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Maroc: le guide du retard English translation pending
chez les francais qui ne le connaisse pas c'est la bible ....
et celui qui ecrit sur le maroc c'est un raciste et à chaque fois qu'il ecrit sur un projet d'un europeins c'est de la bonne pub jusqu'à que le touriste croix que c'est le paradis.
et c'est tu as un projet touristique dans ton pays et que tu veut lancer ton produit, là c'est le probléme, le guide du retard te mit un mauvais texte ou méme quelque fois il ne te signal pas dans ses editions.
alors reste raciste c'est le 21 éme ciecle
Mais c'est bien tout le monde n'arrive pas au maroc avec le guide du RETARD
Le guide qui encourage que le fous guides, les mafias du tourisme.
Retour d'expérience sur le choix des billets OneWorld English translation pending
Hello,
Une fois n'est pas coutume, ce topic n'est pas là pour poser une question mais pour faire le point (par rapport à mon expérience) sur les billets OneWorld. Pour info, je pars en TDM en septembre 2007 donc retour d'info sur l'acquisition du billet mais pas les changements ou autre en cours de route...
Tout commentaire sur les infos de mon message (confirmant ou infirmant l'info) sont acceptés avec plaisir !
1. Les billets OneWorld proposent des tarifs selon le nombre de zones et sont les seuls à ma connaissance à le faire...
2. Avantages OneWorld
OneWorld dessert des destinations chères normalement mais qui deviennent incluses dans leurs billets tel que l'île de Pâques et moins connue, Guam (d'où vous pouvez ensuite rayonner sur la Micronésie par exemple). Vous pouvez avoir 4 vols intérieurs par continent et 20 vols au maximum. Toutes les dates sont en open (sauf votre départ). Vous n'êtes donc pas obligés de fixer vos dates et de payer pour les changer. Par contre tout changement d'itinéraire est payant... Il est possible de "revenir en arrière", par exemple de voyager d'Ouest en Est mais de faire l'Asie en commençant par l'Inde et en terminant par le Japon.
3. Dans quel continent commander les billets ?
C'est une question qu'on s'est posé quand on a vu les différences de prix selon les pays/compagnies (voir ex. de Qantas Australie à la fin du paragraphe).
Vous pouvez commencer votre TDM du continent de votre choix. Par exemple en commandant le billet en France, on commence notre TDM à Santiago (surtout pour avoir plus de 12 mois de voyage en tout). Là ça devient un peu difficile à comprendre mais les prix selon votre continent de départ sont assez différents. Toutefois, si vous voulez les commander en France, vous paierez le prix le plus élevé entre le prix à partir de France ou celui comme si vous l'achetiez dans votre continent de départ. Par exemple, on veut partir de Santiago mais on veut recevoir les billets en France, on paie le tarif le plus cher, soit le prix "Europe". Si l'on avait voulu prendre le risque de commander et récupérer les billets en Amérique Latine, on aurait payé le prix "Amérique Latine" (je dirais quand même 10% moins cher...) Le tarif le plus avantageux est à travers Qantas mais en commandant en Australie... Avis aux amateurs !! http://www.qantas.com.au/...als/oneworldExplorer Exemple : Global Explorer 5 zones = 3000€ (taxes incluses !!)
4. Quelle compagnie contacter pour acheter son billet ?
Mon expérience - American Airlines (0810 872 872) J'ai contacté British : complexe, il faut envoyer un fax en Allemagne avec le devis etc... Bref, j'ai abandonné. J'ai contacté LAN et Iberia : ils m'ont renvoyé sur les ''grandes compagnies". J'ai contacté Qantas : adorables et super dispos, itinéraire au téléphone et ils sont ensuite revenus vers moi... au bout de 15 jours !! J'ai contacté American Airlines : pareil, super dispos, tout au téléphone en direct et pricing dès le lendemain. Aujourd'hui j'ai réglé mais vu notre date de "départ" en mars 2008 pour ce billet (on a un aller simple pour l'AmSud), on n'a toujours pas reçu les billets après 1 mois 1/2. On a quand même une référence de dossier qu'on peut consulter sur le site web.
5. Et les agences de voyage ?
En gros si vous êtes assez débrouillards je vous déconseille de passer par les agences. On a essayé Nouvelles Frontières qui fait maintenant le produit OneWorld mais même en ayant téléphoné au customer service d'abord pour leur demander si une agence était plus compétente ("Mais monsieur, toutes nos agences sont formées !!"), on est allé à l'agence d'Opéra où l'agent de voyage nous a dit... d'appeler la compagnie !! ;o) Connaisseurs du voyage : je trouve Michel très compétent (au niveau des infos, pas de la qualité de l'accueil...) mais vous paierez plus cher, ce qui est normal vu que c'est une agence quand même.
6. Les miles accumulés ?
A priori quand on fait un TDM on se dit qu'on va avoir plein de miles pour profiter de vols gratuits au retour. De ce que j'en ai compris, il faut prendre une carte de fidélité d'une compagnie faisant partie de l'alliance et les miles des autres compagnies seront également crédités dessus... A voir, j'ai pris une carte Ibéria Plus...
7. Les outils pour construire son TDM avec OneWorld
L'indispensable : la carte interactive des destinations qu'ils desservent : http://www.innovata-llc.com/...default.asp?show=MAP Cliquez sur une destination pour savoir où vous pouvez aller à partir de là. Familiarisez-vous avec les règles (4 vols par continent, excluant les vols d'arrivée ou de départ dans ce continent), 2 vols uniquement pour le continent de départ et 20 vols maximum au total. Cette carte est notamment très utile pour savoir combien de vols vous utilisez, sachant que si vous allez en Amérique du Sud vous devrez passer par Madrid certainement et cela vous prend 1 vol.
Petite info supplémentaire pour les voyageurs allant en Australie : vous ne pouvez pas faire 2 "grands" vols en Australie donc on a par exemple découpé notre Sydney - Perth en Sydney - Adélaïde - Perth. Les grands vols sont ceux d'Est en Ouest ou vice-versa.
8. Le résultat - notre itinéraire + prix
On a opté pour un OneWorld Explorer 5 zones qu'on a payé en tout (taxes incluses) 3250€ (soit 2850€ pour le 5 zones et 400€ de taxes). L'itinéraire est le suivant (avec // quand on y va à pied...) : Santiago - Île de Pâques - Santiago - Sydney - Adélaïde - Perth // Broome - Perth - Cairns // Sydney - Bombay // Hong-Kong - Tokyo - Guam - Osaka - Hong-Kong - Johannesbourg - Île Maurice - Johannesbourg // Nairobi - Londres - Amman - Paris - Santiago.
Donc finalement le prix n'est pas si élevé que ça vu qu'on utilise le billet à fond (20 vols) et quasiment au max du nombre de zones (on ne va pas en Amérique du Nord / Centrale).
Voilà, j'espère que ce message pourra aider les gens qui se posent des questions. Si vous avez des échos différents ou des informations supplémentaires à apporter, n'hésitez pas à le faire !!
Bonne préparation ou bon voyage à ceux qui y sont déjà...
Cheers, gloon
Une fois n'est pas coutume, ce topic n'est pas là pour poser une question mais pour faire le point (par rapport à mon expérience) sur les billets OneWorld. Pour info, je pars en TDM en septembre 2007 donc retour d'info sur l'acquisition du billet mais pas les changements ou autre en cours de route...
Tout commentaire sur les infos de mon message (confirmant ou infirmant l'info) sont acceptés avec plaisir !
1. Les billets OneWorld proposent des tarifs selon le nombre de zones et sont les seuls à ma connaissance à le faire...
2. Avantages OneWorld
OneWorld dessert des destinations chères normalement mais qui deviennent incluses dans leurs billets tel que l'île de Pâques et moins connue, Guam (d'où vous pouvez ensuite rayonner sur la Micronésie par exemple). Vous pouvez avoir 4 vols intérieurs par continent et 20 vols au maximum. Toutes les dates sont en open (sauf votre départ). Vous n'êtes donc pas obligés de fixer vos dates et de payer pour les changer. Par contre tout changement d'itinéraire est payant... Il est possible de "revenir en arrière", par exemple de voyager d'Ouest en Est mais de faire l'Asie en commençant par l'Inde et en terminant par le Japon.
3. Dans quel continent commander les billets ?
C'est une question qu'on s'est posé quand on a vu les différences de prix selon les pays/compagnies (voir ex. de Qantas Australie à la fin du paragraphe).
Vous pouvez commencer votre TDM du continent de votre choix. Par exemple en commandant le billet en France, on commence notre TDM à Santiago (surtout pour avoir plus de 12 mois de voyage en tout). Là ça devient un peu difficile à comprendre mais les prix selon votre continent de départ sont assez différents. Toutefois, si vous voulez les commander en France, vous paierez le prix le plus élevé entre le prix à partir de France ou celui comme si vous l'achetiez dans votre continent de départ. Par exemple, on veut partir de Santiago mais on veut recevoir les billets en France, on paie le tarif le plus cher, soit le prix "Europe". Si l'on avait voulu prendre le risque de commander et récupérer les billets en Amérique Latine, on aurait payé le prix "Amérique Latine" (je dirais quand même 10% moins cher...) Le tarif le plus avantageux est à travers Qantas mais en commandant en Australie... Avis aux amateurs !! http://www.qantas.com.au/...als/oneworldExplorer Exemple : Global Explorer 5 zones = 3000€ (taxes incluses !!)
4. Quelle compagnie contacter pour acheter son billet ?
Mon expérience - American Airlines (0810 872 872) J'ai contacté British : complexe, il faut envoyer un fax en Allemagne avec le devis etc... Bref, j'ai abandonné. J'ai contacté LAN et Iberia : ils m'ont renvoyé sur les ''grandes compagnies". J'ai contacté Qantas : adorables et super dispos, itinéraire au téléphone et ils sont ensuite revenus vers moi... au bout de 15 jours !! J'ai contacté American Airlines : pareil, super dispos, tout au téléphone en direct et pricing dès le lendemain. Aujourd'hui j'ai réglé mais vu notre date de "départ" en mars 2008 pour ce billet (on a un aller simple pour l'AmSud), on n'a toujours pas reçu les billets après 1 mois 1/2. On a quand même une référence de dossier qu'on peut consulter sur le site web.
5. Et les agences de voyage ?
En gros si vous êtes assez débrouillards je vous déconseille de passer par les agences. On a essayé Nouvelles Frontières qui fait maintenant le produit OneWorld mais même en ayant téléphoné au customer service d'abord pour leur demander si une agence était plus compétente ("Mais monsieur, toutes nos agences sont formées !!"), on est allé à l'agence d'Opéra où l'agent de voyage nous a dit... d'appeler la compagnie !! ;o) Connaisseurs du voyage : je trouve Michel très compétent (au niveau des infos, pas de la qualité de l'accueil...) mais vous paierez plus cher, ce qui est normal vu que c'est une agence quand même.
6. Les miles accumulés ?
A priori quand on fait un TDM on se dit qu'on va avoir plein de miles pour profiter de vols gratuits au retour. De ce que j'en ai compris, il faut prendre une carte de fidélité d'une compagnie faisant partie de l'alliance et les miles des autres compagnies seront également crédités dessus... A voir, j'ai pris une carte Ibéria Plus...
7. Les outils pour construire son TDM avec OneWorld
L'indispensable : la carte interactive des destinations qu'ils desservent : http://www.innovata-llc.com/...default.asp?show=MAP Cliquez sur une destination pour savoir où vous pouvez aller à partir de là. Familiarisez-vous avec les règles (4 vols par continent, excluant les vols d'arrivée ou de départ dans ce continent), 2 vols uniquement pour le continent de départ et 20 vols maximum au total. Cette carte est notamment très utile pour savoir combien de vols vous utilisez, sachant que si vous allez en Amérique du Sud vous devrez passer par Madrid certainement et cela vous prend 1 vol.
Petite info supplémentaire pour les voyageurs allant en Australie : vous ne pouvez pas faire 2 "grands" vols en Australie donc on a par exemple découpé notre Sydney - Perth en Sydney - Adélaïde - Perth. Les grands vols sont ceux d'Est en Ouest ou vice-versa.
8. Le résultat - notre itinéraire + prix
On a opté pour un OneWorld Explorer 5 zones qu'on a payé en tout (taxes incluses) 3250€ (soit 2850€ pour le 5 zones et 400€ de taxes). L'itinéraire est le suivant (avec // quand on y va à pied...) : Santiago - Île de Pâques - Santiago - Sydney - Adélaïde - Perth // Broome - Perth - Cairns // Sydney - Bombay // Hong-Kong - Tokyo - Guam - Osaka - Hong-Kong - Johannesbourg - Île Maurice - Johannesbourg // Nairobi - Londres - Amman - Paris - Santiago.
Donc finalement le prix n'est pas si élevé que ça vu qu'on utilise le billet à fond (20 vols) et quasiment au max du nombre de zones (on ne va pas en Amérique du Nord / Centrale).
Voilà, j'espère que ce message pourra aider les gens qui se posent des questions. Si vous avez des échos différents ou des informations supplémentaires à apporter, n'hésitez pas à le faire !!
Bonne préparation ou bon voyage à ceux qui y sont déjà...
Cheers, gloon
Ces odeurs du quotidien qui nous font voyager English translation pending
Un sujet un peu plus léger...
Des odeurs, comme ça, dans la (parfois relative) banalité du quotidien; des effluves apparemment insignifiantes. Mais autant de voyages, réalisés, ou rêvés.
La lavande sur le rebord de ma fenêtre qui m'envoie en Provence. Le petit parc à côté de chez moi, après l'averse qui mettait un terme à vingt jours de grosse chaleur sèche, quand l'odeur de l'humus se mêle à celle de l'herbe mouillée, des plantes, des fleurs et des arbres fraîchement arrosés; et c'est Gavarnie après l'orage..., ou l'Irlande, c'est selon l'humeur, selon la pluie. Le bac à sable de ce même petit parc, en plein soleil, me fait arpenter certaines plages, ou le désert, parfois. Mouillé, je me retrouve sur la côte basque, en hiver. Moins quotidien, mais régulier, le muguet des manifestations du 1er mai a toute ma tendresse en me rappelant les forêts de mon enfance, lorsque nous cherchions dans les sous-bois les clochettes porte-bonheur. Les trottoirs sales, en pleine canicule estivale; un vrai poème que cette odeur piquante, âcre, objectivement désagréable! Un régal, un délice! Elle me fait battre les pavés de tant de villes: Toulouse, où j'ai vécu et que j'ai quittée à regret, Séville où j'ai eu chaud, Istanbul où enfant je me suis ennuyée et que j'ai redécouvert avec bonheur plus tard. Le shampoing de ma fille me plonge dans les souvenirs de ma première classe verte, dans les Alpes, quand avec une copine nous avions voulu donner une seconde jeunesse à mon mouton en peluche. Et sa transpiration, mêlée à la crème solaire, a parfois le goût de Sintra quand sur les terrasses elle passait de bras en bras pour le plaisir de ces dames. Le tajine de ma voisine a le don de m'envoyer immédiatement à Marrakech (facile!) Lorsque je fais mes courses, je choisis toujours le gel douche à l'aveugle; parfois je me retrouve dans les Pyrénées (citron), parfois au Maroc (abricot), parfois en Bosnie (amande douce). La douche n'en est que meilleure. Et j'ai toujours chez moi un tube de Mir Express; quand le quotidien est trop lourd, je l'ouvre et défilent sous mes narines de nombreux campings où j'ai planté ma tente. Et leur cortège de souvenirs.
Et il y a les voyages que je rêve, des aventures que je m'invente.
En préparant une omelette, au moment de mettre la muscade, je m'imagine matelot sous le commandement de Magellan, arrivée aux Moluques (d'accord, lui est mort avant, mais je fais partie des quelques rescapés!) lorsque nous remplissons les cales de cette précieuse épice. Et que dire du gingembre râpé de « mon » plat chinois? Aux côtés de Marco Polo pour un autre merveilleux voyage!
Voilà quelques odeurs qui m'accompagnent, parfois, souvent. L'odorat est le sens du souvenir. Je passe la main. A qui le tour?
Des odeurs, comme ça, dans la (parfois relative) banalité du quotidien; des effluves apparemment insignifiantes. Mais autant de voyages, réalisés, ou rêvés.
La lavande sur le rebord de ma fenêtre qui m'envoie en Provence. Le petit parc à côté de chez moi, après l'averse qui mettait un terme à vingt jours de grosse chaleur sèche, quand l'odeur de l'humus se mêle à celle de l'herbe mouillée, des plantes, des fleurs et des arbres fraîchement arrosés; et c'est Gavarnie après l'orage..., ou l'Irlande, c'est selon l'humeur, selon la pluie. Le bac à sable de ce même petit parc, en plein soleil, me fait arpenter certaines plages, ou le désert, parfois. Mouillé, je me retrouve sur la côte basque, en hiver. Moins quotidien, mais régulier, le muguet des manifestations du 1er mai a toute ma tendresse en me rappelant les forêts de mon enfance, lorsque nous cherchions dans les sous-bois les clochettes porte-bonheur. Les trottoirs sales, en pleine canicule estivale; un vrai poème que cette odeur piquante, âcre, objectivement désagréable! Un régal, un délice! Elle me fait battre les pavés de tant de villes: Toulouse, où j'ai vécu et que j'ai quittée à regret, Séville où j'ai eu chaud, Istanbul où enfant je me suis ennuyée et que j'ai redécouvert avec bonheur plus tard. Le shampoing de ma fille me plonge dans les souvenirs de ma première classe verte, dans les Alpes, quand avec une copine nous avions voulu donner une seconde jeunesse à mon mouton en peluche. Et sa transpiration, mêlée à la crème solaire, a parfois le goût de Sintra quand sur les terrasses elle passait de bras en bras pour le plaisir de ces dames. Le tajine de ma voisine a le don de m'envoyer immédiatement à Marrakech (facile!) Lorsque je fais mes courses, je choisis toujours le gel douche à l'aveugle; parfois je me retrouve dans les Pyrénées (citron), parfois au Maroc (abricot), parfois en Bosnie (amande douce). La douche n'en est que meilleure. Et j'ai toujours chez moi un tube de Mir Express; quand le quotidien est trop lourd, je l'ouvre et défilent sous mes narines de nombreux campings où j'ai planté ma tente. Et leur cortège de souvenirs.
Et il y a les voyages que je rêve, des aventures que je m'invente.
En préparant une omelette, au moment de mettre la muscade, je m'imagine matelot sous le commandement de Magellan, arrivée aux Moluques (d'accord, lui est mort avant, mais je fais partie des quelques rescapés!) lorsque nous remplissons les cales de cette précieuse épice. Et que dire du gingembre râpé de « mon » plat chinois? Aux côtés de Marco Polo pour un autre merveilleux voyage!
Voilà quelques odeurs qui m'accompagnent, parfois, souvent. L'odorat est le sens du souvenir. Je passe la main. A qui le tour?
Croisière "Capitales de la baltique" sur le Costa Magica? English translation pending
Nous partons dans 15 j faire la croisière "capitales de la baltique" sur le Costa Magica et j'aimerais avoir des infos sur les pays visités : Copenhague, Tallinn, ST Petersbourg, Helsinki, Stockholm.
En effet, nous ne prendrons que l'excursion à St Petersbourg (à cause du visa). Laquelle choisir ?
Pour les autres villes, nous les visiterons seuls et j'aimerais savoir ce qu'il y a à voir ? si tout peut se faire à pied ? s'il y a des navettes prévues pour aller en ville (payantes ou pas ?).
Si vous avez des tuyaux pour ces villes, je suis preneuse 😉
Merci d'avance pour toutes vos réponses
Croisière sur le Costa Romantica pour Dubaï, Oman et le Yémen: visas? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en mars 2008 pour notre première croisière sur le costa romantica de Dubai à Savone.
Ma question portait sur les formalités administratives lors des débarquements: coment cela se passe t'il ? faut t'il prévoir des visas avant la croisière (dubai, oman, yémen, egypte) ?
Merci de vos réponses.
Nous partons en mars 2008 pour notre première croisière sur le costa romantica de Dubai à Savone.
Ma question portait sur les formalités administratives lors des débarquements: coment cela se passe t'il ? faut t'il prévoir des visas avant la croisière (dubai, oman, yémen, egypte) ?
Merci de vos réponses.
Retour de l'hôtel Mövenpick à El Gouna English translation pending
Tout juste revenu d'une dizaine de jours de farniente total dans la "petite Venise de la mer Rouge", je profite que mes souvenirs sont encore tous frais pour vous livrer une petite évaluation de l'hôtel où nous avons séjourné en all-inclusive entre le 14 et le 24 mai 2007 : le Mövenpick d'El Gouna.
Vol et transfert vers l'hôtel
Nous partons tôt, très tôt... Départ de la maison vers 5h30, direction Zaventem où tout se passe sans heurts. Nous voyageons avec Neckermann, et l'option "Premium" nous permet un enregistrement éclair grâce au comptoir séparé. Une grosse heure d'attente plus tard, nous embarquons dans un A320 monté au maximum de ses capacités, et les précieux centimètres supplémentaires promis par le voyagiste se révèleront plus anecdotiques qu'effectifs. Mais qu'importe... Le vol est court (moins de 5 heures), et l'on a à peine le temps de sentir les premières crampes que nous touchons déjà la piste de l'aéroport d'Hurgada.
Une fois les formalités d'immigration expédiées et les valises récupérées, nous quittons le havre de fraicheur du bâtiment principal pour entrer dans la fournaise égyptienne. Heureuse surprise, un fort vent rend la chaleur bien plus supportable. Quelques centaines de mètres de file vers le parking des bus, et nous voilà partis.
Notre chauffeur semble avoir à cœur de nous faire découvrir les paysages locaux et serpente dans les petites rues d'Hurgada, et ce n'est qu'au bout d'une bonne heure que nous arrivons enfin devant le porche de l'hôtel (au retour, nous ne mettrons pas plus d'une petite demi-heure).
Situation et première impression
Toute la station balnéaire d'El Gouna est située dans une enclave jalonnée de postes de sécurité, et dont l'unique route d'accès est gardée par de solides barrières. Malgré tout, cela contribue à rassurer le touriste. De même, l'entrée de l'hôtel est flanquée d'un portique-détecteur, que nous sommes courtoisement invités à emprunter pendant qu’un vigile vérifie rapidement le contenu de nos sacs. Rien à dire, on prend notre sécurité très au sérieux.
Le paysage est désertique, pas de miracles à attendre de ce côté. Mais les paysagistes ont su judicieusement profiter du cadre pour aménager un petit village somme toute assez sympathique et pas trop "Disneyen". Les enseignes de prestige se succèdent (Steingenberger Golf Resort, Club Med, Sheraton...) au fil des routes méticuleusement entretenues et des petits ponts de pierre enjambant des bras de lagunes. La mer est turquoise et le soleil brille radieusement dans un ciel sans un seul nuage. Pas de doute, les vacances vont être belles !
Enregistrement et découverte de la chambre
Aucun temps d’attente à la réception ; le personnel est très aimable mais sa connaissance du français est catastrophique. Soit, je passe à l’anglais. C’est un peu mieux, mais guère. Enfin, je ne suis pas ici pour défendre une thèse sur Shakespeare et je repars rapidement avec ma clef, les cartes des serviettes de plage, le plan de l’hôtel (ce détail a son importance, vous le verrez) et quelques feuillets décrivant les services offerts par l’établissement.
Le plan susmentionné démontre rapidement son utilité. L’hôtel est tout simplement immense ! Heureusement, de petits panneaux sont disséminés tout au long des chemins, et il est en fin de compte difficile de se perdre.
Notre chambre – dite « de luxe » – est idéalement située à l’extrémité du bloc n°3 ; nous sommes à la fois pas trop loin de la réception, du club de sports, et à proximité de la piscine principale et du grand lagon. C’est une belle et vaste pièce, généreusement dotée de grands lits « King Size » (de 140 centimètres), auxquels le groom de service rajoute rapidement un troisième pour notre petit bonhomme. La literie est haute et ferme, et les oreillers (en mousse et non en plumes, détail que j’apprécie tout particulièrement) fournis en nombre suffisant.
La salle de bains est spacieuse et comporte une grande douche (pas de baignoire) et d’imposants placards de rangement, dont l’un contient un coffre-fort de bonne taille (j’ai su y faire rentrer facilement un appareil réflex avec ses accessoires, deux consoles de jeux portables et quelques autres gadgets).
Nous trouverons également un nécessaire à thé et à café, un minibar bien rempli, une télévision offrant un nombre appréciable de chaînes (y compris deux chaînes de cartoons – bien pratique pour occuper notre petit bout) et enfin, la classique coupe de fruits offerte à l’arrivée. Une agréable terrasse d’environ 5 mètres carrés complète le décor, offrant une vue paisible sur le lagon et les blocs environnants, partiellement noyés dans la luxuriance des hibiscus et des flamboyants.
Note appréciable pour les soucieux d’économies d’énergie : la climatisation et la lumière sont coupées durant votre absence ; ce n’est qu’en insérant la carte attachée à la clef dans la fente prévue à cet effet, juste à l’entrée, que l’alimentation sera rétablie.
Que trouve-t-on dans l’hôtel
L’hôtel est immense, je l’ai déjà dit. On y trouve quatre piscines, six restaurants, trois lagons, un nombre appréciable de kilomètres de plages, un spa, un club de sport, un piano-bar, un bar billard, une piazza avec une scène pour animations et quelques échoppes « traditionnelles », un club de plongée et un petit port.
Les piscines Il y a une petite piscine au club de sport, deux autres (lagoon pool et spa pool) situées aux extrémités du domaine de l’hôtel, et une quatrième (oasis pool), plus familiale, placée au centre devant le bâtiment de la réception. Toutes – hormis celle du club de sport – sont dotées d’un bar immergé, d’équipements de sports et d’une zone pour enfants. Les serviettes sont disponibles dans des petites aubettes éparpillées un peu partout, en échange des cartes reçues à la réception. Transats, matelas et parasols sont à disposition et ne manqueront pas, quelque soit l’heure à laquelle vous arriverez. Un petit conseil, ne prenez pas l’initiative d’aller chercher vos matelas ou d’ouvrir votre parasol vous-même, vous vous ferez gentiment – mais promptement – remettre à votre place par le pool boy. Chaque piscine (toujours hormis celle du club sportif) est en outre située à proximité immédiate d’un restaurant proposant des snacks et une carte légère pour le grignotage ou le repas de midi. Les bars, eux, sont généreusement approvisionnés en boissons gazeuses, eaux, vins, bières et alcools locaux ou importés, (je vous conseille la bière blonde locale, la Louxor ; elle est excellente !) Et surtout, ne pas oublier – marque oblige – la délicieuse crème glacée « Mövenpick », disponible à volonté dans les parfums les plus divers (aaaaah, le walnut crisp/pistache…)
Les plages et les lagons Il y a beaucoup de plages au Mövenpick, mais elles ne sont pas très belles ; très caillouteuses du côté du spa et de gros sable ailleurs, elles ont cependant l’avantage pour les enfants de n’avoir aucune pente avant 200 ou 300 mètres. Le sol est assez vaseux et abrite quelques crabes et autres bernard-l’hermite. La plage située devant la lagoon pool, par contre, est assez belle et plus calme. Il y a trois lagons : deux ouverts (un à côté du spa et un autre à l’arrière du club de plongée) et un fermé (une piscine naturelle d’eau de mer, si vous préférez). A notre arrivée, ils étaient – assez comiquement – littéralement infestés de milliers de minuscules crabes, qu’un pas ferme suffisait à faire déguerpir. A noter aussi la présence d’un nombre conséquent de méduses (heureusement totalement inoffensives) échouées sur la grève.
Les restaurants Ici aussi, vous n’aurez que l’embarras du choix ; ils sont au nombre de six, également dispersés de par tout l’hôtel. Deux de ces restaurants ne sont ouverts que le midi : celui de l’oasis pool et celui du lagoon pool.
Le « Palavrion », placé juste à côté de la réception, est le restaurant principal – comprenez, l’ « usine ». C’est là que l’on prend le petit déjeuner (sous forme de buffet), et également le déjeuner ou le dîner (toujours sous forme de buffet, dont le thème varie chaque jour – supposément). Cuisine internationale, bonne mais sans plus. Excellent buffet de desserts, cependant. Comme pour tous les restaurants, la nourriture est de qualité, et la fraîcheur est garantie – je me suis d’ailleurs permis de manger des crudités plusieurs fois sans aucun effet secondaire.
Le « Il Limone » est un restaurant italien/méditerranéen, situé à proximité du spa ; il offre également la possibilité de prendre son petit déjeuner, à condition que l’hôtel ne soit pas rempli, car il est normalement réservé aux clients logeant dans les blocs 1 et 8. Outre le traditionnel buffet, il propose une belle liste de pizzas (excellentes) et de plats classiques italiens (ossobuco, risotto, etc.).
Le « Buo Thai » est un restaurant thaïlandais situé sur le côté de l’oasis pool ! Ce fut notre préféré pendant notre séjour ; très très bon, carte variée et riche, portions copieuses, en un mot un vrai délice. Attention à l’assaisonnement : le « medium » est déjà assez relevé, et le « hot » m’a arraché des larmes !
Le « El Sayaddin » est un restaurant de poissons et de fruits de mers situé à l’extrémité du lagon, au-dessus du club de plongée. Sur une large terrasse en bois, on déguste coquillages, gambas, homard, loup de mer, sur un fond musical live interprété par une violoniste. Le bonheur, quoi… Il est à noter que ce restaurant est payant, même si vous êtes en « all-in ».
Le club de sport Nous n’avions pas opté pour des vacances sportives, mais nous avons profité de ce que des cours de natation étaient donné par une sympathique monitrice suisse pour y inscrire notre petit bandit – bien nous en a pris, car à notre départ, il savait se débrouiller quasiment tout seul. Ces quelques cours nous ont néanmoins permis de jeter un coup d’œil au « Health Club » ; celui-ci propose les activités habituelles : tennis, ping-pong, squash, hammam, sauna, jacuzzi, stretching, appareils de torture divers et variés, etc.… Il y a également un coiffeur/manucure et un baby-foot. Le club organise également, sur les plages, des cours de Kyte Surf. Les prix sont décents et les équipements m’ont paru en bon état.
Le spa Véritable havre de paix et de relaxation, le spa de l’hôtel appartient en fait à la chaîne « Angsana », ce qui semble être un gage de qualité. Et en effet, c’est un plaisir de passer quelques heures dans les mains expertes de graciles et délicates masseuses thaïlandaises. L’accueil est d’une gentillesse rare, les prix tout à fait raisonnables, les hôtesses douces et efficaces, et l’endroit en lui-même incite au relâchement le plus complet. Un petit conseil pour les messieurs, essayez donc la formule « Equilibrium » (si possible avec mademoiselle Su, si elle est toujours là). Je ne peux témoigner pour mon épouse, mais elle est toujours revenue le sourire aux lèvres sur son petit nuage…
Le club de plongée Ne pratiquant pas nous-mêmes, nous n’avons pas fait appel aux services du club de plongée, hormis pour une excursion « snorkeling » au-dessus d’un récif au large d’El Gouna – très agréable au demeurant, nous avons vu quantité de poissons, de coraux, et même quelques oursins et un ou deux poulpes. Le club loue également de petits canots à moteurs, des kayaks et des pédalos (hélas pas très adaptés aux grands gabarits, comme moi).
La Piazza C’est une petite place située juste à côté de la réception, devant le « Palavrion », autour de laquelle courent quelques échoppes, une banque (avec un distributeur de livres égyptiennes acceptant bancontact, visa et mastercard), et une scène où, en guise d’animation, se produisent des groupes musicaux guimauvesques, un charmeur de serpent sous amphétamines, une danseuse du ventre légèrement apathique, le tout commenté par l’animateur le plus nullissime qu’il m’ait été donné de voir.
J’en profite pour ouvrir une petite parenthèse à propos dudit animateur qui est également responsable du mini-club. Nous ne sommes pas partis avec notre fils pour le mettre au mini-club, mais l’excellent souvenir que nous avions de celui de l’Iberostar Hacienda Dominicus de Bayahibe (Rép. Dominicaine) nous laissait espérer mieux que ça… En bref, c’était nul. Rien, nada, niente, niets ! Dommage…
Les magasins vendent principalement du « brol », majoritairement pharaonisant, kitchissime et de fort mauvais goût – même si on y trouve les indispensables crèmes solaires, tong, ballons et jouets de circonstance. (Petite remarque sur les échoppes : bien que ce soit de « bonne guerre », assurez-vous de connaître le taux de change euro/livre, car dans le doute les vendeurs locaux appliquent des taux pour le moins élastiques… Nous nous en sommes rendus compte à nos dépends le premier jour, devant d’urgence acheter un maillot pour le gamin – nous avions oubliés les siens à Bruxelles, honte à nous !)
Et quand au bar-billard et au piano-bar, nous n’y sommes pas rentrés… n’y ayant jamais vu un chat !
Que faire hors de l’hôtel ?
Voyageant avec un petit bonhomme de cinq ans et demi, nous avions pris le parti du farniente. Nous n’avons donc fait aucune activité extérieure, si ce n’est la sortie « snorkeling » susmentionnée, et la sortie « repas-dans-le-désert-avec-des-vrais-bédouins »…
Ah ouais alors ! Mémorable, et tellement authentique ! On vous amène en minibus à 2 kilomètres de l’hôtel, on vous introduit dans une soi-disant « oasis » toute de béton vêtue, on vous propose le tour d’un puits sur un chameau étique, et en guise de repas vous avez droit à un buffet-méchoui-spectacle avec derviche tourneur, danseuse du ventre et farandole à la Bézu version Ramsès… Autant pour l’authenticité ! Mais bon, ça fait marrer les enfants, alors…
Il est néanmoins possible, pour ceux qui le désirent, de se rendre à « Downtown El Gouna », à savoir le village même, où l’on trouve un mini-bazar, beaucoup d’échoppes qui vendent le même « brol » qu’à l’hôtel, quelques cafés et restaurants, et une discothèque. Si cela ne vous suffit pas et que vous vous sentez l’âme aventureuse, il est également possible de rallier Hurgada en taxi.
De même, le coin étant un paradis pour les plongeurs, on trouve nombre de sociétés spécialisées dans le domaine. Enfin, il vous est possible d’effectuer un mini-raid dans le désert, voire de vous rendre au Caire ou à Louxor pour une visite-éclair de 24 ou 48 heures. Autrement dit, un vrai piège à touristes… Tant qu’à faire du tourisme culturel, faites une croisière sur le Nil !
Et concrètement ?
Concrètement ? Le Mövenpick d’El Gouna est un hôtel parfait pour s’offrir quelques jours en famille ; le cadre est très sympathique, le personnel également (et ils adorent les enfants, ce n’est pas peu dire !), le côté culinaire très agréable sans pour autant toucher à la gastronomie (tout au plus peut-on regretter le manque de cuisine locale – et Dieu sait qu’il y a matière à faire…), le spa est enchanteur, et surtout, surtout : la superficie du domaine est telle que, même avec 90% de chambres louées, nous n’avons jamais eu l’impression – même fugace – que l’hôtel était rempli. Et ça, c’est très appréciable quand on cherche le calme et la tranquillité.
Donc, pour conclure, à recommander sans conditions !
Note : j'ai fait pas mal de photos de l'hôtel... Je posterai ici le lien vers l'album dès qu'il sera en ligne.
Vol et transfert vers l'hôtel
Nous partons tôt, très tôt... Départ de la maison vers 5h30, direction Zaventem où tout se passe sans heurts. Nous voyageons avec Neckermann, et l'option "Premium" nous permet un enregistrement éclair grâce au comptoir séparé. Une grosse heure d'attente plus tard, nous embarquons dans un A320 monté au maximum de ses capacités, et les précieux centimètres supplémentaires promis par le voyagiste se révèleront plus anecdotiques qu'effectifs. Mais qu'importe... Le vol est court (moins de 5 heures), et l'on a à peine le temps de sentir les premières crampes que nous touchons déjà la piste de l'aéroport d'Hurgada.
Une fois les formalités d'immigration expédiées et les valises récupérées, nous quittons le havre de fraicheur du bâtiment principal pour entrer dans la fournaise égyptienne. Heureuse surprise, un fort vent rend la chaleur bien plus supportable. Quelques centaines de mètres de file vers le parking des bus, et nous voilà partis.
Notre chauffeur semble avoir à cœur de nous faire découvrir les paysages locaux et serpente dans les petites rues d'Hurgada, et ce n'est qu'au bout d'une bonne heure que nous arrivons enfin devant le porche de l'hôtel (au retour, nous ne mettrons pas plus d'une petite demi-heure).
Situation et première impression
Toute la station balnéaire d'El Gouna est située dans une enclave jalonnée de postes de sécurité, et dont l'unique route d'accès est gardée par de solides barrières. Malgré tout, cela contribue à rassurer le touriste. De même, l'entrée de l'hôtel est flanquée d'un portique-détecteur, que nous sommes courtoisement invités à emprunter pendant qu’un vigile vérifie rapidement le contenu de nos sacs. Rien à dire, on prend notre sécurité très au sérieux.
Le paysage est désertique, pas de miracles à attendre de ce côté. Mais les paysagistes ont su judicieusement profiter du cadre pour aménager un petit village somme toute assez sympathique et pas trop "Disneyen". Les enseignes de prestige se succèdent (Steingenberger Golf Resort, Club Med, Sheraton...) au fil des routes méticuleusement entretenues et des petits ponts de pierre enjambant des bras de lagunes. La mer est turquoise et le soleil brille radieusement dans un ciel sans un seul nuage. Pas de doute, les vacances vont être belles !
Enregistrement et découverte de la chambre
Aucun temps d’attente à la réception ; le personnel est très aimable mais sa connaissance du français est catastrophique. Soit, je passe à l’anglais. C’est un peu mieux, mais guère. Enfin, je ne suis pas ici pour défendre une thèse sur Shakespeare et je repars rapidement avec ma clef, les cartes des serviettes de plage, le plan de l’hôtel (ce détail a son importance, vous le verrez) et quelques feuillets décrivant les services offerts par l’établissement.
Le plan susmentionné démontre rapidement son utilité. L’hôtel est tout simplement immense ! Heureusement, de petits panneaux sont disséminés tout au long des chemins, et il est en fin de compte difficile de se perdre.
Notre chambre – dite « de luxe » – est idéalement située à l’extrémité du bloc n°3 ; nous sommes à la fois pas trop loin de la réception, du club de sports, et à proximité de la piscine principale et du grand lagon. C’est une belle et vaste pièce, généreusement dotée de grands lits « King Size » (de 140 centimètres), auxquels le groom de service rajoute rapidement un troisième pour notre petit bonhomme. La literie est haute et ferme, et les oreillers (en mousse et non en plumes, détail que j’apprécie tout particulièrement) fournis en nombre suffisant.
La salle de bains est spacieuse et comporte une grande douche (pas de baignoire) et d’imposants placards de rangement, dont l’un contient un coffre-fort de bonne taille (j’ai su y faire rentrer facilement un appareil réflex avec ses accessoires, deux consoles de jeux portables et quelques autres gadgets).
Nous trouverons également un nécessaire à thé et à café, un minibar bien rempli, une télévision offrant un nombre appréciable de chaînes (y compris deux chaînes de cartoons – bien pratique pour occuper notre petit bout) et enfin, la classique coupe de fruits offerte à l’arrivée. Une agréable terrasse d’environ 5 mètres carrés complète le décor, offrant une vue paisible sur le lagon et les blocs environnants, partiellement noyés dans la luxuriance des hibiscus et des flamboyants.
Note appréciable pour les soucieux d’économies d’énergie : la climatisation et la lumière sont coupées durant votre absence ; ce n’est qu’en insérant la carte attachée à la clef dans la fente prévue à cet effet, juste à l’entrée, que l’alimentation sera rétablie.
Que trouve-t-on dans l’hôtel
L’hôtel est immense, je l’ai déjà dit. On y trouve quatre piscines, six restaurants, trois lagons, un nombre appréciable de kilomètres de plages, un spa, un club de sport, un piano-bar, un bar billard, une piazza avec une scène pour animations et quelques échoppes « traditionnelles », un club de plongée et un petit port.
Les piscines Il y a une petite piscine au club de sport, deux autres (lagoon pool et spa pool) situées aux extrémités du domaine de l’hôtel, et une quatrième (oasis pool), plus familiale, placée au centre devant le bâtiment de la réception. Toutes – hormis celle du club de sport – sont dotées d’un bar immergé, d’équipements de sports et d’une zone pour enfants. Les serviettes sont disponibles dans des petites aubettes éparpillées un peu partout, en échange des cartes reçues à la réception. Transats, matelas et parasols sont à disposition et ne manqueront pas, quelque soit l’heure à laquelle vous arriverez. Un petit conseil, ne prenez pas l’initiative d’aller chercher vos matelas ou d’ouvrir votre parasol vous-même, vous vous ferez gentiment – mais promptement – remettre à votre place par le pool boy. Chaque piscine (toujours hormis celle du club sportif) est en outre située à proximité immédiate d’un restaurant proposant des snacks et une carte légère pour le grignotage ou le repas de midi. Les bars, eux, sont généreusement approvisionnés en boissons gazeuses, eaux, vins, bières et alcools locaux ou importés, (je vous conseille la bière blonde locale, la Louxor ; elle est excellente !) Et surtout, ne pas oublier – marque oblige – la délicieuse crème glacée « Mövenpick », disponible à volonté dans les parfums les plus divers (aaaaah, le walnut crisp/pistache…)
Les plages et les lagons Il y a beaucoup de plages au Mövenpick, mais elles ne sont pas très belles ; très caillouteuses du côté du spa et de gros sable ailleurs, elles ont cependant l’avantage pour les enfants de n’avoir aucune pente avant 200 ou 300 mètres. Le sol est assez vaseux et abrite quelques crabes et autres bernard-l’hermite. La plage située devant la lagoon pool, par contre, est assez belle et plus calme. Il y a trois lagons : deux ouverts (un à côté du spa et un autre à l’arrière du club de plongée) et un fermé (une piscine naturelle d’eau de mer, si vous préférez). A notre arrivée, ils étaient – assez comiquement – littéralement infestés de milliers de minuscules crabes, qu’un pas ferme suffisait à faire déguerpir. A noter aussi la présence d’un nombre conséquent de méduses (heureusement totalement inoffensives) échouées sur la grève.
Les restaurants Ici aussi, vous n’aurez que l’embarras du choix ; ils sont au nombre de six, également dispersés de par tout l’hôtel. Deux de ces restaurants ne sont ouverts que le midi : celui de l’oasis pool et celui du lagoon pool.
Le « Palavrion », placé juste à côté de la réception, est le restaurant principal – comprenez, l’ « usine ». C’est là que l’on prend le petit déjeuner (sous forme de buffet), et également le déjeuner ou le dîner (toujours sous forme de buffet, dont le thème varie chaque jour – supposément). Cuisine internationale, bonne mais sans plus. Excellent buffet de desserts, cependant. Comme pour tous les restaurants, la nourriture est de qualité, et la fraîcheur est garantie – je me suis d’ailleurs permis de manger des crudités plusieurs fois sans aucun effet secondaire.
Le « Il Limone » est un restaurant italien/méditerranéen, situé à proximité du spa ; il offre également la possibilité de prendre son petit déjeuner, à condition que l’hôtel ne soit pas rempli, car il est normalement réservé aux clients logeant dans les blocs 1 et 8. Outre le traditionnel buffet, il propose une belle liste de pizzas (excellentes) et de plats classiques italiens (ossobuco, risotto, etc.).
Le « Buo Thai » est un restaurant thaïlandais situé sur le côté de l’oasis pool ! Ce fut notre préféré pendant notre séjour ; très très bon, carte variée et riche, portions copieuses, en un mot un vrai délice. Attention à l’assaisonnement : le « medium » est déjà assez relevé, et le « hot » m’a arraché des larmes !
Le « El Sayaddin » est un restaurant de poissons et de fruits de mers situé à l’extrémité du lagon, au-dessus du club de plongée. Sur une large terrasse en bois, on déguste coquillages, gambas, homard, loup de mer, sur un fond musical live interprété par une violoniste. Le bonheur, quoi… Il est à noter que ce restaurant est payant, même si vous êtes en « all-in ».
Le club de sport Nous n’avions pas opté pour des vacances sportives, mais nous avons profité de ce que des cours de natation étaient donné par une sympathique monitrice suisse pour y inscrire notre petit bandit – bien nous en a pris, car à notre départ, il savait se débrouiller quasiment tout seul. Ces quelques cours nous ont néanmoins permis de jeter un coup d’œil au « Health Club » ; celui-ci propose les activités habituelles : tennis, ping-pong, squash, hammam, sauna, jacuzzi, stretching, appareils de torture divers et variés, etc.… Il y a également un coiffeur/manucure et un baby-foot. Le club organise également, sur les plages, des cours de Kyte Surf. Les prix sont décents et les équipements m’ont paru en bon état.
Le spa Véritable havre de paix et de relaxation, le spa de l’hôtel appartient en fait à la chaîne « Angsana », ce qui semble être un gage de qualité. Et en effet, c’est un plaisir de passer quelques heures dans les mains expertes de graciles et délicates masseuses thaïlandaises. L’accueil est d’une gentillesse rare, les prix tout à fait raisonnables, les hôtesses douces et efficaces, et l’endroit en lui-même incite au relâchement le plus complet. Un petit conseil pour les messieurs, essayez donc la formule « Equilibrium » (si possible avec mademoiselle Su, si elle est toujours là). Je ne peux témoigner pour mon épouse, mais elle est toujours revenue le sourire aux lèvres sur son petit nuage…
Le club de plongée Ne pratiquant pas nous-mêmes, nous n’avons pas fait appel aux services du club de plongée, hormis pour une excursion « snorkeling » au-dessus d’un récif au large d’El Gouna – très agréable au demeurant, nous avons vu quantité de poissons, de coraux, et même quelques oursins et un ou deux poulpes. Le club loue également de petits canots à moteurs, des kayaks et des pédalos (hélas pas très adaptés aux grands gabarits, comme moi).
La Piazza C’est une petite place située juste à côté de la réception, devant le « Palavrion », autour de laquelle courent quelques échoppes, une banque (avec un distributeur de livres égyptiennes acceptant bancontact, visa et mastercard), et une scène où, en guise d’animation, se produisent des groupes musicaux guimauvesques, un charmeur de serpent sous amphétamines, une danseuse du ventre légèrement apathique, le tout commenté par l’animateur le plus nullissime qu’il m’ait été donné de voir.
J’en profite pour ouvrir une petite parenthèse à propos dudit animateur qui est également responsable du mini-club. Nous ne sommes pas partis avec notre fils pour le mettre au mini-club, mais l’excellent souvenir que nous avions de celui de l’Iberostar Hacienda Dominicus de Bayahibe (Rép. Dominicaine) nous laissait espérer mieux que ça… En bref, c’était nul. Rien, nada, niente, niets ! Dommage…
Les magasins vendent principalement du « brol », majoritairement pharaonisant, kitchissime et de fort mauvais goût – même si on y trouve les indispensables crèmes solaires, tong, ballons et jouets de circonstance. (Petite remarque sur les échoppes : bien que ce soit de « bonne guerre », assurez-vous de connaître le taux de change euro/livre, car dans le doute les vendeurs locaux appliquent des taux pour le moins élastiques… Nous nous en sommes rendus compte à nos dépends le premier jour, devant d’urgence acheter un maillot pour le gamin – nous avions oubliés les siens à Bruxelles, honte à nous !)
Et quand au bar-billard et au piano-bar, nous n’y sommes pas rentrés… n’y ayant jamais vu un chat !
Que faire hors de l’hôtel ?
Voyageant avec un petit bonhomme de cinq ans et demi, nous avions pris le parti du farniente. Nous n’avons donc fait aucune activité extérieure, si ce n’est la sortie « snorkeling » susmentionnée, et la sortie « repas-dans-le-désert-avec-des-vrais-bédouins »…
Ah ouais alors ! Mémorable, et tellement authentique ! On vous amène en minibus à 2 kilomètres de l’hôtel, on vous introduit dans une soi-disant « oasis » toute de béton vêtue, on vous propose le tour d’un puits sur un chameau étique, et en guise de repas vous avez droit à un buffet-méchoui-spectacle avec derviche tourneur, danseuse du ventre et farandole à la Bézu version Ramsès… Autant pour l’authenticité ! Mais bon, ça fait marrer les enfants, alors…
Il est néanmoins possible, pour ceux qui le désirent, de se rendre à « Downtown El Gouna », à savoir le village même, où l’on trouve un mini-bazar, beaucoup d’échoppes qui vendent le même « brol » qu’à l’hôtel, quelques cafés et restaurants, et une discothèque. Si cela ne vous suffit pas et que vous vous sentez l’âme aventureuse, il est également possible de rallier Hurgada en taxi.
De même, le coin étant un paradis pour les plongeurs, on trouve nombre de sociétés spécialisées dans le domaine. Enfin, il vous est possible d’effectuer un mini-raid dans le désert, voire de vous rendre au Caire ou à Louxor pour une visite-éclair de 24 ou 48 heures. Autrement dit, un vrai piège à touristes… Tant qu’à faire du tourisme culturel, faites une croisière sur le Nil !
Et concrètement ?
Concrètement ? Le Mövenpick d’El Gouna est un hôtel parfait pour s’offrir quelques jours en famille ; le cadre est très sympathique, le personnel également (et ils adorent les enfants, ce n’est pas peu dire !), le côté culinaire très agréable sans pour autant toucher à la gastronomie (tout au plus peut-on regretter le manque de cuisine locale – et Dieu sait qu’il y a matière à faire…), le spa est enchanteur, et surtout, surtout : la superficie du domaine est telle que, même avec 90% de chambres louées, nous n’avons jamais eu l’impression – même fugace – que l’hôtel était rempli. Et ça, c’est très appréciable quand on cherche le calme et la tranquillité.
Donc, pour conclure, à recommander sans conditions !
Note : j'ai fait pas mal de photos de l'hôtel... Je posterai ici le lien vers l'album dès qu'il sera en ligne.
Retour de New-York English translation pending
WOW!
J'en suis encore étourdie!
New-York est faite pour des gens qui aiment la vie, le mouvement, les arts et bien sûr...l'argent...comme moi🙂
Nous sommes partis le lundi matin en avion et sommes allés directement à l'hôtel (La Guardia-Time Square = 1 heure avec la circulation du matin entrant à Manhattan). Ils conduisent tous comme des fous, se faufillant à gauche ou à droite afin de trouver n'importe quelle ouverture pour arriver à destination plus rapidement...Je croyais avoir tout vu au Portugal...je me suis trompée, les New-Yorkais sont pires🤪
En arrivant à Time Square, ce fut un "overload" sensoriel avec les affiches, les lumières, le bruit, les senteurs (d'ailleurs très bonnes) et les gens, beaucoup de gens...ai-je mentionné les gens? Mentionnons ici que les gens furent extrêmement gentils et serviables, nous acceuillant et nous guidant lorsque nécessaire; d'ailleurs nous nous sommes un peu perdu en entrant au "Greenwich Village" et quelqu'un nous a simplement remarqué et guidé vers le bon endroit...Comment oublié les hauteurs...que de hauteurs et de beauté fabriquées par l'homme...l'architecture variée et disparate de cette ville est à vous couper le souffle et à vous donner le vertige.😮
Nous avons pris un tour guidé "libre" avec la compagnie "Gray Line" que je recommande fortement. Ce sont des autobus qui offrent des tours guidés dans les différentes régions de NY (Lower-Town, Mid-Town, Upper-town et Night Tours). L'avantage de cette compagnie est comme suit:
Vous achetez un billet qui vous donne droit aux différents tours pendant 48 heures. Vous embarquez donc sur un autobus (chacun des autobus a un guide qui explique les différents édifices ou autres endroits d'intérêts), lorsque le guide mentionne un point interessant que vous voulez visiter comme par exemple, la Statue de la Liberté, vous demandez un arrêt, sortez de l'autobus, visitez le point en question, retourner à l'endroit où vous avez débarqué et attendez le prochain autobus (il y en a un à toutes les 10 minutes). Vous faites cela avec tous les tours sauf le tour de nuit. Cela vaut vraiment la peine. Vous pouvez faire comme nous qui avons fait le tour en autobus en premier et ensuite lors du 2ième tour: nous nous arrêtions aux endroits qui nous semblaient les plus interessants. Nous avons fait cela avec les 3 tours. Coût: Tour individuel= $39US par personne; Spécial offert pour les 4 tours: $49US par personne. Il va s'en dire que nous avons choisi la 2ième option!!!😛
Nous avons marché dans "Central Park"...Cela en vaut la chandelle...Un parc fait ou plutôt architecturer par l'homme afin d'avoir l'air naturel...Faut le faire! Il faut marcher à NY pour en savourer toute sa gloire et sa grandeur...ParK Avenue, Madisson Avenue, 5th Avenue, Time Square, Restaurant Alley....
Si vous voulez voir NY comme il se doit c'est-à-dire en hauteur, il faut que vous montiez sur le "Rockefeller Centre" qui offre une meilleure vue que l'"Impire State Building". Au "Rock", nous avons eu une vue magnifique de tout NY incluant l'Impire et le parc. Si vous faites l'Impire votre vue du parc sera bloquée par le Rockefeller!!! Vous pouvez tout de même le faire afin de vous remémorer le film "An Affair to Remember"😕
Une chose qui nous a beaucoup surpris est le coût de la bouffe...très abordable. Nous comparions à Québec qui peut coûter une fortune, NY est très raisonnable, délicieux et s'en oublier varié...On nous a dit que l'on fait l'expérience de NY par les senteurs et l'estomac...ils n'ont pas tort!! China Town, Little Italy, Little Korea, 8th Avenue, 9th Avenue et 47th Street West....Que de choix! D'ailleurs on dit que les New-Yorkais ne cuisinent pas car cela vaut plus la peine de sortir au resto que de faire une épicerie!!!
3 endroits où il faut absolument mangé:
1. Grimaldi's Pizza 2. John's Pizzeria 3. Junior's Restaurant
Les # 1 et 2 se font compétition...des pizzas exquises à pâte mince cuite sur un feu de charbon de bois...tous deux ne prennent que du comptant et ne servent pas de pointe...il faut manger soit une petite ou une grande pizza (14" ou 16")...Bon appétit!
Quant au #3, il est connu pour ses "cheesecakes"...et là faites-moi confiance...ils sont délicieux car voyez-vous moi j'en fait aussi et ne peux en manger ailleurs car pour moi les restos les font beaucoup trop lourds et après 2 bouchées on n'en est plus capable et n'avons que le goût du fromage dans la bouche...Eh bien, j'ai enfin trouvé un resto qui sert des "cheesecakes" veloutés et légers qui ne tombent pas sur le coeur!!! Quel délice!😊
Les musés tels le Met, le Gugenheim...la bibliothèque publique avec ses quantités de livres astronomiques, ses fresques et ses boiseries à vous couper le souffle...la gare "Grand Central Station" d'où sortent tous les trains...marchez sur le pont de Brooklyn...Nous avons tout fait cela et encore...et avons hâte d'y retourner pour découvrir les autres merveilles que nous montre NY car elle ne cache rien!
A bientôt😉
J'en suis encore étourdie!
New-York est faite pour des gens qui aiment la vie, le mouvement, les arts et bien sûr...l'argent...comme moi🙂
Nous sommes partis le lundi matin en avion et sommes allés directement à l'hôtel (La Guardia-Time Square = 1 heure avec la circulation du matin entrant à Manhattan). Ils conduisent tous comme des fous, se faufillant à gauche ou à droite afin de trouver n'importe quelle ouverture pour arriver à destination plus rapidement...Je croyais avoir tout vu au Portugal...je me suis trompée, les New-Yorkais sont pires🤪
En arrivant à Time Square, ce fut un "overload" sensoriel avec les affiches, les lumières, le bruit, les senteurs (d'ailleurs très bonnes) et les gens, beaucoup de gens...ai-je mentionné les gens? Mentionnons ici que les gens furent extrêmement gentils et serviables, nous acceuillant et nous guidant lorsque nécessaire; d'ailleurs nous nous sommes un peu perdu en entrant au "Greenwich Village" et quelqu'un nous a simplement remarqué et guidé vers le bon endroit...Comment oublié les hauteurs...que de hauteurs et de beauté fabriquées par l'homme...l'architecture variée et disparate de cette ville est à vous couper le souffle et à vous donner le vertige.😮
Nous avons pris un tour guidé "libre" avec la compagnie "Gray Line" que je recommande fortement. Ce sont des autobus qui offrent des tours guidés dans les différentes régions de NY (Lower-Town, Mid-Town, Upper-town et Night Tours). L'avantage de cette compagnie est comme suit:
Vous achetez un billet qui vous donne droit aux différents tours pendant 48 heures. Vous embarquez donc sur un autobus (chacun des autobus a un guide qui explique les différents édifices ou autres endroits d'intérêts), lorsque le guide mentionne un point interessant que vous voulez visiter comme par exemple, la Statue de la Liberté, vous demandez un arrêt, sortez de l'autobus, visitez le point en question, retourner à l'endroit où vous avez débarqué et attendez le prochain autobus (il y en a un à toutes les 10 minutes). Vous faites cela avec tous les tours sauf le tour de nuit. Cela vaut vraiment la peine. Vous pouvez faire comme nous qui avons fait le tour en autobus en premier et ensuite lors du 2ième tour: nous nous arrêtions aux endroits qui nous semblaient les plus interessants. Nous avons fait cela avec les 3 tours. Coût: Tour individuel= $39US par personne; Spécial offert pour les 4 tours: $49US par personne. Il va s'en dire que nous avons choisi la 2ième option!!!😛
Nous avons marché dans "Central Park"...Cela en vaut la chandelle...Un parc fait ou plutôt architecturer par l'homme afin d'avoir l'air naturel...Faut le faire! Il faut marcher à NY pour en savourer toute sa gloire et sa grandeur...ParK Avenue, Madisson Avenue, 5th Avenue, Time Square, Restaurant Alley....
Si vous voulez voir NY comme il se doit c'est-à-dire en hauteur, il faut que vous montiez sur le "Rockefeller Centre" qui offre une meilleure vue que l'"Impire State Building". Au "Rock", nous avons eu une vue magnifique de tout NY incluant l'Impire et le parc. Si vous faites l'Impire votre vue du parc sera bloquée par le Rockefeller!!! Vous pouvez tout de même le faire afin de vous remémorer le film "An Affair to Remember"😕
Une chose qui nous a beaucoup surpris est le coût de la bouffe...très abordable. Nous comparions à Québec qui peut coûter une fortune, NY est très raisonnable, délicieux et s'en oublier varié...On nous a dit que l'on fait l'expérience de NY par les senteurs et l'estomac...ils n'ont pas tort!! China Town, Little Italy, Little Korea, 8th Avenue, 9th Avenue et 47th Street West....Que de choix! D'ailleurs on dit que les New-Yorkais ne cuisinent pas car cela vaut plus la peine de sortir au resto que de faire une épicerie!!!
3 endroits où il faut absolument mangé:
1. Grimaldi's Pizza 2. John's Pizzeria 3. Junior's Restaurant
Les # 1 et 2 se font compétition...des pizzas exquises à pâte mince cuite sur un feu de charbon de bois...tous deux ne prennent que du comptant et ne servent pas de pointe...il faut manger soit une petite ou une grande pizza (14" ou 16")...Bon appétit!
Quant au #3, il est connu pour ses "cheesecakes"...et là faites-moi confiance...ils sont délicieux car voyez-vous moi j'en fait aussi et ne peux en manger ailleurs car pour moi les restos les font beaucoup trop lourds et après 2 bouchées on n'en est plus capable et n'avons que le goût du fromage dans la bouche...Eh bien, j'ai enfin trouvé un resto qui sert des "cheesecakes" veloutés et légers qui ne tombent pas sur le coeur!!! Quel délice!😊
Les musés tels le Met, le Gugenheim...la bibliothèque publique avec ses quantités de livres astronomiques, ses fresques et ses boiseries à vous couper le souffle...la gare "Grand Central Station" d'où sortent tous les trains...marchez sur le pont de Brooklyn...Nous avons tout fait cela et encore...et avons hâte d'y retourner pour découvrir les autres merveilles que nous montre NY car elle ne cache rien!
A bientôt😉
Itinéraire de deux mois en Chine? English translation pending
Bonjour à tous!
Avec ma copine, on a pour projet de se faire, à partir de l'automne prochain, un "petit" périple de 6 mois en Asie: Chine - Thailande - Laos - Cambodge - Vietnam.
Pour la Chine, vu qu'on a droit à un visa de deux mois, on a envie d'en profiter au maximum. Alors justement on s'est un peu penché sur la question et on a décidé d'un itinéraire que je vous soumet ici:
Pekin --train--> Shijiazhuang --train--> Taiyuan, petit crochet à Pingyao Taiyuan --avion--> Xi'an Xi'an --avion--> Shanghaï, de là, quelques jours pour aller à Suzhou et Hangzhou Shanghai --train--> Chengdu (il parait que la ligne est efficace..) Chengdu --avion--> Guillin et faire un tour à Yangshuo et dans les environs Guillin --avion--> Kunming, et train pour se rendre à Dali Et enfin revenir à Kunming pour prendre l'avion, direction Bangkok (etc...)
Chaque étape durerait plus ou moins une semaine, bien qu'on s'accorde le droit d'en allonger ou d'en ecourter certaines au gré de nos envies (on ne peut pas savoir les endroits d'où on ne voudra plus partir...) Evidemment, il y a les "incontournables" grands classiques (du genre cité interdite, grande muraille, etc... ) mais on est plutôt du genre à vouloir prendre le temps, d'essayer de trouver des petits coins sympas, d'aller voir la campagne à vélo, etc...
J'aimerais avoir vos avis, qu'en pensez-vous? Ne sommes nous pas un peu trop gourmands? Est-ce que notre circuit n'est pas un peu trop "touristique"? A côté de quoi sommes nous passés? Ne pensez-vous pas qu'il y a un peu trop d'avions? A la base c'est pour gagner du temps mais ne vas t'on pas perdre un peu trop d'argent? Quelqu'un aurait-il un avis sur les pass continentaux proposés par des compagnies aériennes du type Star Alliance et consort? Enfin voilà plein de questions... merci à ceux qui voudront bien prendre le temps de nous répondre...
Avec ma copine, on a pour projet de se faire, à partir de l'automne prochain, un "petit" périple de 6 mois en Asie: Chine - Thailande - Laos - Cambodge - Vietnam.
Pour la Chine, vu qu'on a droit à un visa de deux mois, on a envie d'en profiter au maximum. Alors justement on s'est un peu penché sur la question et on a décidé d'un itinéraire que je vous soumet ici:
Pekin --train--> Shijiazhuang --train--> Taiyuan, petit crochet à Pingyao Taiyuan --avion--> Xi'an Xi'an --avion--> Shanghaï, de là, quelques jours pour aller à Suzhou et Hangzhou Shanghai --train--> Chengdu (il parait que la ligne est efficace..) Chengdu --avion--> Guillin et faire un tour à Yangshuo et dans les environs Guillin --avion--> Kunming, et train pour se rendre à Dali Et enfin revenir à Kunming pour prendre l'avion, direction Bangkok (etc...)
Chaque étape durerait plus ou moins une semaine, bien qu'on s'accorde le droit d'en allonger ou d'en ecourter certaines au gré de nos envies (on ne peut pas savoir les endroits d'où on ne voudra plus partir...) Evidemment, il y a les "incontournables" grands classiques (du genre cité interdite, grande muraille, etc... ) mais on est plutôt du genre à vouloir prendre le temps, d'essayer de trouver des petits coins sympas, d'aller voir la campagne à vélo, etc...
J'aimerais avoir vos avis, qu'en pensez-vous? Ne sommes nous pas un peu trop gourmands? Est-ce que notre circuit n'est pas un peu trop "touristique"? A côté de quoi sommes nous passés? Ne pensez-vous pas qu'il y a un peu trop d'avions? A la base c'est pour gagner du temps mais ne vas t'on pas perdre un peu trop d'argent? Quelqu'un aurait-il un avis sur les pass continentaux proposés par des compagnies aériennes du type Star Alliance et consort? Enfin voilà plein de questions... merci à ceux qui voudront bien prendre le temps de nous répondre...
Passage de la frontière terrestre Israël/Jordanie English translation pending
Bonjour,
Pourrait-on me conseiller pour le passage de la frontière terrestre entre Israel et la Jordanie ? (Juin 07). Je sais qu'il y a trois points de passage et qu'on ne peut passer en voiture de location. J'ai fait ma demande de visa Jordanien depuis la France. Mais comment se passent concrètement les contrôles de sécurité ? Comment passe t'on (bus ou taxis collectifs ?). Où les prendre et nous déposent-ils seulement à la frontière ou plus loin en Jordanie ?
Merci par avance,
LaurenceDB
Pourrait-on me conseiller pour le passage de la frontière terrestre entre Israel et la Jordanie ? (Juin 07). Je sais qu'il y a trois points de passage et qu'on ne peut passer en voiture de location. J'ai fait ma demande de visa Jordanien depuis la France. Mais comment se passent concrètement les contrôles de sécurité ? Comment passe t'on (bus ou taxis collectifs ?). Où les prendre et nous déposent-ils seulement à la frontière ou plus loin en Jordanie ?
Merci par avance,
LaurenceDB
Voir Brasilia English translation pending
Hello
J'ai la chance de voyager dans un cadre professionnel ces derniers temps, alors j'en profite pour vous raconter. Je viens de passer dix jours à Brasilia, la capitale fédérale du Brésil. Encore un endroit singulier, où les voyageurs ne restent en général que 2-3 jours au maximum, s'ils s'intéressent à l'architecture ou s'ils doivent régler des questions administratives.
Depuis Paris, il faut compter 10 heures d'avion jusqu'à Saõ Paulo, puis 1h30 jusqu'à Brasilia, pour arriver dans une utopie de ville, construite ex-nihilo, fruit de la volonté politique d'une nation en plein essor, et des visions conceptuelles d'un urbaniste et d'un architecte acquis à la Modernité et à l'Avant-garde. Pas le Brésil de la Samba et de la playa donc. Et pourtant, si ce n'est pas le coeur du Brésil, cela ressemble plus à son système nerveux. Ici sont regroupés les ministères, le congrès, le sénat, la banque centrale, les ambassades etc. Le plan général de la ville est dessiné selon un axe routier nord/sud à vocation d'habitation et un axe routier est/ouest d'administrations et de bureaux. Le point de jonction de ces deux axes est la gare de bus, qui bruisse des flux quotidiens des nombreux travailleurs employés dans la ville mais vivant dans les quartiers plus périphériques. L'axe est/ouest comporte plusieurs édifices/sculptures du grand maître d'oeuvre de Brasilia, l'architecte Oscar Niemeyer: le Planalto (bâtiment présidentiel), l'Ita Maraty (ministère des affaires étrangères), le Congrès, le Sénat, la Cathédrale, ou plus récemment le musée national, et la bibliothèque nationale... L'axe nord/sud comporte 10 voies routières, organisées en 3 parties. 1 route à 3 voies centrale, et deux routes à 2 voies de part et d'autre. Ces voies externes sont bordées par un ensemble de bâtiments longilignes formant des "superquadras", des petits quartiers résidentiels mitoyens. L'organisation interne de chaque superquadra est différente pour chaque bloc, identifiable par son numéro, mais l'organisation générale des blocs entre eux respecte une ordination tout à fait claire. À deux blocs qui se suivent succède une petite artère commerçante, perpendiculaire à l'axe routier, qui regroupe selon les cas des restaurants, des bars, des pharmacies, des teinturiers, des commerces quoi. Et ainsi de suite jusqu'au bout de l'axe. De blocs en intersections, de superquadras en artères commerçantes, on peut se sentir un peu perdu, car les endroits se ressemblent, les rues et les blocs sont des numéros et des lettres. En en même temps, on finit par se faire à ce systématisme.
Ce qui ma particulièrement frappé c'est l'omniprésence du ciel dans le paysage. Les espacements entre les bâtiments, entre chacun des éléments urbains, construisent un décor très lumineux. Et aussi très vert, car Brasilia est très végétale. Je me demande combien de jardiniers oeuvrent quotidiennement pour maintenir cette profusion de verdure, dans un endroit aussi sec.
Le corollaire de cette utopie urbanistique est évidemment l'impérieuse nécessité de la bagnole. Se déplacer à pied est une gageure. Traverser l'axe monumental est une promenade d'endurance. Traverser l'axe nord/sud à pied est toujours une tentative quasi suicidaire. On voit des piétons errer sur les bordures, guettant un ralentissement du trafic. On voit les voitures avancer, sans feu pour les arrêter, à cinquante ou soixante à l'heure. Sortir même des axes routier impose une certaine clairvoyance: il faut d'abord sortir à droite, en empruntant la boucle qui mène à la voie transversale qui passe sous la route, puis tourner tout de suite à droite pour remonter sur la route et prendre le sens opposé, et sortir tout de suite à droite en empruntant à nouveau une boucle qui mène à nouveau à la voie transversale que l'on venait de quitter, mais dans le bon sens cette fois. Oui je sais ça a l'air un peu complexe, mais à vrai dire ça l'est un peu, et en même temps, c'est une vraie trouvaille de rationalisation de l'espace et de la fluidité du trafic. Attention quand même si on est pas assez attentif, car ça devient un peu hallucinatoire à la longue!
Les gens vivent ici malgré tout. On les voit le soir dans les bars et les restos, dans les "kilo" le midi (on paye au poids). On les voit en bas des superquadras, mener leur vie de quartier, rythmée par l'architecture. On les croise aussi aux "conjuntos", les centres commerciaux, qui sont les véritables aimants populaires de Brasilia. Et on les croise surtout à la gare des bus. Ce n'est pas si grand, mais c'est impressionnant, tout à coup autant de monde, toutes ces petites échoppes, les badauds, cette atmosphère un peu étouffante due aux pots d'échappements des autobus.
Dans le secteur bancaire, il y a les banques. Dans les secteurs hôteliers, de part et d'autre de l'axe monumental, il y a les hôtels. Quelques "pousadas", modestes établissement, mais surtout des grands hôtels quadri et pentaéoilés. Car la ville est une capitale, ne l'oublions pas, et accueille les officiels nationaux et étrangers, les hommes d'affaire (et aussi, mais plus rarement, les intermittents du spectacle - je partais en tant qu'opérateur de prises de vues ;-)
Le truc vraiment auquel je ne m'attendais pas, mais en même temps je ne connaissais pas le Brésil, et c'est toujours le cas, c'est le barricadage systématique. Ce fut particulièrement voyant dans les villes satellites, à Ceilandia, ou Taguatinga je me rappelle plus. On y a fait un petit tour rapide, mais ça donne une idée assez réaliste de la chose.
Mises à part les pures favelas, telles qu'on peut se les imaginer, les villes satellites comportent autant des immeubles d'une dizaine d'étage sans intérêt, que des petites villas, ou encore des pavillons d'un étage ou de plain-pied. Et ces villas, ou ces pavillons, ont besoin d'être protégés, car comme on ne s'en rend pas forcément compte à Brasilia, le Brésil est un pays très inégalitaire, et donc quelque peu violent. La version locale des gated communities (quartiers fermés), ce sont les "condominiums", qui ferment des rues entières et sécurisent ainsi les villas qui s'y trouvent. La multiplication des condominiums, les uns à la suite des autres produit un certain effet, créant une espèce de no man's land devenu une sorte de only cars land. Mais le symbole de cette violence, de l'insécurité, ce sont les kilomètres de grilles qui protègent le moindre espace privé. Des rues entières, et les rues entières qui les suivent, alignent des grilles de toutes formes, de toutes les couleurs, jamais en dessous de 2, 50 m. Ces rues en apparence paisibles, ces petits jardinets, ou ces pas de porte qui servent de garages, sont tous derrière les barreaux. Les balcons des premiers étages sont eux aussi sécurisés, et les barreaux montent jusqu'au plafond! J'avais jamais vu ça, c'est assez troublant.
Ce dont je me rappellerai également, paradoxalement, c'est la coolness des brésiliens. Nous n'avons pas eu de problèmes avec la caméra même dans les endroits très fréquentés, ce que je redoute toujours un peu, et d'une manière générale, les gens se montrent conciliants, le pouce en l'air: no problem! Même les deux flics qui nous ont stoppé sur l'autoroute avec la caméra et deux gringos à l'arrière du pick-up (ce qui est parfaitement interdit et passible d'amende) n'ont pas fait tant de difficultés.
Bref, si par hasard vous êtes pas loin, faites un crochet par Brasilia, ça ne ressemble à rien, et comme utopie globale de la ville vue des années 60, on n'a pas fait mieux!
* ****************************
Au passage je vous fais profiter d'un retour de mail d'un ami qui a pas mal bougé, ça me paraissait intéressant de vous en faire part, histoire de continuer le(s) voyage(s):
* *****************************
ça me rappelle mon ptit voyage à Sao paolo, c'est bien agreable de lire ton texte.
Atour de Sao Paolo il y a carrément des villes entières barricadées auxquelles on accède par des autoroutes privées payantes qui longent les celles publiques. Arrivés las bas, c'est plusieurs villes uniquement résidentielles entourés de remparts gardés par des "agents de securité". une sorte de Val d'Europe (près d'Eurodisney) au milieu des forets. Fouille des voitures à l'entrée (qui n'est possible que sur invitation), rondes dans allées entre les pavillons, camera de video surveillance en veux tu en voilà ... un arsenal pour se rassurer. C'est pas des rues, mais plusieurs villes sur plusieurs collines à perte de vue qui sont barricadées. Pas de grilles entre les maisons ni de barreaux, l'impression d'être dans un quartier pavillonnaire chiant d'une ville moyenne des etats unis.
Ce qui est plus drôle, après avoir discutés avec des familles qui vivent dans ces villes, c'est que cette protection se retourne contre ses créateurs. En effet, il n'y a rien, mais alors vraiment, rien à faire pour la jeunesse dorée (pas de bars, de cine, de rien du tout ...). Alors ils se droguent pas mal, cherchent un peu d'action, et attirent les dealers et leurs familles qui installent des favelas dans les forets alentours. Les jeunes cambriolent de l'interieur pour payer la drogue, renseignent les trafiquants, qui du coup gagnent pas mal d'argent ET: Ils achetent des maisons dans la gated community ou ils sont bien à l'abri de la police (qui n'a qu'un accès très restreint à ce genre de ville) et les responsables de ces villes se gardent bien d'en parler sous peine de voir leur bien immobilier colossal fondre à vue d'oeil. Et la boucle est bouclée.
Toutes les grandes metropoles en voie de dvt sont confrontées à cette nouvelle urbanisation sécuritaire: Le Caire, Chicago, Mexico, Johannesburg, chaque pays a sa version. Et je doit dire, pour les avoirs visités, que j'en retiens surtout un enorme nouveau marché pour des entrepreneurs de service de secu et de gardiennage et autre. Ca ne regle en rien la violence quotidienne de ces pays et attire plutôt les problèmes puisque cela concentre l'argent, ni meme la qualité de vie des habitants qui de toute façon vivent toujours dans la peur de l'autre, même comme ça ... La France n'est pas en reste et quelques gated comunities sont construites en Ile de france ( surtout vers Marne la Vallée ).
Quand aux balcons du premier étage barricadés, à Johannesburg, il n'y a pas de rues à proprement parler (à part dans le centre ville, trop dangereux pour s'y promener à pied), les Africaners vivent dans des maisons qu'on ne voit pas à cause des murs d'enceintes qui entourent chaque propriété, y compris les entreprises / bureaux, sortent forcement en voiture pour se rendre dans des centres commerciaux qui concentrent toutes l'activité de loisir. parking maison -> route -> parking commercial. point. Les noirs, eux, marchent sur les bords des routes (il n'y a pas de trottoirs du coup ..). en meme temps si tu regardes Johannesburg depuis une hauteur, tu ne vois qu'une magnifique foret.
Il y a une rue (300 metres) où on peut boire des coups en terrasse en marché sur un trottoir tranquille, mais me demande pas pourquoi, j'ai toujours pas compris ....
Paradoxalement, si tu vas à Soweto, où il n'y a pas d'afrikaners, à part le dénuement total des gens qui y vivent, c'est la coolness totale comme tu dis ... en tout cas j'y était bien plus à l'aise.
Si par hasard tu as l'occasion, vas faire un tour à Johannesburg/Soweto.
* ****************************
En attendant Soweto, je reviendrais bien faire un tour au Brésil, ptêt un peu plus sur la côte ;-)
J'ai la chance de voyager dans un cadre professionnel ces derniers temps, alors j'en profite pour vous raconter. Je viens de passer dix jours à Brasilia, la capitale fédérale du Brésil. Encore un endroit singulier, où les voyageurs ne restent en général que 2-3 jours au maximum, s'ils s'intéressent à l'architecture ou s'ils doivent régler des questions administratives.
Depuis Paris, il faut compter 10 heures d'avion jusqu'à Saõ Paulo, puis 1h30 jusqu'à Brasilia, pour arriver dans une utopie de ville, construite ex-nihilo, fruit de la volonté politique d'une nation en plein essor, et des visions conceptuelles d'un urbaniste et d'un architecte acquis à la Modernité et à l'Avant-garde. Pas le Brésil de la Samba et de la playa donc. Et pourtant, si ce n'est pas le coeur du Brésil, cela ressemble plus à son système nerveux. Ici sont regroupés les ministères, le congrès, le sénat, la banque centrale, les ambassades etc. Le plan général de la ville est dessiné selon un axe routier nord/sud à vocation d'habitation et un axe routier est/ouest d'administrations et de bureaux. Le point de jonction de ces deux axes est la gare de bus, qui bruisse des flux quotidiens des nombreux travailleurs employés dans la ville mais vivant dans les quartiers plus périphériques. L'axe est/ouest comporte plusieurs édifices/sculptures du grand maître d'oeuvre de Brasilia, l'architecte Oscar Niemeyer: le Planalto (bâtiment présidentiel), l'Ita Maraty (ministère des affaires étrangères), le Congrès, le Sénat, la Cathédrale, ou plus récemment le musée national, et la bibliothèque nationale... L'axe nord/sud comporte 10 voies routières, organisées en 3 parties. 1 route à 3 voies centrale, et deux routes à 2 voies de part et d'autre. Ces voies externes sont bordées par un ensemble de bâtiments longilignes formant des "superquadras", des petits quartiers résidentiels mitoyens. L'organisation interne de chaque superquadra est différente pour chaque bloc, identifiable par son numéro, mais l'organisation générale des blocs entre eux respecte une ordination tout à fait claire. À deux blocs qui se suivent succède une petite artère commerçante, perpendiculaire à l'axe routier, qui regroupe selon les cas des restaurants, des bars, des pharmacies, des teinturiers, des commerces quoi. Et ainsi de suite jusqu'au bout de l'axe. De blocs en intersections, de superquadras en artères commerçantes, on peut se sentir un peu perdu, car les endroits se ressemblent, les rues et les blocs sont des numéros et des lettres. En en même temps, on finit par se faire à ce systématisme.
Ce qui ma particulièrement frappé c'est l'omniprésence du ciel dans le paysage. Les espacements entre les bâtiments, entre chacun des éléments urbains, construisent un décor très lumineux. Et aussi très vert, car Brasilia est très végétale. Je me demande combien de jardiniers oeuvrent quotidiennement pour maintenir cette profusion de verdure, dans un endroit aussi sec.
Le corollaire de cette utopie urbanistique est évidemment l'impérieuse nécessité de la bagnole. Se déplacer à pied est une gageure. Traverser l'axe monumental est une promenade d'endurance. Traverser l'axe nord/sud à pied est toujours une tentative quasi suicidaire. On voit des piétons errer sur les bordures, guettant un ralentissement du trafic. On voit les voitures avancer, sans feu pour les arrêter, à cinquante ou soixante à l'heure. Sortir même des axes routier impose une certaine clairvoyance: il faut d'abord sortir à droite, en empruntant la boucle qui mène à la voie transversale qui passe sous la route, puis tourner tout de suite à droite pour remonter sur la route et prendre le sens opposé, et sortir tout de suite à droite en empruntant à nouveau une boucle qui mène à nouveau à la voie transversale que l'on venait de quitter, mais dans le bon sens cette fois. Oui je sais ça a l'air un peu complexe, mais à vrai dire ça l'est un peu, et en même temps, c'est une vraie trouvaille de rationalisation de l'espace et de la fluidité du trafic. Attention quand même si on est pas assez attentif, car ça devient un peu hallucinatoire à la longue!
Les gens vivent ici malgré tout. On les voit le soir dans les bars et les restos, dans les "kilo" le midi (on paye au poids). On les voit en bas des superquadras, mener leur vie de quartier, rythmée par l'architecture. On les croise aussi aux "conjuntos", les centres commerciaux, qui sont les véritables aimants populaires de Brasilia. Et on les croise surtout à la gare des bus. Ce n'est pas si grand, mais c'est impressionnant, tout à coup autant de monde, toutes ces petites échoppes, les badauds, cette atmosphère un peu étouffante due aux pots d'échappements des autobus.
Dans le secteur bancaire, il y a les banques. Dans les secteurs hôteliers, de part et d'autre de l'axe monumental, il y a les hôtels. Quelques "pousadas", modestes établissement, mais surtout des grands hôtels quadri et pentaéoilés. Car la ville est une capitale, ne l'oublions pas, et accueille les officiels nationaux et étrangers, les hommes d'affaire (et aussi, mais plus rarement, les intermittents du spectacle - je partais en tant qu'opérateur de prises de vues ;-)
Le truc vraiment auquel je ne m'attendais pas, mais en même temps je ne connaissais pas le Brésil, et c'est toujours le cas, c'est le barricadage systématique. Ce fut particulièrement voyant dans les villes satellites, à Ceilandia, ou Taguatinga je me rappelle plus. On y a fait un petit tour rapide, mais ça donne une idée assez réaliste de la chose.
Mises à part les pures favelas, telles qu'on peut se les imaginer, les villes satellites comportent autant des immeubles d'une dizaine d'étage sans intérêt, que des petites villas, ou encore des pavillons d'un étage ou de plain-pied. Et ces villas, ou ces pavillons, ont besoin d'être protégés, car comme on ne s'en rend pas forcément compte à Brasilia, le Brésil est un pays très inégalitaire, et donc quelque peu violent. La version locale des gated communities (quartiers fermés), ce sont les "condominiums", qui ferment des rues entières et sécurisent ainsi les villas qui s'y trouvent. La multiplication des condominiums, les uns à la suite des autres produit un certain effet, créant une espèce de no man's land devenu une sorte de only cars land. Mais le symbole de cette violence, de l'insécurité, ce sont les kilomètres de grilles qui protègent le moindre espace privé. Des rues entières, et les rues entières qui les suivent, alignent des grilles de toutes formes, de toutes les couleurs, jamais en dessous de 2, 50 m. Ces rues en apparence paisibles, ces petits jardinets, ou ces pas de porte qui servent de garages, sont tous derrière les barreaux. Les balcons des premiers étages sont eux aussi sécurisés, et les barreaux montent jusqu'au plafond! J'avais jamais vu ça, c'est assez troublant.
Ce dont je me rappellerai également, paradoxalement, c'est la coolness des brésiliens. Nous n'avons pas eu de problèmes avec la caméra même dans les endroits très fréquentés, ce que je redoute toujours un peu, et d'une manière générale, les gens se montrent conciliants, le pouce en l'air: no problem! Même les deux flics qui nous ont stoppé sur l'autoroute avec la caméra et deux gringos à l'arrière du pick-up (ce qui est parfaitement interdit et passible d'amende) n'ont pas fait tant de difficultés.
Bref, si par hasard vous êtes pas loin, faites un crochet par Brasilia, ça ne ressemble à rien, et comme utopie globale de la ville vue des années 60, on n'a pas fait mieux!
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Au passage je vous fais profiter d'un retour de mail d'un ami qui a pas mal bougé, ça me paraissait intéressant de vous en faire part, histoire de continuer le(s) voyage(s):
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ça me rappelle mon ptit voyage à Sao paolo, c'est bien agreable de lire ton texte.
Atour de Sao Paolo il y a carrément des villes entières barricadées auxquelles on accède par des autoroutes privées payantes qui longent les celles publiques. Arrivés las bas, c'est plusieurs villes uniquement résidentielles entourés de remparts gardés par des "agents de securité". une sorte de Val d'Europe (près d'Eurodisney) au milieu des forets. Fouille des voitures à l'entrée (qui n'est possible que sur invitation), rondes dans allées entre les pavillons, camera de video surveillance en veux tu en voilà ... un arsenal pour se rassurer. C'est pas des rues, mais plusieurs villes sur plusieurs collines à perte de vue qui sont barricadées. Pas de grilles entre les maisons ni de barreaux, l'impression d'être dans un quartier pavillonnaire chiant d'une ville moyenne des etats unis.
Ce qui est plus drôle, après avoir discutés avec des familles qui vivent dans ces villes, c'est que cette protection se retourne contre ses créateurs. En effet, il n'y a rien, mais alors vraiment, rien à faire pour la jeunesse dorée (pas de bars, de cine, de rien du tout ...). Alors ils se droguent pas mal, cherchent un peu d'action, et attirent les dealers et leurs familles qui installent des favelas dans les forets alentours. Les jeunes cambriolent de l'interieur pour payer la drogue, renseignent les trafiquants, qui du coup gagnent pas mal d'argent ET: Ils achetent des maisons dans la gated community ou ils sont bien à l'abri de la police (qui n'a qu'un accès très restreint à ce genre de ville) et les responsables de ces villes se gardent bien d'en parler sous peine de voir leur bien immobilier colossal fondre à vue d'oeil. Et la boucle est bouclée.
Toutes les grandes metropoles en voie de dvt sont confrontées à cette nouvelle urbanisation sécuritaire: Le Caire, Chicago, Mexico, Johannesburg, chaque pays a sa version. Et je doit dire, pour les avoirs visités, que j'en retiens surtout un enorme nouveau marché pour des entrepreneurs de service de secu et de gardiennage et autre. Ca ne regle en rien la violence quotidienne de ces pays et attire plutôt les problèmes puisque cela concentre l'argent, ni meme la qualité de vie des habitants qui de toute façon vivent toujours dans la peur de l'autre, même comme ça ... La France n'est pas en reste et quelques gated comunities sont construites en Ile de france ( surtout vers Marne la Vallée ).
Quand aux balcons du premier étage barricadés, à Johannesburg, il n'y a pas de rues à proprement parler (à part dans le centre ville, trop dangereux pour s'y promener à pied), les Africaners vivent dans des maisons qu'on ne voit pas à cause des murs d'enceintes qui entourent chaque propriété, y compris les entreprises / bureaux, sortent forcement en voiture pour se rendre dans des centres commerciaux qui concentrent toutes l'activité de loisir. parking maison -> route -> parking commercial. point. Les noirs, eux, marchent sur les bords des routes (il n'y a pas de trottoirs du coup ..). en meme temps si tu regardes Johannesburg depuis une hauteur, tu ne vois qu'une magnifique foret.
Il y a une rue (300 metres) où on peut boire des coups en terrasse en marché sur un trottoir tranquille, mais me demande pas pourquoi, j'ai toujours pas compris ....
Paradoxalement, si tu vas à Soweto, où il n'y a pas d'afrikaners, à part le dénuement total des gens qui y vivent, c'est la coolness totale comme tu dis ... en tout cas j'y était bien plus à l'aise.
Si par hasard tu as l'occasion, vas faire un tour à Johannesburg/Soweto.
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En attendant Soweto, je reviendrais bien faire un tour au Brésil, ptêt un peu plus sur la côte ;-)
Jeu des photos (suite) English translation pending
Bonjour à tous,
Personne n'ayant eu la bonne idée de poster une photo, voici celle que je propose à votre sagacité.
Où est-ce ?
Personne n'ayant eu la bonne idée de poster une photo, voici celle que je propose à votre sagacité.
Où est-ce ?
Démarches pour inviter un ami égyptien en France? English translation pending
je souhaite faire venir un ami en france, quels sont les demarches a suivre?
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Traverser le Soudan en 4X4? English translation pending
Je voudrais traverser le Soudan en 4X4, en venant de Lybie (pour éviter l'Egypte car la caution pour le carnet passage en douane est double) et pour continuer sur l'Ethiopie. Quelqu'un a t'il effectué ce voyage? Toutes infos me seraient utiles. Merci
Hippies en Egypte? English translation pending
bonjour tout le monde, je demande s'il y aura des hippies egyptien, et est ce qu'il y a des cominautés de hippies ou des festivals de hippies.
est ce que quelqu'un connait des festival programmer pour l'été????
combien ça coute de faire de la plongée en egypte?? les hotels a dahab?? et combien ça couterai un hotel pas cher, enfin les moins cher en egypte.
c tout pour l'instant, merci pour les nombrease réponces😇
gavio
Pourquoi la croisière? English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Elodie, je suis journaliste dans la presse tourisme et je m'intéresse justement aux croisières... Je découvre ce site et je parcoure avec enchantement les commentaires de chacun. J'ai effectué dernièrement la première croisière de ma vie sur la Méditerranée. Je suis en train de rédiger mon article et je m'interroge sur les potentielles aspirations des "croisiéristes". Quelle est la clé pour une croisière réussie? Quelles sont les exigeances et les attentes des uns et des autres. J'ai été surprise de constater la forte présence de jeunes personnes. La croisière semble attirer une plus large clientèle qu'il y a quelques années. Je suis preneuse de tout commentaire, annecdotes ou récit de voyages...
Etant novice sur ce site, j'espère que vous me répondrez....
Merci beaucoup !
Hôtel Sunrise Select Royal Makadi à Hurghada English translation pending
Bonjour 🙂
Qui peut me renseigner sur l'hotel ?............ Nous partons samedi à l'Hotel Sunrise Select Royal Makadi à Hurghada. Je connais la région pour y avoir déjà séjourné mais dans un autre hotel. J'ai choisi cet hotel car il me semblait beau et relativement neuf. Qui y était dernièrement et peut m'en dire plus ? Les chambres sont elles propres ? bien équipées ? Les repas ? bons et toujours assez ? (buffet renouvelé ?) Est ce le genre d'hotel où il y a la guerre des transats car en nombre insuffisants ? D'autre part quelqu'un sait il s'il y a internet à l'hôtel et si les tarifs sont élevés ou pas ? Toute information est la bienvenue ! Merci d'avance
Qui peut me renseigner sur l'hotel ?............ Nous partons samedi à l'Hotel Sunrise Select Royal Makadi à Hurghada. Je connais la région pour y avoir déjà séjourné mais dans un autre hotel. J'ai choisi cet hotel car il me semblait beau et relativement neuf. Qui y était dernièrement et peut m'en dire plus ? Les chambres sont elles propres ? bien équipées ? Les repas ? bons et toujours assez ? (buffet renouvelé ?) Est ce le genre d'hotel où il y a la guerre des transats car en nombre insuffisants ? D'autre part quelqu'un sait il s'il y a internet à l'hôtel et si les tarifs sont élevés ou pas ? Toute information est la bienvenue ! Merci d'avance
Tourisme sexuel en Tunisie English translation pending
Etant tunisienne et sociologue, je voudrai prevenir les jeunes françaises qui viennent pour la premiere fois en tunisie de l'importance de leur attitude pour d'une part susciter respect et de l'autre apprendre a comprendre le pays.
elles verront en effet tout de suite en arrivant qu'elles ont beaucoup de succes, en tout cas beaucoup plus qu'en france. Il faut etre lucide : le fait de traverser la mediteranée ne les a pas fait changer d'espace temps et transmuter en séductrice irresistible. Comment expliquer alors cette irrestitible aura dont elles beneficient ?: Il faut savoir qu'en tunisie il y a tres peu de possibilités pour les jeunes hommes tunisiens d'avoir des relations sexuelles hors marriage ( a part la prostitution bien sur qui existe aussi la bas mais tous n'ont pas les moyens) Donc il est logique de se tourner vers ces européennes qui parraissent si peu farouches et pour qui bien sur les ralations sexuelles hors mariage ne sont pas un probleme (je ne juge pas mais decrit la realité.Pour un certain nombre aussi il y a la tentation de venir en france ou il y a plus de travail, mais c'est un autre sujet )
Le probleme c'est qu'en acceptant ces relations sexuelles dans le court laps du sejour (1ou 2 semaines c'est tres court, en tunisie si jamais on couche avant le mariage c'est apres plusieurs années de fréquentation!!) la jeune française va irremediablement et paradoxalement detruire toute possibilité rélle d'amour de la part du jeune tunisien. Il pourra la considera comme une occasion sympathique, mais avec une forte dose de mepris car pour lui elle prouvera que l' emancipation feminine conduit a se conduire n'importe comment.
Tres souvent j'entends de jeunes femmes tunisiennes me raconter comment leurs maris justifient les restrictions de liberté qu'ils leur imposent en déclarant qu'ils ne veulent pas que leur femmes finissent commes les"françaises qui couchent avec n'importe qui en tunisie".
Donc c'est bien souvent comme cela que sont vues les charters d'européennes qui arrivent toutes les semaines, commes des "touristes sexuelles". ayez cela present a l'esprit avant de tomber amoureuse du premier animateur ou bogosse venu.
Et apprenez a connaitre vraiment ce pays ou les gens sont charmants mais comprennent vite ce que vous cherchez
bon voyage
bon voyage
Retour de croisière "Trésors de l'histoire" à bord du Concordia English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous revenons de la croisière " trésors de l'histoire " à bord du Concordia ( 14 au 25 mars)
Tout c'est très très bien passé !!! Paquebot formidable !!! nourriture excellente et personnel extrèmement gentil !!!
Nous respectons l'avis de tous... positifs ou négatifs. Mais nous remarquons tout de même que les critiques sont souvent exagérées ... A savoir tout de même que rien ne peut-être parfait pour tout le monde 😉.
Voici quelques photos pour vous mettre en appétit... Il manque encore une partie d'infos concernant les prix à bord mais nous y travaillons !!
notre blog : http://olinath2007.skyrock.com
N'hésitez pas à laisser des commentaires et à nous demander des renseignements, nous nous ferons un plaisir de vous répondre 😉
Nath. et Oli
Millennium caraïbes 2002 ( celebrity cruises ) Aquamarine Odyssée Mauresque 2005 ( Louis cruises line ) Concordia trésors de l'histoire 2007 ( Costa )
Nous revenons de la croisière " trésors de l'histoire " à bord du Concordia ( 14 au 25 mars)
Tout c'est très très bien passé !!! Paquebot formidable !!! nourriture excellente et personnel extrèmement gentil !!!
Nous respectons l'avis de tous... positifs ou négatifs. Mais nous remarquons tout de même que les critiques sont souvent exagérées ... A savoir tout de même que rien ne peut-être parfait pour tout le monde 😉.
Voici quelques photos pour vous mettre en appétit... Il manque encore une partie d'infos concernant les prix à bord mais nous y travaillons !!
notre blog : http://olinath2007.skyrock.com
N'hésitez pas à laisser des commentaires et à nous demander des renseignements, nous nous ferons un plaisir de vous répondre 😉
Nath. et Oli
Millennium caraïbes 2002 ( celebrity cruises ) Aquamarine Odyssée Mauresque 2005 ( Louis cruises line ) Concordia trésors de l'histoire 2007 ( Costa )
Liste des pays sans visas nécessaires? English translation pending
Hugh!!
j'ai cru voir que la France dispose d'une liste de 128 pays, ou le francais que je suis peut circuler sans visas...Seulement impossible de mettre la main dessus... J'en appel a votre generosite pour me donner un lien, ou alors une liste "de memoire" sachant que je m'interesse a l'Afrique (Algerie, Maroc, Tunisie font partit de ces pays mais j'ignore les autres... )
Merci d'avance!
j'ai cru voir que la France dispose d'une liste de 128 pays, ou le francais que je suis peut circuler sans visas...Seulement impossible de mettre la main dessus... J'en appel a votre generosite pour me donner un lien, ou alors une liste "de memoire" sachant que je m'interesse a l'Afrique (Algerie, Maroc, Tunisie font partit de ces pays mais j'ignore les autres... )
Merci d'avance!
Les élections françaises vues d'ailleurs English translation pending
bonjour😉,
Je suis curieux de savoir comment les médias du monde entier parle t'il des éléctions présidentielles.
Vous qui étes de par et autre sur le globe ALORS????
ps: Pas d'opinion cela tournerai vinaigre.😛 Merci
ps: Pas d'opinion cela tournerai vinaigre.😛 Merci
Croisière sur le Costa Europa: les grandes civilisations antiques English translation pending
Nous partons le 15 avril 2007 avec Costa Europa pour le voyage Grandes civilisations antiques pour notre 30e anniversaire de mariage avec ma fille de 14 ans.
Nous souhaiterions avoir des renseignements complémentaires car c'est notre 1ère croisière et peut-être connaître d'autres personnes qui vont faire cette croisière.
Faut-il réserver l'eau minérale à l'avance ? Pour les repas, le 1er service est-ce mieux ? quelle excursion est préférable pour l'Egypte ?
Merci d'avance Cordialement,
Nous souhaiterions avoir des renseignements complémentaires car c'est notre 1ère croisière et peut-être connaître d'autres personnes qui vont faire cette croisière.
Faut-il réserver l'eau minérale à l'avance ? Pour les repas, le 1er service est-ce mieux ? quelle excursion est préférable pour l'Egypte ?
Merci d'avance Cordialement,
Retour d'une semaine en Syrie English translation pending
🙂 Bonjour,
nous venons de rentrer d'une semaine en Syrie et on y serait bien restés plus longtemps !! tout d'abord c'est un pays passionnant, dense et d'une richesse archéologique et historique !! aucun problème d'insécurité. On c'est servi des photocopies du routard, du petit futé et du guide bleu pour le patrimoine et de blogs.
Arriver bien 2h avant à l'aéroport de Roissy car nouveau système de filtrage qui prend beaucoup de temps sans parler des détecteurs qui sonnent sans arrêt. On est parti avec AIR FRANCE, vol direct car une semaine, pas de temps à perdre avec les transits. Aucun problème avec la compagnie mais bouffe pas bonne, aseptisée comme partout hélas, donc prévoir ses propres provisions. Au retour on nous a fait le coup de l'insecticide dans l'avion après le décollage, en prévenant 5 min avant ( en mars, pourtant aucun problème avec les insectes en Syrie....)
Avait été réservé en France les hôtels et une voiture avec chauffeur pour aller de site en site. A Damas, on était à l'hôtel carlton, excentré ( près de l'université), bon buffet du matin mais accueil-réception excrécrable. Le prix de la course pour le vieux centre: 100 livres, on a jamais pu descendre le tarif. Comme tous les taxis du monde, demander avant le prix de la course ou le compteur.
La vieille ville de Damas est un enchantement: on a débuté par la citadelle rénovée mais pas ouverte au public, le long de la Barada ( rivière) et ses charmantes maisons, le jardin suisse neuf présentant les plantes de la région, puis on est rentrés dans le réseau dense de ruelles, en découvrant les gens, les détails architecturaux, la mosquée de Roukaja qui vient de se refaire une beauté, pour arriver au mausolée de Baibars décoré de mosaiques puis à la mosquée des Omeyyades ( un havre de paix). Je vous conseille de faire dans la matinée le palais Azem (incontournable) et de chercher dans le même secteur les autres palais cachés en dépassant le souk des épices:la beit nizam, la beit sibah et son bassin aux tortues, et d'autres surprises comme le plafond exquis de l'école du tourisme dans la même rue que la beit nizam. Puis on a fait un tour dans les souks et le quartier chrétien.
On a mangé au Jabri House, bon rapport qualité-prix, toilettes impeccables, dommage qu'ils servent ( comme dans tous les restos sauf à Palmyre) du thé lipton et du café turc pas assez fort. Le soir on a voulu faire l'Elissar mais la carte ne nous disait rien et personnel bof, avec le recul on se dit que dans tous les restos on devrait demander s'il y a un plat du jour et demander conseil aux syriens eux même mais comme on mangeait tôt, il y avait jamais de monde dans les restos qu'on a pu faire ( et peu de touristes de manière générale).
Le lendemain on est parti vers Seydana et Maaloula, beaux paysages, émouvants témoignages, la route est neuve ( ont élargi la voie) qui passe par le Mont Quassioun et traverse les collines. Faites le d��filé de Sainte Thècle à Maaloula c'est adorable et en mars, la rivière n'est pas à sec.
On a poursuivi vers Palmyre, paysage de steppes, bédoins, moutons sur la route, on a ouvert grand nos yeux et admiré tout ce qui s'offrait à nos sens. Arrêt au Bagdad Café 66, accueil très sympa, pas étouffant du tout, le meilleur thé de tout le séjour, adorable décoration même si endroit très touristique.
Arrivée à Palmyre à l'Héliopolis hôtel, problème de résa non confirmée, finalement après discussions, on nous trouve de la place. Visite du site dans l'après-midi: quasiment pas de touristes, seuls sur ce site grandiose, c'est magique !! C'est le seul endroit ou vraiment vous êtes sans cesse hélés pour le tour de dromadaire, les magasins............. mais cela reste toujours gérable et il suffit de dire non fermement avec le sourire.
On a mangé au Traditional Palmyra Restaurant, et on en a profité pour faire le plein de légumes avec les plats délicieux de légumes farcis, légèrement épicés et le khawaj, légumes cuits dans un plat en argile le meilleur café à la cardamome qu'on ait trouvé !!
le lendemain visite des tombeaux et là beaucoup de groupes à 9h du matin car un seul gardien qui les ouvre au fur et à mesure: c'était un mardi donc contrairement à ce qui est écrit on peut bien les visiter ce jour-là ( tant mieux). Puis visite du musée, complétant la compréhension de la cité. petite ballade dans la palmeraie mais il faut vraiment s'éloigner de la ville, pour faire des rencontres et voir les murets étroits, les jardins ( dommage qu'il y ait tant de déchets plastiques comme partout en Syrie, dans les villages, rues, bords de route)
retour dans l'après-midi sur le site antioque, que du bonheur et jusqu'à la vallée des tombeaux pour ceux qui aiment la botanique, en ce printemps, plein de plantes intéressantes et colorées.
Le soir, achat de bijoux "bédoins" ? ou afghans-indiens, bref je sais pas, diverses influences et problème de savoir si c'est vraiment de l'argent ou pas. Vraiment négociez, nous on aurait dû le faire plus beau moment de parlotte, thé, café bédoin, infusion de fleurs, recettes médicinales échangées au Venus magasin.
On a mangé au Spring Restaurant, au rez de chaussée car la pluie avait un peu mouillée la tente bédouine du premier étage, ambiance très sympa mais mensaf le meilleur d'après les guides, vraiment ??
Le lendemain la pluie a lavée le paysage et les ruines ont une teinte magnifique, départ vers Hama ou on s'arrête à peine, les norias sont impressionnantes mais il y a actuellement un réaménagement des berges et des "îles", converties en jardins.Dommage que la rivière soit un égoût à ciel ouvert.
Arrêt sur le site d'Apamée, au milieu de la verdure et des moutons, génial, personne sur le site, pas de barrières, quel paix !! le musée des mosaiques est dans un très beau khan mais les dessins des mosaiques sont à peine visibles à moins que le gardien ne les asperge soudain d'eau devant vous.
Arrêt dans la spendide Serguilla, au mileu d'un paysage époustouflant de terre ocre, d'oliviers, on pourrait y passer des heures, des fleurs genre campanules violettes, des jaunes, oranges............des habitants occupent certaines ruines au milieu de chevaux, moutons, poules.
Arrivée à Alep en fin de journée au Diwan Rasmy, ancien palais, au nord de la citadelle: magnifique endroit !! on est logé dans la cour, dans ce qui semble être une partie d'un ancien hamann la nuit tombe tôt en mars, à 17h30 et on essaye de se diriger vers Jdeidé, quartier chrétien et des restos: pas facile, facile de s'y retrouver car là les quartiers sont coupés par des routes très très bruyantes de voitures: on arrive enfin dans ce quartier qui vient d'être restauré, la rue des vendeurs de macarons et chocolats-dragés on essaye le Sissi House, que des touristes et carte ciblée: bon mais cela nous laissera une impression mitigée.
je continue demain bonne soirée
patriccia
nous venons de rentrer d'une semaine en Syrie et on y serait bien restés plus longtemps !! tout d'abord c'est un pays passionnant, dense et d'une richesse archéologique et historique !! aucun problème d'insécurité. On c'est servi des photocopies du routard, du petit futé et du guide bleu pour le patrimoine et de blogs.
Arriver bien 2h avant à l'aéroport de Roissy car nouveau système de filtrage qui prend beaucoup de temps sans parler des détecteurs qui sonnent sans arrêt. On est parti avec AIR FRANCE, vol direct car une semaine, pas de temps à perdre avec les transits. Aucun problème avec la compagnie mais bouffe pas bonne, aseptisée comme partout hélas, donc prévoir ses propres provisions. Au retour on nous a fait le coup de l'insecticide dans l'avion après le décollage, en prévenant 5 min avant ( en mars, pourtant aucun problème avec les insectes en Syrie....)
Avait été réservé en France les hôtels et une voiture avec chauffeur pour aller de site en site. A Damas, on était à l'hôtel carlton, excentré ( près de l'université), bon buffet du matin mais accueil-réception excrécrable. Le prix de la course pour le vieux centre: 100 livres, on a jamais pu descendre le tarif. Comme tous les taxis du monde, demander avant le prix de la course ou le compteur.
La vieille ville de Damas est un enchantement: on a débuté par la citadelle rénovée mais pas ouverte au public, le long de la Barada ( rivière) et ses charmantes maisons, le jardin suisse neuf présentant les plantes de la région, puis on est rentrés dans le réseau dense de ruelles, en découvrant les gens, les détails architecturaux, la mosquée de Roukaja qui vient de se refaire une beauté, pour arriver au mausolée de Baibars décoré de mosaiques puis à la mosquée des Omeyyades ( un havre de paix). Je vous conseille de faire dans la matinée le palais Azem (incontournable) et de chercher dans le même secteur les autres palais cachés en dépassant le souk des épices:la beit nizam, la beit sibah et son bassin aux tortues, et d'autres surprises comme le plafond exquis de l'école du tourisme dans la même rue que la beit nizam. Puis on a fait un tour dans les souks et le quartier chrétien.
On a mangé au Jabri House, bon rapport qualité-prix, toilettes impeccables, dommage qu'ils servent ( comme dans tous les restos sauf à Palmyre) du thé lipton et du café turc pas assez fort. Le soir on a voulu faire l'Elissar mais la carte ne nous disait rien et personnel bof, avec le recul on se dit que dans tous les restos on devrait demander s'il y a un plat du jour et demander conseil aux syriens eux même mais comme on mangeait tôt, il y avait jamais de monde dans les restos qu'on a pu faire ( et peu de touristes de manière générale).
Le lendemain on est parti vers Seydana et Maaloula, beaux paysages, émouvants témoignages, la route est neuve ( ont élargi la voie) qui passe par le Mont Quassioun et traverse les collines. Faites le d��filé de Sainte Thècle à Maaloula c'est adorable et en mars, la rivière n'est pas à sec.
On a poursuivi vers Palmyre, paysage de steppes, bédoins, moutons sur la route, on a ouvert grand nos yeux et admiré tout ce qui s'offrait à nos sens. Arrêt au Bagdad Café 66, accueil très sympa, pas étouffant du tout, le meilleur thé de tout le séjour, adorable décoration même si endroit très touristique.
Arrivée à Palmyre à l'Héliopolis hôtel, problème de résa non confirmée, finalement après discussions, on nous trouve de la place. Visite du site dans l'après-midi: quasiment pas de touristes, seuls sur ce site grandiose, c'est magique !! C'est le seul endroit ou vraiment vous êtes sans cesse hélés pour le tour de dromadaire, les magasins............. mais cela reste toujours gérable et il suffit de dire non fermement avec le sourire.
On a mangé au Traditional Palmyra Restaurant, et on en a profité pour faire le plein de légumes avec les plats délicieux de légumes farcis, légèrement épicés et le khawaj, légumes cuits dans un plat en argile le meilleur café à la cardamome qu'on ait trouvé !!
le lendemain visite des tombeaux et là beaucoup de groupes à 9h du matin car un seul gardien qui les ouvre au fur et à mesure: c'était un mardi donc contrairement à ce qui est écrit on peut bien les visiter ce jour-là ( tant mieux). Puis visite du musée, complétant la compréhension de la cité. petite ballade dans la palmeraie mais il faut vraiment s'éloigner de la ville, pour faire des rencontres et voir les murets étroits, les jardins ( dommage qu'il y ait tant de déchets plastiques comme partout en Syrie, dans les villages, rues, bords de route)
retour dans l'après-midi sur le site antioque, que du bonheur et jusqu'à la vallée des tombeaux pour ceux qui aiment la botanique, en ce printemps, plein de plantes intéressantes et colorées.
Le soir, achat de bijoux "bédoins" ? ou afghans-indiens, bref je sais pas, diverses influences et problème de savoir si c'est vraiment de l'argent ou pas. Vraiment négociez, nous on aurait dû le faire plus beau moment de parlotte, thé, café bédoin, infusion de fleurs, recettes médicinales échangées au Venus magasin.
On a mangé au Spring Restaurant, au rez de chaussée car la pluie avait un peu mouillée la tente bédouine du premier étage, ambiance très sympa mais mensaf le meilleur d'après les guides, vraiment ??
Le lendemain la pluie a lavée le paysage et les ruines ont une teinte magnifique, départ vers Hama ou on s'arrête à peine, les norias sont impressionnantes mais il y a actuellement un réaménagement des berges et des "îles", converties en jardins.Dommage que la rivière soit un égoût à ciel ouvert.
Arrêt sur le site d'Apamée, au milieu de la verdure et des moutons, génial, personne sur le site, pas de barrières, quel paix !! le musée des mosaiques est dans un très beau khan mais les dessins des mosaiques sont à peine visibles à moins que le gardien ne les asperge soudain d'eau devant vous.
Arrêt dans la spendide Serguilla, au mileu d'un paysage époustouflant de terre ocre, d'oliviers, on pourrait y passer des heures, des fleurs genre campanules violettes, des jaunes, oranges............des habitants occupent certaines ruines au milieu de chevaux, moutons, poules.
Arrivée à Alep en fin de journée au Diwan Rasmy, ancien palais, au nord de la citadelle: magnifique endroit !! on est logé dans la cour, dans ce qui semble être une partie d'un ancien hamann la nuit tombe tôt en mars, à 17h30 et on essaye de se diriger vers Jdeidé, quartier chrétien et des restos: pas facile, facile de s'y retrouver car là les quartiers sont coupés par des routes très très bruyantes de voitures: on arrive enfin dans ce quartier qui vient d'être restauré, la rue des vendeurs de macarons et chocolats-dragés on essaye le Sissi House, que des touristes et carte ciblée: bon mais cela nous laissera une impression mitigée.
je continue demain bonne soirée
patriccia
Tourisme de masse English translation pending
Bonjour, je trouve un peu dommage que bon nombre de membres de ce forum critique le tourisme de masse qu'il faut à tout prix éviter pour des raisons qui ne sont pas toujours fondées. Il ne faut pas oublier que ce tourisme-là nourrit beacoup de monde et qu'il est surveillé, ce qui évite que n'importe qui fasse n'importe quoi. Je pratique les 2 façons de voyager et les touristes qui se disent libres, hors masse, ne sont pas toujours très respectueux. En masse comme vous dites ou troupeau de moutons, il y a des choses qu'on vous interdit de faire par respect des lois et des gens ! Heureusement car il y a des gens qui ne sont pas toujours conscients de la différence des cultures. Le tourisme de masse n'a pas que des inconvénients et pour avoir fait une croisière je n'ai pas été confrontée à des problèmes de stress car il suffit de s'organiser une fois sur le site. Les deux façons de voyager ont leurs bons et mauvais côtés et laissons les gens faire leur propre choix. Ce que j'ai pu constater c'est que les groupes de touristes apportent plus de ressources aux gens du pays que ceux qui partent seuls et qui souvent dépensent moins d'argent. Cette remarque n'est en aucune façon une critique désobligeante mais un fait que j'ai constaté sur place et par expérience. Il est possible que je me trompe car je n'ai pas la science infuse mais pour avoir pratiqué les 2 méthodes j'ai bien senti la différence.
Croisière sur le Costa Europa English translation pending
je pars mi juin avec mon ami sur le costa europa :monde antique, naples, alexandrie, limassol, rhodes, la valette, tripoli.
Avez vous deja fait cette croisiere et peut on faire les escursions par nos propres moyens.y a t il des visites a eviter?
merci pour vos reponses
Retour de croisière Concordia "Trésors de l'histoire" English translation pending
Bonjour à tous
je revient de faire la croisière sur le concordia "les trésors de l'histoire" avec mari et fils(3 ans1/2) et nous sommes enchanté de ce voyage...
Nous sommes arrivé hier et nous avons encore la tète pleine des belles choses que nous avons vu.
J'ai recupérer pleins de rensei gnements sur ce site par des personnes qui avait fait cette croisière, et je voudrait en retour aider ce qui vont partir en donnant des renseignements ou des astuses à ceux qui en feront la demande.
Si vous avez des questions aussi diverses soit-elle, n'hésitez pas.Je me ferais 1 plaisir de vous répondre
Hôtel Dana Beach Resort à Hurghada English translation pending
Bjr, nous partons le 25 mars pour une semaine dans cet hotel à Hurghada en all-in.
Quelqu'un peut me rassuerer ou m'informer???? :)
Sur la plage, les divertissement, snorkelling, pièges à éviter, repas, sport, discothèque.......
merci
Quelqu'un peut me rassuerer ou m'informer???? :)
Sur la plage, les divertissement, snorkelling, pièges à éviter, repas, sport, discothèque.......
merci
Des photos à la pelle (la suite) English translation pending
Bonjour à tous,
La discussion précédente ayant franchi la barre fatidique des 500 messages, je remets ici les photos du lieu "mystérieux"...
Le pays et la ville ont été trouvés : Grèce et Athènes.
Reste à trouver quoi à Athènes...
La discussion précédente ayant franchi la barre fatidique des 500 messages, je remets ici les photos du lieu "mystérieux"...
Le pays et la ville ont été trouvés : Grèce et Athènes.
Reste à trouver quoi à Athènes...
Croisière sur le Concordia le 25 mars 2007 avec bébé English translation pending
bonjour, nous partons le 25.03.07 à bord du Concordia pour 11 jours avec notre petite fille de 1 an.Nous souhaiterions entrer en contact avec des parents qui ont déjà fait une croisière avec bébé en bas âge afin d'avoir des informations du style : sommes-nous sur de pouvoir faire réchauffer la nourriture, est-ce vraiment pratique d'emmener une poussette (nous pensons prendre qu'un porte BB), conseils pour les excursions (quelles sont celles que vs ns recommandez de réserver ou s'il vaut mieux louer une voiture sachant q ns ne prenons pas de siège auto avec ns:sécurité?!.., est-il possible d'apporter à bord des bouteilles d'eau minérale pour les bib, bref besoin d'être rassuré pour le bien de notre fille .
Merci beaucoup
Croisière sur Costa Europa le 24 mars 2007 English translation pending
y-a-t-il quelqu'un qui part sur l'europa le 24 mars 2007 faire la croisiere rive du désert ?
C'est notre première croisiere et nous récoltons un maximum d'infos !!! (bateau, escales, pièges à éviter...)
merci à vous tous😎
C'est notre première croisiere et nous récoltons un maximum d'infos !!! (bateau, escales, pièges à éviter...)
merci à vous tous😎