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Transits par Riyadh (neuf heures) et Dammam (douze heures) avec Saudi Arabian Airlines (Arabie Saoudite) English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je m'envole le 2 juin pour l'Inde avec Saudi Arabian Airlines. L'avion fait un crochet par Riyadh à l'aller (pour 9h de transit), et au retour par Dammam et Riyadh (environ 12h de transit). Est-ce qu'il me faut un visa de transit à deux entrées ? Ou est-ce qu'il y a possibilité de rester dans les zones internationales pour éviter le visa ? Sur le site de l'aéroport de Riyadh j'ai vu aussi une "taxe aéroport", qu'est-ce c'est ?
Je serais ravi de lire des témoignages de personnes ayant été dans cette situation (transit par la Saoudite).
J'ai aussi regardé dans le moteur de recherche mais je n'ai pas eu de réponse précise...
Merci beaucoup à ceux qui auront pris le temps de me lire et de me répondre :-)
Merci beaucoup à ceux qui auront pris le temps de me lire et de me répondre :-)
Vol en hélicoptère au dessus du Grand Canyon English translation pending
Bonjour,
je vais reservé je penses sur Papillon.com un tour d'hélico au dessus du Grand Canyon. J'ai vu que leur tarif est a $159. Qu'en pensez vous et de Papillon et du tarif? Pour ceux qui l'on déjà fait en êtes vous content?
Pourrais je songer a réserver une fois sur place?
Je suis preneur de toutes vos expériences.
Merci
je vais reservé je penses sur Papillon.com un tour d'hélico au dessus du Grand Canyon. J'ai vu que leur tarif est a $159. Qu'en pensez vous et de Papillon et du tarif? Pour ceux qui l'on déjà fait en êtes vous content?
Pourrais je songer a réserver une fois sur place?
Je suis preneur de toutes vos expériences.
Merci
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Bouteilles de vin en vol pour Cuba avec Air Transat? English translation pending
Bonjour, comme c'est mon premier voyage ma copine et moi on a des questions san réponses en espérant les trouver ici...
1. nous voyagerons avec Air transat, on se demande si on a le droit d'apporter 2 bouteilles de vin dans notre bagage enregistrer .
2. On dit que le site de air transat que nous pouvons acheter de la boisson qui nous sera livree dans l'avion a notre retour seulement ce qui ferait notre affaire car c'est de la vodka Absolute que nous ne voulons pas apporter a Cuba.
3. Mais on rapportera deux bouteilles de rhum cubain comme cadeau comme permis lors de notre retour, mais rendu aux douanes canadiennes, est-ce que j'aurai droit avec mes deux bouteilles de rhum et ma vodka acheter sur l'avion d'avoir tout ca??? Merci
Voler avec EasyJet? English translation pending
Coucou,
je dois prendre l avion pour me rendre a venise au depart d orly et je voulais savoir s il n y avait pas de probleme avec easy jet . Merci d avance.😉
Cambodge: zapper Kompong Cham? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'organiser un court séjour de deux semaines au Cambodge fin mars début avril (je sais il fera chaud, mais j'ai l'habitude).
Sur deux semaines, mon programme est assez serré, et j'essaie de ne pas trop le charger pour ne pas passer notre temps à courir: - J1 Phnom Penh - J2 PP - Kompong Cham - J3 Kompong Cham - Siem Reap (je comprends qu'il y a des liaisons directes en bus ou taxi, sans passer par PP) - J4 Lac Tonlé Sap (villages lacustres etc.) - J5 - J7 : trois jours pour Angkor - J8 : Siem Reap - Battambang par bateau (si possible en saison sèche?) - J9 : Battambang et environs - J10 : Battambang - retour Phnom Penh - J11 : PP - Kampot - J12 : Kampot et environs (Kep) - J13 : Kampot - retour PP - J14 Phnom Penh
Je trouve que trois jours pour Angkor c'est court et pas très relax, mais je ne vois pas bien comment gagner un jour sur ce programme : peut-être en zappant Kompong Cham? Entre Kompong Cham et un 4ème jour de visite à Angkor, que choisiriez vous?
Merci d'avance emmanuel
Je suis en train d'organiser un court séjour de deux semaines au Cambodge fin mars début avril (je sais il fera chaud, mais j'ai l'habitude).
Sur deux semaines, mon programme est assez serré, et j'essaie de ne pas trop le charger pour ne pas passer notre temps à courir: - J1 Phnom Penh - J2 PP - Kompong Cham - J3 Kompong Cham - Siem Reap (je comprends qu'il y a des liaisons directes en bus ou taxi, sans passer par PP) - J4 Lac Tonlé Sap (villages lacustres etc.) - J5 - J7 : trois jours pour Angkor - J8 : Siem Reap - Battambang par bateau (si possible en saison sèche?) - J9 : Battambang et environs - J10 : Battambang - retour Phnom Penh - J11 : PP - Kampot - J12 : Kampot et environs (Kep) - J13 : Kampot - retour PP - J14 Phnom Penh
Je trouve que trois jours pour Angkor c'est court et pas très relax, mais je ne vois pas bien comment gagner un jour sur ce programme : peut-être en zappant Kompong Cham? Entre Kompong Cham et un 4ème jour de visite à Angkor, que choisiriez vous?
Merci d'avance emmanuel
Vol annulé Lufthansa (Toulouse-Libreville) suite à la grève: que dois-je faire? English translation pending
Bonjour,
Voilà j'ai réservé un vol sec via go voyages pour un Toulouse - Libreville avec un départ le jeudi 25 février.
Vu les informations sur le site web de la Lufthansa, mon vol est annulé.
Je tente de joindre Go Voyages qui ne sait pas quoi faire ! On m'a proposé un nouveau vol moyennant 3000 € !!
Je pensais être reprotégé mais qui doit le faire ?? Go Voyage ou directement la compagnie ?
Je dois absolument partir à cette date mais je suis prête à partir demain s'il le faut.
Lufthsansa est injoignable, Go Voyages idem ....
Je suis complètement paumée ... Si quelqu'un peut me donner des infos...
Merci
Voilà j'ai réservé un vol sec via go voyages pour un Toulouse - Libreville avec un départ le jeudi 25 février.
Vu les informations sur le site web de la Lufthansa, mon vol est annulé.
Je tente de joindre Go Voyages qui ne sait pas quoi faire ! On m'a proposé un nouveau vol moyennant 3000 € !!
Je pensais être reprotégé mais qui doit le faire ?? Go Voyage ou directement la compagnie ?
Je dois absolument partir à cette date mais je suis prête à partir demain s'il le faut.
Lufthsansa est injoignable, Go Voyages idem ....
Je suis complètement paumée ... Si quelqu'un peut me donner des infos...
Merci
Se faire comprendre en Chine? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage sac à dos de deux semaines en chine en Mai. Nous n'avons eu aucun problème pour voyager par tout moyen en thailande car il n'est pas trop difficile de trouver quelqu'un comprenant l'anglais. Qu'en est il en chine ? Nous avons l'habitude de prévoir des étapes clés pour nos voyages et de voir sur place pour le moyen de s'y rendre (bus, train, avion, etc.). C'est faisable en chine ?
Merci beaucoup
Nous envisageons un voyage sac à dos de deux semaines en chine en Mai. Nous n'avons eu aucun problème pour voyager par tout moyen en thailande car il n'est pas trop difficile de trouver quelqu'un comprenant l'anglais. Qu'en est il en chine ? Nous avons l'habitude de prévoir des étapes clés pour nos voyages et de voir sur place pour le moyen de s'y rendre (bus, train, avion, etc.). C'est faisable en chine ?
Merci beaucoup
Quand prendre un billet d'avion pour le Sénégal fin avril? English translation pending
Salut,
Lundi 15 /02 je me lance à la recherche de billets d'avion pour le senegal pour fin avril.
Montpellier /Dakar : 483 euros , c'est super c'est dans mes prix !
le temps de s'organiser jeudi je vais pour prendre les billets, surprise 650 euros !
je ne sais que faire je prends les billets ou j'attends ?
qui sait en fonction de quoi les prix varient autant et quand il faut acheter un billet pour l'avoir le moins cher possible?
bien sûr que j'aurais dû acheter le billet lundi quand je l'ai vu à 483 euros; mais deux mois avant le depart je ne m'attendais pas à une telle augmentation de prix, maintenant j'ai la trouille de le prendre à 650 euros si dans trois jours il fait 100 euros de moins.
autre chose : j'ai souvent pris les billets sur expedia car les prix sont interressants et cette année expedia propose des billets montpellier dakar à plus de 2000 euros ! j'y comprends rien, je ne sais plus sur quel site aller , car à force de vouloir tout comparer on ne compare plus rien du tout !
si vous avez une methode efficace pour trouver des billets pas chers, merci de me la communiquer .
je vous souhaite à tous une bonne journée
brigitte
Vol sur Air Transat changé pour Canjet... English translation pending
Allo
Nous étions bien heureux de notre réservation prise au mois d'octobre 2009 pour nos vacances du 30 mars au 13 avril 2010. Nous choisissons toujours première classe, classe Club, pour plusieurs avantages, entre le double du poids en bagage et l'espace et le confort de la section première classe et les petits extra.
Donc nous comptons les dodos depuis plus de trois mois.
Hier je reçois un téléphone de notre agence de voyage, je suis allé les voir aujourd'hui. Transat à transférer tous les passagers de notre vol sur Canjet...
Inutile de vous dire à quel point je suis en colère.
Donc plus de première classe, le poids des bagages diminue de moitié et sans parler de l'espace assis dans l'avion et de tous les petits extras...re
Probablement que plusieurs avez déjà voyagé avec Canjet, comment c'est avec eux, etc etc etc.
Je crois que je suis encore trop en colère pour bien poser toutes les questions qui , normalement, me viendrait à l'esprit.
Voici donc la lettre que j'ai envoyé au service à la clientèle chez Air TRansat :
St-xx xxx xxxxxxxxx, 11 février 2010
À qui de droit.
Nous venons d’apprendre que notre vol ci-joint :
Aller
Mardi, 30 Mars, 2010
De Montréal (Pierre-Elliott-Trudeau) départ à 10:00 AM
Vers Santa Clara (Santa Clara Aéroport) arrivé à 1:50 PM
Vol TS 352 Classe Club
Ainsi que celui du retour :
Retour
Mardi, 13 Avril, 2010
De Santa Clara (Santa Clara Aéroport) départ à 3:10 PM
Vers Montréal (Pierre-Elliott-Trudeau) arrivé à 6:45 PM
Vol TS 353 Classe Club
Que ces vols ont été placés sur Canjet, donc plus de Classe Club avec tous les avantages que nous trouvions à cette option. En plus les heures de départ et de retour changent, bravo pour votre professionnalisme!!
Nous prenons soin de réserver près de 6 mois à l’avance notre voyage pour Cuba et vous décidez de changer notre vol pour une compagnie dont nous n’aurions jamais acheté de voyage, vous êtes vraiment très soucieux du bien-être de votre clientèle, franchement êtes-vous conscient de tout ce que vous faites en agissant de la sorte envers vos fidèles clients ??
Vous êtes très décevant et très irrespectueux envers nous, je croyais que Air Transat était une compagnie responsable, je vois que j’ai fais erreur.
Vous devez probablement être au courant de la vitesse avec laquelle les infos circulent sur internet, soyez assuré que ces changements que vous faites, sans aucun égard envers la clientèle, votre clientèle, sont déjà rapportés sur plusieurs forum de voyage et que ces mêmes informations sont et seront lus par plusieurs milliers d’internautes qui voyagent.
Dorénavant nous prendrons soin de bien choisir un transporteur qui se soucie de sa clientèle et qui fait tout en son pouvoir pour satisfaire ses voyageurs, malheureusement en agissant comme vous le faite, vous devenez par le fait même un transporteur d’une toute autre catégorie, de celle qu’on veut éviter et oublier.
M.L.
Nous étions bien heureux de notre réservation prise au mois d'octobre 2009 pour nos vacances du 30 mars au 13 avril 2010. Nous choisissons toujours première classe, classe Club, pour plusieurs avantages, entre le double du poids en bagage et l'espace et le confort de la section première classe et les petits extra.
Donc nous comptons les dodos depuis plus de trois mois.
Hier je reçois un téléphone de notre agence de voyage, je suis allé les voir aujourd'hui. Transat à transférer tous les passagers de notre vol sur Canjet...
Donc plus de première classe, le poids des bagages diminue de moitié et sans parler de l'espace assis dans l'avion et de tous les petits extras...re
Probablement que plusieurs avez déjà voyagé avec Canjet, comment c'est avec eux, etc etc etc.
Je crois que je suis encore trop en colère pour bien poser toutes les questions qui , normalement, me viendrait à l'esprit.
Voici donc la lettre que j'ai envoyé au service à la clientèle chez Air TRansat :
St-xx xxx xxxxxxxxx, 11 février 2010
À qui de droit.
Nous venons d’apprendre que notre vol ci-joint :
Aller
Mardi, 30 Mars, 2010
De Montréal (Pierre-Elliott-Trudeau) départ à 10:00 AM
Vers Santa Clara (Santa Clara Aéroport) arrivé à 1:50 PM
Vol TS 352 Classe Club
Ainsi que celui du retour :
Retour
Mardi, 13 Avril, 2010
De Santa Clara (Santa Clara Aéroport) départ à 3:10 PM
Vers Montréal (Pierre-Elliott-Trudeau) arrivé à 6:45 PM
Vol TS 353 Classe Club
Que ces vols ont été placés sur Canjet, donc plus de Classe Club avec tous les avantages que nous trouvions à cette option. En plus les heures de départ et de retour changent, bravo pour votre professionnalisme!!
Nous prenons soin de réserver près de 6 mois à l’avance notre voyage pour Cuba et vous décidez de changer notre vol pour une compagnie dont nous n’aurions jamais acheté de voyage, vous êtes vraiment très soucieux du bien-être de votre clientèle, franchement êtes-vous conscient de tout ce que vous faites en agissant de la sorte envers vos fidèles clients ??
Vous êtes très décevant et très irrespectueux envers nous, je croyais que Air Transat était une compagnie responsable, je vois que j’ai fais erreur.
Vous devez probablement être au courant de la vitesse avec laquelle les infos circulent sur internet, soyez assuré que ces changements que vous faites, sans aucun égard envers la clientèle, votre clientèle, sont déjà rapportés sur plusieurs forum de voyage et que ces mêmes informations sont et seront lus par plusieurs milliers d’internautes qui voyagent.
Dorénavant nous prendrons soin de bien choisir un transporteur qui se soucie de sa clientèle et qui fait tout en son pouvoir pour satisfaire ses voyageurs, malheureusement en agissant comme vous le faite, vous devenez par le fait même un transporteur d’une toute autre catégorie, de celle qu’on veut éviter et oublier.
M.L.
Location de voiture en Californie? English translation pending
bonjour, nous partons en californie au mois de juillet pour 19 jours
je voudrais savoir sur la location de voiture, est ce chere, se sont des grosses voitures qui consomment, ou des 4x4
peux t'on loué des voitures spacieuse et a qu'elle prix
merci
Avis sur ces tours opérateurs pour un voyage en Namibie? English translation pending
Nous sommes 4 à partir pour la Namibie, 23 jours en septembre prochain.
Qui connaît Madiza tour? Vos expériences? On est sur le point de conclure avec eux et on aimerait s'assurer de faire le bon choix.
Qu'en est-il de Tourmaline et Namikala?
Tout commentaire sera apprécié,
Merci tout plein!
Visa à l'arrivée pour le Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir 3 semaines au Vietnam au mois de mai. Comme il n'y a pas d'ambassade du Vietnam dans ma ville, il est un peu compliqué d'obtenir un visa. J'ai vu que plusieurs agences en ligne proposent d'effectuer les démarches pour obtenir un visa à l'arrivée au Vietnam. On remplit un formulaire, il est envoyé au Département de l'Immigration du Vietnam qui envoie une lettre d'approbation et quand on arrive à l'aéroport au Vietnam, le visa nous est remis. J'ai lu quelques témoignages de personnes qui avaient eu des problèmes avec leur compagnie aérienne au moment de l'embarquement car ils avaient seulement cette lettre du Département de l'Immigration et pas de visa. Est-ce que quelqu'un est déjà entré au Vietnam en obtenant un visa à l'arrivée?
Merci d'avance pour vos conseils!
Sabine
Je vais partir 3 semaines au Vietnam au mois de mai. Comme il n'y a pas d'ambassade du Vietnam dans ma ville, il est un peu compliqué d'obtenir un visa. J'ai vu que plusieurs agences en ligne proposent d'effectuer les démarches pour obtenir un visa à l'arrivée au Vietnam. On remplit un formulaire, il est envoyé au Département de l'Immigration du Vietnam qui envoie une lettre d'approbation et quand on arrive à l'aéroport au Vietnam, le visa nous est remis. J'ai lu quelques témoignages de personnes qui avaient eu des problèmes avec leur compagnie aérienne au moment de l'embarquement car ils avaient seulement cette lettre du Département de l'Immigration et pas de visa. Est-ce que quelqu'un est déjà entré au Vietnam en obtenant un visa à l'arrivée?
Merci d'avance pour vos conseils!
Sabine
Avis aux utopistes: obtention d'un visa pour faire venir en France une Philippine English translation pending
Bonjour à tous !
Ce petit post pour définitivement clore la discussion qui souvent part dans tous les sens a propos d'un eventuel retour en France d'une filipina.
J'ai reçu pas mal de mail en direct et rencontré ici aux Philippines de nombreux candidats au rapatriement de leur douce en France.
Alors qu'il soit dit une fois pour toute :
Il n'y a aucun autre moyen de faire venir votre douce Filipina en France que par le mariage sur place !
Aucun visa touriste longue ou courte durée n'est delivré.
Le seul Visa délivré est celui de Long sejour - apres mariage
Tous les "oui mais" en tentant ceci ou cela ne sont que pures betises.
Ne comptez pas faire comme les quelques fameux français qui ont fait venir leur douces à coup de tres gros compte en banques.
Ne vous faites pas avoir par les agences ( que je nomme passeurs ) qui vous demande 10 000 euros voir plus pour les faire venir en France, des pièges à gogo.
Nombreux se sont mariés ou ont reussi a avoir des visa il y a plus de 10 ans, le process était plus simple, mais maintenant ce n'est plus le cas.
La première des démarches est de contacter l'ambassade de France aux Philippines pour qu'il vous fournissent le listing complet des papiers a réunir et a remplir. Un processus de mariage prend au bas mot 6 mois en moyenne, et il vous faudra être sur place durant plusieurs phases.
Bon courage à vous tous.
Ne vous compliquez pas la vie, ni torturez l'esprit pour trouver des solutions, il n'y en a qu'une.
(Post valable pour la France)
Ce petit post pour définitivement clore la discussion qui souvent part dans tous les sens a propos d'un eventuel retour en France d'une filipina.
J'ai reçu pas mal de mail en direct et rencontré ici aux Philippines de nombreux candidats au rapatriement de leur douce en France.
Alors qu'il soit dit une fois pour toute :
Il n'y a aucun autre moyen de faire venir votre douce Filipina en France que par le mariage sur place !
Aucun visa touriste longue ou courte durée n'est delivré.
Le seul Visa délivré est celui de Long sejour - apres mariage
Tous les "oui mais" en tentant ceci ou cela ne sont que pures betises.
Ne comptez pas faire comme les quelques fameux français qui ont fait venir leur douces à coup de tres gros compte en banques.
Ne vous faites pas avoir par les agences ( que je nomme passeurs ) qui vous demande 10 000 euros voir plus pour les faire venir en France, des pièges à gogo.
Nombreux se sont mariés ou ont reussi a avoir des visa il y a plus de 10 ans, le process était plus simple, mais maintenant ce n'est plus le cas.
La première des démarches est de contacter l'ambassade de France aux Philippines pour qu'il vous fournissent le listing complet des papiers a réunir et a remplir. Un processus de mariage prend au bas mot 6 mois en moyenne, et il vous faudra être sur place durant plusieurs phases.
Bon courage à vous tous.
Ne vous compliquez pas la vie, ni torturez l'esprit pour trouver des solutions, il n'y en a qu'une.
(Post valable pour la France)
Inviter un Cubain en visite à Montréal? English translation pending
je voudrais savoir, si c'est possible et comment faire pour inviter un cubain à Montréal pour un mois.
je cherche seulement ''la marche à suivre''
merci
Louer un van pour 7 personnes pour le Nord-Est américain? English translation pending
bonjour,
nous allons passer 3 semaines cet été dans le nord est des USA en voiture de loc. J'avais déjà loué un 4X4 dans l'ouest, mais nous étions "que" 5, mais là, cela va coincer au niveau du confort et des bagages car nous serons 7.
J'ai vu qu'il existe des chevrolet express de 12 places, mais je n'ai qu'un permis français "B" (9 personnes maxi) donc, je ne sais pas si le loueur va accepter (avis) de me louer ce van.
quelqu'un a t'il trouvé la solution?
Par ailleurs, l'Assurance fonctionne t'elle au CANADA?
Pour info, départ et retour JFK airport.
Merci
Air France: nouveaux sièges sur la famille A32X English translation pending
D'après un site officiel AirFrance:
Sur les Airbus A319, A320 et A321 exploités sur son réseau domestique, Air France introduira progressivement, à compter du 30 janvier 2010, un tout nouveau siège, avec à la clef, un espace pour les jambes amélioré de 2 à 3 pouces (de 5 à 7, 5 cm) et une assise plus confortable, retravaillée avec une inclinaison naturelle de 15°.
Autre innovation, le siège est allégé de 40% par rapport à un siège classique, ce qui représente, en moyenne, 750 kg par avion. Cet allégement permet, par an, une réduction de la consommation de carburant de 1 700 tonnes et des émissions de CO2 de 5 200 tonnes, soit l’équivalent de 650 vols Paris-Marseille.
Si ce nouveau siège offre plus de confort et d’espace pour les passagers, sa structure optimisée permet également d’accroître l’offre de sièges avec l’installation d’une rangée supplémentaire de 6 sièges sur les Airbus A320, portant respectivement leur capacité à 178 et 212 sièges.
Et ils ont un design sympas en plus !
Sur les Airbus A319, A320 et A321 exploités sur son réseau domestique, Air France introduira progressivement, à compter du 30 janvier 2010, un tout nouveau siège, avec à la clef, un espace pour les jambes amélioré de 2 à 3 pouces (de 5 à 7, 5 cm) et une assise plus confortable, retravaillée avec une inclinaison naturelle de 15°.
Autre innovation, le siège est allégé de 40% par rapport à un siège classique, ce qui représente, en moyenne, 750 kg par avion. Cet allégement permet, par an, une réduction de la consommation de carburant de 1 700 tonnes et des émissions de CO2 de 5 200 tonnes, soit l’équivalent de 650 vols Paris-Marseille.
Si ce nouveau siège offre plus de confort et d’espace pour les passagers, sa structure optimisée permet également d’accroître l’offre de sièges avec l’installation d’une rangée supplémentaire de 6 sièges sur les Airbus A320, portant respectivement leur capacité à 178 et 212 sièges.
Et ils ont un design sympas en plus !
Ne pas payer de frais bancaires en tour du monde? English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu dire qu'il existait à la société générale une formule réservée aux expatriés permettant de ne payer aucun frais ni sur les retraits ni sur les achats à l'étranger.
Cependant, certains disent qu'il faut donner une adresse à l'étranger, d'autres que ça n'est pas nécessaire. (ce qui me conviendrait le mieux puisque je pars pour un tour du monde, donc sans adresse fixe.
Est-ce quelqu'un a testé? ou en sait plus que moi?
Et si oui combien ça coute tout compris (avec carte)?
Merci
Au fil du Nil en famille English translation pending
On nous avait déconseillé l'Egypte avec des enfants, et l'Egypte sans agence de voyage. En fait les deux sont tout à fait faisables.
Les Egyptiens ne dorment jamais, et l'expérience des nuits hachées et courtes est un plus. Où que l'on soit à moins de s'enfoncer dans le désert, il y a du bruit, à commencer par le muezzin à 4h40. Soit vous êtes juste à côté d'une mosquée et vous entendez un muezzin très fort, soit vous êtes un peu plus loin et vous entendez les muezzin de quatre autres mosquées un petit peu moins fort. Les coqs égyptiens ne chantent pas pour l'aube, mais toutes les heures. La circulation se règle à coup de klaxons préventifs ou rageurs quelle que soit l'heure. Les souks se calment vers deux heures, s'animent à six. Et la ligne de chemin de fer passe dans la vallée du Nil, donc jamais loin. En revanche pas de bruit des autres touristes dans les hôtels, harassés par les visites !
Même si les générations actuelles en Egypte sont revenues à une moyenne de trois enfants par femme, la famille nombreuse y jouit d'un fort prestige. Partout on nous a demandé si tous ces enfants étaient à nous, félicités, admiré qu'un bébé était en route. ça a été un formidable moyen d'engager la conversation. Nos deux derniers Augustin et Henri ont été cajolés, embrassés, portés et même photographiés 😎
J'avais peur de deux choses : ne pas pouvoir nous extraire des foules de touristes, et le harcèlement, 8° plaie d'Egypte à ce qu’il parait. En fait ça a été très facile de se retrouver seuls ou presque, et on n'a pas du tout souffert du harcèlement, un "la" (=non) avec un sourire et c'est bon, quelques fois un "khalass" (= laisse)
Quelques mots d'arabe sont les bienvenus, mais beaucoup parlent anglais. On a découvert à l'occasion de ce voyage que je parle anglais avec un merveilleux accent egyptien, et mon mari a été vexé comme un pou, le jour où le taximan au téléphone a demandé à m'avoir, car je parle mieux anglais (alors que je baragouine quand son anglais est proche du fluent )
Le temps: partis sous la neige, au Caire il faisait beau et très doux, en haute-égypte carrément chaud. On s'est tenus aux pantalons par décence vis à vis des musulmans mais franchement le mini short aurait été plus adapté. Nuits glaciales en revanche. Le plus stressant dans l'histoire a été d'avoir notre vol pour le Caire: grève à l'aéroport de Brest, neige en Bretagne et à Paris, 20% des vols annulés... du coup on est partis en voiture, et ouf, notre vol est parti avec juste une heure de retard.
20-21-22 décembre: Le Caire.
Arrivée le soir, on peut faire du change et acheter les visas dans des guérites à gauche) avant les formalités, on a eu les 9 visas pour 100 euros.
Je suis passée par Select Egypt, une agence du Caire pour réserver un minibus pour deux jours et les billets de train de nuit pour Assouan, car on ne peut pas les réserver de France. Résultat ils ont perdu la résa , (le fameux Dio a quitté l'agence sans tout laisser au clair...) ce qu'ils ne m'ont annoncé que quand j'ai appelé pour savoir si tout était OK quelques jours avant; je leur ai demandé de prendre de suite un vol, (le problème avec Egyptair, c'est que par internet c'est 7 personnes max) ils ont dit voilà c'est fait, et une fois arrivé, ce n'était pas fait, du coup ils me proposent la moitié de la famille le matin du 23 et l'autre le soir, là je m'énerve un peu , et on a fini, le 21 à minuit par avoir des billets en deux vols séparés, mais d'une heure seulement, ouf… Donc passez par Select Egypt, minibus confortable, chauffeur prudent (et vu la circulation, c'est un don du ciel), guide francophone (Boutros, alias Peter) pas hyper calé, mais largement suffisamment pour nous et surtout sympathique et très bon organisateur) mais il faut être carrément sur leur dos pour les résas.
L'hôtel (President) est calme (si si !) vieillot, et confortable.
Premier jour, visite des pyramides de Dahchour d'abord, quasi personne et on peut rentrer dans la pyramide rouge, impressionnant...
puis Saqqarah pyramides, complexes funéraires et des mastabas, on a visité celui de Mérérouka, très beau, et perdu notre cinq ans, qui ne s'est pas affolé, a été retrouvé sur le parking par des chauffeurs de taxi, l'attroupement a attiré le notre et il est venu nous l'amener dans le complexe funéraire (en fait on ne s'était pas aperçus l'avoir perdu 😊 ) Puis repas en face de Guizeh dans un resto grec très sympa (en général on en a eu pour de 400 à 600 LE= 50-75 euros, pour des repas très copieux, variés et bons- même si côté nourriture ça ne vaut pas le Maroc)
J'ai été étonnée du peu de monde aux pyramides, pour peu que l'on s’éloigne un chouïa, et arrivés à Mykérinos c'est vraiment tranquille
Le 22, visite du musée du Caire, formidable, Toutankamon, on en fait tout un foin, eh bien c'est mérité ! J'ai beaucoup aimé aussi la salle d'Akhénaton, les miniatures façon Playmobil d'armée ou de scène de la vie courante, la statue du "maire" en bois, le couple Rahotep/Néfret. Très riche et varié!
Très bon repas au Felfela, puis mosquée Sultan Hasan, ben, bof...pas d'enthousiasme dans les rangs. En revanche après chouette balade depuis la porte Bab el Futuh jusqu'au khan et Khalili, où l'on s'est un peu perdus dans des ruelles crasseuses et vivantes, maison Beit el Suhaymi, mosquées de Barquq, Qalaun et El Azhar, très chouette coin, quasi médiéval, et à certains endroits joliment rénové.
Le soir, départ vers l'aéroport pour le vol pour Assouan.
23 décembre: Assouan Arrivée à minuit à l'hôtel pour moi et les deux petits, à deux heures pour les autres. L'hôtel "Paradise", trouvé au dernier moment (on devait dormir dans le train !) est entré au panthéon des family jokes , car idéalement situé au carrefour de la rue la plus animée du souk et d'une artère très passante, et à 20 mètres de la gare. Autant dire qu'on a peu dormi... Le matin transfert à l"Isis corniche" ouf, bien plus tranquille, des bungalows très sympas, direct sur le Nil, propre, jolie vue, piscine et buffet breakfast fantastique ! Je n'avais pas emmené de maillots de bain, et on m'en a voulu.... On loue les services d'un motorboat pour l'après-midi, jardin botanique de l'Ile Kitchener, un enchantement, des familles égyptiennes et des groupes scolaires qui pique-niquent dans la bonne humeur, on a adoré !
Puis continuation dans un cadre très sauvage vers la première cataracte, le Nil est de toute beauté ! On accoste sur une plage, où plutôt que de prendre les dromadaires vers un pseudo village nubien les enfants préfèrent grimper et dévaler les dunes, pendant que les petits font des châteaux.
Pour autant le capitaine nous propose quand même d'accoster au village et bien que flairant l'attrape gogo on dit oui. Bon, ben dites non, vous !....
24 décembre
Départ en minibus (tassés ce coup là) pour le convoi vers Abou Simbel. 280 km à travers le désert. Plein de mirages
on se croirait au milieu des lagunes par moments !
Hôtel Eskaleh, très jolie maison nubienne, on l'on mange très bien, accueil chaleureux. On a fait un tour à côté vers le lac Nasser...
Et le soir on est allés au son et lumières du Temple. Joli mais bon...il parait que c'est le plus beau son et lumière d'Egypte...je n’essaierai pas les autres ! En revanche le temple illuminé est magique.
Au retour le Père Noël est passé !!
Réveillon pantagruélique et dodo car demain réveil à 5h30 ! il faut être sur les lieux au lever du soleil et avant l'arrivée du convoi de 7 heures
Là, on est seuls dans le temple, la magie opère, j'ai a-do-ré
25-29 décembre
Retour sur Assouan où après quelques péripéties nous embarquons sur les felouques. Deux felouques (on s'est débarrassés des cinq grands😏 ) et un motorboat qui sert de bateau-resto juste pour nous !
S'il y a bien un truc à faire en Egypte, c'est ça ! On est passés par "Gréements du Nil" organisation nickel, équipage adorable, au petits soins, navigation tranquille et silencieuse, arrêts visite dans les jardins des rives, dans les petits bleds, baignades dans le Nil (en slip pour les gars, en pyjama pour les filles ) , temple de Kom Ombo, marché aux "chameaux" à Daraw, une promenade extraordinaire à Wadischa (des gravures de felouques, de girafes, des hiéroglyphes en plein désert !) Nourriture fraiche variée, typique et copieuse. Bon un peu roots quand même, matelas de 5cm, pipi par dessus bord de la felouque la nuit , et une passerelle de 10 cm de large pour la descente, mais ça valait largement le coup !
Le marché aux chameaux (vous remarquerez le gars qui nous prend en photo…)
Soirée tam-tam et blagues en tout genre autour d’un feu avant les adieux…
29-30-31 décembre: Louxor
On débarque à Edfou: beurk, c'est rempli de bidochons, le guide (prévu par gréements du Nil) est expéditif et inintéressant, les dessins n'ont pas la grâce de l'Egypte ancienne, bref à refaire on zapperait carrément ! Et transfert minibus sur Louxor, rive ouest à l'hôtel Shérazade, grand, joli, propre, on ne sait pas trop s'il n'est pas encore terminé ou déjà en train de se dégrader, mais c'est bien situé et recommandable. A deux pas du ferry-boat qui rejoint Louxor sur l'autre rive, où on a visité le musée, très intéressant et bien fait, ambiance lumière tamisée . Le soir repas au Maxime, car les ados rêvaient de viande grillée. Bon mais service trop long , tout le monde piquait du nez (et on s’était habitués à être servis en deux temps trois mouvements sur la felouque !)
Le lendemain, vallée des rois, là il y a du monde (moins en choisissant les tombes les plus éloignées). On est entrés dans celle de Thoutmosis III , puis Tausert et nakht puis Séthi II (plus simple). Incontournable ! photos interdites mais on trouve partout de très beaux livres de photos.
Après ça on a grimpé la montagne pour rejoindre le village des artisans, balade merveilleuse, on surplombe la vallée des rois, puis le temple d'Hatchetsoup, on longe la falaise (sujets au vertige s'abstenir !) avec une vue incroyable sur le Nil, puis on arrive en surplomb sur le village des Artisans qu’on n’a visité que le lendemain.
Repas au Hapy habou, à deux pas du temple de Ramsès III, serveurs très sympas, les petits ravis de leur coupe fruits/glace;
Visite du Temple de Ramsès III à Médinet Habou, on adoré (dommage que je n'avais pas l'appareil photo), très peu de monde, les enfants qui couraient partout et nous appelaient pour nous montrer leurs trouvailles, plein de couleurs encore, de scènes grandioses ou plus intimistes. Mon préféré avec Abu Simbel !
Le soir, souk sur Louxor et repas lonnng au resto de l'hôtel, on a zappé les fruits (45 minutes n'ont pas suffi pour mettre 9 bananes dans un plat🤪 )
Pas de montgolfière hélas : pas pour moi déjà (je suis enceinte) ni avant 5 ans, et aussi, on n’a pas réussi à trouver à des prix lus ici (40 euros) apparemment le nombre de ballon a été limité, le mieux qu’on ai réussi à obtenir c’est 380 euros pour 3 « grands » et 3 enfants, et même si ça reste bien moins onéreux qu’en France, ça dépassait notre budget pour le coup.
Tombes des Nobles, celle de Ramose est extraordinaire de finesse, celle de Sennefer aussi, ça vaut le coup de prendre les deux lots de tickets.
Et pour finir, mini musée de la momification, simple et de bon goût, avec une momie qu'on croirait sortir droit de la rue pour un petit somme, dans une sobre lumière tamisée.
Le soir, l’hôtel proposait une soirée réveillon avec un buffet sympa, des numéros kitchissimes et une sono d’un niveau sonore proprement hallucinant.
Le retour : les vols Louxor-Le Caire se sont enchainés sans retard et sans problème, à l’exception d’un petit stress au départ, quand un employé trop zélé d’Egyptair s’est mis en tête que je devais subir un examen gynécologique à 30 minutes du départ, pour voir si des fois je n’allais pas accoucher en vol (à quatre mois et demi, Dieu m’en garde !!), heureusement vite ramené à un peu de lucidité par son chef … Bref on a beaucoup aimé ce voyage, trouvé les Egyptiens très accueillants et ouverts, et les trésors antiques sont un enchantement. Résumé de notre avant-dernier : "là où la lune est pas comme chez nous (croissant horizontal) les gens ont la figure toute noire, parlent pas comme nous, il y a des statues et des "momites". Là où la lune est comme chez nous, les gens sont blancs et il fait froid"
Les Egyptiens ne dorment jamais, et l'expérience des nuits hachées et courtes est un plus. Où que l'on soit à moins de s'enfoncer dans le désert, il y a du bruit, à commencer par le muezzin à 4h40. Soit vous êtes juste à côté d'une mosquée et vous entendez un muezzin très fort, soit vous êtes un peu plus loin et vous entendez les muezzin de quatre autres mosquées un petit peu moins fort. Les coqs égyptiens ne chantent pas pour l'aube, mais toutes les heures. La circulation se règle à coup de klaxons préventifs ou rageurs quelle que soit l'heure. Les souks se calment vers deux heures, s'animent à six. Et la ligne de chemin de fer passe dans la vallée du Nil, donc jamais loin. En revanche pas de bruit des autres touristes dans les hôtels, harassés par les visites !
Même si les générations actuelles en Egypte sont revenues à une moyenne de trois enfants par femme, la famille nombreuse y jouit d'un fort prestige. Partout on nous a demandé si tous ces enfants étaient à nous, félicités, admiré qu'un bébé était en route. ça a été un formidable moyen d'engager la conversation. Nos deux derniers Augustin et Henri ont été cajolés, embrassés, portés et même photographiés 😎
J'avais peur de deux choses : ne pas pouvoir nous extraire des foules de touristes, et le harcèlement, 8° plaie d'Egypte à ce qu’il parait. En fait ça a été très facile de se retrouver seuls ou presque, et on n'a pas du tout souffert du harcèlement, un "la" (=non) avec un sourire et c'est bon, quelques fois un "khalass" (= laisse)
Quelques mots d'arabe sont les bienvenus, mais beaucoup parlent anglais. On a découvert à l'occasion de ce voyage que je parle anglais avec un merveilleux accent egyptien, et mon mari a été vexé comme un pou, le jour où le taximan au téléphone a demandé à m'avoir, car je parle mieux anglais (alors que je baragouine quand son anglais est proche du fluent )
Le temps: partis sous la neige, au Caire il faisait beau et très doux, en haute-égypte carrément chaud. On s'est tenus aux pantalons par décence vis à vis des musulmans mais franchement le mini short aurait été plus adapté. Nuits glaciales en revanche. Le plus stressant dans l'histoire a été d'avoir notre vol pour le Caire: grève à l'aéroport de Brest, neige en Bretagne et à Paris, 20% des vols annulés... du coup on est partis en voiture, et ouf, notre vol est parti avec juste une heure de retard.
20-21-22 décembre: Le Caire.
Arrivée le soir, on peut faire du change et acheter les visas dans des guérites à gauche) avant les formalités, on a eu les 9 visas pour 100 euros.
Je suis passée par Select Egypt, une agence du Caire pour réserver un minibus pour deux jours et les billets de train de nuit pour Assouan, car on ne peut pas les réserver de France. Résultat ils ont perdu la résa , (le fameux Dio a quitté l'agence sans tout laisser au clair...) ce qu'ils ne m'ont annoncé que quand j'ai appelé pour savoir si tout était OK quelques jours avant; je leur ai demandé de prendre de suite un vol, (le problème avec Egyptair, c'est que par internet c'est 7 personnes max) ils ont dit voilà c'est fait, et une fois arrivé, ce n'était pas fait, du coup ils me proposent la moitié de la famille le matin du 23 et l'autre le soir, là je m'énerve un peu , et on a fini, le 21 à minuit par avoir des billets en deux vols séparés, mais d'une heure seulement, ouf… Donc passez par Select Egypt, minibus confortable, chauffeur prudent (et vu la circulation, c'est un don du ciel), guide francophone (Boutros, alias Peter) pas hyper calé, mais largement suffisamment pour nous et surtout sympathique et très bon organisateur) mais il faut être carrément sur leur dos pour les résas.
L'hôtel (President) est calme (si si !) vieillot, et confortable.
Premier jour, visite des pyramides de Dahchour d'abord, quasi personne et on peut rentrer dans la pyramide rouge, impressionnant...
puis Saqqarah pyramides, complexes funéraires et des mastabas, on a visité celui de Mérérouka, très beau, et perdu notre cinq ans, qui ne s'est pas affolé, a été retrouvé sur le parking par des chauffeurs de taxi, l'attroupement a attiré le notre et il est venu nous l'amener dans le complexe funéraire (en fait on ne s'était pas aperçus l'avoir perdu 😊 ) Puis repas en face de Guizeh dans un resto grec très sympa (en général on en a eu pour de 400 à 600 LE= 50-75 euros, pour des repas très copieux, variés et bons- même si côté nourriture ça ne vaut pas le Maroc)
J'ai été étonnée du peu de monde aux pyramides, pour peu que l'on s’éloigne un chouïa, et arrivés à Mykérinos c'est vraiment tranquille
Le 22, visite du musée du Caire, formidable, Toutankamon, on en fait tout un foin, eh bien c'est mérité ! J'ai beaucoup aimé aussi la salle d'Akhénaton, les miniatures façon Playmobil d'armée ou de scène de la vie courante, la statue du "maire" en bois, le couple Rahotep/Néfret. Très riche et varié!
Très bon repas au Felfela, puis mosquée Sultan Hasan, ben, bof...pas d'enthousiasme dans les rangs. En revanche après chouette balade depuis la porte Bab el Futuh jusqu'au khan et Khalili, où l'on s'est un peu perdus dans des ruelles crasseuses et vivantes, maison Beit el Suhaymi, mosquées de Barquq, Qalaun et El Azhar, très chouette coin, quasi médiéval, et à certains endroits joliment rénové.
Le soir, départ vers l'aéroport pour le vol pour Assouan.
23 décembre: Assouan Arrivée à minuit à l'hôtel pour moi et les deux petits, à deux heures pour les autres. L'hôtel "Paradise", trouvé au dernier moment (on devait dormir dans le train !) est entré au panthéon des family jokes , car idéalement situé au carrefour de la rue la plus animée du souk et d'une artère très passante, et à 20 mètres de la gare. Autant dire qu'on a peu dormi... Le matin transfert à l"Isis corniche" ouf, bien plus tranquille, des bungalows très sympas, direct sur le Nil, propre, jolie vue, piscine et buffet breakfast fantastique ! Je n'avais pas emmené de maillots de bain, et on m'en a voulu.... On loue les services d'un motorboat pour l'après-midi, jardin botanique de l'Ile Kitchener, un enchantement, des familles égyptiennes et des groupes scolaires qui pique-niquent dans la bonne humeur, on a adoré !
Puis continuation dans un cadre très sauvage vers la première cataracte, le Nil est de toute beauté ! On accoste sur une plage, où plutôt que de prendre les dromadaires vers un pseudo village nubien les enfants préfèrent grimper et dévaler les dunes, pendant que les petits font des châteaux.
Pour autant le capitaine nous propose quand même d'accoster au village et bien que flairant l'attrape gogo on dit oui. Bon, ben dites non, vous !....
24 décembre
Départ en minibus (tassés ce coup là) pour le convoi vers Abou Simbel. 280 km à travers le désert. Plein de mirages
on se croirait au milieu des lagunes par moments !Hôtel Eskaleh, très jolie maison nubienne, on l'on mange très bien, accueil chaleureux. On a fait un tour à côté vers le lac Nasser...
Et le soir on est allés au son et lumières du Temple. Joli mais bon...il parait que c'est le plus beau son et lumière d'Egypte...je n’essaierai pas les autres ! En revanche le temple illuminé est magique.
Au retour le Père Noël est passé !!
Réveillon pantagruélique et dodo car demain réveil à 5h30 ! il faut être sur les lieux au lever du soleil et avant l'arrivée du convoi de 7 heures
Là, on est seuls dans le temple, la magie opère, j'ai a-do-ré
25-29 décembre
Retour sur Assouan où après quelques péripéties nous embarquons sur les felouques. Deux felouques (on s'est débarrassés des cinq grands😏 ) et un motorboat qui sert de bateau-resto juste pour nous !
S'il y a bien un truc à faire en Egypte, c'est ça ! On est passés par "Gréements du Nil" organisation nickel, équipage adorable, au petits soins, navigation tranquille et silencieuse, arrêts visite dans les jardins des rives, dans les petits bleds, baignades dans le Nil (en slip pour les gars, en pyjama pour les filles ) , temple de Kom Ombo, marché aux "chameaux" à Daraw, une promenade extraordinaire à Wadischa (des gravures de felouques, de girafes, des hiéroglyphes en plein désert !) Nourriture fraiche variée, typique et copieuse. Bon un peu roots quand même, matelas de 5cm, pipi par dessus bord de la felouque la nuit , et une passerelle de 10 cm de large pour la descente, mais ça valait largement le coup !
Le marché aux chameaux (vous remarquerez le gars qui nous prend en photo…)
Soirée tam-tam et blagues en tout genre autour d’un feu avant les adieux…
29-30-31 décembre: Louxor
On débarque à Edfou: beurk, c'est rempli de bidochons, le guide (prévu par gréements du Nil) est expéditif et inintéressant, les dessins n'ont pas la grâce de l'Egypte ancienne, bref à refaire on zapperait carrément ! Et transfert minibus sur Louxor, rive ouest à l'hôtel Shérazade, grand, joli, propre, on ne sait pas trop s'il n'est pas encore terminé ou déjà en train de se dégrader, mais c'est bien situé et recommandable. A deux pas du ferry-boat qui rejoint Louxor sur l'autre rive, où on a visité le musée, très intéressant et bien fait, ambiance lumière tamisée . Le soir repas au Maxime, car les ados rêvaient de viande grillée. Bon mais service trop long , tout le monde piquait du nez (et on s’était habitués à être servis en deux temps trois mouvements sur la felouque !)
Le lendemain, vallée des rois, là il y a du monde (moins en choisissant les tombes les plus éloignées). On est entrés dans celle de Thoutmosis III , puis Tausert et nakht puis Séthi II (plus simple). Incontournable ! photos interdites mais on trouve partout de très beaux livres de photos.
Après ça on a grimpé la montagne pour rejoindre le village des artisans, balade merveilleuse, on surplombe la vallée des rois, puis le temple d'Hatchetsoup, on longe la falaise (sujets au vertige s'abstenir !) avec une vue incroyable sur le Nil, puis on arrive en surplomb sur le village des Artisans qu’on n’a visité que le lendemain.
Repas au Hapy habou, à deux pas du temple de Ramsès III, serveurs très sympas, les petits ravis de leur coupe fruits/glace;
Visite du Temple de Ramsès III à Médinet Habou, on adoré (dommage que je n'avais pas l'appareil photo), très peu de monde, les enfants qui couraient partout et nous appelaient pour nous montrer leurs trouvailles, plein de couleurs encore, de scènes grandioses ou plus intimistes. Mon préféré avec Abu Simbel !
Le soir, souk sur Louxor et repas lonnng au resto de l'hôtel, on a zappé les fruits (45 minutes n'ont pas suffi pour mettre 9 bananes dans un plat🤪 )
Pas de montgolfière hélas : pas pour moi déjà (je suis enceinte) ni avant 5 ans, et aussi, on n’a pas réussi à trouver à des prix lus ici (40 euros) apparemment le nombre de ballon a été limité, le mieux qu’on ai réussi à obtenir c’est 380 euros pour 3 « grands » et 3 enfants, et même si ça reste bien moins onéreux qu’en France, ça dépassait notre budget pour le coup.
Tombes des Nobles, celle de Ramose est extraordinaire de finesse, celle de Sennefer aussi, ça vaut le coup de prendre les deux lots de tickets.
Et pour finir, mini musée de la momification, simple et de bon goût, avec une momie qu'on croirait sortir droit de la rue pour un petit somme, dans une sobre lumière tamisée.
Le soir, l’hôtel proposait une soirée réveillon avec un buffet sympa, des numéros kitchissimes et une sono d’un niveau sonore proprement hallucinant.
Le retour : les vols Louxor-Le Caire se sont enchainés sans retard et sans problème, à l’exception d’un petit stress au départ, quand un employé trop zélé d’Egyptair s’est mis en tête que je devais subir un examen gynécologique à 30 minutes du départ, pour voir si des fois je n’allais pas accoucher en vol (à quatre mois et demi, Dieu m’en garde !!), heureusement vite ramené à un peu de lucidité par son chef … Bref on a beaucoup aimé ce voyage, trouvé les Egyptiens très accueillants et ouverts, et les trésors antiques sont un enchantement. Résumé de notre avant-dernier : "là où la lune est pas comme chez nous (croissant horizontal) les gens ont la figure toute noire, parlent pas comme nous, il y a des statues et des "momites". Là où la lune est comme chez nous, les gens sont blancs et il fait froid"
Documents pour obtenir le certificat de capacité d'un mariage franco-thaï? English translation pending
bonjour je m'appelle Franck, je souhaite me marier prochainement avec l'élue de mon coeur qui est thailandaise, nous nous connaissons depuis 3 ans et j'envisage de la faire venir avec moi en France, aprés avoir consulté pas mal de post sur ce forum et le site de l'ambassade de France j'aurai besoin de petites précisions.
1) Au sujet des documents a fournir pour l'obtention du fameux certificat de capacité au mariage on me demande bulletins de salaire, avis d'imposition, attestation de l'employeur.....je n'aurai pas de problèmes a fournir ces documents mais faut-il les faire traduire en thai parce qu'ils sont exigés par les autorités thailandaises?
2) Ou doit s'adresser ma future epouse (je l'espère) pour avoir son certificat de célibat? Amphur Dans sa province natale ou n'importe quel endroit
en Thailande?
3) Un bon hotel dans le secteur de l'ambassade (500-1500b/nuit) ?
Merci de vos conseils......
Louer un 4x4 pour deux semaines au Costa Rica? English translation pending
Bonjour!!es-ce que vous pensez que ca vaut vraiment la peine de louer un 4x4 pour 2 semaines au Costa rica versus le transport en commun, je sais bien que c'est plus pratique et plus vite pour les déplacements mais je trouve ca dispendieux(environ $1200 , en plus l'essence qui n'est pas donné la bas)je me pose la question, c'est certain que je veux voir le plus d'endroits possible. Merci !!
Croisière sur un bateau Costa: coût du forfait boisson et pourboires? English translation pending
Bonjour ayant voyagé deux fois sur des navires Louis Cruise je voudrais essayé une prochaine fois peut etre un navire costa pourriez vous me dire s'il pratique les forfaits boissons et a quel prix ?Autre question peut on négocier le montant des pourboires ?Car je trouve ces montants assez élevé surtout lorsque l'on voyage a plusieurs , merci pour vos réponses
Passer de Londres à Dublin pour le travail English translation pending
Voila je suis arrivé il y a maintenant 1 mois et je ne trouve pas de travail je cherche a plein aucun appel, je compte donc allez voir du coté de l'Irlande voir si se sera plus simple la concurrence est énorme ici à Londres donc je c pas trop comment faire
quand pensez vous ?
Quel est le meilleur moyen de passer de londres a dublin, train ou avion ??
Merci ciao
Merci ciao
Location de voiture à l'aéroport de Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Je souhaite louer une voiture à l'aéroport de Los Angeles. Pour certaines raisons, il est plus simple pour moi de faire le réglement en liquide. Après pas mal de recherche, j'ai vu que Alamo proposer de payer par cash sous peine de plusieurs conditions que normalement je remplis.
Dans leurs conditions, ils parlent de "300$ + le montant de la location". Je me demandais (car je n'arrive pas à les joindre) s'il fallait que je paye non seulement la location et en plus la caution qui correspond au montant de la location + 300$ OU je paye ma location et je donne juste 300$ en caution ?
Merci de me faire part de votre expérience,
Je pars très prochainement, et j'aimerai connaitre votre avis.
Je souhaite louer une voiture à l'aéroport de Los Angeles. Pour certaines raisons, il est plus simple pour moi de faire le réglement en liquide. Après pas mal de recherche, j'ai vu que Alamo proposer de payer par cash sous peine de plusieurs conditions que normalement je remplis.
Dans leurs conditions, ils parlent de "300$ + le montant de la location". Je me demandais (car je n'arrive pas à les joindre) s'il fallait que je paye non seulement la location et en plus la caution qui correspond au montant de la location + 300$ OU je paye ma location et je donne juste 300$ en caution ?
Merci de me faire part de votre expérience,
Je pars très prochainement, et j'aimerai connaitre votre avis.
Preuve de sortie du pays nécessaire avant de monter dans l'avion pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu pas mal de choses sur ce forum à propos des visas double entrée, de leur prolongation / renouvellement et des refus de monter à bord d'un avion si l'on ne dispose pas d'une preuve de sortie du territoire.
J'ai malgré tout encore qq questions (désolé si on y a déjà répondu 🤪) :
J'arriverai en Thailande par avion en provenance de Delhi (Jet Airways) avec un billet aller simple le 28 décembre 2009 et munis d'un visa "touriste double entrée" (soit 2 mois + prolongation 1 mois, sortie du pays, puis encore 2 mois + prolongation 1 mois : au total 6 mois et ensuite deuxième visa au Laos pour rester 6 mois de + en Thaïlande). Je n'ai pas de billet aller-retour car je resterai 1 an en Thaïlande.
J'ai lu que si je n'avais pas de billet (avion, train ou bus) de sortie du pays, la compagnie aérienne pouvait me refuser de monter à bord.
Je compte donc acheter un billet le moins cher possible pour n'importe quelle destination en dehors de la Thaïlande, billet que j'annule dès mon arrivée le 28/12 ?
Quelle date doit figurer sur ce billet de sortie du pays ? 2 mois de + que la date d'arrivée ou 3 mois de + (vu que je prolongerai le visa d'un mois) ?
Faut-il avoir ce billet lorsque je me présenterai à l'immigration pour prolonger le visa d'1 mois ?
Les mois de visa sont des mois de 30 jours ?
Merci pour vos réponses 😉
J'ai lu pas mal de choses sur ce forum à propos des visas double entrée, de leur prolongation / renouvellement et des refus de monter à bord d'un avion si l'on ne dispose pas d'une preuve de sortie du territoire.
J'ai malgré tout encore qq questions (désolé si on y a déjà répondu 🤪) :
J'arriverai en Thailande par avion en provenance de Delhi (Jet Airways) avec un billet aller simple le 28 décembre 2009 et munis d'un visa "touriste double entrée" (soit 2 mois + prolongation 1 mois, sortie du pays, puis encore 2 mois + prolongation 1 mois : au total 6 mois et ensuite deuxième visa au Laos pour rester 6 mois de + en Thaïlande). Je n'ai pas de billet aller-retour car je resterai 1 an en Thaïlande.
J'ai lu que si je n'avais pas de billet (avion, train ou bus) de sortie du pays, la compagnie aérienne pouvait me refuser de monter à bord.
Je compte donc acheter un billet le moins cher possible pour n'importe quelle destination en dehors de la Thaïlande, billet que j'annule dès mon arrivée le 28/12 ?
Quelle date doit figurer sur ce billet de sortie du pays ? 2 mois de + que la date d'arrivée ou 3 mois de + (vu que je prolongerai le visa d'un mois) ?
Faut-il avoir ce billet lorsque je me présenterai à l'immigration pour prolonger le visa d'1 mois ?
Les mois de visa sont des mois de 30 jours ?
Merci pour vos réponses 😉
Premier voyage de trois semaines en Namibie English translation pending
Bonjour à tous.
Le continent Africain nous ne connaissons pas. nous avons parcouru l'Ouest américain à trois reprises, et en dehors dessentiers battus.
En projet, pour l'été 2007 (dates à définir) nous envisageons de voyager en Namibie 3 semaines à 3 personnes.
Quelques questions en préambule:
Il y a 2 opérateurs qui reviennent régulièrement et dont les voyageurs semblent satisfaits, c'est Tourmaline et Namikala qui organisent à la carte des itinéraires. Apparemment les voyageurs sont satisfaits de leurs prestations.
Le projet est sur 3 semaines de visiter "l'ensemble" de la Namibie, Chobe au Bostwana et les chutes Victoria.... un détour en pays Himba me plairait bien aussi. Tout cela est-il utopique?
Habituellement je m'occupe de preparer les vacances seul et organise tout depuis la maison mais l'aventure avec l'un ou l'autre me tente aussi, ne connaissant pas la région. Pensez-vous, qu'il est plus prudent de faire appel à un voyagiste ou bien, avec du temps, Peut-on facilement tout réserver soi-même. Faut-il d'ailleurs toujours réserver ou bien peut-on arriver à un camping sans réservations?
On voudrait faire un mixte de camping (aménagés) et de lodges.
Il y a de nombreux exemples de carnets de voyages mais j'avoue que les parcours sont parfois flous, ne connaissant pas la géographie des lieux, suivre les voyageurs sur une carte routière est fastidieux. 😕
Voici une première ébauche de voyage
1 - Windhoek 2 - Désert du Kalahari 3 - Canyon de Fish river 4 - Aus 5 - 6 - Désert du Namib (2 jours) 7- Swakopmund 8- La cote des Squelettes 9- Damaraland 10- 11 - Etosha (2 jours) 12 - Rundu 13 - Parc de Mahango 14 - Région Kongola 15 - 16 Chobe (2jours) 17- 18 Victoria falls (2jours) 19 - Katima Mulilo 20 - Rundu (grosse journée de route) 21- Région de Otjiwarongo 22- Windhoek
Vous êtes perspicaces... Il n'y a pas de passage en pays Himba... 🏴☠️. J'y tiens pourtant. Que dois-je supprimer? Le canyon de Fish river?
Merci de m'avoir lu, j'attends vos conseils.
FreD.
En projet, pour l'été 2007 (dates à définir) nous envisageons de voyager en Namibie 3 semaines à 3 personnes.
Quelques questions en préambule:
Il y a 2 opérateurs qui reviennent régulièrement et dont les voyageurs semblent satisfaits, c'est Tourmaline et Namikala qui organisent à la carte des itinéraires. Apparemment les voyageurs sont satisfaits de leurs prestations.
Le projet est sur 3 semaines de visiter "l'ensemble" de la Namibie, Chobe au Bostwana et les chutes Victoria.... un détour en pays Himba me plairait bien aussi. Tout cela est-il utopique?
Habituellement je m'occupe de preparer les vacances seul et organise tout depuis la maison mais l'aventure avec l'un ou l'autre me tente aussi, ne connaissant pas la région. Pensez-vous, qu'il est plus prudent de faire appel à un voyagiste ou bien, avec du temps, Peut-on facilement tout réserver soi-même. Faut-il d'ailleurs toujours réserver ou bien peut-on arriver à un camping sans réservations?
On voudrait faire un mixte de camping (aménagés) et de lodges.
Il y a de nombreux exemples de carnets de voyages mais j'avoue que les parcours sont parfois flous, ne connaissant pas la géographie des lieux, suivre les voyageurs sur une carte routière est fastidieux. 😕
Voici une première ébauche de voyage
1 - Windhoek 2 - Désert du Kalahari 3 - Canyon de Fish river 4 - Aus 5 - 6 - Désert du Namib (2 jours) 7- Swakopmund 8- La cote des Squelettes 9- Damaraland 10- 11 - Etosha (2 jours) 12 - Rundu 13 - Parc de Mahango 14 - Région Kongola 15 - 16 Chobe (2jours) 17- 18 Victoria falls (2jours) 19 - Katima Mulilo 20 - Rundu (grosse journée de route) 21- Région de Otjiwarongo 22- Windhoek
Vous êtes perspicaces... Il n'y a pas de passage en pays Himba... 🏴☠️. J'y tiens pourtant. Que dois-je supprimer? Le canyon de Fish river?
Merci de m'avoir lu, j'attends vos conseils.
FreD.
De Albuquerque à Las Vegas via Tucson English translation pending
De retour de notre voyage réalisé encore une fois avec votre aide (1ère fois que nous partons seul mon mari & moi et mon petit niveau en anglais), voici le récit de cette année en ayant tout réservé sur expedia (sauf la voiture) : nouveau Mexique, l'arizona et le nevada (albuquerque, las cruces, tucson, flagstaff, las vegas).
1er jour 1ère angoisse car les horaires de notre correspondance ont été changés après notre réservation et du coup nous n’avons qu’une heure pour avoir notre correspondance à Houston. Heureusement, le vol au départ de paris est parti à l’heure et a gagné 20mn. Passage de la douane difficile et interminable car plein de questions (quel est notre métier, l’adresse exacte de l’hôtel où nous arrivons, combien de fois sommes nous venus aux us, ce que nous avons fait, et là qu’est ce qu’on vient faire, si on a va conduire…) (on se demande comment font les personnes qui ne parle pas du tout anglais !!!), avec tout ca beaucoup de temps perdu donc course pour attraper le tramway pour aller jusqu’au terminal, mais ouf nous arrivons à temps. Arriver à Albuquerque, nous devons prendre un bus pour aller récupérer la voiture de location chez Avis (réservation faite par téléphone, 444€ pour 2 semaines pour une gamme compact). Là, la personne nous redemande tous les éléments pour avoir la voiture, on se demande bien à quoi ca sert d’avoir fait toutes les démarches en France !!!! Mon anglais étant très loin je ne comprends que la moitié des choses et finit par lui dire que je ne veux rien pour enfin avoir les clés. Chose faite nous allons au petit bureau qui se trouve au niveau du parking pour récupérer la voiture, et là le voiturier nous baragouine un truc donc ne comprenant nous allons tenter de trouver par nous-mêmes la voiture. Au bout de 5mn après avoir fait toutes les allées nous désespérons de la trouver, et là un vieux monsieur arrive je lui explique donc que nous ne trouvons pas la voiture et là il nous montre une voiture devant le bureau qui était toute mouillée encore. Ah bah oui voilà pourquoi nous ne la trouvions pas !!!! Allez en route vers l’hôtel et là nous sommes bien content d’avoir le gps (on a acheté la carte us) qui facilite bien la vie, pas besoin de chercher la route sur les cartes. Il fait super beau et durant tout notre séjour nous avons eu entre 30 et 40°. Par contre dès 19h/19h30 il fait nuit, mais à 6h30 il fait jour. Nous avons dormi au super 8 midtown, et là je regrette de ne pas avoir pris un hôtel avec piscine vu la température extérieure, sinon celui-ci est situé à côté de l’autoroute (mais bien insonorisé) et à 10mn du vieux albuquerque (35€ la nuit avec ptit déj inclus, micro-onde et frigo dans la chambre, internet dans le hall).
2e jour départ pour petroglyph parc à une dizaine de kms, il faut laisser 1$ à l’entrée. Là on arrive devant une petite dune de rochers avec des parcours permettant de voir des petroglyphs, avec une jolie pancarte nous prévenant de faire attention aux serpents. Ici vous pouvez y passer une demi-heure où plus si vous voulez tout voir ou non. Nous poursuivons notre route vers corrales village. (Nous passons devant une poste à l’entrée du village donc en profitons pour faire le plein de timbres.) En fait il s’agit d’une rue principale avec quelques petites maisons typiques mexicaines, et une église avec 2 mini-clochers en fer. Cela ne valait pas trop le détour à notre goût. Nous partons pour Sandia crest, la route est longue pour arriver tout en haut du sommet. Nous n’empruntons pas le téléphérique en nous disant que la route va nous offrir de magnifique paysage. Effectivement, paysage typique de montagne, mais la route va avec. Arrivé au sommet, pas de chance il n’y a pas de table pour déjeuner, nous aurions dû nous arrêter avant !!! Nous faisons un parcours dans la forêt pour aller jusqu’au téléphérique d’où s’offre un panorama sur albuquerque et ses environs à perte de vue, et là 1ère rencontre avec les petits écureuils et les colibris (1h30 allée retour), il y a un petit vent frais bien agréable mais ne pas oublier la bouteille d’eau. Nous reprenons la route pour aller à albuquerque old town. Nous nous garons sur le parking gratuit d’une petite zone commerciale juste à côté. Il s’agit d’une place typique mexicaine avec tout autour des maisons mexicaines qui sont en fait des commerces d’artisanats et boutiques de souvenirs, avec quelques vendeurs de turquoise. C’est très mignon, avec les piments suspendus, bien fleuri et agencés, des petits patios.
3e jour départ pour la route de turquoise. Madrid il n'y a qu'une rue avec quelques boutiques et café mais à 8h tout n’est pas ouvert forcément. Nous sommes déçus car en fait cette route n’a pas grand intérêt. Arrivée à santa fe, nous allons au visitor center afin d’avoir un plan du centre ville nous indiquant ce qu’il faut faire principalement et savoir où se garer. Tous les parkings sont payant donc choisir le plus proche du centre. Dans le vieux centre, on retrouve les maisons mexicaines et toutes sortes de boutiques assez charmantes. Il vaut mieux à mon avis privilégié du temps à santa fe que de faire la route de turquoise. Nous ne nous attardons pas trop car beaucoup de route pour rejoindre alamogordo (350 kms). Peu avant d’arriver à alamogordo il y a des plantations de pistachiers, noix de cajou. Ce n’est qu’une fois après avoir dépassé les pancartes que nous avons réalisé ce qu’était ces plantations et après plus possible de faire demi-tour à regret. Arrivé au motel 6 situé à côté de l’autoroute mais bien insonorisé (35€ la nuit, internet à l’accueil & café disponible le matin, piscine). A 200 m à pied il y a le golden corral, buffet à volonté pour 15$ par personne on y mange très bien, y’en a pour tous les goûts et pas besoin de galérer à traduire la carte !!! (On renouvellera l’opération à tucson).
4e jour Nous avons attendu bêtement l’ouverture du visitor center à 8h des white sands (25 kms de l’hotel). Eh oui en fait il faut aller directement à l’entrée du parc pour payer l’entrée et là on vous remet une brochure sur le parc (nous avons pris le pass america 80$ mais valable un an, donc à garder précieusement pour l’année prochaine !!!), donc pas besoin du visitor center en 1er en fait. Car si vous voulez avoir peut être la chance de voir des animaux il faut venir à l’aube ou le soir. Nous nous n’aurons vu que des traces et un mini-lézard !!! LeScenic Drive, boucle d'environ 25 Km propose une vingtaine de points de vue et d'accès aux dunes. LeDune Life Nature trail, 1, 6 Km aller-retour à travers les dunes (compter environ 30mn). L’Interdune Broadwalk, un petit parcours de 400 m très facile d'accès. Départ pour las cruces (80kms).Visite d’une ferme reconstituée à l’ancienne avec quelques animaux la New mexico farm and ranch heritage museum, et là nous retrouvons les pistachiers, noix de cajou & pécan. Nous partons ensuite pour old mesilla en passant par la vallée et nous avons l’agréable surprise de tomber sur des champs de piments bien rouge, de coton et de voir plein de pistachier, noix de pécan (malheureusement ce n’est pas la saison pour la récolte). Old mesilla est en fait une place mexicaine avec quelques boutiques autour. En chemin nous nous arrêtons au magasin stahmanns vente de noix de pécan (dommage il n’y a pas de visite de l’exploitation nous arrivons juste avant la fermeture). Nous avons dormi au super 8 white sand area à la sortie de la ville près de l’autoroute mais bien insonorisé (46€ la nuit avec ptit déj inclus, frigo & internet dans le hall). Nous avons de nouveau dîner dans un golden corral à 10mn de l’hôtel.
5° jourEn route pour Chiricahua National Monument (320 kms).Dans le parc il y a une scenic road qui permet de s’arrêter à différent point de vue et de faire des balades. Donc vous pouvez passer une heure comme une journée dans le parc. La route goudronnée, par Bonita Canyon, découvre en préambule quelques roches spectaculaires : Organ Pipe, Sea Captain, China Boy. Départ pour bisbee (120 kms) sous une tempête de pluie et de vent. Il y a une rue principale avec quelques commerçants. Nous faisons le musée de la mine juste avant la fermeture (7.5$ par pers.) à défaut de faire la mine. En 15 mn on a fait le tour, on y explique la vie des mineurs et expositions de minéraux. A l’entrée de la ville on voit l’ancienne mine, impressionnant. Nous avons réservé au san jose lodge (74€, pas de ptit déj, frigo et micro onde dans la chambre) qui se trouve en fait totalement en retrait de la ville, à quelques kms de la frontière mexicaine. Nous regrettons de dormir à cet endroit, il aurait mieux fallut dormir à Douglas qui est plus grand. Nous dînons au burger king à 2 kms de là où il y a aussi 3 / 4 supermarchés. Au loin on aperçoit le grillage de la frontière mexicaine.
6e jour départ pour tombstone(49 kms), vraie ville du far west avec quelques commerceset animations puis en route pour Nogales (115 kms). En arrivant on voit le visitor center, où nous trouvons toutes les explications pour le passage de la frontière mexicaine. Donc juste avant la frontière (on ne peut pas la louper entre la file de voiture et les gendarmes), il y a des parkings gardés pour 4$ la journée. En effet il faut passer la frontière à pied car avec la voiture de location nous ne sommes pas assurés pour aller au Mexique. De là, à pied on passe aisément la frontière et là le choc : le dépaysement total, la pauvreté, on se croirait aux puces avec plein d’exposant qui vous harcèle tous les mètres pour rentrer dans leur « boutique ». Ce ne sont que des articles de souvenir mexicain, ou des pharmacies. Au bout de 20mn d’harcèlement nous repassons la frontière car vraiment c’est l’horreur et on ne se sent pas totalement en sécurité. Par contre là cette une autre histoire. Une demi-heure de queue pour arriver devant le douanier qui veut s’assurer qu’on va bien repartir des us !!! Du côté us il y a des magasins duty free mais il faut acheter avant d’aller au Mexique sinon vous ne pourrez pas repartir avec vos produits, car à la caisse on vous demande où vous allez. Autrement du côté US, ce ne sont que des boutiques de vêtement, mais plus le style mexicain, donc nous revenons bredouille !!! Nous prenons la route pour tucson (106 kms). Installation à l’econo lodge (34€ la nuit, piscine, ptit déj dans le hall avec un frigo), situé à la sortie de l’autoroute, mais bien insonorisé et à côté d’un supermarché. A la recherche d’un resto en voiture nous passons devant un golden corral donc on dînera là de nouveau.
7e jour 7h30 départ pour le musée du désert Sonora d'Arizona (19 kms), en fait ce n'est ni plus ni moins qu'un zoo dans lequel on retrouve les animaux que l'on est susceptible de voir dans la région ainsi que la végétation (à intervalles réguliers, on trouve des fontaines d'eau fraîche, 12$ par pers.). 10h30 saguaro national park côté est circuit en voiture (chemin de terre) et balade à pied à travers les cactus, plusieurs balades existent, nous rencontrons une tortue sur la route. A la sortie du parc nous pique niquons dans une petite aire de repos. A 13h visite du centre de Tucson el presidio (ruine d’un ancien fort, on a vite fait le tour), et arrêt au visitor center qui nous indique une boutique pour trouver des santiags : boot barn le paradis de l'équipement country à bon prix. 17h nous faisons le saguaro national park côté ouest, circuit en voiture et balade à pied à travers les cactus pour revoir des pétroglyphs. Beaucoup de lapins, et en voiture une mauvaise rencontre avec un serpent dans un cactus !!Cela nous coupe dans notre élan de refaire quelques balades à pied et l’orage gronde au loin.18h En partance pour un pub le maverick où il y a des concerts de country (10$ pour assister au concert) nous voyons juste avant Pinnecake, rawhide western town. Il s’agitde la reconstitutiond'une petite ville de l'ouest très sympa, avec son cimetière, sa maison hantée, un ptit train… Pratiquement en face nous dînons au super star china, rien à voir avec nos restos chinois mais buffet à volonté pour 8$ par personne, il y en a pour tous les goûts.
8e jour départ pour la piste d'Apache Trail (240 kms), après la route goudronnée, un chemin de terre avec des trous, juste le passage d'une voiture, une vraie route de montagne qui fait le tour d'un lac => c'est long, en fait pas grand intérêt de faire tout le tour, les points de vue sur la route goudronnée suffisent amplement. Goldfield ghost town : avant d'arriver sur la piste, village fantôme très intéressant mais les quelques boutiques ne sont ouvertes qu'à partir de 11h quel dommage. Tortilla Flat, 6 habitants, un saloon et un marchand de souvenirs. Il faut entrer dans le saloon pour y découvrir un décor surprenant. Les murs sont tous recouverts de billets verts (des dollars, pas des post-it), c’est l’arrêt des bikers !!! Passage par roosevelt (47kms) il y a un barrage à la fin de l’apache trail. Avant de prendre la route pour sedona (216 kms), nous pique niquons dans une aire aménagée au bord du lac. En court de router arrêt à un vide-grenier dans une petite ville, où on se croirait dans les années 60 avec les baba cools.16h30arrêt à Tlaquepaque : petite rue commerçante hupée située dans Sedona. Les décors sont inspirés d'une ville mexicaine. Puis arrêt dans la rue principale de Sedona : très animé, beaucoup de monde, plein de boutiques le long de la rue principale, c'est super sympa, prévoir du temps si vous aimez le shopping et profiter des chanteurs qu’il y a un peu partour. Avant de partir nous allons sur la colline de l'aéroport beau panorama et possibilité de petites balades. 18h Nous roulons vers flagstaff (49 kms), la route est super sympa, à travers la forêt et quelques prairies, de belle balade à faire. Installation au Rodeway Inn And Suites (49€ la nuit, ptit déj dans le hall, piscine, jacuzzi, frigo dans la chambre) juste à côté de l’autoroute, très mal insonorisé , on entend les voitures de la chambre comme si on y était !!! Nous dînons juste en face dans un resto où il y a une collection d’objet en « cochon ». De là il y a une porte qui donne dans le hall d’un hotel avec un pc pour internet.
9e jour 7h départ pour meteor crater (69 kms). Nous faisons le plein d’essence et là après avoir fait environ 15 kms on s’aperçoit qu’il y a un voyant d’allumer sur le tableau de bord. Pas de bouquin dans la boîte à gant, symbole inconnu des personnes que l’on interroge dans une station service. Donc là nous faisons demi-tour et retournons à l’hotel pour avoir l’annuaire téléphonique afin de voir si il y a un Avis. Après avoir trouvé l’adresse nous filons devant leur bureau et attendons 8h l’ouverture et là personne !! 8h15 toujours personne, nous demandons à un tatoueur qui se trouve à côté du bâtiment si les bureaux sont ouverts, et là il nous dit qu’il est tatoueur donc ne sait pas (merci sympa !!). Une affiche sur la porte informe qu’en cas de problème le dimanche il faut aller à l’aéroport, donc nous en prenons le chemin (8kms). La personne de chez Avis, prend la pression des pneus et nous dis qu’il n’y a pas de problème qu’on peut reprendre la route. A moitié rassuré nous partons donc avec toujours le voyant d’allumer… Ouf une demi-heure plus tard il s’éteint. Nous atteignons enfin meteor crater, où là on est en haut du cratère, trou impressionnant par sa taille mais bon ça s’arrête là !!! Un musée astrologique donnant diverses informations sur notre système solaire, les astéroides présents, les impacts et collisions passées et à venir. Un petit film d'introduction dure 10 minutes. On peut toucher un fragment de la météorite à l’entrée du musée et visionner un film présentant les plus impressionnants cratères du monde entier. Pour 15$ par personne nous trouvons ça un peu cher tout de même. Nous ne faisons pas la balade avec un guide car tout en anglais ce n’est pas la peine et il fait une chaleur torride. 10h20 départ pour walnut canyon (61 kms) Il s’agit d’un canyon dans la forêt où il y a des habitations troglodytiques des indiens sinaguas. Nous faisons l’Island trail, balade sympa d'une heure qui fait une boucle. Ensuite nous partons pour sunset crater (35 kms). Une aire de pique-nique est aménagée à l’entrée du parc. Bonito Lava Flow c'est un point de vue au pied du Lenox Crater. On se retrouve face à une mer de lave (solidifiée bien entendu !). Ceci correspond à la dernière éruption du Sunset Crater. La végétation reprend lentement sa place. Lenox Crater Trail (30 mn allée/retour) ça grimpe dur pour voir la vue sur les San Francisco Peaks (3850 mètres) => dommage avec les arbres pas terrible la vue. Lava Flow Trail (10 mn allée/retour) chemin goudronné au plus près du Sunset Crater. Cinder Hilles Overlook point de vue sur l'arrière de Sunset Crater.
La route continue sur wupatki national monument (40 kms qui paraissent interminable) Wupatki PuebloTrail village Anasazis débute à l'arrière du Visitor Center. On observe un bâtiment qui comptait plus de 100 pièces, c'est la plus grande construction du parc. le “blowhole”, c'est un trou dans la roche, qui semble respirer. Wukoki pueblo une construction indienne bâtit sur un promontoire rocheux intégré au paysage. Après 64 kms nous sommes à Flagstaff et allons profiter un peu du jacuzzi pour nous remettre des émotions de la journée. Nous trouvons à 5 mn à pied de l'hôtel un china star super.
10e jour 7hNous refaisons le plein d’essence comme la veille et là rebelote, le voyant de la voiture réapparaît !!! Il s’éteint au bout de 20mn et ne se rallumera plus jusqu’à la fin du voyage donc nous pensons que cela devait sans doute provenir de l’essence…En route pour las vegas (450 kms) en passant par le barrage hoover. Nous allons au petit venise à Henderson juste avant vegas mais là il s’agit en fait d’une résidence privé donc nous ne pouvons pas entrer. Nous avons réservé au Hooters (tout au bout du strip) et là nous avions oublié qu’il fallait traverser tout le casino avec ses valises pour accéder aux ascenseurs pour aller dans la chambre !!! Du parking il faut également prendre un ascenseur pour arriver dans le hall du casino. Là les filles du casino sont en t-shirt moulant et mini-short, c’est les gars qui sont content!!! La piscine est sympa et à l’ombre. Dans la chambre par contre, pas de frigo, pas de micro-onde. Par contre bien insonorisé. Pour le ptit déj compter 6$ pour juste un café et un donuts !!! et 25$ le buffet à volonté par personne. Nous regrettons notre choix, en voyant qu’un super 8 est juste après. En plus, il y a 5$ de taxe à payer par jour lors du départ (surprise !!!) Nous entamons nos 1ers kms à pied pour profiter du strip jusqu’au hard rock café en faisant les casinos un à un afin d’admirer tous les décors. Beaucoup de monde et + de 40° c’est dur dur !!! Dans les casinos la clim marche à fond on a presque froid. Par contre quelle déception les machines à sous ne fonctionne plus avec des pièces !!!! On n’entend plus les blings blings, et on n’a pu de pot avec plein de monnaie à l’intérieur. Ca perd tout son charme tout de même. Maintenant on insère un billet dans la machine à sou, on appuie sur les boutons pour jouer et débiter les parties jouer du billet et si vous gagnez on appuie sur un bouton qui délivre un ticket. Ce ticket on le met dans une machine qui donne en dollar vos gains. Nous allons en voiture dans le vieux vegas dans la rue du Fremont et là beaucoup d’animations sous le tunnel lumineux, ambiance bien plus sympa à notre goût que sur le strip. Nous trouvons un casino qui fait buffet à volonté pour 18$ par personne et en plus c’est soirée crustacé, fruits de mer. Par contre pour retourner à l’hôtel en voiture par le strip, c’est les bouchons 45mn pour faire 8 kms !!! Bon au moins on a le temps de profiter des lumières…
11e jour départ pour red canyon (38 kms)Quelques kilomètres à l'est, visible de la ville, une falaise rouge et blanche barre l'horizon masse de grès à 900 mètres de haut. On s’engage sur la Scenic drive, route qui traverse le parc, longue de 21 kms. Au bout on ressort sur la route principale qui retourne sur Las vegas. Nous n’aurons pas la chance de voir des "burros", descendants sauvages, des ânes de bât amenés par les Espagnols et les prospecteurs, il fait sans doute déjà trop chaud. Calico I et II c'est de ces 2 points de vue que l'on peut admirer le mieux les rochers écarlates de Red Rock Canyon. Des sentiers de randonnées permettent de s'écarter de la route et de grimper au cœur des rochers. Sandstone quarry contraste entre les roches blanches & rouges. High point overlook point de vue pour admirer de loin les Red Rock, ainsi que la vallée de Red Rock Canyon. Willow Springs est une petite oasis de verdure. De nombreuses courtes balades partent de ce point. Red rock overlook ce point de vue est situé à l'extérieur du parc, et permet d'avoir une très belle vue d'ensemble de la vallée de Red Rock Canyon. Ensuite départ pour valley of fire (92 kms) 6$, le pass annuel n’est pas valable. Une "scénic road" parcourt le parc. De nombreux pétroglyphes témoignant de la présence humaine (entre -300 avant JC et XIIème siècle) sont accessibles facilement par des sentiers de randonnées. Arch Rock présence d'une formation gréseuse en forme d'arc. Atlati Rock1 présence de peintures rupestres et de pétroglyphes vielles de 4000 ans. Beehives (les ruches) ensemble de formations gréseuses érodées (érosion éolienne et hydrolique). Mouse's Tank nom indien donné à un renégat qui se réfugia dans les rochers (en 1890). La roche forme des bassins naturels où l'eau s'accumule lors des jours de pluie. Présence de nombreux pétroglyphes. Rainbow Vista Nom donné à l'ensemble de formations rocheuses de couleurs variant de l'ocre au blanc laiteux. White Domes Formations rocheuses de grès colorés. C'est le point le plus excentré au nord du parc. Après le visitor center Seven Sisters formations rocheuse rouge. Cabins Constructions historiques élaborées lors de la construction du parc. Retour las vegas en passant par la 167 lake mead (121 kms encore une fois interminable), même pas un bar ou quelque chose pour s’arrêter boire un coup. Après s’être rafraîchit à la piscine nous partons faire une autre partie du strip. Nous mangeons vite fait sur le pouce dans le casino le paris. Nous avons garé la voiture dans un casino au milieu du strip. Les parkings sont bien gratuits mais à chaque fois ils sont à l’arrière des casinos donc pas mal de marche avant d’être sur le strip.
12e jour 9h45 départ pour las vegas premium outlets (Mon-Sat: 10am-9pm, Sun 10am-8pm) avec un arrêt à boot barns pour dépenser l’avoir de 25$ que nous avons eu à Tucson. Après notre shopping, nous déjeunons au mac do qui se trouve sur le parking de l’outlet. De là nous allons au magasin Sheplers et arrêt à wal mart pour les derniers achats. De retour à l’hôtel pour poser les achats on se rafraîchit à la piscine avant de faire la dernière partie du strip que nous n’avons pas vu. Nous dînons au circus circus buffet à volonté pour 15$ par personne. Nous allons faire une petite partie de jeu de kermesse à l’étage, et là en fait vous gagnez des tickets qui vous donne le choix entre des jouets, des bonbons… mais pas d’argent.
13e jour 8hretour de la voiture chez avis qui est en fait à 7 kms du terminal. Là en 5 mn la restitution se fait sans problème, puis nous prenons un bus pour arriver au terminal. Là il faut éditer sa carte d’embarquement à partir des appareils pour pouvoir ensuite enregistrer ses bagages. Arriver bien à l’avance à la porte d’embarquement et là surprise le vol est annoncé « delayed 12:35 » sachant qu’on devait partir à 11h30 et qu’on avait 1h30 pour avoir notre correspondance à Newark. Je demande au guichet si il s’agit de l’heure d’embarquement et là la personne ne sait pas trop, et je ne comprends pas tout. Finalement on embarque à 13h30, panique 2h de retard, donc pour notre correspondance c’est raté. A bord avant le décollage le commandant fait un speach que bien sûr je ne comprends pas et là des personnes se lèvent pour aller voir le stewart. J’en fais autant en montrant mon billet de correspondance en lui faisant voir que nous n’aurons pas celle-ci, mais là le stewart me rassure en me disant qu’il n’y aura pas de problème. Ok, pas rassuré mais bon de toute façon pas le choix !!! On arrivera finalement à 21h15 (décollage prévu 21h25), course dans le couloir de sortie de l’avion et ouf la porte d’embarquement est à 2mn, l’hôtesse nous attend, je lui demande si les bagages vont bien suivre et elle me dit oui. Effectivement on partira avec 30mn de retard. Et voilà c’est fini de retour en France avec plein de bon souvenir malgré les quelques pics de stress !!! Près à repartir l’année prochaine.
1er jour 1ère angoisse car les horaires de notre correspondance ont été changés après notre réservation et du coup nous n’avons qu’une heure pour avoir notre correspondance à Houston. Heureusement, le vol au départ de paris est parti à l’heure et a gagné 20mn. Passage de la douane difficile et interminable car plein de questions (quel est notre métier, l’adresse exacte de l’hôtel où nous arrivons, combien de fois sommes nous venus aux us, ce que nous avons fait, et là qu’est ce qu’on vient faire, si on a va conduire…) (on se demande comment font les personnes qui ne parle pas du tout anglais !!!), avec tout ca beaucoup de temps perdu donc course pour attraper le tramway pour aller jusqu’au terminal, mais ouf nous arrivons à temps. Arriver à Albuquerque, nous devons prendre un bus pour aller récupérer la voiture de location chez Avis (réservation faite par téléphone, 444€ pour 2 semaines pour une gamme compact). Là, la personne nous redemande tous les éléments pour avoir la voiture, on se demande bien à quoi ca sert d’avoir fait toutes les démarches en France !!!! Mon anglais étant très loin je ne comprends que la moitié des choses et finit par lui dire que je ne veux rien pour enfin avoir les clés. Chose faite nous allons au petit bureau qui se trouve au niveau du parking pour récupérer la voiture, et là le voiturier nous baragouine un truc donc ne comprenant nous allons tenter de trouver par nous-mêmes la voiture. Au bout de 5mn après avoir fait toutes les allées nous désespérons de la trouver, et là un vieux monsieur arrive je lui explique donc que nous ne trouvons pas la voiture et là il nous montre une voiture devant le bureau qui était toute mouillée encore. Ah bah oui voilà pourquoi nous ne la trouvions pas !!!! Allez en route vers l’hôtel et là nous sommes bien content d’avoir le gps (on a acheté la carte us) qui facilite bien la vie, pas besoin de chercher la route sur les cartes. Il fait super beau et durant tout notre séjour nous avons eu entre 30 et 40°. Par contre dès 19h/19h30 il fait nuit, mais à 6h30 il fait jour. Nous avons dormi au super 8 midtown, et là je regrette de ne pas avoir pris un hôtel avec piscine vu la température extérieure, sinon celui-ci est situé à côté de l’autoroute (mais bien insonorisé) et à 10mn du vieux albuquerque (35€ la nuit avec ptit déj inclus, micro-onde et frigo dans la chambre, internet dans le hall).
2e jour départ pour petroglyph parc à une dizaine de kms, il faut laisser 1$ à l’entrée. Là on arrive devant une petite dune de rochers avec des parcours permettant de voir des petroglyphs, avec une jolie pancarte nous prévenant de faire attention aux serpents. Ici vous pouvez y passer une demi-heure où plus si vous voulez tout voir ou non. Nous poursuivons notre route vers corrales village. (Nous passons devant une poste à l’entrée du village donc en profitons pour faire le plein de timbres.) En fait il s’agit d’une rue principale avec quelques petites maisons typiques mexicaines, et une église avec 2 mini-clochers en fer. Cela ne valait pas trop le détour à notre goût. Nous partons pour Sandia crest, la route est longue pour arriver tout en haut du sommet. Nous n’empruntons pas le téléphérique en nous disant que la route va nous offrir de magnifique paysage. Effectivement, paysage typique de montagne, mais la route va avec. Arrivé au sommet, pas de chance il n’y a pas de table pour déjeuner, nous aurions dû nous arrêter avant !!! Nous faisons un parcours dans la forêt pour aller jusqu’au téléphérique d’où s’offre un panorama sur albuquerque et ses environs à perte de vue, et là 1ère rencontre avec les petits écureuils et les colibris (1h30 allée retour), il y a un petit vent frais bien agréable mais ne pas oublier la bouteille d’eau. Nous reprenons la route pour aller à albuquerque old town. Nous nous garons sur le parking gratuit d’une petite zone commerciale juste à côté. Il s’agit d’une place typique mexicaine avec tout autour des maisons mexicaines qui sont en fait des commerces d’artisanats et boutiques de souvenirs, avec quelques vendeurs de turquoise. C’est très mignon, avec les piments suspendus, bien fleuri et agencés, des petits patios.
3e jour départ pour la route de turquoise. Madrid il n'y a qu'une rue avec quelques boutiques et café mais à 8h tout n’est pas ouvert forcément. Nous sommes déçus car en fait cette route n’a pas grand intérêt. Arrivée à santa fe, nous allons au visitor center afin d’avoir un plan du centre ville nous indiquant ce qu’il faut faire principalement et savoir où se garer. Tous les parkings sont payant donc choisir le plus proche du centre. Dans le vieux centre, on retrouve les maisons mexicaines et toutes sortes de boutiques assez charmantes. Il vaut mieux à mon avis privilégié du temps à santa fe que de faire la route de turquoise. Nous ne nous attardons pas trop car beaucoup de route pour rejoindre alamogordo (350 kms). Peu avant d’arriver à alamogordo il y a des plantations de pistachiers, noix de cajou. Ce n’est qu’une fois après avoir dépassé les pancartes que nous avons réalisé ce qu’était ces plantations et après plus possible de faire demi-tour à regret. Arrivé au motel 6 situé à côté de l’autoroute mais bien insonorisé (35€ la nuit, internet à l’accueil & café disponible le matin, piscine). A 200 m à pied il y a le golden corral, buffet à volonté pour 15$ par personne on y mange très bien, y’en a pour tous les goûts et pas besoin de galérer à traduire la carte !!! (On renouvellera l’opération à tucson).
4e jour Nous avons attendu bêtement l’ouverture du visitor center à 8h des white sands (25 kms de l’hotel). Eh oui en fait il faut aller directement à l’entrée du parc pour payer l’entrée et là on vous remet une brochure sur le parc (nous avons pris le pass america 80$ mais valable un an, donc à garder précieusement pour l’année prochaine !!!), donc pas besoin du visitor center en 1er en fait. Car si vous voulez avoir peut être la chance de voir des animaux il faut venir à l’aube ou le soir. Nous nous n’aurons vu que des traces et un mini-lézard !!! LeScenic Drive, boucle d'environ 25 Km propose une vingtaine de points de vue et d'accès aux dunes. LeDune Life Nature trail, 1, 6 Km aller-retour à travers les dunes (compter environ 30mn). L’Interdune Broadwalk, un petit parcours de 400 m très facile d'accès. Départ pour las cruces (80kms).Visite d’une ferme reconstituée à l’ancienne avec quelques animaux la New mexico farm and ranch heritage museum, et là nous retrouvons les pistachiers, noix de cajou & pécan. Nous partons ensuite pour old mesilla en passant par la vallée et nous avons l’agréable surprise de tomber sur des champs de piments bien rouge, de coton et de voir plein de pistachier, noix de pécan (malheureusement ce n’est pas la saison pour la récolte). Old mesilla est en fait une place mexicaine avec quelques boutiques autour. En chemin nous nous arrêtons au magasin stahmanns vente de noix de pécan (dommage il n’y a pas de visite de l’exploitation nous arrivons juste avant la fermeture). Nous avons dormi au super 8 white sand area à la sortie de la ville près de l’autoroute mais bien insonorisé (46€ la nuit avec ptit déj inclus, frigo & internet dans le hall). Nous avons de nouveau dîner dans un golden corral à 10mn de l’hôtel.
5° jourEn route pour Chiricahua National Monument (320 kms).Dans le parc il y a une scenic road qui permet de s’arrêter à différent point de vue et de faire des balades. Donc vous pouvez passer une heure comme une journée dans le parc. La route goudronnée, par Bonita Canyon, découvre en préambule quelques roches spectaculaires : Organ Pipe, Sea Captain, China Boy. Départ pour bisbee (120 kms) sous une tempête de pluie et de vent. Il y a une rue principale avec quelques commerçants. Nous faisons le musée de la mine juste avant la fermeture (7.5$ par pers.) à défaut de faire la mine. En 15 mn on a fait le tour, on y explique la vie des mineurs et expositions de minéraux. A l’entrée de la ville on voit l’ancienne mine, impressionnant. Nous avons réservé au san jose lodge (74€, pas de ptit déj, frigo et micro onde dans la chambre) qui se trouve en fait totalement en retrait de la ville, à quelques kms de la frontière mexicaine. Nous regrettons de dormir à cet endroit, il aurait mieux fallut dormir à Douglas qui est plus grand. Nous dînons au burger king à 2 kms de là où il y a aussi 3 / 4 supermarchés. Au loin on aperçoit le grillage de la frontière mexicaine.
6e jour départ pour tombstone(49 kms), vraie ville du far west avec quelques commerceset animations puis en route pour Nogales (115 kms). En arrivant on voit le visitor center, où nous trouvons toutes les explications pour le passage de la frontière mexicaine. Donc juste avant la frontière (on ne peut pas la louper entre la file de voiture et les gendarmes), il y a des parkings gardés pour 4$ la journée. En effet il faut passer la frontière à pied car avec la voiture de location nous ne sommes pas assurés pour aller au Mexique. De là, à pied on passe aisément la frontière et là le choc : le dépaysement total, la pauvreté, on se croirait aux puces avec plein d’exposant qui vous harcèle tous les mètres pour rentrer dans leur « boutique ». Ce ne sont que des articles de souvenir mexicain, ou des pharmacies. Au bout de 20mn d’harcèlement nous repassons la frontière car vraiment c’est l’horreur et on ne se sent pas totalement en sécurité. Par contre là cette une autre histoire. Une demi-heure de queue pour arriver devant le douanier qui veut s’assurer qu’on va bien repartir des us !!! Du côté us il y a des magasins duty free mais il faut acheter avant d’aller au Mexique sinon vous ne pourrez pas repartir avec vos produits, car à la caisse on vous demande où vous allez. Autrement du côté US, ce ne sont que des boutiques de vêtement, mais plus le style mexicain, donc nous revenons bredouille !!! Nous prenons la route pour tucson (106 kms). Installation à l’econo lodge (34€ la nuit, piscine, ptit déj dans le hall avec un frigo), situé à la sortie de l’autoroute, mais bien insonorisé et à côté d’un supermarché. A la recherche d’un resto en voiture nous passons devant un golden corral donc on dînera là de nouveau.
7e jour 7h30 départ pour le musée du désert Sonora d'Arizona (19 kms), en fait ce n'est ni plus ni moins qu'un zoo dans lequel on retrouve les animaux que l'on est susceptible de voir dans la région ainsi que la végétation (à intervalles réguliers, on trouve des fontaines d'eau fraîche, 12$ par pers.). 10h30 saguaro national park côté est circuit en voiture (chemin de terre) et balade à pied à travers les cactus, plusieurs balades existent, nous rencontrons une tortue sur la route. A la sortie du parc nous pique niquons dans une petite aire de repos. A 13h visite du centre de Tucson el presidio (ruine d’un ancien fort, on a vite fait le tour), et arrêt au visitor center qui nous indique une boutique pour trouver des santiags : boot barn le paradis de l'équipement country à bon prix. 17h nous faisons le saguaro national park côté ouest, circuit en voiture et balade à pied à travers les cactus pour revoir des pétroglyphs. Beaucoup de lapins, et en voiture une mauvaise rencontre avec un serpent dans un cactus !!Cela nous coupe dans notre élan de refaire quelques balades à pied et l’orage gronde au loin.18h En partance pour un pub le maverick où il y a des concerts de country (10$ pour assister au concert) nous voyons juste avant Pinnecake, rawhide western town. Il s’agitde la reconstitutiond'une petite ville de l'ouest très sympa, avec son cimetière, sa maison hantée, un ptit train… Pratiquement en face nous dînons au super star china, rien à voir avec nos restos chinois mais buffet à volonté pour 8$ par personne, il y en a pour tous les goûts.
8e jour départ pour la piste d'Apache Trail (240 kms), après la route goudronnée, un chemin de terre avec des trous, juste le passage d'une voiture, une vraie route de montagne qui fait le tour d'un lac => c'est long, en fait pas grand intérêt de faire tout le tour, les points de vue sur la route goudronnée suffisent amplement. Goldfield ghost town : avant d'arriver sur la piste, village fantôme très intéressant mais les quelques boutiques ne sont ouvertes qu'à partir de 11h quel dommage. Tortilla Flat, 6 habitants, un saloon et un marchand de souvenirs. Il faut entrer dans le saloon pour y découvrir un décor surprenant. Les murs sont tous recouverts de billets verts (des dollars, pas des post-it), c’est l’arrêt des bikers !!! Passage par roosevelt (47kms) il y a un barrage à la fin de l’apache trail. Avant de prendre la route pour sedona (216 kms), nous pique niquons dans une aire aménagée au bord du lac. En court de router arrêt à un vide-grenier dans une petite ville, où on se croirait dans les années 60 avec les baba cools.16h30arrêt à Tlaquepaque : petite rue commerçante hupée située dans Sedona. Les décors sont inspirés d'une ville mexicaine. Puis arrêt dans la rue principale de Sedona : très animé, beaucoup de monde, plein de boutiques le long de la rue principale, c'est super sympa, prévoir du temps si vous aimez le shopping et profiter des chanteurs qu’il y a un peu partour. Avant de partir nous allons sur la colline de l'aéroport beau panorama et possibilité de petites balades. 18h Nous roulons vers flagstaff (49 kms), la route est super sympa, à travers la forêt et quelques prairies, de belle balade à faire. Installation au Rodeway Inn And Suites (49€ la nuit, ptit déj dans le hall, piscine, jacuzzi, frigo dans la chambre) juste à côté de l’autoroute, très mal insonorisé , on entend les voitures de la chambre comme si on y était !!! Nous dînons juste en face dans un resto où il y a une collection d’objet en « cochon ». De là il y a une porte qui donne dans le hall d’un hotel avec un pc pour internet.
9e jour 7h départ pour meteor crater (69 kms). Nous faisons le plein d’essence et là après avoir fait environ 15 kms on s’aperçoit qu’il y a un voyant d’allumer sur le tableau de bord. Pas de bouquin dans la boîte à gant, symbole inconnu des personnes que l’on interroge dans une station service. Donc là nous faisons demi-tour et retournons à l’hotel pour avoir l’annuaire téléphonique afin de voir si il y a un Avis. Après avoir trouvé l’adresse nous filons devant leur bureau et attendons 8h l’ouverture et là personne !! 8h15 toujours personne, nous demandons à un tatoueur qui se trouve à côté du bâtiment si les bureaux sont ouverts, et là il nous dit qu’il est tatoueur donc ne sait pas (merci sympa !!). Une affiche sur la porte informe qu’en cas de problème le dimanche il faut aller à l’aéroport, donc nous en prenons le chemin (8kms). La personne de chez Avis, prend la pression des pneus et nous dis qu’il n’y a pas de problème qu’on peut reprendre la route. A moitié rassuré nous partons donc avec toujours le voyant d’allumer… Ouf une demi-heure plus tard il s’éteint. Nous atteignons enfin meteor crater, où là on est en haut du cratère, trou impressionnant par sa taille mais bon ça s’arrête là !!! Un musée astrologique donnant diverses informations sur notre système solaire, les astéroides présents, les impacts et collisions passées et à venir. Un petit film d'introduction dure 10 minutes. On peut toucher un fragment de la météorite à l’entrée du musée et visionner un film présentant les plus impressionnants cratères du monde entier. Pour 15$ par personne nous trouvons ça un peu cher tout de même. Nous ne faisons pas la balade avec un guide car tout en anglais ce n’est pas la peine et il fait une chaleur torride. 10h20 départ pour walnut canyon (61 kms) Il s’agit d’un canyon dans la forêt où il y a des habitations troglodytiques des indiens sinaguas. Nous faisons l’Island trail, balade sympa d'une heure qui fait une boucle. Ensuite nous partons pour sunset crater (35 kms). Une aire de pique-nique est aménagée à l’entrée du parc. Bonito Lava Flow c'est un point de vue au pied du Lenox Crater. On se retrouve face à une mer de lave (solidifiée bien entendu !). Ceci correspond à la dernière éruption du Sunset Crater. La végétation reprend lentement sa place. Lenox Crater Trail (30 mn allée/retour) ça grimpe dur pour voir la vue sur les San Francisco Peaks (3850 mètres) => dommage avec les arbres pas terrible la vue. Lava Flow Trail (10 mn allée/retour) chemin goudronné au plus près du Sunset Crater. Cinder Hilles Overlook point de vue sur l'arrière de Sunset Crater.
La route continue sur wupatki national monument (40 kms qui paraissent interminable) Wupatki PuebloTrail village Anasazis débute à l'arrière du Visitor Center. On observe un bâtiment qui comptait plus de 100 pièces, c'est la plus grande construction du parc. le “blowhole”, c'est un trou dans la roche, qui semble respirer. Wukoki pueblo une construction indienne bâtit sur un promontoire rocheux intégré au paysage. Après 64 kms nous sommes à Flagstaff et allons profiter un peu du jacuzzi pour nous remettre des émotions de la journée. Nous trouvons à 5 mn à pied de l'hôtel un china star super.
10e jour 7hNous refaisons le plein d’essence comme la veille et là rebelote, le voyant de la voiture réapparaît !!! Il s’éteint au bout de 20mn et ne se rallumera plus jusqu’à la fin du voyage donc nous pensons que cela devait sans doute provenir de l’essence…En route pour las vegas (450 kms) en passant par le barrage hoover. Nous allons au petit venise à Henderson juste avant vegas mais là il s’agit en fait d’une résidence privé donc nous ne pouvons pas entrer. Nous avons réservé au Hooters (tout au bout du strip) et là nous avions oublié qu’il fallait traverser tout le casino avec ses valises pour accéder aux ascenseurs pour aller dans la chambre !!! Du parking il faut également prendre un ascenseur pour arriver dans le hall du casino. Là les filles du casino sont en t-shirt moulant et mini-short, c’est les gars qui sont content!!! La piscine est sympa et à l’ombre. Dans la chambre par contre, pas de frigo, pas de micro-onde. Par contre bien insonorisé. Pour le ptit déj compter 6$ pour juste un café et un donuts !!! et 25$ le buffet à volonté par personne. Nous regrettons notre choix, en voyant qu’un super 8 est juste après. En plus, il y a 5$ de taxe à payer par jour lors du départ (surprise !!!) Nous entamons nos 1ers kms à pied pour profiter du strip jusqu’au hard rock café en faisant les casinos un à un afin d’admirer tous les décors. Beaucoup de monde et + de 40° c’est dur dur !!! Dans les casinos la clim marche à fond on a presque froid. Par contre quelle déception les machines à sous ne fonctionne plus avec des pièces !!!! On n’entend plus les blings blings, et on n’a pu de pot avec plein de monnaie à l’intérieur. Ca perd tout son charme tout de même. Maintenant on insère un billet dans la machine à sou, on appuie sur les boutons pour jouer et débiter les parties jouer du billet et si vous gagnez on appuie sur un bouton qui délivre un ticket. Ce ticket on le met dans une machine qui donne en dollar vos gains. Nous allons en voiture dans le vieux vegas dans la rue du Fremont et là beaucoup d’animations sous le tunnel lumineux, ambiance bien plus sympa à notre goût que sur le strip. Nous trouvons un casino qui fait buffet à volonté pour 18$ par personne et en plus c’est soirée crustacé, fruits de mer. Par contre pour retourner à l’hôtel en voiture par le strip, c’est les bouchons 45mn pour faire 8 kms !!! Bon au moins on a le temps de profiter des lumières…
11e jour départ pour red canyon (38 kms)Quelques kilomètres à l'est, visible de la ville, une falaise rouge et blanche barre l'horizon masse de grès à 900 mètres de haut. On s’engage sur la Scenic drive, route qui traverse le parc, longue de 21 kms. Au bout on ressort sur la route principale qui retourne sur Las vegas. Nous n’aurons pas la chance de voir des "burros", descendants sauvages, des ânes de bât amenés par les Espagnols et les prospecteurs, il fait sans doute déjà trop chaud. Calico I et II c'est de ces 2 points de vue que l'on peut admirer le mieux les rochers écarlates de Red Rock Canyon. Des sentiers de randonnées permettent de s'écarter de la route et de grimper au cœur des rochers. Sandstone quarry contraste entre les roches blanches & rouges. High point overlook point de vue pour admirer de loin les Red Rock, ainsi que la vallée de Red Rock Canyon. Willow Springs est une petite oasis de verdure. De nombreuses courtes balades partent de ce point. Red rock overlook ce point de vue est situé à l'extérieur du parc, et permet d'avoir une très belle vue d'ensemble de la vallée de Red Rock Canyon. Ensuite départ pour valley of fire (92 kms) 6$, le pass annuel n’est pas valable. Une "scénic road" parcourt le parc. De nombreux pétroglyphes témoignant de la présence humaine (entre -300 avant JC et XIIème siècle) sont accessibles facilement par des sentiers de randonnées. Arch Rock présence d'une formation gréseuse en forme d'arc. Atlati Rock1 présence de peintures rupestres et de pétroglyphes vielles de 4000 ans. Beehives (les ruches) ensemble de formations gréseuses érodées (érosion éolienne et hydrolique). Mouse's Tank nom indien donné à un renégat qui se réfugia dans les rochers (en 1890). La roche forme des bassins naturels où l'eau s'accumule lors des jours de pluie. Présence de nombreux pétroglyphes. Rainbow Vista Nom donné à l'ensemble de formations rocheuses de couleurs variant de l'ocre au blanc laiteux. White Domes Formations rocheuses de grès colorés. C'est le point le plus excentré au nord du parc. Après le visitor center Seven Sisters formations rocheuse rouge. Cabins Constructions historiques élaborées lors de la construction du parc. Retour las vegas en passant par la 167 lake mead (121 kms encore une fois interminable), même pas un bar ou quelque chose pour s’arrêter boire un coup. Après s’être rafraîchit à la piscine nous partons faire une autre partie du strip. Nous mangeons vite fait sur le pouce dans le casino le paris. Nous avons garé la voiture dans un casino au milieu du strip. Les parkings sont bien gratuits mais à chaque fois ils sont à l’arrière des casinos donc pas mal de marche avant d’être sur le strip.
12e jour 9h45 départ pour las vegas premium outlets (Mon-Sat: 10am-9pm, Sun 10am-8pm) avec un arrêt à boot barns pour dépenser l’avoir de 25$ que nous avons eu à Tucson. Après notre shopping, nous déjeunons au mac do qui se trouve sur le parking de l’outlet. De là nous allons au magasin Sheplers et arrêt à wal mart pour les derniers achats. De retour à l’hôtel pour poser les achats on se rafraîchit à la piscine avant de faire la dernière partie du strip que nous n’avons pas vu. Nous dînons au circus circus buffet à volonté pour 15$ par personne. Nous allons faire une petite partie de jeu de kermesse à l’étage, et là en fait vous gagnez des tickets qui vous donne le choix entre des jouets, des bonbons… mais pas d’argent.
13e jour 8hretour de la voiture chez avis qui est en fait à 7 kms du terminal. Là en 5 mn la restitution se fait sans problème, puis nous prenons un bus pour arriver au terminal. Là il faut éditer sa carte d’embarquement à partir des appareils pour pouvoir ensuite enregistrer ses bagages. Arriver bien à l’avance à la porte d’embarquement et là surprise le vol est annoncé « delayed 12:35 » sachant qu’on devait partir à 11h30 et qu’on avait 1h30 pour avoir notre correspondance à Newark. Je demande au guichet si il s’agit de l’heure d’embarquement et là la personne ne sait pas trop, et je ne comprends pas tout. Finalement on embarque à 13h30, panique 2h de retard, donc pour notre correspondance c’est raté. A bord avant le décollage le commandant fait un speach que bien sûr je ne comprends pas et là des personnes se lèvent pour aller voir le stewart. J’en fais autant en montrant mon billet de correspondance en lui faisant voir que nous n’aurons pas celle-ci, mais là le stewart me rassure en me disant qu’il n’y aura pas de problème. Ok, pas rassuré mais bon de toute façon pas le choix !!! On arrivera finalement à 21h15 (décollage prévu 21h25), course dans le couloir de sortie de l’avion et ouf la porte d’embarquement est à 2mn, l’hôtesse nous attend, je lui demande si les bagages vont bien suivre et elle me dit oui. Effectivement on partira avec 30mn de retard. Et voilà c’est fini de retour en France avec plein de bon souvenir malgré les quelques pics de stress !!! Près à repartir l’année prochaine.
Retour d'un circuit de deux semaines dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je suis parti avec mon compagnon du lundi 14 septembre au 27 septembre. Nous avons pris la compagnie "British Airways" de BORDEAUX à Londres (Gatwick) et de Londres (Heathrow) à PHOENIX. Nous avions 1200$ en poche changé en France. Pas de frais de change car je les ai changé à la poste et que je suis cliente de la banque postale. SUPER !🙂
Nous avons fait le transfert d'aéroport avec la navette "National Express". Nous avions pile 3H devant nous pour ce transfert et tout c'est bien passé. Donc pour ce qui pense ne pas avoir assez de temps en 3H de transfert n'ayez craintes vous avez le temps (à condition de ne pas vadrouiller à droite, à gauche).
Bristish airways : compagnie très correct, très à l'écoute, les repas servis sont très correct, boissons servis à volontés de le long du trajet.
LUNDI 14 SEPTEMBRE : Arrivé à Phoenix à 17H10; Voiture de location chez alamo (réservé chez BSP auto sur internet). Voiture très bien, très bien assuré. Nous avions réservé une chevrolet cobalt mais a l'arrivé nous avions une NISSAN CUBE, pas de regret car voiture très confortable. Chez BSP nous avions pris un forfait à 426€ avec 1 plein d'essence, KM illimités, assurances (très bien assurés) + 3 conducteurs additionnels. Très bien assuré car nous avions eu un impact sur le pare brise qui a très vite fissuré et pas de probleme au retour de la voiture. Pas de supplément non plus.
Après avoir pris la voiture de location nous nous sommes rendus à WILLIAMS (Arizona) = 3H de route de phoenix. Certains diront qu'on est fou de faire 3H de route après ce long voyage mais pour nous cela été très bien. Arrivé à WILLIAMS à 23H00. MOTEL 6 EAST (très très bien, propre, spacieux, je le recommande).
MARDI 15 SEPTEMBRE : Visite de la petite ville de WILLIAMS. Charmante ville très western (à faire). Le matin nous avons pris un petit déjeuner dans un café-restaurant (tr��s bon pancakes à la pomme et très copieux = 1 assiette pour 2 heureusement). Ensuite direction le Grand Canyon où nous avons pris le Pass National pour 80$. Nous avons vu les différents points de vue du Grand Canion. MAGNIFIQUE !!!
Après la visite des points de vue (pas de randonnée) nous sommes partis vers notre 2ème logement à Monument Valley (le Goulding's CAMPGROUND : camping à 2 pas du parc, nous avions réservé un cabin qui est un petit chalet où on peut y dormir à 6 personnes, 1 cuisine avec frigo, micro onde, et salle de bain dans le cabin. Vraiment très bien pour être au plus près de la nature). Le soir nous avons mangé dans un restaurant à Mexican hat (le mexican hat lodge, EXCELLENT). 1H DE plus à monument valley.
MERCREDI 16 SEPTEMBRE : Visite toute la matinée de Monument Valley avec notre voiture + boutique au visitor center. Entrée 5$/personne (pas compris dans le pass car tenue par les NAVAJOS). Après la visite nous avons repris la route pour PAGE (LAC POWELL). Nous avons mangé dans un Mc do à Kayenta. Arrivé à PAGE en milieu d'après midi. Nous sommes allés à notre motel (le BASHFUL BOB'S MOTEL: superbe, en fait c'était un vrai appartement avec une grande cuisine, salon avec TV, salle de bain et 2 grandes chambres, très propre, 39$ la nuit+taxe). Après s'être insatallé nous avons fait quelques courses dans un safeway et visités différents points de vue sur le LAC POWELL ( scenic view, Lone Rock, horseshoe Bend). Vue splendide. Pour certains points de vue vous avez besoin du National Pass.
JEUDI 17 SEPTEMBRE : Le matin visite du barrage de Glen Close = 6$ l'entrée. A midi nous avons visité Upper Antelope Canyon = 6$/personne + 25$/personne. A l'entrée nous avons garé la voiture et les navajos nous amène en pick up jusqu'à upper antelope. Vraiment génial la ballade en pick up dans le désert, environ 4 miles en pick up. Antelope est vraiment à faire, très joli avec les rayons de soleil qui passe à travers (de préférence faire la visite entre 11H et 13H et y etre assez tôt car beaucoup de monde).
Après Antelope Canyon, nous avons pique niqué au bord du lac à ANTELOPE POINT. Nous nous sommes posé sur un rocher au bord de l'eau et avons profité du calme autour de nous. Nous étions seul c'était vraiment agéable avec une splendide vue devant nous. De temps en temps quelques bateaux et jet ski passait sur le lac. Moment très reposant. Nous y sommes restés 2H30. Après nous avons marchés un peu dans la ville de PAGE et avons regardé un entrainement de football américain.
VENDREDI 18 SEPTEMBRE : Départ pour Bryce Canyon. En route nous nous sommes arrêté à Kanab (très sympa), nous avons un peu visité la ville, retiré de l'argent liquide, cela nous a permis de faire une petite halte. Puis départ pour Bryce. Arrivé à Bryce nous sommes allés au visitor center nous renseigner des randonnée à faire. Dans l'après midi, nous avons visité tous les points de vus sur le parc et fait une petite randonnée de 1 miles. Petit orage à l'horizon qui n'a pas duré lontemps. Nous avons dormi à TROPIC = 12 miles du parc au A&R bybbee steppingstone motel. Très beau motel, très confortable avec frigo + micro onde. Très belle route entre tropic et Bryce canyon.
SAMEDI 19 SEPTEMBRE : Visite du ruby's inn (magasins) puis parti pour une randonnée dans le parc de 3H. Très beau. A faire pour profiter au maximum du parc. Point de vue fait au lever et coucher du soleil.
DIMANCHE 20 SEPTEMBRE : Départ tôt pour ZION parc. Nous avons fait 2 randonnée dans ce parc, vraiment différent des autres parcs mais tout aussi beau. Pourtant certains disait que par rapport aux autres parcs il était un peu fade et bien je n'ai pas trouvé. Il est tout aussi beau et charmant avec de très belles cascades. Vraiment c'est un parc à visiter. Puis départ pour las vegas dans l'après midi. Arrivé à Las vegas nous sommes allés à la Stratosphère (notre hôtel : très bon hôtel casino, excellente piscine et chambre très propre et spacieuse, de tout confort). Une fois posé les affaires et se reposer un peu nous avons descendus tout le strip à pied (fatiguant mais tellement à voir) puis nous sommes revenus à notre hôtel avec le bus = 3$ pour un aller et 7$/personne pour 24H.
LUNDI 21 SEPTEMBRE : Le matin nous sommes allés à la chapelle of the flowers pour réserver le mariage pour le lendemain. Tout est OK. Nous avons pris un package à 395$ avec limousine, photos et vidéo de la cérémonie, fleurs... Nous avons également louer des tenue de mariage (costumes + robe de mariée avec chaussures et accessoire = 450$ pui j'avais réservé le coiffeur + maquillage pour le jour du mariage = 130$). La chapelle s'est occupé de tout réservé par téléphone. Le jour même une limousine est venue nous chercher à notre hôtel pour aller essayer les tenue de mariage et faire des retouches puis le chauffeur (George) nous a amené chercher notre licence de mariage (60$) Le tout était compris dans la location de tenue.
L'après midi nous sommes allés sur le strip faire des magasins. Le soir nous avons joué au casino à notre hôtel.
MARDI 22 SEPTEMBRE : JOUR DU MARIAGE Le coiffeur est venu dans ma chambre à 8H pour me coiffer et me maquiller. Après mon compagnon et moi nous sommes habillés. A 9H30, le chauffeur de la limousine est venu nous chercher dans la chambre. Il a a conduit en limousine jusqu'à la chapel qui se trouve à 2 pas de la stratosphère. Arrivé à la chapelle, Davey (le chauffeur) nous ouvre la porte et là une photographe nous attendais. A peine descendu de la limousine elle nous prenait déjà en photo. Nous avons remplis des papiers. Puis, le minister nous a pris à part pour nous expliquer le déroulement de la cérémonie et nous demande nos préférences. La cérémonie commence à 10H00. La musique est lancé et je marche vers le minister en compagnie de mon futur mari. Petit discours du minister très sympa même si on a pas tout compris (nous n'avons pas pris la traduction nous voulions une cérémonie en anglais pour plus de charme). Nous avons eu un petit moment de fou rire. Ensuite échange des voeux, des alliances et nous fesons la cérémonie des bougies. Après la cérémonie, Megan (la photographe) nous a pris en photo dans la chapelle et à l'extérieur dans leur adorable petit jardin. Journée mémorable même si cela est passé très vite. Cette chapelle a vraiment tout organisé, tout était superbe, et le personnel très gentil et compréhensif.
L'après midi nous avons visiter fremont street + outlets premium. Le soir nous sommes allés mangé au caesar palace. Puis nous sommes revenus à fremont pour voir cette rue de nuit.
MERCREDI 23 SEPTEMBRE : Le matin nous revenons à la chapelle voir les photos. Elles étaient toutes belles. Nous les avons toutes prises + le CD avec toutes les photos. La chapelle nous a donné en cadeau une bougie + DVD cérémonie + mon bouquet de fleur et la boutonnière.
Nous avons mangé à midi à la stratosphère puis avon pris la route pour LOS ANGELES. En route nous nous sommes arrêter à CALICO GHOST DOWN. Petite ville fantôme. Il n'y avait personne. Tant mieux. L'entrée n'était payante que jusqu'à 17H (=6$) mais comme nous sommes ariivés après 17H nous n'avons pas payé. Puis en route pour Los angeles. Les routes sont très bien indiqués mais avoir quand même une carte avec soi cela aide beaucoup. Notre hôtel était à Hollywood = HOLLYWOOD CITY INN. Mignon petit motel avec piscine, internet gratuit, petit déjeuner. Par contre il faisait très chaud dans la chambre.
JEUDI 24 SEPTEMBRE : Visite sur toute la journée des studios universals. Vraiment très bien. Le soir nous sommes allés sur hollywood boulevard, sunset boulevard et melrose : un peu décevant. Hôtel HOLLYWOOD CITY INN.
VENDREDI 25 SEPTEMBRE : Nous sommes allés à griffith park, à l'observatoire. Très belle vue sur Los Angeles mais là on peut voir un très gros nuage de pollution. Ensuite nous sommes partis visiter un peu le qhartier de Beverly hills avec rodéo drive puis nous sommes partis l'après midi à SANTA MONICA. Nous nous sommes posé pendant 2H sur la plage. Puis nous sommes allé à l'hôtel (TRAVELODGE LAX AIRPORT : chambre correct, piscine mais très mauvais accueil, je n'y reviendrai pas). Le soir nous sommes revenu à Santa monica faire la 3rd street promenade. Ici beaucoup de magasins, restaurant, rue très animés avec des spectacles, chanteurs de rues... vraiment sympa
SAMEDI 26 SEPTEMBRE : Petit tour dans le dowtown de los angeles. Puis promenade le long de la plage à Venice Beach (beaucoup de magasins, de spectacles, différents sports...) = très animés.
DIMANCHE 27 SEPTEMBRE : Retour en France, départ à 15H40 de Los angeles, arrivé à Bordeaux lundi 28 à 16H10.
Pour conclure, un très beau circuit que l'on se souviendra lontemps. De très beaux paysages, déçu par Los angeles (on en parle beaucoup mais je ne trouve pas si beau que ça, mais au moins j'ai vu ce que c'était). LAS VEGAS est vraiment un incontournable. A NE PAS MANQUER. A peine revenu je prépare déjà pour un autre circuit. La nourriture francaise me manquait un peu.
Je suis parti avec mon compagnon du lundi 14 septembre au 27 septembre. Nous avons pris la compagnie "British Airways" de BORDEAUX à Londres (Gatwick) et de Londres (Heathrow) à PHOENIX. Nous avions 1200$ en poche changé en France. Pas de frais de change car je les ai changé à la poste et que je suis cliente de la banque postale. SUPER !🙂
Nous avons fait le transfert d'aéroport avec la navette "National Express". Nous avions pile 3H devant nous pour ce transfert et tout c'est bien passé. Donc pour ce qui pense ne pas avoir assez de temps en 3H de transfert n'ayez craintes vous avez le temps (à condition de ne pas vadrouiller à droite, à gauche).
Bristish airways : compagnie très correct, très à l'écoute, les repas servis sont très correct, boissons servis à volontés de le long du trajet.
LUNDI 14 SEPTEMBRE : Arrivé à Phoenix à 17H10; Voiture de location chez alamo (réservé chez BSP auto sur internet). Voiture très bien, très bien assuré. Nous avions réservé une chevrolet cobalt mais a l'arrivé nous avions une NISSAN CUBE, pas de regret car voiture très confortable. Chez BSP nous avions pris un forfait à 426€ avec 1 plein d'essence, KM illimités, assurances (très bien assurés) + 3 conducteurs additionnels. Très bien assuré car nous avions eu un impact sur le pare brise qui a très vite fissuré et pas de probleme au retour de la voiture. Pas de supplément non plus.
Après avoir pris la voiture de location nous nous sommes rendus à WILLIAMS (Arizona) = 3H de route de phoenix. Certains diront qu'on est fou de faire 3H de route après ce long voyage mais pour nous cela été très bien. Arrivé à WILLIAMS à 23H00. MOTEL 6 EAST (très très bien, propre, spacieux, je le recommande).
MARDI 15 SEPTEMBRE : Visite de la petite ville de WILLIAMS. Charmante ville très western (à faire). Le matin nous avons pris un petit déjeuner dans un café-restaurant (tr��s bon pancakes à la pomme et très copieux = 1 assiette pour 2 heureusement). Ensuite direction le Grand Canyon où nous avons pris le Pass National pour 80$. Nous avons vu les différents points de vue du Grand Canion. MAGNIFIQUE !!!
Après la visite des points de vue (pas de randonnée) nous sommes partis vers notre 2ème logement à Monument Valley (le Goulding's CAMPGROUND : camping à 2 pas du parc, nous avions réservé un cabin qui est un petit chalet où on peut y dormir à 6 personnes, 1 cuisine avec frigo, micro onde, et salle de bain dans le cabin. Vraiment très bien pour être au plus près de la nature). Le soir nous avons mangé dans un restaurant à Mexican hat (le mexican hat lodge, EXCELLENT). 1H DE plus à monument valley.
MERCREDI 16 SEPTEMBRE : Visite toute la matinée de Monument Valley avec notre voiture + boutique au visitor center. Entrée 5$/personne (pas compris dans le pass car tenue par les NAVAJOS). Après la visite nous avons repris la route pour PAGE (LAC POWELL). Nous avons mangé dans un Mc do à Kayenta. Arrivé à PAGE en milieu d'après midi. Nous sommes allés à notre motel (le BASHFUL BOB'S MOTEL: superbe, en fait c'était un vrai appartement avec une grande cuisine, salon avec TV, salle de bain et 2 grandes chambres, très propre, 39$ la nuit+taxe). Après s'être insatallé nous avons fait quelques courses dans un safeway et visités différents points de vue sur le LAC POWELL ( scenic view, Lone Rock, horseshoe Bend). Vue splendide. Pour certains points de vue vous avez besoin du National Pass.
JEUDI 17 SEPTEMBRE : Le matin visite du barrage de Glen Close = 6$ l'entrée. A midi nous avons visité Upper Antelope Canyon = 6$/personne + 25$/personne. A l'entrée nous avons garé la voiture et les navajos nous amène en pick up jusqu'à upper antelope. Vraiment génial la ballade en pick up dans le désert, environ 4 miles en pick up. Antelope est vraiment à faire, très joli avec les rayons de soleil qui passe à travers (de préférence faire la visite entre 11H et 13H et y etre assez tôt car beaucoup de monde).
Après Antelope Canyon, nous avons pique niqué au bord du lac à ANTELOPE POINT. Nous nous sommes posé sur un rocher au bord de l'eau et avons profité du calme autour de nous. Nous étions seul c'était vraiment agéable avec une splendide vue devant nous. De temps en temps quelques bateaux et jet ski passait sur le lac. Moment très reposant. Nous y sommes restés 2H30. Après nous avons marchés un peu dans la ville de PAGE et avons regardé un entrainement de football américain.
VENDREDI 18 SEPTEMBRE : Départ pour Bryce Canyon. En route nous nous sommes arrêté à Kanab (très sympa), nous avons un peu visité la ville, retiré de l'argent liquide, cela nous a permis de faire une petite halte. Puis départ pour Bryce. Arrivé à Bryce nous sommes allés au visitor center nous renseigner des randonnée à faire. Dans l'après midi, nous avons visité tous les points de vus sur le parc et fait une petite randonnée de 1 miles. Petit orage à l'horizon qui n'a pas duré lontemps. Nous avons dormi à TROPIC = 12 miles du parc au A&R bybbee steppingstone motel. Très beau motel, très confortable avec frigo + micro onde. Très belle route entre tropic et Bryce canyon.
SAMEDI 19 SEPTEMBRE : Visite du ruby's inn (magasins) puis parti pour une randonnée dans le parc de 3H. Très beau. A faire pour profiter au maximum du parc. Point de vue fait au lever et coucher du soleil.
DIMANCHE 20 SEPTEMBRE : Départ tôt pour ZION parc. Nous avons fait 2 randonnée dans ce parc, vraiment différent des autres parcs mais tout aussi beau. Pourtant certains disait que par rapport aux autres parcs il était un peu fade et bien je n'ai pas trouvé. Il est tout aussi beau et charmant avec de très belles cascades. Vraiment c'est un parc à visiter. Puis départ pour las vegas dans l'après midi. Arrivé à Las vegas nous sommes allés à la Stratosphère (notre hôtel : très bon hôtel casino, excellente piscine et chambre très propre et spacieuse, de tout confort). Une fois posé les affaires et se reposer un peu nous avons descendus tout le strip à pied (fatiguant mais tellement à voir) puis nous sommes revenus à notre hôtel avec le bus = 3$ pour un aller et 7$/personne pour 24H.
LUNDI 21 SEPTEMBRE : Le matin nous sommes allés à la chapelle of the flowers pour réserver le mariage pour le lendemain. Tout est OK. Nous avons pris un package à 395$ avec limousine, photos et vidéo de la cérémonie, fleurs... Nous avons également louer des tenue de mariage (costumes + robe de mariée avec chaussures et accessoire = 450$ pui j'avais réservé le coiffeur + maquillage pour le jour du mariage = 130$). La chapelle s'est occupé de tout réservé par téléphone. Le jour même une limousine est venue nous chercher à notre hôtel pour aller essayer les tenue de mariage et faire des retouches puis le chauffeur (George) nous a amené chercher notre licence de mariage (60$) Le tout était compris dans la location de tenue.
L'après midi nous sommes allés sur le strip faire des magasins. Le soir nous avons joué au casino à notre hôtel.
MARDI 22 SEPTEMBRE : JOUR DU MARIAGE Le coiffeur est venu dans ma chambre à 8H pour me coiffer et me maquiller. Après mon compagnon et moi nous sommes habillés. A 9H30, le chauffeur de la limousine est venu nous chercher dans la chambre. Il a a conduit en limousine jusqu'à la chapel qui se trouve à 2 pas de la stratosphère. Arrivé à la chapelle, Davey (le chauffeur) nous ouvre la porte et là une photographe nous attendais. A peine descendu de la limousine elle nous prenait déjà en photo. Nous avons remplis des papiers. Puis, le minister nous a pris à part pour nous expliquer le déroulement de la cérémonie et nous demande nos préférences. La cérémonie commence à 10H00. La musique est lancé et je marche vers le minister en compagnie de mon futur mari. Petit discours du minister très sympa même si on a pas tout compris (nous n'avons pas pris la traduction nous voulions une cérémonie en anglais pour plus de charme). Nous avons eu un petit moment de fou rire. Ensuite échange des voeux, des alliances et nous fesons la cérémonie des bougies. Après la cérémonie, Megan (la photographe) nous a pris en photo dans la chapelle et à l'extérieur dans leur adorable petit jardin. Journée mémorable même si cela est passé très vite. Cette chapelle a vraiment tout organisé, tout était superbe, et le personnel très gentil et compréhensif.
L'après midi nous avons visiter fremont street + outlets premium. Le soir nous sommes allés mangé au caesar palace. Puis nous sommes revenus à fremont pour voir cette rue de nuit.
MERCREDI 23 SEPTEMBRE : Le matin nous revenons à la chapelle voir les photos. Elles étaient toutes belles. Nous les avons toutes prises + le CD avec toutes les photos. La chapelle nous a donné en cadeau une bougie + DVD cérémonie + mon bouquet de fleur et la boutonnière.
Nous avons mangé à midi à la stratosphère puis avon pris la route pour LOS ANGELES. En route nous nous sommes arrêter à CALICO GHOST DOWN. Petite ville fantôme. Il n'y avait personne. Tant mieux. L'entrée n'était payante que jusqu'à 17H (=6$) mais comme nous sommes ariivés après 17H nous n'avons pas payé. Puis en route pour Los angeles. Les routes sont très bien indiqués mais avoir quand même une carte avec soi cela aide beaucoup. Notre hôtel était à Hollywood = HOLLYWOOD CITY INN. Mignon petit motel avec piscine, internet gratuit, petit déjeuner. Par contre il faisait très chaud dans la chambre.
JEUDI 24 SEPTEMBRE : Visite sur toute la journée des studios universals. Vraiment très bien. Le soir nous sommes allés sur hollywood boulevard, sunset boulevard et melrose : un peu décevant. Hôtel HOLLYWOOD CITY INN.
VENDREDI 25 SEPTEMBRE : Nous sommes allés à griffith park, à l'observatoire. Très belle vue sur Los Angeles mais là on peut voir un très gros nuage de pollution. Ensuite nous sommes partis visiter un peu le qhartier de Beverly hills avec rodéo drive puis nous sommes partis l'après midi à SANTA MONICA. Nous nous sommes posé pendant 2H sur la plage. Puis nous sommes allé à l'hôtel (TRAVELODGE LAX AIRPORT : chambre correct, piscine mais très mauvais accueil, je n'y reviendrai pas). Le soir nous sommes revenu à Santa monica faire la 3rd street promenade. Ici beaucoup de magasins, restaurant, rue très animés avec des spectacles, chanteurs de rues... vraiment sympa
SAMEDI 26 SEPTEMBRE : Petit tour dans le dowtown de los angeles. Puis promenade le long de la plage à Venice Beach (beaucoup de magasins, de spectacles, différents sports...) = très animés.
DIMANCHE 27 SEPTEMBRE : Retour en France, départ à 15H40 de Los angeles, arrivé à Bordeaux lundi 28 à 16H10.
Pour conclure, un très beau circuit que l'on se souviendra lontemps. De très beaux paysages, déçu par Los angeles (on en parle beaucoup mais je ne trouve pas si beau que ça, mais au moins j'ai vu ce que c'était). LAS VEGAS est vraiment un incontournable. A NE PAS MANQUER. A peine revenu je prépare déjà pour un autre circuit. La nourriture francaise me manquait un peu.
Astuces pour réserver un vol Nantes-Tunis à bon prix pour le 25 octobre 2009? English translation pending
bjr, je recherche tout les bon plan pr trouvé un vol vers tunis au départ de nantes au 25oct merçi
à ceux qui seront répondre😉
Situation actuelle au Gabon? (fin septembre 2009) English translation pending
Depuis un moment nous n'entendons plus de mauvaise nouvelle sur le Gabon est-ce pour nous dires que tout vas bien labà en ce moment? Où c'est juste un manque dinformation de la part des médias internationnaux?
Prières en relayé svp!