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Quelle est la meilleure voiture pour vingt-cinq jours dans l'Ouest américain? English translation pending
by Tripusa · 2008-03-24 · 63 replies
Bonjour à tous, je passe des heures sur les forums, mais ne trouve que des bribes d'infos, alors je me dis pourquoi ne pas poser directement la question ici... Il y a tant de spécialistes !

Voilà, je voudrais quelques retours sur les différents types de voitures louées pour le trip west USA (un bon trip de 20/25 jours) ?

Il y a tant de choix au moment de louer, nous ne sommes que 2 dans la voiture...

Alors pour 800 € environ on a : berline ? (bof) SUV (surement plus adapté)? 4x4 (est-ce vraiment necessaire) ? voiture fantasme genre mustang (j'ai lu le pire comme le meilleur donc je ne sais pas quoi en penser) ? cabriolet (ça fait rever, mais au mois d'aout c'est peut-être totalement déraisonnable) ?

Merci beaucoup pour vos retours avisés, et désolé si la question a déja été posée.

Michael.
Croisière "Îles des Terres et du Soleil" sur le Costa Serena le 4 avril? English translation pending
by Hibou5 · 2008-03-22 · 54 replies
Bonjour à tous et toutes,

je fais un petit récapitulatif pour savoir combien nous serons de Francophone le 4 avril sur le Séréna, j'en connais certains mais il y en a peut etre d'autres Bon Week end
Les croisières NCL (Norwegian Cruise Line)? English translation pending
by Matsimolivae · 2008-03-21 · 12 replies
Merci de me faire part de vos experiences a bord des bateaux de la compagnie NCL. monnaie....bons plans, les choses à savoir...

Merci beaucoup
Croisière "Perles méditerranéennes" sur l'Orient Queen le 11 avril English translation pending
by Snomsedo · 2008-03-20 · 114 replies
Bonjour ! je pars le 11 avril pour la croisiere perles mediterranéennes de Nice sur l orient queen. qui a dejà voyagé sur ce navire ? Les excursions proposees sont elles de qualité ou juste des attrapes-touristes ? Ne vaut-il pas mieux se débrouiller une fois à terre et rencontrer ainsi plus facilement les locaux ?Mes questions semblent peut etre naives mais c est ma premiere croisiere ....Si vous aussi partez sur le meme voyage, peut etre nous rencontrerons nous . Nous sommes sur le pont boat en cabine interieure.
Voyage de noce à l'aventure au Canada English translation pending
by Bladidine · 2008-03-19 · 46 replies
Bonjour à tous!

mon ami et moi allons nous marier en juillet 2009!

nous allons faire une liste de voyage (au lieu d'une liste de mariage) 😛 et la destination sera le canada!

nous voulons organiser notre voyage nous-même. nous voulons faire une semaine de traineau à chien! et puis, si les finances le permettent, visiter d'autres régions et villes du cananda!

donc voilà, j'aurai besoin de deux conseils : le 1er est sur la semaine de raid en chien de traineau. j'ai trouvé deux sites qui ont l'air très très bien mais je voudrai avoir des avis extérieurs (notament car un des sites comprend un livre d'or complètement administrer par les administrateurs du site, donc forcément il ne mettront pas d'avis négatifs...)

donc les voici : attractionsboreales.com ils sont situés près du lac St Jean et il parait que c'est une région magnifique!

crocblancaventure.com qui à l'air moins familial mais les photos font réver!!! 2ème conseil : pour les quelques jours après le raid en traineau, nous aimerions visiter quelques villes/villages. en sachant que nous n'auront pas de voiture (ou alors nous en louerons une). nous aimerions faire un petit circuit avant de reprendre l'avion pour la France certainement depuis Montréal. il parait que québec est très joli! mais j'aimerai avoir d'autres avis!

merci d'avance des conseils que vous pourrez me donner!
Hôtel Grand Playa Turquesa English translation pending
by Kiki71 · 2008-03-18 · 12 replies
Bonjour! C'est la première fois que je demande des informations sur le site, malgré que ça fait plusieurs mois que je lis tout les commentaires. J'adore ça, on en apprends beaucoup. Nous partons mon chum et moi le 24 mars pour le Grand Playa Turquesa pour 2 semaines, j'ai lu plusieurs commentaires sur cet hôtel, mais je voudrais avoir quelques précisions s.v.p. Pour l'excursion en catamaran pour aller nager avec les dauphins, tout le monde dit qu'il y a de bonnes langoustes pour le diner, mais nous on en mange pas, alors est-ce qu'il y a autre choix au menu, genre poulet? Et le prix si possible? Pour la plongée en apnée sur la plage, est-ce qu'on voit vraiment plusieurs sortes de poissons, et quelle est le meilleur moyen pour les attirer? Je remercie d'avance ceux qui vont me répondre le plus tôt possible, car il nous reste seulement que 6 dodos.😛 On a tellement hâte... la chaleur, la mer. Le repos complet. Merci encore!! Kiki
Préparatifs d'itinéraire "self drive" en Namibie et au Botswana English translation pending
by Ericarole · 2008-03-15 · 24 replies
Bonjour à tous,

Par 2 fois j’ai tenté de faire ce post et, presque à la fin, le texte est parti dans les limbes des méandres de mon ordi, sans nul doute grâce à mon extrême compétence en la matière. Je retente une 3ème fois, l’angoisse au bout des doigts.🏴‍☠️

Ayant énormément apprécié les commentaires, aides, conseils et bons plans en tout genre de ce super forum, je me devais contre vents et marées d’y apporter ma modeste contribution.

Je vous livre mes péripéties préparatoires à l’aventure tant attendue du mois d’août prochain.

Le premier enseignement a en tirer, c’est que pour un tel voyage " self drive en Afrique Australe ", il faut s’y prendre tôt à l’avance, presque un an je dirai, principalement pour les meilleurs prix des billets d’avion (plus c’est tôt moins c’est cher), et pour la difficulté certaine à obtenir des places de camp site dans les incontournables must que sont Sesriem, Etosha, Chobe et Chutes victoria…. La palme revenant au camp d’Ihaha à Chobe pour lequel j’ai envoyé des dizaines de mails avant d’avoir des places. Pour ces sites là, le fully book n’est peut être plus une légende.🤪

L’équation de départ était de faire en 26 jours : la Namibie du sud au nord, Chobe et les Chutes Victoria avec un budget non extensible à souhait. Après les premières estimations, nous avons opté pour un départ et arrivée depuis Johannesbourg en Afrique du Sud. L’économie réalisée sur le poste avion et location 4x4 " fully equiped " était d’environ 1800 euros. De plus les mauvais retours sur les mésaventures des disparitions inquiétantes de bagages entre Jo’burg et Windhoek ne me disaient rien qui vaille. Il a fallu sacrifier deux jours sur le voyage pour les longues distances du départ et du retour, ainsi que deux sites sans aucun doute remarquables : le Pays des Himbas et l’Okavengo (mais en deux jours cela n’aurait pas été possible non plus) Peut- être une autre fois….. Les participants au voyage sont : ma femme, junior (12 ans) et votre serviteur.

Pourtant quelques déboires sont venus gripper la machine et ont revu à la baisse les économies projetées : 🙁🙁

Nous avions initialement réservé et payé nos billets via Vivacances : pour un vol Paris-Doha-Jo’burg sur la Qatar airways, départ le 31/07 de Paris arrivée le 01/08 à Jo’Burg pour un tarif de 2300 euros. Nous avions contact avec un loueur de 4X4 (www.southafrica4x4.co.za ) qui nous proposait les 26 jours de loc, sans excess, avec tout le barda et le GPS en prime pour 20000 zar : Nous n’avions encore rien payé. Début janvier tout semblait être réglé, les principaux camp sites et lodges ou B&B d’étapes bookés et la plupart payés (ou arrhes envoyés).

Lorsque patatra, la scoumoune est arrivée : 😠😠 Mi janvier, un petit mail tombe : la Qatar a modifié des horaires de vols. Le transit de 4H00 a Doha se transforme en 24H00 et l’arrivée ne se fait que le 2 août à Jo’burg. Coup d’oeil sur le planning, soit il faut zapper Fish river canyon, soit il faut tout retenter les résas. Je sais déjà que Sesriem est totalement complet (depuis plus de deux mois) et que vu la galère pour Ihaha…. De plus 24H00 à Doha dans l’aéroport…….. Nous avons annulé le vol, et pris d’autres billets par Emirates. Bilan : un surcoût de 500 euros ! ! ! et toujours pas de remboursement des premiers (il faut compter 3-4 mois dit Vivacances) Autre gros soucis, mon loueur de 4x4, pourtant si aimable et prolixe en novembre et début décembre, ne donne plus signe de vie. Depuis mi-décembre et malgré les relances de mails avec accusé de réception : Nada ! Silence radio ! Je ne me vois pas d’ici un ou deux mois à rechercher un autre loueur et m’entendre dire qu'il n'y a plus de disponibilité. Après une ultime tentative il y 3 semaines (toujours sans réponse), je me suis résigné à rechercher un autre loueur. J'ai trouvé celui là qui me semble bien: www.bushtrackers.co.za et qui a de bons feed back sur le net. Surcoût entre 2500 et 5500 zar, si j’arrive à obtenir la petite ristourne que je pensais qu’il faisait.

Enfin bon, quand je lis Grisemote et l’épisode de l’attaque de la diligence, je me dis que l’aventure Afrique Australe doit se mériter…..😉

Alors voici mon itinéraire avec les étapes.

31/07 : Décollage Charles de Gaulles 15H30

01/08 : Atterrissage Jo’burg 10H50 prise en compte du 4X4, courses diverses et nuit dans les environs (peut être là
http://www.dalberryguesthouse.co.za )

02/08 : Longue route jusqu'à Upington et arrêt là : http://www.places.co.za/html/7740.html

03/08 : Route jusqu’à Fish River Canyon, nuit au camps de hobas

04/08 : Fish River Canyon nuit au camps de Hobas http://www.namibweb.com/canyon.htm

05/08 : Route pour Aus direction Sesriem peut- être nuit là: http://members.fortunecity.com/neisiprest/neisiphome.

06/08 : Direction Sesriem par route 707 nuit là : http://www.natron.net/tsauchab (camp de Sesriem déjà plein dès octobre)

07/08 : Sesriem nuit au camp ! !

08/08 : Sesriem nuit au camp ! ! http://www.namibian.org/travel/lodging/sesriem.

09/08 : Sesriem Walvis Bay par la piste nuit là: http://www.natron.net/tour/kleines-nest/main.

10/08 : Walvis bay (excursion Mola Mola prévue). Nuit au Kleines Nest

11/08 : Spitzkoppe et nuit sur place

12/08 : Cape Cross et nuit dans le Brandberg

13/08 : Direction Etosha passage à la Cheeta farm Otjitotongwe http://www.cheetahparknamibia.com

14/08 : Etosha nuit à Okaukuejo Camp

15/08 : Etosha nuit à Halali Camp

16/08 : Etosha nuit à Namutoni Camp

17/08 : Longue route via Rundu direction Caprivi nuit sur Bagani (peut ête là : http://www.ngepicamp.com

18/08 : Bagani à Chutes Victoria (en passant pas la Zambie) nuit là : http://www.safpar.com/waterfront

19/08 : Chutes Victoria . Nuit au Zambezi waterfront

20/08 : Chutes Victoria à Chobe nuit au camp Ihaha

21/08 : Chobe, nuit à Ihaha

22/08 : Chobe, nuit là http://www.kubulodge.net (bungalow)

23/08 : Chobe, nuit au Kubu Lodge (camp site)

24/08 : Longue route Chobe à Palapaye nuit là : http://www.palapye.com/CampItumela

25/08 : Palapaye à Waterberg (Afrique du Sud) et nuit dans les environs

26/08 : Retour Jo’burg, restitution du 4X4 et décollage à 22H50.

27/08 : Arrivée Paris à 20H20….

N’hésitez pas à m’indiquer des bons plans pour les couchers non précisés et vos adresses coups de cœurs (resto, magasins, …)😎

Voilà ouf j’y suis arrivé….j’ai sauvegardé plein de fois ! ! !😉
Cuba: un peu d'ouverture... English translation pending
by Sim69 · 2008-03-15 · 84 replies
Recente nouvelle suivant la prise du pouvoir de Raul qui permettra ainsi au peuple Cubain un meilleur acces a l'information et au monde ....

Cuba lève toutes les restrictions sur la vente d'ordinateurs et de lecteurs DVD, signe d'une amélioration de l'accès aux biens de consommation.

Jusqu'à maintenant, seuls les étrangers et les entreprises pouvaient se procurer un ordinateur alors que les lecteurs DVD étaient saisis à l'aéroport, bien que les règles douanières se soient allégées récemment.

Désormais tous les insulaires peuvent se payer ces biens en peso cubain ou en peso cubain convertible.

Le gouvernement cubain explique dans un mémo que cette décision se base sur l'amélioration de la disponibilité en électricité de l'île. Aussi figure sur la liste des produits désormais accessibles aux consommateurs des cuiseurs vapeurs électriques, des bicyclettes électriques, des systèmes d'alarmes pour voitures et des fours micro-ondes.

La vente d'appareils électriques a été interdite à Cuba dans les années 1990 suite au démantèlement de l'Union soviétique qui a privé l'île de milliards de dollars de subventions et de stock pétroliers. L'alimentation électrique a alors été perturbée, avec des coupures de courant atteignant jusqu'à 18 heures. L'aide du Venezuela a permis de rétablir la situation à partir de 2006.

Les Cubains devront toutefois attendre 2009 pour mettre la main sur un air climatisé et 2010 pour s'acheter un grille-pain.
Film: "Les Ch'tis" English translation pending
by Toukoul · 2008-03-12 · 95 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je n'ai pas trouver de rubrique cinéma alors je mets le sujet ici en Audio-Visuel.

" Les Ch'tis "

Tous les Forums francophone en parle, les américains prépare un remake dont le titre sera il semblerait " the Rednecks " .

Donc il semblerait que ce film restera dans la cinémathèque française comme la Grande Vadrouille, Les Bronzés ou Hôtel du Nord le sont.

Donc, un voyage non pas au delà des frontières de l'Europe mais d'une région à une autre, ceci avec la vision des Us et Coutumes au sein d'un même pays.

Alors n'attendons pas qu'il soit 1 an au Box-Office pour oser dire que c'est un bon moment 😉

Bonne journée.

A tantôt.
Hôtel Valentin Imperial le 4 avril? English translation pending
by Pantouf · 2008-03-05 · 30 replies
Qui sera du voyage et avec quel grossiste?? Moi TMR...
Circuit dans l'ouest des Etats-Unis en août 2008 English translation pending
by Madseb · 2008-03-04 · 38 replies
Bonjour a tous,

Pour mon 4 eme voyage aux states, je pars au mois d'aout pour 1 mois, ayant de la famille a LA. On part a deux, et on souhaite encore une fois faire un trip pour certains parcs qui nous ont bien plu, voila le parcours que l'on imagine.

LA- LV 1 nuit a vegas LV -skywalk -grand canyon village 1 nuit a GCV GCV- monument valley 1 nuit a kayenta Kayenta -bullfrog via ferry - capitol-escalante- bryce canyon 1 nuit a determiner bryce canyon - death valley avec 1 nuit encore a determiner

Puis retour sur LA.

On a deux ou trois interrogations, mais est ce que ca vs semble judicieux comme parcours, on roulera en hummer, on adore prendre pas mal de piste deserte.

Les deux seuls endroits que l'on ne connait pas dans notre parcours, sont le site ou il y a le skywalk et la partie haute du lac powell ou l'on aimerait prendre le ferry, si quelqu'un a des infos, on est preneurs.

On devrait debuter cette semaine de voyage le 2 aout, on aura de la place ds la voiture, si aussi ca interesse un couple de faire le trajet, ca peux etre sympa

Merci d'avance
Retour de l'hôtel Grand Sirenis Mayan Beach (23 février au 1er mars 2008) English translation pending
by Ginou16 · 2008-03-03 · 32 replies
Retour du Grand Sirenis Mayan Beach Séjour : 23 février au 1er mars 2008

Accueil : vite et sans aucun problème, nous sommes arrivés après 1h45 d’autobus à l’hôtel (nous avons fait 3 arrêts pour déposer des gens)., les chambres ont été prêtes à 14h.

Chambres : super, très grandes, nous étions au bloc CHUCUM (dans les 2200). Nous n’avions pas la vue sur la mer, mais plutôt sur ce qu’il appelle la jungle, et on pouvait voir le coucher du soleil. Nous avions 2 lits doubles, plusieurs d’entre nous avaient la vitre givrée entre la chambre et la salle de bain. Le bain-tourbillon est très grand, la toilette très haute, la douche a plusieurs jets. Nous n’avons pas manqué d’eau chaude, bien que celle-ci soit d’une couleur jaunâtre. Le plafond de la salle de bain est en stainless steel. L’air conditionné fonctionne bien. Si vous vouler une vue sur la mer, assurez-vous d’être au niveau 2 ou 3 car nous ne la verrai pas. Il y a des élévateurs. Le frigo est rempli tous les jours (eau, bières et boissons gazeuses). Coffret de sécurité gratuit dans chaque chambre, vous n’avez qu’à suivre les instructions et entrer votre propre code.

Site : Immense, beaucoup beaucoup de marchement à faire. Le service de navette est quasiment inexistant. Avis à ceux qui ont des problèmes de santé ! Par exemple de notre chambre, en marche assez rapide pour se rendre au buffet principal, il y a environ 8 minutes de marches si ça peut vous donner une idée. Toutefois, le site est super beau, il ne manque de rien. Beaucoup d’activités et beaucoup à voir. Très propre.

L’architecture est vraiment différente des endroits que nous avons visités. On aime ou on n’aime pas... moi j’ai aimé. Il est de style contemporain, en forme de pyramides. Beaucoup de vitres, zen.

Bar : Il y en a 7 ou 8, le service est rapide. On peut se faire servir même sur la plage. Il y a des serveurs qui passent régulièrement. Les breuvages sont très bons et on ne ménage pas la tequila.

Piscines : Il y en a 3, une pour les enfants, une grande du côté Mayan et une aussi grande, mais de forme allongée. Toutes aussi belles les unes que les autres.

Rivière lente : Vous pouvez vous laisser flotter et descendre le courant. On mentionne que ça prend 45 minutes pour la descendre. Fait cocasse, juste à prendre le tour d’embarquer sur le pneumatique peut prendre plusieurs minutes. Attention aux pneumatiques simples, je crois que nous avons tous fait une belle culbute en voulant y embarquer, rire assuré si vous n’êtes pas orgueilleux. Les pneumatiques doubles sont plus faciles.

Plage : Le paysage est époustouflant! L’eau est d’une belle couleur turquoise dépendamment du soleil et de la direction dont vous la regardez. Il y a 3 baies. Dans une première du côté maya, il vous faut d��finitivement des chaussures, car les roches sont nombreuses et grosses. Le sable est plus rocailleux. Dans la deuxième baie, il y a beaucoup moins de roches, on pourrait même s’y aventurer sans chaussures de plage. Endroit idéal pour y faire de l’apnée, beaucoup de poissons. Apportez du pain et vous les verrez sortir de l’eau. Les poissons se tiennent près des rochers. Ça vaut la peine de voir ça. Petits et gros poissons trensaprent, torpilles, et plusieurs autres que je ne connais pas. Dans la troisième baie, à l’autre bout est très belle, le sable est définitivement plus doux. Les chaises sont nombreuses, il y a plusieurs endroits à l’ombre. Ruines naturelles sur le site même.

Beaucoup d’activités, tels pétancle, darts, volleyball, Tir à l’arc, yoga etc...

Spectacles : Le théâtre est très vaste et est couvert. Les spectacles sont magnifiques ! Les spectacles sont habituellement bien et amateurs, mais pas au Sirenis, loin de là. Tout d’abord, il y a de l’amusement pour les jeunes, ensuite un jeu ou jeu-questionnaire pour tous et ensuite à 21h30 c’est le spectacle. Ils sont différents tous les soirs. Il ne faut surtout pas manquer la soirée du Roi lion, tellement coloré, décors et costumes impressionnants énormément de talents autant pour le chant que pour la danse. Il y a aussi la fiesta mexicaine. Lors de cette soirée, il y a dans le bar du lobby des bouchées mexicaines, des jeux pour toute la famille, des exposants allant des bijoux, aux masques, vêtements, cuir, etc. Assez dispendieux. Il ne faut pas manquer les artisans qui font des toiles avec les doigts et l’autre qui vous fait une toile avec des cannes de peintures, très orignal et quel talent... wow !

Bouffe : Le buffet principal est super grand, on y mange très très bien, nous n’avons pas été malades et je n’ai pas eu de commentaires à cet effet de personne. Variété très grande. On m’avait mentionné que c’était comme une cafétéria et ambiance froide. C’est vrai que ça ressemble à une cafétéria, mais il y a beaucoup de décors (selon le thème). Mais comme j’ai dit, le style est différent. AVIS AUX AMATEURS DE FRUITS DE MER. Il y en avait à tous les repas, crevettes, pétoncles, sushi, paella, moules, calmars, etc...

Il y a également des restaurants près des piscines, la nourriture est bonne, mais le choix est moindre. Il y a aussi de temps en temps, un BBQ sur la plage.

Restaurants à la carte : Il y a 7 restaurants à la carte (Méditéranéeen, Italien, Mexicain, Japonais, brésilien, cajun et créole et le français, mais il est payant). Si vous séjournez une semaine, vous avez droit à 4 restaurants à la carte. Réserver dès votre arrivée auprès des concierges qui se trouve à toutes les 2 unités des chambres. Ils sont là pour à peu près tous les problèmes que vous pouvez rencontrer. Nous avons essayé le steak house... délicieux. Le Méditerranéen, un peu déçu du service. Le japonais, bien malgré que les crevettes étaient vraiment trop cuites, le spectacle du chef est bien, un peu comme au japanese village. Le cajun, nous avons adoré, très bon... demandez-leur un CUCARACHA pour digestif. Surtout, soyez à l’heure ! Il y a également plusieurs endroits pour collations.

Nous étions avec Vacances Transat et nos représentants Olivier et Jacques ont été super. Nous avons été bien renseignés sur les activités suggérées pour les tours et endroits à visiter. On n’essaie pas de vous jouer. Il est préférable de réserver avec eux pour par exemple de la plongée sous-marine, moins dispendieux que si vous les prenez à partir de l’endroit sur la plage. Si vous désirez vous rendre par vous même par exemple à Playa del Carmen pour du magasinage sur la 5e avenue, vous vous rendez à la rue principale (une marche d’environ 8-10 minutes et vous prenez un collectivo (petite vannette qu’utilisent les mexicains) pour 2 dollars. Vous pouvez les reconnaître par 2 petites lignes soit rouge ou vertes dépendamment différente pour l’aller et le retour. Vous dites au chauffeur l’endroit désirez et il arrêtera à cet endroit. Le taxi coûte 23 $ de l’hôtel à playa del Carmen. Vous pouvez faire de même pour aller visiter Tulum, Xcaret etc...

Nous avons pris l’excursion de COBA (89$ - tout inclus) – recommandée si vous aimez connaître la culture MAYA. Nous avons un guide français du nom de VICTOR, une vaie encyclopédie sur pattes. - Visite d’une famille Maya - Visite de cenotes - Dîner (qui était succulent) - Visite des ruines COBA (il y a 2 km de marche aller et 2km au retour, vous pouvez prendre un vélo taxi pour 9, 50$ incluant l’aller-retour) Nous avons adoré notre journée de 08h30 à 18h. On demande de ne pas apporter de bonbons pour les enfants. On nous donne également eau, boisson gazeuse et bières à bord de l’autobus.

Service aérien : WESTJET. Rien à redire, le service excellent, bel avion, écran derrière chacun des sièges. Attention, on vous alloue 2 valises de 27kg chacun à l'aller, mais au retour, vos valises ne doivent pas dépasser 20kg.

Discothèque Éloignée, mais service de navette aussitôt le spectacle terminé. Ça vaut une visite.

Autres détails, Jamais manquer de serviettes de plages. Quelques boutiques ici et là. Commentaires, les boutiques à l’aéroport sont très dispendieuses. Faites vos achats avant.

Points négatifs : Le manque de navette Musique un peu trop américanisée, pas assez de folklore.

Site immense (2 autres sections seront ajoutées ainsi qu’un petit centre d’achats).

Internet : sur le site : 7 ou 9$ pour 15 minutes et vous devez le prendre d’un seul coup. Suggestion, il ne vous en coûte que 1, 50 $ pour 30 minutes à Playa Del Carmen.

Je suis disponible pour répondre à vous questions, profitez-en !
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
by Stef2Mars · 2008-02-28 · 19 replies
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 ! Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.

Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.

Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…

Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.

Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.

Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.

Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.

La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.

Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.

Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.

Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.

Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Croisière Mers et mythes classiques sur le Costa Atlantica English translation pending
by Arlette06 · 2008-02-25 · 37 replies
Nous faisons la croisière Italie, Egypte, Chypre, Turquie, Grèce le 26 Octobre 2008. Pouvez vous me donner des renseignements sur le bateau, la nourriture, les activités, la cabine(réservation catégorie 7) les excursions qui faut faire et les piéges à éviter par rapport au prix? Merci beaucoup😏
Air Cubana English translation pending
by SecksyStevie · 2008-02-24 · 25 replies
Bonjour ! j'aimerais avoir des commentaires si vous avez déja voyager avec air cubana point de vue confort, espace, nourrite etc. merci d'avance.
Paris-Rangoon en voiture, 4x4 (Birmanie) English translation pending
by Benno · 2008-02-24 · 13 replies
Bonjour!

Je pars bientot 3mois en birmanie mais je pense déjà à mon prochain voyage je voudrais faire en voiture paris-rangoun voila mon itinéraire : france_suisse_autriche_slovénie_croatie_serbie_bulgarie_turquie_arménie_azerbaidjan_((mer caspienne))_turkménistan_tadjikistan_pakistan_inde_bangladesh_birmanie !!

cet itinéraire est conçu pour utiliser la voiture le plus souvent possible, et la mer caspienne, c'est juste pour éviter l'iran, je suis pas fou qd mm !

je pense à essayer de trouver un sponsort pour la voiture, car un bon 4x4 d'occaz, c'est 4000€ minimum je pense.

voila, pour le budget, il me reste à cambrioler quelques banques ^^ pour la durée, je pense que si on ne s'attarde pas, 3-4mois sont amplements suffisant !!

je voudrais partir en au plus tot en septembre, donc j'ai le temps d'affiner tout ca !

voila, je voulais savoir si qq un a déjà réaliser un périple semblable, savoir si vous me déconseillez certains pays, certaines régions et puis savoir ce que vous en pensez !

Merci d'avance !!
Croisière "Âge tendre et tête de bois" sur le MSC Fantasia English translation pending
by Nordica · 2008-02-23 · 311 replies
BONJOUR

j'ai reçu une plaquette promotionnelle sur une croisière du 7 déc au 13 déc 2008 sur le MSC FANTASIA avec les 30 artistes de la tournée âge tendre et tête de bois

j'aimerais savoir si parmis vous il y a des personnes qui se sont déjà inscrits, savoir ce que vous en pensez savoir si certains ont déjà vécu une autre expérience semblable avec des artistes sur un bateau (je pense à la croisière SUD RADIO..)

je crois savoir que le bateau est encore en cours de "fabrication" à ST NAZAIRE..

est ce le genre de croisière à faire ou à ne pas faire ?

bref je recherche des renseignements....

d'avance je vous en remercie NORDICA
Trajet Alger-Ghardaia English translation pending
by Samiar · 2008-02-23 · 21 replies
bonjour à tous, j'aurai besoin de l'aide de personnes qui connaissent pas ghardaia. en fait, je pars pour un séjour en famille à ghardaia, et j'aimerai avoir des renseignements sur le trajet à prendre, les endroits à ne pas éviter au cours du trajet s'il y'en a et puis des trucs pour garantir un bon séjour une fois arrivés sur les lieux.

qu'y a t-il à visiter à ghardaia? et pour le shopping?

merci d'avance.🙂
Retour de l'hôtel Dreams Resort & Spa de Punta Cana English translation pending
by Sabrina67 · 2008-02-14 · 23 replies
Coucou, Je reviens tout juste d'un séjour au Dreams resort & spa où nous avons été relogé suite à un manque de place au Sirenis Tropical Suite où nous avions réservé ! Si vous voulez infos sur hôtel Dreams, n'hésitez pas !!!
Carnet de voyage aux Philippines (octobre 2007) English translation pending
by Delrome · 2008-02-11 · 36 replies
Bonjour, nous avons passés 2 semaines géniales aux Philippines en octobre 2007, je voulais en faire profiter tout le monde notament parce que certaines choses n'auraient pas été faites sans les carnets des autres notamment Le Piaf (spéciale dédicace, merci beaucoup) 😉.

En préambule, rien à voir avec les Philippines si ce n'est qu'on passe souvent par Amsterdam, KLM oblige. Si vous avez comme nous, 5h d'escale, n'hésitez pas à faire un petit tour en ville, en "RER" on y est en 20min et ça coute 3 euros je crois et il y en a très souvent. Le centre d'Amsterdam est petit, on peut vite avoir un apperçu et faire le tour à pied et la gare est centrale. Voilà, fin de la parenthèse, départ pour l'Asie...

J1 : Manille, départ pour Banaue. Arrivée à 8h45, l'idéal. On sort de l'aéroport à 10h après avoir enfin récupéré nos trois sacs, le dernier, on ne l'attendais plus... La sortie de l'aéroport de manille est un peu compliquée, un conseil, suivre le flot. Heureusement Matt est là. Matt est mon ami d'enfance, il est parti il y a 4 ans pour un stage de 6 mois et y est resté... classique. Ca m'a permis d'y aller en 2003, d'avoir envie d'y retourner avec mon chéri cette fois. Donc Matt est là, on prend un taxi. Il habite en plein centre de Makati, le quartier des affaires, que des buildings. Un contraste absolu avec le reste des Philippines. On retire de l'argent, Cécile, l'amie de Matt (Philippine) est au badmington. On va donc la chercher au badmington, il y a une compétition. On va manger au resto en face qui fait des spécialités Autrichiennes. Pour l'instant, pour nous, le dépaysement n'est pas garanti mais c'est important pour les expats qui adorent ce retrouver dans ce genre de resto, un petit coin d'Europe. On mange donc de la charcuterie, de la vraie choucroute et des saucisses! L'après midi, il pleut des trombes d'eau (on nous avait prévenu, octobre c'est pas une bonne période etc... mais on fait pas toujours ce qu'on veut...). Abandon de l'idée de visiter le "vrai" Manille. On va donc à Glorietta qui est LE centre commercial de Makati où on trouve toutes les marques de fringues occidentales à prix exorbitant (Mango par exemple) ou au contraire très intéressants (Lewis, Nike, Lacoste, Dockers, Caterpillar, MetF Girbaud). Le soir, on est partit direct pour Banaue (on est des wariors!). Le meilleur moyen pour aller à Banaue est de prendre le car. Il y a des cars de nuit qui partent vers 21-22h de la gare routière. Il faut arriver un peu en avance pour avoir des places. Les cars sont très confortables et la plupart du temps climatisé, même parfois un peu trop, il faut garder sa veste avec soi. Mettre les bagages en soute, pas de problème de vols. Le bus permet de se faire la route de nuit (sinon les 10h le jour sont quand même assez éprouvant, mais il y a aussi des liaisons de jour). De plus, ça a l'avantage de ne pas trop voir la route escarpée et qui tourne sans arrêt, donc pas de problème de crise d'angoisse. Bon à la fin quand on commence à se réveiller, on a droit aux lignes droites à fond de cale et au freinage sec dans les virages. Surtout prendre de quoi si on a tendance à avoir le mal des transports (non, je ne suis pas chochotte)

J2 : Banaue- Batad Le car arrive à Banaue vers 6h-7h. Aux Philippines, tout le monde est levé depuis longtemps à cette heure là. Là, c'est bien de réserver tout de suite pour le retour si vous savez quand vous repartez. Ceci dit, nous on ne l'a pas fait (trop endormis) et on n'a eu aucun problème mais ce n'était pas une saison touristique... La gare routière surplombe Banaue. Donc pas besoin de guide, il faut sortir du car et aller marcher sur la route tout droit en descendant, on ne peut pas se tromper. Banaue est un petit bourg, en bas de la descente il y a une rue où se trouve la majorité des hotels et resto (+ boutiques d'artisanat). Dont l'hotel de prédilection, le people's lodge. Cet endroit est génial. On entre dans une petite boutique qui vent des glaces, sodas etc... puis une très grande salle de resto très lumineuse, décorée de photos du coin et de canevas (ceux de la dernière fois et des nouveaux, ça travaille dur!). Enfin, le clou, la terrasse sui surplombe les rizières avec le petit lavabo pour se laver les mains quand on sort des WC (sur terrasse aussi). J'espère que ça rappelle de bons souvenirs aux gens qui connaissent. Donc là, sur cette terrasse, on a pris notre petit dej, pancake à la banane et café. Le soleil était encore faiblard et il y avait un peu de brume, super! Après comme nous sommes prévoyants et que manger est important, nous avons demandé des sandwich pour le midi. Pour info : 2 petits dej + 2 sandwichs (petits mais costaux) = 260P. Je demande à tout hasard une carte du coin, on me donne la classique feulle A4 avec Banaue, Batad, la jonction et la route nationale (des points et des lignes, c'est joli mais peu absolument pas précis). On l'a prend quand même parce que vu notre niveau d'anglais, les autres moyens de communication sont toujours utiles 😛. ça s'est avéré être une bonne idée, et puis ça fait un petit souvenir... En sortant people's lodge, pas de problème pour trouver un tricycle, ils sont là, ils attendent. Le tricycle est le petit transport en commun qui consiste en une moto + un side car amélioré. On peut rentrer jusqu'à 6 dessus avec les bagages (si, si on l'a fait au retour). Donc à Banaue, demander à un tricycle de t'emmener à la "jonction" pour Batad (t'inquiet, ils connaissent). Surtout demande leur de venir te chercher le surlendemain sur la route nationale à la jonction de Pula (il faut carrément leur expliquer ce que tu veux faire) vers 14h et prendre leur numéro de portable, tu verras pourquoi après. Ne payer que l'aller, tu paieras le retour le jour même.Nous avons payé 650P pour deux en tout (aller+ retour, c'est cher pour le coin mais le mec a été super fiable). Donc là il te laisse à la jonction (environ 45min de tricycle), éprouvant selon état de la route. Nous c'était boueux donc cahotique (on d'est oas mal tapé la tête sur les cotés). A l'arrivée, un chemin assez large et un seul, impossible de se tromper. Il faut monter (environ 1h30), pas de difficulté mais assez raide. Au fait, il fait un temps spendide. Tu arrives au view point de Batad, tu surplombe le village, magnifique. Là nous avons trouvé notre la femme de notre guide pour le lendemain, notre guide ce fut donc "le mari de Mariette" car je ne me souviens plus de son prénom, j'ai honte. Mais si il n'y a personne là, tu trouveras au village, pas de problème. Après donc petite descente 30 min vers le village de Batad (toujours qu'un seul chemin et tu vois l'objectif!). Attention aux glissades, j'ai encore la marque de la mienne... Arrivé à Batad, tu peux déjeuner et laisser tes bagages dans un des lodges. Nous sommes allés au Hillside Inn. 300P la chambre double, très rudimentaire mais comme tous les hôtels de Batad, mais vue imprenable sur les rizières. Je vous le déconseille, l'accueil n'était pas franchement sympa. En 2003, j'étais allée au Batad Pension, c'était beaucoup mieux. On a mangé 2 pitas avec 1 coca et on a fait une petite sieste (on est des wariors mais quand même). J'en profite pour dire que pour aller à Batad puis dans toute la vallée, la rando, c pas du snobisme, il n'y a pas de route donc tout se transporte à dos d'homme, il n'y a pas d'électricité en dehors des groupes électrogènes. Donc, non on ne peut pas forcément recharger son protable, manger des spaguetti bolognaises et boire du champagne frais... Prouts, prouts s'abstenir. Beaucoup de mal pour remotiver Alex pour repartir l'après midi. Je l'ai quand même forcé à aller se rafraichir aux chutes de Tapiyia, c'est très sympa. Je savais comment y aller mais tu peux demander à n'importe qui de t'y emmener (environ 100P). C'est à 45min de marche. C'est vraiment sympa. C'est une très grande chute d'eau avec un bassin naturel et de petites vagues dans lequel on peut vraiment faire trois brasses. Pour y aller on commence à marcher le long des rizières et on traverse le village (la plupart des lodges surplombent un peu le village, vue oblige). Attention cependant, le soleil se couche tôt, prévoir de repartir des chutes vers 16h pour ne pas risquer de se retrouver sur les rizières en pleine nuit, c'est pas toujours facile d'y marcher le jour, la nuit, je déconseille fortement. Au retour à l'hôtel, pas de coucher de soleil car pas de soleil, ça s'est couvert mais on a eu une belle journée. On a mangé les sandwich du people's lodge qu'on avait pas mangé à midi, la marche ça creuse! A oui, après une bonne douche au baquet et découverte des petits habitants noirs et véloces de la chambre... On est allé mangé une pizza chez Simon's View Inn. Je pense qu'un Italien se suicide mais nous on l'a trouvé rigolotte notre pizza aux sardines, il y a une variante, c'est au thon. Il parait qu'il y a un mec qui a sorti un livre de cuisine sur "tout ce qu'on peut faire avec des boites de thon et de sardine à l'huile", il faut absolument que je l'ai! 260P le repas pour 2. Retour à l'hotel et il commence à flotter dru mais ON S'EN FOUT parce qu'on a passé une superbe journée ensoleillée et qu'on est certainement dans un des plus bel endroit du monde.

Voilà pour le début, c'est loin d'être fini, mais il faut que j'aille manger car comme je l'ai dit tout à l'heure, manger etc... A+
Hôtel à Varadero? English translation pending
by Steph2302 · 2008-02-11 · 8 replies
Nous partons le 18 Mars pour un peu plus de 15 jours à Cuba. Les 10 premiers jours nous avons loué une voiture et nous visitons l'Ouest de l'île. Les 6 derniers jours nous avons envie de repos et voudrions séjourner à Varadero. Nous n'avons pas encore choisi l'hotel.On nous a conseillé le sol palmeras ou le Mercure cuatro Palmas, je suis un peu perdue parce que j'ai lu beaucoup de critiques plutôt négatives sur ces 2 hotels. D'autre part y a t-il un endroit ou la plage est plus belle (plus large)? Y-a- t-il des hotels qui sont proches du centre ville afin de pouvoir aller boire un verre le soir en écoutant de la musique? Merci de votre aide.
Bleu de France avec croisière de France English translation pending
by Nanettedusud · 2008-02-10 · 576 replies
Bonsoir

Nous partons pour une croisière d'une semaine avec mon mari. C'est une nouvelle compagnie de croisière 100% française et tout inclus qui s'appelle Croisière de france.

Le premier départ se fait le 25 mai. Quelqu'un connait il cette compagnie? Y a t il des personnes qui partent aussi par ce croisièriste.

Merci a bientôt
Ces statistiques me tiquent English translation pending
by DeCléricy · 2008-02-09 · 6 replies
Ah les statistiques! Voyons un peu ce qu’on veut bien croire qu’elles nous disent.

La superficie en km2 : Canada = 9 984 670 France = 675 417 On peut donc présumé qu’au Canada, l’immigrant clandestin dispose théoriquement de15 fois plus d’espace pour être peinard.

L’eau, en % du territoire national : Canada = 8, 62 France = 0, 26 Pour un Canadien, il y aurait donc 33 fois plus d’eau disponible pour couper le scotch ou le pastis. En principe, un ver de terre canadien aurait 33 fois plus de chance de survie. (voir explication plus loin)

La population : Canada = 33 091 228 France = 64 473 140 La probabilité qu’il y ait 2 fois moins de râleurs au Canada est grande.

Le nombre d’habitants au km2 : Canada = 3, 29 France = 93, 59 Quel beau pays! Il y a 28 fois moins de chance de rencontrer un casse-pieds par km2 au Canada. Achille Talon aurait 28 fois moins de Lafuneste.

Langue officielle : Canada = 2 France = 1 La France est ici redevable au Canada. Cours de logique 101 : Suisse, Belgique, Canada, France. Si l’on remplace chaque entité par le nombre de langues officielles, nous obtenons la suite logique suivante; 4, 3, 2, 1. En retranchant 1 à partir de la gauche nous avons; 3, 2, 1, 0. Donc Suisse= 3, Belgique= 2, Canada= 1, France= 0. CQFD. Conclusion; grâce au Canada, la France se sent malgré tout comprise. D’où, à l’époque, le discours du grand Charles; inutile d’en beurrer épais Français, Françaises. Ils nous ont compris.

L’IDH (indice de développement humain) : Canada = 0, 961 (4e rang mondial) France = 0, 952 (10e rang mondial) Donc, 1, 009 fois plus humainement développé au Canada. Encore une fois, l’ordre logique est respecté; Canada > France.

Sources : Geographica: The bible of Earth. CIA The World Factbook. L’État du Monde 2006. Wikipédia.

Comparé à la France, voici en réalité ce que les statistiques me cachent.

Pour la superficie : J’ai 15 fois plus de chance de me perdre.

Pour l’eau : J’ai 33 fois plus de chance de me retrouver le cul dedans. À la pêche, j’ai 33 fois plus de chance de revenir bredouille (CQFD! L’espérance de vie du ver de terre canadien s’explique ici).

Pour la population : J’ai 2 fois moins de chance de me faire des amis. À faire la manche, je gagnerais 2 fois moins.

Pour la densité de la population : J’ai 28 fois moins de chance d’obtenir de l’aide si j’embourbe mon auto. Pour emprunter un escabeau le samedi, il est probable qu’on m’enverra promener 28 fois avant de trouver le bon samaritain. En rase campagne je risque d’avoir 28 informations erronées ou contradictoires pour trouver M. Dupont, la route régionale une telle ou encore la prochaine station d’essence.

Langue officielle : Deux langues doivent signifier que je l’ai fourchue. Si je parle français, ils ne me comprennent pas. Si je parle anglais, ils ne me comprennent plus.

Pour l’IDH (indice de développement humain) : Ici la statistique est avantageuse. Que peut bien signifier ces 1, 009 fois plus? À mon avis, l’IDH reflète l’HDI; l’humilité des invertébrés, le bonheur d’être ver de terre canadien; 15 fois plus de sols où se cacher, 33 fois plus d’eau pour permettre aux poissons de se perdent ou d’aller voir ailleurs, 2 fois moins de pêcheurs potentiels, 28 fois moins de chance que d’autres cons de pêcheurs fouillent le sol, au même moment, à la recherche d’appâts.

Longue vie au lombric canadien! L’unique gagnant.

Source : Voyage en Alumie. La pensée logique Eskabienne; rivetage et dérive. Édition La Tour de Babel. 2008. Une page zéro zéro neuf.

DeCléricy
Intérêt de Ayer's Rock? (Australie) English translation pending
by Laff · 2008-02-08 · 22 replies
Bonjour,

Je vais en Australie pour trois semaines du 17 mars 08 au 7 avril 08. Je vais arriver par Melbourne. Je vais me louer une voiture et conduire toute la côte est jusqu'a Cairns pour voir la grande barrière de corail. J'aimerais savoir si ça vaut vraiment la peine de faire un détour pour aller voir ayer's rock. Étant donné mon court séjour je vais devoir prendre l'avion pour m'y rendre et je me demandais si ça valait la peine de mettre autant d'argent pour aller voir ça. Merci ! François
Temps d'un long week-end depuis Sydney: Tasmanie, Oloru, Cairns ou Fraser Island? English translation pending
by Thiburs · 2008-02-04 · 11 replies
Pour les habitués des voyages depuis Sydney, que me conseillez-vous de voir sur un délai de 3 ou 4 jours?

Avant mon départ pour Sydney, bcp m'ont dit qu'il fallait absolument voir l'Ayers Rock et la Barrière de Corail. Après avoir discuté avec quelques personnes depuis mon arrivée, il me semble que ce n'est pas la saison idéale... il ferait trop chaud à Oloru et les eaux seraient trouble sur la Barrière de Corail...

J'ai alors regardé les vols pour Hobart, la Tasmanie et ses paysages de rêve, mais tous les vols semblent déjà bookés.

Que pensez-vous de Fraser Island? Il y a des vols (par virgin blue) à des prix très abordables (aller-retour pour 190$). Connaissez-vous des agences de voyage proposant les tours de 4x4 sur place?

Combien de jours faut-il compter pour bien profiter de l'île?

merci!

PS: pour un autre week-end de ce genre, les Blue Mountains c'est top, et depuis Sydney pas besoin de prendre l'avion, 2h de route et c'est bon
"Iles et terres du soleil" sur le Costa Serena en février 2008 English translation pending
by Ravanusa · 2008-02-01 · 10 replies
😏 BONJOUR, nouveaux venus sur le forum nous partons le 20 fevrier pour les terres et iles du soleil sur le costa serena, y a t'il d'autres personnes dans ce cas-là ? merci !
Fable de la fourmi voyageuse English translation pending
by Raph497 · 2008-01-31 · 28 replies
La fourmi voyageuse (ou la « périurbanisation touristique »)

C’est l’histoire d’une petite fourmi. Elle vit dans une fourmilière, et elle doit toujours travailler pour fournir du miellat. Un jour, par saturation, elle décide de partir de la fourmilière et d’aller voir loin. Elle marche alors pendant longtemps, et elle arrive dans un pays étranger. Dans ce pays, la petite fourmi est émerveillée. Tout est différent, la lumière, les couleurs, les odeurs, même les animaux. Ici, il n’y a pas de fourmi qui travaille tout le temps pour fournir du miellat. Les animaux sont libres de faire ce qu’ils veulent. La petite fourmi se promène beaucoup. A un moment, elle commence à avoir faim. Alors elle demande à une abeille si elle peut lui donner un peu de miel. Celle-ci est heureuse d’aider la fourmi étrangère. Après une longue visite, la fourmi décide de rentrer chez elle. A son retour, elle est tellement heureuse de ce voyage qu’elle a fait, de ce qu’elle a vu, qu’elle le raconte à toutes ses sœurs de la communauté fourmi. Celles-ci sont intéressées par ce récit, mais la plupart retournent travailler immédiatement. Cependant, d’autres décident de suivre son exemple. Deux fourmis partent alors à leur tour dans le pays étranger. Elles le visitent en suivant les conseils de la fourmi pionnière. Sur son conseil, elles demandent aussi un peu de miel à l’abeille. A leur retour, elles font à leur tour un résumé de leurs aventures aux autres fourmis. A nouveau, d’autres fourmis sont tentées par cette aventure. Cette fois-ci, huit fourmis partent dans le pays étranger. Elles profitent à leur tour de leur voyage pour se reposer, voir de nouveaux paysages, gouter de nouvelles saveurs... Elles vont à leur tour voir l’abeille pour lui demander du miel. A leur retour, elles font aussi un compte rendu, qui encourage à nouveau d’autres fourmis de partir. Cette fois-ci, quand les fourmis arrivent dans le pays étranger, l’abeille est déjà là, avec des ouvrières à elles, pour les accueillir et leur vendre du miel. Maintenant, les abeilles vont travailler pour fournir du miel aux autres animaux.

Peut-être qu’un jour, une abeille fatiguée décidera de partir de la ruche et d’aller voir loin. Peut-être qu’elle découvrira un nouveau pays, où les animaux sont libres de faire ce qu’ils veulent...
Retour de la croisière "Îles et terres du soleil" sur le Costa Serena du 7 au 18 janvier 2008 English translation pending
by Minouche10 · 2008-01-27 · 6 replies
De retour de la croisière "Iles et terres du Soleil" du 07 au 18 janvier 2008 sur le Costa Serena voici notre « compte-rendu » spécialement sur l’espace Samsara que nous avons testé pour la première fois.

Comme vous pourrez le lire et le voir ce ne fut pas pour nous une croisière « visites d’escales » nous les avions déjà faites l’an dernier sur MSC Musica, mais plutôt une croisière « Détente, repos et SPA ».

Arrivée au Palacrociere embarquement rapide à 12h contrôle des passeports OK, traditionnelle photo avec les bouées… et direction pont 9 au buffet pour nous faire patienter parce que les cabines ne sont pas finies.

Je dois dire que le buffet était plutôt bien garni et très bon… 1ère personne méga aimable une serveuse Maria Clemente à qui du coup achetons nos forfaits boissons.

· Café 27.50€ · Boys & girls 46€ · 13 eaux minérales 25.90€

Cabine disponible dès 13h30 : La cabine Samsara est de même configuration que les classiques, excepté que : Les couleurs sont différentes et 2 coffrets soins avec 6 petites bouteilles dans la salle de bain nous attendent ainsi que des peignoirs et chaussures Samsara et un courrier explicatif mais pas trop…

Des boissons spéciales fruitées (light) sont disponibles dans le minibar (ça sens le régime à plein nez, j’ai un peu peur…)

Sur le lit le fameux Today, les cartes de la chambre et les autres choses auxquels ma carte Pearl de compagnon a droit… soit une invitation pour le restaurant club pour un repas gratuit, une carte pour le casino pour 10€, … Les bagages arriveront à 15h30.

Nous partons à l’exploration du Samsara Nous sommes reçus par Fatima qui parle français qui fut très accueillante, gentille, souriante, serviable, très smart tout en restant très humaine pendant tout notre séjour.

A 15h15, présentation par Jean-Charles pour les passagers francophones, il donne des explications sur le navire, les excursions, le « Today », la carte de crédit/clef, etc…

1er repas du soir au Samsara

Méga et super extra surprise !!

D’abord on peut y aller de 18h15 (ou 30 selon les jours) jusqu’à 20h45 (ou 21h) ce qui est un atout non négligeable de ne pas être tenu à un horaire et quand on a faim d’attendre derrière des portes fermées entouré de gens qui font comme nous… La table à deux comme demandé, un maitre d’hôtel Jaime qui parle français, hyper stylé, serviable, impeccable !

Une salle petite (15 tables de 2 places et 3 tables de 4 places) idéalement silencieuse, soft, tout en était totalement chaleureuse avec une décoration faite de kimonos magnifiques sous verres muraux géants (voir les photos)

Le truc de la chaise qu’on te tire et de la serviette qu’on te met sur les genoux me manque…..

Nous avions reçu dans la boite au lettre le menu qui mes soupçons se sont confirmés est établi sur la base du light de chez light….

Heureusement, il était inscrit en petit (mais j’ai de bon yeux) que l’on pouvait avoir la carte des autres restaurants « classique », ce que nous nous sommes empressé de demander. Du coup nous avions double choix pour les menus, un régal.

Mais je dois avouer que les repas « light » du restaurant Samsara étaient vraiment d’un raffinement extrême, d’un goût beaucoup plus fin, de viandes beaucoup plus tendres, de légumes à l’eau…, mais de sauces nettement plus raffinées que dans les menus des autres restaurants.

Donc nous avons demandé d’obtenir en même temps que le menu du restaurant du Samsara en chambre tous les jours, le menu des autres restaurants. Alors le point négatif à ce sujet, le responsable administratif n’était vraiment pas au point, que ce soit les menus Samsara ou les menus restaurant, soit ils arrivaient après l’heure du début de service… soit pas du tout, administration donc totalement aléatoire.

Petit déjeuner au Samsara :

Donc la carte est la même que dans les autres restaurant sauf que là j’ai fait un test j’ai demandé des kiwis au lieu des fruits habituels et quelle ne fut pas ma surprise de voir arriver deux kiwis fraichement coupé et épluchés dans mon assiette Vraiment top. Les pancakes toujours aussi bons sinon qu’en plus ils ont l’air d’être fait plus sur demande Les œufs pochés sont servit mollets avec une sauce hollandaise, étonnant avec cette sauce mais très bon.

Repas de midi au Samsara : Que dire de plus pour vous vendre une cabine Samsara… le même rituel, une personne de service par passager pour tirer la chaise et mettre la petite serviette sur les genoux… un régal. Sinon pareil les deux menus disponibles, un choix vraiment fantastique, les viandes demandées saignantes ou à point arrivées comme demandées, seul petit bémol, peu de légume d’accompagnement mais toujours cuits avec raffinement (bon souvent à l’eau) mais des asperges, des mousses de courges, oignons confits, etc…

Les vins sont comme dans les autres restaurants gardés si non finis durant le repas, mais on a l’impression qu’ils sont peut-être moins perdus que dans les grandes salles.

Expérience Samsara :

Avant toute chose disons qu’on a été tous les jours faire du jacuzzi plus ou moins longtemps en fonction du nombre d’occupants (forfaits journées disponibles pour le prix de 35euros mais ils oublient de préciser que c’est un endroit silencieux de repos) bref deux jours où il y a eux des fraudeurs et/ou des gens bruyants, sinon excellent.

Le sauna, la salle chaude, le hammam, la salle silence, peu utilisées, mais le respect du silence y était assez respecté.

Soins Samsara - Massages :

Donc dans le forfait d’une cabine Samsara on a droit à deux soins (spécifiés sur le site) pas tous… On a choisi pour les soins offerts, chacun un massage balinais et un rasage et un soin visage tous les deux au collagène.

En plus on a droit aussi à un truc (indice) sur la masse corporelle et si on désire perdre du poids, le but de l’examen est de perdre du poids on a décliné on n’est pas là pour ça et même si sur les photos on dirait….

Soins facial et rasage : Avec peeling, massage visage et cuir chevelu, impeccable excepté le don que les esthéticiennes ont (peut-être que c’est des ordres) d’essayer de vous vendre des produits à la fins des soins… grrrrr c’est agaçant. Bref le seul qui s’est fait avoir c’est mon chéri… et oui il s’est fait refourguer 210 euros de produits ! Bon c’est pour les deux alors ça va on va utiliser les crèmes !!

Massage balinais : Mes pauvres ami(e)s… un vrai bonheur… On s’annonce à la réception, on nous fait remplir un questionnaire, sûrement pour dédouaner la compagnie en cas de mauvaises manipulations ce qui est normal). Elle masse avec l’aide du linge, masse le dos à même la peau avec de l’huile chaude, masse recto et verso, fait craquer (doucement) les membres, les doits de main aux doigts de pieds

Autre soins Massage exfoliant à l’huile au citron vert et massage suédois, un peu cher pour la durée du massage, 1h de soins pour 148 €uro À chaque sortie de soins Fatima (mais ça peut être celle qui vous a fait le soin) nous sert un thé vert sans sucre, très bon, mais il faut aimer le thé sans sucre

Médecin ; Comme nous l’a bien décrit notre ami suisse Copain58 nous avons eu une croisière mouvementée… À notre connaissance 4 évacuations 2 à Casablanca (dont un couple dont nous aimerions avoir des nouvelles s’ils lisent ce message, Monsieur le docteur de Nice) un hélitreuillage entre Barcelone et Funchal et un retour au port une heure après le départ de Lanzarote (Arrecife).

Malheureusement, nous avons dû aller aussi voir ce cher docteur, pour Alexandre. Les horaires de visite dès 17h on s’y rend on attend à peine 15 minutes, le docteur diagnostique une grippe, 39.6 de fièvre, repos obligatoire, nous donne des une boîte de paracétamol et demande de revenir le lendemain pour vérifier la fièvre Le lendemain visite chez le docteur à 8h. Le dossier était prévu dans les visites du matin, attente minimum, docteur à l’heure, prise de température 37.5 (oreille), même conseil que la vieille, repos pour la journée et paracétamol Facturation 2 visites dont une brève, €uro 35.- Correct.

Durant ces deux jours de chambre pour cause de maladie je me suis quand même rendue au restaurant et Jaime le maître d’hôtel me voyant seule le premier soir m’a proposé de faire monter une soupe et du thé dans la chambre pour Alexandre. Normalement le room service coûte 2€, rien n’a été facturé ! Service impeccable !

Idem pour le cabinier le matin de la deuxième visite on a demandé de faire la cambre durant notre visite chez le docteur cela à été fait et il avait même changé les draps en plus.

Visite de la pizzeria à 21h30, ouverte jusqu’à 1h30 du matin Nappe et serviette en tissu, Carte de pizzas, pizzas faites à la demande, pizza comprise dans le prix de la croisière (sur MSC c’est payant, chez Costa c’est gratuit)

Restaurant Bacco La catastrophe !!

2 personnes attendent déjà. Un maître d’hôtel nous dit attendez là sur un ton sec. Le même maître d’hôtel nous place finalement à une table à 2 en plein milieu du restaurant en plein milieu du passage des serveurs heureusement pas mais presque sur le passage des toilettes….

Le pianiste joue trop fort mais a prit une pause entre 20h et 20h45 !!

On nous donne la carte en français, une serveuse veut nous forcer à prendre un apéro puis insiste pour qu’on commande une demi-bouteille de vin je dois presque m’énerver à lui dire non

Nous commandons une entrée, un plat et un dessert

Nous recevons l’entrée, steak tartare, très gras, qualité passable, terrine de canard et fois gras, fois gras très écœurant, très mal assaisonné

Le filet de veau saignant avec purée de courge et brocoli est reçu avec extrêmement peu de courge, le blanc de canard, mais c’est bêtement un magret reçu trop cuit, gout sciure avec des légumes.

Ensuite vient le pompon, nous attendons sous une musique d’ascenseur (le pianiste est en pause…) plus de 20 minutes pour avoir le dessert

Nouvelle meringue avec un lit de fraise, très peu de goût de la meringue Biscuit aux chocolats blancs, bon mais sans plus…

Un couple derrière nous se plaint à force d’attendre et s’étonne aussi de ne plus entendre le pianiste depuis une demi-heure, hé oui le pianiste a fait une pause de 45 minutes en plein repas.

On nous offre une coupe de champagne d’office sans nous demander notre avis, donc coupe à la poubelle car nous ne l’avons pas consommée, il aurait été plus intelligent de nous demander aux clients si on désirait plutôt un café ou un digestif.

On demande ma carte pour faire payer la coupe de champagne de l’apéro et en sortant, on redemande ma carte pour essayer de facturer une 2ème fois… !

Outre le personnel qui n’est en rien engageant, le cadre est froid (argenté et bordeaux) et la musique aléatoire…

Réunion Costa club Rendez-vous à 20h au Costa club pour la photo du commandant ainsi qu’un discours, nous avons attendu, jusqu’à presque 20h45 et comme il ne venait pas, nous sommes partis, selon Florence (l’hôtesse françaises), il attendait que tout le monde soit présent, mais comme il tardait trop à venir cela faisait fuir les membres, nous n’étions pas les seuls à partir. Photo du Costa club : Je vais demander à un photographe pour les photos du Costa club, il me dit qu’il faut aller à la salle de carte, aucune indication d’où elles se trouvent ni dans le Today ni ailleurs… normal elles sont gratuites pas de pub là-dessus… dommage…

Conclusion : Une croisière très cool malgré les aléas docteur, un service Costa identique à ce que l’on a l’habitude. La nourriture n’a à notre avis pas baissé de qualité mais on n’a pas mangé dans un des restaurants classiques pour bien juger, seulement quelques plats par-ci par-là.

Le personnel de service et ménage est toujours aussi efficace et gentil, je n’en dirais pas autant du personnel de l’administration (Today faux et pas régulièrement en cabine, menus pas livrés ou tardivement, étiquettes bagages fausses) et réception (hautain(e)s et peu de langue française).

Une chose est certaine, l’expérience Samsara est une très bonne expérience, tant au niveau de la praticité des repas que du côté agréable du SPA.

Nous allons essayer de renouveler l’expérience le 11 novembre 2008 pour les 60 ans de Costa sur le Méditerannea si nous arrivons à avoir des places…

S’agissant des photos ne vous attendez pas à voir des spectaculaires photos de paysages, ayant déjà fait ce trajet l’an dernier sur MSC Musica nous avions déjà visité toutes les villes.

Nous avons essayer de prendre en photo le SPA ce qui est totalement interdit… donc pas de cabines de soins juste quelques photos mais qui vous donneront j’espère l’envie d’aller y faire un tour.

Sinon pour des renseignements spécifiques je suis à votre disposition.

http://www.flickr.com/photos/marie-alex/sets/72157603800898623/show/
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied English translation pending
by 321 · 2008-01-27 · 192 replies
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied En compagnie des Akha, des Hô et des Lolo, des Hmong, des Yao, des Sila...

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« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik

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Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.

Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
Hôtel Sirenis La Salina Varadero English translation pending
by Cmad · 2008-01-27 · 53 replies
j'aimerais savoir c'est dans quel bloc la meilleure place pour etre au centre sur le site ...genre pas trop loin de tout ..plage activités piscine & resto ...😉 Pour le cel j'ai avec Bell est-ce que ça fonctionne labas ...Merci

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