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Quel remboursement de taxes lorsqu'on annule un billet d'avion? English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait me dire à quel remboursement de taxes on peut prétendre en demandant l'annulation de ces billets, Corsair et Air Mauritius ?
A l'avance merci pour vos réponses et Bons Voyages




Janvier 1983: mon premier trek au Népal English translation pending
J'ai commencé mon tour du monde le 4 janvier a Delhi, puis Agra, Khajuraho, Bénarès et Kathmandu. Maintenant je suis a Pokhara, et je vais tenter le tour des Annapurnas, seul.
25/1 Je quitte l'hôtel Phewa au bord du lac et la civilisation a 8 heures. Directement une dure montée sur un petit sentier vers Sarangkot. J'ai acheté la carte très vague. Sur la crête déjà, j'erre un peu sur des traces le long des rizières entre les hameaux, avant de tomber sur le chemin principal. J'ai emporté un picnic. J'atteinds Naudanda a 1 heure 40 et je poursuis en côté, avec multes escaliers, jusqu'au col de Kahre a 3 heures 30.. Je passe la nuit dans mon premier lodge, grand dortoir dans la paille, je suis le seul étranger, les autres clients sont Népalais. Des musiciens ambulants donnent un concert plus tard. Dal bhat pour tout le monde le soir.
26/1 Pas de petit déjeuner dans les lodges. Thé seulement, et j'achète des biscuits. Après les nuages d'hier après midi, grand beau ce matin et belles vues en atteignant Chandrakot dans la descente. En bas a Birethanti vers 10 heures Je remonte la vallée secondaire et je m'arrête a Hille pour le dal bhat. Ensuite, il faut confronter les 600 mètres d'escaliers quasi ininterrompus vers Ulleri, ou j'arrive a 4 heures. Je ne suis pas rassuré parce que j'ai rencontré un jeune randonneur qui avait fait demi tour après avoir été agressé près d'Ulleri. Cette fois, je suis le seul client du lodge, de nouveau un grand dortoir dans de la paille.
27/1 Malgré ma peur, je pars seul dans les forêts denses jusque Ghorepani. La vue est entièrement bouchée, je décide de renoncer a Poon Hill et de gagner un jour sur le programme normal. La descente est interminable, mais j'arrive a Tatopani a 5 heures 20. Un pont suspendu est en piteux état. Je séjourne au Dhaulaghiri Lodge, mon premier lodge comme on les connait actuellement, petite chambre individuelle, menu avec des choix occidentaux comme la crêpe a la banane, et également d'autres jeunes trekkeurs et hippies.
28/1 Il pleut. Je reste un peu, Tatopani est très agréable. Mandarines. Et le bassin d'eau chaude. Quand on se retrouve entre étrangers, on se baigne nus. Le temps ne s'ameliore pas mais je pars quand même a 12 heures 20. Je croise des caravanes de mules, avec des décorations coloriées. C'est un peu loin pour atteindre Ghasa, mais j'ai emporté le matériel de camping pour traverser le Thorong La, donc je campe a un endroit isolé dans la vallée.
29/1 Le temps demeure gris et, comme cela monte en altitude vers Lete, il commence a faire froid. A 11 heures, j'attends que le dal bhat soit prêt dans un lodge a Kalopani. Je marche dans la haute vallée large et plate. Le chemin a flanc de coteau a été coupé par un glissement de terrain et il faut traverser 3 fois la rivière, sur des 'ponts' de fortune. J'arrive a 4 heures 30 a Tukuche, un village impressionnant avec ses vastes demeures en pierre autour d'une cour, d'ailleurs je dors dans l'une d'entre elles, je suis de nouveau seul.
30/1 Parti à 8 heures 30. Étape courte car je ne peux de toutes façons pas atteindre Muktinath aujourd'hui. Du coup, je fais le détour par le chemin secondaire du cote Est de la vallée via Thinigaon. A 12 heures 30, j'arrive à Jomosom et je choisis un lodge dans l'ancien village. Il fait très froid et je reste une bonne partie de l'après midi dans mon sac de couchage. Je fais un tour dans la partie administrative et moderne de Jomosom, vers l'aéroport. C'est le moins beau village depuis le départ.
31/1 Je pars à 8 heures 15 et je monte rapidement jusque Charkot. Le temps s'est mis au beau fixe. Dal bhat à Charkot et courte marche à Muktinath. Puis je vais visiter les temples. Superbe vue ici. Au lodge North Pole, grand dortoir avec des tables pour manger et un poêle. Nous sommes quatre, un couple allemand et un jeune Français. Celui-ci a tenté de traverser le Thorung Là aujourd'hui dans la neige et à fait demi tour. Il avait engagé un guide local mais celui-ci n'était pas très motivé, car il n'avait pas trop envie de retraverser le col tout seul ensuite.
1/2 J'essaye de convaincre les autres de m'accompagner dans ma tentative de traverser le Thorung La, peine perdue. Aujourd'hui acclimatation a l'altitude et reconnaissance. Je prends le sentier et, vers 4100 mètres, j'arrive au pied du col et a la neige. Je monte encore une heure. Au lodge, on mange très bien, il y a un menu, quoi que assez court.
2/2 Je pars dans l'obscurité à 5 heures 45. Je manque de chance, le vent souffle violemment. Du coup, les traces dans la neige ont disparu et je ne progresse que lentement. Je rencontre d'horribles congères, jusqu'à la taille, même jusqu'aux épaules. C'est de la poudreuse ultralegere , mais je perds beaucoup de temps. J'ai aussi dévié par rapport au chemin. Je bénéficie d'un superbe lever de soleil, le vent tombe, il fait superbe, je marche en T shirt. L'altitude me ralentit de plus en plus et vers 10 heures 30, 11 heures, je décide d'abandonner, sans doute proche de 5000 mètres. La descente est facile. Pour changer, je continue jusqu'au lodge moderne à Charkot, très bien, 3 ou 4 autres randonneurs ici.
3/2 Mauvaise nuit en contrecoup de l'altitude. Je fais un détour pour visiter le village médiéval de Kagbeni. Comme je n'ai pas utilise ma bouffe prévue pour le camping après le Thorung La, je cuisine mon déjeuner. L'après midi je dois affronter le violent vent contraire dans la vallée. J'arrive à Marpha à 3 heures, une petite chambre dans un lodge, seul. 2 Suédois ont volé une couverture tissée a la main dans le lodge de Charkot, le propriétaire les a poursuivis jusqu'ici, mais il ne va pas a la police.
4/2 Départ à 7 heures 50. Vues spectaculaires sur le Dhaulaghiri, puis le temps se dégrade. Pendant un moment, je suis sans difficulté une colonne de soldats qui font une marche forcée, une Japonaise et son guide aussi. De nouveau cuisiné mon déjeuner. Arrivée à 3 heures 30 au Mustang Lodge de Ghasa.
5/2 Descente le matin pour Tatopani en 3 heures 30. On m'a recommandé le Kamala Lodge. Repos ! Excellents repas, jardin, fleurs et potagers, bassin d'eau chaude et grande lessive ! Un peu le paradis (quand on voit a quoi Tatopani ressemble aujourd'hui ...).
6/2 Repos toute la journée, d'ailleurs je me sens fatigué. Au bain chaud. L'après midi je vais aussi à d'autres sources chaudes non développées au bord de la rivière.
7/2 Beau temps frais. J'ai décidé de varier, un autre itinéraire hors des chemins battus pour retourner à Pokhara. Pas en grande forme le matin, mais je marche sans problème sur le chemin rapide et facile dans la vallée tranquille. J'arrive à Béni à 13 heures 45. Béni est misérable et sale. J'ai emporte des pommes depuis Marpha, et quand j'en pèle une pour la manger, plusieurs enfants mendient les épluchures !
8/2 Beau temps. Je continue sur un chemin majeur, plat et rapide dans la vallée, dans l'agréable campagne tropicale. Je ne fais que de courts arrêts et à 13 heures 45, j'arrive au Friendly Hôtel à Kusma, un lodge bien plus agréable qu'a Béni.
9/2 Dernier jour ! Départ à 7 heures et montée du petit col de Karkaneta. Je marche maintenant sur un chemin majeur, avec des centaines de porteurs qui ravitaillent par ici une région très étendue dont la ville de Baglung. Les porteurs transportent du ciment (3 sacs de 20 kilos en général) ou même des canalisations de 10 mètres de long. Comme ils reviennent à vide, l'un d'entre eux veut que je l'engage comme porteur. Mais je suis en grande forme, je marche aussi vite qu'eux, on fait quasiment la course. Belle région fertile. Au sommet du col, il y a des lodges et je m'arrête pour le déjeuner, devant le panorama des Himalayas. Le dal bhat coute 15 roupies, environ 1 dollar, le the se paye en paisas. La descente est rapide mais très longue, et le chemin devient moins agréable vers Seti Dablan. Courte remontée, à 3 heures je rejoins la route Butwal Pokhara au petit bazar de Naudanda et j'attends le bus. Évidemment, il est bourré et, autre première pour moi, je voyage sur le toit jusque Pokhara. A 5 heures 30 je suis arrive a l'hôtel.
10/2 Repos, lessive, restaurants ... J'écris plusieurs cartes postales, j'ai même reçu une lettre de mes parents. Le téléphone, il ne faut pas trop y songer, un appel coûte aussi cher qu'une semaine de trek, et encore faut-il qu'on ait la ligne !
25/1 Je quitte l'hôtel Phewa au bord du lac et la civilisation a 8 heures. Directement une dure montée sur un petit sentier vers Sarangkot. J'ai acheté la carte très vague. Sur la crête déjà, j'erre un peu sur des traces le long des rizières entre les hameaux, avant de tomber sur le chemin principal. J'ai emporté un picnic. J'atteinds Naudanda a 1 heure 40 et je poursuis en côté, avec multes escaliers, jusqu'au col de Kahre a 3 heures 30.. Je passe la nuit dans mon premier lodge, grand dortoir dans la paille, je suis le seul étranger, les autres clients sont Népalais. Des musiciens ambulants donnent un concert plus tard. Dal bhat pour tout le monde le soir.
26/1 Pas de petit déjeuner dans les lodges. Thé seulement, et j'achète des biscuits. Après les nuages d'hier après midi, grand beau ce matin et belles vues en atteignant Chandrakot dans la descente. En bas a Birethanti vers 10 heures Je remonte la vallée secondaire et je m'arrête a Hille pour le dal bhat. Ensuite, il faut confronter les 600 mètres d'escaliers quasi ininterrompus vers Ulleri, ou j'arrive a 4 heures. Je ne suis pas rassuré parce que j'ai rencontré un jeune randonneur qui avait fait demi tour après avoir été agressé près d'Ulleri. Cette fois, je suis le seul client du lodge, de nouveau un grand dortoir dans de la paille.
27/1 Malgré ma peur, je pars seul dans les forêts denses jusque Ghorepani. La vue est entièrement bouchée, je décide de renoncer a Poon Hill et de gagner un jour sur le programme normal. La descente est interminable, mais j'arrive a Tatopani a 5 heures 20. Un pont suspendu est en piteux état. Je séjourne au Dhaulaghiri Lodge, mon premier lodge comme on les connait actuellement, petite chambre individuelle, menu avec des choix occidentaux comme la crêpe a la banane, et également d'autres jeunes trekkeurs et hippies.
28/1 Il pleut. Je reste un peu, Tatopani est très agréable. Mandarines. Et le bassin d'eau chaude. Quand on se retrouve entre étrangers, on se baigne nus. Le temps ne s'ameliore pas mais je pars quand même a 12 heures 20. Je croise des caravanes de mules, avec des décorations coloriées. C'est un peu loin pour atteindre Ghasa, mais j'ai emporté le matériel de camping pour traverser le Thorong La, donc je campe a un endroit isolé dans la vallée.
29/1 Le temps demeure gris et, comme cela monte en altitude vers Lete, il commence a faire froid. A 11 heures, j'attends que le dal bhat soit prêt dans un lodge a Kalopani. Je marche dans la haute vallée large et plate. Le chemin a flanc de coteau a été coupé par un glissement de terrain et il faut traverser 3 fois la rivière, sur des 'ponts' de fortune. J'arrive a 4 heures 30 a Tukuche, un village impressionnant avec ses vastes demeures en pierre autour d'une cour, d'ailleurs je dors dans l'une d'entre elles, je suis de nouveau seul.
30/1 Parti à 8 heures 30. Étape courte car je ne peux de toutes façons pas atteindre Muktinath aujourd'hui. Du coup, je fais le détour par le chemin secondaire du cote Est de la vallée via Thinigaon. A 12 heures 30, j'arrive à Jomosom et je choisis un lodge dans l'ancien village. Il fait très froid et je reste une bonne partie de l'après midi dans mon sac de couchage. Je fais un tour dans la partie administrative et moderne de Jomosom, vers l'aéroport. C'est le moins beau village depuis le départ.
31/1 Je pars à 8 heures 15 et je monte rapidement jusque Charkot. Le temps s'est mis au beau fixe. Dal bhat à Charkot et courte marche à Muktinath. Puis je vais visiter les temples. Superbe vue ici. Au lodge North Pole, grand dortoir avec des tables pour manger et un poêle. Nous sommes quatre, un couple allemand et un jeune Français. Celui-ci a tenté de traverser le Thorung Là aujourd'hui dans la neige et à fait demi tour. Il avait engagé un guide local mais celui-ci n'était pas très motivé, car il n'avait pas trop envie de retraverser le col tout seul ensuite.
1/2 J'essaye de convaincre les autres de m'accompagner dans ma tentative de traverser le Thorung La, peine perdue. Aujourd'hui acclimatation a l'altitude et reconnaissance. Je prends le sentier et, vers 4100 mètres, j'arrive au pied du col et a la neige. Je monte encore une heure. Au lodge, on mange très bien, il y a un menu, quoi que assez court.
2/2 Je pars dans l'obscurité à 5 heures 45. Je manque de chance, le vent souffle violemment. Du coup, les traces dans la neige ont disparu et je ne progresse que lentement. Je rencontre d'horribles congères, jusqu'à la taille, même jusqu'aux épaules. C'est de la poudreuse ultralegere , mais je perds beaucoup de temps. J'ai aussi dévié par rapport au chemin. Je bénéficie d'un superbe lever de soleil, le vent tombe, il fait superbe, je marche en T shirt. L'altitude me ralentit de plus en plus et vers 10 heures 30, 11 heures, je décide d'abandonner, sans doute proche de 5000 mètres. La descente est facile. Pour changer, je continue jusqu'au lodge moderne à Charkot, très bien, 3 ou 4 autres randonneurs ici.
3/2 Mauvaise nuit en contrecoup de l'altitude. Je fais un détour pour visiter le village médiéval de Kagbeni. Comme je n'ai pas utilise ma bouffe prévue pour le camping après le Thorung La, je cuisine mon déjeuner. L'après midi je dois affronter le violent vent contraire dans la vallée. J'arrive à Marpha à 3 heures, une petite chambre dans un lodge, seul. 2 Suédois ont volé une couverture tissée a la main dans le lodge de Charkot, le propriétaire les a poursuivis jusqu'ici, mais il ne va pas a la police.
4/2 Départ à 7 heures 50. Vues spectaculaires sur le Dhaulaghiri, puis le temps se dégrade. Pendant un moment, je suis sans difficulté une colonne de soldats qui font une marche forcée, une Japonaise et son guide aussi. De nouveau cuisiné mon déjeuner. Arrivée à 3 heures 30 au Mustang Lodge de Ghasa.
5/2 Descente le matin pour Tatopani en 3 heures 30. On m'a recommandé le Kamala Lodge. Repos ! Excellents repas, jardin, fleurs et potagers, bassin d'eau chaude et grande lessive ! Un peu le paradis (quand on voit a quoi Tatopani ressemble aujourd'hui ...).
6/2 Repos toute la journée, d'ailleurs je me sens fatigué. Au bain chaud. L'après midi je vais aussi à d'autres sources chaudes non développées au bord de la rivière.
7/2 Beau temps frais. J'ai décidé de varier, un autre itinéraire hors des chemins battus pour retourner à Pokhara. Pas en grande forme le matin, mais je marche sans problème sur le chemin rapide et facile dans la vallée tranquille. J'arrive à Béni à 13 heures 45. Béni est misérable et sale. J'ai emporte des pommes depuis Marpha, et quand j'en pèle une pour la manger, plusieurs enfants mendient les épluchures !
8/2 Beau temps. Je continue sur un chemin majeur, plat et rapide dans la vallée, dans l'agréable campagne tropicale. Je ne fais que de courts arrêts et à 13 heures 45, j'arrive au Friendly Hôtel à Kusma, un lodge bien plus agréable qu'a Béni.
9/2 Dernier jour ! Départ à 7 heures et montée du petit col de Karkaneta. Je marche maintenant sur un chemin majeur, avec des centaines de porteurs qui ravitaillent par ici une région très étendue dont la ville de Baglung. Les porteurs transportent du ciment (3 sacs de 20 kilos en général) ou même des canalisations de 10 mètres de long. Comme ils reviennent à vide, l'un d'entre eux veut que je l'engage comme porteur. Mais je suis en grande forme, je marche aussi vite qu'eux, on fait quasiment la course. Belle région fertile. Au sommet du col, il y a des lodges et je m'arrête pour le déjeuner, devant le panorama des Himalayas. Le dal bhat coute 15 roupies, environ 1 dollar, le the se paye en paisas. La descente est rapide mais très longue, et le chemin devient moins agréable vers Seti Dablan. Courte remontée, à 3 heures je rejoins la route Butwal Pokhara au petit bazar de Naudanda et j'attends le bus. Évidemment, il est bourré et, autre première pour moi, je voyage sur le toit jusque Pokhara. A 5 heures 30 je suis arrive a l'hôtel.
10/2 Repos, lessive, restaurants ... J'écris plusieurs cartes postales, j'ai même reçu une lettre de mes parents. Le téléphone, il ne faut pas trop y songer, un appel coûte aussi cher qu'une semaine de trek, et encore faut-il qu'on ait la ligne !
Comment obtenir le visa soudanais? English translation pending
Bonjour.
Comment obtenir le visa soudanais pour un voyage non organisé début 2021( si possible)?
Nous envisageons un voyage en couple de 30 jours au Soudan, sans passer par une agence et sans réserver d'hôtels....sauf nécessité absolue. Nous voyageons toujours en routards, nous avons le temps et utilisons les transports locaux et les hôtels modestes.
Nous pourrons aussi passer à l'aller et- ou au retour 1 mois en Egypte que nous avons déjà visitée plusieurs fois. ( visa à Assouan sans réservation d'hôtels encore d'actualité?)
La période n'est sans doute pas propice pour des infos récentes mais sait-on jamais?
Merci a tous ceux qui pourrons répondre à mes demandes et à ceux qui m'ont dejà donné différentes infos.
Les routes de France... en caravane English translation pending
Bonjour
Nous avons souvent partagé avec vous nos voyages en petit fourgon. Depuis 2018, notre départ en retraite a tout changé. On est passé de 5 à 6 semaines de congés annuels à la possibilité de 6 mois sur les routes !!! Bien sûr, notre minuscule fourgon est moins adapté à de longs séjours.
Notre solution ?
Garder notre vieille camionnette pour les voyages hors de Schengen et accrocher une roulotte à notre voiture de tous les jours, un petit Duster basique. Vraiment basique, avec la motorisation DCI la moins puissante, à peine 90 CV. Donc une caravane compacte, légère, économique .......
Bref, un attelage low cost, dans la continuité de nos périples en fourgon de plombier ! 😏
Inutile d’ouvrir une énième discussion sur camping-car/caravane. Beaucoup de camping-caristes sont d’anciens caravaniers et connaissent bien les limites de son utilisation. Pas besoin d’y revenir !
Mais puisque nous faisons les mêmes balades, pourquoi ne pas les partager ?
Sur les 10 prévues, 8 sont déjà en ligne. Nous avons essayé de varier les usages, mer, montagne, campagne, cure thermale, culture .....
Les récits complets, détaillés, où chaque photo est commentée, sont en ligne ici :
La FRANCE en caravane
VF autorise 20 photos par sujet. Voici donc une présentation en images qui résume les 8 récits déjà partagés.
1. Première balade en itinérant, l'Occitanie. Nous passons des rives bleutées de la Méditerranée .....

2 ......... aux hameaux Aveyronnais.

3. Nous terminons en Aubrac, sur les chemins de St Jacques.

4. La seconde balade nous emmène en Anjou.

5. Elle nous fait découvrir sa richesse culturelle.

6. En particulier quelques uns de ses chateaux.

7. Le carnet suivant illustre la polyvalence de l'usage de la caravane. D'abord, un séjour au coeur du Pays Basque.

8. Puis, on s'installe pour trois semaines de cure thermale.

9. Nos vieilles articulations découvrent les bienfaits thérapeutiques des boues landaises 😏

10. Le quatrième carnet nous fait découvrir le festival international de photojournalisme.

11. L'occasion de rappeler l'actualité souvent tragique de notre planète.

12. La balade suivante nous emmène dans ce beau département qu'est la Sarthe.

13. De longues promenades en suivant sa paisible vallée ......

14. Changement radical pour le sixième carnet où nous séjournons dans les Pyrénées.

15. Ici aussi, nous faisons de belles randonnées en pays Cathare puis en Cerdagne.

16. La balade suivante nous fait découvrir un magnifique itinéraire. Nous partons des estives de l'Aubrac, traversons les monts du Cézallier ......

17. ......... puis le plateau des Millevaches jusqu'aux étangs de la Brenne.

18. Dernier carnet en ligne en attendant les autres, un séjour en Normandie. Nous débutons par l'Orne et sa très belle vallée.

19. Puis, nous séjournons au coeur du Pays d'Auge.

20. Enfin, nous traversons la Seine pour nous installer en Pays Cauchois, dans l'ancienne ferme des grands-parents de Sylvie.

Voilà, rien d'extraordinaire. Mais c'est justement ce que nous apprécions en roulotte 😏 Des sorties tranquilles, faciles, dans le plus beau pays du monde ........
En ces temps difficiles de confinement Covid 19, prenez soin de vous et de vos proches.
Cordialement
Sylvie & Bernard
Nous avons souvent partagé avec vous nos voyages en petit fourgon. Depuis 2018, notre départ en retraite a tout changé. On est passé de 5 à 6 semaines de congés annuels à la possibilité de 6 mois sur les routes !!! Bien sûr, notre minuscule fourgon est moins adapté à de longs séjours.
Notre solution ?
Garder notre vieille camionnette pour les voyages hors de Schengen et accrocher une roulotte à notre voiture de tous les jours, un petit Duster basique. Vraiment basique, avec la motorisation DCI la moins puissante, à peine 90 CV. Donc une caravane compacte, légère, économique .......
Bref, un attelage low cost, dans la continuité de nos périples en fourgon de plombier ! 😏
Inutile d’ouvrir une énième discussion sur camping-car/caravane. Beaucoup de camping-caristes sont d’anciens caravaniers et connaissent bien les limites de son utilisation. Pas besoin d’y revenir !
Mais puisque nous faisons les mêmes balades, pourquoi ne pas les partager ?
Sur les 10 prévues, 8 sont déjà en ligne. Nous avons essayé de varier les usages, mer, montagne, campagne, cure thermale, culture .....
Les récits complets, détaillés, où chaque photo est commentée, sont en ligne ici :
La FRANCE en caravane
VF autorise 20 photos par sujet. Voici donc une présentation en images qui résume les 8 récits déjà partagés.
1. Première balade en itinérant, l'Occitanie. Nous passons des rives bleutées de la Méditerranée .....

2 ......... aux hameaux Aveyronnais.

3. Nous terminons en Aubrac, sur les chemins de St Jacques.

4. La seconde balade nous emmène en Anjou.

5. Elle nous fait découvrir sa richesse culturelle.

6. En particulier quelques uns de ses chateaux.

7. Le carnet suivant illustre la polyvalence de l'usage de la caravane. D'abord, un séjour au coeur du Pays Basque.

8. Puis, on s'installe pour trois semaines de cure thermale.

9. Nos vieilles articulations découvrent les bienfaits thérapeutiques des boues landaises 😏

10. Le quatrième carnet nous fait découvrir le festival international de photojournalisme.

11. L'occasion de rappeler l'actualité souvent tragique de notre planète.

12. La balade suivante nous emmène dans ce beau département qu'est la Sarthe.

13. De longues promenades en suivant sa paisible vallée ......

14. Changement radical pour le sixième carnet où nous séjournons dans les Pyrénées.

15. Ici aussi, nous faisons de belles randonnées en pays Cathare puis en Cerdagne.

16. La balade suivante nous fait découvrir un magnifique itinéraire. Nous partons des estives de l'Aubrac, traversons les monts du Cézallier ......

17. ......... puis le plateau des Millevaches jusqu'aux étangs de la Brenne.

18. Dernier carnet en ligne en attendant les autres, un séjour en Normandie. Nous débutons par l'Orne et sa très belle vallée.

19. Puis, nous séjournons au coeur du Pays d'Auge.

20. Enfin, nous traversons la Seine pour nous installer en Pays Cauchois, dans l'ancienne ferme des grands-parents de Sylvie.

Voilà, rien d'extraordinaire. Mais c'est justement ce que nous apprécions en roulotte 😏 Des sorties tranquilles, faciles, dans le plus beau pays du monde ........
En ces temps difficiles de confinement Covid 19, prenez soin de vous et de vos proches.
Cordialement
Sylvie & Bernard
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Suspension des vols pour le Pérou English translation pending
Dernière minute,
Les vols en provenance et à destination de l'Europe et de l'Asie sont suspendus à compter du 16 avril pour 30 jours.
Retour de 8 jours en Côte d'Ivoire en février 2020 English translation pending
Bonjour
Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.
Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9
J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct
J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :


Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)







Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.
Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture

La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).



On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .


Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.






Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).
Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.
Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9
J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct
J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :


Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)







Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.
Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture

La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).



On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .


Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.






Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).
Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Interdiction d'entrée sur le territoire israélien pour les Français English translation pending
Bonjour,
Je viens d'apprendre aujourd'hui que tout ressortissant français était interdit d'entrée sur le territoire israélien. Cela fait suite à l'annonce du premier ministre concernant les dernières restrictions à propos du coronavirus. Je suis très inquiète à ce sujet car je pars pour un séjour touristique du 28 mars au 13 avril et non seulement je ne peux pas repousser mais je tiens aussi et surtout énormément à ce voyage qui est prévu depuis longtemps.
En savez-vous plus sur le sujet? Est-ce vraiment si restrictif que ça? Et savez-vous combien de temps cela peut durer?
Merci pour vos retours.
Je viens d'apprendre aujourd'hui que tout ressortissant français était interdit d'entrée sur le territoire israélien. Cela fait suite à l'annonce du premier ministre concernant les dernières restrictions à propos du coronavirus. Je suis très inquiète à ce sujet car je pars pour un séjour touristique du 28 mars au 13 avril et non seulement je ne peux pas repousser mais je tiens aussi et surtout énormément à ce voyage qui est prévu depuis longtemps.
En savez-vous plus sur le sujet? Est-ce vraiment si restrictif que ça? Et savez-vous combien de temps cela peut durer?
Merci pour vos retours.
Voyage au Caire - Janvier 2020 English translation pending
Bonjour à tous.
Voilà un « petit » carnet de voyage (mon premier sur le forum) de mon voyage au Caire. Si jamais ça peut aider certains a organiser leur séjour là bas.
Pour les infos générales, j'ai voyage du 26/01 au 06/02 2020 J'ai logé les dix jours et dix nuits sur place dans un airbnb dans le quartier d'Héliopolis. Il a fait beau tout le séjour, pas une goutte d'eau, et des températures en journée allant de 18 à 22 degrés. J'ai voyagé seul.
Jour 1
Départ vers 14h de l'Aisne (en voiture) pour un départ en avion prévu à 18h10. L'avion part à l'heure et le vol ce passe sans problèmes. Arrivé au Caire à 23h30 heure locale, pas mal de monde au passage de la frontière, je suis sorti de l'aéroport à 1h, j'ai retiré de l'argent sur un ATM et pris un taxi pour mon airbnb. Arrivé à ma chambre à 2h.
Info : Visa pris sur place pour 25USD. Le taxi m'a coûté 200egp (je sais c'est un peu cher, mais j'ai eu ma flegme de négocier vu l'heure).
Jour 2
Après avoir fait la grasse mat', j'ai pris le métro (ligne 1) jusqu'à la station Al-Shohadaa et de la j'ai marché jusqu'à la place Tahrir. Pour ce qui est de marcher au Caire, contrairement à ce que j'ai pu lire, ça reste possible tant qu'il n'y a pas de gros axes routiers a traverser, ce qui était le cas ici.
Ensuite visite à pied de l’île de Gezira qui ce trouve juste à coté, ensuite je suis rentré par le métro (ligne 2 puis 3) de la station Opéra (Gezira).

Info : Le métro coûte entre 3 et 7 egp selon la distance, pour le ticket il suffit d'aller au guichet et de demander un ticket pour la station on l'on souhaite se rendre, attention toutefois à la prononciation des stations !!
Jour 3
Aujourd'hui je visite le musée Égyptien, pas beaucoup de file d'attente, je rentre assez rapidement. Le musée est vraiment incroyable, j'y passe environ 4h. On regrettera quand même un manque d'éclairages et surtout de cartels avec des informations sur les objets présentés, et de bancs aussi ! Malgré tout la visite est agréable.

Info : L'entrée m'a coûté 200egp, attention il faut payer 50egp de plus pour utiliser son appareil photo. Pour y aller en métro descendre à Sadat et sortir par la sortie rue El Tahrir qui vous conduit en face du musée et vous évite de traverser la route !
Jour 4
En recherchant un endroit où faire de la randonné j'ai trouvé ce lieu sur Instagram, à 20km du centre du Caire seulement. Il s'agit d'un endroit assez désertique, un peu montagneux (un wadi quoi ...) , le paysage est magnifique, c'est très bien balisé, passage de la police de temps à autre, et les personnes à l'accueil parle bien anglais. J'ai fait une très belle rando !
Pour m'y rendre, j'ai pris le métro (ligne 1) jusqu'à la station Tora El-Balad et ensuite j'ai pris un taxi jusqu'à l'entrée du site, et au retour un taxi jusqu'à mon logement. Par contre j'ai du marcher un peu (environ 1km) pour retrouver un taxi pour le retour.

Info : L'entrée du site coûte 10 egp (oui seulement!), le taxi m'a coûté en tout 200egp (sachant que le trajet retour était long, en temps et en distance).
Jour 5
Aujourd'hui je faire un tour dans le vieux Caire, j'ai pris le métro jusqu'à la station Bab El Shaariya (ligne 3), puis à pied jusqu'à Khan el Khalili en passant pas la Bab al-Futuh, quartier très sympa, pas mal de touriste, beaucoup de belles boutiques. J'ai rien acheté mais j'y repasserais plus tard pendant mon séjour. Après avoir fait des tours et des détours, m'être perdu aussi, je prends un taxi pour place Tahrir, et ensuite je repars sur l’île de Gezira pour manger un morceau avant de retourner en soirée à mon logement.

Info : Le taxi de Khan el Khalili à Tahrir m'a coûté 90egp (avec un pourboire). En ce qui concerne les vendeurs du souk, j'ai eu aucun soucis (contrairement à ce que j'ai pu lire parfois), un non merci (en arabe c'est mieux) suffit pour qu'ils vous laisse tranquille.
Jour 6
Pour cette journée j'ai eu envie de découvrir la ville d'Helwan à une trentaine de km au sud du Caire, Relié par le métro (ligne 1) j'y suis en 1h de temps depuis Héliopolis. Je visite le centre ville et le jardin Japonais, qui a probablement était très joli, mais qui aujourd'hui ne l'ai plus du tout (déchets, statues brisées, mal entretenu en général et plus d'eau dans les bassins), dommage. En dehors de ça la ville est plaisante je trouve. J'y reste tout l’après midi. Retour en soirée à Héliopolis pour manger et retourner au logement.

Info : Le métro est un peu long pour y aller mais passé la station Opéra le métro se vide beaucoup ce qui permet de passer la plus longue partie du trajet assis. Le jardin Japonais m'a coûté 10egp pour rentrer.
Jour 7
Après 5 jours sur place, je me décide enfin a aller voir les pyramides, les fameuses ! Pour cela j'ai pris le métro (oui j'adore les déplacements en métro) jusqu’à la station Giza et de la j'ai pris un taxi jusqu'au pyramides. Enfin pas vraiment jusqu'au pyramides, arrivé à 2km de l'entrée des mecs qui essaye de me vendre des tours en dromadaires arrête le taxi pour dire que c'est pas possible que je dois continuer en dromadaires etc, je dis non, le taxi me dépose un peu plus loin car d'autres vendeurs refuse de laisser passer le taxi plus loin, je fais le reste du chemin à pied jusqu'à l'entrée du site. Pas de longue file d'attente coté « foreigner » je rentre rapidement sur le site. Beaucoup de vendeurs et de monde à l'entrée du site, mais dès que l'on s'éloigne un peu on peut enfin admirer les pyramides tranquillement et sans personnes au alentours. Magnifique. Après y avoir passer quelques heures je reprends le taxi pour la station Giza (plus dur de négocier un tarif correcte dans ce sens là) et ensuite je pars faire un tour dans le centre avant de rentrer le soir.

Info : L'entrée pour le plateau m'a coûté 200egp, et le taxi aller-retour 130egp.
Jour 8
Ce jour ci je d��cide de retourner au souk pour y faire quelques achats, notamment une très jolie chevalière en argent, pour le reste j'en ai déjà parlé plus haut alors je vais pas m'éterniser sur cette journée !
Jour 9
Et c'est reparti pour voir des pyramides !! Cette fois ci à Saqqarah, à 30-35 km du Caire. Pour y aller j'essaye de trouver un taxi pour plusieurs heures (qui m'y conduise, m'attende sur le site et me reconduise « chez moi ») pas facile beaucoup ne veulent pas, je fini par en trouver un après en avoir arrêté une dizaine. Le chauffeur est super sympa, je visite le site avec lui car avec le billet d'entrée j'ai eu (sans payer en plus) un ticket pour le chauffeur. Moment très sympa, le chauffeur semble découvrir le site en même temps que moi (il ne parle pas anglais mais on communique comme on peut avec mes micro connaissances de la langue arabe). Le site est bien plus agréable que Gizeh je trouve, moins de sollicitations, moins de monde, et le paysage autours est beaucoup plus impressionnant. Au retour le taxi passe par la Citadelle et la cité des morts, il ralenti et m’ouvre la vitre pour que je puisse prendre des photos, cool !

Info : Le taxi m'a coûté 600egp pour environ 5h de temps et 70/80 km (pourboires compris) et l'entrée pour le site et le musée 180egp.
Jour 10
De nouveau des pyramides, à une dizaine de km au sud de Saqqarah, j'ai pas pu y aller la journée d'avant car le temps de trouver un taxi, et les bouchons sur la route m’ont fait arriver assez tard à Saqqarah et j'aurais pas eu le temps de visiter Dahchour, donc j'y vais aujourd'hui. Cette fois ci je prends le métro jusqu'à El Mounib pour sortir plus facilement de la ville en taxi. Je trouve plus facilement un taxi, qui comme la journée d'avant me dépose, m'attend, et me redépose à El Mounib. Le site est magnifique, le paysage superbe, et de plus il n'y presque personnes sur le site, passé une demi heure sur place je fini même par me retrouver tout seul, je me sens comme un explorateur découvrant les pyramides dans le désert, c'est génial. Après avoir fait le tour du site et pris pas mal de photos je retourne en taxi puis en métro à mon logement.

Info : Le taxi m'a coûté 500egp (pourboire compris) et l'entrée du site 60egp.
Jour 11
Dernier jour sur place, je pars en métro jusqu'à la station Mar Girgis (ligne 1) qui me dépose pile poil en face du vieux Caire et de ses églises. Je suis arrivé assez tard alors je ne pourrais faire que la visite des églises et du petit bazar un peu plus loin.
En toute fin d'après midi je prends la direction de l’île de Gezira ou je mange une dernière fois en ville, sur les bords du Nil. Je profite une dernière fois de la nuit au Caire avant de repartir à mon logement pour récupérer ma valise et prendre un taxi pour l'aéroport où j'arrive à 21h30 pour un départ à 1h50 du matin. (j'ai prévu un peu trop large au final).

Info : Le taxi pour l’aéroport me coûte 150egp.
Jour 12
Arrivé à Paris CDG à 5h30 du matin après un vol mouvementé. Le passage de la PAF est assez long, beaucoup de monde et surtout la moitié des PARAFE sont hors service. Après avoir récupéré mon bagage et passé la douane, direction la gare RER (facile a trouver) pour partir gare du Nord pour ensuite prendre un TER pour rentrer chez moi.
Info : Le ticket RER coûte 10,30€ (deux fois plus cher qu'un RER A pour 5 zones …).
Résumé :
Je crois que la première chose que je souhaite dire c'est que j'ai adoré mon séjour au Caire. Les gens sont d'une gentillesse incroyable, et la ville (bien qu'assez chaotique) est très enthousiasmante.
Pour ce qui concerne la sécurité (sujet sensible pour cette destination) je me suis jamais senti en insécurité, le métro est sous bonne garde, de même que les hauts lieux touristiques, et même dans les quartiers non touristiques je me suis jamais senti en insécurité.
Je voudrais faire le points également sur les taxis et les vendeurs, j'en ai lu beaucoup de mal, et franchement je comprends pas du tout pourquoi (en dehors de ce sur le site de Gizeh qui effectivement sont très agaçant), j'ai jamais eu de problèmes, et les taxis on tous étaient très gentil.
Bonne journée à tous. Gaëtan.
Voilà un « petit » carnet de voyage (mon premier sur le forum) de mon voyage au Caire. Si jamais ça peut aider certains a organiser leur séjour là bas.
Pour les infos générales, j'ai voyage du 26/01 au 06/02 2020 J'ai logé les dix jours et dix nuits sur place dans un airbnb dans le quartier d'Héliopolis. Il a fait beau tout le séjour, pas une goutte d'eau, et des températures en journée allant de 18 à 22 degrés. J'ai voyagé seul.
Jour 1
Départ vers 14h de l'Aisne (en voiture) pour un départ en avion prévu à 18h10. L'avion part à l'heure et le vol ce passe sans problèmes. Arrivé au Caire à 23h30 heure locale, pas mal de monde au passage de la frontière, je suis sorti de l'aéroport à 1h, j'ai retiré de l'argent sur un ATM et pris un taxi pour mon airbnb. Arrivé à ma chambre à 2h.
Info : Visa pris sur place pour 25USD. Le taxi m'a coûté 200egp (je sais c'est un peu cher, mais j'ai eu ma flegme de négocier vu l'heure).
Jour 2
Après avoir fait la grasse mat', j'ai pris le métro (ligne 1) jusqu'à la station Al-Shohadaa et de la j'ai marché jusqu'à la place Tahrir. Pour ce qui est de marcher au Caire, contrairement à ce que j'ai pu lire, ça reste possible tant qu'il n'y a pas de gros axes routiers a traverser, ce qui était le cas ici.
Ensuite visite à pied de l’île de Gezira qui ce trouve juste à coté, ensuite je suis rentré par le métro (ligne 2 puis 3) de la station Opéra (Gezira).

Info : Le métro coûte entre 3 et 7 egp selon la distance, pour le ticket il suffit d'aller au guichet et de demander un ticket pour la station on l'on souhaite se rendre, attention toutefois à la prononciation des stations !!
Jour 3
Aujourd'hui je visite le musée Égyptien, pas beaucoup de file d'attente, je rentre assez rapidement. Le musée est vraiment incroyable, j'y passe environ 4h. On regrettera quand même un manque d'éclairages et surtout de cartels avec des informations sur les objets présentés, et de bancs aussi ! Malgré tout la visite est agréable.

Info : L'entrée m'a coûté 200egp, attention il faut payer 50egp de plus pour utiliser son appareil photo. Pour y aller en métro descendre à Sadat et sortir par la sortie rue El Tahrir qui vous conduit en face du musée et vous évite de traverser la route !
Jour 4
En recherchant un endroit où faire de la randonné j'ai trouvé ce lieu sur Instagram, à 20km du centre du Caire seulement. Il s'agit d'un endroit assez désertique, un peu montagneux (un wadi quoi ...) , le paysage est magnifique, c'est très bien balisé, passage de la police de temps à autre, et les personnes à l'accueil parle bien anglais. J'ai fait une très belle rando !
Pour m'y rendre, j'ai pris le métro (ligne 1) jusqu'à la station Tora El-Balad et ensuite j'ai pris un taxi jusqu'à l'entrée du site, et au retour un taxi jusqu'à mon logement. Par contre j'ai du marcher un peu (environ 1km) pour retrouver un taxi pour le retour.

Info : L'entrée du site coûte 10 egp (oui seulement!), le taxi m'a coûté en tout 200egp (sachant que le trajet retour était long, en temps et en distance).
Jour 5
Aujourd'hui je faire un tour dans le vieux Caire, j'ai pris le métro jusqu'à la station Bab El Shaariya (ligne 3), puis à pied jusqu'à Khan el Khalili en passant pas la Bab al-Futuh, quartier très sympa, pas mal de touriste, beaucoup de belles boutiques. J'ai rien acheté mais j'y repasserais plus tard pendant mon séjour. Après avoir fait des tours et des détours, m'être perdu aussi, je prends un taxi pour place Tahrir, et ensuite je repars sur l’île de Gezira pour manger un morceau avant de retourner en soirée à mon logement.

Info : Le taxi de Khan el Khalili à Tahrir m'a coûté 90egp (avec un pourboire). En ce qui concerne les vendeurs du souk, j'ai eu aucun soucis (contrairement à ce que j'ai pu lire parfois), un non merci (en arabe c'est mieux) suffit pour qu'ils vous laisse tranquille.
Jour 6
Pour cette journée j'ai eu envie de découvrir la ville d'Helwan à une trentaine de km au sud du Caire, Relié par le métro (ligne 1) j'y suis en 1h de temps depuis Héliopolis. Je visite le centre ville et le jardin Japonais, qui a probablement était très joli, mais qui aujourd'hui ne l'ai plus du tout (déchets, statues brisées, mal entretenu en général et plus d'eau dans les bassins), dommage. En dehors de ça la ville est plaisante je trouve. J'y reste tout l’après midi. Retour en soirée à Héliopolis pour manger et retourner au logement.

Info : Le métro est un peu long pour y aller mais passé la station Opéra le métro se vide beaucoup ce qui permet de passer la plus longue partie du trajet assis. Le jardin Japonais m'a coûté 10egp pour rentrer.
Jour 7
Après 5 jours sur place, je me décide enfin a aller voir les pyramides, les fameuses ! Pour cela j'ai pris le métro (oui j'adore les déplacements en métro) jusqu’à la station Giza et de la j'ai pris un taxi jusqu'au pyramides. Enfin pas vraiment jusqu'au pyramides, arrivé à 2km de l'entrée des mecs qui essaye de me vendre des tours en dromadaires arrête le taxi pour dire que c'est pas possible que je dois continuer en dromadaires etc, je dis non, le taxi me dépose un peu plus loin car d'autres vendeurs refuse de laisser passer le taxi plus loin, je fais le reste du chemin à pied jusqu'à l'entrée du site. Pas de longue file d'attente coté « foreigner » je rentre rapidement sur le site. Beaucoup de vendeurs et de monde à l'entrée du site, mais dès que l'on s'éloigne un peu on peut enfin admirer les pyramides tranquillement et sans personnes au alentours. Magnifique. Après y avoir passer quelques heures je reprends le taxi pour la station Giza (plus dur de négocier un tarif correcte dans ce sens là) et ensuite je pars faire un tour dans le centre avant de rentrer le soir.

Info : L'entrée pour le plateau m'a coûté 200egp, et le taxi aller-retour 130egp.
Jour 8
Ce jour ci je d��cide de retourner au souk pour y faire quelques achats, notamment une très jolie chevalière en argent, pour le reste j'en ai déjà parlé plus haut alors je vais pas m'éterniser sur cette journée !
Jour 9
Et c'est reparti pour voir des pyramides !! Cette fois ci à Saqqarah, à 30-35 km du Caire. Pour y aller j'essaye de trouver un taxi pour plusieurs heures (qui m'y conduise, m'attende sur le site et me reconduise « chez moi ») pas facile beaucoup ne veulent pas, je fini par en trouver un après en avoir arrêté une dizaine. Le chauffeur est super sympa, je visite le site avec lui car avec le billet d'entrée j'ai eu (sans payer en plus) un ticket pour le chauffeur. Moment très sympa, le chauffeur semble découvrir le site en même temps que moi (il ne parle pas anglais mais on communique comme on peut avec mes micro connaissances de la langue arabe). Le site est bien plus agréable que Gizeh je trouve, moins de sollicitations, moins de monde, et le paysage autours est beaucoup plus impressionnant. Au retour le taxi passe par la Citadelle et la cité des morts, il ralenti et m’ouvre la vitre pour que je puisse prendre des photos, cool !

Info : Le taxi m'a coûté 600egp pour environ 5h de temps et 70/80 km (pourboires compris) et l'entrée pour le site et le musée 180egp.
Jour 10
De nouveau des pyramides, à une dizaine de km au sud de Saqqarah, j'ai pas pu y aller la journée d'avant car le temps de trouver un taxi, et les bouchons sur la route m’ont fait arriver assez tard à Saqqarah et j'aurais pas eu le temps de visiter Dahchour, donc j'y vais aujourd'hui. Cette fois ci je prends le métro jusqu'à El Mounib pour sortir plus facilement de la ville en taxi. Je trouve plus facilement un taxi, qui comme la journée d'avant me dépose, m'attend, et me redépose à El Mounib. Le site est magnifique, le paysage superbe, et de plus il n'y presque personnes sur le site, passé une demi heure sur place je fini même par me retrouver tout seul, je me sens comme un explorateur découvrant les pyramides dans le désert, c'est génial. Après avoir fait le tour du site et pris pas mal de photos je retourne en taxi puis en métro à mon logement.

Info : Le taxi m'a coûté 500egp (pourboire compris) et l'entrée du site 60egp.
Jour 11
Dernier jour sur place, je pars en métro jusqu'à la station Mar Girgis (ligne 1) qui me dépose pile poil en face du vieux Caire et de ses églises. Je suis arrivé assez tard alors je ne pourrais faire que la visite des églises et du petit bazar un peu plus loin.
En toute fin d'après midi je prends la direction de l’île de Gezira ou je mange une dernière fois en ville, sur les bords du Nil. Je profite une dernière fois de la nuit au Caire avant de repartir à mon logement pour récupérer ma valise et prendre un taxi pour l'aéroport où j'arrive à 21h30 pour un départ à 1h50 du matin. (j'ai prévu un peu trop large au final).

Info : Le taxi pour l’aéroport me coûte 150egp.
Jour 12
Arrivé à Paris CDG à 5h30 du matin après un vol mouvementé. Le passage de la PAF est assez long, beaucoup de monde et surtout la moitié des PARAFE sont hors service. Après avoir récupéré mon bagage et passé la douane, direction la gare RER (facile a trouver) pour partir gare du Nord pour ensuite prendre un TER pour rentrer chez moi.
Info : Le ticket RER coûte 10,30€ (deux fois plus cher qu'un RER A pour 5 zones …).
Résumé :
Je crois que la première chose que je souhaite dire c'est que j'ai adoré mon séjour au Caire. Les gens sont d'une gentillesse incroyable, et la ville (bien qu'assez chaotique) est très enthousiasmante.
Pour ce qui concerne la sécurité (sujet sensible pour cette destination) je me suis jamais senti en insécurité, le métro est sous bonne garde, de même que les hauts lieux touristiques, et même dans les quartiers non touristiques je me suis jamais senti en insécurité.
Je voudrais faire le points également sur les taxis et les vendeurs, j'en ai lu beaucoup de mal, et franchement je comprends pas du tout pourquoi (en dehors de ce sur le site de Gizeh qui effectivement sont très agaçant), j'ai jamais eu de problèmes, et les taxis on tous étaient très gentil.
Bonne journée à tous. Gaëtan.
Circuit Grèce en famille à Pâques au départ de Thessalonique English translation pending
bonjour amis voyageurs,
nous avons prévu de partir une dizaine de jours pour découvrir la Grèce. Au vu des tarifs, nous arriverons et repartirons de Thessalonique . Ce sera l'occasion de découvrir le nord de la Grèce. je me permets de vous solliciter pour avoir un avis sur une 1ere ébauche du circuit établi: arrivée en soiré à Thessalonique jour 1: 1 jour à théssalonique + location d'une voiture jour 2: Départ et visite Vergina, puis route pour Igoumenitsa, prendre le ferry pour Corfou jour 3 - 4 - 5 : Corfou question , est il possible d'embarquer la voiture sur le ferry ou est il préférable de la laisser à Igoumenista et d'en relouer une pour visiter l' ile de Corfou ? jour 6: retour ferry , route Météores Jour 7: météores jour 8: route Volos et visite les villages et plages de Pelion jour 9 - Pélion retour Thessalonique jour 10: départ
je vous remercie pour votre retour
nous avons prévu de partir une dizaine de jours pour découvrir la Grèce. Au vu des tarifs, nous arriverons et repartirons de Thessalonique . Ce sera l'occasion de découvrir le nord de la Grèce. je me permets de vous solliciter pour avoir un avis sur une 1ere ébauche du circuit établi: arrivée en soiré à Thessalonique jour 1: 1 jour à théssalonique + location d'une voiture jour 2: Départ et visite Vergina, puis route pour Igoumenitsa, prendre le ferry pour Corfou jour 3 - 4 - 5 : Corfou question , est il possible d'embarquer la voiture sur le ferry ou est il préférable de la laisser à Igoumenista et d'en relouer une pour visiter l' ile de Corfou ? jour 6: retour ferry , route Météores Jour 7: météores jour 8: route Volos et visite les villages et plages de Pelion jour 9 - Pélion retour Thessalonique jour 10: départ
je vous remercie pour votre retour
Itinéraire 3 semaines en Argentine en mars English translation pending
Bonjour à Tous,
Mes billets d'avion sont pris. J'hésite maintenant entre 2 parcours, pourriez-vous m'aider et/ou me donner vos différentes expériences.
- 5 Mars : Départ France - 6 Mars : Arrivée matin Buenos Aires - 7 Mars : Buenos Aires - 8 Mars : Vol pour El Calafate - 9 Mars : El Calafate - Perito Moreno - 10 Mars : El Chalten - 11 Mars : El Chalten - 12 Mars : El Chalten - 13 Mars : Vol pour Bariloche - 14 Mars : Bariloche - 15 Mars : Bariloche - 16 Mars : Bariloche - 17 Mars : Bariloche - 18 Mars : Vol pour Salta - 19 Mars : Region de Salta - 20 Mars : Region de Salta - 21 Mars : Region de Salta - 22 Mars : Region de Salta - 23 Mars : Region de Salta - 24 Mars : Region de Salta - 25 Mars : Vol ou Bus pour Iguazu - 26 Mars : Iguazu - 27 Mars : Iguazu / Bus ou Vol BA - 28 Mars : BA et retour France - 29 Mars : Arrivée France
OU
- 5 Mars : Départ France - 6 Mars : Arrivée matin Buenos Aires - 7 Mars : Buenos Aires - 8 Mars : Buenos Aires - 9 Mars : Vol pour Usuhaia - 10 Mars : Usuhaia - 11 Mars : Usuhaia - 12 Mars : Vol pour El Calafate - 13 Mars : El Calafate - Perito Moreno - 14 Mars : El Chalten - 15 Mars : El Chalten - 16 Mars : El Chalten - 17 Mars : Vol pour Salta - 18 Mars : Region de Salta - 19 Mars : Region de Salta - 20 Mars : Region de Salta - 21 Mars : Region de Salta - 22 Mars : Region de Salta - 23 Mars : Region de Salta - 24 Mars : Vol ou Bus pour Iguazu - 25 Mars : Iguazu - 26 Mars : Iguazu - 27 Mars : Iguazu / Bus ou Vol BA - 28 Mars : BA et retour France - 29 Mars : Arrivée France
Merci
Mes billets d'avion sont pris. J'hésite maintenant entre 2 parcours, pourriez-vous m'aider et/ou me donner vos différentes expériences.
- 5 Mars : Départ France - 6 Mars : Arrivée matin Buenos Aires - 7 Mars : Buenos Aires - 8 Mars : Vol pour El Calafate - 9 Mars : El Calafate - Perito Moreno - 10 Mars : El Chalten - 11 Mars : El Chalten - 12 Mars : El Chalten - 13 Mars : Vol pour Bariloche - 14 Mars : Bariloche - 15 Mars : Bariloche - 16 Mars : Bariloche - 17 Mars : Bariloche - 18 Mars : Vol pour Salta - 19 Mars : Region de Salta - 20 Mars : Region de Salta - 21 Mars : Region de Salta - 22 Mars : Region de Salta - 23 Mars : Region de Salta - 24 Mars : Region de Salta - 25 Mars : Vol ou Bus pour Iguazu - 26 Mars : Iguazu - 27 Mars : Iguazu / Bus ou Vol BA - 28 Mars : BA et retour France - 29 Mars : Arrivée France
OU
- 5 Mars : Départ France - 6 Mars : Arrivée matin Buenos Aires - 7 Mars : Buenos Aires - 8 Mars : Buenos Aires - 9 Mars : Vol pour Usuhaia - 10 Mars : Usuhaia - 11 Mars : Usuhaia - 12 Mars : Vol pour El Calafate - 13 Mars : El Calafate - Perito Moreno - 14 Mars : El Chalten - 15 Mars : El Chalten - 16 Mars : El Chalten - 17 Mars : Vol pour Salta - 18 Mars : Region de Salta - 19 Mars : Region de Salta - 20 Mars : Region de Salta - 21 Mars : Region de Salta - 22 Mars : Region de Salta - 23 Mars : Region de Salta - 24 Mars : Vol ou Bus pour Iguazu - 25 Mars : Iguazu - 26 Mars : Iguazu - 27 Mars : Iguazu / Bus ou Vol BA - 28 Mars : BA et retour France - 29 Mars : Arrivée France
Merci
Voyage en Espagne avec carte d'identité d'apparence périmée: retours d'expérience? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire un week end à Grenade. La carte d'identité de mon mari est périmée depuis 2018 d'apparence mais véritablement valable jusqu'en 2023.
J'ai lu que l'Espagne ne s'est pas prononcée sur l'extension de validité et j'ai aussi lu qu'il faut présenter un document en espagnol (document que j'ai trouvé sur le site du ministere des affaires étrangères) pour expliquer tout cela en cas de problème à l'arriver.
Je recherche des témoignages ! Qui a eu à voyager avec une telle carte ? est ce véritablement un problème ? Dois je craindre de me faire refouler ? merci pour vos retours d'expérience.
Belle journée
Adeline
Nous souhaitons faire un week end à Grenade. La carte d'identité de mon mari est périmée depuis 2018 d'apparence mais véritablement valable jusqu'en 2023.
J'ai lu que l'Espagne ne s'est pas prononcée sur l'extension de validité et j'ai aussi lu qu'il faut présenter un document en espagnol (document que j'ai trouvé sur le site du ministere des affaires étrangères) pour expliquer tout cela en cas de problème à l'arriver.
Je recherche des témoignages ! Qui a eu à voyager avec une telle carte ? est ce véritablement un problème ? Dois je craindre de me faire refouler ? merci pour vos retours d'expérience.
Belle journée
Adeline
Guide pour la traversée du no man's land entre le Maroc et la Mauritanie English translation pending
Bonjour
J'ai différents avis concernant la traversée du no man's Land entre le Maroc et la Mauritanie.
Certains (les 2x4) ont fait appel à un guide sur place, d'autres (surtout les 4x4) pensent que c'est inutile.
Risque-t-on facilement l'ensablement en fourgon 2x4 ?
Il paraît qu'il y a des guides de mèche avec les dépanneurs qui plantent volontairement.
Merci pour vos témoignages
Crochet par Mostar au cours d'un voyage Croatie - Monténégro English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre séjour de cet été en Croatie / Monténegro avec notre fils qui aura 2 ans et quelques. Nous pensons partir 1 mois, et louer une voiture. Notre trajet n'est pas encore très bien défini pour la partie Croatie. Mon mari, historien, souhaiterait faire un crochet par Mostar qui l'intéresse au plus haut point. Avec un enfant, nous voulons limiter un maximum les grosses journées de route, et rester autant que possible un minimum de 3 nuits par endroit. Pour la partie Monténégro nous envisageons de faire un circuit "classique" avec 5/6 nuits sur la côte, 3 nuits près du lac Skadar, 4 nuits au Durmitor. 1ere question : Depuis Zabljak, est-il possible de relier Mostar, ou est-ce une trop grosse journée de route ? Je sais bien qu'il y a en plus une frontière à passer, est-elle aussi chargée que celle entre la Croatie et le Monténégro ? Avez-vous des heures de passage à me conseiller ? 2eme question : quitte à aller jusqu'à Mostar, nous resterions 1 ou 2 jours sur place. J'ai repéré dans les discussions du forum les chutes de Kravice, est-ce que la zone de baignade est accessible avec un enfant en bas âge ? Sont-elles moins bondées que celles de Krka côté Croatie (que je connais déjà) ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous préparons notre séjour de cet été en Croatie / Monténegro avec notre fils qui aura 2 ans et quelques. Nous pensons partir 1 mois, et louer une voiture. Notre trajet n'est pas encore très bien défini pour la partie Croatie. Mon mari, historien, souhaiterait faire un crochet par Mostar qui l'intéresse au plus haut point. Avec un enfant, nous voulons limiter un maximum les grosses journées de route, et rester autant que possible un minimum de 3 nuits par endroit. Pour la partie Monténégro nous envisageons de faire un circuit "classique" avec 5/6 nuits sur la côte, 3 nuits près du lac Skadar, 4 nuits au Durmitor. 1ere question : Depuis Zabljak, est-il possible de relier Mostar, ou est-ce une trop grosse journée de route ? Je sais bien qu'il y a en plus une frontière à passer, est-elle aussi chargée que celle entre la Croatie et le Monténégro ? Avez-vous des heures de passage à me conseiller ? 2eme question : quitte à aller jusqu'à Mostar, nous resterions 1 ou 2 jours sur place. J'ai repéré dans les discussions du forum les chutes de Kravice, est-ce que la zone de baignade est accessible avec un enfant en bas âge ? Sont-elles moins bondées que celles de Krka côté Croatie (que je connais déjà) ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Projet 3 semaines en Croatie, Bosnie, Monténégro en été English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un séjour de 3 semaines en Croatie, Bosnie et Monténégro du 20/07 au 10/08 (21 nuits sur place) avec nos 2 enfants de 9 et 14 ans.
Nous aimons les randonnées, les paysages de montagne et les paysages où on se sent tout petit en général, les villes chargées d’histoire, les couchers de soleil en bord de mer ...
J’ai un vague itinéraire en tête. Pourriez vous donner votre avis, et quelques conseils pour la dernière semaine en Croatie ?
J 1 arrivée à Dubrovnik en début de matinée (EasyJet au départ de Nantes).
Route vers les bouches de Kotor
Je prévois 4 nuits / 3 jours sur place pour le mont Lovcen, le tour des bouches et les beaux points de vue, une balade en kayak pourquoi pas ...
J 5 départ pour Mostar en passant par Trebinje
Je prévois 3 nuits / 2 jours sur place avec notamment la visite de Mostar, Pocitelj, Blagaj et les chutes de Kravica.
J 8 départ pour Sarajevo
Je prévois 3 nuits / 2 jours sur place avec notamment une visite de la ville avec un guide francophone.
J 11 départ pour Jajce, située à mi-chemin entre Sarajevo et le parc de l’Una. A priori c’est une jolie petite ville avec des belles chutes et des moulins. De quoi occuper la fin de journée.
J 12 route vers le parc national de l’Una
Je prévois 3 nuits / 2 jours pour quelques randonnées et voir les plus belles chutes du parc. Peut être une activité rafting également.
A partir de là il nous reste 7 nuits à caler en Croatie. Et là je ne sais plus ... Je n’ai pas suffisamment de temps pour faire tout ce que j’aurais voulu !
D’autant que la dernière nuit du séjour, la 21eme, sera à Dubrovnik en prévision du vol retour du matin. Il m’en reste donc 6 à caler.
Je pensais passer par Sibenik pour visiter le parc national de Krka.
J’aurais aimé passer par Primosten également et visiter Split. Mais Omis me semble intéressant également. J’aurais voulu aller sur une île aussi.
Mais niveau timing, je vais devoir exclure certaines choses !
Surtout que j’aurais voulu me poser un peu en fin de séjour pour profiter du bord de mer, des plages, peut être louer un zodiac et faire une balade de criques en criques, profiter de beaux couchers de soleil, des restau en bord de mer ... Les enfants adorent les pontons d’où ils peuvent plonger.
C’est là que j’apprécierais vos conseils.
Quels point de chutes me conseilleriez vous pour ces 6 nuits ? 2 nuits à Sibenik et 4 nuits à Omis ? La route Omis - Dubrovnik se fait elle facilement ?
Merci d’avance à ceux qui prendront le temps de partager leur expérience !
Nous prévoyons un séjour de 3 semaines en Croatie, Bosnie et Monténégro du 20/07 au 10/08 (21 nuits sur place) avec nos 2 enfants de 9 et 14 ans.
Nous aimons les randonnées, les paysages de montagne et les paysages où on se sent tout petit en général, les villes chargées d’histoire, les couchers de soleil en bord de mer ...
J’ai un vague itinéraire en tête. Pourriez vous donner votre avis, et quelques conseils pour la dernière semaine en Croatie ?
J 1 arrivée à Dubrovnik en début de matinée (EasyJet au départ de Nantes).
Route vers les bouches de Kotor
Je prévois 4 nuits / 3 jours sur place pour le mont Lovcen, le tour des bouches et les beaux points de vue, une balade en kayak pourquoi pas ...
J 5 départ pour Mostar en passant par Trebinje
Je prévois 3 nuits / 2 jours sur place avec notamment la visite de Mostar, Pocitelj, Blagaj et les chutes de Kravica.
J 8 départ pour Sarajevo
Je prévois 3 nuits / 2 jours sur place avec notamment une visite de la ville avec un guide francophone.
J 11 départ pour Jajce, située à mi-chemin entre Sarajevo et le parc de l’Una. A priori c’est une jolie petite ville avec des belles chutes et des moulins. De quoi occuper la fin de journée.
J 12 route vers le parc national de l’Una
Je prévois 3 nuits / 2 jours pour quelques randonnées et voir les plus belles chutes du parc. Peut être une activité rafting également.
A partir de là il nous reste 7 nuits à caler en Croatie. Et là je ne sais plus ... Je n’ai pas suffisamment de temps pour faire tout ce que j’aurais voulu !
D’autant que la dernière nuit du séjour, la 21eme, sera à Dubrovnik en prévision du vol retour du matin. Il m’en reste donc 6 à caler.
Je pensais passer par Sibenik pour visiter le parc national de Krka.
J’aurais aimé passer par Primosten également et visiter Split. Mais Omis me semble intéressant également. J’aurais voulu aller sur une île aussi.
Mais niveau timing, je vais devoir exclure certaines choses !
Surtout que j’aurais voulu me poser un peu en fin de séjour pour profiter du bord de mer, des plages, peut être louer un zodiac et faire une balade de criques en criques, profiter de beaux couchers de soleil, des restau en bord de mer ... Les enfants adorent les pontons d’où ils peuvent plonger.
C’est là que j’apprécierais vos conseils.
Quels point de chutes me conseilleriez vous pour ces 6 nuits ? 2 nuits à Sibenik et 4 nuits à Omis ? La route Omis - Dubrovnik se fait elle facilement ?
Merci d’avance à ceux qui prendront le temps de partager leur expérience !
Programme de 17 jours en voiture en Croatie avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
J'ai pas mal navigué sur les forums de voyageurs, mais je m'interroge encore sur l'itinéraire que j'ai préparé pour le mois d'août 2020. Nous sommes 4, avec deux enfants de 3 et 7 ans. Nous allons louer une voiture . J'ai bien noté l'intérêt des îles, et du fait qu'il y ait un peu moins de monde sur les îles que sur la côte... Mais ma crainte principale reste l'attente aux ferries... Je déteste le monde (oui, je sais qu'il y a du monde en Croatie sur cette période mais je n'ai pas le choix !), et je redoute les longues attentes sur le bitume en pleine chaleur, avec deux enfants en voiture... Que pensez-vous de cet itinéraire ? J'hésite à supprimer l'étape de 3 nuits à Korkula pour opter sur un AR piéton en ferry sur la journée (pour passer seulement la journée sur Korkula), afin d' éviter l'attente aux car ferries.
Du 2 au 10/08/20 : 8 nuits sur Slatine (Visite de Primosten / Sibenik / Split...)
Faire la route jusqu'à Ploce pour le car ferry 633 Ploce - Trpanj (ou est-il plus rapide de faire le détour par la presqu'ile, vu l'attente possible pour le ferry ???)
Du 10 au 11/08 : 1 nuit sur Orebic
Car ferry 634 Orebic - Korcula (Domince)
Du 11 au 14/08/20 : Ile de Korcula (logement à Lumbarda)
Puis retour car ferry 634 Korcula (Domince)-Orebic
Du 14 au 16/08 : 2 nuits à Dubrovnic
Car Ferry Line 632 Drvenic à Sucuraj
Du 16 au 19/08 : 3 nuits sur l'Ile de Hvar
Ferry n° 635 Stari Grad (Hvar) - Split
Du 19 au 21/08 : Split
Que pensez-vous de cet itinéraire ? 5 trajets en ferry, mais j'ai du mal à me résigner à enlever Korcula du circuit... et peut être dommage de ne le faire que sur la journée... Un grand merci pour vos avis ou retours d'expériences... J'attends de valider cet itinéraire avant de réserver les hébergements... qui sont déjà pas mal réservés sur cette période... Merci par avance...
Lucie
J'ai pas mal navigué sur les forums de voyageurs, mais je m'interroge encore sur l'itinéraire que j'ai préparé pour le mois d'août 2020. Nous sommes 4, avec deux enfants de 3 et 7 ans. Nous allons louer une voiture . J'ai bien noté l'intérêt des îles, et du fait qu'il y ait un peu moins de monde sur les îles que sur la côte... Mais ma crainte principale reste l'attente aux ferries... Je déteste le monde (oui, je sais qu'il y a du monde en Croatie sur cette période mais je n'ai pas le choix !), et je redoute les longues attentes sur le bitume en pleine chaleur, avec deux enfants en voiture... Que pensez-vous de cet itinéraire ? J'hésite à supprimer l'étape de 3 nuits à Korkula pour opter sur un AR piéton en ferry sur la journée (pour passer seulement la journée sur Korkula), afin d' éviter l'attente aux car ferries.
Du 2 au 10/08/20 : 8 nuits sur Slatine (Visite de Primosten / Sibenik / Split...)
Faire la route jusqu'à Ploce pour le car ferry 633 Ploce - Trpanj (ou est-il plus rapide de faire le détour par la presqu'ile, vu l'attente possible pour le ferry ???)
Du 10 au 11/08 : 1 nuit sur Orebic
Car ferry 634 Orebic - Korcula (Domince)
Du 11 au 14/08/20 : Ile de Korcula (logement à Lumbarda)
Puis retour car ferry 634 Korcula (Domince)-Orebic
Du 14 au 16/08 : 2 nuits à Dubrovnic
Car Ferry Line 632 Drvenic à Sucuraj
Du 16 au 19/08 : 3 nuits sur l'Ile de Hvar
Ferry n° 635 Stari Grad (Hvar) - Split
Du 19 au 21/08 : Split
Que pensez-vous de cet itinéraire ? 5 trajets en ferry, mais j'ai du mal à me résigner à enlever Korcula du circuit... et peut être dommage de ne le faire que sur la journée... Un grand merci pour vos avis ou retours d'expériences... J'attends de valider cet itinéraire avant de réserver les hébergements... qui sont déjà pas mal réservés sur cette période... Merci par avance...
Lucie
Deux mois pour découvrir l'Andalousie et le Portugal en van aménagé English translation pending
Bonjour,
Je pars le 1er décembre 2 mois avec mon van aménagé pour découvrir et explorer l'Andalousie et le Portugal.
Auriez-vous des endroits à ne pas manquer qui sortent un peu des guides et des endroits habituels. Je suis très branché nature donc si vous avez des petites réserves, des criques, cascades et autres, bref des coins un peu perdus mais qui valent le détour, je suis grandement preneur ayant le temps pour barrouder.
Merci d'avance.
Julien
Je pars le 1er décembre 2 mois avec mon van aménagé pour découvrir et explorer l'Andalousie et le Portugal.
Auriez-vous des endroits à ne pas manquer qui sortent un peu des guides et des endroits habituels. Je suis très branché nature donc si vous avez des petites réserves, des criques, cascades et autres, bref des coins un peu perdus mais qui valent le détour, je suis grandement preneur ayant le temps pour barrouder.
Merci d'avance.
Julien
Prolongation de visa pour plus de 3 mois au Maroc English translation pending
Bjr à vous.
Une question qui concerne les prolongations au Maroc.
Apparemment comme l'année passée nous ne pourrions pas rester plus de 3 mois au Maroc.
Si vous avez des informations sur ce sujet merci de bien vouloir le faire savoir sur ce forum.
Merci par avance.
Cordialement.
Kedima
Visiter la Turquie en camping-car English translation pending
Je remarque que les spécialistes organisant des circuits en camping-car ne proposent plus la destination Turquie dans leurs catalogues.Quelle peut en être la raison : sécurité incertaine ou autres ??
Certains ont-ils visite ce pays récemment en camping-car ?
Quelles sont vos observations ?
Merci de vos informations .
15 jours dans le nord de la Croatie en famille English translation pending

Nous avons décidé début de cette année 2019 de visiter la Croatie, nous ne savions pas encore comment aborder ce voyage car les informations ne sont pas toujours évidentes à trouver. Nous n'avions pas envie d'axer notre périple uniquement sur la côte et les îles. Après avoir fait des recherches, consultations de forum et demander l'avis de proches, nous avons opter pour une boucle Zagreb - Zagreb. Je n'avais pas envie de parcourir de longues distances cette année donc nous nous limiterons au nord, nord-ouest de la Croatie du 14 août au 28 août 2019.
Sur conseil, nous ne sommes pas aller en voiture car des amis ont eu la désagréable surprise l'année dernière d'être bloqué pendant plus de 4 heures à l'aller et au retour à la frontière entre la Slovénie et la Croatie. Nous décidons de prendre l'avion et de louer une voiture sur place.
Il s'agit sûrement l'un des derniers voyages en famille car mes filles ont à présent (16 et 15 ans). La plus âgée nous l'a bien fait remarquer ... Mais je pense qu'elle nous accompagnera tout de même dans 2 ans au Pérou (c'est le prochain gros projet).
Après avoir réservé l'avion via Brussels airlines, voici l'itinéraire que nous avons préparé:
14 Août : Arrivée à Zagreb vers 16:00 heures. Location de la voiture Direction l’hôtel et prise de contact avec la ville, aller à la maison du tourisme si elle est encore ouverte, manger, …
15 Août : Visite de Zagreb (voir guide du routard et aller à la maison du tourisme si pas fait la veille) Direction notre prochain hôtel à Crni Lug (+/- 1h40)
16 Août : Balades dans le Parc National de Risnajk 2 visites : la source de izvor kupa à razloge Et balade « Leska » via bela vodica Direction hôtel à Lovran (+/- 1h10)
17 Août : Balades dans le Parc Naturel du mont Ucka 3 visites : lovranska draga –vojac (mala ucka) et korita Brgudac Direction hôtel à Buzet (+/- 50min)
18 Août : Direction Pula mais arrêt à Groznjan ( +/- 30’) – Porec(+/-40’) – Rovinj(+/-45’) Visites de ces différents villages pour arriver en fin d’après-midi à Pula
19 Août au 20 Août : Le 19, visite de la ville de Pula et plage Le 20, direction Punta Kamejak pour aller sauter des falaises Direction ile de Cres (+/- 2h30)
21 Août au 23 Août : 21 Août, visite de la ville de Cres, plage – tour en bateau 22 Août, visite Lubenice et de Valun , plage 23 Août, direction l’île de Krk (+/- 1h30)
24 Août au 26 Août : Arrivée le 23 Août, direction hôtel, puis tour de la ville 24 Août, visite de vrbnik et finir tour de la ville si pas eu le temps de tout faire 25 Août, visite de Baska, visite le glavine mala luka, plage 26 Août, départ pour prochaine destination (+/- 2h45) en chemin arrêt à Sinac pour voir des moulins (Majerovo Vrilo)
27 Août :Visite des lacs de Plitvice
28 Août : Direction Zagreb pour le retour(2h), vol de retour prévu à 15:55 heures.
Voir si possible de passer encore quelques heures dans la capitale
Sur base de cela j'ai réservé via internet (booking) les logement aussi bien hôtel que appartement ou chambre chez l'habitant.
J'ai réservé un break via Keddy europcar. Via click and boat j'ai réservé un bateau sans permis pour une journée à Cres. Via le site officiel, j'ai acheté mes entrées pour le site de Plitvice.
La Plaine des Jarres en 2019 (Laos) English translation pending
Bonjour a tous
Y-a-til quelqu'un qui peut expliquer comment faire , aller ,
les prix, les trucs , les arnaques etc....
si je veux aller voir la plaine des jarres dans 15 jours ....
merci
Retour sur 15 jours en Russie English translation pending
Bonjour,
Voyage Forum m’a bien aidé à construire mon voyage en Russie , je vous livre donc mon rapport de voyage
Ca y'est j'ai mes photos 😇
- Les généralités: Nous sommes un couple avec deux ado (14 & 16) , qui aimons voyager par nos propres moyens , en itinérant , en en marchant … et nous adorons jouer au Uno dans les endroits mythiques Pour ce voyage craignant les soucis de communication j’avais appris à lire le cyrillique et les phrases typiques du voyageurs en russe
- La logistique :
Nous sommes partis en avion , logé dans des appart (booking ou Airbnb) , nous sommes déplacés en train et bus
- Le voyage :
Je ne voulais pas faire que de la ville nous aovns donc décidé de faire une halte entre Moscou & St-Petersburg , voilà donc notre ‘périple’ : Du 07 au 11 Aout : Moscou Du 12 au 17 : ‘campagne Russe’ (Borovno Lake – Valday – Novgorod) Du 17 au 22 : Saint Petersburg
- Le bilan Nous avons adoré la Russie ! C’est propre, sécurisant et contrairement à ce que l’on peut penser les gens sont très accueillants. On y a bien mangé, le cout de la vie est moins chère qu’en France Contrairement à bcp de commentaires nous avons préféré Moscou à SPB Le temps était mitigé les 8 premiers jours mais magnifiques pour notre fin de circuit
Et voilà le détail jour par jour
1er jour Nous avons pris un vol depuis Luxembourg , escale à Frankfort et arrivée à Moscou vers midi Je m’étais bien renseigné sur le prix du taxi pour aller jusqu’au centre et j’ai bien fait car – comme partout – les prix annoncés était entre deux et trois fois plus cher ! Nous avons finalement utilisé en taxi Yandex (l’équivalent d’Uber en Russie) et ca fonctionne impec ! pour info c’est 2000 RUB le trajet Arrivée à l’appart (rue Novy Arbat) nous avons profité du temps couvert mais non pluvieux pour aller faire une 1ere visite. Elle fut bien évidemment pour la Place Rouge ! J’ai été déçue de voir qu’il y avait des échafaudages sur toute la place (ils préparaient le Military Tatoo) , les bâtiments étaient accessibles bien sûr mais on n’avait pas de vue d’ensemble 🙁
Voilà qq photos , mon mari étant le pro je n'ai que mes photos d'Ipad qui donnemt quand même une bonne idée ...




2eme jour Un grand soleil ! on retourne sur la place en passant par la Rue Arbat , nous mangeons à la ‘cantine soviétique’ du Goum : bon c’est pas cher mais je n’ai pas trouvé ça top (on prend son plateau on choisit les plats –souvent frits- et on paye à la caisse) L’aprèm nous allons voir la cathédrale de Christ-Sauveur (l’entrée est gratuite mais les hommes doivent être en pantalon long et les femmes tête couverte) , nous avons également pris l’option de monter en haut et c’est superbe , on a une vue dégagée sur toute la ville. Le soir on passe le pont du patriarche (en rénovation) pour finir au park Gorky , un bon moment de repos après cette grosse journée !





- Les généralités: Nous sommes un couple avec deux ado (14 & 16) , qui aimons voyager par nos propres moyens , en itinérant , en en marchant … et nous adorons jouer au Uno dans les endroits mythiques Pour ce voyage craignant les soucis de communication j’avais appris à lire le cyrillique et les phrases typiques du voyageurs en russe
- La logistique :
Nous sommes partis en avion , logé dans des appart (booking ou Airbnb) , nous sommes déplacés en train et bus
- Le voyage :
Je ne voulais pas faire que de la ville nous aovns donc décidé de faire une halte entre Moscou & St-Petersburg , voilà donc notre ‘périple’ : Du 07 au 11 Aout : Moscou Du 12 au 17 : ‘campagne Russe’ (Borovno Lake – Valday – Novgorod) Du 17 au 22 : Saint Petersburg
- Le bilan Nous avons adoré la Russie ! C’est propre, sécurisant et contrairement à ce que l’on peut penser les gens sont très accueillants. On y a bien mangé, le cout de la vie est moins chère qu’en France Contrairement à bcp de commentaires nous avons préféré Moscou à SPB Le temps était mitigé les 8 premiers jours mais magnifiques pour notre fin de circuit
Et voilà le détail jour par jour
1er jour Nous avons pris un vol depuis Luxembourg , escale à Frankfort et arrivée à Moscou vers midi Je m’étais bien renseigné sur le prix du taxi pour aller jusqu’au centre et j’ai bien fait car – comme partout – les prix annoncés était entre deux et trois fois plus cher ! Nous avons finalement utilisé en taxi Yandex (l’équivalent d’Uber en Russie) et ca fonctionne impec ! pour info c’est 2000 RUB le trajet Arrivée à l’appart (rue Novy Arbat) nous avons profité du temps couvert mais non pluvieux pour aller faire une 1ere visite. Elle fut bien évidemment pour la Place Rouge ! J’ai été déçue de voir qu’il y avait des échafaudages sur toute la place (ils préparaient le Military Tatoo) , les bâtiments étaient accessibles bien sûr mais on n’avait pas de vue d’ensemble 🙁
Voilà qq photos , mon mari étant le pro je n'ai que mes photos d'Ipad qui donnemt quand même une bonne idée ...




2eme jour Un grand soleil ! on retourne sur la place en passant par la Rue Arbat , nous mangeons à la ‘cantine soviétique’ du Goum : bon c’est pas cher mais je n’ai pas trouvé ça top (on prend son plateau on choisit les plats –souvent frits- et on paye à la caisse) L’aprèm nous allons voir la cathédrale de Christ-Sauveur (l’entrée est gratuite mais les hommes doivent être en pantalon long et les femmes tête couverte) , nous avons également pris l’option de monter en haut et c’est superbe , on a une vue dégagée sur toute la ville. Le soir on passe le pont du patriarche (en rénovation) pour finir au park Gorky , un bon moment de repos après cette grosse journée !





Du sud au nord du Vietnam à vélo entre février et avril English translation pending
Bonjour, je cherche des infos récentes sur le voyage à vélo de Ho chi minh au nord du Vietnam; retour par hanoi. Pistes ou routes alternatives à la grande route? portions à éviter en bus ou en train? Merci de vos conseils et bonne journée, Aichatou
Le Yukon en RV et loueur à Whitehorse English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais louer un RV à Whitehorse (Yukon). Pouvez-vous me conseiller un loueur ?
Nous comptons faire une boucle : Whitehorse - Skagway (Ferry pour Haines) et retour par Haines Junction.
Nous partons fin août.
Merci pour vos conseils.
Islande et îles Féroé en van, petit récit et aspects pratiques English translation pending
De retour d'un voyage en Islande et escale aux îles Féroé, voici un carnet avec surtout des indications pratiques.
Nous sommes partis pratiquement 7 semaines, dont 5 semaines en Islande, du 8 juin au 24 juillet.
Le circuit que nous avons fait en 5 semaines peut se faire en nettement moins de temps, nous n'avions pas envie de courir, voulions avoir de la marge en cas de pépin mécanique, pour ne pas risquer de rater le ferry de retour, et surtout avoir du temps pour s'adapter à la météo le cas échéant.
J'avais préparé un itinéraire, que nous avons en partie modifié en fonction principalement de la météo, afin de profiter des excursions au Landmannalaugar et à Throsmörk dans les meilleures conditions.
Voici donc le programme, assez succinctement ( mais si besoin de détails, ce sera volontiers), puis je reviendrai sur tous les détails pratiques. Je donnerai tous les prix en monnaie locale en général, à chacun de convertir selon le cours du jour.
J 1-2-3 . Trajet de Genève jusqu'à Hirtshals 2 nuits en Allemagne, et une près du port.


J 3 et 4 en mer. Brève escale à Torshavn,

nous descendrons au retour
J 5 arrivée en Islande à 10h30 du matin, échange de la bouteille de gaz, change à la banque, courses à Egilsstadir, et route jusqu'à Modrudalur.

J 1-2-3 . Trajet de Genève jusqu'à Hirtshals 2 nuits en Allemagne, et une près du port.


J 3 et 4 en mer. Brève escale à Torshavn,

nous descendrons au retour
J 5 arrivée en Islande à 10h30 du matin, échange de la bouteille de gaz, change à la banque, courses à Egilsstadir, et route jusqu'à Modrudalur.

De Hà Ghiang au delta du Mekong, un mois au Vietnam English translation pending
Il y a de ça 3 mois, avec ma copine, lors de notre voyage d'un peu plus d'un an, nous avons visité le Vietnam, et venons de terminer notre montage vidéo sur ce pays où il y a tant à faire et à voir ! Elle se trouve là :
https://youtu.be/Y_nWI6MDtO0
Au cas ou, le carnet de voyage correspondant à ce pays se trouve sur notre blog, ici.
Bon visionnage ! 🙂
Au cas ou, le carnet de voyage correspondant à ce pays se trouve sur notre blog, ici.
Bon visionnage ! 🙂
Iles Féroé, un bijou dans l'Atlantique Nord English translation pending
Nous vous proposons ce carnet de voyage intitulé "Iles Féroé, un bijou dans l'Atlantique Nord".
Pourquoi les Féroé ? Parce qu'elles sont vraiment exceptionnelles : lors d'un voyage en Islande en 2005, notre bateau nous y avait déposés pour une escale de 48 heures. Insuffisant pour une découverte approfondie, mais suffisant pour nous éblouir et nous donner envie d'y revenir. Depuis 14 ans donc, nous en rêvons, cette fois nous allons réalise ce rêve.
Les Féroé quèsaco ? Si vous les cherchez sur une carte, vous aurez du mal à les trouver : c'est un petit archipel de 18 îles, perdu tout là-haut dans l'Atlantique Nord, entre l'Islande et la Norvège, où vivent 50 000 Féroïens. Les Féroé se déclarent "nation indépendante au sein du Royaume de Danemark" : elles jouissent d'une large autonomie depuis 1948.
Qui sommes-nous ? Nous sommes un couple qui se complète bien pour les voyages (lui ingénieur, elle géographe). Nous avons toujours aimé voyager, pour découvrir d'autres nations, d'autres cultures, d'autres paysages. Aujourd'hui retraités, nous avons parcouru à ce jour 65 pays. En outre nous avons une certaine attirance pour les îles (à cause de leur particularité géographique, de la vie spécifique des îliens, ...), ce qui fait que nous avons déjà visité 270 îles sur la planète.
Quel voyage ? Nous aimons voyager en individuels et préparons minutieusement nos circuits. Pour ce retour aux Féroé, nous partons avec notre propre véhicule, une Renault Scénic, et emprunterons le ferry Norröna, seul bateau qui relie le Danemark aux Féroé une fois par semaine, dans une (très) longue traversée de 33 heures (les Féroé sont à 1100 km au large ...). Nous séjournerons une semaine complète chez l'habitant dans la capitale Tórshavn.
Carnet de voyage Nous essaierons chaque soir de raconter nos aventures, de vous faire partager nos émotions, de vous montrer quelques photos, et de vous donner envie de découvrir vous aussi "ces îles de rêve de l'Atlantique Nord" comme les appellent les brochures touristiques.

Jour 1 : De Lille au Danemark Ce matin 12 juillet c'est le départ. Grande excitation, car nous attendions ce moment depuis longtemps. Nous quittons Lille à 7h45, un trajet de 1180 km nous attend pour rejoindre le port d'embarquement au Danemark. Nous traversons la Belgique (Courtrai, Gand, Anvers), puis les Pays-Bas (Breda, Nimègue). Un pique-nique sur l'autoroute près de la frontière allemande. Puis nous traversons l'Allemagne (Osnabrück, Brême, Hambourg, Flensburg). Il est 19h lorsque nous entrons au Danemark, après 800 m de route. Encore quelques kilomètres, puis nous arrivons à l'hôtel que nous avons réservé dans la ville de Kolding. Une bonne nuit réparatrice s'annonce avant le prochain épisode.
Pourquoi les Féroé ? Parce qu'elles sont vraiment exceptionnelles : lors d'un voyage en Islande en 2005, notre bateau nous y avait déposés pour une escale de 48 heures. Insuffisant pour une découverte approfondie, mais suffisant pour nous éblouir et nous donner envie d'y revenir. Depuis 14 ans donc, nous en rêvons, cette fois nous allons réalise ce rêve.
Les Féroé quèsaco ? Si vous les cherchez sur une carte, vous aurez du mal à les trouver : c'est un petit archipel de 18 îles, perdu tout là-haut dans l'Atlantique Nord, entre l'Islande et la Norvège, où vivent 50 000 Féroïens. Les Féroé se déclarent "nation indépendante au sein du Royaume de Danemark" : elles jouissent d'une large autonomie depuis 1948.
Qui sommes-nous ? Nous sommes un couple qui se complète bien pour les voyages (lui ingénieur, elle géographe). Nous avons toujours aimé voyager, pour découvrir d'autres nations, d'autres cultures, d'autres paysages. Aujourd'hui retraités, nous avons parcouru à ce jour 65 pays. En outre nous avons une certaine attirance pour les îles (à cause de leur particularité géographique, de la vie spécifique des îliens, ...), ce qui fait que nous avons déjà visité 270 îles sur la planète.
Quel voyage ? Nous aimons voyager en individuels et préparons minutieusement nos circuits. Pour ce retour aux Féroé, nous partons avec notre propre véhicule, une Renault Scénic, et emprunterons le ferry Norröna, seul bateau qui relie le Danemark aux Féroé une fois par semaine, dans une (très) longue traversée de 33 heures (les Féroé sont à 1100 km au large ...). Nous séjournerons une semaine complète chez l'habitant dans la capitale Tórshavn.
Carnet de voyage Nous essaierons chaque soir de raconter nos aventures, de vous faire partager nos émotions, de vous montrer quelques photos, et de vous donner envie de découvrir vous aussi "ces îles de rêve de l'Atlantique Nord" comme les appellent les brochures touristiques.

Jour 1 : De Lille au Danemark Ce matin 12 juillet c'est le départ. Grande excitation, car nous attendions ce moment depuis longtemps. Nous quittons Lille à 7h45, un trajet de 1180 km nous attend pour rejoindre le port d'embarquement au Danemark. Nous traversons la Belgique (Courtrai, Gand, Anvers), puis les Pays-Bas (Breda, Nimègue). Un pique-nique sur l'autoroute près de la frontière allemande. Puis nous traversons l'Allemagne (Osnabrück, Brême, Hambourg, Flensburg). Il est 19h lorsque nous entrons au Danemark, après 800 m de route. Encore quelques kilomètres, puis nous arrivons à l'hôtel que nous avons réservé dans la ville de Kolding. Une bonne nuit réparatrice s'annonce avant le prochain épisode.
Planning second voyage en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous serons en Afrique du Sud (pour la deuxième fois), du lundi 4 au mercredi 20 novembre. La première fois, le séjour était essentiellement axé sur les parcs naturels, le Kruger entre autres, avec quelques jours autour du Cap.
Initialement, nous avions prévu cette année un itinéraire très classique, du Cap, où nous arrivons, à Port Elisabeth, d'où nous repartons: route des Vins, route des Jardins, Addo NP.
Mais, après un voyage en Namibie l'année dernière, nous rêvions également de découvrir des régions plus sauvages. Et après avoir beaucoup consulté différents blogs, nous envisageons une première partie 'classique'qui complétera nos découvertes d'il y a 6 ans, et une seconde un peu plus 'sauvage'.
Le hic est que nous ne savons pas si notre projet tient la route... Donc, tous vos avis seront les bienvenus!
Voici une ébauche de ce à quoi nous pensons:
-le Cap : 2 nuits -route des vins 2 nuits -de Hoop nature reserve 1 nuit -Outdtshoorn et Swartberg Pass (par Prince Albert ou de Rest) 1 ou 2 nuits -Sanbona Wildlife reserve:1 nuit -Karoo NP 2 nuits -Camdeboo NP 1 nuit -Addo NP 2 nuits -Port Elisabeth 1 nuit et départ
Il nous reste 2 nuits : Robberg NP? Wilderness NP?
Nous souhaitons faire des balades, rencontrer des gens, et surtout découvrir des coins très différents de ceux que nous connaissons en France. Je le répète, la Namibie nous a éblouis...
Merci mille fois à ceux qui connaissent bien ce pays et voudront bien nous aider! Je ne voudrais pas que nous réalisions sur place que notre programme n'était pas valable, pour une raison quelconque!
Bonne journée à tous!
Nous serons en Afrique du Sud (pour la deuxième fois), du lundi 4 au mercredi 20 novembre. La première fois, le séjour était essentiellement axé sur les parcs naturels, le Kruger entre autres, avec quelques jours autour du Cap.
Initialement, nous avions prévu cette année un itinéraire très classique, du Cap, où nous arrivons, à Port Elisabeth, d'où nous repartons: route des Vins, route des Jardins, Addo NP.
Mais, après un voyage en Namibie l'année dernière, nous rêvions également de découvrir des régions plus sauvages. Et après avoir beaucoup consulté différents blogs, nous envisageons une première partie 'classique'qui complétera nos découvertes d'il y a 6 ans, et une seconde un peu plus 'sauvage'.
Le hic est que nous ne savons pas si notre projet tient la route... Donc, tous vos avis seront les bienvenus!
Voici une ébauche de ce à quoi nous pensons:
-le Cap : 2 nuits -route des vins 2 nuits -de Hoop nature reserve 1 nuit -Outdtshoorn et Swartberg Pass (par Prince Albert ou de Rest) 1 ou 2 nuits -Sanbona Wildlife reserve:1 nuit -Karoo NP 2 nuits -Camdeboo NP 1 nuit -Addo NP 2 nuits -Port Elisabeth 1 nuit et départ
Il nous reste 2 nuits : Robberg NP? Wilderness NP?
Nous souhaitons faire des balades, rencontrer des gens, et surtout découvrir des coins très différents de ceux que nous connaissons en France. Je le répète, la Namibie nous a éblouis...
Merci mille fois à ceux qui connaissent bien ce pays et voudront bien nous aider! Je ne voudrais pas que nous réalisions sur place que notre programme n'était pas valable, pour une raison quelconque!
Bonne journée à tous!
Billet ferry Algeciras - Tanger English translation pending
Bonjour,
je viens vers vous pour une question, j'aimerai aller au maroc a partir du 5 juillet, mais je ne sais pas quel est le mieux entre prendre le billet de ferry sur la route, ou réserver sur internet, on me dit souvent qu'il est mieux de l'acheter sur le trajet mais j'ai peur que les bateaux soient complet, ou hors de prix le jour j.
Merci à vous.
Circuit de 15 jours en juillet en Dalmatie English translation pending
Bonjour,
J'ai pas mal potassé guides et forums et je cherche à conforter l'itinéraire que j'ai prévu pour cet été. Nous sommes 4 avec 2 enfants de 10 et 12 ans.
Je souhaite avoir votre avis sur le programme suivant et savoir s'il est nécessaire de réserver des logements, j'ai entendu tout et son contraire sur les possibilités de se loger chez l'habitant ...
- Jour 1 (17 Juillet) : Arrivée en avion à Dubrovnik 10h, récup voiture de loc et direction Mlini pour la nuit (Nuit à /Mlini)
- Jour 2 (18/07): Départ Dubrovnik en bateau ou en bus. Visite Dubrovnik toute la journée. Retour le soir à Mlini (Nuit à Mlini)
- Jour 3 (19/07): Départ tot le matin de Mlini et direction presqu'ile de Peljesac (region viticole), arrêt à Ston (60Km, 1H10 de trajet) visite de la grande Muraillle. Embarquement pour Mljet en ferry (avec voiture) balade, repos et à la baignade (nuit sur Mljet, Kozarica ou Polace ?)
- Jour 4 (20/07): repos, farniente, on profite de l'ile (nuit Mljet)
- Jour 5 (21/07): Ferry retour de Mljet, à Prapratno en journée. On file direction Orebic (1H05, 60km) plus loin sur la presqu’ile, on profite du coin. (Nuit proche Orebic)
- Jour 6 (22/07): Visite de l’ile de Korcula à la journée, traversée dure 20min, ferry toutes les 30 min (nuit proche Orebic)
- Jour 7 (23/07): Depart Orebic pour prendre le ferry à coté à Trpanj (20km, 25min) et couper toute la route et le passage par la frontière de Bosnie. Arrivée de l’autre coté à Ploce. Passage par la riviera de Makarska pour le paysage .. ou pas si circulation trop compliquée. Arrêt du coté d’Omis pour profiter de l’endroit (nuit proche Omis)
- Jour 8 (24/07): On profite d’Omis (nuit proche Omis)
- Jour 9 (25/07): Visite Split (nuit proche de Trogir/Split) => Solin conseillé (20 min de Split, 25min de Trogir, , plus calme..
- Jour 10 (26/07): Ile de Brac (nombreux ferries, traversée 1h) ou pas pour etre plus cool, dans ce cas-là, on remonte vers Trogir, etc .. (nuit Solin)
- Jour 11 (27/07): Visite Trogir, port de Slatine (nuit Solin)
- Jour 12 (28/07) : Départ, passage par la magistrale entre Split et Siblenik, passage par Primosten, visite Sibenik (Nuit proche Vodice/Pakostane), possibilité de louer un petit bateau sans permis.
- Jour 13 (29/07): Visite parc Krka (Nuit proche Vodice/Pakostane)
- Jour 14 (30/07): Excursion Ile Kornati ou journée à Dugi Otok ou glandouille (Nuit proche Vodice/Pakostane)
- Jour 15 (31 juillet): Depart, retour vers Split pour prendre l'avion à 11H30
merci
J'ai pas mal potassé guides et forums et je cherche à conforter l'itinéraire que j'ai prévu pour cet été. Nous sommes 4 avec 2 enfants de 10 et 12 ans.
Je souhaite avoir votre avis sur le programme suivant et savoir s'il est nécessaire de réserver des logements, j'ai entendu tout et son contraire sur les possibilités de se loger chez l'habitant ...
- Jour 1 (17 Juillet) : Arrivée en avion à Dubrovnik 10h, récup voiture de loc et direction Mlini pour la nuit (Nuit à /Mlini)
- Jour 2 (18/07): Départ Dubrovnik en bateau ou en bus. Visite Dubrovnik toute la journée. Retour le soir à Mlini (Nuit à Mlini)
- Jour 3 (19/07): Départ tot le matin de Mlini et direction presqu'ile de Peljesac (region viticole), arrêt à Ston (60Km, 1H10 de trajet) visite de la grande Muraillle. Embarquement pour Mljet en ferry (avec voiture) balade, repos et à la baignade (nuit sur Mljet, Kozarica ou Polace ?)
- Jour 4 (20/07): repos, farniente, on profite de l'ile (nuit Mljet)
- Jour 5 (21/07): Ferry retour de Mljet, à Prapratno en journée. On file direction Orebic (1H05, 60km) plus loin sur la presqu’ile, on profite du coin. (Nuit proche Orebic)
- Jour 6 (22/07): Visite de l’ile de Korcula à la journée, traversée dure 20min, ferry toutes les 30 min (nuit proche Orebic)
- Jour 7 (23/07): Depart Orebic pour prendre le ferry à coté à Trpanj (20km, 25min) et couper toute la route et le passage par la frontière de Bosnie. Arrivée de l’autre coté à Ploce. Passage par la riviera de Makarska pour le paysage .. ou pas si circulation trop compliquée. Arrêt du coté d’Omis pour profiter de l’endroit (nuit proche Omis)
- Jour 8 (24/07): On profite d’Omis (nuit proche Omis)
- Jour 9 (25/07): Visite Split (nuit proche de Trogir/Split) => Solin conseillé (20 min de Split, 25min de Trogir, , plus calme..
- Jour 10 (26/07): Ile de Brac (nombreux ferries, traversée 1h) ou pas pour etre plus cool, dans ce cas-là, on remonte vers Trogir, etc .. (nuit Solin)
- Jour 11 (27/07): Visite Trogir, port de Slatine (nuit Solin)
- Jour 12 (28/07) : Départ, passage par la magistrale entre Split et Siblenik, passage par Primosten, visite Sibenik (Nuit proche Vodice/Pakostane), possibilité de louer un petit bateau sans permis.
- Jour 13 (29/07): Visite parc Krka (Nuit proche Vodice/Pakostane)
- Jour 14 (30/07): Excursion Ile Kornati ou journée à Dugi Otok ou glandouille (Nuit proche Vodice/Pakostane)
- Jour 15 (31 juillet): Depart, retour vers Split pour prendre l'avion à 11H30
merci