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Croisière sur le MSC Musica, transfert en autocar depuis Bâle English translation pending
by Madcathy · 2012-05-10 · 5 replies
je pars sur le msc musica le 20 mai depuis Bâle et je voudrais savoir si le parking est gardé et quel est le prix? est-ce que des personnes vont prendre ce bâteau à cette date? prenez vous ce transfert? merci cordialement
Réserver les hôtels en Jordanie en septembre? English translation pending
by Akuaba · 2012-05-02 · 7 replies
Bonjour,

Nous avons le projet de partir en Jordanie 10/12 jours début septembre (rien n'est encore précis!!). Je souhaiterais savoir si, sur cette période, il est nécessaire de réserver les hotels ? Dans les discussions il est rare de trouver des témoignages de voyage sur septembre.

Merci
Faire une deuxième demande de l'ESTA pour les États-Unis? English translation pending
by Karimjy · 2012-05-02 · 5 replies
je voudrais aller aux usa à la fin de l'année ; je voudrais savoir si je dois encore faire la demande de l'esta ;

je ne retrouve plus l'ancien qui expirait cette année au mois de mars ; dois-je faire une nouvelle demande ? sur quel site svp ?

merci
Conseil pour une semaine ou dix jours autour de Marrakech English translation pending
by Elodie360 · 2012-05-01 · 8 replies
bonjour,

je pars a marrakech avec mon ami en aout 2012 et j'ai quelques questions a poser.

je ne sais pas si c''est plus judicieux de visiter tout d'abord marrakech ou de tout de suite aller en direction du désert. concernant le désert je ne pourrais pas y passer beaucoup de temps environ deux jours et je souhaiterais savoir ou m'adresser arrivé a marrakech pour trouver cette excursion. après le désert et marrekech je pensais aller une journée en bus a essaouira, est ce que ça en vaut le cout? puis sinon aller les voir les chutes d'ouzoud. d'autre part je voudrais savoir si le mois d'aout correspond au ramadan et dans ce cas est ce que ceci change beaucoup de chose au niveau des visites ou bien des marchés etc....

si vous avez d'autres suggestions et de bon plan je serais ravie de les connaitre. je vous remercie d'avance!
Visa pour l'Algérie English translation pending
by 600 · 2012-04-30 · 4 replies
Salut, je vais en Algerie dans la ville de ma copine au mois d'aout, et je voudrait savoir si le visa et obligatoire pour 15 jours, si oui, suis je obliger d'avoir une attestation de la commune en algerie et est ce que mon passeport doit et vraiment valable de plus de 6 mois ? car je vient de le renouvelée .. Merci ..
Road/track conditions in Albania: recommended routes?
by BathieSamba · 2012-04-30 · 19 replies
Does visiting Albania (combined with Greece) require renting a 4x4? If you have any tips on beautiful routes, we’d love to hear them.

Thanks in advance.
Allocation de devises pour visa en France English translation pending
by Colfal · 2012-04-29 · 4 replies
Bonsoir à tous, Pouvez-vous me dire, dans le cas ou le visa français est accordé, si il est obligatoire que la personne de nationalité malgache arrive en France avec la somme en euros mentionnée sur l'attestation de devises (1593€ dans ce cas précis). Je me suis engagée, sur l'attestation d'accueil, à subvenir à 100% à ses besoins, à quoi bon faire voyager cette somme d'argent. Y-a-t-il un contrôle à l'aéroport ? Ce change est-il obligatoire ? Merci d'avance.

Colette
Guest house ou hôtel avec piscine sur Phuket, activités avec les enfants? English translation pending
by Sucila · 2012-04-28 · 1 reply
bonjour, nous arriverons a phuket jeudi avec 2 enfants et je recherche un guesthouse ou hotel dans un coin tranquille (si possible avec piscine) en bord de mer ou pas loin, ms surtout pas dans la faune du tourisme de sexe. j'ai lu que les plages du sud comme rawai sont pas mal si quelqu'un peux me donner un tuyau ce serait sympa pour qu'on sache vers ou se diriger quand on arrivera. j'ai lu aussi qu'il y avait peut etre des treks a dos d'elephant ds ce coin la? il y a t'il des choses a voir avec les enfants? merci à tout ce qui peuvent m'aider sucila
Musée Rijksmuseum à Amsterdam English translation pending
by Sonesta · 2012-04-25 · 4 replies
Bonjour à Tous,

Nous allons à Amsterdam en Mai, et nous irons au Rijksmuseum, je voulais savoir si le tableau "La Ronde de Nuit" est toujours exposé dans ce musée ou s'il a été prêté à un autre musée? Merci pour vos réponse.
Olklahoma, Kansas et Arkansas en août English translation pending
by Zooltan · 2012-04-19 · 5 replies
Bonjour,

Je vais pour le travail près de Memphis et à Denver. Je me demande si je ne pourrais pas profiter pour faire les 3000 km en voiture et ainsi découvrir les états méconnus de l'Oklahoma, Kansas et Arkansas. Quelqu'un connait ces états ? Est ce que ça vaut le coup en 10 jours ? Pour information ce serait au mois d'Août.
Croisière "Tutti Frutti" le 8 juillet 2012 (Croisières de France) English translation pending
by ClothildeC · 2012-04-14 · 78 replies
Bonjour Départ le 8 juillet prochain pour ma 3ème croisière et avec Croisières de France pour la 1ère fois. Si vous avez des conseils à me donner sur les destinations (Portofino, Rome, Salerne, Trapani, Malte), n'hésitez pas. Si vous partez à la même date, n'hésitez pas à me contacter. Je suis maman d'une fille de 17 ans et d'un garçon de 14 ans qui sont ravis de partir à nouveau. J'attends votre retour A bientôt Clothilde
St Barth: posez vos questions English translation pending
by Sawen · 2012-04-11 · 85 replies
Salut!

Moi c'est Manu, Je suis originaire de st Barth et je vis à Paris.

Si vous avez des questions n'hésitez pas à les posés, j'y répondrait avec plaisir ;)

Peace!
Repas du soir sur le Costa Serena English translation pending
by Beafanfan · 2012-04-11 · 7 replies
Bonjour,

Dans quelques jours, je pars en famille faire la croisière DOLCE VITA sur le SERENA.

J'aurais aimé savoir si le repas du soir se prenait obligatoirement au restaurant dans lequel on est "placé" ou bien on peut accéder aux restaurants-buffets dans lesquels on se place n'importe où.

Y-a-t'il une fontaine à eau dans tous les restaurants du SERENA ? y compris le soir ?

Où se trouve la fontaine à chocolat ? est-elle accessible à tous le monde et à partir de quelle heure ?

Merci à tous pour vos réponses.
Croisière "Tour du Monde 2012" sur le Costa Deliziosa English translation pending
by BRS · 2012-04-08 · 115 replies
Bonjour, J'ai fait le tour du monde 2012 sur la Costa Deliziosa .. Fait, mais pas à refaire ? Si quelqu'un veut MES impressions, donnez signe de vie, ici ..
VTT ou VTC pour le chemin de Compostelle à vélo? English translation pending
by Bibiscocote · 2012-04-05 · 41 replies
Sans être remontée très loin dans la lecture des forums sur ce même sujet (excusez-moi si le sujet a déjà été traité ) j'ai lu beaucoup de discussions sur le VTT pour faire l'un de ces chemins, mais je ne vois pas grand chose sur le VTC.

Or, je suis en pleine réflexion : je possède un VTT bas de gamme de chez Décathlon, roues de 26", fourche suspendue, mais je demande si je n'ai pas intérêt à acheter un bon VTC. C'est-à-dire, un vélo avec des roues plus fines, de 28 " (dites aussi 700), une fourche suspendue blocable, un pédalier et un dérailleur de meilleure qualité, etc.... J'en vois tellement chez lez vélocistes et sur internet que je ne sais plus vers quelle marque et quel type me diriger ! (Marques en vue : Orbea, specialized, Giant..)

Je me doute que vous allez me dire que ça dépend par quel type de chemins je compte passer. Or, voilà, je ne sais pas trop, faisant confiance pour le parcours aux amis qui étudient la question, mais je sais qu'il est prévu de faire le chemin de la Plata (Séville-Compostelle) soit environ 1 000 km, en évitant les portions vraiment déconseillées aux vélos, mais je m'attends à ce qu'il y ait tout de même beaucoup de chemins (roulants?) .

Que pensez-vous de la problématique : VTT ou VTC ? Merci de vos conseils!
Projet d'un voyage au Brésil English translation pending
by ShyNoobie · 2012-03-29 · 5 replies
Hello,

J'envisage de partir au Brésil en novembre 2012 ou début 2013. Je compte partir seul (ou si je trouve un compagnon ici:-) durant environ 1 mois. Je suis flexible sur la durée (pas plus 1,5 mois) et sur la période. Je le suis un peu moins sur le budget. J'ai déjà voyagé solo en bagpack en Asie et je prévoyais environ 1000€max par mois. Je n'ai pas besoin de grand confort et pendant 1 semaine je serai hébergé chez des amis + couchsurfin (mais je n'en tiens pas compte dans le budget).

Bref, pour un premier voyage en Amérique du Sud, j'aimerais voir tellement de chose (L'amazonie, Maranhenses, Les chutes Iguacu, Rio, Salvador, ... ). Un programme impossible en 1 mois... Bizarrement je ne suis pas attiré par copacabana ou Rio ou Sao Paulo, même si le pain de sucre c'est comme l'obligation d'aller voir la tour eiffel... Mais voilà, je ne connais rien de ce pays (sécurité...) et je parle pas un mot de portugais ou d'espagnol, l'anglais ui.

Alors je voulais savoir au niveau budget ce que vous me conseillez? Sécurité, des mesures particulières à prévoir? Déplacement interne (vol: j'ai entendu un brazil pass? possible de combiner avec le vol long courrier), bus, cheval ou poney?

Alors si je peux me le permettre je passerai peut être noêl et le nouvel an à Itacare (chez mes amis). Il semble que Décembre est le début des vacances et de l'été. Des conseils à donner?

J'en suis au stade projet mais je voulais avoir vos avis.

Merci

PS marhenses est le passage obligatoire! j'espère que c'est pas une mauvaise période...
Passeport pour l'Ouest américain English translation pending
by Riclairouyou · 2012-03-28 · 9 replies
nous partons pour l'ouest américain en octobre 2012 avec une agence locale et je voudrais savoir si le passeport biométrique est indispensable , sachant que mon passeport date de janvier 2005 et est encore valable
Taux de change du dollar canadien à Cuba? English translation pending
by Danbabyjo · 2012-03-25 · 6 replies
Bonjour j'aimerais savoir comment est le taux de change a cuba ex; 100$ canadien pour combien de pesos et si le taux es meilleur a l'aéroport ou a l'hôtel je vais au blau colonial merci de votre réponse Johanne 😉
Croisière sur le Celebrity Summit English translation pending
by Mamouchou · 2012-03-25 · 2 replies
Bonjour,

Première croisière, donc quelques petites questions surgissent dans ma tête. Je pars sur le Celebrity Summit en avril.

1- Si le bateau quitte le port à 17h00 (tel qu'inscrit sur le site internet), à quelle heure doit-on revenir au bateau? Est-ce qu'il y a toujours une file interminable de gens pour monter?

2- Peut-on se baigner dans les piscines le soir ou si elles sont fermées?

3- Est-ce que les robes ont beaucoup de brillants? 🙂 ou si elles sont un peu plus sobres? J'aime quand ça brille, mais je ne veux pas être la seule!

4- Est-ce qu'on peut sortir de la nourriture du bateau? Par exemple, peut-on se prendre quelques petites choses au petit déjeuner afin de les manger lors du déjeuner à terre?

5- Est-ce qu'on peut avoir notre repas à la chambre (ou sur notre balcon) sans frais?

6- Est-ce qu'on peut remplir des bouteilles d'eau sur le bateau et l'apporter avec nous à terre?

7- Est-ce qu'il y a suffisamment de chaises longues sur les ponts (lors des journées en mer) pour tout le monde ou s'il faut les réserver le matin en mettant quelque chose dessus?

Si d'autres questions me viennent, je réécrirai.

Merci!! 😎
Malaisie: rejoindre Redang et Rawa depuis les Perhentian (Kecil) English translation pending
by Ani14 · 2012-03-22 · 29 replies
Bonjour!

En Partant de Kecil j'aimerai rejoindre Redang et Rawa pour une journée ou plus si possible mais je ne trouve pas d'info sur les bateaux ou taxi boat dispo pour se rendre sur ces iles...et à quel prix... La seule chose que j'ai trouvée c'est qu'il existe un bateau qui relie les iles pour 500RM! bien trop cher pour moi!!! Peut être qu'avec les bâteaux partant pour la plongée on a la possibilité de se faire déposer pour pas trop cher...ou alors louer un taxi boat...??? Pouvez-vous m'apporter des informations? D'avance merci pour votre aide!!!🙂
GPS pour un autotour Ontario - Québec? English translation pending
by Nickieela · 2012-03-21 · 9 replies
Bonjour,

Je suis en train de m' organiser un autotour entre Toronto et Québec et je souhaiterai savoir si le GPS est vraiment indispensable pour faire mon circuit.

Toronto - Niagara Falls - Kingston - Montreal - Saint Mathieu du Parc (Mauricie) - Parc de la Jacques Cartier - Tadoussac - Québec

Il faut savoir que nous sommes 4 dans la voiture dont un routier !!

Notre principale question est donc de savoir les panneaux routiers sont simples surtout pour se rendre dans les parcs.

Merci de votre aide !!
Floride: téléphone prépayé ou carte SIM? English translation pending
by Papiphung · 2012-03-21 · 15 replies
Bonjour à tous, Je pars en Floride le 26 Mars prochain et j'aimerais savoir si il est interessant d'acheter un tel prepayé à l'aeroport de Miami pour eviter d'utiliser mon tel perso. ? ou alors acheter une carte sim sur place. ? Quelle est la bonne solution et la satisfaisante.? J'attends avec impatience vos reponses. Merci à tous. Bernard- Papiphung
À vélo à travers l'Europe English translation pending
by StanleyH · 2012-03-19 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.



Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.

Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.

Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.

Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.

J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.

José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?

Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.

J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".

Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.

Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.

*

D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.

Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.

Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.

Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…

Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.

J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.

Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.

Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.

Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.

En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.

A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.

Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.

Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.

Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.

*

Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.

Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.

J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.

En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?

Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.

Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.

Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.

C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?

Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.

Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.

La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.

La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Difficile Éthiopie... English translation pending
by Marcamaou · 2012-03-11 · 107 replies
Bonjour, Nous venons de passer sept semaines en Ethiopie ; voici la conclusion du journal écrit par Christine (elle peut vous l'envoyer si vous nous le demandez) :

"Ce voyage en Ethiopie aura été très dur. En réalité, on se fait à tout lorsqu'on voyage comme nous le faisons. L'inconfort, le manque d'hygiène, la misère même si elle est difficile à gérer au fond de nous restent des choses que nous acceptons parce que le monde est ainsi fait et que, si cela ne nous convient pas de nous confronter à ces réalités, il faut rester chez soi. En revanche, ce à quoi nous ne nous attendions pas, ce pour quoi nous avons été désarmés et profondément dérangés, c'est l'état d'esprit des Ethiopiens et, ce qui est encore plus difficile, c’est de se l’avouer et de le dire au risque de passer pour des vieux cons tenant des propos racistes. Partout dans le monde, dans tous les pays dits sous développés ou en voie de développement, on nous presse, on sollicite notre portefeuille, on essaie de nous extorquer le plus d'euros possible. Là encore, on le sait, on le gère du mieux que nous pouvons. Cela nous agace parfois mais, dans l'ensemble, ça reste acceptable. En Ethiopie, on a eu affaire à des gens envieux, menteurs, arnaqueurs au delà du tolérable, à des voleurs aussi. En ce qui concerne l'accueil dans les hôtels et les restaurants, le jemenfoutisme et le laisser aller ou l'incompréhension totale ont été omniprésents frisant parfois l'inacceptable. Oui, j'ai eu, pour la première fois de ma vie de voyageuse, l'envie de rentrer. Tout cela nous a conduit à un état de relation de force très présent avec les gens, à une tension permanente et à une surveillance de nos affaires qui serait passée pour de la parano n'importe où ailleurs. Non, si c'était à refaire, nous ne le referions pas. Je suis montée dans l'avion avec soulagement. Oui, nous avons foulé un bien beau pays et découvert d’étonnantes choses et on espère qu'avec le temps, c'est ça qui restera. Le beauté du Simien, la rencontre avec les peuples du sud si différents de l’idée qu’on a de l’humanité en général ont été de grands moments de voyage. Dommage que les Ethiopiens aient un peu gâché notre plaisir.

Si des voyageurs routards me demandaient un jour ce que je pense d'un projet de voyage vers l'Ethiopie, je leur dirait que le monde est grand, qu'il existe des destinations extraordinaires, des pays où les gens ont vraiment envie de nous accueillir et que l'Ethiopie, à moins d’être anthropologue ou ethnologue, n'est peut être pas la meilleure idée qui soit... Pour les autres, il existe sans doute des voyages organisés mais là, c’est une autre histoire."

A bientôt
Tour du Mont Blanc en une semaine English translation pending
by Kadwan · 2012-03-11 · 13 replies
Bonjour,

J'aimerais faire courant juin le TMB, je prévois de le faire avec ma fille et j'aimerais savoir si le parcours est bien balisé, faisable sans organisme ? Faut-il réserver les refuges ? D'autre part, il me semble qu'il faut au moins 10 jours pour le TMB or je pense que nous ne disposerons que de 7 jours, que me conseillez-vous pour racourcir le tour de 2-3 jours ?

Merci à tous,
Curaçao: prix des restaurants, visites et activités? English translation pending
by Sylvirtuelle · 2012-03-07 · 29 replies
Bonjour,

Nous aimerions aller à Curacao. Ce sont des hôtels avec plan européen (sans repas). Est-ce que vous pourriez me dire si le coût de la vie y est cher ? le prix moyen des repas (midi et soir) au resto ? la devise $ et vos bons conseils pour choisir un hôtel bien situé, près de la belle plage, des boutiques... et sécuritaire. Merci :-)
Itinéraire au Japon et JR Pass pour sept jours? English translation pending
by Yuko33 · 2012-03-05 · 7 replies
Bonjour,

Je pars au Japon au mois de mai, avec mon homme !! C'est la 1e fois qu'on part si loin, et je voudrais avoir votre avis sur notre itinéraire :

J1 à J7 : Tokyo + musée Ghibli J8 : Yokohama J9 : Kamakura J10 à J13 : Kyoto J14 : Nara J15 : retour sur Tokyo car retour en France depuis Narita

Je suis très triste de ne pas pouvoir caser Hakone, mais je me dis que ce sera pour une prochaine fois ^^

Sinon j'ai une grande question concernant le JR Pass. On veut le prendre pour 7 jours (beaucoup de personnes disent que ce n'est pas rentable sur Tokyo) et apparemment ce ne sont pas toutes les lignes du Shinkansen qui sont comprises avec le Pass. Je trouve beaucoup d'infos contradictoires sur le net concernant ce sujet. Pouvez-vous m'aider afin que je ne paye pas le trajet Tokyo-Kyoto ?!

Merci à tous pour votre aide précieuse !!
Croisière sur le Costa Magica du 15 au 21 avril 2012, départ de Venice, arrivée à Marseille English translation pending
by Philmich · 2012-03-04 · 76 replies
Bonsoir, nous avons réservé une croisière sur le costa Magica du 15 avril au 21 avril 2012 ( départ Venise arrivée Marseille). Si d'autres membres VF font partis de cette croisière, se serait bien de pouvoir se renconter sur le bateau et de mettre en commun nos expériences !!

Philippe H
Montana: route scénique Eureka-Troy-Libby-Eureka English translation pending
by Mousseliine · 2012-02-24 · 27 replies
Bonjour,

Je prépare un roadtrip Eureka-Troy-Libby-Eureka au printemps. (en fait le pays de Yaak... Rick Bass)

Si vous avez déjà passé dans cette région et que vous avez des recommandations : restos, logement sympas et surtout sites naturels à ne pas manquer qui ne sont pas nécessairement répertoriés dans un guide... et surtout dans cette région éloignée de tout.

Merci!
Cyclo-camping de Boulogne-sur-Mer vers Étretat: adresses de campings? English translation pending
by Boulogne62 · 2012-02-21 · 13 replies
bonjour je desire partir en cyclo-camping au moi de mai de BOULOGNE SUR MER a ETRETAT avec escale a DIEPPE si vous avez parcours ou adresse de camping sympa pourriez-vous me transmettre par avance merci

pierre

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