faisait pas les fiers en arrivant à l'immigration. Pas de souci dans un premier temps, on paye nos 75 euros au guichet "Banque" en face, on remplit nos papiers, on présente nos pré-enregistrements. L'établissement du "Visa on Arrival" ne pose pas de souci malgré l'avis négatif initial.
En revanche, on nous demande de patienter (pendant qu'il s'assure de notre réservation d'hotel). Près d'une heure plus tard, toujours rien, on se rapproche du guichet pour savoir s'il y a un souci. La personne du guichet semble sceptique et nous redemande si nous avons bien une réservation... Au final nous apprendrons plus tard que notre hôtelier, appelé à 4h du matin, avait mal noté notre réservation (le prénom de ma compagne au lieu du nom de famille). Au final, on a bien failli être déportés et renvoyés à la maison :)
Un conseil : assurez vous bien de la bonne réservation de votre hôtel (on avait pourtant booké par internet donc papier à l'appui), ayez bien tous les éléments avec vous, échangez par Whatsapp avant le départ..
2/ Le change
Monnaie instable, c'est peu de le dire. Utiliser le site Bonbast pour connaitre le taux réel (par contre, le site est bloqué en Iran, donc il faut soit un VPN, soit une bonne âme en France qui vous transmet la valeur). Il faut changer en bureau de change, pas dans les banques qui pratiquent le cours régulé. Pas de difficultés pour trouver les bureaux de change dans les grandes villes (adresses dans le Lonely ou autre), par contre, se méfier des horaires, c'est très variable. Cela peut fermer à 16h, comme être ouvert le matin puis seulement à partir de 19h. Et surtout, c'est fermé le vendredi (parfois même à partir du jeudi après midi). On s'est retrouvé un peu coincé à Yazd de notre côté, et c'est pas si facile de trouver quelqu'un pour nous dépanner (merci le patron du Silk Road..) Le taux, difficile de prévoir... On a vu le rial remonter de 40% en 1,5 mois entre l'achat des billets d'avion et le départ. Avant que la monnaie ne dévisse de 30% la veille de rentrer alors que nous devions revendre nos rials restants :) On sera jamais traders quoi.
3/ Les transports.
Le bus ne coûte rien (1 euros / 100km à la grosse louche), je peux vous transmettre des tarifs plus précis en privée si besoin. A moins de lire le farsi, difficile de s'y retrouver dans le terminal, mais vous serez gentiment aiguillés dès votre arrivée. Les bus VIP sont très confortables et permettent de faire de long trajets de nuits (Yazd-Chiraz et Chiraz-Queshm de notre côté) en arrivant pas trop carbonisés. N'hésitez pas à solliciter vos hôteliers pour connaitre les horaires, la localisation du terminal, booker un taxi le lendemain matin pour vous amener à la gare... On nous a toujours fait cela gracieusement. Bon à savoir : si vous allez sur Queshm, il y a des bus qui vont directement sur l'île (en montant sur le ferry), via Bandar-e-Pol. Beaucoup plus simple que d'aller à Bandar Abbas, traverser la ville, puis taxi, ferry..
L'avion est également très peu coûteux. 30 euros pour revenir à Téhéran depuis Queshm. Difficile à réserver depuis la France. Vous trouverez néanmoins des vols sur certains comparateurs classiques, ou sur des sites tels Destinia (mais c'est plus cher, et à priori il y a beaucoup moins de vols présentés qu'en réalité), voire Agence de voyage (qui vont vous allumer). Le plus simple est donc de le faire sur place (possible en "agence de voyage" pour une commission raisonnable, ou comme nous auprès d'un hôtelier qui nous a fait la résa). Pour info, notre billet ne donnait pas de précision concernant les bagages, mais il en incluait un de 20kg, ce qui semble être la norme pour les vols intérieurs).
Il y a un métro qui dessert l'aéroport international IKA. Le premier métro part de l'aéroport à 6h50 puis passe toutes les 1h20 (8h10, 9h30...). Dans l'autre sens, le dernier métro qui va à l'aéroport (depuis Shahed, le nœud avec la ligne classique) est à 19h15. A priori, le prix est un peu plus élevé qu'un ticket classique mais on a pas testé (arrivée vers 4h30 à l'aller donc on a partagé un taxi avec des Iraniens / et on a raté le dernier métro au retour)
4/ Le téléphone et les applis
Prévoyez d'acheter une carte SIM en arrivant (300000 rials pour 1 mois de mémoire - une dizaine de minutes d'appel, mais surtout possibilité d'envoyer SMS ainsi que 1.5GB de data). Marque IRANCELL, comptoir à l'aéroport ou en ville (ou l'a prise à Kashan de notre côté). Même si la notre n'a pas forcement très bien fonctionné, c'est très utile pour booker vos hôtels d'un jour sur l'autre, échanger par Whatsapp avec vos hôteliers, vos hôtes couchsurfers, vos accompagnant pour excursion...
L'application Snapp est un équivalent Uber pour Téhéran. A priori, cela fonctionne très bien, même si on a préféré le métro qui ne coute rien (10000 rial / ticket). Il y a aussi une appli pour le métro, mais en tirant un plan papier avant le départ, c'est tout aussi simple. Google translation : pas mal utilisé là bas, chose que j'avais jamais vu. Un iranien qui ne maîtrise pas l'anglais va parler à son téléphone qui vous traduira en anglais. Bonbast pour le taux de change.
5/ Paiement.
Les grosses dépenses, à savoir Hotel et excursions, sont généralement payées en euros. C'est aussi simple, et le coût des hôtels semble relativement déconnectés du cours du rial (on a pas vu d'évolution notable pendant la préparation du voyage, ou la monnaie remontait fortement). On a payé 15 euros partout (à part à Yazd 20). Cela veut dire aussi que vous n'avez pas besoin d'avoir beaucoup de rials sur vous. Pour les paiements en rial, on vous parlera (ou les prix seront affichés) presque systématiquement en tomans. Sachez que 10 rials = 1 tomans. Et pour mettre un peu de piment, les taxis (par exemple), ne vous parleront qu'en 1/1000ème de tomans. Ex : s'ils vous annoncent 15, c'est 15000 tomans, soit 150000 rials. Selon les gens, la gymnastique n'est pas toujours aisée :)
Essayez aussi d'apprendre les chiffres en farsi (c'est pas très compliqué) et vous permet de déchiffrer un prix au bazar, une note au resto..
6/ Le foulard.
Pour les filles, il vous faudra porter le hijab évidemment. En revanche, vous pourrez vous en passer à l'intérieur des hôtels, et dans les lieux reculés (désert). Quand vous êtes invités, demandez au préalable, mais vous pourrez généralement le quitter. Les Iraniennes (en particulier les jeunes et dans les villes) le portent de façon très "light" (en laissant souvent apparaître la moitié de la chevelure). On sent bien qu'un certain nombre s'en passerait bien.. Donc pas de stress avec cela, de toute façon, on vous le signalera gentiment si besoin. Si vous rentrez dans une mosquée, vous devrez en revanche porter un tchador (dans ce cas, un magnifique drap blanc sera disponible à l'entrée).
7/ Femme - Homme.
Pour le métro, des wagons séparés pour les filles sont présents en tête ou queue de train. Si vous êtes en couple, pas de souci, vous pouvez entrer dans les wagons classiques, mais on vous invitera probablement à vous assoir ou vous positionner contre une des fenêtres. Dans les mosquées, espaces séparés homme / femme.
8/ Les gens
Déjà répété mille fois, mais les Iraniens sont des gens incroyables, gentils, serviables (même les taxis !). Vous serez en permanence salués (Welcome to Iran), abordés, les gens chercheront à discuter un moment, vous inviteront.. On s'est retrouvés un paquet de fois à boire le thé ou manger avec des gens rencontrés dans la rue. La classe moyenne parle bien anglais (mieux que nous!), est bien éduquée et cultivée. Très hospitaliers et ne pouvant que très peu sortir de leur pays (ce qui implique aussi un tourisme interne non négligeable), ils aiment beaucoup échanger avec les touristes et défendre l'image de leur pays, qu'ils savent écornée à l'étranger. Les gens sont globalement très occidentalisés (habillement, forte utilisation des réseaux sociaux pourtant interdits) Si j'avais dès le départ une vision du pays loin des clichés que l'on peut avoir en France, j'avoue néanmoins avoir été surpris par la "faible" ferveur religieuse, moins marquée qu'en Turquie ou que dans de nombreux pays d'Afrique par exemple. L'appel de muezzin ne semble pas provoquer plus d'agitation qu'un coup de cloche chez nous, et je n'ai vu quasiment personne prier durant le voyage... Et les gens avec qui vous échangerez (même si la frange anglophone, les urbains, les professionnels du tourisme ou autres couchsurfers ne sont pas forcement un échantillon très représentatif) aborderont assez librement le sujet du régime en place en Iran, et vous feront part de leur forte désapprobation.
9/ Couchsurfing Officiellement interdit, mais probablement l'un des pays ou il est le plus répandu. Nombre incalculable d'hôtes. Fonctionne impeccablement, même si notre Ratatouille n'aura pas eu le succès escompté !
10/ Insécurité.
Aucun sentiment d'insécurité en Iran. Probablement l'un des pays les plus sûrs que j'ai eu l'occasion de visiter. Incomparable avec l'Amérique latine par exemple, on va plutôt vous courir après si vous paumez votre portefeuille ;) On s'est baladé de nuit, dans des coins reculés ou en ville sans aucune appréhension. Néanmoins, comme la principale contrainte est d'avoir tout son cash dès le début du voyage, veillez à le dispatcher entre vous, dans plusieurs sacs, portefeuilles. On est jamais trop prudents.
11/ Itinéraire.
On a fait la boucle du Touristo de base, mais je vous le présente tout de même. Le pays est immense, ce qui vous obligera à de longs trajets. On avait un peu peur de courir au départ, mais au final, on a même inclut Shiraz, que l'on avait pourtant décidé de zapper initialement. Même si les villes sont immenses, les centres historiques sont relativement restreints et se visitent assez vite. Bien évidemment, on pourrait passer la semaine dans une ville comme Espahan, ou écumer tous les musées à Shiraz.. Chacun y trouvera à redire, forcément. Très attirés par les grands espaces et la nature, on a forcement un peu limité nos passages en ville et favorisé les excursions à l'extérieur.
J1 : arrivée à Téhéran très tôt le matin et départ immédiat pour Kashan (arrivée 9h). Visite vieille ville et d'une partie des Maisons traditionnelles (possibilité d'achat d'un billet "groupé" pour 3 sites - 350000 rials). J2 : Tour dans désert + lac salé + fort + Noush Abad (15 euros la voiture pour la 1/2 journée) + fin de visite de Kashan. J3 : Trajet Kashan - Ispahan en taxi (15 euros la voiture également) avec visite des sites d'Abianeh (très sympa) et Natanj sur la route. J4 et J5 : Ispahan. La grande place est incroyable. Divers musées, bazar gigantesque, deux magnifiques mosquées.. J6 : Varzaneh (bus au départ de la Jey Station tôt le matin). Excursion dans le désert l'après midi (15 euros la voiture). Coucher de soleil et barbecue (10 euros) de nuit dans le désert. Varzaneh et Kashan sont de bonnes alternatives pour aller mettre un pied dans le désert. Evidemment, c'est certainement plus intéressant pour les passionnés de dunes de rouler longuement pour aller se perdre dans le Dacht-e Lout ou le Dacht-e Kevir. On souhaitait initialement aller visiter les Kaluts au départ de Kerman. Mais c'est très onéreux (hors budget pour nous, ou alors pas trouvé le bon plan) et nécessite beaucoup de trajet. A vous de voir ! J7 et J8 : Trajet vers Yazd (taxi jusqu'à la route principale à proximité de Na'in puis bus) et visite Yazd. On a aimé se perdre dans la vieille ville, et passer du temps sur les toits (à grignoter et boire du thé). Un petit tour au Zurkhaneh s'impose également. J9 : Yazd le matin + puis excursion Kharanaq, Chak Chak Meybod. Si le premier village est vraiment très chouette (d'autant que c'était la fête annuelle de la zardak, la carotte jaune donc super ambiance), le site zoroastrien de Chak Chak (outre son importance symbolique) n'a pas grand intêret, tout comme Meybod. 15 euros le tour également (voiture). Au retour, bus de nuit pour Shiraz. J10 : Shiraz. C'est pas la ville qui nous a le plus emballé très sincèrement, mise à part le grandiose site de Shah-e-Cheragh (gratuit). Passage obligé à la mosquée rose, où vous vous entasserez le matin pour faire votre photo à travers les vitraux ;) J11 : Persépolis. Là encore, difficile de donner un avis objectif. Le site a un fort intérêt historique. Il y a une part des vestiges bien conservés, qui donne une idée de la grandeur du site à l'époque. Génial pour les amateurs de vieilles pierres. Mais j'ai pas été "transporté" et cela demeure moins grandiose que certains sites en Grèce ou Turquie. Paradoxalement, j'ai presque plus aimé les tombeaux de Naqsh-e Rostam à proximité. 15 euros le taxi qui vous accompagne et patiente auprès des sites. Au retour, bus de nuit pour Queshm. J12, J13 : Queshm. On a adoré l'île, d'autant que c'est la bonne période. Pas de transport officiel sur place. 40 euros les deux jours avec un guide qui nous a baladé un peu de partout (et incluant les 2 tours en bateau). Top : Canyon de Chahkooh, Stars Valley notamment. On aurait aimé pouvoir partir randonner à notre guise... La mangrove de Hara est assez sympa (de l'eau, du vert, quasi unique à l'échelle du pays) mais les piafs n étaient pas sur site en ce moment. L'autre tour en bateau, au sud, a pour objectif d'aller débusquer un groupe de dauphins. C'est gagnant à chaque fois à priori. On a vu les dauphins effectivement, mais pas fan du concept. J14 : Ormuz. Depuis Queshm, un seul bateau (7h le matin, retour 15h. Plus de possibilités depuis Bandar Abbas). Coup de cœur du voyage, on a regretté de pas camper sur place. Encore une fois, c'est personnel, et ressemble plus à ce que l'on recherche en voyage habituellement. On a loué des vélos (pourris 😏 ) et fait le tour de l’île (à contresens des quelques touristes en tuktuk) dans la journée en s'arrêtant aux différents sites indiqués. On est aussi aller se perdre un peu dans les petits chemins du centre, à proximité des sommets (vu des antilopes notamment). J15 : Vol pour Téhéran tôt le matin et visite succincte de la ville (Tour Azadi, palais du Golestan, pont Tabiat..). Avion pour la France à 5h du matin le lendemain
12/ Hotel
La plupart des petits hotels / guesthouse en Iran sont dans la même gamme et globalement assez bien pour le prix. Ils s'organisent traditionnellement autours d'une grande cours centrale (avec un bassin). En cette période hivernale, on préfère logiquement les chambres sur l'étage, plutôt que dans la cour du rdc. Les fenêtres sont souvent ornées de vitraux.
Kashan : Sana Hotel : Extra tout simplement. On avait une belle chambre à l'étage, face au levé de soleil, illuminant la chambre de toutes les couleurs à travers les vitraux. Super petit déj et situation (paumé au milieu de la vieille ville, loin du bruit et de l'agitation). Le gérant aura été absolument parfait : gentillesse incroyable, toujours le sourire. Il nous aura consacré près de 40mn pour la réservation de notre vol interne, donnée plein de conseils (visite, ou trouver carte SIM..), géré la venue d'un taxi... On recommande fortement.
Isfahan : Nargol Hotel : joli, famille très sympa, confiture maison.. mais un peu trop excentré (25 mn à pied ou taxi). Du coup, on a choisi de se recentrer à l'Iran Hostel (sans charme, à l'européenne, mais bien situé). Prix fixe sur le comptoir, en rial (seule fois du voyage) : 1670000 Ri.
Varzaneh : il y a en gros 3 GuestHouse dans le village. On a opté pour la Chapaker Guesthouse, très familiale. Sans rien avoir demandé, une voiture nous attendait à l'arrivée du bus (le chauffeur, qui nous avait demandé ou nous allions au départ, avait téléphoné à l'hôtel pendant le trajet pour les prévenir de notre arrivée). Réza est génial, même s'il n'a pas pu nous accompagner pour l'excursion (j'ai le sentiment que cela devient rare, et que c'est plutôt son frère, dont l'anglais est limité, qui fait le taxi). Il a néanmoins pris le temps de venir nous voir le soir et de discuter un long moment. Passionné par sa région, géologue, naturaliste, il a défendu les Wetlands d'un projet (finalement abandonné) amené à les dégrader en constituant une association impliquant de nombreux villageois. On recommande vraiment !
Yazd : Hotel très sympa mais qu'on ne citera pas car on a un peu moins adhéré au patron, qui une fois n'est pas coutume, a insisté lourdement pour nous vendre ses tours (au passage, on a beaucoup apprécié de n'être presque jamais sollicités, même en flânant dans les bazars. Idem avec les taxis, peu insistants..). On remercie en revanche le patron du Silk Road (ou l'on mange bien + possibilité de prendre des excursions à tarif intéressant) qui nous aura fait du change !
Puis couchsurfing pour la fin de voyage.
Sur Queshm, si vous cherchez un taxi / guide, vous pouvez contacter Mostafa par Whatsapp (00989179394206).
13/ Budget
Il sera forcement variable en fonction du cours du Rial et de votre façon de voyager. Pour un mode "Routard" sans prétention, cela nous aura coûté :
Billet avion depuis Lyon : 2*310 euros Visa : 2*75 euros 16 jours sur place : 650 euros (avec 4 nuits de couchsurfing et 2 nuits dans le bus) Soit 1420 euros pour 2.
Fin de ce long pavé pour les courageux qui seront arrivés jusque là ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas, j'essaierai d'y répondre dans la mesure du possible.
Bon voyage en Iran, c'est un pays formidable.
Thomas & Ludivine
Comme il existe déjà de très beaux carnets de voyage sur l'Iran, je me contenterai ici d'un récit plus fonctionnel, des questions que l'on s'est posées avant le départ sans trouver la réponse, des choses utiles sur place... C'est long, à vous de piocher ce qui vous intéresse !
1/ Visa.
On a fait la demande en ligne, pas de difficulté particulière. Néanmoins, comme beaucoup visiblement, on a reçu une semaine plus tard un avis négatif "Rejected, please apply travel Agency". Démarches payantes et à priori inutiles, d'après le forum. On est donc partis comme cela, sans vous cacher que l'on faisait pas les fiers en arrivant à l'immigration. Pas de souci dans un premier temps, on paye nos 75 euros au guichet "Banque" en face, on remplit nos papiers, on présente nos pré-enregistrements. L'établissement du "Visa on Arrival" ne pose pas de souci malgré l'avis négatif initial.
En revanche, on nous demande de patienter (pendant qu'il s'assure de notre réservation d'hotel). Près d'une heure plus tard, toujours rien, on se rapproche du guichet pour savoir s'il y a un souci. La personne du guichet semble sceptique et nous redemande si nous avons bien une réservation... Au final nous apprendrons plus tard que notre hôtelier, appelé à 4h du matin, avait mal noté notre réservation (le prénom de ma compagne au lieu du nom de famille). Au final, on a bien failli être déportés et renvoyés à la maison :)
Un conseil : assurez vous bien de la bonne réservation de votre hôtel (on avait pourtant booké par internet donc papier à l'appui), ayez bien tous les éléments avec vous, échangez par Whatsapp avant le départ..
2/ Le change
Monnaie instable, c'est peu de le dire. Utiliser le site Bonbast pour connaitre le taux réel (par contre, le site est bloqué en Iran, donc il faut soit un VPN, soit une bonne âme en France qui vous transmet la valeur). Il faut changer en bureau de change, pas dans les banques qui pratiquent le cours régulé. Pas de difficultés pour trouver les bureaux de change dans les grandes villes (adresses dans le Lonely ou autre), par contre, se méfier des horaires, c'est très variable. Cela peut fermer à 16h, comme être ouvert le matin puis seulement à partir de 19h. Et surtout, c'est fermé le vendredi (parfois même à partir du jeudi après midi). On s'est retrouvé un peu coincé à Yazd de notre côté, et c'est pas si facile de trouver quelqu'un pour nous dépanner (merci le patron du Silk Road..) Le taux, difficile de prévoir... On a vu le rial remonter de 40% en 1,5 mois entre l'achat des billets d'avion et le départ. Avant que la monnaie ne dévisse de 30% la veille de rentrer alors que nous devions revendre nos rials restants :) On sera jamais traders quoi.
3/ Les transports.
Le bus ne coûte rien (1 euros / 100km à la grosse louche), je peux vous transmettre des tarifs plus précis en privée si besoin. A moins de lire le farsi, difficile de s'y retrouver dans le terminal, mais vous serez gentiment aiguillés dès votre arrivée. Les bus VIP sont très confortables et permettent de faire de long trajets de nuits (Yazd-Chiraz et Chiraz-Queshm de notre côté) en arrivant pas trop carbonisés. N'hésitez pas à solliciter vos hôteliers pour connaitre les horaires, la localisation du terminal, booker un taxi le lendemain matin pour vous amener à la gare... On nous a toujours fait cela gracieusement. Bon à savoir : si vous allez sur Queshm, il y a des bus qui vont directement sur l'île (en montant sur le ferry), via Bandar-e-Pol. Beaucoup plus simple que d'aller à Bandar Abbas, traverser la ville, puis taxi, ferry..
L'avion est également très peu coûteux. 30 euros pour revenir à Téhéran depuis Queshm. Difficile à réserver depuis la France. Vous trouverez néanmoins des vols sur certains comparateurs classiques, ou sur des sites tels Destinia (mais c'est plus cher, et à priori il y a beaucoup moins de vols présentés qu'en réalité), voire Agence de voyage (qui vont vous allumer). Le plus simple est donc de le faire sur place (possible en "agence de voyage" pour une commission raisonnable, ou comme nous auprès d'un hôtelier qui nous a fait la résa). Pour info, notre billet ne donnait pas de précision concernant les bagages, mais il en incluait un de 20kg, ce qui semble être la norme pour les vols intérieurs).
Il y a un métro qui dessert l'aéroport international IKA. Le premier métro part de l'aéroport à 6h50 puis passe toutes les 1h20 (8h10, 9h30...). Dans l'autre sens, le dernier métro qui va à l'aéroport (depuis Shahed, le nœud avec la ligne classique) est à 19h15. A priori, le prix est un peu plus élevé qu'un ticket classique mais on a pas testé (arrivée vers 4h30 à l'aller donc on a partagé un taxi avec des Iraniens / et on a raté le dernier métro au retour)
4/ Le téléphone et les applis
Prévoyez d'acheter une carte SIM en arrivant (300000 rials pour 1 mois de mémoire - une dizaine de minutes d'appel, mais surtout possibilité d'envoyer SMS ainsi que 1.5GB de data). Marque IRANCELL, comptoir à l'aéroport ou en ville (ou l'a prise à Kashan de notre côté). Même si la notre n'a pas forcement très bien fonctionné, c'est très utile pour booker vos hôtels d'un jour sur l'autre, échanger par Whatsapp avec vos hôteliers, vos hôtes couchsurfers, vos accompagnant pour excursion...
L'application Snapp est un équivalent Uber pour Téhéran. A priori, cela fonctionne très bien, même si on a préféré le métro qui ne coute rien (10000 rial / ticket). Il y a aussi une appli pour le métro, mais en tirant un plan papier avant le départ, c'est tout aussi simple. Google translation : pas mal utilisé là bas, chose que j'avais jamais vu. Un iranien qui ne maîtrise pas l'anglais va parler à son téléphone qui vous traduira en anglais. Bonbast pour le taux de change.
5/ Paiement.
Les grosses dépenses, à savoir Hotel et excursions, sont généralement payées en euros. C'est aussi simple, et le coût des hôtels semble relativement déconnectés du cours du rial (on a pas vu d'évolution notable pendant la préparation du voyage, ou la monnaie remontait fortement). On a payé 15 euros partout (à part à Yazd 20). Cela veut dire aussi que vous n'avez pas besoin d'avoir beaucoup de rials sur vous. Pour les paiements en rial, on vous parlera (ou les prix seront affichés) presque systématiquement en tomans. Sachez que 10 rials = 1 tomans. Et pour mettre un peu de piment, les taxis (par exemple), ne vous parleront qu'en 1/1000ème de tomans. Ex : s'ils vous annoncent 15, c'est 15000 tomans, soit 150000 rials. Selon les gens, la gymnastique n'est pas toujours aisée :)
Essayez aussi d'apprendre les chiffres en farsi (c'est pas très compliqué) et vous permet de déchiffrer un prix au bazar, une note au resto..
6/ Le foulard.
Pour les filles, il vous faudra porter le hijab évidemment. En revanche, vous pourrez vous en passer à l'intérieur des hôtels, et dans les lieux reculés (désert). Quand vous êtes invités, demandez au préalable, mais vous pourrez généralement le quitter. Les Iraniennes (en particulier les jeunes et dans les villes) le portent de façon très "light" (en laissant souvent apparaître la moitié de la chevelure). On sent bien qu'un certain nombre s'en passerait bien.. Donc pas de stress avec cela, de toute façon, on vous le signalera gentiment si besoin. Si vous rentrez dans une mosquée, vous devrez en revanche porter un tchador (dans ce cas, un magnifique drap blanc sera disponible à l'entrée).
7/ Femme - Homme.
Pour le métro, des wagons séparés pour les filles sont présents en tête ou queue de train. Si vous êtes en couple, pas de souci, vous pouvez entrer dans les wagons classiques, mais on vous invitera probablement à vous assoir ou vous positionner contre une des fenêtres. Dans les mosquées, espaces séparés homme / femme.
8/ Les gens
Déjà répété mille fois, mais les Iraniens sont des gens incroyables, gentils, serviables (même les taxis !). Vous serez en permanence salués (Welcome to Iran), abordés, les gens chercheront à discuter un moment, vous inviteront.. On s'est retrouvés un paquet de fois à boire le thé ou manger avec des gens rencontrés dans la rue. La classe moyenne parle bien anglais (mieux que nous!), est bien éduquée et cultivée. Très hospitaliers et ne pouvant que très peu sortir de leur pays (ce qui implique aussi un tourisme interne non négligeable), ils aiment beaucoup échanger avec les touristes et défendre l'image de leur pays, qu'ils savent écornée à l'étranger. Les gens sont globalement très occidentalisés (habillement, forte utilisation des réseaux sociaux pourtant interdits) Si j'avais dès le départ une vision du pays loin des clichés que l'on peut avoir en France, j'avoue néanmoins avoir été surpris par la "faible" ferveur religieuse, moins marquée qu'en Turquie ou que dans de nombreux pays d'Afrique par exemple. L'appel de muezzin ne semble pas provoquer plus d'agitation qu'un coup de cloche chez nous, et je n'ai vu quasiment personne prier durant le voyage... Et les gens avec qui vous échangerez (même si la frange anglophone, les urbains, les professionnels du tourisme ou autres couchsurfers ne sont pas forcement un échantillon très représentatif) aborderont assez librement le sujet du régime en place en Iran, et vous feront part de leur forte désapprobation.
9/ Couchsurfing Officiellement interdit, mais probablement l'un des pays ou il est le plus répandu. Nombre incalculable d'hôtes. Fonctionne impeccablement, même si notre Ratatouille n'aura pas eu le succès escompté !
10/ Insécurité.
Aucun sentiment d'insécurité en Iran. Probablement l'un des pays les plus sûrs que j'ai eu l'occasion de visiter. Incomparable avec l'Amérique latine par exemple, on va plutôt vous courir après si vous paumez votre portefeuille ;) On s'est baladé de nuit, dans des coins reculés ou en ville sans aucune appréhension. Néanmoins, comme la principale contrainte est d'avoir tout son cash dès le début du voyage, veillez à le dispatcher entre vous, dans plusieurs sacs, portefeuilles. On est jamais trop prudents.
11/ Itinéraire.
On a fait la boucle du Touristo de base, mais je vous le présente tout de même. Le pays est immense, ce qui vous obligera à de longs trajets. On avait un peu peur de courir au départ, mais au final, on a même inclut Shiraz, que l'on avait pourtant décidé de zapper initialement. Même si les villes sont immenses, les centres historiques sont relativement restreints et se visitent assez vite. Bien évidemment, on pourrait passer la semaine dans une ville comme Espahan, ou écumer tous les musées à Shiraz.. Chacun y trouvera à redire, forcément. Très attirés par les grands espaces et la nature, on a forcement un peu limité nos passages en ville et favorisé les excursions à l'extérieur.
J1 : arrivée à Téhéran très tôt le matin et départ immédiat pour Kashan (arrivée 9h). Visite vieille ville et d'une partie des Maisons traditionnelles (possibilité d'achat d'un billet "groupé" pour 3 sites - 350000 rials). J2 : Tour dans désert + lac salé + fort + Noush Abad (15 euros la voiture pour la 1/2 journée) + fin de visite de Kashan. J3 : Trajet Kashan - Ispahan en taxi (15 euros la voiture également) avec visite des sites d'Abianeh (très sympa) et Natanj sur la route. J4 et J5 : Ispahan. La grande place est incroyable. Divers musées, bazar gigantesque, deux magnifiques mosquées.. J6 : Varzaneh (bus au départ de la Jey Station tôt le matin). Excursion dans le désert l'après midi (15 euros la voiture). Coucher de soleil et barbecue (10 euros) de nuit dans le désert. Varzaneh et Kashan sont de bonnes alternatives pour aller mettre un pied dans le désert. Evidemment, c'est certainement plus intéressant pour les passionnés de dunes de rouler longuement pour aller se perdre dans le Dacht-e Lout ou le Dacht-e Kevir. On souhaitait initialement aller visiter les Kaluts au départ de Kerman. Mais c'est très onéreux (hors budget pour nous, ou alors pas trouvé le bon plan) et nécessite beaucoup de trajet. A vous de voir ! J7 et J8 : Trajet vers Yazd (taxi jusqu'à la route principale à proximité de Na'in puis bus) et visite Yazd. On a aimé se perdre dans la vieille ville, et passer du temps sur les toits (à grignoter et boire du thé). Un petit tour au Zurkhaneh s'impose également. J9 : Yazd le matin + puis excursion Kharanaq, Chak Chak Meybod. Si le premier village est vraiment très chouette (d'autant que c'était la fête annuelle de la zardak, la carotte jaune donc super ambiance), le site zoroastrien de Chak Chak (outre son importance symbolique) n'a pas grand intêret, tout comme Meybod. 15 euros le tour également (voiture). Au retour, bus de nuit pour Shiraz. J10 : Shiraz. C'est pas la ville qui nous a le plus emballé très sincèrement, mise à part le grandiose site de Shah-e-Cheragh (gratuit). Passage obligé à la mosquée rose, où vous vous entasserez le matin pour faire votre photo à travers les vitraux ;) J11 : Persépolis. Là encore, difficile de donner un avis objectif. Le site a un fort intérêt historique. Il y a une part des vestiges bien conservés, qui donne une idée de la grandeur du site à l'époque. Génial pour les amateurs de vieilles pierres. Mais j'ai pas été "transporté" et cela demeure moins grandiose que certains sites en Grèce ou Turquie. Paradoxalement, j'ai presque plus aimé les tombeaux de Naqsh-e Rostam à proximité. 15 euros le taxi qui vous accompagne et patiente auprès des sites. Au retour, bus de nuit pour Queshm. J12, J13 : Queshm. On a adoré l'île, d'autant que c'est la bonne période. Pas de transport officiel sur place. 40 euros les deux jours avec un guide qui nous a baladé un peu de partout (et incluant les 2 tours en bateau). Top : Canyon de Chahkooh, Stars Valley notamment. On aurait aimé pouvoir partir randonner à notre guise... La mangrove de Hara est assez sympa (de l'eau, du vert, quasi unique à l'échelle du pays) mais les piafs n étaient pas sur site en ce moment. L'autre tour en bateau, au sud, a pour objectif d'aller débusquer un groupe de dauphins. C'est gagnant à chaque fois à priori. On a vu les dauphins effectivement, mais pas fan du concept. J14 : Ormuz. Depuis Queshm, un seul bateau (7h le matin, retour 15h. Plus de possibilités depuis Bandar Abbas). Coup de cœur du voyage, on a regretté de pas camper sur place. Encore une fois, c'est personnel, et ressemble plus à ce que l'on recherche en voyage habituellement. On a loué des vélos (pourris 😏 ) et fait le tour de l’île (à contresens des quelques touristes en tuktuk) dans la journée en s'arrêtant aux différents sites indiqués. On est aussi aller se perdre un peu dans les petits chemins du centre, à proximité des sommets (vu des antilopes notamment). J15 : Vol pour Téhéran tôt le matin et visite succincte de la ville (Tour Azadi, palais du Golestan, pont Tabiat..). Avion pour la France à 5h du matin le lendemain
12/ Hotel
La plupart des petits hotels / guesthouse en Iran sont dans la même gamme et globalement assez bien pour le prix. Ils s'organisent traditionnellement autours d'une grande cours centrale (avec un bassin). En cette période hivernale, on préfère logiquement les chambres sur l'étage, plutôt que dans la cour du rdc. Les fenêtres sont souvent ornées de vitraux.
Kashan : Sana Hotel : Extra tout simplement. On avait une belle chambre à l'étage, face au levé de soleil, illuminant la chambre de toutes les couleurs à travers les vitraux. Super petit déj et situation (paumé au milieu de la vieille ville, loin du bruit et de l'agitation). Le gérant aura été absolument parfait : gentillesse incroyable, toujours le sourire. Il nous aura consacré près de 40mn pour la réservation de notre vol interne, donnée plein de conseils (visite, ou trouver carte SIM..), géré la venue d'un taxi... On recommande fortement.
Isfahan : Nargol Hotel : joli, famille très sympa, confiture maison.. mais un peu trop excentré (25 mn à pied ou taxi). Du coup, on a choisi de se recentrer à l'Iran Hostel (sans charme, à l'européenne, mais bien situé). Prix fixe sur le comptoir, en rial (seule fois du voyage) : 1670000 Ri.
Varzaneh : il y a en gros 3 GuestHouse dans le village. On a opté pour la Chapaker Guesthouse, très familiale. Sans rien avoir demandé, une voiture nous attendait à l'arrivée du bus (le chauffeur, qui nous avait demandé ou nous allions au départ, avait téléphoné à l'hôtel pendant le trajet pour les prévenir de notre arrivée). Réza est génial, même s'il n'a pas pu nous accompagner pour l'excursion (j'ai le sentiment que cela devient rare, et que c'est plutôt son frère, dont l'anglais est limité, qui fait le taxi). Il a néanmoins pris le temps de venir nous voir le soir et de discuter un long moment. Passionné par sa région, géologue, naturaliste, il a défendu les Wetlands d'un projet (finalement abandonné) amené à les dégrader en constituant une association impliquant de nombreux villageois. On recommande vraiment !
Yazd : Hotel très sympa mais qu'on ne citera pas car on a un peu moins adhéré au patron, qui une fois n'est pas coutume, a insisté lourdement pour nous vendre ses tours (au passage, on a beaucoup apprécié de n'être presque jamais sollicités, même en flânant dans les bazars. Idem avec les taxis, peu insistants..). On remercie en revanche le patron du Silk Road (ou l'on mange bien + possibilité de prendre des excursions à tarif intéressant) qui nous aura fait du change !
Puis couchsurfing pour la fin de voyage.
Sur Queshm, si vous cherchez un taxi / guide, vous pouvez contacter Mostafa par Whatsapp (00989179394206).
13/ Budget
Il sera forcement variable en fonction du cours du Rial et de votre façon de voyager. Pour un mode "Routard" sans prétention, cela nous aura coûté :
Billet avion depuis Lyon : 2*310 euros Visa : 2*75 euros 16 jours sur place : 650 euros (avec 4 nuits de couchsurfing et 2 nuits dans le bus) Soit 1420 euros pour 2.
Fin de ce long pavé pour les courageux qui seront arrivés jusque là ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas, j'essaierai d'y répondre dans la mesure du possible.
Bon voyage en Iran, c'est un pays formidable.
Thomas & Ludivine
Croisière Aranui 5 du 15 au 28 décembre 2018 English translation pending
Je souhaite partager ici avec tous les voyageurs mon expérience à bord de l'ARANUI 5 du 15 au 28 décembre 2018.
Le navire a la particularité d'être à la fois un navire dédié au Fret, pour ravitailler les îles isolées de Polynésie et un navire de croisière pouvant accueillir jusqu'à 240 passagers. La priorité de ce navire c'est vraiment le FRET, et la partie croisière pour les passagers selon moi n'est pas la priorité.
Tout d'abord, quelques mots sur le navire : les espaces privés, cabines et/ou dortoirs sont confortables, pas très spacieux, mais confortables tout de même. Cabines bien insonorisées, climatisées (même un peu trop à mon goût). De nombreux espaces collectifs, bars, salles de lectures, bibliothèque, une minuscule salle de sport qui a le mérite d'exister mais avec un matériel qui mériterait d'être complètement renouvelé, car très abîmé et un carrément dépassé. Les bars sont spacieux et agréables, mais attention si vous voulez prendre l'apéritif en extérieur pour admirer le coucher de soleil, les places assises et confortables sont chères, il faut anticiper.....
La restauration à bord : Le petit-déjeuner est un buffet ou l'on trouve tout ce qu'il faut pour bien démarrer la journée, il y en a pour tout les goûts, c'est de bonne tenue, petit bémol pour les jus de fruits industriels, vraiment bas de gamme, et le café qui n'est pas non plus très bon à mon goût, mais cela reste subjectif bien entendu (pour le café). Le déjeuner et le dîner sont de bonne tenue, mais, il faut savoir que les portions sont très petites, il ne faut pas avoir un gros appétit. Une bouteille de vin est servie pour 4 personnes à chaque repas au restaurant, soit du vin rouge ou du vin blanc. Les desserts proposés sont invariablement les mêmes, à savoir Pâtisseries, entremets, gâteaux, et franchement au bout de 3 jours ça devient lourd (dans tous les sens du terme); et jamais de fruits frais au dessert, alors que nous sommes en Polynésie , en pleine période d'abondance ou les fruits sont partout, mais là , allez savoir pourquoi, pas de fruits en dessert, simplement au petit-déjeuner, donc si vous aimez les fruits, c'est le matin ou rien....incompréhensible.....Le service en salle est bien assuré, les serveurs dans leur grande majorité sont des jeunes gens très serviables, souriants, attentifs et bienveillants, alors bien entendu, il y a toujours une ou deux exceptions, mais inutile d'épiloguer la dessus...
Pour une croisière qui se vante d'être exceptionnelle, il y a tout de même des progrès à faire au niveau de la restauration et de la prise en compte des régimes spéciaux, pour ma part je suis végétarien, comme des centaines de millions de personnes dans le monde, mais là j'avais l'impression d'être un extra-terrestre, même si dès mon arrivée sur le navire, la responsable de la restauration m'a demandé des précisions sur ce que je ne mangeais pas (pas compliqué pour moi, ni viande ni poissons ni crustacé ). A trois reprise j'ai du réclamer pour manger autre chose que des légumes et du riz, il a fallu plusieurs jours pour qu'enfin j'ai des repas digne de ce nom, et la franchement ça ne fait pas plaisir, surtout au regard du prix de cette croisière, on est en droit de s'attendre à mieux, surtout que lors de votre inscription on vous demande si vous avez un régime alimentaire particulier, cherchez l'erreur....
Et aussi, je tiens à faire savoir que nous avons eu droit à un déjeuner pique-nique sur le navire, qui consistait en un simple sandwich avec un vers de jus de fruit (toujours industriel) et du gâteau (pour changer), alors là, j'aimerais qu'on m'explique l’intérêt, ou l'originalité d'un tel repas, si on peu appeler cela un repas....et je peux vous dire que nous étions un certain nombre très sidéré de se voir proposer un déjeuner de la sorte, c’est complètement aberrant......
Les repas pris à l'extérieur , lors des excursions dans les îles, sont très simples, tous les mêmes quasiment, et si comme moi vous vivez en Polynésie, vous finissez par trouvez cela bien fade et sans saveur....si vous arrivez de métropole, vous apprécierez sans doute autrement...mais globalement c'est pas top...on mange souvent froid...et les boissons sont payantes...
Voilà pour la partie restauration.....
Les excursions dans les îles..... Là il faut être clair, la plupart des activités sont en option et à des tarifs délirants....Première étape à Fakarava, tuamotu, paradis pour les plongeurs..Si vous réservez votre plongée vous même sans passer par la réception du navire c'est entre 6500 et 7500 xpf (de 60 à 70 euros), un tarif normal , mais via l'ARANUI c'est 12000 xpf (100 euros minimum) si ce n'est pas prendre les touristes pour des "vaches à lait" expliquez moi....Et il en va de même à RANGIROA... Donc prenez vos dispositions et réservez via internet avant...Pour le reste des activités, cheval, pêche au gros, idem....Les activités non payantes se résument à de la randonnée, marché artisanaux...et ballade en 4x4 pour vous emmener déjeuner dans les restaurants locaux dont j'ai parlé plus haut...
Sachez que l'on reste très peu de temps sur chaque île, quelques heures tout au plus, mais pas du matin au soir, en gros de 10h du matin à 15h, c'est parfois un peu court et frustrant..Surtout la dernière journée à NUKU HIVA, ou on doit remonter sur le navire pour déjeuner à midi et repartir ensuite si on veut profiter de la magnifique plage, là pour le coup, Madame ou Monsieur le Responsable des activités, ce serait judicieux de proposer un pique-nique sur la plage, bien plus judicieux qu'au bord de la piscine du navire, ainsi les passagers pourraient profiter toute la journée en famille au bord de l'eau......mais bon voilà, une organisation bancale à revoir......
On vous emmènera à chaque étape sur le marché artisanal pour acheter des souvenirs fabriqués sur place par des artisans locaux, mais jamais de visite d'un atelier pour voir travailler ces mêmes artisans, c'est dommage....Au sujet des prix des objets, bijoux et autres, soyez prévenu que d'une île à l'autre les prix peuvent aller du simple au double, voire au triple, mais pour quelles raisons ? Certains marchandent un peu, c'est de bonne guerre, certains arrivent à faire diviser les prix par 4 (vu de mes yeux vu), bon chacun fera comme il voudra, mais sachez que les artisans des Marquises et les habitants en général sont des gens très modestes qui vivent dans des conditions plus que modestes, alors n'allez pas trop loin dans la négociation, surtout si vous avez les moyens , j'ai pu constater que c'est toujours les gens les plus "friqués" qui marchandent le plus....
Les Iles Marquises sont magnifiques, elles ont quelque chose de mystique , vous ne serez pas déçus par les paysages que vous découvrirez.....
Toutes les remarques et critiques que je développe ici n’enlèvent rien au caractère inoubliable des Iles Marquises.
Pour finir, j'invite l'organisateur de cette croisière à supprimer l'étape de BORA BORA pour rester
plus longtemps dans l'archipel des Marquises, car franchement cela rajoute de longues heures en mer pour pas grand chose, alors oui je sais, on va me dire que BORA BORA est la perle du Pacifique et que ne pas passer par BORA BORA serait très dommage, mais comme je vis ici depuis plusieurs années, je peux vous assurer que d'autres étapes que BORA BORA auraient plus d’intérêts, et que surtout une journée de plus aux Marquises raviraient certainement l'ensemble des voyageurs
Alors pour conclure, cher lecteurs/lectrices, avant de vous engagez dans cette croisière, sachez honnêtement que vous allez avoir un très bref aperçu de chacune des 6 îles habitées des Marquises, quelques heures à FAKARAVA et RANGIROA, c'est important de l'avoir à l'esprit...En même temps, difficile de faire autrement pour voir autant d'îles en si peu de temps, et les liaisons aériennes inter-îles en Polynésie sont peu nombreuses et hors de prix, monopole oblige....
Vous passerez beaucoup de temps sur le bateau, prévoyez de la lecture, de quoi tuer le temps.
Quelques conférences sont proposées à bord, plus ou moins préparées, plus ou moins pertinentes, vous jugerez sur pièce.....
Un autre navire propose une croisière aux Marquises, c'est le PAUL GAUGUIN, mais je n'y suis pas allé, donc je ne peux pas en parler, mais comparer tout de même, car le rapport qualité/prix de l'ARANUI 5 n'est pas selon moi satisfaisant.
Janvier - février 2019 - À la découverte de la Nouvelle-Zélande English translation pending
Le 12 janvier prochain, avec mon épouse, nous partons pour visiter la Nouvelle-Zélande. Retour en France le 8 février.
Comme je l’avais fait l’an passé pour notre voyage en Patagonie (“Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture”, sur ce même forum), je vais essayer de faire le suivi de notre voyage au jour le jour. C’est-à-dire que je vais, chaque soir, sur place, mettre à jour ce forum avec les évènements (et quelques photos) de la journée.
Bien que nous ayons déjà beaucoup voyagé, ce sera seulement le second voyage que je mets sur le forum. Notre manière de voyager est un peu atypique, question d’âge. Ainsi, comme l’an dernier en Patagonie, nous avons choisi des hébergements modestes mais confortables. Pas d’hôtels internationaux à 4 ou 5 étoiles, mais des studios hôtels ou studios motels ; et quelquefois, nous irons dans de bons restaurants. Pas de grandes randonnées telles que dans le Parc Tangariro et/ou autre. Nous y passerions trop te temps et ce serait physiquement trop éprouvant pour nous. Nous ne resterons cependant pas assis tout le long de notre voyage, vous le verrez (si vous nous suivez), nous ferons tout de même quelques marches, mais moins difficiles, de seulement 6 ou 7 kms. Et nous n’hésiterons pas non plus à faire quelques excursions payantes, même si les avis les concernant sont quelquefois mitigés ; nous ne reviendrons pas faire ce que nous n’aurons pas fait en janvier-février 2019 !
Question déplacement, ce sera donc la voiture. Puisque nous ferons au moins 5000 kms, entre Auckland et Christchurch, nous l’avons choisie confortable. Nous avons réservé une Nissan Qashquai (ou similaire).
Inutile de décrire ici notre voyage, une carte le fera mieux que tout un discours. Je tiens cependant à remercier ici les membres du forum pour l’inspiration qu’ils m’ont donnée avec leurs discussions ou interventions sur le forum ; cela nous a aidé à préparer notre trajet.


Le tourisme en France en grand danger English translation pending
Sans surprise, les manifestations des gilets jaunes ont des répercussions très négatives sur l'ensemble du tourisme en France, et particulièrement à Paris, alors que l'activité du secteur s'était avérée très bonne sur les dix premiers mois de l'année. Au delà des annulations, c'est aussi et surtout maintenant "l'image accueillante de Paris et de la France qui est irrémédiablement dégradée" comme le soulignent nombre de professionnels.
Lire la suite...
Four weeks in Botswana
Saturday, September 22, 2018
This morning, we woke up at dawn at 6:00 AM. Headed to Letlhakeng, the last town where we could fill up on fuel before starting our crossing of the Kalahari. Our consumption since Johannesburg has been 11L/100 km. We took the direction of Khutse Game Reserve, whose entrance is about a hundred kilometers north of Letlhakeng. Access is via a gravel road along which we saw magnificent pink trees.




At Khutse Gate, we registered in the entry log and paid the access fees for 6 days: 120 Pulas/day/person and 50 Pulas/day/vehicle. Our stays at the Xaka and Deception Valley campsites had been reserved by our tour operator but not paid, contrary to what they’d told us. So we settled the 2 unpaid days of camping at 30 Pulas/day/person. The park rangers informed us that the southern triangle of Khutse Game Reserve, with its tip at Moreswe Pan, had burned. Note that these two campsites are government-run, which explains the low prices. Private campsites cost ten to fifteen times more. We headed to Khutse campsite, site 5. To enter the parks, you must have a reservation either at a lodge or a campsite. Since the number of spots in the campsites is limited, this means you have to book well in advance. We ate the salad we’d prepared the night before at our campsite. It was very hot—39°C. We made a round trip to Khankhe Pan. On the track, we encountered three South African cars, one of which was stuck in the sand and blocking the way. We helped push the car to get it unstuck. We saw very few animals at Khankhe Pan. We returned to the campsite, which has dry toilets and a shower you have to supply with your own water. We tried out the shower.





We witnessed our first Kalahari sunset. These sunsets are unmatched, and that didn’t change throughout the trip.

During the trip, we followed the solar rhythm—waking up at 6:00 AM, having dinner at sunset around 6:30 PM, and retiring to our tents by 8:30 PM.
Sunday, September 23, 2018 Up at 6:00 AM. It was 15°C. We were cold last night. Tonight, we’ll use blankets in addition to our sleeping bags. We headed southwest and, past Gwian Pan, turned northwest toward the Molose waterhole, where we saw our first elephants and our first raptor. Indeed, on the track leading to the Molose waterhole, we could see the traces of the massive fire that had ravaged the southern part of Khutse, as the park rangers had warned us.


Our first braai at Khankhe campsite.





At Khutse Gate, we registered in the entry log and paid the access fees for 6 days: 120 Pulas/day/person and 50 Pulas/day/vehicle. Our stays at the Xaka and Deception Valley campsites had been reserved by our tour operator but not paid, contrary to what they’d told us. So we settled the 2 unpaid days of camping at 30 Pulas/day/person. The park rangers informed us that the southern triangle of Khutse Game Reserve, with its tip at Moreswe Pan, had burned. Note that these two campsites are government-run, which explains the low prices. Private campsites cost ten to fifteen times more. We headed to Khutse campsite, site 5. To enter the parks, you must have a reservation either at a lodge or a campsite. Since the number of spots in the campsites is limited, this means you have to book well in advance. We ate the salad we’d prepared the night before at our campsite. It was very hot—39°C. We made a round trip to Khankhe Pan. On the track, we encountered three South African cars, one of which was stuck in the sand and blocking the way. We helped push the car to get it unstuck. We saw very few animals at Khankhe Pan. We returned to the campsite, which has dry toilets and a shower you have to supply with your own water. We tried out the shower.





We witnessed our first Kalahari sunset. These sunsets are unmatched, and that didn’t change throughout the trip.

During the trip, we followed the solar rhythm—waking up at 6:00 AM, having dinner at sunset around 6:30 PM, and retiring to our tents by 8:30 PM.
Sunday, September 23, 2018 Up at 6:00 AM. It was 15°C. We were cold last night. Tonight, we’ll use blankets in addition to our sleeping bags. We headed southwest and, past Gwian Pan, turned northwest toward the Molose waterhole, where we saw our first elephants and our first raptor. Indeed, on the track leading to the Molose waterhole, we could see the traces of the massive fire that had ravaged the southern part of Khutse, as the park rangers had warned us.



Our first braai at Khankhe campsite.

Photo: votre "best of" 2018 English translation pending
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.
Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.
En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂
A vos disques durs !
Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.
En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂
A vos disques durs !
Séjour au Vietnam sans agence English translation pending
Plus d'un mois que nous sommes rentrés et je m'étais promis de faire partager notre voyage sur ce site dont je me suis servie pour organiser le notre ! Donc je me lance.
1er carnet avec des photos prises d'un téléphone portable âgé de 5 ans avec une bonne centaine de chute à son actif... un peu d'indulgence, merci :-)
Présentation : nous sommes une famille de 4 dont 2 adolescentes de 14 ans. Nous voyageons depuis longtemps et, avec nos filles, nous sommes allés, en mode "sac à dos" : au Sri Lanka, en Malaisie, et 2 fois en Thaïlande.
En lisant les carnets, j'ai cru que c'était vraiment compliqué de partir au pays du dragon sans avoir booké au moins un chauffeur. Sauf que....
-1- Difficile de s'imaginer voyager avec quelqu'un, qui pourra -certe- nous apporter beaucoup d'info et nous faire découvrir des choses extra ordinaires mais... avec une tierce personne (aussi discrète soit-elle). De plus le 1er carnet que j'ai lu était celui de Lol64 qui m'a fait réaliser qu'on pouvait avoir une mauvaise expérience d'un guide... un paramètre non négligeable !
-2- On aime faire 'en fonction de' ; nos envie, notre forme, du moment, de la météo, de nos rencontres, de notre feeling sur place... donc même si je prépare à l'avance notre trajet, rien n'est fixe en terme de temps passé et de lieux
-3- Le porte monnaie -grand chef du voyage- ne pouvait se le permettre !
C'est réglé, on fera sans et on remet ce type de voyage à une autre fois. Donc sans agence, sans chauffeur, sans guide... On élimine le nord est... les conseils, le vécu....
Billets pris 6 mois à l'avance pour un voyage un peu long : Paris - Zurich - Hong Kong - Hanoi.... Compagnie : Swiss Air. Plutôt pas mal (monsieur avait des à priori)... Au départ de Paris on nous annonce 50 mn de retard, sachant que l'escale à Zurich est de 45mn... ca va coincer. Mais finalement on repartira au bout de 20 mn. A Zurich, on ne tarde pas et nous embarquons pour le vol de HK. Mais, à attendre tous les passagers, on prend de nouveau du retard et on doute de réussir à avoir le 3ème vol... Sauf que -bravo l'organisation chinoise- on nous attend (avec une 30 taine d'autres passagers), on nous fait passer en groupe dans les couloirs réservés à l'équipage, douane, contrôle... et on embarquera tous sur ce dernier vol qui lui, partira à l'heure.
Arrivée sur HK
Nous sommes quand même arrivés à Hanoï la tête à l'envers avec les yeux qui piquent...
Les bagages ont suivi !!! On les récupère, on change un peu d'argent (à un taux équivalent des bijoutiers d'Hanoï !?! ), on prend une carte téléphone (216 000 VDN pour 60 Go et 50 mn de communication) et on rejoint le taxi commandé à l’hôtel (15€) qui nous attendait. A cette heure (20h) et après un tel voyage, pas envie de prendre le bus. Si nos demoiselles sont en vacances depuis plus d'un mois, nous, nous HS d'une année compliquée et fatigante. Nous logeons au Golden Moon, très proche du lac, réservé sur le net avant de partir. Une douche, et on ressort dîner même si 'appétit n'est pas là. On passe voir le pont illuminé en rouge. Très joli (le pont, pas la photo 🤪)
Puis on s'arrête dîner au hasard. On ne prend pas de risque : les fried noodle font très bien l'affaire.
Premières sensations : pas autant de circulation que j'imaginais. Surement dû à l'horaire tardive (22h) !?... on verra le lendemain. Nous supportons également assez bien (pour le moment ......) la chaleur et la moiteur.. surement grâce au climat qui régnait sur Paname les 2 dernières semaines ! Fatigués, on aura aucun mal à s'endormir.
1er carnet avec des photos prises d'un téléphone portable âgé de 5 ans avec une bonne centaine de chute à son actif... un peu d'indulgence, merci :-)
Présentation : nous sommes une famille de 4 dont 2 adolescentes de 14 ans. Nous voyageons depuis longtemps et, avec nos filles, nous sommes allés, en mode "sac à dos" : au Sri Lanka, en Malaisie, et 2 fois en Thaïlande.
En lisant les carnets, j'ai cru que c'était vraiment compliqué de partir au pays du dragon sans avoir booké au moins un chauffeur. Sauf que....
-1- Difficile de s'imaginer voyager avec quelqu'un, qui pourra -certe- nous apporter beaucoup d'info et nous faire découvrir des choses extra ordinaires mais... avec une tierce personne (aussi discrète soit-elle). De plus le 1er carnet que j'ai lu était celui de Lol64 qui m'a fait réaliser qu'on pouvait avoir une mauvaise expérience d'un guide... un paramètre non négligeable !
-2- On aime faire 'en fonction de' ; nos envie, notre forme, du moment, de la météo, de nos rencontres, de notre feeling sur place... donc même si je prépare à l'avance notre trajet, rien n'est fixe en terme de temps passé et de lieux
-3- Le porte monnaie -grand chef du voyage- ne pouvait se le permettre !
C'est réglé, on fera sans et on remet ce type de voyage à une autre fois. Donc sans agence, sans chauffeur, sans guide... On élimine le nord est... les conseils, le vécu....
Billets pris 6 mois à l'avance pour un voyage un peu long : Paris - Zurich - Hong Kong - Hanoi.... Compagnie : Swiss Air. Plutôt pas mal (monsieur avait des à priori)... Au départ de Paris on nous annonce 50 mn de retard, sachant que l'escale à Zurich est de 45mn... ca va coincer. Mais finalement on repartira au bout de 20 mn. A Zurich, on ne tarde pas et nous embarquons pour le vol de HK. Mais, à attendre tous les passagers, on prend de nouveau du retard et on doute de réussir à avoir le 3ème vol... Sauf que -bravo l'organisation chinoise- on nous attend (avec une 30 taine d'autres passagers), on nous fait passer en groupe dans les couloirs réservés à l'équipage, douane, contrôle... et on embarquera tous sur ce dernier vol qui lui, partira à l'heure.
Arrivée sur HKNous sommes quand même arrivés à Hanoï la tête à l'envers avec les yeux qui piquent...
Les bagages ont suivi !!! On les récupère, on change un peu d'argent (à un taux équivalent des bijoutiers d'Hanoï !?! ), on prend une carte téléphone (216 000 VDN pour 60 Go et 50 mn de communication) et on rejoint le taxi commandé à l’hôtel (15€) qui nous attendait. A cette heure (20h) et après un tel voyage, pas envie de prendre le bus. Si nos demoiselles sont en vacances depuis plus d'un mois, nous, nous HS d'une année compliquée et fatigante. Nous logeons au Golden Moon, très proche du lac, réservé sur le net avant de partir. Une douche, et on ressort dîner même si 'appétit n'est pas là. On passe voir le pont illuminé en rouge. Très joli (le pont, pas la photo 🤪)
Puis on s'arrête dîner au hasard. On ne prend pas de risque : les fried noodle font très bien l'affaire.Premières sensations : pas autant de circulation que j'imaginais. Surement dû à l'horaire tardive (22h) !?... on verra le lendemain. Nous supportons également assez bien (pour le moment ......) la chaleur et la moiteur.. surement grâce au climat qui régnait sur Paname les 2 dernières semaines ! Fatigués, on aura aucun mal à s'endormir.
Cinq semaines en bus en Colombie English translation pending
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
Plats favoris en Thaïlande English translation pending
Sélectionnez le meilleur.
On commence par quelques chose de simple couillu au fond du jardin
Retour d’une croisière autour des îles britanniques avec Royal Princess English translation pending
En sous-titre, pour résumer, j’aimerais ajouter : La croisière s’amuse mais les français boudent.
C’est un raccourci, et ma touche d’humour, du jour 😏
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Itinéraire 2 semaines à Taïwan en novembre English translation pending
Bonjour à tous.
Les infos sur Taiwan sont dures à trouver meme si j'ai le lonely planet Taiwan les trajets et idées d'itinéraires sont parfois pauvres.
Alors voilà le gros de l'idée pour un itinéraire pour deux personnes (30 ans en sac à dos qui marchent beaucoup !!!! ) sachant q'avant nous seront 6 jours à Singapour donc il n'y a que quelques heures de vol pour rejoindre Taipei :)
J1 : arrivée à Taipei le 8 novembre en milieu d'après midi ! repos et night market seront de la partie J2 : départ pour Xinchung pour allée visiter les gorges de Taroko surement à velo J3 : toujours dans les gorges : Juilu/Zuili old road (a reserver sur le site du parc apparemment) nuit toujours à Xinchung avant de repartir le lendemain et c'est la que je ne sais pas ou aller ... sachant que je veux principalement me déplacer entransport en commun (train bus) que je privilégie toujours lors de mes voyages
J4/5 Taitung? côte est ? highway 11? je ne sais pas comment il est possible de s'y déplacer ; Je vois que ca peut être sympa a vélo mais combien de temps faut il prévoir ? ou aller directement a Taitung en train
J : 6/7/8 j'hésite à aller a Kaoshung ou ne faire que Tainan , je pense que c'est possible de rejoindre ces villes en train depuis Taitung
J 9/10: le parc d'Alishan (je n'ai pas encore regarder comment m'y rendre)
J11-14 : puis visite de Taipei avec une journée à Beitou pour profiter des sources chaudes
J15 : vol retour !
j'avais hésiter avec le parc de Kenting tout au sud mais je pense qu'en deux semaines cela fera trop juste idem pour l'ile verte. le sun moon lac je l'ai également écarté car les avis sont trop mitigés pour le temps qu'il faut pour s'y rendre. Si vous vous être rendus dans ces différents endroits n'hésitez pas à m'en faire part je ne suis pas fixé sur mon itinéraire a part pour les gorges de Taroko et visiter Taipei (j'adore les villes d'Asie qui grouillent de jour comme de nuit ^^)
merci à vous :)
Les infos sur Taiwan sont dures à trouver meme si j'ai le lonely planet Taiwan les trajets et idées d'itinéraires sont parfois pauvres.
Alors voilà le gros de l'idée pour un itinéraire pour deux personnes (30 ans en sac à dos qui marchent beaucoup !!!! ) sachant q'avant nous seront 6 jours à Singapour donc il n'y a que quelques heures de vol pour rejoindre Taipei :)
J1 : arrivée à Taipei le 8 novembre en milieu d'après midi ! repos et night market seront de la partie J2 : départ pour Xinchung pour allée visiter les gorges de Taroko surement à velo J3 : toujours dans les gorges : Juilu/Zuili old road (a reserver sur le site du parc apparemment) nuit toujours à Xinchung avant de repartir le lendemain et c'est la que je ne sais pas ou aller ... sachant que je veux principalement me déplacer entransport en commun (train bus) que je privilégie toujours lors de mes voyages
J4/5 Taitung? côte est ? highway 11? je ne sais pas comment il est possible de s'y déplacer ; Je vois que ca peut être sympa a vélo mais combien de temps faut il prévoir ? ou aller directement a Taitung en train
J : 6/7/8 j'hésite à aller a Kaoshung ou ne faire que Tainan , je pense que c'est possible de rejoindre ces villes en train depuis Taitung
J 9/10: le parc d'Alishan (je n'ai pas encore regarder comment m'y rendre)
J11-14 : puis visite de Taipei avec une journée à Beitou pour profiter des sources chaudes
J15 : vol retour !
j'avais hésiter avec le parc de Kenting tout au sud mais je pense qu'en deux semaines cela fera trop juste idem pour l'ile verte. le sun moon lac je l'ai également écarté car les avis sont trop mitigés pour le temps qu'il faut pour s'y rendre. Si vous vous être rendus dans ces différents endroits n'hésitez pas à m'en faire part je ne suis pas fixé sur mon itinéraire a part pour les gorges de Taroko et visiter Taipei (j'adore les villes d'Asie qui grouillent de jour comme de nuit ^^)
merci à vous :)
Pourquoi fait-on des photos de voyage et est-ce vraiment nécessaire? English translation pending
Méditation du jour. Pourquoi fait-on des photos de voyage ? Est-ce vraiment nécessaire ?
Pour les selfies, je sais : il s’agit de montrer qu’on est beau, qu’on est belle, qu’on a de la chance de voyager, et qu’on s’éclate. Mais pour le reste… Pourquoi faire une vingtaine de photos du Taj Mahal alors qu’il y en a des dizaines milliers accessibles sur le Net ?
Oui, je sais, cela fait des souvenirs « j’y étais, c’est moi qui ai fait la photo ».… J’ai tant de photos dans mon iMac, qu’à raison d’une photo par seconde, il me faudrait presque 27 heures pour toutes les regarder. Sans compter les valises remplies de diapos… Qui aurait une telle patience ?
Je me souviens d’une balade dans un parc animalier africain. A un moment précis le ranger nous a signalé le buisson d’où allait sortir une femelle léopard. J’ai préparé l’appareil, j’ai bien cadré la scène et j’ai filmé / photographié la vingtaine de secondes pendant lesquelles sa majesté a daigné se montrer. Plus tard, j’ai réalisé que j’avais fait de belles images, mais que je n’avais vu le léopard qu’à travers l’écran digital de mon appareil photo. Aller aussi loin pour ne voir un tel animal qu’à travers un écran. . .
Le photographe amateur n’a-t-il pas trop tendance à ne photographier, et à ne montrer, que ce qui est beau, que ce qui est susceptible de faire une belle photo, au détriment de la réalité ? Et qu’est vraiment une belle photo de voyage ? Quand le sujet est beau, et l’appareil ultra perfectionné, qu’elle est la part du photographe dans la réussite d’une photo ?
Je crains que nous ne sachions plus nous contenter du « plaisir des yeux » de la découverte et la rencontre. Que nous soyons nous pris au piège du besoin de rapporter quelque chose, de « mettre dans la boîte », comme un magnet sur un frigo. Passer dans un bel endroit sans en faire une photo serait sacrilège, il faut en rapporter une trace. Les vrais souvenirs sont dans la tête, pas sur une carte SD ! Je sais, dans la tête les souvenirs s’étiolent… Mais, comme le chante Maxime « les plus beaux souvenirs sont ceux que l’on s’invente ».
Il y a une vingtaine d’années, Afrique Asie, j’ai voyagé non stop pendant 17 mois. Au bout de 4 mois, j’ai « perdu » mon appareil photo. Les visites qui ont suivi ont été parfaites : juste une bouteille d’eau dans le sac, quasiment rien dans les poches, rien qui pendouille autour du coup, aucune crainte de me faire voler ou de gâcher la pellicule, juste le plaisir des yeux et de la découverte. . .
Et puis, avec l’arrivée du numérique, j’ai craqué à nouveau. Mais mon appareil actuel vieillit, et je ne suis pas certain de vouloir le remplacer le jour où. . .
Pour les selfies, je sais : il s’agit de montrer qu’on est beau, qu’on est belle, qu’on a de la chance de voyager, et qu’on s’éclate. Mais pour le reste… Pourquoi faire une vingtaine de photos du Taj Mahal alors qu’il y en a des dizaines milliers accessibles sur le Net ?
Oui, je sais, cela fait des souvenirs « j’y étais, c’est moi qui ai fait la photo ».… J’ai tant de photos dans mon iMac, qu’à raison d’une photo par seconde, il me faudrait presque 27 heures pour toutes les regarder. Sans compter les valises remplies de diapos… Qui aurait une telle patience ?
Je me souviens d’une balade dans un parc animalier africain. A un moment précis le ranger nous a signalé le buisson d’où allait sortir une femelle léopard. J’ai préparé l’appareil, j’ai bien cadré la scène et j’ai filmé / photographié la vingtaine de secondes pendant lesquelles sa majesté a daigné se montrer. Plus tard, j’ai réalisé que j’avais fait de belles images, mais que je n’avais vu le léopard qu’à travers l’écran digital de mon appareil photo. Aller aussi loin pour ne voir un tel animal qu’à travers un écran. . .
Le photographe amateur n’a-t-il pas trop tendance à ne photographier, et à ne montrer, que ce qui est beau, que ce qui est susceptible de faire une belle photo, au détriment de la réalité ? Et qu’est vraiment une belle photo de voyage ? Quand le sujet est beau, et l’appareil ultra perfectionné, qu’elle est la part du photographe dans la réussite d’une photo ?
Je crains que nous ne sachions plus nous contenter du « plaisir des yeux » de la découverte et la rencontre. Que nous soyons nous pris au piège du besoin de rapporter quelque chose, de « mettre dans la boîte », comme un magnet sur un frigo. Passer dans un bel endroit sans en faire une photo serait sacrilège, il faut en rapporter une trace. Les vrais souvenirs sont dans la tête, pas sur une carte SD ! Je sais, dans la tête les souvenirs s’étiolent… Mais, comme le chante Maxime « les plus beaux souvenirs sont ceux que l’on s’invente ».
Il y a une vingtaine d’années, Afrique Asie, j’ai voyagé non stop pendant 17 mois. Au bout de 4 mois, j’ai « perdu » mon appareil photo. Les visites qui ont suivi ont été parfaites : juste une bouteille d’eau dans le sac, quasiment rien dans les poches, rien qui pendouille autour du coup, aucune crainte de me faire voler ou de gâcher la pellicule, juste le plaisir des yeux et de la découverte. . .
Et puis, avec l’arrivée du numérique, j’ai craqué à nouveau. Mais mon appareil actuel vieillit, et je ne suis pas certain de vouloir le remplacer le jour où. . .
Le Ladakh seulement pour les trekkeurs? English translation pending
Je précise avant toute chose que ceci n'est pas un guide de voyage et que les informations contenues ne sont qu'approximatives. Si vous voulez avoir les vraies infos, consultez un guide. Moi, je ne soumets que les photos de ce que j'ai pu voir sans faire de trek!! 😉
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.
Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!
Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!
Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.
Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!
Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.

Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!

Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.

Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!

Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.
Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Camping sous tente et en famille aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Quatrième voyage aux usa, du côté du Dakota du sud, Colorado et Nouveau-Mexique, et c'était une évidence dès le début de la préparation du voyage, nous allions camper en famille cette année! Nos enfants sont assez grands : 14, 12 et 9 ans.
Les quelques récits de campeurs nous ont vraiment donné envie (merci notamment à boncampeur et son blog je veux camper aux usa pour les détails pratiques/avantages inconvénients, à Adumas qui a fini de nous convaincre avec son carnet de voyage et ses 4 enfants, et à tous ceux qui ont répondu à mes interrogations sur les emplacements...). Et cerise sur le gâteau : certains campings sont à 12$ la nuit, imbattable pour un budget de 4 semaines sur les routes!
Nous avons déjà campé plusieurs fois en France, avec une grande tente familiale à arceaux, 2 chambres, 1 "hall", où l'on tient debout, mais jamais à l'étranger, c'est une première! Bien sûr, nous prévoyons d'alterner avec des hôtels, histoire de faire quelques lessives et pauses, surtout pour ma fille, la seule un peu "réfractaire" au camping à cause des méchantes bébêtes (ours, scorpions...).
Donc première étape, quelle(s) tente(s)? La nôtre est trop encombrante et nous avons supprimé la possibilité de la ou les acheter sur place, pas envie de perdre du temps, besoin de tester avant. Il faut donc avant tout 1 ou 2 tente(s) qui rentre(nt) dans les valises en soute en taille et en poids. Il faut aussi 1 ou 2 tente(s) facile(s) et rapide(s) à monter / démonter. Il faut enfin, c'est ce qui a restreint les choix, 1 ou 2 tentes où l'on puisse mettre 5 matelas gonflables de 70 cm de large, que nous avons déjà et que nous emmenons (ben oui, on campe mais avec un minimum de confort quand même!).
Notre choix s'est porté sur 2 tentes Air Seconds 3 places de chez D........
Avantages : - taille et poids (6,3 kg chacune) raisonnables pour les valises. - c'est "fresh & black", nous avons trouvé super à l'utilisation. - en guise d'arceaux, on gonfle la tente en quelques coups de pompe (qu'on emmenait de toute façon pour les matelas) et direct on plante les 8 piquets, rapide et costaud (n'a pas percé à Bandelier alors qu'il y avait des épines partout qui s'enfonçaient dans nos tongs et qu'un matelas a été percé). - de l'espace pour dormir. - pas trop de prise au vent. - bonne ventilation.
Inconvénients : - la pompe spéciale est encombrante (mais magique). - les 2 tentes prennent plus de place au sol que 2 tentes traditionnelles et ne rentrent pas facilement sur tous les pads dans les parcs nationaux (bon nous aurions pu prendre une 2 places et une 3 places), notamment à Rocky Mountains où nous avions bien fait de réserver 2 emplacements côte à côte, Mesa Verde et Great Sand Dunes où il faut bien regarder les photos avant de réserver, il y a des petits pads mais aussi des bien plus grands qui conviennent. - le côté "black" prolongeait la nuit des enfants alors qu'il fallait se lever au sunrise pour la rando! - pas d'auvent en cas de mauvais temps ou pour stocker les valises.
Nous avons aussi acheté, en plus des sardines, des piquets renforcés tout terrain qui s'avéreront géniaux, nous n'utiliserons d'ailleurs que ceux-là.
Les duvets, c'est OK, nous avons des Lafuma confort 5°C pour les garçons, et des North Face confort -1°C pour les filles. On a été bien la plupart des nuits, jamais froid malgré les nuits en altitude à plus de 2000m, on a eu trop chaud à Colorado NM et Cochiti Lake!
Deuxième étape, tout faire rentrer dans les bagages!
Nous remplissons 4 valises soute et prévoyons un réhausseur voiture pour notre dernier en bagage spécial (il aura servi une semaine et nous nous en débarrasserons ensuite) :
- une pour tous les vêtements x 5 personnes : notamment kaways, tongs, pantalons, pulls (qui auront été en trop vu la météo), shorts, tee-shirts, accessoires (gants, utilisés à Pikes Peak mais on aurait pu s'en passer, sous-vêtements, maillots de bain, pyjamas). Nous avons mis sur nous les chaussures rando. - une avec la première tente, le maillet, la grosse pompe spéciale et 4 matelas. - une avec la deuxième tente, 1 matelas, 2 duvets et l'intendance camping (assiettes, bols et couverts plastiques, 2 éponges, opinel, 3 torchons, 1 nappe...) - une avec 3 duvets, la trousse de secours, 5 serviettes microfibres douche et 3 serviettes microfibres piscine (piscine 2 premiers campings), lampes frontales et des bricoles.
Les affaires étaient classées au maximum dans des sacs plastique à zip ou lanières de toutes tailles, ce qui a été très pratique. Et chacun avait sa mini trousse de toilette sous zip, pratique aussi sachant que mes 3 ont des appareils dentaires avec brossettes, élastiques personnels et tout le tralala!
Nous n'avons pas acheté de réchaud sur place, juste une glacière et 5 oreillers qui seront ramenés dans un 5ème bagage soute au retour (grand sac pliable prévu au départ).
La valise cabine et les 4 sacs à dos contiennent les trucs de valeur ou fragiles le roadbook, les papiers, appareil photos, casques audio, tablettes, chargeurs..., souvenirs au retour et effets personnels : trousses toilette, lunettes soleil, casquettes, vestes.
Troisième étape : les campings et emplacements, avec photos, à suivre...
Quatrième voyage aux usa, du côté du Dakota du sud, Colorado et Nouveau-Mexique, et c'était une évidence dès le début de la préparation du voyage, nous allions camper en famille cette année! Nos enfants sont assez grands : 14, 12 et 9 ans.
Les quelques récits de campeurs nous ont vraiment donné envie (merci notamment à boncampeur et son blog je veux camper aux usa pour les détails pratiques/avantages inconvénients, à Adumas qui a fini de nous convaincre avec son carnet de voyage et ses 4 enfants, et à tous ceux qui ont répondu à mes interrogations sur les emplacements...). Et cerise sur le gâteau : certains campings sont à 12$ la nuit, imbattable pour un budget de 4 semaines sur les routes!
Nous avons déjà campé plusieurs fois en France, avec une grande tente familiale à arceaux, 2 chambres, 1 "hall", où l'on tient debout, mais jamais à l'étranger, c'est une première! Bien sûr, nous prévoyons d'alterner avec des hôtels, histoire de faire quelques lessives et pauses, surtout pour ma fille, la seule un peu "réfractaire" au camping à cause des méchantes bébêtes (ours, scorpions...).
Donc première étape, quelle(s) tente(s)? La nôtre est trop encombrante et nous avons supprimé la possibilité de la ou les acheter sur place, pas envie de perdre du temps, besoin de tester avant. Il faut donc avant tout 1 ou 2 tente(s) qui rentre(nt) dans les valises en soute en taille et en poids. Il faut aussi 1 ou 2 tente(s) facile(s) et rapide(s) à monter / démonter. Il faut enfin, c'est ce qui a restreint les choix, 1 ou 2 tentes où l'on puisse mettre 5 matelas gonflables de 70 cm de large, que nous avons déjà et que nous emmenons (ben oui, on campe mais avec un minimum de confort quand même!).
Notre choix s'est porté sur 2 tentes Air Seconds 3 places de chez D........
Avantages : - taille et poids (6,3 kg chacune) raisonnables pour les valises. - c'est "fresh & black", nous avons trouvé super à l'utilisation. - en guise d'arceaux, on gonfle la tente en quelques coups de pompe (qu'on emmenait de toute façon pour les matelas) et direct on plante les 8 piquets, rapide et costaud (n'a pas percé à Bandelier alors qu'il y avait des épines partout qui s'enfonçaient dans nos tongs et qu'un matelas a été percé). - de l'espace pour dormir. - pas trop de prise au vent. - bonne ventilation.
Inconvénients : - la pompe spéciale est encombrante (mais magique). - les 2 tentes prennent plus de place au sol que 2 tentes traditionnelles et ne rentrent pas facilement sur tous les pads dans les parcs nationaux (bon nous aurions pu prendre une 2 places et une 3 places), notamment à Rocky Mountains où nous avions bien fait de réserver 2 emplacements côte à côte, Mesa Verde et Great Sand Dunes où il faut bien regarder les photos avant de réserver, il y a des petits pads mais aussi des bien plus grands qui conviennent. - le côté "black" prolongeait la nuit des enfants alors qu'il fallait se lever au sunrise pour la rando! - pas d'auvent en cas de mauvais temps ou pour stocker les valises.
Nous avons aussi acheté, en plus des sardines, des piquets renforcés tout terrain qui s'avéreront géniaux, nous n'utiliserons d'ailleurs que ceux-là.
Les duvets, c'est OK, nous avons des Lafuma confort 5°C pour les garçons, et des North Face confort -1°C pour les filles. On a été bien la plupart des nuits, jamais froid malgré les nuits en altitude à plus de 2000m, on a eu trop chaud à Colorado NM et Cochiti Lake!
Deuxième étape, tout faire rentrer dans les bagages!
Nous remplissons 4 valises soute et prévoyons un réhausseur voiture pour notre dernier en bagage spécial (il aura servi une semaine et nous nous en débarrasserons ensuite) :
- une pour tous les vêtements x 5 personnes : notamment kaways, tongs, pantalons, pulls (qui auront été en trop vu la météo), shorts, tee-shirts, accessoires (gants, utilisés à Pikes Peak mais on aurait pu s'en passer, sous-vêtements, maillots de bain, pyjamas). Nous avons mis sur nous les chaussures rando. - une avec la première tente, le maillet, la grosse pompe spéciale et 4 matelas. - une avec la deuxième tente, 1 matelas, 2 duvets et l'intendance camping (assiettes, bols et couverts plastiques, 2 éponges, opinel, 3 torchons, 1 nappe...) - une avec 3 duvets, la trousse de secours, 5 serviettes microfibres douche et 3 serviettes microfibres piscine (piscine 2 premiers campings), lampes frontales et des bricoles.
Les affaires étaient classées au maximum dans des sacs plastique à zip ou lanières de toutes tailles, ce qui a été très pratique. Et chacun avait sa mini trousse de toilette sous zip, pratique aussi sachant que mes 3 ont des appareils dentaires avec brossettes, élastiques personnels et tout le tralala!
Nous n'avons pas acheté de réchaud sur place, juste une glacière et 5 oreillers qui seront ramenés dans un 5ème bagage soute au retour (grand sac pliable prévu au départ).
La valise cabine et les 4 sacs à dos contiennent les trucs de valeur ou fragiles le roadbook, les papiers, appareil photos, casques audio, tablettes, chargeurs..., souvenirs au retour et effets personnels : trousses toilette, lunettes soleil, casquettes, vestes.
Troisième étape : les campings et emplacements, avec photos, à suivre...
Turkish Airlines: 24 heures de retard et prise en charge lamentable English translation pending
Bonjour,
Je partage notre mésaventure de retour de vacances du Vietnam, et je voudrais aussi savoir si cela peut justifier une indemnisation. Notre voyage est au départ et à destination de l'Europe, mais le vol retardé est hors Europe.
7 août 2018. Nous sommes deux adultes et deux enfants de 9 et 11 ans.
De retour du Vietnam, sur le vol TK168 de Hanoï à Istanbul. Départ 22H20. Correpondance prévue le lendemain matin pour Marseille.
Une fois installés dans l'avion, on nous demande de sortir, problème technique. Nous patientons 1H30 dans le hall devant la porte d'embarquement. Enfin une annonce nous demande de changer de porte (la 22, qui se trouve à l'autre extrémité de l'aéroport). Nous resterons à cette nouvelle porte encore 1H30.
Nouvelle annonce, il faut revenir à la porte 36. situ��e à l'opposé. Nouvelle attente, une heure.
Enfin, on nous annonce qu'il n'y aura pas d'avion avant demain, nous allons être pris en charge à l'hôtel.
Nouvelle file d'attente, revérification des billets / passeports, passage de la douane, sortie de la zone internationale ... attente dans le hall des arrivées.
2H plus tard, les premiers passagers de la classe affaires sont emmenés. Puis, à force d'insister, les personnes à mobilité réduite. Il faudra encore une heure pour que nous puissions monter à bord d'un bus bondé. Certains passagers doivent rester debout.
Direction le centre d'Hanoï à 30km.
Le bus nous laisse devant un hôtel. Le personnel de Turkish Airlines reste dans le bus qui repart.
Nous entrons avec tous les autres passagers dans l'hôtel ... qui ne s'attend pas à nous voir, et pour cause, ce n'est pas celui que la compagnie a réservé. Le personnel de l'hôtel, compréhensif, nous indique un autre hôtel au nom voisin, à 5 minutes de marche.
Nous voilà donc partis, en pleine nuit (enfin au petit matin) dans Hanoï, à la recherche de l'hôtel, sans aucun membre de Turkish Airlines.
Arrivés dans l'autre hôtel, nous rencontrons d'autres passagers du même vol, qui y ont été déposés par un autre bus...et devinez quoi ... ce n'est pas non plus le bon hôtel !
Le troisième sera le bon, après 10 minutes de marche, à nous orienter seuls avec un plan et les smartphones sur Google Maps.
Après un très long check in (longue file d'attente), nous arrivons dans notre chambre à 6H du matin. La mauvais blague. Il nous faudra d'ailleurs libérer les chambres avant midi.
Après l'annulation du vol de 22H20, il aura donc fallu 8 heures à Turkish Airlines pour nous mettre dans une chambre d'hôtel, et encore nous avons dû nous débrouiller seuls.
Rien ne nous a été donné à manger ni à boire pendant ces huit heures.
Les quelques informations ont été distillées à petite voix, sans micro, ni en français ni en anglais.
La suite s'est mieux passée, nous avons pu prendre une douche et nous restaurer à l'hôtel, avant de prendre l'avion le lendemain. Nous avons été aussi reportés sur la correspondance du lendemain pour Marseille.
Soit 24 heures de retard. 1 Journée de congé perdue (mon épouse devait reprendre le travail le lendemain)
J'espère que la compagnie se montrera à la hauteur en terme d'indemnisation. Mais peut-on la réclamer dans ce cas ?
Je partage notre mésaventure de retour de vacances du Vietnam, et je voudrais aussi savoir si cela peut justifier une indemnisation. Notre voyage est au départ et à destination de l'Europe, mais le vol retardé est hors Europe.
7 août 2018. Nous sommes deux adultes et deux enfants de 9 et 11 ans.
De retour du Vietnam, sur le vol TK168 de Hanoï à Istanbul. Départ 22H20. Correpondance prévue le lendemain matin pour Marseille.
Une fois installés dans l'avion, on nous demande de sortir, problème technique. Nous patientons 1H30 dans le hall devant la porte d'embarquement. Enfin une annonce nous demande de changer de porte (la 22, qui se trouve à l'autre extrémité de l'aéroport). Nous resterons à cette nouvelle porte encore 1H30.
Nouvelle annonce, il faut revenir à la porte 36. situ��e à l'opposé. Nouvelle attente, une heure.
Enfin, on nous annonce qu'il n'y aura pas d'avion avant demain, nous allons être pris en charge à l'hôtel.
Nouvelle file d'attente, revérification des billets / passeports, passage de la douane, sortie de la zone internationale ... attente dans le hall des arrivées.
2H plus tard, les premiers passagers de la classe affaires sont emmenés. Puis, à force d'insister, les personnes à mobilité réduite. Il faudra encore une heure pour que nous puissions monter à bord d'un bus bondé. Certains passagers doivent rester debout.
Direction le centre d'Hanoï à 30km.
Le bus nous laisse devant un hôtel. Le personnel de Turkish Airlines reste dans le bus qui repart.
Nous entrons avec tous les autres passagers dans l'hôtel ... qui ne s'attend pas à nous voir, et pour cause, ce n'est pas celui que la compagnie a réservé. Le personnel de l'hôtel, compréhensif, nous indique un autre hôtel au nom voisin, à 5 minutes de marche.
Nous voilà donc partis, en pleine nuit (enfin au petit matin) dans Hanoï, à la recherche de l'hôtel, sans aucun membre de Turkish Airlines.
Arrivés dans l'autre hôtel, nous rencontrons d'autres passagers du même vol, qui y ont été déposés par un autre bus...et devinez quoi ... ce n'est pas non plus le bon hôtel !
Le troisième sera le bon, après 10 minutes de marche, à nous orienter seuls avec un plan et les smartphones sur Google Maps.
Après un très long check in (longue file d'attente), nous arrivons dans notre chambre à 6H du matin. La mauvais blague. Il nous faudra d'ailleurs libérer les chambres avant midi.
Après l'annulation du vol de 22H20, il aura donc fallu 8 heures à Turkish Airlines pour nous mettre dans une chambre d'hôtel, et encore nous avons dû nous débrouiller seuls.
Rien ne nous a été donné à manger ni à boire pendant ces huit heures.
Les quelques informations ont été distillées à petite voix, sans micro, ni en français ni en anglais.
La suite s'est mieux passée, nous avons pu prendre une douche et nous restaurer à l'hôtel, avant de prendre l'avion le lendemain. Nous avons été aussi reportés sur la correspondance du lendemain pour Marseille.
Soit 24 heures de retard. 1 Journée de congé perdue (mon épouse devait reprendre le travail le lendemain)
J'espère que la compagnie se montrera à la hauteur en terme d'indemnisation. Mais peut-on la réclamer dans ce cas ?
Walks in the Kingdom of Siam
Sometimes a trip to Thailand starts in a hotel near an airport, where guests have misunderstood the meaning of the name easyJet...

We know all too well that this long flight will leave us a bit jet-lagged when we arrive...

all while hoping we won’t start our stay completely...

Still, we’re lucid enough to notice that they could’ve at least leveled the ground before adding the decor at the airport:

As always, our arrival is under the watchful eye of some...

under the frankly curious gaze of others...

but of course, there are plenty who couldn’t care less...

All that’s left is to set off exploring, while staying cautious so we don’t get caught off guard...


We know all too well that this long flight will leave us a bit jet-lagged when we arrive...

all while hoping we won’t start our stay completely...

Still, we’re lucid enough to notice that they could’ve at least leveled the ground before adding the decor at the airport:

As always, our arrival is under the watchful eye of some...

under the frankly curious gaze of others...

but of course, there are plenty who couldn’t care less...

All that’s left is to set off exploring, while staying cautious so we don’t get caught off guard...

Partis avec des à-priori mais revenus enchantés du Vietnam English translation pending
ITINERAIRE
Bonjour, Comme dit dans le titre , c'est un pays que j'appréhendais pas mal , à cause de lectures relatant des déconvenues et arnaques. Mais finalement après avoir voyagé en Thailande , au Laos , au Cambodge et en Birmanie , on s'est décidé pour le Vietnam ...et on est revenus éblouis et ravis .
Voyage effectué du 8 mai au 7 juin dernier , à 2 couples de seniors . itinéraire :
- Vol Nantes- Bangkok via Amsterdam sur KLM ( 1 nuit à BKK) - Vol BKK- Hanoi avec air Asia ( 3 nuits à Hanoi) - Croisière en baie d'Halong ( 1 nuit sur la jonque ) - Tam Coc ( 3 nuits ) - Sapa ( 1 nuit ) - Bac Ha ( 2 nuits ) - Ha Giang ( 1 nuit ) - Dong Van ( 2 n ) - Bao Lac ( 1 n ) - Cao Bang ( 2 n ) - Hanoi ( 1 n ) - vol de Hanoi à Hué ( 2 n ) - Hoi An ( 3 n ) - plage de An Bang ( 4 n ) - Vol de danang à BKK ( 2 n ) Vol BKK- nantes via Amsterdam
Je peux évidemment détailler ce périple si de futurs voyageurs sont intéressés. J'ai tout organisé par moi-même pour l'essentiel . Larsay m'a aidée à trouver un véhicule avec chauffeur anglophone pour la boucle nord de 10 jours en partant de Tam Coc et en finissant à Hanoi . En ce moment , on est dans le tri des photos et des montages vidéos , ce qui nous permet de continuer visuellement ce magnifique voyage . la météo que j'appréhendais a été très favorable ....( très chaude même )
je suis donc prête à mon tour à aider des forumeurs intéressés.
Cordialement
à suivre éventuellement...
Bonjour, Comme dit dans le titre , c'est un pays que j'appréhendais pas mal , à cause de lectures relatant des déconvenues et arnaques. Mais finalement après avoir voyagé en Thailande , au Laos , au Cambodge et en Birmanie , on s'est décidé pour le Vietnam ...et on est revenus éblouis et ravis .
Voyage effectué du 8 mai au 7 juin dernier , à 2 couples de seniors . itinéraire :
- Vol Nantes- Bangkok via Amsterdam sur KLM ( 1 nuit à BKK) - Vol BKK- Hanoi avec air Asia ( 3 nuits à Hanoi) - Croisière en baie d'Halong ( 1 nuit sur la jonque ) - Tam Coc ( 3 nuits ) - Sapa ( 1 nuit ) - Bac Ha ( 2 nuits ) - Ha Giang ( 1 nuit ) - Dong Van ( 2 n ) - Bao Lac ( 1 n ) - Cao Bang ( 2 n ) - Hanoi ( 1 n ) - vol de Hanoi à Hué ( 2 n ) - Hoi An ( 3 n ) - plage de An Bang ( 4 n ) - Vol de danang à BKK ( 2 n ) Vol BKK- nantes via Amsterdam
Je peux évidemment détailler ce périple si de futurs voyageurs sont intéressés. J'ai tout organisé par moi-même pour l'essentiel . Larsay m'a aidée à trouver un véhicule avec chauffeur anglophone pour la boucle nord de 10 jours en partant de Tam Coc et en finissant à Hanoi . En ce moment , on est dans le tri des photos et des montages vidéos , ce qui nous permet de continuer visuellement ce magnifique voyage . la météo que j'appréhendais a été très favorable ....( très chaude même )
je suis donc prête à mon tour à aider des forumeurs intéressés.
Cordialement
à suivre éventuellement...
Sortir des sentiers battus au Sulawesi English translation pending
Ayant découvert le sulawesi il y a 4 ans j y retourne mais cette fois je vais essayer de sortir des sentiers battus .. je connais déjà toraja , manado , bunaken , lembey .... cette fois ci j aimerai passer une semaine avec le peuple badjo et aller pêcher avec eux , je retourne passer une semaine au pays toraja pour sûre , je vais me rendre aussi à malenge ( Togian ) je compte aussi découvrir le sud est ( wakatobi ) et d autres coins non touriste mais mais qui ont été des coups de cœur pour vous car je ne parvient pas à trouver trop d infos hormis sur les endroits que je connais déjà .. si quelqu un a des infos ce serrait au top car j y serais le 3 juillet 2018 .. je suis preneur de toute idée et bons plans ... merci d avance à tous ..
Retour du Costa Mediterranea du 20 au 27 mai 2018: Amsterdam - Zeebruges - Douvres - Le Havre English translation pending
N’ayant pas beaucoup de temps devant moi, je vais, cette fois, faire un CR succinct de ma croisière.
Tout d’abord, je dois préciser que nous n’avons été prévenus ni par Costa ni par notre agence (Azur) que le bateau pour embarquer n’était pas au port habituel c’est à dire près de la gare centrale d’Amsterdam, mais au port Waterland, beaucoup plus loin !!! Heureusement, Joelle, du forum, en avait parlé ayant reçu un mail de Costa !!! J’avais donc téléphoné à Azur pour qu’ils téléphonent à Costa qui leur avait répondu que non, c’était au port habituel !!! Le jour de l’embarquement, ne sachant où trouver le bateau, nous avons cherché sur le net le site du port d’Amsterdam pour savoir où était le bateau et comme il était bien à Waterland, nous avons procédé comme le disait le mail de Costa qu’avait reçu Joelle : nous avons donc pris le train qui va de l’aéroport à gare centrale et sommes descendus à la gare Slodernijk, un arrêt avant Centrale. De là, une navette Costa gratuite nous attendait sur le parking pour nous emmener au port Waterland. Notre montée sur le bateau a été très rapide (à midi) et nous sommes allés à la cabine qui était déjà prête et manger à la cafétéria.
J’ai beaucoup aimé la déco du bateau ! on se serait cru dans un théâtre !!! Les repas étaient simples et très bons, nous avons fait une cure de poisson ! Spectacles sympas à voir.
Nous avons eu beau temps tout le long de la croisière. Pas de pluie !!! Au début de la semaine, frais le matin, 13°, mais cela réchauffait très vite grâce au soleil puis nous avions limite chaud (20-22°). Puis les derniers jours, nous avons eu très chaud (25à 28°)
Les escales nous ont beaucoup plu. Le seul bémol à cette croisière, les ports étaient loin des centres villes et il fallait souvent prendre une navette du bateau pour s’y rendre (10 à 30 euros/pers, un peu cher je trouve !)
Zeebruges : nous y étions un jour férié donc nous avons pris la navette payante (30 euros/pers) du bateau pour nous rendre à Bruges. En principe il y avait des navettes organisées par le port à 20 euros mais je n’avais pas réservé préalablement faute de temps. Bruges est une très très jolie ville !!! à faire absolument !!! Munis du plan que nous avait donné le bus, nous avons visité la ville et fait un tour en bateau. Par contre, je trouve que Costa exagère ! : alors que nous étions à Zeebruges pour toute la journée, cette navette ne faisait qu’un aller le matin et un retour le midi (pas de possibilité de la prendre l’après midi ou de rester la journée) donc nous n’avons pu rester à Bruges que 2 h30 à 3 h en fonction des horaires !!!
Douvres : Alors là, je n’ai jamais vu ça !!!! même à Cuba ou à St Petersbourg !!! le bateau est arrivé à 8 h et nous n’avons pu en descendre que vers 11h 30 !!! En effet, le matin nous avons été prévenus que l’immigration avait décidé de nous voir tous (même ceux qui n’avaient pas envie de descendre en escale ce jour là !), face à face avec nos papiers d’identité !!! Donc dès 8 h une immense queue s’est formée avec d’abord ceux qui descendaient en excursion du bateau. Puis vers 11 h, ont pu descendre (toujours en faisant la queue) tous ceux qui n’avaient réservé aucune excursion ou qui ne sortaient pas du bateau !!! La durée des excursions Costa a du bien être écourtée !!! surtout pour ceux qui partaient à Londres, sachant qu’il y avait déjà au moins 4 h de transport A/R !!! Nous avions hésité à prendre la navette pour Londres (qui n’était pas très chère, 49 euros il me semble), puis réfléchissant qu’il ne nous resterait que 4 h sur place, nous nous sommes découragés et nous n’avons jamais si bien fait vues les circonstances !!! D’après l’hôte francophone c’était la première fois que l’immigration était aussi pointilleuse. D’habitude cela prend 2 h maxi. Nous sommes donc descendus vers 11 h 30 et après un passage rapide devant l’immigration (ils lisent nos papiers puis compare notre tête à celle de la photo), nous avons pris la navette de la ville qui mène au centre ville de Douvres puis au château (8 euros et A/R toute la journée). Nous sommes donc descendus en centre ville puis, suivant notre plan, sommes allés prendre un bus local le long du parc de la ville, pour Canterbury. Nous avons beaucoup aimé cette ville. Pour le retour, idem.
La suite au prochain numéro !!!
Tout d’abord, je dois préciser que nous n’avons été prévenus ni par Costa ni par notre agence (Azur) que le bateau pour embarquer n’était pas au port habituel c’est à dire près de la gare centrale d’Amsterdam, mais au port Waterland, beaucoup plus loin !!! Heureusement, Joelle, du forum, en avait parlé ayant reçu un mail de Costa !!! J’avais donc téléphoné à Azur pour qu’ils téléphonent à Costa qui leur avait répondu que non, c’était au port habituel !!! Le jour de l’embarquement, ne sachant où trouver le bateau, nous avons cherché sur le net le site du port d’Amsterdam pour savoir où était le bateau et comme il était bien à Waterland, nous avons procédé comme le disait le mail de Costa qu’avait reçu Joelle : nous avons donc pris le train qui va de l’aéroport à gare centrale et sommes descendus à la gare Slodernijk, un arrêt avant Centrale. De là, une navette Costa gratuite nous attendait sur le parking pour nous emmener au port Waterland. Notre montée sur le bateau a été très rapide (à midi) et nous sommes allés à la cabine qui était déjà prête et manger à la cafétéria.
J’ai beaucoup aimé la déco du bateau ! on se serait cru dans un théâtre !!! Les repas étaient simples et très bons, nous avons fait une cure de poisson ! Spectacles sympas à voir.
Nous avons eu beau temps tout le long de la croisière. Pas de pluie !!! Au début de la semaine, frais le matin, 13°, mais cela réchauffait très vite grâce au soleil puis nous avions limite chaud (20-22°). Puis les derniers jours, nous avons eu très chaud (25à 28°)
Les escales nous ont beaucoup plu. Le seul bémol à cette croisière, les ports étaient loin des centres villes et il fallait souvent prendre une navette du bateau pour s’y rendre (10 à 30 euros/pers, un peu cher je trouve !)
Zeebruges : nous y étions un jour férié donc nous avons pris la navette payante (30 euros/pers) du bateau pour nous rendre à Bruges. En principe il y avait des navettes organisées par le port à 20 euros mais je n’avais pas réservé préalablement faute de temps. Bruges est une très très jolie ville !!! à faire absolument !!! Munis du plan que nous avait donné le bus, nous avons visité la ville et fait un tour en bateau. Par contre, je trouve que Costa exagère ! : alors que nous étions à Zeebruges pour toute la journée, cette navette ne faisait qu’un aller le matin et un retour le midi (pas de possibilité de la prendre l’après midi ou de rester la journée) donc nous n’avons pu rester à Bruges que 2 h30 à 3 h en fonction des horaires !!!
Douvres : Alors là, je n’ai jamais vu ça !!!! même à Cuba ou à St Petersbourg !!! le bateau est arrivé à 8 h et nous n’avons pu en descendre que vers 11h 30 !!! En effet, le matin nous avons été prévenus que l’immigration avait décidé de nous voir tous (même ceux qui n’avaient pas envie de descendre en escale ce jour là !), face à face avec nos papiers d’identité !!! Donc dès 8 h une immense queue s’est formée avec d’abord ceux qui descendaient en excursion du bateau. Puis vers 11 h, ont pu descendre (toujours en faisant la queue) tous ceux qui n’avaient réservé aucune excursion ou qui ne sortaient pas du bateau !!! La durée des excursions Costa a du bien être écourtée !!! surtout pour ceux qui partaient à Londres, sachant qu’il y avait déjà au moins 4 h de transport A/R !!! Nous avions hésité à prendre la navette pour Londres (qui n’était pas très chère, 49 euros il me semble), puis réfléchissant qu’il ne nous resterait que 4 h sur place, nous nous sommes découragés et nous n’avons jamais si bien fait vues les circonstances !!! D’après l’hôte francophone c’était la première fois que l’immigration était aussi pointilleuse. D’habitude cela prend 2 h maxi. Nous sommes donc descendus vers 11 h 30 et après un passage rapide devant l’immigration (ils lisent nos papiers puis compare notre tête à celle de la photo), nous avons pris la navette de la ville qui mène au centre ville de Douvres puis au château (8 euros et A/R toute la journée). Nous sommes donc descendus en centre ville puis, suivant notre plan, sommes allés prendre un bus local le long du parc de la ville, pour Canterbury. Nous avons beaucoup aimé cette ville. Pour le retour, idem.
La suite au prochain numéro !!!
MSC Seaview: annulation de l'escale à Marseille English translation pending
Bonjour
Nous devions partir le 09 juin de Marseille sur le MSC Seaview.
Suite au retard dans la livraison du bateau, l'escale de Marseille est annulée.
MSC nous propose plusieurs options :
- nous rendre par nos propres moyens à Gênes - rembourser la croisière (avec crédit de 50% pour une prochaine croisière) - nous acheminer de Marseille à Gênes avec nuit d'hôtel payée et une compensation de 150 € de crédit à bord par cabine (pour classe Aurea, 100 € pour autres cabines).
Nous optons pour l'acheminement à Gênes.
Avant de confirmer ce choix auprès de MSC, auriez vous des conseils à me donner quant à la possible négociation de la compensation ? nous sommes 3, 150 € me semble un peu léger pour une journée de croisière en moins... (si je divise le prix de la croisière par 8 , je suis à 475 €/jour).
Merci pour votre aide.
Belle journée.
MSC nous propose plusieurs options :
- nous rendre par nos propres moyens à Gênes - rembourser la croisière (avec crédit de 50% pour une prochaine croisière) - nous acheminer de Marseille à Gênes avec nuit d'hôtel payée et une compensation de 150 € de crédit à bord par cabine (pour classe Aurea, 100 € pour autres cabines).
Nous optons pour l'acheminement à Gênes.
Avant de confirmer ce choix auprès de MSC, auriez vous des conseils à me donner quant à la possible négociation de la compensation ? nous sommes 3, 150 € me semble un peu léger pour une journée de croisière en moins... (si je divise le prix de la croisière par 8 , je suis à 475 €/jour).
Merci pour votre aide.
Belle journée.
Gênes: Seaside & Seaview MSC juin 2018 English translation pending
Bonjour,
Je part sur le NSC Seaview le 10 Juin prochain. Toujours pas d’accès sur MSC and ME pour la reservation des spectacles.
Car comme pour le Seaside je me pose quelques questions :
Habituellement deux services le soir au restaurant. Mais sur ces bateaux de 5300 personnes il y a deux restaurants gratuits pour le soir. L’un de 900 places l’autre de 800 soit 1700 places. En deux services cela donne 3400 personnes. Les 1900 personnes restantes, hormis les 150 YC, mangent ou ? Au buffet... BOF...sauf a faire 3 services de restauration ?
Pour le spectacle c’est pareil salle de 932 places pour 5300 personnes. A deux spectacles par soir cela donne 1864 personnes, sauf a donner le meme spectacle toute la semaine, au moins trois soirs de suite ?
Soit tu es au YC, soit tu dine au nombreux restaurant payants le soir pour éviter le buffet.
@+ Osny
Je part sur le NSC Seaview le 10 Juin prochain. Toujours pas d’accès sur MSC and ME pour la reservation des spectacles.
Car comme pour le Seaside je me pose quelques questions :
Habituellement deux services le soir au restaurant. Mais sur ces bateaux de 5300 personnes il y a deux restaurants gratuits pour le soir. L’un de 900 places l’autre de 800 soit 1700 places. En deux services cela donne 3400 personnes. Les 1900 personnes restantes, hormis les 150 YC, mangent ou ? Au buffet... BOF...sauf a faire 3 services de restauration ?
Pour le spectacle c’est pareil salle de 932 places pour 5300 personnes. A deux spectacles par soir cela donne 1864 personnes, sauf a donner le meme spectacle toute la semaine, au moins trois soirs de suite ?
Soit tu es au YC, soit tu dine au nombreux restaurant payants le soir pour éviter le buffet.
@+ Osny
D'Abu Dhabi à Yokohama sur le MSC Splendida, retour de croisière avril 2018 English translation pending
J'aurais tellement aimé écrire autre chose .....
Samedi 31 mars 2018, Nice-Dubai, vol Emirates, arrivée Dubai 00h10. Attente de la navette Dubai-Abu Dhabi de 2 heures du matin pour une arrivée sur le parking de la société Emirates, 2h15 plus tard .... Peu de taxis qui font leur choix dans les destinations des clients.
Ceci est un mauvais plan, pour une arrivée aussi tardive, il vaut mieux rester sur Dubai et partir à Abu Dhabi le lendemain ou plusieurs jours après en revenant chercher la navette à l'aéroport, il y en a plusieurs dans la journée.
Ne pas manquer la visite du Louvre ( fermé le lundi ) et celle de la mosquée Sheikh Zayed.
Lundi 2 avril : embarquement à bord du Splendida C'est ma 4ème croisière avec MSC et la 4 ème sur le splendida !!!! Première surprise : tout est doublé en mandarin ! le bateau devant se positionner plusieurs mois entre Chine et Japon . Ce sera l'un des rares points positifs de cette croisière : discuter en chinois avec le personnel. - Sans commentaire, nos passeports nous sont retirés, "ils vous seront rendus à Singapour" ..... Premier mensonge ... - Les bagages mettront plus de 3 heures avant de trouver le chemin de la cabine. Cabine dans laquelle nous trouvons une bouteille de champagne et des fraises au chocolat " l'un de nous deux !!!!" a plus de 65ans ... Mardi 3 avril : journée en mer. Le personnel philippin a été remplacé par du personnel chinois, gentil, aimable , étonné de m'entendre parler chinois et moi de me faire comprendre ! Découverte des activités en croisière ( heureusement qu Emirates permet 30 kilos de bagage et donc d'emporter des bouquins et ses propres loisirs ....) du Tai chi en plein cagnard , du bridge et du burraco à chaque instant, des leçons de danse toujours en plein soleil, les photos de famille pas toujours bien nettes de la charmante Hilda Belgrano, des activités manuelles pour vieilles dames ou petites filles ( peindre des chapeaux en papier ou tirbouchonner des fils de cuivre ) le jeu des champions du monde..... de la triche grâce à internet , sans oublier la médiocrité des spectacles du soir. Le pompon revenant sans doute à la revisite de " Carmen ", Escamillo ne chante pas mais fait des claquettes sur un guéridon quand surgit une danseuse en tutu bleu suivi d'un danseur tout de blanc vêtu .... Le lac des cygnes au milieu de " Carmen" . Pauvre Monsieur Bizet. En approchant du Japon, quelques cours d'origami. Mercredi 4 avril : Mascate Très belle arrivée dans ce petit port, nous avons pris une excursion avec le bateau. Beaucoup de taxis dans le terminal. Très bon guide, cultivé et passionnant, visite de la mosquée du sultan Qaboos ( il faut vraiment tout recouvrir, location possible ) arrêt dans une oasis avec les poissons pédicures, visite de la forteresse Nakhl, petit arrêt au souk sans grand intérêt , tour de la ville. Jolie escale. Nous voguons vers Colombo, dans une mer "infestée" de pirates, des consignes nous sont données, code bleu : vaisseau suspect repéré, code orange : alerte réelle, code rouge : Johnny Depp est à bord. J'avoue n'avoir rien compris à ces codes et suis arrivée confiante à Colombo . Dimanche 8 avril : Colombo. Il fait très très chaud. Excursion offerte par MSC. Notre guide ne parle pas très bien le français, c'est dimanche, il doit être fatigué et nous laisse visiter à notre gré ( sans compter personne !) le grand temple boudhiste de la ville, il ne répond à aucune question, plus tard lors de la visite du musée, il attendra le groupe à l'extérieur. Nous traversons la ville sans explication sauf à nous donner les anciens et nouveaux noms des hôtels ainsi que les numéros des arrondissements. Arrêt de plus d'une heure dans une bijouterie puis repas puis retour. nombreux petits marchands sur le quai. IMPORTANT : MSC avait demandé que nous téléchargions un ETA ( electronic travel authorisation) mais puisque nous n'avons pas nos passeports nous n'en avons pas eu besoin ..... Mercredi 11 avril : Phuket 33 degrés le sommet de l'incompétence . Escale offerte par MSC. Phuket Highlights. Le bateau est dans la baie, la sortie se fait en chaloupe. réunion à l'aft lounge à 10h15 pour une sortie à 11h30.... les 3 bus 27, 28 et 29 vont rester 50 minutes ( cinquante minutes ) dans les escaliers du bateau.... ( no comment) une fois dehors ! la guide nous fait attendre en plein soleil qu il soit midi car sa prestation ne commence qu'à midi. il faut aller chercher le bus sur un parking. Nous ne comprendrons pas un mot de ses explications ne sachant pas exactement la langue qu'elle parle , un peu de français, d'anglais voire quelques mots de chinois. Peu importe elle ne s'adresse qu'aux deux premiers rangs du bus. Nous roulons, roulons, longtemps, le bus est poussif ! nous ne savons pas vers où ! finalement arrêt sur un parking entouré de petits magasins, en haut des marches, allez voir le " joli point de vue "...35 minutes. On repart, vers une usine de noix de cajou . mhum ! on pourra en manger plein dit elle, wouais! certains ne s'en priveront pas en mangeant toutes les coupelles, en fait d'usine deux pov' dames cassent des noix de cajou avec un ustensile anté diluvien tandis que la grosse machine tourne à 20 mètres. Nan ! le plus intéressant c'est le super marché où pour bien plus cher que chez Carrefour vous pouvez acheter toutes les noix du stock. Et on repart, maizou ??? au marché, ah non on va marcher, on va marcher au marché ? elle ne sait pas... Un couple de Suisse et nous mêmes décidons alors de quitter cette galère, en signant une décharge. taxi, balade retour au bateau. Je renvoies alors la troisième excursion gratuite, je ne veux pas qu'on m'abime Singapour. Msc me fait parvenir ses excuses et.... des fraises au chocolat. IMPORTANT ; les excursions gratuites ne sont pas les meilleures, les rendre et pendre un taxi sur place, on ne risque que le meilleur ! Jeudi 12 avril : Langkawi Escale préparée avec d'autres personnes du forum et Dev'aventure. Just Perfect Superbe journée dans la mangrove, avec un arrêt sur une plage privée, un délicieux repas dans un petit restaurant flottant, un guide sympathique et attentionné. Grotte des chauve-souris, vol des aigles. superbe journée. Vendredi 13 avril : Penang Ali, chauffeur de Penang attrapé au vol dans le terminal , nous propose un tour de 4 heures dans sa voiture climatisée avec wifi, devant la chaleur et la horde de touristes, nous acceptons et ce sera si bien que nous le garderons une heure de plus ! le temple de Kuan Teng, le jardin botannique, le street art, le wat chayamang kalaram et le nouvel an thai, le clan jetties et seulement 30 minutes dans une boutique de batik. joli rencontre, joli moment, belle ville charmante. samedi 14 avril : Kuala lumpur excursion avec le bateau, nous sommes loin de la ville et l'escale est courte. Kuala lumpur à pieds ! 2 guides : l'un indien qui fait son show en anglais et l'autre qui tente de répéter en français ce qu il comprend ! mais toujours attentionnés ! un devant le groupe, l'autre derrière, visite de la place de l'indépendance, d'un temple hindou, d'un moll, du quartier chinois et photos en bas des tours petronas. Il faut 1heure 30 pour regagner le bateau. Je le répète : les excursions payantes du bateau sont bien, les gratuites ; A bannir. dimanche 15 avril : Singapour longue escale. sortie un peu lente, contrôle et recontrôle. Nous prenons un taxi pour aller jusqu'à Marina bay visiter les deux immenses serres et les arbres métalliques. C'est somptueux, il fait extremement chaud mais que c'est beau ! autant dedans que dehors, nous prenons le métro pour aller à Chinatown. Belle expérience, métro large, propre, facile de compréhension et pas bien cher. Repas à Chinatown, temples et ruelles. En revenant nous nous trompons de port, nous sommes au ferry ! un violent orage éclate, nous prenons un taxi mais oh surprise, il est plus de 18 heures, le prix est donc multiplié par 2 et le chauffeur nous demande 50 dollars.... "uber" viendra à notre secours et nous ramènera " très rapidement " jusqu'au splendida, nous évitant ainsi les 2 heures d'attente pour entrer dans le bateau. C'est du pont du bateau que nous assisterons à la symphonie des lumières. lundi 16 avril : les ennuis commencent .... Par annonce, Msc s'excuse mais nous ne pourrons pas accoster à Ho Chi Minh.... il a beaucoup plu, le port est encombré. Nous irons donc à Danang. C'est dommage, j'avais une excursion à V. Tau à côté d Ho Chi Ming, je demande si Msc peut téléphoner ou envoyer un message d annulation au tour operator. Un charmant jeune homme du desk accepte et de très, très mauvaise grâce, la chef bien tranquille dans son bureau enverra un mail en maugréant en italien... Mercredi 18 avril : Danang Ici aussi nous avons pris une excursion avec MSC, 30 % de remise par courtoisie . Visite de Hué, de sa citadelle, du tombeau du 4 eme empereur, bien longue excursion dans un petit car mais guide compétent, intéressant, sympathique. Vendredi 20 avril et samedi 21 avril :Hong Kong 3 à 4 heures d'attente dans le grand salon de la réception avant de débarquer, bien sur c'est la faute aux chinois, accostage à 7h30, possibilité de sortie à 9 heures, en réalité nous sortirons à 12h. Les sorties se font dans un désordre total, excursions et sans excursions, prioritaires ou pas, tout le monde s'engouffre dans une seule sortie ! Seulement, le bateau est loin de la ville et des navettes gratuites nous attendent du terminal au choix de deux stations de métro. Bien sur il y a aussi la possibilité de prendre un taxi. dernière navette pour le bateau : 22 heures..... faux ! a 21h17, une charmante jeune fille nous prévient qu il y a trop de gens qui attendent et donc on n'a plus qu' à rentrer en taxi ou à pied à notre convenance ( ça non plus ce n'est pas de la faute de MSC ....) Bah ce sera en taxi ... Comme à Singapour, c'est facile de prendre le métro et pour 2 jours il faut prendre une carte octopus à 150 dollars HKg dont le solde vous serra remboursé dans n'importe quelle station de métro. ATTENTION : pas de remboursement de cette carte dans le terminal. Superbe ville, temples et buldings, points de vue époustouflants, prendre les moyens de transports de la ville, manger chinois, centres commerciaux dans les métros, pas de chance , brume au sommet de victoria peak, mais magnifiques jardins, balade en sampan..... mardi 24 avril : Shanghai D'accord, cette nuit, le bateau a bougé, d'accord la mer a une curieuse couleur marron, d'accord on a l impression d'être au milieu du débarquement en Normandie, la mer à babord, la mer à tribord, il est 8 heures du matin, dans la brume depuis 24 heures et en pleine mer..... 5 heures du port de Shanghai , mais le capitaine va tout faire pour accoster. Le capitaine ne pourra pas, on restera en mer toute la journée. Mauvais temps, vent violent... D'accord mais alors quel B........ en aucun cas MSC n'a assuré. Personnellement il a fallu que je retourne pleurer auprès de la chef italienne pour qu'elle accepte que je téléphone à l'une de mes filles qui habite Wuhan (une ville à 600 kms de Shanghai) et qui avait pris un jour de vacances sur ses 15 réglementaires pour nous voir. Ma fille était dans l'avion, arrivée à Pudong, elle a repris le même en sens inverse. Que dire de l'attitude de MSC face aux passagers qui descendaient à Shanghai et qui perdaient leur vol sec ? bah ! qu ils se débrouillent, ils n'avaient qu'à prendre un pack d'accompagnement. Nos compagnons de table ont dû se débrouiller seuls, acheter un forfait internet ( 80 euros ) et trouver par eux mêmes un vol pour francfort à partir de leur smartphone . 4 ordinateurs dans la bibliothèque, un 5 eme sur lequel un passager russe lisait son journal, mais les autres étaient bloqués, " nous sommes en mer , Madame, " m'a dit sur un ton désagréable une employée ukrainienne . IMPORTANT : Pas besoin de visa, si moins de 144 heure .... Et puis Yokohama le vendredi 27 avril . Impossible de savoir dans quel port nous arriverons, 5 fois je suis allée au desk et j'ai eu 5 réponses différentes. Finalement c'était bien le port des cargos ! Navettes gratuites pour se rendre sur une place avec un métro. IMPORTANT : les japonais sont charmants mais ne parlent que ..... japonais , voire chinois. La veille, le commandant nous souhaitait une bonne fin de merveilleuse croisière ( trop drôle ! ) avec une belle après midi - arrivée 16 heures - en sachant qu il faut 2 heures pour débarquer tout le monde, c'est une bonne soirée qu il faut souhaiter !. A Yokohama aussi, mon excursion à Kamakura à sauter et je suis retournée voir la même chef italienne pour qu elle l' annule.... Samedi 28 avril, mon départ est prévu à 9h40 , oui, sauf qu'à cette heure là il n' y a plus de taxis et que nous allons attendre 1h45 une navette ( bus local) qui nous emmènera à la gare de Yokohama. Et oui, j'ai un vol sec, je n'intéresse pas MSC.
La veille du désembarquement, quelqu'un a écrit une "lettre ", non signée et non datée proposant un remboursement de 200 euros sur les achats des boutiques du bateau et 5o% de remise sur une prochaine croisière. Le soir, une autre lettre, toujours pas signée mais datée, avec quelques précisions complémentaires concernant une "future croisière" ..... et cette magnifique phrase : " c'est un geste de cordialité et aucun aveu de responsabilité" J'ai magnifiquement terminé ce mois de vacances avec 2 nuits à l'hotel richmond international premier de Tokyo. Je n'atteindrai jamais la moyenne des croisières des passagers du splendida, je pense qu MSC devrait se contenter de la Méditerrannée . Nous avons eu affaire à des amateurs qui systématiquement se sont cachés derrière les différentes autorités portuaires pour ne rien assurés . C'est dommage, cela aurait pu être une très belle croisière......
Lundi 2 avril : embarquement à bord du Splendida C'est ma 4ème croisière avec MSC et la 4 ème sur le splendida !!!! Première surprise : tout est doublé en mandarin ! le bateau devant se positionner plusieurs mois entre Chine et Japon . Ce sera l'un des rares points positifs de cette croisière : discuter en chinois avec le personnel. - Sans commentaire, nos passeports nous sont retirés, "ils vous seront rendus à Singapour" ..... Premier mensonge ... - Les bagages mettront plus de 3 heures avant de trouver le chemin de la cabine. Cabine dans laquelle nous trouvons une bouteille de champagne et des fraises au chocolat " l'un de nous deux !!!!" a plus de 65ans ... Mardi 3 avril : journée en mer. Le personnel philippin a été remplacé par du personnel chinois, gentil, aimable , étonné de m'entendre parler chinois et moi de me faire comprendre ! Découverte des activités en croisière ( heureusement qu Emirates permet 30 kilos de bagage et donc d'emporter des bouquins et ses propres loisirs ....) du Tai chi en plein cagnard , du bridge et du burraco à chaque instant, des leçons de danse toujours en plein soleil, les photos de famille pas toujours bien nettes de la charmante Hilda Belgrano, des activités manuelles pour vieilles dames ou petites filles ( peindre des chapeaux en papier ou tirbouchonner des fils de cuivre ) le jeu des champions du monde..... de la triche grâce à internet , sans oublier la médiocrité des spectacles du soir. Le pompon revenant sans doute à la revisite de " Carmen ", Escamillo ne chante pas mais fait des claquettes sur un guéridon quand surgit une danseuse en tutu bleu suivi d'un danseur tout de blanc vêtu .... Le lac des cygnes au milieu de " Carmen" . Pauvre Monsieur Bizet. En approchant du Japon, quelques cours d'origami. Mercredi 4 avril : Mascate Très belle arrivée dans ce petit port, nous avons pris une excursion avec le bateau. Beaucoup de taxis dans le terminal. Très bon guide, cultivé et passionnant, visite de la mosquée du sultan Qaboos ( il faut vraiment tout recouvrir, location possible ) arrêt dans une oasis avec les poissons pédicures, visite de la forteresse Nakhl, petit arrêt au souk sans grand intérêt , tour de la ville. Jolie escale. Nous voguons vers Colombo, dans une mer "infestée" de pirates, des consignes nous sont données, code bleu : vaisseau suspect repéré, code orange : alerte réelle, code rouge : Johnny Depp est à bord. J'avoue n'avoir rien compris à ces codes et suis arrivée confiante à Colombo . Dimanche 8 avril : Colombo. Il fait très très chaud. Excursion offerte par MSC. Notre guide ne parle pas très bien le français, c'est dimanche, il doit être fatigué et nous laisse visiter à notre gré ( sans compter personne !) le grand temple boudhiste de la ville, il ne répond à aucune question, plus tard lors de la visite du musée, il attendra le groupe à l'extérieur. Nous traversons la ville sans explication sauf à nous donner les anciens et nouveaux noms des hôtels ainsi que les numéros des arrondissements. Arrêt de plus d'une heure dans une bijouterie puis repas puis retour. nombreux petits marchands sur le quai. IMPORTANT : MSC avait demandé que nous téléchargions un ETA ( electronic travel authorisation) mais puisque nous n'avons pas nos passeports nous n'en avons pas eu besoin ..... Mercredi 11 avril : Phuket 33 degrés le sommet de l'incompétence . Escale offerte par MSC. Phuket Highlights. Le bateau est dans la baie, la sortie se fait en chaloupe. réunion à l'aft lounge à 10h15 pour une sortie à 11h30.... les 3 bus 27, 28 et 29 vont rester 50 minutes ( cinquante minutes ) dans les escaliers du bateau.... ( no comment) une fois dehors ! la guide nous fait attendre en plein soleil qu il soit midi car sa prestation ne commence qu'à midi. il faut aller chercher le bus sur un parking. Nous ne comprendrons pas un mot de ses explications ne sachant pas exactement la langue qu'elle parle , un peu de français, d'anglais voire quelques mots de chinois. Peu importe elle ne s'adresse qu'aux deux premiers rangs du bus. Nous roulons, roulons, longtemps, le bus est poussif ! nous ne savons pas vers où ! finalement arrêt sur un parking entouré de petits magasins, en haut des marches, allez voir le " joli point de vue "...35 minutes. On repart, vers une usine de noix de cajou . mhum ! on pourra en manger plein dit elle, wouais! certains ne s'en priveront pas en mangeant toutes les coupelles, en fait d'usine deux pov' dames cassent des noix de cajou avec un ustensile anté diluvien tandis que la grosse machine tourne à 20 mètres. Nan ! le plus intéressant c'est le super marché où pour bien plus cher que chez Carrefour vous pouvez acheter toutes les noix du stock. Et on repart, maizou ??? au marché, ah non on va marcher, on va marcher au marché ? elle ne sait pas... Un couple de Suisse et nous mêmes décidons alors de quitter cette galère, en signant une décharge. taxi, balade retour au bateau. Je renvoies alors la troisième excursion gratuite, je ne veux pas qu'on m'abime Singapour. Msc me fait parvenir ses excuses et.... des fraises au chocolat. IMPORTANT ; les excursions gratuites ne sont pas les meilleures, les rendre et pendre un taxi sur place, on ne risque que le meilleur ! Jeudi 12 avril : Langkawi Escale préparée avec d'autres personnes du forum et Dev'aventure. Just Perfect Superbe journée dans la mangrove, avec un arrêt sur une plage privée, un délicieux repas dans un petit restaurant flottant, un guide sympathique et attentionné. Grotte des chauve-souris, vol des aigles. superbe journée. Vendredi 13 avril : Penang Ali, chauffeur de Penang attrapé au vol dans le terminal , nous propose un tour de 4 heures dans sa voiture climatisée avec wifi, devant la chaleur et la horde de touristes, nous acceptons et ce sera si bien que nous le garderons une heure de plus ! le temple de Kuan Teng, le jardin botannique, le street art, le wat chayamang kalaram et le nouvel an thai, le clan jetties et seulement 30 minutes dans une boutique de batik. joli rencontre, joli moment, belle ville charmante. samedi 14 avril : Kuala lumpur excursion avec le bateau, nous sommes loin de la ville et l'escale est courte. Kuala lumpur à pieds ! 2 guides : l'un indien qui fait son show en anglais et l'autre qui tente de répéter en français ce qu il comprend ! mais toujours attentionnés ! un devant le groupe, l'autre derrière, visite de la place de l'indépendance, d'un temple hindou, d'un moll, du quartier chinois et photos en bas des tours petronas. Il faut 1heure 30 pour regagner le bateau. Je le répète : les excursions payantes du bateau sont bien, les gratuites ; A bannir. dimanche 15 avril : Singapour longue escale. sortie un peu lente, contrôle et recontrôle. Nous prenons un taxi pour aller jusqu'à Marina bay visiter les deux immenses serres et les arbres métalliques. C'est somptueux, il fait extremement chaud mais que c'est beau ! autant dedans que dehors, nous prenons le métro pour aller à Chinatown. Belle expérience, métro large, propre, facile de compréhension et pas bien cher. Repas à Chinatown, temples et ruelles. En revenant nous nous trompons de port, nous sommes au ferry ! un violent orage éclate, nous prenons un taxi mais oh surprise, il est plus de 18 heures, le prix est donc multiplié par 2 et le chauffeur nous demande 50 dollars.... "uber" viendra à notre secours et nous ramènera " très rapidement " jusqu'au splendida, nous évitant ainsi les 2 heures d'attente pour entrer dans le bateau. C'est du pont du bateau que nous assisterons à la symphonie des lumières. lundi 16 avril : les ennuis commencent .... Par annonce, Msc s'excuse mais nous ne pourrons pas accoster à Ho Chi Minh.... il a beaucoup plu, le port est encombré. Nous irons donc à Danang. C'est dommage, j'avais une excursion à V. Tau à côté d Ho Chi Ming, je demande si Msc peut téléphoner ou envoyer un message d annulation au tour operator. Un charmant jeune homme du desk accepte et de très, très mauvaise grâce, la chef bien tranquille dans son bureau enverra un mail en maugréant en italien... Mercredi 18 avril : Danang Ici aussi nous avons pris une excursion avec MSC, 30 % de remise par courtoisie . Visite de Hué, de sa citadelle, du tombeau du 4 eme empereur, bien longue excursion dans un petit car mais guide compétent, intéressant, sympathique. Vendredi 20 avril et samedi 21 avril :Hong Kong 3 à 4 heures d'attente dans le grand salon de la réception avant de débarquer, bien sur c'est la faute aux chinois, accostage à 7h30, possibilité de sortie à 9 heures, en réalité nous sortirons à 12h. Les sorties se font dans un désordre total, excursions et sans excursions, prioritaires ou pas, tout le monde s'engouffre dans une seule sortie ! Seulement, le bateau est loin de la ville et des navettes gratuites nous attendent du terminal au choix de deux stations de métro. Bien sur il y a aussi la possibilité de prendre un taxi. dernière navette pour le bateau : 22 heures..... faux ! a 21h17, une charmante jeune fille nous prévient qu il y a trop de gens qui attendent et donc on n'a plus qu' à rentrer en taxi ou à pied à notre convenance ( ça non plus ce n'est pas de la faute de MSC ....) Bah ce sera en taxi ... Comme à Singapour, c'est facile de prendre le métro et pour 2 jours il faut prendre une carte octopus à 150 dollars HKg dont le solde vous serra remboursé dans n'importe quelle station de métro. ATTENTION : pas de remboursement de cette carte dans le terminal. Superbe ville, temples et buldings, points de vue époustouflants, prendre les moyens de transports de la ville, manger chinois, centres commerciaux dans les métros, pas de chance , brume au sommet de victoria peak, mais magnifiques jardins, balade en sampan..... mardi 24 avril : Shanghai D'accord, cette nuit, le bateau a bougé, d'accord la mer a une curieuse couleur marron, d'accord on a l impression d'être au milieu du débarquement en Normandie, la mer à babord, la mer à tribord, il est 8 heures du matin, dans la brume depuis 24 heures et en pleine mer..... 5 heures du port de Shanghai , mais le capitaine va tout faire pour accoster. Le capitaine ne pourra pas, on restera en mer toute la journée. Mauvais temps, vent violent... D'accord mais alors quel B........ en aucun cas MSC n'a assuré. Personnellement il a fallu que je retourne pleurer auprès de la chef italienne pour qu'elle accepte que je téléphone à l'une de mes filles qui habite Wuhan (une ville à 600 kms de Shanghai) et qui avait pris un jour de vacances sur ses 15 réglementaires pour nous voir. Ma fille était dans l'avion, arrivée à Pudong, elle a repris le même en sens inverse. Que dire de l'attitude de MSC face aux passagers qui descendaient à Shanghai et qui perdaient leur vol sec ? bah ! qu ils se débrouillent, ils n'avaient qu'à prendre un pack d'accompagnement. Nos compagnons de table ont dû se débrouiller seuls, acheter un forfait internet ( 80 euros ) et trouver par eux mêmes un vol pour francfort à partir de leur smartphone . 4 ordinateurs dans la bibliothèque, un 5 eme sur lequel un passager russe lisait son journal, mais les autres étaient bloqués, " nous sommes en mer , Madame, " m'a dit sur un ton désagréable une employée ukrainienne . IMPORTANT : Pas besoin de visa, si moins de 144 heure .... Et puis Yokohama le vendredi 27 avril . Impossible de savoir dans quel port nous arriverons, 5 fois je suis allée au desk et j'ai eu 5 réponses différentes. Finalement c'était bien le port des cargos ! Navettes gratuites pour se rendre sur une place avec un métro. IMPORTANT : les japonais sont charmants mais ne parlent que ..... japonais , voire chinois. La veille, le commandant nous souhaitait une bonne fin de merveilleuse croisière ( trop drôle ! ) avec une belle après midi - arrivée 16 heures - en sachant qu il faut 2 heures pour débarquer tout le monde, c'est une bonne soirée qu il faut souhaiter !. A Yokohama aussi, mon excursion à Kamakura à sauter et je suis retournée voir la même chef italienne pour qu elle l' annule.... Samedi 28 avril, mon départ est prévu à 9h40 , oui, sauf qu'à cette heure là il n' y a plus de taxis et que nous allons attendre 1h45 une navette ( bus local) qui nous emmènera à la gare de Yokohama. Et oui, j'ai un vol sec, je n'intéresse pas MSC.
La veille du désembarquement, quelqu'un a écrit une "lettre ", non signée et non datée proposant un remboursement de 200 euros sur les achats des boutiques du bateau et 5o% de remise sur une prochaine croisière. Le soir, une autre lettre, toujours pas signée mais datée, avec quelques précisions complémentaires concernant une "future croisière" ..... et cette magnifique phrase : " c'est un geste de cordialité et aucun aveu de responsabilité" J'ai magnifiquement terminé ce mois de vacances avec 2 nuits à l'hotel richmond international premier de Tokyo. Je n'atteindrai jamais la moyenne des croisières des passagers du splendida, je pense qu MSC devrait se contenter de la Méditerrannée . Nous avons eu affaire à des amateurs qui systématiquement se sont cachés derrière les différentes autorités portuaires pour ne rien assurés . C'est dommage, cela aurait pu être une très belle croisière......
Trek en Svanétie (Géorgie) English translation pending
Bonjour,
Un guide local de Mestia me propose un tek de 3 jours/3nuits pour 240€ par personne (nous sommes 4) tout compris. Ce tarif vous semble-t-il convenable pour le pays? Merci de vos expériences
Un guide local de Mestia me propose un tek de 3 jours/3nuits pour 240€ par personne (nous sommes 4) tout compris. Ce tarif vous semble-t-il convenable pour le pays? Merci de vos expériences