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Quelques semaines au Tadjikistan, dans les montagnes et plateaux du Pamir English translation pending
[ Partie 1 : Premières impressions de Douchanbé à Khorog. ]
[ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
[ Partie 3 : D'Alichur à la vallée de Bartang. ]
[ Partie 4 : Vallée de Shokh Dara, Zorkul et Shaimak. ]
Bonjour à tous,
Je consulte régulièrement ce forum avant de partir en voyage, mais je n'ai jamais contribué jusqu'à présent. J'ai décidé de poster quelques photos prises au Tadjikistan cet été (il n'est jamais trop tard), principalement dans le sud du Pamir, en espérant qu'elles puissent inciter certains lecteurs à passer du temps dans cette région. J'ai vu en effet lors de ce voyage beaucoup de gens courir après un avion, un visa ou le pays « d'après », alors avis à ceux qui prévoient de s'y rendre : n'allez pas trop vite ! Il y aura peut-être surtout des paysages, car je n'aime pas trop mettre de portraits en ligne sans avoir demandé l'accord. De toute façon, vu la beauté des paysages et la densité de la population, je n'ai pris que très peu de portraits :)
Un petit rappel géographique avant de commencer : le Tadjikistan est situé en Asie centrale, coincé entre l'Ouzbékistan à l'ouest, l'Afghanistan au sud, la chine à l'est, et le Kirghizistan au nord. C'est à dire à peu près au milieu sur la carte ci-dessous.

J'ai fais pas mal de détours lors du voyage, mais voici un tracé plus ou moins approximatif pour donner une idée. Je n'ai pas tracé le trajet retour car ça devenait illisible, mais j'avais un vol aller-retour donc je suis reparti en sens inverse.
Arrivée fin juillet à Douchanbé, au milieu de la nuit. Le hall de l'aéroport est bondé, mais les rues autour de l'auberge de jeunesse sont sombres et désertes. Je visite la ville au petit matin, puis en fin d'après-midi. Entre les deux, la chaleur est étouffante, il me faut un peu de temps pour m'habituer. Je reste trois jours à visiter les lieux et à échanger des informations avec les autres voyageurs. La ville laisse une impression étrange, beaucoup d'immeubles étant vides, à l'abandon ou en travaux. Les quelques parcs sont bienvenus pour s'abriter de la chaleur, mais je m'étonne tout de même de voir autant de fontaines et de dorures. Le contraste entre les artères centrales et les autres quartiers est assez important. J'erre un peu au hasard, la ville est assez calme on tombe parfois sur de bien jolies maisons là où l'on ne s'y attend pas. Il y a également un bon lot de grandes constructions en béton, parfois ornées de mosaïques soviétiques. Le marché alimentaire « Green Bazaar » vaut le détour, j'y repasserai de nombreuses fois. Plus excentré en allant vers le sud, le « Korvon Bazaar » est composé de plusieurs bâtiments qui s'étendent sur plus d'un kilomètre on y trouve pratiquement tout, c'est assez amusant à visiter.
[ 1. Boucher au Green Bazar. ]
[ 2. Green Bazaar. ]
[ 3. À l'est du Green Bazaar. Vous l'aurez compris, impossible de ne pas manger de pastèque, et le melon jaune est exquis. ]
[ 4. Entrée nord du Korvon Bazaar. Chacun attend une Marchroutka dans une sorte de cohue étonnamment agréable. ]
[ 5. Monument d'Ismaïl 1er (Samani), en centre-ville. ]
[ 6. Et à deux rues, les bulldozers sur les toits… chercheur l'erreur. ]

[ 7. On ne rigole pas avec le pain ici. D'ailleurs tant qu'il est frais, c'est délicieux. ]
D'un point de vue pratique, je logeais à Green House en arrivant, et avant mon vol retour je suis allé à Yeti Hostel, qui est juste à côté. On peut accéder au Green Bazaar à pied en 10min, et au centre-ville en continuant un peu plus il est également possible de se rendre à pied à l'aéroport, qui est situé au sud, et pour ceux qui n'aiment pas marcher il y a beaucoup de marchroutkas, notamment en rattrapant les avenues Ayni ou Rudaki, il faut juste identifier les bonnes lignes. J'ai eu beaucoup de mal à trouver un distributeur acceptant ma mastercard et ayant de l'argent (beaucoup sont à sec !), il semble que celui du Sheraton soit une valeur sûre.
Je pars après pour Khorog (au bout de la flèche rouge sur la carte du début), qui est la capitale de la région du Haut-Badakhchan − comprendre : toute la moitié est du pays. Il y a plein de choses à voir entre les deux, mais la plupart des chauffeurs font le trajet en un jour. Mon sac est rempli de consommables prévus pour partir randonner, et j'ai envie de rejoindre assez rapidement les montagnes, je décide de foncer et de m'arrêter au retour − ce que je n'aurai bien évidemment pas le temps de faire. Il y a aujourd'hui deux routes pour effectuer le trajet, mais la route du sud est bloquée suite à des éboulements, et nous prenons donc la route de montagne. À partir de Qalai Khumb, la route longe le Panj, dont les eaux vives et boueuses nous séparent de l'Afghanistan.
[ 8. Départ matinal, pour s'assurer une place. ]
[ 9. Crevaison après quelques dizaines de kilomètres. Certaines voitures font presque voyager dans le temps. ]
[ 10. Pause déjeuner en route. Ça sera du plov. ]
[ 11. Une certaine expertise dans la construction des ponts… ]
[ 12. Euh… peut-être ai-je parlé un peu vite. ]
[ 13. En montant vers le col. Bravo aux quelques cyclistes doublés en route. ]
[ 14. Diantre, comment un tel pli a t-il pu se retrouver avec le temps sur un sommet comme cela ? ]
[ 15. Col de Sagirdasht (3252m, m'enfin on avait arrêté de compter bien avant). ]
Nous ferons tout de même de nombreux arrêts sur la route, plus ou moins prévus. On notera entre autres une crevaison après 30km (on était encore sur l'asphalte !), ou encore un poids lourd avec remorque bloqué au milieu de la piste, bloquant le trafic dans les deux sens pendant plus de deux heures. À chaque poste de contrôle, le chauffeur doit laisser quelques billets. Nous arriverons finalement vers 2h du matin, c-à-d. plus tard que toutes les prévisions. Je passe deux jours dans la ville, qui est encaissée au début de la vallée de Gunt et parsemée de peupliers, et m'habitue petit à petit. Ma descente (en thé) augmente de jour en jour, c'est très certainement un signe d'adaptation. Je n'ai pas encore saisi toutes les subtilités de la cuisine locale, mais mes espoirs sont plutôt modérés de ce côté.
[ 16. Franchement, je crois qu'il faut arrêter de râler contre ceux qui se garent en double file, là c'est un autre niveau quoi. ]
[ 17. Khorog, le Gunt et les peupliers. Quoi de plus ? ]
Je m'arrête là à cause de la limitation à 20 photos. Cela pourrait être le premier post d'une série de 4, est-ce que la suite intéresse quelqu'un ?
La suite : [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
Bonjour à tous,
Je consulte régulièrement ce forum avant de partir en voyage, mais je n'ai jamais contribué jusqu'à présent. J'ai décidé de poster quelques photos prises au Tadjikistan cet été (il n'est jamais trop tard), principalement dans le sud du Pamir, en espérant qu'elles puissent inciter certains lecteurs à passer du temps dans cette région. J'ai vu en effet lors de ce voyage beaucoup de gens courir après un avion, un visa ou le pays « d'après », alors avis à ceux qui prévoient de s'y rendre : n'allez pas trop vite ! Il y aura peut-être surtout des paysages, car je n'aime pas trop mettre de portraits en ligne sans avoir demandé l'accord. De toute façon, vu la beauté des paysages et la densité de la population, je n'ai pris que très peu de portraits :)
Un petit rappel géographique avant de commencer : le Tadjikistan est situé en Asie centrale, coincé entre l'Ouzbékistan à l'ouest, l'Afghanistan au sud, la chine à l'est, et le Kirghizistan au nord. C'est à dire à peu près au milieu sur la carte ci-dessous.

J'ai fais pas mal de détours lors du voyage, mais voici un tracé plus ou moins approximatif pour donner une idée. Je n'ai pas tracé le trajet retour car ça devenait illisible, mais j'avais un vol aller-retour donc je suis reparti en sens inverse.

Arrivée fin juillet à Douchanbé, au milieu de la nuit. Le hall de l'aéroport est bondé, mais les rues autour de l'auberge de jeunesse sont sombres et désertes. Je visite la ville au petit matin, puis en fin d'après-midi. Entre les deux, la chaleur est étouffante, il me faut un peu de temps pour m'habituer. Je reste trois jours à visiter les lieux et à échanger des informations avec les autres voyageurs. La ville laisse une impression étrange, beaucoup d'immeubles étant vides, à l'abandon ou en travaux. Les quelques parcs sont bienvenus pour s'abriter de la chaleur, mais je m'étonne tout de même de voir autant de fontaines et de dorures. Le contraste entre les artères centrales et les autres quartiers est assez important. J'erre un peu au hasard, la ville est assez calme on tombe parfois sur de bien jolies maisons là où l'on ne s'y attend pas. Il y a également un bon lot de grandes constructions en béton, parfois ornées de mosaïques soviétiques. Le marché alimentaire « Green Bazaar » vaut le détour, j'y repasserai de nombreuses fois. Plus excentré en allant vers le sud, le « Korvon Bazaar » est composé de plusieurs bâtiments qui s'étendent sur plus d'un kilomètre on y trouve pratiquement tout, c'est assez amusant à visiter.
[ 1. Boucher au Green Bazar. ]

[ 2. Green Bazaar. ]

[ 3. À l'est du Green Bazaar. Vous l'aurez compris, impossible de ne pas manger de pastèque, et le melon jaune est exquis. ]

[ 4. Entrée nord du Korvon Bazaar. Chacun attend une Marchroutka dans une sorte de cohue étonnamment agréable. ]

[ 5. Monument d'Ismaïl 1er (Samani), en centre-ville. ]

[ 6. Et à deux rues, les bulldozers sur les toits… chercheur l'erreur. ]

[ 7. On ne rigole pas avec le pain ici. D'ailleurs tant qu'il est frais, c'est délicieux. ]

D'un point de vue pratique, je logeais à Green House en arrivant, et avant mon vol retour je suis allé à Yeti Hostel, qui est juste à côté. On peut accéder au Green Bazaar à pied en 10min, et au centre-ville en continuant un peu plus il est également possible de se rendre à pied à l'aéroport, qui est situé au sud, et pour ceux qui n'aiment pas marcher il y a beaucoup de marchroutkas, notamment en rattrapant les avenues Ayni ou Rudaki, il faut juste identifier les bonnes lignes. J'ai eu beaucoup de mal à trouver un distributeur acceptant ma mastercard et ayant de l'argent (beaucoup sont à sec !), il semble que celui du Sheraton soit une valeur sûre.
Je pars après pour Khorog (au bout de la flèche rouge sur la carte du début), qui est la capitale de la région du Haut-Badakhchan − comprendre : toute la moitié est du pays. Il y a plein de choses à voir entre les deux, mais la plupart des chauffeurs font le trajet en un jour. Mon sac est rempli de consommables prévus pour partir randonner, et j'ai envie de rejoindre assez rapidement les montagnes, je décide de foncer et de m'arrêter au retour − ce que je n'aurai bien évidemment pas le temps de faire. Il y a aujourd'hui deux routes pour effectuer le trajet, mais la route du sud est bloquée suite à des éboulements, et nous prenons donc la route de montagne. À partir de Qalai Khumb, la route longe le Panj, dont les eaux vives et boueuses nous séparent de l'Afghanistan.
[ 8. Départ matinal, pour s'assurer une place. ]

[ 9. Crevaison après quelques dizaines de kilomètres. Certaines voitures font presque voyager dans le temps. ]

[ 10. Pause déjeuner en route. Ça sera du plov. ]

[ 11. Une certaine expertise dans la construction des ponts… ]

[ 12. Euh… peut-être ai-je parlé un peu vite. ]

[ 13. En montant vers le col. Bravo aux quelques cyclistes doublés en route. ]

[ 14. Diantre, comment un tel pli a t-il pu se retrouver avec le temps sur un sommet comme cela ? ]

[ 15. Col de Sagirdasht (3252m, m'enfin on avait arrêté de compter bien avant). ]

Nous ferons tout de même de nombreux arrêts sur la route, plus ou moins prévus. On notera entre autres une crevaison après 30km (on était encore sur l'asphalte !), ou encore un poids lourd avec remorque bloqué au milieu de la piste, bloquant le trafic dans les deux sens pendant plus de deux heures. À chaque poste de contrôle, le chauffeur doit laisser quelques billets. Nous arriverons finalement vers 2h du matin, c-à-d. plus tard que toutes les prévisions. Je passe deux jours dans la ville, qui est encaissée au début de la vallée de Gunt et parsemée de peupliers, et m'habitue petit à petit. Ma descente (en thé) augmente de jour en jour, c'est très certainement un signe d'adaptation. Je n'ai pas encore saisi toutes les subtilités de la cuisine locale, mais mes espoirs sont plutôt modérés de ce côté.
[ 16. Franchement, je crois qu'il faut arrêter de râler contre ceux qui se garent en double file, là c'est un autre niveau quoi. ]

[ 17. Khorog, le Gunt et les peupliers. Quoi de plus ? ]

Je m'arrête là à cause de la limitation à 20 photos. Cela pourrait être le premier post d'une série de 4, est-ce que la suite intéresse quelqu'un ?
La suite : [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
Déplacement massif d'éléphants à la frontière du Kerala et du Karnataka English translation pending
Bonjour,
Je viens de recevoir une video très impressionnante d'un déplacement massif d’éléphants au Nord du Kerala jouxtant le Karnataka. Parc de Nagarhole ? Muthanga ?
J'ai pensé que cela pourrait vous intéresser tous...
J'étais très en colère du comportement de la population - masculine, bien sûr ! - complètement irresponsable ni du danger qu'ils couraient ni concernant les animaux. Personne n'a été foutu de se demander pourquoi ? Comment ? Que s'est-il passé ? Annonce d'une sécheresse ? Plus d'eau ? Plus de nourriture ? Pourquoi les éléphants se sont-ils déplacés ainsi en masse ?
Personne n'a su me renseigner. Je suis apparemment le seul ici à me poser ces questions.
Pour moi c'est du jamais vu ici... Et je commence à bien connaître ce secteur où j'ai vu de nombreux pachydermes mais jamais un tel phénomène.
Si quelqu'un en sait plus...
De San Francisco à San Francisco, 10 000 km et une éclipse de soleil! English translation pending
Bonjour
C'est parti pour ce carnet de voyage , en espérant vous faire découvrir nos coups de coeurs , mais aussi quelques rares déceptions et frustrations sans doute inévitable durant plus d'un mois de voyage Mais tout d'abord , un grand remerciement à tous ceux sur ce forum , qui par leurs conseils et suggestions on permis à ce périple de prendre forme et contribué à son bon déroulement
Nous étions donc 5 , Sandrine et Marc 48 et 54 ans , Antoine, Victor et Tiphaine 21, 19 et 15 ans tous enchanté de partir mais sans doute avec des attentes différentes , que le parcours varié à tenté de satisfaire au mieux
Globalement , on a eu aucune grosse galère , on a perdu personne, pas de malades , pas eu d'accidents , de pannes, on c'est pas trop perdu , le temps à été presque parfait , même les quelques ciels orageux on permis des photos inattendues , notre niveau d'anglais pitoyable , n'a pas été trop handicapant , même si et c'est une petite frustration , il nous a empêché d'échanger avec les américains rencontrés , reste quand même quelques anecdotes que je vous raconterai au jour le jours pour commencer en voilà une qui nous a bien fait rire au bout de quelques jours devant une de mes multiples tentatives a essayer de faire comprendre quelque chose à un autochtone , mon fils Victor m'a dit d'un ton énervé " arrête de mettre ing ou ed à la fin d'un mot français ça ne fait pas un mot anglais ! "
commençons donc par le début la carte du parcours avec les étapes numérotées


27 juillet 7h du mat , après 2 petites heures de route pour venir de Normandie on a laissé la voiture à un parking à 10km de Roissy , on nous dépose en camionnette à l'aéroport , et on se prépare tous à une très longue journée , mais tout le monde est enthousiaste et impatient , on a pas fait de grand voyage ensemble depuis 2009 avec New York la cote Est et le Québec Pour réduire les frais , j'ai pris un vol avec escale sur air Canada, ce qui nous impose un arrêt de presque 4 heures à Toronto et une arrivé tardive à San Francisco la seule inquiétude est le passage de la douane et l'entrée sur le territoire américain , même si on pense avoir tout fait dans les règles , il y a toujours ce petit doute d'avoir oublié quelques chose et qu'un grain de sable vienne au dernier moment tout annuler
Mais finalement tout ce passa bien , le plus fastidieux ayant été ce passage sur les machines a prise d'empreintes automatique à Toronto , on y a passé trois quart d'heure , avec un peu d'énervement de ne pas réussir à passé les cinq demandes à la suite sans blocage , l'employé présent pour aider les gens étant débordé et ne parlant pas français ne nous pas vraiment aidé , finalement on s'en est sorti en faisant 5 enregistrements différents comme si on voyageaient séparément
Nous voila arrivé à San francisco , il est 21h30 heure local , déjà bien tard pour nous , on sort très vite de l'aéroport , pas le moindre contrôle et nos bagages presque premier sur le tapis roulant , le BART est tout près , on dépense nos 50 premiers dollars , il nous dépose à la station Montgomery en plein centre , il ne nous teste plus qu'à marcher jusqu'à notre hôtel à l'angle de Broadway street et Colombus Avenue , bien un peu désorienté au sortir du métro , on s'engage sur Montgomery street vers le sud dans la mauvaise direction ! ce qui rallongera notre escapade nocturne de 20 bonnes minutes mais malgré la fatigue , tout le monde est de bonne humeur , on apprécie notre balade dans la ville presque déserte , il presque minuit quand on arrive à Europa hôtel , on est à San Francisco !!! Europa Hôtel , si vous cherchez , un petit nid douillet , propre , tranquille , confortable ... n'allez pas là , par contre si vous vous moquez d'avoir les douches et toilettes sur le palier , pas de petit déjeuné , une moquette qui semble dater de la colonisation espagnol , de fenêtres donnant sur la rue qui laisse entendre distinctement tout les bruits du quartier juste en dessous avec ses bars et boites à strip-tease les sirènes hurlantes qui filent sur l'avenue , la musique , les cris ... , c'est l'endroit qu'ils vous faut ! nous on a adoré , on était dans le coeur vivant de San Francisco et cet hôtel à tout pour vous le rappeler à chaque moment

Une fois installé , il est passé minuit , les deux filles ne demande qu'a dormir , mais les deux garçons ont faim ! ( voilà quelque chose qui nous accompagnera tout le voyage ) , comme je ne résiste pas à l'envie d'aller faire un tour , je les accompagne à la recherche de quelque chose à manger a cette heure tardive bien sur les boutiques d'alimentations sont toutes fermés dans le quartier chinois voisin , les fastfoods un peu normaux aussi , on va donc se risquer sur le bizarre , à deux pas de l'hôtel , une devanture étroite mal éclairé qui semble vendre des burgers , on rentre , une sale toute en longueur un bar à droite avec les chaises hautes seul endroit pour s'assoir , les deux garçons essayent maladroitement de commander quelque chose , le serveur à l'air de bien se marrer , après les avoir laisser s'embrouiller une bonne minute , il leur demande s'ils ne veulent pas commander en Français ? on était tombé sur un Marocain ;) pas envie d'un burger à cette heure , j'allais laisser mes deux gars se débrouiller , quand arrive une jeune dame black très légèrement vêtu, affublé d'un collant en résille mettant largement en valeur un derrière impressionnant ! elle c'est assise entre mes deux gars , j'ai vraiment réalisé là qu'on étaient sortie de notre campagne normande et qu'on était bel et bien à San Francisco ! je les ai laissé tranquille profiter du moment et je suis aller me coucher , ça faisait presque 30 heures sans dormir !
suite bientôt , mais je viens de voir que les photos doivent être d'au moins 2000 pixels de large , je viens de passer 1 mois à mettre les miennes au format HD 1620 ou 1920 pixels , je dois donc tout reprendre pour pourvoir vous les montrer ici
C'est parti pour ce carnet de voyage , en espérant vous faire découvrir nos coups de coeurs , mais aussi quelques rares déceptions et frustrations sans doute inévitable durant plus d'un mois de voyage Mais tout d'abord , un grand remerciement à tous ceux sur ce forum , qui par leurs conseils et suggestions on permis à ce périple de prendre forme et contribué à son bon déroulement
Nous étions donc 5 , Sandrine et Marc 48 et 54 ans , Antoine, Victor et Tiphaine 21, 19 et 15 ans tous enchanté de partir mais sans doute avec des attentes différentes , que le parcours varié à tenté de satisfaire au mieux
Globalement , on a eu aucune grosse galère , on a perdu personne, pas de malades , pas eu d'accidents , de pannes, on c'est pas trop perdu , le temps à été presque parfait , même les quelques ciels orageux on permis des photos inattendues , notre niveau d'anglais pitoyable , n'a pas été trop handicapant , même si et c'est une petite frustration , il nous a empêché d'échanger avec les américains rencontrés , reste quand même quelques anecdotes que je vous raconterai au jour le jours pour commencer en voilà une qui nous a bien fait rire au bout de quelques jours devant une de mes multiples tentatives a essayer de faire comprendre quelque chose à un autochtone , mon fils Victor m'a dit d'un ton énervé " arrête de mettre ing ou ed à la fin d'un mot français ça ne fait pas un mot anglais ! "
commençons donc par le début la carte du parcours avec les étapes numérotées


27 juillet 7h du mat , après 2 petites heures de route pour venir de Normandie on a laissé la voiture à un parking à 10km de Roissy , on nous dépose en camionnette à l'aéroport , et on se prépare tous à une très longue journée , mais tout le monde est enthousiaste et impatient , on a pas fait de grand voyage ensemble depuis 2009 avec New York la cote Est et le Québec Pour réduire les frais , j'ai pris un vol avec escale sur air Canada, ce qui nous impose un arrêt de presque 4 heures à Toronto et une arrivé tardive à San Francisco la seule inquiétude est le passage de la douane et l'entrée sur le territoire américain , même si on pense avoir tout fait dans les règles , il y a toujours ce petit doute d'avoir oublié quelques chose et qu'un grain de sable vienne au dernier moment tout annuler
Mais finalement tout ce passa bien , le plus fastidieux ayant été ce passage sur les machines a prise d'empreintes automatique à Toronto , on y a passé trois quart d'heure , avec un peu d'énervement de ne pas réussir à passé les cinq demandes à la suite sans blocage , l'employé présent pour aider les gens étant débordé et ne parlant pas français ne nous pas vraiment aidé , finalement on s'en est sorti en faisant 5 enregistrements différents comme si on voyageaient séparément
Nous voila arrivé à San francisco , il est 21h30 heure local , déjà bien tard pour nous , on sort très vite de l'aéroport , pas le moindre contrôle et nos bagages presque premier sur le tapis roulant , le BART est tout près , on dépense nos 50 premiers dollars , il nous dépose à la station Montgomery en plein centre , il ne nous teste plus qu'à marcher jusqu'à notre hôtel à l'angle de Broadway street et Colombus Avenue , bien un peu désorienté au sortir du métro , on s'engage sur Montgomery street vers le sud dans la mauvaise direction ! ce qui rallongera notre escapade nocturne de 20 bonnes minutes mais malgré la fatigue , tout le monde est de bonne humeur , on apprécie notre balade dans la ville presque déserte , il presque minuit quand on arrive à Europa hôtel , on est à San Francisco !!! Europa Hôtel , si vous cherchez , un petit nid douillet , propre , tranquille , confortable ... n'allez pas là , par contre si vous vous moquez d'avoir les douches et toilettes sur le palier , pas de petit déjeuné , une moquette qui semble dater de la colonisation espagnol , de fenêtres donnant sur la rue qui laisse entendre distinctement tout les bruits du quartier juste en dessous avec ses bars et boites à strip-tease les sirènes hurlantes qui filent sur l'avenue , la musique , les cris ... , c'est l'endroit qu'ils vous faut ! nous on a adoré , on était dans le coeur vivant de San Francisco et cet hôtel à tout pour vous le rappeler à chaque moment

Une fois installé , il est passé minuit , les deux filles ne demande qu'a dormir , mais les deux garçons ont faim ! ( voilà quelque chose qui nous accompagnera tout le voyage ) , comme je ne résiste pas à l'envie d'aller faire un tour , je les accompagne à la recherche de quelque chose à manger a cette heure tardive bien sur les boutiques d'alimentations sont toutes fermés dans le quartier chinois voisin , les fastfoods un peu normaux aussi , on va donc se risquer sur le bizarre , à deux pas de l'hôtel , une devanture étroite mal éclairé qui semble vendre des burgers , on rentre , une sale toute en longueur un bar à droite avec les chaises hautes seul endroit pour s'assoir , les deux garçons essayent maladroitement de commander quelque chose , le serveur à l'air de bien se marrer , après les avoir laisser s'embrouiller une bonne minute , il leur demande s'ils ne veulent pas commander en Français ? on était tombé sur un Marocain ;) pas envie d'un burger à cette heure , j'allais laisser mes deux gars se débrouiller , quand arrive une jeune dame black très légèrement vêtu, affublé d'un collant en résille mettant largement en valeur un derrière impressionnant ! elle c'est assise entre mes deux gars , j'ai vraiment réalisé là qu'on étaient sortie de notre campagne normande et qu'on était bel et bien à San Francisco ! je les ai laissé tranquille profiter du moment et je suis aller me coucher , ça faisait presque 30 heures sans dormir !
suite bientôt , mais je viens de voir que les photos doivent être d'au moins 2000 pixels de large , je viens de passer 1 mois à mettre les miennes au format HD 1620 ou 1920 pixels , je dois donc tout reprendre pour pourvoir vous les montrer ici
Archipel maltais: 3 jours paradisiaques sur l'île de Gozo English translation pending
Bonjour à tous !
Je vis à Malte depuis quelques mois et je rentre tout juste d'un magnifique séjour à Gozo, l'île voisine. Après ce séjour magique, j'ai décidé de faire carnet condensé de 3 jours de découvertes à Gozo. L'île m’a plu au point de la préférer à Malte. Peut-être est-ce lié à la taille de Gozo, encore plus petite que sa voisine, ou à la population moins dense, ou à la liberté que j’ai éprouvé en conduisant un quad au gré de mes envies sans dépendre des bus ! En tout cas j’ai adoré Gozo, je recommande vraiment VRAIMENT la découverte de cette île aux futurs voyageurs qui souhaitent venir dans l’archipel maltais. Bonne lecture :)
Les Salt Pans un jour de tempête à Gozo – Broken Boussole ©
SE RENDRE A GOZO DEPUIS MALTE
Le ferry Gozo Channel effectue la liaison entre Cirkewwa (Malte) et Mgarr (Gozo) tous les jours. Il y a un bateau environ toutes les 30 minutes, la traversée dure à peu près 20 minutes et pour un piéton le ticket coûte 4,65€ l’aller/retour. Vous ne payez pas à l’aller, mais vous devrez acheter un ticket dans le terminal de Mgarr pour rentrer à Malte.
Pour se rendre au terminal de Cirkewwa vous pouvez utiliser votre véhicule de location (et en profiter pour l’emmener à Gozo), venir en bus (bus 41, 42, 101, 221, 222, X1, X1A, X1B ou encore le bus de nuit N11), ou vous faire déposer en taxi/eCab/Taxify…
LOUER UN QUAD A GOZO
2 entreprises proposent de louer des quads à Gozo et leurs tarifs sont strictement identiques. Il s’agit de Gozo Quad Hire & Mgarr Tourist Services (MTS). J'ai choisi celui qui avait des disponibilités pour une réservation tardive et c'est donc MTS qui a eu mes faveurs. En plus ils sont situés juste à côté du terminal de ferry.
Il y 2 modèles de quad disponibles. Les quads noirs, avec un top case plus petit. Ou les quads blancs qui sont plus puissants et disposent d'un top case qui peut contenir un sac de sport (sac de foot) + 2 sacs à dos ou 2 casques selon le besoin. J'ai testé les 2 quads chez MTS. Le blanc était plus difficile à conduire que le modèle noir, mais il était aussi plus rapide.
Notre quad – Broken Boussole ©
Tarifs :
•Pour 5 heures de location (sans besoin de rendre le quad avec le plein) le prix est de 65€, soit 32,5€ par personne à 2.
•Pour 2 jours de location le tarif est de 120€, soit 60€ par personne. il faut rendre le quad avec le plein, il y a une station dans la côte pour quitter Mgarr. Après 2 jours de route j’en ai eu pour 8,50€ de frais d’essence.Pour visiter Gozo vous pouvez aussi louer des voitures, des buggies, des vélos, des jeeps… Mais très honnêtement, il y a des lieux que j’ai visité ou je n’irai certainement pas avec une voiture de loc (ni même avec ma voiture perso) !
DORMIR A GOZO
Nous avions prévu un Airbnb à Xaghra sauf que le propriétaire qui possède 2 chambres privées et un dortoir de 4 lits ne m’a prévenu qu’après réservation que nous aurions 2 lits dans un dortoir… Bref, nous nous sommes rabattus sur une chambre d’hôtel à Xlendi et ça ne cassait pas 3 pattes à un canard, mais le prix était raisonnable. Comme je n'ai aucune "bonne" adresse à donner, je m'abstiens :)
MANGER A GOZO
•Mon coup de coeur : le restaurant de plage à Mgarr Ix Xini
Ce restaurant m’a été conseillé par mes collègues maltais. Résultat j’y suis allée 2 fois en 3 jours ! C’est un restaurant familial, le père cuisine, la mère et la fille gèrent le service. Ici pas de menus apportés à table, mais une ardoise près de l’entrée annonce tous les plats disponibles au jour le jour.
Lampuki grillé et frit à Mgarr Ix Xini, Gozo – Broken Boussole ©
La première fois, que je suis venue, nous avons commandé des lampuki, le fin du fin en terme de poisson ici. Nous avons partagé nos plats de lampuka frit et lampuka grillé. Les plats sont servis avec des frites et une salade. 20€ le lampuka & 2€ la bouteille d’ice tea.
Je suis revenue mercredi. Cette fois nous avons partagé une entrée : crevettes grillées à l’orange puis nous avons commandé des red prawns king XL accompagnées de frites et de salade… Un délice ! 14€ les crevettes grillées à l’orange, 28€ par personne pour les Prawns King, et 3,5€ le verre de blanc. Prévoyez du cash, ici on ne prend pas la carte, mais on mange bien !
Prawns King, Mgarr Ix Xini, Gozo – Broken Boussole ©
•Le Talija à Xlendi
Ici pas de vue sur mer, pourtant ce n’est pas ce qui manque à Xlendi. Mais nous n’avions pas envie de payer la taxe « View » pour dîner. Nous cherchions simplement un endroit où déguster une pizza peu onéreuse. Ici les serveuses sont sympas et les prix abordables. La pâte à pizza doit certainement être surgelée mais la garniture est bonne. En entrée nous avons eu le droit à 2 bruschettas maltaises (tomates, oignons, menthe, câpre, olives) gratuites. Pour 2 pizzas, une quattro formaggi et une farmhouse nous en avons eu pour 13,5€. La bouteille de rosé maltais est à 8,5€. Cette soirée à Xlendi était sympathique et calme.
•Le Bellusa à Victoria
Après avoir visité la citadelle et grimpé un certain nombre de marches, nous avons été prendre un cappuccino et un ice tea en terrasse sur la Pjazza Indipendenza. Le patron est sympathique et l’addition très légère : 4€.
· Le Hondoq Bay Café sur la plage d’Hondoq
A la base nous devions aller au Fliegu, qui malheureusement ne servait plus après 14h30 (mince c’est pas l’Espagne!). Cependant nous n’avons pas regretté notre arrivée tardive sur la plage d’Hondoq. Il restait une table de libre au Hondoq Bay Café. Ici on commande au comptoir, et on se fait servir à table. Les prix sont très abordables !
Déjeuner à Hondoq Bay, Gozo – Broken Boussole ©
Pour une assiette de garlic bread, une assiette de bruschettas maltaise, une frite regular et 2 (grands) verres de rosé, nous en avons eu pour 12€ ! Le service est agréable, en prime nous avions une jolie vue sur Comino et Cominotto.
VISITER GOZO
•Victoria et la citadelle :
A Victoria, jusqu’au 17ème siècle, la population dormait derrière les murs fortifiés de la citadelle chaque nuit (la faute aux pirates !). Mais en 1693, un tremblement de terre a ravagé Gozo & Malte et détruit la majeure partie de la citadelle…
La citadelle, Victoria, Gozo – Broken Boussole ©
A l’intérieur on retrouve aujourd’hui la Cathédrale Ste Marie dont l’entrée est payante, quelques musées comme le Cathedral Museum, Gozo nature Museum & le Folklore Museum, des boutiques, des bars et la plus ancienne prison de Gozo ! La promenade sur les remparts est agréable, on y trouve des canons et des lézards ainsi que des œuvres artistiques.
La citadelle, Gozo – Broken Boussole ©
On a aussi aimé se promener dans les ruelles autour de Pjazza Indipendenza et boire un verre en terrasse !
· Ta’Pinu (se prononce : ta pinou)
Le sanctuaire de Ta’Pinu se situe au nord de Gozo. L’entrée y est gratuite et le lieu est très touristique.
Ta’Pinu, Gozo – Broken Boussole ©
Si vous vous rendez sur mon blog, je vous conseille de lire l'article "Une journée entre Terre et Mer à Gozo et Comino". J'y explique que Ta'Pinu est le Lourdes gozitan. La voix de la Vierge y aurait été entendue et de nombreuses guérisons miracles s’y seraient déroulées. Aujourd’hui je vous montre une minuscule partie des « preuves de guérison miracles » exposées dans la basilique !
•Dwejra Bay (se prononce Deïra bay)
Bien sûr la Fenêtre d’Azur n’existe plus car elle s’est effondrée en mars dernier. Mais vous pourrez tout de même admirer la mer intérieure qui s’est formée suite à l’effondrement du plafond d’une caverne.
A gauche le Blue Hole, au milieu la mer intérieure, à droite feue la fenêtre d’Azur, Gozo – Broken Boussole ©
Le blue hole, cette « cheminée » paradisiaque pour les plongeurs (25 mètres avec une visibilité à couper le souffle), communique avec la mer intérieure. Si vous êtes face à la mer, à gauche vous pourrez apercevoir le Fungus Rock, le rocher champignon.
•Mgarr Ix Xini (se prononce Mjar ich chini)
C’est une crique paradisiaque, en tout cas en octobre, quand elle n’est pas bondée ! Je ne le savais pas, mais quelques scènes du film By the sea (vue sur mer) avec Brad Pitt et Angelina Jolie ont été tournées ici.
En arrivant à Mgarr Ix Xini, Gozo – Broken Boussole ©
En arrivant à Mgarr Ix Xini, Gozo – Broken Boussole ©
L’arrivée par la piste est magique, surtout la 1ère fois quand on se demande encore si on est sur les terres d’un agriculteur ou si on est vraiment sur la route de Mgarr Ix xini… Ici on peut se baigner dans une eau transparente, plonger avec des bouteilles ou sauter des falaises !
Mgarr Ix Xini, Gozo – Broken Boussole ©
Un petit conseil pour les aventuriers en voiture de loc, quand il faut remonter la première pente en partant du parking, ne roulez pas trop vite, vous allez péter votre bas de caisse (vu jeudi !)
· Qala & Hondoq bay (se prononce Ala & Ondo Bay)
J’ai adoré traverser ce village. Il offre de très belles vues sur Comino et le Blue Lagoon. Mieux vaut avoir un quad pour rejoindre les minuscules routes qui longent la côte, c’est plus facile pour faire demi tour.
Hondoq Bay, Gozo – Broken Boussole ©
On peut aussi rejoindre Hondoq bay depuis ce village. La plage est minuscule, mais jolie. Il y a un restaurant, des toilettes, et vous pourrez louer des kayaks, des jet ski ou encore partir au blue lagoon en bateau.
· Les Salt Pans et les falaises au nord
A proximité de Marsalforn et Zebbug se trouvent les Salt Pans. Sur plus d’1 kilomètre, des salines ont été creusées dans la roche. Le paysage est juste sublime, qu’il y ait de la tempête ou non !
Salt Pans, Gozo – Broken Boussole ©
En roulant un peu plus loin après les salines, quand on se perd dans les pistes plus ou moins défoncées, on tombe sur des paysages magnifiques : la roche ocre a été creusée par l’érosion et les falaises ensoleillées invitent à la photographie.
Les falaises de Gozo – Broken Boussole ©
•Xaghra (se prononce chara)
Depuis Calypso’s Cave on a un point de vue panoramique sur Ramla bay, la plage de sable rouge ! A voir aussi à Xaghra, les temples de Ggantija ou le musée du jouet.
Depuis Calypso’s Cave, vue sur Ramla Bay, Gozo – Broken Boussole ©
Ramla Bay, Gozo – Broken Boussole ©
•Xewkija (se prononce chéoukiya)
En conduisant sur la piste en direction de Mgarr Ix Xini, j’avais pu admirer l’immensité de l’église Saint Jean-Baptiste, c’est d’ailleurs la plus grande de Gozo. Pour avoir une idée imagée, imaginez le septuaire de Baelor dans Game of Thrones :)Les paroissiens nous ont dit que la rotunda de Xewkija était la 3ème plus haute au monde. L’intérieur de l’église est sobre, tout comme le sanctuaire de Ta’Pinu. Il y a peu de vitraux mais il y a un incontournable à faire ici !
Pour 3€ vous pouvez prendre un ascenseur et monter en haut du dôme. D’ici vous pourrez admirer tout Gozo et surtout, monter l’escalier en colimaçon qui mène sous les cloches ! Si vous avez le vertige, je déconseille l’ascension en haut du clocher
Après l’ascension en ascenseur et avant l’ascension du clocher – Broken Boussole ©
On peut pas être plus près ! – Broken Boussole ©
· A faire en quad
Se perdre dans les rues de Munxar, Sannat, Fontana, longer la marina de Marsalforn, descendre la « route » de Zebbug vers les Salt Pans, descendre vers Xlendi les cheveux au vent, faire une pointe de vitesse sur la piste de Mgarr Ix Xini…
J’espère que cet article vous donnera envie de visiter ce petit bout de paradis :)
Je vous invite également à découvrir mes articles sur Malte à cette adresse : BROKEN BOUSSOLE . Vous y trouverez des informations sur les bâptemes de plongée ou d'ULM à Malte, sur les zipline qui permettent de se jeter d'une falaise, sur la Valette et sa nuit blanche, sur le Palazzo Parisio de Naxxar, Blue Grotto, l'église de Mosta, les festi maltaises ou encore les excursions en bateau au Blue Lagoon... :)
Bon voyage à tous, Marine
Je vis à Malte depuis quelques mois et je rentre tout juste d'un magnifique séjour à Gozo, l'île voisine. Après ce séjour magique, j'ai décidé de faire carnet condensé de 3 jours de découvertes à Gozo. L'île m’a plu au point de la préférer à Malte. Peut-être est-ce lié à la taille de Gozo, encore plus petite que sa voisine, ou à la population moins dense, ou à la liberté que j’ai éprouvé en conduisant un quad au gré de mes envies sans dépendre des bus ! En tout cas j’ai adoré Gozo, je recommande vraiment VRAIMENT la découverte de cette île aux futurs voyageurs qui souhaitent venir dans l’archipel maltais. Bonne lecture :)
Les Salt Pans un jour de tempête à Gozo – Broken Boussole ©SE RENDRE A GOZO DEPUIS MALTE
Le ferry Gozo Channel effectue la liaison entre Cirkewwa (Malte) et Mgarr (Gozo) tous les jours. Il y a un bateau environ toutes les 30 minutes, la traversée dure à peu près 20 minutes et pour un piéton le ticket coûte 4,65€ l’aller/retour. Vous ne payez pas à l’aller, mais vous devrez acheter un ticket dans le terminal de Mgarr pour rentrer à Malte.
Pour se rendre au terminal de Cirkewwa vous pouvez utiliser votre véhicule de location (et en profiter pour l’emmener à Gozo), venir en bus (bus 41, 42, 101, 221, 222, X1, X1A, X1B ou encore le bus de nuit N11), ou vous faire déposer en taxi/eCab/Taxify…
LOUER UN QUAD A GOZO
2 entreprises proposent de louer des quads à Gozo et leurs tarifs sont strictement identiques. Il s’agit de Gozo Quad Hire & Mgarr Tourist Services (MTS). J'ai choisi celui qui avait des disponibilités pour une réservation tardive et c'est donc MTS qui a eu mes faveurs. En plus ils sont situés juste à côté du terminal de ferry.
Il y 2 modèles de quad disponibles. Les quads noirs, avec un top case plus petit. Ou les quads blancs qui sont plus puissants et disposent d'un top case qui peut contenir un sac de sport (sac de foot) + 2 sacs à dos ou 2 casques selon le besoin. J'ai testé les 2 quads chez MTS. Le blanc était plus difficile à conduire que le modèle noir, mais il était aussi plus rapide.
Notre quad – Broken Boussole ©Tarifs :
•Pour 5 heures de location (sans besoin de rendre le quad avec le plein) le prix est de 65€, soit 32,5€ par personne à 2.
•Pour 2 jours de location le tarif est de 120€, soit 60€ par personne. il faut rendre le quad avec le plein, il y a une station dans la côte pour quitter Mgarr. Après 2 jours de route j’en ai eu pour 8,50€ de frais d’essence.Pour visiter Gozo vous pouvez aussi louer des voitures, des buggies, des vélos, des jeeps… Mais très honnêtement, il y a des lieux que j’ai visité ou je n’irai certainement pas avec une voiture de loc (ni même avec ma voiture perso) !
DORMIR A GOZO
Nous avions prévu un Airbnb à Xaghra sauf que le propriétaire qui possède 2 chambres privées et un dortoir de 4 lits ne m’a prévenu qu’après réservation que nous aurions 2 lits dans un dortoir… Bref, nous nous sommes rabattus sur une chambre d’hôtel à Xlendi et ça ne cassait pas 3 pattes à un canard, mais le prix était raisonnable. Comme je n'ai aucune "bonne" adresse à donner, je m'abstiens :)
MANGER A GOZO
•Mon coup de coeur : le restaurant de plage à Mgarr Ix Xini
Ce restaurant m’a été conseillé par mes collègues maltais. Résultat j’y suis allée 2 fois en 3 jours ! C’est un restaurant familial, le père cuisine, la mère et la fille gèrent le service. Ici pas de menus apportés à table, mais une ardoise près de l’entrée annonce tous les plats disponibles au jour le jour.
Lampuki grillé et frit à Mgarr Ix Xini, Gozo – Broken Boussole ©La première fois, que je suis venue, nous avons commandé des lampuki, le fin du fin en terme de poisson ici. Nous avons partagé nos plats de lampuka frit et lampuka grillé. Les plats sont servis avec des frites et une salade. 20€ le lampuka & 2€ la bouteille d’ice tea.
Je suis revenue mercredi. Cette fois nous avons partagé une entrée : crevettes grillées à l’orange puis nous avons commandé des red prawns king XL accompagnées de frites et de salade… Un délice ! 14€ les crevettes grillées à l’orange, 28€ par personne pour les Prawns King, et 3,5€ le verre de blanc. Prévoyez du cash, ici on ne prend pas la carte, mais on mange bien !
Prawns King, Mgarr Ix Xini, Gozo – Broken Boussole ©•Le Talija à Xlendi
Ici pas de vue sur mer, pourtant ce n’est pas ce qui manque à Xlendi. Mais nous n’avions pas envie de payer la taxe « View » pour dîner. Nous cherchions simplement un endroit où déguster une pizza peu onéreuse. Ici les serveuses sont sympas et les prix abordables. La pâte à pizza doit certainement être surgelée mais la garniture est bonne. En entrée nous avons eu le droit à 2 bruschettas maltaises (tomates, oignons, menthe, câpre, olives) gratuites. Pour 2 pizzas, une quattro formaggi et une farmhouse nous en avons eu pour 13,5€. La bouteille de rosé maltais est à 8,5€. Cette soirée à Xlendi était sympathique et calme.
•Le Bellusa à Victoria
Après avoir visité la citadelle et grimpé un certain nombre de marches, nous avons été prendre un cappuccino et un ice tea en terrasse sur la Pjazza Indipendenza. Le patron est sympathique et l’addition très légère : 4€.
· Le Hondoq Bay Café sur la plage d’Hondoq
A la base nous devions aller au Fliegu, qui malheureusement ne servait plus après 14h30 (mince c’est pas l’Espagne!). Cependant nous n’avons pas regretté notre arrivée tardive sur la plage d’Hondoq. Il restait une table de libre au Hondoq Bay Café. Ici on commande au comptoir, et on se fait servir à table. Les prix sont très abordables !
Déjeuner à Hondoq Bay, Gozo – Broken Boussole ©Pour une assiette de garlic bread, une assiette de bruschettas maltaise, une frite regular et 2 (grands) verres de rosé, nous en avons eu pour 12€ ! Le service est agréable, en prime nous avions une jolie vue sur Comino et Cominotto.
VISITER GOZO
•Victoria et la citadelle :
A Victoria, jusqu’au 17ème siècle, la population dormait derrière les murs fortifiés de la citadelle chaque nuit (la faute aux pirates !). Mais en 1693, un tremblement de terre a ravagé Gozo & Malte et détruit la majeure partie de la citadelle…
La citadelle, Victoria, Gozo – Broken Boussole ©A l’intérieur on retrouve aujourd’hui la Cathédrale Ste Marie dont l’entrée est payante, quelques musées comme le Cathedral Museum, Gozo nature Museum & le Folklore Museum, des boutiques, des bars et la plus ancienne prison de Gozo ! La promenade sur les remparts est agréable, on y trouve des canons et des lézards ainsi que des œuvres artistiques.
La citadelle, Gozo – Broken Boussole ©On a aussi aimé se promener dans les ruelles autour de Pjazza Indipendenza et boire un verre en terrasse !
· Ta’Pinu (se prononce : ta pinou)
Le sanctuaire de Ta’Pinu se situe au nord de Gozo. L’entrée y est gratuite et le lieu est très touristique.
Ta’Pinu, Gozo – Broken Boussole ©Si vous vous rendez sur mon blog, je vous conseille de lire l'article "Une journée entre Terre et Mer à Gozo et Comino". J'y explique que Ta'Pinu est le Lourdes gozitan. La voix de la Vierge y aurait été entendue et de nombreuses guérisons miracles s’y seraient déroulées. Aujourd’hui je vous montre une minuscule partie des « preuves de guérison miracles » exposées dans la basilique !
•Dwejra Bay (se prononce Deïra bay)
Bien sûr la Fenêtre d’Azur n’existe plus car elle s’est effondrée en mars dernier. Mais vous pourrez tout de même admirer la mer intérieure qui s’est formée suite à l’effondrement du plafond d’une caverne.
A gauche le Blue Hole, au milieu la mer intérieure, à droite feue la fenêtre d’Azur, Gozo – Broken Boussole ©Le blue hole, cette « cheminée » paradisiaque pour les plongeurs (25 mètres avec une visibilité à couper le souffle), communique avec la mer intérieure. Si vous êtes face à la mer, à gauche vous pourrez apercevoir le Fungus Rock, le rocher champignon.
•Mgarr Ix Xini (se prononce Mjar ich chini)
C’est une crique paradisiaque, en tout cas en octobre, quand elle n’est pas bondée ! Je ne le savais pas, mais quelques scènes du film By the sea (vue sur mer) avec Brad Pitt et Angelina Jolie ont été tournées ici.
En arrivant à Mgarr Ix Xini, Gozo – Broken Boussole ©
En arrivant à Mgarr Ix Xini, Gozo – Broken Boussole ©L’arrivée par la piste est magique, surtout la 1ère fois quand on se demande encore si on est sur les terres d’un agriculteur ou si on est vraiment sur la route de Mgarr Ix xini… Ici on peut se baigner dans une eau transparente, plonger avec des bouteilles ou sauter des falaises !
Mgarr Ix Xini, Gozo – Broken Boussole ©Un petit conseil pour les aventuriers en voiture de loc, quand il faut remonter la première pente en partant du parking, ne roulez pas trop vite, vous allez péter votre bas de caisse (vu jeudi !)
· Qala & Hondoq bay (se prononce Ala & Ondo Bay)
J’ai adoré traverser ce village. Il offre de très belles vues sur Comino et le Blue Lagoon. Mieux vaut avoir un quad pour rejoindre les minuscules routes qui longent la côte, c’est plus facile pour faire demi tour.
Hondoq Bay, Gozo – Broken Boussole ©On peut aussi rejoindre Hondoq bay depuis ce village. La plage est minuscule, mais jolie. Il y a un restaurant, des toilettes, et vous pourrez louer des kayaks, des jet ski ou encore partir au blue lagoon en bateau.
· Les Salt Pans et les falaises au nord
A proximité de Marsalforn et Zebbug se trouvent les Salt Pans. Sur plus d’1 kilomètre, des salines ont été creusées dans la roche. Le paysage est juste sublime, qu’il y ait de la tempête ou non !
Salt Pans, Gozo – Broken Boussole ©En roulant un peu plus loin après les salines, quand on se perd dans les pistes plus ou moins défoncées, on tombe sur des paysages magnifiques : la roche ocre a été creusée par l’érosion et les falaises ensoleillées invitent à la photographie.
Les falaises de Gozo – Broken Boussole ©•Xaghra (se prononce chara)
Depuis Calypso’s Cave on a un point de vue panoramique sur Ramla bay, la plage de sable rouge ! A voir aussi à Xaghra, les temples de Ggantija ou le musée du jouet.
Depuis Calypso’s Cave, vue sur Ramla Bay, Gozo – Broken Boussole ©
Ramla Bay, Gozo – Broken Boussole ©•Xewkija (se prononce chéoukiya)
En conduisant sur la piste en direction de Mgarr Ix Xini, j’avais pu admirer l’immensité de l’église Saint Jean-Baptiste, c’est d’ailleurs la plus grande de Gozo. Pour avoir une idée imagée, imaginez le septuaire de Baelor dans Game of Thrones :)Les paroissiens nous ont dit que la rotunda de Xewkija était la 3ème plus haute au monde. L’intérieur de l’église est sobre, tout comme le sanctuaire de Ta’Pinu. Il y a peu de vitraux mais il y a un incontournable à faire ici !
Pour 3€ vous pouvez prendre un ascenseur et monter en haut du dôme. D’ici vous pourrez admirer tout Gozo et surtout, monter l’escalier en colimaçon qui mène sous les cloches ! Si vous avez le vertige, je déconseille l’ascension en haut du clocher
Après l’ascension en ascenseur et avant l’ascension du clocher – Broken Boussole ©
On peut pas être plus près ! – Broken Boussole ©· A faire en quad
Se perdre dans les rues de Munxar, Sannat, Fontana, longer la marina de Marsalforn, descendre la « route » de Zebbug vers les Salt Pans, descendre vers Xlendi les cheveux au vent, faire une pointe de vitesse sur la piste de Mgarr Ix Xini…
J’espère que cet article vous donnera envie de visiter ce petit bout de paradis :)
Je vous invite également à découvrir mes articles sur Malte à cette adresse : BROKEN BOUSSOLE . Vous y trouverez des informations sur les bâptemes de plongée ou d'ULM à Malte, sur les zipline qui permettent de se jeter d'une falaise, sur la Valette et sa nuit blanche, sur le Palazzo Parisio de Naxxar, Blue Grotto, l'église de Mosta, les festi maltaises ou encore les excursions en bateau au Blue Lagoon... :)
Bon voyage à tous, Marine
Come discover Ireland with us
IRELAND - INTRODUCTION
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Escapade balkanique English translation pending
Et bien, quelques 6000 kms et 2000 photos après, nous voici revenus de notre petite balade Balkanyque. Alors ne vous y trompez pas, nous ne sommes pas allés en vacances à Levallois Perret tondre la pelouse chez le couple infernal, mais bel et bien visiter un peu quelques pays de l'ex Yougoslavie.😏
Comme à chaque fois, mes propos et commentaires n'engageront que moi, et je conçois aisément qu'ils ne feront pas forcément l 'unanimité.
Durant 13 jours en cette deuxième quinzaine de Septembre 2017, nous avons sillonnés cette région, en commençant par Ljubjana, la capitale Slovène, puis successivement, Zagreb, capitale Croate, Sarajevo en Bosnie Herzégovine puis Dubrovnik, la perle de l'Adriatique. S'en est suivi une incursion au Monténégro pour voir les fameuses bouches de Kotor, et après une nuit sur l'île de Korcula, nous avons longés la côte Adriatique via Split, pour rejoindre au Nord Rijeka.
Ma petite surprise du chef dévoilée à la dernière minute à mes 2 accompagnatrices était un petit détour par Bratislava en Slovaquie, puis une courte halte à Vienne, la capitale Autrichienne, avant d'affronter les 1300 kms pour rejoindre notre nid douillet Parisien.
J'ai préparé cela un peu tardivement à l'arrache. Deux tours opérators spécialisés ne m'ont pas convaincus par leurs propositions et encore moins par leurs tarifs plutôt excessifs puisque c'est pas moins de 4500 euros qui étaient réclamés pour 11 jours à 3 avec vols, location de voiture et hébergement.
N'ayant pas étonnement trouvé de vols directs à des horaires décents, j'ai décidé de faire cela depuis chez nous avec notre petite toto perso. Les Kms ne nous effrayent pas, même si, avec l'âge, il faut bien le reconnaître la fatigue s'est faite sentir plus vite qu'avant. Ainsi pas de corvée d'aéroport, de plus en plus contraignante, pas de file d'attente, et au final une journée de route, au lieu d'une demie par les airs et cela à moindre coût.
Le trajet aller, sous une pluie battante, sera tout de même un peu long, à cause des nombreux tronçons de travaux autoroutiers en France, mais aussi en Allemagne et en Autriche, ce qui ne m'empêchera pas d'être pris en photo à l'entrée d'un tunnel !!. On rejoint Ljubjana en toute fin d'après midi. N'oubliez pas d'acheter la vignette Autrichienne (8,90 euros pour 10 jours) et la Slovène (30 euros pour 1 mois) ce qui ne dispense pas de certains péages en plus, elles sont en vente partout dans les stations essence.
L'hôtel Florjanckov, réservé pour 2 nuits est agréable, à taille humaine et surtout avec un parking privé, critère incontournable pour moi, soucieux de la tranquillité pour ma titine. Le petit dej est correct, les œufs sous diverses formes sont préparés à la demande.
Seul bémol, le centre ville est à 5 kms. On ne peut pas tout avoir, les tarifs des hébergements avec parking augmentent au fur et à mesure que l'on se rapproche des centres d'intérêt.
Justement, celui de la capitale Slovène, parlons en. Dominé par le château médiéval
reconstruit au xv° siècle (accessible par funiculaire), il est assez petit et piétonnié, très vivant et fréquenté, il respire la douceur de vivre. Selon la légende, c'est ici que Jason et ses argonautes aurai posé ses valises après avoir découvert la toison d'or et terrassé le dragon, emblème de la ville, certains zailés, ou plutôt ailés ornent le pont du même nom (1901) enjambant la Lubjljanica.

(NDLR : cette transmission de culture est totalement gratuite et offerte par votre serviteur!!) Pour 50 euros, on reprend des forces à une table sans prétention le long de la rivière , car le lendemain les vraies visites commencent. L'incontournable en Slovénie s'appelle le lac de Bled à 55 kms de la capitale, avec son château et son église sur une île c'est vraiment très beau surtout sous un rayon de soleil.

La plus belle vue se mérite. 2 sentiers balisés partent à proximité du camping (panneau N°6 Ojstrica et Mala osojnica) après quelques minutes bifurquez à droite, je crois que c'est ojstrica, et là les 30 derniers mètres d'ascension abrupte se font presque à 4 pattes mais l'effort est récompensé, depuis le promontoire on fait quelques belles photos avant d'être rejoints par un groupe de randonneurs envahissants. Comptez une bonne heure A/R. Ensuite, à la pâtisserie Slascicarna smon (Grajska cesta 3) on goûte une part de Kremsnita, spécialité locale gourmande, là encore l'info est cadeau !!.😏
4 kms au Nord, on fait les gorges de Vintgar, balade de 3,2 kms A/R sur passerelles et pontons de bois étroits le long de ce torrent, c'est beau, mais archi blindé de monde, doubler et ou se croiser n'est pas évident, comptez 1h30 A/R. (5 euros/pers.)
Ensuite, malgré quelques hésitations, on cède à la tentation des très touristiques grottes de Postojnska.
600 000 visiteurs annuels, malgré les 31 euros par personne et le parking à 5 (les prix indiqués dans le routard 2017 ne sont déjà plus valables). La visite en groupe dure 1h30, départ toutes les heures, environ 20 minutes de petit train et 1,5 km de marche facile, elles sont belles mais boff, s'il n'y avait pas la balade en train, elles seraient anodines....
L'heure a tourné très vite, du coup on zappe le château de Predjama, construit dans la falaise à 123 mètres du sol, et longtemps resté sous le joug de la province italienne de Trieste.
JOUR 3 : direction Zagreb à seulement 140 kms. On rallie enfin la Croatie en commençant pas sa capitale. Ici la monnaie n'est pas l'euro comme en slovénie mais le Kunas (pronnonçez counas) autant dire que l'on a tout payé en liquide, c'est à dire en « espèces de counas »!!!!hahaha😛
le taux de change en France était de 7,05 kunas pour 1 euro, mais fort de nos expériences précédentes en Europe de l'Est (voir mes comptes rendus sur Prague et Budapest) je me suis bien gardé de prendre des devises avant de partir, et j'ai bien fait, car ici c'est 7,43 sans commission !! mais attention, pas partout.
Sur la route, notre premier arrêt est à Samobor , réputé pour sa moutarde et sa liqueur bermet, mais vue l'heure matinale, les rares magasins ne sont pas encore ouverts, faute de monnaie j'achète quand même en euros un paquet de sucettes à cancer, afin d'avoir le rendu en monnaie locale et payer le parcmètre, évidemment, là, dans ces conditions, c'est presque normal je me suis fait entubé sur le taux !!
A Zagreb, la circulation au milieu des nombreux trams n'est pas évidente. On prend possession de notre chambre au garden hôtel, ( chambre soit disant pour 3 mais en réalité avec un fauteuil faisant office de «canapé lit» mais à 10 mn à pied du centre) histoire aussi de poser la bagnole avant d'attaquer la visite de la capitale, finalement assez petite, à pied en 2h30 on fait le tour de l'essentiel.
Après une collation rapide au zagreb burger festival le long du parc du fer à cheval, on contemple la place saint marc avec son église du même nom et sa jolie toiture aux 2 blasons (croatie et ville), le marché Dolac et ses parasols rouges, la place animée avec ses artisans Bana josipa Jelacica, à Gorjni grad (quartier haut) la promenade Strosmeyrer et ses graffitis, pompeusement comparée à Montmartre et la tour Gradec où chaque jour à midi un coup de canon est tiré. (on peut y accéder par le soit disant plus petit funiculaire au monde, à vérifier). On enchaîne avec la porte de pierre abritant la vierge Marie épargnée par les incendies successifs.
Le soir, pour seulement 49 euros, on se rassasie de grillades en terrasse à la konoba (taverne) didov san (routard).
Ici papa se dit tata, et en France, depuis l'ère de François H, c'est aussi désormais possible !!
JOUR 4 : direction Sarajevo, capitale de la Bosnie herzégovine à environ 500 kms. Après plusieurs péages (possibles en euros et en kunas ici la monnaie est le KM mark convertible !! environ 1 euro pour 2 km)
Le passage frontière se fait à proximité de Slavonski brod, et là, ça rigole pas trop
le temps d'attente, en cette saison plutôt basse, est d'environ 40 mn, durant lesquelles on peut voir un grand nombre de croates à pied ou en vélo revenir de leurs emplettes bons marché chargés de bouteilles de sodas de bières ou de cigarettes.
Dans ce pays, les vitesses sont très très limitées, parfois à 30 km heure et oui, donc on avance pas vite sur cette route, les radars et policiers sont omniprésents tout au long de ces 230 kms où l'on peut constater les ravages de la guerre causés sur un grand nombre d'habitations partiellement détruites et abandonnées.
On rejoint donc tardivement notre hôtel isa begov hamam, idéalement plaçé, mais dont le parking annoncé, se fait en réalité sur le trottoir !! pas très rassurant.
La chambre est typiquement décorée, dans ce pays, géopolitiquement complexe, peuplé d'après les dernières statistiques officielles anciennes par 40% de musulmans.
Le centre historique est petit, mais très «dépaysant» et pour cause.
Il fait 31°, ça nous change des 14 ou 15 subis jusque là, le «souk», la place des pigeons sa fontaine et sa tour de l'horloge, le vieux quartier turc, le pont looping, l'église orthodoxe de l'archange Gabriel se visitent assez vite ce qui nous laisse du temps pour déguster la spécialité locale : le CEVAPI, kebab avec saucisses de boeuf et oignons crus, adouci de fromage frais, le tout pour 27 euros à trois, ici tout est réellement moins cher.(y compris le gasoil à 0,93 euro le litre)
Je ne sais pas pourquoi mais j'aime toujours regarder les chaînes de télévision locales, ici elles sont toutes ou presque turques et ou en langue arabe, notre réveil sera à 5h30 par la douce et mélodieuse voix du muezzin pour l'adhan!!!
JOUR 5 : 260 kms nous séparent en théorie de Dubrovnik, mais avec les tours, détours et tours de con on en fera en réalité plus de 360, la soif de visite oblige.
En effet sur le parcours il y a non seulement Mostar, tristement célèbre, mais aussi les chutes de Kravice, incontournables, elles aussi, comptez 1h30 pour la visite.
Passage entre temps près du lac de Jablanica (bof) mais aussi à Blagag tekija, la maison des derviche le long de la Buna couleur vert émeraude, (pour les femmes, la visite se fait voilée) Stolac, Plocitelj, son château féodal et son stationnement impossible
A mostar, le souk est intéressant, et son pont stari most vaut le détour (détruit en 1993 et reconstruit à l'identique en 2004). Les cigarettes officielles sont à 2,15 euros le paquet, mais sur le « marché » les marlboro vraies ou fausses SONT A 1,5 EUROS !!!!!!!!!!!!désolé, mais je préfère avoir un cancer de qualité !
La route jaune jusqu'à dubrovnik sous les orages semble sans fin, et il faut faire attention aux vaches qui traversent la route pour, comme on le sait, aller voir chez le voisin si l'herbe est plus verte.
En route, et entre 2 averses, il y a les chutes de Kravice, tès jolies, mais impossible de les avoir toutes sur une seule photo, sauf peut être avec un très grand angle.Le parking et l'accès sont gratuits, à parier que cela ne durera pas.
A Dubrovnik, la villa DARD à 150 euros la nuit est hors de prix comme absolument tout ici, certes bien plaçée (10 mn à pied du centre si on aime les escaliers interminables) mais à ras bord de la voie principale et avec là encore un parking privé indigne de ce nom, le long de la route.

La ville fortifiée est très belle, mais archi fréquentée, qu'est ce que ce doit être durant la saison ? Les ruelles pavées de pierres sont glissantes avec la pluie, mais le charme est présent, le vieux port est vraiment joli, la porte pile via l'artère principale stradun permet d'accéder à la fontaine d'onofrio, les 2 kms de chemin de ronde sur les remparts hauts de 23 mètres sont accessibles moyennant 20 euros, trop c'est trop ! Le palais du recteur et sa coupole verte, le monastère dominicain et la vue sur le fort lovrijenac complètent la visite. Pour le dîner, on se pose chez Kamenice, très prisé pour son rapport qualité prix compte tenu du lieu, (560 kn soit 75 euros quand même) et la rigolade c'est au moment de partir quand une belle giboulée orageuse prend le dessus sur les parasols géants malgré « leurs gouttières » en tissu, les repas se transforment en soupe, nous on s'en fout on a fini ! JOUR 6 : incursion au Monténégro pour le circuit des bouches de Kotor,
départ aux aurores ( tant pis pour le petit dej servi seulement à partir de 8h00) car le passage frontière gardé par des fonctionnaires zélés et tatillons peut s'avérer douloureux, jusqu'à 2h30 en saison !!!!
Seulement voilà, à 6h45, un fangio local me dépasse à très vive allure (alors que c'est limité à 60) et se rabat brutalement sur ma carrosserie pour éviter un autre usager arrivant en face, sans avoir le temps de constater les dégâts, je suis obligé de me lancer à sa poursuite, car le bougre fait comme si de rien n'était. 6 kms plus loin, après moultes infractions, je le serre sur la bas côté à grands coups de klaxon et appels de phares. D'une très belle mauvaise foi évidente et affligeante, cet alain prost râté me présente une attestation d'assurance périmée pour un véhicule qui en plus n'est pas le sien!!!je commence à bouillir et préfère faire appel à la police avant de faire une bavure, mais ici, à cette heure matinale, elle est déjà très occupée à autre chose et ne vient pas. Un constat plus tard, vérifications enfin faites, on poursuit nos pérégrinations !
Le passage de la «carina» prend quand même 30 mn. Depuis Perast, belle vue sur l'île de gospa et son église dans ce pseudo fjord, le reste de la route offre de beaux panoramas, et je n'hésite pas à emprunter la route dite «serpentine» aux 26 virages étroits en épingles à cheveux. La fin n'est plus goudronné pour cause de travaux d'élargissements, qui ne sont pas du luxe, en effet, face à face avec un camion qui prenait toute la largeur, j'ai du reculer sur 200 mètres afin de trouver un recoin permettant le croisement rétros repliés, ouf, la même chose se reproduira 2 fois et avec des cars!!.
Kotor est une belle ville, elle aussi fortifiée, mais les passagers du paquebot ancré dans le port, contribuent à embouteiller les ruelles.
Pour éviter le même chemin au retour, on prend le ferry à 4,5 euros depuis Lapetane c'est rapide en cette saison et bien pratique, du coup on peut finir la découverte de Dubrovnik, pas peu fière de son lien de parenté avec la désormais série culte « games of thrones ». Le dîner typiquement Bosniaque se fait chez Konica taj mahal moyennant tout de même 760 connasses, et oui je le redis, ici c'est cher.
Visiter la Croatie sans aller poser le pied sur l'une des très très nombreuses îles serai peut être une hérésie, alors j'ai choisi parmi les moins chicos, celle de Korcula,
avec embarquement depuis la presqu'île d' Orébic (35 euros A/R, billets réservés avant de partir sur le site internet de la compagnie Jadrolinija, pas de pb, sachez que l'on réserve pour la date choisie, sur place on peut prendre le premier bateau qui se présente, ils sont très fréquents). La traversée est très courte pour rejoindre la petite Dubrovnik, Korcula, soit disant ville natale de Marco polo, même si cette version est contestée.
Pour 25 kn par tête on gravit le très très étroit escalier du clocher pour profiter de la vue à 360°. Chez Cukarin, on achète quelques échantillons sucrés de cette maison réputée. On n'échappe pas à la tentation d'acheter de l'huile d'olive, cet endroit étant le principal producteur du pays, sans compter les vins Posip et autre Plavac. Notre appartement de la calme villa castello au vrai parking privé est correct mais loin de la ville. La route sud pour rejoindre vela luka, seconde ville, permet la traversée de multiples villages de pêcheurs aux criques isolées et paisibles, offrant de jolis paysages côtiers. A Lumbarda, on dîne au milieu des vignes à la Konoba Maslina pour 480 connasses, soit en gros 65 euros, c'est copieux, bon et très fréquenté. La salade d'octopus, très apprécié dans le pays, est délicieuse.
Le lendemain, pour rejoindre le continent sur la presqu'île de Peljesac on passe devant Ston et Maliston, ces deux vieilles forteresses, reliées entre elles par la plus longue fortification d'europe, appelée aussi petite muraille de chine (5 kms).
JOUR 8 : pour rejoindre Split, capitale de la Dalmatie à 145 kms, compter 3 bonnes heures. Même si l'on en voit très peu, c'est bien d'ici que sont originaires les chiens Dalmatiens, dont pour info jusqu'à 30% sont aveugles, alors ça c'est de la culture hein ????
Même sous la pluie, et oui encore, la succession des petits villages en bord de mer offre de bien beaux paysages, cela ressemble vraiment à notre côte d'azur, palmiers inclus. Sur la route se trouve une enclave bosniaque large de 10 kms seulement, particularité géopolitique remontant à 1699, avec pour seule ville Neum, permettant ainsi à ce pays d'avoir un petit bout de littoral. Seulement voilà, cela engendre aussi 2 passages frontières, toujours aussi laborieux!!
Split est une grande ville au centre historique tout petit, accessible par les portes d'or ou d'argent et concentré autour du palais Dioclétien , avec son péristyle, temple Jupiter et la cathédrale st Domnius à l'ascension du clocher inévitable quand on est maso comme nous, là les croisements dans l'escalier étroit sont impossibles, patience et longueur de temps obligatoires. La rue principale Marmotawa est agréable, l'architecture aux mélanges Vénitiens et antiques rappelle vraiment l'Italie.
On se pose à une terrasse, histoire de faire ET BOIRE un p'tit PIPI!!! (là je vous dis rien, cherchez par vous même)😏
L'hôtel Consul à 10 mn à pied du centre au charme un peu vieillot, a un vrai parking, est au calme et surtout avec un accueil francophone très chaleureux. Notre chambre est grande et correcte, le petit déjeuner impeccable.
Pour le dîner, on se pose à la kanoba Varos avec sa déco de filets de pèches, et où le plat de poissons et fruits de mer très frais pour 2 est copieux, la pasticada (bœuf mariné braisé) est pas mal non plus.
JOUR 9 : direction Zadar à 160 kms. A Trogir
pause obligée dans cette cité Grecque et sa cathédrale romane st Laurent A sibénik, petite pause aussi dans cette bourgade médiévale à flanc de colline, sa cathédrale saint Jacques toute blanche en bord de mer avec ses 72 visages sculptés. Sur le parcours le célèbre parc de Krka
à 110 kn l'entrée pas loin de Sibénik, les chutes d'eau de cette rivière de 72 kms de long sont belles à voir, entrée du parc à Lozovac pour accéder aux cascades de Skradinski buk par contre le détour assez long via Skradin vers roski slap ne vaut que moyennement le coup.Ces cascades, visibles de loin, sont presque ridicules. La vue sur Primosten en contrebas est très jolie.
Zadar, notre étape du soir est elle aussi, et encore, une vieille ville fortifiée en bord de mer, cela commence à faire beaucoup et devenir répétitif. Le point d'orgue est justement les orgues maritimes, récompensé en 2006 par le grand prix européen de l'aménagement urbain. En réalité, un réseau souterrain de tuyaux soumis aux vagues et produisant certains sons !!! bof !! juste à côté le salut du soleil, création artistique en cercle qui s'allume progressivement avec la fin du coucher de soleil, tout cela est bobo et politiquement dans l'air du temps mais bof !!!!
On dîne chez Groppo avec un plat encore une fois de poissons pour 2 avec notamment un beau morceau de thon bien cuit le tout pour 40 euros
L'hotel Porto à 5 km du centre est très grand, voué aux cars de touristes avec PARKING et un très bon petit dej chaud et froid.
JOUR 10 : La fin approche et 400 kms nous séparent de Rijeka au Nord du pays dans l'Istrie. En comptant l'incontournable, là aussi , visite du parc de Plitvice.

En route Senj, vieille ville toujours pas remise de la guerre, ne présente que peu d'intérêt, à part pour les bikers, où, là aussi comme dans l'ensemble du pays ou presque, ils bénéficient de 10% de réduc sur les conso !!! Plitvice est à 140 kms au Nord-est de zadar , donc départ matinal et arrivée à 8h30 et ben croyez moi c'est déjà trop tard car ça ouvre à 8h00 et c'est déjà plein de quarts de tours de ^. Je dis quarts, sinon si je dis cars vous allez croire que j'écris en Anglais et donc confondre avec les voitures, au lieu de bus, ha oui voilà c'est le mot que je cherchais !!😎 Ce site, c'est 16 lacs ou grandes retenues d'eau , disposés en escaliers qui s'alimentent les uns les autres en cascades c'est le cas de le dire. Malheureusement, la photo suggestive de la publicité pour le site est impossible à réaliser, car prise de façon aérienne. Cependant, c'est très beau et en comptant au minimum 4h00 on peut facilement faire tout le tour à un bon rythme, pas besoin d'acheter le plan à 20 kn le balisage est très bien fait et le plan figurant sur le ticket d'entrée et les panneaux géants sont suffisants. Le prix en cette saison est de 110 kn et 80 pour les étudiants (n'oubliez pas la carte si vous êtes concernés) sinon en haute saison c'est 180 ce qui fait un peu cher quand même surtout que comme à Vingtar avec l'affluence estivale cela doit être véritablement redoutable. Là aussi passerelles et pontons de bois étroits se succèdent, sur différents parcours, le dénivelé pourtant important ne se ressent pas. Les ^ qui là aussi se croient chez eux et seuls au monde sont omniprésents et toujours aussi insupportables sur les points photos En ce qui nous concerne on a choisi l'entrée 1 car la plus belle cascade est au soleil seulement le matin, ensuite on fait l'itinéraire marqué A (bassins inférieurs) puis au point P3 on prend le bateau pour le grand parcours inclus dans le ticket afin de rejoindre le point P2 et faire dans la foulée les bassins hauts et depuis la station 3 on prend la navette qui nous ramène à notre point de départ, oui je sais c'est du charabia ......!!!!!🙁mais avec le plan ci joint ce sera beaucoup plus clair.... encore un cadeau !!! Arrivée à Rijeka, premier port Croate, c'est une grande ville sans réel centre historique, larges rues piétonnes bordées de magasins classiques, on dîne en terrasse chez garden sur le port, pour 372 kn soit un rapport qualité prix quasi imbattable. Notre logement pour 2 nuits à 7 kms du centre est forcément au calme avec évidemment un parking privatif dans le jardin chez rooms marija, en réalité une chambre d'hôte dans une grande maison familiale rustique comprenant 4 logements. Le nôtre à une cuisine équipée et un balcon, la mamie gérante qui habite sur place est adorable et aux petits soins pour nous elle ne parle qu'italien mais on s'en sort aisément. Le petit dej est vraiment maison et en plus servi avec amour, c'est bien sympa. JOUR 11 : circuit en Istrie, 400 kms environ on aura pas le temps de tout faire, on commence par Pula la romaine, ancien port de guerre de la monarchie austro hongroise, et ses arènes presque parfaitement conservées, avec son architecture et ses façades inspirées par les Vénitiens. Ensuite on enchaîne avec Rovinj,
le petit bijou de l'istrie et Porec capitale viticole et ancienne base militaire avec notamment sa basilique Euphrasienne. En fin d'après midi on se rapproche de Motovun, petit village perché, mais la route d'accès non goudronnée nous retarde et le nombre de véhicules garés anarchiquement nous démotive, tout comme non loin de là le village de Groznjan où là l'accès au village est carrément payant, vu l'heure tardive on se dirige vers Opatija volontairement délaissé le matin. Sur le petit port non relié au reste de la ville il y a seulement 4 restos dont un hors de pris, un burger et le yacht club plébiscité par les guides mais complet et réservé, reste la casa tua où pour 483 kn on en a pas pour notre argent, le service est efficace mais les plats le sont moins.
Connaissance prise de notre départ matinal, mamie de rooms Marija tient absolument à nous donner des bags déjeuners ce qui est bien gentil de sa part.
JOUR 12 : direction surprise vers Brastislava à 550 kms et après presque 6 heures de route l'hotel LOFT à 10 mn à pied du centre nous autorise à garer la charrette dans le parking souterrain, (privé et public) sans prendre encore la chambre pas prête.(normal)
Sous un ciel couvert, ce petit centre ville calme est très agréable en ce Dimanche après midi. Histoire de visiter au maximum en un temps record, on prend le petit train pour 10 euros pour nous conduire jusqu'au joli château (où là encore c'est jaune de monde) et passer devant les principaux monuments. On se ressource chez Segnerova kuria dans la salle voutée avec ses menus entrée plat strudel entre 10 et 20 euros, c'est correct, à la sortie, 20h15 très peu de monde dans les rues.Dernier passage devant les statues de bronze et dodo.
JOUR 13 : à 70 kms on rejoint Vienne sans aucun contrôle frontière. Malgré l'heure matinale l'hotel 900 m zur oper nous autorise à garer la voiture dans le merveilleux parking exigu de 4 places à 24 euros la journée !!!
et oui Vienne confirme sa position au classement des villes les plus chères d' Europe.
A seulement 10mn à pied (ce qui confirme aussi mon commentaire sur le prix en fonction du lieu) on rejoint le centre. Là aussi pour voir le maximum en un minimum de temps on achète à 25 euros les billets du bus jaune hop on hop off vienna sightseeing qui propose 5 circuits différents. On en fait 2 dans la foulée ce qui est bien reposant sous le soleil en cette fin de vacances épuisantes. A l'issue on arpente les différentes artères piétonnes bordées de boutiques de luxe, ce qui ne fait que confirmer la constatation précédemment affirmée.
Pour le dîner, on tente la fameuse escalope viennoise chez Lubilla, mais l'orientation commerciale de cet établissement voué aux groupes de ^ ne nous permet surement pas d'apprécier à sa juste valeur ce plat traditionnel local.
Alors vous allez me dire qu'est que veut dire dans mon récit les ^ ???
Et bien comme on nous disait à la petite école que j'ai connu il y a déjà assez longtemps 🤪 on appelait cela les chapeaux chinois !!!!!
Les 1300 kms du retour se feront en pile poil 12h00 malgré là encore les nombreux travaux, sur certains tronçons Allemands, j'en profite pour décrasser le moteur en faisant quelques pointes à 2..(chut)..
Globalement ce circuit chargé nous a permis la découverte de très jolis paysages, même si la météo n'a pas toujours été de notre côté.
Même en cette fin de saison estivale, il y avait beaucoup de monde partout, énormément d'asiatiques, et j'ai quand même eu quelques difficultés à trouver les hébergement. Les tarifs restes attractifs mais pas temps que cela, Dubrovnik et sa région profitent un peu trop de son succès. L'ensemble du réseau routier emprunté était en très bon état mais les limitations de vitesse excessives ralentissent considérablement les étapes. Entre ceux qui les respectent à la lettre (ou plutôt au chiffre!!) et les excités du champignon, il faut être vigilant. Difficile de se faire une idée sur le Monténégro, compte tenu de notre passage très bref, je dirai que la Bosnie semble un peu en dessous des autres question niveau de vie, quant à la Slovénie et surtout la Croatie la douceur de vivre y est perceptible et ces deux jeunes nations semblent avoir saisi l'opportunité et l'interêt économique offerts par le tourisme.
Inutile de préciser que tout au long du séjour, menus ou dépliants en langue Française étaient très rares, contrairement aux autres. D'ailleurs une Croate elle même m'a confirmé que les Français n'étaient pas très bien vus!!!
Et pour finir, sachez que mon restant de monnaie croate je l'ai donné au retour à ma tante parce que : à Kouna ma tata !!!!😉
merci de m'avoir lu jusqu'au bout et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades.
Voici le petit lien pour le diaporama:
www.youtube.com/watch?v=XoG35PtNzbc
DJ93
reconstruit au xv° siècle (accessible par funiculaire), il est assez petit et piétonnié, très vivant et fréquenté, il respire la douceur de vivre. Selon la légende, c'est ici que Jason et ses argonautes aurai posé ses valises après avoir découvert la toison d'or et terrassé le dragon, emblème de la ville, certains zailés, ou plutôt ailés ornent le pont du même nom (1901) enjambant la Lubjljanica.

(NDLR : cette transmission de culture est totalement gratuite et offerte par votre serviteur!!) Pour 50 euros, on reprend des forces à une table sans prétention le long de la rivière , car le lendemain les vraies visites commencent. L'incontournable en Slovénie s'appelle le lac de Bled à 55 kms de la capitale, avec son château et son église sur une île c'est vraiment très beau surtout sous un rayon de soleil.


La plus belle vue se mérite. 2 sentiers balisés partent à proximité du camping (panneau N°6 Ojstrica et Mala osojnica) après quelques minutes bifurquez à droite, je crois que c'est ojstrica, et là les 30 derniers mètres d'ascension abrupte se font presque à 4 pattes mais l'effort est récompensé, depuis le promontoire on fait quelques belles photos avant d'être rejoints par un groupe de randonneurs envahissants. Comptez une bonne heure A/R. Ensuite, à la pâtisserie Slascicarna smon (Grajska cesta 3) on goûte une part de Kremsnita, spécialité locale gourmande, là encore l'info est cadeau !!.😏

4 kms au Nord, on fait les gorges de Vintgar, balade de 3,2 kms A/R sur passerelles et pontons de bois étroits le long de ce torrent, c'est beau, mais archi blindé de monde, doubler et ou se croiser n'est pas évident, comptez 1h30 A/R. (5 euros/pers.)

Ensuite, malgré quelques hésitations, on cède à la tentation des très touristiques grottes de Postojnska.
600 000 visiteurs annuels, malgré les 31 euros par personne et le parking à 5 (les prix indiqués dans le routard 2017 ne sont déjà plus valables). La visite en groupe dure 1h30, départ toutes les heures, environ 20 minutes de petit train et 1,5 km de marche facile, elles sont belles mais boff, s'il n'y avait pas la balade en train, elles seraient anodines....
L'heure a tourné très vite, du coup on zappe le château de Predjama, construit dans la falaise à 123 mètres du sol, et longtemps resté sous le joug de la province italienne de Trieste.
JOUR 3 : direction Zagreb à seulement 140 kms. On rallie enfin la Croatie en commençant pas sa capitale. Ici la monnaie n'est pas l'euro comme en slovénie mais le Kunas (pronnonçez counas) autant dire que l'on a tout payé en liquide, c'est à dire en « espèces de counas »!!!!hahaha😛
le taux de change en France était de 7,05 kunas pour 1 euro, mais fort de nos expériences précédentes en Europe de l'Est (voir mes comptes rendus sur Prague et Budapest) je me suis bien gardé de prendre des devises avant de partir, et j'ai bien fait, car ici c'est 7,43 sans commission !! mais attention, pas partout.
Sur la route, notre premier arrêt est à Samobor , réputé pour sa moutarde et sa liqueur bermet, mais vue l'heure matinale, les rares magasins ne sont pas encore ouverts, faute de monnaie j'achète quand même en euros un paquet de sucettes à cancer, afin d'avoir le rendu en monnaie locale et payer le parcmètre, évidemment, là, dans ces conditions, c'est presque normal je me suis fait entubé sur le taux !!
A Zagreb, la circulation au milieu des nombreux trams n'est pas évidente. On prend possession de notre chambre au garden hôtel, ( chambre soit disant pour 3 mais en réalité avec un fauteuil faisant office de «canapé lit» mais à 10 mn à pied du centre) histoire aussi de poser la bagnole avant d'attaquer la visite de la capitale, finalement assez petite, à pied en 2h30 on fait le tour de l'essentiel.
Après une collation rapide au zagreb burger festival le long du parc du fer à cheval, on contemple la place saint marc avec son église du même nom et sa jolie toiture aux 2 blasons (croatie et ville), le marché Dolac et ses parasols rouges, la place animée avec ses artisans Bana josipa Jelacica, à Gorjni grad (quartier haut) la promenade Strosmeyrer et ses graffitis, pompeusement comparée à Montmartre et la tour Gradec où chaque jour à midi un coup de canon est tiré. (on peut y accéder par le soit disant plus petit funiculaire au monde, à vérifier). On enchaîne avec la porte de pierre abritant la vierge Marie épargnée par les incendies successifs.
Le soir, pour seulement 49 euros, on se rassasie de grillades en terrasse à la konoba (taverne) didov san (routard).
Ici papa se dit tata, et en France, depuis l'ère de François H, c'est aussi désormais possible !!
JOUR 4 : direction Sarajevo, capitale de la Bosnie herzégovine à environ 500 kms. Après plusieurs péages (possibles en euros et en kunas ici la monnaie est le KM mark convertible !! environ 1 euro pour 2 km)
Le passage frontière se fait à proximité de Slavonski brod, et là, ça rigole pas trop
le temps d'attente, en cette saison plutôt basse, est d'environ 40 mn, durant lesquelles on peut voir un grand nombre de croates à pied ou en vélo revenir de leurs emplettes bons marché chargés de bouteilles de sodas de bières ou de cigarettes.
Dans ce pays, les vitesses sont très très limitées, parfois à 30 km heure et oui, donc on avance pas vite sur cette route, les radars et policiers sont omniprésents tout au long de ces 230 kms où l'on peut constater les ravages de la guerre causés sur un grand nombre d'habitations partiellement détruites et abandonnées.
On rejoint donc tardivement notre hôtel isa begov hamam, idéalement plaçé, mais dont le parking annoncé, se fait en réalité sur le trottoir !! pas très rassurant.
La chambre est typiquement décorée, dans ce pays, géopolitiquement complexe, peuplé d'après les dernières statistiques officielles anciennes par 40% de musulmans.
Le centre historique est petit, mais très «dépaysant» et pour cause.
Il fait 31°, ça nous change des 14 ou 15 subis jusque là, le «souk», la place des pigeons sa fontaine et sa tour de l'horloge, le vieux quartier turc, le pont looping, l'église orthodoxe de l'archange Gabriel se visitent assez vite ce qui nous laisse du temps pour déguster la spécialité locale : le CEVAPI, kebab avec saucisses de boeuf et oignons crus, adouci de fromage frais, le tout pour 27 euros à trois, ici tout est réellement moins cher.(y compris le gasoil à 0,93 euro le litre)
Je ne sais pas pourquoi mais j'aime toujours regarder les chaînes de télévision locales, ici elles sont toutes ou presque turques et ou en langue arabe, notre réveil sera à 5h30 par la douce et mélodieuse voix du muezzin pour l'adhan!!!
JOUR 5 : 260 kms nous séparent en théorie de Dubrovnik, mais avec les tours, détours et tours de con on en fera en réalité plus de 360, la soif de visite oblige.
En effet sur le parcours il y a non seulement Mostar, tristement célèbre, mais aussi les chutes de Kravice, incontournables, elles aussi, comptez 1h30 pour la visite.
Passage entre temps près du lac de Jablanica (bof) mais aussi à Blagag tekija, la maison des derviche le long de la Buna couleur vert émeraude, (pour les femmes, la visite se fait voilée) Stolac, Plocitelj, son château féodal et son stationnement impossible
A mostar, le souk est intéressant, et son pont stari most vaut le détour (détruit en 1993 et reconstruit à l'identique en 2004). Les cigarettes officielles sont à 2,15 euros le paquet, mais sur le « marché » les marlboro vraies ou fausses SONT A 1,5 EUROS !!!!!!!!!!!!désolé, mais je préfère avoir un cancer de qualité !
La route jaune jusqu'à dubrovnik sous les orages semble sans fin, et il faut faire attention aux vaches qui traversent la route pour, comme on le sait, aller voir chez le voisin si l'herbe est plus verte.
En route, et entre 2 averses, il y a les chutes de Kravice, tès jolies, mais impossible de les avoir toutes sur une seule photo, sauf peut être avec un très grand angle.Le parking et l'accès sont gratuits, à parier que cela ne durera pas.
A Dubrovnik, la villa DARD à 150 euros la nuit est hors de prix comme absolument tout ici, certes bien plaçée (10 mn à pied du centre si on aime les escaliers interminables) mais à ras bord de la voie principale et avec là encore un parking privé indigne de ce nom, le long de la route.

La ville fortifiée est très belle, mais archi fréquentée, qu'est ce que ce doit être durant la saison ? Les ruelles pavées de pierres sont glissantes avec la pluie, mais le charme est présent, le vieux port est vraiment joli, la porte pile via l'artère principale stradun permet d'accéder à la fontaine d'onofrio, les 2 kms de chemin de ronde sur les remparts hauts de 23 mètres sont accessibles moyennant 20 euros, trop c'est trop ! Le palais du recteur et sa coupole verte, le monastère dominicain et la vue sur le fort lovrijenac complètent la visite. Pour le dîner, on se pose chez Kamenice, très prisé pour son rapport qualité prix compte tenu du lieu, (560 kn soit 75 euros quand même) et la rigolade c'est au moment de partir quand une belle giboulée orageuse prend le dessus sur les parasols géants malgré « leurs gouttières » en tissu, les repas se transforment en soupe, nous on s'en fout on a fini ! JOUR 6 : incursion au Monténégro pour le circuit des bouches de Kotor,
départ aux aurores ( tant pis pour le petit dej servi seulement à partir de 8h00) car le passage frontière gardé par des fonctionnaires zélés et tatillons peut s'avérer douloureux, jusqu'à 2h30 en saison !!!!
Seulement voilà, à 6h45, un fangio local me dépasse à très vive allure (alors que c'est limité à 60) et se rabat brutalement sur ma carrosserie pour éviter un autre usager arrivant en face, sans avoir le temps de constater les dégâts, je suis obligé de me lancer à sa poursuite, car le bougre fait comme si de rien n'était. 6 kms plus loin, après moultes infractions, je le serre sur la bas côté à grands coups de klaxon et appels de phares. D'une très belle mauvaise foi évidente et affligeante, cet alain prost râté me présente une attestation d'assurance périmée pour un véhicule qui en plus n'est pas le sien!!!je commence à bouillir et préfère faire appel à la police avant de faire une bavure, mais ici, à cette heure matinale, elle est déjà très occupée à autre chose et ne vient pas. Un constat plus tard, vérifications enfin faites, on poursuit nos pérégrinations !
Le passage de la «carina» prend quand même 30 mn. Depuis Perast, belle vue sur l'île de gospa et son église dans ce pseudo fjord, le reste de la route offre de beaux panoramas, et je n'hésite pas à emprunter la route dite «serpentine» aux 26 virages étroits en épingles à cheveux. La fin n'est plus goudronné pour cause de travaux d'élargissements, qui ne sont pas du luxe, en effet, face à face avec un camion qui prenait toute la largeur, j'ai du reculer sur 200 mètres afin de trouver un recoin permettant le croisement rétros repliés, ouf, la même chose se reproduira 2 fois et avec des cars!!.
Kotor est une belle ville, elle aussi fortifiée, mais les passagers du paquebot ancré dans le port, contribuent à embouteiller les ruelles.
Pour éviter le même chemin au retour, on prend le ferry à 4,5 euros depuis Lapetane c'est rapide en cette saison et bien pratique, du coup on peut finir la découverte de Dubrovnik, pas peu fière de son lien de parenté avec la désormais série culte « games of thrones ». Le dîner typiquement Bosniaque se fait chez Konica taj mahal moyennant tout de même 760 connasses, et oui je le redis, ici c'est cher.
Visiter la Croatie sans aller poser le pied sur l'une des très très nombreuses îles serai peut être une hérésie, alors j'ai choisi parmi les moins chicos, celle de Korcula,
avec embarquement depuis la presqu'île d' Orébic (35 euros A/R, billets réservés avant de partir sur le site internet de la compagnie Jadrolinija, pas de pb, sachez que l'on réserve pour la date choisie, sur place on peut prendre le premier bateau qui se présente, ils sont très fréquents). La traversée est très courte pour rejoindre la petite Dubrovnik, Korcula, soit disant ville natale de Marco polo, même si cette version est contestée.
Pour 25 kn par tête on gravit le très très étroit escalier du clocher pour profiter de la vue à 360°. Chez Cukarin, on achète quelques échantillons sucrés de cette maison réputée. On n'échappe pas à la tentation d'acheter de l'huile d'olive, cet endroit étant le principal producteur du pays, sans compter les vins Posip et autre Plavac. Notre appartement de la calme villa castello au vrai parking privé est correct mais loin de la ville. La route sud pour rejoindre vela luka, seconde ville, permet la traversée de multiples villages de pêcheurs aux criques isolées et paisibles, offrant de jolis paysages côtiers. A Lumbarda, on dîne au milieu des vignes à la Konoba Maslina pour 480 connasses, soit en gros 65 euros, c'est copieux, bon et très fréquenté. La salade d'octopus, très apprécié dans le pays, est délicieuse.
Le lendemain, pour rejoindre le continent sur la presqu'île de Peljesac on passe devant Ston et Maliston, ces deux vieilles forteresses, reliées entre elles par la plus longue fortification d'europe, appelée aussi petite muraille de chine (5 kms).
JOUR 8 : pour rejoindre Split, capitale de la Dalmatie à 145 kms, compter 3 bonnes heures. Même si l'on en voit très peu, c'est bien d'ici que sont originaires les chiens Dalmatiens, dont pour info jusqu'à 30% sont aveugles, alors ça c'est de la culture hein ????
Même sous la pluie, et oui encore, la succession des petits villages en bord de mer offre de bien beaux paysages, cela ressemble vraiment à notre côte d'azur, palmiers inclus. Sur la route se trouve une enclave bosniaque large de 10 kms seulement, particularité géopolitique remontant à 1699, avec pour seule ville Neum, permettant ainsi à ce pays d'avoir un petit bout de littoral. Seulement voilà, cela engendre aussi 2 passages frontières, toujours aussi laborieux!!
Split est une grande ville au centre historique tout petit, accessible par les portes d'or ou d'argent et concentré autour du palais Dioclétien , avec son péristyle, temple Jupiter et la cathédrale st Domnius à l'ascension du clocher inévitable quand on est maso comme nous, là les croisements dans l'escalier étroit sont impossibles, patience et longueur de temps obligatoires. La rue principale Marmotawa est agréable, l'architecture aux mélanges Vénitiens et antiques rappelle vraiment l'Italie.
On se pose à une terrasse, histoire de faire ET BOIRE un p'tit PIPI!!! (là je vous dis rien, cherchez par vous même)😏
L'hôtel Consul à 10 mn à pied du centre au charme un peu vieillot, a un vrai parking, est au calme et surtout avec un accueil francophone très chaleureux. Notre chambre est grande et correcte, le petit déjeuner impeccable.
Pour le dîner, on se pose à la kanoba Varos avec sa déco de filets de pèches, et où le plat de poissons et fruits de mer très frais pour 2 est copieux, la pasticada (bœuf mariné braisé) est pas mal non plus.
JOUR 9 : direction Zadar à 160 kms. A Trogir
pause obligée dans cette cité Grecque et sa cathédrale romane st Laurent A sibénik, petite pause aussi dans cette bourgade médiévale à flanc de colline, sa cathédrale saint Jacques toute blanche en bord de mer avec ses 72 visages sculptés. Sur le parcours le célèbre parc de Krka
à 110 kn l'entrée pas loin de Sibénik, les chutes d'eau de cette rivière de 72 kms de long sont belles à voir, entrée du parc à Lozovac pour accéder aux cascades de Skradinski buk par contre le détour assez long via Skradin vers roski slap ne vaut que moyennement le coup.Ces cascades, visibles de loin, sont presque ridicules. La vue sur Primosten en contrebas est très jolie.
Zadar, notre étape du soir est elle aussi, et encore, une vieille ville fortifiée en bord de mer, cela commence à faire beaucoup et devenir répétitif. Le point d'orgue est justement les orgues maritimes, récompensé en 2006 par le grand prix européen de l'aménagement urbain. En réalité, un réseau souterrain de tuyaux soumis aux vagues et produisant certains sons !!! bof !! juste à côté le salut du soleil, création artistique en cercle qui s'allume progressivement avec la fin du coucher de soleil, tout cela est bobo et politiquement dans l'air du temps mais bof !!!!
On dîne chez Groppo avec un plat encore une fois de poissons pour 2 avec notamment un beau morceau de thon bien cuit le tout pour 40 euros
L'hotel Porto à 5 km du centre est très grand, voué aux cars de touristes avec PARKING et un très bon petit dej chaud et froid.
JOUR 10 : La fin approche et 400 kms nous séparent de Rijeka au Nord du pays dans l'Istrie. En comptant l'incontournable, là aussi , visite du parc de Plitvice.

En route Senj, vieille ville toujours pas remise de la guerre, ne présente que peu d'intérêt, à part pour les bikers, où, là aussi comme dans l'ensemble du pays ou presque, ils bénéficient de 10% de réduc sur les conso !!! Plitvice est à 140 kms au Nord-est de zadar , donc départ matinal et arrivée à 8h30 et ben croyez moi c'est déjà trop tard car ça ouvre à 8h00 et c'est déjà plein de quarts de tours de ^. Je dis quarts, sinon si je dis cars vous allez croire que j'écris en Anglais et donc confondre avec les voitures, au lieu de bus, ha oui voilà c'est le mot que je cherchais !!😎 Ce site, c'est 16 lacs ou grandes retenues d'eau , disposés en escaliers qui s'alimentent les uns les autres en cascades c'est le cas de le dire. Malheureusement, la photo suggestive de la publicité pour le site est impossible à réaliser, car prise de façon aérienne. Cependant, c'est très beau et en comptant au minimum 4h00 on peut facilement faire tout le tour à un bon rythme, pas besoin d'acheter le plan à 20 kn le balisage est très bien fait et le plan figurant sur le ticket d'entrée et les panneaux géants sont suffisants. Le prix en cette saison est de 110 kn et 80 pour les étudiants (n'oubliez pas la carte si vous êtes concernés) sinon en haute saison c'est 180 ce qui fait un peu cher quand même surtout que comme à Vingtar avec l'affluence estivale cela doit être véritablement redoutable. Là aussi passerelles et pontons de bois étroits se succèdent, sur différents parcours, le dénivelé pourtant important ne se ressent pas. Les ^ qui là aussi se croient chez eux et seuls au monde sont omniprésents et toujours aussi insupportables sur les points photos En ce qui nous concerne on a choisi l'entrée 1 car la plus belle cascade est au soleil seulement le matin, ensuite on fait l'itinéraire marqué A (bassins inférieurs) puis au point P3 on prend le bateau pour le grand parcours inclus dans le ticket afin de rejoindre le point P2 et faire dans la foulée les bassins hauts et depuis la station 3 on prend la navette qui nous ramène à notre point de départ, oui je sais c'est du charabia ......!!!!!🙁mais avec le plan ci joint ce sera beaucoup plus clair.... encore un cadeau !!! Arrivée à Rijeka, premier port Croate, c'est une grande ville sans réel centre historique, larges rues piétonnes bordées de magasins classiques, on dîne en terrasse chez garden sur le port, pour 372 kn soit un rapport qualité prix quasi imbattable. Notre logement pour 2 nuits à 7 kms du centre est forcément au calme avec évidemment un parking privatif dans le jardin chez rooms marija, en réalité une chambre d'hôte dans une grande maison familiale rustique comprenant 4 logements. Le nôtre à une cuisine équipée et un balcon, la mamie gérante qui habite sur place est adorable et aux petits soins pour nous elle ne parle qu'italien mais on s'en sort aisément. Le petit dej est vraiment maison et en plus servi avec amour, c'est bien sympa. JOUR 11 : circuit en Istrie, 400 kms environ on aura pas le temps de tout faire, on commence par Pula la romaine, ancien port de guerre de la monarchie austro hongroise, et ses arènes presque parfaitement conservées, avec son architecture et ses façades inspirées par les Vénitiens. Ensuite on enchaîne avec Rovinj,
le petit bijou de l'istrie et Porec capitale viticole et ancienne base militaire avec notamment sa basilique Euphrasienne. En fin d'après midi on se rapproche de Motovun, petit village perché, mais la route d'accès non goudronnée nous retarde et le nombre de véhicules garés anarchiquement nous démotive, tout comme non loin de là le village de Groznjan où là l'accès au village est carrément payant, vu l'heure tardive on se dirige vers Opatija volontairement délaissé le matin. Sur le petit port non relié au reste de la ville il y a seulement 4 restos dont un hors de pris, un burger et le yacht club plébiscité par les guides mais complet et réservé, reste la casa tua où pour 483 kn on en a pas pour notre argent, le service est efficace mais les plats le sont moins.
Connaissance prise de notre départ matinal, mamie de rooms Marija tient absolument à nous donner des bags déjeuners ce qui est bien gentil de sa part.
JOUR 12 : direction surprise vers Brastislava à 550 kms et après presque 6 heures de route l'hotel LOFT à 10 mn à pied du centre nous autorise à garer la charrette dans le parking souterrain, (privé et public) sans prendre encore la chambre pas prête.(normal)
Sous un ciel couvert, ce petit centre ville calme est très agréable en ce Dimanche après midi. Histoire de visiter au maximum en un temps record, on prend le petit train pour 10 euros pour nous conduire jusqu'au joli château (où là encore c'est jaune de monde) et passer devant les principaux monuments. On se ressource chez Segnerova kuria dans la salle voutée avec ses menus entrée plat strudel entre 10 et 20 euros, c'est correct, à la sortie, 20h15 très peu de monde dans les rues.Dernier passage devant les statues de bronze et dodo.
JOUR 13 : à 70 kms on rejoint Vienne sans aucun contrôle frontière. Malgré l'heure matinale l'hotel 900 m zur oper nous autorise à garer la voiture dans le merveilleux parking exigu de 4 places à 24 euros la journée !!!
et oui Vienne confirme sa position au classement des villes les plus chères d' Europe.
A seulement 10mn à pied (ce qui confirme aussi mon commentaire sur le prix en fonction du lieu) on rejoint le centre. Là aussi pour voir le maximum en un minimum de temps on achète à 25 euros les billets du bus jaune hop on hop off vienna sightseeing qui propose 5 circuits différents. On en fait 2 dans la foulée ce qui est bien reposant sous le soleil en cette fin de vacances épuisantes. A l'issue on arpente les différentes artères piétonnes bordées de boutiques de luxe, ce qui ne fait que confirmer la constatation précédemment affirmée.
Pour le dîner, on tente la fameuse escalope viennoise chez Lubilla, mais l'orientation commerciale de cet établissement voué aux groupes de ^ ne nous permet surement pas d'apprécier à sa juste valeur ce plat traditionnel local.
Alors vous allez me dire qu'est que veut dire dans mon récit les ^ ???
Et bien comme on nous disait à la petite école que j'ai connu il y a déjà assez longtemps 🤪 on appelait cela les chapeaux chinois !!!!!
Les 1300 kms du retour se feront en pile poil 12h00 malgré là encore les nombreux travaux, sur certains tronçons Allemands, j'en profite pour décrasser le moteur en faisant quelques pointes à 2..(chut)..
Globalement ce circuit chargé nous a permis la découverte de très jolis paysages, même si la météo n'a pas toujours été de notre côté.
Même en cette fin de saison estivale, il y avait beaucoup de monde partout, énormément d'asiatiques, et j'ai quand même eu quelques difficultés à trouver les hébergement. Les tarifs restes attractifs mais pas temps que cela, Dubrovnik et sa région profitent un peu trop de son succès. L'ensemble du réseau routier emprunté était en très bon état mais les limitations de vitesse excessives ralentissent considérablement les étapes. Entre ceux qui les respectent à la lettre (ou plutôt au chiffre!!) et les excités du champignon, il faut être vigilant. Difficile de se faire une idée sur le Monténégro, compte tenu de notre passage très bref, je dirai que la Bosnie semble un peu en dessous des autres question niveau de vie, quant à la Slovénie et surtout la Croatie la douceur de vivre y est perceptible et ces deux jeunes nations semblent avoir saisi l'opportunité et l'interêt économique offerts par le tourisme.
Inutile de préciser que tout au long du séjour, menus ou dépliants en langue Française étaient très rares, contrairement aux autres. D'ailleurs une Croate elle même m'a confirmé que les Français n'étaient pas très bien vus!!!
Et pour finir, sachez que mon restant de monnaie croate je l'ai donné au retour à ma tante parce que : à Kouna ma tata !!!!😉
merci de m'avoir lu jusqu'au bout et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades.
Voici le petit lien pour le diaporama:
www.youtube.com/watch?v=XoG35PtNzbc
DJ93Two weeks in Malaysia in September 2017
Hi there,
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
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Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
Une souris 3 semaines en Russie (Saint-Pétersbourg et Moscou) English translation pending
Me voilà rentrée de 3 semaines dans le plus grand pays du monde... dont je n'ai vu qu'une petite partie, puisque je me suis contentée de rester à Saint-Pétersbourg (11 jours pleins) et Moscou (6 jours pleins), avec deux journées de "transit" entre l'aller puis le retour de Moscou.
Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.
Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.
Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/
Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).
Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !
Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.
Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)
Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !
SAINT-PÉTERSBOURG :
J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.
Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.
Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...
Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.
En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)
Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !
Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...
Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...
Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.
Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.
Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !
L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...
Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)









MOSCOU :
Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.
De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...
Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.
Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".
Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.
Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.
Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.
Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.
Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.
Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.
Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !
Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)











Niveau météo, ce fut très mitigé...
La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !
À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.
Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.
Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !
Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !
En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.
Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)
Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.
Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.
Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !
En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.
Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.
Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/
Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).
Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !
Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.
Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)
Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !
SAINT-PÉTERSBOURG :
J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.
Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.
Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...
Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.
En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)
Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !
Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...
Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...
Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.
Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.
Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !
L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...
Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)









MOSCOU :
Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.
De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...
Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.
Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".
Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.
Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.
Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.
Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.
Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.
Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.
Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !
Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)











Niveau météo, ce fut très mitigé...
La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !
À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.
Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.
Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !
Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !
En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.
Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)
Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.
Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.
Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !
En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Le Sri Lanka au mois d'août English translation pending

Visiter le Sri Lanka au mois d'août est tout à fait possible même si la saison touristique s'étend plutôt de décembre à mars. Le Sri Lanka est l'une des rares destinations où l'on peut voyager toute l'année. Alors que la côte sud et la côte ouest sont ensoleillées à cette période, la côte Est est arrosée par la mousson. Inversement, lorsqu'il pleut à l'ouest en été, il fait généralement beau à l'Est, la période sèche s'étendant de juin à septembre. Disposant de 3 semaines au mois d'août, j'ai donc choisi de m'envoler au Sri Lanka pour y visiter la côte Est cette fois-ci. Contrairement aux autres côtes où la mer est souvent déchainée, la côte Est située entre Nilaveli et Batticaloa est relativement calme et vous pourrez généralement vous baigner sans crainte.

Il est utile de rappeler que la guerre a duré de 1983 à 2009 au Sri Lanka, opposant les Tigres Tamouls, de religion hindoue et les Cinghalais, bouddhistes. Les Tigres souhaitant l'indépendance du nord et l'Est de l'île, majoritairement peuplé par les Tamouls. Ce n'est qu'en 2009 que la guerre a pris fin, ce qui a fortement retardé le développement touristique sur la côte Est. Peu peu, des hôtels ont vu le jour et les européens sont d'ailleurs nombreux à avoir investi à Nilaveli, Uppuveli ou encore Batticaloa. Les plages sont donc encore désertes et c'est plus tôt le calme que l'on vient rechercher ici loin du tumulte des stations du sud. Mais si le Sri Lanka est à dominante bouddhiste, la côte Est est majoritairement hindoue et surtout musulmane. On croisera donc surtout des temples hindous sur notre chemin mais également des mosquées.
Comment se rendre sur la côte Est du Sri Lanka? Si vous souhaitez visiter la côte Est du Sri Lanka avec un chauffeur privé, vous pouvez contacter Ruwan, mon ami Sri Lankais qui est d'une extrême gentillesse et m'a accueilli plusieurs fois dans sa famille à Hikkaduwa. Par contre, si vous préférez organiser votre voyage vous-même, le bus et le train seront les transports bon marché à privilégier. Cette fois-ci, j'ai opté pour le train au départ de Colombo et j'ai réservé l'hôtel Omega tout proche de la gare afin d'être sur place tôt le matin. Un hôtel un peu cher comme dans toutes les grandes villes et loin d'être un luxe. Petite chambre mais climatisée. Restaurant au rez-de-chaussée fréquenté par des hommes qui vous dévisagent, se demandant ce qu'une étrangère vient faire dans un pareil endroit.

Il faut savoir qu'il n'est pas facile de trouver un hôtel correct et bon marché à Colombo. L'hôtel Omega est par contre tout proche de la gare. Un Tuk-Tuk vous y emmènera en quelques minutes pour une centaine de roupies. Si vous recherchez un hôtel proche de la gare de Colombo, voici la liste des hôtels disponibles sur Booking.
Le Sea fish, un restaurant près de la gare de Colombo Fort
Une petite parenthèse si vous êtes à la recherche d'un restaurant proche de la gare de Colombo Fort, je vous conseille le Sea fish. C'est mon chauffeur de Tuk-Tuk qui m'a emmené ici. Il est fréquenté par les touristes et les groupes en excursion mais les tarifs y sont corrects et les plats copieux. Indiquez le nom à votre chauffeur, il trouvera ce restaurant facilement.
Alors pour les trains à destination de Trincomalee, 2 départs au choix depuis la gare de Colombo. Changement à Galoya Junction pour le train de jour mais aucun risque de vous perdre, la gare est toute petite :-) Un train de nuit:
Colombo Fort/Trincomalee Départ 21.30 arrivée: 5.30
Un train de jour: Colombo Fort/Galoya Junction Départ 6.05 UDAYA DEVI (express train) arrivée: 11.36 Galoya Junction/Trincomalee 12.00 (local train) arrivée 13.40 2è train possible: 15.00 arrivée Trincomalee 16.37
Allez faire un tour sur le site Seat61 qui regorge d'informations pour les déplacements en train au Sri Lanka. Vous y trouverez les horaires, les tarifs et bien d'autres astuces pour préparer votre voyage. Par contre, vous ne pourrez pas réserver votre billet en ligne. Les trains disposent d'un ou plusieurs wagons de 'places réservées' qui peuvent être achetées jusqu'à 30 voir 45 jours avant le départ à la gare uniquement. Mais vous pourrez toujours monter dans le train sans place réservée. Le train pour Trincomalee n'était pas aussi bondé que ceux descendant vers le sud.

Si vous voyagez avec des bagages, je vous conseille plus tôt le train où vous disposerez de plus d'espace car parfois on ne vous autorisera pas à monter avec des bagages dans le bus ou bien on vous comptera 2 places au lieu d'une, ce qui m'est arrivé plusieurs fois. Le train reste tout de même moins risqué que le bus et à peine plus long. Il faut compter 8 heures pour rejoindre Trincomalee depuis Colombo. En prime, le voyage de jour nous permet de découvrir une bonne partie de l'île à un rythme de croisière.

Et vous pourrez déguster les nombreuses spécialités Sri lankaises vendues dans le train. A chaque arrêt dans les gares, des vendeurs montent dans le train pour y vendre de l'eau, des cacahuètes, des fruits, du café... Ils sont rapides comme l'éclair et vous les entendrez arriver au loin au son de leur voix comme s'ils chantaient.

Où séjourner près de Trincomalee? 3 choix possibles pour rayonner autour de Trincomalee. Choisir un hôtel à Trincomalee, Uppuveli ou Nilaveli. La plupart des personnes ayant visité l'Est du Sri Lanka préféraient apparemment séjourner à Nilaveli pour sa belle plage contrairement à Trincomalee qui est plus une ville ou Uppuveli qui commence à être envahi par les backpackers. Pour ma part, je n'ai pas été emballée par la plage de Nilaveli qui manque de cocotiers, mais le tsunami de 2004 a fait des dégâts malheureusement. Elle n'est pas toujours très propre car les locaux l'utilisent aussi pour la pêche, elle est fréquentée par les vaches qui viennent y dormir la nuit comme un peu partout au Sri Lanka ou en Inde et vous n'avez finalement pas grand chose à faire aux alentours. Sauf si vous prévoyez de faire du snorkelling et de nager avec les requins sur l'île de Pigeon island mais il vaut mieux arriver très tôt le matin afin d'éviter le raz-de-marée de touristes.

Par contre mon hôtel était sympa, le Bella Nilaveli Beach, tenu par Anna et son mari Sri lankais. J'avais réservé un bungalow qui venait d'être terminé, grande chambre et belle salle de bain en plein air.

Que penser d'Uppuveli? J'ai trouvé la plage d'Uppuveli très belle, propre et bordées de cocotiers, la carte postale parfaite. Davantage fréquentée par les touristes certes, ce que je déteste lorsque je voyage à l'étranger mais une plage telle que je les aime. Et de plus on y trouve un grand choix de petits restaurants le long de la rue à des prix tout à fait corrects.

Si vous séjournez à Nilaveli, la solution est donc de louer un scooter à la journée et de vous balader jusqu'à Trincomalee. En cherchant un peu, je suis tombée sur l'hôtel Nilaveli Hybrid Holiday qui peut vous fournir un scooter à la journée pour 1500 roupies, bon marché comparé au Tuk-Tuk qui vous demandera 700 roupies pour aller à Trincomalee. Voici leur e-mail si vous souhaitez les contacter avant votre départ: info@nilavelihhh.com - tel: 077 4366622.
Mais personnellement, j'ai eu un gros coup de coeur pour la plage de Trincomalee. Il faut dire qu'il faisait très beau ce jour-là, la mer était turquoise et les barques des pêcheurs et filets de pêche apportaient cette petite touche colorée qu'il manquait à Nilaveli.

J'ai beaucoup aimé ce petit coin plein de vie sur la plage de Trincomalee où les barques colorées et les filets des pêcheurs sont posés sur le sable en marchant le long de la plage sur la droite.
Que visiter à Trincomalee? Le Fort Frederick n'a pas beaucoup d'intérêt mais d'ici vous pouvez monter jusqu'au temple de Koneswaram situé sur un rocher. La promenade est très agréable et vous verrez de nombreuses biches sur votre chemin. Par contre, n'oubliez pas votre lotion anti-moustiques car ces petites bêtes aiment fréquenter les endroits situés sous les banyans 😎

Le temple Koneswaram est situé dans un beau cadre qui surplombe la mer avec la statue géante de Shiva tout en haut d'un rocher. Un bel endroit à ne pas manquer à Trincomalee pour la beauté du site.

Vous pourrez également visiter le temple de Kali situé au centre de Trincomalee, très coloré avec ses magnifiques sculptures des divinités hindoues. C'est un autre bel endroit à ne pas manquer que j'ai d'ailleurs préféré au temple de Koneswaram. Vous y verrez les Sri Lankais brûler des bâtons d'encens et faire des offrandes aux Dieux et avec un peu de chance vous assisterez peut-être à une belle cérémonie avec des musiciens.

Les sources thermales de Kanniya sont classées site archéologique depuis 2011. Un monastère bouddhiste était présent sur le site il y a encore quelques années mais il a été en partie détruit pendant la guerre. Il s'agit de 7 puits d'eau de sources chaudes où les familles tamoules viennent pour se purifier. Un site pas exceptionnel mais tout de même intéressant pour y voir les rituels des locaux.

Le marché de poissons est beau à voir, vous pourrez vous y balader tôt le matin pour y voir la pêche du jour. C'est un lieu qui est rarement fréquenté par les touristes en tout cas j'étais la seule touriste ce jour-là.

Vous trouverez également du poisson séché en vente un peu partout dans Trincomalee. Les échoppes sont très belles à voir pour nous occidentaux, peu habitués à cette pratique.

Le marché de fruits et légumes de Trincomalee vaut également le détour. On y trouve tout ce qui est cultivé au Sri Lanka comme les avocats, carottes, haricots, tomates, navets, lentilles, piments ou encore noix de coco, bananes, ananas, jaquier, ramboutans, papayes, mangues... Le choix est énorme et invite vraiment à cuisiner. J'ai toujours été impressionnée par les beaux étals d'avocats qui sont bien récoltés sur l'île. C'est également l'occasion d'acheter des épices comme la cannelle, la cardamone, le poivre noir, le clou de girofle ou la noix de cajou à un bien meilleur prix que dans les boutiques.

Si vous louez un scooter, vous pourrez vous balader jusqu'au port pour y voir les bateaux colorés et vous vous arrêterez en chemin regarder les pêcheurs tirer leurs filets, ce qui est toujours beau à voir. Le restaurant Kingfisher à Trincomalee
J'ai découvert un restaurant bien sympa situé juste derrière le port, le Kingfisher. Voici un petit aperçu de leur carte: rice & curry, fried rice, koththu, sea food, grill, fruit juice...J'ai mangé plusieurs fois dans ce restaurant, les prix étaient corrects et les plats très bons. Beaucoup de Sri lankais s'arrêtent d'ailleurs acheter leur lunch packet ou leur dîner.
Marble beach

Un autre bel endroit que j'ai découvert en me baladant. Marble Beach, une jolie plage située dans la baie de Trincomalee, fréquentée essentiellement par les locaux. Le site appartient encore à l'armée qui a réquisitionné beaucoup de terrains pendant la guerre. Celui-ci a été transformé en complexe de vacances. L'accès est toujours règlementé par 2 militaires qui vous soutireront quelques roupies pour le parking puis vous accèderez quelques minutes plus tard à ce petit coin de paradis. Vous pourrez vous y baigner sans crainte car il n'y pas de vagues et l'eau y est très claire. Les familles Sri Lankais viennent s'y baigner en fin de journée.
Ainsi s'achève ce premier article sur la côte Est du Sri Lanka dans lequel j'ai essayé de regrouper les principaux sites à voir entre Nilaveli et Trincomalee. J'espère vous avoir donné l'envie de pousser votre voyage jusqu'à la côte Est qui n'est pas toujours visitée lors d'un premier voyage au Sri Lanka par manque de temps. N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions, des remarques ou des précisions à apporter à cet article. J'essaierai d'y répondre et serai heureuse de vous aider à préparer votre prochain voyage. Je vous donne rendez-vous dans un prochain article pour y découvrir cette fois-ci la côte située entre Trincomalee et Batticaloa. Si vous souhaitez lire l'article complet avec davantage de photos et informations complémentaires, je vous donne rendez-vous sur mon blog http://oneday-onedream.com/sri-lanka-aout/
Chasse aux couleurs d'automne: 2 semaines de la Mauricie au Saguenay English translation pending
Bonjour à tous
Voilà presque un an aujourd'hui je rejoignais mon frère sur les routes du nord du Québec à la recherche de ces fameuses couleurs d'automne qui nous font rêver outre-atlantique.
Nous avons effectué un circuit assez classique mais ô combien magnifique: 12 jours sur place, du 26 septembre au 8 octobre 2016. Le programme était assez dense : 2 jours PN La Mauricie 1 jour La Tuque - Lac St Jean - Chicoutimi 2 jours PN Saguenay (côté Anse St Jean) 1 jour Tadoussac 1 jour PN Hautes gorges 1 jour PN Grands jardins 1 jour La Malbaie-Montréal 3 jours Montréal
Le trajet : https://drive.google.com/open?id=1tV-AyXa0IM_UHX7_K2m7-VXWrng&usp=sharing

La Mauricie
Depuis notre appart de Shawinigan nous allons explorer le Parc national de la Mauricie pendant 2 jours.
Jour 1 En entrant par le secteur St Mathieu nous nous arrêtons aux nombreux belvédères le long de la route. Il y a de beaux paysages mais le temps est gris, venteux et frais, et les couleurs d'automne commencent tout juste à poindre... Nous prenons des renseignements à la location de canot sur le lac Wapizagonke pour revenir le lendemain, en espérant une météo plus clémente. Puis nous décidons de continuer la route pour aller nous attaquer au sentier des Deux-Criques, une boucle de 17km qui s'avérera plus longue (5h en forçant le pas) et difficile que ce que nous pensions. Peu de points de vue sur la première partie et une atmosphère moite dans les sous-bois. Nous observons les écureuils et cherchons les champignons. Heureusement sur la fin du parcours quelques rayons de soleil viendront embellir la forêt et nous profiterons de beaux points de vue.
Jour 2 Retour matinal à la location de canot sur le lac Wapizagonke. Il fait plus chaud que la veille et quelques éclaircies parcourent le ciel. Direction le bout du lac après 1h de pagayage pour effectuer la randonnée jusqu'aux chutes Waber. Nous faisons la boucle de 9km, sur un terrain beaucoup plus facile que la veille. Puis retour avec le canot dans l'autre sens. Cette combinaison canot+marche est très sympa à faire, on s’immerge vraiment dans la nature canadienne. A l'aller sur le canot nous passons 20 minutes dans le calme d'une matinée sans vent à observer une famille de loutres nageant le long de la rive. Un cadeau de la nature 🙂 En fin d'après-midi nous traversons tout le parc en voiture jusqu'à St Jean des Piles sans voir d'autres animaux si ce n'est des vols d'oies sauvages.
Nous avons effectué un circuit assez classique mais ô combien magnifique: 12 jours sur place, du 26 septembre au 8 octobre 2016. Le programme était assez dense : 2 jours PN La Mauricie 1 jour La Tuque - Lac St Jean - Chicoutimi 2 jours PN Saguenay (côté Anse St Jean) 1 jour Tadoussac 1 jour PN Hautes gorges 1 jour PN Grands jardins 1 jour La Malbaie-Montréal 3 jours Montréal
Le trajet : https://drive.google.com/open?id=1tV-AyXa0IM_UHX7_K2m7-VXWrng&usp=sharing

La Mauricie
Depuis notre appart de Shawinigan nous allons explorer le Parc national de la Mauricie pendant 2 jours.
Jour 1 En entrant par le secteur St Mathieu nous nous arrêtons aux nombreux belvédères le long de la route. Il y a de beaux paysages mais le temps est gris, venteux et frais, et les couleurs d'automne commencent tout juste à poindre... Nous prenons des renseignements à la location de canot sur le lac Wapizagonke pour revenir le lendemain, en espérant une météo plus clémente. Puis nous décidons de continuer la route pour aller nous attaquer au sentier des Deux-Criques, une boucle de 17km qui s'avérera plus longue (5h en forçant le pas) et difficile que ce que nous pensions. Peu de points de vue sur la première partie et une atmosphère moite dans les sous-bois. Nous observons les écureuils et cherchons les champignons. Heureusement sur la fin du parcours quelques rayons de soleil viendront embellir la forêt et nous profiterons de beaux points de vue.
Jour 2 Retour matinal à la location de canot sur le lac Wapizagonke. Il fait plus chaud que la veille et quelques éclaircies parcourent le ciel. Direction le bout du lac après 1h de pagayage pour effectuer la randonnée jusqu'aux chutes Waber. Nous faisons la boucle de 9km, sur un terrain beaucoup plus facile que la veille. Puis retour avec le canot dans l'autre sens. Cette combinaison canot+marche est très sympa à faire, on s’immerge vraiment dans la nature canadienne. A l'aller sur le canot nous passons 20 minutes dans le calme d'une matinée sans vent à observer une famille de loutres nageant le long de la rive. Un cadeau de la nature 🙂 En fin d'après-midi nous traversons tout le parc en voiture jusqu'à St Jean des Piles sans voir d'autres animaux si ce n'est des vols d'oies sauvages.
Entre San Francisco et Santa Fe - 4 semaines à l'Ouest English translation pending
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" !
Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble.
Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure.
Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.
Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Le cyclone Irma (Cuba) English translation pending
Les nouvelles ne sont pas bonnes pour Cuba pour l'instant le cyclone se dirige vers Cuba il devrait toucher l'Oriente en fin de semaineà moins d'une inflexion. Une trajectoire de cyclone peut réserver des surprises.
Après Matthews lqui avait touché Baracoa et Maisi l'année dernière un cyclone de catégorie 5 un nouveau de type 5 pourrait faire de gros dégâts
Voir le site http://www.nhc.noaa.gov/
Voir le site http://www.nhc.noaa.gov/
Carnet de voyage Pérou 2017 English translation pending
🙂🙂🙂
COMPTE RENDU DU 24/06/2017 AU 09/07/2017
JOUR 1 : PARIS>>>LIMA (24/06/2017) Vol direct Air France Altitude 152 mètres 17° à 22° Couvert Voilà, c’est le premier départ de ce voyage (le deuxième sera celui d’Agnès et Camille mercredi 28 juin). Me voici à Roissy, pour ce vol qui aurait dû avoir lieu hier, mais bon on fera avec ! Donc, maintenant, vous savez qu’il faut tout imprimer soi-même. Et évidemment pour moi ça ne marche pas, je suis reconnu par la borne mais le message me dit que mon vol a changé, oh, encore ! Bon, j’abandonne la borne tactile et vois une hôtesse qui est au filtrage. Elle me dit qu’il faut imprimer les étiquettes de bagages, et comme ça ne marche pas, elle m’envoie au comptoir n°7, juste à côté. Il y a 5 pupitres ouverts et zéro passager, du coup en 1 minute, c’est fait, poids de la valise 13,4 kgs. On décolle à 11h07, tout va bien à bord de ce B777-300 de 468 passagers ! Le vol sera somme toute normal, un repas simple avec un apéritif offert, un planteur en mignonette ! On aura un goûter avant le posé aussi. Ce vol va durer 11h55, on passera verticale Georgestown, capitale du Surinam. Survoleront une partie de la forêt amazonienne, où j’apercevrai plusieurs grands fleuves qui serpentent. A 30 minutes de l’atterrissage, la vue extérieure est vraiment belle, des chaines de montagnes enneigées et un relief chaotique à souhait ! Dernier virage au-dessus de l’océan, et on voit très bien la présence du « garùa », cette brume humide et persistante, très fréquente sur cette côte du Pacifique. On est en finale, et atterrissage. Il est 16h00 et il fait 22°. Je passe l’immigration, nous sommes 4 vols en même temps, il y a vraiment beaucoup de touristes, j’aperçois des passeports allemands, espagnols, chinois, français etc, je récupère mon bagage soute. A la sortie, un taxi avec mon nom doit être là, ah oui il y a pas mal de pancartes çà et là. Je ne trouve pas de suite, puis je vois mon nom, cool. Mon taxi va m’emmener jusqu’à la maison d’hôtes « chez Elisabeth », un hébergement qui m’a été recommandé par une voyageuse belge, il y a quelques mois. 20 kilomètres en tout, les premiers quartiers sont un peu délabrés, la circulation est dense, très dense, ça vient de droite puis de gauche, bref dépaysement total assuré ! Je vois de suite que 9 voitures sur 10 sont coréennes ou japonaises, rien de français ici en 4 roues, on est encore largué de ce côté-là ! Après 40 minutes environ, on arrive bien au 265 parque norte, quartier San Isidro. Elisabeth est là, et m’accueille chez elle dans un très bon français. Ce qui est bien ici, c’est que les terminaux de bus sont à 10 minutes à pied ! Je me pose un peu dans la chambre, il est 18h00 et donc 01h00 à Paris, la fatigue se fait sentir. J’ai quand même un peu faim et curieux d’aller à pied à l’extérieur ! Elisabeth me dit qu’à 10 minutes, il y a quelques restaurants, je sors puis à droite, puis à gauche pendant 5 minutes, puis à droite sur une grande artère. Je m’exécute, il est 18h30 et il fait quasiment nuit, il fait très bon dehors, environ 20° et pas de vent. Je tombe sur un restaurant chinois qu’Elisabeth me déconseilla, puis sur un autre. Le quartier est très résidentiel et sécurisé, je croise des policiers et policières, à vélo, qui me saluent. Il y a pas mal de banque ici, et des concessions de voitures flambant neuves. Elisabeth m’a parlé pour manger un peu péruvien de chercher le poulet à la braise, et toc, je passe devant un restaurant, où j’aperçois des poulets embrochés qui tournent allégrement ! Il s’appelle « caravana », très bien ici, on m’apporte la carte, super la boisson nationale qu’il faut tester, le « pisco sour », une boisson également revendiquée par le Chili. Excellent ! Allez c’est parti, un ¼ de poulet braisé, frites, salade césar incluse, avec 2 sauces : 5,75€, et 4,50€ pour la boisson. Je rentre tranquillement à pied, il est 20h00 (03h00 à Paris), je suis naze ! Vais allez au dodo, je demande à Elisabeth de me servir le petit-déjeuner à 07h00, avec le jetlag, ça va le faire ! Bonne nuit !
JOUR 1 : PARIS>>>LIMA (24/06/2017) Vol direct Air France Altitude 152 mètres 17° à 22° Couvert Voilà, c’est le premier départ de ce voyage (le deuxième sera celui d’Agnès et Camille mercredi 28 juin). Me voici à Roissy, pour ce vol qui aurait dû avoir lieu hier, mais bon on fera avec ! Donc, maintenant, vous savez qu’il faut tout imprimer soi-même. Et évidemment pour moi ça ne marche pas, je suis reconnu par la borne mais le message me dit que mon vol a changé, oh, encore ! Bon, j’abandonne la borne tactile et vois une hôtesse qui est au filtrage. Elle me dit qu’il faut imprimer les étiquettes de bagages, et comme ça ne marche pas, elle m’envoie au comptoir n°7, juste à côté. Il y a 5 pupitres ouverts et zéro passager, du coup en 1 minute, c’est fait, poids de la valise 13,4 kgs. On décolle à 11h07, tout va bien à bord de ce B777-300 de 468 passagers ! Le vol sera somme toute normal, un repas simple avec un apéritif offert, un planteur en mignonette ! On aura un goûter avant le posé aussi. Ce vol va durer 11h55, on passera verticale Georgestown, capitale du Surinam. Survoleront une partie de la forêt amazonienne, où j’apercevrai plusieurs grands fleuves qui serpentent. A 30 minutes de l’atterrissage, la vue extérieure est vraiment belle, des chaines de montagnes enneigées et un relief chaotique à souhait ! Dernier virage au-dessus de l’océan, et on voit très bien la présence du « garùa », cette brume humide et persistante, très fréquente sur cette côte du Pacifique. On est en finale, et atterrissage. Il est 16h00 et il fait 22°. Je passe l’immigration, nous sommes 4 vols en même temps, il y a vraiment beaucoup de touristes, j’aperçois des passeports allemands, espagnols, chinois, français etc, je récupère mon bagage soute. A la sortie, un taxi avec mon nom doit être là, ah oui il y a pas mal de pancartes çà et là. Je ne trouve pas de suite, puis je vois mon nom, cool. Mon taxi va m’emmener jusqu’à la maison d’hôtes « chez Elisabeth », un hébergement qui m’a été recommandé par une voyageuse belge, il y a quelques mois. 20 kilomètres en tout, les premiers quartiers sont un peu délabrés, la circulation est dense, très dense, ça vient de droite puis de gauche, bref dépaysement total assuré ! Je vois de suite que 9 voitures sur 10 sont coréennes ou japonaises, rien de français ici en 4 roues, on est encore largué de ce côté-là ! Après 40 minutes environ, on arrive bien au 265 parque norte, quartier San Isidro. Elisabeth est là, et m’accueille chez elle dans un très bon français. Ce qui est bien ici, c’est que les terminaux de bus sont à 10 minutes à pied ! Je me pose un peu dans la chambre, il est 18h00 et donc 01h00 à Paris, la fatigue se fait sentir. J’ai quand même un peu faim et curieux d’aller à pied à l’extérieur ! Elisabeth me dit qu’à 10 minutes, il y a quelques restaurants, je sors puis à droite, puis à gauche pendant 5 minutes, puis à droite sur une grande artère. Je m’exécute, il est 18h30 et il fait quasiment nuit, il fait très bon dehors, environ 20° et pas de vent. Je tombe sur un restaurant chinois qu’Elisabeth me déconseilla, puis sur un autre. Le quartier est très résidentiel et sécurisé, je croise des policiers et policières, à vélo, qui me saluent. Il y a pas mal de banque ici, et des concessions de voitures flambant neuves. Elisabeth m’a parlé pour manger un peu péruvien de chercher le poulet à la braise, et toc, je passe devant un restaurant, où j’aperçois des poulets embrochés qui tournent allégrement ! Il s’appelle « caravana », très bien ici, on m’apporte la carte, super la boisson nationale qu’il faut tester, le « pisco sour », une boisson également revendiquée par le Chili. Excellent ! Allez c’est parti, un ¼ de poulet braisé, frites, salade césar incluse, avec 2 sauces : 5,75€, et 4,50€ pour la boisson. Je rentre tranquillement à pied, il est 20h00 (03h00 à Paris), je suis naze ! Vais allez au dodo, je demande à Elisabeth de me servir le petit-déjeuner à 07h00, avec le jetlag, ça va le faire ! Bonne nuit !
Visite de la Biélorussie English translation pending
Bonjour
Nous avons visité la Biélorussie pendant 15 jours en aout 2017.
Nous sommes partis avec notre voiture personnelle depuis la Bourgogne, bien chargée avec un réfrigérateur de voiture, pratique car on peut le brancher aussi sur secteur une fois arrivé à destination, une nuit là, ou 2 nuits ailleurs.
Nous avons emmené aussi nos bicyclettes, très pratique car il n'y a pas de montagne en Biélorussie. Nous sommes ravis de la découverte de ce pays.
Nous avons obtenu nos visas grâce a une double invitation obligatoire d'un habitant du pays.
Nous avions réservé nos maison d'hôtes avant de partir, en différents endroits pour parcourir de long en large le territoire. Le paysage change selon la région traversée. L'agriculture et l'élevage aussi, les méthodes ne sont pas les mêmes.
Il vous faut vos visas, une invitation d'une personne habitant le pays, une assurance santé qui couvrira vos frais santé au cas où, une adresse du premier logement à insccrire sur la demande de visa.
Une fois arrivé après la frontière, louer une box "Bell Toll" afin de couvrir vos frais d'autoroute. Il faut la charger et à chaque passage de portique, votre box est défalqué du coût de cette portion.
Attention le pays est truffé de radar. Il faut juste bien repérer les avertissements de radars, et ne pas dépasser la vitesse comme en France. Beaucoup de routes sont très belles mais si vous rentrez dans les villages il y en a beaucoup sans bitume, donc blanche sableuse.
Nous sommes ravis d'avoir visiter cette contrée, les habitants très accueillants et nous sommes rentrés avec d'excellents souvenirs.
Thailand Travel Journal: From Chiang Mai to Bangkok, We Didn’t Buddha Our Fun

We’re excited to share our sixth travel journal with photos from Southeast Asia, this one entirely dedicated to Thailand. As a reminder, our previous travel journals can be accessed directly by clicking on the username "jojoone1" to the left of each post.
For a change, let’s start with the conclusion: our trip left us with an excellent memory. Very often, everything went like clockwork—short wait times, quick problem-solving, and the curious feeling of being pampered. Sometimes, life isn’t so cruel after all.
It’s only fair to admit that day after day, we encountered Thais who were smiling, helpful, kind, funny, and sometimes even touching. There were a few exceptions, but they were just the trees hiding the (tropical) forest. After this year’s experience, we won’t be the ones to tell you that Thailand isn’t the Land of Smiles or that laughter is just for business. We’ve witnessed so many kind behaviors and gestures that we no longer understand how anyone could complain about the people here—except for bad experiences in ultra-touristy spots packed with travelers lacking any finesse. It got to the point where it made us reflect. And we concluded that we probably have funny, friendly faces (?). We also know we’re the first to smile at them, and every day there, we show respect to everyone we meet. In any case, we have fond thoughts for many of the people we crossed paths with. Thanks to them, our trip took on a whole new human dimension.
A quick note about the photos: last year, the VoyageForum team made a change to how photos are uploaded. This gives us the choice between displaying high-definition photos (but losing ownership rights) or non-HD photos (less sharp, but the originals won’t be spread online without compensation or credit). We opted for the second solution, if only as a matter of principle. It does leave us with some regrets, especially since Françoise switched to the Canon EOS 7D Mark II, whose performance is notably better than the 7D.
Our first trip with Emirates was satisfying but left a mixed impression. Sure, it was the first time all four of our flights were on an Airbus A380. The crews were super friendly, and the meal trays were the best on the first two flights. On the return flights, the meals weren’t great and weren’t filling enough. Overall, the crews seemed disorganized and rushed—clearly some new recruits. The Doha-Paris flight, if memory serves, was on an A380-600, and in that configuration, we were packed in like it hadn’t been in years. In conclusion, it’s hard to say at this stage whether Qatar or Emirates comes out on top.
From our perspective, the journey from northern Thailand to Bangkok can be done via two different routes. This year, we took one of them, which allowed us to alternate between well-known destinations and original visits. Note that some of this year’s visits include cities we’ve already been to. So for a more complete view (Bangkok and Chiang Mai, for example), you’ll need to check out our previous travel journals.
We’ve improved our Thai vocabulary with a few more words and hope next year to move from kindergarten to first grade... For those reading us for the first time, we can only advise against visiting this country on an organized tour or looking for a French-speaking guide. The Thais have organized themselves well—they now have proven tourism practices. Maybe a guidebook for culture, a few basic English words, and a little organization are all you need for a great trip.
CHIANG MAI
Chiang Mai and its region are packed with treasures—so much so that one or two visits might not be enough.
At the airport, you go to a counter that provides a taxi ticket. The fare is 150 baht for a regular car and 200 baht for a larger vehicle. When our turn came, a large vehicle showed up, but we were only charged 150 baht. Okay, fine.
The hotels we’d selected three years ago had significantly increased their rates, so we had to find a new base. In the city center, hotels with large pools are overpriced, and despite the wide selection, it was hard to decide. We ended up at a hotel near the airport, the Baan U Sabai Boutique House. The superior room with a balcony can be negotiated for just under 40 €. It’s a beautiful, fairly new complex in traditional teak style, with very well-kept rooms and a long pool. Given the rather stormy weather in early July, it was the first time in Thailand we swam in cool water. It encouraged us to swim rather than just lounge...

At the end of the hotel street, you come out onto a busy main road where you can hail a songthaew (a kind of shared taxi). It’s easy to be offered a ride to the city center for 2 x 20 baht, but getting a return trip for less than 2 x 40 baht is tough, especially in the evening. Our red songthaew took us straight to Chiang Mai Gate, one of the city’s gates, located southeast of the historic square. We then took Phra Pok Khlao Road for a few dozen meters and chose the first little restaurant that looked nice. Within minutes, we had our dishes and smoothies for a total of 235 baht. Great quality, despite the place looking very touristy. The owner set the tone by handing out smiles left and right.
There’s an amazing spot in Chiang Mai to grab a coffee: Baan Phor Liang Meun. Once you reach Chiang Mai Gate, take Phra Pok Khlao Road for a few meters, then turn onto soi 2 (alley 2). It’s actually the first on the left. After a few dozen meters, you’ll find yourself walking alongside what looks like a Khmer temple.

When you enter, you’re in a vast space—like a temple-garden—where you can eat a small dish or sip a good café crème as if you were in Angkor. The tables are far apart, so you’re as close to birds and squirrels as you are to other customers.

In the small building where the staff works, they provide high-quality mosquito repellent for free—something we’ll now buy regularly at 7/11. They’re small plastic bottles, mostly pink or orange, with Thai writing and "floral fragrance" in English. The scent is actually pleasant. Remember to shake the bottle before opening and pressing, or you’ll end up with cream all over your shorts...
The creator of this space has been sculpting terracotta works since the early 1980s using clay from the Lamphun region—the most consistent clay found in all of Thailand. This café is like visiting an ancient temple, with its abundance of statues, high-reliefs, and bas-reliefs. It’s undeniably a romantic spot for couples—a haven of calm in a very lively city.





L'Iran: à chaque fois, je suis fasciné English translation pending
Aéroport CDG, Terminal 1, arrivée en taxi, il est 2h du matin...
J'ai prévu de passer la nuit a l'aéroport afin d'éviter de faire le trajet le matin même en provenance de Grenoble.
Le terminal est vide, aucune activité, car aucun vol n'est programmé à cette heure de la nuit.
La nuit va être longue.
à 5h, le terminal se réveille tout doucement, des voyageurs, des employés, ça commence à bourdonner....enfin!!! Le vol Mahan Air est prévu à l'heure et se fera en A340-600.
après avoir donner les bagages, direction la salle d'embarquement. en tout et pour tout, il y aura seulement 60 passagers dans un avion qui en transporter 300. autant dire que le vol s'est bien passé, arrivée à l'heure.
Direction Téhéran, pour y passer la première nuit....
J'ai pour projet, de faire une reconnaissance des capacités hôtelières et touristiques de l'Iran afin de mettre en place mon projet personnel: faire connaitre l'Iran aux touristes français. Et pour cela, j'ai visité le pays et des kilomètres, j'en ai fait...que ce soit l'avion, le train, le bus ou encore le fameux savari (taxi collectif interurbain).
Après les rencontres qui vont bien, je décide cette année de compléter mes manques en visitant : Kerman; Mahan; Les Kalouts; Shiraz; Esfahan; Khoramabad; Qom; Bojnourd; Mashhad; Ardabil; Damghan; Shahmirzad; Firoozkoh; Damavand.
Lors de mes précédents voyages, j'ai visité Yazd; Kish; Persepolis; Nakhsh Rostam; le désert Kavir; le bord de la mer Caspienne.
Mon périple commence par un séjour à shahmirzad (à 125km, au nord de Semnan) De Téhéran, en voiture, il faut 3h30. L'endroit est magnifique et surtout reposant.

Après 2 jours passés a Shahmirzad, nous retournons sur Téhéran pour préparer notre prochaine destination: le barrage de LAR au pied du mont Damavand.
La nuit va être longue.
à 5h, le terminal se réveille tout doucement, des voyageurs, des employés, ça commence à bourdonner....enfin!!! Le vol Mahan Air est prévu à l'heure et se fera en A340-600.
après avoir donner les bagages, direction la salle d'embarquement. en tout et pour tout, il y aura seulement 60 passagers dans un avion qui en transporter 300. autant dire que le vol s'est bien passé, arrivée à l'heure.
Direction Téhéran, pour y passer la première nuit....
J'ai pour projet, de faire une reconnaissance des capacités hôtelières et touristiques de l'Iran afin de mettre en place mon projet personnel: faire connaitre l'Iran aux touristes français. Et pour cela, j'ai visité le pays et des kilomètres, j'en ai fait...que ce soit l'avion, le train, le bus ou encore le fameux savari (taxi collectif interurbain).
Après les rencontres qui vont bien, je décide cette année de compléter mes manques en visitant : Kerman; Mahan; Les Kalouts; Shiraz; Esfahan; Khoramabad; Qom; Bojnourd; Mashhad; Ardabil; Damghan; Shahmirzad; Firoozkoh; Damavand.
Lors de mes précédents voyages, j'ai visité Yazd; Kish; Persepolis; Nakhsh Rostam; le désert Kavir; le bord de la mer Caspienne.
Mon périple commence par un séjour à shahmirzad (à 125km, au nord de Semnan) De Téhéran, en voiture, il faut 3h30. L'endroit est magnifique et surtout reposant.

Après 2 jours passés a Shahmirzad, nous retournons sur Téhéran pour préparer notre prochaine destination: le barrage de LAR au pied du mont Damavand.
De Windhoek à Victoria Falls en famille English translation pending
Quelques souvenirs de notre trip de quatre semaines en juillet 🙂
Désolée pour les photos qui ne seront pas à la hauteur de ce qu'on voit habituellement ici, on n'est pas très doués, ni équipés.
Bon ce coup-ci on était juste sept, notre grand fils de 24 ans, et nos quatre derniers de 16, 12, 10 et 7 ans. Du coup, pour LA VOITURE : on n’avait pas envie de voyager à deux 4x4 et et Bel Africa nous a proposé de louer auprès de Desert Car Hire un van, (Toyota Quantum), de 13 places dont 6 ont été retirées pour mettre le bazar du camping : deux tentes au sol, un frigo, les matelas, duvets, couvertures, deux caisses de vaisselle + réchaud et nos sacs. Je pense que 7 personnes c’est le maximum au-delà la gestion de l’espace aurait été problématique.
Le Toyota Quantum a une direction molle assez désagréable. Sinon il a fait le job. Sur les pistes, ça vibre, donc on roule doucement (sur certaines pistes pas terribles, tôle ondulée et/ou ornières comme la C13 entre Aus et la D707, ou la C39 et Grootberg on ne roulait pas à plus de 40 km/h). Mais on n’a pas crevé ni eu de souci mécanique.

1er juillet. On part pour un Brest-Paris-Johannesburg-Windhoek. Après avoir enregistré nos bagages à Brest on apprend par sms...que le vol est supprimé après une intrusion inquiétante au terminal 2F qui a été évacué et femré 🤪
Pas le temps de rejoindre Paris. Notre vol pour Johannesburg va partir 4h plus tard sans nous.😐
Et recaser sept personnes sur ce genre de trajet un 1er juillet…
Désolée pour les photos qui ne seront pas à la hauteur de ce qu'on voit habituellement ici, on n'est pas très doués, ni équipés.
Bon ce coup-ci on était juste sept, notre grand fils de 24 ans, et nos quatre derniers de 16, 12, 10 et 7 ans. Du coup, pour LA VOITURE : on n’avait pas envie de voyager à deux 4x4 et et Bel Africa nous a proposé de louer auprès de Desert Car Hire un van, (Toyota Quantum), de 13 places dont 6 ont été retirées pour mettre le bazar du camping : deux tentes au sol, un frigo, les matelas, duvets, couvertures, deux caisses de vaisselle + réchaud et nos sacs. Je pense que 7 personnes c’est le maximum au-delà la gestion de l’espace aurait été problématique.
Le Toyota Quantum a une direction molle assez désagréable. Sinon il a fait le job. Sur les pistes, ça vibre, donc on roule doucement (sur certaines pistes pas terribles, tôle ondulée et/ou ornières comme la C13 entre Aus et la D707, ou la C39 et Grootberg on ne roulait pas à plus de 40 km/h). Mais on n’a pas crevé ni eu de souci mécanique.

1er juillet. On part pour un Brest-Paris-Johannesburg-Windhoek. Après avoir enregistré nos bagages à Brest on apprend par sms...que le vol est supprimé après une intrusion inquiétante au terminal 2F qui a été évacué et femré 🤪
Pas le temps de rejoindre Paris. Notre vol pour Johannesburg va partir 4h plus tard sans nous.😐
Et recaser sept personnes sur ce genre de trajet un 1er juillet…
Retour de 24 jours à Cuba English translation pending
Bonjour,
nous sommes rentrés hier d'un séjour de 24 jours à Cuba.
Nous avons circulé en taxi (nous étions 4) et logé dans des casas particulares.
En terme de prix, une nuit pour une chambre pour 2 personnes nous a coûté entre 25 CUC (une casa), 30 CUC pour la plupart et 35CUC pour une autre casa. Le petit-déjeuner en supplément coûtait entre 4 et 5 CUC par personne, ils étaient toujours très copieux. Lorsque nous avons pris le repas du soir dans les casas, le prix a varié entre 8 et 15 CUC par personne selon la casa et le plat principal choisi (poulet/porc/poisson ou bien langouste). Les repas comprenaient des crudités en entrée, un plat principal, un dessert et le café mais pas toujours l'eau.
Dans les restaurants, un plat principal avec accompagnement coûte entre 4 et beaucoup mais pour 10-15 CUC on n'est généralement pas déçu. Quant aux sandwichs dans les cafétérias, leur prix varie entre 1 et 4 CUC (parfois 5). On peut également trouver des sandwiches à moins de 10 CUP (pesos cubanos) dans des petits étals mais nous n'avons pas testé. Pour information, 1 CUC correspond environ à 25 CUP.
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".

- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !


- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".


- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !



- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Tourismophobie ou les ravages du tourisme de masse! English translation pending
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Carnet de 15 jours au Cambodge - août 2017 English translation pending
Bonjour,
je reprends mon carnet car il me parait succinct.Peu de renseignements sur ce pays, ou tout au moins peu de réponses à mes questions. je vais donc essayer de donner des renseignements et mon ressenti.
Comme d'hab, pas de photos si ce n'est celles de mon épouse, car je filme.
Conditions de voyage.
Nous sommes 3 couples d'amis.
Parcours :
Arrivée à Phnom Penh
Visite de la ville sur deux jours
5 jours en voiture privée : Kâmpôt - Temples perdus du nord Cambodge - Siem Reap
Ensuite visite des temples d'Anghkor - Battambang
Retour sur Phnom Penh
Le carnet peut débuter ...Sur mon site, on trouve tout, c'est ici. J1 : Le départ Départ en deux voitures direction Genève. Nous avons trouvé un parking avec un particulier à Gex, cela fonctionne bien, le gars est réactif. Parfait ! Décollage à 21h40 avec Emirates, je vais donc enfin connaître cette compagnie tellement citée en bien !
J2 : le Vol On en peut pas dire que ce fut terrible. Un premier indice, ayant une allergie alimentaire, je demande chaque fois aux compagnies, un repas sans lactose. J'ai eu donc là aussi mon repas spécial, mais il était vraiment frugal, pas de viande ou poisson !! Avec les autres compagnies, ce n'est jamais aussi succint. Tant pis, on va enfin découvrir l'aéroport de Dubaï tellement cité en exemple ! Deuxième déception : En transit pendant 3h, nous avons passé 1h20 dans les bus navettes. 40 minutes pour aller de l'avion au terminal, et 40 minutes dans l'autre sens. Faut-il préciser que les bus étaient pleins et non climatisés. A 6h du mat cela allait mais à 8h il faisait déjà très très chaud. Du bétail n'aurait pas été moins considéré ! Quant à l'intérieur, il n'y avait pas assez de sièges pour les attentes. Personnellement je connais bon nombre d'aéroport et en général quand on voit beaucoup de gens attendant leur vol assis par terre, c'est un sacré critère pour l'aéroport! Ensuite deuxième vol pour Phnom Penh. Toujours un repas spécial, mais là en entrée du poisson et en plat principal du poisson !!! Le vol fait une escale technique à Yangoon. Cela veut dire que nous atterrissons à Myanmar, des passagers descendent, il nous faut rester assis pendant 1h30 pendant que des employés montent à bord pour nettoyer l'appareil. J'ai eu le malheur de vouloir me lever et me dégourdir les jambes dans l'appareil, on m'a prié instamment de m'assoir ! Pas cool Des passagers sont montés et on est arrivés sans soucis à Phnom Penh Mon premier bilan sur Emirates n'est vraiment pas favorable. La mission n¨1 a été accomplie : On est arrivés à bon port, mais pour le reste, il y a du boulot ! Les formalités à Phnom Penh se passent bien, vite. J'avais réservé une navette via booking et patatras personne. Coup de fil donné, ils ont pris l'argent mais comme mon adresse de l'hotel n'était soit disant pas précise (adresse normale à laquelle j'avais rajouté les coordonnées GPS) ils ne sont pas venus ! Dossier en cours .... Nous prenons deux taxis qui trouvent l'hôtel sans problème Accueil à 23h, baignade et dodo.

1 Notre hôtel (on en reparlera plus tard)
Le carnet peut débuter ...Sur mon site, on trouve tout, c'est ici. J1 : Le départ Départ en deux voitures direction Genève. Nous avons trouvé un parking avec un particulier à Gex, cela fonctionne bien, le gars est réactif. Parfait ! Décollage à 21h40 avec Emirates, je vais donc enfin connaître cette compagnie tellement citée en bien !
J2 : le Vol On en peut pas dire que ce fut terrible. Un premier indice, ayant une allergie alimentaire, je demande chaque fois aux compagnies, un repas sans lactose. J'ai eu donc là aussi mon repas spécial, mais il était vraiment frugal, pas de viande ou poisson !! Avec les autres compagnies, ce n'est jamais aussi succint. Tant pis, on va enfin découvrir l'aéroport de Dubaï tellement cité en exemple ! Deuxième déception : En transit pendant 3h, nous avons passé 1h20 dans les bus navettes. 40 minutes pour aller de l'avion au terminal, et 40 minutes dans l'autre sens. Faut-il préciser que les bus étaient pleins et non climatisés. A 6h du mat cela allait mais à 8h il faisait déjà très très chaud. Du bétail n'aurait pas été moins considéré ! Quant à l'intérieur, il n'y avait pas assez de sièges pour les attentes. Personnellement je connais bon nombre d'aéroport et en général quand on voit beaucoup de gens attendant leur vol assis par terre, c'est un sacré critère pour l'aéroport! Ensuite deuxième vol pour Phnom Penh. Toujours un repas spécial, mais là en entrée du poisson et en plat principal du poisson !!! Le vol fait une escale technique à Yangoon. Cela veut dire que nous atterrissons à Myanmar, des passagers descendent, il nous faut rester assis pendant 1h30 pendant que des employés montent à bord pour nettoyer l'appareil. J'ai eu le malheur de vouloir me lever et me dégourdir les jambes dans l'appareil, on m'a prié instamment de m'assoir ! Pas cool Des passagers sont montés et on est arrivés sans soucis à Phnom Penh Mon premier bilan sur Emirates n'est vraiment pas favorable. La mission n¨1 a été accomplie : On est arrivés à bon port, mais pour le reste, il y a du boulot ! Les formalités à Phnom Penh se passent bien, vite. J'avais réservé une navette via booking et patatras personne. Coup de fil donné, ils ont pris l'argent mais comme mon adresse de l'hotel n'était soit disant pas précise (adresse normale à laquelle j'avais rajouté les coordonnées GPS) ils ne sont pas venus ! Dossier en cours .... Nous prenons deux taxis qui trouvent l'hôtel sans problème Accueil à 23h, baignade et dodo.

1 Notre hôtel (on en reparlera plus tard)
Road trip en famille Écosse, pays de Galles, Angleterre English translation pending
L'année dernière nous sommes partis faire notre premier road trip en famille. Pendant 15 jours nous avons sillonné les routes Ecossaises, Galloises et Anglaises. Beaucoup de gens nous ont aidé lors de la préparation de ce voyage sur ce forum, si j'ai déjà posté le récit sur mon blog j'ai pensé qu'il était de bon ton de donner mes conseils et mes ressentis ici en retour.
Je vous pose les conditions :
* Ben : 34 ans, militaire (ce qui a posé pas mal de soucis, j'ai dû changer plusieurs fois les dates à cause de l'armée). Il a voyagé avec ses parents en Ecosse quand il avait 5 ans, il ne se souvient de rien. Il ne connait ni le Pays de Galles ni l'Angleterre. Il rêve de voir Londres... (no comment, je dois juste rappeler que nous sommes en voiture avec deux enfants...vous allez découvrir que ce sera une mauvaise idée)
* Ailann 5 ans et demi
* Luczian 2 ans ne marchant pas encore ce qui implique d'emporter avec nous un sacré barda.
* Et moi Julie 35 ans : ayant déjà un autotour en Ecosse à mon actif et plusieurs séjours à Londres.
Qui dit premier voyage avec nos petits monstres dit que nous cherchons quand même une forme de confort. Nous avons choisi de séjourner dans des hôtels du groupe Accor (pour lequel je travaille) en Angleterre et au Pays de Galles. Pour l'Ecosse, c'est l'option B&B qui nous a semblé la plus adaptée à notre mode de voyage.
Reims sera notre point de départ et d'arrivée. Nous avons choisi de voyager avec notre propre voiture, pour le côté pratique et le confort, avec tout le trousseau de notre second, je dois dire que c'était une très bonne idée. Nous avons préféré l'option ferry, moins chère et plus sympa pour les enfants. J'ai trouvé une très bonne offre sur DFDS Seaways à 115€ aller-retour pour 4 avec notre voiture (j'ai réservé en janvier pour juillet).
Quelques infos pratiques avant de rentrer dans le vif du sujet :
* Pour circuler dans Londres, pensez à vous acquitter de la congestion charge. Nous avions payé en ligne d'avance et nous ne l'avons pas regretté car partout dans la capitale, vous croiserez des voitures-caméras, qui relèvent toutes les plaques, si vous n'avez pas fait votre devoir, bing, c'est la prune assuréE au retour à la maison.
* Le réseau routier écossais est en très bon état, mais on y circule lentement, notamment dans les régions reculées où les routes sont à voie unique avec des passing places pour laisser passer la personne arrivant en face, pensez à doubler le temps de trajet. Surtout qu'il faut bien l'avouer, on a envie de s'arrêter partout pour photographier.
* Là où nous étions sur l'Isle de Skye, nous n'avions ni internet ni réseau téléphonique, y penser.
* Lors de mon premier voyage en Ecosse je n'avais que très peu croisé nos amis midges, vous savez ces vilains petits moucherons qui piquent comme des moustiques et se déplacent en essaim...Là pour le coup on les a bien vu, surtout dans le nord vers Lairg. Mon mari était leur met préféré il s'est fait dévorer, pourtant j'avais prévu les produits recommandés (Avon), en plus de cela, il a déclenché une allergie aux piqûres de retour en France, il était magnifique 😄 Les enfants et moi avons été relativement épargné. Bon ça fait partie du charme écossais, au même titre que les fantômes, les midges ont leur petitecélébrité 😉
* Evidemment, qui dit Grande-Bretagne, dit conduite à gauche. J'ai trouvé moins difficile de conduire à gauche avec notre voiture française qu'avec la voiture de location écossaise que j'avais eu lors de mon précédent road trip.
* Si vous ne parlez pas un mot d'anglais ça risque d'être compliqué car il faut bien l'avouer, nous n'avons croisé personne parlant notre langue. Les visites étaient en anglais et parfois nous avions un dépliant en français. Pas de soucis pour nous, mais j'ai pensé à ceux qui ne maîtrise pas la langue de Shakespeare, ça peut vite s'avérer compliqué. Un petit dico sera toujours le bienvenu dans votre sac à dos.
* Le GPS fonctionne très bien, même dans les coins les plus reculés d'Ecosse, nous avions acheté les cartes Michelin, elles ne nous aurons servi que le soir à l'hôtel pour planifier nos itinéraires du lendemain.
* Brexit oblige, quand nous sommes partis, nous n'avons pas trop subi le coût de la vie. Si certaines choses nous ont paru plus chères, franchement cela n'a pas mis à mal notre budget. D'autant plus, qu'avec les petits déjeuners très copieux que proposent les hôtels et le B&B, nous avons souvent fait l'impasse sur le déjeuner. Seul point négatif, le prix des visites que j'ai souvent trouvé excessif, mais bon, on a eu du mal à se raisonner de ce côté-là. 🤪
* Pour organiser le voyage à la maison et sur place, outre notre bon vieux voyageforum.com, nous avons choisi le Guide Vert Michelin, Guide Bleu Hachette et le Gallimard.
Nous avons parcouru un peu plus de 4000km et franchement nous ne les avons pas vu passer.
* Ben : 34 ans, militaire (ce qui a posé pas mal de soucis, j'ai dû changer plusieurs fois les dates à cause de l'armée). Il a voyagé avec ses parents en Ecosse quand il avait 5 ans, il ne se souvient de rien. Il ne connait ni le Pays de Galles ni l'Angleterre. Il rêve de voir Londres... (no comment, je dois juste rappeler que nous sommes en voiture avec deux enfants...vous allez découvrir que ce sera une mauvaise idée)
* Ailann 5 ans et demi
* Luczian 2 ans ne marchant pas encore ce qui implique d'emporter avec nous un sacré barda.
* Et moi Julie 35 ans : ayant déjà un autotour en Ecosse à mon actif et plusieurs séjours à Londres.
Qui dit premier voyage avec nos petits monstres dit que nous cherchons quand même une forme de confort. Nous avons choisi de séjourner dans des hôtels du groupe Accor (pour lequel je travaille) en Angleterre et au Pays de Galles. Pour l'Ecosse, c'est l'option B&B qui nous a semblé la plus adaptée à notre mode de voyage.
Reims sera notre point de départ et d'arrivée. Nous avons choisi de voyager avec notre propre voiture, pour le côté pratique et le confort, avec tout le trousseau de notre second, je dois dire que c'était une très bonne idée. Nous avons préféré l'option ferry, moins chère et plus sympa pour les enfants. J'ai trouvé une très bonne offre sur DFDS Seaways à 115€ aller-retour pour 4 avec notre voiture (j'ai réservé en janvier pour juillet).
Quelques infos pratiques avant de rentrer dans le vif du sujet :
* Pour circuler dans Londres, pensez à vous acquitter de la congestion charge. Nous avions payé en ligne d'avance et nous ne l'avons pas regretté car partout dans la capitale, vous croiserez des voitures-caméras, qui relèvent toutes les plaques, si vous n'avez pas fait votre devoir, bing, c'est la prune assuréE au retour à la maison.
* Le réseau routier écossais est en très bon état, mais on y circule lentement, notamment dans les régions reculées où les routes sont à voie unique avec des passing places pour laisser passer la personne arrivant en face, pensez à doubler le temps de trajet. Surtout qu'il faut bien l'avouer, on a envie de s'arrêter partout pour photographier.
* Là où nous étions sur l'Isle de Skye, nous n'avions ni internet ni réseau téléphonique, y penser.
* Lors de mon premier voyage en Ecosse je n'avais que très peu croisé nos amis midges, vous savez ces vilains petits moucherons qui piquent comme des moustiques et se déplacent en essaim...Là pour le coup on les a bien vu, surtout dans le nord vers Lairg. Mon mari était leur met préféré il s'est fait dévorer, pourtant j'avais prévu les produits recommandés (Avon), en plus de cela, il a déclenché une allergie aux piqûres de retour en France, il était magnifique 😄 Les enfants et moi avons été relativement épargné. Bon ça fait partie du charme écossais, au même titre que les fantômes, les midges ont leur petitecélébrité 😉
* Evidemment, qui dit Grande-Bretagne, dit conduite à gauche. J'ai trouvé moins difficile de conduire à gauche avec notre voiture française qu'avec la voiture de location écossaise que j'avais eu lors de mon précédent road trip.
* Si vous ne parlez pas un mot d'anglais ça risque d'être compliqué car il faut bien l'avouer, nous n'avons croisé personne parlant notre langue. Les visites étaient en anglais et parfois nous avions un dépliant en français. Pas de soucis pour nous, mais j'ai pensé à ceux qui ne maîtrise pas la langue de Shakespeare, ça peut vite s'avérer compliqué. Un petit dico sera toujours le bienvenu dans votre sac à dos.
* Le GPS fonctionne très bien, même dans les coins les plus reculés d'Ecosse, nous avions acheté les cartes Michelin, elles ne nous aurons servi que le soir à l'hôtel pour planifier nos itinéraires du lendemain.
* Brexit oblige, quand nous sommes partis, nous n'avons pas trop subi le coût de la vie. Si certaines choses nous ont paru plus chères, franchement cela n'a pas mis à mal notre budget. D'autant plus, qu'avec les petits déjeuners très copieux que proposent les hôtels et le B&B, nous avons souvent fait l'impasse sur le déjeuner. Seul point négatif, le prix des visites que j'ai souvent trouvé excessif, mais bon, on a eu du mal à se raisonner de ce côté-là. 🤪
* Pour organiser le voyage à la maison et sur place, outre notre bon vieux voyageforum.com, nous avons choisi le Guide Vert Michelin, Guide Bleu Hachette et le Gallimard.
Nous avons parcouru un peu plus de 4000km et franchement nous ne les avons pas vu passer.
Traversée du GR 34 English translation pending
Un soir ensoleillé de Mai, après une journée de travail harassante, je me décide à flâner dans la ville de Vitré, et me laisser guider par mes pas au hasard des rues, d'humeur rêveuse et contemplatrice, histoire d'oublier les tracas de la journée. J'arpente les ruelles de la vieille ville, tutoyant les maisons à colombages. Je remonte vers le Nord, puis bifurque sur la Promenade du Val. A mi-chemin, j'avise une petite allée pentue donnant sur des jardins. Un petit panneau GR34 l'introduit. N'ayant pas de but précis, je longe l'allée, puis traverse le dernier pâté de maison qui forme la ville, enjambe la Vilaine. Quelques poignées de minutes et me voilà en zone champêtre, à la limite de la ville. L'allée se mue en sentier...je traverse un champ, puis un deuxième...à ce moment précis, l'idée de continuer me prend à coeur. Cette petite ballade, si futile soit-elle, m'a permis de m'évader, corps et esprit, des vicissitudes de la vie professionnelle. Le crépuscule s'annonce, je dois revenir sur mes pas, mais je me promets à moi-même de revenir sur ce sentier, dont les simples premiers kilomètres ont déjà été bénéfiques. Je reviendrai dès que possible, pour épancher mes envies d'évasion, d'exploration et de découverte.
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Qui aime l'Ukraine? English translation pending
Salut! Privit !
J aime l ukraine depuis 1988 où j ai mis les pieds pour la 1ere fois
venant en train de Prague jusqu à Lviv .Tout y est moins compliqué
qu en Russie.Les mentalités sont tournées vers l Occident, les gens
sont bons et prêts à vous aider.La langue est la plus mélodieuse de
toutes les langues slaves mais méconnue en Occident.Rien n est
cher en Ukraine, une chambre d hotel dans une petite ville coûte
15 euros. Voyager en train, on est libre de s arrêter où on veut.
L ukraine rappelle la Russie mais l Ukrainien est plus réservé, plus
individualiste ce qui me convient.L Ukraine est le plus grand pays
d Europe mis à part la Russie. Vu les défis qui attendent l Europe
l Ukraine fera parler d elle dans l avenir.Des plaines de Podolie
en passant par les Carpathes et jusqu à la mer noire , tout est
tchernoziom-terre noire.Les gens revêtent leurs chemises dorées
car attachés à leur identité, pour aller à l église.L Ukraine fascine
et mérite d être connue.N ayez pas peur d y aller, il ne vous arrivera
rien et je vous conseille d apprendre l ukrainien (ed l harmattan)
Merci pour m avoir lu.Rosalind
Une petite boucle de 9 jours dans l'Ouest depuis Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
Ce forum m’a énormément aidée à préparer ma petite boucle de 9 jours dans l’ouest américain au mois de mai dernier.
J’ai donc décidé d’y apporter ma modeste contribution avec un carnet qui pourrait aider ceux qui préparent, comme moi, un (beaucoup trop) court roadtrip dans cette région.
A priori, nous n’envisagions pas un séjour si express dans l’ouest américain, mais j’ai repéré une promotion sur des billets AR pour Las Vegas qui nous a décidés à nous lancer.
L’idée était de mixer les grands classiques (Bryce Canyon, Antelope Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, etc.) et les lieux un tout petit peu moins courus (Valley of Fire, Cottonwood Canyon Road, Alstrom Point, Coal Mine Canyon), le tout sans faire trop de kilomètres et en prenant le temps de marcher.
Même si le programme était très (très très) chargé, je ne regrette vraiment pas l’itinéraire. Nous en avons pris plein les yeux absolument tous les jours !
En revanche, les semaines avant le départ ont été extrêmement chargées et, du coup, la préparation a un peu pêché : il y a clairement des choses que nous aurions dû mieux anticiper/préparer. Exemple, le décalage horaire, grrrrr.
Nous sommes partis à deux, avec un SUV. Nous avions téléchargé en France une carte pour notre propre GPS.
Nous n’avons pas eu de problème pour nous loger aux abords des parcs en réservant 2/3 mois en avance.
Récapitulatif de l'itinéraire : Jour 0 : Arrivée à Las Vegas -> nuit à Las Vegas Jour 1 : Valley of Fire ; Zion - > nuit à Springdale Jour 2 : Zion - > nuit à Tropic Jour 3 : Bryce Canyon -> nuit à Tropic Jour 4 : Cottonwood Canyon Road, Toadstool Hoodoos, Old Paria -> nuit à Page Jour 5 : Lower Antelope Canyon, Horseshoe Bend, (presque) Alstrom Point -> nuit à Page Jour 6 : Marble Canyon, Lee's Ferry, Monument Valley -> nuit à Mexican Hat Jour 7 : Valley of the Gods, Gooseneck, Coal Mine Canyon, Grand Canyon -> nuit à Vale Jour 8 : Grand Canyon -> nuit à Vale Jour 9 : Las Vegas -> nuit à Las Vegas Jour 0 : Vol retour
Allez, c’est parti !
Ce forum m’a énormément aidée à préparer ma petite boucle de 9 jours dans l’ouest américain au mois de mai dernier.
J’ai donc décidé d’y apporter ma modeste contribution avec un carnet qui pourrait aider ceux qui préparent, comme moi, un (beaucoup trop) court roadtrip dans cette région.
A priori, nous n’envisagions pas un séjour si express dans l’ouest américain, mais j’ai repéré une promotion sur des billets AR pour Las Vegas qui nous a décidés à nous lancer.
L’idée était de mixer les grands classiques (Bryce Canyon, Antelope Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, etc.) et les lieux un tout petit peu moins courus (Valley of Fire, Cottonwood Canyon Road, Alstrom Point, Coal Mine Canyon), le tout sans faire trop de kilomètres et en prenant le temps de marcher.
Même si le programme était très (très très) chargé, je ne regrette vraiment pas l’itinéraire. Nous en avons pris plein les yeux absolument tous les jours !
En revanche, les semaines avant le départ ont été extrêmement chargées et, du coup, la préparation a un peu pêché : il y a clairement des choses que nous aurions dû mieux anticiper/préparer. Exemple, le décalage horaire, grrrrr.
Nous sommes partis à deux, avec un SUV. Nous avions téléchargé en France une carte pour notre propre GPS.
Nous n’avons pas eu de problème pour nous loger aux abords des parcs en réservant 2/3 mois en avance.
Récapitulatif de l'itinéraire : Jour 0 : Arrivée à Las Vegas -> nuit à Las Vegas Jour 1 : Valley of Fire ; Zion - > nuit à Springdale Jour 2 : Zion - > nuit à Tropic Jour 3 : Bryce Canyon -> nuit à Tropic Jour 4 : Cottonwood Canyon Road, Toadstool Hoodoos, Old Paria -> nuit à Page Jour 5 : Lower Antelope Canyon, Horseshoe Bend, (presque) Alstrom Point -> nuit à Page Jour 6 : Marble Canyon, Lee's Ferry, Monument Valley -> nuit à Mexican Hat Jour 7 : Valley of the Gods, Gooseneck, Coal Mine Canyon, Grand Canyon -> nuit à Vale Jour 8 : Grand Canyon -> nuit à Vale Jour 9 : Las Vegas -> nuit à Las Vegas Jour 0 : Vol retour
Allez, c’est parti !
Attaque à Quito English translation pending
Bonjour a tous ,
je tiens a signaler et c'est aussi mon devoir de le faire .
Le 19 juillet 2017, mon premier jour en Equateur je me suis fait attaquer par trois jeunes , je dirais âgés pas plus de 16 ans avec des gros couteaux a Quito. Les jeunes mont volé mon appareil photo reflex a environ 800 euros. quand je me suis fait attaquer un policier etait a moins de 150 mètres de moi, je peux vous dire que les flics ici nont rien a foutre de votre agression car les jeunes sont passees en courant a quelques mètres du policier... penses tu quil allait les poursuivre? IL NE FAUT PAS REVER.
L'Amérique du sud a été mon rêve depuis toute petite, mon but était de voyager 4 mois et demi en Amérique du sud et ca fait deux jours que je ne sors pas dans ma chambre d'hôtel car jai peur, je ne sais pas si je vais continuer mon voyage car si je voyave cest pour me sortir libre et pas sentir que je suis en dangers a toute moment. Jen ai fait des voyages , beaucoup dailleurs mais cette expérience me coupe lenvie de continuer.
sinon eviter a tout pris le quartier de la SAN BLAS A QUITO ET LE PARQUE ITCHIMBIA . Enfin a quito restez a plusieurs et ne sortez un appareil de grande valeur.
Petite question : y a tils des endroits ou on peut se sentir bien?
Christelle
Location de motorbike en Thaïlande: sécurité routière English translation pending
Bonjour
Quelques infos et conseils (prodigués par un assureur) pour ceux qui veulent louer un 2 roues à moteur en Thaïlande.
http://www.lepetitjournal.com/bangkok/pratique/assurance-en-thailande-avec-axiom/285148-securite-routiere-quelques-mesures-a-prendre-avant-de-louer-un-scooter-en-thailande
Quelques infos et conseils (prodigués par un assureur) pour ceux qui veulent louer un 2 roues à moteur en Thaïlande.
http://www.lepetitjournal.com/bangkok/pratique/assurance-en-thailande-avec-axiom/285148-securite-routiere-quelques-mesures-a-prendre-avant-de-louer-un-scooter-en-thailande
Préparation d'une croisière sur le MSC Meraviglia de Norvège jusqu'au Svalbard English translation pending
Tous d'abord je tiens à remercier tous les participants du forum (notamment claud05 et malapine et Mdr83.…) qui on fait des comptes rendu sur lesquels je m’appuyée pour préparer ma croisière ainsi que les blogs.
Il ne faut pas oublier le guide Michelin, le guide du routard, tripadvisor et le site www.visit norway.com entre autre je suis sûr d’en oublier plein !
Cette préparation sera un récapitulatif de TOUS ce que j’ai pu lire et que je vais essayer d’alimenter au fur et à mesure.
1/ date de la croisière Nous partons du 10 juin au 24juin 2018 Pour moi c’est une grande première de préparer un voyage aussi longtemps à l’avance d’habitude c’est plutôt 6 mois avant. Donc mon mari et mes amis appréhende un peu car ils ont peur que je leur rabâche un peu trop les oreilles, mais c’est un peu les pré-vacances et on commence à rêver.
2/ voici le trajet et les escales

JOUR DATE ESCALE ARRIVÉE DÉPART AGENDA STATUT* 1 dimanche, 10 juin 2018 Hambourg, Allemagne - 20:00 à quai 2 lundi, 11 juin 2018 En mer - - - 3 mardi, 12 juin 2018 Alesund, Norvège 10:00 18:00 à quai 4 mercredi, 13 juin 2018 En mer - - - 5 jeudi, 14 juin 2018 Tromso, Norvège 13:00 21:00 à quai 6 vendredi, 15 juin 2018 En mer - - - 7 samedi, 16 juin 2018 Longyearbyen, Norvege 08:00 22:00 à quai 8 dimanche, 17 juin 2018 En mer - - - 9 lundi, 18 juin 2018 Honningsvag, Norvège 14:00 - en rade 10 mardi, 19 juin 2018 Honningsvag, Norvège - 02:00 en rade 11 mercredi, 20 juin 2018 En mer - - - 12 jeudi, 21 juin 2018 Hellesylt/Geiranger, Norvège 07:00 17:00 en rade 13 vendredi, 22 juin 2018 Flåm, Norvège 08:00 18:00 en rade 14 samedi, 23 juin 2018 En mer - - - 15 dimanche, 24 juin 2018 Hambourg, Allemagne 06:00 - à quai
3/ le préacheminement sur Hambourg Après réflexion et vu les prix aérien d’air France (compagnie que je n’aime pas en plus) Nous avons décidé de faire l’Oise – Hambourg soit 870km en voiture soit environ 9heure de route (ça reste moins que lorsqu’on va voir la famille sur la côte d’azur ou égale à Lausanne). Nous partirions le vendredi 08 juin afin de ce laissé une journée avant pour découvrir cette ville. Donc on va réserver 2 nuits d’hôtel sur place. J’ai pensé au mercure hôtel d’Hambourg city ? J’aime bien le groupe accord et en plus on a la carte, mais si vous avez des suggestions, seul impératif un parking pour titine !
4/ Hambourg Du vendredi 08 juin au dimanche 10 juin 2018 J’ai pratiquement tous listé et mis en gras et italique ce qu’on est sur (oups que je suis sûr de vouloir faire, monsieur me laisse toute latitude dans la préparation de nos voyage, il dit préféré les surprise et voir sur place) - Les arcades de l'Alster : Une image emblématique d'Hambourg. Bâties au bord du canal Alster en face du Rathausmarkt, juste avant le Jungernstieg, elles abritent cafés et boutiques. - le parc d'Altona (Altonaer Volkspark) : Le plus grand parc d'Hambourg - Les entrepôts de la Speicherstadt : Située dans le port de Hambourg (dans le quartier HafenCity), les bâtiments ont été construits entre 1883 et 1927 pour une surface d'environ 370 000 m2. Zone franche à l'origine, elle est l'un des plus vastes complexes d'entrepôts au monde.La zone est notable pour le matériau de construction, la brique, et son architecture de style néogothique. La Speicherstadt est classée monument historique depuis 1991 et classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2015. - Excursion en bateau sur l'Alster (Départ à Jungernstieg / Anleger 3 et 4 / de 10h à18h / A partir de 9€50) Ce magnifique lac au centre de la ville est bordé de parcs et de superbes villas. C'est là qu'habitent les Hambourgeois les plus aisés. La promenade autour de l'Alster constitue une promenade dominicale très appréciée. - Tour en Barkasse dans le port et les canaux : A bord des barkasses, un bar composé d'un casier avec des canettes, un ouvre-bouteille et une corbeille pour la monnaie. Servez-vous vous-même, payez, reprenez votre monnaie. Cette coutume basée sur la confiance est très répandue en Europe du Nord. En ce qui concerne le port proprement dit, vous ferez une très jolie balade sur l'Elbe, le port comme celui de Duisburg, est immense. - Tour en bateau dans le port de l'Elbe - Kapitän Prüsse : Départs de St. Pauli Landungsbrücken - Le marché aux poissons, Fischmarkt : Fonctionne tous les dimanches d'avril à octobre de 5h à 11h du matin et de 7h à 11h de novembre à mars. Fête dans la halle aux poissons : Entrée gratuite mais brunch payant - L'église st Pierre et son panorama à 360° sur la ville (St. Peter’s Church, en allemand: Petrikirche). 544 marches pour monter au sommet du clocher (132 mètres) pour apercevoir : Vers l'Ouest, on peut observer le grand Hôtel de ville tout proche. Vers le Nord, les lacs (Alster) Vers l'Est, les rues commerçantes qui relient l'hôtel de ville à la gare (Haupt-bahnhof) Vers le sud, Speicherstadt, le vieux quartier des entrepôts, puis les anciens docks en reconstruction, Hafencity et en toile de fond l'Elbe et la zone portuaire. -miniature wunderland (acheter les billets avant sur le net) - L’hôtel de ville - Quartier st pauli pour une balade - Le jardin planten und blömen - Quartier krameramtsgame qui serait du 17ème siècle - L’église st michel
Si vous avez des suggestions où des choses qu’il ne faut pas louper absolument où des restaurants sympas pour y diner ou déjeuner je suis preneuse
1/ date de la croisière Nous partons du 10 juin au 24juin 2018 Pour moi c’est une grande première de préparer un voyage aussi longtemps à l’avance d’habitude c’est plutôt 6 mois avant. Donc mon mari et mes amis appréhende un peu car ils ont peur que je leur rabâche un peu trop les oreilles, mais c’est un peu les pré-vacances et on commence à rêver.
2/ voici le trajet et les escales

JOUR DATE ESCALE ARRIVÉE DÉPART AGENDA STATUT* 1 dimanche, 10 juin 2018 Hambourg, Allemagne - 20:00 à quai 2 lundi, 11 juin 2018 En mer - - - 3 mardi, 12 juin 2018 Alesund, Norvège 10:00 18:00 à quai 4 mercredi, 13 juin 2018 En mer - - - 5 jeudi, 14 juin 2018 Tromso, Norvège 13:00 21:00 à quai 6 vendredi, 15 juin 2018 En mer - - - 7 samedi, 16 juin 2018 Longyearbyen, Norvege 08:00 22:00 à quai 8 dimanche, 17 juin 2018 En mer - - - 9 lundi, 18 juin 2018 Honningsvag, Norvège 14:00 - en rade 10 mardi, 19 juin 2018 Honningsvag, Norvège - 02:00 en rade 11 mercredi, 20 juin 2018 En mer - - - 12 jeudi, 21 juin 2018 Hellesylt/Geiranger, Norvège 07:00 17:00 en rade 13 vendredi, 22 juin 2018 Flåm, Norvège 08:00 18:00 en rade 14 samedi, 23 juin 2018 En mer - - - 15 dimanche, 24 juin 2018 Hambourg, Allemagne 06:00 - à quai
3/ le préacheminement sur Hambourg Après réflexion et vu les prix aérien d’air France (compagnie que je n’aime pas en plus) Nous avons décidé de faire l’Oise – Hambourg soit 870km en voiture soit environ 9heure de route (ça reste moins que lorsqu’on va voir la famille sur la côte d’azur ou égale à Lausanne). Nous partirions le vendredi 08 juin afin de ce laissé une journée avant pour découvrir cette ville. Donc on va réserver 2 nuits d’hôtel sur place. J’ai pensé au mercure hôtel d’Hambourg city ? J’aime bien le groupe accord et en plus on a la carte, mais si vous avez des suggestions, seul impératif un parking pour titine !
4/ Hambourg Du vendredi 08 juin au dimanche 10 juin 2018 J’ai pratiquement tous listé et mis en gras et italique ce qu’on est sur (oups que je suis sûr de vouloir faire, monsieur me laisse toute latitude dans la préparation de nos voyage, il dit préféré les surprise et voir sur place) - Les arcades de l'Alster : Une image emblématique d'Hambourg. Bâties au bord du canal Alster en face du Rathausmarkt, juste avant le Jungernstieg, elles abritent cafés et boutiques. - le parc d'Altona (Altonaer Volkspark) : Le plus grand parc d'Hambourg - Les entrepôts de la Speicherstadt : Située dans le port de Hambourg (dans le quartier HafenCity), les bâtiments ont été construits entre 1883 et 1927 pour une surface d'environ 370 000 m2. Zone franche à l'origine, elle est l'un des plus vastes complexes d'entrepôts au monde.La zone est notable pour le matériau de construction, la brique, et son architecture de style néogothique. La Speicherstadt est classée monument historique depuis 1991 et classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2015. - Excursion en bateau sur l'Alster (Départ à Jungernstieg / Anleger 3 et 4 / de 10h à18h / A partir de 9€50) Ce magnifique lac au centre de la ville est bordé de parcs et de superbes villas. C'est là qu'habitent les Hambourgeois les plus aisés. La promenade autour de l'Alster constitue une promenade dominicale très appréciée. - Tour en Barkasse dans le port et les canaux : A bord des barkasses, un bar composé d'un casier avec des canettes, un ouvre-bouteille et une corbeille pour la monnaie. Servez-vous vous-même, payez, reprenez votre monnaie. Cette coutume basée sur la confiance est très répandue en Europe du Nord. En ce qui concerne le port proprement dit, vous ferez une très jolie balade sur l'Elbe, le port comme celui de Duisburg, est immense. - Tour en bateau dans le port de l'Elbe - Kapitän Prüsse : Départs de St. Pauli Landungsbrücken - Le marché aux poissons, Fischmarkt : Fonctionne tous les dimanches d'avril à octobre de 5h à 11h du matin et de 7h à 11h de novembre à mars. Fête dans la halle aux poissons : Entrée gratuite mais brunch payant - L'église st Pierre et son panorama à 360° sur la ville (St. Peter’s Church, en allemand: Petrikirche). 544 marches pour monter au sommet du clocher (132 mètres) pour apercevoir : Vers l'Ouest, on peut observer le grand Hôtel de ville tout proche. Vers le Nord, les lacs (Alster) Vers l'Est, les rues commerçantes qui relient l'hôtel de ville à la gare (Haupt-bahnhof) Vers le sud, Speicherstadt, le vieux quartier des entrepôts, puis les anciens docks en reconstruction, Hafencity et en toile de fond l'Elbe et la zone portuaire. -miniature wunderland (acheter les billets avant sur le net) - L’hôtel de ville - Quartier st pauli pour une balade - Le jardin planten und blömen - Quartier krameramtsgame qui serait du 17ème siècle - L’église st michel
Si vous avez des suggestions où des choses qu’il ne faut pas louper absolument où des restaurants sympas pour y diner ou déjeuner je suis preneuse
Escale à Kuala Lumpur (Klia2): changer l'heure du vol AirAsia English translation pending
Bonjour,
Le 09.08 je décolle depuis Bali pour rejoindre Kuala lumpur avec Air Asia. Je devrais arriver à 22:15 au terminal Klia2. Ensuite j'ai mon vol international au terminal Klia qui décolle à 02:30 avec la compagnie Qatar Airways. Pensez-vous que j'ai le temps ou je devrais changer l'heure du vol air asia ? Sachant qu'il faut récupérer les bagages et passer l'immigration puis faire la même chose au terminal Klia. Merci d'avance pour votre aide.
Le 09.08 je décolle depuis Bali pour rejoindre Kuala lumpur avec Air Asia. Je devrais arriver à 22:15 au terminal Klia2. Ensuite j'ai mon vol international au terminal Klia qui décolle à 02:30 avec la compagnie Qatar Airways. Pensez-vous que j'ai le temps ou je devrais changer l'heure du vol air asia ? Sachant qu'il faut récupérer les bagages et passer l'immigration puis faire la même chose au terminal Klia. Merci d'avance pour votre aide.
Clopin clopant sur les sentiers battus d'Utah - mai 2017 English translation pending
L'heure des vacances a sonné. Voici un ixième carnet de voyage, pour ceux qui ne partent pas, partiront plus tard ou, comme nous, sont partis plus tôt.
Ouest USA : 4ème opus. A ce stade là, on peut déjà être qualifié de "mordus". C'est d'ailleurs ce que pense notre entourage. Mordus, on l'a été dès notre premier voyage, parcours classique, en été. Dès le retour on s'était dit qu'on reviendrait. Et on l'a fait, en plein hiver, un "short trip" qui nous a laissé émerveillés, éblouis de lumière et de panoramas époustouflants. On y est retourné, encore, plus au sud, l'automne dernier. Et toujours cette même sensation de découverte, cet ensorcellement des sens, cette ivresse des grands espaces.
Alors, quand on a annoncé ce quatrième voyage, au printemps cette-fois ci, ça n'a étonné personne. Si j'avais eu des doutes les trois premières fois, là, je n'en avais plus. Au programme l'Utah, une grosse pointure, un séjour centré sur la randonnée et des sites à la carrure impressionnante. Je ne me suis pas posé de questions ou si peu. J'aurais sans doute du. Si la météo a été avec nous en cette fin mai, d'autres événements inattendus ont perturbé nos projets. Un séjour en demi-teinte, qui oscille la plupart du temps entre euphorie et frustration.
L'Utah, on n'avait fait que l'effleurer lors de nos précédents voyages. Démarrant invariablement nos parcours plus au sud, nous n'avions encore jamais franchi la ligne fictive liant Bryce à l'Ouest à Monument Valley et Durango à l'Est. Pour ce voyage, nous nous contenterons donc d'un seul état et comptabiliserons beaucoup moins de miles que les fois précédentes. Je pensais que ce serait un atout mais finalement, nous avons un peu regretté un certain manque de diversité.
Avant de clore ce préambule, je veux, encore une fois, remercier tous ceux qui m'ont aidée, directement ou indirectement à mettre sur pied ce voyage. Leur aide m'a été précieuse et je leur suis infiniment reconnaissante pour avoir partagé leurs expérience et informations. 🙂
Itinéraire prévu (du 22 mai au 4 juin) :
J1 Arrivée à Salt Lake City J2 SLC > Moab J3 Moab J4 Moab J5 Moab > Monticello J6 Monticello J7 Monticello > Caineville via UT 95 J8 Caineville > Torrey via UT 24 J9 Torrey J10 Torrey > Escalante via UT 12 J11 Escalante > Cannonville J12 Cannonville > Cedar City J13 Cedar City > Provo J14 Provo > SLC et vol retour
Volontairement, je n'ai pas détaillé les activités des différentes journées puisque la réalité a été un temps soit peu différente de ce qui était programmé à l'origine.
La suite ici
Ouest USA : 4ème opus. A ce stade là, on peut déjà être qualifié de "mordus". C'est d'ailleurs ce que pense notre entourage. Mordus, on l'a été dès notre premier voyage, parcours classique, en été. Dès le retour on s'était dit qu'on reviendrait. Et on l'a fait, en plein hiver, un "short trip" qui nous a laissé émerveillés, éblouis de lumière et de panoramas époustouflants. On y est retourné, encore, plus au sud, l'automne dernier. Et toujours cette même sensation de découverte, cet ensorcellement des sens, cette ivresse des grands espaces.
Alors, quand on a annoncé ce quatrième voyage, au printemps cette-fois ci, ça n'a étonné personne. Si j'avais eu des doutes les trois premières fois, là, je n'en avais plus. Au programme l'Utah, une grosse pointure, un séjour centré sur la randonnée et des sites à la carrure impressionnante. Je ne me suis pas posé de questions ou si peu. J'aurais sans doute du. Si la météo a été avec nous en cette fin mai, d'autres événements inattendus ont perturbé nos projets. Un séjour en demi-teinte, qui oscille la plupart du temps entre euphorie et frustration.
L'Utah, on n'avait fait que l'effleurer lors de nos précédents voyages. Démarrant invariablement nos parcours plus au sud, nous n'avions encore jamais franchi la ligne fictive liant Bryce à l'Ouest à Monument Valley et Durango à l'Est. Pour ce voyage, nous nous contenterons donc d'un seul état et comptabiliserons beaucoup moins de miles que les fois précédentes. Je pensais que ce serait un atout mais finalement, nous avons un peu regretté un certain manque de diversité.
Avant de clore ce préambule, je veux, encore une fois, remercier tous ceux qui m'ont aidée, directement ou indirectement à mettre sur pied ce voyage. Leur aide m'a été précieuse et je leur suis infiniment reconnaissante pour avoir partagé leurs expérience et informations. 🙂
Itinéraire prévu (du 22 mai au 4 juin) :
J1 Arrivée à Salt Lake City J2 SLC > Moab J3 Moab J4 Moab J5 Moab > Monticello J6 Monticello J7 Monticello > Caineville via UT 95 J8 Caineville > Torrey via UT 24 J9 Torrey J10 Torrey > Escalante via UT 12 J11 Escalante > Cannonville J12 Cannonville > Cedar City J13 Cedar City > Provo J14 Provo > SLC et vol retour
Volontairement, je n'ai pas détaillé les activités des différentes journées puisque la réalité a été un temps soit peu différente de ce qui était programmé à l'origine.
La suite ici
Résumé et ressenti de retour du Maroc juin 2017 English translation pending
Bonjour à tous
nous voila donc revenu de notre périple Marocain....une semaine Marrakech suivie d'une semaine à Agadir.
Marrakech m'a énormément déçue.. dans les souks désormais peuvent circuler : les vélos, les mobylettes, les motos, les charrettes et les piétons !!!!!
C'est abrutissant, impraticable, dangereux, saoulant...etc
ce n'est pas la première fois que je vais à Marrakech mais là c'était la dernière..
En plus en période de ramadan il y avait de l'agressivité dans l'air et nous avons assisté à de nombreuses bagarres de rues et vu beaucoup de jeunes qui étaient shootés pour dormir jusqu'au soir...lamentable
Agadir est une ville "en devenir"...rien à voir avec Marrakech
il y a une très grande communauté de Français qui tiennent des Riads et des restaurants.
Les plages sont propres, il y a une Marina sympa, l'ambiance fait penser à la cote d'azur.
le seul bémol est qu il n'y a pas de douches pour se rincer après s’être baigné dans la mer...a part cela, nous avons beaucoup aimé....
voila pour le ressenti de ce périple marocain
A bientôt
Voyamie62