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Air France réduirait ses vols vers Bangkok (fin mars 2012) English translation pending
Je suis surpris de cette info lu aujourd'hui dans la presse touristique; AF réduirait considérablement la voilure vers Bangkok à partir du 25 mars 2012,
(d'un quotidien à 3 par semaine) alors que les compagnies du golfe multiplient la desserte de la ville à grand renforts de liaisons supplémentaires et A 380...
Je suis par contre moins étonné du remaniement à la tête de l'entreprise, la situation doit être pour le moins délicate quant au devenir de celle-ci !
AIRFRANCE Bangkok Reductions & Service Changes; Adjusts Indo-ChinaService in S12 2nd Edit as of 0900GMT 21SEP11: Readers has pointed out that AF has 4th Boeing 777-300ER configuration, details below. First Edit as of 0400GMT 20SEP11. As per 20SEP11 GDS timetable and inventory display, AIRFRANCE is making significant changes to Indo-China and Thailand operation in Summer 2012 season, effective 25MAR12. Daily service on Paris CDG – Bangkok is reducing from Daily to 3 weekly, while Phnom Penh service will be routed via Ho Chi Minh, where the latter will also see adjustments. Details:
Paris CDG – Bangkok Reduce from Daily to 3 weekly, with High-Density “Loisirs” configuration AF166 CDG1345 – 0545+1BKK 77W 136 AF165 BKK1030 – 1715CDG 77W 247 From 25MAR12 to 05MAY12, service operates with 2-class Boeing 747-400 (J40Y396). 777-300ER operates from 07MAY12, configuration is J14Y458. Full Business and Full Premium Voyageur Class service will be replaced by Affaires (Business 2-3-2 configuration) and Voyageur (Standard Loisirs Economy). Note AF242/241 and AF274/273 is still showing in GDS and AF site as of 20SEP11, but reservation for these flights are closed (Zero’d out).
AIRFRANCE Bangkok Reductions & Service Changes; Adjusts Indo-ChinaService in S12 2nd Edit as of 0900GMT 21SEP11: Readers has pointed out that AF has 4th Boeing 777-300ER configuration, details below. First Edit as of 0400GMT 20SEP11. As per 20SEP11 GDS timetable and inventory display, AIRFRANCE is making significant changes to Indo-China and Thailand operation in Summer 2012 season, effective 25MAR12. Daily service on Paris CDG – Bangkok is reducing from Daily to 3 weekly, while Phnom Penh service will be routed via Ho Chi Minh, where the latter will also see adjustments. Details:
Paris CDG – Bangkok Reduce from Daily to 3 weekly, with High-Density “Loisirs” configuration AF166 CDG1345 – 0545+1BKK 77W 136 AF165 BKK1030 – 1715CDG 77W 247 From 25MAR12 to 05MAY12, service operates with 2-class Boeing 747-400 (J40Y396). 777-300ER operates from 07MAY12, configuration is J14Y458. Full Business and Full Premium Voyageur Class service will be replaced by Affaires (Business 2-3-2 configuration) and Voyageur (Standard Loisirs Economy). Note AF242/241 and AF274/273 is still showing in GDS and AF site as of 20SEP11, but reservation for these flights are closed (Zero’d out).
Trajet/transport en bus France-Maroc aller/retour pas cher English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars bientôt au Maroc et je souhaite y aller en bus. J'ai déjà fait un voyage au Maroc l'an passé. Pour y aller, j'ai fait du stop, ce qui est un moyen pas cher de voyager, c'est sur mais bon, en Espagne, c'est plus difficile. Il faut avoir la chance comme moi de tomber sur des touristes qui vont au Maroc ou bien demander au chauffeur de camion.
En fait, il y a plusieurs bus chaque jour qui partent vers la France depuis Tiznit et ils font des arrêts dans chaque grande ville du Maroc : Agadir (gare routière international de Tikiouine), Marakech, Casablance et Rabat. Ces bus font en même temps un service de messagerie pour que les marocains envoient des colis à leur famille en France. C'est aussi possible de prendre le bus dans ces grandes villes, en allant au bureau de la compagnie car c'est là que le bus s'arrête prendre des personnes et des colis. Deux itinéraires sont possibles: 1. passer par madrid, bordeaux, tours et Paris 60€ (600dh) 2. passer par barcelone, perpignan, lyon et Paris 80€ (800dh) La traversée en bateau Tanger-Algeciras est comprise. Vous pouvez emmenez une grande quantité de bagages sans suppléments parce qu'ils ont une remorque derrière le bus. Ces mêmes bus font le trajet dans le sens inverse, à des prix quasi identiques. Pour l'instant, j'ai obtenu le prix d'une compagnie, qui demande 80€ pour Paris-Agadir. Il y a une multitudes de compagnies à faire ce trajet mais pour les trouver, c'est pas évident. Si vous êtes au Maroc, c'est assez simple, allez à la gare routière de Tiznit ou bien à la gare routière internationale de Tikiouine (près d'Agadir). Depuis la France, j'ai trouvé quelques compagnies. - voyage.national - Safar El Janoub à Asnière sur Seine - Beni Drar à Asnière sur Seine - Souss Voyages à Clichy Il y en plein d'autres que vous pouvez trouver si vous habitez Paris, ou en demandant à un marocain. C'est malheureusement pas connu par les routards. C'est pour ça que j'en parle ici!
Have a good trip
Je pars bientôt au Maroc et je souhaite y aller en bus. J'ai déjà fait un voyage au Maroc l'an passé. Pour y aller, j'ai fait du stop, ce qui est un moyen pas cher de voyager, c'est sur mais bon, en Espagne, c'est plus difficile. Il faut avoir la chance comme moi de tomber sur des touristes qui vont au Maroc ou bien demander au chauffeur de camion.
En fait, il y a plusieurs bus chaque jour qui partent vers la France depuis Tiznit et ils font des arrêts dans chaque grande ville du Maroc : Agadir (gare routière international de Tikiouine), Marakech, Casablance et Rabat. Ces bus font en même temps un service de messagerie pour que les marocains envoient des colis à leur famille en France. C'est aussi possible de prendre le bus dans ces grandes villes, en allant au bureau de la compagnie car c'est là que le bus s'arrête prendre des personnes et des colis. Deux itinéraires sont possibles: 1. passer par madrid, bordeaux, tours et Paris 60€ (600dh) 2. passer par barcelone, perpignan, lyon et Paris 80€ (800dh) La traversée en bateau Tanger-Algeciras est comprise. Vous pouvez emmenez une grande quantité de bagages sans suppléments parce qu'ils ont une remorque derrière le bus. Ces mêmes bus font le trajet dans le sens inverse, à des prix quasi identiques. Pour l'instant, j'ai obtenu le prix d'une compagnie, qui demande 80€ pour Paris-Agadir. Il y a une multitudes de compagnies à faire ce trajet mais pour les trouver, c'est pas évident. Si vous êtes au Maroc, c'est assez simple, allez à la gare routière de Tiznit ou bien à la gare routière internationale de Tikiouine (près d'Agadir). Depuis la France, j'ai trouvé quelques compagnies. - voyage.national - Safar El Janoub à Asnière sur Seine - Beni Drar à Asnière sur Seine - Souss Voyages à Clichy Il y en plein d'autres que vous pouvez trouver si vous habitez Paris, ou en demandant à un marocain. C'est malheureusement pas connu par les routards. C'est pour ça que j'en parle ici!
Have a good trip
Visa permanent aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis installé avec mon épouse au Philippines fin mars de cette année.
Ma femme très prudente commence les démarches pour renouveler mon visa et ensuite prétendre à une carte de résident permanent.
Hier nous avons remplis les papiers, photos, passage chez un attorney, etc... et ensuite nous sommes allés au bureau de l'immigration pour savoir si le dossier était complet.
Nous n'avons pas envie de faire plusieurs A/R sur Manille de chez nous environ 5 heures de bus moins si l'on part à 4 heures du matin.
Donc au bureau de l'immigration près de chez la responsable dis à ma femme qu'elle peux faire les démarches pour nous, la prise d'empreintes peux même se faire directement dans les locaux sur place. Et elle reviendrais après avec le fameux visa.
Bon, me direz vous ou est le problème alors, il est dans le fait que cette personne réclame une grosse somme pour ce service.
Donc combien coûte réellement ce visa, combien de temps perd t'on au bureau de l'immigration à Manille, est-ce que l'on repart avec le visa ou faut'il revenir plus tard le chercher ??
Merci pour vos réponse
Dan
Je me suis installé avec mon épouse au Philippines fin mars de cette année.
Ma femme très prudente commence les démarches pour renouveler mon visa et ensuite prétendre à une carte de résident permanent.
Hier nous avons remplis les papiers, photos, passage chez un attorney, etc... et ensuite nous sommes allés au bureau de l'immigration pour savoir si le dossier était complet.
Nous n'avons pas envie de faire plusieurs A/R sur Manille de chez nous environ 5 heures de bus moins si l'on part à 4 heures du matin.
Donc au bureau de l'immigration près de chez la responsable dis à ma femme qu'elle peux faire les démarches pour nous, la prise d'empreintes peux même se faire directement dans les locaux sur place. Et elle reviendrais après avec le fameux visa.
Bon, me direz vous ou est le problème alors, il est dans le fait que cette personne réclame une grosse somme pour ce service.
Donc combien coûte réellement ce visa, combien de temps perd t'on au bureau de l'immigration à Manille, est-ce que l'on repart avec le visa ou faut'il revenir plus tard le chercher ??
Merci pour vos réponse
Dan
Rubrique "Compagnies aériennes": lexique technique demandé English translation pending
J'ai eu une idée en lisant vos commentaires et sujets, particulièrement dans cette rubrique, parce que certains d'entre-vous utilisez souvent des termes ou abréviations (jeu de mot:) techniques que les néophytes comme moi ne connaissent pas nécessairement; je connais YUL et quelques autres mais il y en a beaucoup qui sont du jargon de l'aviation et qui ne me disent rien et je ne suis pas le seul dans cette situation j'en suis sûr. Ça se fait dans d'autres forums d'ailleurs.
Peut-être serait-il le temps pour quelqu'un qui en a, du temps, d'ouvrir un sujet qui resterait collé en première position de la rubrique (avec l'aval de l’administrateur du site) et qui serait un lexique complet des termes et abréviations techniques mis à jour régulièrement par un ou deux membres.
Je lance l'idée...
"😎😎"
Peut-être serait-il le temps pour quelqu'un qui en a, du temps, d'ouvrir un sujet qui resterait collé en première position de la rubrique (avec l'aval de l’administrateur du site) et qui serait un lexique complet des termes et abréviations techniques mis à jour régulièrement par un ou deux membres.
Je lance l'idée...
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Faut-il travailler pour demander le visa de conjoint français en France? English translation pending
Bonjour, je suis française, j'ai envoyé le dossier avec CCM pour la transcription à pondicherry. J'ai regardé que lors de la demande de visa pour mon conjoint qui est étranger, on va me demander les moyens de subsistance. Je suis actuellement à la recherche d'un emploi. Je voudrais savoir s'il peut refuser la délivrance du visa pour ce motif là ???
Merci d'avance
Merci d'avance
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Premier vol long courrier vers le Canada English translation pending
Bonjour,
Je vais partir au Canada en novembre, pour mon premier vol long courrier (donc je ne connais RIEN et ne trouve pas comme je veux sur le net) . Je vais certainement faire Lyon-Amsterdam, ensuite Amsterdam-Toronto et enfin Toronto-Winnipeg. (4h50 entre Amsterdam et Toronto et 2h25 entre Toronto et Winnipeg). Et les compagnies changent. (je n'ai pas encore de billets, ceci s'en suit d'une première recherche sur le net) Je préfère poser mes questions avant pour être certaine de bien tout faire comme il faut!
Déja, est-ce que les billets nous sont envoyés ou bien on les récupère à l'aéroport? (a-t-on le choix?)
J'aimerais savoir au niveau des bagages, comment ça se passe? - est-ce que c'est à moi de les récupérer à chaque aéroport et de tout faire ré-enregistrer chaque fois, ou bien tout se fait "tout seul"? - il me semble que je vais avoir un bagage "en trop", et donc devoir payer en plus, vais-je donc devoir le re-payer chaque fois aussi?
Enfin, est-ce que les règles au niveau du poids et nombre des bagages sont les mêmes pour chaque compagnie? (j'espère bien que oui)
Voila, tout ça me turlupine et je n'ai pas trop envie de me retrouver sans rien à l'arrivée.
Merci d'avance!
Je vais partir au Canada en novembre, pour mon premier vol long courrier (donc je ne connais RIEN et ne trouve pas comme je veux sur le net) . Je vais certainement faire Lyon-Amsterdam, ensuite Amsterdam-Toronto et enfin Toronto-Winnipeg. (4h50 entre Amsterdam et Toronto et 2h25 entre Toronto et Winnipeg). Et les compagnies changent. (je n'ai pas encore de billets, ceci s'en suit d'une première recherche sur le net) Je préfère poser mes questions avant pour être certaine de bien tout faire comme il faut!
Déja, est-ce que les billets nous sont envoyés ou bien on les récupère à l'aéroport? (a-t-on le choix?)
J'aimerais savoir au niveau des bagages, comment ça se passe? - est-ce que c'est à moi de les récupérer à chaque aéroport et de tout faire ré-enregistrer chaque fois, ou bien tout se fait "tout seul"? - il me semble que je vais avoir un bagage "en trop", et donc devoir payer en plus, vais-je donc devoir le re-payer chaque fois aussi?
Enfin, est-ce que les règles au niveau du poids et nombre des bagages sont les mêmes pour chaque compagnie? (j'espère bien que oui)
Voila, tout ça me turlupine et je n'ai pas trop envie de me retrouver sans rien à l'arrivée.
Merci d'avance!
Comment payer au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Je me ballade sur plusieurs forum et partout je lis qu'il faut des dollars pour voyager au Cambodge. Je ne comprends pas. On ne peut pas changer des euros en riel et payer en riel ?🤪
Croisière "Perles des Caraïbes": forfait boissons, balades...? English translation pending
Bonjour,
Nous faisons la croisiére "perle des caraibe" départ le 2 mars peut-on avoir quelques renseignements
1)Pour l'eau peux-t'on en acheter par nos propres moyens, sur notre premiere croisiere cet été c'etait notre premeir objectif 🤪
2) Est-il neccéssaire de prendre un forfait boissons type boy and girl ou alcool 😊
3) Si quelques forumeurs partent à cette dâte nous sommes un couple de 48 et 50 ans 😉 avec une ado de 17 ans
4) Derniere question quelles sont les balades que nous pouvons faire par nos propres moyens 😏
Par avance MERCI a tous le départ est loin mais déjà le stress se ressent😕
Quelques informations sur le Rif et la côte marocaine English translation pending
J'ai posé quelques questions avant de partir alors je reviens pour donner quelques retours d'informations quoiqu'il n'y ait pas grand chose de nouveau par rapport à ce que j'ai lu.
Entre Fes et Ketama il faut compter 4-5 heures de routes, la route est très belle mais toute en virages. 30km avant ketama j'ai rencontré les fameux revendeurs en mercedes, pas agressif mais lourds et insistants. Ils lachent l'affaire quelques kms avant la ville. J'ai pas eu l'impression que la ville en elle-même soit spécialement dangeureuse mais bon je me suis seulement arreté à station essence.
Entre Ketama et El Jebha j'ai mis environ 2 heures. Je précise que j'étais en clio de location. Quelques kms à l'Est de Ketama sur la route de Al Hoceima on tombe sur un panneau indiquant El Jebha. Seulement dès le croisement c'est de la piste de caillou, qui alterne, avec de la piste en terre, et une route à moitié effondrée où il faut sans cesse zigzaguer pour tenter de rouler dans les trous les moins gros ! Bien que le temps soit très sec il faut passer dans une grosse flaque pas très rassurante dans le premier tiers du parcours. Sinon la region est magnifique bien sur et les gens très sympas. En sortant de la piste il reste 20km de la fameuse rocade en très bonne état (normal c'est neuf) jusqu'au village de El Jebha qui lui est assez boueux. L'hotel en face du port est sympa et pas cher, ils proposent des tagines à 50dh ou d'autres plats à condition de commander à l'avance. Seul problème l'odeur de poisson du port en face de l'hotel est désagréable. Depuis le village il y a un sentier qui monte vers l'Est jusqu'à un rocher puis redescent dans une superbe crique avec une plage de gallet.
La route entre El Jebha étant selon tous les avis horrible pendant les travaux qui sont loin d'etre terminés, j'ai repris la route jusqu'à Chefchaouen. Rien de spécial à dire sur la route c'est long car il y beaucoup de virages bien sûr.
A Chefchaouen l'hôtel Mauritania n'a pas respecté ma reservation je suis allé à l'hôtel Barcelona pas super propre mais sympa et joli terrasse, puis l'hôtel Yasmina très propre et un poil plus cher (180dh à 2).
A Chefchaouen le guide officiel rencontré par l'intermédiaire de l'hotel Barcelona demande 400dh par jour. Trop pour moi, on part seul avec les indications du lonely planet. La route pour Azilane est très facile en suivant la route des 4x4 depuis le camping de Chefchaouen. C'est magnifique bien sur. A Azilane l'auberge (ils ont un site internet) est très confortable, le proprio très sympa demande 200dh par personne bouffe comprise c'est très cher surtout qu'il n'est pas radin sur la quantité. Depuis Azilane le sentier jusqu'à Akchour est un peu plus compliqué il y a des fleches mais c'est pas super clair sans carte, heureusement les habitants (très nombreux dans les montagnes c'est la période de recolte) nous indiquent la direction. Aucun problème de sécurité malgrés l'omniprésence de la culture de plantes locales les gens sont très cools et ont l'habitude de voir des touristes. Lorsqu'on arrive à la rivière le chemin est plus simple en suivant la rivière et les indications du lonely on trouve facilement. A Akchour il y a des cafés, restaurants, et épiceries. Contrairement à ce que j'ai lu il n'y plus besoin de guide pour le pont de dieu. Depuis la station des grands taxis, il faut suivre la rivière du coté droit. Il y a un sentier c'est toujours tout droit en montant la montagne. En passant du coté droit aucun besoin de traverser la rivière, sauf si on veut se baigner bien sur. Jusqu'à 17-18H il y a des grands taxis pour Chefchaouen pour 25dh la place. Je n'ai pas testé l'hebergement à Akchour, il y a une auberge assez chere (300dh par personne repas compris), plusieurs campings au bord de la rivière, et semble-t-il des habitants qui louent des chambres pour moins cher.
La route de Chefchaouen à Oued Laou est vraiment mauvaise sur 10km. Ca roule très bien sur l'essentiel du trajet, mais sur 10km c'est une piste et route défoncée avec des passages très humides et profonds malgrés le temps sec. Je ne suis passé que rapidement en voiture au souk qui m'a pas vraiment attiré comme j'avais pu le lire mais peu etre que j'aurai du m'arreter. La plage de Oued Laou est très sympa mais malheureusement l'hotel était plein je n'avais pas pu reserver car le numéro de téléphone indiqué dans les guides est faux ils en ont changé.
Je suis donc parti Tétouan la route Oued Laou Tetouan est en travaux mais c'est beaucoup mieux celles de El Jebha de Chefchaouen Oued Laou ca roule doucement mais correctement sans passage difficile. J'ai bien aimé Tetouan la ville est pas trop grande, entourée de montagnes, la médina pas trop touristique est agréable et interressante. Le roi étant à Tetouan tous les hôtels étaient pleins j'ai dormi à M'Diq à 20minutes en autoroute, 300dh la chambre double à l'hotel playa face à la mer, station balnéaire bétonnée mais reposante.
Si c'était à refaire je partirais sans voiture, en prenant les transports publics avec une tente j'irai me balader autour d'El Jebha jusqu'à Oued Laou et dans le parc naturel près de Chefchaouen. C'est une région magnifique qui cumule mer, montagnes, rivières et forêts. Les habitants du rif sont fiers de leur traditions mais pas du tout fermés comme on peut lire ici et là.
Deux Québécois à la découverte de l'Irlande et du Royaume-Uni English translation pending
Bonjour!
Voila nous allons passer une vingtaine de jours au mois de novembre en Irlande/UK. Cela sera notre première fois à tous les deux. Nous aimerions avoir vos avis d'itinéraire et de choses à voir et faire. Nous n'aimons pas être à la course et aimons visiter tranquillement, flâner bref prendre notre temps.
D'après mes recherches, le plus facile pour aller de Dublin vers l'Angleterre serait l'avion (Ryanair, Aer Lingus ou autre)... Si vous avez des expiriences de voyage (ferry, bus etc..) à partager, nous sommes preneur!
Pensez-vous que l'on puisse intégrer un petit bout d'Écosse dans le périple?
Merci pour toutes vos réponses! Cyn & Lolo
Voila nous allons passer une vingtaine de jours au mois de novembre en Irlande/UK. Cela sera notre première fois à tous les deux. Nous aimerions avoir vos avis d'itinéraire et de choses à voir et faire. Nous n'aimons pas être à la course et aimons visiter tranquillement, flâner bref prendre notre temps.
D'après mes recherches, le plus facile pour aller de Dublin vers l'Angleterre serait l'avion (Ryanair, Aer Lingus ou autre)... Si vous avez des expiriences de voyage (ferry, bus etc..) à partager, nous sommes preneur!
Pensez-vous que l'on puisse intégrer un petit bout d'Écosse dans le périple?
Merci pour toutes vos réponses! Cyn & Lolo
Croisière en République Dominicaine le 27 janvier à bord du Costa Luminosa English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en croisiere aux Caraîbes (perle des Antilles) au mois de janvier avec Costa Croisiére. Nos escales sont la Martinique, ST Martin, La Romana, Ile Catalina, Antigua, et pour finir la Guadeloupe. Je souhaiterai avoir l'avis des personnes qui ont déja fait la croisiére afin d'avoir de bons conseils sur les excurtions à faire (ou à ne pas faire) pendant les différentes escales, la vie à bord du bateau, la devise dans les iles (euro ou dollars ?)ect... Merci d'avance pour vos réponses avis et conseils. A bientôt !
Traversée en boutre de Manompana à Sainte-Marie (Madagascar) English translation pending
bonjour,
j'ai cru lire qu'il était possible de se rendre à ste marie depuis manompana en boutre (environ 3 H ?). Quelqu'un auraitil déjà fait ce trajet ? est-ce dangereux ? Je pense effectuer ce trajet la semaine prochaine . Il est vrai que la laison depuis soan... ivongo fait un peu peur (d'après les commentaires). Comme je n'ai pas le budget pour l'avion je pensais à la traversée depuis manompana : qu'en pensez vous ?
Service et petit déjeuner chez Costa English translation pending
Bonjour, en ce qui concerne COSTA il paraît que le service boys and girls ne fonctionnent plus avec des petits papiers pour les enfants et que le petit déjeuner en cabine est devenu payant. Est-ce la réalité ou simplement des rumeurs? Merci de vos réponses.
Denis
Compte Rendu de croisière "De l'Adriatique à la Grèce" sur le Costa Victoria du 6 au 13 août 2011 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je me permets de vous faire part de mon Compte Rendu suite à la croisière effectuée sur le "Costa Victoria" intitulée " De l'Adriatique à la Grèce" du 06 Aout au 13 Aout 2011.Nous etions un couple et une fille de douze ans.
Ayant réalisé deux autres croisières, via la compagnie "Cruises Lines" ( Navires Louis Majesty et Coral), notre note globale est plutôt trés décevant :
Points positif :
- le navire quoi qu'on en lise est parfait, a été rénové, le personnel est réellement trés motivé et bien impliqué ; - la nourriture etait de bonne qualité, variée, à éviter le second service du soir proposé au restaurant "Symphonia" , optez plutot pour le restaurant Fantasia , le personnel est sympathique, avenant ; - l'organisation Costa à l'embarcation à l'embarcation etait trés moyenne ; - la cabine dite Extérieure ( hublot) située au Pont 8 / Othello etait agréable, un grand lit avec un lit ( accroché au mur) pour notre enfant de douze ans, cabine propre, et non bruyante, on entendait pas nos voisins malgrè qu'ils soient des Italiens ! ;
Points Négatif : ils sont malheureusement nombreux !
- le temps impartis pour les escales étaint bien trop courtes , dont une réellement qui était réllement sans intérêt celle d'Ancone ( proposée chaque dimanche , résultat, tout etait fermé ! ) ; - le coût des excursions proposés par Costa s'est avéré vraiment trop trop chères, ainsi que les forfaits boissons proposés , une véritable arnaque, en finalité, même en ayant fait trés attention, l'addition a été bien "salée" ! ; - l'équipe d'animation à bord, que dire, réellement nulle ainsi que la directrice de la Croisière une dénommée Monica dédiée principalement aux Italiens...; bref si vous etiez Allemand, Français ou autres, on s'est retrouvé à l'abandon ; - les spectacles du soir , hormis deux beaux spectacles par deux artistes acrobate ...le reste etait sans intérêt, avec une sonorisation pas du tout adaptée à ce magnifique théatre ; - la journée à bord, résultat, pour trouver une chaise longue, impossible...il fallait en quelques sortes "se battre" avec (encore !) ...les Italiens qui laissaient leurs serviettes, partaient pour dejeuner et bloquaient ces fameuses chaise longues ; les piscines, parlons en..une soit disant dédiée aux enfants et l'autre destiné aux adultes, résultat un véritable bordel, les parents absents, les enfants sautant sans faire attention et ne respectant pas les autres...allant dans les jacuzzis , chloré à mort, résultat, nous avions " les yeux rouges comme des lapins", une eau terriblement chaude, un véritable bouillon de culture car peu de personne arrivant prenait une douche malgre l'infrastructure du navire et les consignes données ; vous souhaitiez jouer au ping pong, la balle etait payante ! et LA TABLE prise d'assaut ! ainsi que les baby foot !! ; - la piscine intérieure, une réelle odeur de "pipi" , le sauna et le hammam , avec une odeur de moisi, ...vraiment fantastique pour soit disant se détendre ; - les boutiques , les prix proposés etaient vraiment trop trop cher, et elles etaient sans intérets ; - notre responsable francophone, une dénommée "Gaelle Pichon" , que dire, qu'elle etait absente, peu présente, propposant des mini réunions à des heures fixes , sur un lieu bien précis, pas adapté du tout aux croisièristes, qu'elle a effectuée également une presentation sommaire de la Croisière, du navire lors de notre arrivée ...en lisant ses slides sur l'écran, trés trés "scolaire"...pas adaptée du tout pour cette profession de responsable francophone qui doit avant tout, nous representer , mettre en avant par exemple , les différentes escales, l'organisation ou réelle force de proposition concernant les excursions à réaliser...bref...à part nous dire, faites attention, je vous conseille...consommez et "optez plutot pour les excursions via COSTA" !! ... - les photos des photographes...trop trop chères; - sur Cruise Line, le café en fin de repas est proposé et gratuit, sur Costa , payant et son forfait cher ; - le cout du parking et l'organistion, nulle, on devait payer 70 Euros, etre garé à proximité, résultat garé au parking n°5 , à l'extérieur du port de Venise, et on a payé 90 Euros !;
Que dire sur cette croisière, en finalité, que le rapport qualité /prix, même en etant partis "en dernière minute", cette croisière etait bien trop onéreuse , que nous sommes bien déçu par Costa malgrè une grande réputation...on esperait beaucoup mieux...un peu trop "bling bling"...
Espérant que CR vous rendra service ,
Au plaisir pour une nopuvelle croisière !
Je me permets de vous faire part de mon Compte Rendu suite à la croisière effectuée sur le "Costa Victoria" intitulée " De l'Adriatique à la Grèce" du 06 Aout au 13 Aout 2011.Nous etions un couple et une fille de douze ans.
Ayant réalisé deux autres croisières, via la compagnie "Cruises Lines" ( Navires Louis Majesty et Coral), notre note globale est plutôt trés décevant :
Points positif :
- le navire quoi qu'on en lise est parfait, a été rénové, le personnel est réellement trés motivé et bien impliqué ; - la nourriture etait de bonne qualité, variée, à éviter le second service du soir proposé au restaurant "Symphonia" , optez plutot pour le restaurant Fantasia , le personnel est sympathique, avenant ; - l'organisation Costa à l'embarcation à l'embarcation etait trés moyenne ; - la cabine dite Extérieure ( hublot) située au Pont 8 / Othello etait agréable, un grand lit avec un lit ( accroché au mur) pour notre enfant de douze ans, cabine propre, et non bruyante, on entendait pas nos voisins malgrè qu'ils soient des Italiens ! ;
Points Négatif : ils sont malheureusement nombreux !
- le temps impartis pour les escales étaint bien trop courtes , dont une réellement qui était réllement sans intérêt celle d'Ancone ( proposée chaque dimanche , résultat, tout etait fermé ! ) ; - le coût des excursions proposés par Costa s'est avéré vraiment trop trop chères, ainsi que les forfaits boissons proposés , une véritable arnaque, en finalité, même en ayant fait trés attention, l'addition a été bien "salée" ! ; - l'équipe d'animation à bord, que dire, réellement nulle ainsi que la directrice de la Croisière une dénommée Monica dédiée principalement aux Italiens...; bref si vous etiez Allemand, Français ou autres, on s'est retrouvé à l'abandon ; - les spectacles du soir , hormis deux beaux spectacles par deux artistes acrobate ...le reste etait sans intérêt, avec une sonorisation pas du tout adaptée à ce magnifique théatre ; - la journée à bord, résultat, pour trouver une chaise longue, impossible...il fallait en quelques sortes "se battre" avec (encore !) ...les Italiens qui laissaient leurs serviettes, partaient pour dejeuner et bloquaient ces fameuses chaise longues ; les piscines, parlons en..une soit disant dédiée aux enfants et l'autre destiné aux adultes, résultat un véritable bordel, les parents absents, les enfants sautant sans faire attention et ne respectant pas les autres...allant dans les jacuzzis , chloré à mort, résultat, nous avions " les yeux rouges comme des lapins", une eau terriblement chaude, un véritable bouillon de culture car peu de personne arrivant prenait une douche malgre l'infrastructure du navire et les consignes données ; vous souhaitiez jouer au ping pong, la balle etait payante ! et LA TABLE prise d'assaut ! ainsi que les baby foot !! ; - la piscine intérieure, une réelle odeur de "pipi" , le sauna et le hammam , avec une odeur de moisi, ...vraiment fantastique pour soit disant se détendre ; - les boutiques , les prix proposés etaient vraiment trop trop cher, et elles etaient sans intérets ; - notre responsable francophone, une dénommée "Gaelle Pichon" , que dire, qu'elle etait absente, peu présente, propposant des mini réunions à des heures fixes , sur un lieu bien précis, pas adapté du tout aux croisièristes, qu'elle a effectuée également une presentation sommaire de la Croisière, du navire lors de notre arrivée ...en lisant ses slides sur l'écran, trés trés "scolaire"...pas adaptée du tout pour cette profession de responsable francophone qui doit avant tout, nous representer , mettre en avant par exemple , les différentes escales, l'organisation ou réelle force de proposition concernant les excursions à réaliser...bref...à part nous dire, faites attention, je vous conseille...consommez et "optez plutot pour les excursions via COSTA" !! ... - les photos des photographes...trop trop chères; - sur Cruise Line, le café en fin de repas est proposé et gratuit, sur Costa , payant et son forfait cher ; - le cout du parking et l'organistion, nulle, on devait payer 70 Euros, etre garé à proximité, résultat garé au parking n°5 , à l'extérieur du port de Venise, et on a payé 90 Euros !;
Que dire sur cette croisière, en finalité, que le rapport qualité /prix, même en etant partis "en dernière minute", cette croisière etait bien trop onéreuse , que nous sommes bien déçu par Costa malgrè une grande réputation...on esperait beaucoup mieux...un peu trop "bling bling"...
Espérant que CR vous rendra service ,
Au plaisir pour une nopuvelle croisière !
Ouest canadien en juin 2012 avec bébé de 1 an et demi English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet de partir visiter l'ouest canadien pendant au moins 3 semaines en juin avec notre petit bout. Nous pensions partir en mai mais j'ai peur que les parcs soient peut-être encore un peu impraticables surtout avec bébé.
Pensez-vous que c'est réalisable à cette période de s'aventurer dans le parc de Banff, Jasper, Yoho... sans trop de difficultés? Y-t-il des sentiers plus "touristiques" dans ces parcs, ou bien est-ce essentiellement des sentiers pour randonneurs chevronnés? Nous aimerions accéder à certains lacs avec bébé sur le dos!
Pour le moment nous sommes restés sur 3 semaines avec arrivée à Calgary et départ par Vancouver car nous aimerions pouvoir observer la faune maritime dans les environs de Victoria.
J'attends vos conseils et/ou réactions à ce sujet.
Merci
Nous avons le projet de partir visiter l'ouest canadien pendant au moins 3 semaines en juin avec notre petit bout. Nous pensions partir en mai mais j'ai peur que les parcs soient peut-être encore un peu impraticables surtout avec bébé.
Pensez-vous que c'est réalisable à cette période de s'aventurer dans le parc de Banff, Jasper, Yoho... sans trop de difficultés? Y-t-il des sentiers plus "touristiques" dans ces parcs, ou bien est-ce essentiellement des sentiers pour randonneurs chevronnés? Nous aimerions accéder à certains lacs avec bébé sur le dos!
Pour le moment nous sommes restés sur 3 semaines avec arrivée à Calgary et départ par Vancouver car nous aimerions pouvoir observer la faune maritime dans les environs de Victoria.
J'attends vos conseils et/ou réactions à ce sujet.
Merci
Six mois à Bristol, Cambridge, Manchester ou Brighton? (séjour linguistique avec EF) English translation pending
Bonjour, j'ai l'opportunité de partir avec ef 6mois en angleterre cette année et malgré toutes les recherches que j'ai fait, j'hésite encore entre quatre villes (et je dois vite me décider) : Bristol, cambridge, manchester ou brighton. Bristol est mon premier choix. Je recherche la ville la plus animée (en terme d'art et musique surtout !!) surprenante, et la plus belle à visiter . -pas du tout exigeante- Quels sont vos avis sur ces villes ? Et si quelqu'un est déjà parti avec ef, j'aimerai bien des renseignements :) Merci d'avance...
Itinéraire Québec-New York, vols, location de voiture, passage des frontières? English translation pending
Bonjour,
je suis entrain de me plonger dans la création d'un circuit au Québec pour juillet août 2012.
Je suis tentée d'allonger notre durée de voyage pour prolonger notre périple jusqu'à New York.
Mais dès le départ des questions me viennent :
- > peut on faire Bruxelles - Montreal en avion, et revenir par New York - Bruxelles en avion sans problème ? Bon cela me parait évident mais sait on jamais...
- > Et surtout peut on louer une voiture à Montreal et la rendre à New York ? Si je prends l'exemple d'Autoescape, je n'ai pas l'impression qu'on puisse faire ce choix.
- >Avant dernière question qui peut paraitre idiote mais comment se passe le passage de la frontière Canada - USA ? Est ce qu'il y a une douane ou est ce très libre comme chez nous entre la Belgique et la France ?
Si vous m'éclairez déjà sur ces questions, je pourrai peut être avancer sur ce projet...
J'ai commencé à imaginer un parcours : Montreal - Trois rivières - Parc national de la Mauricie - Québec - Tadoussac - Bergeronne - Val Jabert - Zoo de Saint Félicien - Fjord de Saguenay - Puis éventuellement Retour par le sud Drumondville - Sherbrooke - descendre jusqu'à New York itinéraire à compléter.
- > Toute dernière question (pour le moment hi hi!) : je constate sur Google map que la route de Québec vers Tadoussac semble moins "importante" que de Québec vers Rivière du loup. Est ce qu'il est bien de prendre ces petites routes de Québec vers Tadoussac au bord de l'eau ? Ou est ce qu'il y aurait un moyen plus logique de rejoindre Tadoussac à partir de Québec ?
je suis entrain de me plonger dans la création d'un circuit au Québec pour juillet août 2012.
Je suis tentée d'allonger notre durée de voyage pour prolonger notre périple jusqu'à New York.
Mais dès le départ des questions me viennent :
- > peut on faire Bruxelles - Montreal en avion, et revenir par New York - Bruxelles en avion sans problème ? Bon cela me parait évident mais sait on jamais...
- > Et surtout peut on louer une voiture à Montreal et la rendre à New York ? Si je prends l'exemple d'Autoescape, je n'ai pas l'impression qu'on puisse faire ce choix.
- >Avant dernière question qui peut paraitre idiote mais comment se passe le passage de la frontière Canada - USA ? Est ce qu'il y a une douane ou est ce très libre comme chez nous entre la Belgique et la France ?
Si vous m'éclairez déjà sur ces questions, je pourrai peut être avancer sur ce projet...
J'ai commencé à imaginer un parcours : Montreal - Trois rivières - Parc national de la Mauricie - Québec - Tadoussac - Bergeronne - Val Jabert - Zoo de Saint Félicien - Fjord de Saguenay - Puis éventuellement Retour par le sud Drumondville - Sherbrooke - descendre jusqu'à New York itinéraire à compléter.
- > Toute dernière question (pour le moment hi hi!) : je constate sur Google map que la route de Québec vers Tadoussac semble moins "importante" que de Québec vers Rivière du loup. Est ce qu'il est bien de prendre ces petites routes de Québec vers Tadoussac au bord de l'eau ? Ou est ce qu'il y aurait un moyen plus logique de rejoindre Tadoussac à partir de Québec ?
Sécurité du Terminal Venezia - parking croisières English translation pending
Bonjour, 🙂
Nous parquerons notre véhicule dans le Terminal Venezia en gare maritime de Venise, la veille de départ de notre croisière. Savez-vous si le parking est suffisamment sûr pour laisser en toute sécurité les bagages dans le coffre de la voiture le temps de la soirée jusqu'au lendemain midi ?(ce qui nous éviterait de transporter nos 4 valises à travers Venise)
Merci pour vos retours,
Nous parquerons notre véhicule dans le Terminal Venezia en gare maritime de Venise, la veille de départ de notre croisière. Savez-vous si le parking est suffisamment sûr pour laisser en toute sécurité les bagages dans le coffre de la voiture le temps de la soirée jusqu'au lendemain midi ?(ce qui nous éviterait de transporter nos 4 valises à travers Venise)
Merci pour vos retours,
Hôtel Natura Park Beach EcoResort et Spa à Punta Cana English translation pending
Bonjour
Alors je me permet de poster ce message car j'ai besoin de conseille pour passer un excellent voyages et d'avoir des avis. J'ai déjà vu pas mal de commentaire sur cette hôtel et je remercie toutes ces personnes 😛 mais je voudrais avoir des avis des personne qui sont partie récemment.
Alors J'ai réserver un voyages de 2 semaine au mois d'octobre avec ma femme a l’hôtel natura park beach ecoresort et Spa a punta cana avec Marmara.
Voici les question que je me pose:
J'aimerais savoir ce qu'il y a a visiter en matière d’excursion et les prix. Combien coute les activités payante et quelle sont les meilleures. Combien coute le taxi? La location de voiture est-ce conseiller?
Les restaurants de l’hôtel sont-il payant ?
Et bien sur vos avis globale sur cette hôtel.
Voila mon sujet de bac
Je vous remercie d'avance de vos réponse
Alors je me permet de poster ce message car j'ai besoin de conseille pour passer un excellent voyages et d'avoir des avis. J'ai déjà vu pas mal de commentaire sur cette hôtel et je remercie toutes ces personnes 😛 mais je voudrais avoir des avis des personne qui sont partie récemment.
Alors J'ai réserver un voyages de 2 semaine au mois d'octobre avec ma femme a l’hôtel natura park beach ecoresort et Spa a punta cana avec Marmara.
Voici les question que je me pose:
J'aimerais savoir ce qu'il y a a visiter en matière d’excursion et les prix. Combien coute les activités payante et quelle sont les meilleures. Combien coute le taxi? La location de voiture est-ce conseiller?
Les restaurants de l’hôtel sont-il payant ?
Et bien sur vos avis globale sur cette hôtel.
Voila mon sujet de bac
Je vous remercie d'avance de vos réponse
Trois jours à Londres: lieux de visites incontournables? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer 3/4 jours à Londres avec mon mari. Arrivée à L'aéroport de Londres Gatwich. Nous souhaitons visiter, faire du shopping...quels sont les lieux incontournables à visiter? dans quel quartier loger?
Merci de votre aide,
Je vais passer 3/4 jours à Londres avec mon mari. Arrivée à L'aéroport de Londres Gatwich. Nous souhaitons visiter, faire du shopping...quels sont les lieux incontournables à visiter? dans quel quartier loger?
Merci de votre aide,
Vos suggestions pour 13 jours au Maroc English translation pending
Bonjour à tous !
Je dois partir au Maroc pendant 13 jours et le pays me paraît vraiment trop riche pour si peu de temps ! Je suis déjà allée au sud (Dahkla, Laayoune, Tarfaya) et à Marrakesh (pour prendre l'avion). Cette fois-ci, je ne pense pas aller sur la côte Atlantique mais j'avais pas mal envie de voir la montagne, un peu de désert (rapidement) et faire plutôt un séjour nature, de préférence pas dans les coins trop trop touristiques, mais bon j'imagine que je n'y échapperais pas. J'arrive et repars de Marrakesh mais je voudrais aller jusqu'à Tanger (par Fès).
Est-ce que vous avez des suggestions ? Sachant que je vais y aller les 2 premières semaines de septembre et que la période post ramadan d'après ce que j'ai vu s'avère compliquée niveau transport.
Je préfère utiliser les transports en commun, la location de voiture ne m'intéresse pas vraiment et en revanche la marche à pieds me dit bien !
Merci d'avance pour vos conseils
A bientôt
Retour d'impression du Vietnam (avril 2011) English translation pending
Retour impression du Vietnam.Avril 2011.
Nous sommes partis en couple en individuel. Nous avions une première expérience de la Thaïlande et du Cambodge. Nous totalisons 120 ans à nous deux. C'est un premier voyage au Vietnam. Le choix d'avril se justifie par rapport à la météo. Après de nombreuses recherches sur les forums et les voyagistes, nous avons décidé d'un itinéraire et nous avons tout réservé par internet. Voyage par Malaysia air lines via Kuala Lumpur aller Paris Hanoï, retour Ho Chi Minh Paris. Trois avantages, le tarif, voir Kuala et voyager en configuration deux sièges réservables à l'avance.
Soirée à Roissy. Je stresse trop de venir une heure en avance en voiture.
_Arrivés à Hanoï en début d'après-midi pour trois nuits. Prise en charge à l’aéroport par l’hôtel .Petit tour en ville autour de l'hotel. Le lendemain visite de marché, traversée à pied du pont Paul Doumer; visite du mausolée HochiMinh. Le lendemain, visite du temple des nuages et du musée ethnographique .Ensuite excursion de deux jours, une nuit, à la baie d Halong. Organisée par l' hotel.au retour de celle-ci, envol vers 20h avec Vietnam Airlines vers :
_Hue. Trois nuits, une journée libre, découverte de la ville et lendemain une journée prise en charge par l’hôtel guide et voiture pour visites culturelles. Transfert en voiture avec chauffeur vers
_ Hoi An par la route Mandarine trois nuits. Deux journées à flâner, croisière sur le fleuve. Il commence à faire chaud. Envol avec Vietnanairlines vers :
_Ho-Chi-Minh-Ville deux nuits. Visite de la ville puis transfert vers une maison d’hôte au bord du Mékong où nous partirons pour une croisière de deux jours à bord du Bassac. Exceptionnel, pour nous, certainement le meilleur moment de notre voyage. Arrivée et nuit à :
Cantho. Le marché de la soirée et la promenade le long du Mékong à ne pas manquer. Il fait très chaud. Retour en voiture vers Hochiminh. Peut-être l'avion aurait été plus judicieux. Trois nuits à nouveau à:
_Ho-Chi-Minh-Ville lu des informations désagréables sur cette ville, nous, nous avons beaucoup aimé. Et puis envol vers :
Kuala. Les tours Patronnas à voir la nuit, mais aussi le centre-ville, l'exposition des oiseaux, tout cela mérite une escale. Et puis retour vers Paris.
Nos hôtels. Un choix tout particulier puisque je travaille dans le secteur de l’hôtellerie restauration.
Jamais déçu, toujours à notre écoute. En voyageant en individuel, l'hôtel a une immense importance. C'est le camp de base. J'ai toujours pris contact avec eux directement en prenant soin de comparer les tarifs internet ou bien avec Agoda.fr. Nous avons le plus possible privilégié le pickup up par l’hôtel à l'aéroport. Une seule petite déception à Kualalumpur où l’hôtel s'est révélé bruyant.
Paris Charles de Gaulle: Hyatt, une promo sur trivago.fr
Hanoï: Élégance Ruby. Ils s'occupent de tout parfaitement, des pros.
Hue: Pilgrimage, parfait, superbe piscine et jardin tropicaux.
Hoi An:Le Belamy, une petite perle un peu en dehors mais au bord de la mer. Très belles chambres.
Ho chi Minh : Le continental pour l’ambiance, demander une chambre calme lors de la réservation.
Ba Duc: Maison d’hôte. Idéal avant d’embarquer sur le Bassac. Peut-être peuvent-ils vous organiser une journée à vélo et visite de marché flottant.
Bassac. Un must. Correspondance en français, vous pouvez tout leur demander.
Can tho: Kintho hôtel. Très bien, bon rapport qualité prix.
Ho Chi Minh: Legend hotel. Notre meilleur hôtel de tout notre voyage.
Kuala: Traders, très belle vue sur les tours.
Cout de la vie: restaurant et taxis sont très bon marché. Toujours difficile d'estimer, pour nous un repas à deux 10€ environ. Sur place , nous avons utilisé le guide lonely Planet.
Ce fut un si beau voyage que nous avons mis plusieurs mois à remettre les pieds sur terre.
Nous sommes partis en couple en individuel. Nous avions une première expérience de la Thaïlande et du Cambodge. Nous totalisons 120 ans à nous deux. C'est un premier voyage au Vietnam. Le choix d'avril se justifie par rapport à la météo. Après de nombreuses recherches sur les forums et les voyagistes, nous avons décidé d'un itinéraire et nous avons tout réservé par internet. Voyage par Malaysia air lines via Kuala Lumpur aller Paris Hanoï, retour Ho Chi Minh Paris. Trois avantages, le tarif, voir Kuala et voyager en configuration deux sièges réservables à l'avance.
Soirée à Roissy. Je stresse trop de venir une heure en avance en voiture.
_Arrivés à Hanoï en début d'après-midi pour trois nuits. Prise en charge à l’aéroport par l’hôtel .Petit tour en ville autour de l'hotel. Le lendemain visite de marché, traversée à pied du pont Paul Doumer; visite du mausolée HochiMinh. Le lendemain, visite du temple des nuages et du musée ethnographique .Ensuite excursion de deux jours, une nuit, à la baie d Halong. Organisée par l' hotel.au retour de celle-ci, envol vers 20h avec Vietnam Airlines vers :
_Hue. Trois nuits, une journée libre, découverte de la ville et lendemain une journée prise en charge par l’hôtel guide et voiture pour visites culturelles. Transfert en voiture avec chauffeur vers
_ Hoi An par la route Mandarine trois nuits. Deux journées à flâner, croisière sur le fleuve. Il commence à faire chaud. Envol avec Vietnanairlines vers :
_Ho-Chi-Minh-Ville deux nuits. Visite de la ville puis transfert vers une maison d’hôte au bord du Mékong où nous partirons pour une croisière de deux jours à bord du Bassac. Exceptionnel, pour nous, certainement le meilleur moment de notre voyage. Arrivée et nuit à :
Cantho. Le marché de la soirée et la promenade le long du Mékong à ne pas manquer. Il fait très chaud. Retour en voiture vers Hochiminh. Peut-être l'avion aurait été plus judicieux. Trois nuits à nouveau à:
_Ho-Chi-Minh-Ville lu des informations désagréables sur cette ville, nous, nous avons beaucoup aimé. Et puis envol vers :
Kuala. Les tours Patronnas à voir la nuit, mais aussi le centre-ville, l'exposition des oiseaux, tout cela mérite une escale. Et puis retour vers Paris.
Nos hôtels. Un choix tout particulier puisque je travaille dans le secteur de l’hôtellerie restauration.
Jamais déçu, toujours à notre écoute. En voyageant en individuel, l'hôtel a une immense importance. C'est le camp de base. J'ai toujours pris contact avec eux directement en prenant soin de comparer les tarifs internet ou bien avec Agoda.fr. Nous avons le plus possible privilégié le pickup up par l’hôtel à l'aéroport. Une seule petite déception à Kualalumpur où l’hôtel s'est révélé bruyant.
Paris Charles de Gaulle: Hyatt, une promo sur trivago.fr
Hanoï: Élégance Ruby. Ils s'occupent de tout parfaitement, des pros.
Hue: Pilgrimage, parfait, superbe piscine et jardin tropicaux.
Hoi An:Le Belamy, une petite perle un peu en dehors mais au bord de la mer. Très belles chambres.
Ho chi Minh : Le continental pour l’ambiance, demander une chambre calme lors de la réservation.
Ba Duc: Maison d’hôte. Idéal avant d’embarquer sur le Bassac. Peut-être peuvent-ils vous organiser une journée à vélo et visite de marché flottant.
Bassac. Un must. Correspondance en français, vous pouvez tout leur demander.
Can tho: Kintho hôtel. Très bien, bon rapport qualité prix.
Ho Chi Minh: Legend hotel. Notre meilleur hôtel de tout notre voyage.
Kuala: Traders, très belle vue sur les tours.
Cout de la vie: restaurant et taxis sont très bon marché. Toujours difficile d'estimer, pour nous un repas à deux 10€ environ. Sur place , nous avons utilisé le guide lonely Planet.
Ce fut un si beau voyage que nous avons mis plusieurs mois à remettre les pieds sur terre.
Vol le moins cher Corse-Montréal? English translation pending
Voila bonjour a tous! J'explique mon probleme; je souhaite partir de Corse pour aller a montréal pendant un/deux mois chez un amis. Mais je cherche le trajets le moins cher. Il ma conseiller de prendre pour aller simple mais j'ai du mal avec toute c'est site. C'est pourquoi je demande au grand voyageur une petite paperasse pour aider un jeune corse qui rêve de faire du snow! J'ai regarder pour aller sur paris ensuite changer mais j'ai peu d'expérience et est peur de me gouré dans les billets, si quelqu'un veut bien me conseiller un site en particulier je suis preneur. Merci a tous!
Faire l'ascension du volcan Licancabur (frontière Chili-Bolivie) en solo? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu ceci à propos de l'ascension en solo du Licancabur :
- Aller au col entre les volcans Juriques et Licancabur.
- Passer la nuit dans les ruines incas.
- Ascension du Licancabur.
Est-ce que ça vous parait possible ?
J'ai lu ceci à propos de l'ascension en solo du Licancabur :
- Aller au col entre les volcans Juriques et Licancabur.
- Passer la nuit dans les ruines incas.
- Ascension du Licancabur.
Est-ce que ça vous parait possible ?
Thaïlande du 25 février au 9 mars 2012 avec deux enfants de trois et cinq ans English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi avons décidé de partir en Thaïlande avec nos 2 enfants. Nous voulons rester sur bankok 7 jours ( faire le grand palais, dreamworld, safariworld, marché flottant, siam ocean world, ayutthaya , promenade en bateau, balade à dos d'éléphants ect..). et ensuite faire 4 ou 5 jours sur koh chang ou koh samui.
nous avons pris les billets d'avion et je compte réserver l'hôtel sur bkk en avance.(lamphu tree house si quelqu'un connaît je suis preneuse d'avis)
Pouvez vous me dire quelle île est préférable avec des enfants (hôtel, trajet depuis bankok, réservation etc...) ? Quel budget pour ces 13 jours ? On ne veut pas que les journées soient trop remplies pour ne pas les épuiser mais on ne veut pas qu'ils s'ennuient. Ce sont nos 1eres vacances en Thaïlande et nous avons un anglais niveau lycée ? Arriverons nous à nous faire comprendre ?
merci d'avance pour toutes vos réponses
cathy🙂🙂🙂
Mon mari et moi avons décidé de partir en Thaïlande avec nos 2 enfants. Nous voulons rester sur bankok 7 jours ( faire le grand palais, dreamworld, safariworld, marché flottant, siam ocean world, ayutthaya , promenade en bateau, balade à dos d'éléphants ect..). et ensuite faire 4 ou 5 jours sur koh chang ou koh samui.
nous avons pris les billets d'avion et je compte réserver l'hôtel sur bkk en avance.(lamphu tree house si quelqu'un connaît je suis preneuse d'avis)
Pouvez vous me dire quelle île est préférable avec des enfants (hôtel, trajet depuis bankok, réservation etc...) ? Quel budget pour ces 13 jours ? On ne veut pas que les journées soient trop remplies pour ne pas les épuiser mais on ne veut pas qu'ils s'ennuient. Ce sont nos 1eres vacances en Thaïlande et nous avons un anglais niveau lycée ? Arriverons nous à nous faire comprendre ?
merci d'avance pour toutes vos réponses
cathy🙂🙂🙂
Tour du Royaume-Uni à moto English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pour dessein, l'été prochain de faire le tour de l'Angleterre à moto. (125).
J'envisage de suivre ce parcours : Douvres, par l'arrivée du ferry, Portsmouth, Plymouth, Bristol, Fishguard, Holyhaed, Liverpool, Bradford, Newcastle, Edimbourg, Glasgow, une incursion en Ecosse, jusqu'au Lock Ness....
Puis le retour par Nottingham, Peterborough, Ipswich, Thurrock, Douvres...
Le départ se ferait mi juin, pour un retour mi août.
J'envisage ce périple en 125 ( Aprilia Tuareg ou Pégaso) qui permet de tenir une bonne moyenne. Je recherche tous les bons plans, les bons conseils pour ce voyage, et éventuellement d'autres accompagnateurs, 125istes de préférence.
Bonne journée
Le départ se ferait mi juin, pour un retour mi août.
J'envisage ce périple en 125 ( Aprilia Tuareg ou Pégaso) qui permet de tenir une bonne moyenne. Je recherche tous les bons plans, les bons conseils pour ce voyage, et éventuellement d'autres accompagnateurs, 125istes de préférence.
Bonne journée
Ouvrir un commerce de type "épicerie fine française" au Congo? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
je recherche les avis de français vivant ou ayant vécu au Congo (Pointe Noire ou Brazza). J'ai déjà vécu dans différents pays d'Afrique de l'Ouest, mais jamais au Congo. Néanmoins depuis de nombreuses années avec mon mari nous avons envie d'ouvrir une épicerie fine française à l'étranger (produits régionaux). Des contacts nous ont dit qu'au Congo (et notamment à Pointe Noire) une initiative de ce type serait la bienvenue. Qu'en pensez vous ? Y'aurait-il assez d'expatriés pour que le commerce vive ? Est-il vrai qu'il n'existe rien de ce genre là bas ? Nous comptons partir tâter le terrain en septembre mais je voulais prendre quelques avis avant car peut être n'est-ce même pas la peine !
Je vous remercie par avance !
je recherche les avis de français vivant ou ayant vécu au Congo (Pointe Noire ou Brazza). J'ai déjà vécu dans différents pays d'Afrique de l'Ouest, mais jamais au Congo. Néanmoins depuis de nombreuses années avec mon mari nous avons envie d'ouvrir une épicerie fine française à l'étranger (produits régionaux). Des contacts nous ont dit qu'au Congo (et notamment à Pointe Noire) une initiative de ce type serait la bienvenue. Qu'en pensez vous ? Y'aurait-il assez d'expatriés pour que le commerce vive ? Est-il vrai qu'il n'existe rien de ce genre là bas ? Nous comptons partir tâter le terrain en septembre mais je voulais prendre quelques avis avant car peut être n'est-ce même pas la peine !
Je vous remercie par avance !
Vol vers le Japon avec Air France: écrans sièges "plus"? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir une chose car en Septembre je pars avec ma compagne au Japon avec Air France mais je n'arrive pas à savoir si les écrans personnel était proposés pour les sièges plus.
Merci, d'avance 😏
Je voudrais savoir une chose car en Septembre je pars avec ma compagne au Japon avec Air France mais je n'arrive pas à savoir si les écrans personnel était proposés pour les sièges plus.
Merci, d'avance 😏
Se rendre d'Udon Thani (Thaïlande) vers la frontière du Laos? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement a bankok et je prend l avion avec nok air ( plus de train dispo depuis trois jous ) demain pour udon tani, j arrive vers 20 h00. J ai boomer un hôtel avec agoda, que peut on faire a udon tain ? L aéroport et loin de la ville? Comment doive faire pour me rendre au laos le lendemain. Merci de votre aide
Je suis actuellement a bankok et je prend l avion avec nok air ( plus de train dispo depuis trois jous ) demain pour udon tani, j arrive vers 20 h00. J ai boomer un hôtel avec agoda, que peut on faire a udon tain ? L aéroport et loin de la ville? Comment doive faire pour me rendre au laos le lendemain. Merci de votre aide