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Autotour aux Etats-Unis, août 2016 English translation pending
by HOL2005 · 2016-07-19 · 35 replies
Bonjour,

Je prépare en derrière minute Mon road trip pour début août 2016. Nous patrons en famille : 2 adultes et 2 enfants de 5 et 9 ans. Nous aimons faire de courtes randonnées (max 2 heures pour le plus jeune) en montagne, ce que nous recherchons : prise de contact avec les Etats Unis, mais surtout de s’en mettre plein les yeux…

J’ai un merveilleux souvenir d’enfant d'un autotour dans l’ouest américain ( SF – Yosemite – LA - Grand Canyon – Bryce Canyon – Lake Powell – Monument Valley – Petrified Forest) et je voulais faire découvrir toutes ces merveilles à ma famille mais aussi decouvrir de nouveaux parcs.

Pour le moment j’ai réservé les billets d’avion : Paris - Los Angeles / San Francisco – Paris et nous avons 25 jours pour faire ce périple. J'ai de grosses ambitions (trop ?): J1 : Paris – Los Angles -- Santa monica Pier -- Walk of Fame Nuit à l’hotel Loc Voiture à l’aeroport J2 : Los Angeles* -- Visite universal studio -- Baseball Game (4PM) au Dodger Stadium Nuit à l’hotel J3 : Los Angeles – Salt Lake City -- Griffith Pak – Hollywood Sign Point of View Nuit à l’hotel Vol vers SLC (3PM- 6 PM) Loc Voiture Longue durée à Aeroport J4 : Salt Lake City – YellowStone* -- Nuit proche de Park City pour s’équiper (outlet + walmart) le matin -- Rapide visite de Salt Lake City Nuit camping dans Yellowstone J5 : Yellowstone -- Yellowstone Lake -- Old Faithful Area et West Thumb: -- West Thumb Basin -- Upper Geyser Basin (4heures) -- Midway Geyser Basin (1 heure) Nuit camping J6: Yellowstone -- Mammoth Hot Springs: -- Upper Terraces Area -- Lower Terraces Area (2 heures) -- Grand Canyon of the Yellowstone: -- Inspiration Point -- Lookout Point -- Red Rock Point ( 30 min) -- Brink of the Lower Fails Trail (1 h) -- Artist Point -- Uncle Tom's Trail (45 min) -- Lamar Valley Nuit camping Yellowstone J7 : Yelowstone - Cody -- Tower-Roosevelt -- Visite de Cody / Rodeo à cody Nuit à l’hotel J8: Yellowstone – Grand Teton – Jackon Hole -- Grand Teton National Park: -- Scenic drive : Teton Park Road, Jenny Lake Scenic Drive -- Signal Mountain Summit Road : Snake River Overlook et Schwaber Road Nuit à l’hotel J9: Jackson – Flaming Gorge – Vernal -- Snake river Valley -- Canyon Rim -- Dinosaur Quarry Area / Harpers Corner Trail si route Dinosaure ? Nuit à l’hotel J10 : Vernal – Moab -- Fisher Towers -- Dead Horse Point Point of View -- Canyonlands National Park -- Island in the sky Nuit à l’hotel J12:Moab -- Canyonlands National Park (The Needle) -- Green River Overlook -- Mesa Arch (30 minutes) -- Grand Viewpoint Overlook (1 h) -- Upheaval Dome Trail (1h) -- Needles Overlook -- Newspaper Rock -- Mill Creek Canyon Nuit à l’hotel J12: Moab – Monument Valley* -- Arches national park -- Park avenue viewpoint -- Balanced Rock -- The windows trail -- Double Arch -- Delicate Arch Viewpoint -- Devils Garden Trail -- Fiery Furnace (rando accompagné d'un Park Ranger) Nuit à l’hotel – proche Monument Valley (obj : couché de soleil sur monument valley) J13 : Monument valley - Page -- Monument valley -- Valley drive > john Ford point (soir) / Artist’s Point (matin) -- Mexican hat -- Goosenecks State Park -- Valley of the gods -- Moki dugway / Muley point -- Lake Powell : -- Wahweap marina overview -- Glenn Canyon Dam Nuit à l’hotel J14: Page – Grand Canyon * -- Lower Antelope Canyon -- Horseshoe bend Point Of View -- Grand Canyon South rim -- Desert view watchtower sur la route de Page (Cameron) -- Yaki point pour le couché de soleil Nuit Camping J15 : Grand Canyon – Bryce Canyon -- Grand Canyon -- Hermits road -- South Kaibab trail -- Bright angel trail -- Toadstool Hoodoos Nuit Camping bryce J16 : Bryce Canyon* – Zion National Park -- Bryce Canyon -- RIM point of View : Fairyland , Inspiration & Bryce Point -- Amphitheatre points of view -- Combinaison Trail : Navajo loop trail entre sunrise et sunset + queens garden Trail -- Rim trail / Mossy Cave Nuit à l’hotel J17: Zion National Park -- Canyon Overlook -- Riverside Walk + The narrows Trail (check rangers à faire avant) -- The grotto / angels Landing Nuit à l’hotel J18: Zion - Las Vegas -- Valley of Fire (matin tot ou soir ) /halte possible lac Mead -- White dome -- Fire Wave -- Las Vegas -- The Strip : Paris , Venitien, Louxor, nyc, Excalibur, Caesar, Bellagio -- spectacle fontaines du Bellagio -- Freemont street Experience (ballade de nuit) -- Stratosphere Hotel casino tower -- Spectacle ? Mystere at treasure Island / Love / O / tournament of King Nuit à l’hotel avec vue sur the strip J19 :Las Vegas – Death Valley -- Badwater -- Natural Bridge -- Artist drive / Artist’s Palette -- Mesquite Sand dunes -- Zabriskie Point -- Dante’s View -- Devils gulf curse Nuit dans un motel J20 : Death Valley –Mono Lake - Bodie -- Mono Lake -- Bodie Nuit hotel à Lee Vining/ Bodie J21: Yosemite Park * -- Tioga road Pass / tenaya lake -- Sentinel Dome Trail -- El Capitan -- Lower Yosemite Falls trail / vernal fall -- Half Dome -- Taft Point -- Olmsted Point Nuit camping J22 : Yosemite Park – San Fransisco -- Tuolumne Grove et Merced Grove pour les sequoias géants -- Tunnel View -- Glacier Point Nuit hotel J23: San Fransisco -- Golden Gate Bridge -- Baker Beach Point of view -- Point Bonita Light House -- Lombard street -- Alamo Square -- Haight Street Nuit hotel J24 :San Fransisco - Alcatraz -- Alcatraz Visit (early birds) -- Pier 39 -- Chinatown -- Financial District Nuit hotel J25 : San Fransisco – Paris

Qu'en pensez-vous ? j'ai mis des étoiles sur nos points de passages obligatoires, pour gagner du temps nous souhaitons camper dans les parcs.

Enfin une dernière question, nous cherchons des super adresses de restaurants pour manger Mexicain, des Pancakes, des milkshakes, des crustacés, Chinois, Des Super Burger, du bon café n’hésitez pas à nous donner quelques tuyaux.

Merci à tous les membres, j’ai déjà trouvé beaucoup d’informations sur ce forum.
Voyager seul en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Kaftatix · 2016-07-17 · 20 replies
Bonjour à toutes et à tous,

J'ai 21ans et je souhaiterais me rendre en Nouvelle-Calédonie pendant un mois (en novembre 2016) et n'ayant pas trouvé de compagnon de voyage, je vais partir seul. Beaucoup de monde me déconseille de partir seul, cependant j'ai ce rêve en tête et je veux absolument le réaliser.

Ce qui fait que en plus de partir voyager en solo, je me retrouve également seul pour préparer ce voyage. Je n'ai jamais eu l'occasion de voyager seul, mais j'en entend beaucoup de bien et cela ne me fait pas peur.

Mon budget est correct, suffisant je dirais, bien que je ne vise absolument pas les hôtels de luxe. j'aimerais en un mois me fondre dans les populations de la bas, faire des rencontres autant avec d'autres voyageurs tels que moi que avec les autochtones et leurs coutumes.

Je pensais me loger grâce à un ''Couch surfing'' les premiers jours afin de me mettre dans le bain et ensuite prendre la route à la découverte de l'île.

Pensez vous que je pourrais rencontrer des gens la bas ? ou ne vais-je tomber que sur des touristes extrêmement riches en groupe et fermés à toutes rencontres ?

Le tour de l'île peut-il se faire en moto/scooter ?

J'aimerais pratiquer la plongée également, ça peut se faire facilement ? ou encore une fois faut-il être un riche touriste épaulé par un hôtel 5* ??

Si quelqu'un à fait un séjour comme moi seul et à envie de s'exprimer sur le sujet, me conseiller ou me déconseiller des trucs, je suis preneur a fond !!

Je suis actuellement un peu perdu et mon entourage négatif me décourage carrément.

Mais je compte bien transformer ce rêve en projet et accomplir ce projet.

j'attend vos réponses, vous, voyageurs, aventuriers, habitants du caillou, ou personnes dans le même cas que moi. Dites moi si j'ai tord, comme le pensent mes proches ou si je dois absolument le faire.

Bye bye, je me réjouis d'échanger avec vous.
Meilleure période pour visiter le delta de l'Okavango English translation pending
by Philou12 · 2016-07-08 · 6 replies
nous envisageons de visiter la Namibie (partie désert du Namib uniquement en une semaine, auto-tour) puis de visiter Okavango, Chobe pour finir aux victoria Falls (10 jours environ) le but principal de ce voyage (partie Botswana) est le delta que nous souhaitons visiter au moins en partie en bateau mokoro. nous avons déjà fait dix jours de safari en Tanzanie (Serentigi, Tarangire) donc nous souhaitons voir aussi autrement qu'en 4x4

mes questions : pour profiter au mieux du delta en "version aquatique", quelle est la meilleure période de l'année (nous n'avons pas de contraintes) ? et quel serait plutôt le meilleur rapport qualité / prix ?

nous envisageons un voyage privé organisé ; quel est le meilleur moyen de transport :4x4 ou avions entre les camps/ lodges ?

combien de jours séjourner dans le delta ? deux endroits différents ? lesquels ?

vaut-il mieux séjourner à Kasane ou à l'intérieur du parc de Chobe ?

merci
Trois mois en Afrique Australe en Ford Figo English translation pending
by Bof · 2016-07-06 · 496 replies
Amis baroudeurs, salut!

De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.

Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.

Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.

Quelques chiffres:

1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴‍☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)

Les étapes (déplacements inclus)

Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)

Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)

Namibie (20 jours)

18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j

Botswana (10 jours)

30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j

Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)

32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j

Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉

https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
Coup de gueule sur Roissy CDG 1 English translation pending
by Djackx67 · 2016-07-04 · 109 replies
Bonjour, je voulais pousser un coup de gueule sur l'aeroport CDG 1, qui pour le premier contact avec la France est une honte. J'espere que des employés qui y bossent liront mon post.

1) Il n'y a plus de rhum français dans les Dutyfree, (je suis passé dans 2 dutyfree avant hier) juste du Baccardi et Captain Morgan, une honte quand on connait a qualité du rhum des Dom TOM.

2) Arrivée a 22h30 pu rien d'ouvert, les derniers dutyfree etaient en train de fermer

3) La brioche dorée du T1 était en train de baisser le rideau a 22h40 alors qu'ils sont censé fermer a 23h. Le personnel TRES agressif et grossier a repousser les voyageurs qui demandaient un sandwich, certains passagers se sont fait hurler dessus.

4) Saleté, personnel de l’aéroport désagreable, aucun commerce d'ouvert.

Bref ça me désole de voir que le premier contact en arrivant en France peut etre extrêmement négatif, je n'ai jamais vu ça ailleurs. Aucune valorisation de produits locaux et c'est de pire en pire a chaque fois que j'y remet les pieds.

Voila, juste un ptit coup de gueule et au final un aéroport qui se dégrade a l'image du pays, il erite sa place de pire aéroport d'Europe.
France: où vont et où sont les cyclotouristes? English translation pending
by Freddow · 2016-06-30 · 58 replies
Aux beaux jours je fait des périples à vélo. J'emprunte des pistes cyclables et des grands itinéraires de vélo mais pour visiter des tas de choses souvent je prends des routes et des petites routes de France et je sillonne des tas de coins. Cette question dans le titre car hormis dans les grands axes pour vélo je ne vois jamais ou pratiquement jamais de cyclotouristes sur les routes de France. Je sais bien qu'il y en a mais j'en vois jamais et parfois je me sent un peu seul. Quand je croise des cyclotouristes par ex sur les grands axes comme le canal de la garonne ou des tronçons de la vélodyssée, je remarque qu'ils sont souvent pressés et je ne les imagines pas visiter des coins comme je fait alors voilà pourquoi je pose cette question
Que rapportez-vous comme souvenirs de l'étranger? English translation pending
by AlyssaM · 2016-06-25 · 144 replies
Bonjour

A chaque pays avez-vous que rapportez-vous comme souvenirs ?

Pour ma part je collectionne les mug Dans chaque pays que je visite j'achète toujours un mug à l'effigie du pays

Et vous ? 🙂
Brexit: CNI française English translation pending
by ForzAndrea · 2016-06-24 · 42 replies
Bonjour amis voyageurs,

Bon comme beaucoup le brexit me fait me poser des question sur mon futur voyage dans 3 semaines. Si je suis munie d'un passeport, mon mari et mes enfants n'auront eux que leurs cartes d'identité françaises. Pensez vous que cela nous pose soucis pour passer la frontière? On parle un peu partout de visa, mais ils ne vont pas instaurer cela si rapidement si?

Quel bazar... Je suis très attristée par cette décision moi l'amoureuse de l'Europe 😕 Du coup j'attends aussi pour changer mes livres car a priori ça va chuter...
Itinéraire en Namibie avec des enfants sans 4x4 English translation pending
by Guillemine · 2016-06-18 · 55 replies
Bonjour, Je planche sur un itinéraire namibien pour août 17. Nous serons minimum six (parents + 4 enfants de 7 à 16 ans) et très certainement sept (+ ainé de 24 ans), voire huit (21 ans mais là on ne le saura qu'en juin sinon ça serait trop simple 😇) Pour l'instant on se dirige vers la solution Toyota Quantum14 places avec matériel de camping au sol. Q1: peut-on, comme aux Etats unis, conduire un 14 places avec un permis B ? Q2: Le matériel de camping pour sept tient-il à l'arrière du Quantum (en retirant éventuellement la rangée arrière ?) Q3: les loueurs de véhicules louent-ils aussi du matériel de camping-pas-sur-le toit ?

Ou louer deux 4x4. Le couchage sur le toit ne nous enthousiasme pas plus que ça (plein vent, mouvements dans l'autre tente) --> Q4: est-ce qu'on peut caser du matériel de camping au sol dans le coffre d'un 4x4 ? est-ce que sur cet itinéraire ça apporte un plus d'avoir un 4x4 ?

On essaiera de voyager avec air namibie, parce que l'escale à Johasnesbourg avec les certificats de naissance en anglais tout ça, ça me parait compliqué.

Pour l'itinéraire, ce qui est envisagé:

J1 arrivée assez tôt, --> Bagatelle (Kalahari Game Ranch) J2 Bagatelle (balade à pied, sundowner), nuit Bagatelle J3 --> Quivertree forest, Giant playground, nuit Mesosaurus Fossil Camp J4 Balade fossiles --> Klein Aus Vista ( balade pied ) J5 Balade VTT (mon mari) --> Lüderitz Q5 : quelqu'un a fait deux trois heures de VTT au Klein aus Vista ? C'est bien ? Ne vaut-il pas mieux arriver plus tôt à Luderitz pour faire un tour en mer voir les pingouins ? J6 Kolmanskoppe sur le chemin vers Koiimansis Ranch. Q6: route OK avec un Quantum ? balade à pied possible ? J7 --> Namibrand Family HideOut. J8 --> Camping de Sesriem J9 --> Dunes de Sesriem, route vers Rostock ritz. Q7: est-ce que ça ne se justifierait pas de rester un jour de plus sur Sesriem ?? J10 Balade sur un des chemins du Rostcok Ritz, route vers Walvis bay J11 Journée Catamaran/Dunes (ou kayak/ dunes ??) J12 matinée les petites bêtes des dunes à Swakopmund (je crois ?) --> Spitzkoppe J13 journée au Spitzkoppe J14 --> route vers Brandberg (camping du White Lady lodge) J15 route vers Palmwag en passant éventuellement par Twyfelfontein. nuit Palmwag J16 Palmwag: Game Drive. nuit Palmwag Q 8 :Il y a aussi une marche guidée alléchante quelqu'un a fait ? J17 --> Khowarib Community Lodge ou ? Q9: balade possible dans ce coin là ? si non étape à retirer ? J18 --> Epupa Falls, camp ou lodge à déterminer J19 Epupa Falls J20 Kunene river Lodge (sundowner bateau) J21 --> Hobatere. J22 Game Drive à Hobatere J23 --> Okaukuejo (Camping) J24 -->Halali (maison sekelbos ?) J25 --> Namutoni J26 --> Etape sur le retour vers Windhoek ??? J27 retour et embarquement

Q10: est-ce que dans les lodges, on peut rajouter deux matelas pour les enfants dans une chambre parentale (vu qu'elles paraissent souvent grandes) ?

Est-ce que le rythme vous parait correct ? Pour les rencontres "culturelles" on se sent moyen de programmer. On verra au feeling.

Mon seul souci, c'est mon mari + n°6 qui regrettent de ne pas faire d'incursion vers le Caprivi (parce que le premier veut voir "plein d'animaux" et que le second trouve qu'il faut voir le maximum de choses car on ne sait pas si on y retournera jamais. Les autres veulent soit rester un max là où il y a du sable, soit sont toujours confiants et contents, soit savent que de toute façon ça sera horrible vu qu'il y aura peu de wifi)

Moi je me dis que Caprivi sans Chobe c'est dommage et Chobe sans Victoria falls c'est dommage et là c'est le binz 😏

Est-ce qu'en rallongeant de deux jours et en "grattant" deux jours avant, il y a moyen ? intérêt ? d'aller vers Rundu, Divundu, Mahango ?

Merci d'avance pour vos avis 🙂
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-18 · 0 replies
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ

Mardi 23

Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.

Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.

J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...

Mercredi 24

Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.

Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.

Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.

Jeudi 25

Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.

Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.

Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...

Vendredi 26

Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...

Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.

Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.

Samedi 27

Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.

Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.

A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.

Dimanche 28

Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.

Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.

En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.

Lundi 29

Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...

Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.

Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Où camper dans le parc transfrontalier de Kgalagadi (côté Botswana)? English translation pending
by Pir971 · 2016-06-15 · 16 replies
Salutations 🙂

Je commence doucement mais surement à organiser mon, très probable, voyage en Afrique australe l'été prochain (2017). Je me suis déjà fait un bon petit programme avec toutes les choses que j'aimerais, dans l'idéal, pouvoir faire, et je souhaiterais rejoindre le Bots depuis l'AdS en traversant le KTP.

Le fait est que nous n'avions pas beaucoup aimé le KTP l'année dernière à cause, notamment, de la grande distance entre les camps (TR, Nossob, Mata Mata),

J'ai regardé un peu les différents camps coté Botswana mais je ne me rends pas bien compte des temps de route, de ce qui est réalisable où pas, et T4A me donne des temps exorbitants. Par exemple, près de 9h de route entre Nossob et Mabuasehube Camp. 😮

Nous n'avions pas eu de chance niveau félin l'année dernière donc nous aimerons nous rattraper cette fois-ci mais sans pour autant rouler 10h par jour ! 🤪

Je cherche donc à placer 3 nuits (en camping) entre Twee Rivieren et Ghanzi. Pour un total de 4 nuits dans le KTP entre l'AdS et le Botswana.

Quels camps me conseillerez vous ? Pensez vous que 3 nuits soit suffisant ?

Merci de votre aide et bon voyage à ceux qui partent bientôt ! 😉

J'ouvrirai une autre discussion plus tard pour le choix du véhicule... 😇
9 jours en terre Inca English translation pending
by Newzea · 2016-06-09 · 40 replies
Bonjour,

ça fait quelques années que je suis membre de Voyage forum et que je profite des conseils que j'y trouve pour préparer tous mes voyages. C'est pourquoi de retour de mon périple de 9 jours au Pérou, je me devais de poster pour la première fois le récit de cette nouvelle expérience.

Avant de démarrer, je me dois de replacer le contexte de ce voyage. Pour mes 40 ans, ma femme, Séverine, m'a offert un voyage au Brésil pendant la coupe du monde de football en 2014. Et pour un footeux comme moi, une coupe du monde au Brésil est unique. Elle a placé la barre très haute. Alors, pour ses 40 ans il a fallu que je trouve une destination dont elle se souviendrait toute sa vie. Quand je pense au Machu Picchu et le Pérou, je ne suis pas loin de trouver mon bonheur; mais il me manque l'élément qui rendra ce voyage inoubliable. Et là en surfant sur le web, je tombe sur l'Inca Trail: 43 km, 4 jours de marche à travers les montagnes andines avec pour happy end le Machu Picchu. Bingo. Je lis le détail du trek et c'est parti je valide la destination. Il faut savoir que ma femme n'aime pas le sport ! aie aie aie ça passe ou ça casse. Je lui parle du projet longtemps à l'avance car malgré tout au niveau professionnel il faut qu'elle s'organise. Elle accepte le défi et comme par magie elle se met à faire du sport. Elle a 7 mois pour se préparer.

Vendredi 20 mai, nous y sommes. Lé départ est prévu à 19h00 à l'aéroport de Marseille Provence. Nous arrivons un peu avant 17h00, les hôtesse de la compagnie Ibéria ne sont pas encore installées. Nous en profitons donc pour faire quelques achats à la librairie. De retour au comptoir, nous nous plaçons en premier dans la file (C'est bien la première fois !). L'enregistrement commence. L'hôtesse nous dit que nous récupèrerons nos bagages à Cusco, c'est à dire à destination finale. Super. Elle nous donne nos 3 cartes d'embarquements. Une pour Madrid, l'autre pour Lima et la dernière pour Cusco. Le vol jusqu'à Madrid se passe bien. Les services sur les vols Ibéria sont toujours payants mais ça on le savait. Ceci dit, pendant le vol j'entends une discussion entre deux personnes dont l'une qui était allée à Cusco en partant de Marseille s'était retrouvée sans ses bagages à Cusco !!! Ils étaient restés à Lima !! Tiens tiens, c'est bon à savoir. Nous arrivons à Madrid à 20h40. Nous avons quatre heures d'escale. Nous devons changer de Terminal et prendre un petit tram. Nous flânons devant les boutiques. Malgré tout nous mangeons quelques tapasses car le prochain repas ne sera pas avant une heure du matin. Le temps passe plutôt rapidement. On embarque à 00h35 avec la compagnie LAN Airlines. On est prêt à affronter douze heures de vol jusqu'à Lima. Pour ne pas subir le décalage horaire de sept heures, je prend un somnifère (pour la première et dernière fois). En effet, d'après Séverine je n'ai pas arrêté de divaguer pendant quelques heures. A tel point qu'elle a essayé de me réveiller car je l'inquiétai. Mais sans résultat. J'ai dormi quelques heures et à mon réveil je m'aperçois des effets secondaires de ce médoc ! Mais j'en dirai pas plus ! En tout cas je suis obligé de me changer et heureusement il y avait ce qu'il fallait dans notre petite valise. Bref, terminé les somnifères ! 05h40 heure locale. Nous sommes à Lima. Nous suivons les flèches qui nous indiquent les connections entre les vols. Tout le monde suit le même trajet. Bizarre. Nous passons la douane. OK RAS. Et tout doucement, nous nous apercevons que nous suivons la direction de la sortie. Effectivement, nous nous retrouvons devant les tapis roulants d'où sortent les bagages. Je me rappelle de la discussion entre les deux personnes pendant le premier vol (L'histoire des bagages oubliés à Lima). Ma femme demande alors à un agent de l'aéroport si nous devons récupérer nos bagages et là il nous le confirme ! Merci Ibéria. Pas de panique notre escale est de 2h20. Malgré tout, nous ne perdons pas de temps et dès réception des bagages on se dépêche. Le nouvel embarquement se fait rapidement car les guichets sont nombreux à Lima pour les vols intérieurs. Et dire qu'on n'est pas passé pas loin de la catastrophe. Plus de bagage. Oups. Ca aurait démarré fort. Le dernier vol est une formalité. Il est 09h30 et il fait frais à Cusco à 3400 m d'altitude. Nous récupérons tous nos bagages. L'agence par laquelle nous sommes passés pour réserver le trek nous attend pour nous déposer à l'hôtel. L'hôtel pouvait également nous proposer une navette gratuite pour venir nous chercher. Si votre hôtel ne vous le propose pas demandez leur. Sinon, ça coûte 15 sols soit 4 euros !! A suivre ...
La Norvège c'est top, la croisière c'est flop (19 au 30 mai 2016) English translation pending
by Jmz45 · 2016-06-04 · 167 replies
Bonjour,

Je reviens d'une croisière au Cap Nord avec MSC intitulée "soleil de minuit et fjords" qui s'est déroulée du 19 au 30 mai 2016 au départ de Hambourg. Ceci est un bref compte-rendu du déroulé de la croisière, suivi d'une discussion sur les mérites et les limites de cette formule de voyage en général et pour découvrir la Norvège en particulier. J'expliquerai en conclusion pourquoi je ne referai sans doute jamais de croisière.

NB n'étant pas expérimenté dans l'écriture de messages sur ce forum, vous trouverez un échantillon de photos du voyage en fin de message. Vous verrez à quel point la Norvège est un beau pays.

19 mai Embarquement Hambourg Nous n'avons pas pris le transfert MSC (onéreux) et préférer prendre des vols Air France par nous même, mais tout bien réfléchi, j'aurais du prendre une nuit d'hôtel en route (du côté de Wüppertal) et joindre Hambourg en voiture. La croisière s'embarque au terminal de Steinwerden, desservi par les corbeaux, loin au sud de Hambourg.

20 mai, navigation en mer, RAS

21 mai, escale à Aalesund, une ville très chouette construite sur un archipel.

22 mai, journée de navigation, nous franchissons le cercle polaire et avons notre seul aperçu du soleil de minuit depuis le pont, en effet, une perturbation nous empêchera de l'admirer le lendemain depuis le cap nord.

23 mai, nous arrivons enfin au port de Hoenningsvaag, non sans avoir préalablement doublé le fameux Cap Nord (lat. 71°10'N) sous le soleil. Le transfert au Cap Nord pour admirer le soleil de minuit est un fiasco, le temps s'est couvert, le plafond nuageux s'est abaissé à moins de 200 mètres d'altitude, et nous nous retrouvons sur le fameux site avec moins de 3 mètres de visibilité...

24 mai, escale à Tromsoe, pluie et pagaille pour l'embarquement dans le bateau au terme de l'excursion...

25 mai, navigation, RAS

26 mai, escale à Molde et excursion vers l'Atlanterhavsveien sous un soleil radieux.

27 mai, Geirangerfjord, site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, très chanceux d'avoir gardé un soleil radieux toute cette journée. Incontestablement, cette navigation a marqué l'apogée de ce voyage.

J'ai particulièrement apprécié la cascade des Sept Sœurs que j'ai longuement et patiemment contemplée le matin dans la remontée du fjord jusqu'à capter ces moments magiques où le soleil à 180° révèle l'arc en ciel. On dit que les trolls ont caché un trésor à la base de l'arc en ciel... 😉

Au fond du fjord, nous avons eu droit à une excursion en autocar qui a consisté à nous monter aux deux panoramas routiers qui surplombent le fjord, sur l'Oerneveien à l'ouest et sur la route à l'est, d'où la carte postale du fjord avec notre paquebot au fond.

28 mai escale à Bergen, excursion qui commence bien au Bryggen sous un pâle soleil, mais qui se termine en fiasco, le bateau prévu est tombé en panne et nous sommes rapatriés sur la ville en autocar. J'attends toujours le remboursement de 50% promis par la compagnie MSC...

29 mai, navigation en mer, RAS

30 mai Hambourg, pour ne plus galérer avec nos grosses valises dans Hambourg entre l'aéroport et le terminal maritime de Steinwerder, nous avions pris l'excursion/transfert Hambourg qui nous a valu un tour panoramique très classique de la ville.

Conclusion, la Norvège c'est TOP! 😎... mais...

On a pas vu grand chose, en 11 jours, 6 petites escales, et maigres excursions en bus de 2 à 4h, avec à chaque fois 2 ou 3 arrêts de 15 minutes à 30 minutes sur chaque site, nous n'avons rencontré aucun Norvégien en dehors des vendeurs des boutiques de souvenir. En fait, nous avons passé le plus clair de notre temps à bord du paquebot, en compagnie de 4300 autres pélerins, 50% d'Allemands, âge médian 70 ans.

Il existe deux archétypes des vacances, la villégiature consiste à se poser quelque part et à se reposer. Issue de la tradition aristocratique de la résidence d'été, c'est la forme de tourisme la plus populaire. Au 20e siècle, le Club Med et ses épigones ont acclimaté cette formule de vacances-séjour à des contrées éloignées, introduisant une certaine forme d'industrialisation de cette forme de tourisme. Je devine que le succès actuel des croisières tient en partie à ce qu'elles ont été capables d'industrialiser encore davantage la formule du village vacances tout en vendant des visites dans différentes régions issues de la formule circuit. Le circuit est en effet le 2e grand type de vacances. Il découle de l'archétype du "grand tour" initié par les fils de l'aristocratie britannique au 18e siècle. Il s'agissait d'un voyage initiatique sur les traces du patrimoine et de la culture classique en France et en Italie destiné à parfaire l'éducation de ces jeunes aristocrates (et à les déniaiser au passage sans que cela risque de compromettre l'honneur des jeunes filles de bonne famille) 😉. Le 20è siècle a vu l'industrialisation de cette formule avec le circuit organisé. Le coup de génie de l'industrie de la croisière est d'avoir combiné le Club Med et le circuit organisé, on ne porte plus les valises, c'est l'hôtel flottant qui s'en charge, et on se déplace de site remarquable en site remarquable pour avoir un aperçu des régions visitées. En attendant, la croisière s'amuse, animations, activités sportives, bars, restaurants (on bouffe à toute heure), spectacles, dîners costumés, soirées dansantes, etc... Tout est proposé pour occuper 4300 clients qui autrement s'emm... 😮 copieusement dans les longues heures de navigation.

Voilà le décor. Maintenant, l'expérience. Trois choses essentielles à savoir : 1. La tarification est assez opaque. Prévoyez un budget double de celui qui est affiché à la réservation. Je me suis laissé allécher par une pub sur le site AB Croisières à moins de 800 € par personne le 03 janvier. Je réserve et d'entrée de jeu, le conseiller AB Croisière me contacte et m'explique que ce tarif n'est plus disponible, le site n'a pas été bien mis à jour, mais il me propose une formule de substitution, un poil plus chère, mais avec une meilleure cabine (balcon) et un "forfait" boissons "cheers" durant les déjeuners (en fait je découvrirai durant le voyage que ce n'est absolument pas une ristourne mais un forfait de dépenses maximales si vous voulez vous saoûler). Groumph! j'aurais dû jeter l'éponge, mais j'ai vraiment envie d'aller admirer le soleil de minuit, et cette année est la seule où j'ai l'opportunité de prendre un congé en mai, l'occasion ne se reproduira pas, j'accepte, bilan, 2465 € croisière sèche sans le pré-et le post acheminement avec une assurance annulation, on ne sait jamais que qui peut nous arriver entre janvier et mai. J'ajoute un vol Air France aller-retour CDG-HAM avec assurance annulation 280 €. Mais ce n'est pas tout,

Le voyage nous aura coûté 4300 € sans compter les souvenirs. En effet, il a fallu ajouter les frais de pré et post acheminement à l'aéroport, les frais de transport pour rallier Steinwerder (S-Banh + Taxi) à Hambourg et 200 € de frais de parking à Roissy-CDG 🤪 ! Dans le bateau, nous avons payé une facture complémentaire de 1015 € pour les excursions (950 €), l'Internet, les boissons (café, eau minérale et 2 misérables vers de vin), 1 coiffeur et de menus souvenirs. Nous avons résisté à la plupart des tentations, les boissons alcoolisées et les sodas sont hors de prix, de même que le spa, le sauna et le hammam, sans parler des massages. Tout à bord est en supplément, même la buanderie à 50 €! Ces bateaux sont une pompe à fric qui servent à plumer consciencieusement leur clientèle captive tant qu'elle est à bord. N'oublions pas pour finir, 9 € de "frais de service" par personne et par jour qui apparaissent sur la facture en remplacement de la tradition des pourboires, soit 200 € au final pour 2 personnes sur l'ensemble de la croisière. 2. L'essentiel du voyage est une forme de "Club Med" flottant. Si vous aimez le cours de Zumba de 10h et si faire la chenille sur l'air du "Petit bonhomme en mousse" avec cotillons et langues de belle-mère à 22h quand vous serez bien imbibés d'alcool peut vous amuser, alors cette formule de voyage peut vous plaire. Si comme moi vous trouvez cela pathétique, alors abstenez vous de faire une croisière. Des artistes de 3e zone assurent des spectacles médiocres, les conférences sont assurées par une gentille mamy qui en sait moins que le guide "Lonely Planet" et vous passe un diaporama de photos pompées sur Internet. Quand aux restaus assis, aux dîners de galas en costard et au bal du capitaine, je ne peux pas en parler, nous n'avons même pas essayé, et n'avions de toute façon pas mis de smoking dans la valise... C'est la grande leçon de ce voyage où j'ai passé des heures à lire dans ma cabine (un des rares endroits silencieux dans le bateau) et à faire des réussites sur ma tablette. 3. Quand on trimballe 4300 pèlerins, la gestion des flux nécessite une logistique irréprochable, et quand ça coince, c'est vite la pagaille. Les pires moments de la croisière ont été pour moi les buffets de petit déjeuner et de dîner à l'heure de pointe, bousculade éhontée aux différents comptoirs, vacarme de hall de gare aggravé par une musique d'ascenseur omniprésente. Au passage, mentionnons que la bouffe est archi-salée, sans doute pour pousser la clientèle à consommer des boissons payantes... Enfin, la promiscuité avec 5500 personnes (en comptant l'équipage) cela se paye comptant, ma femme puis moi-même avons contracté un méchant virus ORL qui nous a couché sur le flanc une semaine... Quand nous avons quitté le bateau, nous avons constatait que la croisière s'était amusée peut-être, mais qu'elle toussait aussi beaucoup...

Quelques points-forts pour la croisière tout de même. Je ne voudrai pas de méprise, j'ai beau ne PAS être sociable, je n'ai pas un esprit hyper-critique, beaucoup de choses trouvent grâce à mes yeux en temps ordinaire. Le service de cabine est attentionné et irréprochable, le personnel est souriant (mais la réception n'est pas très efficace et les files d'attente très longues), la cabine est confortable...

Je rappelle enfin (mais je l'ai déjà écrit) que la partie "circuit organisé" du voyage offre un très mauvais rapport qualité-prix, et j'ai terminé de dresser le portrait de ce qui a été pour moi un fiasco majeur, le pire que j'ai jamais connu sur les 20 voyages que j'ai entrepris ces 10 dernières années. Comme je l'ai indiqué en introduction, je suis un adepte du Roadtrip individuel, dont la préparation est une part importante du plaisir qu'il procure. J'ai visité à peu près toute l'Europe occidentale et centrale, ainsi qu'une grande partie des États-Unis d'Amérique et du Canada par ce moyen. J'ai eu un accès de faiblesse en prenant cette croisière. Maintenant que j'ai testé, je sais que cette formule de voyage ne me convient pas. Il m'a semblé utile de partager cette expérience sur ce forum pour que des gens qui n'ont jamais fait de croisière et hésitent encore sachent à quoi s'attendre. Je pense que les croisières sont adaptés à des voyageurs à l'esprit sociable qui ne veulent s'occuper de rien organiser et qui ont surtout envie de s'amuser en société avec des inconnus. Pour des voyageurs à l'esprit indépendant qui aiment organiser leur propre voyage, veulent vraiment découvrir leur destination et rencontrer ses habitants, la croisière n'est pas du tout une formule appropriée. Pour terminer sur une note positive, un mot sur la Norvège, c'est magnifique, j'y retournerai certainement... en indépendant !

Voici un aperçu de ce voyage;



Hambourg



Premier aperçu de la Norvège



Aalesund

Aalesund

Soleil de minuit

Cap Nord à midi

Cap Nord à minuit

Troms

Troms

Cathédrale Arctique, Tromsoe

Moere og Romsdal

Atlanterhavsveien



Bud



Molde



Geirangerfjord (matin)

Hellesylt

Geirangerfjord

Cascade des sept soeurs

zoom sur l'arc-en-ciel

panorama de l'Oerneveien
De retour d’une boucle de 21 jours dans l’Ouest américain en mai 2016 English translation pending
by Franchie · 2016-06-02 · 179 replies
Tout d’abord je remercie toutes les personnes assidues au forum pour leurs réponses à mes questions et les récits publiés. Cela m’a permis d’élaborer notre circuit et de ne pas avoir de mauvaises surprises. C’était notre premier voyage aux USA donc nous étions un peu inquiets avant le départ. Par contre nous sommes allés 3 fois au Québec, nous étions confiants pour la voiture, la signalisation routière. Notre séjour s’est déroulé du 5 au 27 mai. La météo a été changeante, souvent fraiche le matin, avec très beau temps à Moab. Un phénomène météorologique a perturbé notre journée à Death Valley.

Avant de démarrer notre parcours, je voudrais donner quelques informations pour les prochains voyageurs. C’est principalement les réponses aux questions que je me posais avant de partir. Tout d’abord, c’est un voyage qu’il faut préparer à l’avance et partir avec un road-book établi jour par jour avec les distances, les heures de levée et coucher du soleil, les choses à voir, les randos possibles et leurs difficultés. Cela permet de ne pas perdre de temps sur place.

Réservation d’hôtels : J’ai commencé à réserver en septembre. J’en ai réservé quelques uns en direct, d’autres sur booking, d’autres sur Hotels.com. Tous proposaient une annulation gratuite. Booking semble mieux placé pour les prix mais on trouve des codes de réduction pour hotels.com chaque mois sur internet. J’ai donc fait quelques annulations et profité des réductions lorsque cela était plus avantageux. Hotels.com propose un paiement on line. Cela a l’avantage d’échelonner les dépenses, même si on pense que le taux de change sera meilleur dans plusieurs mois. De plus, il n’a pas de frais de change car le paiement se fait en euros.

Voiture : Alamo est bien placé et propose des remises. Alamo propose l’enregistrement en ligne (skip the counter) pour ne pas passer au comptoir à l’arrivée. Cela permet de gagner du temps et de ne pas se voir proposer des options (pb de compréhension après 11h de vol !!!). On va sur le parking, on cherche la rangée où sont garées les voitures qui correspondent à la catégorie retenue et on choisit, les clés sont sur la voiture. Les voitures arrivent en continu. A la sortie du parking, on donne son imprimé avec le code barre, les permis et la carte bleue qui a servi à la réservation. Et en route pour le grand périple.

Remplir le réservoir : Les voitures roulent à l’essence. Il y a 3 catégories d’essence. Nous n’avons pas essayé d’introduire notre carte bleue à la pompe car j’avais lu qu’elles ne fonctionnent pas. Il faut aller au comptoir, donner le numéro de la pompe, dire le montant que l’on souhaite et présenter soit du cash soit la carte bleue. Le prix de l’essence est variable selon les marques, selon l’état. Dans certaines, le prix est inférieur si on paye cash. En moyenne, le prix était de $2,50 le gallon (soit 3,8l) Certaines stations sont de véritables super-marchés !!!!

GPS - Cartes et applications pour smartphones : Un GPS est appréciable dans les villes. Mais il ne faut pas le louer avec la voiture car le prix est excessif. Il vaut mieux en acheter un sur internet avant le départ ou dans un Walmart en arrivant. Une carte papier est utile pour voir une région et ne pas se fier toujours au GPS.

Parmi les applis pour téléphone, j’ai utilisé MAPS.ME dont j’étais satisfaite pour d’autres pays. Il faut télécharger les cartes qui correspondent au circuit avant de partir pour les avoir en mode off line. On peut mettre des signets pour les motels retenus, les stations d’essence et autres.

Les hôtels et motels : Beaucoup de motels proposent un petit frigo dans la chambre. Tous n’ont pas de freezer. Certains ajoutent un micro-onde. Cela est appréciable pour manger chaud le soir soit un plat cuisiné soit un plat surgelé. La plupart des chambres ont une cafetière, du café, du sucre. On trouve dans les chambres un grand pot. Il sert à prendre des glaçons au distributeur de glaçons proposés généralement à chaque étage. Il est donc possible de conserver la journée de la nourriture au frais dans une glacière

Laver du linge : Certains motels (pas tous) ont un espace avec des machines à laver et des sèche-linge. Ils fonctionnent avec des pièces de 25cts. Si pas de « laundry » à l’hôtel, on peut en trouver dans la ville. Les coûts sont bien moindres que dans les campings français (entre $1,50 et $2,50)

Acheter à manger : On trouve des petits supermarchés un peu partout. Ils ont quasiment tous un coin « salad bar », quelques plats chauds, boulangerie (la baguette est très chère). Donc pas de problème pour acheter pour pique-niquer le midi ou le soir.

Unités et mesures : J’avais fait un fichier excel pour la conversion des températures. Il en faut un aussi pour les distances en miles et les hauteurs en pied. Stockés sur le téléphone, on a toujours l’info disponible

Prix, taxes et tips : Attention tous les prix affichés (sauf l’essence) sont HT. Les taxes varient selon les états. Cela impacte beaucoup le prix des restaurants. Il faut ajouter la taxe et le montant du pourboire. Celui est proposé sur la facture soit 15% , soit 18% soit 20%. A vous de choisir et de marquer le montant sur la facture et le ticket de carte bleu.

Et maintenant en route pour 4500km environ

Ménage à la ménagerie: saisie au Temple des tigres de Kanchanaburi English translation pending
by Siamlife · 2016-06-01 · 66 replies
BANGKOK-NYT-31/05-Ce mardi, les autorités de la faune ont saisi 33 tigres d'un temple bouddhiste dans l'ouest de la Thaïlande, dans le but de mettre fin dès cette semaine à cette attraction touristique populaire mais controversée.

Teunchai Noochdumrong, le directeur du Bureau de la conservation de la faune de la Thaïlande, a dit qu'elle était optimiste que tous les tigres du temple, au total estimé de 137, seraient retirés d'ici vendredi, mettant fin à un différend de longue date entre le temple et le gouvernement.

Le temple, le Wat Pha Luang Ta Bua, communément appelé le Tiger Temple, a commencé l'élevage des tigres il y a 15 ans et s'est lui-même promu comme un sanctuaire spirituel où les animaux sauvages et les humains peuvent coexister pacifiquement. Pendant des années, il a été accusé d'inconduite et de commerce des animaux en voie de disparition. ll a gagné par année près de 6 millions de $ par la vente des billets, ont indiqué des responsables.

Le Bureau de la conservation de la faune avait ordonné au temple l'arrêt d'élevage des tigres, la vente de billets et l'alimentation des animaux à la main par les touristes mais le temple a ignoré ces ordres. Mme Teunchai a qualifié l'abbé du temple de " criminel" et a dit que les moines ont agi comme s'ils se considéraient au-dessus de la loi.

Le temple est également sous enquête pour des soupçons de commerce illicite de tigres après que trois des animaux ont disparu du temple.

Le gouvernement avait saisi 10 tigres plus tôt cette année, ainsi que six ours noirs asiatiques et huit calaos, avant que le temple obtienne en février une ordonnance du tribunal temporaire interdisant la saisie de plus de tigres. Il est d'ailleurs arrivé que les moines et leurs partisans ont bloqué la porte du centre en empêchant les fonctionnaires de prendre les animaux.

Cette semaine, après que l'agence a obtenu une ordonnance du tribunal enjoignant au temple de lui remettre les tigres, les autorités en ont saisi 7 lundi et 33 mardi. Reuters-01/06-Au moins 40 bébés tigres morts, un ours mort et diverses cornes d'animaux ont été découverts par les responsables de la faune sur le terrain du Tiger Temple de Thaïlande, à l'ouest de Bangkok, annoncent les responsables thaïlandais.

Les corps des petits et des ours ont été retrouvés stockés dans le congélateur où le temple conserve la nourriture pour les tigres, a déclaré mercredi Adisorn Nuchdamrong, directeur général adjoint du département de la faune.

"Le temple n'a jamais enregistré ces décès, ils sont illégaux, " a-t-il précisé.

Le Wat Pa Luangta Bua Yanasampanno, également connu sous le nom de Tiger Temple, est une attraction touristique populaire dans la province de Kanchanaburi, à l'ouest de Bangkok.

Humble retour d'expérience: road trip 14 jours ouest USA du 14 au 29 mai 2016 English translation pending
by Gwadadiver · 2016-06-01 · 22 replies
Bonsoir et merci aux membres très actifs de ce forum qui nous aide à préparer nos périples et en particulier Itat ; Durandale2 et Hyacinthe 🙂😉 Après plusieurs voyages à l'Est des USA nous etions tentés en couple avec notre fille de 26 ans par un Road Trip dans l'Ouest sur 2 semaines ; ce fut un peu chronométré sur quelques etapes mais habitués à des journées tropicales très courtes nous avons optimisé les belles journées de fin de printemps avec la nuit arrivant vers 20h et plus , . Pas super utilisateur d'insertion de photos j'essayerai tout de meme d'en poster qqs unes , mais je souhaite surtout donner nos ressentis en + et en - ainsi que les quelques astuces nous paraissant utiles . Partant de Guadeloupe (un petit caillou un peu "Cul de Sac" du point de vue liaisons aériennes malgré notre position trés favorable dans la zone ) Nous souhaitions arriver à Los Angeles et repartir de San Francisco pour un Road Trip en boucle optimisé au mieux compte tenu de notre creneau congés bloqué . la Cie United Airlines s'est avérée la plus adaptée pour notre region avec pas mal de possibilités à San Juan de Porto Rico , et des vols A/R (2 escales) pour 750 à 820 euros et env 16h de trajets escales comrpises , Nous partions à 8h15 le samedi et arrivions à 22h15 à Los Angelés. L'aller par San Juan /Washington/Los Angéles et retour San Francisco /Chicago /San Juan La connection Pointe à Pitre /San Juan A/R se faisant avec Seaborne Airlines (petite compagnie des Iles Vierges ) ; il est vrai que si vous restez sur L. Angeles à l'arrivée et au retour Américan Airlines s'avére mieux car partenaire de Seaborne , , cela nous aurait peut étre evité une valise pas embarquée au départ et partie 48h aprés notre vol mais encore dans la nature aprés notre retour 😉 Quelques debuts de journées pourries en echanges tel et mail et une parfaite connaissance de 3 aéroports américains soldent pour le moment cet épisode ; mais on ne despére pas de la recupérer .....ou étre indemnisés par la Cie United ,

La Location chez" Dollar" d'un RAV4 Toyota pour 3 adultes et 3 bagages, ,, ,, 😏 s'est avérée adaptée , pratique et confortable , GPS fourni .d'origine + 1 de secours et option retour reservoir vide + , rendu dans une ville différente du depart; pour env 550 euros sur 12jrs ; 3 conducteurs inclus ; cela reste raisonnable . Nous avons pris la voiture le dimanche 15 mai au matin à l'aéroport de LA pour profiter du dimanche trés calme pour visites et stationnements ( parc de l'Observatoire les quartiers incontournables de Berverly Hills , Rodeo Drive , Hollywood , Walk of Fame , Venice beach etc ) + lundi jour férié visite de Universal studios (bon plan car à cette période trés peu de monde ! billets achetés sur Viator avant le depart ) , nous avons rendu le vehicule aprés étre arrivés vers 10h du matin sur San Francisco en profitant de la journée pour visiter les lieux les plus excentrés avant de la rendre à 17h30 en centre ville .à 1km de notre hotel .(Visite du Golden gate bridge , sausalito , montée à Peaks Pic et parcours de repérage en ville ) Ceci nous parait globalement un bon plan optimisation .

Les hotels suiveront sur dautres post , ,, associés à un detail des etapes et des visites sur les suivants . bonne nuit à tous depuis les Caraibes :) je bosse demain et là c'est un autre affaire 🏴‍☠️ jean -paul
Compte rendu de notre croisière aux Caraïbes sur le MSC Orchestra du 26 mars au 2 avril 2016 English translation pending
by Grandpierreg · 2016-05-29 · 26 replies
Bonjour à tous,

Voici le compte rendu de notre croisière aux Caraïbes sur le MSC ORCHESTRA du samedi 26 mars au samedi 2 avril 2016.

Cette croisière a été achetée sur le site seascanner.com car le prix était beaucoup moins cher que sur les sites de ventes de croisières français.

Le vol en avion a été acheté séparément de la croisière car nous trouvions que le package MSC comprenant le vol A/R, les transferts, et la croisière était cher. En procédant ainsi, nous avons économisé environ 500 €/personne !!!

Cette croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Fort-de-France en Martinique à pour itinéraire : Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / Roadtown (Tortola) / Philipsburg (Saint-Martin) / La Romana (République Dominicaine) / Basseterre (Saint Kitts et Nevis)/Saint John’s (Antigua et Barbuda).

Ce compte rendu sera enrichi de photos pour chacune des escales.

Le jeudi 24 mars, nous avions réservé un taxi dans la matinée qui devait nous amenait à la gare de Montauban.

A l’heure prévue, nous descendons nos valises devant l’immeuble et attendons. Pas de taxi, il est en retard. Nous attendons encore mais toujours rien. Nous finissons par sérieusement nous inquiéter et j’étais sur le point de le rappeler quand enfin il apparaît au bout de la rue ! Il s’excuse tout en expliquant qu’une bonne partie du centre-ville est bloqué par une manifestation des étudiants contre la loi El Komri !

Nous arrivons à contourner les manifestations et les rues bloquées et arrivons juste à temps à la gare pour prendre le TGV direction Paris.

Le train n’étant pas à grande vitesse jusqu’à Bordeaux, nous mettons pratiquement le même temps pour faire le trajet Montauban-Bordeaux que le trajet Bordeaux-Paris ! Il y a en tout 5h de train.

Nous arrivons enfin à Paris en fin de journée. Nous prenons à nouveau un taxi qui nous amène chez des amis qui vont nous loger pour la nuit.

Le lendemain vendredi 25 mars, nous prenons une nouvelle fois un taxi qui nous dépose à l’aéroport d’Orly. Nous faisons les formalités d’usage qui sont plus sévères que d’habitude à cause de la vigilance rouge mais au moment d’embarquer, on nous informe qu’il y aura du retard car l’avion « n’est pas prêt » !

Nous attendons debout devant le hall d’embarquement. C’est le bordel car des passagers d’un autre vol attendent également juste à côté de nous et pour couronner le tout, il y a des travaux dans ce hall d’embarquement !

Nous finissons finalement par embarquer. C’est un vol d’AIR FRANCE. Nous nous asseyons à nos sièges qui sont groupés par 3. Notre voisine arrive avec un énorme oreiller et s’installe. Nous décollons en début d’après-midi.

Nous constatons alors que les petits écrans TV multimédia de notre rang ne fonctionnent pas bien. Je le signale à une steward qui re-paramètre nos écrans mais ça ne marche toujours pas. Notre voisine se lève alors de son siège avec son gros oreiller pour s’installer dans un autre siège tout en nous expliquant qu’elle est incapable de voyager pendant 8h30 sans avoir un écran qui fonctionne correctement !

Cela nous arrange qu’elle soit parti car nous avons plus de place et pouvons ainsi nous mettre à notre aise.

Finalement, à force de bidouiller les écrans, nous arrivons à regarder des films. Pendant les 8h30 de vol, des boissons, un apéritif ainsi qu’un repas complet nous seront servis. Il y aura de légères perturbations mais le vol dans l’ensemble a été confortable.

Nous arrivons à Fort-de-France en fin de journée car il y a 6 heures de décalage par rapport à la France. Après avoir récupérer nos valises, nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Nous constatons de suite une chaleur mêlée d’humidité ainsi que des cris d’oiseaux dans les arbres que nous n’avons pas l’habitude d’entendre en France !

Pendant le trajet en taxi jusqu’à Fort-de-France, nous regardons les paysages autour de nous : cocotiers, champs de cannes à sucre, les maisons créoles, …

Nous avions réservé 1 nuit à l’hôtel �� Impératrice » à Fort-de-France même.

http://www.limperatricehotel.fr/

L’avantage de cet hôtel est que la plupart des chambres donnent sur le jardin « La Savane » avec balcon privatif et il est assez proche des ports d’embarquement des paquebots de croisière. De plus, il y a un restaurant sur place où l’on mange bien pour pas très cher.

Le taxi nous dépose juste devant mais nous ne parvenons pas à ouvrir la porte d’entrée ! Une cliente de l’hôtel nous fait alors comprendre que la porte est fermée et qu’il faut passer par le bar qui se trouve à côté pour accéder au hall d’accueil !

On nous donne la clé de notre chambre et montons dans un petit ascenseur qui ne veut pas marcher. Nous comprenons alors que la porte s’est mal fermée. Nous forçons la fermeture de cette porte et l’ascenseur se met enfin en marche !

Notre chambre est sympa mais le plafond est toutefois abîmé par une infiltration d’eau. J’ai remarqué le même problème au plafond du restaurant.

Nous nous reposons un peu dans notre chambre pour se remettre du décalage horaire puis vers 20 heures, nous descendons dîner au restaurant « Le Joséphine » qui se trouve à l’intérieur même de l’hôtel. Il n’y a pas un grand choix au niveau des menus mais nous avons mangés de bons plats locaux pour pas très chers et la salle est agréable et bien meublée. Nous en gardons un bon souvenir.

Nous remontons ensuite dans notre chambre pour nous coucher car nous sommes fatigués.
Quelle focale pour photographier les animaux en safari africain? English translation pending
by Spiderweb · 2016-05-28 · 26 replies
Cette expression ne concerne pas la photographie des oiseaux pour lesquels des focales extrêmes sont nécessaires (pour faire court on dira qu'il faut utiliser un 1000mm en format 24X36), genre 800mm ou 150-600 utilisés en format APS C. Par contre dans la plupart des parcs animaliers d'Afrique, les animaux (buffles, impalas, rhinocéros, éléphants, hippopotames, phacochères, crocodiles, etc) se voient à des distances souvent très proches. Pour ma part un récent voyage en Afrique du Sud m'a convaincu que l'idéal est un équivalent 24X36 de 450 à 600mm. Ce sont des optiques telles des 70-300 ou 500 secs! Par contre, pour ceux qui utilisent des zooms, la focale basse (70 pour un 70-300) ne doit pas être trop élevée. Le 70mm en format 24X36 est déjà presque trop long. J'ai été amené à photographier un Rhinocéros à 8mètres et à cette distance un 70mm équivalent 24X36 est déjà trop long… L'idéal est un 50-250 ou 50-300. Canon en dispose d'un, Nikon de l'autre. Evidemment ces deux optiques n'ont pas la qualité des premium, notamment aux longues focales… Mais, plutôt que de ne pas pouvoir faire une photo avec une optique extra, mieux vaut pouvoir shooter avec une optique de qualité moyenne. Enfin, disposer d'un second boitier avec un équivalent 24-120 ou 130 peut être intéressant pour les animaux que l'on voit à bout d'appareil photo! Ci jointes trois photos faites avec un 50-250 Canon (IS II non STM) monté sur un 700D : L'une un Rhinocéros photographié dans toute sa masse avec une focale de 55mm... Photo impossible à faire avec un 70mm... L'autre, de face à la focale de 116mm! La dernière, le "copulage" de Lions faite à la focale de 96mm... Enfin, pour ce qui concerne les animaux sauvages de nos latitudes, la combinaison 150-600 et 70-300 peut être un bon compromis permettant en sus la photographie des oiseaux!
Red Rocks 2016 English translation pending
by Veileen · 2016-05-26 · 164 replies
Jeudi 5 mai 2016

Décidé seulement 2 mois avant, suite à l’abandon temporaire de notre autre projet, je trouve des places sur Delta Airlines au prix où je les prends d’habitude quand je réserve 10 mois avant. Vite, la voiture, les Estas (oh là, il y a plein de nouvelles infos à remplir par rapport à il y a 2 ans) et c’est parti : Cette année 2016 , nous sommes 2 et c’est notre 7ème voyage dans l’ouest. Les messages subliminaux de mon cher et tendre qui me parle de l’ouest avec des trémolos dans la voix depuis des mois m’ont fait craquer donc une fois de plus mais il va falloir me motiver en me trouvant de nouvelles idées.

Ce sera un peu plus court que d’habitude et nous avons, hors voyage, 14 jours sur place. L’idée centrale reste The Wave. Même si nous y sommes allés déjà 2 fois, la zone est très grande et en dehors de la perle elle-même, il y a beaucoup à voir. Pour moi, c’est le plus beau paysage de l’ouest américain, même si avec notre dernière rando de cette année, ce « World famous site » (oui, je la fais à l’américaine) va partager son titre dans notre coeur. Je laisse donc un peu de suspense (sauf pour ceux qui m’ont suivi sur FB) sur le déroulement de l’aventure. Pas grand-chose à dire sur ce premier voyage même si un stop à NYC nous rend le voyage très long. Je remarque pour la première fois des éoliennes en mer au large de l’Angleterre.

Chez Dollars, nous choisissons un premier véhicule Jeep Patriot : super pneus, belle habitabilité, haute garde au sol, une vraie roue de secours, mais seulement 2x4 et un GPS indémontable qui prend de la place et que nous ne devons pas utiliser sous peine d’être prélevé d’un certain nombre de $ : en plus il s’allume à chaque fois et donc il faut l'éteindre... chaque fois. Nous nous installons pour la nuit au Days Inn proche de l’aéroport. Evidemment le tarif est très intéressant, mais la proximité de 2 grands parkings pleins de camions bruyants ne nous rend pas la chambre confortable.

Vendredi 6 mai

A 7h (aidés par le décalage horaire car d’habitude, ce n’est pas mon heure préférée pour les courses), nous partons pour le Walmart. Nous sortons notre propre GPS et nous rendons compte que la seule prise 12v de l’allume cigare ne fonctionne pas (détournée pour le fameux gps encombrant). Nous avons absolument besoin de cette prise. Retour Dollars et changement de véhicule : ne reste qu’une autre Jeep Patriot : la même en moins neuve (surtout les pneus) mais sans gps. Comme hier, les seuls AWD sont trop petits nous nous. Nous la prendrons donc.

Les courses seront rapides car nous connaissons les rayons par cœur et savons déjà ce qu’il nous faut. Direction Riverside. Le temps est aux gris. Notre projet de rando à Little Finland que nous avions vu en 2011 assez rapidement se trouve compromis. De plus la voiture dégage régulièrement une odeur de brûlé qui nous inquiète quand nous comprenons qu’il ne s’agit pas des véhicules qui nous doublent. Nous prenons la piste et arrivons jusqu’à Devil’s Throat. Cette fois il pleut : ce n’est pas raisonnable de prendre les washs par ce temps. Nous déjeunons et notre sujet de conversation, c’est la voiture : que faire si la boîte de vitesse nous lâche ? Nous repartons en direction de Kanab. Le temps est de pire en pire jusqu’à cet orage de grêle qui recouvre le macadam de blanc et nous oblige à chercher un abri pour la voiture. Nous nous installons dans une chambre Air BnB plutôt pas mal pour le prix vu les tarifs sur Kanab.

Samedi 7 mai :

Bon il pleut ! Pas cool… 1ère tentative de loterie ratée il y avait 48 boules. Nous perdons un peu de temps puis voyant une amélioration, partons explorer une zone proche de Page sur la US89 : Water Pocket (enfin, je ne suis pas sûre du nom). Sur place premier pique-nique. La zone est sympa avec le joli hoodoo en point de mire et c’est une mise en jambe très agréable. Balade familiale facile d’accès que nous apprécions puisque notre première.













Le soir, nous dînerons à L’Iron Horse avec musique d’ambiance. C’est pas mal ! Sinon, la boîte de vitesse ne donne plus signe d'odeurs de brûlé. Pourvu que ça dure ! Le temps n’étant pas au mieux, nous abandonnons l’idée de notre premier camping et de notre première rando importante. Nous réservons une chambre au Travelodge. Un voisinage bruyant rend la nuit difficile.

Dimanche 8 mai :

Au réveil, le temps est très couvert. Nous ratons notre 2ème tentative de loterie (57 boules cette fois) . L’humeur comme le temps est morose. Que faire ? Philippe (alias Sedonax) m’avait donné l’indication pour un joli point de vue photographique : « Cathédral » proche de la 89 en allant vers Page : il s’agit d’une grotte avec un arbre devant. L’accès n’est pas difficile et nous laissons la voiture au coral pour finir à pied les 800m qui nous sépare du site et qui sont trop sableux pour notre 2x4. Photo faite en HDR









Ca, c'est bien le seul genre de camper qui me donnerait envie !

De retour vers Kanab, nous cherchons une autre idée : le temps s’est levé et le vent souffle fort. Nous nous garons dans les tournants avant la House rock Valley road et partons sur la droite explorer un peu la zone qui nous semble prometteuse. Au début, c’est simple mais très vite le terrain devient très compliqué et nous progressons difficilement dans la végétation, utilisant les petits washs, essayant d’éviter les nombreuses et profondes crevasses. Bref nous arrivons à une jolie zone et arrêtons là les frais.

















Nous retournons nous installer à Kanab dans le même BnB que vendredi soir, et ce pour 2 nuits, après avoir mangé une délicieuse razzlepie au Houston’s trails End.
Thaïlande: fermeture indéterminée de plusieurs îles, parcs nationaux et sites de plongée English translation pending
by Azerty013 · 2016-05-24 · 41 replies
attention surtout pour ceux qui paient des prestations sur internet pour des visites organisées dans les iles parc national et pour des plongées...

vous ne pourrez plus voir pour une durée indéterminée koh tachai (similans) et koh phi phi et bien d'autres sites ....se renseigner surtout avant de payer pour rien......

dommage pour les nouveaux visiteurs de ce beau pays qui hélas n'a pas su préserver la richesse des iles et des fonds marins qui sont très abîmés

la suite c'est là : www.thailande-fr.com/...mmages-lies-tourisme
A Breton in Brittany
by Toopil · 2016-05-22 · 15 replies
I’m a Burgundian—true, pure, through and through. I’d never want to leave this region, which, objectively speaking, is the most beautiful in the world. It’s overflowing with wonders. But—because there’s always a but—I decided to marry a Breton, a true, pure, tough, stubborn one who only talks about that and has a flag in the hallway (tied to the Burgundian flag on the wall). That’s how my life went off the rails, and this is my story!

January 2014 The trip to Kenya was planned for September. We were deep into researching our future route! For once, I agreed to leave my magnificent region. But then, in the middle of a Manau song (cliché #1), she announces she’s got a bun in the oven. Before she could explain what that expression meant, I asked what kind of candy it was... We canceled the trip because the due date was set for September! Though, I could’ve gone alone. What’s that, my love? You say no? But... there’s no but? Alright, my love! Yes, yes, I’m drinking my herbal tea and going to bed!

April 2015 The trip still wasn’t happening this year either. I preferred to spend my savings on my son, whom I’ll call Mister M! One day, while she’s listening to Celkilt (cliché #2) and drinking Breizh Cola (cliché #3) in front of Breizh TV (cliché #4), she gets a phone call. Her family in Brittany invites us because they want to see Mister M. What joy... I loooooove my in-laws... No, I’m kidding. They’re nice. Yes, yes. Stop teasing me. Okay, fine, it annoys me even though I’m excited to discover the region. The only time I went there, I was 3 years old (in Brittany, not with my in-laws), and it rained a lot (cliché num... nooooo, my dad told me that, it’s not a cliché!). My wife, though, is thrilled to go "home" and show me around. Hmm... We’ll see at the end of the month... I’ve got 15 days of peace left.

Day 1 It’s the big departure. The two cats are at the kennel, the little one is ready, but the wife isn’t yet (I hate whoever invented makeup). The Punto is packed to the brim—one more handbag and it’ll explode. Here we go, off on the open road. We’ll stop in Carnac because with a kid, the drive is long, and my luck is that I’ll see my family before the big dive into the in-laws’ place. The one I’ll call Uncle Racist is on vacation in Carnac with his wife, Auntie PSG! So let’s make a stop there and take the chance to visit, even if my wife thinks the alignments are just "piles of stones." She’ll change her mind. In the meantime, I tease her by asking, when I see a sign, if Nantes is in Brittany. I nearly ended up in the eternal box from the sheer aggression. I’m not getting into that debate. Only my Burgundy interests me.

But we chat, we chat, and here’s Carnac. Uncle Racist welcomes us. It’s late, Mister M has already eaten and gone to bed. For us, it’s a good beef bourguignon (let’s be chauvinistic!) prepared by Auntie PSG. A football evening (my wife is delighted), and it’s time to hit the hay and dream of... Dijon. Really, what a beautiful region!



Just one photo for now, but the rest is coming for Day 2. Yeahhhh, I don’t take photos while driving, come on.
Voyage en Israël et Jordanie, été 2015 English translation pending
by Alain329 · 2016-05-16 · 30 replies
Voici un petit compte-rendu d’un voyage en Israël que j’ai effectué à l'été 2015 (les nouvelles ne sont plus toutes fraiches, mais vaut mieux tard que jamais…). C’est un voyage que je désirais faire depuis longtemps, je l’avais même prévu l’année précédente, mais comble de malchance, la foutue guerre avait éclaté une semaine avant le jour où je devais partir et j’avais décidé d’annuler à la dernière minute. Comme je n’aime pas renoncer à mes projets de voyage, ce n’était que partie remise. Alors voilà.

Arrivée à Jérusalem

Arrivé en fin de matinée à l’aéroport, je m’attendais à ce que les formalités soient ardues (compte tenu de ce qui s’est beaucoup écrit à ce propos), mais tout est allé rondement. Le sherout (taxi collectif) attend les voyageurs à la sortie de l’aéroport. Un moyen de transport pratique et pas trop coûteux mais il ne faut pas être pressé car celui-ci dépose tous les voyageurs à leur hôtel ou résidence. Comme j’ai débarqué en dernier, ça m’a fait faire un premier tour de ville.

Je suis à l’Abraham Hostel pour 6 jours, une auberge de jeunesse située sur Jaffa Road, très bien située en plein centre de la ville nouvelle. Visite assez intensive de la ville pour les deux premiers jours, et pour les jours suivants, des visites dans les environs. Je retournerai à Jérusalem à la fin de mon séjour pour trois jours encore, après un détour de quelques jours en Jordanie.

Jérusalem est peut-être la ville la plus intéressante que j’ai eu l’occasion de visiter. Il y a, d’une part, l’abondance des vestiges historiques qui se succèdent; et d’autre part, le fait de se trouver dans un lieu qui fait régulièrement les manchettes de l’actualité et d’avoir l’occasion de le voir par soi-même. Et bien sûr, la dimension religieuse, même si on n’est pas particulièrement croyant : c’est la ville où toutes les confessions se croisent : juifs et musulmans bien sûr, mais aussi toutes les églises chrétiennes; que ce soit catholique, grecque orthodoxe, ou anglicane, arménienne, russe, si ce n’est copte ou éthiopienne. Et pour ne rien gâcher, c’est aussi une très belle ville.

Côté pratique, la ville se visite très bien : à part quelques musées, tous les sites d’intérêt sont à distance de marche. Il existe un tramway, mais sur une seule ligne (c’est tout récent, la ligne a été inaugurée il y a trois ou quatre ans).

Voici donc quelques photos de la ville et mes impressions, quartier par quartier.

Les remparts et la citadelle

Édifiés par les Turcs au 16e siècle, les remparts sont un des plus beaux attraits de la ville. La voie d’accès principale, en partant de la ville nouvelle, est la porte de Jaffa.



Tout juste à droite, la citadelle, imposant ensemble fortifié qui loge le musée d’histoire de Jérusalem. Du haut de ses murs, une belle vue de la vieille ville. Celle-ci est traditionnellement divisée en quatre quartiers.

(à suivre)
Un long week-end au pays des moulins et des tulipes English translation pending
by Senmout · 2016-05-13 · 5 replies
LONG WEEK END AU PAYS DES MOULINS

Nous souhaitions depuis longtemps retourner à Amsterdam où nous n’étions pas allés depuis 35 ans . Nous étions partis pour 3 jours à Amsterdam en city-trip mais , au dernier moment , la météo exceptionnelle annoncée et le problème à trouver un hébergement , nous a fait changer de programme . Nous avons bien fait car il y a fait trop de monde à Amsterdam et une journée , c’était plus que suffisant pour les sauvages que nous sommes …

TRANSPORTS :

Avion : réservé en janvier . KLM . Lyon / Amsterdam 166€ / personne .

Location de voiture . Avec Autoescape . Loueur : Dollar . 55€ pour 3 jours .

Nous n'étions pas partis pour louer une voiture mais le fait de louer un appartement en dehors d'Amsterdam , d'avoir besoin de train pour rallier aussi bien Amsterdam, que l'aéroport de Schipol et train et bus pour les extérieurs d'Amsterdam , m'a rapidement donner à penser que le budget transports en commun et sa dépendance pouvait être plus coûteuse qu' une location de voiture . Bingo : un coût très peu élevé alors qu'un simple AR entre Amsterdam et Haarlem coûtait déjà par personne 14€ par jour .

Nouveau coups de gueule envers Autoescape qui loue soit disant à partir de l'aéroport alors que le bureau est à 5 km et nécessite de prendre une navette , ce qui en soit n'est absolument pas gênant à condition d'être prévenus !!! Nous avons perdu 45 mn à chercher le départ de la navette . Nous n'avons absolument pas regretté notre choix car c'était un long Week end et les vacances aux Pays bas donc circulation très fluide . Tous les autoroutes sont gratuits , on se déplace facilement et rapidement .

Carburant : 22 € . Prix identiques à la France .

Parking à Amsterdam . Autre sujet qui nous a questionné : cela valait il le coups d'y aller en voiture ( soit 30 mn ) ou rejoindre Amsterdam en train ( depuis Haarlem 20 mn et 14€ AR ) . Nous avons opté pour la voiture avec la réservation d'un parking à la gare centrale . Réservation sur www.p1.nl . Très simple . 20€ pour 24h au moment où vous arrivez . Attention , je pense que la réservation est indispensable car le parking était complet . Il y a peu de possibilité de stationnement donc ne vous lancez pas à l'aveugle .

Carte transport Amsterdam 24 h . 7€ accès tram , métro , bus . Pratique uniquement pour sortir des sentiers battus car sinon tout se fait facilement à pied , avec de bonnes chaussures , dans le centre .

HEBERGEMENT : Airbnb

- Chez Oscar et Zamarit : 68e la nuit + 25e de frais de ménage et 33e de frais Airbnb, soit : 263 e pour 3 nuits . Adresse : Schoterweg 29 , Haarlem

Quelle galére pour trouver un hébergement à un prix respectable sur Amsterdam à l’occasion de ce long week end … !!! Le moindre hôtel était à 170 e pour peu de choses …

Bref , on a fini par louer un appartement sur Airbnb et à Haarlem qui , dans le fond est un excellent choix car seulement à 20 mn de train , beaucoup plus calme, très joli et moins pris par la foule ce week end . Nous concluons en disant qu’avec la foule qu’il y avait sur Amsterdam , nous étions très content d’avoir opté pour la périphérie qui , de plus, nous a permis de ne pas tout miser sur Amsterdam .

Appartement tout confort , identique à la description , au centre d’Haarlem et à 15 mn à pied de la gare . C’était extrêmement propre et refait à neuf . Oscar a répondu à toutes mes questions avant le départ et sa soeur , qui nous a accueillie , était charmante . Stationnement dans la rue de l’appartement facile . Il y a sur place ce qu’il faut pour le petit déjeuner et les produits de première nécessité pour cuisiner : sel , epices … Machine à laver , lave vaisselle , TV, Wifi , une chambre . Pas d’extérieur . Situé au RDC . Calme et très bien isolé . Dernière nuit à l’hôtel Mercure proche de l’aéroport car vol à 7h50 le lendemain matin … 119e la nuit . Hôtel de chaîne . Un petit reproche : il était annoncé avec navette aéroport 24h sur 24 mais , en fait , elle ne se déplace que de 6h à 23H . Prix exorbitant pour dîner .

VISITES :

- Maison d’ Anne Franck à Amsterdam ( réservée par internet : indispensable vue la queue dés 9h le matin ) : 9,5 / personne .

- Bateau mouche à Amsterdam : Rederij Kooij rue Rokin . 10,5 e / personne pour une heure de visite . Bof … beaucoup de monde dans le bateau ( où évidemment nous sommes tombés à côté de la famille avec trois enfants intenables et des parents totalement désinvestis de leur rôle … ) . On fait le tour standard . A refaire , on essayerait de trouver un petit canot électrique et personnalisé . Commentaires en 4 langues , ce qui rend le parcours bruyant . Nous avons fait le parcours en fin de matinée et heureusement car l’après-midi , tous les ‘ croisiéristes ‘ affichaient plus d’une heure trente d’attente avant de partir …

- Keukenhoff : parc des tulipes : 16e / Personne . Parking 6e . Réservé par internet . Nous avons mis 6h pour le visiter et l’appareil photo à chauffer ! Ouvert de mi mars à mi mai et de 8h à 18h . Une merveille pour les yeux !!!! Je vous conseille d’arriver à 8h à l’ouverture , vous aurez alors deux heures pour en profiter car ensuite il y a une foule qu’on ne peut décrire et on se retrouve comme à Disney un 31 décembre à marcher les une derrière les autres . Public à 75 % de chinois donc très bruyant … De nombreux pavillons d’expos . Tout ce qu’il faut pour se restaurer sur place et à des prix corrects . Nous n’avons pas fait le tour sur les canaux environs au milieu des champs de tulipes car c’était pris d’assaut et on peut très bien le faire aussi à vélo ou en voiture .

- Ecomusée de Zaans Schans : gratuit mais parking cher : 9e . Mais , on peut très bien se stationner après le pont dans les ruelles .

RESTAURATION :

Nous avons pris nos petits déjeuners et dîners à l’appartement .

Le midi , nous avons vécu comme les Néerlandais , nous avons picoré de droite et de gauche .

Quelques prix : - The , café , bière en terrasse n’importe où y compris dans les centres : 2,5 e - Smorbrood : petit sandwichs farcis au hareng, crevettes, saumon … : 3 à 4 e - Frites medium : 3e la portion - Pofferchjes : mini crepes servis par 10 : 5e - Salade en terrasse à Amsterdam : 13e - Soupe d’asperges à Keukenhof : 3,8 e - Salade avec hareng fumé à Keukenhof : 8,75 e

ITINERAIRE :

J1 : Lyon / Amsterdam / Haarlem J2 : Zaanse Schans / Edam / Volendam / Marken : les villages de pêcheurs . J3 : Amsterdam J4 : Keukenhoff et Leyden J5 : retour

DIVERS :

- Guide : le routard Amsterdam et ses environs .

- Metéo : le REVE !!! Ciel bleu azur et 26 degrés . Le revers de la médaille fut la foule …

CARNET DE VOYAGE :

Journée : villages de pêcheurs .

Nous partons de bonne heure sous un ciel azur qui nous promet une belle journée . Notre premier arrêt sera pour Zaanse Schans qui est un écomusée où dés 1950 , des moulins , maisons etc datant du 17eme au 18eme siècle sont regroupés ici . Les plus belles pièces sont aussi les vedettes de ce lieu : les moulins : un moulin à farine , un à huile et une scierie . On ne peut y rentrer que si on paye 4e par personne et par moulin , ce que nous n’avons pas fait . Nous y restons presque deux heures à flâner dans ce village reconstitué et à profiter des dégustations de produits locaux . Très sympa mais beaucoup de monde …

Nous filons ensuite vers Edam . Un excellent exemple de village touristique sans que tout soit dénaturé . On y flane des heures , profitant aussi pour prendre un thé ou une bière en terrasse au bord de l’eau . On passe d’un canal à un autre . Toutes les habitations ont de jardins superbes, fleuris, tirés au cordeau . Village du fromage du même nom , il reste quelques galeries de présentation et fromagers .

Après avoir hésité à déjeuner à Edam , on finit par se décider à filer vers Volendam . Les immenses parkings à l’entrée , tous complets , nous laissent présager que l’ambiance sera bien différente , et , ce le fut … mais avec un peu d’initiative et en s’éloignant du bord de lac ( une vraie mer intérieure d’ailleurs … ) , on va y découvrir de merveilleuses ruelles . Ce village qui autrefois vivait de la pêche à l’anguille à donner son âme au Dieu tourisme avec ses boutiques kitch , ses terrasses … Pas question de manger car tous les restaurants sont pris d’assaut , les hollandais et touristes profitent du soleil et des 27 degrés ambiants . Cela tombe bien car nous décidons de manger ‘ local ‘ avec de délicieux Smorbrood , petits sandwichs farcis au hareng, ou saumon , ou crevettes , de quelques fritures de poissons et Dutch frites . Délicieux mais on ne ferait pas cela tous les jours car cela emporte la palme du repas gras par excellence , la digestion sera lente et difficile … Le village est envahi de touristes chinois tous plus bruyants les uns que les autres et jouant , comme d’habitude , des coudes .

Nous décidons de migrer vers marchant qui m’avait laissé , adolescente , d’excellents souvenirs . Et , je retrouve le Marken , petit bijou de village de pêche de mes 15 ans … On dirait que rien n’a changé , étrange sensation dans nos pays occidentaux et toujours emprunt aux pires changements . C’est sans doute son côté presqu’ilien qui nous place au top d entre classement du jour mais aussi par son peu de fréquentation . Ici, le saisons sont hautes car elles étaient sur pilotis . Le tour du village se fait assez rapidement mais on s’attarde à une terrasse de café observant le va et vient des bateaux sur le lac . Nous ferons ensuite une longue balade ( digestive toujours ) le long du lac entre le polders où paissent le moutons mais aussi habités par des centaines d’oiseaux . Le soleil couchant donne une vue magnifique sur le village .

C’est la fin de la journée , nous faisons un dernier arrêt à Monnickendam qui nous laissera de marbre car moins cossu , plus grande et où il y a une fête de village avec son lot d’alcooliques qui déambulent dans les rues .

Retour à l’appartement où un potage et une pomme nous suffiront bien .

Journée à Amsterdam :

Départ tôt car nous avons réservé par internet la visite de la maison d’Anne Franck et il ne restait plus qu’un créneau : 9h . En voiture , nous sommes à 30mn , c’est les vacances et le long week end car pas de circulation . Nous trouvons de suite le parking P1 . Nous avons rentré la plaque d’immatriculation à la réservation : cela affiche ‘ Welcome Eddy ‘ , on a l’impression d’être attendus . Stationnes , on récupère la carte transport à la journée, un plan des lignes , on monte dans le premier tram et hop à 8H30 , nous sommes devant la maison d’Anne Franck où il y a déjà une énorme file d’attente des moins prévoyants que nous … On se balade aux alentours , tout est extrêmement calme ; d’ailleurs l’après midi , nous aurons dû mal à reconnaître ce quartier si paisible le matin tant la foule est intense .

La visite s’effectue en environ 40 mn . J’avais lu comme tout à chacun le livre au collège mais relu avant de partir . La dimension n’est forcement plus la même qu’on le lise à 13 ans ou à 50 … Son père a écrit en 1970 : ‘ Nous ne pouvons pas changer ce qui s’est passé . La seule chose que nous puissions faire , c’est d étirer des leçons d passé et prendre conscience de ce que signifient la discrimination et la persécution d’innocents ‘ … Voilà , sans doute pourquoi , on a décidé de faire cette visite bien angoissante et dont on ne ressort pas indemne . On circule dans ce qui fut la maison . Elle n’est pas meublée à la demande du père d’Anne Franck . La première partie d la muséographie replace cette époque dans son contexte et présente les différents clandestins de la maison . Puis on monte à l’étage , leur lieu de vie d’où on ressent vite cette oppression qui devait être la leur d’être ainsi enfermés , cloitrés … La dernière partie parle de la Shoah , que j’ai fui ne voyant la video d’ Auschwitz ( dont la visite m’a traumatisée l’année dernière ) et enfin le précieux journal . Je suis sortie de là , brisée et il a fallu un moment avant de me reprendre .

Nous avons ensuite rejoint le centre avec un tour entre Bourse, place du Dam, la nouvelle église, le palais royal . Nous sommes remontés par la Rosmarijnsteeg jusqu’au Béguinage , véritable havre de paix . On poursuit sur la Spui , la place des bouquinistes , et enfin le marché aux fleurs … Trop de monde , beaucoup trop de monde …

C’est le moment que nous choisissons pour le bateau mouche . On s’installe , pas très confortable , bruyant , et une impression d’être sous une serre . Fuyez et soyez plus malin que nous , en trouvant le point de départ de ces charmants canots électriques pour 6 personnes …

Une heure plus tard , nous voilà de retour . C’est heure du déjeuner mais il y a foule et pas un restaurant à trouver . On se jette sur la derniére place libre dans une salle d’une pizzeria où on se contentera d’une salade .

On déambulera pendant deux heures dans le quartier Joordan , le long du canal des églantiers etc … Cela en est presque sportif entre les piétons à éviter et garder un oeil permanent sur les vélos par milliers … Bien nous en a pris de ne pas en louer car ils roulent au pas tant la foule est dense …

Nous abandonnons l’idée de visiter les musées dont le musée Van Gogh car un , il fait beau et nous n’avons pas envie de nous enfermer dans un musée et deux , la file d’attente est interminable … ( Nous ne voulions pas tout reserver les uns après les autres ) . Tant pis, cela nous fera une occasion de revenir mais pas sur un long week end !

Nous prenons le tram 10 qui nous emmène dans l’ Oostelijk Havengebied , le quartier des docks de l’Est qui englobe la presqu’île de Sporenburg et le îles de Java et Bornéo , reliées entre elles par un superbe pont futuriste , objet de notre déplacement pour mon photographe de mari . C’est un quartier réhabilité et d’architecture contemporaine : très sympa ! On y retrouve enfin le CALME !!!!

Nous sommes de retour à 17h à la gare centrale , ça grouille de monde , on décide de fuir !

Nous reprenons la route vers Haarlem où nous visitons le vieux centre , très sympa, très animé . De très beaux édifices comme l’hôtel de ville , l’église Grote, le moulin De Adriaan . Et d’après mon mari , de très bonnes bières de production locale .

Nous dînons à l’appartement . Une journée bien remplie …

Journée à Keukenhof

A nouveau départ tôt pour être à l’ouverture au parc floral de Keukenhof , crée en 1950 . Vu la foule rencontrée , les jours précédents , nous souhaitions y être tôt . Bien , nous en a pris car à partir de 10h c’était à la limite du supportable … Ce parc de 32 ha est une merveille pour les yeux . Tout y est grâce et volupté , à condition de faire abstraction de la foule composée à 75% de chinois . Il n’est ouvert que deux mois dans l’année ; Cela représente 7 millions de bulbes replantées chaque année par 40 jardiniers . SUPERBE ! Nous y passons 6 heures dont un long moment à nous reposer sous les arbres .

Nous quittons le parc à 14h sans programme particulier si ce n’est que d’errer sur les routes aux alentours , entourées des champs de tulipes , c’est magnifique .

Nous nous décidons finalement pour aller nous promener en bord de mer à la station de Noordwjk ann see … peine perdue car après avoir tourné pendant presqu’une heure pour se stationner ( rues et parkings compris) , aucune place disponible , on abandonne …

Nous irons passer la fin de journée à Leiden une ville bien sympathique , très animée et qui vit au milieu de ses canaux . Il y a un grand marché , les canaux bouchonnent de bateaux … Ici , on voit la vie d’un Hollandais , épicurien , marin , grand consommateur de bonnes choses et de fleurs … Un grand spectacle que nous dégusterons avec un thé , une glace et des fraises sur un café- péniche .

Restitution de la voiture et on rejoint l’hôtel Mercure à l’aéroport qui nous paraît bien fade . Les prix au restaurant sont hors de prix ! coups de gueule !!

CONCLUSION :

Un week end très sympa, bien rempli avec une météo exceptionnelle . Nous pensons sérieusement revoir au Pays Bas pour faire quelques perles comme Delf , Rotterdam , La Haye …

Nous avons adoré : - Le village de pêcheurs de Marken posé entre lac et polder . - Les Pofferchjes : mini crepes - Les prix doux pratiqués au terrasse des cafés - Le parc floral de Keukenhof , royaume des tulipes .

Nous avons aimé : - Alterner entre Amsterdam et ses environs - La bonne humeur des Néerlandais - Les canaux partout … , les polders , les oiseaux bref la Nature à quelque minutes des villes - Le petit village d’Edam - La ville de Leide - Les magnifiques jardins des maisons, partout fleuris

Nous n’avons pas aimé : - La foule !!!!!!!
L'Ouest américain en version grise et mouillée English translation pending
by Jdakota · 2016-05-11 · 31 replies
De retour du sud de l'Utah pour un voyage compliqué. Le climat le plus pourri qu'on puisse imaginer dans cette région. De la pluie quasiment tous les jours et certaines pistes impraticables. Difficile de tirer son épingle du jeu dans ces conditions. Il fallait faire des paris sur les possibilités d'éclaircies et d'accès, certains jours gagnés (Wahweap Hoodoos), d'autres jours perdus (Alstrom point).

Les deux seules vraies belles journées ont été celles que j'ai passé dans la zone des White domes. Merci encore à Jacqueline (Bastinj) et Valérie (Veileen) pour leur aide précieuse. La liste complète des gentils membres qui m'ont apporté leurs précieux conseils sera dans le carnet qui suivra bientôt. @+ Patrice
Courte escapade au Nicaragua English translation pending
by Vaikeaiti · 2016-05-11 · 10 replies
Ce voyage-éclair au Nicaragua - alors que certains d'entre vous y êtes allés passer 3 semaines - semblera peut-être moins intéressant et nous regrettons en effet de ne pas l'avoir couplé avec un autre court séjour au Honduras, d'autant que nous avons eu recours aux services d'une agence de tourisme basée à Granada ( excellente base autour de laquelle rayonner ), Nicaragua Adventures. Nous sommes jeunes retraités et résidons en Polynésie Française. Nous avions décidé d'aller en France pour quelques semaines mais en prenant le chemin des écoliers .

Mercredi 23 mars Départ donc sur vol AF de Papeete à LAX, nuit sur place et vols en continuation Delta Airlines de LAX à Atlanta et de Atlanta à Managua. Nous devions arriver le 24 mars en soirée à Managua sur l'unique vol journalier quittant Atlanta vers 17 h 30. Hélas, trois fois hélas, il ne faut pas voyager la semaine pascale aux Etats-Unis car, suite à un retard de 3 heures à l'arrivée à Atlanta, nous avons raté le vol pour le Nicaragua de 20 mn et avons du patienter 24 heures dans un motel d'aéroport assez miteux, en piaffant d'impatience bien sur, car notre séjour, déjà bref, s'est trouvé amputé d' une journée pleine. La poisse ! L'agence avec laquelle je suis resté en contact via email et SKYPE a réussi- plus ou moins- à caler 4 jours en 3. mais il m' a fallu me débattre comme un beau diable et parlementer. Certains diront : mais que voit-on dans un pays en 3 jours ? En fait, beaucoup de choses si, comme nous, l' on est accompagné et que l' on ne perd pas de temps. Et puis le Nicaragua est un petit pays, rien à voir avec le Guatemala où nous sommes allés une fois ou le Mexique où nous sommes allés 3 fois. Culturellement parlant, le Nicaragua n'est pas aussi riche que les deux pays cités ci-dessus. Et pourtant nous avons aimé aller à la rencontre des Nicaraguayens qui sont charmants, souriants et fiers de leur pays. Ce pays s'ouvre au tourisme, il balbutie encore, il y a des dysfonctionnements multiples dont il faut s' accommoder avec bonne humeur. Ils font souvent partie du voyage et de ses charmes! Contrairement à la rumeur, le Nicaragua est un pays sur et l'on peut se promener sans être inquiété. Naturellement il ne faut pas traîner dans certains quartiers louches de Managua à 2 heures du matin, mais n'est-ce pas le même problème à Paris ou New York ?

Vendredi 25 mars Arrivée à Managua aux alentours de 20 heures. Nous sommes attendus et avant de rejoindre notre hôtel Los Robles, nous faisons un petit détour - le long de rues illuminées y compris par le portrait révolutionnaire de Chavez - par la place centrale de Managua où se trouve l'ancienne Cathédrale. Celle-ci est superbement éclairée. Restaurée depuis peu suite au grand tremblement de terre de 1972 qui l'avait partiellement détruite, elle cache encore quelques blessures, invisibles dans la nuit. La place est tranquille, s'y trouve aussi le palais présidentiel. Les familles essaient d'y trouver un peu de fraîcheur, il fait très chaud, plus de 30° à 21 heures. Quelques photos et puis apparait notre petit hôtel de charme, bâtiment ancien qui s'articule autour d'un patio fleuri et végétal et de la traditionnelle fontaine. Meubles anciens partout et service discret. Quartier tranquille et nuit reposante. Le petit déjeuner est plus que convenable. Hôtel à recommander pour une arrivée ou un départ.



Samedi 26 mars Notre guide anglophone est là à 8 h 30 précises avec la voiture ( avec chauffeur). Départ immédiat vers le nord. Nous allons à Leon. Premier arrêt dans le village de La Paz Centro pour visiter une fromagerie et déguster un " Quesillo " sur le pouce. Nous repartons vers le site des ruines de Leon Viejo, classées au patrimoine de l'Unesco depuis 2000. Bel endroit tranquille où nous allons rester deux heures. Il fait très chaud ( 34° déjà à 10 heures ), peu de frondaisons pour s'abriter du soleil. Le site n'est cependant pas immense. Du haut d'un tertre, on peut admirer le cône parfait du volcan actif Momotombo. La luminosité est bonne pour les prises de vue malgré une légère brume de chaleur dans les lointains.

Ensuite nous prenons la route de Leon avec un 3ème arrêt au village de San Jacinto situé dans une zone géothermique active sentant le soufre à plein nez et où l'on peut voir des mares de boue brûlante. Aucun touriste en vue. Les enfants du village nous font la promotion de l'endroit, y compris en anglais. Quelques stands où l'on vend des objets- ou morceaux d'objets- anciens dégagés du sol et forcément impossibles à exporter dans une valise. Il vaut mieux ne pas s'y risquer. On reprend la voiture et l'on roule un peu et nous voilà à Leon, l'une des deux villes coloniales joliment préservées du pays. Nous allons y passer quelques heures et y déjeuner. Il fait très chaud : 38 °. On se promène tranquillement avec notre guide au long des rues. Nous avisons de jolis bâtiments anciens datant du 18ème siècle plus ou moins rénovés qui abritent un lycée, une école de cadets de l'armée et une université puis visitons un musée ( superbe maison classée ) créé par un mécène nicaraguéen richissime et amateur de peinture ( belle collection de Klimt ). Pour terminer la balade, nous allons photographier ( elles sont hélas fermées... ) deux églises emblématiques dont la Basilica Catedral de La Asuncion datant de 1747.

Arrivée en fin d'après-midi à Granada, emblématique ville coloniale du Nicaragua et la plus ancienne ( sur le même site ) des Amériques. C'est notre coup de coeur du séjour.Nous sommes la veille du dimanche de Pâques, la soirée va être festive et chaude au centre ville, autour de la Cathédrale. Rues animées, restaurants variés et musique latina. Nous faisons de belles photos au coucher de soleil tout rose qui se reflète sur les toits et murs des bâtiments cernant la place centrale. Soirée libre. Nous avons réservé dans un B & B, Miss Margrit's. Un peu décevant et un peu excentré aussi même si l'on peut en tout sécurité marcher dans les rues de cette jolie ville. Elle ressemble à Antigua au Guatemala, en un peu moins spectaculaire et raffiné, à mon avis.

Dimanche 27 mars Journée libre à Granada. L' agence est fermée, plus ou moins, depuis jeudi, vacances pascales obligent. Nous aurions aimé que l' on nous organise une journée d'excursion sur l'île d'Ometepe en face de Granada sur le lac Nicaragua. Cela n' a pas été possible, soi-disant parce que le niveau du lac est bas en fin de saison sèche très chaude cette année, mais nous avons vu le ferry circuler. Et puis il y a des des lanchas qui passent... Dommage car le dimanche est un peu mort à Granada. Nous allons à pied jusqu'au bord du lac Nicaragua dont la plage principale est prise d'assaut par les vacanciers du we et les baigneurs dont la densité au mètre carré est impressionnante dans les premiers mètres d'eau. Tourisme très populaire et peu écologique, les abords du lac et de sa plage principale étant jonchés de débris et de déchets en tous genres. On ne s'attarde pas... Malgré tout, nous avons fini par négocier pour l'après-midi une balade en bateau de 3 heures sur le lac entre des îles qui sont presque toutes construites ( maisons de we et de vacances ). Beaucoup d'oiseaux aquatiques bien sur, la flore est variée aussi. Retour à l'hôtel où l'on nous laisse en milieu d'après-midi.



Lundi 28 mars Départ pour la ville de Masaya, temple d'un artisanat de qualité. Il a fallu renoncer à visiter le parc national du Masaya ( volcan emblématique du pays ) et à faire l'ascension du cratère de ce volcan pour activité trop dangereuse. Le parc a été fermé par le gouvernement. Nous sommes vraiment déçus, cette randonnée devait être le clou de notre court voyage. On va donc se rabattre sur Masaya, sa superbe église principale et les villages " blancs " qui l'entourent. Le village de Catarina offre une vue magnifique sur la Laguna d' Apoyo et le volcan Mombacho, les isletas et la ville de Granada. Au sommet de la colline, le mirador permet une vue imprenable sur le lac. Dans des arbres derrière la place, on peut voir s'agiter une troupe de singes noirs un peu excités. Après Catarina, nous allons à San Juan del Oriente, village de potiers très réputé. Notre guide nous fait rentrer dans l'intimité d'une famille de potiers de sa connaissance. Nous sommes surpris de la qualité des objets créés et en vente directe. Tous ces artisans pensent à s'unir en une coopérative plus puissante pour pouvoir exporter le fruit de leur travail en Europe et ailleurs. Mais pour l'instant, c'est de l'artisanat local. Les prix sont doux, le travail de qualité. Puis nous partons pour San Juan del Sur, petite station balnéaire au sud du pays. Déjeuner offert par l'agence dans un restaurant face à la baie et à la mer. Ensuite nous explorons cette petite ville ( centre ancien minuscule sur placette adorable et sa petite église ancienne toute jaune ) et ses environs. La luminosité est parfaite. Un belvédère surplombe la baie sur un côté et offre des vues imprenables sur l'endroit. Bien sur, rien à voir avec Acapulco ! San Juan s'ouvre doucement au tourisme local et international. On y trouve surtout de jeunes surfeurs américains attirés par les vagues et par des prix encore très bas. Ambiance très locale. Car c'est aussi cela le Nicaragua, un pays où les prix n'ont pas ( encore) flambé... On peut donc y passer de longues vacances pour un budget très raisonnable. Seules les îles lointaines ( Corn Islands ) et accessibles par vols domestiques coûtent cher, mais offrent un dépaysement total dans un cadre exceptionnel. Attention aux horaires de vols, assez fantaisistes dans un sens comme dans l' autre, et aux vols annulés sans raison valable. il faut donc éviter de coupler un retour des îles vers Managua et un vol international le même jour. Tant d'imprudents se font avoir et ratent leur vol de retour vers l' Europe ou les Etats-Unis ! Nous avons personnellement écarté de notre escapade tout séjour en bord de mer, la Polynésie offrant ce qu'il y a de mieux dans le Pacifique Sud et sans doute dans le monde entier en matière de plages et lagons tièdes et transparents. La partie est du pays, plus montagneuse, vaut sans doute la peine d'y passer quelques jours. Mais nous connaissions aussi ces paysages ( plantations de café, villages plus authentiques ) pour les avoir vus ailleurs. Nous avons aimé notre court voyage au Nicaragua malgré les aléas du départ et quelques problèmes techniques assez énervants et mal gérés - ou pas gérés du tout pour cause de congé pascal - par l'agence de tourisme. Ce n' est pas très professionnel mais il faut s'attendre à ce genre de déboires dans un pays comme le Nicaragua. On n'est pas au Costa Rica... A mon avis, il faut éviter le we de Pâques dans ces pays d'Amérique Centrale ou Latine ( en Colombie par exemple ). C'est vacances pour tous et dysfonctionnements à la clé. Par contre les mois de janvier, février et mars sont une période idéale. Attention à la chaleur qui peut être torride tout de même !

Mardi 29 mars Retour sur Managua aux aubes le lendemain matin pour un départ matinal en direction d'Atlanta avec connexion pour Paris CDG puis Montpellier sur Air France. Voyageusement vôtre

Moana

Poids des valises: vols intérieurs Thaïlande et vol Thaïlande - France English translation pending
by Lloulouttes · 2016-05-06 · 49 replies
Hello, tout le monde ! J'ai toujours eu des difficultés concernant le poids de mes valises en soute afin de me rendre en ou de sortir de France. Je voyage toujours en économie. Si j'ai bien compris tout ce qui est écrit, j'ai droit à 1 valise par personne pour : - Koh Samui/Bangkok, Bangkok Airways 20 kgs - Bangkok/CDG, Thaï Airways 30 kgs - CDG Roissy/Montpellier, Air France 23 kgs Combien ai-je le droit de mettre de kgs dans ma valise si je veux être en règle, sans avoir à payer de taxe supplémentaire ?

Pour le vol Koh Samui/Bangkok (Bangkok Airways) dois-je payer une franchise pour les 10 kgs de plus ? Si je prends un vol Koh Samui/CDG avec la Thaï Airways, j'ai droit à 30 kgs pour la distance (déjà fait). Mais cela ne solutionne pas mon problème de surpoids arrivée en France. Devrais-je payer une franchise pour les 7 Kgs supplémentaires ? Suffit-il de présenter le billet du vol internationnal ?

Je vous avoue ne rien y comprendre et ne savoir que faire ... Votre aide me ferait un grand bien au plus tôt si vous le pouvez.

Merci beaucoup et très cordialement.
Un petit tour au nord-ouest des États-Unis English translation pending
by Max68 · 2016-05-04 · 77 replies
Hello tous,

Après avoir sillonné pas mal de pays et section de VF je reviens aux sources, au pays qui a déclenché ma passion des voyages. En effet on envisage un voyage dans le nord ouest Américain pour l'été 2017 (sauf si un autre pays nous détourne de nos bonnes intentions d'ici là 😉):

Bon, voici le fruit de mon travail:

J1 fin juillet- arrivée à Glacier NP à 21h16 par avion J2 Glacier NP J3 Glacier NP J4 Glacier - train pour Seattle à 20h23 J5 Arrivée Seattle à 8h53 - visite Seattle - nuit Seattle J6 Seattle - Olympic NP - nuit Forks J7 Olympic NP - nuit Quinault Lake J8 Olympic - Mount St Helens - nuit Ecopark resort J9 Mount St Helens - nuit vers Smith Rock SP J10 Crater Lake - nuit Crater lake Lodge J11 Crater Lake - nuit Jaksonville (Oregon) J12 Redwood SP - nuit Eureka J13 Lassen Volcanic - nuit Mineral ? J14 Lassen Volcanic - nuit Idem J15 Lassen - Sacramento (ou Jamestown) J16 Sequoia NP - nuit ? J17 Sequoia NP - nuit ? J18 Sequoia NP - LA - nuit LA J19 LA - vol retour Voili voilou ... et il me reste même un journée en rab à place où vous voulez ... allez y, c'est la démocratie comme dirait Arhno 😉

Merci d'avance pour vos avis et conseils.

CE qui m'intéresse aussi c'est les recommandations de logements, ce qui n'est pas forcément simple dans certains de ces endroits

A+

Max

émoticône smile
Los Angeles: avis sur site de location de voiture English translation pending
by Francky13690 · 2016-05-01 · 38 replies
bonjour amis voyageurs,

SI je vous contacte c'est que je suis en train de préparer mon voyage pour Los Angeles pour cet été. Je suis à la recherche de notre moyen de transport.

J'ai fait le tour des entreprises de location de voiture habituelles (Avis, Alamo ...) et puis j'ai cherché location de voiture de particulier à particulier, je suis tombé sur le site turo.com

J'ai trouvé LA voiture qu'il me faut à un prix correspondant à mon budget.

Mais voilà, je ne connais pas ce système de location, j'ai compris que c'était dans le même genre qu'AirBnb mais pour les voitures.

Ma question est :

- Est-ce que quelqu'un ici à déjà utilisé ce service ? - Niveau assurance comment ça se passe ? Est-ce sérieux ?

Après quelques recherches je trouve bien des avis mais seulement d'américain (je pense), j'aurais souhaité un avis de mes amis voyageurs du forum.

En attendant des réponses à mon post, je vous souhaite une bonne soirée ou journée !

Merci 😉
Ardèche à vélo avec bivouac en 2014 English translation pending
by Gordrash · 2016-05-01 · 17 replies
Bonjour,

Je vais, par ce récit, vous présenter ma pratique du vélo.

Je ne suis pas sportif et ne prétends pas apprendre quoi que ce soit à qui conque. Je n'ai pas le bon matériel ni les bons gestes et en général, je ne me prends pas au sérieux.

Courant 2013, avec mon ami et beau-frère Mathieu, nous décidons de mettre sur pied une semaine de vélo avec bivouac. Mathieu est bien plus sportif que moi et nos capacités ne sont pas comparables. Je lui laisse le soin de l'itinéraire en lui rappelant mes lacunes. Il est habitué aux grandes randonnées avec bivouac et aimerait faire du triathlon.

Vu mon faible niveau en sport, plusieurs mois avant la date fatidique, je décide de m’entraîner modérément. Pompes, abdos et vélo sont au programme. Je roulerais avec un VTT Rockrider Five Zero, sur lequel j'ai changé la roue avant par une roue avec moyeu dynamo, mis des garde-boue, un porte-bagages, lumière avant et arrière, sacoches et changé la selle.

Pour votre information, l'envie de faire ce fil de discussion m'est venu en lisant le blog de Lumpini, un cycliste chevronné aux pouvoirs surnaturel ! :)

Voici le parcours total.



Durée : 6j

Distance : ~ 300 km

Dénivelé : ~ 5700 m (en + et en - c'est identique car le point de départ et d'arrivée sont au même endroit soit Sain Félicien)

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