Results for "Vasto+|+9+>+215"
12457 results found.
Enceinte en Namibie English translation pending
Bonjour,
Je suis censé avec ma femme partir 6 semaines en Namibie jusqu au chutes victoria en passant par le delta de l' okavango tout le mois de sept jusqu a mi oct et tout cela en 4*4.
Nous venons d'apprendre que ma femme était enceinte.
J'aimerais savoir si c'est arrivé à certains d'entre vous et qu'avez vous fait?
Sachant que ce fera un peu pres un mois et une semaine le jour du départ.
On aimerait vraiment avoir un retour de quelqu'un a qui ca aurait pu arriver.
Le plus important est bien évidemment la santé de ma femme et du futur bébé mais nous avons payé déjà l'agence tres cher et on ne peut rien récupérer du coup...
Merci par avance de votre retour.
Bonne soirée à tout le monde.
Visite du palais Catherine / Tsarskoïe Selo à Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour à tous,
En septembre prochain, pendant une croisière, nous faisons escale 2 jours à Saint-Petersourg. Ma femme souhaiterait absolument visiter le Palais Catherine / Tsarkoïe Selo. C'est vrai que ça fait loin "juste pour ça", mais de toute façon en deux jours, on aura pas le temps de voir grand chose (en plus du Palais, on ira voir l'Ermitage, et balade dans la ville).
J'aimerai donc avoir quelques infos / conseils pour ceux qui sont allés le visiter, seuls, sans groupe ni guide, via une croisière ou non.
J'ai lu quelques infos. Sur le site officiel, il est indiqué que le Palais est ouvert de 12h00 à 17h45 mais j'ai lu que le parc n'était pas visitable sans avoir vu le Palais avant. Est-ce vrai ? Ca me parait un peu bizarre puisque le parc est ouvert de 07h à 21h, et que plusieurs musées sont eux ouvert dès 10h ... Nous avons des cartes ICOM car nous travaillons tout les deux dans des musées. Savez-vous si elles sont acceptées (cela donne la gratuité des visites) ? C'est aussi pour ça qu'on achète pas en avance nos billets ... Une fois sur place, peux-t-on acheter nos billets en avance pour le Palais ou est-ce réservé aux horaires d'ouverture ? Pour y aller, quel est le plus simple / le plus fiable ? J'ai lu qu'on pouvait y aller en train (puis bus ou marche à pied), mais les trains dans un pays où la langue n'est pas latine, ça peut être compliqué ... On opterai donc plutôt pour métro jusqu'à Kupchino puis bus 186. Qu'en pensez-vous ?
D'avance merci pour vos réponses et tout vos conseils :)
En septembre prochain, pendant une croisière, nous faisons escale 2 jours à Saint-Petersourg. Ma femme souhaiterait absolument visiter le Palais Catherine / Tsarkoïe Selo. C'est vrai que ça fait loin "juste pour ça", mais de toute façon en deux jours, on aura pas le temps de voir grand chose (en plus du Palais, on ira voir l'Ermitage, et balade dans la ville).
J'aimerai donc avoir quelques infos / conseils pour ceux qui sont allés le visiter, seuls, sans groupe ni guide, via une croisière ou non.
J'ai lu quelques infos. Sur le site officiel, il est indiqué que le Palais est ouvert de 12h00 à 17h45 mais j'ai lu que le parc n'était pas visitable sans avoir vu le Palais avant. Est-ce vrai ? Ca me parait un peu bizarre puisque le parc est ouvert de 07h à 21h, et que plusieurs musées sont eux ouvert dès 10h ... Nous avons des cartes ICOM car nous travaillons tout les deux dans des musées. Savez-vous si elles sont acceptées (cela donne la gratuité des visites) ? C'est aussi pour ça qu'on achète pas en avance nos billets ... Une fois sur place, peux-t-on acheter nos billets en avance pour le Palais ou est-ce réservé aux horaires d'ouverture ? Pour y aller, quel est le plus simple / le plus fiable ? J'ai lu qu'on pouvait y aller en train (puis bus ou marche à pied), mais les trains dans un pays où la langue n'est pas latine, ça peut être compliqué ... On opterai donc plutôt pour métro jusqu'à Kupchino puis bus 186. Qu'en pensez-vous ?
D'avance merci pour vos réponses et tout vos conseils :)
Séjour dans le Kruger: loueurs de 4x4? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre voyage de 2018 en Afrique du Sud Celui de 2017 vient de se terminer et il nous a tellement enthousiasmés que nous voulons y retourner dès l'année prochaine. Merci à tout ceux qui nous ont aidé à programmer ce voyage. Un petit carnet suivra, je l'espère, bientôt. Notre itinéraire 2018 prévoit un passage de 4 nuits au KTP début août (les résas ne sont pas encore ouvertes pour cette période) Quelles camps sont les mieux placés pour visiter de la meilleure façon le parc ? L'accès est-il possible dans tous les camps avec un SUV ou fat-il un vrai 4X4 ? Et pour visiter le parc SUV ou 4X4 ? Avez-vous des adresses de loueurs de 4X4 à Upington ? Ailleurs ? Merci pour votre aide
Jean Luc 😎
Nous préparons notre voyage de 2018 en Afrique du Sud Celui de 2017 vient de se terminer et il nous a tellement enthousiasmés que nous voulons y retourner dès l'année prochaine. Merci à tout ceux qui nous ont aidé à programmer ce voyage. Un petit carnet suivra, je l'espère, bientôt. Notre itinéraire 2018 prévoit un passage de 4 nuits au KTP début août (les résas ne sont pas encore ouvertes pour cette période) Quelles camps sont les mieux placés pour visiter de la meilleure façon le parc ? L'accès est-il possible dans tous les camps avec un SUV ou fat-il un vrai 4X4 ? Et pour visiter le parc SUV ou 4X4 ? Avez-vous des adresses de loueurs de 4X4 à Upington ? Ailleurs ? Merci pour votre aide
Jean Luc 😎
Accès salon Air France à Orly English translation pending
Bonjour
Je part en Martinique le 05/02 , j'ai 5h d'attente a Orly avant mon vol pour FDF,
en étant en classe éco , est ce que je peux avoir accès au salon Air France moyennent finance bien sur ??
Merci
Voyage seule en Chine hors des sentiers battus English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir seule en Chine en mars ou avril prochain pour 2 semaines, j'ai 45 ans). Je suis déjà allée sur Pékin 2 fois, mais je souhaite découvrir la Chine hors des sentiers battus. Je prendrai un vol Paris-Pékin (1 jour à Pékin) Puis le train jusqu'à Pingyao (Combien de jours me conseillez vous de rester ?) Train pour Xi'an (idem) Train pour Luoyang (idem) Train pour Guilin (idem) Puis retour sur Pékin pour 2/3 jours (et la Muraille) mais je ne sais pas s'il y a un train Gullin-Pékin
Qu'en pensez-vous ? Sur mes endroits choisis, avez-vous des conseils (Logement...) Et surtout est-ce que j'oublie un site important ?
Merci à vous de m'aider pour ce voyage si important pour moi.
Je souhaite partir seule en Chine en mars ou avril prochain pour 2 semaines, j'ai 45 ans). Je suis déjà allée sur Pékin 2 fois, mais je souhaite découvrir la Chine hors des sentiers battus. Je prendrai un vol Paris-Pékin (1 jour à Pékin) Puis le train jusqu'à Pingyao (Combien de jours me conseillez vous de rester ?) Train pour Xi'an (idem) Train pour Luoyang (idem) Train pour Guilin (idem) Puis retour sur Pékin pour 2/3 jours (et la Muraille) mais je ne sais pas s'il y a un train Gullin-Pékin
Qu'en pensez-vous ? Sur mes endroits choisis, avez-vous des conseils (Logement...) Et surtout est-ce que j'oublie un site important ?
Merci à vous de m'aider pour ce voyage si important pour moi.
Réchauffement climatique: l’Asie du Sud invivable d’ici 2100, conclut une étude English translation pending
Mission humanitaire à Pondichéry: scandale English translation pending
Je reviens de mission humanitaire avec MH. Une mission dite "médicale"... avec un passage à la léproserie... je suis scandalisée, horrifiée.... je n'ai pas de mots pour traduire ce que j'y ai vécu... MH parle de "choc culturel" pour expliquer ces réactions... foutage de gueule !!!! le choc c'est MH qui le crée.... je m'apprête à raconter ce que j'ai vécu pour encourager les bénévoles et donateurs à donner ailleurs...
Quoi visiter au Pérou et en Équateur English translation pending
Bonjour
J'aimerai connaitre les bons plans pour un vol A-R LYON- LIMA faut-il passer par MADRID pour que ce soit moins cher ! Nous partons au mois de novembre ! Par quoi faut-il commencer et quelles sont les visites incontournables !
Egalement nous cherchons à nous loger local et pas cher si quelqu'un a de bonnes adresses nous sommes preneurs .
Est ce que l'équateur est joli est ce que cela vaut le coup d'y aller ?
MERCI infiniment
Nadou
Visa pour la Chine à 126 euros English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais partager cette information sur le prix du visa pour Chine. J'ai préparé moi même le dossier, j'ai prix rdv sur le site de l'ambassade au 25 rue Bassano à Paris et ca m'a coûté 126€.
A bientôt
Je voulais partager cette information sur le prix du visa pour Chine. J'ai préparé moi même le dossier, j'ai prix rdv sur le site de l'ambassade au 25 rue Bassano à Paris et ca m'a coûté 126€.
A bientôt
La phrase sortie du placard English translation pending
"Moi, j’adore manger et mon pire souvenir de ministre, c’est de manger quelque chose de super bon avec un connard."(Cécile Duflot, entretien avec le cuisinier Thierry Marx dans le Libé de ce weekend)
Temples d'Angkor à vélo English translation pending
Bonjour les voyageurs,
J'ai prévu de me rendre au Cambodge en fin d'année et je commence à préparer mon itinéraire. J'ai vu que pour visiter les temples d'Angkor, il était possible d'opter pour le vélo, certains d'entre vous l'ont déjà fait et sauraient me conseiller des itinéraires pour 3 jours ? Avez-vous trouvé que le parcours était difficile et que les temples étaient bien indiqués ? (Je n'ai aucun sens de l'orientation et j'ai un peu peur de me perdre sur ce grand site) Et enfin, question sans doute idiote mais il y a-t-il des emplacements pour garer/attacher son vélo près de chaque temple ?
Je vous remercie par avance pour vos conseils,
Jessica
J'ai prévu de me rendre au Cambodge en fin d'année et je commence à préparer mon itinéraire. J'ai vu que pour visiter les temples d'Angkor, il était possible d'opter pour le vélo, certains d'entre vous l'ont déjà fait et sauraient me conseiller des itinéraires pour 3 jours ? Avez-vous trouvé que le parcours était difficile et que les temples étaient bien indiqués ? (Je n'ai aucun sens de l'orientation et j'ai un peu peur de me perdre sur ce grand site) Et enfin, question sans doute idiote mais il y a-t-il des emplacements pour garer/attacher son vélo près de chaque temple ?
Je vous remercie par avance pour vos conseils,
Jessica
Espagne: L'île de Formentera en 12 étapes English translation pending
Des quatre îles de l'archipel des Baléares, Formentera est certes la plus petite mais surtout, c'est la plus authentique. Un territoire insulaire au cœur de la Méditerranée où l'on est encore loin de l'aspect des côtes bétonnées de Majorque ou des bruyants décibels des fiesta d'Ibiza …
L'île de Formentera n'est située qu'à seulement une trentaine de minutes de ferry des côtes d'Ibiza. Aussi, il est facile de s'y rendre pour y apprécier ses charmes.
J'en reviens et vous propose une découverte avec ces quelques douze étapes. Récit.
--

Le ferry vient de manœuvrer et se dirige lentement vers la sortie du port. Le temps pour nous d'admirer une nouvelle fois la vieille ville d'Eivissa (Ibiza en Catalan). Et en voyant défiler sous nos yeux ce panorama on se dit que depuis les quais la vue avait déjà de quoi nous plaire, mais depuis l'eau c'est encore plus séduisant. Le regard s'attarde sur cet ensemble d'habitations aux murs blancs, puis sur le port et enfin les yeux s'élèvent vers les murailles et la cathédrale, si élégante au sommet de la colline. Une fois la jetée contournée et quelques encablures plus loin, ce sont les côtes découpées que l'on se met à longer.

Ces quelques îlots et ce phare zébré, c'est notre dernière vision d'Ibiza dont les rivages peu à peu s'éloignent … alors qu'en nous retournant, ce sont les récifs et les rivages de Formentera qui maintenant semblent s'approcher.
--

A observer les côtes et les bateaux naviguant entre les deux îles, le temps passe très vite … et c'est déjà l'arrivée puis l'approche du quai de Sa Savina (1), le seul port digne de ce nom de la petite île de Formentera. Une île confetti d'à peine 20 kilomètres de long sur 7 ... et encore dans sa partie la plus large ! J'aimerai vous transmettre mon enthousiasme en vous vantant le côté pittoresque de cette toute première vision de l'île. Mais, il faut bien le reconnaître, Sa Savina est un bourg sans grand charme : quelques résidences aux façades ordinaires, une banale tour ronde (blanche) qui marque l'entrée de la marina et une autre tour, carrée (ton pierre) à l'architecture plus ancienne. Près des quais, les visiteurs s'agglutinent (comme nous !) devant les cabanes des loueurs de moyens de transport. Question choix, l'offre est complète : voitures, quads, scooters et vélos. Pour nous ce sera un … quad ! Ce devrait être sympa pour parcourir les petites routes et chemins de l'île. Les formalités effectuées, casque sur la tête, j'enfourche maintenant l'engin. Après quelques notions de fonctionnement et un court essai : marche avant/arrière, freins et accélérateur... Vroum, vroum, le guidon bien en mains et le pouce sur l'accélérateur manuel, nous voilà partis à la découverte de l'île.
--
La curiosité l'emporte très vite sur le côté très fun de la conduite du quad. Seulement quelques centaines de mètres parcourues et déjà un premier arrêt. On s'en doutait, le trajet sera buissonnier et ponctué de nombreuses haltes. L'environnement photogénique m'a déjà tapé dans l’œil. En effet, de part et d'autre de la route s'étend un vaste paysage de lagunes (2).

De Savina à … « Salina », pourrait-on dire, car ici sur la gauche, s'étire une longue saline. Une épaisse croûte de sel la borde, des cristaux qui scintillent sous les rayons du soleil comme des pierres précieuses. Par endroits, l'eau saumâtre prend une superbe nuance rosée histoire sans doute de colorer cette étendue principalement blanche. Le sel, cet «Or blanc » exploité à Formentera surtout à partir du 18e s. était on l'imagine une des rares ressources à l'époque. Cette exploitation presque industrielle, à l'échelle de l'île, a pris fin dans les années 80. Les lieux font désormais partis intégrantes du Parque natural des salines et on y rencontre à présent plus d'oiseaux marins ou de visiteurs que de sauniers !

On ne voit pas de grains de sel sur l'autre lagune, celle située en face, mais plutôt des bateaux. Un chenal relie ses eaux à la mer, une situation idéale pour que les embarcations y trouvent abri. Mais cette marina naturelle a pendant un temps attirée les convoitises des promoteurs immobiliers. Ils rêvaient de transformer ce havre paisible en y construisant à grand renfort de béton, des résidences et autres pontons à bateaux de plaisance. Le potentiel était fort et le gain assuré, affirmaient-ils ! C'était sans compter sur la détermination des îliens. Comment pouvaient-ils accepter de voir leur territoire insulaire être la proie des investisseurs ? Sur Formentera, on disait oui à un tourisme maîtrisé mais non à un bétonnage de ses doux rivages. Les habitants de Formentera ont finalement eu gain de cause et le classement de toute la lagune en réserve nationale de biosphère en 2008 devrait assurer la pérennité en l'état de ce site naturel.
--
Direction maintenant vers le cap à l'est de l'île. La route principale du centre de Formentera est le plus souvent rectiligne, l'occasion pour moi de pousser une petite pointe de vitesse à … quelques 60 km/h ! Ne souriez pas, le quad s'avérera bien plus à l'aise sur les chemins ou les pistes en terre que sur le bitume et puis, à pleine vitesse il devient particulièrement bruyant malgré le casque qui atténue le volume sonore en nous couvrant les oreilles. Passant en grande partie à l'intérieur des terres, le tracé de la route se met à présent à tutoyer la côte. Il n'en faut pas plus pour nous inciter à marquer une nouvelle pause. La petite calanque de Es Calo (3) abrite une cale à bateaux. Ils sont tous sous des abris en planches et en poteaux qui s'étalent en parfait éventail tout autour de cette crique bien nichée entre les rochers.

L'alignement et la juxtaposition de toutes les rampes d'accès à l'eau donne un effet de répétition que je tente de mettre en valeur, un cadrage vertical devrait faire l'affaire.

De toute apparence, ce n'est pas le moment ni le jour pour la pêche car les barques sont aux aux repos comme sans doute leurs propriétaires pêcheurs. Cependant il y en a un, tout de même, qui taquine le poisson entre les rochers depuis son kayak.


Il suffit de marcher un peu pour s'avancer sur ces rocs acérés et pour bénéficier d'un peu plus de vue. Elle se dévoile d'une part sur le rivage mais surtout vers ces eaux aux splendides nuances de bleu.
--
En poursuivant la route, le décor se met à changer. Il en est terminé des portions toutes droites, ici, quelques lacets vous font serpenter à travers une agréable pinède et surtout on prend de l'altitude. Jusqu'à présent l'île paraissait sans grand relief, à partir de là, on débute « l'ascension » vers La Mola, la partie la plus haute de l'île. Un point culminant s'élevant à quelques 197 mètres au-dessus du niveau de la mer, autant dire pour ce territoire insulaire, presque une montagne ! On se met aussi à plaindre les quelques cyclistes essoufflés qui peinent devant ce dénivelé. Non, Formentera n'est pas une île toute plate, avis au amateurs. La parcourir en vélo jusqu'à ses extrémités nécessite assurément un certain entraînement !
L'avantage de ces hauteurs est d'offrir une vue plongeante sur une grande partie de Formentera (4).

Ainsi, à travers une trouée bienvenue entre les pins, se révèle unpanorama grandiose. Depuis un tel belvédère, on peut constater le contraste entre les deux parties de l'île : une partie basse à l'ouest reliée par un isthme à celle plus élevée plein est. Et de part et d'autre, avec une symétrie presque parfaite, de charmants rivages.
Suite récit --> message suivant
--

Le ferry vient de manœuvrer et se dirige lentement vers la sortie du port. Le temps pour nous d'admirer une nouvelle fois la vieille ville d'Eivissa (Ibiza en Catalan). Et en voyant défiler sous nos yeux ce panorama on se dit que depuis les quais la vue avait déjà de quoi nous plaire, mais depuis l'eau c'est encore plus séduisant. Le regard s'attarde sur cet ensemble d'habitations aux murs blancs, puis sur le port et enfin les yeux s'élèvent vers les murailles et la cathédrale, si élégante au sommet de la colline. Une fois la jetée contournée et quelques encablures plus loin, ce sont les côtes découpées que l'on se met à longer.

Ces quelques îlots et ce phare zébré, c'est notre dernière vision d'Ibiza dont les rivages peu à peu s'éloignent … alors qu'en nous retournant, ce sont les récifs et les rivages de Formentera qui maintenant semblent s'approcher.
--

A observer les côtes et les bateaux naviguant entre les deux îles, le temps passe très vite … et c'est déjà l'arrivée puis l'approche du quai de Sa Savina (1), le seul port digne de ce nom de la petite île de Formentera. Une île confetti d'à peine 20 kilomètres de long sur 7 ... et encore dans sa partie la plus large ! J'aimerai vous transmettre mon enthousiasme en vous vantant le côté pittoresque de cette toute première vision de l'île. Mais, il faut bien le reconnaître, Sa Savina est un bourg sans grand charme : quelques résidences aux façades ordinaires, une banale tour ronde (blanche) qui marque l'entrée de la marina et une autre tour, carrée (ton pierre) à l'architecture plus ancienne. Près des quais, les visiteurs s'agglutinent (comme nous !) devant les cabanes des loueurs de moyens de transport. Question choix, l'offre est complète : voitures, quads, scooters et vélos. Pour nous ce sera un … quad ! Ce devrait être sympa pour parcourir les petites routes et chemins de l'île. Les formalités effectuées, casque sur la tête, j'enfourche maintenant l'engin. Après quelques notions de fonctionnement et un court essai : marche avant/arrière, freins et accélérateur... Vroum, vroum, le guidon bien en mains et le pouce sur l'accélérateur manuel, nous voilà partis à la découverte de l'île.
--
La curiosité l'emporte très vite sur le côté très fun de la conduite du quad. Seulement quelques centaines de mètres parcourues et déjà un premier arrêt. On s'en doutait, le trajet sera buissonnier et ponctué de nombreuses haltes. L'environnement photogénique m'a déjà tapé dans l’œil. En effet, de part et d'autre de la route s'étend un vaste paysage de lagunes (2).

De Savina à … « Salina », pourrait-on dire, car ici sur la gauche, s'étire une longue saline. Une épaisse croûte de sel la borde, des cristaux qui scintillent sous les rayons du soleil comme des pierres précieuses. Par endroits, l'eau saumâtre prend une superbe nuance rosée histoire sans doute de colorer cette étendue principalement blanche. Le sel, cet «Or blanc » exploité à Formentera surtout à partir du 18e s. était on l'imagine une des rares ressources à l'époque. Cette exploitation presque industrielle, à l'échelle de l'île, a pris fin dans les années 80. Les lieux font désormais partis intégrantes du Parque natural des salines et on y rencontre à présent plus d'oiseaux marins ou de visiteurs que de sauniers !

On ne voit pas de grains de sel sur l'autre lagune, celle située en face, mais plutôt des bateaux. Un chenal relie ses eaux à la mer, une situation idéale pour que les embarcations y trouvent abri. Mais cette marina naturelle a pendant un temps attirée les convoitises des promoteurs immobiliers. Ils rêvaient de transformer ce havre paisible en y construisant à grand renfort de béton, des résidences et autres pontons à bateaux de plaisance. Le potentiel était fort et le gain assuré, affirmaient-ils ! C'était sans compter sur la détermination des îliens. Comment pouvaient-ils accepter de voir leur territoire insulaire être la proie des investisseurs ? Sur Formentera, on disait oui à un tourisme maîtrisé mais non à un bétonnage de ses doux rivages. Les habitants de Formentera ont finalement eu gain de cause et le classement de toute la lagune en réserve nationale de biosphère en 2008 devrait assurer la pérennité en l'état de ce site naturel.
--
Direction maintenant vers le cap à l'est de l'île. La route principale du centre de Formentera est le plus souvent rectiligne, l'occasion pour moi de pousser une petite pointe de vitesse à … quelques 60 km/h ! Ne souriez pas, le quad s'avérera bien plus à l'aise sur les chemins ou les pistes en terre que sur le bitume et puis, à pleine vitesse il devient particulièrement bruyant malgré le casque qui atténue le volume sonore en nous couvrant les oreilles. Passant en grande partie à l'intérieur des terres, le tracé de la route se met à présent à tutoyer la côte. Il n'en faut pas plus pour nous inciter à marquer une nouvelle pause. La petite calanque de Es Calo (3) abrite une cale à bateaux. Ils sont tous sous des abris en planches et en poteaux qui s'étalent en parfait éventail tout autour de cette crique bien nichée entre les rochers.

L'alignement et la juxtaposition de toutes les rampes d'accès à l'eau donne un effet de répétition que je tente de mettre en valeur, un cadrage vertical devrait faire l'affaire.

De toute apparence, ce n'est pas le moment ni le jour pour la pêche car les barques sont aux aux repos comme sans doute leurs propriétaires pêcheurs. Cependant il y en a un, tout de même, qui taquine le poisson entre les rochers depuis son kayak.


Il suffit de marcher un peu pour s'avancer sur ces rocs acérés et pour bénéficier d'un peu plus de vue. Elle se dévoile d'une part sur le rivage mais surtout vers ces eaux aux splendides nuances de bleu.
--
En poursuivant la route, le décor se met à changer. Il en est terminé des portions toutes droites, ici, quelques lacets vous font serpenter à travers une agréable pinède et surtout on prend de l'altitude. Jusqu'à présent l'île paraissait sans grand relief, à partir de là, on débute « l'ascension » vers La Mola, la partie la plus haute de l'île. Un point culminant s'élevant à quelques 197 mètres au-dessus du niveau de la mer, autant dire pour ce territoire insulaire, presque une montagne ! On se met aussi à plaindre les quelques cyclistes essoufflés qui peinent devant ce dénivelé. Non, Formentera n'est pas une île toute plate, avis au amateurs. La parcourir en vélo jusqu'à ses extrémités nécessite assurément un certain entraînement !
L'avantage de ces hauteurs est d'offrir une vue plongeante sur une grande partie de Formentera (4).

Ainsi, à travers une trouée bienvenue entre les pins, se révèle unpanorama grandiose. Depuis un tel belvédère, on peut constater le contraste entre les deux parties de l'île : une partie basse à l'ouest reliée par un isthme à celle plus élevée plein est. Et de part et d'autre, avec une symétrie presque parfaite, de charmants rivages.
Suite récit --> message suivant
Endroits photographiques pour les animaux en Écosse English translation pending
Bonjour, nous préparons notre voyage vers l'écosse et ses loch nombreux, nous allons découvrir la 500 north coast, l'ile de mull, l'ile de lunga et ses macareux, mais j'aimerais savoir si vous aviez des spots secrets pour observer les loutres, les aigles, écureuils , phoques..... en écosse.
Peut importe le lieu secret situé en écosse nous pourrons nous y rendre.
Merci pour votre aide.
La Colombie ressemble-t-elle au Brésil au niveau paysages? English translation pending
Bonjour
Je m'adresse à ceux qui sont allés au Brésil. J'ai très envie de faire la Colombie mais point de vue paysage il me semble que cela ressemble beaucoup au Brésil. J'attends vos commentaires à ce sujet et prendrai ma décision en fonction.
merci beaucoup 😉
Je m'adresse à ceux qui sont allés au Brésil. J'ai très envie de faire la Colombie mais point de vue paysage il me semble que cela ressemble beaucoup au Brésil. J'attends vos commentaires à ce sujet et prendrai ma décision en fonction.
merci beaucoup 😉
A voir, à faire entre Nice et Bordeaux English translation pending
Bonjour,
Moi est mon copain allons en France pour la première fois et nous voulons découvrir la Côte d'Azur. Nous avons 30 ans, pas d'enfant et nous aimons avoir du fun!
Nous voulons réserver les 2 premières nuits à Nice le 22-23 septembre et nous désirons êtres dans le coin de Bordeaux le 26 sept. pour aller voir des amis pour finalement finir notre voyage à Paris le 29-30-1 octobre. Nous voulons faire beaucoup d'auberge jeunesse et n'allons rien réserver d'avance à part nos 2 premières et 2 dernières nuits. Nous voulons y aller au jour le jour!
Ce que nous cherchons ce sont des activités, plage, resto, bar, site à visiter, musée, etc, à voir dans le coin de Nice jusqu'à Bordeaux. Nous aurons une voiture de location et un faible budget. Nous ne voulons pas vraiment connaître les places touristiques, nous voulons connaître et ressentir l'âme de la France.
Merci d'avance pour vos conseilles 😎
Ariane
Moi est mon copain allons en France pour la première fois et nous voulons découvrir la Côte d'Azur. Nous avons 30 ans, pas d'enfant et nous aimons avoir du fun!
Nous voulons réserver les 2 premières nuits à Nice le 22-23 septembre et nous désirons êtres dans le coin de Bordeaux le 26 sept. pour aller voir des amis pour finalement finir notre voyage à Paris le 29-30-1 octobre. Nous voulons faire beaucoup d'auberge jeunesse et n'allons rien réserver d'avance à part nos 2 premières et 2 dernières nuits. Nous voulons y aller au jour le jour!
Ce que nous cherchons ce sont des activités, plage, resto, bar, site à visiter, musée, etc, à voir dans le coin de Nice jusqu'à Bordeaux. Nous aurons une voiture de location et un faible budget. Nous ne voulons pas vraiment connaître les places touristiques, nous voulons connaître et ressentir l'âme de la France.
Merci d'avance pour vos conseilles 😎
Ariane
Croisière "La Chine Glorieuse & Fleuve Yangtsé (Trois Gorges)" English translation pending
Bonjour à tous, nous venons de nous inscrire à cette croisière:
Croisière La Chine glorieuse&Fleuve Yangtsé (trois gorges).
Pour un départ le 19 novembre 2017. C'est, une croisière fluviale et un circuit de 15 jours en même temps. Est ce qu'il y en a parmi vous qui l'ont déjà fait? Y en a t'il d'autres qui vont y participer? Nous serions intéressés de profiter des expériences vécues. Bonne journée à tous. Foxpyzy
Croisière La Chine glorieuse&Fleuve Yangtsé (trois gorges).
Pour un départ le 19 novembre 2017. C'est, une croisière fluviale et un circuit de 15 jours en même temps. Est ce qu'il y en a parmi vous qui l'ont déjà fait? Y en a t'il d'autres qui vont y participer? Nous serions intéressés de profiter des expériences vécues. Bonne journée à tous. Foxpyzy
Chemins de Compostelle English translation pending
J'aimerais beaucoup avoir des renseignements sur des questions que l'on se pose sur Compostelle.
Si vous l'avez déjà fait, j'aimerais bien échanger avec vous
Passage frontière Albanie - Monténégro English translation pending
Bonjour
on prépare notre périple à travers les Balkans et je cherche à avoir des infos sur le poste frontière de Grabom - Cijevna entre le Monténégro et l'Albanie
Est ce que ça passe?
merci de vos retours
Manu93
on prépare notre périple à travers les Balkans et je cherche à avoir des infos sur le poste frontière de Grabom - Cijevna entre le Monténégro et l'Albanie
Est ce que ça passe?
merci de vos retours
Manu93
Croisière transatlantique MSC depuis Miami English translation pending
Bonjour
Je souhaite connaître vos avis sur une croisière transatlantique au départ de Miami
Quels sont les tarifs pour 2 avec bon compris ?
J ai vu que msc propose des packs avec boissons aux repas et excursions
Faut il prendre l avion avec msc ou soir même ?
Merci d avance pour vos conseils
Gueouille
Trek Dolpo et Mustang sans guide English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons partir fin juillet debut aout 2017 au népal. Nous avons lut que les permis pour le Upper Dolpo et le Mustang devait passer a 100$ au lieu de 500$ suite au tremblement de terre de 2015 (pour attirer de nouveau les touristes dans cette zone qui n'a pas été touché). Mais il est difficile de confirmer cette info. Quelqu'un est au courant??
est il possible de faire le upper dolpo ou le mustang seul? sans guide? Y a-t-il des lodges sur le chemin? faut il être autonome en nourriture? combien de temps faut il compter?
Si le cout des permis est toujours a 500$ pour les 10jours, la deuxième option est de faire le lower dolpo seul. Mais encore une fois, est ce que c'est possible de faire ce trek seul (sans guide)? Y-a-t-il des lodges en chemin pour le logement? et combien de temps faut il compter pour ce trek?
Ce n'est pas évident de trouver des infos sur les treks car beaucoup passent par des agences. mais ayant fait le circuit des annapurnas en 2015 nous savons que c'est possible. Alors tout infos est bonne a prendre, a votre bon cœur!!
Je remercie par avance. Bonne journée a vous.
nous souhaitons partir fin juillet debut aout 2017 au népal. Nous avons lut que les permis pour le Upper Dolpo et le Mustang devait passer a 100$ au lieu de 500$ suite au tremblement de terre de 2015 (pour attirer de nouveau les touristes dans cette zone qui n'a pas été touché). Mais il est difficile de confirmer cette info. Quelqu'un est au courant??
est il possible de faire le upper dolpo ou le mustang seul? sans guide? Y a-t-il des lodges sur le chemin? faut il être autonome en nourriture? combien de temps faut il compter?
Si le cout des permis est toujours a 500$ pour les 10jours, la deuxième option est de faire le lower dolpo seul. Mais encore une fois, est ce que c'est possible de faire ce trek seul (sans guide)? Y-a-t-il des lodges en chemin pour le logement? et combien de temps faut il compter pour ce trek?
Ce n'est pas évident de trouver des infos sur les treks car beaucoup passent par des agences. mais ayant fait le circuit des annapurnas en 2015 nous savons que c'est possible. Alors tout infos est bonne a prendre, a votre bon cœur!!
Je remercie par avance. Bonne journée a vous.
Certificat en communication à l'Université de Montréal English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement je suis en BTS communication, et je souhaite donc compléter mon BTS en faisant une année au Canada et plus précisément à Montréal.
J'aurai donc plusieurs questions😬 :
1/ le programme "certificat en communication appliquée" est-il intéressant ? (Sur la page facebook de la communauté des étudiants en communication, cette filière n'est pas bien notée)
2/ le test de français obligatoire pour l'admission à l'udem est-il difficile ?
3/ si vous connaissez ce programme à l'UQAM je suis preneuse de vos avis aussi.
Je vous remercie ! 😊
Tour du monde en famille en camping-car début 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 4, composée de Rémi et Eva, les parents (27 et 25 ans) et de nos 2 garçons Titouan et Manoé (3 ans et demi et 1 an et demi). Notre projet est de partir faire le tour du monde en camping-car en mars-avril 2019 pour une durée de 3 à 4 ans si le budget le permet.
Nous commencerions par une boucle en Europe, en partant vers l'Est, pour remonter sur les pays du Nord (Juillet, Aout, Septembre) et redescendre sur les Pays Bas d'où nous embarquerions pour les Amériques. Nous continuerions sur le contient Nord Américain, en visitant la cote Est, puis nous remonterions par la suite sur le Canada, que nous traverserions d'Est en Ouest (Avril, Mai, Juin), pour enfin redescendre sur la cote Ouest Nord Américaine, puis l'Amérique centrale et enfin l'Amérique du Sud. Nous changerions ensuite de continent, direction l'Océanie et plus particulièrement l'Australie. Nous comptons y rester un bon moment étant donné que c'est une ile et que les traversées des mers sont très couteuses. Enfin, nous remonterions sur l'Asie du Sud Est, puis l'Inde et l'Asie centrale si le contexte géopolitique le permet.
Rien n'est figé pour le moment. Si d'autres familles ou voyageurs ont déjà fait cet itinéraire, nous attendons vos retours.
Et concernant les traversées en cargo pour le camping-car, si vous avez des tuyaux, n'hésitez pas.
Merci pour toutes vos réponses.
Rémi et Eva
Nous sommes une famille de 4, composée de Rémi et Eva, les parents (27 et 25 ans) et de nos 2 garçons Titouan et Manoé (3 ans et demi et 1 an et demi). Notre projet est de partir faire le tour du monde en camping-car en mars-avril 2019 pour une durée de 3 à 4 ans si le budget le permet.
Nous commencerions par une boucle en Europe, en partant vers l'Est, pour remonter sur les pays du Nord (Juillet, Aout, Septembre) et redescendre sur les Pays Bas d'où nous embarquerions pour les Amériques. Nous continuerions sur le contient Nord Américain, en visitant la cote Est, puis nous remonterions par la suite sur le Canada, que nous traverserions d'Est en Ouest (Avril, Mai, Juin), pour enfin redescendre sur la cote Ouest Nord Américaine, puis l'Amérique centrale et enfin l'Amérique du Sud. Nous changerions ensuite de continent, direction l'Océanie et plus particulièrement l'Australie. Nous comptons y rester un bon moment étant donné que c'est une ile et que les traversées des mers sont très couteuses. Enfin, nous remonterions sur l'Asie du Sud Est, puis l'Inde et l'Asie centrale si le contexte géopolitique le permet.
Rien n'est figé pour le moment. Si d'autres familles ou voyageurs ont déjà fait cet itinéraire, nous attendons vos retours.
Et concernant les traversées en cargo pour le camping-car, si vous avez des tuyaux, n'hésitez pas.
Merci pour toutes vos réponses.
Rémi et Eva
Voyager à travers les États-Unis et le Canada avec un chien English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de faire un voyage de plusieurs mois a travers les États Unis et le Canada.
Nous pensons à plusieurs façon de le faire en fonction de notre budget soit en van ou camping car, soit à pied, bus et train nous avons avec nous notre chien (beagle de 15kg).
Est ce que certain d'entre vous on déjà fait ce genre de voyage? Est ce compliqué de ce déplacer avec un chien dans ces deux pays? Sommes-nous accepté un peu partout comme en France avec un chien?
Merci d'avance pour vos réponses
Préparation d'un séjour en Martinique, février 2018 English translation pending
Bonjour,
Ca y est, j'ai enfin réservé mon voyage pour févier 2018.🙂
Pas tout à fait ce que je voulais mais j'ai réussi avec l'aide de mon agence de voyage à monter un projet proche de mon idée de départ.
Ce sera la première semaine au Pierre et Vacances de Sainte-Luce suivie d'une croisière sur le Costa Pacifica.
Maintenant, les questions pratiques se posent.
Pour la semaine sur la Martinique, il nous faut une voiture pour nous déplacer (3 adultes).
Combien de temps à l'avance faut-il réserver ?
Pour les trajets aéroport/village vacances (à l'arrivée) et village vacances/port de Fort de France (fin de première semaine), nous aurons nos valises. Il serait peut-être plus judicieux de prendre un taxi pour ces trajets et de commencer la location de voiture le lendemain de notre arrivée.
Combien faut-il compter environ de taxi pour ces trajets ? A moins que le Pierre et Vacances ne dispose d'une navette ?
Merci pour vos réponses.
Distractions sur le MSC Preziosa English translation pending
bonjours, peut on danser sur ce joli navire et es ce les memes spectacles chaque soir ?merci
Happiness World Tour English translation pending
😮 4 mois en Inde
😉 10 jours au Sri Lanka
😊 21 jours au Nepal
Pourquoi ? Soutenir l'éducation et la santé avec notre petite ONG et le film.
Comment fait on ? En quittant tout, maison, famille, amis, jobs, clients, voitures pour réaliser le film !
Que se dit on ? Vais-je réaliser mon rêve à la retraite ou maintenant ?
Où ? Inde, Sri Lanka, Nepal, Myanmar, Thaïlande, Laos, Vietnam, Singapore, Malaisie, Indonésie, Australie, N.Zélande, Argentine, Chili, Pérou, Guatemala, Belize, Mexique, USA, Canada.
Ceci est le début d'un voyage de 18 mois dans 18 pays ou plus selon le budget. L'idée est simple; réaliser un film documentaire sur le bonheur autour du monde. Quel voyageur ne recherche pas un peu (ou beaucoup) de bonheur en voyageant, partageant son expérience de vie autour du globe ? Nous "interviewons" des gens de tous azimuts, déjà célèbres ou non à propos du bonheur; si il existe, ou et comment ?
A l'heure de cet article nous sommes au Népal après 20 jours, de courtes visites et beaucoup de travail. Le voyage commençait en Inde le 6 Janvier 2017, après avoir fait des classes de Yoga de deux mois dans le Kerala (à la saison des fruits !!), nous partions interroger des gurus et mentors locaux, Sadhguru, Amma en Kerala et Tamil Nadu. Nous avons eu la chance de rencontrer Rasha l'auteur de "UN", américaine vivant à Tiruvannamalai, une ville de pèlerinage et siège de l'ashram de Sri Ramana au pied de la montagne sacrée Arunachala. Que nous avons escaladée à la lampe frontale dès 3h00 du matin, sachant qu'il ferait déjà 30 degrés à 10h00 ! Une ascension formidable, avec un lever de soleil inoubliable au sommet !
Le voyage prendra fin à Dharamsala après avoir perdu 15% de faculté auditive et une capacité pulmonaire considérablement réduite. Il faut savoir qu'en Inde, tout le monde klaxonne sans raison et tout le temps (c'est le mode de conduite nationale) et que 90 % de la population brûle les ordures ménagères dans les rues, offrant régulièrement des effluves toxiques. Ce ne fut pas ma première expérience en Inde, mais la 3ème, incluant des études en médecine ayurvedique en 2012 (pour infos). Nous avons soutenu une école pour non-voyants à Jaipur, en leur permettant d'acheter des nouveaux ordinateurs avec un logiciel adapté pour les aveugles.
Une halte de dix jours au Sri Lanka en Mars fut pour nous l'équivalent de "vacances" en voyage :) 10 jours de soleil, de vagues, de propreté et de routes praticables et rapides, nous avons fait un tour de 700 KM dans l'île en scooter, en passant dans les réserves naturelles avec les éléphants, et les montagnes (2100m.) où pousse le thé Sri Lankais. Un souvenir et un goût d'aventure fantastique.
De retour en Inde, Dharamsala fut salvateur pour notre équilibre, un lieu 'frais' grâce à l'altitude et plus calme. La ville du Dalai Lama offre une énergie différente, des moines du monde entier visitent ce lieu de paix avec vue sur les pics enneigés. Nous avons le plaisir de 'croiser' rapidement le Dalai Lama, de visiter et méditer dans son temple. Notre interview avec sa sainteté nous ayant été refusée préalablement. Nous avons rencontré Dawa, un réfugié tibétain qui nous a ému par son histoire, sa fuite du Tibet, la perte de son père arrêté par les militaires, sa difficulté à trouver du travail, ... Nous l'avons aidé avec l'aide d'une amie en Suisse à avoir un niveau de vie plus agréable pendant quelque temps. Aujourd'hui est notre dernier jour au Nepal, nous n'oublierons jamais ces montagnes magnifiques, le sourire des enfants dans la rue à qui on a offert des cadeaux et aussi aux enfants de l'école Nag qui nous ont montré le bonheur à leur façon. Nous partons demain direction le Myanmar vers de nouvelles aventures où nous attendent des enfants âgés de 3 à 5 ans dans un village isolé... Mais tout cela est une autre histoire !
Alexandre et Laetitia
Pourquoi ? Soutenir l'éducation et la santé avec notre petite ONG et le film.
Comment fait on ? En quittant tout, maison, famille, amis, jobs, clients, voitures pour réaliser le film !
Que se dit on ? Vais-je réaliser mon rêve à la retraite ou maintenant ?
Où ? Inde, Sri Lanka, Nepal, Myanmar, Thaïlande, Laos, Vietnam, Singapore, Malaisie, Indonésie, Australie, N.Zélande, Argentine, Chili, Pérou, Guatemala, Belize, Mexique, USA, Canada.
Ceci est le début d'un voyage de 18 mois dans 18 pays ou plus selon le budget. L'idée est simple; réaliser un film documentaire sur le bonheur autour du monde. Quel voyageur ne recherche pas un peu (ou beaucoup) de bonheur en voyageant, partageant son expérience de vie autour du globe ? Nous "interviewons" des gens de tous azimuts, déjà célèbres ou non à propos du bonheur; si il existe, ou et comment ?
A l'heure de cet article nous sommes au Népal après 20 jours, de courtes visites et beaucoup de travail. Le voyage commençait en Inde le 6 Janvier 2017, après avoir fait des classes de Yoga de deux mois dans le Kerala (à la saison des fruits !!), nous partions interroger des gurus et mentors locaux, Sadhguru, Amma en Kerala et Tamil Nadu. Nous avons eu la chance de rencontrer Rasha l'auteur de "UN", américaine vivant à Tiruvannamalai, une ville de pèlerinage et siège de l'ashram de Sri Ramana au pied de la montagne sacrée Arunachala. Que nous avons escaladée à la lampe frontale dès 3h00 du matin, sachant qu'il ferait déjà 30 degrés à 10h00 ! Une ascension formidable, avec un lever de soleil inoubliable au sommet !
Le voyage prendra fin à Dharamsala après avoir perdu 15% de faculté auditive et une capacité pulmonaire considérablement réduite. Il faut savoir qu'en Inde, tout le monde klaxonne sans raison et tout le temps (c'est le mode de conduite nationale) et que 90 % de la population brûle les ordures ménagères dans les rues, offrant régulièrement des effluves toxiques. Ce ne fut pas ma première expérience en Inde, mais la 3ème, incluant des études en médecine ayurvedique en 2012 (pour infos). Nous avons soutenu une école pour non-voyants à Jaipur, en leur permettant d'acheter des nouveaux ordinateurs avec un logiciel adapté pour les aveugles.
Une halte de dix jours au Sri Lanka en Mars fut pour nous l'équivalent de "vacances" en voyage :) 10 jours de soleil, de vagues, de propreté et de routes praticables et rapides, nous avons fait un tour de 700 KM dans l'île en scooter, en passant dans les réserves naturelles avec les éléphants, et les montagnes (2100m.) où pousse le thé Sri Lankais. Un souvenir et un goût d'aventure fantastique.
De retour en Inde, Dharamsala fut salvateur pour notre équilibre, un lieu 'frais' grâce à l'altitude et plus calme. La ville du Dalai Lama offre une énergie différente, des moines du monde entier visitent ce lieu de paix avec vue sur les pics enneigés. Nous avons le plaisir de 'croiser' rapidement le Dalai Lama, de visiter et méditer dans son temple. Notre interview avec sa sainteté nous ayant été refusée préalablement. Nous avons rencontré Dawa, un réfugié tibétain qui nous a ému par son histoire, sa fuite du Tibet, la perte de son père arrêté par les militaires, sa difficulté à trouver du travail, ... Nous l'avons aidé avec l'aide d'une amie en Suisse à avoir un niveau de vie plus agréable pendant quelque temps. Aujourd'hui est notre dernier jour au Nepal, nous n'oublierons jamais ces montagnes magnifiques, le sourire des enfants dans la rue à qui on a offert des cadeaux et aussi aux enfants de l'école Nag qui nous ont montré le bonheur à leur façon. Nous partons demain direction le Myanmar vers de nouvelles aventures où nous attendent des enfants âgés de 3 à 5 ans dans un village isolé... Mais tout cela est une autre histoire !
Alexandre et Laetitia
Achat d'un vélo de randonnée English translation pending
Salut, 😊
Salut, j'ai un peu d'experience en randonnée a velo, j'ai roulé avec un vieux motobecane puis avec un VTC rigide. Ce que j'aime c'est partir en randonnée assez loin de la ville, sans etre livré a moi en pleine nature, car je n'ai rien d'un scoot : j'arbore trop souvent le béton des villes pour avoir le temps d'apprendre quoi que ce soit de la nature. A force de faire des voyages, j'ai remarqué que ce qui me plaisait le plus, c'etait varier les plaisirs, un peu de route, un peu de sentier, et un peu de foret, et un peu de champs. Ce que j'aime aussi, c'est de prendre un bol d'air frais chaque année, partir avec le plus d'autonomie possible, parfois pendant 3 jours, parfois pendant 2 semaines.
Sachant qu'on vient de me voler mon velo de randonnée, que j'aimais bien. Le classique avec un guidon de course. J'ai envie d'acheter un velo neuf, avec mon revenu etudiant. J'ai un budge jusqu'a 1500 euros en achetant tout le materiel, mais vu qu'il s'agit de l'argent de mon emprunt etudiant, j'ai aussi envie d'eviter de tout depenser.
J'ai soit un pote qui veut me ceder son VTT en 27,5 " de tres bonne qualité tout supsendu avec les deux suspensions blocables. Sinon j'ai envie d'acheter un Monstercross (genesis vagabond), en 29pouces: le genesis vagabond, mais il a des trop gros pneus et je connais tres mal cette technologie donc vu que j'ai plus l'habitude des vtt j'ai peur que ca me change trop d'un coup. Soit sinon je visait le genesis croix de fer 10 qu'on m'a conseillé comme etant un velo hyper polyvalent. Sinon apres j'opte pour la grade distribution, a laquelle je fais moins confiance, et de prendre ce velo de route, lui mettre des pneus larges, et de mettres des portes bagages. Car le cadre est garanti a vie et la fourche est percée. Et que j'economise 300 euros pour rester sur la meme qualité de transmission. Decathlon triban 540 Ce que j'ai peur avec les 27,5 et 29, c'est d'avoir une geometrie de cadre qui n'est pas faite pour faire de la longue distance sans effort. J'ai peur de perdre de l'energie pour avancer comparé a une bonne randonneuse en 28. J'aime bien tous les types de routes, je n'aime juste pas les voitures.
Je ne sais pas si je résume assez bien la situation, parce que j'ai besoin de vos conseils, car pour moi les vendeurs ne sont pas toujours clairvoyant leur but etant de vendre plutot que de tenter satisfaire nos besoins.
Salut, j'ai un peu d'experience en randonnée a velo, j'ai roulé avec un vieux motobecane puis avec un VTC rigide. Ce que j'aime c'est partir en randonnée assez loin de la ville, sans etre livré a moi en pleine nature, car je n'ai rien d'un scoot : j'arbore trop souvent le béton des villes pour avoir le temps d'apprendre quoi que ce soit de la nature. A force de faire des voyages, j'ai remarqué que ce qui me plaisait le plus, c'etait varier les plaisirs, un peu de route, un peu de sentier, et un peu de foret, et un peu de champs. Ce que j'aime aussi, c'est de prendre un bol d'air frais chaque année, partir avec le plus d'autonomie possible, parfois pendant 3 jours, parfois pendant 2 semaines.
Sachant qu'on vient de me voler mon velo de randonnée, que j'aimais bien. Le classique avec un guidon de course. J'ai envie d'acheter un velo neuf, avec mon revenu etudiant. J'ai un budge jusqu'a 1500 euros en achetant tout le materiel, mais vu qu'il s'agit de l'argent de mon emprunt etudiant, j'ai aussi envie d'eviter de tout depenser.
J'ai soit un pote qui veut me ceder son VTT en 27,5 " de tres bonne qualité tout supsendu avec les deux suspensions blocables. Sinon j'ai envie d'acheter un Monstercross (genesis vagabond), en 29pouces: le genesis vagabond, mais il a des trop gros pneus et je connais tres mal cette technologie donc vu que j'ai plus l'habitude des vtt j'ai peur que ca me change trop d'un coup. Soit sinon je visait le genesis croix de fer 10 qu'on m'a conseillé comme etant un velo hyper polyvalent. Sinon apres j'opte pour la grade distribution, a laquelle je fais moins confiance, et de prendre ce velo de route, lui mettre des pneus larges, et de mettres des portes bagages. Car le cadre est garanti a vie et la fourche est percée. Et que j'economise 300 euros pour rester sur la meme qualité de transmission. Decathlon triban 540 Ce que j'ai peur avec les 27,5 et 29, c'est d'avoir une geometrie de cadre qui n'est pas faite pour faire de la longue distance sans effort. J'ai peur de perdre de l'energie pour avancer comparé a une bonne randonneuse en 28. J'aime bien tous les types de routes, je n'aime juste pas les voitures.
Je ne sais pas si je résume assez bien la situation, parce que j'ai besoin de vos conseils, car pour moi les vendeurs ne sont pas toujours clairvoyant leur but etant de vendre plutot que de tenter satisfaire nos besoins.
Visiter les alentours de Catane sans voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir 4 jours du côté de Catane. Je n'ai pas prévu de louer une voiture.
Auriez des endroits à me conseiller et des hébergements?
Je pensais à faire une randonnée sur l'Etna et d'aller à Taormina. Cela est-il faisable sans voiture? Auriez-vous des conseils ?
Merci pour vos précieux conseils.
Je prévois de partir 4 jours du côté de Catane. Je n'ai pas prévu de louer une voiture.
Auriez des endroits à me conseiller et des hébergements?
Je pensais à faire une randonnée sur l'Etna et d'aller à Taormina. Cela est-il faisable sans voiture? Auriez-vous des conseils ?
Merci pour vos précieux conseils.
Choix de destination pour un voyage d'un mois (Thaïlande / Laos / Cambodge) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis allé en Thaïlande cet hiver, pour un séjour de deux semaines, et j'ai vraiment trouvè ça trop court (pourtant je n'avais fait que le Nord du pays, en prenant bien mon temps) J'ai cette fois la possibilité de prendre 1 mois entier de congés l'hiver prochain, et je tiens à en profiter un maximum !
Le problème c'est que j'ai du mal à me décider pour le choix de la destination. J'hésite entre ces trois possibilités: - Faire une semaine ou deux dans le Sud de la Thaïlande (car je n'ai pas eu le temps d'y aller la dernière fois et ça serait dommage de louper ça) et partir ensuite dans le Nord du Laos. Le soucis c'est que ça m'obligerait à prendre un avion du Sud vers le Laos, ce qui ne serait pas donné et que ça complique pas mal la logistique. - Faire un mois entier au Laos (nord et sud) avec quelques jours à Chiang Rai que je n'ai pas eu le temps de faire la dernière fois. - Faire le Laos et le Cambodge en 1 mois. Pas les deux pays en entier évidemment, mais quelque chose du genre 3 semaines au Laos (nord et sud) et le reste du temps au Cambodge pour aller voir Anghor.
Bon ok c'est un peu un problème de riche mais ça me prends un peu la tête quand même.
Si des voyageurs expérimentés, où des connaisseurs de l'Asie, lisent ce post ==> leur aide est la bienvenue !!
Merci par avance
Je suis allé en Thaïlande cet hiver, pour un séjour de deux semaines, et j'ai vraiment trouvè ça trop court (pourtant je n'avais fait que le Nord du pays, en prenant bien mon temps) J'ai cette fois la possibilité de prendre 1 mois entier de congés l'hiver prochain, et je tiens à en profiter un maximum !
Le problème c'est que j'ai du mal à me décider pour le choix de la destination. J'hésite entre ces trois possibilités: - Faire une semaine ou deux dans le Sud de la Thaïlande (car je n'ai pas eu le temps d'y aller la dernière fois et ça serait dommage de louper ça) et partir ensuite dans le Nord du Laos. Le soucis c'est que ça m'obligerait à prendre un avion du Sud vers le Laos, ce qui ne serait pas donné et que ça complique pas mal la logistique. - Faire un mois entier au Laos (nord et sud) avec quelques jours à Chiang Rai que je n'ai pas eu le temps de faire la dernière fois. - Faire le Laos et le Cambodge en 1 mois. Pas les deux pays en entier évidemment, mais quelque chose du genre 3 semaines au Laos (nord et sud) et le reste du temps au Cambodge pour aller voir Anghor.
Bon ok c'est un peu un problème de riche mais ça me prends un peu la tête quand même.
Si des voyageurs expérimentés, où des connaisseurs de l'Asie, lisent ce post ==> leur aide est la bienvenue !!
Merci par avance
USA: La tête dans les étoiles à Cap Canaveral English translation pending
En Floride, ce sont des souvenirs d'enfance que j'ai retrouvé avec un grand plaisir. Non, ce ne sont pas ceux concernant Mickey, très présent au Dysney World d'Orlando … mais plutôt ceux évoquant la conquête spatiale et les premiers pas de l'homme sur la lune.
J'y ferai allusion dans ce récit illustré qui relate une visite à Cap Canaveral, et plus précisément au Kennedy Space Center.
Sur place, on peut ainsi revivre toute l'atmosphère de la fabuleuse épopée scientifique et humaine des fusées lancées vers l'espace.
--
La ponctualité étant une qualité même en vacances, nous voici arrivés à l'entrée du Centre des Visiteurs de Cap Canaveral et ce, bien avant l'ouverture. L'immense parking est encore (presque) vide, aussi, aurons-nous la chance de débuter la visite en évitant le flot compact des visiteurs.

Aux portes du site quatre lettres géantes (NASA) trônent sur un globe terrestre, histoire de nous mettre déjà dans l'ambiance. C'est en 1958 que la NASA (les initiales de : Administration Nationale de l'Aéronautique et de l'Espace) a été créée par le Congrès des États-Unis. Son objectif de l'époque ? L'exploration et l'utilisation a des fins pacifiques de l'espace. Puis en 1961, le dynamique président américain John Fitzgerald Kennedy se fait encore plus précis sur les intentions de son pays en effet, il se prononce lors d'un discours historique pour un défi qui semble encore un rêve : « Je pense que cette nation devrait s'engager à envoyer, avant la fin de cette décennie, un homme sur la lune et le ramener sur la Terre sain et sauf ». L'ambitieux programme était donc lancé, aux ingénieurs et aux astronautes de travailler à le réaliser …
L'instigateur de l'épopée spatiale américaine, le président Kennedy se devait de figurer en bonne place en ces lieux. A gauche du globe, son portrait avec un regard orienté vers le ciel est mis en valeur et c'est son nom, évidemment, qui a été choisi pour dénommer ce Centre Spatial, le plus important au monde. Maintenant, l'heure de l'ouverture du Centre ne saurait tarder. Les employés des guichets sont bien en place mais voilà qu'ils se figent, tous au garde à vous, la main posée sur le cœur ... c'est alors que retentit en grande pompes l'hymne national américain. Ici, on est pas peu fier de la réussite du Kennedy Space Center (KSC).
--

Passé les guichets d'entrée du KSC, la première attraction proposée est en fait un jardin, pas un jardin botanique mais le Rocket Garden. Un jardin planté de … fusées ! Sept fusées historiques sont ainsi dressées pointant leur tête vers le ciel. L'exposition vous expédie déjà au cœur de l'univers de la grande aventure de l'exploration spatiale. La base de ces engins spatiaux est à hauteur des yeux, ce sont donc les gros réacteurs et leur complexe enchevêtrement de tuyaux qui, de prime abord, captent l'attention puis le regard s'élève ensuite vers le sommet de ces fusées. Il y a là les fusées Mercury-Redstone et Atlas avec leurs zébrures et leur drôle de nez pointu de couleur rouge.

C'est à bord d'une de ces Mercury Redstone qu'Alan Shepard fut envoyé dans l'espace, il était ainsi le premier astronaute américain a effectuer un vol suborbital, nous étions en mai 1961. Puis ce fut au tour de John Glenn de réaliser l'exploit d'un vol en orbite terrestre avec trois révolutions autour de notre planète … l'épopée de l'exploration spatiale américaine venait de débuter. C'en était ainsi terminé de la seule exploitation militaire des fusées, la place était désormais réservée à une utilisation scientifique et pacifique de ces puissants lanceurs avec comme principal objectif, on l'a déjà dit … la lune !

Dans ce jardin des fusées, une seule, la Saturne 1 B est positionnée à l'horizontale. Elle s'étend de toute sa longueur sur près de 70 mètres. Un lanceur qui était destiné à être utilisée comme fusée de rechange dans les programmes Apollo et Skylab.
--

Situé au bord de l'océan Atlantique sur la côte est de la Floride, le Kennedy Space Center est immense il s'étend sur plus de 56 000 hectares, un territoire de marécages et de cours d'eau dont une grande partie constitue une Réserve naturelle (Merritt Island National Wildlife Refuge). Aussi, le site de la base de Cap Canaveral est si vaste que pour le parcourir, des bus sont à la disposition des visiteurs. Tous les quarts d'heure, ils quittent l'enceinte du Centre des Visiteurs pour vous balader de sites en sites ainsi on passe des rampes de lancements aux pas de tirs ou des bâtiments d'assemblage des fusées au hall dédié aux missions Saturnes V- Apollo …
--
La visite du hall consacré au programme « Lune » de la Nasa a été pour moi un des moments les plus forts de la visite du KSC. C'est là, qu'avec plaisir (et émotion), me sont revenus en mémoire tant de souvenirs vécus alors que j'étais enfant …

L'espace de visite présente mille détails passionnants concernant l'épopée des missions Apollo mais ici, le plus impressionnant est certainement la vue de la gigantesque fusée Saturne V. Elle occupe en effet la plus grande partie de ce hall d'exposition. Pas étonnant, c'est la plus grande de toute l'histoire spatiale, ses dimensions ont de quoi impressionner, jugez plutôt : 110, 6 mètres de long pour un diamètre de 10,1 m. A titre de comparaison, disons que Saturne V a la même hauteur que la Grande Arche de la Défense de Paris ! Les yeux captivés par cet énorme volume on se balade sous le corps principal du lanceur et de ses trois étages. Avec ces rainures qui allongent la perspective cela me donne l'impression de passer sous un ventre de baleine … Bon, il s'agit là plutôt des réservoirs du propulseur, en fait, de colossales bonbonnes de gaz ! Ensuite, juste au-dessus de nos têtes, ce sont d'énormes réacteurs et leurs indéfinis entrelacs de tuyaux que l'on peur observer en détail. Ils permettaient lors du décollage de propulser vers l'espace cette fusée dont la charge totale était de 3038 tonnes, rien que çà !


Que la capsule Apollo, à l'étage supérieur de Saturne V, paraît bien petite en comparaison du volume de l'immense fusée. C'est dans cet habitacle, particulièrement étroit, que les astronautes vivaient leur retour sur Terre … enfin sur mer ! Puisque après leur entrée dans l'atmosphère, les voyageurs de l'espace étaient récupérés au milieu de l'océan. On peut voir leurs trois silhouettes (des reproductions, évidemment) engoncées dans leurs tenues d'astronautes et bien confinés dans cette minuscule cabine.

A droite sur la photo ci-dessus, observez une partie du revêtement extérieur de la capsule, partiellement carbonisé par l'échauffement produit pendant la phase d'entrée dans les couches denses de l'atmosphère. Un moment particulièrement délicat. Avec une vitesse de 39 600 km/h, le bouclier thermique de la base de la capsule devait résister en ces instants à des températures d'environ 2800°C !

Ici, c'est le module lunaire (LM) qui est exposé, suspendu au plafond du hall, comme si il était sur le point d'alunir … Soudainement, cette vision me remet en mémoire un certain 20 juillet 1969. J'étais enfant à l'époque mais comme tout événement extraordinaire, il fait parti de ces moments dont on garde à jamais un souvenir indélébile. Et en y pensant, j'ai l'impression que je m'en souviens comme si c'était hier (enfin presque !). Réveillés pour l'occasion au beau milieu d'une nuit estivale nous avions assistés incrédules et émerveillés à ces premiers pas de l'homme sur la lune. Encore à demi endormi, nous avions vécu l'événement en famille devant notre petit écran. C'était comme un rêve … mais celui-là était bien réel. Certes les images en noir et blanc étaient floues, tremblantes, scintillantes et les communications hachées et nasillardes … mais on distinguait très bien Neil Armstrong, le premier astronaute à poser, un pied puis deux, sur la lune. Après être descendu lentement par l'échelle du LM, il s'était mis à marcher en sautillant sur ce sol poudreux parsemés de blocs pierres. Et puis, il avait prononcé cette phrase devenue historique : « Un petit pas pour un homme mais un bond de géant pour l'humanité ».
L'exploit de cette mission Apollo 11 était diffusé en mondiovision et avait fait évidemment la Une le lendemain des journaux de toute la planète. Sur un mur du hall d'exposition, on peut revivre cette exceptionnelle actualité en parcourant les « Une » des journaux publiés de part le monde. « La fantastique danse SUR LA LUNE » titrait en gros caractères le quotidien français, France Soir.

En observant les détails de la structure du module lunaire, bien d'autres souvenirs me reviennent également à l'esprit … Fasciné par ce programme Apollo et ses missions lunaires, avec mon (grand) frère nous nous étions pris de passion pour ces aventures spatiales … et aussi par la construction de modèles réduits de plusieurs de ces engins spatiaux. Ainsi le module lunaire était une de nos maquettes dont nous étions le plus fiers. Mon frère dessinait les plans, à l'échelle, en se basant sur des photos (celles publiées par le magazine Paris Match étaient les plus précises et les plus esthétiques) et moi de participer à la réalisation des maquettes. Nos matériaux ? Du polystyrène, des baguettes de balsa, du fil de fer, du carton, des feuilles de papier doré, de la colle, de la peinture … et du sable et de la cendre pour imiter le sol lunaire. La reproduction de la capsule Apollo a fait partie également de nos réalisations miniatures … en voyant le détails de ces quatre petits réacteurs latéraux, je me souviens de notre option pour les réaliser : un crayon taillé en cône, un coup de cutter puis de la peinture dorée … ainsi le tour était joué et l'aspect finalement assez réaliste !

Vous l'avez sans doute constaté en me lisant, la visite de cet espace consacré au programme Apollo m'a vraiment enthousiasmé, j'y ai retrouvé tant de souvenirs vécus durant l'époque de notre … Mini Nasa ! C'était en effet le nom que nous avions donné à notre atelier de constructions de maquettes situé dans le grenier de notre maison.
J'aurai pu rester des heures à revivre ces moments dans ce hall du Kennedy Space Center tant il y a à voir … entre autres : des combinaisons d'astronaute, une pierre lunaire ou bien encore cette jeep très spéciale qui a roulé sur la lune, c'était au cours de la mission Apollo 15 en 1971.

Mais j'avoue avoir un peu « survolé » quelques vitrines … la raison ? Pas par manque d'intérêt, vous vous en doutez ! Mais à cause de l'atmosphère glacée du lieu. Mais pourquoi aux USA, poussent-ils si souvent la climatisation à fond ? Pourtant, pas frileux d'ordinaire, j'ai eu l'impression de me « geler » dans ce hall, aussi, j'ai voulu retrouver au bout d'un moment la douce chaleur de l'extérieur ! Au fait, il s'agissait peut être de quelques frissons … d'émotion.
--
Poursuivons la visite de l'immense KSC en reprenant un bus. Voilà qu'il nous fait passer à présent devant le VAB. Tiens, c'est un nom que j'avais oublié.

Le VAB ( Vehicle Assembly Building) est ce bâtiment gigantesque où était (et où sont encore) assemblées les fusées. 160 mètres de haut et un drapeau américain décorant la façade qui a la taille paraît-il d'un terrain de basket ! Des dimensions nécessaires pour abriter une Saturne V en position debout. Ici tout est donc géant, on est bien loin des dimensions de notre ancienne Mini Nasa !
--
Encore un autre exemple de gigantisme qui nous donne vraiment l'impression d'être un lilliputien parmi un univers de géants.

Observez bien ce véhicule à chenilles, celui utilisé pour le transport des fusées depuis le VAB jusqu'aux aux pas de tir. La comparaison de la taille de ce Crawler Transporter avec la « minuscule » voiture visible à gauche est impressionnante ! On imagine que transporter une saturne V et ses quelques 3000 tonnes nécessitait un véhicule d'exception. Un véritable monstre ... roulant à un train de sénateur : 1,6 km/h en vitesse de croisière, pas de précipitation mais une obligation indispensable, celle avant toute chose d'assurer le transport de son énorme charge. La large voie empruntée par le crawler est en permanence entretenue à l'aide d'engins de travaux public afin d'aplanir la couche de galets accumulée sur 2,13 mètres de profondeur, le gage d'une stabilité faite pour résister à toute épreuve.

--
La visite du KSC permet de choisir quelques découvertes en complément du programme classique, moyennant évidemment quelques dollars de plus. Ainsi, mon choix s'est porté sur la visite optionnelle du Launch Control Center, le Centre de contrôle des lancements.

A l'entrée du hall consacré à Saturne V et à Apollo, en introduction, est présenté aux public un film montrant la salle de contrôle telle qu'elle apparaissait sur nos petits écrans de télé lors des missions Apollo. On se souvient de ces vues où lors des lancements, on vivait au rythme du compte à rebours … et après le tir, il y avait là ces moments où les ingénieurs, sourires aux lèvres, se congratulaient chaleureusement au milieu d'un concert d'applaudissements … enfin lorsque tout avait été Ok !
Le bus nous dépose maintenant devant le Launch Control Center. On nous pris d'être discrets lorsque la visite nous fait passer devant une des quatre salles opérationnelles, en effet ici des ingénieurs et techniciens sont en plein travail.

Il n'y a bien sûr aucune activité dans la salle dédiée à la visite. Avec les commentaires du guide et un peu d'imagination on se prend à voir s'animer devant ces alignements de pupitres et d'écrans les ingénieurs de la Nasa.
2 éme partie : Message suivant ...
--
La ponctualité étant une qualité même en vacances, nous voici arrivés à l'entrée du Centre des Visiteurs de Cap Canaveral et ce, bien avant l'ouverture. L'immense parking est encore (presque) vide, aussi, aurons-nous la chance de débuter la visite en évitant le flot compact des visiteurs.

Aux portes du site quatre lettres géantes (NASA) trônent sur un globe terrestre, histoire de nous mettre déjà dans l'ambiance. C'est en 1958 que la NASA (les initiales de : Administration Nationale de l'Aéronautique et de l'Espace) a été créée par le Congrès des États-Unis. Son objectif de l'époque ? L'exploration et l'utilisation a des fins pacifiques de l'espace. Puis en 1961, le dynamique président américain John Fitzgerald Kennedy se fait encore plus précis sur les intentions de son pays en effet, il se prononce lors d'un discours historique pour un défi qui semble encore un rêve : « Je pense que cette nation devrait s'engager à envoyer, avant la fin de cette décennie, un homme sur la lune et le ramener sur la Terre sain et sauf ». L'ambitieux programme était donc lancé, aux ingénieurs et aux astronautes de travailler à le réaliser …
L'instigateur de l'épopée spatiale américaine, le président Kennedy se devait de figurer en bonne place en ces lieux. A gauche du globe, son portrait avec un regard orienté vers le ciel est mis en valeur et c'est son nom, évidemment, qui a été choisi pour dénommer ce Centre Spatial, le plus important au monde. Maintenant, l'heure de l'ouverture du Centre ne saurait tarder. Les employés des guichets sont bien en place mais voilà qu'ils se figent, tous au garde à vous, la main posée sur le cœur ... c'est alors que retentit en grande pompes l'hymne national américain. Ici, on est pas peu fier de la réussite du Kennedy Space Center (KSC).
--

Passé les guichets d'entrée du KSC, la première attraction proposée est en fait un jardin, pas un jardin botanique mais le Rocket Garden. Un jardin planté de … fusées ! Sept fusées historiques sont ainsi dressées pointant leur tête vers le ciel. L'exposition vous expédie déjà au cœur de l'univers de la grande aventure de l'exploration spatiale. La base de ces engins spatiaux est à hauteur des yeux, ce sont donc les gros réacteurs et leur complexe enchevêtrement de tuyaux qui, de prime abord, captent l'attention puis le regard s'élève ensuite vers le sommet de ces fusées. Il y a là les fusées Mercury-Redstone et Atlas avec leurs zébrures et leur drôle de nez pointu de couleur rouge.

C'est à bord d'une de ces Mercury Redstone qu'Alan Shepard fut envoyé dans l'espace, il était ainsi le premier astronaute américain a effectuer un vol suborbital, nous étions en mai 1961. Puis ce fut au tour de John Glenn de réaliser l'exploit d'un vol en orbite terrestre avec trois révolutions autour de notre planète … l'épopée de l'exploration spatiale américaine venait de débuter. C'en était ainsi terminé de la seule exploitation militaire des fusées, la place était désormais réservée à une utilisation scientifique et pacifique de ces puissants lanceurs avec comme principal objectif, on l'a déjà dit … la lune !

Dans ce jardin des fusées, une seule, la Saturne 1 B est positionnée à l'horizontale. Elle s'étend de toute sa longueur sur près de 70 mètres. Un lanceur qui était destiné à être utilisée comme fusée de rechange dans les programmes Apollo et Skylab.
--

Situé au bord de l'océan Atlantique sur la côte est de la Floride, le Kennedy Space Center est immense il s'étend sur plus de 56 000 hectares, un territoire de marécages et de cours d'eau dont une grande partie constitue une Réserve naturelle (Merritt Island National Wildlife Refuge). Aussi, le site de la base de Cap Canaveral est si vaste que pour le parcourir, des bus sont à la disposition des visiteurs. Tous les quarts d'heure, ils quittent l'enceinte du Centre des Visiteurs pour vous balader de sites en sites ainsi on passe des rampes de lancements aux pas de tirs ou des bâtiments d'assemblage des fusées au hall dédié aux missions Saturnes V- Apollo …
--
La visite du hall consacré au programme « Lune » de la Nasa a été pour moi un des moments les plus forts de la visite du KSC. C'est là, qu'avec plaisir (et émotion), me sont revenus en mémoire tant de souvenirs vécus alors que j'étais enfant …

L'espace de visite présente mille détails passionnants concernant l'épopée des missions Apollo mais ici, le plus impressionnant est certainement la vue de la gigantesque fusée Saturne V. Elle occupe en effet la plus grande partie de ce hall d'exposition. Pas étonnant, c'est la plus grande de toute l'histoire spatiale, ses dimensions ont de quoi impressionner, jugez plutôt : 110, 6 mètres de long pour un diamètre de 10,1 m. A titre de comparaison, disons que Saturne V a la même hauteur que la Grande Arche de la Défense de Paris ! Les yeux captivés par cet énorme volume on se balade sous le corps principal du lanceur et de ses trois étages. Avec ces rainures qui allongent la perspective cela me donne l'impression de passer sous un ventre de baleine … Bon, il s'agit là plutôt des réservoirs du propulseur, en fait, de colossales bonbonnes de gaz ! Ensuite, juste au-dessus de nos têtes, ce sont d'énormes réacteurs et leurs indéfinis entrelacs de tuyaux que l'on peur observer en détail. Ils permettaient lors du décollage de propulser vers l'espace cette fusée dont la charge totale était de 3038 tonnes, rien que çà !


Que la capsule Apollo, à l'étage supérieur de Saturne V, paraît bien petite en comparaison du volume de l'immense fusée. C'est dans cet habitacle, particulièrement étroit, que les astronautes vivaient leur retour sur Terre … enfin sur mer ! Puisque après leur entrée dans l'atmosphère, les voyageurs de l'espace étaient récupérés au milieu de l'océan. On peut voir leurs trois silhouettes (des reproductions, évidemment) engoncées dans leurs tenues d'astronautes et bien confinés dans cette minuscule cabine.

A droite sur la photo ci-dessus, observez une partie du revêtement extérieur de la capsule, partiellement carbonisé par l'échauffement produit pendant la phase d'entrée dans les couches denses de l'atmosphère. Un moment particulièrement délicat. Avec une vitesse de 39 600 km/h, le bouclier thermique de la base de la capsule devait résister en ces instants à des températures d'environ 2800°C !

Ici, c'est le module lunaire (LM) qui est exposé, suspendu au plafond du hall, comme si il était sur le point d'alunir … Soudainement, cette vision me remet en mémoire un certain 20 juillet 1969. J'étais enfant à l'époque mais comme tout événement extraordinaire, il fait parti de ces moments dont on garde à jamais un souvenir indélébile. Et en y pensant, j'ai l'impression que je m'en souviens comme si c'était hier (enfin presque !). Réveillés pour l'occasion au beau milieu d'une nuit estivale nous avions assistés incrédules et émerveillés à ces premiers pas de l'homme sur la lune. Encore à demi endormi, nous avions vécu l'événement en famille devant notre petit écran. C'était comme un rêve … mais celui-là était bien réel. Certes les images en noir et blanc étaient floues, tremblantes, scintillantes et les communications hachées et nasillardes … mais on distinguait très bien Neil Armstrong, le premier astronaute à poser, un pied puis deux, sur la lune. Après être descendu lentement par l'échelle du LM, il s'était mis à marcher en sautillant sur ce sol poudreux parsemés de blocs pierres. Et puis, il avait prononcé cette phrase devenue historique : « Un petit pas pour un homme mais un bond de géant pour l'humanité ».
L'exploit de cette mission Apollo 11 était diffusé en mondiovision et avait fait évidemment la Une le lendemain des journaux de toute la planète. Sur un mur du hall d'exposition, on peut revivre cette exceptionnelle actualité en parcourant les « Une » des journaux publiés de part le monde. « La fantastique danse SUR LA LUNE » titrait en gros caractères le quotidien français, France Soir.

En observant les détails de la structure du module lunaire, bien d'autres souvenirs me reviennent également à l'esprit … Fasciné par ce programme Apollo et ses missions lunaires, avec mon (grand) frère nous nous étions pris de passion pour ces aventures spatiales … et aussi par la construction de modèles réduits de plusieurs de ces engins spatiaux. Ainsi le module lunaire était une de nos maquettes dont nous étions le plus fiers. Mon frère dessinait les plans, à l'échelle, en se basant sur des photos (celles publiées par le magazine Paris Match étaient les plus précises et les plus esthétiques) et moi de participer à la réalisation des maquettes. Nos matériaux ? Du polystyrène, des baguettes de balsa, du fil de fer, du carton, des feuilles de papier doré, de la colle, de la peinture … et du sable et de la cendre pour imiter le sol lunaire. La reproduction de la capsule Apollo a fait partie également de nos réalisations miniatures … en voyant le détails de ces quatre petits réacteurs latéraux, je me souviens de notre option pour les réaliser : un crayon taillé en cône, un coup de cutter puis de la peinture dorée … ainsi le tour était joué et l'aspect finalement assez réaliste !

Vous l'avez sans doute constaté en me lisant, la visite de cet espace consacré au programme Apollo m'a vraiment enthousiasmé, j'y ai retrouvé tant de souvenirs vécus durant l'époque de notre … Mini Nasa ! C'était en effet le nom que nous avions donné à notre atelier de constructions de maquettes situé dans le grenier de notre maison.
J'aurai pu rester des heures à revivre ces moments dans ce hall du Kennedy Space Center tant il y a à voir … entre autres : des combinaisons d'astronaute, une pierre lunaire ou bien encore cette jeep très spéciale qui a roulé sur la lune, c'était au cours de la mission Apollo 15 en 1971.

Mais j'avoue avoir un peu « survolé » quelques vitrines … la raison ? Pas par manque d'intérêt, vous vous en doutez ! Mais à cause de l'atmosphère glacée du lieu. Mais pourquoi aux USA, poussent-ils si souvent la climatisation à fond ? Pourtant, pas frileux d'ordinaire, j'ai eu l'impression de me « geler » dans ce hall, aussi, j'ai voulu retrouver au bout d'un moment la douce chaleur de l'extérieur ! Au fait, il s'agissait peut être de quelques frissons … d'émotion.
--
Poursuivons la visite de l'immense KSC en reprenant un bus. Voilà qu'il nous fait passer à présent devant le VAB. Tiens, c'est un nom que j'avais oublié.

Le VAB ( Vehicle Assembly Building) est ce bâtiment gigantesque où était (et où sont encore) assemblées les fusées. 160 mètres de haut et un drapeau américain décorant la façade qui a la taille paraît-il d'un terrain de basket ! Des dimensions nécessaires pour abriter une Saturne V en position debout. Ici tout est donc géant, on est bien loin des dimensions de notre ancienne Mini Nasa !
--
Encore un autre exemple de gigantisme qui nous donne vraiment l'impression d'être un lilliputien parmi un univers de géants.

Observez bien ce véhicule à chenilles, celui utilisé pour le transport des fusées depuis le VAB jusqu'aux aux pas de tir. La comparaison de la taille de ce Crawler Transporter avec la « minuscule » voiture visible à gauche est impressionnante ! On imagine que transporter une saturne V et ses quelques 3000 tonnes nécessitait un véhicule d'exception. Un véritable monstre ... roulant à un train de sénateur : 1,6 km/h en vitesse de croisière, pas de précipitation mais une obligation indispensable, celle avant toute chose d'assurer le transport de son énorme charge. La large voie empruntée par le crawler est en permanence entretenue à l'aide d'engins de travaux public afin d'aplanir la couche de galets accumulée sur 2,13 mètres de profondeur, le gage d'une stabilité faite pour résister à toute épreuve.

--
La visite du KSC permet de choisir quelques découvertes en complément du programme classique, moyennant évidemment quelques dollars de plus. Ainsi, mon choix s'est porté sur la visite optionnelle du Launch Control Center, le Centre de contrôle des lancements.

A l'entrée du hall consacré à Saturne V et à Apollo, en introduction, est présenté aux public un film montrant la salle de contrôle telle qu'elle apparaissait sur nos petits écrans de télé lors des missions Apollo. On se souvient de ces vues où lors des lancements, on vivait au rythme du compte à rebours … et après le tir, il y avait là ces moments où les ingénieurs, sourires aux lèvres, se congratulaient chaleureusement au milieu d'un concert d'applaudissements … enfin lorsque tout avait été Ok !
Le bus nous dépose maintenant devant le Launch Control Center. On nous pris d'être discrets lorsque la visite nous fait passer devant une des quatre salles opérationnelles, en effet ici des ingénieurs et techniciens sont en plein travail.

Il n'y a bien sûr aucune activité dans la salle dédiée à la visite. Avec les commentaires du guide et un peu d'imagination on se prend à voir s'animer devant ces alignements de pupitres et d'écrans les ingénieurs de la Nasa.
2 éme partie : Message suivant ...