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Nouvelles de Bangkok (25 novembre 2008) English translation pending
Quelque petit echaud foure depuis trois jours. Explosion cible sur le parlement seulement ( dimanche a 3h30 trois explosions et hier une explosion). Tout se petit monde est partis en suite en cour de journee au aeroports ( le vieux et le nouveaux!!!) faire le pique de manif. Ne vous inquiete pas cela va ce resorber voir attenuer. encore hier petit concert au vieux aeroport (bon enfant), je vous deconceil quand meme dis aller plus . Voila pour les new plus tout le monde
Préparation d'un tour du monde English translation pending
voila jme lance dans l'aventure mais bon avant sa faut planifier tous sa, bon je pars de geneve pour Oulan bator, bangkok, bali, sydney, lima, quebec, le caire athene et retour geneve . bon le probleme c'est que reservé les billets d'avion c'est la galere et cé super cher . Un petit conseil ? un bon plan car la je calle . comment vous faite pour planifier les vols et avec quel sites ? et aussi derniere question, quelle budget me conseillé vous ? merci
Inde: réseau internet perturbé pour peut-être une quinzaine de jours! English translation pending
Le réseau Internet est fortement perturbé en Inde à la suite d'une rupture d'un câbles de communications en Méditerranée. Cette perturbation pourrait durer une quinzaine de jours, ce qui entraîne d'énormes problèmes pour les entreprises de sous-traitances informatiques en Inde.
Alain
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo) English translation pending
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....Idées pour un futur voyage sac à dos en Europe? English translation pending
Bonjour tout le monde,
En fait, mon copain et moi on planifie un voyage d'un moi et demi en Europe, à peu près dans 2 ans, soit en septembre 2010. Bon, je sais que je suis vraiment à l'avance, mais je prend le plus d'informations possibles car on n'a pas encore ciblé nos destinations. On a beaucoup d'idées mais on ne veux pas éxagérer dans le nombre de pays à visiter en 1 mois et demi, faut être réaliste.
Mon copain est passionné de la culture, de l'histoire, des châteaux... Bref, il a un penchant pour l'Allemagne et l'Autriche. Toutefois, les pays Scandinaves le rendent fou..il pensait peut-être à ça! Mais bon, d'après vous, ca se fait en voyage sac à dos??? Je travaille dans une agence spécialisé en voyages ''backpack'' mais j'ai rarement vu des voyageurs qui partaient dans ces pays... Alors, on sait pas.. Y en a qui l'ont déjà fait?? J'aimerais beaucoup avoir de vos commentaires, ce que vous avez vécu, le coût de la vie la-bas, si c'est facile de voyager, bref..tout!!
Moi, disons, que j'ai un rêve depuis longtemps..la Croatie! J'ai toujours été attiré par ce magnifique pays.
Est ce que ca pourrait se faire, par exemple, arrivé en Croatie (disons Split ou Dubrovnik), passer par la Slovénie, ensuite l'Autriche, l'Allemagne et finir en Pologne??? Est ce que c'est éxagéré pour 1 mois et demi??
Bien sur, nous voyagerons à petit budget tout au long du voyage. Dormir en auberge de jeunesse, voyager en train... Mais on ne veut pas non plus se priver, comme par exemple, aller manger dans un bon resto...On pensait peut être à un budget d'environ 4000$ par personne, sans compter le billet d'avion et la passe de train. Qu'en pensez vous?
J'ai besoin de votre aide parce que, même si je travaille dans ce domaine, y a tout pleins de choses que je ne sais pas, alors vous me serez d'une très grande utilité!!
J'éspère avoir de vos nouvelles très très bientôt, j'ai hâte de vous lire. Et surtout, si vous avez d'autres idées, on est partant. Mais bon, on aimerait rester dans ce coin de l'Europe. J'ai déja été en France (je viens de la France alors c'est facile pour moi d'y aller) et en Espagne. Alors on veut essayer quelque chose de nouveau, de ce qu'on rêve quoi!! 😉
Un gros merci à l'avance! 🙂
Oceane
En fait, mon copain et moi on planifie un voyage d'un moi et demi en Europe, à peu près dans 2 ans, soit en septembre 2010. Bon, je sais que je suis vraiment à l'avance, mais je prend le plus d'informations possibles car on n'a pas encore ciblé nos destinations. On a beaucoup d'idées mais on ne veux pas éxagérer dans le nombre de pays à visiter en 1 mois et demi, faut être réaliste.
Mon copain est passionné de la culture, de l'histoire, des châteaux... Bref, il a un penchant pour l'Allemagne et l'Autriche. Toutefois, les pays Scandinaves le rendent fou..il pensait peut-être à ça! Mais bon, d'après vous, ca se fait en voyage sac à dos??? Je travaille dans une agence spécialisé en voyages ''backpack'' mais j'ai rarement vu des voyageurs qui partaient dans ces pays... Alors, on sait pas.. Y en a qui l'ont déjà fait?? J'aimerais beaucoup avoir de vos commentaires, ce que vous avez vécu, le coût de la vie la-bas, si c'est facile de voyager, bref..tout!!
Moi, disons, que j'ai un rêve depuis longtemps..la Croatie! J'ai toujours été attiré par ce magnifique pays.
Est ce que ca pourrait se faire, par exemple, arrivé en Croatie (disons Split ou Dubrovnik), passer par la Slovénie, ensuite l'Autriche, l'Allemagne et finir en Pologne??? Est ce que c'est éxagéré pour 1 mois et demi??
Bien sur, nous voyagerons à petit budget tout au long du voyage. Dormir en auberge de jeunesse, voyager en train... Mais on ne veut pas non plus se priver, comme par exemple, aller manger dans un bon resto...On pensait peut être à un budget d'environ 4000$ par personne, sans compter le billet d'avion et la passe de train. Qu'en pensez vous?
J'ai besoin de votre aide parce que, même si je travaille dans ce domaine, y a tout pleins de choses que je ne sais pas, alors vous me serez d'une très grande utilité!!
J'éspère avoir de vos nouvelles très très bientôt, j'ai hâte de vous lire. Et surtout, si vous avez d'autres idées, on est partant. Mais bon, on aimerait rester dans ce coin de l'Europe. J'ai déja été en France (je viens de la France alors c'est facile pour moi d'y aller) et en Espagne. Alors on veut essayer quelque chose de nouveau, de ce qu'on rêve quoi!! 😉
Un gros merci à l'avance! 🙂
Oceane
Téléphoner moins cher en Tunisie English translation pending
Bonjour,
J'habite en France et je recherche des tuyaux pour téléphoner moins cher de mon mobile sur un mobile en Tunisie car actuellement ça me coûte 0, 54€/min.
Si vous avez une solution elle m'intéresse.
Merci de vos réponse
Retour d'un séjour au Laos en mars 2008 English translation pending
Notre séjour au Laos fut bref (14 jours) mais très enrichissant. Au départ, nous avions ciblé les endroits que l’on voulait voir: Si Phan Don, le Plateau des Boloven, Champassak, Vang Vieng et la perle du Laos, Luang Prabang. Vous devinez que avons dû en laisser de côté. Ayant peu de temps, certains déplacements se sont avérés plus onéreux, comme l’excursion au plateau des Boloven et celle pour se rendre à Don Khone.
Le carnet de Nancy nous avait bien inspiré pour le sud. C’est donc là que nous avons débuté. Aussi, un gros merci à Nancy et à Senmout qui, par les détails de leur carnet respectif, m’ont aidée dans la planification de notre séjour au Laos.
25 février : Arrivée à Udon Ratchatani à 14 h. Avec un autre couple, nous partageons les coûts d’un minivan pour se rendre à Chong Mek – 1600 Baths. Si nous avions pris un taxi seuls, le coût aurait été de 1200 B . La procédure de passeport est assez rapide bien que pour nous, Canadiens, le coût du visa soit le plus élevé à savoir 42 $. Or, il semble bien que ce n’était pas suffisant, car avant de nous remettre notre passeport, l’officier nous a demandé, derrière sa vitre ultra teintée, 70 B! Devant ma surprise et mon exclamation, il a finalement accepté 40 B.
Malgré cela, c’est notre jour de chance, car des amis de l’autre couple, installés au Laos, les attendent et ils acceptent de nous déposer à Paksé. Nous arriverons au Sabaidy II autour de 17 h 30. Nous n’avions pas cru bon faire une réservation. Malheureusement, pour nous, c’était complet. On se rend alors au Salachampa. Coût de la chambre : 22 $ US. La chambre est bien grande, mais la clim est bien bruyante et le lit très dur qui fait que je dors peu. Le lendemain on déménage à l’Hôtel Paksé où l’accueil y est très chaleureux, le déjeuner excellent, le tout pour 23 $ US.
Nous avons échangé des $ pour des kips à 9034 kips pour 1 $ US. Vers le 9 mars, le $ US ne valait plus que 8792 kips.
Pour visiter le plateau des Boloven, nous achetons une excursion auprès d’une agence citée dans le LP qui nous fera voir les principaux lieux d’intérêts ainsi qu’un arrêt au village de Kokphouk (Une communauté ethnique qui vivait autrefois dans la jungle). Bien sûr, c’est court mais cela nous convenait. Nous sommes partis en minibus à 8 h et sommes revenus vers 18 h 45.
27 février : minibus pour Champassak 12 $ pour les deux. Coucher à l’Anouxa Guesthouse 23 $ (un peu cher)
28 février : visite du Vat Phou à Champassak 6 $ pour les deux. Le tuktuk pour s’y rendre aller-retour : 11 $ de l’Anouxa.
29 février : Minibus pour Don Khong 15 $ pour les deux et 3 $ pour traverser sur l’Île. Les embarcadères, si on peut les appeler ainsi, sont en fait une planche de bois. Pas fait pour les valises à roulettes! Comme nous sommes au début de notre voyage, nous choisirons de dormir à Don Khong au Done Khong Guest House à 9 $. Pour la fin d’un voyage, pour un repos bien mérité, je choisirais plutôt Don Khone.
1er mars : excursion en bateau à Don Khone depuis Don Khong, départ à 8 h 0 et retour vers 17 h 30 en minibus, coûte 33 $ US pour les deux. Les coûts d’entrée des différents sites visités totalisent 4 $. L’excursion comprenait aussi la sortie pour voir les fameux dauphins. Je dirais plutôt apercevoir du point où nous étions. Ceux qui se trouvaient sur la rive les voyaient très bien sortir de l’eau.
Au retour à Don Khong, nous dînons à l’Auberge Sala Don Khong. Nous avions réservé notre dîner (poisson cuit à la vapeur dans une feuille de bananier). Très très bon. À recommander.
2 mars : retour à Paksé – 15 $ pour nous deux incluant la traverse. Il vaut mieux acheter son billet de retour de Paksé, le billet ouvert est beaucoup moins cher 50 000 kips contre 70 000 kips à Don Khong. Il est aussi possible de prendre le bus local qui part à 8 h au coût de 40 000 kips.
2 mars : Bus de nuit pour Vientiane. Nous choisissons un bus avec couchette (33 $ pour les deux). Si vous prenez cette option, achetez votre billet la veille pour obtenir une place plus à l’avant du bus. Aussi, il faut savoir que ce sont tous des lits à deux. Parfait pour les couples, mais les personnes seules… je ne sais pas! Les couchettes s’avèrent confortables. Le bus fait un arrêt à 1 h du matin, histoire de permettre au conducteur de se reposer… Nous arrivons à Vientiane à 6 h. Il y fait un peu frais. On prend un tuktuk pour se rendre à la gare pour trouver le bus en direction de Vang Vieng.
3 mars : Là aussi, les astres sont bien allignés. Nous trouvons un minibus qui se rend à Luang Prabang (13 $ par personne) avec un arrêt pour la nuit à Vang Vieng. Nous serons 6 passagers. Il nous propose même un hébergement, Poom Chai guest House, flambant neuf. Nous y trouvons un bungalow à 5 $ la nuit. À recommander pour le rapport qualité-prix. Cet arrêt nous permettra d’admirer les fameuses formations karstiques qui sans cesse éblouissent le voyageur, entre autres, à l’heure du coucher de soleil.
Les paysages entre Vang Vieng et Luang Prabang sont à couper le souffle. Ici, c’est pas une figure de style. En effet, pendant environ 6 heures, on monte et monte toujours en serpentant.
4 mars : arrivée à Luang Prabang fin de pm. Nous logerons au Oudomsouk Guesthouse (en opération depuis 1 an) rue Ban houxieng. Très bien situé, près du bureau de poste et du marché. À l’étage on voit le Mékong qui est à environ 3 min. à pied. Le prix des chambres varie. Compte tenu que nous y passerons 5 nuits, nous la voulons grande. Nous en prenons une à 20 $ US.
Luang Prabang, quelle jolie ville. Malgré qu’elle soit bien touristique, on en ressent pas les effets. Et tout cet artisanat qui s’offre à nous à des prix dérisoires. Après les nombreuses chutes et cascades vues dans le sud, nous ne verrons pas celles Kuang Si. Après quelques jours de repos, nous prendrons un taxi (11 $ aller et retour et attente sur place) pour se rendre au village Xang Khong admirer les belles pièces tissées par des tisserands et tous ces papiers artisanaux dans les diverses boutiques.
Enfin, nous nous déciderons à aller aux grottes de Pak Ou. Pour ma part, ce dernier endroit est intéressant, sans plus. Par contre, il permet d’admirer de très beaux paysages et de passer un agréable moment en bateau.
À Luang Prabang, nous prendrons un dîner de dégustation au délicieux restaurant Le Tamarind. Cette dégustation (vendredi soir seulement et sur réservation car nombre limité de personnes à 14 ou 16, au coût de 9 $ par personne) offre l’avantage de goûter différents mets laotiens à la mode laotienne. Un de mes meilleurs repas au Laos. Croyez-moi, on en a eu pour notre argent. Le Tum Tum Cheng restaurant et le Somchanh sont aussi excellents.
10 mars : départ de Luang Prabang.
Coût moyen par jour pour 2 personnes incluant les transports à l’intérieur du pays, l’hébergement et la nourriture (nous avons toujours mangé au restaurant) : 67 $ US.
Faudra revenir au Laos, il y a tant à explorer, à découvrir, à sentir. Et les Laotiens sont si gentils.
😉
Le carnet de Nancy nous avait bien inspiré pour le sud. C’est donc là que nous avons débuté. Aussi, un gros merci à Nancy et à Senmout qui, par les détails de leur carnet respectif, m’ont aidée dans la planification de notre séjour au Laos.
25 février : Arrivée à Udon Ratchatani à 14 h. Avec un autre couple, nous partageons les coûts d’un minivan pour se rendre à Chong Mek – 1600 Baths. Si nous avions pris un taxi seuls, le coût aurait été de 1200 B . La procédure de passeport est assez rapide bien que pour nous, Canadiens, le coût du visa soit le plus élevé à savoir 42 $. Or, il semble bien que ce n’était pas suffisant, car avant de nous remettre notre passeport, l’officier nous a demandé, derrière sa vitre ultra teintée, 70 B! Devant ma surprise et mon exclamation, il a finalement accepté 40 B.
Malgré cela, c’est notre jour de chance, car des amis de l’autre couple, installés au Laos, les attendent et ils acceptent de nous déposer à Paksé. Nous arriverons au Sabaidy II autour de 17 h 30. Nous n’avions pas cru bon faire une réservation. Malheureusement, pour nous, c’était complet. On se rend alors au Salachampa. Coût de la chambre : 22 $ US. La chambre est bien grande, mais la clim est bien bruyante et le lit très dur qui fait que je dors peu. Le lendemain on déménage à l’Hôtel Paksé où l’accueil y est très chaleureux, le déjeuner excellent, le tout pour 23 $ US.
Nous avons échangé des $ pour des kips à 9034 kips pour 1 $ US. Vers le 9 mars, le $ US ne valait plus que 8792 kips.
Pour visiter le plateau des Boloven, nous achetons une excursion auprès d’une agence citée dans le LP qui nous fera voir les principaux lieux d’intérêts ainsi qu’un arrêt au village de Kokphouk (Une communauté ethnique qui vivait autrefois dans la jungle). Bien sûr, c’est court mais cela nous convenait. Nous sommes partis en minibus à 8 h et sommes revenus vers 18 h 45.
27 février : minibus pour Champassak 12 $ pour les deux. Coucher à l’Anouxa Guesthouse 23 $ (un peu cher)
28 février : visite du Vat Phou à Champassak 6 $ pour les deux. Le tuktuk pour s’y rendre aller-retour : 11 $ de l’Anouxa.
29 février : Minibus pour Don Khong 15 $ pour les deux et 3 $ pour traverser sur l’Île. Les embarcadères, si on peut les appeler ainsi, sont en fait une planche de bois. Pas fait pour les valises à roulettes! Comme nous sommes au début de notre voyage, nous choisirons de dormir à Don Khong au Done Khong Guest House à 9 $. Pour la fin d’un voyage, pour un repos bien mérité, je choisirais plutôt Don Khone.
1er mars : excursion en bateau à Don Khone depuis Don Khong, départ à 8 h 0 et retour vers 17 h 30 en minibus, coûte 33 $ US pour les deux. Les coûts d’entrée des différents sites visités totalisent 4 $. L’excursion comprenait aussi la sortie pour voir les fameux dauphins. Je dirais plutôt apercevoir du point où nous étions. Ceux qui se trouvaient sur la rive les voyaient très bien sortir de l’eau.
Au retour à Don Khong, nous dînons à l’Auberge Sala Don Khong. Nous avions réservé notre dîner (poisson cuit à la vapeur dans une feuille de bananier). Très très bon. À recommander.
2 mars : retour à Paksé – 15 $ pour nous deux incluant la traverse. Il vaut mieux acheter son billet de retour de Paksé, le billet ouvert est beaucoup moins cher 50 000 kips contre 70 000 kips à Don Khong. Il est aussi possible de prendre le bus local qui part à 8 h au coût de 40 000 kips.
2 mars : Bus de nuit pour Vientiane. Nous choisissons un bus avec couchette (33 $ pour les deux). Si vous prenez cette option, achetez votre billet la veille pour obtenir une place plus à l’avant du bus. Aussi, il faut savoir que ce sont tous des lits à deux. Parfait pour les couples, mais les personnes seules… je ne sais pas! Les couchettes s’avèrent confortables. Le bus fait un arrêt à 1 h du matin, histoire de permettre au conducteur de se reposer… Nous arrivons à Vientiane à 6 h. Il y fait un peu frais. On prend un tuktuk pour se rendre à la gare pour trouver le bus en direction de Vang Vieng.
3 mars : Là aussi, les astres sont bien allignés. Nous trouvons un minibus qui se rend à Luang Prabang (13 $ par personne) avec un arrêt pour la nuit à Vang Vieng. Nous serons 6 passagers. Il nous propose même un hébergement, Poom Chai guest House, flambant neuf. Nous y trouvons un bungalow à 5 $ la nuit. À recommander pour le rapport qualité-prix. Cet arrêt nous permettra d’admirer les fameuses formations karstiques qui sans cesse éblouissent le voyageur, entre autres, à l’heure du coucher de soleil.
Les paysages entre Vang Vieng et Luang Prabang sont à couper le souffle. Ici, c’est pas une figure de style. En effet, pendant environ 6 heures, on monte et monte toujours en serpentant.
4 mars : arrivée à Luang Prabang fin de pm. Nous logerons au Oudomsouk Guesthouse (en opération depuis 1 an) rue Ban houxieng. Très bien situé, près du bureau de poste et du marché. À l’étage on voit le Mékong qui est à environ 3 min. à pied. Le prix des chambres varie. Compte tenu que nous y passerons 5 nuits, nous la voulons grande. Nous en prenons une à 20 $ US.
Luang Prabang, quelle jolie ville. Malgré qu’elle soit bien touristique, on en ressent pas les effets. Et tout cet artisanat qui s’offre à nous à des prix dérisoires. Après les nombreuses chutes et cascades vues dans le sud, nous ne verrons pas celles Kuang Si. Après quelques jours de repos, nous prendrons un taxi (11 $ aller et retour et attente sur place) pour se rendre au village Xang Khong admirer les belles pièces tissées par des tisserands et tous ces papiers artisanaux dans les diverses boutiques.
Enfin, nous nous déciderons à aller aux grottes de Pak Ou. Pour ma part, ce dernier endroit est intéressant, sans plus. Par contre, il permet d’admirer de très beaux paysages et de passer un agréable moment en bateau.
À Luang Prabang, nous prendrons un dîner de dégustation au délicieux restaurant Le Tamarind. Cette dégustation (vendredi soir seulement et sur réservation car nombre limité de personnes à 14 ou 16, au coût de 9 $ par personne) offre l’avantage de goûter différents mets laotiens à la mode laotienne. Un de mes meilleurs repas au Laos. Croyez-moi, on en a eu pour notre argent. Le Tum Tum Cheng restaurant et le Somchanh sont aussi excellents.
10 mars : départ de Luang Prabang.
Coût moyen par jour pour 2 personnes incluant les transports à l’intérieur du pays, l’hébergement et la nourriture (nous avons toujours mangé au restaurant) : 67 $ US.
Faudra revenir au Laos, il y a tant à explorer, à découvrir, à sentir. Et les Laotiens sont si gentils.
😉
Hôtel à Bogotà English translation pending
Bonjour à tous,
Bon, je vous explique vite fait, je connais bien Bogotà car j'y ai vécu et j'y étais il y a encore deux mois et là dans moins de trois semaines, j'y retourne pour deux semaines et je cherche donc un hôtel (je pourrais me faire héberger mais pour certaines raisons, je préfère un hôtel). Donc est-ce que vous avez un hôtel à me conseiller sur Bogotà? Pas trop cher de préférence car d'après les hôtels que je connais sur Bogotà, ils sont tous plutôt chers par rapport au reste du pays...donc je sais pas si vous connaissez un hôtel à un prix raisonnable et qui ait Internet si possible ( je vais devoir bosser sur place) je suis preneuse de vos conseils...
Bon sinon, je cherche avec google, hein, mais en Colombie, tous les hôtels n'ont pas de site web.
Merci par avance.
Bon, je vous explique vite fait, je connais bien Bogotà car j'y ai vécu et j'y étais il y a encore deux mois et là dans moins de trois semaines, j'y retourne pour deux semaines et je cherche donc un hôtel (je pourrais me faire héberger mais pour certaines raisons, je préfère un hôtel). Donc est-ce que vous avez un hôtel à me conseiller sur Bogotà? Pas trop cher de préférence car d'après les hôtels que je connais sur Bogotà, ils sont tous plutôt chers par rapport au reste du pays...donc je sais pas si vous connaissez un hôtel à un prix raisonnable et qui ait Internet si possible ( je vais devoir bosser sur place) je suis preneuse de vos conseils...
Bon sinon, je cherche avec google, hein, mais en Colombie, tous les hôtels n'ont pas de site web.
Merci par avance.
Retour de Sainte-Marie (Madagascar) English translation pending
bonjour,
je suis revenu de sainte marie depuis qqs heures. Le bilan "d'Yvan le terrible" est terrible. les cases sont en reconstruction, les cables électriques trainent par terre par manque de poteau de la Jirama (EDF local), les commerces redémarrent tout doucement, les prix ont augmentés (surtout au niveau du transport car la digue est coupé et il faut faire un long détour du sud à la ville). Pas mal d'hôtels sont fermés car en reconstruction, même les très gros, qui profitent de cette basse saison et du passage du cyclone pour améliorer leur installation. Mais malgré cela, les gens sont super accueillants, contents de voir des touristes... donc n'hésitez pas à y aller. Avec femme et enfant, on a passer une semaine de rêve, farniente, plage...
je suis revenu de sainte marie depuis qqs heures. Le bilan "d'Yvan le terrible" est terrible. les cases sont en reconstruction, les cables électriques trainent par terre par manque de poteau de la Jirama (EDF local), les commerces redémarrent tout doucement, les prix ont augmentés (surtout au niveau du transport car la digue est coupé et il faut faire un long détour du sud à la ville). Pas mal d'hôtels sont fermés car en reconstruction, même les très gros, qui profitent de cette basse saison et du passage du cyclone pour améliorer leur installation. Mais malgré cela, les gens sont super accueillants, contents de voir des touristes... donc n'hésitez pas à y aller. Avec femme et enfant, on a passer une semaine de rêve, farniente, plage...
Sud-Ouest des Etats-Unis en cinq jours English translation pending
Re-coucou!
Dans mon futur périple (NYC-Sud Ouest-FSO-Yos), je me suis calé 5 jours pleins pour le Sud-Ouest. Vous allez me dire: "t'es complètement malade! 5 jours, tu vas rien voir!". C'est pas faux. J'ai du faire un choix cornélien, puis j'ai réussi à sélectionner les seuls sites que nous visiterons Point de départ et d'arrivée: Las Vegas Grand Canyon South Rim Antelope Canyon Bryce Canyon
Voilà. A votre avis, dans quel sens dois-je effectuer cette boucle pour perdre le moins de temps possible en trajet routier? Avec 5 jours, aurais-je du rab pour faire autre chose en bonus? Oui, je sais, je rêve debout.
Merci de votre précieuse aide!!!
Dans mon futur périple (NYC-Sud Ouest-FSO-Yos), je me suis calé 5 jours pleins pour le Sud-Ouest. Vous allez me dire: "t'es complètement malade! 5 jours, tu vas rien voir!". C'est pas faux. J'ai du faire un choix cornélien, puis j'ai réussi à sélectionner les seuls sites que nous visiterons Point de départ et d'arrivée: Las Vegas Grand Canyon South Rim Antelope Canyon Bryce Canyon
Voilà. A votre avis, dans quel sens dois-je effectuer cette boucle pour perdre le moins de temps possible en trajet routier? Avec 5 jours, aurais-je du rab pour faire autre chose en bonus? Oui, je sais, je rêve debout.
Merci de votre précieuse aide!!!
Appel à témoignages: transport de bijoux Inde-France English translation pending
Bonjour ! Mon fils vient de rentrer plutôt que prévu d'Inde car il s'est fait "détrousser" de 5 000.00 euros. En résumé : il a fait connaissance de gens super sympas - au bout de qques jours, ils lui ont demandé un "service" à savoir envoyer un colis en France à son nom (ça leur évitait de payer des taxes et ils lui ont assuré qu'en tant que touriste, no problem pour lui). Il n'était pas alors question d'argent. Le lendemain, ils lui ont dit qu'il avait mal compris et qu'il devait payer 2 000.00 euros. Il a compris qu'il était tombé dans un piège mais un peu tard. Ils lui ont mis la pression et il a négocié avec sa banque. Puis ils ont demandé 3 000.00 euros ..... que j'ai payés via Westernunion car il m'appelé en présence de ces gensqui lui ont dit qu'il auarit du mal à quitter l'Inde et:ou qu'ils feraient en sorte qu'il ait des super soucis à la douane... Il a été certes hyper crédule mais je pense que ces personnes sont très habiles pour déstabiliser leurs proies...
Certains d'entre vous ont ils connu une histoire semblable ? Y a t il eu des suites ? Dites moi tout !
Certains d'entre vous ont ils connu une histoire semblable ? Y a t il eu des suites ? Dites moi tout !
Huiles essentielles contre les moustiques pour l'Inde? English translation pending
🙂BONJOUR
JE SUIS EN GUERRE CONTRE LES MOUSTIQUES JE SUIS UNE CIBLE PRIVILEGIER D EUX.
COMME JE DOIS ME RENDRE EN INDE DU SUD/ CHENNAI MADRAS CHERCHE OU ACHETER UNE HUILE ESSENTIELS CONTRE LES MOUSTIQUE OU LOTION A METTRE SUR LA PEAU...EN D AUTRE TERME CHERCHE UNE ARTILLERIE DE GUERRE CONTRE LES MOUSTIQUES AVANT QUE JE SOIS COMPLETEMENT DEVORER ET ME RETROUVER A L HOPITAL OU SUR UN BRANCAR...
TOUTES INFORMATIONS BIENVENUE.
CORDIALEMENT USHA
MERCI DE VOS REPONSES
Bonne adresse de casa particulare à Trinidad English translation pending
Salut
Voici une très bonne adresse que vous aprécierez j'en suis sure...
Teresa et Rodolfo Piro Guinart 174 (calle Boca) Entre Marti y Maceo Trinidad Email: teregui55@yahoo.es
Tere et Rodo louent une chambre avec sdb privée dans une grande et belle maison coloniale (XVIII siecle), avec un grand patio. On peut prendre les repas et le petit dej sur une térrasse à l'abri d'un grand manguier, c'est très agréable.... Et calme! La famille est vraiment bien, honnete et sympa.
Bon séjour à Trinidad!
Voici une très bonne adresse que vous aprécierez j'en suis sure...
Teresa et Rodolfo Piro Guinart 174 (calle Boca) Entre Marti y Maceo Trinidad Email: teregui55@yahoo.es
Tere et Rodo louent une chambre avec sdb privée dans une grande et belle maison coloniale (XVIII siecle), avec un grand patio. On peut prendre les repas et le petit dej sur une térrasse à l'abri d'un grand manguier, c'est très agréable.... Et calme! La famille est vraiment bien, honnete et sympa.
Bon séjour à Trinidad!
Sacoche guidon pour vélo de course? English translation pending
Hello
Nous utilisions jusqu'à présent avec une quasi totale satisfaction une grande sacoche de guidon Go-sport (eh oui comme quoi !) ... mais voilà, nous avons changé de monture (vtc --> tandem de course) et du coup la sacoche n'est plus adaptée car malgré son système de fixation qui la déporte vers l'avant, elle touche aux 2 cables de dérailleurs qui sont orientés vers l'intérieur. Du coup c'est pas top pour les changements de vitesse mais en plus les leviers de freins ne reviennent pas très bien à leur position initiale non plus.
Bref il va falloir repartir à la recherche d'une nouvelle sacoche pour l'avant, et idéalement aussi une petite pour le guidon arrière (cf photo). Des conseils ?

Nous utilisions jusqu'à présent avec une quasi totale satisfaction une grande sacoche de guidon Go-sport (eh oui comme quoi !) ... mais voilà, nous avons changé de monture (vtc --> tandem de course) et du coup la sacoche n'est plus adaptée car malgré son système de fixation qui la déporte vers l'avant, elle touche aux 2 cables de dérailleurs qui sont orientés vers l'intérieur. Du coup c'est pas top pour les changements de vitesse mais en plus les leviers de freins ne reviennent pas très bien à leur position initiale non plus.
Bref il va falloir repartir à la recherche d'une nouvelle sacoche pour l'avant, et idéalement aussi une petite pour le guidon arrière (cf photo). Des conseils ?

Goa en Inde English translation pending
je voyage depuis plusieurs années, mais je vais vous poser une question car on ne peut pas tout connaitre et tout savoir.
GOA c'est qoi cette partie de l'inde, je vous lis souvent sur goa, qui a t-il a faire, a voir etc j'ai vu un reportage a la télé l'autre soir et ça m'a l'air vraiment sympa, peut-être ma prochaine destination, pourquoi pas? vous pouvez m'en dire qques mots, je suis peut-être bête mais je pensais que Goa était une ile...pardon
Trajet Lhassa-Mont Kailash English translation pending
namaste !
qui peut me dire dans le meilleur des cas combien de temps faut compter pour aller au Kailash et revenir au depart de Lhassa ? pensez vous que cela soit possible en 8 jours ....? quel moyens avez vous pris ? (budget) est ce compliquer d'organiser tout çà ?
merci
qui peut me dire dans le meilleur des cas combien de temps faut compter pour aller au Kailash et revenir au depart de Lhassa ? pensez vous que cela soit possible en 8 jours ....? quel moyens avez vous pris ? (budget) est ce compliquer d'organiser tout çà ?
merci
Logement pas cher au Yucatan (Mexique) English translation pending
Bonjour
J'irai au Mexique (Péninsule du Yucatan) en juin (pas la haute saison)... Je cherche à me loger à différents endroits car nous nous déplacerons beaucoup. On aimerait trouver des hôtels pas chers mais propres et corrects.. et pas des auberges de jeunesse... par pas cher j'entend assurément à moins de 50$ canadien.....Voici les endroits où j'ai besoin de me trouver un hôtel: Chichenitza ou tout près Tulum (pas trop trop loion de la plage et des ruines) Près de la réserve de Sian Playa Del Carmen Isla Mueres Cancun
Donc si quelqu'un est déjà aller et a de bonnes idées à me donner j'apprécierais le nom et l'adresse internet si possible... sinon le numéro de téléphone
Merci beaucoup
J'irai au Mexique (Péninsule du Yucatan) en juin (pas la haute saison)... Je cherche à me loger à différents endroits car nous nous déplacerons beaucoup. On aimerait trouver des hôtels pas chers mais propres et corrects.. et pas des auberges de jeunesse... par pas cher j'entend assurément à moins de 50$ canadien.....Voici les endroits où j'ai besoin de me trouver un hôtel: Chichenitza ou tout près Tulum (pas trop trop loion de la plage et des ruines) Près de la réserve de Sian Playa Del Carmen Isla Mueres Cancun
Donc si quelqu'un est déjà aller et a de bonnes idées à me donner j'apprécierais le nom et l'adresse internet si possible... sinon le numéro de téléphone
Merci beaucoup
Coût de la vie à Buenos Aires? English translation pending
Actuellement, le cout de la vie est il cher ou pas à Buenos Aires car je pars y vivre pour deux ou trois ans en début d'année 2005.
Y trouve t'on tout (couches, lait 2ème age pour enfants par ex...) Y a t'il des produits a amener de France car moins cher ?
Merci d'avance 😎
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Attention à l'hôtel Catalonia Bavaro Resort English translation pending
🙁 je ne vous conseil pas cette hôtel, car il ne vaut même pas les 3*, car effectivement, à notre arrivé, personne pour nous accompagné à la chambre.
3h00 pour avoir les valises dans la chambre.
Ensuite nous avons été volé dans le coffre, je dis bien dans le coffre avec la clé sur nous, les sommes de 100€ et 40$ US, ensuite, je me suis ouvert le pied sur 1 cm de profondeur dans la piscine car mal entretenu, j'ai du payer au médecin de l'hôtel la somme de 300$ US pour me faire recoudre. 🤪
1 semaine après cette accident, le sang que j'avais perdu auprès de la piscine été toujours là.
Les chambre faites entre 15h00 et 16h00. La plage et la mer remplie d'algue. Et bien d'autre chose...
La reception très désagréable, moqueur... 🏴☠️
3h00 pour avoir les valises dans la chambre.
Ensuite nous avons été volé dans le coffre, je dis bien dans le coffre avec la clé sur nous, les sommes de 100€ et 40$ US, ensuite, je me suis ouvert le pied sur 1 cm de profondeur dans la piscine car mal entretenu, j'ai du payer au médecin de l'hôtel la somme de 300$ US pour me faire recoudre. 🤪
1 semaine après cette accident, le sang que j'avais perdu auprès de la piscine été toujours là.
Les chambre faites entre 15h00 et 16h00. La plage et la mer remplie d'algue. Et bien d'autre chose...
La reception très désagréable, moqueur... 🏴☠️
Demystifying Argentina’s Currency Exchange Puzzle
Everything You Need to Know About Argentina’s Currency Exchange Maze (2026 Edition)
Hi fellow travelers,
Packing your bags for Buenos Aires? Watch out—here, money is a science almost as complex as the dance steps in a tango!
As of March 2026, the situation has shifted dramatically: the "Blue" (parallel) rate is now neck-and-neck with the official rate. To save you from losing your hard-earned euros in bureaucratic mazes or "disastrous" exchange rates, I’ve laced up my reporter boots and hit the famous Calle Florida for you.
In my latest video (and the accompanying article), I take you behind the scenes of currency exchange:
Arbolitos and Cuevas: Who are they, and can you still trust them? The Rate Showdown: Why Banco Nación is currently the worst place for your savings. Western Union: Why it’s often your best ally right now. Cash or Card? The little secret to getting an instant 10–15% discount at restaurants or hotels. The Bill Trap: Why your 500 € notes or stained dollars might stay in your wallet.
Argentina changes fast—*very* fast (by the end of March, today’s advice might already be old news!). So don’t leave without checking the market’s pulse.
Check out all my tips in the video here: https://www.youtube.com/watch?v=KKmKFux4fpQ
And remember: in Argentina, don’t exchange money on weekends—unless you want your cash to melt like snow in the sun!
Safe travels, and see you on the road! Hergé
Packing your bags for Buenos Aires? Watch out—here, money is a science almost as complex as the dance steps in a tango!
As of March 2026, the situation has shifted dramatically: the "Blue" (parallel) rate is now neck-and-neck with the official rate. To save you from losing your hard-earned euros in bureaucratic mazes or "disastrous" exchange rates, I’ve laced up my reporter boots and hit the famous Calle Florida for you.
In my latest video (and the accompanying article), I take you behind the scenes of currency exchange:
Arbolitos and Cuevas: Who are they, and can you still trust them? The Rate Showdown: Why Banco Nación is currently the worst place for your savings. Western Union: Why it’s often your best ally right now. Cash or Card? The little secret to getting an instant 10–15% discount at restaurants or hotels. The Bill Trap: Why your 500 € notes or stained dollars might stay in your wallet.
Argentina changes fast—*very* fast (by the end of March, today’s advice might already be old news!). So don’t leave without checking the market’s pulse.
Check out all my tips in the video here: https://www.youtube.com/watch?v=KKmKFux4fpQ
And remember: in Argentina, don’t exchange money on weekends—unless you want your cash to melt like snow in the sun!
Safe travels, and see you on the road! Hergé
Un vélo, des sandales et des déboires English translation pending
Récemment lors de mon parcours sur la transméditerranéenne (EV8) de Narbonne à Draguignan j'ai eu une mauvaise surprise.
À un moment je m'arrête pour boire puis au moment de repartir lorsque je positionne mon pied droit dans le cale-pied j'ai une sensation étrange. Je regarde. La semelle de la sandale s'est détachée ! Il reste attaché à mon pied les sangles elles-mêmes attachées à la semelle interne. Je n'ai pas d'alternative. Comment faire ?
Je cherche un Decathlon (merci Osmand) car on est lundi ce sont les seuls ouverts. Le plus proche est à Arles pas très loin. Oui mais je ne peux pas pédaler, ni marcher.
Dans ces cas là malgré l'émotion, la colère de voir qu'on ne peut pas compter sur un matériel conçu pour faire de la randonnée (merci Colombia), ça cogite dur. Finalement je prends la petite sangle de fixation de la gourde. Je l'enroule autour de mon coup de pied pour solidariser la semelle externe au restant de la sandale toujours attaché à mon pied. Et nous voilà parti vers Decathlon par le chemin le plus court et le plus plat (merci encore Osmand).
C'est quand même incroyable que la semelle externe ne soit que collée. Un matériel de randonnée on doit pouvoir compter dessus. Une semelle doit être collée et cousue pour prétendre être de qualité randonnée.
En conclusion je suis à la recherche d'une paire de sandales résistant au pédalage et à l'eau sachant que j'utilise des cales-pieds de VTT.
À un moment je m'arrête pour boire puis au moment de repartir lorsque je positionne mon pied droit dans le cale-pied j'ai une sensation étrange. Je regarde. La semelle de la sandale s'est détachée ! Il reste attaché à mon pied les sangles elles-mêmes attachées à la semelle interne. Je n'ai pas d'alternative. Comment faire ?
Je cherche un Decathlon (merci Osmand) car on est lundi ce sont les seuls ouverts. Le plus proche est à Arles pas très loin. Oui mais je ne peux pas pédaler, ni marcher.
Dans ces cas là malgré l'émotion, la colère de voir qu'on ne peut pas compter sur un matériel conçu pour faire de la randonnée (merci Colombia), ça cogite dur. Finalement je prends la petite sangle de fixation de la gourde. Je l'enroule autour de mon coup de pied pour solidariser la semelle externe au restant de la sandale toujours attaché à mon pied. Et nous voilà parti vers Decathlon par le chemin le plus court et le plus plat (merci encore Osmand).
C'est quand même incroyable que la semelle externe ne soit que collée. Un matériel de randonnée on doit pouvoir compter dessus. Une semelle doit être collée et cousue pour prétendre être de qualité randonnée.
En conclusion je suis à la recherche d'une paire de sandales résistant au pédalage et à l'eau sachant que j'utilise des cales-pieds de VTT.
De Stavanger à Trondheim en 9 jours et étapes English translation pending
Hello
Peux- t- on rallier raisonnablement Stavanger à Trondheim en 9 jours ? Avec comme étape :Bergen , Flam , Geirangerfjord et plus si affinité. Ce n’est pas trop rapide ? il y a moyen de profiter des étapes ?
Peux- t- on rallier raisonnablement Stavanger à Trondheim en 9 jours ? Avec comme étape :Bergen , Flam , Geirangerfjord et plus si affinité. Ce n’est pas trop rapide ? il y a moyen de profiter des étapes ?
Pourquoi un road trip moto? English translation pending
Bonjour à tous
Je roule en moto depuis plus de 20 ans et suis passionné par les voyages à l'étranger, style USA, Chili, Maroc, Afr du sud...
Je me pose la question de monter des voyages en motos et les commercialiser: le kif, travail et plaisir.
J'aimerais bien recueillir des témoignages de personnes sur les voyages en moto car je ne suis pas sur que les jeunes générations pratiquent la moto de la même manière que les anciens. Nous, on aimait rouler des centaines de kms/jour et faire frotter les cale-pieds. Bien sur les paysages étaient important mais j'ai l'impression que c'était surtout la performance et le défi qui comptaient. Est ce que les jeunes rêvent encore de ça?
C'est quoi pour vous les principales motivations pour entreprendre un voyage en moto, les freins, et les critères de choix?
Merci à tous pour votre aide
Joerider
Itinéraire entre Kazakhstan et Kirghizistan: votre avis? English translation pending
Bonjour !
J'envisage en août 3,5 semaines en Asie centrale.
Au départ je comptais : - atterrir à Almaty avec pour cible principale le Kirghizistan qui était ma priorité de départ (je suis française mais expatriée, et là d'où je vis, les vols vers Bishkek sont hors de prix, ceux pour Almaty beaucoup plus intéressants, d'où ce choix), - voir un peu Almaty puis louer une voiture, prendre vers l'Est pour un stop au Canyon de Charyn, - puis passer au Kirghizistan, y passer l'essentiel du séjour - et remonter sur Almaty, soit via Bishkek, soit en passant la frontière plus à l'Est (Talas/Taraz), histoire de voir quand même un petit peu plus de Kazakhstan (même si je ne suis pas encore très renseignée sur les attractions de ce tronçon).
Et puis j'ai quand même un désir depuis longtemps : voir un jour les villages de pêcheurs fantômes près de feu la mer d'Aral, bouffer de la steppe et du désert... Problème : la distance. Depuis Almaty en voiture ça ferait vraiment un A/R très long et fastidieux et j'ai horreur des A/R, je préfère les boucles ;-) Alors je pourrais aussi revenir par l'Ouzbekistan en voiture tant qu'à faire, pour rejoindre enfin après Aralsk le Kirghizistan me direz-vous, mais en 3,5 semaines, j'ai bien peur que ce soit mission impossible, sauf à passer sa vie en voiture (?!) (A moins que... ? Mais est-ce seulement possible de passer en Ouzbekistan depuis la région d'Aralsk ?)
Du coup, j'ai songé à cette autre option : - atterrir à Astana et visiter la capitale sur un jour ou deux - train jusqu'à Aralsk (de nuit, histoire de gagner du temps) et visites autour - train Aralsk-Almaty avec un stop-over à Turkestan et/ou à Chymkent (et/ou autre ?) - visite d'Almaty, puis trip initialement prévu (en réduisant quand même un peu le temps de séjour au Kirghizistan du coup, mais en pouvant au moins y passer au minimum 15 jours tout de même je suppose...?)
Qu'en pensez-vous ? Est-ce que le détour par Aralsk et le train-trip kazakh (qui je suppose est une attraction en soi ?) valent selon vous le coup de passer moins de temps au Khirghizistan ?
J'aime généralement varier les plaisirs, et je pense que passer par la location de voiture sur une partie du trajet me permettra d'être relativement efficace une fois au Kirghizistan... Mais je ne me rends vraiment pas compte de l'intérêt qu'il y a ou non à se farcir ces incroyables distances kazakhes et de consacrer ce temps aux lieux pré-cités pour un fantasme qui ne sera peut-être guère satisfait par la réalité.
Merci beaucoup des éclairages que vous pourrez m'apporter ! Et belle journée à tous.
J'envisage en août 3,5 semaines en Asie centrale.
Au départ je comptais : - atterrir à Almaty avec pour cible principale le Kirghizistan qui était ma priorité de départ (je suis française mais expatriée, et là d'où je vis, les vols vers Bishkek sont hors de prix, ceux pour Almaty beaucoup plus intéressants, d'où ce choix), - voir un peu Almaty puis louer une voiture, prendre vers l'Est pour un stop au Canyon de Charyn, - puis passer au Kirghizistan, y passer l'essentiel du séjour - et remonter sur Almaty, soit via Bishkek, soit en passant la frontière plus à l'Est (Talas/Taraz), histoire de voir quand même un petit peu plus de Kazakhstan (même si je ne suis pas encore très renseignée sur les attractions de ce tronçon).
Et puis j'ai quand même un désir depuis longtemps : voir un jour les villages de pêcheurs fantômes près de feu la mer d'Aral, bouffer de la steppe et du désert... Problème : la distance. Depuis Almaty en voiture ça ferait vraiment un A/R très long et fastidieux et j'ai horreur des A/R, je préfère les boucles ;-) Alors je pourrais aussi revenir par l'Ouzbekistan en voiture tant qu'à faire, pour rejoindre enfin après Aralsk le Kirghizistan me direz-vous, mais en 3,5 semaines, j'ai bien peur que ce soit mission impossible, sauf à passer sa vie en voiture (?!) (A moins que... ? Mais est-ce seulement possible de passer en Ouzbekistan depuis la région d'Aralsk ?)
Du coup, j'ai songé à cette autre option : - atterrir à Astana et visiter la capitale sur un jour ou deux - train jusqu'à Aralsk (de nuit, histoire de gagner du temps) et visites autour - train Aralsk-Almaty avec un stop-over à Turkestan et/ou à Chymkent (et/ou autre ?) - visite d'Almaty, puis trip initialement prévu (en réduisant quand même un peu le temps de séjour au Kirghizistan du coup, mais en pouvant au moins y passer au minimum 15 jours tout de même je suppose...?)
Qu'en pensez-vous ? Est-ce que le détour par Aralsk et le train-trip kazakh (qui je suppose est une attraction en soi ?) valent selon vous le coup de passer moins de temps au Khirghizistan ?
J'aime généralement varier les plaisirs, et je pense que passer par la location de voiture sur une partie du trajet me permettra d'être relativement efficace une fois au Kirghizistan... Mais je ne me rends vraiment pas compte de l'intérêt qu'il y a ou non à se farcir ces incroyables distances kazakhes et de consacrer ce temps aux lieux pré-cités pour un fantasme qui ne sera peut-être guère satisfait par la réalité.
Merci beaucoup des éclairages que vous pourrez m'apporter ! Et belle journée à tous.
Premier séjour à Jérusalem English translation pending
Bonjour à tous,
En Octobre, je pars à Jérusalem.
Je ne pensais pas y aller cette année et puis, au final, j'ai mon billet et mon hébergement (dans la vieille ville).
J'ai forcément des tas de questions à vous poser.
Pas forcément au niveau "sécurité" car ce n'est pas ma préoccupation première, bizarrement.
Tout d'abord, je cherche un guide (guide papier) : dans le rayon "guides" à la Fnac, je n'ai rien trouvé ... J'aimerais un guide assez ciblé sur les lieux saints (chrétiens, musulmans et juifs), les lieux de pèlerinage. J'ai du mal à trouver, alors si vous-même avez utlisé un guide que vous avez trouvé complet et détaillé, je suis preneuse de ses références.
Ensuite, je serai une semaine en Israel, avec un séjour à Jérusalem, dans la vieille ville. Je compte passer 3 jours pleins à visiter Jérusalem. Pensez-vous que cela peut convenir ? Je ne vais pas là-bas pour les centres commerciaux et les bâtiments modernes, alors je me dis que 3 jours devraient suffire. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous une liste de lieux à découvrir en relation avec mes attentes ? Puis-je vous demander de me partager cette liste ?
Enfin, je voudrais faire 2 excursions à la journée mais je ne sais pas où aller : => la mer morte me tente fort mais peut-on y aller seule ? Et si j'y vais en excursion organisée, est-ce que je ne vais pas me retrouver avec 12 000 personnes sur la même plage ? => Jericho .... est-ce que cela vaut le déplacement depuis Jerusalem ? => Bethleem : j'aimerais trop y aller, mais je lis partout qu'il y a une file d'attente terrible pour visiter les lieux saints. Avez-vous des conseils à ce sujet ? => Que voyez-vous d'autres comme lieux importants cités dans les textes ?
Je vous remercie tous pour vos conseils.
Tout d'abord, je cherche un guide (guide papier) : dans le rayon "guides" à la Fnac, je n'ai rien trouvé ... J'aimerais un guide assez ciblé sur les lieux saints (chrétiens, musulmans et juifs), les lieux de pèlerinage. J'ai du mal à trouver, alors si vous-même avez utlisé un guide que vous avez trouvé complet et détaillé, je suis preneuse de ses références.
Ensuite, je serai une semaine en Israel, avec un séjour à Jérusalem, dans la vieille ville. Je compte passer 3 jours pleins à visiter Jérusalem. Pensez-vous que cela peut convenir ? Je ne vais pas là-bas pour les centres commerciaux et les bâtiments modernes, alors je me dis que 3 jours devraient suffire. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous une liste de lieux à découvrir en relation avec mes attentes ? Puis-je vous demander de me partager cette liste ?
Enfin, je voudrais faire 2 excursions à la journée mais je ne sais pas où aller : => la mer morte me tente fort mais peut-on y aller seule ? Et si j'y vais en excursion organisée, est-ce que je ne vais pas me retrouver avec 12 000 personnes sur la même plage ? => Jericho .... est-ce que cela vaut le déplacement depuis Jerusalem ? => Bethleem : j'aimerais trop y aller, mais je lis partout qu'il y a une file d'attente terrible pour visiter les lieux saints. Avez-vous des conseils à ce sujet ? => Que voyez-vous d'autres comme lieux importants cités dans les textes ?
Je vous remercie tous pour vos conseils.
Airbnb Cuba English translation pending
Bonjour
est il possible de commander une location AIR BNB par internet depuis Cuba car c'est un site americain ?
nous avons déjà reservé 2 logements (début et fin de séjour ) mais pour les suivants nous préferons le faire sur place
Merci pour vos infos
Itinéraire 9 jours au Kirghizistan English translation pending
Bonjour à tous,
je vais au Kirghizistan cet été pour 6 semaines. Le gros du programme est calé: - 2 semaines de trek (vallée de Shamsi, lac Son Kul) - 2 semaines de rando équestre (sud Issyk) - 2 jours Bokonbaveyo - 2 jours à l'est de Karakol (Sary-Jaz)
Restent les 9 premiers jours. Initialement réservés pour un road-trip classique en louant un 4x4. Song Kul et Issyk Kul étant déjà prévus plus tard, l'idée sous-jacente de ce créneau est : - d'aller du côté de Naryn / Tash Rabat pour s'imprégner de l'ancienne route de la soie. - de visiter le marché animal du samedi matin sur Kochkor. - de faire plus de vie locale, et moins de vie nomade
Cependant, en cherchant un peu ce qu'il y avait à faire, trek et équitations reviennent inlassablement, rien n'est facilement accessible. Les visites de villes et villages, de grands marchés, de handycraft et de beaux sites à portée de main semblent assez réduites.
Au fil de mes recherches, 2 choix s'opposent donc: - l'un se limitant à quelques beaux lieux naturels, quitte à randonner à pied ou à cheval, au risque de faire un peu redite avec la suite (mais un bon entrainement). - l'autre, moins sportif, et plus flânerie, découverte de l'artisanat, de la vie locale.
Sur l'option 1, je retiens comme lieux méritant une halte: - Kyzyl-Oi: magnifique, mais difficile d'accès (repasser par Bishhek) - Arslanbob (difficile de s'y rendre) - lac Kok Ukol (Kochkor): 2 jours - lac Chatyr Kol (Tash Rabat): 2 jours, permis éventuellement nécessaire - Naryn: quelques petites randos: 1 à 2 jours, éventuellement récupérer permis pour Tash Rabat - Canyon Konorchek, mais nécessité d'avoir un véhicule (location ou excursion à la journée) - Bishhek??
Une première esquisse "option 1 - nature" pourrait être: J0: arrivée en soirée sur Bishhek (vol) J1 (samedi): étape entre Bishhek et Naryn -> Kochkor ? J2: bus vers Naryn, petite rando J3: bus (3h?) vers Tash Rabat, rando vers lac (problème acclimatation?) J4: retour vers Tash Rabat, puis bus vers Naryn J5: Naryn J6: Kochkor, bus ou taxi depuis Naryn puis rando vers Kok Ukol J7: Kochkor: retour rando J8 (samedi): marché Kochkor, Konorchek?, retour sur Bishhek J9: visite de Bishhek, RDV avec d'autres trekkers en vallée de Shamsy
Qu'en pensez-vous? Je ne parviens pas à faire un programme qui tient la route en prenant un vol vers Och en J1 et de revenir vers Bishhek.
Sur "l'option 2 - villages et artisanat", je demande votre avis. Tout est possible: bus local, location 4x4, voire un vol sur Och. Éventuellement, une halte sur Balytchy ou Cholpon Ata si ça vaut vraiment le coup.
🙂
je vais au Kirghizistan cet été pour 6 semaines. Le gros du programme est calé: - 2 semaines de trek (vallée de Shamsi, lac Son Kul) - 2 semaines de rando équestre (sud Issyk) - 2 jours Bokonbaveyo - 2 jours à l'est de Karakol (Sary-Jaz)
Restent les 9 premiers jours. Initialement réservés pour un road-trip classique en louant un 4x4. Song Kul et Issyk Kul étant déjà prévus plus tard, l'idée sous-jacente de ce créneau est : - d'aller du côté de Naryn / Tash Rabat pour s'imprégner de l'ancienne route de la soie. - de visiter le marché animal du samedi matin sur Kochkor. - de faire plus de vie locale, et moins de vie nomade
Cependant, en cherchant un peu ce qu'il y avait à faire, trek et équitations reviennent inlassablement, rien n'est facilement accessible. Les visites de villes et villages, de grands marchés, de handycraft et de beaux sites à portée de main semblent assez réduites.
Au fil de mes recherches, 2 choix s'opposent donc: - l'un se limitant à quelques beaux lieux naturels, quitte à randonner à pied ou à cheval, au risque de faire un peu redite avec la suite (mais un bon entrainement). - l'autre, moins sportif, et plus flânerie, découverte de l'artisanat, de la vie locale.
Sur l'option 1, je retiens comme lieux méritant une halte: - Kyzyl-Oi: magnifique, mais difficile d'accès (repasser par Bishhek) - Arslanbob (difficile de s'y rendre) - lac Kok Ukol (Kochkor): 2 jours - lac Chatyr Kol (Tash Rabat): 2 jours, permis éventuellement nécessaire - Naryn: quelques petites randos: 1 à 2 jours, éventuellement récupérer permis pour Tash Rabat - Canyon Konorchek, mais nécessité d'avoir un véhicule (location ou excursion à la journée) - Bishhek??
Une première esquisse "option 1 - nature" pourrait être: J0: arrivée en soirée sur Bishhek (vol) J1 (samedi): étape entre Bishhek et Naryn -> Kochkor ? J2: bus vers Naryn, petite rando J3: bus (3h?) vers Tash Rabat, rando vers lac (problème acclimatation?) J4: retour vers Tash Rabat, puis bus vers Naryn J5: Naryn J6: Kochkor, bus ou taxi depuis Naryn puis rando vers Kok Ukol J7: Kochkor: retour rando J8 (samedi): marché Kochkor, Konorchek?, retour sur Bishhek J9: visite de Bishhek, RDV avec d'autres trekkers en vallée de Shamsy
Qu'en pensez-vous? Je ne parviens pas à faire un programme qui tient la route en prenant un vol vers Och en J1 et de revenir vers Bishhek.
Sur "l'option 2 - villages et artisanat", je demande votre avis. Tout est possible: bus local, location 4x4, voire un vol sur Och. Éventuellement, une halte sur Balytchy ou Cholpon Ata si ça vaut vraiment le coup.
🙂
Holi à Varanasi English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Inde au mois de mars au moment du Holi Festival. Nous serons à Varanasi à ce moment-là et je m'interroge. Est-ce que quelqu'un a déjà connu Varanasi pendant Holi ? En effet, j'entends beaucoup de choses négatives. Certains touristes (pourtant bien baroudeurs) resteraient coincés dans leur hôtel car "agressés" par des gens qui leur jetaient violemment des peintures toxiques sur le visage. J'ai également entendu de la bouche d'Hindous que ceux-ci n'aimaient pas trop la présence de touristes pendant leur Festival. Déconseilleriez-vous d'aller visiter Varanasi pendant le Holi Festival ? A quoi s'attendre en terme de sécurité ?
Merci !
Nous partons en Inde au mois de mars au moment du Holi Festival. Nous serons à Varanasi à ce moment-là et je m'interroge. Est-ce que quelqu'un a déjà connu Varanasi pendant Holi ? En effet, j'entends beaucoup de choses négatives. Certains touristes (pourtant bien baroudeurs) resteraient coincés dans leur hôtel car "agressés" par des gens qui leur jetaient violemment des peintures toxiques sur le visage. J'ai également entendu de la bouche d'Hindous que ceux-ci n'aimaient pas trop la présence de touristes pendant leur Festival. Déconseilleriez-vous d'aller visiter Varanasi pendant le Holi Festival ? A quoi s'attendre en terme de sécurité ?
Merci !
Avis sur itinéraire 4 semaines dans l'Ouest américain (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous,
d'abord un grand merci à tous ceux qui écrivent des retours de leurs voyages. Cela m'a beaucoup aidé à préparer les précédents. Aujourd'hui, je cale un peu sur le prochain : 4 semaines dans l'ouest américain, avec deux enfants de 8 et 12 ans.
Nous aimons randonner. Les enfants aimeraient faire des activités sportives ou originales. J'ai choisi, en lisant le forum de ne pas aller à Yellowstone. Un prochain voyage, j'espère ! On aimerait bien dormir plusieurs nuits au même endroit, même si là encore, des discussions sur le forum m'ont permis de comprendre qu'il y avait des étapes incontournables où il ne fallait clairement passer qu'une nuit.
J'aimerais savoir si on pourrait enlever une ou deux étapes, sans perdre grand chose, car il y aurait à faire ou à voir davantage à d'autres étapes.
Voilà donc mon projet :
J1 : vol
J2 : San Francisco
J3 : San Francisco
J4 : San Francisco
J5 : Yosemite
J6 : Yosemite
J7 : Mammoth Lakes
J8 : Vallée de la mort
J9 : L'as Vegas
J10 : Zion
J11 : Bryce Canyon
J12 : Capitole Reef
J13 : Moab
J14 : Moab
J15 : Moab
J16 : Mésa Verde
J17 : Monument valley
J18 : Page
J19 : Page
J20 : Grand Canyon
J21 : Grand Canyon
J22 : Kingman
J23 : Los Angeles
J24 : Los Angeles
J25 : Los Angeles
J26 : San Siméon
J27 : Monterey
J28 : Monterey
J29 : vol
J30. Retour
Merci d'avance pour vos remarques Solange
Merci d'avance pour vos remarques Solange