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Espagne/Portugal: circuit en terre ibérique (juillet 2007) English translation pending
Jeudi 19 juillet : cap sur l’Espagne Anne et moi arrivons vers 19h à l’aéroport et nous découvrons le tout récent MP2, le terminal low cost de Marseille, inauguré un an auparavant. Décor sommaire, couleurs vert pomme et cramoisi… Bref, on n’est pas là pour visiter. Il n’y a pas de file d’attente, nous en profitons pour faire enregistrer les bagages que nous portons et déposons nous-mêmes sur le tapis roulant. On peut alors se poser tranquillement dans le hall et se remplir la panse de nos sandwiches. Nous avons devant nous assez de temps pour nous diriger vers l’autre terminal, le vrai si j’ose dire, où nous pouvons trouver les magazines qui nous occuperont pendant la bonne heure et demi de voyage qui se présente devant nous.
21h. C’était l’heure prévue du départ, mais nous sommes encore en train d’attendre sagement l’embarquement. Une fois installés à bord du 737 de Ryanair, le commandant de bord s’adresse aux passagers… en espagnol puis en anglais. On ne se sent déjà plus chez nous. Une demi-heure plus tard, l’avion quitte enfin le tarmac de Marignane, salue la Bonne Mère, et prend la direction de Madrid. Les vacances peuvent commencer.
Il est 23h environ lorsque le vol 5447 se pose sur la piste de Barajas. L’aéroport de la banlieue madrilène nous semble immense. L’appareil roule si longtemps après l’atterrissage que l’on se prend à imaginer qu’il pourrait emprunter l’autoroute et nous déposer directement à l’hôtel. Utopie.
Nos bagages rapidement récupérés, nous entamons alors une longue marche à travers les longs couloirs de l’aéroport, suivant les indications pour rejoindre la station de métro. Plantés devant les machines automatiques multilingues, nous tentons vainement de nous procurer nos titres de transport. Nous bidouillons l’engin cinq bonnes minutes avant que celui-ci daigne nous délivrer les précieux sésames. Joie de courte durée, nous restons bloqués aux tourniquets car les tickets ne sont pas les bons. On se décide à faire la queue au guichet – car oui il est 23h30 et un guichet est ouvert – jusqu’au moment où un agent nous interpelle pour nous proposer son aide. Quelques palabres hispano-anglaises plus tard, il parvient patiemment à nous faire comprendre que les tickets de métro au départ de Barajas sont majorés d’un euro. Il prend l’initiative de changer les titres via la machine et nous le remercions…
Trois lignes de métro plus tard, il est minuit bien entamé quand nous tombons nez à nez sur l’énorme porte en bois de l’Hostal Miralva, situé au 32 de la calle Valverde. Bien que située à quelques pas de Gran Via, les « Champs-Elysées » espagnols, nous ne sommes guère rassurés par cette sombre artère animée par quelques poivrots et vitrines de sex-shops. Nous sonnons, et au 1er étage de cet immeuble nous accueille un homme grisonnant. Là encore, nos lacunes en espagnol font défaut, c’est donc dans un anglais scolaire que se fait la discussion. Dans le hall, nous rencontrons deux touristes français arrivés de Paris, dont l’un nous dit : « Prévoyez de la crème solaire, ça bombarde ici ! ». Je lui rétorque en plaisantant que l’on vient de Marseille, et que par conséquent le soleil, nous, on a l’habitude. Le gérant nous remet les clés et nous découvrons notre chambre pour les quatre prochaines nuits. Un lit double, une armoire, une table, deux chaises et un lavabo, le strict minimum. Les toilettes et la salle de bains sont à l’autre bout du couloir. Les douches sont interdites après minuit, ça tombe bien, il est 1h du mat passé et j’avais envie de me rafraîchir, tant pis, demain il fait jour…
J’aurai pu finir ce récit du premier soir sur un « nous nous couchâmes et nous endormîmes paisiblement », hélas… Tous les bruits émanant de la rue se firent entendre dans la chambre. Des cris, des chants, des jeunes parlant bruyamment en passant sous notre fenêtre, et le ballet incessant des voitures qui semblaient rouler dans notre lit. Cette première nuit madrilène fut un concerto de nuisances sonores, à tel point que je ne saurais vous dire à quelle heure nous avons réussi à rejoindre Morphée…
Vendredi 20 juillet : à nous Madrid ! La nuit passée, agitée et peu réparatrice, nous a semblé bien courte. Malgré ça, le programme de ce premier jour dans la capitale espagnole ne nous a pas laissé le loisir de garder le lit davantage. La douche prise et un petit dej rapidement avalé, nous voici partis à la conquête de Madrid.
La ville est bien desservie par les transports en commun et ce jusqu’à tard dans la soirée. Le métro, associé à la marche à pied, est à mon avis le meilleur moyen de découvrir la capitale espagnole. A Gran Via, la station la plus proche de notre hébergement, nous déboursons 9€ chacun pour acheter des pass bus/métro pour « 3 dias ». Vu le tarif d’un ticket à l’unité et le programme chargé qui nous attend les jours à venir, il est clair que nous les rentabiliserons assez rapidement.
Nous inaugurons nos tickets pour nous rendre à la station Banco de España près de laquelle se trouve la Plaza de Cibeles. Désirant me rapprocher pour faire quelques clichés de la fontaine qui se trouve en son centre, je contourne la place, mais je me rends compte qu’il n’y a en réalité aucun accès. J’aurai bien tenté d’y parvenir en traversant la grande avenue, mais, devant la présence de quelques policiers réglant la dense circulation, je me ravise. Je viens à peine d’arriver, et je n’ai pas – déjà – envie de me faire remarquer. Je me contente donc de zoomer sur la fontaine en question, avec en fond l’imposant Hôtel des Postes.
Nous poursuivons notre balade via le Paseo del Prado qui, comme son nom l’indique, est tout proche du fameux musée qui sera l’objet d’une incontournable visite pour Anne. Après s’être arrêtés quelques instants devant le Monumento del Dos de Mayo, nous arrivons devant le Ritz. Notre curiosité nous pousse à pénétrer le luxueux établissement pour admirer la beauté des lieux. Devant tant de richesses, on se dit que nous sommes dans un autre monde auquel nous n’appartenons pas, et puis, de toute façon, on en a pas vraiment envie. Quelques instants plus tard, nous arrivons à l’autre célèbre fontaine de Madrid, celle de Neptune. Bis repetita, pas moyen de s’en approcher, le zoom s’impose.
Un peu plus loin, nous apercevons bientôt la Gare d’Atocha, devenue tristement célèbre suite aux attentats qui y furent perpétrés le 11 mars 2004. Sans raison aucune, nous décidons de nous y rendre. Et quelle ne fut pas notre surprise d’y découvrir un magnifique jardin tropical au cœur duquel vaquaient une centaine de tortues. L’escalator nous hisse au dernier étage de la gare, et nous y découvrons une vue encore plus impressionnante sur ce bel espace vert qui se dresse au milieu du bâtiment. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. Nous nous arrêtons au premier restaurant que nous croisons dans la gare, essayons tant bien que mal de décrypter la carte, et commandons de quoi grignoter : croquettes frites au jambon, calamars frits et patates baignant dans une sauce épicée. Pas très équilibré comme repas, je vous l’accorde, juste de quoi caler l’estomac jusqu’au soir.
Nous prenons ensuite la direction du Buen Retiro, le plus beau parc de la capitale d’après les guides. Allées ombragées, fontaines, statues, parterres de fleurs, ruisseaux, tout est fait pour rendre agréable une balade qui vous fait oublier pour un temps le bruit de la ville. Un petit lac, où glissent quelques cygnes noirs, et duquel jaillit un jet d’eau, borde le Palais de Cristal, jolie demeure de verre qui semble-t-il accueille quelques expositions temporaires. En avançant, nous tombons sur un plan d’eau où les Madrilènes aiment à flâner sur les barques en location. Nous sommes déjà à la sortie du parc et nous reconnaissons la Puerta de Alcala.
Anne commence à se sentir fatiguée, sans doute la chaleur cumulée au manque de sommeil. Nous décidons de faire une courte halte à la Plaza de Toros de Las Ventas. Il s’agit des arènes de Madrid, les plus grandes d’Espagne, que nous ne manquerons pas de visiter ultérieurement. Après quelques photos, nous retournons à l’hôtel. Je prends le temps de recharger la batterie de mon numérique, puis je repars tout seul à l’affût d’autres clichés, Anne préférant rester se reposer. Mon plan de la ville en main, je prends le métro jusqu’à la station Anton Martin. Non sans avoir demandé mon chemin auprès de quelques passants, j’arrive enfin dans le quartier de Santa Ana, histoire d’admirer quelques belles façades de boutiques faites d’azulejos. Je tombe par hasard sur une statue de Garcia Lorca. Restos, pubs et autres cafés se succèdent au fur et à mesure des rues. Je me promène au feeling et shoote tout ce qui peut faire une belle photo. J’arrive sans le vouloir à la Puerta del Sol, le cœur de la ville, dont une partie est en travaux. Des commerces qui grouillent de monde, je fais un petit tour des environs puis m’engouffre dans le métro pour échapper à la foule et rejoindre Anne à l’hôtel.
En soirée, Anne à nouveau d’attaque, nous quittons notre chambre et empruntons à pieds Gran Via jusqu’à Cibeles où nous étions le matin même. Mais la balade est bien plus agréable, la température plus clémente, et le soleil couchant éclaire les bâtiments d’une jolie lumière couleur ocre. Nous nous rendons ensuite à la Plaza de España, qui ne paye pas de mine, mais au milieu de laquelle trône un monument à Cervantès qui veille sur ses deux plus illustres personnages, Don Quichotte et Sancho Panza.
La journée a été longue et fatigante, et celle qui nous attend le lendemain le sera au moins tout autant. Pour rejoindre l’hôtel, nous remontons sans nous presser Gran Via, animée par la foule et les néons des enseignes. Un dernier crochet par le Burger King pour un dîner léger conclura qui cette journée bien remplie. Et ce n’est que le début…
Samedi 21 juillet : Royal Madrid
Epuisés par la veille et apaisés par un semblant de calme nocturne revenu miraculeusement dans Valverde, nous avons passé une nuit – presque – digne de ce nom. Et il fallait au moins ça pour affronter la journée qui se préparait.
Le rituel matinal douche petit dej rapidement expédié, nous prenons la direction du métro pour nous rendre à Puerta del Sol. Anne n’a pas manqué de se munir de son guide Michelin qui propose un gymkhana à travers les rues de la ville. Après avoir longé la Calle Mayor, nous bifurquons sur notre gauche vers l'une des arches donnant accès à la Plaza Mayor. Nous restons un petit moment sur cette vaste place et sous les arcades qui la borde. Suivant approximativement les indications du guide vert, nous avons ainsi déambulé dans la ville. De nombreuses façades recouvertes d’azulejos multicolores représentant Madrid, Séville ou Cordoue se dévoilaient sur notre passage. Notre balade nous a conduit tour à tour devant la Iglesia de San Miguel, la Plaza de la Villa, et la Iglesia San Francisco el Grande où nous sommes furtivement entrés alors même qu’un mariage était célébré. Il est déjà 14h. Le temps passe vite lorsque l’on ne s’ennuie pas. Nous passons en revue plusieurs restos et dès que nous en avons assez de chercher, nous rentrons et prenons place. Anne se délecte d’une omelette au jambon et au fromage pendant que je déguste une belle tranche de saumon grillé. Puis nous sortons et passons devant la Catedral de San Isidro, mais elle est fermée. Tant pis. Fin de l’itinéraire balisé par Bibendum…
Retour donc à la Puerta del Sol, à la recherche de la statue de l’Ours et l’Arbousier, symbole de la ville de Madrid. Nous le trouvons rapidement et quelques photos plus tard, nous partons sans tarder pour la visite du fameux Palacio Real. Nous déboursons les 8€ chacun que coûte l’entrée et quelques minutes après, alors même que nous arrivons devant les marches du palais, une pancarte nous informe qu’il y est strictement interdit de photographier. J’ai quand même réussi à prendre quelques clichés avant de me faire reprendre de volée par les agents de sécurité qui veillaient au bon déroulement des visites et à l’application inflexible du règlement. Je n’ai donc pas joué longtemps avec le feu, conscient de ne pas faire le poids face aux fidèles sujets de sa majesté Juan Carlos. Anne s’amusait de me voir ronger mon frein, passant de salles en salles, le numérique éteint autour du cou.
Nous avons flâné deux bonnes heures dans et autour du palais, et avons logiquement enchaîné avec la Catedral Nostra Señora de la Almudena qui fait face à l’ancienne résidence royale. Grand édifice à la déco assez contemporaine qui m’a bien plu, je multiplie les photos. Puis nous faisons une halte dans le Jardin de Sabatini. Petites fontaines et allées soigneusement taillées, ce petit coin de verdure adossé au palais ne manque pas de charme. A peine franchie la grille pour sortir, j’aperçois sur le trottoir d’en face une boutique Häagen-Dasz. J’en fait part à Anne dont je sais qu’elle raffole de leurs crèmes glacées. La chaleur et notre gourmandise sont deux excellentes raisons pour y faire un arrêt. Les glaces englouties, il est presque 19h30, nous regagnons nos pénates.
En cette douce soirée, nous n’avons rien fait d’exceptionnel. Comme la veille, nous sommes allés manger au fast food – pour la ligne on verra en rentrant en France – et nous avons été prendre quelques photos de nuit. La Puerta de Toledo, joliment illuminée, et la Iglesia San Francisco el Grande, bien mise en valeur par les éclairages, se sont révélés bien photogéniques. Déjà 23h30 passé, le métro nous ramène à notre chambre. Une nouvelle journée pleine de découvertes s’achève, une autre nous guette le lendemain…
Dimanche 22 juillet : métro, Prado, Rastro, zoo, dodo
En cette fin de semaine, le soleil est toujours au rendez-vous. Il fait très chaud mais on n’est quand même pas en droit de s’en plaindre. La nuit à été relativement calme, à signaler juste un « Hijo de p… » qui a fusé dans Valverde et qui a provoqué un petit fou rire chez Anne.
Aujourd’hui sera une journée un peu spéciale. Anne et moi décidons de programmes séparés, tout du moins pour la matinée. Pendant que je chinerai au cœur du Rastro, un gigantesque marché aux puces dominical qui s’étale dans les ruelles jouxtant la Calle de Toledo, Anne s’en ira contempler les trésors exposés au Musée du Prado, d’autant plus que c’est gratuit le dimanche et fermé le lundi. Vous l’aurez bien compris, je n’aime pas les musées d’arts. Les raisons ? Je ne suis pas fana d’art, qu’il soit classique ou contemporain, ni du genre à m’extasier devant une sculpture ou une toile. Et puis, l’idée même de passer une ou deux heures au milieu de ces chefs d’œuvres qui me sont totalement indifférents me rebute.
Je fais le trajet avec Anne jusqu’aux portes du Prado, puis attrape une rame qui me dépose à la station La Latina. Sur place, le marché est déjà en pleine effervescence. Des centaines de personnes défilent devant le déballage de fringues et de babioles de toutes sortes. Par excès de prudence, je mets mon sac à dos devant moi, car qui dit foule, dit éventuellement pickpockets. Puis je m’engouffre dans l’allée gorgée de monde. Je ne suis pas venu dans le but d’acheter quoi que ce soit, juste déambuler, regarder, fouiller un peu à l’affût d’une éventuelle bonne affaire. Je repartirai finalement en début d’après-midi la besace vide et le porte-monnaie intact. Entre temps, j’aurai assisté à une descente de police un peu musclée, destinée à déloger les quelques vendeurs à la sauvette qui s’étaient invités à la fête.
J’avais entrepris de faire le marché dans son intégralité, mais l’heure et la fatigue ont finalement eu raison de mon envie de continuer. En plus, je n’ai fait que descendre les rues, ce qui m’obligerait à tout remonter. La station de Puerta de Toledo tombe à pic. Je me rends ainsi à Las Ventas, lieu de rendez-vous convenu avec Anne. Devant l’imposante bâtisse, je ne me lasse pas de prendre à nouveau quelques clichés de ce lieu qui décidément m’inspire pas mal. Anne m’envoie un texto me disant qu’elle en a terminé avec les Velasquez, Goya et consort. Je l’attends donc devant les arènes que nous avions prévu de visiter, bien que nous ne soyons pas des aficionados des corridas, loin s’en faut.
Trente minutes plus tard, Anne débarque et nous achetons nos tickets. Je pensais que la visite des arènes incluait l’entrée au musée taurin, mais je le cherche encore… La guide nous accueille par une grand porte latérale. Nous sommes apparemment le seul couple de français parmi les touristes. Ce qui est parfait puisque la demoiselle qui va nous faire la visite s’exprime magnifiquement… en anglais et en italien. Peu importe, nous parvenons à comprendre les infos qu’elle nous délivre au fur et à mesure que nous découvrons l’intérieur des arènes, une très belle enceinte de 25.000 places. La promenade d’une trentaine de minutes retrace l’histoire du lieu, agrémentée de quelques anecdotes. Temple de la tauromachie madrilène, les murs sont ornés de plaques commémoratives. Ici les plus grands se sont produits, certains mêmes y ont semble-t-il laissé leur vie… La visite s’achève sur une démonstration fictive d’estocade avec la muleta, et on nous invite même à poser pour une photo avec les accessoires de la mise à mort. Ca sera sans nous…
A Puerta del Sol, à quelques stations de là, nous trouvons un petit resto. Une ardoise à l’entrée affiche une promotion plat et boisson, nous n’hésitons pas longtemps, il fait faim. La chaleur qui règne dehors contraste avec l’accueil glacial qui nous est réservé. Vous savez, quand vous rentrez quelque part et que vous avez presque l’impression de déranger… Nous commandons chacun un bon plat de pâtes que nous avalons rapidement. Toujours aussi indifféremment, la serveuse nous enlève nos assiettes vides et nous apporte la note. On a bien mangé mais pour le sourire, on repassera. Et pour le pourboire aussi…
Je suggère à Anne de passer une après-midi tranquille, il n’en a rien été… Grâce au Téléférico, qui permet d’avoir une vue aérienne sur une bonne partie de la ville, nous arrivons dans l’immense parc de Casa del Campo. Là-bas, à l’écart du centre ville, il y a de quoi se distraire avec un parc d’attraction et un zoo. Grande adepte de sensations fortes, Anne salive devant les montagnes russes du haut desquels des hurlements déboulent jusqu’à nos oreilles. Je lui dis que si elle veut enfourcher une de ces machines infernales, qu’elle ne compte pas sur moi pour la suivre.
Pas très chaud pour aller voir les animaux non plus, la suite de la journée s’est quand même déroulée au parc zoologique. Que vous dire ? Des pingouins, des girafes, des rhinocéros, des ours, des singes, des lions… Un zoo quoi ! Ah si, une petite originalité : un tigre blanc, à qui je n’ai pas manqué de tirer le portrait. Passée en revue toute la faune présente, la visite s’est conclue par un sympathique show de dauphins façon Marineland, devant un public d’enfants et de parents conquis. Alors que ma chère et tendre m’abandonnait quelques minutes pour faire un tour de l’aquarium, je l’attendais à l’extérieur, reposant mes pauvres pieds quelques instants. Pause de courte durée, puisqu’il nous fallait encore rejoindre le centre ville. Nous avions prévu de repartir comme nous étions arrivés, via le téléphérique, mais le courage nous manquant pour remonter toute la route, nous nous sommes dirigés vers la station de métro la plus proche.
En soirée, nous squattons une nouvelle fois notre fast foot attitré sur Gran Via. Pendant que nous avalons nos hamburgers, la batterie presque vide de mon numérique recharge dans les toilettes. Qu’est-ce que je ne ferais pas pour quelques photos. J’ai envie de faire des images de nuit et je m’imagine mal tomber en rade avec mon appareil. Et pour la troisième fois depuis notre arrivée en terre madrilène, nous repartons vers… Las Ventas. Quand je vous disais que ce lieu à la gloire de la tauromachie m’inspirait. Et plongé dans la nuit, il est très joliment éclairé. Jolie de nuit l’est tout autant la Plaza Mayor que nous atteignons un peu plus tard pour finir la journée en beauté. Une journée une fois encore épuisante, mais malgré tout riche de découvertes. C’est un peu ça nos vacances, des voyages où l’on ne se repose pas vraiment…
Lundi 23 juillet : d’une capitale à l’autre
Nous vivons déjà notre dernier jour dans la capitale espagnole. Nos dernières heures même, puisque l’autocar qui doit nous emmener à Lisbonne part à 16h00 pétantes. Les bagages bouclés, nous demandons à pouvoir les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Le gérant accepte, ouvre une porte dans le couloir et y entrepose nos sacs. Coût de l’utilisation du placard... enfin, de la consigne : 2€ par personne ! Bon, on ne va pas faire la fine bouche, ça nous rend service et surtout ça nous offre un peu de temps libre.
Sans tarder, nous achetons un ticket de métro pour la journée, et direction Santiago Bernabeu. Bien que supporter du Barça depuis l’époque Romario, je ne pouvais pas passer à côté de ce temple du football. Le « Bernabeu Tour », comme ils l’appellent, regroupe la visite du stade, de ses infrastructures et du musée. Le prix est un peu prohibitif, 15€ tout de même, mais quand on aime le foot, on ne compte pas. Un ascenseur nous amène dans les tribunes du haut desquelles on a une vue globale du stade. Les sièges sont bleus et les travées oranges. Après avoir traversé des couloirs tapissés de photos des stars de l’équipe – dont notre Zizou national – nous arrivons au musée. Un vrai lieu de culte pour les socios du Réal Madrid. Portraits des présidents successifs, maillot dédicacé par Di Stefano, histoire de la construction du stade, palmarès détaillé, photos et vidéos des grandes heures du club, trophées en tout genre, et en point d’orgue, une vitrine animée dans laquelle sont fièrement alignées les neuf Coupes d’Europe des Clubs Champions. Même le blaugrana qui sommeille en moi ne peut rester indifférent. Bon, pas trop longtemps tout de même, la visite continue… Nous arrivons ensuite dans la partie basse du stade, au bord de la pelouse. D’ici on peut clairement lire l’inscription « REAL MADRID CF » qui s’affiche en lettres blanches sur la tribune bleue qui nous fait face. Je shoote sous tous les angles, encore et encore. Un dernier détour par la salle de presse, interview imaginaire oblige, et nous quittons les lieux satisfaits, une centaine de clichés au compteur.
Il ne nous reste que très peu de temps, juste assez pour nous rendre à la station voisine de la Plaza de Castilla où se dresse la Puerta de Europa. Il s’agit en fait de deux tours de verre, inclinées – volontairement, pas comme celle de Pise – l’une vers l’autre. Une construction insolite et moderne qui vaut bien quelques photos. Il est déjà 14h20, on file à l’hôtel.
Un rapide « Adios » pour le gérant – et surtout pour sa chambre infernale – nous fonçons vers la Estacion del Sur où nous devons prendre notre autocar. Il est environ 15h30, nous n’avons pas encore eu le temps de manger et nos estomacs commencent à se manifester. Je laisse Anne sur le quai surveiller l’affichage des départs et, quelques sous en poche, je pars en quête de nourriture. Dans le hall je trouve une cafétéria. Je rentre et une caissière me remet une feuille avec des cases à cocher. Evidement je ne comprends rien de ce qui est inscrit sur le bout de papier. Dans l’urgence et devant la nonchalance du personnel, je perds rapidement patience et m’en vais. Il est déjà 15h45, Anne doit s’impatienter là-haut sur le quai. Je tombe enfin sur une sandwicherie. Je commande ce que je pense être à notre goût, m’équipe d’une bouteille d’eau et remonte l’escalier. Il est 15h55, le numéro du quai est déjà affiché. Je retrouve Anne, apparemment soulagée de me voir enfin réapparaître, et on rejoint notre car. Bagages en soute, papiers en règle, on peut embarquer. Il était moins une, au propre comme au figuré. Encore essoufflé, je raconte mon parcours du combattant à Anne qui m’avoue avoir commencé à s’affoler de ne pas me voir revenir à temps. Enfin, nous sommes dans le car avec de quoi nous restaurer, c’est bien là l’essentiel.
Ensuite, que vous raconter du trajet en lui-même. Rien de bien intéressant à vrai dire. Le chauffeur nous passe un premier film. Il s’agit du fameux « Maman, j’ai encore raté l’avion » en version originale et sous-titré en portugais. On est déjà dans l’ambiance. On ne comprend pas grand chose, mais comme on connaît déjà l’histoire, ce n’est pas bien gênant. S’ensuit un Bud Spencer - Therence Hill, un monument du 7ème art, qui nous intéresse déjà beaucoup moins. Pour conclure cette belle soirée cinématographique, nous visionnons une vidéo intitulée « Marradas 2006 ». Intrigués, on commence à regarder. Il s’agit en fait de lâcher de taureaux dans de petits villages. Une sorte de vidéo gag à la sauce portugaise. Ca nous amuse une demi-heure, puis ça commence à nous barber. On en mangera pour deux plombes. Remarquez, ça aurait pu être pire. Je me souviens que lors de mon escapade autrichienne en novembre 2004, le chauffeur avait eu le bon goût de nous proposer la fameuse saga avec Romi Schneider. Ca peut être pire, si si !
Avec tout ça, nous n’avons même pas vu le franchissement de la frontière hispano-portugaise. C’est par l’interminable pont Vasco de Gama que nous enjambons le Tage et devinons les lumières de Lisbonne. Nous avions prévu d’arriver à notre hôtel aux alentours de minuit. Mais le chauffeur s’est un peu attardé lors des deux poses – ce qui lui a d’ailleurs valu une belle engueulade avec l’un des passagers – et il est minuit passé à nos montres quand l’autocar dépose les premiers voyageurs à la gare routière d’Oriente. On commence déjà à paniquer, imaginant trouver porte close à l’auberge. Un quart d’heure plus tard, on arrive enfin à notre destination finale, Sete Rios. Le car tout juste stationné, je fais remarquer à Anne que la pendule digitale du quai affiche 23h15. Etonnés, nous récupérons nos effets en soute et essayons de trouver une autre horloge. C’est en effet la bonne heure. Tout d’un coup, je crois me souvenir avoir lu qu’il y a une heure de décalage horaire entre la France et la côte ouest du Portugal, détail qui m’était totalement sorti de l’esprit. Anne me prend pour un fou, elle ne me croit pas vraiment. Et pourtant, c’est bien la réalité qui se confirme au fur et à mesure de notre avancée vers la station de métro. Du coup, nous n’avons plus de retard mais de l’avance. Nous voilà soulagés. Nous découvrons le métro lisboète pour nous rendre à la station Avenida. Impossible de se tromper, ici il n’existe que quatre lignes, ce qui est très peu en comparaison du tentaculaire réseau madrilène.
Station Avenida. L’hôtel Danubio Residential ne se situe qu’à quelques dizaines de mètres. Nous sommes dans les temps. Au 49 de la rua de Salitre, un petit mot à notre attention, scotché sur la porte, nous invite à sonner. Une souriante demoiselle vient nous ouvrir. L’anglais hésitant, nous la suivons. Elle nous fait entrer et nous présente une feuille. C’est un mot signé de Léo, le gérant, qui explique que la jeune femme doit nous remettre les clés, nous indiquer notre chambre, et que lui-même sera présent le lendemain matin pour régler les formalités. Nous remercions notre hôtesse et sans tarder entrons dans notre chambre. Elle n’est pas très grande, et le lit occupe quasiment les trois quarts de la pièce. Notre fenêtre donne sur une petite cour intérieure où du linge est étendu. Le silence semble régner en maître, ce qui augure enfin de quelques nuits sereines. Un lit et du calme, c’est tout ce dont on a besoin. Curieux, nous faisons discrètement un petit tour du propriétaire. Les sanitaires sont repérés, la salle de bain également, et il y a même une cuisine collective avec un frigo. Nous ne tardons pas à aller nous coucher, la belle Lisbonne nous attend demain…
Mardi 24 juillet : Bom dia Lisboa !
La nuit fut d’un calme olympien. Anne et moi avons très bien dormi, et sommes frais pour affronter la journée. Nous faisons la connaissance de Léo qui nous explique le fonctionnement de l’auberge. Il est plus cool et plus sympathique que le tenancier de Valverde. On échange aisément en anglais. Dans le couloir, il nous montre un plan de la ville affiché sur le mur, sur lequel il a noté de précieux renseignements sur les balades à faire, les divers moyens de transports ainsi que les tarifs, et les coins à éviter la nuit. Nous voulons lui régler les nuitées par carte mais il n’a pas porté l’appareil adéquat. Il nous faudra donc repasser ce soir à 21h pour lui payer notre dû.
Mais avant de commencer à visiter la ville, un autre impératif nous attend. Il nous faut absolument rallier la gare ferroviaire pour acheter les billets de train pour Porto. Le petit dej devra patienter, nous prenons un ticket de métro aller-retour direction Oriente. Pour cela nous devons emprunter trois des quatre lignes de métro, Oriente étant au nord-est de la ville. Une bonne demi-heure plus tard, nous découvrons les lieux. Une gare hyper moderne, très design. Nous cherchons un guichet ouvert, qui nous est gentiment indiqué par un vigile. Nous accueille une personne qui pratique la langue de Shakespeare. Ouf ! Anne, moi et le portugais ça fait trois. Mais pas trop besoin de baragouiner, nous lui montrons une feuille, une simulation éditée avant notre départ via internet, avec le jour, l’horaire et le train désiré. On s’en tire avec 39€ à deux, exactement le budget prévu. Mission accomplie. Et le petit dej dans tout ça ? J’y viens. On repère une sorte de boulangerie, « Croissanterie de Paris » la bien nommée. On y commande deux viennoiseries, un café et un chocolat chaud. La note : 3, 50€. On est surpris de payer si peu cher.
Rassasiés, nous nous engouffrons dans le métro direction l’avenida de la Liberdade où débutera notre programme de la journée. Cette large avenue ombragée, aux trottoirs en mosaïques, est très agréable à emprunter. Elle descend jusqu’à la jolie Praça dos Restauradores. En continuant, se dresse à notre droite la très belle façade du Musée des Arts Sacrés. Devant nous se trouve la Praça Dom Pedro IV, dite « Rossio ». Enfin, en tournant à gauche, nous tombons sur la Praça da Figueira, point de départ de nombreux carris, les fameux tramways « d’époque » qui font la renommée de Lisbonne.
Les rues de la Baixa, la ville basse, sont parfaitement quadrillées. Difficile de s’y perdre, qui plus est avec un plan entre les mains. Nous prenons la rua Augusta qui nous emmène tout droit vers la Praça do Comercio, au bord du Tage. Avant de continuer notre expédition pédestre qui promet d’être bien éreintante, nous entrons dans un troquet pour manger. Là aussi, comme à Madrid sur la Puerta del Sol, l’accueil n’est pas très chaleureux. On commande une salade et deux petits sandwiches, à l’omelette pour Anne, au jambon cru pour moi. On se déleste des 12, 20€ demandés, ni plus ni moins. Les piécettes viendront avec les sourires, ça ne sera encore pas pour cette fois.
Nous poursuivons notre itinéraire par la rua do Ouro jusqu’à atteindre l’elevador de Santa Justa. La présence de cette tour de métal en pleine rue peut surprendre le visiteur. Mais ce n’est en aucun cas une machine inutile, juste destinée à amuser le touriste. C’est un ascenseur qui permet d’accéder sans peine au Bairro Alto, le quartier haut de la ville. J’oubliais de vous le préciser, mais Lisbonne est bâtie sur sept collines, ce qui lui vaut de nombreuses artères pentues. Ce type d’ascenseur et autres funiculaires dispersés dans la ville sont donc très utiles pour passer facilement d’un quartier à l’autre. Au sommet, une terrasse de café nous permet de jouir d’une belle vue sur Lisbonne. Anne et moi retraçons aisément du doigt le chemin parcouru jusqu’ici. Une fois franchie la passerelle, nous arrivons devant le couvent du Carmo. Sa particularité réside dans le fait que, lors du terrible tremblement de terre qui frappa la ville en 1755 – un peu de culture ça ne fait pas de mal – le toit s’est effondré tandis que les arches de la voûte sont restées intactes. J’aurai bien aimé faire quelques photos de ce couvent à ciel ouvert, mais il a été transformé en musée. Payer l’entrée juste pour un cliché, je tire ma révérence.
Nous continuons notre route, admirant quelques façades d’azulejos au passage. Nous tentons de rejoindre le Miradouro Santa Catarina, sensé nous offrir une vue panoramique sur la ville. Hélas, une fois trouvé nous ne pouvons y accéder pour cause de travaux. Qu’à cela ne tienne, nous remontons encore et arrivons devant un petit jardin au milieu duquel on a laissé pousser ce qui semble être un cyprès qui, paraît-il, date d’avant le séisme de 1755. Ses branches sont si larges et si longues qu’il est soutenu tout autour par des tiges de fer. C’est un insolite coin d’ombre pour les habitants du quartier qui viennent s’asseoir sur les bancs disposés à l’abri du soleil. Nous osons déranger un couple d’amoureux afin de leur glaner quelques infos. Toujours en anglais, nous leur demandons de nous indiquer un point de vue panoramique sur la ville, mais les coins qu’ils nous proposent sont beaucoup trop éloignés. Nous les quittons par des « Thanks » et des « Gracias » encore tenaces, nous avons encore du mal à nous adapter aux « Obligado » en vigueur ici. La suite est simple. Nous étions sur les hauteurs de la ville, il nous restait plus qu’à redescendre. A travers les fraîches ruelles du Bairro Alto, nous avons tenté de regagner la Baixa, chose qui ne fut pas de tout repos. Les plans dont nous étions équipés ne mentionnaient pas toutes les minuscules artères que nous traversions. La gentillesse des lisboètes, toujours enclins à nous orienter, est à signaler. Jamais nous n’avons hésité à demander notre route.
Arrivés à destination, nous nous présentons à un kiosque Carris sur la Praça da Figueira. Petit conseil : acheter un ticket à bord de l’ « electrico » vous coûtera 1, 30€ tandis qu’en kiosque, pour le même tarif, vous avez l’aller retour. Nous avions décidé de faire une balade dans le célèbre Tram 28, très prisé des touristes, qui traverse tous les quartiers de la cité, de la Baixa au Bairro Alto, en passant par l’Alfama. Pour seulement 3€, on s’est offert une belle balade de plus d’une heure. Ce moyen de transport est à la fois insolite et impressionnant. Il serpente dans les rues étroites, frôlant parfois de quelques centimètres les façades et les voitures. Sur les trottoirs, les gens se plaquent contre les murs dès qu’ils entendent la sonnerie du tram retentir.
Nous avons rendez-vous à 21h avec Léo. Alors que j’envisage de reprendre prudemment le chemin inverse du matin même pour regagner l’auberge, Anne veut faire du free style. Je ne sais pas pourquoi mais je l’ai suivi et résultat des courses, on s’est un peu paumé. Certes, on parvient à retrouver rapidement notre route, mais ceci au détriment d’un petit détour en pente raide qui nous a bien fait suer. Nous arrivons juste à temps et, venant à bout d’une carte bancaire quelque peu capricieuse, nous refermons enfin le chapitre des transactions financières.
A partir de là, nous n’avons plu le courage de retourner dans le centre ville à la recherche d’un endroit pour grailler. Sur les bons conseils de Léo, nous traversons Salitre pour nous rendre au « Mimosa do Salitre », un petit bistrot planté juste en face du Danubio. Le patron nous accueille sympathiquement. Un bar, où nous avons un peu plus tard aperçu Léo en train de vider quelques verres en compagnie d’autres personnes, semble être le coin animé de la maison. Anne et moi, installés un peu à l’écart, commentons le menu. Je me suis laissé tenté une nouvelle fois par du saumon, Anne a choisi de l’espadon. Le tout accompagné de patates dont je ne suis pas arrivé à bout. Un bon repas. Le patron nous a entendu parlé, il a reconnu la langue de Molière. Il est venu parler un peu avec nous dans un français plus que correct. Surpris d’une telle maîtrise de notre langue, il nous a expliqué que lorsqu’il était au collège, dans les années 70, il était possible d’apprendre le français en plus du portugais. Et comme beaucoup émigraient vers la France, ça leur était d’une très grande utilité. La discussion terminée, nous l’avons remercié et quitté l’établissement pour regagner notre chambre. On n’a pas veillé très tard, on profitera de « Lisbon by night » une autre fois…
Mercredi 25 juillet : Belém by day, Belém by night
Que les nuits dans Salitre sont plaisantes ! Avec les journées que l’on passe et celles qui nous attendent, il est important que nous dormions bien. Et à Lisbonne c’est le cas. Aujourd’hui, nous avons décidé de quitter le centre ville pour Belém. Et ce pour quelques visites de choix : le Monument des Découvertes, la Tour de Belém et le Monastère des Jéromites. Et accessoirement pour apercevoir le fameux Pont du 25 Avril, avec lequel nous jouons à cache-cache depuis la veille.
La douche prise, nous retournons chez Mimosa – Anne et moi le surnommons ainsi – prendre le premier repas du jour. Café, chocolat et croissants tout chauds que nous prenons le temps de déguster. Un petit détour par notre chambre pour nous équiper d’un sac à dos et d’une bouteille fraîche, et nous prenons le chemin de la Praça Figueira. C’est d’ici que part le Tram 15 qui nous déposera à Belém. Nous y sommes une trentaine de minutes plus tard. Une colonne, au sommet de laquelle nous pensons reconnaître Vasco de Gama, se dresse au milieu d’un parc que nous traversons pour atteindre le fleuve. Nous pouvons enfin admirer le Pont du 25 Avril, le petit frère jumeau du célèbre Golden Gate de San Francisco. Sur l’autre rive, on devine la silhouette du Cristo Rei, réplique elle aussi miniaturisée du Corcovado qui domine la baie de Rio de Janeiro. Je me prends un instant à rêver de destinations encore plus lointaines. Mais pour l’heure, c’est Lisbonne qui nous tend les bras.
Nous longeons les quais du Tage pour arriver au Monument des Découvertes. Cette sculpture, en forme de proue de navire, est dédiée aux grands navigateurs portugais. Anne tente de me « culturiser » en m’énumérant les noms des personnages figés dans la pierre. Ne me demandez pas les noms, j’ai juste le souvenir d’un roi, d’un écrivain – ou poète – et d’un peintre. Une immense carte du monde s’étale sur le sol. Elle retrace les multiples expéditions qui, partant de Lisbonne, ont atteint les quatre coins du globe. Nous continuons pour atteindre enfin la fameuse Tour de Belém. Il est presque midi et demi et le soleil se fait cruellement sentir. Avant de patienter pour la visite de la tour, je repère quelques arrosages automatiques au milieu de la pelouse environnante. Anne n’ose pas y aller, mais moi je n’hésite pas longtemps pour m’en approcher et me rafraîchir un peu avant de gagner la file d’attente. Une passerelle de planches permet d’accéder à l’entrée. A l’intérieur, la température est plus que clémente. Arrivés au premier étage de la tour qui en compte cinq – ou six, mes souvenirs sont flous – nous faisons le tour de la terrasse et pénétrons les échauguettes présentes à chaque angle. Nous devons ensuite patienter un bon quart d’heure sous une chaleur caniculaire avant d’accéder aux étages supérieurs. Une à une, nous avalons les marches, faisant une courte halte à chacun des étages, jusqu’à arriver au tout dernier. Après avoir posé pour la postérité sur le balcon d’arcades avec vue sur la terrasse, Anne et moi redescendons et quittons la tour, plus d’une heure après y être entrés.
La cafétéria toute proche est un don du ciel, la pause repas est la bienvenue. Pour une vingtaine d’euros, nous nous calons les estomacs jusqu’au soir. Car la journée est loin d’être terminée. Belém est un coin plaisant malgré la chaleur, alors nous envisageons déjà de revenir le soir même, au frais, pour une balade au clair de lune, le long du Tage.
Il nous faut revenir sur nos pas, le monastère étant situé de l’autre côté de la voie ferrée, à mi-chemin entre les deux monuments précédemment visités. Nous arrivons devant un bâtiment tout en longueur. Il abrite le Musée de la Marine. A sa droite, nous trouvons l’entrée du monastère, et les guichets permettant l’accès au fameux cloître, qualifié d’immanquable par la majorité des guides feuilletés avant le départ. C’est par ce dernier que nous débutons. Un lieu qui respire le calme. Dans les allées, nous prenons le temps d’admirer les magnifiques arcades ciselées de style manuélin. Le centre du cloître est occupé par une verte pelouse et une petite fontaine. Tout cela ajouté à un ciel dégagé permet de figer quelques belles images. On peut accéder au réfectoire qui révèle des azulejos où le bleu et le jaune dominent. Puis, un escalier dessert le sommet du Largo dos Jeronimos. Cette église, où l’on entrera quelques minutes plus tard, renferme le tombeau de l’incontournable Vasco de Gama.
La visite aussitôt achevée nous sortons, et aux premières personnes que nous croisons, demandons le chemin de la fameuse Antiga Confeitaria de Belém. Cette pâtisserie, qui date de 1837, est vantée par les Lisboètes du monde entier – et les membres de Voyage Forum – comme étant la plus célèbre de la ville. Depuis le départ, je n’avais cessé de parler à Anne de leur spécialité, la pasteis de Belém. Et comme je savais son amour pour les petites douceurs, elle ne s’est pas fait prier pour que l’on s’en aille déguster quelques-unes unes de ces merveilles. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, il s’agit de petits gâteaux de flanc saupoudrés de cannelle et de sucre glace. Un délice pour les papilles ! Après cette pause gourmande et l’achat de quelques cartes postales, nous avons attendu le tram pour rallier le centre ville.
Demain, c’est la dernière journée à Lisbonne, et il y a encore pas mal de choses que nous souhaitons voir. Pour tout coordonner, nous poussons la porte de l’office du tourisme sur le Rossio et nous tentons de soutirer quelques précieuses infos auprès d’une hôtesse. Après Santiago Bernabeu à Madrid, j’ai bien envie de voir ce que renferme l’Estadio da Luz, le stade du mythique Benfica. Je demande donc les horaires à la jeune fille qui se vante de tout connaître du club. Apparemment une inconditionnelle des rouges et blancs. Il faudra donc que je sois sur place à 10h30 le lendemain. Anne semble avoir atteint son quota footbalistique pour la semaine, elle préfère réserver sa matinée pour une séance de lèche-vitrines dans la Baixa. Elle meurt d’envie aussi d’aller voir de plus près le Cristo Rei, ce que nous ferons ensemble dans l’après-midi.
Le planning du jeudi en partie réglé, nous partons un peu à l’aventure vers le quartier de l’Alfama, que nous n’avons pas encore eu le loisir de découvrir. En partant de la Baixa, nous grimpons difficilement les pentes abruptes, ou chaque fin de rue est une petite victoire. Nous demandons notre chemin à plusieurs reprises, le plan que nous suivons n’indique évidemment pas grand chose de ce dédale de ruelles. Entre temps, la batterie de mon numérique a rendu l’âme et j’enrage de ne pouvoir photographier ce qui nous entoure. Nous montons jusqu’à l’entrée du château et stagnons devant une boutique où j’achète un azulejo qui m’a tapé dans l’œil. Nous gardons la visite du château pour demain. Et puis sans photos à faire, à quoi bon. En plus du stade et le Christ, c’est encore une sacrée journée qui se dessine.
Mais on n’y est pas encore. Nous rattrapons la Baixa et c’est dans un Mc Do que le dîner se fait. Comme à Madrid, je profite d’une prise de courant libre pour donner un second souffle à mon appareil photo. Nous avions furtivement imaginé une balade sur les rives du Tage la nuit tombée. Et bien, nous avons concrétisé l’idée. En effet, les transports en commun fonctionnent jusqu’à une heure du matin, autant en profiter. A bord du Tram 15, nous avons foncé, et ce n’est pas peu dire vu la vitesse à laquelle roulait l’engin. On s’est arrêtés cette fois à deux pas du Pont du 25 Avril, afin de l’admirer de plus près et de nuit. Mais nous sommes déçus car les éclairages ne mettent pas spécialement en avant cette œuvre du génie civil. Même les photos ne sont pas terribles, dommage. Puis, comme nous l’avions fait sous le cagnard plusieurs heures auparavant, nous avons suivi le cours du fleuve jusqu’au Monuments des Découvertes et la Torre de Belém, pour le coup désertés des nuées de touristes. La balade aurait pu être des plus agréables sans quelques énormes blattes rencontrées le long des quais, bestioles qui ont un tantinet gâché le côté romantique de la soirée.
C’est par un ultime passage devant le Monastère des Jéromites que s’est achevée cette virée nocturne. Minuit et demi. Le dernier tram nous convie à son bord. Avec Anne on se remémore la journée écoulée. On est fous, mais après tout c’est bien le but que l’on s’est fixé de découvrir tant de choses en si peu de temps. Quand va t-on un peu se reposer ? Sûrement pas demain…
Jeudi 26 juillet : Aux pieds du Cristo Rei
Je ne vous parle plus des nuits. On dort très bien, rien à signaler. Mimosa nous sert encore un petit déjeuner toujours aussi copieux. Je quitte Anne en bas de Salitre. Je la regarde descendre Avenida de la Liberdade avant de disparaître dans le métro.
Mon trajet n’est pas long. L’Estadio da Luz ne se trouve qu’à quelques stations de métro de là. A peine sorti, j’aperçois le stade. Une fois passé le tunnel sous l’autoroute, j’entame le tour de l’enceinte en vue d’une quelconque indication. Je m’arrête un instant devant la statue d’Eusebio, le légendaire joueur originaire du Mozambique qui écrivit les plus belles pages de l’histoire du Benfica et de la sélection nationale portugaise. Un peu plus loin, j’arrive devant le monumental aigle qui orne la devanture du stade. La porte 18 est enfin la bonne. Je suis surpris de ne trouver personne devant l’entrée, la visite est sensée débuter dans un petit quart d’heure. J’entre, et la dame à l’accueil me dit que la visite a commencé… à 10h. Dans ma tête, je maudis quelques secondes la fille de l’office du tourisme. A cause d’elle je dois attendre 11h pour la visite suivante, et Anne va m’attendre désespérément. C’est alors que la personne fait appel à l’un de ses collègues qui se débrouille un peu en français, et à qui j’explique la situation. Il me rassure, me proposant de prendre part à la visite en cours. Ils n’ont encore visité que le musée, que l’on me propose de faire à la fin. Je n’ai pas trop le choix, j’accepte. J’intègre le groupe et la visite suit son cours. La jeune guide ne distille presque aucun commentaire, se contentant de nous ouvrir les portes et d’attendre que chacun prennent ses photos. Ainsi se déroule l’itinéraire. Je fais connaissance avec un sympathique portugais résidant en Suisse, qui me traduit les rares infos que l’on nous donne. La balade n’est pas d’un très grand intérêt, on est bien loin des Santiago Bernabeu et autres Nou Camp. Dans la salle de presse, on nous présente Vitoria, un aigle royal… en chair et en plume. Je l’avais déjà vu à la télé. Quand le Benfica joue un match en Ligue des Champions, l’aigle est lâché. Il fait plusieurs tours dans le stade jusqu’à descendre sur le logo posé sur la pelouse et ainsi former l’emblème du club, sous les applaudissements des 65.000 spectateurs. Tandis que la visite touche à sa fin dans boutique souvenir, on m’accompagne comme convenu au musée où je prends quelques photos des trophées. Sur les murs de l’accueil, mon regard s’arrête sur les fanions qui sont affichés sur le mur. Parmi ceux de tant de grands clubs, je reconnais celui de mon OM adoré. Je me rappelle du coup la douloureuse confrontation européenne entre les deux équipes en 1990, la main de Vata et l’injuste élimination marseillaise…
Pas le temps d’être nostalgique. Il est déjà 11h45 quand je quitte les lieux. J’envoie un texto à Anne avant d’attraper mon métro. A la station de Cais de Sobré je la retrouve. On achète les tickets pour le bateau qui doit nous emmener vers Cacilhas, sur l’autre rive du Tage. La traversée est rapide, un petit quart d’heure. Pendant que je lui raconte ma mésaventure du stade, Anne me montre ses quelques achats de la matinée. Nous débarquons sur les lieux et, avant d’entreprendre quelque expédition que ce soit, on cherche à se ravitailler en victuailles. Pas de souci, quelques snacks sont présents, on en choisi un qui fait des sandwichs. Après info, c’est le bus 101 qui nous emmènera jusqu’au Cristo Rei quelques instants plus tard.
Nous descendons au terminus. La statue est de dos, nous allons vers le piédestal. Des panneaux, dont l’un en français, explique l’histoire de cette œuvre. L’idée a germé dans la tête d’un portugais après qu’il soit passé par Rio de Janeiro, et la construction était suspendue à la condition que le pays soit épargné par la guerre, ce qui fut en effet le cas. Le résultat est remarquable. Mais avant de se hisser au sommet, nous avons prit le temps de savourer nos sandwichs devant un tableau de rêve. Devant nous, à portée de regard, le Pont du 25 Avril est plus beau que jamais. Je reste bouche bée devant l’image que j’immortalise à de multiples reprises. Anne se remémore San Francisco qu’elle a visité quelques années auparavant avec son frère. Aux pieds du Christ, on domine toute la ville : la Praça do Comercio, les merveilles de Belém, et le Tage qui termine sa course dans l’Atlantique. On est très surpris de découvrir si peu de touristes, le point de vue y est si beau. Nous ne nous attardons pas indéfiniment. Il faut regagner l’autre rive et partir à la conquête de l’Alfama et du Castello Saõ Jorge. Bus 101, puis bateau vers Cais do Sobré, le chemin est le même dans l’autre sens.
Un petit détour par la Catédral Sé, devant laquelle le défilé des trams a captivé notre attention un bon moment, et nous voici à São Jorge. La balade du château est très plaisante. Dans le jardin, une vieille dame assise sur un banc nous gratifie de sa très jolie voix. Ces petits airs en portugais s’accordent parfaitement avec la quiétude du lieu. Contre quelques piécettes, la vieille dame nous envoie un baiser. Alors que le soleil disparaît au fur et à mesure de la balade, le ciel rougit derrière la colline, nous offrant une image de carte postale. Le Pont du 25 Avril profite des derniers rayons pour se mettre en valeur.
Petite anecdote maintenant. La promenade nous a conduit devant un grand escalier qui descendait sur un petit mirador. Je l’emprunte, Anne me suit quelques mètres derrière. Arrivé le premier en bas, j’aperçois un couple en train de se bécoter. Je lance à Anne un « Ah ! On n’est pas seuls ! » à voix haute, persuadé que les deux tourtereaux ne comprendraient pas. Puis Anne me rejoint sur la petite esplanade pour admirer la vue sur la ville. Quelques minutes plus tard, les amoureux s’apprêtent à remonter les marches lorsque le garçon nous envoie en se marrant « Voilà, vous êtes seuls maintenant » !… Moralité : où que vous soyez dans le monde, faites attention à ce que vous dites, il est toujours possible qu’un compatriote ne soit pas loin…
Le tour des remparts terminé, nous avons erré dans l’Alfama, quartier au cœur duquel résonnaient quelques notes de fado. Un repas copieux nous attendait pas très loin. Puis, depuis la Praça do Comercio, nous avons lentement remonté les rues pavées de la Baixa jusqu’à notre auberge, afin de profiter une dernière fois de la douceur de la ville. C’est ainsi que nous avons fait nos adieux à la ville. Nous repartirons les yeux pleins d’images, la tête pleine de souvenirs. Demain matin, c’est vers Porto que l’aventure se poursuivra. Mais en attendant, Lisbonne est belle…
Vendredi 27 juillet : direction Porto
Notre train est prévu pour 9h39. On ne s’attarde donc pas trop en ce vendredi matin. Juste le temps de prendre une douche et de vérifier que nous n’oublions rien dans notre chambre. Léo n’est pas là. Nous lui laissons un petit mot pour le remercier de son hospitalité.
Terminus de la ligne Amarelha, station Oriente. 9h et des poussières. Nous avons le ventre vide. Mais nous avions décidé de nous rendre à la gare au plus vite et de manger ensuite. Nous retrouvons avec plaisir la croissanterie testée avec succès quelques jours auparavant. Café, chocolat, croissants. Rituel immuable. On ne change pas une équipe qui gagne. Suivant les panneaux, nous trouvons notre quai. Le train ne tarde pas. Nous cherchons notre voiture, puis nos sièges. Je peste un peu contre quelques personnes plantées sans raison dans l’allée centrale et je rejoins Anne. Lisbonne est déjà derrière nous…
La musique dans les oreilles, nous ne prêtons guère attention au paysage qui défile. On se prend à quelques éclats de rire quand le « Confessions Nocturnes » de Fatal Bazooka déboule dans les écouteurs, devant le regard pas du tout amusé des passagers. Depuis que nous avons quitté Marseille, je n’ai pas rechargé mon portable, il s’est vidé, puis éteint. Dans les toilettes, il y a une prise. Juste le temps de constater qui n’y a pas eu d’appel ou de message urgent, je regagne mon fauteuil rassuré. Je tente de trouver le sommeil, bercé par le balancement du wagon, en vain. Il est midi passé, Porto n’est plus très loin. Nous voyons bientôt l’écume blanche des rouleaux de l’océan dévaler sur notre gauche. La gare de Vila Nova de Gaia nous semble annoncée. Nous semble en effet car, entre l’écrit et la prononciation portugaise, nous avons parfois du mal à associer les deux. Je me penche vers la fenêtre et un panneau me confirme l’info. Le train franchit le Douro et nous reconnaissons les arcades métalliques du Pont Pia Maria, nous arrivons à Campanha.
Bagages en main et sur le dos, nous partons en quête de tickets de métro. Une fois de plus, nous sommes désemparés face à la machine. Un couple de compatriotes devant nous semble tout aussi évasif. Comme à Lisbonne, on a du mal à comprendre les multiples options existantes. Pour nous compliquer davantage la tâche déjà ardue, le métro de Porto est divisé en plusieurs zones de tarification. Pour le moment, on se contentera du centre ville, car notre hôtel se situe seulement à quelques stations de là. Par chance, le distributeur permet d’afficher les explications en français. Nous comprenons vaguement qu’il faut acheter une carte à 0, 50€ que l’on devra recharger avant chaque déplacement. Les tickets enfin en mains, nous pouvons rallier Bolhão.
Nous trouvons sans peine le Solar Residential São Gabriel au cœur de la rua Alegria. Une dame nous accueille avec le sourire, elle parle notre langue. Les formalités d’usage expédiées, nous prenons l’ascenseur jusqu’au 4ème étage. Anne et moi sommes très étonnés de la qualité des lieux. On se demande même si on ne s’est pas trompé d’adresse, c’est vous dire. Arrivés dans la chambre, notre surprise se confirme. C’est dans un petit nid douillet que nous passerons les deux nuits à venir. Propre, silencieux, climatisé, salle de bain privée. On se rappelle alors notre chambre madrilène il y a moins d’une semaine, incomparable. Avant de quitter l’hôtel, nous passons à l’accueil où nous apprenons que les petits déjeuners sont inclus. Que demande le peuple ?
A quelques dizaines de mètres de l’hôtel se dresse une superbe église dont les façades sont entièrement recouvertes d’azulejos bleus et blancs, et qui représentent des scènes bibliques. Je prends quelques photos de cet édifice peu commun et suggère à Anne d’y entrer un peu plus tard. Pour le moment, nous avons faim et l’urgence est à la quête d’un coin pour nous restaurer. La Via Catarina, une vaste galerie commerciale qui s’étale sur plusieurs niveaux, fera notre bonheur. Une supérette, quelques boutiques de mode, et surtout une flopée de petits snacks accolés les uns aux autres. On n’a que l’embarras du choix. C’est un fast food que nous squattons le temps d’un repas pas très équilibré.
Puis, sans trop savoir où l’on va, nous empruntons quelques rues et arrivons devant l’hôtel de ville. A deux pas se trouve un point tourisme, nous y allons. Un bon plan de la ville entre les mains et quelques infos récoltées, nous pouvons commencer à parcourir la cité. Nous sommes sur la Praça da Liberdade, en bas de laquelle se trouve la Igreja dos Congregados. Cette fois, nous entrons. C’est l’heure de la messe. Nous jetons rapidement un œil et, sans bruit, nous quittons le lieu de prière. A notre gauche se trouve la gare de São Bento, dont le hall est tapissé de fresques d’azulejos. Malheureusement, les murs sont en restauration et nous ne pouvons profiter pleinement des mosaïques qui aimeraient bien s’offrir à nos yeux.
Alors que nous quittons la gare, un escalier nous invite à monter jusqu’à la Catédral Sé que nous apercevons. Sur l’un des côtés de l’édifice, des angelots peints sur des azulejos aguichent mon numérique. L’intérieur est un peu tristounet. Le cloître attenant mérite un peu plus le détour. Là encore, les carreaux bleus et blancs sont rois et décorent admirablement les allées. Il est déjà 17h30 passé, nous quittons Sé sous un soleil de plomb. En contre bas, les enfants du quartier ont réquisitionné la fontaine dans laquelle ils pataugent allègrement en maillot de bain. Nous les envions grandement. C’est ici le point de départ de notre descente vers le Douro. Sans vraiment suivre le plan, nous empruntons les ruelles où la chaleur est moindre.
Nous prenons le temps de découvrir ce que cache ce labyrinthe à l’abri du soleil. Quelques drapeaux rouges et verts, symbole de fierté nationale, se mêlent au linge immaculé qui sèche sur les balcons. Les rares commerces semblent vivre au ralenti. Devant une minuscule épicerie, quelques gamins tout sourire s’amusent à prendre la pose pour un cliché. Je shoote tout en avançant. Le peu de lumière qui s’infiltre ici m’inspire pour des photos en noir et blanc. Le résultat qui apparaîtra sur l’écran de mon ordi quelques jours plus tard me donnera raison.
Il est presque 19h lorsque nous arrivons sur la Praça da Ribeira. Le Douro est devant nous. Sur l’autre rive, c’est Vila Nova de Gaia et ses caves de Porto. Le Pont Dom Luis nous permet d’y accéder. Le soleil nous offre un peu de répit, il s’éclipse doucement à l’horizon alors que nous longeons tranquillement le fleuve. Amarrées à nos pieds, les « barcos rabelos », qui servaient jadis au transport des vins, ne sont désormais plus qu’une attraction touristique. Nous avons fait pas mal de chemin depuis l’hôtel, il nous faut penser au retour et au dîner. Sur la route qui nous ramène vers Alegria, Anne et moi planifions quelque peu le programme du lendemain. Dans Via Catarina, une copieuse assiette de pâtes conclura la soirée, avant de regagner notre chambre pour une nuit des plus paisibles…
Samedi 28 juillet : gros bisous caniculaires
Avant-dernier jour de notre escapade ibérique. Il faut profiter au maximum pour ne rien regretter. Anne est bien décidée à ramener du Porto à ses proches. Et je commence à la connaître, quand elle a une idée en tête, elle ne l’a pas ailleurs… Alors qu’elle s’attarde dans une boutique à la recherche du précieux breuvage, je l’abandonne quelques minutes pour errer dans le Mercado de Bolhão. Mon attention ne tarde pas à se porter sur une céramique du coq de Barcelos, animal à l’origine d’une légende lusitanienne et qui est devenu l’un des emblèmes de la nation. Anne, depuis Lisbonne, est tombée sous le charme du volatile, et a déjà acheté un porte-clés et un dessous de plat à son effigie. Sûr de lui faire plaisir, je me procure la statuette que je lui offrirai à notre retour à Marseille. Anne me rejoint peu après, deux belles bouteilles dans les mains. Nous ramenons les précieux achats à l’hôtel et pouvons enfin partir pour effectuer les visites prévues.
C’est par la Torre de Clérigos que nous débutons notre circuit. Un escalier sans fin, trop étroit pour une circulation à double sens, nous donne difficilement accès aux divers étages puis au somment de la gigantesque tour. La vue y est imprenable. Les toits des maisons tout en bas s’alignent et s’entremêlent jusqu’au Douro qui s’allonge sous nos yeux. Juste le temps de saisir quelques images, nous ne restons guère longtemps, car le peu de place ne permet pas une grande liberté de déplacement. Qui plus est, une multitude de touristes affluent via l’escalier et nous avons bien du mal à atteindre les marches. Au prix de politesses internationalement échangées, nous touchons enfin au but.
Nous poursuivons par la Igreja do Carmo et la Igreja das Carmelitas, deux églises accolées l’une à l’autre. La première est ouverte. Une porte de verre automatisée nous accueille, c’est très moderne. L’intérieur est richement orné de dorures. Mais une fois de plus, nous arrivons en pleine messe et nous faisons demi-tour par crainte de perturber la cérémonie. Devant la seconde, nous trouvons porte close. Anne et moi prenons la direction du Douro. Il est presque 14h, nous sommes devant le Palacio da Bolsa - Palais de la Bourse pour les non-lusitanophones – que nous souhaitons visiter. Mais un imprévu va faire son apparition. A l’accueil, un panneau me décourage totalement. Les photos ne sont pas permises. Et il en est de même pour la Igreja São Francisco toute proche. S’en est trop ! Si c’est ainsi, ce sera sans moi. Anne et moi nous mettons d’accord et partons. Sur le parvis de São Francisco, je prends quelques photos de la façade de l’église. Queues de pies et tailleurs sont de sortie. Une mariée se fait désirer. Nous patientons quelques minutes, espérant l’apercevoir. Mais la chaleur est intenable, nous partons.
Nous ne sommes qu’à quelques minutes à pied de la Ribeira. Tables et chaises sont déployées sur les terrasses en bordure du fleuve. Nous profitons d’un repas dans un resto sur les quais de la Ribeira, à quelques mètres du Douro. Mon envie de poisson ayant atteint son paroxysme, je commande des sardines, un plat qui me faisait de l’œil depuis notre arrivée au Portugal. Anne se régalant quant à elle d’un poulet en sauce accompagné de pommes frites. Bien que nous soyons à l’abri sous un parasol, le soleil est impitoyable. Anne avait envisagé dans l’après-midi de filer vers la plage de Matosinhos, facilement accessible depuis Porto par les transports en commun, mais finalement elle se ravise. Elle qui est assez frileuse risque fort de ne pas apprécier l’eau glaciale de l’Atlantique. Et si c’est pour cuire sur le sable sans pouvoir piquer une tête dans les vagues, la frustration risque d’être terrible.
14h30. En guise de digestif, nous convenons d’une balade sur le Douro. En moins d’une heure, nous passons sous les six ponts que compte la ville, dont les deux arches métalliques que sont Dom Luis et Maria Pia. La vue depuis l’embarcation nous permet de découvrir la cité sous un autre angle. Nous glissons tout au long de la Ribeira et de ses façades multicolores. Cette balade est très agréable car non seulement nous profitons du paysage, mais la fraîcheur qui nous étreint sur le bateau est inestimable.
Nous décidons ensuite de prendre le métro pour nous rendre au Estadio do Dragão. Après avoir visité les antres du Réal à Madrid et du Benfica à Lisbonne, je compte bien accrocher un nouveau stade à mon palmarès, celui du FC Porto. A l’office du tourisme, il nous avait été précisé que les visites en période estivale étaient organisées toutes les heures de 14h à 18h les week-ends. Malgré ça, nous sommes arrivés devant la porte 18 et nous n’avons trouvé personne, hormis deux policiers qui nous ont informé qu’aucune visite n’était prévue pour la journée, pour des raisons inexpliquées. Il faudra revenir demain. Anne en à marre et souhaite rentrer à l’hôtel. J’improvise un programme jusqu’à 20h puis la rejoindrai à notre chambre. Nous nous séparons dans le métro, et tandis qu’elle rejoint Alegria, je décide de me rendre à l’Estadio do Bessa, le stade du second club de Porto, le Boavista.
Petite parenthèse pour vous parler du métro de Porto. Paradoxalement, il est beaucoup plus grand et plus étendu que celui de Lisbonne, pourtant capitale du pays. Les couloirs ainsi que les quais sont très larges et très clairs. Et surtout, ne vous avisez pas de gruger. Les contrôleurs ainsi que les policiers vous attendent très souvent à la sortie pour le contrôle de billets. J’emprunte donc une rame qui me dépose dans la proche banlieue et demande mon chemin aux rares personnes que je croise. Puis j’aperçois quelques supporters attablés dans un bar, maillots à damiers blancs et noirs sur les épaules, le stade n’est pas loin. La présence des forces de l’ordre et de quelques badauds aux abords de l’enceinte sportive m’intrigue. Je ne tarde pas à comprendre que le soir même, un match amical de pré-saison va opposer ici même les deux équipes de la ville. Ce qui explique aussi que le Dragão n’ai pu nous ouvrir ses portes. Je fais quelques clichés, notamment d’une énorme panthère noire menaçante – animal symbolisant le Boavista - qui veille devant les guichets.
Je retrouve Anne à notre chambre et nous partons vers Via Catarina. Même snack que le veille. Le troquet voisin diffuse le derby, et quelques fanas crient et applaudissent lorsque le FC Porto ouvre le score. On reste sur place pour flâner un peu dans les boutiques qui sont encore ouvertes. Il est presque 22h, mais pas question d’aller se coucher. C’est notre dernière soirée et les lumières de la ville n’attendent que nous. Bien que la nuit soit déjà tombée, la température elle, reste assez élevée. Nous marchons jusqu’à arriver devant la Catédral Sé que je voulais photographier de nuit, puis nous arrivons sur la partie haute du Pont Dom Luis. Ici passent les rames du métro qui font vibrer la construction métallique, et sur les bords les piétons peuvent déambuler. La hauteur est vertigineuse mais la vue est superbe. Les lumières de la Ribeira et de Nova Vila de Gaia se reflètent dans le Douro. Nous nous hissons jusqu’au Mosteiro da Serra do Pilar, sans aucun doute l’un des plus beaux points de vue sur Porto. Demain nous ferons la même visite de jour. Sur le retour, notre regard éberlué s’arrête quelques secondes sur un écran digital. Il est minuit et il fait 27°, sans commentaire. Une dernière halte par São Bento vidée de la foule, et Alegria n’est plus très loin.
Dimanche 29 juillet : retour à la réalité
Dernier jour de la semaine, mais surtout dernier jour du voyage. On a tellement visité que ces dix jours sont passés terriblement vite. Mais l’heure n’est pas encore à la nostalgie. Il nous reste encore une petite journée à bonifier pour parfaire notre séjour.
Les bagages sont prêts. Une consigne gratuite nous permet de les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Nous passons une énième fois devant l’église d’azulejos, et décidons enfin d’y entrer. Et devinez quoi ? Et bien, c’est la messe ! Et là je manque de peu de réaliser LA photo du séjour. Près de la porte, un peu à l’écart des fidèles, deux vieilles dames sont agenouillées à même le sol, en pleine prière. L’église est pleine à craquer. Je m’avance de quelques pas et me retourne. La photo en noir et blanc est absolument à faire. Mais j’hésite, trop peut-être. Je regarde en direction des vieilles dames, et l’une d’entre elles croise mon regard. Elle a compris que je veux faire une photo. Elle continue de prier. Et là, un peu honteux de vouloir immortaliser un moment de recueillement si intime, j’éteins le numérique et quitte les lieux, l’estomac noué. Anne ne comprend pas que je puisse agir de la sorte, mais l’image à faire était si belle. Je l’ai encore vaguement en tête au moment où je rédige ces quelques lignes. Mais je ne pourrai pas vous la faire partager…
Nous continuons ce dimanche comme nous avions terminé le samedi, par le Pont Dom Luis. Et la vue panoramique qui la veille s’était avérée magique de nuit s’est confirmée très différente par les couleurs mais tout aussi belle en plein jour. Les « barcos rabelos », toutes voiles dehors, laissent apparaître les noms des chais : Martinez, Graham’s, Càlem… Puis nous retournons une dernière fois vers Via Catarina pour un repas rapide et un détour à « Modelo », la supérette, qui à notre grande surprise est ouverte le dimanche. Nous achetons de quoi confectionner quelques sandwiches pour le soir.
14h30. C’est avec un peu d’avance que nous arrivons aux portes du Dragão. Nous faisons un tour de l’enceinte pour quelques photos et, une demi-heure plus tard, on nous accueille enfin pour la visite guidée. Et là, c’est le drame. Photos interdites ! Je suis dégoûté ! Dans un musée ou une église, passe encore que le flash de l’appareil photo puisse porter atteinte aux œuvres conservées. Mais dans un stade, de quoi ont-ils peur ? Que mon numérique n’abîme les murs ? Les sièges ? La pelouse ? Ma naïveté ne dure qu’un instant, c’est purement pour des raisons mercantiles que l’on nous prive de clichés. En effet, le photographe attitré du club est sensé nous suivre et immortaliser les visiteurs durant la visite. Bien qu’énervé par cette pratique consistant à dépouiller le touriste à tout prix, Anne et moi prenons quand même part à la visite guidée, que je qualifierai sans retenue de… merdique ! Certes, nous avons approché le vert gazon, découverts les vestiaires et eu droit aux quelques anecdotes sur l’histoire du club. Le tout chapeauté par un agent de sécurité dont la présence n’avait pour autre but que de nous dissuader à garder éteint les numériques… J’ai eu quelques fois l’occasion de voler quelques images en échappant à la vigilance du pitbull, mais je n’en ai rien fait de peur de me faire virer du groupe. Au bout d’une demi-heure, nous arrivons dans une pièce où l’on nous invite à s’asseoir. Et voilà que le photographe nous fait défiler sur un écran ses œuvres. Je suis certain que ma fille de sept ans avec un jetable aurait fait de plus beaux clichés. Parmi les visiteurs, un client s’est manifesté pour acheter celles où l’on voyait sa figure, son bras, son orteil… Ok, j’exagère un peu. Toujours est-il que le pigeon en question s’est vu réclamer tout de même la modique somme de 30€ pour six misérables tirages. Ultime foutage de gueule, nous croyons poursuivre la visite après cette pause quand le guide nous annonce que celle-ci vient de toucher à sa fin. Mais où est passé le musée ? Nous ne verrons pas l’ombre d’un trophée ! Circulez, y’a rien à voir !
Autant vous dire que je suis sorti de la visite totalement frustré. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot. En face du stade se dresse un grand bâtiment qui semble abriter une galerie commerciale. Nous y allons, car nous n’avons plus rien de prévu, et il nous reste un peu de temps à tuer avant de récupérer les bagages et de tracer vers l’aéroport. Sur trois ou quatre étages s’empilent de nombreuses boutiques. Guère intéressé par une séance de lèche-vitrines, je cherche un point de vue qui me permettra de faire quelques photos du stade. Nous montons au dernier étage. Il y a là-haut un Pizza Hut avec une baie vitrée. L’occasion est trop bonne. Le resto est désert, il semble fermé. A l’entrée un vigile vient à notre rencontre. Quelques mots en anglais pour lui demander de nous laisser entrer juste pour quelques secondes. Il accepte. Et voici que je découvre une vue imprenable sur le Dragão que je shoote une bonne dizaine de fois. Je tiens ma petite revanche. Anne et moi remercions le personnel du resto et partons. Ce seront les derniers clichés du séjour. Sur la route de l’hôtel, nous faisons une halte dans un cybercafé. J’expédie quelques mails et consulte un peu les news. Je présente à Anne une vidéo du rapace benfiquiste qu’un internaute à mis en ligne sur YouTube. Sur VF, j’ai quelques réponses qui sont tombées… sur Madrid et Lisbonne. J’y répondrai tranquillement à mon retour.
L’aventure touche à sa fin, ou presque. Car un dernier contretemps nous attendait à l’aéroport. Notre vol est prévu pour 20h30 heure locale, nous sommes dans les temps. Arrivés au terminal sans encombre via un ultime trajet en métro, l’enregistrement des bagages ne pose aucun souci. Anne, de peur de voir ses bouteilles de Porto se briser dans sa valise, décide de les garder dans son sac à dos. Elle sait pertinemment, elle qui voyage par les airs plus régulièrement que moi, que l’on à pas le droit de transporter du liquide dans un bagage à main. Elle est têtue ma chère Anne, mais pas autant que le douanier lors du passage au portique de sécurité. Alors que j’ai franchi le détecteur avec succès, je découvre Anne furax devant l’imperturbable contrôleur qui lui interdit l’accès de l’avion avec ses spiritueux. Alors qu’il fouille son vanity-case de fond en comble, elle lui assène : « mais oui, cherchez bien, je planque ma dose de cocaïne !». Je tente alors de calmer Anne, devant l’agent qui lui ne bronche pas, par méconnaissance du français ou juste par zénitude absolue. Mais il invite ma chère Anne à faire enregistrer son bagage à main contenant tout de même près de 150€ de Porto !
Passée cette courte frayeur qui au final trouvera sa place au rayon des petites anecdotes du voyage, nous embarquons à bord de l’appareil. Alors que la nuit est prête à tomber, l’avion s’envole dans le ciel portugais. Nous laissons dans notre sillage bien plus qu’un coucher de soleil. A notre retour, nous déballerons sur notre écran le millier d’images qui illustrera à merveille tout ce qui a rendu ce voyage unique et mémorable. Les moments inoubliables, les émotions ressenties, les sourires partagés. Puis je me lancerai à l’écriture du récit de ce séjour, en essayant de transmettre au mieux le vécu de cette escapade en terre ibérique…
21h. C’était l’heure prévue du départ, mais nous sommes encore en train d’attendre sagement l’embarquement. Une fois installés à bord du 737 de Ryanair, le commandant de bord s’adresse aux passagers… en espagnol puis en anglais. On ne se sent déjà plus chez nous. Une demi-heure plus tard, l’avion quitte enfin le tarmac de Marignane, salue la Bonne Mère, et prend la direction de Madrid. Les vacances peuvent commencer.
Il est 23h environ lorsque le vol 5447 se pose sur la piste de Barajas. L’aéroport de la banlieue madrilène nous semble immense. L’appareil roule si longtemps après l’atterrissage que l’on se prend à imaginer qu’il pourrait emprunter l’autoroute et nous déposer directement à l’hôtel. Utopie.
Nos bagages rapidement récupérés, nous entamons alors une longue marche à travers les longs couloirs de l’aéroport, suivant les indications pour rejoindre la station de métro. Plantés devant les machines automatiques multilingues, nous tentons vainement de nous procurer nos titres de transport. Nous bidouillons l’engin cinq bonnes minutes avant que celui-ci daigne nous délivrer les précieux sésames. Joie de courte durée, nous restons bloqués aux tourniquets car les tickets ne sont pas les bons. On se décide à faire la queue au guichet – car oui il est 23h30 et un guichet est ouvert – jusqu’au moment où un agent nous interpelle pour nous proposer son aide. Quelques palabres hispano-anglaises plus tard, il parvient patiemment à nous faire comprendre que les tickets de métro au départ de Barajas sont majorés d’un euro. Il prend l’initiative de changer les titres via la machine et nous le remercions…
Trois lignes de métro plus tard, il est minuit bien entamé quand nous tombons nez à nez sur l’énorme porte en bois de l’Hostal Miralva, situé au 32 de la calle Valverde. Bien que située à quelques pas de Gran Via, les « Champs-Elysées » espagnols, nous ne sommes guère rassurés par cette sombre artère animée par quelques poivrots et vitrines de sex-shops. Nous sonnons, et au 1er étage de cet immeuble nous accueille un homme grisonnant. Là encore, nos lacunes en espagnol font défaut, c’est donc dans un anglais scolaire que se fait la discussion. Dans le hall, nous rencontrons deux touristes français arrivés de Paris, dont l’un nous dit : « Prévoyez de la crème solaire, ça bombarde ici ! ». Je lui rétorque en plaisantant que l’on vient de Marseille, et que par conséquent le soleil, nous, on a l’habitude. Le gérant nous remet les clés et nous découvrons notre chambre pour les quatre prochaines nuits. Un lit double, une armoire, une table, deux chaises et un lavabo, le strict minimum. Les toilettes et la salle de bains sont à l’autre bout du couloir. Les douches sont interdites après minuit, ça tombe bien, il est 1h du mat passé et j’avais envie de me rafraîchir, tant pis, demain il fait jour…
J’aurai pu finir ce récit du premier soir sur un « nous nous couchâmes et nous endormîmes paisiblement », hélas… Tous les bruits émanant de la rue se firent entendre dans la chambre. Des cris, des chants, des jeunes parlant bruyamment en passant sous notre fenêtre, et le ballet incessant des voitures qui semblaient rouler dans notre lit. Cette première nuit madrilène fut un concerto de nuisances sonores, à tel point que je ne saurais vous dire à quelle heure nous avons réussi à rejoindre Morphée…
Vendredi 20 juillet : à nous Madrid ! La nuit passée, agitée et peu réparatrice, nous a semblé bien courte. Malgré ça, le programme de ce premier jour dans la capitale espagnole ne nous a pas laissé le loisir de garder le lit davantage. La douche prise et un petit dej rapidement avalé, nous voici partis à la conquête de Madrid.
La ville est bien desservie par les transports en commun et ce jusqu’à tard dans la soirée. Le métro, associé à la marche à pied, est à mon avis le meilleur moyen de découvrir la capitale espagnole. A Gran Via, la station la plus proche de notre hébergement, nous déboursons 9€ chacun pour acheter des pass bus/métro pour « 3 dias ». Vu le tarif d’un ticket à l’unité et le programme chargé qui nous attend les jours à venir, il est clair que nous les rentabiliserons assez rapidement.
Nous inaugurons nos tickets pour nous rendre à la station Banco de España près de laquelle se trouve la Plaza de Cibeles. Désirant me rapprocher pour faire quelques clichés de la fontaine qui se trouve en son centre, je contourne la place, mais je me rends compte qu’il n’y a en réalité aucun accès. J’aurai bien tenté d’y parvenir en traversant la grande avenue, mais, devant la présence de quelques policiers réglant la dense circulation, je me ravise. Je viens à peine d’arriver, et je n’ai pas – déjà – envie de me faire remarquer. Je me contente donc de zoomer sur la fontaine en question, avec en fond l’imposant Hôtel des Postes.
Nous poursuivons notre balade via le Paseo del Prado qui, comme son nom l’indique, est tout proche du fameux musée qui sera l’objet d’une incontournable visite pour Anne. Après s’être arrêtés quelques instants devant le Monumento del Dos de Mayo, nous arrivons devant le Ritz. Notre curiosité nous pousse à pénétrer le luxueux établissement pour admirer la beauté des lieux. Devant tant de richesses, on se dit que nous sommes dans un autre monde auquel nous n’appartenons pas, et puis, de toute façon, on en a pas vraiment envie. Quelques instants plus tard, nous arrivons à l’autre célèbre fontaine de Madrid, celle de Neptune. Bis repetita, pas moyen de s’en approcher, le zoom s’impose.
Un peu plus loin, nous apercevons bientôt la Gare d’Atocha, devenue tristement célèbre suite aux attentats qui y furent perpétrés le 11 mars 2004. Sans raison aucune, nous décidons de nous y rendre. Et quelle ne fut pas notre surprise d’y découvrir un magnifique jardin tropical au cœur duquel vaquaient une centaine de tortues. L’escalator nous hisse au dernier étage de la gare, et nous y découvrons une vue encore plus impressionnante sur ce bel espace vert qui se dresse au milieu du bâtiment. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. Nous nous arrêtons au premier restaurant que nous croisons dans la gare, essayons tant bien que mal de décrypter la carte, et commandons de quoi grignoter : croquettes frites au jambon, calamars frits et patates baignant dans une sauce épicée. Pas très équilibré comme repas, je vous l’accorde, juste de quoi caler l’estomac jusqu’au soir.
Nous prenons ensuite la direction du Buen Retiro, le plus beau parc de la capitale d’après les guides. Allées ombragées, fontaines, statues, parterres de fleurs, ruisseaux, tout est fait pour rendre agréable une balade qui vous fait oublier pour un temps le bruit de la ville. Un petit lac, où glissent quelques cygnes noirs, et duquel jaillit un jet d’eau, borde le Palais de Cristal, jolie demeure de verre qui semble-t-il accueille quelques expositions temporaires. En avançant, nous tombons sur un plan d’eau où les Madrilènes aiment à flâner sur les barques en location. Nous sommes déjà à la sortie du parc et nous reconnaissons la Puerta de Alcala.
Anne commence à se sentir fatiguée, sans doute la chaleur cumulée au manque de sommeil. Nous décidons de faire une courte halte à la Plaza de Toros de Las Ventas. Il s’agit des arènes de Madrid, les plus grandes d’Espagne, que nous ne manquerons pas de visiter ultérieurement. Après quelques photos, nous retournons à l’hôtel. Je prends le temps de recharger la batterie de mon numérique, puis je repars tout seul à l’affût d’autres clichés, Anne préférant rester se reposer. Mon plan de la ville en main, je prends le métro jusqu’à la station Anton Martin. Non sans avoir demandé mon chemin auprès de quelques passants, j’arrive enfin dans le quartier de Santa Ana, histoire d’admirer quelques belles façades de boutiques faites d’azulejos. Je tombe par hasard sur une statue de Garcia Lorca. Restos, pubs et autres cafés se succèdent au fur et à mesure des rues. Je me promène au feeling et shoote tout ce qui peut faire une belle photo. J’arrive sans le vouloir à la Puerta del Sol, le cœur de la ville, dont une partie est en travaux. Des commerces qui grouillent de monde, je fais un petit tour des environs puis m’engouffre dans le métro pour échapper à la foule et rejoindre Anne à l’hôtel.
En soirée, Anne à nouveau d’attaque, nous quittons notre chambre et empruntons à pieds Gran Via jusqu’à Cibeles où nous étions le matin même. Mais la balade est bien plus agréable, la température plus clémente, et le soleil couchant éclaire les bâtiments d’une jolie lumière couleur ocre. Nous nous rendons ensuite à la Plaza de España, qui ne paye pas de mine, mais au milieu de laquelle trône un monument à Cervantès qui veille sur ses deux plus illustres personnages, Don Quichotte et Sancho Panza.
La journée a été longue et fatigante, et celle qui nous attend le lendemain le sera au moins tout autant. Pour rejoindre l’hôtel, nous remontons sans nous presser Gran Via, animée par la foule et les néons des enseignes. Un dernier crochet par le Burger King pour un dîner léger conclura qui cette journée bien remplie. Et ce n’est que le début…
Samedi 21 juillet : Royal Madrid
Epuisés par la veille et apaisés par un semblant de calme nocturne revenu miraculeusement dans Valverde, nous avons passé une nuit – presque – digne de ce nom. Et il fallait au moins ça pour affronter la journée qui se préparait.
Le rituel matinal douche petit dej rapidement expédié, nous prenons la direction du métro pour nous rendre à Puerta del Sol. Anne n’a pas manqué de se munir de son guide Michelin qui propose un gymkhana à travers les rues de la ville. Après avoir longé la Calle Mayor, nous bifurquons sur notre gauche vers l'une des arches donnant accès à la Plaza Mayor. Nous restons un petit moment sur cette vaste place et sous les arcades qui la borde. Suivant approximativement les indications du guide vert, nous avons ainsi déambulé dans la ville. De nombreuses façades recouvertes d’azulejos multicolores représentant Madrid, Séville ou Cordoue se dévoilaient sur notre passage. Notre balade nous a conduit tour à tour devant la Iglesia de San Miguel, la Plaza de la Villa, et la Iglesia San Francisco el Grande où nous sommes furtivement entrés alors même qu’un mariage était célébré. Il est déjà 14h. Le temps passe vite lorsque l’on ne s’ennuie pas. Nous passons en revue plusieurs restos et dès que nous en avons assez de chercher, nous rentrons et prenons place. Anne se délecte d’une omelette au jambon et au fromage pendant que je déguste une belle tranche de saumon grillé. Puis nous sortons et passons devant la Catedral de San Isidro, mais elle est fermée. Tant pis. Fin de l’itinéraire balisé par Bibendum…
Retour donc à la Puerta del Sol, à la recherche de la statue de l’Ours et l’Arbousier, symbole de la ville de Madrid. Nous le trouvons rapidement et quelques photos plus tard, nous partons sans tarder pour la visite du fameux Palacio Real. Nous déboursons les 8€ chacun que coûte l’entrée et quelques minutes après, alors même que nous arrivons devant les marches du palais, une pancarte nous informe qu’il y est strictement interdit de photographier. J’ai quand même réussi à prendre quelques clichés avant de me faire reprendre de volée par les agents de sécurité qui veillaient au bon déroulement des visites et à l’application inflexible du règlement. Je n’ai donc pas joué longtemps avec le feu, conscient de ne pas faire le poids face aux fidèles sujets de sa majesté Juan Carlos. Anne s’amusait de me voir ronger mon frein, passant de salles en salles, le numérique éteint autour du cou.
Nous avons flâné deux bonnes heures dans et autour du palais, et avons logiquement enchaîné avec la Catedral Nostra Señora de la Almudena qui fait face à l’ancienne résidence royale. Grand édifice à la déco assez contemporaine qui m’a bien plu, je multiplie les photos. Puis nous faisons une halte dans le Jardin de Sabatini. Petites fontaines et allées soigneusement taillées, ce petit coin de verdure adossé au palais ne manque pas de charme. A peine franchie la grille pour sortir, j’aperçois sur le trottoir d’en face une boutique Häagen-Dasz. J’en fait part à Anne dont je sais qu’elle raffole de leurs crèmes glacées. La chaleur et notre gourmandise sont deux excellentes raisons pour y faire un arrêt. Les glaces englouties, il est presque 19h30, nous regagnons nos pénates.
En cette douce soirée, nous n’avons rien fait d’exceptionnel. Comme la veille, nous sommes allés manger au fast food – pour la ligne on verra en rentrant en France – et nous avons été prendre quelques photos de nuit. La Puerta de Toledo, joliment illuminée, et la Iglesia San Francisco el Grande, bien mise en valeur par les éclairages, se sont révélés bien photogéniques. Déjà 23h30 passé, le métro nous ramène à notre chambre. Une nouvelle journée pleine de découvertes s’achève, une autre nous guette le lendemain…
Dimanche 22 juillet : métro, Prado, Rastro, zoo, dodo
En cette fin de semaine, le soleil est toujours au rendez-vous. Il fait très chaud mais on n’est quand même pas en droit de s’en plaindre. La nuit à été relativement calme, à signaler juste un « Hijo de p… » qui a fusé dans Valverde et qui a provoqué un petit fou rire chez Anne.
Aujourd’hui sera une journée un peu spéciale. Anne et moi décidons de programmes séparés, tout du moins pour la matinée. Pendant que je chinerai au cœur du Rastro, un gigantesque marché aux puces dominical qui s’étale dans les ruelles jouxtant la Calle de Toledo, Anne s’en ira contempler les trésors exposés au Musée du Prado, d’autant plus que c’est gratuit le dimanche et fermé le lundi. Vous l’aurez bien compris, je n’aime pas les musées d’arts. Les raisons ? Je ne suis pas fana d’art, qu’il soit classique ou contemporain, ni du genre à m’extasier devant une sculpture ou une toile. Et puis, l’idée même de passer une ou deux heures au milieu de ces chefs d’œuvres qui me sont totalement indifférents me rebute.
Je fais le trajet avec Anne jusqu’aux portes du Prado, puis attrape une rame qui me dépose à la station La Latina. Sur place, le marché est déjà en pleine effervescence. Des centaines de personnes défilent devant le déballage de fringues et de babioles de toutes sortes. Par excès de prudence, je mets mon sac à dos devant moi, car qui dit foule, dit éventuellement pickpockets. Puis je m’engouffre dans l’allée gorgée de monde. Je ne suis pas venu dans le but d’acheter quoi que ce soit, juste déambuler, regarder, fouiller un peu à l’affût d’une éventuelle bonne affaire. Je repartirai finalement en début d’après-midi la besace vide et le porte-monnaie intact. Entre temps, j’aurai assisté à une descente de police un peu musclée, destinée à déloger les quelques vendeurs à la sauvette qui s’étaient invités à la fête.
J’avais entrepris de faire le marché dans son intégralité, mais l’heure et la fatigue ont finalement eu raison de mon envie de continuer. En plus, je n’ai fait que descendre les rues, ce qui m’obligerait à tout remonter. La station de Puerta de Toledo tombe à pic. Je me rends ainsi à Las Ventas, lieu de rendez-vous convenu avec Anne. Devant l’imposante bâtisse, je ne me lasse pas de prendre à nouveau quelques clichés de ce lieu qui décidément m’inspire pas mal. Anne m’envoie un texto me disant qu’elle en a terminé avec les Velasquez, Goya et consort. Je l’attends donc devant les arènes que nous avions prévu de visiter, bien que nous ne soyons pas des aficionados des corridas, loin s’en faut.
Trente minutes plus tard, Anne débarque et nous achetons nos tickets. Je pensais que la visite des arènes incluait l’entrée au musée taurin, mais je le cherche encore… La guide nous accueille par une grand porte latérale. Nous sommes apparemment le seul couple de français parmi les touristes. Ce qui est parfait puisque la demoiselle qui va nous faire la visite s’exprime magnifiquement… en anglais et en italien. Peu importe, nous parvenons à comprendre les infos qu’elle nous délivre au fur et à mesure que nous découvrons l’intérieur des arènes, une très belle enceinte de 25.000 places. La promenade d’une trentaine de minutes retrace l’histoire du lieu, agrémentée de quelques anecdotes. Temple de la tauromachie madrilène, les murs sont ornés de plaques commémoratives. Ici les plus grands se sont produits, certains mêmes y ont semble-t-il laissé leur vie… La visite s’achève sur une démonstration fictive d’estocade avec la muleta, et on nous invite même à poser pour une photo avec les accessoires de la mise à mort. Ca sera sans nous…
A Puerta del Sol, à quelques stations de là, nous trouvons un petit resto. Une ardoise à l’entrée affiche une promotion plat et boisson, nous n’hésitons pas longtemps, il fait faim. La chaleur qui règne dehors contraste avec l’accueil glacial qui nous est réservé. Vous savez, quand vous rentrez quelque part et que vous avez presque l’impression de déranger… Nous commandons chacun un bon plat de pâtes que nous avalons rapidement. Toujours aussi indifféremment, la serveuse nous enlève nos assiettes vides et nous apporte la note. On a bien mangé mais pour le sourire, on repassera. Et pour le pourboire aussi…
Je suggère à Anne de passer une après-midi tranquille, il n’en a rien été… Grâce au Téléférico, qui permet d’avoir une vue aérienne sur une bonne partie de la ville, nous arrivons dans l’immense parc de Casa del Campo. Là-bas, à l’écart du centre ville, il y a de quoi se distraire avec un parc d’attraction et un zoo. Grande adepte de sensations fortes, Anne salive devant les montagnes russes du haut desquels des hurlements déboulent jusqu’à nos oreilles. Je lui dis que si elle veut enfourcher une de ces machines infernales, qu’elle ne compte pas sur moi pour la suivre.
Pas très chaud pour aller voir les animaux non plus, la suite de la journée s’est quand même déroulée au parc zoologique. Que vous dire ? Des pingouins, des girafes, des rhinocéros, des ours, des singes, des lions… Un zoo quoi ! Ah si, une petite originalité : un tigre blanc, à qui je n’ai pas manqué de tirer le portrait. Passée en revue toute la faune présente, la visite s’est conclue par un sympathique show de dauphins façon Marineland, devant un public d’enfants et de parents conquis. Alors que ma chère et tendre m’abandonnait quelques minutes pour faire un tour de l’aquarium, je l’attendais à l’extérieur, reposant mes pauvres pieds quelques instants. Pause de courte durée, puisqu’il nous fallait encore rejoindre le centre ville. Nous avions prévu de repartir comme nous étions arrivés, via le téléphérique, mais le courage nous manquant pour remonter toute la route, nous nous sommes dirigés vers la station de métro la plus proche.
En soirée, nous squattons une nouvelle fois notre fast foot attitré sur Gran Via. Pendant que nous avalons nos hamburgers, la batterie presque vide de mon numérique recharge dans les toilettes. Qu’est-ce que je ne ferais pas pour quelques photos. J’ai envie de faire des images de nuit et je m’imagine mal tomber en rade avec mon appareil. Et pour la troisième fois depuis notre arrivée en terre madrilène, nous repartons vers… Las Ventas. Quand je vous disais que ce lieu à la gloire de la tauromachie m’inspirait. Et plongé dans la nuit, il est très joliment éclairé. Jolie de nuit l’est tout autant la Plaza Mayor que nous atteignons un peu plus tard pour finir la journée en beauté. Une journée une fois encore épuisante, mais malgré tout riche de découvertes. C’est un peu ça nos vacances, des voyages où l’on ne se repose pas vraiment…
Lundi 23 juillet : d’une capitale à l’autre
Nous vivons déjà notre dernier jour dans la capitale espagnole. Nos dernières heures même, puisque l’autocar qui doit nous emmener à Lisbonne part à 16h00 pétantes. Les bagages bouclés, nous demandons à pouvoir les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Le gérant accepte, ouvre une porte dans le couloir et y entrepose nos sacs. Coût de l’utilisation du placard... enfin, de la consigne : 2€ par personne ! Bon, on ne va pas faire la fine bouche, ça nous rend service et surtout ça nous offre un peu de temps libre.
Sans tarder, nous achetons un ticket de métro pour la journée, et direction Santiago Bernabeu. Bien que supporter du Barça depuis l’époque Romario, je ne pouvais pas passer à côté de ce temple du football. Le « Bernabeu Tour », comme ils l’appellent, regroupe la visite du stade, de ses infrastructures et du musée. Le prix est un peu prohibitif, 15€ tout de même, mais quand on aime le foot, on ne compte pas. Un ascenseur nous amène dans les tribunes du haut desquelles on a une vue globale du stade. Les sièges sont bleus et les travées oranges. Après avoir traversé des couloirs tapissés de photos des stars de l’équipe – dont notre Zizou national – nous arrivons au musée. Un vrai lieu de culte pour les socios du Réal Madrid. Portraits des présidents successifs, maillot dédicacé par Di Stefano, histoire de la construction du stade, palmarès détaillé, photos et vidéos des grandes heures du club, trophées en tout genre, et en point d’orgue, une vitrine animée dans laquelle sont fièrement alignées les neuf Coupes d’Europe des Clubs Champions. Même le blaugrana qui sommeille en moi ne peut rester indifférent. Bon, pas trop longtemps tout de même, la visite continue… Nous arrivons ensuite dans la partie basse du stade, au bord de la pelouse. D’ici on peut clairement lire l’inscription « REAL MADRID CF » qui s’affiche en lettres blanches sur la tribune bleue qui nous fait face. Je shoote sous tous les angles, encore et encore. Un dernier détour par la salle de presse, interview imaginaire oblige, et nous quittons les lieux satisfaits, une centaine de clichés au compteur.
Il ne nous reste que très peu de temps, juste assez pour nous rendre à la station voisine de la Plaza de Castilla où se dresse la Puerta de Europa. Il s’agit en fait de deux tours de verre, inclinées – volontairement, pas comme celle de Pise – l’une vers l’autre. Une construction insolite et moderne qui vaut bien quelques photos. Il est déjà 14h20, on file à l’hôtel.
Un rapide « Adios » pour le gérant – et surtout pour sa chambre infernale – nous fonçons vers la Estacion del Sur où nous devons prendre notre autocar. Il est environ 15h30, nous n’avons pas encore eu le temps de manger et nos estomacs commencent à se manifester. Je laisse Anne sur le quai surveiller l’affichage des départs et, quelques sous en poche, je pars en quête de nourriture. Dans le hall je trouve une cafétéria. Je rentre et une caissière me remet une feuille avec des cases à cocher. Evidement je ne comprends rien de ce qui est inscrit sur le bout de papier. Dans l’urgence et devant la nonchalance du personnel, je perds rapidement patience et m’en vais. Il est déjà 15h45, Anne doit s’impatienter là-haut sur le quai. Je tombe enfin sur une sandwicherie. Je commande ce que je pense être à notre goût, m’équipe d’une bouteille d’eau et remonte l’escalier. Il est 15h55, le numéro du quai est déjà affiché. Je retrouve Anne, apparemment soulagée de me voir enfin réapparaître, et on rejoint notre car. Bagages en soute, papiers en règle, on peut embarquer. Il était moins une, au propre comme au figuré. Encore essoufflé, je raconte mon parcours du combattant à Anne qui m’avoue avoir commencé à s’affoler de ne pas me voir revenir à temps. Enfin, nous sommes dans le car avec de quoi nous restaurer, c’est bien là l’essentiel.
Ensuite, que vous raconter du trajet en lui-même. Rien de bien intéressant à vrai dire. Le chauffeur nous passe un premier film. Il s’agit du fameux « Maman, j’ai encore raté l’avion » en version originale et sous-titré en portugais. On est déjà dans l’ambiance. On ne comprend pas grand chose, mais comme on connaît déjà l’histoire, ce n’est pas bien gênant. S’ensuit un Bud Spencer - Therence Hill, un monument du 7ème art, qui nous intéresse déjà beaucoup moins. Pour conclure cette belle soirée cinématographique, nous visionnons une vidéo intitulée « Marradas 2006 ». Intrigués, on commence à regarder. Il s’agit en fait de lâcher de taureaux dans de petits villages. Une sorte de vidéo gag à la sauce portugaise. Ca nous amuse une demi-heure, puis ça commence à nous barber. On en mangera pour deux plombes. Remarquez, ça aurait pu être pire. Je me souviens que lors de mon escapade autrichienne en novembre 2004, le chauffeur avait eu le bon goût de nous proposer la fameuse saga avec Romi Schneider. Ca peut être pire, si si !
Avec tout ça, nous n’avons même pas vu le franchissement de la frontière hispano-portugaise. C’est par l’interminable pont Vasco de Gama que nous enjambons le Tage et devinons les lumières de Lisbonne. Nous avions prévu d’arriver à notre hôtel aux alentours de minuit. Mais le chauffeur s’est un peu attardé lors des deux poses – ce qui lui a d’ailleurs valu une belle engueulade avec l’un des passagers – et il est minuit passé à nos montres quand l’autocar dépose les premiers voyageurs à la gare routière d’Oriente. On commence déjà à paniquer, imaginant trouver porte close à l’auberge. Un quart d’heure plus tard, on arrive enfin à notre destination finale, Sete Rios. Le car tout juste stationné, je fais remarquer à Anne que la pendule digitale du quai affiche 23h15. Etonnés, nous récupérons nos effets en soute et essayons de trouver une autre horloge. C’est en effet la bonne heure. Tout d’un coup, je crois me souvenir avoir lu qu’il y a une heure de décalage horaire entre la France et la côte ouest du Portugal, détail qui m’était totalement sorti de l’esprit. Anne me prend pour un fou, elle ne me croit pas vraiment. Et pourtant, c’est bien la réalité qui se confirme au fur et à mesure de notre avancée vers la station de métro. Du coup, nous n’avons plus de retard mais de l’avance. Nous voilà soulagés. Nous découvrons le métro lisboète pour nous rendre à la station Avenida. Impossible de se tromper, ici il n’existe que quatre lignes, ce qui est très peu en comparaison du tentaculaire réseau madrilène.
Station Avenida. L’hôtel Danubio Residential ne se situe qu’à quelques dizaines de mètres. Nous sommes dans les temps. Au 49 de la rua de Salitre, un petit mot à notre attention, scotché sur la porte, nous invite à sonner. Une souriante demoiselle vient nous ouvrir. L’anglais hésitant, nous la suivons. Elle nous fait entrer et nous présente une feuille. C’est un mot signé de Léo, le gérant, qui explique que la jeune femme doit nous remettre les clés, nous indiquer notre chambre, et que lui-même sera présent le lendemain matin pour régler les formalités. Nous remercions notre hôtesse et sans tarder entrons dans notre chambre. Elle n’est pas très grande, et le lit occupe quasiment les trois quarts de la pièce. Notre fenêtre donne sur une petite cour intérieure où du linge est étendu. Le silence semble régner en maître, ce qui augure enfin de quelques nuits sereines. Un lit et du calme, c’est tout ce dont on a besoin. Curieux, nous faisons discrètement un petit tour du propriétaire. Les sanitaires sont repérés, la salle de bain également, et il y a même une cuisine collective avec un frigo. Nous ne tardons pas à aller nous coucher, la belle Lisbonne nous attend demain…
Mardi 24 juillet : Bom dia Lisboa !
La nuit fut d’un calme olympien. Anne et moi avons très bien dormi, et sommes frais pour affronter la journée. Nous faisons la connaissance de Léo qui nous explique le fonctionnement de l’auberge. Il est plus cool et plus sympathique que le tenancier de Valverde. On échange aisément en anglais. Dans le couloir, il nous montre un plan de la ville affiché sur le mur, sur lequel il a noté de précieux renseignements sur les balades à faire, les divers moyens de transports ainsi que les tarifs, et les coins à éviter la nuit. Nous voulons lui régler les nuitées par carte mais il n’a pas porté l’appareil adéquat. Il nous faudra donc repasser ce soir à 21h pour lui payer notre dû.
Mais avant de commencer à visiter la ville, un autre impératif nous attend. Il nous faut absolument rallier la gare ferroviaire pour acheter les billets de train pour Porto. Le petit dej devra patienter, nous prenons un ticket de métro aller-retour direction Oriente. Pour cela nous devons emprunter trois des quatre lignes de métro, Oriente étant au nord-est de la ville. Une bonne demi-heure plus tard, nous découvrons les lieux. Une gare hyper moderne, très design. Nous cherchons un guichet ouvert, qui nous est gentiment indiqué par un vigile. Nous accueille une personne qui pratique la langue de Shakespeare. Ouf ! Anne, moi et le portugais ça fait trois. Mais pas trop besoin de baragouiner, nous lui montrons une feuille, une simulation éditée avant notre départ via internet, avec le jour, l’horaire et le train désiré. On s’en tire avec 39€ à deux, exactement le budget prévu. Mission accomplie. Et le petit dej dans tout ça ? J’y viens. On repère une sorte de boulangerie, « Croissanterie de Paris » la bien nommée. On y commande deux viennoiseries, un café et un chocolat chaud. La note : 3, 50€. On est surpris de payer si peu cher.
Rassasiés, nous nous engouffrons dans le métro direction l’avenida de la Liberdade où débutera notre programme de la journée. Cette large avenue ombragée, aux trottoirs en mosaïques, est très agréable à emprunter. Elle descend jusqu’à la jolie Praça dos Restauradores. En continuant, se dresse à notre droite la très belle façade du Musée des Arts Sacrés. Devant nous se trouve la Praça Dom Pedro IV, dite « Rossio ». Enfin, en tournant à gauche, nous tombons sur la Praça da Figueira, point de départ de nombreux carris, les fameux tramways « d’époque » qui font la renommée de Lisbonne.
Les rues de la Baixa, la ville basse, sont parfaitement quadrillées. Difficile de s’y perdre, qui plus est avec un plan entre les mains. Nous prenons la rua Augusta qui nous emmène tout droit vers la Praça do Comercio, au bord du Tage. Avant de continuer notre expédition pédestre qui promet d’être bien éreintante, nous entrons dans un troquet pour manger. Là aussi, comme à Madrid sur la Puerta del Sol, l’accueil n’est pas très chaleureux. On commande une salade et deux petits sandwiches, à l’omelette pour Anne, au jambon cru pour moi. On se déleste des 12, 20€ demandés, ni plus ni moins. Les piécettes viendront avec les sourires, ça ne sera encore pas pour cette fois.
Nous poursuivons notre itinéraire par la rua do Ouro jusqu’à atteindre l’elevador de Santa Justa. La présence de cette tour de métal en pleine rue peut surprendre le visiteur. Mais ce n’est en aucun cas une machine inutile, juste destinée à amuser le touriste. C’est un ascenseur qui permet d’accéder sans peine au Bairro Alto, le quartier haut de la ville. J’oubliais de vous le préciser, mais Lisbonne est bâtie sur sept collines, ce qui lui vaut de nombreuses artères pentues. Ce type d’ascenseur et autres funiculaires dispersés dans la ville sont donc très utiles pour passer facilement d’un quartier à l’autre. Au sommet, une terrasse de café nous permet de jouir d’une belle vue sur Lisbonne. Anne et moi retraçons aisément du doigt le chemin parcouru jusqu’ici. Une fois franchie la passerelle, nous arrivons devant le couvent du Carmo. Sa particularité réside dans le fait que, lors du terrible tremblement de terre qui frappa la ville en 1755 – un peu de culture ça ne fait pas de mal – le toit s’est effondré tandis que les arches de la voûte sont restées intactes. J’aurai bien aimé faire quelques photos de ce couvent à ciel ouvert, mais il a été transformé en musée. Payer l’entrée juste pour un cliché, je tire ma révérence.
Nous continuons notre route, admirant quelques façades d’azulejos au passage. Nous tentons de rejoindre le Miradouro Santa Catarina, sensé nous offrir une vue panoramique sur la ville. Hélas, une fois trouvé nous ne pouvons y accéder pour cause de travaux. Qu’à cela ne tienne, nous remontons encore et arrivons devant un petit jardin au milieu duquel on a laissé pousser ce qui semble être un cyprès qui, paraît-il, date d’avant le séisme de 1755. Ses branches sont si larges et si longues qu’il est soutenu tout autour par des tiges de fer. C’est un insolite coin d’ombre pour les habitants du quartier qui viennent s’asseoir sur les bancs disposés à l’abri du soleil. Nous osons déranger un couple d’amoureux afin de leur glaner quelques infos. Toujours en anglais, nous leur demandons de nous indiquer un point de vue panoramique sur la ville, mais les coins qu’ils nous proposent sont beaucoup trop éloignés. Nous les quittons par des « Thanks » et des « Gracias » encore tenaces, nous avons encore du mal à nous adapter aux « Obligado » en vigueur ici. La suite est simple. Nous étions sur les hauteurs de la ville, il nous restait plus qu’à redescendre. A travers les fraîches ruelles du Bairro Alto, nous avons tenté de regagner la Baixa, chose qui ne fut pas de tout repos. Les plans dont nous étions équipés ne mentionnaient pas toutes les minuscules artères que nous traversions. La gentillesse des lisboètes, toujours enclins à nous orienter, est à signaler. Jamais nous n’avons hésité à demander notre route.
Arrivés à destination, nous nous présentons à un kiosque Carris sur la Praça da Figueira. Petit conseil : acheter un ticket à bord de l’ « electrico » vous coûtera 1, 30€ tandis qu’en kiosque, pour le même tarif, vous avez l’aller retour. Nous avions décidé de faire une balade dans le célèbre Tram 28, très prisé des touristes, qui traverse tous les quartiers de la cité, de la Baixa au Bairro Alto, en passant par l’Alfama. Pour seulement 3€, on s’est offert une belle balade de plus d’une heure. Ce moyen de transport est à la fois insolite et impressionnant. Il serpente dans les rues étroites, frôlant parfois de quelques centimètres les façades et les voitures. Sur les trottoirs, les gens se plaquent contre les murs dès qu’ils entendent la sonnerie du tram retentir.
Nous avons rendez-vous à 21h avec Léo. Alors que j’envisage de reprendre prudemment le chemin inverse du matin même pour regagner l’auberge, Anne veut faire du free style. Je ne sais pas pourquoi mais je l’ai suivi et résultat des courses, on s’est un peu paumé. Certes, on parvient à retrouver rapidement notre route, mais ceci au détriment d’un petit détour en pente raide qui nous a bien fait suer. Nous arrivons juste à temps et, venant à bout d’une carte bancaire quelque peu capricieuse, nous refermons enfin le chapitre des transactions financières.
A partir de là, nous n’avons plu le courage de retourner dans le centre ville à la recherche d’un endroit pour grailler. Sur les bons conseils de Léo, nous traversons Salitre pour nous rendre au « Mimosa do Salitre », un petit bistrot planté juste en face du Danubio. Le patron nous accueille sympathiquement. Un bar, où nous avons un peu plus tard aperçu Léo en train de vider quelques verres en compagnie d’autres personnes, semble être le coin animé de la maison. Anne et moi, installés un peu à l’écart, commentons le menu. Je me suis laissé tenté une nouvelle fois par du saumon, Anne a choisi de l’espadon. Le tout accompagné de patates dont je ne suis pas arrivé à bout. Un bon repas. Le patron nous a entendu parlé, il a reconnu la langue de Molière. Il est venu parler un peu avec nous dans un français plus que correct. Surpris d’une telle maîtrise de notre langue, il nous a expliqué que lorsqu’il était au collège, dans les années 70, il était possible d’apprendre le français en plus du portugais. Et comme beaucoup émigraient vers la France, ça leur était d’une très grande utilité. La discussion terminée, nous l’avons remercié et quitté l’établissement pour regagner notre chambre. On n’a pas veillé très tard, on profitera de « Lisbon by night » une autre fois…
Mercredi 25 juillet : Belém by day, Belém by night
Que les nuits dans Salitre sont plaisantes ! Avec les journées que l’on passe et celles qui nous attendent, il est important que nous dormions bien. Et à Lisbonne c’est le cas. Aujourd’hui, nous avons décidé de quitter le centre ville pour Belém. Et ce pour quelques visites de choix : le Monument des Découvertes, la Tour de Belém et le Monastère des Jéromites. Et accessoirement pour apercevoir le fameux Pont du 25 Avril, avec lequel nous jouons à cache-cache depuis la veille.
La douche prise, nous retournons chez Mimosa – Anne et moi le surnommons ainsi – prendre le premier repas du jour. Café, chocolat et croissants tout chauds que nous prenons le temps de déguster. Un petit détour par notre chambre pour nous équiper d’un sac à dos et d’une bouteille fraîche, et nous prenons le chemin de la Praça Figueira. C’est d’ici que part le Tram 15 qui nous déposera à Belém. Nous y sommes une trentaine de minutes plus tard. Une colonne, au sommet de laquelle nous pensons reconnaître Vasco de Gama, se dresse au milieu d’un parc que nous traversons pour atteindre le fleuve. Nous pouvons enfin admirer le Pont du 25 Avril, le petit frère jumeau du célèbre Golden Gate de San Francisco. Sur l’autre rive, on devine la silhouette du Cristo Rei, réplique elle aussi miniaturisée du Corcovado qui domine la baie de Rio de Janeiro. Je me prends un instant à rêver de destinations encore plus lointaines. Mais pour l’heure, c’est Lisbonne qui nous tend les bras.
Nous longeons les quais du Tage pour arriver au Monument des Découvertes. Cette sculpture, en forme de proue de navire, est dédiée aux grands navigateurs portugais. Anne tente de me « culturiser » en m’énumérant les noms des personnages figés dans la pierre. Ne me demandez pas les noms, j’ai juste le souvenir d’un roi, d’un écrivain – ou poète – et d’un peintre. Une immense carte du monde s’étale sur le sol. Elle retrace les multiples expéditions qui, partant de Lisbonne, ont atteint les quatre coins du globe. Nous continuons pour atteindre enfin la fameuse Tour de Belém. Il est presque midi et demi et le soleil se fait cruellement sentir. Avant de patienter pour la visite de la tour, je repère quelques arrosages automatiques au milieu de la pelouse environnante. Anne n’ose pas y aller, mais moi je n’hésite pas longtemps pour m’en approcher et me rafraîchir un peu avant de gagner la file d’attente. Une passerelle de planches permet d’accéder à l’entrée. A l’intérieur, la température est plus que clémente. Arrivés au premier étage de la tour qui en compte cinq – ou six, mes souvenirs sont flous – nous faisons le tour de la terrasse et pénétrons les échauguettes présentes à chaque angle. Nous devons ensuite patienter un bon quart d’heure sous une chaleur caniculaire avant d’accéder aux étages supérieurs. Une à une, nous avalons les marches, faisant une courte halte à chacun des étages, jusqu’à arriver au tout dernier. Après avoir posé pour la postérité sur le balcon d’arcades avec vue sur la terrasse, Anne et moi redescendons et quittons la tour, plus d’une heure après y être entrés.
La cafétéria toute proche est un don du ciel, la pause repas est la bienvenue. Pour une vingtaine d’euros, nous nous calons les estomacs jusqu’au soir. Car la journée est loin d’être terminée. Belém est un coin plaisant malgré la chaleur, alors nous envisageons déjà de revenir le soir même, au frais, pour une balade au clair de lune, le long du Tage.
Il nous faut revenir sur nos pas, le monastère étant situé de l’autre côté de la voie ferrée, à mi-chemin entre les deux monuments précédemment visités. Nous arrivons devant un bâtiment tout en longueur. Il abrite le Musée de la Marine. A sa droite, nous trouvons l’entrée du monastère, et les guichets permettant l’accès au fameux cloître, qualifié d’immanquable par la majorité des guides feuilletés avant le départ. C’est par ce dernier que nous débutons. Un lieu qui respire le calme. Dans les allées, nous prenons le temps d’admirer les magnifiques arcades ciselées de style manuélin. Le centre du cloître est occupé par une verte pelouse et une petite fontaine. Tout cela ajouté à un ciel dégagé permet de figer quelques belles images. On peut accéder au réfectoire qui révèle des azulejos où le bleu et le jaune dominent. Puis, un escalier dessert le sommet du Largo dos Jeronimos. Cette église, où l’on entrera quelques minutes plus tard, renferme le tombeau de l’incontournable Vasco de Gama.
La visite aussitôt achevée nous sortons, et aux premières personnes que nous croisons, demandons le chemin de la fameuse Antiga Confeitaria de Belém. Cette pâtisserie, qui date de 1837, est vantée par les Lisboètes du monde entier – et les membres de Voyage Forum – comme étant la plus célèbre de la ville. Depuis le départ, je n’avais cessé de parler à Anne de leur spécialité, la pasteis de Belém. Et comme je savais son amour pour les petites douceurs, elle ne s’est pas fait prier pour que l’on s’en aille déguster quelques-unes unes de ces merveilles. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, il s’agit de petits gâteaux de flanc saupoudrés de cannelle et de sucre glace. Un délice pour les papilles ! Après cette pause gourmande et l’achat de quelques cartes postales, nous avons attendu le tram pour rallier le centre ville.
Demain, c’est la dernière journée à Lisbonne, et il y a encore pas mal de choses que nous souhaitons voir. Pour tout coordonner, nous poussons la porte de l’office du tourisme sur le Rossio et nous tentons de soutirer quelques précieuses infos auprès d’une hôtesse. Après Santiago Bernabeu à Madrid, j’ai bien envie de voir ce que renferme l’Estadio da Luz, le stade du mythique Benfica. Je demande donc les horaires à la jeune fille qui se vante de tout connaître du club. Apparemment une inconditionnelle des rouges et blancs. Il faudra donc que je sois sur place à 10h30 le lendemain. Anne semble avoir atteint son quota footbalistique pour la semaine, elle préfère réserver sa matinée pour une séance de lèche-vitrines dans la Baixa. Elle meurt d’envie aussi d’aller voir de plus près le Cristo Rei, ce que nous ferons ensemble dans l’après-midi.
Le planning du jeudi en partie réglé, nous partons un peu à l’aventure vers le quartier de l’Alfama, que nous n’avons pas encore eu le loisir de découvrir. En partant de la Baixa, nous grimpons difficilement les pentes abruptes, ou chaque fin de rue est une petite victoire. Nous demandons notre chemin à plusieurs reprises, le plan que nous suivons n’indique évidemment pas grand chose de ce dédale de ruelles. Entre temps, la batterie de mon numérique a rendu l’âme et j’enrage de ne pouvoir photographier ce qui nous entoure. Nous montons jusqu’à l’entrée du château et stagnons devant une boutique où j’achète un azulejo qui m’a tapé dans l’œil. Nous gardons la visite du château pour demain. Et puis sans photos à faire, à quoi bon. En plus du stade et le Christ, c’est encore une sacrée journée qui se dessine.
Mais on n’y est pas encore. Nous rattrapons la Baixa et c’est dans un Mc Do que le dîner se fait. Comme à Madrid, je profite d’une prise de courant libre pour donner un second souffle à mon appareil photo. Nous avions furtivement imaginé une balade sur les rives du Tage la nuit tombée. Et bien, nous avons concrétisé l’idée. En effet, les transports en commun fonctionnent jusqu’à une heure du matin, autant en profiter. A bord du Tram 15, nous avons foncé, et ce n’est pas peu dire vu la vitesse à laquelle roulait l’engin. On s’est arrêtés cette fois à deux pas du Pont du 25 Avril, afin de l’admirer de plus près et de nuit. Mais nous sommes déçus car les éclairages ne mettent pas spécialement en avant cette œuvre du génie civil. Même les photos ne sont pas terribles, dommage. Puis, comme nous l’avions fait sous le cagnard plusieurs heures auparavant, nous avons suivi le cours du fleuve jusqu’au Monuments des Découvertes et la Torre de Belém, pour le coup désertés des nuées de touristes. La balade aurait pu être des plus agréables sans quelques énormes blattes rencontrées le long des quais, bestioles qui ont un tantinet gâché le côté romantique de la soirée.
C’est par un ultime passage devant le Monastère des Jéromites que s’est achevée cette virée nocturne. Minuit et demi. Le dernier tram nous convie à son bord. Avec Anne on se remémore la journée écoulée. On est fous, mais après tout c’est bien le but que l’on s’est fixé de découvrir tant de choses en si peu de temps. Quand va t-on un peu se reposer ? Sûrement pas demain…
Jeudi 26 juillet : Aux pieds du Cristo Rei
Je ne vous parle plus des nuits. On dort très bien, rien à signaler. Mimosa nous sert encore un petit déjeuner toujours aussi copieux. Je quitte Anne en bas de Salitre. Je la regarde descendre Avenida de la Liberdade avant de disparaître dans le métro.
Mon trajet n’est pas long. L’Estadio da Luz ne se trouve qu’à quelques stations de métro de là. A peine sorti, j’aperçois le stade. Une fois passé le tunnel sous l’autoroute, j’entame le tour de l’enceinte en vue d’une quelconque indication. Je m’arrête un instant devant la statue d’Eusebio, le légendaire joueur originaire du Mozambique qui écrivit les plus belles pages de l’histoire du Benfica et de la sélection nationale portugaise. Un peu plus loin, j’arrive devant le monumental aigle qui orne la devanture du stade. La porte 18 est enfin la bonne. Je suis surpris de ne trouver personne devant l’entrée, la visite est sensée débuter dans un petit quart d’heure. J’entre, et la dame à l’accueil me dit que la visite a commencé… à 10h. Dans ma tête, je maudis quelques secondes la fille de l’office du tourisme. A cause d’elle je dois attendre 11h pour la visite suivante, et Anne va m’attendre désespérément. C’est alors que la personne fait appel à l’un de ses collègues qui se débrouille un peu en français, et à qui j’explique la situation. Il me rassure, me proposant de prendre part à la visite en cours. Ils n’ont encore visité que le musée, que l’on me propose de faire à la fin. Je n’ai pas trop le choix, j’accepte. J’intègre le groupe et la visite suit son cours. La jeune guide ne distille presque aucun commentaire, se contentant de nous ouvrir les portes et d’attendre que chacun prennent ses photos. Ainsi se déroule l’itinéraire. Je fais connaissance avec un sympathique portugais résidant en Suisse, qui me traduit les rares infos que l’on nous donne. La balade n’est pas d’un très grand intérêt, on est bien loin des Santiago Bernabeu et autres Nou Camp. Dans la salle de presse, on nous présente Vitoria, un aigle royal… en chair et en plume. Je l’avais déjà vu à la télé. Quand le Benfica joue un match en Ligue des Champions, l’aigle est lâché. Il fait plusieurs tours dans le stade jusqu’à descendre sur le logo posé sur la pelouse et ainsi former l’emblème du club, sous les applaudissements des 65.000 spectateurs. Tandis que la visite touche à sa fin dans boutique souvenir, on m’accompagne comme convenu au musée où je prends quelques photos des trophées. Sur les murs de l’accueil, mon regard s’arrête sur les fanions qui sont affichés sur le mur. Parmi ceux de tant de grands clubs, je reconnais celui de mon OM adoré. Je me rappelle du coup la douloureuse confrontation européenne entre les deux équipes en 1990, la main de Vata et l’injuste élimination marseillaise…
Pas le temps d’être nostalgique. Il est déjà 11h45 quand je quitte les lieux. J’envoie un texto à Anne avant d’attraper mon métro. A la station de Cais de Sobré je la retrouve. On achète les tickets pour le bateau qui doit nous emmener vers Cacilhas, sur l’autre rive du Tage. La traversée est rapide, un petit quart d’heure. Pendant que je lui raconte ma mésaventure du stade, Anne me montre ses quelques achats de la matinée. Nous débarquons sur les lieux et, avant d’entreprendre quelque expédition que ce soit, on cherche à se ravitailler en victuailles. Pas de souci, quelques snacks sont présents, on en choisi un qui fait des sandwichs. Après info, c’est le bus 101 qui nous emmènera jusqu’au Cristo Rei quelques instants plus tard.
Nous descendons au terminus. La statue est de dos, nous allons vers le piédestal. Des panneaux, dont l’un en français, explique l’histoire de cette œuvre. L’idée a germé dans la tête d’un portugais après qu’il soit passé par Rio de Janeiro, et la construction était suspendue à la condition que le pays soit épargné par la guerre, ce qui fut en effet le cas. Le résultat est remarquable. Mais avant de se hisser au sommet, nous avons prit le temps de savourer nos sandwichs devant un tableau de rêve. Devant nous, à portée de regard, le Pont du 25 Avril est plus beau que jamais. Je reste bouche bée devant l’image que j’immortalise à de multiples reprises. Anne se remémore San Francisco qu’elle a visité quelques années auparavant avec son frère. Aux pieds du Christ, on domine toute la ville : la Praça do Comercio, les merveilles de Belém, et le Tage qui termine sa course dans l’Atlantique. On est très surpris de découvrir si peu de touristes, le point de vue y est si beau. Nous ne nous attardons pas indéfiniment. Il faut regagner l’autre rive et partir à la conquête de l’Alfama et du Castello Saõ Jorge. Bus 101, puis bateau vers Cais do Sobré, le chemin est le même dans l’autre sens.
Un petit détour par la Catédral Sé, devant laquelle le défilé des trams a captivé notre attention un bon moment, et nous voici à São Jorge. La balade du château est très plaisante. Dans le jardin, une vieille dame assise sur un banc nous gratifie de sa très jolie voix. Ces petits airs en portugais s’accordent parfaitement avec la quiétude du lieu. Contre quelques piécettes, la vieille dame nous envoie un baiser. Alors que le soleil disparaît au fur et à mesure de la balade, le ciel rougit derrière la colline, nous offrant une image de carte postale. Le Pont du 25 Avril profite des derniers rayons pour se mettre en valeur.
Petite anecdote maintenant. La promenade nous a conduit devant un grand escalier qui descendait sur un petit mirador. Je l’emprunte, Anne me suit quelques mètres derrière. Arrivé le premier en bas, j’aperçois un couple en train de se bécoter. Je lance à Anne un « Ah ! On n’est pas seuls ! » à voix haute, persuadé que les deux tourtereaux ne comprendraient pas. Puis Anne me rejoint sur la petite esplanade pour admirer la vue sur la ville. Quelques minutes plus tard, les amoureux s’apprêtent à remonter les marches lorsque le garçon nous envoie en se marrant « Voilà, vous êtes seuls maintenant » !… Moralité : où que vous soyez dans le monde, faites attention à ce que vous dites, il est toujours possible qu’un compatriote ne soit pas loin…
Le tour des remparts terminé, nous avons erré dans l’Alfama, quartier au cœur duquel résonnaient quelques notes de fado. Un repas copieux nous attendait pas très loin. Puis, depuis la Praça do Comercio, nous avons lentement remonté les rues pavées de la Baixa jusqu’à notre auberge, afin de profiter une dernière fois de la douceur de la ville. C’est ainsi que nous avons fait nos adieux à la ville. Nous repartirons les yeux pleins d’images, la tête pleine de souvenirs. Demain matin, c’est vers Porto que l’aventure se poursuivra. Mais en attendant, Lisbonne est belle…
Vendredi 27 juillet : direction Porto
Notre train est prévu pour 9h39. On ne s’attarde donc pas trop en ce vendredi matin. Juste le temps de prendre une douche et de vérifier que nous n’oublions rien dans notre chambre. Léo n’est pas là. Nous lui laissons un petit mot pour le remercier de son hospitalité.
Terminus de la ligne Amarelha, station Oriente. 9h et des poussières. Nous avons le ventre vide. Mais nous avions décidé de nous rendre à la gare au plus vite et de manger ensuite. Nous retrouvons avec plaisir la croissanterie testée avec succès quelques jours auparavant. Café, chocolat, croissants. Rituel immuable. On ne change pas une équipe qui gagne. Suivant les panneaux, nous trouvons notre quai. Le train ne tarde pas. Nous cherchons notre voiture, puis nos sièges. Je peste un peu contre quelques personnes plantées sans raison dans l’allée centrale et je rejoins Anne. Lisbonne est déjà derrière nous…
La musique dans les oreilles, nous ne prêtons guère attention au paysage qui défile. On se prend à quelques éclats de rire quand le « Confessions Nocturnes » de Fatal Bazooka déboule dans les écouteurs, devant le regard pas du tout amusé des passagers. Depuis que nous avons quitté Marseille, je n’ai pas rechargé mon portable, il s’est vidé, puis éteint. Dans les toilettes, il y a une prise. Juste le temps de constater qui n’y a pas eu d’appel ou de message urgent, je regagne mon fauteuil rassuré. Je tente de trouver le sommeil, bercé par le balancement du wagon, en vain. Il est midi passé, Porto n’est plus très loin. Nous voyons bientôt l’écume blanche des rouleaux de l’océan dévaler sur notre gauche. La gare de Vila Nova de Gaia nous semble annoncée. Nous semble en effet car, entre l’écrit et la prononciation portugaise, nous avons parfois du mal à associer les deux. Je me penche vers la fenêtre et un panneau me confirme l’info. Le train franchit le Douro et nous reconnaissons les arcades métalliques du Pont Pia Maria, nous arrivons à Campanha.
Bagages en main et sur le dos, nous partons en quête de tickets de métro. Une fois de plus, nous sommes désemparés face à la machine. Un couple de compatriotes devant nous semble tout aussi évasif. Comme à Lisbonne, on a du mal à comprendre les multiples options existantes. Pour nous compliquer davantage la tâche déjà ardue, le métro de Porto est divisé en plusieurs zones de tarification. Pour le moment, on se contentera du centre ville, car notre hôtel se situe seulement à quelques stations de là. Par chance, le distributeur permet d’afficher les explications en français. Nous comprenons vaguement qu’il faut acheter une carte à 0, 50€ que l’on devra recharger avant chaque déplacement. Les tickets enfin en mains, nous pouvons rallier Bolhão.
Nous trouvons sans peine le Solar Residential São Gabriel au cœur de la rua Alegria. Une dame nous accueille avec le sourire, elle parle notre langue. Les formalités d’usage expédiées, nous prenons l’ascenseur jusqu’au 4ème étage. Anne et moi sommes très étonnés de la qualité des lieux. On se demande même si on ne s’est pas trompé d’adresse, c’est vous dire. Arrivés dans la chambre, notre surprise se confirme. C’est dans un petit nid douillet que nous passerons les deux nuits à venir. Propre, silencieux, climatisé, salle de bain privée. On se rappelle alors notre chambre madrilène il y a moins d’une semaine, incomparable. Avant de quitter l’hôtel, nous passons à l’accueil où nous apprenons que les petits déjeuners sont inclus. Que demande le peuple ?
A quelques dizaines de mètres de l’hôtel se dresse une superbe église dont les façades sont entièrement recouvertes d’azulejos bleus et blancs, et qui représentent des scènes bibliques. Je prends quelques photos de cet édifice peu commun et suggère à Anne d’y entrer un peu plus tard. Pour le moment, nous avons faim et l’urgence est à la quête d’un coin pour nous restaurer. La Via Catarina, une vaste galerie commerciale qui s’étale sur plusieurs niveaux, fera notre bonheur. Une supérette, quelques boutiques de mode, et surtout une flopée de petits snacks accolés les uns aux autres. On n’a que l’embarras du choix. C’est un fast food que nous squattons le temps d’un repas pas très équilibré.
Puis, sans trop savoir où l’on va, nous empruntons quelques rues et arrivons devant l’hôtel de ville. A deux pas se trouve un point tourisme, nous y allons. Un bon plan de la ville entre les mains et quelques infos récoltées, nous pouvons commencer à parcourir la cité. Nous sommes sur la Praça da Liberdade, en bas de laquelle se trouve la Igreja dos Congregados. Cette fois, nous entrons. C’est l’heure de la messe. Nous jetons rapidement un œil et, sans bruit, nous quittons le lieu de prière. A notre gauche se trouve la gare de São Bento, dont le hall est tapissé de fresques d’azulejos. Malheureusement, les murs sont en restauration et nous ne pouvons profiter pleinement des mosaïques qui aimeraient bien s’offrir à nos yeux.
Alors que nous quittons la gare, un escalier nous invite à monter jusqu’à la Catédral Sé que nous apercevons. Sur l’un des côtés de l’édifice, des angelots peints sur des azulejos aguichent mon numérique. L’intérieur est un peu tristounet. Le cloître attenant mérite un peu plus le détour. Là encore, les carreaux bleus et blancs sont rois et décorent admirablement les allées. Il est déjà 17h30 passé, nous quittons Sé sous un soleil de plomb. En contre bas, les enfants du quartier ont réquisitionné la fontaine dans laquelle ils pataugent allègrement en maillot de bain. Nous les envions grandement. C’est ici le point de départ de notre descente vers le Douro. Sans vraiment suivre le plan, nous empruntons les ruelles où la chaleur est moindre.
Nous prenons le temps de découvrir ce que cache ce labyrinthe à l’abri du soleil. Quelques drapeaux rouges et verts, symbole de fierté nationale, se mêlent au linge immaculé qui sèche sur les balcons. Les rares commerces semblent vivre au ralenti. Devant une minuscule épicerie, quelques gamins tout sourire s’amusent à prendre la pose pour un cliché. Je shoote tout en avançant. Le peu de lumière qui s’infiltre ici m’inspire pour des photos en noir et blanc. Le résultat qui apparaîtra sur l’écran de mon ordi quelques jours plus tard me donnera raison.
Il est presque 19h lorsque nous arrivons sur la Praça da Ribeira. Le Douro est devant nous. Sur l’autre rive, c’est Vila Nova de Gaia et ses caves de Porto. Le Pont Dom Luis nous permet d’y accéder. Le soleil nous offre un peu de répit, il s’éclipse doucement à l’horizon alors que nous longeons tranquillement le fleuve. Amarrées à nos pieds, les « barcos rabelos », qui servaient jadis au transport des vins, ne sont désormais plus qu’une attraction touristique. Nous avons fait pas mal de chemin depuis l’hôtel, il nous faut penser au retour et au dîner. Sur la route qui nous ramène vers Alegria, Anne et moi planifions quelque peu le programme du lendemain. Dans Via Catarina, une copieuse assiette de pâtes conclura la soirée, avant de regagner notre chambre pour une nuit des plus paisibles…
Samedi 28 juillet : gros bisous caniculaires
Avant-dernier jour de notre escapade ibérique. Il faut profiter au maximum pour ne rien regretter. Anne est bien décidée à ramener du Porto à ses proches. Et je commence à la connaître, quand elle a une idée en tête, elle ne l’a pas ailleurs… Alors qu’elle s’attarde dans une boutique à la recherche du précieux breuvage, je l’abandonne quelques minutes pour errer dans le Mercado de Bolhão. Mon attention ne tarde pas à se porter sur une céramique du coq de Barcelos, animal à l’origine d’une légende lusitanienne et qui est devenu l’un des emblèmes de la nation. Anne, depuis Lisbonne, est tombée sous le charme du volatile, et a déjà acheté un porte-clés et un dessous de plat à son effigie. Sûr de lui faire plaisir, je me procure la statuette que je lui offrirai à notre retour à Marseille. Anne me rejoint peu après, deux belles bouteilles dans les mains. Nous ramenons les précieux achats à l’hôtel et pouvons enfin partir pour effectuer les visites prévues.
C’est par la Torre de Clérigos que nous débutons notre circuit. Un escalier sans fin, trop étroit pour une circulation à double sens, nous donne difficilement accès aux divers étages puis au somment de la gigantesque tour. La vue y est imprenable. Les toits des maisons tout en bas s’alignent et s’entremêlent jusqu’au Douro qui s’allonge sous nos yeux. Juste le temps de saisir quelques images, nous ne restons guère longtemps, car le peu de place ne permet pas une grande liberté de déplacement. Qui plus est, une multitude de touristes affluent via l’escalier et nous avons bien du mal à atteindre les marches. Au prix de politesses internationalement échangées, nous touchons enfin au but.
Nous poursuivons par la Igreja do Carmo et la Igreja das Carmelitas, deux églises accolées l’une à l’autre. La première est ouverte. Une porte de verre automatisée nous accueille, c’est très moderne. L’intérieur est richement orné de dorures. Mais une fois de plus, nous arrivons en pleine messe et nous faisons demi-tour par crainte de perturber la cérémonie. Devant la seconde, nous trouvons porte close. Anne et moi prenons la direction du Douro. Il est presque 14h, nous sommes devant le Palacio da Bolsa - Palais de la Bourse pour les non-lusitanophones – que nous souhaitons visiter. Mais un imprévu va faire son apparition. A l’accueil, un panneau me décourage totalement. Les photos ne sont pas permises. Et il en est de même pour la Igreja São Francisco toute proche. S’en est trop ! Si c’est ainsi, ce sera sans moi. Anne et moi nous mettons d’accord et partons. Sur le parvis de São Francisco, je prends quelques photos de la façade de l’église. Queues de pies et tailleurs sont de sortie. Une mariée se fait désirer. Nous patientons quelques minutes, espérant l’apercevoir. Mais la chaleur est intenable, nous partons.
Nous ne sommes qu’à quelques minutes à pied de la Ribeira. Tables et chaises sont déployées sur les terrasses en bordure du fleuve. Nous profitons d’un repas dans un resto sur les quais de la Ribeira, à quelques mètres du Douro. Mon envie de poisson ayant atteint son paroxysme, je commande des sardines, un plat qui me faisait de l’œil depuis notre arrivée au Portugal. Anne se régalant quant à elle d’un poulet en sauce accompagné de pommes frites. Bien que nous soyons à l’abri sous un parasol, le soleil est impitoyable. Anne avait envisagé dans l’après-midi de filer vers la plage de Matosinhos, facilement accessible depuis Porto par les transports en commun, mais finalement elle se ravise. Elle qui est assez frileuse risque fort de ne pas apprécier l’eau glaciale de l’Atlantique. Et si c’est pour cuire sur le sable sans pouvoir piquer une tête dans les vagues, la frustration risque d’être terrible.
14h30. En guise de digestif, nous convenons d’une balade sur le Douro. En moins d’une heure, nous passons sous les six ponts que compte la ville, dont les deux arches métalliques que sont Dom Luis et Maria Pia. La vue depuis l’embarcation nous permet de découvrir la cité sous un autre angle. Nous glissons tout au long de la Ribeira et de ses façades multicolores. Cette balade est très agréable car non seulement nous profitons du paysage, mais la fraîcheur qui nous étreint sur le bateau est inestimable.
Nous décidons ensuite de prendre le métro pour nous rendre au Estadio do Dragão. Après avoir visité les antres du Réal à Madrid et du Benfica à Lisbonne, je compte bien accrocher un nouveau stade à mon palmarès, celui du FC Porto. A l’office du tourisme, il nous avait été précisé que les visites en période estivale étaient organisées toutes les heures de 14h à 18h les week-ends. Malgré ça, nous sommes arrivés devant la porte 18 et nous n’avons trouvé personne, hormis deux policiers qui nous ont informé qu’aucune visite n’était prévue pour la journée, pour des raisons inexpliquées. Il faudra revenir demain. Anne en à marre et souhaite rentrer à l’hôtel. J’improvise un programme jusqu’à 20h puis la rejoindrai à notre chambre. Nous nous séparons dans le métro, et tandis qu’elle rejoint Alegria, je décide de me rendre à l’Estadio do Bessa, le stade du second club de Porto, le Boavista.
Petite parenthèse pour vous parler du métro de Porto. Paradoxalement, il est beaucoup plus grand et plus étendu que celui de Lisbonne, pourtant capitale du pays. Les couloirs ainsi que les quais sont très larges et très clairs. Et surtout, ne vous avisez pas de gruger. Les contrôleurs ainsi que les policiers vous attendent très souvent à la sortie pour le contrôle de billets. J’emprunte donc une rame qui me dépose dans la proche banlieue et demande mon chemin aux rares personnes que je croise. Puis j’aperçois quelques supporters attablés dans un bar, maillots à damiers blancs et noirs sur les épaules, le stade n’est pas loin. La présence des forces de l’ordre et de quelques badauds aux abords de l’enceinte sportive m’intrigue. Je ne tarde pas à comprendre que le soir même, un match amical de pré-saison va opposer ici même les deux équipes de la ville. Ce qui explique aussi que le Dragão n’ai pu nous ouvrir ses portes. Je fais quelques clichés, notamment d’une énorme panthère noire menaçante – animal symbolisant le Boavista - qui veille devant les guichets.
Je retrouve Anne à notre chambre et nous partons vers Via Catarina. Même snack que le veille. Le troquet voisin diffuse le derby, et quelques fanas crient et applaudissent lorsque le FC Porto ouvre le score. On reste sur place pour flâner un peu dans les boutiques qui sont encore ouvertes. Il est presque 22h, mais pas question d’aller se coucher. C’est notre dernière soirée et les lumières de la ville n’attendent que nous. Bien que la nuit soit déjà tombée, la température elle, reste assez élevée. Nous marchons jusqu’à arriver devant la Catédral Sé que je voulais photographier de nuit, puis nous arrivons sur la partie haute du Pont Dom Luis. Ici passent les rames du métro qui font vibrer la construction métallique, et sur les bords les piétons peuvent déambuler. La hauteur est vertigineuse mais la vue est superbe. Les lumières de la Ribeira et de Nova Vila de Gaia se reflètent dans le Douro. Nous nous hissons jusqu’au Mosteiro da Serra do Pilar, sans aucun doute l’un des plus beaux points de vue sur Porto. Demain nous ferons la même visite de jour. Sur le retour, notre regard éberlué s’arrête quelques secondes sur un écran digital. Il est minuit et il fait 27°, sans commentaire. Une dernière halte par São Bento vidée de la foule, et Alegria n’est plus très loin.
Dimanche 29 juillet : retour à la réalité
Dernier jour de la semaine, mais surtout dernier jour du voyage. On a tellement visité que ces dix jours sont passés terriblement vite. Mais l’heure n’est pas encore à la nostalgie. Il nous reste encore une petite journée à bonifier pour parfaire notre séjour.
Les bagages sont prêts. Une consigne gratuite nous permet de les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Nous passons une énième fois devant l’église d’azulejos, et décidons enfin d’y entrer. Et devinez quoi ? Et bien, c’est la messe ! Et là je manque de peu de réaliser LA photo du séjour. Près de la porte, un peu à l’écart des fidèles, deux vieilles dames sont agenouillées à même le sol, en pleine prière. L’église est pleine à craquer. Je m’avance de quelques pas et me retourne. La photo en noir et blanc est absolument à faire. Mais j’hésite, trop peut-être. Je regarde en direction des vieilles dames, et l’une d’entre elles croise mon regard. Elle a compris que je veux faire une photo. Elle continue de prier. Et là, un peu honteux de vouloir immortaliser un moment de recueillement si intime, j’éteins le numérique et quitte les lieux, l’estomac noué. Anne ne comprend pas que je puisse agir de la sorte, mais l’image à faire était si belle. Je l’ai encore vaguement en tête au moment où je rédige ces quelques lignes. Mais je ne pourrai pas vous la faire partager…
Nous continuons ce dimanche comme nous avions terminé le samedi, par le Pont Dom Luis. Et la vue panoramique qui la veille s’était avérée magique de nuit s’est confirmée très différente par les couleurs mais tout aussi belle en plein jour. Les « barcos rabelos », toutes voiles dehors, laissent apparaître les noms des chais : Martinez, Graham’s, Càlem… Puis nous retournons une dernière fois vers Via Catarina pour un repas rapide et un détour à « Modelo », la supérette, qui à notre grande surprise est ouverte le dimanche. Nous achetons de quoi confectionner quelques sandwiches pour le soir.
14h30. C’est avec un peu d’avance que nous arrivons aux portes du Dragão. Nous faisons un tour de l’enceinte pour quelques photos et, une demi-heure plus tard, on nous accueille enfin pour la visite guidée. Et là, c’est le drame. Photos interdites ! Je suis dégoûté ! Dans un musée ou une église, passe encore que le flash de l’appareil photo puisse porter atteinte aux œuvres conservées. Mais dans un stade, de quoi ont-ils peur ? Que mon numérique n’abîme les murs ? Les sièges ? La pelouse ? Ma naïveté ne dure qu’un instant, c’est purement pour des raisons mercantiles que l’on nous prive de clichés. En effet, le photographe attitré du club est sensé nous suivre et immortaliser les visiteurs durant la visite. Bien qu’énervé par cette pratique consistant à dépouiller le touriste à tout prix, Anne et moi prenons quand même part à la visite guidée, que je qualifierai sans retenue de… merdique ! Certes, nous avons approché le vert gazon, découverts les vestiaires et eu droit aux quelques anecdotes sur l’histoire du club. Le tout chapeauté par un agent de sécurité dont la présence n’avait pour autre but que de nous dissuader à garder éteint les numériques… J’ai eu quelques fois l’occasion de voler quelques images en échappant à la vigilance du pitbull, mais je n’en ai rien fait de peur de me faire virer du groupe. Au bout d’une demi-heure, nous arrivons dans une pièce où l’on nous invite à s’asseoir. Et voilà que le photographe nous fait défiler sur un écran ses œuvres. Je suis certain que ma fille de sept ans avec un jetable aurait fait de plus beaux clichés. Parmi les visiteurs, un client s’est manifesté pour acheter celles où l’on voyait sa figure, son bras, son orteil… Ok, j’exagère un peu. Toujours est-il que le pigeon en question s’est vu réclamer tout de même la modique somme de 30€ pour six misérables tirages. Ultime foutage de gueule, nous croyons poursuivre la visite après cette pause quand le guide nous annonce que celle-ci vient de toucher à sa fin. Mais où est passé le musée ? Nous ne verrons pas l’ombre d’un trophée ! Circulez, y’a rien à voir !
Autant vous dire que je suis sorti de la visite totalement frustré. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot. En face du stade se dresse un grand bâtiment qui semble abriter une galerie commerciale. Nous y allons, car nous n’avons plus rien de prévu, et il nous reste un peu de temps à tuer avant de récupérer les bagages et de tracer vers l’aéroport. Sur trois ou quatre étages s’empilent de nombreuses boutiques. Guère intéressé par une séance de lèche-vitrines, je cherche un point de vue qui me permettra de faire quelques photos du stade. Nous montons au dernier étage. Il y a là-haut un Pizza Hut avec une baie vitrée. L’occasion est trop bonne. Le resto est désert, il semble fermé. A l’entrée un vigile vient à notre rencontre. Quelques mots en anglais pour lui demander de nous laisser entrer juste pour quelques secondes. Il accepte. Et voici que je découvre une vue imprenable sur le Dragão que je shoote une bonne dizaine de fois. Je tiens ma petite revanche. Anne et moi remercions le personnel du resto et partons. Ce seront les derniers clichés du séjour. Sur la route de l’hôtel, nous faisons une halte dans un cybercafé. J’expédie quelques mails et consulte un peu les news. Je présente à Anne une vidéo du rapace benfiquiste qu’un internaute à mis en ligne sur YouTube. Sur VF, j’ai quelques réponses qui sont tombées… sur Madrid et Lisbonne. J’y répondrai tranquillement à mon retour.
L’aventure touche à sa fin, ou presque. Car un dernier contretemps nous attendait à l’aéroport. Notre vol est prévu pour 20h30 heure locale, nous sommes dans les temps. Arrivés au terminal sans encombre via un ultime trajet en métro, l’enregistrement des bagages ne pose aucun souci. Anne, de peur de voir ses bouteilles de Porto se briser dans sa valise, décide de les garder dans son sac à dos. Elle sait pertinemment, elle qui voyage par les airs plus régulièrement que moi, que l’on à pas le droit de transporter du liquide dans un bagage à main. Elle est têtue ma chère Anne, mais pas autant que le douanier lors du passage au portique de sécurité. Alors que j’ai franchi le détecteur avec succès, je découvre Anne furax devant l’imperturbable contrôleur qui lui interdit l’accès de l’avion avec ses spiritueux. Alors qu’il fouille son vanity-case de fond en comble, elle lui assène : « mais oui, cherchez bien, je planque ma dose de cocaïne !». Je tente alors de calmer Anne, devant l’agent qui lui ne bronche pas, par méconnaissance du français ou juste par zénitude absolue. Mais il invite ma chère Anne à faire enregistrer son bagage à main contenant tout de même près de 150€ de Porto !
Passée cette courte frayeur qui au final trouvera sa place au rayon des petites anecdotes du voyage, nous embarquons à bord de l’appareil. Alors que la nuit est prête à tomber, l’avion s’envole dans le ciel portugais. Nous laissons dans notre sillage bien plus qu’un coucher de soleil. A notre retour, nous déballerons sur notre écran le millier d’images qui illustrera à merveille tout ce qui a rendu ce voyage unique et mémorable. Les moments inoubliables, les émotions ressenties, les sourires partagés. Puis je me lancerai à l’écriture du récit de ce séjour, en essayant de transmettre au mieux le vécu de cette escapade en terre ibérique…
Séjour à Pai ou Chiang Mai? English translation pending
bonjour
je pars pour la première fois 2 semaines en Thailande dans 8 jours!! je pense rester 6 jours dans le Nord, mais je me demande s'il est mieux de loger à Pai ou Chiang Mai pour explorer la région. Je me dis que Pai serait peu etre plus dépaysant (plus de nature et j'aimerais bien loger en bungalow ou dans une maison typique en tek avec jardins ou plein de verdure). Et puis peut etre que je trouverais mes repères plus facilement et plus vite à Pai?! et à l'inverse d'être un peu perdue à Chiang mai. En même temps tout le monde a l'air de dire que Chiang Mai est incontournable (j'y arriverai par le train de nuit d'ailleurs). Ce qui m'intéresse: pouvoir découvrir toute la région en petite moto (petits villages...), essayer un massage, me gaver de petits plats thai, faire un tour à dos d'éléphant... Que me conseillez vous?
Merci
Carine
je pars pour la première fois 2 semaines en Thailande dans 8 jours!! je pense rester 6 jours dans le Nord, mais je me demande s'il est mieux de loger à Pai ou Chiang Mai pour explorer la région. Je me dis que Pai serait peu etre plus dépaysant (plus de nature et j'aimerais bien loger en bungalow ou dans une maison typique en tek avec jardins ou plein de verdure). Et puis peut etre que je trouverais mes repères plus facilement et plus vite à Pai?! et à l'inverse d'être un peu perdue à Chiang mai. En même temps tout le monde a l'air de dire que Chiang Mai est incontournable (j'y arriverai par le train de nuit d'ailleurs). Ce qui m'intéresse: pouvoir découvrir toute la région en petite moto (petits villages...), essayer un massage, me gaver de petits plats thai, faire un tour à dos d'éléphant... Que me conseillez vous?
Merci
Carine
Désastre écologique à l'hôtel Gran Bahia Principe El Portillo English translation pending
Je vous laisse regarder les images, elles sont assez éloquentes.





Je sais que tourisme de masse et préservation de la nature sont difficilement conciliables, mais que dire de plus ?
Je me souviens d'un petit coin de paradis...
pour en savoir plus : http://terreneros.blogspot.com/2006/12/fotos-de-portillo-diciembre-21.html
En espèrant ne pas être censuré, il en va du droit de l'information pour tous.





Je sais que tourisme de masse et préservation de la nature sont difficilement conciliables, mais que dire de plus ?
Je me souviens d'un petit coin de paradis...
pour en savoir plus : http://terreneros.blogspot.com/2006/12/fotos-de-portillo-diciembre-21.html
En espèrant ne pas être censuré, il en va du droit de l'information pour tous.
Thaïlande: échange de photos anciennes, rêve et nostalgie English translation pending
Y aurait -il une personne qui disposerait de fotos anciennes de la Thailande ...Il semblerait que cela soit difficile a trouver ET POUR CAUSES !!! ..Surtout des annees 50, 60, 70 ou meme avant, mais anterieures aux annees 80 ...Bangkok, les vieux quartiers, les plages, la campagne, les plaines centrales, le Mekong, peu importe ...juste pour comprendre ce qu, a ete le pays du sourire, celui dont on reve tous, et qu, on cherche desesperemment, la ou il n, y est plus ...
Cela changerait peut etre des Mc Do, center carrouf, ou autre document occidentalise a mort ...
la Thailande est en train de changer a toute allure ...Les touristes de meme, car ils s, adaptent sans le savoir a des modes de voyages preformates pseudos organises et completements artificiels ... ils tombent dans ces ghettos sans ames et remplis de merde auxquels ils sont obliges de s, adapter car on leur dit ou lisent que si et que ca !!! et qui n, ont rien a voir avec leur reves de depart ...
A+ NTT😉
Cela changerait peut etre des Mc Do, center carrouf, ou autre document occidentalise a mort ...
la Thailande est en train de changer a toute allure ...Les touristes de meme, car ils s, adaptent sans le savoir a des modes de voyages preformates pseudos organises et completements artificiels ... ils tombent dans ces ghettos sans ames et remplis de merde auxquels ils sont obliges de s, adapter car on leur dit ou lisent que si et que ca !!! et qui n, ont rien a voir avec leur reves de depart ...
A+ NTT😉
Pérou: Lima-Huaraz-Trujillo-Cajamarca-Leymebamba-Chachapoyas-PacayaSamiria-Iquitos English translation pending
Salut à tous !
Comme beaucoup, je fais appel à vous pour savoir quel effet mon « carnet de route » vous fait : ça vous fait hurler de rire 😏, pleurer 🤪, trembler de stress 🏴☠️, rêver 😊? Si vous n'avez pas la patience de tout lier mais voulez quand même aider, mes questions sont en itallique. Pour les autres je vous dit un énorme MERCI d’y consacrer un peu de votre temps et je vous promet que JE PARTAGERAI mon expérience dès mon retour avec des infos précises à la clé pour ceux qui vont préparer leur périple dans cette région encore peu touristique. Alors voilà : - J’ai 27 jours sur place (du 24 déc soir au 20 janv soir) - Je vais faire le nord et je voudrais privilégier la région de la sierra du nord (notamment Chachapoyas) et de l’amazonie. - Il y a une contrainte : entre Celendin et Chachapoyas il n’y a que deux bus par semaine. Selon le site de la mairie de Celendin (www.celendinperu.com/transporte2.htm#cecha) pour l’instant c’est le jeudi et le dimanche à 11h. Mais enfin ça peut très bien changer d’ici là. C’est pour ces deux dernières raisons que le début du programme risque de vous paraître ultra speed. En fait, pour pouvoir visiter les régions privilégiées dans un esprit zen et aussi pour garder une marge pour les imprévus, il faudrait que j’aie le bus du jeudi 4. Bien sure avant de partir je vais appeler la mairie et si ça a changé je réadapte le programme.
24 soir : Arrivée super tard. Nuit à l’auberge de jeunesse (ou vous avez un bon plan?) 25 : Lima. Le soir bus de nuit pour Huaraz. 26 matin - 29 soir (4 jrs) : Cordillera. Je sais, elle mériterait bien plus de temps, mais je ne peux pas faire de grande rando (sorroche 😠), j’ai donc choisi de rester avec les locaux (Caraz), faire quelques excursions à cheval ou des descentes de montagne à vélo, aller aux baños, cool quoi. (A propos des baños, vous connaissez Chancos, La Merced ou Huancarhuas ? Ils sont comment ?) Bus de nuit pour Trujillo. Est-ce que quelqu’un sait si la route Huaraz-Casma est utilisé ou il faut vraiment repasser par Pativilca ? 30 : Trujillo. C’est là que je ne sais pas si c’est faisable : Chan-Chan le matin, baños Huanchaco l’aprem et si il reste du temps Huaca el Dragon sur le retour. J’ai zapé Huacas del Sol dans l’histoire. Une idée ? Je sais, je sais : rester 2 jours ! 3e nuit dans le bus, aï 🤪! Heureusement que les Ejecutivos existent… 31 mat - 03 mat (3 jrs) : Cajamarca. Repos bien mérité aux baños del Inca et le soir fête du nouvel an avec les locaux 😎. Le lendemain récupération 😛. Dernier jour à Cumbe Mayo. 03 matin : Départ vers Celendin en visitant sur le chemin los ventanillas de Otuzco. 04 : Normalement je devrais avoir le bus vers Chachapoyas, dont je descendrais à Leymebamba. 04 soir – 07 aprem (2 ½ jrs): En arrivant je trouve un guide pour m’emmener à la Laguna de los Condores à cheval. Vous pensez que 2 jours et demi est suffisant ? Le 07 aprem je devrais pouvoir sauter dans le bus du dimanche pour rejoindre Chachapoyas. 07 soir – 11 mat (3 jrs) : Chachapoyas. Kuélap et Revash (possible de combiner les deux dans la même excursion/journée ?) Karajia et Huanglic (même question). Et pour le troisième jour j’hésite entre faire Yalape - Levanto ou Sholon, qu’en pensez-vous ? 11 toute la journée : route vers Tarapoto.
Et c’est là que commence L'INCERTITUDE : normalement il me reste 8 jours pleins jusqu’à Iquitos (ou je compte prendre un vol le matin du 20). Si ce n’est pas le cas parce que j’ai dérapé avec ce programme, je prévois d'acheter un vol Tarapoto-Iquitos, et puis aller tranquillement faire un tour à Pacaya Samiria et sur le retour passer un peu de temps à Lamas, Gran Vilaya et d’autres sites sympas dans cette région (des conseils ?). Si par contre tout va bien et je décide de tenter le bateau sur tout le trajet jusqu’à Iquitos en m’arrêtant à Pacaya Samiria, je dois probablement zapper tout ce qu’il y a entre Chachapoyas et Yurimaguas pour être tranquille au niveau des « inexactitudes » du bateau (qui, parait-il, s’ensable assez fréquemment) 😮 Voilà mon dilemme, dites moi tout les experts !
PS: Bernardo, si tu me lis pourrais-tu stp me donner le nom et le numéro du lodge super sympa à côté de Moyobamba ?
Comme beaucoup, je fais appel à vous pour savoir quel effet mon « carnet de route » vous fait : ça vous fait hurler de rire 😏, pleurer 🤪, trembler de stress 🏴☠️, rêver 😊? Si vous n'avez pas la patience de tout lier mais voulez quand même aider, mes questions sont en itallique. Pour les autres je vous dit un énorme MERCI d’y consacrer un peu de votre temps et je vous promet que JE PARTAGERAI mon expérience dès mon retour avec des infos précises à la clé pour ceux qui vont préparer leur périple dans cette région encore peu touristique. Alors voilà : - J’ai 27 jours sur place (du 24 déc soir au 20 janv soir) - Je vais faire le nord et je voudrais privilégier la région de la sierra du nord (notamment Chachapoyas) et de l’amazonie. - Il y a une contrainte : entre Celendin et Chachapoyas il n’y a que deux bus par semaine. Selon le site de la mairie de Celendin (www.celendinperu.com/transporte2.htm#cecha) pour l’instant c’est le jeudi et le dimanche à 11h. Mais enfin ça peut très bien changer d’ici là. C’est pour ces deux dernières raisons que le début du programme risque de vous paraître ultra speed. En fait, pour pouvoir visiter les régions privilégiées dans un esprit zen et aussi pour garder une marge pour les imprévus, il faudrait que j’aie le bus du jeudi 4. Bien sure avant de partir je vais appeler la mairie et si ça a changé je réadapte le programme.
24 soir : Arrivée super tard. Nuit à l’auberge de jeunesse (ou vous avez un bon plan?) 25 : Lima. Le soir bus de nuit pour Huaraz. 26 matin - 29 soir (4 jrs) : Cordillera. Je sais, elle mériterait bien plus de temps, mais je ne peux pas faire de grande rando (sorroche 😠), j’ai donc choisi de rester avec les locaux (Caraz), faire quelques excursions à cheval ou des descentes de montagne à vélo, aller aux baños, cool quoi. (A propos des baños, vous connaissez Chancos, La Merced ou Huancarhuas ? Ils sont comment ?) Bus de nuit pour Trujillo. Est-ce que quelqu’un sait si la route Huaraz-Casma est utilisé ou il faut vraiment repasser par Pativilca ? 30 : Trujillo. C’est là que je ne sais pas si c’est faisable : Chan-Chan le matin, baños Huanchaco l’aprem et si il reste du temps Huaca el Dragon sur le retour. J’ai zapé Huacas del Sol dans l’histoire. Une idée ? Je sais, je sais : rester 2 jours ! 3e nuit dans le bus, aï 🤪! Heureusement que les Ejecutivos existent… 31 mat - 03 mat (3 jrs) : Cajamarca. Repos bien mérité aux baños del Inca et le soir fête du nouvel an avec les locaux 😎. Le lendemain récupération 😛. Dernier jour à Cumbe Mayo. 03 matin : Départ vers Celendin en visitant sur le chemin los ventanillas de Otuzco. 04 : Normalement je devrais avoir le bus vers Chachapoyas, dont je descendrais à Leymebamba. 04 soir – 07 aprem (2 ½ jrs): En arrivant je trouve un guide pour m’emmener à la Laguna de los Condores à cheval. Vous pensez que 2 jours et demi est suffisant ? Le 07 aprem je devrais pouvoir sauter dans le bus du dimanche pour rejoindre Chachapoyas. 07 soir – 11 mat (3 jrs) : Chachapoyas. Kuélap et Revash (possible de combiner les deux dans la même excursion/journée ?) Karajia et Huanglic (même question). Et pour le troisième jour j’hésite entre faire Yalape - Levanto ou Sholon, qu’en pensez-vous ? 11 toute la journée : route vers Tarapoto.
Et c’est là que commence L'INCERTITUDE : normalement il me reste 8 jours pleins jusqu’à Iquitos (ou je compte prendre un vol le matin du 20). Si ce n’est pas le cas parce que j’ai dérapé avec ce programme, je prévois d'acheter un vol Tarapoto-Iquitos, et puis aller tranquillement faire un tour à Pacaya Samiria et sur le retour passer un peu de temps à Lamas, Gran Vilaya et d’autres sites sympas dans cette région (des conseils ?). Si par contre tout va bien et je décide de tenter le bateau sur tout le trajet jusqu’à Iquitos en m’arrêtant à Pacaya Samiria, je dois probablement zapper tout ce qu’il y a entre Chachapoyas et Yurimaguas pour être tranquille au niveau des « inexactitudes » du bateau (qui, parait-il, s’ensable assez fréquemment) 😮 Voilà mon dilemme, dites moi tout les experts !
PS: Bernardo, si tu me lis pourrais-tu stp me donner le nom et le numéro du lodge super sympa à côté de Moyobamba ?
Full moon party en Thaïlande! English translation pending
Salut a tous, tout dabord merci a tous ceux qui ont pris du temps pour repondre a ma question precedente. J'ai bcp entendu parler de la full moon party, jai vu qu elle se passait le 9 aout 2006 donc jyserais certainement. je voudrais savoir si la pluparts des personnes etaient des touristes ou des thailandais. Aussi le moyen de transport le plus rapide et le moins cher pour se rendre a koh phangan en partant de pattaya. Puyis si l'on pouvait y aller a moto jusqu'au lieu ou il fo prendre le bateaui merci a vous..................le ké de marseille du parc
Casa del Mar: le retour du paradis English translation pending
Comme promis, après mettre abreuvé d'informations sur ce forum, je viens à mon tour vous faire part de mon experience paradisiaque au casa del mar.
Le séjour n'était au départ pourtant pas gagné puisque le matin du décollage (le 19/10), nous apprenions le départ de Wilma dans le golf du Mexique. Le trajet en avion, qui pourtant est relativement passé vite, n'en à était que plus stressant. Pourtant arrivé sur place, un soleil radieux et une chaleur assomante nous accueillaient. Wilma était au large et ne nous touchera jamais durant le séjour.
C'était le départ pour des vacances qui restent à ce jour les plus fabuleuses de ma vie.
A la descente de l'avion, à punta cana, nous avons immédiatement été pris en charge par le correpondant local de notre agence de voyage (vacance transat) qui nous a conduit à un bus (environ 20 personnes) direction Bayahibé, sunscape casa del mar, el paradis. 1H30 de route de bonne qualité, de nuit à l'allée (le soleil se couche vite et à 18H30) et de jour au retour, qui permettent de découvrir l'interieur du pays, les villes et cette manière toute personnelle de conduire et d'appréhender le code de la route.
Arrivée à l'hôtel:
Grand hall de reception, cocktail de bienvenue et reception des cartes magnétiques des chambres. Très peu d'attente. Je ne sais pas si s'est représentatif du reste de l'année car nous étions en période creuse et avec très peu de monde.
Pour les chambres, j'avais fait parvenir un mail à la conciergerie du casa 2 semaines avant et tout avait été pris en compte. 2 chambres avec 2 lits doubles, proche l'une de l'autre, dans le bâtiment 2. Le Bâtiment 2 me semblait le plus idéal et je persiste et signe. Il est proche de tout, plage, resto, accueil, piscine mais suffisament éloigné pour ne pas entendre les soirées au théatre de l'hôtel.
La description de l'hôtel fait par les autres voyageurs est suffisament explicite et véridique pour ne pas que j'y revienne. Je voudrais simplement appuyer sur le fait que tout le personnel de service (femme de chambre, serveur, barman, accueil) est extraordinairement chaleureux et souriant malgré le travail et leur micro salaire. Pensez à la pièce.
Des le lendemain nous étions sur la plage et dans la piscine.
Les jeux d'eau.
J'ai lu sur ce forum des gens qui se plaignaient de la plage (sa taille, est elle vrai ou fausse, la propreté etc etc), à ce que j'ai vu soit ces personnes sont d'une exigeance incroyable soit ils parlaient d'un autre hôtel. Pour la proporeté, les lèves tôt pourront observer le balait des agents des espaces verts qui ratissent tous les matins la plage et les jardins. Le seul jour ou elle a réellement était sale, c'est dimanche suite à AlFA dont nous avons eu le queu (un peu de vent et de pluie et mer agitée) mais elle a été nettoyé et rendu propre dans les deux heures qui ont suivi. Comment être plus exigeant? Sa taille, rien à redire, on y tient tous sans problême.
La mer a des teintes de toutes les couleurs du bleu, elle est merveilleuse. Par contre les accros de faune soumarine variées pourront être décus car c'est relativement pauvre devant le casa del mar.
La piscine est très grande avec un Ice berg (Sorte de grosse bouée gonflable) au milieu où petits et grands tentent de l'escalader avant de s'exploser dans l'eau claire et très propre du bassin. Pour se détendre apres cette dure journée vous pourrez vous d'étendre dans le jaccousi, attenant à la piscine.
Nous avons profité également des activités que proposent le casa. Tour de catamaran, initiation à la plongée, il ya également du canoé, pédalot, equitation, tennis, vélo et tout ça gratuit.
Aprés une première journée passée dans l'eau une petite faim va vous agripper l'estomac.
Et là, c'est une usine à nourriture qui vous accueille.
L'alimentation:
Possibilité de manger et boire 24H/24H. Buffet variée (très bien), pizza, hot dog et popcorn (pour un petit creux), le grill, le da mario (excellent), le chinois (pas fait). 5 bars vous accueillent pour executer vos moindres désirs de cocktails ou autres boissons. Le petit déjeuné est pantagruélique. Vous êtes comme un cocq en pate, chouillé de toute part. Le vrai repos. Rien à penser sauf de se détendre.
Je ne m'éternise pas car beaucoup de choses ont été dites sur ce forum à ce sujet.
L'hôtel vous proposera toutes les excurtions interessantes: Plongées, Saona, Catalina, Quad....
Les excurtions
Pour ma part, j'ai pratiqué la plongée sous marine à catalina. C'est un peu cher mais vous faites deux plongées dans les eaux les plus belles de la RD. 130 euros.
J'ai également fait l'escurtion en quad qui vaut vraiment le détour. 94 euros pour deux et 64 euros pour un.
Elle vous permet de voir l'interieur du pays. Les champs de cannes à sucre, les plaines, les petits villages. Ca dure 4 heures. J'aimerai m'arréter un moment sur le comportement de certains touristes qui m'a infligé. Durant ces traversées de village beaucoup d'enfants se mettent sur les bords des routes car on leurs donne généralement quelque chose, mais leur geté pas comme des bétes, donnez leur et surtout pas des bonbons. J'ai veccu la même experience à madagascar, c'est vrai que ça leur fait plaisir mais dites vous que leur systheme de protection dentaire n'est pas le même que chez nous. Il n'y a pas de sécurité sociale et leur revenu (quand il en n'ont) ne leurs permettent pas d'aller chez le dentiste tout les quatres matins.Alors si vous souhaiter leur donner des choses, ramenez des crayons, des gateaux et donné leur dans les mains. Désolé pour cette réaction, mais le comportement de certains touristes m'a affligé.
Mais le casa del mar offre un attrait particulier supplémentaire à proximité:
Bayahibé.
C'est un petit village de république dominicaine, sympatique, plein de couleur et ou malgrés les mises en gardes de vos agents de voyages, je n'ai perçu aucune animausité. Dommage que si peu de touriste si interresse.
Nous avons pourtant été mangé dans un comidor (resto pour la population locale) et boire de la bière présidente (biere locale) dans un troquet. C'est dans ces moments là que nous percevons réellement la république domnicaine. Son ambiance, sa chaleur et sa population ultra accueillante. Vous serez sans doute assaillis par les vendeurs locaux qui essayeront de vour vendre de l'artisanat mais ne vous mettront pas le couteaux sous la gorge. Il faut entrer, parler et discuter des prix. Si vous n'etes interessés par aucun objet vous leur dites que vous repasserez... Je tiens quand même à préciser que c'est un pays pauvre donc si c'est clair qu'ils sont chaleureux et que je n'ai pas ressenti de danger, nous ne nous sommes pas promené non plus avec caméra et appareil photo dernier cri autour du cou ou avec des liasses de billets dans les mains. Il faut simplement un peu de jugeote.
C'est là que j'ai rencontré la personne qui va transformer ce beau voyage en paradis. C'est une française qui vit à bayahibé et dont je pourrais vous donner plus d'information si vous me le demandez sur votre E-MAil personnel.
La petite Francaise:
Ce forum a été créé à la base pour que des voyageurs puissent se passer de vrai bon plan. Et la, sincerement, s'en est un. Nous avons découvert bayahibé avec elle, et surtout saona. A 7 dans un bateau au lieu de 40 voir plus par les usines à touriste. Nous avons mangé sur une plage de rêve, privée, du poisson, de la langouste, de la coco fraiche qu'on a cueilli devant nous et le tout pour moins cher que ces usines à touristes. De plus, l'emploi temps est sur mesure. Et la petite francaise vous fait partager sous gout de vivre, sa joie et son experience de la république dominicaine. Je n'oublierai jamais cette journée extraordinaire.
Je voudrais également remercier des amis que nous avons rencontré sur place et qui ont passé cette journée avec nous. Merci David, Paola et yahel pour cette journée et pour le mauvais pas dont vous nous avez retiré à l'aéroport.
Enfin pour finir je souhaiterai simplement vous conseiller de prendre des dollars, non pas pour la valeur, mais par souci de facilité. La monnaie en euros est très difficile à faire et à changer. Exemple pour les pourboire. De plus ils ne changent pas les pièces. Donc la plus petite coupure en euros est le 5 euros alors qu'en dollars on a des billets de 1 dollars. Plus simple pour les pourboires et payer les excurtions.
Voila, si vous souhaitez d'avantage de renseignement, n'ésitez pas.
Je vous souhaite à tous un exellent voyage.
David
Région de Québec: votre échelle de valeur des sites English translation pending
Salut à vous tous 🙂
Tout d'abord, merci beaucoup pour toutes vos réponses à mes questions sur la Région de Québec. J'avais oublié de vous dire qu'on passe en tout et pour tout 4 jours en partant de Montréal pour aller voir la ville de Québec et les alentours, sachant bien sûr qu'on doit aller à Québec (logement trouvé sur place) et faire le trajet retour (Québec-Montréal) à la fin des 4 jours.
J'ai étudié un peu vos propositions et pense qu'on va opter pour une voiture. En fait, je me rend compte que c'est un peu comme l'île de Majorque où une voiture est indispensable pour faire un tour des sites intéressants (1100 km en voiture fait sur l'île en août 2004). Le seul hic est le temps.... (Majorque, pas de questions à se poser!la chaleur était là)...donc temps à surveiller avant de prendre une décision sur place.
Je voudrais votre échelle de valeur des sites que j'ai choisis pour le moment : Pouvez-vous me donner votre échelle de votre sentiment lors de la visite d'un site : excellent (1)-très bien(2)-bien(3)-moyen(4)-satisfaisant(5) ? Merci :)
Voici les sites :
Trois Rivières Parc national de Mauricie Réserve faunique du Saint-Maurice Cap de la Madeleine Lac Beauport
Route vers Tadoussac et passage à Baie Ste Catherine Chicoutimi Réserve faunique des Laurentides Parc de la Jacques-Cartier
La côte allant à Beaupré (passage aux Chutes de Montmorency et Cap-Tourmente)
Ile d'Orléans
Et encore merci, a+, 🙂
Tout d'abord, merci beaucoup pour toutes vos réponses à mes questions sur la Région de Québec. J'avais oublié de vous dire qu'on passe en tout et pour tout 4 jours en partant de Montréal pour aller voir la ville de Québec et les alentours, sachant bien sûr qu'on doit aller à Québec (logement trouvé sur place) et faire le trajet retour (Québec-Montréal) à la fin des 4 jours.
J'ai étudié un peu vos propositions et pense qu'on va opter pour une voiture. En fait, je me rend compte que c'est un peu comme l'île de Majorque où une voiture est indispensable pour faire un tour des sites intéressants (1100 km en voiture fait sur l'île en août 2004). Le seul hic est le temps.... (Majorque, pas de questions à se poser!la chaleur était là)...donc temps à surveiller avant de prendre une décision sur place.
Je voudrais votre échelle de valeur des sites que j'ai choisis pour le moment : Pouvez-vous me donner votre échelle de votre sentiment lors de la visite d'un site : excellent (1)-très bien(2)-bien(3)-moyen(4)-satisfaisant(5) ? Merci :)
Voici les sites :
Trois Rivières Parc national de Mauricie Réserve faunique du Saint-Maurice Cap de la Madeleine Lac Beauport
Route vers Tadoussac et passage à Baie Ste Catherine Chicoutimi Réserve faunique des Laurentides Parc de la Jacques-Cartier
La côte allant à Beaupré (passage aux Chutes de Montmorency et Cap-Tourmente)
Ile d'Orléans
Et encore merci, a+, 🙂
Au sujet du Paraguay English translation pending
bonjour a tous
je me prepare un bon petit trip a la fin de l année en amérique du sud
je recherche un bon plan pour un billet open 1an avec une arrivée sur lima, pour le retour peu importe tant que c est possible, on me parle de 800 a 900 euros chez KLM??
qqun connait il bien le paraguay, ce pays m attire a un point mais j aimerai connaitre vos opinions, je suis persuadé q c magnifique et super posé!!
connaissez vous des plans travail benevolat ds des parcs naturels en bolivie ou paraguay????
merci d'avance!!!!!
bons trips a tous
je me prepare un bon petit trip a la fin de l année en amérique du sud
je recherche un bon plan pour un billet open 1an avec une arrivée sur lima, pour le retour peu importe tant que c est possible, on me parle de 800 a 900 euros chez KLM??
qqun connait il bien le paraguay, ce pays m attire a un point mais j aimerai connaitre vos opinions, je suis persuadé q c magnifique et super posé!!
connaissez vous des plans travail benevolat ds des parcs naturels en bolivie ou paraguay????
merci d'avance!!!!!
bons trips a tous
Article sur le pseudo humanitaire English translation pending
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce qui vous dégoute! English translation pending
Les coutumes et cultures ne sont pas les memes entre pays ou continents, et je pense que le fait de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles cultures soient le motif de la plupart des personnes sur ce forum. Quand on voyage on est pres a s'attendre a tout le meilleur comme le pire, des joies et des peines, des coups de blues au sourire d'un inconnu dans la rue, au touriste qui se fait une joie de négocier comme un dur en imposant un moins 70% à un commerçant qui vous offre un thé, des plages bondés au campagne decimé, bref on peut s'attendre a tout.
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Tous a Chachapoyas English translation pending
Bonjour tout le monde. Je me fais un devoir de rendre public l existence et la qualite de vie exceptionelle de la petite ville de Chachapoyas au nord du Perou qui est assez peu connue.
Coincee entre le fleuve Marañon (qui donne naissance au fleuve Amazone) et le rio Utcubamba, la ville beneficie d un climat privilegie de part sa situation geographique. Elle se trouve sur le dernier versant andin, frontiere geographique avec la plaine amazonienne. Les paysages environants ce composent de forets tropicales d altitudes (entre 1500 et 3000m. s. n. m.), ou rain forest ou cloud forest, de cascades, de nombreux sites archeologiques gratuits (certains comme Gran Vilaya au coeur de la foret) mis a part l impressionant site de Cuelap dont la muraille exterieure mesure environ 580m de long pour 20m de haut.
Les gens y sont adorables et se font un devoir d accueuillir l etranger de la meilleure facon possible. La ville est assez jeune car il y a une petite universite. Le climat est tempere, il ne fait pas moins de 10 degres en hiver et en ete c est assez courant de tourner autour de 35 degres.
De plus de Chachapoyas on peut se rendre facilement a Yurimaguas (un des deux principaux ports d embarcation pour rejoindre Iquitos) via Moyobamba et Tarapoto. Il y a aussi une route menant a Vilcabamba en Equateur.
Si vous voulez des infos sur toute cette partie nord du Perou n hesitez pas a m ecrire je la connais bien, je l ai parcouru de nombreuses fois et ne cesse de la parcourir dans sa diversite et sa richesse.
Hôtel Decameron Beach Resort San Pedros de Macoris English translation pending
je voudrais de l information sur san pedros de macoris sur l hotel arc decameron beach resort les lieux en general et la plage de juan dolio
Trajet entre Sajama et Uyuni? (Bolivie) English translation pending
Hola!
Je souhaiterai me rendre à Uyuni depuis Sajama.
Il parait qu'il existe une route avec des bus régulier qui passe par Oruro ou la Paz. Mais pour moi un des intérêt (outre la beauté des paysage et des habitant de cette région) de passer par Sajama plutot que par San perdro de atacama et de limiter les déplacements, donc si je pouvais éviter ces milliers de km inutile, ça serait cool...
J'ai aussi vu qu'il existe une route ou pluto un camino qui part de Sajama en direction d'Uyuni, via le salar de Copaisa et celui d'Uyuni. Pour moi, se serait la solution idéale mais voici mon pb: il est apparement impossible de faire ce parcours sans agence et il parait qu'il n'y en a pas qui le propose et je n'ai pas vraiment l'intention de louer un 44, encore moin seul...
Alors si vous connaissez ou avez déjà foulé cette route, je suis impatient d'avoir vos conseils la dessu... Est-il possible de faire le parcour avec un guide, en cheval? Ou puis-je m'arrêter pour dormir en route? Combien de temps ce trajet peut-il duré? Connaissez vous une agence qui pourrait proposer ce parcours?
Merci d'avance et bons voyages à tous!😉
Mat
Je souhaiterai me rendre à Uyuni depuis Sajama.
Il parait qu'il existe une route avec des bus régulier qui passe par Oruro ou la Paz. Mais pour moi un des intérêt (outre la beauté des paysage et des habitant de cette région) de passer par Sajama plutot que par San perdro de atacama et de limiter les déplacements, donc si je pouvais éviter ces milliers de km inutile, ça serait cool...
J'ai aussi vu qu'il existe une route ou pluto un camino qui part de Sajama en direction d'Uyuni, via le salar de Copaisa et celui d'Uyuni. Pour moi, se serait la solution idéale mais voici mon pb: il est apparement impossible de faire ce parcours sans agence et il parait qu'il n'y en a pas qui le propose et je n'ai pas vraiment l'intention de louer un 44, encore moin seul...
Alors si vous connaissez ou avez déjà foulé cette route, je suis impatient d'avoir vos conseils la dessu... Est-il possible de faire le parcour avec un guide, en cheval? Ou puis-je m'arrêter pour dormir en route? Combien de temps ce trajet peut-il duré? Connaissez vous une agence qui pourrait proposer ce parcours?
Merci d'avance et bons voyages à tous!😉
Mat
Vêtements pour l'Amérique du Sud entre avril et juillet? English translation pending
Je pars dans une 10 aine de jours pour lamerique du sud avec au programme
arrivee a Bueno aires 15 jours de bueno aires a Salta puis entree au chli a san perdo de atacama. Entree en bolivie par le salar d uyuni puis 3 semaines en bolivie jusqu'au lac titicaca remontee du perou pendant 3 semaines 3 semaines au perouJe nai absolument pas eu le temps de preparer ce voyage et je ne sais donc pas du tout quel genre de vetements vais je avoir besoin. Va t il faire tres tres froid ??
Avis sur 2 itinéraires au Costa Rica proposés par agence English translation pending
Bonjour à tous,
Voici 2 itinéraires de deux semaines proposés pour début 2015 par une agence basée au CR :
1er itinéraireSan José TortugueroArenalTenorioTarcoles/CararaManuel AntonioDominical/Uvita (3 nuits à l'Hôtel Finca Bavaria)San JoséCet itinéraire ne va pas jusqu'à la Péninsule d'Osa mais permet tout de même de rejoindre le parc Corcovado et son coût est bien moins élevé que celui ci-dessous.
2ème itinéraireSan José TortugueroArenalTenorioTarcoles/CararaManuel AntonioCorcovado (3 nuits à l'Hôtel Pirate Cove)San JoséIl est prévu de passer une nuit à chaque étape sauf à Dominical/Corcovado.
Vu la différence de prix (1000 euros) j'hésite entre ces 2 choix car il n'est pas sûr que nous fassions de la plongée à l'Isla Del Cano et dans ce cas je me demande si 3 nuits c'est pas un peu trop ? Qu'en pensez-vs ? Peut-on manger facilement aux alentours du Finca Bavaria car j'ai lu qu'il ne faisait pas restauration ? L'accès à l'hôtel Pirate Cove est-il facile (escalier ou pas ?).
Merci pour votre aide
1er itinéraireSan José TortugueroArenalTenorioTarcoles/CararaManuel AntonioDominical/Uvita (3 nuits à l'Hôtel Finca Bavaria)San JoséCet itinéraire ne va pas jusqu'à la Péninsule d'Osa mais permet tout de même de rejoindre le parc Corcovado et son coût est bien moins élevé que celui ci-dessous.
2ème itinéraireSan José TortugueroArenalTenorioTarcoles/CararaManuel AntonioCorcovado (3 nuits à l'Hôtel Pirate Cove)San JoséIl est prévu de passer une nuit à chaque étape sauf à Dominical/Corcovado.
Vu la différence de prix (1000 euros) j'hésite entre ces 2 choix car il n'est pas sûr que nous fassions de la plongée à l'Isla Del Cano et dans ce cas je me demande si 3 nuits c'est pas un peu trop ? Qu'en pensez-vs ? Peut-on manger facilement aux alentours du Finca Bavaria car j'ai lu qu'il ne faisait pas restauration ? L'accès à l'hôtel Pirate Cove est-il facile (escalier ou pas ?).
Merci pour votre aide
Préparation d'une croisière (MSC Lirica) à Malte, Tunis, Trapani, Rome et La Spezia English translation pending
voici tous les copiés-collés des infos que j'ai trouvés dans le forum pour faire les escales de cette croisière :
Pour vous donner une idée :
Pour Tunis vous avez le train (mais il faut changer de l'argent dans un distributeur non loin, je crois qu’il y a un bureau de change dans le « village Harbor » que vous traversez avant de sortir du port) ou le taxi ( sont à la sortie du port) pour aller à Tunis ou Sidi Bou Said ou Carthage
La Valette vous montez la côte et vous êtes dans le centre ville qui est superbe avec notamment la cathédrale st Jean qui est à voir absolument. Sinon prendre un bus touristique à la sortie du port qui mène à M'dina entre autre et qui fait un tour dans l'île.
Trapani vous pouvez prendre un bus qui vous mènera au téléphérique pour aller à Erice qui est un village médiéval fortifié en hauteur. A moins que vous ne préfériez aller prendre le téléphérique à pied (3/4 d’h à 1 h de marche)
Rome vous avez un train (à la sortie du port marchez 1/4 d'h vers la droite en longeant la mer et vous trouverez la gare)qui vous y mène pour 12 euros A/R + métro illimité. Descendre à San Pétro pour voir le Vatican. A Termini pour le reste.
La Spézia soit aller à Pise en train soit faire les Cinque terre également en train. Florence est trop loin.
Voici tous les copiés-collés des infos que j’ai trouvés dans le forum :
De La SPEZIA :
PISE : Un train régional Pise-La Spezia (1 h à 1 h 15) coûte 6.40 euros (en 2012) aller simple par personne par ex.
FLORENCE est à plus de 2 heures de train de La Spézia et en plus il y a un changement à Pise donc difficile à faire en une journée !
LA SPEZIA :LES CINQUE TERRE :
Les Cinque Terre est le nom donné à une partie de la côte de la Riviera ligure du Levant, dans la province de La Spezia entre Punta Mesco et Punta di Montenero dans laquelle se trouvent cinq villages avec les communes de Monterosso, Vernazza, et Riomaggiore et les deux hameaux de Corniglia et de Manarola. Le paysage des Cinque Terre se caractérise par la présence spectaculaire de milliers de kilomètres linéaires de restanques, soutenus par leurs séculaires murs en pierre sèche , où sont cultivés principalement des vignes, des oliviers, des agrumes, du basilic et des plantes médicinales. Ces murs alignés les uns après les autres sont d’une longueur de 6729 kilomètres, ce qui est à peu près celle de la Grande Muraille de Chine. Ce monumental ouvrage de terrassement, à pic sur la mer, a été construit, à partir de l'An mil, par des générations d’hommes avec seulement des pierres et de la terre trouvées sur place. La zone aménagée en terrasse, au cours des siècles, atteint la superficie maximale d’environ 1400 hectares, et occupe une face côtière jusqu’à une hauteur de 450-500 mètres au dessus du niveau de la mer et en partant quelques fois du ras du rivage. Pour rejoindre le territoire des Cinque terre, le moyen le plus simple est certainement le train depuis Gênes ou La Spezia. Et le train reste aussi la solution la plus pratique pour se déplacer entre les cinq villages du parc national. Il y a également des sentiers pédestres entre ces villages (payants). Le sentier de Riomaggiore à Manarola s'appelle la Via Dell'Amore (le Chemin des amoureux). Il longe la côte, la marche est aisée et la vue magnifique. Le chemin de Manarola à Corniglia est également facile à parcourir. Celui menant de Corniglia à Vernaza est parfois raide. Le sentier de Vernazza à Monterosso, à travers les vignes et les vergers d'oliviers est de loin le plus raide mais offre les plus belles vues sur la baie. A noter : Le sens sud vers le nord semble à privilégier Monterosso : Monterosso al mare est le bourg le plus occidental du territoire des Cinque Terre. Il est situé au centre d’un petit golfe. Le vieux hameau conserve toujours le caractère médiéval originaire avec ses case-torri (maisons-tours) et carruggi (ruelles étroites). L’une des anciennes tours défensives, transformée en campanile, abrite aujourd’hui la cloche de l’église Saint Jean Baptiste. A l’ouest de la commune, se découvre la plus grande et la plus fréquentée des plages du littoral des Cinque Terre. Vernazza : Poursuivant vers l’est, après Monterosso, on atteint Vernazza. Le site est perché sur un petit promontoire rocheux, et autrefois le plus prospère des Cinque terre. Le château de la famille Doria et autres vestiges médiévaux rappellent son riche passé économique. Proche du petit port, l’église de la paroisse de St Marguerite d'Antioche, flanquée d’un haut clocher octogonal, domine la mer. Corniglia : Corniglia est placé au centre de la frange côtière des Cinque Terre. Il est l’unique village à ne pas avoir une façade rurale donnant directement sur la mer. En retrait du littoral, il est niché sur la cime d’une colline entourée de restanques de vignes. Pour y accéder, il est nécessaire d’emprunter une longue rampe d’escaliers constituée de 377 marches ou de descendre la rue depuis la gare ferroviaire. Manarola : Après Corniglia, Manarola est le plus petit bourg. Il est établi sur un petit cap rocailleux escarpé de couleur sombre. Ses quartiers se développent dans un goulet fermé par deux éperons rocheux. Sur la partie sommitale du village s’élève une église gothique de 1388. Depuis Manarola, un parcours spectaculaire entre mer et montagne appelé Via dell’Amore permet de rejoindre Riomaggiore. Riomaggiore : Riomaggiore est la plus orientale des Cinque Terre. Le centre historique, datant du XIIIe siècle, est situé dans la vallée du torrent Rio Maggiore, antique Rivus Major duquel il tire son nom. Près des ruines de l’ancien château du XVIe siècle, s’élève l’église Jean le Baptiste construite en 1340. Comme de nombreux villages de pêcheurs ligures, les maisons-tours sont peintes de chaudes nuances d’ocre. http://p.leplat.free.fr/cinque terre/ - tete
RANDONNEES :
Tous les sentiers ne sont peut être pas praticables car il y a eu des éboulis
1° Le Sentier ROUGE Levanto => Monterosso via la punta mesco Longueur : Environ 7 kmNiveau de difficulté : MoyenDurée de la marche :3 heures (marche tranquille)Si vous partez de Levanto, marchez sur la promenade en direction de Monterosso. Empruntez les marches qui se trouvent au bout de la promenade et montez jusqu’au château. Commence alors le sentier panoramique qui traverse des champs de vignes, des champs d’arbre fruitiers (pruniers, figuiers, néfliers…), oliviers. Progressivement les champs cultivés et les gîtes laissent place à la garigue méditerranéenne puis à la pinède. Vous trouverez de nombreux points panoramiques pour apprécier les criques en contre bas ou le chemin parcouru … Le sentier est une alternance de passages ombragés sous les pins qui font face à la mer et de chemin rocailleux plus ensoleillés. Le sentier mène à la Punta Mesco ou se trouve les ruines de l’Hermitage Saint-Antoine, ainsi qu’un ancien Sémaphore. La vue de la punta Mesco est extraordinaire avec Levanto sur la droite et Les 4 autres villages
alignés sur votre gauche. Successivement Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore s’offrent à vous si le temps est dégagé. Le site est idéal pour une halte sandwich ou une session photo ! Courage pour ceux qui décident d’aller jusqu’à Monterosso vous y êtes presque. Attention tout de même dans la descente sur les chemins rocailleux une chute est vite arrivée. L’arrivée sur Monterosso est un moment très agréable.
2° Les sentiers BLEUS Les sentiers bleus des Cinqueterre sont payants contrairement aux sentiers rouges. Dans toutes les gares ou dans tous les offices du tourisme vous trouverez des points de vente pour les pass journées qui permettent de marcher sur ces sentiers. Vos tickets sont contrôlés au début de chaque sentier. a) Monterosso => Vernazza Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Le départ se fait du village de Monterosso au niveau de la place Garibaldi. Il faut suivre la promenade jusqu’à l’hôtel Porto Roca. De ce point là commence l’ascension de quelques 130 mètres de dénivelés en suivant un sentier escarpé. Le sentier passe entre les oliviers, sur de petits ponts de pierre, sur la Costa Linaro. On emprunte ensuite la costa Messorano qui se situe près de Vernazza. Le paysage est toujours aussi unique, les montagnes parsemées d’oliviers, de vignes et de fruitiers plongent dans l’eau turquoise des cinqueterre. b) Vernazza => Corniglia Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Il faut déscendre la rue de Roma pour arriver au début du sentier vers Corniglia. L’escalier se situe au niveau de la Chapelle. Attention de ne pas prendre le sentier qui bifurque vers le sanctuaire de Saint Bernardin. Il faut monter jusqu’à l’Oliveraie située après le hameau de Lavacci. Arrivé dans la localité e Prevo, la descente commence. Un peu plus bas le sentier se dédouble. Il faut prendre le chemin de gauche si vous voulez évitez la plage naturiste de Guvano. Le sentier de droite longe la corniche et arrivez tranquillement jusqu’à Corniglia. c) Corniglia => Manarola Longueur : Environ 3 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 1h30 (marche tranquille)A Corniglia il faut prendre le rédillon qui descend vers la mer et la gare ferroviaire. Le chemin passe alors sous la voie de chemin de fer pour ensuite longer la côte. La marche est facile et très agréable avec un point d’honneur pour l’arrivée sur Manarola. Manarola est la petite merveille des Cinq Terres. Ce petit village de pêcheurs abrite encore quelques bateaux bien protégés par l’anse naturelle. Il faut se perdre dans les ruelles à flanc de montagne pour apprécier ce magnifique village. d) Manarola => Rionaggiore (Via dell’amore) Longueur : Environ 1 kmNiveau de difficulté : Très FacileDurée de la marche : 1h (marche tranquille)Cette balade n’a rien à voir avec les marches précédentes. La vue est certe belle mais la balade est un peu surfaite. Pour cette promenade vous pourrez sans aucun problème amener votre poussette si vous avez un bébé. A aucun moment vous ne rencontrerez de difficultés (escalier ou autres barrières naturelles à la poussette). Le sentier est beaucoup plus fréquenté que les autres. Une balade qui n’apporte pas grand-chose sauf peut être un moment de relaxation si vous avez enchaîné les différentes étapes.
Sinon, au départ de La Spezia, vous pouvez arriver aux Cinque Terre par le train, durée 20 minutes, prix 1, 60 euros (en 2007) aller simple, arrets prévus dans toutes les Cinque terre (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) voir :
http://www.parconazionale5terre.it/...vo_3.asp?i...
http://www.cinqueterre.com/...formation/card/#card
Pour les trains, sur le site de Trenitalia, en mettant Monterosso comme départ et La Spezia comme arrivée, tous les trains, avec les arrêts dans les villages. Ca coûte 1.90 euros un aller simple (en 2011) et dure environ 25 minutes pour les trains s'arrêtant dans tous les villages.
On peut aussi le faire en bateau mais c’est plus cher :Pour les bateaux, voir http://www.navigazionegolfodeipoeti.it/orario.as...
Pour nous, au mois de Décembre 2013, nous avons pris le train à la gare de la Spézia (il faut traverser la rue piétonne, tout du long) un bon 1/4 d'heure environ. De là, les 5 terres (classés au patrimoine mondial de l'UNESCO) 5 villages (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) , colorés à voir de gare en gare (renseignements à la gare de la spézia où se trouve un bureau de renseignements avec horaires et informations sur ce site unique au monde : Après avoir quitté la navette du port, suivre la mer sur 500m environ, puis traverser la route qui longe la mer, prendre cette grande rue piétonne qui vous mène à la gare .Là vous trouverez un bureau entièrement consacré "aux 5 terres" avec horaire, spécialités, cartes , guides etc... prendre au guichet des voyageurs un billet aller-retour pour ces 5 villages colorés perchés à flan de colline au dessus de la mer. Le guichetier à l'habitude ce sont des milliers de touristes qui chaque année, visite ce site. Bien composter les billets avant de monter dans le train, puis descendre à la 1ere. gare visiter, reprendre le prochain train , descendre à la deuxième gare etc..., chaque visite dure entre 1/2h et 1h environ. avez le temps d'allez jusqu'à la dernière, où vous découvrez des différences d'un village à l'autre . Collines en espaliers pour les vignes , villages colorés , petites églises, port avec de vielles barques etc... le soir venu, vous pourrez vite rejoindre la navette en coupant à travers la ville de la Spézia.
Direction aujourd'hui : les cinque terre. On quitte la Toscane pour une journée en Ligurie. Pas très logique j'en conviens mais ce groupe de 5 villages nichés le long de la Méditerranée qui n'est accessible qu'à pied ou en train (depuis le 19e) vaut vraiment le détour. Nichés en haut de falaise, ou dans une crique et de toute façon toujours à des endroits les plus improbables, ces villages, et pour cause, sont longtemps restés isolés. Ils ont tous été fondés pour échapper soit à des barbares, des guerres ou autres persécutions..., Le résultat est que cette zone côtière de 12 km a été aménagée en un réseau complexe de champs et de jardins sculptés et entretenus depuis deux millénaires. La mer est aussi indissociable de la vie de ce coin perdu (plus aujourd'hui vu le nombre de touristes qui s'y pressent). Cet isolement a eu des conséquences sur la cuisine locale. De nombreuses spécialités mêlant légumes, poissons et vin sont aussi une des particularités des cinque terre (terre se traduisant ici par village). C'est aujourd'hui un parc national protégé auquel on accède par un chemin de randonnée le sentiero azzurra (le sentier bleu). Sans doute le sentier le plus ancien puisqu'il existe depuis le XII siècle (ancien sentier muletier qui permettait de relier les 5 villages). Visiter les cinque terre c'est aussi faire un voyage dans le temps puisque le plus ancien (Monterosso) fut fondé en 643. Pour y accéder il faut prendre le train à la Spezia et pour 10 euros (qui comprend l'accès au chemin de randonné (payant)) on a accès pour la journée à tout le parcourt. Reste qu'une journée c'est un peu court pour profiter des lieux. L'idéal est de se rendre au plus loin (20mn en train) à Monterosso puis de faire le voyage retour en s'arrêtant à Vernazza (le seul à avoir accès à la mer) puis Corniglia (juché sur un promontoire rocheux), suivi de Manarola (réputé pour son vin) et enfin Riomaggioré (on n'a pas eu le temps de s'y arrêter) qui est connu par ses maisons de couleur pastel qui descendent en enfilade vers un petit port. A pied il faut compter entre Monterosso - Vernazza 2h entre Vernazza - Corniglia 1h30 entre Corniglia - Manarola 1 bonne heure entre Manarola - Riomaggioré 20 mn Juste pour dire au passage, si on n'utilise que le train, on achète à La Spezia aux machines automatiques un billet de train régional pour Monterosso (dernier des 5 villages) à 2.70 euros et un billet de retour Monterosso-La Spezia, ça fait 5.40 euros en tout.
Si on entre dans le bureau sur les Cinqueterre, on va vous vendre un billet global à 10 ou 12 euros. On peut y entrer pour prendre la photocopie des horaires de train en revanche... Ce billet global est surtout utile pour ceux qui marchent entre les villages (où il y a un droit de péage piéton).
Aller directement au dernier village, ensuite avec le billet de retour, on peut descendre en route à chaque village (dans un délai de 6 h.), sinon vous fractionnez vos achats de billet de retour si ça dépasse 6 h...
A Cornaglia, grande montée à pied pour atteindre le village.
Au vu du mauvais temps hier et ce week-end, j'y regarderais quand même à deux fois avant de me lancer dans les villages... voir sur place s'il y a des problèmes avec les trains, etc. Au mois de Décembre dernier, nous avons voulu rejoindre à pieds (nous sommes randonneurs) l'un des village en partant du deuxième, mais malgré de bonnes chaussures, nous avons dû faire demi-tour, devant un effondrement de la colline!! les autorités locale nous ont dissuadés de continuer, et même interdit toutes initiatives sur l'ancien chemin, si fréquenté des années durant! Le 19 octobre dernier, chemins fermés entre Riomaggiore et Manarola (via dell Amore), celui qui intéresse le plus les croisièristes en principe, début des travaux en janvier 2014, donc je pense qu'on peut oublier pour le 14 février... et aussi fermé Manarola-Corniglia. De toute façon, il serait impossible, dans le temps imparti, de faire les 5 villages à pied. Ce qui serait bien, ce serait de pouvoir faire à pied le tronçon entre Riomaggiore et Manarola, le plus simple, le plus court, mais apparemment toujours fermé (suite à de graves éboulements en 2012). Pour les autres villages, en train. Sinon, il y a des bateaux mais en principe
TRAPANI : je souhaite vous faire partager notre escale avec l'Horizon à Trapani et la visite d'Erice qui vaut le détour surtout avec le trajet en funiculaire .
du centre ville de trapani prendre le bus 23 ( 1.20€ le trajet par personne ) en indiquant au chauffeur que vous voulez prendre le funiculaire .
le funiculaire coute 7.60€ aller retour et c'est vraiment magnifique la vue que vous aurez !!!!en arrivant à Erice vous visiterez un joli village fortifié . A la sortie du bateau il y avait un rabatteur qui proposait un package comprenant le bus jusqu'au téléphérique, le téléphérique, et les retours (donc séjour libre à Erice). Je pense qu'il y avait 2 départs (10h et 11h) et 2 retours (dont un à 13h15 ???). Je ne l'ai pas utilisé mais comme ils étaient dans la zone portuaire je suppose que c'était sérieux. Il me semble que le prix était de 15 EUR / pers (2012)
je voulais juste donner un bon plan pour l'excursion à erice (magnifique cité mediévale !) depuis trapani : en descendant du bateau demander le plan à la reception, et marcher jusqu'à la piazza vittorio emanuele II (à côté du parc) et prendre le bus 21 ou 23 en demandant "funivia" (le trajet simple coute 1.2€ en 2012). le bus nous laisse au pied du téléphérique (ambiance sicilienne garantie : tout le monde parle à tout le monde !!!). Sinon on peut prendre un taxi (15€ aller). Ensuite prendre le téléphérique (vue magnifique) qui coute 6.5€ aller retour pour les adultes et 4€ pour les enfants. le téléphérique nous laisse à l'entrée d'erice (wc publics gratuits sur le parking en haut). La visite d'erice est gratuite (prévoir des baskets car les pavés sont tres beaux mais tres irréguliers...). Pour visiter les monuments (nombreuses eglises) on paie à chaque entrée ou il existe un passe partout qui coute 5€. il fait beaucoup plus frais à erice qu'à trapani !! nous étions à 10h le matin en haut du télécabine : il n'y avait personne c'était génial ! Pour aller au bus à trapani on a marché je pense 300 à 400m dans des rues piétonnes tres jolies.
LA VALETTE :
L’arrivée du bateau dans le port de La Valette est absolument magnifique ! le soleil levant donne sur les pierres jaunes des façades. Un conseil :Se lever plus tôt ce jour là pour voir l’arrivée. Le départ est à voir aussi bien sûr
Pour prendre l’ascenseur pour monter dans le centre ville : Sortir du port, longer la mer sur env. 250 mètres, l'ascenseur est à gauche dans une sorte de cour. Tickets sur place à 1 euro aller-retour (machine). C'est fléché "lift" dès la sortie du port. Si vous ne prenez pas l’ascenseur, montez à pied la côte à la sortie du port ou sinon suivez la route le long des quais, vous passerez sous une arche et ensuite vous trouverez une porte avec des escaliers dans les remparts qui vous mènera au centre ville aussi. Sinon, Le centre ville est à ¼ d’heure de marche du bateau. A voir :
- Promenade à pied dans les rues de La Valette - Republic Street : artère principale de la ville avec les grands magasins - La cathédrale St John's (6e/personne en 2011)) avec le célèbre tableau "la Décapitation" de caravage - La place Triton fontaine et le Terminal de bus jaunes anciens Bedford (en 2011). - Palais des grands maîtres où siège le parlement, la cour Neptune et le musée d’archéologie - Le Jardin Upper Barracca d'où on a une vue imprenable sur le port et la mer. On voit en face les Trois cités. - La cathédrale anglicane St Paul, superbe avec des lustres énormes de Murano, des peintures d’une finesses magnifiques. Il faut donner une petite pièce pour rentrer. - Palace Square avec sa fontaine - La Casa rocca picola - Le musée The great siege of Malta : 7.50e entrée (en 2011)
A 16h, nous avons pris le goûter au Eddie’s cafe regina : un café et un cheesecake chacune pour seulement 8e à deux (en 2011) !
En accostant à la Valette, l'office du tourisme de Malte nous attend à l'arrivée avec bus et plan. Pour 1€ /pers, aller/retour le bus nous amène dans le centre ville ( à la gare routière)ou pour 3, 5€ on peut se rendre en plus dans d'autres villes à volonté toute la journée. c'est très bien indiquée à la gare routière et très facile pour s'orienter
a la descente du bateau tu traverse une passerelle et tu a office du tourisme tu a le choix entre le taxi ou le bus nous avons pris un autobus imperiale qui nous a promener dans malte avec un arret a mdina a la verrerie arret de 15mn ideal pour ramener des souvenir car il sont beaucoup plus cher au port la visite et commanter en plusieur langue sa dure 2heures pour 15euros par prs
MALTE sans doute l' une des plus belles villes à visiter. L'arrivée au port est grandiose. N'hésitez pas à vous rendre sur le pont tôt le matin pour prendre des photos. Après le débarquement nous avons choisi de faire le tour d'une partie de l’île et visiter la côte en bus découvert. Nous avons opté pour le circuit bleu afin de découvrir la côte et l'intérieur du pays. faites une halte à Bugabbi jolie ville typique en bord de mer pour y déguster les spécialités locales de poissons très abordables. 9 euros le menu avec un verre de vin. Vous trouverez de nombreux restaurants le long de la plage avec une très jolie vue sur la mer.
Prix : 10 euros/personne et 15 euros en période estivale avec commentaires audio dès la descente du bateau. Circuit de deux heures environ sans descendre. Une navette toutes les 30 minutes. D'autres moyens sont à disposition taxis,4X4 et calèches pour la ville A la sortie du port il y a des bus touristiques qui proposent des tours de l’île pour 10 à 15 euros (2012) :
La valette : pour sortir et aller a M’dina il faut prendre le bus touristique bleu mais il faut faire ça dès le matin car pas trop de bus. Nous avons opté pour un « bête » bus touristique proposé à la sortie du port (rabatteurs francophones). Le circuit bleu visite le nord de l’ile et dure environ 3 heures. Il était possible de descendre du bus et de reprendre le suivant (un toutes les ½ heures) pour poursuivre le circuit. Nous ne l’avons pas fait après avoir constaté la file de gens voulant monter dans notre bus au premier arrêt. Bien prendre soin de se protéger du soleil (ce que je n’ai pas fait) car, cela tape et le vent empêche de s’en rendre compte. Nous avons vu de bien jolies cités, belles églises, belles criques. La recommandation lue sur ce site était vraiment très utile. Nous nous concentrerons sur le centre ville lors d’une prochaine visite. nous avons pris un bus "City Sight Seeing" car à la sortie du bateau, beaucoup de vendeurs vous accostent pour vendre cela ; tarif de 10€ par personnes et enfants gratuits ce qui est revenu à 20€ pour 4. Nous avons prix le bus vers Mdina, plein à l'aller donc un peu inconfortable mais c'est assez rapide (15 km). Dans Mdina, jolie ville fortifiée sympa pour flaner dans les rues, nous avons pris café, thé et glaces dans un bar typiquement anglais. Moins de personnes au retour, nous avons apprécié d'être sur le toit panoramique pour voir le paysage.
TUNIS :
Pour la plage prendre le train et aller jusqu’au terminus à La Marsa : 25 mn de train
La Goulette : vous arrivez à quai. Il faut passer obligatoirement dans le batiment en photo. Vous avez des magasins pour des achats de dernière minute mais plus cher que ce que vous trouverez dans les souks. Pas la peine de s'attarder dans les boutiques Duty free (pas d'alcool et tabac + parfum plus cher que sur le bateau). Lorsque vous serez dans ce batiment, le couloir vous emmène jusqu'au coeur du batiment. Juste avant de passer la douane (caché un peu par la foule quand nous y étions), il y a un service de taxi négocié (40 euros pour 4 pers pour sidi bou said + carthage en 2012). C'est plus cher que ce vous payerez en train certes mais compte tenu du temps d'escale que nous avions, c'était le seul moyen sur de voir au moins 2 sites. Pour prendre le taxi, vous allez au comptoir (photo 2), vous dites le parcours que vous souhaitez faire, ils vous donnent une fiche. Vous passez la douane (passeport + fiche remise par MSC la veille) et vous donnez votre fiche aux personnes juste à la sortie du batiment. On vous conduit à un chauffeur de taxi. Le taxi vous emmène là ou vous voulez, vous attend à chaque site et vous ramène au bateau. Sauf si vous achetez quelque chose à un commerçant local, vous pouvez payer en euros sans soucis sur tous les sites de Carthage (6€ chaque site et pas tous au même endroit) et à la Cathédrale sur le colline de Bysra (3 €). Par contre, il faut prévoir la monnaie exacte car sinon, ils ne rendent pas la monnaie. Au pire, le petit commercant de boisson/sandwicherie à cote de l'entrée du Musée peut vous faire la monnaie s'il en a.
Sur Carthage, préféré les thermes d'Antonin et les villas romaines, le reste étant plus qu'en ruine. Le musée de Carthage à coté de la cathédrale se visite très rapidement. Il y a quelques pièces intéressantes qui retracent l'histoire du site mais beaucoup de copies car les originaux sont partis vers des musées plus prestigieux, notamment au Louvre.
Nous avons fait également Sidi Bou Said. Le taxi vous dépose dans le pseudo souk. Il faut le traverser (attention, les vendeurs comme à Carthage sont assez entreprenant). Comme j'ai horreur d'être entre guillemet forcé à venir regarder, je ne regarde même plus leur étalage. En remontant ensuite après le souk, vous êtes sur une allée commerçante et vous tombez en haut sur le fameux Café des délices. Mon bonheur était plutôt dans le dédale des petites ruelles ou l'on peut prendre quelques photos très sympatiques.
Nous n'avons pas fait la Médina de Tunis. Avant de partir, j'avais encore lu des commentaires de personnes sur le forcing carabiné dans les souks (avec notamment coup de cuteur) et je ne voulais pas y faire face compte-tenu que nous étions passé par ce stade agressif à Casablanca en décembre dernier. Pour Tunis nous avons pris un taxi avec 1 autre couple,50euros pour 4 personnes (2013) avec le chauffeur qui restait avec nous tout le temps ce qui n'est pas mal car l'escale est courte! pour cela ne prenez pas le taxi tout de suite en sortant du bateau, il faut marcher environ 500 metres et ils attendent à la sortie du port.Ce sont exactement les mêmes taxis qu'au port, le grand nombre de taxis a tunis fait que les chauffeurs travaillent 1 jour à la descente du bateau et 1 jour à l'extérieur du port
pour ce qui est du transport, il y a plusieurs choix: sortir du port et prendre le train, de la station la Goulette, c'est pas cher du tout moins d'un euro le ticket aller /personne, c'est à 10 minutes mais le risque de rester debout, que le train soit plein, qu'il pleuvent ou fasse trop chaud, bref le transport en commun à tunis ! sinon, dans le port même, il y a un service taxi qui offre un taxi 8 places pour faire le circuit Port-Carthage-Sidi Bou Said-Port à 80euros (aller /retour) par taxi et pas par personne, un prix fixe, un peu cher, mais un service complet, le taxi vous attend jusqu'à ce que vous finissez votre tour, vous ramène à la porte du village, en cas de problème ou de perte , un service lost & found est assuré une dernière solution, est celle de sortir du périmetre du port et de prendre un taxi independant qui vous donnera un prix fort mais trés négociable, mais faudrait faire attention par ce que l'arnaque est trés récurrente et les sousentendus aussi (tarifs par personne/ou par course/ou par groupe), et faites attention aux conseils de shopping qu'il vous donne et surtout soyez agressif s'il vous mette la pression pour vous faire acheter un truc qui vous parait louche. Pour une escale de quelques heures seulement à La Goulette et si l'on souhaite voir à la fois Carthage, Sidi Bou Said et La Médina, le mieux (après l'avoir fait et après avoir comparé avec ceux qui avaient fait autrement - train etc) semble être de prendre un taxi à plusieurs.
Ces taxis se trouvent dans le fameux GOULETTE VILLAGE HARBOR. C'est beaucoup plus cher que les transports locaux mais le taxi vous emmène où vous le souhaitez et vous attend.
Il y a un guichet avec les différents parcours et prix. Là se trouvent d'autres croisièristes : c'est le moment de proposer de partager un taxi. Une fois le parcours déterminé, on vous donne au guichet un papier à donner au taxi.
ATTENTION : ne payer le taxi qu'au retour à la Goulette. Un supplément de 20 euros est demandé si le trajet dépasse 5h (être bien clair avec le taxi sur l'heure à laquelle vous voulez être de retour au port)
Vous indiquez au taxi où vous souhaitez aller. Il vous y emmènera (très peu de marche pour rejoindre le lieu d'attraction) et vous attendra pour vous emmener à votre prochaine destination. J'ai payé 60 euros pour 4 personnes pour les 3 sites. Le chauffeur toucherait 25% de cette somme.
Pour aller prendre le train vous sortez du village harbor, passez le porche et presque en face , un peu vers la gauche au pied d’une espèce de tour, vous avez l'arrêt du train (vous voyez la ligne de chemin de fer du bateau). Nous l'avions pris pour aller à Tunis mais vous pouvez aller aussi à Sidi bou said et carthage dan l'autre sens. par contre il vous faut de l'argent tunisien pour payer (c'est pas cher du tout). Nous avions fait le change à l'aéroport de Paris (ils avaient refusé au départ disant qu'ils n'avaient pas le droit d'en donner puis, en insistant un peu ils nous l'ont donné). c'est très facile à trouver et pas cher mais il vous faut de l'argent tunisien. A Tunis vous allez jusqu'au terminus et vous êtes à 10 mn de marche du début de souk. l y a une porte ouverte dan le grillage autour du port , après avoir franchi le porche du village Harbor, regardez en face vers la tour, la colonne (je ne sais comment l'appeler), légèrement sur la gauche, il y a un petit bâtiment, c'est à côté) et le train s'arrête là. Il y a même un petit guichet où acheter son ticket.
pour aller à tunis ou à sidibou said vous avez une gare pour le train à 200m du bateau en arrivant (le train bleu clair que vous verrez régulièrement depuis le bateau quand on arrive) c'est le train TGM (tunis/la goulette/marsa) cela m'a couté 0.9 euros pour faire l'AR bateau/sidi bou said la gare se trouve derrière la zone des cars à gauche sur la zone en travaux actuellement. Un agent vous vendra les billets dans sa petite cahute : attention faites du change dans la zone de débarquement (il y a un bureau de change) car on achète le billet en dinar il y a un train toutes les 15/20 minutes environ
voilà, je vous souhaite une très belle croisière !!!
Pour vous donner une idée :
Pour Tunis vous avez le train (mais il faut changer de l'argent dans un distributeur non loin, je crois qu’il y a un bureau de change dans le « village Harbor » que vous traversez avant de sortir du port) ou le taxi ( sont à la sortie du port) pour aller à Tunis ou Sidi Bou Said ou Carthage
La Valette vous montez la côte et vous êtes dans le centre ville qui est superbe avec notamment la cathédrale st Jean qui est à voir absolument. Sinon prendre un bus touristique à la sortie du port qui mène à M'dina entre autre et qui fait un tour dans l'île.
Trapani vous pouvez prendre un bus qui vous mènera au téléphérique pour aller à Erice qui est un village médiéval fortifié en hauteur. A moins que vous ne préfériez aller prendre le téléphérique à pied (3/4 d’h à 1 h de marche)
Rome vous avez un train (à la sortie du port marchez 1/4 d'h vers la droite en longeant la mer et vous trouverez la gare)qui vous y mène pour 12 euros A/R + métro illimité. Descendre à San Pétro pour voir le Vatican. A Termini pour le reste.
La Spézia soit aller à Pise en train soit faire les Cinque terre également en train. Florence est trop loin.
Voici tous les copiés-collés des infos que j’ai trouvés dans le forum :
De La SPEZIA :
PISE : Un train régional Pise-La Spezia (1 h à 1 h 15) coûte 6.40 euros (en 2012) aller simple par personne par ex.
FLORENCE est à plus de 2 heures de train de La Spézia et en plus il y a un changement à Pise donc difficile à faire en une journée !
LA SPEZIA :LES CINQUE TERRE :
Les Cinque Terre est le nom donné à une partie de la côte de la Riviera ligure du Levant, dans la province de La Spezia entre Punta Mesco et Punta di Montenero dans laquelle se trouvent cinq villages avec les communes de Monterosso, Vernazza, et Riomaggiore et les deux hameaux de Corniglia et de Manarola. Le paysage des Cinque Terre se caractérise par la présence spectaculaire de milliers de kilomètres linéaires de restanques, soutenus par leurs séculaires murs en pierre sèche , où sont cultivés principalement des vignes, des oliviers, des agrumes, du basilic et des plantes médicinales. Ces murs alignés les uns après les autres sont d’une longueur de 6729 kilomètres, ce qui est à peu près celle de la Grande Muraille de Chine. Ce monumental ouvrage de terrassement, à pic sur la mer, a été construit, à partir de l'An mil, par des générations d’hommes avec seulement des pierres et de la terre trouvées sur place. La zone aménagée en terrasse, au cours des siècles, atteint la superficie maximale d’environ 1400 hectares, et occupe une face côtière jusqu’à une hauteur de 450-500 mètres au dessus du niveau de la mer et en partant quelques fois du ras du rivage. Pour rejoindre le territoire des Cinque terre, le moyen le plus simple est certainement le train depuis Gênes ou La Spezia. Et le train reste aussi la solution la plus pratique pour se déplacer entre les cinq villages du parc national. Il y a également des sentiers pédestres entre ces villages (payants). Le sentier de Riomaggiore à Manarola s'appelle la Via Dell'Amore (le Chemin des amoureux). Il longe la côte, la marche est aisée et la vue magnifique. Le chemin de Manarola à Corniglia est également facile à parcourir. Celui menant de Corniglia à Vernaza est parfois raide. Le sentier de Vernazza à Monterosso, à travers les vignes et les vergers d'oliviers est de loin le plus raide mais offre les plus belles vues sur la baie. A noter : Le sens sud vers le nord semble à privilégier Monterosso : Monterosso al mare est le bourg le plus occidental du territoire des Cinque Terre. Il est situé au centre d’un petit golfe. Le vieux hameau conserve toujours le caractère médiéval originaire avec ses case-torri (maisons-tours) et carruggi (ruelles étroites). L’une des anciennes tours défensives, transformée en campanile, abrite aujourd’hui la cloche de l’église Saint Jean Baptiste. A l’ouest de la commune, se découvre la plus grande et la plus fréquentée des plages du littoral des Cinque Terre. Vernazza : Poursuivant vers l’est, après Monterosso, on atteint Vernazza. Le site est perché sur un petit promontoire rocheux, et autrefois le plus prospère des Cinque terre. Le château de la famille Doria et autres vestiges médiévaux rappellent son riche passé économique. Proche du petit port, l’église de la paroisse de St Marguerite d'Antioche, flanquée d’un haut clocher octogonal, domine la mer. Corniglia : Corniglia est placé au centre de la frange côtière des Cinque Terre. Il est l’unique village à ne pas avoir une façade rurale donnant directement sur la mer. En retrait du littoral, il est niché sur la cime d’une colline entourée de restanques de vignes. Pour y accéder, il est nécessaire d’emprunter une longue rampe d’escaliers constituée de 377 marches ou de descendre la rue depuis la gare ferroviaire. Manarola : Après Corniglia, Manarola est le plus petit bourg. Il est établi sur un petit cap rocailleux escarpé de couleur sombre. Ses quartiers se développent dans un goulet fermé par deux éperons rocheux. Sur la partie sommitale du village s’élève une église gothique de 1388. Depuis Manarola, un parcours spectaculaire entre mer et montagne appelé Via dell’Amore permet de rejoindre Riomaggiore. Riomaggiore : Riomaggiore est la plus orientale des Cinque Terre. Le centre historique, datant du XIIIe siècle, est situé dans la vallée du torrent Rio Maggiore, antique Rivus Major duquel il tire son nom. Près des ruines de l’ancien château du XVIe siècle, s’élève l’église Jean le Baptiste construite en 1340. Comme de nombreux villages de pêcheurs ligures, les maisons-tours sont peintes de chaudes nuances d’ocre. http://p.leplat.free.fr/cinque terre/ - tete
RANDONNEES :
Tous les sentiers ne sont peut être pas praticables car il y a eu des éboulis
1° Le Sentier ROUGE Levanto => Monterosso via la punta mesco Longueur : Environ 7 kmNiveau de difficulté : MoyenDurée de la marche :3 heures (marche tranquille)Si vous partez de Levanto, marchez sur la promenade en direction de Monterosso. Empruntez les marches qui se trouvent au bout de la promenade et montez jusqu’au château. Commence alors le sentier panoramique qui traverse des champs de vignes, des champs d’arbre fruitiers (pruniers, figuiers, néfliers…), oliviers. Progressivement les champs cultivés et les gîtes laissent place à la garigue méditerranéenne puis à la pinède. Vous trouverez de nombreux points panoramiques pour apprécier les criques en contre bas ou le chemin parcouru … Le sentier est une alternance de passages ombragés sous les pins qui font face à la mer et de chemin rocailleux plus ensoleillés. Le sentier mène à la Punta Mesco ou se trouve les ruines de l’Hermitage Saint-Antoine, ainsi qu’un ancien Sémaphore. La vue de la punta Mesco est extraordinaire avec Levanto sur la droite et Les 4 autres villages
alignés sur votre gauche. Successivement Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore s’offrent à vous si le temps est dégagé. Le site est idéal pour une halte sandwich ou une session photo ! Courage pour ceux qui décident d’aller jusqu’à Monterosso vous y êtes presque. Attention tout de même dans la descente sur les chemins rocailleux une chute est vite arrivée. L’arrivée sur Monterosso est un moment très agréable.
2° Les sentiers BLEUS Les sentiers bleus des Cinqueterre sont payants contrairement aux sentiers rouges. Dans toutes les gares ou dans tous les offices du tourisme vous trouverez des points de vente pour les pass journées qui permettent de marcher sur ces sentiers. Vos tickets sont contrôlés au début de chaque sentier. a) Monterosso => Vernazza Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Le départ se fait du village de Monterosso au niveau de la place Garibaldi. Il faut suivre la promenade jusqu’à l’hôtel Porto Roca. De ce point là commence l’ascension de quelques 130 mètres de dénivelés en suivant un sentier escarpé. Le sentier passe entre les oliviers, sur de petits ponts de pierre, sur la Costa Linaro. On emprunte ensuite la costa Messorano qui se situe près de Vernazza. Le paysage est toujours aussi unique, les montagnes parsemées d’oliviers, de vignes et de fruitiers plongent dans l’eau turquoise des cinqueterre. b) Vernazza => Corniglia Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Il faut déscendre la rue de Roma pour arriver au début du sentier vers Corniglia. L’escalier se situe au niveau de la Chapelle. Attention de ne pas prendre le sentier qui bifurque vers le sanctuaire de Saint Bernardin. Il faut monter jusqu’à l’Oliveraie située après le hameau de Lavacci. Arrivé dans la localité e Prevo, la descente commence. Un peu plus bas le sentier se dédouble. Il faut prendre le chemin de gauche si vous voulez évitez la plage naturiste de Guvano. Le sentier de droite longe la corniche et arrivez tranquillement jusqu’à Corniglia. c) Corniglia => Manarola Longueur : Environ 3 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 1h30 (marche tranquille)A Corniglia il faut prendre le rédillon qui descend vers la mer et la gare ferroviaire. Le chemin passe alors sous la voie de chemin de fer pour ensuite longer la côte. La marche est facile et très agréable avec un point d’honneur pour l’arrivée sur Manarola. Manarola est la petite merveille des Cinq Terres. Ce petit village de pêcheurs abrite encore quelques bateaux bien protégés par l’anse naturelle. Il faut se perdre dans les ruelles à flanc de montagne pour apprécier ce magnifique village. d) Manarola => Rionaggiore (Via dell’amore) Longueur : Environ 1 kmNiveau de difficulté : Très FacileDurée de la marche : 1h (marche tranquille)Cette balade n’a rien à voir avec les marches précédentes. La vue est certe belle mais la balade est un peu surfaite. Pour cette promenade vous pourrez sans aucun problème amener votre poussette si vous avez un bébé. A aucun moment vous ne rencontrerez de difficultés (escalier ou autres barrières naturelles à la poussette). Le sentier est beaucoup plus fréquenté que les autres. Une balade qui n’apporte pas grand-chose sauf peut être un moment de relaxation si vous avez enchaîné les différentes étapes.
Sinon, au départ de La Spezia, vous pouvez arriver aux Cinque Terre par le train, durée 20 minutes, prix 1, 60 euros (en 2007) aller simple, arrets prévus dans toutes les Cinque terre (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) voir :
http://www.parconazionale5terre.it/...vo_3.asp?i...
http://www.cinqueterre.com/...formation/card/#card
Pour les trains, sur le site de Trenitalia, en mettant Monterosso comme départ et La Spezia comme arrivée, tous les trains, avec les arrêts dans les villages. Ca coûte 1.90 euros un aller simple (en 2011) et dure environ 25 minutes pour les trains s'arrêtant dans tous les villages.
On peut aussi le faire en bateau mais c’est plus cher :Pour les bateaux, voir http://www.navigazionegolfodeipoeti.it/orario.as...
Pour nous, au mois de Décembre 2013, nous avons pris le train à la gare de la Spézia (il faut traverser la rue piétonne, tout du long) un bon 1/4 d'heure environ. De là, les 5 terres (classés au patrimoine mondial de l'UNESCO) 5 villages (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) , colorés à voir de gare en gare (renseignements à la gare de la spézia où se trouve un bureau de renseignements avec horaires et informations sur ce site unique au monde : Après avoir quitté la navette du port, suivre la mer sur 500m environ, puis traverser la route qui longe la mer, prendre cette grande rue piétonne qui vous mène à la gare .Là vous trouverez un bureau entièrement consacré "aux 5 terres" avec horaire, spécialités, cartes , guides etc... prendre au guichet des voyageurs un billet aller-retour pour ces 5 villages colorés perchés à flan de colline au dessus de la mer. Le guichetier à l'habitude ce sont des milliers de touristes qui chaque année, visite ce site. Bien composter les billets avant de monter dans le train, puis descendre à la 1ere. gare visiter, reprendre le prochain train , descendre à la deuxième gare etc..., chaque visite dure entre 1/2h et 1h environ. avez le temps d'allez jusqu'à la dernière, où vous découvrez des différences d'un village à l'autre . Collines en espaliers pour les vignes , villages colorés , petites églises, port avec de vielles barques etc... le soir venu, vous pourrez vite rejoindre la navette en coupant à travers la ville de la Spézia.
Direction aujourd'hui : les cinque terre. On quitte la Toscane pour une journée en Ligurie. Pas très logique j'en conviens mais ce groupe de 5 villages nichés le long de la Méditerranée qui n'est accessible qu'à pied ou en train (depuis le 19e) vaut vraiment le détour. Nichés en haut de falaise, ou dans une crique et de toute façon toujours à des endroits les plus improbables, ces villages, et pour cause, sont longtemps restés isolés. Ils ont tous été fondés pour échapper soit à des barbares, des guerres ou autres persécutions..., Le résultat est que cette zone côtière de 12 km a été aménagée en un réseau complexe de champs et de jardins sculptés et entretenus depuis deux millénaires. La mer est aussi indissociable de la vie de ce coin perdu (plus aujourd'hui vu le nombre de touristes qui s'y pressent). Cet isolement a eu des conséquences sur la cuisine locale. De nombreuses spécialités mêlant légumes, poissons et vin sont aussi une des particularités des cinque terre (terre se traduisant ici par village). C'est aujourd'hui un parc national protégé auquel on accède par un chemin de randonnée le sentiero azzurra (le sentier bleu). Sans doute le sentier le plus ancien puisqu'il existe depuis le XII siècle (ancien sentier muletier qui permettait de relier les 5 villages). Visiter les cinque terre c'est aussi faire un voyage dans le temps puisque le plus ancien (Monterosso) fut fondé en 643. Pour y accéder il faut prendre le train à la Spezia et pour 10 euros (qui comprend l'accès au chemin de randonné (payant)) on a accès pour la journée à tout le parcourt. Reste qu'une journée c'est un peu court pour profiter des lieux. L'idéal est de se rendre au plus loin (20mn en train) à Monterosso puis de faire le voyage retour en s'arrêtant à Vernazza (le seul à avoir accès à la mer) puis Corniglia (juché sur un promontoire rocheux), suivi de Manarola (réputé pour son vin) et enfin Riomaggioré (on n'a pas eu le temps de s'y arrêter) qui est connu par ses maisons de couleur pastel qui descendent en enfilade vers un petit port. A pied il faut compter entre Monterosso - Vernazza 2h entre Vernazza - Corniglia 1h30 entre Corniglia - Manarola 1 bonne heure entre Manarola - Riomaggioré 20 mn Juste pour dire au passage, si on n'utilise que le train, on achète à La Spezia aux machines automatiques un billet de train régional pour Monterosso (dernier des 5 villages) à 2.70 euros et un billet de retour Monterosso-La Spezia, ça fait 5.40 euros en tout.
Si on entre dans le bureau sur les Cinqueterre, on va vous vendre un billet global à 10 ou 12 euros. On peut y entrer pour prendre la photocopie des horaires de train en revanche... Ce billet global est surtout utile pour ceux qui marchent entre les villages (où il y a un droit de péage piéton).
Aller directement au dernier village, ensuite avec le billet de retour, on peut descendre en route à chaque village (dans un délai de 6 h.), sinon vous fractionnez vos achats de billet de retour si ça dépasse 6 h...
A Cornaglia, grande montée à pied pour atteindre le village.
Au vu du mauvais temps hier et ce week-end, j'y regarderais quand même à deux fois avant de me lancer dans les villages... voir sur place s'il y a des problèmes avec les trains, etc. Au mois de Décembre dernier, nous avons voulu rejoindre à pieds (nous sommes randonneurs) l'un des village en partant du deuxième, mais malgré de bonnes chaussures, nous avons dû faire demi-tour, devant un effondrement de la colline!! les autorités locale nous ont dissuadés de continuer, et même interdit toutes initiatives sur l'ancien chemin, si fréquenté des années durant! Le 19 octobre dernier, chemins fermés entre Riomaggiore et Manarola (via dell Amore), celui qui intéresse le plus les croisièristes en principe, début des travaux en janvier 2014, donc je pense qu'on peut oublier pour le 14 février... et aussi fermé Manarola-Corniglia. De toute façon, il serait impossible, dans le temps imparti, de faire les 5 villages à pied. Ce qui serait bien, ce serait de pouvoir faire à pied le tronçon entre Riomaggiore et Manarola, le plus simple, le plus court, mais apparemment toujours fermé (suite à de graves éboulements en 2012). Pour les autres villages, en train. Sinon, il y a des bateaux mais en principe
TRAPANI : je souhaite vous faire partager notre escale avec l'Horizon à Trapani et la visite d'Erice qui vaut le détour surtout avec le trajet en funiculaire .
du centre ville de trapani prendre le bus 23 ( 1.20€ le trajet par personne ) en indiquant au chauffeur que vous voulez prendre le funiculaire .
le funiculaire coute 7.60€ aller retour et c'est vraiment magnifique la vue que vous aurez !!!!en arrivant à Erice vous visiterez un joli village fortifié . A la sortie du bateau il y avait un rabatteur qui proposait un package comprenant le bus jusqu'au téléphérique, le téléphérique, et les retours (donc séjour libre à Erice). Je pense qu'il y avait 2 départs (10h et 11h) et 2 retours (dont un à 13h15 ???). Je ne l'ai pas utilisé mais comme ils étaient dans la zone portuaire je suppose que c'était sérieux. Il me semble que le prix était de 15 EUR / pers (2012)
je voulais juste donner un bon plan pour l'excursion à erice (magnifique cité mediévale !) depuis trapani : en descendant du bateau demander le plan à la reception, et marcher jusqu'à la piazza vittorio emanuele II (à côté du parc) et prendre le bus 21 ou 23 en demandant "funivia" (le trajet simple coute 1.2€ en 2012). le bus nous laisse au pied du téléphérique (ambiance sicilienne garantie : tout le monde parle à tout le monde !!!). Sinon on peut prendre un taxi (15€ aller). Ensuite prendre le téléphérique (vue magnifique) qui coute 6.5€ aller retour pour les adultes et 4€ pour les enfants. le téléphérique nous laisse à l'entrée d'erice (wc publics gratuits sur le parking en haut). La visite d'erice est gratuite (prévoir des baskets car les pavés sont tres beaux mais tres irréguliers...). Pour visiter les monuments (nombreuses eglises) on paie à chaque entrée ou il existe un passe partout qui coute 5€. il fait beaucoup plus frais à erice qu'à trapani !! nous étions à 10h le matin en haut du télécabine : il n'y avait personne c'était génial ! Pour aller au bus à trapani on a marché je pense 300 à 400m dans des rues piétonnes tres jolies.
LA VALETTE :
L’arrivée du bateau dans le port de La Valette est absolument magnifique ! le soleil levant donne sur les pierres jaunes des façades. Un conseil :Se lever plus tôt ce jour là pour voir l’arrivée. Le départ est à voir aussi bien sûr
Pour prendre l’ascenseur pour monter dans le centre ville : Sortir du port, longer la mer sur env. 250 mètres, l'ascenseur est à gauche dans une sorte de cour. Tickets sur place à 1 euro aller-retour (machine). C'est fléché "lift" dès la sortie du port. Si vous ne prenez pas l’ascenseur, montez à pied la côte à la sortie du port ou sinon suivez la route le long des quais, vous passerez sous une arche et ensuite vous trouverez une porte avec des escaliers dans les remparts qui vous mènera au centre ville aussi. Sinon, Le centre ville est à ¼ d’heure de marche du bateau. A voir :
- Promenade à pied dans les rues de La Valette - Republic Street : artère principale de la ville avec les grands magasins - La cathédrale St John's (6e/personne en 2011)) avec le célèbre tableau "la Décapitation" de caravage - La place Triton fontaine et le Terminal de bus jaunes anciens Bedford (en 2011). - Palais des grands maîtres où siège le parlement, la cour Neptune et le musée d’archéologie - Le Jardin Upper Barracca d'où on a une vue imprenable sur le port et la mer. On voit en face les Trois cités. - La cathédrale anglicane St Paul, superbe avec des lustres énormes de Murano, des peintures d’une finesses magnifiques. Il faut donner une petite pièce pour rentrer. - Palace Square avec sa fontaine - La Casa rocca picola - Le musée The great siege of Malta : 7.50e entrée (en 2011)
A 16h, nous avons pris le goûter au Eddie’s cafe regina : un café et un cheesecake chacune pour seulement 8e à deux (en 2011) !
En accostant à la Valette, l'office du tourisme de Malte nous attend à l'arrivée avec bus et plan. Pour 1€ /pers, aller/retour le bus nous amène dans le centre ville ( à la gare routière)ou pour 3, 5€ on peut se rendre en plus dans d'autres villes à volonté toute la journée. c'est très bien indiquée à la gare routière et très facile pour s'orienter
a la descente du bateau tu traverse une passerelle et tu a office du tourisme tu a le choix entre le taxi ou le bus nous avons pris un autobus imperiale qui nous a promener dans malte avec un arret a mdina a la verrerie arret de 15mn ideal pour ramener des souvenir car il sont beaucoup plus cher au port la visite et commanter en plusieur langue sa dure 2heures pour 15euros par prs
MALTE sans doute l' une des plus belles villes à visiter. L'arrivée au port est grandiose. N'hésitez pas à vous rendre sur le pont tôt le matin pour prendre des photos. Après le débarquement nous avons choisi de faire le tour d'une partie de l’île et visiter la côte en bus découvert. Nous avons opté pour le circuit bleu afin de découvrir la côte et l'intérieur du pays. faites une halte à Bugabbi jolie ville typique en bord de mer pour y déguster les spécialités locales de poissons très abordables. 9 euros le menu avec un verre de vin. Vous trouverez de nombreux restaurants le long de la plage avec une très jolie vue sur la mer.
Prix : 10 euros/personne et 15 euros en période estivale avec commentaires audio dès la descente du bateau. Circuit de deux heures environ sans descendre. Une navette toutes les 30 minutes. D'autres moyens sont à disposition taxis,4X4 et calèches pour la ville A la sortie du port il y a des bus touristiques qui proposent des tours de l’île pour 10 à 15 euros (2012) :
La valette : pour sortir et aller a M’dina il faut prendre le bus touristique bleu mais il faut faire ça dès le matin car pas trop de bus. Nous avons opté pour un « bête » bus touristique proposé à la sortie du port (rabatteurs francophones). Le circuit bleu visite le nord de l’ile et dure environ 3 heures. Il était possible de descendre du bus et de reprendre le suivant (un toutes les ½ heures) pour poursuivre le circuit. Nous ne l’avons pas fait après avoir constaté la file de gens voulant monter dans notre bus au premier arrêt. Bien prendre soin de se protéger du soleil (ce que je n’ai pas fait) car, cela tape et le vent empêche de s’en rendre compte. Nous avons vu de bien jolies cités, belles églises, belles criques. La recommandation lue sur ce site était vraiment très utile. Nous nous concentrerons sur le centre ville lors d’une prochaine visite. nous avons pris un bus "City Sight Seeing" car à la sortie du bateau, beaucoup de vendeurs vous accostent pour vendre cela ; tarif de 10€ par personnes et enfants gratuits ce qui est revenu à 20€ pour 4. Nous avons prix le bus vers Mdina, plein à l'aller donc un peu inconfortable mais c'est assez rapide (15 km). Dans Mdina, jolie ville fortifiée sympa pour flaner dans les rues, nous avons pris café, thé et glaces dans un bar typiquement anglais. Moins de personnes au retour, nous avons apprécié d'être sur le toit panoramique pour voir le paysage.
TUNIS :
Pour la plage prendre le train et aller jusqu’au terminus à La Marsa : 25 mn de train
La Goulette : vous arrivez à quai. Il faut passer obligatoirement dans le batiment en photo. Vous avez des magasins pour des achats de dernière minute mais plus cher que ce que vous trouverez dans les souks. Pas la peine de s'attarder dans les boutiques Duty free (pas d'alcool et tabac + parfum plus cher que sur le bateau). Lorsque vous serez dans ce batiment, le couloir vous emmène jusqu'au coeur du batiment. Juste avant de passer la douane (caché un peu par la foule quand nous y étions), il y a un service de taxi négocié (40 euros pour 4 pers pour sidi bou said + carthage en 2012). C'est plus cher que ce vous payerez en train certes mais compte tenu du temps d'escale que nous avions, c'était le seul moyen sur de voir au moins 2 sites. Pour prendre le taxi, vous allez au comptoir (photo 2), vous dites le parcours que vous souhaitez faire, ils vous donnent une fiche. Vous passez la douane (passeport + fiche remise par MSC la veille) et vous donnez votre fiche aux personnes juste à la sortie du batiment. On vous conduit à un chauffeur de taxi. Le taxi vous emmène là ou vous voulez, vous attend à chaque site et vous ramène au bateau. Sauf si vous achetez quelque chose à un commerçant local, vous pouvez payer en euros sans soucis sur tous les sites de Carthage (6€ chaque site et pas tous au même endroit) et à la Cathédrale sur le colline de Bysra (3 €). Par contre, il faut prévoir la monnaie exacte car sinon, ils ne rendent pas la monnaie. Au pire, le petit commercant de boisson/sandwicherie à cote de l'entrée du Musée peut vous faire la monnaie s'il en a.
Sur Carthage, préféré les thermes d'Antonin et les villas romaines, le reste étant plus qu'en ruine. Le musée de Carthage à coté de la cathédrale se visite très rapidement. Il y a quelques pièces intéressantes qui retracent l'histoire du site mais beaucoup de copies car les originaux sont partis vers des musées plus prestigieux, notamment au Louvre.
Nous avons fait également Sidi Bou Said. Le taxi vous dépose dans le pseudo souk. Il faut le traverser (attention, les vendeurs comme à Carthage sont assez entreprenant). Comme j'ai horreur d'être entre guillemet forcé à venir regarder, je ne regarde même plus leur étalage. En remontant ensuite après le souk, vous êtes sur une allée commerçante et vous tombez en haut sur le fameux Café des délices. Mon bonheur était plutôt dans le dédale des petites ruelles ou l'on peut prendre quelques photos très sympatiques.
Nous n'avons pas fait la Médina de Tunis. Avant de partir, j'avais encore lu des commentaires de personnes sur le forcing carabiné dans les souks (avec notamment coup de cuteur) et je ne voulais pas y faire face compte-tenu que nous étions passé par ce stade agressif à Casablanca en décembre dernier. Pour Tunis nous avons pris un taxi avec 1 autre couple,50euros pour 4 personnes (2013) avec le chauffeur qui restait avec nous tout le temps ce qui n'est pas mal car l'escale est courte! pour cela ne prenez pas le taxi tout de suite en sortant du bateau, il faut marcher environ 500 metres et ils attendent à la sortie du port.Ce sont exactement les mêmes taxis qu'au port, le grand nombre de taxis a tunis fait que les chauffeurs travaillent 1 jour à la descente du bateau et 1 jour à l'extérieur du port
pour ce qui est du transport, il y a plusieurs choix: sortir du port et prendre le train, de la station la Goulette, c'est pas cher du tout moins d'un euro le ticket aller /personne, c'est à 10 minutes mais le risque de rester debout, que le train soit plein, qu'il pleuvent ou fasse trop chaud, bref le transport en commun à tunis ! sinon, dans le port même, il y a un service taxi qui offre un taxi 8 places pour faire le circuit Port-Carthage-Sidi Bou Said-Port à 80euros (aller /retour) par taxi et pas par personne, un prix fixe, un peu cher, mais un service complet, le taxi vous attend jusqu'à ce que vous finissez votre tour, vous ramène à la porte du village, en cas de problème ou de perte , un service lost & found est assuré une dernière solution, est celle de sortir du périmetre du port et de prendre un taxi independant qui vous donnera un prix fort mais trés négociable, mais faudrait faire attention par ce que l'arnaque est trés récurrente et les sousentendus aussi (tarifs par personne/ou par course/ou par groupe), et faites attention aux conseils de shopping qu'il vous donne et surtout soyez agressif s'il vous mette la pression pour vous faire acheter un truc qui vous parait louche. Pour une escale de quelques heures seulement à La Goulette et si l'on souhaite voir à la fois Carthage, Sidi Bou Said et La Médina, le mieux (après l'avoir fait et après avoir comparé avec ceux qui avaient fait autrement - train etc) semble être de prendre un taxi à plusieurs.
Ces taxis se trouvent dans le fameux GOULETTE VILLAGE HARBOR. C'est beaucoup plus cher que les transports locaux mais le taxi vous emmène où vous le souhaitez et vous attend.
Il y a un guichet avec les différents parcours et prix. Là se trouvent d'autres croisièristes : c'est le moment de proposer de partager un taxi. Une fois le parcours déterminé, on vous donne au guichet un papier à donner au taxi.
ATTENTION : ne payer le taxi qu'au retour à la Goulette. Un supplément de 20 euros est demandé si le trajet dépasse 5h (être bien clair avec le taxi sur l'heure à laquelle vous voulez être de retour au port)
Vous indiquez au taxi où vous souhaitez aller. Il vous y emmènera (très peu de marche pour rejoindre le lieu d'attraction) et vous attendra pour vous emmener à votre prochaine destination. J'ai payé 60 euros pour 4 personnes pour les 3 sites. Le chauffeur toucherait 25% de cette somme.
Pour aller prendre le train vous sortez du village harbor, passez le porche et presque en face , un peu vers la gauche au pied d’une espèce de tour, vous avez l'arrêt du train (vous voyez la ligne de chemin de fer du bateau). Nous l'avions pris pour aller à Tunis mais vous pouvez aller aussi à Sidi bou said et carthage dan l'autre sens. par contre il vous faut de l'argent tunisien pour payer (c'est pas cher du tout). Nous avions fait le change à l'aéroport de Paris (ils avaient refusé au départ disant qu'ils n'avaient pas le droit d'en donner puis, en insistant un peu ils nous l'ont donné). c'est très facile à trouver et pas cher mais il vous faut de l'argent tunisien. A Tunis vous allez jusqu'au terminus et vous êtes à 10 mn de marche du début de souk. l y a une porte ouverte dan le grillage autour du port , après avoir franchi le porche du village Harbor, regardez en face vers la tour, la colonne (je ne sais comment l'appeler), légèrement sur la gauche, il y a un petit bâtiment, c'est à côté) et le train s'arrête là. Il y a même un petit guichet où acheter son ticket.
pour aller à tunis ou à sidibou said vous avez une gare pour le train à 200m du bateau en arrivant (le train bleu clair que vous verrez régulièrement depuis le bateau quand on arrive) c'est le train TGM (tunis/la goulette/marsa) cela m'a couté 0.9 euros pour faire l'AR bateau/sidi bou said la gare se trouve derrière la zone des cars à gauche sur la zone en travaux actuellement. Un agent vous vendra les billets dans sa petite cahute : attention faites du change dans la zone de débarquement (il y a un bureau de change) car on achète le billet en dinar il y a un train toutes les 15/20 minutes environ
voilà, je vous souhaite une très belle croisière !!!
6000€ pour six mois en Amérique du Sud c'est impossible! English translation pending
Bonjour,
Voilà je pars bientôt 4 mois en Amérique du sud. J’ai un budget de 7000€
Quelques personnes et sur des forums disent que j’ai largement ce qu’il faut voir même un peu trop. Ils disent 6 mois faut compter 6000€ en auberges de jeunesse et en prenant le bus.
Alors j’ai fais mon budget en me servant du guide du routard de chaque pays que je veux faire :
Bolivie (La Paz, lac Titicaca, Potosi, Salar d’uyuni et sud Lipez)
Chili ( San Predro d’atacama, Santiago, Valparaiso, Torre del Paine)
Argentine (Salta, Mendoza, Ushuaia, El calafte, Valdes, Buenos Aires, chutes Iguazu)
Brésil ( Pantanal, Brasilia, Rio de Janeiro)
Pour 4 mois j’en ai pour 6000€ !!!! Il faut que quelqu’un m’explique comment on peut faire 6 mois pour 6000€, là je ne comprends pas. Et dans mon programme il n’y a rien d’extraordinaire, je ne prends même pas le temps de me poser plus de 4 jours au même endroit. Mon voyage va être assez speed, puisque je ne peux pas faire plus à cause de mon budget limité à 7000€
Merci
Pour 4 mois j’en ai pour 6000€ !!!! Il faut que quelqu’un m’explique comment on peut faire 6 mois pour 6000€, là je ne comprends pas. Et dans mon programme il n’y a rien d’extraordinaire, je ne prends même pas le temps de me poser plus de 4 jours au même endroit. Mon voyage va être assez speed, puisque je ne peux pas faire plus à cause de mon budget limité à 7000€
Merci
Quatre mois en Amérique du Sud en 2013 English translation pending
Bonjour, ns sommes un couple de 59 et 57 ans à la retraite et avons le projet de partir en Amérique du Sud en 2013 ; ns pensons commencer par le Pérou, Chili, pour aller jusqu'en Patagonie puis remonter par l'Argentine, le Paraguay, la Bolivie puis retour au Pérou . Un périple de trois, quatre mois en se déplaçant soit à pied, soit en bus, en train et peut-être l'avion . Sommes bon marcheurs et recherchons des personnes de même profil pour ns accompagner ayant la même vision du voyage .Sommes encore en réflexion au sujet de la date de départ . Claudine et Pierre
Itinéraire de trois semaines en Argentine en décembre 2009 English translation pending
Je pars au mois de décembre pour 3 semaines en argentine, je souhaiterai avoir votre avis sur mon itinéraire... !
Jour 1 buenos aires - arrivée
Jour 2 buenos aires - visite de B.A.
Jour 3 buenos aires - Visite de B.A. + bus de nuit Mendoza
Jour 4 mendoza - Visite de Mendoza
Jour 5 mendoza - Visite des alentours
Jour 6 San Augustin - Bus de Mendoza à San Juan puis San Augustin
Jour 7 San Augustin - Visite Parc Nation Vallée de la lune
Jour 8 Tucuman - Bus San Augustin - La Rioja - Tucuman
Jour 9 Cafayate - Bus de Tucuman
Jour 10 Cafayate - Visite + alentours
Jour 11 Cachi - bus de Cafayate
Jour 12 Cachi - Visite
Jour 13 salta - Bus de Cachi
Jour 14 Salta - visite
Jour 15 san antonio - Bus de Salta - Visite
Jour 16 Purmamarcara - Visite Salinas Grandes, Tilcara, Purmamarca
Jour 17 salta - Visite Jujuy
Jour 18 salta - Visite Salta + bus de nuit pour Iguacu
Jour 19 Iguacu - arrivée a Iguacu après 21h de bus
Jour 20 Iguacu - Visite du parc uniquement coté argentin
Jour 21 Iguacu - Visite du parc + bus de nuit pour B.A.
Jour 22 buenos aires - visite B.A.
Jour 23 départ de B.A.
Pensez vous que soit réalisable ?? pas trop la course ?
J'ai plusieurs questions aussi :
- est il possible de rejoindre San Augustin directement depuis Mendoza sans passer par San Juan
- Est-il possible de rejoindre Cafayate en direct depuis San Augustin
Depuis Cafayate que faire ? monter sur Cachi, puis Salta ? faut il rester une nuit à Cachi ?
Je me demande s'il ne faut pas monter directement à Salta puis faire un tour directement depuis la haut sur Cachi et autres ?
Ensuite de Salta, est-ce qu'il est judicieux de partir vers san antonio, puis les salinas, puis tilcara. Combien de jours pour faire ça ? la boucle depuis salta ?
Que pensez vous de 3 jours à Iguacu ?
Pouvez vous me donner une ordre d'idée pour les prix d'une chambre double en dehors de B.A. ?
Merci beaucoup pour votre aide !
Merci beaucoup pour votre aide !
Voyage de trois mois Brésil-Argentine-Pérou-Bolivie English translation pending
Bonjour à tous et bonne année (c'est encore de circonstance 🙂)
Nous partons avec une amie faire un "petit" voyage d'environ 3 mois en Amérique du Sud.
Nous arriverons le 12 février à Salvador nous pensons rester pour le Carnaval et ensuite commencer notre périple: descendre vers l'Argentine en restant dans le Nord (Iguacu, région de Salta), puis se diriger vers le Perou / Bolivie.
Je commence à récupérer un tas d'informations mais avec la volonté de pas trop s'organiser non plus! On ne souhaite pas forcément se faire un trajet précis, c'est aussi un peu la découverte, mais je souhaiterais des conseils notamment sur le climat en partant en février / mars est ce que le temps n'est pas trop pluvieux dans la région de Salta? Est ce que ca vaut le coup de passer par le nord du Chili? Est-ce une période avec beaucoup de touristes du coup besoin de réserver? On m'a conseillé de visiter Choquequirao qui serait moins touristique que Machu Picchu, qu'en pensez-vous?
Tout autre conseil est le bienvenu!
Merci d'avance🙂
Je commence à récupérer un tas d'informations mais avec la volonté de pas trop s'organiser non plus! On ne souhaite pas forcément se faire un trajet précis, c'est aussi un peu la découverte, mais je souhaiterais des conseils notamment sur le climat en partant en février / mars est ce que le temps n'est pas trop pluvieux dans la région de Salta? Est ce que ca vaut le coup de passer par le nord du Chili? Est-ce une période avec beaucoup de touristes du coup besoin de réserver? On m'a conseillé de visiter Choquequirao qui serait moins touristique que Machu Picchu, qu'en pensez-vous?
Tout autre conseil est le bienvenu!
Merci d'avance🙂
Trajet en train Civitavecchia / Rome English translation pending
Bonjour,
Je finalise notre programme pour la croisière qui approche à grands pas. Nous comptons prendre le train à Civitavechia pour rejoindre Rome. Pour ceux qui l'ont déjà fait : - pensez vous que prendre le train de 8h42 au départ de civitavecchia soit possible lorsque le bateau est annonce à 7h00 au port? (j'ai tout noté pour le parcours en navette + bus jusqu'à la gare mais je ne sais pas si la descente du bateau prend du temps, si les navettes sont nombreuses, etc) - dans le même esprit, si on quitte Rome vers 16h00, pensez-vous que nous serons bien sur le bateau avant 18H00 (heure prévue du départ du bateau).
merci encore à ceux qui me feront part de leur expérience 😉
Je finalise notre programme pour la croisière qui approche à grands pas. Nous comptons prendre le train à Civitavechia pour rejoindre Rome. Pour ceux qui l'ont déjà fait : - pensez vous que prendre le train de 8h42 au départ de civitavecchia soit possible lorsque le bateau est annonce à 7h00 au port? (j'ai tout noté pour le parcours en navette + bus jusqu'à la gare mais je ne sais pas si la descente du bateau prend du temps, si les navettes sont nombreuses, etc) - dans le même esprit, si on quitte Rome vers 16h00, pensez-vous que nous serons bien sur le bateau avant 18H00 (heure prévue du départ du bateau).
merci encore à ceux qui me feront part de leur expérience 😉
Itinéraire 1 mois Bolivie/Pérou English translation pending
Bonjour a tous🙂
J'ai planché sur un itineraire entre le Perou et la Bolivie. J'aimerais savoir ce que vous en pensez et les points a modifier.
J1 : Vol Paris / Lima J2 : arrivé a Lima J3 : Vol Lima / Puerto Maldonando (jour 1 Amazonie) J4 : Amazonie (jour 2) J5 : Amazonie (jour 3) J6 : Amazonie (jour 4) puis bus pour Cuzco J7 : Cuzco J8 : Cuzco / Agua Calientes J9 : MACHU PICCHU retour a Cuzco J10 : bus Cuzco / Puno J11 : bus Puno / Copacabana puis Isla del Sol J12 : Isla del Sol J13 : Isla del sol / La Paz J14 : bus La Paz / Tupiza J15 : arrivé a Tupiza J16 : départ en 4X4 pour 4 jours dans le Sud Lipez / Salar Uyuni J17 : 4X4 J18 : 4X4 J19 : 4X4 puis bus de nuit d’Uyuni a La paz J20 : arrivé a La Paz J21 : La Paz J22 : Trek dans la Cordillere Royale (trek pas encore choisi) J23 : Trek J24 : Trek J25 : Trek J26 : Trek puis retour a La Paz J27 : Vol La Paz / Paris
_J'aimerais savoir si au niveau du Timing c'est cohérent ou y a t'il y a des endrois ou il faut reter plus longtemp et d'autre moins.
_Le Timing des trajets est t'il lui aussi respecté?
_Pensez vous qu'il serait preferable de faire le trek dans la Cordillere Royale avant l'excurcion au Sud Lipez et le Salar d'Uyuni et de finir cette excurcion a San Perdo de Atacama, puis repartir pour la france de Calama? Je trouve que ca serait plus simple mais j'ai peur de ne pas encore etre assez acclimaté pour partir dans la Cordillere Royale?
Merci d'avance pour votre aide
J'ai planché sur un itineraire entre le Perou et la Bolivie. J'aimerais savoir ce que vous en pensez et les points a modifier.
J1 : Vol Paris / Lima J2 : arrivé a Lima J3 : Vol Lima / Puerto Maldonando (jour 1 Amazonie) J4 : Amazonie (jour 2) J5 : Amazonie (jour 3) J6 : Amazonie (jour 4) puis bus pour Cuzco J7 : Cuzco J8 : Cuzco / Agua Calientes J9 : MACHU PICCHU retour a Cuzco J10 : bus Cuzco / Puno J11 : bus Puno / Copacabana puis Isla del Sol J12 : Isla del Sol J13 : Isla del sol / La Paz J14 : bus La Paz / Tupiza J15 : arrivé a Tupiza J16 : départ en 4X4 pour 4 jours dans le Sud Lipez / Salar Uyuni J17 : 4X4 J18 : 4X4 J19 : 4X4 puis bus de nuit d’Uyuni a La paz J20 : arrivé a La Paz J21 : La Paz J22 : Trek dans la Cordillere Royale (trek pas encore choisi) J23 : Trek J24 : Trek J25 : Trek J26 : Trek puis retour a La Paz J27 : Vol La Paz / Paris
_J'aimerais savoir si au niveau du Timing c'est cohérent ou y a t'il y a des endrois ou il faut reter plus longtemp et d'autre moins.
_Le Timing des trajets est t'il lui aussi respecté?
_Pensez vous qu'il serait preferable de faire le trek dans la Cordillere Royale avant l'excurcion au Sud Lipez et le Salar d'Uyuni et de finir cette excurcion a San Perdo de Atacama, puis repartir pour la france de Calama? Je trouve que ca serait plus simple mais j'ai peur de ne pas encore etre assez acclimaté pour partir dans la Cordillere Royale?
Merci d'avance pour votre aide
Plages calmes vers Alberobello dans les Pouilles (Italie) English translation pending
Salut à tous,
Début août nous arrivons à Alberobello dans les Pouilles pour notre voyage de noces après notre mariage du 28/07. Nous ne sommes jamais allés en Italie et n'avions pas le choix pour la période.
Ce que j'entends des plages en Italie c'est : BLINDEES!!! SURPEUPLEES !!! Quelqu'un connait-il une plage, une crique, ... relativement calme et jolie? Je sais que la questioon est un peu bateau mais bon ... n'y connaissant pas grand chose. Nous serons en voiture et avec un GPS ... juste qu'étant à Alberobello nous n'avons pas envie de nous taper 300 bornes pour une plage 🙂
Madame veut la mer, et si Madame veut ... mais moi je ne veux pas avoir Alberto qui me gratte les cheveux avec ses orteilles, et sa mama la plante des pieds avec ses clavicules 🤪
C'est sans doute le problème quand tu as visité des plages calmes au Nicaragua ou autre 😕
Je ne rêve pas trop mais je me dis que cela doit bien exister (tout étant relatife bien entendu je ne m'attends pas à 10km de sable blanc rien que pour nous 2) en sortant des sentiers battus ...
Ben
Début août nous arrivons à Alberobello dans les Pouilles pour notre voyage de noces après notre mariage du 28/07. Nous ne sommes jamais allés en Italie et n'avions pas le choix pour la période.
Ce que j'entends des plages en Italie c'est : BLINDEES!!! SURPEUPLEES !!! Quelqu'un connait-il une plage, une crique, ... relativement calme et jolie? Je sais que la questioon est un peu bateau mais bon ... n'y connaissant pas grand chose. Nous serons en voiture et avec un GPS ... juste qu'étant à Alberobello nous n'avons pas envie de nous taper 300 bornes pour une plage 🙂
Madame veut la mer, et si Madame veut ... mais moi je ne veux pas avoir Alberto qui me gratte les cheveux avec ses orteilles, et sa mama la plante des pieds avec ses clavicules 🤪
C'est sans doute le problème quand tu as visité des plages calmes au Nicaragua ou autre 😕
Je ne rêve pas trop mais je me dis que cela doit bien exister (tout étant relatife bien entendu je ne m'attends pas à 10km de sable blanc rien que pour nous 2) en sortant des sentiers battus ...
Ben
Conseils sur voyage en Bolivie English translation pending
bonjour à tous!! voila, je pars en aout pour faire une "petite" excursion de 6 mois en bolivie dans les hauteurs (100, 200 km de cochabamba), et je ne connais rien à ce pays qui a l'air d'etre magnifique...
je voudrai juste avoir quelques conseils de ceux qui y sont deja partis et des plans pour des beaux sites... merci beaucoup!!!(j'ai deja le billet d'avion, mais c'est tout!)
Rapport de croisière sur le Costa Fortuna avril 2015 English translation pending
Préambule
Je souhaite, en premier, remercier toutes les personnes de ce forum d'avoir partagé leurs expériences, les lieux visités et les moyens de s'y rendre.
Savona
Embarquement sur le Costa Fortuna. A notre arrivée à Savona, il y avait 3 navires Costa aux quais : Le Fascinosa, le Mediterranéa et le Fortuna. Dans le car, nous avons reçu notre N° d'embarquement (18). En tant que membre Costa Club, je me suis rendu au sevice client pour obtenir un numéro prioritaire. J'ai obtenu le N° 16 (1/4 d'heure de gagné). L'embarquement est assez rapide. Ma valise m'attend déjà devant ma cabine. Les cartes sont sur le lit ainsi que le programme du jour de départ. Le panier de fruits et le proseco sont aussi dans ma cabine. J'ai pris le All Inclusive pour les boissons. Je pose mes affaires et fait tout de suite un tour du navire. Je connais déjà le Pacifica et le Favolosa. Celui-ci est un peu plus court, mais la conception de base est la même. J'ai largement le temps de faire le tour du navire et de faire des photos avant l'exercice d'urgence obligatoire. Après cet excercice, départ pour Malte. Je suis inscrit au second service pour le souper (21 heures). Le spectacle au théatre est toujours excellent. Le restaurant ouvre très tard (21:20), car il y a encore des personnes du 1er services qui traînent. Le problème du 1er soir : personne ne sait où se trouve sa table et les serveurs sont débordés. Un plan des tables avec leurs numéros à l'entrée des restaurants serait le bienvenu. Notre serveur est très sympathique et la nourriture excellente.
Jour en mer
Ce premier jour est parfait pour languir au soleil.
La Valette (Malte)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Je prends à droite et marche sur env. 400 mètres pour prendre l'ascenseur qui même aux jardins Barrakka. Le prix est de 1 Euro. Je fais le tour vers les canons, puis l'auberge de Castille, La banque centrale de Malte (Belle vue). Je continue vers la fontaine des Tritons (Gare routière), puis le monument de l'Indépendance. Il y a des panneaux didactiques (plan et numéros) qui permettent d'effectuer un parcours avec l'essentiel des monuments à voir. Je continue avec le "Wingnacourt Water Tower", le "Robert Samut Hall", "Lion Fountain", "Dante Alighieri" monument et la "Portes des Bombes". De là, je traverse sur le port "Marsamxett". Je remonte sur les fortifications en passant devant la centrale de police. Je continue pour la cathédrale St.Paul, puis le "Grandmaster's Palace" et sa garde. Je me rends à l'Auberge d'Italie (Office du tourisme), puis je retourne vers les canons. Pour terminer, je redescends à pied sur le port. A bord du navire, je profite de prednre des photos de la ville. Nous quittons le port avec 30 minutes de retard (3 personnes manquent à l'appel). Toujours un excellent spectacle ainsi que le souper.
Cagliari (Sardaigne)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. A la sortie, le personnel de l'office du tourisme nous distribue des plans de la ville. Un service gratuit de navettes nous dépose devant le front du port. Depuis ici, je traverse la route et monte à pied vers le Bastion Saint Rémy. Il est en rénovation ainsi que les 2 ascenseurs situés à l'Est. Je fais le tour à pied et passe par la porte "San Pancrazio", derrière la tour du même nom. Je sors directement par la porte d'en-face (porte Cristina) pour profiter de la vue sur la ville et le port. Puis je retourne à l'intérieur et me rends à la Piazza Palazzo. Ici, il y a le Palazzo Regio et Palazzo Arcivescoville et aussi la Cathédrale Sainte-Marie. L'intérieur en vaut la peine. Ne pas oublier de descendre au niveau inférieur pour les caveaux. Puis je me rends à la Torre dell'elefante. Je continue le tour et je me retrouve devant le bastion Saint Rémy. Depuis ici, je traverse une partie de la ville pour prendre le bus N° 3. Je vais jusqu'au terminus pour voir les salines et aussi la plage dell Poetto. Le chauffeur m'indique que pour revnir vers le port, il faut prendre les lignes "PF" ou "PQ". Ces bus s'arrêtent au même endroit que les navettes portuaires. Retour sur le navire pour profiter du soleil. Départ à l'heure.
Civitavecchia (Rome)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Un service gratuit de navettes nous dépose en ville (à 15 min. à pieds de la gare). A la gare, je prends un billet BIRG (Trains régionaux pour Rome et les transports publics de Rome). Ne pas oublier de composter votre billet. Ce sont des boîtes vertes et grises. Je descends à Roma - San Pietro. Au Vatican, la file d'attente fait le tour de la place. Je décide de continuer ma visite de la ville (Lors d'une prochaine fois, je consacrerait tout mon temps au Vatican). Je prends l'avenue en face de la Cathédrale Saint Pierre pour aller au Castel SAnt'Angelo. Depuis ici, je me rends à la Piazza Navona en passant par de petites ruelles. Ici se trouve la fontaine des 4 fleuves. Il y a sur la place beaucoup de peintres (Style Montmartre à Paris). Je continue vers la Piezza della Minerva. Ici, il y a un obélisque sur le dos d'un éléphant. Ensuite la Piazza della Rotonda. Ici, se trouve le Panthéon et un autre obélisque. Je passe devant l'églie San Ignazio pour me rendre à la fontaine de Trévi. Avant d'aller à la fontaine de Trévi, je me rends à la Piazza del Quirinale. Depuis ici, il y a une belle vue sur une partie de la ville. Je descends vers la fontaine de Trévi. Déception pour tous. Elle est en travaux de rénovation. Je continue vers ma place préférée : Piazza Venetia. Depuis ici, je continue vers le Colisée. Il est aussi partiellement entouré d'échaffaudages. Je continue vers le Circus Maximus et ensuite vers la Piazza della Bocca della Verita. Ici se trouve la fontaine des Tritons et l'église Sainte-Marie in Cosmedin. Dans cette église, visible depuis l'extérieur, vous trouverez la Bocca della Verita (sur la gauche). Je prends le bus N° 83 jusqu'à la Piazza Baberini. Ici se trouve la fontaine du Triton. Je continue avec le bus N° 85 pour la gare Termini. Je me rends encore à la Piazza Dell'indipendezia. Je prends ensuite le train pour revenir à Civitavecchia. Il part depuis le quai 28. Attention ce quai se trouve sur la droite de la gare, mais il faut longer la voie 24 puis 25. Le trajet dure au moins 10-15 minutes. Temps à prendre en compte pour être sur de ne pas rater le train. Durée du trajet : 1:15 L'avantage de prendre le train ici, est le fait qu'il va se remplir de plus en plus à chaque arrêt à Rome, en particulier celui de San Piedro. Retour à pied le long de la plage en direction des fortifications. Puis la navette gratuite pour le port.
5 jours bien remplis.
Je souhaite, en premier, remercier toutes les personnes de ce forum d'avoir partagé leurs expériences, les lieux visités et les moyens de s'y rendre.
Savona
Embarquement sur le Costa Fortuna. A notre arrivée à Savona, il y avait 3 navires Costa aux quais : Le Fascinosa, le Mediterranéa et le Fortuna. Dans le car, nous avons reçu notre N° d'embarquement (18). En tant que membre Costa Club, je me suis rendu au sevice client pour obtenir un numéro prioritaire. J'ai obtenu le N° 16 (1/4 d'heure de gagné). L'embarquement est assez rapide. Ma valise m'attend déjà devant ma cabine. Les cartes sont sur le lit ainsi que le programme du jour de départ. Le panier de fruits et le proseco sont aussi dans ma cabine. J'ai pris le All Inclusive pour les boissons. Je pose mes affaires et fait tout de suite un tour du navire. Je connais déjà le Pacifica et le Favolosa. Celui-ci est un peu plus court, mais la conception de base est la même. J'ai largement le temps de faire le tour du navire et de faire des photos avant l'exercice d'urgence obligatoire. Après cet excercice, départ pour Malte. Je suis inscrit au second service pour le souper (21 heures). Le spectacle au théatre est toujours excellent. Le restaurant ouvre très tard (21:20), car il y a encore des personnes du 1er services qui traînent. Le problème du 1er soir : personne ne sait où se trouve sa table et les serveurs sont débordés. Un plan des tables avec leurs numéros à l'entrée des restaurants serait le bienvenu. Notre serveur est très sympathique et la nourriture excellente.
Jour en mer
Ce premier jour est parfait pour languir au soleil.
La Valette (Malte)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Je prends à droite et marche sur env. 400 mètres pour prendre l'ascenseur qui même aux jardins Barrakka. Le prix est de 1 Euro. Je fais le tour vers les canons, puis l'auberge de Castille, La banque centrale de Malte (Belle vue). Je continue vers la fontaine des Tritons (Gare routière), puis le monument de l'Indépendance. Il y a des panneaux didactiques (plan et numéros) qui permettent d'effectuer un parcours avec l'essentiel des monuments à voir. Je continue avec le "Wingnacourt Water Tower", le "Robert Samut Hall", "Lion Fountain", "Dante Alighieri" monument et la "Portes des Bombes". De là, je traverse sur le port "Marsamxett". Je remonte sur les fortifications en passant devant la centrale de police. Je continue pour la cathédrale St.Paul, puis le "Grandmaster's Palace" et sa garde. Je me rends à l'Auberge d'Italie (Office du tourisme), puis je retourne vers les canons. Pour terminer, je redescends à pied sur le port. A bord du navire, je profite de prednre des photos de la ville. Nous quittons le port avec 30 minutes de retard (3 personnes manquent à l'appel). Toujours un excellent spectacle ainsi que le souper.
Cagliari (Sardaigne)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. A la sortie, le personnel de l'office du tourisme nous distribue des plans de la ville. Un service gratuit de navettes nous dépose devant le front du port. Depuis ici, je traverse la route et monte à pied vers le Bastion Saint Rémy. Il est en rénovation ainsi que les 2 ascenseurs situés à l'Est. Je fais le tour à pied et passe par la porte "San Pancrazio", derrière la tour du même nom. Je sors directement par la porte d'en-face (porte Cristina) pour profiter de la vue sur la ville et le port. Puis je retourne à l'intérieur et me rends à la Piazza Palazzo. Ici, il y a le Palazzo Regio et Palazzo Arcivescoville et aussi la Cathédrale Sainte-Marie. L'intérieur en vaut la peine. Ne pas oublier de descendre au niveau inférieur pour les caveaux. Puis je me rends à la Torre dell'elefante. Je continue le tour et je me retrouve devant le bastion Saint Rémy. Depuis ici, je traverse une partie de la ville pour prendre le bus N° 3. Je vais jusqu'au terminus pour voir les salines et aussi la plage dell Poetto. Le chauffeur m'indique que pour revnir vers le port, il faut prendre les lignes "PF" ou "PQ". Ces bus s'arrêtent au même endroit que les navettes portuaires. Retour sur le navire pour profiter du soleil. Départ à l'heure.
Civitavecchia (Rome)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Un service gratuit de navettes nous dépose en ville (à 15 min. à pieds de la gare). A la gare, je prends un billet BIRG (Trains régionaux pour Rome et les transports publics de Rome). Ne pas oublier de composter votre billet. Ce sont des boîtes vertes et grises. Je descends à Roma - San Pietro. Au Vatican, la file d'attente fait le tour de la place. Je décide de continuer ma visite de la ville (Lors d'une prochaine fois, je consacrerait tout mon temps au Vatican). Je prends l'avenue en face de la Cathédrale Saint Pierre pour aller au Castel SAnt'Angelo. Depuis ici, je me rends à la Piazza Navona en passant par de petites ruelles. Ici se trouve la fontaine des 4 fleuves. Il y a sur la place beaucoup de peintres (Style Montmartre à Paris). Je continue vers la Piezza della Minerva. Ici, il y a un obélisque sur le dos d'un éléphant. Ensuite la Piazza della Rotonda. Ici, se trouve le Panthéon et un autre obélisque. Je passe devant l'églie San Ignazio pour me rendre à la fontaine de Trévi. Avant d'aller à la fontaine de Trévi, je me rends à la Piazza del Quirinale. Depuis ici, il y a une belle vue sur une partie de la ville. Je descends vers la fontaine de Trévi. Déception pour tous. Elle est en travaux de rénovation. Je continue vers ma place préférée : Piazza Venetia. Depuis ici, je continue vers le Colisée. Il est aussi partiellement entouré d'échaffaudages. Je continue vers le Circus Maximus et ensuite vers la Piazza della Bocca della Verita. Ici se trouve la fontaine des Tritons et l'église Sainte-Marie in Cosmedin. Dans cette église, visible depuis l'extérieur, vous trouverez la Bocca della Verita (sur la gauche). Je prends le bus N° 83 jusqu'à la Piazza Baberini. Ici se trouve la fontaine du Triton. Je continue avec le bus N° 85 pour la gare Termini. Je me rends encore à la Piazza Dell'indipendezia. Je prends ensuite le train pour revenir à Civitavecchia. Il part depuis le quai 28. Attention ce quai se trouve sur la droite de la gare, mais il faut longer la voie 24 puis 25. Le trajet dure au moins 10-15 minutes. Temps à prendre en compte pour être sur de ne pas rater le train. Durée du trajet : 1:15 L'avantage de prendre le train ici, est le fait qu'il va se remplir de plus en plus à chaque arrêt à Rome, en particulier celui de San Piedro. Retour à pied le long de la plage en direction des fortifications. Puis la navette gratuite pour le port.
5 jours bien remplis.
22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi avec la visite de la Campanie, la Basilicate et les Pouilles English translation pending
Compte rendu d’un voyage de 22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi, visitant la Campanie, la Basilicate et les Pouilles.
Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €
Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synthé, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la f��te avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour à Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.
17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situé à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre hébergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.
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Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.
Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.
Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.
Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.
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Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €
Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synthé, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la f��te avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour à Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.
17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situé à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre hébergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.
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Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.
Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.
Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.
Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.
https://plus.google.com/...339651633?banner=pwa Ou https://plus.google.com/.../6132336830339651633
Concours Photos du mois d'avril 2018: "Le plus bel arbre du monde" English translation pending
Je sens que l'impatience est à son comble!
Je déclare donc ouvert le 94ème (!) concours phot de VoyageForum!
Le sujet de ce mois sera:
Le plus bel arbre du monde
Les arbres sont tous beaux, on en a tous croisé des incroyables, que ce soit par leur beauté, par leur taille, par leur côté torturé par les éléments ou encore par leur persévérance à pousser dans des endroits improbables.
Le plus dur n'est donc pas de le trouver ce plus bel arbre du monde, car il y en a des milliers, voir des millions a travers le monde!
La difficulté est justement de capturer, de sublimer cette beauté sur une photo! (personnellement j'adore prendre des arbres en photo, mais je crois que je n'ai jamais réussi a faire une photo qui me satisfasse vraiment)
Vous noterez le singulier du titre, je n'ai pas envie de voir des forêts dans leur ensemble, mais bien un arbre particulier.
Il peut y avoir d'autres arbres sur la photo, mais il faut que l'un d'entre eux ressorte du lot ! Même si il ne figure pas entier sur la photo.
Bien sûr d'autres éléments peuvent rendre la photo encore meilleure, comme un personnage appuyé contre son tronc un habitant caché dans les branches, ou... surprenez-nous 😛
Qu'il soit grand:

Qu'il soit gros:

ou qu'il soit petit :

Sortez vos plus belles photos d'arbres, et postez les jusqu'au samedi 21 avril à 23h59 Les votes seront ouvert du dimanche 22 avril à 0h00 jusqu'à jeudi 26 à 23h59
On reprend le réglement du moismars (y compris le fameux alinéa😛):
On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.
En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Le diaporama est là (j'espère que ça va marcher, je n'en ai jamais fait avant😊) www.flickr.com/...73@N06/shares/X4023x
La discussion c'est par ici: voyageforum.com/...post=8731200;live=1;
Bonne chance à tous😎
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Le sujet de ce mois sera:
Le plus bel arbre du monde
Les arbres sont tous beaux, on en a tous croisé des incroyables, que ce soit par leur beauté, par leur taille, par leur côté torturé par les éléments ou encore par leur persévérance à pousser dans des endroits improbables.
Le plus dur n'est donc pas de le trouver ce plus bel arbre du monde, car il y en a des milliers, voir des millions a travers le monde!
La difficulté est justement de capturer, de sublimer cette beauté sur une photo! (personnellement j'adore prendre des arbres en photo, mais je crois que je n'ai jamais réussi a faire une photo qui me satisfasse vraiment)
Vous noterez le singulier du titre, je n'ai pas envie de voir des forêts dans leur ensemble, mais bien un arbre particulier.
Il peut y avoir d'autres arbres sur la photo, mais il faut que l'un d'entre eux ressorte du lot ! Même si il ne figure pas entier sur la photo.
Bien sûr d'autres éléments peuvent rendre la photo encore meilleure, comme un personnage appuyé contre son tronc un habitant caché dans les branches, ou... surprenez-nous 😛
Qu'il soit grand:

Qu'il soit gros:

ou qu'il soit petit :

Sortez vos plus belles photos d'arbres, et postez les jusqu'au samedi 21 avril à 23h59 Les votes seront ouvert du dimanche 22 avril à 0h00 jusqu'à jeudi 26 à 23h59
On reprend le réglement du moismars (y compris le fameux alinéa😛):
On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.
En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Le diaporama est là (j'espère que ça va marcher, je n'en ai jamais fait avant😊) www.flickr.com/...73@N06/shares/X4023x
La discussion c'est par ici: voyageforum.com/...post=8731200;live=1;
Bonne chance à tous😎
Compte rendu de la croisière MSC Splendida du 28 février au 9 mars 2011 English translation pending
bonjour à tous,
eh oui, c'est terminé😠😠, compte rendu à venir dans les prochains jours. Un petit mot rapide ; bilan positif. A bord 2880 français et 600 italiens. A demain pour le début du CR.
eh oui, c'est terminé😠😠, compte rendu à venir dans les prochains jours. Un petit mot rapide ; bilan positif. A bord 2880 français et 600 italiens. A demain pour le début du CR.
Retour de croisière MSC LIRICA du 11 au 18 avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Je rentre de cette croisière... retour au port de Toulon dimanche 18 avril... Nous étions une dizaine (4 couples et 5 enfants de 7 à 12 ans) et nous sommes tous ravis de notre croisière ! Le bateau est superbe, le service à bord irréprochable, les repas plus que corrects, le personnel adorable, etc... Nous étions sur le pont 8... en cabines 'intérieur'... elles sont très fonctionnelles et super propres ! Rien à redire non plus sur la literie... on y dort très bien ! Seul petit point négatif sur toute la croisière : nous n'étions que 200 Français à bord (rien de grave la dessus !) mais la grande majorité des autres passagers étaient des Italiens... je n'ai rien contre les Italiens, mais il faut reconnaître qu'ils ne font pas dans le 'silence'... Ils ne parlent pas, ils crient... idem dans les coursives des cabines... A n'importe quelle heure de la nuit, ils crient dans les couloirs... 😕 Sans parler qu'on avait même un groupe de jeunes venus avec leur école... Mais bon, à la fin de la croisière, je ne les entendais même plus... 😏 Et dans la journée, le bateau est tellement grand qu'on peut facilement s'isoler dans un salon ou sur une chaise longue sur un pont sans entendre de bruit... Les passagers qui eux préfèrent l'animation reste au bord de la piscine... et tout le monde y trouve son compte ! Ah si, un autre point négatif (mais moi je m'en fiche, je n'aime pas l'eau ! 😛 ) les deux piscines ne sont pas chauffées !!! Il n'y avait jamais personne dedans... même les jours de soleil !
Pour les escales, nous nous sommes débrouillés par nous même... j'avais fait un 'press book' avant notre départ en regardant sur internet et notant les commentaires des personnes qui connaissaient bien ces escales. En plus, on nous propose souvent des plans gratuits de la ville à la gare maritime.
A Gênes, on a donc pris un bus de ville... mais on peut regagner le centre à pied... c'est ce qu'on a fait au retour.... très jolie ville !
A Ajaccio, on est tout près du centre ville et de la citadelle... belle promenade dans les rues aux palmiers impressionnants par leur taille...
C'est vrai que le train pour Rome, c'est l'idéal... on arrive même avant ceux qui ont pris l'excursion MSC... (en car !). Et on a pris le bus rouge à étage 110 qui vous fait voyager dans toutes la capitale en vous arrêtant à tous les arrêts 'touristiques' que vous souhaitez... Il faut reconnaître qu'on survole cette ville, mais on connaissait déjà et on y reviendra ! Ou alors, il faut vraiment se limiter à un secteur de la ville et le faire à fond... En ce qui concerne le Vatican, le mercredi matin, c'est l'audience du Pape à 10h30... il y a donc du monde le matin... et l'après midi !!! MSC a du choisir ce jour pour les personnes qui souhaitent assister à l'audience, mais pour ceux qui veulent entrer dans St Pierre, il faut s'armer de patience... et comme le temps est compté, c'est un peu risqué de se mettre dans la queue... du coup, on a renoncé... dommage !
A Salerne, on s'est un peu fait avoir... on ne voulait pas voir Pompéi, alors on a pris notre temps pour sortir du bateau... vers 10h00... mais le bus de ville a mis plus d'une demi heure à arriver... on aurait donc du prendre la navette proposé par MSC pour nous amener dans le centre (pas faisable à pied)... ce n'était pas pour le coût (6 €), mais c'était pour l'heure de départ... 8h30 ou 8h45... un peu trop tôt à notre goût...
A Tunis, il n'y a que l'embarras du choix pour les taxis ! Et les prix varient en effet de quelques euros si on sort du port... pour info, la ville de la Goulette ne présente aucun intérêt touristique... on s'y est un peu promené... on voit que les gens sont pauvres et visiblement cette ville ne profite pas de l'arrivée en masse des touristes qui évidemment n'y restent pas vu qu'ils vont vers les lieux plus 'typiques'...
A Palma, on a longé le port à pied pour accéder à la cathédrale (que l'on n'a pas pu visiter) et à la vieille ville. Superbe à mon gôut !!! Pour ceux qui n'aiment pas la marche à pied (il faut une bonne demi heure pour accéder à la cathédrale), il y a des calèches (tirés par des chevaux maigrichons...), des taxis ou des bus de ville très facile d'accès. Les tickets de bus s'achètent dans le bus... contrairement à Salerne où il faut les avoir avant de monter...
Je sais que d'autres personnes ont fait la même croisière que nous... je suis impatiente de lire leurs commentaires...
En tout cas, nous sommes tous ravis de ce voyage et sommes prêts à repartir avec MSC...
A+
Je rentre de cette croisière... retour au port de Toulon dimanche 18 avril... Nous étions une dizaine (4 couples et 5 enfants de 7 à 12 ans) et nous sommes tous ravis de notre croisière ! Le bateau est superbe, le service à bord irréprochable, les repas plus que corrects, le personnel adorable, etc... Nous étions sur le pont 8... en cabines 'intérieur'... elles sont très fonctionnelles et super propres ! Rien à redire non plus sur la literie... on y dort très bien ! Seul petit point négatif sur toute la croisière : nous n'étions que 200 Français à bord (rien de grave la dessus !) mais la grande majorité des autres passagers étaient des Italiens... je n'ai rien contre les Italiens, mais il faut reconnaître qu'ils ne font pas dans le 'silence'... Ils ne parlent pas, ils crient... idem dans les coursives des cabines... A n'importe quelle heure de la nuit, ils crient dans les couloirs... 😕 Sans parler qu'on avait même un groupe de jeunes venus avec leur école... Mais bon, à la fin de la croisière, je ne les entendais même plus... 😏 Et dans la journée, le bateau est tellement grand qu'on peut facilement s'isoler dans un salon ou sur une chaise longue sur un pont sans entendre de bruit... Les passagers qui eux préfèrent l'animation reste au bord de la piscine... et tout le monde y trouve son compte ! Ah si, un autre point négatif (mais moi je m'en fiche, je n'aime pas l'eau ! 😛 ) les deux piscines ne sont pas chauffées !!! Il n'y avait jamais personne dedans... même les jours de soleil !
Pour les escales, nous nous sommes débrouillés par nous même... j'avais fait un 'press book' avant notre départ en regardant sur internet et notant les commentaires des personnes qui connaissaient bien ces escales. En plus, on nous propose souvent des plans gratuits de la ville à la gare maritime.
A Gênes, on a donc pris un bus de ville... mais on peut regagner le centre à pied... c'est ce qu'on a fait au retour.... très jolie ville !
A Ajaccio, on est tout près du centre ville et de la citadelle... belle promenade dans les rues aux palmiers impressionnants par leur taille...
C'est vrai que le train pour Rome, c'est l'idéal... on arrive même avant ceux qui ont pris l'excursion MSC... (en car !). Et on a pris le bus rouge à étage 110 qui vous fait voyager dans toutes la capitale en vous arrêtant à tous les arrêts 'touristiques' que vous souhaitez... Il faut reconnaître qu'on survole cette ville, mais on connaissait déjà et on y reviendra ! Ou alors, il faut vraiment se limiter à un secteur de la ville et le faire à fond... En ce qui concerne le Vatican, le mercredi matin, c'est l'audience du Pape à 10h30... il y a donc du monde le matin... et l'après midi !!! MSC a du choisir ce jour pour les personnes qui souhaitent assister à l'audience, mais pour ceux qui veulent entrer dans St Pierre, il faut s'armer de patience... et comme le temps est compté, c'est un peu risqué de se mettre dans la queue... du coup, on a renoncé... dommage !
A Salerne, on s'est un peu fait avoir... on ne voulait pas voir Pompéi, alors on a pris notre temps pour sortir du bateau... vers 10h00... mais le bus de ville a mis plus d'une demi heure à arriver... on aurait donc du prendre la navette proposé par MSC pour nous amener dans le centre (pas faisable à pied)... ce n'était pas pour le coût (6 €), mais c'était pour l'heure de départ... 8h30 ou 8h45... un peu trop tôt à notre goût...
A Tunis, il n'y a que l'embarras du choix pour les taxis ! Et les prix varient en effet de quelques euros si on sort du port... pour info, la ville de la Goulette ne présente aucun intérêt touristique... on s'y est un peu promené... on voit que les gens sont pauvres et visiblement cette ville ne profite pas de l'arrivée en masse des touristes qui évidemment n'y restent pas vu qu'ils vont vers les lieux plus 'typiques'...
A Palma, on a longé le port à pied pour accéder à la cathédrale (que l'on n'a pas pu visiter) et à la vieille ville. Superbe à mon gôut !!! Pour ceux qui n'aiment pas la marche à pied (il faut une bonne demi heure pour accéder à la cathédrale), il y a des calèches (tirés par des chevaux maigrichons...), des taxis ou des bus de ville très facile d'accès. Les tickets de bus s'achètent dans le bus... contrairement à Salerne où il faut les avoir avant de monter...
Je sais que d'autres personnes ont fait la même croisière que nous... je suis impatiente de lire leurs commentaires...
En tout cas, nous sommes tous ravis de ce voyage et sommes prêts à repartir avec MSC...
A+