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Madrid: une ville géniale pétillante! English translation pending
Salut, je suis nouveau sur ce forum. Je suis actuellement en année sabbatique à Madrid et c'est absolument génial !
Bon, à première vue, c'est pas une très jolie ville, ça vaut pas Paris ou Rome...On ne tombe pas amoureux de la ville en arrivant...même s'il y a beaucoup de musées et de lieux à découvrir. Mais c'est une ville qui bouge énormément, qui vibre, surtout la nuit. Elle compte énormément de boîtes et de lieux pour sortir.
C'est une ville qui se sent, qui se vit à 100% !!
Et en plus, c'est pas cher du tout.
Et les espagnols sont très accueillants.
En fait, pour ceux qui hésitent entre Barcelona et Madrid, tout dépend ce que vous rechercher...Pour visiter, Barcelone est sûrement plus intéressante que Madrid. Mais pour le dépaysement, il vaut mieux aller à Madrid : c'est beaucoup plus "typique espagnol" que Barcelone (qui est plus "européenne"). Les 2 villes valent le coup !! Moi j'ai choisi de vivre à Madrid car j'avais pas envie de me faire chier avec le catalan !!
Bref, j'ado0o0o0o0re Madrid ! Et j'ai pas envie de rentrer en France
Qu'en pensez-vous?
Voilà, pour plus d'infos et voir des photos délirantes lol: => http://nuitmadrilene.skyblog.com<=
Qu'en pensez-vous?
Voilà, pour plus d'infos et voir des photos délirantes lol: => http://nuitmadrilene.skyblog.com<=
Forêt de Nyungwe au Rwanda English translation pending
Bonjour,
Je pars au Rwanda au mois d'août et j'aurais aimé savoir quel est le moyen le plus partique pour aller visiter la forêt de Nyungwe en solo? Faut-il prendre les transports locaux et se débrouiller ensuite auprès du bureau de l'ORTPN ou est il préférable de passer par une agence au départ de Kigali???
Quelqu'un a t-il une idée du prix que peut coûter une excursion sur 2 ou 3 jours en paasnt par une agence?
Merci pour tous vos renseignements
Je pars au Rwanda au mois d'août et j'aurais aimé savoir quel est le moyen le plus partique pour aller visiter la forêt de Nyungwe en solo? Faut-il prendre les transports locaux et se débrouiller ensuite auprès du bureau de l'ORTPN ou est il préférable de passer par une agence au départ de Kigali???
Quelqu'un a t-il une idée du prix que peut coûter une excursion sur 2 ou 3 jours en paasnt par une agence?
Merci pour tous vos renseignements
Aide pour voyage "sportif" en Afrique du Sud-Namibie (juin-juillet 2006) English translation pending
Bonjour tout le monde
Avant tout, je voudrais remercier tous les internautes de VF qui prennent autant de temps à donner des informations et décrire leurs voyages. Je lis régulièrement tous vos posts, même si je ne réponds pas souvent. Ca m'a été bien utile pour mon voyage en Afsud -Botswana - Zimbabwe l'an dernier, et pour mon voyage en Jordanie récemment (je viens d'ailleurs de poster un pseudo carnet de voyage, pour ceux que la Jordanie intéresse et qui se seraient perdus sur le forum Afrique australe).
Bon, je me lance, j'ai besoin de vôtre aide.
Je pars avec 3 amis en Afrique australe pour un mois, à partir de fin Juin. Nous avons prévu de faire un très grand tour, avec diverses activités sportives pendant notre séjour.
Je connais un tout petit peu la région (plutot le nord de l'Afrique du Sud) pour y être allé l'an dernier (bien qu'à cette époque, c'était une amie qui avait tout organisé de Jobourg), et j'ai beaucoup lu ces derniers mois sur VF et sur des sites persos.
Comme beaucoup d’entre vous, je suis tombé amoureux de cette région, de ses espaces infinis, de sa faune, de ses habitants... bref, je ne rêve que d’y retourner depuis J
Nôtre itinéraire ne va pas être complètement fixé d'avance, mais nous avons besoin d'en fixer certains aspects, afin de pouvoir louer la ou les voitures, et de réserver le ou les vols intérieurs au plus vite.
Voilà d'abord en vrac les choses que nous voulons faire : * Afrique du Sud : Quelques jours dans la région du Krugger : Limpopo et / ou Mpulamanga (pas nécessairement le parc krugger, on va peut être aller dans une réserve privée, mon amie qui vit à Jobourg pouvant avoir des réductions intérressantes). De plus, nous allons peut etre aller dans une villa qu’une membre de ma famille possède et qui se situe selon elle à 2h30 de Joburg dans le Limpopo (je n’ai pas plus d’informations là-dessus). 2 jours dans le nord du Kwazulu Natal (je ne suis pas encore trop renseigné sur les sites intéressants dans cette région, je suppose qu'il y a St Lucia, Tembe...) Le Drakensberg (avec un saut au Lesotho) pendant 2-3 jours. La Wild Coast (mon amie à Joburg me dit que c'est génial, qu'elle connait des coins magnifiques, mais je n'en sais pas beaucoup plus je n'ai pas vu beaucoup d'infos à ce sujet) : on pense passer environ 3 jours là bas. de East London à Cape Town : on pense passer environ une semaine, entre le saut à l'élastique à coté du parc de Tsitsikamma, la route des vins, hermanus et le shark diving, cape of good hope, cape aguilas, boulsder beach, mossel bay, jeffrey's bay, knysna... on a pas encore décidé le programme dans ce coin... Jobourg : 2 jours. Squatter chez mon amie, aller à Soweto (j'y suis allé l'an dernier, elle a un ami là bas qui s'occupe d'une association pour les jeunes, je le raconterai une autre fois mais c'est une des personne les plus marquante et admirable que j’ai rencontrée). * Mozambique : On a tous le PADI (enfin, 2 d'entres nous sont en train de le passer en piscine à Paris, ils n'auront plus qu'à le valider en mer), et on voudrait plonger là bas pendant 3 jours. On m'a dit qu'à 15km de la frontière sud africaine, il y avait une super spot de plongée. Si quelqu'un a des infos dessus, ça m'intéresserait aussi. * Swaziland : On a prévu de passer le week end au Swaziland, je ne sais où exactement, là dessus pareil, je fais confiance à mon amie, qui connait un mec qui propose de faire du Quad là bas, et elle connait aussi une sorte de chef de village à moitié marabou, super sympa, chez qui on peut rester le week end...elle m'a dit que c'était vraiment une expérience très intéressante. * Namibie : On hésite beaucoup sur les choix à faire concernant la Namibie. On hésite notamment sur les moyens de locomotion pour arriver en Namibie, mais ça j'y reviendrai plus tard... En Namibie, on n'aura probablement qu'une semaine. On n'ira probablement pas à Etosha (trop loin), et on n'est pas trop intéressé par le Fish River Canyon (On a fait l'ouest américain ensemble il y a 2 ans, et étant donné qu'on aura pas un temps infini, que les photos ne me font déjà pas rever, je préfère me concentrer sur autre chose en Namibie). Il y aura évidemment le Namib (j’en rêve), mais après je ne suis pas encore très au point sur l'itinéraire.
Nous avions 3 idées d'itinéraire :
Itinéraire A : Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pour 2 jours avec retour à Jobourg (on passe le week end avec mon amie). vol kulula jusqu'à Cape Town. Location de voiture là bas et remontée en caisse jusqu'à Joburg, en passant par la cote, et en remontant par le Drakensberg, puis Plongée Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, et vol A/R pour une semaine vers Windhoek.
Ittinéraire B : Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pour 2 jours avec retour à Jobourg (on passe le week end avec mon amie). vol kulula jusqu'à Cape Town. Location de voiture là bas et remontée en caisse jusqu'à Joburg, en passant par la cote, et en remontant par le Drakensberg, puis Plongée Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, et là on continue jusqu'à Windhoek avec la meme voiture, on passe par les Augrabie Falls et le Kgalagadi. On fait notre tour en Namibie, et on rend la voiture là bas (surcharge par le loueur mais ca revient quand meme beaucoup moins cher que l'avion A/R). Vol retour Windhoek - Joburg.
Avantage : On garde la même caisse tout le long, on minimise les prises de tête d’aéroport et de changement de location de voiture. C’est moins cher, on fait le Kgalagadi… Inconvénient : Je n’arrive pas à faire un itinéraire interressant, qui nous permette de bien gérer pour voir mon amie les week ends, puis j’ai peur que ca fasse trop de distance.
Itinéraire C : (celui qui a ma préférence du moment).
Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pendant 3-4 jours (on ne rentre pas à Jobourg avec mon amie). Ensuite, plongée au Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, squatage 2 jours là bas, et ensuite, départ vers le Lesotho (Drakensberg), puis Wild Coast, et enfin route vers Cape Town. De là, on continue et on pousse jusqu'à la Namibie (grosse question sur la durée d'un tel trajet) On garde la caisse (sachant qu’on n’ira pas jusqu'au nord de toute façon) là bas, et on rentre en avion de windhoek juste avant le gros départ pour Paris.
Avantage : On garde la même caisse tout le long, on minimise les prises de tête d’aéroport et de changement de location de voiture. C’est le choix le moins cher (un seul billet d’avion). Et j’arrive à peu près à faire coincider les week ends avec ma pote, ca me permet de décaler le saut à l’élastique (je viens de me faire une entorse à la cheville, ca devrait etre à peu près bon pour dans un mois, mais plus j’attend mieux c’est je pense).
Inconvénient : On arrive plus tard vers la cote (j’ai peur du climat sur la cote, j’aimerais bien ne pas etre sous la pluie, mais je ne pense pas non plus qu’en 2 semaines, le temps change fondamentalement) La partie Cape Town – Namibie ne sert à rien, et ça peut faire long.
En fait, mon problème est que je n’arrive pas à visualiser les distances, ni les routes à prendre. Du coup je ne me rend pas vraiment compte si c’est jouable ou pas (sachant qu’on est quand meme du genre à se lever tot, et à conduire assez vite sur les bonnes routes).
Mes questions sont les suivantes (en vrac) : - Je ne me suis pas beaucoup penché sur les sites et les choses intéressantes à faire dans le Mpumalanga et le Kwazulu Natal, je pense que nous n’aurons que 5-6 jours (Drakensberg et Lestotho compris) à y consacrer. Je suis preneur de conseil d’itinéraires et de choses à faire dans les environs. - En partant du Swaziland, est ce un gros détour que de revenir sur Jobourg pour y passer 2 jours avant de partir vers le Lesotho, par rapport à aller direct au Lesotho ? - En étant dans le Limpopo, combien de temps pour se retrouver à la frontière du Mozambique (l’endroit où on doit laisser sa caisse et où ils viennent te chercher). - Lesotho – Wild Coast : état des routes, durée du trajet ? - Conseils sur la régions de Cape Town (à partir du Tsitsikamma) : sites indispensables, sites éventuellement à zapper ? - Durée du trajet de la route entre Cape Town et le Namib en voiture. - Durée du trajet Jobourd – Windhoek, en passant par le Kgalagadi et éventuellement par les Augrabie Falls - La Namibie en moins d’une semaine (sans Etosha et le Fish River Canyon), en arrivant par le sud ou en partant de Windhoek ? Namib évidemment (2-3 jours ?) - Et puis de manière générale, qu’est ce que vous pensez de cet itinéraire ? (le dernier semble a notre préférence pour le moment).
L’idée, c’est de se faire un grand tour, d’en prendre plein les yeux, de voir pleins de paysages différents (cotes, savane, montagnes et déserts, de passer du safari au quad dans les dunes, en passant par la plongée, les randos et les visites… On n’a pas un budget phénoménal (surtout qu’il va être sérieusement atteint par les activités de type plongée et saut à l’élastique, mais ce genre de choses, on y tient), et de manière générale, si certains lieux mentionnées sont connus comme étant très cher ou très limité niveau hébergement, je serais aussi intéressé de le savoir (sachant que nous avons prévu à la base de fonctionner avec les backpackers, c'est-à-dire pas très gros budget).
Excusez moi pour le coté bordélique de ces questions, mais c’est l’état actuel de mes pensées sur ce voyage. J’ai consulté et je continue à consulter vos précieux carnets de voyage, mais j’ai un peu de mal à m’y retrouver et à utiliser toutes ces infos en rapport avec notre programme.
Je vous remercie d’avance du temps que vous passez du temps à lire ce post, voire à y répondre J
A bientôt.
Amir
Avant tout, je voudrais remercier tous les internautes de VF qui prennent autant de temps à donner des informations et décrire leurs voyages. Je lis régulièrement tous vos posts, même si je ne réponds pas souvent. Ca m'a été bien utile pour mon voyage en Afsud -Botswana - Zimbabwe l'an dernier, et pour mon voyage en Jordanie récemment (je viens d'ailleurs de poster un pseudo carnet de voyage, pour ceux que la Jordanie intéresse et qui se seraient perdus sur le forum Afrique australe).
Bon, je me lance, j'ai besoin de vôtre aide.
Je pars avec 3 amis en Afrique australe pour un mois, à partir de fin Juin. Nous avons prévu de faire un très grand tour, avec diverses activités sportives pendant notre séjour.
Je connais un tout petit peu la région (plutot le nord de l'Afrique du Sud) pour y être allé l'an dernier (bien qu'à cette époque, c'était une amie qui avait tout organisé de Jobourg), et j'ai beaucoup lu ces derniers mois sur VF et sur des sites persos.
Comme beaucoup d’entre vous, je suis tombé amoureux de cette région, de ses espaces infinis, de sa faune, de ses habitants... bref, je ne rêve que d’y retourner depuis J
Nôtre itinéraire ne va pas être complètement fixé d'avance, mais nous avons besoin d'en fixer certains aspects, afin de pouvoir louer la ou les voitures, et de réserver le ou les vols intérieurs au plus vite.
Voilà d'abord en vrac les choses que nous voulons faire : * Afrique du Sud : Quelques jours dans la région du Krugger : Limpopo et / ou Mpulamanga (pas nécessairement le parc krugger, on va peut être aller dans une réserve privée, mon amie qui vit à Jobourg pouvant avoir des réductions intérressantes). De plus, nous allons peut etre aller dans une villa qu’une membre de ma famille possède et qui se situe selon elle à 2h30 de Joburg dans le Limpopo (je n’ai pas plus d’informations là-dessus). 2 jours dans le nord du Kwazulu Natal (je ne suis pas encore trop renseigné sur les sites intéressants dans cette région, je suppose qu'il y a St Lucia, Tembe...) Le Drakensberg (avec un saut au Lesotho) pendant 2-3 jours. La Wild Coast (mon amie à Joburg me dit que c'est génial, qu'elle connait des coins magnifiques, mais je n'en sais pas beaucoup plus je n'ai pas vu beaucoup d'infos à ce sujet) : on pense passer environ 3 jours là bas. de East London à Cape Town : on pense passer environ une semaine, entre le saut à l'élastique à coté du parc de Tsitsikamma, la route des vins, hermanus et le shark diving, cape of good hope, cape aguilas, boulsder beach, mossel bay, jeffrey's bay, knysna... on a pas encore décidé le programme dans ce coin... Jobourg : 2 jours. Squatter chez mon amie, aller à Soweto (j'y suis allé l'an dernier, elle a un ami là bas qui s'occupe d'une association pour les jeunes, je le raconterai une autre fois mais c'est une des personne les plus marquante et admirable que j’ai rencontrée). * Mozambique : On a tous le PADI (enfin, 2 d'entres nous sont en train de le passer en piscine à Paris, ils n'auront plus qu'à le valider en mer), et on voudrait plonger là bas pendant 3 jours. On m'a dit qu'à 15km de la frontière sud africaine, il y avait une super spot de plongée. Si quelqu'un a des infos dessus, ça m'intéresserait aussi. * Swaziland : On a prévu de passer le week end au Swaziland, je ne sais où exactement, là dessus pareil, je fais confiance à mon amie, qui connait un mec qui propose de faire du Quad là bas, et elle connait aussi une sorte de chef de village à moitié marabou, super sympa, chez qui on peut rester le week end...elle m'a dit que c'était vraiment une expérience très intéressante. * Namibie : On hésite beaucoup sur les choix à faire concernant la Namibie. On hésite notamment sur les moyens de locomotion pour arriver en Namibie, mais ça j'y reviendrai plus tard... En Namibie, on n'aura probablement qu'une semaine. On n'ira probablement pas à Etosha (trop loin), et on n'est pas trop intéressé par le Fish River Canyon (On a fait l'ouest américain ensemble il y a 2 ans, et étant donné qu'on aura pas un temps infini, que les photos ne me font déjà pas rever, je préfère me concentrer sur autre chose en Namibie). Il y aura évidemment le Namib (j’en rêve), mais après je ne suis pas encore très au point sur l'itinéraire.
Nous avions 3 idées d'itinéraire :
Itinéraire A : Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pour 2 jours avec retour à Jobourg (on passe le week end avec mon amie). vol kulula jusqu'à Cape Town. Location de voiture là bas et remontée en caisse jusqu'à Joburg, en passant par la cote, et en remontant par le Drakensberg, puis Plongée Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, et vol A/R pour une semaine vers Windhoek.
Ittinéraire B : Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pour 2 jours avec retour à Jobourg (on passe le week end avec mon amie). vol kulula jusqu'à Cape Town. Location de voiture là bas et remontée en caisse jusqu'à Joburg, en passant par la cote, et en remontant par le Drakensberg, puis Plongée Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, et là on continue jusqu'à Windhoek avec la meme voiture, on passe par les Augrabie Falls et le Kgalagadi. On fait notre tour en Namibie, et on rend la voiture là bas (surcharge par le loueur mais ca revient quand meme beaucoup moins cher que l'avion A/R). Vol retour Windhoek - Joburg.
Avantage : On garde la même caisse tout le long, on minimise les prises de tête d’aéroport et de changement de location de voiture. C’est moins cher, on fait le Kgalagadi… Inconvénient : Je n’arrive pas à faire un itinéraire interressant, qui nous permette de bien gérer pour voir mon amie les week ends, puis j’ai peur que ca fasse trop de distance.
Itinéraire C : (celui qui a ma préférence du moment).
Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pendant 3-4 jours (on ne rentre pas à Jobourg avec mon amie). Ensuite, plongée au Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, squatage 2 jours là bas, et ensuite, départ vers le Lesotho (Drakensberg), puis Wild Coast, et enfin route vers Cape Town. De là, on continue et on pousse jusqu'à la Namibie (grosse question sur la durée d'un tel trajet) On garde la caisse (sachant qu’on n’ira pas jusqu'au nord de toute façon) là bas, et on rentre en avion de windhoek juste avant le gros départ pour Paris.
Avantage : On garde la même caisse tout le long, on minimise les prises de tête d’aéroport et de changement de location de voiture. C’est le choix le moins cher (un seul billet d’avion). Et j’arrive à peu près à faire coincider les week ends avec ma pote, ca me permet de décaler le saut à l’élastique (je viens de me faire une entorse à la cheville, ca devrait etre à peu près bon pour dans un mois, mais plus j’attend mieux c’est je pense).
Inconvénient : On arrive plus tard vers la cote (j’ai peur du climat sur la cote, j’aimerais bien ne pas etre sous la pluie, mais je ne pense pas non plus qu’en 2 semaines, le temps change fondamentalement) La partie Cape Town – Namibie ne sert à rien, et ça peut faire long.
En fait, mon problème est que je n’arrive pas à visualiser les distances, ni les routes à prendre. Du coup je ne me rend pas vraiment compte si c’est jouable ou pas (sachant qu’on est quand meme du genre à se lever tot, et à conduire assez vite sur les bonnes routes).
Mes questions sont les suivantes (en vrac) : - Je ne me suis pas beaucoup penché sur les sites et les choses intéressantes à faire dans le Mpumalanga et le Kwazulu Natal, je pense que nous n’aurons que 5-6 jours (Drakensberg et Lestotho compris) à y consacrer. Je suis preneur de conseil d’itinéraires et de choses à faire dans les environs. - En partant du Swaziland, est ce un gros détour que de revenir sur Jobourg pour y passer 2 jours avant de partir vers le Lesotho, par rapport à aller direct au Lesotho ? - En étant dans le Limpopo, combien de temps pour se retrouver à la frontière du Mozambique (l’endroit où on doit laisser sa caisse et où ils viennent te chercher). - Lesotho – Wild Coast : état des routes, durée du trajet ? - Conseils sur la régions de Cape Town (à partir du Tsitsikamma) : sites indispensables, sites éventuellement à zapper ? - Durée du trajet de la route entre Cape Town et le Namib en voiture. - Durée du trajet Jobourd – Windhoek, en passant par le Kgalagadi et éventuellement par les Augrabie Falls - La Namibie en moins d’une semaine (sans Etosha et le Fish River Canyon), en arrivant par le sud ou en partant de Windhoek ? Namib évidemment (2-3 jours ?) - Et puis de manière générale, qu’est ce que vous pensez de cet itinéraire ? (le dernier semble a notre préférence pour le moment).
L’idée, c’est de se faire un grand tour, d’en prendre plein les yeux, de voir pleins de paysages différents (cotes, savane, montagnes et déserts, de passer du safari au quad dans les dunes, en passant par la plongée, les randos et les visites… On n’a pas un budget phénoménal (surtout qu’il va être sérieusement atteint par les activités de type plongée et saut à l’élastique, mais ce genre de choses, on y tient), et de manière générale, si certains lieux mentionnées sont connus comme étant très cher ou très limité niveau hébergement, je serais aussi intéressé de le savoir (sachant que nous avons prévu à la base de fonctionner avec les backpackers, c'est-à-dire pas très gros budget).
Excusez moi pour le coté bordélique de ces questions, mais c’est l’état actuel de mes pensées sur ce voyage. J’ai consulté et je continue à consulter vos précieux carnets de voyage, mais j’ai un peu de mal à m’y retrouver et à utiliser toutes ces infos en rapport avec notre programme.
Je vous remercie d’avance du temps que vous passez du temps à lire ce post, voire à y répondre J
A bientôt.
Amir
Campings et location de voiture en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Nous souhaitons partir 3 semaines en NC (juillet/aôut) et nous recherchons des adresses de camping ainsi que de location de voitures. Merci pour vos informations. Nadège
Association francophone en Chine English translation pending
🙂 Je cherche à savoir si il existe des assoc' franco -Chinoise afin d'aller faire mon stage en Chine d'avril à juin.
J'ai recherché sur Internet mais je n'ai pas eu de réponses concrètes car il ne doit pas en exister beaucoup.
Si vs avez des idées n'hésitez pas à me répondre...
Merci
Polo
déménager en amérique centrale, quel pays choisir? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple dans la trentaine (pas à la retraite encore!) et habitons à québec. Nous voulons faire un voyage de reconnaissance en amérique centrale dans le but de choisir un pays pour y vivre de façon permanente.
Je sais que tous les gens ont leurs goûts, leurs habitudes, etc....mais peut-être pouvez-vous nous aider à effectuer un choix. Nous sommes des gens de plein air, amoureux de la nature. Nous n'aimons pas trop la ville et les endroits touristiques nous font fuir!
Nous désirons donc trouver un petit endroit paisible dans la nature, plus précisement en montagne (car la chaleur, on ne supporte pas trop bien), pas loin d'un plan d'eau (lac ou rivière) non pollué et là ou il ne pleut pas 24/24 7/7. Nous pensons peut-être louer une maison au départ, puis construire par la suite.
Nous avons regardé beaucoup l'équateur mais étant donné les dernières mauvaises nouvelles concernant ce pays, nous commençons tranquillement à abandonner cette idée.
Notre voyage de reconnaissance se fera fin juillet- aout, je sais que c'est la saison des pluies au costa rica, mais lorsqu'on parle de la pluie, est-ce tous les jours de façon ininterrompu?
Nos questions sont d'ordre de coût de la vie, de sécurité et d'activités possibles à faire.
Concernant le travail, nous ne recherchons pas à travailler ou à prendre les jobs des ticos.
Merci à l'avance de tous vos commentaires, opinions ou suggestions.
Nous sommes un couple dans la trentaine (pas à la retraite encore!) et habitons à québec. Nous voulons faire un voyage de reconnaissance en amérique centrale dans le but de choisir un pays pour y vivre de façon permanente.
Je sais que tous les gens ont leurs goûts, leurs habitudes, etc....mais peut-être pouvez-vous nous aider à effectuer un choix. Nous sommes des gens de plein air, amoureux de la nature. Nous n'aimons pas trop la ville et les endroits touristiques nous font fuir!
Nous désirons donc trouver un petit endroit paisible dans la nature, plus précisement en montagne (car la chaleur, on ne supporte pas trop bien), pas loin d'un plan d'eau (lac ou rivière) non pollué et là ou il ne pleut pas 24/24 7/7. Nous pensons peut-être louer une maison au départ, puis construire par la suite.
Nous avons regardé beaucoup l'équateur mais étant donné les dernières mauvaises nouvelles concernant ce pays, nous commençons tranquillement à abandonner cette idée.
Notre voyage de reconnaissance se fera fin juillet- aout, je sais que c'est la saison des pluies au costa rica, mais lorsqu'on parle de la pluie, est-ce tous les jours de façon ininterrompu?
Nos questions sont d'ordre de coût de la vie, de sécurité et d'activités possibles à faire.
Concernant le travail, nous ne recherchons pas à travailler ou à prendre les jobs des ticos.
Merci à l'avance de tous vos commentaires, opinions ou suggestions.
Faisable ou pas (Russie-Mongolie)? English translation pending
Bonjour,
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien prendre du temps pour nous éclairer :
Nous souhaitons faire le trajet Paris/Moscou puis transsibérien jusqu'à Krasnojarsk.
C'est là que ça se complique :
On voudrait aller de Krasnojarsk à Kyzyl en train, y rester environ deux jours puis descendre en Mongolie et ralier Darhan (30 derniers km à pied si possible).
De là, on reprendrait le transmongolien jusqu'à Irkutsk. Avant de reprendre l'avion Irkutsk Paris, on restera quelques jours autour du lac Baïkal.
Nos questions sont nombreuses : prendre un billet transsib Moscou/Krasnojarsk en arrivant à Moscou (dans les 2 jours) début août n'est-il pas un peu ambitieux ? comment se renseigner les liaisons Krasnojarsk-Kyzyl peut-on entrer en Mongolie de Kyzyl ? comment rejoindre alors Darhan (si entrée en Mongolie au sud de Kyzyl) ?
Bien sûr à tout ceci il faut ajouter la question du coût, notre budget est de 1000 euros dont 150€ Paris/Moscou, 340€ Irkutsk/Paris, 130€ de visas. Autrement dit avec 380€ pour tout le reste : transports Moscou-Krasnojarsk-Kyzyl-Darhan-Irkutsk + logement (camping tant que possible) et nourriture, est-ce faisable ?
J'espère ne pas trop avoir chargé en questions, si vous avez la gentillesse d'y répondre, sachez que vous ferez trois heureux,
merci
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien prendre du temps pour nous éclairer :
Nous souhaitons faire le trajet Paris/Moscou puis transsibérien jusqu'à Krasnojarsk.
C'est là que ça se complique :
On voudrait aller de Krasnojarsk à Kyzyl en train, y rester environ deux jours puis descendre en Mongolie et ralier Darhan (30 derniers km à pied si possible).
De là, on reprendrait le transmongolien jusqu'à Irkutsk. Avant de reprendre l'avion Irkutsk Paris, on restera quelques jours autour du lac Baïkal.
Nos questions sont nombreuses : prendre un billet transsib Moscou/Krasnojarsk en arrivant à Moscou (dans les 2 jours) début août n'est-il pas un peu ambitieux ? comment se renseigner les liaisons Krasnojarsk-Kyzyl peut-on entrer en Mongolie de Kyzyl ? comment rejoindre alors Darhan (si entrée en Mongolie au sud de Kyzyl) ?
Bien sûr à tout ceci il faut ajouter la question du coût, notre budget est de 1000 euros dont 150€ Paris/Moscou, 340€ Irkutsk/Paris, 130€ de visas. Autrement dit avec 380€ pour tout le reste : transports Moscou-Krasnojarsk-Kyzyl-Darhan-Irkutsk + logement (camping tant que possible) et nourriture, est-ce faisable ?
J'espère ne pas trop avoir chargé en questions, si vous avez la gentillesse d'y répondre, sachez que vous ferez trois heureux,
merci
Alcool Cigarettes Douanes Tunisie English translation pending
Bonjour à tous.😉
Je suis fumeur (et oui, je n'arrive pas à arrêter), et je me rends en Tunisie (via Bruxelles).
Pouver vous me dire si les cigarettes (Marlboro) sont chers en Tunisie, et combien je peux en embarquer à Bruxelles (au Duty Free) si celles-ci sont trop chers en Tunisie.
Au retour, combien de cigarettes et d'alcool, peut-on acheter à Monastir, ou à Bruxelles, pour le retour en France.
Merci d'avance.😉
Je suis fumeur (et oui, je n'arrive pas à arrêter), et je me rends en Tunisie (via Bruxelles).
Pouver vous me dire si les cigarettes (Marlboro) sont chers en Tunisie, et combien je peux en embarquer à Bruxelles (au Duty Free) si celles-ci sont trop chers en Tunisie.
Au retour, combien de cigarettes et d'alcool, peut-on acheter à Monastir, ou à Bruxelles, pour le retour en France.
Merci d'avance.😉
Istambul - Ankara en vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je devrais, du 24 mars au 3 avril pédaler entre Istambul et Ankara.
Quelqu'un parmi vous aurait il une expérience de la Turquie au printemps et pourrait il répondre à ces quelques questions.
Quel types de vetements prévoir pour la montagne turque à cette saison. Fait il très froid ? La nuit ?
Sur le parcours entre les deux villes, auriez vous des propositions d'itinéraire, ou de point de passage "obligatoire" ? La côte de la mer Noire est elle intéressante, ou vaut il mieux rester vers l'intérieur des terres ?
Dans quel état est le réseau secondaire turque ?
Est il possible de traverser le bosphore à vélo ou les ponts sont ils interdits ?
Merci pour vos réponses
Arnaud
Je devrais, du 24 mars au 3 avril pédaler entre Istambul et Ankara.
Quelqu'un parmi vous aurait il une expérience de la Turquie au printemps et pourrait il répondre à ces quelques questions.
Quel types de vetements prévoir pour la montagne turque à cette saison. Fait il très froid ? La nuit ?
Sur le parcours entre les deux villes, auriez vous des propositions d'itinéraire, ou de point de passage "obligatoire" ? La côte de la mer Noire est elle intéressante, ou vaut il mieux rester vers l'intérieur des terres ?
Dans quel état est le réseau secondaire turque ?
Est il possible de traverser le bosphore à vélo ou les ponts sont ils interdits ?
Merci pour vos réponses
Arnaud
10 jours en Argentine English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons pour l'Argentine dans un mois, nous serons 10 jours sur place.
Nous voulons voir BA, la péninsule de Valdes, El Calafate et Ushuaia (dans cet ordre) C'est court, je sais....
Déjà ce sera l'avion pour circuler dans le pays. Mais nous souhaitons tout de même louer une voiture dans un des sites, histoire de se ballader un peu. En lisant les guides, j'ai bien envie de prendre une voiture pour silloner la péninsule de Valdes et les environs si c'est réalisable. C'est une bonne idée ou pas?
D'autre part, nous allons de voir faire des choix: 3 destinations à deux jours et une à trois jour. Qu'en pensez vous, où faut-il rester trois jours?
Autre question: 600 euros pour BA-Trelew, Trelew-El Calafate, Elcalafate-Ushuaia, Ushuaia-BA. Ca vous semble honnête ou on peut chercher moins cher?
Merci.
Air Canada à éviter English translation pending
Je vois que beaucoup de gens pensent partir avec air canada... Peut être moins après avoir lu ceci.
Nous avons voyagé avec cette compagnie les 21 et 28 juillet derniers pour un vol Paris New York avec escale. A l'aller : près de 5 heures de retard au départ, dans l'avion, on nous assure que notre corrspondance à Montréal, qui ne peut plus avoir lieu à 13h58 est assurée sur le vol suivant à 17h45. Arrivé là bas, on nous plante dans l'aéroport sans aucune info. Ah oui, nous sommes arrivés à 16h 20 là bas, soit un peu plus d'1heure pour la correspondance. Problème ? il faut : passer la douane canadienne (près de 30mn de queue), récupérer son bagage, trouver le terminal de départs pour les états unis, passer la douane US (pas le plus commode), réenregistrer son bagage, passer les contrôles des bagages à main... Bref, un court comme des hamsters dans un labyrinthe et à aucun moment on ne voit de personnel d'air canada pour nous informer, faire passer plus rapidement les gens en transit (il y avait un avion sur Boston dans le même cas) etc... : résultat : tout le monde (une bonne douzaine de personnes) a couru pour rien et devra attendre le vol de 19h50.
Au retour : Nous enregistrons nos bagages, mais il semble y avoir une queue d'enfer. Renseignements pris, il semble que le système informatique d'enregistrements des bagages ait de sérieux problèmes. Finalement nous patientons et enregistrons pour le retour via Montréal. Une heure plus tard, coup de théatre, le vol est annulé (mauvais temps?), et on nous recase d'urgence sur un vol via Toronto. Il y a deux seuls soucis, le vol part tout de suite et le système informatique est cette fois vraiment planté ! C'est donc à la main et à la va-vite que nos bagages sont réenregistrés. (Le gars travaille tellement sous presion qu'il voulait envoyer nos bagages à Londres!). Plus d'une heure d'attente plus tard et nous décollons. Dans l'avion, tous les petits détails semblent aller de travers (vidéo qui ne marche pas, écouteurs non plus...), et le personnel ne peut nous apporter aucune info sur notre correspondance. (Je l'ai lu dans ce même forum, mais c'est terriblement vrai donc je ne peux m'empêcher de le replacer, ce n'est pas Air Canada mais Air Désolés qu'ils devraient s'appeler).
Nous arrivons à Toronto 1 heure avant notre départ supposé, et là, le même traffic qu'à l'aller recommence : on court dans tous les sens, personne n'est capable de nous dire d'où est quand part notre avion, est-il à l'heure, va-t'il nous attendre ? Deux passages en douane, deux navettes et deux mille mètres de course à pied plus tard, nous attrapons de justesse notre avion (lui aussi était en retard, coup de bol.)
Fini avec les déboirs ? Bien sûr que non. A Paris, comme une vingtaine d'autres passagers, pas de bagages. Le personnel est désolé, comme d'habitude. 6 jours après notre retour, nous avons récupéré 1 de nos 2 sacs (et de justesse, il allait être expédié a une autre personne), le second est dans la nature. Nous avons surtout découvert des choses bien peu agréables sur la façon dont ça se passe quand vous pardez vos bagages. Commencez par remplir une fiche. Celle-ci nourrira un dossier qui permettra de retrouver super vite votre valise!!! Puis si vous le pouvez allez consulter ce dossier sur le site air canada et commencer par corriger toutes les boulettes qu'ils ont fait en recopiant vos infos (pour nous : adresse et numéros de vol : pas mal !). Ensuite, armez-vous de patience et essayez de joindre le numéro de teléphone qu'on vous a laissé. Après 20 tentatives, vous avez quelqu'un. Air Canada ? Bien sûr que non, ce sont les bagagistes de l'aéroport. Ils n'ont que peu d'info sur votre dossier, sont très serviables en moyenne, mais débordés, pas informés par air canada, et à chaque fois que vous appelez, il vous faudra recommencer à résumer votre histoire!). Vous essayez donc de joindre air canada : mais où ? A roissy ? Ils ne font que de la vente et sont désolés ! Au service relations clientèles ? Certes mais pas le week-end ! Au Canada ? Nous l'avons fait, on vous répond en anglais (je croyais que le pays était bilingue) d'appeler Paris.
Je résume où nous en sommes aujourd'hui quand vous perdez vos bagages sur air canada : Les bagagistes cherchent un peu, attendent surtout que les valises "tombent du ciel" ("on va attendre le prochain avion, elle sera peut être dedans"), air canada est aux abonné absents, ne bouge pas le petit doigt, se contente de dire qu'après 5 jours, ils faut remplir une déclaration de perte et une demande de remboursement). Ah oui, quand au service relations clientèles, il est gardé par un pitbull qui vous prend de haut, ne vous laisse pas en placer une, genre de toutes façons les gens appellent parcequ'ils sont mécontents alors je les agresse d'entrée. Quand à notre valise ??? Ce qui me "rassure" c'est de voir que sur le forum il y a plein de gens qui ont récupéré leurs bagages après bien plus longtemps (tenez ça me revient d'ailleurs, mon épouse elle-même n'était elle pas assise lors du vol à côté de quelqu'un qui les avait récupérés 6 jours après son vol aller également ?)... Bref avec tout ça on se demande comment air canada peut avancer qu'ils rendent 95% des bagages retardés en moins de 24heures...Ils doivent avoir une méthode de calcul statistiques bien à eux !
En tout cas je suis vacciné à vie, je retournerai certainement au Canada, mais pas sur "Air Désolés", dont je me pose des questions quant à la compétence et la bonne foi.
Je peux accepter un peu de malchance dans des voyages (c'est ce qu'on s'entend répondre actuellement), mais là à ce niveau là, on a dû nous jeter un sort, ou c'est un complot je ne sais pas ????
Oû peut être est-ce tout simplement "normal" sur Air Canada. Le nombre d'avis n"gatifs sur la compagnie me pousse à croire cela.
Nous avons voyagé avec cette compagnie les 21 et 28 juillet derniers pour un vol Paris New York avec escale. A l'aller : près de 5 heures de retard au départ, dans l'avion, on nous assure que notre corrspondance à Montréal, qui ne peut plus avoir lieu à 13h58 est assurée sur le vol suivant à 17h45. Arrivé là bas, on nous plante dans l'aéroport sans aucune info. Ah oui, nous sommes arrivés à 16h 20 là bas, soit un peu plus d'1heure pour la correspondance. Problème ? il faut : passer la douane canadienne (près de 30mn de queue), récupérer son bagage, trouver le terminal de départs pour les états unis, passer la douane US (pas le plus commode), réenregistrer son bagage, passer les contrôles des bagages à main... Bref, un court comme des hamsters dans un labyrinthe et à aucun moment on ne voit de personnel d'air canada pour nous informer, faire passer plus rapidement les gens en transit (il y avait un avion sur Boston dans le même cas) etc... : résultat : tout le monde (une bonne douzaine de personnes) a couru pour rien et devra attendre le vol de 19h50.
Au retour : Nous enregistrons nos bagages, mais il semble y avoir une queue d'enfer. Renseignements pris, il semble que le système informatique d'enregistrements des bagages ait de sérieux problèmes. Finalement nous patientons et enregistrons pour le retour via Montréal. Une heure plus tard, coup de théatre, le vol est annulé (mauvais temps?), et on nous recase d'urgence sur un vol via Toronto. Il y a deux seuls soucis, le vol part tout de suite et le système informatique est cette fois vraiment planté ! C'est donc à la main et à la va-vite que nos bagages sont réenregistrés. (Le gars travaille tellement sous presion qu'il voulait envoyer nos bagages à Londres!). Plus d'une heure d'attente plus tard et nous décollons. Dans l'avion, tous les petits détails semblent aller de travers (vidéo qui ne marche pas, écouteurs non plus...), et le personnel ne peut nous apporter aucune info sur notre correspondance. (Je l'ai lu dans ce même forum, mais c'est terriblement vrai donc je ne peux m'empêcher de le replacer, ce n'est pas Air Canada mais Air Désolés qu'ils devraient s'appeler).
Nous arrivons à Toronto 1 heure avant notre départ supposé, et là, le même traffic qu'à l'aller recommence : on court dans tous les sens, personne n'est capable de nous dire d'où est quand part notre avion, est-il à l'heure, va-t'il nous attendre ? Deux passages en douane, deux navettes et deux mille mètres de course à pied plus tard, nous attrapons de justesse notre avion (lui aussi était en retard, coup de bol.)
Fini avec les déboirs ? Bien sûr que non. A Paris, comme une vingtaine d'autres passagers, pas de bagages. Le personnel est désolé, comme d'habitude. 6 jours après notre retour, nous avons récupéré 1 de nos 2 sacs (et de justesse, il allait être expédié a une autre personne), le second est dans la nature. Nous avons surtout découvert des choses bien peu agréables sur la façon dont ça se passe quand vous pardez vos bagages. Commencez par remplir une fiche. Celle-ci nourrira un dossier qui permettra de retrouver super vite votre valise!!! Puis si vous le pouvez allez consulter ce dossier sur le site air canada et commencer par corriger toutes les boulettes qu'ils ont fait en recopiant vos infos (pour nous : adresse et numéros de vol : pas mal !). Ensuite, armez-vous de patience et essayez de joindre le numéro de teléphone qu'on vous a laissé. Après 20 tentatives, vous avez quelqu'un. Air Canada ? Bien sûr que non, ce sont les bagagistes de l'aéroport. Ils n'ont que peu d'info sur votre dossier, sont très serviables en moyenne, mais débordés, pas informés par air canada, et à chaque fois que vous appelez, il vous faudra recommencer à résumer votre histoire!). Vous essayez donc de joindre air canada : mais où ? A roissy ? Ils ne font que de la vente et sont désolés ! Au service relations clientèles ? Certes mais pas le week-end ! Au Canada ? Nous l'avons fait, on vous répond en anglais (je croyais que le pays était bilingue) d'appeler Paris.
Je résume où nous en sommes aujourd'hui quand vous perdez vos bagages sur air canada : Les bagagistes cherchent un peu, attendent surtout que les valises "tombent du ciel" ("on va attendre le prochain avion, elle sera peut être dedans"), air canada est aux abonné absents, ne bouge pas le petit doigt, se contente de dire qu'après 5 jours, ils faut remplir une déclaration de perte et une demande de remboursement). Ah oui, quand au service relations clientèles, il est gardé par un pitbull qui vous prend de haut, ne vous laisse pas en placer une, genre de toutes façons les gens appellent parcequ'ils sont mécontents alors je les agresse d'entrée. Quand à notre valise ??? Ce qui me "rassure" c'est de voir que sur le forum il y a plein de gens qui ont récupéré leurs bagages après bien plus longtemps (tenez ça me revient d'ailleurs, mon épouse elle-même n'était elle pas assise lors du vol à côté de quelqu'un qui les avait récupérés 6 jours après son vol aller également ?)... Bref avec tout ça on se demande comment air canada peut avancer qu'ils rendent 95% des bagages retardés en moins de 24heures...Ils doivent avoir une méthode de calcul statistiques bien à eux !
En tout cas je suis vacciné à vie, je retournerai certainement au Canada, mais pas sur "Air Désolés", dont je me pose des questions quant à la compétence et la bonne foi.
Je peux accepter un peu de malchance dans des voyages (c'est ce qu'on s'entend répondre actuellement), mais là à ce niveau là, on a dû nous jeter un sort, ou c'est un complot je ne sais pas ????
Oû peut être est-ce tout simplement "normal" sur Air Canada. Le nombre d'avis n"gatifs sur la compagnie me pousse à croire cela.
Remorque de taille English translation pending
J'aimerais avoir les commentaires et suggestions de personnes ayant voyager à pied en utilisant une remorque de taille. Une remorque avec 2 manchons que l'on fixe à la taille et dans laquelle nous mettons notre attirail de randonnée. Quelles compagnies fabriquent ces remorques. Si un randonneur a déjà utilisé ce produit, j'aimerais connaître ses impressions quant à la charge que l'on peut y mettre versus fatigue du corps. Merci.
Monter un projet humanitaire English translation pending
Salut tout le monde,
J'aimerais avec des amis monter un projet humanitaire.
La destination m'est égal par contre ce qui me plairait c'est d'aider à construire une école et plus tard aider: par exemple alphabetiser les enfants ou les sensibiliser à quelque chose qui m'est chére comme le theatre. Evidemment il faudrait que ce soit dans un pays francophone. Le probléme c'est qu'il faut qu'il y est une volonté locale pour fonder une école et je ne sais pas comment entrer en contact avec des gens sur place capable d'assurer le fonctionnement de l'école une fois celle-ci construite.
Merci de m'aider car j'ai plein d'idées et de projets mais je ne sais pas comment les réaliser.
Salut.😉
J'aimerais avec des amis monter un projet humanitaire.
La destination m'est égal par contre ce qui me plairait c'est d'aider à construire une école et plus tard aider: par exemple alphabetiser les enfants ou les sensibiliser à quelque chose qui m'est chére comme le theatre. Evidemment il faudrait que ce soit dans un pays francophone. Le probléme c'est qu'il faut qu'il y est une volonté locale pour fonder une école et je ne sais pas comment entrer en contact avec des gens sur place capable d'assurer le fonctionnement de l'école une fois celle-ci construite.
Merci de m'aider car j'ai plein d'idées et de projets mais je ne sais pas comment les réaliser.
Salut.😉
The most beautiful mountain hikes in France?
Hi everyone,
I usually travel abroad in the summer, but given the circumstances, I think this year I’ll be staying in France. I’d love to know which places you’d recommend for the most stunning mountain landscapes and the best hikes.
Thanks in advance for your help!
😉
I usually travel abroad in the summer, but given the circumstances, I think this year I’ll be staying in France. I’d love to know which places you’d recommend for the most stunning mountain landscapes and the best hikes.
Thanks in advance for your help!
😉
Quel circuit dans l'ouest de la France et conseils pour se loger (premier voyage à vélo)? English translation pending
Bonjour,
Je suis lillois et en vacances à partir du 5 août.
N'ayant rien prévu pour mes vacances, je me tâte à voyager en vélo, seul, pendant 2 semaines.
Avant de me lancer dans l'achat d un vélo et de matos, je me pose la question de la faisabilité de ce voyage en fonction de mes souhaits et d'exigences particulières. Si vous pouvez m'aider en répondant à ces quelques questions, cela m'aiguillera et je vous en serai très reconnaissant.
Je précise que j'ai déjà pris connaissances des sites internets AF3V et francevelotourisme.com
1/ A propos de la destination, je souhaite partir vers l'ouest (grand ouest) ou sud ouest. Y a t il des circuits particulièrement agréables que vous me conseillez ? Je privilégie les trajets détachés de la circulation automobile et tant qu'à faire avec des beaux paysages et des choses à visiter. Si c'est bien fléché, c'est encore mieux.
2/ Y a t il des applications mobiles (et autre GPS) que vous me conseillez pour faire du cyclotourisme ?
3/ Se loger, c est ma grosse exigence et ma grosse inquiétude. Je partirais sans tente, ni sac de couchage et j ai besoin d électricité car je dors appareillé (contre les apnées du sommeil). J ai donc besoin de dormir dans des gîtes, hôtels, airbnb, auberge, ou autre...). Pour rajouter une difficulté, je souhaite, idéalement, ne pas réserver à l'avance, mais réserver la veille pour le lendemain, voir le jour même pour le soir. De ces exigences découlent plusieurs questions et inquiétudes : - 2a/ N'est ce pas trop risqué (de se retrouver sans hébergement) en s'organisant ainsi ? surtout pendant la période où je pars, c'est dire en plein mois d’Août. - 2b/Y en a T il qui ont déjà procédé ainsi ? Est ce faci ? - 2c/ Avez vous des conseils pour réserver en dernière minute (applis mobiles utiles, site internet, office du tourisme ?, Le label Acceuil Velo ? Les auberges de jeunesses ?....) - 2d/ en lien avec la question 1, y a t il des circuits plus adaptés présentant des facilités d hébergement.
D'avance, merci pour vos précieux conseils.
HYB
Je précise que j'ai déjà pris connaissances des sites internets AF3V et francevelotourisme.com
1/ A propos de la destination, je souhaite partir vers l'ouest (grand ouest) ou sud ouest. Y a t il des circuits particulièrement agréables que vous me conseillez ? Je privilégie les trajets détachés de la circulation automobile et tant qu'à faire avec des beaux paysages et des choses à visiter. Si c'est bien fléché, c'est encore mieux.
2/ Y a t il des applications mobiles (et autre GPS) que vous me conseillez pour faire du cyclotourisme ?
3/ Se loger, c est ma grosse exigence et ma grosse inquiétude. Je partirais sans tente, ni sac de couchage et j ai besoin d électricité car je dors appareillé (contre les apnées du sommeil). J ai donc besoin de dormir dans des gîtes, hôtels, airbnb, auberge, ou autre...). Pour rajouter une difficulté, je souhaite, idéalement, ne pas réserver à l'avance, mais réserver la veille pour le lendemain, voir le jour même pour le soir. De ces exigences découlent plusieurs questions et inquiétudes : - 2a/ N'est ce pas trop risqué (de se retrouver sans hébergement) en s'organisant ainsi ? surtout pendant la période où je pars, c'est dire en plein mois d’Août. - 2b/Y en a T il qui ont déjà procédé ainsi ? Est ce faci ? - 2c/ Avez vous des conseils pour réserver en dernière minute (applis mobiles utiles, site internet, office du tourisme ?, Le label Acceuil Velo ? Les auberges de jeunesses ?....) - 2d/ en lien avec la question 1, y a t il des circuits plus adaptés présentant des facilités d hébergement.
D'avance, merci pour vos précieux conseils.
HYB
Douze jours entre Rome et Naples English translation pending
Bonjour à tous !
Nous souhaitons partir en Italie du Sud (plus Rome) en fin d'été entre le 24 aout et le 5 Septembre. J'ai conconté un petit programme, et j'aimerai que ceux qui connaissent puisse le valider avant que je fasse les réservations !

Nous louerons une voiture, sauf sur Rome, où nous ferons la visite en transport en commun et à pieds.
Merci d'avance :)
Nous souhaitons partir en Italie du Sud (plus Rome) en fin d'été entre le 24 aout et le 5 Septembre. J'ai conconté un petit programme, et j'aimerai que ceux qui connaissent puisse le valider avant que je fasse les réservations !

Nous louerons une voiture, sauf sur Rome, où nous ferons la visite en transport en commun et à pieds.
Merci d'avance :)
Roadtrip Ouest US de 20 jours English translation pending
17 et 18 juin C'est le départ ! Marseille Barstow Tout d'abord direction Turin. Pourquoi Turin? Tout simplement parce que les taxes d'aéroport sont tellement moins chères qu'en France. Nos vols Turin Los Angeles 320 euros pièce. A 6 cela nous fait 2000 euros d'économisés par rapport à un départ de Marseille. Après 4h30 de route, quelques émotions pour accéder au parking réservé à l'avance, passage de l'embarquement et nous voilà fin prêts. Mais c'était sans compter les grèves d'Air France qui ont perturbé le ciel européen. Résultats des courses notre vol Turin Madrid parti avec 2 heures de retard, un sprint de dingue à Madrid pour chopper notre vol. Malheureusement les bagages n'ont pas suivi et on se retrouve à LA sans rien. Ça commence bien!! Mais positivons, nous , nous y sommes. Après déclaration au desk bagages perdus direction Alamo pour récupérer notre véhicule. Nous quittons non sans mal Los Angeles, la circulation est dense et nous dirigeons vers Barstow pour notre première nuit au Best Western Desert Villa Inn. Nous avons décidé de quitter Los Angeles pour nous rapprocher du Grand Canyon. Avant d'arriver à l'hôtel, arrêt aux outlets à l'entrée de Barstow. Les bagages n'étant pas arrivés, American Airlines nous a autorisé à nous habiller et nous chausser. Pas de montant particulier, la consigne étant ''budget raisonnable'' ça veut dire quoi raisonnable?? Nous avons bien été remboursés de nos dépenses à peu près 1 mois après notre retour en France. Les Outlets de Barstow ne sont pas aussi spectaculaires qu'à Vegas mais nous trouvons Ralph Lauren, Calvin Klein, Levis, Nike...Séquence shopping terminée, un petit détour au supermarché, notre hôtel ne fait pas restaurant. L'hôtel est très correct, l'accueil sympathique. Un petit bain à la piscine, un casse croûte et au dodo !
Résumé https://www.youtube.com/watch?v=9n0WAuCTddc&t=9s
19 juin Barstow - Williams par la 66
Le décalage horaire ça a du bon. Lever matinal, ça tombe bien aujourd'hui nous avons une longue route.
Après avoir acheté 2 glacières, récupéré des glaçons, l'aventure peut commencer. Les gars sont au volant et nous déroulent des kilomètres, quelquefois sans âme qui vive... Notre premier arrêt sera au mythique Bagdad Café autrefois appelé Sidewinder Cafe. Au son de ''Calling You '' interprété par Jevetta Steele nous pouvons réaliser à quel point ce lieu est très prisé et en particulier par les français. Les murs sont recouverts d'autocollants de club sportif, d'associations, au plafond des écharpes, des maillots, et une multitude de billets de banque de différents pays. Pour faire comme tout le monde nous laissons notre empreinte avec une licence de basket et une ancienne carte d'électeur...
19 juin Barstow - Williams par la 66
Le décalage horaire ça a du bon. Lever matinal, ça tombe bien aujourd'hui nous avons une longue route.
Après avoir acheté 2 glacières, récupéré des glaçons, l'aventure peut commencer. Les gars sont au volant et nous déroulent des kilomètres, quelquefois sans âme qui vive... Notre premier arrêt sera au mythique Bagdad Café autrefois appelé Sidewinder Cafe. Au son de ''Calling You '' interprété par Jevetta Steele nous pouvons réaliser à quel point ce lieu est très prisé et en particulier par les français. Les murs sont recouverts d'autocollants de club sportif, d'associations, au plafond des écharpes, des maillots, et une multitude de billets de banque de différents pays. Pour faire comme tout le monde nous laissons notre empreinte avec une licence de basket et une ancienne carte d'électeur...
Ouest Addict #3.2: Me, Myself et… la Mule English translation pending
« tu dors ? »
…
« dis, tu dors ? »
non, je suis juste profondément endormi. Les nuits d’octobre sont particulièrement chaudes cette année. Mais quelle est cette voix ?
« dis, on y retourne ? » …
J’entrouvre péniblement les paupières. A mes côtés madame dort paisiblement. C’est sans doute un de mes 3 enfants qui n’arrive pas à dormir. Je lance un scan 360° de la chambre avec mon radar visuel…
Rien.
« allez ! On y retourne ??? »
Je sursaute et me retrouve assis dans mon lit. La mule ! ça ne peut être qu’elle ! J’ai été tellement occupé à préparer notre voyage en Namibie pour l’été prochain que je l’avais oubliée – délaissée à l’étable. La mule, c’était juste un personnage que je m’étais inventé pour m’accompagner dans mes « Chroniques d’une folie solitaire ». A présent elle me parle. Comme une petite voix qui me chuchote à l’oreille interne… et dont je ne peux pas me débarrasser. Ca y est : d’addicted à fou, je vire définitivement schizo.
Je me rendors.
« et si tu tentais une nouvelle fois ta chance à la loterie de The Wave ? Si tu y vas le vendredi matin tu pourras participer à 3 tirages – début mars, le BLM est encore fermé le weekend… »
Nom di dju, elle me prend vraiment par les sentiments. Voilà que l’ouest-addiction se remet à bouillonner dans mes veines. Elle me prend par toutes les extrémités du corps, comme une sensation chaude qui se propage lentement d’abord, mais très vite elle explose dans ma poitrine… une longue inspiration haletante et puis je bloque ma respiration. Les souvenirs des périples précédents défilent et se bousculent :
Ouest Addict #3.1 : 2018 Chroniques d’une folie solitaire – ou le live sur le forum Ouest Addict #3 : 2017 Colorado, Utah, Wyoming et South Dakota: 4 états pour un roadtrip ! Ouest Addict #2.2 : 2017 Palm Springs et environs Ouest Addict #2.1 : 2016 quelques jours de plus dans l’Ouest Ouest Addict #2 : 2015 de San Diego à Las Vegas au travers de l’Arizona et l’Utah Ouest Addict #1 : 2014 la Californie
Je n’arrive plus à me rendormir. Allongé sur mon lit, à présent ce sont les lignes de ma West-Wish-List qui s’entrechoquent avec l’image difforme d’une carte sans échelle, dont les distances sont fortement altérées par mon ouest-aliénation.
Il faut que j’y retourne.
Et la mule qui assène dans ma tête « Charge-moi encore ! » … et oh ! je te rappelle que c’est toi qui porte, la mule ! Euh… non non non, la bête de somme c’est moi et uniquement moi. Je me suis de nouveau fait avoir…
…
« dis, tu dors ? »
non, je suis juste profondément endormi. Les nuits d’octobre sont particulièrement chaudes cette année. Mais quelle est cette voix ?
« dis, on y retourne ? » …
J’entrouvre péniblement les paupières. A mes côtés madame dort paisiblement. C’est sans doute un de mes 3 enfants qui n’arrive pas à dormir. Je lance un scan 360° de la chambre avec mon radar visuel…
Rien.
« allez ! On y retourne ??? »
Je sursaute et me retrouve assis dans mon lit. La mule ! ça ne peut être qu’elle ! J’ai été tellement occupé à préparer notre voyage en Namibie pour l’été prochain que je l’avais oubliée – délaissée à l’étable. La mule, c’était juste un personnage que je m’étais inventé pour m’accompagner dans mes « Chroniques d’une folie solitaire ». A présent elle me parle. Comme une petite voix qui me chuchote à l’oreille interne… et dont je ne peux pas me débarrasser. Ca y est : d’addicted à fou, je vire définitivement schizo.
Je me rendors.
« et si tu tentais une nouvelle fois ta chance à la loterie de The Wave ? Si tu y vas le vendredi matin tu pourras participer à 3 tirages – début mars, le BLM est encore fermé le weekend… »
Nom di dju, elle me prend vraiment par les sentiments. Voilà que l’ouest-addiction se remet à bouillonner dans mes veines. Elle me prend par toutes les extrémités du corps, comme une sensation chaude qui se propage lentement d’abord, mais très vite elle explose dans ma poitrine… une longue inspiration haletante et puis je bloque ma respiration. Les souvenirs des périples précédents défilent et se bousculent :
Ouest Addict #3.1 : 2018 Chroniques d’une folie solitaire – ou le live sur le forum Ouest Addict #3 : 2017 Colorado, Utah, Wyoming et South Dakota: 4 états pour un roadtrip ! Ouest Addict #2.2 : 2017 Palm Springs et environs Ouest Addict #2.1 : 2016 quelques jours de plus dans l’Ouest Ouest Addict #2 : 2015 de San Diego à Las Vegas au travers de l’Arizona et l’Utah Ouest Addict #1 : 2014 la Californie
Je n’arrive plus à me rendormir. Allongé sur mon lit, à présent ce sont les lignes de ma West-Wish-List qui s’entrechoquent avec l’image difforme d’une carte sans échelle, dont les distances sont fortement altérées par mon ouest-aliénation.
Il faut que j’y retourne.
Et la mule qui assène dans ma tête « Charge-moi encore ! » … et oh ! je te rappelle que c’est toi qui porte, la mule ! Euh… non non non, la bête de somme c’est moi et uniquement moi. Je me suis de nouveau fait avoir…
4x4 aménagé ou non en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour
Après avoir pas mal écumé le forum je me décide à interpeller une âme charitable pour peut-être m’aiguiller. Nous partons fin janvier pour l’AF du Sud à 2 et avons l’immense chance de pouvoir voyager 2 mois, voyageurs indépendants nous avons failli abandonné l’idee Tant l’orga Nous a paru lourde. Finalement l’envie est plus forte que la raison nous partirons en réservant le minimum ( l’arrivée et les principaux parcs ). pour faire court l’idee serait d’arriver à Johannesburg et de faire une boucle en partant par l’ouest direction Kgalagadi pour finir sur Kruger en mars en passant par Le Cap, le Drakensberg et le Swaziland ( grosso modo). Dilemme 4x4 habitable ou petit 4x4 pas aménagé? Nous sommes tentés par l’aspect aventure, pouvoir dormir au plus proche de la nature mais ces bagnoles semblent un peu « voyantes » car luxueuses...Nous ne sommes pas fan des villes bien qu’y passer semble incontournable mais se balader avec ce genre d’engIn ne semble pas adapté. Peut-on les laisser en gardiennage en ville? Cher?Ensuite est ce que ce mode de voyage ne va t il pas nous couper de la population nous condamnant à ne se retrouver qu’entre touristes? Est ce qu’un petit 4x4 non aménagé ne nous laisserait pas plus de marge de manœuvre et de liberté pour Voyager en fonction de nos envies et non pas des réservations (que nous prendrons au fur à mesure et non pas 6mois à l’avance) Si quelqu’un à des conseils, des guides locaux sympas pour 2/3 jours pour les parcs Kgalagadi et le Richterveld ou Hluhluwe-Umfolozi / isimangaliso ( grosso modo car nous sommes preneurs de conseils et comme vous l’avez compris la boucle est décidée mais pas tous ses arrêts) Pour le Cap et Johannesburg aussi... par mail si ce n’est pas possible via ce forum....merci à ceux que ça intéresse de répondre
Retour en Russie pour un mois (Moscou, Saint-Pétersbourg, Rostov-le-Grand) et Tallinn - Helsinki English translation pending
Me voilà revenue d’un voyage d’un mois pile. 24 jours en Russie et une semaine entre Tallinn et Helsinki. Des pays somme toute plutôt différents !
La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.
Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…
Bien sûr je raconterai tout ça en détail !
Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛
Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...
En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/
voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849
Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964
AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.
Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...
LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :
- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .
De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)
En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)
HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.
- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.
- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.
- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.
- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…
- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.
TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.
- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.
- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !
Article détaillé sur le train Allegro ici :
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/
- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.
- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.
BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)
Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.
NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.
A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.
A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)
Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)
RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).
En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.
En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.

A Moscou, nous avons donc été voir:
- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois
- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais
- Le parc Gorki, plus central (une partie)
- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques
- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !
- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !
- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.
- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...
- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !

A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇

A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.

A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)

IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !
Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...
Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛
Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc
Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...
Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney à touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !
Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).
Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏
Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉
Suite très prochainement !
La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.
Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…
Bien sûr je raconterai tout ça en détail !
Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛
Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...
En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/
voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849
Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964
AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.
Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...
LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :
- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .
De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)
En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)
HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.
- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.
- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.
- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.
- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…
- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.
TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.
- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.
- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !
Article détaillé sur le train Allegro ici :
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/
- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.
- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.
BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)
Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.
NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.
A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.
A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)
Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)
RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).
En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.
En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.

A Moscou, nous avons donc été voir:
- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois
- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais
- Le parc Gorki, plus central (une partie)
- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques
- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !
- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !
- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.
- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...
- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !

A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇

A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.

A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)

IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !
Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...
Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛
Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc
Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...
Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney à touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !
Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).
Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏
Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉
Suite très prochainement !
Lieux en Thaïlande équivalents des Maldives? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'avais un rêve, c'était les Maldives, et nous l'avons fait en février 2016. Ce voyage m'a éblouie ! Et à vrai dire le seul point négatif, c'est que j'ai peur d'être déçue à l'avenir en comparant mes futurs voyages aux somptueuses Maldives...
M'enfin, j'ai très envie de voyager et de voir d'autres coins avec mon compagnon ! J'ai pensé Thaïlande... Seulement, je dois avouer que la culture m'importe peu... Pour le coup, ce qui me fait rêver, ce ne sont ni les temples ni les ladyboy à Bangkok, mais vraiment les plages paradisiaques à eaux bleues cristallines type Maldives... Contrairement aux Maldives je souhaiterai explorer le plus de plages, décors, possibles, et ne pas me tanquer dans le lagon de mon hôtel île... Ainsi donc s'il y a des coins en Thaïlande plus riches en lieux paradisiaques rapidement accessibles sur l'espace d'une journée, ce serait parfait ! Pourriez vous me conseiller les coins en Thaïlande qui se rapprochent le plus des lagons Maldiviens- forêt tropicales ? (j'avoue par contre ne pas être une grande fan des très grandes plages à eau plutôt verdâtre opaque comme je peux souvent le voir sur les photos...)
Le voyage est prévu pour mi-février, et nous souhaiterions partir une dizaine de nuits en fonction du budget...
Me conseillez vous de prendre un "circuit tout fait" ou est ce facile sur place d'organiser des excursions vers différents lieux ?
Vous remerciant énormément par avance pour vos réponses, Laurianne
J'avais un rêve, c'était les Maldives, et nous l'avons fait en février 2016. Ce voyage m'a éblouie ! Et à vrai dire le seul point négatif, c'est que j'ai peur d'être déçue à l'avenir en comparant mes futurs voyages aux somptueuses Maldives...
M'enfin, j'ai très envie de voyager et de voir d'autres coins avec mon compagnon ! J'ai pensé Thaïlande... Seulement, je dois avouer que la culture m'importe peu... Pour le coup, ce qui me fait rêver, ce ne sont ni les temples ni les ladyboy à Bangkok, mais vraiment les plages paradisiaques à eaux bleues cristallines type Maldives... Contrairement aux Maldives je souhaiterai explorer le plus de plages, décors, possibles, et ne pas me tanquer dans le lagon de mon hôtel île... Ainsi donc s'il y a des coins en Thaïlande plus riches en lieux paradisiaques rapidement accessibles sur l'espace d'une journée, ce serait parfait ! Pourriez vous me conseiller les coins en Thaïlande qui se rapprochent le plus des lagons Maldiviens- forêt tropicales ? (j'avoue par contre ne pas être une grande fan des très grandes plages à eau plutôt verdâtre opaque comme je peux souvent le voir sur les photos...)
Le voyage est prévu pour mi-février, et nous souhaiterions partir une dizaine de nuits en fonction du budget...
Me conseillez vous de prendre un "circuit tout fait" ou est ce facile sur place d'organiser des excursions vers différents lieux ?
Vous remerciant énormément par avance pour vos réponses, Laurianne
Une semaine au Monténégro + Dubrovnik avec bébé d'un an, septembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Utilisateurs de Voyage Forum pour planifier plusieurs de nos voyages, nous n'avions jamais eu le temps de faire partager à notre tour nos expériences de voyage. Avant de demander à nouveau l'aide de la communauté pour un futur voyage, je tenais donc à vous faire partager notre expérience lors d'un voyage à Dubrovnik et au Monténégro, une semaine du 2 au 9 septembre 2017.
Plusieurs contrainte au moment de choisir la destination : une seule semaine de vacances et un bébé qui vient de fêter son 1er anniversaire au moment du départ, donc quelques contraintes d'organisation et la volonté de ne pas aller dans un pays trop chaud. Nous partons également de Bordeaux, ce qui rajoute une contrainte sur le temps de voyage en n'ayant qu'une semaine à y consacrer. Nous avons donc jeté notre dévolu sur Dubrovnik et le Monténégro, rêvant depuis quelques temps de découvrir ce pays plein de promesses. En effet, Volotea propose des vols directs vers Dubrovnik depuis Bordeaux 2 fois par semaine.
Avant de revenir sur les aspects "pratiques", voici notre itinéraire.
Jour 1 : départ très matinal, arrivée à Dubrovnik où nous récupérons la voiture. Route vers le Monténégro. Passage de la frontière un peu long (nous avons pris la route "classique"). Nous nous arrêtons pour manger le midi à Herceg Novi en bord de mer, du côté plus moderne de la ville. Parfait pour se mettre dans l'ambiance des vacances. Puis première halte visite dans la vieille ville dans laquelle on fait un petit tour. On longe ensuite le fjord et ses magnifiques paysages jusqu'à Perast. On se demandait s'il serait possible de prendre le bateau jusqu'à Notre-Dame des Rochers. Rien de plus facile car lorsque vous arrivez, on vous "aide" à vous garer et on vous propose un bateau. Pour une fois être abordé ainsi simplifie la vie, et nous partons sur cette jolie petite île au milieu du fjord, paysage typique du pays (j'ai oublié le prix du billet mais c'était très correct). Suite du trajet jusqu'à Dobrota où nous avons un appartement pour 2 nuits au bord du fjord, avec une petite plage de galets de l'autre côté de la route.
Jour 2 : Visite de Kotor. Nous arrivons à nous garer sur le port, mais sans doute grâce à une arrivée matinale. Il y a un peu de monde mais c'est tout à fait correct surtout qu'il y a plein de petites rues. Les touristes et Monténégrins sont surpris lorsqu'ils découvrent que l'on a un bébé dans le dos. Ils font plein de sourires que notre fille leur rend bien en faisant des coucous telle la reine d'Angleterre dans son carrosse, c'est marrant. Comme un orage est prévu, on n'ose pas au début s’aventurer sur le sentier au-dessus de la ville, mais finalement le temps se dégage et on monte jusqu'à l'église (pas le trajet complet, on avait peur que ça fasse long avec notre fille) d'où on a quand même une magnifique vue. L'après-midi on part en direction de la péninsule de Lustica. Les vues sur l'autre côté des bouches de Kotor où nous nous trouvions la veille sont très belles. On se perd un peu pour arriver à Rose, village très mignon où on fera la pause goûter. Les paysages sur la péninsule sont assez variables. Au retour à l'appartement, on tente une petite baignade dans l'eau du fjord.
Jour 3 : Aujourd'hui on prend la Serpentine ! La fameuse route sinueuse au-dessus de Kotor. A chaque virage les paysages sont sublimes et il y a plusieurs endroits sur le bas-côté qui permettent de s'arrêter facilement 2/3 fois en cours de montée. On arrive dans le parc national du Lovcen et on s'arrête pour visiter le Mausolée de Njegos. Pas très facile de se garer (pas de parking il faut se garer le long de la route et selon l'affluence cela peut être un peu loin). Lors de notre visite c'était correct. La vue sur l'ensemble du pays est incroyable. On voit à des kilomètres à la ronde et on prend conscience du caractère montagneux de ce pays qui porte bien son nom et où on passe si vite de la mer à la montage. Petit arrêt à Cetinje, jolie petite ville dans un style différent des "stari grad" du pays. On reprend la route vers Budva où on fera un petit tour de la vieille ville avant de faire une pause baignade sur la petite plage accolée à l'enceinte de la vieille ville. Nuit dans un appartement à Petrovac où on fait un restaurant et une balade le soir le long de la mer qui fait un peu plus "station balnéaire" mais toutes proportions gardées, et est très agréable.
Jour 4 : ce matin et ce midi c'est plage. La petite crique est très jolie. Au Monténégro on peut louer 2 transats et un parasol (pratique avec un bébé) pour 10€ la journée ou s'installer directement avec sa serviette. En début d'après-midi on reprend la route pour aller visiter Stari Bar, vestiges d'une vieille ville abandonnée. On prend la direction de Virpazar où après avoir avancé jusqu'à un point de vue sur le lac Skadar on prend possession de notre appartement avec vue sur un des canaux menant au lac.
Jour 5 : on avait planifié une sortie sur le lac avec le site le mieux noté de trip advisor mais il nous fait faux bon (merci le wifi pour pouvoir quand même communiquer)... On part donc avec les propriétaires de l'appartement et nous ne regrettons pas ! Nous sommes seulement tous les 3 et nous partons pour 1h30 (il faut environ 30 mn pour remonter les canaux) car nous craignons que ce soit ensuite un peu long avec notre fille. Nous avons déjà un bel aperçu de la végétation et voyons pas mal d'oiseaux ! Un tour un peu plus long est sans doute sympathique aussi. On prend la route pour notre trajet le plus long. On fait une halte à Ostrog (merci à notre fille pour nous avoir permis de nous garer au plus près ! car sans le siège auto, nous aurions dû nous garer assez bas et beaucoup beaucoup monter !). La route dans ce sens est récente je crois, et effectivement aucun problème. La visite est assez rapide mais n'en demeure pas moins impressionnante. La vue est très belle. Le parking n'est pas le lieu idéal pour manger (très chaud et pas d'ombre) mais nous devons ensuite reprendre la route pour Durmitor. Comme notre fille ne marchait pas, elle n'a pas pu se défouler (pas de 4 pattes sur ce bitume brûlant !) et le trajet suivant est un peu compliqué... Arrivée à Durmitor, en pleine montage, grand contraste avec les paysages précédents. Notre appartement ressemble à un petit chalet en bois style canadien et il y a des jeux pour enfants, c'est chouette. Après s'être un peu dégourdi les jambes, on prend la voiture pour aller admirer la vue du pont au-dessus du canyon de la Tara. Que c'est beau ! Pour les amateurs de sensations, il y a une tyrolienne d'un bout à l'autre ! Ayant beaucoup préparé le voyage, j'ai repéré un petit parking sur google map à quelques minutes de route en longeant le canyon pour être cette fois tout en bas au bord de l'eau. Le coin est très calme est très joli aussi. On avait prévu pour cette étape polaire pour tout le monde et surpyjama pour notre fille, et on a bien fait vu les températures nocturnes ! Excellent petit restaurant au pied des pistes. Après une cure de poisson, on attaque les plats bien copieux 😊
Jour 6 : que c'est agréable le petit déjeuner sur la terrasse dehors avec le soleil qui se lève et nous réchauffe ! Ce matin on va faire une petite marche autour du lac noir. Les couleurs sont incroyables avec le contraste de l'eau et des arbres. On est peut-être un peu ambitieux en voulant faire tout le tour du lac, la fin nous paraît un peu longue (notre fille commence à grogner), mais que les paysages sont beaux ! Repas dans le même restaurant au pied des pistes car il a des jeux pour enfants qui vont permettre de se défouler un peu avant la route. Route vers Dubrovnik. On longe à nouveau le fjord et ses magnifiques paysages. Cette fois on prend la route côtière. Un peu d'attente pour passer la douane, mais ça va. Au moins la vue est de ce côté plus jolie. On peut sortir de la voiture et regarder le fjord. On laisse la voiture à l'aéroport et on rejoint en VTC notre appartement (intérêt d'avoir notre propre siège auto).
Jour 7 : Dubrovnik (à prévoir peut-être pour la promenade sur les remparts par temps très chaud : un parapluie pour protéger bébé du soleil car le chapeau est un peu limite)
Jour 8 : Dubrovnik et retour
Aspects pratiques pour voyage avec bébé : - Nous avions emporté la totalité des petits pots et yaourts sous vide pour la semaine, ainsi que toutes les couches. Cela peut paraître beaucoup surtout en n'ayant droit qu'à 2 valises en soute, mais finalement cela libère de la place pour quelques petits souvenirs et nous n'avons pas regretté ce choix qui nous a évité de perdre du temps à en chercher sur place (vu le peu d'offre visible dans les quelques supermarchés dans lesquels nous sommes rentrés, nous avons sans doute bien fait pour les petits pots ; on peut toujours trouver des couches bien sûr). - Nous avons fait la totalité du voyage avec un porte-bébé. On nous avait prêté une poussette pockit, mais honnêtement elle ne nous a pas servi. Si vous avez un porte bébé physiologique, bébé y sera bien mieux pour dormir, surtout avec des pavés ou des marches, ce qui est le cas de quasiment toutes les villes visitées. - Nous avons amené un lit bébé de voyage (avec un montage du type tente 2s Quechua) qui passait dans un bagage cabine, ainsi qu'une "chaise haute" de voyage en tissu qui permet d'attacher bébé à une chaise. Le lit permet de s'éviter le stress de toujours demander si un lit bébé est disponible. - Nous avions amené le cosy dans laquelle notre fille rentrait encore, ce qui permettait d'avoir un siège sûr et pas trop encombrant à transporter. - Le gros avantage du Monténégro est que la quasi totalité des hébergements étaient des petits appartements ce qui permettait de coucher notre fille à une heure correcte sans lui imposer un restaurant tous les soirs, et quant à nous de profiter du repas acheté à emporter ou dans une petite supérette, sur le balcon avec souvent une belle vue. - Les temps de route étaient toujours limités, excepté la journée avec halte à Ostrog, donc compatibles avec des temps de sieste.
Autre aspects pratiques : - Attention le Monténégro est hors UE pour les communications téléphoniques, à savoir pour éviter les surcoûts. - Le Monténégro a choisi l'euro mais est hors zone euro, il y a donc les mêmes frais bancaires que dans n'importe quel pays.
Voilà, j'espère que tout ceci pourra vous être utile, n'hésitez pas à me poser des questions.
Si un jour j'ai le temps, je ferai la même chose sur les pays baltes, destination parfaite pendant la grossesse...
Bonne journée
Utilisateurs de Voyage Forum pour planifier plusieurs de nos voyages, nous n'avions jamais eu le temps de faire partager à notre tour nos expériences de voyage. Avant de demander à nouveau l'aide de la communauté pour un futur voyage, je tenais donc à vous faire partager notre expérience lors d'un voyage à Dubrovnik et au Monténégro, une semaine du 2 au 9 septembre 2017.
Plusieurs contrainte au moment de choisir la destination : une seule semaine de vacances et un bébé qui vient de fêter son 1er anniversaire au moment du départ, donc quelques contraintes d'organisation et la volonté de ne pas aller dans un pays trop chaud. Nous partons également de Bordeaux, ce qui rajoute une contrainte sur le temps de voyage en n'ayant qu'une semaine à y consacrer. Nous avons donc jeté notre dévolu sur Dubrovnik et le Monténégro, rêvant depuis quelques temps de découvrir ce pays plein de promesses. En effet, Volotea propose des vols directs vers Dubrovnik depuis Bordeaux 2 fois par semaine.
Avant de revenir sur les aspects "pratiques", voici notre itinéraire.
Jour 1 : départ très matinal, arrivée à Dubrovnik où nous récupérons la voiture. Route vers le Monténégro. Passage de la frontière un peu long (nous avons pris la route "classique"). Nous nous arrêtons pour manger le midi à Herceg Novi en bord de mer, du côté plus moderne de la ville. Parfait pour se mettre dans l'ambiance des vacances. Puis première halte visite dans la vieille ville dans laquelle on fait un petit tour. On longe ensuite le fjord et ses magnifiques paysages jusqu'à Perast. On se demandait s'il serait possible de prendre le bateau jusqu'à Notre-Dame des Rochers. Rien de plus facile car lorsque vous arrivez, on vous "aide" à vous garer et on vous propose un bateau. Pour une fois être abordé ainsi simplifie la vie, et nous partons sur cette jolie petite île au milieu du fjord, paysage typique du pays (j'ai oublié le prix du billet mais c'était très correct). Suite du trajet jusqu'à Dobrota où nous avons un appartement pour 2 nuits au bord du fjord, avec une petite plage de galets de l'autre côté de la route.
Jour 2 : Visite de Kotor. Nous arrivons à nous garer sur le port, mais sans doute grâce à une arrivée matinale. Il y a un peu de monde mais c'est tout à fait correct surtout qu'il y a plein de petites rues. Les touristes et Monténégrins sont surpris lorsqu'ils découvrent que l'on a un bébé dans le dos. Ils font plein de sourires que notre fille leur rend bien en faisant des coucous telle la reine d'Angleterre dans son carrosse, c'est marrant. Comme un orage est prévu, on n'ose pas au début s’aventurer sur le sentier au-dessus de la ville, mais finalement le temps se dégage et on monte jusqu'à l'église (pas le trajet complet, on avait peur que ça fasse long avec notre fille) d'où on a quand même une magnifique vue. L'après-midi on part en direction de la péninsule de Lustica. Les vues sur l'autre côté des bouches de Kotor où nous nous trouvions la veille sont très belles. On se perd un peu pour arriver à Rose, village très mignon où on fera la pause goûter. Les paysages sur la péninsule sont assez variables. Au retour à l'appartement, on tente une petite baignade dans l'eau du fjord.
Jour 3 : Aujourd'hui on prend la Serpentine ! La fameuse route sinueuse au-dessus de Kotor. A chaque virage les paysages sont sublimes et il y a plusieurs endroits sur le bas-côté qui permettent de s'arrêter facilement 2/3 fois en cours de montée. On arrive dans le parc national du Lovcen et on s'arrête pour visiter le Mausolée de Njegos. Pas très facile de se garer (pas de parking il faut se garer le long de la route et selon l'affluence cela peut être un peu loin). Lors de notre visite c'était correct. La vue sur l'ensemble du pays est incroyable. On voit à des kilomètres à la ronde et on prend conscience du caractère montagneux de ce pays qui porte bien son nom et où on passe si vite de la mer à la montage. Petit arrêt à Cetinje, jolie petite ville dans un style différent des "stari grad" du pays. On reprend la route vers Budva où on fera un petit tour de la vieille ville avant de faire une pause baignade sur la petite plage accolée à l'enceinte de la vieille ville. Nuit dans un appartement à Petrovac où on fait un restaurant et une balade le soir le long de la mer qui fait un peu plus "station balnéaire" mais toutes proportions gardées, et est très agréable.
Jour 4 : ce matin et ce midi c'est plage. La petite crique est très jolie. Au Monténégro on peut louer 2 transats et un parasol (pratique avec un bébé) pour 10€ la journée ou s'installer directement avec sa serviette. En début d'après-midi on reprend la route pour aller visiter Stari Bar, vestiges d'une vieille ville abandonnée. On prend la direction de Virpazar où après avoir avancé jusqu'à un point de vue sur le lac Skadar on prend possession de notre appartement avec vue sur un des canaux menant au lac.
Jour 5 : on avait planifié une sortie sur le lac avec le site le mieux noté de trip advisor mais il nous fait faux bon (merci le wifi pour pouvoir quand même communiquer)... On part donc avec les propriétaires de l'appartement et nous ne regrettons pas ! Nous sommes seulement tous les 3 et nous partons pour 1h30 (il faut environ 30 mn pour remonter les canaux) car nous craignons que ce soit ensuite un peu long avec notre fille. Nous avons déjà un bel aperçu de la végétation et voyons pas mal d'oiseaux ! Un tour un peu plus long est sans doute sympathique aussi. On prend la route pour notre trajet le plus long. On fait une halte à Ostrog (merci à notre fille pour nous avoir permis de nous garer au plus près ! car sans le siège auto, nous aurions dû nous garer assez bas et beaucoup beaucoup monter !). La route dans ce sens est récente je crois, et effectivement aucun problème. La visite est assez rapide mais n'en demeure pas moins impressionnante. La vue est très belle. Le parking n'est pas le lieu idéal pour manger (très chaud et pas d'ombre) mais nous devons ensuite reprendre la route pour Durmitor. Comme notre fille ne marchait pas, elle n'a pas pu se défouler (pas de 4 pattes sur ce bitume brûlant !) et le trajet suivant est un peu compliqué... Arrivée à Durmitor, en pleine montage, grand contraste avec les paysages précédents. Notre appartement ressemble à un petit chalet en bois style canadien et il y a des jeux pour enfants, c'est chouette. Après s'être un peu dégourdi les jambes, on prend la voiture pour aller admirer la vue du pont au-dessus du canyon de la Tara. Que c'est beau ! Pour les amateurs de sensations, il y a une tyrolienne d'un bout à l'autre ! Ayant beaucoup préparé le voyage, j'ai repéré un petit parking sur google map à quelques minutes de route en longeant le canyon pour être cette fois tout en bas au bord de l'eau. Le coin est très calme est très joli aussi. On avait prévu pour cette étape polaire pour tout le monde et surpyjama pour notre fille, et on a bien fait vu les températures nocturnes ! Excellent petit restaurant au pied des pistes. Après une cure de poisson, on attaque les plats bien copieux 😊
Jour 6 : que c'est agréable le petit déjeuner sur la terrasse dehors avec le soleil qui se lève et nous réchauffe ! Ce matin on va faire une petite marche autour du lac noir. Les couleurs sont incroyables avec le contraste de l'eau et des arbres. On est peut-être un peu ambitieux en voulant faire tout le tour du lac, la fin nous paraît un peu longue (notre fille commence à grogner), mais que les paysages sont beaux ! Repas dans le même restaurant au pied des pistes car il a des jeux pour enfants qui vont permettre de se défouler un peu avant la route. Route vers Dubrovnik. On longe à nouveau le fjord et ses magnifiques paysages. Cette fois on prend la route côtière. Un peu d'attente pour passer la douane, mais ça va. Au moins la vue est de ce côté plus jolie. On peut sortir de la voiture et regarder le fjord. On laisse la voiture à l'aéroport et on rejoint en VTC notre appartement (intérêt d'avoir notre propre siège auto).
Jour 7 : Dubrovnik (à prévoir peut-être pour la promenade sur les remparts par temps très chaud : un parapluie pour protéger bébé du soleil car le chapeau est un peu limite)
Jour 8 : Dubrovnik et retour
Aspects pratiques pour voyage avec bébé : - Nous avions emporté la totalité des petits pots et yaourts sous vide pour la semaine, ainsi que toutes les couches. Cela peut paraître beaucoup surtout en n'ayant droit qu'à 2 valises en soute, mais finalement cela libère de la place pour quelques petits souvenirs et nous n'avons pas regretté ce choix qui nous a évité de perdre du temps à en chercher sur place (vu le peu d'offre visible dans les quelques supermarchés dans lesquels nous sommes rentrés, nous avons sans doute bien fait pour les petits pots ; on peut toujours trouver des couches bien sûr). - Nous avons fait la totalité du voyage avec un porte-bébé. On nous avait prêté une poussette pockit, mais honnêtement elle ne nous a pas servi. Si vous avez un porte bébé physiologique, bébé y sera bien mieux pour dormir, surtout avec des pavés ou des marches, ce qui est le cas de quasiment toutes les villes visitées. - Nous avons amené un lit bébé de voyage (avec un montage du type tente 2s Quechua) qui passait dans un bagage cabine, ainsi qu'une "chaise haute" de voyage en tissu qui permet d'attacher bébé à une chaise. Le lit permet de s'éviter le stress de toujours demander si un lit bébé est disponible. - Nous avions amené le cosy dans laquelle notre fille rentrait encore, ce qui permettait d'avoir un siège sûr et pas trop encombrant à transporter. - Le gros avantage du Monténégro est que la quasi totalité des hébergements étaient des petits appartements ce qui permettait de coucher notre fille à une heure correcte sans lui imposer un restaurant tous les soirs, et quant à nous de profiter du repas acheté à emporter ou dans une petite supérette, sur le balcon avec souvent une belle vue. - Les temps de route étaient toujours limités, excepté la journée avec halte à Ostrog, donc compatibles avec des temps de sieste.
Autre aspects pratiques : - Attention le Monténégro est hors UE pour les communications téléphoniques, à savoir pour éviter les surcoûts. - Le Monténégro a choisi l'euro mais est hors zone euro, il y a donc les mêmes frais bancaires que dans n'importe quel pays.
Voilà, j'espère que tout ceci pourra vous être utile, n'hésitez pas à me poser des questions.
Si un jour j'ai le temps, je ferai la même chose sur les pays baltes, destination parfaite pendant la grossesse...
Bonne journée
Bolivie - Sucre - Sud Lipez - La Paz en 4x4 autonome English translation pending
En préambule, je tiens à préciser que tout le voyage est fait maison, les moyens de transport et les hôtels (quand c'est possible) sont réservés et les itinéraires routiers sont tous programmés sur Base Camp, nommés de la date du jour du déplacement et sauvegardé sur un Garmin. Des itinéraires alternatifs sont également prévus en cas de problème de piste. Les cartes sont très détaillées mais comme on ne peut pas faire de pub, je ne nommerai pas la carte achetée, qui n'est pas une Garmin. Nous sommes deux couples partis pour un mois de découvertes du Pérou et de la Bolivie.
Après 11 jours passés au Pérou (les sites touristiques principaux...) , le 12 septembre 2017 nous entrons en Bolivie par le détroit de Tiquina, et cela en car, itinéraire Puno - La Paz. Longue journée...
Nous arrivons à la gare routière de La Paz à 17h30, où nous attend le chauffeur de l'hôtel Casa de Piedra. L'hôtel a un charme certain...
La visite de la Paz se fera au retour de notre périple dans le Sud Lipez. Demain, c'est départ à 7h00 pour l'aéroport d'El Alto où nous prenons le vol pour Sucre, décollage à 9h20 précise. La Paz est sous le brouillard....
Arrivée à Sucre à 10h après un vol sans histoire. L'histoire, elle commence à l'aéroport, ou devraient nous attendre nos deux pick-ups Toy Hilux loués chez Imbex. Après 3 coups de fils laborieux, on nous répond qu'en fait les véhicules sont réservés, mais à partir de la date .... de retour à La Paz... mais que deux Hilux's sont disponibles à Sucre (par chance!), qu'ils seront prêts le lendemain, la deuxième roue de secours devant être livrée de La Paz le lendemain matin. On perdra de ce fait une demi-journée, rien de bien grave mais ce genre d'incident est toujours désagréable.
Visite de Sucre et son marché couvert dans l'après-midi. Jolie petite ville sympathique.

Départ le lendemain matin pour l'agence afin de compléter l'équipement des véhicules pour le Sud Lipez: 3 jerrycans de 60 litres et la deuxième roue de secours. Puis plein à la station service du coin, long palabre entre le loueur et le directeur de la station sur la validité du certificat de remplissage des jerrycan. Finalement, le dit certificat nous permettra de remplir dans n'importe quelle station service 120 litres de plus que le plein du véhicule. Le départ pour Potosi - Tupiza se fera à 11h seulement... on ne visitera pas Potosi, ce qui n'est finalement pas une grande perte, puisque nous n'avions pas prévu la visite de la mine. Achat de quelques provisions en route
En route le pont sur le rio Pilcomayo.
Arrivée à Tupiza en fin d'après-midi, les 400 km de route étant très roulants sur la majeure partie du tracé. Nous logeons à l'Hostal Butch Cassidy. Nous ferons les plein en fin de journée. Le lendemain, visite des principales curiosités de Tupiza avec le fils du propriétaire de l'Hostal, qui nous guide sur les pistes du Dakar et les sentiers intéressants du coin: Canyon del Inca, Canyon del Duende, Río San Juan del Oro . Malheureusement, le ciel restera couvert toute la journée.



La suite demain: direction Guadalupe et la Ciudad de Roma...
Après 11 jours passés au Pérou (les sites touristiques principaux...) , le 12 septembre 2017 nous entrons en Bolivie par le détroit de Tiquina, et cela en car, itinéraire Puno - La Paz. Longue journée...

Nous arrivons à la gare routière de La Paz à 17h30, où nous attend le chauffeur de l'hôtel Casa de Piedra. L'hôtel a un charme certain...
La visite de la Paz se fera au retour de notre périple dans le Sud Lipez. Demain, c'est départ à 7h00 pour l'aéroport d'El Alto où nous prenons le vol pour Sucre, décollage à 9h20 précise. La Paz est sous le brouillard....
Arrivée à Sucre à 10h après un vol sans histoire. L'histoire, elle commence à l'aéroport, ou devraient nous attendre nos deux pick-ups Toy Hilux loués chez Imbex. Après 3 coups de fils laborieux, on nous répond qu'en fait les véhicules sont réservés, mais à partir de la date .... de retour à La Paz... mais que deux Hilux's sont disponibles à Sucre (par chance!), qu'ils seront prêts le lendemain, la deuxième roue de secours devant être livrée de La Paz le lendemain matin. On perdra de ce fait une demi-journée, rien de bien grave mais ce genre d'incident est toujours désagréable.
Visite de Sucre et son marché couvert dans l'après-midi. Jolie petite ville sympathique.

Départ le lendemain matin pour l'agence afin de compléter l'équipement des véhicules pour le Sud Lipez: 3 jerrycans de 60 litres et la deuxième roue de secours. Puis plein à la station service du coin, long palabre entre le loueur et le directeur de la station sur la validité du certificat de remplissage des jerrycan. Finalement, le dit certificat nous permettra de remplir dans n'importe quelle station service 120 litres de plus que le plein du véhicule. Le départ pour Potosi - Tupiza se fera à 11h seulement... on ne visitera pas Potosi, ce qui n'est finalement pas une grande perte, puisque nous n'avions pas prévu la visite de la mine. Achat de quelques provisions en route

En route le pont sur le rio Pilcomayo.

Arrivée à Tupiza en fin d'après-midi, les 400 km de route étant très roulants sur la majeure partie du tracé. Nous logeons à l'Hostal Butch Cassidy. Nous ferons les plein en fin de journée. Le lendemain, visite des principales curiosités de Tupiza avec le fils du propriétaire de l'Hostal, qui nous guide sur les pistes du Dakar et les sentiers intéressants du coin: Canyon del Inca, Canyon del Duende, Río San Juan del Oro . Malheureusement, le ciel restera couvert toute la journée.



La suite demain: direction Guadalupe et la Ciudad de Roma...
Nord du Chili en "self drive" + Santiago English translation pending
Bonjour à tous,
Un voyage un peu imprevu causé par une super affaire pour le vol Marseille-Santiago trouvé ce matin . J avais prevu un Itinéraire pour un voyage en Bolivie, mais... changement de plans! Depart dans moins de 1 mois, et pour 1 mois, il faut s organiser!
L idee est de prendre un vol Santiago-Calama. De là, location de voiture (econorent?)
Itinéraire pour remonter vers Putre (arrêt à Iquique et Arica intéressants?) Acclimatation, puis parc Lauca, salar Surire et un autre parc en dessous (me souviens plus le nom) et retour Calama (boucle de 1 semaine? Plus?) Desert Atacam 3 jours environ On rend la voiture et on fait un tour organisé Sud Lipez Uyuni 3jrs 2 jours de plus Uyuni a pieds et retour Calama en bus Vol Santiago et quelques visites autour, Valaparaiso, et... ? Si on a le temps!
Durant ce périple nous prévoyons de camper de temps en temps devant de superbes vues, dormir chez l habitant si possible (jai lu faisable ds certains villages...), et sinon guesthouse en chambre (pas dortoir).
J attends vos infos et conseils en termes de durée trajets, de stops à faire, de ravitaillement, hébergement etc, pour ceux qui auraient fait un peu ce parcours là
Merci d avance :-)
Un voyage un peu imprevu causé par une super affaire pour le vol Marseille-Santiago trouvé ce matin . J avais prevu un Itinéraire pour un voyage en Bolivie, mais... changement de plans! Depart dans moins de 1 mois, et pour 1 mois, il faut s organiser!
L idee est de prendre un vol Santiago-Calama. De là, location de voiture (econorent?)
Itinéraire pour remonter vers Putre (arrêt à Iquique et Arica intéressants?) Acclimatation, puis parc Lauca, salar Surire et un autre parc en dessous (me souviens plus le nom) et retour Calama (boucle de 1 semaine? Plus?) Desert Atacam 3 jours environ On rend la voiture et on fait un tour organisé Sud Lipez Uyuni 3jrs 2 jours de plus Uyuni a pieds et retour Calama en bus Vol Santiago et quelques visites autour, Valaparaiso, et... ? Si on a le temps!
Durant ce périple nous prévoyons de camper de temps en temps devant de superbes vues, dormir chez l habitant si possible (jai lu faisable ds certains villages...), et sinon guesthouse en chambre (pas dortoir).
J attends vos infos et conseils en termes de durée trajets, de stops à faire, de ravitaillement, hébergement etc, pour ceux qui auraient fait un peu ce parcours là
Merci d avance :-)
Retour d'Ethiopie - 12 jours au nord du pays en octobre 2016 English translation pending
Hello tous,
Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos
Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉
Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA
Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.

Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».

En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.
Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.
A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …
L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.
Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪
Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....









Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos
Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉
Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA
Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.

Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».

En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.
Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.
A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …
L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.
Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪
Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....










Itinéraire sur l'île de Kyushu English translation pending
Bonjour à tous,
nous prévoyons de partir 3 bonnes semaines au Japon du 23 mars au 18 avril pour être exact. Nous atterrissons à Fukuoka et repartons de Nagoya. La première partie du voyage se fera sur l'île de Kyushu et j'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire prévu:
je 23 mars - départ
ve 24 mars - arrivée à Fukuoka vers 11h traduction permis de conduire repos nuit: Fukuoka
sa 25 mars - découverte ville nuit: Fukuoka
di 26 mars - tour yanagawa - dazaifu nuit: Fukuoka
lu 27 mars - île aux fleurs nokonoshima nuit: Fukuoka
ma 28 mars - location auto au matin route direction Nagasaki avec arrêts à Takeo Onsen et Yutoku Inari nuit: Nagasaki
me 29 mars - visite Nagasaki nuit: Nagasaki
je 30 mars - visite Nagasaki et Hashima nuit: Nagasaki
ve 31 mars - unzen nuit: Unzen
sa 01 avril - shimabara matin route et ferry pour kumamoto visite kumamoto après-midi nuit: Kumamoto
di 02 avril - Kurokawa onsen nuit: Kurokawa onsen
lu 03 avril - route pour Mont Aso, balade et onsen nuit: Aso ou Kumamoto?
ma 04 avril - route pour Kirishima et Ebino Kogen balade et onsen nuit: Kirishima
me 05 avril - route pour Kagoshima Sakurajima nuit: Kagoshima
je 06 avril - visite péninsule Satsuma (Ibusuki, Chiran, ...) nuit: Kagoshima
ve 07 avril - route pour Takachiho via Miyazaki, temple udo jingu et ile aoshima nuit: Takachiho
sa 08 avril - gorge de Takachiho et route pour Yufuin nuit: Yufuin
di 09 avril - visite yufuin et beppu - bain de boue nuit: Yufuin
lu 10 avril - retour Fukuoka, remise de l'auto départ pour Kyoto en train? nuit: Kyoto
qu'en pensez-vous?
Nous avons choisi de commencer par 4 nuits à Fukuoka pour plusieurs raisons. D'abord, nous arrivons un vendredi et nous comptons faire la traduction du permis de conduire mais au cas ou il y aurait un soucis pour X ou Y raisons et que nous devions revenir le lundi pour finaliser. Si le lundi nous devons faire le permis je ne me vois pas enchaîner avec la location sans être sure de l'heure. Si nous avons du retard, il nous sera impossible de prévenir car nous ne parlons pas japonnais et j'ai cru comprendre que très peu de Japonnais parlent anglais... de plus, j'ai peur qu'avec le décalage horaire on soit trop fatigué... mon copain met un point d'honneur à ne surtout pas tout voir. Par ex, si il y a 3 jardins/parcs à voir nous n'en visiteront qu'un. Je ne veux donc pas trop le "bousculer" dès notre arrivée... est-ce trop malgré tout?
cette partie du voyage est avant tout centrée sur les volcans et les onsens/détente (mon copain est un grand amateur de bains). Cependant, nous ne faisons pas de rando non plus. Marcher 4h pour le plaisir de marcher ce n'est pas notre truc mais si il y a vraiment quelque chose à voir comme un cratère on y va! Du coup, je me demande si kirishima et ebino kogen sont à garder dans le programme?
j'ai bien compris que les onsens n'étaient pas mixtes, mais peut-on trouver des onsens mixtes à chaque étape "onsen" indiquée?
j'aimerais raccourcir le parcours d'1 ou 2 jours pour profiter plus de Kyoto et des environs, quelles étapes vaudrait-il mieux supprimer?
si nous devions loger dans un seul ryokan, à quelle étape nous en profiterions le plus?
Merci d'avance pour votre aide et conseils :)
nous prévoyons de partir 3 bonnes semaines au Japon du 23 mars au 18 avril pour être exact. Nous atterrissons à Fukuoka et repartons de Nagoya. La première partie du voyage se fera sur l'île de Kyushu et j'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire prévu:
je 23 mars - départ
ve 24 mars - arrivée à Fukuoka vers 11h traduction permis de conduire repos nuit: Fukuoka
sa 25 mars - découverte ville nuit: Fukuoka
di 26 mars - tour yanagawa - dazaifu nuit: Fukuoka
lu 27 mars - île aux fleurs nokonoshima nuit: Fukuoka
ma 28 mars - location auto au matin route direction Nagasaki avec arrêts à Takeo Onsen et Yutoku Inari nuit: Nagasaki
me 29 mars - visite Nagasaki nuit: Nagasaki
je 30 mars - visite Nagasaki et Hashima nuit: Nagasaki
ve 31 mars - unzen nuit: Unzen
sa 01 avril - shimabara matin route et ferry pour kumamoto visite kumamoto après-midi nuit: Kumamoto
di 02 avril - Kurokawa onsen nuit: Kurokawa onsen
lu 03 avril - route pour Mont Aso, balade et onsen nuit: Aso ou Kumamoto?
ma 04 avril - route pour Kirishima et Ebino Kogen balade et onsen nuit: Kirishima
me 05 avril - route pour Kagoshima Sakurajima nuit: Kagoshima
je 06 avril - visite péninsule Satsuma (Ibusuki, Chiran, ...) nuit: Kagoshima
ve 07 avril - route pour Takachiho via Miyazaki, temple udo jingu et ile aoshima nuit: Takachiho
sa 08 avril - gorge de Takachiho et route pour Yufuin nuit: Yufuin
di 09 avril - visite yufuin et beppu - bain de boue nuit: Yufuin
lu 10 avril - retour Fukuoka, remise de l'auto départ pour Kyoto en train? nuit: Kyoto
qu'en pensez-vous?
Nous avons choisi de commencer par 4 nuits à Fukuoka pour plusieurs raisons. D'abord, nous arrivons un vendredi et nous comptons faire la traduction du permis de conduire mais au cas ou il y aurait un soucis pour X ou Y raisons et que nous devions revenir le lundi pour finaliser. Si le lundi nous devons faire le permis je ne me vois pas enchaîner avec la location sans être sure de l'heure. Si nous avons du retard, il nous sera impossible de prévenir car nous ne parlons pas japonnais et j'ai cru comprendre que très peu de Japonnais parlent anglais... de plus, j'ai peur qu'avec le décalage horaire on soit trop fatigué... mon copain met un point d'honneur à ne surtout pas tout voir. Par ex, si il y a 3 jardins/parcs à voir nous n'en visiteront qu'un. Je ne veux donc pas trop le "bousculer" dès notre arrivée... est-ce trop malgré tout?
cette partie du voyage est avant tout centrée sur les volcans et les onsens/détente (mon copain est un grand amateur de bains). Cependant, nous ne faisons pas de rando non plus. Marcher 4h pour le plaisir de marcher ce n'est pas notre truc mais si il y a vraiment quelque chose à voir comme un cratère on y va! Du coup, je me demande si kirishima et ebino kogen sont à garder dans le programme?
j'ai bien compris que les onsens n'étaient pas mixtes, mais peut-on trouver des onsens mixtes à chaque étape "onsen" indiquée?
j'aimerais raccourcir le parcours d'1 ou 2 jours pour profiter plus de Kyoto et des environs, quelles étapes vaudrait-il mieux supprimer?
si nous devions loger dans un seul ryokan, à quelle étape nous en profiterions le plus?
Merci d'avance pour votre aide et conseils :)
Séjour d'une semaine à Taïwan mi-décembre English translation pending
Bonjour,
Je recherche des informations sur un itinéraire d'une semaine à Taiwan.
Arrivée le 17 décembre et départ le 23.
Quels sont les spots "immanquables" ? (Sachant que je ne me déplacerai qu'en train/bus/taxi).
J'ai pu lire çà et là, quel les gorges de Taroko faisaient partie de cette liste. En avez vous d'autres ?
J'aimerai aussi essayer les bains chauds naturel. Quel (s) est (sont) les meilleurs ?
Merci pour votre aide ! Eric
Je recherche des informations sur un itinéraire d'une semaine à Taiwan.
Arrivée le 17 décembre et départ le 23.
Quels sont les spots "immanquables" ? (Sachant que je ne me déplacerai qu'en train/bus/taxi).
J'ai pu lire çà et là, quel les gorges de Taroko faisaient partie de cette liste. En avez vous d'autres ?
J'aimerai aussi essayer les bains chauds naturel. Quel (s) est (sont) les meilleurs ?
Merci pour votre aide ! Eric
Séjour en forêt tropicale (Gabon - Congo) English translation pending
Carnet de voyage en Afrique Centrale
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
*********
Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
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Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
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Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
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Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Un mois en Floride et en Louisiane au printemps 2015 et escapade à Saint-Martin English translation pending
Bonsoir à tous,
Je poste avec beaucoup de retard ce carnet, mais je n'aurais voulu en aucun cas faire l'affront à ceux qui m'ont aidée de ne pas leur offrir un retour. Car, comme chaque fois, aucun voyage ne serait réussi sans votre aide et vos conseils.
Non non, ce n'est pas bateau, c'est sincère.
Je vais par contre me faire maudire: il n'y aura pas de photos (ou si peu que cela ne vaut pas la peine d'en parler), car le chargement est beaucoup trop long, et je n'aurai jamais le temps avant notre départ le 21 mai pour le Grand Ouest (3e fois).
Il y a une version illustrée sur RoadTrippin😊. Pardon mille fois, ne m'en voulez pas SVP😕.
En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.
Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.
Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.
Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.
Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.
Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)
J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.
Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.
Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.
Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.
Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.
Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)
J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
Mémoires de Floride, 4 ans après... English translation pending
Hello à tous 😉
Voici le récit de notre voyage en Floride qui a eu lieu en juillet 2012 ! Non vous lisez bien : 2012 !!!!!
A l’époque je n’ai pas raconté notre trip par manque de temps. Aujourd'hui je viens de clôturer notre trip sur notre voyage dans l’ouest 2015… j’y ai pris goût ! Et on m’a soumis l'idée de faire (malgré les 4 ans déjà) celui de la Floride pour aider les futurs voyageurs.
Même si le temps s’est écoulé depuis, les souvenirs sont toujours là… Avec les photos, les vidéos et surtout mon carnet de voyage tenu jour après jour sur place en Floride.
Bon j'hésite encore pas mal...allez je me lance, ça fera un carnet de plus sur le forum ...et si ça peut faire rêver…
Une petite présentation rapide pour ceux qui ne me connaisse pas :
Moi c'est Egladil, un peu blonde (attention j'entends déjà de petits rires étouffés....),
Mon cher et tendre, my darling accessoirement c'est l'homme de (toute) ma vie !
Et il y a 2 petites (enfin grandes) trésors dans nos vies: -l'aînée de nos 2 filles, surnommée Princesse, est une ado vive, sportive rigolote et bavarde ! -la benjamine surnommée Poupée, plus introvertie, plus anxieuse, rêveuse, calme avec un coté artistique et surtout un vrai petit clown…
Lors de notre voyage en 2012 donc, Princesse a 11ans, Poupée 8 ans, Darling 40 ans et moi 39 ans.
Nous avons bien mis 2 ans préparer ce voyage, le tout premier aux USA . Un rêve qui ne demandait qu’à se concrétiser, afin de profiter au maximum avec nos 2 puces. Une envie de voyager que nous voulons transmettre à nos enfants.
L’attirance pour ce pays, ses plages, le climat, les parcs d’attraction...n’est ce pas une destination de prédilection pour les familles? Et puis ce sera le premier grand voyage avec nos enfants à l'étranger !
Cette destination est un but pour nous et les lieux font figure de PARADIS. Rendez vous compte, Miami, Key West, les plages du Golf du Mexique et Orlando avec les 4 parcs à thème de DisneyWorld…..
Mais nous sommes conscients qu’en 19 jours, nous ne verrons pas tout ! Ce sera une excuse pour y revenir un jour...

Alors à travers ce carnet, moi, Egladil, je vais coucher sur ces futures pages, nos impressions, au départ, pendant et à la fin du voyage. Ça veut dire nos anecdotes, nos idées, temps forts et nos craintes mais aussi notre organisation, nos préparatifs…. Un carnet c’est aussi le moyen de garder nos souvenirs intacts et aussi de partager notre expérience avec vous.
Apres de nombreuses recherches sur internet, de nombreuses lectures de trips (merci à tous), nous concoctons notre programme. Il sera vu et revu de nombreuses fois avant d’arriver au projet final.
Voici notre itineraire :
Lundi 2 juillet 2012 : Arrivée à Miami dans l’apres midi Mardi 3 juillet : Miami Mercredi 4 juillet : Miami - Key West Jeudi 5 juillet : Key West Vendredi 6 juillet : Key West - Key Largo Samedi 7 juillet : Key Largo - Naples Dimanche 8 juillet : Naples Lundi 9 juillet : Sarasota Mardi 10 juillet : Sarasota - Orlando Disney World Mercredi 11 juillet : Orlando Epcot Jeudi 12 juillet : Orlando Sea World Vendredi 13 juillet : Orlando Typhoon Lagoon et Hollywood studio Samedi 14 juillet : Orlando Magis Kingdom Dimanche 15 juillet : Orlando Animal Kingdom Lundi 16 juillet : Orlando Blizzard Beach et Epcot Mardi 17 juillet : Orlando Hollywood Studio Mercredi 18 juillet : Orlando Magic Kingdom Jeudi 19 juillet : Orlando Discovery Cove Vendredi 20 juillet : Orlando - Highland Beach Samedi 21 juillet : Highland Beach - Miami (vol en soirée) Dimanche 22 juillet : Lyon
Donc c’est en février 2012, exactement le mercredi 15 février, à 23h30, que nous réservons nos billets d’avion avec British Airways , avec escale à Londres à l'aller et au retour. On réservera assez tard car ma boss ne me donnait pas de réponse pour mes congés. Ah le commerce c’est pas toujours simple !!!!!

C’est aussi le 15 février que nous prendrons contact avec Thierry , site Magie Pas à Pas. Il nous concoctera une planification superbe ! Il propose d'organiser en fonction des nos choix le programme des séjours à WDW et ce de façon très poussée (c'est à dire l'heure et l'ordre de passage des attractions).
Disney World n’a rien à voir avec notre Disneyland Paris !!!! Vu la grandeur du resort nous n’aurions jamais pu faire le quart de ce que nous avons fait et en plus en respectant un rythme qui nous a permis de pouvoir être en forme pendant les 10 jours à Orlando.

Grâce à l’extraordinaire planification de Thierry (qui est super sympa, attentif et à l’écoute), nous avons vécu un voyage magique au pays de Mickey. Au passage merci encore Thierry ! Il s’est occupé de tout, même des réservation des restaurants. Nous avions pris un pack avec ce qu’on appelle le dining Plan . Nous avions par jour et par personne : 1 service à table, 1 repas self service, 1 snack (qui nous servait pour le pdj souvent)+ 1 mug qu’on pouvait remplir à volonté au food court de l'hôtel.
Pour ce qui est de l'hôtel nous nous sommes occupés de la réservation (le 17 février), au Port Orleans - French Quater pour 10 nuits et sommes passes par le site anglais pour payer en livres sterling (moins cher) ça valait le coup !!! on a fait une belle affaire !
La location de voiture fut réservée via le site : location de voiture.fr (aujourd’hui rebaptisée Carigami) le 19 février. Ce sera une Ford Escape . Avec Alamo.
C’est aussi ce jour là que nous réserverons le spectacle du cirque du soleil “La Nouba” ainsi que Discovery Cove (avec nage avec les dauphins).
Du coup Thierry, avec ces réservations faites , a pu nous peaufiner notre planif . Il ne s’occupe que de la partie Disney (parcs) mais inclus quand même dans la planif les autres activités extérieures afin que l’on profite un max de nos journées.
Après dans la foulée, nous nous occuperons des hôtels:
-Le BEST WESTERN PLUS On the Bay Inn & Marina à Miami (2 nuits) -Le Parrot Key Hotel and Resort à Key West (2 nuits) -Le Holiday Inn à Key Largo (1 nuit) -Le BEST WESTERN Naples Inn & Suites (2 nuits) -Réservation du photo pass pour les parcs Disney (trop bien ce système !) -Le Holiday Inn à HIGHLAND BEACH-OCEANSIDE (1nuit) -The Helmsley Sandcastle Hotel à Sarasota (1 nuit)
Voila les grandes lignes de notre voyage.
J-6
Le départ approche à grands pas… des sensations, des émotions, un rêve qui s’éveille; des pensées qui s’émerveillent. Mon coeur bat la chamade, mon ventre commence à gargouiller, mes yeux pétillent… Il me tarde d'être au jour J et d’avoir ma valise à la main...J’ai peur aussi d’oublier des tas de choses.... La peur s’empare un peu de moi aussi ( l’avion) et puis il y a la tempête Debby qui approche la Floride !!!!
Tempête de niveau 1 sur 5 provoquant bourrasques de vent et trompes d’eau. La Floride est passé en état d’urgence. Aux infos les images sont impressionnantes. Quelle poisse ! Bon elle avance lentement. On surveille le site NHC (National Hurricane Center)

J-2
Ouf Débby est partie. Elle a traversé la Floride laissant quand même pas mal de dégâts sur son passage. Son déplacement lent a laissé des quantités d’eau assez important d'où les inondations à certains endroits. c’est surtout la cote nord ouest de la Floride qui a été touchée. Debby est la première tempête tropicale de la saison. La période la plus active étant quand même de mi août à fin octobre avec un pic vers le 10 septembre.
Les valises sont presque finies… Caramel notre mascotte est prêt !


Lundi 2 juillet
Et voilà le grand jour est arrivé ! je n’arrive pas à y croire !
Réveil donc à 5h45 après une nuit pas trop mauvaise ! Les filles n’ont pas eu de mal à se réveiller .
J’ai dit à Poupée que c'était l’heure d’aller à l’école, elle a fait non de la tête et m’a dit :” je vais à l’école à l’autre bout du monde!”!!!! trop trop chou, j’oublierai jamais !
Donc nous voilà sur le chemin de l'aéroport. On dépose les valises, 7h30 on avale un croissant et un café rapidos (express même) et c’est l’heure d’embarquer pour le vol Lyon Londres. On embrasse nos parents! je suis déjà émue qu’es! ce que ça va être arrivée à destination!!!!!
Nous voilà donc partis ! vol impeccable, sans soucis ! il ne fait pas beau, il pleut !


On aura le droit un une petite collation, petit sandwich et jus de fruit .

Le vol est rapide 1h35 environ. Les filles font leur baptême de l’air ! Et elles ont adoré !
On arrive à Londres à l’heure, même un peu en avance je crois. On se dirige vers notre prochaine porte, salle d’embarquement en passant par les boutiques notamment Harrod’s.



D’ailleurs dans la boutique avec Darling, on se souhaite un bon anniversaire de mariage ! Avec l’impatience, le stress, l’excitation on l’avait oublié !!!!
On doit décoller à 11h15, heure de Londres, nous sommes en salle d’embarquement 18 et il y a foule !

L’avion affiche complet. Et on décollera avec 1 heure de retard ! Une histoire de valise seule sans passager….En blonde que je suis, j’ai pas tout compris ce qu’à dit le stewart au micro !!!!
Zou ...cette fois c’est bon, l’avion se rend sur la piste, on attend 5 minutes et on décolle pour 9 heures de vol !...et moi qui stresse un peu…

Après le décollage, notre stewart James de son prénom, nous offre un jus de fruit. Puis le repas arrive. Chicken ou Pasta? Le repas est correct.

James est très sympa et s’est aperçu que nous étions français et il parle très bien notre langue….
On suit le trajet sur nos écrans...


on bouquine, les filles regardent des dessins animés sur la tablette. Je m’assoupis un peu aussi…. On approche ....

Et vers 16h00 nous arrivons à Miami.
Après 1 heure d’attente à l’immigration, nous passons enfin et entrons sur le territoire américain.Notre douanier, “Calvin” est un haïtien très sympa et parlant un peu français. Il fera un peu d’humour !
Nous récupérons toutes nos valises et nous prendrons le MIA MOVER , le métro, pour aller prendre notre voiture chez Alamo.

Nous choisirons une Ford Escape de couleur bronze parmi toute la rangée de voiture. Les filles voulaient une rouge mais celle là est mieux.

Après 20 minutes au moins à regarder et essayer les boutons, on adopte la voiture et nous voilà sur les routes de Miami ! yes !!!! it’s good !
Voici le récit de notre voyage en Floride qui a eu lieu en juillet 2012 ! Non vous lisez bien : 2012 !!!!!
A l’époque je n’ai pas raconté notre trip par manque de temps. Aujourd'hui je viens de clôturer notre trip sur notre voyage dans l’ouest 2015… j’y ai pris goût ! Et on m’a soumis l'idée de faire (malgré les 4 ans déjà) celui de la Floride pour aider les futurs voyageurs.
Même si le temps s’est écoulé depuis, les souvenirs sont toujours là… Avec les photos, les vidéos et surtout mon carnet de voyage tenu jour après jour sur place en Floride.
Bon j'hésite encore pas mal...allez je me lance, ça fera un carnet de plus sur le forum ...et si ça peut faire rêver…
Une petite présentation rapide pour ceux qui ne me connaisse pas :
Moi c'est Egladil, un peu blonde (attention j'entends déjà de petits rires étouffés....),
Mon cher et tendre, my darling accessoirement c'est l'homme de (toute) ma vie !
Et il y a 2 petites (enfin grandes) trésors dans nos vies: -l'aînée de nos 2 filles, surnommée Princesse, est une ado vive, sportive rigolote et bavarde ! -la benjamine surnommée Poupée, plus introvertie, plus anxieuse, rêveuse, calme avec un coté artistique et surtout un vrai petit clown…
Lors de notre voyage en 2012 donc, Princesse a 11ans, Poupée 8 ans, Darling 40 ans et moi 39 ans.
Nous avons bien mis 2 ans préparer ce voyage, le tout premier aux USA . Un rêve qui ne demandait qu’à se concrétiser, afin de profiter au maximum avec nos 2 puces. Une envie de voyager que nous voulons transmettre à nos enfants.
L’attirance pour ce pays, ses plages, le climat, les parcs d’attraction...n’est ce pas une destination de prédilection pour les familles? Et puis ce sera le premier grand voyage avec nos enfants à l'étranger !
Cette destination est un but pour nous et les lieux font figure de PARADIS. Rendez vous compte, Miami, Key West, les plages du Golf du Mexique et Orlando avec les 4 parcs à thème de DisneyWorld…..
Mais nous sommes conscients qu’en 19 jours, nous ne verrons pas tout ! Ce sera une excuse pour y revenir un jour...

Alors à travers ce carnet, moi, Egladil, je vais coucher sur ces futures pages, nos impressions, au départ, pendant et à la fin du voyage. Ça veut dire nos anecdotes, nos idées, temps forts et nos craintes mais aussi notre organisation, nos préparatifs…. Un carnet c’est aussi le moyen de garder nos souvenirs intacts et aussi de partager notre expérience avec vous.
Apres de nombreuses recherches sur internet, de nombreuses lectures de trips (merci à tous), nous concoctons notre programme. Il sera vu et revu de nombreuses fois avant d’arriver au projet final.
Voici notre itineraire :
Lundi 2 juillet 2012 : Arrivée à Miami dans l’apres midi Mardi 3 juillet : Miami Mercredi 4 juillet : Miami - Key West Jeudi 5 juillet : Key West Vendredi 6 juillet : Key West - Key Largo Samedi 7 juillet : Key Largo - Naples Dimanche 8 juillet : Naples Lundi 9 juillet : Sarasota Mardi 10 juillet : Sarasota - Orlando Disney World Mercredi 11 juillet : Orlando Epcot Jeudi 12 juillet : Orlando Sea World Vendredi 13 juillet : Orlando Typhoon Lagoon et Hollywood studio Samedi 14 juillet : Orlando Magis Kingdom Dimanche 15 juillet : Orlando Animal Kingdom Lundi 16 juillet : Orlando Blizzard Beach et Epcot Mardi 17 juillet : Orlando Hollywood Studio Mercredi 18 juillet : Orlando Magic Kingdom Jeudi 19 juillet : Orlando Discovery Cove Vendredi 20 juillet : Orlando - Highland Beach Samedi 21 juillet : Highland Beach - Miami (vol en soirée) Dimanche 22 juillet : Lyon
Donc c’est en février 2012, exactement le mercredi 15 février, à 23h30, que nous réservons nos billets d’avion avec British Airways , avec escale à Londres à l'aller et au retour. On réservera assez tard car ma boss ne me donnait pas de réponse pour mes congés. Ah le commerce c’est pas toujours simple !!!!!

C’est aussi le 15 février que nous prendrons contact avec Thierry , site Magie Pas à Pas. Il nous concoctera une planification superbe ! Il propose d'organiser en fonction des nos choix le programme des séjours à WDW et ce de façon très poussée (c'est à dire l'heure et l'ordre de passage des attractions).
Disney World n’a rien à voir avec notre Disneyland Paris !!!! Vu la grandeur du resort nous n’aurions jamais pu faire le quart de ce que nous avons fait et en plus en respectant un rythme qui nous a permis de pouvoir être en forme pendant les 10 jours à Orlando.

Grâce à l’extraordinaire planification de Thierry (qui est super sympa, attentif et à l’écoute), nous avons vécu un voyage magique au pays de Mickey. Au passage merci encore Thierry ! Il s’est occupé de tout, même des réservation des restaurants. Nous avions pris un pack avec ce qu’on appelle le dining Plan . Nous avions par jour et par personne : 1 service à table, 1 repas self service, 1 snack (qui nous servait pour le pdj souvent)+ 1 mug qu’on pouvait remplir à volonté au food court de l'hôtel.
Pour ce qui est de l'hôtel nous nous sommes occupés de la réservation (le 17 février), au Port Orleans - French Quater pour 10 nuits et sommes passes par le site anglais pour payer en livres sterling (moins cher) ça valait le coup !!! on a fait une belle affaire !
La location de voiture fut réservée via le site : location de voiture.fr (aujourd’hui rebaptisée Carigami) le 19 février. Ce sera une Ford Escape . Avec Alamo.
C’est aussi ce jour là que nous réserverons le spectacle du cirque du soleil “La Nouba” ainsi que Discovery Cove (avec nage avec les dauphins).
Du coup Thierry, avec ces réservations faites , a pu nous peaufiner notre planif . Il ne s’occupe que de la partie Disney (parcs) mais inclus quand même dans la planif les autres activités extérieures afin que l’on profite un max de nos journées.
Après dans la foulée, nous nous occuperons des hôtels:
-Le BEST WESTERN PLUS On the Bay Inn & Marina à Miami (2 nuits) -Le Parrot Key Hotel and Resort à Key West (2 nuits) -Le Holiday Inn à Key Largo (1 nuit) -Le BEST WESTERN Naples Inn & Suites (2 nuits) -Réservation du photo pass pour les parcs Disney (trop bien ce système !) -Le Holiday Inn à HIGHLAND BEACH-OCEANSIDE (1nuit) -The Helmsley Sandcastle Hotel à Sarasota (1 nuit)
Voila les grandes lignes de notre voyage.
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Le départ approche à grands pas… des sensations, des émotions, un rêve qui s’éveille; des pensées qui s’émerveillent. Mon coeur bat la chamade, mon ventre commence à gargouiller, mes yeux pétillent… Il me tarde d'être au jour J et d’avoir ma valise à la main...J’ai peur aussi d’oublier des tas de choses.... La peur s’empare un peu de moi aussi ( l’avion) et puis il y a la tempête Debby qui approche la Floride !!!!
Tempête de niveau 1 sur 5 provoquant bourrasques de vent et trompes d’eau. La Floride est passé en état d’urgence. Aux infos les images sont impressionnantes. Quelle poisse ! Bon elle avance lentement. On surveille le site NHC (National Hurricane Center)

J-2
Ouf Débby est partie. Elle a traversé la Floride laissant quand même pas mal de dégâts sur son passage. Son déplacement lent a laissé des quantités d’eau assez important d'où les inondations à certains endroits. c’est surtout la cote nord ouest de la Floride qui a été touchée. Debby est la première tempête tropicale de la saison. La période la plus active étant quand même de mi août à fin octobre avec un pic vers le 10 septembre.
Les valises sont presque finies… Caramel notre mascotte est prêt !


Lundi 2 juillet
Et voilà le grand jour est arrivé ! je n’arrive pas à y croire !
Réveil donc à 5h45 après une nuit pas trop mauvaise ! Les filles n’ont pas eu de mal à se réveiller .
J’ai dit à Poupée que c'était l’heure d’aller à l’école, elle a fait non de la tête et m’a dit :” je vais à l’école à l’autre bout du monde!”!!!! trop trop chou, j’oublierai jamais !
Donc nous voilà sur le chemin de l'aéroport. On dépose les valises, 7h30 on avale un croissant et un café rapidos (express même) et c’est l’heure d’embarquer pour le vol Lyon Londres. On embrasse nos parents! je suis déjà émue qu’es! ce que ça va être arrivée à destination!!!!!
Nous voilà donc partis ! vol impeccable, sans soucis ! il ne fait pas beau, il pleut !


On aura le droit un une petite collation, petit sandwich et jus de fruit .

Le vol est rapide 1h35 environ. Les filles font leur baptême de l’air ! Et elles ont adoré !
On arrive à Londres à l’heure, même un peu en avance je crois. On se dirige vers notre prochaine porte, salle d’embarquement en passant par les boutiques notamment Harrod’s.



D’ailleurs dans la boutique avec Darling, on se souhaite un bon anniversaire de mariage ! Avec l’impatience, le stress, l’excitation on l’avait oublié !!!!
On doit décoller à 11h15, heure de Londres, nous sommes en salle d’embarquement 18 et il y a foule !

L’avion affiche complet. Et on décollera avec 1 heure de retard ! Une histoire de valise seule sans passager….En blonde que je suis, j’ai pas tout compris ce qu’à dit le stewart au micro !!!!
Zou ...cette fois c’est bon, l’avion se rend sur la piste, on attend 5 minutes et on décolle pour 9 heures de vol !...et moi qui stresse un peu…

Après le décollage, notre stewart James de son prénom, nous offre un jus de fruit. Puis le repas arrive. Chicken ou Pasta? Le repas est correct.

James est très sympa et s’est aperçu que nous étions français et il parle très bien notre langue….
On suit le trajet sur nos écrans...


on bouquine, les filles regardent des dessins animés sur la tablette. Je m’assoupis un peu aussi…. On approche ....

Et vers 16h00 nous arrivons à Miami.
Après 1 heure d’attente à l’immigration, nous passons enfin et entrons sur le territoire américain.Notre douanier, “Calvin” est un haïtien très sympa et parlant un peu français. Il fera un peu d’humour !
Nous récupérons toutes nos valises et nous prendrons le MIA MOVER , le métro, pour aller prendre notre voiture chez Alamo.

Nous choisirons une Ford Escape de couleur bronze parmi toute la rangée de voiture. Les filles voulaient une rouge mais celle là est mieux.

Après 20 minutes au moins à regarder et essayer les boutons, on adopte la voiture et nous voilà sur les routes de Miami ! yes !!!! it’s good !