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Îles Lofoten en famille à vélo English translation pending
Bonjour,
Après déjà quelques circuits à vélo, je commence à me renseigner sur notre prochaine destination. La Norvège nous tenterait bien et tout particulièrement les Iles Lofoten. J'ai lu pas mal de choses sur ces iles et ça fait très envie. Coté transport, habitant Nantes, j'ai regardé comment s'y rendre. A priori, la compagnie Norwegian (low cost) fait Orly / Bodo, ça me semble pas mal avec possibilité d'emmener les vélos. Le tarif de base est plus que correct , il faut juste que je creuse un peu pour les vélos.
En arrivant à Bodo, si j'ai bien compris, on peut prendre un bateau pour les Iles Lofoten, c'est bien cela ? Nous sommes une famille avec 2 enfants qui auront 10 et 12 ans. Pensez vous que cette ile soit adaptée notamment en matière de sécurité (pistes cyclables...). Nous aurions je pense environ 3 semaines à passer là bas (transport compris), avez vous des suggestions de parcours à nous proposer ? Que faut-il absolument voir ?
Merci à vous. Olivier
Après déjà quelques circuits à vélo, je commence à me renseigner sur notre prochaine destination. La Norvège nous tenterait bien et tout particulièrement les Iles Lofoten. J'ai lu pas mal de choses sur ces iles et ça fait très envie. Coté transport, habitant Nantes, j'ai regardé comment s'y rendre. A priori, la compagnie Norwegian (low cost) fait Orly / Bodo, ça me semble pas mal avec possibilité d'emmener les vélos. Le tarif de base est plus que correct , il faut juste que je creuse un peu pour les vélos.
En arrivant à Bodo, si j'ai bien compris, on peut prendre un bateau pour les Iles Lofoten, c'est bien cela ? Nous sommes une famille avec 2 enfants qui auront 10 et 12 ans. Pensez vous que cette ile soit adaptée notamment en matière de sécurité (pistes cyclables...). Nous aurions je pense environ 3 semaines à passer là bas (transport compris), avez vous des suggestions de parcours à nous proposer ? Que faut-il absolument voir ?
Merci à vous. Olivier
Traversée du Sarek - septembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
voici un court récit ainsi que quelques photos de mon périple dans le parc national du Sarek, en Laponie suédoise. C'est mon premier carnet, soyez indulgents 😉 Je n'ai trouvé que peu d'informations en français sur cette traversée, à part sur ce forum (merci !) donc n'hésitez pas si vous avez des questions !
Initialement, j'avais prévu de faire la célèbre Kungsleden à partir de Kvikkjokk jusqu'à Abisko, mais au fur et à mesure de mes recherches un détour dans le parc du Sarek m'a fortement titillé. Je ne suis pas totalement débutant, mais pas vraiment expérimenté sur les longs treks, donc le Sarek représente pour moi un vrai challenge ! J'avais 14 jours de randonnée devant moi donc j'avais envisagé 3 possibilités : - suivre la Kungsleden de Kvikkjokk à Abisko, en faisant un léger détour par Skierfe ("facile" et prudent) - partir de Kvikkjokk, passer par Skierfe, faire 2 ou 3 jours hors Kungsleden dans le Sarek puis rejoindre la Kungsleden (pour avoir un avant-goût d'un trek hors sentier balisé) - partir de Kvikkjokk, passer par Skierfe, traverser le Sarek jusqu'à Ritsem puis rejoindre la Kungsleden à Salka (pour moi, exigeant !)
Dans tous les cas, le départ est prévu le 1er septembre de Kvikkjokk.
Le 30 août, je prends l'avion pour Stockholm (Skavsta par Ryanair), puis un bus m'emmène à la gare centrale, d'où je prends le train de nuit qui part vers Narvik. Le 31 août je suis censé arriver à Murjek en fin de matinée, d'où je dois prendre le bus pour Jokkmokk puis Kvikkjokk. Malheureusement, le train s'arrête 5 heures à Umeå ! Je vais rater mon bus... Je poursuis donc vers Gällivare, d'où je pourrai aviser et choisir mon futur itinéraire. Gällivare étant sur la ligne de train, et étant également un terminus de plusieurs lignes de bus, j'aurai le choix entre plusieurs possibilités. Je me rends au camping de la ville pour ma première nuit sous mon nouvel équipement. L'an dernier j'ai fait la West Highland Way en Ecosse et j'avoue que je me suis parfois bien gelé les noisettes ! Donc cette année j'ai investi dans du meilleur matériel (duvet Orbit -5, matelas gonflant Thermarest, tente MSR Hubba NX). J'en profite également pour acheter le matériel manquant : gaz, produit anti moustique... En étudiant les horaires et les différentes destinations des bus, ainsi que la météo qui s'annonce clémente, je fais le choix de prendre le bus (puis le bateau) jusqu'à Saltoluokta, de suivre la Kungsleden vers le sud jusqu'à Skierfe puis de traverser le Sarek. J'ai donc 10 jours devant moi, car à la fin de la traversée du Sarek, le dernier bateau pour traverser l'Akkajaure menant à Ritsem part le 10. Si j'arrive trop tard, je devrais faire le tour du lac ou faire demi tour... En fonction de ma forme en arrivant à Ritsem, je pourrai continuer vers le nord pour rejoindre la Kungsleden, ou retourner à Gällivare par le bus.
Vendredi 1er septembre
Nuit tranquille, mon nouvel équipement se révèle très efficace : en sous-vêtements, je n'ai pas eu froid malgré les 5°c et l'humidité. Je suis rassuré pour la suite du voyage, d'autant plus que la météo s'annonce toujours assez bonne ! Je ne prends le bus qu'à 13h15, j'ai donc tout le temps pour remballer mes affaires et rejoindre la gare. Je prends tout de même conscience que mes choix d'itinéraire "m'obligent" à traverser le Sarek, l'option la plus compliquée pour moi. J'arrive à Kebnats à 15h, le bateau y attend les passagers du bus pour une magnifique traversée du lac.

A 15h15, le bateau arrive à Saltoluokta. Je dois parcourir un maximum de kilomètres pour éviter d'attendre une journée de plus si je rate le bateau à Sitosjaure (il part à 9h). Je pars à un rythme tranquille, je ne veux pas me blesser bêtement le 1er jour, il faut laisser le temps à la machine de se mettre en route. Je suis le seul à partir à cette heure de la journée, les autres passagers (une dizaine) sont restés à Saltoluokta. Le chemin monte tranquillement mais sûrement, le paysage est magnifique !

Le sac est lourd, mais je m'y suis préparé. Et surtout, il ne sera jamais aussi lourd que maintenant ! Le sentier monte de plus en plus, belle introduction pour mon trek... et la pluie s'invite ! Je suis tout de suite dans le bain, sans mauvais jeu de mot... Je prends mon temps, à 18h je fais une pause au refuge d'Autsutjvagge : je mange une barre de céréales et je laisse un mot dans le livre d'or. J'y vois la trace de nombreux suédois, quelques norvégiens, des allemands... mais peu de français. Je ne le sais pas encore mais je n'en croiserai aucun durant mon périple ! Je repars, la pluie s'arrête mais le vent se lève...

Je suis à peu près à mi-chemin de Sitosjaure, je décide de me rapprocher au maximum du lac pour être au bateau de 9h. Je m'arrêterai à la tombée de la nuit !

Vers 20h30, j'arrive au panneau qui m'indique le but à 3km. Il commence à faire sombre, mais j'irai au bout ce soir. Je dois encore traverser une petite forêt de bouleaux et trouver un endroit où planter ma tente. Je termine d'installer le bivouac à la frontale... Finalement, je serai à Skierfe demain comme prévu, malgré mes changements de plans !
voici un court récit ainsi que quelques photos de mon périple dans le parc national du Sarek, en Laponie suédoise. C'est mon premier carnet, soyez indulgents 😉 Je n'ai trouvé que peu d'informations en français sur cette traversée, à part sur ce forum (merci !) donc n'hésitez pas si vous avez des questions !
Initialement, j'avais prévu de faire la célèbre Kungsleden à partir de Kvikkjokk jusqu'à Abisko, mais au fur et à mesure de mes recherches un détour dans le parc du Sarek m'a fortement titillé. Je ne suis pas totalement débutant, mais pas vraiment expérimenté sur les longs treks, donc le Sarek représente pour moi un vrai challenge ! J'avais 14 jours de randonnée devant moi donc j'avais envisagé 3 possibilités : - suivre la Kungsleden de Kvikkjokk à Abisko, en faisant un léger détour par Skierfe ("facile" et prudent) - partir de Kvikkjokk, passer par Skierfe, faire 2 ou 3 jours hors Kungsleden dans le Sarek puis rejoindre la Kungsleden (pour avoir un avant-goût d'un trek hors sentier balisé) - partir de Kvikkjokk, passer par Skierfe, traverser le Sarek jusqu'à Ritsem puis rejoindre la Kungsleden à Salka (pour moi, exigeant !)
Dans tous les cas, le départ est prévu le 1er septembre de Kvikkjokk.
Le 30 août, je prends l'avion pour Stockholm (Skavsta par Ryanair), puis un bus m'emmène à la gare centrale, d'où je prends le train de nuit qui part vers Narvik. Le 31 août je suis censé arriver à Murjek en fin de matinée, d'où je dois prendre le bus pour Jokkmokk puis Kvikkjokk. Malheureusement, le train s'arrête 5 heures à Umeå ! Je vais rater mon bus... Je poursuis donc vers Gällivare, d'où je pourrai aviser et choisir mon futur itinéraire. Gällivare étant sur la ligne de train, et étant également un terminus de plusieurs lignes de bus, j'aurai le choix entre plusieurs possibilités. Je me rends au camping de la ville pour ma première nuit sous mon nouvel équipement. L'an dernier j'ai fait la West Highland Way en Ecosse et j'avoue que je me suis parfois bien gelé les noisettes ! Donc cette année j'ai investi dans du meilleur matériel (duvet Orbit -5, matelas gonflant Thermarest, tente MSR Hubba NX). J'en profite également pour acheter le matériel manquant : gaz, produit anti moustique... En étudiant les horaires et les différentes destinations des bus, ainsi que la météo qui s'annonce clémente, je fais le choix de prendre le bus (puis le bateau) jusqu'à Saltoluokta, de suivre la Kungsleden vers le sud jusqu'à Skierfe puis de traverser le Sarek. J'ai donc 10 jours devant moi, car à la fin de la traversée du Sarek, le dernier bateau pour traverser l'Akkajaure menant à Ritsem part le 10. Si j'arrive trop tard, je devrais faire le tour du lac ou faire demi tour... En fonction de ma forme en arrivant à Ritsem, je pourrai continuer vers le nord pour rejoindre la Kungsleden, ou retourner à Gällivare par le bus.
Vendredi 1er septembre
Nuit tranquille, mon nouvel équipement se révèle très efficace : en sous-vêtements, je n'ai pas eu froid malgré les 5°c et l'humidité. Je suis rassuré pour la suite du voyage, d'autant plus que la météo s'annonce toujours assez bonne ! Je ne prends le bus qu'à 13h15, j'ai donc tout le temps pour remballer mes affaires et rejoindre la gare. Je prends tout de même conscience que mes choix d'itinéraire "m'obligent" à traverser le Sarek, l'option la plus compliquée pour moi. J'arrive à Kebnats à 15h, le bateau y attend les passagers du bus pour une magnifique traversée du lac.

A 15h15, le bateau arrive à Saltoluokta. Je dois parcourir un maximum de kilomètres pour éviter d'attendre une journée de plus si je rate le bateau à Sitosjaure (il part à 9h). Je pars à un rythme tranquille, je ne veux pas me blesser bêtement le 1er jour, il faut laisser le temps à la machine de se mettre en route. Je suis le seul à partir à cette heure de la journée, les autres passagers (une dizaine) sont restés à Saltoluokta. Le chemin monte tranquillement mais sûrement, le paysage est magnifique !

Le sac est lourd, mais je m'y suis préparé. Et surtout, il ne sera jamais aussi lourd que maintenant ! Le sentier monte de plus en plus, belle introduction pour mon trek... et la pluie s'invite ! Je suis tout de suite dans le bain, sans mauvais jeu de mot... Je prends mon temps, à 18h je fais une pause au refuge d'Autsutjvagge : je mange une barre de céréales et je laisse un mot dans le livre d'or. J'y vois la trace de nombreux suédois, quelques norvégiens, des allemands... mais peu de français. Je ne le sais pas encore mais je n'en croiserai aucun durant mon périple ! Je repars, la pluie s'arrête mais le vent se lève...

Je suis à peu près à mi-chemin de Sitosjaure, je décide de me rapprocher au maximum du lac pour être au bateau de 9h. Je m'arrêterai à la tombée de la nuit !

Vers 20h30, j'arrive au panneau qui m'indique le but à 3km. Il commence à faire sombre, mais j'irai au bout ce soir. Je dois encore traverser une petite forêt de bouleaux et trouver un endroit où planter ma tente. Je termine d'installer le bivouac à la frontale... Finalement, je serai à Skierfe demain comme prévu, malgré mes changements de plans !
Camping sauvage en Norvège English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permet de créer ce sujet car je souhaite partir en vacances en Norvège avec 3 amis. Nous n'avons que 18 est étant jeunes et "pauvres" nous souhaitons voyager pour le moins cher possible et de façon aventureuse, nous avons donc opté pour le camping sauvage. Nous souhaitons surtout découvrir et vivre les Îles de Lofoten car elles nous semblent magnifique !
Je vous préviens juste que ce message risque d'être assez long car j'ai beaucoup de chose à demander. En effet nous sommes novices en camping et un voyage ça ne s'improvise pas
Tout d'abord, parlons du trajet :). Nous venons de Bayonne (Pays Basque), par conséquent après avoir regardé les prix il me semble être judicieux de faire :
Bayonne - Paris en Ouibus (environ 25€)
Paris - Oslo en avion (les prix varient mais environ 100€ je crois)
Oslo - Bodo en train (j'ai noté 40€ avec minipris mais dite moi si je me trompe)
Bodo - Moskenes en ferry (environ 20€ il me semble)
Voilà ce que nous avons prévu mais n'hésitez pas à me faire savoir si vous connaissez moins cher ou moins long. J'ai tout de même une ou deux petite question : sur le site de réservation du ferry on ne peut pas reservé sans véhicule. Est-ce obligatoire ? Dans ce qu'à pouvons nous, lors de la réservation mentir en disant que nous avons un scooter par exemple ? De plus est ce que vous savez s'il faut prendre une navette entre l'aéroport d'Oslo et la gare ? Enfin, comment se déplacer sur et entre les Îles Lofoten ?
Ensuite, pour ce qui est du camping sauvage, n'étant pas vraiment initiés à cette activité je voulais savoir si quelqu'un pouvez nous donner la liste des éléments indispensables ou très utiles pour camper. Pour l'instant j'ai listé :
Tentes
Sac de couchage (très chaud ? Quels sont les minimals de température en été en Norvège ?)
Canne à pêche (Apparement pas besoin de permis et nous aimons beaucoup ça !)
Réchaud ?
GPS ? (J'en ai entendu parlé dans un site mais peut-être que le portable suffit ?)
Matelas gonflable ? (peut-être un peu lourd mais si on peut éviter de dormir sur le sol)
un sac de lessive ? (pour laver les habits j'en ai entendu parlé)
Chargeur de portable solaire ?
Voila, même chose que pour le trajet n'hésitez pas à compléter la liste ! Petite question tout de même : comment fait-on pour passer un couteau si l'on a que des bagages à main ?
Je crois avoir fait le tour, finalement ce n'est pas très long ! Juste avez vous des endroits à nous conseiller dans les îles ou à Oslo et Bodo ?
Merci beaucoup d'avoir lu ce message et pour vos réponses à venir ! Arnaud
Tout d'abord, parlons du trajet :). Nous venons de Bayonne (Pays Basque), par conséquent après avoir regardé les prix il me semble être judicieux de faire :
Bayonne - Paris en Ouibus (environ 25€)
Paris - Oslo en avion (les prix varient mais environ 100€ je crois)
Oslo - Bodo en train (j'ai noté 40€ avec minipris mais dite moi si je me trompe)
Bodo - Moskenes en ferry (environ 20€ il me semble)
Voilà ce que nous avons prévu mais n'hésitez pas à me faire savoir si vous connaissez moins cher ou moins long. J'ai tout de même une ou deux petite question : sur le site de réservation du ferry on ne peut pas reservé sans véhicule. Est-ce obligatoire ? Dans ce qu'à pouvons nous, lors de la réservation mentir en disant que nous avons un scooter par exemple ? De plus est ce que vous savez s'il faut prendre une navette entre l'aéroport d'Oslo et la gare ? Enfin, comment se déplacer sur et entre les Îles Lofoten ?
Ensuite, pour ce qui est du camping sauvage, n'étant pas vraiment initiés à cette activité je voulais savoir si quelqu'un pouvez nous donner la liste des éléments indispensables ou très utiles pour camper. Pour l'instant j'ai listé :
Tentes
Sac de couchage (très chaud ? Quels sont les minimals de température en été en Norvège ?)
Canne à pêche (Apparement pas besoin de permis et nous aimons beaucoup ça !)
Réchaud ?
GPS ? (J'en ai entendu parlé dans un site mais peut-être que le portable suffit ?)
Matelas gonflable ? (peut-être un peu lourd mais si on peut éviter de dormir sur le sol)
un sac de lessive ? (pour laver les habits j'en ai entendu parlé)
Chargeur de portable solaire ?
Voila, même chose que pour le trajet n'hésitez pas à compléter la liste ! Petite question tout de même : comment fait-on pour passer un couteau si l'on a que des bagages à main ?
Je crois avoir fait le tour, finalement ce n'est pas très long ! Juste avez vous des endroits à nous conseiller dans les îles ou à Oslo et Bodo ?
Merci beaucoup d'avoir lu ce message et pour vos réponses à venir ! Arnaud
Trek en septembre: Kungsleden (+ Sarek / Lofoten?) English translation pending
Bonjour à tous,
je pars en Suède fin août / début septembre, mes billets d'avion sont déjà réservés : aller le 30/08 pour Stockholm, retour de Stockholm le 18 septembre. Je pense prendre le train le 30/08 pour arriver sur place (je ne sais pas encore où !) le 31 et repartir vers Stockholm le 16 ou 17 septembre (avion le 18 à 7h30). Ce qui me laisse 15 à 16 jours pour randonner, j'ai donc envisagé de faire la Kungsleden, sens Nord Sud, de Kvikkjokk à Abisko, mais d'après ce que j'ai vu ici ou là il faut compter 11 à 12 jours max. Reste donc 4 ou 5 jours, j'avais au départ pensé à une escapade aux Lofoten (train ou bus pour Narvik, puis bus) pour repartir à Stockholm de Narvik. Mais cela me semble un peu court (même si le voyage en train ou en bus, ça fait aussi partie du voyage !). Puis j'ai vu que le Sarek avait l'air plutôt sympa, quoique plus "exigeant" pour le randonneur semi-novice que je suis... donc, je m'interroge : - rester sur la Kungsleden et faire durer la rando avec des "extras" (je n'avais pas spécialement prévu de faire l'ascension du kebnekaise, est ce incontournable ? faut il un équipement spécial à cette période ?) - pousser jusqu'aux Lofoten ? - débuter la rando par une petite virée dans le Sarek et rejoindre la Kungsleden ? - faire l'inverse, commencer à Abisko et terminer par une petite virée dans le Sarek pour finir, avec un sac plus léger ? - en solo, semi-novice, est-ce raisonnable ?
Je pense partir en autonomie semi-complète (peut être quelques compléments par ci par là, si je trouve à cette époque...), nuit sous tente (pour limiter le budget, et aussi par défi ;)). Ma seule expérience de randonnée sur plusieurs jours : la West Highland Way en mai 2016.
Merci pour vos conseils :)
je pars en Suède fin août / début septembre, mes billets d'avion sont déjà réservés : aller le 30/08 pour Stockholm, retour de Stockholm le 18 septembre. Je pense prendre le train le 30/08 pour arriver sur place (je ne sais pas encore où !) le 31 et repartir vers Stockholm le 16 ou 17 septembre (avion le 18 à 7h30). Ce qui me laisse 15 à 16 jours pour randonner, j'ai donc envisagé de faire la Kungsleden, sens Nord Sud, de Kvikkjokk à Abisko, mais d'après ce que j'ai vu ici ou là il faut compter 11 à 12 jours max. Reste donc 4 ou 5 jours, j'avais au départ pensé à une escapade aux Lofoten (train ou bus pour Narvik, puis bus) pour repartir à Stockholm de Narvik. Mais cela me semble un peu court (même si le voyage en train ou en bus, ça fait aussi partie du voyage !). Puis j'ai vu que le Sarek avait l'air plutôt sympa, quoique plus "exigeant" pour le randonneur semi-novice que je suis... donc, je m'interroge : - rester sur la Kungsleden et faire durer la rando avec des "extras" (je n'avais pas spécialement prévu de faire l'ascension du kebnekaise, est ce incontournable ? faut il un équipement spécial à cette période ?) - pousser jusqu'aux Lofoten ? - débuter la rando par une petite virée dans le Sarek et rejoindre la Kungsleden ? - faire l'inverse, commencer à Abisko et terminer par une petite virée dans le Sarek pour finir, avec un sac plus léger ? - en solo, semi-novice, est-ce raisonnable ?
Je pense partir en autonomie semi-complète (peut être quelques compléments par ci par là, si je trouve à cette époque...), nuit sous tente (pour limiter le budget, et aussi par défi ;)). Ma seule expérience de randonnée sur plusieurs jours : la West Highland Way en mai 2016.
Merci pour vos conseils :)
Une balade en Casamance English translation pending
en février-mars de cette année (2017), je suis partie en itinérance au Sénégal. Avec ma frangine, nous avons opté pour un mois de balades : arrivées par la Mauritanie, nous irons de Saint Louis en Casamance en passant par Dakar (et Gorée), puis le Sine Saloum. Nous pénétrons en Casamance par la frontière gambienne de Farafinna;
Nous remonterons par un itinéraire un peu différent : Bignona, re-Farafinna, puis Nioro du Rip, Kaolack, la Petite Côte, une nouvelle fois St Louis et départ pour la Mauritanie et le Maroc.
la Casamance : c'est une région éblouissante de par sa végétation luxuriante, ses beaux villages, la variétés des paysages.
Une de nos virées-balades en Casamance : le village d'Affiniam.
Conseillées par l'excellent et aimable responsable de l'office du tourisme de Ziguenchor (je vous recommande d'aller le voir), nous decidons de partir deux jours dans ce village.
On y accède en pirogue villageoise depuis Ziguenchor, une bonne heure à glisser sur le fleuve Casamance, (on y a vu des dauphins), puis sur les bolongs (mangroves).
les marchandes de l'embarcadère de Ziguenchor
départ pour Affiniam : derrière nous se croisent les ferry qui font l'AR depuis Dakar
la pirogue va partir vers 15 heures, nous y grimpons, enfilons nos gilets de sauvetage (obligatoire, toutes les pirogues en sont équipées depuis le terrible naufrage du ferry Joola, qui fit 2000 morts en 2002, (les monuments aux morts des communes de la région sont là pour le rappeler : des familles entières y trouvèrent la mort). une fois parties, le maitre des lieux passe parmi nous pour le paiement de la place et nous délivre un ticket. ambiance joyeuse à bord, grands bavardages.
sur la pirogue, un petit bonhomme a été l'attraction et le chouchou de ces dames.

glisser dans les méandres de la mangrove (on les appelle ici les bolongs).

ce n'est pas tout à fait la même végétation que les bolongs sur le Sine Saloum (moins de palétuviers). mais bon, je ne suis pas allée partout non plus.
arrivée à l'embarcadère d'Affiniam
de l'embarcadère au campement : on y va soit à pied, soit en moto-taxi (c'est notre choix) les taxi-motos attendent : si vous n'en voyez pas, demandez autour de vous, en quelques coups de téléphone, ils seront là.
Nous logerons deux jours au campement villageois, construit sur les plans des cases à impluvium typiques de la région. Roots, c'est certain, mais avec des sanitaires modernes et clean. Excellent accueil, et bonne chère ! nous y prenons pension (bien obligées, le village n'a aucune ressource de ce côté là. Pas de restaus, pas de cafés). pas cher : 13000 Fcfa la pension complète.
www.au-senegal.com/...geois-d-affiniam,085

cour intérieure de l'impluvium
la rotonde intérieure

les portes des chambres
la salle à manger du campement : elle donne sur la mare où viennent s'abreuver les animaux. spectacle garanti !
le village semble construit au milieu d'un verger : jolies maisons aux toits à 4 pans, noyées dans les manguiers, les orangers, les pamplemoussiers. parcourir ses rues en sable (aucun goudron de ce côté là) est un régal pour la vue et l'odorat.




à suivre ...
la Casamance : c'est une région éblouissante de par sa végétation luxuriante, ses beaux villages, la variétés des paysages.
Une de nos virées-balades en Casamance : le village d'Affiniam.
Conseillées par l'excellent et aimable responsable de l'office du tourisme de Ziguenchor (je vous recommande d'aller le voir), nous decidons de partir deux jours dans ce village.
On y accède en pirogue villageoise depuis Ziguenchor, une bonne heure à glisser sur le fleuve Casamance, (on y a vu des dauphins), puis sur les bolongs (mangroves).
les marchandes de l'embarcadère de Ziguenchor
départ pour Affiniam : derrière nous se croisent les ferry qui font l'AR depuis Dakarla pirogue va partir vers 15 heures, nous y grimpons, enfilons nos gilets de sauvetage (obligatoire, toutes les pirogues en sont équipées depuis le terrible naufrage du ferry Joola, qui fit 2000 morts en 2002, (les monuments aux morts des communes de la région sont là pour le rappeler : des familles entières y trouvèrent la mort). une fois parties, le maitre des lieux passe parmi nous pour le paiement de la place et nous délivre un ticket. ambiance joyeuse à bord, grands bavardages.
sur la pirogue, un petit bonhomme a été l'attraction et le chouchou de ces dames.
glisser dans les méandres de la mangrove (on les appelle ici les bolongs).

ce n'est pas tout à fait la même végétation que les bolongs sur le Sine Saloum (moins de palétuviers). mais bon, je ne suis pas allée partout non plus.
arrivée à l'embarcadère d'Affiniamde l'embarcadère au campement : on y va soit à pied, soit en moto-taxi (c'est notre choix) les taxi-motos attendent : si vous n'en voyez pas, demandez autour de vous, en quelques coups de téléphone, ils seront là.
Nous logerons deux jours au campement villageois, construit sur les plans des cases à impluvium typiques de la région. Roots, c'est certain, mais avec des sanitaires modernes et clean. Excellent accueil, et bonne chère ! nous y prenons pension (bien obligées, le village n'a aucune ressource de ce côté là. Pas de restaus, pas de cafés). pas cher : 13000 Fcfa la pension complète.
www.au-senegal.com/...geois-d-affiniam,085

cour intérieure de l'impluvium
la rotonde intérieure
les portes des chambres
la salle à manger du campement : elle donne sur la mare où viennent s'abreuver les animaux. spectacle garanti !le village semble construit au milieu d'un verger : jolies maisons aux toits à 4 pans, noyées dans les manguiers, les orangers, les pamplemoussiers. parcourir ses rues en sable (aucun goudron de ce côté là) est un régal pour la vue et l'odorat.




à suivre ...
Road trip en Islande avec de jeunes enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Après notre première expérience de road trip en Ecosse avec nos bambins de 2 et 5 ans à l'époque, nous aimerions renouveler l'opération mais en poussant un peu plus au nord, en Islande. J'ai lu pas mal de récits sympas mais je n'arrive pas forcément à y trouver les réponses à mes questions, en effet, beaucoup voyagent dans ce magnifique pays en couple ou entre amis.
Nous voudrions partir 10 jours, quel itinéraire nous recommanderiez vous? Les points indispensables et ceux qu'on pourra garder pour un autre voyage?
J'aimerais savoir quel type de logement vous nous recommanderiez avec eux, ils auront alors 4 et 7 ans. Nous ne voulons pas camper par contre.
Concernant la sécurité, je vois que beaucoup de sites sont complètements ouverts, comme les cascades par exemple, vous qui avez voyagé avec vos têtes blondes, avez vous trouvé les lieux sécurisants ou faut-il prendre des précautions particulières.
Les randonnées paraissent hards pour certaines, avez vous des randos sympas d'1h pour petites jambes?
Nous comptons louer un 4x4, le Dacia Duster est il adapté? Y a t'il assez de places pour 4 avec les bagages?
Quels équipements spécifiques avez vous prévu pour vos enfants? Y a t'il des produits spéciaux à emporter avec soi?
Concernant les gués, c'est un peu ma grosse angoisse, mon aîné et moi-même avons une peur phobique de l'eau, quelle piste nous recommanderiez vous avec des gués faciles à traverser?
Mon mari voudrait aller se baigner au Bleu Lagoon, comment ça se passe avec des enfants?
Que pensez-vous de la compagnie Wow Air? J'y ai trouvé des billets très intéressants.
Merci à ceux qui prendrons le temps de nous répondre.
Après notre première expérience de road trip en Ecosse avec nos bambins de 2 et 5 ans à l'époque, nous aimerions renouveler l'opération mais en poussant un peu plus au nord, en Islande. J'ai lu pas mal de récits sympas mais je n'arrive pas forcément à y trouver les réponses à mes questions, en effet, beaucoup voyagent dans ce magnifique pays en couple ou entre amis.
Nous voudrions partir 10 jours, quel itinéraire nous recommanderiez vous? Les points indispensables et ceux qu'on pourra garder pour un autre voyage?
J'aimerais savoir quel type de logement vous nous recommanderiez avec eux, ils auront alors 4 et 7 ans. Nous ne voulons pas camper par contre.
Concernant la sécurité, je vois que beaucoup de sites sont complètements ouverts, comme les cascades par exemple, vous qui avez voyagé avec vos têtes blondes, avez vous trouvé les lieux sécurisants ou faut-il prendre des précautions particulières.
Les randonnées paraissent hards pour certaines, avez vous des randos sympas d'1h pour petites jambes?
Nous comptons louer un 4x4, le Dacia Duster est il adapté? Y a t'il assez de places pour 4 avec les bagages?
Quels équipements spécifiques avez vous prévu pour vos enfants? Y a t'il des produits spéciaux à emporter avec soi?
Concernant les gués, c'est un peu ma grosse angoisse, mon aîné et moi-même avons une peur phobique de l'eau, quelle piste nous recommanderiez vous avec des gués faciles à traverser?
Mon mari voudrait aller se baigner au Bleu Lagoon, comment ça se passe avec des enfants?
Que pensez-vous de la compagnie Wow Air? J'y ai trouvé des billets très intéressants.
Merci à ceux qui prendrons le temps de nous répondre.
Compte rendu de croisière - MSC Fantasia - Émirats (5 au 12 février 2017) English translation pending
Bonsoir à tous,
Merci à Osny pour son compte rendu. Voici quelques compléments...
Un petit coucou à Allier34 en espérant qu'elle et sa famille ont bien rejoint Montpellier !
Très belle croisière sur un superbe bateau (qui me faisait un peu peur au départ en raison de sa taille et de sa capacité) mais il n'était sans doute pas plein. Beaux espaces bien aménagés et décoration sobre et chic. Superbe théâtre.
Venons-en à la croisière. Nous étions venus l'an dernier à Dubaï (et Mascate) sur le Musica et avions beaucoup apprécié la région. Donc retour cette année !
Itinéraire modifié comme l'a indiqué Osny mais ce n'est pas plus mal : un jour de mer après Abou Dhabi pour récupérer de la visite de la ville et du voyage, et une journée à la place avant d'attaquer Dubaï.
Bahrein : Bateau loin de la ville et pas de taxi. Transfert MSC cher comme l'a indiqué Osny. Mais il y a une navette gratuite qui vous emmène à Lulu Mall et là les taxis vous attendent. Tarifs prohibitifs à 2 : 100 € pour 3 heures de visite de la ville (mosquée, centre ville et fort). Possibilité de le faire pour 15€ par personne en petit bus (qui ne part que lorsqu'il est plein - une grosse vingtaine de personnes - ce qui est assez rapide). Le mini bus vous ramène au bateau après l'excursion - payer au pied du bateau le solde - une partie sinon la totalité vous est demandée au départ du fort. Premier arrêt : la mosquée (abaya obligatoire même si l'on est vêtue de long) qui ne soutient pas la comparaison avec celles d'Abou Dhabi ou de Mascate. Centre ville : arrêt devant un mall (wifi gratuit) hyper luxe - architecture superbe avec des éoliennes intégrées dans la façade. Fort : très bien rénové, permet de superbes photos avec les buildings en arrière plan. La devise locale est d'un cours élevé : 1 barhreini pour 2,60 €. En bref, escale à faire une fois - il n'est pas nécessaire d'y revenir !
DOHA Magnifique escale et superbe skyline. Là aussi, navette MSC (9,50 €) pas de taxis et une navette gratuite qui vous amène à la sortie du port.... et à 500 m à pieds à peine du magnifique musée des arts islamiques (gratuit). Très belles collections superbement mises en valeur. Extraordinaire architecture du bâtiment due à IM Pei (la pyramide du Louvre). De là vue extraordinaire du skyline du centre ville. Un peu plus loin sur la corniche (500m à peine) promenade agréable avec des boutres alignées, traverser l'avenue (2 fois 4 voies....) pour vous rendre au souk rénové de Doha. Ne pas rater le souk des faucons ni celui de l'or et son patio intérieur. Beaucoup de petits restaurants tout autour. En fonction de votre heure d'arrivée sur place privilégiez d'abord le souk puis le musée pour ne pas tomber sur l'heure de fermeture des boutiques du souk. La baie forme un arc de cercle avec le centre ville sur l'extrémité du cercle face au musée. Très belle escale - à revoir éventuellement.
La suite arrive !
Merci à Osny pour son compte rendu. Voici quelques compléments...
Un petit coucou à Allier34 en espérant qu'elle et sa famille ont bien rejoint Montpellier !
Très belle croisière sur un superbe bateau (qui me faisait un peu peur au départ en raison de sa taille et de sa capacité) mais il n'était sans doute pas plein. Beaux espaces bien aménagés et décoration sobre et chic. Superbe théâtre.
Venons-en à la croisière. Nous étions venus l'an dernier à Dubaï (et Mascate) sur le Musica et avions beaucoup apprécié la région. Donc retour cette année !
Itinéraire modifié comme l'a indiqué Osny mais ce n'est pas plus mal : un jour de mer après Abou Dhabi pour récupérer de la visite de la ville et du voyage, et une journée à la place avant d'attaquer Dubaï.
Bahrein : Bateau loin de la ville et pas de taxi. Transfert MSC cher comme l'a indiqué Osny. Mais il y a une navette gratuite qui vous emmène à Lulu Mall et là les taxis vous attendent. Tarifs prohibitifs à 2 : 100 € pour 3 heures de visite de la ville (mosquée, centre ville et fort). Possibilité de le faire pour 15€ par personne en petit bus (qui ne part que lorsqu'il est plein - une grosse vingtaine de personnes - ce qui est assez rapide). Le mini bus vous ramène au bateau après l'excursion - payer au pied du bateau le solde - une partie sinon la totalité vous est demandée au départ du fort. Premier arrêt : la mosquée (abaya obligatoire même si l'on est vêtue de long) qui ne soutient pas la comparaison avec celles d'Abou Dhabi ou de Mascate. Centre ville : arrêt devant un mall (wifi gratuit) hyper luxe - architecture superbe avec des éoliennes intégrées dans la façade. Fort : très bien rénové, permet de superbes photos avec les buildings en arrière plan. La devise locale est d'un cours élevé : 1 barhreini pour 2,60 €. En bref, escale à faire une fois - il n'est pas nécessaire d'y revenir !
DOHA Magnifique escale et superbe skyline. Là aussi, navette MSC (9,50 €) pas de taxis et une navette gratuite qui vous amène à la sortie du port.... et à 500 m à pieds à peine du magnifique musée des arts islamiques (gratuit). Très belles collections superbement mises en valeur. Extraordinaire architecture du bâtiment due à IM Pei (la pyramide du Louvre). De là vue extraordinaire du skyline du centre ville. Un peu plus loin sur la corniche (500m à peine) promenade agréable avec des boutres alignées, traverser l'avenue (2 fois 4 voies....) pour vous rendre au souk rénové de Doha. Ne pas rater le souk des faucons ni celui de l'or et son patio intérieur. Beaucoup de petits restaurants tout autour. En fonction de votre heure d'arrivée sur place privilégiez d'abord le souk puis le musée pour ne pas tomber sur l'heure de fermeture des boutiques du souk. La baie forme un arc de cercle avec le centre ville sur l'extrémité du cercle face au musée. Très belle escale - à revoir éventuellement.
La suite arrive !
La prudence est de rigueur en Jordanie English translation pending
Information importante. Total soutien à nos amis Jordaniens.
(L'admi choisira de déplacer ce post si nécessaire)
Lien ici.
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Lien ici.
Comment m'habiller à un mariage indien et quel cadeau? English translation pending
Bonjour,
Je suis invitée à un mariage traditionnel à New Delhi début Décembre.
Quel est le dress code en vigueur là-bas? Je pensais m'habiller en style classique européen, jupe bleue marine et corsage blanc ... Qui a une idée ?
Concernant le cadeau, pour tout dire, je n'ai pas envie de faire une grosse dépense mais je dois venir avec quelque chose; oui mais quoi ?
Merci !
Je suis invitée à un mariage traditionnel à New Delhi début Décembre.
Quel est le dress code en vigueur là-bas? Je pensais m'habiller en style classique européen, jupe bleue marine et corsage blanc ... Qui a une idée ?
Concernant le cadeau, pour tout dire, je n'ai pas envie de faire une grosse dépense mais je dois venir avec quelque chose; oui mais quoi ?
Merci !
Restons calmes! English translation pending
Chers amis......
Je vous propose que nous mettions nos discussions sur le ton du haut (niveau...pas décibels !) plutôt que du bas. Nous n'avons pas utilité à déverser ici du fiel sous prétexte que tel ou tel dit des choses qu'il a vécu et qui peuvent être dures ou qui peuvent déplaire à d'autres.
Je pense que ce n'est pas en s'envoyant des invectives qu'on rend service à ceux qui peuvent avoir besoin d'informations.
Ayons ayons de la classe et restons cool en toute circonstance, cela nous permettra d'avoir plaisir à dialoguer ensemble. Les opinions divergentes peuvent se manifester sans acrimonie et c'est justement de cette manière qu'on pourra éclairer le débat.
Quant au problème de la construction neuve ou pas neuve, finie ou pas finie, cela n'a rien à voir avec ce qui a été dit. Ce qui a été dit c'est la circonstance dans laquelle elle a eu lieu !!!
Autre chose :
actuellement je ne peux plus répondre à vos messages du jour. Le site me dit que je dois attendre 24 heures avant de pouvoir répondre (pas compris pourquoi cette particularité du site !). Vous aurez donc bien compris mon silence et la raison qui m'a conduit à revenir mais sous une nouvelle discussion pour se substituer à mon impossibilité de répondre !!!
Séjour à Madère au printemps 2017 English translation pending
Bonjour ,
Nous avons le projet d'un petit séjour à Madère en juin 2017; je sais, c'est encore loin mais nous aimons bien étudier les choses longtemps à l'avance. Nous pensons à un séjour de 12 à 15 jours. Plusieurs questions nous viennent à l'esprit : juin est-il un mois approprié? que pensez-vous de la durée prévue? et puis , où loger ? un hébergement ou deux ?
Nous séjournons habituellement en chambres d'hôtes ; auriez-vous de bonnes adresses ? ( notre budget logement : 80€ maxi )
Merci de votre aide.
Nous avons le projet d'un petit séjour à Madère en juin 2017; je sais, c'est encore loin mais nous aimons bien étudier les choses longtemps à l'avance. Nous pensons à un séjour de 12 à 15 jours. Plusieurs questions nous viennent à l'esprit : juin est-il un mois approprié? que pensez-vous de la durée prévue? et puis , où loger ? un hébergement ou deux ?
Nous séjournons habituellement en chambres d'hôtes ; auriez-vous de bonnes adresses ? ( notre budget logement : 80€ maxi )
Merci de votre aide.
Haute-Loire à vélo avec bivouac en 2015 English translation pending
Bonjour les amis !
Je reviens vers vous pour partager avec vous la semaine de bivouac à vélo en compagnie de Mathieu que nous avons fait en mai 2015.
C'est la deuxième année que l’événement à lieux et c'est avec l’impatiens d'un enfant à l'approche de Noël que nous l'attendons et pleins de joie que nous l'abordons. Pourvu que ça dur le plus longtemps possible !
Cette année, les dés nous ont menés en Haute-Loire. Quelle chance ! C'est tout près de la balade de l'année dernière et le coin est très beau !
Pour l'équipement, c'est peu ou prou la même chose que l'année dernière. Mathieu a rajouté des gare-boue à son beau vélo Bergamont et moi un klaxon "pouèt-pouèt" 😏 à mon Rockrider.
En achetant les céréales pour les petits déjeuners, comme nous les prenons en vrac, une quantité industrielle nous est arrivée dans le sachet ! Nous ne parvenions même plus à le fermer. Quelle rigolade ! Et bien vous me croirez ou pas, mais ce kilo de céréales, nous l'avons bel et bien fini durant notre périple et il nous en a presque manqué à la fin. 😄
Bon, trêve d'anecdotes et place à la présentation du parcours.

Durée : 5j
Distance : ~ 280 km
Dénivelé : ~ 5000 m (en + et en - c'est identique car le point de départ et d'arrivée sont au même endroit, soit, Yssingeaux)
A bientôt pour la première journée 😉
Je reviens vers vous pour partager avec vous la semaine de bivouac à vélo en compagnie de Mathieu que nous avons fait en mai 2015.
C'est la deuxième année que l’événement à lieux et c'est avec l’impatiens d'un enfant à l'approche de Noël que nous l'attendons et pleins de joie que nous l'abordons. Pourvu que ça dur le plus longtemps possible !
Cette année, les dés nous ont menés en Haute-Loire. Quelle chance ! C'est tout près de la balade de l'année dernière et le coin est très beau !
Pour l'équipement, c'est peu ou prou la même chose que l'année dernière. Mathieu a rajouté des gare-boue à son beau vélo Bergamont et moi un klaxon "pouèt-pouèt" 😏 à mon Rockrider.
En achetant les céréales pour les petits déjeuners, comme nous les prenons en vrac, une quantité industrielle nous est arrivée dans le sachet ! Nous ne parvenions même plus à le fermer. Quelle rigolade ! Et bien vous me croirez ou pas, mais ce kilo de céréales, nous l'avons bel et bien fini durant notre périple et il nous en a presque manqué à la fin. 😄
Bon, trêve d'anecdotes et place à la présentation du parcours.

Durée : 5j
Distance : ~ 280 km
Dénivelé : ~ 5000 m (en + et en - c'est identique car le point de départ et d'arrivée sont au même endroit, soit, Yssingeaux)
A bientôt pour la première journée 😉
Logement à Marseille pour randonnées English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir à Marseille le week-end de Pâques pour randonner du côté de Cassis et des calanques. Je ne connais ni la ville ni cette région. J'arriverai en TGV. Je pense rejoindre Cassis en TER ou bus.
J'aimerais trouver un logement pas cher qui me permette de faire mes repas après mes journées de marche, et non loin de la gare TGV. Avez-vous des idées, des conseils ?
Merci beaucoup.
Freedom
J'envisage de partir à Marseille le week-end de Pâques pour randonner du côté de Cassis et des calanques. Je ne connais ni la ville ni cette région. J'arriverai en TGV. Je pense rejoindre Cassis en TER ou bus.
J'aimerais trouver un logement pas cher qui me permette de faire mes repas après mes journées de marche, et non loin de la gare TGV. Avez-vous des idées, des conseils ?
Merci beaucoup.
Freedom
Itinéraire 7 jours Nicaragua English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi planifions un voyage au Nicaragua pour 7 jours en 2016. Jusqu'à maintenant, de ce que j'ai lu et pour seulement 7 jours, nous opterions pour ce circuit: Granada, l'Ile d'Omotepe, San Juan Del Sur et retour a Managua (aéroport). J'aimerais avoir des feed-back et suggestions pour ce genre d'itinéraire (7 jours) Notre grande question: voiture ou bus ?
Merci !
Mon mari et moi planifions un voyage au Nicaragua pour 7 jours en 2016. Jusqu'à maintenant, de ce que j'ai lu et pour seulement 7 jours, nous opterions pour ce circuit: Granada, l'Ile d'Omotepe, San Juan Del Sur et retour a Managua (aéroport). J'aimerais avoir des feed-back et suggestions pour ce genre d'itinéraire (7 jours) Notre grande question: voiture ou bus ?
Merci !
Projet humanitaire en Thaïlande et au Cambodge pour des enfants défavorisés English translation pending
Bonjour
Je monte un nouveau projet humanitaire pour aider des enfants défavorisés en Thailande et au Cambodge en partenariat avec l'association SOLEASIE en Thailande
NOUS DEVRIONS REPARTIR EN MARS 2016, CE QUI VEULENT SE JOINDRE A NOUS PEUVENT NOUS CONTACTER
Nous allons travailler pour pouvoir récolter des fonds
Ce projet à plusieurs volets Mae Sai frontière Birmane projet humanitaire. Visite d'une ONG DEPDC. Mission de l'association lutter contre la maltraitance et la prostitution des enfants. ... Principalement des enfants à 98 % venus de minorité ethnique Birmane. Actuellement 86 enfants qui viennent des villages alentours sont au centre réfugié politique Birman et Myanmar. Principalement des enfants dont les parents ne peuvent pas payer 20 baths par jour pour aller à l'école, ce qui fait 400 baths par mois, soit moins de 10 euros .Les parents gagnent 2000 baths par mois ce qui fait moins de 50 euros par mois L'association prend en charge les enfants, cours de Thaï et d'anglais, travaux de couture, électricité, informatique pour donner une chance aux enfants de ne pas tomber dans la drogue ni prostitution. Nous avons donné à cette association 25000 baths soit 550 euros. Cours de T haï et d'anglais le soir pour les adultes des communautés ethnique Le centre mange végétarien les enfants cultivent les légumes et le surplus l'emmène dans leur famille
Projet humanitaire à Chiang Rai dans le Nord de la THAÏLANDE Nous avons fait un don de 25000 baths soit 595 euros pour acheter des montres, pour que les enfants atteints du SIDA puissent prendre a heure régulière leurs médicaments' La directrice nous a expliquée que 900 enfants atteints du sida rentraient à l'hôpital chaque année , .la plus part des parents ne veulent plus s'en occuper' IL EN MEURT CHAQUE ANNÉE 336
Nous invitons toutes les personnes qui veulent se joindre à nous pour monter un projet et continuer à aider des enfants défavorisés en Thaïlande l'année prochaine si nous le pouvons.
Temple Boudhisté´Wat Pasang´´ accueillant des enfants pauvres et certains de l'orphelinat à Phan dans le Nord de la Thaïlande. Achats de jouets, animaux gonflables, lait, gateaux, fruits. ... Ces enfants viennent de minorité ethnique ´´Mhongs Laotiens et Karen Birmanie. pour ceux qui ont des parents, ils les laissent au centre le matin et les reprennent le soir car ils ne peuvent pas payer l'école aux enfants pour la cantine et l'uniforme pourtant seulement 20 Baths par jour soit 400 baths par mois ce qui fait moins de 10 euros par mois, leur salaire est de 50euros par mois. Ces achats vont permettre aux enfants de s'épanouir car la plus part du temps ils étaient devant la télévision
Projet humanitaire a PHAN en Thaïlande Offrir 1000 repas à des enfants défavorisés pendant 1an, achat d'une bibliothèque, livres, jouets, aire de jeux, construction de toilettes, microscope, une tablette tactile, jeux éducatifs. Nous avons offert 1000 kg de riz, du lait, shampoing, brosse à dent, des biscuits, boîtes de tomates à des familles défavorisées, pour information dans cette région du nord ils ne gagnent que 50 euros par mois, 1sac de riz de 50 kg par famille va leur permettre de manger pendant 1mois
Dans le village Ackhas BIrman les enfants attendent patiement depuis 10 heures du matin que leur remette leur premier vélo un rêve pour eux quel bonheur dans leurs yeux Nous avons pû offrir 15 vélos, le chef du village à procéder à un tirage au sort pour l'attribution des vélos 5 vélos pour les tout petits, 5 vélos pour les moyens et 5 vélos pour les grands
Projet humanitaire en Thaïlande a CHiang Rai Nord de la Thailande dans un foyer d'accueil le Bon PAsteur d'insertion sociale et professionnelle qui aide les jeunes filles en grande difficulté. parents très pauvres qui ne ...s'occupe pas d'elle, certaines orpheline'......Le foyer d'accueil tenu par une sœur extraordinaire les prends en charge pour leurs études a l’université, en contrepartie elle travaille 5 jours par semaines, elles confectionnent des vêtements, chaussures, sacs, bijoux typiques du Nord, a ce propos si quelqu'un a envie de faire du commerce équitable en France pensez y cela pourrait aider ce foyer d'accueil'. A récolter de l'argent' LE samedi et dimanche les filles vont étudier à l'université'. Nous leur avons acheté un frigidaire garantie 10 ans qui dit mieux pour le prix de 23700 baths soit 538 euros'.........elles apprennent également l'informatique'.......leurs besoins des nouveaux ordinateurs Je remercie Jean Christophe Paput et sa femme qui ont créés l'association Soleasie depuis 2003 et encore merci à mon fils, son pote Wess, lawa et Christophe d'avoir partagé avec moi ce superbe projet humanitaire. Petit appel s'il y a des personnes qui veulent se joindre à nous pour que nous puissions tous ensemble travailler pour récolter des dons, n'hésitez pas , contactez moi' Si des milliers de personnes essayaient de faire quelque chose selon nos moyens il y aurait moins d'enfants malheureux qui ne mange pas toujours à leur faim'. N’hésitez pas a faire des commentaire merci a tous Joel Fouque FACEBOOK vous pourrez y voir le projet humanitaire que nous avions mis en place en mars 2014
INFORMATION NOUS REVERSONS L'INTÉGRALITÉ DES DONS QUE NOUS RÉCOLTONS A L ´ASSOCIATION SOLEASIE TOUS LES PARTICIPANTS DE CE PROJET CE SONT PAYÉS DANS L'INTÉGRALITÉ TOUS LES FRAIS DU VOYAGE
VENEZ NOUS REJOINDRE SI VOUS AVEZ ENVIE DE FAIRE DE L'HUMANITAIRE
ET N'OUBLIEZ PAS LE SOURIRE D'UN ENFANT VAUT TOUT L'OR DU MONDE
NOUS AVONS RÉUSSIT A METTRE CE PROJET EN PLACE POURQUOI PAS VOUS
Si envie de faire suivre à vos amis, n'hésitez pas. Merci


Je monte un nouveau projet humanitaire pour aider des enfants défavorisés en Thailande et au Cambodge en partenariat avec l'association SOLEASIE en Thailande
NOUS DEVRIONS REPARTIR EN MARS 2016, CE QUI VEULENT SE JOINDRE A NOUS PEUVENT NOUS CONTACTER
Nous allons travailler pour pouvoir récolter des fonds
Ce projet à plusieurs volets Mae Sai frontière Birmane projet humanitaire. Visite d'une ONG DEPDC. Mission de l'association lutter contre la maltraitance et la prostitution des enfants. ... Principalement des enfants à 98 % venus de minorité ethnique Birmane. Actuellement 86 enfants qui viennent des villages alentours sont au centre réfugié politique Birman et Myanmar. Principalement des enfants dont les parents ne peuvent pas payer 20 baths par jour pour aller à l'école, ce qui fait 400 baths par mois, soit moins de 10 euros .Les parents gagnent 2000 baths par mois ce qui fait moins de 50 euros par mois L'association prend en charge les enfants, cours de Thaï et d'anglais, travaux de couture, électricité, informatique pour donner une chance aux enfants de ne pas tomber dans la drogue ni prostitution. Nous avons donné à cette association 25000 baths soit 550 euros. Cours de T haï et d'anglais le soir pour les adultes des communautés ethnique Le centre mange végétarien les enfants cultivent les légumes et le surplus l'emmène dans leur famille
Projet humanitaire à Chiang Rai dans le Nord de la THAÏLANDE Nous avons fait un don de 25000 baths soit 595 euros pour acheter des montres, pour que les enfants atteints du SIDA puissent prendre a heure régulière leurs médicaments' La directrice nous a expliquée que 900 enfants atteints du sida rentraient à l'hôpital chaque année , .la plus part des parents ne veulent plus s'en occuper' IL EN MEURT CHAQUE ANNÉE 336
Nous invitons toutes les personnes qui veulent se joindre à nous pour monter un projet et continuer à aider des enfants défavorisés en Thaïlande l'année prochaine si nous le pouvons.
Temple Boudhisté´Wat Pasang´´ accueillant des enfants pauvres et certains de l'orphelinat à Phan dans le Nord de la Thaïlande. Achats de jouets, animaux gonflables, lait, gateaux, fruits. ... Ces enfants viennent de minorité ethnique ´´Mhongs Laotiens et Karen Birmanie. pour ceux qui ont des parents, ils les laissent au centre le matin et les reprennent le soir car ils ne peuvent pas payer l'école aux enfants pour la cantine et l'uniforme pourtant seulement 20 Baths par jour soit 400 baths par mois ce qui fait moins de 10 euros par mois, leur salaire est de 50euros par mois. Ces achats vont permettre aux enfants de s'épanouir car la plus part du temps ils étaient devant la télévision
Projet humanitaire a PHAN en Thaïlande Offrir 1000 repas à des enfants défavorisés pendant 1an, achat d'une bibliothèque, livres, jouets, aire de jeux, construction de toilettes, microscope, une tablette tactile, jeux éducatifs. Nous avons offert 1000 kg de riz, du lait, shampoing, brosse à dent, des biscuits, boîtes de tomates à des familles défavorisées, pour information dans cette région du nord ils ne gagnent que 50 euros par mois, 1sac de riz de 50 kg par famille va leur permettre de manger pendant 1mois
Dans le village Ackhas BIrman les enfants attendent patiement depuis 10 heures du matin que leur remette leur premier vélo un rêve pour eux quel bonheur dans leurs yeux Nous avons pû offrir 15 vélos, le chef du village à procéder à un tirage au sort pour l'attribution des vélos 5 vélos pour les tout petits, 5 vélos pour les moyens et 5 vélos pour les grands
Projet humanitaire en Thaïlande a CHiang Rai Nord de la Thailande dans un foyer d'accueil le Bon PAsteur d'insertion sociale et professionnelle qui aide les jeunes filles en grande difficulté. parents très pauvres qui ne ...s'occupe pas d'elle, certaines orpheline'......Le foyer d'accueil tenu par une sœur extraordinaire les prends en charge pour leurs études a l’université, en contrepartie elle travaille 5 jours par semaines, elles confectionnent des vêtements, chaussures, sacs, bijoux typiques du Nord, a ce propos si quelqu'un a envie de faire du commerce équitable en France pensez y cela pourrait aider ce foyer d'accueil'. A récolter de l'argent' LE samedi et dimanche les filles vont étudier à l'université'. Nous leur avons acheté un frigidaire garantie 10 ans qui dit mieux pour le prix de 23700 baths soit 538 euros'.........elles apprennent également l'informatique'.......leurs besoins des nouveaux ordinateurs Je remercie Jean Christophe Paput et sa femme qui ont créés l'association Soleasie depuis 2003 et encore merci à mon fils, son pote Wess, lawa et Christophe d'avoir partagé avec moi ce superbe projet humanitaire. Petit appel s'il y a des personnes qui veulent se joindre à nous pour que nous puissions tous ensemble travailler pour récolter des dons, n'hésitez pas , contactez moi' Si des milliers de personnes essayaient de faire quelque chose selon nos moyens il y aurait moins d'enfants malheureux qui ne mange pas toujours à leur faim'. N’hésitez pas a faire des commentaire merci a tous Joel Fouque FACEBOOK vous pourrez y voir le projet humanitaire que nous avions mis en place en mars 2014
INFORMATION NOUS REVERSONS L'INTÉGRALITÉ DES DONS QUE NOUS RÉCOLTONS A L ´ASSOCIATION SOLEASIE TOUS LES PARTICIPANTS DE CE PROJET CE SONT PAYÉS DANS L'INTÉGRALITÉ TOUS LES FRAIS DU VOYAGE
VENEZ NOUS REJOINDRE SI VOUS AVEZ ENVIE DE FAIRE DE L'HUMANITAIRE
ET N'OUBLIEZ PAS LE SOURIRE D'UN ENFANT VAUT TOUT L'OR DU MONDE
NOUS AVONS RÉUSSIT A METTRE CE PROJET EN PLACE POURQUOI PAS VOUS
Si envie de faire suivre à vos amis, n'hésitez pas. Merci


Excursion Chapada Diamantina English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans un mois avec deux amis au Brésil. Nous prévoyons de passer 3 jours dans la Chapada Diamantina, mais du coup j'ai quelques questions pour lesquelles je n'ai pas vraiment trouvé de réponses sur les différents forums...
1 - Est-il préférerable de séjourner à Lencois ou dans la vallée de Capao ? (Proximité des sites à voir)
2 - Peut-on envisager de partir de vallée de Capao pour aller jusqu'à Lencois a pied avec un guide en passant par la fumaca en une journée ? De même, existe-t-il un chemin depuis Lencois pour aller au Pai do Inacio en rando ou faut-il le faire en 4x4 ?
3- Nous allons prendre un bus de nuit depuis Salvador, et arrivons donc tôt le matin a Lencois (ou Capao). Est-il possible de trouver un guide sur place le matin pour partir directement ou faut il prévoir de passer la première journée aux alentours de la ville ?
4- Enfin, conseillez-vous de prévoir l'itinéraire et de prendre un guide à l'avance ou sur place ?
Merci à ceux qui auraient quelques infos sur le sujet !
Yann
Nous partons dans un mois avec deux amis au Brésil. Nous prévoyons de passer 3 jours dans la Chapada Diamantina, mais du coup j'ai quelques questions pour lesquelles je n'ai pas vraiment trouvé de réponses sur les différents forums...
1 - Est-il préférerable de séjourner à Lencois ou dans la vallée de Capao ? (Proximité des sites à voir)
2 - Peut-on envisager de partir de vallée de Capao pour aller jusqu'à Lencois a pied avec un guide en passant par la fumaca en une journée ? De même, existe-t-il un chemin depuis Lencois pour aller au Pai do Inacio en rando ou faut-il le faire en 4x4 ?
3- Nous allons prendre un bus de nuit depuis Salvador, et arrivons donc tôt le matin a Lencois (ou Capao). Est-il possible de trouver un guide sur place le matin pour partir directement ou faut il prévoir de passer la première journée aux alentours de la ville ?
4- Enfin, conseillez-vous de prévoir l'itinéraire et de prendre un guide à l'avance ou sur place ?
Merci à ceux qui auraient quelques infos sur le sujet !
Yann
Randonnée Piton des Neiges pour débutants (dont une grande débutante) English translation pending
Bonsoir / Bonjour,
Ma copine et moi même devons partir pour 3 semaines à la Réunion pour le mois de juin. (Elle est réunionnaise et nous allons voir sa famille.) Ca sera une première pour moi et j'aimerai pouvoir faire le maximum de choses sur cette magnifique ile.
J'aimerais avoir quelques avis concernant les randonnées qui monte vers le Piton des neiges.
Pour ma part, cela fait longtemps que je n'ai pas fait de rando en montagne (C'était il y a 4 ans, quand je vivais en Colombie Britannique (à Vancouver), j'avais fait de magnifique randos dans les montagnes côtières.)
Ma copine, par contre .. n'est pas DU TOUT sportive. Mais je suis en train (avec difficulté) de lui donner l'envie de se dépenser. Nous avons 25 et 28 ans , donc nous sommes encore bien jeunes !
Durant ces 3 semaines, nous aimerions faire 1 rando par semaine. (En commençant par quelque chose de plus simple, de 3-4h max), et pour fini, en 3eme semaine, faire un" grosse rando" avec des points vues incroyables.
En tant que débutant, je voudrais dans un premier temps savoir s'il serait possible de faire cette rando (en passant par la refuge) ?
Si oui,
Que me conseillerez-vous comme point de départ ? Combien de temps prendrait l'aller vers le refuge , puis l'aller du refuge au Piton des neiges ? Au total cela pourrait représenter combien d'heure environs ?
Que devons-nous apporter ? (Habits chauds .. pour en haut, mais lesquels ? et pour le mois de juin) Combien de litre d'eau avons-nous besoin pour ce genre de rando ?
Je vous remercie par avance.
Ma copine et moi même devons partir pour 3 semaines à la Réunion pour le mois de juin. (Elle est réunionnaise et nous allons voir sa famille.) Ca sera une première pour moi et j'aimerai pouvoir faire le maximum de choses sur cette magnifique ile.
J'aimerais avoir quelques avis concernant les randonnées qui monte vers le Piton des neiges.
Pour ma part, cela fait longtemps que je n'ai pas fait de rando en montagne (C'était il y a 4 ans, quand je vivais en Colombie Britannique (à Vancouver), j'avais fait de magnifique randos dans les montagnes côtières.)
Ma copine, par contre .. n'est pas DU TOUT sportive. Mais je suis en train (avec difficulté) de lui donner l'envie de se dépenser. Nous avons 25 et 28 ans , donc nous sommes encore bien jeunes !
Durant ces 3 semaines, nous aimerions faire 1 rando par semaine. (En commençant par quelque chose de plus simple, de 3-4h max), et pour fini, en 3eme semaine, faire un" grosse rando" avec des points vues incroyables.
En tant que débutant, je voudrais dans un premier temps savoir s'il serait possible de faire cette rando (en passant par la refuge) ?
Si oui,
Que me conseillerez-vous comme point de départ ? Combien de temps prendrait l'aller vers le refuge , puis l'aller du refuge au Piton des neiges ? Au total cela pourrait représenter combien d'heure environs ?
Que devons-nous apporter ? (Habits chauds .. pour en haut, mais lesquels ? et pour le mois de juin) Combien de litre d'eau avons-nous besoin pour ce genre de rando ?
Je vous remercie par avance.
Vietnam (Centre) - Mars 2015 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Nous avions besoin de vacances. Pas d’un voyage itinérant. Un endroit où nous poser qui offre des choses à voir, à faire, un endroit qui puisse allier culture et détente. Pas si simple, on a beaucoup cherché. Et nous avons fini par trouver notre bonheur avec le centre du Vietnam. Hué, Hoi An et les environs tout proches. Juste ça, rien d’autre. En 2 semaines, c’est large, c’est ce qu’il nous fallait. Voilà donc un itinéraire, je devrais presque dire un séjour, qui nous a permis de découvrir 2 jolies villes, bien différentes l’une de l’autre, et une jolie campagne environnante. Tout en douceur.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 27 Février – Vol sur Vietnam Airlines : Paris CDG / Hanoi / Hué Sam – Arrivée du vol à 14h50 – 7 nuits à Hué Dim – Prise de contact avec Hué : promenade dans la Cité Impériale – Tour des remparts de la Cité Interdite, par l’extérieur Lun �� La Cité Impériale – Le marché Dong Ba Mar – En vélo : Pagode Tu Hieu – Tombeau de Tu Duc – Pagode Thien Mu (Dame Céleste) Mer – En vélo : Vieux pont couvert Thanh Toan – Pagode Dieue De Jeu – En moto : Tombeaux de Khai Dinh et de Minh Mang - Ven – En vélo : Temple de la Littérature – Cimetière voisin – Pagode Huyen Khong – Collège – Fondation Lebadang – Royal Museum Sam – Transfert vers Hué en moto avec Le Family Riders – En route : col dans les nuages et marble mountain – 7 nuits à Hoi An Dim – Prise de contact avec Hoi An : flânerie sans but Lun – En vélo : Plages de Cau Dai et de An Bang – Pagodes Van Duc, Phuoc Lam, Chuc Thanh Mar – En vélo : Village de potiers de Thanh Ha Mer – En voiture privée : Site cham de My Son Jeu – En vélo : Plage de An Bang Ven – En vélo : Plage de An Bang – Village de maraîchers – Pagode de Chuc Thanh (bis) Sam 14 Mars – Dernière flânerie et dernier repas à Hoi An - Vol sur Vietnam Airlines : Danang / Ho Chi Minh Ville/ Paris CDG – Départ à 17h50
BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 4,4 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs). On a pâti de la baisse de l’Euro.
Dépenses préalables : 1 888 € Visa : 24$ pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Vietnam Airlines, réservés via Opodo : 933 €/p l'A/R.
Dépenses sur place : 1 538 € Visa sur place : 45 $/p Hébergements : 828 € (pour 2X7 nuits). Paiement par Amex. Transfert Hué/Hoi An avec les motoriders de la Le Family : 58 $/p. Paiement cash en $ Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 510 €. Paiement cash Aucun retrait ATM. Nous avons changé nos € au fil de l’eau, à l’hôtel ou dans de petites agences en ville. Le taux de change était tout à fait correct mais a baissé assez significativement durant notre séjour.
Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3 426 € Budget non significatif, nous étions là pour nous reposer, nous avons choisi des hôtels confortables plus chers que la moyenne et nous avons largement profité des massages, des restaurants et du happy hour offert partout. Les cocktails sont délicieux et coûtent, max, 2€. Alors, forcément, on s’est un peu lâché …
GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Le même que celui qu’on avait il y a 2 ans pour le Nord … Guide du Routard 2015 Très à jour. J’ai préféré.
TRANSPORTS : 1 - Vols Paris/Hanoi/Hué – Danang/HCMV/Paris – Vietnam Airlines Achetés fin février en ligne via Opodo. 933 €/p l'A/R. Horaires confortables. Vol international sur B777 un peu moins confortables que ceux d’autres compagnies, notamment sur l’offre cinéma (peu de choix et démarrage des films à heures fixes). Escale un peu longue à Hanoi mais qui nous a permis de prendre notre visa sans stress.
VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, et on attend d’être appelé pour payer cash (les € sont acceptés) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Attention, cette fois-ci, le service a été particulièrement lent et de nombreux touristes avaient choisi cette option, ce qui fait que nous avons mis plus d’1 heure pour obtenir le visa. Tenez-en compte si vous devez enchaîner avec un vol domestique.
Arrivés à Hué, nous avions opté pour le transfert proposé par l’hôtel : 400 kÐ On s’embourgeoise ? On vieillit ?... J’espère que non, je me rassure en me disant qu’on avait cette fois juste besoin de facilité.
2 – Le transfert Hué – Hoi An – Le Family Riders Trouvé sur internet avant notre départ, j’avais réservé par mail (sans acompte, juste un email) http://lefamilyriders.com/...ay-or-hoian-hue.html Les critiques sont élogieuses sur Trip Advisor et sont vraiment justifiées. A 8h30, Thuy (une charmante jeune fille) et son frère viennent nous chercher en moto. Nos bagages sont pris en charge par la maman. Je grimpe derrière Thuy et Philippe derrière son frère (dont je n’ai pas retenu le nom) et nous voilà partis. Sécurité, prudence, gentillesse, bonne humeur, nous roulions sans crainte. Les pauses sont bien gérées. Le repas de midi est pantagruélique et divin, servi dans un superbe cadre ! Les sites visités (village de pêcheurs, cascade de l’éléphant, col dans les nuages, marble mountain) sont très sympas. Tout est inclus ! Même les maillots de bain achetés pour nous car nous n’avions pas pris les nôtres (nous ne pensions pas nous baigner mais … trop tentant finalement …). Du coup aujourd’hui, je peux l’affirmer haut et fort : le ridicule ne tue pas ! J’ai évidemment effacé toutes les photos de moi dans ce maillot rose et vert fluo … Philippe avec son caleçon tahiti était un poil moins ridicule. Enfin quand même !... Nous arrivons vers 17h30 à Hoi An dans la boutique de maman. Encore un petit thé et on nous dépose à notre hôtel. Voilà donc une très belle journée et une agréable façon de passer de Hué à Hoi An. On a joint l’utile à l’agréable. Je recommande vivement, sans aucune réserve.
3 – Vélo Moyen très agréable de découvrir ces 2 villes et les environs. Vérifiez le gonflage des pneus avant de partir. On se fait bien vite à la circulation et on se coule dans le flot des motos et des vélos avec joie. En plus, il fait bien meilleur rouler à vélo que de marcher. Petit panier pratique sur l’avant.
Hué est grande et, du coup, on trouve plus facilement à louer un scooter qu’un vélo. Réservé (la veille pour le lendemain) au DMZ (c’est le nom d’un hôtel-bar-agence, déco au plafond un peu particulière, au coin de la Le Loi et de Pham Ngu Lao). 50 kÐ/j/vélo. Je pense qu’on peut trouver moins cher. Les environs de Hué réservent quelques petites montées qui, même avec ces vélos-tanks, s’avalent bien.
Hoi An se prête particulièrement bien au vélo. C’est tout plat. Et tous les environs (sauf My Son) sont proches et faciles d’accès. Pris chaque matin (sans résa) à la petite dame juste à côté de notre hôtel. 25 kÐ/j/vélo. On en trouve partout.
Parking : sur la plupart des sites, le "parking" est payant. En principe 2 à 5 kÐ/vélo. Idem à la plage de An Bang à Hoi An où nous avons payé (après discussion) 5 kÐ/2 vélos.
4 – Moto Hué : réservée au DMZ. 150 kÐ. Là par contre, je pense que le prix était plutôt correct. Casques fournis. Essence à notre charge (on a fait le plein pour être tranquille : 50 kÐ). Il s’agit toujours de gros scooters automatiques, super confortables même à 2, bien stables, hyper faciles à conduire (dixit mon mari), même pour qui n’est pas motard. Un bon plan pour aller voir les tombeaux impériaux. La carte et les bons conseils sont offerts par DMZ. Ca vaut le coup. Parking : 5 kÐ
5 – Voiture privée Hoi An : réservée à l’agence Hoian Explore – 127 Phan Chu Trinh Street (en face de la petite place) - My Son : 610 kÐ (départ à 8h30, pas d’heure de retour planifiée). - Aéroport de DaNang : 315 kÐ Agence fiable.
HEBERGEMENTS : On a payé nos 2 hôtels sur place par carte Amex. Réservés tous 2 sur Booking.com, sans acompte et sans surprise au moment de la note. Puisque nous devions y faire à chaque fois un long séjour de 7 nuits, nous avons privilégié la situation et le confort. Nous n’avons pas été déçus, ces 2 hôtels (bien que très différents) méritent les éloges qu’ils reçoivent sur Trip Advisor et sur Booking.com. Sans faire une référence de ces 2 adresses car elles sont chères, sachez juste que vous en avez pour votre argent.
Hué – Eldora Hotel 60 Ben Nghe 1 278 kÐ la nuit avec petit déj Sur la rive Sud de la Rivière des Parfums, à 20 min de la Tour du drapeau, à 5 min de la rue Pham Ngu Lao (quartier des restau, des boutiques, des agences …). Peut-être un poil loin de la Cité Impériale quand on est à pied. A vélo, c’est parfait. Grand hôtel, un peu chicos, un peu clinquant mais qui ne se la joue pas du tout mondaine. L’accueil est très chaleureux et extrêmement efficace, nous avons pu le tester puisque nous avons eu un problème de bagage qu’ils ont entièrement géré avec gentillesse et efficacité ! Immense chambre, lumineuse et confortable. Literie et salle de bain impeccable. Petit déj buffet ENORME ! Varié, frais, vietnamien et occidental. Tout le monde y trouve son compte. Piscine au 14e et 15e étage. En intérieur, mais magnifiquement agencée, devant une grande baie vitrée.
Hoi An – Little Hoi An Boutique Hotel & Spa (Guide du Routard) 2-4 Ngyuen Phuc Chu 1 277 kÐ la nuit sans le petit déj (mais il nous a été offert) Situé sur le petit ilot d’An Hoi, sur la rive Sud de la rivière, face à la vieille ville qu’on rejoint en quelques minutes. Cette fois, c’est un petit hôtel de charme. La chambre est tout aussi confortable qu’à Hué mais bien plus petite (mais largement suffisante). Là encore tout est parfait au niveau confort et propreté. Petit déj buffet (5$/p, gracieusement offert) également superbe. Plus petit, en rapport avec la taille de l’hôtel mais tout y est. Les spécialités de Hoi An sont délicieuses. Les crêpes aussi … Gros choix de fruits frais. Petite piscine, à côté de la réception et du restaurant. Moins pratique d’accès qu’à Hué puisque plus en vue (plus délicat pour y descendre en peignoir …). L’accueil est chaleureux (comme partout), peut-être un poil trop, pour nous qui sommes de véritables sauvages et aimons bien notre tranquillité. Devoir chaque matin expliquer notre programme de la journée a fini par nous peser un peu. Oui, je vous l’ai dit, on est des ours mal aimables ! Rassurez-vous, on a bien sûr répondu, chaque matin, avec le sourire ! Sauvages mais bien élevés !
Ces 2 hôtels nous ont tous 2 permis un très agréable séjour de 7 nuits chacun. Pour ce type de catégorie, je les recommande sans réserve.
REPAS : Rappel : 10 kÐ (10 000 Dongs) = 0,44 € (environ)
Dans la rue ou dans les petites gargotes : 1 ananas coupé : 15 kÐ 1 noix de coco : 30 kÐ 1 phơ ou un bun bo hué : 5 à 20 kÐ 1 cau lao : 30 kÐ 1 white rose : 35 kÐ
Au restau : 1 cocktail : 30 à 50 kÐ pendant le Happy Hour (c’est toujours Happy Hour !). Le double sur la carte. Les meilleurs qu’on ait bus étaient à Hoi An au Bazar Café, 36 Tran Phu Street (50 kÐ) 1 bouteille de bière (Bia Larue) 450 ml : 15 à 25 kÐ 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 cau lao : 40 à 60 kÐ 1 salade (papaye verte, fleurs de bananiers, mangue …) : 60 kÐ En moyenne, on tournait autour de 250-300 kÐ pour nous 2 pour 2 plats et une bière.
Quelques adresses à Hué: La rue Pham Ngu Lao regorge de restaurants. Ce ne sont pas les plus chics les meilleurs. Nous avons été bien déçus par le Carambole … Notre préféré : Ushi –42 Pham Ngu Lao Excellent bun bo hué à 59 kÐ
Quelques adresses à Hoi An: Même remarque, les adresses prestigieuses ne sont pas forcément les plus sympas. Déçus par le spécial menu du Bazar Café (même si le jardin derrière est splendide) et par le Morning Glory (vraiment trop cher, la moindre salade est à 90 kÐ). Nous avons adoré Chạy, la gargote n°3 de la plage de An Bang. Je vous conseille les Saint-Jacques grillées (89 kÐ). A tomber !! Accueil adorable. Et jolie vue ! On a bien aimé aussi la 4ème petite gargote (surtout pas la 1ère, accueil exécrable, on s’est sauvé !) en bord de rivière à Cam Nam (pas noté le nom. Je pensais qu’on y retournerait et on n’a pas eu le temps … Un comble !!). On a aussi adoré les banh bao (?) à un petit stand de rue, à 20 kÐ, à côté de l’agence HoiAn Explore (127 Phan Chu Trinh Street). Plus ou moins épicés. Précisez. Goutez aussi aux roses blanches, au chicken rice. Manger à Hoi An est un voyage en soi. Les meilleurs cocktails (et on a testé …) nous ont été proposés au Bazar Café. Un poil plus cher mais là, vraiment, c’est justifié.
LE SEJOUR : Pour une fois, nous avions du temps. Car tout le monde vous le dira (et c’est vrai), 1 semaine pour Hué et 1 semaine pour Hoi An, c’est super large. D’ailleurs, les Vietnamiens n’en revenaient pas ! Avoir le temps, c’est un vrai luxe pour nous. Cela dit, croyez-moi, on ne s’est pas ennuyé une seule journée.
HUE : La Cité Interdite : 105 kÐ La folie des hommes a rasé 70% des bâtiments … Il reste néanmoins de très beaux ensembles. Nous y avons passé plus de 3 heures. En sortant, ne ratez pas le Royal Palace (musée des antiquités). L’entrée est incluse dans le billet de la Cité Interdite (même si c’est 3 jours plus tard). D’abord le bâtiment est superbe, ensuite les collections sont intéressantes.
Le marché Dong Ba : Contournez la grande halle qui regroupe les merdouilles en plastique, les chaussures … c’est de peu d’intérêt. Restez dehors pour arriver sur le marché aux légumes. Et là, régalez-vous !
Les tombeaux impériaux : 80 kÐ chacun Tu Duc On y est allé en vélo. Avec le plan offert par DMZ, on a trouvé sans difficulté. Khai Dinh et Minh Mang Cette fois, c’est à scooter qu’on y va. Khai Dinh est facile à trouver. Par contre, on a un peu merdé pour trouver Minh Mang mais, comme on a une langue, on s’en est sorti ! Heureusement car c’est sans doute le plus beau, le plus bucolique, le plus élégant. On a passé 1 bonne heure de visite sur chacun de ces 3 lieux. Duc Duc Après notre visite des tombeaux de Khai Dinh et Minh Mang, nous avons eu envie de pousser la curiosité et d’aller voir celui de Duc Duc. On a eu un mal fou à le trouver. On a dû demander plusieurs fois, mais ça faisait partie de notre plaisir. C’était amusant de tourner dans ces minuscules ruelles, en fait, Duc Duc n’était qu’un prétexte pour nous enfoncer dans le village. Nous finissons par y arriver. Porte close ! Dommage … Quel intérêt d’en parler ici alors ?... Juste pour ça : en face, une petite gargote, LA petite gargote comme on les aime, authentique, accueillante, avec des chaises de jardin bleues. La souriante patronne nous a servi le meilleur bun bo hué de notre voyage ! Pour 20 kÐ. La vraie récompense. Si vous avez le temps …
Les pagodes : - Tien Mu (Dame Céleste) Gratuit Joli jardin de bonsaïs. - Temple de la littérature Un peu plus loin que la Dame Céleste. Gratuit évidemment, totalement désert. Tout petit, tout mignon. Avec un bel alignement de stèles sur le dos de tortues. L’occasion de voir aussi de plus près un cimetière. Juste en face. Assez différent des nôtres.
Le pont couvert Thanh Toan : Cette balade en boucle est superbe. Un de mes meilleurs souvenirs. Nous rejoignons le pont en passant par les rizières (routes To Huu puis Hoang Quoc Viet). Avec le plan, c’est facile. Petit parking habituel (2 kÐ par vélo) sur la place devant le marché qui a lieu au pied du pont. Scènes de vie magnifiques, rurales, authentiques, sans touristes. Sur le pont de bois, quelques vieilles femmes bavardent, assises sur leurs talons ou en tailleur. Leur souplesse m’exaspère ! Moment magique. Pour revenir à Hué, on passe par le Nord. Là encore, le plan et une boussole suffisent. On longe une petite rivière couverte de barques de pêcheurs, de carrelets pendus à leurs perches. On traverse des villages très vivants, aux pagodes plus kitsch les unes que les autres. C’est plat, calme. Le temps est suspendu. L’arrivée dans Hué est plus hasardeuse, on ne sait pas trop par où on est passé, mais qu’importe, on ne peut pas se perdre. La rivière nous guide. Ne ratez pas cette belle balade ! Elle justifie le mal de fesses qui en résulte.
Massage C’est aussi ce que permet un long séjour. Se faire plaisir ! Une excellente adresse : Salon de massage Da Massage – 50 Nguyen Tri Phuong Full body massage d’une heure pour 300 kÐ. Super salon, très confortable, très clean et très pro. Comme il est situé dans un coin assez peu touristique, je pense qu’il ne vise pas (que) les touristes, loin de là. A l’entrée, des consignes pour y laisser mes vêtements et mes affaires. Une grande serviette, un petit peignoir rose un peu ridicule, un caleçon et un bonnet de douche me sont remis. En préalable, on me propose hammam, sauna, douche. A volonté. C’est spacieux, propre, agréable. Une fois décrassée, je suis accompagnée vers la salle de massage. La pièce est confortable (lumière du jour tamisée, musique douce, belle déco, et encore des serviettes sèches). Le massage d’1 heure est effectué sur une vraie table de massage par une jeune fille à la poigne solide. Et pas de rabotage sur la durée. Le hammam-sauna-douche du début ne vient pas en décompte. Type de massage (soft, medium ou strong) au choix. Lors de mon second passage (ben oui, forcément), j’ai vu plusieurs Vietnamiens y entrer. Ca m’a paru de bon augure. Vraiment une bonne adresse. Pour le même prix, je n’ai pas trouvé l’équivalent sur Hoi An, ni en confort, ni en compétence.
HOI AN : Très différente de Hué. C’est tout petit. La vieille ville (piétons et vélos seulement) est constituée de 3 grandes rues parallèles et de quelques perpendiculaires. On fait le tour en une grosse ½ journée (hors visite). Très animée le soir, éclairée par des centaines de lanternes multicolores, rafraichie par une petite brise agréable, l’ambiance y est cosmopolite, festive, douce.
Pour être parfaitement objectif, c’est très touristique. Très. Les maisons qui ne sont pas devenues musées sont toutes transformées en boutique, bar, restau, agence … Néanmoins, l’ambiance reste agréable, souriante, légère. Pas de harcèlement pesant. Pas de touristes trop blasés ou trop arrogants. Les rues sont belles, les boutiques aussi, les restaurants nombreux et pour tous les budgets. On y flâne à pied ou à vélo. On y a passé une semaine absolument divine !
Pour entrer dans la vieille ville, que l’on visite ou non des maisons, il faut acquitter un droit d’entrée. C’est notre contribution à l’entretien de la vieille ville. Ce pass (120 kÐ) donne en plus le droit d’entrée à 5 visites au choix (par coupons détachables). Pas de limite de validité. C’est simple et pratique. Nous avons acheté ce pass 2 fois … Des petits guichets jaunes un peu partout, inratables, aux entrées de la vieille ville. On vous interpelle gentiment d’ailleurs. Et si vous l’avez déjà en poche, il suffit de le dire. Pas de contrôle mesquin. On a apprécié. Le plan du guide (LP ou GdR) ou celui fourni par l’hôtel suffit à visiter le centre ville. Ce n’est plus le cas dès lors qu’on veut découvrir l’arrière pays. On trouve des plans des environs dans les bookstores de Hoi An.
Nous avons passé toutes nos après midi à Hoi An, réservant nos matinées pour visiter les alentours ou profiter de la plage. A partir de 17h, la lumière est magique. Et à la nuit tombée, l’ambiance est féérique.
On a finalement visité une dizaine de maisons et de temples. Bien plus même si on compte celles qui sont gratuites. Nos préférées : le musée du folklore, la maison Ty Kin, le temple de Confucius (désaffecté et occupé maintenant par une assoc de handicappés qui fabriquent des lampes) …
Nous avons aussi aimé flâner le matin, quand Hoi An s’éveille. Les touristes sont beaucoup moins nombreux, les boutiques ouvrent à peine … L’occasion d’admirer les boutiques pour leur architecture et non plus pour leurs contenus. Et certaines n’ont rien à envier aux maisons sous coupon !
Le pont Japonais On n’a toujours pas compris pourquoi il est payant dans un sens et pas dans l’autre … Donc, si vous voulez économiser un coupon, entrez par l’Ouest. Il est splendide à toute heure de la journée. Ne ratez pas le soir, il a un tout autre charme.
Le marché Poussez jusqu’au bord de l’eau pour voir le marché aux poissons.
Les plages On commence par celle de Cau Dai, à l’Ouest pour ensuite rejoindre celle de An Bang au Nord. La plage est bien aménagée, les transats et les parasols de palmes, loués par les restaurants qui les surplombent, ne la déparent pas. Si vous consommez, les transats sont gratuits. Belle plage, belle mer, beau sable fin et restau sympa, fruits de mer délicieux. Un endroit vraiment chouette pour profiter d’une pause bord de mer.
La pagode de Chuc Thanh Petit détour facile en revenant de la plage de An Bang. Ne ratez pas cette jolie pagode. L’écran en pierre blanche ajourée surprend par sa sobriété, plutôt rare ici. A l’arrière, 2 petits ponts couverts permettent de rejoindre une seconde salle de prière. Nous avons eu droit à la prière chantée par 3 moines, rythmée par le gong d’un vieux bonze. Le cadre est superbe, les scènes de vie sont authentiques, les arbres permettent de profiter agréablement du lieu. Nous avons doublé cette visite tant elle nous a plu.
Thanh Ha, le village de potiers A l’ouest de Hoi An. Facile en vélo. Petit droit d’entrée (25 kÐ) avec remise d’un petit plan. On a posé nos vélos près de la pagode pour pouvoir déambuler plus facilement dans ces toutes petites ruelles. Les gestes sont maitrisés, habiles, automatiques. Partout, ça pétrit, ça tourne, ça modèle, ça cuit. Visite intéressante.
Le village de maraîchers Sur la petite île, juste au Sud de An Bang. Jolis jardins potagers. Jolies rizières ultra vertes (on n’a pas vu ça à Sapa !). Buffles d’eau et leur pique-bœuf attitré. Campagne splendide !
L’île de Cam Nam En vélo, on passe le pont à l’extrême Est de Hoi An pour arriver sur une petite île toute proprette, presque bourgeoise. Très vite, on longe tout une lignée de restau-hangar installés devant le lagon. Evitez juste le 1er. Nous avons fait ici un de nos meilleurs repas et parmi les moins chers. Nous avons ensuite suivi la route principale vers l’Ouest, jusqu’au bout. C’est un cul de sac. Dommage. Mais la balade est très agréable.
Le site cham de My Son Pour éviter les arrêts obligatoires dans les boutiques des tours organisés, nous avons préféré louer une voiture avec chauffeur. On aime notre liberté, quitte à payer un peu plus cher. Réservation à l’agence Hoian Explore – 127 Phan Chu Trinh Street face à la petite place. 610 kÐ. Je recommande. Départ à 8h30, pick up à l’hôtel et pas d’heure de retour imposé. Ainsi pouvions-nous rester tout le temps qu’on voulait sur le site. Après 30 minutes de route, un premier arrêt pour acheter le billet d’entrée (100 kÐ) puis, 2 km plus loin (donc, on remonte en voiture), la véritable entrée. Un petit chemin mène aux vestiges, tous assez regroupés. Bon, soyons clairs, ce n’est vraiment pas incontournable ! Nous qui sommes de vrais amateurs de vestiges archéo, qui aimons découvrir l’Histoire d’une civilisation à travers ses vieilles pierres, qui aimons nous poser longuement pour nous imprégner de l’âme de ces endroits … là, c’est un peu compliqué. Il ne reste vraiment plus grand-chose … La guerre a vraiment fait des ravages. Ici comme ailleurs. Néanmoins, je ne regrette pas ma matinée, nous avions le temps. Mais en 1h½, nous avions vraiment tout vu. Nous pensions y passer le double de temps … Donc, petite déception. Nombreux bus de touristes à partir de 10h. Nous étions de retour à Hoi An vers 13h.
L’île Cham Nous n’y avons pas été.
SI C’ETAIT A REFAIRE : Vous l’aurez compris, c’était plus des vacances qu’un voyage. Nous avions besoin de pouvoir prendre notre temps, nous avions besoin de ne surtout pas courir, pas stresser, besoin de nous poser, de siroter un cocktail de temps en temps (euh …) Ca répondait parfaitement à nos besoins du moment. Les hôtels étaient bien situés et confortables, le transfert entre Hué et Hoi An absolument parfait, le choix de faire Hué avant Hoi An était le bon, le climat idéal. Maintenant, il faut savoir ce que l’on veut. Lors d’un voyage au Vietnam, si Hué et Hoi An sont 2 étapes intéressantes, elles ne justifient peut-être pas pour autant d’y passer 1 semaine pour chaque comme on l’a fait.
Voici à mon sens la durée mini pour ces 2 villes : Hué : 3 jours pleins 1 jour à pied pour la Cité Impériale, le musée royal, le marché de Dong Ba 1 jour à vélo pour le pont couvert Thanh Toan et les environs proches de Hué (pagode de la Dame Céleste, temple de la Littérature, collège …) 1 jour à scooter pour les tombeaux impériaux (Tu Duc, Khai Dinh et Minh Mang) Hoi An : 2 jours pleins 1 jour à pied pour la vieille ville de Hoi An 1 jour à vélo pour la campagne environnante : villages, rizières, plages …
Un choix entre les 2 ? Tout dépend … Hué est plus urbaine, plus moderne, plus historique (Cité Interdite, tombeaux), moins touristique. Hoi An est plus rurale, beaucoup plus petite, plus mignonne, très touristique. C’est une halte d’ambiance où il fait bon se reposer dans un cadre très agréable et très paisible. Et on y mange très bien.
DIVERS : L’accueil : Que de sourires, que de gentillesse. Les gamins vous croisent et vous saluent d’un hello. Pas une seule fois, une main tendue. Pas une seule fois, une phrase lancée par derrière qu’on devine moqueuse. Il faut dire que nous n’étions pas là dans le coin le plus pauvre du Vietnam. Mais justement, il est bien surprenant de voir les locaux réussir à donner encore de vrais beaux sourires malgré l’affluence touristique, notamment à Hoi An. De la retape pour entrer dans la boutique ou monter dans le pousse-pousse mais aucun harcèlement pesant. L’anglais est bien parlé partout. Voyage ultra facile. La carte bancaire : Aucune utilisation hormis l’Amex pour payer nos 2 hôtels. Le climat à cette époque : Pas une seule goutte de pluie pendant nos 2 semaines. Chaud (plus de 30°C) mais bien aéré. Très agréable. Vêtements : On se salit beaucoup. Entre la transpiration, les éclaboussures des Pho qu’on avale dans la rue, les baguettes qui parfois nous trahissent … on a besoin de se changer plus souvent … qu’en Estonie. Les 2 villes proposent de nombreuses boutiques pour compléter sa garde robe. De chouettes pantalons imprimés pour 100 kÐ maxi. J’ai laissé mes jeans dans leur sac … L’affluence touristique à cette époque : Beaucoup de touristes, surtout à Hoi An. Des touristes gais, souriants, qui ne boudent pas le plaisir simple d’être dans une ville, certes touristique, mais tellement agréable, des touristes qui ne cherchent pas à éviter le regard des autres, vexés de n’être pas les seuls occidentaux dans ce lieu … bref, une ambiance ultra détendue, conviviale. Les locaux le sont tout autant. Qui a influencé l’autre ? On s’en fout après tout, c’est tout bénéf pour tout le monde. On a passé 2 semaines à sourire à tout le monde. Les problèmes de santé : Aucun Les moustiques : Ràs, aucune précaution particulière Les photos : Des dragons, des dragons et des dragons … je rigole, il n’y a pas que ça. Il y a aussi parfois des griffons. L'artisanat : Des lanternes à Hoi An. Des chapeaux coniques à Hué, assez quelconques à dire vrai, on attendait mieux. Partout, de très belles peintures (aquarelles ou huile, sur papier de riz). Des vêtements (prêt-à-porter). Et de la soie. Les tailleurs sur mesure à Hoi An : Pas testés.
On a beaucoup aimé : 🙂 Le rythme particulier de ce voyage La nourriture, en gargote ou au restaurant L’accueil : sourire, gentillesse, attention, légèreté. Que du bonheur ! Partout. Le happy hour !
On a moins aimé : 😕 Prendre 3 kilos à cause du happy hour !!
En conclusion : Nul besoin de disposer de 2 semaines pour visiter Hué et Hoi An. Cela dit, c’est une bonne option pour qui veut profiter, on ne s’y ennuie pas. Nous avons atteint notre but : nous rentrons reposés et enchantés !
Nous avions besoin de vacances. Pas d’un voyage itinérant. Un endroit où nous poser qui offre des choses à voir, à faire, un endroit qui puisse allier culture et détente. Pas si simple, on a beaucoup cherché. Et nous avons fini par trouver notre bonheur avec le centre du Vietnam. Hué, Hoi An et les environs tout proches. Juste ça, rien d’autre. En 2 semaines, c’est large, c’est ce qu’il nous fallait. Voilà donc un itinéraire, je devrais presque dire un séjour, qui nous a permis de découvrir 2 jolies villes, bien différentes l’une de l’autre, et une jolie campagne environnante. Tout en douceur.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 27 Février – Vol sur Vietnam Airlines : Paris CDG / Hanoi / Hué Sam – Arrivée du vol à 14h50 – 7 nuits à Hué Dim – Prise de contact avec Hué : promenade dans la Cité Impériale – Tour des remparts de la Cité Interdite, par l’extérieur Lun �� La Cité Impériale – Le marché Dong Ba Mar – En vélo : Pagode Tu Hieu – Tombeau de Tu Duc – Pagode Thien Mu (Dame Céleste) Mer – En vélo : Vieux pont couvert Thanh Toan – Pagode Dieue De Jeu – En moto : Tombeaux de Khai Dinh et de Minh Mang - Ven – En vélo : Temple de la Littérature – Cimetière voisin – Pagode Huyen Khong – Collège – Fondation Lebadang – Royal Museum Sam – Transfert vers Hué en moto avec Le Family Riders – En route : col dans les nuages et marble mountain – 7 nuits à Hoi An Dim – Prise de contact avec Hoi An : flânerie sans but Lun – En vélo : Plages de Cau Dai et de An Bang – Pagodes Van Duc, Phuoc Lam, Chuc Thanh Mar – En vélo : Village de potiers de Thanh Ha Mer – En voiture privée : Site cham de My Son Jeu – En vélo : Plage de An Bang Ven – En vélo : Plage de An Bang – Village de maraîchers – Pagode de Chuc Thanh (bis) Sam 14 Mars – Dernière flânerie et dernier repas à Hoi An - Vol sur Vietnam Airlines : Danang / Ho Chi Minh Ville/ Paris CDG – Départ à 17h50
BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 4,4 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs). On a pâti de la baisse de l’Euro.
Dépenses préalables : 1 888 € Visa : 24$ pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Vietnam Airlines, réservés via Opodo : 933 €/p l'A/R.
Dépenses sur place : 1 538 € Visa sur place : 45 $/p Hébergements : 828 € (pour 2X7 nuits). Paiement par Amex. Transfert Hué/Hoi An avec les motoriders de la Le Family : 58 $/p. Paiement cash en $ Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 510 €. Paiement cash Aucun retrait ATM. Nous avons changé nos € au fil de l’eau, à l’hôtel ou dans de petites agences en ville. Le taux de change était tout à fait correct mais a baissé assez significativement durant notre séjour.
Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3 426 € Budget non significatif, nous étions là pour nous reposer, nous avons choisi des hôtels confortables plus chers que la moyenne et nous avons largement profité des massages, des restaurants et du happy hour offert partout. Les cocktails sont délicieux et coûtent, max, 2€. Alors, forcément, on s’est un peu lâché …
GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Le même que celui qu’on avait il y a 2 ans pour le Nord … Guide du Routard 2015 Très à jour. J’ai préféré.
TRANSPORTS : 1 - Vols Paris/Hanoi/Hué – Danang/HCMV/Paris – Vietnam Airlines Achetés fin février en ligne via Opodo. 933 €/p l'A/R. Horaires confortables. Vol international sur B777 un peu moins confortables que ceux d’autres compagnies, notamment sur l’offre cinéma (peu de choix et démarrage des films à heures fixes). Escale un peu longue à Hanoi mais qui nous a permis de prendre notre visa sans stress.
VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, et on attend d’être appelé pour payer cash (les € sont acceptés) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Attention, cette fois-ci, le service a été particulièrement lent et de nombreux touristes avaient choisi cette option, ce qui fait que nous avons mis plus d’1 heure pour obtenir le visa. Tenez-en compte si vous devez enchaîner avec un vol domestique.
Arrivés à Hué, nous avions opté pour le transfert proposé par l’hôtel : 400 kÐ On s’embourgeoise ? On vieillit ?... J’espère que non, je me rassure en me disant qu’on avait cette fois juste besoin de facilité.
2 – Le transfert Hué – Hoi An – Le Family Riders Trouvé sur internet avant notre départ, j’avais réservé par mail (sans acompte, juste un email) http://lefamilyriders.com/...ay-or-hoian-hue.html Les critiques sont élogieuses sur Trip Advisor et sont vraiment justifiées. A 8h30, Thuy (une charmante jeune fille) et son frère viennent nous chercher en moto. Nos bagages sont pris en charge par la maman. Je grimpe derrière Thuy et Philippe derrière son frère (dont je n’ai pas retenu le nom) et nous voilà partis. Sécurité, prudence, gentillesse, bonne humeur, nous roulions sans crainte. Les pauses sont bien gérées. Le repas de midi est pantagruélique et divin, servi dans un superbe cadre ! Les sites visités (village de pêcheurs, cascade de l’éléphant, col dans les nuages, marble mountain) sont très sympas. Tout est inclus ! Même les maillots de bain achetés pour nous car nous n’avions pas pris les nôtres (nous ne pensions pas nous baigner mais … trop tentant finalement …). Du coup aujourd’hui, je peux l’affirmer haut et fort : le ridicule ne tue pas ! J’ai évidemment effacé toutes les photos de moi dans ce maillot rose et vert fluo … Philippe avec son caleçon tahiti était un poil moins ridicule. Enfin quand même !... Nous arrivons vers 17h30 à Hoi An dans la boutique de maman. Encore un petit thé et on nous dépose à notre hôtel. Voilà donc une très belle journée et une agréable façon de passer de Hué à Hoi An. On a joint l’utile à l’agréable. Je recommande vivement, sans aucune réserve.
3 – Vélo Moyen très agréable de découvrir ces 2 villes et les environs. Vérifiez le gonflage des pneus avant de partir. On se fait bien vite à la circulation et on se coule dans le flot des motos et des vélos avec joie. En plus, il fait bien meilleur rouler à vélo que de marcher. Petit panier pratique sur l’avant.
Hué est grande et, du coup, on trouve plus facilement à louer un scooter qu’un vélo. Réservé (la veille pour le lendemain) au DMZ (c’est le nom d’un hôtel-bar-agence, déco au plafond un peu particulière, au coin de la Le Loi et de Pham Ngu Lao). 50 kÐ/j/vélo. Je pense qu’on peut trouver moins cher. Les environs de Hué réservent quelques petites montées qui, même avec ces vélos-tanks, s’avalent bien.
Hoi An se prête particulièrement bien au vélo. C’est tout plat. Et tous les environs (sauf My Son) sont proches et faciles d’accès. Pris chaque matin (sans résa) à la petite dame juste à côté de notre hôtel. 25 kÐ/j/vélo. On en trouve partout.
Parking : sur la plupart des sites, le "parking" est payant. En principe 2 à 5 kÐ/vélo. Idem à la plage de An Bang à Hoi An où nous avons payé (après discussion) 5 kÐ/2 vélos.
4 – Moto Hué : réservée au DMZ. 150 kÐ. Là par contre, je pense que le prix était plutôt correct. Casques fournis. Essence à notre charge (on a fait le plein pour être tranquille : 50 kÐ). Il s’agit toujours de gros scooters automatiques, super confortables même à 2, bien stables, hyper faciles à conduire (dixit mon mari), même pour qui n’est pas motard. Un bon plan pour aller voir les tombeaux impériaux. La carte et les bons conseils sont offerts par DMZ. Ca vaut le coup. Parking : 5 kÐ
5 – Voiture privée Hoi An : réservée à l’agence Hoian Explore – 127 Phan Chu Trinh Street (en face de la petite place) - My Son : 610 kÐ (départ à 8h30, pas d’heure de retour planifiée). - Aéroport de DaNang : 315 kÐ Agence fiable.
HEBERGEMENTS : On a payé nos 2 hôtels sur place par carte Amex. Réservés tous 2 sur Booking.com, sans acompte et sans surprise au moment de la note. Puisque nous devions y faire à chaque fois un long séjour de 7 nuits, nous avons privilégié la situation et le confort. Nous n’avons pas été déçus, ces 2 hôtels (bien que très différents) méritent les éloges qu’ils reçoivent sur Trip Advisor et sur Booking.com. Sans faire une référence de ces 2 adresses car elles sont chères, sachez juste que vous en avez pour votre argent.
Hué – Eldora Hotel 60 Ben Nghe 1 278 kÐ la nuit avec petit déj Sur la rive Sud de la Rivière des Parfums, à 20 min de la Tour du drapeau, à 5 min de la rue Pham Ngu Lao (quartier des restau, des boutiques, des agences …). Peut-être un poil loin de la Cité Impériale quand on est à pied. A vélo, c’est parfait. Grand hôtel, un peu chicos, un peu clinquant mais qui ne se la joue pas du tout mondaine. L’accueil est très chaleureux et extrêmement efficace, nous avons pu le tester puisque nous avons eu un problème de bagage qu’ils ont entièrement géré avec gentillesse et efficacité ! Immense chambre, lumineuse et confortable. Literie et salle de bain impeccable. Petit déj buffet ENORME ! Varié, frais, vietnamien et occidental. Tout le monde y trouve son compte. Piscine au 14e et 15e étage. En intérieur, mais magnifiquement agencée, devant une grande baie vitrée.
Hoi An – Little Hoi An Boutique Hotel & Spa (Guide du Routard) 2-4 Ngyuen Phuc Chu 1 277 kÐ la nuit sans le petit déj (mais il nous a été offert) Situé sur le petit ilot d’An Hoi, sur la rive Sud de la rivière, face à la vieille ville qu’on rejoint en quelques minutes. Cette fois, c’est un petit hôtel de charme. La chambre est tout aussi confortable qu’à Hué mais bien plus petite (mais largement suffisante). Là encore tout est parfait au niveau confort et propreté. Petit déj buffet (5$/p, gracieusement offert) également superbe. Plus petit, en rapport avec la taille de l’hôtel mais tout y est. Les spécialités de Hoi An sont délicieuses. Les crêpes aussi … Gros choix de fruits frais. Petite piscine, à côté de la réception et du restaurant. Moins pratique d’accès qu’à Hué puisque plus en vue (plus délicat pour y descendre en peignoir …). L’accueil est chaleureux (comme partout), peut-être un poil trop, pour nous qui sommes de véritables sauvages et aimons bien notre tranquillité. Devoir chaque matin expliquer notre programme de la journée a fini par nous peser un peu. Oui, je vous l’ai dit, on est des ours mal aimables ! Rassurez-vous, on a bien sûr répondu, chaque matin, avec le sourire ! Sauvages mais bien élevés !
Ces 2 hôtels nous ont tous 2 permis un très agréable séjour de 7 nuits chacun. Pour ce type de catégorie, je les recommande sans réserve.
REPAS : Rappel : 10 kÐ (10 000 Dongs) = 0,44 € (environ)
Dans la rue ou dans les petites gargotes : 1 ananas coupé : 15 kÐ 1 noix de coco : 30 kÐ 1 phơ ou un bun bo hué : 5 à 20 kÐ 1 cau lao : 30 kÐ 1 white rose : 35 kÐ
Au restau : 1 cocktail : 30 à 50 kÐ pendant le Happy Hour (c’est toujours Happy Hour !). Le double sur la carte. Les meilleurs qu’on ait bus étaient à Hoi An au Bazar Café, 36 Tran Phu Street (50 kÐ) 1 bouteille de bière (Bia Larue) 450 ml : 15 à 25 kÐ 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 cau lao : 40 à 60 kÐ 1 salade (papaye verte, fleurs de bananiers, mangue …) : 60 kÐ En moyenne, on tournait autour de 250-300 kÐ pour nous 2 pour 2 plats et une bière.
Quelques adresses à Hué: La rue Pham Ngu Lao regorge de restaurants. Ce ne sont pas les plus chics les meilleurs. Nous avons été bien déçus par le Carambole … Notre préféré : Ushi –42 Pham Ngu Lao Excellent bun bo hué à 59 kÐ
Quelques adresses à Hoi An: Même remarque, les adresses prestigieuses ne sont pas forcément les plus sympas. Déçus par le spécial menu du Bazar Café (même si le jardin derrière est splendide) et par le Morning Glory (vraiment trop cher, la moindre salade est à 90 kÐ). Nous avons adoré Chạy, la gargote n°3 de la plage de An Bang. Je vous conseille les Saint-Jacques grillées (89 kÐ). A tomber !! Accueil adorable. Et jolie vue ! On a bien aimé aussi la 4ème petite gargote (surtout pas la 1ère, accueil exécrable, on s’est sauvé !) en bord de rivière à Cam Nam (pas noté le nom. Je pensais qu’on y retournerait et on n’a pas eu le temps … Un comble !!). On a aussi adoré les banh bao (?) à un petit stand de rue, à 20 kÐ, à côté de l’agence HoiAn Explore (127 Phan Chu Trinh Street). Plus ou moins épicés. Précisez. Goutez aussi aux roses blanches, au chicken rice. Manger à Hoi An est un voyage en soi. Les meilleurs cocktails (et on a testé …) nous ont été proposés au Bazar Café. Un poil plus cher mais là, vraiment, c’est justifié.
LE SEJOUR : Pour une fois, nous avions du temps. Car tout le monde vous le dira (et c’est vrai), 1 semaine pour Hué et 1 semaine pour Hoi An, c’est super large. D’ailleurs, les Vietnamiens n’en revenaient pas ! Avoir le temps, c’est un vrai luxe pour nous. Cela dit, croyez-moi, on ne s’est pas ennuyé une seule journée.
HUE : La Cité Interdite : 105 kÐ La folie des hommes a rasé 70% des bâtiments … Il reste néanmoins de très beaux ensembles. Nous y avons passé plus de 3 heures. En sortant, ne ratez pas le Royal Palace (musée des antiquités). L’entrée est incluse dans le billet de la Cité Interdite (même si c’est 3 jours plus tard). D’abord le bâtiment est superbe, ensuite les collections sont intéressantes.
Le marché Dong Ba : Contournez la grande halle qui regroupe les merdouilles en plastique, les chaussures … c’est de peu d’intérêt. Restez dehors pour arriver sur le marché aux légumes. Et là, régalez-vous !
Les tombeaux impériaux : 80 kÐ chacun Tu Duc On y est allé en vélo. Avec le plan offert par DMZ, on a trouvé sans difficulté. Khai Dinh et Minh Mang Cette fois, c’est à scooter qu’on y va. Khai Dinh est facile à trouver. Par contre, on a un peu merdé pour trouver Minh Mang mais, comme on a une langue, on s’en est sorti ! Heureusement car c’est sans doute le plus beau, le plus bucolique, le plus élégant. On a passé 1 bonne heure de visite sur chacun de ces 3 lieux. Duc Duc Après notre visite des tombeaux de Khai Dinh et Minh Mang, nous avons eu envie de pousser la curiosité et d’aller voir celui de Duc Duc. On a eu un mal fou à le trouver. On a dû demander plusieurs fois, mais ça faisait partie de notre plaisir. C’était amusant de tourner dans ces minuscules ruelles, en fait, Duc Duc n’était qu’un prétexte pour nous enfoncer dans le village. Nous finissons par y arriver. Porte close ! Dommage … Quel intérêt d’en parler ici alors ?... Juste pour ça : en face, une petite gargote, LA petite gargote comme on les aime, authentique, accueillante, avec des chaises de jardin bleues. La souriante patronne nous a servi le meilleur bun bo hué de notre voyage ! Pour 20 kÐ. La vraie récompense. Si vous avez le temps …
Les pagodes : - Tien Mu (Dame Céleste) Gratuit Joli jardin de bonsaïs. - Temple de la littérature Un peu plus loin que la Dame Céleste. Gratuit évidemment, totalement désert. Tout petit, tout mignon. Avec un bel alignement de stèles sur le dos de tortues. L’occasion de voir aussi de plus près un cimetière. Juste en face. Assez différent des nôtres.
Le pont couvert Thanh Toan : Cette balade en boucle est superbe. Un de mes meilleurs souvenirs. Nous rejoignons le pont en passant par les rizières (routes To Huu puis Hoang Quoc Viet). Avec le plan, c’est facile. Petit parking habituel (2 kÐ par vélo) sur la place devant le marché qui a lieu au pied du pont. Scènes de vie magnifiques, rurales, authentiques, sans touristes. Sur le pont de bois, quelques vieilles femmes bavardent, assises sur leurs talons ou en tailleur. Leur souplesse m’exaspère ! Moment magique. Pour revenir à Hué, on passe par le Nord. Là encore, le plan et une boussole suffisent. On longe une petite rivière couverte de barques de pêcheurs, de carrelets pendus à leurs perches. On traverse des villages très vivants, aux pagodes plus kitsch les unes que les autres. C’est plat, calme. Le temps est suspendu. L’arrivée dans Hué est plus hasardeuse, on ne sait pas trop par où on est passé, mais qu’importe, on ne peut pas se perdre. La rivière nous guide. Ne ratez pas cette belle balade ! Elle justifie le mal de fesses qui en résulte.
Massage C’est aussi ce que permet un long séjour. Se faire plaisir ! Une excellente adresse : Salon de massage Da Massage – 50 Nguyen Tri Phuong Full body massage d’une heure pour 300 kÐ. Super salon, très confortable, très clean et très pro. Comme il est situé dans un coin assez peu touristique, je pense qu’il ne vise pas (que) les touristes, loin de là. A l’entrée, des consignes pour y laisser mes vêtements et mes affaires. Une grande serviette, un petit peignoir rose un peu ridicule, un caleçon et un bonnet de douche me sont remis. En préalable, on me propose hammam, sauna, douche. A volonté. C’est spacieux, propre, agréable. Une fois décrassée, je suis accompagnée vers la salle de massage. La pièce est confortable (lumière du jour tamisée, musique douce, belle déco, et encore des serviettes sèches). Le massage d’1 heure est effectué sur une vraie table de massage par une jeune fille à la poigne solide. Et pas de rabotage sur la durée. Le hammam-sauna-douche du début ne vient pas en décompte. Type de massage (soft, medium ou strong) au choix. Lors de mon second passage (ben oui, forcément), j’ai vu plusieurs Vietnamiens y entrer. Ca m’a paru de bon augure. Vraiment une bonne adresse. Pour le même prix, je n’ai pas trouvé l’équivalent sur Hoi An, ni en confort, ni en compétence.
HOI AN : Très différente de Hué. C’est tout petit. La vieille ville (piétons et vélos seulement) est constituée de 3 grandes rues parallèles et de quelques perpendiculaires. On fait le tour en une grosse ½ journée (hors visite). Très animée le soir, éclairée par des centaines de lanternes multicolores, rafraichie par une petite brise agréable, l’ambiance y est cosmopolite, festive, douce.
Pour être parfaitement objectif, c’est très touristique. Très. Les maisons qui ne sont pas devenues musées sont toutes transformées en boutique, bar, restau, agence … Néanmoins, l’ambiance reste agréable, souriante, légère. Pas de harcèlement pesant. Pas de touristes trop blasés ou trop arrogants. Les rues sont belles, les boutiques aussi, les restaurants nombreux et pour tous les budgets. On y flâne à pied ou à vélo. On y a passé une semaine absolument divine !
Pour entrer dans la vieille ville, que l’on visite ou non des maisons, il faut acquitter un droit d’entrée. C’est notre contribution à l’entretien de la vieille ville. Ce pass (120 kÐ) donne en plus le droit d’entrée à 5 visites au choix (par coupons détachables). Pas de limite de validité. C’est simple et pratique. Nous avons acheté ce pass 2 fois … Des petits guichets jaunes un peu partout, inratables, aux entrées de la vieille ville. On vous interpelle gentiment d’ailleurs. Et si vous l’avez déjà en poche, il suffit de le dire. Pas de contrôle mesquin. On a apprécié. Le plan du guide (LP ou GdR) ou celui fourni par l’hôtel suffit à visiter le centre ville. Ce n’est plus le cas dès lors qu’on veut découvrir l’arrière pays. On trouve des plans des environs dans les bookstores de Hoi An.
Nous avons passé toutes nos après midi à Hoi An, réservant nos matinées pour visiter les alentours ou profiter de la plage. A partir de 17h, la lumière est magique. Et à la nuit tombée, l’ambiance est féérique.
On a finalement visité une dizaine de maisons et de temples. Bien plus même si on compte celles qui sont gratuites. Nos préférées : le musée du folklore, la maison Ty Kin, le temple de Confucius (désaffecté et occupé maintenant par une assoc de handicappés qui fabriquent des lampes) …
Nous avons aussi aimé flâner le matin, quand Hoi An s’éveille. Les touristes sont beaucoup moins nombreux, les boutiques ouvrent à peine … L’occasion d’admirer les boutiques pour leur architecture et non plus pour leurs contenus. Et certaines n’ont rien à envier aux maisons sous coupon !
Le pont Japonais On n’a toujours pas compris pourquoi il est payant dans un sens et pas dans l’autre … Donc, si vous voulez économiser un coupon, entrez par l’Ouest. Il est splendide à toute heure de la journée. Ne ratez pas le soir, il a un tout autre charme.
Le marché Poussez jusqu’au bord de l’eau pour voir le marché aux poissons.
Les plages On commence par celle de Cau Dai, à l’Ouest pour ensuite rejoindre celle de An Bang au Nord. La plage est bien aménagée, les transats et les parasols de palmes, loués par les restaurants qui les surplombent, ne la déparent pas. Si vous consommez, les transats sont gratuits. Belle plage, belle mer, beau sable fin et restau sympa, fruits de mer délicieux. Un endroit vraiment chouette pour profiter d’une pause bord de mer.
La pagode de Chuc Thanh Petit détour facile en revenant de la plage de An Bang. Ne ratez pas cette jolie pagode. L’écran en pierre blanche ajourée surprend par sa sobriété, plutôt rare ici. A l’arrière, 2 petits ponts couverts permettent de rejoindre une seconde salle de prière. Nous avons eu droit à la prière chantée par 3 moines, rythmée par le gong d’un vieux bonze. Le cadre est superbe, les scènes de vie sont authentiques, les arbres permettent de profiter agréablement du lieu. Nous avons doublé cette visite tant elle nous a plu.
Thanh Ha, le village de potiers A l’ouest de Hoi An. Facile en vélo. Petit droit d’entrée (25 kÐ) avec remise d’un petit plan. On a posé nos vélos près de la pagode pour pouvoir déambuler plus facilement dans ces toutes petites ruelles. Les gestes sont maitrisés, habiles, automatiques. Partout, ça pétrit, ça tourne, ça modèle, ça cuit. Visite intéressante.
Le village de maraîchers Sur la petite île, juste au Sud de An Bang. Jolis jardins potagers. Jolies rizières ultra vertes (on n’a pas vu ça à Sapa !). Buffles d’eau et leur pique-bœuf attitré. Campagne splendide !
L’île de Cam Nam En vélo, on passe le pont à l’extrême Est de Hoi An pour arriver sur une petite île toute proprette, presque bourgeoise. Très vite, on longe tout une lignée de restau-hangar installés devant le lagon. Evitez juste le 1er. Nous avons fait ici un de nos meilleurs repas et parmi les moins chers. Nous avons ensuite suivi la route principale vers l’Ouest, jusqu’au bout. C’est un cul de sac. Dommage. Mais la balade est très agréable.
Le site cham de My Son Pour éviter les arrêts obligatoires dans les boutiques des tours organisés, nous avons préféré louer une voiture avec chauffeur. On aime notre liberté, quitte à payer un peu plus cher. Réservation à l’agence Hoian Explore – 127 Phan Chu Trinh Street face à la petite place. 610 kÐ. Je recommande. Départ à 8h30, pick up à l’hôtel et pas d’heure de retour imposé. Ainsi pouvions-nous rester tout le temps qu’on voulait sur le site. Après 30 minutes de route, un premier arrêt pour acheter le billet d’entrée (100 kÐ) puis, 2 km plus loin (donc, on remonte en voiture), la véritable entrée. Un petit chemin mène aux vestiges, tous assez regroupés. Bon, soyons clairs, ce n’est vraiment pas incontournable ! Nous qui sommes de vrais amateurs de vestiges archéo, qui aimons découvrir l’Histoire d’une civilisation à travers ses vieilles pierres, qui aimons nous poser longuement pour nous imprégner de l’âme de ces endroits … là, c’est un peu compliqué. Il ne reste vraiment plus grand-chose … La guerre a vraiment fait des ravages. Ici comme ailleurs. Néanmoins, je ne regrette pas ma matinée, nous avions le temps. Mais en 1h½, nous avions vraiment tout vu. Nous pensions y passer le double de temps … Donc, petite déception. Nombreux bus de touristes à partir de 10h. Nous étions de retour à Hoi An vers 13h.
L’île Cham Nous n’y avons pas été.
SI C’ETAIT A REFAIRE : Vous l’aurez compris, c’était plus des vacances qu’un voyage. Nous avions besoin de pouvoir prendre notre temps, nous avions besoin de ne surtout pas courir, pas stresser, besoin de nous poser, de siroter un cocktail de temps en temps (euh …) Ca répondait parfaitement à nos besoins du moment. Les hôtels étaient bien situés et confortables, le transfert entre Hué et Hoi An absolument parfait, le choix de faire Hué avant Hoi An était le bon, le climat idéal. Maintenant, il faut savoir ce que l’on veut. Lors d’un voyage au Vietnam, si Hué et Hoi An sont 2 étapes intéressantes, elles ne justifient peut-être pas pour autant d’y passer 1 semaine pour chaque comme on l’a fait.
Voici à mon sens la durée mini pour ces 2 villes : Hué : 3 jours pleins 1 jour à pied pour la Cité Impériale, le musée royal, le marché de Dong Ba 1 jour à vélo pour le pont couvert Thanh Toan et les environs proches de Hué (pagode de la Dame Céleste, temple de la Littérature, collège …) 1 jour à scooter pour les tombeaux impériaux (Tu Duc, Khai Dinh et Minh Mang) Hoi An : 2 jours pleins 1 jour à pied pour la vieille ville de Hoi An 1 jour à vélo pour la campagne environnante : villages, rizières, plages …
Un choix entre les 2 ? Tout dépend … Hué est plus urbaine, plus moderne, plus historique (Cité Interdite, tombeaux), moins touristique. Hoi An est plus rurale, beaucoup plus petite, plus mignonne, très touristique. C’est une halte d’ambiance où il fait bon se reposer dans un cadre très agréable et très paisible. Et on y mange très bien.
DIVERS : L’accueil : Que de sourires, que de gentillesse. Les gamins vous croisent et vous saluent d’un hello. Pas une seule fois, une main tendue. Pas une seule fois, une phrase lancée par derrière qu’on devine moqueuse. Il faut dire que nous n’étions pas là dans le coin le plus pauvre du Vietnam. Mais justement, il est bien surprenant de voir les locaux réussir à donner encore de vrais beaux sourires malgré l’affluence touristique, notamment à Hoi An. De la retape pour entrer dans la boutique ou monter dans le pousse-pousse mais aucun harcèlement pesant. L’anglais est bien parlé partout. Voyage ultra facile. La carte bancaire : Aucune utilisation hormis l’Amex pour payer nos 2 hôtels. Le climat à cette époque : Pas une seule goutte de pluie pendant nos 2 semaines. Chaud (plus de 30°C) mais bien aéré. Très agréable. Vêtements : On se salit beaucoup. Entre la transpiration, les éclaboussures des Pho qu’on avale dans la rue, les baguettes qui parfois nous trahissent … on a besoin de se changer plus souvent … qu’en Estonie. Les 2 villes proposent de nombreuses boutiques pour compléter sa garde robe. De chouettes pantalons imprimés pour 100 kÐ maxi. J’ai laissé mes jeans dans leur sac … L’affluence touristique à cette époque : Beaucoup de touristes, surtout à Hoi An. Des touristes gais, souriants, qui ne boudent pas le plaisir simple d’être dans une ville, certes touristique, mais tellement agréable, des touristes qui ne cherchent pas à éviter le regard des autres, vexés de n’être pas les seuls occidentaux dans ce lieu … bref, une ambiance ultra détendue, conviviale. Les locaux le sont tout autant. Qui a influencé l’autre ? On s’en fout après tout, c’est tout bénéf pour tout le monde. On a passé 2 semaines à sourire à tout le monde. Les problèmes de santé : Aucun Les moustiques : Ràs, aucune précaution particulière Les photos : Des dragons, des dragons et des dragons … je rigole, il n’y a pas que ça. Il y a aussi parfois des griffons. L'artisanat : Des lanternes à Hoi An. Des chapeaux coniques à Hué, assez quelconques à dire vrai, on attendait mieux. Partout, de très belles peintures (aquarelles ou huile, sur papier de riz). Des vêtements (prêt-à-porter). Et de la soie. Les tailleurs sur mesure à Hoi An : Pas testés.
On a beaucoup aimé : 🙂 Le rythme particulier de ce voyage La nourriture, en gargote ou au restaurant L’accueil : sourire, gentillesse, attention, légèreté. Que du bonheur ! Partout. Le happy hour !
On a moins aimé : 😕 Prendre 3 kilos à cause du happy hour !!
En conclusion : Nul besoin de disposer de 2 semaines pour visiter Hué et Hoi An. Cela dit, c’est une bonne option pour qui veut profiter, on ne s’y ennuie pas. Nous avons atteint notre but : nous rentrons reposés et enchantés !
Carnet de galère d'un trek en Forêt noire English translation pending
C'était en été 2012, je n'avais plus de boulot et pas un rond en poche...mais je suis atteinte de l'instinct voyageur, et je ne pouvais pas imaginer un été sans aller voir d'autres contrées.
Je me suis donc décidée à partir à l'aventure toute seule en Forêt noire, j'ai commandé les cartes topo adéquates et me suis renseignée sur différents sites pour voir ce qui était possible de faire. Il me semblait que descendre une partie du Westweg en autonomie complète était une plutôt bonne idée; depuis le Titisee jusque Bâle en Suisse où je devais rejoindre un ami d'un ami. Et comme je n'avais pas un balle, j'ai décidé de partir en taxisop, vous voyez, ce site où on s'inscrit en tant que "passager cherche chauffeur"? Bon ok quand j'y repense, c'était assez osé mais qui ne tente rien n'a rien et puis moi, c'est quand je me brûle que je comprends pourquoi on m'avait prévenu que c'était chaud.😛
Nous sommes donc le 31 juillet 2012 et j'attends mon chauffeur "Dries", il vient de Gullegem et se rend à Freudenstadt, au Nord de la Forêt noire pour son boulot, il m'offre donc un siège passager dans sa voiture. Il est sympa, on écoute Snow Patrol dans la voiture. Le trajet se passe bien. Il me dépose à Freudenstadt comme prévu. Cette ville se trouve donc dans le Nord de la Forêt noire...hors moi je dois me rendre au Titisee bien plus au Sud...
C'est ici que l'aventure en solo commence...
Il est environ midi 20. J'essaie tout d'abord de faire du stop pour descendre jusqu'au Titisee, histoire de faire tout le trajet gratos mais sans succès car c'est vraiment trop loin. Et en plus avec mon allemand très très approximatif c'était loin d'être gagné. Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est qu'en Forêt noire, les gens ne parlent pas du tout le français et que c'est vraiment au touriste à faire l'effort de la langue. Bah, c'est pas ça qui m'arrete!
Il me semble que mon sac à dos pèse une tonne, en fait il pèse 16kg. Soit une autonomie de bouffe pour 10 jours, quelques vêtements et des babioles toujours utiles.
Je décide finalement de prendre le train. Vous avez déjà essayé de demander votre itinéraire en Deutsch? "euuuh verkaufen Sie farhkartten?" 😊 "et euuuh kan ich ein einfach nach Freiburg haben bitte? Ca se dit ça?"
Bref, à 16h30 je prends le premier train. Celui vers Offenburg.
Puis à 18h05, je prends le deuxième, vers Freiburg.
Puis à 19h, je prends celui vers le Titisee chéri!
A 19h30, je suis donc à mon point de départ. C'est un peu tard pour démarrer un trek non? Je décide donc de m'asseoir à une terrasse pour faire un peu le point et trouver un camping. C'est là, en discutant avec le serveur, à qui j'explique que je suis fatiguée "Ich bin müde" (je lui dis que j'arrive tout juste de Belgique "Ich komme aus Belgien"), qu'un couple de suisses allemands, assis un peu plus loin, entend notre conversation et l'homme décide de venir vers moi.
Bon, déjà l'allemand "simple" n'est pas facile à comprendre mais alors le suisse allemand est encore moins facile! Il m'explique que chaque année, ils fuient la Suisse le jour de la fête nationale car cela fait trop de bruit. Ils habitent près du Lac de Constance. Notre conversation est super basique mais potable, et dans ce temps, , l'homme me demande si je viens de Belgique à pieds...hors moi je comprends qu'il me demande si je vais jusqu'au Mont Belchen à pieds. Faut savoir que Belgique, Belgien en allemand, et Belchen à l'audition ça se ressemble vachement comme mots. Je vous laisse deviner le quiproquo qui s'en suit? 😊 Je lui réponds donc oui! Monsieur, impressionné me dit que je dois être vraiment fatiguée et que je dois avoir faim...c'est à ce moment que je me rends compte que j'avais mal compris sa question héhé...et comment expliquer ça en Deutsch? Hein, je vous le demande! Hahahaha! Je laisse donc couler et le laisse croire, tant pis. Je me dis que de toute façon je ne verrai plus jamais ces gens.
Il retourne à sa table, me coupe un morceau de sa flammeküche et m'invite à venir manger ce morceau à leur table. Bon j'ai quand même l'air d'une débile maintenant qu'ils pensent que je viens de Belgique à pieds, c'est malin ça! Enfin, au moins je suis l'idole de quelqu'un hihihhi. J'explique ensuite que je cherche un camping dans le coin et leur demande si ils en connaissent un. Bien sûr me disent-ils puisqu'eux même y séjournent en ce moment. Ils m'emmènent dans leur minibus (là aussi quand j'y repense, ce n'était pas la plus riche idée de l'année)et me conduisent jusqu'à ce fameux camping. Le Bülhof Camping. Il est situé juste au-dessus du Titisee. Formidable il reste encore de la place!
Je me trouve un petit coin avec un arbre et y installe ma bâche. Oui vous avez bien lu, une bâche. Quand on part seule en autonomie complète, on ne s'embarrasse pas d'une tente encombrante et lourde. Je me fais donc un super abri en demi tipi où je place un stick de marche "planté" dans le sol, les 3/4 de la bâche d'un côté du stick, et le 1/4 restant sera attaché à l'arbre avec une corde ou des élastiques. Il suffit ensuite d'arrimer les coins de la bâche au sol avec des piquets de tente ou des boquets d'bois si on a oublié lesdits piquets à la maison 🤪
Le couple de suisses allemands vient voir mon installation. Ils sont intrigués, je leur explique le pourquoi du comment j'utilise ce système. Nous nous souhaitons une bonne route et tout de bon dans la vie. Je ne les reverrai plus jamais.
Peu de temps après leur départ, c'est Marco mon voisin de camping, que je n'avais pas encore vu, qui vient me proposer son aide .
Marco est italien et il ne parle que italien ou anglais...et moi français et allemand...bon...on arrive quand même à tenir une conversation en italo-franglo-allemand hum.
Il est passé 20 heures et j'ai faim. Je déballe donc ma popote et mon réchaud et mets chauffer de l'eau. Marco me tient compagnie, il est sympathique. Il habite à Bologne et m'explique qu'il est en train de faire un itinéraire en vélo dans la Forêt noire. Son périple se termine demain. Dans la pénombre je ne le vois pas bien mais il me semble qu'il a une drôle de tête, il a la bouche un peu gonflée et rouge, le nez et une joue noirâtres...en fait, il s'est brûlé avec son réchaud au gaz, sa bombonne lui a explosé à la figure 2 jours auparavant. Il ne veut plus jamais utiliser ce système et trouve que mon système à moi est pas mal. J'utilise le fameux réchaud Esbit qui pèse 10 grammes et qui fonctionne grâce à des briquettes auxquelles on boute le feu avant de la déposer dans le réchaud. Il suffit ensuite de poser sa popote dessus et attendre que cuise l'exquis et raffiné mets lyophilisé 4 étoilles. En l'occurrence, ce soir je n'ai pas de lyophilisé mais un sachet de bouffe militaire qu'il suffit de mettre dans l'eau bouillante pour le réchauffer et, même principe que pour la bouffe lyo, il faut le manger directement dans le sac afin de ne pas salir la gamelle. Marco me demande ce que je mange. Ce délicieux repas est composé de langue de boeuf et de sauce. C'est absolument dégueulasse mais j'ai faim. J'essaie de lui expliquer "langue de boeuf" et me voilà en train de mimer la bête en question. Vous avez vu le film "Danse avec les loups"? Hé bien nous y sommes presque! "Meuuuh" 😄
Il est mort de rire mais il a compris, c'est le principal!
On papote comme ça toute la soirée puis vers 22h30 nous décidons de regagner nos abris respectifs car le lendemain une dure journée nous attend. Quelles aventures j'ai déjà vécu en à peine une journée ici!
Mercredi 01 août : 6h du matin. Je me réveille avec le soleil. Je sors de mon abri en même temps que Marco sort de sa tente. aah je peux enfin voir sa tête au grand jour! Il est effectivement bien brûlé le pauvre.
"Gut geschlaffen?" lui dis-je en plus du langage des mains. Il mange une barre de céréales, quant à moi, je commence à cuire mon super petit déj' ultra calorique qui consiste à cuire de la semoule de blé (du couscous quoi) avec du lait en poudre, beh oué les briques ne sont pas pratiques en rando 🙂; du cacao et du sucre. Laissez cuire jusqu'à obtention d'un espèce de gâteau; et j'insiste bien sur le mot "espèce". Ce n'est pas trop dégueu et ça donne de l'énergie pendant des heures. J'offre un café à Marco, de toute façon j'en ai préparé trop juste pour moi. Le pauvre, je m'en fait mal.
En échangeant quelques mots, nous remballons nos affaires, lui sur son vélo; moi sur mon dos, et quittons le Bülhof camping. Nous faisons un tout petit bout de chemin ensemble avant que nos routes se séparent. Nous faisons nos adieux sans échanger de quoi garder contact, aurait-il fallu? Peut-être pas, ce sont ces rencontres éphémères qui rendent les voyages exceptionnels. Cela ne m'empêche pas de penser souvent à lui, et je me demande ce qu'il est devenu. C'est ici que démarre le fameux Westweg que j'attends depuis si longtemps. Aujourd'hui je vais jusqu'au Feldberg, le point le plus haut de Forêt noire à 1493m. Il se trouve à environ15km et quelques vallées d'ici.
Waouww ça commence par une solide côte dans les bois! Le soleil brille déjà bien haut et il n'est que 8h du matin! Le soleil brille et mon sac de 16kg me semble peser une tonne.
Je grimpe cette côte semi ombragée, je croise un homme qui promène ses chiens "Grüß Gott!" me dit-il...hein grusse quoi? AAh oui juste, le Grüß Gott est utilisé ici pour dire bonjour, ça veut dire "Dieu avec toi" en gros. Il entame la conversation "Woher kommen Sie?" "Ich komme aus Titisee und ich geh zum Fedberg". L'homme est impressionné car le Feldberg est loin et haut et je suis seule. Je reprends ma route sans attendre car je sais que la journée risque d'être longue. Avant de démarrer cette aventure, en préparant mon sac, j'avais lavé mon camel back (ma poche à eau) avec une petite pastille effervescente. Il me semblait l'avoir bien rincé et pourtant il reste un drôle de goût quand je bois... ça ne m'inspire rien de bon ça. Bref, je monte, monte, monte dans ce bois. Il est à peine 9h et le soleil tape. Une petite pause photo de temps à autre puis je continue. J'évite cependant de retirer mon sac à dos chaque fois car l'y remettre est assez folklorique. J'arrive à un sommet au bout d'environ deux kilomètres, et je profite du peu de plat qu'il y a pour faire une pause pipi.
Ah un peu de descente...j'arrive en plein village (ou ville?) d'Hinterzarten coincé dans une petite vallée. Je passe juste à côté des pistes de saut à ski de Koßterhöhr et je descends encore.
C'est très joli Hinterzarten. Le soleil tape et je n'ose pas trop boire de peur d'être malade avec ce drôle de goût dans mon eau 🙁 Avec la transpiration, les lanières de mon sac me coupent les épaules. Ce n'est pas confortable. Ce ne sont que des petites choses mais ça devient très vite un enfer car je me dis que je suis vraiment seule ici. Je ne peux compter sur personne. Il me faut toute ma tête pour lire la carte, pour trouver un abri pour la nuit, pour trouver un ravitaillement en eau etc..
J'entame la remontée sur l'autre versant de la vallée et croise quelques personnes qui font aussi le Westweg dans l'autre sens. Parfois en vélo, à pieds et même à cheval. J'ai soif. Ho j'ai bien une gourde supplémentaire mais elle est inaccessible "tout de suite", pour l'attraper je dois retirer mon sac à dos...ce qui demande bien trop d'énergie juste pour une gorgée d'eau. Tant pis je reste comme ça. Inutile de préciser que je regretterai bien vite d'avoir dit ça.
Vers midi, je suis au sommet d'une vallée et m'arrête dans un petit paradis où coule un ruisseau un peu en recul des sentiers. Il y a peu d'arbres ici puisque je suis sur un sommet. Je m'installe les pieds dans l'eau et mange un peu mais je commence à avoir mal de tête et des nausées. Ce que j'ai omis de vous dire c'est que ma casquette est restée sur ma table de salon en Belgique 😎 autant dire que là-bas elle ne me sert pas à grand chose! Je reste comme ça une petite heure sans me rendre compte que, les pieds bien au frais, j'ai la tête qui cuit au soleil.
Je suis en hauteur et donc je bois un peu d'eau de ce ruisseau (elle a le même goût que la Spa), c'est mieux que rien mais c'est trop tard; je sais que je suis foutue, je suis en train de me payer une insolation. Après une bonne heure de répit dans cet éden, je remets (très) péniblement mon sac au dos et redémarre. Bon sang que c'est dur... J'aperçois la tour du Feldberg, elle se rapproche de plus en plus tout en étant encore loin. J'essaie de me concentrer sur autre chose que mes maux. Le parcours est vraiment joli, les sentiers sont parsemés de racines d'arbres et de temps à autre, passent sur un caillebotis. Waouw!!
Plus j'avance et plus le dénivelé est ardu. Cela fait à peu près deux heures que j'ai quitté mon coin de pique nique et je n'ai plus rien bu depuis. Ma tête va très probablement exploser d'ici peu. Il fait à peu près 30 degrés. Les deux ou trois derniers kilomètres se font totalement à découvert, pas la moindre trace d'ombre ici au-dessus. Je croise des gens qui marchent à vive allure sans le moindre problème de chaleur, comme je les envie. Pour moi c'est un enfer, je ne pensais pas qu'il ferait si chaud en Allemagne; c'est d'ailleurs aussi pour ça que j'avais choisi cette destination. Au-delà de 25 degrés je suis malade. Et puis à un moment donné, ça y est. Je suis sur le Feldberg! Je filme mon arrivée tellement je suis heureuse d'y être! Il est 15heures. J'ai l'impression que je vais crever mais ce n'est rien à côté de la fierté d'y être arrivée seule. (J'aurai marché environ 7 heures et parcouru plus de 18km avec un dénivelé de plus de 800m avec mes 16 kg sur le dos.)
C'est un endroit magnifique où seuls le cri des grillons et le souffle du vent viennent s'ajouter à la quiétude du lieu. Il y a pourtant beaucoup de monde ici, (la plupart sont montés en télécabine) mais ça ne gâche rien du plaisir que j'éprouve. Je décide de partager ce moment en envoyant un petit sms à une dame qui s'appelle Nicole et qui se reconnaitra sûrement si elle lit ces quelques lignes 😉 C'est une dame qui connait bien l'Allemagne et qui, comme moi, en est amoureuse.
Je profite quelques minutes de ce noble paysage avant d'entamer la descente car je dois encore trouver un endroit où dormir. C'est très stressant de devoir tout le temps penser à sa survie, d'autant plus que je n'ai vu aucun abri depuis ce matin. Et de toute façon même si je trouve un abri, ce n'est pas suffisant puisque j'ai besoin d'eau...pas simple hein. Je vois sur ma carte (Dieu merci les cartes allemandes sont hyper bien faites) qu'il y a de quoi boire et manger à quelques kilomètres d'ici. Je me mets donc en quête de cet endroit. Il est à peu près à trois kilomètres. J'irai boire un truc et faire le plein d'eau. Seulement voilà, le balisage du Westweg ne correspond plus avec ma carte, je balonne, je me perds, je m'inquiète...
En fait, le balisage est parfait, c'est juste moi qui débloque parce que je suis déshydratée...salement déshydratée même mais sur le coup je ne comprends rien. Je suis toujours en plein soleil, demande ma route aux gens que je croise et je fais des détours pas possible c'est affreux. J'vais crever!
Je marche à petits pas, je n'en peux plus. Je dois m'arrêter à l'ombre de chaque arbre rarissime qui a eu la riche idée de venir se planter là. Je croise un homme âgé à qui je demande si il y a un endroit où dormir pas loin d'ici. Il me semble qu'il m'explique que là où j'ai prévu de ma ravitailler en eau, il ya moyen de dormir, c'est une petite pension. Et il me dit aussi que si je n'ai pas d'argent, il y a une chapelle un peu plus loin que la pension dans laquelle je peux m'installer aussi. Mais je ne suis pas sûre de bien comprendre...déjà quand je vais bien je ne comprends pas bien le Deutsch alors vous imaginez dans mon état actuel....c'est bête mais ça pompe énormément d'énergie de réfléchir dans une langue étrangère qu'on maitrise mal. Au détour d'un chemin, je discerne enfin cette fameuse pension...je ne vais peut-être pas crever ici finalement! Alléluia!
La Todtnauer Hutte est là, juste devant moi. C'est tout mignon comme endroit. J'entre, demande un coca et un morceau de gâteau (ceux qui me connaissent vont sourire en lisant ça hahaha, du gâteau!) en pensant que ça me fera du bien. Grosse erreur de débutant ça! C'est de sel dont j'ai besoin et non pas de sucre! Il me faut plus d'une heure pour réussir à manger. Le sucre me monte directement à la tête, comme si j'étais saoûle, ouffff ça n'va nin bin là! Et puis tout d'un coup, le trou noir, mon assiette a disparu, elle n'est plus sur la table; je n'ai pourtant vu personne venir débarrasser. C'est bizarre ça! et je ne me suis pas endormie non plus; enfin je crois pas.
Je suis toujours assise à la terrasse de la pension lorsque je regarde ma carte et y vois un abri à environ 1500m. Ce serait top pour passer la nuit ça sauf que là, quand j'y pense, 1500m c'est le bout du monde! Je n'arrive même pas à porter mon sac jusqu'aux toilettes pour refaire le plein d'eau, quelle galère! Le choix s'impose de lui-même. Je dois dormir ici! Je demande à la gentille dame si elle a encore une chambre libre pour moi. Et bingo! 😄 y'en a une! Elle me demande si je veux prendre le repas du soir. Je décline, je n'ai pas faim et de toute façon, j'ai de quoi me sustenter dans mon sac. Si il le faut, je resortirai un peu plus tard et je cuisinerai dehors sur mon réchaud. Il est 18heures. La dame me conduit à ma chambre, elle porte mon sac avec bienveillance. Ca se sont les allemands comme on les aime! Accueillants et trèès gentils quoi qu'on en pense! J'ouvre la fenêtre de ma chambre et m'installe...euuh non; je m'affale sur le lit pour une petite sokète. Je me réveille vers 19h et donne de mes nouvelles en Belgique. Lorsque je pars seule, il y'a quelqu'un quelque part à qui je donne mon itinéraire précis et à qui je donne des nouvelles régulièrement. Si la personne n'a pas de mes nouvelles toutes les 24h à peu près, il sait ainsi plus ou moins où me chercher si je tombe dans un trou 😎
Il me semble qu'il faudrait que je mange. J'entreprends des fouilles dans mon sac pour retrouver gamelle, réchaud, bouffe lyophilisée mais même ça, ça demande une énergie que je n'ai plus. Ma tête et mon cou vont éclater. Je retourne me coucher un peu..jusqu'à ce que je sois complètement malade. Mes tripes se sont liquéfiées, ça sort de partout! J'vais quand même crever ici! Mourir sur le Feldberg...ça me plait pas trop mal comme idée.
Je retourne me coucher, je ne pourrai plus me lever jusqu'au milieu de la nuit. Là, j'entends l'orage et la foudre se déchainer. C'est très impressionnant l'orage en semi montagne, ça résonne, ça a un goût d'apocalypse. J'ai soif tiens.
J'arrive péniblement à préparer une boisson dans laquelle je dilue un sachet de minéraux. Impossible de boire tout de suite, ma bouche, ma tête, mon estomac ne veulent pas. Pourtant je crève de soif. Il pleut dans le chambre mais je n'arrive même pas à aller fermer la fenêtre, c'est trop loin (une longueur de bras à peu près, quelle chochote je suis). Il me faudra le reste de la nuit pour arriver à boire 25cl de ladite boisson. 6h30, je me réveille. Et là, surprise...! Je vois mon short de la veille, ainsi que mes sous-vêtements en train de sécher au-dessus du lavabo de ma chambre. Ils sentent à peu près bon; ou en tous cas moins mauvais qu'hier 😊
Que s'est-il donc passé???
Je vérifie ma porte...elle est toujours bien fermée à clé et la clé est dessus. C'est mon inconscient qui m'a joué un tour! Il m'a fait faire des choses dont je ne me souviens pas. Ca ne peut être que moi qui ai lavé ça pendant la nuit mais là encore, c'est le trou noir. Ca fait peur. Une insolation à ce point excessive ne m'était quand même jamais arrivée. C'est à ce moment précis que j'ai décidé que je n'irai plus jamais au soleil! J'en suis dégoûtée. Ce matin, j'ai toujours mal de tête mais c'est moins grave qu'hier. Je pue, j'vais prendre une douche!
Les douches sont communes, c'est tout petit mais il n'y a pas besoin de plus. Dans l'ensemble ça se passe à peu près bien si ce n'est que me baisser pour prendre le gel douche donne l'effet que mon cerveau va me sortir par le nez et que les gouttes d'eau me martèlent le crâne comme si l'orage avait repris. Je remonte dans la chambre. Mon bordel de la veille est toujours étalé par terre; d'un côté le réchaud, de l'autre la bouffe (vous vous souvenez quand j'ai entrepris de me faire à manger mais aussitôt abandonné?) puis les vêtements, les médicaments...oufff...il y a vraiment tout ça dans mon sac?
Le petit déjeuner est à 8h; je n'ai toujours rien avalé depuis le gâteau de malheur d'hier après midi qui n'est pas resté bien longtemps dans mon estomac. Je n'ai pas faim mais il me faut des forces pour repartir tout à l'heure. Ah oui hein parce que je compte bien repartir ce matin. Le Mont Belchen m'attend.
La dame m'installe à une table face à la fenêtre; une ravissante vue s'offre à moi sur les collines encore enveloppées de brume. Quoi? De la brume? YEAAAAHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Rha je suis contente! Pas de méchant soleil ce matin! Je mange le plus salé possible pour me déshydrater moins vite pendant la journée de marche qui va arriver; et je bois au moins un litre de tout ce qu'il y'a, café, thé, jus. Je remonte dans ma chambre pour faire le point de ma situation avec "La Belgique". Je pense pouvoir marcher 15km aujourd'hui et nous convenons, d'après les cartes, que je m'arrêterai au camping de Wieden, avant le Mont Belchen, pour la nuit. Je "range" mon sac; mais n'ai toujours pas beaucoup d'énergie; ce sac ressemble donc plus à une charrette de supermarché d'où plein de choses dépassent hahaha. Tant-pis.
Je passe à l'accueil régler ma nuit. En me voyant, l'homme me demande si je vais bien...j'en déduis que j'ai une sale tête. "Mir wird schlecht" mais ça va aller! J'enfile mes chaussures et démarre.
100 mètres plus loin je vois la fameuse chapelle dont le vieil homme m'avait parlé hier...Mon allemand n'est donc pas si mauvais. Cela dit j'ai eu l'illumination du siècle en ne dormant pas là car avec l'orage qu'il y a eu, toutes mes affaires auraient probablement été trempées.
Il fait brumeux et froid mais quel bonheur! Ca fait un bien fou! Le chemin est bordé de myrtilles d'un taille colossale. Il y'a là une famille d'allemands qui s'en donne à coeur joie. Nous échangeons quelques mots, ils me demandent si j'ai dormi dehors avec l'orage qu'il y a eu. Je les dépasse puis... Bah, je fais pareil, elles sont hautes, ça limite les risque pour les fientes de renard et autres bestioles. Elles sont délicieuses. Mon mal de tête s'en va au fil que j'avale les kilomètres. Je suis surprise de ma capacité de régénération. Est-ce le grand air? Les myrtilles vitaminées? La volonté d'aller plus loin? Dieu seul le sait! Quand j'y repense, je les trouve vraiments sympas les allemands, vous en connaissez beaucoup vous en Belgique des gens qui parlent aux randonneurs qu'ils croisent??
J'ai rincé le camel back deux fois ce matin mais l'eau a toujours aussi mauvais goût. Je la bois quand même, l'épisode d'hier m'a suffit. Une insolation c'est bien; deux c'est trop 🤪 Jusqu'à présent ça ne fait que monter depuis quelques kilomètres, parfois un peu de plat. Puis un superbe point de vue sur les vallées avec, à côté de moi, des myrtilles partout et un buisson d'aneth sauvage. Miam. Je suis seule, je me sens super bien.
Et puis BAM, d'un coup je ressens des élancements dans la plante des pieds...waouw, c'est quoi ça?? Bon sang ça fait mal comme si on m'avait frappé au marteau! Je m'arrête un peu pour les soulager puis repars sans trop trainer.
Je monte à présent un sous-bois et, chose étrange, je n'ai plus mal. Je pense que c'est la descente juste après Notschrei qui a engendré la fatigue. Mine de rien, c'est vrai que depuis hier je ne fais que monter. Et c'est aussi probablement le poids du sac qui joue beaucoup, il s'est très peu allégé depuis hier puisque je n'ai quasi rien mangé, hors, c'est la nourriture qui pèse le plus. Midi arrive. Je me trouve un petit coin pour dîner. Et là, l'astre diabolique décide de se lever et m'envoie ses rouleaux de flammes infernales (ses doux rayons quoi), chassant ainsi ma brume tant adorée. Je suis à l'ombre d'un arbre (ouf!). Je cuis ma popote et reste là une petite heure. Il faut repartir; il me reste environ 7km avant de rejoindre le camping de Wieden. Je ne le sais pas encore mais cette fin de journée sera presque aussi insupportable, bien que d'un tout autre genre; que celle de la veille.
Rapidement, j'entame la descente vers Wieden. Le marteau recommence à tambouriner mes plantes de pieds. Je fais de tout petits pas mais rien à faire, c'est le poids du sac qui en est la cause. Je m'étais entrainée à marcher de longue distance avant mon départ mais avec des sacs à dos moins lourds. Quelle erreur!! Je ne peux en vouloir qu'à moi-même! Soudainement j'arrive entre des prairies...en plein soleil! J'ai envie de pleurer là, ce p... de soleil me fait vraiment peur; je ne veux plus être malade alors je recommence la même rengaine qu'hier, je m'arrête dès qu'il y a un peu d'ombre.
J'arrive près de Jetzen Roald. C'est joli mais je n'arrive pas à profiter du paysage, j'ai trop mal. Puis j'arrive à Wieden. D'après la carte, je dois descendre tout en bas de la vallée pour trouver le camping et le point d'information. J'attaque donc la descente toujours en plein soleil. Je fais des pas minuscules et j'ai l'impression de ne pas avancer. Cette route est longue, vraiment longue et les pieds s'échauffent plus vite sur le tarmac que dans les bois. Il me faut une bonne heure pour descendre car je dois m'arrêter souvent pour soulager mes panards. J'arrive en bas du village. Tout à l'air désert ici. Ne perdons pas espoir! Je cherche des yeux mais ne voit rien qui indique le camping en question. C'est bizarre. Je tourne et commence à comprendre qu'il n'y a rien ici. Merde, je n'ai plus la force de faire demi-tour. Il est bientôt 16heures et je n'ai toujours aucune idée de l'endroit où je vais dormir ce soir, ni si je vais pouvoir me ravitailler en eau. C'est plutôt fâcheux ça!
Ma carte indique un abri au-dessus de la vallée, bon, je n'aurai pas d'eau mais j'aurai au moins un semblant de toit en cas d'orage.Pas trop d'autre choix que d'essayer d'aller là. Bon sang mais quand va se terminer cette journée en enfer? J'en ai maaaaaaaaaaaaaarrrrre! J'ai chaud, j'ai soif, j'ai faim et j'ai mal! J'essaie de faire du stop pour remonter la vallée mais les gens ici sont méfiants. Ca peut se comprendre en même temps vu mon état top biche 😇
Personne ne s'arrête. Là, je perds espoir! Je m'écroule sur le bas-côté en me demandant comment sortir de là. Je pleure comme un gosse, ben ouais ça arrive. Une dame qui habite un peu plus loin vient me voir. Je lui demande si il y'a un camping ici et elle me certifie que non. On échange quelques mots puis elle me dit qu'elle va aller demander à sa fille (ou je ne sais qui j'ai rien compris) si il y'a un autre endroit ou dormir dans le coin. J'attends un quart d'heure mais la dame ne reviendra pas....vieille rombière va! Elle se rend pas compte que je suis en train de crever. Personne n'est disposé à vous aider dans ce foutu village! Même pas un peu d'eau p..;de b.... de m....!! Bande de méchants!
Je ne devrai compter que sur moi-même pour me sortir de ce mauvais pas (mouahahah quel jeu de mots je suis drôle!). Une camionnette arrive au loin. Houuuu ça c'est quelqu'un qui va me charger et qui n'aura pas le choix!
Je m'installe au milieu de la route pour la lui barrer. Je vous ai déjà dit que j'étais tenace? L'homme me demande où je vais, je lui indique mon abri. Il refuse de me prendre avec car ce n'est pas sa direction. Mais quel ingrat lui aussi! M'en fous je lui dit qu'il n'a pas le choix, il va me charger au moins jusqu'au bout de cette route! "Ich bin müde, Meinen Fûß ist kaput" Hé ho merde hein! Je sais c'est osé mais quand vous serez dans la même situation, on verra si vos idées seront meilleures na! Il me dit qu'il y a une auberge de jeunesse un peu plus haut; à mi-chemin entre l'endroit où il me dépose et le fameux abri repéré sur la carte. Je vais voir, et je tourne à nouveau pour ne rien trouver. Je commence à en avoir ras la casquette! Sauf que j'ai pas d'casquette!! Bon, j'en reste donc à mon idée de départ, et amorce la dernière côte de la journée pour rejoindre ma planque. Si je la trouve ce sera une super victoire dans cette journée pourrie!
Au bout de 20 minutes qui en ont paru le double, j'aperçois enfin l'abri! C'est un joli petit châlet en bois dont la porte est fermée. Super quoi! Bon, je comence à m'installer clandestinement à côté, à l'abri du vent, c'est déjà ça de pris. Finalement on arrive à se contenter de peu et on est content pour un rien dans ces conditions là. Et au moment où je déplie ma bâche, le garde arrive 😊 Zut alors!
Je lui explique tout de suite ma mésaventure avec le camping et l'auberge inexistants, ma fatigue et que mes pieds sont foutus. Il m'autorise à m'installer avec ma bâche ici pour cette nuit, il ne peut pas me laisser dormir à l'intérieur. Tant que j'y suis, je lui demande si il y a de l'eau dans l'abri pour que je puisse faire le plein. Il me laisse prendre tout ce que je veux comme eau et il m'offre même un Fanta! Waouw! Cet homme s'appelle Dieu! Il ferme l'abri et part.
Je prends une photo de la vallée. Il va être 18heures; il est grand temps que je donne des nouvelles de mes mésaventures à "La Belgique".
Ce dernier téléphonera, contre mon gré bien sûr puisque je pensais me poser un jour et redémarrer ensuite, à son ami suisse pour qu'il vienne me chercher. L'ami Suisse me téléphonera, je lui dirai que je continuerai encore le lendemain (je veux voir le Belchen moi!) et qu'ensuite je prendrai un train pour descendre à Bâle. Mais rien à faire, il ne daigne pas me laisser là.
Je remballe donc toutes mes affaires et fait demi tour pour atteindre le grand route la plus proche. Notre ami suisse arrivera tard le soir à Wieden au coeur de la forêt noire (2heures de route l'aller quand même!) pour me récupérer alors qu'il était convenu que je n'arriverais chez lui en Suisse que dans une semaine!
Ainsi se termine mon court périple en Allemagne et ainsi commence celui en Suisse.
Que dire à propos de cette aventure? ... Je veux le refaire en entier et dans de meilleures conditions, le Westweg n'aura pas ma peau, j'ai pas dit mon dernier mot! Je suis sur ma faim car je n'aurai pas vu le Belchen mais je suis tout de même fière de m'être extirpée seule de ces mauvais pas, et j'aurai quand même atteint le point le plus haut de cette vaste forêt. J'en suis resortie plus grande en atteignant mes limites que j'ai même dépassées grâce à ma ténacité. Notre corps possède des resources que nous ne soupçonnons pas, et c'est pareil pour l'esprit. Dans les pires moments, il existe comme un pilotage automatique qui se met en place. Je râle de devoir arrêter si vite, ma tête va mieux, mes jambes vont bien malgré le dénivelé, il n'y a que les pieds qui ont lâché; c''est dommage. C'est une expérience que je vous conseille si vous devez faire le point sur vous-même; il n'ya rien de mieux que de se confronter à la nature, c'est un merveilleux test!
Ainsi débute mon aventure en Suisse. Chez notre ami G. Il m'offrira l'hospitalité de bon coeur dès notre arrivée. Il m'installera un matelas dans une pièce qui deviendra provisoirement ma chambre. Quel accueil alors qu'on se connait à peine! Le lendemain, l'ami G. partira travailler et me donnera sa confiance en me laissant chez lui. Je devrai rester couchée jusque dans l'après-midi car même assise, le simple fait que mes pieds touchent le sol est devenu un enfer.
A 17heures, j'ai rendez-vous avec Nath une amie de G. que je ne connais que via un réseau social dont la pub n'est plus à faire. Elle vient me chercher pour aller à une fête de village avec sa mailleure amie. Nath, c'est la première fois que vais la rencontrer forcément, ça fait des mois qu'on attend ça! Le rencontre n'est pas décevante, c'est une personne chaleureuse, remplie de joie et fière (comme tous les suisses que j'ai vu) de me faire découvrir les us et coutumes présents lors de cette fête villageoise...quel bonheur d'être ici! Le lendemain, je m'en suis allée en randonnée. J'ai pris le train à Glovelier, là où je loge, jusque St Ursanne pour ensuite revenir à pieds.Le paysage est tellement fascinant que j'en oublie de regarder la carte; je ne sais plus où je suis. Décidément mon cerveau a fondu sous le coup de l'insolation! Après vérification, je me rends compte que je suis quasiment 10 km trop loin. Et si on ajoute à cela, le soleil et les panards en compote, il m'est impossible de faire le retour à pieds. Bon, bah comme au bon vieux temps, on se met sur le bas-côté et on lève le pouce! 😎 Là, je me fais charger par un drôle de type...beurg. Il me semble qu'il fait un détour immense pour me déposer là où je dois aller, j'ai le palpitant qui s'affole mais j'ai mon couteau pas très loin, ça me rassure un peu. Il finit tout de même par m'emmener au bon endroit.
Le reste de mon séjour en Suisse sera agrémenté de belles rencontres humaines. La famille V. qui m'a accueillie à bras ouverts. C'est une famille super sympathique dont Mr V. est le frère de G. chez qui je loge. Lui et sa femme L. ont trois adorables enfants emplis de vie. Je ne vais pas vous décrire mon séjour en leur compagnie, je préfère garder un petit bout de jardin secret rien que pour moi à propos de ces merveilleux moments. Je ne vous conterai pas la montée au Chasseral par la Combe grède (1600m d'altitude), ni la visite captivante de Bern que m'a faite G. avec tout son coeur, je ne vous narrerai pas non plus les randonnées au Chêtelat et au Béridier toujours avec G; ni le sentier "pieds-nus" que j'aurai fait avec toute la famille V., ni la fondue savoyarde au bord d'un point de vue magnifique avec G., ni la visite de la ravissante et minuscule ville de Gruyères, de son château et de son Giger bar, ainsi que le musée...non je ne dirai rien de tout cela car je ne veux mêler aucune personne étrangère à ce récit personnel
Tout ce que j'en dirai c'est : Les suisses sont fascinants, par leur simplicité, leur respect de la nature, leur respect d'autrui. Ils sont chaleureux, accueillants, altruistes, bourrus, courageux. Ils n'hésitent pas à faire toute une excursion en voiture juste pour aller chercher LE fromage d'untel qui est si bon. Leurs enfants jouent encore dans le jardin, ils vont en vélo, ils partagent le travail campagnard de leurs parents. Ils connaissent leur pays sur le bout des doigts et ils en sont si fiers que s'en est captivant; ils sont fiers de leurs coutumes et respectent les règles. Nous ferions bien d'en prendre exemple! C'est grâce à de telles personnes qu'un voyage devient une aventure humaine inoubliable et que vos tripes se tordent au moment de s'en aller...
Je me suis donc décidée à partir à l'aventure toute seule en Forêt noire, j'ai commandé les cartes topo adéquates et me suis renseignée sur différents sites pour voir ce qui était possible de faire. Il me semblait que descendre une partie du Westweg en autonomie complète était une plutôt bonne idée; depuis le Titisee jusque Bâle en Suisse où je devais rejoindre un ami d'un ami. Et comme je n'avais pas un balle, j'ai décidé de partir en taxisop, vous voyez, ce site où on s'inscrit en tant que "passager cherche chauffeur"? Bon ok quand j'y repense, c'était assez osé mais qui ne tente rien n'a rien et puis moi, c'est quand je me brûle que je comprends pourquoi on m'avait prévenu que c'était chaud.😛
Nous sommes donc le 31 juillet 2012 et j'attends mon chauffeur "Dries", il vient de Gullegem et se rend à Freudenstadt, au Nord de la Forêt noire pour son boulot, il m'offre donc un siège passager dans sa voiture. Il est sympa, on écoute Snow Patrol dans la voiture. Le trajet se passe bien. Il me dépose à Freudenstadt comme prévu. Cette ville se trouve donc dans le Nord de la Forêt noire...hors moi je dois me rendre au Titisee bien plus au Sud...
C'est ici que l'aventure en solo commence...
Il est environ midi 20. J'essaie tout d'abord de faire du stop pour descendre jusqu'au Titisee, histoire de faire tout le trajet gratos mais sans succès car c'est vraiment trop loin. Et en plus avec mon allemand très très approximatif c'était loin d'être gagné. Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est qu'en Forêt noire, les gens ne parlent pas du tout le français et que c'est vraiment au touriste à faire l'effort de la langue. Bah, c'est pas ça qui m'arrete!
Il me semble que mon sac à dos pèse une tonne, en fait il pèse 16kg. Soit une autonomie de bouffe pour 10 jours, quelques vêtements et des babioles toujours utiles.
Je décide finalement de prendre le train. Vous avez déjà essayé de demander votre itinéraire en Deutsch? "euuuh verkaufen Sie farhkartten?" 😊 "et euuuh kan ich ein einfach nach Freiburg haben bitte? Ca se dit ça?"
Bref, à 16h30 je prends le premier train. Celui vers Offenburg.
Puis à 18h05, je prends le deuxième, vers Freiburg.
Puis à 19h, je prends celui vers le Titisee chéri!
A 19h30, je suis donc à mon point de départ. C'est un peu tard pour démarrer un trek non? Je décide donc de m'asseoir à une terrasse pour faire un peu le point et trouver un camping. C'est là, en discutant avec le serveur, à qui j'explique que je suis fatiguée "Ich bin müde" (je lui dis que j'arrive tout juste de Belgique "Ich komme aus Belgien"), qu'un couple de suisses allemands, assis un peu plus loin, entend notre conversation et l'homme décide de venir vers moi.
Bon, déjà l'allemand "simple" n'est pas facile à comprendre mais alors le suisse allemand est encore moins facile! Il m'explique que chaque année, ils fuient la Suisse le jour de la fête nationale car cela fait trop de bruit. Ils habitent près du Lac de Constance. Notre conversation est super basique mais potable, et dans ce temps, , l'homme me demande si je viens de Belgique à pieds...hors moi je comprends qu'il me demande si je vais jusqu'au Mont Belchen à pieds. Faut savoir que Belgique, Belgien en allemand, et Belchen à l'audition ça se ressemble vachement comme mots. Je vous laisse deviner le quiproquo qui s'en suit? 😊 Je lui réponds donc oui! Monsieur, impressionné me dit que je dois être vraiment fatiguée et que je dois avoir faim...c'est à ce moment que je me rends compte que j'avais mal compris sa question héhé...et comment expliquer ça en Deutsch? Hein, je vous le demande! Hahahaha! Je laisse donc couler et le laisse croire, tant pis. Je me dis que de toute façon je ne verrai plus jamais ces gens.
Il retourne à sa table, me coupe un morceau de sa flammeküche et m'invite à venir manger ce morceau à leur table. Bon j'ai quand même l'air d'une débile maintenant qu'ils pensent que je viens de Belgique à pieds, c'est malin ça! Enfin, au moins je suis l'idole de quelqu'un hihihhi. J'explique ensuite que je cherche un camping dans le coin et leur demande si ils en connaissent un. Bien sûr me disent-ils puisqu'eux même y séjournent en ce moment. Ils m'emmènent dans leur minibus (là aussi quand j'y repense, ce n'était pas la plus riche idée de l'année)et me conduisent jusqu'à ce fameux camping. Le Bülhof Camping. Il est situé juste au-dessus du Titisee. Formidable il reste encore de la place!
Je me trouve un petit coin avec un arbre et y installe ma bâche. Oui vous avez bien lu, une bâche. Quand on part seule en autonomie complète, on ne s'embarrasse pas d'une tente encombrante et lourde. Je me fais donc un super abri en demi tipi où je place un stick de marche "planté" dans le sol, les 3/4 de la bâche d'un côté du stick, et le 1/4 restant sera attaché à l'arbre avec une corde ou des élastiques. Il suffit ensuite d'arrimer les coins de la bâche au sol avec des piquets de tente ou des boquets d'bois si on a oublié lesdits piquets à la maison 🤪
Le couple de suisses allemands vient voir mon installation. Ils sont intrigués, je leur explique le pourquoi du comment j'utilise ce système. Nous nous souhaitons une bonne route et tout de bon dans la vie. Je ne les reverrai plus jamais.
Peu de temps après leur départ, c'est Marco mon voisin de camping, que je n'avais pas encore vu, qui vient me proposer son aide .
Marco est italien et il ne parle que italien ou anglais...et moi français et allemand...bon...on arrive quand même à tenir une conversation en italo-franglo-allemand hum.
Il est passé 20 heures et j'ai faim. Je déballe donc ma popote et mon réchaud et mets chauffer de l'eau. Marco me tient compagnie, il est sympathique. Il habite à Bologne et m'explique qu'il est en train de faire un itinéraire en vélo dans la Forêt noire. Son périple se termine demain. Dans la pénombre je ne le vois pas bien mais il me semble qu'il a une drôle de tête, il a la bouche un peu gonflée et rouge, le nez et une joue noirâtres...en fait, il s'est brûlé avec son réchaud au gaz, sa bombonne lui a explosé à la figure 2 jours auparavant. Il ne veut plus jamais utiliser ce système et trouve que mon système à moi est pas mal. J'utilise le fameux réchaud Esbit qui pèse 10 grammes et qui fonctionne grâce à des briquettes auxquelles on boute le feu avant de la déposer dans le réchaud. Il suffit ensuite de poser sa popote dessus et attendre que cuise l'exquis et raffiné mets lyophilisé 4 étoilles. En l'occurrence, ce soir je n'ai pas de lyophilisé mais un sachet de bouffe militaire qu'il suffit de mettre dans l'eau bouillante pour le réchauffer et, même principe que pour la bouffe lyo, il faut le manger directement dans le sac afin de ne pas salir la gamelle. Marco me demande ce que je mange. Ce délicieux repas est composé de langue de boeuf et de sauce. C'est absolument dégueulasse mais j'ai faim. J'essaie de lui expliquer "langue de boeuf" et me voilà en train de mimer la bête en question. Vous avez vu le film "Danse avec les loups"? Hé bien nous y sommes presque! "Meuuuh" 😄
Il est mort de rire mais il a compris, c'est le principal!
On papote comme ça toute la soirée puis vers 22h30 nous décidons de regagner nos abris respectifs car le lendemain une dure journée nous attend. Quelles aventures j'ai déjà vécu en à peine une journée ici!
Mercredi 01 août : 6h du matin. Je me réveille avec le soleil. Je sors de mon abri en même temps que Marco sort de sa tente. aah je peux enfin voir sa tête au grand jour! Il est effectivement bien brûlé le pauvre.
"Gut geschlaffen?" lui dis-je en plus du langage des mains. Il mange une barre de céréales, quant à moi, je commence à cuire mon super petit déj' ultra calorique qui consiste à cuire de la semoule de blé (du couscous quoi) avec du lait en poudre, beh oué les briques ne sont pas pratiques en rando 🙂; du cacao et du sucre. Laissez cuire jusqu'à obtention d'un espèce de gâteau; et j'insiste bien sur le mot "espèce". Ce n'est pas trop dégueu et ça donne de l'énergie pendant des heures. J'offre un café à Marco, de toute façon j'en ai préparé trop juste pour moi. Le pauvre, je m'en fait mal.
En échangeant quelques mots, nous remballons nos affaires, lui sur son vélo; moi sur mon dos, et quittons le Bülhof camping. Nous faisons un tout petit bout de chemin ensemble avant que nos routes se séparent. Nous faisons nos adieux sans échanger de quoi garder contact, aurait-il fallu? Peut-être pas, ce sont ces rencontres éphémères qui rendent les voyages exceptionnels. Cela ne m'empêche pas de penser souvent à lui, et je me demande ce qu'il est devenu. C'est ici que démarre le fameux Westweg que j'attends depuis si longtemps. Aujourd'hui je vais jusqu'au Feldberg, le point le plus haut de Forêt noire à 1493m. Il se trouve à environ15km et quelques vallées d'ici.
Waouww ça commence par une solide côte dans les bois! Le soleil brille déjà bien haut et il n'est que 8h du matin! Le soleil brille et mon sac de 16kg me semble peser une tonne.
Je grimpe cette côte semi ombragée, je croise un homme qui promène ses chiens "Grüß Gott!" me dit-il...hein grusse quoi? AAh oui juste, le Grüß Gott est utilisé ici pour dire bonjour, ça veut dire "Dieu avec toi" en gros. Il entame la conversation "Woher kommen Sie?" "Ich komme aus Titisee und ich geh zum Fedberg". L'homme est impressionné car le Feldberg est loin et haut et je suis seule. Je reprends ma route sans attendre car je sais que la journée risque d'être longue. Avant de démarrer cette aventure, en préparant mon sac, j'avais lavé mon camel back (ma poche à eau) avec une petite pastille effervescente. Il me semblait l'avoir bien rincé et pourtant il reste un drôle de goût quand je bois... ça ne m'inspire rien de bon ça. Bref, je monte, monte, monte dans ce bois. Il est à peine 9h et le soleil tape. Une petite pause photo de temps à autre puis je continue. J'évite cependant de retirer mon sac à dos chaque fois car l'y remettre est assez folklorique. J'arrive à un sommet au bout d'environ deux kilomètres, et je profite du peu de plat qu'il y a pour faire une pause pipi.
Ah un peu de descente...j'arrive en plein village (ou ville?) d'Hinterzarten coincé dans une petite vallée. Je passe juste à côté des pistes de saut à ski de Koßterhöhr et je descends encore.
C'est très joli Hinterzarten. Le soleil tape et je n'ose pas trop boire de peur d'être malade avec ce drôle de goût dans mon eau 🙁 Avec la transpiration, les lanières de mon sac me coupent les épaules. Ce n'est pas confortable. Ce ne sont que des petites choses mais ça devient très vite un enfer car je me dis que je suis vraiment seule ici. Je ne peux compter sur personne. Il me faut toute ma tête pour lire la carte, pour trouver un abri pour la nuit, pour trouver un ravitaillement en eau etc..
J'entame la remontée sur l'autre versant de la vallée et croise quelques personnes qui font aussi le Westweg dans l'autre sens. Parfois en vélo, à pieds et même à cheval. J'ai soif. Ho j'ai bien une gourde supplémentaire mais elle est inaccessible "tout de suite", pour l'attraper je dois retirer mon sac à dos...ce qui demande bien trop d'énergie juste pour une gorgée d'eau. Tant pis je reste comme ça. Inutile de préciser que je regretterai bien vite d'avoir dit ça.
Vers midi, je suis au sommet d'une vallée et m'arrête dans un petit paradis où coule un ruisseau un peu en recul des sentiers. Il y a peu d'arbres ici puisque je suis sur un sommet. Je m'installe les pieds dans l'eau et mange un peu mais je commence à avoir mal de tête et des nausées. Ce que j'ai omis de vous dire c'est que ma casquette est restée sur ma table de salon en Belgique 😎 autant dire que là-bas elle ne me sert pas à grand chose! Je reste comme ça une petite heure sans me rendre compte que, les pieds bien au frais, j'ai la tête qui cuit au soleil.
Je suis en hauteur et donc je bois un peu d'eau de ce ruisseau (elle a le même goût que la Spa), c'est mieux que rien mais c'est trop tard; je sais que je suis foutue, je suis en train de me payer une insolation. Après une bonne heure de répit dans cet éden, je remets (très) péniblement mon sac au dos et redémarre. Bon sang que c'est dur... J'aperçois la tour du Feldberg, elle se rapproche de plus en plus tout en étant encore loin. J'essaie de me concentrer sur autre chose que mes maux. Le parcours est vraiment joli, les sentiers sont parsemés de racines d'arbres et de temps à autre, passent sur un caillebotis. Waouw!!
Plus j'avance et plus le dénivelé est ardu. Cela fait à peu près deux heures que j'ai quitté mon coin de pique nique et je n'ai plus rien bu depuis. Ma tête va très probablement exploser d'ici peu. Il fait à peu près 30 degrés. Les deux ou trois derniers kilomètres se font totalement à découvert, pas la moindre trace d'ombre ici au-dessus. Je croise des gens qui marchent à vive allure sans le moindre problème de chaleur, comme je les envie. Pour moi c'est un enfer, je ne pensais pas qu'il ferait si chaud en Allemagne; c'est d'ailleurs aussi pour ça que j'avais choisi cette destination. Au-delà de 25 degrés je suis malade. Et puis à un moment donné, ça y est. Je suis sur le Feldberg! Je filme mon arrivée tellement je suis heureuse d'y être! Il est 15heures. J'ai l'impression que je vais crever mais ce n'est rien à côté de la fierté d'y être arrivée seule. (J'aurai marché environ 7 heures et parcouru plus de 18km avec un dénivelé de plus de 800m avec mes 16 kg sur le dos.)
C'est un endroit magnifique où seuls le cri des grillons et le souffle du vent viennent s'ajouter à la quiétude du lieu. Il y a pourtant beaucoup de monde ici, (la plupart sont montés en télécabine) mais ça ne gâche rien du plaisir que j'éprouve. Je décide de partager ce moment en envoyant un petit sms à une dame qui s'appelle Nicole et qui se reconnaitra sûrement si elle lit ces quelques lignes 😉 C'est une dame qui connait bien l'Allemagne et qui, comme moi, en est amoureuse.
Je profite quelques minutes de ce noble paysage avant d'entamer la descente car je dois encore trouver un endroit où dormir. C'est très stressant de devoir tout le temps penser à sa survie, d'autant plus que je n'ai vu aucun abri depuis ce matin. Et de toute façon même si je trouve un abri, ce n'est pas suffisant puisque j'ai besoin d'eau...pas simple hein. Je vois sur ma carte (Dieu merci les cartes allemandes sont hyper bien faites) qu'il y a de quoi boire et manger à quelques kilomètres d'ici. Je me mets donc en quête de cet endroit. Il est à peu près à trois kilomètres. J'irai boire un truc et faire le plein d'eau. Seulement voilà, le balisage du Westweg ne correspond plus avec ma carte, je balonne, je me perds, je m'inquiète...
En fait, le balisage est parfait, c'est juste moi qui débloque parce que je suis déshydratée...salement déshydratée même mais sur le coup je ne comprends rien. Je suis toujours en plein soleil, demande ma route aux gens que je croise et je fais des détours pas possible c'est affreux. J'vais crever!
Je marche à petits pas, je n'en peux plus. Je dois m'arrêter à l'ombre de chaque arbre rarissime qui a eu la riche idée de venir se planter là. Je croise un homme âgé à qui je demande si il y a un endroit où dormir pas loin d'ici. Il me semble qu'il m'explique que là où j'ai prévu de ma ravitailler en eau, il ya moyen de dormir, c'est une petite pension. Et il me dit aussi que si je n'ai pas d'argent, il y a une chapelle un peu plus loin que la pension dans laquelle je peux m'installer aussi. Mais je ne suis pas sûre de bien comprendre...déjà quand je vais bien je ne comprends pas bien le Deutsch alors vous imaginez dans mon état actuel....c'est bête mais ça pompe énormément d'énergie de réfléchir dans une langue étrangère qu'on maitrise mal. Au détour d'un chemin, je discerne enfin cette fameuse pension...je ne vais peut-être pas crever ici finalement! Alléluia!
La Todtnauer Hutte est là, juste devant moi. C'est tout mignon comme endroit. J'entre, demande un coca et un morceau de gâteau (ceux qui me connaissent vont sourire en lisant ça hahaha, du gâteau!) en pensant que ça me fera du bien. Grosse erreur de débutant ça! C'est de sel dont j'ai besoin et non pas de sucre! Il me faut plus d'une heure pour réussir à manger. Le sucre me monte directement à la tête, comme si j'étais saoûle, ouffff ça n'va nin bin là! Et puis tout d'un coup, le trou noir, mon assiette a disparu, elle n'est plus sur la table; je n'ai pourtant vu personne venir débarrasser. C'est bizarre ça! et je ne me suis pas endormie non plus; enfin je crois pas.
Je suis toujours assise à la terrasse de la pension lorsque je regarde ma carte et y vois un abri à environ 1500m. Ce serait top pour passer la nuit ça sauf que là, quand j'y pense, 1500m c'est le bout du monde! Je n'arrive même pas à porter mon sac jusqu'aux toilettes pour refaire le plein d'eau, quelle galère! Le choix s'impose de lui-même. Je dois dormir ici! Je demande à la gentille dame si elle a encore une chambre libre pour moi. Et bingo! 😄 y'en a une! Elle me demande si je veux prendre le repas du soir. Je décline, je n'ai pas faim et de toute façon, j'ai de quoi me sustenter dans mon sac. Si il le faut, je resortirai un peu plus tard et je cuisinerai dehors sur mon réchaud. Il est 18heures. La dame me conduit à ma chambre, elle porte mon sac avec bienveillance. Ca se sont les allemands comme on les aime! Accueillants et trèès gentils quoi qu'on en pense! J'ouvre la fenêtre de ma chambre et m'installe...euuh non; je m'affale sur le lit pour une petite sokète. Je me réveille vers 19h et donne de mes nouvelles en Belgique. Lorsque je pars seule, il y'a quelqu'un quelque part à qui je donne mon itinéraire précis et à qui je donne des nouvelles régulièrement. Si la personne n'a pas de mes nouvelles toutes les 24h à peu près, il sait ainsi plus ou moins où me chercher si je tombe dans un trou 😎
Il me semble qu'il faudrait que je mange. J'entreprends des fouilles dans mon sac pour retrouver gamelle, réchaud, bouffe lyophilisée mais même ça, ça demande une énergie que je n'ai plus. Ma tête et mon cou vont éclater. Je retourne me coucher un peu..jusqu'à ce que je sois complètement malade. Mes tripes se sont liquéfiées, ça sort de partout! J'vais quand même crever ici! Mourir sur le Feldberg...ça me plait pas trop mal comme idée.
Je retourne me coucher, je ne pourrai plus me lever jusqu'au milieu de la nuit. Là, j'entends l'orage et la foudre se déchainer. C'est très impressionnant l'orage en semi montagne, ça résonne, ça a un goût d'apocalypse. J'ai soif tiens.
J'arrive péniblement à préparer une boisson dans laquelle je dilue un sachet de minéraux. Impossible de boire tout de suite, ma bouche, ma tête, mon estomac ne veulent pas. Pourtant je crève de soif. Il pleut dans le chambre mais je n'arrive même pas à aller fermer la fenêtre, c'est trop loin (une longueur de bras à peu près, quelle chochote je suis). Il me faudra le reste de la nuit pour arriver à boire 25cl de ladite boisson. 6h30, je me réveille. Et là, surprise...! Je vois mon short de la veille, ainsi que mes sous-vêtements en train de sécher au-dessus du lavabo de ma chambre. Ils sentent à peu près bon; ou en tous cas moins mauvais qu'hier 😊
Que s'est-il donc passé???
Je vérifie ma porte...elle est toujours bien fermée à clé et la clé est dessus. C'est mon inconscient qui m'a joué un tour! Il m'a fait faire des choses dont je ne me souviens pas. Ca ne peut être que moi qui ai lavé ça pendant la nuit mais là encore, c'est le trou noir. Ca fait peur. Une insolation à ce point excessive ne m'était quand même jamais arrivée. C'est à ce moment précis que j'ai décidé que je n'irai plus jamais au soleil! J'en suis dégoûtée. Ce matin, j'ai toujours mal de tête mais c'est moins grave qu'hier. Je pue, j'vais prendre une douche!
Les douches sont communes, c'est tout petit mais il n'y a pas besoin de plus. Dans l'ensemble ça se passe à peu près bien si ce n'est que me baisser pour prendre le gel douche donne l'effet que mon cerveau va me sortir par le nez et que les gouttes d'eau me martèlent le crâne comme si l'orage avait repris. Je remonte dans la chambre. Mon bordel de la veille est toujours étalé par terre; d'un côté le réchaud, de l'autre la bouffe (vous vous souvenez quand j'ai entrepris de me faire à manger mais aussitôt abandonné?) puis les vêtements, les médicaments...oufff...il y a vraiment tout ça dans mon sac?
Le petit déjeuner est à 8h; je n'ai toujours rien avalé depuis le gâteau de malheur d'hier après midi qui n'est pas resté bien longtemps dans mon estomac. Je n'ai pas faim mais il me faut des forces pour repartir tout à l'heure. Ah oui hein parce que je compte bien repartir ce matin. Le Mont Belchen m'attend.
La dame m'installe à une table face à la fenêtre; une ravissante vue s'offre à moi sur les collines encore enveloppées de brume. Quoi? De la brume? YEAAAAHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Rha je suis contente! Pas de méchant soleil ce matin! Je mange le plus salé possible pour me déshydrater moins vite pendant la journée de marche qui va arriver; et je bois au moins un litre de tout ce qu'il y'a, café, thé, jus. Je remonte dans ma chambre pour faire le point de ma situation avec "La Belgique". Je pense pouvoir marcher 15km aujourd'hui et nous convenons, d'après les cartes, que je m'arrêterai au camping de Wieden, avant le Mont Belchen, pour la nuit. Je "range" mon sac; mais n'ai toujours pas beaucoup d'énergie; ce sac ressemble donc plus à une charrette de supermarché d'où plein de choses dépassent hahaha. Tant-pis.
Je passe à l'accueil régler ma nuit. En me voyant, l'homme me demande si je vais bien...j'en déduis que j'ai une sale tête. "Mir wird schlecht" mais ça va aller! J'enfile mes chaussures et démarre.
100 mètres plus loin je vois la fameuse chapelle dont le vieil homme m'avait parlé hier...Mon allemand n'est donc pas si mauvais. Cela dit j'ai eu l'illumination du siècle en ne dormant pas là car avec l'orage qu'il y a eu, toutes mes affaires auraient probablement été trempées.
Il fait brumeux et froid mais quel bonheur! Ca fait un bien fou! Le chemin est bordé de myrtilles d'un taille colossale. Il y'a là une famille d'allemands qui s'en donne à coeur joie. Nous échangeons quelques mots, ils me demandent si j'ai dormi dehors avec l'orage qu'il y a eu. Je les dépasse puis... Bah, je fais pareil, elles sont hautes, ça limite les risque pour les fientes de renard et autres bestioles. Elles sont délicieuses. Mon mal de tête s'en va au fil que j'avale les kilomètres. Je suis surprise de ma capacité de régénération. Est-ce le grand air? Les myrtilles vitaminées? La volonté d'aller plus loin? Dieu seul le sait! Quand j'y repense, je les trouve vraiments sympas les allemands, vous en connaissez beaucoup vous en Belgique des gens qui parlent aux randonneurs qu'ils croisent??
J'ai rincé le camel back deux fois ce matin mais l'eau a toujours aussi mauvais goût. Je la bois quand même, l'épisode d'hier m'a suffit. Une insolation c'est bien; deux c'est trop 🤪 Jusqu'à présent ça ne fait que monter depuis quelques kilomètres, parfois un peu de plat. Puis un superbe point de vue sur les vallées avec, à côté de moi, des myrtilles partout et un buisson d'aneth sauvage. Miam. Je suis seule, je me sens super bien.
Et puis BAM, d'un coup je ressens des élancements dans la plante des pieds...waouw, c'est quoi ça?? Bon sang ça fait mal comme si on m'avait frappé au marteau! Je m'arrête un peu pour les soulager puis repars sans trop trainer.
Je monte à présent un sous-bois et, chose étrange, je n'ai plus mal. Je pense que c'est la descente juste après Notschrei qui a engendré la fatigue. Mine de rien, c'est vrai que depuis hier je ne fais que monter. Et c'est aussi probablement le poids du sac qui joue beaucoup, il s'est très peu allégé depuis hier puisque je n'ai quasi rien mangé, hors, c'est la nourriture qui pèse le plus. Midi arrive. Je me trouve un petit coin pour dîner. Et là, l'astre diabolique décide de se lever et m'envoie ses rouleaux de flammes infernales (ses doux rayons quoi), chassant ainsi ma brume tant adorée. Je suis à l'ombre d'un arbre (ouf!). Je cuis ma popote et reste là une petite heure. Il faut repartir; il me reste environ 7km avant de rejoindre le camping de Wieden. Je ne le sais pas encore mais cette fin de journée sera presque aussi insupportable, bien que d'un tout autre genre; que celle de la veille.
Rapidement, j'entame la descente vers Wieden. Le marteau recommence à tambouriner mes plantes de pieds. Je fais de tout petits pas mais rien à faire, c'est le poids du sac qui en est la cause. Je m'étais entrainée à marcher de longue distance avant mon départ mais avec des sacs à dos moins lourds. Quelle erreur!! Je ne peux en vouloir qu'à moi-même! Soudainement j'arrive entre des prairies...en plein soleil! J'ai envie de pleurer là, ce p... de soleil me fait vraiment peur; je ne veux plus être malade alors je recommence la même rengaine qu'hier, je m'arrête dès qu'il y a un peu d'ombre.
J'arrive près de Jetzen Roald. C'est joli mais je n'arrive pas à profiter du paysage, j'ai trop mal. Puis j'arrive à Wieden. D'après la carte, je dois descendre tout en bas de la vallée pour trouver le camping et le point d'information. J'attaque donc la descente toujours en plein soleil. Je fais des pas minuscules et j'ai l'impression de ne pas avancer. Cette route est longue, vraiment longue et les pieds s'échauffent plus vite sur le tarmac que dans les bois. Il me faut une bonne heure pour descendre car je dois m'arrêter souvent pour soulager mes panards. J'arrive en bas du village. Tout à l'air désert ici. Ne perdons pas espoir! Je cherche des yeux mais ne voit rien qui indique le camping en question. C'est bizarre. Je tourne et commence à comprendre qu'il n'y a rien ici. Merde, je n'ai plus la force de faire demi-tour. Il est bientôt 16heures et je n'ai toujours aucune idée de l'endroit où je vais dormir ce soir, ni si je vais pouvoir me ravitailler en eau. C'est plutôt fâcheux ça!
Ma carte indique un abri au-dessus de la vallée, bon, je n'aurai pas d'eau mais j'aurai au moins un semblant de toit en cas d'orage.Pas trop d'autre choix que d'essayer d'aller là. Bon sang mais quand va se terminer cette journée en enfer? J'en ai maaaaaaaaaaaaaarrrrre! J'ai chaud, j'ai soif, j'ai faim et j'ai mal! J'essaie de faire du stop pour remonter la vallée mais les gens ici sont méfiants. Ca peut se comprendre en même temps vu mon état top biche 😇
Personne ne s'arrête. Là, je perds espoir! Je m'écroule sur le bas-côté en me demandant comment sortir de là. Je pleure comme un gosse, ben ouais ça arrive. Une dame qui habite un peu plus loin vient me voir. Je lui demande si il y'a un camping ici et elle me certifie que non. On échange quelques mots puis elle me dit qu'elle va aller demander à sa fille (ou je ne sais qui j'ai rien compris) si il y'a un autre endroit ou dormir dans le coin. J'attends un quart d'heure mais la dame ne reviendra pas....vieille rombière va! Elle se rend pas compte que je suis en train de crever. Personne n'est disposé à vous aider dans ce foutu village! Même pas un peu d'eau p..;de b.... de m....!! Bande de méchants!
Je ne devrai compter que sur moi-même pour me sortir de ce mauvais pas (mouahahah quel jeu de mots je suis drôle!). Une camionnette arrive au loin. Houuuu ça c'est quelqu'un qui va me charger et qui n'aura pas le choix!
Je m'installe au milieu de la route pour la lui barrer. Je vous ai déjà dit que j'étais tenace? L'homme me demande où je vais, je lui indique mon abri. Il refuse de me prendre avec car ce n'est pas sa direction. Mais quel ingrat lui aussi! M'en fous je lui dit qu'il n'a pas le choix, il va me charger au moins jusqu'au bout de cette route! "Ich bin müde, Meinen Fûß ist kaput" Hé ho merde hein! Je sais c'est osé mais quand vous serez dans la même situation, on verra si vos idées seront meilleures na! Il me dit qu'il y a une auberge de jeunesse un peu plus haut; à mi-chemin entre l'endroit où il me dépose et le fameux abri repéré sur la carte. Je vais voir, et je tourne à nouveau pour ne rien trouver. Je commence à en avoir ras la casquette! Sauf que j'ai pas d'casquette!! Bon, j'en reste donc à mon idée de départ, et amorce la dernière côte de la journée pour rejoindre ma planque. Si je la trouve ce sera une super victoire dans cette journée pourrie!
Au bout de 20 minutes qui en ont paru le double, j'aperçois enfin l'abri! C'est un joli petit châlet en bois dont la porte est fermée. Super quoi! Bon, je comence à m'installer clandestinement à côté, à l'abri du vent, c'est déjà ça de pris. Finalement on arrive à se contenter de peu et on est content pour un rien dans ces conditions là. Et au moment où je déplie ma bâche, le garde arrive 😊 Zut alors!
Je lui explique tout de suite ma mésaventure avec le camping et l'auberge inexistants, ma fatigue et que mes pieds sont foutus. Il m'autorise à m'installer avec ma bâche ici pour cette nuit, il ne peut pas me laisser dormir à l'intérieur. Tant que j'y suis, je lui demande si il y a de l'eau dans l'abri pour que je puisse faire le plein. Il me laisse prendre tout ce que je veux comme eau et il m'offre même un Fanta! Waouw! Cet homme s'appelle Dieu! Il ferme l'abri et part.
Je prends une photo de la vallée. Il va être 18heures; il est grand temps que je donne des nouvelles de mes mésaventures à "La Belgique".
Ce dernier téléphonera, contre mon gré bien sûr puisque je pensais me poser un jour et redémarrer ensuite, à son ami suisse pour qu'il vienne me chercher. L'ami Suisse me téléphonera, je lui dirai que je continuerai encore le lendemain (je veux voir le Belchen moi!) et qu'ensuite je prendrai un train pour descendre à Bâle. Mais rien à faire, il ne daigne pas me laisser là.
Je remballe donc toutes mes affaires et fait demi tour pour atteindre le grand route la plus proche. Notre ami suisse arrivera tard le soir à Wieden au coeur de la forêt noire (2heures de route l'aller quand même!) pour me récupérer alors qu'il était convenu que je n'arriverais chez lui en Suisse que dans une semaine!
Ainsi se termine mon court périple en Allemagne et ainsi commence celui en Suisse.
Que dire à propos de cette aventure? ... Je veux le refaire en entier et dans de meilleures conditions, le Westweg n'aura pas ma peau, j'ai pas dit mon dernier mot! Je suis sur ma faim car je n'aurai pas vu le Belchen mais je suis tout de même fière de m'être extirpée seule de ces mauvais pas, et j'aurai quand même atteint le point le plus haut de cette vaste forêt. J'en suis resortie plus grande en atteignant mes limites que j'ai même dépassées grâce à ma ténacité. Notre corps possède des resources que nous ne soupçonnons pas, et c'est pareil pour l'esprit. Dans les pires moments, il existe comme un pilotage automatique qui se met en place. Je râle de devoir arrêter si vite, ma tête va mieux, mes jambes vont bien malgré le dénivelé, il n'y a que les pieds qui ont lâché; c''est dommage. C'est une expérience que je vous conseille si vous devez faire le point sur vous-même; il n'ya rien de mieux que de se confronter à la nature, c'est un merveilleux test!
Ainsi débute mon aventure en Suisse. Chez notre ami G. Il m'offrira l'hospitalité de bon coeur dès notre arrivée. Il m'installera un matelas dans une pièce qui deviendra provisoirement ma chambre. Quel accueil alors qu'on se connait à peine! Le lendemain, l'ami G. partira travailler et me donnera sa confiance en me laissant chez lui. Je devrai rester couchée jusque dans l'après-midi car même assise, le simple fait que mes pieds touchent le sol est devenu un enfer.
A 17heures, j'ai rendez-vous avec Nath une amie de G. que je ne connais que via un réseau social dont la pub n'est plus à faire. Elle vient me chercher pour aller à une fête de village avec sa mailleure amie. Nath, c'est la première fois que vais la rencontrer forcément, ça fait des mois qu'on attend ça! Le rencontre n'est pas décevante, c'est une personne chaleureuse, remplie de joie et fière (comme tous les suisses que j'ai vu) de me faire découvrir les us et coutumes présents lors de cette fête villageoise...quel bonheur d'être ici! Le lendemain, je m'en suis allée en randonnée. J'ai pris le train à Glovelier, là où je loge, jusque St Ursanne pour ensuite revenir à pieds.Le paysage est tellement fascinant que j'en oublie de regarder la carte; je ne sais plus où je suis. Décidément mon cerveau a fondu sous le coup de l'insolation! Après vérification, je me rends compte que je suis quasiment 10 km trop loin. Et si on ajoute à cela, le soleil et les panards en compote, il m'est impossible de faire le retour à pieds. Bon, bah comme au bon vieux temps, on se met sur le bas-côté et on lève le pouce! 😎 Là, je me fais charger par un drôle de type...beurg. Il me semble qu'il fait un détour immense pour me déposer là où je dois aller, j'ai le palpitant qui s'affole mais j'ai mon couteau pas très loin, ça me rassure un peu. Il finit tout de même par m'emmener au bon endroit.
Le reste de mon séjour en Suisse sera agrémenté de belles rencontres humaines. La famille V. qui m'a accueillie à bras ouverts. C'est une famille super sympathique dont Mr V. est le frère de G. chez qui je loge. Lui et sa femme L. ont trois adorables enfants emplis de vie. Je ne vais pas vous décrire mon séjour en leur compagnie, je préfère garder un petit bout de jardin secret rien que pour moi à propos de ces merveilleux moments. Je ne vous conterai pas la montée au Chasseral par la Combe grède (1600m d'altitude), ni la visite captivante de Bern que m'a faite G. avec tout son coeur, je ne vous narrerai pas non plus les randonnées au Chêtelat et au Béridier toujours avec G; ni le sentier "pieds-nus" que j'aurai fait avec toute la famille V., ni la fondue savoyarde au bord d'un point de vue magnifique avec G., ni la visite de la ravissante et minuscule ville de Gruyères, de son château et de son Giger bar, ainsi que le musée...non je ne dirai rien de tout cela car je ne veux mêler aucune personne étrangère à ce récit personnel
Tout ce que j'en dirai c'est : Les suisses sont fascinants, par leur simplicité, leur respect de la nature, leur respect d'autrui. Ils sont chaleureux, accueillants, altruistes, bourrus, courageux. Ils n'hésitent pas à faire toute une excursion en voiture juste pour aller chercher LE fromage d'untel qui est si bon. Leurs enfants jouent encore dans le jardin, ils vont en vélo, ils partagent le travail campagnard de leurs parents. Ils connaissent leur pays sur le bout des doigts et ils en sont si fiers que s'en est captivant; ils sont fiers de leurs coutumes et respectent les règles. Nous ferions bien d'en prendre exemple! C'est grâce à de telles personnes qu'un voyage devient une aventure humaine inoubliable et que vos tripes se tordent au moment de s'en aller...
Vos conseils pour visiter Paris! English translation pending
Bonjour tous le monde, je sais que le se sujet est devenu un peut classique, mais j'ai vraiment besoin de vos conseils chère amis 😊.
Je compte faire un petit séjour de presque 3 jours à Paris (j'atteri a 13h20 le vendredi et le départ a 11h30 le lundi), j'aimerais visiter quelque monuments historique de la ville notament la Tour-Eiffel; Champs-Elysée; la défense et pourquoi pas aussi le bateau au bord de la scène.
Que penser-vous ? Sachant que je suis aussi intéressé par:
* Un centre commercial (il faut offrir des cadeaux au retour 😉) regroupant des magasins et hypermarché * Un marche hebdomadaire (à puces) * est-ce-que Barbesse est utile a visité ?
On m'a dit que dans la pratique, pour éviter la queue devant la tour eiffel, il y a une sorte de réservation sur le site de la tour, il y a même des packs pour bus découvert et la scène ????
Aussi j'ai besoin de votre avis sur l'appart hôtel ADDAGIO CITY CENTRE paris 1 la défense Asnières, et sont emplacement par rapport a mes cibles de visite (déjà réservé)
Le moyen de trans le moins chère/pratique entre l'aéro Orly vers l’hôtel et vice versa.
Ainsi que vos conseils pour le choix d’opérateurs téléphoniques pour contacter mes vieux au bled ainsi que pour la couverture 3G
désolé d'avoir abuser 😇 , mais une dernière quest, est ce qu'il y a une sorte de guide touristique (société ou privé) qui peut m'assiste de prêt ou m'accompagné ? si oui, ça va engendrer combien de frais un peut prêt ?
Merci/Choukran d'avance pour votre Aide 🙂.
Je compte faire un petit séjour de presque 3 jours à Paris (j'atteri a 13h20 le vendredi et le départ a 11h30 le lundi), j'aimerais visiter quelque monuments historique de la ville notament la Tour-Eiffel; Champs-Elysée; la défense et pourquoi pas aussi le bateau au bord de la scène.
Que penser-vous ? Sachant que je suis aussi intéressé par:
* Un centre commercial (il faut offrir des cadeaux au retour 😉) regroupant des magasins et hypermarché * Un marche hebdomadaire (à puces) * est-ce-que Barbesse est utile a visité ?
On m'a dit que dans la pratique, pour éviter la queue devant la tour eiffel, il y a une sorte de réservation sur le site de la tour, il y a même des packs pour bus découvert et la scène ????
Aussi j'ai besoin de votre avis sur l'appart hôtel ADDAGIO CITY CENTRE paris 1 la défense Asnières, et sont emplacement par rapport a mes cibles de visite (déjà réservé)
Le moyen de trans le moins chère/pratique entre l'aéro Orly vers l’hôtel et vice versa.
Ainsi que vos conseils pour le choix d’opérateurs téléphoniques pour contacter mes vieux au bled ainsi que pour la couverture 3G
désolé d'avoir abuser 😇 , mais une dernière quest, est ce qu'il y a une sorte de guide touristique (société ou privé) qui peut m'assiste de prêt ou m'accompagné ? si oui, ça va engendrer combien de frais un peut prêt ?
Merci/Choukran d'avance pour votre Aide 🙂.
La surenchère des médias sur la "difficulté" du GR20 English translation pending
Bonjour,
Ce message est un petit coup de gueule contre la légende urbaine persistante sur la difficulté du GR20.
Ce week-end encore j'ai vu un reportage (enquête exclusive) sur le GR20 où celui-ci était décrit comme l'un des plus beau GR (vrai) mais aussi l'un des plus difficile (faux !!!).
Le problème est que ce GR attire trop de "touristes" de la rando, le genre ballade du dimanche et quand ils entendent parler du GR20 ils y voient un challenge et veulent le tenter. Et quand on voit le profil des gens dans les reportages on comprend vite pourquoi.
Résultat on se retrouve avec des randonneurs complètement paumés qui n'ont pas la moindre idée de ce que représente un rando en montagne sur plusieurs jours et donc forcément ils trouvent ça difficile, se passent le mots entre-eux et voilà la réputation très surfaite (abondée par les médias qui n'y connaissent rien comme d'habitude) et les différents intéressés (commerciaux) qui gravitent autour de ce GR pour qui ce tourisme de masse est intéressant et qui ne vont surtout pas les contredire.
De plus ces "touristes" cumulent les erreurs :
- Commencer le GR20 par le Nord plus technique et caillouteux (mais pas difficile en soi) au lieu Sud plus "doux" pour se "chauffer" et apprendre à marcher, - ne faire souvent que la première moitié (c'est au bout d'une semaine que le corps s'habitue, dort mieux, gère mieux la chaleur...), - ne pas être entraîné à marcher plusieurs jours avec une charge sur le dos, - partir trop tard le matin en Juillet/Août, - marcher sans casquette ou protection sur la tête, - etc...
Enfin bref toutes ces erreurs cumulées (et j'en oublie un tas) feront que la personne aura la sensation que c'est difficile alors qu'au final le GR20 a des étapes très courtes comparées au GR10 par exemple, à tel point que si on est pas trop chargé et en bonne forme on peut doubler pas mal d'étapes, il n'y a pas de goudron à se taper ce qui est assez génial (le goudron est bien plus ennuyeux et fatiguant quand on est chargé), il n'a pas de passages vraiment difficiles et les quelques passages un peu raides sont tout de suite aidés par de multiples chaînes et échelles et au final c'est plus "fun" qu'autre-chose, il y a des refuges gardés et très bien équipés à chaque étape, depuis plusieurs années on peut faire ce GR sans tente ni nourriture et d'ailleurs à certains endroits il y a tellement de tentes qu'on se demande si les gardiens ne le font pas exprès pour empêcher les "vrai" randonneurs de poser la leur.
Il y a bien quelques endroits un peu vertigineux mais sur le GR10 ou le GR5 ou le HRP il y a pire et de mémoire sur le GR11 il y a un "mur" de 10 mètres que l'on doit "escalader" (ou descendre selon le sens) sans chaînes ni échelles du côté du refuge de Goriz dont l'étape Bielsa->Goriz fait plus de 10H si on passe "par le bas" avec 3500m de dénivelé à se taper dans la journée.
Donc messieurs des médias arrêtez la surenchère sur ce GR20, il est magnifique mais PAS difficile mais c'est clair que si on y va en sandales/maillot de bain (j'en ai vu !!!) c'est pas simple.
Ce message est un petit coup de gueule contre la légende urbaine persistante sur la difficulté du GR20.
Ce week-end encore j'ai vu un reportage (enquête exclusive) sur le GR20 où celui-ci était décrit comme l'un des plus beau GR (vrai) mais aussi l'un des plus difficile (faux !!!).
Le problème est que ce GR attire trop de "touristes" de la rando, le genre ballade du dimanche et quand ils entendent parler du GR20 ils y voient un challenge et veulent le tenter. Et quand on voit le profil des gens dans les reportages on comprend vite pourquoi.
Résultat on se retrouve avec des randonneurs complètement paumés qui n'ont pas la moindre idée de ce que représente un rando en montagne sur plusieurs jours et donc forcément ils trouvent ça difficile, se passent le mots entre-eux et voilà la réputation très surfaite (abondée par les médias qui n'y connaissent rien comme d'habitude) et les différents intéressés (commerciaux) qui gravitent autour de ce GR pour qui ce tourisme de masse est intéressant et qui ne vont surtout pas les contredire.
De plus ces "touristes" cumulent les erreurs :
- Commencer le GR20 par le Nord plus technique et caillouteux (mais pas difficile en soi) au lieu Sud plus "doux" pour se "chauffer" et apprendre à marcher, - ne faire souvent que la première moitié (c'est au bout d'une semaine que le corps s'habitue, dort mieux, gère mieux la chaleur...), - ne pas être entraîné à marcher plusieurs jours avec une charge sur le dos, - partir trop tard le matin en Juillet/Août, - marcher sans casquette ou protection sur la tête, - etc...
Enfin bref toutes ces erreurs cumulées (et j'en oublie un tas) feront que la personne aura la sensation que c'est difficile alors qu'au final le GR20 a des étapes très courtes comparées au GR10 par exemple, à tel point que si on est pas trop chargé et en bonne forme on peut doubler pas mal d'étapes, il n'y a pas de goudron à se taper ce qui est assez génial (le goudron est bien plus ennuyeux et fatiguant quand on est chargé), il n'a pas de passages vraiment difficiles et les quelques passages un peu raides sont tout de suite aidés par de multiples chaînes et échelles et au final c'est plus "fun" qu'autre-chose, il y a des refuges gardés et très bien équipés à chaque étape, depuis plusieurs années on peut faire ce GR sans tente ni nourriture et d'ailleurs à certains endroits il y a tellement de tentes qu'on se demande si les gardiens ne le font pas exprès pour empêcher les "vrai" randonneurs de poser la leur.
Il y a bien quelques endroits un peu vertigineux mais sur le GR10 ou le GR5 ou le HRP il y a pire et de mémoire sur le GR11 il y a un "mur" de 10 mètres que l'on doit "escalader" (ou descendre selon le sens) sans chaînes ni échelles du côté du refuge de Goriz dont l'étape Bielsa->Goriz fait plus de 10H si on passe "par le bas" avec 3500m de dénivelé à se taper dans la journée.
Donc messieurs des médias arrêtez la surenchère sur ce GR20, il est magnifique mais PAS difficile mais c'est clair que si on y va en sandales/maillot de bain (j'en ai vu !!!) c'est pas simple.
Épidémie de Chikungunya en République Dominicaine English translation pending
Bonsoir
Je dois me rendre en république dominicaine en août et je suis très inquiéte par cette épidémie
Pouvez vous m aider ?
Y a t il un membre qui revient de ce pays ?
Merci pour votre aide
Porto... English translation pending
Porto, deuxième ville du Portugal, à quelques encablures de l'embouchure du Douro dans le froid océan Atlantique...
Porto, ses vieux trams, ses ponts métalliques, ses maisons colorées et évidemment son vin de renommée mondiale...
Porto, la gentillesse de ses habitants, le charme de ses petits restaurants...
Porto, une ville à découvrir pour une petite escapade à deux...
Le développement du transport aérien low-cost aura permis de faire jouer la concurrence sur les destinations urbaines à travers le Vieux-Continent. Ainsi, un vol Genève-Porto coûte désormais moins cher sur Swiss que sur le roi du transporteur discount Easyjet. Un aéroport neuf et fonctionnel, un métro qui conduit au centre ville en une trentaine de minutes pour moins de 2 Euros (avec l'aide des employés des transports locaux qui expliquent aux arrivants le principe de la carte rechargeable Andante, utilisable dans tous les transport publics), Porto est décidément bien accessible.
Une chambre dégottée sur Airbnb en plein centre-ville, à deux doigts de la gare de Sao Bento et de la Praça da Liberdade, un logement parfait avec sa salle de bain privative, un lit douillet et une foule de conseils de son propriétaire, Tomàs. De quoi s'y sentir bien...
Evidemment, Porto n'a pas le lustre de Lisbonne. Moins grande, moins riche surtout, elle en est plus authentique sans doute, plus typique du nord du Portugal, de son climat moins chaleureux. D'emblée, ce qui frappe le voyageur, ce sont ses nombreux anciens immeubles désaffectés, laissés à l'abandon derrière les carreaux parfois brisés ou les volets en bois tirés. On ne parle pas de ruines bien entendu, mais de rénovations qu'au compte-goutte, laissant petit à petit nombre de ces demeures étroites vides de ses occupants, même au milieu des beaux bâtiments de l'Avenida Dos Alliados, au coeur de la ville.
Pourtant le charme opère le long des ruelles pavées, au coin des rues où les églises exhibent leurs azulejos comme l'Igreja dos Congregrados à la sortie de la gare. La gare de Sao Bento, en cul de sac, d'où il est possible de partir explorer les environs et notamment les villes de Braga et de Guimaraes. La gare de Sao Bento et ses azulejos, encore et toujours, qui ornent le hall central et dont les fresques racontent l'Histoire et les temps glorieux du Portugal.
Même si la carte Andante permet d'emprunter les transports publics, il n'y a pas mieux qu'une bonne paire de chaussures pour visiter le centre de Porto. Tout y est accessible à pied. De Ribeira au quartier de Bolhao, des rives du Douro en remontant vers l'Igreja Do Carmo, tout à la force de mollets. Evidemment, les quelques incontournables touristiques que sont la Torre Dos Clerigos, le Palacio Da Bolsa ou les façades colorés de Ribeira vous mêleront sans doute aux visiteurs qui viennent profiter de la ville.
Mais Porto, c'est aussi une ambiance, avec ses petits cafés, ses épiceries, ses vieilles femmes qui discutent au pied des immeubles et ses habitants toujours prêts à aider le touriste qui se repère sur son plan. Cette ambiance qui se retrouve aussi dans ses bistrots typiques comme le O Caracas à la rua Das Taipas. Ici, c'est une affaire de famille, les filles servent en salle et la mère prépare les plats. Pas de carte, mais poisson et poulpe au menu le soir de notre passage. Des plats préparés avec soin et agrémentés de vinho verde de la maison. Avec le passage de la patronne au sein de la salle en fin de repas, qui s'en fiche pas mal que l'on ne parle pas le Portugais et qui nous fait causette dans sa langue ...
Ou encore le Barrete Encarnado, près de Ribeira, petite carte, petits prix, petite salle, mais un patron attentionné et un plat de bacalhau succulent.
Pour en finir avec la cuisine, Tomàs nous avait recommandé d'aller manger le poisson à Matosinhos, au bord de l'océan, au bout de la ligne du bus 500. Les restaurants de la rua Herois de Franca sortent leur grill dans la rue et exhibent les poissons frais. Sardines, bars, dorades, sôles, crevettes, merlus, du choix, du choix ... Là aussi, vinho de la maison pour accompagner nos plats, à 5 Euros la bouteille ou la carafe. Quelques touristes, mais des Portugais surtout, gage de sérieux et de qualité. Tellement bon que nous y serons retournés deux fois, pour la morue et les sardines au gros sel, à volonté. Il aurait pu y être agréable d'y aller en vélo, puisqu'il suffit de suivre le Douro et de continuer jusqu'au bout, le long des plages, sur des pistes protégées. Mais le retour aurait été dur après deux carafes...
Le vin de Porto. Ou le vin de Nova Vila de Gaia devrait-on dire, de l'autre côté du célèbre pont métallique Luis Ier, où se trouvent les caves vu que l'ensoleillement y est moindre que sur les rives de Porto. Il y est donc plus facile de garantir une température et une humidité constantes dans les caves, qui ne sont pas sous la surface du sol, mais dans d'énormes entrepôts. Passer de Ribeira aux célèbres caves ne prend que quelques minutes et ensuite le choix est à faire pour une visite. Ferreira, Calem, Grahams, Sandeman, etc... Nous aurons choisi Taylor's, un peu en contre-haut, avec sa terrasse et sa vue sur la ville basse de Porto, le Douro et le pont. Une visite enrichissante permettant non seulement une dégustation mais aussi quelques explications intéressantes sur l'Histoire des vignobles et les caractéristiques des vins de Porto.
Porto n'est pas si grande et nous avons eu le temps de nous rendre à Braga, à une bonne cinquantaine de kilomètres au nord. Depuis la gare de Sao Bento, il faut compter une bonne heure de train, genre omnibus, qui s'arrête dans bon nombre de petites gares. Braga et son centre historique, sa cathédrale et ses petites ruelles. Sa fête romaine aussi, du moins lors de notre passage, avec ses stands de rue, ses sandwichs chauds au chouriço. Et évidemment, le célèbre Bom Jesus, à quelque 3 kilomètres, avec son célèbre escalier.
Braga, mais aussi Barcelos, où se tient chaque jeudi un énorme marché (tout droit en sortant de la gare), où se tiennent stands de fruits et légumes, d'articles de ménage, de volailles vivantes, de vêtements. Barcelos et son restaurant dans la rue piétonne à 3,50 Euros pour le plat du jour. Là encore, accessible par le train, avec un changement à Nine.
4 jours de visite dans ce Portugal accueillant, à déguster une excellente cuisine, à admirer les façades colorées des vieux immeubles, à fouler les rues pavées et contempler les azulejos des églises ou monuments. Nous avions visité Lisbonne, sans doute plus attentive à son image, sans doute plus riche. Le plaisir fut tout aussi grand plus au nord, au bord du Douro.
Porto, à ne pas manquer, sans aucun doute.
Le développement du transport aérien low-cost aura permis de faire jouer la concurrence sur les destinations urbaines à travers le Vieux-Continent. Ainsi, un vol Genève-Porto coûte désormais moins cher sur Swiss que sur le roi du transporteur discount Easyjet. Un aéroport neuf et fonctionnel, un métro qui conduit au centre ville en une trentaine de minutes pour moins de 2 Euros (avec l'aide des employés des transports locaux qui expliquent aux arrivants le principe de la carte rechargeable Andante, utilisable dans tous les transport publics), Porto est décidément bien accessible.
Une chambre dégottée sur Airbnb en plein centre-ville, à deux doigts de la gare de Sao Bento et de la Praça da Liberdade, un logement parfait avec sa salle de bain privative, un lit douillet et une foule de conseils de son propriétaire, Tomàs. De quoi s'y sentir bien...
Evidemment, Porto n'a pas le lustre de Lisbonne. Moins grande, moins riche surtout, elle en est plus authentique sans doute, plus typique du nord du Portugal, de son climat moins chaleureux. D'emblée, ce qui frappe le voyageur, ce sont ses nombreux anciens immeubles désaffectés, laissés à l'abandon derrière les carreaux parfois brisés ou les volets en bois tirés. On ne parle pas de ruines bien entendu, mais de rénovations qu'au compte-goutte, laissant petit à petit nombre de ces demeures étroites vides de ses occupants, même au milieu des beaux bâtiments de l'Avenida Dos Alliados, au coeur de la ville.
Pourtant le charme opère le long des ruelles pavées, au coin des rues où les églises exhibent leurs azulejos comme l'Igreja dos Congregrados à la sortie de la gare. La gare de Sao Bento, en cul de sac, d'où il est possible de partir explorer les environs et notamment les villes de Braga et de Guimaraes. La gare de Sao Bento et ses azulejos, encore et toujours, qui ornent le hall central et dont les fresques racontent l'Histoire et les temps glorieux du Portugal.
Même si la carte Andante permet d'emprunter les transports publics, il n'y a pas mieux qu'une bonne paire de chaussures pour visiter le centre de Porto. Tout y est accessible à pied. De Ribeira au quartier de Bolhao, des rives du Douro en remontant vers l'Igreja Do Carmo, tout à la force de mollets. Evidemment, les quelques incontournables touristiques que sont la Torre Dos Clerigos, le Palacio Da Bolsa ou les façades colorés de Ribeira vous mêleront sans doute aux visiteurs qui viennent profiter de la ville.
Mais Porto, c'est aussi une ambiance, avec ses petits cafés, ses épiceries, ses vieilles femmes qui discutent au pied des immeubles et ses habitants toujours prêts à aider le touriste qui se repère sur son plan. Cette ambiance qui se retrouve aussi dans ses bistrots typiques comme le O Caracas à la rua Das Taipas. Ici, c'est une affaire de famille, les filles servent en salle et la mère prépare les plats. Pas de carte, mais poisson et poulpe au menu le soir de notre passage. Des plats préparés avec soin et agrémentés de vinho verde de la maison. Avec le passage de la patronne au sein de la salle en fin de repas, qui s'en fiche pas mal que l'on ne parle pas le Portugais et qui nous fait causette dans sa langue ...
Ou encore le Barrete Encarnado, près de Ribeira, petite carte, petits prix, petite salle, mais un patron attentionné et un plat de bacalhau succulent.
Pour en finir avec la cuisine, Tomàs nous avait recommandé d'aller manger le poisson à Matosinhos, au bord de l'océan, au bout de la ligne du bus 500. Les restaurants de la rua Herois de Franca sortent leur grill dans la rue et exhibent les poissons frais. Sardines, bars, dorades, sôles, crevettes, merlus, du choix, du choix ... Là aussi, vinho de la maison pour accompagner nos plats, à 5 Euros la bouteille ou la carafe. Quelques touristes, mais des Portugais surtout, gage de sérieux et de qualité. Tellement bon que nous y serons retournés deux fois, pour la morue et les sardines au gros sel, à volonté. Il aurait pu y être agréable d'y aller en vélo, puisqu'il suffit de suivre le Douro et de continuer jusqu'au bout, le long des plages, sur des pistes protégées. Mais le retour aurait été dur après deux carafes...
Le vin de Porto. Ou le vin de Nova Vila de Gaia devrait-on dire, de l'autre côté du célèbre pont métallique Luis Ier, où se trouvent les caves vu que l'ensoleillement y est moindre que sur les rives de Porto. Il y est donc plus facile de garantir une température et une humidité constantes dans les caves, qui ne sont pas sous la surface du sol, mais dans d'énormes entrepôts. Passer de Ribeira aux célèbres caves ne prend que quelques minutes et ensuite le choix est à faire pour une visite. Ferreira, Calem, Grahams, Sandeman, etc... Nous aurons choisi Taylor's, un peu en contre-haut, avec sa terrasse et sa vue sur la ville basse de Porto, le Douro et le pont. Une visite enrichissante permettant non seulement une dégustation mais aussi quelques explications intéressantes sur l'Histoire des vignobles et les caractéristiques des vins de Porto.
Porto n'est pas si grande et nous avons eu le temps de nous rendre à Braga, à une bonne cinquantaine de kilomètres au nord. Depuis la gare de Sao Bento, il faut compter une bonne heure de train, genre omnibus, qui s'arrête dans bon nombre de petites gares. Braga et son centre historique, sa cathédrale et ses petites ruelles. Sa fête romaine aussi, du moins lors de notre passage, avec ses stands de rue, ses sandwichs chauds au chouriço. Et évidemment, le célèbre Bom Jesus, à quelque 3 kilomètres, avec son célèbre escalier.
Braga, mais aussi Barcelos, où se tient chaque jeudi un énorme marché (tout droit en sortant de la gare), où se tiennent stands de fruits et légumes, d'articles de ménage, de volailles vivantes, de vêtements. Barcelos et son restaurant dans la rue piétonne à 3,50 Euros pour le plat du jour. Là encore, accessible par le train, avec un changement à Nine.
4 jours de visite dans ce Portugal accueillant, à déguster une excellente cuisine, à admirer les façades colorées des vieux immeubles, à fouler les rues pavées et contempler les azulejos des églises ou monuments. Nous avions visité Lisbonne, sans doute plus attentive à son image, sans doute plus riche. Le plaisir fut tout aussi grand plus au nord, au bord du Douro.
Porto, à ne pas manquer, sans aucun doute.
Barcelone-Málaga à pieds par la côte Est avec un très petit budget English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 meufs avec un toutou et un budget très serré. Nous souhaitons marcher de Barcelone à Málaga par la côte Est. Nous partirions début mai. Nous ne trouvons rien en rapport avec notre projet sur internet...
Nous ne voulons ni dormir chez l'habitant, ni dans des refuges...une tente nous suffit.
Nous sommes à la recherche de précieux conseils : itinéraire, difficultés, matériels, ... Combien de km peut-on faire par jour environ (nous ne sommes pas de grandes sportives..) ? Il paraîtrait qu'il y a un GR7 qui longe la côte mais nous n'en savons pas plus..
Une question pour le retour : on a vu des vols pas cher, comment ça se passe avec un toutou ?
Si quelqu'un-e est motivé-e pour nous éclairer un peu, nous en serions très touchées !
Nous sommes 2 meufs avec un toutou et un budget très serré. Nous souhaitons marcher de Barcelone à Málaga par la côte Est. Nous partirions début mai. Nous ne trouvons rien en rapport avec notre projet sur internet...
Nous ne voulons ni dormir chez l'habitant, ni dans des refuges...une tente nous suffit.
Nous sommes à la recherche de précieux conseils : itinéraire, difficultés, matériels, ... Combien de km peut-on faire par jour environ (nous ne sommes pas de grandes sportives..) ? Il paraîtrait qu'il y a un GR7 qui longe la côte mais nous n'en savons pas plus..
Une question pour le retour : on a vu des vols pas cher, comment ça se passe avec un toutou ?
Si quelqu'un-e est motivé-e pour nous éclairer un peu, nous en serions très touchées !
La ville aux roses en pays Betsileo (Madagascar) English translation pending

Après avoir quitté Antsirabe, ‘la Vichy malgache’ du temps de la colonisation, pour prendre la direction du sud vers Ambositra, il faut empreinter la nationale sept. C’est l’axe routier incontournable permettant les transhumances touristiques en taxi-brousse bondé ou en 4X4 climatisé, pour traverser la région agricole du betsileo jusqu’à celle du grand sud, déshéritée et aride.... Cet axe nord-Sud avait fait l’objet d’un vaste projet ferroviaire éphémère, abandonné à l’aube d’une seconde guerre mondiale, gourmande en hommes et en capitaux ....
On est très vite charmé par une succession des paysages bucoliques s'entremêlant dans un patchwork de rizières en terrasses aux couleurs caméléonnes tirant du vert pomme au moment des repiquages à celui du jaune paille à l'approche des récoltes.... Les maisons en pisé ocre rouge des villages portent dans l'entrebâillement de leurs maigres ouvertures, des traces indélébiles de fumée et de suie provenant du foyer intérieur, sans cheminée existante, par tradition et par superstition….

La route, long serpent bitumeux se faufile, entre champs cultivés de maïs et de manioc, succédant à des parcelles forestières partiellement défigurées.
Les premières l’ont été à la suite d’incendies successifs et pour les autres, ce sont les coups de machettes répétés sur les troncs d’eucalyptus qui donnent ainsi cette vision pathétique d’un milieu forestier, vaste réserve en charbon de bois du pays, programmée pour disparaître progressivement…. La nationale traverse ainsi une immense plaine où les rizières remplissent l'oeil du voyageur d'un exotisme au parfum d’Asie . Cette impression est accentuée par la présence d’habitations aux toits de chaume de riz noyées au beau milieu de cette verdure, mélange de parcelles colorées rappelant les meilleurs spots touristiques .. A cet endroit bucolique, le bas-côté de la chaussée est occupé par des paysans vendant à la sauvette des légumes fraîchement cueillis et rangés méticuleusement sur des étals de fortune en attendant le client de passage … Le voyage est souvent interrompu par des contrôles routiers fréquents, transformés en péage informel. C’est une invitation discrète pour le conducteur local à glisser un billet dans les papiers présentés afin d’assurer un petit plus, au maigre ordinaire de ces vérificateurs nonchalants en uniformes à l'affût de la moindre occasion... Ils savent se montrer plus gourmands et tenaces encore, à l'approche des fêtes dépensières….

Au kilomètre 69, la route passe à côté d’un pont en béton armé, ‘Ilaka’, inauguré en 1953 et détruit en 2OO2 sous les ordres mégalomaniaques d'un ancien président, marin de formation promu amiral rouge des années noires du pays…
Ce geste belliqueux de ses partisans mercenaires à la sauce locale, n'aura servi qu'à détruire un bien collectif pourtant épargné par un climat érosif....avant d'être remplacé par un autre pont, quelques centaines de mètres plus loin, entièrement financé par une généreuse communauté européenne, roue de secours permanente, d'un certain nombre de carences locales….
Juste avant d'arriver à Ambositra, la route slalome au milieu de plantation d'eucalyptus, arbre dominant d'une île de plus en plus chauve, qui distille dans l'air chaud, des odeurs d'huile essentielle provenant d'un feuillage d'un vert cuivré…. La proximité de la ville est marquée par l'implantation des premières boutiques d'artisanat censées séduire le voyageur pressé de rentrer sur la capitale ou de descendre vers un sud lointain….. Une grande ligne droite séparant des grandes rizières en deux parties, annonce l'entrée de la ville où stationnent, dans un désordre coutumier, des taxi-brousses fatigués en partance vers Antsirabe et la capitale… Puis, la route empreinte un raidillon goudronné qui, à l'issue de deux virages successifs débouche sur l'artère principale de la ville.
Cette voie principale peine, à certaines heures de la journée, à supporter un trafic disproportionné au regard de l'étroitesse de la chaussée conçue par un colonisateur constructeur auquel n’a succédé qu’une relève idéologique….La ville est bâtie sur un mamelon dominant les rizières environnantes. Elle est constituée de maisons betsileo datant, pour la plupart, de cette époque coloniale dont certaines, en mauvais état, sont rafistolées de bric et de broc atténuant le charme indéniable qu’il s’en dégageait au temps de leur jeunesse perdue…
En contre-bas de la cité, des nombreux hameaux sont disséminés aux pieds des rizières où réside une majorité de petits artisans travaillant le bois à l’aide d’outils dérisoires, avec pour chacun, sa spécialité comme celle des figurines d’échec ou de la marqueterie à copie multiple voir de la corne de zébu travaillée à chaud…

L’approvisionnement en bois est devenu un véritable problème d’inquiétude pour ces artisans privés de leur matière première, liée à une déforestation des plus inquiétantes... Le bois de rose est devenu rare, extrêmement réglementé et cher, le bois d'ébène a lui quasiment disparu étant remplacé par une couche de cirage noir ou de noir de fumée sur des bois blancs...

Les bois fraîchement abattus sont travaillés sans un séchage, ni stockage préalables ce qui entraine un fendage fréquent des objets sculptés et de la marqueterie vendus..... Le meilleur d'entre ces artisans, étant sans conteste, un couple d'anciens universitaires, formés à l'archéologie, mais qui, par la faute d’une promesse non tenue pour travailler pour l'Unesco, se sont reconvertis dans la marqueterie originale et la lutherie d'une finesse élégante .

Cette agglomération est une cité paysanne tranquille du betsileo, point de passage obligé des transhumances sud et nord vivant essentiellement de ses activités d'artisanat et du travail de la terre…. Le passage de camions chargés de zébus destinés à l’approvisionnement de la capitale est journalier... Les bêtes transportées sont parqués en quinconce à l’arrière des véhicules tout en étant maintenues par des cordes pour éviter des blessures inutiles au cours de leur long transport. La traversée de la ville les contraint à l’obligation d’un arrêt à proximité de la gendarmerie pour être contrôlés afin d’en juguler, sans grande efficacité notoire, un trafic juteux d’animaux volés dans le sud…

Chaque samedi, jour de marché, la ville est prise dans un tourbillon de va-et-vient d'un monde paysan qui déferle tôt le matin en apportant ses productions familiales. Seules, les rues conduisant au commissariat de police sont réservées à cet événement, mais, il faut s'armer de patience pour avancer au milieu de ce flot de badauds bigarrés qui monopolise ces rues devenues, l'espace d'un matin, un immense marché à ciel ouvert ….

Le jour est à peine levé lorsque descendent les premiers vendeurs partis de leurs villages situés dans les montagnes environnantes à plusieurs heures de marche, en majorité des femmes par groupe de quatre ou cinq, échangeant histoires et ragots pour passer le temps d'une marche interminable….
Sur le marché même, c'est l'occasion des rencontres hebdomadaires où chacun discute avec son voisin d'un jour en disposant sa marchandise à même le sol sur des emplacements convenus à l'avance, présentée en petits tas pour les légumes ou dans des sacs de jute pour les pistaches ou le riz avec le fameux kapoka, boîte de lait vide servant d'unité de mesure….

Plus loin, des stands improvisés, sortes d'assemblages improbables en rondins de bois tordus, permettent la vente de marchandises "made in china", sacs à dos, chaussures, appareils de musique ou lunettes contrefaites….sans parler de vieilles fripes chiffonnées, commerce fleurissant issu de collectes européennes vendues au poids à des importateurs insulaires qui plombent à jamais une production locale, hier florissante mais aujourd’hui, réduite à peu…. Le centre ville est délimité à ses extrémités par deux marchés couverts Nord/Sud permettant aux habitants un approvisionnement rapide à quel endroit qu’ils se trouvent....

Un chemin circulaire encercle la ville permettant au promeneur tranquille d'observer le travail ingrat des rizières, du repiquage du riz réservé aux femmes, à celui du sarclage attribué aux hommes poussant une houe entre les plants alignés de riz déjà bien vigoureux…. Sur cette piste giratoire, dans un espace en friche et en broussailles, à quelques encablures du centre, des pauvres filles tapinent à l’affût ... En bordure de route, à proximité d'abris de misère recouverts de plastiques servant occasionnellement de lupanar champêtre, elles attendent de croiser du regard celui d'un passant, client potentiel de ces femmes sans ressources, aux destins de vie tragique, d'une noirceur absolue..
Les hôtels à touristes, au confort simple mais approprié pour un voyageur peu exigeant et pressé, sont disséminés dans la partie haute de la ville.... Avec une attention particulière pour le plus prisé d'entre eux, situé en direction d'un temple protestant, qui propose une dizaine de bungalows en bois.
Les panneaux en palissandre utilisés pour ces bungalows sont sculptés de fresques dans le plus pur style zafimaniry. Ils donnent ainsi aux visiteurs d’un jour, une impression recherchée d'authenticité de plus en plus diluée, aujourd’hui, sous les coups de butoirs d’une mondialisation envahissant même les endroits les plus discrets...
La place de la mairie est un espace goudronné planté d'un terrain de sport équipé, d’un unique côté, d'un panneau de basket fatigué dont il ne subsiste que le cercle métallique du panier… Des jeunes viennent régulièrement y disputer des parties entre copains sous le regard d'un public jeune, oisif, assis sur une tribune en béton. Cette construction domine l'ensemble du site partagé entre cet espace sportif et deux stèles commémorant l'indépendance et l’insurrection de 47, ciment historique d’une unité malgache rebelle à toute ingérence étrangère....
Tous les jours de la semaine, en fin d’après-midi, les pousses-pousse affluent sur cette place située à proximité des écoles en attendant de transporter les élèves jusqu’à leurs domiciles..... Souvent, il n’est pas rare de voir, quatre voir cinq petits écoliers monter dans un même pousse tandis que le tireur amorce le départ en prenant, sous les enthousiasmes communicatifs des enfants, des allures de courses de kermesse en dévalant la pente sous les regards amusés des passants...
Un peu plus loin, lorsqu'on redescend vers la rue circulaire commerçante, on passe devant le bâtiment neuf de l'alliance française. C’est l’unique lieu culturel où la petite bourgeoise locale inscrit ses enfants afin d’y entretenir, tant bien que mal, un bilinguisme en perte de vitesse avec une langue de Molière passée du stade culturel à celui, bien moins prestigieux d’une possible issue de secours d’un avenir insulaire fragile….
Le soir, les aboiements fréquents des chiens rôdeurs, se déplaçant dans la cité endormie au fil des longues heures de la nuit, agacent le dormeur insomniaque car ces bêtes ne mettront un terme à leur concert monotone qu'à l'approche des premières lueurs du jour ... Un panneau de béton en lettres peintes défraîchies indique "tuerie d'Ambositra", mais, il s'agit, en réalité, d'un abattoir municipal dont l’activité atypique mérite d’en comprendre son fonctionnement. A chaque aube de la semaine, d'autres aboiements de chiens très localisés succéderont à ceux de la nuit pour retentir uniquement dans la partie basse de la ville, ce sont les chiens des bouviers, chargés de rabattre les zébus depuis leurs enclos de nuit jusqu'à l'abattoir municipal, pour un ultime voyage ….
Ils s'acquittent de cette tâche avec ardeur, comme d'un jeu méritant une récompense, le droit à quelques morceaux de lambeaux de viandes chaudes lorsque ces bêtes seront égorgées.
Et tout en pataugeant dans les rigoles de l'abattoir qui servent à l'évacuation de tous les liquides, ces chiens lapent le sang des bêtes égorgées pour ressortir au dehors munis de bottines rouges aux pattes et affublés d'une muselière écarlate….
Ce manège coloré dure le temps qu'un quota d'animaux abattus soit atteint tandis qu'au dehors, toute cette petite foule se presse en attendant que les employés terminent leur travail de dépeçage à l'intérieur, sous les derniers beuglements des bêtes saignées à vif….
Dans ce groupe attentiste, chacun repartira avec un bucrane, des pattes ou des sabots ainsi récupérés au profit de l'artisanat local....
Des quartiers entiers de viandes sont ainsi empilés dans les coffres de ces voitures, empêchant leur fermeture, déjà compromise à vide, pour aller approvisionner les boucheries de quartier…
A quelques encablures de là, sur la hauteur perchée, à l'abri des regards, un cimetière, abandonné aux broussailles impénétrables et au mauvais entretien évidant, laisse apparaître de nombreuses tombes de vahaza, modestes colons décédés durant l'occupation française et les premières années d’indépendance….
Avec, dans sa partie basse, une zone bien entretenue, celle d’un carré de tombes alignées au cordeau, surmontées de croix blanches aux cocardes tricolores repeintes des légionnaires français qui ont perdu la vie sur une île où l’état colonisateur s’est fourvoyé et dont certaines sont ornées du croissant musulman attestant du respect du communautarisme de chacun…..
Un ensemble de bâtisses en briques rouges entourés d’un haut mur d���enceinte jouxte ce cimetière en déshérence... Il s’agit du couvent de soeurs bénédictines, bâtiments en brique rouge d’une petite communauté d’environ vingt-cinq religieuses malgaches.. Par une porte d’entrée en tôle peinte en gris, on pénètre dans ce monastère qui tranche avec l’extérieur par un environnement joliment entretenu et une quiétude des lieux invitant à la méditation.... Cette communauté vit en autarcie avec une fabrication notoire de fromages au lait de vache mais aussi avec quelques productions maraichères provenant de leur jardin potager et de leur ferme... Elles logent les visiteurs sans aucun prosélytisme en leur proposant un hébergement simple accompagné d’une cuisine familiale qui mérite un détour pour ceux qui recherchent le calme et le silence du soir dans un lieu d’exception à l’écart d’un tourisme banalisé...

Plus loin, en empruntant une piste en direction de la partie montagneuse qui domine la ville, au pied d’un massif boisé, on peut découvrir une plantation de thé de forêt, unique production de ce type sur île....
L'appellation d'Ambositra ‘la ville des roses’ date du temps de la colonisation où les autorités locales avaient décidé de donner une image plus touristique à la bourgade en plantant des rosiers dans toute la commune…. De cette époque, il ne reste plus que quelques plants rescapés, dégénérés, qui poussent encore à l'état sauvage sur quelques talus.... La ville a abandonné son nom colonial dans les années 7O pour faire table rase d’un passé et d’une époque oubliés et révolus....
Cette ville possède de réels atouts à découvrir qui séduiront le voyageur amateur d'authenticité et de simplicité et cela, malgré sa réputation de capitale de l'artisanat qui pourrait laisser supposer, à tort, devoir supporter une importante fréquentation touristique ...

Elle a su conserver une atmosphère de terroir rizicole aux couleurs harmonieuses et douces en constituant un bel ensemble imprégné d’une ambiance bon enfant de la part de la population locale ... Et lorsqu’on s’échappe du centre ville animé, on peut entendre durant la journée, le bruit des outils sur le bois, maniés par ces artisans dans de modestes ateliers, à proximité des rizières....
Ambositra mériterait plus qu’un simple arrêt souvenir pour convenir à tous ceux qui sont à la recherche d’un bon équilibre entre campagne/ville de province avec un artisanat qui se mêle au dur labeur imposé par la culture hydraulique du riz....

C’est une pause agréable et nécessaire pour bien comprendre ce qui fait le quotidien de cette population betsileo, son charme discret avant d’aborder les paysages du sud ou de la cote est, aux environnements si différents......

Marcher au Groenland - The Artic Circle Trail English translation pending
PETIT RETOUR SUR LE North Artic Trail au Groenland
Ce post vise juste à motiver les gens qui comme moi se questionnait sur comment aller au Groenland ou plutôt, suis-je apte ? Nous sommes partis en Aout 2011 à deux avec un pote. L’itinéraire de base va de Kangerlussuaq à Sissimiut. Pour notre part, aimant être plutôt seul, on a préféré faire Sissimiut Kangerlussaq
AVION: Paris Copenhague Copenhague Kangerlussuaq
Et après Kangerlussuaq Sissimiut sur place
Il semble qu’on puisse faire Paris Reykjavik (Islande) puis Groenland Prix 1100E avec le vol intérieur Détail : prendre ses aises car le climat fait que les vols sont fréquemment annulés (à100km près, cela peut être la purée de poix supère opaque.. cela nous a coûté un jour de rando donc ne prévoyez pas votre retour trop court
GUIDE Ultra complet : étape, conseil, zoom topographique étape par étape, situation des huttes de chasse : Trekking in Greenland, The Artic Circle Trail, ed. Cicerone, Paddy Dillon. Un seul défaut : trop complet pour les puristes qui ne veulent pas trop d’infos avant de voyager
MATERIEL : Après avoir fait pas mal de voyage (surtout à vélo) dans les pays nordiques, nous ne faisons pas de l’ultra léger mais de l’ultra confort : c’est notre choix : résultat : 30kg au départ chacun Je dirai qu’en faisant attention, on tombe à 20kg, et si on connaît le parcours ou que l’on fait de l’ultra léger : 10 12kg doivent être jouable
MAIS ATTENTION : une fois dans le bain, plus de téléphone (sauf peut-être satellite). Si problème de bouffe ou de blessure, et bien, c’est dans votre pomme…
FREQUENTATION : nous le faisions dans l’autre sens, donc nous avons croisé les gens qui faisaient le parcours usuel : environ 2 personnes par jour. Donc dans le bon sens, vous devriez ne croiser personne
DODO : camping sauvage, et éventuellement les huttes de chasse espacées d’environ 20km : le souci est qu’il y a environ 3 planches en bois pour dormir et je crois que pas mal de personnes mises là-dessus, donc si vous arrivez trop tard, vous dormez par terre ou dehors (donc sans tente)
CLIMAT Le guide recommande en Aout, nous de même : 20 jours dont les 15 premiers ciel bleu et soleil. T shirt pour marcher, par contre polaire dès la pause voire bonnet. La fraicheur de l’air alliée au soleil qui réchauffe juste comme il faut constitue le plus grand des bonheurs LA zone de Kangerlussuaq se situe dans un micro climat très positif : c’est pour cela que l’aéroport se situe là, au milieu de nulle part, et que ce trail devrait se faire sous un temps correct. Attention, on a lu qu’en Juin, les lacs sont glacés
RAVITAILLEMENT Nourriture : rien, sauf pêche pour les connaisseurs (petits lacs et rivières permanents) : apparemment, ca pêche bien, mais nous, ce fut un échec. Et des bais un peu partout Pour l’eau, nous nous sommes embêtée avec gourde et camel back : a posteriori, inutile, les randonneurs croisés avaient une petite bouteille d’eau vide dans la main. On peut boire dans tous les cours d’eau sans micropur, même els petits lacs stagnants… c’est sérieux. Ca fait déjà trois kilos de moins !!
DANGER Pas d’ours ou autres bêtes curieuses, vous êtes trop au Sud Eventuellement les Mux Oxen, sorte de bœuf musqués, assez gros : pas méchant mais s’ils se mettent cul à cul en cercle, c’est mauvais signe : il s’agit de leur position de défense, donc éventuellement d’attaque… passez votre chemin en vous éloignant L’orientation, je pense est le pire des problèmes : les cartes sont light, ou plutôt, en étant au Groenland, vous avez peu de repères : les monts, rivières, lacs se succèdent, et on n’est rarement sûr à 100% d’où on est : il faut bien vérifier sa route, et ne pas hésiter à faire demi tour pour vérifier. Sinon, vous vous enfoncez dans des méandres infinis… Le chemin est rarement net (passage dans des marécages, de la toundra), les cairns peuvent être loin de votre chemin actuel ou invisible pendant un certain temps… Pour notre part, l’altimètre nous a sauvés à deux reprises pour passer au bon endroit Si vous vous blessez sérieusement : ben… il ne faut pas vous blessez, puisque pas de téléphone…
ARGENT Il faut emmener sa nourriture depuis la France vu le prix de tout (un exemple : 10E la pinte de bière) On peut dormir n’importe où en camping sauvage, même aux abords des « villes ». Les logements bon marché n’existent pas
BILAN N’hésitez pas, allez-y, c’est énorme. Pas de photo ni de lien sur les paysage… c’est à vous de voir sur place. C’est pas dur comme rando : peu de dénivelé. Après, à vous de voir ce que vous mettez dans votre sac. Il faut juste être mûr sur sa capacité à randonner en milieu extrême, même si on a rien vu d’extrême. Le seul pb, c’est l’orientation et le fait d’être totaalement seul pour gérer ses soucis
PS : Le must !! A mi parcours, vous avez des canoës à disposition : ca fait bizarre mais pas de loueur, c’est gratuit. A vous de vérifier l’état des bateaux et des pagaies. Il s’agit d’une étape de 20km qui longe une rivière. Soit à pied donc, soit en bateau. Pas de danger : c’est énoooooooooorme !! Le souci, c’est qu’une fois la traversée effectuée, le bateau reste à l’arrivée… donc vous comprendrez bien l’utilité de faire la marche en sens inverse… on a de grandes chances d’avoir un canoë amené par les randonneurs qui la font dans l’autre sens….
J’espère que vous n’hésiterez pas !! C’est pas plus violent qu’une rando dans les Alpes
Ce post vise juste à motiver les gens qui comme moi se questionnait sur comment aller au Groenland ou plutôt, suis-je apte ? Nous sommes partis en Aout 2011 à deux avec un pote. L’itinéraire de base va de Kangerlussuaq à Sissimiut. Pour notre part, aimant être plutôt seul, on a préféré faire Sissimiut Kangerlussaq
AVION: Paris Copenhague Copenhague Kangerlussuaq
Et après Kangerlussuaq Sissimiut sur place
Il semble qu’on puisse faire Paris Reykjavik (Islande) puis Groenland Prix 1100E avec le vol intérieur Détail : prendre ses aises car le climat fait que les vols sont fréquemment annulés (à100km près, cela peut être la purée de poix supère opaque.. cela nous a coûté un jour de rando donc ne prévoyez pas votre retour trop court
GUIDE Ultra complet : étape, conseil, zoom topographique étape par étape, situation des huttes de chasse : Trekking in Greenland, The Artic Circle Trail, ed. Cicerone, Paddy Dillon. Un seul défaut : trop complet pour les puristes qui ne veulent pas trop d’infos avant de voyager
MATERIEL : Après avoir fait pas mal de voyage (surtout à vélo) dans les pays nordiques, nous ne faisons pas de l’ultra léger mais de l’ultra confort : c’est notre choix : résultat : 30kg au départ chacun Je dirai qu’en faisant attention, on tombe à 20kg, et si on connaît le parcours ou que l’on fait de l’ultra léger : 10 12kg doivent être jouable
MAIS ATTENTION : une fois dans le bain, plus de téléphone (sauf peut-être satellite). Si problème de bouffe ou de blessure, et bien, c’est dans votre pomme…
FREQUENTATION : nous le faisions dans l’autre sens, donc nous avons croisé les gens qui faisaient le parcours usuel : environ 2 personnes par jour. Donc dans le bon sens, vous devriez ne croiser personne
DODO : camping sauvage, et éventuellement les huttes de chasse espacées d’environ 20km : le souci est qu’il y a environ 3 planches en bois pour dormir et je crois que pas mal de personnes mises là-dessus, donc si vous arrivez trop tard, vous dormez par terre ou dehors (donc sans tente)
CLIMAT Le guide recommande en Aout, nous de même : 20 jours dont les 15 premiers ciel bleu et soleil. T shirt pour marcher, par contre polaire dès la pause voire bonnet. La fraicheur de l’air alliée au soleil qui réchauffe juste comme il faut constitue le plus grand des bonheurs LA zone de Kangerlussuaq se situe dans un micro climat très positif : c’est pour cela que l’aéroport se situe là, au milieu de nulle part, et que ce trail devrait se faire sous un temps correct. Attention, on a lu qu’en Juin, les lacs sont glacés
RAVITAILLEMENT Nourriture : rien, sauf pêche pour les connaisseurs (petits lacs et rivières permanents) : apparemment, ca pêche bien, mais nous, ce fut un échec. Et des bais un peu partout Pour l’eau, nous nous sommes embêtée avec gourde et camel back : a posteriori, inutile, les randonneurs croisés avaient une petite bouteille d’eau vide dans la main. On peut boire dans tous les cours d’eau sans micropur, même els petits lacs stagnants… c’est sérieux. Ca fait déjà trois kilos de moins !!
DANGER Pas d’ours ou autres bêtes curieuses, vous êtes trop au Sud Eventuellement les Mux Oxen, sorte de bœuf musqués, assez gros : pas méchant mais s’ils se mettent cul à cul en cercle, c’est mauvais signe : il s’agit de leur position de défense, donc éventuellement d’attaque… passez votre chemin en vous éloignant L’orientation, je pense est le pire des problèmes : les cartes sont light, ou plutôt, en étant au Groenland, vous avez peu de repères : les monts, rivières, lacs se succèdent, et on n’est rarement sûr à 100% d’où on est : il faut bien vérifier sa route, et ne pas hésiter à faire demi tour pour vérifier. Sinon, vous vous enfoncez dans des méandres infinis… Le chemin est rarement net (passage dans des marécages, de la toundra), les cairns peuvent être loin de votre chemin actuel ou invisible pendant un certain temps… Pour notre part, l’altimètre nous a sauvés à deux reprises pour passer au bon endroit Si vous vous blessez sérieusement : ben… il ne faut pas vous blessez, puisque pas de téléphone…
ARGENT Il faut emmener sa nourriture depuis la France vu le prix de tout (un exemple : 10E la pinte de bière) On peut dormir n’importe où en camping sauvage, même aux abords des « villes ». Les logements bon marché n’existent pas
BILAN N’hésitez pas, allez-y, c’est énorme. Pas de photo ni de lien sur les paysage… c’est à vous de voir sur place. C’est pas dur comme rando : peu de dénivelé. Après, à vous de voir ce que vous mettez dans votre sac. Il faut juste être mûr sur sa capacité à randonner en milieu extrême, même si on a rien vu d’extrême. Le seul pb, c’est l’orientation et le fait d’être totaalement seul pour gérer ses soucis
PS : Le must !! A mi parcours, vous avez des canoës à disposition : ca fait bizarre mais pas de loueur, c’est gratuit. A vous de vérifier l’état des bateaux et des pagaies. Il s’agit d’une étape de 20km qui longe une rivière. Soit à pied donc, soit en bateau. Pas de danger : c’est énoooooooooorme !! Le souci, c’est qu’une fois la traversée effectuée, le bateau reste à l’arrivée… donc vous comprendrez bien l’utilité de faire la marche en sens inverse… on a de grandes chances d’avoir un canoë amené par les randonneurs qui la font dans l’autre sens….
J’espère que vous n’hésiterez pas !! C’est pas plus violent qu’une rando dans les Alpes
21 jours en Inde de Delhi à Varanasi English translation pending
Mardi , mon mari et moi , partons en Inde pour 21 jours , avec Air India .(1161€ pour 2)
Après deux jours à Delhi , direction Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur , Ranakpur et Kumbhalgarh, Udaipur, Chittorgarh et Bundi, Ranthambhore , Jaipur, Agra, Varanasi et retour Delhi.
Nous avons reservé une voiture avec chauffeur chez Bobby Thakur ,15 jours 34000INR(1€=80INR ou Roupies ).
Nous avons reservé les deux premières nuits à Delhi(hotel Ajanta), l'hotel d'Agra et de Varanasi, ainsi que nos deux safaris à Ranthambhore et les deux nuits d'hotel..
Nous avons préféré acheter nos billets de train entre Agra et Varanasi par bobby Thakur (300INR de frais par billets ), cela revient à 2014 INR pour 2, environ25€.
Nous avons aussi acheté les billets d'avion entre Varanasi et Delhi(151€ pour 2).
Nous allons tenter de tenir ce carnet au jour le jour en fonction des connexions Wifi et de donner un maximum de renseignements, nos impressions aussi, en esperant que cela servira aux autres voyageurs .A bientot sur le forum
Budget moyen pour six semaines à Taïwan? English translation pending
Bonjour.
Je me présente : né de parents taiwanais et chinois, je pars pour Taiwan dans 1 semaine, je sais c'est très court et ça fait vraiment départ à l'arrache, mais la décision a été prise plus ou moins sur un coup de tête et il fallait se décider rapidement !
N'étant jamais allé à Taïwan, j'ai pris un bon 6 semaines jusqu'à fin Aout afin d'en profiter au maximum et de ne pas être constamment dans le rush.
Alors ma question est là et je m'en excuse si la question a été déjà abordée ailleurs.
Quel budget moyen dois-je prévoir par jour pour une durée de 6 semaines avec ou sans logement. J'ai la chance de pouvoir être plus ou moins hébergé à Taipei et à Hukou à côté de Hsinchu mais j'aimerais aussi si possible me déplacer dans l'ile et faire un tour en allant (entre autres) à Ilan, Hualien, Kaohliang, Kenting éventuellement et auquel cas j'aurais besoin de trouver un hotel/chambre pour quelques jours. Combien dois-je prévoir raisonnablement par jour pour le reste ? Je penses à nourriture, trajets en métro ou à travers l'ile, divertissements... Je sais que c'est très vague, mais c'est juste pour avoir d'idée. Après je ne souhaites pas dormir dans des 5 étoiles ou manger dans l'opulence, mais juste prévoir assez pour ne pas avoir à compter les centimes à la fin du séjour (ce qui m'était arrivé lors d'un précédant voyage en Chine)
Ah, une question subsidiaire, mais quel est le risque de tomber sur des arnaques à Taïwan ? Je parles un peu mandarin mais surement pas assez bien pour me faire passer pour un local ce qui m'avait valu quelques surprises en Chine où les prix se négociaient souvent à la tête du client et où j'ai payé le prix fort plusieurs fois avant de réaliser que je me faisais tourner en bateau.
Merci d'avance!
N'étant jamais allé à Taïwan, j'ai pris un bon 6 semaines jusqu'à fin Aout afin d'en profiter au maximum et de ne pas être constamment dans le rush.
Alors ma question est là et je m'en excuse si la question a été déjà abordée ailleurs.
Quel budget moyen dois-je prévoir par jour pour une durée de 6 semaines avec ou sans logement. J'ai la chance de pouvoir être plus ou moins hébergé à Taipei et à Hukou à côté de Hsinchu mais j'aimerais aussi si possible me déplacer dans l'ile et faire un tour en allant (entre autres) à Ilan, Hualien, Kaohliang, Kenting éventuellement et auquel cas j'aurais besoin de trouver un hotel/chambre pour quelques jours. Combien dois-je prévoir raisonnablement par jour pour le reste ? Je penses à nourriture, trajets en métro ou à travers l'ile, divertissements... Je sais que c'est très vague, mais c'est juste pour avoir d'idée. Après je ne souhaites pas dormir dans des 5 étoiles ou manger dans l'opulence, mais juste prévoir assez pour ne pas avoir à compter les centimes à la fin du séjour (ce qui m'était arrivé lors d'un précédant voyage en Chine)
Ah, une question subsidiaire, mais quel est le risque de tomber sur des arnaques à Taïwan ? Je parles un peu mandarin mais surement pas assez bien pour me faire passer pour un local ce qui m'avait valu quelques surprises en Chine où les prix se négociaient souvent à la tête du client et où j'ai payé le prix fort plusieurs fois avant de réaliser que je me faisais tourner en bateau.
Merci d'avance!
Suite de deux semaines à Taïwan: budget English translation pending
Suite du circuit de 2 semaines à Taiwan. Avant de quitter Taipei (voir posts précédents) , visite du mémorial de Sun Yat -Sen et de celui de Chiang kai Shek, très intéressant : photos, objets et rappel de l’histoire (gratuit). -Juifen : train local Taipei-Ruifang : 59 NT$ +bus 15 NT$ (ou mieux l’easycard qui fonctionne aussi sur cette destination). Le paysage est montagneux et domine la mer ; très belles vues. Le village lui-même est hyper touristique (le Mont ST Michel !), foule même en semaine et n’a pas d’intérêt architectural à part la superbe maison de thé ancienne. C’est une succession de boutiques, de petits restaurants ; ce qui est intéressant c’est de voir vivre les chinois, de les voir acheter (thés, sucreries, fruits séchés..) et consommer; il y en a pour tous les goûts : champignons grillés, œufs de cent ans, soupes, crevettes et friture…. Pour ceux qui désirent dormir à Juifen, le visitors center à 50 m en dessous du Seven Eleven (où l’on descend du bus) indique un hôtel très correct dans la même rue (écrite en chinois uniquement ) au numéro 117 : chambre un grand lit 1000 NT$, salle d’eau à l’intérieur, terrasse dominant la baie ; thé et café à volonté. Chambre pour 4 (2 grands lits) : 1500 NT$. -Jinguashi, ancien village minier un peu plus loin avec le même bus (encore 15 NT$ ou easycard) est vraiment intéressant. -Ruifang- Hualien en train local (moins cher) : 281 NT$ .départ 10h11- arrivée 13h05 ; les autres trains sont plus chers. Le visitors center à droite en sortant de la gare donne les plans des gorges de Taroko et des explications. En face on achète le pass du shuttle Hualien- Taroko : 250 NT$ pour un jour et 400 pour 2 jours consécutifs. On monte et descend quand on le souhaite pour faire de superbes balades. Premier départ 7H50 sur l’esplanade devant la gare, puis un environ chaque heure ; dernier retour depuis Tianxiang au fond du parc à 17h. Il y a aussi quelques bus de ville qui sillonnent le parc (avoir l’appoint à chaque fois) et des possibilités de planter sa tente. Noter que le « nine turns trail » est fermé pour cause de chutes de rochers et glissement de terrain. Il y a plein d’hôtels à Hualien. Le très symapthique Amigos à 5 minutes à pied de la gare ( pratique avec un sac à dos) 68 Guo Lian 2nd rd n’a que des dortoirs à 450 NT$ mais vous indique 20m plus loin l’hôtel Ola. Très grande chambre double tout confort impeccable, salle d’eau, thé et café à volonté: 1100 NT$ négociée 1000 (2 nuits).
-Tainan : Ne souhaitant pas revenir à Taipei pour repartir ensuite à l’ouest, nous avons préféré prendre le train Hualien-Tainan : départ 11h05-arrivée 17h16 : 627 NT$ ; NT$. Attention ce train rapide et peu coûteux est vite plein ; achetez son billet la veille. Celui de 7h57 coûte 1178 NT$. Il y a aussi des trais locaux mais il faut changer à kaohsuing et ça revient plus cher. Quelques beaux temples anciens mais c’est surtout la vie autour qui est intéressante : dévotion, chamans….
-Sun Moon Lake: Train Tainan-Taichung ; celui de 8h15 est moins cher : 280 NT$, arrivée 11h puis Nantou bus (7minutes à pied route à droite en sortant de la gare) pour Sun Moon lake ; 340 NT$ aller-retour. Il y a des bus très souvent. Hôtel Min Ren, presque en face du visitor center de Shuishe, la double très grande, confortable et impeccable 1000NT$. Beaucoup de tours organisés mais les gens font surtout des balades en bateau ; sur les chemins autour du lac, c’est calme. Pass d’un jour en bus : 80 NT$. Belles vues sur le lac et les montagnes mais l’architecture des bâtiments n’est pas terrible et les temples sont modernes. Le Wemwu temple a une entrée très kitsch, le reste n’est qu’une copie de temple traditionnel (énorme travail cependant).
–Lukang : Bus depuis Taichung (même lieu). Le Matsu Temple Believer hotel tout près du temple du même nom n’avait plus de chambre double à 800 mais à 1200 NT$ ; Sommes allés au 230 Jhong Shan rd ; chambre double 800 très correcte avec fenêtre ( ce qui est assez rare !). Les temples anciens sont magnifiques et plein de vie . - Chem-Hwang temple : la chamane communique avec les Dieux ; elle pose des questions d’une voix normale et profère les réponses d’une petite voix de tête. - Matsu Temple : des pèlerins d’une autre ville viennent ici présenter les statues de leur dieux ; pétards, gong… -Longshan temple : des officiantes défilent en psalmodiant .
Retour à Taipei avec Ubus 320 NT$.
En conclusion, je dirais (d’après ce que j’ai vu) que le voyage à Taiwan est surtout intéressant pour la vie et l’ambiance des marchés de nuit et l’atmosphère religieuse (et étrange pour un occidental) dans les lieux de culte patinés par le temps.
Budget / moyenne sur 2 semaines : 60 euros par jour pour le couple ; repas dans la rue ou dans de modestes restaurants.
-Tainan : Ne souhaitant pas revenir à Taipei pour repartir ensuite à l’ouest, nous avons préféré prendre le train Hualien-Tainan : départ 11h05-arrivée 17h16 : 627 NT$ ; NT$. Attention ce train rapide et peu coûteux est vite plein ; achetez son billet la veille. Celui de 7h57 coûte 1178 NT$. Il y a aussi des trais locaux mais il faut changer à kaohsuing et ça revient plus cher. Quelques beaux temples anciens mais c’est surtout la vie autour qui est intéressante : dévotion, chamans….
-Sun Moon Lake: Train Tainan-Taichung ; celui de 8h15 est moins cher : 280 NT$, arrivée 11h puis Nantou bus (7minutes à pied route à droite en sortant de la gare) pour Sun Moon lake ; 340 NT$ aller-retour. Il y a des bus très souvent. Hôtel Min Ren, presque en face du visitor center de Shuishe, la double très grande, confortable et impeccable 1000NT$. Beaucoup de tours organisés mais les gens font surtout des balades en bateau ; sur les chemins autour du lac, c’est calme. Pass d’un jour en bus : 80 NT$. Belles vues sur le lac et les montagnes mais l’architecture des bâtiments n’est pas terrible et les temples sont modernes. Le Wemwu temple a une entrée très kitsch, le reste n’est qu’une copie de temple traditionnel (énorme travail cependant).
–Lukang : Bus depuis Taichung (même lieu). Le Matsu Temple Believer hotel tout près du temple du même nom n’avait plus de chambre double à 800 mais à 1200 NT$ ; Sommes allés au 230 Jhong Shan rd ; chambre double 800 très correcte avec fenêtre ( ce qui est assez rare !). Les temples anciens sont magnifiques et plein de vie . - Chem-Hwang temple : la chamane communique avec les Dieux ; elle pose des questions d’une voix normale et profère les réponses d’une petite voix de tête. - Matsu Temple : des pèlerins d’une autre ville viennent ici présenter les statues de leur dieux ; pétards, gong… -Longshan temple : des officiantes défilent en psalmodiant .
Retour à Taipei avec Ubus 320 NT$.
En conclusion, je dirais (d’après ce que j’ai vu) que le voyage à Taiwan est surtout intéressant pour la vie et l’ambiance des marchés de nuit et l’atmosphère religieuse (et étrange pour un occidental) dans les lieux de culte patinés par le temps.
Budget / moyenne sur 2 semaines : 60 euros par jour pour le couple ; repas dans la rue ou dans de modestes restaurants.
Hôtel Colonial à Cayo Coco English translation pending
Bonjour,
Je pars le 21 février pour l'hôtel colonial, j'aimerais savoir si il y a des gens qui reviennent de cet hôtel ? Et quel excursion on peut y faire ? Merci.
Je pars le 21 février pour l'hôtel colonial, j'aimerais savoir si il y a des gens qui reviennent de cet hôtel ? Et quel excursion on peut y faire ? Merci.