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Nord de l'Inde et Ladakh en juillet 2007 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 à vouloir partir un mois dans le nord de l'Inde et surtout dans le Ladakh et le Zanskhar pendant le mois de juillet 2007. C'est la première fois que nous partons sur le continent indien. Nous cherchons un vol bon marché pour Delhi et tous les bons plans pour voyager et partir trekker avec le minimum... D'avance merci de tous vos bons conseils...
Quentin
Nous sommes 2 à vouloir partir un mois dans le nord de l'Inde et surtout dans le Ladakh et le Zanskhar pendant le mois de juillet 2007. C'est la première fois que nous partons sur le continent indien. Nous cherchons un vol bon marché pour Delhi et tous les bons plans pour voyager et partir trekker avec le minimum... D'avance merci de tous vos bons conseils...
Quentin
Hôtel Club Azur le 28 avril English translation pending
Bonjour a tous
Je pars le 28 avril en egypte avec ma meilleure amie. Nous avons 21 ans et nous preparons ce voyage depuis un an. Nous laissons nos amours a la maison pour partir pour une semaine de croisiere "la gloire des pharaons" framissima et le club azur framissima. Jaimerai savoir si qqun a deja fait ectte croisiere ou est deja allé dans cet hotel, qu'en avez vous pensé? Avez vous eu des problemes en tant que filles? quelle excursion a l'hotel me conseillez vous? il parait que la journée en mer est mlagnifique.
Merci d'avance pour vos reponses
Je pars le 28 avril en egypte avec ma meilleure amie. Nous avons 21 ans et nous preparons ce voyage depuis un an. Nous laissons nos amours a la maison pour partir pour une semaine de croisiere "la gloire des pharaons" framissima et le club azur framissima. Jaimerai savoir si qqun a deja fait ectte croisiere ou est deja allé dans cet hotel, qu'en avez vous pensé? Avez vous eu des problemes en tant que filles? quelle excursion a l'hotel me conseillez vous? il parait que la journée en mer est mlagnifique.
Merci d'avance pour vos reponses
Tourisme de masse English translation pending
Bonjour, je trouve un peu dommage que bon nombre de membres de ce forum critique le tourisme de masse qu'il faut à tout prix éviter pour des raisons qui ne sont pas toujours fondées. Il ne faut pas oublier que ce tourisme-là nourrit beacoup de monde et qu'il est surveillé, ce qui évite que n'importe qui fasse n'importe quoi. Je pratique les 2 façons de voyager et les touristes qui se disent libres, hors masse, ne sont pas toujours très respectueux. En masse comme vous dites ou troupeau de moutons, il y a des choses qu'on vous interdit de faire par respect des lois et des gens ! Heureusement car il y a des gens qui ne sont pas toujours conscients de la différence des cultures. Le tourisme de masse n'a pas que des inconvénients et pour avoir fait une croisière je n'ai pas été confrontée à des problèmes de stress car il suffit de s'organiser une fois sur le site. Les deux façons de voyager ont leurs bons et mauvais côtés et laissons les gens faire leur propre choix. Ce que j'ai pu constater c'est que les groupes de touristes apportent plus de ressources aux gens du pays que ceux qui partent seuls et qui souvent dépensent moins d'argent. Cette remarque n'est en aucune façon une critique désobligeante mais un fait que j'ai constaté sur place et par expérience. Il est possible que je me trompe car je n'ai pas la science infuse mais pour avoir pratiqué les 2 méthodes j'ai bien senti la différence.
Trajet Belfort-Nantes pour un débutant du cyclotourisme English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Ca y est, c’est décidé, je vais bientôt partir pour quelques jours en vélo. Cela faisait pas mal de temps que ça me titillait les mollets et c’est la découverte de ce forum qui m’a décidé à me lancer.
Je vais partir sur un trajet Belfort (mon pays d’adoption) Nantes (mon pays de naissance). J’ai quelques questions concernant ce voyage : est ce que quelqu’un a déjà fait ce trajet (ou au moins une partie) et pourrait me conseiller sur l’itinéraire, les coins à éviter (genre 20 kms de route droite, plate parmi des champs sans arbres…), les endroits à visiter…etcma deuxième question concerne le vélo : je vais faire ce trajet avec un VTC (gitane syrius1500, cadre alu, roues de 700). Je me trouve un peu trop penché vers l'avant et je me demandais si il était possible de changer les manivelles du pédalier. En les rallongeant, je pourrais baisser la selle et trouver une position un peu plus confortable. Y a t’il une contre indication à faire cela ?concernant les sacoches, je penses que je vais opter pour des sacoches d'un grand distributeur qui commence par Déc et qui finit par tlon (j'ai lu sur ce forum que c'était un rapport qualité prix pas trop mal). C'est un ensemble de trois sacoches arrières dont celle du dessus qui peut se décrocher pour faire sac à dos. Pensez vous qu'il soit possible de coincer la tente et le matelas autogonflant entre le porte bagage et cette sacoche/sac à dos?
Par ailleurs, je suis preneur de tous les bons conseils que vous voudrez bien me donner. Merci pour toutes vos réponses
Bertrand
Ca y est, c’est décidé, je vais bientôt partir pour quelques jours en vélo. Cela faisait pas mal de temps que ça me titillait les mollets et c’est la découverte de ce forum qui m’a décidé à me lancer.
Je vais partir sur un trajet Belfort (mon pays d’adoption) Nantes (mon pays de naissance). J’ai quelques questions concernant ce voyage : est ce que quelqu’un a déjà fait ce trajet (ou au moins une partie) et pourrait me conseiller sur l’itinéraire, les coins à éviter (genre 20 kms de route droite, plate parmi des champs sans arbres…), les endroits à visiter…etcma deuxième question concerne le vélo : je vais faire ce trajet avec un VTC (gitane syrius1500, cadre alu, roues de 700). Je me trouve un peu trop penché vers l'avant et je me demandais si il était possible de changer les manivelles du pédalier. En les rallongeant, je pourrais baisser la selle et trouver une position un peu plus confortable. Y a t’il une contre indication à faire cela ?concernant les sacoches, je penses que je vais opter pour des sacoches d'un grand distributeur qui commence par Déc et qui finit par tlon (j'ai lu sur ce forum que c'était un rapport qualité prix pas trop mal). C'est un ensemble de trois sacoches arrières dont celle du dessus qui peut se décrocher pour faire sac à dos. Pensez vous qu'il soit possible de coincer la tente et le matelas autogonflant entre le porte bagage et cette sacoche/sac à dos?
Par ailleurs, je suis preneur de tous les bons conseils que vous voudrez bien me donner. Merci pour toutes vos réponses
Bertrand
Croisières baleines à Tadoussac (Québec) English translation pending
Coucou a tous,
J'ai du mal a faire mon choix pour une croisiere baleine au départ de Tadoussac et celle ci en zodiac de preference, cala nous semble plus sympa.
Les tarifs se recoupent tous plus ou moins. J'aimerai donc connaitre vos impressions si vous en avez fait des experiences positives ou negatives.
Connaissez vous un petit hotel sympa ou BB sur Tadoussac?
Bonne soirée ou journée
J'ai du mal a faire mon choix pour une croisiere baleine au départ de Tadoussac et celle ci en zodiac de preference, cala nous semble plus sympa.
Les tarifs se recoupent tous plus ou moins. J'aimerai donc connaitre vos impressions si vous en avez fait des experiences positives ou negatives.
Connaissez vous un petit hotel sympa ou BB sur Tadoussac?
Bonne soirée ou journée
Maman avec quatre enfants en voyage cet été au Maroc English translation pending
je souhaite partir cet été au maroc en camion aménagé avec les 4 gosses. tous les renseignements sont bons à entendre . la chaleur sur la route, les bestioles, les vaccins, l'eau, ou prendre le visa. je n'ai pas encore acheté le camion. camion ou camping car?
Mission humanitaire au Tchad English translation pending
11 Septembre 04
Me voici repartie pour de nouvelles aventures encore plus abracadabrantes. Tous les ingrédients sont la pour un nouveau best sceller. K-Ta woman is back ou comment faire la pire mission en un minimum de temps.
Remarquez, après avoir été remise à plus tard, retardée, reportée, déplacée, ajournée, suspendue….je me retrouve à Berlin pour un petit séjour touristique en compagnie de Luce infirmière québécoise de son état, future partenaire dans son futur (si tant est que nous partions au Tchad, je m'octroie le droit d'en douter).
Si on arrive au bout de la mission, on pourra dire qu'on revient de loin. En gros le camp de réfugies a été ouvert avec beaucoup de difficultés et on a eu du mal à avoir le droit de mettre de réfugies dedans (avouez qu'un camp de réfugies sans réfugies ça peut difficilement se reconvertir en fête foraine…). Pas de problème, on a maintenant pris rendez-vous avec les réfugies qui devraient arriver le quinze (ils sont pour le moment autours du camp, dormant sous des toiles). Autre petit problème, les puits n'ont pas encore été forés. La saison des pluies ne dure que deux mois, après c'est la sécheresse. On avait bien monte les tentes pour tout ce beau monde mais un orage énorme a tout balayé, il a fallu courir dans la pampa pour tout récupérer et demander à Berlin d'en renvoyer un stock.
Enfin il semble qu'il n'y ait pas des masses de coordination ou quelque forme de communication dans tout ce délire…
13 Septembre
Salut très chers fans!! Finalement j’arrive à approcher un ordi (je suis encore en Allemagne, tout s’explique) Pour l’instant je suis en attente. Je suis arrivée à Berlin le premier septembre, mais on devrait prendre un avion ce soir le treize, j’ai donc eu quelques jours pour visiter. Direction Ndjainena (on arrive vers très tôt demain matin). J’ai fait connaissance avec l’équipe qui part avec moi (trois allemands, une Canadienne)
Si il y a un besoin urgent de me joindre vous pouvez passer par le responsable sur Paris Grégoire BROU 0144431275 ou 0632152805 ou Judith BOURGEOIS 0144431103 ou 0678780977
Les dieux de la communication sont avec moi, il y aura une liaison internet sur place YAHOUUUUU!!! Alors tous a vos ordis, les news ne font que commencer...
14 Septembre
Quel choc! La porte de l'avion s'ouvre et me voici plongée dans la chaleur humide locale. Arrive à Ndjamena à 6h00 du mat. THE MURPHY's team is on stage.
Pour résumer il y a donc ma chère Luce, infirmière québécoise, frôlant la soixantaine. Elle est une pro du travail en Afrique (elle a entre autre ouvert puis tenu un dispensaire en Ethiopie pendant sept ans). On aura de grandes conversations toutes les deux, elle est passionnante. Stephan, para-medic germanique, la trentaine. Allure sportive, il bosse dans les ambulances de la Croix Rouge quand il n'est pas en mission à l'étranger avec les ERU. Sandra, infirmière germanique, toujours la trentaine. Minette rouquine qui a quitte l'hôpital pour ouvrir bientôt sa propre boite d'allopathie. Elle doit en être à sa quatrième mission. Nous avons Thomas, cinquante ans, médecin germanique. Première mission; Il exerce en cabinet. Et enfin votre serviteur, jeune infirmière au corps sculptural et au savoir incommensurable….
Nous voici donc à Ndjamena et pour être fidèles à notre renommée, on se retrouve seuls, assis devant l'aéroport. Nos porteurs nous ont laisses tomber, les taxis sont partis, tous les autres arrivants ont retrouve un membre de leur délégation….sauf nous. Pas le moindre petit comite d'accueil. OK, je ne m'attendais pas à avoir des colliers de fleurs, mais là, on fait plutôt dans le genre "Bagdad café".
Pas de problème ("keine problème"), l'un de nos collègue dégaine le portable et nous voila réveillant Berlin. Votre mission, si vous l'acceptez, sera de vous rendre dans l'hôtel le plus proche. Vu que les valises de mes collègues germaniques tiennent plus de la cantine que du sac à main, on dégotte un taxi qui, par la grâce de Dieu, nous emmènera au Novotel local.
Enfin, une fois à table devant un petit dej, un représentant de la délégation de Ndjamena nous rejoindra pour rectifier le tir. Excuses, plaisanteries, re-routage vers nos hôtels respectifs (les allemands d'un cote, Luce et moi de l'autre) ou nous attendrons le permis de circuler qui doit nous être remis par les autorités (pour certains ça a mis deux semaines)
Sur la route, je réalise à quel point le Burundi m'a manqué. J'ai l'impression de revenir chez moi. Il y a beaucoup de ressemblances; mêmes routes en ruine, mêmes gamins des rues, mêmes bougainvilliers.
15 septembre
Je crois comprendre ce que ressentent les habitants du Bourget. Ce matin j'ai été réveillée par le passage passablement bruyant d'un échantillon aéroporté de l'armée française, lequel volait à basse altitude. Et c'est comme ça plusieurs fois par jour!!! Pour l'instant je n'ai vu que quelques représentants locaux du corps armé. Une bande de gamins maigrelets dans leur uniforme bariolé, la kalach au poing.
Par contre, mon voisinage microcosmique semble avoir bénéficie d'un supplément d'hormone de croissance. Les lézards, les sauterelles, les mantes religieuses font tous deux ou trois fois la taille de leurs congénères européens!!
Assignée a résidence, je retrouve toute l'essence de la philosophie africaine. Le responsable local devait venir nous chercher pour manger et à l'occasion passer saluer les autorités sanitaires locales et je suis au regret de vous dire, ma sœur, que je ne vois que la température qui montoît et mon estomac qui grognât….. Dans ce pays, il faut RE-LA-TI-VI-SER.
16 septembre
Question philo locale: Doit on rire ou s'acharner quand tout semble aller de travers??
Ce matin était un grand jour pour nos nomades frustres (j'ai nomme: The Murphy's team): une partie du clan allai pouvoir s'échapper de Ndjamena (ville ou un sorcier encore inconnu avait jeté un sort empêchant toute personne de sortir de ses murs). Ils allaient fuir jusqu'à Abeche ou un autre contact les attendait. Pour ce faire, il leur faudrait embarquer a bord d'une version améliorée du tapis volant : l'avion du PAM (Programme d'Alimentation Mondial). Tout avait été minute mais une fois de plus le sorcier nous démontra sa puissance.
Le chauffeur qui devait passer à l'aube chercher nos deux fugitifs ne vint jamais. Voyant que l'heure tournait et que leurs chances de fuir s'amenuisaient, ils décidèrent de lever leur couverture et, au risque de se faire reconnaître, de prendre un taxi local. C'était mésestimer la détermination du sorcier car une fois arrives a l'aéroport, ils découvrirent que leur mon avait mystérieusement disparu de la liste des passagers…
Nous n'avons pas vraiment plus d'info sur ce qui se passe à Trejine. Les réfugies devaient arriver hier mais vu que les puits ne donnent pas assez d'eau, il faut différer l'ouverture du camp.
Thomas joue à l'électron libre, ayant loupé son avion ce matin il était prêt a sauter dans n'importe quel véhicule pour y aller par la route (notez qu'il n'y a qu'un village entre ici et le camp et que certaines rivières sont encore en crue). En plus l'ensemble du charroi local s'étend entre une voiture et pas du tout avec plus ou moins l'aide des taxis locaux. Pas bezef!
Histoire de nous occuper, j'ai pris Luce sous le bras (1.20m sur un tabouret de bar, les bras levés) et nous sommes allés voir le marché local d'un peu plus prêt. Comme à chaque fois j'ai découvert des trésors: un magnifique tapis de prière avec boussole incorporée ou encore des champions de la manucure (si vous croisez des types armés d'une grande paire de ciseaux, ce sont eux. Manucure, pédicure ou amputation sur place…)
19h00….. On a failli s'ennuyer mais heureusement, nos amis allemands étaient là. Voila qu'on tambourine à la porte de ma chambre. Le temps que je saute dans une tenue décente, je vois Thomas débouler comme un fou suivit de Luce qui trottine désepérement derrière lui. Son visage a l'éclat d'une tomate franchement trop mure. Apres la mésaventure de ce matin, nos trois germains sont aller faire le pied de grue à l'ambassade pour avancer l'obtention du permis de circuler de Stephan (tout le monde l'a sauf lui). Démarche peu diplomate il est vrai vu que les copains de Ndjamena avaient déjà fait tout ce qu'il y avait a faire, mais il semble que depuis notre arrivée, ils ne s'en réfèrent qu'a Dieter (un compatriote basé au fin fond de Trejine). Ce sacro saint Dieter aurait donc le pouvoir suprême leur permettant de boycotter tous les autres responsables. Pas une fois ils se sont tournés vers l'équipe sur place, que ce soit lors de notre arrivée a l'aéroport, pour le permis de circuler, pour l'organisation des expats qui partiront demain … ah oui, je suis donc sensée partir demain pour Abeche avec mon copain Thomas, puis on ira vers Trejine ou j'aiderai a monter des tentes (c'est vrai que vu ma carrure, ils n'attendaient que moi pour ça) pendant que Môsieur ira visiter les camps voisins.
Ce médecin à la tête d'écrevisse commence à m'échauffer les oreilles. Il n'en fait qu'a sa tête et en plus il prétend gérer ma vie! Je ne vais pas le laisser pourrir mon groove (il n'est pas né celui qui me dictera ma conduite! non mais!)
Non content de ça, leur hôtel a essuyé un incendie, alors (…sur les conseils de Dieter…) ils sont allés se réfugier au Novotel. Il y a bien d'autres hôtels dans la ville moins chers et confortables mais ils voulaient leur piscine (et je ne rigole pas!)
Il n'y a pas la moindre hiérarchie dans cette mission. Tout le monde fait ce qu'il veut et je commence à perdre patience. En plus nos trois amis ne font aucun effort pour parler Anglais et je trouve ça d'une impolitesse rare.
A ce jour il n'y a toujours pas assez d'eau au camp donc pas le moindre petit réfugie. Je vous pose donc la question: Que suis je allée faire dans cette galère?? Pourquoi foutre en l'air encore un peu plus d'argent??
Et si on s'amuse à pousser la réflexion voici quelques petites questions qu'il serait intéressant de se poser parfois:
Quand on sait que dans un camp, les réfugies sont mieux loges que les populations qui habitent a l'extérieur, quelle raison les limitrophes auraient ils de se priver de nos services et se faire passer pour des réfugie? Comment contrôler qui est réellement réfugie qui ne l'est pas? Un tel déséquilibre engendre obligatoirement des tensions… Comment s'assurer qu'un réfugie donné ne va pas frapper a toutes les portes? Ou envoyer un membre de sa famille chez l'ONG voisine?
L'ouverture d'un camp peut "empêcher" les réfugies de retourner chez eux le moment venu, ils sont souvent mieux traites que dans leur propre pays. On sait quand on ouvre un camp mais jamais quand on va le fermer (au Soudan un camp est resté ouvert près de 20 ans!)
L'ouverture d'un camp est souvent suivit d'un désastre écologique. Les arbres sont coupes pour le chauffage, certains forets réduits à néant…
L'arrivée des humanitaires dans un pays augmente de façon considérable le coût de la vie rendant le prix du poulet de base équivalent à celui du caviar, comment font les populations locales pour suivre?
Un camp/une mission humanitaire est il plus le fruit d'un réel besoin local ou d'une volonté politique expat (besoin de planter son drapeau) ?
Pourquoi n'y a-t-il pas de programme humanitaire à propos de construction d'usine? A-t-on peur de perdre un marché??
17 septembre
On se rapproche!! Avec Thomas, on a embarque dans le petit avion a hélices (16 places) du PAM, un beech-craft 1900C pour ceux que ça intéresse, et nous voici à Abeche. On a été accueilli par les expats Croix Rouge du coin, une drôle d'équipe de baroudeurs. La maison qui fait aussi office de bureau est un bordel typiquement masculin puissance trois mais on s'habitue. Il y a la, un français, un norvégien et un allemand tous plus proche de la quarantaine que de la trentaine.
Abeche, ville au milieu du désert tchadien. C'est tout plat avec quelques arbres. Manque total de couleur à part le beige. Moyen de transport local, l'âne ou le cheval (plutôt squelettique et pas très fringant d'ailleurs). Je pense que ces bestioles doivent être équipes de pilote automatique car je ne vois nulle rêne, pas le moindre guidon... Les hommes sont en djellaba et beaucoup avec un turban ou une calotte sur la tête. Peu de femme dehors.
Ce soir on est allé prendre un verre dans le camp militaire français du coin. Pas mal d'expats se retrouvent la bas.
18 septembre
(au cas ou tu ne l’aurais pas mais je ne pense pas, je te mets que quelques lignes...) Coups de théâtre dans la matinée. Nos deux copines qui devaient nous rejoindre ont été obligées de tirer à la courte paille qui allait prendre l'avion.
19 septembre
Il n y a peut être pas de réfugies dans ce camp mais on ne manque certainement pas de coq. Depuis 4h du mat ils se font écho, relayés parfois par les ânes, impossible de faire une grâce matinée. C est le jour du seigneur que diable!! Un peu de charité chrétienne sinon vous finirez tous rôtis à mon feu démoniaque. Pour le récalcitrant on allume le groupe électrogène à 6h30! pas de répit pour les braves.
Ce matin visite guidée du camp fantôme. Tout y est. La tente d´entrée où se fait le triage, la pharmacie, le labo, la salle de maternité, la tente d observation, la tente pour le personnel. Partout autour se dressent les latrines (petites cabines bâchées). Il doit y en avoir près de 200 (promis je n ai pas mis un zéro de trop) pour l’instant mais comme il y a du vol de bâche, on a ralentit la cadence. C’est un peu surréaliste de voir ces tentes de plastic au milieu de la brousse, on dirait un tableau de Magritte.
Un peu plus tard on a vu un camp en version habitée (Bregine). 40 000 réfugies en tout si on inclue les 17 000 spontanés qui devraient basculer chez nous si on ouvre. J ai été frappée par la joie de vivre des enfants. A Ndjamena ils nous collaient pour avoir de l’argent, ici ils se précipitent pour dire bonjour (et c’est tout). Ils n’ont pas du tout l’air triste, malade ou mal nourris.
Que ce soit au Tchad ou au Soudan les tissus des pagnes tiennent plus du voile que du carre de coton, toujours avec des couleurs magnifiques. Les petits garçons flottent dans leur longue chemise. Par contre les Soudanaises ont une coupe de cheveux assez particulière qui provient d un mélange de dread locks et de coupe au bol (je devrais avoir des photos, ne vous cassez pas la tête). Les familles se sont déplacées avec leur garde manger alors il y a des vaches, des moutons, des ânes et des chevaux (ça ce n’est pas pour manger) qui traînent un peu partout (autre dilemme humanitaire: on prend en charge les populations, mais doit on aussi assurer la suivie de tout ce surplus).
La vie a repris son cours, les femmes pilent le mils sous un arbre, les hommes prient en ligne, les gamins courent après les voitures. C’est tout de même impressionnant de voir s’aligner à perte de vue ces tentes empoussiérées du HCR (haut commissariat au réfugies). Bien alignées elles courent jusqu’à l’horizon.
Ce soir j’ai joué les cheerleader. Comme tous les dimanches on a joue au football sur un terrain entre le camp de Brejine et Trejine. Terrain, c’est peu dire, au fur et à mesure que le match avançait, les limites se modifiaient, s’étiraient sur la droite, sur la gauche, les supporters de la tribune Ouest ont du battre en retraite au risque de se faire piétiner par les joueurs. Les chauffeurs et autres locaux jouaient pieds nus alors que nos petits blancs semblaient équipes de chaussures pour marcher sur la lune.
On rigole, on rigole, mais la loi de Murphy pèse toujours sur nos têtes. Luce qui devait venir aujourd’hui d’Abeche, manquait à l’appel. Morton est arrive seul. Pourquoi? Sait pas...Donc si on récapitule; on a Stéphane et Sandra à Ndjamena, Luce à Abeche (du moins je l’espère, elle est entre quelque part et nulle part quoi, et Thomas et moi sur Trejine.
Quelle équipe.
20 septembre
Vous vous souvenez du combat des chefs dans Asterix?? Ben ici, c’est la même chose. D’un cote on a Abraracourcix (ou Dieter) et de l’autre Langdom qui tient plus du Assurancetourix vu son gabarit que du chef gaulois digne de ce nom. Je ne présente donc plus Dieter donc, modèle tout germanique. Un tatoue, un vrai. Membre ERU depuis sa création, c’est sur qu’il assure et qu’il a de la bouteille (son ventre l‘atteste lui aussi). Il nage dans l’urgence comme un cambodgien nagerait dans une inondation. C’est le chef ERU quoi! Langdom, malgré ses origines américaines a donc du mal à faire le poids. En plus de son physique nettement moins massif, il fait particulièrement jeune (la trentaine a peine) face à la horde de soixante-huitards sur le retour. Le problème c’est qu’en tant que responsable fédération, il SERAIT sensé chapeauter les activités de l’équipe fédération (les hydro, les log.) et celles des ERU médicales (c’est paradoxal car on appartient à la fédération mais on est autonome)
Petit flash back: Au sein de la Croix Rouge, il y a la fédération, joyeux mélange de représentants venant de tous les pays pour faire les kakous dans les pays en paix sur toute sorte de projet ( hydro réhabilitation, santé...)
Il y a le CICR, eux ils bossent dans les pays en guerre (visite de prisons, rapprochement familial...) Alors là aussi il y a de sérieux crêpages de chignon ce qui ne facilite pas plus notre histoire. Finalement les petites ONG, ça a du bon!
Donc si j’en reviens à nos moutons (qui tiennent plus du pit-bull pour certains), Abraracourcix refuse complètement l’autorité de notre ami pré-pubaire Assurancetourix et fait tout pour le ridiculiser ou le contredire. Ca va même plus loin, tous ceux qui ne sont pas ERU sont mal vus à notre table. J’ai du frauder pour pouvoir passer quelques feuilles de notre précieux PQ à Morton qui était venu d’Abeche pour quelques jours et c’est toujours ce pauvre Morton qui s’est vu remballé alors qu’il de mandait notre avis sur un examen plantaire. Il pouvait bien attendre, demain il croiserait le coordo-med (fédération) qui lui donnerait son avis sur la question. Il ne frôlait pas l’amputation mais moi je frise l’hystérie!!
En tout cas, ici, je suis en parfaite communion spirituelle avec mes soeurs les crevettes trempées dans l’eau bouillante. Il fait 50 degrés au soleil et à peine moins à l’ombre. Il ferait presque bon dans un four.
On a brûlé lors du montage des tentes (ah oui, on rallonge notre BHC ou basic health care, notre hôpital de brousse quoi). On a monte trois tentes et vide huit bouteilles à nous quatre en trois heures (sachant que la flexibilité des queues de vache est à son maximum, vous me calculerez l’age du capitaine)
Luce est arrivée dans l’après midi, bienvenue sur le radeau de la méduse!
22 septembre
Avec Suzanne on est en train de emplir les salles du BHC (basic health care), vous suivez? On s'entend plutôt bien toutes les deux. Infirmière allemande, la trentaine, première mission. Dans la vraie vie elle bosse en réa polyvalente. On fait rire tout le monde avec notre accent british pince (elle a bosse un an en angleterrre).
J'ai l'impression d'être dans un jeu pour ordinateur. Ce genre de jeu où il faut conquérir un territoire, assurer son approvisionnement, se défendre et je ne sais quoi d'autre. Dans la version Tchadienne ça donne plutôt ça: sur l'écran on voit la petite cyber-milie réveiller deux infirmiers locaux, leur montrer comment monter une table, pour deux autres ce sera une armoire, les pharmaciens s'occuperont de leur tente de pharmacie. Pendant quelques minutes notre cyber-milie peut ranger quelques ustensiles médicaux, puis elle retourne vérifier le travail, au besoin, petit clic sur la souris, on corrige le tir, et on les aiguille vers une autre tache...et voila la cyber-milie qui repart...bip...bip
L'équipe qui passera après nous (Sandra, Thomas et Luce), va certainement tout modifier mais c'est comme ça que ça marche:une équipe monte le camp (on monte les tentes, déballe les caisses, monte les tables, les lits, les salles d'examen, on approvisionne un peu chaque tente), Une autre l'adapte a ses besoins pour pouvoir l'utiliser.
J'avoue que je suis particulièrement contente de ce que nous avons fait Suzanne et moi.
Tout commençait à marcher comme sur des roulettes quand les dieux se sont rendu compte qu'on devait certainement manquer de distraction et vu que le programme des sept plaies d'Égypte est complètement dépasse, ils ont réactualise avec l'attaque des termites!! Ca devait probablement partir d'une bonne intention, il faut faire l'inventaire de matériel médical avant une quelconque ouverture du camp et vue l'étendue du travail, il était certain qu'une ou deux boites en moins seraient les bienvenues. Mais là, on bat des records!!! Si il y a des affamés au Tchad ce sont bien les termites locales! Mission pour demain, tout sortir du stock, vérifier l'état, faire l'inventaire (si, si quand même) et tout remettre sous ne tente qu'on aura au préalable monté un peu plus loin. YOUPIIII
26 Septembre
Me voici donc fuyant Trejine pour me rapprocher un peu plus de Ndjamena. Ca sent la fin de mission tout ça !!
Première station du chemin de croix : Abeche. Depuis mon dernier passage, le marasme masculin n’a fait que s’étendre et s’affirmer. Mes hormones crient au scandale !! On ne verrait pas ça même dans la chambre universitaire d’un étudiant en art plastique sous substance hallucinogènes et mi-temps chez Mc-Do… Cependant, vu l’état plutôt cyclothymique de mon système digestif ces derniers temps, je concentrerais mon attention sur le fait que je n’ai plus a offrir mon arrière train en pâture aux mouches peuplant le trou quasi en plein air dévolu à cet effet à Trejine. Je savoure donc royalement mon retour sur le trône.
En tout cas mon périple pour arriver dans cette parenthèse proche de l’inhumanité fut des plus agréables. Seule avec mon chauffeur, version moderne du touareg avec les lunettes du flic de Miami en plus (imaginez Ponchorello avec un turban et une djellaba), nous avons bondi de dune en dune a bord de notre 4x4 ronflant comme un tracteur. Autre particularité de mon compagnon : son sourire qui découvre une dentition dont la couleur oscille entre le rouge et le vieux chicot après quinze ans de consommation de gitane maïs. Il a du remarquer la légère crispation de mon visage à la suite de ce gros plan des plus surprenant et il s’est empressé de m’expliquer que tous les habitants d’Abeche étaient pareillement dotés. J’avoue que comme spécialité locale, ils auraient pu choisir mieux. J’éviterai donc d’aventurer mon regard de ce coté.
En passant par Brejine, j’ai l’impression d’être la reine mère en visite. Les gamins sont rayonnants quand ils me renvoient mon signe de la main. Comme il y a du vent aujourd’hui, ils ont fabriqué des cerfs-volants avec des sacs plastic au bout d’une ficelle. Les femmes sur leur âne reviennent du point d‘eau le plus proche, elles ont pris du bois en chemin. Apres Brejine il y a une autre ville, Farshana, et puis plus rien, la brousse qui, d’ailleurs, a pris un sérieux coup de chaud. L’herbe verte n’est plus qu’un vague souvenir, tout a pris la couleur de la paille sauf les champs de mil et d’arachide. Autres points de couleur, des arbres au bois rouge avec lequel on fait la gomme arabique.
Sur le chemin on croise des toucouls, petites baraques rondes, genre village vacance roots avec un toit en paille (un peu le même type que les relais courte paille sur le bord de l’autoroute)
Enfin les premières maisons d’Abeche ! Mon chauffeur me dépose à la maison Croix Rouge et part retrouver sa douce locale. En tant que bon musulman il m’a explique qu’il avait droit a quatre femmes, pas plus. Par contre, si la première femme est gentille, fait bien à manger, ne crée pas de problème, alors pas de raison d’aller chercher ailleurs. J’imagine donc, que la premier promise a du faillir à son devoir de femme soumise vu qu’il a aussi une femme à Ndjamena neuf enfants en tout (toutes femmes comprises)! Dur, dur la vie de bon musulman.
Ne le connaissant pas assez, je ravale mes revendications féministes déplacées.
27 septembre
Vu que je suis condamnée à rester à Abéché jusqu'a mercredi, j'en ai profité pour faire ce que toute femme fait le mieux (non, pas la cuisine, vous me connaissez trop bien): dépenser son argent en faisant du shopping.
Le marché d'Abéché est presque entièrement découvert. Chaque travée correspond à un rayon mais je ne m'étendrais pas sur le sujet, la question ayant été pleinement étudiée lors de mon passage au Burundi. Et pourtant, au détour d'une travée, entre la vaisselle chinoise et les thermos, je remarque une bassine pleine de poudre de henné. J'entame la conversation avec la vendeuse qui se propose de me tatouer les pieds avec…… et c'est comme ça que j'ai passé les deux heures les plus fabuleuses au Tchad. Il est vrai que le résultat des opérations n'a pas la grâce des arabesques orientales ou des fleurs tanzaniennes, on a même l'impression que j'ai sauté à pieds joints dans une bouse de vache, mais tant pis, ce n'est pas le tatouage mais tout ce que j'ai vécu pendant ce temps qui compte.
Toutes les voisines ont mis leur grain de sel. On m'a fait assoire par terre, de l'autre coté du comptoir (des ustensiles de vaisselle alignés sur des cartons retournés). J'avais les fesses sur un plastic et les pieds surélevés par une boite à chaussures. Pendant que ma "maquilleuse" préparait la pâte de henné, les clientes venaient me détailler, m'encourager. Et comme il a fallu laisser reposer la mixture sur mes pieds pendant deux heures, je me suis retrouvée observatrice au milieu du marché. J'avais l'impression d'être une petite souris, j'allais faire partie du décor, entrevoir un peu la vie au Tchad. Il n'y avait qu'une jeune fille qui parlait français, toutes les autres parlaient arabe, mais malgré tout on a réussi à se comprendre. Parfois, elles partaient dans une envolée lyrique, ne se souciant plus de moi, critiquant une femme qui venait de passer, chassant les gamins qui s'approchaient trop près de l'étalage. Du menton, une vielle me désigne des concombres posés à coté de moi, je lui passe. Accroupie, elle se met préparer une salade assaisonnée de citrons et de piment. Me voila partageant leur gamelle dans l'arrière boutique. On arrive même à papoter comme des copines, j'apprends que le tatouage qu'elles me font ne se fait que sur les femmes mariées…. Pas de panique, l'une d'elle me vante les mérites de son frère qui se ferait un plaisir de palier à cette désastreuse situation. Merci beaucoup les filles, mais même si les hommes d'ici ont la réputation de laisser leur femme libre de leurs mouvements je passe mon tour. Je leur montre même une photo de Lottie, on se sent un peu plus proche, certaines connaissent aussi ce genre d'histoire. J'ai toujours les pieds en l'air et les fesses en compote. Une sonnerie, l'une d'elles dégaine son téléphone portable de sous son boubou (ici on appelle ces tenues un lafaye), la technologie arrive même au fin fond du bush. On parle maquillage; mes sourcils épilés les étonnent, leurs lèvres noires me fascinent. Elles m'expliquent qu'elles se piquent les lèvres avec les épines d'un arbuste reliées en fagot, trempées dans une huile spéciale. Ca saigne, ça fait mal, mais il faut souffrir pour être belle. "Et puis c'est quel produit qui défrise tes cheveux comme ça ?" me demandent elles. A l'heure de la prière, certaines se retirent dans un coin.
Finalement le temps passe vite quand on est entre filles, mon chauffeur revient déjà me chercher. Il rie de voir me pieds emballes dans du plastic (une fois le henné sec, on l'a raclé, lavé au citron et on a tout emballé dans des sacs). Je reviens triomphante à la maison croix rouge, les pieds tout noirs.
Ce soir, je dors dans la chambre de Morton, il me l'a gracieusement laissée pendant qu'il était sur le terrain. Me suis-je trompée de chambre?? De la gomina, des pilules de régime, un tube de crème hydratante sous l'oreiller, un rouleau collant pour enlever les poils de chat sur les vêtements….. Je m'attends à trouver un bonnet de bain près de la douche. J'avais remarqué qu'il était toujours tiré à quatre épingles, la mèche rebelle calculée au millimètre près, mais là on dirait un hybride né du croisement entre le mari de Barbie et Roger Moore (dans "amicalement votre"). Une nouvelle variété d'expat que je ne connaissais pas.
29 septembre
On ne va pas sacrifier a la tradition : « le bilan ! Le bilan !! »
Je suis sur le point de prendre mon avion pour Ndjamena, accompagnée de mes deux body-gard (Ralf et Leif ou les deux ronchons du Muppet show; photos a suivre) et je dois dire que je suis plutôt satisfaite de mon travail.
Je n’y croyais pas et pourtant, en un temps record on a réussi (Suzanne et moi) a faire quelque chose de concret : on a monté le BHC. On s’est transformé en Bob le bricoleur et on a arrangé des caisses en tables, en armoires. On a monté des lits, tendu des paravents, équipé chaque tente en fonction de son affectation (labo, salle des pansements, femmes enceintes…). On a fait l’inventaire du moindre petit comprimé, la moindre aiguille qu’on avait réquisitionné afin de compléter l’inventaire du stock principal, on a évalué les compétences du staff local embauché pour travailler avec nous.…on a fait du bon boulot je crois. Maintenant, on passe la main à l’équipe suivante qui aura la lourde tache de pisser dans les coins afin de prendre possession des lieux et lancer la machine infernale (les réfugies sont arrives hier !!! a part ça pas de nouvelle). Advienne ce que Dieu voudra.
C’est vrai que je n’ai vu qu’un aspecte du boulot mais j’espère bien que j’irais plus loin lors de la prochaine mission. On a eu largement le temps de monter notre BHC 5 étoiles, maintenant, on maîtrise. La prochaine fois je jouerai vraiment à l’infirmière, je crois que je me plais dans cette dynamique.
Pour ce qui est de mes collègues, j’ai eu la chance de croiser des personnes d’une grande expérience. En plus de maîtriser leur boulot, ils avaient toujours des histoires passionnantes à raconter, le soir a la veillée. Ce fut un véritable bonheur de vivre cette expérience avec eux.
Ben, voila, voila ma brave dame, on va donc dire que ce fut une bonne mission, a quand la prochaine ??
Me voici repartie pour de nouvelles aventures encore plus abracadabrantes. Tous les ingrédients sont la pour un nouveau best sceller. K-Ta woman is back ou comment faire la pire mission en un minimum de temps.
Remarquez, après avoir été remise à plus tard, retardée, reportée, déplacée, ajournée, suspendue….je me retrouve à Berlin pour un petit séjour touristique en compagnie de Luce infirmière québécoise de son état, future partenaire dans son futur (si tant est que nous partions au Tchad, je m'octroie le droit d'en douter).
Si on arrive au bout de la mission, on pourra dire qu'on revient de loin. En gros le camp de réfugies a été ouvert avec beaucoup de difficultés et on a eu du mal à avoir le droit de mettre de réfugies dedans (avouez qu'un camp de réfugies sans réfugies ça peut difficilement se reconvertir en fête foraine…). Pas de problème, on a maintenant pris rendez-vous avec les réfugies qui devraient arriver le quinze (ils sont pour le moment autours du camp, dormant sous des toiles). Autre petit problème, les puits n'ont pas encore été forés. La saison des pluies ne dure que deux mois, après c'est la sécheresse. On avait bien monte les tentes pour tout ce beau monde mais un orage énorme a tout balayé, il a fallu courir dans la pampa pour tout récupérer et demander à Berlin d'en renvoyer un stock.
Enfin il semble qu'il n'y ait pas des masses de coordination ou quelque forme de communication dans tout ce délire…
13 Septembre
Salut très chers fans!! Finalement j’arrive à approcher un ordi (je suis encore en Allemagne, tout s’explique) Pour l’instant je suis en attente. Je suis arrivée à Berlin le premier septembre, mais on devrait prendre un avion ce soir le treize, j’ai donc eu quelques jours pour visiter. Direction Ndjainena (on arrive vers très tôt demain matin). J’ai fait connaissance avec l’équipe qui part avec moi (trois allemands, une Canadienne)
Si il y a un besoin urgent de me joindre vous pouvez passer par le responsable sur Paris Grégoire BROU 0144431275 ou 0632152805 ou Judith BOURGEOIS 0144431103 ou 0678780977
Les dieux de la communication sont avec moi, il y aura une liaison internet sur place YAHOUUUUU!!! Alors tous a vos ordis, les news ne font que commencer...
14 Septembre
Quel choc! La porte de l'avion s'ouvre et me voici plongée dans la chaleur humide locale. Arrive à Ndjamena à 6h00 du mat. THE MURPHY's team is on stage.
Pour résumer il y a donc ma chère Luce, infirmière québécoise, frôlant la soixantaine. Elle est une pro du travail en Afrique (elle a entre autre ouvert puis tenu un dispensaire en Ethiopie pendant sept ans). On aura de grandes conversations toutes les deux, elle est passionnante. Stephan, para-medic germanique, la trentaine. Allure sportive, il bosse dans les ambulances de la Croix Rouge quand il n'est pas en mission à l'étranger avec les ERU. Sandra, infirmière germanique, toujours la trentaine. Minette rouquine qui a quitte l'hôpital pour ouvrir bientôt sa propre boite d'allopathie. Elle doit en être à sa quatrième mission. Nous avons Thomas, cinquante ans, médecin germanique. Première mission; Il exerce en cabinet. Et enfin votre serviteur, jeune infirmière au corps sculptural et au savoir incommensurable….
Nous voici donc à Ndjamena et pour être fidèles à notre renommée, on se retrouve seuls, assis devant l'aéroport. Nos porteurs nous ont laisses tomber, les taxis sont partis, tous les autres arrivants ont retrouve un membre de leur délégation….sauf nous. Pas le moindre petit comite d'accueil. OK, je ne m'attendais pas à avoir des colliers de fleurs, mais là, on fait plutôt dans le genre "Bagdad café".
Pas de problème ("keine problème"), l'un de nos collègue dégaine le portable et nous voila réveillant Berlin. Votre mission, si vous l'acceptez, sera de vous rendre dans l'hôtel le plus proche. Vu que les valises de mes collègues germaniques tiennent plus de la cantine que du sac à main, on dégotte un taxi qui, par la grâce de Dieu, nous emmènera au Novotel local.
Enfin, une fois à table devant un petit dej, un représentant de la délégation de Ndjamena nous rejoindra pour rectifier le tir. Excuses, plaisanteries, re-routage vers nos hôtels respectifs (les allemands d'un cote, Luce et moi de l'autre) ou nous attendrons le permis de circuler qui doit nous être remis par les autorités (pour certains ça a mis deux semaines)
Sur la route, je réalise à quel point le Burundi m'a manqué. J'ai l'impression de revenir chez moi. Il y a beaucoup de ressemblances; mêmes routes en ruine, mêmes gamins des rues, mêmes bougainvilliers.
15 septembre
Je crois comprendre ce que ressentent les habitants du Bourget. Ce matin j'ai été réveillée par le passage passablement bruyant d'un échantillon aéroporté de l'armée française, lequel volait à basse altitude. Et c'est comme ça plusieurs fois par jour!!! Pour l'instant je n'ai vu que quelques représentants locaux du corps armé. Une bande de gamins maigrelets dans leur uniforme bariolé, la kalach au poing.
Par contre, mon voisinage microcosmique semble avoir bénéficie d'un supplément d'hormone de croissance. Les lézards, les sauterelles, les mantes religieuses font tous deux ou trois fois la taille de leurs congénères européens!!
Assignée a résidence, je retrouve toute l'essence de la philosophie africaine. Le responsable local devait venir nous chercher pour manger et à l'occasion passer saluer les autorités sanitaires locales et je suis au regret de vous dire, ma sœur, que je ne vois que la température qui montoît et mon estomac qui grognât….. Dans ce pays, il faut RE-LA-TI-VI-SER.
16 septembre
Question philo locale: Doit on rire ou s'acharner quand tout semble aller de travers??
Ce matin était un grand jour pour nos nomades frustres (j'ai nomme: The Murphy's team): une partie du clan allai pouvoir s'échapper de Ndjamena (ville ou un sorcier encore inconnu avait jeté un sort empêchant toute personne de sortir de ses murs). Ils allaient fuir jusqu'à Abeche ou un autre contact les attendait. Pour ce faire, il leur faudrait embarquer a bord d'une version améliorée du tapis volant : l'avion du PAM (Programme d'Alimentation Mondial). Tout avait été minute mais une fois de plus le sorcier nous démontra sa puissance.
Le chauffeur qui devait passer à l'aube chercher nos deux fugitifs ne vint jamais. Voyant que l'heure tournait et que leurs chances de fuir s'amenuisaient, ils décidèrent de lever leur couverture et, au risque de se faire reconnaître, de prendre un taxi local. C'était mésestimer la détermination du sorcier car une fois arrives a l'aéroport, ils découvrirent que leur mon avait mystérieusement disparu de la liste des passagers…
Nous n'avons pas vraiment plus d'info sur ce qui se passe à Trejine. Les réfugies devaient arriver hier mais vu que les puits ne donnent pas assez d'eau, il faut différer l'ouverture du camp.
Thomas joue à l'électron libre, ayant loupé son avion ce matin il était prêt a sauter dans n'importe quel véhicule pour y aller par la route (notez qu'il n'y a qu'un village entre ici et le camp et que certaines rivières sont encore en crue). En plus l'ensemble du charroi local s'étend entre une voiture et pas du tout avec plus ou moins l'aide des taxis locaux. Pas bezef!
Histoire de nous occuper, j'ai pris Luce sous le bras (1.20m sur un tabouret de bar, les bras levés) et nous sommes allés voir le marché local d'un peu plus prêt. Comme à chaque fois j'ai découvert des trésors: un magnifique tapis de prière avec boussole incorporée ou encore des champions de la manucure (si vous croisez des types armés d'une grande paire de ciseaux, ce sont eux. Manucure, pédicure ou amputation sur place…)
19h00….. On a failli s'ennuyer mais heureusement, nos amis allemands étaient là. Voila qu'on tambourine à la porte de ma chambre. Le temps que je saute dans une tenue décente, je vois Thomas débouler comme un fou suivit de Luce qui trottine désepérement derrière lui. Son visage a l'éclat d'une tomate franchement trop mure. Apres la mésaventure de ce matin, nos trois germains sont aller faire le pied de grue à l'ambassade pour avancer l'obtention du permis de circuler de Stephan (tout le monde l'a sauf lui). Démarche peu diplomate il est vrai vu que les copains de Ndjamena avaient déjà fait tout ce qu'il y avait a faire, mais il semble que depuis notre arrivée, ils ne s'en réfèrent qu'a Dieter (un compatriote basé au fin fond de Trejine). Ce sacro saint Dieter aurait donc le pouvoir suprême leur permettant de boycotter tous les autres responsables. Pas une fois ils se sont tournés vers l'équipe sur place, que ce soit lors de notre arrivée a l'aéroport, pour le permis de circuler, pour l'organisation des expats qui partiront demain … ah oui, je suis donc sensée partir demain pour Abeche avec mon copain Thomas, puis on ira vers Trejine ou j'aiderai a monter des tentes (c'est vrai que vu ma carrure, ils n'attendaient que moi pour ça) pendant que Môsieur ira visiter les camps voisins.
Ce médecin à la tête d'écrevisse commence à m'échauffer les oreilles. Il n'en fait qu'a sa tête et en plus il prétend gérer ma vie! Je ne vais pas le laisser pourrir mon groove (il n'est pas né celui qui me dictera ma conduite! non mais!)
Non content de ça, leur hôtel a essuyé un incendie, alors (…sur les conseils de Dieter…) ils sont allés se réfugier au Novotel. Il y a bien d'autres hôtels dans la ville moins chers et confortables mais ils voulaient leur piscine (et je ne rigole pas!)
Il n'y a pas la moindre hiérarchie dans cette mission. Tout le monde fait ce qu'il veut et je commence à perdre patience. En plus nos trois amis ne font aucun effort pour parler Anglais et je trouve ça d'une impolitesse rare.
A ce jour il n'y a toujours pas assez d'eau au camp donc pas le moindre petit réfugie. Je vous pose donc la question: Que suis je allée faire dans cette galère?? Pourquoi foutre en l'air encore un peu plus d'argent??
Et si on s'amuse à pousser la réflexion voici quelques petites questions qu'il serait intéressant de se poser parfois:
Quand on sait que dans un camp, les réfugies sont mieux loges que les populations qui habitent a l'extérieur, quelle raison les limitrophes auraient ils de se priver de nos services et se faire passer pour des réfugie? Comment contrôler qui est réellement réfugie qui ne l'est pas? Un tel déséquilibre engendre obligatoirement des tensions… Comment s'assurer qu'un réfugie donné ne va pas frapper a toutes les portes? Ou envoyer un membre de sa famille chez l'ONG voisine?
L'ouverture d'un camp peut "empêcher" les réfugies de retourner chez eux le moment venu, ils sont souvent mieux traites que dans leur propre pays. On sait quand on ouvre un camp mais jamais quand on va le fermer (au Soudan un camp est resté ouvert près de 20 ans!)
L'ouverture d'un camp est souvent suivit d'un désastre écologique. Les arbres sont coupes pour le chauffage, certains forets réduits à néant…
L'arrivée des humanitaires dans un pays augmente de façon considérable le coût de la vie rendant le prix du poulet de base équivalent à celui du caviar, comment font les populations locales pour suivre?
Un camp/une mission humanitaire est il plus le fruit d'un réel besoin local ou d'une volonté politique expat (besoin de planter son drapeau) ?
Pourquoi n'y a-t-il pas de programme humanitaire à propos de construction d'usine? A-t-on peur de perdre un marché??
17 septembre
On se rapproche!! Avec Thomas, on a embarque dans le petit avion a hélices (16 places) du PAM, un beech-craft 1900C pour ceux que ça intéresse, et nous voici à Abeche. On a été accueilli par les expats Croix Rouge du coin, une drôle d'équipe de baroudeurs. La maison qui fait aussi office de bureau est un bordel typiquement masculin puissance trois mais on s'habitue. Il y a la, un français, un norvégien et un allemand tous plus proche de la quarantaine que de la trentaine.
Abeche, ville au milieu du désert tchadien. C'est tout plat avec quelques arbres. Manque total de couleur à part le beige. Moyen de transport local, l'âne ou le cheval (plutôt squelettique et pas très fringant d'ailleurs). Je pense que ces bestioles doivent être équipes de pilote automatique car je ne vois nulle rêne, pas le moindre guidon... Les hommes sont en djellaba et beaucoup avec un turban ou une calotte sur la tête. Peu de femme dehors.
Ce soir on est allé prendre un verre dans le camp militaire français du coin. Pas mal d'expats se retrouvent la bas.
18 septembre
(au cas ou tu ne l’aurais pas mais je ne pense pas, je te mets que quelques lignes...) Coups de théâtre dans la matinée. Nos deux copines qui devaient nous rejoindre ont été obligées de tirer à la courte paille qui allait prendre l'avion.
19 septembre
Il n y a peut être pas de réfugies dans ce camp mais on ne manque certainement pas de coq. Depuis 4h du mat ils se font écho, relayés parfois par les ânes, impossible de faire une grâce matinée. C est le jour du seigneur que diable!! Un peu de charité chrétienne sinon vous finirez tous rôtis à mon feu démoniaque. Pour le récalcitrant on allume le groupe électrogène à 6h30! pas de répit pour les braves.
Ce matin visite guidée du camp fantôme. Tout y est. La tente d´entrée où se fait le triage, la pharmacie, le labo, la salle de maternité, la tente d observation, la tente pour le personnel. Partout autour se dressent les latrines (petites cabines bâchées). Il doit y en avoir près de 200 (promis je n ai pas mis un zéro de trop) pour l’instant mais comme il y a du vol de bâche, on a ralentit la cadence. C’est un peu surréaliste de voir ces tentes de plastic au milieu de la brousse, on dirait un tableau de Magritte.
Un peu plus tard on a vu un camp en version habitée (Bregine). 40 000 réfugies en tout si on inclue les 17 000 spontanés qui devraient basculer chez nous si on ouvre. J ai été frappée par la joie de vivre des enfants. A Ndjamena ils nous collaient pour avoir de l’argent, ici ils se précipitent pour dire bonjour (et c’est tout). Ils n’ont pas du tout l’air triste, malade ou mal nourris.
Que ce soit au Tchad ou au Soudan les tissus des pagnes tiennent plus du voile que du carre de coton, toujours avec des couleurs magnifiques. Les petits garçons flottent dans leur longue chemise. Par contre les Soudanaises ont une coupe de cheveux assez particulière qui provient d un mélange de dread locks et de coupe au bol (je devrais avoir des photos, ne vous cassez pas la tête). Les familles se sont déplacées avec leur garde manger alors il y a des vaches, des moutons, des ânes et des chevaux (ça ce n’est pas pour manger) qui traînent un peu partout (autre dilemme humanitaire: on prend en charge les populations, mais doit on aussi assurer la suivie de tout ce surplus).
La vie a repris son cours, les femmes pilent le mils sous un arbre, les hommes prient en ligne, les gamins courent après les voitures. C’est tout de même impressionnant de voir s’aligner à perte de vue ces tentes empoussiérées du HCR (haut commissariat au réfugies). Bien alignées elles courent jusqu’à l’horizon.
Ce soir j’ai joué les cheerleader. Comme tous les dimanches on a joue au football sur un terrain entre le camp de Brejine et Trejine. Terrain, c’est peu dire, au fur et à mesure que le match avançait, les limites se modifiaient, s’étiraient sur la droite, sur la gauche, les supporters de la tribune Ouest ont du battre en retraite au risque de se faire piétiner par les joueurs. Les chauffeurs et autres locaux jouaient pieds nus alors que nos petits blancs semblaient équipes de chaussures pour marcher sur la lune.
On rigole, on rigole, mais la loi de Murphy pèse toujours sur nos têtes. Luce qui devait venir aujourd’hui d’Abeche, manquait à l’appel. Morton est arrive seul. Pourquoi? Sait pas...Donc si on récapitule; on a Stéphane et Sandra à Ndjamena, Luce à Abeche (du moins je l’espère, elle est entre quelque part et nulle part quoi, et Thomas et moi sur Trejine.
Quelle équipe.
20 septembre
Vous vous souvenez du combat des chefs dans Asterix?? Ben ici, c’est la même chose. D’un cote on a Abraracourcix (ou Dieter) et de l’autre Langdom qui tient plus du Assurancetourix vu son gabarit que du chef gaulois digne de ce nom. Je ne présente donc plus Dieter donc, modèle tout germanique. Un tatoue, un vrai. Membre ERU depuis sa création, c’est sur qu’il assure et qu’il a de la bouteille (son ventre l‘atteste lui aussi). Il nage dans l’urgence comme un cambodgien nagerait dans une inondation. C’est le chef ERU quoi! Langdom, malgré ses origines américaines a donc du mal à faire le poids. En plus de son physique nettement moins massif, il fait particulièrement jeune (la trentaine a peine) face à la horde de soixante-huitards sur le retour. Le problème c’est qu’en tant que responsable fédération, il SERAIT sensé chapeauter les activités de l’équipe fédération (les hydro, les log.) et celles des ERU médicales (c’est paradoxal car on appartient à la fédération mais on est autonome)
Petit flash back: Au sein de la Croix Rouge, il y a la fédération, joyeux mélange de représentants venant de tous les pays pour faire les kakous dans les pays en paix sur toute sorte de projet ( hydro réhabilitation, santé...)
Il y a le CICR, eux ils bossent dans les pays en guerre (visite de prisons, rapprochement familial...) Alors là aussi il y a de sérieux crêpages de chignon ce qui ne facilite pas plus notre histoire. Finalement les petites ONG, ça a du bon!
Donc si j’en reviens à nos moutons (qui tiennent plus du pit-bull pour certains), Abraracourcix refuse complètement l’autorité de notre ami pré-pubaire Assurancetourix et fait tout pour le ridiculiser ou le contredire. Ca va même plus loin, tous ceux qui ne sont pas ERU sont mal vus à notre table. J’ai du frauder pour pouvoir passer quelques feuilles de notre précieux PQ à Morton qui était venu d’Abeche pour quelques jours et c’est toujours ce pauvre Morton qui s’est vu remballé alors qu’il de mandait notre avis sur un examen plantaire. Il pouvait bien attendre, demain il croiserait le coordo-med (fédération) qui lui donnerait son avis sur la question. Il ne frôlait pas l’amputation mais moi je frise l’hystérie!!
En tout cas, ici, je suis en parfaite communion spirituelle avec mes soeurs les crevettes trempées dans l’eau bouillante. Il fait 50 degrés au soleil et à peine moins à l’ombre. Il ferait presque bon dans un four.
On a brûlé lors du montage des tentes (ah oui, on rallonge notre BHC ou basic health care, notre hôpital de brousse quoi). On a monte trois tentes et vide huit bouteilles à nous quatre en trois heures (sachant que la flexibilité des queues de vache est à son maximum, vous me calculerez l’age du capitaine)
Luce est arrivée dans l’après midi, bienvenue sur le radeau de la méduse!
22 septembre
Avec Suzanne on est en train de emplir les salles du BHC (basic health care), vous suivez? On s'entend plutôt bien toutes les deux. Infirmière allemande, la trentaine, première mission. Dans la vraie vie elle bosse en réa polyvalente. On fait rire tout le monde avec notre accent british pince (elle a bosse un an en angleterrre).
J'ai l'impression d'être dans un jeu pour ordinateur. Ce genre de jeu où il faut conquérir un territoire, assurer son approvisionnement, se défendre et je ne sais quoi d'autre. Dans la version Tchadienne ça donne plutôt ça: sur l'écran on voit la petite cyber-milie réveiller deux infirmiers locaux, leur montrer comment monter une table, pour deux autres ce sera une armoire, les pharmaciens s'occuperont de leur tente de pharmacie. Pendant quelques minutes notre cyber-milie peut ranger quelques ustensiles médicaux, puis elle retourne vérifier le travail, au besoin, petit clic sur la souris, on corrige le tir, et on les aiguille vers une autre tache...et voila la cyber-milie qui repart...bip...bip
L'équipe qui passera après nous (Sandra, Thomas et Luce), va certainement tout modifier mais c'est comme ça que ça marche:une équipe monte le camp (on monte les tentes, déballe les caisses, monte les tables, les lits, les salles d'examen, on approvisionne un peu chaque tente), Une autre l'adapte a ses besoins pour pouvoir l'utiliser.
J'avoue que je suis particulièrement contente de ce que nous avons fait Suzanne et moi.
Tout commençait à marcher comme sur des roulettes quand les dieux se sont rendu compte qu'on devait certainement manquer de distraction et vu que le programme des sept plaies d'Égypte est complètement dépasse, ils ont réactualise avec l'attaque des termites!! Ca devait probablement partir d'une bonne intention, il faut faire l'inventaire de matériel médical avant une quelconque ouverture du camp et vue l'étendue du travail, il était certain qu'une ou deux boites en moins seraient les bienvenues. Mais là, on bat des records!!! Si il y a des affamés au Tchad ce sont bien les termites locales! Mission pour demain, tout sortir du stock, vérifier l'état, faire l'inventaire (si, si quand même) et tout remettre sous ne tente qu'on aura au préalable monté un peu plus loin. YOUPIIII
26 Septembre
Me voici donc fuyant Trejine pour me rapprocher un peu plus de Ndjamena. Ca sent la fin de mission tout ça !!
Première station du chemin de croix : Abeche. Depuis mon dernier passage, le marasme masculin n’a fait que s’étendre et s’affirmer. Mes hormones crient au scandale !! On ne verrait pas ça même dans la chambre universitaire d’un étudiant en art plastique sous substance hallucinogènes et mi-temps chez Mc-Do… Cependant, vu l’état plutôt cyclothymique de mon système digestif ces derniers temps, je concentrerais mon attention sur le fait que je n’ai plus a offrir mon arrière train en pâture aux mouches peuplant le trou quasi en plein air dévolu à cet effet à Trejine. Je savoure donc royalement mon retour sur le trône.
En tout cas mon périple pour arriver dans cette parenthèse proche de l’inhumanité fut des plus agréables. Seule avec mon chauffeur, version moderne du touareg avec les lunettes du flic de Miami en plus (imaginez Ponchorello avec un turban et une djellaba), nous avons bondi de dune en dune a bord de notre 4x4 ronflant comme un tracteur. Autre particularité de mon compagnon : son sourire qui découvre une dentition dont la couleur oscille entre le rouge et le vieux chicot après quinze ans de consommation de gitane maïs. Il a du remarquer la légère crispation de mon visage à la suite de ce gros plan des plus surprenant et il s’est empressé de m’expliquer que tous les habitants d’Abeche étaient pareillement dotés. J’avoue que comme spécialité locale, ils auraient pu choisir mieux. J’éviterai donc d’aventurer mon regard de ce coté.
En passant par Brejine, j’ai l’impression d’être la reine mère en visite. Les gamins sont rayonnants quand ils me renvoient mon signe de la main. Comme il y a du vent aujourd’hui, ils ont fabriqué des cerfs-volants avec des sacs plastic au bout d’une ficelle. Les femmes sur leur âne reviennent du point d‘eau le plus proche, elles ont pris du bois en chemin. Apres Brejine il y a une autre ville, Farshana, et puis plus rien, la brousse qui, d’ailleurs, a pris un sérieux coup de chaud. L’herbe verte n’est plus qu’un vague souvenir, tout a pris la couleur de la paille sauf les champs de mil et d’arachide. Autres points de couleur, des arbres au bois rouge avec lequel on fait la gomme arabique.
Sur le chemin on croise des toucouls, petites baraques rondes, genre village vacance roots avec un toit en paille (un peu le même type que les relais courte paille sur le bord de l’autoroute)
Enfin les premières maisons d’Abeche ! Mon chauffeur me dépose à la maison Croix Rouge et part retrouver sa douce locale. En tant que bon musulman il m’a explique qu’il avait droit a quatre femmes, pas plus. Par contre, si la première femme est gentille, fait bien à manger, ne crée pas de problème, alors pas de raison d’aller chercher ailleurs. J’imagine donc, que la premier promise a du faillir à son devoir de femme soumise vu qu’il a aussi une femme à Ndjamena neuf enfants en tout (toutes femmes comprises)! Dur, dur la vie de bon musulman.
Ne le connaissant pas assez, je ravale mes revendications féministes déplacées.
27 septembre
Vu que je suis condamnée à rester à Abéché jusqu'a mercredi, j'en ai profité pour faire ce que toute femme fait le mieux (non, pas la cuisine, vous me connaissez trop bien): dépenser son argent en faisant du shopping.
Le marché d'Abéché est presque entièrement découvert. Chaque travée correspond à un rayon mais je ne m'étendrais pas sur le sujet, la question ayant été pleinement étudiée lors de mon passage au Burundi. Et pourtant, au détour d'une travée, entre la vaisselle chinoise et les thermos, je remarque une bassine pleine de poudre de henné. J'entame la conversation avec la vendeuse qui se propose de me tatouer les pieds avec…… et c'est comme ça que j'ai passé les deux heures les plus fabuleuses au Tchad. Il est vrai que le résultat des opérations n'a pas la grâce des arabesques orientales ou des fleurs tanzaniennes, on a même l'impression que j'ai sauté à pieds joints dans une bouse de vache, mais tant pis, ce n'est pas le tatouage mais tout ce que j'ai vécu pendant ce temps qui compte.
Toutes les voisines ont mis leur grain de sel. On m'a fait assoire par terre, de l'autre coté du comptoir (des ustensiles de vaisselle alignés sur des cartons retournés). J'avais les fesses sur un plastic et les pieds surélevés par une boite à chaussures. Pendant que ma "maquilleuse" préparait la pâte de henné, les clientes venaient me détailler, m'encourager. Et comme il a fallu laisser reposer la mixture sur mes pieds pendant deux heures, je me suis retrouvée observatrice au milieu du marché. J'avais l'impression d'être une petite souris, j'allais faire partie du décor, entrevoir un peu la vie au Tchad. Il n'y avait qu'une jeune fille qui parlait français, toutes les autres parlaient arabe, mais malgré tout on a réussi à se comprendre. Parfois, elles partaient dans une envolée lyrique, ne se souciant plus de moi, critiquant une femme qui venait de passer, chassant les gamins qui s'approchaient trop près de l'étalage. Du menton, une vielle me désigne des concombres posés à coté de moi, je lui passe. Accroupie, elle se met préparer une salade assaisonnée de citrons et de piment. Me voila partageant leur gamelle dans l'arrière boutique. On arrive même à papoter comme des copines, j'apprends que le tatouage qu'elles me font ne se fait que sur les femmes mariées…. Pas de panique, l'une d'elle me vante les mérites de son frère qui se ferait un plaisir de palier à cette désastreuse situation. Merci beaucoup les filles, mais même si les hommes d'ici ont la réputation de laisser leur femme libre de leurs mouvements je passe mon tour. Je leur montre même une photo de Lottie, on se sent un peu plus proche, certaines connaissent aussi ce genre d'histoire. J'ai toujours les pieds en l'air et les fesses en compote. Une sonnerie, l'une d'elles dégaine son téléphone portable de sous son boubou (ici on appelle ces tenues un lafaye), la technologie arrive même au fin fond du bush. On parle maquillage; mes sourcils épilés les étonnent, leurs lèvres noires me fascinent. Elles m'expliquent qu'elles se piquent les lèvres avec les épines d'un arbuste reliées en fagot, trempées dans une huile spéciale. Ca saigne, ça fait mal, mais il faut souffrir pour être belle. "Et puis c'est quel produit qui défrise tes cheveux comme ça ?" me demandent elles. A l'heure de la prière, certaines se retirent dans un coin.
Finalement le temps passe vite quand on est entre filles, mon chauffeur revient déjà me chercher. Il rie de voir me pieds emballes dans du plastic (une fois le henné sec, on l'a raclé, lavé au citron et on a tout emballé dans des sacs). Je reviens triomphante à la maison croix rouge, les pieds tout noirs.
Ce soir, je dors dans la chambre de Morton, il me l'a gracieusement laissée pendant qu'il était sur le terrain. Me suis-je trompée de chambre?? De la gomina, des pilules de régime, un tube de crème hydratante sous l'oreiller, un rouleau collant pour enlever les poils de chat sur les vêtements….. Je m'attends à trouver un bonnet de bain près de la douche. J'avais remarqué qu'il était toujours tiré à quatre épingles, la mèche rebelle calculée au millimètre près, mais là on dirait un hybride né du croisement entre le mari de Barbie et Roger Moore (dans "amicalement votre"). Une nouvelle variété d'expat que je ne connaissais pas.
29 septembre
On ne va pas sacrifier a la tradition : « le bilan ! Le bilan !! »
Je suis sur le point de prendre mon avion pour Ndjamena, accompagnée de mes deux body-gard (Ralf et Leif ou les deux ronchons du Muppet show; photos a suivre) et je dois dire que je suis plutôt satisfaite de mon travail.
Je n’y croyais pas et pourtant, en un temps record on a réussi (Suzanne et moi) a faire quelque chose de concret : on a monté le BHC. On s’est transformé en Bob le bricoleur et on a arrangé des caisses en tables, en armoires. On a monté des lits, tendu des paravents, équipé chaque tente en fonction de son affectation (labo, salle des pansements, femmes enceintes…). On a fait l’inventaire du moindre petit comprimé, la moindre aiguille qu’on avait réquisitionné afin de compléter l’inventaire du stock principal, on a évalué les compétences du staff local embauché pour travailler avec nous.…on a fait du bon boulot je crois. Maintenant, on passe la main à l’équipe suivante qui aura la lourde tache de pisser dans les coins afin de prendre possession des lieux et lancer la machine infernale (les réfugies sont arrives hier !!! a part ça pas de nouvelle). Advienne ce que Dieu voudra.
C’est vrai que je n’ai vu qu’un aspecte du boulot mais j’espère bien que j’irais plus loin lors de la prochaine mission. On a eu largement le temps de monter notre BHC 5 étoiles, maintenant, on maîtrise. La prochaine fois je jouerai vraiment à l’infirmière, je crois que je me plais dans cette dynamique.
Pour ce qui est de mes collègues, j’ai eu la chance de croiser des personnes d’une grande expérience. En plus de maîtriser leur boulot, ils avaient toujours des histoires passionnantes à raconter, le soir a la veillée. Ce fut un véritable bonheur de vivre cette expérience avec eux.
Ben, voila, voila ma brave dame, on va donc dire que ce fut une bonne mission, a quand la prochaine ??
Retour du Gran Bahia Principe El Portillo (La Samana) English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis revenue d'un fabuleux séjour au GBP El Portillo à La Samana du 27 janvier au 3 février. Je tiens tout d'abord à dire, qu'avec certains commentaires ultra-négatifs, mon copain et moi avaient un peu peur d'y aller...mais je n'ai jamais passé un voyage aussi merveilleux que celui-ci!! On a adoré. Voici mes commentaires:
Compagnie aérienne: Nous sommes partis de Québec avec la compagnie Sky Service (Vacances Maestro). Aucun retard. On a fait une escale à La Romana (1hrs). On est arrivé 30 minutes à l'avance. Bon, pour l'avion, je dirais que coté confort, ca ressemble beaucoup à Air Transat, on est un peu coincé. Mais vraiment très bon service à bord. À l'aller, on a eu le droit a un ptit verre de champagne. Les repas étaient chaud, c'était bien. Ce qui est encore mieux, c'est que au retour, on est parti une heure avant donc on est arrivé une heure avant à Québec. Ils sont très bien organisé.
Lobby: De toute beauté! Quand on est arrivé, on en revenait tout simplement pas...Tout est en marbre, ca brille. WOW! C'est super propre. Il y a beaucoup de bancs et de divans pour s'asseoir. C'est bien car quand on a fait le chek-in, le monsieur qui nous a répondu, parlait un peu français, super gentil en plus. Bref, le lobby est très chic.
Site: Très beau site. Belle végétation. Je ne comprends vraiment pas pourquoi certaines personnes critiquaient le site que la végétation était vraiment ordinaire..mais bon.. Il y a de beaux palmiers très haut. Le site est super bien entretenu, toujours très propre car les employés sont toujours là pour ramasser les feuilles ou pour balayer. On a adoré.
Chambre: Très belle chambre. On en revenaient pas, comme je vous dit avec tout les gens qui on été négatif sur cet hotel, on avaient un peu peur. Oubliez ca, n'ayer aucune crainte. La chambre que nous avons eu a été au dessus de nos attente. Toute les demandes, nous les avont eu. Ce qui veut dire: grand lit king, 2 ème étage, près de la plage ( notre chambre était la 4201, de toute beauté), belles décorations, tout est vraiment très propre. On est comblés. Très belle salle de bain, encore une fois, tout est en marbre!! Le seul petit problème (qui n'était vraiment pas un problème pour nous mais qui en aurait surement été un pour certains..) c'est le bain tourbillon qui ne fonctionnait pas et le support de la pomme de douche mal fixé. Sinon, tout fonctionnait à merveille. Surtout, ne faite pas comme moi, n'apportez pas trop de choses...ils ont tout!! Juste pour vous dire, dans la salle de bain, y avait shampoing, savon, brosse a dent avec un mini tube de dentifrice, rasoir avec crème, cire à chaussures, bonnet de douche, y avait même un kit de couture!!? Lol!!! On manque de rien. Coffret de sureté à demander au lobby, c'est 31$ US pour la semaine et ca vaut le coup. Ce n'est pas à clé, c'est avec un code et c'est super pratique. Je tiens aussi à dire que le bar est rempli à tout les jours, nous quand on revenait en fin de matinée, il était toujours rempli à nouveau. C'est génial.
Rénovation pas terminé? N'éxagerons rien!! Je tiens à dire que rien ne nous a derangé. Pour nous, il n'y avait aucune construction. Les chambres qui sont en construction, c'est celles près du Pueblo Principe, qui lui aussi n'ai pas terminé. Il y a aucun bruit derangeant. Juste pour vous dire, ca a prit 3 jours avant qu'on remarque qu'il yavait un peu de réno. Quand on est arrivé à l'hotel, j'essayais de chercher pourquoi les gens pouvaient chialer sur cet hotel. Je n'ai pas trouvé, je me suis tout simplement dit qu'il y en a qui étaient jamais content de rien, des chialeux yen a partout, et je m'excuse pour ceux qui n'ont pas aimé cet hotel, mais vous êtes vraiment difficile, j'ai jamais vu ca!!!
Plage: MA-GNI-FI-QUE!!!!! Elle est de toute beauté. Idéal pour les longues marches, elle est très longue, on peut marcher des 2 côtés. On se levait toujours vers 7hrs du mat pour aller mettre les serviettes sur les chaises, mais y a vraiment beaucoup de chaises alors même en arrivant a 9hrs, ya de la place. C'est super ya pleins de palapas!! Le matin, il y a un peu de vagues et l'eau un petit peu trouble, mais vers la fin de matinée, elle est incroyable. L'eau est turquoise! Wow!! Mon copain et moi on a été comblé. Par contre, cette plage n'est pas faite pour ceux qui aimé nager loin et longtemps car il y beaucoup de coraux. Nous, ça nous convenait parfaitement car on a fait de la plongée en apnée. Serieusement, apportez votre kit de plongée (on l'a apporté et on ne l'a pas regretté une minute). Sinon, ils en prêtent. La vie marine est superbe, il y a beaucoup de poissons tropicaux!!!! Apportez votre appareil sous l'eau!!!
Restaurant buffet: Très bonne nourriture. Très varié. Il y a un thème à chaque jour: gala, dominicain, mexicain, caribbéen, espanol, italien et americain. Mmmm que c'était bon!! Je tiens à dire qu'ils ont d'excellentes pièces de viandes. Et les ananas sont vraiment délicieux ( prenez aussi un bon jus d'ananas le matin!!).
Resto à la carte GOURMET: Très bon. Prenez la crème de champignons et camembert en entrée, elle est délicieuse! Le service a été très rapide. Miguel parle francais, il est super!!! Toujours souriant!! Ha oui, yavait même un menu en francais.
Resto à la carte ORIENTAL: Très bon aussi. Par contre, on a attendu longtemps, mais bon à la limite, on s'enfout, on est pas pressé, on est en vacances.
On n'a pas essayé le resto à la carte FRUIT DE MER.
Animation du soir: Je tiens à dire que ce n'est pas un hôtel ou on fait la fête sans arret. Mais ils font du mieux qu'ils peuvent et ca se voit. Il y a des petites animations le soir, genre karaoké ( les gens n'embarquent pas du tout), un monsieur qui chante, spectacle de danse au Tropicana, quand on y allé, c'était leur première fois, ils on été bons!!
Animation de jour: Ca bouge plus. Surtout le workout sur le bord de la plage!!! Ya toujours pleins de monde qui participent à ca, c'était super drole! Avec de la musique!! Sinon, y a des tournois de volley, de ping pong, ya des jeux olympiques aussi, de la salsa, du merengue (près de la piscine)!!! Les animateurs sont supers!!
Piscine: Belle piscine, toujours nettoyé a chaque matin!! Très, très propre. Elle est pas grande mais c'est largement suffisant! On a beaucoup de places pour nager. Beaucoup de transat très confortable.
Activités à la plage: On a seulement essayé le kayak, mais faite attention, il y a tellement de coraux qu'on est resté coincé sur un. C'est dur de les éviter mais c'est fesable ;o) Sans aucun doute, faite de la plongée en apnée!! Sinon, vous pouvez faire de la planche à voile.
Bar et cocktails: Il y a le snack bar (essayé sans aucun doute les nuggets de pollo et les patatas fritas!!! MmmM Bien sur, c'est gras!!) Les serveurs sont supers sympas. Il y a aussi le lobby bar, le bar à la piscine et le bar à la plage. Mes 2 cocktails préférés: Banana Mama et Mai Tai!!! Ceux a mon chum: Merengue et Rhum and coke. Le rhum est vraiment bon la bas (Brugal). Vive les tout inclus! Loll!!
Propreté: J'ai jamais vu un endroit aussi propre que celui ci!! Il ya des employés à tout les coins, donc y a rien qui n'a le temps de s'accumuler. Même les toilettes publiques dans l'hotel sont d'un propreté incroyable. J'ai été surprise.
Excursions: Alors là, attention!!! Je tiens seulement a vous aviser pour ne pas que vous perdiez votre argent. Ne prenez surtout pas le forfait de ses 3 excursions ensemble ( Parc Los Haitises, les baleines et Cayo Levantado) En fait, c'est un kit, c'est 3 excursions dans une même journée. Le prix: 149$US ce qui fait environ 185$ cad!!🤪 Le parc a été vraiment fabuleux!! Wow, faite le sans problème, vous allez aimé!! Les baleines on en a vu une, bon c'est pas grave, et Cayo Levantado, a part l'eau qui est belle, ca s'arrete la!! L'ile était bondé, pleins de touristes, c'était trop. On a payé dans le vide, l'horaire était même pas suivit, et tout les gens avec nous étaient du même avis que nous!! Je vous conseille fortement de ne pas prendre les excursions a l'hotel, ailleurs vous trouverez bien mieux.
Et voila, désolé pour le roman, j'ai tellement aimé mon voyage que j'en avait trop à dire. Cet hotel, on le considère vraiment comme un 4 étoiles et demi, il le mérite vraiment. On y retournerait demain!! Je tiens à dire, pour ceux qui partent prochainement (gang de chanceux), vous allez adoré votre voyage. N'écoutez pas les chialeux, ceux qui sont jamais content de rien. Y a seulement vous qui pouvez faire votre propre opinion, et ca je le sais. Quand je suis partie, j'avais un peu peur...mais quand je suis revenue, je ne voulais plus partir!! Ce fut un voyage mémorable avec mon copain. Belle destination par encore touristique donc allez y avant que ca soit un Punta Cana!! Vous n'allez pas le regrettez.
Merci à tous et surtout, si vous avez quoi que se soit à me demander, ca va me faire enormément plaisir.
Ha oui, j'ai 500 photos lol!!!!😉
Bon voyage à tout ceux qui partent bientot.
Au plaisir, Oceane😎
Je suis revenue d'un fabuleux séjour au GBP El Portillo à La Samana du 27 janvier au 3 février. Je tiens tout d'abord à dire, qu'avec certains commentaires ultra-négatifs, mon copain et moi avaient un peu peur d'y aller...mais je n'ai jamais passé un voyage aussi merveilleux que celui-ci!! On a adoré. Voici mes commentaires:
Compagnie aérienne: Nous sommes partis de Québec avec la compagnie Sky Service (Vacances Maestro). Aucun retard. On a fait une escale à La Romana (1hrs). On est arrivé 30 minutes à l'avance. Bon, pour l'avion, je dirais que coté confort, ca ressemble beaucoup à Air Transat, on est un peu coincé. Mais vraiment très bon service à bord. À l'aller, on a eu le droit a un ptit verre de champagne. Les repas étaient chaud, c'était bien. Ce qui est encore mieux, c'est que au retour, on est parti une heure avant donc on est arrivé une heure avant à Québec. Ils sont très bien organisé.
Lobby: De toute beauté! Quand on est arrivé, on en revenait tout simplement pas...Tout est en marbre, ca brille. WOW! C'est super propre. Il y a beaucoup de bancs et de divans pour s'asseoir. C'est bien car quand on a fait le chek-in, le monsieur qui nous a répondu, parlait un peu français, super gentil en plus. Bref, le lobby est très chic.
Site: Très beau site. Belle végétation. Je ne comprends vraiment pas pourquoi certaines personnes critiquaient le site que la végétation était vraiment ordinaire..mais bon.. Il y a de beaux palmiers très haut. Le site est super bien entretenu, toujours très propre car les employés sont toujours là pour ramasser les feuilles ou pour balayer. On a adoré.
Chambre: Très belle chambre. On en revenaient pas, comme je vous dit avec tout les gens qui on été négatif sur cet hotel, on avaient un peu peur. Oubliez ca, n'ayer aucune crainte. La chambre que nous avons eu a été au dessus de nos attente. Toute les demandes, nous les avont eu. Ce qui veut dire: grand lit king, 2 ème étage, près de la plage ( notre chambre était la 4201, de toute beauté), belles décorations, tout est vraiment très propre. On est comblés. Très belle salle de bain, encore une fois, tout est en marbre!! Le seul petit problème (qui n'était vraiment pas un problème pour nous mais qui en aurait surement été un pour certains..) c'est le bain tourbillon qui ne fonctionnait pas et le support de la pomme de douche mal fixé. Sinon, tout fonctionnait à merveille. Surtout, ne faite pas comme moi, n'apportez pas trop de choses...ils ont tout!! Juste pour vous dire, dans la salle de bain, y avait shampoing, savon, brosse a dent avec un mini tube de dentifrice, rasoir avec crème, cire à chaussures, bonnet de douche, y avait même un kit de couture!!? Lol!!! On manque de rien. Coffret de sureté à demander au lobby, c'est 31$ US pour la semaine et ca vaut le coup. Ce n'est pas à clé, c'est avec un code et c'est super pratique. Je tiens aussi à dire que le bar est rempli à tout les jours, nous quand on revenait en fin de matinée, il était toujours rempli à nouveau. C'est génial.
Rénovation pas terminé? N'éxagerons rien!! Je tiens à dire que rien ne nous a derangé. Pour nous, il n'y avait aucune construction. Les chambres qui sont en construction, c'est celles près du Pueblo Principe, qui lui aussi n'ai pas terminé. Il y a aucun bruit derangeant. Juste pour vous dire, ca a prit 3 jours avant qu'on remarque qu'il yavait un peu de réno. Quand on est arrivé à l'hotel, j'essayais de chercher pourquoi les gens pouvaient chialer sur cet hotel. Je n'ai pas trouvé, je me suis tout simplement dit qu'il y en a qui étaient jamais content de rien, des chialeux yen a partout, et je m'excuse pour ceux qui n'ont pas aimé cet hotel, mais vous êtes vraiment difficile, j'ai jamais vu ca!!!
Plage: MA-GNI-FI-QUE!!!!! Elle est de toute beauté. Idéal pour les longues marches, elle est très longue, on peut marcher des 2 côtés. On se levait toujours vers 7hrs du mat pour aller mettre les serviettes sur les chaises, mais y a vraiment beaucoup de chaises alors même en arrivant a 9hrs, ya de la place. C'est super ya pleins de palapas!! Le matin, il y a un peu de vagues et l'eau un petit peu trouble, mais vers la fin de matinée, elle est incroyable. L'eau est turquoise! Wow!! Mon copain et moi on a été comblé. Par contre, cette plage n'est pas faite pour ceux qui aimé nager loin et longtemps car il y beaucoup de coraux. Nous, ça nous convenait parfaitement car on a fait de la plongée en apnée. Serieusement, apportez votre kit de plongée (on l'a apporté et on ne l'a pas regretté une minute). Sinon, ils en prêtent. La vie marine est superbe, il y a beaucoup de poissons tropicaux!!!! Apportez votre appareil sous l'eau!!!
Restaurant buffet: Très bonne nourriture. Très varié. Il y a un thème à chaque jour: gala, dominicain, mexicain, caribbéen, espanol, italien et americain. Mmmm que c'était bon!! Je tiens à dire qu'ils ont d'excellentes pièces de viandes. Et les ananas sont vraiment délicieux ( prenez aussi un bon jus d'ananas le matin!!).
Resto à la carte GOURMET: Très bon. Prenez la crème de champignons et camembert en entrée, elle est délicieuse! Le service a été très rapide. Miguel parle francais, il est super!!! Toujours souriant!! Ha oui, yavait même un menu en francais.
Resto à la carte ORIENTAL: Très bon aussi. Par contre, on a attendu longtemps, mais bon à la limite, on s'enfout, on est pas pressé, on est en vacances.
On n'a pas essayé le resto à la carte FRUIT DE MER.
Animation du soir: Je tiens à dire que ce n'est pas un hôtel ou on fait la fête sans arret. Mais ils font du mieux qu'ils peuvent et ca se voit. Il y a des petites animations le soir, genre karaoké ( les gens n'embarquent pas du tout), un monsieur qui chante, spectacle de danse au Tropicana, quand on y allé, c'était leur première fois, ils on été bons!!
Animation de jour: Ca bouge plus. Surtout le workout sur le bord de la plage!!! Ya toujours pleins de monde qui participent à ca, c'était super drole! Avec de la musique!! Sinon, y a des tournois de volley, de ping pong, ya des jeux olympiques aussi, de la salsa, du merengue (près de la piscine)!!! Les animateurs sont supers!!
Piscine: Belle piscine, toujours nettoyé a chaque matin!! Très, très propre. Elle est pas grande mais c'est largement suffisant! On a beaucoup de places pour nager. Beaucoup de transat très confortable.
Activités à la plage: On a seulement essayé le kayak, mais faite attention, il y a tellement de coraux qu'on est resté coincé sur un. C'est dur de les éviter mais c'est fesable ;o) Sans aucun doute, faite de la plongée en apnée!! Sinon, vous pouvez faire de la planche à voile.
Bar et cocktails: Il y a le snack bar (essayé sans aucun doute les nuggets de pollo et les patatas fritas!!! MmmM Bien sur, c'est gras!!) Les serveurs sont supers sympas. Il y a aussi le lobby bar, le bar à la piscine et le bar à la plage. Mes 2 cocktails préférés: Banana Mama et Mai Tai!!! Ceux a mon chum: Merengue et Rhum and coke. Le rhum est vraiment bon la bas (Brugal). Vive les tout inclus! Loll!!
Propreté: J'ai jamais vu un endroit aussi propre que celui ci!! Il ya des employés à tout les coins, donc y a rien qui n'a le temps de s'accumuler. Même les toilettes publiques dans l'hotel sont d'un propreté incroyable. J'ai été surprise.
Excursions: Alors là, attention!!! Je tiens seulement a vous aviser pour ne pas que vous perdiez votre argent. Ne prenez surtout pas le forfait de ses 3 excursions ensemble ( Parc Los Haitises, les baleines et Cayo Levantado) En fait, c'est un kit, c'est 3 excursions dans une même journée. Le prix: 149$US ce qui fait environ 185$ cad!!🤪 Le parc a été vraiment fabuleux!! Wow, faite le sans problème, vous allez aimé!! Les baleines on en a vu une, bon c'est pas grave, et Cayo Levantado, a part l'eau qui est belle, ca s'arrete la!! L'ile était bondé, pleins de touristes, c'était trop. On a payé dans le vide, l'horaire était même pas suivit, et tout les gens avec nous étaient du même avis que nous!! Je vous conseille fortement de ne pas prendre les excursions a l'hotel, ailleurs vous trouverez bien mieux.
Et voila, désolé pour le roman, j'ai tellement aimé mon voyage que j'en avait trop à dire. Cet hotel, on le considère vraiment comme un 4 étoiles et demi, il le mérite vraiment. On y retournerait demain!! Je tiens à dire, pour ceux qui partent prochainement (gang de chanceux), vous allez adoré votre voyage. N'écoutez pas les chialeux, ceux qui sont jamais content de rien. Y a seulement vous qui pouvez faire votre propre opinion, et ca je le sais. Quand je suis partie, j'avais un peu peur...mais quand je suis revenue, je ne voulais plus partir!! Ce fut un voyage mémorable avec mon copain. Belle destination par encore touristique donc allez y avant que ca soit un Punta Cana!! Vous n'allez pas le regrettez.
Merci à tous et surtout, si vous avez quoi que se soit à me demander, ca va me faire enormément plaisir.
Ha oui, j'ai 500 photos lol!!!!😉
Bon voyage à tout ceux qui partent bientot.
Au plaisir, Oceane😎
Caviar en Pologne? English translation pending
bonjour ?
est il possible de trouver du caviar en pologne et plus precisement a varsovie ?
quelqu un a t il une adresse ?
autre question !! ou peut on trouver le marché de varsovie et quel jour de la semaine ?
merci !!
sylvain...
est il possible de trouver du caviar en pologne et plus precisement a varsovie ?
quelqu un a t il une adresse ?
autre question !! ou peut on trouver le marché de varsovie et quel jour de la semaine ?
merci !!
sylvain...
Partir vivre en Tunisie English translation pending
salut,
je suis Canadienne-Québecoise et je souhaiterais aller vivre quelques temps en tunisie histoire de m'impreigner de cette culture et aprendre la langue. je suis éducatrice de formation avec plus de 15 ans d'expérience. je prévois partir en septembre 2007 et cela pour une ou deux année.je part pas seul...mais avec mon mari tunisien(marier depuis 6 ans) et mon bébé qui auras alors 5 mois....c'est moi qui veux partir et non mon mari...alors c'est pourquoi j'essaie de m'organiser pour que ce rêve ce réalise.....
ce que je souhaite trouver ici c'est des conseils ou des pistes à suivre....
merci à l'avance 😉
ce que je souhaite trouver ici c'est des conseils ou des pistes à suivre....
merci à l'avance 😉
Arnaques organisées en Egypte English translation pending
Bonjour a tous, je reviens d'une semaine en Egypte, et il y a deux points qui ne m'ont pas plu, je vous en fait donc part.
Il s'agit d'arnaques plus ou moins officielles et organisées, contre lesquelles on ne peut pas grand chose : a Philae et Abu Simbel.
Le prix des sites ne constitue pas l'arnaque en lui meme, c'est les extras.
Au son et Lumiere de Philae, une fois le ticket acheté (a 55LE quand meme, ils augmentent regulièrement les prix), on doit prendre un Bateau qui est sensé etre inclus dans le prix (cf mon guide : le L.P.), bon on constate que non, surprise moyenne, mais c'etait previsible. On doit donc prendre le bateau : prix affiché 33LE. On est deux, on se dit, ok c cher, mais ca ira. Eh ben non, ils nous disent : 33LE, certes, mais PAR personnes ET par trajet (philae est sur une ile). La on disjoncte, je me laisse pas faire, et je vois un autre groupe de francais, au bout de la jetée, je dis : ok on va avec eux, et on partage le prix du bateau : " NON interdit, c'est un bateau par groupe : vous etes arrivés a deux, vous prenez un bateau pour 2" (ils nous empechent de monter sur le bateau des 4 autres), je signale que les bateaux pourraient contenir 20 pers facile. " un groupe de deux francais est arrivé apres nous, ils ont du prendre leur bateau eux aussi... Mais que faire quand la police est la et confirme? le mec avec sa mitrailette, on va pas lui dire d'aller se faire foutre. Puis on a les billets achetés, le spectacle va commencer, bref pas le choix. Apres parleoote, on a quand meme obtenu l'aller retour a 40LE pour deux (au lieu de 4* 33). Donc négociez quand meme, meme si ca semble coincé . Ce que j'ai en travers de la gorge, c'est qu'ils empechent les gens de prendre le meme bateau !!! Ah les sales arnaqueurs!
Bon deuxième arnaque c'est Abu Simbel : Vu qu'on s'est tapés 4 heures de minibus, je m'attendais a ce que tout soit cher, meme l'entrée, ok 55LE, tiens, le prix du ticket a aussi augmenté par rapport a mon guide ! passons... Ils acceptent meme pas le backsheesh pour que ma carte d'etudiant francais passe... bon. La : grosse arnaque organisée : ils ajoutent une taxe locale de la ville 300 Piastres, (en piastres c'est sensé nous faire mieux avaler la pilule?), obligatoire, sortie d'on ne sait ou, avec un pseudo ticket en papier imprimé dans le garage (a mon avis), mais tout le monde la paye (j'ai vérifié), bon ok j'accepte (pas le choix).
Et là, Deuxieme bonus on doit payer un guide obligatoire !!! 800 Piastres (toujours la technique du piastre), pour un guide obligatoire . Je dis que j'ai pas besoin de guide pour abu simbel, et on me dit que c'est tout le monde pareil, et que je suis obligé de prendre un guide !! Je reve ! et la encore, tout le monde le paye. vu qu'il y avait 500 personnes peut etre dans le convoi, ca leur en fait des sousous au guides ! On me refile un ticket rose a 800 piastres pour le guide. Bref, les locaux arrivent a rajouter 10 livres au prix du ticket avec leurs foutus guides et taxes de la ville, pour gros touriste japonais en bus !
Ca m'a énervé ... Quels arnaqueurs ! Surtout quand c'est organisé comme ca, c'est le pire ! la tourist police, je suis pas sur qu'elle soit efficace a abu simbel! Je pouvais pas prendre mon ticket si je payais pas unticket de guide avec ! les seuls guides obligatoires que je connaisse, c'est en hautre montagne ou ce genre de truc, quand un guide est quelqu'un qui guide vrqiment. Mais les réciteurs de livre d'histoire obligatoires je connaissais pas !!!
Donc voila, je vous préviens, que vous tentiez de prendre des précautions, bien que pas grand chose ne soit faisable!
Donc voila, je vous préviens, que vous tentiez de prendre des précautions, bien que pas grand chose ne soit faisable!
Retour du Mali et conseils English translation pending
Bonjour à tous,
Dans un précédent post (http://voyageforum.com/v.f?post=626472), je demandais des conseils. Je reviens maintenant du Mali où j'ai fait du tourisme 3 semaines. C'était ma première fois au Mali et en Afrique en général. Je remercie les membres de ce forum qui m'ont aidé, et en particulier Herbert, dont les conseils avisés m'ont été très utiles. Je suis parti au début de la saison des pluies (fin juillet-début aout). Par pluies, il faut entendre une bonne pluie de quelques minutes tous les 2/3 jours.
D'une manière générale, c'était un voyage assez fatiguant mais très intéressant. Je ne peux bien sûr pas prétendre connaître le Mali mais je me permet d'écrire ici quelques commentaires qui pourraient être utiles à d'autres. Si je me trompe, n'hésitez pas à me houspiller. Dans l'ordre, j'ai donc fait :
Bamako :
J'ai logé à l'auberge de Fatime et Mariétou à Badalabougou. On apprécie d'être dans un quartier tranquille comme ça plutôt qu'au centre. Autour du marché, c'est invivable de bruit, de sollicitations de coxers et autres. A Badala, au moins, on respire et on peut prendre le temps. Mariétou et Youssouf (qui s'occupent de l'auberge) sont très accueillants et de bon conseil. Les chambres mériteraient parfois un petit coup de peinture mais au moins, c'est d'une propreté irréprochable, ce qui n'est pas le cas partout au Mali. De Badala au centre, le taxi se négocie à 1000 FCFA. De l'aéroport à l'auberge, 4000 est un bon prix. On peut aussi prendre les Sotrama mais au début, ça intimide un peu !
Ségou :
J'y suis resté quelques jours et je n'ai pas regretté : Ségou est très sympa et très reposante. On n'est pas embêté par des coxers. Je devais loger à la Mission mais finalement il n'y avait pas de chambres dispos. Je me suis donc rabattu sur du plus cher. J'ai passé une nuit à l'hôtel Djoliba : rien à dire c'est impeccable. C'est un peu cher mais ça vaut le prix. Le bâtiment est bien conçu et même en ventilée il ne fait pas trop chaud. Comme c'était un peu cher quand même, j'ai ensuite passé 2 nuits à l'Auberge, où on a un peu l'impression d'être confrontés à une mafia libanaise. En ventilée, il fait très chaud. Heureusement qu'une bonne pluie bien longue m'a sauvé la mise. Ce n'est pas très propre et finalement, cet hôtel laisse une impression de "tape à l'oeil" assez creux, et je crois que le rapport qualité/prix du Djoliba est beaucoup plus intéressant (une ventilée au Djoliba est d'ailleurs moins chère qu'une climatisée à l'Auberge, et il n'y a pas photo). A Ségou, on mange très bien au Soleil de minuit. Tous les lieux cités sont dans le même coin, au centre commercial (et touristique). N'hésitez pas à parcourir Ségou de long en large. Allez notamment au quartier de la mission au petit soir pour rencontrer les catholiques qui semblent affirmer leur identité cultuelle au travers de la Bière de Mil et de la consommation de cochon. Vous rencontrerez aussi quelques musulmans qui viennent ripailler en douce ;) Si vous venez à Ségou en bus, préférez la compagnie Somatra dont la gare routière est plus proche du centre commercial. Evitez l'hôtel de l'Indépendance tenu par les mêmes personnes que l'Auberge : c'est si loin qu'une fois là bas, vous n'en bougerez plus ou alors en taxi, ce qui est moins sympa qu'à pied. Pour aller à Kalabougou (le village de pêcheurs), vous pouvez voir avec l'association des pinassiers pour partir en groupe (moins cher). La ballade est sympa. Je suis tombé avec des maniaques de la photo qui se croyaient au zoo et prenaient tous les spécimens en photo : un peu désagréable mais bon, la visite vaut le coup quand même. J'y suis allé samedi, jour de cuisson.
Sévaré/Mopti :
J'ai logé à Sévaré. C'est pas terrible, Sévaré mais on a au moins la paix sauf avec les gamins qui deviennent ici plus envahissants avec les toubabous qu'à Bamako ou Ségou. J'ai logé à l'hôtel Oasis qui est correct et propre, mais sans charme aucun. La nourriture n'y pas pas excellente et on préférera aller au MankanTe : très bonne nourriture et cadre très agréable et reposant. J'ai pas trop aimé Mopti non plus même si j'ai été surpris de ne pas me faire harceler plus que ça. Il faut dire que j'y suis allé le jour de marché de Djenné. C'était peut-être plus tranquille.
Pays Dogon :
Je m'étais mis d'accord avec un guide avant de partir mais comme je n'arrivais plus à le joindre une fois à Ségou et que comme nous n'étions qu'un groupe de deux, j'avais un peu peur qu'il nous préfère un groupe de cinq au dernier moment. A Ségou, j'ai rencontré Mohamed Sacko (Aventures Sarakolé) avec qui j'ai un peu discuté et qui m'a présenté un guide avec qui il travaillait : Ibrahim Touré. Le courant est bien passé et nous avons fait affaire en passant pas l'agence de Mohamed (avec des contrats écrits, des tampons et tout et tout). Nous nous sommes revus à Sévaré et avons été pris en charge à ce point et retour à Sévaré. Nous avons fait Sévaré-Bandiagara en taxi-brousse et Bandiagara-Sangha en petite voiture individuelle. Je ne regrette pas d'avoir pris la prestation à partir de Sévaré. Pour le Dogon proprement dit, nous avons fait Banani->Dourou en 4 jours/3 nuits (avec les transports jusqu'à Sévaré dans les quatre jours). Ca se fait bien mais un peu plus de temps pour flâner n'aurait pas non plus été du luxe. Prévoyez un boîte de pâté ou de n'importe quoi qui vous fasse plaisir quand vous allez en brousse : après quelques jours de spaghettis/riz à la dogonaise, le moral culinaire baisse un peu. Je n'ai rencontré que trois ou quatre blancs pendant tout mon séjour au Dogon. Moi qui m'attendais à un truc bondé de touristes, j'ai dû avoir de la chance. En tous cas, le Dogon, ça déchire : et je suis content d'avoir fait ça pendant les pluies (c'est tout vert), même si parfois, on a de l'eau jusqu'à la taille et que j'ai une fois été surpris par la pluie alors que je dormais sur un toit.
Djénné :
Je devais y aller mais finalement j'ai zappé. On m'avais dit que c'était très sale (plus que Mopti encore) et qu'en dehors des jours de marché, il n'y avait que la mosquée à voir et encore, c'était pas aussi extra que sur les cartes postales. J'ai préféré retourner à Bamako pour aller voir le pays Mandingue. Pour Djénné, on m'avait quand même dit qu'en venant de Sévaré, le mieux était d'attendre les bus Mopti>Bamako du matin sur la grande route de Sévaré, et de descendre au carrefour de Djenné. De là, Taxi-brousse jusqu'à Djenné. Pour quitter Djenné vers Bamako, pareil : partez le matin vers le carrefour et prenez les bus qui passent. Il gardent toujours des places.
Kangaba :
Dans le pays Mandingue, derrière Sibi. Nous y sommes allés avec un autre couple de français sympas rencontrés à Sévaré et qui revenaient sur Bamako comme nous. Nous nous sommes faits accompagner par notre guide Dogon : Ibrahim. J'ai bien aimé Ibrahim parce qu'il nous fait bien partager son vécu propre de "broussard" musulman, et la manière dont il accommode sa tradition animiste avec l'islam. Il est bien calé en histoire. Très intéressant. Nous sommes donc repartis avec lui au pays mandingue. J'ai logé à l'hotel Mande : nous étions seuls. L'hôtel est très correct même si la nourriture est un peu "dogonnaise". En fait, en brousse, je crois qu'il est inutile de chercher à manger de la viande correcte. J'ai été malade là bas (grosse dysenterie avec près de 40 de fièvre) alors je n'ai pas vu grand chose sauf l'hotel. Ma petite amie a trouvé ça formidable. les villages alentours sont très accueillants, c'est encore peu touristique. Bref, que du bonheur. Pour aller là bas : transport collectif Sotrama (camionnettes vertes) au départ de Bamako. Il y en a pour 100km. Le trajet aller a été pour nous une expérience forte : il a commencé à pleuvoir très fort au début du voyage et ça a continué des heures. Nous avons fait le trajet en roulant de 20/30 cm d'eau, à 15 à l'heure. Nous avons mis 6 heures à 20 dans le Sotrama qui fuyait de partout. Epique ! En teps normal, on nous a dit que ça faisait 1h30 (la piste est bonne) : comptez donc 2h/2h30.
Sinon concernant les recommandations d'ordre général : J'ai pris des répulsifs moustiques 5/5 (durée 8h) pour la nuit et de l'Insect Ecran (5h) pour le soir et le matin. Je n'ai pas été piqué. Je suppose que je n'ai pas la palu mais je continue bien à prendre ma Savarine Prenez bien tous les médicaments dont vous pourriez avoir besoin, en particulier contre la tourista : vous risquez de ne pas y échapper Les coxers (rabatteurs) : c'est un peu une plaie mais c'est aussi normal : vous êtes blancs et si vous allez au Mali, c'est que vous ne faites pas non plus partie des français les plus pauvres (rien que le billet d'avion...). Vous êtes donc bien plus riches que la plupart des gens là bas. Le rapports sont donc forcément faussés. On vous sollicitera souvent. Parfois sans (trop d') arrières pensées, parfois avec. Quelqu'un vient vous voir avec un grand sourire : "Les maliens sont accueillants, j'adore les blancs !" : c'est un coxer ! Les Maliens ne sont pas des extraterrestres mais des gens comme vous : iriez-vous spontanément et insisteriez-vous avec obstination envers quelqu'un qui est occupé à autre chose juste pour discuter ? Non, vous ne le ferez que si vous êtes intéressés. Et quand vous vous adressez à quelqu'un juste comme ça, tententez-vous de le mettre particulièrement en confiance ? Les gens au Mali sont accueillants quand même mais ça se manifeste autrement. Si vous habitez même juste quelques jours dans un quartier, vous croiserez souvent les mêmes personnes et à force de dire bonjour vous discuterez un peu plus. Ce processus normal est assez rapide au Mali et c'est ici que je situe l'"accueil". Mais ne misez pas un copek sur les gens qui vous abordent. Souvent, et c'est normal aussi, les rapports les plus "authentiques" ont souvent lieu avec des gens à l'abri du besoin. Autre plaie aussi : le taxi est en face, on se dirige vers lui et un coxer se met entre pour faire l'intermédiaire et prendre sa commission : dites au taxi que vous ne connaissez pas le type en question et traitez directement avec lui. Pareil avec les marchands... La tenue vestimentaire : surtout si vous comptez rester un peu à Bamako, prévoyez une tenue un peu classe et des chaussures chouettes. Si vous sortez ou que l'on vous invite manger, vous serez moins mal à l'aise. Sinon, pas de vêtements blancs (très salissant et on se salit vite au Mali) Préparez-vous un peu à voir la misère côtoyer le luxe et le luxe s'afficher au milieu des ordures. La société Malienne, derrière la sympathie, la bonhomie et les thés partagés, est très dure et les inégalités sont énormes, surtout en ville. Il y a un esclavage encore manifeste (des noirs en réduisent d'autres en esclavage), il n'y a de fait qu'un vrai parti, la corruption est érigée en système, l'argent compte beaucoup dans les rapports humains et ce qui permet au système de tenir, c'est en grande partie une soumission (parfois un peu tartuffe) à l'Islam. Donc c'est pas tout rose et ne vous attendez pas à un compte de fées où les gens sont tous sympas en jouant du tam tam : le Mali EST un pays du tiers monde, ne vous trompez pas de voyage. Je m'attendais à ça et je n'ai pas été détrompé. Bien sûr, ça n'enlève rien aux bons côtés, mais il faut – par moments – savoir faire abstraction de certaines choses. Quand on se promène un peu, on reste aussi abasourdi de la richesse culturelle, du potentiel économique du pays et du peu de parti quien est tiré. Les Maliens ne font rien de tout ça. Alors le côté SystèmeD/bricolage omniprésent est sympa par moments mais des fois cette improductivité agace aussi quand on met en perspective le potentiel du pays et la pauvreté des gens.
En espérant que ça profitera à quelqu'un.
Dans un précédent post (http://voyageforum.com/v.f?post=626472), je demandais des conseils. Je reviens maintenant du Mali où j'ai fait du tourisme 3 semaines. C'était ma première fois au Mali et en Afrique en général. Je remercie les membres de ce forum qui m'ont aidé, et en particulier Herbert, dont les conseils avisés m'ont été très utiles. Je suis parti au début de la saison des pluies (fin juillet-début aout). Par pluies, il faut entendre une bonne pluie de quelques minutes tous les 2/3 jours.
D'une manière générale, c'était un voyage assez fatiguant mais très intéressant. Je ne peux bien sûr pas prétendre connaître le Mali mais je me permet d'écrire ici quelques commentaires qui pourraient être utiles à d'autres. Si je me trompe, n'hésitez pas à me houspiller. Dans l'ordre, j'ai donc fait :
Bamako :
J'ai logé à l'auberge de Fatime et Mariétou à Badalabougou. On apprécie d'être dans un quartier tranquille comme ça plutôt qu'au centre. Autour du marché, c'est invivable de bruit, de sollicitations de coxers et autres. A Badala, au moins, on respire et on peut prendre le temps. Mariétou et Youssouf (qui s'occupent de l'auberge) sont très accueillants et de bon conseil. Les chambres mériteraient parfois un petit coup de peinture mais au moins, c'est d'une propreté irréprochable, ce qui n'est pas le cas partout au Mali. De Badala au centre, le taxi se négocie à 1000 FCFA. De l'aéroport à l'auberge, 4000 est un bon prix. On peut aussi prendre les Sotrama mais au début, ça intimide un peu !
Ségou :
J'y suis resté quelques jours et je n'ai pas regretté : Ségou est très sympa et très reposante. On n'est pas embêté par des coxers. Je devais loger à la Mission mais finalement il n'y avait pas de chambres dispos. Je me suis donc rabattu sur du plus cher. J'ai passé une nuit à l'hôtel Djoliba : rien à dire c'est impeccable. C'est un peu cher mais ça vaut le prix. Le bâtiment est bien conçu et même en ventilée il ne fait pas trop chaud. Comme c'était un peu cher quand même, j'ai ensuite passé 2 nuits à l'Auberge, où on a un peu l'impression d'être confrontés à une mafia libanaise. En ventilée, il fait très chaud. Heureusement qu'une bonne pluie bien longue m'a sauvé la mise. Ce n'est pas très propre et finalement, cet hôtel laisse une impression de "tape à l'oeil" assez creux, et je crois que le rapport qualité/prix du Djoliba est beaucoup plus intéressant (une ventilée au Djoliba est d'ailleurs moins chère qu'une climatisée à l'Auberge, et il n'y a pas photo). A Ségou, on mange très bien au Soleil de minuit. Tous les lieux cités sont dans le même coin, au centre commercial (et touristique). N'hésitez pas à parcourir Ségou de long en large. Allez notamment au quartier de la mission au petit soir pour rencontrer les catholiques qui semblent affirmer leur identité cultuelle au travers de la Bière de Mil et de la consommation de cochon. Vous rencontrerez aussi quelques musulmans qui viennent ripailler en douce ;) Si vous venez à Ségou en bus, préférez la compagnie Somatra dont la gare routière est plus proche du centre commercial. Evitez l'hôtel de l'Indépendance tenu par les mêmes personnes que l'Auberge : c'est si loin qu'une fois là bas, vous n'en bougerez plus ou alors en taxi, ce qui est moins sympa qu'à pied. Pour aller à Kalabougou (le village de pêcheurs), vous pouvez voir avec l'association des pinassiers pour partir en groupe (moins cher). La ballade est sympa. Je suis tombé avec des maniaques de la photo qui se croyaient au zoo et prenaient tous les spécimens en photo : un peu désagréable mais bon, la visite vaut le coup quand même. J'y suis allé samedi, jour de cuisson.
Sévaré/Mopti :
J'ai logé à Sévaré. C'est pas terrible, Sévaré mais on a au moins la paix sauf avec les gamins qui deviennent ici plus envahissants avec les toubabous qu'à Bamako ou Ségou. J'ai logé à l'hôtel Oasis qui est correct et propre, mais sans charme aucun. La nourriture n'y pas pas excellente et on préférera aller au MankanTe : très bonne nourriture et cadre très agréable et reposant. J'ai pas trop aimé Mopti non plus même si j'ai été surpris de ne pas me faire harceler plus que ça. Il faut dire que j'y suis allé le jour de marché de Djenné. C'était peut-être plus tranquille.
Pays Dogon :
Je m'étais mis d'accord avec un guide avant de partir mais comme je n'arrivais plus à le joindre une fois à Ségou et que comme nous n'étions qu'un groupe de deux, j'avais un peu peur qu'il nous préfère un groupe de cinq au dernier moment. A Ségou, j'ai rencontré Mohamed Sacko (Aventures Sarakolé) avec qui j'ai un peu discuté et qui m'a présenté un guide avec qui il travaillait : Ibrahim Touré. Le courant est bien passé et nous avons fait affaire en passant pas l'agence de Mohamed (avec des contrats écrits, des tampons et tout et tout). Nous nous sommes revus à Sévaré et avons été pris en charge à ce point et retour à Sévaré. Nous avons fait Sévaré-Bandiagara en taxi-brousse et Bandiagara-Sangha en petite voiture individuelle. Je ne regrette pas d'avoir pris la prestation à partir de Sévaré. Pour le Dogon proprement dit, nous avons fait Banani->Dourou en 4 jours/3 nuits (avec les transports jusqu'à Sévaré dans les quatre jours). Ca se fait bien mais un peu plus de temps pour flâner n'aurait pas non plus été du luxe. Prévoyez un boîte de pâté ou de n'importe quoi qui vous fasse plaisir quand vous allez en brousse : après quelques jours de spaghettis/riz à la dogonaise, le moral culinaire baisse un peu. Je n'ai rencontré que trois ou quatre blancs pendant tout mon séjour au Dogon. Moi qui m'attendais à un truc bondé de touristes, j'ai dû avoir de la chance. En tous cas, le Dogon, ça déchire : et je suis content d'avoir fait ça pendant les pluies (c'est tout vert), même si parfois, on a de l'eau jusqu'à la taille et que j'ai une fois été surpris par la pluie alors que je dormais sur un toit.
Djénné :
Je devais y aller mais finalement j'ai zappé. On m'avais dit que c'était très sale (plus que Mopti encore) et qu'en dehors des jours de marché, il n'y avait que la mosquée à voir et encore, c'était pas aussi extra que sur les cartes postales. J'ai préféré retourner à Bamako pour aller voir le pays Mandingue. Pour Djénné, on m'avait quand même dit qu'en venant de Sévaré, le mieux était d'attendre les bus Mopti>Bamako du matin sur la grande route de Sévaré, et de descendre au carrefour de Djenné. De là, Taxi-brousse jusqu'à Djenné. Pour quitter Djenné vers Bamako, pareil : partez le matin vers le carrefour et prenez les bus qui passent. Il gardent toujours des places.
Kangaba :
Dans le pays Mandingue, derrière Sibi. Nous y sommes allés avec un autre couple de français sympas rencontrés à Sévaré et qui revenaient sur Bamako comme nous. Nous nous sommes faits accompagner par notre guide Dogon : Ibrahim. J'ai bien aimé Ibrahim parce qu'il nous fait bien partager son vécu propre de "broussard" musulman, et la manière dont il accommode sa tradition animiste avec l'islam. Il est bien calé en histoire. Très intéressant. Nous sommes donc repartis avec lui au pays mandingue. J'ai logé à l'hotel Mande : nous étions seuls. L'hôtel est très correct même si la nourriture est un peu "dogonnaise". En fait, en brousse, je crois qu'il est inutile de chercher à manger de la viande correcte. J'ai été malade là bas (grosse dysenterie avec près de 40 de fièvre) alors je n'ai pas vu grand chose sauf l'hotel. Ma petite amie a trouvé ça formidable. les villages alentours sont très accueillants, c'est encore peu touristique. Bref, que du bonheur. Pour aller là bas : transport collectif Sotrama (camionnettes vertes) au départ de Bamako. Il y en a pour 100km. Le trajet aller a été pour nous une expérience forte : il a commencé à pleuvoir très fort au début du voyage et ça a continué des heures. Nous avons fait le trajet en roulant de 20/30 cm d'eau, à 15 à l'heure. Nous avons mis 6 heures à 20 dans le Sotrama qui fuyait de partout. Epique ! En teps normal, on nous a dit que ça faisait 1h30 (la piste est bonne) : comptez donc 2h/2h30.
Sinon concernant les recommandations d'ordre général : J'ai pris des répulsifs moustiques 5/5 (durée 8h) pour la nuit et de l'Insect Ecran (5h) pour le soir et le matin. Je n'ai pas été piqué. Je suppose que je n'ai pas la palu mais je continue bien à prendre ma Savarine Prenez bien tous les médicaments dont vous pourriez avoir besoin, en particulier contre la tourista : vous risquez de ne pas y échapper Les coxers (rabatteurs) : c'est un peu une plaie mais c'est aussi normal : vous êtes blancs et si vous allez au Mali, c'est que vous ne faites pas non plus partie des français les plus pauvres (rien que le billet d'avion...). Vous êtes donc bien plus riches que la plupart des gens là bas. Le rapports sont donc forcément faussés. On vous sollicitera souvent. Parfois sans (trop d') arrières pensées, parfois avec. Quelqu'un vient vous voir avec un grand sourire : "Les maliens sont accueillants, j'adore les blancs !" : c'est un coxer ! Les Maliens ne sont pas des extraterrestres mais des gens comme vous : iriez-vous spontanément et insisteriez-vous avec obstination envers quelqu'un qui est occupé à autre chose juste pour discuter ? Non, vous ne le ferez que si vous êtes intéressés. Et quand vous vous adressez à quelqu'un juste comme ça, tententez-vous de le mettre particulièrement en confiance ? Les gens au Mali sont accueillants quand même mais ça se manifeste autrement. Si vous habitez même juste quelques jours dans un quartier, vous croiserez souvent les mêmes personnes et à force de dire bonjour vous discuterez un peu plus. Ce processus normal est assez rapide au Mali et c'est ici que je situe l'"accueil". Mais ne misez pas un copek sur les gens qui vous abordent. Souvent, et c'est normal aussi, les rapports les plus "authentiques" ont souvent lieu avec des gens à l'abri du besoin. Autre plaie aussi : le taxi est en face, on se dirige vers lui et un coxer se met entre pour faire l'intermédiaire et prendre sa commission : dites au taxi que vous ne connaissez pas le type en question et traitez directement avec lui. Pareil avec les marchands... La tenue vestimentaire : surtout si vous comptez rester un peu à Bamako, prévoyez une tenue un peu classe et des chaussures chouettes. Si vous sortez ou que l'on vous invite manger, vous serez moins mal à l'aise. Sinon, pas de vêtements blancs (très salissant et on se salit vite au Mali) Préparez-vous un peu à voir la misère côtoyer le luxe et le luxe s'afficher au milieu des ordures. La société Malienne, derrière la sympathie, la bonhomie et les thés partagés, est très dure et les inégalités sont énormes, surtout en ville. Il y a un esclavage encore manifeste (des noirs en réduisent d'autres en esclavage), il n'y a de fait qu'un vrai parti, la corruption est érigée en système, l'argent compte beaucoup dans les rapports humains et ce qui permet au système de tenir, c'est en grande partie une soumission (parfois un peu tartuffe) à l'Islam. Donc c'est pas tout rose et ne vous attendez pas à un compte de fées où les gens sont tous sympas en jouant du tam tam : le Mali EST un pays du tiers monde, ne vous trompez pas de voyage. Je m'attendais à ça et je n'ai pas été détrompé. Bien sûr, ça n'enlève rien aux bons côtés, mais il faut – par moments – savoir faire abstraction de certaines choses. Quand on se promène un peu, on reste aussi abasourdi de la richesse culturelle, du potentiel économique du pays et du peu de parti quien est tiré. Les Maliens ne font rien de tout ça. Alors le côté SystèmeD/bricolage omniprésent est sympa par moments mais des fois cette improductivité agace aussi quand on met en perspective le potentiel du pays et la pauvreté des gens.
En espérant que ça profitera à quelqu'un.
À l'ascension du volcan Nyiragongo (RDC) English translation pending
Le volcan Nyiragongo est l'un des huit volcan de la zone Virunga, située dans l'est du Congo. Le Mont Nyiragongo est situé à 10 kms au nord de Goma, près de la frontière avec le Rwanda. Le volcan Nyiragongo peut être observé de partout à partir de Goma et des environs. Ce volcan actif a fait la Une de l'actualité en 2002 lors de son éruption et de la destruction de Goma qui s'en suivit. Les éruptions de ce volcan sont très dangereuses car la lave est très fluide est descend les pentes du volcan rapidement. Les érputions peuvent être importantes et spectaculaires, les coulées de lave peuvent atteindre des dizaines de kilomètres, très rapidement. Ce genre de volcan est particulier dans le sens où il n'explose pas. Le lac de magma se situe sous la ville de Goma, et quand le volcan se réveille, la lave coule du cratère, mais également apparait de dessous le sol. Il y a beaucoup de rumeurs sur quand sera la prochaine éruption, certains la prédisant pour cette décennie. On n'aime pas trop les rumeurs, alors on décide d'y aller jeter un coup d'oeil.
Nous quittons ainsi Goma samedi matin pour Kibati, à 12 kms au nord, où le camp des gardes se situe, au pied du volcan. Nosu nous enregistrons au parc, ; payons les droits d'entrées, et choisissons les malheureux porteurs qui devront porter nos sacs, tentes, et réserves d'eau et de nourriture. C'est parti pour la montée. Cela commence gentiment, un passage étroit dans la forêt plutôt dense. Peu après, il commence à pleuvoir, et nous courrons vers nos porteurs mettre nos vêtements de pluie - que nous ne quitterons plus de la journée. Après une heure de marche, c'est désormais sur des rochers de lave séchés que nous marchons - original mais pas très agréable. Nous voyons Goma s'éloigner au fond dans la vallée, au fur et à mesure de note ascension. Nous voici désormais dans les nuages; et il continue de pleuvoir. La nature offre ici un spectacle permanent, de la forêt tropicale au début, vers un cimetière d'arbre noirs. Dans le brouillard, malgré la pluie, ce paysage est incroyablement poétique. Nous nous arrêtons pour un déjeuner frugal. Il nous reste encore 2 heures à monter. Nous sommes à même maintenant de voir de loin le cratère fumant. Nous continuons - motivés mais trempés - et nous voici arrivés à un semblant de refuge, à 30 minutes du sommet. Ce qui s'offre à nous est irréel : un mélange de végétation rouge et verte. Rouge dû au gaz volcanique et vert pour les plantes qui se remettent à pousser dans n'importe quel environnement.
Les porteurs sont loin derrière et l'attente est insoutenable. Nous sommes peu couverts, et trempés, le vent froid violent nous glace les os. La dernière partie de la montée est la plus pentue, une demi-heure assez rude. Jeremie arrive le premier au top et découvre ce spectacle fascinant.
Nous quittons ainsi Goma samedi matin pour Kibati, à 12 kms au nord, où le camp des gardes se situe, au pied du volcan. Nosu nous enregistrons au parc, ; payons les droits d'entrées, et choisissons les malheureux porteurs qui devront porter nos sacs, tentes, et réserves d'eau et de nourriture. C'est parti pour la montée. Cela commence gentiment, un passage étroit dans la forêt plutôt dense. Peu après, il commence à pleuvoir, et nous courrons vers nos porteurs mettre nos vêtements de pluie - que nous ne quitterons plus de la journée. Après une heure de marche, c'est désormais sur des rochers de lave séchés que nous marchons - original mais pas très agréable. Nous voyons Goma s'éloigner au fond dans la vallée, au fur et à mesure de note ascension. Nous voici désormais dans les nuages; et il continue de pleuvoir. La nature offre ici un spectacle permanent, de la forêt tropicale au début, vers un cimetière d'arbre noirs. Dans le brouillard, malgré la pluie, ce paysage est incroyablement poétique. Nous nous arrêtons pour un déjeuner frugal. Il nous reste encore 2 heures à monter. Nous sommes à même maintenant de voir de loin le cratère fumant. Nous continuons - motivés mais trempés - et nous voici arrivés à un semblant de refuge, à 30 minutes du sommet. Ce qui s'offre à nous est irréel : un mélange de végétation rouge et verte. Rouge dû au gaz volcanique et vert pour les plantes qui se remettent à pousser dans n'importe quel environnement.
Les porteurs sont loin derrière et l'attente est insoutenable. Nous sommes peu couverts, et trempés, le vent froid violent nous glace les os. La dernière partie de la montée est la plus pentue, une demi-heure assez rude. Jeremie arrive le premier au top et découvre ce spectacle fascinant.
Rêve de trois semaines à peine au Sri Lanka English translation pending
Le départ est fixé pour le 25 mars 2006. Après vérification, on a tout ! Convocation aéroport, les passeports et le sacs à dos est bouclé. On peut partir !!!
On est à Roissy CDG quelques 3 heures avant le vol. Le temps passe vite, malgré notre impatience. On prend un vol de la compagnie Qatar, avec escale à Doha. Juste une heure et on remonte direction finale COLOMBO !!!!! COLOMBO On arrive. On rempli notre fiche et on passe aux douanes. Dans l’aéroport, on s’arrête pour changer nos USD. Quand je vois le nombre de billets que l’on nous donne, j’ai la sensation d’être riche ! Dès que l’on sort de l’aéroport, il y a tout un tas de rabatteurs. Ils veulent tous nous proposer leurs services pour nous vendre un séjour voiture avec chauffeur. On n’a pas choisi cette option. On avait le choix, soit prendre un bus local, soit prendre un intercity avec clim. Il faisait chaud, on était crevé, et on savait que l’on avait encore plusieurs heures de voyage. Et une chaleur… Etouffante ! Faut dire que l’on a quitté Paris et qu’il faisait un petit 10°. Après 1h30 de route, on arrive à la gare de Colombo. On prend un ticket pour se rendre à Kandy. Il paraît que le trajet en train entre Kandy et Colombo est somptueux… moi, pendant 5 heures, je n’ai rien vu, j’ai dormi ! KANDY On avait noté dans le guide du routard l’adresse d’une guest qui se situait sur les hauteurs du lac de Kandy. On a pris un tuk tuk pour s’y rendre. Shangri la Tourist Guest House. 1200 Rps pour 2 ou 900 Rps pour 1 avec le petit Dej. Le dîner est à 350 rps. En arrivant, incapable de faire quoi que ce soit, tant nous étions fatigués. On a pris un bon thé et on est allé se balader le long du lac, l’appareil photos à la main. C’est magnifique, propre et il y règne une atmosphère apaisante. On est tout de suite dépaysé. Plutôt que de dîner à notre hôtel, on est allé dîner un thali dans un petit resto hyper local, en centre ville. Les premières bouchées ont été « un peu » difficile. Manger aussi épicé, on n’a pas trop l’habitude. En rentrant à la guest, Nandana, le propriétaire parlant parfaitement français, nous a proposé un guide avec chauffeur pour faire le triangle culturel. 6000 Roupies pour deux par jour. Il fallait compter 3 à 4 jours. Avec logement et petits déj. Ce n’était ni dans nos objectifs, ni dans nos moyens. Après une bonne nuit de sommeil et un petit déj bien complet, on est descendu le long du lac pour visiter un peu la ville. Les bruits de klaxon, la circulation et la pollution… c’est impressionnant. On a pris un billet pour visiter le temple de la dent. Attention, il faut toujours penser à avoir un sari pour couvrir ses jambes ou alors venir avec un pantalon. Après une fouille, on peut enfin y accéder. La sécurité est importante car il y a eu un attentat sanglant. La visite est très sympa. Le temple est très beau. Malheureusement, nous ne sommes pas arrivés à temps pour la cérémonie. Au premier étage, un moine reçoit des offrandes. Les gens prient, ça sent bon. Il y a de nombreuses pièces, dont une avec de nombreux Bouddha. Au dernier étage, on peut visiter un musée avec de nombreuses et diverses offrandes. Nous sommes ressortis après y avoir passé une heure ou deux.
En se promenant en ville, on a goûté et acheté des bananes (goût citron, goût choco, rouge, verte, jaune…) et bien évidemment, on a mangé des ananas, si rafraîchissants. On a pris un tuk tuk, pour aller au jardin des épices (100 roupies). Si c’est la première fois que l’on utilise ce moyen de transport… ben, c’est très impressionnant. Ils zigzaguent dans les bouchons, doublent à des endroits, où ne passerait pas un vélo… La route est super ! La flore est riche. Tout est si vert, c’est magnifique. On s’arrête pour visiter un des jardins (à environ 25 km). Là, un homme nous accueille pour nous expliquer d’où viennent ces produits que l’on utilise tant : la cannelle, l’aloévéra, la vanille… c’est intéressant. Il nous amène ensuite sur une petite terrasse couverte où il procède à une démonstration : Massage avec de l’huile de santal, épilation, crème anti migraine… La visite se termine par le magasin. Difficile de ne rien acheter, même si les prix sont exorbitants. On repart. Sur le chemin du retour, on s’arrête au jardin botanique. 300 Roupies l’entrée. Il fait bon de s’y promener. Chaque coin d’ombre, on croise des couples d’amoureux. Il y a des espèces d’arbres et de fleurs par millier. Une journée ne suffirait pas à visiter ce grand parc. Un homme nous montre un scorpion. Moi, qui marchait pieds nus depuis une heure, je remets vite fait mes chaussures. Les enfants, tous en tenues d’écolier jouent. De temps en temps, on voit des singes sauter de branches en branches. En ressortant, on trouve un tuk tuk, qui nous réclame 250 Rps pour rentrer en ville. Finalement, on sautera dans un bus. 18 Roupies. Le lendemain, de nouveau promenade dans la ville et ses environs. POLONARUWA Le surlendemain, on se décide de se rendre sur le site archéologique de Polonaruwa. Nous laissons nos sacs à dos à notre guest. On prend un bus très tôt. Quelques heures plus tard, nous arrivons. On prend une guest dans la vielle ville. Sanudra Tourist. 500 roupies la nuit. Petit déj à 200 Roupies. Repas simple à 200 Roupies. On pose nos affaires et on prend tout de suite un tuk tuk (200 Roupies) pour nous amener au site archéologique. Il faut compter 2040 Rps par personne pour la visite d’un site. Si on a l’intention de visiter les 3 sites, il faut prendre le pass. Tout d’abord, on va au musée. Malheureusement, on ne reste pas très longtemps à l’intérieur et l’on ne prend pas de guide. Le temps était couvert et orageux, et on avait peur de ne pas pouvoir tout voir. Le site est… extra ! La terrasse de la dent, le bassin des lotus, les temples de shiva… on se ballade et on fait chacun au moins 2 pellicules photos. Le seul point négatif, c’est d’une part beaucoup de touristes et d’autre part, le nombre de vendeurs de souvenirs. Mais la visite n’en reste pour le moins super. Le soir, un orage éclate. On se boit une bière sur la terrasse couverte de notre guest, car la chaleur est étouffante.
HAPUTALE On est retourné à Kandy et on y a passé une dernière nuit. Le lendemain tôt, on a pris un bus, pour aller à Nuwara Elyia. La route était très abîmée, mais le paysage quant à lui était splendide. Plus on montait, plus on découvrait les plantations de thé. On ne savait pas encore quoi faire. Soit aller dans les plantations de thé, soit faire l’ascension du pic d’adam. Avec regret, on a choisi de ne pas faire le pèlerinage. A la gare, j’entends hurlé mon prénom. Deux filles, avec qui nous avions sympathisé à Kandy étaient dans le train. On monte et en discutant, on s’aperçoit que l’on va au même endroit. Super de se retrouver comme cela. Le voyage en train était génial. Il pleuvait et il y avait beaucoup de brouillard, mais le décor restait magique. A Haputale, on se rend au Sri Lake view, 1000 roupies la nuit. On a une chambre avec vue sur les plantations de thé. On pose nos affaires, on prend une douche et première ballade dans les hauteurs. Là, on rencontre des gens d’une gentillesse… tout le monde nous parle, vient vers nous. Le brouillard se lève pour donner sa place au soleil. La vallée est illuminée, c’est extra. Le lendemain, debout à 7h pour une rando. On a marché toute la journée dans les plantations de thé. Les femmes qui coupaient le thé, nous expliquaient comment procéder. On prenait des photos, et ils nous donnaient leurs adresses pour qu’on leur envoie. C’était comme dans un rêve. Le soir, ça a été séance de baume du tigre sur les mollets. Et une bonne nuit de sommeil. Les autres ballades que nous avons faites ont été toutes aussi somptueuses les unes que les autres. Plantations de thé, rencontres, cascades… DEBARAWEWA On a repris plusieurs bus en direction de Kataragama. Parfois, c’était difficile car on passait des heures debout. On voulait absolument faire un safari dans le parc national de Yala. On a trouvé une guest très sympa. Sakura Guesthouse à 600 roupies la nuit. Guest tenue pas madame DA SILVA Le lendemain, on avait rendez vous à 5h30 devant la grille pour nous rendre à Yala. On a négocié une jeep à 500 roupies par personne plus l’entrLe lendemain, on avait rendez vous à 5h30 devant la grille pour nous rendre à Yara. On a négocié une jeep à 500 roupies par personne plus l’entrée du parc à 2000. Pour 5h. Ça a été extra ! On a vu tout un tas d’animal : Léopards, chacals, crocodiles, paons, faons, singes, des oiseaux de toute beauté… et une flore !!!!! C’est ici, que l’on a enfin pu faire nos lessives !!!! Quel bonheur de remettre des vêtements « propres ». Le lendemain, le fils de madame Da Silva nous a déposé à la station de bus. POLHENA On a repris plusieurs bus pour Polhena, tout près de Matara. A partir d’Hambandotta, on a vu les ravages causés par le tsunami. J’avais pourtant visité l’année dernière l’Inde et la Thaïlande, mais je n’avais pas réalisé l’ampleur du désastre avant d’être là bas. Les gens au mieux, vivent dans des cabanes en bois ou dans des tentes. Tout est à reconstruire et même 16 mois plus tard. A Polhena, on a pris une guest (pas loin du Sunil et appartenant à la même famille), où il n’y a que deux chambres avec vue sur la mer et pied dans le sable. 700 roupies par nuit. Toujours aussi fort humainement avec les gens que nous avons rencontré. On a passé plusieurs jours là bas. Entre ballade sur les chemins de terre (où nous étions invités à prendre le thé tout les 50 mètres), snorkeling, farniente, visite et baignade à Mirissa… Matara est une ville très sympa. Là bas, on nous a expliqué tout un tas de choses concernant l’utilisation des plantes et des racines dans la médecine. On en a profité pour manger de la langouste, des gambas… la cuisine Sri Lankaise est vraiment fabuleuse. Il a fallu quitter ce petit coin de paradis et le chemin avec les deux amies que nous avions rencontré à Kandy. UNUWATUNA On a pris un bus pour se rendre à Unuwatuna. Le thilak guest. 1000 roupies la nuit dans les chambres sur la plage. La nourriture n’y est pas excellente et un peu chère. Mieux vaut s’éloigner un peu pour manger. Terminé la tranquillité et la vie paisible. Bonjour le tourisme, les rues et maisons bétonnées. Ici, je ne sais pas si c’est pour une raison touristique, mais tout y est reconstruit. Et beaucoup, font un commerce du tsunami. On y a fait nos achats : masques en bois, statuts… On a pris un tuk tuk pour nous faire visiter la ville de Galle. Tout d’abord on a fait les marchés. Ensuite on est allé faire de longues ballades sur les remparts (le soleil était au zénith). On a été invité à un pique nique par une famille. NEGOMBO VIA COLOMBO Nous avons pris le train à Galle pour nous rendre à Colombo. Un trajet de 3h. Nous ne parlions pas beaucoup, trop nostalgiques de quitter le Sri Lanka. On regardait le paysage en tentant de s’imprégner au maximum de belles images. On faisait aussi le point de ce que l’on avait vu et préféré. Mais que dire ce que l’on a préféré quand on a tout aimé. A Colombo, on a pris le bus n°240 direction Negombo. On a pris une chambre au Star Beach, 800 roupies la nuit. On a pris aussi un tuk tuk pour nous amener le lendemain à 5h à l’aéroport, 400 roupies. AEROPORT AU SRI LANKA, AEROPORT PARIS CDG On a changé nos Roupies contre des USD à l’aéroport. L’avion avait un peu de retard.On a atterri. Qu’est ce qu’il fait froid à Paris !!!! Que les gens sont tristes… vite, faisons développer nos photos pour retourner au Paradis encore quelques heures.
On est à Roissy CDG quelques 3 heures avant le vol. Le temps passe vite, malgré notre impatience. On prend un vol de la compagnie Qatar, avec escale à Doha. Juste une heure et on remonte direction finale COLOMBO !!!!! COLOMBO On arrive. On rempli notre fiche et on passe aux douanes. Dans l’aéroport, on s’arrête pour changer nos USD. Quand je vois le nombre de billets que l’on nous donne, j’ai la sensation d’être riche ! Dès que l’on sort de l’aéroport, il y a tout un tas de rabatteurs. Ils veulent tous nous proposer leurs services pour nous vendre un séjour voiture avec chauffeur. On n’a pas choisi cette option. On avait le choix, soit prendre un bus local, soit prendre un intercity avec clim. Il faisait chaud, on était crevé, et on savait que l’on avait encore plusieurs heures de voyage. Et une chaleur… Etouffante ! Faut dire que l’on a quitté Paris et qu’il faisait un petit 10°. Après 1h30 de route, on arrive à la gare de Colombo. On prend un ticket pour se rendre à Kandy. Il paraît que le trajet en train entre Kandy et Colombo est somptueux… moi, pendant 5 heures, je n’ai rien vu, j’ai dormi ! KANDY On avait noté dans le guide du routard l’adresse d’une guest qui se situait sur les hauteurs du lac de Kandy. On a pris un tuk tuk pour s’y rendre. Shangri la Tourist Guest House. 1200 Rps pour 2 ou 900 Rps pour 1 avec le petit Dej. Le dîner est à 350 rps. En arrivant, incapable de faire quoi que ce soit, tant nous étions fatigués. On a pris un bon thé et on est allé se balader le long du lac, l’appareil photos à la main. C’est magnifique, propre et il y règne une atmosphère apaisante. On est tout de suite dépaysé. Plutôt que de dîner à notre hôtel, on est allé dîner un thali dans un petit resto hyper local, en centre ville. Les premières bouchées ont été « un peu » difficile. Manger aussi épicé, on n’a pas trop l’habitude. En rentrant à la guest, Nandana, le propriétaire parlant parfaitement français, nous a proposé un guide avec chauffeur pour faire le triangle culturel. 6000 Roupies pour deux par jour. Il fallait compter 3 à 4 jours. Avec logement et petits déj. Ce n’était ni dans nos objectifs, ni dans nos moyens. Après une bonne nuit de sommeil et un petit déj bien complet, on est descendu le long du lac pour visiter un peu la ville. Les bruits de klaxon, la circulation et la pollution… c’est impressionnant. On a pris un billet pour visiter le temple de la dent. Attention, il faut toujours penser à avoir un sari pour couvrir ses jambes ou alors venir avec un pantalon. Après une fouille, on peut enfin y accéder. La sécurité est importante car il y a eu un attentat sanglant. La visite est très sympa. Le temple est très beau. Malheureusement, nous ne sommes pas arrivés à temps pour la cérémonie. Au premier étage, un moine reçoit des offrandes. Les gens prient, ça sent bon. Il y a de nombreuses pièces, dont une avec de nombreux Bouddha. Au dernier étage, on peut visiter un musée avec de nombreuses et diverses offrandes. Nous sommes ressortis après y avoir passé une heure ou deux.
En se promenant en ville, on a goûté et acheté des bananes (goût citron, goût choco, rouge, verte, jaune…) et bien évidemment, on a mangé des ananas, si rafraîchissants. On a pris un tuk tuk, pour aller au jardin des épices (100 roupies). Si c’est la première fois que l’on utilise ce moyen de transport… ben, c’est très impressionnant. Ils zigzaguent dans les bouchons, doublent à des endroits, où ne passerait pas un vélo… La route est super ! La flore est riche. Tout est si vert, c’est magnifique. On s’arrête pour visiter un des jardins (à environ 25 km). Là, un homme nous accueille pour nous expliquer d’où viennent ces produits que l’on utilise tant : la cannelle, l’aloévéra, la vanille… c’est intéressant. Il nous amène ensuite sur une petite terrasse couverte où il procède à une démonstration : Massage avec de l’huile de santal, épilation, crème anti migraine… La visite se termine par le magasin. Difficile de ne rien acheter, même si les prix sont exorbitants. On repart. Sur le chemin du retour, on s’arrête au jardin botanique. 300 Roupies l’entrée. Il fait bon de s’y promener. Chaque coin d’ombre, on croise des couples d’amoureux. Il y a des espèces d’arbres et de fleurs par millier. Une journée ne suffirait pas à visiter ce grand parc. Un homme nous montre un scorpion. Moi, qui marchait pieds nus depuis une heure, je remets vite fait mes chaussures. Les enfants, tous en tenues d’écolier jouent. De temps en temps, on voit des singes sauter de branches en branches. En ressortant, on trouve un tuk tuk, qui nous réclame 250 Rps pour rentrer en ville. Finalement, on sautera dans un bus. 18 Roupies. Le lendemain, de nouveau promenade dans la ville et ses environs. POLONARUWA Le surlendemain, on se décide de se rendre sur le site archéologique de Polonaruwa. Nous laissons nos sacs à dos à notre guest. On prend un bus très tôt. Quelques heures plus tard, nous arrivons. On prend une guest dans la vielle ville. Sanudra Tourist. 500 roupies la nuit. Petit déj à 200 Roupies. Repas simple à 200 Roupies. On pose nos affaires et on prend tout de suite un tuk tuk (200 Roupies) pour nous amener au site archéologique. Il faut compter 2040 Rps par personne pour la visite d’un site. Si on a l’intention de visiter les 3 sites, il faut prendre le pass. Tout d’abord, on va au musée. Malheureusement, on ne reste pas très longtemps à l’intérieur et l’on ne prend pas de guide. Le temps était couvert et orageux, et on avait peur de ne pas pouvoir tout voir. Le site est… extra ! La terrasse de la dent, le bassin des lotus, les temples de shiva… on se ballade et on fait chacun au moins 2 pellicules photos. Le seul point négatif, c’est d’une part beaucoup de touristes et d’autre part, le nombre de vendeurs de souvenirs. Mais la visite n’en reste pour le moins super. Le soir, un orage éclate. On se boit une bière sur la terrasse couverte de notre guest, car la chaleur est étouffante.
HAPUTALE On est retourné à Kandy et on y a passé une dernière nuit. Le lendemain tôt, on a pris un bus, pour aller à Nuwara Elyia. La route était très abîmée, mais le paysage quant à lui était splendide. Plus on montait, plus on découvrait les plantations de thé. On ne savait pas encore quoi faire. Soit aller dans les plantations de thé, soit faire l’ascension du pic d’adam. Avec regret, on a choisi de ne pas faire le pèlerinage. A la gare, j’entends hurlé mon prénom. Deux filles, avec qui nous avions sympathisé à Kandy étaient dans le train. On monte et en discutant, on s’aperçoit que l’on va au même endroit. Super de se retrouver comme cela. Le voyage en train était génial. Il pleuvait et il y avait beaucoup de brouillard, mais le décor restait magique. A Haputale, on se rend au Sri Lake view, 1000 roupies la nuit. On a une chambre avec vue sur les plantations de thé. On pose nos affaires, on prend une douche et première ballade dans les hauteurs. Là, on rencontre des gens d’une gentillesse… tout le monde nous parle, vient vers nous. Le brouillard se lève pour donner sa place au soleil. La vallée est illuminée, c’est extra. Le lendemain, debout à 7h pour une rando. On a marché toute la journée dans les plantations de thé. Les femmes qui coupaient le thé, nous expliquaient comment procéder. On prenait des photos, et ils nous donnaient leurs adresses pour qu’on leur envoie. C’était comme dans un rêve. Le soir, ça a été séance de baume du tigre sur les mollets. Et une bonne nuit de sommeil. Les autres ballades que nous avons faites ont été toutes aussi somptueuses les unes que les autres. Plantations de thé, rencontres, cascades… DEBARAWEWA On a repris plusieurs bus en direction de Kataragama. Parfois, c’était difficile car on passait des heures debout. On voulait absolument faire un safari dans le parc national de Yala. On a trouvé une guest très sympa. Sakura Guesthouse à 600 roupies la nuit. Guest tenue pas madame DA SILVA Le lendemain, on avait rendez vous à 5h30 devant la grille pour nous rendre à Yala. On a négocié une jeep à 500 roupies par personne plus l’entrLe lendemain, on avait rendez vous à 5h30 devant la grille pour nous rendre à Yara. On a négocié une jeep à 500 roupies par personne plus l’entrée du parc à 2000. Pour 5h. Ça a été extra ! On a vu tout un tas d’animal : Léopards, chacals, crocodiles, paons, faons, singes, des oiseaux de toute beauté… et une flore !!!!! C’est ici, que l’on a enfin pu faire nos lessives !!!! Quel bonheur de remettre des vêtements « propres ». Le lendemain, le fils de madame Da Silva nous a déposé à la station de bus. POLHENA On a repris plusieurs bus pour Polhena, tout près de Matara. A partir d’Hambandotta, on a vu les ravages causés par le tsunami. J’avais pourtant visité l’année dernière l’Inde et la Thaïlande, mais je n’avais pas réalisé l’ampleur du désastre avant d’être là bas. Les gens au mieux, vivent dans des cabanes en bois ou dans des tentes. Tout est à reconstruire et même 16 mois plus tard. A Polhena, on a pris une guest (pas loin du Sunil et appartenant à la même famille), où il n’y a que deux chambres avec vue sur la mer et pied dans le sable. 700 roupies par nuit. Toujours aussi fort humainement avec les gens que nous avons rencontré. On a passé plusieurs jours là bas. Entre ballade sur les chemins de terre (où nous étions invités à prendre le thé tout les 50 mètres), snorkeling, farniente, visite et baignade à Mirissa… Matara est une ville très sympa. Là bas, on nous a expliqué tout un tas de choses concernant l’utilisation des plantes et des racines dans la médecine. On en a profité pour manger de la langouste, des gambas… la cuisine Sri Lankaise est vraiment fabuleuse. Il a fallu quitter ce petit coin de paradis et le chemin avec les deux amies que nous avions rencontré à Kandy. UNUWATUNA On a pris un bus pour se rendre à Unuwatuna. Le thilak guest. 1000 roupies la nuit dans les chambres sur la plage. La nourriture n’y est pas excellente et un peu chère. Mieux vaut s’éloigner un peu pour manger. Terminé la tranquillité et la vie paisible. Bonjour le tourisme, les rues et maisons bétonnées. Ici, je ne sais pas si c’est pour une raison touristique, mais tout y est reconstruit. Et beaucoup, font un commerce du tsunami. On y a fait nos achats : masques en bois, statuts… On a pris un tuk tuk pour nous faire visiter la ville de Galle. Tout d’abord on a fait les marchés. Ensuite on est allé faire de longues ballades sur les remparts (le soleil était au zénith). On a été invité à un pique nique par une famille. NEGOMBO VIA COLOMBO Nous avons pris le train à Galle pour nous rendre à Colombo. Un trajet de 3h. Nous ne parlions pas beaucoup, trop nostalgiques de quitter le Sri Lanka. On regardait le paysage en tentant de s’imprégner au maximum de belles images. On faisait aussi le point de ce que l’on avait vu et préféré. Mais que dire ce que l’on a préféré quand on a tout aimé. A Colombo, on a pris le bus n°240 direction Negombo. On a pris une chambre au Star Beach, 800 roupies la nuit. On a pris aussi un tuk tuk pour nous amener le lendemain à 5h à l’aéroport, 400 roupies. AEROPORT AU SRI LANKA, AEROPORT PARIS CDG On a changé nos Roupies contre des USD à l’aéroport. L’avion avait un peu de retard.On a atterri. Qu’est ce qu’il fait froid à Paris !!!! Que les gens sont tristes… vite, faisons développer nos photos pour retourner au Paradis encore quelques heures.
Visites incontournables au Canada et Québec English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons le 21 mars pour notre voyage de noces a québec.
Pourriez vous me dire si les chutes du niagara sont autorisées a la visite fin mars debut avril ?
Si vous avez deja visité le canada, québec, pourriez vous me dire qu'elle sont les choses a ne pas rater ???
Merci d'avance a ceux et celles qui me repondrons.
Floriane
Climat en Inde en mai/juin? English translation pending
🙂 Bonjour,
J'ai bien cherché dans les discussions précedentes mais je n'ai pas trouvé exactement ce que je voulais, donc je me lance! Incluant l'Inde dans un tour du monde, je projette d'y séjourner en mai et juin 2007. Je voudrais simplement savoir, si, vu les conditions climatiques, c'est faisable; les guides indiquant que les mois qui précedent la mousson sont "étouffants". Je compte également faire un saut aux Maldives.
Voiliii, merci bcp pour vos infos. A plus
J'ai bien cherché dans les discussions précedentes mais je n'ai pas trouvé exactement ce que je voulais, donc je me lance! Incluant l'Inde dans un tour du monde, je projette d'y séjourner en mai et juin 2007. Je voudrais simplement savoir, si, vu les conditions climatiques, c'est faisable; les guides indiquant que les mois qui précedent la mousson sont "étouffants". Je compte également faire un saut aux Maldives.
Voiliii, merci bcp pour vos infos. A plus
Le Brésil: ma passion English translation pending
bonjour a tous et a toutes,
je m'appel JC je suis français originaire de Grenoble, je suis tombé par hasard sur ce site que je trouve très bien fait. Un lien entre tous les travelers du monde, j'ai visité de nombreux pays pour raison professionel ou en tourisme mais pas le tourisme club med 😉 les voyageurs backpackers me comprennent..... De tous les pays un m'a vraiment marqué, certainement à vie, O pais continente, O Braaaaasillllll. J'ai du passé environ un an au Brésil principalement à Campinas, et également Curitiba, Rio, San Paulo, et le Minais Gerais........ J'ai appris le portugais et j'arrive à tenir une discussion aisément meme si je ne veux prétendre etre bilingue, cependant j'ai accroché sur la langue car j'ai trouvé les brésiliens d'une gentilesse et d'une ouverture extréme, et j'adore également leur sens de l'humour.... Certe le brésil a de mauvais coté c'est dangereux dans certaines villes (j'ai pu voir deux personnes ce faire descendre), les politiques et les flics sao filhos da putas, mais cela n'enlévera jamais la chaleur do povo brasileiro.... Les heures passés au churrasco barbecue, a jogar o futbol, a ficar com algumas brasileiras gostosa ( la je vais me prendre des baffes si certaines lisent ça), ou juste passear o bater papo.... Ca s'oublie pas c'est gravé dans le coeur... J'aime ce pays, et j'espère grâce à ce site rencontrer d'autres passionés et peu etre aider des voyageurs pour certaines informations, j'ai toujours de bon contact au brésil, donc si il vous faut des infos let me know..... Um grande abraço e boa sorte pra todos.... JC
je m'appel JC je suis français originaire de Grenoble, je suis tombé par hasard sur ce site que je trouve très bien fait. Un lien entre tous les travelers du monde, j'ai visité de nombreux pays pour raison professionel ou en tourisme mais pas le tourisme club med 😉 les voyageurs backpackers me comprennent..... De tous les pays un m'a vraiment marqué, certainement à vie, O pais continente, O Braaaaasillllll. J'ai du passé environ un an au Brésil principalement à Campinas, et également Curitiba, Rio, San Paulo, et le Minais Gerais........ J'ai appris le portugais et j'arrive à tenir une discussion aisément meme si je ne veux prétendre etre bilingue, cependant j'ai accroché sur la langue car j'ai trouvé les brésiliens d'une gentilesse et d'une ouverture extréme, et j'adore également leur sens de l'humour.... Certe le brésil a de mauvais coté c'est dangereux dans certaines villes (j'ai pu voir deux personnes ce faire descendre), les politiques et les flics sao filhos da putas, mais cela n'enlévera jamais la chaleur do povo brasileiro.... Les heures passés au churrasco barbecue, a jogar o futbol, a ficar com algumas brasileiras gostosa ( la je vais me prendre des baffes si certaines lisent ça), ou juste passear o bater papo.... Ca s'oublie pas c'est gravé dans le coeur... J'aime ce pays, et j'espère grâce à ce site rencontrer d'autres passionés et peu etre aider des voyageurs pour certaines informations, j'ai toujours de bon contact au brésil, donc si il vous faut des infos let me know..... Um grande abraço e boa sorte pra todos.... JC
Arnaques à Cuba English translation pending
Arnaques à Cuba Extorqué de 40$ avant de partir! Martin Bisaillon
Le Journal de Montréal
02/02/2006 08h28
Un autre touriste québécois affirme avoir dû payer à cause de prétendues serviettes de bain disparues de sa chambre d'hôtel. Cuba serait-elle devenue l'île de l'arnaque ?
C'est en lisant le Journal de dimanche relatant les déboires d'une famille de Repentigny ayant été arnaquée, en raison de serviettes présumément volées, que M. Doris Charlebois s'est rendu compte qu'il avait peut-être été victime de la même combine.
Le 14 janvier, l'homme de 37 ans, sa conjointe Martine Allard et leurs deux jeunes enfants s'apprêtaient à quitter la station balnéaire de l'hôtel Playa Pequero, près de Holguin, à Cuba, au terme d'un séjour d'une semaine.
C'est alors que les choses se sont gâtées.
«Un employé de l'hôtel est arrivé au moment où je montais dans l'autocar. Il a demandé à notre groupe lesquels d'entre nous avaient occupé la chambre 2403. J'ai répondu que c'était ma famille. Le type m'a alors annoncé qu'il manquait des serviettes dans notre chambre et que je devais débourser immédiatement 40 $, sinon je ne quitterais pas les lieux», raconte M. Charlebois.
Pas de serviette
Pour démontrer son innocence, M. Charlebois a ouvert ses valises devant tout le monde : elles ne contenaient pas les serviettes.
En compagnie de sa famille, le résidant de Bois-des-Filion s'est ensuite installé dans le bus et a tranquillement attendu son départ, croyant avoir mis un terme à un fâcheux malentendu.
Mais un deuxième Cubain s'est amené pour réclamer à M. Charlebois et à une autre dame, cette fois, de payer pour de prétendues serviettes disparues. Devant leurs protestations, l'homme de l'hôtel est resté de marbre. Il les a même menacés de leur faire manquer leur avion s'ils ne payaient pas les 40 $ de dédommagement.
De guerre lasse, les deux malheureux ont finalement cédé.
«J'ai payé 40 $ pour prendre mon vol et ne pas retarder les personnes dans le bus. Ce qui m'insulte est que j'ai passé pour un voleur devant mes enfants et les autres touristes, alors que je n'ai absolument rien à me reprocher», fulmine M. Charlebois.
Enquête
À Tour Mont-Royal, l'agence qui a vendu le forfait voyage à la famille Charlebois, on est surpris par cette histoire.
«C'est la première fois que j'entends parler d'une chose pareille. Mais si M. Charlebois a été arnaqué, il peut porter plainte et on va l'aider», a dit Giovanni Perez, agent de voyages.
Jointe à Montréal, Mme Dany Paquette, directrice de l'Office du tourisme de Cuba, a promis de faire une enquête à propos de cette affaire.
Cette mésaventure laisse un goût très amer au principal intéressé.
«Dommage pour les Cubains mais je ne retournerai plus dépenser mon argent là-bas. J'ai l'impression de m'être fait rouler», conclut-il.
Ce petit séjour de rêve qui s'est terminé en queue de poisson a coûté à Doris Charlebois 6000 $.
Un autre touriste québécois affirme avoir dû payer à cause de prétendues serviettes de bain disparues de sa chambre d'hôtel. Cuba serait-elle devenue l'île de l'arnaque ?
C'est en lisant le Journal de dimanche relatant les déboires d'une famille de Repentigny ayant été arnaquée, en raison de serviettes présumément volées, que M. Doris Charlebois s'est rendu compte qu'il avait peut-être été victime de la même combine.
Le 14 janvier, l'homme de 37 ans, sa conjointe Martine Allard et leurs deux jeunes enfants s'apprêtaient à quitter la station balnéaire de l'hôtel Playa Pequero, près de Holguin, à Cuba, au terme d'un séjour d'une semaine.
C'est alors que les choses se sont gâtées.
«Un employé de l'hôtel est arrivé au moment où je montais dans l'autocar. Il a demandé à notre groupe lesquels d'entre nous avaient occupé la chambre 2403. J'ai répondu que c'était ma famille. Le type m'a alors annoncé qu'il manquait des serviettes dans notre chambre et que je devais débourser immédiatement 40 $, sinon je ne quitterais pas les lieux», raconte M. Charlebois.
Pas de serviette
Pour démontrer son innocence, M. Charlebois a ouvert ses valises devant tout le monde : elles ne contenaient pas les serviettes.
En compagnie de sa famille, le résidant de Bois-des-Filion s'est ensuite installé dans le bus et a tranquillement attendu son départ, croyant avoir mis un terme à un fâcheux malentendu.
Mais un deuxième Cubain s'est amené pour réclamer à M. Charlebois et à une autre dame, cette fois, de payer pour de prétendues serviettes disparues. Devant leurs protestations, l'homme de l'hôtel est resté de marbre. Il les a même menacés de leur faire manquer leur avion s'ils ne payaient pas les 40 $ de dédommagement.
De guerre lasse, les deux malheureux ont finalement cédé.
«J'ai payé 40 $ pour prendre mon vol et ne pas retarder les personnes dans le bus. Ce qui m'insulte est que j'ai passé pour un voleur devant mes enfants et les autres touristes, alors que je n'ai absolument rien à me reprocher», fulmine M. Charlebois.
Enquête
À Tour Mont-Royal, l'agence qui a vendu le forfait voyage à la famille Charlebois, on est surpris par cette histoire.
«C'est la première fois que j'entends parler d'une chose pareille. Mais si M. Charlebois a été arnaqué, il peut porter plainte et on va l'aider», a dit Giovanni Perez, agent de voyages.
Jointe à Montréal, Mme Dany Paquette, directrice de l'Office du tourisme de Cuba, a promis de faire une enquête à propos de cette affaire.
Cette mésaventure laisse un goût très amer au principal intéressé.
«Dommage pour les Cubains mais je ne retournerai plus dépenser mon argent là-bas. J'ai l'impression de m'être fait rouler», conclut-il.
Ce petit séjour de rêve qui s'est terminé en queue de poisson a coûté à Doris Charlebois 6000 $.
Un noir en Chine English translation pending
bonsoir et merci de m'avoir accepter dans votre communaute.
black de nationalite française, je compte aller en chine en juillet afin de travailler.
Ne connaissant personne, ni la langue, ni la mentalite, je veux des renseignements claires sur ce pays qui me fascine.
Pouvez vous me renseigner sur le visa, le billet moins cher, le logement en hotel, chez un particulier etc.
surtt le temps qu'il fait la-bas.
Ya t'il une communaute black en chine ou francaise prete a epauler les nouveaux venus.
J'ai de l'ambition c pourkoi je compte y aller et realiser des choses.
merci a vous tous
Cadeaux pour les cubains? English translation pending
bonjour
Dans quelques semaines nous serons à Cuba...qu'apporter pour aider.?🙂.. pour faire plaisir....???😏 merci pour les conseils..(j'imagine que la liste va être longue...)😕 Hasta luego zazab
Dans quelques semaines nous serons à Cuba...qu'apporter pour aider.?🙂.. pour faire plaisir....???😏 merci pour les conseils..(j'imagine que la liste va être longue...)😕 Hasta luego zazab
Un miroir pour les français, un regard sur les français English translation pending
Deux journalistes canadiens décryptent le fossé entre Français et Nord-Américains.
Ces drôles de Frenchies, mode d'emploi
Par Emmanuelle PEYRET lundi 21 novembre 2005
uelle étrange peuplade formons-nous aux yeux des Américains, auxquels ce livre doit servir de guide quand ils s'aventurent sur cette terre où le canard vivant sur pattes côtoie le bocal avec son foie, où les habitants prennent des pauses déjeuner d'une heure et demie en travaillant 35 heures, où on s'attend à ce que l'Etat s'occupe de tout puisqu'on y paye tant d'impôts, où le sens de l'élite le dispute à l'art de l'éloquence, etc. Oublions sans rancune les clichés et avisons, avec ce sens si français de l'autodérision, cette terre de french paradoxes décrite par un couple de journalistes canadiens qui nous a étudiés pendant deux ans, Jean-Benoît Nadeau et Julie Barlow. Il leur a fallu faire deux versions de Pas si fous ces Français !, une pour les Américains, l'autre pour les Français (Seuil). C'est dire le fossé qui nous sépare. Jean-Benoît Nadeau nous en livre quelques raisons.
Aborigènes
«Les Français sont leurs propres aborigènes, au sens de peuple originel. C'est ce qui explique qu'ils puissent être si résolument modernes et si férocement archaïques. Ils ont inventé le Concorde mais continuent à produire des fromages à moisissure comme le roquefort, ils paient avec une carte à puce mais leur droit pénal applique certains principes datant de l'Inquisition.»
Banlieue
«Terme intraduisible, voire incompréhensible pour un francophone d'Amérique, pour qui une banlieue est une petite ville satellite BCBG c'est le coeur des villes qui est habituellement pourri. C'est dans leurs banlieues que les Français ont parqué les laissés-pour-compte de leur société. Ils vivent dans un autre francicisme : les cités ne désignent pas une ville comme chez nous, mais une implantation de HLM.»
Couple
«Le couple américain typique cherche à donner une image d'harmonie. Pour les Français, si un couple ne se contredit pas, il est suspect. Il ne renâcle pas à se disputer en public, voire à prendre un tiers comme témoin. C'est assez bizarre au début, mais on s'y fait.»
French kiss
«Les Français sont tellement associés au sexe que nous avons été assez surpris de distinguer une certaine pruderie. On aime discuter des vertus de la sodomie entre copains-copines à table, mais il n'y a pas de mot français pour le french kiss, à part le très curieux "rouler une pelle".»
Ecole de pensée
«En France, toute pensée se monte vite meringue (beaucoup d'air pour un peu de substance, ndlr). Cela commence par la familiarité, on dit Bové, DSK, PPDA, Sarko. Ensuite, on passe à l'isme : le chevènementisme, le chiraquisme, le jospinisme. Cela monte ensuite à l'adjectif : on devient fabiusien, bourdivin, pompidolien. Les privilégiés passent à la planète : il y eut la Mitterrandie, il y a la Chiraquie.»
Grandeur
«Il faut voir un bureau de ministre pour saisir à quel point les Français aiment le pompeux. Un bon maire est un demi-maire : maire-député, ou maire-ministre, c'est-à-dire à temps partiel partout. Il est absent les trois quarts du temps, mais quand il est là, il est grand. En tout, ils veulent un grand : un abbé Pierre qui est monsieur Pauvreté, un Bové qui est monsieur Paysan-radical, un Pivot qui est monsieur Langue. Là, ils sont nerveux, ils attendent le monsieur Messie et il n'y a personne au portillon. Alors, ils blâment les élites.»
Homme
«Pour un Nord-Américain, l'homme accompli à la française est une tapette. Un homme, cela ne fait pas de poésie, pas de littérature, cela ne soigne pas trop son apparence. Un homme, cela doit avoir des biffetons gros comme ça, ça parle fort, c'est un peu beauf, très cow-boy Marlboro. Ce malentendu sur ce qui définit la virilité est une des sources de mépris mutuel entre Français et Nord-Américains.»
Jobs
«Ce qui frappe, c'est le peu de jeunes faisant des petits boulots. On a connu des bacs + 5 qui n'ont jamais bossé de leur vie. Le jeune de 16 ans que l'on voit au comptoir de l'épicerie, c'est soit un fils de pauvre, soit le fils de l'épicier qui remplace son père une heure. Pas étonnant que votre chômage des jeunes soit si fort.»
Manif
«Les Français protestent bien davantage que les Américains, et les manifestations constituent un élément essentiel du tissu social : quel que soit leur milieu, les Français ne connaissent aucune inhibition lorsqu'il s'agit d'exposer leur opinion dans la rue. Leur système est autoritaire, voire autiste, alors la rue est un forum de protestation socialement acceptable. Tous montent à Paris, ce qui augmente encore la visibilité des manifs.»
Poulet avec les pattes
«Les étals de boucherie montrent des parties d'animaux que l'on cache en Amérique : la langue, les pattes, la tête, le ris (que l'on mange). De même, on croise souvent la bête vivante à côté de son foie en pot. Les Français ne voient rien de dégoûtant dans le fait que ce qu'ils mangent respirait encore il y a peu. Impensable en Amérique où personne n'ose suggérer la moindre relation entre un animal et un plat.»
Typique
«Le Parisien qui corrige son interlocuteur québécois même s'il le comprend. Le vendeur de fruits qui ne veut pas qu'on les touche. La femme qui laisse son chien chier devant ma porte. Le pressing qui ferme à l'heure du déjeuner. Le boulanger qui ferme le lundi-mardi ou le jeudi-vendredi. José Bové. La gauche. La droite. Vos films télé et vos journaux sans pub. Vos trains à l'heure. Votre système de santé sans file d'attente. Vos taxis hypertechniques, mais rares. Vos services publics.»
Volets
«Objet courant d'une maison française dont la fonction n'est pas seulement décorative. Les Français perdent un temps fou à les ouvrir et les refermer pour des raisons obscures : pour dormir, mais alors pourquoi les fermer dans le salon ; parce que c'est plus chaud, mais les 3 centimes épargnés en chauffage sont évacués par l'action d'ouvrir la fenêtre ; pour ventiler, mais alors pourquoi ne pas ouvrir la fenêtre ?»
Par Emmanuelle PEYRET lundi 21 novembre 2005
uelle étrange peuplade formons-nous aux yeux des Américains, auxquels ce livre doit servir de guide quand ils s'aventurent sur cette terre où le canard vivant sur pattes côtoie le bocal avec son foie, où les habitants prennent des pauses déjeuner d'une heure et demie en travaillant 35 heures, où on s'attend à ce que l'Etat s'occupe de tout puisqu'on y paye tant d'impôts, où le sens de l'élite le dispute à l'art de l'éloquence, etc. Oublions sans rancune les clichés et avisons, avec ce sens si français de l'autodérision, cette terre de french paradoxes décrite par un couple de journalistes canadiens qui nous a étudiés pendant deux ans, Jean-Benoît Nadeau et Julie Barlow. Il leur a fallu faire deux versions de Pas si fous ces Français !, une pour les Américains, l'autre pour les Français (Seuil). C'est dire le fossé qui nous sépare. Jean-Benoît Nadeau nous en livre quelques raisons.
Aborigènes
«Les Français sont leurs propres aborigènes, au sens de peuple originel. C'est ce qui explique qu'ils puissent être si résolument modernes et si férocement archaïques. Ils ont inventé le Concorde mais continuent à produire des fromages à moisissure comme le roquefort, ils paient avec une carte à puce mais leur droit pénal applique certains principes datant de l'Inquisition.»
Banlieue
«Terme intraduisible, voire incompréhensible pour un francophone d'Amérique, pour qui une banlieue est une petite ville satellite BCBG c'est le coeur des villes qui est habituellement pourri. C'est dans leurs banlieues que les Français ont parqué les laissés-pour-compte de leur société. Ils vivent dans un autre francicisme : les cités ne désignent pas une ville comme chez nous, mais une implantation de HLM.»
Couple
«Le couple américain typique cherche à donner une image d'harmonie. Pour les Français, si un couple ne se contredit pas, il est suspect. Il ne renâcle pas à se disputer en public, voire à prendre un tiers comme témoin. C'est assez bizarre au début, mais on s'y fait.»
French kiss
«Les Français sont tellement associés au sexe que nous avons été assez surpris de distinguer une certaine pruderie. On aime discuter des vertus de la sodomie entre copains-copines à table, mais il n'y a pas de mot français pour le french kiss, à part le très curieux "rouler une pelle".»
Ecole de pensée
«En France, toute pensée se monte vite meringue (beaucoup d'air pour un peu de substance, ndlr). Cela commence par la familiarité, on dit Bové, DSK, PPDA, Sarko. Ensuite, on passe à l'isme : le chevènementisme, le chiraquisme, le jospinisme. Cela monte ensuite à l'adjectif : on devient fabiusien, bourdivin, pompidolien. Les privilégiés passent à la planète : il y eut la Mitterrandie, il y a la Chiraquie.»
Grandeur
«Il faut voir un bureau de ministre pour saisir à quel point les Français aiment le pompeux. Un bon maire est un demi-maire : maire-député, ou maire-ministre, c'est-à-dire à temps partiel partout. Il est absent les trois quarts du temps, mais quand il est là, il est grand. En tout, ils veulent un grand : un abbé Pierre qui est monsieur Pauvreté, un Bové qui est monsieur Paysan-radical, un Pivot qui est monsieur Langue. Là, ils sont nerveux, ils attendent le monsieur Messie et il n'y a personne au portillon. Alors, ils blâment les élites.»
Homme
«Pour un Nord-Américain, l'homme accompli à la française est une tapette. Un homme, cela ne fait pas de poésie, pas de littérature, cela ne soigne pas trop son apparence. Un homme, cela doit avoir des biffetons gros comme ça, ça parle fort, c'est un peu beauf, très cow-boy Marlboro. Ce malentendu sur ce qui définit la virilité est une des sources de mépris mutuel entre Français et Nord-Américains.»
Jobs
«Ce qui frappe, c'est le peu de jeunes faisant des petits boulots. On a connu des bacs + 5 qui n'ont jamais bossé de leur vie. Le jeune de 16 ans que l'on voit au comptoir de l'épicerie, c'est soit un fils de pauvre, soit le fils de l'épicier qui remplace son père une heure. Pas étonnant que votre chômage des jeunes soit si fort.»
Manif
«Les Français protestent bien davantage que les Américains, et les manifestations constituent un élément essentiel du tissu social : quel que soit leur milieu, les Français ne connaissent aucune inhibition lorsqu'il s'agit d'exposer leur opinion dans la rue. Leur système est autoritaire, voire autiste, alors la rue est un forum de protestation socialement acceptable. Tous montent à Paris, ce qui augmente encore la visibilité des manifs.»
Poulet avec les pattes
«Les étals de boucherie montrent des parties d'animaux que l'on cache en Amérique : la langue, les pattes, la tête, le ris (que l'on mange). De même, on croise souvent la bête vivante à côté de son foie en pot. Les Français ne voient rien de dégoûtant dans le fait que ce qu'ils mangent respirait encore il y a peu. Impensable en Amérique où personne n'ose suggérer la moindre relation entre un animal et un plat.»
Typique
«Le Parisien qui corrige son interlocuteur québécois même s'il le comprend. Le vendeur de fruits qui ne veut pas qu'on les touche. La femme qui laisse son chien chier devant ma porte. Le pressing qui ferme à l'heure du déjeuner. Le boulanger qui ferme le lundi-mardi ou le jeudi-vendredi. José Bové. La gauche. La droite. Vos films télé et vos journaux sans pub. Vos trains à l'heure. Votre système de santé sans file d'attente. Vos taxis hypertechniques, mais rares. Vos services publics.»
Volets
«Objet courant d'une maison française dont la fonction n'est pas seulement décorative. Les Français perdent un temps fou à les ouvrir et les refermer pour des raisons obscures : pour dormir, mais alors pourquoi les fermer dans le salon ; parce que c'est plus chaud, mais les 3 centimes épargnés en chauffage sont évacués par l'action d'ouvrir la fenêtre ; pour ventiler, mais alors pourquoi ne pas ouvrir la fenêtre ?»Infos sur Marrakech? English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes
Personne ne revient de Marrakech, personnes n'a d'infos et de trucs sympas à nous dire.
Les trucs à savoir pour ne pas se faire piéger.
Ou; je ne sais pas : tout ce que vous avez à nous raconter.
Les excursions, les restos etc.
Le forum ne bouge pas beaucoup, 3 jours qu'il n'y a rien.
A plus voyageuses60 Martine
Personne ne revient de Marrakech, personnes n'a d'infos et de trucs sympas à nous dire.
Les trucs à savoir pour ne pas se faire piéger.
Ou; je ne sais pas : tout ce que vous avez à nous raconter.
Les excursions, les restos etc.
Le forum ne bouge pas beaucoup, 3 jours qu'il n'y a rien.
A plus voyageuses60 Martine
Que pensez-vous du tourisme solidaire et éthique? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente un peu... Je suis étudiante et je réalise un mémoire sur le tourisme solidaire et éthique.
Aussi je souhaiterais recueillir vos impressions, vos commentaires et votre opinion sur ce thème....
Pensez-vous qu'il existe réellement un tourisme humanitaire? Ou alors est-ce un moyen détourné pour les opérateurs de faire des affaires tout en se donnant bonne conscience?
N'est-ce pas également pour les voyageurs un moyen de se donner bonne conscience?
Vous qui étes partis dans ce contexte, quelle expérience en retirez-vous?
Toutes vos commentaires seront les bienvenus!!!
Je me présente un peu... Je suis étudiante et je réalise un mémoire sur le tourisme solidaire et éthique.
Aussi je souhaiterais recueillir vos impressions, vos commentaires et votre opinion sur ce thème....
Pensez-vous qu'il existe réellement un tourisme humanitaire? Ou alors est-ce un moyen détourné pour les opérateurs de faire des affaires tout en se donnant bonne conscience?
N'est-ce pas également pour les voyageurs un moyen de se donner bonne conscience?
Vous qui étes partis dans ce contexte, quelle expérience en retirez-vous?
Toutes vos commentaires seront les bienvenus!!!
Coût de la vie à Madagascar? English translation pending
Qui peut me renseigner sur certains prix de la vie, courante a madagascar
boisson-pate-riz-fruits-gateaux-lait-produit lavage-dentifrice etc...
quitte a acheter(faire marcher le commerce local) sur place pour donner aux habitants que de vouloir peut etre economiser quelques euros mais tout transporter.
y a t'il des superettes?
merci
6 semaines au Vietnam English translation pending
Hello,
Aprés 6 semaines en Thailande en janvier et fevrier 2005, j' organise mon prochain voyage pour le Vietnam du 12 janvier au 22 février 2006. je sais que c est encore loin mais j' aurai quelques questions pour ceux et celles qui sont déjà allés au Vietnam. je prévois d. ariver à Hanoi et ensuite je pense que je verrai sur place. Mes questions sont ... 6 semaines au vietnam ne seront pas trop longues.. J' ai le sentiment et je ne sais pas pourquoi que le vietnam seras moins trippant que la Thailande ? J' aimerai votre avis la dessus. Je lis pas mal sur le Vietnam et je vois que c' est beaucoup moins touristique... Vais je trouver des fringues a acheter ... quel genre de magasinage y a til sur place par rapport a Bangkok ou Chiang mai.... Je prends et lirais très volontiers tous vos commentaires sur le Vietnam. J' ai hâte de vous lire. xx
Aprés 6 semaines en Thailande en janvier et fevrier 2005, j' organise mon prochain voyage pour le Vietnam du 12 janvier au 22 février 2006. je sais que c est encore loin mais j' aurai quelques questions pour ceux et celles qui sont déjà allés au Vietnam. je prévois d. ariver à Hanoi et ensuite je pense que je verrai sur place. Mes questions sont ... 6 semaines au vietnam ne seront pas trop longues.. J' ai le sentiment et je ne sais pas pourquoi que le vietnam seras moins trippant que la Thailande ? J' aimerai votre avis la dessus. Je lis pas mal sur le Vietnam et je vois que c' est beaucoup moins touristique... Vais je trouver des fringues a acheter ... quel genre de magasinage y a til sur place par rapport a Bangkok ou Chiang mai.... Je prends et lirais très volontiers tous vos commentaires sur le Vietnam. J' ai hâte de vous lire. xx
Durée des étapes en Bolivie English translation pending
Salut à tous amis voyageurs,
Je pars 3/4 semaines en octobre en Bolivie. Une petite question me taraude l'esprit. J'ai lu quelques récits de voyages et je me rends compte que pour la plupart, la personne bouge quasiment chaque jour, excepté pour le Sud Lipez.
Ca me paraît court pour voir certaines choses comme par exemple La Paz. Je ne critique surtout pas, je souhaite savoir si c'est normal car il y a beaucoup de choses à voir - que l'on passe pas mal de temps dans les transports... ou si c'est un choix purement personnel.
Mathieu
Je pars 3/4 semaines en octobre en Bolivie. Une petite question me taraude l'esprit. J'ai lu quelques récits de voyages et je me rends compte que pour la plupart, la personne bouge quasiment chaque jour, excepté pour le Sud Lipez.
Ca me paraît court pour voir certaines choses comme par exemple La Paz. Je ne critique surtout pas, je souhaite savoir si c'est normal car il y a beaucoup de choses à voir - que l'on passe pas mal de temps dans les transports... ou si c'est un choix purement personnel.
Mathieu
Calcutta: dispensaire Mère Thérésa English translation pending
Salut à tous,
Je serai en Inde du 15 juillet au 15 août pour me rendre utile.
J'ai entendu dire que les dispensaires de mère theresa acceptaient les volontaires directement sur place, avez vous des infos complémentaires (logement, missions, ...) ou des adresses d'association recrutant à Delhi ou calcutta...?
Toutes les infos seront les bienvenues...
Merci d'avance!!
Malaria en République Dominicaine English translation pending
Bonjour je planifie un voyage en RD en janvier et je dois avouer que les nouvelles d'hier à propos des risques de malaria (paludisme) sont très inquiétantes. Je voulais savoir si vous avez plus de détails en ce qui concerne cette maladie, des risques d'un voyage en RD et surtout des médicaments pouvant être pris afin d'éviter d'attraper la maladie. Il paraît que ces médicaments ont beaucoup d'effets secondaires. Qu'est ce qu'il en est vraiment? Merci
Retour du Yémen English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Je reviens du Yémen ; si certains veulent des infos, je peux leur en donner.
Je reviens du Yémen ; si certains veulent des infos, je peux leur en donner.
Objets défendus en avion? English translation pending
Bonjour je n ai pas pris l avion depuis le 11 septembre 2001...je sais qu il y a des objets qu on ne peut amener...peut-on amener un coupe-ongle ou ciseau dans la valise ou c est completement defendu?