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Compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et Maroc à bord du MSC ARMONIA English translation pending
by Grandpierreg · 2014-04-10 · 28 replies
Bonjour à tous,

Voici le compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et le Maroc à bord du MSC ARMONIA du 22 février au 7 mars 2014.

Je fais un compte rendu jour par jour illustré de photos. Il faut cliquer sur les photos pour les agrandir. Je détaille parfois un peu trop mais j’espère que notre expérience vous sera utile.

Je suis entré dans le détail concernant la mésaventure que nous avons eu avec GO VOYAGE pour l’achat des billets d’avion. Je comprends que pour certains cela puisse paraître long et ennuyeux mais je vous invite toutefois à lire cette partie de mon compte rendu car c’est vraiment affligeant et intéressant. Il faut s’entre-aider entre membres du forum et c’est pourquoi je vous parle de cette mésaventure.

Cette croisière de 15 jours au départ et à l’arrivée de Las Palmas de Gran Canaria, qui était en fait une succession de deux croisières, avait l’itinéraire suivant :

Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de la Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de La Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria.

Cette croisière a été achetée chez AZUR CROISIERE dont la réputation n’est plus à faire.

Attention ! Quand vous achetez une succession de deux croisières comme nous, faites bien attention de ne pas payer deux fois le jour 8 ! (je veux dire le dernier jour de la première croisière et le premier jour de la deuxième croisière).

Exemple pour notre croisière en cabine extérieure vue totalement dégagée :

Première croisière : Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne

Deuxième croisière : Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de La Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de la Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne

Le prix des deux croisières successives n’est pas de 769 € x 2 = 1538 € / personne mais de 1442 € / personne !

Après avoir réservé cette croisière, de nombreuses modifications ont eu lieu :

-La cabine que nous avions réservée a été modifiée. Nous avions réservé une cabine au pont 9, ils nous ont finalement donné une cabine au pont 7. Nous avons été un peu déçus mais il était bien précisé sur le document de réservation que MSC était libre de modifier la cabine réservée initialement par le client. Les prix d’une cabine extérieure vue totalement dégagée étant le même que celui d’une cabine extérieure vue partiellement ou totalement obstruée (ce que personnellement je ne trouve pas normal …), j’ai bien fait attention à ce que la cabine 7131 soit totalement dégagée ce qui fut heureusement le cas.

-L’arrêt à Santa Cruz de Tenerife lors de la deuxième semaine n’était pas prévue initialement. On devait s’arrêter à Puerto del Rosario sur l’île de Fuerteventura.

- Des escales ont été raccourcis, d’autres rallongés …

- L’escale de San Sebastian de la Gomera était initialement prévue un autre jour (lundi de la deuxième semaine et non dimanche de la deuxième semaine) …

Initialement, nous avions réservé une autre croisière de 12 jours presque identique début février sur le COSTA CLASSICA au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais pour raison professionnelle, nous avons été obligés de l’annuler. Nous avons voulu dans un premier temps la réserver pour une autre date mais malheureusement le prix de cette croisière avait sensiblement augmenté depuis notre réservation et de plus elle n’était plus proposée au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais au départ et à l’arrivée de Casablanca, ce qui ne nous arrangeait pas.

Nous avons finalement pu acheter cette croisière à bord du MSC ARMONIA après que MSC est décidé d’annuler les croisières initialement prévues avec ce paquebot en Mer Rouge pour des raisons de sécurité. Il était prévu des escales en Egypte, en Israël ainsi qu’en Jordanie.

Nous avions également réservé notre billet d’avion sur le site de réservation GO VOYAGE (grenouille verte) que je déconseille fortement car ils ont essayé de nous escroquer !

Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour en savoir plus :

http://voyageforum.com/discussion/attention-go-voyages-pratiques-douteuses-d6502901/
Cinq semaines en Pologne English translation pending
by Olivenoire · 2014-04-06 · 39 replies
Bonjour ,

Nous envisageons de passer nos vacances en Pologne du 26 juillet au 31 août .Nous voyagerons par les transports en commun et cherchons des conseils d'itinéraire , sachant que nous aimons mixer visites culturelles, randonnées et nature . Merci à tous . 😏
Changer des baths sur place ou dans son pays? English translation pending
by Adonya · 2014-04-04 · 120 replies
Question probablement récurrente, mais je n'ai pas trouvé de réponse qui me satisfasse. Donc, vaut-il mieux changer son argent avant de partir ou le faire en Thaïlande ? Est-ce qu'il existe une différence de change importante ??? Je sais que sur place une commission/frais d'environ 3,5€ ou 150B est prélevée pour chaque retrait aux ATM avec sa CB.
10 jours en solo bien intenses en Inde du Nord English translation pending
by Myrms · 2014-04-03 · 62 replies
Bonjour à tous,

J'entame, après quelques mois déjà, le récit de mon voyage de 10 jours en solo en Inde du Nord, de Delhi à Calcutta, histoire de partager mon expérience et (surtout ?) de revivre ces 10 jours vraiment géniaux. (C'est évidemment très court mais à la base l'Inde ne devait être qu'une "étape" vers une autre destination)

Voilà, j'espère que ça va vous plaire, n'hésitez pas à laisser vos réactions, remarques etc 😉

Vol Paris-Delhi via Riyadh (14h d'escale, mais le prix en valait le coup: 300€ en aller simple) Vol Saudia Airlines: très bien, le seul problème est l'absence de tout alcool (il fallait bien s'y attendre). Avant le décollage, des paroles de Mahomet sont diffusées dans l'avion et une "salle" est aménagée pour la prière, avec un écran indiquant la direction de la Mecque. L'aéroport en lui même n'est vraiment pas terrible (rien à faire, même pas une librairie ...), mais comme déjà à Bahreïn lors de mon dernier voyage, c'est une merveilleuse occasion de voir plein de peuples différents et inconnus ! Principalement des travailleurs migrants d'Indonésie, des Philippines et du Pakistan. Mes "préférés" furent de loin les Pakistanais (Pachtounes ?) attendant leur vol pour Peshawar: vraiment TOUS en habit traditionnels (comme on peut les voir aux infos suite aux déboires de leur pays). Je m'assois parmi eux pour plus d'une heure, et parle même rapidement à un d'eux: il est chauffeur de taxi et retourne voir sa famille pour un mois chaque année, comme c'est le cas pour le si grand nombre de migrants dans les pays du Golfe.

Vol pour Delhi: que des travailleurs Indiens, à part une poignée de touristes occidentaux. Je suis entre deux d'entre eux et la conversation s'engage très vite (j'ai pu les épater en reconnaissant Salman Khan, le Chuck Norris Indien). Un me demande même de le prendre en photo, juste comme ça dans l'avion. On nous distribue les papiers pour les contrôles en Inde, et là ça s'agite dans tous les sens. La raison: les papiers ne sont qu'en anglais (logique ??) et ils ont pour la plupart vraiment du mal. J'aide donc mes deux voisins, leur expliquant le sens de chaque mot, du nom à la date d'arrivée, et en plus ils sont têtus quand je les corrige ! Au final, ce vol est passé très vite😛 Arrivée à Delhi dans ce fameux brouillard d'hiver: je n'ai vu le sol qu'une dizaine de seconde avant l'atterrissage ! A peine l'avion a commencé à ralentir que de nombreux Indiens se lèvent et descendent leurs bagages: les hôtesses de l'air leur crie de se rasseoir, et doivent même en pousser certains très têtus ! Le dépaysement commence donc très vite 🙂

Aucun problème pour les bagages, je prends le métro express tout moderne presque vide.

Arrivée à New Delhi Railway Station, et là c'est le choc total (c'est bien ce que je recherche !): foule immense, ça court et crie de partout. Je suis les indications du Routard, et me retrouve face aux voies de la gare qu'il faut traverser. C'est là que les ennuis commencent: les passerelles pour traverser et rejoindre Paharganj ont des panneaux grands "No Entry" l'air bien officiel. Voyant bcp de monde passer, je tente mais un soldat me dit que c'est impossible. Je tente autre part, même résultat et cette fois le soldat arrête d'autres gens pour appuyer ses propos, et personne ne dit rien ... Je tente par la gare, impossible et un mec commence à me raconter une histoire de permis à acheter pour entrer à Paharganj et veux m'emmener où il faut ... Je le quitte en chemin, il me dit "I no joke you" ... Enervé et fatigué je me redirige déterminé vers la passerelle en suivant tous ces Indiens qui passent tranquillement et, miracle, le soldat me laisse passer (il suffisait de ne pas douter !) Très bizarre cette histoire en tout cas, les soldats (et les banderoles No Entry) sont ils de mèche ?? Heureusement qu'en préparant ce voyage (merci VF notamment !) j'ai bien compris qu'il faut être méfiant !



M'installe au Srivinayak Hotel sur Arakashan Road, tout neuf et très bien (1000rs, un peu de luxe pour les premiers jours 🙂) Après un bref repos, me balade dans Pahar Ganj: les petites ruelles sont absolument géniales, on n'y croise presque pas de touristes et on assiste à la vie frénétique des rues indiennes que je désirais tant voir. Les constructions anarchiques sont très intéressantes aussi, et je n'y ai senti aucun sentiment d'insécurité.



Puis arrivée sur Main Bazar road: tout de suite beaucoup moins bien, plein de magasins pour touristes, de "Hello my friend" et compagnie ... Au bout de 10 minutes, arrivant dans une zone un peu sombre, deux jeunes viennent me parler et un me serre la main un peu trop longtemps ... Je sens alors qu'on touche à ma poche de jean (avec mon appareil photo) et me débat direct ... Ils partent en courant, heureusement sans avoir rien pris. C'est donc la confirmation que les poches de jean sont l'endroit le plus sûr, et que Main Bazar comme j'avais pu le lire est vraiment à éviter ... Retour vers Arakashan road assez perturbé: j'ai eu chaud ! Diner: délicieux thali à volonté pour 60rs, que ça fait du bien !!

Première demi-journée extrêmement riche en émotions, mais tout va bien 😉. M'endors direct dans mon palace (upgradé dans chambre quadruple !)
Retour d'Éthiopie: informations fraiches English translation pending
by Carassou · 2014-04-02 · 103 replies
Je suis arrivee ici le 28 mars, voici quelques infos fraiches vecues

-Arrivee a l aeroport Visa on arrival toujours 17 euros pendant 30jours 2 changes avant la sortie(pas apres) 1euro=26,57 birrs taxi officiel de l aeroport 400 birr , negocier en dessous pour un taxi prive

-Pick pokets a Addis La technique est le suivante:quelque vous bouscule et pour s excuser vous attrappe le poignet ou la cheville en guise de baiser , vous tord le poignet ou la cheville si fort qu il vous rend sans voix;pendant ce temps le complice visite toute poche apparente zippee et se sert du contenu et le referme tres vite Attention donc rien dans les poches visibles et eviter les collisions

-electricite;des coupures donc recharger les appareils electroniaques quand elle est la et se munir d une lampe type frontale

-des coupures d eau :prendre sa douche des qu elle est presente

-chambres a petit budget literie propre, (les dos fatigues taterons le matelas plus ou moins bossele) sanitaires tres delabres avec PQ, serviette et savonnette Je desirais un peu de confort avec salle de bain privative et en dehors d Addis jusqu a 300 bir en single

-transports en commun longue distance au depart d ADDIS 2 compagnies se disputent les trajets du nord Salam company et Sky company (il y a un site sur le guide BRADT non testes );bus assez confortables , mini peti dej compris, prix moderes Mais depart a 6h du matin et ckek in a 5H 3o.Resa en achetant le billet 2 a 3 jours avant a l office de la compagnie prix Addis Dessie:229 birr autre exemple mais autre compagnie; Dessie-Bahir Dar :158 birr avec depart aux memes heures matinales

-internet dans les 24 birr l heure maxi a Addis ;moins cher au Ghion hotel a Bahir dar des boites mails bloquees:yahoo, hot mail, sfr, g mail...(verifies par mes soins et aupres d autres francais) une native me dit que c est le gouvernement , j en doute, mais il y a sans doute des explications -telephone; avec sim ethiopien 100 birr pour 3 minutes de communication en France

-paludisme existence en dessous de 1500 m donc precautions au lac Tana(d ou j ecris) en absence de traitement preventif :utiliser repellent(5 SUR 5 ) sur les parties du corps decouvertes , moustiquaire et insecticide dans la chambre(vaporiser avant d aller manger dans la salle de bain et derriere les rideaux ou les moustiques se planquent...c est le debut de la courte saison des pluies et il a deje quelaues moustiques le soir certains prendront un traitement preventif mais qui a des effets secondaires chacun son choix (beaucoup de discussions sur les differents forums de l Afrique)

En conclusion: voyage bien eloigne de la facilite des pays d Asie du Sud Est, peu reposant en transport en commun mais beaute des paysages , campagne tres traditionnelle des gens gentils certains parlent en anglais mais attention aux pseudo guides dans les lieux touristiques Carassou
Hébergements à Patong English translation pending
by Fabiomontel · 2014-04-02 · 20 replies
Bonjour

Nous envisageons d'aller à Patong, pour terminer notre périple Laos Thailande

Parmi les internantes qui connaissent bien Patong, je suis à la recherche de conseils et bons plans pour un hébergement ou Guest house sur cette ville

Merci par avance, à celles et ceux qui prendrons le temps d'apporter une contribution

Fabio
Avis sur voyage Ouest américain été 2015 English translation pending
by Fay2 · 2014-03-30 · 74 replies
Bonjour, je commence à préparer notre voyage, j'ai déjà beaucoup lu et me suis servi des conseils pour construire mon programme mais ce serait super sympa d'avoir un retour et des conseils personnalisés! 😉Par avance merci!

JOUR 1 : France – Phoenix. JOUR 2 Montezuma Castle – Sedona - Williams JOUR 3 Grand Canyon JOUR 4 Grand Canyon partie en voiture- Monument Valley. JOUR 5 Monument Valley - Goosenecks State Parc - Mexican Hat - Bluff - Cortez JOUR 6 Mesa Verde JOUR 7 Newspaper Roch - Castle Valley, Scenic Byway 18 - Les Fisher Towers –Moab JOUR 8 Arches JOUR 9Dead Horse Point State + Canyonlands - Nuit À Green River JOUR 10 Goblin Valley State Park - Capitol Reef - Torrey JOUR 11 Scenic Drive 12 - Devil's Garden - Kodachrome Basin State Park- Tropic JOUR 12 Bryce avec randonnée Queen's Garden / Navajo Loop. JOUR 13 Randonnée Mosy Cave - Red Canyon - Canyon Overloak Trail - Springsdale JOUR 14 Zion Parc - Grafton - Valley Of Fire – Las Vegas JOUR 15 Las Vegas JOUR 16 Las Vegas - Calico - Los Angeles JOUR 17 Universal Studio JOUR 18 Hollywood - Paramount Ranch - Santa Monica - Venice Retour en Fance le soir ou tôt le lendemain matin
Little Wild Horse ou Crack Canyon? English translation pending
by VallM17 · 2014-03-19 · 28 replies
Bonjour,

J'ai prévu une matinée dans mon parcours pour visiter Goblin valley et l'un des slots canyons du coin. Au départ, j'avais arrêté mon choix sur Little wild horse canyon, mais en lisant le blog retourdelouest.blogspot.be et en relisant ensuite PTSW et Ouestusa... le doute s'empare de moi !

Lequel choisir ?

Les deux sont bien notés dans PTSW et ouestusa, avec un léger avantage à Little wild horse, mais sur le blog retourdelouest, les photos de Crack canyon donnent plus envie, je trouve, que les photos que j'ai pu voir de Little wild horse.

Des avis ? Merci
L'Indonésie à moto / bateau de Sumatra en Papouasie? English translation pending
by Khasan · 2014-03-15 · 7 replies
Bonjour à tous,

je voyage depuis 9 mois, le but étant d'aller de France jusqu'à Bangkok sans prendre l'avion. Or j'ai atteint Bangkok il y a plus de deux mois, et comme tout le monde le sais, quand on goûte au voyage, on ne s'arrête plus! Actuellement en Malaisie, je souhaite donc maintenant de traverser l'Indonésie jusqu'à Papua sans prendre l'avion, d'où je serai contraint de prendre mon premier vol pour le Népal/Inde, et rentrer tranquillement par la route de la Soie.

Je serai à Sumatra dans quelques jours en provenance de Singapour et disposerai d'environ un mois en Indonésie.Premièrement, je souhaiterais acheter une moto à Sumatra et la revendre sans doute à l'est du Nusa Tengarra. J'ai lu pas mal de choses, notamment concernant les problèmes de propriété, de transfert de dossier à la Police lors du changement de Province, ... J'aimerais donc savoir si l'achat est possible, si certains l'ont déjà fait, même si tout n'est pas très légal (comme souvent!), quelles sont les démarches indispensables? Sachant que je ne souhaite pas revenir sur mes pas, la location n'est donc pas la bienvenue! Bref, je prends toute information concernant ce sujet, je n'arrive pas à trouver suffisamment d'infos.Deuxièmement, j'aimerais rejoindre Papua par bateau, mais Papua, c'est loin! Et je ne trouve pas les bons horaires pour la Pelni (société qui gère les transports maritimes en Indo). Donc où puis-je trouver les bons calendriers/tarifs? Combien de temps dure le trajet si on considère que je serai à l'est de Nusa Tengarra ou au Timor? Autrement, d'où faut-il que je prenne le bateau?Merci pour votre attention! Bien entendu, si vous avez quelconque question à me poser, n'hésitez pas à me contacter en privé ou sur le blog. Bonne route à tous!

Voyage en Floride avec une poche urinaire (stomie) English translation pending
by Vador80 · 2014-03-06 · 38 replies
bonjour à tous et a toutes.

voila, je vais me faire enlever la vessie+prostate+et faire une dérivation briker avec une poche urinaire sur le coter du ventre suite à un cancer de la vessie. j' ai prévu un voyage au état unis en Floride Orlando avec ma petite fille de 12 ans ma question s'adresse à de personnes qui on le même handicap et qui sont déjà parti au usa. j'aurai donc aimé avoir des renseignements sur cela est ce que on peut prendre l'avion et le signaler au hôtesse du fait que l'on a une poche urinaire? est ce que il y a des formalités spécial ? est ce qu'il faut prendre en France une assurance qui couvrent les frais d’hospitalisation ci hospitalisation? est ce qui faut avoir une poche supplémentaire pour le vol?

enfin tout renseignements me seront utiles

merci de vos réponses et je vous dit à bientôt de vous lire
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
by Patrick91230 · 2014-03-01 · 421 replies
Bonjour,

Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Organisation d'un voyage en Tanzanie English translation pending
by Lepoivre95 · 2014-02-27 · 12 replies
Bonsoir,

Voilà, la famille est décidée pour partir en Afrique durant les vacances estivale. J'envisage laTanzanie. Les conversations du forum et les photos prises par certains d'entre vous ont conquis les enfants (et les parents).

Ma question ne concerne pas réellement l’itinéraire (pa encore😉), car en parcourant le forum et en consultant les guides, nous nous sommes arrêtés sur les parcs TARANGINE (3/4 nuits), SERENGUTI (3/4 nuits), cratère N'GORONGO (1 ou 2 nuits), le parc de MANYARA et le parc SELOUS (3/4 nuits). Et nous comptons terminer (ou débuter) par quelques jours à Zanzibar. Nous envisageons également des arrêts dans certaines villes.

Ma question concerne l'organisation : les safaris se font avec des guides. Mais devons-nous programmer l'ensemble du séjour avec un tour operator ou pouvons- nous débrouiller pour nous loger dans les parcs (ou villes) et nous déplacer (en transport en commun ou location de voiture) et n'avoir recours à des agences sur place que pour les safaris. Nous entendons rester 3 à 4 semaines, donc j'ai peur qu'en organisé de bout en bout, cela soit un peu coûteux.

J'espère que j'ai été claire !!!!

Merci de vos éclairages.

Cordialement
Où plonger une semaine en mars? English translation pending
by LouDeblon · 2014-02-22 · 14 replies
Salut à tous,

Je prévois un voyage seul d'une semaine (la première ou la deuxième semaine de mars), le but principal de ce voyage étant la plongée (notamment passer mon niveau 2). Mon rêve est, depuis un petit temps, de plonger à Sipadan. Cependant, je n'ai pas le temps et l'argent de le faire cette année, je le réserve pour l'année prochaine et je recherche donc une alternative pour cette année (pour 1 semaine seulement, donc). J'aurais voulu avoir vos avis sur quelles destinations pourraient être une bonne alternative pour un voyage d'une semaine. Pour l'instant, de ce que j'ai pu lire, je suis intéressé par Bonaire, les îles Perhentian, ou Bali. J'ai entendu beaucoup de bien de Bonaire. Cependant, étant déjà parti plusieurs fois aux Caraïbes et jamais en Asie, cette destination m'attire forcément un peu moins que les deux autres, mais malgré cela, si vous me dites qu'elle vaut vraiment mieux, j'y réfléchirai quand même. Les Perhentian ont l'air très bien, j’entends beaucoup de bien également et ça semble être une destination idéale pour un séjour d'une semaine. Cependant, j'ai lu que début mars n'avait pas l'air d'être une période idéale, puisque proche des moussons, et que, par conséquent, je risque d'avoir affaire à une très mauvaise visibilité. Est-ce le cas ? Bali m'a l'air vraiment chouette aussi pour la plongée mais je me demandais si elle était aussi soumise aux problèmes de moussons durant cette période de l'année ? Et niveau budget, quelle destination serait la plus rentable (sans compter le billet d'avion) ? Pour l'instant, je dirais que c'est les Perhentian qui m'attirent le plus. Maintenant, j'attends vos avis. Et si vous avez d'autres propositions, je suis preneur.

Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre.

Bye,

Lou.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Pérou en février-mars 2014, quel circuit choisir? English translation pending
by SaxTravel · 2014-02-05 · 5 replies
Bonjour,

Je commence cette discussion après avoir lu des tonnes de discussions et pris connaissance des très nombreux conseils de voyageurs avisés! Je m'excuse deja de la redondance de mon message et vous remercie d'avance des conseils que vous me prodiguerez!

Je pars pour le Pérou dans une 10 aine de jours pour 20 j. De la Martinique, je passerais par Miami (escale de 5 h) puis arrivée à Lima à l'aube.

J'ai très envie de faire le circuit suivant, qu'en pensez-vous?

J1: Arrivée à Lima. Départ en journée pour Ayacucho. Arrivée tard le soir. Je pense qu'au niveau du décalage horaire, ca devrait aller (1h de diff!!) Par contre, je serai certainement fatiguée par le voyage. J2: Ayacucho J3: Ayacucho J4: départ pour Andahuayalas, arrivée en fin de journée, nuit sur place (en bus ou il y t il un train?) J5: Soit départ pour Cusco, soit 1 journée sur place et départ le lendemain J6: Cusco (+/- 1 jour) et ses environs (vallée sacrée, machu pichu à répartir sur les 4 jours) J7: Cusco J8: Cusco J9: Cusco J10: départ pour Puno de jour et le lac titicaca, nuit sur place (j'hésite à partir de nuit meme si j'ai lu que les paysages valent vraiment le coup) J11: départ pour la Bolivie pour passer la frontière ce jour, arrivée à copacabana J12: Copacabana, ile du soleil, nuit sur place J13: Copacabana et les environs (il y a t-il des choses a voir aux alentours?) J14: Départ Copacabana pour Arequipa J15: Arequipa et ses environs J16: Arequipa J17: Arequipa départ de nuit pour Lima (17h30, arrivée à 9h30) J18: Lima J19:Lima J20: Depart de Lima en matinée

Mes (très nombreuses) questions:

J'avais vraiment envie de commencé le voyage par Huancayo mais j'imagine que cela rallongerait beaucoup le voyage, non?. Donc par manque de temps, j'ai fais le choix d'un "direct" à Ayacucho. Pour gagner du temps, je préfère partir en journée. Je sais que Cruz del Sur ne le fait pas, d'autres compagnies ont elles des départs en journée?

Je ne sais pas trop combien de temps prendra le bus de copacabana a Arequipa mais je sais que la frontière doit être passée de jour. donc j'imagine que le reste du voyage peut se faire de nuit? Quelle compagnie de bus choisir?

Est ce que 4 jours à Cusco suffiront?

Il y a t-il moyen d'aller directement au Machu Pichu de Andahuayalas?

Est-ce une bonne période pour emprunter cette route? (pluie etc)

Comme je l'ai dit plus haut, je pars de Martinique. Je n'ai donc AUCUN vêtement chaud!!! J'ai compris qu'il faut adopter la méthode "plusieurs couches" mais savez vous fait a quelles types de temperature je devrais me preparer en cette période, au niveau de Huancayo notamment? Est-il conseillé pour une asthmatique de faire ce genre de voyage en altitude? surtout Lima-Huancayo?

Je voulais aussi rallonger mon incursion en Bolivie jusqu'à la Paz. Que faudrait-il modifier dans cet itinéraire pour pourvoir le faire?

Voila désolée pour toutes ces questions!!!! J'attends tt de meme vos réponses! Merci a tous!
Récit en "live" de 12 jours en Thaïlande 2014 (2 février) English translation pending
by Levect · 2014-02-03 · 50 replies
Bonjour ou plutôt Sawatdii Krap !!!

Je l'avais écrit sur d'autres postes en plus du mien que je ferais un petit compte rendu jour après jour de mon voyage qui se déroule en ce moment même en Thaïlande. Déjà pour remercier tous les membres de VF qui m'ont aidé à effectuer tous mes nombreux voyages et peut être aider ceux qui partent sous peu et se pose des questions sur les manifestations et autres.

Avant de commencer mon jour le jour, je tiens à préciser afin d'éviter des remarques, que ceci est mon premier voyage en Thaïlande et que pour ce premier voyage, ma compagne et moi avons voulu faire une approche plutôt simple du pays n'ayant que très peu de temps devant nous. Donc je ne prétends pas faire des choses exceptionnelles durant ce voyage, d'ailleurs sûrement la plupart des lieux seront ceux appelés les incontournables.

Mon but de ce petit journal est de faire partager mes premières impressions de ce pays, via mes yeux de jeune voyageur (ou touriste) et là aussi, je ne prétends pas être un grand voyageur, mais ayant tout de même plusieurs destinations toutes très différente les unes des autres, je pense avoir une petite vision du monde du voyage.

Alors tout ça mis au clair, passons à l’itinéraire, qui sera expliqué en 2 lignes, car plutôt simple, bangkok, avec une journée sur Ayutthaya et Phuket. Alors, je suis totalement conscient que ses 2 destinations ne vont pas refléter la vrai Bangkok comme certains l’appel. Bien qu’habituellement nous partons pour 1 mois lors de nos voyages, pour celui-ci nous n’avions que 12 jours. Donc on a dû faire certains choix, et on a voulu se concentrer sur 2 endroits pour ne pas courir tous les jours en fin de compte ne profiter de rien. Et puis ça reste des vacances, donc on s’est dit pas trop compliquer pour cette fois… et si Jamais on y retournera ;)

2 février 2014 : Nous voilà arriver à Bangkok à 10h à l’aéroport de Suvarnabhumi via KLM. Rien à dire à propos du vol, bien qu’il est vrai que contrairement à Qatar, Emirates et Singarpour Airlines la joie n’est pas la même ni la qualité des plats.

Bref, on est arrivée avec toutes nos inquiétudes sur les manifestations, mais on est confiant, on est prêt à affronter la Thaïlande. Dans l’aéroport rien de bien compliquer, le passage à l’immigration est rapide, mais pas très souriant. On change notre argents dans l’un des nombreux bureau de changes on prend nos valises et on cherche le City train. Car au vu des manifestations prendre un taxi nous semblait pas la meilleure des idées.

Alors on descends jusqu’au B floor on suit les indications et on paye 180 baht pour nos 2 billets direction la ville en moins de 15minutes… le top ! De là, comme si nous connaissions la ville depuis toujours on chercher le BTS (dur de le rater) on prend 2 billets, hop hop 84 Baht pour les 2 direction siam puis Taksin. Vraiment un jeu d’enfant.

De taksin nous allons prendre notre shuttle boat pour chatrium, on serons accueilli avec un cocktail bien frais et délicieux avant qu’on nous montre notre chambre en hauteur avec vue sur la chao praya, vraiment sympa.

Après s’être renseigné sur les manifestations auprès de l’accueil qui nous dis que tout est ok, on reprend le petit bateau pour taksin et la après 2 BTS on arrive à l’arrêt Mo Chit qui est le lieux du Chatuchak market.

Et là, sa claque, rien qu’en étant dans le BTS on voyait toutes ces maisonnettes, mais une fois à l’intérieur on s’y perds, mais avec plaisir ! Il y a de tout ! De la nourriture, des massages, de la céramique, des habits, des souvenir enfin de tout quoi ! Nous y sommes restés au moins 3 heures et avec grand plaisir.

On a acheté un bout de pain avec sauce pizza excellente ( ok pas très typique) mais c’était l’entrée. Car après a suivi un bon pad thai suivi de plusieurs brochettes prises d’un stand à l’autres pour finir avec une brochette de pomme de terre frit… un vrai régal et pour 3x rien. Les brochettes et le pain 10baht et le pad thai me semble 50 baht.

Pis étant de vrai touristes, un petit massage de plus de 30min au pied uniquement à 150 baht ne pouvait pas manquer ! un vrai plaisir ou j’ai dû m’endormir à plusieurs reprises, ma compagne aussi.

Sachez que parler quelques mots Thaïlandais est vraiment un plus selon moi. Je me promenais avec mon calepin de plusieurs pages avec la traduction et c'était vraiment plaisant d'avoir un échange comme ça. Surtout que les gens sont vraiment plus souriant si on négocie comme cela. Enfi, ça m'a valu une belle journée de sourire avec les vendeurs et plein de rigolade.

Après revigoré et un dernier petit tour au marché et plusieurs achat plus tard, nous partons à la fermeture direction le fameux spectacle de Siam Niramit. Petit conseil, acheté les billets sur asiaweb, prix bien moins cher que sur place ou sur le site même. Le Siam Niramit, belle expérience, durant l’attente diverses animations sympathiques et encore plus avec un cappuccino froid. Le spectacle en soit est vraiment sympa, avec des décors magnifiques. Bien qu’au début ça manque un peu pepse, mais vrament sympa….

Ensuite retour à l’hôtel avec une engueulade avec notre taxi qui nous fera payé nous fera payé la course 200 baht… Oui oui je sais, on est des bon pigeons voyageurs ^^.

M’enfin, le dîner du soir va nous calmer car nous avons manger un plat typique qui fût DELICIEUX. Une sorte avec du poulet, du lait de coco des épices et des herbes…. Un vrai régal pour les papilles.

Le lendemain on attaque la partie grand palais, Wat arun, Wat Pho et compagnie pour finir sur une croisière sur le loy nava
Croisière MSC Musica Antilles du 4 au 11 mars English translation pending
by Christinab · 2014-01-30 · 125 replies
bonsoir tous les croisiéristes du MSC Musica ! Pourrions nous commencer une discussion ensemble pour tous ceux qui partent durant cette période. et recevoir des réponses des amis déjà revenus de croisière.

Je voulais vous parler de tropical paradise et Cathy. Nous avons réservé auprès d'elle pour le 9 mars .Aujourd'hui j'ai reçu une nouvelle demande de confirmation car elle a 60 personnes inscrites. Il faudrait (se serait bien pour elle et pour les prochains participants) que ceux qui sont vraiment intéressés par cette société et cette excursion se manifestent auprès d'elle. Et ceux qui sont intéresses par pro excursion confirment également auprès de pro excursion. Mais pas pour les 2 à la fois car j'ai bien l'impression que l'organisation est difficile pour eux et risque de compliquer inutilement les choses pour les excursionnistes.Merci

pour ceux qui auraient loupé mes autres messages, nous partons à 4: mon mari et moi même accompagnés de nos deux filles de 12 et 14 ans.Nous partons de nantes pour Orly .Décollage à 12h30. sur le bateau se sera pont 12 .

au plaisir de vous lire
Destination soleil en février English translation pending
by Dayounette · 2014-01-30 · 38 replies
bonjour

je suis littéralement effondrée !!! depuis un bon petit moment je recherche une destination de vacances au soleil , je me suis dirigée vers la thailande puis également republique dominicaine (2 endroits que nous n avons pas encore eu l occasion d aller )nous devons partir pour les vacances de fevrier nous etions 3 a la bas mon mari ma fille et moi mais attendant que mon mari me donne son approbation (question boulot il ne sait jamais si oui ou non il va pouvoir partir ) voila maintenant que nous ne somme plus que 2 ma fille et moi mais je ne trouve rien dans mon budget !!! une semaine voir 2 a 3 jours de plus si plus loin en pension complete a compter du 23 /02 pour un budget de 1300 maximum et bien rien !!!! si ou alors les circuits ! mais ma fille ne veut pas faire 400 km par jour elle veut profiter du soleil et se balader sans devoir se lever aux aurores quelles autres destinations pourrais je cibler ?? quelqu un peut il me donner un filon pour trouver ? je pensais que plus on attendait et plus on avait de chance de trouver moins cher mais je m aperçois que rien de tout ca n est vrai meme en Belgique les agences sont aussi cheres voir plus alors qu ils ne sont pas en vacances !!!!

merci a vous toutes les propositions m intéressent a partir du moment ou elles ne dépassent pas mon budget

😉
Campement de Roms près de Paris? English translation pending
by Temporel · 2014-01-28 · 59 replies
Bonjour!

Existe-t-il des campements de Roms près de Paris?

Merci!
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
by YeahMax · 2014-01-27 · 131 replies
Aouh les amis Voyageforumers !

Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...

Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.

L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...



Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.

Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...



On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.



Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...

Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.

La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...



Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.



Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.



Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...



Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !



Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...



Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.



Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !



Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...



Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.



Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...



Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.



... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Bateau-stop pour transat retour au Brésil ou aux Antilles? English translation pending
by Paranoia25 · 2014-01-22 · 11 replies
Bonjour tout le monde,

Je voyage en Amerique du sud depuis 7 mois et j'aimerais rentrer en bateau en la France, probablement dans le courant du mois de mai. Il me semble que le plus simple pour cela est de faire du bateau stop aux Antilles mais je ne suis pas sur d'avoir l'argent ou le temps de remonter jusque la. C'est pourquoi je pensais egalement au Bresil. Quelqu'un sait-il si il est facile de faire du bateau stop pour une transat retour au Bresil ? A Salvador de Bahia par exemple ? Les vents sont-ils favorables a cette epoque ?

Merci d'avance beaucoup a la bonne ame qui saurait m'aider !!
Road Trip entre Johannesburg et Cape Town - Crochet par le Lesotho English translation pending
by Haomin · 2014-01-22 · 41 replies
Salut tout le monde,

Du 15 au 28 février prochain, nous allons ma copine et moi faire un road trip entre Johannesburg et Cape Town. En plus de l'Afrique du Sud, nous allons profiter de faire un crochet par le Lesotho.

Notre idée: Pour se rendre au Lesotho, notre idée de base est depuis Johannesburg aller direction Bloemfontein, changer pour un 4x4, continuer jusqu'à Maseru puis aller jusqu'à Semonkong, profiter un peu de la région et des fameuses chutes Maletsunyane. Ensuite, retourner en Afrique du Sud par le Sani Pass et changer notre 4x4 pour un véhicule "normale" à Durban et continuer notre voyage.

A ce sujet, plusieurs questions: - Le 4x4 est-il vraiment indispensable? - Depuis Johannesburg, notre idée d'itinéraire est-elle la meilleure pour aller au Lesotho? - Combien de temps compter? Nous prévoyions 1 jour de voyage Johannesburg/Semonkong. Puis 1/2 jours sur place et départ ensuite tôt le matin pour franchir le Sani Pass et aller à Durban. - Faut-il prévoir un jerrican d'essence? - Le pays étant très pauvre, est-il judicieux d'amener des cahiers, des crayons de couleur, autre? - Avez-vous vous d'autres incontournables à proposer au Lesotho?

Sinon et de manière plus générale: - Avez-vous des conseils d'endroits à visiter entre Durban et Cape Town? - Autres conseils précieux :)?

Un grand merci pour votre aide😎,

Haomin
Croisière de France Odyssée été 2014 English translation pending
by Calydingo · 2014-01-14 · 47 replies
Bonjour, Nous avons déjà fait une croisière sur l'Horizon :la Paloma en 2012 avec croisière de France. Cette fois nous partons cet été sur le zénith pour la croisière Odysée. J'aimerais avoir des informations sur les excursions a prendre sur bateau ou justement celle qu' on peut éviter et gérer seul. Nous sommes 4 adultes et 3 enfants (10,8,6ans).J'espère avoir des informations afin de préparer au mieux cette croisière. Merci par avance.
Voyager seule: comment affronter nos peurs pour aller vers le plaisir du voyage? English translation pending
by Hannahannah · 2014-01-11 · 158 replies
Salut à toutes et à tous ,

Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .

Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .

Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?

Cordialement

Hannah
Retour des Émirats le 29 mars 2014 sur le MSC Lirica English translation pending
by Bassia · 2014-01-09 · 314 replies
Bonjour,

Nous partons pour la croisiere de retour des Emirats sur le Lirica le 29 mars 2014 et nous souhaitons connaitre les excursions les plus interressantes sur MSC. Eventuellement compte tenu des prix, savoir si on peut par nous meme trouver des taxi ou des tours operateurs locaux un peu moins chers que les excursions MSC. Nous avons deja pre-reserve Pétra par MSC compte tenu de la durée de l excursion par securité. Par le biais du forum, peut etre pouvons nous nous échanger nos infos et éventuellement se regrouper pour avoir des taxi a 4 ou 6 personnes.
Change d'argent chez Edzen à Mabini: risque en sortant? (Philippines) English translation pending
by Beatamaria · 2014-01-09 · 21 replies
Bonjour,

J - 2, donc super angoisse !!

OK, donc, selon vos conseils, on change un peu d'argent à l'aéroport, on prend le taxi pour aller à Sampaloc acheter les billets pour le bus de nuit pour Banaue, puis on reprend un taxi, on va à Robinson Mall où on laisse les bagages et .... voilà : on ressort du Mall sans bagages pour aller à pied chez Edzen, on change tout notre argent pour 3 semaines.....et puis on fait comment? On ressort et on se fait tout piquer dans la rue? J'imagine que tous les Philippins savent que tous les touristes changent l'argent chez Edzen à Mabini street. Et les gardes armés restent devant le bureau de change mais pas 100 mètres plus loin....

Je sais - c'est la panique du départ imminent. Rassurez-moi donc.....

Merci

Beata
Questions transport et randonnée sur ce parcours Kirghizistan - Ouzbékistan English translation pending
by Atila · 2014-01-05 · 46 replies
Bonjour

Une nouvelle année, de nouveaux projets de vacances !😛

Je "travaille" actuellement sur un circuit Kirghizie Ouzbékistan et j'aurais besoin de vos lumières quant à cette ébauche d'itinéraire (en Gras les lieux d'hébergement):

- Arrivée Bishkek

- Tour du lac Issyk Kul avec étapes à Cholpon Ata et Karakol

- Route vers Kochkor via la rive sud du lac Issik Kul et randonnée de 2 nuits au Lac Song Kul

- Route vers Jalal Abad via Kazarman

- Route vers Osh

- Passage en Ouzbékistan et visite de la vallée de Fergana

- Routevers Tashkent

- Train de nuit pour Boukhara

- Train pour Samarkhand

- Train pour Tashkent et retour

Mes questions sont les suivantes :

La desserte en transport collectif entre Karakol et Kochkor via la rive sud du la est-elle aisée ? Coût d'un taxi collectif chartérisé pour ce trajet ?

Idem pour la liaison Kochkor-Jalal Abad ?

La randonnée au Song Kul est-elle niveau débutant pas de toute première jeunesse mais en bonne santé et à l'aise en altitude ? Peut-elle être envisagée à cheval pour des personnes qui sont encore plus débutantes sur un animal à 4 pattes que sur leurs deux pieds ?

Quel est le niveau de confort sanitaire sous la yourte ? (Toilette de chat et WC au fond du jardin ?)

Toutes vos suggestions, idées, propositions sont bienvenues !😉

Merci.
Compte rendu de croisière sur le MSC Musica aux Caraïbes en décembre 2013 English translation pending
by Luigi250771 · 2013-12-30 · 579 replies
Bonjour a tous , je vais commencé mon CR sur la croisière sur le MSC musica aux caraïbes et être le plus précis possible, j'ai regroupée les journées pour ouvrir un post et l’avoir en 1 seule fois pour une meilleur lecture pour tout le monde. bonne lecture...

Le 17 décembre :

Jour de départ, levé à 4h30, petit déjeuner express pour être à l’aéroport de saint Exupéry de Lyon a 5h30, notre vol de pré acheminement décolle 7H40 de Lyon pour Orly. Notre avion est un avion canadien...le Bombardier CRJ 700 de air France connu avec son logo HOP ! sur l’avion, petit d’extérieur mais très bien a l’intérieur avec 2 rangés de 2 places , spacieux moi qui pensait être serré a l’intérieur, j’ai été agréablement surpris et pour 1 heure de vol jusqu'à Pari Orly nous avons eu en plus un petit déjeuner super !!!

Arrivée a Orly a 8h 40, on ne s’occupe pas de nos valises en soute , elles vont être transféré automatiquement dans l’avion pour Fort de France. Nous occupons le temps comme nous le pouvons car notre avion est a 13h20 donc shopping et librairie et nous achetons des casse croute pour midi mais comme nous tournons en rond, le repas de midi est avalé a 10h30 mdrrr pour passé le temps.

Nous passons la porte pour attendre notre avion qui est un boeing 777-300 ER de 468 places a 11h45 et a l’intérieur Dutty Free et même des console PS3 pour patienter super je n’avais jamais vu cela dans un aéroport. J’achète une cartouche de mon tabac dans le Dutty Free et a 13h20 l’avion a 30 minutes de retard sur l’horaire prévu mais a 14h00 nous décollons enfin d’Orly. Après 1 h de vol, le personnel commence a servir un déjeuner qui a mon gout a été super : Entrée, plat chaud, fromage, désert, vin, boisson fraiche, petite bouteille de rhum vieux ambrée de 4 cl et café vraiment très bien. Je me met un film sur l’écran ou il y a un grand choix de musique, reportages et films et après 3 heures de vol je dois me levé car je dois dégourdir mes jambes et la une petite anecdote commence ou je fais connaissance de 2 martiniquais très sympa qui travaille sur Orly et connaissent tous le personnel a bord et m’invite a boire avec eux un peu de whisky puis de verre en verre nous avons passé 4 h ensemble dans une super ambiance que je vous laisse imaginé après 4 h a siroté des whisky mdrrr, le temps est passé très vite car super ambiance et une collation aussi est servi avant d’atterrir environ 1h avant. Arrivée a l’heure a l’aéroport de Fort de France a 17h05, nous attendons environ 30 minutes nos valises et enfin dans le car ou nous attendons encore 30 minutes avant de partir pour le port ou nous avons laissez nos valises que nous avons retrouvé plus tard devant notre porte de chambre.

Il fait déjà nuit et au port, serpentin MSC et après passé a la validation de la carte MSC de bord que je n’est pas fait a l’intérieur du bateau mais a l’extérieur formalité habituelle , nous sommes enfin sur le MUSICA ou nous nous retrouvons avec Armelle et Christophe a notre point de RDV que nous nous étions fixé a la réception, nous commençons a discuté de leur croisière qu’ils avait passé car eux finissent la croisière le lendemain a Pointe a Pitre.

Un Antillais s’approche de moi pour me vendre des tickets d’eau qu’il n’avait pas consommé et comme il partait le lendemain il voulait s’en séparé pour 10 euros mais après m’être informé ça ne pouvait pas fonctionnée car pas le même numéro de chambre sois disant. Ok donc il repart et revient 10 minutes plus tard et me dit de toute façon je vous les donne je ne sais pas quoi en faire moi comme je ne paye rien, je les prend on verra bien et 10 tickets de bouteilles d’eau je n’est eu aucun soucis a les passé, surtout au buffet de midi jusqu'à épuisement du carnet.

Super la croisière commence bien pourvue que ça dur puis nous allons boire un Cocktail avec Armelle et Christophe qui était super sympa et je leur passe le bonjour, s’il lisent ces lignes dommage qu’il quittent le bateaux le lendemain(mais nous aurons encore beaucoup a parlé ensemble car nous faisons la même croisière cet été sur le MSC fantasia pour les île grecques mais a 2 semaines d’intervalle lol). Puis nous allons a notre chambre et nous n’irons pas au diner nous sommes trop fatigué donc une douche et au lit pour le lendemain être en forme.
Carnet de voyage 14 jours Sud Arizona, Nouveau Mexique, Route 66, Las Vegas English translation pending
by Americalover · 2013-12-28 · 65 replies
Cela fait pas mal de temps que le projet de mettre au propre mes notes de notre 2ème voyage dans l'Ouest en 2008 me trottait dans la tête, mais le temps manque et il y a toujours d'autres priorités dont la rédaction de mon carnet de voyage de 2011 sur la route 66 qui n'est pas encore fini et j'ai en plus maintenant aussi à faire la rédaction de celui dans l'Est du printemps 2013. Mais je vais inverser l'ordre de mes priorités à la sollicitation de certains amis du forum ou non qui sont à la recherche d'infos sur une partie des destinations objets de ce carnet. Bonne lecture donc.

Introduction:

Carnet de route voyage de 14 jours Sud Arizona, Nouveau Mexique, Route 66, Las Vegas

Destination : Le Sud Arizona, le sud du Nouveau Mexique, la traversée de ces 2 états par la route 66 et un final à Vegas

Objectif : Découverte ou redécouverte d’une partie de l’ouest américain en famille. Visite ou re-visite des states parks, national parks ou national monuments de ces états, découverte de la route 66 au Nouveau Mexique, approfondissement de son tracé et de ces curiosités en Arizona, approfondissement de la visite de Las Vegas et excursion à valley of fire.

Durée : 14 jours dont 13 nuits sur place et 12 jours pleins (+ 1ere soirée courte et départ tôt pour le retour)

Période : Vacances scolaires d’Avril 2008

Contraintes : voyage réalisé en famille à 5 avec nos 3 enfants dont 2 ados (20, 16 et 13 ans), la planification c’est au printemps pour plusieurs raisons, le temps (en été il fait très chaud en Arizona et d’autant dans le sud ainsi qu’au Nevada), la période estivale n’est guère intéressante coté budget ( + de 30% sur les billets d’avions, hôtel ou motel plus chers), beaucoup plus de touristes dans les parks, et dans les motels d’où la nécessité de réserver à l’avance et du coup de se priver de la liberté de choix sur place au feelling et en fonction de l’avancement de son programme. Un voyage avec une bonne organisation mais avec aussi une certaine liberté, une part d’imprévu ou d’opportunité et d’aventure c’est notre philosophie.

Contexte : Après avoir découvert la grande majorité des parcs nationaux de l’ouest lors de notre 1er voyage de 21 jours en 2006 à travers le nord Arizona, le sud Utah, le sud ouest du Colorado, et la Californie, pour ce deuxième voyage dans l’ouest nous souhaitions découvrir les divers lieux du sud de l’Arizona que nous avions dû supprimer de nos projets de 2006 pour faute de planning trop chargé. De plus, mon oncle et ma tante ayant fait sur nos conseils un voyage dans l’ouest en 2007 comprenant pour eux la visite du sud Arizona avec une extension sur le Nouveau Mexique, ils nous avaient mis l’eau à la bouche. Le plaisir que l’on avait eu sur la route 66 avec la découverte de personnalités sympathiques et attachantes combinée à celle des icones qui parsèment cette axe, nous poussait aussi à étendre cette découverte sur un autre état, d’autant que les paysages bordant cette route mythique au Nouveau Mexique sont réputés pour être parmi les plus beaux de son parcours. Pour en finir nous souhaitions aussi faire découvrir aux enfants les incontournables de l’ouest américains qui longeaient notre parcours dont certains déjà visités et d’autres encore à découvrir car moins connus ou moins médiatisés.

Références, bibliographie : Après la lecture de plusieurs récits de voyage sur le net, de divers livres ou guides, (à l’époque je ne connaissais pas forum voyage) - Guide Michelin USA Ouest - Le routard Parcs nationaux de l’ouest américain - Road book Route 66 de B Vial et R Piau - Geo Ouest américains - Video guide Hachette Nouveau Mexique - Voir et savoir USA le sud ouest - Route 66 Spe JP Reymond - Route 66 M6 - Images of 66 Vol 1, by David Wickline - Nous sommes partis avec les guides Michelin et le routard cités ci-dessus et le Road book Route 66 de B Vial et R Piau

Organisation : Le programme, road book etc .. ont été préparés d’octobre à janvier. Les billets d’avion ont été achetés le 3.12.2007 par Ebooker sur US airways 1 escale à Philadelphie La location de voiture le 9.2.2008 via auto europe (Chrysler grand voyager) Les réservations d’hôtel à l’arrivée à Phoenix le 7.2.2008 et pour le départ à Vegas en 2.2008 (date exacte non notée) Le parking à Roissy le 19.3.2008 Pour ce voyage à 5 nous avons privilégié un pré-acheminement en voiture province Paris plus économique que le train en regard du nombre et permettant aussi de reculer le départ de la maison en évitant une nuit d’hôtel à Paris. Nous sommes partis donc très tôt dans la nuit, avons parcourus les 550 km qui nous séparent de la capital pour arrivé à Roissy pour 9h-9h30.

Dimanche 13/4 Province-Paris en voiture et vol Paris Phoenix via Philadelphie

Lundi 14/4 Phoenix-Tombstone : Casa grande ruin NM, Sagaro NM

Mardi 15/4 Tombstone- Silver city(NM): Tombstone, Bisbee, Chiricahua NM, Fort Bowie

Mercredi 16/4 Silver city(NM) - Alamogordo: Gila cliff dwelling NM, Las Cruces, la messilla, White sand dune NP

Jeudi 17/4 Alamogordo- Tucumcari : Salinas pueblo mission NM, Tucumcari

Vendredi 18/4 Tucumcari- Albuquerque : par route 66 originale, Santa Rosa, Las Vegas (NM), Pecos NP, Santa Fe

Samedi 19/4 Albuquerque- Grant : Turquoise trail, Santa Fe, Albuquerque

Dimanche 20/4 Grant – Gallup : par route 66 originale, Sky city(Acoma city), El Malpais park

Lundi 21/4 Gallup- Flagstaff : par route 66 originale, Painted desert, Petrified Forest

Mardi 22/4 Flagstaff-Flagstaff : Grand canyon, Wutpatki nm, Sunset crater

Mercredi 23/4 Flagstaff- Kingman : par route 66 originale, Williams, Seligman

Jeudi 24/4 Kingman- Las Vegas : par route 66 originale jusqu'à Needle, Oatman, Las Vegas

Vendredi 25/4 Las Vegas-Las Vegas : Valley of Fire SP, Impérial palace auto museum

Samedi 26/4 Las Vegas- Paris via Philadelphie

Dimanche 27/4 Paris Province : Broc and cars de Vierzon

Lundi 28/4 Reprise de boulot pour les uns, du chemin du collège ou lycée pour les autres

Noël 2014 aux Antilles ou à la Réunion? English translation pending
by Marieno75 · 2013-12-26 · 11 replies
A peine Noël 2013 passé que je pense déjà au prochain 🙂 Lors de notre séjour en Martinique au début du mois de décembre, nous nous sommes dits : et pourquoi pas Noël 2014 au soleil ?😉

Nous serons donc 4, dont 2 personnes sans passeport qui ne souhaitent pas en faire un. Le principe du séjour : une semaine, un vol sec, une location pour 4 et location d'un véhicule.

Où aller sans passeport ? nous avons listé 3 choix : la Martinique, la Guadeloupe ou la Réunion. Quoi faire pendant cette semaine de Noël ? plages bien sûr (dont plongée), mais pas que, car sur les 4 personnes, il y en a qui ne sont pas des amateurs. Donc, également petites et moyennes randonnées également, visites diverses... Et fêter Noël bien évidemment.

Je connais la Martinique, mais pas la Guadeloupe ni la Réunion. Si nous privilégions la Guadeloupe ou la Réunion, nous ne pourrons bien évidemment pas tout visité. Si nous choisissons l'option de la Guadeloupe, est-il préférable d'aller à Basse Terre ou Grande Terre ? et pour la Réunion, quel endroit privilégier ? le nord de l'île, le sud ? Merci pour vos infos.

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