Results for "Caire+et+taxi+|+1+>+50"
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Tour du Monde 2013 du Costa Deliziosa: 2ème édition English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.
Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂
Viviane
Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.
Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂
Viviane
Bons restaurants à Las Vegas? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Voilà pour notre voyage de noces on va passer 5 nuits à Vegas au bellagio.
J'aurais voulu savoir quels sont les bons restaurants ( pas forcément gastronomique ).
Pour les buffets j'ai vu que les meilleurs étaient ceux du bellagio et du mirage.
Je pense également que pour notre dernière nuit on ira dans un très bon restaurant si vous avez des adresses je suis preneur.
En tout cas merci beaucoup et très bonne de journée et de week-end.
Sortir le soir à Tananarive English translation pending
bonjour,
je vais faire un très bref séjour à Tana pour le travail.
Je n'y ai jamais mis les pieds ! 😮
Et là, c'est donc SOS Fo-fo !!!
Je suis donc à la recherche de deux ou trois tuyaux locaux :😉
- prix moyen de la course en taxi le soir (histoire, quand même , de ne pas se faire avoir de façon outrancière ...) - lieux éventuels où sortir le soir prendre un verre et se détendre après une journée de travail dans une ambiance suffisamment dépaysante, mais ni bruyante, ni trop tard - pour ce point, est ce que la plupart des hôtels offrent ce genre de possibilité (bar de soirée, disco) ou faut-il nécessairement ressortir ?
ce que je recherche : quitter le costard et fureter un peu. Un endroit où l'on pourrait se rafraîchir dès 21 h dans une ambiance sympa avec un peu de musique m'irait très bien
Merci à tous
je vais faire un très bref séjour à Tana pour le travail.
Je n'y ai jamais mis les pieds ! 😮
Et là, c'est donc SOS Fo-fo !!!
Je suis donc à la recherche de deux ou trois tuyaux locaux :😉
- prix moyen de la course en taxi le soir (histoire, quand même , de ne pas se faire avoir de façon outrancière ...) - lieux éventuels où sortir le soir prendre un verre et se détendre après une journée de travail dans une ambiance suffisamment dépaysante, mais ni bruyante, ni trop tard - pour ce point, est ce que la plupart des hôtels offrent ce genre de possibilité (bar de soirée, disco) ou faut-il nécessairement ressortir ?
ce que je recherche : quitter le costard et fureter un peu. Un endroit où l'on pourrait se rafraîchir dès 21 h dans une ambiance sympa avec un peu de musique m'irait très bien
Merci à tous
Tourisme individuel à Bali: bons plans, hôtels...? English translation pending
Bonjour,
Nous désirons mon épouse et moi même effectuer un séjour à Bali durant La 2ème quinzaine de mars 2011. L'affluence touristique ne gâche-t-elle pas le charme de l'île. Quels sont les bons plans pour découvrir Bali en évitant les hordes de touristes.
Est-t-il préférable de confier la réservation des hôtels et voiture à une agence ou bien un vol sec est suffisant ?
Faut-il se limiter à Bali ou bien envisager de compléter le séjour par une visite de Lombok et/ou l'est de Java ?
merci d'avance pour les renseignements
Obtenir un visa pour le Mali à Nouakchott? English translation pending
bonjour a tous
j'ai vu des question similaire mais tres vieux, alors je repropose:
je aimerais savoir
si est possible de obtenir le visa pour le mali a nouakchott et environ dans combien de temps ( peut etre mieux le obtenir au maroc?)
si est possible avec transport pubblique (bus, taxi collect) et le prix pour arivè a la frontiere et de là a Bamako sur la route de l'espoire (peut etre moins galere passè en senegal e le train Dakar-Bamako ?)
merci a tous en avance
Comment ne pas devenir fou en Thaïlande? English translation pending
Ca fait 4 ans que je vis et travail en Thaïlande et je deviens fou peu à peu.
J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.
Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!
Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!
La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.
Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.
J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!
Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?
J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.
Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!
Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!
La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.
Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.
J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!
Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?
Transit à Ryad de 15 heures: sortir de l'aéroport? English translation pending
Bonjour,
Je suis partie de France au sri lanka le 9 Juillet et j'ai fait un transit a Ryad je n'ai vu aucun "duty free shop" j'ai fait une escale le soir de 4h dans l'aeroport sans aucune occupation le probleme est que au retour( fin Aout) j'ai une escale de 15h je ne sait pas quoi faire.Je dispose d'un visa de transit pour l'Arabie Saoudite.Pourai je sortir de l'aeroport si possible peut t on trouver a proximiter des magasin, monument historique, ..
J'espere que vous me repondrai dans les plus bref delais et que j'ai bien ete claire sur mon message je suis nouveau sur votre forum si il yèa des ereur veuillez me les precisez pour que je l'ai corrige.
Veuillez agrés Madame, Monsieur l'expression de mes sentiments distingués.
Veuillez agrés Madame, Monsieur l'expression de mes sentiments distingués.
Louer une moto à Denpasar? English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai fait des recherches mais n'ai rien trouve sur ce sujet, alors je voudrais savoir s'il est possible de louer une moto a mon arrivee a Denpasar (ou meme dans les environs), et eviter de payer le taxi Denpasar-Ubud (entre 150 et 200.000 rupiah^^).
Merci pour vos reponses
Charles @ Singap'
J'ai fait des recherches mais n'ai rien trouve sur ce sujet, alors je voudrais savoir s'il est possible de louer une moto a mon arrivee a Denpasar (ou meme dans les environs), et eviter de payer le taxi Denpasar-Ubud (entre 150 et 200.000 rupiah^^).
Merci pour vos reponses
Charles @ Singap'
Ressenti à mon retour de Pattaya English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...
Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.
Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...
J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"
De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...
Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...
Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...
En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...
Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".
Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...
Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.
Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...
J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"
De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...
Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...
Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...
En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...
Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".
Résumé de mon voyage en Thaïlande English translation pending
Bon jour a tout le Monde,
Je vien de finir mes 10 jours en thillande, je viens pour partager mon experience pour eviter la repitition des problem, D'abord faite attention des Tuk-tuk a khoasan et meme au Taxi, il vont vous proposer un service moins cher, mais en vous transportant a leur partenaire( shops, agence de voyage, , , , , pour vous faire payer plus que la tarif, , , , , la proche ile de Bangkok c'est Ko tao et pas Ku samui, cependant Ku samui peut etre considerer plus proche par avion. Faite attention a une agence de Voyage qui s'appelle : Take Care travel, IL M'ONT VRAIMENT EMERDER PAR LEUR MENSONGES, ILS SONT THAI ET TRES IMPOLI , ILS VONT CHERCHER A VOUS CHARGER LE MAXIMUM ET VOUS DONNER LE MINUMUM. IL ONT CHANGER LE TEMPS DE MON VOYAGE SANS ME PREVENIR. Je suis tres decus de mon voyage, je pense pas me retourner en thaillande.
Merci
Je vien de finir mes 10 jours en thillande, je viens pour partager mon experience pour eviter la repitition des problem, D'abord faite attention des Tuk-tuk a khoasan et meme au Taxi, il vont vous proposer un service moins cher, mais en vous transportant a leur partenaire( shops, agence de voyage, , , , , pour vous faire payer plus que la tarif, , , , , la proche ile de Bangkok c'est Ko tao et pas Ku samui, cependant Ku samui peut etre considerer plus proche par avion. Faite attention a une agence de Voyage qui s'appelle : Take Care travel, IL M'ONT VRAIMENT EMERDER PAR LEUR MENSONGES, ILS SONT THAI ET TRES IMPOLI , ILS VONT CHERCHER A VOUS CHARGER LE MAXIMUM ET VOUS DONNER LE MINUMUM. IL ONT CHANGER LE TEMPS DE MON VOYAGE SANS ME PREVENIR. Je suis tres decus de mon voyage, je pense pas me retourner en thaillande.
Merci
Chine: 15 jours en juillet - autour de Pékin English translation pending
Bonjour,
Je dois partir avec quelques amis et mon fils de 11 ans deux semaines en juillet. Le choix va se faire entre un circuit facile (en Thaïlande) et un circuit un peu plus complexe en Chine.
Concernant la Chine, l'idée serait de visiter les provinces du Hebei (dont Pékin), Henan et Shanxi avec comme points remarquables : Pékin (3-4 jours) Chengde montagnes et grottes (vers Datong et Lushang il me semble) le sanctuaire Shaolin X'ian
ça me parait déjà assez chargé... Qu'en dîtes-vous ? Pas de vols internation de X'ian ? je dois remonter à Pékin ?
Je dois partir avec quelques amis et mon fils de 11 ans deux semaines en juillet. Le choix va se faire entre un circuit facile (en Thaïlande) et un circuit un peu plus complexe en Chine.
Concernant la Chine, l'idée serait de visiter les provinces du Hebei (dont Pékin), Henan et Shanxi avec comme points remarquables : Pékin (3-4 jours) Chengde montagnes et grottes (vers Datong et Lushang il me semble) le sanctuaire Shaolin X'ian
ça me parait déjà assez chargé... Qu'en dîtes-vous ? Pas de vols internation de X'ian ? je dois remonter à Pékin ?
Partir aux Philippines en famille English translation pending
bonjour,
nous partirons au philippines en famille entre février et mai 2009 (visa de 2 mois), les enfants auront 6 et 8 ans. Nous voyageons petit budget ( en thailande notre budget en 2006 était de 1000 € par mois a 4 mais les enfants étaient plus petits). sur quel budget pouvons nous tabler. Est ce moins cher a une autre période, mais quel serait le climat? Quels sont les lieux a privilégier? Comment sont les transports? Nous prenons essentiellement les bus et trains. Comment sont les philippins par rapport aux enfants?
nous vous remercions de vos réponses pour préparer au mieux notre voyage
Se rendre de Meknès à Volubilis (Maroc) English translation pending
C'est très facile de rejoindre Volubilis qui est un site superbe
De la médina : prendre un grand taxi en dessous du grand marché : 2 Dh pour aller à la gendarmerie à Meknes.
Ne pas écouter les rabatteurs qui vous proposent des sommes folles (350 - 400) pour faire l'aller retour pour volubilis
Prendre un grand taxi pour Moulay-Idriss 10 Dh. A Moulay-Idriss votre chauffeur vous proposera de vous amener à Volubilis (30 Dh me semblent corrects) sinon vous pouvez descendre à pied c'est joli et pas trop loin.
Le retour pareil et vous avez pu prendre votre temps de visiter le site
De la médina : prendre un grand taxi en dessous du grand marché : 2 Dh pour aller à la gendarmerie à Meknes.
Ne pas écouter les rabatteurs qui vous proposent des sommes folles (350 - 400) pour faire l'aller retour pour volubilis
Prendre un grand taxi pour Moulay-Idriss 10 Dh. A Moulay-Idriss votre chauffeur vous proposera de vous amener à Volubilis (30 Dh me semblent corrects) sinon vous pouvez descendre à pied c'est joli et pas trop loin.
Le retour pareil et vous avez pu prendre votre temps de visiter le site
Retour de l'Ouest américain en famille (août-septembre 2008) English translation pending
bonjour,
Nous sommes partis à 5, 2 adultes et 3 enfants en bas âge, 24 jours en août- septembre 2008.
Merci tout d'abord à Sedonax, Nefer, voirmonde et encore d'autres que j'oublie pour la prépa de ce voyage.
Encore en décalage horaire( nous sommes rentrés dimanche)...j'ai un peu de temps cette nuit pour j'espère donner des infos pratiques, précises à tous ceux qui décideraient d'aller explorer cette fabuleuse partie du monde.
infos aériennes : billets achetés en novembre 2007 via le web site de Brussels airlines. Cie belge qui vole avec american airlines sur les States. Bxl-Chicago (7h40) Chicago-LVegas (2h45), avec 1h10 entre les deux, la course folle car pour rentrer aux EU, il faut reprendre ses bagages à Chicago, les réenregistrer, etc....C'est trop court, on a failli loupé notre conection.
Le retour : LV-Chicago, 35 min !!!!! Chicago -Bruxelles, mais là, les bagages sont enregistrés à Vegas pour attérir directement sur Bxl, mais la course aussi ! Leur cabine de "détection d'armes" avec soufflerie est assez spéciale par ailleurs...
Coût : 2550 euros pour nous 5 ! Hé oui, SN est semble-t-il la Cie la plus compétitive pour les states, énormément de français, hollandais, allemands démarrent leur voyage de Bxl.
Parcs et villes parcourues : Las vegas - Zion - Bryce Canyon - Page /lake Powell/upper Antelope canyon - Monument valley - Cortez/Mesa verde - Durango - Santa Fe - Acoma Pueblo - Gallup - Chine/canyon de chelly - Grand canyon - Lake Mojave- lake Mead -Las vegas.
Ce que les adultes ont préferé : upper antelope canyon, Cliff palace à Mesa Verde et le lac Mojave. Les enfants : les lions du MGM à LVegas et circus Circus !!! le film de JWayne à monument Valley et les danses indiennes à acoma pueblo lors d'une cérémonie religieuse.
Prépa : Vu le cours du dollar et le monde prévu sur l'ouest cet été, nous avons préferé réserver quasi toutes les nuits un hôtel ou motel. Tout via le web (trip advisor), débité sur carte de crédit ou tout de suite ou 15 jours avant l'arrivée à l'hôtel (pour des raisons de coût de change et assurance annulation). Idem pour la voiture de location. Nous avions loué et payé pour une grand cherokee via "auto escape", sur place nous avons eu une van caravan de Chrysler (plus cher) car ils n'avaient plus de jeep. Tant mieux, c'était plus spacieux, 2 écrans DVD pour les enfants (ce qui nous a franchement servi certains jours, on s'est tapé les gendarmes à St tropez, se marient, à NYork, etc....en boucle pendant 3 semaines !!!!mais au moins, conduite reposante et non stressante pour les parents....).
Coût de la voiture pour 20 jours : 780 euros, toutes assurances comprises, km illimités, un plein essence. Mon mari avait chargé sur son ipod les cartes satellites des 5 états que l'on parcourait. Dans l'allume cigare, cela faisait office de GPS. Bon, pour plus de détails, si ça intérresse quelqu'un, je lui cèderai le clavier !!! mais tout ça pour dire que nous n'avons pas eu besoin ni d'acheter un GPS ni d'en louer un. Par contre, avions acheté un rehausseur (29 dollars) car les amendes sont élevées si les enfants de moins de 44 inches ne sont pas attachés. Le notre de 4 ans 1/2 n'en n'avait que 33 !!!
Pharmacie : rien de spécial si ce n'est que 15 litres de flotte en permanence dans le coffre de la voiture .
Guides : le Michelin et le Routard + les recommendations de sedonax !
Jour 1 : Arrivés à LVegas à 17h00, shuttle jusqu'à l'hôtel. A la sortie de l'aéroport, il y a ou des bus pour 1, 5 dollar le trajet jusqu'au strip, ou des taxis (15 dollars) ou des shuttles (6 dollars par personne). Pas de taxi mono space quand nous sommes arrivés, à 5 + bagages, nous avons opté pour le shuttle, double du prix ! tant pis, les enfants sont crevés.
Arrivés au circus circus ( 57 dollars en semaine pour une double queen bed, 110 les vendredis et samedis), les enfants étaient émerveillés, toutes ces machines, ces lumières, ce walibi géant dans l'hôtel, 3 Mc Do...bref, la totale ! Bon, nous, disons un peu moins, las vegas, à part le plaisir de voir les enfants émerveillés et le côté surréaliste de la ville, on a vraiment pas aimé, le bruit, les gens empailletés le soir, le kitch à outrance. Bon, il parait qu'il "faut voir Vegas une fois dans sa vie" !!! pas trop sûre.... On a vu le spectacle de cirque dans l'hôtel, mc Do et dodo!
Jour 2, 3 : On est à vegas pour 3 jours alors...on entamme nos vistes des casinos. Le petit déj n'est pas compris dans le prix, tout est cher sur le strip;. On opte alors pour un super buffet à un prix raisonnable (12 dollar/personne à partir de 4 ans) au "Luxor", délicieux, copieux, et le cadre sympa. Ne pas arriver après 8 h du mat, sinon on fait la file, parfois plus d'une heure. Visite du new York, paris, Venitian, MGM, etc....on les a tous fait. Un soir, nous avons été à fremont Street pour voir le spectacle de lumières, impressionant toutes ces loupiotes, c'est vrai.
Pour se déplacer, nous prenions le "Duce", bus à 2 étages qui fait tout le strip, 4 Dollars/24 h.
J4 : Ouf...on peut démarrer le "vrai" voyage. Plus de voiture disponible chez auto escape sur le strip, on emmène mon mari en voiture à l'aéroport chez auto escape. Il reviendra après 20 min, pas de souci.
Route pour Zion, logement au "canyon ranch", adorable hotel, en pleine nature, petis chalets avec kitchenette, fridge etc...dans un superbe jardin et une piscine, jacuzi entre des rochers sur le bord du jardin. Super adresse, 100 dollars/nuit, café et thé. On prend le schuttle qui nous emmène au visitor center. On achète notre "annual pass" pour 80 dollars, accès illimité aux parcs nationaux sauf quelques rares exceptions. On reprend un deuxième shuttle qui fait le tour de Zion, avec 7 overlook, on s'arrête, marche, ressaute dans le shuttle, on longe une rivière, on rentre à pied jusqu'au visitor center. On fera le reste demain. Shopping au supermarket du coin, un chouette pique nique sur notre belle terrasse, magnifique coucher de soleil.
J5 : Petit déj dans le jardin, avions acheté des céréales, des fraises, des donuts. Tout le monde est râvi. On reprend nos shuttles, on s'arrête, grimpe jusqu'aux "pools" dans la montagne. Notre fils cadet, ne sait plus avancer ! 3 miles sur les épaules de son papa. ça commence ! Les filles, elles (7 et 8 ans) suivent, traquent les écureils, les biches (nombreuses), les fourmis rouges. On resaute dans le shuttle, tout au bout, dernier overlook, super rivière, on s'amuse avec des pierres, à celui qui fait le plus de ricochets. Gauthier est nouveau en pleine forme, ouf ! Il fait chaud, on s'éclabousse. Retour au ranch, piscine, lectures, courses, on fait un pique nique le soir au bord de la piscine.
J6 ; Route vers Bryce. Quitter Zion est magnifique, routes escarpées, paysages splendides. Zion, on a adoré.
On fera Bryce demain, on profite de la superbe route, ballade au red canyon, on longe une petite rivière, pas de chemin, on arrive à une grande cascade, il faut sauter dans l'eau pour y accéder, tant pis, on sera trempé, on le fait quand même. Tout le monde se retrouve sous la cascade. C'est déjà le soir, on part pour Tropic (15 miles) au Bryce canyon Inn (150 dollars), beau chalet, spacieux, confortable, fridge et table pour déjeuner. On rencontre des Arlenais avec leur fils du même âge (et oui, voyager avec des enfants, ça provoque tout de suite des rencontres), on passe la soirée ensemble dans un des 3 restos de tropic.
J7 : On part pour bryce après un super petit déj de l'hôtel (inclu). Bibliothèque dans la salle de déjeuner, que des livres mormons, dans toutes les langues, welcome in Utah !!!
Arrivé à Bryce, carte du visitor center, on se décide pour faire le Hike de l'amphi principal. Navajo loop, génial, puis tout le tour, 3 heures de marche, ouf, les enfants suivent bien, la fin est un peu difficile mais...on leur a promis une méga glace !!! On ne prendra pas les shuttles, trop de monde à Bryce, on parcourt les overlooks en voiture. C'est superbe mais moins vivant que Zion, dans le sens où à Zion, la vie est partout (animale, voire humaine). Bryce est peut-être plus spectaculaire mais sans "vie", et surtout on le voit souvent de "haut", Zion, on est toujours en bas.
Retour à l'hôtel, les enfants sont épouisés.
J8 : On se ballade le long de la Higway 92, considérée comme la plus belle route de l'ouest. On se ballade, s'arête, redémarre. A juste titre, c'est magnifique. On prend un e petite route vers Kaducharom bassin, 19 miles, rien, pas une âme ni voiture, drôle de sensation. La route se retrécit, ça devient une piste, bon, on va s'arrêter là. France Gall à fond la caisse dans la voiture (musique fétiche des filles), bizarre dans ce décor....mais quel souvenir aujourd'hui !!!
Sur la route du retour, une plaine de jeux, bon, les enfants l'ont vue, halte obligatoire. Ils jouent avec des petits enfants du quartier. Ne parlent pas anglais et pourtant ça papotte. On restera 2 heures.
retour à l'hôtel.
J9 : On quitte bryce pour Page.
Bon, sorry, je commence à être fatiguée. Je reprendrai plus tard.
Encore en décalage horaire( nous sommes rentrés dimanche)...j'ai un peu de temps cette nuit pour j'espère donner des infos pratiques, précises à tous ceux qui décideraient d'aller explorer cette fabuleuse partie du monde.
infos aériennes : billets achetés en novembre 2007 via le web site de Brussels airlines. Cie belge qui vole avec american airlines sur les States. Bxl-Chicago (7h40) Chicago-LVegas (2h45), avec 1h10 entre les deux, la course folle car pour rentrer aux EU, il faut reprendre ses bagages à Chicago, les réenregistrer, etc....C'est trop court, on a failli loupé notre conection.
Le retour : LV-Chicago, 35 min !!!!! Chicago -Bruxelles, mais là, les bagages sont enregistrés à Vegas pour attérir directement sur Bxl, mais la course aussi ! Leur cabine de "détection d'armes" avec soufflerie est assez spéciale par ailleurs...
Coût : 2550 euros pour nous 5 ! Hé oui, SN est semble-t-il la Cie la plus compétitive pour les states, énormément de français, hollandais, allemands démarrent leur voyage de Bxl.
Parcs et villes parcourues : Las vegas - Zion - Bryce Canyon - Page /lake Powell/upper Antelope canyon - Monument valley - Cortez/Mesa verde - Durango - Santa Fe - Acoma Pueblo - Gallup - Chine/canyon de chelly - Grand canyon - Lake Mojave- lake Mead -Las vegas.
Ce que les adultes ont préferé : upper antelope canyon, Cliff palace à Mesa Verde et le lac Mojave. Les enfants : les lions du MGM à LVegas et circus Circus !!! le film de JWayne à monument Valley et les danses indiennes à acoma pueblo lors d'une cérémonie religieuse.
Prépa : Vu le cours du dollar et le monde prévu sur l'ouest cet été, nous avons préferé réserver quasi toutes les nuits un hôtel ou motel. Tout via le web (trip advisor), débité sur carte de crédit ou tout de suite ou 15 jours avant l'arrivée à l'hôtel (pour des raisons de coût de change et assurance annulation). Idem pour la voiture de location. Nous avions loué et payé pour une grand cherokee via "auto escape", sur place nous avons eu une van caravan de Chrysler (plus cher) car ils n'avaient plus de jeep. Tant mieux, c'était plus spacieux, 2 écrans DVD pour les enfants (ce qui nous a franchement servi certains jours, on s'est tapé les gendarmes à St tropez, se marient, à NYork, etc....en boucle pendant 3 semaines !!!!mais au moins, conduite reposante et non stressante pour les parents....).
Coût de la voiture pour 20 jours : 780 euros, toutes assurances comprises, km illimités, un plein essence. Mon mari avait chargé sur son ipod les cartes satellites des 5 états que l'on parcourait. Dans l'allume cigare, cela faisait office de GPS. Bon, pour plus de détails, si ça intérresse quelqu'un, je lui cèderai le clavier !!! mais tout ça pour dire que nous n'avons pas eu besoin ni d'acheter un GPS ni d'en louer un. Par contre, avions acheté un rehausseur (29 dollars) car les amendes sont élevées si les enfants de moins de 44 inches ne sont pas attachés. Le notre de 4 ans 1/2 n'en n'avait que 33 !!!
Pharmacie : rien de spécial si ce n'est que 15 litres de flotte en permanence dans le coffre de la voiture .
Guides : le Michelin et le Routard + les recommendations de sedonax !
Jour 1 : Arrivés à LVegas à 17h00, shuttle jusqu'à l'hôtel. A la sortie de l'aéroport, il y a ou des bus pour 1, 5 dollar le trajet jusqu'au strip, ou des taxis (15 dollars) ou des shuttles (6 dollars par personne). Pas de taxi mono space quand nous sommes arrivés, à 5 + bagages, nous avons opté pour le shuttle, double du prix ! tant pis, les enfants sont crevés.
Arrivés au circus circus ( 57 dollars en semaine pour une double queen bed, 110 les vendredis et samedis), les enfants étaient émerveillés, toutes ces machines, ces lumières, ce walibi géant dans l'hôtel, 3 Mc Do...bref, la totale ! Bon, nous, disons un peu moins, las vegas, à part le plaisir de voir les enfants émerveillés et le côté surréaliste de la ville, on a vraiment pas aimé, le bruit, les gens empailletés le soir, le kitch à outrance. Bon, il parait qu'il "faut voir Vegas une fois dans sa vie" !!! pas trop sûre.... On a vu le spectacle de cirque dans l'hôtel, mc Do et dodo!
Jour 2, 3 : On est à vegas pour 3 jours alors...on entamme nos vistes des casinos. Le petit déj n'est pas compris dans le prix, tout est cher sur le strip;. On opte alors pour un super buffet à un prix raisonnable (12 dollar/personne à partir de 4 ans) au "Luxor", délicieux, copieux, et le cadre sympa. Ne pas arriver après 8 h du mat, sinon on fait la file, parfois plus d'une heure. Visite du new York, paris, Venitian, MGM, etc....on les a tous fait. Un soir, nous avons été à fremont Street pour voir le spectacle de lumières, impressionant toutes ces loupiotes, c'est vrai.
Pour se déplacer, nous prenions le "Duce", bus à 2 étages qui fait tout le strip, 4 Dollars/24 h.
J4 : Ouf...on peut démarrer le "vrai" voyage. Plus de voiture disponible chez auto escape sur le strip, on emmène mon mari en voiture à l'aéroport chez auto escape. Il reviendra après 20 min, pas de souci.
Route pour Zion, logement au "canyon ranch", adorable hotel, en pleine nature, petis chalets avec kitchenette, fridge etc...dans un superbe jardin et une piscine, jacuzi entre des rochers sur le bord du jardin. Super adresse, 100 dollars/nuit, café et thé. On prend le schuttle qui nous emmène au visitor center. On achète notre "annual pass" pour 80 dollars, accès illimité aux parcs nationaux sauf quelques rares exceptions. On reprend un deuxième shuttle qui fait le tour de Zion, avec 7 overlook, on s'arrête, marche, ressaute dans le shuttle, on longe une rivière, on rentre à pied jusqu'au visitor center. On fera le reste demain. Shopping au supermarket du coin, un chouette pique nique sur notre belle terrasse, magnifique coucher de soleil.
J5 : Petit déj dans le jardin, avions acheté des céréales, des fraises, des donuts. Tout le monde est râvi. On reprend nos shuttles, on s'arrête, grimpe jusqu'aux "pools" dans la montagne. Notre fils cadet, ne sait plus avancer ! 3 miles sur les épaules de son papa. ça commence ! Les filles, elles (7 et 8 ans) suivent, traquent les écureils, les biches (nombreuses), les fourmis rouges. On resaute dans le shuttle, tout au bout, dernier overlook, super rivière, on s'amuse avec des pierres, à celui qui fait le plus de ricochets. Gauthier est nouveau en pleine forme, ouf ! Il fait chaud, on s'éclabousse. Retour au ranch, piscine, lectures, courses, on fait un pique nique le soir au bord de la piscine.
J6 ; Route vers Bryce. Quitter Zion est magnifique, routes escarpées, paysages splendides. Zion, on a adoré.
On fera Bryce demain, on profite de la superbe route, ballade au red canyon, on longe une petite rivière, pas de chemin, on arrive à une grande cascade, il faut sauter dans l'eau pour y accéder, tant pis, on sera trempé, on le fait quand même. Tout le monde se retrouve sous la cascade. C'est déjà le soir, on part pour Tropic (15 miles) au Bryce canyon Inn (150 dollars), beau chalet, spacieux, confortable, fridge et table pour déjeuner. On rencontre des Arlenais avec leur fils du même âge (et oui, voyager avec des enfants, ça provoque tout de suite des rencontres), on passe la soirée ensemble dans un des 3 restos de tropic.
J7 : On part pour bryce après un super petit déj de l'hôtel (inclu). Bibliothèque dans la salle de déjeuner, que des livres mormons, dans toutes les langues, welcome in Utah !!!
Arrivé à Bryce, carte du visitor center, on se décide pour faire le Hike de l'amphi principal. Navajo loop, génial, puis tout le tour, 3 heures de marche, ouf, les enfants suivent bien, la fin est un peu difficile mais...on leur a promis une méga glace !!! On ne prendra pas les shuttles, trop de monde à Bryce, on parcourt les overlooks en voiture. C'est superbe mais moins vivant que Zion, dans le sens où à Zion, la vie est partout (animale, voire humaine). Bryce est peut-être plus spectaculaire mais sans "vie", et surtout on le voit souvent de "haut", Zion, on est toujours en bas.
Retour à l'hôtel, les enfants sont épouisés.
J8 : On se ballade le long de la Higway 92, considérée comme la plus belle route de l'ouest. On se ballade, s'arête, redémarre. A juste titre, c'est magnifique. On prend un e petite route vers Kaducharom bassin, 19 miles, rien, pas une âme ni voiture, drôle de sensation. La route se retrécit, ça devient une piste, bon, on va s'arrêter là. France Gall à fond la caisse dans la voiture (musique fétiche des filles), bizarre dans ce décor....mais quel souvenir aujourd'hui !!!
Sur la route du retour, une plaine de jeux, bon, les enfants l'ont vue, halte obligatoire. Ils jouent avec des petits enfants du quartier. Ne parlent pas anglais et pourtant ça papotte. On restera 2 heures.
retour à l'hôtel.
J9 : On quitte bryce pour Page.
Bon, sorry, je commence à être fatiguée. Je reprendrai plus tard.
Où dormir en camping-car à Istanbul? English translation pending
bonjour,
nous souhaitons nous arreter quelques jours a istanbul. Nous sommes en camping car et recherchons un camping pas trop cher, un parking ou dormir, ou peut etre un hotel qui accepterait un camping car sur son parking. Si un lecteur habite istanbul et qu il veut bien nous accueillir dans sa cour ce serait encore mieux. Si il y a des campings a eviter peut etre. Bref toute info est la bienvenue, nous sommes actuellement a la frontiere grece turquie et continuons ensuite direction l iran.
Merci d avance
nous souhaitons nous arreter quelques jours a istanbul. Nous sommes en camping car et recherchons un camping pas trop cher, un parking ou dormir, ou peut etre un hotel qui accepterait un camping car sur son parking. Si un lecteur habite istanbul et qu il veut bien nous accueillir dans sa cour ce serait encore mieux. Si il y a des campings a eviter peut etre. Bref toute info est la bienvenue, nous sommes actuellement a la frontiere grece turquie et continuons ensuite direction l iran.
Merci d avance
Retour de cinq jours à New York English translation pending
Bonjour à tous! Merci à ce forum et à ceux qui m'ont gentiment répondue avant mon voyage à New York...J'ai passé 5 jours à New York du 06/12 au 11/12 et je vous livre ici quelques anecdotes et conseils...
Tout d'abord, ne faites pas comme moi, si vous avez fait faire votre passeport AVANT d'être mariée, prenez votre billet à votre nom de jeune fille!! Ou alors, faites refaire votre passeport (gratuitement) avec la mention épouse...J'ai failli ne pas partir!! Bon, alors, pour ce qui est de l'arrivée à JFK, j'ai pris l'Air Train ( indiqué dès le tapis à bagages) puis le métro ligne 1, 2, 3 ou A, C, E. J'ai mis 45 minutes. A SAVOIR, l'air train se paye en arrivant à la station ( Jamaica Station pour Manhattan central) soit 7 dollars ou 5 si vous achetez la metro card. L'endroit où on paye ne paye pas de mine, le gars vend aussi des plans de métro (New Yorker's New York City Map Guide), des boissons etc!! J'ai acheté une metro card à la semaine ( 7 jours quelquesoit les jours) soit 24 dollars. Nous nous sommes déplacés en métro tout le temps, super pratique!! Seule chose à laquelle faire attention : de temps en temps un message indique que le métro dans lequel vous êtes ne va pas à telle ou telle station, il faut donc descendre et ...demander!! Ona trouvé les New Yorkais hypers sympas et disponibles : dès qu'on sort un plan ils proposent de l'aide!!
Notre hôtel le QT était très bien situé : Broadway, chambres correctes mais petit dej plutôt continental (snif).
Petits trucs à savoir... * si vous voulez une bière ou un alcool au resto on vous demandera une pièce d'identité et cela même si vous avez l'air d'un bon trentenaire!! * Statue de la liberté, ça vaut vachement le coup de visiter les pieds, pour cela réserver 24 h avant par office de tourisme ou internet ou demander quand vous prenez les billets de ferry s'il reste de la place. Pas mal de queue mais très intéressant!! Par contre éviter les sacs à dos qu' il faut laisser en consigne (payante + empreinte digitale!!) * ne faites pas comme moi, ne cherchez pas partout la sculpture des ouvriers du Rockfeller sur une poutre, ell est mobile, sur un camion qui se déplace dans Manhattan...!!! * pour trouver le bon pourboire, doubler la taxe affiché sur le ticket * pour des billets à 50% aller au TKTS ( 46 th rue et 8 ème avenue, pour le soir même, lundi--samedi 15 heures (soyez là au moins une heure avant) les spectacles dispos sont affichés sur écran. J'ai payé moitié prix et étais super bien placée! J'ai ADORE : Ellis Island avec les audio guides + statue de la liberté (les pieds), Brooklyn Bridge, St Paul 's chapel, devenue lieu de culte du 11 septembre, le fantôme de l'opéra, la messe gospel à Harlem, le cheesecake de chez Junior's (le préféré de Clinton !) : carrot cake et chocolat!!, le resto indien Brick Lane Curry House (excellent, buffet à volonté le midi) dans East Village, Carnegie Delicatessen(sandwichs monstrueux!!)..., le Rockfeller, Top of the Rock, le Naked cowboy, en slip à - 3 °, avec sa guitare et ses groupies!!!
Enfin je vous recommande le guide du routard 2008 New York, le Flexi Guide Berlitz et en complément Lonely Planet New York Citiz...Bon voyage à tous et n'hésitez pas à me contacter pour des questions...A bientôt...
Notre hôtel le QT était très bien situé : Broadway, chambres correctes mais petit dej plutôt continental (snif).
Petits trucs à savoir... * si vous voulez une bière ou un alcool au resto on vous demandera une pièce d'identité et cela même si vous avez l'air d'un bon trentenaire!! * Statue de la liberté, ça vaut vachement le coup de visiter les pieds, pour cela réserver 24 h avant par office de tourisme ou internet ou demander quand vous prenez les billets de ferry s'il reste de la place. Pas mal de queue mais très intéressant!! Par contre éviter les sacs à dos qu' il faut laisser en consigne (payante + empreinte digitale!!) * ne faites pas comme moi, ne cherchez pas partout la sculpture des ouvriers du Rockfeller sur une poutre, ell est mobile, sur un camion qui se déplace dans Manhattan...!!! * pour trouver le bon pourboire, doubler la taxe affiché sur le ticket * pour des billets à 50% aller au TKTS ( 46 th rue et 8 ème avenue, pour le soir même, lundi--samedi 15 heures (soyez là au moins une heure avant) les spectacles dispos sont affichés sur écran. J'ai payé moitié prix et étais super bien placée! J'ai ADORE : Ellis Island avec les audio guides + statue de la liberté (les pieds), Brooklyn Bridge, St Paul 's chapel, devenue lieu de culte du 11 septembre, le fantôme de l'opéra, la messe gospel à Harlem, le cheesecake de chez Junior's (le préféré de Clinton !) : carrot cake et chocolat!!, le resto indien Brick Lane Curry House (excellent, buffet à volonté le midi) dans East Village, Carnegie Delicatessen(sandwichs monstrueux!!)..., le Rockfeller, Top of the Rock, le Naked cowboy, en slip à - 3 °, avec sa guitare et ses groupies!!!
Enfin je vous recommande le guide du routard 2008 New York, le Flexi Guide Berlitz et en complément Lonely Planet New York Citiz...Bon voyage à tous et n'hésitez pas à me contacter pour des questions...A bientôt...
Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route English translation pending
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos
SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎
Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction KilyosSUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Destination de rêve pour anniversaire de mariage: Bali, Malaisie? English translation pending
Je recherche une destination de rêve ( et un hôtel de rêve) pour nos 20 ans de mariage.
Nous sommes fans des Iles et avons adoré la Polynésie, les Maldives, les Seychelles ...
J'avais pensé à Bali ou à la Malaisie ? Avez vous des super idées?
par avance, merci.
Intérêt d'Ifrane? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Je vais séjourner à Meknes dans les jours qui viennent et je voulais savoir si une visite à Ifrane était intéressante. Comme je ne séjournerais que quelques jours la-bas, je m'interrogeais sur l'utilité et la pertinence d'une telle visite. On m'a conseillé d'y aller pour y voir les sommets enneigés et la neige eternelle.
Avez-vous des infos quant au prix et à la durée du trajet en taxi ? Merci.
Je vais séjourner à Meknes dans les jours qui viennent et je voulais savoir si une visite à Ifrane était intéressante. Comme je ne séjournerais que quelques jours la-bas, je m'interrogeais sur l'utilité et la pertinence d'une telle visite. On m'a conseillé d'y aller pour y voir les sommets enneigés et la neige eternelle.
Avez-vous des infos quant au prix et à la durée du trajet en taxi ? Merci.
Bon restaurant sur Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous!
Mon retour sur VF après près d'un an d'absence et mon fameux post sur la "dangereuse faune en Thailande" qui restera dans les annales je crois! 😎
Encore merci à tous ceux qui m'avaient aidé à préparer ce voyage! (juin 2006)
Avec ma copine nous avons tellement apprécié la Thaïlande que nous y retournons cette année.
Venons en à ma question : cette année nous partons en mai (du 2 au 19) et le 18, jour pendant lequel nous serons à Bangkok, je fêterai mon 28ème anniversaire! 😏 Je souhaite donc vous demander conseil sur un bon restau avec les critères suivants : Nous logeons au Royal Benja, près de Nana Station si je me souviens bien, donc nous souhaiterions un restau pas trop loin ou facile d'accès (en métro ou taxi) depuis cet endroit. Nous souhaitons un restau thaï de préférence Notre budget??? C'est une sacrée question! Combien faut-il compter pour un bon restau à Bangkok sachant qu'on peut déjà manger pour 1 à 2 euros par personne??? 20 euros par personne peut-être? Bon, ce qui est sûr c'est qu'on ne mettra pas plus de 30 euros par personne.Voilou!
Merci d'avance pour vos réponse!
Jetair: vols annulés sur Tabarka en Tunisie English translation pending
bonjours a tous et a toutes, depuis novembre 2006 nos vacances sont réservées, destination ?? Tabarka !!
Nous nous faisions une joie de découvrir cette destination de la tunisie que nous ne connaissions pas encore !!
Seulement, ce vendredi 9 mars, l'agence me téléphone pour nous annoncer que tous les vols de la saison été 2007 pour tabarka chez JETAIR on été annulés 🙁 !!!!! Notre départ étais prévu pour le 29 juin 2007 !! Il nous faut attendre lundi ou mardi de la semaine prochaine pour connaitre l'alternative que jetair va nous proposé 😠
Si l'alternative ne nous convient pas, nous serons libre d'annuler notre voyage et nous faire remboursé l'acompte versé !! Mais bien sur cela ne nous convient pas, car a cette date comment faire pour retrouver un voyage, car je dois stipulé que nous sommes 9 (7adultes et 2 enfants ) Et déjà presque tous les vols pour la période qui nous convient sont presques complets !! Si qlq 1 a connu ce genre de désagréments dans le passé, pourriez vous me dire comment se sont passés les choses !! Car comme vous devez vous l'imaginer nous sommes tousss terriblement déçu et franchement mécontents de jetair qui se permet d'annuler des vols qui sois disants ne sont pas complets !!!!!!
Sud de l'Inde en août avec trois petits enfants English translation pending
Qui peut me conseiller (hôtels, parcours, location voiture + chauffeur, budget etc....) et nous aider à préparer notre voyage en Inde en août cet été avec 3 enfants en bas âge ? (7, 5 et 3).
Est-il possible de voir des animaux (sanctuaries) malgré la mousson ? nous déconseillez-vous de partir à cette période ou ailleurs en Inde ?
super merci
Conseils pour le Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Bentôt à Madagascar, je suis à a recherche d'infos sur des idées bien précise. Les chutes Ivondro, parc ivoloina et l'îlot prune ( près de Tamatave) sont-ils des points intéressant à voir.... et est-il possible de s'approcher des chutes Ivondro sans forcement avoir recours à un 4x4... Le bourg de BETIOKY est-il facilement accessible depuis Tuléar et ses environs...dans le but d'aller voir la grotte et les sources chaude des alentours... Et pour finir quelqu'un pourrait-t-il me donner quelques infos sur le fleuve Onilahy, afin de rejoindre St Augustin depuis Bezaha en pirogue...
Merci pour vos infos... Clément
Bentôt à Madagascar, je suis à a recherche d'infos sur des idées bien précise. Les chutes Ivondro, parc ivoloina et l'îlot prune ( près de Tamatave) sont-ils des points intéressant à voir.... et est-il possible de s'approcher des chutes Ivondro sans forcement avoir recours à un 4x4... Le bourg de BETIOKY est-il facilement accessible depuis Tuléar et ses environs...dans le but d'aller voir la grotte et les sources chaude des alentours... Et pour finir quelqu'un pourrait-t-il me donner quelques infos sur le fleuve Onilahy, afin de rejoindre St Augustin depuis Bezaha en pirogue...
Merci pour vos infos... Clément
Janvier 2006 au Cambodge English translation pending
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Cambodge et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.
La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746
Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..
Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).
En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.
Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.
Guide :
On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.
Santé :
On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.
Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.
Journal :
Vendredi 20. Arrivée au Cambodge
Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).
Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).
On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.
D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.
Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.
Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.
Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.
Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).
Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).
Et première visite d’Angkor What.
Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.
Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.
Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).
Samedi 21 janvier. Angkor
Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.
Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.
Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.
Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!
Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.
Dimanche 22 janvier. Angkor
Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.
Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.
Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;
Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....
Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.
Lundi 23 janvier. Angkor
Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).
Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.
Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.
Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.
Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.
Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.
Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.
On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.
Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.
Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.
Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.
L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.
Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.
Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117
Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap
Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.
Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.
Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...
Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.
Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.
L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.
L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.
A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.
Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.
Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.
La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.
Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!
Mercredi 25 janvier. Phnom Penh
Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.
Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.
6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.
Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.
Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.
Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.
Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.
Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.
A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.
La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.
En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.
Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.
Jeudi 26 janvier. Phnom Penh
Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.
La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!
Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.
Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.
Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.
A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.
La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.
Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.
Vendredi 27 janvier. Phnom Penh
Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.
Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.
On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...
Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.
Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.
En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.
Samedi 28 janvier. Sihanoukville
Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.
Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.
Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.
Dimanche 29 janvier. Sihanoukville
Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.
Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.
Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.
La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.
Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.
Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.
Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.
Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.
Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.
Lundi 30 janvier. Sihanoukville
Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.
Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.
Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.
Mardi 31 janvier. Sihanoukville
Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.
Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.
Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.
Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.
Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.
Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.
La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!
Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville
Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.
Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.
Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...
Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.
En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.
“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.
Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.
Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh
Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.
Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !
Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.
Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.
Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.
Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.
En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.
Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.
On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.
Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.
J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.
L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.
En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.
Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh
Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.
Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.
Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.
Dimanche 5 février. Bangkok
6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.
Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.
Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.
Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!
Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.
Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.
De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.
Lundi 7 février. Décollage de Bangkok
Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.
Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.
Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.
Conclusion sur le Cambodge :
on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.
On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.
Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.
Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.
Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18
Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4
La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746
Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..
Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).
En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.
Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.
Guide :
On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.
Santé :
On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.
Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.
Journal :
Vendredi 20. Arrivée au Cambodge
Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).
Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).
On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.
D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.
Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.
Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.
Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.
Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).
Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).
Et première visite d’Angkor What.
Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.
Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.
Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).
Samedi 21 janvier. Angkor
Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.
Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.
Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.
Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!
Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.
Dimanche 22 janvier. Angkor
Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.
Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.
Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;
Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....
Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.
Lundi 23 janvier. Angkor
Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).
Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.
Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.
Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.
Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.
Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.
Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.
On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.
Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.
Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.
Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.
L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.
Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.
Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117
Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap
Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.
Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.
Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...
Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.
Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.
L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.
L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.
A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.
Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.
Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.
La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.
Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!
Mercredi 25 janvier. Phnom Penh
Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.
Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.
6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.
Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.
Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.
Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.
Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.
Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.
A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.
La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.
En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.
Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.
Jeudi 26 janvier. Phnom Penh
Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.
La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!
Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.
Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.
Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.
A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.
La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.
Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.
Vendredi 27 janvier. Phnom Penh
Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.
Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.
On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...
Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.
Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.
En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.
Samedi 28 janvier. Sihanoukville
Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.
Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.
Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.
Dimanche 29 janvier. Sihanoukville
Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.
Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.
Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.
La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.
Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.
Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.
Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.
Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.
Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.
Lundi 30 janvier. Sihanoukville
Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.
Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.
Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.
Mardi 31 janvier. Sihanoukville
Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.
Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.
Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.
Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.
Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.
Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.
La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!
Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville
Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.
Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.
Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...
Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.
En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.
“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.
Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.
Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh
Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.
Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !
Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.
Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.
Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.
Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.
En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.
Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.
On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.
Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.
J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.
L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.
En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.
Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh
Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.
Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.
Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.
Dimanche 5 février. Bangkok
6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.
Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.
Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.
Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!
Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.
Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.
De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.
Lundi 7 février. Décollage de Bangkok
Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.
Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.
Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.
Conclusion sur le Cambodge :
on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.
On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.
Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.
Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.
Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18
Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4
El Portillo ou Gran Bahia English translation pending
nous sommes un jeune couple et devons partir début mars, nous hésitons entre "el portillo" et "gran bahia".
Mon ami prefererai el portillo car il ya plus de choses, de restau... a l'interieur et c'est a coté de "las terrenas", mais loin de ttes excursions a samana ; Pour le "gran bahia" c'est un hotel magnifique mais avec moins d'activités qui a l'avantage de faire des traversées gratuites a destination de "cayo levantado" une ile, soit disant, paradisiaque, mais loin de la ville "las terrenas".
On ne voulais pas louer une voiture, mais je crois qu'on va etre obligé.
Comme vs pouvez le voir je nage completement!!!😕😕 seulement il faut que je me decide car au bout du compte tt va me passer sous le nez. SVP aidez moi en me donnant vos mauvaises ou bonnes experiences pour que je puisse faire un choix. Vos conseils sont les bien venus.
J'ai pu voir aussi sur le forum quelques petites remarques négatives a propos du "el portillo", j'aurai souhaité voir des photos de cet hotel en ce moment, car sur les catalogues on ne voit pas grand chose.
En ce qui concerne le gran bahia, j'ai pu voir des photos magnifiques sur le forum.
Mon ami prefererai el portillo car il ya plus de choses, de restau... a l'interieur et c'est a coté de "las terrenas", mais loin de ttes excursions a samana ; Pour le "gran bahia" c'est un hotel magnifique mais avec moins d'activités qui a l'avantage de faire des traversées gratuites a destination de "cayo levantado" une ile, soit disant, paradisiaque, mais loin de la ville "las terrenas".
On ne voulais pas louer une voiture, mais je crois qu'on va etre obligé.
Comme vs pouvez le voir je nage completement!!!😕😕 seulement il faut que je me decide car au bout du compte tt va me passer sous le nez. SVP aidez moi en me donnant vos mauvaises ou bonnes experiences pour que je puisse faire un choix. Vos conseils sont les bien venus.
J'ai pu voir aussi sur le forum quelques petites remarques négatives a propos du "el portillo", j'aurai souhaité voir des photos de cet hotel en ce moment, car sur les catalogues on ne voit pas grand chose.
En ce qui concerne le gran bahia, j'ai pu voir des photos magnifiques sur le forum.
Pinar Del Rio, Cuba English translation pending
Allo,
Pour ceux qui sont aller dans les campagnes de Pinar Del Rio à Cuba, j'aimerais savoir quels endroits vous avez visités. Moi j'aimerais bien visiter Soroa et la Vallée de Vinales. Aussi, je voudrais savoir si c'était dans le cadre d'une excursion ou circuit organisé, si oui à partir de où (office du tourisme à La Havane par exemple) et combien $$$.
Alors si vous avez des appréciations générales, conseils et suggestions...je les attends
Merci !
Pour ceux qui sont aller dans les campagnes de Pinar Del Rio à Cuba, j'aimerais savoir quels endroits vous avez visités. Moi j'aimerais bien visiter Soroa et la Vallée de Vinales. Aussi, je voudrais savoir si c'était dans le cadre d'une excursion ou circuit organisé, si oui à partir de où (office du tourisme à La Havane par exemple) et combien $$$.
Alors si vous avez des appréciations générales, conseils et suggestions...je les attends
Merci !
Tamegroupt à l'est de Zagora (Maroc) English translation pending
Je ch toutes infos sur TAMEGROUT, village à l'est de Zagora.
Hébergement, et surtout poteries traditionnelles de Tamegrout.
Quel est le moyen le plus simple pour aller de OUARZAZATE à Zagora et ensuite Tamegrout
J'espère m'y rendre en janvier 2004
Merci pour vos réponses.
Hébergement, et surtout poteries traditionnelles de Tamegrout.
Quel est le moyen le plus simple pour aller de OUARZAZATE à Zagora et ensuite Tamegrout
J'espère m'y rendre en janvier 2004
Merci pour vos réponses.
A month in Cambodia in November 2024
Here we go!!!
I left home at 4 AM on October 31st and headed to Barcelona. Driving through Barcelona on the ring road stresses me out a bit, but at 6 AM the traffic is smooth, and I arrive at the airport without any issues. I call the valet, who quickly comes to pick up my car. He takes photos of it from all angles before letting me go.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).

It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.

Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.

It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.


Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.

Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.

Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.

The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.

The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.

The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).

It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.

Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.

It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.


Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.

Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.

Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.

The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.

The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.

The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
Compte rendu Rajahstan, Gujarat, Maharashtra en août 2019 English translation pending
Compte rendu d'un voyage en Inde à 4 personnes (ma femme, mon fils de 24 ans, un ami et moi) du 28 juillet au 22 Aout 2019.
Nous avons visité les régions suivantes: Shekhawati, Jaipur, Jodhpur, Mt Abu, Patan, Palitana, Ahmedabad, Ajanta, Ellora, Mumbai.
Voilà les détails:
Shekawati: rejoint directement depuis un hotel proche de l'aéroport de Delhi (approx 5h de taxi). Nous avons logé à Mandawa à l'hotel Chabdar Haveli. A cette saison loger à Mandawa est parfait, c'est un tout petit village très agréable. En pleine saison il doit y avoir plus de touristes que d'habitants! dans ce cas là il est possible de se loger à Nawalgar qui doit être plus adapté car plus grand. Nous avons visité Mandawa (très bien) et Nawalgar à 45 min de taxi (très bien aussi). Ensuite nous avons fait un tour au Nadine haveli à Fathepur sur la route de Jaipur (3h de taxi depuis Mandawa), ça nous a plu mais sans plus (un peu trop restauré).
Jaipur: logement au Jaipur Haveli en plein centre de la Pink City, famille très accueillante, chambres mignonnes, terrasse...la ville est chaotique mais on a beaucoup aimé. Visite à pied du palais et de l'observatoire et balade dans les rues. Visite du fort d'Amber (AR en tuk tuk). ça vaut vraiment le coup.
Jodhpur: trajet en train. Hotel Ratan Villas (luxe avec piscine et repas aux chandelles...). La forteresse de Merhangarh a été un des points forts de notre voyage, ne pas rater la boutique de souvenirs vers la fin, elle se trouve dans des pièces magnifiques avec vitraux et peintures, on y trouve des souvenirs de luxe (foulards et sacs) mais qui font le plaisir des yeux (un en cas dans le café chicos de la dernière cours vous fait vous sentir maharadjah, c'est cher pour l'Inde mais très copieux et le cadre...). Se balader dans les rues de la vieille ville avec ses maisons bleues, ses petites rues et la vie qui va avec est aussi un vrai bonheur (paradis des photographes). On est allé à l'office de 20h au temple Achal Nat, c'est quelque chose! L'excursion d'une demi journée à Osian avec visite des 2 temples principaux (hindou et jain) et balade dans les rues du village nous a beaucoup plu.
Mont Abu: trajet en taxi (il y a un train mais on n'a pas réservé à temps). Logement à Connaught House. Il semble y avoir un micro-climat assez brumeux et humide à cette saison mais la visite des temples Jain justifie le déplacement. A part ça on peut se contenter d'y passer une journée (sauf si on veut faire de la sociologie du tourisme indien du WE où les gens du Gujarat viennent car ils peuvent acheter de l'alcool! ça reste très calme, rassurez vous).
Taxi vers Patan via Sidhpur: Sidhpur est sans le moindre touriste, on y a juste passé quelques heures mais les maisons des marchands valent le coup et le village est joli. On a été au bassin sacré et voir un temple: c'est très basique mais c'est de l'inde profonde.
Patan: apple residency (hotel parfait, il parait que c'est le seul à Patan qui soit de ce niveau de gamme, le restaurant qui va avec est lui aussi nickel). Le rani ki vav (puit) vaut le voyage à lui seul (on peut aussi visiblement y aller à la journée depuis Ahmedabad). La visite du musée atelier de Patola (double ikat) est elle aussi passionnante car faite par un des membres de la famille qui maintient cet art. Patan est aussi une petite ville bien agréable.
Route vers Palitana via Modhera (temple du soleil à voir) et Becharaji (temple célèbre pour héberger des transgenres qui bénissent les gens et des pèlerinages), intéressant aussi.
Palitana: hotel Sumeru (personne dedans et un personnel très agréable, on peut y manger, on a trouvé le restau de Palitana donné dans les guides très nul). Sinon on peut se faire héberger dans les daramsala gratuitement). Pendant la mousson les Jains ne montent pas sur la montagne sacrée pour ne pas écraser les nombreux insectes. On a donc visité avec peu de monde (pas de touriste européens mais des hindous). C'est assez extraordinaire quand on arrive en haut et qu'on voit cette forêt de temples. On y a passé plusieurs heures. Arrivé presque au sommet il y a une bifurcation, on a pris à droite pour aller aux temples les plus hauts, depuis ces temples on peut rejoindre le reste du site en zigzagant entre les terrasses et les marches, ce n'est pas la peine de redescendre pour remonter par la branche de gauche. départ à 5h du mat mais on n'a pas regretté: 3500 marches sous la chaleur, ça ne nous tente pas. En plus il y a déjà des pèlerins dans le temple en bas.
Route Palitana Ahmedabad: ras
Ahmedabad: hotel French haveli (bien placé, gens charmants aussi). Visite de la ville: le "heritage walk" permet vraiment de comprendre pourquoi la ville est au patrimoine mondial. On passe dans les petites rues et dans des endroits où on n'oserait jamais aller seul de peur de déranger, c'est absolument passionnant. Sinon la partie bazar est super, il y a une rue avec uniquement des boutiques de saris et costumes d'apparat qui en met plein les yeux. On a aussi vu un puit en centre ville (pas le célèbre juste en dehors) pas mal et le temple Jain lui aussi très agréable.
Trajet vers Ajanta: avion sur Nasik et train Nasik Jalgaon. Hotel Silver Palace (le meilleur restau du voyage). Visite d'Ajanta, pas grand monde, on avait déjà visité en 1992 mais maintenant il y a de l'éclairage LED, une navette etc..site fabuleux à voir.
Nuit à Ellora, hotel Kailas (encore un accueil super, on a pu garder la chambre jusqu'à notre trajet du soir sans problème car il n'y avait pas grand monde). Encore un site extraordinaire. On est parti pour l'ouverture et on a commencé par le Kailasnata car ensuite il est plein de monde, ne pas rater la partie des temples Jain. On peut sortir et re-rentrer même si ce n'est pas marqué: à la sortie demander à un garde qui va conserver votre ticket/jeton que vous pourrez récupérer si vous allez manger dehors en coupant la visite en deux (tout voir est très long).
Avion Aurangabad Mumbai.
Mumbai: logement dans un Airbnb à Colaba (très cher). Visite du musée Chhatrapati Shivaji Maharaj , vaut le coup. Pour Elephanta (déjà vu en 92) on est plus mitigé: ça prend plus de 2 heures en bateau AR (mais on voit les gros bateaux) et sur place il n'y a que la statue à voir (certe extraordinaire), le reste est abimé ou non accessible, surtout n'allez pas voir les autres grottes à droite en sortant de la premiere, il n'y a rien. Ok si vous êtes passionné ou si vous avez plein de temps.
Taxi pour l'aeroport: 25 km en 1h30...
Pratique: Visa: pris online avant le voyage, pas d'attente à l'aéroport, tous les guichets occupés à 1h du matin, gens aimables, on croit rêver quand on connait les aéroports de Paris (ou Toulouse pour ce qui nous concerne). Aéroport Delhi: prendre un taxi prépayé à l'intérieur, si on va dehors arnaque assurée. Les hotels localisés dans l'aeroport sur booking.com sont en fait à quelques km (évitez l'hotel Greeen Heights). Argent: on avait acheté des roupies par yeschange avant de partir. Sinon il y a des distributeurs partout (limite de retrait typique de 10000 INR). On paye CB les hotels et les sites chers. mais toujours avoir du liquide car ça peut ne pas marcher. résa avions: Air India, ras, arriver à l'avance car il y a plein de controlse (peur des terroristes) mais sur les vols intérieurs il n'y a pas foule. Réservation train: le site marche très bien mais il faut regarder les tutoriels sur comment ça fonctionne et être (très) patient (par exemple pour payer par CB sur internet les quelques centimes qui permettent d'etre inscrit). On n'a pris que quand on était confirmé et pas sur waiting list. Pas cher du tout en classe supérieure, places numérotés, aucun problème. Pour attendre il y a sur les quais des panneaux electroniques qui affichent le type de wagon (par ex A1) et le train s'arrete juste au bon endroit, aucun stress. Taxi: resa par l'hotel la veille ou sur internet (on a utilisé Gozocabs par internet depuis la france pour le 1er trajet puis 2 autres fois en Inde: nickel). Pour 2 une petite voiture doit aller, pour 4 il faut prendre une 6 places car il n'y a pas de coffre (même si dans notre cas on avait juste une valise cabine avion par personne). Le trajet le plus cher, approx 300 km en aller simple entre Patan et Palitana nous est revenu à 85€. la durée des trajets dépends de l'etat de la route: globalement bonne sur nos trajets sauf en ce moment vers Ajanta Ellora. Tuk tuk: utilisé à plein d'endroits, on se met d'accord sur le prix au départ et ça va (pas cher dans tous les cas). Pour rentrer à l'hotel ils ont presque tous un smartphone avec GPS donc pas de risque de se perdre! Mousson: on a eu de la chance peut etre mais aucune pluie diluvienne et plein de jours sans pluie du tout. Il fait chaud mais supportable. ca ne nous a vraiment pas géné, de plus au vu des infrastructures dispos dans certain sites, la haute saison doit être cauchemardesque. Dans notre cas on n'a jamais eu plus de 3 personnes devant nous aux guichets. Accueil: extrêmement agréable, on a eu aucun problème que ce soit dans les hotels, restaux en ville et en bord de route, visites etc...On se débrouille partout avec l'anglais même si les gens qui n'ont pas été à l'école assez longtemps ne le parlent pas. Il y aura toujours quelqu'un pour traduire dans la langue locale. Aucun stress d'être volé ou agressé nulle part de jour comme de nuit. On a eu droit plusieurs fois à des histoires grandioses par des gens qui disent être courtiers en pierres précieuses, qui parlent de la France et de l'Europe etc..Ils sont tellement forts qu'on ne s'aperçoit que c'est de la tchatche que quand ils nous invitent dans leur boutique... Mais il suffit alors de ne pas acheter et on a eu droit à une pièce de théatre privée de premier ordre! Nourriture: les restaus en bord de route dans lesquels on est allé quand le trajet en taxi était long et autour de midi sont souvent très bien. sinon dans les villes il y a tout ce qu'il faut.
Voilà, c'est fini...Bonne lecture
Bertrand
Pratique: Visa: pris online avant le voyage, pas d'attente à l'aéroport, tous les guichets occupés à 1h du matin, gens aimables, on croit rêver quand on connait les aéroports de Paris (ou Toulouse pour ce qui nous concerne). Aéroport Delhi: prendre un taxi prépayé à l'intérieur, si on va dehors arnaque assurée. Les hotels localisés dans l'aeroport sur booking.com sont en fait à quelques km (évitez l'hotel Greeen Heights). Argent: on avait acheté des roupies par yeschange avant de partir. Sinon il y a des distributeurs partout (limite de retrait typique de 10000 INR). On paye CB les hotels et les sites chers. mais toujours avoir du liquide car ça peut ne pas marcher. résa avions: Air India, ras, arriver à l'avance car il y a plein de controlse (peur des terroristes) mais sur les vols intérieurs il n'y a pas foule. Réservation train: le site marche très bien mais il faut regarder les tutoriels sur comment ça fonctionne et être (très) patient (par exemple pour payer par CB sur internet les quelques centimes qui permettent d'etre inscrit). On n'a pris que quand on était confirmé et pas sur waiting list. Pas cher du tout en classe supérieure, places numérotés, aucun problème. Pour attendre il y a sur les quais des panneaux electroniques qui affichent le type de wagon (par ex A1) et le train s'arrete juste au bon endroit, aucun stress. Taxi: resa par l'hotel la veille ou sur internet (on a utilisé Gozocabs par internet depuis la france pour le 1er trajet puis 2 autres fois en Inde: nickel). Pour 2 une petite voiture doit aller, pour 4 il faut prendre une 6 places car il n'y a pas de coffre (même si dans notre cas on avait juste une valise cabine avion par personne). Le trajet le plus cher, approx 300 km en aller simple entre Patan et Palitana nous est revenu à 85€. la durée des trajets dépends de l'etat de la route: globalement bonne sur nos trajets sauf en ce moment vers Ajanta Ellora. Tuk tuk: utilisé à plein d'endroits, on se met d'accord sur le prix au départ et ça va (pas cher dans tous les cas). Pour rentrer à l'hotel ils ont presque tous un smartphone avec GPS donc pas de risque de se perdre! Mousson: on a eu de la chance peut etre mais aucune pluie diluvienne et plein de jours sans pluie du tout. Il fait chaud mais supportable. ca ne nous a vraiment pas géné, de plus au vu des infrastructures dispos dans certain sites, la haute saison doit être cauchemardesque. Dans notre cas on n'a jamais eu plus de 3 personnes devant nous aux guichets. Accueil: extrêmement agréable, on a eu aucun problème que ce soit dans les hotels, restaux en ville et en bord de route, visites etc...On se débrouille partout avec l'anglais même si les gens qui n'ont pas été à l'école assez longtemps ne le parlent pas. Il y aura toujours quelqu'un pour traduire dans la langue locale. Aucun stress d'être volé ou agressé nulle part de jour comme de nuit. On a eu droit plusieurs fois à des histoires grandioses par des gens qui disent être courtiers en pierres précieuses, qui parlent de la France et de l'Europe etc..Ils sont tellement forts qu'on ne s'aperçoit que c'est de la tchatche que quand ils nous invitent dans leur boutique... Mais il suffit alors de ne pas acheter et on a eu droit à une pièce de théatre privée de premier ordre! Nourriture: les restaus en bord de route dans lesquels on est allé quand le trajet en taxi était long et autour de midi sont souvent très bien. sinon dans les villes il y a tout ce qu'il faut.
Voilà, c'est fini...Bonne lecture
Bertrand
De Hô-Chi-Minh-Ville à Hanoï en passant par Angkor English translation pending
Voila,
dimanche mon mari et moi partons, pour le Vietnam et surtout Angkor , pour un périple de 19 jours .Un peu court pour certains , mais nous n'avons pas plus de temps .
Après avoir lu de nombreux récits sur le forum , pris quelques renseignements ici et là , posé quelques questions , notre circuit est bouclé.
4 jours à Ho Chi Minh
2.5 jours à Phnom Penh
5.5 jours à Siem Reap
5 jours à Hanoi
Nous essaierons de donner de nos nouvelles tous les jours , en espèrant que cela servira à certains .Pardon d'avance , si notre ressenti est différent du votre .
A bientôt sur le forum
Christiane