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Une semaine au Caire - mai 2018 English translation pending
by Aquiceara · 2018-06-01 · 4 replies
Mai 2018 – Une semaine au Caire Vendredi 11 C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps… Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints ! On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide. Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime. Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous. Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne. Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné. Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures… Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout. Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir. Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes. Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.

Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.

Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.

Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?

Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.

En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.

Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.

Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !

Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Coup de gueule Sagrada Família English translation pending
by Lydieee · 2018-05-18 · 68 replies
Je ne trouve pas normal qu'il soit nécessaire de réserver des semaines a l'avance via internet pour visiter la Sagrada familia.

Je ne savais qu'il fallait réserver longtemps à l'avance et quelle ne fut pas ma surprise quand 2 jours avant de partir je ne trouvais plus de place en matinée. Il n'y avait que des places à partir de 15h.

Je me dit pas grave, une fois sur place j'irais de bonne heure et j'aurais une place à 9h

Et bah kenini. Les disponibilités que vous voyez sur internet et bah c'est les même sur place.

On a eu beau pleurer et embêter tout le monde pas moyen de rentré avant.

Quand on vois que l'entrée basique est déjà a 15€. Et la total à 29€. Cela parait allucinant.

Même au vatican. Si on arrive tot en rentre tot.

Bref nous ne l'aurons vu que de l'extérieur. Le prix et leur système nous aurons trop énervé.

Lydie
Sécurité en Israël en mai 2018 English translation pending
by Alloy · 2018-05-15 · 27 replies
Bonjour/ Bonsoir à tous je me rends en Israël dans 4 jours (Tel Aviv) j'aimerais savoir vu la situation actuelle entre Gaza et Israël si il serait prudent de visiter la Cisjordanie (Ramallah ou Jericho). De même pour Jerusalem est il prudent de ce rendre dans la capitale ? Merci
Pourquoi avez-vous commencé à voyager? English translation pending
by Strongari · 2018-05-04 · 104 replies
Bonjour à tous !!

Pour fêter le cinquantenaire de mai 1968, j'aimerai vous poser une question qui n'est absolument pas innocente :

Pourquoi avez-vous commencé à voyager ?

J'ai trouvé une critique d'un livre d'un voyageur hippie faite par un universitaire allemand qui date d'une dizaine d'années.

http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx02.07/504

Il y est écrit :

"Tant les manifestes politiques du mouvement de mai 68 que les témoignages littéraires de hippies en voyage parlaient d’un chemin vers l’avant (vers une meilleure société) et d’un chemin vers l’arrière (retour à la nature) ainsi que d’un cheminement amenant au for intérieur spirituel, donc le chemin menant au soi. Pour une partie des 68ards, la connaissance d’autres cultures et de styles de vie alternatifs constituait donc une condition préliminaire indispensable à l’amélioration et à la dynamisation d’une société sclérosée sur le plan moral."

Si je me pose la question: pourquoi je veux voyager ? Je réponds tout de suite: pour découvrir des gens, me confronter à d'autres cultures, vivre de nouvelles aventures palpitantes !

Maintenant, si je m'interroge le pourquoi du pourquoi je veux découvrir d'autres gens, me confronter à d'autres cultures ? Jusqu'ici, j'avais tendance à me dire, assez hypocritement, que j'étais tout simplement quelqu'un de très ouvert d'esprit 😇. Mais, après quelques heures pensées pseudophilosophiques, je commence à douter de mes réelles motivations.

Je suis tombé sur cet article et cela a été comme une révélation. Je veux dire que je rentre PARFAITEMENT dans cette description des aspirations des voyageurs 68tard. Quand je lis ces quelques phrases, je me dis :"oui, c'est exactement cela!!!! il a trouvé les mots pour décrire exactement ce que je ressens, enfin !!!".

Par contre, pour les curieux qui ont le courage de lire tout le texte, il y est également écrit: "Il est dû tant à la remise en question de sa propre errance comme forme d’existence vaine qu’à l’abandon de cette dernière à la fin du récit de voyage. Abandon qui constitue en même temps un ‘retour’. Le récit suit donc une fois de plus une structure cyclique. Après avoir tenté en vain de s’acclimater au milieu bourgeois de sa famille strasbourgeoise, Luc part se réfugier dans une communauté chrétienne implantée à Loppiano, un bourg italien. Il abandonne donc la société bourgeoise pour y replonger peu après".

Voilà ce que j'en comprends: ce charmant monsieur est revenu (même s'il a vécu une formidable aventure et bénéficier d'une ouverture d'esprit inimaginable) au point de départ. Bon, présenté comme cela, c'est assez pessimiste...

Aujourd'hui, j'ai quand même compris plusieurs choses: - si j'avais vécu 50 ans plus tôt, je pense pouvoir dire ou je me situerais actuellement (et de toute façon je m'y dirige aujourd'hui) 🙂 - je suis en train de m'organiser un voyage "hippie" (en l’occurrence, j'avais prévu de reprendre le hippie trail tour) sur des bases de pensées complètement "hippie" et je me rends compte de tout cela uniquement aujourd'hui - il faut quand même que j'ai cette histoire de boucle à l'esprit et que je garde à l'esprit que je trouverai beaucoup de choses dans ce voyage, mais pas forcément les réponses à mes questions..

Tout ceci est très excitant!!!

Si vous êtes passés par là ou même s'il y a des ex 68tards parmi le forum, je suis tout ouïe 🙂.
Retour une semaine Agadir côte - Anti-Atlas English translation pending
by Valalbi · 2018-04-27 · 27 replies
Bonjour (copie du message écrit sur le forum du routard) Voilà un compte rendu de notre petit voyage du 17 au 24 avril 2018. Je tiens d'abord à remercier Anna, Poulet Citron , Béatrice et bien d'autres contributeurs réguliers. (les noms sont sûrement différents du forum du routard) Contexte : couple le 54 et 57 ans, habitués à voyager par nos propres moyens. C'est mon 4ème voyage au Maroc, le second pour mon compagnon. Coût par personne : moins de 650 € tout compris sans se priver. Nous avons toujours manger le soir dans le logement où nous étions entre 35€ et 70 € pour 2 en 1/2 pension. A midi c'était pique nique avec des achats sur les marchés ou épicerie : pain , tomates, sardine, fromage type vache qui rit, orange : coût même pas 1 € pour 2. Le projet : au départ d'Agadir circuit en descendant par la côte et en remontant par l'anti Atlas. 2 souhaits visiter Amtoudi et arriver à Aguinane. Location d'une voiture : un Duster 4X2 qui s'est évarée excellente et confortable dans toutes les situations même sur les pistes que nous avons empruntées. +1100 km pour 60 l de diesel. Avion : Toulouse Agadir par Air Arabia : compagnie satisfaisante et qui par à l'avance et arrive donc à l'avance. Départ/retour d'un mardi car bien mons cher que le samedi. Déroulement : mardi : arrivée vers 12h00 à Agadir récupération du véhicule , formalités rapides et cap vers le Sud vers Sidi Ifni. Arrêts très agréables à Aglou plage, Mirleft, el Gzira et arrivée à Sidi Ifni. D'entrée nous avons renfloué les caisses de l'état par un PV à l'entrée de Mirleft car nous roulions à 68km/h au lieu de 60. Bilan 150 dm avec reçu. Mon compagnon n'a pas essayé de négocier... Bref nous avons été très très vigilents par la suite. Nuit et repas à l'hôtel Loca Suerte ; belle adresse (il vaut mieux réserver nous avons pris la dernière chambre), excellent accueil de Malika, visite du marché au poisson et de la vieille ville. Etape et Soirée très sympa avec un orchestre. Bon repas poisson. Mercredi Sidi Ifni vers Amtoudi : départ le matin vers Guelmine , visite de la palmeraie de Tighmert et des sources et arrivée à Amtoudi. Il a fait très chaud toute la journée. Visite du splendide Agadir qui surplombe la ville avec un guide. Logement et repas du soir à L'ombre de L'arganier nouveau nom de On dirait le sud. Très belle adresse, excellent accueil et tagine à tomber par terre. Nous sommes tombés par hasard sur Salima Naji architecte qui a contribué à la renovation de l'Agadir. Jeudi : Amtoudi Tafraoute. Grosse journée. Le matin remontée des gorges à pied la palmeraie est splendide : observation de la vie, des travaux des champs, pèche miraculeuse de poissons et baignade dans la guelta retour dans le village et départ pour Tafraoute par la piste. Paysages splendides. Avant d'arriver à Tafraoute boucle par les gorges Aït Mansour. Arrivée en fin de journée vers 18h à Tafraoute logement à l'Arganier d'Almmelne en dehors de la ville. Bon rapport qualité prix, calme cuisine pas top mais copieuse. Rencontre fortuite et très agréable avec Anna (que je ne connaissais pas) que je tiens à remercier pour le super tuyau du logement à Taliouine !!!! Vendredi : poursuite de la visite de Tafraoute, de ses environs, balades. Nuit à Tafraoute. Samedi : Tafraoute Taliouine. Grosse journée de route part Igherm. Route très tortueuse, arrêt dans quelques villages , paysages très minéraux et exceptionnels. Arrêt à Igherm où il faisait un froid et un vent glacial. Arrivée vers 16h00 à Taliouine logement à Escale Rando/ la Kasbah de Taliouine et achat de safran. Là on frise l'excellence tant par l'accueil, le confort et surtout le repas du soir exceptionnel : tagine au mouton citronné et safrané, sans compter le dessert !!! Merci Anna pour l'adresse. Il faut réserver car il y a seulement 4 ou 5 chambres et leur réputation est à la hauteur de l'endroit. Petit déj tout aussi fantastique. Omar le gérant est d'excellent conseil pour des visites dans la région. Dimanche Taliouine Taroudant : Départ le matin à regret vers les gorges de Tisslit. Voiture surélévée nécessaire pour accéder au village. Thé dans un campement du village. On peut réserver le repas de midi et même y dormir dans un logement sommaire mais propre. Admed a 3 vaches, quelques poules et produit du safran en Octobre. Belle promenade dans les gorges, visite de l'école. Vraiment une belle visite. départ vers Taroudant. Retour dans une ville. Arrivée en milieu d'après midi. Logement au Riad Dar Dzarah dans la vieille ville. Très beau bâtiment construit par un français Yves qui gère cette affaire. Très bon confort, bon emplacement, repas très moyen. Prix élevé par rapport à la prestation. Yves est néanmoins de bons conseils et connaît parfaitement la région. Nous avons fait le tour de ville en calèche le soir. Bien agréable. Lundi ; Taroudant Agadir. Le matin grasse matinée puis poursuite de la visite de la ville. Départ pour Agadir. Nous avions loué la dernière nuit dans un hôtel le plus prêt possible de l'aéroport car nous avions un départ à 6h00 du matin. Nous enavons trouvé un sans charme à Aït Melloul : Hôtel Ribis, pas cher et pratique. Repas sur la baie d'Agadir un peu suréaliste au milieu des touristes en short et des bars à bière !! Mardi retour en France

Les points forts (pour ma part bien sûr et cela n'engage que moi) : Amtoudi avec le regret de ne pas y avoir passé 2 nuits pour le calme, la beauté et l'ambiance de l'endroit et le logement. Taliouine où on pouvait y faire d'autres visites aux alentours. L'accueil toujours exceptionnel des marocains. Les échanges avec les jeunes que nous avons pris en stop.

Les regrets: qu'une semaine ne fasse que 7 jours !!! Je n'ai pas été emballée par Tafraoute qui en dépit de paysages somptueux ne m'a pas conquise. Il aurait fallu commencer par le nord pour pouvoir descendre de Taliouine à Aguinane où nous n'avons pas pû aller faute de temps et d'informations sur la route au départ de Tafraoute. Bref on n'a pas pu y aller et je le regrette car les gens nous ont décrit cet endroit et la route pour s'y rendre comme fantastiques. Ce sera une pour une autre fois. Une déception la palmeraie d'Aït Mansour qui m'a parue bien vide et morte sans activité agricole et sans réel entretien, quel dommage une telle beauté !!!

Quelques remarques diverses : vraiment la carte Michelin n'est pas assez précise, quant au guide du Routard je ne le trouve pas assez informatif à part manger de dormir et encore, ... Je ne sais pas si le LP est mieux. Le mieux est de demander des informations dans les hébergements qui se font un plaisir de vous faire apprécier leur région et de fouiner dans les forums ! Il semble que des cartes plus précises soient éditées en Allemagne. Demander des infos à Hannah.

Ce qui est certain c'est que nous retournerons au Maroc !

N'hésitez pas à demander des précisions si besoin.

Valérie
Un mois en Alaska pour mi-mai: direction Sud-Est puis road trip à partir d'Anchorage English translation pending
by Akhesaa · 2018-04-23 · 16 replies
Bonjour à tous !

Dans le cadre de notre tour du monde, nous (moi et mon amoureux) allons passer 1 mois en Alaska et c’est pour bientôt : du 15/05 au 16/06. Voici mon itinéraire prévisionnel ci-dessous, et si vous avez le temps de me donner votre avis ce serait top ! On aime beaucoup la rando et nous sommes bons marcheurs, on n’a pas peur de faire de la route. La 1ère partie du voyage dans le sud-est se fera surement en avion & ferry, puis en voiture de location à partir d’Anchorage (voiture normale je pense, pas 4x4) pour la 2e partie. Hébergements : on ne sait pas trop encore, le camping sous la pluie ça va un peu mais pas pour 1 mois, donc surement un mix de cabins, camping, hébergements en dur. Et comme on a envie de découvrir une Alaska un peu sauvage quand même (mais pour des aventuriers débutants), on s’est prévu quelques escapades dans la nature. Chaque excursion coûtant un bras, je n’ai finalement pas fait de filtre, j’ai mis tout ce qui me semblait bien et on verra bien ce qu’on fait sur place… quitte à rentrer en slip en France ! Mais si certaines ne valent pas le coût, l’info m’intéresse 😏

Voilà donc ce que ça donne (…et on fera ce qu’on peut selon la météo !) 😊 J1 : Arrivée à Anchorage à 4h35 du matin. On enchaine avec un avion pour Ketchikan (8h > 12h40, 239$). Visite de la ville, du port, découverte des totems. Nuit Ketchikan. J2 : Rando Deer Mountain (1/2j). Scenic flight aux Misty Fjords ? (239$ pour 1h30) J3 : Kayak à Orca Cove (Kayak & hike à 219$ de 10h à 15h15) J4 : Avion pour Wrangell (9h04 > 9h40 à 111$ car pas de ferry ce jour là). Petroglyph Beach ou tour sur la Stikine River (4h à 160$+7% ou 7h à 214$). Nuit Wrangell. J5 : Transfert à la Anan Bay Cabin (535$ le bateau A/R avec Breakaway adventures, argh), nuit sur place. J’ai envoyé un mail au parc pour savoir s’il y a des chances de voir des ours malgré la date ou pas du tout. En fonction, on peut faire un autre choix de cabin, n’importe où en Alaska. Auriez-vous des recommandations ? Il y en a des centaines, c’est compliqué… L’idée c’était de passer 1 ou 2 nuits loin de tout, avec des balades possibles à pied ou en barque si elle est fournie avec la cabin.

J6 : Retour à Wrangell pour prendre le ferry à 16h45 pour Juneau. Nuit ferry. J7 : Arrivée à Juneau à 4h15. Boat cruise pour Glacier Bay (200$, de 7h30 à 16h). Nuit Juneau. J8 : Ice hiking au Medenhall Glacier (209$ la journée). Nuit Juneau. J9 : Whale watching avec Harv & Marv (4h à 169$+5%). Visite ville. Nuit Juneau. J10 : Rando Mt Roberts (4h pour le sommet ?) puis tram pour descendre. Nuit Juneau. J11 : Avion Juneau-Skagway (l’aller retour m’a semblé moins cher qu’en ferry, ça me semble louche mais bon ! 228$ A/R par personne avec Alaska Seaplanes). Visite et préparation du trail du lendemain. J12-13-14 : Chilkoot Trail puis retour à Skagway en train. J15 : Transferts Skagway > Juneau > Anchorage en avion. Nuit Anchorage. J16 : Récupération d’une voiture de location, courses, route vers Whittier en faisant le Crow Pass Trail sur la route. Nuit Whittier. J17 : Portage Glacier. Route vers Seward (2h). Rando Mt Marathon ou visite ville. Nuit Seward. J18 : Lost Lake Trail. Nuit Seward. J19 : Exit Glacier. Nuit Seward. J20 : Harding Ice Field Trail. Nuit Seward. J21 : Boat cruise dans le Kenai Fjord NP. Nuit Seward. J22 : Route Seward > Denali NP (via quelque part pour faire les courses et Talkeetna pour tenter un scenic flight s’il fait beau ?). Nuit proche Denali. J23 -24 : Backcountry camping dans le Denali NP. J25 (08/06, date d’ouverture de la navette jusqu’au bout du parc !) : Navette dans le Denali. J26 +27 : Route vers Valdez via la Denali Highway. Nuit quelque part entre les 2. Quelques randos si possibles. J28 : Kayak Valdez glacier. Nuit Valdez. J29 : Boat cruise Columbia Glacier. Nuit Valdez. J30 : Route Valdez > Anchorage. + 2 jours bonus

Il me reste donc 2 jours à remplir (je ne m’inquiète pas trop pour trouver quoi faire, c’est plutôt faire un choix qui est difficile). Les options que je vois : - Option 1 : étendre certaines étapes, par exemple 1j de plus dans la navette du Denali ou à faire les randos à l’entrée du parc + 1j de plus en cabin. - Option 2 : aller jusqu’à Homer mais ça me semble faire beaucoup de route pour « pas grand-chose » en hors-saison des ours. - Option 3 : je me renseigne auprès de différentes compagnies pour faire un trip guidé en kayak de 4 à 7 jours selon les options. Dans ce cas, si ça peut se faire, il faudra même que je raccourcisse mon parcours (surement 1 journée de moins à Ketchikan, Juneau et Seward). C’est l’option que je préfère si c’est possible.

Un grand merci pour votre aide
10 jours de Catane à Catane: des Ardéchois en Sicile English translation pending
by Biquette07 · 2018-04-20 · 67 replies
Bonsoir les forumeurs,

En introduction, je dirais : la Sicile en avril, ça le fait ! 😉

Pas spécialement spécialiste du forum Italie, je vous livre le carnet de notre voyage en Sicile pour une boucle d'environ 1650 kms de Catane à Catane, en 10 (trop petits) jours du 7 au 18 avril 2018. Je remercie les contributeurs qui ont avant moi généreusement posté réponses aux questions, conseils, et carnets (Pierroro, par ex), sans oublier Jean (PapJ59) dont j'ai épluché le blog 🙂.

Nous sommes donc une famille de 5, dont 3 jeunes de 12, quasi-15 et 17 ans et demi. Mon mari et moi parlons et comprenons correctement l'italien (mais partout on se fait comprendre en anglais), nous adorons l'Italie où nous sommes déjà allés plusieurs fois mais pour la Sicile c'était la première.

Notre parcours était donc très classique : J0 Privas – Paris – Catane (nuit Agnone) J1 Syracuse, Noto (nuit Noto) J2 Noto, Raguse (nuit Piazza Armerina) J3 Villa romana del Casale, Agrigente (nuit San Leone) J4 Agrigente (valle dei templi), Scala dei Turchi (nuit San Leone) J5 Agrigente (musée archéo), Gibellina vecchia (nuit Castellammare del Golfo) J6 Erice, Réserve du Zingaro (nuit Castellammare del Golfo) J7 Ségeste(nuit Castellammare del Golfo) J8 Monreale (nuit Monreale) J9 Cefalù (nuit Bagheria) J10 Palerme(nuit Bagheria) J11Bagheria – Catane – Paris – Privas

Nous aimons prendre notre temps, donc nous avons volontairement fait l'impasse sur pas mal de choses/lieux (les îles et l'Etna par ex). Et on a aussi fait des concessions pour que les enfants n'aient pas d'indigestion d'églises, de temples et autres musées archéologiques. Il faudra revenir ! 😛

Allez, je commence (ben quand même !).

J0 de Privas à Agnone

Voyage sans souci (voiture+TGV +avion) y compris l’expérience EasyJet (super atterrissage en douceur longuement applaudi). Dès la sortie de l’aéroport on tourne un peu en rond pour trouver notre loueur de voiture Sicily by car. Soit c'est pas super indiqué, soit on est un peu neuneus mais on a peiné à le localiser...🤪

Premier moment de stress au moment de sortir notre carte bancaire pour récupérer la voiture : les 2 familles françaises avant nous se retrouvent à payer 200 ou 300€ de frais parce que leur carte n'est pas une carte de crédit*… gloups. On découvre avec un grand soulagement que notre carte bancaire en est bien une : alléluia et merci le projet de voyage aux States qui nous avait incité à prendre cette carte là ! La voiture est toute neuve et fort heureusement équipée d’un GPS : sans lui on aurait sacrément galéré dès le premier soir pour trouver notre hébergement Airbnb. Direction Agnone. Argh , le GPS ne connaît pas la rue où nous devons nous rendre. 😮 Re-argh je n’ai plus aucun réseau sur mon tél… 🤪 Bon. Pas de panique. On est juste au milieu de presque nulle part, dans une zone résidentielle quasiment déserte à cette période de l'année, sans tél, dans la nuit, et morts de faim. 🏴‍☠️ Finalement, on est allés au culot sonner chez quelqu’un qui après explication a gentiment téléphoné à notre logeur et nous a remis sur le bonne route. Ouf ! On retrouve le frère du proprio que nous suivons en voiture et vu le dédale pour rejoindre la maison, on aurait eu du mal à le faire seuls. On se couchera sans traîner en ayant partagé pour tout repas 2 pommes et des bichocos (ce qui perturbera beaucoup les enfants...)...🙁

*j'y reviendrai + loin dans la partie "pratique"
Vol Air France Paris - Mumbai transformé en Joon English translation pending
by PAT40 · 2018-04-15 · 27 replies
Bonjour tout le monde, Qui à déjà été confronté à cette pratique? et que faire j'ai pris en janvier un vol Air France pour un Paris Mumbaï Colombo (Sri Lanka) du 5 au 25 aout 2018 au prix Air France. Le Mumbai Colombo étant opéré par Jet Airways. En mars la compagnie m'envoie un mail me disant que mon vol Paris Mumbaï est opéré par JOON sa compagnie low cost. A bord je bénéficierais d'une collation et d'un repas, les vins et champagnes en supplément. Je dois venir avec une tablette ou un smart phone et mes écouteurs pour regarder des films. La réservation des sièges est payante soit pour un aller et retour pour 2 personnes entre 80 et 200 euros. Après avoir fait part de mon mécontentement à Air France, le service client me renvoie sur son site de réservation injoignable et bien sur payant 0, 35cts la minute. J'ai mis un article sur le compte Face Book de la compagnie mais à part me dire que suite au mouvement de grève il ne peuvent pas me répondre. Bon si vous avez des idées, sachant que j'ai rendez-vous avec UFC mardi. Merci Patrice
Vol Air Canada Rouge Marseille - Montréal English translation pending
by Azou849 · 2018-04-04 · 32 replies
Bonjour, nous sommes un petit groupe de 6 personnes qui partons pour Montréal le 30 août 2018 de l'aéroport de Marseille. Vol direct opéré par Air Canada Rouge sur Boeing 767-300ER. Est-ce que quelqu'un a déjà effectué ce vol avec cette compagnie low-cost ? En terme de voyage, c'est mieux d'avoir la possibilité de ne pas faire d'escale, et les prix sont quand même intéressants. Cependant je lis pas mal d'avis négatifs sur internet 😐 mais pas eu vraiment le choix, en vols directs de Marseille (entre avril et octobre) il n'existe qu'Air Transat ou Air Canada Rouge. Les repas à bord sont-il payants ? Plein d'infos contradictoires à ce sujet... Merci pour vos témoignages ! 😎
Itinéraire 3 semaines en Croatie English translation pending
by Malongochat · 2018-03-18 · 292 replies
B9njour à toutes et à tous,

Nous souhaitons partir en Croatie au mois de septembre au départ de Grenoble pour 3 semaines.

Cela fait deux journées que je cherche des idées d'itinéraires mais je m'y perds un peu... Nous souhaiterions descendre jusqu'à la baie de Kotor. Peut être passer par la Slovénie.

Que me conseilleriez vous comme road trip en 3 semaines ?

Aussi nous hésitons à partir 3 semaines avec notre voiture personnelle ou 15 jours via genève split/ dubrovnik genève en louant une voiture sur place.

Que pouvez vous nous conseiller ?

Bien cordialement
Java ou Lombok? English translation pending
by Crapdam · 2018-02-27 · 26 replies
Bonjour

Mon ami et moi prévoyons de partir un mois cet été. Nous savons que nous finirons par deux semaines dans le nord de Sulawesi (togian - tumbak - peut être Tongkoko). On hesite sur la première partie du séjour. On voudrait visiter une autre île pour avoir un aperçu de différentes cultures indonésiennes. On pense éviter Bali.. On partait sur Java Est (Yogyakarta - bromo et ijen - plateau de dieng) et Lombok (centre et Sud Est). A raison de 1 semaine chacune .. Est-ce raisonnable ? Ou est-ce qu'on ferait mieux de se concentrer sur l'une des deux îles seulement ? Et si oui laquelle..

Ce qui nous importe c'est surtout les paysages qu'on voudrait les plus variés possibles (on s'intéresse plus aux campagnes et aux jungles qu'aux villes sur ce voyage) et la simplicité de prise de contact avec les gens (pas trop lassés de voir passer du monde ni dans une relation commerciale exclusivement..).

Qu'en pensez-vous ?

Merci pour vos retours d'expérience !
Retour des Visayas (avec enfants) English translation pending
by Pareninde · 2018-02-22 · 49 replies
On revient de 3 semaines aux visayas si vous avez des questions n'hésitez pas
Les bébés volés du franquisme sur Arte English translation pending
by Hannahannah · 2018-02-13 · 17 replies
Pour ceux qui s'intéressent à l'histoire récente de l'Espagne :

Ce soir Arte présente un documentaire d'Inga Bremer tourne en 2016 . Révélé en 2010 , cette histoire est celle de ces 300 000 bébés volés à leurs mères entre 1939 et 1980 avec la complicité de l'église pour etre adoptés illégalement . Dans les années 1940 et 1950, voire jusqu’aux années 1980, plus de 300 000 enfants sont retirés à leurs mères , pour des raisons idéologiques , basées sur les thèses controversées d’un psychiatre, lui-même proche de Franco : le docteur Antonio Vallejo Nágera.

Les estimations relatives au nombre réel de ces enlèvements seraient nettement sous-évaluées et pourraient même atteindre 300 000 victimes .

Plus tard, de familles républicaines, les enfants sont déclarés comme étant mort-nés , puis placés dans des familles franquistes . Cette pratique, quasi systématique, s’opère avec la complicité du personnel hospitalier, sous l’égide conjointe de diverses autorités religieuses .

Un premier procès est attendu dans "l'affaire des bébés volés" : en 2017 un juge d'instruction a autorisé l'ouverture d'un procès contre le Dr Eduardo Vela, ancien gynécologue, accusé d'avoir volé un bébé en 1969 pour le confier à une famille adoptive après avoir déclaré à la mère biologique, Inès Madrigal, que sa fille était décédée.

Je ne sais pas ce que ça vaut , mais ça permet de lever le voile sur une histoire dont l'Espagne a mis longtemps à reconnaître les faits , le tabou étant très fort .

Arte a 23h25
New York et Washington English translation pending
by Suedois · 2018-02-13 · 112 replies
Hello tutti et amitiés aux amoureux des States !!

Donc, ainsi que prévu, après la floride (nobody's perfect) et le deep south ( Graceland incluse), j'ai préparé le trip sur new york et washington dc.

esta check tickets flights Check (Air France) tickets flights nyc/was Check( delta airlines) private shuttle check (on a la classe ou on ne l'a pas) Hotel Manhattan check hotel WAS check

Il me reste à checker les pass machin sur nyc.

Donc au programme (et en vrac):

brooklyn Bridge grand Central Station central Park liberty's Island et les autres musée 9/11 (logique non ? ) quartier Italien Top of the Rocks comédie musicale pour madame et bistrot pour moi Intrepid Muséum.. high Line Et patati et patata..

Et sur WAS :

le musée Air and Space centre ville et Dulles libraire du Congrés arlington Cimetery musée des Indiens Et tous le reste..

7 Jours sur NYC et 6 Jours sur WAS.

On ne va pas parler d'argent... Je suis au bord d'une attaque !!!! 😎
Piste Merzouka - Zagora en 4x4 English translation pending
by Koka08021 · 2018-02-05 · 13 replies
Bonjour à tou(te)s,

Je souhaite effectuer fin Février le trajet Merzouga-Zagora (ou Tagounite) par la piste avec un 4*4 Duster de location. Je voyage avec ma femme et ma fille de 2 ans (qui est plutôt facile à vivre) !

J'ai repéré le trajet Taouz - Oumjrane (en passant par le nord et en faisant éventuellement étape une nuit à l'hôtel Riad Nomad) Quel temps de trajet faut il prévoir en étant raisonnable ? Quel est la piste qui présente le moins de difficulté selon votre expérience ? Existe t'il un site qui figure toutes les pistes des environs ? Y a t'il des précautions particulières à prendre sur ce trajet ou bien est-ce facile ?

Merci d'avance pour vos suggestions et réponses.
D'Aurangabad à Belur (Karnataka) English translation pending
by Aleph240758 · 2018-02-03 · 94 replies
mardi 02 janvier et mercredi 03 janvier. Cette année je pars avec ma nièce Audrey qui n'est jamais venue en Inde. Nous partons de Toulouse pour Mumbai où nous arrivons à 01h. L'E-visa enregistré nous récupérons nos sacs et partons nous enregistrer pour le vol d'Aurangabad à 05h15. Avant de partir l'hôtel Holiday Era (en face de la railway station ) à Aurangabad m'a envoyé un email m'annonçant qu'une voiture viendrait nous chercher à l'aéroport ce qui est très sympa. A Mumbai, un nouveau email de l'hôtel qui s'excuse de ne pas pouvoir venir à l'aéroport car il y a des grèves de transport ce jour. Nous prendrons donc un taxi et effectivement la ville est très calme, pas de circulation ce qui est surprenant en Inde. Le gardien de l'hôtel nous donne notre chambre et nous offre la clim en s'excusant de ne pas avoir pu venir nous chercher à l'aéroport. La chambre est petite et propre et très vite nous nous glissons sous les draps pour récupérer de ce long voyage. En fin de matinée on émerge et après avoir fait connaissance avec le gentil patron de l'hôtel nous voulons sortir nous balader et il nous demande de ne pas s'éloigner , pas plus d'un kilomètre car avec les grèves et manifestation il y a des jets de pierre , c'est très dangereux et tout est fermé ce que nous constatons dans la rue pratiquement déserte et les boutiques fermées. Nous passons notre journée à dormir . Le soir nous dînons au restaurant attenant à l'hôtel , très bon et très copieux et j'ai honte d'en laisser une bonne moitié mais nos estomacs sont bien pleins. Le patron de l'hôtel nous offre une bouteille d'eau et réserve les billets de bus pour Bijapur , voyage prévu samedi soir .

jeudi 04 janvier.

Ce matin , la vie reprend et nous allons échangé nos euros à un taux de 72 roupies pour 1 euro , le meilleur taux de la rue. Nous partons en rickshaw pour Khultabad où nous commençons les visites par le tombeau d'Aurangzeb, tombe très simple comme il le voulait. De là , à l'extérieur de la ville nous allons au Mughal Gardens 'jardin du paradis " ou Jahan Banu Begum Bagh. Ce jardin est très bien entretenu avec plusieurs tombeaux. Nous sommes seules à nous promener dans ce lieu calme . Ce jardin est mûré et divisé en 4 parties par un canal. Au centre du jardin se trouve une enceinte de 4 kiosques aux toits "bangla" (Bengale ). Au centre de l'enceinte se trouve la tombe de Jahan Banu Begum qui selon les sources seraient la belle-fille ou la petite fille de l'empereur Aurangzeb sans aucune précision mais certainement quelqu'un d'important pour justifier un tel mémorial.









Et maintenant route pour Daulatabad et visite du fort en fin de matinée donc sous la chaleur .



Au départ, on prend les allées sur notre droite où jouent les singes et les écureuils. On reprend l'allée principale qui nous amène à la tour (muezzin) et on continue tout droit et nous commençons à monter.



Audrey est jeune et marche vite pour moi et donc avec cette montée j'essaie de la suivre et ça monte, ça monte , mon coeur s'emballe, mon souffle est rapide et je dois m'asseoir plusieurs fois car il fait très chaud et je commence à avoir la tête qui tourne , je dois récupérer , boire et m'alimenter. Audrey s'aperçoit que je ne la suis plus, elle vient donc à ma rencontre et voit je suis au bord du malaise et l'éventail en main me ventile et petit à petit je me remets de ces premières émotions . A petits pas j'arrive au sommet où la vue est grandiose et je suis contente d'y être arrivée.





Au retour, avant de repartir un fresh lemon soda finira par me rétablir .

De retour à Aurangabad nous nous arrêtons à Bibi ka maqbara . C'est un mausolée construit à la fin du XVII siècle par Aurangzeb en hommage à sa première femme.



ben quoi !! tout le monde veut son Taj Mahal !!! et ici au moins il n'y a pas trop de monde😏







puis nous allons au Panchakki c'est un moulin et nous demandons au rickshaw de nous laisser au bazarpour nos premiers achats. Le soir nous dînons en terrasse au restaurant "le Kailash " avec nos premiers papad masala (je n'ai pas peur dès le premier jour et Audrey aime bien ) et un dosa accompagné d'un lassi.
Problème puce de passeport biométrique et ESTA English translation pending
by Evelilicy · 2018-01-31 · 73 replies
Bonjour, Dans l'idée de partir en voyage aux USA (cet été ?...), j'aimerai demander les ESTA des à présents.

Or, lors d'un séjour à Londres en avril 2017, le personne de l'immigration nous a fait comprendre que la puce du passeport biometrique de mon conjoint n'était pas lisible (démagnétisée ?...) et il nous a expliqué que cela risquerait de poser pb lors d'un séjour aux USA (et en novembre 2017, mon conjoint n'a eu aucun souci pour se rendre à shanghai).

Je voudrais donc faire vérifier sa puce électronique (et celles de toutes la famille, tant qu'a faire) avant d'engager des frais pour refaire un passeport, mais cela semble impossible: ni la mairie, ni la police de l'air a l'aeroport n'ont possibilité de le faire...

Des idées?

Cela me questionne également sur cette puce: si elle est démagnétisée, comment aurions nous fait une fois aux USA si nous n'avions pas été prévenus par le douanier anglais??? Cela arrive-t-il que des personnes se retrouvent bloqué à l'immigration US pour cause de puce illisible?

Merci
Polynésie ou Nouvelle-Calédonie + Vanuatu English translation pending
by Max68 · 2018-01-20 · 135 replies
Bonjour,

Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.

La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :

Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours

La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?

Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours

Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉

Merci d'avance

Max
XVIIIe arrondissement de Paris (Barbès - Rochechouart) English translation pending
by Safarisept · 2018-01-20 · 38 replies
Bonjour à vous,

Vers la fin mars, nous devons passer 2 nuits à Paris pour poursuivre vers Sens par le suite. Nous sommes 2 couples et notre garçon de 16 ans. Nous sommes habitués à voyager (hors complexes touristiques...).

J’ai trouvé quelque chose à louer Hpetit appartement) pour deux nuits dans ce coin. À lire sur le 18 ième on dirait l’apocalypse à l’américaine! Je comprends qu’il y a de la drogue, prostitutions, cambriolage. Mis à part que c’est un arrondissement qui semble très diversifié, et qui fait peur à certaines personnes, est-ce vraiment inquiétant pour notre sécurité si on prends les précautions d’usages des grandes villes? Je crois que cela ne doit pas être si pire.

J’aimerais votre point de vue.

Merci.

Sébastien Montréal
Une authentique déception à Muang Ngoi au Laos English translation pending
by TuyauVoyage · 2018-01-19 · 15 replies
À Muang Ngoi, nous croyions nous retrouver dans un authentique village laotien mais il n’en a rien été. Des notre arrivée, nous avons su que le village ne conviendrait pas à nos attentes. Le tourisme y a déjà fait son œuvre, ôtant beaucoup au charme indéniable du village et sa vallée. À l’arrivée au débarcadère après une heure de pirogue à moteur depuis Nong Khiaw, une dizaine de laotiennes attendent de pied ferme les touristes pour leur proposer des bungalows avec vue sur la rivière book photos en main. Du jamais vu depuis 4 semaines au Laos mais bon, pourquoi pas. Quelques mètres plus loin, la rue principale (et unique) de 400 mètres de long est bardée de guesthouses, restaurants à touristes et bar avec cocktails en happy hour. Nous qui pensions nous retrouver loin d’un tourisme de masse, on a semble t’il été bien crédule… Et autant vous dire que cela se ressent directement sur le comportement des laotiens à Muang Ngoi et particulièrement dans les minuscules villages alentours. En effet, lors d’une ballade dans la vallée, nous avons ressenti une forme d’hostilité à notre égard, à l’extrême opposé de la gentillesse habituelle des laotiens que nous rencontrons depuis 1 mois. Pourtant nous n’étions pas intrusifs, loin de là, ne faisant que passer en souriant sans prendre de photos. Malgré tout, chaque fois que les regards des laotiens croisaient le nôtre, ils se détournaient. Nous sommes partis assez vite des villages sentant que nous n’étions pas les bienvenus. Malgré tout, nous avons pu profiter de superbes paysages tout du long. Aucune déception de ce côté. Mais alors, pourquoi ce ressenti ? L’impact touristique sur des minuscules villages comme Muang Ngoi n’est-il pas destructeur ? Lorsque nous y étions, environ 200 touristes s’y trouvaient chaque jour. Comment un village de 700 habitants perdu le long du fleuve Nam Ou peut-il absorber l’impact culturel, écologique et social de la présence quotidienne de 200 touristes avides de consommation ? Il ne peut pas tout simplement. Au détriment de la sauvegarde de la nature, de la culture et des liens sociaux qui unissent des habitants isolés et l’entraide qui en découle. Par ailleurs, quelle étrange forme de tourisme que de se ballader dans des villages comme on se promène dans un zoo à prendre en photos de l’exotisme vivant. Pas besoin d’aller dans un lieu précis. Ouvrir les yeux tout au long de vos trajets en bus, en pirogue, à pied ou en train suffit pour découvrir la vie des habitants d’Asie du Sud-est, et ce sans voyeurisme. Alors non dans cet article nous ne vous donnerons pas de conseils mais juste notre ressenti. N’allez pas à Muang Ngoi, ne faites pas la même erreur que nous. Allez plutôt faire un tour à Phongsali. Plus au nord et un peu plus de route mais cela vaut vraiment le coup. Et avec un impact touristique moindre.

Guillaume
Arnaque au Maroc, cherche témoignages pour actions en commun English translation pending
by Sanrafaelle · 2018-01-10 · 63 replies
Je cherche à rentrer en relation avec des personnes qui ont eu à subir l'arnaque ou escroquerie suivante :

Invitation à sejour à Marrakech avec hebergement gratuit

sollicitation intense et maneuvres malhonnetes a la fin du sejour à signer un contrat pour beneficier de remises tres importantes sur des voyages et sejours ulterieurs à l'etranger , moyennant le versement d'une somme considerable . totalement perdue .

L'escroquerie est parfaitement jouèe !! Quelqu'un a-t-il pu recuperer son argent ??

Merci de tous vos commentaires ou coseils .
Retard ferry Navimag à Puerto Natales English translation pending
by Etchelecou · 2018-01-07 · 12 replies
Bonjour, Lorsqu'on veut joindre Puerto Montt depuis Puerto Natales, on peut prendre le ferry de Navimag sur lequel on embarque le lundi soir à Puerto Natales pour arriver le vendredi matin à Puerto Montt. Mais, il semble qu'il peut y avoir des décalages des jours de trajet au dernier moment. Y a-t-il des retours d'expérience de retard d'embarquement à Puerto Natales voire d'annulation au dernier moment ? Merci de vos témoignages.
Paris classique, Paris touristique...mais Paris magique! English translation pending
by Jojoone1 · 2018-01-03 · 100 replies


Ce carnet a pour objet de présenter des vues de quelques endroits de la capitale. Pour ceux qui veulent se faire une idée des lieux qu'ils visiteront un jour, pour ceux qui aiment regarder des photos sur VoyageForum, pour ceux qui veulent retrouver une sensation vécue il y a quelque temps.

L'idée n'est pas de révolutionner l'art du carnet de voyage, de faire dans l'inédit ou de servir de guide pratique. D'ailleurs, pour ce qui est du guide pratique, si peu nombreux sont ceux qui donnent et si nombreux sont ceux qui prennent qu'on en vient à être dissuadé de fournir un gros effort pour contribuer au succès des voyages d'autres " participants ".

Paris ne s'est pas fait en un jour. Nous non plus ne l'avons pas fait en un jour et pourtant il nous a fallu éliminer bien des options, bien des promenades et des musées.

Le forfait métro " Paris Visite " peut s'acheter à un automate dans beaucoup de stations. On a le choix entre 1,2,3 et 5 jours. Le forfait 5 jours ( incluant les zones 1 à 3 ) revient actuellement à 38,35 €. Le forfait musées nous a paru trop cher. Pour qu'il soit rentable, il faut vraiment en visiter beaucoup en peu de temps.

Il faut prendre grand soin d'établir son programme parce que différents musées n'ont pas le même jour de fermeture dans la semaine.

Si j'avais une suggestion à faire à quelqu'un pour le premier jour, c'est de commencer par la promenade que je vais détailler maintenant. Une simple promenade d'ouest en est, un petit concentré de Paris.

Il suffit de prendre le métro et de sortir à la station Trocadéro. On passe à côté du musée de l'Homme, on se retrouve directement sur le parvis.



Et en ce qui me concerne c'est le moment où j'ai toujours un choc. Cette vision de la Tour Eiffel, si métallique mais si belle, encore distante mais si haute, me remue autant à chaque fois.



C'est très agréable ensuite de descendre les marches tout en profitant du point de vue. En arrivant sous la Tour Eiffel et en levant la tête ( faut quand même faire attention à ce que personne ne vous fasse les poches à ce moment-là ), difficile de ne pas être impressionné. Par le passé, j'ai déjà eu l'opportunité d'y monter à deux reprises mais désormais le temps d'attente et le prix me semblent plus dissuasifs. L'altitude écrasant les reliefs, j'estime que ceux qui le souhaitent peuvent raisonnablement se contenter de monter au premier étage.





Il y avait beaucoup, beaucoup de monde. Plutôt de quoi donner l'envie de ne pas s'y attarder. Nous avons donc longé par la gauche le Champ de Mars, ce qui donne l'occasion d'admirer déjà de belles demeures. De constater, également, que la situation des rats de ville a connu une embellie dans les dernières années, ce qui a généré récemment quelques polémiques.







Nous avons légèrement bifurqué vers la gauche ; presque à l'extrémité du Champ de Mars, on accède rapidement aux Invalides, aisément repérables à leur dôme de feu.















Itinéraire d'un mois au Vietnam English translation pending
by Yoyoshima · 2017-12-15 · 41 replies
Bonjour,

Je prévois d'aller approximativement du 10 mai au 10 juin au Vietnam (30 jours, le temps de mon visa), en commençant par le Nord car les pluies n'auront pas encore trop commencé apparemment, ensuite au centre et pour finir au Sud.

De manière générale, je ne suis pas trop intéressé par les grandes villes et les plages, mais plus sur la découverte des paysages montagneux car je suis un fan inconditionnel de randonnée... :-)

J'ai prévu un itinéraire "classique" comme ceci :

- Arrivée à Hanoï - Nghia Lo - Mu Cang Chai, Ha Giang, Sapa - Bac Ha (comment seront les rizières à cette période de l'année ? J'ai trouvé plusieurs infos qui se contredisent sur Internet...) - Direction Hanoï à nouveau, pour la Baie d'Halong - Baie d'Halong terrestre, Ninh Bin, Tam Coc, ascension du Mont Mua - Hué - Hoi An - Dalat - Mui Né - Ho-Chi-Minh-Ville - Région du Delta (est-ce que ça vaut la peine à cette période de l'année ?) - Retour à HCMV pour le retour.

Aussi, comment seront les sentiers de trek ? Dois-je m'attendre à de la boue et des sentiers impraticables ou est-ce que ce sera acceptable ? Globalement je pense passer plus de temps dans le Nord que dans le Sud.

Y a-t-il une région que je n'ai pas prévue qui est à voir ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Préparation de croisière aux Caraïbes sur le MSC Fantasia en 2018 English translation pending
by Rcoucou · 2017-12-15 · 133 replies
bonjour

Costa nous ayant fait faux bond en reportant notre transat de 21jours en 2018

nous l'avons remplacé par une croisière de 14 jours aux caraïbes avec MSC

Départ pour nous et nos 4 amis le 28 janvier 2018 de Point à Pitre en Guadeloupe ci joint le parcours du Fantasia Dim 28 janv depart de Point à pitre à 19H lun 29 janv Castrie st Lucie 9H 18H mar 30 janv Bridgetown La barbade 8H 20H Mer 31 janv Port of Spain Trinidad tobag 9H 18H jeu 1 fev St Georges Grenade 8H 17H en rade ven 2 fev St Kitts 11H 19H sam 3 fev Fort de France Martinique 8H 23H dim 4 fev Point a pitre Guadeloupe 8H 19H lun 5 fev Saint John Antigua 7H 17H mar 6 fev Kingstone Grenadines 8H 18H en Rade ? mer 7 fev en mer jeu 8 fev La Romana 7H 15H ven 9 fev st Kitts 12H 19H sam 10 fev Fort de France Martinique 8H 23H dim 11 fev Pointe a pitre 8h retour France

en fonction de ce programme je vous solliciterai pour quelques escales nous en connaissons quelques une que je décrirai ici avec nos bons plans 😉

à bientôt
Une semaine à Chennai aller-retour Paris: pertinent? English translation pending
by Caussat · 2017-12-07 · 42 replies
Bonjour,

Nous envisageons d'aller passer la semaine de vacances qui nous reste en avril prochain à Chennai. A savoir qu'on ne peut pas étendre la durée du séjour et que nous n'envisageons pas spécialement d'autres vacances genre 1 mois complet en Inde. C'est plus un coup de tête, genre "Il y a des billets d'avion pas chers, le coût de la vie à l'air intéressant et les hôtels corrects semblent bons marchés : Alors pourquoi pas... " !

Nous sommes un couple la soixantaine. Nos centres d'intérêts sont : - Les musées : un peu - Déambuler dans des rues, faire des photos, visiter des monuments : beaucoup. - Se balader (pas randonner) dans de beaux espaces : assez - Glander/se baigner un peu sur une plage ou dans la piscine de l'hôtel : on est preneur !

Nous ne connaissons pas du tout. Alors ça me pose alors plein de questions ! La première, globale, c'est : est-ce que c'est réaliste 😛 ? Pour les autres : 2) Est-ce qu'en 5 ou 6 jours sur place (trajet déduit), il y a de quoi visiter à Chennai et les environs ? 3) Un A.R. journée (vol interne) pour le Taj Mahal est-il envisageable ? 4) Quelle météo ? J'ai lu chaud et humide (ça nous rappellera la Louisiane!). Est-ce cela globalement ? Es-ce que ça permet de se baigner (hôtel, Golfe) ? 5) Voiture de loc ou taxi localement ? 6) Côté faux frais (restauration, transports locaux, pourboire, ... Et si voiture de loc : parking, péage, essence) à quoi faut-il s'attendre lorsqu'on a des goûts simples mais qu'on ne souhaite pas sacrifier l'hygiène ? 7) Le décalage horaire permet-il d'être en forme dès le premier jour ? (Nous sommes plutôt habitués aux Etats-Unis où, là, on prend le jetlag de pleine face au retour. Donc dans ce sens je me dis que ce doit être l'inverse!)

Merci d'avance pour vos éclairages, ils nous seront précieux pour nous décider !

Cordialement, Caussat
Camping-car en Algérie English translation pending
by Errecart · 2017-11-28 · 95 replies
Bonjour, Ayant pour habitude de voyager avec mon épouse et un chien en camping car; * J'aimerais avoir des infos sur les possibilités de voyage itinérant en camping car en Algérie et connaitre le compte rendu d'expériences passées dans ce domaine. (Choix d'itinéraires , conditions à remplir pour les personnes et les animaux, droits de douanes, régles de sécurité à observer, zones interdites, visas etc..)) Pour avoir de nombreuses fois parcouru le Maroc et la Tunisie, la découverte de l'Algérie devrait pouvoir ouvrir de nouveaux horizons à de nombreux camping-caristes. Merci d'ouvrir une discussion à ce sujet. 😉 Jean Pierre.
Road trip Ouest américain dans 4 mois, dernières questions English translation pending
by CraquotteFam · 2017-11-26 · 53 replies
Bonjour à tous les forumeurs qui m'ont déjà beaucoup aidé. Grace à vos conseils et vos retours en carnets (que j'adore lire !) j'ai réussi à finaliser le bon circuit, NOTRE circuit. Pour vous donner une idée même si ce ne sera pas le thème de mes questions cette fois ci, il sera fait de la sorte :

J1 : Départ pour Paris. Vol Paris - Los Angeles. J2 : LA - Kingman J3 : Kingman - Williams J4 : Grand Canyon J5 : Monument Valley J6 : MV - Page J7 : Page - Bryce Canyon J8 : BC - Las Vegas J9 : LV J10 : LV - Los Angeles J11 : LA J12: LA J13 : LA J14 : LA J15 : LA J16 : LA J17 : LA - Vol LA-Paris J18 : Arrivée à Paris. Retour à Bordeaux.

Voilà pour la boucle. Les logements sont réservés (ma semaine à LA sera réservée d'ici la semaine prochaine, j'attend la paie 😎).

Maintenant je commence à penser plus sérieusement au matériel, à la location de voiture, aux petites choses ...

Pour la location de voiture : Lors de notre dernier road trip j'ai l'impression d'avoir eu des frais à payer ensuite (environ 180€). Est-ce que j'ai accepté sans le savoir une assurance ? Comment ne pas se faire avoir et que TOUT soit payé avant ? Qu'elle assurance prendre obligatoirement avant ? Par la même occasion je compte réserver en janvier et je sais que beaucoup d'entre vous arrivent à choper des codes promos ou des bons plans, donc si vous passez par là, je suis preneuse ! Vos meilleures compagnies de locations ? Quel SUV pour trois personnes ? Je pense prendre le SUV pour la semaine sur la route puis changer pour une citadine à notre retour sur LA pour faire quelques économies. Est-ce vraiment une bonne idée ?

Pour les assurances, est-ce que vous partez tous avec une assurance spéciale en plus ? Au cas où ils vous arrive un pépin ? C'est vrai que j'y ai jamais pensé, puis cette phrase "ça n'arrive pas qu'aux autres" résonnent dans ma tête ...

Pour les notes, D'habitude je pars avec mon ordi, mon carnet ... j'aime ramener des notes pour ne rien oublier ou écrire sur place le soir à l'hôtel. Mais lors de notre dernier voyage dans l'est, ça ma pris un temps fou, j'étais fatiguée le soir et j'ai eu l'impression de manquer des moments. Ben oui, c'est que ça prend du temps tout ça. Du coups cette fois-ci, je ne prend pas d'ordi. Je m'occuperais de tout ça au retour, avec grand plaisir. Et je me demandais si certains d'entre vous utilisez des dictaphones ? Mon mari peut en avoir un avec son travail et je me dis que ça peut être pas mal, dicter quelques impressions sur le moment, dans la voiture, sur la route, en partant des hôtels ... sans perdre de temps. Mais j'ai peur des bugs, de tout effacer sans faire exprès en plein milieu du voyage quoi 🤪 Est-ce que c'est assez fiable ?

Pour le siège auto, on va en acheter un en avant de partir. Connaissez-vous une plateforme pour le revendre sur Los Angeles ? Une sorte de dépôt vente ? Un organisme de dons ?

La carte revolut, quelqu'un peut m'expliquer en quoi ça vaut vraiment le coup ? Est-ce retirer ses dollars avant de partir ne suffit pas ?

Les taxes de Las Vegas, j'ai lu partout que beaucoup avaient de mauvaises surprises à Las Vegas avec leur hôtel et se retrouvaient à payer le double du prix de la chambre en frais (service, wifi, parking etc.). Via airbnb, on m'annonce 80$ à régler sur place. Je dois m'attendre à plus ? (studio au plams place hôtel & spa)

Pratique : Pensez-vous qu'en partant de Panguitch (veille à Bryce) le matin et en faisant seulement la scenic drive de Zion, nous aurons le temps de faire Valley of fire avant de rejoindre LV en soirée ou c'est vraiment trop surestimé ? j'ai mis Zion et Valley of fire en option en fait ... Si c'est impossible et que seulement un des deux est à préserver, lequel vos enfants ont préféré faire ?

Voilà je pense que pour l'instant j'ai tout posé ici 😄 Désolée pour le pavé. Mais promis je vous mettrais un bon carnet de route à mon retour pour vous remercier !!!!

bon week-end à vous les voyageurs !

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