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Dur choix: boucle Afrique du Sud - Namibie - Botswana ou descente de Dar es Salam - AFS?? English translation pending
by Epfyffer · 2015-08-24 · 16 replies
Bonjour,

En pleine réflexion sur notre itinéraire de tour du monde qui débutera en Afrique (juillet 2016), nous avons, après les discussions préliminaires avec notre agence de voyages et quelques loueurs de 4x4, deux options d'itinéraire.

Pour situer, nous allons avoir 3 mois à disposition pour visiter un bout d'Afrique australe, en 4x4 avec rooftents, en famille avec 3 enfants (entre 7 et 11 ans). L'idée n'est pas forcément de mettre à notre tableau de chasse tous les monuments et attractions touristiques, mais bien de prendre le temps de rencontrer les gens et d'essayer de montrer à nos enfants (et à nous aussi...) les différences entre ce lieu et ce que nous vivons chez nous...

A savoir aussi, pour l'instant, on a prévu de débuter notre voyage par une escale de 2 ou 3 semaines à Zanzibar (prévu dans l'itinéraire TDM proposé par notre agence)

Donc, je reprends... On a maintenant un choix à faire, à savoir :

1. Une fois le séjour de Zanzibar terminé, prendre un 4x4 et descendre jusqu'à Johannesburg (itinéraire à définir...)

2. Une fois le séjour de Zanzibar terminé, prendre un vol jusqu'à Johannesburg, puis là prendre le 4x4 et faire un tour (Afrique du Sud, Namibie, Botswana, Afrique du Sud).

On aura a dispo environ 60 jours (qu'on pourrait éventuellement prolonger à 90 j. si on supprime Zanzibar mais c'est pas l'idée de base).

Sur 60 jours, et d'après ce que vous en connaissez, vous nous conseilleriez lequel de ces deux itinéraire ? Niveau prix c'est un peu la même chose (si on fait la boucle on doit payer un trajet d'avion de plus, si on fait le trajet de Dar es Salam on doit payer le transfer du 4x4 en Tanzanie... et les deux coûtent à peu près la même chose).

Comme on ne connais pas l'Afrique, ben c'est vraiment dur dur de savoir si un des trajet est plus "faisable", plus beau, plus sûr, plus cher et je ne sais quoi d'autre encore que l'autre...

Alors si vous avez des conseils, ça serait vraiment très très sympa de nous donner quelques infos.

Merci d'avance de votre aide précieuse.

A++
Itinéraire (un de plus) de vingt-huit jours en Namibie English translation pending
by MaguyGau · 2012-12-06 · 35 replies
Voilà l'itinéraire que je prévois, en tenant compte des discussions. Date : septembre 2013 - véhicule : 4x4 avec tente.Arrivée à Windhoec -Route pour le Kalahari (camp Bagatelle)KalahariKalahari (Mariental)-Keetmanshoop (Quivertree Forest Rest Camp)Keetmanshoop-Aus (Klein Aus Vista Camp)- Garub (chevaux - LuderitzAus-Sesriem (Sesriem Campsite)Sesriem-Sossusvleil-Seriem (Seriem Camp site) Sesriem-Solitaire-plus 30 km au nord (Gecko camp)Gecko Camp - Walvis Bay (camp ???)Walvis Bay - journée bateau et Sandwich HarbourWalvis-Bay-Cape-Cross (otaries)Usakos-SpitzkoppeSpitzkoppe-Uls-D2612 (près Khorixas) - Aabadi CampAabadi Camp-Bersig-Palmag-Khowarib (Khowarib Communit CampsiteKhowarib-Sesfontein-Puros (Puros Camp Site)PurosPuros - Sesfontein (ou Opuwo)Sesfontein (ou Opuwo) - Epupa (Omarunga Camp)EpupaEpupa - Kamanjab (Rusting Toko Lodge - Kamanjab area)Kamanjab-Outjo- Etosha OkaukuejoOkaukuejoOkaukuejo-HalaliHalali-NamutoniNamutoni-Tsumeb-Grootfontein-GrashoekGrashoekGrashoek-Otavi-Otjiwarongo (Omboroko CampsiteOtjiwarongo-WindhoekWindhoekDépartLes jours 9 et 10 sur Walvis Bay m'emballent moins ; mais tout le monde en dit du bien... Nous prévoyons d'aller à Puros, vanté par tous ceux qui sont allés, et nous pensons revenir par la même piste. Nous attendons critiques et améliorations éventuelles pour ce circuit... pour lequel nous avons la chance de disposer de 28 j sur place !
Trois semaines en Namibie (jusqu'aux chutes Victoria) avec un guide English translation pending
by Eyelle · 2012-12-06 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous aimerions partir avec mon conjoint en Namibie en août prochain, pour 3 semaines. Voici quelques informations : - Nous sommes dans l’impossibilité de conduire, donc nous devrons prendre un guide local (même si nous savons que les coûts sont bien plus importants !). - C’est notre premier voyage en Afrique (hors Afrique de Nord) - Nous sommes tous les 2 passionnés de photo, donc nous voulons profiter des belles lumières, nous arrêter fréquemment au bord de la route et voir plein de choses différentes (comme tout le monde je suppose) - Notre budget est de maximum 3 600 € sur place par personne, tout compris (ca parait beaucoup et en même temps assez juste avec un guide). - Nous retournerons peut-être dans quelques années en Namibie, si le pays nous plaît, en espérant pouvoir prendre notre propre voiture et conduire à ce moment là. Nous souhaitons donc ne pas « tout » voir (je sais qu’il est de toutes façons illusoire de voire toute la Namibie en 3 semaines !) mais nous concentrer sur les zones où la présence d’un guide nous apportera quelque chose.

Voilà pour les infos générales…

Après avoir lu attentivement des dizaines de sujets concernant la Namibie (sur ce forum notamment) et notamment sur les voyages de 3 semaines, nous avons dessiné un itinéraire, avec 13 ou 14 nuits dans la partie « classique » de la Namibie et 6 ou 7 nuits au Caprivi, jusqu’au chutes Victoria (pour pouvoir repartir de là bas en avion et éviter la route pour retourner à Windhoek).

=> Nous avons inclus le Caprivi pour différentes raisons : - il nous semble sympa de profiter de la présence d’un guide pour visiter cette région (si nous revenons, nous espérons être en auto-tour) - nous serions un peu déçus de repartir de notre premier voyage en Afrique sans avoir vu de crocodiles, d’hippopotames ou d’oiseaux colorés - nous avons pas mal voyagé en Amérique du Sud et en Asie, et la jungle nous a toujours beaucoup plus

=> Du coup, pour se limiter à 2 semaines dans la partie centrale, nous pensons ne pas aller tout au sud (jusqu’à Keetmanshoop et Aus ou Luderitz mais en zappant le Fish River Canyon), et au nord mais pas jusqu’à Epupa Falls - Nous connaissons déjà le Grand Canyon et le Canyon du Colca (au Pérou) et on nous a dit que Fish River Canyon était moins impressionnant. Par contre, Kokerboom Forest et Aus nous tentent pas mal… - Pour Epupa Falls, cela fait un détour de 2 ou 3 jours d’après ce que j’ai vu et vu qu’onveut aller jusqu’aux Victoria Falls, cela n’en vaut peut-être pas la peine.

Nous sommes en contact avec différentes agences, francophones ou anglophones (nous sommes tous les 2 presque bilingues donc un guide anglophone nous convient tout à fait), qui nous ont proposé des trajets relativement différents, du coup c'est encore plus compliqué pour choisir…

Ma question sera donc double :

1. Quel trajet recommandez-vous ? Y a-t-il des éléments à ajouter / retirer de notre itinéraire ? Une alternance 2 jours de camping (probablement 4x4 avec une tente de toit) et 1 jour en lodge est-elle recommandée ? (histoire d’avoir sa propre salle de bain et de dormir dans un vrai lit de temps en temps !)

2. Connaissez-vous les agences suivantes ? (outre Damarana et Tourmaline qui ne nous ont pas encore répondu mais paraissent assez chères) - > Francophones : Omanda tours, Sutrailts safaris, Madiza tours, Kupenda Safaris - > Anglophones : Cardboard box travel shop et suricate safaris Si vous les connaissez, savez vous quel est le « niveau » des guides ?

Voici le programme auquel nous pensons :

Départ J0 – Départ de Paris / Arrivée à Windhoek à J1 (probablement autour de 13h – 14h si on passe par Johannesburg)

3,5 jours de boucle dans le Sud pour arriver à Sesriem (3 nuits) J1 – Arrivée vers 14h à l’aéroport -> Mariental J2 – Mariental -> Keetmanshoop et visite de la Kokerboom Forest J3 – Keetmanshoop -> Aus ou Luderitz ? (le but étant de voir les chevaux sauvages et la ville abandonnée de Kolmanskop)

2 nuits Sesriem J4 – Aus (ou Luderitz) -> Sesriem (camping dans le parc pour voir le lever du soleil le lendemain matin) J5 – Sesriem (dunes)

2 nuits Skeleton coast J6 – Sesriem (visite du Canyon) -> Swakopmund J7 – Swakopmund (« croisière » Walvis bay + Sandwich harbour -> possible dans la journée ?)

3 nuits Damaraland + Kaokoland J8 – Swakopmund - > Twyfelfontein (gravures + safari éléphants) J9 – Twyfelfontein -> Palmwag (safari pour essayer de voir les rhinocéros noirs) J10 – Palmwag -> Kaokoland ? (on ne sait pas trop où…)

3 nuits à Etosha J11 – Etosha : Okaukuejo Camp J12 – Etosha : Halali Camp J13 – Etosha : Namutoni Camp

1 nuit Waterberg J14 – Waterberg (pour le CCF et une vue de la réserve)

6 à 7 nuits Caprivi Là, tout se complique, car les informations sur cette partie sont plus rares : - Comment y aller ? Voiture depuis le Waterberg ? Ou faut il privilégier un avion depuis Windhoek pour gagner 2 jours et aller directement dans les parcs les plus intéressants ? - Quels sont les parcs les plus intéressants ? Vaut-il mieux rester en Namibie ou passer 2 ou 3 nuits au Botswana (Chobe) Damarana, sur son site internet, propose ce tour : qu’en pensez-vous ? * Mahango – 2 nuits (un bon jour de route entre Waterberg et Mahango) * Mudumu et Mamili – 1 nuit * Kasane – Parc de Chobe – 2 nuits * Victoria falls – 2 jour

Voilà, j’arrête là ce très très long post (merci à ceux qui ont tout lu !). J’ai joint une carte avec notre itinéraire (pour les 14 premiers jours), pour faciliter la visualisation du trajet.

Merci pour vos commentaires !

Audrey
Itinéraire Namibie - Bostwana - Victoria Falls (7 au 25 avril 2012) English translation pending
by Grounette · 2011-10-05 · 27 replies
Bonjour,

je souhaiterais avoir vos commentaires sur ce voyage. nous partons a 2 familles en 4x4 avec 4 enfants (8 et 11 ans) pour le voyage suivant: Namibie-Bostwana-Vic Falls (avril 2012) Vols deja pris Lyon- Francfort - Windhoek (air namibia) Vic Falls-Windhoek-Francfort-Lyon.

Nous pensons reserver avec Namikala (agence sur place) oui nous allons rater les Himba ou alors on arrive a modifier le trajet mais impossible d'aller jusqu'a Epupa, !! mais il fallait faire des choix si on voulait aller jusqu'aux chutes Victoria et traverser la bande Caprivi. Auriez vous deja vecu cette experience ? avril dans la bande Caprivi ???? pour la partie en Namibie je ne suis pas inquiet...pour Caprivi 🤪 Namikala me dit que c'est magnifique et donc a faire. Pas trop de probleme sinon qu'il y a de l'eau 🙂 et qu'on va aller ds des lodges.

merci d'avance pour vos commetaires avises Bien COrdialement.

samedi 7 avril 2012: Desert du Namib (Camping de Sesriem - C) dimanche 8 avril 2012: Desert du Namib (Camping de Sesriem - C) lundi 9 avril 2012: Swakopmund (Pension Rapmund - BB) mardi 10 avril 2012: Swakopmund (Pension Rapmund - BB) mercredi 11 avril 2012: Damaraland/Twyfelfontein (Camp Xaragu - C OU Aba Huab Campsite - C) jeudi 12 avril 2012: Damaraland/Twyfelfontein (Camp Xaragu - C Aba Huab Campsite - C) vendredi 13 avril 2012: Twyfelfontein/Otitjongue (Otjitotongwe Cheetah Farm) samedi 14 avril 2012: Etosha (Okaukuejo Rest Camp - C) dimanche 15 avril 2012: Etosha (Namutoni Rest Camp - C) lundi 16 avril 2012: Rundu (N’Kwazi Lodge – BB) mardi 17 avril 2012: Divundu/popa falls (Mahango Safari Lodge - C) mercredi 18 avril 2012: Divundu/popa falls (Mahango Safari Lodge - C) jeudi 19 avril 2012: Region du Kongola (Mazambala Island Lodge - C) vendredi 20 avril 2012: Region du Kongola (Mazambala Island Lodge - C) samedi 21 avril 2012: Botswana Chobe Nord( Kubu Lodge - C OU Chobe Safari Lodge - C) dimanche 22 avril 2012: Botswana Chobe Nord (Kubu Lodge - C OU Chobe Safari Lodge - C) lundi 23 avril 2012: Zimbabwe: Chutes Victoria (Gorges Lodge - BB OU Amadeus Garden Guesthouse) mardi 24 avril 2012: Zimbabwe: Chutes Victoria (Gorges Lodge - BB OU Amadeus Garden Guesthouse) mercredi 25 avril 2012: Maun - Windhoek
Randonnées au Zimbabwe/Botswana English translation pending
by Patrick88 · 2012-07-23 · 6 replies
Hello,

Je voudrais quelques infos concernant le Zimbabwe et le Botswana. Un ami et moi voudrions partir 15 jours (depuis Pretoria), en voiture (2 roues motrices). L'objectif est la visite d'aller aux Victoria falls, puis dans le delta de l'Okavango... Est-ce que ces endroits ressemblent au piège à touristes, ou bien est-ce que l'on peut être un peu "libre" et visiter/marcher par soi-même? Et même camper??

On aimerait aussi faire pas mal de randonnée. Y'a t-il des parcs nationaux dans ces pays qui valent le détour?? Et dans lesquels on peut marcher plusieurs jours et camper??

Merci!!

Patrick
Intérêt du Botswana sans 4x4? English translation pending
by Schtrotsy · 2015-11-07 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons en Afrique du sud et nous allons louer une petite voiture. On sait que pour l'Afrique du sud et la Namibie, il n'y aura pas de problèmes, mais on s'interroge sur le Botswana...

Après quelques recherches, on a vu qu'il fallait déjà un 4x4 dans tous les parcs (ou presque) à cause du sable et des cours d'eau. Ensuite, on a vu que le Botswana, en dehors des parcs et en ayant un budget pas conséquent, c'est pas top. Etes vous d'accord ou pensez vous que l'on peut y passer du bon temps (beaux paysages, randos...) avec juste une petite voiture ?

Merci
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2008-02-14 · 73 replies
Ah, l’Afrique ! suite et fin



Pour retourner à la première partie:
http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

Etosha: Balade en eau mineure.

La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.

Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.



Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).



Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.



- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.



Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.



Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.



L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.



La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.

Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …





Celui-là, l'a échappé belle!

Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.



Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.





Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.







Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.







Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !



A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour. Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques. Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.









En route pour la bande de Caprivi

La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.





Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).

La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.

Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.



Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.



La bande de Caprivi et l’Okavango

Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos. Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls. L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ? Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana). Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre). Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »



Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.





Martin pêcheur malachite Guêpiers à front blanc

Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !



Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !

La réserve de Mahango : petite mais costaud

Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.



Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.



Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …



Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !



Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.



Le camp Kwando

Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.



Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.



Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.



Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…

Les enfants puisent de l'eau devant l'école

Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier

Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !







Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché

A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :

éléphants à tribord prenant leur bain,



crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux





- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,





buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.





Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.





Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.



Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.



Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !



Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.

Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune

En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !



Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.

Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.



S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).



Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.







A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.





Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).

Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine

Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.



Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.

Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.

Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !

Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.







Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.





L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.

Camping de Ihaha

Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.



Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?



Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !

Chobé, Savuti : que le monde est petit !

Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.



Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.





Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.



Un aigle martial trône à côté des vautours.







Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !



La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.



« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.



Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !



Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.



Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?



Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?



Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil. A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.





Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »



Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.







Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.



Sans commentaire!!!

Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.



Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…



Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.







C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.

Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.



La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …



Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire

1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion

TOTAL : 6850 kilomètres

Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais

Nos campings préférés :

Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana

En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.

A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.

Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir

En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Itinéraire à vélo en Afrique Australe: Sud - Nord ou Nord - Sud? English translation pending
by Alsardéchois · 2018-01-11 · 21 replies
Salut les baroudeurs à guidon, Nous sommes en train de préparer notre prochain voyage pour 2018 de février à juillet. La destination sera l'Afrique australe. Dans les grandes lignes nous voulons atterrir à Cape Town en Afrique du Sud et remonter vers la Namibie, puis Bostawana, Zambie, Malawi, Tanzanie et repartir de Nairobi au Kenya. Nous envisageons de visiter le delta de l'Okavango, les chutes Victoria et peut être un parc national si le budget suit. Nous avons déjà recroisé pas mal d'info ici et sur des blogs et il semble que cette "diagonale sud ouest - nord est " soit la plus suivie par les cyclorandonneurs. Jusque la tout va bien... La grande question que nous nous posons est de savoir si il vaut mieux partir du cap et remonter ou atterrir à Nairobi et redescendre. L'avantage que je vois à remonter est que l'hiver australe arrivant, on sentira moins le froid en remontant. Egalement, la saison des pluies est plus forte en Tanzanie-Malawi en février/mars/avril. La grande inconnue concerne les vents dominants? Ceux qui sont passés par là, avez vous des conseils ou des remarques sur le vent ? Cyclement🙂
Séjour de 21 jours Afrique du Sud Botswana Namibie English translation pending
by Kinou974 · 2015-09-05 · 14 replies
Bonjour A tous les membres de VF!🙂 Je suis un nouveau membre, j habite l ile de la Réunion et j aime les voyages!😎 Je recherche des conseils pour un voyage de 21 jours en 4X4 au départ de Johannesburg pour la Namibie et retour à Johannesburg.😛 Le séjour est prévu du 1er Nov au 22 Nov 2015 Le 4X4 sera équipé pour faire du camping. Si des membres connaissent de bons loueurs de 4X4 sur Joburg ! je suis preneuse😉 L 'idée serait d aller vers la Namibie en traversant le désert du Kalahari et de rejoindre l ocean Atlantique! Est ce faisable coté timing 😕 coté kilométrage etc Nous pensions avec mon compagnon - soit passer par le Botswana en poussant jusqu au delta Okavango Quels étapes faire sachant que le temps de récupérer un 4X4 nous commencerions à rouler vers 13H ? combien d heure ou de jours ? Y a t il des campings sans réservation ? ensuite suivant la route nous rejoindrions la Namibie par Caecae je suis pas sure qu il y est un passage ? si oui nous irions alors vers Tsumkwe , grootfontein, Otjiwarongo, Okaandja, Walvis bay, sestriem, Mariental puis mata-mata pour aller dans le KTP et revenir vers joburg

- soit de joburg passer par twee rivieren pour rentrer dans le KTP mais ca fait déjà 1000 kms donc quelle étape faire au moins la première nuit? puis aller vers l atlantique par la Namibie et revenir en retraversant le KTP

J ai eu le bonheur de lire quelques carnets de voyage et donc voir qu il y a des passionnés de la Namibie de l AFS du Botswana Si ceux là peuvent me consacrer un peu de temps pour me donner des conseils sur un itinéraire sur la faisabilité de cette aventure des adresses partager leur expérience je serais heureuse de les lire et si cela les intéresse en retour je peux leur faire partager ma passion pour cette belle île qui m a adopté L ile de la Réunion

En attendant, je continue à voyager au travers les écrits des membres du VF et bientot à voyager physiquement en toute sérénité gràce à vos réponses ... Amicalement ou Friendly



Traverser de Chobe vers Moremi en avril (4x4) English translation pending
by Mram86 · 2014-01-24 · 5 replies
bonjour

je voudrais avoir votre avis sur un parcours au botswana du 19 avril au 03 mai 2014 Nous voulons louer un 4x4 avec tente sur le toit depuis johannesbourg et faire principalement chobe et l'Okavango (ce serait un hilux 2,5 " sureleve" d'aprés le loueur)

Ayant peu d'expérience dans la conduite de ces véhicules (sauf un séjour en Namibie en février 2011 ou nous avons rencontré aucunes difficultés), pensez vous que la traversé par savuti depuis Kasane est risqué pour nous ou est-t-il préférable de prendre la bande de caprivi et redescendre vers Maun ( nous somme un couple donc un seul véhicule)

D'après les différents forums il est inutile de réserver les campings pour cette période (même ihaha) ???

Aussi quelle autre région peut-on faire sans trop de difficultés en avril (CKGR , Xian pan ... ) car nous redescendons vers johannesbourg

Merci pour votre aide

michel
Circuit 4x4 Botswana - Zimbabwe après (pendant?) la saison des pluies English translation pending
by Atila · 2018-02-04 · 31 replies
Bonjour à tou(te)s !😉

2019 devrait être l'année du Botswana et du Zimbabwe.

Le projet de circuit est le suivant (4x4 avec tente sur le toit) :

-Départ Johannesburg - Nuit en direction de la frontière du Botswana - Khama Rhino 1 nuit - Kubu Island depuis Letlhakane 1 nuit - Khumaga (Makgadikgadi NP) 1 nuit - Baines baobab (Nxai NP) 1 nuit - Nata 1 nuit - Kasane Senyati (Chobe) 2 nuits - Victoria Falls 1 nuit - Hwange 3 nuits - Matobo 2 nuits - retour au Botswana 1 nuit de transit - retour en Afrique du Sud Marakele 2 nuits - retour en France...

La partie de Kubu à Nata sera-t-elle raisonnablement accessible la deuxième quinzaine de mars ? Particulièrement Kubu...

Les campsites de Nxai et Makgadikgadi se réservent-ils facilement via le site des concessionnaires privés de ces campings ou faut il passer par un TO local ?

Quels camps à Hwange ? J'avoue ne pas comprendre grand chose aux tarifs du site officiel . J'ai l'impression que camper coûte plus cher que dormir en dur quand on est 2 ???? (50 usd contre 40 ???) Quel est ce mystérieux Picnic sites walk in clients rate/person 29.00 ???? Le site mentionne que les prix sont différents hors et en saison mais après plus de différenciation ???

Si je comprends bien, l'entrée du parc revient à 10 USD par personne et par jour (nuit ???) quand on y dort et qu'il faut en plus payer pour le véhicule ?

Pour retourner en Afrique du Sud, j'hésite à passer par Beitbridge ou via Francistown . Beitbridge m'éviterai l'interminable autoroute du sud du Botswana mais quid de la sécurité actuelle de ce poste frontière et de l'attente ?

Merci !🙂
Programme Namibie / Caprivi - Botswana English translation pending
by Cathycolombe · 2016-03-03 · 54 replies
Bonjour,

Après avoir lu le carnet de voyages de Lalee en Namibie, la destination a fait « tilt »… d’autres, nombreuses, lectures de récits comme ceux de Jean Fi (allez zou) et de Manu/Emma puis ceux de Pierre 77, Vinnylove et bien d’autres ont suivi… et hop c’est parti pour un programme plutôt « classique » pour une 1ère découverte de ce pays (Sesriem, Walvis, Spitzkoppe, Twyfelfontein, Khowarib, Palmwag, Epupa, Etosha) et organisé avec l’aide des forumeurs précédents ou encore Louison, Nammanu et j’en oublie pour cet été à 2 familles en 4x4 avec tentes sur le toit.

Mais la lecture entraine d’autres envies ! On regarde donc de plus près pour l’été suivant pour un combiné Namibie/Caprivi et Botswana. La 1ère ébauche donne ceci : J1 Envol J2 Arrivée à Windhoek. Route pour Otjiwarango. Nuit en « dur » pour pouvoir récupérer du vol et en prévision d’une longue route le lendemain. J3 On « zappe » Rundu (on « gagne » ainsi 1 nuit pour Drotsky’s) : Etape Otjiwarongo – Divundu/Bagani (faisable ? 6h de route annoncées ? ) Nuit en camping à Nunda ou Ngepi J4 Etape Bagani – Parc de Mahango – Frontière – Shakawe nuit en camping à Drotky’s cabin J5 Etape Shakawe – Kongola et visite du parc de Susuwe nuit en camping à Nambwa campsite (évoqué par Pierre, merci) - si l’accès n’est pas trop difficile ? - J6 les 2 véhicules se séparent pour 2 jours Le 1er reste dans le coin pour explorer le parc de Mudumu nuit en camping à Mavunje (merci Emma d’avoir mis l’accent sur Mavunje !) Le 2ème part pour Kasane nuit en camping au Chobe safari lodge J7 Le 1er fait à son tour l’étape Kongola – Kasane (j’espère qu’on aura le temps de faire la Chobe river cruise de 15h ? ) Le 2ème part découvrir les Victoria Falls. Nuit pour tous en camping à Senyati J8 Journée en self-drive dans le parc de Chobe (Chobe river front) nuit Senyati J9 Etape Kasane – Nata - Gweta nuit en camping au Planet Baobab J10 Etape Gweta – Maun/Moremi environs south gate via Nxai Pan et Baine’s baobab nuit Kaziikini Community campsite (campsite trouvé dans le carnet de Jean Fi) J11 lundi Visite de la réserve Moremi et delta Okavango Nuit en camping à Xakanaxa ou Dijara campsite (adresse de Pierre77)… si quelqu’un a les activités proposées à Dijara je suis preneuse… J12 mardi Visite de la réserve Moremi / environs Khwai Nuit Dijara campsite (ou Khwai Guesthouse mais je ne trouve pas les prix) J13 Etape Maun nuit à ? J14 jeudi Etape Maun – Ghanzi. J15 vendredi Etape Ghanzi – WDH J16 samedi Visite de Windhoek. Envol en fin de journée. J17 dimanche arrivée Voilà vos avis et conseils sont les bienvenus afin d’améliorer le projet… Si quelqu’un peut me dire s’il y a des frais de passage aux frontières Namibie Botswana … j’ai des infos contradictoires à ce sujet alors je m’y perds un peu. Pour cet été en Namibie nous avons suivi les conseils des forumeurs et pris la carte Tracks 4Africa. Pour le Botswana vaut il mieux Track ou Shell ?… là aussi les avis semblent divergents. Pour Moremi l’acces à Xakanaxa est il vraiment compliqué (pour des personnes dont la seule expérience du 4x4 sera cette année en Namibie) ? vaut il mieux dans ce cas camper à l’extérieur au Dijara campsite pour 2 nuits et prendre un drive organisé pour la journée (si quelqu’un peut me donner une idée des prix … merci) Je me rends compte que cela fait beaucoup de questions… désolée. J’attends le Bradt et essaie d’avancer au mieux en attendant. Grand merci d’avance. Bonne journée à tous Cathy
Qui connaît un loueur de 4x4 camping au Cape town English translation pending
by Soso2375 · 2016-02-16 · 9 replies
Bonjour a tous,

Nouveau sur le forum, je compte sur tout le monde pour avoir des infos pour mon futur voyage svp.. Compte partir en namibie d'ici un mois je sais c'est short, a partir de cape town, prendre un 4*4 et remonter en namibie jusque Etosha, puis direction Victoria Falls et redescendre jusque Johannesburg. Boucle de 4800km a peu près sur 20jours plein de voiture sans compter cape town et joha.

Questions: Loueur acceptant les passages de frontières ?

Merci a tous
Un circuit, une variante au Zimbabwe English translation pending
by Atila · 2014-06-01 · 35 replies
(Re)Bonjour à tou(te)s 😉

Tant qu'à faire de louer un 4X4 avec de quoi dormir dedans (dessus?), autant camper un peu plus que deux, trois nuits !

J'ai donc imaginé le circuit suivant avec une variante selon l'humeur de Bob au Zimbabwe.

Le circuit commence en douceur dans le luxe (et la chaleur) des campements du nord Kruger et de Mapungubwe.

Je passe ensuite la frontière du Botswana pour me retrouver (en camping ou peut être y a t il un sponsor dans la salle ?) à Tuli block.L'ambiance est sereine au Zimbabwe. Je passe la frontière au niveau de Francistown et pique mes sardines à Matobo.

Puis, je vire plein nord pour une visite d'Hwange.

Je fais ensuite des infidélités au camping à Victoria Falls avant de retrouver les joies de la tente en hiver dans la bande de Caprivi (Je zappe Chobé).

Je retourne au Botswana au niveau de Shakawe et fonce vers Maun (et environs)me battre avec le système de dépliage de la toile (45 secondes qu'ils disaient !)

Je traverse alors le pays en diagonale pour me réchauffer autour d'un braai à Khama Rhino.

Une dernière étape dans le confort d'un lodge du Pilanesberg et 4 semaines sont passées...

2. L'ambiance est à l'orage au Zimbabwe.

Je quitte Tuli pour une longue étape vers Kasane ou Nata.

Je passe la frontière et me retrouve dans la bande de Caprivi.

Je retourne au Botswana au niveau de Shakawe et fonce vers Maun (et environs)me battre avec le système de dépliage de la toile (45 secondes qu'ils disaient !)

Je me dirige en une ou deux étapes à définir vers Kaa où j'oublie mes dernières peurs en dormant non seulement sous la tente mais aussi dans un wild camping...🤪🤪🤪

J'y ai pris goût ! Je ressors donc du kgalagadi via Mabuasehube... (Après avoir emprunté sa pelle à Airone que je remercie !)

Je flâne ensuite à Gaborone puis au Pilanesberg où s'achève 4 trop courtes semaines de voyage...🙁

Des suggestions, avis, recommandations ?

(Non, je n'irai pas de Kasane à Maun en ligne directe !😠)

Merci 🙂
Road trip, 15 jours pour 2 familles (Botswana - Zimbabwe) English translation pending
by Mumuvar · 2018-01-25 · 4 replies
J'ai un peu honte d'utiliser ce forum, de me délecter des carnets des autres sans avoir rien poster. Alors je me lance. Nous sommes partis en octobre 2017 pour 2 semaines faire un circuit au Botswana. Nous sommes 2 familles, nos amis avec é enfants de 10 et 11 ans. Et la mienne composée de mon mari et moi ainsi que nos 4 enfants agés de 17 ans, 17ans, 13 ans et 11 ans. Nous habitons le Sud de la France et partons de Nice. Nous avons pris EasyJet pour Nice-Rome. Puis Rome-Addis Abeba-Victoria Falls avec Ethiopian Airlines. Départ le Vendredi 20 octobre en fin d'après midi pour arriver au Zimbabwe vers 12h30 le samedi.
Okavango / Chobe English translation pending
by Cof421 · 2015-06-14 · 10 replies
Bonjour,

je suis en train de finaliser un trip dans l'afrique australe pour mai 2016, et j'ai prévu de faire le trip maun-Kasane en passant par Moremi Game Reserve.

J'ai un peu de mal à trouver les bonnes informations sur qui gère quoi. Si quelqu'un pouvait répondre à mes interrogations, cela serait super : - Faut il prendre à l'avance les entrées du parc chobe auprès de l'office du tourisme de Maun ? - Pour rentrer dans Moremi Game Reserve, à qui convient il de s'adresser ? - Pour réserver à Xakanaxa et Savuti, à qui convient il de s'adresser ?

Merci à toute personne pouvant m'aider.

Bon apm Franck
Okavango en février? (Botswana) English translation pending
by Fritzetfritz · 2010-12-12 · 2 replies
Bonjour à tous A la lecture des différents post, il semblerait que les pluies ne soient pas "gênantes" pour un périple au botwana... si ce n'est pour la praticabilité des pistes !! Qu'en est-il dans la région de l'okavango? Nous pensions y aller en février (à vrai dire, nous avons malheureusement quelques contraintes de dates pour ce voyage et ne pourrons pas partir après... mais nous tenions à maintenir ce projet). Est-ce que certains d'entre vous sont déjà allés dans cette région là à cette période??? Merci d'avance!
Okavango à partir de Gaborone (Botswana) English translation pending
by Filfog · 2007-06-13 · 15 replies
Bonjour Je suis sur le point d'acheter un billet Paris-Le Cap-Gaborone .Mon but: l'Okavango (un vieux rêve!) A partir de Gaborone comment rejoindre cette région ? Peut-on se débrouiller sur place ou faut-il tout organiser à Capetown. (ou ailleurs) Les prix des lodges paraissent exhorbitants 🤪, que conseillez vous pour un budget modeste ? Si vous avez des tuyaux, merci de me les communiquer (hotels, agences etc) Enfin y a-t-il un moyen de transport autre que l'avion pour rejoindre Joburg/Pretoria à partir du Botswana. Mon premier séjour en Afrique du Sud +Zimbabwé m'avait emballé, j'espère qu'il en sera de même pour le Botswana . D'avance, merci pour vos réponses; 🙂 FF
Botswana: Okavango sous l'eau? English translation pending
by Gillioz · 2011-05-22 · 46 replies
Bonjour à vous tous !!!

Petite question à celui, celle qui pourrait m'orienter vers un site approprié ou vers une réponse à ma question...

Serait-il possible de savoir quelles sont (actuellement) ou plus précisément quelles seront les conditions de piste dans Moremi d'ici le mois de juillet de cette année ?? Cela s'annonce-t-il aquatique ou non ? Je sais qu'il peut y avoir des fluctuations d'une année à l'autre !

Nous serons au nord du Botswana au mois de juillet prochain et je me fais un peu de soucis concernant l'état des pistes dans les parcs nationaux...

Ensuite concernant la Malaria au nord du Botswana ??

A celui, celle qui sait, merci d'avance !!!
Delta de l'Okavango au Botswana English translation pending
by Martinval · 2007-10-08 · 4 replies
Bonjour

Je paufine toujours ce voyage Namibie/Botswana Aout 2008 (c'a ce termine!) J'étudie la possiblité d'un safari de 3 à 4 jours au départ de Maun avec un TO Avez vous quelques TO à recommander et les piéges à éviter?

Par ailleurs si vous avez quelques bonnes adresses de camping dans le delta je suis preneur

Merci encore à tous ceux qui contribuent à la préparation de ce voyage

Si je peux aider quiquonque qui prépare un tel voyage pas de problème! Y a cas demandé!

Eric
Delta de Okavango au Botswana English translation pending
by Hapatoni · 2006-02-22 · 1 reply
Je vais au Bostawana en avril, Delta de Okavango si qq un peut me donner des renseignements sur les camps et le climat. Merci
Liaison Namibie-Okavango-Victoria falls English translation pending
by Ledouxdidier · 2005-11-25 · 3 replies
[étant en séjour 3 pers.-voiture de location en namibie en nov. 06, que nous conseillez-vous pour aller 3 j. en okavango+ext. 1j. victoria falls :

avion depuis windhoek, puis..., ? liaison bus depuis...jusque... ? voyage organisé ou indiv. depuis windhoek? et pour visite okavango ?

coût approx. tarifs modérés (pas de luxe...ni de camping à la dure) ?

merci bonne journée
Situation in the Okavango Delta as of August 1st
by Ortense · 2025-08-05 · 2 replies
Hi everyone, I’m just back from my first overland trip with a vehicle + tent, covering northern Namibia all the way to the Okavango Delta (18 days). In short: - The road between Shakawe and Sehithwa is no longer really a road—it’s more like a gravel and sand track (a very long, exhausting stretch) for over 100 km. - Info about the planned route, i.e., from South Gate to Third Bridge campsite, is scarce and unreliable. First Bridge is in good condition, a detour has been set up for Second Bridge, but you quickly end up facing a pretty impressive ford, especially if it’s your first time driving in the area. We found ourselves with several vehicles testing the possibilities and diving into a rather deep “pond” (around 60-70 cm). When we arrived at Third Bridge campsite, we were strongly advised against continuing as planned to Xakanaxa to reach Khwai, where we had a reservation for several nights. Many travelers have gotten stuck—some even at night (?!)—and had to be towed out. So, we had to retrace our steps the next morning along the same sandy track, sometimes with very deep sand, and it took quite a while (about 4 hours one way, a little less on the return since we’d gotten the hang of it). Everything went well in the end: no damage, no getting stuck, but some intense moments crossing the fords. I’ll admit I’m pretty proud of how I handled it—it’s still quite intimidating. But the cherry on top? We were greeted by lions almost every day. Ortense
Période idéale pour le delta de l'Okavango English translation pending
by Marlyd · 2019-02-12 · 3 replies
Bonjour Nous préparons un voyage pour visiter la bande de Caprivi et le delta d Okavanga. Nous avons 2 possibilités soit fin avril et début mai soit fin mai et début juin. Y a t il une différence de prix ? Je n arrive pas à trouver l informations. je pense que côté animaux cela doit être à peu près identique. Merci pour votre aide
Botswana: lodges à la réserve de Moremi et dans le delta de l'Okavango? English translation pending
by Rougegorge · 2008-07-04 · 3 replies
Bonjour,

Je me prepare a une aventure namibienne/botswana"tisienne" pour l'ete prochain (2009).

J'aimerai pour la fin du sejour pouvoir offrir a ma dulcinee et a moi une tranche de reve dans le Della de l'Okavango, si possible la reserve de Moremi ou pas loin.

Cette tranche de reve consisterait pour moi en deux nuits dans un lodge perdu dans la savanne, avec l'idee (un peu demodee surement mais tant pis je me risque) de pouvoir faire un repas aux chandelles tout en admirant les charmantes grosses bebetes du coin qui batifoleraient joyeusement au pied de la terrase, dormir dans un lit confortable sous les etoiles, enfin bref, jouir une fois d'un "confort" presque irrel dans de tels endroits, en etant loin de tout (transfert en avion) et un peu hors du monde pendant quelques heures.

Me dites pas que va me couter tres cher, j'ai a l'idee que ces deux nuits pourraient me couter l'equivalent des trois semaines qui auront precedes, mais bon... Je ne suis pas du tout un habitue de ce genre de luxe, mais je voulais pour une fois m'offrir cette sorte de reve.

Mes interrogations par consequent (puisqu'il faut bien que ce message soit productif :-) ) seraient les suivantes :

Est-ce qu'en reservant deux nuits dans un des lodges de l'Okavango je peux etre decu et regretter d'avoir finalement depense autant pour ne pas avoir vraiment ce dont je revais, par exemple le gros diesel qui tourne dans le jardin toute la nuit, des mecs pas aimables qui reclament des pourboires et des suplements pour tout et tout le temps, des cabanes finalement pas si bien fichues que sur les photos ou on ne peut pas dormir a cause des moustiques, enfin le genre de petits details qui peuvent faire redescendre sur terre tres rapidement ?

Quelqu'un qui a-t-il un conseil sur un de ces lodges qu'il aurait "teste" ? Mon guide "Bradt" sur le Botswana est certes hyper detaille, mais on n'y trouve pas vraiment les ressentis des gens qui y sont passe avant vous...

Voila, si quelqu'un peut eclairer un peu ma lanterne, je suis lui en serait tres reconnaissant !

Merci beaucoup,
Itinéraire Le Caire-Delta de l'Okavango au Botswana English translation pending
by Marieclaire · 2007-08-11 · 2 replies
Je désire aller du Caire jusqu'au delta de l'Okavango par les transports locaux - bus ou train - (pas mini bus) - si quelqu'un peut m'aider sur le meilleur itinéraire en sachant que je désire passer par l'Erithré, le Soudan (inévitable hélàs), l'Ethiopie, le Kenya (là pas de problème je connais des points de chute), la Tanzanie, le Mozambique (j'y ai vécu six mois alors ça va), le malawi, la zambie, et enfin le Botswana - j'aimerais connaître des points de chute tels que backpackers corrects, et itinéraires intéressants avec les arrêts obligatoires pour la beauté ou autre intérêt ds sites., merci, marie-claire🙂
Combiné chutes Victoria - delta de l'Okavango en 6 jours? English translation pending
by HopHopHop · 2018-05-19 · 3 replies
Bonjour, J'ai la possibilité d'aller aux chutes Victoria depuis Johannesburg où je me rends souvent pour mon travail, en juin. Je ne dispose que de 6 jours et je m'interroge sur la possibilité d'en profiter pour aller également visiter le delta de l'Okavango. J'ai vu des tour operators qui proposent ce type de combiné. Bien sûr, c'est très court, mais j'aimerais profiter de l'occasion pour une première découverte. J'ai envisagement envisagé 6 jours en Namibie à la place des chutes Victoria; mais cela me parait absurde. Je vous remercie par avance de me dire ce que vous en pensez.
Meilleure période pour visiter le delta de l'Okavango English translation pending
by Philou12 · 2016-07-08 · 6 replies
nous envisageons de visiter la Namibie (partie désert du Namib uniquement en une semaine, auto-tour) puis de visiter Okavango, Chobe pour finir aux victoria Falls (10 jours environ) le but principal de ce voyage (partie Botswana) est le delta que nous souhaitons visiter au moins en partie en bateau mokoro. nous avons déjà fait dix jours de safari en Tanzanie (Serentigi, Tarangire) donc nous souhaitons voir aussi autrement qu'en 4x4

mes questions : pour profiter au mieux du delta en "version aquatique", quelle est la meilleure période de l'année (nous n'avons pas de contraintes) ? et quel serait plutôt le meilleur rapport qualité / prix ?

nous envisageons un voyage privé organisé ; quel est le meilleur moyen de transport :4x4 ou avions entre les camps/ lodges ?

combien de jours séjourner dans le delta ? deux endroits différents ? lesquels ?

vaut-il mieux séjourner à Kasane ou à l'intérieur du parc de Chobe ?

merci

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