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Travailler en tant que viticulteur aux États-Unis English translation pending
by Voyageur51 · 2008-08-24 · 6 replies
Bonjour à toutes et tous.

Je suis à la recherche d'un travail en viticulture aux USA ou autre je suis ouvert à toutes offres, je posséde des diplomes dans ce dommaine (travail en cave et tous les travaux de la vigne en champagne). J'ais pas mal d'experience dans ce domaine et j'y travail toujours. Ce n'est pas une envie subite ou farfelue, cette idée est murement reflechie, je m'explique : J'ais ete avec mon frere abandonnés à l'age de 2 ans par mes parents, placés à la DDASS et séparés. J'ais entamé des recherches pour retrouver mon frére il y a de nombreuses années, officielles et personnels (+ de 20 ans). Et il y a 15 jours, je l'ais enfin retrouvé par mes propres moyens, il est marié et vit à Boston. Nous communiquons par internet et par téléphone et nous pouvons nous voir par cam. Mon plus grand souhait et desir serait de pouvoir le rejoindre la-bas et le retrouver physiquement le connaitre réellement, decouvrir sa vie sa famille, pouvoir retisser des liens qui ont été cassés par l'inconscience et la betise humaine... Moi il y a rien qui me retienne en france car je suis seul. J'ais 42a et je suis prés à prendre tout travail qui se présente, il est évident que je n'ais pas fais de haute études, mais je n'ais jamais manqué de courage dans toutes les proféssions que j'ais exercées. (agriculture, mecanique agri, conduite PL en TIR et viticulture) S'il vous plait si quelqu'un a quelque chose à me proposer, du travail des conseil, pour pouvoir m'etablir au USA aux coté de mon frére, j'en serais ravi. Je ne demande pas un travail obligatoirement prés de la ou il reside, mais un travail avec lequel je puisse vivre légalement aux US. Cela fait plusieurs jours/nuits que je consulte des pages et des pages de petites annonces et sujets qui s'y rapportent à travers divers sites pour trouver une solution. Je me suis rendu compte qu'il est trés trés difficile, si l'on ne posséde pas au minimum le bac ++ ou des aptitudes hors du commun dans certains domaines de pouvoir s'y etablir. Ce message est trés trés serieux, je ne veux pas que l'on s'apitoit sur ma condition ou sur mon passé, non !!! Juste un coup de main s'il vous plait...

Merci d'avance à tous.
Formalités pour être mécanicien au Maroc? English translation pending
by BilalV6 · 2008-07-14 · 2 replies
Bonjour a toutes et a tous!!!😉 je viens de decouvrir ce forum qui je trouve est tres riche et chaleureux. voila donc ma question est, quels sont les formalités pour un ressortissant francais pour ouvrir un garage au Maroc? et surtout es-ce rentable? biensur quand je dit rentable je parle de pouvoir vivre de cette activité. merci.
S'expatrier en Turquie English translation pending
by Nuriyet · 2008-07-10 · 14 replies
😇 salut j ai 39 ans mon mari 40 il est turque nous avons 4 enfant un budget de 80 000 euros et avec ca on aimerais acheter un une pension quelque chose dans ce style afin que l on travail ensemble et qu on puisse en vivre j ai peur a niveau de l école ddes banque voir ci il prète facilement et a quel taux se faire des nouveaux amis ect vos conseil sont les bien venu merci a vous
Maroc: coût d'une location de villa et de voiture, excursion à dos de chameau, équipements nautiques English translation pending
by Qcmar · 2008-07-06 · 11 replies
Bonjour à vous tous!

J'ai l'intention de partir au Maroc durant l'été 2009 avec ma famille, et j'aurais quelques questions:

1. Quel est le coût moyen pour louer une villa meublée et entièrement équipée, avec de la place pour 6 occupants et plus... (Pour un mois environ, sinon par semaine) 2. Et pour une voiture? Quel en serait le coût de location pour un mois également 3. J'aimerais bien faire une sorte d'excursion à dos de chameau, quelle agence me conseillez vous, as-t-elle un site pour que je puisse aller voir? 4. Pour la location d'equipements nautiques (Jet Ski... ), il faut s'adresser à qui? Faut-il réserver ou on arrive sur place et hop? 5. Auriez-vous des suggestions d'activité à me faire? Elles seront les bienvenues...

Merci d'avance!
Travailler en tant que magasinier ou agent logistique dans un pays musulman? English translation pending
by Kamel69 · 2008-07-03 · 6 replies
salam je suis francais musulman d origine marocaine et je vis en france mais je veux partir dans un pays musulman pour consolider mon savoir sur la religion musulmane, je suis magasinier en france ou agent logistique j aimerai avoir des conseils sur quel pays m orienter sur les travail et sur les formalitees d immigration merci mon adresse e mail : rathuillecharles@yahoo.fr
Visite du Grand Canyon et du Skywalk English translation pending
by Underthesea · 2008-06-28 · 12 replies
Bonjour à tous,

Merci tout d'abord pour tous les avis que vous m'avez donnés sur mon circuit 🙂 Maintenant, je suis en train de faire le détails de mes visites, et je coince un peu pour Grand canyon.

J'ai prévu 2 nuits au Grand Canyon, en fait ça donne : J12 : trajet Page - Grand Canyon (matin) + visite : nuit au Red father lodge J13 : visite Grand Canyon (suite) : nuit au Red father lodge J14 : Grand Canyon - Las Vegas

Le truc c'est que je viens de découvrir que le Skywalk se situe super loin en fait du "site" Grand Canyon. Je voulais donc savoir si ça valait le coût d'aller au Skywalk.

Si c'est non, je ne change rien à mon programme. Si ça vaut le détour, je fais sauter une nuit au Grand Canyon (ou une nuit à Page) et je fais le trajet Grand Canyon - Las Vegas, en passant par le Skywalk sur le J14.

Qu'en pensez-vous ? Je sacrifie un jour pour ça ou pas ? Je sacrifie une nuit au GC ou une à Page ?

Merci !
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
by Stef2Mars · 2008-06-18 · 40 replies
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !

Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...

Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...

Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…

Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…

Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…

Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…

Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Les Thais et la voiture English translation pending
by Henridusud · 2008-06-02 · 46 replies
Malgré de multiples questions auprès de mes proches (famille et amis), je ne parviens toujours pas à comprendre comment la plupart (je ne parle pas des riches ou de ceux qui viennent de toucher l'héritage et vont le dilapider en six mois) parviennent à financer l'achat d'une voiture, d'autant que ce ne sont pas des Twingos, puis son entretien minimum. Un plein revient désormais à 2000 bahts, soit une part énorme d'un salaire moyen. Et je n'ai pas l'impression que la circulation soit en régression. Seule piste sérieuse que je flaire : endettés jusqu'au cou et désormais esclaves du statut social que représente le 4X4. La question s'adresse en premier lieu aux résidents, mais si vous avez abordé le sujet avec des thaïs, cela m'intéresse... Pour info, une voiture coute à peine moins qu'en France....
Ferry de Crète vers Istanbul et vol Istanbul-Toulouse? English translation pending
by Syprux · 2008-05-08 · 21 replies
Bonjour

Est ce que quelqu'un connais une compagnie de Ferry qui permettrait de rejoindre la Crête à Istanbul? Existe t'il des liaisons maritimes au départ d'Athenes ou Thessalonique ou d'autres iles grecques? Si quelqu'un connais aussi par la même occasion une compagnie par trop chère faisant des vols Istanbul Toulouse, je serais preneur volontiers de l'information! Merci à tous
Aller vivre au Paraguay English translation pending
by Jcamericasur · 2008-04-27 · 36 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Questions qui sortent un peu du voyage-voyage... Je pars le 16 mai à Asuncion en reconnaissance car nous avons décidé, ma femme et moi, d'aller vivre en Amérique Latine avec nos deux enfants qui ont 15 et 16 ans. Bonjour la galère à cet âge là ... Ils nous disent que c'est pays sous-développé ! Pour l'instant nous avons choisi le Paraguay pour le coût (paraît-il très bas) d'une villa sur la périphérie d'Asuncion. D'après les renseignements que j'ai il semble que ce soit le pays le moins cher d'Amérique latine pour y acheter une baraque ? vrai ou faux ? Si quelqu'un a une idée et peut me dire environ combien il faut compter pour une grande villa, comme ça, au pif !

2e question : comment ça se passe au niveau de l'enseignement ? Est-ce qu'il y a une ou deux bonnes universités ou c'est le désert total ?

Merci de vos réponses
Immigrer aux États-Unis après les présidentielles 2008 English translation pending
by Iban170393 · 2008-04-21 · 9 replies
Salut,

1)Est-ce que vous pensez que les lois d'immigrations américaines vont s'améliorer après les présidentielles, si les démocrates passent par exemple😉.

2)Quel est le meilleur domaine selon vous, pour faire fortune aux usa en tant que francais?

Je vous remercie d'avance! Avec affection Iban
Baignade avec les requins et raies en République Dominicaine English translation pending
by Jozyann20 · 2008-04-13 · 14 replies
En janvier 08, moi et mon copain avons été a punta cana et avons décidé de faire une excursion. Comme j'en avais déja fait plusieurs dans les années précédentes, nous avons décidé de prendre l'excursion où nous allions nager avec les requins nourrices et les raies. TRÈS DÉCUE. Tout d'abord, on prend le bus pour se rendre à un endroit d'embarquement dans un bateau. On nous fait passer par un endroit où il y a évidemment tout plein de marchands qui nous sollicitent fortement. Ensuite on arrive au bassins de raies et de requins (2 bassins distincts). Dans le bassins avec les raies, on ne fait que toucher une raie pour une durée de... 15 secondes?!? Le temps de se faire prendre en photo et de se faire dire de sortir du bassin! Ensuite on passe 10-15 minutes avec les requins nourrices où on nous explique finalement que l'on de doit pas les toucher. On passe donc 15 minutes avec un masque et un tuba à "courir" pour voir 2 requins se promener tout au fond du bassin... L'excursion n'est vraiement pas à conseiller!
Voyage à New York City: où et quand changer les euros en dollars? English translation pending
by VanquishV12 · 2008-04-12 · 8 replies
Bonjour,

Je pars à New York city le 3 Mai. Vaut il mieux que :j'aille à ma banque pour demander des travler valables à NYC ?j'aille à ma banque pour faire le change de xxx euros en dollar (combien prendriez vous pour une semaine à deux ?)j'aille dans une banque là bas pour faire le change ?j'aille directement dans un distributeur de billets avec ma visa premier et ne pas me prendre la tête ?Merci. A Marrakech l'an dernier j'ai opté pour la dernière solution mais 1) je n'avais pas de premier et 2) les DAB ne permettaient de faire que de petits retraits. Ca m'a couté une fortune !

Merci
Trouver un emploi au Vietnam English translation pending
by Yochab · 2008-03-11 · 15 replies
Bonjour à tous,

Rien d'originale dans ma demande, ni dans le titre de ce message... Mais je n'ai pas vraiment trouvé de réponse satisfaisante dans les discussions déjà existantes...

J'ai trouvé un poste à Hanoi, et je commence début mai. Ma femme a pour projet de me suivre, bien sûr... Mais se pose la question de lui trouver un emploi. Car avec 1500$ par mois (duquel il faut que j'enleve le loyer), je ne pourrai pas nous faire vivre tous les 2...

Ceux qui ont vécu cette situation peuvent-ils me conseiller sur la meilleure démarche possible ? Elle travaille dans le marketing dans un grand groupe agro alimentaire. chercher de France ? chercher de là bas ? Comment ?

Nous sommes a la fois excités, et super stressés !! Merci pour votre aide !
Croisière dans les Crenadines avec Switch English translation pending
by Cocomacha · 2008-02-18 · 32 replies
nous partons mon mari et moi du 8 au 23 mai 2008 en croisière avec switch sur un 5D, dans les grenadines.j'ai lu tellement de choses sur ce circuit que j'ai un peu peur de ce qui nous attend.merci de me faire part de vos commentaires si vous y etes allé recemment ou à la meme période(climat, nourriture, ambiance...).d'autre part si des personnes partent en meme temps que nous, contactez nous ça peut etre sympa.d'avance merci.
Camping au Botswana et en Namibie English translation pending
by Pierreouf · 2008-02-17 · 3 replies
Bonjour à tous, Nous partons pour un voyage en Namibie et au Botswana, environ 40 jours au mois de juillet et Aout 08. Nous allons voyager en indépendants un maximum, mais d'après ce que je lis, pour certaines régions nous devrons recourir à des tours locaux.

Les quelques questions suivantes s'adressent à tous ceux qui ont été dans ces régions, mais particulièrement à ceux qui ont voyagé avec leurs propres moyens, et avec de petits moyens. Nous partirons avec une tente et du matériel de camping, hésitons encore à voyager en moto ou à louer une voiture.

Je sais qu'en Namibie, il existe pas mal de petits campings publics ou privés, pas trop chers dans l'ensemble. Je voudrais savoir si il en est de même au Botswana. L'itinéraire prévu en ce moment serait windhoek vers etosha, puis maun, kasane, Livinstone, Puis redescente vers le sud. connaissez vous de petits endroits sympas, pas trop chers, ou on a une chance de voir passer un éléphant...

Autre chose, nous allons recourir à des locaux pour visiter les parcs, particulièrement le delta et chobe. Avez vous des références d'organisateurs locaux. Nous voudrions passer au moins deux jours dans le delta et faire toute la traversée du chobe. Existe-t-il des organismes qui proposent une prise en charge en 4X4 (mais pas avec des tentes vu qu'on aura la notre), et pour quel prix? Aussi, si nous passons par ces opérateurs, est il nécessaire de réserver les campings à l'intérieur des parcs ou est-ce inclus dans le prix total?

Y a-t-il également moyen de rayonner dans ces parcs avec des tours d'une seule journée? Pour quel prix?

Merci pour vos réponses, Pierre
Problèmes à Narathiwa et Hat Yai? (Thaïlande) English translation pending
by 76ers · 2008-01-23 · 52 replies
je part pour la thailande en mars et ont ma dit que vers narathiwa et hat yai il y avais des souci avec des conflis de religion et autre je doit y aller normalement alors si quelqu'un a des infos pour savoir si je doit changer mon itinéraire voila merci a tous
Casa particular et location de voiture à Camaguey English translation pending
by Strangerasia · 2008-01-18 · 30 replies
Salut - Est-ce que quelqu'un peut m'aider. J'aimerais revisiter un ami que j'ai rencontrer lors de mon sejour a Camaguey Santa-Lucia. Cette fois, j'aimerais louer un casa particular et une voiture que j'aimerais prendre de l'aeroport. Est-ce que c'est faisable? et le cout pour la casa et la voiture? une plage proche?

Merci d'avance pour votre aide
Logement à Moscou et en Sibérie cet été English translation pending
by Sylvianm · 2008-01-08 · 4 replies
Cet été (du 25 juillet au 5 aout, nous sommes 12 copains et copines à partir à Moscou et en Sibérie pour observer l'éclipse totale de soleil (le 1er Aout en Sibérie près de Barnaul)

Si quelqu'un a des informations sur les logements à Moscou (et éventuellement en Sibérie), pour 12 personnes, cela m'intéresse beaucoup. J'ai lu que les "auberges" ne sont pas spécialement recommandées... pourquoi ? Les hôtels sont hors de prix pour 3 jours. Chez l'habitant, d'abord, il faut connaitre, et puis à 12 !!!! Du coup, que reste-t-il ?

Merci pour vos réponses et/ou conseils

Sylvian, Astronome/globetrotteur

PS : les billets d'avion sont déjà pris... alors merci encore pour votre aide !!!!!😕
Vidéo numérique - stabilisateur ou monopode? English translation pending
by Aquiceara · 2008-01-02 · 3 replies
Bonjour,

si, comme moi, vous voyagez caméra à l'épaule, vous connaissez sans doute l'éternel problème de la stabilité, surtout lorsqu'il fait du vent ou qu'on doit zoomer.

Jusqu'ici, soit j'utilise un trépied, soit je prends deux ou trois bonnes inspirations et je me cale contre un arbre ou un poteau, mais ce n'est pas toujours l'idéal non plus. Du coup, j'envisage de remplacer le trépied (certes, relativement léger, mais un peu encombrant) par un monopode à tête fluide, soit de faire l'acquisition d'un stabilisateur du type Glidecam. Le Glidecam me semble assez tentant du point de vue des performances de stabilisation, mais je m'interroge sur sa praticité par rapport au monopode.

Quelqu'un parmi vous a-t-il une expérience avec l'un ou l'autre, voire les deux ? À titre indicatif, j'utilise une caméra numérique Sony qui pèse 2, 2 kg.

Merci d'avance et meilleurs voeux à tous
Prix des repas et hôtels en Egypte? English translation pending
by Islandgirl70 · 2007-12-31 · 6 replies
Bonjour ! Nous planifions un voyage en Égypte. J'ai trouvé de bons rabais pour avion-hôtel entre Montréal et Le Caire. Le problème: Nous n'avons aucun repaire de prix « moyen » pour les repas dans les restaurants. Est-ce que quelqu'un pourrait nous aider ? Et si vous avez des suggestions d'hôtels et de restaurants ..... allez-y. Merci beaucoup !
Voyage au Togo English translation pending
by Jojolcuisto · 2007-12-31 · 17 replies
Salut à tous, bon ben voila, le titre en dis long je pense partir pour le Togo et j'ai déja fais un peu le tour du forum (que je ne connaissais pas jusqu a maintenant et qui me parrait ètre une vrai mine pour les voyageur avide d'informations 😉FELICITATION BEAU BOULOT)

Donc voila pour commencer, j'ai crus lire qu'il est necessaire d'avoir un lèttre d'invitation de résident afin d'obtenir un visa (de 1 ou 3 mois a prioris j'obterait pour celui de 3 mois a 60 Euro)

Heu... une invitation ??? A priori je connais po grand monde la bas, tout du moin pour l'instant... héhé...

Quelqu'un sait si il est possible dans des delais relativement court d'en obtenir un par le consulat de Bordeaux ou si l'action visa machin est necessaire (surtout que j'ai po de lèttre d'invitation de qui que ce soit...

En ce qui concerne l'anti palu, je ne m'attarderai pas sur le sujet, celui ci étant évoquer a mainte reprise sur le Forum avec tout type d'avis diverse et variées... Je pense que je vais choisir la solution la plus sure et m'en mettre pour une fortune de Malarone... Boite de 12 a 33 euro... 1 par jour sur 2 ou 3 mois... y a qu'a faire le compte : Aie aie aie !!! ça fait mal...(et je ne présiserai pas OU !)

Et pour le pchit pchit anti moustic peu on en trouver la bas ?? sont ils éfficace ?? ou dois je faire un méchant stoc ??

Pour le cout de la vie ?? Est ce vraiment ci peu chère ? J suis un peu a l'arrache moi, j'ai po besoin de grand chose, je part avec la moustiquaire, le Hamac et Hop la... c réglé... le but de mon voyage c'est de rencontrer les gens la bas, donc un coin de jardin, chez des gens sympa, ou une ptite piole avec un ventilo ou quoi et c'est le Paradis !!! Le but c'est plus le relationnel que le luxe... lol tant qu'y a moyen de bien manger... et j'ai cru comprendre que le Togo a une bonne réputation pour ça.

Et tiens, la population locale ?? Elle est comment envers le étrangers ?? Plutot acceuillante ? Plus j m'en fous ? ou comment ?? Des recit a ce sujet ? Je suis preneur ? ( perso je m'inquiète po... lol j suis passe partout, mais c'est toujour mieux de savoir a quoi s'attendre.

En ce qui concerne les billet avion ça à po l'air trop reuch non plus, compter entre 400 et 600 c'est a peu près ça ? Non ? a voir pour un départ de bordeaux.

Question sécurité ?

Cas de grippe aviaire ? Criminalité, térrorisme ou truc dans le genre ? Vaccins fièvre Jaune, Hépatite, DT polio et antipalu ?? ça devrais suffire ?

Exemple de prix des transports peu ètre ??

Je suis un peu alergique au grande ville (mais j'ai un certificat médical), donc plutot branché campagne profonde, tanquilité, et tout ce qui va avec. Donc si quelqu'un à des plans, pour des endroit ou des famille sympa, je suis ultra preneur ! Des chose a voir, des relations la bas et tout ce genre de choses, je suis la, pas encore partit héhé, je vais aller faire la chouille pendant 1 ou 2 jours pour le 1er de l'an et je suis de retour sur le cite.

Enfin c'est un bon début, j vais aller boire un cawa et m'en griller une et je reviens... Héhé j l'aime bien moa ce forum... des info en veux tu en voila, des rencontre moi je suis BON CLIENT.

PS : faite po attention auxxx fautesss d'orthographe, moi j'y fait po attention alors vous fatiguez pas pour moi !! lol
Etudier au Québec! English translation pending
by Louni59 · 2007-12-07 · 15 replies
Bonjour, j'ai obtenu mon bac ES cette année. Pour le moment je suis une formation en France mais elle ne me plait pas et j'ai envie de me réorienter et vu que le système educatif Canadien et l'un des meilleurs au monde j'ai envie de tenter le Canada. Je voulais donc demander d'abord au niveau des admissions dans les universités Quebecois, est elle sévère? C'est difficile d'intégrer une école ou université quebecoise quand on est français? Ensuite j'ai vraiment du mal à comprendre le système éducatif canadien, c'est quel type d'étude que je peux suivre avec mon bac? Au niveau de la scolarité il faut compter combien par an?(je parle seulement de l'année de cour pas des frais annexes - nourriture, logement, ...-) Enfin, si je fais une demande d'admission maintenant je risque d'avoir une réponse vers quand? Et pour l'année 2008 il est déjà trop tard il n'y a pas d'admission en février? Merci d'avance pour vos réponses.
Recherche mission de volontariat de solidarité internationale à Madagascar English translation pending
by Fofana · 2007-09-08 · 9 replies
Bonjour à tous et à toute,

Je suis éducatrice spécialisée (et oui une de plus) et je projette de partir en mission de volontariat de solidarité internationale au mois de septembre 2008 (pas possible avant) pour une période d'un an ou 2. J'aimerais apporter mon soutien aux équipes locales à Madagascar au niveau de l'éducatif (enfants des rues, insertion socio-professionnelle des jeunes...). Je pense que le boulot ne manque pas, mais je ne peux pas me permettre de partir sur mes propres fonds 😕. Je viens vers vous afin de trouver des ONG qui pourraient me reconnaître le statut de VSI et qui seraient bien sûr intéressées par mon profil.

Je vous remercie par avance.😉
Carte des Philippines et Palawan English translation pending
by Cl30 · 2007-09-08 · 9 replies
La carte la plus complète que j'ai trouvée sur le net (c'est celle d'un Vforumiste : Bobspace - que je salue bien fort -sympa de ta part). Sur Palawan je trouve Puerto Princesa et Roxas. Alors où se trouvent El Nido, Port Barton, Coron ? J'y perds le peu de latin qui me reste.

Pour nous, c'est important car j'étudie les moyens de communications pour s'y rendre.

Si vous savez, merci de vous mettre au clavier.
Travailler à Canoa Quebrada, Brésil English translation pending
by Marrotito · 2007-08-08 · 7 replies
Bonjour,

Je connais qq un qui vends une pousada de 14 chambres + Piscine (pour BB seulement). Je suis interesé mais au jour d'aujourd'hui, je ne connais pas la bàs.

On m'a dis qu'il y a la possibilité d'ouvrir un resto français qui marcherai très bien (moi je suis cuisinier de base)

Pour un jeune acheteur, pourriez vous me conseiller SVP. Quels sont les atous et les contres du bresil.

J'ai une petite fortune à investir mais j'hesite entre le bresil et le Marroc (FES)

Merci A+

Merci
Recherche riad avec piscine, sympathique et pas trop cher au centre-ville de Marrakech English translation pending
by Krystel92120 · 2007-07-04 · 15 replies
heeeeeeeeeeeeelp!!!!! je recherche desesperement un ptit riad sympa sur marrakech!!!j'en trouve sur le net mais lequel choisir????!!!!en plus jen cherche un avec une piscine....je sais je suis exigente mais j'ai envie de passer de bonnes vacances!!!😏 je prends toutes les idées, AVIS A TOUS LES VOYAGEURS....!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Inondations au Cambodge? (mi-mai 2007) English translation pending
by Momolala · 2007-05-14 · 3 replies
Bonjour a tous, avis a ceux qui sont actuellement au Cambodge et qui pourront me renseigner sur les conditions meteo!! Le sud de la Thailande est inondee depuis plusieurs jours. Je voulais savoir comment cela se passait de votre cote?

Bonne route a vous!!
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
by Poseidon · 2007-05-03 · 500 replies
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.

Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Transport entre Ouarzazate et Agadir English translation pending
by Ahelene · 2007-04-23 · 10 replies
Bonjour Ma cousine et moi partons le mois prochain au Maroc et apres quelques jours a Ouarzazate nous nous rendons a Agadir. quel sont les differentes options pour se rendre d'une ville a l'autre? Il y a des bus entre Ouarzazate et Agadir? Merci d'avance pour vos conseils 🙂

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