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Compte rendu croisière Pacifica novembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Ce compte rendu relate nos impressions vécues lors de notre croisière de Costa vendue en Promo prix par personne 370€ en cabine balcon pour 6 nuits/7 jours, départ de Marseille et retour à Savone le 26 nov, avec transfert à l'aéroport de Nice compris
le 20 nov 2017
Etant de Lille nous avons pris le train Ouigo direct vers Marseille de Tourcoing, prix 15€/pers avec +5€ car les valises en low cost sont payantes. A la sortie de la gare St Charles nous avons pris un taxi 27€ pour rejoindre le port sous un beau soleil, mais avec 10 degrés.😎
Nous avons attendu dans le terminal chauffé 13H30 pour monter à bord et valider nos réservations reçues par mail, ayant déposé préalablement nos bagages en bas du terminal vers 11H30.
Nous aurions pu faire un tour dans Marseille, mais vu notre lever à 3H30 du matin, nous avons attendu sagement au chaud un embarquement fait en ordre grâce aux numéros d'embarquement, reçus lors de la dépose de nos bagages, pour rejoindre directement le bateau avec nos amis et récupérer nos cartes sur le lit dans nos cabines respectives.
On se rend compte alors que nous ne sommes pas au bon service et à la même table 🤪 au restaurant le soir, bien que les deux réservations aient été faites simultanément à l'agence Azur croisière. Nous devrons donc nous rendre à l'entrée du restaurant à son ouverture pour corriger ce petit problème à 18H30, dès son ouverture pour 1er service.
Nous ne sommes pas les seuls hélas à demander un changement de service, petit couac récurrent dans l'organisation Costa et qui donne pas mal de boulot au maitre d'hôtel, qui pourrait être évité si le service réservation faisait son travail correctement. Nous dinerons donc le premier soir sans nos amis et au mauvais service malgré un des rares privilèges que m'accordait Costa avec ma carte Perla.
Le principal ce fut quand même de se retrouver le lendemain à la même table et à 20H45 pour le second service, merci au maitre d'hôtel qui a bien fait son travail.🙂
A l'embarquement le self au pont 9 est encore ouvert 11H30 à 15H , nous en profitons pour manger après avoir bu l'apéro au bar de la piscine arrière.😉
Nous avions pris un supplément pour le forfait Bridiamo, 25€ par jour par personne, soit le prix d'une place en croisière supplémentaire pour "modération", celui qui "boit toujours" avec nous.😛
A 16H réunion d'informations pour les excursions et vie à bord, que nous zapperons.
Enregistrement de la carte de crédit pour valider les dépenses à bord, pour les deux passagers de la cabine avec balcon n 6236, située à l'avant gauche du bateau au 6ème étage au dessus du théâtre. Là pas de bruit de transat le matin à 6H30, comme pendant une de nos croisières où nous avions été surclassé au pont 10 en Samsara.
A 16H30 réunion d'informations pour l'exercice de sécurité à bord au théâtre pont 3 pour les nouveaux embarqués francophones. Présence obligatoire, sinon on vous convoque à nouveau le lendemain matin.
Un petit changement avec que ce nous avions connu auparavant, où la réunion se tenait sur le pont 3 à l'extérieur, fagotés comme des saucisses de hot dog, à écouter les consignes de sécurité en 6 langues minimum, qui prenaient un certain temps et finissaient en pénible cacophonie des passagers, qui avaient perdu toute leur attention.
Bravo donc pour cette nouvelle et heureuse initiative, 🙂 documentée par un diaporama projeté et bien commenté cette fois uniquement en Français. Cette réunion finira quand même par un repérage à l'extérieur sur le pont 3 face aux chaloupes de secours, équipés de nos gilets et en rang par 5, soit 10mn maxi au lieu des 30 à 45mn passés à ce les geler à l'extérieur.
Le soir nous mangerons très tôt avec d'autres convives à une table de 4 autres Francais, qui ont comme nous profité de cette bonne opportunité de dernière minute.
Un bon diner sélectionné parmi un choix de 3 entrées, 2 soupes, 3 types de pâtes, 3 plats principaux, fromages et 3 desserts accompagnés pour nous de rosé et avec le fromage un vin rouge italien correct, toujours partagé avec "modération".😛
Nous déballerons les valises avant d'aller au spectacle à 21H15 (horaire 2ème service)
Nous nous installerons sur les gradins du pont 4, un peu loin de la scène pour regarder ce beau spectacle SPORT SHOW, avec les danseuses et danseurs du groupe Afro Arimba et des chanteurs.🙂
A 22H fin du spectacle, nous irons au Salon arrière Arround the clock pont 5 prendre un capuccino en écoutant mon orchestre (préféré pendant cette croisière) Cherry cool band 🙂 , avec des musiques modernes, des slows et rocks mais toujours interprétés en Anglais.
Et un petit Limoncello servi par un sympathique garçon avant d'aller au DODO,
Car demain escale à Barcelone, avec un rendez vous fixé à 8H45 avec nos amis.
à suivre .... si toutefois tous ces détails ne vous importune pas
Ce compte rendu relate nos impressions vécues lors de notre croisière de Costa vendue en Promo prix par personne 370€ en cabine balcon pour 6 nuits/7 jours, départ de Marseille et retour à Savone le 26 nov, avec transfert à l'aéroport de Nice compris
le 20 nov 2017
Etant de Lille nous avons pris le train Ouigo direct vers Marseille de Tourcoing, prix 15€/pers avec +5€ car les valises en low cost sont payantes. A la sortie de la gare St Charles nous avons pris un taxi 27€ pour rejoindre le port sous un beau soleil, mais avec 10 degrés.😎
Nous avons attendu dans le terminal chauffé 13H30 pour monter à bord et valider nos réservations reçues par mail, ayant déposé préalablement nos bagages en bas du terminal vers 11H30.
Nous aurions pu faire un tour dans Marseille, mais vu notre lever à 3H30 du matin, nous avons attendu sagement au chaud un embarquement fait en ordre grâce aux numéros d'embarquement, reçus lors de la dépose de nos bagages, pour rejoindre directement le bateau avec nos amis et récupérer nos cartes sur le lit dans nos cabines respectives.
On se rend compte alors que nous ne sommes pas au bon service et à la même table 🤪 au restaurant le soir, bien que les deux réservations aient été faites simultanément à l'agence Azur croisière. Nous devrons donc nous rendre à l'entrée du restaurant à son ouverture pour corriger ce petit problème à 18H30, dès son ouverture pour 1er service.
Nous ne sommes pas les seuls hélas à demander un changement de service, petit couac récurrent dans l'organisation Costa et qui donne pas mal de boulot au maitre d'hôtel, qui pourrait être évité si le service réservation faisait son travail correctement. Nous dinerons donc le premier soir sans nos amis et au mauvais service malgré un des rares privilèges que m'accordait Costa avec ma carte Perla.
Le principal ce fut quand même de se retrouver le lendemain à la même table et à 20H45 pour le second service, merci au maitre d'hôtel qui a bien fait son travail.🙂
A l'embarquement le self au pont 9 est encore ouvert 11H30 à 15H , nous en profitons pour manger après avoir bu l'apéro au bar de la piscine arrière.😉
Nous avions pris un supplément pour le forfait Bridiamo, 25€ par jour par personne, soit le prix d'une place en croisière supplémentaire pour "modération", celui qui "boit toujours" avec nous.😛
A 16H réunion d'informations pour les excursions et vie à bord, que nous zapperons.
Enregistrement de la carte de crédit pour valider les dépenses à bord, pour les deux passagers de la cabine avec balcon n 6236, située à l'avant gauche du bateau au 6ème étage au dessus du théâtre. Là pas de bruit de transat le matin à 6H30, comme pendant une de nos croisières où nous avions été surclassé au pont 10 en Samsara.
A 16H30 réunion d'informations pour l'exercice de sécurité à bord au théâtre pont 3 pour les nouveaux embarqués francophones. Présence obligatoire, sinon on vous convoque à nouveau le lendemain matin.
Un petit changement avec que ce nous avions connu auparavant, où la réunion se tenait sur le pont 3 à l'extérieur, fagotés comme des saucisses de hot dog, à écouter les consignes de sécurité en 6 langues minimum, qui prenaient un certain temps et finissaient en pénible cacophonie des passagers, qui avaient perdu toute leur attention.
Bravo donc pour cette nouvelle et heureuse initiative, 🙂 documentée par un diaporama projeté et bien commenté cette fois uniquement en Français. Cette réunion finira quand même par un repérage à l'extérieur sur le pont 3 face aux chaloupes de secours, équipés de nos gilets et en rang par 5, soit 10mn maxi au lieu des 30 à 45mn passés à ce les geler à l'extérieur.
Le soir nous mangerons très tôt avec d'autres convives à une table de 4 autres Francais, qui ont comme nous profité de cette bonne opportunité de dernière minute.
Un bon diner sélectionné parmi un choix de 3 entrées, 2 soupes, 3 types de pâtes, 3 plats principaux, fromages et 3 desserts accompagnés pour nous de rosé et avec le fromage un vin rouge italien correct, toujours partagé avec "modération".😛
Nous déballerons les valises avant d'aller au spectacle à 21H15 (horaire 2ème service)
Nous nous installerons sur les gradins du pont 4, un peu loin de la scène pour regarder ce beau spectacle SPORT SHOW, avec les danseuses et danseurs du groupe Afro Arimba et des chanteurs.🙂
A 22H fin du spectacle, nous irons au Salon arrière Arround the clock pont 5 prendre un capuccino en écoutant mon orchestre (préféré pendant cette croisière) Cherry cool band 🙂 , avec des musiques modernes, des slows et rocks mais toujours interprétés en Anglais.
Et un petit Limoncello servi par un sympathique garçon avant d'aller au DODO,
Car demain escale à Barcelone, avec un rendez vous fixé à 8H45 avec nos amis.
à suivre .... si toutefois tous ces détails ne vous importune pas
Conseil objectif pour voyage en Namibie English translation pending
Bonjour
C'est la première fois que je demande un conseil technique (et non itinéraire) sur le forum.
Je ne suis pas très calée mais j'ai besoin de conseil, nous partons en Namibie en juillet en famille. Nous avons fait les Us l'été dernier nous avons donc acheté un zoom 10-24 pour notre appareil photo sony (alpha 300) et une focale fixe 35 (de bonne qualité F1.8 je crois).
Du coup pour les photos d'animaux ce n'est pas top. On a un zoom 55-200 (4-5.6) qui était fourni avec notre vieil appareil.
J'ai dans l'idée d'offrir à mon mari le sony alpha 77 ii (pour pouvoir garder nos objectifs).
J'ai trouvé un objectif sony 55-300 (4.5-5.6) autour des 300E.
Sacahnt que le budget est serré est ce que l'objectif 55-300 nous apportera vraiment du plus pour les animaux que le 55-200 ?
Merci beaucoup Anne
Du coup pour les photos d'animaux ce n'est pas top. On a un zoom 55-200 (4-5.6) qui était fourni avec notre vieil appareil.
J'ai dans l'idée d'offrir à mon mari le sony alpha 77 ii (pour pouvoir garder nos objectifs).
J'ai trouvé un objectif sony 55-300 (4.5-5.6) autour des 300E.
Sacahnt que le budget est serré est ce que l'objectif 55-300 nous apportera vraiment du plus pour les animaux que le 55-200 ?
Merci beaucoup Anne
Albanie, Monténégro, Bosnie: un mois entre mer et montagne English translation pending
J'aurais pu appeler ce carnet "découverte des balkans " car c'était notre premier voyage dans cette zone (en dehors de la Grèce) mais c'eût été prétentieux de prétendre découvrir une zone aussi riche sur le plan culturel, historique, politique et géographique en seulement 1 mois.
Nous nous sommes contentés de ces 3 pays avec évidemment tous les pays traversés pour y arriver car l'épopée s'est réalisée avec notre carrosse personnel afin de ne pas être obligé de faire une boucle sur place et surtout pouvoir passer facilement d'un pays à l'autre , car des contrôles aux frontières, nous en avons rarement autant subi en un si petit laps de temps !
Nous étions 4, 2 parents et nos 2 derniers enfants , 2 ados de 14 et 15 ans.
Voyage réalisé du 16 juillet au 16 aout 2017
Pour vous faire rêver un peu , et avant de résumer les étapes, je vous mets une petite photo et vous laisse deviner où c'est 😉

J1 16/7 : Perpignan- Nice J2 17/7 : Nice-Ancone avec visite de San Marin J3 18/7 : Visite région des Marches, bateau à Ancone pour Durres en Albanie J4 19/7 : Arrivée ...enfin ! en Albanie , nuit à Berat J5 20/7: Visite Berat et canyon de Corovoda, nuit à Berat J6 21/7 : La cote ionienne de Berat à Porto Palermo J7 22/7 : La cote ionienne de Porto Palermo à Ksamil J8 23/7 : visite Butrint, plage, nuit à Ksamil J9 24/7 : De Ksamil à Girokaster (visite blue eye, Girokaster) J10 25/7 : de Girokaster à Voskopoje (arrêt gorge de Lengarice, visite Voskopoje et nuit) J11 26/7 : de Voskopoje à Zaroshke , lac de Prespa , l'Albanie profonde, nuit à Zaroshke J12 27/7 : du lac Prespa au lac d'Ohrid , passage en Macédoine ( parc de Galicia, visite monastère st Naum) nuit à Ohrid J13 28/7 : visite Ohrid J14 29/7: d'Ohrid au lac Skhoder, nuit au camping du lac Skhoder J15 30/7: visite Skhoder, plage de Velipoje J16 31/7 : bateau Koman - Fierze , nuit à Valbona J17 : 01/08 : randonnée Valbona Theth, nuit à Theth J18 02/08 : cascades de Theth , transfert à Skoder J 19 03/08 : passage au Montenegro , visite d'Ulcinj et nuit J20 04/08 : Circuit sud du lac Skodra , Vizpazar, visite de Star Bar, nuit à Ulcinj J21 05/08 : D'ulcinj à Perast par Cetinje, la route serpentine et Kotor, nuit à Perast J22 06/08 : visite Kotor, circuit presqu'ile de Lustica, Rose, nuit à Perast J23 07/08 : De Perast à Kolasin par Cetinje , nuit à Kolasin J24 08/08 : randonnée parc de Biogradka, gorges de la Tara , nuit à Zabljak J25 09/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J26 10/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J27 11/08 : De Zabljak à la frontière bosniaque J28 12/08 : rafting sur la Tara J29 13/08 : visite parc de Sutjeska , de la frontière à Sarajevo J30 14/08 : visite Sarajevo J 31 15/08 : Sarajevo - Mostar (visite et nuit) J32 16/08 : visite des environs de Mostar, route pour Split via Kravice , bateau pour Ancone J33 : 17/08 route de retour
Les 2 trajets en bateau ont été réservés 6 mois à l'avance : Le Ancone-Durres sur Adria ferries (454 € pour 4 et une voiture mais en cabine couchette avec WC plus douche !) : 20 h de voyage théorique, 27 h en réalité avec les attentes , les retards .... Le Split-Ancone sur la SNAV (330 € pour 4 et la voiture , une cabine simple sans service), 11h théorique , 13h avec l'embarquement
Le choix voiture+ bateau au lieu d'avion + location de voiture est à bien réfléchir : Les moins : voyage très très long ; Traversée de l'Italie et de la mer Adriatiqe (2 jours et une nuit) à l'aller et au retour . A ne faire que si on part suffisamment longtemps Les plus : Possibilité d'arriver dans un pays , repartir d'un autre Possibilité de passer les frontières ( pas possible pour certaines frontières avec voiture de location surtout d'Albanie) Plus intéressant économiquement pour une famille de 4
Les hotels ont été tous réservés à l'avance (sauf 1) à l'avance sur booking. Aucun problème, paiement en cash à l'arrivée quasiment partout. Certes ça enlève de la fantaisie et de la liberté , mais galérer pour trouver à 4 en juillet aout une chambre sur la cote adriatique, non merci ! Hors saison et à 2 , beaucoup moins nécessaire ! Je donnerai toujours les lieux et prix pour une famille de 4
Pour vous faire patienter avant le récit jour par jour , une petite photo :

Pour vous faire rêver un peu , et avant de résumer les étapes, je vous mets une petite photo et vous laisse deviner où c'est 😉

J1 16/7 : Perpignan- Nice J2 17/7 : Nice-Ancone avec visite de San Marin J3 18/7 : Visite région des Marches, bateau à Ancone pour Durres en Albanie J4 19/7 : Arrivée ...enfin ! en Albanie , nuit à Berat J5 20/7: Visite Berat et canyon de Corovoda, nuit à Berat J6 21/7 : La cote ionienne de Berat à Porto Palermo J7 22/7 : La cote ionienne de Porto Palermo à Ksamil J8 23/7 : visite Butrint, plage, nuit à Ksamil J9 24/7 : De Ksamil à Girokaster (visite blue eye, Girokaster) J10 25/7 : de Girokaster à Voskopoje (arrêt gorge de Lengarice, visite Voskopoje et nuit) J11 26/7 : de Voskopoje à Zaroshke , lac de Prespa , l'Albanie profonde, nuit à Zaroshke J12 27/7 : du lac Prespa au lac d'Ohrid , passage en Macédoine ( parc de Galicia, visite monastère st Naum) nuit à Ohrid J13 28/7 : visite Ohrid J14 29/7: d'Ohrid au lac Skhoder, nuit au camping du lac Skhoder J15 30/7: visite Skhoder, plage de Velipoje J16 31/7 : bateau Koman - Fierze , nuit à Valbona J17 : 01/08 : randonnée Valbona Theth, nuit à Theth J18 02/08 : cascades de Theth , transfert à Skoder J 19 03/08 : passage au Montenegro , visite d'Ulcinj et nuit J20 04/08 : Circuit sud du lac Skodra , Vizpazar, visite de Star Bar, nuit à Ulcinj J21 05/08 : D'ulcinj à Perast par Cetinje, la route serpentine et Kotor, nuit à Perast J22 06/08 : visite Kotor, circuit presqu'ile de Lustica, Rose, nuit à Perast J23 07/08 : De Perast à Kolasin par Cetinje , nuit à Kolasin J24 08/08 : randonnée parc de Biogradka, gorges de la Tara , nuit à Zabljak J25 09/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J26 10/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J27 11/08 : De Zabljak à la frontière bosniaque J28 12/08 : rafting sur la Tara J29 13/08 : visite parc de Sutjeska , de la frontière à Sarajevo J30 14/08 : visite Sarajevo J 31 15/08 : Sarajevo - Mostar (visite et nuit) J32 16/08 : visite des environs de Mostar, route pour Split via Kravice , bateau pour Ancone J33 : 17/08 route de retour
Les 2 trajets en bateau ont été réservés 6 mois à l'avance : Le Ancone-Durres sur Adria ferries (454 € pour 4 et une voiture mais en cabine couchette avec WC plus douche !) : 20 h de voyage théorique, 27 h en réalité avec les attentes , les retards .... Le Split-Ancone sur la SNAV (330 € pour 4 et la voiture , une cabine simple sans service), 11h théorique , 13h avec l'embarquement
Le choix voiture+ bateau au lieu d'avion + location de voiture est à bien réfléchir : Les moins : voyage très très long ; Traversée de l'Italie et de la mer Adriatiqe (2 jours et une nuit) à l'aller et au retour . A ne faire que si on part suffisamment longtemps Les plus : Possibilité d'arriver dans un pays , repartir d'un autre Possibilité de passer les frontières ( pas possible pour certaines frontières avec voiture de location surtout d'Albanie) Plus intéressant économiquement pour une famille de 4
Les hotels ont été tous réservés à l'avance (sauf 1) à l'avance sur booking. Aucun problème, paiement en cash à l'arrivée quasiment partout. Certes ça enlève de la fantaisie et de la liberté , mais galérer pour trouver à 4 en juillet aout une chambre sur la cote adriatique, non merci ! Hors saison et à 2 , beaucoup moins nécessaire ! Je donnerai toujours les lieux et prix pour une famille de 4
Pour vous faire patienter avant le récit jour par jour , une petite photo :

389 € vol aller-retour Paris - San Francisco 423€ Los Angeles courtes escales English translation pending
Bonjour ,
Aujourd'hui , Vol AR PARIS San Francisco 389 € , 423€ TTC AR Paris Los Angeles avec de courte escales Lufsthansa
389 € Vol Paris San Francisco du 23 mai au 22 juin avec KLM courtes escales 396 € TTC avec vol direct a l'aller avec Air France et retour KLM escales 2h30 a Détroit
419€ Lyon San Francisco
420 € Marseille San Francisco
423 € Vol AR Paris Los Angeles du 23 Mai au 22 juin
451€ de Marseilles LAX
449€ de Lyon LAX
510 € de Toulouse LAX
532 € De Bordeaux LAX
Location de voiture chez HERTZ pour un SUV 21€ jour 633€ pour 30 jours avec le Code CDP; 211762 et code RQ: Best
389 € Vol Paris San Francisco du 23 mai au 22 juin avec KLM courtes escales 396 € TTC avec vol direct a l'aller avec Air France et retour KLM escales 2h30 a Détroit
419€ Lyon San Francisco
420 € Marseille San Francisco
423 € Vol AR Paris Los Angeles du 23 Mai au 22 juin
451€ de Marseilles LAX
449€ de Lyon LAX
510 € de Toulouse LAX
532 € De Bordeaux LAX
Location de voiture chez HERTZ pour un SUV 21€ jour 633€ pour 30 jours avec le Code CDP; 211762 et code RQ: Best
Voyage seule en juin: quelle destination? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je cherche une destination pour 3semaines a un mois de voyage, en Juin, hors d'Europe. Je suis une femme blanche et voyagerai seule. J'aime la nature, les jolies monuments, la plongee, la petite(pas envie de me trimballer seule avec plein de matos) randonnee, les rencontres (meme si dans certains pays c'est un peu impossible sans parler la langue). Je prefererais des lieux peu touristique mais je ne zapperai pour autant les lieux avec du monde si ils valent le cout. Je voyage plutot economique. Je ne compte pas louer de voiture, ni chauffeur et voyage en transport en commun. Eventuellement un scooter de temps en temps(dans des endroits plats et tranquille, je ne suis pas a l'aise en 2 roues): Avez vous des idees, conseils sur une destination? Pour l'instant, en regardant le climat, j'ai noté les destinations suivantes qui sont accessibles, mais je me pause pas mal de questions du fait que je voyage seule:
Afrique: Malawi, mozambique, zimbabwe, zambie, madagascar. Je n'ai pas selectionné Namibie/Boswana parce que ca me paraissait difficile de se deplacer sans voiture. Les autres pays sont normalement pas dans le bon climat. Est ce que c'est pas un peu dangereux/fatiguant pour une femme?
Je suis deja allée au senegal/mali(a l'epoque ou c'etait pas deconseille) mais on etait deux. On ne s'est pas toujours senti tres en securite meme si la plupart du temps ca allait. Pas mal de sollicitations des vendeurs/rabbateurs, on nous voit de loin, mais en parlant la langue du coup ca se passe plutot bien:
Je suis aussi allee au Maroc ou je ne retournerais pas seule a cause de la maniere dont les femmes sont vue (drague, voir insultes).
Indonesie:... donc faut choisir ou. Je suis deja allee a Java et Bali. Idealement j'aimerais des lieux "honnete" comme j'ai pu voir aux Philippines, c'est a dire ou le prix d'un simple bus n'est pas modifie quand t'es etranger(comme c'est regulierement le cas a Bali et Java). Danger pour une femme seule en dehors de Bali? Malaisie: j'ai du mal a savoir le temps en Juin, j'ai l'impression que ca depend ou. Amerique du sud: Perou (la cote), équateur(mais c'est pas un peu toujours pluvieux?), colombie. Mais c'est dommage de ne pas pouvoir aller du coté de l'amazonie, tres chaud/pluvieux apparemment en Juin. Je n'ai pas selectionne le Bresil a cause des prix. J'ai enleve l'amerique centrale a cause de la saison des pluies
Je peux paraître un peu exigeante mais si vous avez des idees, remarques, reponses, je suis preneuse! ;) Merci
Je cherche une destination pour 3semaines a un mois de voyage, en Juin, hors d'Europe. Je suis une femme blanche et voyagerai seule. J'aime la nature, les jolies monuments, la plongee, la petite(pas envie de me trimballer seule avec plein de matos) randonnee, les rencontres (meme si dans certains pays c'est un peu impossible sans parler la langue). Je prefererais des lieux peu touristique mais je ne zapperai pour autant les lieux avec du monde si ils valent le cout. Je voyage plutot economique. Je ne compte pas louer de voiture, ni chauffeur et voyage en transport en commun. Eventuellement un scooter de temps en temps(dans des endroits plats et tranquille, je ne suis pas a l'aise en 2 roues): Avez vous des idees, conseils sur une destination? Pour l'instant, en regardant le climat, j'ai noté les destinations suivantes qui sont accessibles, mais je me pause pas mal de questions du fait que je voyage seule:
Afrique: Malawi, mozambique, zimbabwe, zambie, madagascar. Je n'ai pas selectionné Namibie/Boswana parce que ca me paraissait difficile de se deplacer sans voiture. Les autres pays sont normalement pas dans le bon climat. Est ce que c'est pas un peu dangereux/fatiguant pour une femme?
Je suis deja allée au senegal/mali(a l'epoque ou c'etait pas deconseille) mais on etait deux. On ne s'est pas toujours senti tres en securite meme si la plupart du temps ca allait. Pas mal de sollicitations des vendeurs/rabbateurs, on nous voit de loin, mais en parlant la langue du coup ca se passe plutot bien:
Je suis aussi allee au Maroc ou je ne retournerais pas seule a cause de la maniere dont les femmes sont vue (drague, voir insultes).
Indonesie:... donc faut choisir ou. Je suis deja allee a Java et Bali. Idealement j'aimerais des lieux "honnete" comme j'ai pu voir aux Philippines, c'est a dire ou le prix d'un simple bus n'est pas modifie quand t'es etranger(comme c'est regulierement le cas a Bali et Java). Danger pour une femme seule en dehors de Bali? Malaisie: j'ai du mal a savoir le temps en Juin, j'ai l'impression que ca depend ou. Amerique du sud: Perou (la cote), équateur(mais c'est pas un peu toujours pluvieux?), colombie. Mais c'est dommage de ne pas pouvoir aller du coté de l'amazonie, tres chaud/pluvieux apparemment en Juin. Je n'ai pas selectionne le Bresil a cause des prix. J'ai enleve l'amerique centrale a cause de la saison des pluies
Je peux paraître un peu exigeante mais si vous avez des idees, remarques, reponses, je suis preneuse! ;) Merci
Très rapide retour du Luminosa English translation pending
bonjour tout le monde,
je ne voulais pas trop faire de retour sur ma croisière, mais après quelque demande j'en fais un très rapide
juste pour conter quelque anecdotes, et remarques ...
le contexte :
je suis partie avec ma mère pour une croisière à thème scrapbooking
j'ai voyagé grâce à ma carte diamant en suite samsara
le bateau, c'est la deuxième fois que je le prends, la premiere je n'avais pas trop adhéré, mais je ne savais plus pourquoi maintenant je peux dire pourquoi, ...
la cabine : 8201 Nous étions juste à coté des cabines, reservées à une partie du personnel et probablement l'accès à la passerelle pas mal de passage de personnel (pas très aimables) avec porte qui claque sans arrêt une fois, la cabine à coté de nous a eu la télé allumée fort la soirée (coté personnel de bord pas client ) mais sinon on entendait rien un jour alors que je sortais de ma cabine, comme il fallait tirer la porte à fond, sinon elle restait ouverte (elle ne claquait pas comme d'habitude ) j'ai renversé une partie de mon matériel qui y avait dans ma boite, j'étais donc accroupie, chargée comme une mule à tenter de ramasser tout mes trucs, lorsque deux personnes se pointent ... bien sur, j'étais au milieu, et bouchais le passage de la fameuse porte ... ils sont restés plantés la devant moi, à me regarder ramasser mon matériel, sans même un geste pour m'aider ! tout juste si ils ne râlaient pas ... lorsque nous sommes arrivées le premier jour, après quelque péripéties... j'ai vu que les cartes et les papiers déposés sur mon lit n'étaient pas les bonnes, mais celles d'allemands ... je suis sortie et comme il n'y avait personne dans le couloir, j'ai cherché dans les autres cabines j'ai retrouvé nos papiers dans la cabine à coté j'ai fait l'échange moi même, et j'en ai profité pour récupérer le plateau et la bouilloire pour le thé après avoir découvert qu'il n'y en avait pas dans notre cabine ... ainsi que le diffuseur à petite vapeur, qui nous a été bien utile, car ma mère est tombé malade ensuite on mettait de l'eucalyptus dedans tant pis pour les allemands, mais bon ... les toilettes de notre cabine, n'ont pas pas arrêtées de se boucher c'est bien simple à chaque fois que nous faisions .... bon la "grosse" commission 😊 elles se bouchaient au bout de la troisième fois, nous avons trouvé en cabine des dates et des figues enrobées de chocolat pour s'excuser du désagrément, ... au bout de la quatrième fois, un papier en disant qu'il ne fallait rein mettre dans les toilettes autres que le papier ... je suis descendue à l'accueil pour trouver une personne parlant le français correctement pour de un remercier du geste de la veille, et de deux pour leur certifier que nous faisions attention ... j'ai fini par aller faire ailleurs que dans ma cabine quand je le pouvais ... j'ai trouvé la cabine sombre, d'ailleurs il y avait une fenêtre de moins que d'habitude .. par contre, il y avait un transat sur le balcon chose que je n'avais jamais eu, même sur ma grande suite du magica aux caraibes
le cabinier : ` Ronald : charmand, tres gentil, bon à un moment soupçonneux car il croyait que je jetais mes lingettes démaquillantes dans les toilettes, la cabine était faite correctement ..
Allan notre majordome: alors lui !!!! il s'est présenté le premier jour, et après, je n'ai jamais vu ça ! il passait à 22 h pour remplir le mini bar !!! trois fois il est passé à cette heure la, sinon le mini bar était rempli de façon aléatoire, et les sachets de thé jamais remplacés le dernier soir il est venu faire le listing du mini bar, et nous collait alors que nous étions en train de faire les valises, ce qui n'était pas facile à cause de ce qui s'est passé au niveau du scrap bref j'avais étalé mon matériel partout et essayais de trier et d'alléger un maximum et lui il rentrait sortait disait qu'il fermait le mini bar, ne le faisait pas revenait un quart d'heure plus tard le faire etc etc !
le restaurant tres mal situé, car contrairement aux autres, placés au dessus du self, (mais comme il est maintenant fermé le soir, cela ne pose pas trop de pb de bruit) lui est situé en haut de l'atrium donc si on allait manger un peu tard, nous avions le bruit des animations de l'atrium (chanteur fête ou autre ) qui montaient ...
les premiers repas, nous étions entre deux tables avec des enfants une d'allemands je crois qui avaient un enfant de moins de deux ans, (mais qui marchait) et un de env 4 ans le petit criait des que sa mère n'était plus dans son champ de vision, ce qui arrivait souvent le plus grand se promenait comme il voulait dans le restaurant l'autre table était occupée par une famille d'italiens avec trois enfants jeunes ... je vous laisse imaginer nous avons mangé, et en sortant j'ai demandé au maitre d'hôtel qu'il ne nous mette plus la ni à coté d'enfants que si je venais au restaurant club, ce n'était pas pour manger dans le bruit. en regardant de l'autre coté de la salle, j'ai vu une autre grande table, avec plusieurs enfants je me suis dit qu'on était mal partis ... finalement, on a mangé le reste de la croisière dans l'autre partie, au fond la grande table était toujours occupée par la même famille qui était française, et les enfants pas bruyants, du coup c'était parfait ! notre serveur, james était adorable, et des le deuxième repas, nous servait les boissons sans se tromper, et connaissait nos habitudes.. il se permettait même de temps à autre, de "rectifier" notre choix de menu si il pensait que cela ne nous conviendrait pas, et ses conseils étaient bien avisés la nourriture était très bonne, bien sur pas de la qualité d'océania, mais à part la première fois ou nous avons pris un filet de boeuf et que nous avons eu deux morceaux durs, (que nous avons laissé) nous avons très bien mangé, il y avait même des desserts dignes de ce nom, et même très bons !! ça change des dernières croisières costa ! le design du restaurant est moche très moche ... même le mobilier ...
excursions : pour une fois, j'ai pris que des excursions, car ma mère ne marchant pas bcp, et les escales parfois courtes j'ai préféré ne pas prendre de risque j'avais réservé les excursions par internet, mais je n'ai pas reçu mes tickets en cabine ... comme le premier jour s'était le gros bordel, je suis allée au bureau des excursions le lendemain matin, (nous étions en mer) j'ai alors pris qu'il n'y avait aucune trace de mes réservations ...🏴☠️ heureusement il restait de la place dans toutes celles que nous avions choisi !!! les rendez vous sont un peu bordéliques, un coup au théâtre, un coup en bas du bateau, bref pas terrible sinon globalement, pas de problème lors des excursions nous avions les prestations décrites
le spa : je n'adhere pas du tout à sa disposition, je préfère celle des séréna pacifica ...etc devoir passer sans arrêt son pass pour passer d'une salle à l'autre me gave ... notre cabine était donc tout à l'avant, et du coup nous étions à coté de l'accès réservé aux cabines samsara ... le premier jour, je vais à l'accueil pour récupérer des bracelets, la personnes parlait peu le français, a essayer de me vendre des massages et insistait bien, ça a commencé à me gaver, j'ai horreur qu'on me force la main, je lui répète pour la troisième fois que je voulais des bracelets utilisables pour toute la semaine, car je voulais accéder par l'arrière du spa, et non me balader dans les ascenseurs en peignoir(ma mère ayant des difficultés à se mouvoir ) bref au bout d'n bon moment, j'ai réussi à obtenir mes sésames pour la semaine, mais elle me demandait qu'à chaque passage que je vienne jusqu'à l'accueil pour y laisser nos cartes ... bon, elle attend encore ... j'avais mes bracelets pour la semaine, c'est tout ce que je voulais sinon le jacuzi était à la bonne température, les singes chauffant aussi, mais le haman était juste, et les douches à jet trop froides pour les vestiaires, deux douches me semble insuffisantes, mais bon heureusement le spa n'était que peu fréquenté, du moins les rares fois ou j'y suis allée, car je n'avais pas le temps
en vrac, la disposition differente des autres bateaux que j'aime en général, perturbe un peu, mais bon rien de grave... je n'aime pas la deco et le confort plus que limite de la chocolaterie, ni la disposition des magasins
voila à peu près sinon la croisière ne s'est pas trop déroulée comme nous le voulions, du à un imprévu ... le brouillard le samedi à venise, un brouillard épais à empêcher le bateau de s'amarrer il a donc été dérouté sur triestre des personnes m'ont dit être arrivé tôt le matin, et avoir du attendre entre 4 à 5 heures sans avoir le droit de sortir pour attendre les premières navettes d'autres avoir attendu plusieurs heures sans même qu'on les prévienne que le bateau n'e serait pas la ... lorsqu'on m'a dit que le bateau était à triestre, la personne m'a dit qu'on en avait pour un peu plus d'une heure de route pour le rejoindre, on a mis deux heures trente ... et un gros bordel à l'embarquement ...
le problème le plus grave, a été pour nous la partie "thème de la croisière" en effet le transporteur censé nous amener le matériel a du aller à triestre, mais comme tous les papiers étaient pour venise, la douane a fait des siennes... les responsables étant dans les bus de transfert, costa a refusé de signer les papiers, et la tout à cafouillé... à 10 minutes près... Le transporteur est reparti en disant qu'il avait débarqué le matériel, les responsables étaient à ce moment dans le port et on signé un papier à travers une grille le soir, la guest manager du bateau cherchait partout les deux palettes de matériel ... la nuit aussi.... et le lendemain matin ... autant dire qu'ils commençaient à paniquer perso, j'avais de plus en plus de doute sur le fait que le matériel soit à bord, car, si c'était le cas, cela voulait dire que costa était capable d'embarquer 20 cartons, sans traçabilité, et de perdre 20 cartons sur le bateau ... nous avons eu la confirmation dans la matinée que le matériel n'avait pas été embarqué, que le camion se trouvait alors à 800 km de bari, ou nous devions arriver l'après midi ... trop tard.... le lendemain journée en mer ... la livraison a été reprogramée pour le jour suivant ... à athene pour 15 h ... Le matin, il était encore à 400 km ... la guest manager nous a dit qu'ils étaient prêt à retarder le départ du bateau (l'escale suivante n'étant qu'à 80 KM) mais la douane a refusée de rester ... le soir nous sommes partis deux heures plus tard à cause des grosses intempéries, ... (il y a d'ailleurs eu des morts et de gros dégâts pas très loin d'athéne ) ce n'est donc que le lendemain à katakolon, que notre matériel à été livré, trois jours avant la fin de la croisière c'est alors posée la question du lieu des cours ... en effet on nous avait prévu au balconata, c'est à dire les galeries au dessus de la piscine centrale, ou l'odeur de chlore, le bruit et le froid rendait tous cours impossible ... nous avons fini à la discothèque, ou il fallait tous les jours installer les tables les chaises, sortir le materiel, et le ranger tous les soir etetc je ne sais pas ou est la responsabilité, à croisiland pour avoir bookée sur un bateau ne disposant pas d'une salle assez grande, et en plus prise par une autre croisière à thème, à costa d'avoir proposé ce lieu totalement inadapté, ou a quelqu'un d'autre
bon voila, en bref a peu près mes réflexions
ah si encore une chose un soir, nous étions dans l'atrium pour prendre l'apéro (d'ailleurs infâme, je pense que le barman a du oublier quelque chose ...) bref, et la j'ai vu un truc jamais vu ! une famille d'italiens, avait été chercher des assiettes au self et mangeaient la comme ça dans l'atrium !! sur les petites tables du bar !! j'étais carrément choquée !!
le bateau, c'est la deuxième fois que je le prends, la premiere je n'avais pas trop adhéré, mais je ne savais plus pourquoi maintenant je peux dire pourquoi, ...
la cabine : 8201 Nous étions juste à coté des cabines, reservées à une partie du personnel et probablement l'accès à la passerelle pas mal de passage de personnel (pas très aimables) avec porte qui claque sans arrêt une fois, la cabine à coté de nous a eu la télé allumée fort la soirée (coté personnel de bord pas client ) mais sinon on entendait rien un jour alors que je sortais de ma cabine, comme il fallait tirer la porte à fond, sinon elle restait ouverte (elle ne claquait pas comme d'habitude ) j'ai renversé une partie de mon matériel qui y avait dans ma boite, j'étais donc accroupie, chargée comme une mule à tenter de ramasser tout mes trucs, lorsque deux personnes se pointent ... bien sur, j'étais au milieu, et bouchais le passage de la fameuse porte ... ils sont restés plantés la devant moi, à me regarder ramasser mon matériel, sans même un geste pour m'aider ! tout juste si ils ne râlaient pas ... lorsque nous sommes arrivées le premier jour, après quelque péripéties... j'ai vu que les cartes et les papiers déposés sur mon lit n'étaient pas les bonnes, mais celles d'allemands ... je suis sortie et comme il n'y avait personne dans le couloir, j'ai cherché dans les autres cabines j'ai retrouvé nos papiers dans la cabine à coté j'ai fait l'échange moi même, et j'en ai profité pour récupérer le plateau et la bouilloire pour le thé après avoir découvert qu'il n'y en avait pas dans notre cabine ... ainsi que le diffuseur à petite vapeur, qui nous a été bien utile, car ma mère est tombé malade ensuite on mettait de l'eucalyptus dedans tant pis pour les allemands, mais bon ... les toilettes de notre cabine, n'ont pas pas arrêtées de se boucher c'est bien simple à chaque fois que nous faisions .... bon la "grosse" commission 😊 elles se bouchaient au bout de la troisième fois, nous avons trouvé en cabine des dates et des figues enrobées de chocolat pour s'excuser du désagrément, ... au bout de la quatrième fois, un papier en disant qu'il ne fallait rein mettre dans les toilettes autres que le papier ... je suis descendue à l'accueil pour trouver une personne parlant le français correctement pour de un remercier du geste de la veille, et de deux pour leur certifier que nous faisions attention ... j'ai fini par aller faire ailleurs que dans ma cabine quand je le pouvais ... j'ai trouvé la cabine sombre, d'ailleurs il y avait une fenêtre de moins que d'habitude .. par contre, il y avait un transat sur le balcon chose que je n'avais jamais eu, même sur ma grande suite du magica aux caraibes
le cabinier : ` Ronald : charmand, tres gentil, bon à un moment soupçonneux car il croyait que je jetais mes lingettes démaquillantes dans les toilettes, la cabine était faite correctement ..
Allan notre majordome: alors lui !!!! il s'est présenté le premier jour, et après, je n'ai jamais vu ça ! il passait à 22 h pour remplir le mini bar !!! trois fois il est passé à cette heure la, sinon le mini bar était rempli de façon aléatoire, et les sachets de thé jamais remplacés le dernier soir il est venu faire le listing du mini bar, et nous collait alors que nous étions en train de faire les valises, ce qui n'était pas facile à cause de ce qui s'est passé au niveau du scrap bref j'avais étalé mon matériel partout et essayais de trier et d'alléger un maximum et lui il rentrait sortait disait qu'il fermait le mini bar, ne le faisait pas revenait un quart d'heure plus tard le faire etc etc !
le restaurant tres mal situé, car contrairement aux autres, placés au dessus du self, (mais comme il est maintenant fermé le soir, cela ne pose pas trop de pb de bruit) lui est situé en haut de l'atrium donc si on allait manger un peu tard, nous avions le bruit des animations de l'atrium (chanteur fête ou autre ) qui montaient ...
les premiers repas, nous étions entre deux tables avec des enfants une d'allemands je crois qui avaient un enfant de moins de deux ans, (mais qui marchait) et un de env 4 ans le petit criait des que sa mère n'était plus dans son champ de vision, ce qui arrivait souvent le plus grand se promenait comme il voulait dans le restaurant l'autre table était occupée par une famille d'italiens avec trois enfants jeunes ... je vous laisse imaginer nous avons mangé, et en sortant j'ai demandé au maitre d'hôtel qu'il ne nous mette plus la ni à coté d'enfants que si je venais au restaurant club, ce n'était pas pour manger dans le bruit. en regardant de l'autre coté de la salle, j'ai vu une autre grande table, avec plusieurs enfants je me suis dit qu'on était mal partis ... finalement, on a mangé le reste de la croisière dans l'autre partie, au fond la grande table était toujours occupée par la même famille qui était française, et les enfants pas bruyants, du coup c'était parfait ! notre serveur, james était adorable, et des le deuxième repas, nous servait les boissons sans se tromper, et connaissait nos habitudes.. il se permettait même de temps à autre, de "rectifier" notre choix de menu si il pensait que cela ne nous conviendrait pas, et ses conseils étaient bien avisés la nourriture était très bonne, bien sur pas de la qualité d'océania, mais à part la première fois ou nous avons pris un filet de boeuf et que nous avons eu deux morceaux durs, (que nous avons laissé) nous avons très bien mangé, il y avait même des desserts dignes de ce nom, et même très bons !! ça change des dernières croisières costa ! le design du restaurant est moche très moche ... même le mobilier ...
excursions : pour une fois, j'ai pris que des excursions, car ma mère ne marchant pas bcp, et les escales parfois courtes j'ai préféré ne pas prendre de risque j'avais réservé les excursions par internet, mais je n'ai pas reçu mes tickets en cabine ... comme le premier jour s'était le gros bordel, je suis allée au bureau des excursions le lendemain matin, (nous étions en mer) j'ai alors pris qu'il n'y avait aucune trace de mes réservations ...🏴☠️ heureusement il restait de la place dans toutes celles que nous avions choisi !!! les rendez vous sont un peu bordéliques, un coup au théâtre, un coup en bas du bateau, bref pas terrible sinon globalement, pas de problème lors des excursions nous avions les prestations décrites
le spa : je n'adhere pas du tout à sa disposition, je préfère celle des séréna pacifica ...etc devoir passer sans arrêt son pass pour passer d'une salle à l'autre me gave ... notre cabine était donc tout à l'avant, et du coup nous étions à coté de l'accès réservé aux cabines samsara ... le premier jour, je vais à l'accueil pour récupérer des bracelets, la personnes parlait peu le français, a essayer de me vendre des massages et insistait bien, ça a commencé à me gaver, j'ai horreur qu'on me force la main, je lui répète pour la troisième fois que je voulais des bracelets utilisables pour toute la semaine, car je voulais accéder par l'arrière du spa, et non me balader dans les ascenseurs en peignoir(ma mère ayant des difficultés à se mouvoir ) bref au bout d'n bon moment, j'ai réussi à obtenir mes sésames pour la semaine, mais elle me demandait qu'à chaque passage que je vienne jusqu'à l'accueil pour y laisser nos cartes ... bon, elle attend encore ... j'avais mes bracelets pour la semaine, c'est tout ce que je voulais sinon le jacuzi était à la bonne température, les singes chauffant aussi, mais le haman était juste, et les douches à jet trop froides pour les vestiaires, deux douches me semble insuffisantes, mais bon heureusement le spa n'était que peu fréquenté, du moins les rares fois ou j'y suis allée, car je n'avais pas le temps
en vrac, la disposition differente des autres bateaux que j'aime en général, perturbe un peu, mais bon rien de grave... je n'aime pas la deco et le confort plus que limite de la chocolaterie, ni la disposition des magasins
voila à peu près sinon la croisière ne s'est pas trop déroulée comme nous le voulions, du à un imprévu ... le brouillard le samedi à venise, un brouillard épais à empêcher le bateau de s'amarrer il a donc été dérouté sur triestre des personnes m'ont dit être arrivé tôt le matin, et avoir du attendre entre 4 à 5 heures sans avoir le droit de sortir pour attendre les premières navettes d'autres avoir attendu plusieurs heures sans même qu'on les prévienne que le bateau n'e serait pas la ... lorsqu'on m'a dit que le bateau était à triestre, la personne m'a dit qu'on en avait pour un peu plus d'une heure de route pour le rejoindre, on a mis deux heures trente ... et un gros bordel à l'embarquement ...
le problème le plus grave, a été pour nous la partie "thème de la croisière" en effet le transporteur censé nous amener le matériel a du aller à triestre, mais comme tous les papiers étaient pour venise, la douane a fait des siennes... les responsables étant dans les bus de transfert, costa a refusé de signer les papiers, et la tout à cafouillé... à 10 minutes près... Le transporteur est reparti en disant qu'il avait débarqué le matériel, les responsables étaient à ce moment dans le port et on signé un papier à travers une grille le soir, la guest manager du bateau cherchait partout les deux palettes de matériel ... la nuit aussi.... et le lendemain matin ... autant dire qu'ils commençaient à paniquer perso, j'avais de plus en plus de doute sur le fait que le matériel soit à bord, car, si c'était le cas, cela voulait dire que costa était capable d'embarquer 20 cartons, sans traçabilité, et de perdre 20 cartons sur le bateau ... nous avons eu la confirmation dans la matinée que le matériel n'avait pas été embarqué, que le camion se trouvait alors à 800 km de bari, ou nous devions arriver l'après midi ... trop tard.... le lendemain journée en mer ... la livraison a été reprogramée pour le jour suivant ... à athene pour 15 h ... Le matin, il était encore à 400 km ... la guest manager nous a dit qu'ils étaient prêt à retarder le départ du bateau (l'escale suivante n'étant qu'à 80 KM) mais la douane a refusée de rester ... le soir nous sommes partis deux heures plus tard à cause des grosses intempéries, ... (il y a d'ailleurs eu des morts et de gros dégâts pas très loin d'athéne ) ce n'est donc que le lendemain à katakolon, que notre matériel à été livré, trois jours avant la fin de la croisière c'est alors posée la question du lieu des cours ... en effet on nous avait prévu au balconata, c'est à dire les galeries au dessus de la piscine centrale, ou l'odeur de chlore, le bruit et le froid rendait tous cours impossible ... nous avons fini à la discothèque, ou il fallait tous les jours installer les tables les chaises, sortir le materiel, et le ranger tous les soir etetc je ne sais pas ou est la responsabilité, à croisiland pour avoir bookée sur un bateau ne disposant pas d'une salle assez grande, et en plus prise par une autre croisière à thème, à costa d'avoir proposé ce lieu totalement inadapté, ou a quelqu'un d'autre
bon voila, en bref a peu près mes réflexions
ah si encore une chose un soir, nous étions dans l'atrium pour prendre l'apéro (d'ailleurs infâme, je pense que le barman a du oublier quelque chose ...) bref, et la j'ai vu un truc jamais vu ! une famille d'italiens, avait été chercher des assiettes au self et mangeaient la comme ça dans l'atrium !! sur les petites tables du bar !! j'étais carrément choquée !!
Compte rendu road trip en Californie, septembre 2017 English translation pending
Hello !
Bon à force de lire les carnets de voyages, je me lance afin de remercier ceux qui m'ont aidé ! Ce road trip n'a rien d'original en soi sur le tracé qui est assez classique, mais l'esprit dans lequel nous y sommes allé , lui était différent des autres fois, le but était de faire des activités sympas (à partir de la seconde moitié du voyage) Mais surtout de parler avec plein de locaux, et on a été servis 😄 Je vais donc essayer de relater au mieux l'ambiance de ce voyage nouvelle formule pour nous, qui fut un grand succès, car après quelques jours de chauffe nous avons atteint le but de VIVRE le voyage et pas seulement de visiter !
Nous sommes donc partis en couple, ma chère compagne, Claire 32 ans (2eme fois aux USA, et votre fidèle narrateur Romain 36 ans ( 5ème fois aux USA)
Allez c'est partiii
J moins 1
Tout excité de partir le lendemain, après un été à "subir" la fine fleur des doryphores Français à Palavas les Flots, je me réveille avec un mail d'Air France me sollicitant d'imprimer nos cartes d'embarquements... Youhouuuu, j'allume l'ordi, vais sur le site d'air France , je suis la procédure et là ...

Imcompréhension, stress... panique !!! Je recommence, toujours pareil... Pourtant tout est bon, les ESTAs, les informations, tout est remplis, à jour, validé, re-checké 15 fois... Bref, je saute dans ma voiture direction l'aéroport de Montpellier... comptoir d'Air France, là je suis reçu par une dame très aimable qui au bout de 5 minutes de traffic sur son ordi , me dit , ben non, il n'y a pas de problème, je vous imprime les cartes d'embarquement . OUUUUFFFFFF !!! Je rentre chez moi sur un petit nuage , bien soulagé ! Mais on ne saura pas pourquoi ça ne fonctionnait pas depuis chez moi !
On termine les bagages et cette fois j'embarque ma canne à leurre 4 brins de voyage avec une sélection de leurres et ma battée d'orpaillage 😏, j'en profite aussi pour acheter la California fishing licence et je l'imprime. Tout est prêt...
Bon à force de lire les carnets de voyages, je me lance afin de remercier ceux qui m'ont aidé ! Ce road trip n'a rien d'original en soi sur le tracé qui est assez classique, mais l'esprit dans lequel nous y sommes allé , lui était différent des autres fois, le but était de faire des activités sympas (à partir de la seconde moitié du voyage) Mais surtout de parler avec plein de locaux, et on a été servis 😄 Je vais donc essayer de relater au mieux l'ambiance de ce voyage nouvelle formule pour nous, qui fut un grand succès, car après quelques jours de chauffe nous avons atteint le but de VIVRE le voyage et pas seulement de visiter !
Nous sommes donc partis en couple, ma chère compagne, Claire 32 ans (2eme fois aux USA, et votre fidèle narrateur Romain 36 ans ( 5ème fois aux USA)
Allez c'est partiii
J moins 1
Tout excité de partir le lendemain, après un été à "subir" la fine fleur des doryphores Français à Palavas les Flots, je me réveille avec un mail d'Air France me sollicitant d'imprimer nos cartes d'embarquements... Youhouuuu, j'allume l'ordi, vais sur le site d'air France , je suis la procédure et là ...

Imcompréhension, stress... panique !!! Je recommence, toujours pareil... Pourtant tout est bon, les ESTAs, les informations, tout est remplis, à jour, validé, re-checké 15 fois... Bref, je saute dans ma voiture direction l'aéroport de Montpellier... comptoir d'Air France, là je suis reçu par une dame très aimable qui au bout de 5 minutes de traffic sur son ordi , me dit , ben non, il n'y a pas de problème, je vous imprime les cartes d'embarquement . OUUUUFFFFFF !!! Je rentre chez moi sur un petit nuage , bien soulagé ! Mais on ne saura pas pourquoi ça ne fonctionnait pas depuis chez moi !
On termine les bagages et cette fois j'embarque ma canne à leurre 4 brins de voyage avec une sélection de leurres et ma battée d'orpaillage 😏, j'en profite aussi pour acheter la California fishing licence et je l'imprime. Tout est prêt...
Du soleil noir de l’Oregon, aux atolls bleus Polynésiens English translation pending
Bonjour
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Ténérife, une île pleine de contrastes English translation pending
Le titre doit être un résumé du voyage, alors quel titre trouver ?
Tenerife, une ile aux 1000 facettes ? Tenerife, terre de randos fabuleuse ? Tenerife, l’été indien parfait ?
Une 1ère photo pour résumer un peu les paysages : le soleil, la mer, le volcan, des montagnes et de jolis points de vue !

Bref vous l’aurez compris, nous avons adoré et trouver un titre ne fut pas simple…
Après notre envolée fabuleuse en Floride au printemps dernier (carnet ici), il fallait bien que nous terminions l’année par une petite escapade, pour profiter une dernière fois du soleil « chaud » avant d’affronter l’hiver…
Ce fut donc à Tenerife, aux Canaries. Pourquoi ce choix ?? Nous avons longtemps hésité, envisagé un voyage plus lointain (Réunion, Maurice, mais pas assez de temps pour aller si loin), puis plus près (Crête, Baléares), puis plus continental (Lisbonne, Florence, 5 Terres), plus vert (Madère). Tous ces noms nous faisaient envie, mais « peur » de ne pas bien tomber niveau climat, trop aléatoire à cette saison.
Nous sommes donc tombés sur les Canaries, avec pas mal d’à priori négatifs au départ. Puis à force de lire des CR (notamment celui de Vazyvite ! Mais je n’oublie pas les autres non plus !!), voir des photos, finalement le coin nous a paru plutôt sympa…
Alors voilà, nous sommes partis 10 jours, en cette fin octobre, à l’assaut de Tenerife, une île aux paysages multiples, et aux possibilités illimités de randonnées, objectif 1er de ces vacances.
Pour les détails pratiques, nous avons réservé un « pack » vol + hotel en demi pension sur LastMinute, impossible donc de vous donner le détail précis des prix, mais au final on en a eu pour 600€ par personne.
Pour la location de la voiture, on a pris une 208 chez Orlando Rent a Car, pour à peine 100€ !!! Ne parlons même pas du prix du diesel, entre 0.75 et 0.8€ le litre…
Nous sommes partis à 3, nous 2 et notre fille de 6 ans.
L’hotel était le Taoro Garden à Puerto de la Cruz, un hotel fraichement rénové, sur les hauteurs de Puerto Cruz : grandes chambres, confortables (le lit d’appoint a un vrai matelas épais, et pas un espèce de truc pliant miteux…), un balcon avec fauteuils et table, belle vue mer et superbe piscine…



L’objectif de ces vacances était de voir de jolis paysages, faire de belles randonnées, se baigner, et faire le plein de vitamine D. Tous les objectifs ont été remplis !
Pour les randos, j’ai fait comme beaucoup de gens, j’ai fini par acheter le guide Rother. Un peu sceptique au départ, finalement convaincu. Le guide est très bien fait, les temps de rando corrects (même avec un enfant de 6 ans !), et on peut également télécharger les traces GPS pour faciliter le guidage.
Prochainement la suite, avec le détail de nos belles balades !
Tenerife, une ile aux 1000 facettes ? Tenerife, terre de randos fabuleuse ? Tenerife, l’été indien parfait ?
Une 1ère photo pour résumer un peu les paysages : le soleil, la mer, le volcan, des montagnes et de jolis points de vue !

Bref vous l’aurez compris, nous avons adoré et trouver un titre ne fut pas simple…
Après notre envolée fabuleuse en Floride au printemps dernier (carnet ici), il fallait bien que nous terminions l’année par une petite escapade, pour profiter une dernière fois du soleil « chaud » avant d’affronter l’hiver…
Ce fut donc à Tenerife, aux Canaries. Pourquoi ce choix ?? Nous avons longtemps hésité, envisagé un voyage plus lointain (Réunion, Maurice, mais pas assez de temps pour aller si loin), puis plus près (Crête, Baléares), puis plus continental (Lisbonne, Florence, 5 Terres), plus vert (Madère). Tous ces noms nous faisaient envie, mais « peur » de ne pas bien tomber niveau climat, trop aléatoire à cette saison.
Nous sommes donc tombés sur les Canaries, avec pas mal d’à priori négatifs au départ. Puis à force de lire des CR (notamment celui de Vazyvite ! Mais je n’oublie pas les autres non plus !!), voir des photos, finalement le coin nous a paru plutôt sympa…
Alors voilà, nous sommes partis 10 jours, en cette fin octobre, à l’assaut de Tenerife, une île aux paysages multiples, et aux possibilités illimités de randonnées, objectif 1er de ces vacances.
Pour les détails pratiques, nous avons réservé un « pack » vol + hotel en demi pension sur LastMinute, impossible donc de vous donner le détail précis des prix, mais au final on en a eu pour 600€ par personne.
Pour la location de la voiture, on a pris une 208 chez Orlando Rent a Car, pour à peine 100€ !!! Ne parlons même pas du prix du diesel, entre 0.75 et 0.8€ le litre…
Nous sommes partis à 3, nous 2 et notre fille de 6 ans.
L’hotel était le Taoro Garden à Puerto de la Cruz, un hotel fraichement rénové, sur les hauteurs de Puerto Cruz : grandes chambres, confortables (le lit d’appoint a un vrai matelas épais, et pas un espèce de truc pliant miteux…), un balcon avec fauteuils et table, belle vue mer et superbe piscine…



L’objectif de ces vacances était de voir de jolis paysages, faire de belles randonnées, se baigner, et faire le plein de vitamine D. Tous les objectifs ont été remplis !
Pour les randos, j’ai fait comme beaucoup de gens, j’ai fini par acheter le guide Rother. Un peu sceptique au départ, finalement convaincu. Le guide est très bien fait, les temps de rando corrects (même avec un enfant de 6 ans !), et on peut également télécharger les traces GPS pour faciliter le guidage.
Prochainement la suite, avec le détail de nos belles balades !
Siem Reap et traversée sud-nord du Laos English translation pending
Retour en Asie. Cette fois nous prévoyons de traverser le Laos du sud vers le nord en prenant le temps de flâner au gré de nos envies sans programme précis. Avant de rejoindre le Laos nous passons quelques jours à Siem Reap pour découvrir les temples d'Angkor et aussi quelques villages du lac Tonle Sap
01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.

Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.

Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.

Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.
02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.

Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.


Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.

Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.

En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.

Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.
03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.








01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.

Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.

Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.

Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.
02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.

Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.


Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.

Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.

En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.

Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.
03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.








Umphang et les cascades de Thi Lor Su (trek / rafting) English translation pending
Bonjour,
il y a très peu de retours ici concernant les treks / le rafting dans la région d'Umphang et vers les chutes d'eau de Thi Lor Su, qui semblent pourtant splendides.
Je serais intéressé pour avoir des impressions, ainsi que sur des infos sur les conditions de visite : par soi-même, par une agence, sur une seule journée depuis Umphang, sur plusieurs jours... et sur la période à privilégier
Merci d'avance !
Retour sur nos 2 semaines dans le nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
voici à tout fin utile un "petit " retour sur notre circuit de 2 semaines ( 13 jours et 13 nuits quand on décompte le temps de trajet) dans le Nord du Vietnam.
J'en profite pour remercier tous les forumistes qui m'ont permis de préparer ce voyage, d' affiner notre circuit et participer à faire de ce voyage un souvenir inoubliable. On a adoré le Vietnam malgré parfois pas les meilleures conditions climatiques mais je dirai que ça fait parti du charme du voyage😉
Notre circuit est assez "commun" et ne sort pas des sentiers battus mais pour une 1ère visite au Vietnam permet de voir une partie des plus beaux sites du Nord ( sinon ça serait un peu comme se rendre à Paris, éviter de voir la tour Eiffel, les champs élysées, le Trocadéro, Montmartre...).
Notre itinéraire :
J1/J2 : Vol au départ de Nice à 18h35 avec changement à Istanbul puis arrivée à Hanoi le lendemain à 16h20 J3 : Hanoi J4/J5/J6 : Baie d'Halong, Baie d'Ha Lan et transfert en milieu de journée à J6 sur Tam Coc J7/J8/J9 :Tam Coc, transfert à J9 début de matinée sur Sapa J10/J11/J12: Trek de 2 jours sur Sapa, transfert à J12 sur Bac Ha J12/J13 : Bac Ha et transfert de nuit sur Hanoi J14/J15 : Hanoi et départ pour Nice à 22h à J15
J'avais réservé avant de partir tous les hébergements via un site de réservation connu ( sauf pour un que j'avais contacté en direct ) et retenu les excursions pour la baie d'halong et le trek à Sapa ( afin d'optimiser notre temps sur place et pas perdre de temps à chercher même si ça peut enlever une partie du charme du voyage. Côté imprévu 😉). Sur place, à chaque fois nous avons vu également avec nos hébergements pour la réservation des transports entre chaque site et ça fonctionne très bien. Ils prennent / au prix du billet, une petite commission raisonnable et ça évite quand on reste peu de temps sur place de courir après les informations, sans compter la barrière de la langue pour se faire comprendre...
Hanoi :
Transfert de l'aéroport réservé par l'hôtel à ma demande ( 18 dollars). Notre vol étant même arrivé en avance, nous en avons profité pour acheter une carte SIM à l'aéroport qui nous a bien servi dans nos échanges sur place ( hôtels et excursions), pas pour les échanges avec l'étranger ( il y a le wifi partout même dans les bus et avec WhatsApp c'est comme s'ils étaient à côté).
J'avais réservé 2 nuits à Hanoi Guest House en plein centre du vieux Hanoi, chambre petite mais vraiment très bien avec très bon rapport qualité prix, un super accueil et un très bon petit déjeuner. Ils se sont occupés de notre réservation pour notre trajet Hanoi/Sapa.
Visite de Hanoi le lendemain, nous avons effectué un tour de la vieille ville en suivant l'itinéraire d'un guide de voyage ( LP) puis nous sommes allés visiter la prison d'Hoa Lo ( assez intéressant et surprenant le retour vis à vis des américains dans l'exposition ). Nous sommes allés à pied jusqu'au monument de Ho chi Minh sans avoir pu le visiter car il était déjà trop tard ( ouvert seulement jusqu'à 11h). Nous avons au moins pu apprécier le formalisme de la relève de la garde et le petit parc attenant. Ce tour dans Hanoi, nous a déjà permis d'apprécier sa frénésie. Au début, on est un peu perdu face à cette marée de motos et cette circulation anarchique puis on s'adapte rapidement, on avance et c'est un peu comme Moise face à la mer, la circulation s'écarte 😏
Une recommandation le Caphe Pho Co 11P Hang Gai dénichée sur un de nos guides. On passe à travers un magasin de soieries pour arriver dans une arrière cour, monter 3 étages et découvrir une terrasse surplombant le lac Hoa Kiem. J'ai testé le café à l'œuf et c'est devenu après un incontournable de mes pauses déjeuners ;)
Baie d'Halong-Ile de Cat Ba 3j/2 nuits :
J'ai réservé cette formule par l'agence Vega travel et on a pas été déçu. Ils sont venus nous récupérer à notre hôtel. Nous avons effectué la croisière sur un bateau dont la capacité était de 16 personnes logées dans des cabines individuelles ( une nuit à bord et une nuit sur l'ile de Cat ba). Ce tour nous a permis d'explorer à fond la baie d'Halong ( le bateau a mouillé la nuit dans une anse où nous étions seulement 3 bateaux pour une centaine dans l'anse d'à côté ) ainsi que la baie d'Ha Lan qui lui est contigue. Nous l'avons même préféré au niveau paysage ( pics karstiques moins hauts mais plus denses ) avec ses villages de pêcheurs. Elle est aussi moins touristique. Nous avons également apprécié, le tour proposé en vélo puis "mini trek" dans la jungle de l'ile de Cat ba ainsi que les autres "excursions proposées". La nourriture sur le bateau était sensationnelle et les boissons n'ont incluses dans la prestation très raisonnables. L'hôtel sur l'ile de Cat ba à mon goût sans charme était cependant confortable et nous disposions d'un balcon avec une vue exceptionnelle sur la baie ! Enfin, notre guide anglophone était vraiment très intéressant et nous a fait partager sa culture. Bref, la baie d'Halong était un rêve qui est désormais devenue réalité et il restera un temps merveilleux de notre séjour au vietnam.
Nous avons pris le bus au départ de l'embarcadère pour Ninh binh ( bus réservé au préalable par l'agence de voyage pour 10 dollars par personne)
Tam Coc :
Nous avons eu l'agréable surprise d'être déposés par le bus à Tam Coc. Beaucoup plus simple pour nous car nous avions réservé 3 jours Chez Loan à Tam Coc et c'est Loan elle même qui est très gentiment venue nous chercher dans le centre de Tam Coc pour nous amener à notre hébergement.
Tam Coc a été un véritable "coup de foudre" et dire qu'à la lecture de certains voyageurs, j'avais hésité à programmer cette étape. Déjà, l'hébergement Chez Loan est un vrai havre de paix, nous sommes partis à regret. Cela restera parmi un de nos plus beaux souvenirs au niveau culinaire et le petit déjeuner un des meilleurs. Nous avons beaucoup apprécié, la mise à disposition gratuitement des vélos dont nous avons pleinement profité puisque nous avons tout fait en vélo.
Le 1er jour, nous avons commencé par faire le circuit en bateau sur Tam Coc à l'ouverture après avoir laissé nos vélos à garder par une petite mamie moyennant quelques dongs. Pour le coup, nous étions quasi seules mais sous des trombes d'eau. On a pas regretté d'avoir investi dans des capes de pluie. Malgré tout c'était magique, on s'en est mis plein les yeux. Nous n'avons pas eu le sentiment d'être harcelés par le rameur ( à qui on a donné un pourboire ) ni les vendeuses. Un non ferme mais gentil avec le sourire suffit et cela n'a en rien entaché notre découverte du lieu. Ensuite, nous avons filé en vélo vers le temple de Thai vi perdu au milieu des rizières pour ensuite nous rendre à Hang Mua. 450 marches à grimper mais ça vaut le coup, une vue à couper le souffle sur la vallée. Pause déjeuner à Tam Coc puis toujours en vélo visite de la pagode de Bich dong et enfin nous avons terminé notre journée à la réserve d'oiseaux de Thung Naam. Ce parc est très étendu et propose plusieurs "curiosités" à voir. On nous avait conseillé de venir en fin d'après midi afin de pouvoir voir les oiseaux, du coup au retour nous nous sommes fait surprendre par la nuit ( prévoir des lampes et un truc phosphorescent la prochaine fois ). Nous avons gravi encore plus de 400 marches pour accéder à une grotte assez spectaculaire qui offre un petit panorama sur le parc. Nous avons également payé un petit supplément pour prendre une barque et approcher au plus prés les oiseaux. Nous avons apprécié la quiétude de ce parc et de pouvoir y déambuler en vélo mais ce n'est pas le site qui nous aura le plus marqué pendant notre séjour d'autant qu'un superbe complexe hôtelier situé au centre de ce parc offre moins de dépaysement.
Deuxième jour, on reprend les vélos afin de visiter la cité d'Hoa Lu à une quinzaine de kilomètres de Tam coc. La cité est assez petite bien qu'étendue, elle se visite assez vite, du coup, nous avons poursuivi notre escapade jusqu'à la pagode de Bai Dinh ( vingtaine de kilomètres de Tam coc). Cette pagode récente mais monumentale vaut à notre avis le détour. Le site est spectaculaire et l'ascension au sommet offre de très beaux panoramas. L'accès au site est gratuit seul le trajet en bus électrique est payant. Ne prendre que l'aller, le retour est aussi vite fait à pied que de rejoindre le départ du bus retour.
Au final, ce que nous avons le plus aimé c'est de pouvoir circuler en vélo dans des paysages sublimes. Donc ne pas hésiter, à prendre le vélo pour tous les déplacements.
Retour sur Hanoi le lendemain. Bus limousine qui part toutes les heures de Ninh binh pour Hanoi ( 200 000 Dg) réservé par Loan.
Sapa :
Accès avec bus Inter Lines ( réservé par notre hôtel ). Bus couchettes avec wifi, départ à 13h30 en plein centre du vieux Hanoi ( entre 11 et 13 dollars) arrivée à 1km du centre de sapa mais se fait très bien à pied.
Hébergement Sapa centre hôtel. Super rapport qualité prix, on a énormément apprécié le confort de la chambre au retour de notre trek 😏
Trek réservé de 2 jours 1 nuit chez l'habitant chez nomadstrail avec guide francophone parcours R4. J'avais sélectionné cette agence car elle faisait travailler les minorités ethniques et qu'elle ne fût pas ma surprise de voir débarquer un guide de type "européen" ! En fait, ce fût au final, une vraie bonne surprise puisqu'il s'agissait d'Olivier dont j'avais déjà vu le nom apparaître dans les récits d'autres voyageurs. On a énormément apprécié ces échanges avec cette double culture, les connaissances très variées qu'il nous a apporté et la personne qu'il était ( on lui souhaite très sincèrement de voir ses projets aboutirent ). Pour le trek, on a été "un peu victime" des conditions climatiques exceptionnelles pour la période. Beaucoup de brouillard qui ne nous ont pas permis de profiter à sa juste valeur des paysages splendides qu'offre la région. Pour les "réfractaires" aux "congénères", sachez que durant cette 1ère journée nous n'avons croisé aucun touriste, il aurait dû en être un peu de même le lendemain mais nous avons opté pour un autre itinéraire plus fréquenté afin d'avoir une meilleure visibilité. Il est donc encore possible de randonner à Sapa hors des sentiers battus et de se sentir l'âme d'un "explorateur" si tel est son souhait ;) Au final, on a tout de même adoré passer 2 jours de randonnées en bottes dans la boue ( et oui chez nous on paie pour ça😏), le côté sportif du "truc" et malgré le brouillard, ou grâce au brouillard, l'impression d'évoluer dans un film comme " Gorilles dans la brume"..
Bac Ha :
Hôtel réservé directement auprès du propriétaire Mr Dong, personne très efficace et direct 😏 J'avais également vu avec lui de France pour un transport privé de Sapa à Bac Ha mais une fois arrivée sur place, ce n'est pas forcément une solution que je recommanderai au vu du tarif / à ce que l'on peut trouver à Sapa. En même temps, c'est un vrai gain de temps. L'hôtel le Nga Bac Ha Hôtel par rapport aux autres hébergements ne nous a pas emballé. Je trouve que le rapport qualité prix par rapport aux autres hébergements n'est pas " terrible" après cela s'explique peut être par le fait qu'il n'y ait pas beaucoup d'offres dans ce domaine. Au final, chambre correct et sans cachet. A notre arrivée, nous sommes allés marcher jusqu'au dessus du village de Ban pho. Drôle de sensation de ne croiser quasi aucun touriste durant cette journée après l'effervescence d'Hanoi.
Le lendemain, 8h visite du marché et là où l'on ne pensait ne passer qu'une heure nous sommes restés près de 3h! On comprends tout de suite pourquoi ce marché attire des milliers de touristes! Une mer de couleurs, j'ai été subjuguée par la beauté de leurs tenues! Du coup, on a ramené des plastrons colorées pour nos filles 😉 et on en a profité pour faire un peu quelques achats souvenirs.
L'après midi, le très efficace Mr Dong nous a loué une moto et nous sommes allés faire une boucle en passant par Tan Van Chu. On s'est régalé ! Si vous avez l'occasion, c'est vraiment à faire et à 30km/h les risques sont limitées😏
Retour par le bus de nuit Bac Ha/ Hanoi ( compagnie Van Hai ) départ 20h30, arrivée 4h15 à Hanoi Gare May Dinh.
Hanoi:
Astuce : Nous avons téléchargé l'application MapsMe avec la carte du vietnam qui renseigne même les numéros de bus sur Hanoi ! De la gare de May Dinh, juste derrière, il y a une gare routière d'où partent de nombreux bus. 1er départ à 5h. Nous avons pris le numéro 34 qui nous a ramené au Lac Hoa Kiem. Nous avons profité du levé de soleil et des habitants qui faisaient leur gymnastique avant de regagner notre hôtel pour notre dernière nuit sur place.
J'avais réservé pour notre dernière nuit, un hôtel un peu plus haut de gamme avec piscine : le golden lotus luxury mais la piscine était en réparation et du coup, c'est un peu cher payé pour ce service en moins. Par contre, le petit déjeuner était à la hauteur !!!
Nous avons profité de cet avant dernier jour pour faire des emplettes et moi pour m'acheter un Ao dai dont je tairai le prix car après une nuit blanche, c'était pas le truc à faire...après, il me plait donc ;) On a beaucoup acheté au marché couvert de Dong Xuan. On en a profité pour faire un saut sur le fameux pont Long Bien, assez spectaculaire tout de même avec toutes ces motos et les trous dans le dallage. On a cherché en vain le restaurant de Minh Thy's recommandé dans le LP mais qui a fermé ses portes...dommage
Le Lendemain, pour notre tout dernier jour à Hanoi, journée culturelle : - Temple de la littérature puis bus 38 pour -Musée Ethnographique du Vietnam, on recommande +++ et retour par bus 34 sur Hanoi
Transfert à l'aéroport avec les navettes de la compagnie Vietnam Airlines ( indiquée sur plan du LP), départ toutes les heures jusqu'à 19h, 40000 Dg par personne.
Voilà, un cours récit de nos 2 semaines au Vietnam. Pour nous, la gastronomie vietnamienne a été une découverte fabuleuse. C'est le pays où j'ai le mieux mangé et où jamais n'est ressenti de lassitude par rapport à mes habitudes européennes. J'ai trouvé que l'on se déplaçait en tout cas pour le Nord très facilement! Toutes les indications et informations reçues par les hôteliers et agences de voyage ont été très fiables. Concernant, la population elle même, on a toujours été très bien accueilli. Je trouve que nous sommes bien exigeants des pays que l'on va visiter quand bien même en France nous ne saluons pas à tout va les gens que nous croisons. Bref, le Vietnam nous a conquis et ce voyage restera un merveilleux souvenir.
Caroline
voici à tout fin utile un "petit " retour sur notre circuit de 2 semaines ( 13 jours et 13 nuits quand on décompte le temps de trajet) dans le Nord du Vietnam.
J'en profite pour remercier tous les forumistes qui m'ont permis de préparer ce voyage, d' affiner notre circuit et participer à faire de ce voyage un souvenir inoubliable. On a adoré le Vietnam malgré parfois pas les meilleures conditions climatiques mais je dirai que ça fait parti du charme du voyage😉
Notre circuit est assez "commun" et ne sort pas des sentiers battus mais pour une 1ère visite au Vietnam permet de voir une partie des plus beaux sites du Nord ( sinon ça serait un peu comme se rendre à Paris, éviter de voir la tour Eiffel, les champs élysées, le Trocadéro, Montmartre...).
Notre itinéraire :
J1/J2 : Vol au départ de Nice à 18h35 avec changement à Istanbul puis arrivée à Hanoi le lendemain à 16h20 J3 : Hanoi J4/J5/J6 : Baie d'Halong, Baie d'Ha Lan et transfert en milieu de journée à J6 sur Tam Coc J7/J8/J9 :Tam Coc, transfert à J9 début de matinée sur Sapa J10/J11/J12: Trek de 2 jours sur Sapa, transfert à J12 sur Bac Ha J12/J13 : Bac Ha et transfert de nuit sur Hanoi J14/J15 : Hanoi et départ pour Nice à 22h à J15
J'avais réservé avant de partir tous les hébergements via un site de réservation connu ( sauf pour un que j'avais contacté en direct ) et retenu les excursions pour la baie d'halong et le trek à Sapa ( afin d'optimiser notre temps sur place et pas perdre de temps à chercher même si ça peut enlever une partie du charme du voyage. Côté imprévu 😉). Sur place, à chaque fois nous avons vu également avec nos hébergements pour la réservation des transports entre chaque site et ça fonctionne très bien. Ils prennent / au prix du billet, une petite commission raisonnable et ça évite quand on reste peu de temps sur place de courir après les informations, sans compter la barrière de la langue pour se faire comprendre...
Hanoi :
Transfert de l'aéroport réservé par l'hôtel à ma demande ( 18 dollars). Notre vol étant même arrivé en avance, nous en avons profité pour acheter une carte SIM à l'aéroport qui nous a bien servi dans nos échanges sur place ( hôtels et excursions), pas pour les échanges avec l'étranger ( il y a le wifi partout même dans les bus et avec WhatsApp c'est comme s'ils étaient à côté).
J'avais réservé 2 nuits à Hanoi Guest House en plein centre du vieux Hanoi, chambre petite mais vraiment très bien avec très bon rapport qualité prix, un super accueil et un très bon petit déjeuner. Ils se sont occupés de notre réservation pour notre trajet Hanoi/Sapa.
Visite de Hanoi le lendemain, nous avons effectué un tour de la vieille ville en suivant l'itinéraire d'un guide de voyage ( LP) puis nous sommes allés visiter la prison d'Hoa Lo ( assez intéressant et surprenant le retour vis à vis des américains dans l'exposition ). Nous sommes allés à pied jusqu'au monument de Ho chi Minh sans avoir pu le visiter car il était déjà trop tard ( ouvert seulement jusqu'à 11h). Nous avons au moins pu apprécier le formalisme de la relève de la garde et le petit parc attenant. Ce tour dans Hanoi, nous a déjà permis d'apprécier sa frénésie. Au début, on est un peu perdu face à cette marée de motos et cette circulation anarchique puis on s'adapte rapidement, on avance et c'est un peu comme Moise face à la mer, la circulation s'écarte 😏
Une recommandation le Caphe Pho Co 11P Hang Gai dénichée sur un de nos guides. On passe à travers un magasin de soieries pour arriver dans une arrière cour, monter 3 étages et découvrir une terrasse surplombant le lac Hoa Kiem. J'ai testé le café à l'œuf et c'est devenu après un incontournable de mes pauses déjeuners ;)
Baie d'Halong-Ile de Cat Ba 3j/2 nuits :
J'ai réservé cette formule par l'agence Vega travel et on a pas été déçu. Ils sont venus nous récupérer à notre hôtel. Nous avons effectué la croisière sur un bateau dont la capacité était de 16 personnes logées dans des cabines individuelles ( une nuit à bord et une nuit sur l'ile de Cat ba). Ce tour nous a permis d'explorer à fond la baie d'Halong ( le bateau a mouillé la nuit dans une anse où nous étions seulement 3 bateaux pour une centaine dans l'anse d'à côté ) ainsi que la baie d'Ha Lan qui lui est contigue. Nous l'avons même préféré au niveau paysage ( pics karstiques moins hauts mais plus denses ) avec ses villages de pêcheurs. Elle est aussi moins touristique. Nous avons également apprécié, le tour proposé en vélo puis "mini trek" dans la jungle de l'ile de Cat ba ainsi que les autres "excursions proposées". La nourriture sur le bateau était sensationnelle et les boissons n'ont incluses dans la prestation très raisonnables. L'hôtel sur l'ile de Cat ba à mon goût sans charme était cependant confortable et nous disposions d'un balcon avec une vue exceptionnelle sur la baie ! Enfin, notre guide anglophone était vraiment très intéressant et nous a fait partager sa culture. Bref, la baie d'Halong était un rêve qui est désormais devenue réalité et il restera un temps merveilleux de notre séjour au vietnam.
Nous avons pris le bus au départ de l'embarcadère pour Ninh binh ( bus réservé au préalable par l'agence de voyage pour 10 dollars par personne)
Tam Coc :
Nous avons eu l'agréable surprise d'être déposés par le bus à Tam Coc. Beaucoup plus simple pour nous car nous avions réservé 3 jours Chez Loan à Tam Coc et c'est Loan elle même qui est très gentiment venue nous chercher dans le centre de Tam Coc pour nous amener à notre hébergement.
Tam Coc a été un véritable "coup de foudre" et dire qu'à la lecture de certains voyageurs, j'avais hésité à programmer cette étape. Déjà, l'hébergement Chez Loan est un vrai havre de paix, nous sommes partis à regret. Cela restera parmi un de nos plus beaux souvenirs au niveau culinaire et le petit déjeuner un des meilleurs. Nous avons beaucoup apprécié, la mise à disposition gratuitement des vélos dont nous avons pleinement profité puisque nous avons tout fait en vélo.
Le 1er jour, nous avons commencé par faire le circuit en bateau sur Tam Coc à l'ouverture après avoir laissé nos vélos à garder par une petite mamie moyennant quelques dongs. Pour le coup, nous étions quasi seules mais sous des trombes d'eau. On a pas regretté d'avoir investi dans des capes de pluie. Malgré tout c'était magique, on s'en est mis plein les yeux. Nous n'avons pas eu le sentiment d'être harcelés par le rameur ( à qui on a donné un pourboire ) ni les vendeuses. Un non ferme mais gentil avec le sourire suffit et cela n'a en rien entaché notre découverte du lieu. Ensuite, nous avons filé en vélo vers le temple de Thai vi perdu au milieu des rizières pour ensuite nous rendre à Hang Mua. 450 marches à grimper mais ça vaut le coup, une vue à couper le souffle sur la vallée. Pause déjeuner à Tam Coc puis toujours en vélo visite de la pagode de Bich dong et enfin nous avons terminé notre journée à la réserve d'oiseaux de Thung Naam. Ce parc est très étendu et propose plusieurs "curiosités" à voir. On nous avait conseillé de venir en fin d'après midi afin de pouvoir voir les oiseaux, du coup au retour nous nous sommes fait surprendre par la nuit ( prévoir des lampes et un truc phosphorescent la prochaine fois ). Nous avons gravi encore plus de 400 marches pour accéder à une grotte assez spectaculaire qui offre un petit panorama sur le parc. Nous avons également payé un petit supplément pour prendre une barque et approcher au plus prés les oiseaux. Nous avons apprécié la quiétude de ce parc et de pouvoir y déambuler en vélo mais ce n'est pas le site qui nous aura le plus marqué pendant notre séjour d'autant qu'un superbe complexe hôtelier situé au centre de ce parc offre moins de dépaysement.
Deuxième jour, on reprend les vélos afin de visiter la cité d'Hoa Lu à une quinzaine de kilomètres de Tam coc. La cité est assez petite bien qu'étendue, elle se visite assez vite, du coup, nous avons poursuivi notre escapade jusqu'à la pagode de Bai Dinh ( vingtaine de kilomètres de Tam coc). Cette pagode récente mais monumentale vaut à notre avis le détour. Le site est spectaculaire et l'ascension au sommet offre de très beaux panoramas. L'accès au site est gratuit seul le trajet en bus électrique est payant. Ne prendre que l'aller, le retour est aussi vite fait à pied que de rejoindre le départ du bus retour.
Au final, ce que nous avons le plus aimé c'est de pouvoir circuler en vélo dans des paysages sublimes. Donc ne pas hésiter, à prendre le vélo pour tous les déplacements.
Retour sur Hanoi le lendemain. Bus limousine qui part toutes les heures de Ninh binh pour Hanoi ( 200 000 Dg) réservé par Loan.
Sapa :
Accès avec bus Inter Lines ( réservé par notre hôtel ). Bus couchettes avec wifi, départ à 13h30 en plein centre du vieux Hanoi ( entre 11 et 13 dollars) arrivée à 1km du centre de sapa mais se fait très bien à pied.
Hébergement Sapa centre hôtel. Super rapport qualité prix, on a énormément apprécié le confort de la chambre au retour de notre trek 😏
Trek réservé de 2 jours 1 nuit chez l'habitant chez nomadstrail avec guide francophone parcours R4. J'avais sélectionné cette agence car elle faisait travailler les minorités ethniques et qu'elle ne fût pas ma surprise de voir débarquer un guide de type "européen" ! En fait, ce fût au final, une vraie bonne surprise puisqu'il s'agissait d'Olivier dont j'avais déjà vu le nom apparaître dans les récits d'autres voyageurs. On a énormément apprécié ces échanges avec cette double culture, les connaissances très variées qu'il nous a apporté et la personne qu'il était ( on lui souhaite très sincèrement de voir ses projets aboutirent ). Pour le trek, on a été "un peu victime" des conditions climatiques exceptionnelles pour la période. Beaucoup de brouillard qui ne nous ont pas permis de profiter à sa juste valeur des paysages splendides qu'offre la région. Pour les "réfractaires" aux "congénères", sachez que durant cette 1ère journée nous n'avons croisé aucun touriste, il aurait dû en être un peu de même le lendemain mais nous avons opté pour un autre itinéraire plus fréquenté afin d'avoir une meilleure visibilité. Il est donc encore possible de randonner à Sapa hors des sentiers battus et de se sentir l'âme d'un "explorateur" si tel est son souhait ;) Au final, on a tout de même adoré passer 2 jours de randonnées en bottes dans la boue ( et oui chez nous on paie pour ça😏), le côté sportif du "truc" et malgré le brouillard, ou grâce au brouillard, l'impression d'évoluer dans un film comme " Gorilles dans la brume"..
Bac Ha :
Hôtel réservé directement auprès du propriétaire Mr Dong, personne très efficace et direct 😏 J'avais également vu avec lui de France pour un transport privé de Sapa à Bac Ha mais une fois arrivée sur place, ce n'est pas forcément une solution que je recommanderai au vu du tarif / à ce que l'on peut trouver à Sapa. En même temps, c'est un vrai gain de temps. L'hôtel le Nga Bac Ha Hôtel par rapport aux autres hébergements ne nous a pas emballé. Je trouve que le rapport qualité prix par rapport aux autres hébergements n'est pas " terrible" après cela s'explique peut être par le fait qu'il n'y ait pas beaucoup d'offres dans ce domaine. Au final, chambre correct et sans cachet. A notre arrivée, nous sommes allés marcher jusqu'au dessus du village de Ban pho. Drôle de sensation de ne croiser quasi aucun touriste durant cette journée après l'effervescence d'Hanoi.
Le lendemain, 8h visite du marché et là où l'on ne pensait ne passer qu'une heure nous sommes restés près de 3h! On comprends tout de suite pourquoi ce marché attire des milliers de touristes! Une mer de couleurs, j'ai été subjuguée par la beauté de leurs tenues! Du coup, on a ramené des plastrons colorées pour nos filles 😉 et on en a profité pour faire un peu quelques achats souvenirs.
L'après midi, le très efficace Mr Dong nous a loué une moto et nous sommes allés faire une boucle en passant par Tan Van Chu. On s'est régalé ! Si vous avez l'occasion, c'est vraiment à faire et à 30km/h les risques sont limitées😏
Retour par le bus de nuit Bac Ha/ Hanoi ( compagnie Van Hai ) départ 20h30, arrivée 4h15 à Hanoi Gare May Dinh.
Hanoi:
Astuce : Nous avons téléchargé l'application MapsMe avec la carte du vietnam qui renseigne même les numéros de bus sur Hanoi ! De la gare de May Dinh, juste derrière, il y a une gare routière d'où partent de nombreux bus. 1er départ à 5h. Nous avons pris le numéro 34 qui nous a ramené au Lac Hoa Kiem. Nous avons profité du levé de soleil et des habitants qui faisaient leur gymnastique avant de regagner notre hôtel pour notre dernière nuit sur place.
J'avais réservé pour notre dernière nuit, un hôtel un peu plus haut de gamme avec piscine : le golden lotus luxury mais la piscine était en réparation et du coup, c'est un peu cher payé pour ce service en moins. Par contre, le petit déjeuner était à la hauteur !!!
Nous avons profité de cet avant dernier jour pour faire des emplettes et moi pour m'acheter un Ao dai dont je tairai le prix car après une nuit blanche, c'était pas le truc à faire...après, il me plait donc ;) On a beaucoup acheté au marché couvert de Dong Xuan. On en a profité pour faire un saut sur le fameux pont Long Bien, assez spectaculaire tout de même avec toutes ces motos et les trous dans le dallage. On a cherché en vain le restaurant de Minh Thy's recommandé dans le LP mais qui a fermé ses portes...dommage
Le Lendemain, pour notre tout dernier jour à Hanoi, journée culturelle : - Temple de la littérature puis bus 38 pour -Musée Ethnographique du Vietnam, on recommande +++ et retour par bus 34 sur Hanoi
Transfert à l'aéroport avec les navettes de la compagnie Vietnam Airlines ( indiquée sur plan du LP), départ toutes les heures jusqu'à 19h, 40000 Dg par personne.
Voilà, un cours récit de nos 2 semaines au Vietnam. Pour nous, la gastronomie vietnamienne a été une découverte fabuleuse. C'est le pays où j'ai le mieux mangé et où jamais n'est ressenti de lassitude par rapport à mes habitudes européennes. J'ai trouvé que l'on se déplaçait en tout cas pour le Nord très facilement! Toutes les indications et informations reçues par les hôteliers et agences de voyage ont été très fiables. Concernant, la population elle même, on a toujours été très bien accueilli. Je trouve que nous sommes bien exigeants des pays que l'on va visiter quand bien même en France nous ne saluons pas à tout va les gens que nous croisons. Bref, le Vietnam nous a conquis et ce voyage restera un merveilleux souvenir.
Caroline
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé English translation pending
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.
Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:
2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Idées de trajet et de randonnées pour 33 jours en van en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
J'ai un peu honte : j'avais reçu des conseils avant de partir en Nouvelle-Zélande l'année dernière, je m'étais promis de faire de même, et… rien ! Bon, faut dire que j'avais fait du basique là, j'y retourne, je serai un petit expert, alors, promis, j'interviendrai!
J'ai lu nombre de remarques sur le site, mais (évidemment) j'ai plein de questions ! L'année dernière, j'y étais allé en van et en famille avec enfants, cette année, c'est toujours en van mais avec un cousin. J'aimerais donc plus randonner, même si ça n'est pas non plus une obsession (je me fais vieux, j'ai presque 42 ans!).
Mon trajet ? Le voici, avec des notes et commentaires inspirés de ce que j'ai lu dans les guides et hier et aujourd'hui sur le forum et de ce que j'ai déjà fait. Le temps manque pour tout ce que je veux découvrir !!!
AUCKLAND 10-13 novembre (en attendant mon cousin) - cornwall park à auckland vaut le coup ? - Que choisir entre One tree hill ou mount eden ? - Quelle île visiter près d'auckland, pour quelqu'un qui aime la nature et marcher ? - Coast to coast walkway : est-ce bien ? Conseils du lonely : prendre train pour onehunga et revenir jusqu'à viaduc harbour - antartic encounters : qu'est-ce que ça vaut ?
ROTORUA 13-16 avec waimangu, wai o tapu, Redwood, vélo, Orakei Korako, piscines naturelles + wharakera ??? faire un jour de moins et ainsi éviter le week end au Tongariro ?
LAKE TAUPO (huka falls + bassins gratuits) 17 Pureora forest park près de taupo ?
TONGARIRO 18-19 (mais samedi-dimanche!!!)
WELLINGTON 20-21 Où dormir ? Le camping au-dessus de la ville était un parking vraiment pas sympa.
22 : ferry (Bon, on reste pas trop dans le Nord, mais mon principal objectif est le Tongariro, que je n'ai pu découvrir la dernière fois pour cause de mauvais temps)
MARLBOROUGH-TASMAN-FAREWELL 23-27 (Merci aux conseils de Fantail : le Spitz Farewell et la plage de Wharakiri sont splendides et déserts!!!) route panoramique rando sur Queen's Charlotte Track : Furneaux Lodge à Ship Cove 15 km emmené en navette bateau.
- Fantail mentionne le Mont Stoke, mais ça me semble dur d'accéder au départ : est-ce possible en bateau ? Parce qu'en voiture, depuis Picton, c'est 2-3 heures de route semble-t-il. Est-elle mieux que furneaux lodge ? En fait, je me demande, étant donné que je vais ensuite à Tasman, si je marche dans les Marlborough Sounds (il y a aussi le vin...).
- A Tasman, Fantail m'avait conseillé Totaranui-Wainui en boucle par bord de mer et Gibbs Hill, je n'ai pas pu le faire (on a longé la côte de Wainui jusqu'à separation point je crois). J'ai vu aussi qu'on pouvait se faire emmener en bateau, sur quelle plage me conseillez-vous de me faire déposer, sachant que l'arrivée sera… Totaranui campground (extra!). Et il y a les marées ! Ou alors je fais la boucle conseillée ?
Ngarua cave motueka ?
PANCAKES 28
ARTHUR'S PASS 29-30 nov (j'hésite, est-ce que ça « vaut » le détour? Et si oui, que voir là-bas, où dormir? Et rando avalanche peak: ça semble très beau!
GORGES HOKITIKA 1er décembre (là aussi, est-ce que ça « vaut » le détour?)
FRANZ JOSEPH ET FOX GLACIERS 2-3 déc J'ai déjà fait les petites randos d'approche des glaciers. J'ai vu différentes possibilités quelle autre rando me conseillez-vous ?
WANAKA 4-5 (si j'ai bien compris, le sentier conseillé est le rob roy's track (et pas le summit)
QUEENSTOWN par route cardrona 6-7 (ou glenorchy + 45min) 8h aller-retour sur le routeburn track jusqu'à conica hill
LES SOUNDS 8-9 - puis-je faire un petit bout du milford track ? Il semble que la montée à key summit soit bien ? - doubtful sound ??? 10
DUNEDIN 3h30 11 (excentré, je crois qu'encore une fois je ne vais pas y aller et ne pas voir les manchots ni les moeraki boulders ni la péninsule…) Si j'ai bien compris, on peut voir des manchots sans forcément payer ?
MONT COOK 12-13 je veux refaire le hooker valley track, splendide, et je pense à faire peut-être la montée à Hut Mueller mais en aller-retour dans la journée. Si je n'en fait qu'un bout, est-ce valable ? De mémoire, il y avait aussi une petite rando au tasman Glacier.
CHRISTCHURCH en passant par TEKAPO 14
On rend le van le 15 et on n'aura pas visité la péninsule de Bank ni Kaikoura (mais si j'ai bien compris, ce n'est toujours pas accessible par le Nord) ? C'est bien rempli, alors qu'on aimerait ne pas trop rouler…
J'ai lu aussi que le Heaphy Track est très beau… Je n'ai pas trouvé une information claire sur le rugby, si on a envie de voir un match. Quelqu'un connaît-il un lien intéressant ?
Voilà, ça fait quelques questions et remarques… Le parcours me paraît bien, quels sont vos avis, vos idées de modifications de parcours et sur les randonnées, s'il vous plaît ?! C'est dans une semaine, il me taaaaaarde!!! Bonne journée fériée! joe1515
J'ai un peu honte : j'avais reçu des conseils avant de partir en Nouvelle-Zélande l'année dernière, je m'étais promis de faire de même, et… rien ! Bon, faut dire que j'avais fait du basique là, j'y retourne, je serai un petit expert, alors, promis, j'interviendrai!
J'ai lu nombre de remarques sur le site, mais (évidemment) j'ai plein de questions ! L'année dernière, j'y étais allé en van et en famille avec enfants, cette année, c'est toujours en van mais avec un cousin. J'aimerais donc plus randonner, même si ça n'est pas non plus une obsession (je me fais vieux, j'ai presque 42 ans!).
Mon trajet ? Le voici, avec des notes et commentaires inspirés de ce que j'ai lu dans les guides et hier et aujourd'hui sur le forum et de ce que j'ai déjà fait. Le temps manque pour tout ce que je veux découvrir !!!
AUCKLAND 10-13 novembre (en attendant mon cousin) - cornwall park à auckland vaut le coup ? - Que choisir entre One tree hill ou mount eden ? - Quelle île visiter près d'auckland, pour quelqu'un qui aime la nature et marcher ? - Coast to coast walkway : est-ce bien ? Conseils du lonely : prendre train pour onehunga et revenir jusqu'à viaduc harbour - antartic encounters : qu'est-ce que ça vaut ?
ROTORUA 13-16 avec waimangu, wai o tapu, Redwood, vélo, Orakei Korako, piscines naturelles + wharakera ??? faire un jour de moins et ainsi éviter le week end au Tongariro ?
LAKE TAUPO (huka falls + bassins gratuits) 17 Pureora forest park près de taupo ?
TONGARIRO 18-19 (mais samedi-dimanche!!!)
WELLINGTON 20-21 Où dormir ? Le camping au-dessus de la ville était un parking vraiment pas sympa.
22 : ferry (Bon, on reste pas trop dans le Nord, mais mon principal objectif est le Tongariro, que je n'ai pu découvrir la dernière fois pour cause de mauvais temps)
MARLBOROUGH-TASMAN-FAREWELL 23-27 (Merci aux conseils de Fantail : le Spitz Farewell et la plage de Wharakiri sont splendides et déserts!!!) route panoramique rando sur Queen's Charlotte Track : Furneaux Lodge à Ship Cove 15 km emmené en navette bateau.
- Fantail mentionne le Mont Stoke, mais ça me semble dur d'accéder au départ : est-ce possible en bateau ? Parce qu'en voiture, depuis Picton, c'est 2-3 heures de route semble-t-il. Est-elle mieux que furneaux lodge ? En fait, je me demande, étant donné que je vais ensuite à Tasman, si je marche dans les Marlborough Sounds (il y a aussi le vin...).
- A Tasman, Fantail m'avait conseillé Totaranui-Wainui en boucle par bord de mer et Gibbs Hill, je n'ai pas pu le faire (on a longé la côte de Wainui jusqu'à separation point je crois). J'ai vu aussi qu'on pouvait se faire emmener en bateau, sur quelle plage me conseillez-vous de me faire déposer, sachant que l'arrivée sera… Totaranui campground (extra!). Et il y a les marées ! Ou alors je fais la boucle conseillée ?
Ngarua cave motueka ?
PANCAKES 28
ARTHUR'S PASS 29-30 nov (j'hésite, est-ce que ça « vaut » le détour? Et si oui, que voir là-bas, où dormir? Et rando avalanche peak: ça semble très beau!
GORGES HOKITIKA 1er décembre (là aussi, est-ce que ça « vaut » le détour?)
FRANZ JOSEPH ET FOX GLACIERS 2-3 déc J'ai déjà fait les petites randos d'approche des glaciers. J'ai vu différentes possibilités quelle autre rando me conseillez-vous ?
WANAKA 4-5 (si j'ai bien compris, le sentier conseillé est le rob roy's track (et pas le summit)
QUEENSTOWN par route cardrona 6-7 (ou glenorchy + 45min) 8h aller-retour sur le routeburn track jusqu'à conica hill
LES SOUNDS 8-9 - puis-je faire un petit bout du milford track ? Il semble que la montée à key summit soit bien ? - doubtful sound ??? 10
DUNEDIN 3h30 11 (excentré, je crois qu'encore une fois je ne vais pas y aller et ne pas voir les manchots ni les moeraki boulders ni la péninsule…) Si j'ai bien compris, on peut voir des manchots sans forcément payer ?
MONT COOK 12-13 je veux refaire le hooker valley track, splendide, et je pense à faire peut-être la montée à Hut Mueller mais en aller-retour dans la journée. Si je n'en fait qu'un bout, est-ce valable ? De mémoire, il y avait aussi une petite rando au tasman Glacier.
CHRISTCHURCH en passant par TEKAPO 14
On rend le van le 15 et on n'aura pas visité la péninsule de Bank ni Kaikoura (mais si j'ai bien compris, ce n'est toujours pas accessible par le Nord) ? C'est bien rempli, alors qu'on aimerait ne pas trop rouler…
J'ai lu aussi que le Heaphy Track est très beau… Je n'ai pas trouvé une information claire sur le rugby, si on a envie de voir un match. Quelqu'un connaît-il un lien intéressant ?
Voilà, ça fait quelques questions et remarques… Le parcours me paraît bien, quels sont vos avis, vos idées de modifications de parcours et sur les randonnées, s'il vous plaît ?! C'est dans une semaine, il me taaaaaarde!!! Bonne journée fériée! joe1515
Les Météores... j'adore English translation pending
séjour du 10 au 21 octobre 2017
Quelques jours dans le petit village côtier d'Afissos à parcourir les sentiers du Pélion et profiter des baignades dans le golfe de Volos.




Volos où, selon la légende, Jason et ses Argonautes auraient séjourné.

j'arrive à Kalambaka, petite ville adossée au pied des falaises impressionnantes des Météores, curiosité géologique devenue le siège des monastères,


J'entame la montée aux Météores par la route est et 6 km plus loin je découvre le site avec ses rochers imposants. Premier monastère : Holy Trinity


On y accède par un escalier taillé dans la roche.

Le deuxième monastère : Saint Stéphanos est beaucoup plus grand et richement décoré.


La route se poursuit en direction des autres monastères : Elle offre une multitude de vues sur les roches issues de l'érosion et permet de découvrir les 4 prochains monastères.




J'arrive au monastère Roussanou en ayant cheminé le long d'un sentier ombragé.



Un escalier défend l'accès au monastère.
La suite de la visite à la prochaine page.




Volos où, selon la légende, Jason et ses Argonautes auraient séjourné.

j'arrive à Kalambaka, petite ville adossée au pied des falaises impressionnantes des Météores, curiosité géologique devenue le siège des monastères,


J'entame la montée aux Météores par la route est et 6 km plus loin je découvre le site avec ses rochers imposants. Premier monastère : Holy Trinity


On y accède par un escalier taillé dans la roche.

Le deuxième monastère : Saint Stéphanos est beaucoup plus grand et richement décoré.


La route se poursuit en direction des autres monastères : Elle offre une multitude de vues sur les roches issues de l'érosion et permet de découvrir les 4 prochains monastères.




J'arrive au monastère Roussanou en ayant cheminé le long d'un sentier ombragé.



Un escalier défend l'accès au monastère.

La suite de la visite à la prochaine page.
Choix entre le vélo Fahhrad TX400 ou le TX800? English translation pending
je connais lExcellente reputation du velo TX400 mais voila , quelle est la difference entre celui ci et le TX800 ?
De San Francisco à San Francisco, 10 000 km et une éclipse de soleil! English translation pending
Bonjour
C'est parti pour ce carnet de voyage , en espérant vous faire découvrir nos coups de coeurs , mais aussi quelques rares déceptions et frustrations sans doute inévitable durant plus d'un mois de voyage Mais tout d'abord , un grand remerciement à tous ceux sur ce forum , qui par leurs conseils et suggestions on permis à ce périple de prendre forme et contribué à son bon déroulement
Nous étions donc 5 , Sandrine et Marc 48 et 54 ans , Antoine, Victor et Tiphaine 21, 19 et 15 ans tous enchanté de partir mais sans doute avec des attentes différentes , que le parcours varié à tenté de satisfaire au mieux
Globalement , on a eu aucune grosse galère , on a perdu personne, pas de malades , pas eu d'accidents , de pannes, on c'est pas trop perdu , le temps à été presque parfait , même les quelques ciels orageux on permis des photos inattendues , notre niveau d'anglais pitoyable , n'a pas été trop handicapant , même si et c'est une petite frustration , il nous a empêché d'échanger avec les américains rencontrés , reste quand même quelques anecdotes que je vous raconterai au jour le jours pour commencer en voilà une qui nous a bien fait rire au bout de quelques jours devant une de mes multiples tentatives a essayer de faire comprendre quelque chose à un autochtone , mon fils Victor m'a dit d'un ton énervé " arrête de mettre ing ou ed à la fin d'un mot français ça ne fait pas un mot anglais ! "
commençons donc par le début la carte du parcours avec les étapes numérotées


27 juillet 7h du mat , après 2 petites heures de route pour venir de Normandie on a laissé la voiture à un parking à 10km de Roissy , on nous dépose en camionnette à l'aéroport , et on se prépare tous à une très longue journée , mais tout le monde est enthousiaste et impatient , on a pas fait de grand voyage ensemble depuis 2009 avec New York la cote Est et le Québec Pour réduire les frais , j'ai pris un vol avec escale sur air Canada, ce qui nous impose un arrêt de presque 4 heures à Toronto et une arrivé tardive à San Francisco la seule inquiétude est le passage de la douane et l'entrée sur le territoire américain , même si on pense avoir tout fait dans les règles , il y a toujours ce petit doute d'avoir oublié quelques chose et qu'un grain de sable vienne au dernier moment tout annuler
Mais finalement tout ce passa bien , le plus fastidieux ayant été ce passage sur les machines a prise d'empreintes automatique à Toronto , on y a passé trois quart d'heure , avec un peu d'énervement de ne pas réussir à passé les cinq demandes à la suite sans blocage , l'employé présent pour aider les gens étant débordé et ne parlant pas français ne nous pas vraiment aidé , finalement on s'en est sorti en faisant 5 enregistrements différents comme si on voyageaient séparément
Nous voila arrivé à San francisco , il est 21h30 heure local , déjà bien tard pour nous , on sort très vite de l'aéroport , pas le moindre contrôle et nos bagages presque premier sur le tapis roulant , le BART est tout près , on dépense nos 50 premiers dollars , il nous dépose à la station Montgomery en plein centre , il ne nous teste plus qu'à marcher jusqu'à notre hôtel à l'angle de Broadway street et Colombus Avenue , bien un peu désorienté au sortir du métro , on s'engage sur Montgomery street vers le sud dans la mauvaise direction ! ce qui rallongera notre escapade nocturne de 20 bonnes minutes mais malgré la fatigue , tout le monde est de bonne humeur , on apprécie notre balade dans la ville presque déserte , il presque minuit quand on arrive à Europa hôtel , on est à San Francisco !!! Europa Hôtel , si vous cherchez , un petit nid douillet , propre , tranquille , confortable ... n'allez pas là , par contre si vous vous moquez d'avoir les douches et toilettes sur le palier , pas de petit déjeuné , une moquette qui semble dater de la colonisation espagnol , de fenêtres donnant sur la rue qui laisse entendre distinctement tout les bruits du quartier juste en dessous avec ses bars et boites à strip-tease les sirènes hurlantes qui filent sur l'avenue , la musique , les cris ... , c'est l'endroit qu'ils vous faut ! nous on a adoré , on était dans le coeur vivant de San Francisco et cet hôtel à tout pour vous le rappeler à chaque moment

Une fois installé , il est passé minuit , les deux filles ne demande qu'a dormir , mais les deux garçons ont faim ! ( voilà quelque chose qui nous accompagnera tout le voyage ) , comme je ne résiste pas à l'envie d'aller faire un tour , je les accompagne à la recherche de quelque chose à manger a cette heure tardive bien sur les boutiques d'alimentations sont toutes fermés dans le quartier chinois voisin , les fastfoods un peu normaux aussi , on va donc se risquer sur le bizarre , à deux pas de l'hôtel , une devanture étroite mal éclairé qui semble vendre des burgers , on rentre , une sale toute en longueur un bar à droite avec les chaises hautes seul endroit pour s'assoir , les deux garçons essayent maladroitement de commander quelque chose , le serveur à l'air de bien se marrer , après les avoir laisser s'embrouiller une bonne minute , il leur demande s'ils ne veulent pas commander en Français ? on était tombé sur un Marocain ;) pas envie d'un burger à cette heure , j'allais laisser mes deux gars se débrouiller , quand arrive une jeune dame black très légèrement vêtu, affublé d'un collant en résille mettant largement en valeur un derrière impressionnant ! elle c'est assise entre mes deux gars , j'ai vraiment réalisé là qu'on étaient sortie de notre campagne normande et qu'on était bel et bien à San Francisco ! je les ai laissé tranquille profiter du moment et je suis aller me coucher , ça faisait presque 30 heures sans dormir !
suite bientôt , mais je viens de voir que les photos doivent être d'au moins 2000 pixels de large , je viens de passer 1 mois à mettre les miennes au format HD 1620 ou 1920 pixels , je dois donc tout reprendre pour pourvoir vous les montrer ici
C'est parti pour ce carnet de voyage , en espérant vous faire découvrir nos coups de coeurs , mais aussi quelques rares déceptions et frustrations sans doute inévitable durant plus d'un mois de voyage Mais tout d'abord , un grand remerciement à tous ceux sur ce forum , qui par leurs conseils et suggestions on permis à ce périple de prendre forme et contribué à son bon déroulement
Nous étions donc 5 , Sandrine et Marc 48 et 54 ans , Antoine, Victor et Tiphaine 21, 19 et 15 ans tous enchanté de partir mais sans doute avec des attentes différentes , que le parcours varié à tenté de satisfaire au mieux
Globalement , on a eu aucune grosse galère , on a perdu personne, pas de malades , pas eu d'accidents , de pannes, on c'est pas trop perdu , le temps à été presque parfait , même les quelques ciels orageux on permis des photos inattendues , notre niveau d'anglais pitoyable , n'a pas été trop handicapant , même si et c'est une petite frustration , il nous a empêché d'échanger avec les américains rencontrés , reste quand même quelques anecdotes que je vous raconterai au jour le jours pour commencer en voilà une qui nous a bien fait rire au bout de quelques jours devant une de mes multiples tentatives a essayer de faire comprendre quelque chose à un autochtone , mon fils Victor m'a dit d'un ton énervé " arrête de mettre ing ou ed à la fin d'un mot français ça ne fait pas un mot anglais ! "
commençons donc par le début la carte du parcours avec les étapes numérotées


27 juillet 7h du mat , après 2 petites heures de route pour venir de Normandie on a laissé la voiture à un parking à 10km de Roissy , on nous dépose en camionnette à l'aéroport , et on se prépare tous à une très longue journée , mais tout le monde est enthousiaste et impatient , on a pas fait de grand voyage ensemble depuis 2009 avec New York la cote Est et le Québec Pour réduire les frais , j'ai pris un vol avec escale sur air Canada, ce qui nous impose un arrêt de presque 4 heures à Toronto et une arrivé tardive à San Francisco la seule inquiétude est le passage de la douane et l'entrée sur le territoire américain , même si on pense avoir tout fait dans les règles , il y a toujours ce petit doute d'avoir oublié quelques chose et qu'un grain de sable vienne au dernier moment tout annuler
Mais finalement tout ce passa bien , le plus fastidieux ayant été ce passage sur les machines a prise d'empreintes automatique à Toronto , on y a passé trois quart d'heure , avec un peu d'énervement de ne pas réussir à passé les cinq demandes à la suite sans blocage , l'employé présent pour aider les gens étant débordé et ne parlant pas français ne nous pas vraiment aidé , finalement on s'en est sorti en faisant 5 enregistrements différents comme si on voyageaient séparément
Nous voila arrivé à San francisco , il est 21h30 heure local , déjà bien tard pour nous , on sort très vite de l'aéroport , pas le moindre contrôle et nos bagages presque premier sur le tapis roulant , le BART est tout près , on dépense nos 50 premiers dollars , il nous dépose à la station Montgomery en plein centre , il ne nous teste plus qu'à marcher jusqu'à notre hôtel à l'angle de Broadway street et Colombus Avenue , bien un peu désorienté au sortir du métro , on s'engage sur Montgomery street vers le sud dans la mauvaise direction ! ce qui rallongera notre escapade nocturne de 20 bonnes minutes mais malgré la fatigue , tout le monde est de bonne humeur , on apprécie notre balade dans la ville presque déserte , il presque minuit quand on arrive à Europa hôtel , on est à San Francisco !!! Europa Hôtel , si vous cherchez , un petit nid douillet , propre , tranquille , confortable ... n'allez pas là , par contre si vous vous moquez d'avoir les douches et toilettes sur le palier , pas de petit déjeuné , une moquette qui semble dater de la colonisation espagnol , de fenêtres donnant sur la rue qui laisse entendre distinctement tout les bruits du quartier juste en dessous avec ses bars et boites à strip-tease les sirènes hurlantes qui filent sur l'avenue , la musique , les cris ... , c'est l'endroit qu'ils vous faut ! nous on a adoré , on était dans le coeur vivant de San Francisco et cet hôtel à tout pour vous le rappeler à chaque moment

Une fois installé , il est passé minuit , les deux filles ne demande qu'a dormir , mais les deux garçons ont faim ! ( voilà quelque chose qui nous accompagnera tout le voyage ) , comme je ne résiste pas à l'envie d'aller faire un tour , je les accompagne à la recherche de quelque chose à manger a cette heure tardive bien sur les boutiques d'alimentations sont toutes fermés dans le quartier chinois voisin , les fastfoods un peu normaux aussi , on va donc se risquer sur le bizarre , à deux pas de l'hôtel , une devanture étroite mal éclairé qui semble vendre des burgers , on rentre , une sale toute en longueur un bar à droite avec les chaises hautes seul endroit pour s'assoir , les deux garçons essayent maladroitement de commander quelque chose , le serveur à l'air de bien se marrer , après les avoir laisser s'embrouiller une bonne minute , il leur demande s'ils ne veulent pas commander en Français ? on était tombé sur un Marocain ;) pas envie d'un burger à cette heure , j'allais laisser mes deux gars se débrouiller , quand arrive une jeune dame black très légèrement vêtu, affublé d'un collant en résille mettant largement en valeur un derrière impressionnant ! elle c'est assise entre mes deux gars , j'ai vraiment réalisé là qu'on étaient sortie de notre campagne normande et qu'on était bel et bien à San Francisco ! je les ai laissé tranquille profiter du moment et je suis aller me coucher , ça faisait presque 30 heures sans dormir !
suite bientôt , mais je viens de voir que les photos doivent être d'au moins 2000 pixels de large , je viens de passer 1 mois à mettre les miennes au format HD 1620 ou 1920 pixels , je dois donc tout reprendre pour pourvoir vous les montrer ici
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

La Bolivie, enfin... English translation pending
Ca y est, nous voici rentré de notre séjour en Bolivie, les yeux et la tête encore émerveillés des paysages rencontrés.
Et après avoir recueilli tant et tant de précieuses informations sur ce site, c'est à mon tour de venir conter et tenter d'aider les forumeurs qui envisagent de partir à la découverte de ce pays.
Bien sur, je suis à disposition pour tout détail qui pourrait vous être utile.
Avant de démarrer, je veux remercier tous ceux qui, par leurs expériences et leurs conseils, m'ont permis de préparer ce "fabuleux voyage"... (certains se reconnaitront peut-être dans les lignes et photos qui vont suivre...).
C'est à Sucre que tout commence, le vendredi 15 septembre 2017.
Après une nuit récupératrice passée à l'hôtel Su Merced (nous sommes arrivés hier au soir de Madrid), nous filons chez "Biz Rent a Car" à quelques pas de là afin d'établir un premier contact physique avec le loueur de 4x4. Nous y rencontrons Alejandra, avec laquelle nous avions échangé mails et communications téléphoniques afin d'effectuer la réservation. Le contact est bon, et le fait qu'elle parle le français nous aide beaucoup. Présentation du véhicule (Mitsubishi Montero Sport de 72000 kilomètres) qui semble en parfait état; il est livré avec un réservoir supplémentaire de 85 litres (soit 160 litres d'autonomie) fixé sur la galerie de toit, à coté de la pelle et de la seconde roue de secours. Puis, breafing sur la conduite dans le sud Lipez et sur le salar : sans être alarmiste, Alejandra se montre suffisamment convaincante pour attirer notre attention sur les difficultés que nous pourrons rencontrer.... Rendez-vous est pris demain matin pour le paiement et la prise en charge du véhicule.
En attendant, nous partons à pied pour le couvent de la Recoleta : le souffle est court dans la montée qui nous y emmène, mais ça va (nous sommes à 2850 m), et le léger mal de tête de ce matin disparait. Après la visite, déjeuner au Mirador, presqu'en face. Puis direction le centre ville : c'est aujourd'hui le début des festivités prévues en l'honneur de la vierge de Guadelupe; aux dires d'Alejandra, ce serait le second évènement de cette importance en Bolivie après le carnaval d'Oruro : bonne surprise !!!
Samedi 16 septembre 2017 : toujours à Sucre.
Cette nuit, nous avons découvert que les fanfares font partie des nuits boliviennes, si bien que le sommeil n'a pas été terrible. A 9h30, nous sommes chez Biz : signature du contrat de location, paiement, prise en main du véhicule avec essai dans les rues de Sucre, et encore des conseils de conduite (je ne suis pas un "pro" du 4x4 hors piste : mon expérience se limite à un inoubliable séjour en Namibie il y a 3 ans). Courses au petit supermarché tout proche de l'hôtel. L'après-midi se passe dans le centre de Sucre, à suivre le défilé des nombreux groupes représentant les villes et villages alentours : festival de couleurs, de danses et de musiques.






Avant de démarrer, je veux remercier tous ceux qui, par leurs expériences et leurs conseils, m'ont permis de préparer ce "fabuleux voyage"... (certains se reconnaitront peut-être dans les lignes et photos qui vont suivre...).
C'est à Sucre que tout commence, le vendredi 15 septembre 2017.
Après une nuit récupératrice passée à l'hôtel Su Merced (nous sommes arrivés hier au soir de Madrid), nous filons chez "Biz Rent a Car" à quelques pas de là afin d'établir un premier contact physique avec le loueur de 4x4. Nous y rencontrons Alejandra, avec laquelle nous avions échangé mails et communications téléphoniques afin d'effectuer la réservation. Le contact est bon, et le fait qu'elle parle le français nous aide beaucoup. Présentation du véhicule (Mitsubishi Montero Sport de 72000 kilomètres) qui semble en parfait état; il est livré avec un réservoir supplémentaire de 85 litres (soit 160 litres d'autonomie) fixé sur la galerie de toit, à coté de la pelle et de la seconde roue de secours. Puis, breafing sur la conduite dans le sud Lipez et sur le salar : sans être alarmiste, Alejandra se montre suffisamment convaincante pour attirer notre attention sur les difficultés que nous pourrons rencontrer.... Rendez-vous est pris demain matin pour le paiement et la prise en charge du véhicule.
En attendant, nous partons à pied pour le couvent de la Recoleta : le souffle est court dans la montée qui nous y emmène, mais ça va (nous sommes à 2850 m), et le léger mal de tête de ce matin disparait. Après la visite, déjeuner au Mirador, presqu'en face. Puis direction le centre ville : c'est aujourd'hui le début des festivités prévues en l'honneur de la vierge de Guadelupe; aux dires d'Alejandra, ce serait le second évènement de cette importance en Bolivie après le carnaval d'Oruro : bonne surprise !!!
Samedi 16 septembre 2017 : toujours à Sucre.
Cette nuit, nous avons découvert que les fanfares font partie des nuits boliviennes, si bien que le sommeil n'a pas été terrible. A 9h30, nous sommes chez Biz : signature du contrat de location, paiement, prise en main du véhicule avec essai dans les rues de Sucre, et encore des conseils de conduite (je ne suis pas un "pro" du 4x4 hors piste : mon expérience se limite à un inoubliable séjour en Namibie il y a 3 ans). Courses au petit supermarché tout proche de l'hôtel. L'après-midi se passe dans le centre de Sucre, à suivre le défilé des nombreux groupes représentant les villes et villages alentours : festival de couleurs, de danses et de musiques.






Pourquoi je n'ai pas aimé la Californie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
Vingt jours entre Chiang Mai et Mae Hong Son: vos suggestions English translation pending
Bonjour à tous,
Au environs du 1er Novembre, j'arriverai à Chiang Mai pour ma première fête des Lumières :)
Je pense rester une semaine à Chiang Mai avant qu'une amie me rejoigne pour passer environ deux semaines ensemble. Initialement, nous devions passer tout ce temps à Mae Hong Son, mais après réflexion, c'est dommage de rester 15 jours au même endroit quand il y a certainement d'autres jolis endroits aux alentours. Pourriez-vous me donner vos suggestions des destinations entre Chiang Mai et Mae Hong Son qui ont pu vous plaire et que vous conseilleriez ?
Pai, que je n'ai jamais vu, me semble intéressante pour l'instant.
Merci beaucoup ! Bonne journée à tous.
Au environs du 1er Novembre, j'arriverai à Chiang Mai pour ma première fête des Lumières :)
Je pense rester une semaine à Chiang Mai avant qu'une amie me rejoigne pour passer environ deux semaines ensemble. Initialement, nous devions passer tout ce temps à Mae Hong Son, mais après réflexion, c'est dommage de rester 15 jours au même endroit quand il y a certainement d'autres jolis endroits aux alentours. Pourriez-vous me donner vos suggestions des destinations entre Chiang Mai et Mae Hong Son qui ont pu vous plaire et que vous conseilleriez ?
Pai, que je n'ai jamais vu, me semble intéressante pour l'instant.
Merci beaucoup ! Bonne journée à tous.
Le "smartphone" deviendra-t-il indispensable pour voyager à vélo? English translation pending
Bonjour,
Ben oui je me pose sérieusement la question.
Quand j'ai commencé le cyclotourisme il y a une quinzaine d'année, à l'époque des pneus pleins, et des anciens francs question matos technique communication c'était simple, j'avais en poche des cartes téléphonique pré-payées et j'utilisais les cabines. Ca n'a pas duré longtemps
C'est fou à la vitesse où la technologique avance !
Très rapidement, bam !...Plus de cabine et début des téléphones portables. j'ai résisté tant que j'ai pu et m'en suis acheté un (Y'a seulement 5 ans) pour mon 1er voyage longue durée.
Comme je voulais faire un blog (orienté famille/copains), et je me suis acheté pour l'occase un pt'i' PC 10 pouces. Finalement pour skyper un peu, m'informer un peu, envoyer des mails, c'est sympa mais bon 1bon kg 1/2 dans la sacoche en plus la plaisanterie.
Quand il a rendu l'âme, j'ai continué avec seulement un téléphone portable sur un voyage de 4 mois (sans PC). J'ai survécu et je n'ai jamais pensé avoir besoin d'autre chose.
A aucun moment, lors de ces derniers voyage je me suis posé la question du smartphone et durant le voyage à vélo que j'effectue actuellement, je ne cesse de penser à cet engin et de la nécessité d'en avoir un qui me rendrait de grands services (enfin j'ose l'imaginer). C'est vrai que c'est aussi la 1ère fois que je monte si au nord de l'europe, alors qu'avant c'étaient plutôt les pays du sud et qu'ici, j'ai plus de choses à demander au passant (circulation et routes plus dense, difficulté de se repérer en ville etc...)
Malgré mon kg 1/2 de cartes en tous genres des différents pays, je ne compte pas le nombre de fois où j'ai demandé aide au passants, des jeunes le plus possibles (du fait qu'il manies mieux l'anglais et quand je demande un renseignement, une route, un camping paumé en pleine ville sans que j'aie de carte précise, éh bien maintenant, le fameux smartphone sort systématiquement de la poche de celui ou celle à qui je demande quelque chose et qui a la réponse à toutes les questions ! Et combien de fois me suis-je dit : combien de km gagnés par la qualité de ces infos ? Ou bien un camping trouvé avec cet engin en 3 " tout proche alors que je tourne depuis 15 km pour le trouver et qu'on va rater l'heure de la bière réparatrice, hein ? Alors j'en connais, je les entends d'ici, qui vont me dire que c'est bien de se perdre un peu en voyage, que c'est bien de demander sa route (alors que ça se résume à très peu d'échange en général). Oui, c'est sûr, mais que de perte inutile et chiante de temps par moment ! Vous allez me dire : Ah ben lui, il est mûr pour avoir un smartphone ! Effectivement, comme j'ai toujours un peu de retard sur l'équipement hi-tech que détiennent les autres en général, je me demande si je ne vais pas encore une fois succomber à la tentation d'ici peu, car les avantages , je ne vais pas les énumérés : gps, météo etc....
Ma questionde néophyte , c'est ce que ça vaut le coup (attention je ne fais plus de blog) : Qu'en est-il des inconvénient ? Doit bien y'en avoir ? Je sais que ce n'est pas étanche, ces machins là par exemple. Vous en avez tous un vous les voyageurs à vélo ,
Merci pour vos avis, je suis impatient de le lire. (désolé, j'ai été long, mais je suis bloqué sous la flotte dans un camping sur-équipé avec une bonne connexion, alors j'en profite un peu !...)
Malgré mon kg 1/2 de cartes en tous genres des différents pays, je ne compte pas le nombre de fois où j'ai demandé aide au passants, des jeunes le plus possibles (du fait qu'il manies mieux l'anglais et quand je demande un renseignement, une route, un camping paumé en pleine ville sans que j'aie de carte précise, éh bien maintenant, le fameux smartphone sort systématiquement de la poche de celui ou celle à qui je demande quelque chose et qui a la réponse à toutes les questions ! Et combien de fois me suis-je dit : combien de km gagnés par la qualité de ces infos ? Ou bien un camping trouvé avec cet engin en 3 " tout proche alors que je tourne depuis 15 km pour le trouver et qu'on va rater l'heure de la bière réparatrice, hein ? Alors j'en connais, je les entends d'ici, qui vont me dire que c'est bien de se perdre un peu en voyage, que c'est bien de demander sa route (alors que ça se résume à très peu d'échange en général). Oui, c'est sûr, mais que de perte inutile et chiante de temps par moment ! Vous allez me dire : Ah ben lui, il est mûr pour avoir un smartphone ! Effectivement, comme j'ai toujours un peu de retard sur l'équipement hi-tech que détiennent les autres en général, je me demande si je ne vais pas encore une fois succomber à la tentation d'ici peu, car les avantages , je ne vais pas les énumérés : gps, météo etc....
Ma questionde néophyte , c'est ce que ça vaut le coup (attention je ne fais plus de blog) : Qu'en est-il des inconvénient ? Doit bien y'en avoir ? Je sais que ce n'est pas étanche, ces machins là par exemple. Vous en avez tous un vous les voyageurs à vélo ,
Merci pour vos avis, je suis impatient de le lire. (désolé, j'ai été long, mais je suis bloqué sous la flotte dans un camping sur-équipé avec une bonne connexion, alors j'en profite un peu !...)
Two weeks in Malaysia in September 2017
Hi there,
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
Trois semaines et demie en Égypte English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple canadien dans le début soixantaine, habitué de voyager en solo et avons réservé notre départ pour le Caire le 12 février avec arrivée le 13 au matin. Retour du Caire vers Montreal le 07 mars.
Le Caire ne semble pas une destination très sécuritaire actuellement et fortement déconseillé par le gouvernement canadien. Par contre nous aimerions bien y voir les pyramides et les autre merveil;les autour de cette ville. Nous projetons donc rester 2 jours au Caire (à Giseh ?) en arrivant pour ensuite nous diriger vers Hurghada pour une semaine de plage, mer, plongée (hotels ou appts à conseiller ?). Nous souhaiterions par la suite faire une croisière sur le Nil - Luxor...etc (ex : 5 jours) et revenir à Hurghada pour une autre semaine à Hurghada ou autre endroit recommandé.
Nous préférons rester dans des zones sécuritaires recommandés par le site du gouvernement canadien sinon nos assurances ne nous couvrent pas.
Avez-vous d'autre suggestions ?
ESt-ce que le transport de nuit avec couchette par train entre le Caire et Hurghada est sécuritaire ? Si oui, quelle compagnie recommanderiez-vous ? Quelles sont les meilleurs compagnies low cost domestiques qui pourraient nous amener et ramener du Caire à Hurghada.
Nos objectifs sont l'histoire et ses monuments, le soleil, la plongée en apnée et la bonne bouffe.
Toutes vos suggestions sont bienvenues.
Merci à tous
Claude, Canada
Let's go West! English translation pending
je m'étais promis de faire ce carnet une fois rentré. Et comme ça va faire un mois et demi que je suis rentré, je m'y mets. Je vais m'efforcer de mettre des infos pratiques quand j'en aurai, de choisir de belles photos pour me mettre au niveau des maitres en la matière sur ce forum et de ne pas trop m'étendre sur des longues discussions avec moi-même (je ne promets rien sur ces deux derniers points 🤪)
Commençons donc !
1- La genèse je me dois de commencer par remercier tous ceux qui ont contribué, parfois sans le savoir, à ce voyage. Ce forum a été une mine d'informations sans égale. C'est au travers de longues lectures de posts plus ou moins vieux, mais souvent passionnants que j'ai pu découvrir des lieux magiques comme yellow rock, choisir de passer beaucoup de temps sur escalante ou affiner des prévisions de budget. C'est grâce au forum enfin que, sur les conseils des anciens qui savent, j'ai fait l'acquisition de la sainte bible de l'ouest américain, le vénérable ouvrage que les initiés auquel je me flatte d'appartenir désormais désignent par ces quelques lettres : PTSW Sans vous donc ce voyage risquait de se résumer à une immersion constante au milieu des chenilles processionnaires. MERCI donc !
Revenons à l'origine de ce voyage, l'envie de revenir 15 ans après une première découverte sur ces lieux magiques. avec une différence notable, nous passons de 2 à 12 dont 6 enfants de 8 à 15 ans. les premières discussions pour préparer le voyage ont eu lieu un an et demi avant la date du départ et il fallait bien ça. la volonté était de revoir des lieux emblématiques, mais aussi de découvrir d'autres choses, loin des sentiers battus. Nous souhaitions également varier les approches (nature, roches, wildlife, villes, culture, sport) pour ne pas se lasser pendant les 5 semaines envisagées (surtout les ados !) Les dates nous étaient dictées par les vacances scolaires, ce serait donc entre mi-juillet et mi-aout
Commençons donc !
1- La genèse je me dois de commencer par remercier tous ceux qui ont contribué, parfois sans le savoir, à ce voyage. Ce forum a été une mine d'informations sans égale. C'est au travers de longues lectures de posts plus ou moins vieux, mais souvent passionnants que j'ai pu découvrir des lieux magiques comme yellow rock, choisir de passer beaucoup de temps sur escalante ou affiner des prévisions de budget. C'est grâce au forum enfin que, sur les conseils des anciens qui savent, j'ai fait l'acquisition de la sainte bible de l'ouest américain, le vénérable ouvrage que les initiés auquel je me flatte d'appartenir désormais désignent par ces quelques lettres : PTSW Sans vous donc ce voyage risquait de se résumer à une immersion constante au milieu des chenilles processionnaires. MERCI donc !
Revenons à l'origine de ce voyage, l'envie de revenir 15 ans après une première découverte sur ces lieux magiques. avec une différence notable, nous passons de 2 à 12 dont 6 enfants de 8 à 15 ans. les premières discussions pour préparer le voyage ont eu lieu un an et demi avant la date du départ et il fallait bien ça. la volonté était de revoir des lieux emblématiques, mais aussi de découvrir d'autres choses, loin des sentiers battus. Nous souhaitions également varier les approches (nature, roches, wildlife, villes, culture, sport) pour ne pas se lasser pendant les 5 semaines envisagées (surtout les ados !) Les dates nous étaient dictées par les vacances scolaires, ce serait donc entre mi-juillet et mi-aout
Côte ouest Pacifique, parcs, Las Vegas et New York English translation pending
Bonjour
je vais commencer ce compte rendu en "live" , car il est 5h du matin et que nous souffrons toujours un peu du décalage horaire.
Je voudrai remercier tout ceux qui m'ont aidé dans cette préparation (une première) et qui ont répondu patiemment à toute mes interrogations
Aller c'est parti
Jour 1 le voyage.
Notre vol KLM est à 6H25 à l’aéroport de Nice : nous ferons Nice Amsterdam San Francisco Réveil 2H30 , Départ 3H15 , parking P6 longue durée. Nous sommes dans l’aéroport à 4H45. Tout se passe ensuite vite et bien . Nous prendrons un café, jus d'orange, croissants au lounge du T2. L'avion est à l'heure et décollera dans les temps. Nous avons 1h25 de correspondance. L’aéroport d'amsterdam est très bien fait pas de soucis particulier. le vol Amsterdam aura par contre 25 minutes de retard . Comme j'ai modifié mon vol deux semaines avant (par crainte des grèves air france) et que nous voulions des places avec plus de place pour les jambes (issue de secours) nous ne sommes pas cote à cote. Je profite donc de ce retard pour voir au comptoir klm s'ils ne peuvent pas appeler une des personnes qui sont à coté de l'un de nous pour échanger de place. Ce sera fait et c'est ok..nous sommes bien maintenant cote à cote. J'en profite pour parler de ces places aux issues de secours: sur le vol nice amsterdam nous avions aussi ces places là: l’hôtesse est venue nous demander si nous parlions bien Anglais :yes we do. Elle fera déménager les passagers de la rangée à coté qui ne parle pas Anglais..
Nous embarquons . Le vol se passera bien , le service est très bien . Aperitif déjeuner plutôt très bon. Glace dans l'après midi puis encore une collation avec pizza et salade Il est possible de se servir en boisson durant tout le vol.
Le retard a été rattrapé durant le vol mais nous devrons patienter 45 minutes pour atterrir car il y a la queue.
Pour le passage en douane nous choisirons de faire le passage par les "machines automatiques" En moins de 5 minutes c'est fait. Puis passage en moins de 10 minutes devant l'officier d'immigration. Quelques questions plus tard nous sommes officiellement acceptés aux usa. Le tout aura pris moins de 15 minutes du jamais vu pour nous! Les bagages arrivent dans la foulée.
Et là la machine bien huilée se grippe. Nous devions prendre un "uber" pour rejoindre notre hôtel et nous nous rendons compte que nous n'avons pas de réseau téléphonique malgré nos abonnements Free illimité..( nous n'en avons toujours pas d’ailleurs!) Bon pas grave nous allons prendre un mini bus partagé. 15 minutes d'attente et nous sommes dans le shared bus .. quelques tours plus tard pour le remplir et nous nous dirigeons vers le centre. Il y a beaucoup de circulation . Nous serons les 2e déposés à notre hôtel le MAYFLOWER sur bush street.
Aller c'est parti
Jour 1 le voyage.
Notre vol KLM est à 6H25 à l’aéroport de Nice : nous ferons Nice Amsterdam San Francisco Réveil 2H30 , Départ 3H15 , parking P6 longue durée. Nous sommes dans l’aéroport à 4H45. Tout se passe ensuite vite et bien . Nous prendrons un café, jus d'orange, croissants au lounge du T2. L'avion est à l'heure et décollera dans les temps. Nous avons 1h25 de correspondance. L’aéroport d'amsterdam est très bien fait pas de soucis particulier. le vol Amsterdam aura par contre 25 minutes de retard . Comme j'ai modifié mon vol deux semaines avant (par crainte des grèves air france) et que nous voulions des places avec plus de place pour les jambes (issue de secours) nous ne sommes pas cote à cote. Je profite donc de ce retard pour voir au comptoir klm s'ils ne peuvent pas appeler une des personnes qui sont à coté de l'un de nous pour échanger de place. Ce sera fait et c'est ok..nous sommes bien maintenant cote à cote. J'en profite pour parler de ces places aux issues de secours: sur le vol nice amsterdam nous avions aussi ces places là: l’hôtesse est venue nous demander si nous parlions bien Anglais :yes we do. Elle fera déménager les passagers de la rangée à coté qui ne parle pas Anglais..
Nous embarquons . Le vol se passera bien , le service est très bien . Aperitif déjeuner plutôt très bon. Glace dans l'après midi puis encore une collation avec pizza et salade Il est possible de se servir en boisson durant tout le vol.
Le retard a été rattrapé durant le vol mais nous devrons patienter 45 minutes pour atterrir car il y a la queue.
Pour le passage en douane nous choisirons de faire le passage par les "machines automatiques" En moins de 5 minutes c'est fait. Puis passage en moins de 10 minutes devant l'officier d'immigration. Quelques questions plus tard nous sommes officiellement acceptés aux usa. Le tout aura pris moins de 15 minutes du jamais vu pour nous! Les bagages arrivent dans la foulée.
Et là la machine bien huilée se grippe. Nous devions prendre un "uber" pour rejoindre notre hôtel et nous nous rendons compte que nous n'avons pas de réseau téléphonique malgré nos abonnements Free illimité..( nous n'en avons toujours pas d’ailleurs!) Bon pas grave nous allons prendre un mini bus partagé. 15 minutes d'attente et nous sommes dans le shared bus .. quelques tours plus tard pour le remplir et nous nous dirigeons vers le centre. Il y a beaucoup de circulation . Nous serons les 2e déposés à notre hôtel le MAYFLOWER sur bush street.
Traversée Algésiras - Tanger English translation pending
Bonjour,
Bientôt ma première traversée Algésiras-Tanger et je recherche quelques infos.
- Quelles sont vos préférences pour l'achat du billet : sur place ? et dans ce cas chez qui ?
- Les contrôles (police, douane, accès bateau) se passent-ils quand on est dans son véhicule ?
Comme je voyage seul, je souhaite savoir si à un moment je vais devoir laisser mon véhicule sur un parking (hors de ma vue) : - lors de l'achat du billet, - lors des contrôles, - et dans le bateau je n'ai aucune idée si je reste ou ou pas à côté de mon véhicule.
Merci pour vos réponses.
Cordialement.
David
Bientôt ma première traversée Algésiras-Tanger et je recherche quelques infos.
- Quelles sont vos préférences pour l'achat du billet : sur place ? et dans ce cas chez qui ?
- Les contrôles (police, douane, accès bateau) se passent-ils quand on est dans son véhicule ?
Comme je voyage seul, je souhaite savoir si à un moment je vais devoir laisser mon véhicule sur un parking (hors de ma vue) : - lors de l'achat du billet, - lors des contrôles, - et dans le bateau je n'ai aucune idée si je reste ou ou pas à côté de mon véhicule.
Merci pour vos réponses.
Cordialement.
David
Namibie, une grande boucle de 24 jours en famille, août 2017 English translation pending
Hello,
Voilà un carnet de plus sur la Namibie. Il semble que le pays a eu la cote cet été 🙂
Pour nous ça aura été le voyage des grandes premières : 1er voyage en Afrique, 1er voyage en camping, 1er voyage organisé non par moi mais via une agence locale ..... Et au final, un voyage fabuleux qui nous a donné envie de réitérer l'expérience dès que possible 😎

L'itinéraire Comme nous aimons prendre notre temps et qu'on n'avait pas envie de rouler pendant des heures sur la journée, nous avons choisi de faire l'impasse sur le grand sud du pays (on ne descend pas jusqu'au Fish River Canyon) et sur le nord (pas d'Epupa Falls, pas de Caprivi). Au final, nous avons fait une boucle assez classique et les 24 jours nous ont permis de nous poser à certains endroits.
Day 1 - Central Namibia, Windhoek Day 2 – Kalahari Namibia - <> Day 3 – Mesosaurus Fossil Camp Day 4 – Klein-Aus-Vista - <> Day 5 – Luderitz & Kolmanskop - <> Day 6 – la D707 et arrivée au NamibRand - <> Day 7 – NamibRand Nature Reserve - <> Day 8 – Naukluft Mountain - <> Day 9 – Sossusvlei - <> Day 10 – Sesriem Canyon & Rostock Ritz <> Day 11 – Swakopmund <> Day 12 – Living Desert Tour, Moon Valley & Welwishia Drive <> Day 13 – Wüstenquell <> Day 14 – Spitzkoppe <> Day 15 – Twyfelfontein <> Day 16/17/18 – Safari guidé dans la concession de Palmwag, du sud au nord <> <> <> Day 19 – Journée repos à la House-in-the-Rock <> Day 20/21/22 – Etosha National Park <> <> <> Day 23 – Duesternbrook Safari Guest Farm <>
Nos énormes coups de coeur
LE coup de coeur unanime de toute la famille (adultes et ados) : nos 2 nuits au campsite Orion au NamibRand Family Hideout. Un endroit où on se sent seul au monde, dans un décor fabuleux, face à un trou d'eau où les animaux viennent se désaltérer, nos 1eres girafes alors qu'on ne s'y attendait pas du tout et le sandboarding, qui nous a donné des grands moments de fou rires.

Pour nos ados, le 2e coup de coeur a été le safari guidé dans la concession de Palmwag. On y a pourtant vu très peu d'animaux. Le steak/frites préparé par nos guides la dernière soirée et le petit coup d'adrénaline avec un lion doivent y être pour beaucoup 😛 Il faut aussi dire que les paysages sont fabuleux et que la rencontre avec les éléphants du désert est vraiment magique.

Le grand coup de coeur pour nous, les adultes, a été nos 2 nuits à Wustenquell et ses paysages totalement inattendus. Et encore cette impression d'être seul au monde.

Et enfin, le dernier coup de coeur : Etosha et sa foison d'animaux. Avec le moment préféré des enfants : la chasse et le repas des chacals sous l'oeil attentif des vautours qui attendaient patiemment leur tour.

A bientôt pour la suite, Pascale
Voilà un carnet de plus sur la Namibie. Il semble que le pays a eu la cote cet été 🙂
Pour nous ça aura été le voyage des grandes premières : 1er voyage en Afrique, 1er voyage en camping, 1er voyage organisé non par moi mais via une agence locale ..... Et au final, un voyage fabuleux qui nous a donné envie de réitérer l'expérience dès que possible 😎

L'itinéraire Comme nous aimons prendre notre temps et qu'on n'avait pas envie de rouler pendant des heures sur la journée, nous avons choisi de faire l'impasse sur le grand sud du pays (on ne descend pas jusqu'au Fish River Canyon) et sur le nord (pas d'Epupa Falls, pas de Caprivi). Au final, nous avons fait une boucle assez classique et les 24 jours nous ont permis de nous poser à certains endroits.
Day 1 - Central Namibia, Windhoek Day 2 – Kalahari Namibia - <> Day 3 – Mesosaurus Fossil Camp Day 4 – Klein-Aus-Vista - <> Day 5 – Luderitz & Kolmanskop - <> Day 6 – la D707 et arrivée au NamibRand - <> Day 7 – NamibRand Nature Reserve - <> Day 8 – Naukluft Mountain - <> Day 9 – Sossusvlei - <> Day 10 – Sesriem Canyon & Rostock Ritz <> Day 11 – Swakopmund <> Day 12 – Living Desert Tour, Moon Valley & Welwishia Drive <> Day 13 – Wüstenquell <> Day 14 – Spitzkoppe <> Day 15 – Twyfelfontein <> Day 16/17/18 – Safari guidé dans la concession de Palmwag, du sud au nord <> <> <> Day 19 – Journée repos à la House-in-the-Rock <> Day 20/21/22 – Etosha National Park <> <> <> Day 23 – Duesternbrook Safari Guest Farm <>
Nos énormes coups de coeur
LE coup de coeur unanime de toute la famille (adultes et ados) : nos 2 nuits au campsite Orion au NamibRand Family Hideout. Un endroit où on se sent seul au monde, dans un décor fabuleux, face à un trou d'eau où les animaux viennent se désaltérer, nos 1eres girafes alors qu'on ne s'y attendait pas du tout et le sandboarding, qui nous a donné des grands moments de fou rires.

Pour nos ados, le 2e coup de coeur a été le safari guidé dans la concession de Palmwag. On y a pourtant vu très peu d'animaux. Le steak/frites préparé par nos guides la dernière soirée et le petit coup d'adrénaline avec un lion doivent y être pour beaucoup 😛 Il faut aussi dire que les paysages sont fabuleux et que la rencontre avec les éléphants du désert est vraiment magique.

Le grand coup de coeur pour nous, les adultes, a été nos 2 nuits à Wustenquell et ses paysages totalement inattendus. Et encore cette impression d'être seul au monde.

Et enfin, le dernier coup de coeur : Etosha et sa foison d'animaux. Avec le moment préféré des enfants : la chasse et le repas des chacals sous l'oeil attentif des vautours qui attendaient patiemment leur tour.

A bientôt pour la suite, Pascale
Où pédaler aux États-Unis en mars, avril et mai? English translation pending
Bonjour,
Nous avons besoin de conseils pour un trip aux US en mars, avril et mai. Nous aurons 90 jours là-bas, serons en tandem pour parcourir lentement environ 3000 km dans cette période. Nous avons la possibilité d'atterrir à New York, San Francisco ou Los Angeles pour un petit prix avec notre tandem, mais pour cette période il faut certainement mieux la côte ouest.
Du coup nous avons besoin de conseil pour un bon compromis itinéraire entre météos pas trop moche et lieux chouettes à voir. Nos centres d'intérêts se portent avant tout hors des grandes villes, vers les beaux paysages, la campagne, et connecté quand même avec la population. Ce voyage c'est aussi et beaucoup pour remplacer par de vraies images et expériences le bourrage de crâne hollywoodien dont nous sommes victimes depuis toujours!!
Nous avons imaginé un truc comme ça, depuis LA vers San Francisco, ou l'inverse. N'hésitez pas à faire toute proposition d'itinéraire!
Merci bien et bonne journée!
Nous avons besoin de conseils pour un trip aux US en mars, avril et mai. Nous aurons 90 jours là-bas, serons en tandem pour parcourir lentement environ 3000 km dans cette période. Nous avons la possibilité d'atterrir à New York, San Francisco ou Los Angeles pour un petit prix avec notre tandem, mais pour cette période il faut certainement mieux la côte ouest.
Du coup nous avons besoin de conseil pour un bon compromis itinéraire entre météos pas trop moche et lieux chouettes à voir. Nos centres d'intérêts se portent avant tout hors des grandes villes, vers les beaux paysages, la campagne, et connecté quand même avec la population. Ce voyage c'est aussi et beaucoup pour remplacer par de vraies images et expériences le bourrage de crâne hollywoodien dont nous sommes victimes depuis toujours!!
Nous avons imaginé un truc comme ça, depuis LA vers San Francisco, ou l'inverse. N'hésitez pas à faire toute proposition d'itinéraire!
Merci bien et bonne journée!
De Calgary à Vancouver, dans les brumes de l'Ouest canadien English translation pending
Pour suivre
Bilan :voyageforum.com/...post=8297827#8297827
J21 - Totems et pont suspendu :voyageforum.com/...post=8293112#8293112
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J16 - Pacific Rim NP :voyageforum.com/...post=8281351#8281351
J13 - Wells Gray :voyageforum.com/...post=8278499#8278499
J12 - River Safari :voyageforum.com/...post=8277098#8277098
J11 - Mount Robson park : voyageforum.com/...post=8274028#8274028
J10 - Canyon et lac Maligne : voyageforum.com/...post=8272833#8272833
J9 - Miette Hot Springs : voyageforum.com/...post=8271950#8271950
J8 - Icefields Parkway :voyageforum.com/...post=8271127#8271127
J7 - Yoho NP :voyageforum.com/...post=8267735#8267735
J6 - de Banff au lac Louise :voyageforum.com/...post=8266467#8266467
J5 - Banff city :voyageforum.com/...post=8264696#8264696
J4 - Rodéo à Okotoks :voyageforum.com/...post=8255350#8255350
J3 - Spray et Kanaski Trail :voyageforum.com/...post=8254026#8254026
J2 - Héritage Historic Village :voyageforum.com/...post=8253719#8253719
J1 - Tyrell Museum :voyageforum.com/...post=8252517#8252517

Après 8 séjours dans le grand west américain, je me disais qu'il y avait peut-être quelque chose à voir au-dessus de cette ligne droite qui borde au nord les états de Washington, Idaho et Montana. Les sites des parcs nationaux canadiens pas plus que les quelques carnets de voyage qui en parlent ne m'avaient pas vraiment convaincu. Mais l'appel vers le soleil couchant m'a amené à y regarder de plus près. Pourquoi pas ? faudrait voir ! La question s'est vraiment posé à la mi-juin, le choix des dates vite réglé, le 19 juin, l'avion était réservé, départ le 22/08, retour le 13 septembre soit 22 jours sur place. Restait à refaire les passeports périmés depuis 2 ans, ce n'a pas été le plus simple.
L'avion : Nantes Amsterdam Calgary (arrivée à 13h20) avec KLM – 4 h d'escale à Amsterdam, c'est de trop mais pas le choix. Retour de Vancouver par CDG avec AF – 1h15 d'escale, trop court en cas de retard, je raconterai le retour. Coût 1477 € mais en choisissant bien ses jours.
La voiture : j'ai réservé chez Hertz un SUV, à l'aéroport de Calgary pour le rendre à celui de Vancouver.
Le logement : priorité aux Best Western lorsqu'il y en a d'abordables pour faire étape ou résider plusieurs jours. Un séjour en Super 8 et des B&B, avec les avantages et inconvénients de ces logements. Un objectif, de pas dépasser la moyenne de 100€ par nuit, difficile à atteindre avec une nuit à Banff à plus de 280€. Je n'ai pas dit, camping ou auberge de jeunesse ne sont plus de notre âge, depuis longtemps hélas.
Les repas : le principe, un bon petit déjeuner, un sandwich le midi, un restaurant le soir.
L'argent : pas de change euro-dollar ni avant ni à l'arrivée, mais payement par carte au maximum et pour les besoins courants, sortie d'argent au distributeurs. Utilisation autant que possible de la carte American Express.
Mardi 22 août, bonnes et mauvaises surprises
Rien a dire sur le voyage, et je vous fais grâce des photos de nuages, de plateau repas et d'écrans cartographiques qui parsèment les premières pages des carnets de voyage. Je doit tout de même signaler que la qualité des images et des casques a progressé depuis nos précédentes traversées de l'Atlantique, autant chez KLM qu'au retour chez AF.
Pas de problème à l’immigration, l'AVE avait été obtenue instantanément le 21/07, un peu d'attente aux valises et nous voilà transportés par une mamy-guide vers la porte des rental-car.
Chez Hertz, bonne surprise, on me fournit une Jeep Cherokee, un peu moins chère que la Toyota figurant sur ma réservation. C'est un vrai 4x4, ce qui sera tout à fait inutile mais seuls la hauteur et l'ouverture du coffre SUV est important pour nous. Donc bonne nouvelle, sauf qu'il faut que je retourne demander comment on démarre le moteur et comment on arrête cette §%?§ de radio qui fonctionne à tue-tête ! Je découvrirai plus tard comment passer le compteur de miles en km, ouvrir le toit et autres babioles.

En route vers le Best Western de Airdrie, à 20 km au nord de l'aéroport. Nous utilisons notre vieux Tomtom, avec sa carte du nord américain. Arrivé en vue de l'hôtel, nous nous apercevons que l'échangeur a été modifié, et que notre GPS n'est pas à jours. Petite déconvenue qui nous fait faire un détour conséquent, ce qui se reproduira à plusieurs reprises.
Bien accueilli au Best Western, on nous remet les clés d'une très grande chambre où nous allons passer 3 nuits. Et oui, nous n'allons pas nous précipiter vers Banff, un événement nous retient dans le secteur jusqu'au week-end.

Après 8 séjours dans le grand west américain, je me disais qu'il y avait peut-être quelque chose à voir au-dessus de cette ligne droite qui borde au nord les états de Washington, Idaho et Montana. Les sites des parcs nationaux canadiens pas plus que les quelques carnets de voyage qui en parlent ne m'avaient pas vraiment convaincu. Mais l'appel vers le soleil couchant m'a amené à y regarder de plus près. Pourquoi pas ? faudrait voir ! La question s'est vraiment posé à la mi-juin, le choix des dates vite réglé, le 19 juin, l'avion était réservé, départ le 22/08, retour le 13 septembre soit 22 jours sur place. Restait à refaire les passeports périmés depuis 2 ans, ce n'a pas été le plus simple.
L'avion : Nantes Amsterdam Calgary (arrivée à 13h20) avec KLM – 4 h d'escale à Amsterdam, c'est de trop mais pas le choix. Retour de Vancouver par CDG avec AF – 1h15 d'escale, trop court en cas de retard, je raconterai le retour. Coût 1477 € mais en choisissant bien ses jours.
La voiture : j'ai réservé chez Hertz un SUV, à l'aéroport de Calgary pour le rendre à celui de Vancouver.
Le logement : priorité aux Best Western lorsqu'il y en a d'abordables pour faire étape ou résider plusieurs jours. Un séjour en Super 8 et des B&B, avec les avantages et inconvénients de ces logements. Un objectif, de pas dépasser la moyenne de 100€ par nuit, difficile à atteindre avec une nuit à Banff à plus de 280€. Je n'ai pas dit, camping ou auberge de jeunesse ne sont plus de notre âge, depuis longtemps hélas.
Les repas : le principe, un bon petit déjeuner, un sandwich le midi, un restaurant le soir.
L'argent : pas de change euro-dollar ni avant ni à l'arrivée, mais payement par carte au maximum et pour les besoins courants, sortie d'argent au distributeurs. Utilisation autant que possible de la carte American Express.
Mardi 22 août, bonnes et mauvaises surprises
Rien a dire sur le voyage, et je vous fais grâce des photos de nuages, de plateau repas et d'écrans cartographiques qui parsèment les premières pages des carnets de voyage. Je doit tout de même signaler que la qualité des images et des casques a progressé depuis nos précédentes traversées de l'Atlantique, autant chez KLM qu'au retour chez AF.
Pas de problème à l’immigration, l'AVE avait été obtenue instantanément le 21/07, un peu d'attente aux valises et nous voilà transportés par une mamy-guide vers la porte des rental-car.
Chez Hertz, bonne surprise, on me fournit une Jeep Cherokee, un peu moins chère que la Toyota figurant sur ma réservation. C'est un vrai 4x4, ce qui sera tout à fait inutile mais seuls la hauteur et l'ouverture du coffre SUV est important pour nous. Donc bonne nouvelle, sauf qu'il faut que je retourne demander comment on démarre le moteur et comment on arrête cette §%?§ de radio qui fonctionne à tue-tête ! Je découvrirai plus tard comment passer le compteur de miles en km, ouvrir le toit et autres babioles.

En route vers le Best Western de Airdrie, à 20 km au nord de l'aéroport. Nous utilisons notre vieux Tomtom, avec sa carte du nord américain. Arrivé en vue de l'hôtel, nous nous apercevons que l'échangeur a été modifié, et que notre GPS n'est pas à jours. Petite déconvenue qui nous fait faire un détour conséquent, ce qui se reproduira à plusieurs reprises.
Bien accueilli au Best Western, on nous remet les clés d'une très grande chambre où nous allons passer 3 nuits. Et oui, nous n'allons pas nous précipiter vers Banff, un événement nous retient dans le secteur jusqu'au week-end.