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Zimbabwe, Malawi et Mozambique sans voiture, jouable? English translation pending
Salut les amoureux du voyage et de l'Afrique australe!
Au printemps 2018, j'ai la chance de pouvoir (re)partir pour trois mois dans cette superbe région du monde. Les vols sont déjà réservés: aller le 29 mars vers Cape Town, retour le 29 juin de Jo'burg.
Entre deux, tout reste à faire ou presque! Histoire de donner un peu le contexte, sachez que j'ai déjà voyagé en Afrique du Sud, au Lesotho, en Namibie, au Botswana et au Swaziland en 2016, trois mois également, avec location d'une petite voiture pour toute la durée du séjour. Mon carnet: voyageforum.com/...rd-figo-d7541607-24/
Mes parents avaient visité la partie orientale de l'Afrique du Sud en 2015. Ils souhaitaient retourner en Afrique australe pour Cape Town et la Namibie. Comme ils ont 70 ans en 2018, ils nous invitent ma sœur (le mari et les quatre enfants aussi) et moi pour deux semaines sur place. Ça ne se refuse pas! 😏 Pour moi, ça ne sera que de la redite, mais je suis loin de m'en plaindre. 🙂
C'est après que ça se complique, si l'on peut dire. J'aurai encore deux mois et demi devant moi. Mon idée:
Depuis Windhoek, rejoindre les chutes Victoria (pas visitées en 2016...) avec le bus Intercape Inliner. De là, faire quelques étapes au Zimbabwe principalement (Bulawayo, Great Zimbabwe, Chimanimani et Eastern Highlands, Harare, éventuellement le South Luangwa NP). Temps à disposition pour un peu de Zambie et beaucoup de Zimbabwe: 3 semaines. Ensuite, le Malawi avec bien sûr le lac éponyme et le mont Mulanje (j'aime beaucoup randonner). Durée: 2 petites semaines. Le Mozambique suivrait pour quatre semaines, du nord au sud. Je n'ai pas encore étudié l'itinéraire. Et je reviendrais enfin en Afrique du Sud par le sud-est du pays, avec une semaine dans le Kruger et peut-être deux jours à Jo'burg pour finir (j'ai zappé la métropole en 2016).
Seul "problème": pas de véhicule personnel pour tout ça (à l'exception du Kruger, en fin de voyage: on trouve des voitures à Nelspruit 😎), tout en transports publics! Les pays visés sont beaucoup plus chers et compliqués (4x4 indispensable) que l'Afrique du Sud, en matière de location. Franchement, je n'ai pas le budget pour 100 euros par jour (*75 jours), sans parler des frais d'abandon. 🤪
Vous en pensez quoi? Je suis du genre débrouille, quand même, et j'aurai tout le matos de camping avec moi (si je suis coincé dans la brousse 😄). Évidemment, je devrais tirer un trait sur les parcs animaliers (sauf éventuellement le South Luangwa NP en tour organisé, est-ce que ça vaut le prix demandé?), mais il y a pas mal d'autres choses à faire et j'aurais quand même Etosha et le Kruger et début et fin de voyage.
Au-delà de la faisabilité du projet, vous avez des endroits à me (dé)conseiller? Malheureusement, ça manque un peu d'infos sur la Zambie, le Zimbabwe, le Malawi et le Mozambique (hors plongée), sur ce forum. 😕
Au plaisir de vous lire!
Frank-Olivier, actuellement en Islande (mais comme il pleut, j'en profite pour bosser un peu... et penser à mon prochain gros voyage 😏)
Au printemps 2018, j'ai la chance de pouvoir (re)partir pour trois mois dans cette superbe région du monde. Les vols sont déjà réservés: aller le 29 mars vers Cape Town, retour le 29 juin de Jo'burg.
Entre deux, tout reste à faire ou presque! Histoire de donner un peu le contexte, sachez que j'ai déjà voyagé en Afrique du Sud, au Lesotho, en Namibie, au Botswana et au Swaziland en 2016, trois mois également, avec location d'une petite voiture pour toute la durée du séjour. Mon carnet: voyageforum.com/...rd-figo-d7541607-24/
Mes parents avaient visité la partie orientale de l'Afrique du Sud en 2015. Ils souhaitaient retourner en Afrique australe pour Cape Town et la Namibie. Comme ils ont 70 ans en 2018, ils nous invitent ma sœur (le mari et les quatre enfants aussi) et moi pour deux semaines sur place. Ça ne se refuse pas! 😏 Pour moi, ça ne sera que de la redite, mais je suis loin de m'en plaindre. 🙂
C'est après que ça se complique, si l'on peut dire. J'aurai encore deux mois et demi devant moi. Mon idée:
Depuis Windhoek, rejoindre les chutes Victoria (pas visitées en 2016...) avec le bus Intercape Inliner. De là, faire quelques étapes au Zimbabwe principalement (Bulawayo, Great Zimbabwe, Chimanimani et Eastern Highlands, Harare, éventuellement le South Luangwa NP). Temps à disposition pour un peu de Zambie et beaucoup de Zimbabwe: 3 semaines. Ensuite, le Malawi avec bien sûr le lac éponyme et le mont Mulanje (j'aime beaucoup randonner). Durée: 2 petites semaines. Le Mozambique suivrait pour quatre semaines, du nord au sud. Je n'ai pas encore étudié l'itinéraire. Et je reviendrais enfin en Afrique du Sud par le sud-est du pays, avec une semaine dans le Kruger et peut-être deux jours à Jo'burg pour finir (j'ai zappé la métropole en 2016).
Seul "problème": pas de véhicule personnel pour tout ça (à l'exception du Kruger, en fin de voyage: on trouve des voitures à Nelspruit 😎), tout en transports publics! Les pays visés sont beaucoup plus chers et compliqués (4x4 indispensable) que l'Afrique du Sud, en matière de location. Franchement, je n'ai pas le budget pour 100 euros par jour (*75 jours), sans parler des frais d'abandon. 🤪
Vous en pensez quoi? Je suis du genre débrouille, quand même, et j'aurai tout le matos de camping avec moi (si je suis coincé dans la brousse 😄). Évidemment, je devrais tirer un trait sur les parcs animaliers (sauf éventuellement le South Luangwa NP en tour organisé, est-ce que ça vaut le prix demandé?), mais il y a pas mal d'autres choses à faire et j'aurais quand même Etosha et le Kruger et début et fin de voyage.
Au-delà de la faisabilité du projet, vous avez des endroits à me (dé)conseiller? Malheureusement, ça manque un peu d'infos sur la Zambie, le Zimbabwe, le Malawi et le Mozambique (hors plongée), sur ce forum. 😕
Au plaisir de vous lire!
Frank-Olivier, actuellement en Islande (mais comme il pleut, j'en profite pour bosser un peu... et penser à mon prochain gros voyage 😏)
Récit de 19 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Etant rentré depuis maintenant quelques jours de notre voyage et après avoir fait un peu le trie dans nos 3000 photos, je voudrai maintenant partager notre aventure avec vous et ainsi, remercié les gens nous ayant aidé dans l'organisation de cette aventure.
Nous étions donc 2 personnes lors de ce voyage du 25 Juillet au 12 Aout.
Planning Jour 1 : Paris - San Francisco Jour 2 : San Francisco Jour 3 : San Francisco Jour 4 : San Francisco Jour 5 : San Francisco - Yosémite (El portal) Jour 6 : Yosémite Jour 7 : Yosémite - June Lake Jour 8 : June Lake - Death Valley Jour 9 : Death Valley - Las Vegas Jour 10 : Las Vegas - Valley Of Fire Jour 11 : Valley of fire - Palm Springs Jour 12 : Palm Spring Jour 13 : Palm Spring - Los Angeles Jour 14 : Los Angeles Jour 15 : Los Angeles Jour 16 : Los Angeles Jour 17 : Los Angeles Jour 18 : Los Angeles Jour 19 : Los Angeles - Paris
Le Budget : Voici ce que nous à coûte l'ensemble du voyage : Billets Avion : 2440 Euros Location voiture : 854 Euros Essences : 280 Euros pour 3000 Kilomètre environ Location Hotels : 1800 Euros +- 14% de taxe : 2100 Euros (Plus des imprévus que vous allez pouvoir lire xD) Nourriture : J’étais parti sur une budget de 100Euros par Jours pour 2 personnes : Nous avons tenu ce budget, résultat : 1500 Euros Shopping : Euhhhhhhhhhh, trop :o, environ 1200 Euros Divers (Prix des visites, parc d'attraction, etc) : 800 Euros
Total : 9174 Euros (plus ou moins)
Le TOP du voyage: Pour moi : Yosémite Pour ma compagne : Valley of Fire
Les Flops : Pour moi : Las Vegas Pour ma compagne : Yosémite (J'expliquerai les raisons) et Las Vegas
La méteo du voyage : Chaud, Très chaud : Allant de 24° a San Francisco, à un 49° a Death Valley, le vent chaud fait mal au yeux !!!! Il y as eu de la pluie durant 1 Heures à Las Vegas sinon, soleil, soleil et soleil !
Jour J-1 : 24 Juillet - 4 Heure du matin Moi qui pensé naïvement que les voyages commençait à J-0, je peux vous dire que les sensations ont été présente dès les 30 Heures précédent le départ, c'est à dire au moment de la réservation en ligne sur Air France. Je met mon réveil pour faire la réservation en ligne à 4 heure du matin sachant que le vol est prévu pour le lendemain à 10H. Je n'ai pas les yeux en face des trous, mais au moment le cliquer sur : Terminé, je vois que mon Nom de famille est marqué 2 fois, je me dis alors, fait pas le con, finalise pas, regarde sur le Net si c'est grave. Bon ba au bout de 2 minutes j’étais presque en Position latérale de sécurité sous mon bureau, fallait appelé la compagnie aerienne (Air France) pour faire le nécessaire. Sauf que 30 Heures avant le départ, je me suis demandé si c'étais possible. Je trouve donc un premier numéro Air France, au final je m’aperçoit que le service est ouvert à partir de 6 heure, après 25 Minutes d'attente, il est donc environ 4h45 à ce moment, j'attend donc "patiemment" 6 heure. J'appelle alors à 6h00 et après environ 25 Minutes d'attente, Air France me dis qu'ils n'ont pas du tout la main sur le dossier car j'ai effectuée ma réservation via une agence de voyage (Opodo) et que donc seul Opodo peut effectuer la modification. Soit, pas de problème. On me donne le numéro de Opodo que j'appel dans la foulée. Après 15 Minutes d'attente on m'indique que une demande à été ouverte auprès du services concerné et que cela sera traité dans les 24 Heures, sachant que mon vol est dans 26 Heures, je commence à rire jaune !!! Je résiste jusqu'a 12 Heures avant de rappeler Opodo, cette fois-ci on me dis, mais si Air France peut faire les modifications, bon ba alors naïvement je rappel Air France : 25 Minutes d'attente, 2 crises cardiaque plus tard, on me dis finalement que Air France ne peut pas faire la modification.
Bref, je rappel dans la foulée Opodo et la, encore une réponse différente, sauf que cette dernière ne m'as vraiment pas plu et j'ai commencé à gueuler dans le téléphone : La réponse est : Votre de vol est dans moins de 24 heures, nous ne pouvons plus faire de modification, il faut donc aller au guichet de l’aéroport et voir directement avec eux. Je vais vous épargner la conversation avec mon interlocutrice un peu mouvementé, mais finalement après 5 min elle me met en relation avec un autre service. Je dirai, le genre de service que normalement personne ne peux appeler et ou on envoie les clients pas content du tout. Pendant la mise en attente, a ce moment la, je me dis que je ne vais pas partir en voyage ou alors il faut que j’achète de nouveaux billet d'avion !!
Après X Minutes d'attente, il est maintenant plus de 13 Heures, on me répond. La personne essai de comprendre la situation, je lui explique, il m'indique que j'ai effectuée la réservation il y as 4 mois mais que je m’aperçoit que maintenant que le Nom pose problème etc. Je me suis cru dans le bureau du proviseur ou de toute façon tu dois répondre : Oui c'est de ma faute ! Cette personne m'explique alors que Air France peut faire la modification (Rahhhhhh 🤪) mais que c'est eux qui doivent appeler Air France en leurs noms afin que ces derniers puissent faire le nécessaire (Ahhhhh 😄). Je vous épargnerai les détails, mais après 1H30 de communication, je dispose ENFIN d'un billet avec mon Nom écrit que 1 seul fois. Je du remercier peut être 20 fois mon interlocuteur et je pense pour la première fois de ma vie que j'ai répondu à l’enquête de satisfaction à la fin de l'appel xD
La fin de journée sera maintenant moins stressante !
Jour 1 : Paris - San Francisco Vol Air France : AF0084 Depart : 10h10 Arrivé : 12h35
Debout à 5H30, vérification de l'ensemble des documents, réservations, papiers etc. Nous avions réserver un Uber pour 6H30, ce dernier est arrivé à l'heure, pas de problème sur la route en direction de l’aéroport ou nous arrivons à 7H10. La dépose des valises à été faite très rapidement, ce sont directement les voyageurs qui pèsent leurs valises. Du coup, il y as 20 comptoirs d'ouvert vu que aucuns employé n'est nécessaire, sauf pour 1 ou 2 guichet au cas ou ! 12 Kilos dans chaque valises, nous voyageons léger. Air France indique sur son site internet que chaque passager peut prendre avec lui une valise cabine ainsi qu'un accessoire de type appareil photo ou ordinateur portable. N'ayant que 1 valise cabine dans les dimensions demandé par Air France nous ne prenons donc que une valise Cabine ainsi que un sac à dos. Cependant nous nous apercevons vite que presque tout les passagers on une valise cabine ainsi qu'un sac à dos parfois bien rempli. Nous nous posons donc la question suivante : Tout ces gens payent des bagages supplémentaire ? Ba la réponse est non, je crois que Air France s'en fout. Ils ne vérifient ni les dimensions des valises cabine, ni celles des "accessoires", nous pouvons rentrer dans l'avion avec une valises cabine étant un peu plus grosse que les dimensions acceptées, un sac a dos, un sac à main etc. Ce n'est que notre troisième voyage en avion donc nous respectons les règles à chaque fois, on mesure, on pése etc. Nous avons volé avec Aegan et British Airways et on nous avons dû contrôlé la taille des valises cabine avant de monter. Le poid n'avait pas été vérifié par contre. Air France est peut être beaucoup plus flexible sur ce sujet, en tout cas c'est un point positif. Durant notre voyage nous achèterons donc une nouvelle valise cabine destiné à notre shopping :) Nous avons passé l'ensemble des contrôle assez rapidement et attendons donc 2 Heures l'embarquement. Ce dernier ouvre à l'heure et nous montons dans un bel A380. Nous trouvons nos places, et attendons le décollage. Ce dernier ce fait à l'heure et nous sommes donc partis pour plus de 11H de vol.
Petite indication : Nous avons choisi un vol Air France, qui n'est pas forcement le moins chère de marché mais c'est presque la seul compagnie à proposer des vols direct Paris - San Francisco Ayant peur de l'avion, je ne souhaite pas non plus avoir besoin de prendre 2 avions pour arriver à destination 😄
Le vol c'est passé sans encombre, pas trop de turbulences, heureusement pour mon coeur, qui à déjà fort subis le jour précédent. Les repas à bords de l'avion sont corrects, nous en avons eu 2. Nous avions aussi à notre disposition un endroit ou prendre des glaces ainsi que des rafraîchissement durant le vol.
Durant le vol nous avons survolé le Groenland ainsi que le haut du canada (Voir photo) et nous sommes forcé de constater que la fonte des glaces est bien présente et importantes !!!
Nous arrivons à 12h35 heure local, il faut donc maintenant passé l'épreuve de la frontière et la nous constatons que, 2 ou 3 avions sont arrivés en même temps, il y as énormément d'attente pour passer les contrôles. Nous passons ces derniers à environ 14H30. Nous avons mis tellement de temps à passer les contrôles de frontières que nos valises n'étaient même plus sur les tapis roulant mais éparpillé partout à coté pour laisser de la place sur le tapis pour les avion suivants. Nous avons mis bien 15 min à trouver nos valises. Nous partons donc en direction du Rental Car en prenant le tramways de l'aeroport. Nous y arrivons vers 15h00. Ici encore, énormément de monde. Nous arrivons au guichet au alentour de 16H00. Petite précision sur la réservation de la voiture : Nous avons effectuée la réservation chez Budget pour une Ford Escape. 850 Euros pour 19 Jours ! Nous avons effectuée la réservation avec une carte de débit (Plusieurs topic parle de ce sujet sur le forum), nous étions donc un peu anxieux. Arrivé au guichet il est indiqué en anglais que les cartes de débits sont acceptées mais qu'il faut fournir la preuve que vous avez un billet retour. C'est exactement ce qu'un utilisateur du forum m'as dis sur le topic suivant : voyageforum.com/...-acceptees-d8175595/ Merci donc à Jpg13 si il lis ce topic :) Je confirme donc qu'il n'y as pas de raison d'avoir peur quelques soit la carte de paiement utilisée pour une location de voiture aux USA.
Après avoir signé les documents etc, nous avons enfin notre voiture au alentour de 16h30. Nous demandons des explications sur le fonctionnement des voitures automatiques avant de partir (Nous n'en avions jamais conduit). Précision : Nous n'avions pas pris l'option GPS car nous trouvions que l'option est trop chère. Nous avons opté pour un GPS Hors ligne sur téléphone : Here Go. Bon finalement, 3 jours après nous sommes allé acheter un GPS tomtom chez BestBuy .....😄 Nous partons donc en directement de l’hôtel Orange Village Hostel situé à 2 Minutes à pied de Union Square. Sur le trajet je vérifie la réservation de l'hotel et je m’aperçoit que ce dernier ne possède pas de parking : C'est con quand même ! Arrivé vers l'hotel nous cherchons donc un parking, enfin, nous recherchons .. c'est vite dis, il y en as tout les 100 mêtres !!!! Plus ou moins au même prix : 35 Dollars les 24 heures avec option IN - OUT à volonté Dans notre tête nous voyons surtout que nous restons donc 4 jours à San Francisco et donc 140 Dollars de parking : Ça commence bien ! =) Nous payons donc 35 Dollars de parking pour les premières 24 Heures, nous arrivons à l'hotel que nous avions déjà payé entièrement : 5 Nuit - 556 Euros TTC La réception nous indique aussi un parking étant à 100 mètres et ne coûtant que 26 Dollars par jours avec option IN - OUT pour 24 Heures Si cela peut aider voici le nom et adresse de parking concerné : Best Parking LLC 525 Jones St, San Francisco, CA 94102, États-Unis

Cet hôtel est en gros une auberge de jeunesse mais possédant quand même des chambres avec salle de bain privé. Il a l'avantage d'être bien situé et ne pas être trop chère. Les chambres sont standard, un peu petite mais on fera avec. L'ensemble des réservations pour cet hotel comprennent l'option Petit Déjeuner inclus que je détaillerai dans le Jour 2. N'ayant pas dormis dans l'avion nous commençons à accusé le coup, il est 18H00, nous décidons d'aller manger un petit truc afin d'essayer de rester éveillé encore quelque temps. Nous mangeons finalement au Café Bellini situé sur Powell Street et commandons des Burgers, un petit truc quoi ! Ma compagne à commencé à s'endormir à attendant le burger ! Il est maintenant 19H00, nous ne tenons plus, nous décidons de dormir. Fin de la première journée !
Planning Jour 1 : Paris - San Francisco Jour 2 : San Francisco Jour 3 : San Francisco Jour 4 : San Francisco Jour 5 : San Francisco - Yosémite (El portal) Jour 6 : Yosémite Jour 7 : Yosémite - June Lake Jour 8 : June Lake - Death Valley Jour 9 : Death Valley - Las Vegas Jour 10 : Las Vegas - Valley Of Fire Jour 11 : Valley of fire - Palm Springs Jour 12 : Palm Spring Jour 13 : Palm Spring - Los Angeles Jour 14 : Los Angeles Jour 15 : Los Angeles Jour 16 : Los Angeles Jour 17 : Los Angeles Jour 18 : Los Angeles Jour 19 : Los Angeles - Paris
Le Budget : Voici ce que nous à coûte l'ensemble du voyage : Billets Avion : 2440 Euros Location voiture : 854 Euros Essences : 280 Euros pour 3000 Kilomètre environ Location Hotels : 1800 Euros +- 14% de taxe : 2100 Euros (Plus des imprévus que vous allez pouvoir lire xD) Nourriture : J’étais parti sur une budget de 100Euros par Jours pour 2 personnes : Nous avons tenu ce budget, résultat : 1500 Euros Shopping : Euhhhhhhhhhh, trop :o, environ 1200 Euros Divers (Prix des visites, parc d'attraction, etc) : 800 Euros
Total : 9174 Euros (plus ou moins)
Le TOP du voyage: Pour moi : Yosémite Pour ma compagne : Valley of Fire
Les Flops : Pour moi : Las Vegas Pour ma compagne : Yosémite (J'expliquerai les raisons) et Las Vegas
La méteo du voyage : Chaud, Très chaud : Allant de 24° a San Francisco, à un 49° a Death Valley, le vent chaud fait mal au yeux !!!! Il y as eu de la pluie durant 1 Heures à Las Vegas sinon, soleil, soleil et soleil !
Jour J-1 : 24 Juillet - 4 Heure du matin Moi qui pensé naïvement que les voyages commençait à J-0, je peux vous dire que les sensations ont été présente dès les 30 Heures précédent le départ, c'est à dire au moment de la réservation en ligne sur Air France. Je met mon réveil pour faire la réservation en ligne à 4 heure du matin sachant que le vol est prévu pour le lendemain à 10H. Je n'ai pas les yeux en face des trous, mais au moment le cliquer sur : Terminé, je vois que mon Nom de famille est marqué 2 fois, je me dis alors, fait pas le con, finalise pas, regarde sur le Net si c'est grave. Bon ba au bout de 2 minutes j’étais presque en Position latérale de sécurité sous mon bureau, fallait appelé la compagnie aerienne (Air France) pour faire le nécessaire. Sauf que 30 Heures avant le départ, je me suis demandé si c'étais possible. Je trouve donc un premier numéro Air France, au final je m’aperçoit que le service est ouvert à partir de 6 heure, après 25 Minutes d'attente, il est donc environ 4h45 à ce moment, j'attend donc "patiemment" 6 heure. J'appelle alors à 6h00 et après environ 25 Minutes d'attente, Air France me dis qu'ils n'ont pas du tout la main sur le dossier car j'ai effectuée ma réservation via une agence de voyage (Opodo) et que donc seul Opodo peut effectuer la modification. Soit, pas de problème. On me donne le numéro de Opodo que j'appel dans la foulée. Après 15 Minutes d'attente on m'indique que une demande à été ouverte auprès du services concerné et que cela sera traité dans les 24 Heures, sachant que mon vol est dans 26 Heures, je commence à rire jaune !!! Je résiste jusqu'a 12 Heures avant de rappeler Opodo, cette fois-ci on me dis, mais si Air France peut faire les modifications, bon ba alors naïvement je rappel Air France : 25 Minutes d'attente, 2 crises cardiaque plus tard, on me dis finalement que Air France ne peut pas faire la modification.
Bref, je rappel dans la foulée Opodo et la, encore une réponse différente, sauf que cette dernière ne m'as vraiment pas plu et j'ai commencé à gueuler dans le téléphone : La réponse est : Votre de vol est dans moins de 24 heures, nous ne pouvons plus faire de modification, il faut donc aller au guichet de l’aéroport et voir directement avec eux. Je vais vous épargner la conversation avec mon interlocutrice un peu mouvementé, mais finalement après 5 min elle me met en relation avec un autre service. Je dirai, le genre de service que normalement personne ne peux appeler et ou on envoie les clients pas content du tout. Pendant la mise en attente, a ce moment la, je me dis que je ne vais pas partir en voyage ou alors il faut que j’achète de nouveaux billet d'avion !!
Après X Minutes d'attente, il est maintenant plus de 13 Heures, on me répond. La personne essai de comprendre la situation, je lui explique, il m'indique que j'ai effectuée la réservation il y as 4 mois mais que je m’aperçoit que maintenant que le Nom pose problème etc. Je me suis cru dans le bureau du proviseur ou de toute façon tu dois répondre : Oui c'est de ma faute ! Cette personne m'explique alors que Air France peut faire la modification (Rahhhhhh 🤪) mais que c'est eux qui doivent appeler Air France en leurs noms afin que ces derniers puissent faire le nécessaire (Ahhhhh 😄). Je vous épargnerai les détails, mais après 1H30 de communication, je dispose ENFIN d'un billet avec mon Nom écrit que 1 seul fois. Je du remercier peut être 20 fois mon interlocuteur et je pense pour la première fois de ma vie que j'ai répondu à l’enquête de satisfaction à la fin de l'appel xD
La fin de journée sera maintenant moins stressante !
Jour 1 : Paris - San Francisco Vol Air France : AF0084 Depart : 10h10 Arrivé : 12h35
Debout à 5H30, vérification de l'ensemble des documents, réservations, papiers etc. Nous avions réserver un Uber pour 6H30, ce dernier est arrivé à l'heure, pas de problème sur la route en direction de l’aéroport ou nous arrivons à 7H10. La dépose des valises à été faite très rapidement, ce sont directement les voyageurs qui pèsent leurs valises. Du coup, il y as 20 comptoirs d'ouvert vu que aucuns employé n'est nécessaire, sauf pour 1 ou 2 guichet au cas ou ! 12 Kilos dans chaque valises, nous voyageons léger. Air France indique sur son site internet que chaque passager peut prendre avec lui une valise cabine ainsi qu'un accessoire de type appareil photo ou ordinateur portable. N'ayant que 1 valise cabine dans les dimensions demandé par Air France nous ne prenons donc que une valise Cabine ainsi que un sac à dos. Cependant nous nous apercevons vite que presque tout les passagers on une valise cabine ainsi qu'un sac à dos parfois bien rempli. Nous nous posons donc la question suivante : Tout ces gens payent des bagages supplémentaire ? Ba la réponse est non, je crois que Air France s'en fout. Ils ne vérifient ni les dimensions des valises cabine, ni celles des "accessoires", nous pouvons rentrer dans l'avion avec une valises cabine étant un peu plus grosse que les dimensions acceptées, un sac a dos, un sac à main etc. Ce n'est que notre troisième voyage en avion donc nous respectons les règles à chaque fois, on mesure, on pése etc. Nous avons volé avec Aegan et British Airways et on nous avons dû contrôlé la taille des valises cabine avant de monter. Le poid n'avait pas été vérifié par contre. Air France est peut être beaucoup plus flexible sur ce sujet, en tout cas c'est un point positif. Durant notre voyage nous achèterons donc une nouvelle valise cabine destiné à notre shopping :) Nous avons passé l'ensemble des contrôle assez rapidement et attendons donc 2 Heures l'embarquement. Ce dernier ouvre à l'heure et nous montons dans un bel A380. Nous trouvons nos places, et attendons le décollage. Ce dernier ce fait à l'heure et nous sommes donc partis pour plus de 11H de vol.
Petite indication : Nous avons choisi un vol Air France, qui n'est pas forcement le moins chère de marché mais c'est presque la seul compagnie à proposer des vols direct Paris - San Francisco Ayant peur de l'avion, je ne souhaite pas non plus avoir besoin de prendre 2 avions pour arriver à destination 😄

Le vol c'est passé sans encombre, pas trop de turbulences, heureusement pour mon coeur, qui à déjà fort subis le jour précédent. Les repas à bords de l'avion sont corrects, nous en avons eu 2. Nous avions aussi à notre disposition un endroit ou prendre des glaces ainsi que des rafraîchissement durant le vol.
Durant le vol nous avons survolé le Groenland ainsi que le haut du canada (Voir photo) et nous sommes forcé de constater que la fonte des glaces est bien présente et importantes !!!
Nous arrivons à 12h35 heure local, il faut donc maintenant passé l'épreuve de la frontière et la nous constatons que, 2 ou 3 avions sont arrivés en même temps, il y as énormément d'attente pour passer les contrôles. Nous passons ces derniers à environ 14H30. Nous avons mis tellement de temps à passer les contrôles de frontières que nos valises n'étaient même plus sur les tapis roulant mais éparpillé partout à coté pour laisser de la place sur le tapis pour les avion suivants. Nous avons mis bien 15 min à trouver nos valises. Nous partons donc en direction du Rental Car en prenant le tramways de l'aeroport. Nous y arrivons vers 15h00. Ici encore, énormément de monde. Nous arrivons au guichet au alentour de 16H00. Petite précision sur la réservation de la voiture : Nous avons effectuée la réservation chez Budget pour une Ford Escape. 850 Euros pour 19 Jours ! Nous avons effectuée la réservation avec une carte de débit (Plusieurs topic parle de ce sujet sur le forum), nous étions donc un peu anxieux. Arrivé au guichet il est indiqué en anglais que les cartes de débits sont acceptées mais qu'il faut fournir la preuve que vous avez un billet retour. C'est exactement ce qu'un utilisateur du forum m'as dis sur le topic suivant : voyageforum.com/...-acceptees-d8175595/ Merci donc à Jpg13 si il lis ce topic :) Je confirme donc qu'il n'y as pas de raison d'avoir peur quelques soit la carte de paiement utilisée pour une location de voiture aux USA.
Après avoir signé les documents etc, nous avons enfin notre voiture au alentour de 16h30. Nous demandons des explications sur le fonctionnement des voitures automatiques avant de partir (Nous n'en avions jamais conduit). Précision : Nous n'avions pas pris l'option GPS car nous trouvions que l'option est trop chère. Nous avons opté pour un GPS Hors ligne sur téléphone : Here Go. Bon finalement, 3 jours après nous sommes allé acheter un GPS tomtom chez BestBuy .....😄 Nous partons donc en directement de l’hôtel Orange Village Hostel situé à 2 Minutes à pied de Union Square. Sur le trajet je vérifie la réservation de l'hotel et je m’aperçoit que ce dernier ne possède pas de parking : C'est con quand même ! Arrivé vers l'hotel nous cherchons donc un parking, enfin, nous recherchons .. c'est vite dis, il y en as tout les 100 mêtres !!!! Plus ou moins au même prix : 35 Dollars les 24 heures avec option IN - OUT à volonté Dans notre tête nous voyons surtout que nous restons donc 4 jours à San Francisco et donc 140 Dollars de parking : Ça commence bien ! =) Nous payons donc 35 Dollars de parking pour les premières 24 Heures, nous arrivons à l'hotel que nous avions déjà payé entièrement : 5 Nuit - 556 Euros TTC La réception nous indique aussi un parking étant à 100 mètres et ne coûtant que 26 Dollars par jours avec option IN - OUT pour 24 Heures Si cela peut aider voici le nom et adresse de parking concerné : Best Parking LLC 525 Jones St, San Francisco, CA 94102, États-Unis

Cet hôtel est en gros une auberge de jeunesse mais possédant quand même des chambres avec salle de bain privé. Il a l'avantage d'être bien situé et ne pas être trop chère. Les chambres sont standard, un peu petite mais on fera avec. L'ensemble des réservations pour cet hotel comprennent l'option Petit Déjeuner inclus que je détaillerai dans le Jour 2. N'ayant pas dormis dans l'avion nous commençons à accusé le coup, il est 18H00, nous décidons d'aller manger un petit truc afin d'essayer de rester éveillé encore quelque temps. Nous mangeons finalement au Café Bellini situé sur Powell Street et commandons des Burgers, un petit truc quoi ! Ma compagne à commencé à s'endormir à attendant le burger ! Il est maintenant 19H00, nous ne tenons plus, nous décidons de dormir. Fin de la première journée !
Cuba, un autre monde English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs.
Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé. Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.
Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage. C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane. Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara. Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.
Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.
J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau. Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé. Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.
Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage. C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane. Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara. Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.
Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.
J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau. Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
Thaïlande: Retour de 3 semaines en Juillet - Phangan et le Nord English translation pending
Juste retour des choses pour le forum qui nous a permis de préparer notre 2ème séjour en Thaïlande, voici un petit compte rendu de notre voyage avec les bonnes adresses, plans sympas et nos impressions sur les endroits parcourus.
Nous sommes partis du 4 au 24 Juillet avec nos deux filles de 13 et 16 ans.
Tous les hôtels ou Guesthouses (ainsi que certains restaurants) cités sont référencés sur Tripadvisor auquel nous avons apporté notre contribution.
En espérant apporter des infos utiles au futurs visiteurs.
Arrivée à l'aéroport Bangkok vers 10h00 par vol KLM. (RAS) Nous passons l'immigration en 30 min avec formulaire fourni et rempli dans l'avion et récupérons les bagages qui tournent depuis quelques temps sur le tapis. Puis nous filons au niveau B au guichet du bureau de change SuperRich qui pratique un très bon taux de change (38,6 bath pour 1€ début Juillet contre 35-36 dans les autres). Nous remontons au 2ème étage du terminal et allons à la porte 3 pour prendre la navette AOT shuttle Bus de 11h20 (horaire sur le site de l'aéroport) qui nous emmène gratuitement à Don Muaeng pour un vol interne Air Asia Bangkok - Surat Thani. Il faut juste présenter une réservation de vol imprimée au guichet qui est devant le bus. Le trajet va durer un peu plus d'une heure à cause d'un accident sur la route qui nous ralentit 20 bonnes minutes. Vol interne Air Asia à 14h30 pour Surat-Thani. Arrivée à 15h40. (RAS) Un taxi (400 baths) réservé par l'intermédiaire de l'hôtel avec les 2 chambres nous attend et nous emmène à Me Dream Residence dans le centre de ST. Etape très confortable après 27h de trajet depuis chez nous à côté de Bordeaux. Nous réservons le trajet de l'hôtel à Ko Phangan à la réception en arrivant (1400 bath/pers).
Un tour au 7 Eleven et au petit marché du coin pour acheter de quoi grignoter ce soir et le lendemain matin car l'hôtel ne propose pas de petits déjeuners (chips, brochettes, fruits, gâteaux , jus et eau). On mange rapidement dans une chambre et tout le monde au lit.... on est épuisés.
Arrivée à l'aéroport Bangkok vers 10h00 par vol KLM. (RAS) Nous passons l'immigration en 30 min avec formulaire fourni et rempli dans l'avion et récupérons les bagages qui tournent depuis quelques temps sur le tapis. Puis nous filons au niveau B au guichet du bureau de change SuperRich qui pratique un très bon taux de change (38,6 bath pour 1€ début Juillet contre 35-36 dans les autres). Nous remontons au 2ème étage du terminal et allons à la porte 3 pour prendre la navette AOT shuttle Bus de 11h20 (horaire sur le site de l'aéroport) qui nous emmène gratuitement à Don Muaeng pour un vol interne Air Asia Bangkok - Surat Thani. Il faut juste présenter une réservation de vol imprimée au guichet qui est devant le bus. Le trajet va durer un peu plus d'une heure à cause d'un accident sur la route qui nous ralentit 20 bonnes minutes. Vol interne Air Asia à 14h30 pour Surat-Thani. Arrivée à 15h40. (RAS) Un taxi (400 baths) réservé par l'intermédiaire de l'hôtel avec les 2 chambres nous attend et nous emmène à Me Dream Residence dans le centre de ST. Etape très confortable après 27h de trajet depuis chez nous à côté de Bordeaux. Nous réservons le trajet de l'hôtel à Ko Phangan à la réception en arrivant (1400 bath/pers).
Un tour au 7 Eleven et au petit marché du coin pour acheter de quoi grignoter ce soir et le lendemain matin car l'hôtel ne propose pas de petits déjeuners (chips, brochettes, fruits, gâteaux , jus et eau). On mange rapidement dans une chambre et tout le monde au lit.... on est épuisés.
Nos 23 jours sur la côte ouest des USA (juin / juillet 2017) English translation pending

Nous voici de retour de nos superbes vacances de 3 semaines sur la côte ouest des Usa, le voyage s'est merveilleusement bien passé. Nous n'avons eu aucun gros pépin, ou problème particulier, quelques petits loupés, mais j'ai envie de dire que c'est normal. Je n'ai pas de manque ou de nostalgie particulière, c'est la première fois que je posais 3 semaines d'affilée et j'ai le sentiment d'avoir eu ma dose nécessaire pour être contente. C'est la première fois que ça me fait ça, comme quoi il me faut 3 semaines de congés pour pouvoir vraiment avoir le sentiment de rebooster les batteries et de ne rien regretter.
Nous avons eu 21 jours de beau temps, de très beau temps même, nous avons souffert de la chaleur. Une moyenne entre 35 et 40 degrés pendant tout le séjour avec des pointes à 45 degrés pour les endroits les plus chauds. Juste la pluie qui est venue un soir à 17h mais qui ne nous a pas empêché de faire le programme prévu de cette journée. C'était donc parfois difficile de marcher dans les parcs avec une telle chaleur. Nous avons essayé de commencer tôt nos activités pour ne pas trop souffrir du chaud mais parfois on n'avait pas le choix en fonction du planning. Pourtant nous habitons dans le sud et avons l'habitude de la chaleur, mais là c'était vraiment chaud.
Préparer son voyage à l'avance (pour nous 7 mois à l'avance) nous a permis une fois sur place de ne pas perdre de temps et de savoir quoi faire où aller, nous aurions même du nous y prendre un peu avant car les billets d'avion avaient augmenté entre le moment où nous avions commencé à regarder et le moment où nous les avons acheté.
Première constatation mon niveau d'anglais est déplorable ! J'ai réussi à me faire comprendre et à comprendre mais franchement je suis trop "bidon" ! Je devais souvent faire répéter ce qu'on me disait, cela handicape car plusieurs fois on pouvait dialoguer, les américains discutent facilement, mais à cause de mes lacunes c'était vite écourté. Dire que j'ai fait de l'anglais pendant 9 années. D'où vient le problème, de moi qui suis un peu neuneu, de l'enseignement des langues qui est nul, je reste perplexe. Mon chéri lui ne parle pas un mot d'anglais, comme ça c'est réglé.

J'ai écrit au fur et à mesure nos journées quand je me réveillais de bonne heure, et je vais essayer de partager avec vous nos aventures dans cet endroit grandiose et magnifique des USA.
Surtout un grand merci aux personnes du forum qui m'ont aidé à la préparation de ce voyage, merci pour les conseils utiles. Merci aussi à tous ceux qui postent leur carnet de voyage, ça aide, je notais des idées, des conseils par ici par là. Un grand merci aux sites de ouestusa.fr et roadtrippin.fr, où nous avons pu puiser toutes les idées de parcours et apprécier les conseils, j'ai consulté d'autres sites mais c'est vraiment ces deux là que j'ai utilisé la plupart du temps.
Voilà place à notre carnet de voyage si cela vous intéresse 😊

Ma première discussion pour notre voyage était "itinéraire 3 semaines sur la côte ouest américaine"
A bientôt
La Loire à vélo (juillet 2017) English translation pending
Carnet de voyage retraçant notre périple sur La Loire à vélo - Juillet 2017
1er Juillet : Ça y est, depuis le temps que j'en parle. C'est demain que notre aventure à vélo commence. Pour le premier jour, la météo n'est pas fameuse mais il paraît que ça va aller en s'améliorant. Croisons les doigts. Arrivé en fin d'après-midi sur Orléans, nous sommes accueillis par notre 1er expérience "Warmshowers", vraiment très sympa. Nous avons déballer tout notre barda et remonté remorque et vélos. Le tout est fin prêt pour le départ. Et en +, on a tous la banane. Aller, bisous à tous et à demain.


1er Juillet : Ça y est, depuis le temps que j'en parle. C'est demain que notre aventure à vélo commence. Pour le premier jour, la météo n'est pas fameuse mais il paraît que ça va aller en s'améliorant. Croisons les doigts. Arrivé en fin d'après-midi sur Orléans, nous sommes accueillis par notre 1er expérience "Warmshowers", vraiment très sympa. Nous avons déballer tout notre barda et remonté remorque et vélos. Le tout est fin prêt pour le départ. Et en +, on a tous la banane. Aller, bisous à tous et à demain.



Croisière transatlantique vers le Brésil et escales English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partirons le 19 Novembre 2017 pour notre 16eme croisière et 2eme transatlantique sur le "COSTA" FASCINOSA du 18/11/2017 au 07/12/2017, sommes preneur de toutes suggestions sur ces escales au Brésil : RECIFE -MACEIO- SALVADOR de BAHIA à RIO de JANEIRO nous avons l'hôtel et 3 excursions offertes .Retour par avions
MERCI pour tous vos conseils
Haïtienne d'origine découvrant son pays avec ses enfants: formalités English translation pending
Bonjour je suis d'origine haitienne et j'aimerai découvrir mon pays . J'ai 2enfants que je vais emmener avec moi.. j'aimerai pouvoir me rendre utile en faisant ce voyage. Je voudrais savoir les bons plans et les formalités administratives depuis la Belgique. Merci d'avance.
De Kangding à Dergé: les monastères bouddhistes historiques dans le Kham English translation pending
Nous sommes partis de la gare routiere "Xinnamen" de Chengdu le 7 octobre 2016( aprés une journée de voyage ( vol Paris / Chengdu sur Asia Airlines et une journée prise pour visiter la grande ville de Chengdu).
Nous avions réservé un hotel au centre ville: le Traffic Hotel , chambre tout confort pour deux personnes : 280y soit au cour de notre change :environ l'équivalent de 40€ cet hotel est situé à 100m de la gare routiere ce qui est tres commode pour prendre le bus de Kangding le 7 oct au matin
Voyage sans probleme particulier mais qui dure tout de même pres de 8h30 , coût de ce transport : 110y/p en route, arret à Luding pour un casse croute , il pleut, ce sera notre seul jour de pluie sur les 3 semaines de notre voyage
KANGDING :
Kangding, ville encaissée dans la montagne , la gare routiere est un peu excentrée au nord , pratiquement située dans les premiers faubourgs en arrivant, 50% des habitants sont des Tibétains et ça ne ressemble plus à une ville chinoise comme on en a l'habitude
c'est une Tibétaine qui, nous voyant nous renseigner pour regagner le centre ville, vient à notre secours et nous indique le bus à prendre et son prix: 5Y
Nous trouvons rapidement notre hotel apres une montée escarpée et l'altitude (2800m)qui fait peser nos sacs à dos 3 fois plus lourds que leur poids réel, il faudra s'y habituer.
Le "ZHILAM Hotel" sera pour 2 jours notre port d'attache, cet hotel ( plus tot guest house) est tenu par un américain et sa compagne Tibétaine , l'ambiance est fort sympathique , le décor intérieur est à la Tibétaine la salle de bain utilise une baignoire en bois , c'est changeant et tres cosi
Kangding à Tagong : Finalement, nous avons décidé de quitter Kangding avant la date initialement prévue pour : Tagong . c'est une petite bourgade située à 3800m , une rue principale un temple : le Tagong si . Le trajet kangding/Tagong aura duré environ 3h et couté 60y par personne et par minivan privé négocié au départ de Kangding.
Nous arrivons vers 15h et trouvons notre gite au "Kampa café "situé à notre gauche lorsqu'on est face au temple, cette G.H est tenue par de nouveaux propriétaires :un tcheque (Max) et sa compagne (Coco). atmosphere sympa , chambre un peu rustique pour un prix de 120Y. En arrivant , nous dejeunons rapidement d'un Momo et d' une salade , et , prenons la direction de la colline qui domine Tagong . pour ce faire, quitter la petite place en mettant le temple derriere vous , prendre la rue principale ( a priori il n'y en a qu'une)marcher environ 3 à400m et prendre un petit chemin (Sente) à votre Gauche dés après un batiment de couleur jaune . vous grimpez et vous y etes .
Là, vous constatez que vous avez quitté la Chine et qu'ici commence le Far-west Tibétain : paysage ondulé dominé par une montagne située à 5500m . Beaucoup de ballades à faire dans le secteur surtout qu'elles ne sont pas trop denivellées, essayez d'aller jusque :Any Gompa , c'est une nonnerie , un monastere où ne vivent que des nonnes qui est bien particulier et haut en couleurs , c'est ici que nous avons pu admirer les plus belles pierres sulptées et peintes ( ou gravées) les " mani" il y en a des milliers Vous pouvez joindre Any Gompa a travers les collines( environ 4 h de marche ) ou en negociant un taxi (120Y) pour la demi journée, ce monastere vaut le détour (vous etes à 100% immergé dans le tibet profond)
A environ 1km en sortant de Tagong sur la route de Kangding, deux temples d'un faible interet (un semble désafecté et de prime abord semble avoir été construit pour attirer le touristes de passage , des tibétains ont planté leurs tentes sur la colline et installé quelques gargotes où il est possible de se restaurer sur le pouce . lacampagne est magnifique 
temple jinjang à Kangding ceremonie au temple



temple jinjang à Kangding ceremonie au temple

Changement gare de Lyon - gare du Nord pour une adolescente seule English translation pending
bonjour,
Ma fille de 13 ans part en séjour linguistique en Angleterre cet été.
Nous habitons la campagne iséroise. Elle est capable de prendre le train seule. Par contre, elle arrive gare de Lyon et doit se rendre Gare du Nord pour prendre l'Eurostar. Elle est plus familière des vaches et du tracteur que du RER.... L'organisme proposant ce séjour facture l'accompagnement à partir de Lyon, ce qui déjà ne nous arrange pas, pour 400 € aller / retour....J'ai réussi à avoir des billets Prem's à 25€.... Je trouve donc l'accompagnement un peu cher....
Savez-vous s'il existe un service d'accompagnement entre les gares parisiennes ? Ou peut-être avez-vous des idées ?
Merci d'avance
Ma fille de 13 ans part en séjour linguistique en Angleterre cet été.
Nous habitons la campagne iséroise. Elle est capable de prendre le train seule. Par contre, elle arrive gare de Lyon et doit se rendre Gare du Nord pour prendre l'Eurostar. Elle est plus familière des vaches et du tracteur que du RER.... L'organisme proposant ce séjour facture l'accompagnement à partir de Lyon, ce qui déjà ne nous arrange pas, pour 400 € aller / retour....J'ai réussi à avoir des billets Prem's à 25€.... Je trouve donc l'accompagnement un peu cher....
Savez-vous s'il existe un service d'accompagnement entre les gares parisiennes ? Ou peut-être avez-vous des idées ?
Merci d'avance
Février 2017: Come on down to Florida, I got something for ya English translation pending
Titre du carnet bien sûr inspiré d'une chanson de Lana Del Rey...😉
A la genèse de ce voyage, il y avait mon envie d’emmener ma petite famille faire le plein de soleil au mois de février, au moment où on en manque le plus par chez nous… J’avais pensé à plusieurs destinations plutôt européennes et puis finalement, fin août 2016, j’ai eu vent de promos chez American Airlines. Il y avait des vols à moins de 400 € pour Los Angeles par exemple, mais on était dans l’Ouest à peine quelques mois auparavant et on avait envie de découvrir quelque chose de nouveau. Après plusieurs essais avec différentes villes, c’est finalement Miami qui a remporté la mise : 410 € par personne pour un vol de Paris à Miami aller/retour avec un vol direct à l’aller !🙂
Une fois les billets achetés, il fallait penser au circuit, à la voiture et au logement. En ce qui concerne le circuit, on avait envie de voir et faire plein de choses différentes, donc certains d’entre vous penseront peut-être qu’on a été trop gourmands pour 11 jours sur place, mais… on ne regrette rien (si ce n’est peut-être le dernier jour) et cela nous a donné des envies pour + nous poser une prochaine fois !
Voilà le circuit en quelques mots :
Jour 1 : le départ Jour 2 : John Pennekamp SP et repos à l’hôtel Jour 3 : Key West et Bahia Honda SP Jour 4 : Everglades Alligator Farm et Everglades NP Jour 5 : Everglades NP (Shark Valley) et Naples Jour 6 : Fort Myers Beach, Myakka River SP et Siesta Key Jour 7 : Siesta Key, Fort de Soto County Park et Tampa (Ybor City) Jour 8 : kayak sur la Weeki Wachee River et Homosassa Springs Wildlife SP Jour 9 : Universal Studios Jour 10 : Kennedy Space Center Jour 11 : route vers Fort Lauderdale Jour 12 : Fort Lauderdale, Miami Beach, downtown et Coral Gables
Ensuite, il a fallu trouver à se loger. Et là… ça n’a pas été la partie la plus facile ! En effet, la haute saison en Floride est de décembre à avril environ et les hôtels ou locations sont de ce fait plus chères. A titre d’exemple, un hôtel à Naples affiché à environ 100 € au mois de juillet sur Hotels.com était à 250 € en février… Ce n’était vraiment pas possible pour nous !😮 On a donc testé pour la première fois un site dont j’avais déjà entendu parler sur VF, mais que je n’avais jamais essayé : Hotwire. Pour les moins, il y a le fait qu’on ne connaisse le nom de l’hôtel qu’une fois qu’on a réservé et aussi le fait que ce soit non annulable. Pour les plus, il y a les réductions conséquentes qu’on a pu obtenir dans certains hôtels et aussi le fait que Hotwire donne le nom du dernier hôtel obtenu par le client avant nous : cela donne une bonne idée de l’endroit où l’on peut atterrir. On a donc fait un mix entre des réservations avec Hotwire, des réservations non annulables avec Hotels.com et une utilisation de nuit gratuite avec Hotels.com. La moyenne par nuit était de 110 €.
Pour la voiture, pas besoin d’un SUV en Floride. Nous avons décidé d’être raisonnables et de prendre la plus petite voiture possible pour nous 4 : nous avons choisi une berline standard (Chrysler 200). Nous avons annulé et refait une nouvelle réservation à chaque fois que les prix baissaient et nous avons obtenu le meilleur prix lors du Black Friday chez AutoEurope (loueur Alamo) : 243 € pour 11 jours.
A la genèse de ce voyage, il y avait mon envie d’emmener ma petite famille faire le plein de soleil au mois de février, au moment où on en manque le plus par chez nous… J’avais pensé à plusieurs destinations plutôt européennes et puis finalement, fin août 2016, j’ai eu vent de promos chez American Airlines. Il y avait des vols à moins de 400 € pour Los Angeles par exemple, mais on était dans l’Ouest à peine quelques mois auparavant et on avait envie de découvrir quelque chose de nouveau. Après plusieurs essais avec différentes villes, c’est finalement Miami qui a remporté la mise : 410 € par personne pour un vol de Paris à Miami aller/retour avec un vol direct à l’aller !🙂
Une fois les billets achetés, il fallait penser au circuit, à la voiture et au logement. En ce qui concerne le circuit, on avait envie de voir et faire plein de choses différentes, donc certains d’entre vous penseront peut-être qu’on a été trop gourmands pour 11 jours sur place, mais… on ne regrette rien (si ce n’est peut-être le dernier jour) et cela nous a donné des envies pour + nous poser une prochaine fois !
Voilà le circuit en quelques mots :
Jour 1 : le départ Jour 2 : John Pennekamp SP et repos à l’hôtel Jour 3 : Key West et Bahia Honda SP Jour 4 : Everglades Alligator Farm et Everglades NP Jour 5 : Everglades NP (Shark Valley) et Naples Jour 6 : Fort Myers Beach, Myakka River SP et Siesta Key Jour 7 : Siesta Key, Fort de Soto County Park et Tampa (Ybor City) Jour 8 : kayak sur la Weeki Wachee River et Homosassa Springs Wildlife SP Jour 9 : Universal Studios Jour 10 : Kennedy Space Center Jour 11 : route vers Fort Lauderdale Jour 12 : Fort Lauderdale, Miami Beach, downtown et Coral Gables
Ensuite, il a fallu trouver à se loger. Et là… ça n’a pas été la partie la plus facile ! En effet, la haute saison en Floride est de décembre à avril environ et les hôtels ou locations sont de ce fait plus chères. A titre d’exemple, un hôtel à Naples affiché à environ 100 € au mois de juillet sur Hotels.com était à 250 € en février… Ce n’était vraiment pas possible pour nous !😮 On a donc testé pour la première fois un site dont j’avais déjà entendu parler sur VF, mais que je n’avais jamais essayé : Hotwire. Pour les moins, il y a le fait qu’on ne connaisse le nom de l’hôtel qu’une fois qu’on a réservé et aussi le fait que ce soit non annulable. Pour les plus, il y a les réductions conséquentes qu’on a pu obtenir dans certains hôtels et aussi le fait que Hotwire donne le nom du dernier hôtel obtenu par le client avant nous : cela donne une bonne idée de l’endroit où l’on peut atterrir. On a donc fait un mix entre des réservations avec Hotwire, des réservations non annulables avec Hotels.com et une utilisation de nuit gratuite avec Hotels.com. La moyenne par nuit était de 110 €.
Pour la voiture, pas besoin d’un SUV en Floride. Nous avons décidé d’être raisonnables et de prendre la plus petite voiture possible pour nous 4 : nous avons choisi une berline standard (Chrysler 200). Nous avons annulé et refait une nouvelle réservation à chaque fois que les prix baissaient et nous avons obtenu le meilleur prix lors du Black Friday chez AutoEurope (loueur Alamo) : 243 € pour 11 jours.
Aux VF qui sont à l'étranger, entendez-vous parler de la crise? English translation pending
Salut tous le monde !🙂
question que je me pose après avoir vu une vidéo d'un fr qui vit entre le Costa Rica et la Thailande.Il reçoit pas mal de mails de fr pessimiste.Alors que lui dans ces pays là tous à l'air de rouler!
Donc vous qui vivez à l'étranger est ce que l'ambiance est au pessimisme économique?🤪
Alex
question que je me pose après avoir vu une vidéo d'un fr qui vit entre le Costa Rica et la Thailande.Il reçoit pas mal de mails de fr pessimiste.Alors que lui dans ces pays là tous à l'air de rouler!
Donc vous qui vivez à l'étranger est ce que l'ambiance est au pessimisme économique?🤪
Alex
Croisière Costa Deliziosa de Venise pour les îles grecques English translation pending
Bonjour'
Nous partons sur le Costa Deliziosa de Venise le 17 septembre 2017 pour faire les îles grecques. D'habitude en croisiere nous nius débrouilons tout seuls. Pour celle-ci nous pensons juste faire l'excursion costa à Santorin, l'escale étant trop courte. Quelqu'un part-il à la même date que nous? Des conseils sur les escales sont les bienvenus. Nous connaissons déjà le bateau, car on a fait les Caraibes magiques en janvier dernier. Merci
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
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La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Forte augmentation des frais de visas touristiques pour l'Inde English translation pending
Bonjour à tous,
A compter de lundi 3 Avril, le visa touristique indien obtenu auprès de VFS sera revu à la hausse de 45,00€ pour atteindre le montant de 104,00€! Le visa d'affaires, lui, bénéficiera d'une belle réduction de 90,00€ et coutera 123,00€.
Cordialement, Nicolas
A compter de lundi 3 Avril, le visa touristique indien obtenu auprès de VFS sera revu à la hausse de 45,00€ pour atteindre le montant de 104,00€! Le visa d'affaires, lui, bénéficiera d'une belle réduction de 90,00€ et coutera 123,00€.
Cordialement, Nicolas
Compte rendu d'une superbe croisière à Cuba en février 2017 sur l'Opera English translation pending
Bonsoir, cela fait 1 mois que nous sommes revenus d'une superbe croisière à Cuba , je voudrais partager avec vous cette croisière car quand j'ai préparé les escales je trouvais qu'il y avait très peu de retours sur cette destination.
Nous avions réservé 1 an à l'avance car nous avons eu une très bonne offre , pour le prix d'une cabine intérieure nous avons eu une cabine extérieure avec le forfait allegrissimo offert, ceci en période de vacances scolaires, quand on voyage avec des enfants c'est appréciable, il faut dire aussi qu'on l'a bien amorti !
Samedi 11 février : Notre vol Air France étant prévu à Paris CDG à 14h50, nous avons quitté notre domicile à 8h , nous avons laissé notre voiture dans un parking low cost à 7 kms de l'aéroport pour 50€ pour les 9 jours . Une navette nous emmène donc directement au terminal. Les contrôles de sécurité sont très longs , ce qui fait que l'attente est moins longue. Comme nous sommes partis avec un groupe , nous retrouvons du monde avant d'embarquer, les vacances peuvent commencer. Le vol sera assez long , étant partis avec 2 enfants , il a fallu les occuper et tout s'est très bien passé. Nous atterrissons à 19h et là commencent les contrôles, cela a été assez long , on nous a dit que c'était normal pour Cuba. Nous montons sera alors dans le bus qui nous amène au port ( environ 30 kms), le trajet entre l'aéroport et le port nous montre le côté pauvre de La Havane, des quartiers pauvres et nous avons l'impression d'être transportés vers une autre époque, avec des voitures américaines plus ou moins bien entretenues! Il faut dire que c'est un peu pour ça que l'on voulait venir à Cuba avant un changement. Nous sommes arrivés au port et c'est encore parti pour les contrôles, qu'est ce un c'est long , surtt quand la journée paraît interminable. Nous montons enfin sur l'Opéra et direction le buffet pour manger un petit bout. Nous ne ferons pas long feu et iront nous coucher vers 23h, on decouvre la cabine extérieure qui paraît assez petite surtout pour 4 pers, les bagages étant déjà arrivés, rangements de tout avant de se coucher ! Une grande journée nous attend demain !
Samedi 11 février : Notre vol Air France étant prévu à Paris CDG à 14h50, nous avons quitté notre domicile à 8h , nous avons laissé notre voiture dans un parking low cost à 7 kms de l'aéroport pour 50€ pour les 9 jours . Une navette nous emmène donc directement au terminal. Les contrôles de sécurité sont très longs , ce qui fait que l'attente est moins longue. Comme nous sommes partis avec un groupe , nous retrouvons du monde avant d'embarquer, les vacances peuvent commencer. Le vol sera assez long , étant partis avec 2 enfants , il a fallu les occuper et tout s'est très bien passé. Nous atterrissons à 19h et là commencent les contrôles, cela a été assez long , on nous a dit que c'était normal pour Cuba. Nous montons sera alors dans le bus qui nous amène au port ( environ 30 kms), le trajet entre l'aéroport et le port nous montre le côté pauvre de La Havane, des quartiers pauvres et nous avons l'impression d'être transportés vers une autre époque, avec des voitures américaines plus ou moins bien entretenues! Il faut dire que c'est un peu pour ça que l'on voulait venir à Cuba avant un changement. Nous sommes arrivés au port et c'est encore parti pour les contrôles, qu'est ce un c'est long , surtt quand la journée paraît interminable. Nous montons enfin sur l'Opéra et direction le buffet pour manger un petit bout. Nous ne ferons pas long feu et iront nous coucher vers 23h, on decouvre la cabine extérieure qui paraît assez petite surtout pour 4 pers, les bagages étant déjà arrivés, rangements de tout avant de se coucher ! Une grande journée nous attend demain !
Photographier dans les chemins de traverse en voyage English translation pending
Bonjour
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
Itinéraire au Botswana en "self drive" 4x4 - novembre 2016 English translation pending
Itinéraire au Botswana en slefdrive 4x4 - Novembre 2016
Après un voyage de 3 semaines en 2015 en Namibie, le choix d'une nouvelle destination a été difficile. Nous avions été tellement marqué par ce voyage que malgré tout, nous avons décidé de rempiler ... pour le Botswana en Octobre 2016.
Le voyage: - durée : 21 jours sur place (Octobre 2016) - Départ de Windhoek plutôt que Gaborone ou Maun. Les raisons de ce point de chute étaient plutôt d'ordre pratique : Qatar Airways propose un vol depuis la France avec une seule escale et de plus, la location d'un 4x4 y est bien moins cher qu'au botswana.
Lions, Hyenes, Zèbres, Kudu, Springboks, Elephants, Elephants et encore des Elephants !! Le Botswana est un pays idéal pour un safari self-drive ! Les camps sont ouverts et les animaux peuvent circuler librement : on a vraiment la sensation d'être des intrus. Le tourisme est faiblement développé, la densité de population est extrêmement faible, le sentiment de liberté y est vraiment incroyable. On a vécu plus une aventure que de paisibles vacances. Les aléas et sensations sont de la partie.
Nos coups de coeur: - les animaux, partout, tout le temps - rouler en 4x4 sur des pistes de sable au coeur des parcs nationaux, s'arrêter quand on veut. Rester 1h à coté des lions. - les barbecues tous les soirs. - dormir seuls au milieu de la savane - Les selfdrives dans les parcs de Chobe (River Front) et Makgadikgadi Pan (Boteti River Front)
Etapes: J01 Arrivée Windhoek - Tamboti GhestHouse J02 windhoek > Namutoni (540 km 5h12) - Tamboti campsite J03 Journée dans Etosha - Tamboti campsite J04 Namutoni > Bagani (631km 6h15) - NGEPI CAMP J05 Bagani > Kongola (196 km 1h56) - NAMBWA CAMP J06 Kongola > Kasane (232km 3h09) - Senyati Camp J07 Journée victoria falls depuis senyati J08 Journée dans Chobe J09 Journée dans Chobe J10 Kasane > Nata (307km 3h50) - Elephant Sands J11 Nata > Khumaga (56 km 2h40) - TIAANS CAMP J12 Khumaga > Baines Baobab (159 km 3h22) - Baines Baobab J13 Baines Baobab > Sankuyo (265 km 5h18) - MANKWE J14 Snakuyo > khwai (2h) - Khwai North Gate J15 Journée dans Moremi - Khwai North Gate J16 Journée dans Moremi Khwai Community J17 Khwai > Third Bridge J18 Journée dans Moremi - Third bridge J19 Third bridge > Maun (141km 4H40) - Old Bridge Backpacker J20 Maun > Ghanzi (422 km 6h18) - Dqae Qare San Lodge J21 ghanzi > windhoek (526 km 5h15) - Steiner Pension J22 Avions retour
Nous avons opté pour ce trajet notamment en raison de la disponibilité des camps (nous avons réservé en aout pour Octobre). Nous n'avons pas traversé Chobe car il n'y avait plus de place à Savuti. Cependant, ce n'était pas plus mal, toutes les personnes que nous avons croisé nous ont dit qu'il n'y avait aucun animal là bas. L'autre avantage de ce trajet reste la difficulté croissante en terme de 4x4. Les premières étapes sont très faciles (tared road/gravel road) et on monte petit à petit vers un peu plus de sand et deep sand. La partie la plus difficile reste sans contexte l'accès à Third Bridge qui nécessite des passages de guets.
Notez que ce type de voyage nécessite beaucoup de préparation. Les distances peuvent être très trompeuses. Le nb de km que l'on peut réaliser en une journée varie énormément selon la qualité de la route. On peut facilement enchainer plusieurs centaines de km sur une tared road et il faudra parfois une journée entière pour faire 50 km de piste défoncé. Surtout qu'on ne roule pas la nuit (trop dangereux en raison des animaux)
Notre première étape Windhoek > Namutoni (540 km) a été difficile en raison du fait que nous avons récupéré le 4x4 le même jour ! Comptez au moins 3 à 4h pour récupérer votre véhicule et 2h pour faire les premières courses et remplir le coffre. Même en arrivant à l'ouverture pour récupérer le 4x4, nous sommes arrivés tard à Namutoni. Il est facile de rejoindre Namutoni en une journée, mais récupérez votre 4x4 à minima la veille.
Un conseil: achetez une application GPS type "Tracks4Africa" qui vous indique surtout les durées des trajets, de façon à éviter de faire des étapes trop longues.
Les hébergements: Tous les campsites du Botswana sont ouverts, les animaux peuvent donc les traverser de jour comme de nuit. Je conseillerai tous les camps listés plus haut. A l'exception de Old Bridge Backpacker ... ce dernier camp était un peu trop "backpacker" à notre gout et n'est pas très adapté aux 4x4 roof tent.
Nos coups de coeurs sont les suivants: - Ngepi Camp dispose d'une ambiance rigolote (douche & sanitaires originaux) et d'une vue sur la rivière très agréable. - Elephant Sands est une vraie expérience en soi, les éléphants traversent littéralement le camp. C'est à la fois magique et un peu effrayant. (http://www.elephantsands.com) - Baines Baobab dans le NXAI PAN : dormir tout seul au milieu de la brousse au pied de baobabs majestueux et à des kilomètres de la plus proche habitation ! Juste Magique ! (http://www.namibweb.com/bainesbaobab.htm) - Khwai Community Trust : nous sommes arrivés dans ce camp géré par des villageois parce que tous les autres camps étaient pleins. Pas d'ablutions, pas d'électricité, pas d'eau. On doit creuser pour faire ses toilettes soi-même, bruler & enterrer ses déchets et ses cendres. Bref un camp à la dure. Malgré tout, ça a été le plus bel endroit où nous avons eu la chance de dormir !! Le lieu était magnifique, nous nous sommes réveillés le matin avec des zèbres, kudus, buffles & girafes qui broutaient au lever du soleil. Tout simplement magique. A faire absolument ! Ce camp a été difficile à réserver car on trouve peu d'info sur ce camp site sur le net. Nous avons du les appeler pour obtenir leur email : khwai@btcmail.co.bw https://www.tripadvisor.co.uk/Hotel_Review-g316101-d4931309-Reviews-Magotho_Camp_Khwai_Development_Trust-Moremi_Game_Reserve_Okavango_Delta_North_West_Dis.html PS : les emplacements ne sont pas attribués: premier arrivés, premier servi. Arrivez tôt :)
Deux liens qui m'ont beaucoup aidé à trouver (et contacter) des campsites au botswana: http://www.maunselfdrive4x4.com/moremi.htm http://www.getaway.co.za/travel-ideas/book-campsites-botswanas-national-parks/
A noter: - Tamboti Campsite (Onguma) est une bonne alternative si vous n'avez pas eu de place à Namutoni. - A kasane, peu de lieux nous ont vraiment attiré. Senyati Camp était finalement une assez bonne option. Sans grand charme mais fonctionnel, il dispose d'un viewpoint sur un point d'eau qui attire de nombreux éléphants le soir. Spectacle très sympa (on a eu la chance d'en voir une cinquantaine le premier soir). Nous aurions préféré dormir directement dans le parc de Chobe mais nous n'avons pas eu la chance d'avoir de la place. Cela dit, tout le nord du parc peut être parcouru depuis Kasane.
Trouver et réserver des hébergements a été assez complexe. Peu d'information sur internet et on y trouve beaucoup d'opérateur qui réservent à votre place et se prennent une comm'. Concernant les réserves (chobe, moremi, Nxtai & Magdahadi pan), vous pouvez passer par les sites de concessions SKL & Xomae : - http://www.sklcamps.com/camp.html - http://www.xomaesites.com/booking.html
Le 4x4, les routes: C'est certainement l'élément le plus sympa de ce type de voyage. Vous partez avec votre 4x4 tout équipé ! 2 roues de secours, un frigo, pelle, compresseur, tente sur le toit, table & chaises, et tout ce qu'il faut pour le barbecue ... Vous ne manquerez de rien ! Nous n'avions jamais roulé en 4x4 avant notre voyage en Namibie et ce voyage au Botswana a également été l'occasion pour nous de découvrir la conduite sur des pistes de sable. Finalement ça a été très facile. On repère rapidement les passages en deepsand et il suffit juste de bien surveiller la pression de ses pneus.
Les seules difficultés ont été : - la gestion du carburant (on avait un réservoir de 120l, mais dans Moremi nous sommes restés 5j sans voir une station service). Globalement ça se fait assez bien. Répérez les stations services au préalable. - les passages de guets : on s'est retrouvé embourbé, heureusement qu'on nous a aidé !
Par contre, quel pied de déplier sa tente au milieu de la savane, de lancer son barbecue et boire sa bière fraiche bien méritée (ou plutôt du cidre Savanah pour nous) après une journée bien remplie et profiter du coucher de soleil !
Coté loueurs, on conseille Asco Care Hire ou Britz. On a pris l'option d'assurance la plus chère avec le moins de franchise. Lors de nos 2 voyages, nous avons eu des impacts sur le pare-brise et nous avons également crevés à chaque fois … et ces incidents ne sont jamais couverts dans les options de base. N'hésitez pas non plus à prendre un 4x4 avec un peu d'aménagement à l'arrière quand on part longtemps c'est agréable d'avoir facilement accès à toutes ses affaires sans vider tout son coffre.
PS: ceci est ma première contribution à ce forum. Merci à tous ceux qui postent ici, vos messages m'ont été d'une grande aide à la préparation de ce voyage incroyable ! J'espère que mon message pourra aider du monde à découvrir ce pays !





Après un voyage de 3 semaines en 2015 en Namibie, le choix d'une nouvelle destination a été difficile. Nous avions été tellement marqué par ce voyage que malgré tout, nous avons décidé de rempiler ... pour le Botswana en Octobre 2016.
Le voyage: - durée : 21 jours sur place (Octobre 2016) - Départ de Windhoek plutôt que Gaborone ou Maun. Les raisons de ce point de chute étaient plutôt d'ordre pratique : Qatar Airways propose un vol depuis la France avec une seule escale et de plus, la location d'un 4x4 y est bien moins cher qu'au botswana.
Lions, Hyenes, Zèbres, Kudu, Springboks, Elephants, Elephants et encore des Elephants !! Le Botswana est un pays idéal pour un safari self-drive ! Les camps sont ouverts et les animaux peuvent circuler librement : on a vraiment la sensation d'être des intrus. Le tourisme est faiblement développé, la densité de population est extrêmement faible, le sentiment de liberté y est vraiment incroyable. On a vécu plus une aventure que de paisibles vacances. Les aléas et sensations sont de la partie.
Nos coups de coeur: - les animaux, partout, tout le temps - rouler en 4x4 sur des pistes de sable au coeur des parcs nationaux, s'arrêter quand on veut. Rester 1h à coté des lions. - les barbecues tous les soirs. - dormir seuls au milieu de la savane - Les selfdrives dans les parcs de Chobe (River Front) et Makgadikgadi Pan (Boteti River Front)
Etapes: J01 Arrivée Windhoek - Tamboti GhestHouse J02 windhoek > Namutoni (540 km 5h12) - Tamboti campsite J03 Journée dans Etosha - Tamboti campsite J04 Namutoni > Bagani (631km 6h15) - NGEPI CAMP J05 Bagani > Kongola (196 km 1h56) - NAMBWA CAMP J06 Kongola > Kasane (232km 3h09) - Senyati Camp J07 Journée victoria falls depuis senyati J08 Journée dans Chobe J09 Journée dans Chobe J10 Kasane > Nata (307km 3h50) - Elephant Sands J11 Nata > Khumaga (56 km 2h40) - TIAANS CAMP J12 Khumaga > Baines Baobab (159 km 3h22) - Baines Baobab J13 Baines Baobab > Sankuyo (265 km 5h18) - MANKWE J14 Snakuyo > khwai (2h) - Khwai North Gate J15 Journée dans Moremi - Khwai North Gate J16 Journée dans Moremi Khwai Community J17 Khwai > Third Bridge J18 Journée dans Moremi - Third bridge J19 Third bridge > Maun (141km 4H40) - Old Bridge Backpacker J20 Maun > Ghanzi (422 km 6h18) - Dqae Qare San Lodge J21 ghanzi > windhoek (526 km 5h15) - Steiner Pension J22 Avions retour
Nous avons opté pour ce trajet notamment en raison de la disponibilité des camps (nous avons réservé en aout pour Octobre). Nous n'avons pas traversé Chobe car il n'y avait plus de place à Savuti. Cependant, ce n'était pas plus mal, toutes les personnes que nous avons croisé nous ont dit qu'il n'y avait aucun animal là bas. L'autre avantage de ce trajet reste la difficulté croissante en terme de 4x4. Les premières étapes sont très faciles (tared road/gravel road) et on monte petit à petit vers un peu plus de sand et deep sand. La partie la plus difficile reste sans contexte l'accès à Third Bridge qui nécessite des passages de guets.
Notez que ce type de voyage nécessite beaucoup de préparation. Les distances peuvent être très trompeuses. Le nb de km que l'on peut réaliser en une journée varie énormément selon la qualité de la route. On peut facilement enchainer plusieurs centaines de km sur une tared road et il faudra parfois une journée entière pour faire 50 km de piste défoncé. Surtout qu'on ne roule pas la nuit (trop dangereux en raison des animaux)
Notre première étape Windhoek > Namutoni (540 km) a été difficile en raison du fait que nous avons récupéré le 4x4 le même jour ! Comptez au moins 3 à 4h pour récupérer votre véhicule et 2h pour faire les premières courses et remplir le coffre. Même en arrivant à l'ouverture pour récupérer le 4x4, nous sommes arrivés tard à Namutoni. Il est facile de rejoindre Namutoni en une journée, mais récupérez votre 4x4 à minima la veille.
Un conseil: achetez une application GPS type "Tracks4Africa" qui vous indique surtout les durées des trajets, de façon à éviter de faire des étapes trop longues.
Les hébergements: Tous les campsites du Botswana sont ouverts, les animaux peuvent donc les traverser de jour comme de nuit. Je conseillerai tous les camps listés plus haut. A l'exception de Old Bridge Backpacker ... ce dernier camp était un peu trop "backpacker" à notre gout et n'est pas très adapté aux 4x4 roof tent.
Nos coups de coeurs sont les suivants: - Ngepi Camp dispose d'une ambiance rigolote (douche & sanitaires originaux) et d'une vue sur la rivière très agréable. - Elephant Sands est une vraie expérience en soi, les éléphants traversent littéralement le camp. C'est à la fois magique et un peu effrayant. (http://www.elephantsands.com) - Baines Baobab dans le NXAI PAN : dormir tout seul au milieu de la brousse au pied de baobabs majestueux et à des kilomètres de la plus proche habitation ! Juste Magique ! (http://www.namibweb.com/bainesbaobab.htm) - Khwai Community Trust : nous sommes arrivés dans ce camp géré par des villageois parce que tous les autres camps étaient pleins. Pas d'ablutions, pas d'électricité, pas d'eau. On doit creuser pour faire ses toilettes soi-même, bruler & enterrer ses déchets et ses cendres. Bref un camp à la dure. Malgré tout, ça a été le plus bel endroit où nous avons eu la chance de dormir !! Le lieu était magnifique, nous nous sommes réveillés le matin avec des zèbres, kudus, buffles & girafes qui broutaient au lever du soleil. Tout simplement magique. A faire absolument ! Ce camp a été difficile à réserver car on trouve peu d'info sur ce camp site sur le net. Nous avons du les appeler pour obtenir leur email : khwai@btcmail.co.bw https://www.tripadvisor.co.uk/Hotel_Review-g316101-d4931309-Reviews-Magotho_Camp_Khwai_Development_Trust-Moremi_Game_Reserve_Okavango_Delta_North_West_Dis.html PS : les emplacements ne sont pas attribués: premier arrivés, premier servi. Arrivez tôt :)
Deux liens qui m'ont beaucoup aidé à trouver (et contacter) des campsites au botswana: http://www.maunselfdrive4x4.com/moremi.htm http://www.getaway.co.za/travel-ideas/book-campsites-botswanas-national-parks/
A noter: - Tamboti Campsite (Onguma) est une bonne alternative si vous n'avez pas eu de place à Namutoni. - A kasane, peu de lieux nous ont vraiment attiré. Senyati Camp était finalement une assez bonne option. Sans grand charme mais fonctionnel, il dispose d'un viewpoint sur un point d'eau qui attire de nombreux éléphants le soir. Spectacle très sympa (on a eu la chance d'en voir une cinquantaine le premier soir). Nous aurions préféré dormir directement dans le parc de Chobe mais nous n'avons pas eu la chance d'avoir de la place. Cela dit, tout le nord du parc peut être parcouru depuis Kasane.
Trouver et réserver des hébergements a été assez complexe. Peu d'information sur internet et on y trouve beaucoup d'opérateur qui réservent à votre place et se prennent une comm'. Concernant les réserves (chobe, moremi, Nxtai & Magdahadi pan), vous pouvez passer par les sites de concessions SKL & Xomae : - http://www.sklcamps.com/camp.html - http://www.xomaesites.com/booking.html
Le 4x4, les routes: C'est certainement l'élément le plus sympa de ce type de voyage. Vous partez avec votre 4x4 tout équipé ! 2 roues de secours, un frigo, pelle, compresseur, tente sur le toit, table & chaises, et tout ce qu'il faut pour le barbecue ... Vous ne manquerez de rien ! Nous n'avions jamais roulé en 4x4 avant notre voyage en Namibie et ce voyage au Botswana a également été l'occasion pour nous de découvrir la conduite sur des pistes de sable. Finalement ça a été très facile. On repère rapidement les passages en deepsand et il suffit juste de bien surveiller la pression de ses pneus.
Les seules difficultés ont été : - la gestion du carburant (on avait un réservoir de 120l, mais dans Moremi nous sommes restés 5j sans voir une station service). Globalement ça se fait assez bien. Répérez les stations services au préalable. - les passages de guets : on s'est retrouvé embourbé, heureusement qu'on nous a aidé !
Par contre, quel pied de déplier sa tente au milieu de la savane, de lancer son barbecue et boire sa bière fraiche bien méritée (ou plutôt du cidre Savanah pour nous) après une journée bien remplie et profiter du coucher de soleil !
Coté loueurs, on conseille Asco Care Hire ou Britz. On a pris l'option d'assurance la plus chère avec le moins de franchise. Lors de nos 2 voyages, nous avons eu des impacts sur le pare-brise et nous avons également crevés à chaque fois … et ces incidents ne sont jamais couverts dans les options de base. N'hésitez pas non plus à prendre un 4x4 avec un peu d'aménagement à l'arrière quand on part longtemps c'est agréable d'avoir facilement accès à toutes ses affaires sans vider tout son coffre.
PS: ceci est ma première contribution à ce forum. Merci à tous ceux qui postent ici, vos messages m'ont été d'une grande aide à la préparation de ce voyage incroyable ! J'espère que mon message pourra aider du monde à découvrir ce pays !





Toucher des aides sociales pour femmes enceintes aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en France et je touche le RSA (car j'ai trop vécu a l'étranger pour toucher le chômage et que je n'ai pas retrouvé de travail depuis le mois dernier).
Je viens de me rendre compte que je suis enceinte, de mon compagnon américain, qui vit aux USA.
Je pense donc le rejoindre lors du 7eme mois de grossesse, me marier et accoucher aux USA.
La situation de mon compagnon est très précaire: il est en "probation". Donc très, très, très difficile de trouver du travail. Cependant, il a un travail, paye $7.50 de l'heure.
Je voudrais savoir s'il y avait un quelconque moyen pour moi de toucher des aides sociales, une fois aux USA, par rapport a notre situation...
Sans pouvoir travailler a cause d'une grossesse avancée, puis d'un bébé, et étant donne la situation de mon futur époux, j'ai peur que nous connaissions beaucoup de difficultés et de souffrance...
Merci de vos réponses.
Je suis actuellement en France et je touche le RSA (car j'ai trop vécu a l'étranger pour toucher le chômage et que je n'ai pas retrouvé de travail depuis le mois dernier).
Je viens de me rendre compte que je suis enceinte, de mon compagnon américain, qui vit aux USA.
Je pense donc le rejoindre lors du 7eme mois de grossesse, me marier et accoucher aux USA.
La situation de mon compagnon est très précaire: il est en "probation". Donc très, très, très difficile de trouver du travail. Cependant, il a un travail, paye $7.50 de l'heure.
Je voudrais savoir s'il y avait un quelconque moyen pour moi de toucher des aides sociales, une fois aux USA, par rapport a notre situation...
Sans pouvoir travailler a cause d'une grossesse avancée, puis d'un bébé, et étant donne la situation de mon futur époux, j'ai peur que nous connaissions beaucoup de difficultés et de souffrance...
Merci de vos réponses.
Carnet d'un voyage de 29 jours en Thaïlande en novembre 2016 English translation pending
Carnet d'un voyage de 29 jours en Thaïlande en novembre 2016. Itinéraire de Bangkok à Chanthaburi, Trat, les îles de Koh Chang et Koh Waï, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi, Prachuap, Baan Krut, Ban Saphang, Ranong, l'île de Koh Phayam et Bangkok.
6/6 de Bangkok à Chanthanaburi Hier dans la journée un coup de fil de la KLM nous avertissait qu'en raison de surbooking notre vol au départ d'Amsterdam était complet et qu'on nous proposait un départ de Bâle vers Istanbul aux mêmes heures avec la Turkish Airlines. En compensation on nous offrait deux fois 150 € comme dédommagement. Proposition vite acceptée ! Ainsi nos deux billets aller retour ne co��taient plus que 600 €. Décollage à l'heure prévue dans un Boeing 737-900 de la Turkish pour 2h30mn de vol agrémentées d'un excellent repas turc. Attente de plusieurs heures à l'aéroport d'Ataturk, qui nous est apparu beaucoup plus grand que dans notre souvenir ! Décollage dans un airbus A330 bien plein pour 8h30 mn de vol jusqu'à Bangkok où nous atterrissons vers 9h45, heure locale. Assez rapidement nous obtenons notre visa, récupérons nos bagages, allons changer 200€ en liquide et prenons le shuttle pour la station toute proche d'où partent des bus vers la côte Est (Pattaya, Rayong, Chanthaburi, Trat et Ko Chang) et la côte Ouest vers Hua Hin. Il va falloir patienter car le prochain bus pour Chanthaburi ne part qu'à 13h et il n'est que 10h30 ! Nous avons « retrouvé » la moiteur tropicale et l'indolence toute asiatique des employées et des vendeuses qui s'affairent tranquillement derrière leurs étals ou leurs bureaux. Un peu partout des autels sont dressés en l'honneur du défunt roi qui vient de mourir il y a peu. C'est avec 20 mn de retard qu'arrive le bus pour Chanthaburi. C'est un bus très correct, bien plein mais dont les buses de climatisation sont béantes et plus ou moins bien obturées par des bouts de mouchoirs en papier. C'est parti pour un peu moins de 4h de trajet. Au début nous prendrons des voies rapides ou des autoroutes puis des routes normales mais toujours en bon état. D'ailleurs des travaux d'amélioration sont en cours soit pour doubler les voies soit pour les améliorer. En quittant Bangkok, la route longe de nombreuses entreprises, des entrepôts remplis de conteneurs, puis laissent la place à la campagne avec plantations d'ananas, d'hévéas ou des rizières, finalement remplacée par une nature vierge et luxuriante. Le ciel s'est obscurci et il commence à pleuvoir. Près de Rayong la route est bien inondée puis le ciel s'éclaircit et en arrivant à Chanthaburi il ne pleut plus. Nous avons fait réserver une chambre par téléphone pendant que nous attendions le bus à l'aéroport. En nous aidant du plan de la ville du LP, nous remontons la rue principale sur 500 m et arrivons tout droit sur le Kasemsarn hôtel. Bel hôtel moderne, chambres impeccables avec clim et sdb nickel (1200B avec le petit-déjeuner). Nous posons nos affaires puis allons repérer un restaurant pour dîner. Il commence à faire nuit et beaucoup d'échoppes et de restaurants ont déjà fermé boutique et tiré leurs rideaux. Finalement nous choisissons le restaurant situé juste à côté de l'hôtel le Chantorn Phochana : entrée de nems, servie avec de la menthe et d'autres feuilles inconnues, puis un plat de pâtes avec de petits morceaux de crabes croustillants et enfin des miettes de crabes dans une sauce au lait de coco avec des crudités variées. C'était excellent (480 B avec une Chang et une bouteille d'eau).
8/8 Chanthaburi Après une nuit réparatrice, nous partons en direction de la rivière et du quartier typique de Chantaboon. C'est effectivement une rue comme on les aime, avec de vieilles maisons en bois décorées de panneaux sculptés, au 1er étage des balustrades courent sur toute la longueur des balcons. Au rez-de-chaussée, les boutiques donnent sur la rue, elles sont traversantes et se terminent par une terrasse qui donne sur la rivière. Nous retrouvons avec plaisir le capharnaüm qui règne dans ces boutiques : tout l'espace du sol au plafond est occupé par des articles divers, il ne reste que la place de la chaise en plastique sur laquelle est installé le patron. Dans un coin du magasin trône la télé et on aperçoit à côté la cuisine et quelque fois même le salon ou une chambre à coucher. Au fond l'inévitable autel des ancêtres bien éclairé par des guirlandes multicolores. Nous prenons plaisir à nous balader dans cette rue qui débouche plus loin près d'un pont : là plusieurs temples, bouddhistes et chinois se côtoient. Nous reprenons la même rue en direction de la cathédrale! Et nous voilà en train de visiter une cathédrale catholique néogothique terminée en 1905, original ! Nous repartons vers la vieille ville en direction du quartier des tailleurs de pierres précieuses. La plupart des échoppes sont fermées. Nous arrivons ensuite au parc Taksim, un îlot de verdure entouré d'un lac, lieu de promenade des habitants de Chanthaburi. A la station de bus nous nous renseignons sur les horaires de bus pour Trat et Koh Chang pour demain. Je ressors vers 15h pour faire quelques photos dans le vieux quartier de Chanthaburi. Vers 19h nous allons dîner dans un restaurant dont la terrasse donne sur la rivière : padthaï, riz au curry vert et dumplings de poissons. Addition très douce de 180B (j'ai acheté la bière chez l'épicier en face à 58B). Ce sont des moments agréables, que l'on partage avec les Thaïlandais qui sont là également pour dîner en famille ou entre jeunes à la lueur de lanternes qui éclairent vaguement la nuit thaïlandaise, moment déjà vécu à Ayutthaya entre autres.
9/11 de Chantabhuri à Koh Chang Nos sacs à dos prêts, nous rejoignons la gare routière à pied en10 mn. C'est l'heure où les écoles et lycées font leurs rentrées : ça bruisse de partout, d'innombrables motos s'alignent le long des trottoirs devant les écoles et l'on entend l'hymne national qui marque l'entrée en classe. A 8h30 nous prenons un minibus pour Trat (2x60bath) durée 1h15mn. A Trat nous attendons que le « sorng-taa » se remplisse, finalement à trois nous dépensons chacun 100B pour partir sans attendre pour l'embarcadère de Laem Ngop. Le chauffeur nous arrête devant une échoppe où l'on nous vend les billets pour le ferry (150B) et nous voilà embarqués dans un vieux ferry rouillé pour 35 mn de traversée jusqu'à Koh Chang. Là nous montons dans un autre sorng-taa qui, au lieu de 80B nous propose 100B par passager si nous voulons partir immédiatement, ce qui fut le cas. Nous découvrons une île très montagneuse avec une côte réduite à quelques centaines de mètres et même moins par endroit. La route sinueuse grimpe en lacets vertigineux pour passer quelques cols dans la partie sud. Bientôt le chauffeur nous laisse devant l'hôtel que nous avions essayé de réserver sur Agoda mais sans succès, il s'agit du Sanook Sanang, un petit resort avec quelques chambres alignées style motel et quelques bungalows. La chambre standard avec clim à 700B nous convient parfaitement, ça a l'air calme, la terrasse de la chambre donne sur un beau jardin et la patronne est sympa. Les éléphants tout proches (en face) rajoutent une note exotique. Il est l'heure de casser une petite croûte, ce qui va être fait dans un restaurant thaï très peu touristique recommandé par la patronne de l'hôtel, il est situé au début du chemin qui mène à la plage du Kaï Bae Hut resort. C'est un restaurant en plein air dont la terrasse est abritée par un toit. Padthai aux légumes pour Monique et un curry vert pour moi, excellent, la big Chang est à 70B. Nous partons ensuite vers la plage toute proche qui est à 5mn à pied. Les resort des plus luxueux aux plus simples s'égrènent le long d'une belle plage de sable de plus d'un km de long. Là des touristes européens surtout Russes, souvent en famille s'adonnent aux plaisirs balnéaires, se faisant rôtir sous le soleil sans oublier les plaisirs de la boisson. Il fait chaud et humide comme c'est le cas habituellement ici. La mer est chaude et on a pied très longtemps. On prend notre premier bain mais il n'y a pas foule dans l'eau, une dizaine de personnes sur 300m de long, on apprécie. En fin de journée, au moment du coucher du soleil je pars zoner à la recherche du cliché coucher de soleil « carte postale » sur le golfe de Siam. Ce coin de Kaï Bae même si il est très touristique reste assez bon-enfant , également thaï. Il est vrai que le long de la route ne se succèdent que des échoppes tournées vers le tourisme comme des loueurs de motos, des agences de voyages, des restos, des resorts, des boutiques de fringues ou de souvenirs et des pharmacies : En fait une rue comme on les voit chez nous dans les stations balnéaires européennes. Vers le soir dîner dans une galerie couverte où se tiennent plusieurs petits restos thaïs. J'ai choisi une soupe à base de galanga et de lait de coco, une tuerie comme on dit aujourd'hui ! Monique ne peut résister au padthai.
10/11 Koh Chang Balade à Kai Bae, puis nous prenons un taxi (2x100) pour aller jusqu'à Ban Bang Bao, le village de pêcheurs au sud de l'île d’où partent les ferries pour d'autres îles. Des maisons sur pilotis dont beaucoup transformées en GH et surtout en magasins et restaurants se succèdent entre la terre ferme et le bout du quai. La baie est magnifique et le point de vue permet de voir ces îles petites ou grandes qui barrent l'horizon au loin. Retour à Kae baï, déjeuner à notre adresse favorite de midi de spécialités thaïes. Après-midi à buller puis baignade en fin de journée avec un beau coucher de soleil.
11/11 Koh Chang Beau soleil ce matin, petit-déjeuner pris sur notre terrasse avec un café ramené du 7 éleven et de l'ananas découpé acheté hier. Balade au « village » baignade et déjeuner à l'endroit habituel : spring rolls, et pad thaï aux crevettes. L'après-midi balade le long de la plage vers le nord : en fait la continuité du sentier est assurée, tout au long de la dizaine de resorts qui s'égrènent le long de la plage dans des styles très variés du plus moche au moins moche sans jamais atteindre le niveau esthétique attendu. Beaucoup de chairs flasques et blanches « d'origine nordique contrôlée » venues prendre des couleurs occupent les transats et les draps de bain, des coups de soleil traîtres sont à craindre ! Re-baignade vers 16h puis balade le long de la plage Sud au moment du coucher du soleil, très beau coucher surtout à la fin lorsque le soleil disparaît dans la mer. Dîner à l'endroit habituel (soupe Tom Yum au vivaneau pour moi, curry panang pour Monique, superbement bon.
12/11 de Koh Chang à Koh Waï Depuis notre arrivée, à l'exception de la 1re nuit, nous nous réveillons vers 2 ou 3h du matin et l'insomnie nous tient éveillés un bon bout de temps, reliquat de jetlag ? Quoiqu'il en soit nous avons mis le réveil à 7h, nous allons chercher notre café et nos cupcakes au 7éleven et prenons le petit-déjeuner sur la terrasse parmi les cris des coqs et des éléphants. A 8h30 un taxi nous conduit à Ban Bang Bao de là un bateau va nous emmener jusqu'à Koh Waï. Belle traversée d'environ une heure sur un bateau en bois et sur une mer calme. Le débarquement est un peu sportif avec transfert sur un premier bateau puis sur une petite barque, on met enfin pied non pas à terre mais « à mer » et on rejoint la réception du Pakarang resort où nous avons réservé hier par téléphone deux nuits (800B par nuit). Nous avons un bungalow en bois assez rustique avec ventilo mais qui, légèrement en hauteur bénéficie d'une superbe vue sur une petite plage et au loin l'île de Koh Chang. Il y a peu de monde et on joue à Robinson Crusoé ! Les bungalows de plus sont assez éloignés les uns des autres ce qui contribue au calme et à l'impression d'être seuls au monde face à la mer. Un chemin longe la plage vers l'est et l'ouest et mène à d'autres petits resorts (quelques bungalows) également installés en bord de plage sous les arbres. La bande de sable plate est réduite au minimum et au bout de 10 à 30 m suivant les endroits la forêt et la montagne reprennent leurs droits. Vers l'Ouest le resort Paradise fait face à une superbe plage bordée de magnifiques cocotiers et palmiers. Après-midi bulle à se partager entre baignade dans une eau bleue et chaude, lecture et sieste au bungalow, on ne se lasse pas du point de vue exceptionnel que l'on y a. Dans la soirée dîner au seul resto du coin et au moment de rejoindre notre bungalow à 5mn de marche un orage nous surprend mais ne durera pas longtemps.
13/11 Koh Waï Petit-déjeuner en compagnie, comme toujours du groupe de chinois qui mettent de l'ambiance tôt le matin à rire et à parler très fort sans se soucier des voisins, quant au couple de Russes ils sont toujours aussi antipathiques, lui se baladant à moitié à poil et ne disant bonjour à personne. J'ai loué du matériel de snorkeling et je m'en vais explorer les fonds tout proches du restaurant, surprise ! l'eau est infestée de très nombreuses petites méduses transparentes et quasi invisibles sans le masque. J'essaie tant bien que mal d'évoluer sans trop me faire piquer mais c'est difficile. Les fonds coralliens sont morts à 90% mais ont voit quand même pas mal de poissons multicolores qui colonisent les fonds. Après une première ½ heure d'immersion je retourne sur le sable soigner les petites brûlures occasionnées par les méduses. J'y retourne un peu plus tard pour une deuxième sortie, mais la pauvreté des fonds et la présence des méduses me font abandonner ½ heure plus tard. Dans l'après-midi nous partons à pied en direction du Paradise resort vers l'Ouest, re-tentative de snorkeling, les méduses sont moins nombreuses, le site est un petit peu plus intéressant que devant le Pakarang resort même si je me fais un peu « allumer » la bouche, par les quelques méduses restantes ayant colonisées la surface de l'eau où on ne les voit quasiment pas. De nouveau un orage avec éclairs et averse nous accompagnent sur le chemin de notre bungalow. Cette nuit un singe ou un autre animal a troublé notre sommeil en faisant du barouf sur le toit de notre bungalow.
14/11 Koh Waï Beau temps, soleil et chaleur, les méduses semblent avoir disparu quoique Monique se fasse piquer l'avant bras. L'île n'est troublée que par les allées et venues discrètes des bateaux soit qui lâchent leurs plongeurs, soit qui font le trajet entre les autres îles et le continent. Au Pakarang nous sommes au maximum 10 à 12 clients (exception faite du groupe de chinois) et il y en a encore moins dans les autres resorts. On est loin de l'usine à touristes de Koh Chang.
15/11 de Koh Waï à Trat Vers 8h50 arrive le speedboat, un long hors-bord équipé de 3 énormes moteurs. Il ne lui a pas fallu plus de 35 mn pour aborder à Laem Ngob. A peine débarqués un sorng.taa nous prend en charge (60B pp) et nous emmène à la station de bus de Trat où nous achetons un billet de minivan pour Bangkok( demain à 7h) puis à notre hôtel tout proche (hôtel Chivapuri). Belle chamber au sol de marbre, clim, tv, sdb nickel, lit king size. Nous visitons ensuite le vieux quartier commerçant au bord de la rivière. Ça ressemble un peu au quartier Chanthaboon de Chanthaburi, avec de vieilles maisons en bois, des ruelles très étroites au bord desquelles se sont installés des Guest house. Nous déjeunons dans le jardin du « Pier 112 » : bonne cuisine et retournons à l'hôtel en traversant le marché toujours aussi intéressant avec ces vendeurs de fruits et légumes souvent inconnus, ces cantinières qui préparent de petits plats à consommer sur place ou à emporter. Après-midi repos et surtout on se met à l'abri d'une chaleur et moiteur insupportables, vive la clim. Nous retournons au marché de nuit vers 19h. Il est très animé et dans les allées, les chalands se pressent pour acheter, manger, flâner...nous nous laissons tenter par des brochettes délicieuses de porc et de poulet, un vrai régal et en profitons pour faire quelques achats pour le voyage de demain en minivan.
16/11 de Trat à Kanchanaburi A 7h10 le minivan démarre pour rejoindre Bangkok. Il n'est pas plein mais se remplira au cours des arrêts à venir. Belle autoroute tout du long avec souvent des travaux d'amélioration. Nous arrivons à Bangkok Mochit un peu avant 12h, là nous partageons un taximètre avec deux Thaïs pour rejoindre la station de bus sud à Sai Tai Mai (160B:2) où nous arriverons au bout de 40 mn. A 13h nous voilà repartis dans un minivan pour Kanchanaburi :2h de route sous un chaud soleil et toujours une atmosphère moite. Le minivan a souvent meilleure réputation que le grand bus traditionnel mais avec des sacs à dos comme les nôtres et sachant qu'il n'y a pas de soute à bagages on se retrouve complètement coincés sur des sièges prévus pour des gabarits asiatiques ! Donc bonjour le confort surtout sur grande distance. A Kanchanaburi nous sommes partis à pied vers le VN Guesthouse, en fait beaucoup plus loin que ne l'indiquait le routard, mais les seules chambres disponibles n'étant pas chouettes nous nous installons 20m plus loin au Sky : super chambre moderne avec clim et piscine pour 850B et dont le restaurant donne sur la rivière. Nous y dînerons un peu plus tard d'un padthai et d'un curry vert au galanga ! Bonne nuit, bon matelas, lit king size, clim efficace. Monique a négocié avec le patron et des touristes français le tour demain à Erawan en taxi privé à 1200B pour 6 + pourboire ! Une bonne affaire.
17/11 Kanchanaburi Petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel sur la rivière Kwaï : bel éclairage ce matin. À 8h nous prenons place avec Alain et Rose, Arielle et Célia dans une Honda à 3 banquettes très confortables 1h de belle route de montagne et nous voilà à pied d'œuvre. Il y a déjà du monde sur le grand parking du parc. C'est super organisé à la façon des parcs naturels américains : on trouve des cantines, le grand chalet en bois du parc avec expos et espace muséographique, hébergement, toilettes. Un chemin entièrement bétonné monte doucement vers la montagne en longeant le cours d'eau. Puis on accède à la 1re cascade précédée d'une piscine naturelle où quelques touristes se rafraîchissent. Le chemin commence à monter de façon plus raide avec des séries d'escaliers toujours bétonnés et les piscines et cascades se succèdent. La nature est superbe ainsi que les cascades qui tombent en plusieurs gradins sur des pierres de couleur verte, à l'image du travertin vu à Plitviche en Croatie. C'est vraiment très beau et cela justifie la foule qui se presse sur le sentier, plus ça monte et plus le chemin devient acrobatique et moins évident, avec des passages surtout entre la 6eme et la 7eme cascade, où il vaut mieux se déchausser si on veut éviter de prendre un bain de pied. La dernière cascade est étroite et tombe d'une gorge mais elle est moins esthétique que la 5eme et la 6eme. L'eau est fraîche au moment d'y pénétrer mais après elle est très agréable, quant aux petits poissons qui viennent nous gratouiller les pieds au début ça surprend surtout quand on ne les voit pas à cause d'une eau un peu trouble puis on s'y fait : un moment j'avais facilement une dizaine de petits poissons accrochés à mon pied surtout autour des orteils. Je ne pensais pas avoir tant de peaux mortes pour nourrir tous ces poissons. Retour, après nous être bien baignés, au parking où nous attend notre chauffeur. Ce fut une belle journée passée avec 4 compatriotes bien sympathiques. Dîner chez Zab Zab, un troquet que j'avais repéré en me baladant en fin d'après-midi dans le quartier de l'hôtel à la recherche de beaux points de vue à photographier au moment du coucher de soleil. C'est une cantine ouverte aux 4 vents abritée sous un toit avec un public très mélangé plus de Thaïs que d'occidentaux, il est quasiment toujours complet mais les places se libèrent assez vite, en quelques minutes. Il y a beaucoup de choix à des prix super compétitifs (de 40 à 80B un plat bien servi) et avec un service efficace, une super adresse !
18/11 Kanchanaburi Petit déjeuner sur la terrasse du sky mais service plus que nonchalant, les tables sont encore pleines des reliefs de la veille et le serveur a apparemment passé une mauvaise nuit ! Le petit-déjeuner terminé nous allons louer des vélos dans la rue commerçante (2x50B) et partons sous un chaud soleil déjà (il est 9h) en direction des deux temples, le Wat Tham Sua et l'autre, but de notre balade. Nous empruntons d'abord la grande route avec une circulation assez chargée puis bifurquons vers la gauche à la hauteur du City Hall, nous traversons la rivière et prenons à gauche en suivant le cours de la rivière. De nombreux parcs à poissons sont installés le long de la rivière ainsi qu'un grand cimetière chinois, divisé en quartiers dont les groupes de tombes identiques, sont orientés différemment. Les temples s'étagent le long d’une colline. C'est assez kitch avec toutes ces couleurs criardes, et ça monte raide en direction du sommet. A mi-pente on pénètre dans une grande grotte dont le sol est entièrement marbré, alors que le plafond est resté à l'état brut. Puis de la grotte elle-même un escalier en colimaçon mène à la sortie et le chemin continu jusqu'au sommet où se trouve un dernier temple avec vue sur la plaine en contrebas. C'est près de 700 marches qu'il a fallu monter. Descente sous un soleil brûlant, une bouteille d'eau fraiche sera la bienvenue en bas. Retour vers Kanchanaburi en empruntant une autre route et en utilisant un petit bac pour traverser la rivière. Déjeuner chez Zab Zab . Un peu plus tard nous ressortons nos vélos pour aller voir le fameux pont de la rivière Kwaï : c'est un pont en fer classique qui n'a de valeur que par le symbole qu’on lui prête et le film qui l'a rendu célèbre. Dîner chez Zab Zab d'une soupe tom yam goong, excellente.
19/11 de Kanchanaburi à Sangkhlaburi Départ ce matin pour Sangkhlaburi. A la station de bus nous achetons les deux dernières places et comme d'habitude le plus difficile est la gestion des deux sacs à dos que nous laissons dans l'étroit couloir qui mène aux places arrière, obligeant les passagers du fond à escalader les sacs pour sortir ! Belle route, peu d'arrêts, en 3h30 nous voilà à Sangklaburi. À la gare de bus, pas de taxis ni motos, ni tuktuk, nous suivons en descente une grande rue déserte censée nous amener vers les GH d'après ce que nous a dit une restauratrice. La descente est longue puis le chemin bifurque et remonte, le soleil est très pénible, finalement une femme à moto nous prend en pitié et nous amène au P. Guesthouse maintenant tout proche : Il est plein ! C’est le week-end ! Nous allons faire le tour des autres GH heureusement proches et choisissons le Pornpailin resort où on nous nous propose un bungalow à 1000B avec clim et terrasse donnant de côté sur le lac. Nous allons déjeuner au P gh sur une grande terrasse minérale qui donne sur le lac : personnel indifférent, à l'exception d'un jeune (le gérant ?) qui parle parfaitement anglais et est très avenant. Quant à la cuisine le padthaï était très honnête et pas cher (60B). Nous partons ensuite à pied en direction de ce qui pourrait être le centre du village. Pour l'instant on n'a pas vu de centre et les rues que nous avons parcourues font plutôt penser aux rues d'un village avec beaucoup de verdure et de jardins et peu de maisons. En remontant la rue de l'hôtel nous tombons à droite sur un panneau indiquant « wooden bridge » ce qui est bon signe sachant pour l'avoir lu qu'il y a un grand pont de bois à voir. Effectivement la rue descend vers un pont rouge en ciment lui-même raccordé un peu plus loin à un grand pont de bois de 400 m de long. Il y a beaucoup d'animation sur les deux ponts. Une touriste thaïe nous recommande chaudement de faire la balade en barque sur le lac, de plus elle est gratuite aujourd'hui car c'est l'anniversaire de la mort du roi. Nous descendons donc faire cette promenade en barque avec une dizaine de touristes thaïs, et aucun occidental. Nous traversons une partie du lac, nous arrêtant pour aller visiter un vieux temple bouddhiste de style angkorien dans lequel se pressent les fidèles pour faire leurs offrandes et allumer des bougies. La barque nous emmène voir les restes de plusieurs temples dont les pointes dépassent de la surface du lac : ce sont les seuls traces visibles de l'ancien village englouti après la construction du barrage. Retour au pont de bois et balade parmi la foule des badauds et des chalands. Dîner au P. Guesthouse, les tables ce samedi soir sont toutes occupées, il y a foule ce week-end,
20/11 Sangkhlaburi Petit-déjeuner au resto végétarien (café excellent !). Nous sommes ensuite allés réserver une moto (200B) chez P. Guesthouse et avons pris la route en direction du col des trois pagodes à la frontière birmane. La route est en excellent état et il y a tout le long une piste spéciale pour les motos, on roule donc en sécurité. Il y a environs 23 km jusqu'au col des trois pagodes, ponctués de nombreux contrôles policiers mais bon enfant : on ne s'est jamais complètement arrêtés, il suffisait de rouler au pas devant la guérite et on nous faisait signe de passer. Quant au col des trois pagodes, les trois pagodes sont assez petites et loin de l'image que nous nous en faisions, quant au village c'est un poste frontière avec plein de commerces qui jouent sur les différences de prix et d'articles entre les deux pays, rien de très original. En fin d’après-midi, balade au marché artisanal de l’autre côté du pont de bois, très animé, et superbe coucher de soleil . 21/11 de Sangkhlaburi à Phetchaburi Brouillard ce matin au réveil, température agréable à 7H, nous quittons notre GH non sans avoir bu le café et les cookies offerts par la famille de gérants, deux mototaxis nous amènent en 3 mn à la station de minivan (2x20B). Là nous attendrons 15 mn avant d'embarquer dans un minivan qui mettra 4h pour atteindre Kanchanaburi . A peine arrivés nous repartons dans les 5 mn pour Phetchaburi toujours encombrés par nos sacs qui finissent par occuper un siège ! Après 3h de route le minivan nous laisse au coin d'une rue où nous marchandons deux mototaxis (40x2) pour nous amener au Sun hôtel 3 km plus au nord. Hôtel confortable (climatisation, douche chaude et petit-déjeuner inclus). Nous posons nos affaires et profitons de la situation de l'hôtel en face du funiculaire du palais pour aller faire un tour sur cette colline. Malheureusement il ne reste qu'une demi-heure avant la dernière descente du funiculaire. Qu'à cela ne tienne, malgré les nombreux singes au comportement bizarre et imprévisible, j'arrive à faire le tour des trois temples chacun perché au sommet d'un piton : en fait rein d'exceptionnel si ce n'est la belle vue sur la ville que l'on a de là- haut. Dîner au resto situé juste à côté de l’hôtel.
22/11 Phetchaburi Excellent petit-déjeuner buffet avec œufs, plats thaïs, salades, fruits, toasts, beurre et confiture, compris dans le prix de 950B. Nous partons à pied en direction de la ville qui finalement ne se trouve pas si loin que ça, environ 2 km. Première visite pour un temple situé à droite de la rue principale, occupé comme souvent par une école, autant dire que nous sommes l'attraction et que l'on nous apostrophe avec force hello. C'est un très beau temple avec des décors magnifiques. Nous approchons ensuite de la rivière et de la vieille ville. Nous visitons ensuite le plus fameux temple : le Wat Mahathar Worawihan avec son stupa tout blanc qui s'élance vers le ciel. De superbes sculptures émaillent plusieurs façades de ces temples. Dans une allée couverte, des gamins d'une classe font la course « surveillés » par une rangée de bouddhas impassibles ! Nous faisons ensuite les nombreuses allées du marché qui se tient juste à côté, marché de poissons, de viandes, de fruits et légumes, cantines, textiles, couture. pas un seul touriste que des Thaïs, un vrai bonheur. Je pars changer des € dans une banque : on en a pour son argent ! Signatures multiples, vérifications multiples des billets au rayon laser, référence au chef, au sous-chef, disparition de l'employée durant plusieurs minutes puis enfin la liasse apparaît, est comptée deux fois au compteur automatique de billets et remise enfin au destinataire, ouf ! Après avoir emprunté un vélo à l'hôtel (1re heure gratuite) je me dirige en direction du nord vers la grotte de Tham Khaeo Luang réputée pour ses nombreux bouddhas. Il y a environ 5 km de bonne route depuis l'hôtel, quelque fois encombrée par des singes impertinents. On descend dans la grotte par un escalier et on aboutit dans une vaste grotte éclairée par un puits de lumière et des lampes électriques. L'effet est saisissant et les nombreux bouddhas d'or de toutes tailles brillent discrètement dans leurs niches. Quelques visiteurs, surtout thaïs, font leur dévotion devant les différents autels. Plusieurs salles, toutes décorées, se succèdent.
23/11 de Phetchaburi à Prachuap Khirikhan Nous allons à pied à la station de minivan toute proche et prenons le 1er qui part vers 9h. Il nous faudra environ 3h pour aller à Prachuap, notre chauffeur est un fou de la route dépassant à gauche comme à droite, poussant son minivan à 150 km/h malgré les embarras de la circulation. Les nombreux arrêts ont malgré tout fait baisser sa moyenne ! En arrivant à Prachuap nous hélons 2 mototaxis (2x30) pour nous conduire à l'hôtel House 73 qui offre une belle terrasse commune avec cuisine à disposition. Temps gris pour la première fois, la mer est laiteuse et remuée, une brise marine bienvenue aère l'atmosphère. Nous décidons de partir à pied vers le nord en longeant la mer et en grimpant vers les temples installés sur la colline : de nombreux singes macaques ont investi les lieux et squattent allègrement les escaliers et tous les alentours. On reste sur nos gardes évitant sacs en plastique et nourriture ou boissons. De là haut la vue est belle quoique embrumée. Nous redescendons et repartons vers le centre ville assez réduit. Nous faisons quelques courses au 7eleven ou Tesco et retournons au Home. Ressortons dîner au restaurant (tom yam de poissons variés et fruits de mer à la citronnelle et lime, crevettes au curry de coco). Quelques retraités occidentaux anglophones accompagnés de «jeunes femmes indigènes » prennent le frais ou le whisky aux terrasses des bars. J'ai l'impression que Prachuap beaucoup plus calme et agréable que Hua Hin est devenu la base arrière des retraités occidentaux du secteur.
24/11 Prachuap Khirikhan Il a plu cette nuit mais il fait toujours aussi chaud. Je vais louer un vélo sur le bord de mer (50B) alors que Monique profite du vélo de l'hôtel. Nous partons vers le sud en direction de la base « Wing 5 » où nous nous faisons enregistrer à l'entrée : là nous partons vers la gauche et longeons la mer (côté Prachuap) puis avant de traverser le bout Nord de la piste d'atterrissage nous laissons un passeport en gage et continuons en direction de la péninsule occupée par un piton calcaire. Tout au bout du terrain plat, là où commence la montée sur le piton se trouvent des panneaux explicatifs concernant les singes langur et on les aperçoit : ils sont en fait attirés par la nourriture que leur apporte un gardien. Nous allons passer pas mal de temps à les observer et les photographier en compagnie de quelques visiteurs thaïs. Ils ont une bouille pas possible avec leurs grands yeux encadrés de blanc et leurs longues fourrures qui leur couvrent le corps et la tête. Nous reprenons nos vélos et longeons la belle plage de sable de Manao un peu plus au sud : sur plus d'1 km il y a à tout casser, 10 personnes sur les transats et 3 à 4 personnes dans l'eau. Sur le sable on trouve de temps en temps d'énormes méduses translucides avec des reflets bleutés dont certaines font plus de 60cm d'envergure, dans le doute mieux vaut les éviter ! Retour à Prachuap, il fait maintenant très chaud. Nous continuons cette fois-ci en direction du Nord en longeant la plage et la colline aux macaques. Arrêt déjeuner au Rim lab : si le curry de crabes était délicieux, la salade de papaye verte au crabe bleue, en réalité du crabe cru n'a pas vraiment été du goût de Monique. Après ce déjeuner nous avons repris nos vélos pour aller jusqu'au village de pêcheurs situé à encore 8 km plus au nord au bord du golfe. C'est bien fatigués que nous sommes revenus à Prachuap.
25/11 de Prachuap Khirikhan à Baan Krut Ciel bleu ce matin, petit-déjeuner sur la terrasse avec un vrai café préparé par le proprio. A 8h45 le minivan nous prend en charge après s'être un peu arrêté à la station il prend la route, en fait une 4 voies en direction du sud pour avaler les 80 km qui nous séparent de Baan Krut. Vers 10h30 le minivan nous laisse à la gare de chemin de fer de Baan Krut puis un tuktuk nous emmène jusqu'au Proudthaï resort ( 60B) où nous avons réservé un bungalow dans un beau jardin fleuri juste en face d'une magnifique plage qui fait plusieurs km de long. Excellent dîner au Tam Mai : padthai, curry rouge, riz, bière et eau : 210B.
26/11 Baan Krut Petit-déjeuner au Salathai resort juste à côté du notre. Beau ciel bleu, je suis sorti vers 6h30 voir le lever de soleil mais il était un peu caché par un horizon ennuagé. Quelques thaïs prenaient déjà des selfies sur la plage : nous sommes samedi et il va y avoir du monde ici dans la journée. En attendant nous louons des vélos (100B pp) et partons vers le nord et le temple perché sur une péninsule séparant la baie de Bang Saphan de celle de Prachuap, le Wat Thang Saï. Il y a d'abord un grand bouddha doré moderne puis un peu plus haut un grand temple tout doré récent et qui domine les deux baies nord et sud. Si l'extérieur est un rien clinquant tout doré, l'intérieur est plus sobre tout en marbre avec des peintures de type fresques dans le style traditionnel thaïlandais. De nombreux bouddhas sont disposés aux points cardinaux. Déjeuner chez Tam Maï. Vers 16h30 nous allons nous promener vers le village de pêcheurs situés au nord de notre resort puis revenons par le village de Baan Krut où se trouve la gare du chemin de fer. Achats de fruits (ananas=20B, pastèque=20B soit 50 cents !) diner chez Tam Maï.
27/11 de Baan Krut à Ban Saphang Départ en tuktuk privé pour Ban Saphang (500B et 45 mn de route) et le Palm gardens resort réservé la veille sur internet. Superbe bungalow en dur, chambre nickel, dans un superbe jardin avec une belle piscine et un proprio anglais avenant. Baignade dans la piscine (sans méduses !) repos, lecture. Je n'ai toujours pas accès à ma boite Orange (forbidden erreur 403!!!) ça commence à bien faire alors qu'internet fonctionne super bien ! Balade le long de la plage, déjeuner au I talay (correct sans plus et plutôt cher). Reste de la journée à buller, se balader le long de la plage. Excellente nuit calme et fraîche grâce à une clim discrète et efficace.
28/11 Ban Saphang Temps un peu gris vers 7h, petit-déjeuner anglais classique grâce à Larry ! Piscine, balade, lecture. Déjeuner très honnête et pas cher au « Why not ». Le temps est resté mitigé avec gros nuages et petite pluie courte dans l'après-midi.
29/11 de Ban Saphang à Ranong Temps orageux et couvert, le minivan réservé par Larry était là à 9h tapantes. 2H30 de route agréable entre cocotiers, hévéas et ananas et quelques villages agricoles typiques. A Chumphon nous avons repris un minivan pour Ranong (2H20) par une route plus sinueuse car en partie montagnarde. De la station de bus 2 mototaxis pour l'hôtel Dahla atteint en 5mn. Nous avons un petit bungalow simple (avec AC et TV) qui donne sur un petit bout de jardin. Nous allons déjeuner au Homestay juste à côté (bonne cuisine, prix correct, portion moyenne) puis nous nous décidons à aller à pied aux sources thermales chaudes, distante de deux bons km. Arrivés sur place nous avons un peu de mal à nous repérer : tout est écrit en thaï, une première option assez minimaliste à 40B nous propose une trempette dans deux petites baignoires pataugeoires avec 30cm d'eau chaude. Sinon, et ça été notre choix il y a le Siam resort en face à 200B pp mais avec une serviette, accès à des douches, baignoires, sauna et jacuzzi, plus bien sûr une piscine d'eau très chaude (47°), les sexes sont séparés, chacun est donc parti de son côté pour suer pendant près d'une heure. Expérience intéressante et agréable.
30/11 de Ranong à Koh Phayam Nous allons voir le marché de Ranong : nous sommes impressionnés par sa grande surface et ses nombreux secteurs spécialisés : poissons frais, crustacés et coquillages, légumes, fruits, plats cuisinés, tissus, riz et céréales. Certains font du détail et d'autres du gros : comme d'habitude, des odeurs fortes, bonnes ou nauséabondes nous passent sous le nez mais quelle activité ! Après cette immersion au marché, retour au Dahla où nous attend un taxi (2x70) pour nous emmener au quai d'embarquement pour Koh Phayam. Ici aussi les dockers s'affairent pour charger les marchandises à destination de Koh Chang ou Koh Phayam (moteur, briques, nourritures, boissons, cuvettes de wc etc). Départ dans un speedboat qui mettra 40 mn pour nous amener à Koh Phayam. Là deux mototaxis nous amèneront en 5mn (2x50B) au Ppland. Le Ppland est isolé un peu au nord (15mn à pied) au bord d'une belle plage de sable largement découverte à marée basse de plus de 100m. Les bungalows se répartissent soit en front de mer soit en deuxième ligne sous les arbres. Notre bungalow est en 2me ligne avec vue sur la mer à 50m. Il y a un restaurant, une belle piscine et même une salle de sport. Notre bungalow dispose d'une terrasse avec 2 fauteuils et un hamac, une sdb en partie ouverte sur le ciel et un ventilo suffisant pour maintenir une atmosphère fraîche. Aujourd'hui le temps est couvert et il y a une petite brise qui rafraîchit agréablement. Je pars à pied par la plage en direction du village situé face au débarcadère du port. En fait de village il s'agit d'une série de restaurants, bars, loueurs de motos ou agences de voyages qui ne vivent que du tourisme sur l'île.
01/12 Koh Phayam Lever matinal à 6h pour voir le lever de soleil, peine perdue l'horizon est entièrement bouché par de gros nuages denses. Le soleil ne fera qu'une timide apparition vers 10h. Départ pour le village en passant par la piste intérieure, la marée étant haute le passage par la plage est impraticable. Balade entre les restos, les loueurs de motos et les agences de voyage, le village s'anime pendant quelques mn au moment où un bateau accoste puis retombe dans une léthargie toute tropicale. Nous nous attablons pour boire un délicieux jus de fruits frais (mangue et multifruits) au Sabaï D
2/12 Koh Phayam Temps gris, nous ne louerons pas de motobike aujourd'hui. Balade sur la plage et à pied en direction des plages de l'Ouest vers le Vijit resort : belle plage de sable blanc très fin qui se termine par une mangrove et bordée par quelques resorts à bungalows comme partout ici. Retour par la piste bétonnée, arrêt achats de souvenirs en tissus (coussins en soie, chemisier et tablier). Déjeuner (excellent) chez Sabaï D. pluie incessante, ciel couvert, température presque agréable.
3/12 Koh Phayam Pluie continue du matin au soir, vent fort, température agréable, plus de moustiques.
4/12 de Koh Phayam à à Bangkok Temps toujours couvert, pluie intermittente, deux mototaxis nous emmènent au port. Là une mer agitée par un grand vent nous attend, le speedboat part à l'heure pile avec 25 passagers au début le bateau tape violemment les vagues puis la mer se calme un peu et le reste du voyage se passe bien, 40 mn de traversée. Sur le quai à Ranong le « taxi » de Pon's place réservé à Koh Chang nous emmène au centre ville. De là le marché est tout prêt, nous y allons pour acheter des épices fraîches : racines de galanga (kha), de la citronnelle (takraï) des feuilles de combava (makrout) du gingembre (king) et des épices moulues en poudre (piment et curry). Retour chez Pon's place, déjeuner et attente du minibus pour l'aéroport. Vers 17h un minivan nous emmène à l'aéroport de Ranong à 35km du centre en 20mn. Petite attente puis décollage dans un Boeing 737-800 de Nokair pour 50 mn de vol. Arrivée à Don Muang à 19h 50. Là le minibus pour Khao San nous emmène en 30 mn à Democracy monument pour 150B pp. A 21h nous nous installons dans notre chambre au Lamphu GH.
5/12 Bangkok Dernière journée à Bangkok, temps mitigé avec nuages et soleil, nous partons en direction du quartier de Khao San faire les derniers achats de cadeaux. À cette heure matinale (9h) c'est très calme et la plupart des magasins sont encore fermés. On commence à repérer les articles qui nous intéressent et il faut bien dire qu'il y en a peu, tellement le choix est limité et les articles plutôt moches ! Les prix sont souvent fantaisistes et vont du simple au double suivant les magasins. Ce quartier de Khao san est bizarre : on n'y voit que des occidentaux de tous âges et de toutes conditions sociales et tous les Thaïlandais que l'on y croise y sont pour profiter de la manne touristique du quartier. Je ressors pour aller me balader vers la partie nord de Khao San dans des rues plus typiquement thaïes, puis je me rapproche du pont Rama avec ses hautbans, retour par le grand parc qui jouxte le musée du Siam où se presse une foule compacte venue profiter d'une distribution gratuite de nourriture à l'occasion de l'anniversaire de la naissance du roi. Il y a des milliers de gens qui attendent dans de longues queues soit un bol de riz, soit un cornet de glace. Tout est très bien organisé par l'armée thaïe et la croix rouge. Un peu plus loin dans une grande tente des centaines de personnes sont assises sur des chaises et semblent attendre. Tout autour de cette grande place des centaines de flics sont présents, certains règlent la circulation, d'autres sont là au cas où. Dernière ballade du côté de Khao San, envahi par une horde de touristes et de vendeurs thaïs dont les incontournables femmes ethniques vendant leur appeaux imitant le cris des crapauds. Derniers achats et retour au Lamphu.
6/12 de Bangkok à Mulhouse/Bâle (transit par Amsterdam)
Conclusion
C'est avec plaisir que nous sommes retournés en Thaïlande pour la 3me fois et nous y avons retrouvé : – son atmosphère chaude et moite mais un peu fatigante par moment, – la circulation incessante et bruyante de ses deux roues, quatre roues ou plus, – les sympathiques et minuscules cantines qui s'installent le long des trottoirs en ville et le long des routes en campagne. Nous avions aussi oublié les tas de tongs multicolores que déposent les gens en se déchaussant sur le trottoir avant d'entrer dans les échoppes. L'incroyable fouillis de certains commerces, chinois en particulier, qui servent également d'habitation et dans lesquels trône l'autel des ancêtres illuminé par des cierges ou des bondieuseries aux multiples ampoules électriques. Noua avons été étonné, surtout en comparaison des pays avoisinants (Myanmar et Cambodge), de l'état récent du parc automobile, composé de voitures japonaises récentes en bon état et plutôt de gros calibre comme les 4x4 et les pickup volumineux. Si les innombrables portraits du défunt roi aperçus tant dans les villages que les villes, nous avaient déjà interpellés, à Bangkok par contre leurs nombres et leurs tailles commençaient à nous lasser nous faisant penser à ces pays peu démocratiques où règnent le culte de la personnalité et de la pensée unique. Comment rester libre de ses opinions quand on subit un tel matraquage de la propagande officielle. Etonnante aussi l'apparition d'un bonze en tongs s'extrayant d'une grosse limousine noire officielle et encadré par des militaires haut gradés lui faisant une haie d'honneur. De même la distribution « généreuse » de nourriture au peuple le jour de la naissance du roi me faisait penser au « panem et circenses » (du pain et des jeux) au temps des romains, où cette politique était destinée à divertir et nourrir le peuple pour qu’il oublie le régime oppressif auquel ils étaient soumis. Quand on sait que la fortune de la famille royale thaïlandaise est estimée entre 32 et 48 milliards, elle peut effectivement nourrir gratuitement et à certaines occasions son peuple.
Ce que nous avons aimé
– la cuisine thaïe en particulier les curry verts ou rouges, et toute ces préparations à base de citronnelle, de feuilles de combava, de lait de coco ou de galanga. – Les villes authentiquement thaïes comme Chanthaburi, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi et Prachuap – l'île de Koh Waï et son calme (aucun véhicule à moteurs), – les îles de Koh Chang et Koh Phayam bien que plus touristiques et fréquentées restent cependant à dimension humaine, ayant eu le souci de bien répartir les resorts sur leur territoire pour éviter une trop grande promiscuité – Le petit village de Baan Krut et son littoral où l'on trouve de petits resorts familiaux pris d'assaut par les Thaïs le week-end, ambiance garantie. – La petite réserve des singes Langur sur la base aérienne Wing 5 à Prachuap – La gentillesse des Thaïlandais (-ses) – les marchés et leur incroyable diversité de produits alimentaires. – Le fonds sonore de la nature avec les cris des geckos, des crapauds, des oiseaux de toutes sortes et des insectes
Ce que nous avons nettement moins aimé
– certains chiens devenant agressifs sans raison apparente, le soir entre autres, alors que la plupart sont inoffensifs voire craintifs. – Pas toujours rassurés non plus par les troupes de singes macaques qui vous dévisagent (à Phetchaburi et Prachuap) – on se passerait aussi des méduses, les toutes grandes comme les petites invisible, qui pullullaient certains jours à Koh Waï et qui nous ont laissé quelques souvenirs cuisants ! – La conduite hallucinante d'un jeune chauffeur de minivan filant à près de 140km/h sur les routes entre Phetchaburi et Prachuap, doublant à droite, comme à gauche et zigzagant entre motos, tuktuks et camions, frayeur garantie ! –
Budget total pour 2 personnes: 2418 €
– avion de Bâle/Mulhouse à Bangkok aller/retour : 597 € – logement : par nuit 25 € 727 € – nourriture : 432 € – transports intérieurs : 427 € – visites/divers/souvenirs 235 €
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/wsjA9hwYMTJWG8PV6
NB : Si vous visionnez l’album, photo par photo, comme il se présente en cliquant sur le lien vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude. Par contre en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes.
6/6 de Bangkok à Chanthanaburi Hier dans la journée un coup de fil de la KLM nous avertissait qu'en raison de surbooking notre vol au départ d'Amsterdam était complet et qu'on nous proposait un départ de Bâle vers Istanbul aux mêmes heures avec la Turkish Airlines. En compensation on nous offrait deux fois 150 € comme dédommagement. Proposition vite acceptée ! Ainsi nos deux billets aller retour ne co��taient plus que 600 €. Décollage à l'heure prévue dans un Boeing 737-900 de la Turkish pour 2h30mn de vol agrémentées d'un excellent repas turc. Attente de plusieurs heures à l'aéroport d'Ataturk, qui nous est apparu beaucoup plus grand que dans notre souvenir ! Décollage dans un airbus A330 bien plein pour 8h30 mn de vol jusqu'à Bangkok où nous atterrissons vers 9h45, heure locale. Assez rapidement nous obtenons notre visa, récupérons nos bagages, allons changer 200€ en liquide et prenons le shuttle pour la station toute proche d'où partent des bus vers la côte Est (Pattaya, Rayong, Chanthaburi, Trat et Ko Chang) et la côte Ouest vers Hua Hin. Il va falloir patienter car le prochain bus pour Chanthaburi ne part qu'à 13h et il n'est que 10h30 ! Nous avons « retrouvé » la moiteur tropicale et l'indolence toute asiatique des employées et des vendeuses qui s'affairent tranquillement derrière leurs étals ou leurs bureaux. Un peu partout des autels sont dressés en l'honneur du défunt roi qui vient de mourir il y a peu. C'est avec 20 mn de retard qu'arrive le bus pour Chanthaburi. C'est un bus très correct, bien plein mais dont les buses de climatisation sont béantes et plus ou moins bien obturées par des bouts de mouchoirs en papier. C'est parti pour un peu moins de 4h de trajet. Au début nous prendrons des voies rapides ou des autoroutes puis des routes normales mais toujours en bon état. D'ailleurs des travaux d'amélioration sont en cours soit pour doubler les voies soit pour les améliorer. En quittant Bangkok, la route longe de nombreuses entreprises, des entrepôts remplis de conteneurs, puis laissent la place à la campagne avec plantations d'ananas, d'hévéas ou des rizières, finalement remplacée par une nature vierge et luxuriante. Le ciel s'est obscurci et il commence à pleuvoir. Près de Rayong la route est bien inondée puis le ciel s'éclaircit et en arrivant à Chanthaburi il ne pleut plus. Nous avons fait réserver une chambre par téléphone pendant que nous attendions le bus à l'aéroport. En nous aidant du plan de la ville du LP, nous remontons la rue principale sur 500 m et arrivons tout droit sur le Kasemsarn hôtel. Bel hôtel moderne, chambres impeccables avec clim et sdb nickel (1200B avec le petit-déjeuner). Nous posons nos affaires puis allons repérer un restaurant pour dîner. Il commence à faire nuit et beaucoup d'échoppes et de restaurants ont déjà fermé boutique et tiré leurs rideaux. Finalement nous choisissons le restaurant situé juste à côté de l'hôtel le Chantorn Phochana : entrée de nems, servie avec de la menthe et d'autres feuilles inconnues, puis un plat de pâtes avec de petits morceaux de crabes croustillants et enfin des miettes de crabes dans une sauce au lait de coco avec des crudités variées. C'était excellent (480 B avec une Chang et une bouteille d'eau).
8/8 Chanthaburi Après une nuit réparatrice, nous partons en direction de la rivière et du quartier typique de Chantaboon. C'est effectivement une rue comme on les aime, avec de vieilles maisons en bois décorées de panneaux sculptés, au 1er étage des balustrades courent sur toute la longueur des balcons. Au rez-de-chaussée, les boutiques donnent sur la rue, elles sont traversantes et se terminent par une terrasse qui donne sur la rivière. Nous retrouvons avec plaisir le capharnaüm qui règne dans ces boutiques : tout l'espace du sol au plafond est occupé par des articles divers, il ne reste que la place de la chaise en plastique sur laquelle est installé le patron. Dans un coin du magasin trône la télé et on aperçoit à côté la cuisine et quelque fois même le salon ou une chambre à coucher. Au fond l'inévitable autel des ancêtres bien éclairé par des guirlandes multicolores. Nous prenons plaisir à nous balader dans cette rue qui débouche plus loin près d'un pont : là plusieurs temples, bouddhistes et chinois se côtoient. Nous reprenons la même rue en direction de la cathédrale! Et nous voilà en train de visiter une cathédrale catholique néogothique terminée en 1905, original ! Nous repartons vers la vieille ville en direction du quartier des tailleurs de pierres précieuses. La plupart des échoppes sont fermées. Nous arrivons ensuite au parc Taksim, un îlot de verdure entouré d'un lac, lieu de promenade des habitants de Chanthaburi. A la station de bus nous nous renseignons sur les horaires de bus pour Trat et Koh Chang pour demain. Je ressors vers 15h pour faire quelques photos dans le vieux quartier de Chanthaburi. Vers 19h nous allons dîner dans un restaurant dont la terrasse donne sur la rivière : padthaï, riz au curry vert et dumplings de poissons. Addition très douce de 180B (j'ai acheté la bière chez l'épicier en face à 58B). Ce sont des moments agréables, que l'on partage avec les Thaïlandais qui sont là également pour dîner en famille ou entre jeunes à la lueur de lanternes qui éclairent vaguement la nuit thaïlandaise, moment déjà vécu à Ayutthaya entre autres.
9/11 de Chantabhuri à Koh Chang Nos sacs à dos prêts, nous rejoignons la gare routière à pied en10 mn. C'est l'heure où les écoles et lycées font leurs rentrées : ça bruisse de partout, d'innombrables motos s'alignent le long des trottoirs devant les écoles et l'on entend l'hymne national qui marque l'entrée en classe. A 8h30 nous prenons un minibus pour Trat (2x60bath) durée 1h15mn. A Trat nous attendons que le « sorng-taa » se remplisse, finalement à trois nous dépensons chacun 100B pour partir sans attendre pour l'embarcadère de Laem Ngop. Le chauffeur nous arrête devant une échoppe où l'on nous vend les billets pour le ferry (150B) et nous voilà embarqués dans un vieux ferry rouillé pour 35 mn de traversée jusqu'à Koh Chang. Là nous montons dans un autre sorng-taa qui, au lieu de 80B nous propose 100B par passager si nous voulons partir immédiatement, ce qui fut le cas. Nous découvrons une île très montagneuse avec une côte réduite à quelques centaines de mètres et même moins par endroit. La route sinueuse grimpe en lacets vertigineux pour passer quelques cols dans la partie sud. Bientôt le chauffeur nous laisse devant l'hôtel que nous avions essayé de réserver sur Agoda mais sans succès, il s'agit du Sanook Sanang, un petit resort avec quelques chambres alignées style motel et quelques bungalows. La chambre standard avec clim à 700B nous convient parfaitement, ça a l'air calme, la terrasse de la chambre donne sur un beau jardin et la patronne est sympa. Les éléphants tout proches (en face) rajoutent une note exotique. Il est l'heure de casser une petite croûte, ce qui va être fait dans un restaurant thaï très peu touristique recommandé par la patronne de l'hôtel, il est situé au début du chemin qui mène à la plage du Kaï Bae Hut resort. C'est un restaurant en plein air dont la terrasse est abritée par un toit. Padthai aux légumes pour Monique et un curry vert pour moi, excellent, la big Chang est à 70B. Nous partons ensuite vers la plage toute proche qui est à 5mn à pied. Les resort des plus luxueux aux plus simples s'égrènent le long d'une belle plage de sable de plus d'un km de long. Là des touristes européens surtout Russes, souvent en famille s'adonnent aux plaisirs balnéaires, se faisant rôtir sous le soleil sans oublier les plaisirs de la boisson. Il fait chaud et humide comme c'est le cas habituellement ici. La mer est chaude et on a pied très longtemps. On prend notre premier bain mais il n'y a pas foule dans l'eau, une dizaine de personnes sur 300m de long, on apprécie. En fin de journée, au moment du coucher du soleil je pars zoner à la recherche du cliché coucher de soleil « carte postale » sur le golfe de Siam. Ce coin de Kaï Bae même si il est très touristique reste assez bon-enfant , également thaï. Il est vrai que le long de la route ne se succèdent que des échoppes tournées vers le tourisme comme des loueurs de motos, des agences de voyages, des restos, des resorts, des boutiques de fringues ou de souvenirs et des pharmacies : En fait une rue comme on les voit chez nous dans les stations balnéaires européennes. Vers le soir dîner dans une galerie couverte où se tiennent plusieurs petits restos thaïs. J'ai choisi une soupe à base de galanga et de lait de coco, une tuerie comme on dit aujourd'hui ! Monique ne peut résister au padthai.
10/11 Koh Chang Balade à Kai Bae, puis nous prenons un taxi (2x100) pour aller jusqu'à Ban Bang Bao, le village de pêcheurs au sud de l'île d’où partent les ferries pour d'autres îles. Des maisons sur pilotis dont beaucoup transformées en GH et surtout en magasins et restaurants se succèdent entre la terre ferme et le bout du quai. La baie est magnifique et le point de vue permet de voir ces îles petites ou grandes qui barrent l'horizon au loin. Retour à Kae baï, déjeuner à notre adresse favorite de midi de spécialités thaïes. Après-midi à buller puis baignade en fin de journée avec un beau coucher de soleil.
11/11 Koh Chang Beau soleil ce matin, petit-déjeuner pris sur notre terrasse avec un café ramené du 7 éleven et de l'ananas découpé acheté hier. Balade au « village » baignade et déjeuner à l'endroit habituel : spring rolls, et pad thaï aux crevettes. L'après-midi balade le long de la plage vers le nord : en fait la continuité du sentier est assurée, tout au long de la dizaine de resorts qui s'égrènent le long de la plage dans des styles très variés du plus moche au moins moche sans jamais atteindre le niveau esthétique attendu. Beaucoup de chairs flasques et blanches « d'origine nordique contrôlée » venues prendre des couleurs occupent les transats et les draps de bain, des coups de soleil traîtres sont à craindre ! Re-baignade vers 16h puis balade le long de la plage Sud au moment du coucher du soleil, très beau coucher surtout à la fin lorsque le soleil disparaît dans la mer. Dîner à l'endroit habituel (soupe Tom Yum au vivaneau pour moi, curry panang pour Monique, superbement bon.
12/11 de Koh Chang à Koh Waï Depuis notre arrivée, à l'exception de la 1re nuit, nous nous réveillons vers 2 ou 3h du matin et l'insomnie nous tient éveillés un bon bout de temps, reliquat de jetlag ? Quoiqu'il en soit nous avons mis le réveil à 7h, nous allons chercher notre café et nos cupcakes au 7éleven et prenons le petit-déjeuner sur la terrasse parmi les cris des coqs et des éléphants. A 8h30 un taxi nous conduit à Ban Bang Bao de là un bateau va nous emmener jusqu'à Koh Waï. Belle traversée d'environ une heure sur un bateau en bois et sur une mer calme. Le débarquement est un peu sportif avec transfert sur un premier bateau puis sur une petite barque, on met enfin pied non pas à terre mais « à mer » et on rejoint la réception du Pakarang resort où nous avons réservé hier par téléphone deux nuits (800B par nuit). Nous avons un bungalow en bois assez rustique avec ventilo mais qui, légèrement en hauteur bénéficie d'une superbe vue sur une petite plage et au loin l'île de Koh Chang. Il y a peu de monde et on joue à Robinson Crusoé ! Les bungalows de plus sont assez éloignés les uns des autres ce qui contribue au calme et à l'impression d'être seuls au monde face à la mer. Un chemin longe la plage vers l'est et l'ouest et mène à d'autres petits resorts (quelques bungalows) également installés en bord de plage sous les arbres. La bande de sable plate est réduite au minimum et au bout de 10 à 30 m suivant les endroits la forêt et la montagne reprennent leurs droits. Vers l'Ouest le resort Paradise fait face à une superbe plage bordée de magnifiques cocotiers et palmiers. Après-midi bulle à se partager entre baignade dans une eau bleue et chaude, lecture et sieste au bungalow, on ne se lasse pas du point de vue exceptionnel que l'on y a. Dans la soirée dîner au seul resto du coin et au moment de rejoindre notre bungalow à 5mn de marche un orage nous surprend mais ne durera pas longtemps.
13/11 Koh Waï Petit-déjeuner en compagnie, comme toujours du groupe de chinois qui mettent de l'ambiance tôt le matin à rire et à parler très fort sans se soucier des voisins, quant au couple de Russes ils sont toujours aussi antipathiques, lui se baladant à moitié à poil et ne disant bonjour à personne. J'ai loué du matériel de snorkeling et je m'en vais explorer les fonds tout proches du restaurant, surprise ! l'eau est infestée de très nombreuses petites méduses transparentes et quasi invisibles sans le masque. J'essaie tant bien que mal d'évoluer sans trop me faire piquer mais c'est difficile. Les fonds coralliens sont morts à 90% mais ont voit quand même pas mal de poissons multicolores qui colonisent les fonds. Après une première ½ heure d'immersion je retourne sur le sable soigner les petites brûlures occasionnées par les méduses. J'y retourne un peu plus tard pour une deuxième sortie, mais la pauvreté des fonds et la présence des méduses me font abandonner ½ heure plus tard. Dans l'après-midi nous partons à pied en direction du Paradise resort vers l'Ouest, re-tentative de snorkeling, les méduses sont moins nombreuses, le site est un petit peu plus intéressant que devant le Pakarang resort même si je me fais un peu « allumer » la bouche, par les quelques méduses restantes ayant colonisées la surface de l'eau où on ne les voit quasiment pas. De nouveau un orage avec éclairs et averse nous accompagnent sur le chemin de notre bungalow. Cette nuit un singe ou un autre animal a troublé notre sommeil en faisant du barouf sur le toit de notre bungalow.
14/11 Koh Waï Beau temps, soleil et chaleur, les méduses semblent avoir disparu quoique Monique se fasse piquer l'avant bras. L'île n'est troublée que par les allées et venues discrètes des bateaux soit qui lâchent leurs plongeurs, soit qui font le trajet entre les autres îles et le continent. Au Pakarang nous sommes au maximum 10 à 12 clients (exception faite du groupe de chinois) et il y en a encore moins dans les autres resorts. On est loin de l'usine à touristes de Koh Chang.
15/11 de Koh Waï à Trat Vers 8h50 arrive le speedboat, un long hors-bord équipé de 3 énormes moteurs. Il ne lui a pas fallu plus de 35 mn pour aborder à Laem Ngob. A peine débarqués un sorng.taa nous prend en charge (60B pp) et nous emmène à la station de bus de Trat où nous achetons un billet de minivan pour Bangkok( demain à 7h) puis à notre hôtel tout proche (hôtel Chivapuri). Belle chamber au sol de marbre, clim, tv, sdb nickel, lit king size. Nous visitons ensuite le vieux quartier commerçant au bord de la rivière. Ça ressemble un peu au quartier Chanthaboon de Chanthaburi, avec de vieilles maisons en bois, des ruelles très étroites au bord desquelles se sont installés des Guest house. Nous déjeunons dans le jardin du « Pier 112 » : bonne cuisine et retournons à l'hôtel en traversant le marché toujours aussi intéressant avec ces vendeurs de fruits et légumes souvent inconnus, ces cantinières qui préparent de petits plats à consommer sur place ou à emporter. Après-midi repos et surtout on se met à l'abri d'une chaleur et moiteur insupportables, vive la clim. Nous retournons au marché de nuit vers 19h. Il est très animé et dans les allées, les chalands se pressent pour acheter, manger, flâner...nous nous laissons tenter par des brochettes délicieuses de porc et de poulet, un vrai régal et en profitons pour faire quelques achats pour le voyage de demain en minivan.
16/11 de Trat à Kanchanaburi A 7h10 le minivan démarre pour rejoindre Bangkok. Il n'est pas plein mais se remplira au cours des arrêts à venir. Belle autoroute tout du long avec souvent des travaux d'amélioration. Nous arrivons à Bangkok Mochit un peu avant 12h, là nous partageons un taximètre avec deux Thaïs pour rejoindre la station de bus sud à Sai Tai Mai (160B:2) où nous arriverons au bout de 40 mn. A 13h nous voilà repartis dans un minivan pour Kanchanaburi :2h de route sous un chaud soleil et toujours une atmosphère moite. Le minivan a souvent meilleure réputation que le grand bus traditionnel mais avec des sacs à dos comme les nôtres et sachant qu'il n'y a pas de soute à bagages on se retrouve complètement coincés sur des sièges prévus pour des gabarits asiatiques ! Donc bonjour le confort surtout sur grande distance. A Kanchanaburi nous sommes partis à pied vers le VN Guesthouse, en fait beaucoup plus loin que ne l'indiquait le routard, mais les seules chambres disponibles n'étant pas chouettes nous nous installons 20m plus loin au Sky : super chambre moderne avec clim et piscine pour 850B et dont le restaurant donne sur la rivière. Nous y dînerons un peu plus tard d'un padthai et d'un curry vert au galanga ! Bonne nuit, bon matelas, lit king size, clim efficace. Monique a négocié avec le patron et des touristes français le tour demain à Erawan en taxi privé à 1200B pour 6 + pourboire ! Une bonne affaire.
17/11 Kanchanaburi Petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel sur la rivière Kwaï : bel éclairage ce matin. À 8h nous prenons place avec Alain et Rose, Arielle et Célia dans une Honda à 3 banquettes très confortables 1h de belle route de montagne et nous voilà à pied d'œuvre. Il y a déjà du monde sur le grand parking du parc. C'est super organisé à la façon des parcs naturels américains : on trouve des cantines, le grand chalet en bois du parc avec expos et espace muséographique, hébergement, toilettes. Un chemin entièrement bétonné monte doucement vers la montagne en longeant le cours d'eau. Puis on accède à la 1re cascade précédée d'une piscine naturelle où quelques touristes se rafraîchissent. Le chemin commence à monter de façon plus raide avec des séries d'escaliers toujours bétonnés et les piscines et cascades se succèdent. La nature est superbe ainsi que les cascades qui tombent en plusieurs gradins sur des pierres de couleur verte, à l'image du travertin vu à Plitviche en Croatie. C'est vraiment très beau et cela justifie la foule qui se presse sur le sentier, plus ça monte et plus le chemin devient acrobatique et moins évident, avec des passages surtout entre la 6eme et la 7eme cascade, où il vaut mieux se déchausser si on veut éviter de prendre un bain de pied. La dernière cascade est étroite et tombe d'une gorge mais elle est moins esthétique que la 5eme et la 6eme. L'eau est fraîche au moment d'y pénétrer mais après elle est très agréable, quant aux petits poissons qui viennent nous gratouiller les pieds au début ça surprend surtout quand on ne les voit pas à cause d'une eau un peu trouble puis on s'y fait : un moment j'avais facilement une dizaine de petits poissons accrochés à mon pied surtout autour des orteils. Je ne pensais pas avoir tant de peaux mortes pour nourrir tous ces poissons. Retour, après nous être bien baignés, au parking où nous attend notre chauffeur. Ce fut une belle journée passée avec 4 compatriotes bien sympathiques. Dîner chez Zab Zab, un troquet que j'avais repéré en me baladant en fin d'après-midi dans le quartier de l'hôtel à la recherche de beaux points de vue à photographier au moment du coucher de soleil. C'est une cantine ouverte aux 4 vents abritée sous un toit avec un public très mélangé plus de Thaïs que d'occidentaux, il est quasiment toujours complet mais les places se libèrent assez vite, en quelques minutes. Il y a beaucoup de choix à des prix super compétitifs (de 40 à 80B un plat bien servi) et avec un service efficace, une super adresse !
18/11 Kanchanaburi Petit déjeuner sur la terrasse du sky mais service plus que nonchalant, les tables sont encore pleines des reliefs de la veille et le serveur a apparemment passé une mauvaise nuit ! Le petit-déjeuner terminé nous allons louer des vélos dans la rue commerçante (2x50B) et partons sous un chaud soleil déjà (il est 9h) en direction des deux temples, le Wat Tham Sua et l'autre, but de notre balade. Nous empruntons d'abord la grande route avec une circulation assez chargée puis bifurquons vers la gauche à la hauteur du City Hall, nous traversons la rivière et prenons à gauche en suivant le cours de la rivière. De nombreux parcs à poissons sont installés le long de la rivière ainsi qu'un grand cimetière chinois, divisé en quartiers dont les groupes de tombes identiques, sont orientés différemment. Les temples s'étagent le long d’une colline. C'est assez kitch avec toutes ces couleurs criardes, et ça monte raide en direction du sommet. A mi-pente on pénètre dans une grande grotte dont le sol est entièrement marbré, alors que le plafond est resté à l'état brut. Puis de la grotte elle-même un escalier en colimaçon mène à la sortie et le chemin continu jusqu'au sommet où se trouve un dernier temple avec vue sur la plaine en contrebas. C'est près de 700 marches qu'il a fallu monter. Descente sous un soleil brûlant, une bouteille d'eau fraiche sera la bienvenue en bas. Retour vers Kanchanaburi en empruntant une autre route et en utilisant un petit bac pour traverser la rivière. Déjeuner chez Zab Zab . Un peu plus tard nous ressortons nos vélos pour aller voir le fameux pont de la rivière Kwaï : c'est un pont en fer classique qui n'a de valeur que par le symbole qu’on lui prête et le film qui l'a rendu célèbre. Dîner chez Zab Zab d'une soupe tom yam goong, excellente.
19/11 de Kanchanaburi à Sangkhlaburi Départ ce matin pour Sangkhlaburi. A la station de bus nous achetons les deux dernières places et comme d'habitude le plus difficile est la gestion des deux sacs à dos que nous laissons dans l'étroit couloir qui mène aux places arrière, obligeant les passagers du fond à escalader les sacs pour sortir ! Belle route, peu d'arrêts, en 3h30 nous voilà à Sangklaburi. À la gare de bus, pas de taxis ni motos, ni tuktuk, nous suivons en descente une grande rue déserte censée nous amener vers les GH d'après ce que nous a dit une restauratrice. La descente est longue puis le chemin bifurque et remonte, le soleil est très pénible, finalement une femme à moto nous prend en pitié et nous amène au P. Guesthouse maintenant tout proche : Il est plein ! C’est le week-end ! Nous allons faire le tour des autres GH heureusement proches et choisissons le Pornpailin resort où on nous nous propose un bungalow à 1000B avec clim et terrasse donnant de côté sur le lac. Nous allons déjeuner au P gh sur une grande terrasse minérale qui donne sur le lac : personnel indifférent, à l'exception d'un jeune (le gérant ?) qui parle parfaitement anglais et est très avenant. Quant à la cuisine le padthaï était très honnête et pas cher (60B). Nous partons ensuite à pied en direction de ce qui pourrait être le centre du village. Pour l'instant on n'a pas vu de centre et les rues que nous avons parcourues font plutôt penser aux rues d'un village avec beaucoup de verdure et de jardins et peu de maisons. En remontant la rue de l'hôtel nous tombons à droite sur un panneau indiquant « wooden bridge » ce qui est bon signe sachant pour l'avoir lu qu'il y a un grand pont de bois à voir. Effectivement la rue descend vers un pont rouge en ciment lui-même raccordé un peu plus loin à un grand pont de bois de 400 m de long. Il y a beaucoup d'animation sur les deux ponts. Une touriste thaïe nous recommande chaudement de faire la balade en barque sur le lac, de plus elle est gratuite aujourd'hui car c'est l'anniversaire de la mort du roi. Nous descendons donc faire cette promenade en barque avec une dizaine de touristes thaïs, et aucun occidental. Nous traversons une partie du lac, nous arrêtant pour aller visiter un vieux temple bouddhiste de style angkorien dans lequel se pressent les fidèles pour faire leurs offrandes et allumer des bougies. La barque nous emmène voir les restes de plusieurs temples dont les pointes dépassent de la surface du lac : ce sont les seuls traces visibles de l'ancien village englouti après la construction du barrage. Retour au pont de bois et balade parmi la foule des badauds et des chalands. Dîner au P. Guesthouse, les tables ce samedi soir sont toutes occupées, il y a foule ce week-end,
20/11 Sangkhlaburi Petit-déjeuner au resto végétarien (café excellent !). Nous sommes ensuite allés réserver une moto (200B) chez P. Guesthouse et avons pris la route en direction du col des trois pagodes à la frontière birmane. La route est en excellent état et il y a tout le long une piste spéciale pour les motos, on roule donc en sécurité. Il y a environs 23 km jusqu'au col des trois pagodes, ponctués de nombreux contrôles policiers mais bon enfant : on ne s'est jamais complètement arrêtés, il suffisait de rouler au pas devant la guérite et on nous faisait signe de passer. Quant au col des trois pagodes, les trois pagodes sont assez petites et loin de l'image que nous nous en faisions, quant au village c'est un poste frontière avec plein de commerces qui jouent sur les différences de prix et d'articles entre les deux pays, rien de très original. En fin d’après-midi, balade au marché artisanal de l’autre côté du pont de bois, très animé, et superbe coucher de soleil . 21/11 de Sangkhlaburi à Phetchaburi Brouillard ce matin au réveil, température agréable à 7H, nous quittons notre GH non sans avoir bu le café et les cookies offerts par la famille de gérants, deux mototaxis nous amènent en 3 mn à la station de minivan (2x20B). Là nous attendrons 15 mn avant d'embarquer dans un minivan qui mettra 4h pour atteindre Kanchanaburi . A peine arrivés nous repartons dans les 5 mn pour Phetchaburi toujours encombrés par nos sacs qui finissent par occuper un siège ! Après 3h de route le minivan nous laisse au coin d'une rue où nous marchandons deux mototaxis (40x2) pour nous amener au Sun hôtel 3 km plus au nord. Hôtel confortable (climatisation, douche chaude et petit-déjeuner inclus). Nous posons nos affaires et profitons de la situation de l'hôtel en face du funiculaire du palais pour aller faire un tour sur cette colline. Malheureusement il ne reste qu'une demi-heure avant la dernière descente du funiculaire. Qu'à cela ne tienne, malgré les nombreux singes au comportement bizarre et imprévisible, j'arrive à faire le tour des trois temples chacun perché au sommet d'un piton : en fait rein d'exceptionnel si ce n'est la belle vue sur la ville que l'on a de là- haut. Dîner au resto situé juste à côté de l’hôtel.
22/11 Phetchaburi Excellent petit-déjeuner buffet avec œufs, plats thaïs, salades, fruits, toasts, beurre et confiture, compris dans le prix de 950B. Nous partons à pied en direction de la ville qui finalement ne se trouve pas si loin que ça, environ 2 km. Première visite pour un temple situé à droite de la rue principale, occupé comme souvent par une école, autant dire que nous sommes l'attraction et que l'on nous apostrophe avec force hello. C'est un très beau temple avec des décors magnifiques. Nous approchons ensuite de la rivière et de la vieille ville. Nous visitons ensuite le plus fameux temple : le Wat Mahathar Worawihan avec son stupa tout blanc qui s'élance vers le ciel. De superbes sculptures émaillent plusieurs façades de ces temples. Dans une allée couverte, des gamins d'une classe font la course « surveillés » par une rangée de bouddhas impassibles ! Nous faisons ensuite les nombreuses allées du marché qui se tient juste à côté, marché de poissons, de viandes, de fruits et légumes, cantines, textiles, couture. pas un seul touriste que des Thaïs, un vrai bonheur. Je pars changer des € dans une banque : on en a pour son argent ! Signatures multiples, vérifications multiples des billets au rayon laser, référence au chef, au sous-chef, disparition de l'employée durant plusieurs minutes puis enfin la liasse apparaît, est comptée deux fois au compteur automatique de billets et remise enfin au destinataire, ouf ! Après avoir emprunté un vélo à l'hôtel (1re heure gratuite) je me dirige en direction du nord vers la grotte de Tham Khaeo Luang réputée pour ses nombreux bouddhas. Il y a environ 5 km de bonne route depuis l'hôtel, quelque fois encombrée par des singes impertinents. On descend dans la grotte par un escalier et on aboutit dans une vaste grotte éclairée par un puits de lumière et des lampes électriques. L'effet est saisissant et les nombreux bouddhas d'or de toutes tailles brillent discrètement dans leurs niches. Quelques visiteurs, surtout thaïs, font leur dévotion devant les différents autels. Plusieurs salles, toutes décorées, se succèdent.
23/11 de Phetchaburi à Prachuap Khirikhan Nous allons à pied à la station de minivan toute proche et prenons le 1er qui part vers 9h. Il nous faudra environ 3h pour aller à Prachuap, notre chauffeur est un fou de la route dépassant à gauche comme à droite, poussant son minivan à 150 km/h malgré les embarras de la circulation. Les nombreux arrêts ont malgré tout fait baisser sa moyenne ! En arrivant à Prachuap nous hélons 2 mototaxis (2x30) pour nous conduire à l'hôtel House 73 qui offre une belle terrasse commune avec cuisine à disposition. Temps gris pour la première fois, la mer est laiteuse et remuée, une brise marine bienvenue aère l'atmosphère. Nous décidons de partir à pied vers le nord en longeant la mer et en grimpant vers les temples installés sur la colline : de nombreux singes macaques ont investi les lieux et squattent allègrement les escaliers et tous les alentours. On reste sur nos gardes évitant sacs en plastique et nourriture ou boissons. De là haut la vue est belle quoique embrumée. Nous redescendons et repartons vers le centre ville assez réduit. Nous faisons quelques courses au 7eleven ou Tesco et retournons au Home. Ressortons dîner au restaurant (tom yam de poissons variés et fruits de mer à la citronnelle et lime, crevettes au curry de coco). Quelques retraités occidentaux anglophones accompagnés de «jeunes femmes indigènes » prennent le frais ou le whisky aux terrasses des bars. J'ai l'impression que Prachuap beaucoup plus calme et agréable que Hua Hin est devenu la base arrière des retraités occidentaux du secteur.
24/11 Prachuap Khirikhan Il a plu cette nuit mais il fait toujours aussi chaud. Je vais louer un vélo sur le bord de mer (50B) alors que Monique profite du vélo de l'hôtel. Nous partons vers le sud en direction de la base « Wing 5 » où nous nous faisons enregistrer à l'entrée : là nous partons vers la gauche et longeons la mer (côté Prachuap) puis avant de traverser le bout Nord de la piste d'atterrissage nous laissons un passeport en gage et continuons en direction de la péninsule occupée par un piton calcaire. Tout au bout du terrain plat, là où commence la montée sur le piton se trouvent des panneaux explicatifs concernant les singes langur et on les aperçoit : ils sont en fait attirés par la nourriture que leur apporte un gardien. Nous allons passer pas mal de temps à les observer et les photographier en compagnie de quelques visiteurs thaïs. Ils ont une bouille pas possible avec leurs grands yeux encadrés de blanc et leurs longues fourrures qui leur couvrent le corps et la tête. Nous reprenons nos vélos et longeons la belle plage de sable de Manao un peu plus au sud : sur plus d'1 km il y a à tout casser, 10 personnes sur les transats et 3 à 4 personnes dans l'eau. Sur le sable on trouve de temps en temps d'énormes méduses translucides avec des reflets bleutés dont certaines font plus de 60cm d'envergure, dans le doute mieux vaut les éviter ! Retour à Prachuap, il fait maintenant très chaud. Nous continuons cette fois-ci en direction du Nord en longeant la plage et la colline aux macaques. Arrêt déjeuner au Rim lab : si le curry de crabes était délicieux, la salade de papaye verte au crabe bleue, en réalité du crabe cru n'a pas vraiment été du goût de Monique. Après ce déjeuner nous avons repris nos vélos pour aller jusqu'au village de pêcheurs situé à encore 8 km plus au nord au bord du golfe. C'est bien fatigués que nous sommes revenus à Prachuap.
25/11 de Prachuap Khirikhan à Baan Krut Ciel bleu ce matin, petit-déjeuner sur la terrasse avec un vrai café préparé par le proprio. A 8h45 le minivan nous prend en charge après s'être un peu arrêté à la station il prend la route, en fait une 4 voies en direction du sud pour avaler les 80 km qui nous séparent de Baan Krut. Vers 10h30 le minivan nous laisse à la gare de chemin de fer de Baan Krut puis un tuktuk nous emmène jusqu'au Proudthaï resort ( 60B) où nous avons réservé un bungalow dans un beau jardin fleuri juste en face d'une magnifique plage qui fait plusieurs km de long. Excellent dîner au Tam Mai : padthai, curry rouge, riz, bière et eau : 210B.
26/11 Baan Krut Petit-déjeuner au Salathai resort juste à côté du notre. Beau ciel bleu, je suis sorti vers 6h30 voir le lever de soleil mais il était un peu caché par un horizon ennuagé. Quelques thaïs prenaient déjà des selfies sur la plage : nous sommes samedi et il va y avoir du monde ici dans la journée. En attendant nous louons des vélos (100B pp) et partons vers le nord et le temple perché sur une péninsule séparant la baie de Bang Saphan de celle de Prachuap, le Wat Thang Saï. Il y a d'abord un grand bouddha doré moderne puis un peu plus haut un grand temple tout doré récent et qui domine les deux baies nord et sud. Si l'extérieur est un rien clinquant tout doré, l'intérieur est plus sobre tout en marbre avec des peintures de type fresques dans le style traditionnel thaïlandais. De nombreux bouddhas sont disposés aux points cardinaux. Déjeuner chez Tam Maï. Vers 16h30 nous allons nous promener vers le village de pêcheurs situés au nord de notre resort puis revenons par le village de Baan Krut où se trouve la gare du chemin de fer. Achats de fruits (ananas=20B, pastèque=20B soit 50 cents !) diner chez Tam Maï.
27/11 de Baan Krut à Ban Saphang Départ en tuktuk privé pour Ban Saphang (500B et 45 mn de route) et le Palm gardens resort réservé la veille sur internet. Superbe bungalow en dur, chambre nickel, dans un superbe jardin avec une belle piscine et un proprio anglais avenant. Baignade dans la piscine (sans méduses !) repos, lecture. Je n'ai toujours pas accès à ma boite Orange (forbidden erreur 403!!!) ça commence à bien faire alors qu'internet fonctionne super bien ! Balade le long de la plage, déjeuner au I talay (correct sans plus et plutôt cher). Reste de la journée à buller, se balader le long de la plage. Excellente nuit calme et fraîche grâce à une clim discrète et efficace.
28/11 Ban Saphang Temps un peu gris vers 7h, petit-déjeuner anglais classique grâce à Larry ! Piscine, balade, lecture. Déjeuner très honnête et pas cher au « Why not ». Le temps est resté mitigé avec gros nuages et petite pluie courte dans l'après-midi.
29/11 de Ban Saphang à Ranong Temps orageux et couvert, le minivan réservé par Larry était là à 9h tapantes. 2H30 de route agréable entre cocotiers, hévéas et ananas et quelques villages agricoles typiques. A Chumphon nous avons repris un minivan pour Ranong (2H20) par une route plus sinueuse car en partie montagnarde. De la station de bus 2 mototaxis pour l'hôtel Dahla atteint en 5mn. Nous avons un petit bungalow simple (avec AC et TV) qui donne sur un petit bout de jardin. Nous allons déjeuner au Homestay juste à côté (bonne cuisine, prix correct, portion moyenne) puis nous nous décidons à aller à pied aux sources thermales chaudes, distante de deux bons km. Arrivés sur place nous avons un peu de mal à nous repérer : tout est écrit en thaï, une première option assez minimaliste à 40B nous propose une trempette dans deux petites baignoires pataugeoires avec 30cm d'eau chaude. Sinon, et ça été notre choix il y a le Siam resort en face à 200B pp mais avec une serviette, accès à des douches, baignoires, sauna et jacuzzi, plus bien sûr une piscine d'eau très chaude (47°), les sexes sont séparés, chacun est donc parti de son côté pour suer pendant près d'une heure. Expérience intéressante et agréable.
30/11 de Ranong à Koh Phayam Nous allons voir le marché de Ranong : nous sommes impressionnés par sa grande surface et ses nombreux secteurs spécialisés : poissons frais, crustacés et coquillages, légumes, fruits, plats cuisinés, tissus, riz et céréales. Certains font du détail et d'autres du gros : comme d'habitude, des odeurs fortes, bonnes ou nauséabondes nous passent sous le nez mais quelle activité ! Après cette immersion au marché, retour au Dahla où nous attend un taxi (2x70) pour nous emmener au quai d'embarquement pour Koh Phayam. Ici aussi les dockers s'affairent pour charger les marchandises à destination de Koh Chang ou Koh Phayam (moteur, briques, nourritures, boissons, cuvettes de wc etc). Départ dans un speedboat qui mettra 40 mn pour nous amener à Koh Phayam. Là deux mototaxis nous amèneront en 5mn (2x50B) au Ppland. Le Ppland est isolé un peu au nord (15mn à pied) au bord d'une belle plage de sable largement découverte à marée basse de plus de 100m. Les bungalows se répartissent soit en front de mer soit en deuxième ligne sous les arbres. Notre bungalow est en 2me ligne avec vue sur la mer à 50m. Il y a un restaurant, une belle piscine et même une salle de sport. Notre bungalow dispose d'une terrasse avec 2 fauteuils et un hamac, une sdb en partie ouverte sur le ciel et un ventilo suffisant pour maintenir une atmosphère fraîche. Aujourd'hui le temps est couvert et il y a une petite brise qui rafraîchit agréablement. Je pars à pied par la plage en direction du village situé face au débarcadère du port. En fait de village il s'agit d'une série de restaurants, bars, loueurs de motos ou agences de voyages qui ne vivent que du tourisme sur l'île.
01/12 Koh Phayam Lever matinal à 6h pour voir le lever de soleil, peine perdue l'horizon est entièrement bouché par de gros nuages denses. Le soleil ne fera qu'une timide apparition vers 10h. Départ pour le village en passant par la piste intérieure, la marée étant haute le passage par la plage est impraticable. Balade entre les restos, les loueurs de motos et les agences de voyage, le village s'anime pendant quelques mn au moment où un bateau accoste puis retombe dans une léthargie toute tropicale. Nous nous attablons pour boire un délicieux jus de fruits frais (mangue et multifruits) au Sabaï D
2/12 Koh Phayam Temps gris, nous ne louerons pas de motobike aujourd'hui. Balade sur la plage et à pied en direction des plages de l'Ouest vers le Vijit resort : belle plage de sable blanc très fin qui se termine par une mangrove et bordée par quelques resorts à bungalows comme partout ici. Retour par la piste bétonnée, arrêt achats de souvenirs en tissus (coussins en soie, chemisier et tablier). Déjeuner (excellent) chez Sabaï D. pluie incessante, ciel couvert, température presque agréable.
3/12 Koh Phayam Pluie continue du matin au soir, vent fort, température agréable, plus de moustiques.
4/12 de Koh Phayam à à Bangkok Temps toujours couvert, pluie intermittente, deux mototaxis nous emmènent au port. Là une mer agitée par un grand vent nous attend, le speedboat part à l'heure pile avec 25 passagers au début le bateau tape violemment les vagues puis la mer se calme un peu et le reste du voyage se passe bien, 40 mn de traversée. Sur le quai à Ranong le « taxi » de Pon's place réservé à Koh Chang nous emmène au centre ville. De là le marché est tout prêt, nous y allons pour acheter des épices fraîches : racines de galanga (kha), de la citronnelle (takraï) des feuilles de combava (makrout) du gingembre (king) et des épices moulues en poudre (piment et curry). Retour chez Pon's place, déjeuner et attente du minibus pour l'aéroport. Vers 17h un minivan nous emmène à l'aéroport de Ranong à 35km du centre en 20mn. Petite attente puis décollage dans un Boeing 737-800 de Nokair pour 50 mn de vol. Arrivée à Don Muang à 19h 50. Là le minibus pour Khao San nous emmène en 30 mn à Democracy monument pour 150B pp. A 21h nous nous installons dans notre chambre au Lamphu GH.
5/12 Bangkok Dernière journée à Bangkok, temps mitigé avec nuages et soleil, nous partons en direction du quartier de Khao San faire les derniers achats de cadeaux. À cette heure matinale (9h) c'est très calme et la plupart des magasins sont encore fermés. On commence à repérer les articles qui nous intéressent et il faut bien dire qu'il y en a peu, tellement le choix est limité et les articles plutôt moches ! Les prix sont souvent fantaisistes et vont du simple au double suivant les magasins. Ce quartier de Khao san est bizarre : on n'y voit que des occidentaux de tous âges et de toutes conditions sociales et tous les Thaïlandais que l'on y croise y sont pour profiter de la manne touristique du quartier. Je ressors pour aller me balader vers la partie nord de Khao San dans des rues plus typiquement thaïes, puis je me rapproche du pont Rama avec ses hautbans, retour par le grand parc qui jouxte le musée du Siam où se presse une foule compacte venue profiter d'une distribution gratuite de nourriture à l'occasion de l'anniversaire de la naissance du roi. Il y a des milliers de gens qui attendent dans de longues queues soit un bol de riz, soit un cornet de glace. Tout est très bien organisé par l'armée thaïe et la croix rouge. Un peu plus loin dans une grande tente des centaines de personnes sont assises sur des chaises et semblent attendre. Tout autour de cette grande place des centaines de flics sont présents, certains règlent la circulation, d'autres sont là au cas où. Dernière ballade du côté de Khao San, envahi par une horde de touristes et de vendeurs thaïs dont les incontournables femmes ethniques vendant leur appeaux imitant le cris des crapauds. Derniers achats et retour au Lamphu.
6/12 de Bangkok à Mulhouse/Bâle (transit par Amsterdam)
Conclusion
C'est avec plaisir que nous sommes retournés en Thaïlande pour la 3me fois et nous y avons retrouvé : – son atmosphère chaude et moite mais un peu fatigante par moment, – la circulation incessante et bruyante de ses deux roues, quatre roues ou plus, – les sympathiques et minuscules cantines qui s'installent le long des trottoirs en ville et le long des routes en campagne. Nous avions aussi oublié les tas de tongs multicolores que déposent les gens en se déchaussant sur le trottoir avant d'entrer dans les échoppes. L'incroyable fouillis de certains commerces, chinois en particulier, qui servent également d'habitation et dans lesquels trône l'autel des ancêtres illuminé par des cierges ou des bondieuseries aux multiples ampoules électriques. Noua avons été étonné, surtout en comparaison des pays avoisinants (Myanmar et Cambodge), de l'état récent du parc automobile, composé de voitures japonaises récentes en bon état et plutôt de gros calibre comme les 4x4 et les pickup volumineux. Si les innombrables portraits du défunt roi aperçus tant dans les villages que les villes, nous avaient déjà interpellés, à Bangkok par contre leurs nombres et leurs tailles commençaient à nous lasser nous faisant penser à ces pays peu démocratiques où règnent le culte de la personnalité et de la pensée unique. Comment rester libre de ses opinions quand on subit un tel matraquage de la propagande officielle. Etonnante aussi l'apparition d'un bonze en tongs s'extrayant d'une grosse limousine noire officielle et encadré par des militaires haut gradés lui faisant une haie d'honneur. De même la distribution « généreuse » de nourriture au peuple le jour de la naissance du roi me faisait penser au « panem et circenses » (du pain et des jeux) au temps des romains, où cette politique était destinée à divertir et nourrir le peuple pour qu’il oublie le régime oppressif auquel ils étaient soumis. Quand on sait que la fortune de la famille royale thaïlandaise est estimée entre 32 et 48 milliards, elle peut effectivement nourrir gratuitement et à certaines occasions son peuple.
Ce que nous avons aimé
– la cuisine thaïe en particulier les curry verts ou rouges, et toute ces préparations à base de citronnelle, de feuilles de combava, de lait de coco ou de galanga. – Les villes authentiquement thaïes comme Chanthaburi, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi et Prachuap – l'île de Koh Waï et son calme (aucun véhicule à moteurs), – les îles de Koh Chang et Koh Phayam bien que plus touristiques et fréquentées restent cependant à dimension humaine, ayant eu le souci de bien répartir les resorts sur leur territoire pour éviter une trop grande promiscuité – Le petit village de Baan Krut et son littoral où l'on trouve de petits resorts familiaux pris d'assaut par les Thaïs le week-end, ambiance garantie. – La petite réserve des singes Langur sur la base aérienne Wing 5 à Prachuap – La gentillesse des Thaïlandais (-ses) – les marchés et leur incroyable diversité de produits alimentaires. – Le fonds sonore de la nature avec les cris des geckos, des crapauds, des oiseaux de toutes sortes et des insectes
Ce que nous avons nettement moins aimé
– certains chiens devenant agressifs sans raison apparente, le soir entre autres, alors que la plupart sont inoffensifs voire craintifs. – Pas toujours rassurés non plus par les troupes de singes macaques qui vous dévisagent (à Phetchaburi et Prachuap) – on se passerait aussi des méduses, les toutes grandes comme les petites invisible, qui pullullaient certains jours à Koh Waï et qui nous ont laissé quelques souvenirs cuisants ! – La conduite hallucinante d'un jeune chauffeur de minivan filant à près de 140km/h sur les routes entre Phetchaburi et Prachuap, doublant à droite, comme à gauche et zigzagant entre motos, tuktuks et camions, frayeur garantie ! –
Budget total pour 2 personnes: 2418 €
– avion de Bâle/Mulhouse à Bangkok aller/retour : 597 € – logement : par nuit 25 € 727 € – nourriture : 432 € – transports intérieurs : 427 € – visites/divers/souvenirs 235 €
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/wsjA9hwYMTJWG8PV6
NB : Si vous visionnez l’album, photo par photo, comme il se présente en cliquant sur le lien vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude. Par contre en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes.
En direct de Celestyal à Cuba English translation pending
Bonjour ,
Pour être honnête ce n'est pas vraiment en direct, car j'avais d'autres occupations pendant mon voyage, mais je trouve que le titre sonnait mieux et faisait plus classe, donc, ce sera un peu en différé 😉
Prologue Pourquoi le choix de cette croisière en fait, j'avais eu connaissance de cette croisière par un Canadien qui l'avait effectuée et qui semblait en avoir été satisfait et parce que c'est la seule à ma connaissance, qui a l'autorisation de faire le tour de l'île. ( les Cies Américaines étant encore interdites de séjour ) et je trouvais cette solution à la fois originale et intéressante. Je sais, ... certains(es) me diront : comment peut-on partir avec une compagnie qui n'est ni américaine, ni premium... pensez, un vieux rafiot rafistolé , refait en 92 et 95 repris par Stars Cruise en 2000, vendu á Louis cruises en 2007 et relooké Celestyal en 2015 avec l'ajout de balcons... D'autant que dans un anglais approximatif, Je m'étais renseigné pour savoir s'ils avaient créé un endroit réservé YC, et j'ai cru comprendre qu'il s'étaient contentés d'un espace avec la lettre W... parce que cela semblait satisfaire les besoins de leur clientèle... Vous avez certainement raison, mais quand on veut sortir un peu des sentiers battus, il faut savoir parfois voyager dangereusement. La première difficulté a été d'avoir des informations sur les conditions de cette croisière, mais pour je ne sais quelles raisons, c'était mission impossible, aucune documentation en France, même auprès de rivages de France qui est censé être leur correspondant. J'ai fini par trouver un site avec quelques informations et c'est moi qui ai expliqué à mon agence comment faire pour l'acheter... car, je voulais éviter de négocier directement sur Internet avec une société étrangère, que je ne connaissais, ni des lèvres, ni des dents. (depuis quelques semaines, on peut trouver des infos et l'acheter sur des sites Français et on connaît à présent les conditions et le circuit exact... ou presque...)
Pré-croisiere Comme d'habitude, lorsque c'est possible nous choisissons de partir de Nice. Nous ne sommes pas descendu au Négresco, qui est pourtant bien situé et paraît-il d'un bon confort, mais nous n'avons pas jugé ce choix judicieux dans la mesure où nous disposons d'un appartement situé à proximité, même si il ne bénéficie pas de la même qualité de services. De ce fait, le matin du départ, c'est moi qui suis allé acheter les croissants et les pains au chocolat ( à noter que les "Copé" á 10 c, étaient en rupture de stock) tandis que Madame Eterlous pressait les oranges. Je ne vous joins pas à la photo, comme il est parfois coutume de le faire, mais ils etaient très bons. Bref, départ pour l'aéroport. Au moment de fermer la porte de l'appartement, nos regards légèrement empreints d'une sourde inquiétude, se croisent, conscient que nous allons être confrontés aux commémorations du Lider Maximo, l'un des dictateurs, d'un des derniers pays communistes. Au pied de l'appartement, une belle limousine noire, brillant dans la lumière du matin blême, nous attendait... (non, en fait, c'est nous qu'il avons attendue un moment) Arrivé à l'aéroport, tiens, c'est curieux le prix demandé etait sensiblement supérieur à celui indiqué au compteur, qui avait été subrepticement éteint, bon je dois avoir une tête de "pigeon"... "voyageur"... À l'intérieur de l'aéroport, des jeunes gens harnachés comme ceux que l'on voit à la télévision sur nos lointaines contrées en guerre, se promenaient tranquillement, en ayant l'air de s'ennuyer à mourir, (c'est une image) en se demandant ce qu'il pouvaient bien faire là, nous aussi... Bon, j'arrête de "Pap ôter", j'ai du me laisser contaminer, si moi aussi je continue à vous raconter ma vie privée, on arrivera jamais à Cuba...
Je vais essayer une formule plus didactique, qui a déjà fait ses preuves, en suivant un plan précis : 1a) la Cie 1b) le navire 1c) le circuit
2a) L'âge du capitaine Non, en fait ce n'est pas non plus mon truc ...
Saperlipopette, je subodore que d'aucuns vont se demander si tout ce galimatias va être du même tonneau...et même pas de rhum... cubain, of course... ok, mais c'est ouf, un tour de Cuba, se devrait de voler plus haut... (Cuba... plus haut... ok...) Pffff bon, j'arrête
NDLR : toute ressemblance éventuelle avec... ne serait que pure coïncidence😜
Je vous rassure, cette fois il va falloir être sérieux, car c'est le début du voyage.
Prologue Pourquoi le choix de cette croisière en fait, j'avais eu connaissance de cette croisière par un Canadien qui l'avait effectuée et qui semblait en avoir été satisfait et parce que c'est la seule à ma connaissance, qui a l'autorisation de faire le tour de l'île. ( les Cies Américaines étant encore interdites de séjour ) et je trouvais cette solution à la fois originale et intéressante. Je sais, ... certains(es) me diront : comment peut-on partir avec une compagnie qui n'est ni américaine, ni premium... pensez, un vieux rafiot rafistolé , refait en 92 et 95 repris par Stars Cruise en 2000, vendu á Louis cruises en 2007 et relooké Celestyal en 2015 avec l'ajout de balcons... D'autant que dans un anglais approximatif, Je m'étais renseigné pour savoir s'ils avaient créé un endroit réservé YC, et j'ai cru comprendre qu'il s'étaient contentés d'un espace avec la lettre W... parce que cela semblait satisfaire les besoins de leur clientèle... Vous avez certainement raison, mais quand on veut sortir un peu des sentiers battus, il faut savoir parfois voyager dangereusement. La première difficulté a été d'avoir des informations sur les conditions de cette croisière, mais pour je ne sais quelles raisons, c'était mission impossible, aucune documentation en France, même auprès de rivages de France qui est censé être leur correspondant. J'ai fini par trouver un site avec quelques informations et c'est moi qui ai expliqué à mon agence comment faire pour l'acheter... car, je voulais éviter de négocier directement sur Internet avec une société étrangère, que je ne connaissais, ni des lèvres, ni des dents. (depuis quelques semaines, on peut trouver des infos et l'acheter sur des sites Français et on connaît à présent les conditions et le circuit exact... ou presque...)
Pré-croisiere Comme d'habitude, lorsque c'est possible nous choisissons de partir de Nice. Nous ne sommes pas descendu au Négresco, qui est pourtant bien situé et paraît-il d'un bon confort, mais nous n'avons pas jugé ce choix judicieux dans la mesure où nous disposons d'un appartement situé à proximité, même si il ne bénéficie pas de la même qualité de services. De ce fait, le matin du départ, c'est moi qui suis allé acheter les croissants et les pains au chocolat ( à noter que les "Copé" á 10 c, étaient en rupture de stock) tandis que Madame Eterlous pressait les oranges. Je ne vous joins pas à la photo, comme il est parfois coutume de le faire, mais ils etaient très bons. Bref, départ pour l'aéroport. Au moment de fermer la porte de l'appartement, nos regards légèrement empreints d'une sourde inquiétude, se croisent, conscient que nous allons être confrontés aux commémorations du Lider Maximo, l'un des dictateurs, d'un des derniers pays communistes. Au pied de l'appartement, une belle limousine noire, brillant dans la lumière du matin blême, nous attendait... (non, en fait, c'est nous qu'il avons attendue un moment) Arrivé à l'aéroport, tiens, c'est curieux le prix demandé etait sensiblement supérieur à celui indiqué au compteur, qui avait été subrepticement éteint, bon je dois avoir une tête de "pigeon"... "voyageur"... À l'intérieur de l'aéroport, des jeunes gens harnachés comme ceux que l'on voit à la télévision sur nos lointaines contrées en guerre, se promenaient tranquillement, en ayant l'air de s'ennuyer à mourir, (c'est une image) en se demandant ce qu'il pouvaient bien faire là, nous aussi... Bon, j'arrête de "Pap ôter", j'ai du me laisser contaminer, si moi aussi je continue à vous raconter ma vie privée, on arrivera jamais à Cuba...
Je vais essayer une formule plus didactique, qui a déjà fait ses preuves, en suivant un plan précis : 1a) la Cie 1b) le navire 1c) le circuit
2a) L'âge du capitaine Non, en fait ce n'est pas non plus mon truc ...
Saperlipopette, je subodore que d'aucuns vont se demander si tout ce galimatias va être du même tonneau...et même pas de rhum... cubain, of course... ok, mais c'est ouf, un tour de Cuba, se devrait de voler plus haut... (Cuba... plus haut... ok...) Pffff bon, j'arrête
NDLR : toute ressemblance éventuelle avec... ne serait que pure coïncidence😜
Je vous rassure, cette fois il va falloir être sérieux, car c'est le début du voyage.
Coût d'un taxi La Romana - Saint-Domingue English translation pending
Lundi 2 janvier 2017
De 8h au lendemain
Pouvez vous m’aider et me dire combien cela peut coûter d’aller à saint domingue en taxi pour visiter la ville ? La sortie organisée par costa est faite le jour de catalina, donc nous aimerions bien y aller par nos propres moyens Merci à vous
Pouvez vous m’aider et me dire combien cela peut coûter d’aller à saint domingue en taxi pour visiter la ville ? La sortie organisée par costa est faite le jour de catalina, donc nous aimerions bien y aller par nos propres moyens Merci à vous
Vietnam du 15 octobre au 11 novembre 2016 English translation pending
Notre voyage au Vietnam se déroule du 15 octobre au 11 novembre 2016.
La saison nous conduit à choisir un sens de visite du Nord au Sud.
Il doit faire beau sur Along, le centre doit être sous forte pluie, et le sud est toujours égal.
Globalement, le circuit :
Ho Chi Minh - Hanoi - Sapa - Along - Minh Binh - Hue - Hoi An - Delta Mekong - Long Hai.
Deux agences nous aident à organiser nos circuits : Ethnic Travel et Hué Tourist.
Entre la France et le Vietnam, 6 heures de décalage horaire: quand il est midi à Nantes, il est 18 heures à Ho Chi Minh.
Nous partons en famille :
Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice
Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.
J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 à bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.
J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.
J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entrée de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.


L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !

Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.
J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.

Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.

Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !

Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.

Huong est notre interprète pour toute la famille.
J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.

Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.

Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.

Retour à pied au Little Hanoi Hostel.
J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.


A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.

Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.

Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.
J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.

Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.

Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.

Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.

Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.

Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation
Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice
Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.
J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 à bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.
J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.
J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entrée de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.


L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !

Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.
J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.

Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.

Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !

Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.

Huong est notre interprète pour toute la famille.
J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.

Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.

Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.

Retour à pied au Little Hanoi Hostel.
J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.


A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.

Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.

Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.
J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.

Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.

Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.

Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.

Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.

Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation
Discussion autour du thème du mois de novembre 2016: "Oh qu'il est mignon!" English translation pending
Bienvenue sur le fil des discussions autour du thème " Le bébé dans le Monde".
Je ne suis même pas sûr d'avoir des photos dans le thème 😎
Quelques précisions ( Ouzbékistan ) Ce genre de photo peut coller par exemple : Pas de bébé mais dans le thème.

Ci-dessous : Non, trop vieux !

Le bébé dans les bras ... OUI

La poussette : OUI

Limite en âge ... mais ça passe pour moi avec cette "poussette"

Allez Gouzi .. Gouzi et bonne chance !
Je ne suis même pas sûr d'avoir des photos dans le thème 😎
Quelques précisions ( Ouzbékistan ) Ce genre de photo peut coller par exemple : Pas de bébé mais dans le thème.

Ci-dessous : Non, trop vieux !

Le bébé dans les bras ... OUI

La poussette : OUI

Limite en âge ... mais ça passe pour moi avec cette "poussette"

Allez Gouzi .. Gouzi et bonne chance !
La Toscane... mais pas que...! English translation pending
Bonjour M'sieurs-Dames,
Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !
Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.
Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.
Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !
Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.
Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.
Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Comparateur des programmes de fidélité aérien? English translation pending
Bonjour,
J’aimerais savoir si quelqu’un connait un site qui compare les programmes de fidélité des compagnies aériennes. J’ai trouvé des sites en Français mais ces pages ne sont pas mis à jour et certains membres des alliances ne correspondent plus.
Ce qui m’intéresse : quelles sont les programmes par Alliance qui gardent le plus longtemps les points ? Qui permettent de changer de niveau ou d’avoir accès au salon avec le moins de points ?
Il y a peut-être un site en anglais mais je ne trouve pas.
Merci à tous et bon voyage.
J’aimerais savoir si quelqu’un connait un site qui compare les programmes de fidélité des compagnies aériennes. J’ai trouvé des sites en Français mais ces pages ne sont pas mis à jour et certains membres des alliances ne correspondent plus.
Ce qui m’intéresse : quelles sont les programmes par Alliance qui gardent le plus longtemps les points ? Qui permettent de changer de niveau ou d’avoir accès au salon avec le moins de points ?
Il y a peut-être un site en anglais mais je ne trouve pas.
Merci à tous et bon voyage.
Juillet 2016: d’une randonnée dans les White Domes à l’autre, 16 jours qui passent trop vite! English translation pending
Après trois voyages dans le sud ouest des États-Unis, j’aurais aimé aller visiter d’autres contrées un peu plus au nord tandis que Yannick, mon mari, avait envie de rester dans notre zone de prédilection pour continuer à explorer des lieux en dehors des sentiers battus.
C’est finalement une promo chez British Airlines qui nous a mis d’accord : les billets n’étaient vraiment pas chers pour l’été, mais la promo ne fonctionnait que vers Los Angeles, Las Vegas ou encore Denver… pas pour Seattle en tous cas ! Nous avons acheté nos billets pour Las Vegas fin août 2015 pour juillet 2016 et avons payé 654 € par personne.
Nous nous sommes ensuite aperçus que la plupart des hôtels avaient augmenté depuis l’an passé, la faute à la reprise économique des États-Unis paraît-il… Tant mieux pour eux, mais cela n’arrangeait pas nos affaires, surtout que l’Euro n’était pas bien vaillant face au Dollar… Impossible donc de tenir une aussi bonne moyenne par nuitée que l’année dernière ! Pour que ce post ne fasse pas trop flamber notre budget, j’ai donc proposé à Yannick de faire du camping cette année, lui qui y était toujours farouchement opposé… Il a finalement validé l’idée en se disant qu’il fallait en profiter pour dormir dans des coins où cela apporte un plus (cela nous permettrait par exemple de faire plusieurs sites sur la Hole In The Rock Road sans avoir à retourner dormir à Escalante).
Pour la voiture, nous avions loué un SUV Standard l’an passé et nous avions eu la chance d’avoir un Grand Cherokee 4X4. Nous étions satisfaits sur toute la ligne et, après avoir hésité à louer un Tahoe (mais trop cher en juillet), nous avons finalement repris un SUV Standard. Nous espérions bien sûr revoir notre cher ami le Grand Cherokee… mais toutes les années ne se ressemblent pas !
Voilà le programme réalisé cette année : - Red Cliffs Recreation Area - Water Canyon et White Domes - Coal Mine Canyon et Ha Ho No Geh Canyon - Blue Canyon et Alstrom Point - Cottonwood Canyon Road et Yellow Rock - Dry Fork, Peek a Boo Canyon et Sunset Arch - Broken Bow Arch - Scenic drive de Bryce Canyon, Bristlecone loop trail, Little Hollywood et Coral Pink Sand Dunes - Johnson Canyon Road et Toadstool Hoodoos - Coyote Buttes South (Paw Hole) - Edmaier’s Secret - Many Pools et les Narrows - Observation Point - Yant Flat et soirée à Las Vegas - Début de journée à Las Vegas et Valley of Fire - White Domes (Valley of Fire) et Wet’N Wild (parc aquatique)
Le bilan budget est le suivant : - Billets d’avion : 2615 € pour 4 (achetés directement sur le site de BA). - Hôtels : 1365 € pour 16 nuits, soit une moyenne de 85 € par nuit. Mais à ce total, j’ai préféré rajouter l’achat du matériel de camping puisque nous n’avions rien et que nous n’aurions pas fait ces achats si nous n’étions pas partis aux Etats-Unis. Nous avons donc dépensé 1688 € pour 16 nuits, soit une moyenne de 105,50 € par nuit. Cela reste raisonnable. - Voiture : 733 € pour 16 jours de location d’un SUV standard. - Nourriture : 77 $ par jour en moyenne (pour 4 personnes). Nous avons fait beaucoup de courses pour des pique-niques ainsi que des fast-foods, mais nous nous sommes aussi fait plaisir plusieurs fois au restaurant.
Nous avons donc dépensé au total 6650 € pour 4 personnes pour 16 jours sur place.
Nous nous sommes ensuite aperçus que la plupart des hôtels avaient augmenté depuis l’an passé, la faute à la reprise économique des États-Unis paraît-il… Tant mieux pour eux, mais cela n’arrangeait pas nos affaires, surtout que l’Euro n’était pas bien vaillant face au Dollar… Impossible donc de tenir une aussi bonne moyenne par nuitée que l’année dernière ! Pour que ce post ne fasse pas trop flamber notre budget, j’ai donc proposé à Yannick de faire du camping cette année, lui qui y était toujours farouchement opposé… Il a finalement validé l’idée en se disant qu’il fallait en profiter pour dormir dans des coins où cela apporte un plus (cela nous permettrait par exemple de faire plusieurs sites sur la Hole In The Rock Road sans avoir à retourner dormir à Escalante).
Pour la voiture, nous avions loué un SUV Standard l’an passé et nous avions eu la chance d’avoir un Grand Cherokee 4X4. Nous étions satisfaits sur toute la ligne et, après avoir hésité à louer un Tahoe (mais trop cher en juillet), nous avons finalement repris un SUV Standard. Nous espérions bien sûr revoir notre cher ami le Grand Cherokee… mais toutes les années ne se ressemblent pas !
Voilà le programme réalisé cette année : - Red Cliffs Recreation Area - Water Canyon et White Domes - Coal Mine Canyon et Ha Ho No Geh Canyon - Blue Canyon et Alstrom Point - Cottonwood Canyon Road et Yellow Rock - Dry Fork, Peek a Boo Canyon et Sunset Arch - Broken Bow Arch - Scenic drive de Bryce Canyon, Bristlecone loop trail, Little Hollywood et Coral Pink Sand Dunes - Johnson Canyon Road et Toadstool Hoodoos - Coyote Buttes South (Paw Hole) - Edmaier’s Secret - Many Pools et les Narrows - Observation Point - Yant Flat et soirée à Las Vegas - Début de journée à Las Vegas et Valley of Fire - White Domes (Valley of Fire) et Wet’N Wild (parc aquatique)
Le bilan budget est le suivant : - Billets d’avion : 2615 € pour 4 (achetés directement sur le site de BA). - Hôtels : 1365 € pour 16 nuits, soit une moyenne de 85 € par nuit. Mais à ce total, j’ai préféré rajouter l’achat du matériel de camping puisque nous n’avions rien et que nous n’aurions pas fait ces achats si nous n’étions pas partis aux Etats-Unis. Nous avons donc dépensé 1688 € pour 16 nuits, soit une moyenne de 105,50 € par nuit. Cela reste raisonnable. - Voiture : 733 € pour 16 jours de location d’un SUV standard. - Nourriture : 77 $ par jour en moyenne (pour 4 personnes). Nous avons fait beaucoup de courses pour des pique-niques ainsi que des fast-foods, mais nous nous sommes aussi fait plaisir plusieurs fois au restaurant.
Nous avons donc dépensé au total 6650 € pour 4 personnes pour 16 jours sur place.
Bilan budget d'un an autour du monde English translation pending
Bonjour à tous,
Après un an de voyage autour du monde, nous voici de retour dans notre plat pays, des milliers de souvenirs dans la tête. Nous avons tenu un blog, qui concernait plutôt nos ressentis/photos et nous avons publié ici à quelques reprises des « retour de » avec des infos pratico pratiques (budgets, topo des randos, …). Il est temps d’ouvrir le dernier sujet de discussion: le budget total. C’est une question mainte fois posée sur le forum, et on se dit que ces infos pourraient en aider certains.
Tous les prix sont par personne. Nous avons dormi en général dans des chambres doubles (quelques dortoirs et campings, mais très peu), nous mangions le midi dans la rue et dans des (tout) petits restos le soir. Pour les transports, en général des bus locaux, à quelques exceptions près.
Avant le départ : 4 483€ 3083€ de ticket d’avion « tour du monde » Tickets avec Travel Nation, pour l’itinéraire suivant : Bruxelles-Delhi-Kuala Lumpur-Sydney-Auckland-Papeete-Ile de Pâques-Santiago//Lima. 450€ (à la louche) pour des vols low cost en asie Quelques vols nous permettant de rejoindre nos destinations (Lion Air et Air Asia) : Kuala Lumpur-Makassar, Manado-Sorong, Sorong-Kuala Lumpur, Kuala Lumpur-Hanoi, Bangkok-Mandalay, Rangoon-Kuala Lumpur 550€ d’assurance Cap aventure chez Chapka, pour 12 mois. On a eu besoin d’eux à trois reprises et on a été remboursé sans soucis. 300€ de pharmacie On est partis avec pas mal de médicaments, monsieur étant pharmacien ! Cela inclut le générique de la malarone pour quelques mois. 100€ de vaccin Encéphalite japonaise et rage, nous étions à jour pour le reste
Visa : 323euros 60€ pour l’Inde Fait à l’ambassade à Bruxelles 60€ pour l’Indonésie (visa de 60 jours) Fait à l’ambassade à Bruxelles 53€ pour le Vietnam Inclus la lettre d’invitation faite sur internet et les $ payés à l’entrée dans le pays 33€ pour le Laos Fait à la frontière de Dien Bien Phu 32€ d’extension pour le Laos Faire une extension de 12 jours, ça coute presque un visa de 30 jours. Fait à Vientiane 35€ pour le Cambodge Fait à la frontière à côté des 4000 îles 50€ pour la Birmanie Fait par internet
Dépenses sur place : 11 321€ 1025€ en Inde Pour 47 jours, soit 22€/jour. Principalement au Ladakh/Zanzkar, avec détour au Taj Mahal. Ce prix inclut également un trek de 3jours à 300€/pers pour gravir le Stock Kangri. Si on enlève ce trek, on arrive à une moyenne de 16€/jour. 535€ à Sulawesi (Indonésie) Pour 30 jours, soit 18€/jour. Trajet « classique » de Makassar à Manado, incluant 1 plongée sur les îles Togians. 631€ aux Raja Ampat (Indonésie) Pour 14 jours, soit 45€/jour. Séjour à cheval sur 3 îles (Pianemu, Kri et Gam), incluant la taxe d’entrée ainsi que 2 plongées. Détails ici : http://voyageforum.com/discussion/retour-raja-ampat-pratiques-d7223451/ 480€ au Vietnam Pour 22 jours, soit 22€/jour. Séjour entre Hanoi et Sapa, incluant une journée sur la baie d’Ha Long, une balade dans le parc national de Cat Ba, des locations de vélos, … 806€ au Laos Pour 40 jours, soit 20€/jour. Du nord au Sud, incluant : 4 jours de volontariat à Houai Xai, 4 jours de scooter sur les Bolaven, quelques jours dans les 4000 îles. 92,5€ au Cambodge Pour 20 jours, dont une bonne partie avec la famille… Voyage cadeau de Noel ! Donc pas de moyenne réaliste ! 53€ à Bangkok Pour 2 jours… difficile de faire une moyenne qui tient la route ! 667€ en Birmanie Pour 27 jours, soit 25€/jour. Incluant 2 treks (Hsipaw et Kalaw-Inlé), le bateau de Mandalay à Bangan, l’entrée et la location de scooter à Bagan, … 97,5€ à Kuala Lumpur Pour 4 jours, soit 24,36€/jour. 152€ à Sydney Pour 3 jours, soit 51€/jour, en marchant beaucoup :) 2827€ en Nouvelle Zélande Pour 60 jours, soit 47€/jour. Si on décompose, on arrive à 20€/j/pers pour le van et 26€/jour/pers pour la vie sur place. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les excursions etc : http://voyageforum.com/discussion/retour-road-trip-60-jours-en-nouvelle-zelande-budget-detaille-d7452694/ 1590€ en Polynésie Française Pour 15 jours, soit 106€/jour. Si on décompose, cela donne 404€ de pass Air Tahiti, 302€ pour le vol aller-retour Tahiti-Rangiroa et 59€/jour pour les dépenses journalières. Nuit passées en camping/airbnb/petits bungalows sans repas inclus. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les plongées/activités etc : http://voyageforum.com/discussion/petit-budget-detaille-15-jours-en-polynesie-en-mode-routard-mais-plongee-d7470616/ 238€ à l’ile de Pâques Pour 6 jours, soit 40€/jour. Nuits en camping. Nous étions avec des amis, donc location de voiture à prix intéressant pendant 2 jours. 421€ au Chili Pour 13 jours, soit 32€/jour. Uniquement le nord du nord (Arica, Putre et San Pedro de Atacama), incluant 2 jours de location de voiture à San Pedro de Atacama (un jour de location divisé en 4 personnes, l’autre jour divisé en 2 personnes). 756€ en Bolivie Pour 30 jours, soit 25€/jour. Incluant 4 jours de tour Sud Lipez-Salar de Uyuni, 2 jours de promenade avec guide au parc Torotoro ainsi que quelques repas plus chers (on était en manque de nourriture européenne !) et pas mal de souvenirs (100€ à deux). 950€ au Pérou Pour 34 jours, soit 28€/jour. Séjour dans le sud du Pérou, incluant l’entrée au Machu Picchu, le retour en train (Aguas Calientes-Ollantaytambo), la péninsule de Capachica et la visite du canyon de Cotahuasi (sans agence)… et beaucoup de souvenirs (bouteillesss de pisco, tissus, ++ kilos de quinoa/kiwicha/maca/chia !) vu que c’était notre dernière destination.
Extras : 1 034€ Ce qu’on considère comme un réel plus, « évitable » sans soucis (sauf pour les frais bancaires) 84€ de frais bancaires 168€/an, avec une carte visa à la société générale avec option jazz international niveau 2. A diviser par deux personnes. 275€ de cours de plongée On a craqué et on a passé le « advanced adventurer SSI » sur les îles Togians 16€ de chocolat belge en duty free Etant chocolatière, c’était indispensable après quelques mois ! 314€ de vol en montgolfière au-dessus de Bagan C’était dingue, on ne le regrette pas du tout ! 253€ de changement de date d’avion avec Travel Nation Quand une escale de 2h à Auckland devient un stop de 2 mois en Nouvelle Zélande… 92€ vol Lima-Santiago Acheté un mois avant, pour rejoindre le frérot pendant quelques jours en Amérique du Sud !
On aurait pu mettre le vol vers Rangiroa (Polynésie Française) dans cette catégorie, car si on choisit bien son pass aérien, pas besoin de rajouter un vol supplémentaire au dernier moment (sauf si conditions météo nulles, comme nous)... mais je l'ai finalement intégré dans la moyenne des dépenses sur place.
GRAND TOTAL : 17 161€ Pour 12 mois de voyage, tout inclus (ou 11,5mois de voyage, si on veut être précis, car 2 semaines au Cambodge nous ont été offertes par mes parents venant nous rendre visite !). C’est une belle somme, mais c’est autant de souvenirs et d’expériences du bout du monde qu’on n’est pas prêts d’oublier !
Et maintenant ? Se remettre petit à petit de nos émotions, profiter de nos amis/familles qui nous ont sacrément manqué, essayer de se réhabituer à la « routine » et … retrouver un job, histoire de pouvoir trouver un vrai nid, agrandir la famille des gnomes et faire découvrir le monde à notre progéniture ! :)
N’hésitez pas si vous avez des questions, Eva
Après un an de voyage autour du monde, nous voici de retour dans notre plat pays, des milliers de souvenirs dans la tête. Nous avons tenu un blog, qui concernait plutôt nos ressentis/photos et nous avons publié ici à quelques reprises des « retour de » avec des infos pratico pratiques (budgets, topo des randos, …). Il est temps d’ouvrir le dernier sujet de discussion: le budget total. C’est une question mainte fois posée sur le forum, et on se dit que ces infos pourraient en aider certains.
Tous les prix sont par personne. Nous avons dormi en général dans des chambres doubles (quelques dortoirs et campings, mais très peu), nous mangions le midi dans la rue et dans des (tout) petits restos le soir. Pour les transports, en général des bus locaux, à quelques exceptions près.
Avant le départ : 4 483€ 3083€ de ticket d’avion « tour du monde » Tickets avec Travel Nation, pour l’itinéraire suivant : Bruxelles-Delhi-Kuala Lumpur-Sydney-Auckland-Papeete-Ile de Pâques-Santiago//Lima. 450€ (à la louche) pour des vols low cost en asie Quelques vols nous permettant de rejoindre nos destinations (Lion Air et Air Asia) : Kuala Lumpur-Makassar, Manado-Sorong, Sorong-Kuala Lumpur, Kuala Lumpur-Hanoi, Bangkok-Mandalay, Rangoon-Kuala Lumpur 550€ d’assurance Cap aventure chez Chapka, pour 12 mois. On a eu besoin d’eux à trois reprises et on a été remboursé sans soucis. 300€ de pharmacie On est partis avec pas mal de médicaments, monsieur étant pharmacien ! Cela inclut le générique de la malarone pour quelques mois. 100€ de vaccin Encéphalite japonaise et rage, nous étions à jour pour le reste
Visa : 323euros 60€ pour l’Inde Fait à l’ambassade à Bruxelles 60€ pour l’Indonésie (visa de 60 jours) Fait à l’ambassade à Bruxelles 53€ pour le Vietnam Inclus la lettre d’invitation faite sur internet et les $ payés à l’entrée dans le pays 33€ pour le Laos Fait à la frontière de Dien Bien Phu 32€ d’extension pour le Laos Faire une extension de 12 jours, ça coute presque un visa de 30 jours. Fait à Vientiane 35€ pour le Cambodge Fait à la frontière à côté des 4000 îles 50€ pour la Birmanie Fait par internet
Dépenses sur place : 11 321€ 1025€ en Inde Pour 47 jours, soit 22€/jour. Principalement au Ladakh/Zanzkar, avec détour au Taj Mahal. Ce prix inclut également un trek de 3jours à 300€/pers pour gravir le Stock Kangri. Si on enlève ce trek, on arrive à une moyenne de 16€/jour. 535€ à Sulawesi (Indonésie) Pour 30 jours, soit 18€/jour. Trajet « classique » de Makassar à Manado, incluant 1 plongée sur les îles Togians. 631€ aux Raja Ampat (Indonésie) Pour 14 jours, soit 45€/jour. Séjour à cheval sur 3 îles (Pianemu, Kri et Gam), incluant la taxe d’entrée ainsi que 2 plongées. Détails ici : http://voyageforum.com/discussion/retour-raja-ampat-pratiques-d7223451/ 480€ au Vietnam Pour 22 jours, soit 22€/jour. Séjour entre Hanoi et Sapa, incluant une journée sur la baie d’Ha Long, une balade dans le parc national de Cat Ba, des locations de vélos, … 806€ au Laos Pour 40 jours, soit 20€/jour. Du nord au Sud, incluant : 4 jours de volontariat à Houai Xai, 4 jours de scooter sur les Bolaven, quelques jours dans les 4000 îles. 92,5€ au Cambodge Pour 20 jours, dont une bonne partie avec la famille… Voyage cadeau de Noel ! Donc pas de moyenne réaliste ! 53€ à Bangkok Pour 2 jours… difficile de faire une moyenne qui tient la route ! 667€ en Birmanie Pour 27 jours, soit 25€/jour. Incluant 2 treks (Hsipaw et Kalaw-Inlé), le bateau de Mandalay à Bangan, l’entrée et la location de scooter à Bagan, … 97,5€ à Kuala Lumpur Pour 4 jours, soit 24,36€/jour. 152€ à Sydney Pour 3 jours, soit 51€/jour, en marchant beaucoup :) 2827€ en Nouvelle Zélande Pour 60 jours, soit 47€/jour. Si on décompose, on arrive à 20€/j/pers pour le van et 26€/jour/pers pour la vie sur place. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les excursions etc : http://voyageforum.com/discussion/retour-road-trip-60-jours-en-nouvelle-zelande-budget-detaille-d7452694/ 1590€ en Polynésie Française Pour 15 jours, soit 106€/jour. Si on décompose, cela donne 404€ de pass Air Tahiti, 302€ pour le vol aller-retour Tahiti-Rangiroa et 59€/jour pour les dépenses journalières. Nuit passées en camping/airbnb/petits bungalows sans repas inclus. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les plongées/activités etc : http://voyageforum.com/discussion/petit-budget-detaille-15-jours-en-polynesie-en-mode-routard-mais-plongee-d7470616/ 238€ à l’ile de Pâques Pour 6 jours, soit 40€/jour. Nuits en camping. Nous étions avec des amis, donc location de voiture à prix intéressant pendant 2 jours. 421€ au Chili Pour 13 jours, soit 32€/jour. Uniquement le nord du nord (Arica, Putre et San Pedro de Atacama), incluant 2 jours de location de voiture à San Pedro de Atacama (un jour de location divisé en 4 personnes, l’autre jour divisé en 2 personnes). 756€ en Bolivie Pour 30 jours, soit 25€/jour. Incluant 4 jours de tour Sud Lipez-Salar de Uyuni, 2 jours de promenade avec guide au parc Torotoro ainsi que quelques repas plus chers (on était en manque de nourriture européenne !) et pas mal de souvenirs (100€ à deux). 950€ au Pérou Pour 34 jours, soit 28€/jour. Séjour dans le sud du Pérou, incluant l’entrée au Machu Picchu, le retour en train (Aguas Calientes-Ollantaytambo), la péninsule de Capachica et la visite du canyon de Cotahuasi (sans agence)… et beaucoup de souvenirs (bouteillesss de pisco, tissus, ++ kilos de quinoa/kiwicha/maca/chia !) vu que c’était notre dernière destination.
Extras : 1 034€ Ce qu’on considère comme un réel plus, « évitable » sans soucis (sauf pour les frais bancaires) 84€ de frais bancaires 168€/an, avec une carte visa à la société générale avec option jazz international niveau 2. A diviser par deux personnes. 275€ de cours de plongée On a craqué et on a passé le « advanced adventurer SSI » sur les îles Togians 16€ de chocolat belge en duty free Etant chocolatière, c’était indispensable après quelques mois ! 314€ de vol en montgolfière au-dessus de Bagan C’était dingue, on ne le regrette pas du tout ! 253€ de changement de date d’avion avec Travel Nation Quand une escale de 2h à Auckland devient un stop de 2 mois en Nouvelle Zélande… 92€ vol Lima-Santiago Acheté un mois avant, pour rejoindre le frérot pendant quelques jours en Amérique du Sud !
On aurait pu mettre le vol vers Rangiroa (Polynésie Française) dans cette catégorie, car si on choisit bien son pass aérien, pas besoin de rajouter un vol supplémentaire au dernier moment (sauf si conditions météo nulles, comme nous)... mais je l'ai finalement intégré dans la moyenne des dépenses sur place.
GRAND TOTAL : 17 161€ Pour 12 mois de voyage, tout inclus (ou 11,5mois de voyage, si on veut être précis, car 2 semaines au Cambodge nous ont été offertes par mes parents venant nous rendre visite !). C’est une belle somme, mais c’est autant de souvenirs et d’expériences du bout du monde qu’on n’est pas prêts d’oublier !
Et maintenant ? Se remettre petit à petit de nos émotions, profiter de nos amis/familles qui nous ont sacrément manqué, essayer de se réhabituer à la « routine » et … retrouver un job, histoire de pouvoir trouver un vrai nid, agrandir la famille des gnomes et faire découvrir le monde à notre progéniture ! :)
N’hésitez pas si vous avez des questions, Eva
Préparation d'un voyage à vélo en Thaïlande cet été English translation pending
Bonjour,
je recherche quelqu'un qui puisse m'aider à préparer un voyage que je veux faire cet été en Thaïlande avec mes enfants.
Je serai sur la Thaïlande du 15 juillet au 15 août 2016. J'aimerai y amener les vélos car nous sommes habitué à barouder en vélo avec les enfants de 9 et 12 ans. J'ai cru comprendre que ce n'étais pas la période la plus propice au niveau météo, est-vrai ? Nous n'avons que ce moment de disponible. Quel itinéraire me conseiller sachant que je compte aussi utiliser les transports en commun. Je ne suis pas dans la performance mais plutôt dans la découverte et la rencontre. Est- qu'il faut prévoir le camping ou dormir chez les locaux sera suffisant ? Faut-il quand même amener un duvet et une moustiquaire voir une bâche pour les nuits sous la pluie. Je ne suis jamais allé en Thaïlande j'ai donc tout à apprendre.
Merci de votre aide.🙂
Croisière "Italie secrète" en juillet English translation pending
Bonjour,
Nous partons en croisière avec "Croisière de France" en juillet, à destination de l'Italie secrète. Nos escales sont : Livourne, Civitavecchia, Naples, Messine et La Valette. Je suis à la recherche de bons plans, de conseils, de coordonnées de guides ... Je connais déjà Messine, mais je ne connais pas du tout les autres escales et j'ai besoin de vos expériences pour organiser au mieux cette croisière ! Un grand merci d'avance 😎
Nous partons en croisière avec "Croisière de France" en juillet, à destination de l'Italie secrète. Nos escales sont : Livourne, Civitavecchia, Naples, Messine et La Valette. Je suis à la recherche de bons plans, de conseils, de coordonnées de guides ... Je connais déjà Messine, mais je ne connais pas du tout les autres escales et j'ai besoin de vos expériences pour organiser au mieux cette croisière ! Un grand merci d'avance 😎