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Le A380 en escale à l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle les 1, 2 et 3 juin English translation pending
by Athanase28 · 2007-05-23 · 49 replies
bonjour

pour les amateurs le A380 va faire escale à l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle pour des essais de roulages et de maintiens des pistes au passage du gtos porteur date : 1 2 et 3 juin
Curriculum vitae pour travailler en France English translation pending
by Koqonut · 2007-02-01 · 4 replies
Bonjour à tous!

Je suis finissante en tourisme et je dois faire un stage du 23 avril au 1 juin 2007, idéalement comme préposée à l'accueil/réceptionniste dans un hôtel. J'aimerais faire ce stage en France, toutes villes et régions confondues. Ma question est la suivante: Est-ce que quelqu'un serait en mesure de me dire comment traduire un DES (bac?) et un DEC en tourisme? J'aimerais tout simplement être précise dans les équivalences en éducation. J'aimerais aussi savoir qu'est-ce qu'on entend par stage conventionné?

Merci beaucoup de votre aide! Et si vous connaissez des hôtels/resorts qui recrutent des stagiaires aux environs des dates mentionnées plus haut ou si vous connaissez des sites webs intéressants (comme Kap'stages), faîtes-moi signe!

Suz😊
Hôtel avec enfants à Chiang Mai et Siem Reap English translation pending
by Natholiv · 2007-01-17 · 24 replies
Bonsoir à tous. Voilà, nous préparons notre voyage en famille pour le mois d'aout. Nous recherchons un hotel sympa entre 30 et 40 euros la nuit, en sachant que nous sommes avec nos enfants (deja grands!! 7 et 13), à chiang mai. Il faut juste que le soir en rentrant aprés visites et visites, qu'ils puissent se détendre, dans un lieu sympa.😛 Ensuite nous partons pour Siem Reap et nous recherchons la même chose, le même genre d'endroits. Je sais que pour notre dernier séjour à Bangkok, vous nous aviez tous super bien conseillés, aussi bien pour les hotels que pour les visites, alors, nous faisons encore appel à vous.😛. Nous avons cherché sur Asia room mais il y en a tant....Comme nous sommes passé par eux pour les autres séjours nous voudrions réitérer!!!

Et bien merci beaucoup à tous ceux qui pourrons nous aider et une trés bonne année à tous. 😉😉😉
Port de la cravate pour travailler à la Réunion? English translation pending
by Suntse · 2006-12-24 · 11 replies
Bonjour à tous,

je dois me rendre pour le travail sur l'ile de la Réunion courant janvier 2007...j'en suis bien content🙂 !!!!!

donc je commence à préparer ma valise.... et là, grosse interrogation : que dois-je prendre pour aller bosser ??? en métropole, pas de pb, le matin je mets mon costard cravate, mais là bas, que met-on pour aller bosser ? (par ex que mettent les cadres des administrations, des banques, bref des bureaux en général ??)

moi je pensais chemise manches courtes et sans cravate mais bon, je préfèrerais ne pas me tromper.... histoire de faire bonne impression et de ne pas faire trop "zoreille" qd meme !!

ca peut paraitre un peu "cul cul" de demander ça mais pour moi c'est important alors si qqun pouvait m'aider, je l'en remercie d'avance

merci et a+
Travailler à Abu Dhabi dans le domaine de l'enseignement English translation pending
by Dassinewadia · 2006-11-23 · 3 replies
bonjour, je suis une jeune femme très ambitieuse qui veut aller travailler à abu dhabi dans le domaine d'enseignement mais je ne sais pas trop comment m'y prendre.j'ai déja fait quelques recherches mais en vain. je précise que j'ai un master en littérature française, et une licence en langue française, je suis musulmane qui réside en france. ce que je vous demande, si quelqu'un parmis vous pourrait m'aider ou m'orienter cela m'aidera beaucoup. j'attend une réponse encourageante avec impatience. bonne fin d'après midi
Achat d'objectif pour appareil photo Canon à Bangkok? English translation pending
by Foufimagic · 2006-11-02 · 9 replies
Voici un premier post, qui sera suivi certainement de nombreux autres... Alors pour commencer et avoir de beau souvenirs, savez-vous ou je peus trouver un objectif pour appareil photo Canon à bangkok?

Merci !!!
S'installer à Riyadh en Arabie Saoudite English translation pending
by Geed78 · 2006-10-27 · 14 replies
Je dois venir travailler a riyadh a partir du mois de décembre j’aimerais avoir qq informations pratiques sur ce que je dois prendre et ne pas prendre comme affaires perso Je dois aussi visiter des compounds pour trouver un logement si vous avez de bonnes adresses ! En dehors du boulot quelles types d’activitées peut on trouver ( les connections internet st elles bonnes ?) Merci pour votre aides Gerald
Achat d'un appareil photo à Abu Dhabi (Émirats Arabes Unis) English translation pending
by Thm75020 · 2006-09-20 · 3 replies
Bonjour, je dois passer queklques jours à Abu Dhabi début Octobre. Parrallélement, je dois m'acheter un nouvel appareil photo...

Ma question est : Est ce plus interessant d'acheter à Abu Dhabi (duty free ou ville/mall) ?

Si une ame charitable avait quelques secondes à me consacrer avec quelques exemples de prix si possible.... je lui en serais très reconnaissant ! Thierry
Bonne période pour Bangkok en janvier/février 2007? English translation pending
by Erikag · 2006-07-08 · 14 replies
Je voudrais retourner à BKK en janv et février, 2007 (ou 2549 pour les thai) 😏

1) Est-ce que en jav fevrier pendant que l'on gêle à Paris, est-ce bien d'aller à BKK ? 2) Je voudrais y rester au moins 40 jours 😏, et je voudrais prendre un package vol plus hotel ! Est-ce possible ? Go voyages ou oppodo ne font pas de réservations de plus de 15 jours on dirais ! 3) A partir de quand dois-je réserver pour partir en Janvier et sur qu'elle agence ?

Merci si vous pouvez me renseigner ! Erika.
La saison de ski s'ouvre dans le désert de Dubaï English translation pending
by Thuan · 2005-12-03 · 2 replies
La saison de ski s'ouvre dans le désert de Dubaï agrandir la photo DUBAI (AFP) - La saison de ski s'est ouverte officiellement vendredi dans la station de ski couverte de Dubaï située dans le désert de l'émirat.Les pistes les moins élevées ont commencé à accueillir les skieurs tandis que les plus élevées devraient ouvrir le 14 décembre, a indiqué le directeur de la station, Phil Taylor. Des surfeurs peuvent aussi s'adonner à leur sport favori dans cette station située dans la gigantesque galerie marchande Mall of the Emirates. "Je cours prendre une leçon de ski avant de retourner à une réunion de travail", déclare un citoyen émirati, qui devra troquer sa traditionnelle djellaba contre de chauds survêtements de ski avant de glisser sur les pistes. Le surfeur Johnny Yammine, qui passe habituellement son temps libre à faire du motocross ou à escalader les montagnes, s'est déclaré "ravi de la bonne qualité de la neige". La station d'un coût de 272 millions de dollars est la dernière extravagance de l'émirat de Dubaï où se dresse déjà Burj Dubai, présenté comme le plus haut gratte-ciel au monde. Ski Dubai, gigantesque station artificielle, grande comme trois terrains de football peut accueillir jusqu'à 1.500 visiteurs à la fois. Elle dispose de pistes à niveaux variables. La plus longue est de 400 mètres et sa chute est de 62 mètres. Les pistes en poudre de neige ont été disposées en terrasses pour prévenir tout risque d'avalanche sous le dôme de Ski Dubai, qui contiendra 6.000 tonnes de vraie neige lorsqu'elle sera totalement opérationnelle. Les plaisirs de l'après-ski sont aussi disponibles dans la station, qui a ses cafés "Avalanche" et "St Moritz", perchés sur les pistes.
Enseigner le français aux Emirats English translation pending
by Julesulm · 2005-06-01 · 17 replies
Bonjour à tous,

Ma femme et moi sommes instits, et nous voulons partir aux Emirats pour la rentrée 2006. Côté administratif (postes, visas at autres), l'Education Nationale et le Ministère des Affaires Etrangères s'en occupent. Par contre, c'est chaud pour trouver des infos concrètes sur la vie là-bas, le logement, les activités, ... . On a pas envie de rester entre français, mais plutôt d'essayer de s'intégrer dans la vie locale, surtout vu la durée du contrat (3 ans). On a 2 enfants qui auront 3 ans et 1 an et demi, et on aimerait pouvoir avoir des billes pour pas être trop lraguer les premières semaines.

Merci pour vos infos

Jules.
Photos de Voyages principalement en Amérique du Sud et du Nord et en Afrique English translation pending
by Amvdd · 2005-04-24 · 52 replies
Message pour présenter notre site perso http://amvdd.club.fr présentant les photos de nos voyages à travers le monde (enfin, surtout en Amérique du sud et du nord et en Afrique, nous n'avons pas encore eu la chance de voyager en Asie)
Punta Cana, derrière la carte postale (documentaire) English translation pending
by Philom · 2004-01-02 · 10 replies
bonjour

MARDI 13 JANVIER, A NE PAS MANQUER SUR LA CHAINE TV VOYAGE, UN REPORTAGE SUR PUNTA CANA. EN REPUBLIQUE DOMINICAINE, PARADIS POUR DES MILLIERS DE TOURISTES QUI NE VERRONT JAMAIS LA REALITE SORDIDE A LAQUELLE SONT CONFRONTES LES HABITANTS . MON BUT EST DOUBLE. TOUT D'ABORD INFORMER ET ENSUITE REFLECHIR A CE PROBLEME QUI N'EST PAS PROPRE MALHEUREUSEMENT A CETTE ILE. QUELLES PEUVENT ETRE LES LIMITES DES VOYAGES DANS CES DIFFERENTS PARADIS QUI ME SEMBLENT DE PLUS EN PLUS ARTIFICIELS ?
Retour d’une croisière en Chine, Japon, Corée du Sud, Taïwan, Philippines et Hong Kong English translation pending
by 4yne · 2019-04-14 · 170 replies
...Sur le Westerdam de Holland America Line

Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !

C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.

Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.

L’itinéraire :

Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)



La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.

Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.

Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.

Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.

Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.

Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…

Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
D'Erevan à Téhéran: récit d'un voyage entre Caucase et Moyen-Orient English translation pending
by Lumpyoli · 2018-04-28 · 26 replies
Je vous propose mon premier carnet de voyage, entre Caucase et Moyen Orient. Plutôt long, j'espère que vous aurez la patience de le lire jusqu'au bout...

Arménie - Iran : récit de voyage

Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.

Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.

L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.

Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.

Dimanche 1er octobre :

Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.

Marché couvert de Erevan

Fasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.

Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.

Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.

Gare de Erevan

Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraine

Lundi 2 octobre :

Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.

Monastère de Khor VIrap

Champs aux alentours de Khor Virap

On se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.

Arrêt sur la route entre Khor Virap et Areni

Edgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.

Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.

C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.

Pêcheur à Eghegnazor

Ces deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.

Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.

Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.

Mardi 3 octobre :

Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.



Noravank

Il faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.

Arates

Nous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.

Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…

Mercredi 4 octobre:

Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.

Neige fraîche au Vorotan Pass avant Goris

La route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.

Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.

Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.

Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.

Jeudi 5 octobre:

La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.

Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.

Compagnons de voyage et taxi Lada clinquant

Le soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.

Transhumance

Nous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.

D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.

Sur la route

Monastère de Vorotnavank

Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de Sisian

Le lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.

Tatev

Vendredi 6 octobre:

La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.

Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.

J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.

A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.

En route vers l'Iran, arrivée sur Kapan

Ils me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.

A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.

Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.

Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.

La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.

Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.

Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.

Un homme transporte du fourrage sur son âne

Après m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.

C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.

Suite ci dessous ->
Dans l’Ouest, y aurait-il des parcs qui ont la cote et d’autres moins (ou plus, ou pas encore…)? English translation pending
by VallM17 · 2016-08-24 · 165 replies
L’objectif de notre troisième voyage dans l’ouest des USA était de découvrir un Etat que nous ne connaissions pas - le Nouveau-Mexique – et de retourner à Moab car on adore et qu’il nous restait quelques endroits à explorer par-là. Comme d’hab, j’ai glané pas mal d’informations sur ce forum et je remercie tous ceux qui ont bien voulu répondre à mes questions durant la préparation du circuit que voici :

J1 – Arrivée à Denver en soirée (nuit au Baymont Inn Denver airport) J2 – Garden of the Gods et Great Sand Dunes (nuit au Great Sand Dunes Lodge) J3 – Taos Pueblo et Taos (nuit au Inn of the Governors à Santa Fe) J4 – Bandelier national monument (nuit à Santa Fe) J5 – Kasha Katuwe Tent Rocks (nuit à Santa Fe) J6 – White Sands national monument (nuit au Magnuson hotel à Alamogordo) J7 – White Sands et Albuquerque old town (nuit à l’Econo Lodge old town) J8 – Canyon de Chelly (nuit à l’Holiday Inn à Chinle) J9 – Monument Valley (nuit au Hat Rock Inn à Mexican Hat) J10 – Natural Bridges national monument (nuit au Inn at the canyons à Monticello) J11 – Moab - Negro Bill canyon (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J12 – Arches, Canyonlands, Shafer Trail et Potash road (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J13 – Fisher Towers et Colorado national monument (nuit au Clarion Inn à Grand Junction) J14 – Shopping à Silverthorne et retour à Denver (nuit au Baymont Inn Denver airport) J15 – vol retour

Nous sommes partis mi-juillet avec nos enfants, âgés de 11 et 13 ans. Eux aussi on attrapé le virus et ne se font jamais prier pour un petit voyage dans l’ouest 😇

Comme j’ai changé de boulot en début d’année, je n’étais pas certaine d’avoir des vacances cet été. Finalement, 15 jours m’ont été accordés. La décision de partir a donc été prise seulement en avril, ce qui fait que nous avons acheté nos billets d’avion assez tardivement par-rapport aux autres fois. Et je n’ai jamais payé aussi cher ! Un conseil : pour l’été, achetez vos billets avant le mois de janvier. Après, il y a de fortes chances pour que les prix grimpent.

Je ne vais pas vous faire un carnet détaillé jour par jour. Il y en a tant sur ce forum, tous aussi intéressants les uns que les autres. Et puis le blog que je tiens au quotidien quand nous sommes en voyage remplit cette fonction… je crois. Je vais juste vous donner nos impressions pour chaque parc visité, nos coups de cœur et aussi nos coups de gueule (mais il n'y en a pas beaucoup, je vous rassure).

Et ça commence maintenant, avec un départ tout en douceur, sans accroc ni mauvaise surprise, contrairement aux derniers carnets que j’ai pu lire (elles se reconnaitront !) 😛.

Ah si ! Une mauvaise surprise de taille pour les enfants : American Airlines nous a fait embarquer dans un avion sans écrans individuels. Aïe, aïe, aïe !!! Léo, révolté : « non mais c’est une blague ??? Vous avez vraiment payé pour ça ? ». Axel, incrédule : « c’est quoi cet avion d’autrefois ? Mais qu’est-ce qu’on va faire pendant 9 heures ? ». Moi je m’en fiche, j’ai un nombre de vies illimité pendant 6 heures sur Candy Crush 😎 et ce qui m’importe, c’est que l’avion soit en bon état et nous mène sains et sauf à Chicago où nous faisons escale.

J’ai quand même un reproche à faire à AA : malgré l’enregistrement en ligne, impossible d’avoir des places côte à côte. Comme sur les vols low cost, il faut payer un supplément pour cela. Or AA n’est pas une compagnie low cost (si ?) et il a fallu que j’insiste lourdement pour qu’on nous place au moins 2 par 2. C’est quand même plus sympa sur un vol long courrier ! Et puis ça ne se fait pas de confier ses enfants à des inconnus !

A part ça, le vol s'est déroulé sans souci. Pas de turbulences, pas de retard, pas de faux atterrissage (l'an dernier à Calgary, l'avion a frôlé la piste puis le pilote a remis les gaz car il ne le sentait pas 😮 🏴‍☠️). Chez Alamo tout s'est bien passé aussi ; nous n'avons pas eu le choix puisqu'il n'y avait qu'un seul modèle dans notre catégorie mais ce Chevrolet Traverse nous convenait, donc ok.

Dans le prochain post, j’attaque le compte-rendu parc par parc. De ceux qui ont la cote et sont plébiscités par des hordes de touristes à ceux qui, bizarrement ou exceptionnellement, étaient quasi déserts.
Budget 2 semaines safari Afrique du Sud English translation pending
by Gabnco · 2016-04-25 · 5 replies
Bonjour a tous, je crée ce fil de discussion pour avoir quelques infos sur l'Afrique du sud et notamment le budget nécessaire pour deux semaines en faisant un safari mais sans passer par une agence de voyage.Y a t'il des choses a ne vraiment pas rater.Faut il obligatoirement louer une voiture ou le réseau de transport est correct? merci d'avance pour vos réponses Gabriel
Destination soleil en décembre? English translation pending
by Levect · 2015-11-24 · 19 replies
Bonjour tout le monde,

Voilà, ma compagne et moi pouvons partir du 15 au 23 décembre et avons décidé de vouloir partir au soleil.

Mais, moi qui pensait que le lieux aurai été d'une banalité à trouver je me rends compte que non. En effet, nous n'avons encore rien réservé et trouvons de bon tarifs en last minute que ce soit pour punta cana, maldives et l'île maurice à des prix à peu près semblable. Bien entendu, sur punta cana on a la possibilité de réservé un plus gros complexe 4 5 étoiles all inclusive alors qu'aux maldives plus des 3 4 hôtels.

Quoi qu'il en soit nous n'avons fait aucune de ces 3 destinations, et voulons une seule chose pour cette petite semaine : S O L E I L :) et chaleur^^.

Mais, lorsque je regarde la météo actuel et dans les 15 jours à venir je vois que ce soit pour l'un et pour l'autre orage à 80% de prob. , pluie, temps couverts etc.....

Ma question est : est-ce que cette météo est fiable? Faut-il qu'on regarde une autre destination pour 1 semaine de soleil à la mi-décembre? Enfin, voilà aidez-nous à passer notre premier hiver au soleil.... merciiii!
Compte-rendu de croisière, Costa Diadema 11 - 18 octobre 2015 et comparatif avec Royal Caribb English translation pending
by Reglisse68 · 2015-10-29 · 54 replies
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Costa Diadema, effectuée du 11 au 18 octobre 2015 au départ de Marseille. Les escales sont les suivantes :

- BARCELONE - PALMA DE MAJORQUE - NAPLES - LA SPEZIA - SAVONE

Le compte rendu est organisé par partie : quelques mots rapides sur nous, précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour et pour finir le comparatif entre cette croisière Costa et nos anciennes croisières avec la compagnie Royal Caribbean. Avis comparatif qui ne concerne que nous et que notre petite expérience à travers cette unique (et dernière) croisière sur un navire Costa.

QUELQUES MOTS RAPIDES SUR NOUS Habituée à faire des compte-rendu, voici une nouvelle partie dans ce petit dernier… L’intitulé peut sembler un peu narcissique mais en fait je tiens juste à préciser que nous sommes un couple et qui pour la première fois après 8 croisières en amoureux sur Royal Caribbean, avons voyagé avec un enfant de 2 ans et 11mois (et avec une poussette canne, ah la joie des ascenseurs… !). Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas. Notre choix s’est porté sur une croisière Costa et non pas RCCL comme d’habitude pour une question de budget (les enfants sont presque gratuits chez Costa et pas sur RCCL).

PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ en TGV depuis l’est de la France le matin même. Arrivée à Marseille à 11h45. Le trajet entre la gare et le bateau a été effectué en taxi, pas par pur plaisir mais vraiment par défaut… Pour ma part, marcher et prendre les transports en commun ne me gêne pas mais avec un enfant et les valises c’est différent… 27€ qui s’envole en 20 minutes environ. A quand les navettes entre le port et la gare ? Pour ceux qui arrivent plus tôt dans la journée en train ou en avion, il ne faut pas espérer visiter le centre-ville, le port n’est vraiment pas situé en pleine ville. Arrivée au port, nous déposons nos valises, et là première surprise, il fallait bien plier les étiquettes imprimées sur papier pour marquer nos bagages (sur Royal Caribbean on vous donne des étiquettes autocollantes plutôt solides en couleur), du coup on s’est retrouvés bêtes et le jeune homme a fabriqué les étiquettes puis attaché avec une dizaine d’agrafes chacune. Il nous attribue un numéro qui sera utilisé pour donner un ordre d’embarquement quelques heures après. On monte à l’étage, on trouve des sièges pour s’asseoir, et là on attend jusqu’à presque 15h, notre tour pour embarquer. Il faut savoir que sur cette croisière, Costa embarque et débarque des passagers à chaque escale, en conséquent le nombre de personnes à enregistrer est moindre, en même temps heureusement car elles n’étaient que 3 hôtesses à enregistrer toutes les personnes qui embarquaient depuis Marseille…

18h départ du bateau !

LES ESCALES

🙂BARCELONE 9h00 - 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Barcelone, au terminal D (le plus loin de la sortie du port). météo : ensoleillé. Au programme de la journée : le parc Guell, la Sagrada Familia, le marché de la Boqueira, les Ramblas. Première mission, rejoindre la place Colon. Dès la sortie du bateau, à la recherche du premier ascenseur de la journée pour quitter le terminal D… A peine arrivés en bas, voilà que la navette bleue, mise en place par la ville, s’en va… Il faut compter 2€ par trajet ou 3€ l’aller-retour. Vous pouvez aussi acheter à 10€ par personne l’aller-retour le trajet pas bus effectué par Costa. J’avais lu qu’il n’y en avait une que toutes les 30minutes (de navette de ville) donc nous avons quitté le port en marchant. En fait il y a des navettes toutes les 20 minutes, parfois 15 minutes. En marchant, entre le bateau et la place Colon nous avons mis 30 minutes d’un bon pas. Pour se rendre au parc Guell, il faut prendre le métro, station Drassanes (située sur les Ramblas) à station Lesseps, ligne 3. Nous avons acheté un pass à 10€ utilisable pour nous deux pendant toute la journée. Depuis la station de Lesseps de la ligne 3, vous mettez 15 minutes à pied et il est recommandé d’y accéder par le passage de Sant Josep de la Muntanya, où se trouve un escalier mécanique. Bien entendu interdit aux poussettes… ! Le parc Guell est bien indiqué sur des petits panneaux entre la station de métro et le parc. Nous avions prévu de visiter le parc Guell pour commencer la journée et j’avais réservé en ligne les billets pour 10h. La petite étant malade, on a quitté le bateau plus tard que prévu et nous sommes arrivés au parc Guell à 11h. J’ai expliqué la situation dans un anglais horrible et l’employé nous a dit de revenir à 11h25 pour voir si on pouvait se rajouter dans ce créneau horaire, ce que nous avons pu faire… Ouf ! La visite est assez rapide, il faut compter 1h si on aime un peu trainer, en sachant qu’il y a une partie gratuite et que le créneau horaire ne concerne que la partie payante. Il faut compter 7€ par adulte. C’est beau à voir, assez unique en son genre surtout. Retour au métro pour se diriger vers la Sagrada Familia. Prendre le métro à Lesseps, sortir à Diagonal (ligne 3) puis prendre la ligne 5 et sortir à Sagrada Familia. Et le tout en prenant 3 fois l’ascenseur si vous avez une poussette… parfois on a aussi porté la poussette car il y avait trop d’attente. Là aussi, billets achetés sur internet, payé 15€ par adulte (sans la visite des tours qui est interdites aux enfants). Visite réservée à 13h, on était dans les temps même en ayant commencé la journée avec 1h de décalage avec le planning… L’édifice est assez monumental, on n’aime ou on n’aime pas mais il vaut le détour, surtout à l’intérieur, c’est tellement différent des églises de chez nous… Fin de la visite à 14h, la faim est là ! Pour information, d’autres français avaient achetés les billets sur internet et eux ils avaient payé 20€ par adulte… pour la même chose que nous (sans les tours donc). Nous avions repéré un restaurant qui était bien noté et nous sommes partis à la recherche de ce petit restaurant à tapas, on a fait toute la rue piétonne pour finalement revenir sur nos pas sans le trouver. Par défaut on rentre dans un restaurant, situé au tout début de la rue, et quelle surprise c’était celui qu’on cherchait depuis 1h… mais en fait le nom n’est pas sur la facade, quelle drôle d’idée… Il se nomme Intertapa. C’est situé à 10minutes de la Sagrada Familia voire moins. Ce n’est pas très grand mais c’est local, on a très bien mangé, le tout pour 49€ (3 boulettes au fromage, 1 grosse part d’omelette avec un peu de sauce tomate en guise d’entrée, un énorme morceau d’agneau et pomme de terre, 1 mini hamburger aux oignons et des frites puis 2 crèmes catalanes, 1 bouteille d’eau et une grande bière) Tout était très bon, copieux et bien servi. On a mangé en 1h30, notre pitchoune dormait donc on en a profité… ! D’ailleurs pour le côté pratique si vous cherchez une petite superette, il y a un carrefour market à 5 minutes de la Sagrada Familia, c’est bien utile, nous on a acheté une tablette de chocolat, d’habitude on emmène notre pâte à tartiner mais là avec notre monstre on s’est dit qu’on aurait du mal à la rationner… ! Direction le marché de la Boqueira situé sur les Ramblas. Toujours en métro, prendre le métro direction Diagonal, sur la ligne 5. Puis changer à diagonal et prendre la ligne 3 et s’arrêter à Liceu située juste à côté du marché. Pas de chance le marché était fermé… Bon l’enseigne est belle vue de l’extérieur et en regardant les horaires c’était censé être ouvert… Dommage ! Nous qui comptions grignoter local… A la recherche d’une aire de jeux pour finir la journée en faisant jouer notre petite fille. On en a trouvé une pas loin des Ramblas. Pas très grande mais à partir du moment où il y a un toboggan c’est déjà ça ! Pour retourner au bateau nous avons marché le long des Ramblas, où se trouvent beaucoup de boutiques pour touristes, puis marché jusqu’au bateau tranquillement. Retour au bateau vers 18h00. bilan de notre journée à terre : Très belle journée à terre, des belles découvertes aussi bien culturelles que culinaires ! Seul bémol, le marché fermé… On se déplace facilement en métro (surtout si vous prenez les escaliers). Petit point négatif, c’est vraiment plein de touristes… Des personnes qui n’avaient pas réservé les billets en avance pour le parc Guell et la Sagrada Familia n’ont pu visiter ni l’un ni l’autre…

🙂PALMA DE MAJORQUE 8h00 – 18h00 Le bateau est à quai, plutôt loin du centre-ville (environ 5km, soit 1h en marchant). météo : gris et frais et quelques gouttes… ! Au départ le programme de la journée était le suivant : visite de la ville, retour au bateau pour le repas puis direction la plage Calla Contessa. Vu le temps nous avons supprimé l’option plage ! Pour sortir du port, 3 options s’offrent à vous : la navette Costa (10€ par personne l’aller-retour), le bus de ville (1€50 par trajet et par adulte), ou marcher pendant 1h le long du port et à côté d’une route très fréquentée… Option 2 retenue, le ticket s’achète devant le bus, nous avons pris le bus et en 10 minutes on était au centre-ville, en fait notre bus n’a pas fait d’autre arrêt donc c’était plus une navette entre le port et le centre-ville qu’un bus de ville en réalité. Nous avons flâné entre le musée d’art moderne, la cathédrale, les petits patios… en prenant les petites rues plutôt que les grandes. Depuis la terrasse du musée, gratuite, il y a une belle vue dégagée de la cathédrale. Vers 13h nous avons fait une petite pause avec une coca aux oignons et chorizo, très bonne. On a eu l’agréable surprise de visiter un joli jardin avec un bassin et un immense bougainvillier en fleurs, vraiment superbe… Nous n’avons pas visité la cathédrale. L’extérieur est beau, il y a un manque de recul par contre. Les petites rues sont belles, il ne faut pas hésiter à se faufiler dans les ruelles étroites, elles donnent parfois sur des petites places ombragées typiques du sud. Pour finir la visite de la ville, nous nous sommes posés dans une aire de jeux située pas loin de l’arrêt de bus, très grande et bien aménagée. Puis retour au bateau en bus, avec tous les arrêts cette fois-ci. Retour au bateau vers 15h pour se restaurer et se reposer. bilan de notre journée à terre : Belle journée, le temps n’était pas avec nous pour l’option plage mais ville sympathique à voir. On a trouvé des jolies choses mais il ne faut pas se limiter aux grandes rues commerçantes mais plutôt les éviter…

🙂NAPLES 8h00 – 15h00 Le bateau jette l’ancre en ville. Pas de navette à prendre aujourd’hui… météo : gris, vraiment gris, puis grosse averse puis soleil en début d’après-midi... Il fallait emmener les parkas et les lunettes de soleil. Le programme de la journée était le suivant : visite de Pompéi puis visite express de la galerie couverte et des rues avoisinantes dans Naples. Première bonne surprise, on a pu descendre du bateau à 7h45, alors que nous étions censés arriver à 8h au port. Direction presque en courant le petit kiosque (juste en face du port après avoir traversé prudemment la rue). Il vend des journaux et les fameux billets de trains pour se rendre à Pompéi. Il faut compter 12€80 aller-retour pour deux adultes pour prendre le tram (entre le port et la gare) puis le train (de Naples jusqu’à Pompéi). Il ne faut pas oublier de composter les billets, nous avons été contrôlés une fois le matin et une fois le soir dans le tram (mais pas dans le train). Le tram ne passe que toutes les 20 minutes. L’arrêt de tram en face du port se nomme Colombo et nous sommes sortis à l’arrêt Porta Nolana (dans le tram cet arrêt ne portait pas le même nom donc nous nous sommes fiés au plan et c’est le premier arrêt après un virage à angle droit). Il y a 5 arrêts de mémoire. L’arrêt Porta Nolana dessert la gare secondaire de Naples. Elle permet de monter dans le train pour Pompéi avant les passagers prenant le train à la gare centrale. Nous avons pris le train un peu avant 9h. Il y a 37 minutes de trajet pour arriver à la station Pompéi scavi vila misteri. Après 37 minutes de trajet, nous descendons du train pour se diriger vers l’entrée nommée Porta Marina, c’est sur notre droite en sortant de la gare à même pas 10 minutes à pied. 9h45 début de la visite du site de Pompéi après s’être acquitté du droit d’entrée (13€ par adulte ou 7€50 si tarif réduit). Le site est immense, au départ il y a une petite montée (qui semble interminable avec la poussette !). Beaucoup de parties étaient fermées pour restauration mais c’est tout de même un site remarquable à voir. Il y a de beaux jardins, des belles allées, l’ambiance est mystérieuse… Après 2h de visite nous nous sommes dirigés vers la sortie, au début lentement puis d’un bon pas car nous étions sous une bonne averse… Nous avons ensuite pris le train de 12h07 pour revenir à Naples où le soleil nous attendait ! Le train était plein, on a eu du mal à trouver 3 places assises. A 13h30 nous étions à l’arrêt de tram situé en face du bateau. Nous avons déballé la poussette puis d’un bon pas nous nous sommes dirigés vers la galerie couverte. La galerie est belle, également en travaux mais belle quand même. Nous avons également vu la grande place puis nous nous sommes aventurés dans la grande rue commerçante : la via Toledo. Nous avons acheté une grosse part de pizza à 2€, et direction le bateau en passant par les petites rues. Miam, très bonne ! Certainement pas la meilleure de Naples mais un vrai délice tout de même ! bilan de la journée : Nous avons raté deux fois le tram (une fois le matin et une fois en revenant de Pompéi) donc au total on a perdu 40 minutes de visite mais tout ce que nous avons vu nous a plu. La poussette à Pompéi c’est vraiment hard, mon mari l’a souvent porté sur les épaules ! Le bateau part trop tôt, on aurait apprécié déambulé plus longtemps dans les petites rues qui partent de la via Toledo et qui montent dans le quartier Spagnolli plus authentique d’après ce que j’avais pu lire sur ce forum… Très belle journée dans l’ensemble.

🙂LA SPEZIA 9h30 – 20h30 Le bateau est amarré en ville, Il faut prendre une navette gratuite et obligatoire pour sortir du port. météo : gris et quelques gouttes mais quelques belles éclaircies également Au programme : visiter quatre des cinq villages des cinq terres en prenant le train et le bateau entre Vernazza et Manarolla. Finalement pas de bateau car la mer était trop agitée… Le matin sur le port la navette embarquait du monde, le soir en repassant il y avait écrit sur un panneau comme quoi à cause des conditions climatiques le service n’était pas disponible… On s’est posé la question de savoir comment et à quelle heure était rentrées les personnes qui avaient embarqué le matin. Bref… En sortant du Costa Diadema parmi les premiers nous avons pu monter très rapidement dans une des navettes (la nôtre était l’une des dernières d’où l’importance de sortir rapidement du navire si on ne veut pas attendre ensuite que la première navette partie revienne, d’autant que le trajet dure 10 minutes et qu’il n’y a pas 50 bus pour effectuer ce trajet). En route vers la gare, nous avons marché pendant 30 minutes d’un bon pas en longeant le port de plaisance puis en prenant la rue principale et très commerçante de La Spézia. C’est toujours tout droit, rien de plus simple, et en plus la gare est indiquée par des petits panneaux spécialement pour les piétons. Arrivée à la gare, nous avons attendu 20 minutes pour acheter deux pass Cinq terre (derrière nous le monde s’est accumulé très rapidement !). Il faut écrire son nom, prénom au verso du pass et le composter (dans toute la journée nous avons été contrôlé 3 fois). 12€ le pass par adulte pour toute la journée et pour un nombre de trajets illimité. Normalement nous étions censé prendre le train de 11h10 mais celui de 10h06 était encore là et ils annonçaient 40 minutes d’attente donc nous avons pu le prendre. Il est finalement parti vers 10h50. Direction le plus éloigné des 4 villages que nous souhaitions voir : Vernazza. Vernazza est l’avant dernier village des cinq terres. Un petit glacier sympathique dans la rue principale, des belles maisons colorées, des barques posées au sol, des petites ruelles (aie aie aie avec la poussette car il y a des escaliers partout !). Très sympathique. Nous avons ensuite repris le train et nous nous sommes arrêtés au village suivant : Corniglia. Celui-ci se mérite ! Il faut gravir beaucoup d’escaliers (20 minutes entre la gare et le village) mais il présente un intérêt important lié aux escaliers : il y a largement moins de monde. Nous avons mangé une part de raviolis à la viande chacun dans un petit bistrot situé au bord de la route traversant le village, 16€ à 2. C’était des pâtes fraiches et servie en quantité avec du pain grillé. Bon rapport qualité-prix. Le village est perché, il y a de jolies ruelles. Nous sommes descendus presque en courant pour attraper le train de justesse (sinon nous devions attendre 50 minutes !). Les trains sont relativement à l’heure, à 5 minutes près (sauf le premier de la journée !). Arrivée ensuite à Manarola, sans doute le plus beau des villages visités. On a emprunté sur quelques mètres le sentier côtier pour avoir une vue dégagée sur le village, le point de vue est magnifique. Nous sommes ensuite remontés vers le haut du village (à droite en sortant du tunnel). Puis à force de s’enfoncer dans les petites rues nous sommes tombés sur une terrasse sublime… certes avec vue sur la gare mais surtout une vue imprenable sur la mer ! Si vous avez peu de temps je pense que ce village est incontournable. Dernier village visité : Riomaggiore. Nous avons visité ce village en 20 minutes pour deux raisons. Notre fille s’étant endormie dans la poussette, nos déplacements devenaient très compliqués… et si nous avions passé plus de temps il aurait fallu attendre 50 minutes de plus pour le train suivant. Pour arriver au village il faut sortir de la gare et prendre le tunnel sur votre droite. Pour accéder au port il faut descendre quelques escaliers qui passent sous la grande place du village. Des vélos d’enfants y sont cadenassés. Le port est petit et peu accessible. Pour les amateurs de petite promenade il existe un sentier pédestre (20 minutes) entre Manarola et Riomaggiore qui se nomme la Via dell’ Amor. Ce sentier est en ce moment fermé, la vue doit être magique… Dans les cinq terres il existe beaucoup de randonnée. Un peu avant 18h nous étions de retour à la Spezia après 7 minutes de trajet en train. Nous avons ensuite pris notre temps pour revenir au bateau en faisant une petite halte à une belle aire de jeux située proche du port… toboggan au programme ! bilan de la journée : Superbe journée, surtout avec quelques rayons de soleil ! Côté train, nous avons eu de tout… genre métro, genre train à étages, genre train classique… Nous sommes toujours restés pas loin des portes car les trains étaient vraiment complets (presque tous !) et avec une poussette le but n’était pas de gêner tout le monde. De plus les trajets sont courts. Par contre si vous avez des difficultés à monter des hautes marches, côté train il va falloir prendre sur vous : pour monter dans le train, la plupart du temps nous avions des très grandes marches ! (hauteur mi-cuisse pour le dernier sur lequel était indiqué un logo personne à mobilité réduite sur la fiche des horaires, c’est à n’y rien comprendre…!).

🙂SAVONE 8h00 – 17h00 Le bateau est amarré en pleine ville. Il y a même une passerelle pour se rendre directement au centre-ville sans contourner le port de plaisance. météo : gris mais pas de pluie ! Au programme aujourd’hui : découvrir Savone sans se presser ! Nous avions au départ envisager d’aller à Gènes visiter l’aquarium mais le time-ing aurait été serré et le budget trop élevé. Nous avons pris l’artère principale située en face du port pour s’enfoncer un peu en ville. Nous nous sommes ensuite aventurés vers le marché situé pas loin de la forteresse. Enfin pour finir la matinée nous avons visité la forteresse, c’est gratuit, joli et le point de vue est admirable. On trouve même un toboggan pour les enfants. C’est sympa. Retour au bateau pour le repas au buffet. Et c’est repartit à la découverte cette fois-ci d’un beau parc qui longe la plage (juste après le fort). Nous avons fait une petite promenade dans ce parc longeant la côte, il était désert… Même la grande aire de jeux était vide. Très belle aire de jeux d’ailleurs ! Nous avons ensuite décidé de retourner en ville pour voir les belles façades qu’on avait aperçues le matin. Nous avons visité la cathédrale et aperçu le petit cloitre près de la chapelle située à côté de la cathédrale. Quand nous partons on tente toujours de ramener quelque chose de vraiment local, ce qui n’est pas une chose facile… notre choix s’est alors porté pour des biscuits élaborés dans la petite boutique d’un chocolatier. Nous sommes passés devant en flânant mais rien qu’en voyant la vitrine puis une partie de l’atelier… miam, notre choix était fait ! Retour au bateau vers 16h30 pour proposer un gouter à notre miss (qui dormait pendant notre halte au chocolatier !) bilan de la journée : Rien d’extraordinaire mais une belle journée quand même, une journée tranquille surtout, pour finir la semaine sans courir.

DETAILS SUR LE BATEAU Côté restauration... Nous avons mangé au : - buffet : le Corona blue. Utilisé pour le petit déjeuner et le déjeuner et une fois pour le goûter. En fait il y a 3 buffets presque identiques (un côté gauche, l’autre côté droit et le dernier à côté de la piscine où il y a certaines choses en plus genre beignets salés et hamburger-frites). Parfois ils n’ouvrent ou ferment pas à la même heure ce qui est très pratique si vous vous levez très tôt ou rentrez tard à bord. Le côté positif réside dans le fait qu’il y a énormément de places assises, même si au bout d’un moment vous vous éloignez de plus en plus du buffet, logique. C’est le problème du buffet, un garde la place assise, l’autre va se servir, pendant ce temps l’autre attend, le premier mange seul pendant que l’autre attend d’être servi… Pour le petit déjeuner on a pu trouver de quoi contenter nos papilles avec des viennoiseries (nature ou fourrées), des beignets, de la brioche, du pain grillé, des fruits frais ou secs, des confitures, beurre, une partie salé froide (pas de partie chaude salé). Le thé et le chocolat au lait sont en libre-service. Dans l’ensemble les petits déjeuners étaient de bonne qualité sauf côté laitage où ce n’était pas à notre gout. Pour le déjeuner, il y a une partie pate, une partie focacia, une partie typée Asie mais à part le nom il n’y a rien de très dépaysant, une partie plat (viande et poisson) et légumes, une partie grill, une partie hamburger sur le buffet extérieur près des piscines, fromages, fruits, desserts. C’est varié. Tout ce qui est chaud (ou presque) est servi par du personnel ce qui génère sans doute moins de gaspillage mais par contre n’est pas franchement rapide. Parfois nous avons fait la queue 25 minutes avant de pouvoir être servi en pate puis encore attendu 10 minutes de plus pour un morceau de viande, du coup on mange presque froid… C’est dommage car dans l’ensemble les plats étaient corrects même si côté accompagnements cela se limitaient souvent à deux choses ou pates. Pour le gouter, le jour où nous avions été, il n’était ouvert que 30 minutes… Autant vous dire que j’ai attendu 25 minutes pour pouvoir me servir et que je me suis fait une bonne assiette car de toute façon le buffet fermé juste après ! Dessert correct mais rien de franchement transcendant, souvent des génoises fourrées au chocolat…

- salle de restaurant : l’Adularia. Je ne sais même pas par où commencer… L’alignement des tables est horrible, bienvenue à la cantine. Si vous voulez discuter parlez doucement sinon vos voisins de table entendront tout ou presque… La décoration est chargée et le plafond semble bas, là aussi un sentiment d’écrasement et d’enfermement est présent. La carte est donnée en français mais, étant un peu difficile, nous avons choisi tous les soirs nos plats par défaut… La présentation des plats est parfois belle et parfois digne d’une cantine de collège ! Que ceux qui en doute me demande la photo du poulet grillé… vous serez surpris ! Pareil côté qualité… c’est un peu en dents de scie… Les serveurs sont attentionnés mais ils courent… Si vous avez soif, sortez le porte-monnaie : 3€40 le litre d’eau plate. Si vous commandez du vin, ils vous servent le premier verre et après vous vous débrouillez. Les soirs suivants la bouteille est sur la table, bouchonnée et à vous de vous servir… Le serveur n’a pas le temps de venir vous resservir. Côté pain, pfff… dur dur ! J’ai été ravie de retrouver mon boulanger… Bref dans l’ensemble, vraiment déçu de la qualité et du service. Pas de morceau de viande noble (steack grillé, carré d’agneau…) et si vous voulez un peu de jambon italien ou une escalope milanaise c’est payant. Et si jamais vous ne finissez pas assez vite (nous étions au premier service), ils rallument la lumière et au cas où vous discutez encore un peu avec vos voisins de table ils mettent la musique pour vous faire partir… Je comprends qu’il faut préparer la table pour les suivants mais on a tout de même l’impression de manger au lance pierres. Parfois on a attendu 45 minutes pour avoir l’entrée alors forcément on ne peut pas finir dans les temps calmement. D’une manière générale c’était assez lent pour être servi, on a vraiment l’impression qu’ils manquent du personnel pour que tout se passe parfaitement.

Il y a de très nombreux autres restaurants payants (pizzas, glacier et crêpes)… Dans l’ensemble et surtout le soir on a vraiment l’impression que niveau qualité ils se contentent du minimum pour vous pousser vers les restaurants payants. Par exemple le soir au restaurant, nous n’avons pas pu avoir une boule de glace pour notre fille… Le serveur nous a dit qu’il fallait en acheter une au glacier. Pas de pizzas au buffet, pourtant c’est le cas sur certains bateaux qui eux ne sont pourtant pas italiens… (Sur l’oasis of the seas, à volonté toute la journée dans un restaurant pizzéria placé sur la promenade intérieur, 4 ou 5 choix de pizzas…). Pareil pour avoir une glace, elles sont disponibles soit au buffet, soit au restaurant en tant que dessert soit en libre service sous la forme de glace à l’italienne sur Royal caribbean.

Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même donc je ne peux pas me prononcer sur la qualité des excursions proposées.

Côté spectacles... Pareil, de ce côté-là je ne peux pas donner mon avis car avec un enfant d’un peu moins de 3 ans, après le repas nous allions directement à la cabine ou presque. Nos voisins de table ont été à presque tous les spectacles et ils les ont tous apprécié sauf deux soirs où ce n’était vraiment pas terrible apparemment.

Côté activités sportives sur le bateau... - terrain de basket : pas tenté, situé tout en haut du bateau, seul endroit où on peut voir la mer des deux côtés du bateau ! (en faisant abstraction des filets pour empêcher de perdre le ballon) - piscine pour les enfants : pas tenté vu le temps et l’état de santé fragile de notre fille au moment du voyage. C’est bien pensé et assez protégé du vent, par contre il y avait des adolescents dedans alors qu’apparemment c’est réservé aux enfants. - piscine du solarium : pas testé, uniquement des enfants à l’intérieur, et un bruit assourdissant pendant les animations. - jacuzzi : il y en a plusieurs dissimulé à plusieurs endroits du bateau. La couleur jaune ne donne pas franchement envie, pourtant ceux avec vue sur la mer sont sympas mais en plein courant d’air au niveau de la nuque, ou à côté de zones fumeurs… - cinéma 4d : pas testé et payant… 4€50 ou 6€ selon le film pour une durée maximale de 20 minutes. - stimulateur formule 1 : pas tenté, payant - jeu avec des laser : pas testé et payant

Le bateau en lui-même... en vrac ! - La première chose qui me vient à l’idée est le manque cruel d’un pont situé en haut du bateau et d’où on peut voir la mer tout autour de nous. Il n’existe qu’un seul pont qui fait vraiment le tour complet du bateau, c’est le pont 5 mais on ne voit qu’un côté du bateau sans compter qu’il y a de nombreux points fumeurs sur ce pont alors en tant que non-fumeurs on presse le pas plutôt que de flâner en regardant la mer. - Enormément de transat ! Je pense pouvoir dire que vous en trouverez un si vous avez une belle journée ensoleillée… - Beaucoup de restaurants payants, si vous n’avez rien contre payer des suppléments, vous avez l’embarras du choix.

DEBARQUEMENT On nous avait attribué la lettre B, nous avons pu sortir à 8h45. Nous sommes sortis sans attendre, les valises nous attendaient gentiment alignées. Rien à dire.

TRAJET RETOUR Effectué en train avoir payé 26€ de taxi à un taxi qui ne prenait pas la carte bleue. Si cela vous arrive et que vous n’avez pas assez de liquide il y a un distributeur juste à côté de la gare.

POINTS NEGATIFS/ POINTS POSITIFS/ COMPARATIF AVEC ROYAL CARIBBEAN Cette partie va être un peu en vrac alors pardonnez-moi d’avance…

- Le bruit est usant à la longue… Il est difficile de se trouver un endroit tranquille d’où l’on peut voir la mer. Nous avons fait plusieurs bateaux sur RCCL de classe différente et peu importe sa taille il y a toujours un pont situé en haut du bateau d’où on a ce sentiment de liberté totale… C’est généralement sur ce pont qu’il y a aussi la piste pour courir et marcher (sauf sur l’oasis où c’est deux ponts différents). - Côté restaurant l’eau payante refroidit un peu l’ambiance du premier repas… Sur l’autre compagnie c’est gratuit et le serveur vous sert chaque verre d’eau (tiède ou glacé au choix !). - Toujours au restaurant sur RCCL il y a des plats payants (notamment le homard par exemple, qui en 2011 ne l’était pas d’ailleurs…) mais vous avez à volonté des escargots, du black angus (très bons morceaux de beauf)… là il faut payer pour du jambon italien ou une escalope de veau, c’est un peu limite quand même. - Toujours au restaurant, le premier soir tous les serveurs sont alignés et vous amène jusqu’à votre table. Ici vous arrivez et vous vous débrouillez pour trouver votre table, certains soirs c’était l’embouteillage car les gens s’entassaient dans l’entrée puis erraient dans les allés à la recherche de leur table… - Toujours côté repas, on trouve des distributeurs de gel hydroalcoolique, ce qui est un très bon point. Encore faut-il que les gens les utilisent… Sur RCCL, à l’entrée des restaurants, il y a toujours deux distributeurs et deux membres du personnel qui vous invitent à vous laver les mains. Alors bien sur certains ne le font pas mais très peu par rapport à ce qu’on a pu voir là. Bien sûr là ce n’est pas forcément que Costa qui est à remettre en cause mais l’hygiène des passagers… - Toujours côté restaurant, le pain n’est franchement pas terrible, il est donné dans une petite corbeille posée sur votre table. Sur royal caribbean c’est un serveur qui vous propose le pain parmi 6 variétés environ dont la plupart change chaque soir, et côté qualité rien à voir… Et il repasse régulièrement vous en proposez. Si vous voulez du poivre, personne ne passera vous en proposez avec le moulin, là c’est à vous de vous servir. - Encore concernant les repas, si jamais vous rentrez en retard lorsque le bateau est à quai jusqu’à 20h par exemple que vous êtes au premier service, vous ne pourrez pas vous restaurer sur le bateau car le buffet, le soir, est privatisé comme une salle de restaurant ouvert uniquement à ceux qui l’ont choisi lors de la réservation. - Côté restaurant toujours, point positif pour l’armateur italien, il fait bon dans sa salle de restaurant, chez RCCL il fait vraiment froid ! Une dame en robe courte, manche courte ne survivra pas longtemps… - Toujours au restaurant, le serveur donne un dessin et un crayon tous les soirs à notre fille, c’est sympathique. Je ne peux rien dire concernant RCCL vu que d’habitude nous voyageons sans nos enfants. - Encore au restaurant, lors de la soirée italienne, les serveurs font danser les femmes, c’est très sympathique et cela met tout le monde de bonne humeur. - Côté chambre, le service était impeccable par contre. Le garçon de cabine était gentil, poli et toujours souriant. La chambre était nettoyée pendant notre petit déjeuner la plupart du temps, rien à redire. - Côté chambre lors de la réservation nous avons mentionné que nous étions 2 adultes et un enfant de moins de 3 ans et nous nous sommes retrouvés avec une chambre avec un lit double et un lit en hauteur qui sort du plafond (hauteur du lit 1m60 environ)… Ce genre de lit est interdit pour les enfants de moins de 6ans, mais pas moyen de changer de cabine, on a pu obtenir une barrière filet à rajouter mais même avec ça, elle pouvait tomber du lit par le haut ou pas le bas très facilement. Bilan, elle a dormi toute la semaine avec nous ! Dans le principe, c’est dangereux et inacceptable de la part de Costa, que ce serait-il passé si elle avait chuté pendant la nuit d’une hauteur de 1m60 ? - Côté chambre toujours, le programme est distribué vers 22h alors si vous êtes comme nous sous la douche à ce moment-là, il vous le mettra dans la boite aux lettres devant votre cabine. Sur RCCL vous le trouvez toujours sur votre lit à votre retour après le repas, c’est plus pratique que de ressortir en petite tenue dans le couloir pour lire le programme avant le lendemain. D’ailleurs concernant les programmes, nous n’avons jamais trouvé de plan de port comme on peut les avoir sur Royal caribbean. Ils sont souvent peu détaillés mais cela peut aider quand même. - Côté chambre encore, nous avons été réveillés toutes les nuits par des bruits de pas, de portes qui claquent, des hurlements d’enfants ET d’adultes… Deux possibilités, soit il y a un problème d’insonorisation soit les personnes à bord étaient très bruyantes, sans doute un peu les deux ! - Côté hygiène, un très bon point pour Costa, les portes des toilettes collectifs s’ouvrent sans contact, c’est bien plus hygiénique… Manque de chance ce n’est pas le cas du savon ou des robinets mais c’est quand même très bien ! - Côté divertissement, c’est simple sur RCCL presque tout est gratuit : le cinéma, la patinoire, le terrain de mini-golf, le terrain de basket, la tyrolienne, les simulateurs de surf, les murs d’escalade… Sur le Diadema il y a finalement peu de divertissement, et encore moins gratuits… Les jeux d’arcade sont payants sur les deux compagnies. - Les piscines sont largement trop petites… En même temps vu le temps gris ce n’était pas gênant mais en été cela doit être dur à gérer. - Un super point positif pour se situer en mer, il y a des écrans interactifs qui donnent la position de tous les navires de la flotte Costa en temps réels. Sur RCCL cela existe mais uniquement depuis votre cabine sur la télévision. - D’une manière générale pendant la semaine nous avons trouvé que le bateau bougeait beaucoup, l’état de la mer peut jouer également. - Nous avons dû changer ma carte de bord et celle de notre fille car à chaque contrôle de sécurité, elles n’étaient pas lisibles et nous n’étions pas les seuls dans cette situation, c’est pénible d’attendre à la réception juste pour ça. D’autant que les cartes illisibles paralysent tout le monde lors de la sortie au port… - Dans le même genre pour payer votre note de fin de croisière vous devez enregistrer votre carte bleue sur l’une des bornes automatiques ou déposer de l’argent liquide. Sur RCCL il n’y a rien à faire, vous donnez le numéro lors de la réservation et le prélèvement est fait à la fin de la croisière sans rien faire de plus. - A Savone nous avons eu la mauvaise surprise de constater que la moitié des ascenseurs étaient bloqués pour faire monter les valises à notre retour d’excursion. Dans le principe on comprend vu que Savone reste le port principal où de nombreux passagers montent à bord, mais avec une poussette c’est déjà long pour avoir un ascenseur alors quand tout le monde vous donne des coups de coude pour vous doubler c’est vraiment énervant… Même les autres jours, les ascenseurs sont assez longs à arriver. Je ne peux pas comparer, d’habitude (sans poussette) nous faisons tout par les escaliers. - Pour s’orienter dans le bateau, il manque des plans en coupe du bateau (surtout à la sortie des ascenseurs) et des écrans interactifs. Le bateau est quand même très grand et au début on a du mal à s’orienter, c’est normal. Il y a des plans mais peu explicite. Vous en trouverez un détaillé, format papier, dans votre chambre à votre arrivée, c’est déjà bien mais c’est peu pratique. Et il faut penser à l’amener et le déplier… Bien entendu avant que certains fans inconditionnels de Costa ou tout simplement des voyageurs heureux et comblés ne m’écrivent pour me huer, je tiens à repréciser que ce compte rendu n’est basé que sur une croisière et qu’il ne concerne que nous. Enfin presque… En sortant du bateau nous avons pris le temps de discuter avec deux couples. Le premier couple était là pour une première croisière, leur bilan : mitigé, parfait pour le principe de visiter chaque jour un nouveau port, mécontent du service à bord. Le deuxième couple en était à leur huitième croisière Costa et ils étaient extrêmement mécontents, l’homme a été très clair, plus jamais chez Costa. Bien entendu on ne peut pas généraliser l’avis de trois couples par rapport aux nombres de personnes présentes sur le bateau.

Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !

Parce que voyager c’est l’occasion de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles têtes, je souhaite faire un petit coucou à un couple qui a partagé nos diners et avec qui nous avons passé du bon temps. Merci encore à vous deux.
Itinéraire 3 semaines en juillet au Sri Lanka, 2 enfants (1,5 et 3,5 ans) English translation pending
by Chloekarl · 2015-05-18 · 37 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 3 semaines au mois de juillet, avec nos deux enfants, au Sri Lanka. J'ai une vague idée de l'itinéraire que nous aimerions suivre mais, si vous avez quelques minutes pour me donner des conseils ou des remarques, je suis plus que preneuse!

Ce sera notre premier voyage "sac à dos" avec les enfants et donc, j'essaye d'être un peu plus prévoyante que d'habitude (où je ne prévois rien!).

Voici donc l'itinéraire auquel nous pensons avec toutes les questions que nous nous posons! (c'est un premier jet! Encore très flou :-) )

- Arrivée le 3 juillet à 5h00 du matin. Train jusqu'à Bentota. Journée repos. Nuit à Bentota. (Y a-t-il des trains directement depuis l'aéroport jusque Bentota ou faut-il aller jusqu'à Colombo? - Est-ce une bonne idée de passer la première journée et nuit à Bentota? L'idée étant de ne pas faire trop de trajet le premier jour et de se reposer après le voyage…) - Kosgoda (turtle hatchery) - Train jusqu'à Unawatura - Visite de Galle (en taxi ou tuk-tuk) - Nuit à Unawatura - Reserve Uda Walawe (quel transport? Est-ce que le trajet est trop long pour de jeunes enfants: en une fois ou avec escale? Et si escale, qu'y a-t-il de sympa à voir/faire sur le chemin?) - Haputale / Ella (les deux ou un seul? - Combien de temps prévoir dans la région?) - Nuwara Eliya - Train jusque Kandy - Visite de Kandy et sa région (entre autre pinnawela) (combien de temps prévoir?) - Route jusque Dambulla avec visite d'un jardin d'épices - Sigiriya, Polonnaruwa, Habanara (de nouveau, combien de temps? A quel endroit est-il préférable de loger pour pouvoir rayonner?) -Trincomalee (ou autre plage dans le coin…. l'idée étant de s'offrir un peu de farniente au bord de l'eau) -Anuradhapura -Parc Wilpatu - Un arrêt sur la côte Ouest avant de reprendre l'avion (puttalam? Negombo?) - Avion dans la nuit du 22 au 23 juillet

Donc, voilà….encore beaucoup d'interrogations!

A votre avis, est-ce faisable en 20 jours? Combien de temps prévoir à chaque endroit? Quel moyens de transport privilégier: nous aimerions faire certaines parties en train et pensions prendre un chauffeur pour le reste. Pour quelle partie un chauffeur est plus adapté? Le trouve-t-on sur place ou bien il vaut mieux réserver à l'avance? Nous aimerions visiter une fabrique de batiks…. vous en connaissez une? Et bien sur, je prends tous les conseils de guest houses et autres!

Un grand merci!!!!! Chloé
Attention à la violence au Togo (Lomé) English translation pending
by Digitaria · 2014-10-24 · 59 replies
Bonjour les voyageurs Faites tres attention au Togo ou le taux de violence augmente tres fortement........Je me suis fait agresse la nuit ....par 4 types descendu de motos avec couteau a la main.....ils ont coupe mon sac et pris mon telephone portable.....j'ai eu droit a un coup de couteau .......recousu sans anesthesie au centre medical le plus proche car je saignais, piqure contre le tetanos, et prise d'un antibiotique pendant 5 jours. Cela s'est passe a 50 metres de l'endroit ou je logeais a Lome....
De retour d'Indonésie Java - Bali via Kuala Lumpur et Melaka English translation pending
by Olivier75015 · 2014-10-12 · 1 reply
CR du voyage en Indonésie via la Malaisie Août 2014

Bonjour,

Ci-dessous un court compte rendu de notre séjour en Indonésie, Java puis Bali, via Kuala Lumpur et Melaka, qui nous l’espérons pourra aider celles et ceux qui choisirons cette magnifique destination pour un prochain voyage.

Ø Kuala Lumpur Depuis l’aéroport jusqu’ à Bukit Bitang : Train « Ekpress » à 35 RM /pers : très rapide 35 mn jusqu’à Sentral KL puis monorail 2.1 RM/pers .

Sahabat GH : 2 nuits + 1 nuit au retour > Accueil : Excellent / Chambre : Très bien / Calme : Selon chambre !! / Petit déj : Bof / Propreté : Très bien. Nous avions réservés par Agoda. Prix payé = 29 € /nuit. Cette Gh se trouve dans le LP. Prendre une chambre qui donne sur la rue « Sahabat » ou ailleurs et non PAS un chambre sur l’arrière (Celle-ci avait pour nom « Pepermint ») très bruyante car à 200 m se trouve une rue avec les bars nocturnes de KL, donc bruit toute la nuit. Nous sommes restés à aller deux nuits au calme et au retour une nuit bruyante dans cette fameuse chambre « Pepermint ». Accueil très chaleureux et très fiable au point de vue conseils et orientation dans KL et la résa de taxi : nous avons décollé très tôt les matins. Les taxis arrivent un bon quart d’heure avant l’heure demandée…du moins les nôtres pour nous conduire à Sentral KL ou à l’aéroport. Petit déj à faire sois même dans une petite cuisine : une cafetière, du café ou thé, des toasts, un toaster, un frigo avec du lait et de la confiture et l’on se débrouille. Les chambres sont avec AC. Balades à KL Le premier soir, puisque arrivés dans l’après-midi nous sommes allés à la tour Menara, prix par personne = 90 RM. Nous n’avions pas réservé, ni essayé d’aller aux Petronas. L’avantage de cette tour Menara est que, outre nous voyons les Petronas et toute la ville, mais surtout vous pouvions rester au sommet autant de temps que souhaité. : Pour admirer le coucher de soleil sur KL par exemple. Et de plus il y a un peu de vent donc …en profiter. Nous dînions au quartier chinois tout proche de la Gh et de Bukit Bintang. Prix env. = 50/55 RM boissons comprises Depuis la Sahabat GH bien placée, il est aisé d’aller dans le centre de KL à pied. A voir : la place de l’indépendance ( Merdeka ) , la mosquée fort jolie , Central Market ( très épuré et cher ) Chinatown, « little India » et surtout la mixité ou « melting pot » entre les différentes origines des habitants : Chinois, Indiens, Malais. En deux jours maxi le tour de cette ville bruyante et polluée est fait. Nous ne sommes pas allés en dehors de KL, à tort sûrement, nous avons privilégié le mode piéton. Départ par Air Asia de bonne heure pour Java. Taxi jusqu’à Sentral, car pas encore de transport à 5h30 puis l’ « Ekpress » jusqu’à KLIA 2 (seconde station quelques minutes d’Ekpress après KLIA1 sur la même ligne). Les deux terminaux (ou aéroports) sont assez proches.

Indonésie Java

Ø Borodubur Nous avions demandé à la GH de Jack de nous envoyer un taxi = 250 kRp depuis l’aéroport de Yogja. Lotus 2 Guest house : 2 nuits Dans le Lonly Planet. Réservé par mail adressé à Jack Priyana et reconfirmé la veille depuis KL : pas de souci. Nous avons payé la double : 225 kRp / nuit avec petit déj. Borodubur est une gros village et le Lotus 2 donne sur une route passante donc prendre une chambre à l’arrière avec vue sur les rizières : je pense qu’il est utile de le demander par mail lors de la réservation, et d’arriver de bonne heure dans la journée !! Notre chambre était grande avec AC, sans fenêtre mais avec une petite pièce privative attenante donnant sur les rizières : sympa…. > Accueil : Excellent / Chambre : Moyen / Calme : Très bien / Petit déj : Bien / Propreté : Bof Nous avons beaucoup aimé cette GH et l’accueil des garçons y travaillant ainsi que celui de Jack bien sûr même si il a des réserves sur la propreté de la chambre. Petit déjeuner sur la terrasse au premier très agréable. Nous avons effectués des balades proposées par la GH : Le lever de soleil sur la colline en face du site de Bordodubur. Un lever à 5h00 depuis Borodubur, puis un gros tour de scooter dans la nuit et sa fraicheur : Arrivés sur place après plus d’une longue heure d’attente, nous n’avons vu que de la brume et beaucoup de touristes désappointés…Grosse déception. Si quelqu’un a vu ce lever de soleil en août 2014 qu’il nous le dise, car nous refusons de croire à l’arnaque …Prix = 260 kRp pour deux sans remboursement si le soleil n’est point au rendez-vous… La deuxième balade par contre, dans trois villages environnant était purement authentique et très intéressante : notre chauffeur connaissait tout le monde dans son village et d’une grande maturité malgré son jeune âge inspirait le respect des villageois. Visite d’une fabrique artisanale de « Glass noodle » et d’une de de tofu ou nous sommes restés assez longuement. Plus bio y a pas ...Prix = 250kRp pour deux Donc, outre le site de Borodubur, indescriptible, il a des belles balades à faire aux alentours : nous avions choisi le scooter mais le vélo doit être possible. Nous déjeunions dans des « warung » pour sensiblement 15 / 30 kRp par personne. Il y en plusieurs dans le village proche du site de Borodubur. Le soir nous allions dîner au restaurant de l’hôtel Pondok Tingal Prix = 90 à 100 kRp à deux avec une bière (25 kRp),

Ø Yogyakarta Via-via guesthouse : 2 nuits Double : 200 kRp / nuit avec petit déj. Dans Lonely planet. Réservé par mail. Très sérieux. > Accueil : Excellent / Chambre : Très bien / Très calme / Petit déj : Très Bien / Propreté : Très bien Une des meilleures gh de notre voyage, les chambres sont petites mais propres, fonctionnelles et calmes. La GH est située dans une toute petite rue, mais proche des restaurants ( Jana Prawirotaman ). La salle de bain est à l’extérieur entourée de bamboos et privative. Le petit déj est servi dans le petit jardin de la GH. Nous dînions non pas au Via Via restaurant, cher et blindé, mais au Warung Heru quasiment en face : Prix = 85 kRp à deux avec boissons. Balades à Yogya Le kraton - Palais du sultan, (se renseigner sur les horaires des spectacles) : danses ou marionnettes et surtout les alentours du palais, une multitude de petites maisons adorables les unes sur les autres, ne pas hésiter à flâner et re-flâner dans ces petites ruelles très peu touristiques a priori: nous étions les seuls. Ce petit quartier nous a remémoré les Hutong de Pékin. A ne pas manquer. Le Tama Sari et dans ce quartier mais ce sont des ruines . Par contre la place du marché en face est très sympa. Malioboro Jalan : Grande rue commerçante du centre-ville beaucoup d’étales de teeshirts, de cuirs et autres babioles et de magasins. Sympa mais beaucoup de monde. Attention : Yogya est très étendue. Circuler en Bekak 30 Rp ou en calèche plus cher 60 kRp mini voire 100 kRp. : de Malioboro à Prawiro. Une adresse pour les bijoux et argent : Bororbudur Silver : C’est excentré, y aller en Becak.

Départ en avion pour Bali par Garuda Air, compagnie nationale, très bien (vous avez droit à une collation) mais en retard contrairement à Air Asia.

Bali

Ø Ubud Bali Asli Lodge : 2 nuits. Réservé par mail et confirmé la veille de KL. Nous pensions revenir dans cette GH en fin de voyage mais nous avons choisi une autre adresse. La Gh est assez loin du centre de Ubud 15 mn à pied environ. Dans une petite rue assez sinistre et sale : dépôt d’ordures sur les trottoirs malheureusement si fréquents à Bali. Mais bon rien de rédhibitoire. La chambre était belle (pour 300 kRp ) mais située dans une cour limite sale et l’accueil semblait sympa. Nous avions faim après notre voyage et à mes mots un peu naïfs aussitôt Madame nous a dit nous préparer quelque chose rapidement : super sympa l’accueil mais le souci c’est que ce déjeuner nous a été facturé 75 kRp par personne, plus cher que les restaurants un peu huppés du centre-ville, sans nous le dire au préalable bien sûr. Nous avons ensuite seulement vu les prix sur le livre de la GH dans la chambre. Nous étions furieux. Ensuite Madame omniprésente a insisté pour nous vendre des tickets pour les danses et prétextant que son fils et son mari jouaient : nous avons poliment refusé mais sans savoir ce dont il s’agissait exactement, mais uniquement de peur de se faire encore « arnaquer ». En outre, en discutant le lendemain autour du petit déjeuner avec de jeunes françaises, celles-ci nous ont confié être extrêmement déçues car la veille le mari de Madame leur avait vendu une balade en vélo (pour la journée ?) et que cette dernière balade a été brusquement interrompue à midi. Et de plus elles se sont aperçu ensuite que ce tour était moins cher par les boutiques du centre-ville. Une dame hollandaise, cliente elle aussi, a partagé avec nous cette méfiance à tel point que devant les hôtes omniprésents (Madame et Monsieur) elle nous parlait en français et non en anglais : bonjour la confiance. D’ autre part, il était impossible de se reposer l’après-midi, pas de sieste balinaise, car la GH était en travaux (en pleine saison touristique ) et le bruit des perceuses et autre scies de découpe de carreaux étaient insupportable. Attention : D’autres chambres sont en construction. > Accueil : Très mercantile / Chambre : Très bien / Environnement : Très bruyant la journée. La nuit calme / Petit déj : Pingre / Propreté : Chambre Très bien mais cour négligée Balades à Ubud S’éloigner des 3 ou 4 rues principales embouteillées et découvrir les petites rues et des charmantes maisons ou propriétés balinaises qui sont pour beaucoup des Guesthouses, des cafés ou boutiques. Aller faire un tour dans les jardins de la galerie-spa Dewangga c’est proche du Café Havana. Le marché du centre le matin pour les balinais et amateurs (fruits, légumes etc.. ), l’ après-midi est plus réservé au tourisme. Sortir de la ville par la route passant devant le musée Blanco : Faire les deux balades très agréables du LP. De belles rizières sont très proches du centre-ville : Campuan etc.. Les environs du village de Penestanan sont très jolis. Nous n’avons pas visité les musées.

Ø Amed Depotrek Villas : 3 nuits Jameluk Beach – Amed tel : Pari : 082 146 271 821 ou 0363 234 83 Réservé par mail et confirmé par tél deux jours avant arrivée. GH tenue par deux jeunes frères très gentils et serviables dont l’ainé se nomme Pari. Les chambres proches de la route sont très bruyantes. Nous avions changé la deuxième nuit pour une chambre plus proche de la mer donc éloignée de la route. Prix 400kRps / nuit Ø >Accueil : Excellent / Chambre : Très bien / Celles proches de la route bruyantes / Petit déj : Très Bien / Propreté : Très bien Nous déjeunions et dînions au Warung Rama en face de la GH : Authentique, très bien et peu cher. 60 à 80 kRp avec les boissons. Il n’y a pas énormément de touristes à Amed et la plus part du temps ils sont en plongée. Balades à Amed Comme nous ne faisons pas de plongée donc nous avons fait de longues balades seuls sur la plage vers le Gunung Agung et au village proche de Jameluk Voir le coucher de soleil sur la falaise à droite de la GH.

Ø Munduk Le coup de cœur de notre séjour. Puri Alam Bali : 4 nuits Réservé par Agoda car nous n’avons pas pu réserver en direct après 3 ou 4 essais infructueux. www.purialambali.com Tel : 081 246 59815 ou 085 738 810 560 Prix : Chambre supérieure : 23.00 € Nota : Des touristes qui ont réussi à réserver par tél en direct ont payé 500 kRp. > Accueil : Bien sans plus / Chambre : Très bien et calme / Petit déj : Assez limite / Propreté : Bien. Cette GH dispose d’une vue époustouflante sur les montages en face. Les chambres possèdent une terrasse permettant d’admirer cette vue: superbe !!!. Il y a une piscine mais il fait un peu frisquet à Munduk. Le village de Munduk est pittoresque et il y a très peu de touristes. Restaurant de la GH Puri Alam est à éviter car aussi limite que le petit déjeuner. Nous sommes allés au Don Biyu plus bas dans le village qui dispose aussi d’une belle vue mais orientée de l’autre côté du village. Prix 90 à 95 kRp à deux avec boissons. Balades à Munduk. Les GH vous donnent un plan de plusieurs itinéraires pédestres dans la région. La première journée nous sommes montés à pied jusqu’ au lac Tambligan. La montée est (très) rude, il faut compter 4 heures pour aller et 2.5 heures retour au travers des rizières et de la forêt. Les chemins sont bétonnés. Le lac est le but de la balade mais n’a rien d’extraordinaire et est même un tantinet décevant. Il y a un village au bord qui ressemble plus à un bidonville qu’autre chose. La balade des cascades est aussi intéressante, ça grimpe fort aussi mais moins longtemps que pour aller au lac. Une végétation luxuriante vous accueille à chaque pas : cacao, café, clous de girofles, etc.. Tout ce qui pousse à Bali pousse à Munduk. Au mois d’août se déroule la cueillette des clous de girofles. Impressionnant de voir les villageois dans les feuillages perchés au bout de leurs échelles de bamboo à plusieurs m du sol. Nous avons participé aux cérémonies de l’indépendance et différentes activités organisées ce jour : Démonstration du jeu de la toupie, arts martiaux indonésiens, danses d’enfants et d’adultes, et de nombreux jeux pour les enfants. Un super moment avec les villageois et encore une fois, très peu de touristes.

Ø Ubud ( de retour ) Cette fois ci nous avons choisi une GH dans le centre-ville. En dehors des trois ou quatre rues congestionnées, Ubud est calme. Raka House : 3 nuits Nous avons trouvé cette adresse dans le LP. Prix 300 kRp / nuit. Une charmante petite propriété balinaise typique avec les « balés » et le temple comme il y a des centaines à Ubud. Nous étions dans une chambre au fond du jardin avec une petite terrasse sur le devant avec un charmant bassin devant. Le M. Raka vient nous accueillir et nous faire un brin de conversation tous les jours. Très agréable endroit. Ø > Accueil : Très bien / Chambre : Très bien et calme / Petit déj : Très bien / Propreté : Moyen, salle de bain à refaire.

Pour les trajets entre villes Ubud > Amed > Munduk > Ubud : Nous avions loué un taxi, M. Ketut, pour 3 jours non consécutifs que nous recommanderons en MP aux personnes intéressées. Ce moyen de transport idéal nous a permis de nous arrêter sur le trajet entre autres à Klungkung, à Sidemen, au Waterpalace, au très touristique lac Bratan et son mignon petit temple avant d’arriver à Amed , puis aux chites Gigit sur le route de Munduk et enfin d’effectuer la route longeant le Gunung Batur puis voir les non moins touristiques rizières de Tagallalang avant d’ arriver à Ubud .

Retour en Malaisie Ayant fait le tour de KL à l’aller, arrivés à KLIA2 nous avons pris un bus pour Melaka

> Melaka Cafe 1511 : 2 nuits Réservé par Agoda . Prix 24.00 € /nuit. Superbe demeure chinoise paranakan (jouxte le Baba Nonya), particulièrement propre et très bien agencée et décorée ( Feng shui) mais accueil nul et extrêmement froid voire désagréable de la part de la responsable ou propriétaire de la GH. > Accueil : Hyper froid / Chambre : Très propre / Petit déj : Bien mais en supplément. Notre toute petite chambre donnant sur la rue était assez bruyante jusqu’ à minuit environ. Melaka est une charmante petite ville de province, rien n’ est ouvert avant 10h00 le matin. Une journée ½ maxi suffit pour en faire le tour avec la balade sur la rivière. Melaka est a deux ou trois heures de KL, selon le bus emprunté. Bien se renseigner au préalable. Nous avons eu la chance d’y séjourner un vendredi car le week-end se tient le marché de nuit dans les deux rues principales de Chinatown. Cela vaut vraiment le coup d’oeil et de… baguettes à défaut de fourchette. Tout y est excellent. L’autre partie de la « petite »ville a quelque chose de « Dineyland » avec ses bâtiments hollandais peints en rose et les trishaw hyper kitch et musicaux de surcroit mais avec énormément de charme, la cathédrale jaune un peu penchée... Nous avons beaucoup aimé cette petite ville, du moins son centre ville.

En conclusion : Nous avons été particulièrement impressionnés par la beauté des paysages de Bali et surtout touchés au fond de nous par la gentillesse des habitants de Java de Bali et de Melaka.
Programme de 18 jours en Afrique du Sud English translation pending
by FamilleUS · 2013-11-27 · 16 replies
Bonjour à tous,

On prépare notre voyage en famille (2 parents et 3 garçons de 18, 16 et 14 ans) pour l'été prochain (merci à Eric B. pour le copyright)

On arrive à Capetown le dimanche 3 août au soir pour y rester 4 jours plein. On prévoit 1 journée de balade vers Hernanus et Betty's bay, 1 journée autour de la péninsule et des plages de Hout Bay mais on cherche aussi quelques activités sympas à faire (ballade en bateau ?). J'ai peur que la route des vins "gonfle" les ados... Au passage si vous connaissez un appartement sympa à louer, on regardera...

Le vendredi 8 au matin, on s'envole pour Durban puis on roule jusque St Lucia pour faire la ballade en bateau Hippo et Croc de 16h00. Dodo en guest house et le lendemain on va vers Cape Vidal et le parc d’iSimangaliso. Si vous avez une adresse de petit resto à St Lucia, on est preneur. Le soir balade sur l'estuary beach.

Le dimanche 10 au matin on file vers Hluhluwe où on dormira 2 nuits en Gest House. Comment s'organiser sur ces 2 jours entre iMfolozi et Hluhluwe. On commence par le Nord ou par le Sud, on passe par où... On est aussi preneur d'une adresse de resto pour le soir.

Le mardi matin, direction le Swaziland et Mlilwane où on passe 2 nuits. Quelques idées pour la route ou on file direct ? On passe 2 nuits à Mlilwane et on souhaite faire un peu de VTT sur place. L'avez vous déjà essayé ?

Le jeudi matin, on file sur le Kruger (nuit à Berg en Dal). Des conseils pour la route avant de passer 4 nuits au Kruger ?

Jeudi soir à Berg en Dal, Vendredi 15 à Lower Sabie et puis 2 nuits à Olifants. Vous avez des coins ou des itinéraires bis à nous recommander ? Est ce qu'un Guided Walk matinal vaut le coup à Olifants ?

Le lundi 18, on part sur Blyde via Orpen Gate où on va dormir au Forever resort. Le mardi on descend via 3 Rondavels / Bourke’s potholes et là soit on couche vers Graskop (dans ce cas on aurait fait une matinée bulle à Blyde) soit on roule un peu plus vers Joburg pour couper la route du lendemain ?

Le mercredi matin on bouffe du kilomètre pour aller visiter Cullinan Diamond en début d'après midi. Ensuite on fait dodo entre Pretoria ou Joburg ou ailleurs ? Le jeudi matin, peut être le musée de l'appartheid (?) et on prend l'avion dans l'après midi pour passer la journée du vendredi à Dubaï (10h00 d'escale)

Bref, le programme s'affine mais si vous avez des propositions de visites ou de restos ou autres, on est preneur... Avant dernière question : Polaire ou tong ? Dernière question : Faut il un GPS ?

Merci à tous
Circuit en Inde du Sud cet été 2013: Tamil Nadu et Kerala en famille pour vingt-six jours English translation pending
by Bestdada · 2013-02-25 · 46 replies
Bonjour 🙂,

J'entame un nouveau post sur notre circuit de cet été en Inde du sud, Tamil Nadu et Kerala. Du 1er Juillet 2013 au 26 Juillet 2013. Nous partons avec nos deux enfants de 12 et 13 ans en mode routard. Souhaitons aller au fil de notre circuit sans contraintes planifiées. En totale liberté ou presque, nous hésitons encore à prendre un chauffeur, pour ou contre.. le liberté du mode routard contre la sécurité d'un chauffeur (type Mokshatour TS India etc)... on a envie de faire du Bus et du train pour l'ambiance, la découverte de la diversité Indienne.

Bref nous voulons varier les plaisirs.

J'ai déjà lu pas mal de discussions, que pensez vous de ce trajet dans le délai à tenir, avec des enfants, quels transports adopter pour ces étapes etc... Merci bcps par avance de vos retours. David

· Chennai - on ne fera que atterir. · Mamallapuram · Vedantagul – bird sanctuary · Pondichery · Tanjore · Trichy · Rameswaram · Madurai · Periyar · Allepey · Cochin · Munnar · Kodaikanal · Ooty · Mysore · Bangalore · Velore · Kanchipuram · Chennai - on ne fera que décoller.
Quelle destination à moins de 5h de vol de Paris pour trouver un peu de soleil en décembre? English translation pending
by Camai2000 · 2012-12-04 · 4 replies
Bonjour,

Nous cherchons une destination tranquille, de preference au bord de la mer, à moins de 5h de vol de paris, où l'on peut se prelasser au soleil fin decembre. un endroit simple, pas trop touristique, beau et qui soit pratiquable sans voiture! pas en afrique non plus . oui nous sommes un peu difficiles!

merci à l'avance pour vos reponses
Les prix de l'avion vers l'île Maurice et la Réunion? English translation pending
by Gillot · 2012-09-17 · 37 replies
😠Est-ce vraiment normal que les prix chez Corsair frôlent les 1300 euros? Le meilleur marché, avec British airways et 36 heures de voyage, dépassé allégrement les 1100 euros. Pensez-vous que les prix peuvent baisser ou est-ce le tarif , honteusement élevé , qu'il faut payer pour aller dans cette partie de l'Océan indien? Peut-être la question est-elle idiote mais nous avons l'habitude de voyager en Asie du sud-est et cela nous fait un choc! Merci d'avance à ceux qui ont une réponse . Merci aussi aux quelques rares agressifs du forum de ne pas me répondre violemment, s'il vous plaît, je suis sensible aux ondes négatives. Bonne soirée à tous!
Créer une entreprise au Maroc (boulangerie-pâtisserie haute gamme) English translation pending
by Radou31 · 2012-05-18 · 31 replies
Bonjour,

Je sollicite une nouvelle fois vos précieux conseils. Cette fois-ci non pas pour organiser un énième voyage dans ce fabuleux pays qu'est le Maroc, mais pour planifier mon expatriation. En effet nous envisageons avec mon frère qui est boulanger-Pâtissier très qualifié de créer une boulangerie-pâtisserie au savoir faire français. Nous souhaitons évaluer nos chance de réussite avant de nous lancer dans la réalisation de ce projet. la clientèle cible serait les Marocains avec des revenus supérieurs à la moyenne, les expatriés, les touristes, les hôtels... : Mon questionnement est multiple. 1- Pensez-vous qu'il existe un besoin sur le créneaux de la boulangerie-pâtisserie haute gamme ? 2- La couche de clientèle ciblée est-elle importante au Maroc ? 3- Connaissez-vous des boulangeries-pâtisseries qui ont réussi sur ce secteur ? 4- Quel ville choisir pour l'emplacement du point de vente et cibler une clientèle avec un pouvoir d'achat plus important ? 5- Y en a-t-il parmi vous qui ont tenté l'aventure de la création d'entreprise au Maroc ? Comment avez-vous vécu cette expérience ? Qu'elles sont les difficultés majeurs que vous avez rencontrés ?

Merci d'avance pour toute l'aide que vous pouvez nous apporter.

Cordialement.

Radoine
Votre avis sur un investissement en Thaïlande English translation pending
by Skyeyes33 · 2012-03-08 · 34 replies
Bonjour, Je me présente je m'appelle Romain, actuellement militaire et âgée de 24 ans. J'ai la chance d'avoir pour mon jeune âge énormément voyagé, même si je suis loin d'avoir autant de "bornes au compteur" que certains. J'ai d'abord commencé par rêver très jeune de m'expatrier en amérique du Sud étant d'origine espagnol, ces pays m'ont toujours attirés, puis il y a de cela deux ans j'ai découvert (malgrès les mises en gardes de mon oncle ) la Thailande. Et je dois dire qu'il avait raison, une fois que l'on y met le pied une fois ..... Et l'idée de m'expatrier là-bas germe de plus en plus dans ma petite tête chaque fois que j'allume la télé et regarde les informations nationales. Certes la France est un tres beau Pays, mais je ne me vois pas me lancer a mon compte pour gagner autant qu'en cumulant chômages et aides sociales -_-' Et je souhaiterai avoir votre avis sur deux commerces qui me paraissent viables. Tout d'abord la locations de Motorbike, ou bien investir dans quelques Laundry.

1) Pour les motorbikes je sais que la concurrence est rude, mais comme partout beaucoup se plaignent mais ne fond pas l'effort de démarcher les hotels, bars et forum et je pense qu'en s'y investissant vraiment il est possible d'en dégager un profit raisonnable ( là encore ce n'est que mon avis c'est d'ailleurs pour cela que je créer ce Topic )

2) Pour ce qui est des Laundry, je n'y avais jamais prétée attention, mais lors de mon dernier séjours j'ai remarqué à quel point il y en avait et malgrès cela, toutes était pleines a craquer o_O

Je précise que, meme si je n'aime pas vraiment cette ville mon investissement se fera tres certainement a Pattaya, le tourisme y étant majoritairement sexuel, je pense qu'elle souffre moins de différence entre Haute et Basse saison.

Merci d'avance et en m'excusant si un Topic similaire a déja été posté, je vous écris du travail sur un smartphone et c'est assez compliqué de faire une recherche constructive
Travailler six mois en Angleterre English translation pending
by Hugo37 · 2011-11-06 · 70 replies
Bonjours à tous, je sais que se type de sujet à déjà était post�� plusieurs fois mais je n'ai pas trouver de réponse à mes question. Donc voila j'ai actuellement 21 ans et je souhaiterai partir au Royaume unis pour y travailler pour une période de 6 mois pour y perfectionner mon anglais étant actuellement au états unis en immersion total pour une période de 3 mois je commence hors et déjà à me renseigner pour mon départ.Je me présente tout d'abord rapidement, j'ai donc 21 ans titulaire actuellement d'un bac +2 en management et gestion, je recherche un petit boulot genre serveur ou vendeur. Je parle très très mal anglais, j’espère que ces 3 mois en immersion au Etats unis vont m'aider^^ maintenant place au question

En effet ma toute première question c'est ou partir je veut dire est t'il plus simple de partir sur londres car c'est la ville la plus grande et le turn over sur les différents poste y est plus important ou des plus petit villes sont plus intéressante car moins de concurrence ?

Ensuite une deuxieme question mais cette fois si je pense reservé au personne vivant au royaume unis, la crise à tel rendu beaucoup plus difficile la recherche d'emplois dans le royaume unis qu'il y à 4 5 ans ?

Je souhaiterai idéalement trouver un boulot dans les 2 3 premiere semaine de mon arrivé mais est t'il plus facile de trouver un poste en disposant déjà d'un NIN et surtout est t'il possible de trouver un boulot sans avoir de NIN ou les Pub , entreprise sont plus réticente à vous employer

Ensuite je pense prendre un hotel pour la première semaine ou quelque jours seulement puis intégré une colocation cela vous semble t'il une bonne idée ou mieux vaut attendre d'avoir trouver un emplois pour prendre une colocation.

Et enfin quel est selon vous la meilleurs période pour partir ( pour trouver du boulot pas pour le paysage^^) je compter partir debut janvier initialement.

En espérant que vous pourrait me faire partager vos expérience je vous remercie d'avance de l'aide que vous pourrez m'apporter
Achat-vente d'or en Thaïlande English translation pending
by Danalain34 · 2011-09-10 · 35 replies
Bonjour à vous tous !

Alors voilà, je risque de paraître inquisiteur avec mes nombreuses questions mais, elles regroupent ci-dessous les informations que je recherche et qui pourraient je pense en intéresser plus d'uns...

En fait je parts m'installer en Thaïlande, et cela coïncide au même moment où je sens que l'économie mondiale vacille...

Je prévois de transformer mes économies en pièces d'or : Une partie en France et une autre en Thaïlande, et j'aimerais beaucoup avoir ton éclairage et ton avis sur certains points stp :

- Y a t'il des pièces d'or en Thaïlande qui servent de monnaie comme peut le devenir le Napoléon en France par exemple en tant de crise ?

- S'il n'y a pas de pièces comme en Europe, sous quelle forme me conseilles tu d'acheter de l'or ? Y a t'il des petits lingos ? des pépites ?

- Lors de l'achat de cet or en Thaïlande, se voit on délivré un certificat ? Y a t'il des taxes ?

- Lors de la revente de cet or en Thaïlande, y a t'il des taxes ? De la TVA ? Si oui, de combien stp ?

- Si je devais faire rentrer cet or en Europe et le revendre (Suisse, Belgique, France), pourrai-je selon vous le revendre facilement ? Quelles seraient les taxes ?

- Si je dois arriver en Thaïlande avec des pièces d'or achetées en Europe (pièces Anglaises, Françaises, Suisses, ou Américaines), où puis je les vendre selon vous ? Vont elles être dévaluées ? Va t'il y avoir des taxes ?

Enfin dernière question : As tu senti l'augmentation de l'inflation en Thaïlande ? Certains disent que les produits alimentaires de base comme l'huile ou le sucre sont maintenant rationnés à l'achat... ?

Un grand grand grand merci par avance ! Alain

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