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Oasis de Fint au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je n'arrive pas à localiser l'Oasis de Fint sur la carte Michelin du Maroc, merci pour votre aide.
Je n'arrive pas à localiser l'Oasis de Fint sur la carte Michelin du Maroc, merci pour votre aide.
Maroc en 3-4 semaines en juillet à 4 filles English translation pending
salam!
Je projete avec trois amies de passer trois semaines au Maroc en Juillet. Quel trajet nous conseillez-vous ? Quels sont les sites incontournables ? Quel budget prévoir sachant que nous sommes étudiantes (et pas très riches il faut le reconnaitre). Comment faire pour établir le contact avec les marocains sans passer pour des touristes-club Med ou touristes-pigeons ? Si on veut faire une excursion dans le désert, comment procéder, où aller et combien ça coute ? Est-on en sécurité au maroc en voyageant à 4 filles ? Des conseils pour bien préparer notre voyage de manière générale ? Oui je bombarde de questions, je suis désolée mais j'ai vraiment envie de vivre notre séjour à fond. Je veux depuis longtemps découvrir ce splendide pays et en profiter un maximum en découvrant aussi ses traditions, sa population, ...
Merci de votre aide qui me sera très précieuse! Chroukrane (c'est bien ça ?)
Je projete avec trois amies de passer trois semaines au Maroc en Juillet. Quel trajet nous conseillez-vous ? Quels sont les sites incontournables ? Quel budget prévoir sachant que nous sommes étudiantes (et pas très riches il faut le reconnaitre). Comment faire pour établir le contact avec les marocains sans passer pour des touristes-club Med ou touristes-pigeons ? Si on veut faire une excursion dans le désert, comment procéder, où aller et combien ça coute ? Est-on en sécurité au maroc en voyageant à 4 filles ? Des conseils pour bien préparer notre voyage de manière générale ? Oui je bombarde de questions, je suis désolée mais j'ai vraiment envie de vivre notre séjour à fond. Je veux depuis longtemps découvrir ce splendide pays et en profiter un maximum en découvrant aussi ses traditions, sa population, ...
Merci de votre aide qui me sera très précieuse! Chroukrane (c'est bien ça ?)
Djerba: cherche guide pour un tour de l'île et Matmata-Douz-Zaafrane English translation pending
Je viens en juin seule avec mes 3 filles et je cherche quelqu'un qui puisse nous faire faire le tour de l'ile et nous emmener à Matmata-Douz-Zaafrane, et divers déplacements. Sans se faire arnaquer sur les prix. De préférence la même personne pour les 2 journées. Auriez-vous qqu'un à me conseiller sinon ou trouver une personne sérieuse ? Les taxis à la sortie des hotels pour une journée ? Qu'en pensez-vous ? isa22
Une photo, un pays English translation pending
quelle serait pour vous la photo la plus représentative de votre pays préféré ou autre, visité ou non.
je commence.....
le vietnam
le mékong, le chapeau conique et l'ao dai (tunique vietnamienne)
Quel hôtel au Kenya avec enfant? English translation pending
Bonjour !
Mon mari et moi partons cet été au Kenya avec notre fille de 8 ans. Au programme : safari de 8 jours déjà organisé avec un spécialiste puis 8 jours de séjour balnéaire et c'est là que l'on s'interroge !! On recherche un hotel avec encadrement pour enfant nous permettant pendant ce temps là d'aller éventuellement faire une plongée sous marine (même si ce n'est pas la meilleure période pour la plongée). A force de chercher, on a trouvé deux hotels et nous hésitons : 1 : à Watamu (30 Km de Malindi) : le Turtle bay beach resort 2 : au sud de mombasa : le southern palms beach resort
Est-ce que quelqu'un aurait des infos qui nous permettraient de faire notre choix ? Et est-ce que vous pensez que l'on peut réserver en direct ou est-ce qu'il vaut mieux passer par notre agence ?
Merci de vos réponses. Il faut que l'on ait tout bouclé jeudi !!!!
Mon mari et moi partons cet été au Kenya avec notre fille de 8 ans. Au programme : safari de 8 jours déjà organisé avec un spécialiste puis 8 jours de séjour balnéaire et c'est là que l'on s'interroge !! On recherche un hotel avec encadrement pour enfant nous permettant pendant ce temps là d'aller éventuellement faire une plongée sous marine (même si ce n'est pas la meilleure période pour la plongée). A force de chercher, on a trouvé deux hotels et nous hésitons : 1 : à Watamu (30 Km de Malindi) : le Turtle bay beach resort 2 : au sud de mombasa : le southern palms beach resort
Est-ce que quelqu'un aurait des infos qui nous permettraient de faire notre choix ? Et est-ce que vous pensez que l'on peut réserver en direct ou est-ce qu'il vaut mieux passer par notre agence ?
Merci de vos réponses. Il faut que l'on ait tout bouclé jeudi !!!!
Les T-shirts Ben Laden en Thaïlande English translation pending
Il y a quelques jours, sur le night market de Phitsanulok, j'ai croise un jeune gars qui n'avait pas l'air bien mechant, l'oreille collee a son GSM. Il portait un T shirt noir a l'effigie de Ben Laden...
Je ne sais pas si on en vend toujours sur les trottoirs de Bangkok, probablement que oui... Je ne comprends pas bien la demarche. Est-ce que les Thais font vraiment feu de tout bois, au point de faire du business sur le dos de l'ennemi public numero 1 ?
Il y a pas mal d'annees, j'avais vu en Birmanie un gars (birman donc) arborant un T shirt a l'effigie de la grande dame en jaune. Je l'avais vu comme un acte politique... et courageux vu l'atmosphere ambiante...
Que faut-il penser des gens qui vendent ces T shirts, les achetent ou les portent...
Pardonnez-leur car ils ne savent ce qu'ils font ??
Il y a pas mal d'annees, j'avais vu en Birmanie un gars (birman donc) arborant un T shirt a l'effigie de la grande dame en jaune. Je l'avais vu comme un acte politique... et courageux vu l'atmosphere ambiante...
Que faut-il penser des gens qui vendent ces T shirts, les achetent ou les portent...
Pardonnez-leur car ils ne savent ce qu'ils font ??
Sécurité en Algérie pour une femme seule? English translation pending
Il y a peu, j'avais demandé les formalités administratives à fournir afin de me rendre en Algérie . Maintenant, je suis en possession de tous les papiers requis mais voilà, beaucoup de personne me disent qu'il est imprudent pour une femme seule, de se rendre là-bas ! Je ne sais plus que penser bien que je fasse entière confiance à la personne qui m'invite, c'est une belle histoire d'amour qui a commencé en novembre, sur le net . Il est bien évident que nous voulons nous rencontrer réellement mais je suis perdue . Peut-être faudrait-il que je trouve des personnes françaises ou belges qui se rendent en Algérie.....Est-ce possible ... Merci de vos conseils.....
Travailler sans visa au mois de juillet en France et/ou Suisse English translation pending
Bonjour,
comme le message le dit, je cherche un endroit ou travailler cet été en France, soit de la cueillette ou quelque chose d'autre pour me remplir un peu les poches. Quelqu'un sait ce qu'on peut de trouver comme boulot à cette période de l'année?
Merci!
Retour d'une semaine en Syrie English translation pending
🙂 Bonjour,
nous venons de rentrer d'une semaine en Syrie et on y serait bien restés plus longtemps !! tout d'abord c'est un pays passionnant, dense et d'une richesse archéologique et historique !! aucun problème d'insécurité. On c'est servi des photocopies du routard, du petit futé et du guide bleu pour le patrimoine et de blogs.
Arriver bien 2h avant à l'aéroport de Roissy car nouveau système de filtrage qui prend beaucoup de temps sans parler des détecteurs qui sonnent sans arrêt. On est parti avec AIR FRANCE, vol direct car une semaine, pas de temps à perdre avec les transits. Aucun problème avec la compagnie mais bouffe pas bonne, aseptisée comme partout hélas, donc prévoir ses propres provisions. Au retour on nous a fait le coup de l'insecticide dans l'avion après le décollage, en prévenant 5 min avant ( en mars, pourtant aucun problème avec les insectes en Syrie....)
Avait été réservé en France les hôtels et une voiture avec chauffeur pour aller de site en site. A Damas, on était à l'hôtel carlton, excentré ( près de l'université), bon buffet du matin mais accueil-réception excrécrable. Le prix de la course pour le vieux centre: 100 livres, on a jamais pu descendre le tarif. Comme tous les taxis du monde, demander avant le prix de la course ou le compteur.
La vieille ville de Damas est un enchantement: on a débuté par la citadelle rénovée mais pas ouverte au public, le long de la Barada ( rivière) et ses charmantes maisons, le jardin suisse neuf présentant les plantes de la région, puis on est rentrés dans le réseau dense de ruelles, en découvrant les gens, les détails architecturaux, la mosquée de Roukaja qui vient de se refaire une beauté, pour arriver au mausolée de Baibars décoré de mosaiques puis à la mosquée des Omeyyades ( un havre de paix). Je vous conseille de faire dans la matinée le palais Azem (incontournable) et de chercher dans le même secteur les autres palais cachés en dépassant le souk des épices:la beit nizam, la beit sibah et son bassin aux tortues, et d'autres surprises comme le plafond exquis de l'école du tourisme dans la même rue que la beit nizam. Puis on a fait un tour dans les souks et le quartier chrétien.
On a mangé au Jabri House, bon rapport qualité-prix, toilettes impeccables, dommage qu'ils servent ( comme dans tous les restos sauf à Palmyre) du thé lipton et du café turc pas assez fort. Le soir on a voulu faire l'Elissar mais la carte ne nous disait rien et personnel bof, avec le recul on se dit que dans tous les restos on devrait demander s'il y a un plat du jour et demander conseil aux syriens eux même mais comme on mangeait tôt, il y avait jamais de monde dans les restos qu'on a pu faire ( et peu de touristes de manière générale).
Le lendemain on est parti vers Seydana et Maaloula, beaux paysages, émouvants témoignages, la route est neuve ( ont élargi la voie) qui passe par le Mont Quassioun et traverse les collines. Faites le défilé de Sainte Thècle à Maaloula c'est adorable et en mars, la rivière n'est pas à sec.
On a poursuivi vers Palmyre, paysage de steppes, bédoins, moutons sur la route, on a ouvert grand nos yeux et admiré tout ce qui s'offrait à nos sens. Arrêt au Bagdad Café 66, accueil très sympa, pas étouffant du tout, le meilleur thé de tout le séjour, adorable décoration même si endroit très touristique.
Arrivée à Palmyre à l'Héliopolis hôtel, problème de résa non confirmée, finalement après discussions, on nous trouve de la place. Visite du site dans l'après-midi: quasiment pas de touristes, seuls sur ce site grandiose, c'est magique !! C'est le seul endroit ou vraiment vous êtes sans cesse hélés pour le tour de dromadaire, les magasins............. mais cela reste toujours gérable et il suffit de dire non fermement avec le sourire.
On a mangé au Traditional Palmyra Restaurant, et on en a profité pour faire le plein de légumes avec les plats délicieux de légumes farcis, légèrement épicés et le khawaj, légumes cuits dans un plat en argile le meilleur café à la cardamome qu'on ait trouvé !!
le lendemain visite des tombeaux et là beaucoup de groupes à 9h du matin car un seul gardien qui les ouvre au fur et à mesure: c'était un mardi donc contrairement à ce qui est écrit on peut bien les visiter ce jour-là ( tant mieux). Puis visite du musée, complétant la compréhension de la cité. petite ballade dans la palmeraie mais il faut vraiment s'éloigner de la ville, pour faire des rencontres et voir les murets étroits, les jardins ( dommage qu'il y ait tant de déchets plastiques comme partout en Syrie, dans les villages, rues, bords de route)
retour dans l'après-midi sur le site antioque, que du bonheur et jusqu'à la vallée des tombeaux pour ceux qui aiment la botanique, en ce printemps, plein de plantes intéressantes et colorées.
Le soir, achat de bijoux "bédoins" ? ou afghans-indiens, bref je sais pas, diverses influences et problème de savoir si c'est vraiment de l'argent ou pas. Vraiment négociez, nous on aurait dû le faire plus beau moment de parlotte, thé, café bédoin, infusion de fleurs, recettes médicinales échangées au Venus magasin.
On a mangé au Spring Restaurant, au rez de chaussée car la pluie avait un peu mouillée la tente bédouine du premier étage, ambiance très sympa mais mensaf le meilleur d'après les guides, vraiment ??
Le lendemain la pluie a lavée le paysage et les ruines ont une teinte magnifique, départ vers Hama ou on s'arrête à peine, les norias sont impressionnantes mais il y a actuellement un réaménagement des berges et des "îles", converties en jardins.Dommage que la rivière soit un égoût à ciel ouvert.
Arrêt sur le site d'Apamée, au milieu de la verdure et des moutons, génial, personne sur le site, pas de barrières, quel paix !! le musée des mosaiques est dans un très beau khan mais les dessins des mosaiques sont à peine visibles à moins que le gardien ne les asperge soudain d'eau devant vous.
Arrêt dans la spendide Serguilla, au mileu d'un paysage époustouflant de terre ocre, d'oliviers, on pourrait y passer des heures, des fleurs genre campanules violettes, des jaunes, oranges............des habitants occupent certaines ruines au milieu de chevaux, moutons, poules.
Arrivée à Alep en fin de journée au Diwan Rasmy, ancien palais, au nord de la citadelle: magnifique endroit !! on est logé dans la cour, dans ce qui semble être une partie d'un ancien hamann la nuit tombe tôt en mars, à 17h30 et on essaye de se diriger vers Jdeidé, quartier chrétien et des restos: pas facile, facile de s'y retrouver car là les quartiers sont coupés par des routes très très bruyantes de voitures: on arrive enfin dans ce quartier qui vient d'être restauré, la rue des vendeurs de macarons et chocolats-dragés on essaye le Sissi House, que des touristes et carte ciblée: bon mais cela nous laissera une impression mitigée.
je continue demain bonne soirée
patriccia
nous venons de rentrer d'une semaine en Syrie et on y serait bien restés plus longtemps !! tout d'abord c'est un pays passionnant, dense et d'une richesse archéologique et historique !! aucun problème d'insécurité. On c'est servi des photocopies du routard, du petit futé et du guide bleu pour le patrimoine et de blogs.
Arriver bien 2h avant à l'aéroport de Roissy car nouveau système de filtrage qui prend beaucoup de temps sans parler des détecteurs qui sonnent sans arrêt. On est parti avec AIR FRANCE, vol direct car une semaine, pas de temps à perdre avec les transits. Aucun problème avec la compagnie mais bouffe pas bonne, aseptisée comme partout hélas, donc prévoir ses propres provisions. Au retour on nous a fait le coup de l'insecticide dans l'avion après le décollage, en prévenant 5 min avant ( en mars, pourtant aucun problème avec les insectes en Syrie....)
Avait été réservé en France les hôtels et une voiture avec chauffeur pour aller de site en site. A Damas, on était à l'hôtel carlton, excentré ( près de l'université), bon buffet du matin mais accueil-réception excrécrable. Le prix de la course pour le vieux centre: 100 livres, on a jamais pu descendre le tarif. Comme tous les taxis du monde, demander avant le prix de la course ou le compteur.
La vieille ville de Damas est un enchantement: on a débuté par la citadelle rénovée mais pas ouverte au public, le long de la Barada ( rivière) et ses charmantes maisons, le jardin suisse neuf présentant les plantes de la région, puis on est rentrés dans le réseau dense de ruelles, en découvrant les gens, les détails architecturaux, la mosquée de Roukaja qui vient de se refaire une beauté, pour arriver au mausolée de Baibars décoré de mosaiques puis à la mosquée des Omeyyades ( un havre de paix). Je vous conseille de faire dans la matinée le palais Azem (incontournable) et de chercher dans le même secteur les autres palais cachés en dépassant le souk des épices:la beit nizam, la beit sibah et son bassin aux tortues, et d'autres surprises comme le plafond exquis de l'école du tourisme dans la même rue que la beit nizam. Puis on a fait un tour dans les souks et le quartier chrétien.
On a mangé au Jabri House, bon rapport qualité-prix, toilettes impeccables, dommage qu'ils servent ( comme dans tous les restos sauf à Palmyre) du thé lipton et du café turc pas assez fort. Le soir on a voulu faire l'Elissar mais la carte ne nous disait rien et personnel bof, avec le recul on se dit que dans tous les restos on devrait demander s'il y a un plat du jour et demander conseil aux syriens eux même mais comme on mangeait tôt, il y avait jamais de monde dans les restos qu'on a pu faire ( et peu de touristes de manière générale).
Le lendemain on est parti vers Seydana et Maaloula, beaux paysages, émouvants témoignages, la route est neuve ( ont élargi la voie) qui passe par le Mont Quassioun et traverse les collines. Faites le défilé de Sainte Thècle à Maaloula c'est adorable et en mars, la rivière n'est pas à sec.
On a poursuivi vers Palmyre, paysage de steppes, bédoins, moutons sur la route, on a ouvert grand nos yeux et admiré tout ce qui s'offrait à nos sens. Arrêt au Bagdad Café 66, accueil très sympa, pas étouffant du tout, le meilleur thé de tout le séjour, adorable décoration même si endroit très touristique.
Arrivée à Palmyre à l'Héliopolis hôtel, problème de résa non confirmée, finalement après discussions, on nous trouve de la place. Visite du site dans l'après-midi: quasiment pas de touristes, seuls sur ce site grandiose, c'est magique !! C'est le seul endroit ou vraiment vous êtes sans cesse hélés pour le tour de dromadaire, les magasins............. mais cela reste toujours gérable et il suffit de dire non fermement avec le sourire.
On a mangé au Traditional Palmyra Restaurant, et on en a profité pour faire le plein de légumes avec les plats délicieux de légumes farcis, légèrement épicés et le khawaj, légumes cuits dans un plat en argile le meilleur café à la cardamome qu'on ait trouvé !!
le lendemain visite des tombeaux et là beaucoup de groupes à 9h du matin car un seul gardien qui les ouvre au fur et à mesure: c'était un mardi donc contrairement à ce qui est écrit on peut bien les visiter ce jour-là ( tant mieux). Puis visite du musée, complétant la compréhension de la cité. petite ballade dans la palmeraie mais il faut vraiment s'éloigner de la ville, pour faire des rencontres et voir les murets étroits, les jardins ( dommage qu'il y ait tant de déchets plastiques comme partout en Syrie, dans les villages, rues, bords de route)
retour dans l'après-midi sur le site antioque, que du bonheur et jusqu'à la vallée des tombeaux pour ceux qui aiment la botanique, en ce printemps, plein de plantes intéressantes et colorées.
Le soir, achat de bijoux "bédoins" ? ou afghans-indiens, bref je sais pas, diverses influences et problème de savoir si c'est vraiment de l'argent ou pas. Vraiment négociez, nous on aurait dû le faire plus beau moment de parlotte, thé, café bédoin, infusion de fleurs, recettes médicinales échangées au Venus magasin.
On a mangé au Spring Restaurant, au rez de chaussée car la pluie avait un peu mouillée la tente bédouine du premier étage, ambiance très sympa mais mensaf le meilleur d'après les guides, vraiment ??
Le lendemain la pluie a lavée le paysage et les ruines ont une teinte magnifique, départ vers Hama ou on s'arrête à peine, les norias sont impressionnantes mais il y a actuellement un réaménagement des berges et des "îles", converties en jardins.Dommage que la rivière soit un égoût à ciel ouvert.
Arrêt sur le site d'Apamée, au milieu de la verdure et des moutons, génial, personne sur le site, pas de barrières, quel paix !! le musée des mosaiques est dans un très beau khan mais les dessins des mosaiques sont à peine visibles à moins que le gardien ne les asperge soudain d'eau devant vous.
Arrêt dans la spendide Serguilla, au mileu d'un paysage époustouflant de terre ocre, d'oliviers, on pourrait y passer des heures, des fleurs genre campanules violettes, des jaunes, oranges............des habitants occupent certaines ruines au milieu de chevaux, moutons, poules.
Arrivée à Alep en fin de journée au Diwan Rasmy, ancien palais, au nord de la citadelle: magnifique endroit !! on est logé dans la cour, dans ce qui semble être une partie d'un ancien hamann la nuit tombe tôt en mars, à 17h30 et on essaye de se diriger vers Jdeidé, quartier chrétien et des restos: pas facile, facile de s'y retrouver car là les quartiers sont coupés par des routes très très bruyantes de voitures: on arrive enfin dans ce quartier qui vient d'être restauré, la rue des vendeurs de macarons et chocolats-dragés on essaye le Sissi House, que des touristes et carte ciblée: bon mais cela nous laissera une impression mitigée.
je continue demain bonne soirée
patriccia
Aung San Suu Kyi: merci pour elle.... English translation pending
Pour ceux qui sont dans la region, voici la lettre d'information que je recois de la part de l'organisation http://www.asskforfreedom.org
Chers amis Merci à tous de vos si nombreux soutiens, le chiffre des signataires grimpe chaque jour ! joint une photo d’ASSK qui vous servira à vous faire un masque, comme un masque de carnaval quand nous étions enfants, il faut y faire des trous pour les yeux et deux petits trous aux oreilles (pensez à consolider le papier avec du scotch à cet endroit), pour le porter. Où? Le salon du livre cette année met l’Inde à l’honneur.Le gouvernement indien vient de signer un accord “armes contre gaz” avec la junte birmane (cf.”L’Inde courtise la Birmanie et son gaz” asskforfreedom/reportages)!!!!!
Nous avons donc décidé de nous retrouver tous dimanche prochain, au salon du livre, porte de Versailles, pour un sitting silencieux lors d’une manifestation dédiée à l’Inde. Donc si vous voulez participer vous devez: - Imprimer la photo, autant de fois que vous avez d’amis prêts à vous suivre, découper les trous des yeux, fixer une ficelle aux oreilles (n’oubliez pas le scotch pour pas que ça ne se déchire pas!), emporter le masque avec vous et nous retrouver au point de RDV à l’heure que nous vous confirmerons demain.Nous rentrerons ensuite et mettrons les masques devant le lieu où nous ferons le sitting. Vous trouverez un exemple de ce qui a été fait à Bangkok dans la photo qui est également attachée à ce mail. Évidemment ce genre d’action n’a de sens que si il y a du monde, alors venez, venez nombreux pour faire entendre notre silence. Merci encore de vos encouragements, de votre croyance en la justice, merci pour tous ces êtres qui rendent le monde meilleur.. ASSKFORFREEDOM
Chers amis Merci à tous de vos si nombreux soutiens, le chiffre des signataires grimpe chaque jour ! joint une photo d’ASSK qui vous servira à vous faire un masque, comme un masque de carnaval quand nous étions enfants, il faut y faire des trous pour les yeux et deux petits trous aux oreilles (pensez à consolider le papier avec du scotch à cet endroit), pour le porter. Où? Le salon du livre cette année met l’Inde à l’honneur.Le gouvernement indien vient de signer un accord “armes contre gaz” avec la junte birmane (cf.”L’Inde courtise la Birmanie et son gaz” asskforfreedom/reportages)!!!!!
Nous avons donc décidé de nous retrouver tous dimanche prochain, au salon du livre, porte de Versailles, pour un sitting silencieux lors d’une manifestation dédiée à l’Inde. Donc si vous voulez participer vous devez: - Imprimer la photo, autant de fois que vous avez d’amis prêts à vous suivre, découper les trous des yeux, fixer une ficelle aux oreilles (n’oubliez pas le scotch pour pas que ça ne se déchire pas!), emporter le masque avec vous et nous retrouver au point de RDV à l’heure que nous vous confirmerons demain.Nous rentrerons ensuite et mettrons les masques devant le lieu où nous ferons le sitting. Vous trouverez un exemple de ce qui a été fait à Bangkok dans la photo qui est également attachée à ce mail. Évidemment ce genre d’action n’a de sens que si il y a du monde, alors venez, venez nombreux pour faire entendre notre silence. Merci encore de vos encouragements, de votre croyance en la justice, merci pour tous ces êtres qui rendent le monde meilleur.. ASSKFORFREEDOM

Compte rendu de notre séjour à l'hôtel Hacienda Dominicus English translation pending
bonjour à tous,
voilà enfin le compte rendu que vous attendiez avec impatience, bien que vous ayez déjà tous lu des commentaires sûrement identiques à ce que je vais écrire.
Commençons par le début,
Les valises: inutile de vous encombrez, là bas vous passez la journée en short ou maillot de bain, pour les messieurs surtout n'oublier pas des pantalons, chemisettes ou tee shirt, chaussures fermées pour les restos du soir à la carte, pour ces dames, belles robes, petites chaussures, même ouvertes évidemment, ce n'est pas comme les messieurs, dessous de bras à l'air c'est égal, mais pas les hommes, pas de marcels.
Pas de serviettes, elles prennent en plus énormément de place dans les valises, il y a tout ce qu'il faut, serviettes dans la salle de bain, et chaque jour vous pouvez aller prendre votre serviette de plage et de piscine en échange d'une carte, que vous récupérez à la fin du séjour. Sèche cheveux, gel douche, shampooing, tout est compris, ça allège les bagages, bien que l'on aime avoir ses produits.
L'argent: là bas on paie en euros, dollars, pesos ( prévoyez calculette pour éviter les arnaques) je vous conseille d'avoir échanger un peu d'argent pour partir en dollars car il est de coutume de donner des pourboires et ce dés l'arrivée à l'aéroport pour les bagagistes et à l'hôtel car ils amènent aussi vos bagages à la chambre, surtout n'échanger pas votre argent à la réception de l'hôtel, c'est du vol!), mieux vaut en ville, il y a des bureaux de change. Sachez que 150 pesos équivaut à peu prés à 3.65 euros, divisez les pesos par 41.Ne prenez pas trop d'argent n'oubliez pas c'est all inclusive, mis à part les souvenirs il n'y a pas grand chose à débourser.
Médicaments dans la valise:antidiarrhéique, antivomitif, aspirine, biafine, crème solaire, antimoustique, c'est tout ce que j'ai pris.
Nous voilà enfin le jour J, départ avec Thomas Cook de Bruxelles le mardi 5 mars, décollage à 6h35, nous sommes arrivés à l'aéroport à 3h30 du mat', nous avons tout de suite enregistré les bagages, personne, pas d'attente, et nous avons eu la chance d'être côte à côte dans l'avion, ce n'est pas toujours le cas, nous avons demandé prés du hublot. Ensuite nous avons repris la voiture et l'avons déposé à côté chez air parking, car ça n'ouvrait qu'à 4h et nous avions peur d'enregistrer les bagages aprés et qu'il y ai trop de queue, parking à 10 euros la nuit, gardé bien évidemment, mais au moins nous avions l'esprit tranquille. Là on retourne à l'aéroport avec leur navette, et que lit on, vol retardé à 9h35 au lieu de 6h35, on était dégoûté, mais c'était apparemment une erreur, tout est rentré dans l'ordre, à 6h45 nous étions déjà au dessus des nuages, avec Martinair.
Vol super, personnel super, repas correct, 9h de vol, pas plus, pas moins. Impecc! J'ai eu la chance quand on commencait notre descente vers Punta Cana de voir une baleine soulever sa queue et l'a claquer un grand coup dans l'eau, c'était hallucinant!
L'aéroport de Punta Cana est superbe, vraiment typique, petite photo de bienvenue que l'on récupérera à notre départ pour 5 euros, prise en charge rapide, et hop on part en bus, climatisé, vers l'hôtel, 1h30 de trajet, mais que c'était incroyable à voir, leur façon de vivre, à mille lieues de la nôtre, et puis cette école où ils font quasiment cour dehors, tous habillés pareils, ces bouts de viandes qui séchent au soleil avec pleins de mouches, ça c'est la vie là bas, ensuite vous arrivez à l'hôtel, et là rien à voir. Là c'est le luxe total.
On s'occupe de nous tout de suite, petit cocktail de bienvenue, gens extrêmement gentils; on demande un coffre fort à raison de 2 euros/jour.
Et là on découvre notre chambre, ouahhhh!!!!!!!!!!!!
Superbe, grande, climatisée, d'une propreté incroyable, avec le lit king size, une banquette, la tv, le mini bar, des formes de cygnes sur le lit avec les serviettes, agrémentées de fleurs, et la salle de bain, baignoire, serviettes décorées, enfin magnifique. Ha oui le décapsuleur se trouve accroché au mur de la salle de bain.
Grands placards..........
Nous étions chambre 3020, cela signifie bloc 3, 0 rez de chaussé, 20 la chambre, nous avions une vue sur les jardins au moins c'était calme et le passage pas trop nombreux. Mais nous aurions préférés au 2ème étage pour n'avoir personne au dessus, car on entendait quand même pas mal marcher.
Et hop on arrache nos pulls, et enfilons nos shorts, quel drôle de contraste, 33 degrés......... tous les jours du trés beau temps, parfois nuageux, mais ça passait vite et ça faisait même du bien, une journée trés grise, mais chaude.
Le lendemain réunion Thomas Cook, on vous explique tout, et aussi les excursions, on voulait faire Saona avec Capt'ain Pat, vous en avez sûrement déjà entendu parler, et je ne me rappelais plus où la trouver, alors pour un peu plus cher nous avons fait avec le tour opérateur, mais j'ai quand même regretté un peu, car avec Pat c'était beuacoup plus intime, avec le tour opérateur c'était vraiment le tourisme, j'expliquerais plus bas.
Puis nous nous rendons pour réserver nos restos à la carte, il faut le faire en début de séjour, mieux vaut prendre assez tard, trop tôt aprés vous savez pas trop quoi faire en attendant que le théâtre commence, en plus nous étions que tous les 2.
Restos japonais, steak house, mexicain, gourmet.
Nous avons commencé par le Mexicain, la hacienda car généralement nous apprécions, et là, vraiment déçu, on comprenait rien à la carte.
Le steack house, trés bien, en français sur la carte, ouf!!!! leur viande était trés bonne.
Le gourmet, el colonial, plutôt content, cuisine trés fine, langouste grillée
Le japonais, la geisha, alors là fabuleux, mon mari ne voulait pas y aller, là bas un couple nous l'a conseillé, et c'est sans regret, nous sommes tous assis autour d'une pierrade géante en fait, là le cuisto fait son show, on a droit à du poulet grillé, du boeuf, du riz blanc ou cantonnais, des crevettes, enfin un régal pour l'estomac et pour les yeux.
C'est trés convivial et nous étions tombés à une trés bonne table avec des québécois.
Hors mis les restos à la carte, tous les matins vous pouvez déjeuner à "el engenio", petit déjeuner sous forme de buffet, délicieux, copieux, vous trouvez de tout, du salé, du sucré.....
Repas de midi, pareil que le matin, toujours sous forme de buffet, excellent.
Repas du soir quand vous n'avez pas le resto à la carte, idem que matin et midi, et buffet toujours trés bien, quoi qu'un peu répétitif, c'est un buffet, essayez différents plats chaque soir plutôt que de sauter sur tout en une fois.
Mais ce que l'on a préféré c'est manger à La Goleta, resto de la piscine, c'est là qu'il font le steak house pour le soir, donc à midi vous pouvez manger ou à "el engenio", ou à "la goleta", c'est ce que nous faisions car nous allions déjà à "el engenio" le matin et le soir quand nous n'avions pas à la carte. Vraiment là c'est super, c'est trés beau, les petits oiseaux viennent presque manger dans votre assiette, tout est ouvert sur les côtés, c'est vraiment bien, et là vous trouvez de tout même frites, pommes de terre, pizzas, hamburgers, pour les plus récalcitrants à essayez leur cuisine.Boissons au distributeurs à volonté, on se fait nos glaces tout seul aussi.
Quand à l'eau ou aux glaçons ne vous inquiétez pas l'eau est purifiée et moi qui avait trés peur de ça, nous n'avons pas du tout été malade.
L'hôtel est une vraie balade, les jardins y sont magnifiques, il était rempli, mais on est loin de se monter les uns sur les autres, on aurait vraiment cru, il n'y a jamais d'attente nul part.
Dans l'hôtel vous trouvez des magasins, vente de vêtements, tubas, masques, lunettes, bijoux, souvenirs, rhum, cigares.....
Il y a un photographe, ils viennent vous prendre en photos avec perroquets, iguanes, ouistitis, c'est génial, aprés ils affichent les photos et vous choisissez, à raison de 8 euros la plus petite, mais ça vaut le coup, vous n'aurez pas 2 x ça dans votre vie.
Il y a aussi machines à sous, internet 5 dollars la 1/2 heure, le temps que tout se mette en route et que l'on comprenne 1/4 d'heure est bouffé, et puis ils n'ont pas l'adsl., billard aussi.
Le lobby où il y a un bar, là c'est bien de s'y installer le soir avant ou aprés manger, il y a des canapés partout. Des petites lampes.....
Pour les moustiques, nous en avions pas mal sur le balcon en fin de journée, alors on ouvrait pas, cela dit vous êtes peu dans la chambre.Le soir je mettais de la bombe et voilà.
Pleins de petits lézards tout mignons se balladent, les fleurs sont magnifiques, il y a des flamands roses, des canards.....
La piscine est trés grande, on a pied partout 1m60, un peu de mal a rentrer dedans mais quand on y est elle est trop bonne, par contre le jacuzzi est froid.
Le bar de la piscine est super, vous êtes sur des tabourets dans l'eau. La place sur les transats ne manquent pas.
La plage est superbe, avec son phare en guise de bar. Là aussi les transats ne manquent pas, j'avais pu lire qu'il fallait déjà y aller à 7h du mat' si l'on voulait une place, à moins que ce n'était pas à la même période que nous mais pourtant l'hôtel était plein, on les mettait quasiment au bord de l'eau, l'eau était vraiment bonne, pour vous dire, plus chaude qu'à la piscine, par contre pour la mer on était étonné il y avait beaucoup de vagues, contrairement à mon beau père qui est allé à cet hôtel l'an dernier, où c'était vraiment lisse, d'ailleurs tout le monde disait "tu verras c'est transparent, on voit ses pieds", là malheureusement ce n'était pas le cas car avec les vagues le sable remuait pas mal.
Surtout protégez vous, j'ai mis de la crème sur le corps et comme une andouille j'ai oublié le visage, j'ai crâmé au nez, et bien je suis belle maintenant, avec une belle croûte.
Pour Saona, nous sommes partis le matin de l'hôtel en bus jusqu'à Bayahibe, à 10 min environ, puis là flots de touristes(décevant) ont a pris le catamaran, là c'était génial par contre, 2 heures de traversée, il nous arrête pas trés loin du rivage et là on prend un speed boat pour rejoindre la plage, à peine arrivée voilà t'y pas que je vomis au dessus du speed boat, la honte, mais bon c'était vite oublié, on m'a pas vu, enfin je crois et j'espère.
Direction le barbecue, on a bien mangé, crudités, poulet.....
Décors paradisiaques, dignes des cartes postales, sable truffé de coquillages plus beau les uns que les autres. Eau vraiment trés chaude mais pareil pas transparente à cause des remous du sable dû aux vagues.
Là quartier libre de 2 h, donc sur les transats à bronzer ou ballade le long de la plage, bref comme si vous étiez à l'hôtel, c'est ça qui m'a déçu, Avec Capt'ain Pat, au moins vous alliez plus à l'intérieur des terres, mangiez dans une maison typique, voyiez comment les gens vivent....
Là nous n'avons rien fait, mais l'appareil photos s'est régalé.
Puis retour en speed boat, je vous dis pas ma tête, je me suis dit que jamais je n'y arriverais et finalement on s'est éclaté, il décollait et retombait trés fort sur l'eau c'était excellent.
On s'est arrêté à la piscine naturelle, étonnant en plein milieu de la mer d'avoir de l'eau jusqu'au mollet ou à la taille, en tous cas prévoyer d'acheter un app photos jetable sous marin, c'est vraiment cool des photos sous l'eau, surtout si vous avez la chance pas comme nous qu'il n'y ai pas de vague et de voir des poissons, j'ai trouvez le mien à auchan pour 11 euros, bien sûr il y a le développement.
Là un homme arrive au pied du bâteau avec les étoiles de mer dans les mains, on en voit d'autres au fonf filer à toute allure, c'est incroyable, car on ne pense pas que c'est vivant.
Là par contre pas de vagues et une eau d'une transparence inouie.
Enfin une belle excursion quand même, et des images pleins la tête.
Pour en revenir à l'hôtel, je saute un peu du coq à l'âne mais il y en a tellement à raconter, que j'en oublie. Vous avez le théâtre qui commence à 21h45 jusqu'à 23h, puis c'est l'ouverture de la disco jusqu'à 2h du matin, où ils passent des musiques trés variées, un peu de tout, mais aussi pas mal leur musique et danse à eux, mais c'est trés bien, par contre il y avait peu de monde.
Ha oui j'oubliais quelque chose d'important, l'adaptateur prise de courant, quest ce que j'en ai posé des questions à ce sujet sur ce forum avant de partir, personne apparemment ne se mettait d'accord, il en faut il n'en faut pas, ?!?!
Et bien non, nous n'en avons pas eu besoin, même que chez eux c'est des fiches plates, mes prises rentraient trés bien, aucun problèmes, je peux vous l'assurez. Par contre nous sommes bien d'accord que ce n'est que du 110 volts et non pas du 220, donc les piles de l'app photos étaient trés longues à charger, je vous conseille 2 jeux de piles, et mon épilateur électrique et mon séche cheveux avaient évidemment 2 de tension, mais c'est pas grave.
A l'hôtel lorsque vous êtes sur les transats, à la mer ou à la piscine, les animateurs viennent vous proposez des jeux dans l'eau ou hors de l'eau, c'est plutôt des trucs sympas et drôles, en tous cas si vous ne voulez pas ils n'insistent pas lourdement, c'est bien.
Vous trouverez une salle de muscu, un spa, des massages...
Vous pouvez faire du parachute ascentionnel....
Maintenant à l'extérieur vous trouvez la ville de Dominicus, vous pouvez vous y rendre moyennant 20 pesos avec les guaguas(petits bus typiques), mais attention le code de la route n'existe pas, le premier qui arrive passe, ça passe ou ça casse, mais voilà on peut passer par la route à pieds, environs 10 bonnes minutes de marche sous le soleil, pffffff!
Ou alors pas derrière l'hôtel, quand vous êtes sur la plage face à la mer, là vous prenez à droite au phare, vous longer quelques marchands de tableaux et passez sur le côté d'un hôtel, là vous y êtes en 5 minutes, et tout prêt du bureau de change en plus(surtout ne laissez pas votre carte d'identité dans votre coffre lorsque vous allez en ville) car pour le change il vous la faut absoluement.
Là il y a des tas de mercados, souvenirs, ils vous sautent tous dessus pour que vous visitiez leur galerie de peinture, à la longue c'est pénible.
Pour le téléphone, une fois nous avons voulu appeler nos enfants et nous n'avions pas encore été en ville, alors on ne savait pas mais c'est beaucoup moins cher, à l'hôtel nous sommes restés 5 petites minutes pour 15 dollars, vous imaginez.
Alors qu'en ville vous pouvez acheter des cartes pour l'europe et dans des boutiques vous trouvez des téléphones, là pour 8 minutes de conversation ça va vous en coûter 150 pesos soit 3.65. Voyez la différence.Méfiez vous.
De toute façon avec le portable c'était trop cher aussi, nous avons plutôt beaucoup envoyer de sms, maintenant ça dépend de votre forfait, renseignez vous bien avant de partir.
Puis il y à Bayahibe, 10 minutes en bus, le village de pêcheurs, là où se trouve capt'ain Pat d'ailleurs, je l'ai su aprés, dommage.
C'est trés colorés, les maisons........
Je suis sûre que si je parle de Jean le peintre vous êtes nombreux à le connaitre, nous l'avons rencontré, un monsieur d'une extrême gentillesse que je salue, il vends ses toiles, il nous a montré, et il voulait un petit billet pour une bière, là il nous a fait une petite toile rien que pour nous, au moins ell est unique, c'était un cadeau de sa part, il a dù en faire aussi à plusieurs d'entre vous, en tous cas j'ai un beau souvenir qui a une trés grande valeur pour moi.
Un français qui s'est installé ici il y a plusieurs années est arrivé avec son perroquet sur l'épaule, nous avons pù prendre de belles photos.
Et voilà le rêve prenait fin mais nous étions content de retrouver nos 2 fils de 3 et 5 ans.
J'ai sûrement oublié pleins de choses dans ce récit.
Nous avons quitté Punta Cana à l'heure exacte, pour un petit détour de 37 petites minutes de vol vers Puerto Plata, où nous avons pris des passagers, nous n'avons pas quitté l'avion et nous avons attendu 1 h. Ca a été car j'ai dormi pendant ce temps, puis le voyage s'est trés bien passé, repas toujours correct, vraiment horaires respectées..... alors que je n'avais entendu que du mal de Martinair, là rien à dire.
Et là quand on pose le pied à Bruxelles par à peine 5 degrés ça fait mal.
Mais tellement de belles choses à raconter.
Voilà, si j'ai oublié quelque choses n'hésitez pas à me demander, si vous avez des questions......Je reste à votre disposition. Ceux qui veulent des photos n'hésitez pas à me laisser votre adresse, mais je vais voir pour faire un blog.
Perso je n'ai pas vu les 9h de vol passées(prenez des bouquins et votre mp3 quand même!), mais même pour une semaine 18h de vol aller retour ça va, on a pas perdu grand chose.
Je vous salue tous, bon voyage pour les prochains
Christelle
Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Six jours à Gwalior, ou l'hospitalité sikh...et hindoue (Inde) English translation pending
Les habitues de VF crieront au plagiat quand ils liront le titre de mon message, mais c'est un plagiat assume et revendique ! A travers ce titre, je souhaite en effet adresser un clin d'oeil a Phil64, qui m'a donne envie de passer a Gwalior. Ce sont ses croquis et ses ecrits, ainsi que le superbe recit de Fabricia, qui ont guide mes pas. Daniyavaad a tous les deux ! 🙂
Au matin du 21 fevrier, je prends donc le train direction Gwalior, a 4 heures de la. Le billet qui m'a ete vendu fait parti du quota pour touristes, et je me retrouve donc dans un compartiment international : un espagnol, une taiwanaise, deux japonaises, un autre francais et moi-meme. Je vais passer tout le trajet a discuter avec Matthieu, un type fascinant age de 25 ans, qui a quitte l'ecole a l'age de 16 ans parce qu'il ne voulait pas de cette vie, et qui en est a son septieme voyage en Inde. Il bosse quatre mois par an comme un ane, et voyage ici le reste du temps. Comme beaucoup de voyageurs ici, il profite d'un complement de revenu en envoyant par la Poste des kilos et des kilos de marchandises en France (encens, bijoux, sacs, safran, bibelots, tentures, etc), qu'il revend sur les plages ou les marches une fois rentre. Il a une perspective sur la vie et les voyages tres interessante, tres riche, tres sage. On dit que les voyages forment la jeunesse, et dans son cas, je peux vous dire qu'ils l'ont tres bien forme. Un super routard pur jus, avec ca. Il fallait s'y attendre, j'arrive a Gwalior avec deux heures de retard, mais le trajet est passe tres vite, grace a nos passionnantes conversations. Apres plusieurs tentatives infructueuses dans des hotels de riches recommandes par le Lonely Planet (quoi ? 5 euros la chambre ?! C'est pas mon budget, man !), je range mon guide et me degotte un peu plus tard un placard a 100 roupies la nuit, soit un peu moins de deux euros. Deux metres de large, 3, 50 m de long, un lit de camp simple et une porte : c'est fonctionnel, y'a pas a dire. Au bout du couloir, un trou pour ses petits besoins et un robinet d'eau froide. Ben voila, suffit de chercher un peu, et on trouve a se loger, bon sang ! Apres une douche, je file diner a l'Indian Coffee House, pres de la gare. Le lieu est sobre, presque depouille, ce qui tranche un peu avec l'uniforme delirant des serveurs, une espece de tenue de l'epoque des maharadjas, toute blanche, avec une large ceinture verte aux bords dores et une coiffe blanche surmontee d'un espece d'eventail...Mieux vaut se concentrer sur son assiette, histoire de ne pas postillonner son vegetable pulao dans un eclat de rire. Les choses serieuses commencent le lendemain. Je traverse ce que le Lonely Planet decrit comme la vieille ville. Il s'agit en fait d'un quartier residentiel, dont j'apprecie l'ambiance, le calme. C'est plutot propre ici, on sent qu'il y a plus d'argent qu'ailleurs, et les gens sont tres accueillants, polis, pas collants ou interesses. A nouveau, je ressens ce frisson, cette excitation, ce bonheur de decouvrir une nouvelle ville, de nouvelles rue, une nouvelle ambiance. Apres 8 jours a Delhi, la decouverte et la stimulation sont un delice, surtout avec une atmosphere pareille. Meme les larges avenues, pourtant plus animees, restent plaisantes. On me dit bonjour, on me souhaite la bienvenue, et a chaque fois, qu'il s'agisse d'un habitant ou d'un commercant, c'est un vrai accueil, desinteresse. Je repense alors avec nostalgie a Chittor, a Bundi ! Je suis presque anonyme, invisible, un vrai luxe en Inde ! En debut d'apres-midi, je debute l'ascension du raide chemin pave qui mene a la porte principale du fort. Celle-ci atteinte, je decouvre la facade du Man Singh Palace, elegamment ornee de faience de couleur, frises ou representations d'animaux (elephants, canards, paons). Le mariage avec la pierre ocre et le ciel bleu est du plus bel effet, d'autant que l'ensemble est en excellent etat. L'interieur recele deux cours dont les coursives sont delicatement sculptees (frises et rosaces). Dans cette partie nord du fort, je visiterai egalement quelques palais en ruines, un spectacle a la fois tragique et sublime, comparable a celui que j'ai pu voir a Bundi ou Chittor. Visite des Sahbasu Temples, qui datent des 9e et 11e siecles, et sont dedies a Shiva et Vishnu. Une ressemblance frappante avec le style jain. Edifies le long des remparts, ils offrent des vues magnifiques sur la ville et le reste du site, dont les falaises abruptes renforcent l'aspect massif (toutefois tempere par la delicatesse du palais). Je passe ensuite au Teli Ka Mandir, etrange et imposant temple du 9e siecle, au style hybride dixit mon guide. Tout en hauteur, il est aussi richement sculpte a l'exterieur que son unique salle est austere et depouillee. Parfaitement restaure, il trone en bordure de la Scindia School et son campus a l'anglaise. Outre une education haut-de-gamme, les fils et filles de bonne famille qui frequentent ce prestigieux etablissement se divertissent en pratiquant equitation ou cricket sur des pelouses vertes (un luxe !), tandis que de nombreux gardes veillent sur eux. Je visite ensuite le Gurdwara, temple sikh tout proche. Apres avoir depose mes chaussures a la consigne, je me dirige vers l'entree. Un vieil homme aux yeux souriants m'explique que je dois me laver les mains, et me coiffe d'un foulard safran. Facades et coupoles de marbre blanc, fleches dorees et portes et fenetres pleines en argent, le tout etincellant sous la lumiere rasante de cette fin d'apres-midi. Impressionnant ! Un peu plus loin, je tombe sur le refectoire, et decide de pousser un peu plus loin, histoire de decouvrir cette hospitalite sikh legendaire. Je m'avance timidement, un peu gene par ma demarche, mais pousse par la curiosite. Rapidement, on m'accueille, on me fait me laver les mains et on m'invite a m'asseoir dans une grande salle, en tailleur sur une longue et etroite natte. Nous sommes une dizaine environ. Rapidement, on me sert du dhal (lentilles cuisinees) et des chapatis, que je dois recevoir en joignant les deux mains. Je discute avec le jeune homme qui me recoit et veille sur moi. Age de 23 ans, Devender Singh (nom de famille sikh par excellence, signifiant "lion"), dirige cette cantine, ainsi que les dortoirs et chambres, qui accueillent les visiteurs pour la nuit, gratuitement, sans distinction, comme dans tout temple sikh. Il arbore la barbe et le turban traditionnel, ce dernier cachant sa longue chevelure, qu'il ne doit pas couper. Au poignet, un bracelet d'argent symbole de courage, et une jolie dague courbe qui pend a sa ceinture. Je suis resservi immediatemment mon plat termine, tout en discutant avec mon hote. Ses yeux sont rieurs, pleins de vie et penetrants a la fois. Ma collation terminee, je suis invite a prendre le chai. On me fait visiter la cuisine, une piece sombre aux murs noirs, illuminee par le sourire du chef et son habit immacule. Dans la piece d'a cote, un groupe de femmes prepare des montagnes de chapatis. Chaque jour, ce sont entre 200 et 300 personnes qui sont nourries ! Dans une piece adjacente ou est installe un autel, nous degustons un excellentissime chai, assis sur un vieux tapis. Apres un passage sur le toit pour prendre quelques photos, Devender me remet une brochure expliquant certains preceptes developpes par Guru Nanak, fondateur du mouvement. Je quitte mes hotes emerveille, dans ma tete resonnant encore une phrase plusieurs fois repetee par Devender, tout sourire : "I like you very much". Je redescends doucement vers la ville, arpente depuis moins de 10 minutes l'artere qui me ramene a mon hotel, quand un jeune m'aborde et engage la conversation. Cinq cent metres plus loin, il m'explique qu'il tourne la pour rentrer chez lui...et m'y invite. Apres tout, pourquoi pas ?! Pradeep me fait penetrer dans une piece modeste mais propre, aux murs roses ornes de posters de Ganesh, images de Sai Nath ou autres elements decoratifs religieux. Il a 18 ans, etudie la biologie. Nous buvons un chai en degustant des biscuits, servis par la soeur cadette, de deux ans plus jeune. Bientot, nous sommes rejoints par des amis ou d'autres freres, dont le plus vieux. Ce dernier s'appelle Ravishankar, est age de 23 ans, et bosse comme pigiste pour un grand journal en langue hindi. Installe a Bhopal, il est de passage ici car il suit egalement des cours de droit et a un examen samedi. Comme de nombreux indiens, il suit de nombreux cursus universitaires, sans jamais reussir a decrocher un emploi a temps plein ou remunerateur. A ma demande, il me presente certains de ses articles, axes sur la vie locale, mais pouvant etre lies a des sujets plus larges, comme les relations indo-pakistanaises. Il aime egalement ecrire des poemes, que je l'invite a me lire. Il y parle de la vie, y developpe un message touchant de purete, de bonte, d'optimisme, de verite. Il y celebre les liens familiaux, la simplicite, l'importance d'etre heureux, de croquer la vie a pleines dents en gardant toujours a l'esprit ce qui est vraiment essentiel. L'entrain, la joie qu'il deploie, son sourire, ses yeux petillants ne font que renforcer son propos. Comme a chaque fois dans ce type de rencontres, je realise a quel point cette culture, ces hommes et ces femmes, sont une immense claque a l'austerite, a la rigidite mortifere des cultures judeo-chretiennes, a ces tronches de 10 kilometres que nous europeens arborons tous en societe, a nos problemes de riches enfants pourris-gates par la vie, a la durete, a la froideur et l'absence d'amour et de generosite de nos rapports humains, a l'obsession que nous avons pour l'argent, la carriere et la possession de biens materiels. Comme lors de mon voyage a Cuba, je ressens la deshumanisation de nos societes. Nous abordons de nombreux sujets, apprenons beaucoup l'un sur l'autre. Il n'en croient evidemment pas leurs oreilles quand je leur repond que non, je ne suis pas marie, et que non, je ne souhaite pour rien au monde l'etre. On me demande combien je gagne. Pour ne pas trop leur "en mettre plein la vue", je reponds que je gagne 1 300 euros. Tout le monde hallucine...Je suis un peu gene lorsque Ravishankar m'explique que son ami Sadik, egalement present, en gagne 110 en travaillant a mi-temps. A l'aide d'exemples concrets et parlants pour eux (un loyer, un kilo de riz, un the, un soda, ...), j'essaie egalement de leur faire prendre conscience du cout de la vie en France, qui les sidere tout autant. Au cours de la soiree (je suis reste 3 heures !), on aura evidemment insiste pour que je dine : dhal, riz, chapatis et un assortiment de sucreries achetees pour l'occasion. Un traitement royal, un accueil digne d'un chef d'etat, et une soiree ou je ne me serai pas ennuye une seule seconde ! Quelle journee ! Tant de belles images, tant de beaux souvenirs, tant de belles rencontres ! Vers 13 heures le lendemain, je passe voir mes genereux hotes de la vieille, comme convenu. Je souhaite en effet les remercier, et a cet effet passe chez le confiseur acheter une belle boite d'un kilo de douceurs locales, ainsi que quelques namkins, amuse-gueules sales dont Ravishankar est visiblement tres friand. Je fais la connaissance avec les parents, qui m'accueillent a bras ouverts. Nous partageons un chai, faisons les presentations. Je me sens a l'aise, grace a la simplicite et a la bonhommie de mes hotes. A bout d'une heure, je m'apprete a les laisser, d'autant que Ravishankar doit reviser pour son examen. Je suis devance par une invitation a dejeuner, que je ne peux decemment refuser. En attendant, le pere me montre les photos du mariage de la soeur ainee. C'est fascinant, sublime, etincellant meme, a commencer par la mariee, resplendissante dans son sari et ses incroyables parures de bijoux. Au travers des differentes photos, j'apprends des tas de choses sur cette ceremonie extremement couteuse. Le pere m'annonce fierement avoir depense 4 lakhs, soit pres de 8 000 euros. Les cadeaux au marie sont impressionnants, comme par exemple une de ces jolies motos 125 cm3 tres populaires ici, offerte a l'occasion des fiancailles. Sur l'une des photos, on voit le pere et quelques autres membres de la famille poser devant un parterre de tissus pour saris encore emballes et autres presents offerts a la famille du marie. Sur une autre photo, une liasse de billets, pour un montant de 200 euros environ. J'apprends aussi que la famille du marie a recu des meubles, un frigo, et je ne sais quoi d'autre encore. Photos du somptueux buffet, photos de la mariee (qui tire souvent la tronche), photos du defile des convives presentant leurs voeux et remettant leurs cadeaux. Si j'ai bien compris, ce sont 2 500 personnes qui ont ete invitees ! Quand je leur explique que chez moi un mariage rassemble entre 80 et 120 personnes en moyenne, ils hallucinent un peu. Outre les innombrables photos, les parents ont fait realiser chez le photographe des compositions par ordinateur, sortes d'assemblages de portraits et de decors assez kitsch, comportant des titres hilarants ("Golden Times Begin's" -sic- avec pas mal de fautes d'anglais, bien comprehensibles au demeurant). Une natte est etalee sur le sol et les hommes prennent place, assis en tailleur. Mes hotes ne sont pas a une delicate attention pres, puisqu'ils me servent un superbe thali, plat dont j'avais vante les merites la veille. Les femmes, elles, s'affairent, nous servant eau, chapatis, veillant toujours a ce que nos plats soient pleins. Riz, dhal, "aloo mutter" bien epice, chapatis a gogo : nous mangeons goulument et bruyamment, entre deux eclats de rire et echanges sur nos cultures respectives, dont nous apprenons tant lors de ces instants de partage. Approchant la cinquantaine, le pere est un homme jovial et tres accueillant. A la fin du repas, nous partageons quelques unes des confiseries que j'avais apportees, heureusement delicieuses. Le prochain mariage, celui de Ravishankar, est prevu pour 2008, et le pere insiste sur ma presence, ce qui m'honore. Les heures passent, chai et conversations s'enchainent, tant de sujets abordes que je ne saurais en dresser la liste. Le pere m'explique que pour esperer rentrer dans n'importe quelle administration, il faut imperativement graisser des pattes. Meme pour rentrer dans la Police. Et les sommes a verser sont importantes ! Au minimum, c'est 2 000 euros ! Pareil pour les crimes et delits, il suffit d'allonger la monnaie pour ne pas avoir trop d'ennuis, voire ne pas aller en prison. Tout est question de montant, tout est monneyable. En fin d'apres-midi, apres quelques photos devant la maison familiale, je remercie chaleureusement les parents et file avec Ravishankar chez Sadik, qui tient a me recevoir. Il occupe gracieusement une chambre dans la maison de son frere et sa belle-soeur. A peine arrive, on me sert du chai et un succulent Miti Seevaiya (dessert a base de lait, de fines nouilles sucrees, de noix de coco et de fruits secs). Sadik a beau etre musulman, et la famille de Ravishankar soutenir le BJP, parti nationaliste hindou, il est accueilli comme un frere, et reste le meilleur ami de Ravishankar. Faut dire, quel type adorable, tout timide, humble et discret. Il me montre ses diplomes : licence d'eco, maitrise de droit. Un type qui en veut, mais qui occupe un job a la con, qui lui rapporte 110 euros par mois. Ca me creve le coeur de lui parler de la fermeture de l'Europe et des lois Sarkozy quand il me parle de visa pour la France... Je terminerai la journee en ville, avec Ravishankar et Sadik, dans un parc abritant le tombeau d'un saint musulman et celui de Tansen, considere comme le pere de la musique indienne. Le cadre bucolique et tranquille se pretant aux discussions "entre hommes", j'aurai droit aux questions classiques sur le sexe et les rapports hommes-femmes, auxquelles je m'attendais un peu ! Je quitterai mes amis peu apres, en esperant pouvoir les revoir pour le mariage de Ravishankar. Fin d'un superbe episode... Le lendemain sera beaucoup moins passionnant : il pleut, il fait froid, je suis malade. Huit heures trente passees au cyber cafe permettront de m'occuper et de m'echapper de ma cellule de 6 metres carres sans fenetre. Visite de la vieille ville le jour suivant. Des ruelles paisibles, quelques arteres plus animees, pas un seul touriste dans cette ville qui en compte deja peu. De partout, j'entends venir des "Angrezi ! Angrezi !", pour me saluer et propager la nouvelle. De l'animation en ville ! Angrezi, qui se prononce Angresh/Angrish, signifie "etranger", et derive de "English". Un peu a l'image de "Farang" en Thailande, qui vient de "Francais". Voila pour la parenthese linguistico...loniale ! Un peu plus tard, je monte au fort voir Devender, et accepte son invitation. C'est decide, je passerai la nuit au temple ! Ma sac boucle et ma note reglee, j'y reviens en fin de journee. A l'entree, j'achete un foulard orne du khanda, le symbole sikh. On me conduit a ma chambre, dans un batiment flambant neuf. Je m'attendais a une cellule spartiate, me voila dans une jolie chambre, tres spacieuse et lumineuse, propre, avec de bons matelas, de grosses couettes et de l'eau chaude ! Incroyable...Un peu plus tard, j'assiste a l'office. Au centre de la piece, derriere des portes vitrees, un homme est assis face a une sorte de tombeau couvert d'un drap bleu cousu d'or. L'ensemble est chapeaute par un petit dome en or massif. Sur un ton monotone et hypnotique, l'homme lit des prieres, pendant de longues minutes. Soudain, tout le monde se leve, et repond a certaines phrases du precheur. A plusieurs reprises, nous alternerons positions assises et debout. Un autre homme arrive, penetre dans la petite enceinte doree, et prononce quelques mots en agitant un plumeau de crin blanc similaire a celui que j'avais vu - et utilise - dans les temples jains de Palitana. Vers la fin de la ceremonie, cet homme saisit un coussin (lui aussi bleu et dore), qu'il maintient au dessus de sa tete et amene au 2eme etage, ou nous le suivons tous. De nouveau un cube central aux portes vitrees, cache par des rideaux, dans lequel trone un lit, ou sera depose le coussin. Sous la couverture, une forme...humaine. Une fois de retour en bas, on nous distribue une poignee (une VRAIE poignee, avec les mains !) de parshaad, une sorte d'entremet sucre et huileux. Pas mauvais ! Je descends au refectoire, ou je dine en compagnie d'une trentaine d'hommes, des paysans pauvres pour la plupart, et quelques hindous. Je me joins ensuite a un groupe assis sur des tapis qui font face aux portraits de six gourous. Legerement a l'ecart, une femme repete deux fois "Satheee...Naam Wahe Guru, Satheee...Naam Wahe Guru", auquel l'assemblee repond par...la meme chose. Le rythme est lent, hypnotique. Pendant une heure, nous allons nous livrer a une sorte de transe collective, repetant dix fois, cent fois, mille fois ces quelques mots. Finalement, un homme se leve, saisit deux maillets, et frappe puissamment un enorme tambour installe dans un coin. Tout le monde se leve et s'installe pour diner. Faut croire que j'avais pas fait les choses dans le bon ordre ! Je passerai le reste de la soiree avec mes hotes, dans les dependances de la cuisine, a boire du chai, a faire la connaissance de tout le monde et a apprendre un peu plus sur le sikhisme. Le tambour, par exemple, avait autrefois marque le debut de combats feroces contre les musulmans, mais marquait aujourd'hui le debut du repas, auquel les musulmans etaient plus que les bienvenus. On m'apprend une phrase, "Wahe Guru Ji Ka Khalsa, Wahe Guru Ji Ki Fateh". Mes hotes sont hilares et heureux de m'entendre la repeter. Tout excites, en me trainant par le bras, ils me meneront a je ne sais combien de personnes dans le complexe pour que je la repete, en m'y invitant d'un clin d'oeil entendu. On y repond en m'offrant une poignee de main franche et virile. Une soiree magique, simple, incroyablement enrichissante ! La nuit le sera beaucoup moins, marquee par la fievre, les tremblements, les suees froides, des maux de ventre importants et 6 ou 7 passages aux toilettes des plus violents et desagreables. Une nuit cauchemardesque ! On m'avait servi de l'eau lors du repas, dont j'avais bu quelques petites gorgees pour etre poli...A quatre heures du matin, aneanti par mon intoxication, j'etais sur le point de profiter d'un court repit, quand les haut-parleurs du temple se sont mis a hurler pour diffuser la priere. Dur, dur ! Dans la matinee, mon ami Devender passera me voir en compagnie d'un vieil homme d'une gentillesse inouie, pour s'enquerir de ma sante et me proposer de l'aide. Sa voix, ses mots, son regard : tout faisait immediatemment comprendre qu'il n'y avait que du bon chez cet homme a l'anglais chatie. Je ne sortirai de ma chambre que vers 17h30, plutot faiblard, pour rejoindre Devender. Discussions dans son bureau, chai, visite guidee du temple, presentation a differentes personnes, et franches rigolades avec les differents attroupemments qui, immanquablement, se formaient autour de nous. Je poursuis ma decouverte du sikhisme et de la vie au temple. Ce soir, entre 200 et 300 personnes dormiront ici. Les quelques enfants qui vivent ici sont en fait des orphelins, mais ils ont trouve ici une famille et un logis. Tous les jours les memes vetements, tous les jours la meme tambouille, mais un toit et beaucoup d'amour. La securite est assuree par deux hommes, armes. Je fais la connaissance de Narain, qui, comme Devender, est un saint-soldat qui vit ici. Ce qui me frappe, c'est son telephone, un Sony Ericsson dernier cri paye pres de 300 euros...Je me demande d'ou vient cet argent, mais comme on me l'a rappelle la veille, la communaute sikh est riche. Guru Nanak, fondateur du sikhisme au 18e siecle, croyait en la valeur du dur labeur, et c'est pourquoi les sikhs sont aujourd'hui si nombreux a etre ingenieurs, medecins, avocats, hommes d'affaires ou proprietaires terriens prosperes. Le lendemain, je retrouve Devender un peu soucieux et assez occupe. Ce soir, 500 a 600 personnes sont attendues au temple ! En outre, une invitee de marque est presente. Une femme a la peau claire, toute de blanc vetue, armee d'une longue epee. Comme elle, la petite escouade d'hommes qui l'accompagne est en blanc, turban inclus. On sent que tout le monde est dans ses petits souliers, et Devender lui adresse un salut des plus respectueux, presque craintif. Oh ? C'est Princesse Leia ou quoi ? Je discute quelques instants avec des etudiants en droit et consulte quelques pages du droit indien du mariage. Instructif. Bien que rarissime dans la realite, le divorce est legal. Je lis, entre autres, qu'une femme peut demander le divorce si son mari est violent ou "impose une activite sexuelle excessive". A l'inverse, un mari peut demander le divorce si sa femme "ne permet pas d'avoir des rapports sexuels assez frequents" (j'ai reformule, mais c'est l'idee). Dans cette societe machiste, on devine aisement quelle portee est donnee aux notions juridiquement floues de "trop souvent" ou "pas assez"... Apres une apres-midi en ville, je passerai la soiree dans le bureau de mon ami. Devender me montre quelques documents portant sur des gourous sikhs. Dans la biographie de l'un deux, on peut lire : "Date de naissance", et plus loin "Date de fusion avec l'Ame Supreme". Sacre programme ! Les relations avec les musulmans n'ont pas toujours ete tres pacifiques, comme je peux le decouvrir dans un ouvrage illustre (histoire ou propagande ?), qui montre notamment avec quelle barbarie les musulmans ont pu torturer et supplicier les sikhs a Delhi il y a de cela 200 ou 300 ans. Des illustrations abominables, une grande creativite dans la cruaute ! Bouillis vivants, tronconnes en deux dans le sens de la longueur, passes entre deux enormes roues de bois herissees de pointes en fer, etc. D'autres ouvrages evoquent l'attaque par les forces gouvernementales du Temple d'Or d'Amritsar, plus haut lieu saint du sikhisme, en 1984. Y etaient retranches des separatistes sikhs, qu'Indira Ghandi souhaitait deloger par la force. Pour avoir ose profaner ce lieu saint, elle perira aux mains de ses deux gardes du corps...sikhs. Le sikhisme s'articule autour de cinq piliers, definis en 1699 par le 10e gourou, Guru Gobind Singh Ji : kasharha (calecon), kahra (bracelet d'acier), kanga (peigne maintenant les cheveux sous le turban), kase (cheveux), kirpan (dague ou epee). Ces cinq piliers, reunis, s'appellent khalsa. Dieu est khalsa, il est ces cinq piliers. Les saints-soldats comme Devender sont khalsa, mais on peut etre sikh sans respecter chacun de ces piliers. Devender me montre comment, pour se laver, il attache la longue laniere de cuir de son kirpan autour ed la tete, de sorte a ne jamais s'en separer. De toute facon, ils en possedent d'autres exemplaires, caches sous leur tunique creme (un mini-peigne, une mini-dague, etc). Dans une piece speciale aux abords du temple, le livre saint, appelle Guru Granth Sahib, est lu a voix haute sans discontinuer 24h/24. Le lecteur ne s'interrompt que lorsque celui qui le relaye a commence sa lecture. Tous les jours, Devender, comme tous les autres, se livre a un bien etrange exercice : il repete "Wahe Guru" a toute vitesse pendant 2h30...Faut sacrement bien maitriser sa respiration ! Il se mariera en 2008, avec une femme elle-aussi khalsa. D'ailleurs, il n'aime pas du tout les femmes non khalsa, surtout si elles ne se couvrent pas la tete. Je decouvre que l'on peut s'engager de differentes facons. Narain a fait un autre choix, plus radical. Jamais il ne rentrera chez lui en permission periodique pour voir sa famille, jamais il ne se mariera ou ne touchera une femme, jamais il ne franchira les limites du temple, ou il mourra. Tous les jours, il se leve a 3h du matin pour son service. Pas mieux pour Devender, d'astreinte 24h/24, 365 jours par an. Son univers, c'est son petit bureau a la porte grillagee toujours ouverte, et un petit lit simple, dur et spartiate. Outre de vastes dortoirs, une petite infirmerie, un immense refectoire et une cuisine, le temple dispose d'une quinzaine de vehicules : 4x4 flambants neufs, mini-bus, gros camions Tata, tracteur, voitures. A quelques kilometres de la, des terres fournissent les lentilles et le ble qui sera broye sur place afin de confectionner les centaines de chapatis engloutis quotidiennement. C'etait ma derniere soiree au temple, la plus riche et instructive. A 3h40, les hauts-parleurs...Venant du temple, j'entends une assemblee qui etonne un air desormais familier : "Satheeee...Naam Wahe Guru !!!", que tout le monde repete longuement. Je m'explose de rire. Faut etre sacrement frappe pour aller dans un temple au milieu de la nuit et repeter la meme chose pendant des heures ! Je m'endors finalement, berce par ma melodie sikh preferee ! C'est le jour du depart. Je me leve tot et boucle mon sac vite fait, pour passer un peu de temps avec Devender. Je le sens tristounet, moins enjoue que d'habitude. Adorable, il me demandera une derniere fois : "un jour de plus, mon ami ?". Il est 10h30, je prends la navette gratuite affretee par le temple, et qui rallie trois fois par jour la gare ferroviaire. Fin d'un sejour absolument inattendu et magique a de nombreux egards !
Au matin du 21 fevrier, je prends donc le train direction Gwalior, a 4 heures de la. Le billet qui m'a ete vendu fait parti du quota pour touristes, et je me retrouve donc dans un compartiment international : un espagnol, une taiwanaise, deux japonaises, un autre francais et moi-meme. Je vais passer tout le trajet a discuter avec Matthieu, un type fascinant age de 25 ans, qui a quitte l'ecole a l'age de 16 ans parce qu'il ne voulait pas de cette vie, et qui en est a son septieme voyage en Inde. Il bosse quatre mois par an comme un ane, et voyage ici le reste du temps. Comme beaucoup de voyageurs ici, il profite d'un complement de revenu en envoyant par la Poste des kilos et des kilos de marchandises en France (encens, bijoux, sacs, safran, bibelots, tentures, etc), qu'il revend sur les plages ou les marches une fois rentre. Il a une perspective sur la vie et les voyages tres interessante, tres riche, tres sage. On dit que les voyages forment la jeunesse, et dans son cas, je peux vous dire qu'ils l'ont tres bien forme. Un super routard pur jus, avec ca. Il fallait s'y attendre, j'arrive a Gwalior avec deux heures de retard, mais le trajet est passe tres vite, grace a nos passionnantes conversations. Apres plusieurs tentatives infructueuses dans des hotels de riches recommandes par le Lonely Planet (quoi ? 5 euros la chambre ?! C'est pas mon budget, man !), je range mon guide et me degotte un peu plus tard un placard a 100 roupies la nuit, soit un peu moins de deux euros. Deux metres de large, 3, 50 m de long, un lit de camp simple et une porte : c'est fonctionnel, y'a pas a dire. Au bout du couloir, un trou pour ses petits besoins et un robinet d'eau froide. Ben voila, suffit de chercher un peu, et on trouve a se loger, bon sang ! Apres une douche, je file diner a l'Indian Coffee House, pres de la gare. Le lieu est sobre, presque depouille, ce qui tranche un peu avec l'uniforme delirant des serveurs, une espece de tenue de l'epoque des maharadjas, toute blanche, avec une large ceinture verte aux bords dores et une coiffe blanche surmontee d'un espece d'eventail...Mieux vaut se concentrer sur son assiette, histoire de ne pas postillonner son vegetable pulao dans un eclat de rire. Les choses serieuses commencent le lendemain. Je traverse ce que le Lonely Planet decrit comme la vieille ville. Il s'agit en fait d'un quartier residentiel, dont j'apprecie l'ambiance, le calme. C'est plutot propre ici, on sent qu'il y a plus d'argent qu'ailleurs, et les gens sont tres accueillants, polis, pas collants ou interesses. A nouveau, je ressens ce frisson, cette excitation, ce bonheur de decouvrir une nouvelle ville, de nouvelles rue, une nouvelle ambiance. Apres 8 jours a Delhi, la decouverte et la stimulation sont un delice, surtout avec une atmosphere pareille. Meme les larges avenues, pourtant plus animees, restent plaisantes. On me dit bonjour, on me souhaite la bienvenue, et a chaque fois, qu'il s'agisse d'un habitant ou d'un commercant, c'est un vrai accueil, desinteresse. Je repense alors avec nostalgie a Chittor, a Bundi ! Je suis presque anonyme, invisible, un vrai luxe en Inde ! En debut d'apres-midi, je debute l'ascension du raide chemin pave qui mene a la porte principale du fort. Celle-ci atteinte, je decouvre la facade du Man Singh Palace, elegamment ornee de faience de couleur, frises ou representations d'animaux (elephants, canards, paons). Le mariage avec la pierre ocre et le ciel bleu est du plus bel effet, d'autant que l'ensemble est en excellent etat. L'interieur recele deux cours dont les coursives sont delicatement sculptees (frises et rosaces). Dans cette partie nord du fort, je visiterai egalement quelques palais en ruines, un spectacle a la fois tragique et sublime, comparable a celui que j'ai pu voir a Bundi ou Chittor. Visite des Sahbasu Temples, qui datent des 9e et 11e siecles, et sont dedies a Shiva et Vishnu. Une ressemblance frappante avec le style jain. Edifies le long des remparts, ils offrent des vues magnifiques sur la ville et le reste du site, dont les falaises abruptes renforcent l'aspect massif (toutefois tempere par la delicatesse du palais). Je passe ensuite au Teli Ka Mandir, etrange et imposant temple du 9e siecle, au style hybride dixit mon guide. Tout en hauteur, il est aussi richement sculpte a l'exterieur que son unique salle est austere et depouillee. Parfaitement restaure, il trone en bordure de la Scindia School et son campus a l'anglaise. Outre une education haut-de-gamme, les fils et filles de bonne famille qui frequentent ce prestigieux etablissement se divertissent en pratiquant equitation ou cricket sur des pelouses vertes (un luxe !), tandis que de nombreux gardes veillent sur eux. Je visite ensuite le Gurdwara, temple sikh tout proche. Apres avoir depose mes chaussures a la consigne, je me dirige vers l'entree. Un vieil homme aux yeux souriants m'explique que je dois me laver les mains, et me coiffe d'un foulard safran. Facades et coupoles de marbre blanc, fleches dorees et portes et fenetres pleines en argent, le tout etincellant sous la lumiere rasante de cette fin d'apres-midi. Impressionnant ! Un peu plus loin, je tombe sur le refectoire, et decide de pousser un peu plus loin, histoire de decouvrir cette hospitalite sikh legendaire. Je m'avance timidement, un peu gene par ma demarche, mais pousse par la curiosite. Rapidement, on m'accueille, on me fait me laver les mains et on m'invite a m'asseoir dans une grande salle, en tailleur sur une longue et etroite natte. Nous sommes une dizaine environ. Rapidement, on me sert du dhal (lentilles cuisinees) et des chapatis, que je dois recevoir en joignant les deux mains. Je discute avec le jeune homme qui me recoit et veille sur moi. Age de 23 ans, Devender Singh (nom de famille sikh par excellence, signifiant "lion"), dirige cette cantine, ainsi que les dortoirs et chambres, qui accueillent les visiteurs pour la nuit, gratuitement, sans distinction, comme dans tout temple sikh. Il arbore la barbe et le turban traditionnel, ce dernier cachant sa longue chevelure, qu'il ne doit pas couper. Au poignet, un bracelet d'argent symbole de courage, et une jolie dague courbe qui pend a sa ceinture. Je suis resservi immediatemment mon plat termine, tout en discutant avec mon hote. Ses yeux sont rieurs, pleins de vie et penetrants a la fois. Ma collation terminee, je suis invite a prendre le chai. On me fait visiter la cuisine, une piece sombre aux murs noirs, illuminee par le sourire du chef et son habit immacule. Dans la piece d'a cote, un groupe de femmes prepare des montagnes de chapatis. Chaque jour, ce sont entre 200 et 300 personnes qui sont nourries ! Dans une piece adjacente ou est installe un autel, nous degustons un excellentissime chai, assis sur un vieux tapis. Apres un passage sur le toit pour prendre quelques photos, Devender me remet une brochure expliquant certains preceptes developpes par Guru Nanak, fondateur du mouvement. Je quitte mes hotes emerveille, dans ma tete resonnant encore une phrase plusieurs fois repetee par Devender, tout sourire : "I like you very much". Je redescends doucement vers la ville, arpente depuis moins de 10 minutes l'artere qui me ramene a mon hotel, quand un jeune m'aborde et engage la conversation. Cinq cent metres plus loin, il m'explique qu'il tourne la pour rentrer chez lui...et m'y invite. Apres tout, pourquoi pas ?! Pradeep me fait penetrer dans une piece modeste mais propre, aux murs roses ornes de posters de Ganesh, images de Sai Nath ou autres elements decoratifs religieux. Il a 18 ans, etudie la biologie. Nous buvons un chai en degustant des biscuits, servis par la soeur cadette, de deux ans plus jeune. Bientot, nous sommes rejoints par des amis ou d'autres freres, dont le plus vieux. Ce dernier s'appelle Ravishankar, est age de 23 ans, et bosse comme pigiste pour un grand journal en langue hindi. Installe a Bhopal, il est de passage ici car il suit egalement des cours de droit et a un examen samedi. Comme de nombreux indiens, il suit de nombreux cursus universitaires, sans jamais reussir a decrocher un emploi a temps plein ou remunerateur. A ma demande, il me presente certains de ses articles, axes sur la vie locale, mais pouvant etre lies a des sujets plus larges, comme les relations indo-pakistanaises. Il aime egalement ecrire des poemes, que je l'invite a me lire. Il y parle de la vie, y developpe un message touchant de purete, de bonte, d'optimisme, de verite. Il y celebre les liens familiaux, la simplicite, l'importance d'etre heureux, de croquer la vie a pleines dents en gardant toujours a l'esprit ce qui est vraiment essentiel. L'entrain, la joie qu'il deploie, son sourire, ses yeux petillants ne font que renforcer son propos. Comme a chaque fois dans ce type de rencontres, je realise a quel point cette culture, ces hommes et ces femmes, sont une immense claque a l'austerite, a la rigidite mortifere des cultures judeo-chretiennes, a ces tronches de 10 kilometres que nous europeens arborons tous en societe, a nos problemes de riches enfants pourris-gates par la vie, a la durete, a la froideur et l'absence d'amour et de generosite de nos rapports humains, a l'obsession que nous avons pour l'argent, la carriere et la possession de biens materiels. Comme lors de mon voyage a Cuba, je ressens la deshumanisation de nos societes. Nous abordons de nombreux sujets, apprenons beaucoup l'un sur l'autre. Il n'en croient evidemment pas leurs oreilles quand je leur repond que non, je ne suis pas marie, et que non, je ne souhaite pour rien au monde l'etre. On me demande combien je gagne. Pour ne pas trop leur "en mettre plein la vue", je reponds que je gagne 1 300 euros. Tout le monde hallucine...Je suis un peu gene lorsque Ravishankar m'explique que son ami Sadik, egalement present, en gagne 110 en travaillant a mi-temps. A l'aide d'exemples concrets et parlants pour eux (un loyer, un kilo de riz, un the, un soda, ...), j'essaie egalement de leur faire prendre conscience du cout de la vie en France, qui les sidere tout autant. Au cours de la soiree (je suis reste 3 heures !), on aura evidemment insiste pour que je dine : dhal, riz, chapatis et un assortiment de sucreries achetees pour l'occasion. Un traitement royal, un accueil digne d'un chef d'etat, et une soiree ou je ne me serai pas ennuye une seule seconde ! Quelle journee ! Tant de belles images, tant de beaux souvenirs, tant de belles rencontres ! Vers 13 heures le lendemain, je passe voir mes genereux hotes de la vieille, comme convenu. Je souhaite en effet les remercier, et a cet effet passe chez le confiseur acheter une belle boite d'un kilo de douceurs locales, ainsi que quelques namkins, amuse-gueules sales dont Ravishankar est visiblement tres friand. Je fais la connaissance avec les parents, qui m'accueillent a bras ouverts. Nous partageons un chai, faisons les presentations. Je me sens a l'aise, grace a la simplicite et a la bonhommie de mes hotes. A bout d'une heure, je m'apprete a les laisser, d'autant que Ravishankar doit reviser pour son examen. Je suis devance par une invitation a dejeuner, que je ne peux decemment refuser. En attendant, le pere me montre les photos du mariage de la soeur ainee. C'est fascinant, sublime, etincellant meme, a commencer par la mariee, resplendissante dans son sari et ses incroyables parures de bijoux. Au travers des differentes photos, j'apprends des tas de choses sur cette ceremonie extremement couteuse. Le pere m'annonce fierement avoir depense 4 lakhs, soit pres de 8 000 euros. Les cadeaux au marie sont impressionnants, comme par exemple une de ces jolies motos 125 cm3 tres populaires ici, offerte a l'occasion des fiancailles. Sur l'une des photos, on voit le pere et quelques autres membres de la famille poser devant un parterre de tissus pour saris encore emballes et autres presents offerts a la famille du marie. Sur une autre photo, une liasse de billets, pour un montant de 200 euros environ. J'apprends aussi que la famille du marie a recu des meubles, un frigo, et je ne sais quoi d'autre encore. Photos du somptueux buffet, photos de la mariee (qui tire souvent la tronche), photos du defile des convives presentant leurs voeux et remettant leurs cadeaux. Si j'ai bien compris, ce sont 2 500 personnes qui ont ete invitees ! Quand je leur explique que chez moi un mariage rassemble entre 80 et 120 personnes en moyenne, ils hallucinent un peu. Outre les innombrables photos, les parents ont fait realiser chez le photographe des compositions par ordinateur, sortes d'assemblages de portraits et de decors assez kitsch, comportant des titres hilarants ("Golden Times Begin's" -sic- avec pas mal de fautes d'anglais, bien comprehensibles au demeurant). Une natte est etalee sur le sol et les hommes prennent place, assis en tailleur. Mes hotes ne sont pas a une delicate attention pres, puisqu'ils me servent un superbe thali, plat dont j'avais vante les merites la veille. Les femmes, elles, s'affairent, nous servant eau, chapatis, veillant toujours a ce que nos plats soient pleins. Riz, dhal, "aloo mutter" bien epice, chapatis a gogo : nous mangeons goulument et bruyamment, entre deux eclats de rire et echanges sur nos cultures respectives, dont nous apprenons tant lors de ces instants de partage. Approchant la cinquantaine, le pere est un homme jovial et tres accueillant. A la fin du repas, nous partageons quelques unes des confiseries que j'avais apportees, heureusement delicieuses. Le prochain mariage, celui de Ravishankar, est prevu pour 2008, et le pere insiste sur ma presence, ce qui m'honore. Les heures passent, chai et conversations s'enchainent, tant de sujets abordes que je ne saurais en dresser la liste. Le pere m'explique que pour esperer rentrer dans n'importe quelle administration, il faut imperativement graisser des pattes. Meme pour rentrer dans la Police. Et les sommes a verser sont importantes ! Au minimum, c'est 2 000 euros ! Pareil pour les crimes et delits, il suffit d'allonger la monnaie pour ne pas avoir trop d'ennuis, voire ne pas aller en prison. Tout est question de montant, tout est monneyable. En fin d'apres-midi, apres quelques photos devant la maison familiale, je remercie chaleureusement les parents et file avec Ravishankar chez Sadik, qui tient a me recevoir. Il occupe gracieusement une chambre dans la maison de son frere et sa belle-soeur. A peine arrive, on me sert du chai et un succulent Miti Seevaiya (dessert a base de lait, de fines nouilles sucrees, de noix de coco et de fruits secs). Sadik a beau etre musulman, et la famille de Ravishankar soutenir le BJP, parti nationaliste hindou, il est accueilli comme un frere, et reste le meilleur ami de Ravishankar. Faut dire, quel type adorable, tout timide, humble et discret. Il me montre ses diplomes : licence d'eco, maitrise de droit. Un type qui en veut, mais qui occupe un job a la con, qui lui rapporte 110 euros par mois. Ca me creve le coeur de lui parler de la fermeture de l'Europe et des lois Sarkozy quand il me parle de visa pour la France... Je terminerai la journee en ville, avec Ravishankar et Sadik, dans un parc abritant le tombeau d'un saint musulman et celui de Tansen, considere comme le pere de la musique indienne. Le cadre bucolique et tranquille se pretant aux discussions "entre hommes", j'aurai droit aux questions classiques sur le sexe et les rapports hommes-femmes, auxquelles je m'attendais un peu ! Je quitterai mes amis peu apres, en esperant pouvoir les revoir pour le mariage de Ravishankar. Fin d'un superbe episode... Le lendemain sera beaucoup moins passionnant : il pleut, il fait froid, je suis malade. Huit heures trente passees au cyber cafe permettront de m'occuper et de m'echapper de ma cellule de 6 metres carres sans fenetre. Visite de la vieille ville le jour suivant. Des ruelles paisibles, quelques arteres plus animees, pas un seul touriste dans cette ville qui en compte deja peu. De partout, j'entends venir des "Angrezi ! Angrezi !", pour me saluer et propager la nouvelle. De l'animation en ville ! Angrezi, qui se prononce Angresh/Angrish, signifie "etranger", et derive de "English". Un peu a l'image de "Farang" en Thailande, qui vient de "Francais". Voila pour la parenthese linguistico...loniale ! Un peu plus tard, je monte au fort voir Devender, et accepte son invitation. C'est decide, je passerai la nuit au temple ! Ma sac boucle et ma note reglee, j'y reviens en fin de journee. A l'entree, j'achete un foulard orne du khanda, le symbole sikh. On me conduit a ma chambre, dans un batiment flambant neuf. Je m'attendais a une cellule spartiate, me voila dans une jolie chambre, tres spacieuse et lumineuse, propre, avec de bons matelas, de grosses couettes et de l'eau chaude ! Incroyable...Un peu plus tard, j'assiste a l'office. Au centre de la piece, derriere des portes vitrees, un homme est assis face a une sorte de tombeau couvert d'un drap bleu cousu d'or. L'ensemble est chapeaute par un petit dome en or massif. Sur un ton monotone et hypnotique, l'homme lit des prieres, pendant de longues minutes. Soudain, tout le monde se leve, et repond a certaines phrases du precheur. A plusieurs reprises, nous alternerons positions assises et debout. Un autre homme arrive, penetre dans la petite enceinte doree, et prononce quelques mots en agitant un plumeau de crin blanc similaire a celui que j'avais vu - et utilise - dans les temples jains de Palitana. Vers la fin de la ceremonie, cet homme saisit un coussin (lui aussi bleu et dore), qu'il maintient au dessus de sa tete et amene au 2eme etage, ou nous le suivons tous. De nouveau un cube central aux portes vitrees, cache par des rideaux, dans lequel trone un lit, ou sera depose le coussin. Sous la couverture, une forme...humaine. Une fois de retour en bas, on nous distribue une poignee (une VRAIE poignee, avec les mains !) de parshaad, une sorte d'entremet sucre et huileux. Pas mauvais ! Je descends au refectoire, ou je dine en compagnie d'une trentaine d'hommes, des paysans pauvres pour la plupart, et quelques hindous. Je me joins ensuite a un groupe assis sur des tapis qui font face aux portraits de six gourous. Legerement a l'ecart, une femme repete deux fois "Satheee...Naam Wahe Guru, Satheee...Naam Wahe Guru", auquel l'assemblee repond par...la meme chose. Le rythme est lent, hypnotique. Pendant une heure, nous allons nous livrer a une sorte de transe collective, repetant dix fois, cent fois, mille fois ces quelques mots. Finalement, un homme se leve, saisit deux maillets, et frappe puissamment un enorme tambour installe dans un coin. Tout le monde se leve et s'installe pour diner. Faut croire que j'avais pas fait les choses dans le bon ordre ! Je passerai le reste de la soiree avec mes hotes, dans les dependances de la cuisine, a boire du chai, a faire la connaissance de tout le monde et a apprendre un peu plus sur le sikhisme. Le tambour, par exemple, avait autrefois marque le debut de combats feroces contre les musulmans, mais marquait aujourd'hui le debut du repas, auquel les musulmans etaient plus que les bienvenus. On m'apprend une phrase, "Wahe Guru Ji Ka Khalsa, Wahe Guru Ji Ki Fateh". Mes hotes sont hilares et heureux de m'entendre la repeter. Tout excites, en me trainant par le bras, ils me meneront a je ne sais combien de personnes dans le complexe pour que je la repete, en m'y invitant d'un clin d'oeil entendu. On y repond en m'offrant une poignee de main franche et virile. Une soiree magique, simple, incroyablement enrichissante ! La nuit le sera beaucoup moins, marquee par la fievre, les tremblements, les suees froides, des maux de ventre importants et 6 ou 7 passages aux toilettes des plus violents et desagreables. Une nuit cauchemardesque ! On m'avait servi de l'eau lors du repas, dont j'avais bu quelques petites gorgees pour etre poli...A quatre heures du matin, aneanti par mon intoxication, j'etais sur le point de profiter d'un court repit, quand les haut-parleurs du temple se sont mis a hurler pour diffuser la priere. Dur, dur ! Dans la matinee, mon ami Devender passera me voir en compagnie d'un vieil homme d'une gentillesse inouie, pour s'enquerir de ma sante et me proposer de l'aide. Sa voix, ses mots, son regard : tout faisait immediatemment comprendre qu'il n'y avait que du bon chez cet homme a l'anglais chatie. Je ne sortirai de ma chambre que vers 17h30, plutot faiblard, pour rejoindre Devender. Discussions dans son bureau, chai, visite guidee du temple, presentation a differentes personnes, et franches rigolades avec les differents attroupemments qui, immanquablement, se formaient autour de nous. Je poursuis ma decouverte du sikhisme et de la vie au temple. Ce soir, entre 200 et 300 personnes dormiront ici. Les quelques enfants qui vivent ici sont en fait des orphelins, mais ils ont trouve ici une famille et un logis. Tous les jours les memes vetements, tous les jours la meme tambouille, mais un toit et beaucoup d'amour. La securite est assuree par deux hommes, armes. Je fais la connaissance de Narain, qui, comme Devender, est un saint-soldat qui vit ici. Ce qui me frappe, c'est son telephone, un Sony Ericsson dernier cri paye pres de 300 euros...Je me demande d'ou vient cet argent, mais comme on me l'a rappelle la veille, la communaute sikh est riche. Guru Nanak, fondateur du sikhisme au 18e siecle, croyait en la valeur du dur labeur, et c'est pourquoi les sikhs sont aujourd'hui si nombreux a etre ingenieurs, medecins, avocats, hommes d'affaires ou proprietaires terriens prosperes. Le lendemain, je retrouve Devender un peu soucieux et assez occupe. Ce soir, 500 a 600 personnes sont attendues au temple ! En outre, une invitee de marque est presente. Une femme a la peau claire, toute de blanc vetue, armee d'une longue epee. Comme elle, la petite escouade d'hommes qui l'accompagne est en blanc, turban inclus. On sent que tout le monde est dans ses petits souliers, et Devender lui adresse un salut des plus respectueux, presque craintif. Oh ? C'est Princesse Leia ou quoi ? Je discute quelques instants avec des etudiants en droit et consulte quelques pages du droit indien du mariage. Instructif. Bien que rarissime dans la realite, le divorce est legal. Je lis, entre autres, qu'une femme peut demander le divorce si son mari est violent ou "impose une activite sexuelle excessive". A l'inverse, un mari peut demander le divorce si sa femme "ne permet pas d'avoir des rapports sexuels assez frequents" (j'ai reformule, mais c'est l'idee). Dans cette societe machiste, on devine aisement quelle portee est donnee aux notions juridiquement floues de "trop souvent" ou "pas assez"... Apres une apres-midi en ville, je passerai la soiree dans le bureau de mon ami. Devender me montre quelques documents portant sur des gourous sikhs. Dans la biographie de l'un deux, on peut lire : "Date de naissance", et plus loin "Date de fusion avec l'Ame Supreme". Sacre programme ! Les relations avec les musulmans n'ont pas toujours ete tres pacifiques, comme je peux le decouvrir dans un ouvrage illustre (histoire ou propagande ?), qui montre notamment avec quelle barbarie les musulmans ont pu torturer et supplicier les sikhs a Delhi il y a de cela 200 ou 300 ans. Des illustrations abominables, une grande creativite dans la cruaute ! Bouillis vivants, tronconnes en deux dans le sens de la longueur, passes entre deux enormes roues de bois herissees de pointes en fer, etc. D'autres ouvrages evoquent l'attaque par les forces gouvernementales du Temple d'Or d'Amritsar, plus haut lieu saint du sikhisme, en 1984. Y etaient retranches des separatistes sikhs, qu'Indira Ghandi souhaitait deloger par la force. Pour avoir ose profaner ce lieu saint, elle perira aux mains de ses deux gardes du corps...sikhs. Le sikhisme s'articule autour de cinq piliers, definis en 1699 par le 10e gourou, Guru Gobind Singh Ji : kasharha (calecon), kahra (bracelet d'acier), kanga (peigne maintenant les cheveux sous le turban), kase (cheveux), kirpan (dague ou epee). Ces cinq piliers, reunis, s'appellent khalsa. Dieu est khalsa, il est ces cinq piliers. Les saints-soldats comme Devender sont khalsa, mais on peut etre sikh sans respecter chacun de ces piliers. Devender me montre comment, pour se laver, il attache la longue laniere de cuir de son kirpan autour ed la tete, de sorte a ne jamais s'en separer. De toute facon, ils en possedent d'autres exemplaires, caches sous leur tunique creme (un mini-peigne, une mini-dague, etc). Dans une piece speciale aux abords du temple, le livre saint, appelle Guru Granth Sahib, est lu a voix haute sans discontinuer 24h/24. Le lecteur ne s'interrompt que lorsque celui qui le relaye a commence sa lecture. Tous les jours, Devender, comme tous les autres, se livre a un bien etrange exercice : il repete "Wahe Guru" a toute vitesse pendant 2h30...Faut sacrement bien maitriser sa respiration ! Il se mariera en 2008, avec une femme elle-aussi khalsa. D'ailleurs, il n'aime pas du tout les femmes non khalsa, surtout si elles ne se couvrent pas la tete. Je decouvre que l'on peut s'engager de differentes facons. Narain a fait un autre choix, plus radical. Jamais il ne rentrera chez lui en permission periodique pour voir sa famille, jamais il ne se mariera ou ne touchera une femme, jamais il ne franchira les limites du temple, ou il mourra. Tous les jours, il se leve a 3h du matin pour son service. Pas mieux pour Devender, d'astreinte 24h/24, 365 jours par an. Son univers, c'est son petit bureau a la porte grillagee toujours ouverte, et un petit lit simple, dur et spartiate. Outre de vastes dortoirs, une petite infirmerie, un immense refectoire et une cuisine, le temple dispose d'une quinzaine de vehicules : 4x4 flambants neufs, mini-bus, gros camions Tata, tracteur, voitures. A quelques kilometres de la, des terres fournissent les lentilles et le ble qui sera broye sur place afin de confectionner les centaines de chapatis engloutis quotidiennement. C'etait ma derniere soiree au temple, la plus riche et instructive. A 3h40, les hauts-parleurs...Venant du temple, j'entends une assemblee qui etonne un air desormais familier : "Satheeee...Naam Wahe Guru !!!", que tout le monde repete longuement. Je m'explose de rire. Faut etre sacrement frappe pour aller dans un temple au milieu de la nuit et repeter la meme chose pendant des heures ! Je m'endors finalement, berce par ma melodie sikh preferee ! C'est le jour du depart. Je me leve tot et boucle mon sac vite fait, pour passer un peu de temps avec Devender. Je le sens tristounet, moins enjoue que d'habitude. Adorable, il me demandera une derniere fois : "un jour de plus, mon ami ?". Il est 10h30, je prends la navette gratuite affretee par le temple, et qui rallie trois fois par jour la gare ferroviaire. Fin d'un sejour absolument inattendu et magique a de nombreux egards !
Avis sur itinéraire de trois semaines en France English translation pending
Bonsoir tous!
J'aurais besoin de votre avis sur un itinéraire... En fait ce n'est pas pour moi mais bien pour mes parents qui ne sont pas des internautes avertis! Ils prévoient faire un voyage en France au mois de mai. Ils ont déjà une bonne idée des endroits où ils veulent aller mais à chaque fois qu'ils en parlent à quelqu'un, ils se font dire qu'ils ont peut-être trop de destinations pour seulement 3 semaines. En passant, ce n'est pas leur premier voyage en France et ils ont déjà visité Paris (quoiqu'ils veulent quand même y passer 3 jours!) Donc voici: Paris: 3 joursRouen: environ 2 joursHonfleurMont-Saint-MichelChateaux de la LoireRocamadourCarcassonneNîmesToulouse (peut-être)Aix-en-ProvenceMarseille (ils reprennent l'avion de cette ville)
Ils n'ont pas encore d'idée sur le nombres de jours passés à chaque ville et se demandent si chaque ville citée mérite d'être visitée? Aussi, y a-t-il des choses ou attractions qui valent le détour dans ces environs ou des villes qu'ils ne devraient pas manquer? Si vous avez un meilleur itinéraire ne vous gênez pas!😉 Par contre, ma mère veux vraiment visiter les chateaux de la Loire... En passant, ils louent une voiture après leur 3 jours à Paris et la retournent une fois rendus à Marseille.
Merci d'avance! J'attends vos réponses avec impatience!
PS: J'ai déjà vu le post sur le voyage en Loire mais je voulais un peu plus de détails...
J'aurais besoin de votre avis sur un itinéraire... En fait ce n'est pas pour moi mais bien pour mes parents qui ne sont pas des internautes avertis! Ils prévoient faire un voyage en France au mois de mai. Ils ont déjà une bonne idée des endroits où ils veulent aller mais à chaque fois qu'ils en parlent à quelqu'un, ils se font dire qu'ils ont peut-être trop de destinations pour seulement 3 semaines. En passant, ce n'est pas leur premier voyage en France et ils ont déjà visité Paris (quoiqu'ils veulent quand même y passer 3 jours!) Donc voici: Paris: 3 joursRouen: environ 2 joursHonfleurMont-Saint-MichelChateaux de la LoireRocamadourCarcassonneNîmesToulouse (peut-être)Aix-en-ProvenceMarseille (ils reprennent l'avion de cette ville)
Ils n'ont pas encore d'idée sur le nombres de jours passés à chaque ville et se demandent si chaque ville citée mérite d'être visitée? Aussi, y a-t-il des choses ou attractions qui valent le détour dans ces environs ou des villes qu'ils ne devraient pas manquer? Si vous avez un meilleur itinéraire ne vous gênez pas!😉 Par contre, ma mère veux vraiment visiter les chateaux de la Loire... En passant, ils louent une voiture après leur 3 jours à Paris et la retournent une fois rendus à Marseille.
Merci d'avance! J'attends vos réponses avec impatience!
PS: J'ai déjà vu le post sur le voyage en Loire mais je voulais un peu plus de détails...
4x4 en Afrique du Nord English translation pending
bonjour....
en regardant les discussions sur le maroc....la tunisie....et bien d autres magnifiques pays..où les déserts sont des lieux magiques
vraiment je m interroge sur la véritable raison de ces internautes voyageurs qui semblent vibrer de tout leur corps comme leurs veilles carcasses d acier .....pour parler de leur trajet ou futur trajet en 4x4 dans le désert
"c est en vogue..on court.. on vaque...on se tatoue on se mondialise..on s envole dans l espace pour 20millions de dollars...bougez !! vous hurle la pub..!! a fond la forme....!!! on est joignable partout ..on s appelle pour le jogging.. L état étend son réseau de routes..la pieuvre du goudron gagne du terrain..et il y a meme des collisions d avions....!!
et on dit alors " tout fou le camps" en fait ce sont les gens qui ne tiennent plus en place ..soit dit en passant ... ces fameux voyageurs..vous savez les hordes de touristes qui montent dans leurs carapaces d acier pour voir défiler les magnifiques paysages autoroutiers de notre beau pays afin de se rendre dans le lieux tant attendu ..et profiter d aller boire un pastis dans la tente du voisin....Mais ce nomadisme là n est qu une danse de saint guy...il ya cependant une categorie de nomades..bien sur les vrais. les peuples éleveurs...mais aussi ceux qui se contentent de voyager silencieusement pour eux memes et parfois en eux memes . ils sont seul avec leurs jambes ...leurs velos...leurs chevaux....sans autre but que d' avancer et profiter de ces lieux magiques.................MAIS voila...........
QU UN PHENOMENE apparait...............le 4x4........non non..Ce n est pas un animal..ni un nouveau moyen de communiquer ou d écouter de la musique...NON ..il sagit d un monstre... d un monstre d acier qui avance..qui pue...qui fait du bruit en se déplacant..qui défonce tout sur leurs passages en écrasant la végétation .Au volant de ces monstres des semblants d étres humains qui ont pour but de se déplacer le plus vite possible pour en mettre plein les yeux de leur occupants(la poussiére..!!) et voir défiler les paysages...le plus vite possible..voir meme écraser quelques locaux au passage.... Voila une course déclinante d ames de terriens qui courent contre la montre .....et les dollars...!!
Mes plus beaux voyages sont ceux au cours desquels je me présente à la nature à armes égales sans moteur...sans pouvoir aller plus vite que mon énergie ne l autorise..ce n est pas par gout de la souffrance mais bien parce que la lenteur révéle des choses cachées par la vitesse.." on ne désabille pas et on ne peut apprécier un paysage en le traversant derriere une vitre de 4x4..on en retiendra au mieux des secousses violentes..du bruit...et une veille odeur d huile brulée.....non non.....!!! la patience finit toujours par triompher des kms..vous avez déja vu un nomade préssé.? des voyageurs ..oui...........
il sagit là d un point de vue philosophique...mais d un point de vue plus pratique....on en a vraiment ras le bol de tous ces 4x4 et ces quads qui ravagent l afrique..et les déserts.... de ces courses automobiles qui écrasent les villages au passage....mais non cela ne leur rapporte rien..non rien aux locaux..que des emmerdes....du bruit ..et notre pollution...sans parler de nos "désert urbains ".............oui ..vous savez ..les villes ....qui sont traversé a vive allure par ces 4x4 rutilants au volant duquel on y apperçois une petite dame avec son foulard hermes..........et ses yeux d aventuriére..!!!!
Rouler en 4x4 américain en ville est aussi con que d'envahir l'Irak avec des Smarts.....
allez je vous laisse.. et essayer d y réfléchir...je vous assure ....vos4x4 commencent vraiment a m ennuyer et (m..emm....) surtout quand je suis tranquillement assis au fin fond d un magifique paysage ou au bord d un ruisseau..il faut les supporter....
amities a tous les constructeurs de 4x4 qui surfent sur internet... au dernier salon ..il sont au top 50...!!!!
Séisme à Sumatra... English translation pending
Par Bhimanto SUWASTOYO 06/03/2007 - 15:20 The Jakarta Post L'Indonésie frappée par un séisme: au moins 70 morts, selon le gouvernement
Capture d'écran montrant des victimes et blessés du tremblement de terre à Solok, dans l'île de Sumatra, le 6 mars 2007 - AFP/Metro TV
Un fort séisme a ébranlé mardi l'Indonésie et Singapour, faisant au moins 70 morts et des centaines de blessés dans l'île indonésienne de Sumatra.
"Pour l'heure, les bilans font état de 70 morts dans différentes zones", a déclaré aux journalistes Sudi Silalahi, porte-parole du président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono.
Au moins 82 décès ont été enregistrés, a de son côté dit le porte-parole de l'Unicef à Genève Damien Personnaz.
"Le bilan ne cesse de s'alourdir car le séisme s'est produit dans une région assez peuplée", a-t-il ajouté.
"Il y a des centaines de victimes. Nous demandons des secours médicalisés. Nos infrastructures ici sont insuffisantes", a déclaré Samsurahim, maire de la ville de Solok, à la radio Elshinta.
Le tremblement de terre a fait des centaines de blessés, a confirmé Rosmini Savitri, un responsable local. "Le bilan (provisoire) des blessés s'élève à 257", a-t-il dit à l'AFP par téléphone.
Les hôpitaux des zones touchées fonctionnaient à la limite de leurs capacités et ne pouvaient accueillir tous les patients, a rapporté Suryadi, un coordinateur des secours.
Localisation du séisme de Sumatra - AFP/Infographie
Les personnes transportées souffraient notamment de fractures, souvent ouvertes, de plaies au crâne et aux membres.
"La plupart des décès sont dus à l'effondrement des bâtiments", a précisé Gusmal, chef du district de Solok.
Selon des images diffusées par la chaîne Metro TV, des perfusions étaient posées dans la confusion, à l'extérieur de l'hôpital de Padang, la capitale provinciale. L'Indonésie souffre de graves carences dans son réseau de secours ainsi que dans ses urgences hospitalières.
Le président Yudhoyono a ordonné aux policiers et militaires de rejoindre les efforts humanitaires. L'action des secouristes était très entravée par la coupure des communications.
L'Institut national de géophysique américain (USGS) a estimé la magnitude du tremblement de terre à 6, 3 et sa profondeur à 30 kilomètres. L'agence de météorologie de Singapour a elle estimé la magnitude à 6, 6.
La secousse tellurique s'est produite à 10H49 heure de Sumatra (11H49 heure de Singapour, 03H49 GMT) et son épicentre a été localisé à 21 km au sud-ouest de la ville de Bukittinggi, selon Jafar, de l'Agence de sismologie de Jakarta.
D'après lui, le tremblement de terre avait une magnitude de 5, 8 sur l'échelle ouverte de Richter et une profondeur de 33 km.
La région touchée, au centre ouest de la grande île de Sumatra, est le pays des Minangkabau, une ethnie économiquement puissante de l'archipel indonésien.
Des personnes évacuées des gratte-ciel de Singapour après le tremblement de terre, le 6 mars 2007 - AFP
Les Minangkabau, pieux musulmans, sont célèbres pour leurs tissages, leurs maisons au toit en forme de cornes de buffle et leur tradition matrilinéaire (les femmes possèdent la terre et les biens, les enfants portent le nom de leur mère).
Le séisme a aussi provoqué des scènes d'effroi à Singapour, situé à environ 430 kilomètres de l'épicentre. Des centaines de personnes, certaines criant ou sanglotant, ont évacué à la hâte les gratte-ciel de la cité-Etat.
"Tout le monde paniquait. Une de mes collègues pleurait car elle n'avait jamais ressenti une telle secousse. Nous nous sommes tous précipités à l'extérieur du bâtiment", a relaté Nicholas Wong, un employé du secteur tertiaire.
De puissantes répliques sismiques, ressenties jusqu'à Singapour, ont suivi le premier séisme.
Les tremblements de terre sont fréquents en Indonésie, un immense archipel situé sur la "ceinture de feu" du Pacifique.
Un très fort séisme s'était produit le 26 décembre 2004 dans le nord de Sumatra, provoquant un tsunami qui avait fait environ 168.000 morts en Indonésie et 50.000 autres sur le pourtour de l'océan Indien.
Capture d'écran montrant des victimes et blessés du tremblement de terre à Solok, dans l'île de Sumatra, le 6 mars 2007 - AFP/Metro TV
Un fort séisme a ébranlé mardi l'Indonésie et Singapour, faisant au moins 70 morts et des centaines de blessés dans l'île indonésienne de Sumatra.
"Pour l'heure, les bilans font état de 70 morts dans différentes zones", a déclaré aux journalistes Sudi Silalahi, porte-parole du président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono.
Au moins 82 décès ont été enregistrés, a de son côté dit le porte-parole de l'Unicef à Genève Damien Personnaz.
"Le bilan ne cesse de s'alourdir car le séisme s'est produit dans une région assez peuplée", a-t-il ajouté.
"Il y a des centaines de victimes. Nous demandons des secours médicalisés. Nos infrastructures ici sont insuffisantes", a déclaré Samsurahim, maire de la ville de Solok, à la radio Elshinta.
Le tremblement de terre a fait des centaines de blessés, a confirmé Rosmini Savitri, un responsable local. "Le bilan (provisoire) des blessés s'élève à 257", a-t-il dit à l'AFP par téléphone.
Les hôpitaux des zones touchées fonctionnaient à la limite de leurs capacités et ne pouvaient accueillir tous les patients, a rapporté Suryadi, un coordinateur des secours.
Localisation du séisme de Sumatra - AFP/Infographie
Les personnes transportées souffraient notamment de fractures, souvent ouvertes, de plaies au crâne et aux membres.
"La plupart des décès sont dus à l'effondrement des bâtiments", a précisé Gusmal, chef du district de Solok.
Selon des images diffusées par la chaîne Metro TV, des perfusions étaient posées dans la confusion, à l'extérieur de l'hôpital de Padang, la capitale provinciale. L'Indonésie souffre de graves carences dans son réseau de secours ainsi que dans ses urgences hospitalières.
Le président Yudhoyono a ordonné aux policiers et militaires de rejoindre les efforts humanitaires. L'action des secouristes était très entravée par la coupure des communications.
L'Institut national de géophysique américain (USGS) a estimé la magnitude du tremblement de terre à 6, 3 et sa profondeur à 30 kilomètres. L'agence de météorologie de Singapour a elle estimé la magnitude à 6, 6.
La secousse tellurique s'est produite à 10H49 heure de Sumatra (11H49 heure de Singapour, 03H49 GMT) et son épicentre a été localisé à 21 km au sud-ouest de la ville de Bukittinggi, selon Jafar, de l'Agence de sismologie de Jakarta.
D'après lui, le tremblement de terre avait une magnitude de 5, 8 sur l'échelle ouverte de Richter et une profondeur de 33 km.
La région touchée, au centre ouest de la grande île de Sumatra, est le pays des Minangkabau, une ethnie économiquement puissante de l'archipel indonésien.
Des personnes évacuées des gratte-ciel de Singapour après le tremblement de terre, le 6 mars 2007 - AFP
Les Minangkabau, pieux musulmans, sont célèbres pour leurs tissages, leurs maisons au toit en forme de cornes de buffle et leur tradition matrilinéaire (les femmes possèdent la terre et les biens, les enfants portent le nom de leur mère).
Le séisme a aussi provoqué des scènes d'effroi à Singapour, situé à environ 430 kilomètres de l'épicentre. Des centaines de personnes, certaines criant ou sanglotant, ont évacué à la hâte les gratte-ciel de la cité-Etat.
"Tout le monde paniquait. Une de mes collègues pleurait car elle n'avait jamais ressenti une telle secousse. Nous nous sommes tous précipités à l'extérieur du bâtiment", a relaté Nicholas Wong, un employé du secteur tertiaire.
De puissantes répliques sismiques, ressenties jusqu'à Singapour, ont suivi le premier séisme.
Les tremblements de terre sont fréquents en Indonésie, un immense archipel situé sur la "ceinture de feu" du Pacifique.
Un très fort séisme s'était produit le 26 décembre 2004 dans le nord de Sumatra, provoquant un tsunami qui avait fait environ 168.000 morts en Indonésie et 50.000 autres sur le pourtour de l'océan Indien.
Les différents Iberostar English translation pending
Bonjour à tous,
Je connais très bien Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe qui d'ailleurs est superbe mais je cherche des informations sur l'Iberostar BAVARO et l'Iberostar PUNTA CANA. Est-ce que quelqu'un a déjà fait ces hôtels pour que je puisse comparer avec celui de Bayahibe 😄.
Tous vos renseignements me seront précieux pour faire mon choix pour le mois de juin😉.
Merci à vous de prendre le temps de me répondre.
Moustache
Meilleur choix entre Vietnam, Cambodge et Laos? English translation pending
Salut, j'ai passer environ 2 mois l'été passé en Thailande. Nous avions attéri a Bangkok.
Cette année, nous pensions prendre 5-6 semaine de vacance tout dépendament du cout de la vie la bas. J'avais quelque question.
1. Quel est le cout de la vie en euro pour le vietnam? (SVP donner des exemple de prix merci) 2. Quel est le cout de la vie en euro pour le cambodge? (SVP donner des exemple de prix merci) 3. Quel est le cout de la vie en euro pour le Laos? (SVP donner des exemple de prix merci) 4. Est-ce mieu d'arriver a l'aeroport de Bangkok et faire et prendre le bus pour aller vers les autre pays, de prendre l'avion a partir de bangkok vers un autre pays ou encore, de prendre tout simplement un vol directement au laos, cambodge, vietnam? 5. Lequel sera le moin cher pour arriver dans un des pays? 6. A votre avis, en 5-6 semaine quel serait le meilleur itineraire pour l'asie du sud-est apart la Thailande?
Merci
Cette année, nous pensions prendre 5-6 semaine de vacance tout dépendament du cout de la vie la bas. J'avais quelque question.
1. Quel est le cout de la vie en euro pour le vietnam? (SVP donner des exemple de prix merci) 2. Quel est le cout de la vie en euro pour le cambodge? (SVP donner des exemple de prix merci) 3. Quel est le cout de la vie en euro pour le Laos? (SVP donner des exemple de prix merci) 4. Est-ce mieu d'arriver a l'aeroport de Bangkok et faire et prendre le bus pour aller vers les autre pays, de prendre l'avion a partir de bangkok vers un autre pays ou encore, de prendre tout simplement un vol directement au laos, cambodge, vietnam? 5. Lequel sera le moin cher pour arriver dans un des pays? 6. A votre avis, en 5-6 semaine quel serait le meilleur itineraire pour l'asie du sud-est apart la Thailande?
Merci
Djerba et ses alentours English translation pending
Nous partons fin avril en location à HOumt SOuk
Quelles sont les excursions à faire en 1 journée?
Est il préférable d'utiliser les taxi locaux?
Quels sont les bons plans et les bonnes adresses anti-anarques
merci de vos réponses
TITI 13570
merci de vos réponses
TITI 13570
Voyage en 4x4 jusqu'à Tamanrasset (Algérie) English translation pending
Bonjour tout le monde !
J'ai grand besoin de renseignements pour un projet qui me tiens à coeur. Je m'explique: je suis routier (branche ainée dans le scoutisme), j'ai 21 ans, et comme notre clan s'appelle clan Charles de Foucault, nous souhaitons aller tous ensemble à Tamanrasset comme but de voyage.
Nous serions une quinzaine dans trois 4x4. Notre idée est de partir de France avec nos 4x4 pour nous rendre jusqu'à Tamanrasset, avec pourquoi pas des étapes à dos de chameaux, des étapes à pieds (tout en étant suivi par nos 4x4).... Tout cela en découvrant au maximum la vie saharienne. Notre voyage durera environ 15 jours.
Les questions que je vous pose sont les suivantes: Quel est le meilleur itinéraire ? (beauté des paysages, prix, distance....) A quelle saison vaut il mieux partir ? (vacances de Noël ou vacances de Pâques?) Quelles sont les activités que vous nous recommanderiez de faire? (Nous ne reculons pas devant l'effort physique, nous sommes 15 garçons de 18 à 23ans !) Quelles sont les modalités pour entreprendre un tel voyage ? Quel budget faut il que nous prévoyons?
Bref, j'attends vos conseils avisés avec impatience !
Merci de tout coeur !
Vinceroutier.
Escales de croisière: visiter à pied Sainte Lucie, Antigua, Saint Kitts et Barbade? English translation pending
Je m'adresse a ceux qui sont des habitués des croisières, j'aimerais que vous me disiez si nous pouvons visiter à pied St Kitts, Barbade, Antigua et Ste Lucie, dites moi ce que l'on doit absolument voir si vous avez des photos j'aimerais bien les voir dites moi sur quel site je dois allé. J'aimerais bien visiter à pied car j'aime bien prendre mon temps pour regarder l'architecture et les beauté de ces beaux paysages que ces iles nous offrent. J'espère que vous me répondrez en grand nombre. merci à l'avance. Une débutante en croisière mais qui a eu la piqure.
Soignez la qualité de vos photos English translation pending
Je suis un amateur de belles photos de voyages et je suis de plus en plus énervé, outré, scandalisé, effaré, suffoqué et révolté... (rayez les mentions inutiles) de voir avec quelle facilité beaucoup de VFistes vident l'intégralité des cartes mémoires de leurs appareils photos dans "Voyage Forum", la plupart du temps sans se préoccuper d'un minimum de qualité acceptable pour un cliché qui va être quand même accessible à des milliers de personnes.
J'ai souvent renoncé à visionner toutes les photos de certains forums car il fallait en regarder 50 avant d'en voir une intéressante (et c'est très dommage pour son auteur, qui se retrouve noyé dans la masse)
Je ne réclame pas la perfection (car je serais obligé de m'auto-censurer instantanément) et je sais que ce forum n'est pas un rendez-vous de professionnels de la photo, mais un minimum de tri me paraitrait indispensable ! Pas de photos floues...car des photos floues sur le Net ce n'est pas sérieux ! 😄😄 Pas de photos "illisibles" car trop sombres, trop claires ou très mal cadrées Pas de photos pour lesquelles le sujet ne présente pas vraiment d'intérêt...
J'ai pour principe qu'en voyage, quand on tire vingt photos, si on en a une présentable "en public", c'est que l'on est déjà un bon photographe !
Alors, faites un tout petit petit effort de sélection, et pensez que quand vous invitez des amis, vous ne leur servez pas les restes de la veille. Quand vous voulez mettre deux photos, n'en mettez plus qu'une et si possible la meilleure / Merci d'avance
P.S : Je suis sûr qu'après une tirade comme celle-ci, je vais passer définitivement pour un vieux grincheux ! 🤪
Je ne réclame pas la perfection (car je serais obligé de m'auto-censurer instantanément) et je sais que ce forum n'est pas un rendez-vous de professionnels de la photo, mais un minimum de tri me paraitrait indispensable ! Pas de photos floues...car des photos floues sur le Net ce n'est pas sérieux ! 😄😄 Pas de photos "illisibles" car trop sombres, trop claires ou très mal cadrées Pas de photos pour lesquelles le sujet ne présente pas vraiment d'intérêt...
J'ai pour principe qu'en voyage, quand on tire vingt photos, si on en a une présentable "en public", c'est que l'on est déjà un bon photographe !
Alors, faites un tout petit petit effort de sélection, et pensez que quand vous invitez des amis, vous ne leur servez pas les restes de la veille. Quand vous voulez mettre deux photos, n'en mettez plus qu'une et si possible la meilleure / Merci d'avance
P.S : Je suis sûr qu'après une tirade comme celle-ci, je vais passer définitivement pour un vieux grincheux ! 🤪
Mode de voyage dans la vallée du Drâa et du Dadès avec des enfants? (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer un voyage routard au maroc, 4 adultes et 5 enfants (de 8 à 13 ans).
L'un des coins les plus excitant c'est la région de Ouarzazate et ses 2 vallées magiques.
1/ Pour le Draa, je pense jouer un 4x4 et faire l'A/R zagora (avec une nuit sur place).
Pour le dadès, j'hésite encore entre bus et 4x4. Pouvez-vous me conseiller ?
2/ Je souhaiterais faire avec les gamins une balade en dromadaire avec une nuit sous tente berbère dans le désert... Le rêve, je crois, pour un enfant, de quoi mettre plein d'étoiles dans ses yeux.
Pouvez-vous m'indiquer les plans possibles ?
Merci,
Philippe
Je suis en train de préparer un voyage routard au maroc, 4 adultes et 5 enfants (de 8 à 13 ans).
L'un des coins les plus excitant c'est la région de Ouarzazate et ses 2 vallées magiques.
1/ Pour le Draa, je pense jouer un 4x4 et faire l'A/R zagora (avec une nuit sur place).
Pour le dadès, j'hésite encore entre bus et 4x4. Pouvez-vous me conseiller ?
2/ Je souhaiterais faire avec les gamins une balade en dromadaire avec une nuit sous tente berbère dans le désert... Le rêve, je crois, pour un enfant, de quoi mettre plein d'étoiles dans ses yeux.
Pouvez-vous m'indiquer les plans possibles ?
Merci,
Philippe
Comment se comporter avec une Thaïe à table? English translation pending
On apporte les plats, elle n'a pas encore pris sa cueillere et sa fourchette que vous etes deja en train d'entamer votre plat ! Bon, elle commence, et tout de suite vous remarquez ses gestes surs, sa facon de pousser le riz dans la cueillere, de porter sa cueillere vers sa bouche, d'une maniere si racee que cela diminue aussitot votre envie de continuer a manger ! D'un leger mouvement de la tete, elle ecarte quelques meches de cheveux de jais qui ont glisse sur ses yeux, puis recommence ses gestes, d'une lenteur savamment calculee. Bon sang ! Vous vous dites que vous pourriez tres bien l'amener a dejeuner chez une comtesse, meme qu'elle lui ferait honte a la comtesse ! Votre fascination devient si obsedante, que vous laissez votre fourchette et votre cueillere sur la table, de peur de perturber l'agencement d'un tableau que vous ne soupconniez pas !
Alors, vous mettez vos coudes sur la table, vous croisez les doigts de vos mains, vous posez votre menton desssus, et vous admirez ! Vous mangerez plus tard, en attendant, nourrissez vous d'elegance et de classe !
Forfait ''roulette'' à Cienfuegos ou Santa Lucia? English translation pending
salut à tous, je vois que presentement les forfaits ''roulette'' a cienfuegos et santa lucia sont vraiment par cher.pour ceux qui auraient visité les 2 endroits je me demandais qu'est-ce qui est mieux entre les deux? par exemple la plus belle plage entre les deux et les choses a faire? et coté hotels ? je crois que pour santa lucia les hotes proposés sont le brisas, le club amigo mayanoba et le club amigo caracol? pour ce qui est de cienfuegos je l'ignore alors si quelqu'un est au courant... merci d'avance!😉
La Russie English translation pending
Bonjour. J'écris un article sur l'image de la Russie à l'étranger. Je voudrais connaitre l'opinion des gens sur mon pays. Que vous connaissez de la Russie ? Que vous pensez de ce pays? Que sentez-vous par rapport à elle? Je vous remercie d'avance de vos reponses.
Collioure et frontière espagnole: quels lieux et monuments visiter? English translation pending
salut à tous,
Je pars une semaine à Collioure début Juin. Comme je désire enrichir ma culture personnelle, je recherche quels châteaux, manoirs, églises, lieux attachés à des légendes locales, etc... je pourrais visiter ! En connaissez-vous ?
De plus, l'Espagne n'étant pas très loin, ce serait amusant de passer la frontière pour découvrir quelques coins sympas et pas trop touristiques. Avez vous des suggestions ? Je serais ravie d'avoir vos avis là dessus !
Si vous pouviez me dire également quelle est la t° à cette période et à quels restos délicieux je dois me rendre, ce serait super !!!
Merci😎
De plus, l'Espagne n'étant pas très loin, ce serait amusant de passer la frontière pour découvrir quelques coins sympas et pas trop touristiques. Avez vous des suggestions ? Je serais ravie d'avoir vos avis là dessus !
Si vous pouviez me dire également quelle est la t° à cette période et à quels restos délicieux je dois me rendre, ce serait super !!!
Merci😎
Xian en Chine English translation pending
salut! j arrive en chine depuis le kazakhstan, destination xian, quelques infos et tuyaux, plans sympas dans la region autour de xian seraient les bienvenus. J ai rendez vous a vec une amie en chine nous devons nous retrouver quelque part, elle opte yunan et moi j arrive par xian, que choisir!!! merci pour vos conseils!!!
Quelques jours à Berlin English translation pending
😉Nous partons à Berlin du 3 au 7 Mars (Mon mari et mes trois garçons agés de 15, 13 et 10 ans), Je voudrais savoir si il est préférable de loger dans le quartier Mitte près de la porte de Brandeburg ou plutôt dans le Prenzlauer Berg (Schonhause Allee), nous aimerions un endroit animé, jeune et typiquement l😮cal. j'ai reservé sur internet deux apartements dans ces endroits!
Merci de me repondre et de me donner eventuellements des conseils pour rendre le sejour des plus agréable.😎
Tarifs des excursions à la journée au départ de Djerba? English translation pending
Bonjour à tous, voilà j'offre un séjour à mes enfants 7 10 12 ans à djerba en juin. Mais comme mon budget excursions, sorties.... est un peu serré, je voudrais que quelqu'un me donne des tarifs d'excursions à la journées et autres loisirs afin de ne pas avoir trop de déceptions sur le moment, et aussi afin de prévoir un peu ce que nous pourrons faire. J'aimerai faire Douz Matmata en une journée, comment est-ce possible en ne passant pas par mon hotel (prix trop élevés) où trouver des gens qui proposent des excursions pas trop chères ? Tous vos conseils et bons plans sur n'importe quelle sortie, restos, sites à visiter sur Djerba, seront les bienvenus. Je vous remercie isa22