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Croisière sur l'Armonia, départ de Venise le 24 août 2012 English translation pending
bonjour à tous,
J'ai besoin de vos conseils pour une croisière départ Venise le 24/08/2012 sur l'Armonia.
Avis sur l'Armonia,
Meilleurs moyens de se rendre à Venise , nous habitons alentours Annecy, (voiture , avion , train)
Hotel pour 2 jours à Venise,
Visite de Venise
Pour les escales suivantes:
Ancone,
Corfou,
Santorin , Pirée , nous connaissons déjà mais je prends les conseils ,
Argostoli,
Kotor
Merci à tous
Démarches pour se marier aux Philippines: c'est simple! English translation pending
Suite à quelqu'un qui m'a demande quelles demarches nous avions faits pour nous marier voici un petit resume qui je l'espere vous evitera de chercher trop longtemps sur le forum, evidemment ce n'est pas parfait mais ça va vous donner des pistes:
bonjour desole de repondre si tard je vais vous dire les demarches dans l'ordre: pour tous les papiers tu demandes des doubles et tu fais des photocopies officielles xerox - votre amie doit faire authentifier son acte de naissance à NSO (quezon city) ( environ 140p) et demander le cenomar (environ 140p) le papier comme quoi elle est celibataire, elle peut aller directement au bureau principale et ça prend 1 jour, ou alors d'un mall comme SM ça va prendre 3 jours - elle prend son acte de naissance estampille nso et va dfa ( baclaran, libertad) pour qu'ils y mettent le red ribbon (200p) pour l'ambassade, et elle ira le chercher le lendemain - apres elle doit aller CFO bureau (quezon city) , elle doit particper a un seminaire de preparation au mariage c'est comme un truc de propagande et tu n'as pas besoin d'y assister toi, elle doit arriver avant 8 heures du amtin comme ça elle aura le certificat l'apres-midi, pour remplir le formulaire qu'ils demandent elle doit avoir tous les renseignements sur toi, naissance, nom parents, ton nom, ton adresse, ton numero telephone - vous allez ensuite a l'ambassade pour demander le mariage license de france c'est un papier, et en meme temps ils vont publier les bans en france - tu dois attendre 3 mois maximum pour que se soit valider en france et accepter, envois leur des emails reguliers par exemple 2 par mois pour qu'ils ne t'oublient pas - lorsque tu as confirmation tu retournes à l'ambassade pour qu'ils vous donnent le mariage license qui te donne le droit de te marier aux philippines - tu as besoin de son certificat de naissance estampillé nso+ ton passeport français photocopie+ cenomar c'est le certificat qui dis que ta femme est celibataire+ monnaie environ 5000 pour l'hotel de ville pas l'eglise - là c'est bien que tu ailles à l'ambassade pour leur dire que c'est fais et ils te donneront une formulaire a remplir avec lequel tu viendra plus tard - ensuite tu attends l'authentification nso de ton acte de mariage (3 mois) et si tu connais quelqu'un comme nous à la mairie c'est 1 mois - lorsque tu as le papier de la mairie tu vas dfa pour qu'ils mettent un red ribbon and seal sur acte de mariage authentifié nso, ça c'est pour l'ambassade de france - là tu retournes à l'ambassade de france avec tous tes papiers comme preuves on s'est jamais et le formulaire d'avant, après tu attends 5 mois maximum le livret de famille, dans le meme temps ta femme peut demande run nouveau passeport avec son nouveau nom, et apres avec le livret de famille tu as le visa long sejour sans probleme.
Ouf je respire!!!! Nous en somme a attendre le livret de famille, mais j'ai une question simple elle va prendre tout comme moi un billet aller, y a t-il besoin d'assurance maladie ou autre, je ne sais pas du tout!!!!
bonjour desole de repondre si tard je vais vous dire les demarches dans l'ordre: pour tous les papiers tu demandes des doubles et tu fais des photocopies officielles xerox - votre amie doit faire authentifier son acte de naissance à NSO (quezon city) ( environ 140p) et demander le cenomar (environ 140p) le papier comme quoi elle est celibataire, elle peut aller directement au bureau principale et ça prend 1 jour, ou alors d'un mall comme SM ça va prendre 3 jours - elle prend son acte de naissance estampille nso et va dfa ( baclaran, libertad) pour qu'ils y mettent le red ribbon (200p) pour l'ambassade, et elle ira le chercher le lendemain - apres elle doit aller CFO bureau (quezon city) , elle doit particper a un seminaire de preparation au mariage c'est comme un truc de propagande et tu n'as pas besoin d'y assister toi, elle doit arriver avant 8 heures du amtin comme ça elle aura le certificat l'apres-midi, pour remplir le formulaire qu'ils demandent elle doit avoir tous les renseignements sur toi, naissance, nom parents, ton nom, ton adresse, ton numero telephone - vous allez ensuite a l'ambassade pour demander le mariage license de france c'est un papier, et en meme temps ils vont publier les bans en france - tu dois attendre 3 mois maximum pour que se soit valider en france et accepter, envois leur des emails reguliers par exemple 2 par mois pour qu'ils ne t'oublient pas - lorsque tu as confirmation tu retournes à l'ambassade pour qu'ils vous donnent le mariage license qui te donne le droit de te marier aux philippines - tu as besoin de son certificat de naissance estampillé nso+ ton passeport français photocopie+ cenomar c'est le certificat qui dis que ta femme est celibataire+ monnaie environ 5000 pour l'hotel de ville pas l'eglise - là c'est bien que tu ailles à l'ambassade pour leur dire que c'est fais et ils te donneront une formulaire a remplir avec lequel tu viendra plus tard - ensuite tu attends l'authentification nso de ton acte de mariage (3 mois) et si tu connais quelqu'un comme nous à la mairie c'est 1 mois - lorsque tu as le papier de la mairie tu vas dfa pour qu'ils mettent un red ribbon and seal sur acte de mariage authentifié nso, ça c'est pour l'ambassade de france - là tu retournes à l'ambassade de france avec tous tes papiers comme preuves on s'est jamais et le formulaire d'avant, après tu attends 5 mois maximum le livret de famille, dans le meme temps ta femme peut demande run nouveau passeport avec son nouveau nom, et apres avec le livret de famille tu as le visa long sejour sans probleme.
Ouf je respire!!!! Nous en somme a attendre le livret de famille, mais j'ai une question simple elle va prendre tout comme moi un billet aller, y a t-il besoin d'assurance maladie ou autre, je ne sais pas du tout!!!!
Une semaine à New York City et Washington, DC? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour new york avec ma petite femme au mois d'avril pour une semaine. Je comptais passer 4 jours sur NYC et me rendre à DC pour changer un peu d air mais en consultant le forum il me semble que 4 jours ça fait cours pour la grosse pomme! Quelqu'un peut il me conseiller?
Planning de six jours à New York en mars 2012 English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon séjour à NYC, je pars le mois prochain. J'ai fait un planning, mais j'aurais besoin de votre expérience pour savoir s'il est réalisable (niveau timing) et si il y a des choses incontournables que j'ai oublié!
Samedi: - arrivée le soir. Prendre le "air train" + métro pour rejoindre l'hôtel. Acheter la métro card de 6jours mais ne l'utiliser qu'à partir du dimanche
Dimanche: - Messe de Gospel (où me renseigner pour les églises et horaires, avez vous des bons plans?) - Central park: visite guidée à vélo 2h + zoo de central park.
Lundi: - Battery park, chateau clinton, Statue de la liberté, Ellis Island - Verrezano narrows bridge - Wall Street et Trinity Church- Ground zero.- Boutique Century 21- Rejoindre le pont de Brooklyn pour photo de nuit sur NYC côté brooklyn
Mardi - Boutique Mm's - St Patrick Cathedral - Grand central Station - Chrysler Building - ONU - Visite du buiding Empire State building à la tombée de la nuit (réservation par avance?)
Mercredi: - Visite du building Top of the Rock (réservation par avance?)- - Rockefeller center/plaza - Madame Tussauds- Toys R us - Colombus Circle - Times square - Comédie Musicale
Jeudi: - Green Street SOHO- Chinatown/little italy- Union Square- Flat Iron Building - Madisson Square Garden - Staten Island Ferry à la tombée de la nuit
Vendredi: - tour en hélicoptère - South Street Sea Port (Pier17) - Macy's
Merci de vos retours,
Chrissand
Je prépare mon séjour à NYC, je pars le mois prochain. J'ai fait un planning, mais j'aurais besoin de votre expérience pour savoir s'il est réalisable (niveau timing) et si il y a des choses incontournables que j'ai oublié!
Samedi: - arrivée le soir. Prendre le "air train" + métro pour rejoindre l'hôtel. Acheter la métro card de 6jours mais ne l'utiliser qu'à partir du dimanche
Dimanche: - Messe de Gospel (où me renseigner pour les églises et horaires, avez vous des bons plans?) - Central park: visite guidée à vélo 2h + zoo de central park.
Lundi: - Battery park, chateau clinton, Statue de la liberté, Ellis Island - Verrezano narrows bridge - Wall Street et Trinity Church- Ground zero.- Boutique Century 21- Rejoindre le pont de Brooklyn pour photo de nuit sur NYC côté brooklyn
Mardi - Boutique Mm's - St Patrick Cathedral - Grand central Station - Chrysler Building - ONU - Visite du buiding Empire State building à la tombée de la nuit (réservation par avance?)
Mercredi: - Visite du building Top of the Rock (réservation par avance?)- - Rockefeller center/plaza - Madame Tussauds- Toys R us - Colombus Circle - Times square - Comédie Musicale
Jeudi: - Green Street SOHO- Chinatown/little italy- Union Square- Flat Iron Building - Madisson Square Garden - Staten Island Ferry à la tombée de la nuit
Vendredi: - tour en hélicoptère - South Street Sea Port (Pier17) - Macy's
Merci de vos retours,
Chrissand
Une semaine entre Moscou et Saint-Pétersbourg: vos avis? (Russie) English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi même souhaitons partir en Russie afin de visiter Moscou et Saint Petersbourg. J'ai lu pas mal de discussions avant de poster... mais il me manque certaines réponses et un avis honnête et fiable! 😛
Je sais qu'une semaine c'est peu pour voir et tout faire, mais c'est le temps sont nous disposons et vu le coût du billet d'avion et le fait que ce sera peut-être notre seul voyage en Russie, nous aimerions au moins voir Moscou et Saint Petersbourg! Nous comptons partir début mars, est ce une bonne idée? Quel temps fera t-il? Faut-il des vêtements très chaud? Des chaussures de marches sufisent-elles?
Nous pensons passer 2 jours à Moscou et 3.5 jours à STP. Et passer une demi journée dans le train SAPSAN entre ces deux villes... Est ce une bonne idée? Avez vous des idées d'hôtel ou appart-hôtel dans ces villes? Comment réserver le train? Est-il intéréssant de voir un spectacle au bolchoi et comment?
Voici notre idée d'itinéraire:
Jour 1 (le 03/03) : Paris – MoscouDécollage à 7h15 à arrivée 13h55 (vol 3h40)Dépose des bagages à l’hôtel vers 15h30Balade sur la place rouge et environs (magasins Goum, musée historique d’état, mausolée de Lénine, Cathédrale sainte Basile)Repas et nuitJour 2 (le 04/03) : MoscouVisite du Kremlin et de ses « monuments » (matin)Repas dans le coinRue Arbat, Rue Tverskaïa, place du manège, Place Pouchkine, rue Bolchaïa…Université de Moscou (n°2 rue Bolchaïa)Jour 3 (le 05/03) : Moscou – Saint Petersburg · Couvent Novodievitchi et/ou Parc Gorki (matin)Prise des bagages à l’hôtel et départ pour la gare de LeningradDépart du train à 13h30 / Arrivée à 17h45 Dépose des bagages à l’hôtel et nuitJour 4 (le 06/03) : Saint PetersburgCathédrale Saint Isaac + Statue Pierre Ier + ManègeAmirauté + place du palais et palais d’hiver (Voir)Balade le long du Fleuve Neva et dans la rue Malaïa MouskhaïaCathédrale Notre dame de KazanErmitage Jour 5 (le 07/03) : Saint PetersburgPlace SennaïaLa Moïka : balade pont des baisers et pont bleuCathédrale saint Nicolas & Cathédrale de la TrinitéDouze collègesEglise saint sauveur sur le sang verséPlace des arts + Château des ingénieursPerspective Nevski + balade dans la rueCathédrale de la TrinitéJour 6 (le 08/03) : Saint PetersburgMusée de zoologie + KounstkameraCathédrale saint AndréAcadémie des beaux arts + colonnes rostralesJardin botanique Mosquée + Laure Alexandre NevskiJour 7 (le 09/03) : Saint Peters - ParisForteresse Pierre & PaulDépart pour l’aéroport vers 14h00Décollage à 17h30 à arrivée 18h00 (vol 3h30)Mille merci d'avance pour votre aide!!!
😊
Mon ami et moi même souhaitons partir en Russie afin de visiter Moscou et Saint Petersbourg. J'ai lu pas mal de discussions avant de poster... mais il me manque certaines réponses et un avis honnête et fiable! 😛
Je sais qu'une semaine c'est peu pour voir et tout faire, mais c'est le temps sont nous disposons et vu le coût du billet d'avion et le fait que ce sera peut-être notre seul voyage en Russie, nous aimerions au moins voir Moscou et Saint Petersbourg! Nous comptons partir début mars, est ce une bonne idée? Quel temps fera t-il? Faut-il des vêtements très chaud? Des chaussures de marches sufisent-elles?
Nous pensons passer 2 jours à Moscou et 3.5 jours à STP. Et passer une demi journée dans le train SAPSAN entre ces deux villes... Est ce une bonne idée? Avez vous des idées d'hôtel ou appart-hôtel dans ces villes? Comment réserver le train? Est-il intéréssant de voir un spectacle au bolchoi et comment?
Voici notre idée d'itinéraire:
Jour 1 (le 03/03) : Paris – MoscouDécollage à 7h15 à arrivée 13h55 (vol 3h40)Dépose des bagages à l’hôtel vers 15h30Balade sur la place rouge et environs (magasins Goum, musée historique d’état, mausolée de Lénine, Cathédrale sainte Basile)Repas et nuitJour 2 (le 04/03) : MoscouVisite du Kremlin et de ses « monuments » (matin)Repas dans le coinRue Arbat, Rue Tverskaïa, place du manège, Place Pouchkine, rue Bolchaïa…Université de Moscou (n°2 rue Bolchaïa)Jour 3 (le 05/03) : Moscou – Saint Petersburg · Couvent Novodievitchi et/ou Parc Gorki (matin)Prise des bagages à l’hôtel et départ pour la gare de LeningradDépart du train à 13h30 / Arrivée à 17h45 Dépose des bagages à l’hôtel et nuitJour 4 (le 06/03) : Saint PetersburgCathédrale Saint Isaac + Statue Pierre Ier + ManègeAmirauté + place du palais et palais d’hiver (Voir)Balade le long du Fleuve Neva et dans la rue Malaïa MouskhaïaCathédrale Notre dame de KazanErmitage Jour 5 (le 07/03) : Saint PetersburgPlace SennaïaLa Moïka : balade pont des baisers et pont bleuCathédrale saint Nicolas & Cathédrale de la TrinitéDouze collègesEglise saint sauveur sur le sang verséPlace des arts + Château des ingénieursPerspective Nevski + balade dans la rueCathédrale de la TrinitéJour 6 (le 08/03) : Saint PetersburgMusée de zoologie + KounstkameraCathédrale saint AndréAcadémie des beaux arts + colonnes rostralesJardin botanique Mosquée + Laure Alexandre NevskiJour 7 (le 09/03) : Saint Peters - ParisForteresse Pierre & PaulDépart pour l’aéroport vers 14h00Décollage à 17h30 à arrivée 18h00 (vol 3h30)Mille merci d'avance pour votre aide!!!
😊
Avis sur itinéraire à Istanbul (décembre 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
Je me prends surement un peu tard pour vous soumettre l'itinéraire que j'ai mis au point, mais peut-être que des âmes charitables passeront par là et pourront me donner leurs précieux avis.
Voilà, je m'en vais demain pour la première fois à Istanbul, un séjour d'une durée de 4 jours. J'arrive demain à Istanbul vers 14h55 (c'est précis) et mon avion de retour partira le Dimanche 25 à 13h55.
J'ai choisi un hôtel à Sultanahmet par commodité, l'Hotel Tulip House qui viendra me chercher à l'aéroport pour gagner du temps. En ce qui concerne les transports, j'ai cru comprendre que l'Akbil était dur à obtenir ces jours-ci, je verrai sur place avec le staff de l'hôtel ce qu'ils ont à me conseiller et notamment concernant l'Istanbul Kart.
Bref, je vous soumet maintenant mon itinéraire (que je ne suivrais certainement pas à la lettre, ne connaissant pas la ville sur place). PS: à un moment de mon itinéraire je parle d'un tournage, je fais en effet partie d'un fanclub anglophone d'une série turque qui est tournée actuellement. Y assister se fera de manière rapide et dans la mesure du possible, autrement dit si j'en ai le temps.
MERCREDI - 16h : arrivée à l’hôtel - Visiter la mosquée bleue (Sultan Ahmet Camii) & le palais de Topkapi - Pause thé chez Erenler Nargile Salonu - Se promener aux abords de la mosquée Süleymaniye (Süleymaniye Camii) - Diner chez Hamdi (Eminonü)
JEUDI - Echange de devises à Laleli - Visiter Sainte Sophie - l’Hippodrome & la Citerne basilique - Se promener dans le Grand bazaar - Déjeuner un balik-ekmek (sandwich de poisson grillé) - Promenade jusqu’à Eminonu (caravansérails) - Bazar égyptien - Traverser le pont de Galata - Funiculaire pour rejoindre Tünel - Monter en haut de la Tour Galata - Promenade sur Istiklal Caddesi - Goûter le Tavuk Gögsü chez Incu Pastanesi (Beyoglu) - Diner chez Haci Abdullah (Beyoglu)
VENDREDI - Thé chez Pierre Loti - Visiter l’Eglise Saint-Sauveur-de-Chora (Kariye Camii) & la mosquée de Fatih (Fatih Camii) - Prendre le vapur pour Üskündar - Déjeuner chez Kanaat Lokantasi - Assister au tournage de FGSN - Visiter les alentours (Tour de Léandre - Iskele Camii & Yeni Valide Camii) - Aller vers Kadiköy (dolmus) et se promener aux alentours des marchands de bijoux et du marché des délices - Rentrer sur Sultanahmet - Diner chez Sultanahmet Koftecisi (Sultanahmet)
SAMEDI - Croisière sur le Bosphore (Eminonü) - S’arrêter à Besiktas - Se promener au tour du Palais Dolmabahçe (Dolmabahçe Sarayi) - Aller à Örtaköy et s’y promener - Visiter la Büyük Mecidiye Camii - Manger un Kumpir dans la rue « Kumpir Sokak » - Aller du côté de Beyoglu pour faire du shopping : friperies & boutiques vintage - Rentrer sur Sultanahmet - Repartir pour Örtaköy, diner au Reina (réveillon)
DIMANCHE - Balade dans la vieille ville - Dégustation de baklavas chez Güluüoglu Baklavacisi - Retour à l’hôtel départ pour 11h30
Je me prends surement un peu tard pour vous soumettre l'itinéraire que j'ai mis au point, mais peut-être que des âmes charitables passeront par là et pourront me donner leurs précieux avis.
Voilà, je m'en vais demain pour la première fois à Istanbul, un séjour d'une durée de 4 jours. J'arrive demain à Istanbul vers 14h55 (c'est précis) et mon avion de retour partira le Dimanche 25 à 13h55.
J'ai choisi un hôtel à Sultanahmet par commodité, l'Hotel Tulip House qui viendra me chercher à l'aéroport pour gagner du temps. En ce qui concerne les transports, j'ai cru comprendre que l'Akbil était dur à obtenir ces jours-ci, je verrai sur place avec le staff de l'hôtel ce qu'ils ont à me conseiller et notamment concernant l'Istanbul Kart.
Bref, je vous soumet maintenant mon itinéraire (que je ne suivrais certainement pas à la lettre, ne connaissant pas la ville sur place). PS: à un moment de mon itinéraire je parle d'un tournage, je fais en effet partie d'un fanclub anglophone d'une série turque qui est tournée actuellement. Y assister se fera de manière rapide et dans la mesure du possible, autrement dit si j'en ai le temps.
MERCREDI - 16h : arrivée à l’hôtel - Visiter la mosquée bleue (Sultan Ahmet Camii) & le palais de Topkapi - Pause thé chez Erenler Nargile Salonu - Se promener aux abords de la mosquée Süleymaniye (Süleymaniye Camii) - Diner chez Hamdi (Eminonü)
JEUDI - Echange de devises à Laleli - Visiter Sainte Sophie - l’Hippodrome & la Citerne basilique - Se promener dans le Grand bazaar - Déjeuner un balik-ekmek (sandwich de poisson grillé) - Promenade jusqu’à Eminonu (caravansérails) - Bazar égyptien - Traverser le pont de Galata - Funiculaire pour rejoindre Tünel - Monter en haut de la Tour Galata - Promenade sur Istiklal Caddesi - Goûter le Tavuk Gögsü chez Incu Pastanesi (Beyoglu) - Diner chez Haci Abdullah (Beyoglu)
VENDREDI - Thé chez Pierre Loti - Visiter l’Eglise Saint-Sauveur-de-Chora (Kariye Camii) & la mosquée de Fatih (Fatih Camii) - Prendre le vapur pour Üskündar - Déjeuner chez Kanaat Lokantasi - Assister au tournage de FGSN - Visiter les alentours (Tour de Léandre - Iskele Camii & Yeni Valide Camii) - Aller vers Kadiköy (dolmus) et se promener aux alentours des marchands de bijoux et du marché des délices - Rentrer sur Sultanahmet - Diner chez Sultanahmet Koftecisi (Sultanahmet)
SAMEDI - Croisière sur le Bosphore (Eminonü) - S’arrêter à Besiktas - Se promener au tour du Palais Dolmabahçe (Dolmabahçe Sarayi) - Aller à Örtaköy et s’y promener - Visiter la Büyük Mecidiye Camii - Manger un Kumpir dans la rue « Kumpir Sokak » - Aller du côté de Beyoglu pour faire du shopping : friperies & boutiques vintage - Rentrer sur Sultanahmet - Repartir pour Örtaköy, diner au Reina (réveillon)
DIMANCHE - Balade dans la vieille ville - Dégustation de baklavas chez Güluüoglu Baklavacisi - Retour à l’hôtel départ pour 11h30
Circuit de la Hanse 1: Allemagne, Pays Bas et Belgique English translation pending
Bonjour,
- Alors t'as fait quoi cet été ? - Les villes de la Hanse. - Euh ... et sinon, ça va bien ?
Et oui, voilà le genre de truc qui m'arrive. 😕
Lorsqu'en 2008, nous avions fait un circuit sur la Pologne et les pays baltes, nous découvrions la Ligue Hanséatique, cette association de marchands et de villes qui contrôlerons tout le commerce à partir de 1200 sur la Mer du Nord et la Baltique. Ces villes accumuleront les richesses et il en restait de superbes maisons ou hôtels de ville. Par contre, il nous manquait les villes + au sud avec l'Allemagne, les Pays-Bas et la Belgique. Alors c'est parti mon kiki, sur Juillet 2011.
Organisation :
- On part de Bordeaux, pas le + près on va dire ( voir itinéraire Google Maps ) avec ma voiture. - Un PC portable pour réserver les hôtels au fur et à mesure - Une préparation minime puisqu'on décide ça 15 jours avant de partir ! - Juillet 2011 sera le pire depuis 50 ou 60 ans 🤪 De la pluie, du froid et du gris à tous les étages ! Et en plus, dans le Nord de l'Europe, c'est encore + fun.
Je ne vais pas vraiment décrire tout ce qu'on a vu, mais lister les villes avec le + important. Pour + de détails, voir le circuit complet ICI.
Nous ferons donc : Valenciennes - Cologne - Lüneburg - Wismar - Stralsund - Lübeck - Hambourg - Brême - Amsterdam - Anvers - Gand et Bruges.
VALENCIENNES : Ou plutôt Guise à quelques kms. Pour faire une coupure après notre journée d'hier pour venir depuis Bordeaux, nous visiterons le Familistère de Guise.

Découverte dans le film "Louise Michel" c'était une cité ouvrière construite par le propriétaire des poêles Godin. Vraiment étonnant et vient juste d'être restaurée.
Après un passage à côté au musée Matisse de Cateau-Cambrésis, nous partons pour Cologne.

Juste le temps de faire un tour sur les quais. Il fait 15° !
COLOGNE :
Un peu de soleil ce matin. Nous partons pour la cathédrale, le monument le + visité d'Allemagne.

L'intérieur est grandiose et très aéré.

Nous allons ensuite à l'ancien hôtel de ville, de l'époque de la Hanse mais qui ne se visite pas 😕

L'après-midi est mauvaise avec le retour de la pluie et on se fera 3 musées : Wallraf, Ludwig et Arts Appliqués. Peu de choses à voir dans le centre-ville au niveau médiéval. Incontournable, l'immeuble de la vraie "eau de Cologne" quand même 😛

CELLE - LÜNEBURG :
Nous passons juste à Celle sur la route vers Lüneburg. La ville est réputée pour ses maisons à colombage ... et c'est pas usurpé !

Tout le centre est ainsi. Du 100% et aucune faute de goût ! Même après avoir habité Strasbourg, je suis soufflé ...

Après 1h30 de voiture, nous voici à Lüneburg. La ville tiendra sa richesse de ses mines de sel qui approvisionnaient tous les ports pour conserver le hareng, principal marchandise de la Baltique.

Une architecture unique de briques avec des fenêtres arrondies. C'est ici que nous verrons les + belles de notre circuit.

Voic l'ancien port avec son moulin et sa grue en bois.

Beaucoup d'anciens entrepôts ou maisons de marchands riches. On sent bien que la ville a été importante à l'époque.
LÜNEBURG - WISMAR : Ce matin, nous pouvons visiter l'hôtel de ville de Lüneburg. Interdit de prendre des photos, donc voici ce que j'ai pu avoir sur Internet.

Encore un petit tour en ville avec des briques noires ou grises

Ensuite c'est 180 kms pour aller à Wismar, en ex-Allemagne de l'Est.

Alors là c'est la catastrophe compléte ! On a une averse infernale avec du vent. En plus, c'est Samedi et tous les magasins ferment à 13h00. Nous sommes seuls dans les rues désertes. On est à 2 doigts de s'ouvrir les veines 😇
Pour résumer l'ambiance, voici une photo où même les parapluies abandonnent et se foutent à la poubelle.

Nous allons sur le port où devait se tenir LA fête maritime de l'année avec drakkars, goélettes et animations. Tout le monde est planqué sous les toiles. Les saucisses refroidissent et la bière s'évente.
On va se réfugier au restaurant de l'hôtel, bien ouvert lui ... et on met le chauffage à fond dans la chambre pour la nuit.
- Alors t'as fait quoi cet été ? - Les villes de la Hanse. - Euh ... et sinon, ça va bien ?
Et oui, voilà le genre de truc qui m'arrive. 😕
Lorsqu'en 2008, nous avions fait un circuit sur la Pologne et les pays baltes, nous découvrions la Ligue Hanséatique, cette association de marchands et de villes qui contrôlerons tout le commerce à partir de 1200 sur la Mer du Nord et la Baltique. Ces villes accumuleront les richesses et il en restait de superbes maisons ou hôtels de ville. Par contre, il nous manquait les villes + au sud avec l'Allemagne, les Pays-Bas et la Belgique. Alors c'est parti mon kiki, sur Juillet 2011.
Organisation :
- On part de Bordeaux, pas le + près on va dire ( voir itinéraire Google Maps ) avec ma voiture. - Un PC portable pour réserver les hôtels au fur et à mesure - Une préparation minime puisqu'on décide ça 15 jours avant de partir ! - Juillet 2011 sera le pire depuis 50 ou 60 ans 🤪 De la pluie, du froid et du gris à tous les étages ! Et en plus, dans le Nord de l'Europe, c'est encore + fun.
Je ne vais pas vraiment décrire tout ce qu'on a vu, mais lister les villes avec le + important. Pour + de détails, voir le circuit complet ICI.
Nous ferons donc : Valenciennes - Cologne - Lüneburg - Wismar - Stralsund - Lübeck - Hambourg - Brême - Amsterdam - Anvers - Gand et Bruges.
VALENCIENNES : Ou plutôt Guise à quelques kms. Pour faire une coupure après notre journée d'hier pour venir depuis Bordeaux, nous visiterons le Familistère de Guise.

Découverte dans le film "Louise Michel" c'était une cité ouvrière construite par le propriétaire des poêles Godin. Vraiment étonnant et vient juste d'être restaurée.
Après un passage à côté au musée Matisse de Cateau-Cambrésis, nous partons pour Cologne.

Juste le temps de faire un tour sur les quais. Il fait 15° !
COLOGNE :
Un peu de soleil ce matin. Nous partons pour la cathédrale, le monument le + visité d'Allemagne.

L'intérieur est grandiose et très aéré.

Nous allons ensuite à l'ancien hôtel de ville, de l'époque de la Hanse mais qui ne se visite pas 😕

L'après-midi est mauvaise avec le retour de la pluie et on se fera 3 musées : Wallraf, Ludwig et Arts Appliqués. Peu de choses à voir dans le centre-ville au niveau médiéval. Incontournable, l'immeuble de la vraie "eau de Cologne" quand même 😛

CELLE - LÜNEBURG :
Nous passons juste à Celle sur la route vers Lüneburg. La ville est réputée pour ses maisons à colombage ... et c'est pas usurpé !

Tout le centre est ainsi. Du 100% et aucune faute de goût ! Même après avoir habité Strasbourg, je suis soufflé ...

Après 1h30 de voiture, nous voici à Lüneburg. La ville tiendra sa richesse de ses mines de sel qui approvisionnaient tous les ports pour conserver le hareng, principal marchandise de la Baltique.

Une architecture unique de briques avec des fenêtres arrondies. C'est ici que nous verrons les + belles de notre circuit.

Voic l'ancien port avec son moulin et sa grue en bois.

Beaucoup d'anciens entrepôts ou maisons de marchands riches. On sent bien que la ville a été importante à l'époque.
LÜNEBURG - WISMAR : Ce matin, nous pouvons visiter l'hôtel de ville de Lüneburg. Interdit de prendre des photos, donc voici ce que j'ai pu avoir sur Internet.

Encore un petit tour en ville avec des briques noires ou grises

Ensuite c'est 180 kms pour aller à Wismar, en ex-Allemagne de l'Est.

Alors là c'est la catastrophe compléte ! On a une averse infernale avec du vent. En plus, c'est Samedi et tous les magasins ferment à 13h00. Nous sommes seuls dans les rues désertes. On est à 2 doigts de s'ouvrir les veines 😇
Pour résumer l'ambiance, voici une photo où même les parapluies abandonnent et se foutent à la poubelle.

Nous allons sur le port où devait se tenir LA fête maritime de l'année avec drakkars, goélettes et animations. Tout le monde est planqué sous les toiles. Les saucisses refroidissent et la bière s'évente.
On va se réfugier au restaurant de l'hôtel, bien ouvert lui ... et on met le chauffage à fond dans la chambre pour la nuit.
Séjour de trois jours à Venise English translation pending
Bonjour, nous partons pour un anniversaire de mariage à Venise en Avril 2012.
Je souhaiterais avoir quelques précisions par rapport à mon programme.
Nous restons sur place 3 jours et demi.
J1: Basilique St Marc+Campanille+Piazetta St Marco (Quartier San Marco) Quartier Dorsoduro
J2: Palais des Doges+Musée Correr+Quartier du Castello Iles de Burano et Torcello
J3: Quartier Cannaregio Quartier San Polo e Santa Croce
- Plutot que de prevoir des visites precises, n'est ce pas un meilleur moyen que de déambuler dans les quartiers sans prevoir ? - Quels sont les immanquables à Venise ? - Y a t il des choses insolites a faire ou à voir ? - Mis à part les gondoles, quelles choses romantiques sont à faire afin de parfaire ce sejour ? - Les iles de Burano et Torcello sont elles suffisantes à visiter en une demi-journée ? - Le musée P.Guggenheim est il un incontornable ? - Auriez vous un lieu où sortir ou resto vraiment romantique mais pas guinder à conseiller pour feter notre anniversaire ?
Merci par avance pour toutes vos precieuses réponses.
Nous restons sur place 3 jours et demi.
J1: Basilique St Marc+Campanille+Piazetta St Marco (Quartier San Marco) Quartier Dorsoduro
J2: Palais des Doges+Musée Correr+Quartier du Castello Iles de Burano et Torcello
J3: Quartier Cannaregio Quartier San Polo e Santa Croce
- Plutot que de prevoir des visites precises, n'est ce pas un meilleur moyen que de déambuler dans les quartiers sans prevoir ? - Quels sont les immanquables à Venise ? - Y a t il des choses insolites a faire ou à voir ? - Mis à part les gondoles, quelles choses romantiques sont à faire afin de parfaire ce sejour ? - Les iles de Burano et Torcello sont elles suffisantes à visiter en une demi-journée ? - Le musée P.Guggenheim est il un incontornable ? - Auriez vous un lieu où sortir ou resto vraiment romantique mais pas guinder à conseiller pour feter notre anniversaire ?
Merci par avance pour toutes vos precieuses réponses.
Escale à Santorin: où le paquebot accoste-t-il? English translation pending
Bonjour,
Lors d'une escale à Santorin, les paquebots accostent où exactement au port d'Athinios, en bas de Fira pas très loin du téléphérique ou bien en chaloupe ? Nous voulons faire les excursions par nos propres moyen. J'ai entendu dire que les excursions déjà organisées par le croisièriste accostaient à Athinios ? Merci pour vos réponses et bonne journée
Lors d'une escale à Santorin, les paquebots accostent où exactement au port d'Athinios, en bas de Fira pas très loin du téléphérique ou bien en chaloupe ? Nous voulons faire les excursions par nos propres moyen. J'ai entendu dire que les excursions déjà organisées par le croisièriste accostaient à Athinios ? Merci pour vos réponses et bonne journée
Voyage en Roumanie English translation pending
Salut à tous!
J'ai fait un voyage d'une semaine en Roumanie fin avril et je viens ici raconter mon périple et peut être donner des idées à ceux qui liront ce post, car j'ai franchement adoré ce pays!
Je suis arrivé à l'aéroport de Bucarest Baneasa un dimanche après-midi. Ma première impression a été: "Dans quoi est-ce que je me suis lancé encore?". Oui car il faut avouer que le grand hangar d'accueil à peine aménagé m'a laissé, comment dire, une sensation plutôt inconfortable. Une fois sorti de l'aéroport, j'ai rejoint le centre ville de Bucarest en bus. Ne voyant aucun arrêt en face du terminal, et me méfiant de l'honnêteté des chauffeurs de taxi j'ai demandé à un employé de l'aéroport où je pouvais prendre le bus. Je parle anglais couramment et je pense avoir compris son explication. Je me rends donc à ce qui me semble être un arrêt de bus. Particularité des bus à Bucarest: si vous n'achetez pas votre ticket avant de monter, vous ne pourrez pas l'acheter au chauffeur. Ce dernier étant protégé par une vitre en plexiglas. Ne connaissant pas ce principe, je suis monté dans le bus sans payer, comme beaucoup de personnes visiblement. Arrivé à la "Gara de Nord", je rejoins mon hôtel, enfin l'auberge de jeunesse que j'avais réservé avant mon départ. A tous les jeunes voyageurs, je vous conseille vivement le "Butterfly Villa Hostel": personnel accueillant, très arrangeant et chambres très propres. Une fois le check-in je décide d'aller visiter la ville.
Bucarest, "le petit Paris" de l'Est pour certains. J'avais quelques appréhensions sur cette ville. Mas j'ai été agréablement surpris, voire même séduit. L'architecture différente d'un bâtiment à l'autre, les nombreux parcs de la ville, toutes les églises et monastères... Sans oublier l'Arc de Triomphe, l'athénée roumain ou encore l'imposante "Casa poporului", merveille d'architecture et reflet de la folie d'un homme: Ceaucescu! Après une longue promenade dans la ville, je décide d'aller à Lipscani, quartier animé ou se concentrent des bars, des pubs et des restaurants. J'ai passé deux jours dans cette ville sous un soleil radieux. Le deuxième jour j'avais rendez-vous avec un guide que l'auberge m'avait conseillé: "Guided Bucharest - Free City Tours". Je vous le conseille à mon tour car j'ai vraiment adoré la visite et en plus c'est gratuit!! Bien entendu laissez un pourboire à la fin ;) ça fait toujours plaisir. Le guide connaissait parfaitement l'histoire de Bucarest et ses monuments. J'avais trouvé intéressant de pouvoir connaître l'histoire des bâtiments que j'avais vus la veille en me promenant. Une visite très intéressante et pas rasoir du tout (contrairement à d'autres visites gratuites que j'ai pues faire à Bratislava où le guide récitait sa leçon apprise par coeur!!!). La visite se fait uniquement en anglais par contre! J'aurais tout de même deux réserves, ou deux conseils: - faites attention aux chiens errants dans le centre ville, résultat d'une politique interdisant l'euthanasie des animaux - si vous voyagez seuls, ne vous laissez pas aborder par une fille qui vous demande l'heure dans un parc!! Elles veulent faire plus que discuter! ^^ Quand je vous disais que l'hôtel était arrangeant, j'ai passé la deuxième nuit dans un studio proche du centre ville. J'étais à Bucarest le weekend de Pâques. Or, Pâques est la fête religieuse la plus importante des orthodoxes. L'auberge voulait fermait un soir et m'a proposé de me reloger dans un studio (plus confortable) pour le même prix! Bon l'extérieur du bâtiment était dès plus moches: une sorte de grosse tour HLM probablement construite pendant l'ère communiste. L'ascenseur était tout simplement effrayant: il descendait de quelques centimètres quand on posait un pied dedans et pouvait accueillir au max 2 personnes.Pour vous dire, j'ai vite préféré prendre les escaliers, sombres et lugubres, pour monter, ou descendre, les 4 étages! Mais le studio était impeccable, moderne et très propre! Je pense que ce sera un peu le leitmotiv de mon voyage: se méfiez des apparences et regarder au-delà!
Bref, le lendemain matin, je louais une voiture (assez confortable) pour le périple qui m'attendait. J'ai pris l'autoroute jusque Pitesti. Seule autoroute du pays! Je n'avais d'ailleurs jamais vu un piéton traverser une autoroute auparavant ou bien faire du stop sur la BAD. ^^ A Pitesti (ville industrielle sans grand intérêt), je suis allé chercher deux amies roumaines rencontrées à la fac en France. Direction: Transfagarasan Highway (la plus belle route du monde, paraît-il). Premier stop: Curtea de Arges pour visiter l'église. Une église colorée et tout simplement magnifique! A voir! Deuxième stop: une citadelle en ruine sur un flanc de montagne, 1430 marches à gravir pour y accéder! Un bel effort pour une belle vue panoramique! Ensuite nous nous sommes arrêtés à un barrage: une très belle vue du lac avec les montagnes Fagaras en arrière plan. A partir de là, la route se gâte un peu: innombrables nids de poule, route délabrée... Bref, une conduite douce, de bons amortisseurs et un peu de patience... pour arriver à un relais de montagne. C'est là où tout se joue! Soit la route est ouverte et vous continuez votre chemin vers la crème de la crème des paysages et une route à couper le souffle, soit la route (à + de 2000m d'altitude) est fermée parce qu'il y a trop de neige et vous faites demi-tour :s. Sachez qu'entre novembre et juin, la route est quasiment toujours fermée. Je n'ai malheureusement pas pu voir si c'était effectivement la plus belle route du monde... Une bonne occasion de retourner dans ce pays! Après des heures de conduite sur des routes parfois à la limite du praticable j'ai rejoint la route principale en direction de Sibiu.
Je dois terminer mon récit ici. Je reprendrai plus tard. Bonne lecture.
J'ai fait un voyage d'une semaine en Roumanie fin avril et je viens ici raconter mon périple et peut être donner des idées à ceux qui liront ce post, car j'ai franchement adoré ce pays!
Je suis arrivé à l'aéroport de Bucarest Baneasa un dimanche après-midi. Ma première impression a été: "Dans quoi est-ce que je me suis lancé encore?". Oui car il faut avouer que le grand hangar d'accueil à peine aménagé m'a laissé, comment dire, une sensation plutôt inconfortable. Une fois sorti de l'aéroport, j'ai rejoint le centre ville de Bucarest en bus. Ne voyant aucun arrêt en face du terminal, et me méfiant de l'honnêteté des chauffeurs de taxi j'ai demandé à un employé de l'aéroport où je pouvais prendre le bus. Je parle anglais couramment et je pense avoir compris son explication. Je me rends donc à ce qui me semble être un arrêt de bus. Particularité des bus à Bucarest: si vous n'achetez pas votre ticket avant de monter, vous ne pourrez pas l'acheter au chauffeur. Ce dernier étant protégé par une vitre en plexiglas. Ne connaissant pas ce principe, je suis monté dans le bus sans payer, comme beaucoup de personnes visiblement. Arrivé à la "Gara de Nord", je rejoins mon hôtel, enfin l'auberge de jeunesse que j'avais réservé avant mon départ. A tous les jeunes voyageurs, je vous conseille vivement le "Butterfly Villa Hostel": personnel accueillant, très arrangeant et chambres très propres. Une fois le check-in je décide d'aller visiter la ville.
Bucarest, "le petit Paris" de l'Est pour certains. J'avais quelques appréhensions sur cette ville. Mas j'ai été agréablement surpris, voire même séduit. L'architecture différente d'un bâtiment à l'autre, les nombreux parcs de la ville, toutes les églises et monastères... Sans oublier l'Arc de Triomphe, l'athénée roumain ou encore l'imposante "Casa poporului", merveille d'architecture et reflet de la folie d'un homme: Ceaucescu! Après une longue promenade dans la ville, je décide d'aller à Lipscani, quartier animé ou se concentrent des bars, des pubs et des restaurants. J'ai passé deux jours dans cette ville sous un soleil radieux. Le deuxième jour j'avais rendez-vous avec un guide que l'auberge m'avait conseillé: "Guided Bucharest - Free City Tours". Je vous le conseille à mon tour car j'ai vraiment adoré la visite et en plus c'est gratuit!! Bien entendu laissez un pourboire à la fin ;) ça fait toujours plaisir. Le guide connaissait parfaitement l'histoire de Bucarest et ses monuments. J'avais trouvé intéressant de pouvoir connaître l'histoire des bâtiments que j'avais vus la veille en me promenant. Une visite très intéressante et pas rasoir du tout (contrairement à d'autres visites gratuites que j'ai pues faire à Bratislava où le guide récitait sa leçon apprise par coeur!!!). La visite se fait uniquement en anglais par contre! J'aurais tout de même deux réserves, ou deux conseils: - faites attention aux chiens errants dans le centre ville, résultat d'une politique interdisant l'euthanasie des animaux - si vous voyagez seuls, ne vous laissez pas aborder par une fille qui vous demande l'heure dans un parc!! Elles veulent faire plus que discuter! ^^ Quand je vous disais que l'hôtel était arrangeant, j'ai passé la deuxième nuit dans un studio proche du centre ville. J'étais à Bucarest le weekend de Pâques. Or, Pâques est la fête religieuse la plus importante des orthodoxes. L'auberge voulait fermait un soir et m'a proposé de me reloger dans un studio (plus confortable) pour le même prix! Bon l'extérieur du bâtiment était dès plus moches: une sorte de grosse tour HLM probablement construite pendant l'ère communiste. L'ascenseur était tout simplement effrayant: il descendait de quelques centimètres quand on posait un pied dedans et pouvait accueillir au max 2 personnes.Pour vous dire, j'ai vite préféré prendre les escaliers, sombres et lugubres, pour monter, ou descendre, les 4 étages! Mais le studio était impeccable, moderne et très propre! Je pense que ce sera un peu le leitmotiv de mon voyage: se méfiez des apparences et regarder au-delà!
Bref, le lendemain matin, je louais une voiture (assez confortable) pour le périple qui m'attendait. J'ai pris l'autoroute jusque Pitesti. Seule autoroute du pays! Je n'avais d'ailleurs jamais vu un piéton traverser une autoroute auparavant ou bien faire du stop sur la BAD. ^^ A Pitesti (ville industrielle sans grand intérêt), je suis allé chercher deux amies roumaines rencontrées à la fac en France. Direction: Transfagarasan Highway (la plus belle route du monde, paraît-il). Premier stop: Curtea de Arges pour visiter l'église. Une église colorée et tout simplement magnifique! A voir! Deuxième stop: une citadelle en ruine sur un flanc de montagne, 1430 marches à gravir pour y accéder! Un bel effort pour une belle vue panoramique! Ensuite nous nous sommes arrêtés à un barrage: une très belle vue du lac avec les montagnes Fagaras en arrière plan. A partir de là, la route se gâte un peu: innombrables nids de poule, route délabrée... Bref, une conduite douce, de bons amortisseurs et un peu de patience... pour arriver à un relais de montagne. C'est là où tout se joue! Soit la route est ouverte et vous continuez votre chemin vers la crème de la crème des paysages et une route à couper le souffle, soit la route (à + de 2000m d'altitude) est fermée parce qu'il y a trop de neige et vous faites demi-tour :s. Sachez qu'entre novembre et juin, la route est quasiment toujours fermée. Je n'ai malheureusement pas pu voir si c'était effectivement la plus belle route du monde... Une bonne occasion de retourner dans ce pays! Après des heures de conduite sur des routes parfois à la limite du praticable j'ai rejoint la route principale en direction de Sibiu.
Je dois terminer mon récit ici. Je reprendrai plus tard. Bonne lecture.
Comment savoir ce qui est autorisé concernant les arrêts de nuit en Belgique et ailleurs en Europe? English translation pending
Bonjour, nouveau belge sur le forum et nouveau propriétaire de Camping Car VW LT et ayant tout a apprendre du monde des CC, j aimerais connaitre un site qui explique ce qui est permis ou non en matiere de "DODO" a bord de son CC Belgique et ailleurs ....: Peut on passer une nuit sur une place de village, entrée d une foret etc... certains me disent que l on peut rester 24 h que ce n'est pas considéré comme du camping...d autres qu il faut absolument passer la nuit dans un camping...??? Je ne m y retrouve pas trop....et ai envie d eviter d etre "chassé" en pleine nuit...Par contre je ne suis pas trop adepte du camping et prefererasi passer mes nuits dans des endroits discrets tout en etant +- en securité.
Avez vous un site a me recommander qui reprend ce genre d infos ? Et comment savoir ce qui est autorisé dans d autres pays ? Je pense notamment au Portugal ou j aimerais voyager en juillet prochain et dans les pays de l'est à Paques... Merci d avance de la part d un nouveau qui a tout a apprendre...Conseils en tout genre et experiences vecues bienvenues !!!
stephane636


Road trip dans le Nord-Ouest argentin: durée des trajets en voiture? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement un voyage de deux semaines en Argentine accompagné de ma femme (fin Octobre - Début Novembre 2011) au cours duquel nous souhaiterions passer 4-5 jours dans le Nord-Ouest, entre les régions de Salta et Jujuy (suivi de 4-5j dans la province de Misiones et enfin 4-5j à Buenos Aires). Nous aurions aimé profiter sur une plus longue période mais malheureusement le temps nous sera compté...
Nous envisageons de louer une voiture afin d'effectuer un "road-trip" et de balayer un maximum de ces paysages du NOA qui semblent magiques. J'ai déjà parcouru nombre de discussions mais j'ai toujours du mal à estimer les temps de transport.
Voici le parcours que je souhaiterais faire :Salta - CafayateCafayate - Molinos - Cachi - San Antonio de Los Cobres - SusquesSusques - Laguna de Pozuelo (Des suggestions quant au meilleur itinéraire ?)Laguna de Pozuelo - Abra Pampa - HumahuacaHumahuaca - Tilcara - Purmamarca - Jujuy - SaltaC'est peut être ambitieux mais j'ai besoin des temps de transport avant de réévaluer le programme. Ainsi, est ce que certains d'entre pourrait me donner des estimations des temps de transports requis en voiture pour effectuer ces différentes étapes ?
En vous remerciant par avance,
Julien
Je prépare actuellement un voyage de deux semaines en Argentine accompagné de ma femme (fin Octobre - Début Novembre 2011) au cours duquel nous souhaiterions passer 4-5 jours dans le Nord-Ouest, entre les régions de Salta et Jujuy (suivi de 4-5j dans la province de Misiones et enfin 4-5j à Buenos Aires). Nous aurions aimé profiter sur une plus longue période mais malheureusement le temps nous sera compté...
Nous envisageons de louer une voiture afin d'effectuer un "road-trip" et de balayer un maximum de ces paysages du NOA qui semblent magiques. J'ai déjà parcouru nombre de discussions mais j'ai toujours du mal à estimer les temps de transport.
Voici le parcours que je souhaiterais faire :Salta - CafayateCafayate - Molinos - Cachi - San Antonio de Los Cobres - SusquesSusques - Laguna de Pozuelo (Des suggestions quant au meilleur itinéraire ?)Laguna de Pozuelo - Abra Pampa - HumahuacaHumahuaca - Tilcara - Purmamarca - Jujuy - SaltaC'est peut être ambitieux mais j'ai besoin des temps de transport avant de réévaluer le programme. Ainsi, est ce que certains d'entre pourrait me donner des estimations des temps de transports requis en voiture pour effectuer ces différentes étapes ?
En vous remerciant par avance,
Julien
Croatie: hébergements et idées sur le circuit? English translation pending
Bonjour,
Le 20 sept nous partons pour la Croatie, en voiture depuis Lyon, et ferons les 900km nous séparant de L'Istrie en une seule journée . Une fois sur place j'ai fait la liste de tous les sites et lieux que nous essayerons de voir.
Le soir nous prévoyons de coucher chez l'habitant ou dans des petits hôtels, de manger qu restos et à midi nous piqueniquerons.
Vos idées et expérience pour les lieux d'hébergements me rendraient grand service. Merci d'avance.
Le 20 sept route de Lyon en Istrie :
21 et 22 visite de l'IstrieHbgt? Motovun, , Pazin, Pula, Rovinj, Porec
23 Golfe de Kvarner Ile de KRK hbgt ? Opatija, Rijeka, Krk, Rab, Senj
24 Région de Zadarhbgt ? Nin
25 et 26Parc de la KRKAHbgt? Sibenik, Trogir, Split,
27DubrovnikHbgt Dubrovnik
28Dubrovnik Ile de Mljet ou KorkulaHbgt Dubrovnik
29Bouches du KotorHbgt Dubrovnik
30Dubrovnik fin et route vers PlitviceHbgt ?
1 erLac de Plitviceet route vers frontièreHbgt ?
2Frontière ou début du retour?
3 route vers Lyon
Vos idées et expérience pour les lieux d'hébergements me rendraient grand service. Merci d'avance.
Le 20 sept route de Lyon en Istrie :
21 et 22 visite de l'IstrieHbgt? Motovun, , Pazin, Pula, Rovinj, Porec
23 Golfe de Kvarner Ile de KRK hbgt ? Opatija, Rijeka, Krk, Rab, Senj
24 Région de Zadarhbgt ? Nin
25 et 26Parc de la KRKAHbgt? Sibenik, Trogir, Split,
27DubrovnikHbgt Dubrovnik
28Dubrovnik Ile de Mljet ou KorkulaHbgt Dubrovnik
29Bouches du KotorHbgt Dubrovnik
30Dubrovnik fin et route vers PlitviceHbgt ?
1 erLac de Plitviceet route vers frontièreHbgt ?
2Frontière ou début du retour?
3 route vers Lyon
Croisière Retour en Terre sainte du 12 septembre 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions nous mettre en contact avec des personnes faisant la même croisière.
S'il y a, sur ce forum, des personnes ayant fait les mêmes escales et s'ils ont des conseils particuliers à nous donner, qu'ils n'hésitent pas.
escales de la croisière : Katakolon (Grèce), Haifa, Ashod (visite de Bethléem et de Jérusalem), Izmir, Athènes et Rome.
cordialement,
Nous voudrions nous mettre en contact avec des personnes faisant la même croisière.
S'il y a, sur ce forum, des personnes ayant fait les mêmes escales et s'ils ont des conseils particuliers à nous donner, qu'ils n'hésitent pas.
escales de la croisière : Katakolon (Grèce), Haifa, Ashod (visite de Bethléem et de Jérusalem), Izmir, Athènes et Rome.
cordialement,
Récit de voyage: trois semaines au Vietnam en famille English translation pending
Nous rentrons d'un superbe voyage au Vietnam organisé par l'agence Vietnam Original Travel.
Lors de la préparation de notre voyage, la lecture régulière de ce site nous a aidé à déterminer les grandes lignes directrices de notre circuit. Nous venons à notre tour aujourd'hui vous raconter notre voyage et notre ressenti pendant notre séjour.
C'était notre deuxième voyage au Vietnam organisé par cette même agence. Lors de notre premier voyage en 2008, nous avions effectué une grande boucle de 11 jours dans les montagnes du nord et nous avions visité l'extrême sud du pays. Cette année nous avons fait le choix de découvrir le centre et de redécouvrir le nord à un autre rythme (privilégier les trecks aux longs trajets en voiture).
Nous avons effectué ce voyage avec nos deux enfants de 6 et 16 ans.
Après deux jours libres à Hanoi, nous avons rejoint Mai Chau pour trois jours de trecks à travers les villages de Xam Khoe et Xo. Au cours de cette étape, nous avons dormi trois nuits chez l' habitant ( Thai) loin des circuits touristiques. Nous étions accompagnés d'un jeune guide francophone, d'un 2 ème guide d'origine Thai de 67 ans parlant le dialecte local et une 3 ème personne en moto acheminait notre sac à dos et la nourriture vers les points d'étape. L'organisation était parfaite et les paysages de cette région sont superbes. Nous recommandons cette expérience aux amateurs de randonnées et d' authenticité de tous âges. Nous avons marché 2 ou 3 heures le matin entre chaque village et 2 ou 3 heures en fin de journée autour du village. L' après midi était consacré au repos. Il fait très chaud en cette saison.
Puis nous avons pris la route pour Yen Bai en véhicule pour deux nuits chez l habitant. Nous avons été hébergés par une jeune famille de Daos particulièrement accueillante. Pendant deux jours nous avons randonné et participé à la vie de la famille (préparation des repas, ballade en barque, découverte de la culture du riz, longues soirées conviviales bien arrosées d' alcool de riz...) Le plaisir d'être ensemble était visiblement partagé.
Nous avons ensuite rejoint Bac Ha en voiture où nous avons encore randonné pour redescendre ensuite à Hanoi par le train de nuit au départ de Lao Cai.
Pendant cette semaine de tecks, notre fille (17kg) a voyagé dans un porte enfant dorsal spécial randonnée. Elle a la chance d'avoir un papa particulièrement sportif qui lui a permis de profiter du paysage confortablement sans se fatiguer. Notre convoi exceptionnel a beaucoup fait rire les villageois et suscité de nombreuses rencontres au détours des rizières.
Après l'effort, le réconfort ... Nous avons passé une journée libre à Hanoi pour nous reposer puis nous avons mis le cap vers la célèbre Baie d' Halong pour 3 jours dont une sur l'ile de Cat Ba. A notre retour à Hanoi , nous avons pris le train de nuit pour Danang. Notre chauffeur nous attendait à la gare pour nous conduire à Hoian.
Nous avons beaucoup aimé notre premier trajet en train entre Lao Cai et Hanoi (cabine en bois style Orient Express) mais nous avons détesté celui entre Hanoi et Danang qui est essentiellement emprunté par les locaux ( saleté, bruit, retard, inconfort...) Nous voulions tenter l' expérience mais nous conseillons aux familles voyageant avec des enfants de prendre l'avion pour descendre vers le centre.
Nous avons adoré Hoian et son ambiance beaucoup plus paisible qu' Hanoi. Le soir la ville s'illumine d'une multitude de lampions. C'est superbe.
Ces trois jours nous ont permis de profiter de la plage et de visiter l' ile Cham.
Notre périple vietnamien s'est poursuivi par les Hauts Plateaux. Un vol interne au départ de Danang nous a transféré à Pleiku. (50 mn de vol).
Après une heure de voiture, nous avons été accueillis dans la maison communale du village de Konkotu pour une soirée de musiques et danses traditionnelles de Gongs de l' ethnie des Bahnars.
Nous avons passé la nuit chez l'habitant au village puis nous avons profité de notre première journée pour découvrir les villages des minorités Bahar et Jarai. Notre guide francophone originaire des Hauts Plateaux nous a initié à la culture très primitive de ces deux minorités. Nous avons constaté l'extrême pauvreté de cette région et une différence culturelle très marquée avec le nord. Nous avons eu l'impression à ce moment de notre voyage de quitter le Vietnam pour l'Indonésie. En plus de la différence culturelle et physique de la population ethnique, les paysages sont aussi très différents.
Cette région est très riche sur le plan agricole. Notre voyage a été l'occasion de découvrir la culture du café, du poivre, du caoutchouc...
Nous avons profité de notre passage à Kontum pour visiter la superbe église et passer un long moment à l'orphelinat. Sur les conseils de notre guide nous avions prévu des boites de lait en poudre pour les nourrissons et des friandises pour les plus grands. Plus de 200 enfants de 1 mois à 18 ans vivent dans cet orphelinat et les bébés prennent plaisir à être câlinés. Si vous avez du temps arrêtez vous quelques instants.
Notre itinéraire nous a ensuite conduit à Ban Don où nous avons dormi dans un bungalow sur pilotis au pied de la cascade ( Superbe expérience). La végétation dans cette région est très dense et de nombreux ponts suspendus surplombent les torrents. A la maison du roi des éléphants, nous avons découvert l histoire et la vie des éléphants au Vietnam
Notre périple dans le centre s'est achevé à Lac Lak . Après un spectacle de musiques et danses ethniques nous avons traversé le lac à dos d'éléphant pour le plus grand plaisir de nos enfants et le notre aussi je dois vous l'avouer. Le soir nous avons dormi chez l' habitant et à notre réveil nous avons traversé le lac en pirogue pour visiter un village de l'autre côté de la rive.
Dans la soirée nous avons rejoint Hanoi en avion via Buon Ma Thuot.
A l'exception de Lac Lak qui est une destination plus touristique, nous n'avons croisé aucun touriste occidental pendant notre séjour dans les Hauts Plateaux.
Les paysages du centre n'ont pas la beauté de ceux du nord (avis personnel) mais la culture ethnique des hauts plateaux mérite d' être découverte. Nous avons eu la chance d' être accompagné par un guide particulière compétent qui a su nous faire partager sa passion pour sa région natale .
Avant notre retour en France nous avions prévu une dernière étape à Tam Coc chez la célèbre et adorable Loan. Nous avons découvert la campagne à vélo et visité les trois grottes en barque. Avant de regagner Hanoi le lendemain après midi, nous avons visité le village de Ken Ga en barque. Nous avons trouvé cette ballade intéressante car le site est encore préservé du tourisme de masse. Un endroit de plus à découvrir.
Nous avons eu la chance de pouvoir bénéficier d'un voyage entièrement organisé et d'être particulièrement bien accompagnés par des guides francophones cultivés et compétents pendant tout notre circuit. Nous espérons que notre récit vous donnera de l'inspiration et vous aidera à préparer vos futurs voyages au Vietnam.
Nous avons vécu pendant une partie de notre voyage dans des conditions de vie très simples mais nous n'avons jamais été malades. L'agence dans ses choix d'hébergement et de restauration a toujours veillé à notre sécurité sanitaire.
Ce voyage a été une belle leçon de vie pour toute la famille et dans notre société de surconsommation vivre de peu pendant quelques jours nous a aidé à réfléchir au vrai sens des valeurs.
Pour terminer nous voudrions tout naturellement remercier Vietnam Original Travel pour ce superbe voyage. Merci à cette jeune et talentueuse équipe de nous avoir enchanté par un circuit aussi original et créatif.
Lors de la préparation de notre voyage, la lecture régulière de ce site nous a aidé à déterminer les grandes lignes directrices de notre circuit. Nous venons à notre tour aujourd'hui vous raconter notre voyage et notre ressenti pendant notre séjour.
C'était notre deuxième voyage au Vietnam organisé par cette même agence. Lors de notre premier voyage en 2008, nous avions effectué une grande boucle de 11 jours dans les montagnes du nord et nous avions visité l'extrême sud du pays. Cette année nous avons fait le choix de découvrir le centre et de redécouvrir le nord à un autre rythme (privilégier les trecks aux longs trajets en voiture).
Nous avons effectué ce voyage avec nos deux enfants de 6 et 16 ans.
Après deux jours libres à Hanoi, nous avons rejoint Mai Chau pour trois jours de trecks à travers les villages de Xam Khoe et Xo. Au cours de cette étape, nous avons dormi trois nuits chez l' habitant ( Thai) loin des circuits touristiques. Nous étions accompagnés d'un jeune guide francophone, d'un 2 ème guide d'origine Thai de 67 ans parlant le dialecte local et une 3 ème personne en moto acheminait notre sac à dos et la nourriture vers les points d'étape. L'organisation était parfaite et les paysages de cette région sont superbes. Nous recommandons cette expérience aux amateurs de randonnées et d' authenticité de tous âges. Nous avons marché 2 ou 3 heures le matin entre chaque village et 2 ou 3 heures en fin de journée autour du village. L' après midi était consacré au repos. Il fait très chaud en cette saison.
Puis nous avons pris la route pour Yen Bai en véhicule pour deux nuits chez l habitant. Nous avons été hébergés par une jeune famille de Daos particulièrement accueillante. Pendant deux jours nous avons randonné et participé à la vie de la famille (préparation des repas, ballade en barque, découverte de la culture du riz, longues soirées conviviales bien arrosées d' alcool de riz...) Le plaisir d'être ensemble était visiblement partagé.
Nous avons ensuite rejoint Bac Ha en voiture où nous avons encore randonné pour redescendre ensuite à Hanoi par le train de nuit au départ de Lao Cai.
Pendant cette semaine de tecks, notre fille (17kg) a voyagé dans un porte enfant dorsal spécial randonnée. Elle a la chance d'avoir un papa particulièrement sportif qui lui a permis de profiter du paysage confortablement sans se fatiguer. Notre convoi exceptionnel a beaucoup fait rire les villageois et suscité de nombreuses rencontres au détours des rizières.
Après l'effort, le réconfort ... Nous avons passé une journée libre à Hanoi pour nous reposer puis nous avons mis le cap vers la célèbre Baie d' Halong pour 3 jours dont une sur l'ile de Cat Ba. A notre retour à Hanoi , nous avons pris le train de nuit pour Danang. Notre chauffeur nous attendait à la gare pour nous conduire à Hoian.
Nous avons beaucoup aimé notre premier trajet en train entre Lao Cai et Hanoi (cabine en bois style Orient Express) mais nous avons détesté celui entre Hanoi et Danang qui est essentiellement emprunté par les locaux ( saleté, bruit, retard, inconfort...) Nous voulions tenter l' expérience mais nous conseillons aux familles voyageant avec des enfants de prendre l'avion pour descendre vers le centre.
Nous avons adoré Hoian et son ambiance beaucoup plus paisible qu' Hanoi. Le soir la ville s'illumine d'une multitude de lampions. C'est superbe.
Ces trois jours nous ont permis de profiter de la plage et de visiter l' ile Cham.
Notre périple vietnamien s'est poursuivi par les Hauts Plateaux. Un vol interne au départ de Danang nous a transféré à Pleiku. (50 mn de vol).
Après une heure de voiture, nous avons été accueillis dans la maison communale du village de Konkotu pour une soirée de musiques et danses traditionnelles de Gongs de l' ethnie des Bahnars.
Nous avons passé la nuit chez l'habitant au village puis nous avons profité de notre première journée pour découvrir les villages des minorités Bahar et Jarai. Notre guide francophone originaire des Hauts Plateaux nous a initié à la culture très primitive de ces deux minorités. Nous avons constaté l'extrême pauvreté de cette région et une différence culturelle très marquée avec le nord. Nous avons eu l'impression à ce moment de notre voyage de quitter le Vietnam pour l'Indonésie. En plus de la différence culturelle et physique de la population ethnique, les paysages sont aussi très différents.
Cette région est très riche sur le plan agricole. Notre voyage a été l'occasion de découvrir la culture du café, du poivre, du caoutchouc...
Nous avons profité de notre passage à Kontum pour visiter la superbe église et passer un long moment à l'orphelinat. Sur les conseils de notre guide nous avions prévu des boites de lait en poudre pour les nourrissons et des friandises pour les plus grands. Plus de 200 enfants de 1 mois à 18 ans vivent dans cet orphelinat et les bébés prennent plaisir à être câlinés. Si vous avez du temps arrêtez vous quelques instants.
Notre itinéraire nous a ensuite conduit à Ban Don où nous avons dormi dans un bungalow sur pilotis au pied de la cascade ( Superbe expérience). La végétation dans cette région est très dense et de nombreux ponts suspendus surplombent les torrents. A la maison du roi des éléphants, nous avons découvert l histoire et la vie des éléphants au Vietnam
Notre périple dans le centre s'est achevé à Lac Lak . Après un spectacle de musiques et danses ethniques nous avons traversé le lac à dos d'éléphant pour le plus grand plaisir de nos enfants et le notre aussi je dois vous l'avouer. Le soir nous avons dormi chez l' habitant et à notre réveil nous avons traversé le lac en pirogue pour visiter un village de l'autre côté de la rive.
Dans la soirée nous avons rejoint Hanoi en avion via Buon Ma Thuot.
A l'exception de Lac Lak qui est une destination plus touristique, nous n'avons croisé aucun touriste occidental pendant notre séjour dans les Hauts Plateaux.
Les paysages du centre n'ont pas la beauté de ceux du nord (avis personnel) mais la culture ethnique des hauts plateaux mérite d' être découverte. Nous avons eu la chance d' être accompagné par un guide particulière compétent qui a su nous faire partager sa passion pour sa région natale .
Avant notre retour en France nous avions prévu une dernière étape à Tam Coc chez la célèbre et adorable Loan. Nous avons découvert la campagne à vélo et visité les trois grottes en barque. Avant de regagner Hanoi le lendemain après midi, nous avons visité le village de Ken Ga en barque. Nous avons trouvé cette ballade intéressante car le site est encore préservé du tourisme de masse. Un endroit de plus à découvrir.
Nous avons eu la chance de pouvoir bénéficier d'un voyage entièrement organisé et d'être particulièrement bien accompagnés par des guides francophones cultivés et compétents pendant tout notre circuit. Nous espérons que notre récit vous donnera de l'inspiration et vous aidera à préparer vos futurs voyages au Vietnam.
Nous avons vécu pendant une partie de notre voyage dans des conditions de vie très simples mais nous n'avons jamais été malades. L'agence dans ses choix d'hébergement et de restauration a toujours veillé à notre sécurité sanitaire.
Ce voyage a été une belle leçon de vie pour toute la famille et dans notre société de surconsommation vivre de peu pendant quelques jours nous a aidé à réfléchir au vrai sens des valeurs.
Pour terminer nous voudrions tout naturellement remercier Vietnam Original Travel pour ce superbe voyage. Merci à cette jeune et talentueuse équipe de nous avoir enchanté par un circuit aussi original et créatif.
Vagabondage, sur le chemin de Stevenson (GR70) English translation pending
Cette escapade s'est faite fin juin-début juillet 2011.
Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.
Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...
C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !
Dimanche:
Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.
Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.
Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.
Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.
La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.
Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.
Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.
En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !
Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.
C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.
Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi
saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.
Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.
Lundi:
Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.
Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).
Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.
Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.
La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).
La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!
Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.
Mardi:
J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.
Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.
Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.
Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.
Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.
Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.
Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.
Mercredi:
Nuit de mardi à mercredi:
Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.
BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).
Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.
Mercredi:
La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.
Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.
La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.
Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.
Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).
Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.
Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:
- assiette de charcuterie
- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes
- plateau de fromages (à discrétion)
- tiramisu (pour finir sur une note légère)
Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).
Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.
Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.
Juste avant de m'endormir:
A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.
Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »
Jeudi:
Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.
D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.
Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.
Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.
Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.
Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.
Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.
L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)
Vendredi:
J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.
A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.
Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).
Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.
Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.
C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.
Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.
Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...
L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.
Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).
J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.
Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).
Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.
20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.
Samedi:
Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.
Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.
Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).
Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.
Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.
Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent
Trappe de ND des neiges
par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc
par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commenc�� son périple)
retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.
Ouaip !
Vivement...
Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.
Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...
C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !
Dimanche:
Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.
Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.
Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.
Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.
La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.
Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.
Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.
En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !
Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.
C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.
Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi
saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.
Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.
Lundi:
Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.
Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).
Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.
Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.
La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).
La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!
Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.
Mardi:
J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.
Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.
Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.
Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.
Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.
Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.
Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.
Mercredi:
Nuit de mardi à mercredi:
Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.
BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).
Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.
Mercredi:
La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.
Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.
La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.
Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.
Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).
Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.
Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:
- assiette de charcuterie
- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes
- plateau de fromages (à discrétion)
- tiramisu (pour finir sur une note légère)
Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).
Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.
Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.
Juste avant de m'endormir:
A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.
Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »
Jeudi:
Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.
D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.
Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.
Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.
Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.
Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.
Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.
L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)
Vendredi:
J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.
A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.
Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).
Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.
Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.
C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.
Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.
Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...
L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.
Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).
J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.
Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).
Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.
20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.
Samedi:
Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.
Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.
Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).
Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.
Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.
Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent
Trappe de ND des neiges
par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc
par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commenc�� son périple)
retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.
Ouaip !
Vivement...
Émeutes en Grèce? English translation pending
Bonjour à tous.
Nous avons des billets pour la Grèce le 18 juillet (on atterrit à Athènes et on part dans les Cyclades).
Quelqu'un peut-il m'informer sur les risques (ou non) auxquels on peut s'attendre avec la tension politique en Grèce ?
Laurent
Irkoutsk (Sibérie): quelques impressions English translation pending
Voici quelques notes rapides, un peu en vrac, sur Irkoutsk que j’ai eu le plaisir de visiter il y a peu. La première chose à dire, c’est que c’est vraiment très loin de tout. C’est peut-être une évidence, mais rien de plus graphique que ces panneaux indicateurs à l’hôtel Imperia, où on voit Moscou = 5000 km à l’ouest, et Vladivostok = 4200 km vers l’est !
Il n’est donc pas du tout déplacé de faire un peu de géographie. Le vol de Beijing à Irkoutsk, passant juste sur le coin nord-est de la Mongolie, a duré 2 heures et 40 minutes, direction nord-ouest …. Et l’heure locale d’Irkoutsk est 1 heure en avance par rapport à Beijing ! C’est la même heure que Tokyo ! On est ici plein nord par rapport à la Mongolie, et à la même longitude que la Birmanie, la Thaïlande ou la Malaisie péninsulaire, à quelques poils près.
Si l’aéroport international d’Irkoutsk peut impressionner, ce n’est certainement pas par sa grandeur ni sa modernité. Je ne sais pas si on peut bien voir sur la photo la vétusté de la façade – beaux lambris de peinture. L’aéroport domestique, juste à côté, est bien plus moderne. Curieux, d’habitude ce serait plutôt le contraire.
La ville a été fondée (officiellement) il y a exactement 350 ans sur le confluent de deux rivières, l’Angara et l’Irkout. On se demande souvent pourquoi tous ces noms Russes se terminent en « sk ». Mon vieil ami Alexeï (qui m’avait rejoint, venant lui de Hong Kong) m’a expliqué que c’est une vieille racine slave (slavique, slavonne ?) qui veut dire « relatif à », « apparenté à », « appartient à », enfin, qqc dans ce genre. D’où la construction « nom de la rivière + sk ». Je me demande d’ailleurs si c’est de la même façon que tant de patronymes Russes se terminent en « ski » ?
Mais c’est l’Angara qui domine, une belle grosse rivière d’un bon ½ km de large, elle-même tributaire du fleuve Ienisseï qui se jette dans l’Océan Arctique. Irkoutsk est une ville où on peut facilement se déplacer à pied, pour ce qui est du centre en tout cas. Le vieux quartier se trouve en aval du confluent Angara - Irkout. Les promenades plus modernes se trouvent le long de l’Angara, en amont du confluent et faisant face à la gare du Transsibérien, sur l’autre rive. L’activité principale semble se situer vers la place où trône la statue de l’empereur Alexandre III, au bout de l’avenue Karl Marx (eh oui !), sur la rive droite de l’Angara, et à partir de là en aval.
Le soleil était radieux. Pas un jour où le thermomètre n’ait dépassé les 30 degrés durant mon court séjour. On voit bien les tenues légères des gens sur les photos. Les gens prenaient joyeusement l’air et pique-niquaient sur les gazons.
Je ne connaissais strictement rien de cette ville avant d’y aller. Ce qui m’a immédiatement frappé durant le trajet de l’aéroport à l’hôtel, c’est le nombre de belles vieilles maisons tout en bois, peintes et ornées de frises assez simples mais leur donnant une allure sympathique. Certes, certaines façades auraient un besoin urgent de ravalement, mais l’ensemble n’est pas vilain du tout. De temps à autre, une belle église aux couleurs plus fraîches… Et détail utile, des toilettes publiques un peu partout.
C’était fin mai à début juin et la ville célébrait ses 350 ans d’existence (officielle). Des affiches nombreuses, parfois des façades entières telles celle-ci : « J’aime Irkoutsk » (visage d’enfant tenant un ballon – symbole de joie et d’espoir dans le futur, peut-être même de message voulu universel ?). Ou « Irkoutsk ! Serdtsé mayo ! » (« Irkoutsk ! Mon cœur ! »). Ou encore « moï gorod, moï prazdnik » (« ma ville, mes salutations » ?).
Je vais faire une petite pause, histoire de télécharger quelques premières photos....
Il n’est donc pas du tout déplacé de faire un peu de géographie. Le vol de Beijing à Irkoutsk, passant juste sur le coin nord-est de la Mongolie, a duré 2 heures et 40 minutes, direction nord-ouest …. Et l’heure locale d’Irkoutsk est 1 heure en avance par rapport à Beijing ! C’est la même heure que Tokyo ! On est ici plein nord par rapport à la Mongolie, et à la même longitude que la Birmanie, la Thaïlande ou la Malaisie péninsulaire, à quelques poils près.
Si l’aéroport international d’Irkoutsk peut impressionner, ce n’est certainement pas par sa grandeur ni sa modernité. Je ne sais pas si on peut bien voir sur la photo la vétusté de la façade – beaux lambris de peinture. L’aéroport domestique, juste à côté, est bien plus moderne. Curieux, d’habitude ce serait plutôt le contraire.
La ville a été fondée (officiellement) il y a exactement 350 ans sur le confluent de deux rivières, l’Angara et l’Irkout. On se demande souvent pourquoi tous ces noms Russes se terminent en « sk ». Mon vieil ami Alexeï (qui m’avait rejoint, venant lui de Hong Kong) m’a expliqué que c’est une vieille racine slave (slavique, slavonne ?) qui veut dire « relatif à », « apparenté à », « appartient à », enfin, qqc dans ce genre. D’où la construction « nom de la rivière + sk ». Je me demande d’ailleurs si c’est de la même façon que tant de patronymes Russes se terminent en « ski » ?
Mais c’est l’Angara qui domine, une belle grosse rivière d’un bon ½ km de large, elle-même tributaire du fleuve Ienisseï qui se jette dans l’Océan Arctique. Irkoutsk est une ville où on peut facilement se déplacer à pied, pour ce qui est du centre en tout cas. Le vieux quartier se trouve en aval du confluent Angara - Irkout. Les promenades plus modernes se trouvent le long de l’Angara, en amont du confluent et faisant face à la gare du Transsibérien, sur l’autre rive. L’activité principale semble se situer vers la place où trône la statue de l’empereur Alexandre III, au bout de l’avenue Karl Marx (eh oui !), sur la rive droite de l’Angara, et à partir de là en aval.
Le soleil était radieux. Pas un jour où le thermomètre n’ait dépassé les 30 degrés durant mon court séjour. On voit bien les tenues légères des gens sur les photos. Les gens prenaient joyeusement l’air et pique-niquaient sur les gazons.
Je ne connaissais strictement rien de cette ville avant d’y aller. Ce qui m’a immédiatement frappé durant le trajet de l’aéroport à l’hôtel, c’est le nombre de belles vieilles maisons tout en bois, peintes et ornées de frises assez simples mais leur donnant une allure sympathique. Certes, certaines façades auraient un besoin urgent de ravalement, mais l’ensemble n’est pas vilain du tout. De temps à autre, une belle église aux couleurs plus fraîches… Et détail utile, des toilettes publiques un peu partout.
C’était fin mai à début juin et la ville célébrait ses 350 ans d’existence (officielle). Des affiches nombreuses, parfois des façades entières telles celle-ci : « J’aime Irkoutsk » (visage d’enfant tenant un ballon – symbole de joie et d’espoir dans le futur, peut-être même de message voulu universel ?). Ou « Irkoutsk ! Serdtsé mayo ! » (« Irkoutsk ! Mon cœur ! »). Ou encore « moï gorod, moï prazdnik » (« ma ville, mes salutations » ?).
Je vais faire une petite pause, histoire de télécharger quelques premières photos....
Itinéraire de dix-neuf jours en famille au Vietnam English translation pending
J'ai essayé de lire pas mal sur le forum mais je reste avec quelques questions car nous partons à 2 familles et 4 enfants, 2 grands ados mais aussi 2 petites de 5 et 3 ans. Itinéraire de 18 à 19 jours sur place en juillet. Voici en gros notre voyage.
Hanoi: visiter la ville en 2 jours Halong Bay 2 jours/1 nuit Ninh Binh 2 jours: Tam Coc, Hang Mua, Van Long, Cuc Phuong, endangered primate reserve Hue 2 jours sur place Hoi An 2 jours : visite de la ville, cyclotour autour de Hoi An pour voir la vie locale, cooking class, col des nuages, montagne de marbre, china beach, ... Où faire un séjour à la plage pour 2 ou 3 jours? À Lang Co?
Il me reste encore quelques jours à caser mais j'hésite encore. Aller à Sapa? Le voyage en train de nuit sera peut être trop fatigant pour les petites?? Les avis sur Sapa sont aussi très mitigés sur le forum, alors je me pose pleins de???? Nous aimerions voir les belles rizières en terrasse est ce que juillet est une bonne période? Si on ne va pas à Sapa, peut être le Mékong alors? Mais faut encore prendre l'avion donc ça va faire monter le budget... Donc voilà, je suis un peu coincée et j'espère des conseils de ceux qui connaissent bien le pays ou qui on voyagé avec de jeunes enfants. Merci d'avance.
Hanoi: visiter la ville en 2 jours Halong Bay 2 jours/1 nuit Ninh Binh 2 jours: Tam Coc, Hang Mua, Van Long, Cuc Phuong, endangered primate reserve Hue 2 jours sur place Hoi An 2 jours : visite de la ville, cyclotour autour de Hoi An pour voir la vie locale, cooking class, col des nuages, montagne de marbre, china beach, ... Où faire un séjour à la plage pour 2 ou 3 jours? À Lang Co?
Il me reste encore quelques jours à caser mais j'hésite encore. Aller à Sapa? Le voyage en train de nuit sera peut être trop fatigant pour les petites?? Les avis sur Sapa sont aussi très mitigés sur le forum, alors je me pose pleins de???? Nous aimerions voir les belles rizières en terrasse est ce que juillet est une bonne période? Si on ne va pas à Sapa, peut être le Mékong alors? Mais faut encore prendre l'avion donc ça va faire monter le budget... Donc voilà, je suis un peu coincée et j'espère des conseils de ceux qui connaissent bien le pays ou qui on voyagé avec de jeunes enfants. Merci d'avance.
Retour de 19 jours dans le nord du Chili (mars/avril 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
ayant eu le loisir de bénéficier de vos commentaires et de vos bonnes suggestions sur ce forum, à mon tour de vous faire part des étapes de notre magnifique périple de 19 jours dans le Nord du Chili ! Ceci également pour montrer ce qu’il est possible de faire durant ce court laps de temps sans trop se presser (mais on a quand même pas lambiné !) ; la plupart des voyageurs rencontrés à cette période voyageaient tous pendant plus de 2 mois…
Si vous avez besoin de plus d’éléments sur un sujet particulier, n’hésitez pas à me demander !
J1 : Santiago Arrivée à Santiago à 8h, un dimanche. Réservation du bus (Pullman Bus car Turbus complet) pour Arica le soir même à 23h. Visite de la ville, tant décriée avant notre départ, que cette petite balade d’un jour nous a finalement plu. Cerro Santa Lucia, Musée des Arts Précolombiens ont été les points forts de ce petit tour, les rues étant relativement désertes le dimanche ! La venue d’Obama quelques jours après avait fait boucler les alentours du palais Présidentiel. Restaurant « Patagonia » décrit dans le Lonely Planet cher et peu efficace, mais bon repas. Bus à la gare routière à 23h, on part pour 30h de bus vers Arica (avion un peu trop cher pour notre budget, tant pis, on sacrifie une journée). On n’a pas pu prendre le « Salon Cama », mais finalement le « Semi Cama » est bien suffisant (27 000 CH$ pax)
J2 : Bus ! Bonne première nuit dans le bus, peut-être un peu due au décalage horaire et à la longue marche dans Santiago. On se réveille aux alentours de Vallenar, désert à perte de vue et durant toute la journée ! Certaines parties sont monotones. Arrêt dans quelques villes intermédiaires – Copiapo, Chanaral, Antofagasta de jour, Mejillones, Tocopilla, Iquique de nuit.
J3 : Arica – Putre Arrivée à 6h30 à Arica, départ du tour prévu avec l’agence locale Mayuru Tours, très ponctuelle (198 000 CH$ pax)! Le chauffeur-guide Sergio est très sympa, avenant et loquace ! Un vrai plaisir…Vue depuis le Morro sur l’étendue de la ville, Sergio nous conte l’histoire de la région puis marché d’Arica, départ pour la vallée d’Azapa, géoglyphes de Lluta, village de Poconchile, Musée des momies Chinchorros (en partie fermé pour restauration), Pukara de Copaquilla, Socoroma puis arrivée à Putre au soir. Les paysages le long de la route 11CH sont impressionnants (vallées verdoyantes au milieu du désert, volcans enneigés…). Petit village de Putre très agréable. Pas trop d’appétit, mais la nourriture est bonne ! Hébergement au Terrace Lodge, un peu à l’écart du centre, très bien ! Première nuit à 3500 m d’altitude !
J4 : Putre – Putre Départ pour le Parque Nacional Lauca, secteur las Cuevas avec ses bofedales. Petite marche agréable, on ne souffre pas vraiment de l’altitude. Superbes paysages. Faune et flore présentes en nombre à cette altitude (4200 m !). On suit la route 11CH (plusieurs arrêts dont les jolies lagunes Cotacotani) jusqu’au Lago Chungara magnifique au pied du volcan Parinacota de forme presque parfaite. Beaucoup de lamas / vigognes / alpacas et autres vizcachas. Joli petit village de Parinacota avec son église caractéristique des villages alentours. Déjeuner à Chucuyo (peu d’intérêt). Retour tranquille vers Putre en passant par les thermes de Jurasi, bassins naturels d’eau chaude. Sympa, mais pas très propre. Dîner puis balade dans Putre, où il n’y a vraiment pas grand monde (on voit qu’on est hors saison !)
J5 : Putre – Colchane Après une petite crevaison, on quitte le Lauca pour aller vers le Parque Nacional Las Vicuñas (effectivement, il y a des vigognes partout !), puis le Monumento Nacional Salar de Surire (dommage qu’il soit exploité pour son borax). Tout au long du trajet, les paysages sont vraiment beaux. On croise aussi des cactus de tous poils. Rencontre des premiers flamants qui dorment sur le Salar non loin des vigognes qui broutent. Pique-nique aux thermes de Polloquere, bassin naturel d’eau turquoise (soufrée ! certains vêtements ont bien senti jusqu’à la fin du séjour…) chaude bien sûr, où l’on s’empresse de se baigner une fois terminé. Un vrai régal car on est vraiment tout seul et on n’a croisé (presque) personne ! Un moment fort du séjour à coup sûr ! On quitte ensuite, un peu déçus, le superbe Salar et ses couleurs multiples pour le Parque Volcan Isluga. On croise plusieurs petits villages, des paysages encore superbes, des plantations colorées de quinoa, des volcans encore actifs, avant de rejoindre Colchane, ville-frontière (avec la Bolivie), sans grand intérêt à 4200 m d’altitude, où l’on croise surtout des ouvriers qui travaillent sur les routes en rénovation. Hébergement à l’hôtel Camino del Inka, sommaire, mais finalement très satisfaisant !
J6 : Colchane – Iquique Départ pour les cactus géants, vue sur quelques beaux canyons, puis on rejoint (malheureusement !) l’asphalte pour redescendre vers Iquique. Les paysages deviennent moins beaux et le désert plus monotone. On passe par le Géant d’Atacama, qui nous déçoit un peu, déjeuner à Huara, croisement avec la Panaméricaine. On visite ensuite l’ancien village minier d’Humberstone, très intéressant et impressionnant, mais ayant crevé, on a perdu pas mal de temps sur la route et on n’a pas tout le loisir de visiter comme on l’aurait voulu ce village. Arrivée à Iquique, un peu oppressés par l’atmosphère de la ville, alors qu’on était seul au monde pendant 4 jours ! Un peu émus de quitter Sergio auquel on s’était bien attaché. On ne peut que recommander cette agence familiale (Mayuru Tours) qui a fourni une prestation très sérieuse…Le centre-ville d’Iquique, avec sa Plaza Prat, est joli mais désert à cette époque de l’année. Hébergement au Cai Ti, un peu décevant mais tout proche du centre !
J7 : Iquique Visite du centre-ville (avenue Baquedano toujours aussi déserte ! les maisons de style géorgien qui bordent l’avenue donnent une étrange impression de ville de western…), joli théâtre. Ensuite, visite de l’ancienne douane où on apprend une des phases clés de l’histoire du Chili avec la Guerre du Pacifique et la bataille de l’Esmeralda. Très intéressant. Tour du port d’une heure en bateau pour se rendre compte de l’enfermement d’Iquique entre la montagne et la mer, au nord comme au sud, et donc pas d’autre choix que de construire au sommet de la montagne (Alto Hospicio) ! Moment fort à l’endroit où l’Esmeralda aurait coulé, au son de l’hymne national chilien. C’est également un port industriel important. Déjeuner puis direction le sud d’Iquique et la Playa Cavancha et ses sauveteurs vert fluo. Les rouleaux sont impressionnants et l’eau…froide ! Le soleil tape fort. On marche alors dans la Punta Cavancha, qui semble être le lieu de résidence des riches Iquiqueños. Vue sur la plage de l’autre côté de la Punta, impressionnante dune qui la surplombe et qui bloque Iquique le long de l’océan ! Balade le long du front de mer, joli et bien aménagé. Bus tard le soir vers San Pedro de Atacama.
J8 : Iquique – San Pedro de Atacama Pour quitter la zone franche d’Iquique, réveil par les douanes à 3h du matin, sortie du bus et ouverture des sacs…dur ! Arrivée matinale à Calama pour transfert 1h plus tard vers San Pedro. On rencontre déjà plus de touristes à San Pedro. On choisit, bon gré mal gré, l’hôtel Portal Andino, bien mais un peu cher (la plupart des autres hôtels ne disposent plus de lits doubles). L’ambiance nous déplait un peu au début, puis par la suite, on la trouvera bien agréable. Traditionnelle tournée des agences, on tombe bien par hasard, en cherchant une agence qui propose une tournée à cheval (merci Peter Pan !), sur la Rose d’Atacama, que j’avais vu suggérée par d’autres personnes sur ce forum. Santiago nous y convainc d’aller faire un tour le lendemain avec lui vers le Salar de Tara, qu’on n’avait pas forcément prévu de voir au début ! On loue ensuite des vélos pour aller visiter la Pukara de Quitor et le mirador voisin, ainsi que le début de la vallée de Catarpe, finalement pas jusqu’au bout parce qu’il commençait à faire nuit et que la piste n’était pas si évidente ! Dîner dans un petit restaurant dans la calle Tocopilla, finalement SPA n’est pas si cher que ce que j’avais cru comprendre !
J9 : Salar de Tara Départ matinal avec le guide Max pour contourner le volcan Licancabur aux formes presque parfaites (moins rond que le Parinacota, mais presque conique!). Petit déjeuner au bord d’une lagune très colorée (rouge, bleu, vert, blanc, gris…). Vue en surplomb du salar de Pujsa. On croise ensuite le Guardian de Tara, drôle de rocher au milieu de nulle part, déjeuner non loin de là, bien loin par contre de toutes les routes et pistes officielles ! Il n’y a en effet aucune piste tracée. Ensuite viennent les cathédrales de Tara avant d’arriver au salar de Tara, non loin de la frontière argentine. Là aussi, nous sommes complètement seuls et bien contents de l’être. On croise seulement 2 cyclistes partis de Cordoba pour aller vers Lima…en 4 mois. Une sacrée expérience, mais trop douloureuse pour moi ! L’excursion vaut vraiment la peine, même si elle est un peu plus coûteuse que les autres (35000 CH$ pax)…Par contre, on ne croise que des Français avec la Rose d’Atacama ! Le retour est un peu long (2h30 de route).
J10 : SPA – Laguna Colorada Départ matinal avec l’agence Cordillera Traveller (98000 CH$ pax) vers le Salar d’Uyuni. L’agence nous transporte en mini-bus vers la frontière bolivienne où on est ensuite redistribué vers des 4X4 après le passage obligé de la douane. Notre groupe est constitué de 18 personnes, pour la plupart anglophones. Le contraste est assez marqué entre les caractères des US / Australiens / NZ très exubérants et « friendly » et les Européens plus « réservés » ! On a de la chance d’avoir comme chauffeur le plus expérimenté des 3 guides, qui roule vite mais bien, et qui surtout nous permet d’être les premiers sur les sites pour pouvoir profiter quelques temps du site désert ! Arrêts aux magnifiques Laguna Blanca et Verde, les couleurs et les reflets sont somptueux. Les Aguas Calientes nous déplaisent un peu plus, à cause du monde qui se baigne en même temps dans le bassin prévu à cet effet. Le paysage reste néanmoins superbe ! Moment fort et symbolique pour nous Européens avec passage à un col situé à 4900 m d’altitude, soit au-dessus du Mont Blanc ! Arrivée à des geysers fumants et autres bains de boue grise bouillonnante. Les couleurs sont assez surprenantes ! On arrive en fin d’après-midi au refuge de la Laguna Colorada, un peu isolé des refuges des autres agences. Le guide nous préconise de ne voir la Laguna Colorada que le lendemain à cause du vent qui risque de rendre moins beau le paysage et à cause de la fatigue. Les cuisinières ne sont vraiment pas sympathiques, et nous jettent presque les assiettes à la tête ! Là encore, la nuit est magnifique, certes fraiche (2°C), mais avec une vue sur les étoiles et la Voie lactée qui traverse le ciel de part en part exceptionnelle. Un très bon moment…Sac de couchage important car la nuit est froide.
J11 : Laguna Colorada – Culpina K Départ au matin pour l’exceptionnelle Laguna Colorada, qui, comme son nom l’indique, brille de toutes les couleurs. Beaucoup de flamants volent sur cette eau rouge et bleue, fumante à cause de la fraîcheur extérieure. Une vraie merveille, peut-être notre moment préféré du voyage ! Ensuite, nous nous dirigeons dans le désert vers l’Arbol de Piedra et la montagne aux 7 couleurs, les 4X4 roulent au milieu de nulle part et soulèvent beaucoup de poussière! Les couleurs sont ici très différentes et tournent autour du marron, rouge, beige…c’est tout aussi sublime ! Déjeuner au bord d’une des lagunes altipaniques (Honda – Chiarkota et Hedionda), l’eau est toujours turquoise, les flamants toujours présents et le ciel bleu et le soleil omniprésents. On traverse de jolis gués avant d’arriver au désert de pierre et le célèbre condor, la forme des rochers est très étonnante. Avant d’arriver à Culpina K, traversée de plantations de quinoa très colorées. Dans le village où l’on dort, les guides boliviens nous proposent de faire un match de basket…un très bon moment, mais assez difficile de respirer correctement à 3700 m d’altitude ! L’hôtel est amplement suffisant, bon repas et chambre confortable.
J12 : Culpina K – Villamar Réveil matinal par un groupe d’Allemands qui partait plus tôt que nous vers San Pedro…Bon petit déjeuner avant départ pour le cimetière des trains d’Uyuni, sans intérêt, car c’est devenu le dépotoir de la ville d’Uyuni. Le guide rend service à une amie pour convoyer sa voiture, nous nous séparons donc des autres membres du groupe. Nous avons donc la chance d’être les premiers à rentrer dans le salar, en eau (50 cm par endroits) à cette époque car il avait fortement plu 3 semaines auparavant (le fameux hiver bolivien). On attend les autres pendant 15 mn, pendant lesquelles on se rend compte qu’on ne distingue plus l’horizon, tellement le ciel et son reflet ne font qu’un dans le Salar. Exceptionnel ! Il fait néanmoins un peu frisquet à cause du vent qui se lève. Notre peau en prend un coup avec tout ce sel qui nous fait bien blanchir (de sel), puis rougir (de soleil) ! Arrivée des autres groupes puis départ vers l’hôtel de Sel où tout le monde s’en donne à cœur joie avec les photos des reflets…dommage que l’Isla Pescadores ne soit pas accessible à cette période ! Retour vers l’entrée du Salar où l’on déjeune et faisons quelques emplettes. Départ pour la ville d’Uyuni où l’on abandonne 15 de nos compères – nous ne sommes en effet que 3 à revenir vers SPA. On sent une vraie différence de vie en Bolivie, on sent que les moyens ne sont pas les mêmes…visite du petit marché, puis on rejoint une 4ème personne d’une autre agence qui fait le retour avec nous. Le soir même, 3h de route, très joli coucher de soleil et orage au loin en Argentine. Le guide ne s’arrête pas car sa seule « mission » est de revenir à SPA. Arrivée dans le petit village de Villamar où la nuit est bien fraîche et la chambre sommaire, mais qu’importe ! Repas correct dans le refuge familial (traditionnel soupe + viande en sauce + riz + légumes)
J13 : Villamar – SPA Départ très matinal (5h + 1h de retard !) pour croiser les mêmes sites qu’à l’aller, mais avec un point de vue différent ! Le plus frappant aura été les Aguas Calientes, sans personne, et avec l’eau encore fumante…bien mieux qu’à l’aller ! Les couleurs ne sont pas les mêmes le matin. Le chauffeur a finalement fait vite, malgré son retard (problème mécanique sur le 4X4 + crevaison ?), puisqu’on arrive au poste-frontière relativement tôt, en tout cas avant le minibus qui est censé nous redescendre à SPA. Petit déjeuner avec les « bleus » qui arrivent de SPA, puis descente vers la ville, contrôle poussé au poste-frontière où on perd nos fruits (oubli dans le sac et ils sont jetés à la douane!). On change d’hôtel pour le Vilacoyo, bien mieux et bien moins cher, avec son patio central bien agréable. Après-midi de repos (enfin !) dans San Pedro.
J14 : SPA Départ pour la Valle de la Luna … le matin (comme peu de tours ont l’occasion de le faire). Observation du lever du soleil depuis le Rocher du Coyote. Santiago nous conte l’histoire des Atacamenos et l’histoire géologique de la région. Très intéressant. Balades dans la Valle de la Muerte et dans la Valle de la Luna, vue sur la superbe Duna Mayor et l’ « Amphithéâtre », marche sur le « Dos du Dinosaure » (que de noms !) pour avoir un point de vue sur l’immensité du désert. Tres Marias puis petite Mine de Sel où on écoute attentivement notre guide. Enfin, retour sur San Pedro pour déjeuner. En fin d’après-midi, départ pour un tour à cheval avec le guide et une amie à lui vers les Cuevas de Chilcoyo, à travers le désert, avec pour seule sécurité…un casque de vélo ! Un souvenir inoubliable que cette chance de pouvoir galoper dans l’immensité désertique…Le guide nous emmène dans des grottes, spéléo improvisée avec les lampes frontales, à plat ventre, sympa ! Sur le retour, au coucher du soleil avec vue sur le beau volcan Licancabur, mon cheval s’emballe et part au triple galop pendant une période qui m’a paru bien longue ! J’ai bien eu peur, mais je m’en souviendrai toujours ! Dîner dans un petit restaurant familial, sans chichis mais très correct.
J15 : SPA Départ matinal (encore !) à 4h pour les Geysers d’El Tatio. Tout le monde somnole dans le mini-van. Petit déjeuner un peu à l’écart des autres groupes, café chauffé dans l’eau bouillante. Très beau spectacle des geysers fumants au lever du soleil et changement des couleurs. Un peu de monde tout de même ! Max nous emmène un peu à l’écart pour nous baigner dans une petite rivière en contrebas où nous sommes tout seuls. Un peu difficile de se déshabiller avec cette fraîcheur ambiante, mais une fois dans l’eau, un vrai régal (attention aux petites bulles d’eau brûlante) ! On part ensuite pour le village de Machuca où le ratio nombre de touristes / habitants est exceptionnel étant donné que tous les tours revenant d’El Tatio passent par ce petit village, où un petit vendeur s’enrichit en proposant des brochettes de lama – bon filon ! Enfin, petit canyon au milieu duquel coule une petite rivière, avec au fond le « grand-père des cactus », un géant de plus de 10 mètres. Petite balade agréable, avec en fond des volcans enneigés et de nombreuses « plantes à plume » ! En début d’après-midi, après retour à SPA, bus pour La Serena.
J16 : La Serena – Vicuña Arrivée matinale à La Serena sous la grisaille, la première depuis le début du voyage. Un peu déçus de prime abord par la ville, même si quelques jolis bâtiments et églises. On quitte vite la ville pour partir dans la vallée de l’Elqui, petit bus local allant de La Serena à Vicuña. Le soleil revient très vite ! 1 heure de route, on trouve un petit residencial qui est certainement le meilleur qu’on ait vu depuis le début du séjour : La Elquina. Dégustation de glaces artisanales (un des rares endroits dans le nord du Chili a priori !), visite de la distillerie Pisco Capel, bus pour aller dans le fond de la vallée (jusqu’à Pisco Elqui) tapissée de vignes destinées au Pisco. Petit village bien agréable, un peu désert toutefois. Retour sur Vicuña, départ pour l’Observatorio Mamalluca, visite très intéressante et vue unique sur Saturne !
J17 : Vicuña – Valparaiso Matinée tranquille reposante, on devait aller visiter le Parque Nacional Fray Jorge ou la Reserva Nacional Pinguino de Humboldt, mais l’un comme l’autre ne disposaient pas de suffisamment de monde à cette période. Bus en début d’après-midi vers La Serena, visite du petit zoo à l’ouest de la ville, parc japonais fermé. Petite balade dans le centre-ville, on se sent vraiment seuls touristes dans la ville et on est honnêtement un peu déçu. Restau au-dessus du marché où on est tout seuls. Bus pour Valparaiso à 0h30.
J18 : Valparaiso Arrivée de nouveau matinale, on recherche un hôtel, au début près de la Plaza Victoria puis finalement dans le Cerro Concepcion. On tombe complètement par hasard sur une Residencial agréable tenue par 2 Chiliens (désolé, je ne me souviens plus du nom !). Marche dans la ville, comme à Santiago, les locaux nous disent de faire attention à nos affaires…ce que nous faisons ! On profite des quelques ascensores encore en activité, visite du musée naval, de la Sebastiana (très belle maison de Pablo Neruda) et déambulation dans les rues colorées de la ville. On regrette de ne pas avoir plus de temps…dégustation de completos au residencial puis dodo difficile, car il se révèle en fait bruyant et les US qui étaient là ont souvent tendance à veiller tard !
J19 : Valparaiso – Santiago Beaucoup de bus vont à Santiago, aucun problème…arrivée à l’aéroport (pas besoin d’aller jusqu’au centre-ville pour le transfert vers l’aéroport, on peut descendre au 1er arrêt du bus !). Retour vers la France !
Voilà, un superbe voyage qui s’achève, je ne peux que recommander de profiter de cette belle destination ! Bientôt le sud 😛 !
Bon voyage!
ayant eu le loisir de bénéficier de vos commentaires et de vos bonnes suggestions sur ce forum, à mon tour de vous faire part des étapes de notre magnifique périple de 19 jours dans le Nord du Chili ! Ceci également pour montrer ce qu’il est possible de faire durant ce court laps de temps sans trop se presser (mais on a quand même pas lambiné !) ; la plupart des voyageurs rencontrés à cette période voyageaient tous pendant plus de 2 mois…
Si vous avez besoin de plus d’éléments sur un sujet particulier, n’hésitez pas à me demander !
J1 : Santiago Arrivée à Santiago à 8h, un dimanche. Réservation du bus (Pullman Bus car Turbus complet) pour Arica le soir même à 23h. Visite de la ville, tant décriée avant notre départ, que cette petite balade d’un jour nous a finalement plu. Cerro Santa Lucia, Musée des Arts Précolombiens ont été les points forts de ce petit tour, les rues étant relativement désertes le dimanche ! La venue d’Obama quelques jours après avait fait boucler les alentours du palais Présidentiel. Restaurant « Patagonia » décrit dans le Lonely Planet cher et peu efficace, mais bon repas. Bus à la gare routière à 23h, on part pour 30h de bus vers Arica (avion un peu trop cher pour notre budget, tant pis, on sacrifie une journée). On n’a pas pu prendre le « Salon Cama », mais finalement le « Semi Cama » est bien suffisant (27 000 CH$ pax)
J2 : Bus ! Bonne première nuit dans le bus, peut-être un peu due au décalage horaire et à la longue marche dans Santiago. On se réveille aux alentours de Vallenar, désert à perte de vue et durant toute la journée ! Certaines parties sont monotones. Arrêt dans quelques villes intermédiaires – Copiapo, Chanaral, Antofagasta de jour, Mejillones, Tocopilla, Iquique de nuit.
J3 : Arica – Putre Arrivée à 6h30 à Arica, départ du tour prévu avec l’agence locale Mayuru Tours, très ponctuelle (198 000 CH$ pax)! Le chauffeur-guide Sergio est très sympa, avenant et loquace ! Un vrai plaisir…Vue depuis le Morro sur l’étendue de la ville, Sergio nous conte l’histoire de la région puis marché d’Arica, départ pour la vallée d’Azapa, géoglyphes de Lluta, village de Poconchile, Musée des momies Chinchorros (en partie fermé pour restauration), Pukara de Copaquilla, Socoroma puis arrivée à Putre au soir. Les paysages le long de la route 11CH sont impressionnants (vallées verdoyantes au milieu du désert, volcans enneigés…). Petit village de Putre très agréable. Pas trop d’appétit, mais la nourriture est bonne ! Hébergement au Terrace Lodge, un peu à l’écart du centre, très bien ! Première nuit à 3500 m d’altitude !
J4 : Putre – Putre Départ pour le Parque Nacional Lauca, secteur las Cuevas avec ses bofedales. Petite marche agréable, on ne souffre pas vraiment de l’altitude. Superbes paysages. Faune et flore présentes en nombre à cette altitude (4200 m !). On suit la route 11CH (plusieurs arrêts dont les jolies lagunes Cotacotani) jusqu’au Lago Chungara magnifique au pied du volcan Parinacota de forme presque parfaite. Beaucoup de lamas / vigognes / alpacas et autres vizcachas. Joli petit village de Parinacota avec son église caractéristique des villages alentours. Déjeuner à Chucuyo (peu d’intérêt). Retour tranquille vers Putre en passant par les thermes de Jurasi, bassins naturels d’eau chaude. Sympa, mais pas très propre. Dîner puis balade dans Putre, où il n’y a vraiment pas grand monde (on voit qu’on est hors saison !)
J5 : Putre – Colchane Après une petite crevaison, on quitte le Lauca pour aller vers le Parque Nacional Las Vicuñas (effectivement, il y a des vigognes partout !), puis le Monumento Nacional Salar de Surire (dommage qu’il soit exploité pour son borax). Tout au long du trajet, les paysages sont vraiment beaux. On croise aussi des cactus de tous poils. Rencontre des premiers flamants qui dorment sur le Salar non loin des vigognes qui broutent. Pique-nique aux thermes de Polloquere, bassin naturel d’eau turquoise (soufrée ! certains vêtements ont bien senti jusqu’à la fin du séjour…) chaude bien sûr, où l’on s’empresse de se baigner une fois terminé. Un vrai régal car on est vraiment tout seul et on n’a croisé (presque) personne ! Un moment fort du séjour à coup sûr ! On quitte ensuite, un peu déçus, le superbe Salar et ses couleurs multiples pour le Parque Volcan Isluga. On croise plusieurs petits villages, des paysages encore superbes, des plantations colorées de quinoa, des volcans encore actifs, avant de rejoindre Colchane, ville-frontière (avec la Bolivie), sans grand intérêt à 4200 m d’altitude, où l’on croise surtout des ouvriers qui travaillent sur les routes en rénovation. Hébergement à l’hôtel Camino del Inka, sommaire, mais finalement très satisfaisant !
J6 : Colchane – Iquique Départ pour les cactus géants, vue sur quelques beaux canyons, puis on rejoint (malheureusement !) l’asphalte pour redescendre vers Iquique. Les paysages deviennent moins beaux et le désert plus monotone. On passe par le Géant d’Atacama, qui nous déçoit un peu, déjeuner à Huara, croisement avec la Panaméricaine. On visite ensuite l’ancien village minier d’Humberstone, très intéressant et impressionnant, mais ayant crevé, on a perdu pas mal de temps sur la route et on n’a pas tout le loisir de visiter comme on l’aurait voulu ce village. Arrivée à Iquique, un peu oppressés par l’atmosphère de la ville, alors qu’on était seul au monde pendant 4 jours ! Un peu émus de quitter Sergio auquel on s’était bien attaché. On ne peut que recommander cette agence familiale (Mayuru Tours) qui a fourni une prestation très sérieuse…Le centre-ville d’Iquique, avec sa Plaza Prat, est joli mais désert à cette époque de l’année. Hébergement au Cai Ti, un peu décevant mais tout proche du centre !
J7 : Iquique Visite du centre-ville (avenue Baquedano toujours aussi déserte ! les maisons de style géorgien qui bordent l’avenue donnent une étrange impression de ville de western…), joli théâtre. Ensuite, visite de l’ancienne douane où on apprend une des phases clés de l’histoire du Chili avec la Guerre du Pacifique et la bataille de l’Esmeralda. Très intéressant. Tour du port d’une heure en bateau pour se rendre compte de l’enfermement d’Iquique entre la montagne et la mer, au nord comme au sud, et donc pas d’autre choix que de construire au sommet de la montagne (Alto Hospicio) ! Moment fort à l’endroit où l’Esmeralda aurait coulé, au son de l’hymne national chilien. C’est également un port industriel important. Déjeuner puis direction le sud d’Iquique et la Playa Cavancha et ses sauveteurs vert fluo. Les rouleaux sont impressionnants et l’eau…froide ! Le soleil tape fort. On marche alors dans la Punta Cavancha, qui semble être le lieu de résidence des riches Iquiqueños. Vue sur la plage de l’autre côté de la Punta, impressionnante dune qui la surplombe et qui bloque Iquique le long de l’océan ! Balade le long du front de mer, joli et bien aménagé. Bus tard le soir vers San Pedro de Atacama.
J8 : Iquique – San Pedro de Atacama Pour quitter la zone franche d’Iquique, réveil par les douanes à 3h du matin, sortie du bus et ouverture des sacs…dur ! Arrivée matinale à Calama pour transfert 1h plus tard vers San Pedro. On rencontre déjà plus de touristes à San Pedro. On choisit, bon gré mal gré, l’hôtel Portal Andino, bien mais un peu cher (la plupart des autres hôtels ne disposent plus de lits doubles). L’ambiance nous déplait un peu au début, puis par la suite, on la trouvera bien agréable. Traditionnelle tournée des agences, on tombe bien par hasard, en cherchant une agence qui propose une tournée à cheval (merci Peter Pan !), sur la Rose d’Atacama, que j’avais vu suggérée par d’autres personnes sur ce forum. Santiago nous y convainc d’aller faire un tour le lendemain avec lui vers le Salar de Tara, qu’on n’avait pas forcément prévu de voir au début ! On loue ensuite des vélos pour aller visiter la Pukara de Quitor et le mirador voisin, ainsi que le début de la vallée de Catarpe, finalement pas jusqu’au bout parce qu’il commençait à faire nuit et que la piste n’était pas si évidente ! Dîner dans un petit restaurant dans la calle Tocopilla, finalement SPA n’est pas si cher que ce que j’avais cru comprendre !
J9 : Salar de Tara Départ matinal avec le guide Max pour contourner le volcan Licancabur aux formes presque parfaites (moins rond que le Parinacota, mais presque conique!). Petit déjeuner au bord d’une lagune très colorée (rouge, bleu, vert, blanc, gris…). Vue en surplomb du salar de Pujsa. On croise ensuite le Guardian de Tara, drôle de rocher au milieu de nulle part, déjeuner non loin de là, bien loin par contre de toutes les routes et pistes officielles ! Il n’y a en effet aucune piste tracée. Ensuite viennent les cathédrales de Tara avant d’arriver au salar de Tara, non loin de la frontière argentine. Là aussi, nous sommes complètement seuls et bien contents de l’être. On croise seulement 2 cyclistes partis de Cordoba pour aller vers Lima…en 4 mois. Une sacrée expérience, mais trop douloureuse pour moi ! L’excursion vaut vraiment la peine, même si elle est un peu plus coûteuse que les autres (35000 CH$ pax)…Par contre, on ne croise que des Français avec la Rose d’Atacama ! Le retour est un peu long (2h30 de route).
J10 : SPA – Laguna Colorada Départ matinal avec l’agence Cordillera Traveller (98000 CH$ pax) vers le Salar d’Uyuni. L’agence nous transporte en mini-bus vers la frontière bolivienne où on est ensuite redistribué vers des 4X4 après le passage obligé de la douane. Notre groupe est constitué de 18 personnes, pour la plupart anglophones. Le contraste est assez marqué entre les caractères des US / Australiens / NZ très exubérants et « friendly » et les Européens plus « réservés » ! On a de la chance d’avoir comme chauffeur le plus expérimenté des 3 guides, qui roule vite mais bien, et qui surtout nous permet d’être les premiers sur les sites pour pouvoir profiter quelques temps du site désert ! Arrêts aux magnifiques Laguna Blanca et Verde, les couleurs et les reflets sont somptueux. Les Aguas Calientes nous déplaisent un peu plus, à cause du monde qui se baigne en même temps dans le bassin prévu à cet effet. Le paysage reste néanmoins superbe ! Moment fort et symbolique pour nous Européens avec passage à un col situé à 4900 m d’altitude, soit au-dessus du Mont Blanc ! Arrivée à des geysers fumants et autres bains de boue grise bouillonnante. Les couleurs sont assez surprenantes ! On arrive en fin d’après-midi au refuge de la Laguna Colorada, un peu isolé des refuges des autres agences. Le guide nous préconise de ne voir la Laguna Colorada que le lendemain à cause du vent qui risque de rendre moins beau le paysage et à cause de la fatigue. Les cuisinières ne sont vraiment pas sympathiques, et nous jettent presque les assiettes à la tête ! Là encore, la nuit est magnifique, certes fraiche (2°C), mais avec une vue sur les étoiles et la Voie lactée qui traverse le ciel de part en part exceptionnelle. Un très bon moment…Sac de couchage important car la nuit est froide.
J11 : Laguna Colorada – Culpina K Départ au matin pour l’exceptionnelle Laguna Colorada, qui, comme son nom l’indique, brille de toutes les couleurs. Beaucoup de flamants volent sur cette eau rouge et bleue, fumante à cause de la fraîcheur extérieure. Une vraie merveille, peut-être notre moment préféré du voyage ! Ensuite, nous nous dirigeons dans le désert vers l’Arbol de Piedra et la montagne aux 7 couleurs, les 4X4 roulent au milieu de nulle part et soulèvent beaucoup de poussière! Les couleurs sont ici très différentes et tournent autour du marron, rouge, beige…c’est tout aussi sublime ! Déjeuner au bord d’une des lagunes altipaniques (Honda – Chiarkota et Hedionda), l’eau est toujours turquoise, les flamants toujours présents et le ciel bleu et le soleil omniprésents. On traverse de jolis gués avant d’arriver au désert de pierre et le célèbre condor, la forme des rochers est très étonnante. Avant d’arriver à Culpina K, traversée de plantations de quinoa très colorées. Dans le village où l’on dort, les guides boliviens nous proposent de faire un match de basket…un très bon moment, mais assez difficile de respirer correctement à 3700 m d’altitude ! L’hôtel est amplement suffisant, bon repas et chambre confortable.
J12 : Culpina K – Villamar Réveil matinal par un groupe d’Allemands qui partait plus tôt que nous vers San Pedro…Bon petit déjeuner avant départ pour le cimetière des trains d’Uyuni, sans intérêt, car c’est devenu le dépotoir de la ville d’Uyuni. Le guide rend service à une amie pour convoyer sa voiture, nous nous séparons donc des autres membres du groupe. Nous avons donc la chance d’être les premiers à rentrer dans le salar, en eau (50 cm par endroits) à cette époque car il avait fortement plu 3 semaines auparavant (le fameux hiver bolivien). On attend les autres pendant 15 mn, pendant lesquelles on se rend compte qu’on ne distingue plus l’horizon, tellement le ciel et son reflet ne font qu’un dans le Salar. Exceptionnel ! Il fait néanmoins un peu frisquet à cause du vent qui se lève. Notre peau en prend un coup avec tout ce sel qui nous fait bien blanchir (de sel), puis rougir (de soleil) ! Arrivée des autres groupes puis départ vers l’hôtel de Sel où tout le monde s’en donne à cœur joie avec les photos des reflets…dommage que l’Isla Pescadores ne soit pas accessible à cette période ! Retour vers l’entrée du Salar où l’on déjeune et faisons quelques emplettes. Départ pour la ville d’Uyuni où l’on abandonne 15 de nos compères – nous ne sommes en effet que 3 à revenir vers SPA. On sent une vraie différence de vie en Bolivie, on sent que les moyens ne sont pas les mêmes…visite du petit marché, puis on rejoint une 4ème personne d’une autre agence qui fait le retour avec nous. Le soir même, 3h de route, très joli coucher de soleil et orage au loin en Argentine. Le guide ne s’arrête pas car sa seule « mission » est de revenir à SPA. Arrivée dans le petit village de Villamar où la nuit est bien fraîche et la chambre sommaire, mais qu’importe ! Repas correct dans le refuge familial (traditionnel soupe + viande en sauce + riz + légumes)
J13 : Villamar – SPA Départ très matinal (5h + 1h de retard !) pour croiser les mêmes sites qu’à l’aller, mais avec un point de vue différent ! Le plus frappant aura été les Aguas Calientes, sans personne, et avec l’eau encore fumante…bien mieux qu’à l’aller ! Les couleurs ne sont pas les mêmes le matin. Le chauffeur a finalement fait vite, malgré son retard (problème mécanique sur le 4X4 + crevaison ?), puisqu’on arrive au poste-frontière relativement tôt, en tout cas avant le minibus qui est censé nous redescendre à SPA. Petit déjeuner avec les « bleus » qui arrivent de SPA, puis descente vers la ville, contrôle poussé au poste-frontière où on perd nos fruits (oubli dans le sac et ils sont jetés à la douane!). On change d’hôtel pour le Vilacoyo, bien mieux et bien moins cher, avec son patio central bien agréable. Après-midi de repos (enfin !) dans San Pedro.
J14 : SPA Départ pour la Valle de la Luna … le matin (comme peu de tours ont l’occasion de le faire). Observation du lever du soleil depuis le Rocher du Coyote. Santiago nous conte l’histoire des Atacamenos et l’histoire géologique de la région. Très intéressant. Balades dans la Valle de la Muerte et dans la Valle de la Luna, vue sur la superbe Duna Mayor et l’ « Amphithéâtre », marche sur le « Dos du Dinosaure » (que de noms !) pour avoir un point de vue sur l’immensité du désert. Tres Marias puis petite Mine de Sel où on écoute attentivement notre guide. Enfin, retour sur San Pedro pour déjeuner. En fin d’après-midi, départ pour un tour à cheval avec le guide et une amie à lui vers les Cuevas de Chilcoyo, à travers le désert, avec pour seule sécurité…un casque de vélo ! Un souvenir inoubliable que cette chance de pouvoir galoper dans l’immensité désertique…Le guide nous emmène dans des grottes, spéléo improvisée avec les lampes frontales, à plat ventre, sympa ! Sur le retour, au coucher du soleil avec vue sur le beau volcan Licancabur, mon cheval s’emballe et part au triple galop pendant une période qui m’a paru bien longue ! J’ai bien eu peur, mais je m’en souviendrai toujours ! Dîner dans un petit restaurant familial, sans chichis mais très correct.
J15 : SPA Départ matinal (encore !) à 4h pour les Geysers d’El Tatio. Tout le monde somnole dans le mini-van. Petit déjeuner un peu à l’écart des autres groupes, café chauffé dans l’eau bouillante. Très beau spectacle des geysers fumants au lever du soleil et changement des couleurs. Un peu de monde tout de même ! Max nous emmène un peu à l’écart pour nous baigner dans une petite rivière en contrebas où nous sommes tout seuls. Un peu difficile de se déshabiller avec cette fraîcheur ambiante, mais une fois dans l’eau, un vrai régal (attention aux petites bulles d’eau brûlante) ! On part ensuite pour le village de Machuca où le ratio nombre de touristes / habitants est exceptionnel étant donné que tous les tours revenant d’El Tatio passent par ce petit village, où un petit vendeur s’enrichit en proposant des brochettes de lama – bon filon ! Enfin, petit canyon au milieu duquel coule une petite rivière, avec au fond le « grand-père des cactus », un géant de plus de 10 mètres. Petite balade agréable, avec en fond des volcans enneigés et de nombreuses « plantes à plume » ! En début d’après-midi, après retour à SPA, bus pour La Serena.
J16 : La Serena – Vicuña Arrivée matinale à La Serena sous la grisaille, la première depuis le début du voyage. Un peu déçus de prime abord par la ville, même si quelques jolis bâtiments et églises. On quitte vite la ville pour partir dans la vallée de l’Elqui, petit bus local allant de La Serena à Vicuña. Le soleil revient très vite ! 1 heure de route, on trouve un petit residencial qui est certainement le meilleur qu’on ait vu depuis le début du séjour : La Elquina. Dégustation de glaces artisanales (un des rares endroits dans le nord du Chili a priori !), visite de la distillerie Pisco Capel, bus pour aller dans le fond de la vallée (jusqu’à Pisco Elqui) tapissée de vignes destinées au Pisco. Petit village bien agréable, un peu désert toutefois. Retour sur Vicuña, départ pour l’Observatorio Mamalluca, visite très intéressante et vue unique sur Saturne !
J17 : Vicuña – Valparaiso Matinée tranquille reposante, on devait aller visiter le Parque Nacional Fray Jorge ou la Reserva Nacional Pinguino de Humboldt, mais l’un comme l’autre ne disposaient pas de suffisamment de monde à cette période. Bus en début d’après-midi vers La Serena, visite du petit zoo à l’ouest de la ville, parc japonais fermé. Petite balade dans le centre-ville, on se sent vraiment seuls touristes dans la ville et on est honnêtement un peu déçu. Restau au-dessus du marché où on est tout seuls. Bus pour Valparaiso à 0h30.
J18 : Valparaiso Arrivée de nouveau matinale, on recherche un hôtel, au début près de la Plaza Victoria puis finalement dans le Cerro Concepcion. On tombe complètement par hasard sur une Residencial agréable tenue par 2 Chiliens (désolé, je ne me souviens plus du nom !). Marche dans la ville, comme à Santiago, les locaux nous disent de faire attention à nos affaires…ce que nous faisons ! On profite des quelques ascensores encore en activité, visite du musée naval, de la Sebastiana (très belle maison de Pablo Neruda) et déambulation dans les rues colorées de la ville. On regrette de ne pas avoir plus de temps…dégustation de completos au residencial puis dodo difficile, car il se révèle en fait bruyant et les US qui étaient là ont souvent tendance à veiller tard !
J19 : Valparaiso – Santiago Beaucoup de bus vont à Santiago, aucun problème…arrivée à l’aéroport (pas besoin d’aller jusqu’au centre-ville pour le transfert vers l’aéroport, on peut descendre au 1er arrêt du bus !). Retour vers la France !
Voilà, un superbe voyage qui s’achève, je ne peux que recommander de profiter de cette belle destination ! Bientôt le sud 😛 !
Bon voyage!
Circuit de quatorze jours en Turquie auprès d'une agence English translation pending
Bonjour à tous et à toutes! Je pense partir en Turquie cet été, au mois de juillet ou d'août. J'ai repérée une agence de voyage à Montréal, TravelNet, qui a des prix assez avantageux (3000$, repas, guide, hotel, visites comprises, vol) pour un circuit de 16 jours avec guide privé. Je voulais savoir si leur circuit était vraiment avantageux côté coût et visites et si quelqu'un aurait déjà fait affaire avec TravelNet? C'est mon premier voyage seule et je ne tiens pas à me tromper sur le circuit ou l'agence, 3000$ c'est énorme pour moi. Aussi, est ce que la température en été ça va ou c'est complètement insupportable? Je comptais d'abord aller en Afrique de l'Ouest, mais j'ai jamais trouvé autre chose que des safaris avec les agences, et partir seule seule, je me sens pas assez à l'aise. Donc si vous avez des suggestions pour l'Afrique, ce serait très très apprécié!
1e jour - Mercredi: Montréal / Paris / Istanbul Départ à destination d’Istanbul. 2e jour - Jeudi:Arrivée à Istanbul Accueil à l’arrivée, transfert et installation à l’hôtel Aziyade 4*. Souper libre, logement à l’hôtel. 3e jour - Vendredi:Istanbul Journée consacrée à la découverte d’Istanbul, une ville fascinante à cheval sur deux continents qui, sous le nom de Byzance puis de Constantinople, fut la capitale des Empires Romain et Byzantin, et qui, en 1453, devint la troisième et dernière capitale ottomane. Visites de la Mosquée Bleue, édifiée entre 1609 et 1616 pour le Sultan Ahmet Ier, reconnaissable à ses six minarets et décorée à l’intérieur par 21043 faïences d’Iznik à dominante bleue; de l’Hippodrome Byzantin où se tenaient des activités sportives, politiques et culturelles durant les périodes romaine, byzantine et ottomane; de la grandiose Sainte Sophie qui marqua l’apogée du règne de l’Empereur byzantin Justinien; du Palais de Topkapi, résidence des sultans ottomans entre la fin du XVe et la première moitié du XIXe siècle, avec ses trésors et son harem. En fin d’après-midi temps libre dans le Grand Bazar. Déjeuner en cours de visites. Dîner libre (possibilité d’un dîner à Kumkapi dans un restaurant de poisson: 35€uro). Logement à l’hôtel, à Istanbul. 4e jour - Samedi: 260 km.Istanbul / Bolu Matinée et déjeuner libres. (Possibilité de participer à une Promenade en bateau sur le Bosphore, déjeuner compris 40 €uro), pour profiter des meilleures vues sur Istanbul et sur la plupart de ses monuments historiques. Tout au long du détroit et sur les deux rives du Bosphore, découverte des Palais de marbre de Dolmabahçe et de Beylerbeyi, des belles villas ottomanes en bois appelées “yali” (résidence au bord de l’eau), des forteresses médiévales... En début d’aprèsmidi, départ vers Bolu qui se trouve à mi-chemin entre Istanbul et Ankara. Dîner et logement. 5e jour - Dimanche: 470 km. Bolu / Ankara / Cappadoce Le matin, départ vers Ankara, située sur les hauts plateaux anatoliens. L’ancienne Angora, choisie par Mustapha Kemal Atatürk comme centre de la résistance nationale, est la capitale turque depuis 1923. Visite du Musée des Civilisations Anatoliennes, d’une grande richesse avec, entre autres, ses collections hittites uniques; et de l’Anitkabir qui est le Mausolée d’Atatürk, le père de la Turquie moderne. Après le déjeuner, par la route longeant le Lac Salé, continuation vers la région volcanique de Cappadoce située au cœur de l’Anatolie Centrale. Dîner et logement en Cappadoce. 6e jour - Lundi: 50 km.La Cappadoce Journée consacrée à la découverte de cette fantastique région aux paysages lunaires. Visite de la Vallée de Göreme, musée “plein-air” avec ses églises rupestres (VIIe - XIIIe siècles) décorées de superbes fresques : l’Église Sainte-Barbara, l’Église au Serpent, l’Église à la Sandale, l’Église à la Boucle, l’Église à la Pomme... Retour à l’hôtel pour le déjeuner. L’après-midi, visite d’une des villes souterraines de la région, refuge des populations locales en périodes d’invasions, et véritable labyrinthe aménagé sur plusieurs étages; puis coucher de soleil sur une terrasse au milieu des vignes face à l’impressionnant paysage de la Vallée Rouge. Spectacle des Derviches Tourneurs. Dîner et logement à l’hôtel en Cappadoce. 7e jour - Mardi: 190 km. La Cappadoce Le matin, départ pour la Vallée de Soganli peuplée d’églises rupestres en traversant les paysages très variés du plateau de la Cappadoce. Après la visite, déjeuner barbecue dans la vallée. L’après-midi, traversée de la Vallée d’Avcilar et de la Vallée de Kiliçlar avec leurs anciennes habitations troglodytiques et leurs cheminées de fée; puis visite du charmant village d’Uçhisar avec sa citadelle couronnant un piton rocheux qui offre un superbe panorama sur la région, et la Vallée des Pigeonniers. Dîner et logement à l’hôtel, en Cappadoce. 8e jour - Mercredi: 535 km. La Cappadoce / Konya / Antalya Le matin, traversé de la Plaine de Konya, grenier à blé de la Turquie. En cours de route, arrêt au caravansérail seldjoukide du XIIIe siècle de Sultanhan qui est le plus grand d’Anatolie. Arrivée à Konya, ville sainte et ancienne capitale de seldjoukide du sultanat de Roum et visite du musée de Mevlana, célèbre poète mystique qui, au 13ème siècle, fonda l'’rdre soufides Derviches Tourneurs. Après déjeuner, continuation vers Antalya, qui s’abrite dans une admirable baie dominant les eaux turquoise de la Méditerranée. Dîner et logement à Antalya. 9e jour - Jeudi: 90 km.Antalya /Perge / Aspendos / Antalya Le matin, à travers la plaine côtière de Pamphylie, route vers Perge et visite de cette ville antique hellénistico-romaine avec son stade, sa voie à colonnades, ... Continuation vers Aspendos dont le théâtre du IIe siècle est le mieux préservé des théâtres romains d’Asie Mineure. Après déjeuner, retour à Antalya pour une promenade dans les ruelles de la pittoresque Vieille ville (Kaleiçi) aux maisons typiques en bois qui dominent le port de plaisance pour y découvrir la Porte d’Hadrien, le Minaret Cannelé, le minaret tronqué, la Tour d’Hidirlik... Dîner et logement à l’hôtel, à Antalya. 10e jour - Vendredi: 335 km.Antalya / Pamukkale Le matin, par la route traversant les Montagnes du Taurus, via Isparta, réputée pour sa précieuse huile de rose, arrivée à Sagalassos pour la visite des ruines hellénistiques tardives et romaines de cette ancienne cité pisidienne située dans un superbe cadre naturel. Après le déjeuner, continuation vers Pamukkale, un site naturel unique. Visite de ce “château de coton” où les eaux chaudes, qui ont transformé la falaise, ruissellent dans des vasques de travertins de calcaire; et visite de Hiérapolis, ville antique thermale dont la nécropole bien conservée est parmi les plus importantes du monde antique. Dîner et logement à Pamukkale. 11e jour - Samedi: 230 km. Pamukkale / Aphrodisias / Ephèse Le matin, départ pour Aphrodisias renommée pour son école de sculpture: vous y admirerez le stade, qui est le mieux conservé d’Asie Mineure, le Temple d’Aphrodite, le Tétrapylon, le Théâtre, le musée. Après déjeuner, départ par la route traversant la plaine du Grand Méandre et arrivée au pittoresque village de Sirince niché dans les collines à proximité d’Ephèse: une agréable balade à travers les ruelles permettra de découvrir le village couronné par l’ancienne église, d’avoir une vue panoramique sur les vignes, les vergers, les oliveraies. Dîner et logement à Ephèse. 12e jour - Dimanche: 130 km. Priène / Didyme / Milet Journée consacrée à la visite des ruines de trois sites antiques situés dans la plaine du Grand Méandre. Le matin, visite de Priène, la plus ancienne ville au plan d’urbanisme géométrique hippodamien avec ses rues à angles droits. Puis visite du sanctuaire de Didymes avec le colossal Temple d’Apollon. Après déjeuner, continuation avec la visite de Milet: le Théâtre, l’Agora, le Bouleuterion, les Bains de Faustine, le Gymnase, le Nymphéion. Dîner et logement à l’hôtel. 13e jour - Lundi: Ephèse Le matin, départ à la grandiose Ephèse. Visite du site: la Rue de Marbre, l’Agora, l’Odéon, la Fontaine de Trajan, le Temple d’Hadrien, la Bibliothèque de Celsius, le Théâtre, les vestiges du Temple d’Artémis qui faisait partie des Sept Merveilles du Monde. Ensuite, visite de la Maison de la Vierge Marie dans les hauteurs d’Ephèse. Déjeuner en cours de visites. Dîner et logement à Ephèse. 14e jour - Mardi: 330 km.Izmir / Pergame / Troie / Çanakkale Le matin, tour de ville d’Izmir et départ pour Pergame. Visite de l’Acropole de la cité antique où fut inventé le parchemin et de l’Asclépion, centre thérapeutique et sanctuaire dédié au dieu de la médecine Asclépios. Après déjeuner départ pour Troie et visite de la ville antique du roi Priam que l’on retrouve dans l’Iliade, le poème épique d’Homère. Dîner et logement. 15e jour - Mercredi: 450 km. Çanakkale / Bursa / Istanbul Départ pour Bursa pour la découverte de la première capitale ottomane, située au pied de l’antique Mont Olympe: visite de la Mosquée Verte, du Mausolée Vert, des Tombeaux des Sultans fondateurs de la dynastie ottomane Osman et de son fils Orhan, de la Grande Mosquée Ulu Cami, du bazar de la soie. Après le déjeuner continuation sur Istanbul. Traversée du golfe d’Izmit en ferry et arrivée à Istanbul. Dîner et logement. 16e jour - Jeudi:Istanbul / Montréal Petit-déjeuner à l’hôtel. Selon l’horaire du vol, transfert à l’aéroport, assistance aux formalités de départ.
Merci de vos réponses!😎
1e jour - Mercredi: Montréal / Paris / Istanbul Départ à destination d’Istanbul. 2e jour - Jeudi:Arrivée à Istanbul Accueil à l’arrivée, transfert et installation à l’hôtel Aziyade 4*. Souper libre, logement à l’hôtel. 3e jour - Vendredi:Istanbul Journée consacrée à la découverte d’Istanbul, une ville fascinante à cheval sur deux continents qui, sous le nom de Byzance puis de Constantinople, fut la capitale des Empires Romain et Byzantin, et qui, en 1453, devint la troisième et dernière capitale ottomane. Visites de la Mosquée Bleue, édifiée entre 1609 et 1616 pour le Sultan Ahmet Ier, reconnaissable à ses six minarets et décorée à l’intérieur par 21043 faïences d’Iznik à dominante bleue; de l’Hippodrome Byzantin où se tenaient des activités sportives, politiques et culturelles durant les périodes romaine, byzantine et ottomane; de la grandiose Sainte Sophie qui marqua l’apogée du règne de l’Empereur byzantin Justinien; du Palais de Topkapi, résidence des sultans ottomans entre la fin du XVe et la première moitié du XIXe siècle, avec ses trésors et son harem. En fin d’après-midi temps libre dans le Grand Bazar. Déjeuner en cours de visites. Dîner libre (possibilité d’un dîner à Kumkapi dans un restaurant de poisson: 35€uro). Logement à l’hôtel, à Istanbul. 4e jour - Samedi: 260 km.Istanbul / Bolu Matinée et déjeuner libres. (Possibilité de participer à une Promenade en bateau sur le Bosphore, déjeuner compris 40 €uro), pour profiter des meilleures vues sur Istanbul et sur la plupart de ses monuments historiques. Tout au long du détroit et sur les deux rives du Bosphore, découverte des Palais de marbre de Dolmabahçe et de Beylerbeyi, des belles villas ottomanes en bois appelées “yali” (résidence au bord de l’eau), des forteresses médiévales... En début d’aprèsmidi, départ vers Bolu qui se trouve à mi-chemin entre Istanbul et Ankara. Dîner et logement. 5e jour - Dimanche: 470 km. Bolu / Ankara / Cappadoce Le matin, départ vers Ankara, située sur les hauts plateaux anatoliens. L’ancienne Angora, choisie par Mustapha Kemal Atatürk comme centre de la résistance nationale, est la capitale turque depuis 1923. Visite du Musée des Civilisations Anatoliennes, d’une grande richesse avec, entre autres, ses collections hittites uniques; et de l’Anitkabir qui est le Mausolée d’Atatürk, le père de la Turquie moderne. Après le déjeuner, par la route longeant le Lac Salé, continuation vers la région volcanique de Cappadoce située au cœur de l’Anatolie Centrale. Dîner et logement en Cappadoce. 6e jour - Lundi: 50 km.La Cappadoce Journée consacrée à la découverte de cette fantastique région aux paysages lunaires. Visite de la Vallée de Göreme, musée “plein-air” avec ses églises rupestres (VIIe - XIIIe siècles) décorées de superbes fresques : l’Église Sainte-Barbara, l’Église au Serpent, l’Église à la Sandale, l’Église à la Boucle, l’Église à la Pomme... Retour à l’hôtel pour le déjeuner. L’après-midi, visite d’une des villes souterraines de la région, refuge des populations locales en périodes d’invasions, et véritable labyrinthe aménagé sur plusieurs étages; puis coucher de soleil sur une terrasse au milieu des vignes face à l’impressionnant paysage de la Vallée Rouge. Spectacle des Derviches Tourneurs. Dîner et logement à l’hôtel en Cappadoce. 7e jour - Mardi: 190 km. La Cappadoce Le matin, départ pour la Vallée de Soganli peuplée d’églises rupestres en traversant les paysages très variés du plateau de la Cappadoce. Après la visite, déjeuner barbecue dans la vallée. L’après-midi, traversée de la Vallée d’Avcilar et de la Vallée de Kiliçlar avec leurs anciennes habitations troglodytiques et leurs cheminées de fée; puis visite du charmant village d’Uçhisar avec sa citadelle couronnant un piton rocheux qui offre un superbe panorama sur la région, et la Vallée des Pigeonniers. Dîner et logement à l’hôtel, en Cappadoce. 8e jour - Mercredi: 535 km. La Cappadoce / Konya / Antalya Le matin, traversé de la Plaine de Konya, grenier à blé de la Turquie. En cours de route, arrêt au caravansérail seldjoukide du XIIIe siècle de Sultanhan qui est le plus grand d’Anatolie. Arrivée à Konya, ville sainte et ancienne capitale de seldjoukide du sultanat de Roum et visite du musée de Mevlana, célèbre poète mystique qui, au 13ème siècle, fonda l'’rdre soufides Derviches Tourneurs. Après déjeuner, continuation vers Antalya, qui s’abrite dans une admirable baie dominant les eaux turquoise de la Méditerranée. Dîner et logement à Antalya. 9e jour - Jeudi: 90 km.Antalya /Perge / Aspendos / Antalya Le matin, à travers la plaine côtière de Pamphylie, route vers Perge et visite de cette ville antique hellénistico-romaine avec son stade, sa voie à colonnades, ... Continuation vers Aspendos dont le théâtre du IIe siècle est le mieux préservé des théâtres romains d’Asie Mineure. Après déjeuner, retour à Antalya pour une promenade dans les ruelles de la pittoresque Vieille ville (Kaleiçi) aux maisons typiques en bois qui dominent le port de plaisance pour y découvrir la Porte d’Hadrien, le Minaret Cannelé, le minaret tronqué, la Tour d’Hidirlik... Dîner et logement à l’hôtel, à Antalya. 10e jour - Vendredi: 335 km.Antalya / Pamukkale Le matin, par la route traversant les Montagnes du Taurus, via Isparta, réputée pour sa précieuse huile de rose, arrivée à Sagalassos pour la visite des ruines hellénistiques tardives et romaines de cette ancienne cité pisidienne située dans un superbe cadre naturel. Après le déjeuner, continuation vers Pamukkale, un site naturel unique. Visite de ce “château de coton” où les eaux chaudes, qui ont transformé la falaise, ruissellent dans des vasques de travertins de calcaire; et visite de Hiérapolis, ville antique thermale dont la nécropole bien conservée est parmi les plus importantes du monde antique. Dîner et logement à Pamukkale. 11e jour - Samedi: 230 km. Pamukkale / Aphrodisias / Ephèse Le matin, départ pour Aphrodisias renommée pour son école de sculpture: vous y admirerez le stade, qui est le mieux conservé d’Asie Mineure, le Temple d’Aphrodite, le Tétrapylon, le Théâtre, le musée. Après déjeuner, départ par la route traversant la plaine du Grand Méandre et arrivée au pittoresque village de Sirince niché dans les collines à proximité d’Ephèse: une agréable balade à travers les ruelles permettra de découvrir le village couronné par l’ancienne église, d’avoir une vue panoramique sur les vignes, les vergers, les oliveraies. Dîner et logement à Ephèse. 12e jour - Dimanche: 130 km. Priène / Didyme / Milet Journée consacrée à la visite des ruines de trois sites antiques situés dans la plaine du Grand Méandre. Le matin, visite de Priène, la plus ancienne ville au plan d’urbanisme géométrique hippodamien avec ses rues à angles droits. Puis visite du sanctuaire de Didymes avec le colossal Temple d’Apollon. Après déjeuner, continuation avec la visite de Milet: le Théâtre, l’Agora, le Bouleuterion, les Bains de Faustine, le Gymnase, le Nymphéion. Dîner et logement à l’hôtel. 13e jour - Lundi: Ephèse Le matin, départ à la grandiose Ephèse. Visite du site: la Rue de Marbre, l’Agora, l’Odéon, la Fontaine de Trajan, le Temple d’Hadrien, la Bibliothèque de Celsius, le Théâtre, les vestiges du Temple d’Artémis qui faisait partie des Sept Merveilles du Monde. Ensuite, visite de la Maison de la Vierge Marie dans les hauteurs d’Ephèse. Déjeuner en cours de visites. Dîner et logement à Ephèse. 14e jour - Mardi: 330 km.Izmir / Pergame / Troie / Çanakkale Le matin, tour de ville d’Izmir et départ pour Pergame. Visite de l’Acropole de la cité antique où fut inventé le parchemin et de l’Asclépion, centre thérapeutique et sanctuaire dédié au dieu de la médecine Asclépios. Après déjeuner départ pour Troie et visite de la ville antique du roi Priam que l’on retrouve dans l’Iliade, le poème épique d’Homère. Dîner et logement. 15e jour - Mercredi: 450 km. Çanakkale / Bursa / Istanbul Départ pour Bursa pour la découverte de la première capitale ottomane, située au pied de l’antique Mont Olympe: visite de la Mosquée Verte, du Mausolée Vert, des Tombeaux des Sultans fondateurs de la dynastie ottomane Osman et de son fils Orhan, de la Grande Mosquée Ulu Cami, du bazar de la soie. Après le déjeuner continuation sur Istanbul. Traversée du golfe d’Izmit en ferry et arrivée à Istanbul. Dîner et logement. 16e jour - Jeudi:Istanbul / Montréal Petit-déjeuner à l’hôtel. Selon l’horaire du vol, transfert à l’aéroport, assistance aux formalités de départ.
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Retour de croisière sur le MSC Magnifica du 17 au 28 février 2011 English translation pending
Nous voilà de retour après 12 jours sur un bateau tout simplement Magnifique...il porte vraiment bien son nom.
1er jour Arrivée à Venise le matin le transfert nous attend à l'aéroport et nous amène au port.Nous enregistrons les bagages et on monte à l'étage.On prend la fil de Msc express on grille quand même pas mal de personnes grâce à ça et on récupère nos cartes.On mange au 2ème service, c'est une première satisfaction. On réserve déjà les excursions que l'on avait prévu de faire, on prend un forfait illimité pour deux personnes au spa (Jacuzzi, Hammam et sauna) et on monte à bord vers 12h30.Notre cabine est déjà prête, les valises nous seront déposés ultérieurement.on monte à la Sahara cafétéria au pont 13 pour manger un morceau et on visite le bateau, on prend des photos.Il est l'heure pour le bateau de partir.On rejoins notre cabine avec balcon situé à l'avant gauche du bateau, on voit le pont des soupirs, la place saint marc ainsi que le palais des doges.La traversée de Venise est vraiment magnifique.On a ensuite une réunion avec notre correspondante française sur le bateau, Patricia, qui a été à notre écoute tout au long de la croisière. Nous avons ensuite l'exercice de sécurité avec les gilets de sauvetage.Et nous partons ensuite pour le premier spectacle à 19h15.Le théâtre est splendide. Les spectacles sont de qualité tout au long de la croisière, un spectacle par soirée, Acrobates, chanteurs, danseurs, illusionnistes, comique et deux concerts classiques avec une soprano et un ténor. Nous jouons ensuite au super bingo et allons enfin au premier repas à l'Edera.Notre maître d'hôtel nous amène à notre table.Nous partagerons tous les repas avec un couple de Belge très sympathiques.Nous avons passés de très bonnes soirées en leur compagnies. Toutes les soirées se terminées dans l'Armetista lounge ou l'équipe d'animation préparait des quiz musicales, des animations faisant participer le public c'étais souvent un bon moment de rigolade. Je ne vous ferais pas un résumé aussi complet de chaque jour ne vous inquiétez pas, en résumé les repas étaient très raffinés au restaurant beaucoup moins à la cafétéria mais on a la possibilité de manger au restaurant matin, midi et soir donc on a le choix de ce que l'on veut manger. Un buffet était organisé chaque soir à 23h30 soit dans les salons ou à la cafétéria.
2ème jour escale à Bari, on arrive vers 11h il pleut des cordes, nous décidons de visiter par nous même, on se balade dans les petites ruelles de Bari on voit la cathédrale Saint-Nicolas.Rien d'exceptionnelle.On retourne à bord vers 15h. le bateau repart vers 17h.
3ème jour est une journée en mer pour rejoindre l'Ile Grecque de Rhodes. On reçoit une lettre dans notre chambre comme quoi notre excursion est annulé par manque de francophone pour le lendemain.on avait choisi Rhodes et Lindos.On va voir le bureau des excursions et soit on maintien cette excursion mais aucune explication en français soit on change on décide de faire Lindos un car est organisé avec explication en français j'y reviendrais après. Pour ce qui est de cette journée exclusivement en mer des animations sont organisés tout au long de la journée, vraiment pas de quoi s’embêter....Aérobic et Stretching, démonstration de massage, tournoi de baby foot, quiz, démonstration culinaire, tournoi de ping-pong, leçon de mambo.Et en plus le soleil est revenu vu qu'il fait 17 degrés.on profite des différents pont avec leur chaises longues.Il y a 2 piscines, une à l'intérieur et l'autre découverte.On va au spa, 2 saunas à 82 degrés, 2 hammams à 42 degrés et 3 jacuzzis.Et il n'y a jamais eu plus de 8 personnes en même temps dans l'ensemble du spa donc vraiment content d'avoir pris ce forfait. Première soirée en costume, le commandant nous offre un cocktail et nous présente l'équipage.un dîner de gala à chaque soirée de gala.
4ème jour nous arrivons donc à Rhodes pour notre première excursion MSC, on se réunit dans le bar qui nous est communiqué sur le journal de bord et on part assez vite avec un groupe d'anglais.Nous sommes 10 francophones.Le guide est très sympa et parle très bien français. Lindos c'est magnifique avec ses maisons toutes blanches, son fort au dessus du village et les ruines du temples construit à l'intérieur du fort. On retourne au bateau vers 12h30 et on part directement à pied à Rhodes, on se dit qu'on a eu une petite chance d'avoir notre excursion d'annulée puisque nous avons le temps de faire Rhodes par nos propres moyens. Il fait 18 degrés et un soleil magnifique.Rhodes est une ville fortifié très agréable à s'y balader.je pense qu'une excursion n'est pas à envisager sachant que nous sommes à 5 minutes à pied du centre ville.
5ème jour déjà à Limassol, nous avons choisi Omodos, currium et le temple d'Apollon.Excursion avec un bus d'Allemand et 6 francophones perdus au milieu.lol. Dégustation de vin à 9h30 le matin c'est spécial mais il étais très bon.On fait le tour de la petite ville d'Omodos on entre dans l'église Orthodoxe on fait les boutiques et on repart.On visite les ruines du temple d'Apollon et on repart vers Limassol.On était à 1/4 d'heure en bus de Limassol, des français nous disent qu'il n'y a aucun intérêt à acheter les tickets de navettes vendus par msc car la ville est pas très intéressante.On mange le midi à bord et on profite du bateau en se reposant.Une grosse journée nous attend le lendemain.
6ème jour, arrivés à Haïfa à 7h.On part en excursion pour Jérusalem à 7h15. 41 bus attendent à la sortie du bateau c'est vous dire le nombre de passagers qui ont réservés une excursion pour ce jour là.C'est la seule excursion ou un bus exclusivement francophone sera remplis.Nous sommes 40 il me semble. Après deux heures de routes et des explications sur la ville et les religions faites par notre guide Israélien anthropologue spécialisé dans les religions, Ça tombe bien toutes les religions ou presque sont représentés à Jérusalem, On arrive à Jérusalem sous un superbe ciel bleu, 25 degrés c'est génial, on pénètre dans la ville à pied par la porte de Jaffa.On traverse le vieux Jérusalem et on arrive à l'Eglise du Saint Sépulcre que l'on visite.On se dirige ensuite vers le mur des lamentations et le dôme du rocher.On va ensuite manger dans un hôtel, on va après le repas au mont des Oliviers et enfin on termine la journée dans une toute petite boutique très attrape touriste complètement à l'extérieur de la ville au pied du mur qui sépare le territoire Palestinien de la ville de Jérusalem.Le point négatif de la journée est donc ce magasin. On repart, on écoute de la musique Israélienne et on arrive au bateau vers 18h, la nuit est déjà tombé sur Haïfa, du bateau on voit les jardins suspendus d'Haïfa qui sont éclairés, c'est superbe.
7ème jour, et deuxième journée à Haïfa (toujours sous un superbe soleil) du fait de l'annulation de l'Egypte on prend l'excursion tour en Galilée qui regroupe Nazareth et le Jourdain. Notre guide a été la moins co-opérative de tout les guides que l'on a eu.Elle devance la guide Chypriote d'une tête. Nous étions avec des Italiens et on sentais que ça la dérangeais de faire les explications en Français donc elle en zappait une bonne partie. On part à 7h30, environ 1heure de trajet on visite Nazareth ville pratiquement exclusivement Musulmane malgré la religion chrétienne qui est largement présente avec la basilique de l'annonciation notamment. On se rend ensuite au Jourdain où il y a la possibilité pour ceux qui le veulent de se faire baptisé dans les eaux, baptisé c'est un bien grand mot puisqu'il n'y a aucun prêtre ni rien, mais c'est un moment important pour mon amie qui le voulait vraiment.On rentre au bateau vers 13h30.On est très fatigué de ces 2 jours en Israël mais tellement heureux d'avoir pu voir un pays culturellement très intéressant et où les religions se côtoient.On a même été étonné de voir autant de respect entre les Musulmans et les Juifs dans la ville de Jérusalem
8ème jour, Navigation pour rejoindre Katakolon pour le 9ème jour,
9ème jour, Katakolonil fait 15 degrés, le village parce qu'on peut appeler ça un village est très mignon vu du bateau.Il a y 500 habitants avant que le bateau ne débarque...On part en excursion visiter le site d'Olympie.C'est à voir une fois mais pas plus.On a choisi l'excursion qui englobe le shopping et on a bien fait, 45 minutes à faire toutes les boutiques pour ramener plein de souvenirs.C'est mieux que ceux qui avait choisi le musée avec le site et qui ont trouvé le musée pas très intéressant.
10ème jour, Dubrovnik, un soleil magnifique une température de 14 degrés très agréable pour la saison.Un peu déçu on arrive plus en chaloupe au port de Dubrovnik mais sur un port industriel à 10 minutes en bus du centre ville, on achète donc les tickets navettes au prix de 10€ l'unité. On visite le musée de la pharmacie, on se balade dans les ruelles et la rue principale et on paye 10€ pour monter sur les remparts.On conseille vraiment de le faire pour ceux qui peuvent.C'est pas facile avec ses nombreux escaliers mais quel vue magnifique de là haut.On surplombe totalement la ville.On voit vraiment les restes de la guerre sur les façades des immeubles.On voit les toits d'époque et ceux qui ont été refait depuis.Enfin c'est vraiment la chose à ne pas louper.Le gros coup de coeur de la croisière avec Lindos, Rhodes et Jérusalem.
11ème jour, retour en Italie à Ravenne, on reste à bord vu le temps dégueulasse qu'il fait, on profite une dernière fois du bateau de ces moindres recoins et on prépare nos valises, ça sent la fin.
12ème jour, arrivés à Venise on descend du bateau à 9h et on attend notre transfert qui nous dépose à l'aéroport snif c'est déjà la fin mais que de superbes souvenirs.
Un petit résumé de la croisière un itinéraire varié et super intéressant.Des repas de qualité chaque soir et chaque midi si l'on voulait manger au restaurant. Des animations tout au long de la croisière, il n'y avait vraiment pas le temps de s'embêter.Des spectacles de qualité chaque soir dans le superbe théâtre qui rendait les spectacles encore plus beaux.Les serveurs toujours attentionnés et souriant.La chambre et la salle de bain nettoyé 2 fois par jour. La déco est raffinée, rien de trop tout est magnifique.Les bars sont variés notre préféré était le tiger bar....tout comme le topazio et les autres bars du bateau en fait.On a profité du casino et de la discothèque c'étais cool aussi. Les repas de la cafétéria sont trop répétitif mais comme dit juste au dessus si ça nous gonflait et qu'on était dans le bon créneau horaire on pouvait manger au resto.A part les spectacles qui étaient expliqués en 5 langues, 2-3 personnes de l'animation qui le parlais couramment et 1 ou 2 personne de l'accueil le français n'est pratiquement pas parlé.Les serveurs connaissent des mots par ci par là mais c'est tout.Vaut mieux être bilingue pour faire une croisière sur Msc. A leur décharge nous n'étions que 65 francophones sur 2500 passagers...oui oui 65 seulement autant vous dire qu'on s'est vite repéré et on a appris à se connaitre contrairement aux Allemands qui étaient 1500.On étais une petite famille.un point négatif de n'être que 65 mais un point positif au niveau humain quand même. Niveau tarif, tout est payant certes mais ça on le sait avant de partir si on s'est bien renseigné donc vraiment pas surpris. La plupart des excursions ont des prix élevés sur le coup mais une fois l'excursion faite on se dit que ça valait vraiment le coup.
Nous ne pourrons pas comparer avec une autre croisière puisque c'étais notre première et on est emballé.Vivement la prochaine...Ah oui j'oubliais nous avons 23 et 25 ans donc les croisières c'est pas fait que pour les personnes d'un certain âge ou d'un âge certain.La moyenne d'âge étais certes très élevé mais un véritable plaisir de côtoyer aussi bien des personnes âgés que des jeunes couples.Nous garderons un superbe souvenir du couple Québécois, du couple Belge qui partageait notre table, du couple de Papy et Mamie de la région parisienne, du couple Versaillais et du groupe de 40 qui venais de Bordeaux.On les a tous quitté triste mais avec l'espoir de les recroiser un jour !! Si vous avez les moindres questions on a gardé chaque exemplaire du journal de bord et les souvenirs sont encore tout frais dans nos têtes
1er jour Arrivée à Venise le matin le transfert nous attend à l'aéroport et nous amène au port.Nous enregistrons les bagages et on monte à l'étage.On prend la fil de Msc express on grille quand même pas mal de personnes grâce à ça et on récupère nos cartes.On mange au 2ème service, c'est une première satisfaction. On réserve déjà les excursions que l'on avait prévu de faire, on prend un forfait illimité pour deux personnes au spa (Jacuzzi, Hammam et sauna) et on monte à bord vers 12h30.Notre cabine est déjà prête, les valises nous seront déposés ultérieurement.on monte à la Sahara cafétéria au pont 13 pour manger un morceau et on visite le bateau, on prend des photos.Il est l'heure pour le bateau de partir.On rejoins notre cabine avec balcon situé à l'avant gauche du bateau, on voit le pont des soupirs, la place saint marc ainsi que le palais des doges.La traversée de Venise est vraiment magnifique.On a ensuite une réunion avec notre correspondante française sur le bateau, Patricia, qui a été à notre écoute tout au long de la croisière. Nous avons ensuite l'exercice de sécurité avec les gilets de sauvetage.Et nous partons ensuite pour le premier spectacle à 19h15.Le théâtre est splendide. Les spectacles sont de qualité tout au long de la croisière, un spectacle par soirée, Acrobates, chanteurs, danseurs, illusionnistes, comique et deux concerts classiques avec une soprano et un ténor. Nous jouons ensuite au super bingo et allons enfin au premier repas à l'Edera.Notre maître d'hôtel nous amène à notre table.Nous partagerons tous les repas avec un couple de Belge très sympathiques.Nous avons passés de très bonnes soirées en leur compagnies. Toutes les soirées se terminées dans l'Armetista lounge ou l'équipe d'animation préparait des quiz musicales, des animations faisant participer le public c'étais souvent un bon moment de rigolade. Je ne vous ferais pas un résumé aussi complet de chaque jour ne vous inquiétez pas, en résumé les repas étaient très raffinés au restaurant beaucoup moins à la cafétéria mais on a la possibilité de manger au restaurant matin, midi et soir donc on a le choix de ce que l'on veut manger. Un buffet était organisé chaque soir à 23h30 soit dans les salons ou à la cafétéria.
2ème jour escale à Bari, on arrive vers 11h il pleut des cordes, nous décidons de visiter par nous même, on se balade dans les petites ruelles de Bari on voit la cathédrale Saint-Nicolas.Rien d'exceptionnelle.On retourne à bord vers 15h. le bateau repart vers 17h.
3ème jour est une journée en mer pour rejoindre l'Ile Grecque de Rhodes. On reçoit une lettre dans notre chambre comme quoi notre excursion est annulé par manque de francophone pour le lendemain.on avait choisi Rhodes et Lindos.On va voir le bureau des excursions et soit on maintien cette excursion mais aucune explication en français soit on change on décide de faire Lindos un car est organisé avec explication en français j'y reviendrais après. Pour ce qui est de cette journée exclusivement en mer des animations sont organisés tout au long de la journée, vraiment pas de quoi s’embêter....Aérobic et Stretching, démonstration de massage, tournoi de baby foot, quiz, démonstration culinaire, tournoi de ping-pong, leçon de mambo.Et en plus le soleil est revenu vu qu'il fait 17 degrés.on profite des différents pont avec leur chaises longues.Il y a 2 piscines, une à l'intérieur et l'autre découverte.On va au spa, 2 saunas à 82 degrés, 2 hammams à 42 degrés et 3 jacuzzis.Et il n'y a jamais eu plus de 8 personnes en même temps dans l'ensemble du spa donc vraiment content d'avoir pris ce forfait. Première soirée en costume, le commandant nous offre un cocktail et nous présente l'équipage.un dîner de gala à chaque soirée de gala.
4ème jour nous arrivons donc à Rhodes pour notre première excursion MSC, on se réunit dans le bar qui nous est communiqué sur le journal de bord et on part assez vite avec un groupe d'anglais.Nous sommes 10 francophones.Le guide est très sympa et parle très bien français. Lindos c'est magnifique avec ses maisons toutes blanches, son fort au dessus du village et les ruines du temples construit à l'intérieur du fort. On retourne au bateau vers 12h30 et on part directement à pied à Rhodes, on se dit qu'on a eu une petite chance d'avoir notre excursion d'annulée puisque nous avons le temps de faire Rhodes par nos propres moyens. Il fait 18 degrés et un soleil magnifique.Rhodes est une ville fortifié très agréable à s'y balader.je pense qu'une excursion n'est pas à envisager sachant que nous sommes à 5 minutes à pied du centre ville.
5ème jour déjà à Limassol, nous avons choisi Omodos, currium et le temple d'Apollon.Excursion avec un bus d'Allemand et 6 francophones perdus au milieu.lol. Dégustation de vin à 9h30 le matin c'est spécial mais il étais très bon.On fait le tour de la petite ville d'Omodos on entre dans l'église Orthodoxe on fait les boutiques et on repart.On visite les ruines du temple d'Apollon et on repart vers Limassol.On était à 1/4 d'heure en bus de Limassol, des français nous disent qu'il n'y a aucun intérêt à acheter les tickets de navettes vendus par msc car la ville est pas très intéressante.On mange le midi à bord et on profite du bateau en se reposant.Une grosse journée nous attend le lendemain.
6ème jour, arrivés à Haïfa à 7h.On part en excursion pour Jérusalem à 7h15. 41 bus attendent à la sortie du bateau c'est vous dire le nombre de passagers qui ont réservés une excursion pour ce jour là.C'est la seule excursion ou un bus exclusivement francophone sera remplis.Nous sommes 40 il me semble. Après deux heures de routes et des explications sur la ville et les religions faites par notre guide Israélien anthropologue spécialisé dans les religions, Ça tombe bien toutes les religions ou presque sont représentés à Jérusalem, On arrive à Jérusalem sous un superbe ciel bleu, 25 degrés c'est génial, on pénètre dans la ville à pied par la porte de Jaffa.On traverse le vieux Jérusalem et on arrive à l'Eglise du Saint Sépulcre que l'on visite.On se dirige ensuite vers le mur des lamentations et le dôme du rocher.On va ensuite manger dans un hôtel, on va après le repas au mont des Oliviers et enfin on termine la journée dans une toute petite boutique très attrape touriste complètement à l'extérieur de la ville au pied du mur qui sépare le territoire Palestinien de la ville de Jérusalem.Le point négatif de la journée est donc ce magasin. On repart, on écoute de la musique Israélienne et on arrive au bateau vers 18h, la nuit est déjà tombé sur Haïfa, du bateau on voit les jardins suspendus d'Haïfa qui sont éclairés, c'est superbe.
7ème jour, et deuxième journée à Haïfa (toujours sous un superbe soleil) du fait de l'annulation de l'Egypte on prend l'excursion tour en Galilée qui regroupe Nazareth et le Jourdain. Notre guide a été la moins co-opérative de tout les guides que l'on a eu.Elle devance la guide Chypriote d'une tête. Nous étions avec des Italiens et on sentais que ça la dérangeais de faire les explications en Français donc elle en zappait une bonne partie. On part à 7h30, environ 1heure de trajet on visite Nazareth ville pratiquement exclusivement Musulmane malgré la religion chrétienne qui est largement présente avec la basilique de l'annonciation notamment. On se rend ensuite au Jourdain où il y a la possibilité pour ceux qui le veulent de se faire baptisé dans les eaux, baptisé c'est un bien grand mot puisqu'il n'y a aucun prêtre ni rien, mais c'est un moment important pour mon amie qui le voulait vraiment.On rentre au bateau vers 13h30.On est très fatigué de ces 2 jours en Israël mais tellement heureux d'avoir pu voir un pays culturellement très intéressant et où les religions se côtoient.On a même été étonné de voir autant de respect entre les Musulmans et les Juifs dans la ville de Jérusalem
8ème jour, Navigation pour rejoindre Katakolon pour le 9ème jour,
9ème jour, Katakolonil fait 15 degrés, le village parce qu'on peut appeler ça un village est très mignon vu du bateau.Il a y 500 habitants avant que le bateau ne débarque...On part en excursion visiter le site d'Olympie.C'est à voir une fois mais pas plus.On a choisi l'excursion qui englobe le shopping et on a bien fait, 45 minutes à faire toutes les boutiques pour ramener plein de souvenirs.C'est mieux que ceux qui avait choisi le musée avec le site et qui ont trouvé le musée pas très intéressant.
10ème jour, Dubrovnik, un soleil magnifique une température de 14 degrés très agréable pour la saison.Un peu déçu on arrive plus en chaloupe au port de Dubrovnik mais sur un port industriel à 10 minutes en bus du centre ville, on achète donc les tickets navettes au prix de 10€ l'unité. On visite le musée de la pharmacie, on se balade dans les ruelles et la rue principale et on paye 10€ pour monter sur les remparts.On conseille vraiment de le faire pour ceux qui peuvent.C'est pas facile avec ses nombreux escaliers mais quel vue magnifique de là haut.On surplombe totalement la ville.On voit vraiment les restes de la guerre sur les façades des immeubles.On voit les toits d'époque et ceux qui ont été refait depuis.Enfin c'est vraiment la chose à ne pas louper.Le gros coup de coeur de la croisière avec Lindos, Rhodes et Jérusalem.
11ème jour, retour en Italie à Ravenne, on reste à bord vu le temps dégueulasse qu'il fait, on profite une dernière fois du bateau de ces moindres recoins et on prépare nos valises, ça sent la fin.
12ème jour, arrivés à Venise on descend du bateau à 9h et on attend notre transfert qui nous dépose à l'aéroport snif c'est déjà la fin mais que de superbes souvenirs.
Un petit résumé de la croisière un itinéraire varié et super intéressant.Des repas de qualité chaque soir et chaque midi si l'on voulait manger au restaurant. Des animations tout au long de la croisière, il n'y avait vraiment pas le temps de s'embêter.Des spectacles de qualité chaque soir dans le superbe théâtre qui rendait les spectacles encore plus beaux.Les serveurs toujours attentionnés et souriant.La chambre et la salle de bain nettoyé 2 fois par jour. La déco est raffinée, rien de trop tout est magnifique.Les bars sont variés notre préféré était le tiger bar....tout comme le topazio et les autres bars du bateau en fait.On a profité du casino et de la discothèque c'étais cool aussi. Les repas de la cafétéria sont trop répétitif mais comme dit juste au dessus si ça nous gonflait et qu'on était dans le bon créneau horaire on pouvait manger au resto.A part les spectacles qui étaient expliqués en 5 langues, 2-3 personnes de l'animation qui le parlais couramment et 1 ou 2 personne de l'accueil le français n'est pratiquement pas parlé.Les serveurs connaissent des mots par ci par là mais c'est tout.Vaut mieux être bilingue pour faire une croisière sur Msc. A leur décharge nous n'étions que 65 francophones sur 2500 passagers...oui oui 65 seulement autant vous dire qu'on s'est vite repéré et on a appris à se connaitre contrairement aux Allemands qui étaient 1500.On étais une petite famille.un point négatif de n'être que 65 mais un point positif au niveau humain quand même. Niveau tarif, tout est payant certes mais ça on le sait avant de partir si on s'est bien renseigné donc vraiment pas surpris. La plupart des excursions ont des prix élevés sur le coup mais une fois l'excursion faite on se dit que ça valait vraiment le coup.
Nous ne pourrons pas comparer avec une autre croisière puisque c'étais notre première et on est emballé.Vivement la prochaine...Ah oui j'oubliais nous avons 23 et 25 ans donc les croisières c'est pas fait que pour les personnes d'un certain âge ou d'un âge certain.La moyenne d'âge étais certes très élevé mais un véritable plaisir de côtoyer aussi bien des personnes âgés que des jeunes couples.Nous garderons un superbe souvenir du couple Québécois, du couple Belge qui partageait notre table, du couple de Papy et Mamie de la région parisienne, du couple Versaillais et du groupe de 40 qui venais de Bordeaux.On les a tous quitté triste mais avec l'espoir de les recroiser un jour !! Si vous avez les moindres questions on a gardé chaque exemplaire du journal de bord et les souvenirs sont encore tout frais dans nos têtes
Paris -17 ème arrondissement English translation pending
Bonjour,
Je suis Canadien et je me propose de retourner à Paris en mai. Je suis allé en mai dernier une semaine et je logais dans un appartement hôtel tout près de la Bastille 11 ème arr.Cette année une agence de voyage me recommande l'Hôtel Magellan dans le 17ème arrondissement. Est-ce que vous me recommandé cette endroit?
Est-ce qu'il ya des terrasses et de bon resto dans ce secteur. Est-ce sécuritaire et vivant le soir?
Merci
Jean
Jean
Venise: carte musée Vaporetto nécessaire? English translation pending
Je m'y perd un peu. La passe vaporetto est-elle vraiment nécessaire? Combien coûte un trajet sans passe?
Il y aurait une réduction pour certains musées mais lesquels ? Un choix aussi pour aller au toilettes publics???
Une carte bleu versus une carte orange ????
Elle est effective quand ?, à l'arrivée à Venise dès l'aéroport ou au premier trajet en vaporetto?
La passe ne couvrirais pas le trajet à partir de l'aéroport ?
Ai-je le choix ou il n'y a que Venice connected qui vend cette carte??
Je suis nord-américaine, ai-je droit au même privilège ?
Nous arrivons le 2juin jusqu'au 6 juin et résiderons sur l'île de Murano.
Elle est effective quand ?, à l'arrivée à Venise dès l'aéroport ou au premier trajet en vaporetto?
La passe ne couvrirais pas le trajet à partir de l'aéroport ?
Ai-je le choix ou il n'y a que Venice connected qui vend cette carte??
Je suis nord-américaine, ai-je droit au même privilège ?
Nous arrivons le 2juin jusqu'au 6 juin et résiderons sur l'île de Murano.
Quoi visiter à New York? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
J'aimerai partir pour une semaine à New York et je souhaiterai savoir ce qu'il y a de plus beau et plus important à voir là bas.
Le guide du routard donne beaucoup trop d'endroits et le choix n'est pas facile.
On m'a juste dit qu'il faudrait prendre le bateau pour passer devant la statue de la liberté, puis visiter Manhatan, là où les grandes tours ont était détruites.
Pouvez vous me donner quelques unes des meilleures choses à voir et visiter !
Pour les hôtels dans une si grande ville, où je serrai mieux logé, en centre ou en péripherie ??? Puis les transports seront mieux en taxis ou en communs ??
Merci d'avance pour toutes vos informations !
J'aimerai partir pour une semaine à New York et je souhaiterai savoir ce qu'il y a de plus beau et plus important à voir là bas.
Le guide du routard donne beaucoup trop d'endroits et le choix n'est pas facile.
On m'a juste dit qu'il faudrait prendre le bateau pour passer devant la statue de la liberté, puis visiter Manhatan, là où les grandes tours ont était détruites.
Pouvez vous me donner quelques unes des meilleures choses à voir et visiter !
Pour les hôtels dans une si grande ville, où je serrai mieux logé, en centre ou en péripherie ??? Puis les transports seront mieux en taxis ou en communs ??
Merci d'avance pour toutes vos informations !
Voyage d'une semaine à Madère fin mai-début juin English translation pending
Je souhaite aller à Madere une semaine fin mai debut juin. Avez vous des renseignements pour des logements sympas et itineraire nous pensons louer une voiture pour visiter un peu et faire qq randos . attends ttes les infos sympas.
Merci d'avance Fafa.
Itinéraire de huit jours au Portugal en avril English translation pending
Bonjour,
En avril, j'effectuerai, entre autres, un séjour de 8 jours au Portugal. Je compte rester 2-3 jours à Porto et le reste à Lisbonne. Toutefois, je veux faire des excursions d'une journée à partir de ces villes. Plus je regarde mon Guide Bleu sur le Portugal et plus je me rends compte qu'il y a BEAUCOUP de choses à voir dans ce pays, bref je suis face au problème éternel du voyageur : voir beaucoup de choses en peu de temps.
Je fais appel à vos expériences au Portugal pour me conseiller dans mes questionnements :
- Porto se visite bien en 1 journée complète? - Quelle ville est plus belle au niveau architectural : Guimaraes ou Braga avec une visite du Bom Jesus do Monte (d'ailleurs à part le remarquable escalier du sanctuaire, le reste est intéressant à visiter???) - Combien consacrer de temps à Lisbonne? 2 jours complets suffisent? Ou 3 jours c'est mieux? - J'ai pensé à aller à Tomar et visiter le couvent du Christ OU faire une excursion avec cette agence de voyage et visiter Obidos et les 2 monastères de Batalha et Alcobaca. Je me demande qu'est-ce qui serait le plus intéressant entre ces 2 options? (D'ailleurs la même agence fait des excursions à Braga et Guimaraes en une seule journée...) - Évora m'attire énormément aussi... c'est à voir???
De plus, j'inclus dans mon programme impérativement Sintra.
Donc j'essaie de sélectionner les villes les plus chargées d'histoire, d'art et d'architecture.
Oui, ça fait beaucoup de choses en peu de temps, mais quand je voyage, ce n'est pas pour relaxer et franchement, j'adore être toujours en mouvement sinon je m'ennuie tout simplement.
Merci!
🙂
En avril, j'effectuerai, entre autres, un séjour de 8 jours au Portugal. Je compte rester 2-3 jours à Porto et le reste à Lisbonne. Toutefois, je veux faire des excursions d'une journée à partir de ces villes. Plus je regarde mon Guide Bleu sur le Portugal et plus je me rends compte qu'il y a BEAUCOUP de choses à voir dans ce pays, bref je suis face au problème éternel du voyageur : voir beaucoup de choses en peu de temps.
Je fais appel à vos expériences au Portugal pour me conseiller dans mes questionnements :
- Porto se visite bien en 1 journée complète? - Quelle ville est plus belle au niveau architectural : Guimaraes ou Braga avec une visite du Bom Jesus do Monte (d'ailleurs à part le remarquable escalier du sanctuaire, le reste est intéressant à visiter???) - Combien consacrer de temps à Lisbonne? 2 jours complets suffisent? Ou 3 jours c'est mieux? - J'ai pensé à aller à Tomar et visiter le couvent du Christ OU faire une excursion avec cette agence de voyage et visiter Obidos et les 2 monastères de Batalha et Alcobaca. Je me demande qu'est-ce qui serait le plus intéressant entre ces 2 options? (D'ailleurs la même agence fait des excursions à Braga et Guimaraes en une seule journée...) - Évora m'attire énormément aussi... c'est à voir???
De plus, j'inclus dans mon programme impérativement Sintra.
Donc j'essaie de sélectionner les villes les plus chargées d'histoire, d'art et d'architecture.
Oui, ça fait beaucoup de choses en peu de temps, mais quand je voyage, ce n'est pas pour relaxer et franchement, j'adore être toujours en mouvement sinon je m'ennuie tout simplement.
Merci!
🙂
Partir faire un long voyage à vélo sans thune? English translation pending
Bonjour
Je souhaite partir pour un an sur les routes de france en vélo et j'aimerais dépenser le moins possible ce qui veut dire : bivouac et rechaud. Seulement je n'ai pas assez d'expérience, partir deux semaines en été avec quelques thune en poche c'est une chose, partir un an avec peu d'argent en est une autre. J'ai prévu quelques étapes où je serais nourri logé grâce à quelques âmes charitable mais pour le reste, je connais peu de personne en dehors de chez moi donc je devrais le plus souvent affronté le froid, la pluie et la neige.
J'aimerais donc avoir vos conseils pour bien préparer ce voyage, particulièrement au niveau du bivouac. Habituellement je voyage léger, sans tente, là je ne pense pas que se soit possible mais difficile de savoir quel genre de tente est adapté et aussi pour ceux qui ont fait de long voyage sans thunes, si les personnes sont hospitalières afin de nous offrir au moins une douche de temps en temps. Bref, pour tous ceux qui voyagent en mode système D, quels conseils pourriez vous me donner ? J'ai vu qu'une personne ici se débrouillait avec 100€ par mois, c'est un peu ce que je recherche.
J'ai parcourut énormément le forum mais la demande est un peu particulière au vu du budget, les réponses sur le forum conseil un budget bouffe journalier conséquent et des hébergements payants, ce qui n'est pas possible dans mon cas.
Je souhaite partir pour un an sur les routes de france en vélo et j'aimerais dépenser le moins possible ce qui veut dire : bivouac et rechaud. Seulement je n'ai pas assez d'expérience, partir deux semaines en été avec quelques thune en poche c'est une chose, partir un an avec peu d'argent en est une autre. J'ai prévu quelques étapes où je serais nourri logé grâce à quelques âmes charitable mais pour le reste, je connais peu de personne en dehors de chez moi donc je devrais le plus souvent affronté le froid, la pluie et la neige.
J'aimerais donc avoir vos conseils pour bien préparer ce voyage, particulièrement au niveau du bivouac. Habituellement je voyage léger, sans tente, là je ne pense pas que se soit possible mais difficile de savoir quel genre de tente est adapté et aussi pour ceux qui ont fait de long voyage sans thunes, si les personnes sont hospitalières afin de nous offrir au moins une douche de temps en temps. Bref, pour tous ceux qui voyagent en mode système D, quels conseils pourriez vous me donner ? J'ai vu qu'une personne ici se débrouillait avec 100€ par mois, c'est un peu ce que je recherche.
J'ai parcourut énormément le forum mais la demande est un peu particulière au vu du budget, les réponses sur le forum conseil un budget bouffe journalier conséquent et des hébergements payants, ce qui n'est pas possible dans mon cas.
Visiter Rome English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour Rome en avril prochain et j'aimerais avoir quelques trucs pour visiter cette ville. J'ai vu que quelques site internet (viatorcom) nous offrait l'opportunité d'acheter des forfaits pour des visites guidées. Est-ce mieux de visiter ainsi ? Est-ce mieux d'acheter à l'avance ou d'attendre d'être sur les lieux ? Dans le cas d'une visite guidée, nous aimerions de préférence qu'elle soit en français. Est-ce assez courant à Rome ? Merci.
Nous partons pour Rome en avril prochain et j'aimerais avoir quelques trucs pour visiter cette ville. J'ai vu que quelques site internet (viatorcom) nous offrait l'opportunité d'acheter des forfaits pour des visites guidées. Est-ce mieux de visiter ainsi ? Est-ce mieux d'acheter à l'avance ou d'attendre d'être sur les lieux ? Dans le cas d'une visite guidée, nous aimerions de préférence qu'elle soit en français. Est-ce assez courant à Rome ? Merci.
Séjour de cinq jours à Paris English translation pending
Bonjour,
Nous serons 5 jours à Paris l'été prochain (du 10 au 15 juillet inclusivement).
Je tente d'organiser notre séjour afin de voir tout ce qui nous intéresse. Nous avons déjà trouvé un appartement sur du Roi de Sicile dans le Marais.
Voici principalement ce que nous désirons voir :
Tour Eiffel Musée du Louvre (maximum 3 heures) Notre-Dame La Sainte-Chapelle Musée d'Orsay ou Orangerie (rapidement) Opéra Champs Élysées Le Grand Palais ballade dans le Marais Montmartre Quartier Latin Saint-Germain des prés Croisière sur la Seine (de jour ou de soir ?) Jardins du Luxembourg
Je sais que notre itinéraire est très "touristique" mais il s'agit de notre première fois. Nous serons 2 adultes et une jeune fille de 13 ans.
Ma difficulté réside dans l'organisation de nos journées. Avez-vous des suggestions sur ce qui se jumelle bien dans une journée... Nous sommes conscients que nous ne verrons pas tout en détail, mais évidemment nous souhaitons en voir le plus possible.
Également, avez-vous des restaurants à nous suggérer en fonction des endrois que nous visiterons.
Nous sommes ouverts à toutes vos suggestions afin de nous aider à bien préparer notre séjour !
Merci ++
Stéphanie
Nous serons 5 jours à Paris l'été prochain (du 10 au 15 juillet inclusivement).
Je tente d'organiser notre séjour afin de voir tout ce qui nous intéresse. Nous avons déjà trouvé un appartement sur du Roi de Sicile dans le Marais.
Voici principalement ce que nous désirons voir :
Tour Eiffel Musée du Louvre (maximum 3 heures) Notre-Dame La Sainte-Chapelle Musée d'Orsay ou Orangerie (rapidement) Opéra Champs Élysées Le Grand Palais ballade dans le Marais Montmartre Quartier Latin Saint-Germain des prés Croisière sur la Seine (de jour ou de soir ?) Jardins du Luxembourg
Je sais que notre itinéraire est très "touristique" mais il s'agit de notre première fois. Nous serons 2 adultes et une jeune fille de 13 ans.
Ma difficulté réside dans l'organisation de nos journées. Avez-vous des suggestions sur ce qui se jumelle bien dans une journée... Nous sommes conscients que nous ne verrons pas tout en détail, mais évidemment nous souhaitons en voir le plus possible.
Également, avez-vous des restaurants à nous suggérer en fonction des endrois que nous visiterons.
Nous sommes ouverts à toutes vos suggestions afin de nous aider à bien préparer notre séjour !
Merci ++
Stéphanie