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Itinéraire Vancouver - Seattle - Jasper - Calgary English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été faire un périple dans l'ouest canadien, nous avons 16jours sur place entre le 27 juillet et le 13 août. Sachant que nous ne resterons qu'un jour et demi sur VANCOUVER car nous connaissons déjà, nous devons caler Seattle, Portland, île de Vancouver (hydravion, kayak pour voir les orques?...), puis direction les parcs Jasper, Lake Louise Banff, et Calgary (retour avion jusqu'à Vancouver (car billet aller retour Paris Vancouver).
Cela me parait juste, quelqu'un a -t- il déjà expérimenté ce trajet? quels sont les points à ne surtout pas manquer? Merci
Nous partons cet été faire un périple dans l'ouest canadien, nous avons 16jours sur place entre le 27 juillet et le 13 août. Sachant que nous ne resterons qu'un jour et demi sur VANCOUVER car nous connaissons déjà, nous devons caler Seattle, Portland, île de Vancouver (hydravion, kayak pour voir les orques?...), puis direction les parcs Jasper, Lake Louise Banff, et Calgary (retour avion jusqu'à Vancouver (car billet aller retour Paris Vancouver).
Cela me parait juste, quelqu'un a -t- il déjà expérimenté ce trajet? quels sont les points à ne surtout pas manquer? Merci
30 jours à Cuba English translation pending
Nous rentrons tout juste d'un voyage de 30 jours à Cuba.
Excellent voyage, pays attachant, population sympathique.
Arrivée à La Havane où nous avons d'abord passé 3 jours dans une casa de La Habana Vieja, 25 cuc la nuit, contact très agréable, conseils pertinents pour notre voyage.La ville nous a beaucoup plu, c'est une ambiance, c'est un patrimoine colonial extraordinaire.
Puis, on a pris un bus pour aller jusqu'à Cienfuegos, petite ville du bord de mer. On y a passé 2 nuits en casa particular, on a pris la carriole taxi pour aller à Punta Gorda, boire un cuba libre au Palacio de Valle qui offre une superbe vue sur les alentours. Le soir, on s'est régalé au dîner préparé à la casa, soupe de poisson, crabes et chupito pour digérer le tout.
Puis, vers 10h, départ pour Trinidad, une superbe ville de carte postale.Des maisons colorées, des rues pavées, de jolies églises, de la musique et des touristes en grand nombre.
Visite de la vallée de Los Ingénios en taxi, ancienne zone sucrière aujourd'hui plantée de manguiers, d'avocatiers, de cocotiers. ... Soirée musique à la casa de la musica. Très festif, très gaie, excellente ambiance.
Journée plage à Ancon, à 12 km de Trinidad.Belle plage, pas trop de monde, des arbres pour avoir un peu d'ombre.Mais très peu de Cubains. Idéal pour la baignade.
Ensuite, pour aller à Santiago, on fera une étape d'une nuit à Camaguey, dans une casa du centre, chambre très bruyante, on a eu l'impression de coucher sur le trottoir.
Le lendemain on arrivera à Santiago après avoir traversé des plaines plantées de canne à sucre, de bananeraies, de quelques rizières et on croisera des troupeaux énormes avec leurs cow boys à cheval. On reste 3 nuits à Santiago dans une casa du centre, très sympa, excellents dîners à prix plus que raisonnables. Visite de la maison Velasquez, très vieille maison de maître, très belle maison. L'ambiance de la rue est sympa, petits étals de fruits, de viande, d'oignons. ..
Après, direction Baracoa via Guantanamo, en bus.Végétation luxuriante, montagnes majestueuses. Un bicy-taxi nous attend pour nous conduire à notre casa . Baracoa est une petite ville très vivante, très animée. Il est agréable d'y flâner. Musique en soirée. Beaucoup de monde. Journée randonnée pédestre, départ le long de la plage en direction de la playa blanca. Superbe balade, traversée du Rio Miel, pont suspendu, petit village de pêcheurs. C'est charmant. On se laisse tenter et on goûte au cucurucho, de la noix de coco râpée de la goyave, de la papaye et du sucre servis dans un cornet... Puis journée découverte des alentours en taxi réservé pour la journée au prix de 20cuc. Visite d'une plantation de cacao, de caféiers, de cocotiers. Fabrication artisanale du chocolat. Taxi jusqu'à la plage de Manglito, superbe, un petit coin de paradis au bout du monde.
Retour à Santiago pour 2 nuits avant de repartir pour Holguin.Sur la route on croisera des attelages de boeufs, des cavaliers. ...Beaucoup d'animation dans cette petite ville bien agréable. Le propriétaire de la casa nous réserve nos nuits suivantes à Gibara, on souhaite y aller pour profiter de la plage mais on a trop de vent. Donc, on fera de la marche. Et dès plages "lectures" dans le jardin calme de notre jolie casa.On est surpris de constater que la vie s'arrête très tôt dans cette petite ville balnéaire, heureusement que notre casa sert d'excellents dîners.
Retour sur Holguin avant de repartir pour Santa Clara, la ville où serait enterré le Che. On s'installe dans une jolie casa coloniale en plein coeur de la ville. On y est au calme. Le lendemain, visite de la place de la révolution, on est impressionnés par la statue du Che, par la lettre gravée dans la pierre sur une énorme stèle. Visite du théâtre construit en 1885.Il est très très joli et la guide qui nous accompagne tellement agréable. Belle visite. Visite d'une fabrique de cigares, les employés ne semblent pas nager dans le bonheur.
Puis, en route pour Remédios, une heure en taxi,15cuc. Petite casa très simple mais pour une nuit, ça ira. Taxi pour aller jusqu'à Santa Maria, accessible par une route longue de 48km, en pleine mer, pour une part, en pleine mangrove pour le reste.Plage sauvage mais occupée par des complexes touristiques all included. Un peu décevant. ..Malgré les eaux turquoises. Visite du village de Caribeen , petit port de pêche. Sympa! Retour à Remédios où la fête foraine bat son plein. Une sono d'enfer...difficile de rester sur la place. Repas langoustes le soir, la 1ère langouste de notre voyage. ..Bon...mais pas extra.... Remédios est une ville charmante où les maisons anciennes sont superbement restaurées, la place est très jolie.
Retour à La Havane en taxi collectif qui nous laisse juste devant notre casa.Une nuit et re-taxi collectif pour Viñales, cette fois.Jolis paysages, champs de tabac, bohios, casa de tabaco, fruitiers. ...Très belle région. ..On a une casa en plein centre, sur la route des mogotes. Beaucoup de charme, beaucoup d'espace pour randonner, que ce soit à pied, à vélo ou à cheval. Mais que de touristes ! C'est énorme ! Mais ça vaut vraiment le déplacement. On est dans un autre univers et c'est tellement beau. Multiples randonnées pour découvrir la campagne environnante. Un vrai coup de coeur !
Et pour terminer,2 nuits à La Havane , ville magnifique, qu'on a beaucoup aimée.
Magnifique voyage, construit avec l'aide des discussions sur ce forum. Merci à tous.
Concours photos VF Avril 2016: Impression de mouvement English translation pending
Le jeux Concours photos VF d'Avril 2016 est lancé !
Le thème ? « Impression de mouvement » Montrez-nous vos photos d'où se dégage une impression de mouvement, de déplacement et donc de dynamisme … des photos qui, prises l'instant d'après seraient déjà différentes. Quelques exemples, comme les photos de sport, de courses, de sauts, de cascades, de chutes d'eau, de manèges tournoyant, de jongleurs, de danseurs, de vagues déferlant, de sillages de bateaux, d'effet du vent sur des habits, sur des voiles ou des drapeaux … Côté technique : effet de filé avec sujet net et un arrière plan flou, sujet flou évoquant le mouvement, pause longue avec pied ou prise en vitesse rapide (en mode sport) afin de figer le mouvement … et que sais-je encore ? Je mets quelques exemples de photos « de mouvements » dans l'espace de discussions dédié à ce thème du mois (à venir ...) A vous de nous surprendre avec encore bien d'autres situations présentées par vos photos ! L'impression de mouvement et de dynamisme doit être, évidemment, un point fort de la photo. L’environnement dépaysant doit nous faire voyager, la situation originale si possible, l’angle de vue, la composition, les présences humaines, la technique photo …. Tous ces aspects seront appréciés et feront très certainement la différence au moment des votes. Amateurs de voyages et de photos vous devez certainement avoir dans vos archives des vues qui correspondent à ce thème …
Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au samedi 23 Avril 2016 inclus. Début des votes à partir du dimanche 24 jusqu’au jeudi 28 Avril 2016 (24 h, heure de Paris) inclus.
Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF de Mai 2016.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/concours-photos-vf-avril-2016-espace-discussions-d7435057/
Diaporama : à venir ...
A vos photos … et bonne chance ! Jean
Le thème ? « Impression de mouvement » Montrez-nous vos photos d'où se dégage une impression de mouvement, de déplacement et donc de dynamisme … des photos qui, prises l'instant d'après seraient déjà différentes. Quelques exemples, comme les photos de sport, de courses, de sauts, de cascades, de chutes d'eau, de manèges tournoyant, de jongleurs, de danseurs, de vagues déferlant, de sillages de bateaux, d'effet du vent sur des habits, sur des voiles ou des drapeaux … Côté technique : effet de filé avec sujet net et un arrière plan flou, sujet flou évoquant le mouvement, pause longue avec pied ou prise en vitesse rapide (en mode sport) afin de figer le mouvement … et que sais-je encore ? Je mets quelques exemples de photos « de mouvements » dans l'espace de discussions dédié à ce thème du mois (à venir ...) A vous de nous surprendre avec encore bien d'autres situations présentées par vos photos ! L'impression de mouvement et de dynamisme doit être, évidemment, un point fort de la photo. L’environnement dépaysant doit nous faire voyager, la situation originale si possible, l’angle de vue, la composition, les présences humaines, la technique photo …. Tous ces aspects seront appréciés et feront très certainement la différence au moment des votes. Amateurs de voyages et de photos vous devez certainement avoir dans vos archives des vues qui correspondent à ce thème …
Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au samedi 23 Avril 2016 inclus. Début des votes à partir du dimanche 24 jusqu’au jeudi 28 Avril 2016 (24 h, heure de Paris) inclus.
Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF de Mai 2016.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/concours-photos-vf-avril-2016-espace-discussions-d7435057/
Diaporama : à venir ...
A vos photos … et bonne chance ! Jean
Espagne cet été: itinéraire côte atlantique - pays Basque - Navarre English translation pending
Bonjour,
Voici l'itinéraire que nous avons prévu pour cet été, après avoir épluché guides, le forum (dont les précédentes réponses qui m'avaient été apportées à ma tentative avortée d'aller dans ce coin pour l'été 2015... nous nous y étions pris trop tard et nous avions dû nous rabattre sur la Ligurie, qui a été aussi un super voyage) et sites Internet en tous genre.
Avez-vous des conseils (notamment sur les endroits à visiter qui nous auraient échappés ou sur la durée des étapes) ?
Pour info, nous sommes 2 adultes et 2 enfants (16 mois et 30 mois) et nous voyagerons en août 2016 avec notre propre voiture
JOUR 1 : arrivée à Biarritz et hôtel à Biarritz
JOUR 2 : hébergement à Getaria et visite de Saint Jean de Luz (sur le trajet Biarritz --> Getaria). Le soir, un peu de plage à Getaria et dîner à Getaria. JOUR 3 : hébergement à Getaria et visite de Fontarrabie/Hondarribia.Le soir, un peu de plage à Getaria et dîner à Getaria. JOUR 4 : hébergement à Getaria et visite de San Sebastian/Donotia. Le soir, un peu de plage à Getaria et dîner à Getaria.
JOUR 5 : hébergement à Murguia (à 20 min de Vitoria Gasteiz) et visite de Tolosa, avec le musée de la marionnettes (TOPIC) puis de Vitoria Gasteiz sur le trajet Getaria --> Murguia. Le soir, diner à l'hôtel (on a loué un studio avec Kitchtnette) JOUR 6 : hébergement à Murguia et visite de Bilbao (Guggenheim et vieille ville). Le soir, diner à l'hôtel. J'hésitais à passer par Guernica ou Geitxco mais je ne suis pas vraiment convaincue de l'utilité du crochet ? 😮😮
JOUR 7 : hébergement à Santillana del Mar et visite de Castro Urdiales pour le déjeuner puis de éventuellement Santander (vieille ville, cathédrale, baie) sur le trajet Murguia --> Santiallana del Mar JOUR 8 : hébergement à Santillana del Mar et visite de Santillana del Mar, de San Vicente de la Barquera (éventuellement car cela a l'air un peu moins bien que Santillana et Comillas) et de Comillas (avec le caprichio de Gaudia et le cimetière)
JOUR 9 : hébergement à Aller (à 35 minutes au sud d'Oviedo) et visite de Lastres, de la plage avec les empreintes de dinosaures et le centre d'information sur le jurassique le MUJA sur le trajet Santillana del Mar --> Oviedo JOUR 10 : hébergement à Aller et visite d'Oviedo (y a compris les deux édifices d'art préroman aux abords de la ville). Est-ce qu'il vaut mieux zapper Oviedo et privilégier Gijon, Avilles et Cudillero 😮? Dans ce cas, on ne dormirait pas à Aller, mais plus vers Gijon.
JOUR 11 : Trajet Oviedo--> Léon. hébergement à Léon et visite de Léon. JOUR 12 : hébergement à Léon et visite de Léon.
JOUR 13 : Trajet Léon --> Burgos. Hébergement à Burgos. Visite de Burgos. JOUR 14 : Hébergement à Burgos. Visite de Burgos.
Et ensuite, je n'ai pas complètement terminé mon itinéraire (il nous reste 6 jours à boucler, en retournant sur Biarritz) : - nous visiterons le monastère de San Millan en quittant Burgos ; - nous visiterons peut être Estella (j'hésite 😮😮) - puis nous irons vers les Bardenas Reales ; - nous visiterons Olite puis le Monastère de la Oliva ; - nous visiterons Pampelune (parc de la Toconera, Citadelle et vieille ville) - peut être descente jusqu'à Saragosse (mais j'hésite 😮😮). - un saut peut être à sos de los reyes catolicos mais je n'arrive pas à avoir d'info sur l'intérêt de cet arrêt (vous connaissez ? 😮) - retour à Biarritz par Saint Jean Pied de Port 😮 ? mais on ne peut pas randonner car les enfants ne voudront pas marcher assez donc la nature pour la nature...et on aurait bien fait le train de la Rhune mais je pense que c'est trop touristique (donc on va galérer pour monter dedans non ? même si on est aux alentours du 24 août?) puis par Zuggarramurdi (visite de la grotte et du musée des sorcières - sous réserve que ca ne fasse pas peur aux petits donc à voir...) Hendaye avec (chateau d'Abadie)
Voilà, je prends toutes vos suggestions !
Je vous remercie,
Aurore
Voici l'itinéraire que nous avons prévu pour cet été, après avoir épluché guides, le forum (dont les précédentes réponses qui m'avaient été apportées à ma tentative avortée d'aller dans ce coin pour l'été 2015... nous nous y étions pris trop tard et nous avions dû nous rabattre sur la Ligurie, qui a été aussi un super voyage) et sites Internet en tous genre.
Avez-vous des conseils (notamment sur les endroits à visiter qui nous auraient échappés ou sur la durée des étapes) ?
Pour info, nous sommes 2 adultes et 2 enfants (16 mois et 30 mois) et nous voyagerons en août 2016 avec notre propre voiture
JOUR 1 : arrivée à Biarritz et hôtel à Biarritz
JOUR 2 : hébergement à Getaria et visite de Saint Jean de Luz (sur le trajet Biarritz --> Getaria). Le soir, un peu de plage à Getaria et dîner à Getaria. JOUR 3 : hébergement à Getaria et visite de Fontarrabie/Hondarribia.Le soir, un peu de plage à Getaria et dîner à Getaria. JOUR 4 : hébergement à Getaria et visite de San Sebastian/Donotia. Le soir, un peu de plage à Getaria et dîner à Getaria.
JOUR 5 : hébergement à Murguia (à 20 min de Vitoria Gasteiz) et visite de Tolosa, avec le musée de la marionnettes (TOPIC) puis de Vitoria Gasteiz sur le trajet Getaria --> Murguia. Le soir, diner à l'hôtel (on a loué un studio avec Kitchtnette) JOUR 6 : hébergement à Murguia et visite de Bilbao (Guggenheim et vieille ville). Le soir, diner à l'hôtel. J'hésitais à passer par Guernica ou Geitxco mais je ne suis pas vraiment convaincue de l'utilité du crochet ? 😮😮
JOUR 7 : hébergement à Santillana del Mar et visite de Castro Urdiales pour le déjeuner puis de éventuellement Santander (vieille ville, cathédrale, baie) sur le trajet Murguia --> Santiallana del Mar JOUR 8 : hébergement à Santillana del Mar et visite de Santillana del Mar, de San Vicente de la Barquera (éventuellement car cela a l'air un peu moins bien que Santillana et Comillas) et de Comillas (avec le caprichio de Gaudia et le cimetière)
JOUR 9 : hébergement à Aller (à 35 minutes au sud d'Oviedo) et visite de Lastres, de la plage avec les empreintes de dinosaures et le centre d'information sur le jurassique le MUJA sur le trajet Santillana del Mar --> Oviedo JOUR 10 : hébergement à Aller et visite d'Oviedo (y a compris les deux édifices d'art préroman aux abords de la ville). Est-ce qu'il vaut mieux zapper Oviedo et privilégier Gijon, Avilles et Cudillero 😮? Dans ce cas, on ne dormirait pas à Aller, mais plus vers Gijon.
JOUR 11 : Trajet Oviedo--> Léon. hébergement à Léon et visite de Léon. JOUR 12 : hébergement à Léon et visite de Léon.
JOUR 13 : Trajet Léon --> Burgos. Hébergement à Burgos. Visite de Burgos. JOUR 14 : Hébergement à Burgos. Visite de Burgos.
Et ensuite, je n'ai pas complètement terminé mon itinéraire (il nous reste 6 jours à boucler, en retournant sur Biarritz) : - nous visiterons le monastère de San Millan en quittant Burgos ; - nous visiterons peut être Estella (j'hésite 😮😮) - puis nous irons vers les Bardenas Reales ; - nous visiterons Olite puis le Monastère de la Oliva ; - nous visiterons Pampelune (parc de la Toconera, Citadelle et vieille ville) - peut être descente jusqu'à Saragosse (mais j'hésite 😮😮). - un saut peut être à sos de los reyes catolicos mais je n'arrive pas à avoir d'info sur l'intérêt de cet arrêt (vous connaissez ? 😮) - retour à Biarritz par Saint Jean Pied de Port 😮 ? mais on ne peut pas randonner car les enfants ne voudront pas marcher assez donc la nature pour la nature...et on aurait bien fait le train de la Rhune mais je pense que c'est trop touristique (donc on va galérer pour monter dedans non ? même si on est aux alentours du 24 août?) puis par Zuggarramurdi (visite de la grotte et du musée des sorcières - sous réserve que ca ne fasse pas peur aux petits donc à voir...) Hendaye avec (chateau d'Abadie)
Voilà, je prends toutes vos suggestions !
Je vous remercie,
Aurore
Retour d'une croisière dans les Caraïbes sur l'Allure of the Seas English translation pending
Bonjour à tous
Tout d'abord quelques éléments me concernant, nous voyageons en couple avec mon épouse, nous en sommes à notre quatrième croisière, une sur le Costa magica en Méditerranée occidentale, une sur le Costa Favolosa en Méditerranée orientale, une sur le Costa luminosa aux Antilles et la dernière du 24 au 31 janvier dernier sur l'allure of the seas au départ de fort lauderdale en Floride.
Je ne vais pas me lancer dans un compte rendu détaillé sur ce navire, d'autres l'ont déjà fait (coucou Poupou10). Je vais plutôt vous exposer mon ressenti sur cette croisière, et notamment la comparer à mon expérience sur Costa.
Commençons tout de même par le bateau, aucune comparaison possible, c'est un magnifique navire hors norme, avec une décoration, à mon sens plus classe et moins kitche que chez Costa. Les passagers à bord sont en majorité Américains, ce qui donne une ambiance beaucoup plus calme, de part la taille du navire et malgré le nombre de passagers (bateau complet) nous n'avons jamais eu une impression de surpopulation ( contrairement au Favolosa)
Les cabines ( balcon vue mer) sont équivalentes à chez Costa mais la nourriture , en générale , est d'un cran au dessus ( les cocktails également pour les amateurs).
Les boissons alcoolisées sont beaucoup plus chères, compter entre 13 et 15 dollars le cocktail, idem pour un verre de vin charges de 18% comprises. Les prix des boissons non alcoolisées sont équivalents.
Les magasins à bord sont très chers ( dites ! Monsieur Royal Carribean on est pas tous des Américains !)
Organisation tip top à l'américaine, un point négatif tout de même lors du débarquement deux longues heures de queue dûe au passage à l'immigration.
Venons en maintenant aux escales, le premier jour se déroule en mer, deuxième jour arrivée à Haïti sur une plage privée Royal carribean avec toboggan , tyrolienne pour les amateurs du genre et d'autres animations , bref pas trop notre truc.
Le troisième jour , arrivée en Jamaïque, nous avions pris une excursion, ce n'est pas une île qui nous laissera un souvenir impérissable.
Quatrième jour en mer, cinquième jour arrivée sur l'île de Cozumel aux Mexique.
Intérêt principal de l'île, ses plages et la couleur turquoise de ses eaux, ça fait du bien en hiver.
Sixième jour en mer et retour au point de départ le septième jour au matin.
Mon ressenti sur tout celà ? Le principal intérêt de cette croisière c'est le bateau, les escales sont plus intéressantes en Méditerranée. Si on rajoute le prix du voyage, je pense qu'il est plus rentable de découvrir ce genre de navire depuis l'Europe.
Le voyage est fatigant ( Mulhouse /Paris/ Atlanta/ Fort Lauderdale), pratiquement 24 heures pour arriver sur place ( en comptant les temps d'attente aux aéroports)
Le transit par Atlanta est pénible, plus de deux heures de queue pour passer l'immigration, Il nous a fallu courir pour ne pas rater notre correspondance.
Un conseil pour ceux qui voudraient tenter l'aventure, il faut tout de même maîtriser un minimum l' Anglais, les américains ne font aucun effort pour ce faire comprendre. Nous n'avons pas rencontré de Français sur le bateau, quelques canadiens, et quelques serveurs Mauriciens parlent le Français.
Voili voilou, je suis à votre disposition si vous avez besoin de plus de renseignements.
Itinéraire road trip côte est des États-Unis été 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Après un road trip sur la côte Ouest en 2013, je prépare actuellement un road trip sur la côte Est prévu pour juillet-août 2016 (les études obligent). Je pars avec ma sœur (nous aurons 21 ans lors du voyage) et notre maman. Après avoir passé des heures sur le forum, j’ai enfin déterminé un itinéraire... Cependant, quelques éléments me posent problème (notamment quelques endroits où dormir), j’aimerais donc avoir votre avis et vos conseils… Voici mon itinéraire :
J1 : Vol Lyon - Philadelphie > Nuit à Philadelphie J2 : Philadelphie J3 : Philadelphie > Premium Outlets > Amish County > Nuit à ?? J4 : ?? > Gettysburg > (Great Falls) > Nuit à Front Royal ?? J5 : Front Royal ?? > Shenandoah NP > Nuit à Charlottesville J6 : Charlottesville > Arlington > (Great Falls, si pas fait J4) > Nuit à Alexandria J7 : Alexandria > départ le matin pour Washington DC, nuit à Washington DC J8 : Washington DC J9 : Washington DC > Nuit à Columbia / Laurel ?? (gagner du temps pour la visite de Baltimore le lendemain) J10 : ?? > Baltimore > Annapolis, nuit à Annapolis J11 : Annapolis > St Michaels, nuit à St Michaels J12 : St Michaels > Blackwater National Wildlife Refuge > Crisfield > Assateague Island > Nuit à Berlin J13 : Berlin > Rehoboth Beach (Outlets et plage) > Nuit à Lewes J14 : Lewes > Cape May > Atlantic City, nuit à Atlantic City J15 : Atlantic City > Aéroport de Philadelphie pour déposer la voiture > Trajet jusqu’à New York en bus, nuit à NY J16 – 21 : NY J22 : Retour en France
Quelques questions : - Le nombre de jours et de nuits pour chaque étape vous semble-il correct ? - Pour le J4, durant le trajet Amish Country – Virginie, y a-t-il des endroits à voir en particulier ? - Concernant J12, les étapes prévues sont-elles intéressantes ? - Quelle ville sympa me conseilleriez-vous pour dormir dans le Amish Country ? Si vous avez des hôtels, bien et pas trop cher, dans les villes évoquées, je suis preneuse. J’attends vos remarques et vos suggestions avec impatience ! 🙂 Merci d’avance.
Lorène
J1 : Vol Lyon - Philadelphie > Nuit à Philadelphie J2 : Philadelphie J3 : Philadelphie > Premium Outlets > Amish County > Nuit à ?? J4 : ?? > Gettysburg > (Great Falls) > Nuit à Front Royal ?? J5 : Front Royal ?? > Shenandoah NP > Nuit à Charlottesville J6 : Charlottesville > Arlington > (Great Falls, si pas fait J4) > Nuit à Alexandria J7 : Alexandria > départ le matin pour Washington DC, nuit à Washington DC J8 : Washington DC J9 : Washington DC > Nuit à Columbia / Laurel ?? (gagner du temps pour la visite de Baltimore le lendemain) J10 : ?? > Baltimore > Annapolis, nuit à Annapolis J11 : Annapolis > St Michaels, nuit à St Michaels J12 : St Michaels > Blackwater National Wildlife Refuge > Crisfield > Assateague Island > Nuit à Berlin J13 : Berlin > Rehoboth Beach (Outlets et plage) > Nuit à Lewes J14 : Lewes > Cape May > Atlantic City, nuit à Atlantic City J15 : Atlantic City > Aéroport de Philadelphie pour déposer la voiture > Trajet jusqu’à New York en bus, nuit à NY J16 – 21 : NY J22 : Retour en France
Quelques questions : - Le nombre de jours et de nuits pour chaque étape vous semble-il correct ? - Pour le J4, durant le trajet Amish Country – Virginie, y a-t-il des endroits à voir en particulier ? - Concernant J12, les étapes prévues sont-elles intéressantes ? - Quelle ville sympa me conseilleriez-vous pour dormir dans le Amish Country ? Si vous avez des hôtels, bien et pas trop cher, dans les villes évoquées, je suis preneuse. J’attends vos remarques et vos suggestions avec impatience ! 🙂 Merci d’avance.
Lorène
Rajasthan seule mais avec un chauffeur (mars 2015) English translation pending
Voyage au rajasthan
Après un retard de plus de 1 an sur la date de départ par faute d’ami(e) et d’économies pour ce voyage me voila avec un programme de 11 jours (oui trop peu !!) avec la sécurité sur place. J’ai opté pour une agence franco-indienne basée à Delhi (VF m’a bien aidé dans mon choix). Le directeur Ranjeet s’est lié d’amitié avec Alex, un français, et c’est ce dernier qui m’a organisé ce séjour, informé et rassuré. C’est plutôt ma famille que je devais rassurer car moi je pars confiante avec eux. J’ai hâte d’arriver mais je me pose pleins de questions, et la plus grande est celle concernant mon anglais. Oui en fait je me rends compte que mon anglais « is very bad » rien que dans l’avion lorsqu’il faut remplir les petits papiers pour la douane de Delhi….
Il est très tôt et comme tout aéroport, logique, je suis les gens pour sortir. Il y a beaucoup de chauffeurs et de famille dans l’attente, Sunil est présent. Ouf !
En quittant Delhi je n’ose pas poser de questions à Sunil car je me rends vite compte que le dialogue ne va pas être facile. Mais je finis par demander si c’était la pollution ou la rosée du matin, allez c’est parti je suis en mode découverte.
Vers 10h premier arrêt dans un resto « routier » pour un tchai. Pas mauvais mais je me rends compte qu’évidemment ce n’est pas le même gout que le tchai en sachet français.
Direction Jaipur où je vais y passer 2 nuits, j’observe tout ce qui se passe autours de nous. Le paysage est aride et quelques arbustes verts l’égayent. La double voie en construction ou rénovation ?, nous fait la longer, pleins de petits snack proposent bonbons, cigarettes, snacks… ça donnent des couleurs aux murs grisonnant. Sur les bords de route je vois aussi des petites stations de gonflage de pneus et surement de réparation. Je pense que les indiens usent leur pneus jusqu’au bout.
Jaipur passage obligé au Monnaie Change puis l’hôtel Rajputana Haveli. L’après midi je visite Fort Amber, le City Palace et Jantar Mantar. Nous sommes à la veille de Holi, jour férié un Inde. Des tas de bois sont prêts à être brûler à la nuit tombée. Malheureusement je ne connais pas l’heure et je le manque avant notre départ pour le rooftop Peacock de l’hôtel Pearl Palace. Sunil me présente à un couple de français. J’en profite pour parler français et quelques traductions. Pour une première soirée, j’aime beaucoup. C’est Holi la fête à laquelle je veux participer et Sunil doit m’emmener le fêter dans un fête privée. Ceci dit en traversant Jaipur je me rends compte que les policiers ont de longs bâtons, je me dis que seule je fais bien de ne pas déambuler dans la ville aujourd’hui.
J’attends Sunil, avec le couple de français rencontré la veille, en haut des escaliers car on aperçoit que le chien vient de se faire canarder de couleurs par les enfants. C’est amusant. Il est là. Nous embarquons et nous nous dirigeons vers un hôtel indien du sud de Jaipur. Journée bien sympathique malgré que je sois un peu réservée, je regarde les jeunes indiens dansaient et profitaient de cette journée en se donnant des étreintes et criant « Happy Holi ». Des couleurs vivent qui au fils des heures s’estompent et passent au vert foncé. Je pleins le personnel nettoyant les douches après le passage des touristes, la mienne est toute rose…
Je finis la journée sur la rooftop de mon hôtel qui est bien agréable. Je parle avec le serveur tant bien que mal et une scène digne des scènes d’amours bollywoodien surgit. Le serveur me montre un cerf volant qui vient d’atterrir sur la terrasse et me désigne pour le lancer dans le ciel. Je n’avais pas remarqué qu’il y en avait pleins dans le ciel de Jaipur. En demoiselle, je le laisse faire. Repas commandé dans ma chambre.
La route pour Pushkar est chaotique, des dos de « camels » comme m’apprend Sunil parmi les nids de poules. C’ est un bon chauffeur. Les derniers mètres jusqu’à l’hôtel Everest se font en scooter, on circule à pieds dans le cœur de Pushkar enfin presque ! Les klaxons s’entendent à la terrasse du café de la rue principale, ça fait mal aux oreilles. Valise posée je vais promener. Comme je m’attends à l’arnaque du bracelet dixit le Routard et mon anglais bof je préfère le style je sais où je vais. J’ai envie de m’aventurer à l’écart de le rue principale, d’ailleurs j’aperçois un vache (oui encore une normale !) au dessus d’un tas d’ordure (re-normale en Inde) et qui machouille un sachet plastique jusqu’à l’avaler. Je suis stupéfaite par cette scène. Je ne comprends pas pourquoi les indiens laisse leur poubelles dehors alors que leur vache « sacré » peuvent les manger et en mourir !
Du coup je me retrouve à l’opposée de la ville et je m’installe sur les ghâts avec une vue sur le lac. De l’autre côté, j’aperçois le temple sikh auquel je suis invitée par Sunil pour une visite. J’ai oublié de dire que mon chauffeur est de religion sikh, il ne porte pas le turban et a les cheveux courts mais il pratique. Sur les ghâts je me fais tout même aborder par un vieil homme qui tente de me prendre en photo avec un vieux nokia qui n’a même pas la fonction photo. Lol. Heureusement qu’il a un appel parce qu’il commence à être insistant. Sans mettre tout le monde dans le même panier 2 jeunes me demandent à être pris en photo avec eux, j’hésite car j’ai peur de devoir de l’argent comme le vieil homme d’avant. Mais non juste une photo avec la touriste blanche. Ce satané anglais grrrr
C’est l’heure de retraverser la rue principale et son bazar pour rejoindre Sunil. Le temple est magnifique. Heureusement que j’ai mon foulard car je dois me couvrir la tête pour la visite, passage dans le pédiluve. C’est calme, le marbre est frais. Le lieu est tellement apaisant. Sunil me dit qu’il dort dans le bâtiment situé plus bas sur le terrain, l’hospitalité des sikhs. Je me suis intéressée à cette religion durant mon séjour, c’est tout de même la 5° religion pratiquée. Retour à l’hôtel, j’ai l’impression d’être dans un village hippy. Des touristes de Woodstock un peu partout, je me sens à l’aise un jour de plus m’aurait bien plu. Encore une vue imprenable de la rooftop sur Pushkar et les collines environnantes.
A l’arrivée à Udaipur il fait 32° à 14h. Sunil m’accompagne en rickshaw jusqu’à l’hôtel Devraj Niwas. Puis petite ballade autours de l’hôtel. Ce soir je rencontre Louis avec qui je chat sur VF au Baghore Ki Haveli Museum pour regarder un spectacle de danse traditionnelle. Fait, nous allons faire connaissance autour d’un repas. Les heures passent je pars vers 00h30, je ne suis pas rassurée les rues sont désertes.
Le lendemain, Louis et moi allons visiter le City Palace. Nous nous rejoindrons dans la soirée, je vais promener en ville en mode solo et bien sûr je me perds au milieu des rues et sous la chaleur. Je ne sais pas vraiment pourquoi, je voulais m’imprégner de l’ambiance, qui sait ? En fait je cherchais un parc avec des animaux, heureusement que j’ai le sens de l’orientation. Point important dans les villes en Inde je pense ! Mais l’entrée est trop discrète car je l’ai dépassé et je suis revenue à mon point de départ, j’ai tourné en rond pendant 2 heures !! Tant pis, je ne fais plus marche arrière. Retour à l’hôtel après quelques achats et une vache qui a failli m’embrocher. Quelle idée de vouloir passer à coté alors qu’elle a son veau ppfffff
De la rooftop vue imprenable sur le lac Pichola, magnifique a toute heure de la journée. Un petit écureuil vient boire la rosée du matin à un mètre de moi. C’est paisible.
En route pour Chittorgarh, la ville me parait longue à traverser. Il y a pleins de mariages en prévision car il y a des chars à musiques, des guirlandes et des banderoles colorées un peu partout. Le fort est sur la falaise, presque dans le même ton que la roche rouge. Les remparts font 5 km de long. Sunil me dépose au bas de la tour de la Victoire. Là je crois que je vis le temps fort du séjour. Je suis la seule touriste, les indiens visite ce site car il y a des temples hindoues, les singes circulent et les biquettes aussi. Une enfant essaye de me vendre une carte dessinée par ses soins, je me lance dans ce premier geste charitable ou arnaque ? au moins elle l’a fait de ses mains. Sur le parvis un groupe de jeunes indiens d’une quinzaine d’années m’abordent. Nous tentons de communiquer mais c’est bref, je suis frustrée de ne pas pouvoir leur parler en anglais. Je monte dans la tour, pieds nus, la pierre est froide, c’est étroit et sombre. Je flâne, je souris aux indiens. Il y a une vue magnifique du haut de la tour. En redescendant deux indiens vont vite puis je vois passer 2-3 indiens d’âges mures qui me demandent de poser avec eux, je commence à m’habituer et je lance un « no roupies ». Photo prises, encore 3 gars s’arrêtent et rebelote, malchance c’était un groupe d’au moins 15 personnes. Je finis par redescendre et reprendre mes chaussures. Je continue ma visite, je n’ose pas visiter tous ces temples, je ne veux pas offenser sur le lieu de croyance, mal faire le geste ou aller dans le sens inverse.
Sur ce magnifique site, une dame proposant des offrandes pour le temple me fait le 3ème œil de la sagesse avec la poudre rouge, je trouve cet échange photo de son enfant contre roupie + le bindi, chaleureux. Elle me propose en plus un morceau de fruit, je décline gentiment, en clair avec la tourista je ne voulais pas tenter le diable. Allez j’accepte et le temps que je me tourne un singe est devant moi, du coup j’engloutis le fruit. Il m’a fait peur. J’ai vu au Fort Amber un indien jeté sa glace car le singe courait vers lui. Je ne sais pas si j’ai bien fait ou si j’aurais du lui donner ??? cela reste encore un problème pour moi de juste limites. Je ne sais toujours pas à qui je dois donner des roupies pour porter mon bagage, au barman, au serveur, au gars du parking, … pareil aux animaux il faut les nourrir !!!??!! Sunil a géré beaucoup d’échanges de monnaies et j’espère qu’à la fin il sera toujours dans ses comptes.
En voiture, Sunil me parle d’un arrêt, yes sans trop savoir ce qu’il me dit. Arrivée à Menal. Arrêt rapide car la route est encore longue. Magnifique site non cité dans le Routard et faisant parti du patrimoine archéologique de l’Inde. C’est un temple dédié à Shiva et dans le style de Khajurâho. Accolé et séparé par une rivière à sec, se trouve deux autres petit temple : Ganesh et Gauri. Endroit magnifique et simple.
La route vers Bundi me semble interminable et les « camel » sont toujours là… Puis j’ai l’impression d’arrivée dans un grand parking à poids lourd et voiture car il y a beaucoup de poussières. Sunil me montre sur ma gauche le temple sikh où je comprends qu’il va dormir ainsi que différents temple. Je pense être arrivée, non encore 5 km et ça monte, je distingue une ville en bas qui s’étends sur des kilomètres.
Enfin nous arrivons à l’extrême de cette grande ville je suppose. J’aperçois un lac de couleur verte foncée, quelques havelis et une colline. Sunil s’arrête sur un parking. L’hotel Kasera Heritage donne sur la route. C’est une vrai haveli comme à Pushkar. Les fenêtres de ma chambre donnent sur Taragarh Fort et sont ornés de vitraux. 17h je décide d’aller faire un tour dans la ville. J’ai en tête de gouter les fameux lassi de Mr Sathi, lu sur internet, et dont Sunil m’a aussi parlé. Bha le problème c’est que la ville est grande et bien sur je ne parle pas anglais grrr Bref je déambule dans les rues, je ne sais pas où je vais, vers le centre ville ?
Plus j’avance plus je me dis qu’il ne faut pas que je m’éloigne trop de l’hôtel mais je suis attirée par le monde devant moi. Je découvre pleins de petites échoppes collé les unes aux autres. Je suis dans le bazar. Des matelas par terre et deux ou trois hommes assis dessus semblent attendre. J’en déduis que chacune à son corps de métiers : tissu, bijoux, quincaillers, laundry etc… et les marchands attendent le client. Je passe dans une rue très étroite et bruyante, les rickshaws klaxonnent et il n’y a pas la place pour deux véhicules et moi. Je n’ai même pas le temps de m’arrêter car je dois vérifier à chaque fois qu’un véhicule ne va pas me rouler dessus ! Je passe sous la porte chogan gate et voila une grande place, je continue à déambuler dans Indira Market. J’ai l’impression d’être au marché aux puces. Des vendeurs présentent leur marchandise : cadenas, bracelets, mini poterie etc Il y a de la musique dans une rue. Je m’avance, le char s’apprête à partir vers le mariage. Du monde est autours et certaines personnes dansent. Lorsqu’il y a un mariage, la famille fait appelle à ces chars musicaux pour l’ambiance, ils peuvent faire des kilomètres jusqu’au lieu de la fête. Je fais demi-tour et je rentre à l’hôtel pour manger. Je vais m’installer au roof top. Je suis seule et la vue de nuit est magnifique.
Le lendemain direction Garh Palace qui surplombe mon hôtel et la vieille ville. Le temple est ancien mais il y a encore de belles couleurs sur les peintures. Par contre des essaims d’abeilles empêchent l’accès aux étages, un guide m’entendant parlais seule me fais signe de le suivre. La dame est française et nous passons par une porte secrète. Je gagne un peu de temps. J’arrive dans le jardin principal avec un puit au milieu. Bundi est réputé pour ses puits mais je n’ai pas l’occasion d’aller voir ceux dans la ville.
Puis je sort et là un gentil guide se propose de m’accompagner à Taragarh Fort, il dit quelques mots en français et me fait comprendre qu’il y a des singes là-haut. Je l’ai lu dans le Routard. Allez un guide contre les méchants singes, je paye ! Il m’explique qu’il y vient depuis petit et qu’il connait les lieux. Il fait très chaud à 12h. Un peu plus haut sur le chemin, il se propose de me prendre en photo avec le palace en contre bas. Puis nous montons toujours. L’endroit et vraiment beau, un grand puit et nous traversons quelques arbres pour avoir un point de vue sur le Lac Jait Sagar et la maison de Rudyard Kipling. Le guide m’explique que c’est ici qu’il a eu l’idée d’écrire The Jungle Book… Il a toujours la même expression orale quand nous passons devant des peintures abimés ou un trou dans un mur « no no no les indiens pas bien … » Il me fait rire. Nous commençons à redescendre vers le palace et en chemin nous rencontrons des français, mon guide explique au groupe qu’il peut leur faire visiter le Fort. J’en profite pour leur donner la direction du point de vue et de les rassurer en leur disant qu’il n’y a pas de singes. Un simple bâton en location m’aurait suffit.
Au bas de la pente du Palace et au croisement avec la rue du bazar sur la gauche, j’aperçois l’échoppe de Mr Sati avec ses fameux lassi. Evidemment à 14h il n’y en a plus ! Je décide pour mon repas de mi journée d’acheter seule des fruits et je tombe sur un vendeur de jalebi, hmmm voila mon dessert d’aujourd’hui ! Il ressemble au zlabia et les indiens ont beau apprécié le sucré je n’ai pas trouvé de dessert intéressant sur les cartes. Des oranges, des jalebi et une boisson dans ma chambre d’hôtel au calme. Oui je suis repassée dans la rue très étroite et mes oreilles réclament du calme.
En fin de journée, je profite d’aller voir le lac artificiel Nawal Sagar. J’ai de la chance au mois de Mars il est plein. J’ai repéré en arrivant un marchand ambulant de jus de canne à sucre. Eau du robinet ou pas, je veux gouter. Je m’assoies avec mon verre à la main face au lac et le petit temple. C’est beaucoup plus calme que dans le bazar. J’observe ce qui se passe autours du lac et j’imagine… Mon repas du soir se fait à nouveau sur le roof top, pas de voyageurs. Je pense que je suis la seule dans l’hôtel.
La route pour Agra est interminable, malgré le levé plus tôt en prévision 7h ! C’est le trajet le plus long du séjour et une contrariété féminine me bloque quelques minutes à l’hôtel Tourist Rest House. Je ne peux l’expliquer à Sunil qui m’attend pour la visite et me demande de faire vite. Il m’accompagne voir le Taj Mahal, demain c’est Vendredi et c’est fermé. Il s’occupe de la réservation et me conduit au mini bus qui conduit les touristes sur le site. Oups une file d’attente homme et femme, je me trompe, au même moment un garde me rappelle à l’ordre. Apres le passage de sécurité, je rentre par le jardin principal et je traverse le premier bâtiment. Dans l’alcôve sombre j’ai une vue sur le Taj Mahal magnifique, il est 17h30 et le soleil reflète sur le marbre blanc. Les conseils du Routard ne sont pas erronés. A savoir, sur la place autours du Taj Mahal, les photos de groupes avec une française sont interdites. Un policier nous siffle mais je ne comprends pas tout de suite. Les indiens à mes cotés vont le voir et s’en vont, le policier ne me dit rien. Les photos sont autorisés et ils étaient 3 indiens donc je ne comprends pas bien. Encore une question sans réponse. En allant vers la sortie j’aperçois deux jeunes hommes se tenir les mains, ça me fait bizarre parce que je sais que l’Inde n’est pas tolérante envers les homosexuels et je me rappelle à travers les lectures sur l’Inde qu’ils expriment leur amitié en se tenant la main. Paradoxe tout de même…
Je rejoins Sunil à son hôtel pour me raccompagner au mien. Cet hôtel n’a pas de roof top mais une jolie cour verdoyante où les tables sont quasiment toutes pleines pour le repas. Je me trouve une place, les touristes autours de moi font des allers-retours, ils reviennent avec des bières, je suppose que l’hôtel n’en vends pas. Ma chambre est confortable mais a 6h du mat’, tourista me voila. Je me gave des cachets pris en France. Toutefois il est possible d’acheter ses cachets sur place, j’ai vu pleins de shops. Sunil arrive à 9h et je lui dis qu’on va directement à Delhi. Tant pis le fort rouge de Agra, j’y passe devant rapidement et en route vers la capitale. Je dors dans la voiture pour la première fois. Enfin une autoroute, ça change. Encore un arrêt à la « frontière de l’état ». Arrivée à l’hôtel In Tawang de Delhi, sieste de 2h. Il n’est que 17h à mon réveil, je n’ai pas envie de perdre encore de temps donc je vais promener dans les alentours. Le réceptionniste me parle d’un marché, je vais essayer de le trouver et me dégourdir un peu. Au coin de la rue un homme vient me parler, je crois qu’il veut m’accompagner… mais je lui dis gentiment que je veux juste « parler » au lieu de « marcher ». Il part de son coté voyant que nous ne nous comprenions pas du tout !
Je repère une ville bien différente des villages de l’Inde. Sauf que j’arrive à une succession de tôle qui ressemble à un marché. Je m’y promène mais rien de bien intéressant et coté esthétique c’est moyen. Je reviens sur le coté « ville ». Je rentre à l’hôtel déçu du « marché » et à cause des bouffées de chaleur.
MTV india et T-séries sont les deux chaines que j’ai le plus écouté. La bollywood n’a pas l’air d’avoir la cote dans le nord du pays et encore moins au Rajasthan. Mais les jeunes doivent apprécier en dehors des traditions.
J’ai faim mais je ne veux commander quelque chose de compliquer à comprendre sur la carte et de gaspiller. « I’m sick » mais je dois mal le prononcer. Le serveur me regarde d’un drôle d’air. Et j’ai gaspillé mon riz biryani. En plus il était accompagné d’une sauce yaourt qui me donnait envie. Ca devait être trop bon… seul le coca a été fini!
L’hotel luxe n’a rien a envié au petit haveli. Le bruit des indiens est présent dans leur langage et dans les pas dans les escaliers ou bien celui du personnel mais la chambre est confortable, y’a rien à redire.
Allez hop prête pour 9h. Dernier jour avec Sunil et je me suis bien reposée. Tournée des monuments que j’ai envie de voir et que Sunil me conseil. Moi ce sera Mahatma gandhi et le temple Bahaï.
Il réfléchit au circuit puis nous commençons par le Raj ghat pour voir le lieu de mémoire de Mahatma Gandhi. C’est calme, joli et reposant. Beaucoup de verdures. A proximité, plusieurs grand hommes et femmes de l’Inde ont été incinérés car le parc longe la Yamuna. Vu le pas de course de cette journée je ne peux pas aller jusqu’aux ghat. Direction la tombe d’Humayun. Ce tombeau a été construit par la femme d’Humayun pour son mari en 1572 et non l’inverse comme pour le Taj Mahal, d’ailleurs construit vers 1654. Des charbagh (jardin) avec les canaux et les jaali (fenêtre sculptée) du mausolée, magnifique. Plusieurs tombeaux entourent le tombeau de Humayun. On y accède à chacun par une porte. Beaucoup d’enfants en tenue scolaire promènent, cela fait partie de leur programme scolaire et culturel. Des rénovations sont en cours. Ensuite c’est le temple du Lotus (temple Bahaï). Je n’ai pas le temps de rentrer à l’intérieur du parc ni à l’intérieur du temple, il y a trop de visiteurs. De l’extérieur c’est beau. Vraiment j’admire les différentes architectures que j’ai pu observer en Inde. Construire un temple en forme de lotus, chapeau. Enfin le Gandhi Smriti qui d’après le Routard, est mieux que le musée à coté de Raj Gaht, je ne suis pas déçue. C’est un endroit vert, calme et reposant, j’adore le jardin. Je suis à Delhi et j’entends les oiseaux qui chantent. Birla House est composé de photographies, textes et de mini scène de vie de Gandhi en miniature, c’est à but éducatif et sympa à voir. Quelques manifestations sont encore organisées dans l’enceinte. Et marcher en parallèle des derniers pas de Gandhi me fait une impression bizarre. Dans tout les peuples il y aura toujours des fanatiques. Sunil s’est garé non loin mais là encore il paye un gars pourtant je ne vois pas Parking ! Il me demande si j’ai encore des achats, pourquoi pas. Il me conduit dans une boutique trop fourni pour moi mais j’y achète une peinture sur tissu couleur or et noir puis nous rentrons. Nous repassons devant le temple de Hanuman celui de Jhandewalan, la statue est immense, presque 30 m de haut, les personnes voient la statue de la rame du métro aérien. J’aperçois les indous rentrants par l’immense gueule d’Hanuman. Nous ne nous y arrêtons pas car il y a beaucoup de circulation. Très impressionnant. Je ne sais plus a quel moment de la journée, il a voulu me montrer le temple sikh, trop de monde mais ça valait le détour aussi. Ce temple est immense est ressemble à celui que j’ai visité a Pushkar mais en 10 fois plus grand. Nous avons fait le tour et je suis à mon hôtel vers 17h, nous nous donnons rendez vous à 2h du matin pour l’aéroport. La fin de mon séjour pointe son nez, je n’ai pas vraiment envie de partir…
Allez hop hop le marché de Karol Bagh n’est surement pas loin et je prends un rickshaw, mon premier que je commande seule. Une catastrophe, il me fallait bien une arnaque pendant mon séjour. Le chauffeur me demande ce que je veux, je lui dis que je ne sais pas mais je veux voir jewels, saari and spices, j’ai pas su traduire statuette. Là il me dépose devant un magasin de tissu. Je reste ferme sur mon idée car je ne vois pas de marché tel que je l’entends. Le chauffeur très désagréable me montre une direction avec la main. Je ne suis pas rassurée mais j’ai repéré le chemin retour à pieds cette fois ci ! Au loin de la rue désignée j’y vois …l’enseigne Subway. La civilisation. Ca me fait toujours ça en voyage, je finis par saturer de la nourriture locale et j’avoue que la viande me manque un peu. Surtout que je n’ai quasiment pas mangé depuis la veille. Au bout de la rue j’arrive enfin dans une rue comme Saint Férréol à la Noël (rue piétonne à Marseille). Du monde à perte de vue et toutes les boutiques possible de l’enseigne Tata comme H&M aux boutiques d’épices dont je n’en avais pas vu auparavant (Il y en a de partout en Inde mais des étals et ne parlant pas anglais, je n’ai pas demandé). Bref mes derniers achats sont faits. Je retourne en longeant le métro aérien jusqu’à mon hôtel. J’ai envie de rester encore quelques jours dans Delhi mais je dois essayer de dormir, le lever est très matinal.
Voilà Sunil me dépose, ça m’a fait plaisir d’avoir été accompagné, le fait de ne pas parler anglais et être seule à voyager a rendu le voyage plus rassurant en sa présence. Si un jour je reviens j’irais faire le nord de l’Inde, si si encore plus au Nord, le Punjab et Himachal Pradesh avec le temple d’or Sikh, Dharamsala et la source du Gange en passant par plusieurs villes sacrées. Moment de songe….
Je vais passer par les tracas du vol retour, fatiguant mais arrivée à bon port !
Après un retard de plus de 1 an sur la date de départ par faute d’ami(e) et d’économies pour ce voyage me voila avec un programme de 11 jours (oui trop peu !!) avec la sécurité sur place. J’ai opté pour une agence franco-indienne basée à Delhi (VF m’a bien aidé dans mon choix). Le directeur Ranjeet s’est lié d’amitié avec Alex, un français, et c’est ce dernier qui m’a organisé ce séjour, informé et rassuré. C’est plutôt ma famille que je devais rassurer car moi je pars confiante avec eux. J’ai hâte d’arriver mais je me pose pleins de questions, et la plus grande est celle concernant mon anglais. Oui en fait je me rends compte que mon anglais « is very bad » rien que dans l’avion lorsqu’il faut remplir les petits papiers pour la douane de Delhi….
Il est très tôt et comme tout aéroport, logique, je suis les gens pour sortir. Il y a beaucoup de chauffeurs et de famille dans l’attente, Sunil est présent. Ouf !
En quittant Delhi je n’ose pas poser de questions à Sunil car je me rends vite compte que le dialogue ne va pas être facile. Mais je finis par demander si c’était la pollution ou la rosée du matin, allez c’est parti je suis en mode découverte.
Vers 10h premier arrêt dans un resto « routier » pour un tchai. Pas mauvais mais je me rends compte qu’évidemment ce n’est pas le même gout que le tchai en sachet français.
Direction Jaipur où je vais y passer 2 nuits, j’observe tout ce qui se passe autours de nous. Le paysage est aride et quelques arbustes verts l’égayent. La double voie en construction ou rénovation ?, nous fait la longer, pleins de petits snack proposent bonbons, cigarettes, snacks… ça donnent des couleurs aux murs grisonnant. Sur les bords de route je vois aussi des petites stations de gonflage de pneus et surement de réparation. Je pense que les indiens usent leur pneus jusqu’au bout.
Jaipur passage obligé au Monnaie Change puis l’hôtel Rajputana Haveli. L’après midi je visite Fort Amber, le City Palace et Jantar Mantar. Nous sommes à la veille de Holi, jour férié un Inde. Des tas de bois sont prêts à être brûler à la nuit tombée. Malheureusement je ne connais pas l’heure et je le manque avant notre départ pour le rooftop Peacock de l’hôtel Pearl Palace. Sunil me présente à un couple de français. J’en profite pour parler français et quelques traductions. Pour une première soirée, j’aime beaucoup. C’est Holi la fête à laquelle je veux participer et Sunil doit m’emmener le fêter dans un fête privée. Ceci dit en traversant Jaipur je me rends compte que les policiers ont de longs bâtons, je me dis que seule je fais bien de ne pas déambuler dans la ville aujourd’hui.
J’attends Sunil, avec le couple de français rencontré la veille, en haut des escaliers car on aperçoit que le chien vient de se faire canarder de couleurs par les enfants. C’est amusant. Il est là. Nous embarquons et nous nous dirigeons vers un hôtel indien du sud de Jaipur. Journée bien sympathique malgré que je sois un peu réservée, je regarde les jeunes indiens dansaient et profitaient de cette journée en se donnant des étreintes et criant « Happy Holi ». Des couleurs vivent qui au fils des heures s’estompent et passent au vert foncé. Je pleins le personnel nettoyant les douches après le passage des touristes, la mienne est toute rose…
Je finis la journée sur la rooftop de mon hôtel qui est bien agréable. Je parle avec le serveur tant bien que mal et une scène digne des scènes d’amours bollywoodien surgit. Le serveur me montre un cerf volant qui vient d’atterrir sur la terrasse et me désigne pour le lancer dans le ciel. Je n’avais pas remarqué qu’il y en avait pleins dans le ciel de Jaipur. En demoiselle, je le laisse faire. Repas commandé dans ma chambre.
La route pour Pushkar est chaotique, des dos de « camels » comme m’apprend Sunil parmi les nids de poules. C’ est un bon chauffeur. Les derniers mètres jusqu’à l’hôtel Everest se font en scooter, on circule à pieds dans le cœur de Pushkar enfin presque ! Les klaxons s’entendent à la terrasse du café de la rue principale, ça fait mal aux oreilles. Valise posée je vais promener. Comme je m’attends à l’arnaque du bracelet dixit le Routard et mon anglais bof je préfère le style je sais où je vais. J’ai envie de m’aventurer à l’écart de le rue principale, d’ailleurs j’aperçois un vache (oui encore une normale !) au dessus d’un tas d’ordure (re-normale en Inde) et qui machouille un sachet plastique jusqu’à l’avaler. Je suis stupéfaite par cette scène. Je ne comprends pas pourquoi les indiens laisse leur poubelles dehors alors que leur vache « sacré » peuvent les manger et en mourir !
Du coup je me retrouve à l’opposée de la ville et je m’installe sur les ghâts avec une vue sur le lac. De l’autre côté, j’aperçois le temple sikh auquel je suis invitée par Sunil pour une visite. J’ai oublié de dire que mon chauffeur est de religion sikh, il ne porte pas le turban et a les cheveux courts mais il pratique. Sur les ghâts je me fais tout même aborder par un vieil homme qui tente de me prendre en photo avec un vieux nokia qui n’a même pas la fonction photo. Lol. Heureusement qu’il a un appel parce qu’il commence à être insistant. Sans mettre tout le monde dans le même panier 2 jeunes me demandent à être pris en photo avec eux, j’hésite car j’ai peur de devoir de l’argent comme le vieil homme d’avant. Mais non juste une photo avec la touriste blanche. Ce satané anglais grrrr
C’est l’heure de retraverser la rue principale et son bazar pour rejoindre Sunil. Le temple est magnifique. Heureusement que j’ai mon foulard car je dois me couvrir la tête pour la visite, passage dans le pédiluve. C’est calme, le marbre est frais. Le lieu est tellement apaisant. Sunil me dit qu’il dort dans le bâtiment situé plus bas sur le terrain, l’hospitalité des sikhs. Je me suis intéressée à cette religion durant mon séjour, c’est tout de même la 5° religion pratiquée. Retour à l’hôtel, j’ai l’impression d’être dans un village hippy. Des touristes de Woodstock un peu partout, je me sens à l’aise un jour de plus m’aurait bien plu. Encore une vue imprenable de la rooftop sur Pushkar et les collines environnantes.
A l’arrivée à Udaipur il fait 32° à 14h. Sunil m’accompagne en rickshaw jusqu’à l’hôtel Devraj Niwas. Puis petite ballade autours de l’hôtel. Ce soir je rencontre Louis avec qui je chat sur VF au Baghore Ki Haveli Museum pour regarder un spectacle de danse traditionnelle. Fait, nous allons faire connaissance autour d’un repas. Les heures passent je pars vers 00h30, je ne suis pas rassurée les rues sont désertes.
Le lendemain, Louis et moi allons visiter le City Palace. Nous nous rejoindrons dans la soirée, je vais promener en ville en mode solo et bien sûr je me perds au milieu des rues et sous la chaleur. Je ne sais pas vraiment pourquoi, je voulais m’imprégner de l’ambiance, qui sait ? En fait je cherchais un parc avec des animaux, heureusement que j’ai le sens de l’orientation. Point important dans les villes en Inde je pense ! Mais l’entrée est trop discrète car je l’ai dépassé et je suis revenue à mon point de départ, j’ai tourné en rond pendant 2 heures !! Tant pis, je ne fais plus marche arrière. Retour à l’hôtel après quelques achats et une vache qui a failli m’embrocher. Quelle idée de vouloir passer à coté alors qu’elle a son veau ppfffff
De la rooftop vue imprenable sur le lac Pichola, magnifique a toute heure de la journée. Un petit écureuil vient boire la rosée du matin à un mètre de moi. C’est paisible.
En route pour Chittorgarh, la ville me parait longue à traverser. Il y a pleins de mariages en prévision car il y a des chars à musiques, des guirlandes et des banderoles colorées un peu partout. Le fort est sur la falaise, presque dans le même ton que la roche rouge. Les remparts font 5 km de long. Sunil me dépose au bas de la tour de la Victoire. Là je crois que je vis le temps fort du séjour. Je suis la seule touriste, les indiens visite ce site car il y a des temples hindoues, les singes circulent et les biquettes aussi. Une enfant essaye de me vendre une carte dessinée par ses soins, je me lance dans ce premier geste charitable ou arnaque ? au moins elle l’a fait de ses mains. Sur le parvis un groupe de jeunes indiens d’une quinzaine d’années m’abordent. Nous tentons de communiquer mais c’est bref, je suis frustrée de ne pas pouvoir leur parler en anglais. Je monte dans la tour, pieds nus, la pierre est froide, c’est étroit et sombre. Je flâne, je souris aux indiens. Il y a une vue magnifique du haut de la tour. En redescendant deux indiens vont vite puis je vois passer 2-3 indiens d’âges mures qui me demandent de poser avec eux, je commence à m’habituer et je lance un « no roupies ». Photo prises, encore 3 gars s’arrêtent et rebelote, malchance c’était un groupe d’au moins 15 personnes. Je finis par redescendre et reprendre mes chaussures. Je continue ma visite, je n’ose pas visiter tous ces temples, je ne veux pas offenser sur le lieu de croyance, mal faire le geste ou aller dans le sens inverse.
Sur ce magnifique site, une dame proposant des offrandes pour le temple me fait le 3ème œil de la sagesse avec la poudre rouge, je trouve cet échange photo de son enfant contre roupie + le bindi, chaleureux. Elle me propose en plus un morceau de fruit, je décline gentiment, en clair avec la tourista je ne voulais pas tenter le diable. Allez j’accepte et le temps que je me tourne un singe est devant moi, du coup j’engloutis le fruit. Il m’a fait peur. J’ai vu au Fort Amber un indien jeté sa glace car le singe courait vers lui. Je ne sais pas si j’ai bien fait ou si j’aurais du lui donner ??? cela reste encore un problème pour moi de juste limites. Je ne sais toujours pas à qui je dois donner des roupies pour porter mon bagage, au barman, au serveur, au gars du parking, … pareil aux animaux il faut les nourrir !!!??!! Sunil a géré beaucoup d’échanges de monnaies et j’espère qu’à la fin il sera toujours dans ses comptes.
En voiture, Sunil me parle d’un arrêt, yes sans trop savoir ce qu’il me dit. Arrivée à Menal. Arrêt rapide car la route est encore longue. Magnifique site non cité dans le Routard et faisant parti du patrimoine archéologique de l’Inde. C’est un temple dédié à Shiva et dans le style de Khajurâho. Accolé et séparé par une rivière à sec, se trouve deux autres petit temple : Ganesh et Gauri. Endroit magnifique et simple.
La route vers Bundi me semble interminable et les « camel » sont toujours là… Puis j’ai l’impression d’arrivée dans un grand parking à poids lourd et voiture car il y a beaucoup de poussières. Sunil me montre sur ma gauche le temple sikh où je comprends qu’il va dormir ainsi que différents temple. Je pense être arrivée, non encore 5 km et ça monte, je distingue une ville en bas qui s’étends sur des kilomètres.
Enfin nous arrivons à l’extrême de cette grande ville je suppose. J’aperçois un lac de couleur verte foncée, quelques havelis et une colline. Sunil s’arrête sur un parking. L’hotel Kasera Heritage donne sur la route. C’est une vrai haveli comme à Pushkar. Les fenêtres de ma chambre donnent sur Taragarh Fort et sont ornés de vitraux. 17h je décide d’aller faire un tour dans la ville. J’ai en tête de gouter les fameux lassi de Mr Sathi, lu sur internet, et dont Sunil m’a aussi parlé. Bha le problème c’est que la ville est grande et bien sur je ne parle pas anglais grrr Bref je déambule dans les rues, je ne sais pas où je vais, vers le centre ville ?
Plus j’avance plus je me dis qu’il ne faut pas que je m’éloigne trop de l’hôtel mais je suis attirée par le monde devant moi. Je découvre pleins de petites échoppes collé les unes aux autres. Je suis dans le bazar. Des matelas par terre et deux ou trois hommes assis dessus semblent attendre. J’en déduis que chacune à son corps de métiers : tissu, bijoux, quincaillers, laundry etc… et les marchands attendent le client. Je passe dans une rue très étroite et bruyante, les rickshaws klaxonnent et il n’y a pas la place pour deux véhicules et moi. Je n’ai même pas le temps de m’arrêter car je dois vérifier à chaque fois qu’un véhicule ne va pas me rouler dessus ! Je passe sous la porte chogan gate et voila une grande place, je continue à déambuler dans Indira Market. J’ai l’impression d’être au marché aux puces. Des vendeurs présentent leur marchandise : cadenas, bracelets, mini poterie etc Il y a de la musique dans une rue. Je m’avance, le char s’apprête à partir vers le mariage. Du monde est autours et certaines personnes dansent. Lorsqu’il y a un mariage, la famille fait appelle à ces chars musicaux pour l’ambiance, ils peuvent faire des kilomètres jusqu’au lieu de la fête. Je fais demi-tour et je rentre à l’hôtel pour manger. Je vais m’installer au roof top. Je suis seule et la vue de nuit est magnifique.
Le lendemain direction Garh Palace qui surplombe mon hôtel et la vieille ville. Le temple est ancien mais il y a encore de belles couleurs sur les peintures. Par contre des essaims d’abeilles empêchent l’accès aux étages, un guide m’entendant parlais seule me fais signe de le suivre. La dame est française et nous passons par une porte secrète. Je gagne un peu de temps. J’arrive dans le jardin principal avec un puit au milieu. Bundi est réputé pour ses puits mais je n’ai pas l’occasion d’aller voir ceux dans la ville.
Puis je sort et là un gentil guide se propose de m’accompagner à Taragarh Fort, il dit quelques mots en français et me fait comprendre qu’il y a des singes là-haut. Je l’ai lu dans le Routard. Allez un guide contre les méchants singes, je paye ! Il m’explique qu’il y vient depuis petit et qu’il connait les lieux. Il fait très chaud à 12h. Un peu plus haut sur le chemin, il se propose de me prendre en photo avec le palace en contre bas. Puis nous montons toujours. L’endroit et vraiment beau, un grand puit et nous traversons quelques arbres pour avoir un point de vue sur le Lac Jait Sagar et la maison de Rudyard Kipling. Le guide m’explique que c’est ici qu’il a eu l’idée d’écrire The Jungle Book… Il a toujours la même expression orale quand nous passons devant des peintures abimés ou un trou dans un mur « no no no les indiens pas bien … » Il me fait rire. Nous commençons à redescendre vers le palace et en chemin nous rencontrons des français, mon guide explique au groupe qu’il peut leur faire visiter le Fort. J’en profite pour leur donner la direction du point de vue et de les rassurer en leur disant qu’il n’y a pas de singes. Un simple bâton en location m’aurait suffit.
Au bas de la pente du Palace et au croisement avec la rue du bazar sur la gauche, j’aperçois l’échoppe de Mr Sati avec ses fameux lassi. Evidemment à 14h il n’y en a plus ! Je décide pour mon repas de mi journée d’acheter seule des fruits et je tombe sur un vendeur de jalebi, hmmm voila mon dessert d’aujourd’hui ! Il ressemble au zlabia et les indiens ont beau apprécié le sucré je n’ai pas trouvé de dessert intéressant sur les cartes. Des oranges, des jalebi et une boisson dans ma chambre d’hôtel au calme. Oui je suis repassée dans la rue très étroite et mes oreilles réclament du calme.
En fin de journée, je profite d’aller voir le lac artificiel Nawal Sagar. J’ai de la chance au mois de Mars il est plein. J’ai repéré en arrivant un marchand ambulant de jus de canne à sucre. Eau du robinet ou pas, je veux gouter. Je m’assoies avec mon verre à la main face au lac et le petit temple. C’est beaucoup plus calme que dans le bazar. J’observe ce qui se passe autours du lac et j’imagine… Mon repas du soir se fait à nouveau sur le roof top, pas de voyageurs. Je pense que je suis la seule dans l’hôtel.
La route pour Agra est interminable, malgré le levé plus tôt en prévision 7h ! C’est le trajet le plus long du séjour et une contrariété féminine me bloque quelques minutes à l’hôtel Tourist Rest House. Je ne peux l’expliquer à Sunil qui m’attend pour la visite et me demande de faire vite. Il m’accompagne voir le Taj Mahal, demain c’est Vendredi et c’est fermé. Il s’occupe de la réservation et me conduit au mini bus qui conduit les touristes sur le site. Oups une file d’attente homme et femme, je me trompe, au même moment un garde me rappelle à l’ordre. Apres le passage de sécurité, je rentre par le jardin principal et je traverse le premier bâtiment. Dans l’alcôve sombre j’ai une vue sur le Taj Mahal magnifique, il est 17h30 et le soleil reflète sur le marbre blanc. Les conseils du Routard ne sont pas erronés. A savoir, sur la place autours du Taj Mahal, les photos de groupes avec une française sont interdites. Un policier nous siffle mais je ne comprends pas tout de suite. Les indiens à mes cotés vont le voir et s’en vont, le policier ne me dit rien. Les photos sont autorisés et ils étaient 3 indiens donc je ne comprends pas bien. Encore une question sans réponse. En allant vers la sortie j’aperçois deux jeunes hommes se tenir les mains, ça me fait bizarre parce que je sais que l’Inde n’est pas tolérante envers les homosexuels et je me rappelle à travers les lectures sur l’Inde qu’ils expriment leur amitié en se tenant la main. Paradoxe tout de même…
Je rejoins Sunil à son hôtel pour me raccompagner au mien. Cet hôtel n’a pas de roof top mais une jolie cour verdoyante où les tables sont quasiment toutes pleines pour le repas. Je me trouve une place, les touristes autours de moi font des allers-retours, ils reviennent avec des bières, je suppose que l’hôtel n’en vends pas. Ma chambre est confortable mais a 6h du mat’, tourista me voila. Je me gave des cachets pris en France. Toutefois il est possible d’acheter ses cachets sur place, j’ai vu pleins de shops. Sunil arrive à 9h et je lui dis qu’on va directement à Delhi. Tant pis le fort rouge de Agra, j’y passe devant rapidement et en route vers la capitale. Je dors dans la voiture pour la première fois. Enfin une autoroute, ça change. Encore un arrêt à la « frontière de l’état ». Arrivée à l’hôtel In Tawang de Delhi, sieste de 2h. Il n’est que 17h à mon réveil, je n’ai pas envie de perdre encore de temps donc je vais promener dans les alentours. Le réceptionniste me parle d’un marché, je vais essayer de le trouver et me dégourdir un peu. Au coin de la rue un homme vient me parler, je crois qu’il veut m’accompagner… mais je lui dis gentiment que je veux juste « parler » au lieu de « marcher ». Il part de son coté voyant que nous ne nous comprenions pas du tout !
Je repère une ville bien différente des villages de l’Inde. Sauf que j’arrive à une succession de tôle qui ressemble à un marché. Je m’y promène mais rien de bien intéressant et coté esthétique c’est moyen. Je reviens sur le coté « ville ». Je rentre à l’hôtel déçu du « marché » et à cause des bouffées de chaleur.
MTV india et T-séries sont les deux chaines que j’ai le plus écouté. La bollywood n’a pas l’air d’avoir la cote dans le nord du pays et encore moins au Rajasthan. Mais les jeunes doivent apprécier en dehors des traditions.
J’ai faim mais je ne veux commander quelque chose de compliquer à comprendre sur la carte et de gaspiller. « I’m sick » mais je dois mal le prononcer. Le serveur me regarde d’un drôle d’air. Et j’ai gaspillé mon riz biryani. En plus il était accompagné d’une sauce yaourt qui me donnait envie. Ca devait être trop bon… seul le coca a été fini!
L’hotel luxe n’a rien a envié au petit haveli. Le bruit des indiens est présent dans leur langage et dans les pas dans les escaliers ou bien celui du personnel mais la chambre est confortable, y’a rien à redire.
Allez hop prête pour 9h. Dernier jour avec Sunil et je me suis bien reposée. Tournée des monuments que j’ai envie de voir et que Sunil me conseil. Moi ce sera Mahatma gandhi et le temple Bahaï.
Il réfléchit au circuit puis nous commençons par le Raj ghat pour voir le lieu de mémoire de Mahatma Gandhi. C’est calme, joli et reposant. Beaucoup de verdures. A proximité, plusieurs grand hommes et femmes de l’Inde ont été incinérés car le parc longe la Yamuna. Vu le pas de course de cette journée je ne peux pas aller jusqu’aux ghat. Direction la tombe d’Humayun. Ce tombeau a été construit par la femme d’Humayun pour son mari en 1572 et non l’inverse comme pour le Taj Mahal, d’ailleurs construit vers 1654. Des charbagh (jardin) avec les canaux et les jaali (fenêtre sculptée) du mausolée, magnifique. Plusieurs tombeaux entourent le tombeau de Humayun. On y accède à chacun par une porte. Beaucoup d’enfants en tenue scolaire promènent, cela fait partie de leur programme scolaire et culturel. Des rénovations sont en cours. Ensuite c’est le temple du Lotus (temple Bahaï). Je n’ai pas le temps de rentrer à l’intérieur du parc ni à l’intérieur du temple, il y a trop de visiteurs. De l’extérieur c’est beau. Vraiment j’admire les différentes architectures que j’ai pu observer en Inde. Construire un temple en forme de lotus, chapeau. Enfin le Gandhi Smriti qui d’après le Routard, est mieux que le musée à coté de Raj Gaht, je ne suis pas déçue. C’est un endroit vert, calme et reposant, j’adore le jardin. Je suis à Delhi et j’entends les oiseaux qui chantent. Birla House est composé de photographies, textes et de mini scène de vie de Gandhi en miniature, c’est à but éducatif et sympa à voir. Quelques manifestations sont encore organisées dans l’enceinte. Et marcher en parallèle des derniers pas de Gandhi me fait une impression bizarre. Dans tout les peuples il y aura toujours des fanatiques. Sunil s’est garé non loin mais là encore il paye un gars pourtant je ne vois pas Parking ! Il me demande si j’ai encore des achats, pourquoi pas. Il me conduit dans une boutique trop fourni pour moi mais j’y achète une peinture sur tissu couleur or et noir puis nous rentrons. Nous repassons devant le temple de Hanuman celui de Jhandewalan, la statue est immense, presque 30 m de haut, les personnes voient la statue de la rame du métro aérien. J’aperçois les indous rentrants par l’immense gueule d’Hanuman. Nous ne nous y arrêtons pas car il y a beaucoup de circulation. Très impressionnant. Je ne sais plus a quel moment de la journée, il a voulu me montrer le temple sikh, trop de monde mais ça valait le détour aussi. Ce temple est immense est ressemble à celui que j’ai visité a Pushkar mais en 10 fois plus grand. Nous avons fait le tour et je suis à mon hôtel vers 17h, nous nous donnons rendez vous à 2h du matin pour l’aéroport. La fin de mon séjour pointe son nez, je n’ai pas vraiment envie de partir…
Allez hop hop le marché de Karol Bagh n’est surement pas loin et je prends un rickshaw, mon premier que je commande seule. Une catastrophe, il me fallait bien une arnaque pendant mon séjour. Le chauffeur me demande ce que je veux, je lui dis que je ne sais pas mais je veux voir jewels, saari and spices, j’ai pas su traduire statuette. Là il me dépose devant un magasin de tissu. Je reste ferme sur mon idée car je ne vois pas de marché tel que je l’entends. Le chauffeur très désagréable me montre une direction avec la main. Je ne suis pas rassurée mais j’ai repéré le chemin retour à pieds cette fois ci ! Au loin de la rue désignée j’y vois …l’enseigne Subway. La civilisation. Ca me fait toujours ça en voyage, je finis par saturer de la nourriture locale et j’avoue que la viande me manque un peu. Surtout que je n’ai quasiment pas mangé depuis la veille. Au bout de la rue j’arrive enfin dans une rue comme Saint Férréol à la Noël (rue piétonne à Marseille). Du monde à perte de vue et toutes les boutiques possible de l’enseigne Tata comme H&M aux boutiques d’épices dont je n’en avais pas vu auparavant (Il y en a de partout en Inde mais des étals et ne parlant pas anglais, je n’ai pas demandé). Bref mes derniers achats sont faits. Je retourne en longeant le métro aérien jusqu’à mon hôtel. J’ai envie de rester encore quelques jours dans Delhi mais je dois essayer de dormir, le lever est très matinal.
Voilà Sunil me dépose, ça m’a fait plaisir d’avoir été accompagné, le fait de ne pas parler anglais et être seule à voyager a rendu le voyage plus rassurant en sa présence. Si un jour je reviens j’irais faire le nord de l’Inde, si si encore plus au Nord, le Punjab et Himachal Pradesh avec le temple d’or Sikh, Dharamsala et la source du Gange en passant par plusieurs villes sacrées. Moment de songe….
Je vais passer par les tracas du vol retour, fatiguant mais arrivée à bon port !
Mon voyage en Corse à vélo (mai 2015, 11 jours) English translation pending
Bonjour à tous !
De retour de mon voyage en Corse, un petit post pour partager mon itinéraire. Un des plus beau voyage à vélo que je me suis offert. Et un premier voyage en solitaire où je me suis fais pas mal de copains cyclistes.
Retrouvez mon itinéraire et mes lieux d'étape sur la petite carte gmaps que j'ai créée à ce lien.

Le voyage :
Arrivée à Bastia depuis Nice par Corsica Ferries Retour depuis Ajaccio vers Toulon par Corsica Ferries
Voyage la première 15 aine de mai : temps magnifique, températures parfaites : ni trop chaud, ni trop froid, mer qui chauffait un peu plus chaque jour, autour de 20/22°c largement baignable !
Environ 550 km pour 11.000m de dénivelé positif. Des étapes de 40/50km en moyenne. Je ne me suis pas mis de misère du tout et n'avais pas de préparation physique particulière.
En Corse il y a toujours de la grimpette, mais des reliefs globalement progressifs et de bonnes routes. Quelques "murs" un peu sévères, mais rares.
Etapes :
Jour 1 : Bastia - Nonza - Farinole (Proximité de Saint Florent) / D81 par le col de Teghim / Nuit au camping "A Stella" face à la mer

Jour 2 : Farinole - L'ile Rousse / D81 par le désert des Agriates (et un bout très pénible de la N197 à la fin...) / camping sauvage

Jour 3 : L'ïle Rousse - St Antonino - Calenzana - Calvi / Par D181 (magnifique arrière pays, la Balagne, à ne manquer sous aucun pretexte, et qui vous fait fuire la N197) / Nuit au camping "la clé des champs", impec

Jour 4 : Calvi - Galéria / D81b / Nuit au camping "Ideal" (pas folichon), mais permet une étape salutaire avant l'ascension du col de Palmarella peu de temps après le départ de Galéria.

Jour 5 : Galéria - Porto / D81 - étape absolument sublime ! / nuit au camping municipal, parfait

Jour 6 : Porto - Piana - Cargèse / D81 (encore et toujours magnifique !) / nuit au camping Torracia, un peu avant Cargèse, un peu proche de la route, ne pas hésiter à aller vers le fond

Jour 7 : Cargèse - Ajaccio / D81 (un peu de monde sur la route, un poil pénible, mais peut etre le fait de retrouver une grosse ville après plein de nature) /nuit au camping "Les Mimosas"...en ville donc.
Jour 8 : Ajaccio - Propriano - Sartène / N197 au début pour contourner l'aéroport, pénible mais jouable avec des bandes d'arrêt d'urgence suffisamment larges - D55 - D155 - N196 / nuit au camping "Olva", au vert. Ma plus grosse étape

Jour 9 : Sartène - Zonza / D268 : une plongée dans l'Alta Rocca (grimpette) indispensable pour découvrir la Corse des terres. Paysages à couper le souffle à l'approche des Aiguilles de Bavella / Nuit au camping Bella Vista, à 500m du centre ville, route de Quenza --> Penser à monter avec pas mal de cash, aucun distributeur dans toutes les villes de montagne que j'ai traversée

Jour 10 : Zonza - Quenza - Aullène - Ziccavo - Cozzano / D69 route déserte et paysages splendides / Nuit au gite "Bella Vista"

Jour 11 : Cozzano - Ajaccio (port de retour) / D83 puis N196 (deux cols à franchir, dont un avec un bout sur la N196 avec du trafic, mais jouable, puis descente pleine balle jusque Ajaccio)

Remarques / Infos pratiques : Ne surtout pas se contenter de la côte, la Corse des terres est magique et certainement salutaire quand les températures montent. Ne pas hésiter à partager à 50/50 son parcours entre la côte et l'arrière pays/montagne. J'ai adoré mes virées en Balagne et dans l'Alta Rocca.
Aucun distributeur dans les petits villages de montagne, prévoyez des espèces en quantité si vous montez quelques jours.
Si vous prenez comme moi l'option train + bateau de Paris, retenez qu'un seul train permet de descendre vers Toulon/Nice avec vélo non démonté : l’inter-cité de nuit, mais pensez à le réserver à l'avance car très peu de places pour vélo. N'ayant pas anticipé je me suis coltiné de démonter pour prendre le TGV. Autant vous dire que c'est un peu sport et hasardeux avec les contrôleurs. Mais c'est passé (à l'arrache pour être honnête).
Le vélo / le matos :
Mon fidèle Riverside 5 de 2010 qui m'avait emmené à Istanbul et que je ponce depuis quelques années comme vélotaf à Paris. Et qui à survécu à mes cartons parisiens !
Je lui ai offert pour ce voyage un porte sacoches avant pour fourche suspendue Zéfal, mais pour au final me retrouver un peu trop chargé.
Comme je suis parti avec ce que j'avais et avec une préparation de dernière minute : gros duvet (1,4kg), tente T2 décath de 3,4kg, popotte pour 2, appareil photo reflex, un peu de vêtements de mi-saison, j'ai pris 4 sacoches : 2 avants (une ortlieb 30l, une décath 15l), la double sacoche arrière décath de 2x30l.
Si votre équipement le permet, partez très léger évidemment. Idéalement deux sacoches de 30l arrières suffisent largement pour un équipement en cette saison.

Je ne vous spoil pas avec des photos du voyage, inutile de gâcher la splendide surprise qui vous attend ! Je reste à votre dispo si vous voulez davantage d'info !
Bonne route !
De retour de mon voyage en Corse, un petit post pour partager mon itinéraire. Un des plus beau voyage à vélo que je me suis offert. Et un premier voyage en solitaire où je me suis fais pas mal de copains cyclistes.
Retrouvez mon itinéraire et mes lieux d'étape sur la petite carte gmaps que j'ai créée à ce lien.

Le voyage :
Arrivée à Bastia depuis Nice par Corsica Ferries Retour depuis Ajaccio vers Toulon par Corsica Ferries
Voyage la première 15 aine de mai : temps magnifique, températures parfaites : ni trop chaud, ni trop froid, mer qui chauffait un peu plus chaque jour, autour de 20/22°c largement baignable !
Environ 550 km pour 11.000m de dénivelé positif. Des étapes de 40/50km en moyenne. Je ne me suis pas mis de misère du tout et n'avais pas de préparation physique particulière.
En Corse il y a toujours de la grimpette, mais des reliefs globalement progressifs et de bonnes routes. Quelques "murs" un peu sévères, mais rares.
Etapes :
Jour 1 : Bastia - Nonza - Farinole (Proximité de Saint Florent) / D81 par le col de Teghim / Nuit au camping "A Stella" face à la mer

Jour 2 : Farinole - L'ile Rousse / D81 par le désert des Agriates (et un bout très pénible de la N197 à la fin...) / camping sauvage

Jour 3 : L'ïle Rousse - St Antonino - Calenzana - Calvi / Par D181 (magnifique arrière pays, la Balagne, à ne manquer sous aucun pretexte, et qui vous fait fuire la N197) / Nuit au camping "la clé des champs", impec

Jour 4 : Calvi - Galéria / D81b / Nuit au camping "Ideal" (pas folichon), mais permet une étape salutaire avant l'ascension du col de Palmarella peu de temps après le départ de Galéria.

Jour 5 : Galéria - Porto / D81 - étape absolument sublime ! / nuit au camping municipal, parfait

Jour 6 : Porto - Piana - Cargèse / D81 (encore et toujours magnifique !) / nuit au camping Torracia, un peu avant Cargèse, un peu proche de la route, ne pas hésiter à aller vers le fond

Jour 7 : Cargèse - Ajaccio / D81 (un peu de monde sur la route, un poil pénible, mais peut etre le fait de retrouver une grosse ville après plein de nature) /nuit au camping "Les Mimosas"...en ville donc.

Jour 8 : Ajaccio - Propriano - Sartène / N197 au début pour contourner l'aéroport, pénible mais jouable avec des bandes d'arrêt d'urgence suffisamment larges - D55 - D155 - N196 / nuit au camping "Olva", au vert. Ma plus grosse étape

Jour 9 : Sartène - Zonza / D268 : une plongée dans l'Alta Rocca (grimpette) indispensable pour découvrir la Corse des terres. Paysages à couper le souffle à l'approche des Aiguilles de Bavella / Nuit au camping Bella Vista, à 500m du centre ville, route de Quenza --> Penser à monter avec pas mal de cash, aucun distributeur dans toutes les villes de montagne que j'ai traversée

Jour 10 : Zonza - Quenza - Aullène - Ziccavo - Cozzano / D69 route déserte et paysages splendides / Nuit au gite "Bella Vista"

Jour 11 : Cozzano - Ajaccio (port de retour) / D83 puis N196 (deux cols à franchir, dont un avec un bout sur la N196 avec du trafic, mais jouable, puis descente pleine balle jusque Ajaccio)

Remarques / Infos pratiques : Ne surtout pas se contenter de la côte, la Corse des terres est magique et certainement salutaire quand les températures montent. Ne pas hésiter à partager à 50/50 son parcours entre la côte et l'arrière pays/montagne. J'ai adoré mes virées en Balagne et dans l'Alta Rocca.
Aucun distributeur dans les petits villages de montagne, prévoyez des espèces en quantité si vous montez quelques jours.
Si vous prenez comme moi l'option train + bateau de Paris, retenez qu'un seul train permet de descendre vers Toulon/Nice avec vélo non démonté : l’inter-cité de nuit, mais pensez à le réserver à l'avance car très peu de places pour vélo. N'ayant pas anticipé je me suis coltiné de démonter pour prendre le TGV. Autant vous dire que c'est un peu sport et hasardeux avec les contrôleurs. Mais c'est passé (à l'arrache pour être honnête).
Le vélo / le matos :
Mon fidèle Riverside 5 de 2010 qui m'avait emmené à Istanbul et que je ponce depuis quelques années comme vélotaf à Paris. Et qui à survécu à mes cartons parisiens !
Je lui ai offert pour ce voyage un porte sacoches avant pour fourche suspendue Zéfal, mais pour au final me retrouver un peu trop chargé.
Comme je suis parti avec ce que j'avais et avec une préparation de dernière minute : gros duvet (1,4kg), tente T2 décath de 3,4kg, popotte pour 2, appareil photo reflex, un peu de vêtements de mi-saison, j'ai pris 4 sacoches : 2 avants (une ortlieb 30l, une décath 15l), la double sacoche arrière décath de 2x30l.
Si votre équipement le permet, partez très léger évidemment. Idéalement deux sacoches de 30l arrières suffisent largement pour un équipement en cette saison.

Je ne vous spoil pas avec des photos du voyage, inutile de gâcher la splendide surprise qui vous attend ! Je reste à votre dispo si vous voulez davantage d'info !
Bonne route !
Itinéraire 2 semaines au Québec fin août English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais avoir votre avis pour un voyage à 2 nanas. Du 22 août au 5 septembre.
Et le nombre de jours à chaque endroit.
Arrivée Montréal 2 jours
Bus jusqu a quebec 2 jours - location de voiture
Charlevoix
Tadoussac- fjord Saguenay
Baie Comeau traversée - matane
Gapsé -Baie des chaleurs - le bic ou couper et faire matane directement à baie des chaleurs - le bic
Bas saint Laurent
Québec ( soit visiter au départ soit au retour pour se reposer des km)
Retour Montréal - France
Qu en pensez vous? Ou avez vous d autres suggestions d'endroits incontournables à ne pas manquer
Connaîssez vous aussi des auberges de jeunesse ou des hébergement pas cher et sympa?
Merci beaucoup
Idée itinéraire Philippines en 2 semaines English translation pending
Bonjour,
J'envisage avec une amie un séjour de deux semaines, aux Philippines, au mois d'Avril. Soit au début (période de Pâques), soit à la mi du mois. En principe, nous devrions arriver à Manille le matin.
Après avoir consulté plusieurs blogs & forums, voici les lieux que nous aimerions visiter:
- Nord: Banaue / Sagada (rizières, grottes, rivières souterraines, cascades d'eau) - Manille / Tagatay: Lac Taal / Taal Volcano Island - Ile de Boracay - Cebu - Bohol (si faisable, notamment Panglao... et pourquoi pas les Chocolates Hills) - Palawan (El Nido, TayTay) - Ile de Basuanga (Coron) - Retour à Manille (passage par Makati)
Nous aimerions éviter de courir partout et voir le maximum de choses. Pour la partie Nord, il est souvent recommandé de consacrer 3/4 jours. Ce qui réduit le séjour considérablement. Du coups, deux semaines me paraît vraiment trop court. Que ce soit pour profiter, faire quelques circuits ou prendre le temps de se reposer. Si mon calcul est bon on devrait faire 16j/15N.
Amis voyageurs, qu'en pensez-vous? Cet itinéraire paraît-il faisable?
J'envisage avec une amie un séjour de deux semaines, aux Philippines, au mois d'Avril. Soit au début (période de Pâques), soit à la mi du mois. En principe, nous devrions arriver à Manille le matin.
Après avoir consulté plusieurs blogs & forums, voici les lieux que nous aimerions visiter:
- Nord: Banaue / Sagada (rizières, grottes, rivières souterraines, cascades d'eau) - Manille / Tagatay: Lac Taal / Taal Volcano Island - Ile de Boracay - Cebu - Bohol (si faisable, notamment Panglao... et pourquoi pas les Chocolates Hills) - Palawan (El Nido, TayTay) - Ile de Basuanga (Coron) - Retour à Manille (passage par Makati)
Nous aimerions éviter de courir partout et voir le maximum de choses. Pour la partie Nord, il est souvent recommandé de consacrer 3/4 jours. Ce qui réduit le séjour considérablement. Du coups, deux semaines me paraît vraiment trop court. Que ce soit pour profiter, faire quelques circuits ou prendre le temps de se reposer. Si mon calcul est bon on devrait faire 16j/15N.
Amis voyageurs, qu'en pensez-vous? Cet itinéraire paraît-il faisable?
Nice ou Marseille? English translation pending
Bonjour à tous.
Je projette de partir cet été avec des ami(es) en France pour les vacances, au mois de juillet dans le sud de la France, on hésite entre Nice et Marseille. Laquelle de ces deux villes me conseillerez-vous d'un point de vue ambiance, animations, plages, etc. etc. ?
Merci. Julie
Je projette de partir cet été avec des ami(es) en France pour les vacances, au mois de juillet dans le sud de la France, on hésite entre Nice et Marseille. Laquelle de ces deux villes me conseillerez-vous d'un point de vue ambiance, animations, plages, etc. etc. ?
Merci. Julie
Destination lac Léman à vélo (Suisse) English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Je suis à la tte fin de mes études universitaires, j'ai 24ans. Avant d'entamer pour de bon une vie active, je souhaite réaliser un rêve un peu fou, celui de partir en Vacance sans presque rien dépenser et dans l'effort avec mon pote d'enfance. Ce qui nous a motivé à partir en Vélo d'Auvergne, notre Région pour rallier Genêve et faire le tour du Lac Léman. On s'est donné 15 jours pour réaliser cet objectif. Nous ne sommes pas féru de vélo ni lui ni moi. Lui est coach sportif et pratique l'athlétisme, moi je pratique la boxe thai ainsi que la course à pied. Dernièrement je pratique beaucoup moins de sport, Diplôme oblige, et lui aussi me confie une baisse de motivation. Ce voyage est donc un challenge même s'il ne s'agit pas d'une course contre la montre mais bien de vacance. Nous souhaitons pouvoir voyager autrement, espérons faire de riches rencontres, se payer des bonnes tranches de rires, voir du paysage. Je viens à vous sur ce forum car mes connaissances en la matière sont limitées et j'ai à coeur de préparer ce départ au mieux. Nous partirons le 6/08/2014. J'ai déjà planifié notre parcours, le voici :
Lac Léman RoadTrip Jour-J : 06/08/2014, Vichy -->Roanne 70 km ; Jour-2: 07/08/2014, Roanne -->Tarare 45 km; Jour-3: 08/08/2014, Tarare --> Lyon 45 km; Jour-4: 09/08/2014, Lyon --> Chambéry 100 km; Jour-5: 10/08/2014, Chambéry ->Aix l. Bains15km->Annecy 35km=50km; Jour-6: 11/08/2014, Annecy --> Genêve 40 km ; Jour-7: 12/08/2014, Genêve --> Rolle 34 km ; Jour-8: 13/08/2014, Rolle --> Lausanne 30km ; Jour-9: 14/08/2014, Lausanne-->Burier 30km; jour-10:15/08/2014, Burier --> Noville 15km; jour-11:16/08/2014, Noville--> Excenevex 50km; Jour-12 ou 13: 17,18/08/2014, Excenevex-->Genêve 30km; Retour Vichy en train . On peut se permettre 1 ou 2 jours de pause supplémentaire entre une étape si on est usé ou si on a rencontré des gens sympa.
Nous avons besoin de tous les conseils indispensables pour préparer un tel voyage sur le plan matériel, physique, psychologique, Alimentaire ... J'espère obtenir des retours, conseils ou autres questions et vous remercie de votre participation à ce projet qui nous tient à coeur.
A bientôt !
LeBitumier
Je suis à la tte fin de mes études universitaires, j'ai 24ans. Avant d'entamer pour de bon une vie active, je souhaite réaliser un rêve un peu fou, celui de partir en Vacance sans presque rien dépenser et dans l'effort avec mon pote d'enfance. Ce qui nous a motivé à partir en Vélo d'Auvergne, notre Région pour rallier Genêve et faire le tour du Lac Léman. On s'est donné 15 jours pour réaliser cet objectif. Nous ne sommes pas féru de vélo ni lui ni moi. Lui est coach sportif et pratique l'athlétisme, moi je pratique la boxe thai ainsi que la course à pied. Dernièrement je pratique beaucoup moins de sport, Diplôme oblige, et lui aussi me confie une baisse de motivation. Ce voyage est donc un challenge même s'il ne s'agit pas d'une course contre la montre mais bien de vacance. Nous souhaitons pouvoir voyager autrement, espérons faire de riches rencontres, se payer des bonnes tranches de rires, voir du paysage. Je viens à vous sur ce forum car mes connaissances en la matière sont limitées et j'ai à coeur de préparer ce départ au mieux. Nous partirons le 6/08/2014. J'ai déjà planifié notre parcours, le voici :
Lac Léman RoadTrip Jour-J : 06/08/2014, Vichy -->Roanne 70 km ; Jour-2: 07/08/2014, Roanne -->Tarare 45 km; Jour-3: 08/08/2014, Tarare --> Lyon 45 km; Jour-4: 09/08/2014, Lyon --> Chambéry 100 km; Jour-5: 10/08/2014, Chambéry ->Aix l. Bains15km->Annecy 35km=50km; Jour-6: 11/08/2014, Annecy --> Genêve 40 km ; Jour-7: 12/08/2014, Genêve --> Rolle 34 km ; Jour-8: 13/08/2014, Rolle --> Lausanne 30km ; Jour-9: 14/08/2014, Lausanne-->Burier 30km; jour-10:15/08/2014, Burier --> Noville 15km; jour-11:16/08/2014, Noville--> Excenevex 50km; Jour-12 ou 13: 17,18/08/2014, Excenevex-->Genêve 30km; Retour Vichy en train . On peut se permettre 1 ou 2 jours de pause supplémentaire entre une étape si on est usé ou si on a rencontré des gens sympa.
Nous avons besoin de tous les conseils indispensables pour préparer un tel voyage sur le plan matériel, physique, psychologique, Alimentaire ... J'espère obtenir des retours, conseils ou autres questions et vous remercie de votre participation à ce projet qui nous tient à coeur.
A bientôt !
LeBitumier
Concours photo avril 2014 "Fragments de rêve, fragments d'ailleurs" English translation pending
Bonjour à tous !
Vous les avez bien vues, vous les avez bien photographiées, mais existent-elles vraiment, ces images? Instants éphémères, entre rêve et réalité, où la poésie s'invite à la surface de la pellicule comme un mirage... Puisque (paraît-il) une image vaut mille mots, je n'en dis pas plus... libre cours à votre imagination!. Il va falloir vous creuser les méninges, fouiller vos disques durs et vos mémoires de voyageurs... Ouverts à l'imprévu, à la surprise et à l'émerveillement, vous avez forcément vécus des instants un peu hors du temps
Voici le règlement du nouveau thème " Fragments de rêve, fragments d'ailleurs" :
Publication des photos jusqu'au dimanche 20 avril 2014 minuit.
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du lundi 21 avril au dimanche 27 avril 2014 minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mai. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion autour du concours c'est ici
Pour mémo, l'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
Vous les avez bien vues, vous les avez bien photographiées, mais existent-elles vraiment, ces images? Instants éphémères, entre rêve et réalité, où la poésie s'invite à la surface de la pellicule comme un mirage... Puisque (paraît-il) une image vaut mille mots, je n'en dis pas plus... libre cours à votre imagination!. Il va falloir vous creuser les méninges, fouiller vos disques durs et vos mémoires de voyageurs... Ouverts à l'imprévu, à la surprise et à l'émerveillement, vous avez forcément vécus des instants un peu hors du temps
Voici le règlement du nouveau thème " Fragments de rêve, fragments d'ailleurs" :
Publication des photos jusqu'au dimanche 20 avril 2014 minuit.
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du lundi 21 avril au dimanche 27 avril 2014 minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mai. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion autour du concours c'est ici
Pour mémo, l'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
Avis sur circuit en famille en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite votre avis concernant mon circuit en Thaïlande de 23J/ 24N en janvier 2014 avec 3 enfants âgés de 8, 6 et 3 ans (au moment du voyage). L'idée est de prendre notre temps et de ne pas passer trop de temps dans les transports. Nous vivons en Nouvelle-Calédonie donc les enfants sont habitués à la chaleur et nous nous déplaçons souvent en avion.
Voilà le circuit choisi : J1- J2 : BKK (arrivée le matin à 10h) J3 -J4 :Départ en train pour Ayuttaya avec une nuit sur place et départ le lendemain soir en train pour Chiang Mai. J5->J10 : Chiang Mai soit 5 nuit/ et 5 jours complets sur place. J10/ J14 petit circuit vers le nord , où ? (j'ai besoin de votre aide ...) Départ avec chauffeur privé de chiang Mai jusqu'à Sukhothai, ce serait l'idéal ! J14-J16 : 2 nuits à Lampang J16-J18 : 2 nuits à Sukohthai, puis avion pour Koh Samui J18-J22 Koh Samui, retour BKK en avion J22-24 BKK puis départ.
Certaines étapes sont encore floues comme le petit circuit dans le nord et le transport du Chiang Mai à Lampang. Tous vos conseils sont la bienvenue ! Merci d'avance pour tout.
Je sollicite votre avis concernant mon circuit en Thaïlande de 23J/ 24N en janvier 2014 avec 3 enfants âgés de 8, 6 et 3 ans (au moment du voyage). L'idée est de prendre notre temps et de ne pas passer trop de temps dans les transports. Nous vivons en Nouvelle-Calédonie donc les enfants sont habitués à la chaleur et nous nous déplaçons souvent en avion.
Voilà le circuit choisi : J1- J2 : BKK (arrivée le matin à 10h) J3 -J4 :Départ en train pour Ayuttaya avec une nuit sur place et départ le lendemain soir en train pour Chiang Mai. J5->J10 : Chiang Mai soit 5 nuit/ et 5 jours complets sur place. J10/ J14 petit circuit vers le nord , où ? (j'ai besoin de votre aide ...) Départ avec chauffeur privé de chiang Mai jusqu'à Sukhothai, ce serait l'idéal ! J14-J16 : 2 nuits à Lampang J16-J18 : 2 nuits à Sukohthai, puis avion pour Koh Samui J18-J22 Koh Samui, retour BKK en avion J22-24 BKK puis départ.
Certaines étapes sont encore floues comme le petit circuit dans le nord et le transport du Chiang Mai à Lampang. Tous vos conseils sont la bienvenue ! Merci d'avance pour tout.
Les Cinq Terres en bateau English translation pending
Bonjour à tous.😎
C'est la première fois que je pose une question, mais il y a bien longtemps que je vous lis et bien longtemps que je profite de vos expériences et de vos conseils. Encore merci et d'avance merci pour toutes ces vacances que je pofine grace à vous. Donc nous partons en Italie au mois d'aout et j'ai besoin d'avoir vos conseils sur les trajets en bateau les plus interressants, pour apprécier ces charmants villages d'un autre bord car les randos font déjà partie du programme? Merci de me conseiller.🙂
C'est la première fois que je pose une question, mais il y a bien longtemps que je vous lis et bien longtemps que je profite de vos expériences et de vos conseils. Encore merci et d'avance merci pour toutes ces vacances que je pofine grace à vous. Donc nous partons en Italie au mois d'aout et j'ai besoin d'avoir vos conseils sur les trajets en bateau les plus interressants, pour apprécier ces charmants villages d'un autre bord car les randos font déjà partie du programme? Merci de me conseiller.🙂
Autotour en Irlande de quatorze jours avec enfants English translation pending
Bonjour
Je vais partir en Irlande cet été pendant 15 jours J'ai réservé par agence des hôtels pour un circuit qui s'inspire des autotours tout faits sur catalogues car je n'ai pas eu le temps de préparer ce voyage.
Le premier jour on arrive tard le soir sur Dublin pour lequel on a choisi de faire impasse car on s'est dit que pour les enfants qui ont 11 et 10 ans cela allait pas forcément être super. Et que peut être on aurait l'occasion de trouver plus tard des vols secs sans trop de bagages pour Dublin pas trop cher pour partir un week end sans les enfants.
Jour 2: Dublin --> Belfast
Jour 3: Belfast --> Derry en passant par la chaussé des Géants
Jour 4: Derry --> Donegal
Jour 5: Donegal --> Sligo
Jour 6: Sligo --> Westport
Jour 7: Westport --> Galway
Jour 8: Visite du Conemara et retour à Galway
Jour 9: Galway --> Limerick
jour 10: Limerick --> Killarney
jour 11: Visite de la peninsule de Dingle et retour à Killarney
Jour 12: Visit de l'anneau de Kerry et retour à Killarney
Jour 13: Killarney --> Cork
Jour 14 Cork --> Kilkenny
Jour 15 Kilkenny --> Dublin où l'on rend la voiture et on prend l'avion pour le retour
J'ai vu sur internet "la route magique" mais j'ai vraiment l'impression que c'est une plaisanterie pouvez vous me le confirmer? J'aimerai également faire voir des dauphins aux enfants connaîtriez vous des endroits où on aurait de grandes chances d'en voir? Si vous avez des conseils de visites sur ces itinéraires je suis preneur.
Merci d'avoir lu mon message.
Je vais partir en Irlande cet été pendant 15 jours J'ai réservé par agence des hôtels pour un circuit qui s'inspire des autotours tout faits sur catalogues car je n'ai pas eu le temps de préparer ce voyage.
Le premier jour on arrive tard le soir sur Dublin pour lequel on a choisi de faire impasse car on s'est dit que pour les enfants qui ont 11 et 10 ans cela allait pas forcément être super. Et que peut être on aurait l'occasion de trouver plus tard des vols secs sans trop de bagages pour Dublin pas trop cher pour partir un week end sans les enfants.
Jour 2: Dublin --> Belfast
Jour 3: Belfast --> Derry en passant par la chaussé des Géants
Jour 4: Derry --> Donegal
Jour 5: Donegal --> Sligo
Jour 6: Sligo --> Westport
Jour 7: Westport --> Galway
Jour 8: Visite du Conemara et retour à Galway
Jour 9: Galway --> Limerick
jour 10: Limerick --> Killarney
jour 11: Visite de la peninsule de Dingle et retour à Killarney
Jour 12: Visit de l'anneau de Kerry et retour à Killarney
Jour 13: Killarney --> Cork
Jour 14 Cork --> Kilkenny
Jour 15 Kilkenny --> Dublin où l'on rend la voiture et on prend l'avion pour le retour
J'ai vu sur internet "la route magique" mais j'ai vraiment l'impression que c'est une plaisanterie pouvez vous me le confirmer? J'aimerai également faire voir des dauphins aux enfants connaîtriez vous des endroits où on aurait de grandes chances d'en voir? Si vous avez des conseils de visites sur ces itinéraires je suis preneur.
Merci d'avoir lu mon message.
Compte rendu d'une croisière à bord du Vision of the Seas dans les fjords norvégiens en mai 2013 English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Vision of the Seas, effectuée du 4 au 11 mai 2013 au départ de Copenhague. Les escales sont les suivantes : Flam (Norvège), Geiranger (Norvège), Alesund (Norvège) et Bergen (Norvège). Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé google earth qui permet d’avoir des vues aériennes ou effectué des recherches en tapant « plan et le nom du lieu ».
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (Restauration, Excursions, Spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le 4 mai à 7h30 depuis l’aéroport de Bale-Mulhouse-Freiburg (Euroairport). Vol direct effectué par easyjet sans problème. Nous nous sommes fait déposer à l’aéroport mais on peut facilement trouver une place pour garer la voiture (réservation impossible par internet par contre).
Arrivée à Copenhague vers 9h. Après avoir marché quelques minutes on a cherché à connaitre le terminal pour le vol retour afin de ne pas être pris par le temps au retour. Easy jet = terminal 2 nous a gentiment indiquée une hôtesse en nous disant qu’il n’y avait pas de comptoir et qu’il fallait s’enregistrer sur les bornes (alors qu’au final vu qu’on était enregistré en ligne pas besoin de passer aux bornes ! Bref…) . Il faut juste aller au guichet « bagage drop » pour déposer les valises en soute.
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro sans conducteur puis nous avons ensuite pris le Stog (rouge). C’est un métro avec conducteur. Prendre le métro M2 en direction du centre-ville (de toute façon aéroport = terminus), descendre station Norreport (trajet d’environ 15 minutes). Prendre le S-TOG (RER, logo S rouge) ligne A, B, Bx, C ou E direction le nord, descendre station Nordhavn (2 arrêts). Nous avons acheté deux tickets individuels en zone 2 (après conversion c’est environ 10€ pour les deux tickets) valable 1h15, vous n’avez pas besoin de les poinçonner. Tickets achetés par carte bleue à une machine. Les tickets sont valables pour le stog également. Nous nous sommes faits contrôlés très rapidement après être montés dans le métro sans conducteur. A la sortie Nordhavn il faut prendre sur sa droite et longer tous les vélos garés sur le côté puis passer sous un pont et vous verrez le bateau amarré au quai Sundkaj. Entre la sortie du métro et le bateau il faut bien compter 15 à 20 minutes avec les valises.
On a ensuite déposé les valises puis on a été s’enregistrer sur le quai. A 11h15 on est monté sur le bateau puis direction le windjammer pour aller manger (sur le quai on nous a dit que cela ne serait pas possible avant 12h mais on a bien fait d’aller vérifier par nous même !).
A12h on est ressorti du bateau puis nous avons repris le métro après avoir racheté 2 tickets individuels (de Nordhavn à Osterport, c’est la sortie d’après en fait !) pour aller voir la petite sirène puis le vieux quartier de Copenhague (Nyhavn). Retour au bateau vers 15h30 en métro (Norreport à Nordhavn) après avoir à nouveau acheté 2 tickets individuels. C’est vraiment très joli et n’ayez pas peur : vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter la ville, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps !
17h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂FLAM 8h00 - 17h00 Le bateau est à quai. Il faut marcher 3 minutes pour accéder aux commerces et à la gare. météo : pluvieux (par averses !) et pas très chaud : 10°C
Nous sommes directement allés à la gare pour acheter deux billets de train pour le départ de 13h35 (heure des trains sur le site du train : flamsbana. Il faut compter 380 NOK par personne soit 50€ (après conversion) pour l’aller-retour avec le célèbre train Flamsbana pour une personne. )
Avec nos billets en poche nous nous sommes rendus à l’office du tourisme (c’est le même bâtiment) pour récupérer gratuitement une carte où figurent des chemins de randonnée (de 30min à 5h avec 3 niveaux de difficulté). Nous avons décidé d’un itinéraire puis nous avons commencé notre balade à 9h en direction d’une belle cascade. Nous avons ouvert un petit portillon en bois pour se rendre à cette cascade, en été il doit y avoir des bêtes dans cet enclos. Nous avons été jusqu’au village de Flam pour voir la petite église en bois puis nous avons traversé un quartier résidentiel pour rejoindre le bateau vers 12h. Pour voir l’église il est nécessaire de marcher au bord de la route sans trottoir mais qui en mai n’est pas fréquentée (1 bateau à quai : le nôtre !).
Après le repas nous avons pris le train et là c’était dur de ne pas fermer les yeux !!! C’est un beau trajet autant dans la montée que dans la descente. A 13h35 le train n’étant pas complet on a pu se déplacer pour admirer les deux côtés car il y a des belles choses à voir depuis les deux côtés du wagon. Arrivée du train à Myrdal où il n’y a rien à faire à part marcher 5 minutes en claquant des dents car on a les pieds dans la neige. En été on peut descendre de Myrdal à Flam à pied ou en vélo (certains passages en poussant le vélo à côté de soi). Le train s’arrête pendant le trajet au pied d’une belle cascade mais qui finalement était moins impressionnante que celle vu le matin. C’est tout de même une belle expérience qu’on ne regrette pas même si le cout est élevé !
Retour au quai vers 15h40 et visite du musée du train (gratuit) puis visite des boutiques de souvenirs plus ou moins kitch ! Il en faut pour tous les gouts…
bilan de notre journée à terre : superbe journée (mais avec le soleil cela aurait été bien mieux !) où nous avons fait tout ce qu'on voulait faire sans se presser !
🙂GEIRANGER 11h30 – 20h00 Le bateau n’est pas à quai, on monte dans les chaloupes de sauvetage pour se rendre sur la terre ferme. Ticket à chercher au bar de la piscine extérieure à partir de 11h. météo : pluvieux au petit déjeuner puis superbe soleil avec quelques petits nuages de temps en temps ! environ 20°C
Nous étions sur le pont dès 9h30 pour admirer les fjords puis voir les nombreuses cascades même si en cette saison la neige n’ayant pas totalement fondue les cascades n’ont pas atteint leur débit maximum.
Depuis chez nous, nous avions réservé un trajet en bus panoramique pour nous mener au lieu-dit Ornevegen (eagle bend) et Flydalsjuvet qui sont deux points de bue magnifiques sur le fjord. Il faut compter 180NOK par personne (j’ai remarqué qu’en ayant réservé en janvier j’avais payé moins cher que d’autres personnes qui avait payé 200NOK). Le bus part à 12h45 et revient vers 14h. Nous vous conseillons de réserver depuis chez vous car le bus de 12h45 était plein 5 minutes après qu’on soit sorti du bateau… Il y a un deuxième bus mais plus tard dans l’après-midi et en mai il n’y a que deux bus dans la journée.
Le premier arrêt est eagle bend, le deuxième arrêt est Flydalsjuvet. Souhaitant faire une belle randonnée après cette excursion en bus j’avais repéré une carte en pdf sur internet des sentiers de randonnée au départ d’une ferme nommée Vesteras. Cette carte est en vente à l’office du tourisme. En montant au deuxième point de vue nous avons vu un panneau indiquant cette ferme à 1km. Nous avons donc décidé de demander au chauffeur de bien vouloir nous laisser à ce panneau sur la route du retour plutôt que de descendre du bus sur le quai et de remonter les 300 mètres de dénivelé jusqu’à la ferme… On aime bien marcher mais si on peut éviter de grimper cela nous arrange… ! Le chauffeur a accepté et 15 minutes après nous étions à la ferme. A partir de là nous sommes montés en direction d’une très belle cascade en traversant des patures de moutons (250mètres de dénivelé) où nous avions un superbe point de vue. Il faut compter 1h de la ferme à la Storseterfossen (nom de la cascade) et un peu moins pour la descente. La cascade était partiellement gelée, c’était vraiment très beau ! Pour les chaussures nous conseillons des chaussures de randonnée même si les baskets peuvent à défaut être suffisantes ! Pour la descente c’est parfois très glissant il faut être vigilant ! Petit clin d’œil à un couple de français qui a partagé cette journée avec nous … Pour le retour depuis la ferme il faut prendre comme si on allait aux points de vue losta ou vesterfjellet puis 5 minutes après traverser la pature des chèvres en direction du bateau. En temps il était possible d’aller jusqu’au point de vue vesterfjellet en 20 minutes aller et pareil pour le retour mais nous étions fatigués. En descendant dans le village nous avons pu voir la petite église de Geiranger très mignonne. Retour au bateau vers 18h20. Pour ceux qui commencent la randonnée depuis en bas, le chemin de départ se situe après un grand hôtel situé sur le côté gauche de la route en montant. Au départ il faut marcher sur la route empruntée par les bus et les voitures pendant 15minutes.
Bilan de notre journée à terre : superbe journée !!!!!!!!!!! Seul bémol : avec notre programme le repas du midi s’est limité à 3 bananes pour deux personnes mangées au pied de la belle cascade… heureusement que le bar du solarium était ouvert à notre retour au bateau pour nous restaurer avant 20h45 !
🙂ALESUND 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré en ville. météo : soleil et quelques petits nuages, entre 18 et 22°C
Première mission de la journée : gravir les 418 marches du mont Aksla pour avoir un beau point de vue de la ville et des îles tout autour de Alesund. La vue est magnifique d’en haut. Il y a quelques sentiers de randonnée qui partent de la cafétéria située tout en haut du mont Aksla. La vue vaut le détour ! Souhaitant l’après-midi se rendre à l’aquarium situé à 3km600 de la ville nous en avons profité pour le situer vu d’en haut. Nous nous sommes ensuite promenés en ville où il n’y a pas forcément beaucoup de choses à voir sauf si on aime les boutiques de souvenirs (d’ailleurs c’est étrange on retrouve les mêmes souvenirs à acheter qu’à Flam ou Geiranger : vive l’artisanat… chinois !) Bref ! Nous sommes ensuite repartis vers le bateau vers 11h pour manger rapidement un petit encas avant de redescendre pour essayer de trouver le bus pour l’aquarium.
Deuxième mission : se rendre à l’aquarium. J’avais trouvé des informations concernant le bus à prendre pour aller à l’aquarium (ligne 13) mais nous n’avons jamais trouvé ni le nom de l’arrêt de bus que j’avais noté ni même de bus portant le numéro 13 ! Quant au chauffeur d’un bus local à qui j’ai tenté d’expliquer qu’on voulait se rendre à l’aquarium il m’a directement orienté vers la navette à touristes qui attend les touristes au pied du bateau (200NOK pour l’entrée et transport à la place de 140NOK soit 19€ environ l’entrée). 8€ pour faire 7km aller-retour on trouvait que cela faisait cher… Au bout de 30 minutes de recherche infructueuse on s’est regardé et on s’est dit qu’on allait y aller à pied ! Le seul jour où en théorie on ne devait pas marcher on a réussi à se faire 7km (sans compter les escaliers et les allers retours en ville ! ) mais sous le soleil ça passe. L’aquarium est bien indiqué (petit panneau qui indique même le nombre de kilomètres et mètres qui restent à parcourir). Il faut compter 35 minutes en marchant normalement. Nous n’avons pas tenté mais vu que l’on marche au bord d’une route assez fréquentée peut être qu’en stop nous y serons arrivés plus rapidement. L’aquarium en lui-même expose des poissons présents en Atlantique nord. On y voit des loups de mers et des magnifiques raies. On découvre de plus près les murènes (est-ce vraiment nécessaire de les voir de près d’ailleurs vu les frissons qu’elles procurent rien qu’en les regardant !). On a assisté au repas donné par un plongeur à 13h, il faut y être au moins 15 minutes avant si on veut avoir une belle vue et une place assise. C’est assez impressionnant, ils sont voraces ! A 14h30, c’est l’heure de nourrir les pingouins, c’est mignon ! Pour visiter correctement l’aquarium et flâner un peu à l’extérieur il faut compter 3h. Il y a aussi une petite partie reptile, araignée, serpent… Retour en ville à pieds. Nous avons souhaité visité l’église d’Alesund mais elle était fermée. C’est un beau bâtiment tout de même.
Bilan de la journée : Un beau point de vue, des beaux poissons et un beau soleil pour découvrir une ville à l’architecture originale !
🙂BERGEN 8H00 – 17H00 Le bateau est amarré dans un port (c’est mieux pour un bateau !) à 15 minutes du quartier de Brygen. météo : de la pluie toute la journée (quelques petites averses le matin, des trombes d’eau toute l’après-midi !) 10°C
Nous avions fait le choix de faire de la randonnée le matin et de visiter le vieux quartier l’après-midi. Nous avons commencé la journée en nous rendant au funiculaire nommé « floibanen » (aller simple 40 NOK, aller-retour 80 NOK par personne). La gare est très simple à trouver si on se donne la peine de la situer avant le départ. Nous n’avons presque pas attendu alors que nous étions deux bateaux en ville (un MSC qu’on a vu également à Copenhague et Geiranger). La vue en haut est magnifique avec les nuages et la pluie alors sans cela doit être encore mieux ! Nous nous sommes posés quelques minutes puis nous sommes partis dans la forêt pour faire un peu de marche. Je conseille fortement d’imprimer le pdf de la carte de randonnée (vue aérienne ou sont dessinés les chemins à prendre) car vous ne trouverez pas cette carte à la gare du funiculaire (ni en haut ni en bas). Une autre carte mais moins précise est affichée en grand à la gare en haut. Il existe de très nombreux parcours et ce n’est pas forcément très bien indiqué. Parfois dans le doute nous avons suivi les lampadaires (en effet tous les sentiers semblent être éclairés !) et finalement nous avons fait une belle balade. Nous sommes passés près de plusieurs lacs encore gelés, c’est très beau et très reposant (même sous la pluie !). Par contre côté chaussures, il faut prévoir des chaussures de randonnée car à certains endroits le sentier ressemble plus à des tourbières qu’à un sentier ! On a très vite fait d’avoir les pieds mouillés (sauf si on reste sur le chemin principal mais dans ce cas là ce n’est pas très marrant !). Après avoir marché pendant presque 3h nous avons entamé la descente depuis la gare haute jusqu’en bas à pieds (40 minutes environ) . Cette descente à pieds permet d’économiser quelques NOK mais surtout de voir des belles habitations situées au dessus du quartier de la gare basse du funiculaire.
Nous sommes ensuite retournés au bateau où nous avons mangé puis avec beaucoup de courage nous sommes ressortis sous une pluie intense. Afin de se faire mouiller le moins possible, nous avons coupé par le parc situé en face du bateau pour nous rendre au marché aux poissons et aux fleurs puis à Brygen. C’est un joli parc et cela évite de marcher au bord de la route.
Concernant Brygen, c’est un très beau quartier à voir absolument. Bien sûr avec le soleil on doit y flâner encore plus ! Nous avons visité le musée de la Hanse qui explique le traitement de la morue et de l’huile de morue. Ce musée montre aussi les conditions de vie difficiles des ouvriers et plus agréables des propriétaires des lieux. L’entrée au musée doit se payer en NOK (pas moyen de payer en euro, en dollar ou par carte bancaire). La personne à l’entrée est un français. Cela n’a pas été le cas pour nous car sa collègue était déjà occupée mais on peut avoir une visite guidée pour le même prix (60 NOK ). L’entrée comprend la visite du musée de la Hanse et d’un autre musée en dehors du quartier de Brygen en direction du bateau qui est une sorte de réfectoire pour les ouvriers de l’époque. C’est un joli petit musée qui sans être une inconditionnelle des musées, vaut le détour.
Concernant les musées, le couple de français nous ayant accompagné à Geiranger a acheté le pass musée à 200NOK par personne donnant accès à de nombreux musées dans Bergen. Si on souhaite profiter à 100% de ce pass il faut faire une journée « musée » et ne pas faire de la randonnée le matin. D’autre part certains musées, d’après ce qu’ils nous ont expliqué, exige le dépôt du sac à dos à l’entrée et quelques NOK pour garder le sac. Enfin certains musées ferment à 16h voire à 15h… Il faut donc bien faire son programme avant de se lancer dans cet achat au risque d’être déçu !
bilan de la journée : mouillés jusqu’aux os mais on a fait ce qu’on souhaitait faire donc belle journée qu’on a terminée comme toutes les autres : dans le jacuzzi pour se réchauffer !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner et déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. - aquarius dinning room : Testé et approuvé tous les soirs ! On était sur une table au départ de 8 avec 4 autres français pour le premier soir puis on a fait le reste de la semaine sur une table de deux, en amoureux. La nourriture est excellente, le serveur n'a pas chomé vu qu’on avait souvent 2 entrées, 1 plat, 1 dessert, ou 1 entrée, 2 plats, 2 desserts... La qualité de la viande est toujours aussi bonne. On remarquera que la carte a enfin changé ! On a tout de même retrouvé avec plaisir certains très bons plats, entrées ou desserts.
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous même (sauf le snorkeling mais qui n’était pas au programme en Norvège !). Nous n’avons pas fait d’excursions via le bateau.
Côté spectacles ... Nous n’avons vu qu’un spectacle pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas, heure à laquelle nous sommes souvent au solarium pour se détendre. Il est souvent difficile de se motiver en étant dans le jacuzzi en train de buller… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien remplie on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Le spectacle vu était de bonne qualité, c’était un spectacle musical (4 jazzman !) très sympa.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté en 2008 ou 2010 sur le splendour of the seas, sympa pour la vue ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait froid ! (enfin pas par nous !)
Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt petit mais avec des endroits sympas pour regarder la mer à presque tous les niveaux (c’est le principe des bateaux de la classe « vision »). Le bateau va être entièrement redécoré cet été même si en regardant vite fait il n’en n’a pas besoin. C’est en regardant dans les détails qu’on voit qu’une rénovation va lui faire du bien (fond des tiroirs, meuble un peu rayé…). C’est un bateau très agréable où l’on ne se sent pas à l’étroit.
DEBARQUEMENT Nous avons opté pour le débarquement express (Rdv à 7h00 au champagne bar avec ses valises, pas besoin de s’inscrire avant) car notre vol retour était à 9h40. Le principe du débarquement express est de sortir du bateau entre 7h10 et 7h20 avec ses valises à la main. Ce débarquement permet de sortir très vite du bateau si vous voulez visiter la ville ou comme nous ne pas rater l’avion ! On était sur le quai à 7h10 ! Nous avons pris le taxi (payé par carte bancaire !) jusqu’à l’aéroport. On a payé 40€ après conversion et le trajet dure 20 minutes (il n’y avait personne à part d’autres taxis sur la route !).
VOL RETOUR Effectué sur easy jet en vol direct pour Bale. Rien à dire, service minimum mais pas cher et efficace !
Avant de conclure sur cette merveilleuse croisière je tiens à préciser que l’ambiance était un peu moins calme et les personnes un peu moins « civilisées » que d’habitude. Sans vouloir tirer des conclusions peut être top hâtives, nous avons constaté une présence importante de russes, de français et d’européens d’une manière plus générale. Il y avait peu d’américains.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (Restauration, Excursions, Spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le 4 mai à 7h30 depuis l’aéroport de Bale-Mulhouse-Freiburg (Euroairport). Vol direct effectué par easyjet sans problème. Nous nous sommes fait déposer à l’aéroport mais on peut facilement trouver une place pour garer la voiture (réservation impossible par internet par contre).
Arrivée à Copenhague vers 9h. Après avoir marché quelques minutes on a cherché à connaitre le terminal pour le vol retour afin de ne pas être pris par le temps au retour. Easy jet = terminal 2 nous a gentiment indiquée une hôtesse en nous disant qu’il n’y avait pas de comptoir et qu’il fallait s’enregistrer sur les bornes (alors qu’au final vu qu’on était enregistré en ligne pas besoin de passer aux bornes ! Bref…) . Il faut juste aller au guichet « bagage drop » pour déposer les valises en soute.
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro sans conducteur puis nous avons ensuite pris le Stog (rouge). C’est un métro avec conducteur. Prendre le métro M2 en direction du centre-ville (de toute façon aéroport = terminus), descendre station Norreport (trajet d’environ 15 minutes). Prendre le S-TOG (RER, logo S rouge) ligne A, B, Bx, C ou E direction le nord, descendre station Nordhavn (2 arrêts). Nous avons acheté deux tickets individuels en zone 2 (après conversion c’est environ 10€ pour les deux tickets) valable 1h15, vous n’avez pas besoin de les poinçonner. Tickets achetés par carte bleue à une machine. Les tickets sont valables pour le stog également. Nous nous sommes faits contrôlés très rapidement après être montés dans le métro sans conducteur. A la sortie Nordhavn il faut prendre sur sa droite et longer tous les vélos garés sur le côté puis passer sous un pont et vous verrez le bateau amarré au quai Sundkaj. Entre la sortie du métro et le bateau il faut bien compter 15 à 20 minutes avec les valises.
On a ensuite déposé les valises puis on a été s’enregistrer sur le quai. A 11h15 on est monté sur le bateau puis direction le windjammer pour aller manger (sur le quai on nous a dit que cela ne serait pas possible avant 12h mais on a bien fait d’aller vérifier par nous même !).
A12h on est ressorti du bateau puis nous avons repris le métro après avoir racheté 2 tickets individuels (de Nordhavn à Osterport, c’est la sortie d’après en fait !) pour aller voir la petite sirène puis le vieux quartier de Copenhague (Nyhavn). Retour au bateau vers 15h30 en métro (Norreport à Nordhavn) après avoir à nouveau acheté 2 tickets individuels. C’est vraiment très joli et n’ayez pas peur : vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter la ville, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps !
17h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂FLAM 8h00 - 17h00 Le bateau est à quai. Il faut marcher 3 minutes pour accéder aux commerces et à la gare. météo : pluvieux (par averses !) et pas très chaud : 10°C
Nous sommes directement allés à la gare pour acheter deux billets de train pour le départ de 13h35 (heure des trains sur le site du train : flamsbana. Il faut compter 380 NOK par personne soit 50€ (après conversion) pour l’aller-retour avec le célèbre train Flamsbana pour une personne. )
Avec nos billets en poche nous nous sommes rendus à l’office du tourisme (c’est le même bâtiment) pour récupérer gratuitement une carte où figurent des chemins de randonnée (de 30min à 5h avec 3 niveaux de difficulté). Nous avons décidé d’un itinéraire puis nous avons commencé notre balade à 9h en direction d’une belle cascade. Nous avons ouvert un petit portillon en bois pour se rendre à cette cascade, en été il doit y avoir des bêtes dans cet enclos. Nous avons été jusqu’au village de Flam pour voir la petite église en bois puis nous avons traversé un quartier résidentiel pour rejoindre le bateau vers 12h. Pour voir l’église il est nécessaire de marcher au bord de la route sans trottoir mais qui en mai n’est pas fréquentée (1 bateau à quai : le nôtre !).
Après le repas nous avons pris le train et là c’était dur de ne pas fermer les yeux !!! C’est un beau trajet autant dans la montée que dans la descente. A 13h35 le train n’étant pas complet on a pu se déplacer pour admirer les deux côtés car il y a des belles choses à voir depuis les deux côtés du wagon. Arrivée du train à Myrdal où il n’y a rien à faire à part marcher 5 minutes en claquant des dents car on a les pieds dans la neige. En été on peut descendre de Myrdal à Flam à pied ou en vélo (certains passages en poussant le vélo à côté de soi). Le train s’arrête pendant le trajet au pied d’une belle cascade mais qui finalement était moins impressionnante que celle vu le matin. C’est tout de même une belle expérience qu’on ne regrette pas même si le cout est élevé !
Retour au quai vers 15h40 et visite du musée du train (gratuit) puis visite des boutiques de souvenirs plus ou moins kitch ! Il en faut pour tous les gouts…
bilan de notre journée à terre : superbe journée (mais avec le soleil cela aurait été bien mieux !) où nous avons fait tout ce qu'on voulait faire sans se presser !
🙂GEIRANGER 11h30 – 20h00 Le bateau n’est pas à quai, on monte dans les chaloupes de sauvetage pour se rendre sur la terre ferme. Ticket à chercher au bar de la piscine extérieure à partir de 11h. météo : pluvieux au petit déjeuner puis superbe soleil avec quelques petits nuages de temps en temps ! environ 20°C
Nous étions sur le pont dès 9h30 pour admirer les fjords puis voir les nombreuses cascades même si en cette saison la neige n’ayant pas totalement fondue les cascades n’ont pas atteint leur débit maximum.
Depuis chez nous, nous avions réservé un trajet en bus panoramique pour nous mener au lieu-dit Ornevegen (eagle bend) et Flydalsjuvet qui sont deux points de bue magnifiques sur le fjord. Il faut compter 180NOK par personne (j’ai remarqué qu’en ayant réservé en janvier j’avais payé moins cher que d’autres personnes qui avait payé 200NOK). Le bus part à 12h45 et revient vers 14h. Nous vous conseillons de réserver depuis chez vous car le bus de 12h45 était plein 5 minutes après qu’on soit sorti du bateau… Il y a un deuxième bus mais plus tard dans l’après-midi et en mai il n’y a que deux bus dans la journée.
Le premier arrêt est eagle bend, le deuxième arrêt est Flydalsjuvet. Souhaitant faire une belle randonnée après cette excursion en bus j’avais repéré une carte en pdf sur internet des sentiers de randonnée au départ d’une ferme nommée Vesteras. Cette carte est en vente à l’office du tourisme. En montant au deuxième point de vue nous avons vu un panneau indiquant cette ferme à 1km. Nous avons donc décidé de demander au chauffeur de bien vouloir nous laisser à ce panneau sur la route du retour plutôt que de descendre du bus sur le quai et de remonter les 300 mètres de dénivelé jusqu’à la ferme… On aime bien marcher mais si on peut éviter de grimper cela nous arrange… ! Le chauffeur a accepté et 15 minutes après nous étions à la ferme. A partir de là nous sommes montés en direction d’une très belle cascade en traversant des patures de moutons (250mètres de dénivelé) où nous avions un superbe point de vue. Il faut compter 1h de la ferme à la Storseterfossen (nom de la cascade) et un peu moins pour la descente. La cascade était partiellement gelée, c’était vraiment très beau ! Pour les chaussures nous conseillons des chaussures de randonnée même si les baskets peuvent à défaut être suffisantes ! Pour la descente c’est parfois très glissant il faut être vigilant ! Petit clin d’œil à un couple de français qui a partagé cette journée avec nous … Pour le retour depuis la ferme il faut prendre comme si on allait aux points de vue losta ou vesterfjellet puis 5 minutes après traverser la pature des chèvres en direction du bateau. En temps il était possible d’aller jusqu’au point de vue vesterfjellet en 20 minutes aller et pareil pour le retour mais nous étions fatigués. En descendant dans le village nous avons pu voir la petite église de Geiranger très mignonne. Retour au bateau vers 18h20. Pour ceux qui commencent la randonnée depuis en bas, le chemin de départ se situe après un grand hôtel situé sur le côté gauche de la route en montant. Au départ il faut marcher sur la route empruntée par les bus et les voitures pendant 15minutes.
Bilan de notre journée à terre : superbe journée !!!!!!!!!!! Seul bémol : avec notre programme le repas du midi s’est limité à 3 bananes pour deux personnes mangées au pied de la belle cascade… heureusement que le bar du solarium était ouvert à notre retour au bateau pour nous restaurer avant 20h45 !
🙂ALESUND 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré en ville. météo : soleil et quelques petits nuages, entre 18 et 22°C
Première mission de la journée : gravir les 418 marches du mont Aksla pour avoir un beau point de vue de la ville et des îles tout autour de Alesund. La vue est magnifique d’en haut. Il y a quelques sentiers de randonnée qui partent de la cafétéria située tout en haut du mont Aksla. La vue vaut le détour ! Souhaitant l’après-midi se rendre à l’aquarium situé à 3km600 de la ville nous en avons profité pour le situer vu d’en haut. Nous nous sommes ensuite promenés en ville où il n’y a pas forcément beaucoup de choses à voir sauf si on aime les boutiques de souvenirs (d’ailleurs c’est étrange on retrouve les mêmes souvenirs à acheter qu’à Flam ou Geiranger : vive l’artisanat… chinois !) Bref ! Nous sommes ensuite repartis vers le bateau vers 11h pour manger rapidement un petit encas avant de redescendre pour essayer de trouver le bus pour l’aquarium.
Deuxième mission : se rendre à l’aquarium. J’avais trouvé des informations concernant le bus à prendre pour aller à l’aquarium (ligne 13) mais nous n’avons jamais trouvé ni le nom de l’arrêt de bus que j’avais noté ni même de bus portant le numéro 13 ! Quant au chauffeur d’un bus local à qui j’ai tenté d’expliquer qu’on voulait se rendre à l’aquarium il m’a directement orienté vers la navette à touristes qui attend les touristes au pied du bateau (200NOK pour l’entrée et transport à la place de 140NOK soit 19€ environ l’entrée). 8€ pour faire 7km aller-retour on trouvait que cela faisait cher… Au bout de 30 minutes de recherche infructueuse on s’est regardé et on s’est dit qu’on allait y aller à pied ! Le seul jour où en théorie on ne devait pas marcher on a réussi à se faire 7km (sans compter les escaliers et les allers retours en ville ! ) mais sous le soleil ça passe. L’aquarium est bien indiqué (petit panneau qui indique même le nombre de kilomètres et mètres qui restent à parcourir). Il faut compter 35 minutes en marchant normalement. Nous n’avons pas tenté mais vu que l’on marche au bord d’une route assez fréquentée peut être qu’en stop nous y serons arrivés plus rapidement. L’aquarium en lui-même expose des poissons présents en Atlantique nord. On y voit des loups de mers et des magnifiques raies. On découvre de plus près les murènes (est-ce vraiment nécessaire de les voir de près d’ailleurs vu les frissons qu’elles procurent rien qu’en les regardant !). On a assisté au repas donné par un plongeur à 13h, il faut y être au moins 15 minutes avant si on veut avoir une belle vue et une place assise. C’est assez impressionnant, ils sont voraces ! A 14h30, c’est l’heure de nourrir les pingouins, c’est mignon ! Pour visiter correctement l’aquarium et flâner un peu à l’extérieur il faut compter 3h. Il y a aussi une petite partie reptile, araignée, serpent… Retour en ville à pieds. Nous avons souhaité visité l’église d’Alesund mais elle était fermée. C’est un beau bâtiment tout de même.
Bilan de la journée : Un beau point de vue, des beaux poissons et un beau soleil pour découvrir une ville à l’architecture originale !
🙂BERGEN 8H00 – 17H00 Le bateau est amarré dans un port (c’est mieux pour un bateau !) à 15 minutes du quartier de Brygen. météo : de la pluie toute la journée (quelques petites averses le matin, des trombes d’eau toute l’après-midi !) 10°C
Nous avions fait le choix de faire de la randonnée le matin et de visiter le vieux quartier l’après-midi. Nous avons commencé la journée en nous rendant au funiculaire nommé « floibanen » (aller simple 40 NOK, aller-retour 80 NOK par personne). La gare est très simple à trouver si on se donne la peine de la situer avant le départ. Nous n’avons presque pas attendu alors que nous étions deux bateaux en ville (un MSC qu’on a vu également à Copenhague et Geiranger). La vue en haut est magnifique avec les nuages et la pluie alors sans cela doit être encore mieux ! Nous nous sommes posés quelques minutes puis nous sommes partis dans la forêt pour faire un peu de marche. Je conseille fortement d’imprimer le pdf de la carte de randonnée (vue aérienne ou sont dessinés les chemins à prendre) car vous ne trouverez pas cette carte à la gare du funiculaire (ni en haut ni en bas). Une autre carte mais moins précise est affichée en grand à la gare en haut. Il existe de très nombreux parcours et ce n’est pas forcément très bien indiqué. Parfois dans le doute nous avons suivi les lampadaires (en effet tous les sentiers semblent être éclairés !) et finalement nous avons fait une belle balade. Nous sommes passés près de plusieurs lacs encore gelés, c’est très beau et très reposant (même sous la pluie !). Par contre côté chaussures, il faut prévoir des chaussures de randonnée car à certains endroits le sentier ressemble plus à des tourbières qu’à un sentier ! On a très vite fait d’avoir les pieds mouillés (sauf si on reste sur le chemin principal mais dans ce cas là ce n’est pas très marrant !). Après avoir marché pendant presque 3h nous avons entamé la descente depuis la gare haute jusqu’en bas à pieds (40 minutes environ) . Cette descente à pieds permet d’économiser quelques NOK mais surtout de voir des belles habitations situées au dessus du quartier de la gare basse du funiculaire.
Nous sommes ensuite retournés au bateau où nous avons mangé puis avec beaucoup de courage nous sommes ressortis sous une pluie intense. Afin de se faire mouiller le moins possible, nous avons coupé par le parc situé en face du bateau pour nous rendre au marché aux poissons et aux fleurs puis à Brygen. C’est un joli parc et cela évite de marcher au bord de la route.
Concernant Brygen, c’est un très beau quartier à voir absolument. Bien sûr avec le soleil on doit y flâner encore plus ! Nous avons visité le musée de la Hanse qui explique le traitement de la morue et de l’huile de morue. Ce musée montre aussi les conditions de vie difficiles des ouvriers et plus agréables des propriétaires des lieux. L’entrée au musée doit se payer en NOK (pas moyen de payer en euro, en dollar ou par carte bancaire). La personne à l’entrée est un français. Cela n’a pas été le cas pour nous car sa collègue était déjà occupée mais on peut avoir une visite guidée pour le même prix (60 NOK ). L’entrée comprend la visite du musée de la Hanse et d’un autre musée en dehors du quartier de Brygen en direction du bateau qui est une sorte de réfectoire pour les ouvriers de l’époque. C’est un joli petit musée qui sans être une inconditionnelle des musées, vaut le détour.
Concernant les musées, le couple de français nous ayant accompagné à Geiranger a acheté le pass musée à 200NOK par personne donnant accès à de nombreux musées dans Bergen. Si on souhaite profiter à 100% de ce pass il faut faire une journée « musée » et ne pas faire de la randonnée le matin. D’autre part certains musées, d’après ce qu’ils nous ont expliqué, exige le dépôt du sac à dos à l’entrée et quelques NOK pour garder le sac. Enfin certains musées ferment à 16h voire à 15h… Il faut donc bien faire son programme avant de se lancer dans cet achat au risque d’être déçu !
bilan de la journée : mouillés jusqu’aux os mais on a fait ce qu’on souhaitait faire donc belle journée qu’on a terminée comme toutes les autres : dans le jacuzzi pour se réchauffer !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner et déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. - aquarius dinning room : Testé et approuvé tous les soirs ! On était sur une table au départ de 8 avec 4 autres français pour le premier soir puis on a fait le reste de la semaine sur une table de deux, en amoureux. La nourriture est excellente, le serveur n'a pas chomé vu qu’on avait souvent 2 entrées, 1 plat, 1 dessert, ou 1 entrée, 2 plats, 2 desserts... La qualité de la viande est toujours aussi bonne. On remarquera que la carte a enfin changé ! On a tout de même retrouvé avec plaisir certains très bons plats, entrées ou desserts.
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous même (sauf le snorkeling mais qui n’était pas au programme en Norvège !). Nous n’avons pas fait d’excursions via le bateau.
Côté spectacles ... Nous n’avons vu qu’un spectacle pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas, heure à laquelle nous sommes souvent au solarium pour se détendre. Il est souvent difficile de se motiver en étant dans le jacuzzi en train de buller… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien remplie on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Le spectacle vu était de bonne qualité, c’était un spectacle musical (4 jazzman !) très sympa.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté en 2008 ou 2010 sur le splendour of the seas, sympa pour la vue ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait froid ! (enfin pas par nous !)
Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt petit mais avec des endroits sympas pour regarder la mer à presque tous les niveaux (c’est le principe des bateaux de la classe « vision »). Le bateau va être entièrement redécoré cet été même si en regardant vite fait il n’en n’a pas besoin. C’est en regardant dans les détails qu’on voit qu’une rénovation va lui faire du bien (fond des tiroirs, meuble un peu rayé…). C’est un bateau très agréable où l’on ne se sent pas à l’étroit.
DEBARQUEMENT Nous avons opté pour le débarquement express (Rdv à 7h00 au champagne bar avec ses valises, pas besoin de s’inscrire avant) car notre vol retour était à 9h40. Le principe du débarquement express est de sortir du bateau entre 7h10 et 7h20 avec ses valises à la main. Ce débarquement permet de sortir très vite du bateau si vous voulez visiter la ville ou comme nous ne pas rater l’avion ! On était sur le quai à 7h10 ! Nous avons pris le taxi (payé par carte bancaire !) jusqu’à l’aéroport. On a payé 40€ après conversion et le trajet dure 20 minutes (il n’y avait personne à part d’autres taxis sur la route !).
VOL RETOUR Effectué sur easy jet en vol direct pour Bale. Rien à dire, service minimum mais pas cher et efficace !
Avant de conclure sur cette merveilleuse croisière je tiens à préciser que l’ambiance était un peu moins calme et les personnes un peu moins « civilisées » que d’habitude. Sans vouloir tirer des conclusions peut être top hâtives, nous avons constaté une présence importante de russes, de français et d’européens d’une manière plus générale. Il y avait peu d’américains.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Maroc à moto fin mai 2013 English translation pending
Salut à vous , tout nouveau dans ce forum 🙂
Je pars au Maroc entre le 21 au 28 mai 2013 seul (pour le moment ) départ Sète (mai le prix est abordable et moins fatigant depuis Paris aller - retour)
Ma moto est une r1200gs.
Mon circuit est très court (car 1er contact avec le Maroc) et m'arrêter en fonction de l'envie, les villes seront : Tanger/Fez/Meknès/Rabat/Casa.
J'espère trouver un motard qui a le même envie de voyage et dans cette date et il est le bienvenue 😎
Je cherche aussi le conseil coté douanes, polices, assurances, hébergements etc... papiers à préparer
Merci d'avance
Je cherche aussi le conseil coté douanes, polices, assurances, hébergements etc... papiers à préparer
Merci d'avance
Comment se rendre à la source du Rhin ou du Danube? English translation pending
Bonjour,
Nous hésitons entre 2 parcours en cyclo-tourisme. Soit le Rhin (eurovélo 15) ou le Danube (eurovélo 6) en vélo. Si vous avez fait l'un ou l'autre, quelle est le meilleur itinéraire pour se rendre jusqu'à la source du Rhin à Andermatt en Suisse ou à Donaueschingen en Allemagne ? À partir de Montréal, quelle serait la meilleure combinaison des modes de transports, tout en tenant compte des prix de l'avion et du train.
Nous hésitons entre 2 parcours en cyclo-tourisme. Soit le Rhin (eurovélo 15) ou le Danube (eurovélo 6) en vélo. Si vous avez fait l'un ou l'autre, quelle est le meilleur itinéraire pour se rendre jusqu'à la source du Rhin à Andermatt en Suisse ou à Donaueschingen en Allemagne ? À partir de Montréal, quelle serait la meilleure combinaison des modes de transports, tout en tenant compte des prix de l'avion et du train.
Philippines: itinéraire réaliste? English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il y a déjà plein de discussions ouvertes mais je me perds un peu, vu la leur nombre et surtout le nombre d'îles! J'ai déjà voyagé seule mais pas "juste" pour un mois (je me plaint pas hein, mais j'ai juste peur de perdre du temps en transports..). Je pars du 5 février au 5 mars (Bruxelles-Manille).
J'aimerais savoir si c'est "faisable" sans devoir courir, de parcourir les visayas en faisant Manille-Cebu en avion direcetement en arrivant, puis et en "remontant" en bateau "d'île en île" jusque Luzon, où je souhaite faire un passage à Donsol avant de retourner à Manille d'où je redécolle pour Bruxelles. (à ce propos: Est-ce que j'aurais la chance de voir des requins-baleines à Leyte ou Donsol est plus conseillé?).
Et PEUT ETRE, en fonction de vos réponses, que j'intercalerais une grosse semaine sur Palawan avant de me lancer dans ce petit tour (donc je voudrais faire Manille-Palawan en avion, Palawan-Cebu en avion, Cebu-Manille en bateau en passant par différentes ïles, lesquelles??).
J'adore plonger, les beaux paysages et mon budget est limité.. bon rien de très original :) Voilà. Un tout grand merci!
Emilie
Je sais qu'il y a déjà plein de discussions ouvertes mais je me perds un peu, vu la leur nombre et surtout le nombre d'îles! J'ai déjà voyagé seule mais pas "juste" pour un mois (je me plaint pas hein, mais j'ai juste peur de perdre du temps en transports..). Je pars du 5 février au 5 mars (Bruxelles-Manille).
J'aimerais savoir si c'est "faisable" sans devoir courir, de parcourir les visayas en faisant Manille-Cebu en avion direcetement en arrivant, puis et en "remontant" en bateau "d'île en île" jusque Luzon, où je souhaite faire un passage à Donsol avant de retourner à Manille d'où je redécolle pour Bruxelles. (à ce propos: Est-ce que j'aurais la chance de voir des requins-baleines à Leyte ou Donsol est plus conseillé?).
Et PEUT ETRE, en fonction de vos réponses, que j'intercalerais une grosse semaine sur Palawan avant de me lancer dans ce petit tour (donc je voudrais faire Manille-Palawan en avion, Palawan-Cebu en avion, Cebu-Manille en bateau en passant par différentes ïles, lesquelles??).
J'adore plonger, les beaux paysages et mon budget est limité.. bon rien de très original :) Voilà. Un tout grand merci!
Emilie
Parc du Québec à visiter? English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 12 août pour un séjour nature de 3 semaines au Quebec. Après notre arrivée sur Montréal nous irons en Gaspésie ou se déroulera la majeure partie de notre séjour. J'ai regardé le site du sepaq pour rajouter la visite d'un parc suplémentaire mais je n'arrive pas à faire mon choix tant ils présentent tous un réel intérêt ! alors si vous aussi vous aimez la nature et l'observation des animaux peut être pourriez vous m'aider à en selectionner un ! merci d'avance pour vos renseignements
Nous partons le 12 août pour un séjour nature de 3 semaines au Quebec. Après notre arrivée sur Montréal nous irons en Gaspésie ou se déroulera la majeure partie de notre séjour. J'ai regardé le site du sepaq pour rajouter la visite d'un parc suplémentaire mais je n'arrive pas à faire mon choix tant ils présentent tous un réel intérêt ! alors si vous aussi vous aimez la nature et l'observation des animaux peut être pourriez vous m'aider à en selectionner un ! merci d'avance pour vos renseignements
Quatre jours au Maroc: Casablanca ou Rabat? English translation pending
bonjour ! 😛 mon 1er message sur VF yeeaah :-))
ayant bénéficié d'un vol pas cher lyon/casa ce dim 15 janv, pour un séjour de 4j, je m'aperçois soudain à la lecture de qques forums que casablanca n'est sans doute pas la plus jolie ville du maroc :-)) vaut elle cependant le coup d'y passer 3 ou 4j avac balades, bord de mer, flaneries etc.. Y trouve t on du charme, dépaysement etc..? > ou est il plus judicieux de filer en train à rabat ??? (environ 1h je crois..)
...et si tel est le cas, existe t il des liaisons tres tard le soir (je suis censé atterrir vers 22h... mais bon, faut pas rêver, vol easy-jet en fin de journée, compter sans doute 1h de retard he he !)
Merci de vos commentaires, j espère également être utile plus tard à d'autres voyageurs :-)) 😛
ayant bénéficié d'un vol pas cher lyon/casa ce dim 15 janv, pour un séjour de 4j, je m'aperçois soudain à la lecture de qques forums que casablanca n'est sans doute pas la plus jolie ville du maroc :-)) vaut elle cependant le coup d'y passer 3 ou 4j avac balades, bord de mer, flaneries etc.. Y trouve t on du charme, dépaysement etc..? > ou est il plus judicieux de filer en train à rabat ??? (environ 1h je crois..)
...et si tel est le cas, existe t il des liaisons tres tard le soir (je suis censé atterrir vers 22h... mais bon, faut pas rêver, vol easy-jet en fin de journée, compter sans doute 1h de retard he he !)
Merci de vos commentaires, j espère également être utile plus tard à d'autres voyageurs :-)) 😛
Flores (Indonésie) en famille English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arrivons à Bali le 21/09 (soir) avec nos 2 enfants de 9 et 11 ans. Comme mon mari et moi connaissons déjà l'île (15 jours en 98), nous pensons aller cette fois à Flores. Mais s'agissant d'une 1ère étape d'un voyage qui nous amènera ensuite au Laos, Cambodge et Thailande, et vu que nos enfants n'ont encore jamais voyagé en "routards", nous voulons démarrer "doucement" pour leur laisser le temps de s'habituer au changement (rythme, nourriture, climat...) et ne pas les entraîner d'emblée dans des conditions de voyage trop difficiles 😉, ni dans un rythme trop soutenu, surtout qu'ils devront quand même travailler pour l'école... Nous continuons vers la Thailande le 19/10, ce qui nous laisse 27 jours pleins sur place. Les 3 premières nuits sont déjà réservées à Ubud. Pour la suite, voilà ce à quoi j'ai pensé :
1) Vol 24/09 Denpasar - Maumere : je n'arrive pas à faire une simulation sur Perama et Air Nusa. Est-ce qu'en réservant sur place le 22/09, on a des chances de trouver une place sur un vol le 24 ? Y a t'il une compagnie plus fiable qu'une autre (en matière de sécurité, je crois qu'elles se valent toutes 🤪, mais en matière d'annulation, de déplacement de vol...) ? Peut-on réserver un vol à Ubud aux mêmes conditions qu'à l'aéroport ?
2) - du 24/09 au 09/10 (15 jours) : Flores (de Maumere à Labuanbajo) et retour vers Bali en avion (vol réservé à notre arrivée à Flores ou de Bali) OU - du 24/09 au 7/10 : Flores (13 jours) et retour vers Lombok avec la croisière Perama 2 nuits (Rinca, Moyo, Keramat pour 1.300.000 IDR, soit +/- 100 euros/pers)
Dans le 1er cas, on veux évidemment voir Rinca (et Komodo) en excursion à partir de Labuanbajo. Le problème, c'est que j'ai vu des prix pour une nuit à bord à +200 euros/pers 🏴☠️ (site labuanjo-flores.com), et il faut encore y ajouter le vol Flores-Bali, ce qui n'est pas le cas avec la 1ère option (où on doit juste encore faire Lombok-Bali). A moins que vous n'ayez d'autres tuyaux ? Apparemment, il n' y a pas de réductions enfants pour ces croisières, vous confirmez ?
A Flores proprement dit, on voudrait voir le Keli Mutu, des villages traditionnels, de beaux paysages... et se poser 3-4 jours sur une belle plage pour ne rien faire, sauf nager et snorkeler 😎 (on n'est pas plongeurs, mais on aimerait bien voir des tortues notamment... Au départ, je pensais me poser à Gili Air en revenant vers Lombok avec la croisière, mais alors, on doit raccourcir le temps qu'on passe à Flores. Y a t'il des endroit un peu semblables aux Gilis (genre paillotte en bord de plage où l'on puisse voir de beaux fonds marins, des tortues... sans devoir prendre un bateau) ? Quels itinéraire et étapes nous conseillez-vous pour la visite de l'île, sans trop se presser ? Est-il préfèrable de louer une voiture pour ne pas devoir passer 4-5 h/jours dans un bemo (1 heure ou 2, c'est pittoresque, mais au-delà???) ? Devons-nous réserver à l'avance (fin sept - oct) ou trouverons-nous facilement des "hotels" sympas et pas trop chers ? Est-il possible de loger chez l'habitant dans certains endroits ?
3) du 9 au 19/10 (9 jours) : Bali, en venant soit de Lombok (si croisière), soit de Maumere. Ce qu'on y fera dépendra du fait qu'on y retrouve de la famille ou pas. Si ma famille ne nous rejoint pas, on peut éventuellement enlever 2 jours à Bali et les rajouter à Flores (si nécessaire selon vous...)
Et une dernière question : à lire bcp de messages sur le problème de la rage à Bali, on avait finalement décidé de se faire vacciner. A partir du moment où on n'y passera qu'une dizaine de jours max., je me repose la question de la pertinence du vaccin. La rage est-elle aussi répandue à Flores qu'à Bali ? Que faire en cas de morsure ou autre accident à Flores ? Y a t'il un bon hôpital sur l'île ou vaut-il mieux rentrer (voire se faire rapatrier sur Bali) ? A Bali, j'ai lu que les singes de la Monkey Forest étaient très agressifs. Or, nous logeons 3 nuits au Gusti Garden et je crois qu'on doit traverser la forest pour rejoindre le centre d'Ubud. Y a t'il souvent des morsures ?
Merci pour tous vos conseils et suggestions 😉 !
Nous arrivons à Bali le 21/09 (soir) avec nos 2 enfants de 9 et 11 ans. Comme mon mari et moi connaissons déjà l'île (15 jours en 98), nous pensons aller cette fois à Flores. Mais s'agissant d'une 1ère étape d'un voyage qui nous amènera ensuite au Laos, Cambodge et Thailande, et vu que nos enfants n'ont encore jamais voyagé en "routards", nous voulons démarrer "doucement" pour leur laisser le temps de s'habituer au changement (rythme, nourriture, climat...) et ne pas les entraîner d'emblée dans des conditions de voyage trop difficiles 😉, ni dans un rythme trop soutenu, surtout qu'ils devront quand même travailler pour l'école... Nous continuons vers la Thailande le 19/10, ce qui nous laisse 27 jours pleins sur place. Les 3 premières nuits sont déjà réservées à Ubud. Pour la suite, voilà ce à quoi j'ai pensé :
1) Vol 24/09 Denpasar - Maumere : je n'arrive pas à faire une simulation sur Perama et Air Nusa. Est-ce qu'en réservant sur place le 22/09, on a des chances de trouver une place sur un vol le 24 ? Y a t'il une compagnie plus fiable qu'une autre (en matière de sécurité, je crois qu'elles se valent toutes 🤪, mais en matière d'annulation, de déplacement de vol...) ? Peut-on réserver un vol à Ubud aux mêmes conditions qu'à l'aéroport ?
2) - du 24/09 au 09/10 (15 jours) : Flores (de Maumere à Labuanbajo) et retour vers Bali en avion (vol réservé à notre arrivée à Flores ou de Bali) OU - du 24/09 au 7/10 : Flores (13 jours) et retour vers Lombok avec la croisière Perama 2 nuits (Rinca, Moyo, Keramat pour 1.300.000 IDR, soit +/- 100 euros/pers)
Dans le 1er cas, on veux évidemment voir Rinca (et Komodo) en excursion à partir de Labuanbajo. Le problème, c'est que j'ai vu des prix pour une nuit à bord à +200 euros/pers 🏴☠️ (site labuanjo-flores.com), et il faut encore y ajouter le vol Flores-Bali, ce qui n'est pas le cas avec la 1ère option (où on doit juste encore faire Lombok-Bali). A moins que vous n'ayez d'autres tuyaux ? Apparemment, il n' y a pas de réductions enfants pour ces croisières, vous confirmez ?
A Flores proprement dit, on voudrait voir le Keli Mutu, des villages traditionnels, de beaux paysages... et se poser 3-4 jours sur une belle plage pour ne rien faire, sauf nager et snorkeler 😎 (on n'est pas plongeurs, mais on aimerait bien voir des tortues notamment... Au départ, je pensais me poser à Gili Air en revenant vers Lombok avec la croisière, mais alors, on doit raccourcir le temps qu'on passe à Flores. Y a t'il des endroit un peu semblables aux Gilis (genre paillotte en bord de plage où l'on puisse voir de beaux fonds marins, des tortues... sans devoir prendre un bateau) ? Quels itinéraire et étapes nous conseillez-vous pour la visite de l'île, sans trop se presser ? Est-il préfèrable de louer une voiture pour ne pas devoir passer 4-5 h/jours dans un bemo (1 heure ou 2, c'est pittoresque, mais au-delà???) ? Devons-nous réserver à l'avance (fin sept - oct) ou trouverons-nous facilement des "hotels" sympas et pas trop chers ? Est-il possible de loger chez l'habitant dans certains endroits ?
3) du 9 au 19/10 (9 jours) : Bali, en venant soit de Lombok (si croisière), soit de Maumere. Ce qu'on y fera dépendra du fait qu'on y retrouve de la famille ou pas. Si ma famille ne nous rejoint pas, on peut éventuellement enlever 2 jours à Bali et les rajouter à Flores (si nécessaire selon vous...)
Et une dernière question : à lire bcp de messages sur le problème de la rage à Bali, on avait finalement décidé de se faire vacciner. A partir du moment où on n'y passera qu'une dizaine de jours max., je me repose la question de la pertinence du vaccin. La rage est-elle aussi répandue à Flores qu'à Bali ? Que faire en cas de morsure ou autre accident à Flores ? Y a t'il un bon hôpital sur l'île ou vaut-il mieux rentrer (voire se faire rapatrier sur Bali) ? A Bali, j'ai lu que les singes de la Monkey Forest étaient très agressifs. Or, nous logeons 3 nuits au Gusti Garden et je crois qu'on doit traverser la forest pour rejoindre le centre d'Ubud. Y a t'il souvent des morsures ?
Merci pour tous vos conseils et suggestions 😉 !
Informations MSC croisières suite aux tensions dans différents pays English translation pending
En raison des tensions dans différents pays, voici les infos MSC
http://www.msccroisieres.fr/fr_fr/homepage.aspx
Pas de reprise d'escales suite aux tensions trop importantes
http://www.msccroisieres.fr/fr_fr/homepage.aspx
Pas de reprise d'escales suite aux tensions trop importantes
Compléter un itinéraire en Ecosse English translation pending
Bonjour à tous,
je pars avec ma femme (premier voyage sans enfants) pendant 12 jours en Ecosse et je n'arrive pas à valider mon itinéraire. Je lis tous les sujets se rapportant à ce thème dans ce forum et je complète les informations glanées avec la lecture du guide vert de Michelin.
Mon gros problèmes c'est que plus je m'approche de la finalisation de mon projet plus je découvre que je laisse de côté beaucoup de choses que je souhaitais faire. En gros je n'arrive pas à valider le choix des sites à visiter, l'itinéraire idéal pour les relier (durée, kilométrage) ainsi que le lieux de couchage.
Si vous pouviez me donner un coup de pouce pour me mettre en selle, une sorte de poussette dans le dos pour me donner de l'élan...
je vais exposer les éléments sous plusieurs critères pour essayer de clarifier:
1) ce que je sais
* mardi 3 mai: départ de l'aéroport de Bordeaux à 15h arrivée à Edimbourg à 16h15 direction le centre ville en utilisant la navette.
j'ai réservé deux nuits dans un appartement sur Richmond Place. il est prévu une promenade en ville le soir avec pub, fish and chips .... le mercredi sera consacré à la visite du château et de la ville.
* jeudi matin je prends possession de la voiture de location et après...
retour le jeudi 12 et départ de l'aéroport d'Edimbourg à 11h20. je souhaiterais dormir du côté de stirling par exemple et arriver à l'aéroport vers 9h30 pour rendre la voiture (éviter de retourner au centre ville). Rien ne s'oppose à ce que nous retournions dormir en ville pour prendre la navette le jeudi matin. Tout est envisageable (c'est pour ça que je ne sais comment faire...)
2) ce que j'aimerais faire (sans concession)
* balade en bateau sur le LOCH KATRIN * JACOBITE TRAIN * ILE DE SKYE (deux jours seront je pense nécessaires) * La côte nord ouest au moins jusqu'à ULLAPOOL
3) ce que je ne sais pas (c'est très vaste)
* tout ce que vous pourrez me dire pour m'aider à organiser au mieux notre premier voyage de ce type.
D'avance merci olivier
je pars avec ma femme (premier voyage sans enfants) pendant 12 jours en Ecosse et je n'arrive pas à valider mon itinéraire. Je lis tous les sujets se rapportant à ce thème dans ce forum et je complète les informations glanées avec la lecture du guide vert de Michelin.
Mon gros problèmes c'est que plus je m'approche de la finalisation de mon projet plus je découvre que je laisse de côté beaucoup de choses que je souhaitais faire. En gros je n'arrive pas à valider le choix des sites à visiter, l'itinéraire idéal pour les relier (durée, kilométrage) ainsi que le lieux de couchage.
Si vous pouviez me donner un coup de pouce pour me mettre en selle, une sorte de poussette dans le dos pour me donner de l'élan...
je vais exposer les éléments sous plusieurs critères pour essayer de clarifier:
1) ce que je sais
* mardi 3 mai: départ de l'aéroport de Bordeaux à 15h arrivée à Edimbourg à 16h15 direction le centre ville en utilisant la navette.
j'ai réservé deux nuits dans un appartement sur Richmond Place. il est prévu une promenade en ville le soir avec pub, fish and chips .... le mercredi sera consacré à la visite du château et de la ville.
* jeudi matin je prends possession de la voiture de location et après...
retour le jeudi 12 et départ de l'aéroport d'Edimbourg à 11h20. je souhaiterais dormir du côté de stirling par exemple et arriver à l'aéroport vers 9h30 pour rendre la voiture (éviter de retourner au centre ville). Rien ne s'oppose à ce que nous retournions dormir en ville pour prendre la navette le jeudi matin. Tout est envisageable (c'est pour ça que je ne sais comment faire...)
2) ce que j'aimerais faire (sans concession)
* balade en bateau sur le LOCH KATRIN * JACOBITE TRAIN * ILE DE SKYE (deux jours seront je pense nécessaires) * La côte nord ouest au moins jusqu'à ULLAPOOL
3) ce que je ne sais pas (c'est très vaste)
* tout ce que vous pourrez me dire pour m'aider à organiser au mieux notre premier voyage de ce type.
D'avance merci olivier
Ouest Canada - tour de trois semaines en été 2011? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu quelques carnets de voyages (Grisemote encore, Krikri encore, Mlefevre encore, Kashtin encore, bref, que des filles...😛) et le projet de visiter le Canada dans sa partie Ouest me tente pour l'été 2010.
Nous serons 3. 2 adultes et notre ado.
Le choix se fait sur la location d'une voiture et hébergement hotelier. Pas de camping, trop de matériel à emmener et nous ne sommes pas vraiment équipés.
Nous avons 3 semaines pleines sur place et pas un jour de plus.
voici la carte: http://maps.google.fr/maps/ms?hl=fr&ie=UTF8&oe=UTF8&msa=0&msid=109308348151885145348.000492fd07099567a68e5&ll=50.583237, -124.255371&spn=7.633128,23.181152&z=6
Voici le trajet (j'ai volontairement laissé le temps de trajet 1h39 par exemple mais je sais qu'on sera sur de l'environ 😛)
Calgary, AB, Canada Itinéraire vers Banff, AB, Canada 130 km - Environ 1 heure 39 minutes
Banff, AB, Canada Itinéraire vers Jasper, AB, Canada 289 km - Environ 3 heures 48 minutes
Jasper, AB, Canada Itinéraire vers Clearwater, British Columbia 317 km - Environ 3 heures 48 minutes
Clearwater, British Columbia Itinéraire vers Prince George, BC, Canada 488 km - Environ 6 heures 0 minutes
Prince George, BC, Canada Itinéraire vers Prince Rupert, BC, Canada 718 km - Environ 9 heures 20 minutes
Prince Rupert, BC, Canada Itinéraire vers Tofino, BC, Canada Inside passage - Ferry
Tofino, BC, Canada Itinéraire vers Vancouver, BC, Canada 364 km - Environ 6 heures 46 minutes
Vancouver, BC, Canada Itinéraire vers Okanagan Valley 459 km - Environ 5 heures 29 minutes
Okanagan Valley via Whistler Itinéraire vers Nelson, BC, Canada 553km - Environ 7 heures 24 minutes
Nelson, BC, Canada Itinéraire vers Revelstoke, BC, Canada 251 km - Environ 3 heures 45 minutes
Revelstoke, BC, Canada Itinéraire vers Calgary, AB, Canada 412 km - Environ 5 heures 13 minutes
Calgary, AB, Canada
Ma question est simple, en ajoutant des randonnées de 1 à 4 heures voire sur la journée si ça se mérite, pensez vous que je puisse réaliser ce projet sur 3 semaines? Dans le cas ou il ne serait pas possible de tout visiter dans des conditions optimales, que retirer? La boucle vers Prince Rupert au nord et la redescente en Ferry? Le retour vers Calgary et supprimer Whistler et le crochet vers Nelson?
J'attends vos avis, vos suggestions.
FreD.
voici la carte: http://maps.google.fr/maps/ms?hl=fr&ie=UTF8&oe=UTF8&msa=0&msid=109308348151885145348.000492fd07099567a68e5&ll=50.583237, -124.255371&spn=7.633128,23.181152&z=6
Voici le trajet (j'ai volontairement laissé le temps de trajet 1h39 par exemple mais je sais qu'on sera sur de l'environ 😛)
Calgary, AB, Canada Itinéraire vers Banff, AB, Canada 130 km - Environ 1 heure 39 minutes
Banff, AB, Canada Itinéraire vers Jasper, AB, Canada 289 km - Environ 3 heures 48 minutes
Jasper, AB, Canada Itinéraire vers Clearwater, British Columbia 317 km - Environ 3 heures 48 minutes
Clearwater, British Columbia Itinéraire vers Prince George, BC, Canada 488 km - Environ 6 heures 0 minutes
Prince George, BC, Canada Itinéraire vers Prince Rupert, BC, Canada 718 km - Environ 9 heures 20 minutes
Prince Rupert, BC, Canada Itinéraire vers Tofino, BC, Canada Inside passage - Ferry
Tofino, BC, Canada Itinéraire vers Vancouver, BC, Canada 364 km - Environ 6 heures 46 minutes
Vancouver, BC, Canada Itinéraire vers Okanagan Valley 459 km - Environ 5 heures 29 minutes
Okanagan Valley via Whistler Itinéraire vers Nelson, BC, Canada 553km - Environ 7 heures 24 minutes
Nelson, BC, Canada Itinéraire vers Revelstoke, BC, Canada 251 km - Environ 3 heures 45 minutes
Revelstoke, BC, Canada Itinéraire vers Calgary, AB, Canada 412 km - Environ 5 heures 13 minutes
Calgary, AB, Canada
Ma question est simple, en ajoutant des randonnées de 1 à 4 heures voire sur la journée si ça se mérite, pensez vous que je puisse réaliser ce projet sur 3 semaines? Dans le cas ou il ne serait pas possible de tout visiter dans des conditions optimales, que retirer? La boucle vers Prince Rupert au nord et la redescente en Ferry? Le retour vers Calgary et supprimer Whistler et le crochet vers Nelson?
J'attends vos avis, vos suggestions.
FreD.
Compte rendu d'un voyage de deux semaines au Québec English translation pending
Bonjour à tous!!
Nous sommes rentrés du Québec après y avoir passé 2 semaines du 12 au 25 juin et ...on a adoré!!! Entre les villes typées américaines de Montréal et Toronto et la nature magnifique peuplée d'animaux en Gaspésie, notre voyage a été magique et on n'oubliera pas de sitôt nos superbes images bien stockées dans nos mémoires. Mieux, on y retournera, c'est sûr, à l'automne ou en hiver... Bref, c'était super, authentique, aucune insécurité à craindre dans les villes, des gens charmants, et nous avons eu l'impression de retourner en enfance grâce aux animaux que nous avons eu la chance d'apercevoir... Merci à mon amie qui est partie s'installer à Montréal et qui nous a permis de découvrir cette magnifique terre. Je trouve ça plutôt intéressant de faire un compte rendu sur le forum, ca donne envie aux personnes qui s'apprêtent à s'y rendre et peut motiver les autres. Alors voila...
- 12/06 : arrivée à Montréal avec Air Transat (compagnie bien mais services à bord moyens), balade au Mont Royal
- 13/06 : Visite du stade olympique et du biodôme
- 14/06 : Francofolies de Montréal (on a vu Jamait, un groupe dijonnais qu'on adore, alors on était ravi!!)
- 15/06 : nous avions réservé un séjour de 3 jours 1000 îles-Toronto-Chutes du Niagara au départ de Montréal. L'organisateur, c'était viamerique. com, et ils sont top, c'était très bien sauf... Voila, nous avons visité ce jour, les 1000 îles (très sympa) et Toronto (mais on l'a fait en mini-bus et on était un peu frustré de ne pas marcher dans les rues, mais bon, en 3 jours, ce n'était pas possible...). On est quand même monté à la CN Tower.
- 16/06 : Journée aux chutes du Niagara. On avait un peu peur d'être décu (tout le monde nous déconseillait de le faire) et on n'a pas du tout regretté, c'est impressionnant, beau et magique. Oui, c'est aussi un peu fête foraine à l'américaine mais il n'y a pas que ça et pour moi, ça fait partie du site...
- 17/06 : Tour en hélico au dessus des chutes, un souvenir inoubliable bien sûr... Départ pour Montréal en passant par Niagara on the Lake et Kingston.
Je vais m'arrêter là car il y a tellement de choses à dire et je posterai un 2 nd message pourraconter la 2ème semaine pendant laquelle nous sommes partis en Gaspésie.
A la prochaine...
ilo
EuroVelo 6 (EV6): tronçon Saint-Nazaire - Nantes? English translation pending
Bonjours à vous!
Je débute les préparatifs de mon itinéraire Saint-Nazaire / Nevers sur EV6 et déjà quelque chose me chicotte!!
La plupart des récits de voyages que je lis débutent à Nantes.
Est-ce que le tronçon Saint-Nazaire / Nantes serait boudé? Et si oui, pourquoi?
Est-ce que la route est mauvaise, il n'y a rien à visiter d'intéressant, ou simplement un hasard?
Car pour moi, il y a une raison symbolique de débuter le voyage au bord de l'océan. Je voudrais un jour avoir fait la totalité de EU6. Si ça prend 10 ans, c'est OK! L'EU6 "d'un océan à l'autre" (c'est notre devise au Canada!) c'est un peu un projet voyage à long terme. Mais si les 57km ne servent absolument à rien et risque de me décourager pour le restant, autant le savoir tout de suite! Si quelqu'un à une idée sur le sujet, n'hésitez pas à m'en faire part... Merci et bonne journée à vous!!!
À partir de Salt Lake City: du Grand Canyon à Yellowstone via le Colorado (1ère partie) English translation pending
Du 8 mai au 8 juin 2009, nous avons fait une boucle à partir de Salt Lake City, en grande partie hors des sentiers battus, qui nous a menés de l'Utah à l'Arizona, au Nouveau-Mexique, au Colorado et au Wyoming.
La version avec photos se trouve ici : carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_8.html
(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)
Première partie
Départ De Salt Lake City à Escalante via Cathedral Valley Nipple Bench et Alstrom Point via la Cottonwood Canyon Road Toroweap Grand Canyon: South Kaibab Trail Coal Mine Canyon, le petit Bryce Canyon Mule Canyon, Road Canyon De Natural Bridges à Chaco Canyon (N-M) Bisti Badlands (N-M) Canyonlands, Les Needles, Devil's Kitchen Canyonlands, Island in the Sky, Upheaval Dome, False Kiva Canyonlands, Island in the Sky, Aztec Butte, Dead Horse Point Les pétroglyphes de la Kane Creek Road Arches De Moab à Ouray et Silverton (CO), via la Paradox Valley De Red Mountain à Crested butte (CO)
**********
Vendredi 8 mai
Subitement, dans la nuit qui précède notre départ, un doute survient : il y a longtemps que je n’ai pas vu les vouchers d’Autoescape… C’est étonnant comme dans certains cas une petite alarme s’allume dans le cerveau ; effectivement, au matin, nous nous apercevons qu’ils ne sont plus là. Panique à bord ! Le taxi arrive à 9 h 15 et Autoescape est apparemment fermé pour cause de jour férié. Finalement, à 9 heures, j’ai quelqu’un au bout du fil, à 9 h 20 un mail arrive tandis qu’Alain fait patienter le taxi. Lorsque nous partons le compteur affiche déjà dix-sept euros… Arrivés à Roissy, j’ai la bonne idée de vouloir téléphoner avec la carte France Télécom, et je m’aperçois que je n’ai pas de mot de passe pour la nouvelle carte. Dix euros de plus partent en fumée d’une cabine de l’aéroport.
Vol assez long sur Northwest, le 767 ayant un équipement minimaliste – quatre navets passeront sur les mini-écrans de télévision suspendus de loin en loin. A l’enregistrement nous avons fait changer les places et nous nous sommes retrouvés à l’avant (dans le 767, les meilleures places sont les 16 A, B, C, D, E, F, G ou 15 F, G). Nous avions réservé pour la première fois sur Internet par l’intermédiaire d’Opodo. Les vols directs Air France étaient à plus de 900 € et nous économisions près de 300 € par billet en faisant une escale à Minneapolis. Ça valait le coup de mettre ma peur de l’avion de côté et d’accepter un décollage et un atterrissage supplémentaires à l’aller et au retour. Malgré cinq ou six modifications de vol dans les mois qui ont précédé le départ, dans l’ensemble tout s’est bien passé. Une correspondance expresse à Minneapolis, faite en quarante minutes, alors que nous avions une heure vingt devant nous, ce qui est donc amplement suffisant. Un regret quand même : sur le conseil de Jadorry, un mois avant le départ, nous avions regardé directement sur le site de Delta (qui a fusionné avec Northwest) et nous nous étions aperçus qu’à 5 € près (en moins) nous pouvions avoir un vol direct pour Salt Lake !
Au comptoir Alamo, nous avons un TrailBlazer et nous prenons une assurance pneus et bris de glace : 200 € de plus… puis direction La Quinta Airport, à trois miles, dans la verdure. Très bon hôtel. Réveils constants au cours de la nuit dès 3 heures du matin.
Samedi 9 mai
Excellent petit déjeuner avec entre autres des gaufres. Nous faisons annuler le Super 8 Airport du retour et réservons une chambre pour 67 $ au lieu du double sur Internet. Passage au Walmart pour acheter une glacière, des cartouches de gaz (puisque nous avons rapporté le réchaud acheté l’an passé à Los Angeles), plus une foule de choses pour 87 $ (dont un joli sweat ocre jaune, 3 $, et un T-shirt, 2 $, pour Alain). Route assez agréable en direction du sud, bien qu’au départ la Hwy 15 soit surchargée. Puis Hwy 28, et enfin 24 East jusqu’à Torrey. Elle commence à être très belle à Bicknell, avec des falaises de grès rouge. A leur pied, de gros blocs volcaniques noirs parsèment l’herbe dorée. Capitol Reef Inn & Cafe. Agréable chambre sur l’arrière dans une partie tout en bois ; 59 $. Belle lumière du soir.
Dimanche 10 mai
J’expérimente la carte de téléphone ATM à 5 $ pour 72 minutes et elle marche ! On passe donc en prendre une seconde avant de rejoindre le Visitor Center pour savoir si le Ford est passable. Arrêt sur la route et petite balade vers les Goosenecks et un point de vue à 1 mile de la route, sur la vallée. Le ciel est bleu mais la lumière blanche aplatit les reliefs, gomme les contrastes, fond la terre et le ciel dans une même brume laiteuse. Une curieuse tête de pierre observe, placide, le fond du canyon. A Fremont Oasis, nous achetons de la sauce de tomates vertes piquante et des chips de haricots noirs, le tout délicieux. Ensuite direction Cathedral Valley. Le Ford n’est pas si grand que je le pensais et se traverse très bien, à angle droit, c’est-à-dire en longeant la berge sur la droite puis en obliquant à 90° sur la gauche. La piste est à notre avis beaucoup moins belle que par l’entrée de Caineville et ne vaut pas les cinquante-quatre miles aller-retour que nous avons faits pour la voir, d’autant que la luminosité est encore blafarde et crue. Nous traversons les Bentonite Hills, assez belles mais sans plus, elles ont dans l’Ouest des concurrentes de taille… Par contre la fin de la piste, là où elle rejoint à peu près le primitive campground, est très belle, notamment à Upper Desert overlook, et lorsqu’on redescend de l’autre côté, à Grand View overlook. En 2007, après être entrés par Caineville, nous étions repartis par le nord et les Thousand Lakes. Nous faisons les soixante-trois miles qui séparent Torrey d’Escalante sous une lumière splendide de fin de journée. Dans la Dixie National Forest, c’est encore l’hiver, les aspens sont tous serrés les uns contre les autres, leurs troncs argentés dans le soleil qui décline. Escalante, pour la première fois nous allons au Prospector Inn, le B&B de Catherine Barney, par ailleurs excellent, ayant des contraintes horaires avec le petit déjeuner à 8 heures. Motel correct, sans plus, et sans machine à café dans la chambre, donc nous ne pouvons nous faire du thé. Alain regrette le « Circle D », presque en face, au-dessus du camping.
Lundi 11 mai
Cette fois-ci la belle Cottonwood Canyon Road est plutôt mauvaise, mais avec le TrailBlazer ça passe bien. Lorsque nous arrivons au niveau de l’embranchement pour les Wahweap Hoodoos, sur la 89, il est trop tard pour faire les quatre miles en voiture, plus les quatre miles à pied. De plus la lumière est encore livide. Au petit Visitor Center de Big Water, le ranger, très aimable, nous donne des plans détaillés des Wahweap hoodoos, Toadstools Hoodoos et Alstrom Point, en nous disant, à propos de Nipple Bench, qu’il ne s’y est jamais aventuré tellement c’est mauvais… Nous sommes dubitatifs vu que dans les deux Photographing the Southwest cette destination semble ne poser aucun problème. Nous aurons la réponse au Grand Dam Visitor Center : Nipple Bench couvre toute une région et en empruntant la piste d’Alstrom Point, on les longe simplement. Page. Lulu n’est pas là à 13 heures alors qu’elle a mis un mot sur la porte du motel : « Retour à 13 heures », non plus qu’à 14 heures, 14 h 30, 15 heures, 15 h 30. On patiente autour d’une table, à l’ombre, avec un couple de Français, mais on commence sérieusement à en avoir assez d’autant que de demi-heure en demi-heure l’après-midi est en train de nous filer sous le nez. Elle arrive vers 15 h 45, toujours aussi relax, souriante et… bavarde !! Ce qui fait que nous partons finalement beaucoup trop tard pour Alstrom Point. On se donne 19 heures comme limite pour faire demi-tour. La piste longe un temps les dunes noires et les falaises de Nipple Bench. Elle est sableuse sur une grande partie puis devient subitement très rocheuse. Il est près de 19 heures et on ne voit toujours pas le lac, par contre la luminosité commence sérieusement à baisser. Nous continuons encore un peu, il serait dommage d’avoir fait tous ces miles pour ne même pas apercevoir le plus petit coin d’eau bleue. Soudain il est là, dans un écrin de grès bicolore rouge et blanc. C’est superbe, mais il est déjà 19 heures 20, la nuit va tomber, et comme nous n’avons pas prévu de dormir sur place nous faisons demi-tour et rentrons à tombeau ouvert. Le vent s’est levé et soulève des nuages de sable gris qui masquent totalement la piste par endroits.
Mardi 12 mai
En partant nous comptions faire la balade de Cathedral Wash, à Lees Ferry, mais une fois sur place nous décidons d’aller directement à Toroweap (nous faisons bien, car le temps d’arriver, de déposer un gallon sur la table de l’emplacement n° 3 et de filer en 4 x 4 vers la rive, le soleil décline déjà) et d’emprunter tranquillement, en s’arrêtant souvent, « la piste où l’on crève », d’une centaine de kilomètres. Dans la dernière partie, deux passages bien sableux et bien mous, que nous passons sans encombre en cisaillant le volant, puis sur les cinq derniers miles une zone très rocheuse après la Ranger station. Je fais de nombreuses photos des falaises à pic sur le Colorado tout au fond, dans la lumière qui baisse peu à peu. Retour au camping où trois jeunes, à côté de nous, font eux un feu d’enfer juste sous un genévrier. Je verrai longtemps des myriades de lucioles s’envoler dans la nuit, pas très tranquille car tout est très sec alentour. Les Therm-a-Rest sont un peu grands pour le TrailBlazer et je me réveille avec mal au milieu du dos. Repas gâché par une floppée de moucherons.
Mercredi 13 mai
Réveil à 5 heures, nous partons à pied, la piste étant à un mile. Le soleil n’est pas encore levé et l’horizon est brumeux.
Retour cette fois en moins de deux heures au lieu de trois à l’aller, nos bonnes résolutions de prudence pour ne pas crever se sont envolées. Après un passage au car wash de Freedonia, nous prenons l’interminable route jusqu’à Grand Canyon alors que nous en étions tout près à vol d’oiseau. Je m’achète une barrette à Cameron, 80 $. Au Maswick lodge, nous faisons changer notre chambre downstairs pour une upstairs. Très bien, encore une fois. En arrivant douches, lavage de linge, lecture, repas à la cafétéria. Grand beau temps.
Jeudi 14 mai
Ce matin, je me réveille encore une fois à 4 heures… Au programme South Kaibab Trail jusqu’à Skeleton point. Le chemin est très casse-pattes, c’est presque entièrement des marches, en plus il fait très chaud. Mais le ligament de mon genou tient le coup, on ne dirait pas que trois semaines plus tôt j’étais encore si handicapée. Cedar Ridge, w.c., pas d’eau. Belle vue tout le long du chemin et sur une petite partie du Colorado à Skeleton et Tipoff Point. Vu un colibri. Le soir repas assez bon à la cafétéria.
Vendredi 15 mai
Temps toujours magnifique. La route est longue jusqu’à Coal Mine Canyon, en passant par Cameron puis Tuba City, sur la 264. Paysage plat et poussiéreux de tous les côtés et puis subitement, après avoir tourné sur une petite piste à gauche, passé la borne 337, la faille de Coal Mine Canyon s’ouvre devant nous, des flèches cuivrées qui s’élancent tout droit des profondeurs, des hoodoos blancs, des dômes anthracite. Des Indiens, sans doute hopis, vivent tout à côté, deux chevaux broutent l’herbe rase près de l’éolienne voisine de la maison. Sur la route, Moenkopi, village hopi, maisons d’adobe cubiques serrées les unes contre les autres. A l’entré, l’habituel panneau aux visiteurs : ne pas enregistrer, dessiner, photographier, filmer, ramasser quoi que ce soit… Kayenta, où nous prenons une carte de supermarché, puis Bluff et le Recapture Lodge, très bien, au milieu de la verdure des acacias (71, 54 $). Finalement, nous n’aurons pas été à White and Red Canyon. Trop loin et lumière trop crue. Nous dînons dans la chambre.
Samedi 16 mai
Mauvaise nuit. Temps magnifique. Dans la salle de petit déjeuner on peut acheter des muffins en mettant 75 cents dans une boîte. Après avoir fait le plein nous partons par le sud puis la 261 qui longe Valley of the Gods, très belle aussi dans la lumière du matin. Moky Dugway, vue extraordinaire sur le désert au-dessous. La route est étroite et traverse ensuite un paysage de genévriers piqués dans le sable rose. Il n’y a pas âme qui vive… Silence. Soudain, un troupeau de vaches avec leurs petits veaux et trois cavaliers : un père et ses deux filles, la plus jeune ne devant pas avoir plus de cinq ans. Ses jambes sont à l’horizontale de chaque côté de la croupe du cheval sur lequel elle paraît minuscule. Nous allons réserver le camping de Natural Bridges. Nous avons de la chance, ça doit être la meilleure place (la 4, 10$), avec pas loin d’un hectare de bosquets sur l’arrière, vue imprenable ! Nous posons des gallons sur la table, mettons le papillon sur le piquet à l’entrée du site, et partons pour Mule Canyon et son étonnante House on Fire. Très joli et très calme petit canyon, le ciel est d’un bleu intense, un wash serpent au fond et nous le suivons jusqu’aux ruines. Il est étonnant de voir à quel point les strates de grès verticales imitent à la perfection un feu d’enfer. L’après-midi changement de direction, nous refaisons une partie de la route empruntée le matin pour rejoindre Road Canyon et d’autres ruines. Le sentier est un poil paumatoire, peu ou pas d’indications, aussi, comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même, nous nous transformons en Petit Poucet et balisons tout le chemin de cairns qui nous seront bien utiles au retour, ainsi qu’à un groupe de quatre randonneurs. D’habitude nous prenons des photos mais je me demande bien pourquoi on n’a jamais pensé à ce système infaillible. Les ruines sont légèrement en hauteur, et je ne sais pas à quoi je pense mais je ne les photographie pas du bon endroit, je n’ai jamais en entier le fameux toit qui s’émiette. Philippe me dira qu’il fallait aller sur la droit. Bon, ça donnera l’occasion d’y retourner. Le soir, au camping, les moucherons qui ont certainement senti la cuisine française s’invitent une fois encore à table. Surexcités, ils se bousculent pour goûter à tout, y compris à nous ! Quelle plaie !
Dimanche 17 mai
Aujourd’hui nous quittons l'Utah pour le Nouveau-Mexique et plus particulièrement Chaco Canyon. Le 17 mai c’est aussi ma fête et ça me rappelle que l’an dernier, à Dinosaur NM, la balade de Sound of Silence avait été rude… Laissant à regret derrière nous le camping de Natural Bridges, nous empruntons la loop road qui passe par Sipapu (diminutif de sipapuni, du nom du petit trou pratiqué au centre de chaque kiva, symbole de l'émergence des Hopis dans la réalité physique des Quatre Mondes). Nous descendons jusqu’au point de vue en face du pont. Kachina (là encore, nous prenons le trail pour photographier le pont), la chaleur est déjà très forte !, puis Owachomo. Le sentier est court et nous descendrons sous le pont, immense ! Il y a le long de la boucle de très jolis arbustes en fleur. Je demande leur nom à un jeune ranger qui a un trou demémoire et paraît horriblement gêné. On le revoit un peu plus tard et il nous annonce fièrement : Ce sont des Cliff Roses (Purshia stansburiana) ! Ouf ! l’honneur des rangers est sauf !
Route 162 pour rejoindre Farmington, au Nouveau-Mexique. Montezuma Creek, puis Aneth. Paysages bruns et désolés, picorés çà et là par de gros criquets de métal à la recherche de quelques larmes d’or noir. Farmington s’étire, s’étire, s’étire… Bloomfield, sa banlieue est, aussi. Route 550 sud interminable avant la bifurcation pour Chaco Canyon. Les vingt miles de piste pour Chaco comportent de nombreux passages de tôle ondulée ; de chaque côté, un désert poussiéreux parsemé de sauge. Nous roulons vite, car il est assez tard dans l’après-midi, par peur que le camping ne soit complet, mais en arrivant il est aux trois quarts vide, et lui aussi poussiéreux et totalement dépourvu d’ombre et de charme. Par contre les deer flies, eux, sont bien là et nous assaillent ! Nous prenons une place au pied des rochers. Dans les toilettes, on peut lire un avertissement concernant les ravens et leur grande intelligence qui leur permet d’éventrer les tentes à la recherche de nourriture. Heureusement, nous dormons dans le 4 x 4 avec le garde-manger, nos tubes de mayonnaise Amora made in France seront donc à l’abri ! Mais de retour de balade, nous nous apercevrons qu’ils éventrent aussi les gallons d’eau. Nous retrouvons celui que nous avions laissé sur la table vide et troué en de nombreux endroits… Un tour au Visitor Center pour faire enregistrer le pass puis nous voilà partis pour Pueblo Bonito, centre du monde chacoan. Le canyon est peu profond et assez large et comprend en son centre un autre début de canyon, une faille qui ondule d’un bout à l’autre. Le soleil commence à baisser et la lumière est dorée. La maçonnerie de Pueblo Bonito est remarquable. Les pierres, plates et minuscules, sont empilées les unes sur les autres, formant un véritable tissage minéral qui tient encore, mille ans plus tard. Murs épais et angles parfaitement droits. Les petites pièces en enfilade ont de très belles et curieuses fenêtres d’angle. Ces « grandes maisons », comme « Una vida » près du Visitor Center et Peñasco Blanco, comprenaient plusieurs centaines de chambres sur trois ou quatre étages et sont typiques de l’architecture des Chacoan. Belles et nombreuses kivas. Rencontre avec un Américain de Salt Lake City (Park City) très sympa. Nous parlons jusqu'au coucher du soleil, soit près de deux heures. Il invite Loïc à venir skier dans son resort de Park City. Nous échangeons nos coordonnées et nous partons chacun de notre côté. Un peu plus loin, alors que je m’arrête pour photographier des wapitis femelles aux allures de biquettes plutôt décaties malgré leur collier de cuir, il se gare derrière nous et nous invite chez lui à notre retour à SLC : Bon repas, bon lit, etc. Mais nous n’abuserons pas de son hospitalité car le 8 juin nous devrons être à l’aéroport très tôt le matin, notre avion décollant à 8 heures. Il fait presque nuit quand nous rejoignons le camping. Nous mangeons en vitesse du pain avec du Philadelphia et des bananes. On a vu mieux… Nuit blanche pour moi, qui colle de partout et qui ai bu du thé trop tard.
Lundi 18 mai
8 heures. Il fait déjà très chaud. Une heure plus tard, nous laissons sans regret ce camping tristounet, du moins en cette saison, et partons pour Pueblo Alto. Le sentier débute au pied de la falaise dans laquelle un étroit passage, une mince faille dans le roc permet d’escalader les gros blocs et de se retrouver sur la mesa sous un soleil de feu. Belle vue au-dessous. Le chemin traverse une étendue aride, c’est très plat et sans beaucoup d’intérêt. Pueblo Alto, pourtant construit postérieurement, est décevant comparé à Pueblo Bonito. Il ne subsiste que des murets d’à peine cinquante centimètres de haut. Nous renonçons à faire le tour par Chacoan Stairway, ce qui allongerait le chemin du retour de 2, 5 miles sur le plateau désertique, sans ombre aucune, et revenons sur nos pas. Le ciel est noir et chargé d’orages du côté de Bisti, ce qui nous fait abandonner l’idée de traverser par la piste et d’aller dormir sur le parking, de même qu’il est hors de question de faire le grand tour en repassant par Farmington et en redescendant par la Hwy. C’est décidé, nous rentrons au motel par la 550 vers 16 h 30 en louchant du côté d’Angel Peak, mais finalement sans y aller, prenons une douche et un thé, puis partons faire quelques courses. En rentrant, j’en profite pour écrire et me détendre. Le Comfort Inn est très bien. Accueil très aimable, ordinateur à disposition, et le King Size est divin après le TrailBlazer… Bonne nuit.
Mardi 19 mai
Déjeuner de muffins et de gaufres. Scott Avenue et Pinon Street puis Hwy 371, déserte, plein sud. Très vite en quittant Farmington, la route s’élève dans les badlands avant de rejoindre un immense plateau irrigué en partie par les Navajos (NAPI, Navajo Agriculture Products Industry). Le contraste de l’herbe verte et drue et de la terre poussiéreuse est saisissant. Cinquante kilomètres plus loin, la piste de Bisti Nord part sur la gauche. A deux miles, un petit parking, quatre 4 x 4 sont déjà là. D’après Photographing the Southwest, il faut prendre plein est et ne jamais perdre de vue la barrière métallique de la réserve, plantée sur les badlands, ce que nous nous appliquons à faire durant un certain temps. Puis nos repères changent et nous mémorisons les sommets alentour et la ligne électrique à l’horizon, du côté de la 371. Le petit Garmin ne veut rien savoir, accroché à la bretelle du sac à dos (c’est décidé, en rentrant nous achèterons un GPS digne de ce nom – ce sera l’Oregon 400t). Un pâle soleil brille dans le ciel bleu clair. Les quelques personnes qui étaient sur le parking sont parties dans une autre direction et nous les apercevons longtemps sur la crête qui surplombe les hoodoos les plus à l’est. Nous déambulons au hasard des rencontres minérales, toutes plus belles ou étranges les unes que les autres, en gardant un œil nos « petits cailloux blancs ». Très beaux hoodoos crème et orange brûlée. Dans le grès sont incrustés de minuscules morceaux d’une pierre noire et brillante. De fil en aiguille nous tombons soudain sur Eggs Factory que nous pensions dans un tout autre coin de Bisti. Quelle surprise ! C’est justement ce que j’avais le plus envie de voir et sans GPS j’en avais abandonné l’idée. Au nord, le ciel anthracite est parcouru de cumulus puis le soleil se voile définitivement, rendant bien ternes ces formations rocheuses si étonnantes, éparpillées sur le sol, saisies en pleine marche pour ces scarabées d’un autre temps, ou en plein retour au nid pour les oiseaux. Sans doute, comme la femme de Loth, désobéissant à l’ordre divin, ont-ils regardé en arrière… Nous recevons quelques gouttes en même temps qu’un vent violent de sable nous mitraille la peau, s’infiltrant partout, nous obligeant à rejoindre le parking, à trois bons quarts d’heure de là. Vue à 360°. Le long de la piste, un petit troupeau de chevaux s’est rassemblé, ils se pressent en cercle pour offrir le moins de prise au vent. Retour sur Farmington, dès l’entrée à gauche, la 64 West puis Main Street. La tempête se lève, il pleut des trombes dans tous les coins de l’horizon. Ship Rock est magnifique, noyé dans les brumes d’après la pluie. Route longue et chargée jusqu’à Monticello via Cortez. Nous nous arrêtons comme il y a de nombreuses années au National 9 Inn, toujours aussi bien, et nous sommes chanceux car nous avons la dernière chambre.
Mercredi 20 mai
Canyonlands, les Needles. La route est belle, bordés de monolithes cousins de ceux de Monument Valley et Valley of the Gods. Arrêt au Visitor Center où nous achetons une belle carte des Needles au 1/35000e et une autre Indian Country nouvelle mouture mais beaucoup moins claire que celle de Philippe. La ranger en profite pour nous prédire un fort risque d’orage et en même temps douche un peu notre envie de faire le Joint Trail à Chesler Park. Parking d’Elephant Hill, 11 heures. Nous prenons un gallon d’eau chacun, des K-way, quelques tomates et barres et nous voilà partis pour Chesler Park mais pas par le Joint Trail, premièrement à cause des risques d’orage, car ce n’est jamais très agréable de se balader sous les éclairs et la pluie battante, et deuxièmement parce que ça nous obligerait à faire pour la quatrième fois le trajet Chesler Park-parking. Nous décidons de passer par Devil’s Kitchen, qui rejoint la piste d’Elephant Hill (8, 4 miles round trip). Au départ le petit sentier, tapissé de sable rose (mais qui ne semble pas attirer le randonneur si l’on en juge par l’unique trace de pas), se glisse ensuite entre rochers et falaises en d’étroits passages, monte, redescend, contourne et débouche dans une espèce de clairière où nous attend une large dalle de grès ombragée par un vénérable juniper. Ombre bienvenue car il fait très chaud! Pique-nique. Nous n’avons croisé personne en venant, et il n’y a personne non plus sur l’Elephant Hill. Le chemin est plus large, mi-sable rose mi-roc d’apparence impossible à franchir en voiture, mais finalement plus monotone. Au bout d’un certain temps, une bifurcation sans indication, mais d’après la carte c’est à droite. Quelques kilomètres plus loin un doute nous assaille soudain : nous entendons un bruit de 4 x 4, mais derrière nous et non en face! Pourtant cette partie est one-way – du moins est-ce que je crois. Nous arrêtons la jeep qui escalade comme si de rien n’était un chaos rocheux et… ouf ! le passager nous dit que la voie est à double sens. Je me demande bien comment lorsqu’on connaît le départ du parking ! Il fait de plus en plus chaud et tandis qu’ils repartent aussi tranquillement que sur une nationale (d’ailleurs ils ont tellement aimé l’aller qu’ils font le retour « juste pour le fun »…), nous reprenons nos sacs et nous remettons en route. Arrêt à l’ombre d’un maigre juniper. Visite insistante, curieuse et intriguée d’un petit lézard qui nous observe sous toutes les coutures, n’hésitant pas à se déplacer pour mieux nous détailler devant, derrière et de profil.
Les nuages d’orage s’amoncellent sur la route de Moab, au loin. Il pleut à l’est et à l’ouest. La 211 débouche juste sur Church Rock, qui a un frère jumeau sur la droite, mal sorti de sa gangue. Nous ne l’avions jamais remarqué. Au Rustic Inn nous prenons possession de la chambre, la 110. J’avais demandé une quiet room et on nous attribué la seule sur le côté du motel, devant une pelouse fleurie ; malheureusement elle est petite et a une fenêtre minuscule, à l’angle de deux murs, c’est noir comme dans un four… Réfrigérateur, micro-ondes.
Jeudi 21 mai
Nuit constamment réveillée, les voisins ne sont pas discrets. En fait de chambre calme… Nous demandons à changer pour la nuit suivante à cause du manque de lumière et on nous en donne une superbe, immense, avec un réfrigérateur-congélateur pour famille nombreuse, une petite cuisine équipée (les éviers remplacent le lavabo…). A l’extérieur, piscine, laverie. Le tout pour le prix de la veille (exceptionnellement) soit 52 $ au lieu de 90. La matinée se passe à Moab, linge, Internet, courses, etc. En début d’après-midi nous partons pour Island in the Sky. Il pleut par intermittence, le ciel transporte de gros nuages noirs et nous sommes dubitatifs en ce qui concerne la suite de la journée. Au bout de la route, un étrange et beau cratère de soixante millions d’années et de cinq kilomètres de diamètre, Upheaval Dome, qu’on ne s’attend pas du tout à trouver là. Vu du ciel c’est une concentration d’anneaux de plus en plus petits ressemblant étrangement au bassin Orientale de la Lune, dont l’hypothèse la plus probable serait un impact de météorite. Nous prenons la route en sens inverse et garons le 4 x 4 sur le pull out d’Alcove Springs, environ 250 mètres avant l’embranchement du sentier de False Kiva. Il n’y a pas un chat, les premières gouttes ne sont pas loin et nous pressons le pas au milieu de la sauge odorante. Les cairns se font rares lorsque nous amorçons la descente le long d’une pente rocheuse qui mène à un chaos de gros blocs, et nous en ajoutons quelques-uns. Sur la gauche la vue est très belle ; sur la droite une falaise nous surplombe et même si nous savons qu’on ne voit False Kiva qu’au dernier moment, nous ne comprenons pas où elle peut bien se nicher, ce qui fait que nous dépassons l’endroit où il faut bifurquer pour monter au pied de la paroi. Alain domine son vertige d’une façon étonnante ! C’est le moment que choisit le vent pour se lever, alors que le ciel est complètement bouché et que les premières gouttes se mettent à tomber. Nous nous abritons dans l’alcôve, seuls au monde dans notre nid d’aigle, en espérant qu’un puma que nous avons cru sentir alentour n’aura pas la même idée. Après avoir enfilé nos K-way, nous repartons sous une pluie drue, ce qui n’est pas des plus agréables sur les roches toutes plus glissantes les unes que les autres et le sol qui ripe sous nos pas. A Moab, courses au City Market qui ferme très tard.
Vendredi 22 mai
Adieu le lever de soleil sur Mesa Arch, la descente de la Shafer Trail, etc. Il pleut, il pleut, il pleut… Nous quittons Moab en début d’après-midi pour Grand View Point, mais c’est tout juste si nous pouvons sortir de la voiture et prendre quelques photos. Nous profitons d’une accalmie pour aller voir les granaries de la belle Aztec Butte, à laquelle on accède par une montée un peu raide sur le slick rock où Alain domine encore une fois son vertige. Le ciel est noir de charbon, c’est à la fois magnifique et impressionnant, surtout que des éclairs bleus commencent à le zébrer de tous côtés. La vue au-dessous est magnifique, au-dessus aussi d’ailleurs, si bien que nous finissons de faire le tour de la Butte et descendons en courant sous un vent à décorner les bœufs, tandis que d’énormes gouttes s’écrasent autour de nous, rejoignant la voiture en moins d’un quart d’heure. Il était temps ! A peine à l’intérieur, c’est un déluge qui s’abat sur nous. Au bout d’un moment, le 4 x 4 étant particulièrement sableux, je décide de le faire nettoyer de l’autre côté par la douche gratuite. Mais un voyant rouge s’allume au tableau de bord : c’est la batterie ! Je mets la clef de contact, rien !... Depuis Moab j’avais rechargé la batterie du Canon sur le petit transfo branché sur l’allume-cigare. Ça ne peut quand même pas être ça !... J’attends un peu, essaie de nouveau et après un hoquet ou deux elle démarre ! Ouf ! Nous filons vers Dead Horse Point sans plus nous préoccuper de savoir si le 4 x 4 aura bien reçu l’orage de tous les côtés ! Sur la route de Dead Horse Point il tombe des torrents d’eau et nous passons des flash floods d’eau rougeâtre. La vue est totalement bouchée, l’horizon noyé de tous les côtés. A l’abri de l’immense auvent près du parking nous apercevons en contrebas les bassins de potasse ; curieusement, l’atmosphère est vraiment délicieuse, éclairs incessants, pluie violente… Passage au City Market. Inca Inn, toujours très bien.
Samedi 23 mai
Ce matin, nous faisons un tour au Farmers’ Market qui n’a de fermier que le nom, puisque les deux seuls stands qui pourraient se rapprocher de cette appellation sont l’un de pâtisserie, l’autre de plantes aromatiques… C’est plus un marché d’artisanat où nous rencontrons Patrick Paul René, un Français de Grenoble, photographe installé à Moab depuis 2005 et… nous l’apprendrons par hasard, devenu copain de Philippe après avoir vu ses photos sur Internet ! Ses tableaux à partir de photos sont vraiment très réussis. Achat d’un « K-way » Mountain Hard Wear au centre de Moab, 100 $ en solde. Le temps est encore et toujours gris, aussi nous décidons de rester dans le coin et d’aller dénicher les pétroglyphes de la Kane Creek Road. La jolie route qui longe le Colorado devient bientôt piste et s’enfonce sur les hauteurs de la vallée encaissée creusée par le fleuve. Seul bémol et de taille, nous sommes le week-end du Memorial Day, et c’est la balade obligée pour tous les gens des alentours : 4 x 4, quads, vélos, ça n’arrête pas… Nombreux campings à la française, c’est-à-dire tout le monde les uns sur les autres, bourrés à craquer. Après l’un d’eux, tout au fond de la vallée, nous faisons demi-tour. Alors que nous sommes arrêtés sur le bas-côté à la recherche du « fameux hibou », nous demandons à des Américains très sympa, un grand-père, son fils et ses petits-enfants, qui ont l’air de connaître les lieux, de nous indiquer les localisations. Aux jumelles, loin en face sur une paroi verticale, nous arrivons à identifier l’oiseau aux oreilles de chat. Ils en profitent pour nous indiquer tout près une faille transversale le long de laquelle on peut en apercevoir vingt-sept autres. Certains ont fait l’objet de tentatives de vol, on discerne très bien les essais de découpes des plaques de grès. Nous enchaînons par Arches sous l’orage. Le ciel est d’un gris-bleu foncé, mais le soleil fait par moments de timides tentatives pour s’imposer, ce qui donne des couleurs contrastées magnifiques ! Plus nous avançons plus le ciel s’assombrit. Il n’est même plus noir, à l’horizon proche c’est carrément une éclipse de soleil, nous n’avons jamais vu une chose pareille ! Un passage au City Market pour acheter des plats bio surgelés que l’on passe ensuite au micro-ondes de l’office. On est bien à l’abri dans la chambre douillette tandis que l’eau ruisselle derrière les vitres.
Dimanche 24 mai
C’est encore une fois à regret que nous quittons Moab et nous nous promettons d’y revenir une bonne semaine la prochaine fois pour mieux en profiter. La route a été inondée en de nombreux endroits jusqu’à la bifurcation de La Sal Junction. Sur des kilomètres, les orages ont totalement raviné les bas-côtés, creusant des fossés de plus de un mètre de profondeur, et ont repeint le bitume en rouge. Nous ne reconnaissons pas la Paradox Valley, empruntée en été 2005, sans doute à cause de la différence de saison, de plus, pour changer, il… pleut ! Les habitants de cette petite vallée à l’écart font preuve d’une certaine imagination. On aperçoit des animaux bizarres dans les champs attenants, des gardiens taciturnes et des girouettes endiablées…
Colorado. Nous n’avions pas réservé à Ouray, joli petit village niché au pied des montagnes que nous tenions à revoir, et nous prenons une chambre au Chalet Inn pour 80 $, vraiment très bien, avec même une musique d’ambiance – un peu trop sirupeuse à notre goût. La gérante espérait faire l’impasse sur le coupon de 10 % qu’ils avaient mis sur Internet mais avec nous elle n’a pas eu de chance… Comme l’après-midi n’est pas encore trop avancé nous partons à Silverton toujours dans l’eau jusqu’au cou qui bientôt, en prenant de l’altitude, se transforme en neige. Il ne manquait plus que ça ! Les pentes rouge sang de Red Mountain sont dissimulées dans les brumes, on ne sait où commence et finit le ciel. Le village que nous avions vu très animé et bourré de touristes est triste et vide, ses rues transversales sont boueuses, il fait froid. Seules les touches de couleur des maisons réchauffent un peu les lieux. En repartant, estomaqués par le prix de l’essence à la station, nous prenons par erreur la route du sud, donc celle de Durango, sans remplir le réservoir, comptant bien que ce qu’il reste sera suffisant pour rejoindre Ouray. Quinze miles plus loin et après avoir franchi deux cols (Molas Lake – 10910 pieds – et Coal Bank – 10640 –), le jour se fait plus sombre et nous commençons à trouver qu’il y a quelque chose de bizarre, que le paysage ne nous dit rien, et tout à coup on se rend compte qu’on est dans le mauvais sens ! Mince de mince ! Il ne manquait plus que ça ! La neige fondue vient se coller au pare-brise, la nuit tombe sur cette belle route glissante et parfois vertigineuse, bordée de pins ténébreux, sur laquelle il n’y a pas un chat ni même une marmotte. Mais la chance est ce soir de notre côté car nous réussissons à rentrer sans problème. Repas dans la chambre.
Lundi 25 mai
Bonne nuit. Nous profitons de ce qu’il ne pleut pas pour retourner faire quelques photos de Red Mountain, à 13 miles de là. Malheureusement, une fois arrivés sur place, il neige à plein temps et les montagnes de fer ont la tête dans les nuages, nous obligeant à patienter sur le petit parking au-dessus de la mine.
Ridgeway, dans la plaine, puis Montrose, encore une ville qui n’en finit pas mais néanmoins agréable, où nous obliquons sur la 50 East en direction de Gunnison. C’est le printemps, les arbres qui bordent les rues de ce gros bourg sont tous en fleurs, les trottoirs couverts d’une neige de pétales et le soleil qui perce ravive tous ces blancs, ces roses, ces verts, sans néanmoins réchauffer l’atmosphère. Il fait un froid glacial !… La 135 East qui mène à Crested Butte, sur l’ancien territoire des Utes où l’on trouva du charbon et de l’argent et à présent station de ski, s’élève à travers un paysage désertique fait de montagnes pelées et austères à l’herbe rase et terne. Soudain nous découvrons le village aux maisons pastel en contrebas, niché au creux d’une ancienne vallée glaciaire dominée par des sommets enneigés. Ça me rappelle un peu certaines photos de Suède. Le Cristiana Guesthaus, qui assure « une atmosphère européenne », est une grande maison à l’intérieur superbe, tout en bois sombre, avec un grand feu dans la cheminée. Notre chambre, très jolie, est minuscule – apparemment nous avons eu la plus petite – mais ce n’est pas désagréable, au contraire il y règne une atmosphère douillette qui s’accorde bien avec l’extérieur, à peine sorti de l’hiver. Un gros chat blanc et roux nous attend, il doit sentir que nous allons bien nous entendre. Nous partons faire un tour en voiture sur la scenic road, une piste en fait, en passant par la « petite Venise » (c'est nous qui la nommons comme ça) de Crested Butte. La pluie qui s’est mise à tomber nous fait rebrousser chemin. Quelques photos dans le village puis nous rentrons au chaud envoyer des messages sur l’ordinateur maison.
Mardi 26 mai
Le petit déjeuner est excellent, déposé sur une table d’angle, mais il n’y a rien pour s’asseoir. Nous le prenons sur une des tables du premier étage où cinq Américains installés dans des canapés près de nous, sans doute des universitaires, ont une réunion de travail. En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor.
Deuxième partie: voyageforum.com/..._2e_partie_D3279364/
La version avec photos se trouve ici : carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_8.html
(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)
Première partie
Départ De Salt Lake City à Escalante via Cathedral Valley Nipple Bench et Alstrom Point via la Cottonwood Canyon Road Toroweap Grand Canyon: South Kaibab Trail Coal Mine Canyon, le petit Bryce Canyon Mule Canyon, Road Canyon De Natural Bridges à Chaco Canyon (N-M) Bisti Badlands (N-M) Canyonlands, Les Needles, Devil's Kitchen Canyonlands, Island in the Sky, Upheaval Dome, False Kiva Canyonlands, Island in the Sky, Aztec Butte, Dead Horse Point Les pétroglyphes de la Kane Creek Road Arches De Moab à Ouray et Silverton (CO), via la Paradox Valley De Red Mountain à Crested butte (CO)
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Vendredi 8 mai
Subitement, dans la nuit qui précède notre départ, un doute survient : il y a longtemps que je n’ai pas vu les vouchers d’Autoescape… C’est étonnant comme dans certains cas une petite alarme s’allume dans le cerveau ; effectivement, au matin, nous nous apercevons qu’ils ne sont plus là. Panique à bord ! Le taxi arrive à 9 h 15 et Autoescape est apparemment fermé pour cause de jour férié. Finalement, à 9 heures, j’ai quelqu’un au bout du fil, à 9 h 20 un mail arrive tandis qu’Alain fait patienter le taxi. Lorsque nous partons le compteur affiche déjà dix-sept euros… Arrivés à Roissy, j’ai la bonne idée de vouloir téléphoner avec la carte France Télécom, et je m’aperçois que je n’ai pas de mot de passe pour la nouvelle carte. Dix euros de plus partent en fumée d’une cabine de l’aéroport.
Vol assez long sur Northwest, le 767 ayant un équipement minimaliste – quatre navets passeront sur les mini-écrans de télévision suspendus de loin en loin. A l’enregistrement nous avons fait changer les places et nous nous sommes retrouvés à l’avant (dans le 767, les meilleures places sont les 16 A, B, C, D, E, F, G ou 15 F, G). Nous avions réservé pour la première fois sur Internet par l’intermédiaire d’Opodo. Les vols directs Air France étaient à plus de 900 € et nous économisions près de 300 € par billet en faisant une escale à Minneapolis. Ça valait le coup de mettre ma peur de l’avion de côté et d’accepter un décollage et un atterrissage supplémentaires à l’aller et au retour. Malgré cinq ou six modifications de vol dans les mois qui ont précédé le départ, dans l’ensemble tout s’est bien passé. Une correspondance expresse à Minneapolis, faite en quarante minutes, alors que nous avions une heure vingt devant nous, ce qui est donc amplement suffisant. Un regret quand même : sur le conseil de Jadorry, un mois avant le départ, nous avions regardé directement sur le site de Delta (qui a fusionné avec Northwest) et nous nous étions aperçus qu’à 5 € près (en moins) nous pouvions avoir un vol direct pour Salt Lake !
Au comptoir Alamo, nous avons un TrailBlazer et nous prenons une assurance pneus et bris de glace : 200 € de plus… puis direction La Quinta Airport, à trois miles, dans la verdure. Très bon hôtel. Réveils constants au cours de la nuit dès 3 heures du matin.
Samedi 9 mai
Excellent petit déjeuner avec entre autres des gaufres. Nous faisons annuler le Super 8 Airport du retour et réservons une chambre pour 67 $ au lieu du double sur Internet. Passage au Walmart pour acheter une glacière, des cartouches de gaz (puisque nous avons rapporté le réchaud acheté l’an passé à Los Angeles), plus une foule de choses pour 87 $ (dont un joli sweat ocre jaune, 3 $, et un T-shirt, 2 $, pour Alain). Route assez agréable en direction du sud, bien qu’au départ la Hwy 15 soit surchargée. Puis Hwy 28, et enfin 24 East jusqu’à Torrey. Elle commence à être très belle à Bicknell, avec des falaises de grès rouge. A leur pied, de gros blocs volcaniques noirs parsèment l’herbe dorée. Capitol Reef Inn & Cafe. Agréable chambre sur l’arrière dans une partie tout en bois ; 59 $. Belle lumière du soir.
Dimanche 10 mai
J’expérimente la carte de téléphone ATM à 5 $ pour 72 minutes et elle marche ! On passe donc en prendre une seconde avant de rejoindre le Visitor Center pour savoir si le Ford est passable. Arrêt sur la route et petite balade vers les Goosenecks et un point de vue à 1 mile de la route, sur la vallée. Le ciel est bleu mais la lumière blanche aplatit les reliefs, gomme les contrastes, fond la terre et le ciel dans une même brume laiteuse. Une curieuse tête de pierre observe, placide, le fond du canyon. A Fremont Oasis, nous achetons de la sauce de tomates vertes piquante et des chips de haricots noirs, le tout délicieux. Ensuite direction Cathedral Valley. Le Ford n’est pas si grand que je le pensais et se traverse très bien, à angle droit, c’est-à-dire en longeant la berge sur la droite puis en obliquant à 90° sur la gauche. La piste est à notre avis beaucoup moins belle que par l’entrée de Caineville et ne vaut pas les cinquante-quatre miles aller-retour que nous avons faits pour la voir, d’autant que la luminosité est encore blafarde et crue. Nous traversons les Bentonite Hills, assez belles mais sans plus, elles ont dans l’Ouest des concurrentes de taille… Par contre la fin de la piste, là où elle rejoint à peu près le primitive campground, est très belle, notamment à Upper Desert overlook, et lorsqu’on redescend de l’autre côté, à Grand View overlook. En 2007, après être entrés par Caineville, nous étions repartis par le nord et les Thousand Lakes. Nous faisons les soixante-trois miles qui séparent Torrey d’Escalante sous une lumière splendide de fin de journée. Dans la Dixie National Forest, c’est encore l’hiver, les aspens sont tous serrés les uns contre les autres, leurs troncs argentés dans le soleil qui décline. Escalante, pour la première fois nous allons au Prospector Inn, le B&B de Catherine Barney, par ailleurs excellent, ayant des contraintes horaires avec le petit déjeuner à 8 heures. Motel correct, sans plus, et sans machine à café dans la chambre, donc nous ne pouvons nous faire du thé. Alain regrette le « Circle D », presque en face, au-dessus du camping.
Lundi 11 mai
Cette fois-ci la belle Cottonwood Canyon Road est plutôt mauvaise, mais avec le TrailBlazer ça passe bien. Lorsque nous arrivons au niveau de l’embranchement pour les Wahweap Hoodoos, sur la 89, il est trop tard pour faire les quatre miles en voiture, plus les quatre miles à pied. De plus la lumière est encore livide. Au petit Visitor Center de Big Water, le ranger, très aimable, nous donne des plans détaillés des Wahweap hoodoos, Toadstools Hoodoos et Alstrom Point, en nous disant, à propos de Nipple Bench, qu’il ne s’y est jamais aventuré tellement c’est mauvais… Nous sommes dubitatifs vu que dans les deux Photographing the Southwest cette destination semble ne poser aucun problème. Nous aurons la réponse au Grand Dam Visitor Center : Nipple Bench couvre toute une région et en empruntant la piste d’Alstrom Point, on les longe simplement. Page. Lulu n’est pas là à 13 heures alors qu’elle a mis un mot sur la porte du motel : « Retour à 13 heures », non plus qu’à 14 heures, 14 h 30, 15 heures, 15 h 30. On patiente autour d’une table, à l’ombre, avec un couple de Français, mais on commence sérieusement à en avoir assez d’autant que de demi-heure en demi-heure l’après-midi est en train de nous filer sous le nez. Elle arrive vers 15 h 45, toujours aussi relax, souriante et… bavarde !! Ce qui fait que nous partons finalement beaucoup trop tard pour Alstrom Point. On se donne 19 heures comme limite pour faire demi-tour. La piste longe un temps les dunes noires et les falaises de Nipple Bench. Elle est sableuse sur une grande partie puis devient subitement très rocheuse. Il est près de 19 heures et on ne voit toujours pas le lac, par contre la luminosité commence sérieusement à baisser. Nous continuons encore un peu, il serait dommage d’avoir fait tous ces miles pour ne même pas apercevoir le plus petit coin d’eau bleue. Soudain il est là, dans un écrin de grès bicolore rouge et blanc. C’est superbe, mais il est déjà 19 heures 20, la nuit va tomber, et comme nous n’avons pas prévu de dormir sur place nous faisons demi-tour et rentrons à tombeau ouvert. Le vent s’est levé et soulève des nuages de sable gris qui masquent totalement la piste par endroits.
Mardi 12 mai
En partant nous comptions faire la balade de Cathedral Wash, à Lees Ferry, mais une fois sur place nous décidons d’aller directement à Toroweap (nous faisons bien, car le temps d’arriver, de déposer un gallon sur la table de l’emplacement n° 3 et de filer en 4 x 4 vers la rive, le soleil décline déjà) et d’emprunter tranquillement, en s’arrêtant souvent, « la piste où l’on crève », d’une centaine de kilomètres. Dans la dernière partie, deux passages bien sableux et bien mous, que nous passons sans encombre en cisaillant le volant, puis sur les cinq derniers miles une zone très rocheuse après la Ranger station. Je fais de nombreuses photos des falaises à pic sur le Colorado tout au fond, dans la lumière qui baisse peu à peu. Retour au camping où trois jeunes, à côté de nous, font eux un feu d’enfer juste sous un genévrier. Je verrai longtemps des myriades de lucioles s’envoler dans la nuit, pas très tranquille car tout est très sec alentour. Les Therm-a-Rest sont un peu grands pour le TrailBlazer et je me réveille avec mal au milieu du dos. Repas gâché par une floppée de moucherons.
Mercredi 13 mai
Réveil à 5 heures, nous partons à pied, la piste étant à un mile. Le soleil n’est pas encore levé et l’horizon est brumeux.
Retour cette fois en moins de deux heures au lieu de trois à l’aller, nos bonnes résolutions de prudence pour ne pas crever se sont envolées. Après un passage au car wash de Freedonia, nous prenons l’interminable route jusqu’à Grand Canyon alors que nous en étions tout près à vol d’oiseau. Je m’achète une barrette à Cameron, 80 $. Au Maswick lodge, nous faisons changer notre chambre downstairs pour une upstairs. Très bien, encore une fois. En arrivant douches, lavage de linge, lecture, repas à la cafétéria. Grand beau temps.
Jeudi 14 mai
Ce matin, je me réveille encore une fois à 4 heures… Au programme South Kaibab Trail jusqu’à Skeleton point. Le chemin est très casse-pattes, c’est presque entièrement des marches, en plus il fait très chaud. Mais le ligament de mon genou tient le coup, on ne dirait pas que trois semaines plus tôt j’étais encore si handicapée. Cedar Ridge, w.c., pas d’eau. Belle vue tout le long du chemin et sur une petite partie du Colorado à Skeleton et Tipoff Point. Vu un colibri. Le soir repas assez bon à la cafétéria.
Vendredi 15 mai
Temps toujours magnifique. La route est longue jusqu’à Coal Mine Canyon, en passant par Cameron puis Tuba City, sur la 264. Paysage plat et poussiéreux de tous les côtés et puis subitement, après avoir tourné sur une petite piste à gauche, passé la borne 337, la faille de Coal Mine Canyon s’ouvre devant nous, des flèches cuivrées qui s’élancent tout droit des profondeurs, des hoodoos blancs, des dômes anthracite. Des Indiens, sans doute hopis, vivent tout à côté, deux chevaux broutent l’herbe rase près de l’éolienne voisine de la maison. Sur la route, Moenkopi, village hopi, maisons d’adobe cubiques serrées les unes contre les autres. A l’entré, l’habituel panneau aux visiteurs : ne pas enregistrer, dessiner, photographier, filmer, ramasser quoi que ce soit… Kayenta, où nous prenons une carte de supermarché, puis Bluff et le Recapture Lodge, très bien, au milieu de la verdure des acacias (71, 54 $). Finalement, nous n’aurons pas été à White and Red Canyon. Trop loin et lumière trop crue. Nous dînons dans la chambre.
Samedi 16 mai
Mauvaise nuit. Temps magnifique. Dans la salle de petit déjeuner on peut acheter des muffins en mettant 75 cents dans une boîte. Après avoir fait le plein nous partons par le sud puis la 261 qui longe Valley of the Gods, très belle aussi dans la lumière du matin. Moky Dugway, vue extraordinaire sur le désert au-dessous. La route est étroite et traverse ensuite un paysage de genévriers piqués dans le sable rose. Il n’y a pas âme qui vive… Silence. Soudain, un troupeau de vaches avec leurs petits veaux et trois cavaliers : un père et ses deux filles, la plus jeune ne devant pas avoir plus de cinq ans. Ses jambes sont à l’horizontale de chaque côté de la croupe du cheval sur lequel elle paraît minuscule. Nous allons réserver le camping de Natural Bridges. Nous avons de la chance, ça doit être la meilleure place (la 4, 10$), avec pas loin d’un hectare de bosquets sur l’arrière, vue imprenable ! Nous posons des gallons sur la table, mettons le papillon sur le piquet à l’entrée du site, et partons pour Mule Canyon et son étonnante House on Fire. Très joli et très calme petit canyon, le ciel est d’un bleu intense, un wash serpent au fond et nous le suivons jusqu’aux ruines. Il est étonnant de voir à quel point les strates de grès verticales imitent à la perfection un feu d’enfer. L’après-midi changement de direction, nous refaisons une partie de la route empruntée le matin pour rejoindre Road Canyon et d’autres ruines. Le sentier est un poil paumatoire, peu ou pas d’indications, aussi, comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même, nous nous transformons en Petit Poucet et balisons tout le chemin de cairns qui nous seront bien utiles au retour, ainsi qu’à un groupe de quatre randonneurs. D’habitude nous prenons des photos mais je me demande bien pourquoi on n’a jamais pensé à ce système infaillible. Les ruines sont légèrement en hauteur, et je ne sais pas à quoi je pense mais je ne les photographie pas du bon endroit, je n’ai jamais en entier le fameux toit qui s’émiette. Philippe me dira qu’il fallait aller sur la droit. Bon, ça donnera l’occasion d’y retourner. Le soir, au camping, les moucherons qui ont certainement senti la cuisine française s’invitent une fois encore à table. Surexcités, ils se bousculent pour goûter à tout, y compris à nous ! Quelle plaie !
Dimanche 17 mai
Aujourd’hui nous quittons l'Utah pour le Nouveau-Mexique et plus particulièrement Chaco Canyon. Le 17 mai c’est aussi ma fête et ça me rappelle que l’an dernier, à Dinosaur NM, la balade de Sound of Silence avait été rude… Laissant à regret derrière nous le camping de Natural Bridges, nous empruntons la loop road qui passe par Sipapu (diminutif de sipapuni, du nom du petit trou pratiqué au centre de chaque kiva, symbole de l'émergence des Hopis dans la réalité physique des Quatre Mondes). Nous descendons jusqu’au point de vue en face du pont. Kachina (là encore, nous prenons le trail pour photographier le pont), la chaleur est déjà très forte !, puis Owachomo. Le sentier est court et nous descendrons sous le pont, immense ! Il y a le long de la boucle de très jolis arbustes en fleur. Je demande leur nom à un jeune ranger qui a un trou demémoire et paraît horriblement gêné. On le revoit un peu plus tard et il nous annonce fièrement : Ce sont des Cliff Roses (Purshia stansburiana) ! Ouf ! l’honneur des rangers est sauf !
Route 162 pour rejoindre Farmington, au Nouveau-Mexique. Montezuma Creek, puis Aneth. Paysages bruns et désolés, picorés çà et là par de gros criquets de métal à la recherche de quelques larmes d’or noir. Farmington s’étire, s’étire, s’étire… Bloomfield, sa banlieue est, aussi. Route 550 sud interminable avant la bifurcation pour Chaco Canyon. Les vingt miles de piste pour Chaco comportent de nombreux passages de tôle ondulée ; de chaque côté, un désert poussiéreux parsemé de sauge. Nous roulons vite, car il est assez tard dans l’après-midi, par peur que le camping ne soit complet, mais en arrivant il est aux trois quarts vide, et lui aussi poussiéreux et totalement dépourvu d’ombre et de charme. Par contre les deer flies, eux, sont bien là et nous assaillent ! Nous prenons une place au pied des rochers. Dans les toilettes, on peut lire un avertissement concernant les ravens et leur grande intelligence qui leur permet d’éventrer les tentes à la recherche de nourriture. Heureusement, nous dormons dans le 4 x 4 avec le garde-manger, nos tubes de mayonnaise Amora made in France seront donc à l’abri ! Mais de retour de balade, nous nous apercevrons qu’ils éventrent aussi les gallons d’eau. Nous retrouvons celui que nous avions laissé sur la table vide et troué en de nombreux endroits… Un tour au Visitor Center pour faire enregistrer le pass puis nous voilà partis pour Pueblo Bonito, centre du monde chacoan. Le canyon est peu profond et assez large et comprend en son centre un autre début de canyon, une faille qui ondule d’un bout à l’autre. Le soleil commence à baisser et la lumière est dorée. La maçonnerie de Pueblo Bonito est remarquable. Les pierres, plates et minuscules, sont empilées les unes sur les autres, formant un véritable tissage minéral qui tient encore, mille ans plus tard. Murs épais et angles parfaitement droits. Les petites pièces en enfilade ont de très belles et curieuses fenêtres d’angle. Ces « grandes maisons », comme « Una vida » près du Visitor Center et Peñasco Blanco, comprenaient plusieurs centaines de chambres sur trois ou quatre étages et sont typiques de l’architecture des Chacoan. Belles et nombreuses kivas. Rencontre avec un Américain de Salt Lake City (Park City) très sympa. Nous parlons jusqu'au coucher du soleil, soit près de deux heures. Il invite Loïc à venir skier dans son resort de Park City. Nous échangeons nos coordonnées et nous partons chacun de notre côté. Un peu plus loin, alors que je m’arrête pour photographier des wapitis femelles aux allures de biquettes plutôt décaties malgré leur collier de cuir, il se gare derrière nous et nous invite chez lui à notre retour à SLC : Bon repas, bon lit, etc. Mais nous n’abuserons pas de son hospitalité car le 8 juin nous devrons être à l’aéroport très tôt le matin, notre avion décollant à 8 heures. Il fait presque nuit quand nous rejoignons le camping. Nous mangeons en vitesse du pain avec du Philadelphia et des bananes. On a vu mieux… Nuit blanche pour moi, qui colle de partout et qui ai bu du thé trop tard.
Lundi 18 mai
8 heures. Il fait déjà très chaud. Une heure plus tard, nous laissons sans regret ce camping tristounet, du moins en cette saison, et partons pour Pueblo Alto. Le sentier débute au pied de la falaise dans laquelle un étroit passage, une mince faille dans le roc permet d’escalader les gros blocs et de se retrouver sur la mesa sous un soleil de feu. Belle vue au-dessous. Le chemin traverse une étendue aride, c’est très plat et sans beaucoup d’intérêt. Pueblo Alto, pourtant construit postérieurement, est décevant comparé à Pueblo Bonito. Il ne subsiste que des murets d’à peine cinquante centimètres de haut. Nous renonçons à faire le tour par Chacoan Stairway, ce qui allongerait le chemin du retour de 2, 5 miles sur le plateau désertique, sans ombre aucune, et revenons sur nos pas. Le ciel est noir et chargé d’orages du côté de Bisti, ce qui nous fait abandonner l’idée de traverser par la piste et d’aller dormir sur le parking, de même qu’il est hors de question de faire le grand tour en repassant par Farmington et en redescendant par la Hwy. C’est décidé, nous rentrons au motel par la 550 vers 16 h 30 en louchant du côté d’Angel Peak, mais finalement sans y aller, prenons une douche et un thé, puis partons faire quelques courses. En rentrant, j’en profite pour écrire et me détendre. Le Comfort Inn est très bien. Accueil très aimable, ordinateur à disposition, et le King Size est divin après le TrailBlazer… Bonne nuit.
Mardi 19 mai
Déjeuner de muffins et de gaufres. Scott Avenue et Pinon Street puis Hwy 371, déserte, plein sud. Très vite en quittant Farmington, la route s’élève dans les badlands avant de rejoindre un immense plateau irrigué en partie par les Navajos (NAPI, Navajo Agriculture Products Industry). Le contraste de l’herbe verte et drue et de la terre poussiéreuse est saisissant. Cinquante kilomètres plus loin, la piste de Bisti Nord part sur la gauche. A deux miles, un petit parking, quatre 4 x 4 sont déjà là. D’après Photographing the Southwest, il faut prendre plein est et ne jamais perdre de vue la barrière métallique de la réserve, plantée sur les badlands, ce que nous nous appliquons à faire durant un certain temps. Puis nos repères changent et nous mémorisons les sommets alentour et la ligne électrique à l’horizon, du côté de la 371. Le petit Garmin ne veut rien savoir, accroché à la bretelle du sac à dos (c’est décidé, en rentrant nous achèterons un GPS digne de ce nom – ce sera l’Oregon 400t). Un pâle soleil brille dans le ciel bleu clair. Les quelques personnes qui étaient sur le parking sont parties dans une autre direction et nous les apercevons longtemps sur la crête qui surplombe les hoodoos les plus à l’est. Nous déambulons au hasard des rencontres minérales, toutes plus belles ou étranges les unes que les autres, en gardant un œil nos « petits cailloux blancs ». Très beaux hoodoos crème et orange brûlée. Dans le grès sont incrustés de minuscules morceaux d’une pierre noire et brillante. De fil en aiguille nous tombons soudain sur Eggs Factory que nous pensions dans un tout autre coin de Bisti. Quelle surprise ! C’est justement ce que j’avais le plus envie de voir et sans GPS j’en avais abandonné l’idée. Au nord, le ciel anthracite est parcouru de cumulus puis le soleil se voile définitivement, rendant bien ternes ces formations rocheuses si étonnantes, éparpillées sur le sol, saisies en pleine marche pour ces scarabées d’un autre temps, ou en plein retour au nid pour les oiseaux. Sans doute, comme la femme de Loth, désobéissant à l’ordre divin, ont-ils regardé en arrière… Nous recevons quelques gouttes en même temps qu’un vent violent de sable nous mitraille la peau, s’infiltrant partout, nous obligeant à rejoindre le parking, à trois bons quarts d’heure de là. Vue à 360°. Le long de la piste, un petit troupeau de chevaux s’est rassemblé, ils se pressent en cercle pour offrir le moins de prise au vent. Retour sur Farmington, dès l’entrée à gauche, la 64 West puis Main Street. La tempête se lève, il pleut des trombes dans tous les coins de l’horizon. Ship Rock est magnifique, noyé dans les brumes d’après la pluie. Route longue et chargée jusqu’à Monticello via Cortez. Nous nous arrêtons comme il y a de nombreuses années au National 9 Inn, toujours aussi bien, et nous sommes chanceux car nous avons la dernière chambre.
Mercredi 20 mai
Canyonlands, les Needles. La route est belle, bordés de monolithes cousins de ceux de Monument Valley et Valley of the Gods. Arrêt au Visitor Center où nous achetons une belle carte des Needles au 1/35000e et une autre Indian Country nouvelle mouture mais beaucoup moins claire que celle de Philippe. La ranger en profite pour nous prédire un fort risque d’orage et en même temps douche un peu notre envie de faire le Joint Trail à Chesler Park. Parking d’Elephant Hill, 11 heures. Nous prenons un gallon d’eau chacun, des K-way, quelques tomates et barres et nous voilà partis pour Chesler Park mais pas par le Joint Trail, premièrement à cause des risques d’orage, car ce n’est jamais très agréable de se balader sous les éclairs et la pluie battante, et deuxièmement parce que ça nous obligerait à faire pour la quatrième fois le trajet Chesler Park-parking. Nous décidons de passer par Devil’s Kitchen, qui rejoint la piste d’Elephant Hill (8, 4 miles round trip). Au départ le petit sentier, tapissé de sable rose (mais qui ne semble pas attirer le randonneur si l’on en juge par l’unique trace de pas), se glisse ensuite entre rochers et falaises en d’étroits passages, monte, redescend, contourne et débouche dans une espèce de clairière où nous attend une large dalle de grès ombragée par un vénérable juniper. Ombre bienvenue car il fait très chaud! Pique-nique. Nous n’avons croisé personne en venant, et il n’y a personne non plus sur l’Elephant Hill. Le chemin est plus large, mi-sable rose mi-roc d’apparence impossible à franchir en voiture, mais finalement plus monotone. Au bout d’un certain temps, une bifurcation sans indication, mais d’après la carte c’est à droite. Quelques kilomètres plus loin un doute nous assaille soudain : nous entendons un bruit de 4 x 4, mais derrière nous et non en face! Pourtant cette partie est one-way – du moins est-ce que je crois. Nous arrêtons la jeep qui escalade comme si de rien n’était un chaos rocheux et… ouf ! le passager nous dit que la voie est à double sens. Je me demande bien comment lorsqu’on connaît le départ du parking ! Il fait de plus en plus chaud et tandis qu’ils repartent aussi tranquillement que sur une nationale (d’ailleurs ils ont tellement aimé l’aller qu’ils font le retour « juste pour le fun »…), nous reprenons nos sacs et nous remettons en route. Arrêt à l’ombre d’un maigre juniper. Visite insistante, curieuse et intriguée d’un petit lézard qui nous observe sous toutes les coutures, n’hésitant pas à se déplacer pour mieux nous détailler devant, derrière et de profil.
Les nuages d’orage s’amoncellent sur la route de Moab, au loin. Il pleut à l’est et à l’ouest. La 211 débouche juste sur Church Rock, qui a un frère jumeau sur la droite, mal sorti de sa gangue. Nous ne l’avions jamais remarqué. Au Rustic Inn nous prenons possession de la chambre, la 110. J’avais demandé une quiet room et on nous attribué la seule sur le côté du motel, devant une pelouse fleurie ; malheureusement elle est petite et a une fenêtre minuscule, à l’angle de deux murs, c’est noir comme dans un four… Réfrigérateur, micro-ondes.
Jeudi 21 mai
Nuit constamment réveillée, les voisins ne sont pas discrets. En fait de chambre calme… Nous demandons à changer pour la nuit suivante à cause du manque de lumière et on nous en donne une superbe, immense, avec un réfrigérateur-congélateur pour famille nombreuse, une petite cuisine équipée (les éviers remplacent le lavabo…). A l’extérieur, piscine, laverie. Le tout pour le prix de la veille (exceptionnellement) soit 52 $ au lieu de 90. La matinée se passe à Moab, linge, Internet, courses, etc. En début d’après-midi nous partons pour Island in the Sky. Il pleut par intermittence, le ciel transporte de gros nuages noirs et nous sommes dubitatifs en ce qui concerne la suite de la journée. Au bout de la route, un étrange et beau cratère de soixante millions d’années et de cinq kilomètres de diamètre, Upheaval Dome, qu’on ne s’attend pas du tout à trouver là. Vu du ciel c’est une concentration d’anneaux de plus en plus petits ressemblant étrangement au bassin Orientale de la Lune, dont l’hypothèse la plus probable serait un impact de météorite. Nous prenons la route en sens inverse et garons le 4 x 4 sur le pull out d’Alcove Springs, environ 250 mètres avant l’embranchement du sentier de False Kiva. Il n’y a pas un chat, les premières gouttes ne sont pas loin et nous pressons le pas au milieu de la sauge odorante. Les cairns se font rares lorsque nous amorçons la descente le long d’une pente rocheuse qui mène à un chaos de gros blocs, et nous en ajoutons quelques-uns. Sur la gauche la vue est très belle ; sur la droite une falaise nous surplombe et même si nous savons qu’on ne voit False Kiva qu’au dernier moment, nous ne comprenons pas où elle peut bien se nicher, ce qui fait que nous dépassons l’endroit où il faut bifurquer pour monter au pied de la paroi. Alain domine son vertige d’une façon étonnante ! C’est le moment que choisit le vent pour se lever, alors que le ciel est complètement bouché et que les premières gouttes se mettent à tomber. Nous nous abritons dans l’alcôve, seuls au monde dans notre nid d’aigle, en espérant qu’un puma que nous avons cru sentir alentour n’aura pas la même idée. Après avoir enfilé nos K-way, nous repartons sous une pluie drue, ce qui n’est pas des plus agréables sur les roches toutes plus glissantes les unes que les autres et le sol qui ripe sous nos pas. A Moab, courses au City Market qui ferme très tard.
Vendredi 22 mai
Adieu le lever de soleil sur Mesa Arch, la descente de la Shafer Trail, etc. Il pleut, il pleut, il pleut… Nous quittons Moab en début d’après-midi pour Grand View Point, mais c’est tout juste si nous pouvons sortir de la voiture et prendre quelques photos. Nous profitons d’une accalmie pour aller voir les granaries de la belle Aztec Butte, à laquelle on accède par une montée un peu raide sur le slick rock où Alain domine encore une fois son vertige. Le ciel est noir de charbon, c’est à la fois magnifique et impressionnant, surtout que des éclairs bleus commencent à le zébrer de tous côtés. La vue au-dessous est magnifique, au-dessus aussi d’ailleurs, si bien que nous finissons de faire le tour de la Butte et descendons en courant sous un vent à décorner les bœufs, tandis que d’énormes gouttes s’écrasent autour de nous, rejoignant la voiture en moins d’un quart d’heure. Il était temps ! A peine à l’intérieur, c’est un déluge qui s’abat sur nous. Au bout d’un moment, le 4 x 4 étant particulièrement sableux, je décide de le faire nettoyer de l’autre côté par la douche gratuite. Mais un voyant rouge s’allume au tableau de bord : c’est la batterie ! Je mets la clef de contact, rien !... Depuis Moab j’avais rechargé la batterie du Canon sur le petit transfo branché sur l’allume-cigare. Ça ne peut quand même pas être ça !... J’attends un peu, essaie de nouveau et après un hoquet ou deux elle démarre ! Ouf ! Nous filons vers Dead Horse Point sans plus nous préoccuper de savoir si le 4 x 4 aura bien reçu l’orage de tous les côtés ! Sur la route de Dead Horse Point il tombe des torrents d’eau et nous passons des flash floods d’eau rougeâtre. La vue est totalement bouchée, l’horizon noyé de tous les côtés. A l’abri de l’immense auvent près du parking nous apercevons en contrebas les bassins de potasse ; curieusement, l’atmosphère est vraiment délicieuse, éclairs incessants, pluie violente… Passage au City Market. Inca Inn, toujours très bien.
Samedi 23 mai
Ce matin, nous faisons un tour au Farmers’ Market qui n’a de fermier que le nom, puisque les deux seuls stands qui pourraient se rapprocher de cette appellation sont l’un de pâtisserie, l’autre de plantes aromatiques… C’est plus un marché d’artisanat où nous rencontrons Patrick Paul René, un Français de Grenoble, photographe installé à Moab depuis 2005 et… nous l’apprendrons par hasard, devenu copain de Philippe après avoir vu ses photos sur Internet ! Ses tableaux à partir de photos sont vraiment très réussis. Achat d’un « K-way » Mountain Hard Wear au centre de Moab, 100 $ en solde. Le temps est encore et toujours gris, aussi nous décidons de rester dans le coin et d’aller dénicher les pétroglyphes de la Kane Creek Road. La jolie route qui longe le Colorado devient bientôt piste et s’enfonce sur les hauteurs de la vallée encaissée creusée par le fleuve. Seul bémol et de taille, nous sommes le week-end du Memorial Day, et c’est la balade obligée pour tous les gens des alentours : 4 x 4, quads, vélos, ça n’arrête pas… Nombreux campings à la française, c’est-à-dire tout le monde les uns sur les autres, bourrés à craquer. Après l’un d’eux, tout au fond de la vallée, nous faisons demi-tour. Alors que nous sommes arrêtés sur le bas-côté à la recherche du « fameux hibou », nous demandons à des Américains très sympa, un grand-père, son fils et ses petits-enfants, qui ont l’air de connaître les lieux, de nous indiquer les localisations. Aux jumelles, loin en face sur une paroi verticale, nous arrivons à identifier l’oiseau aux oreilles de chat. Ils en profitent pour nous indiquer tout près une faille transversale le long de laquelle on peut en apercevoir vingt-sept autres. Certains ont fait l’objet de tentatives de vol, on discerne très bien les essais de découpes des plaques de grès. Nous enchaînons par Arches sous l’orage. Le ciel est d’un gris-bleu foncé, mais le soleil fait par moments de timides tentatives pour s’imposer, ce qui donne des couleurs contrastées magnifiques ! Plus nous avançons plus le ciel s’assombrit. Il n’est même plus noir, à l’horizon proche c’est carrément une éclipse de soleil, nous n’avons jamais vu une chose pareille ! Un passage au City Market pour acheter des plats bio surgelés que l’on passe ensuite au micro-ondes de l’office. On est bien à l’abri dans la chambre douillette tandis que l’eau ruisselle derrière les vitres.
Dimanche 24 mai
C’est encore une fois à regret que nous quittons Moab et nous nous promettons d’y revenir une bonne semaine la prochaine fois pour mieux en profiter. La route a été inondée en de nombreux endroits jusqu’à la bifurcation de La Sal Junction. Sur des kilomètres, les orages ont totalement raviné les bas-côtés, creusant des fossés de plus de un mètre de profondeur, et ont repeint le bitume en rouge. Nous ne reconnaissons pas la Paradox Valley, empruntée en été 2005, sans doute à cause de la différence de saison, de plus, pour changer, il… pleut ! Les habitants de cette petite vallée à l’écart font preuve d’une certaine imagination. On aperçoit des animaux bizarres dans les champs attenants, des gardiens taciturnes et des girouettes endiablées…
Colorado. Nous n’avions pas réservé à Ouray, joli petit village niché au pied des montagnes que nous tenions à revoir, et nous prenons une chambre au Chalet Inn pour 80 $, vraiment très bien, avec même une musique d’ambiance – un peu trop sirupeuse à notre goût. La gérante espérait faire l’impasse sur le coupon de 10 % qu’ils avaient mis sur Internet mais avec nous elle n’a pas eu de chance… Comme l’après-midi n’est pas encore trop avancé nous partons à Silverton toujours dans l’eau jusqu’au cou qui bientôt, en prenant de l’altitude, se transforme en neige. Il ne manquait plus que ça ! Les pentes rouge sang de Red Mountain sont dissimulées dans les brumes, on ne sait où commence et finit le ciel. Le village que nous avions vu très animé et bourré de touristes est triste et vide, ses rues transversales sont boueuses, il fait froid. Seules les touches de couleur des maisons réchauffent un peu les lieux. En repartant, estomaqués par le prix de l’essence à la station, nous prenons par erreur la route du sud, donc celle de Durango, sans remplir le réservoir, comptant bien que ce qu’il reste sera suffisant pour rejoindre Ouray. Quinze miles plus loin et après avoir franchi deux cols (Molas Lake – 10910 pieds – et Coal Bank – 10640 –), le jour se fait plus sombre et nous commençons à trouver qu’il y a quelque chose de bizarre, que le paysage ne nous dit rien, et tout à coup on se rend compte qu’on est dans le mauvais sens ! Mince de mince ! Il ne manquait plus que ça ! La neige fondue vient se coller au pare-brise, la nuit tombe sur cette belle route glissante et parfois vertigineuse, bordée de pins ténébreux, sur laquelle il n’y a pas un chat ni même une marmotte. Mais la chance est ce soir de notre côté car nous réussissons à rentrer sans problème. Repas dans la chambre.
Lundi 25 mai
Bonne nuit. Nous profitons de ce qu’il ne pleut pas pour retourner faire quelques photos de Red Mountain, à 13 miles de là. Malheureusement, une fois arrivés sur place, il neige à plein temps et les montagnes de fer ont la tête dans les nuages, nous obligeant à patienter sur le petit parking au-dessus de la mine.
Ridgeway, dans la plaine, puis Montrose, encore une ville qui n’en finit pas mais néanmoins agréable, où nous obliquons sur la 50 East en direction de Gunnison. C’est le printemps, les arbres qui bordent les rues de ce gros bourg sont tous en fleurs, les trottoirs couverts d’une neige de pétales et le soleil qui perce ravive tous ces blancs, ces roses, ces verts, sans néanmoins réchauffer l’atmosphère. Il fait un froid glacial !… La 135 East qui mène à Crested Butte, sur l’ancien territoire des Utes où l’on trouva du charbon et de l’argent et à présent station de ski, s’élève à travers un paysage désertique fait de montagnes pelées et austères à l’herbe rase et terne. Soudain nous découvrons le village aux maisons pastel en contrebas, niché au creux d’une ancienne vallée glaciaire dominée par des sommets enneigés. Ça me rappelle un peu certaines photos de Suède. Le Cristiana Guesthaus, qui assure « une atmosphère européenne », est une grande maison à l’intérieur superbe, tout en bois sombre, avec un grand feu dans la cheminée. Notre chambre, très jolie, est minuscule – apparemment nous avons eu la plus petite – mais ce n’est pas désagréable, au contraire il y règne une atmosphère douillette qui s’accorde bien avec l’extérieur, à peine sorti de l’hiver. Un gros chat blanc et roux nous attend, il doit sentir que nous allons bien nous entendre. Nous partons faire un tour en voiture sur la scenic road, une piste en fait, en passant par la « petite Venise » (c'est nous qui la nommons comme ça) de Crested Butte. La pluie qui s’est mise à tomber nous fait rebrousser chemin. Quelques photos dans le village puis nous rentrons au chaud envoyer des messages sur l’ordinateur maison.
Mardi 26 mai
Le petit déjeuner est excellent, déposé sur une table d’angle, mais il n’y a rien pour s’asseoir. Nous le prenons sur une des tables du premier étage où cinq Américains installés dans des canapés près de nous, sans doute des universitaires, ont une réunion de travail. En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor.
Deuxième partie: voyageforum.com/..._2e_partie_D3279364/
Ile de Saona English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais prochainement à Punta Cana. J'aimerais aller sur l'ile de Saona. Quelqu'un pourrait-il me dire combien cela coûte pour y aller en partant de l'hôtel Majestic ? Merci à tous et bonne journée.
Je vais prochainement à Punta Cana. J'aimerais aller sur l'ile de Saona. Quelqu'un pourrait-il me dire combien cela coûte pour y aller en partant de l'hôtel Majestic ? Merci à tous et bonne journée.