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Premier voyage au nord Vietnam après la Thaïlande English translation pending
by Jacausa · 2019-10-04 · 7 replies
Bonjour à tous

Couple de 60 ans dynamique, nous partons pour 2 semaines sur place. Après une trentaine de séjour en A.S.E. (surtout Thaïlande), on se retrouve avec les questions basiques qu'on se posait plus depuis longtemps. On va visiter pour cette premiere fois : Hanoi Cat Ba Ninh Binh Mai Chau

On va lentement parce qu'on préfère les ruelles aux avenues, les artisans au magasins, etc Bon pour le change, la nourriture etc ça va on a les réponses dans VF avec ses contributeurs mais : - Faut que je réserve tous les hotels ? on a toujours improvisé dans les autres pays (Sri Lanka, Malaisie, etc) - Faut réservers le bus ou on se pointe au départ ? Si je peux caser 2 jours de plus, une suggestion ?

Merci les ami(e)s
Retour de croisière en Europe du Nord avec le MSC Preziosa English translation pending
by Frippe · 2019-09-19 · 4 replies
Finalement de retour de ma croisière en Europe du Nord.🙂

Vol Montréal Bruxelles retour Amsterdam Montréal Air Transat Club.

Train Bruxelles vers Rotterdam durée aprox 2h prix 23 euro p.p. en première (qui en fait n’en vaut pas la peine du tout!).

La température;

Ho la! La! J’avais consulté les sites de météos, regardé les webcams sur Amsterdam et selon tout cela il devait faire frais avec pluie mais nous avons eu du 29 degré presque tous les jours donc très humide et chaud.

Nous avons même manqué de vêtements frais et léger et j'ai dû avoir recours au service de buanderie du navire! Nous avons eu 30 minutes de pluie max à Amsterdam durant tout le séjour!

Super coup de chance coté température!😎

Donc, oui vous pouvez avoir de la température fraiche fin août début septembre mais vous pouvez comme nous avoir du temps très chaud donc prévoir de tout pour les vêtements!

Rotterdam;

3 nuits au Mainport Hôtel tout près du port de croisière (de l’autre côté du pont). Nous avons adoré notre grande chambre, la grande baie vitré avait une magnifique vue sur le pont Érasme. La salle de bain était immense avec grande douche et un sauna que nous avons vraiment apprécié.

L’hôtel est très bien situé nous pouvions voir le navire de croisière depuis notre chambre. Le service et la propreté des lieux est impeccable.

Il y a une station de tram juste devant l’hôtel. Je vous suggère vraiment de prendre le billet à la journée afin de vous déplacer facilement dans la ville. Surtout avant votre départ ou une fois à l’hôtel vous informer des noms des arrêts p.c.q. si comme moi vous ne parlez pas la langue ça devient un peu difficile de se repérer!

Je sais par exemples que l’arrêt devant l’hôtel est Leuvehaven Pour Markthal (le marché) débarqué à Blaack avec un transfert à Beurs…

Le Markthal c’est à voir absolument! C’est de toute beauté et vous y trouverez plusieurs restaurants, vous pouvez y acheter charcuteries, bon fromages pains et vins et faire une petite pause à moindre prix. Les maisons cubiques sont juste à côté.

La zone shopping; Station Beurs ou on trouve de belle boutique et plusieurs restaurants. Et il y a tellement à voir que la liste serait trop longue.

Une chose est certaine j’ai ADORÉ Rotterdam! C’est vraiment propre, moderne et les gens sont super sympa!🙂

La croisière MSC Preziosa;

Le navire était beau, le service très bon, la nourriture pas vraiment bonne surtout certains soirs au souper (selon mes goûts).

Le problème pour moi avec ce navire ce sont les embarquements multiples (ma première expérience) et j’ai trouvé vraiment fatiguant les annonces continuelles sur l’intercom! Surtout celles pour les exercices de feu à tous les jours dans 6 langues et plusieurs fois ! Dans mon ignorance, je pensais qu’on avisait par écrit dans la cabine l’heure pour l’exercice de feu!

Je n’aurais pas imaginé qu’on bombardait constamment les annonces sur intercom. Oublié la petite sieste de l’après-midi p.c.q. il y des intercoms partout dans la cabine (dessus du lit, salle de bain et balcon) un peu plus je me cachais dans la penderie!

En bonus par deux fois dans la semaine on a eu le droit à deux exercices complet (je n’avais pas à y assister p.c.q. j’avais déjà fait mon exercice de feu) pour les nouveaux passagers avec fermeture des bars, ascenseurs et ce son strident à répétition à nous casser les oreilles! Vraiment désagréable!🤪

Les escales ce sont toute bien déroulé avec le navire sauf qu’on omet de vous dire que le bateau accoste loin des villes et chaque soir vous avez une petite lettre avec le tarif du shuttle à remplir si désiré et qui sera porté à votre compte.

Nous avons utilisé seulement celui de Hamburg à 15 euro p.p. Celui de Southampton est une exagération puisque ça ne prend même pas 10 minutes à pied pour vous rendre sur place! Pour ceux qui débarquent à Rotterdam le tram est a moins de 5 minutes du navire.

Escales (je vais passer vite p.c.q. presque tout a déjà été dit sur ce forum)

Le Havre, nous avons pris l’excursion Honfleur et Deauville c’est vraiment beau et je le conseille p.c.q. c’est un peu loin pour faire par nous-mêmes. Ces villages sont unique et nous avons vraiment apprécié la visite.

Hambourg, nous nous sommes promenées dans la ville.

Zeebrugge, nous avons pris l’excursion pour Bruges (encore une fois c’est loin du port). Que nous avons visité par nous même.

Southampton, nous connaissions déjà et avons resté au port et magasinage au West Quay tout près du port.

Amsterdam;

Nous y avons passé trois nuits au Marriott Amsterdam Hôtel en chambre exécutive. Je vous le conseil vraiment p.c.q. super bien situé près du tram, du marché aux fleurs, des canaux, des boutiques, restos...Et plusieurs extra dans le salon lounge.

Notre chambre était grande, propre et moderne les services un de meilleur reçu! Vraiment je conseille et si je retourne à Amsterdam je réserve à nouveau!

Le bus pour l'aéroport est à moins de 1 minute de l'entrée de l'hôtel, le trajet dure au moins 40 minutes et le prix est de 9 euro p.p. L’autobus est bien aménagé pour les valises vous pouvez les garder à proximité de vous.

Amsterdam, ne manqué pas;

This is Holland (prendre le ferry gratuit devant la gare centrale pour l'autre rive) $$$

Les moulins à vents à Zaanse Schans (prendre le bus à la gare Centrale pour 16 euro p.p) Le quartier rouge et surtout vous promener dans les différents quartiers.

Nous n’avons pas fait de tour de bateau dans les canaux p.c.q. la couleur de l’eau me disait rien de bon.

J'ai trouvé que trois jours n'était pas suffisant pour visiter calmement et tout voir je crois que 5 jours minimum aurait été nécessaire.

Amsterdam c’est assez dépaysant l’odeur de la marijuana se mêle à celles des gaufres et franchement j’avais presque des buz certains soirs à force de sentir cette odeur.

Le jour c’est une autre histoire. Certains quartiers dont le quartier rouge et tout près n’est pas les plus propre tôt le matin après les fêtards du soir par contre les grandes allée avec boutiques sont assez propre.

En générale de très belle vacances, de belle escales dommage pour le navire mais cela n’a aucunement gâché ce voyage!🙂

Voilà si vous avez des questions n’hésitez pas.
Un petit tour dans le nord-est des États-Unis English translation pending
by Gritcho · 2019-09-01 · 12 replies
Hello les forumeurs.😉

De retour de l'ouest Américain avec un voyage merveilleux en Arizona, Nevada et Utah nous voilà déjà nostalgique et presque en préparation du suivant. Nous prévoyons un voyage de 15 à 18 jours en Juillet 2020 incluant : Boston - New York ( Brooklyn et Harlem ) - Philadelphie - Washington.

Je ne connais pas encore dans quel ordre ( en fonction des tarifs de l'aérien ). Les transferts entre ville devraient se faire avec Amtrak.

Je reviendrai vous donner un projet plus détaillé mais si certains d'entre vous ont déjà fait, je suis preneur de toutes les infos.
Retour sur trois semaines en juillet-août en Albanie avec voiture de location English translation pending
by Sandrinecaro · 2019-08-28 · 3 replies
1 euro valait 121 leks. Il faut savoir que sur place nous aurions pu presque tout payer en euros !

Jour 1 : Arrivée à l’aéroport de Tirana, prise voiture de location, route vers Berat. Visite du quartier ‘Gorica’ puis montée à la citadelle.

Jour 2 : visite du quartier Mangalem le matin.Nous avons beaucoup aimé la ville, ses ruelles… Route vers le canyon d’Osumi l’après midi… Beaucoup de route au final pour ne pas pouvoir randonner (temps orageux). En revanche, nous avons découvert qu’une belle route allait du canyon jusqu’à Permet… il y a moins de km mais je ne pourrais dire jusqu’où la route était belle !

Jour 3 : Route vers la Riviera en passant par Vllora et le col de Llogara où nous dormirons (fraîcheur garantie !)

Jour 4 : Visite de Dhermi, refait à neuf, tout clinquant. Nous nous attendions à un village quasi abandonné ! L’après midi, ballade jusqu’au canyon et la plage de Gjipe (1 heure), très sympa ! Le départ est sur la route mais il y en a un autre plus bas. (Attention la petite route qui mène à la plage ainsi qu’au 2ème départ de randonnée est utilisée dans les deux sens de circulation alors qu’il n’y a qu’une seule voie…) Journée plage. Il y a une rando côtière à faire aussi en plus de celle du canyon qui va au moins jusqu’à la plage de Jale d’un côté. Très belle vue !

Jour 5 : Les plages de la côte ne nous ont pas vraiment plu ! Pas de possibilité de se garer (c’était vraiment galère !) et beaucoup beaucoup (trop ?) de transats qui ne laissent plus beaucoup de place aux autres ! Il faudrait loger près de la plage pour en profiter pleinement. Nous avançons donc plus vite que prévu et visitons Himare et sa petite crique discrète, la baie de Porto Palermo (pas convaincu du tout…) ainsi que Qeparo, superbe village à moitié abandonné ! Si vous êtes en voiture, ça grimpe et la route est très très étroite. Nous arrivons à Ksamil en fin de journée et profitons de sa plage. Ambiance très balnéaire (resto, musique…)

Jour 6 : Visite de Butrint à la fraîche (8h !) mais il fait déjà chaud ! Superbe site ! Nous avons pris le bac (5 euros) pour visiter le reste mais au final il fallait marcher et il faisait vraiment très chaud… donc pas d'un grand intérêt. Route vers Girokaster en s’arrêtant à l’eglise Saint Nicolas (Mesopotam ?) malheureusement fermée ce jour là ! et aux Blue Eye. Trop de monde… On fuit ! Nous nous arrêtons aux sources chaudes (à faire seulement si vous avez du temps ! ). Nous avons remarqué beaucoup de travaux (route, monuments, chemin de randonnée, accessibilité de sites..) dans la région qui tend à se développer en particulier dans le domaine du tourisme. Nous nous arrêtons dormir à la Farma sotira. Une halte vraiment agréable en plein milieu de la nature et des animaux.

Jour 7 : Arrivée à Girokaster en fin de journée, visite du bazar.

Jour 8 : Visite de Girokaster. Superbe ! Nous avons eu la chance de trouver un ‘guide’ (dans notre guest house) afin de visiter la ville. Nous avons débuté par la visite de la maison ottomane Zekate fort intéressante. Pour info, nous avons déjeuné dans un petit restau tout simple derrière la forteresse sur leur terrasse (taverna tradicionale).

Jour 9 : Direction Korça. En route, visite de Sainte Marie à Leuze. Ville très moderne, piétonnière, arborée avec un bazar refait à neuf… et la plupart des boutiques fermées. Beaucoup de bars en terrasses.

Jour 10 : Visite de Voskopoje. Un numéro est à appeler (inscrit sur les bornes des lieux à visiter) afin de se faire ouvrir les portes de ces fabuleuses églises.

Jour 11 : Découverte du lac d’Ohrid et de la plage de Pogradec (j’ai beaucoup aimé l’atmosphère très sereine, les arbres délimitant la plage de la route, la promenade et le panorama !).

Jour 12 : Route vers le village de pêcheurs de Lin… devenues plutôt un village de guest houses ! Tout de même très charmant ! Départ pour Skoder en s’arrêtant dormir à Elbasan (pas transcendant !)

Jour 13 : Arrivée à Skoder dans l’après midi. Nous sommes allés boire un verre sur le lac Skodra.

Jour 14 : Promenade dans les ruelles, maisons basses, ottomanes ainsi qu’un caravansérail. Rue principale piétonnière remplie de cafés et de restaurants.

Jour 15 : Départ pour Valbona en voiture. 6h de route pour 180 km. Paysages superbes !

Jour 16,17 et 18 : Randonnées autour de Valbona ainsi que jusqu’au ‘sommet’ de la rando qui va jusqu’à Theth (ça grimpe !). Malheureusement, nous avons eu beaucoup d’orages et de pluies…

Jour 19 : Retour prévu par le ferry (je vous conseille de passer par Alpin, de par notre expérience, ils sont très accessibles et répondent rapidement à votre demande. En comparaison, Koman lake ferry a mis 4 jours à répondre à notre réservation pour nous dire qu’ils étaient complets !) mais l’orage et la pluie nous font reprendre la route (par l’autoroute payante) jusqu’à Skoder.

Jour 20 : Visite du Canyon et du pont de Mes.

Jour 21 : Route vers Kruje en passant par la lagune de Patok (un souci technique avec la voiture nous a empêché de faire ces deux derniers jours !). Visite de Kruje.

Jour 22/23/24 : retour à l’aéroport afin d’y déposer la voiture de location. Navette (6 euros) jusqu’au centre de Tirana. Visite de la ville.

Si c’était à refaire, je n’aurais pas visité le nord en voiture. J’aurais utilisé les transports locaux afin de faire une boucle entre la vallée de Theth et Valbona/lac Koman en partant et revenant à Skoder.

Les paysages sont plendides en Albanie ! Les villes anciennes superbes ! Je vous souhaite un très beau voyage.
Le Japon, empire des signes et des sens English translation pending
by Kate · 2019-08-19 · 292 replies
Le Japon se vit mieux qu'il ne se raconte.

Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉

L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps... Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami). Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.

Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.

Saint-Malo et la côte d'Emeraude English translation pending
by Doume512 · 2019-08-15 · 3 replies
Je poursuis ma visite de la Bretagne par une semaine sur la côte d'Emeraude avec Saint-Malo comme point de chute, du 22 au 29 juin 2019. Arrivé par le train je découvre progressivement la ville historique ceinturée d'impressionnants remparts d'où émerge une forêt de toits ardoisés. Mon logement en plein cœur de la ville de Chateaubriand me laissera le loisir de flâner dans les rues qui ont conservé le pittoresque du Moyen-Âge. C'est pendant cette période contemporaine de la découverte des Amériques que la cité prend son essor : Jacques Cartier est natif d'ici. Les armateurs de la compagnie des Indes apporteront la prospérité encore visible aujourd'hui à travers les nombreux hôtels particuliers où ils négociaient leurs affaires.

Saint-Malo intra-muros.

Erigés au fil des siècles, les remparts de Saint-Malo constituent une ceinture de fortifications parfaitement hermétique en vue de conjurer l'invasion de celui qui a longtemps été l'ennemi héréditaire : l'Anglais. La porte Saint-Vincent constitue l'entrée principale dans la cité. Deux écussons apparaissent sur la façade de la porte : à gauche, une herse surmontée de l’hermine des ducs de Bretagne qui représente les armoiries de la ville et à droite les hermines surmontées d’une couronne symbolisant le Duché de Bretagne.

Le château dresse fièrement ses tours et donjon à l'entrée de la cité. Il abrite la mairie et le musée d'histoire.

Un peu plus loin, un escalier taillé dans les remparts permet d'accéder au chemin de ronde, offrant une vue panoramique sur l'océan et sur l'agglomération. Il suffit de se pencher entre deux créneaux pour apercevoir la plage du Sillon dont la largeur est réglée par le rythme des marées.



Les remparts, restés intacts après les bombardements de 1944 ceinturent la ville et permettent d'en faire le tour avec en permanence un double paysage intra et extra-muros. Dés le départ le fort de la Reine s'impose par sa masse est ses formes arrondies. Construit par Vauban après le bombardement de la ville par les Ango-Hollandais.

Vis-à-vis du fort de la reine, le fort national est un ouvrage impressionnant, œuvre de vauban, uniquement accessible à marée basse.

Il devient une île à marée haute.

Autre élément des fortifications, le fort du Petit Bé. Sur l'ilot du Grand Bé, se trouve la tombe de Chateaubriand, natif de Saint-malo. Ils forment un archipel à marée haute.

La baie de Saint-Malo offre les grandes marées d'Europe avec 14 mètres d'amplitude. La tour Bidouane, située près de la maison du Québec offre un beau paysage sur les îles.

Juste en face, sur un terre plein, siège la statue de Surcouf pointant son doigt vers l'Angleterre.

Symétrique de la tour Bidouane, le bastion de Hollande offre une belle terrasse surplombant la plage de Bon Secours et sa piscine d'eau de mer. La statue de jacques Cartier en assure la garde aujourd'hui alors qu'autrefois, 24 chiens affamés interdisaient l'approche de ce bastion stratégique.

La façade ouest des remparts débouche sur le port où cohabitent ferries et voiliers. Le tourisme a remplacé le commerce.

Rue d'Orléans, les remparts voisinent avec les riches hôtels particuliers des armateurs qui y menaient leurs affaires. Largement détruits en 1944, ils furent reconstruits à l'identique.

Au rond point de l'île Maurice, trône la statue de Mahé de Bourdonnais, gouverneur de îles Mascareignes (aujourd'hui : la Réunion, Maurice et Rodrigues).

Du haut des remparts, son contemporain Duguay-Trouin semble le saluer.



La frégate, l'Etoile du Roy (autrefois commandée par Robert Surcouf) semble parée pour la course dans le bassin qui porte son nom.

Le bassin Vauban accueille un port de plaisance.

La cathédrale Saint-Vincent, héritée du XIIéme siècle s'illumine de ses magnifiques vitraux.
Le tour de la Sardaigne en moto English translation pending
by Bouboulette · 2019-08-12 · 0 replies
Bonjour,

Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) :
http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo

Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.

JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.

JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.

Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....

Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !

JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...

JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...

JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.

JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo

JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.

JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.

JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !

JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...

JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés

JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.

JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.

JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.

JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.

JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l’armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.

JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠

JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.

JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note

JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...

JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !

JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.

JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.

Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Voyage de 3 semaines Vietnam et Cambodge English translation pending
by Xavier80 · 2019-08-12 · 13 replies
Bonjour à tous, Nous revenons d'un périple de 3 semaines en juillet aout avec 2 semaines sur le Nord Vietnam (Hanoï, les montagnes du NO vers Ha Giang à deux pas de la frontière chinoise puis les deux baies d'Halong (terrestre et maritime), le delta du fleuve rouge (à faire; pas de touristes rencontrés), Hué, Hoï An et vol pour le Cambodge de Da Nang pour SiemReap pour les temples d'Angkor puis le lac Tonlé Sap au centre du pays et enfin Pnohm Penh pour le retour France, Nice avec Emirates via Dubaï. Nous avons été trés loins de notre "zone de confort" parfois lorsque chez l'habitant et souvent éloignés des zones touristiques que ce soit pour loger ou pour manger. Nous avons évités toutes ces agences sur Hanoï qui vous proposent les mêmes choses en 1/2 ou 3 jours. Je vous recommande notre guide francophone si cela vous intéresse. Il est indépendant et en plus est féru de botanique et se déplace sur l'ensemble du Vietnam. Une belle rencontre.

Pour le Cambodge, restez sur Siem Reap et les temples d'Angkor, le reste peut être évité.
Choisir entre l'Indonésie, les Philippines et le Sri Lanka English translation pending
by Xela60 · 2019-08-10 · 110 replies
Bonjour à tous. Étant en préparation pour mon prochain séjour d'un mois en janvier prochain, 3 destinations m'attirent, mais j'hésite dans mon choix. Pour ceux qui ont fait les 3 destinations, quel sont les avantages et différences? Ce que je recherche c'est 1-le cout sur place (pension oblige),2- la sécurité 3- la gentillesse des gens et la richesse culturelle. Je voyage sac à dos, en louant scooter ou transport en commun, et ne recherche pas le party mais bien la tranquilité et le quotidien des gens, de belles plages et paysages grandioses. Voici ou j'en suis dans mes réflections: Indonésie et Phillipines= trop grand pour un mois (donc encore plus indécis sur l'itinéraire) Le Sri Lanka me rebute pour une seule raison , l'hygiène (mes craintes sont-elles fondées?). Par contre il semble facile de s'y déplacer et d'en faire le tour en un mois. Bref, après avoir consulter différents forum et m'etre procurer les guides de chaque destination mentionnée, le ressenti de personne y ayant séjourné ou qui y vivent m'éclairerais peut-etre. Merci de partager vos expériences.
Voyage à Tasiilaq et randonnées (Groenland) English translation pending
by Lecoeurestun · 2019-08-03 · 4 replies
Bonjour

Y a t-il trop peu de touristes au Groenland ou pourquoi on ne trouve presque pas de discussions ?

Je souhaite me rendre à Tasiilaq. D'autres y sont déjà allés ? ça vaut le coup d'y rester plusieurs semaines (apparemment pas mal de rando) ?

Espérant des contributions.
Escales en Amérique Centrale: Honduras, Belize, Mexique English translation pending
by Jemaflor · 2019-08-02 · 24 replies


Récit de trois escales le long des rivages de la côte caraïbe d'Amérique centrale. Une première escale nature au Honduras sur l'île de Roatan puis deux autres en terre Maya, au Belize et ensuite au Mexique sur la péninsule du Yucatan, plus précisément à la découverte du fameux site archéologique de Tulum.

Les côtes honduriennes sont à présent en vue et le moment du débarquement à terre approche … Prêts à la balade ? Alors place au récit illustré.

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HONDURAS, sur l'île de Roatan parmi une végétation tropicale exubérante



Assurément ce panorama vaut le coup d’œil. Roatan nous dévoile une partie de sa côte, celle qui s'étire au sud ouest de l'île. Baignée par les rayons généreux d'un doux soleil matinal, on contemple avec plaisir cette palette de teintes bleue (marine) et verte (végétale). Une vision qui suscite une irrésistible envie de découvertes à terre.

Durant une croisière d'île en île, le temps s'écoule entre navigation et excursions terrestres lors des escales. Le plus souvent la durée de l'escale, le temps d'une journée, nécessite de faire un choix parmi toutes les curiosités qu'il est possible de découvrir. Roatan est recouverte d'une dense forêt tropicale, du centre montagneux de l'île jusqu'aux plages des rivages … comme une invitation à nous décider pour une balade en forêt entre découverte de la flore tropicale et de quelques espèces de la faune locale.

Les quais du port de Mahogany nous attendent. Mahogany, acajou in english, un nom d'escale prédestiné pour partir en direction de l'exubérante forêt insulaire …



A bâbord, sous nos yeux, une vue plongeante sur un pittoresque quai longé de palmiers. Bon, pour les bateaux de croisières, le quai de débarquement est plus imposant, il se trouve à tribord et s'avère un peu moins photogénique. A seulement quelques dizaines de mètres du port, au centre de la baie, cette carcasse rouillée de bateau attire immanquablement le regard. Si Roatan est souvent présentée comme la « Perle du Honduras » avec sa nature si invitante, pour certains capitaines dont les navires se sont échoués sur les récifs de la barrière de corail, on imagine que leur avis a dû être bien différent !



Au port, les couleurs du dépaysement sont hissées haut. Les couleurs nationales du Honduras flottent au gré du vent. Trois bandes horizontales, une blanche au centre entre deux bleues. Le blanc symbolise ce pays d'Amérique centrale situé entre deux mers représentées sur le drapeau par les bandes bleues (Mer Caraïbes et Océan Pacifique). Pour compléter le tableau des couleurs locales, une petite photo d'une plaque d'immatriculation d'un mini bus de l'île estampillée, Honduras.



Le mini bus démarre, nous sommes à bord, la direction ? Un grand parc forestier de la pointe ouest de l'île. Le trajet nous fait d'abord longer la côte et traverser quelques hameaux. Ils sont bâtis de maisons, mi-dur, mi-bois, habités par des résidents que l'on imagine passés pour beaucoup d'activités de pêche et de cultures vivrières à des emplois en rapport avec le tourisme. Le parcours de la route s'élève vers les hauteurs tout en zigzaguant. Tournants, virages, côtes, faux plats et montées se succèdent à travers une forêt dense.



Au détour d'un point haut, une trouée à travers la canopée nous laisse voir un panorama étendu : un versant boisé plongeant vers la côte de l'île et au loin, au-delà d'un bras de mer, ce sont d'autres côtes que l'on aperçoit. Noyées dans la brume de chaleur, ce sont les rives continentales du Honduras situées à une soixantaine de kilomètres. Il ne reste plus qu'à parcourir une petite route tout en descente et serpentant entre forêt et jungle pour atteindre notre destination : le Parc Forestier de Gumbalinba.



Un coup d’œil et une photo de la belle anse ombragée qui borde le parc avant de débuter la balade en forêt. Ici, pas besoin de machette pour progresser parmi la végétation tropicale, un réseau de chemins et de passages aménagés permettent de découvrir à flanc de collines les espèces d'arbres, de plantes et de fleurs tropicales. Plus de 200 espèces végétales sont répertoriées dans cet environnement particulièrement luxuriant.





Passée cette cascade coulant au milieu de son écrin vert, un panneau annonce sur un mode humoristique la présence dans les parages de drôles d'habitants : une colonie d'iguanes.



Avec leur impressionnant aspect, ces monstrueux lézards semblent sortis tout droit de la préhistoire comme des derniers survivants de la période des dinosaures. Une peau faite d'écailles qui évoque une carapace, de lambeaux de peau pendants et de sortes d'aiguilles hérissés sur le dos … Certains arborent des teintes allant du vert au brun gris, d'autres un cuir sombre tacheté de blanc. C'est cette variété, la noire, qui est la plus emblématique de l'île.





On ne sait qui sont les observateurs les plus attentifs, les visiteurs qui n'ont d'yeux que pour les iguanes ou ces animaux dont le regard figé traduit cependant une certaine crainte ? Quelques pas en se dandinant, en voilà deux qui s'immobilisent, les yeux sont aux aguets. La pose est parfaite pour leur tirer le portrait. Le temps de déclencher et les voilà qui déjà s'enfuient.



La balade prend maintenant un petit air d'aventure. On emprunte à présent un pont de cordes et de planches qui, vous vous en doutez, oscille au gré des pas. Il permet de surplomber un plan d'eau et de parvenir facilement sur le bord opposé.



A proximité, une clairière fait office de volière naturelle pour les perroquets. Dans cette pseudo pénombre que crée la voûte des grands arbres tropicaux, les couleurs du plumage de ces élégants volatiles paraissent encore plus éclatantes.



Et des perroquets qui participent au spectacle à une condition, que les visiteurs entrent eux aussi en scène. Tout est bien rodé. Il suffit de se transformer en perchoir humain, bras écartés, pour que quelques perroquets volent depuis les hautes branches jusqu'aux visiteurs se prêtant à ce petit jeu.



Mais attention, les oiseaux n'attendent pas toujours la récompense donnée par les accompagnateurs du parc. Non, souvent, les perroquets se servent eux même ! Perles, collier, boucles d'oreilles, boutons … enfin tout ce qui brille les fascine. Et hop, d'un rapide coup de bec voici une perle enserrée par un puissant bec crochu !



Superbes couleurs chatoyantes pour ces deux spécimens, les immortaliser d'abord en les photographiant puis plus tard m'est venue l'idée de reproduire, en dessin, le beau « jacquot » de droite.



D'autres oiseaux pourtant très présents dans cet environnement de forêts des tropiques sont beaucoup plus discrets. D'une part ils sont minuscules et de plus ils volent à vive allure … comme des insectes ! Il s'agit des fameux colibris à la courte taille et au poids « plumes », luisantes et colorées bien sûr. Finalement ici, on ne peut les observer seulement lorsqu'ils sont en vol stationnaire près de mangeoires/abreuvoirs mises à leur disposition.



Le petit colibri souvent appelé oiseau-mouche côtoie sur ma photo quelques abeilles, cela donne une échelle et une idée de leur taille. De toute évidence cette espèce est plus grande qu'une abeille et donc d'une quelconque mouche ! Bon, il faut dire qu'il existe une variété de colibris vraiment miniature nommée colibri d'Elena : 5 cm de long et 1,6 à 2 grammes pour le poids … et ceux-là sont aussi nommés oiseaux-abeilles, fin de la parenthèse.
Vacances 5 jours en Irlande seule et sans voiture English translation pending
by LastDear · 2019-07-29 · 11 replies
Bonjour à tous!

Voici mon petit projet : Je compte partir en Irlande (Nord? sud? je ne sais pas) du 20 au 25 août en gros, donc 5 jours.

Je suis seule, j'ai 31 ans, pas de voiture (et pas de permis) et un budget limité. Ca, à la rigueur, je m'en fiche, je n'y vais pas pour y passer des vacances de grand luxe!

Je connais Dublin donc je n'ai pas spécialement envie d'y retourner. Je connais Belfast également (que je préfère à Dublin pour son aspect + mélancolique, solitaire, et moins touristique).

Ce que je recherche, c'est de beaux paysages en front de mer, des petites villes sympas où écouter de la musique locale, voir des danses, sentir le poids des âges et de la coutume ; et boire une petite bière et pourquoi pas faire des rencontres sympas au gré des visites....Et j'aimerais, pour 5 jours, faire le plein du maximum de beautés que cette île a à offrir !

Pour le logement, je ne serai pas en tente mais je suppose qu'à part les B&B ou autres Airbnb, je n'ai pas mille options à étudier.

Cela dit, j'ai bien envie de tester un peu + mes limites, n'étant pas une grande aventurière et étant plutôt du genre à flipper pour ma sécurité, j'aimerais bien évoluer un peu là-dessus et gagner en autonomie! Prendre une tente et partir vraiment à l'aventure sur ce laps de temps pourrait-il être une bonne idée?

Si vous avez des suggestions pour le profil que je vous décris, je suis preneuse, car je ne sais par où commencer :)

Merci, bonne soirée à tout le monde!
Grèce, 11 jours dans le Péloponnèse en juillet, loin de la foule English translation pending
by Antoine056 · 2019-07-27 · 16 replies
Bonjour, je suis de retour de 11 jours dans le Péloponnèse. Je suis parti avec 2 amis du 11 juillet au 22 juillet 2019. Le choix de cette destination c'est fait par rapport au prix du billet d'avion et de la vie sur place relativement peu chère, ainsi qu'aux possibilités de randonnées et des plages. N'étant tous les 3 pas trop fan des musées et sites historiques, nous avons fais le choix d'en visiter que très peu, ce qui est un peu dommage au vue de la richesse historique de cette région. Nous avons également fait le choix de ne pas visiter Athènes craignant que la chaleur soit insupportable au mois de juillet ainsi que par peur d'une foule de touriste trop importante.

Nous avions réservé tous nos logements avant de partir, ce qui est je pense indispensable en juillet pour être bien situé, nous nous y sommes pris un peu à la dernière minute et il ne restait plus grand chose dans nos tarifs (50-60 euros la nuit).

Jour 1:

On décolle de Nantes à 7h05, nous avons plus d'une heure de route pour rejoindre l'aéroport, le réveil est compliqué mais l'appel des vacances prend le dessus. Le vol aller se passe avec Transavia, 186 euros par personne avec un bagage en soute pour 3. Tout se passe bien, on atterrit à l'heure, 11h30 heure locale. Petite surprise en arrivant, il pleut, il y a du vent et les températures sont un peu fraîches. Première mission, récupérer la voiture de location. Nous avons loué avec Firefly, service assuré par Hertz. Nous avons payé 323 euros pour 11 jours. Nous nous rendons donc au guichet Hertz dans l'aéroport, le monsieur nous indique que pour Firefly ça se passe dehors au niveau du parking des voitures. Nous trouvons un logo Firefly dans un petit bâtiment ou il est indiqué retour voiture, nous tentons notre chance, c'est bien là que ça se passe. Il n'y a personne, l'enregistrement est assez rapide mais la voiture n'est pas prête, nous attendons environ 45 minutes pour la récupérer. Nous avons le droit à une Toyota Yaris, un peu plus petit que ce qu'on avait réservé mais à 3 ça passe largement, la voiture est bon état.

Nous prenons la route pour Olympie, 3h30 pour rejoindre ce site archéologique mythique. La route est longue et fatigante, on s'arrête manger un sandwich sur la route pour ne pas perdre trop de temps.

On arrive à Olympie vers 17h00, contrairement à Athènes il fait beau et chaud (30°). Le billet coûte 12 euros et permet de visiter le site archéologique, le musée archéologique et le musée des jeux olympiques. Il n'y a pas grand monde sur le site, on fait le tour des 2 musées et du site archéologique en environ 2h, il faut avoir pas mal d'imagination, il n'y a plus grand chose debout. Hormis le musée des jeux Olympiques tout est en anglais, nous sommes loin d'être bilingue donc la compréhension est parfois difficile.







On reprend ensuite la route pour rejoindre notre logement à Kato Figalia à environ 1h d'Olympie. On loge dans un appartement dans les montagnes (Nikos loft olympia), on est au milieu de nul part, pas un touriste à l'horizon, la vue est au top. On boit une bière, on mange un gyros dans un petit restaurant et retour à l'appartement, on a besoin d'une bonne nuit de sommeil.

La vue du restaurant: Jour 2:

On se lève vers 7h, on prend notre petit-déjeuner sur notre belle terrasse et on remet tout dans la voiture.

La vue de la terrasse:



Ce matin direction les cascades de Neda à environ 1h de route. Jolie route de montagne étroite, on croise un troupeau de chèvre mais très peu de voiture. Pour accéder aux cascades il faut emprunter un petit chemin sur environ 3km, on prend la décision de le descendre en voiture, certaines portions sont en très bon état et d'autres très limites pour notre Yaris. Après avoir hésité plusieurs fois à faire demi-tour par crainte de ne pas pouvoir remonter, on atteint le bout et avons la place de nous garer, il n'y a pas d'autre voiture. Il reste encore environ 20 minutes de marche pour atteindre les cascades, le chemin est assez facile mais il fait déjà chaud. On arrive enfin au premier bassin, on sent la fraîcheur de l'eau, les couleurs sont magnifiques. On continue jusqu'au deuxième bassin un peu plus haut, on sort les maillots et piquons une tête dans une eau bien fraîche. On y reste environ 1h, on est absolument seul. Sur le chemin du retour on croisera deux couples qui arrivent, on est bien content d'en avoir profité seul.

Le premier bassin:

Le second:

On reprend ensuite la voiture en se demandant comment va se passer la montée, au final tout se passe bien, la descente est plus impressionnante.

Une fois rejoint la route, on prend la direction de Sparte, environ 2h de voiture. On arrive en début d'après-midi, on mangent dans la ville et direction notre hôtel (Lakonia hotel), petit hôtel assez confortable et peu bruyant, pour déposer les valises et faire une petite sieste avant d'aller à Mistra.

Ont attend 16h30 pour aller à Mistra, en espérant que les températures baissent un peu et qu'il n'y ai pas trop de monde, il n'y a que 10 minutes de voiture depuis Sparte.

Arrivés à Mistra, il n'y a pas trop de voitures sur le parking, il fait toujours chaud (30°) mais ça reste supportable. Il y a 2 parties, la ville basse et la haute, il y a possibilité de se garer en haut ou en bas, ou les 2 pour les moins sportifs. Nous nous garons sur le parking du bas et visitons le site de bas en haut à pied. Nous faisons le tour en environ 2h. Il y a encore pas mal de monastère en bon état à voir, à ne pas manquer non plus la vue tout en haut, d'un côté la ville de Sparte et de l'autre les montagnes.

Au final il n'y avait pas grand monde, attention à prévoir des bonnes chaussures ça grimpe pas mal.

Et oui il faut monter tout en haut:













De retour à Sparte, nous faisons un tour de la ville, il n'y a pas grand chose à voir, on en profite pour boire un verre ou deux, on mange dans un petit restaurant sympathique et au lit.

Jour 3:

Après une bonne nuit dans notre hôtel bien calme, on prend la direction de la mer. On avaient repérer le petit village de Liméni dans les guides et sur internet, il se trouve à 1h de route, on prendra donc notre petit-déjeuner là-bas les pieds dans l'eau. Arrivés à Liméni vers 8h30, il n'y a pas trop de monde, le village est bien calme, la couleur de l'eau est superbe ainsi que la vue sur la montagne en arrière plan. On se pose à une terrasse au bord de l'eau pour notre petit-déjeuner. Pendant qu'on boit notre jus d'orange frais, on aperçoit deux formes sombres qui se déplacent dans la mer, un nageur s'approche d'une d'entre elles, il n'y a pas de doutes il s'agit bien de 2 tortues. Je m'empresse alors de finir mon jus d'orange et mes toasts, j'enfile mes palmes, mon masque et mon tubas et me jette à l'eau, elle est tellement bonne et claire, impressionnant. Après 10 minutes de recherche, impossible de revoir une des 2 tortues, mes 2 amis se mettent à l'eau à leur tour et tombe sur une tortue juste au bord. J'en profite alors pour nager avec elle (à distance) pendant plusieurs minutes. On restera une bonne partie de la matinée dans le village, à profiter de la mer et de la tortue qui ne bougera pas d'ici.









Pour les reste de la journée nous longerons la côte vers le nord en s'arrêtant sur 2 ou 3 plages pour rejoindre en fin d'après-midi notre logement à Agios Nikolaos (Marine and Sunny View). Un petit appartement au bord de l'eau, il n'est pas possible de se baigner par contre, il n'y a que des rochers. Le confort et les équipements sont sommaires mais l'endroit est très calme, l'emplacement est idéal et la terrasse avec vue sur la mer est top.
État des rizières au Vietnam English translation pending
by David59140 · 2019-07-26 · 15 replies
Salut ! Je pars en mars prochain au Vietnam, arrivée/départ depuis Saigon, selon l'état des rizières je ferai un trajet sud nord, avec un retour en avion hanoi /Saigon, connaissez vous l'etat des rizières, sapa ou mu can chai en mars ?
Itinéraire Hong Kong pour une journée English translation pending
by Jonafly · 2019-07-23 · 6 replies
Bonjour à tous !

Je pars mi-septembre trois semaines en Australie et au retour, je fais une longue escale à Hong-Kong (compagnie Cathay Pacific). Concrètement, j'atterris à 5h00 et je redécolle à 00h05.

J'ai donc toute la journée à ma disposition et j'entends bien la mettre à profit pour visiter au mieux la ville.

Ne connaissant pas du tout cette ville, auriez-vous des conseils quant à l'itinéraire à suivre et aux incontournables à voir, sachant qu'on n'a qu'une journée sur place ?

Est-ce exacte qu'aucun Visa n'est disponible pour sortir de l'aéroport ?

Quel est le moyen le plus rapide pour rejoindre la ville depuis l'aéroport ?

Merci d'avance pour votre aide !

Bonne soirée
Escapade dans les îles du Dodécanèse: Rhodes, Symi et Kastellorizo English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-07-21 · 16 replies
INTRO

Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.

Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !

UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.

UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.

RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.

DETAILS PRATIQUES

Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ). Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est. Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.

Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.

Guides du Routard et du Petit Futé.

Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !

1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).

2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.



Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.

3ème jour : 19 juin

Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.

Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.

Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !

Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.

Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.

Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.

Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.

L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.

En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.

Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.









MSC Yacht Club English translation pending
by Jabanik · 2019-07-08 · 44 replies
Bonjour à tous,

je me prépare à réserver une suite de luxe en Yacht Club sur le Splendida après avoir quitter provisoirement Costa qui ne m'a pas donner satisfaction sur une réservation de croisière de 13 nuits avec arrivée sur Marseille. Nous avons par habitude de réserver une suite Costa avec les avantages que cela procure, notamment, tous les repas au restaurant club car nous aimons bien la tranquillité. Cette même croisière sur 12 nuits avec débarquement à Savone permet de réserver une suite alors que, si nous débarquons le lendemain à Marseille, cette suite n' est pas disponible!! Cherchez l' erreur!! Donc, je me suis tournée vers MSC, l' équivalent se trouve dans le service privé Yacht Club. Ma question est savoir si nous ne nous sentirons pas un peu trop assistés en faisant ce choix de cabine?? N ' avons nous pas toujours un majordome ou autre collé à nos baskets en nous prenant la main afin de ne pas nous perdre?? Ce que nous apprécierons, ce sera le calme mais peut être un peu isolés. Je sais que nous aurons quand même à tous les espaces sur le navire mais nous vivrons quand même dans notre "petit monde" espace fermé aux autres passagers!! J' exagère un peu l' image, mais nous avons l' habitude d' être très autonome et c' est un peu mon ressenti: avoir toujours quelqu'un qui va vous diriger et anticiper vos actions!!

J' attends vos commentaires avec impatience avant de lancer ma réservation!!Soyez nombreux!! Merci
Itinéraire 3 semaines au Canada avec jeunes enfants English translation pending
by Britishvic · 2019-06-30 · 18 replies
Bonsoir à tous, Avec mon mari et mes 3 enfants (5, 3 et 1,5) nous emménageons dans deux semaines à Toronto ! Et nous avons très envie de partir découvrir une petite partie de ce magnifique pays en partant de Toronto pour une durée d un peu plus de 3 semaines. Alors voilà, nous voulons bien entendu voir de belles choses mais au Canada cela semble plutôt une évidence 😉 et nous souhaitons aussi faire un voyage qui ne soit pas trop fatiguant avec les garçons! Nous sommes très baignades, sport et aimons la nature! Beaucoup moins visites culturelles malheureusement ! Idéalement nous aimerions passer 4/5 nuits au même endroit pour ne pas passer notre tps dans les valises et dans la voiture.. les 3 ont le mal de voiture ... Nous pensions au départ de Toronto partir soit pr le Nouveau Brunswick et la Gaspésie ou le Nouveau Brunswick et la Nouvelle Ecosse. Je n arrive pas a me décider sur quel itinéraire partir! Auriez vous des conseils à me donner? Merci beaucoup à tous ceux qui pourront partager avec moi leurs expériences ! Bonne soirée Victoria
Quelques jours en Andalousie dans LE village le plus pluvieux d’Espagne, Grazalema English translation pending
by Hannahannah · 2019-06-29 · 75 replies
Cette année en juin , après un séjour Murcien et andalou dans la Sierra de Cazorla nous avons décidé de terminer le séjour dans le village de Grazalema et sa sierra situé dans la province de Cadiz. Pour ceux qui voudraient se renseigner sur la premier partie du séjour j’ai mis en ligne un carnet l’ année dernière . https://voyageforum.com/discussion/cahier-vacances-cote-murcienne-andalousie-sierras-jaen-d9088065/

Première surprise ce village est l’endroit le plus pluvieux d’Espagne , et ce n’est pas une fausse nouvelle . En effet, il s’agit de la première zone montagneuse placée sur le parcours des vents humides de l’Atlantique lors de leur entrée dans la Péninsule ibérique et les précipitations annuelles moyennes sont de 817 mm.

Ce village est connu comme l’un des villages blancs cités par les guides touristiques , même si tous les villages sont blancs en Andalousie on ne cite qu’une dizaine d’entre eux mis en valeur par une certaine idée du tourisme .



Tout au long des nombreuses vagues d’invasions qui ont marqué l’histoire de la Péninsule Ibérique : (Carthaginois, en 550 av. J.-C., Romains, en 220 av. J.-C., et Wisigoths, en 419 apr. J.-C.), différentes cultures ont tenté de s’établir dans cette vallée ; le village qui se présente à nous aujourd’hui est cependant le fruit de l’établissement des berbères musulmans originaires des montagnes de l’Afrique du Nord, très similaires à celles qui entourent Grazalema. Nous retrouvons ainsi les différentes fontaines romaines , visigothes , berbères qui amènent de la fraîcheur dans le village .



les étroites ruelles sont bordées de bâtisses d’un blanc immaculé pourvu de grilles en fer protégeant les fenêtres, vestiges de l’époque musulmane qui s’est étendue sur environ 7 siècles. Certains en profitent pour prendre le soleil à la fraîche le matin .



Très près de la montagne , la nature est présente partout et nous avons eu la surprise le premier jour d’admirer cette bataille de chèvre hispanique juste au dessus d’une ruelle . Étonnant non ?

Et ce jeune qui regarde le spectacle ....juché sur l’avance d’une maison .



L’artisanat local perdure de nos jours, transmis de génération en génération : élaboration de tissus de sparte, fromages de chèvre et de brebis, tissus de laine, meubles en liège, savons et produits cosmétiques à base d’huile d’olive, travail du cuir et de la céramique, etc. Je ne saurais vous conseiller de prendre le temps d’aller visiter la fromagerie de la Pastora de Grazalema et d’acheter ces délicieux fromages .

Les ruelles de Grazalema sont fleuries la végétation est luxuriante . A bientôt pour la suite dans la Sierra .



Destinations secrètes en Europe English translation pending
by Normandaluz · 2019-06-27 · 131 replies
Bonjour, voici un fil pour lister les régions / villes européennes qui n'attirent pas (ou peu) de touristes, et qui pourtant sont intéressantes à visiter. En un mot, des pépites éloignées des circuits habituels, hors des fameux "sentiers battus".

Pour ouvrir le bal, je vous présente....

LA RUTA DE LA PLATA (Espagne).

Hormis peut-être la ville de Salamanque, tout l'axe ouest de l'Espagne, appelé "ruta de la Plata", qui va des Asturies au Nord jusqu'à la province de Huelva au sud, est plutôt délaissé par les touristes. Et pourtant, cette route, qui fait environ 1000 km de long, est tout bonnement magnifique, avec des villes étapes comme Oviedo, León et sa cathédrale, Zamora la romane, Salamanque avec sa plaza mayor, ses deux cathédrales et son université, Cáceres la médiévale, Mérida et son amphithéâtre romain... Et côté paysages, des coins à couper le souffle, depuis les vallées encaissées des "picos de Europa" jusqu'à la rivière pourpre du Río tinto, vous passerez par plusieurs chaînes de montagne et des paysages très différents.

Et encore plus déserté par les touristes, des coins à l'écart de ce grand axe :

- La région de Sanabria, à l'ouest de la province de Zamora, limitrophe de la Galice et du nord du Portugal: on y trouve un très beau bourg médiéval, Puebla de Sanabria, au bord d'un grand lac (on peut s'y baigner ou pratiquer des sports nautiques), et de nombreuses randos de moyenne montagne. En bonus, vous y mangerez très très bien.

- La ville de Ciudad Rodrigo: une petite merveille, à 80 km de Salamanque, juste à côté de la frontière portugaise. La ville est entourée de murailles (on peut y faire le tour) et intra muros, plusieurs placettes et monuments renaissances... En outre la ville est très vivante, avec une vie nocturne assez dynamique, beaucoup de terrasses... Si vous y allez fin août, vous découvrirez la "feria de Teatro" avec des spectacles de qualité, tant dans la rue et gratuits qu'à petits prix dans les différents bâtiments historiques. Autour de Ciudad Rodrigo, il y a fort à faire, par exemple, connaître la route des fortifications de part et d'autre de la frontière, et découvrir la ville d'Almeyda, l'équivalente portugaise de Ciudad Rodrigo

- Autour de Cáceres, qui est un pur bijou médiéval, vous avez la petite ville de Trujillo, qui regorge de monuments renaissance (c'est la ville de Pizarre, le conquistador, bâtie avec l'or du Pérou), le monastère de Guadalupe, le parc naturel de Monfragüe... Beaucoup à découvrir, avec très peu de touristes...

- La Sierra de Aracena, entre l'Andalousie et l'Extrémadure, est elle aussi un petit paradis boudé par le tourisme (en tout cas le tourisme international). Et pourtant, les petits villages blancs qui s'y trouvent (Alájar, santa Olalla, Zufre, Cortegana, Almonaster) ont peu à envier à ceux, plus connus, de la province de Cadix ou aux Alpujarras de la région de Grenade. Avec, en prime, une magnifique grotte à visiter à Aracena et le meilleur jambon (du monde?) à déguster à Jabugo. De très belles balades à faire dans les "dehesas" et les forêts de chêne liège.

- Enfin, au bout de la route se trouve le littoral de Huelva: entre Moguer et Matalascañas, c'est la côte la moins visitée de toutes les provinces andalouses... Et les plages sont très belles, garanties sans béton et sans touristes (ou presque) 😉
Soignez votre arrivée! English translation pending
by Zorba · 2019-06-21 · 77 replies
Les discussions montrent des culpabilités diverses quant à prendre l'avion trop souvent, de visiter une ville en coup de vent sans s'immerger...... Pour soigner une partie de cette culpabilité, je propose deux trajets pour soigner l'arrivée dans une grande capitale: La première impression marque à jamais. La difficulté à suivre ces itinéraires sont la présence des bagages, et que ces trajets ne sont pas directs.

Si vous avez des idées de trajets?

Je me lance:

New York City:

JFK - Brooklyn - Verrazano narrow bridge - Staten Island - Ferry terminal: De là traversée de la baie de New York par le Ferry jusqu'a Battery de Manhattan. Vous avez l'impression de découvrir New York comme un immigrant.

Athènes:

De l'aéroport aller au Lycabète en soirée et rêver.

Paris? par Montmartre peut être?
Quand tu t'éclates à Ouarzazate! English translation pending
by Solene40 · 2019-06-15 · 176 replies
Coucou les voyageurs, ça gaze 😉 ???

Moi je me remets de mes émotions Marocaines où nous avons fait une petite virée de 7 nuits le mois dernier .

J'ose le dire, après 20 ans de voyage, le Maroc était une 1ere.

Rhooo la la le coup de foudre ! J'avoue qu'on ne s'y attendait pas.

Quasiment pas vu le tourisme de masse que nous imaginions ( bon, merci le Ramadan sans doute 😉) et les sollicitations ont été largement supportables : un sourire, 2 traits d'humour et ils vous lâchent en vous souhaitant la bienvenue (qu'on a entendu 250 fois à peu près).

Bref, globalement on les a trouvé tchatcheurs et sympathiques et les paysages ont juste été époustouflants.

Alors j'avoue que j'ai hésité à venir faire un retour sur VF tellement les carnets de voyages sur le Maroc sont nombreux. Et puis les grands connaisseurs de ce pays, très présents ici, n'ont plus grand chose à découvrir 😉. En même temps j'ai eu un tel coup de foudre que je trouvais bien dommage de ne pas le partager.

Evidemment, en si peu de temps, impossible de tout voir. Nous avons fait le choix de la ruralité et de l'océan 😎.

Je vous emmène donc en image vers Ouarzazate, Taroudant, Tafraoute puis le bord de mer d'Agadir à Essaouira.

Pour le texte ce sera juste quelques anecdotes, surprenantes ou rigolotes, liées aux rencontres faites sur notre route.

Si ça vous dit, à bientôt pour la suite 🙂
Paysage minéral du Ningxia dans le nord-ouest de la Chine English translation pending
by Daming · 2019-06-15 · 39 replies
Jour 1 : Yinchuan et tombes de Xixia

De retour d'un petit voyage dans une région de Chine, je voudrai partager avec vous ce carnet de voyage, j'espère qu'il vous plaira. Il vous permettra aussi d'avoir

Quelques jours dans le Nord-Ouest de la Chine, dans la minuscule région du Ningxia traversée par le Fleuve Jaune, sur les traces des civilisations de la Route de la Soie, et surtout à la découverte d’un condensé de majestueux paysages arides : désert de sable, grasslands verdoyantes, montagnes ocres. Une région pas très connue en dehors de Chine, voici une carte pour vous permettre de situer cette petite région (en rouge): Après avoir réceptionné notre véhicule, outil indispensable pour ce road trip de 600 kilomètres seulement (l'avantage de visiter la plus petite province de cet immense pays), un SUV de Buick plutôt maigre en terme d'équipement, nous commençons notre exploration par la ville de Yinchuan, capitale de la province autonome du Ningxia. Yinchuan n’a pas l’allure des grandes capitales provinciales du pays, elle semble vide et si petite. On y roule plutôt facilement sur les grandes avenues et on se gare sans difficulté. Cette région qui a la particularité d’être administrée par la minorité musulmane Hui, a une histoire assez originale, la région autonome du Ningxia a été fondée en 1959 seulement. C'est une des régions qui est tout en bas des classements du pays, en terme de richesse, de PIB ou de population... Mais qui est devenu un grand centre de production de vin ! Sur les contreforts des Montagnes de Helan Shan, on voit défiler les panneaux indiquant les domaines viticoles qui se visitent. Pour ce premier jour, on part donc logiquement d’abord à la visite des bâtiments caractéristiques de la ville, tout d’abord la mosquée de Nanguan. Tout autour de la mosquée, des vendeurs de moutons hallal. Pour continuer notre découverte de Yinchuan et de la culture Hui, nous nous rendons en sortie de la ville, au Hui Minority cultural center, qui est un ensemble de bâtiments (pas encore finis) dont une très belle mosquée encore. L'intérieur est très joli. On y voit fortement l’influence de la route de la soie. Après ce premier aperçu culturel de la région du Ningxia, nous mangeons un repas local composé de mouton bien sûr et accompagné d’une salade de pousses de Goji. La baie de Goji est la première spécialité de la région du Ningxia, un super fruit réputé pour contenir pleins de micronutriments.

L’après midi est consacré aux mausolées royaux de la dynastie Xixia. Cette dynastie a régné sur cette région de Chine il y a 5000 ans et leur sépulture est considérée comme un trésor archéologique. Les tombes en forme de grande butte de terre séchée entourés de murailles ont été stratégiquement placées selon les principes du Fengshui, entre les montagnes de Helan Shan et le Fleuve Jaune. La dynastie Xixia est une dynastie qui a régné sur une partie de la route de la soie avant d'être finalement vaincue par les Mongols au XIIIe siècle. Le site est grandiose avec cette plaine aride au pied de la chaine de montagne de Helan. Le site étant immense, il faut prendre d’abord une navette pour en faire le tour puis ensuite on peut louer des vélos pour rejoindre les dernières tombes. Le problème est qu’il est déjà tard et il n’est plus possible de louer de vélos, on part donc en exploration à pieds pour aller s’approcher le plus près, mais on sait que l’on n’aura pas le temps de les atteindre, 5 kilomètres de distance. Néanmoins, le site prend une autre dimension à pieds, sous cette chaleur écrasante et le soleil parfois caché par les nuages ajoute une touche grandiose à ce site qui semble si vide et immense. On aperçoit la ville de Yinchuan au fond, avec ses grands bâtiments modernes et les cheminées des usines chimiques, deux mondes qui se contemplent avec 1000 ans de différence. En rentrant en ville, on fait un détour par South Square où se trouve une version miniature de Tian An Men Square. La nuit tombe tard à Yinchuan par rapport à Hangzhou qui se trouve à 2000 kilomètres à l’Est de Hangzhou. Ce qui nous donne l’occasion de rentrer tranquillement en ville et de visiter le quartier d’affaire de Yinchuan. Puis on grimple regarder le soleil se coucher depuis une esplanade qui est parfaitement orientée plein Ouest pour terminer cette première journée dans le Ningxia.

A suivre...
Dien Bien Phu depuis le nord de la Thaïlande English translation pending
by Lavada · 2019-06-09 · 15 replies
Bonjour,

Est il possible de se rendre à DBP depuis la région de Nan au nord thaillande ?

Merci par avance.

Ladava
Une page blanche avec du bleu et des points verts English translation pending
by Pondy · 2019-06-03 · 38 replies
Qu’est VF devenu ? Après un passage express, ici, l’été dernier, je n’avais plus ni le temps, ni l’énergie, ni même l’envie de me reconnecter. Parfois, la nuit, je lisais des sujets, sur l’Asie Centrale, sur l’Inde, j’allais au jeu des photos et dans pensées et réflexions jusqu’à ce que l’encarté me dise que pour poursuivre ma lecture il fallait me connecter. Je me suis dit que François devait être fier d’avoir construit ce grand forum et je me suis demandée ce qui avait changé depuis la décennie écoulée. Sur la forme, tout me semble identique. Sur le fond, des noms que je ne connais plus, d’autres qui en ont changé. Les mêmes questionnements sur les destinations, les mêmes empoignades dans « pensées et réflexions » avec parfois les mêmes mots cariés comme les chicots d’un clavier trop usé, les mêmes débats parfois passionnants où je me sens de temps en temps complètement ignorante, les mêmes gens qui veulent avoir toujours raison, les mêmes gens qui n’ont jamais tort, les mêmes gens qui enflamment le débat ou qui, à l’inverse tentent de ramener une sorte de paix. Alors, non, rien n’a fondamentalement changé. Ce qui c’est modifié, c’est une sorte de poésie, une sorte de drôlerie que je ne lis plus. Comme s’il fallait railler ou se moquer pour rire. Oui, c'est ça, il manque un peu la légèreté d'antan.

C’est quand même bien vf, en tout cas, aujourd’hui, ça me fait du bien...

Dom.
Itinéraire de 20 jours au Vietnam en famille English translation pending
by Milouzou · 2019-05-24 · 43 replies
Nous partons 2 adultes et 2 enfants (8 et 11 ans) arrivée à Ho Chi Minh, retour depuis Hanoi. 20 jours au mois de juillet

J'ai tracé l'itinéraire suivant. J'ai besoin de vos conseils.

- Ai-je loupé des destinations incontournables ? - Combien de temps me conseillez vous de rester pour chaque étape ? - Quel mode de transports me conseillez-vous entre chaque étape ?

Ho Chi Min Mui Né Da Lat Quy Nhan Hoi An / Da Nang Hué Tam Coc Baie de Lan ha (parait il moins saturé et tout aussi bien que Baie d'Halong?) Hanoi

Merci par avance à ceux qui prendront le temps de me renseigner !
Différentes possibilités d'itinéraires au Québec English translation pending
by Elodc11 · 2019-05-18 · 22 replies
Bonjour,

Encore un post d'itinéraires .. mais ce n'est pas simple quand on ne connait pas le pays de se rendre compte du temps à passer dans les différents endroits :

J'ai 3 itinéraires ou j'hésite pour pouvoir réserver mes logements .. Tous vos conseils seront bienvenus :-)

Pour vous donner un peu plus d info sur notre voyage : arrivée a Toronto, départ de montreal le soir, et nous avons fait le choix de ne pas passer trop de temps à Toronto, ni à Montreal que l'on connait déjà. Nous louons une voiture du début à la fin et voyageons a 4 avec nos enfants de 11 et 14 ans.

Premier itinéraire :

11/07 : atterrissage 16:15 : balade dans Toronto nuit Toronto 12/07 : départ en début d aprem : chute du Niagara Nuit près des chutes (niagara on the lake) 13/07 : route pour le mont tremblant : 7:00 de route Nuit près du mont tremblant (pause sur la route) 14/07 : mont tremblant nuit près du mont tremblant 15/07 : route pour Québec : 3h30 de route Nuit Quebec 16/07 : Québec Nuit Quebec 17/07 : route pour tadoussac, les escourmin .sainte rose du nord.3-4 h de route 18/07 : saguenay sainte rose du nord nuit dans le coin de sainte rose 19/07 : saguenay et anse saint jean (2h de route) nuit vers l anse saint jean 20/07 : Parc national des hauts gorges de la malbaie (2h) 21/07 : baie de saint paul, et la cote (1h de route) 22/07 : reserve faunique des laurentides (1h37) 23/07 : route pour Montréal (3h de route) nuit montreal 24/07 : depart de montreal le soir

deuxième itinéraire : plus de route : 11/07 : atterrissage 16:15 : balade dans Toronto nuit Toronto 12/07 : départ en début d aprem : chute du Niagara Nuit près des chutes (niagara on the lake) 13/07 : route pour Quebec : 9h de route 14/07 : Québec Nuit Quebec 15/07 : Parc du bic 3h 1607 : Parc national de la Gaspésie (3h) 17/07 : Parc national de la Gaspésie 18/07 Retour vers Tadoussac 5H16 avec Ferry 19/09 Saguenay 1h vers sainte rose 20/09 : saguenay 2h vers anse saint jean 21/07 : Route pour parc national des hautes gorges de la malbaie (2h de route) 22/07 :Baie de saint paul 1h30 2307 : Retour montreal :3h34 24/07 : départ montreal le soir

Troisième itinéraire : 11/07 : atterrissage 16:15 : balade dans Toronto nuit Toronto 12/07 : départ en début d aprem : chute du Niagara Nuit près des chutes (niagara on the lake) 13/07 : route pour le mont tremblant : 7:00 de route Nuit près du mont tremblant (pause sur la route) 14/07 : mont tremblant nuit près du mont tremblant 15/07 : route pour Québec : 3h30 de route Nuit Quebec 16/07 : Québec et route le soir pour baie saint paul 1h de route 17/07 : baie de saint paul et les environs et route pour le parc national des haut gorges de la malbaie 18/07 parc des hautes gorges de la malbaie 19/07 : Saguenay cote anse saint jean 20/07 : Saguenay coté sainte rose 21/07 : route pour tadoussac, les escourmins et traversée vers parc du bic 22/07 : Parc du bic 23/07 : route pour Montréal (5h de route) nuit montreal 24/07 : depart montreal le soir

merci pour votre longue lecture et vos conseils avisés :-)

Elodie
Trois semaines au Québec avec notre fille de 5 ans English translation pending
by Casper84 · 2019-05-15 · 10 replies
BonjourNous avons décidé de partir pour 3 semaines au Québec avec notre fille qui aura pratiquement 5 ans lors du séjour. Nous avons déjà fait la Corse et la Norvège 2 fois ( été et hiver) donc elle a déjà pris l'avion mais ca sera la première fois aussi longtemps. Nous sommes beaucoup plus nature que ville donc on a mis de côté les villes. De plus voyageant avec un jeune enfant on a essayé de ne pas faire trop de kilomètres et de rester au minimum 2 nuits par étape. Nous avons décidé de camper. On campe avec notre fille depuis qu'elle a 1 an donc elle connait et elle adore.

Voici le circuit prévu 1 Paris Montréal 2 Montréal >Parc du Mont tremblant 3 Parc du Mont tremblant 4 Parc du Mont Tremblant > Parc de la Mauricie 5 Parc de la Mauricie 6 Parc de la Mauricie > Camping Val Jalbert 7 Camping Val Jalbert 8 Camping Val Jalbert > Baie éternité 9 Baie éternité 10 Baie éternité> Tadoussac 11 Tadoussac 12 Tadoussac > Parc du Bic 13 Parc du Bic 14 Parc du Bic> Parc des Hautes Gorges 15 Parc des Hautes Gorges 16 Parc des Hautes Gorges ( visite du Parc des Grands Jardin) 17 Parc des Hautes Gorges> Parc de la Jacques Cartier 18 Parc de la Jacques Cartier 19 Parc de la Jacques Cartier 20 Parc de la Jacques Cartier> Montréal 21 Montréal >Paris

Je suis preneuse pour des avis d'activités ou de balades à faire avec des jeunes enfants dans les différents parcs. J'ai déjà commencé à regarder mais il y a tellement de chose à voir et faire que c'est difficile de faire un choix.
Retour sur un road trip familial en Croatie en avril 2019 English translation pending
by Filimen · 2019-05-10 · 4 replies
Bonjour à tous les voyageurs

Nous revoilà de retour après notre tout premier road trip en famille.

Tout c'est très bien passé. Une excellente expérience avec les enfants et nous avons été très bien accueillis par les croates.

Petit retour qui pourra peut être aider d'autres familles : 🙂🙂

voici la vidéo de notre voyage :

https://youtu.be/U1raoj7uSek

Croatie du 22 avril au 1er mai 2019

Arrivée le soir à Dubrovnik. Nous n'avons pas pu visiter la ville de nuit car les enfants étaient bien fatigués par le voyage. Donc (un peu à regret, mais chut) direction l'hotel tout près de la vielle ville.

Le lendemain matin, nous achetons la Dubrovnik card et direction les remparts. Magnifique ! les enfants ont bien apprécié ces 2h30 sur les remparts. Nous avons également visité le musée historique. Très interessant. les enfants ont aussi trouvé leur intérêt dans l'histoire du lieu.

petit coup de mou pour les loulous vers 13h dans les ruelles à la recherche d'un endroit pour manger.

ensuite nous avons récupéré notre voiture de location pour prendre de la hauteur vers le Mont Srd. Météo peu clémente donc nous ne nous sommes pas attardé et direction STON (route impeccable)

2 ème nuit à STON pour prendre le ferry à la première heure de lendemain direction Mljet. Réveil très matinal mais les enfants étaient ravis de voir le lever du soleil sur la mer. 🙂 Visite du parc national, ascension du Montokuc, (très apprécié par les enfants (5 et 8 ans)), pique nique au sommet avec une vue magnifique. nous avons fait l'impasse sur la grotte et direction la plage de sable Saplunara pour la baignade de fin d'après midi.

Excellente journée sur l'île.

Le soir coucher de soleil sur la petite baie et dodo 😉

le lendemain reprise du ferry à 10h puis route vers Solin.

(passage de la frontière de Neum: 10 minutes en avril !)

et route sans problème jusqu'à Solin. On a pris la Magistrale. Petit arrêt repas près d'un étang, 2 emissions "c'est pas sorcier pour les enfants ", quelques jeux, sieste... et nous y voila. Premier grand trajet de voiture sans encombres. La magistrale n'était pas à la hauteur de nos attente donc peut être que faire une partie par l'autoroute s'avérait être une option intéressante

visite de SPLIT en soirée de nuit! MAGNIFIQUE !!!!! l'ambiance est différente de la journée. très bons souvenirs et encore une fois, les enfants sont ravis.

Nuit à SOLIN.

nouvelle visite de SPLIT le matin. puis déjeuner à TROGIR. nous n'avons pas osé faire la route qui passe par Primosten de crainte que cela fasse trop long pour les enfants. dommage.

Arrivée trop rapide à SIBENIK

après prise de nos quartiers dans notre nouvelle location, direction Sibenik pour la visiter et manger une glace. Nous avons eu la merveilleuse chance d'assister à un mariage. Que d'emotion ! tout en musique ! les belles surprises du voyage. 🙂

Le lendemain direction KRKA pour une journée complete de balade. Supers moments loin de la foule (comparé à Plitvice) le bateau, l'air de jeux, les pontons, les poissons, les grenouilles, les bouts de bois, le moulin..... font que les enfants n'ont pas trouvé le temps long ! ils ont meme grimpé volontiers les 517 marches pour découvrir la grotte de Orglice !!!😎 Bien que trop tôt dans la saison pour la baignade, ce parc mérite amplement d'y passer la journée.

2eme nuit a Sibenik la météo annoncé étant affreuse pour le debut d'après midi suivant 🏴‍☠️, nous avons changé nos plans et réveil a 5h du mat !!! 😇 Direction PLITVICE.

pour raison météo, nous avons du faire l'impasse sur d'autres beautés de la Croatie afin de privilégier le parc de Plitvice, (la raison qui nous a décidé de venir découvrir ce beau pays)

Non sans un peu d'appréhension étant donné la grande journée de marche de la veille et le réveil plus que matinal, les enfants ont parcouru le circuit H haut les coeurs !

arrivée 8h à l'ouverture; queue pour prendre les billets. 9h on embarque dans le bus qui nous dépose en haut du parc et c'est partit. le début n'est pas très agréable du fait du nombre de touristes qui se suit à la que leu leu (ce que je déteste au plus haut point), mais petit à petit, cela se décante pour retrouver le calme et s'émerveiller devant les paysages grandioses qui font la renommée du parc.

comme annoncé, orage et pluie battante à 14h. heure où nous quittons le parc.

Sans cette contrainte météo, nous serions volontiers resté plus longtemps... mais c'est ca l'aventure, et cela fait parti du voyage. Le enfants, tout comme nous, gardent un super souvenir de ce parc.

Le soir nous dormions chez l'habitant. Nous avions prévu un coucher tot et encore une fois l'aventure en a décidé autrement. Mon mari s'est retrouvé à aider les propriétaires à monter une énorme armoire ikea, pendant que les enfants jouaient au trampoline (trempé 😕) puis avec les enfants de nos hôtes. Du coup repas croate, petit alcool local 😄 et les enfants couché à 21h, des rêves pleins la tete !!!! ma fille de 8 ans s'est meme mis a parler anglais !!!!! comme quoi le bonheur partagé donne confiance en soi ! 😛

le lendemain toujours pluie vent et froid 🏴‍☠️ du coup journée de route vers Pula, où la météo semblait plus clémente. visite de Pula en fin d'après midi. Cette ville ne m'a pas charmée autant que les autres malgré l'amphithéâtre.

Nuit proche de PERMENTURA

journée au parc national cap KAMENJAK. sympa mais quand on vient de Bretagne, on n'est pas trop dépaysé. Mon avis serait surement différent plus tard dans la saison si on avait pu profiter de la baignade.

Safari Bar: une vraie pause ludique pour les enfants.

fin d'après midi, j'avais réservé une surprise pour les enfants : un hotel avec une piscine intérieure chauffée et la.... Vacances de REVE ! 😄 les enfants et mon homme sont refaits !!!

Bref 8 jours magnifiques riches en rires, complicité, confidence, découverte, partage, émerveillement....

Nous avons du faire l'impasse sur beaucoup de chose, mais c'est le prix a payer pour un road trip. Choisir c'est aussi renoncer. Mais cela laisse aussi la possibilité de revenir 😛

Il est important de se faire confiance, car en tant que parents, nous connaissons le mieux nos enfants et savons ce qu'ils sont capable de faire.

J'avais préparé en amont les visites de Dubrovnik et de Split avec un petit livret racontant l'Histoire de ces vieilles pierres avec des détails photos à retrouver. Les enfants se sont pris au jeu et ont ainsi pu s'initier à l'architecture de manière ludique.

Les temps de voiture se sont avérés être des temps de pause, où ils retrouvaient un "écran parlant français " 😇 et où ils jouaient entre frère et soeur.

Bref, toute la famille a été charmée par ce pays aux multiples facettes. Le peuple croates n'a pas résisté au "Dober Dan " (bonjour) des enfants et nous a accueilli avec une profonde gentillesse.

Merci a toutes ces personnes rencontrées lors de ce périple et qui ont rendu ce voyage unique.

Pour rappel : nous avons voyagé hors saison mais pendant les vacances scolaires croates. ce qui a probablement oeuvré à notre satisfaction Les temps de trajet sont très dépendant du nombre de voiture et la vitesse autorisée est plus que surprenante sur des routes aussi belles. Plus mon mari râlait, plus la vitesse baissait! il existe même des panneaux de 5kmh!!🤪

si c'était a refaire :

on prendrait une partie de l'autoroute pour rejoindre Split on visiterait Primosten 😉

bon préparatifs pour vos futures vacances
Itinéraire en Nouvelle-Écosse (avec enfants) English translation pending
by Wiki27 · 2019-05-01 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons en Nouvelle-Écosse pour nos vacances d'été (août 2019) avec nos deux enfants (5 et 8 ans). Voici où mes recherches m'ont menées. J'aimerais avoir votre avis. J'ai tenté d'inclure au maximum des activités pour les enfants. Si vous avez d'autres suggestions, n'hésitez pas à me les partager! Côté hébergement, avez-vous des suggestions ou encore des endroits à éviter. Merci!

Samedi 10/08 Trajet Sherbrooke à Fredericton (8h)

Dimanche 11/08 Trajet Fredericton à Inverness (6h)

Lundi 12/08 Plage Inverness + Cabot Trail + Randonnée Skyline Trail (coucher de soleil)

Mardi 13/08 Cabot Trail

Mercredi 14/08 Cabot Trail jusqu'à Louisbourg

Jeudi 15/08 Forteresse Louisbourg

Vendredi 16/08 Déplacement de Louisbourg à Halifax (5h)

Samedi 17/08 Halifax : Waterfront boardwalk + boutique bonbon Freak Lunch Box

Dimanche 18/08 Halifax : Theodore Too Tour+ Noggins Corner Farm Market (est-ce un marché intéressant?) ou Hatfield Farm

Lundi 19/08 Peggy's Cove + plage LaHave

Mardi 20/08 Lunenburg (Bluenose II) + déplacement vers Wolfville

Mercredi 21/08 Medford Beach + Wolfville Magic Winery Bus+ Noggins Corner Farm (est-ce que ça vaut le déplacement?)

Jeudi 22/08 Burntcoat Head Park + Dodo dans wagon à Tatamagouche

Vendredi 23/08 Tatamagouche à Edmundston (6h)

Samedi 24/08 Edmundston à Sherbrooke (6h)

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