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Easyjet laisse en rade une vingtaine de collégiens en pleine nuit à l'aéroport de Berlin English translation pending
Bonjour à tous,
Notre fils, en voyage scolaire, devait rentrer hier soir de Berlin avec un vol Easyjet. Celui-ci a été annulé en dernière minute sans que nous sachions pourquoi. La compagnie a remboursé 80 € par ticket et laissé se débrouiller l'ensemble du groupe (une vingtaine d’élèves + 2 professeurs) pour trouver un moyen de rentrer chez nous à Vienne Autriche, les avions de la compagnie étant tous pleins sur les vols suivants. Une partie du groupe rentre en car, l'autre nous n’avons pas de nouvelles. Une précision, tous ces élèves ont entre 14 et 15 ans.
Pour nous, les problèmes ne s'arrête pas là , puisqu'il devait prendre l'avion ce matin avec une autre compagnie (Austrian) pour aller à Lyon. Dans la nuit, nous avons alors dû modifier sa réservation. Cela nous a coûté 280 €.
Une précision, un personnel naviguant de chez Easyjet avait dit à mon fils, qui lui avait expliqué son problème, qu'Easyjet lui trouverait un vol Berlin -Lyon. Bien évidemment aucune suite n'avait été donnée.
À propos d'Austrian, ils n'ont absolument pas tenu compte des circonstances totalement indépendantes de notre volonté. Aussi, ils nous avaient informé que si notre modification de réservation n'était pas faite avant l'heure de départ prévue, le billet de retour était annulé.
Toute cette histoire est une honte, le vol annulé d'Easyjet, leur absence total d'aide, mais aussi l'attitude d'Austrian et montre que les passagers sont une nouvelle fois les dindons de la farce.
Bonne journée à tous
Philippe
PS:
Je vous tiendrai au courant de la suite de cette histoire, parce que je ne tiens pas à en rester là.
Notre fils, en voyage scolaire, devait rentrer hier soir de Berlin avec un vol Easyjet. Celui-ci a été annulé en dernière minute sans que nous sachions pourquoi. La compagnie a remboursé 80 € par ticket et laissé se débrouiller l'ensemble du groupe (une vingtaine d’élèves + 2 professeurs) pour trouver un moyen de rentrer chez nous à Vienne Autriche, les avions de la compagnie étant tous pleins sur les vols suivants. Une partie du groupe rentre en car, l'autre nous n’avons pas de nouvelles. Une précision, tous ces élèves ont entre 14 et 15 ans.
Pour nous, les problèmes ne s'arrête pas là , puisqu'il devait prendre l'avion ce matin avec une autre compagnie (Austrian) pour aller à Lyon. Dans la nuit, nous avons alors dû modifier sa réservation. Cela nous a coûté 280 €.
Une précision, un personnel naviguant de chez Easyjet avait dit à mon fils, qui lui avait expliqué son problème, qu'Easyjet lui trouverait un vol Berlin -Lyon. Bien évidemment aucune suite n'avait été donnée.
À propos d'Austrian, ils n'ont absolument pas tenu compte des circonstances totalement indépendantes de notre volonté. Aussi, ils nous avaient informé que si notre modification de réservation n'était pas faite avant l'heure de départ prévue, le billet de retour était annulé.
Toute cette histoire est une honte, le vol annulé d'Easyjet, leur absence total d'aide, mais aussi l'attitude d'Austrian et montre que les passagers sont une nouvelle fois les dindons de la farce.
Bonne journée à tous
Philippe
PS:
Je vous tiendrai au courant de la suite de cette histoire, parce que je ne tiens pas à en rester là.
Séjour et taxis à Marseille English translation pending
Bonjour.
Ma conjointe et moi prévoyons revenir par train de Montpellier St-Roch à Marseille gare St-Charles pour un séjour de 4 jours le vendredi 29 septembre.
Séjournant dans un hôtel du Vieux Port , j'ai lu que les taxi refusent de prendre des clients à la gare St-Charles pour une si courte course ?
De plus, ily aurait collusion entre les hôtels et les taxis por gonfler les prix pour une course vers l'aéroport de Marseille à partir d'un hôtel situé auVieux-Port.
Appécierions également suggestions pour activités (non sportives ) durant ce séjour .
Merci
Haddock
Ma conjointe et moi prévoyons revenir par train de Montpellier St-Roch à Marseille gare St-Charles pour un séjour de 4 jours le vendredi 29 septembre.
Séjournant dans un hôtel du Vieux Port , j'ai lu que les taxi refusent de prendre des clients à la gare St-Charles pour une si courte course ?
De plus, ily aurait collusion entre les hôtels et les taxis por gonfler les prix pour une course vers l'aéroport de Marseille à partir d'un hôtel situé auVieux-Port.
Appécierions également suggestions pour activités (non sportives ) durant ce séjour .
Merci
Haddock
Java, Bali et Lombock English translation pending
Après avoir longuement cherché notre destination pour notre voyage de noces, d'un point de vue intérêt du pays et climat, nous avons opté pour l'Indonésie.
Nous partons du 11 novembre au 2 décembre 2017.
Nous avons regardé en voyage privatisé et le constat est que c'est hors de prix.
Nous allons le faire nous même.
Quelques questions ?
l'idéal est de réserver de France les hôtels ?
Pouvons nous trouver facilement un chauffeur guide pour aller d'un point A au point B ?
Nous nous servons des propositions de circuits pour établir le notre mais nous avons du mal à déterminer celui qui est le plus sympa, n'ayant pas assez de recul sur cette destination ??
Nous restons 20 jours sur place, que pouvons nous faire ?
Nous pouvons vous envoyer par message privé les propositions de circuit afin d'avoir un retour favorable ou pas ??
Merci pour vos conseils et pour votre aide
Icebergs et navigation (Argentine) English translation pending
Bonjour
Pourriez vous nous conseiller pour une navigation PERITO MORENO et le lac argentin ? Nous préférons ne pas avoir de guide pour marcher sur les passerelle juste avoir la navigation.
Quelle agence choisir ? faut-il réserver à l'avance sur Internet ? Nous savons que le mois de février est la pleine saison et nous y serons le 9 février. Après la visite sur les passerelles du Perito Moreno pouvons-nous prendre un bateau sans avoir réservé ? Quand à lexcursion sur le lac nous souhaitons naviguer entre les icebergs. Que choisir ? Merci de vos reponses
Nice et ses environs English translation pending
Bonjour,
Nous partons le semaine prochaine pour 4 jours dans la région de Nice. Nous arrivons à l'aéroport de Nice. Nous aimerions nous déplacerons en train et en bus. Nous ne connaissons rien de cette région si ce n'est que St-Paul-de-Vence dont on nous a dit que c'était très joli. J'aimerais savoir quels sont les incontournables dans cette région. Nous aimons visiter les vieilles villes pour l'architecture mais on aime aussi beaucoup les paysages, la nature, la mer. Pas de musée s.v.p. faute de temps. Malgré que l'on visite aussi les grandes villes très touristiques, on préfère les petites villes typiques.
Est-ce qu'en 4 jours nous pouvons visiter Nice, Cannes, St-Paul-de-Vence? Je sais que je viens d'énumérer 2 grandes villes mais si vous avez des suggestions pour d'autres jolis endroits plus petits, n'hésitez pas à me les recommander.
Pour la première nuit, nous dormirons à Nice. J'aimerais avoir des suggestions d'hôtels.
Aussi est-il facile de se déplacer en train ou en bus sur la côte?
Merci beaucoup
Brigitte
Outillage et pièces de rechange en Afrique? English translation pending
Salut les cyclovoyageurs. Je pars bientöt de France pour j'espère jusqu'en Afrique du Sud en vélo VTT quatre sacoches,18 mois. Je pars avec le vélo et l'entier équipement neuf, je me demande s'il est utile que je trimballe au fond des sacoches, un clef à cassette, un fouet, un démonte pédalier, une clef à molette...sachant que si j'en ai besoin ce sera sauf grande malchance pas avnt 8 ou 10 mille kilomètres. Je pense qu'en pleine Afrique il peut être difficile de trouver quelqu'un ou une boutique avec le matos pour réparer. Alors peut-être j'aurai besoin de mes outils...J'hésite à emporter ces affaires. Qu'en pensez-vous? Dider
http://velosacoches.blog4ever.com
Dynamo et usure des pneus? English translation pending
Bonjour à tous,
Après plusieurs recherches sur les forums je n'ai pas trouvé de discussion traitant du sujet (mais dites-moi vite si j'ai mal cherché...).
Voilà je pars faire un tour du monde l'an prochain, et je compte m'équiper d'une dynamo couplée à l'e-werk pour recharger tout mon matériel électronique (appareil photo, téléphone, ...)
Je compte prendre des pneus Schwalbe Marathon (Dureme, plus, je ne sais pas encore), et j'hésite encore sur le type de dynamo : sous base (donc frottement sur la bande de roulement) ou sur le flanc du pneu (je ne veux pas de dynamo dans le moyeu, je préfère un système simple, car je compte passer dans des endroits bien paumés et potentiellement usants pour le matériel). Je pencherais plutôt pour la dynamo sous base.
Ma question la voici : est-ce que ça ne risque pas d'user le pneu à mort, et dans ce cas-là quelle dynamo est préférable (ou autrement dit quelle dynamo use le moins) ?
Voilà, merci
Voilà, merci
Itinéraire et hébergement à Ambon, Saparua, Banda, Kei? English translation pending
Bonjour, bonjour,
j'avais essayé de réveiller une discussion mais sans réponse, je vais tenter ma chance d'avoir un réponse de lolodesiles et des connoisseurs de l'indonésie profonde (tous plus sympas que le terrible Laszlo) dans ce thread... 😉
Alors pour faire bref (😇 ) voilà, nous partons 15 jours pour Ambon en février, à la base je suis plongeur/photographe, mais mes deux accompagnantes femme et fille ne le sont pas, tout juste baigneuses sur sable blanc. La plongée à Ambon ça va pas être compliqué, je suis en contact (Blue Rose), mais pour le reste j'aimerais un peu bouger : Saparua, Banda ou Kei, mais voilà, les infos sont un peu rares. Donc j'en profite si vous en avez à partager :
1- Ambon. Savez-vous où sont les plages sympa et où je peux m'adresser pour louer une voiture avec chauffeur histoire de se balader après la plongée? Blue Rose Diving m'en propose mais vraiment hors de prix 750kINR/day 😮. Question hébergement, vous conseilleriez quoi de pas trop ras des paquerettes situé sur un endroit agréable. Pantai Natsepa est-elle vraiment si minable qu'on le lit parfois (cataloguée comme tourist trap par le Attila des Moluques... enfin tourist trap à Ambon, ils doivent pas être si nombreux que ça...😉 )
2- Saparua. Je cherche une accom sur la plage, pas trop inconfortable et pas aux prix délirants des suisses de Cape Paperu 🏴☠️ ... j'ai l'impression, qu'il y a des jolies plages sur Kota Saparua mais je n'arrive pas �� voir quel est le GH qui est recommandé par certains voyageurs, directement sur une belle partie de plage avec un joli jardin y accédant. j'ai l'impression que le Pengipanan Duurstede recimmandé est un peu crapoteux et qu'il en existe un autre à côté qui est bien meilleur : une idée? (je sais je suis difficile, mais comprenez un peu : deux filles non plongeuses qui ne font rien qu'à m'attendre que je sorte de l'eau.. je me dois de leur trouver un endroit classieux 😎 )
J'ai lu quelquepart qu'il y avait un GH appelé Nukawoni sur une plage qui était également dive centre. impossible de trouver ce truc, l'ineffable Laszlo qui prétend tout connaitre sur Saparua ne l'a jamais recensé. Vous en aurez entendu parler de ce centre?
3- Banda. ça à l'air difficile d'avoir les horaires de la Pelni. Il semblerait que le MV Ciremai parte un samedi sur 2 et revienne le mardi, mais sur février le site web Pelni arrête les routes le 10 février... j'ai une chance sur deux que ça tombe le BON samedi. quelqu'un en Indonséie aurait-il plus d'info? L'avion me fout les jetons, je ne peux pas me permettre de rester en rade une semaine à Banda, sauf si la nouvelle compagnie assure un peu plus que Merpati. Y a t-il des retours sur la régularité de la ligne? SUpposons que nou y restions 2/3 jours à Neira que nous conseilleriez-vous de faire? (oui je sais c'est un peu newb comme question.. je ne l'aurais pas posée à Laszlo 😊 ) Que conseilleriez vous comme accom un peu sympa à Banda neira pour une famille de 3 personnes?
4- Kei Kecil. alors comme ça c'est vraiment pourri le temps aux Kei en février? J'ai été sur un site météo et Tual ne montre pas plus de pluie qu'en été par exemple..Je ne comprends rien du tout au climat des Moluques 😐... SI février c'est naze, l'été en août c'est bon ou pas?
Si vous pouviez me répondre à une partie de mes angoisses existentielles.. ça m'aiderait pas mal. Merci d'avance
Alors pour faire bref (😇 ) voilà, nous partons 15 jours pour Ambon en février, à la base je suis plongeur/photographe, mais mes deux accompagnantes femme et fille ne le sont pas, tout juste baigneuses sur sable blanc. La plongée à Ambon ça va pas être compliqué, je suis en contact (Blue Rose), mais pour le reste j'aimerais un peu bouger : Saparua, Banda ou Kei, mais voilà, les infos sont un peu rares. Donc j'en profite si vous en avez à partager :
1- Ambon. Savez-vous où sont les plages sympa et où je peux m'adresser pour louer une voiture avec chauffeur histoire de se balader après la plongée? Blue Rose Diving m'en propose mais vraiment hors de prix 750kINR/day 😮. Question hébergement, vous conseilleriez quoi de pas trop ras des paquerettes situé sur un endroit agréable. Pantai Natsepa est-elle vraiment si minable qu'on le lit parfois (cataloguée comme tourist trap par le Attila des Moluques... enfin tourist trap à Ambon, ils doivent pas être si nombreux que ça...😉 )
2- Saparua. Je cherche une accom sur la plage, pas trop inconfortable et pas aux prix délirants des suisses de Cape Paperu 🏴☠️ ... j'ai l'impression, qu'il y a des jolies plages sur Kota Saparua mais je n'arrive pas �� voir quel est le GH qui est recommandé par certains voyageurs, directement sur une belle partie de plage avec un joli jardin y accédant. j'ai l'impression que le Pengipanan Duurstede recimmandé est un peu crapoteux et qu'il en existe un autre à côté qui est bien meilleur : une idée? (je sais je suis difficile, mais comprenez un peu : deux filles non plongeuses qui ne font rien qu'à m'attendre que je sorte de l'eau.. je me dois de leur trouver un endroit classieux 😎 )
J'ai lu quelquepart qu'il y avait un GH appelé Nukawoni sur une plage qui était également dive centre. impossible de trouver ce truc, l'ineffable Laszlo qui prétend tout connaitre sur Saparua ne l'a jamais recensé. Vous en aurez entendu parler de ce centre?
3- Banda. ça à l'air difficile d'avoir les horaires de la Pelni. Il semblerait que le MV Ciremai parte un samedi sur 2 et revienne le mardi, mais sur février le site web Pelni arrête les routes le 10 février... j'ai une chance sur deux que ça tombe le BON samedi. quelqu'un en Indonséie aurait-il plus d'info? L'avion me fout les jetons, je ne peux pas me permettre de rester en rade une semaine à Banda, sauf si la nouvelle compagnie assure un peu plus que Merpati. Y a t-il des retours sur la régularité de la ligne? SUpposons que nou y restions 2/3 jours à Neira que nous conseilleriez-vous de faire? (oui je sais c'est un peu newb comme question.. je ne l'aurais pas posée à Laszlo 😊 ) Que conseilleriez vous comme accom un peu sympa à Banda neira pour une famille de 3 personnes?
4- Kei Kecil. alors comme ça c'est vraiment pourri le temps aux Kei en février? J'ai été sur un site météo et Tual ne montre pas plus de pluie qu'en été par exemple..Je ne comprends rien du tout au climat des Moluques 😐... SI février c'est naze, l'été en août c'est bon ou pas?
Si vous pouviez me répondre à une partie de mes angoisses existentielles.. ça m'aiderait pas mal. Merci d'avance
Hôtel et parking à San Francisco? English translation pending
Salut tout le monde !!!
Je vous explique brièvement, billets d'avions en poche pour San Francisco pour mon conjoint et moi-même. 10 jours tout début septembre. Nous allons louer une voiture afin de zoner sur place, cependant les prix des parkings sont hallucinants dans les hôtels...alors vous vous en doutez nous cherchons la perle rare qui nous évitera de nous délester de 300 euros de parking :)
Alors j'aimerais si vous le voulez bien que chacun d'entre vous ayant fait l'expérience de SF avec ou sans voiture nous indique le nom de l'hôtel, avec son prix moyen par nuit, et si possible nous apporter les précisions sur le parking de l'hôtel en question !!
Le but étant de réserver notre hôtel maximum mercredi, je compte sur vos plumes et conseils !!! Merci mille fois!!
Elo
Je vous explique brièvement, billets d'avions en poche pour San Francisco pour mon conjoint et moi-même. 10 jours tout début septembre. Nous allons louer une voiture afin de zoner sur place, cependant les prix des parkings sont hallucinants dans les hôtels...alors vous vous en doutez nous cherchons la perle rare qui nous évitera de nous délester de 300 euros de parking :)
Alors j'aimerais si vous le voulez bien que chacun d'entre vous ayant fait l'expérience de SF avec ou sans voiture nous indique le nom de l'hôtel, avec son prix moyen par nuit, et si possible nous apporter les précisions sur le parking de l'hôtel en question !!
Le but étant de réserver notre hôtel maximum mercredi, je compte sur vos plumes et conseils !!! Merci mille fois!!
Elo
Appareil photo en rade: où acheter/faire réparer à Manille? English translation pending
Aïe...grosse galère, là, avec mon apn Canon en panne. Une panne de rien du tout, une petite pièce pas chère, mais seulement dispo à Singapour, et des mois de délai. 🏴☠️
Je suis à Cebu (en partance pour Manille), et Canon Cebu ne peut rien pour moi...
Je ne sais pas du tout quoi faire, étant sur la route, en mouvement (je quitte les Phils dans deux semaines) et ne rentrant pas en France avant 3 mois 1/2. J'étudie donc les différentes options qui s'offrent à moi, dont l'achat pur et simple d'un nouvel appareil...🙁🏴☠️😠🤪😕
1. Où pourrais-je trouver les meilleurs prix à Manille ? 2. Connaissez vous un petit crack de l'électronique qui pourrait me régler ça d'un coup de fer à souder, trois cure-dents et un bout de chewing-gum, à la McGyver ?
Je ne sais pas du tout quoi faire, étant sur la route, en mouvement (je quitte les Phils dans deux semaines) et ne rentrant pas en France avant 3 mois 1/2. J'étudie donc les différentes options qui s'offrent à moi, dont l'achat pur et simple d'un nouvel appareil...🙁🏴☠️😠🤪😕
1. Où pourrais-je trouver les meilleurs prix à Manille ? 2. Connaissez vous un petit crack de l'électronique qui pourrait me régler ça d'un coup de fer à souder, trois cure-dents et un bout de chewing-gum, à la McGyver ?
Visa et billet d'avion pour un ressortissant thaïlandais désirant voyager en France? English translation pending
Mon amie thaï souhaite faire une demande pour la première fois de visa de court séjour pour visite privée (à moi évidemment).
Comme vous le savez il faut qu'elle fournisse entre autre une réservation confirmée de bille d’avion aller et retour.
Je souhaite lui payer ce billet d'avion, mais voilà le problème :
si son visa est refusé (on ne sait jamais !) comment faire pour pouvoir me faire rembourser le prix du billet ?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Ville et hôtel pour des vacances de rêve? English translation pending
😎 Bonjour,
Je compte partir en republique dominicaine au mois de Novembre mais je ne sais pas ou aller pour passer des vacances de rêve avec mon homme (éclate et décors de rêve), je recherche aussi un hôtel mais lequel ? Pourriez vous m'aider ? Merci d'avance Virginie
Je compte partir en republique dominicaine au mois de Novembre mais je ne sais pas ou aller pour passer des vacances de rêve avec mon homme (éclate et décors de rêve), je recherche aussi un hôtel mais lequel ? Pourriez vous m'aider ? Merci d'avance Virginie
Excursions et croisière sur le Costa Europa du 22 septembre au 3 octobre 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Ce sera le 22 Septembre 2008 ma 3ème croisière en solitaire au milieu de 2000 passagers. Je cherche à faire connaissance d'avance avec des personnes qui partiront en même temps que moi. Costa Europa du 22/09 au 3/10 2008 Savone-Barcelone-Casablanca-Agadir-Tenerife-Arecife-Funchal-Malaga-Savone. Je cherche aussi des avis sur les excursions proposées par Costa pour pouvoir choisir sans me tromper (vu les prix). Je peux aussi donner des infos sur les compagnies (costa, msc), les bateaux (Opera, Europa) et les excursions faites (Venise, bari, katakolon, ephese, istanbul, dubrovnik, naples, alexandrie, rhodes, chypre, malte, tripoli)à toute personne intéressée. Vive les vacances😎
Ce sera le 22 Septembre 2008 ma 3ème croisière en solitaire au milieu de 2000 passagers. Je cherche à faire connaissance d'avance avec des personnes qui partiront en même temps que moi. Costa Europa du 22/09 au 3/10 2008 Savone-Barcelone-Casablanca-Agadir-Tenerife-Arecife-Funchal-Malaga-Savone. Je cherche aussi des avis sur les excursions proposées par Costa pour pouvoir choisir sans me tromper (vu les prix). Je peux aussi donner des infos sur les compagnies (costa, msc), les bateaux (Opera, Europa) et les excursions faites (Venise, bari, katakolon, ephese, istanbul, dubrovnik, naples, alexandrie, rhodes, chypre, malte, tripoli)à toute personne intéressée. Vive les vacances😎
Itinéraire et louage en Tunisie English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons en Tunisie sac au dos du 17 au 27 juin prochain. Nous souhaiterions faire un « petit » tour du pays avec comme principal moyen de transports les louages. Un de nos soucis est de savoir si nous n’avons pas été trop ambitieux d’une part, et d’autre part si les louages sont les moyens de transport les mieux adaptés, notamment dans le Sud du pays.
Pourriez-vous nous donner votre avis sur notre itinéraire SVP ? J1 : Arrivée le soir à Tunis J2 : Tunis-Kairouan en louage, nuit à Kairouan J3 : Kairouan – Gabès – Douz, nuit à Douz J4 : méharée dans le désert J5 : Douz – Gabès – Matmata l’Ancienne J6 : c’est là où ça se corse… Y a-t-il moyen de faire Matmata l’ancienne – Toujane – Médénine – Tataouine ou est-on obligé de faire Matmata l’Ancienne – Gabès – Tataouine ? même avec un autre moyen de transport : bus ou autre…. Mais en tout cas nuit à Tataouine J7 : circuit des Ksour : Chénini, Douirat, Guermessa si c’est possible, là encore c’est l’inconnue, puis nuit à Tataouine J8 : Tataouine - Gabès - Sfax – Mahdia, nuit à Mahdia J9 : Mahdia - Sousse – Tunis, les 2 dernières nuits à Tunis, afin de visiter Sidi Bou Saïd, Carthage et Tunis.
Merci d’avance pour vos réponses, même si le forum a déjà été une source essentielle d'infos nous prenons volontiers tous conseils et suggestions !!!
Marie & Tony
Nous partons en Tunisie sac au dos du 17 au 27 juin prochain. Nous souhaiterions faire un « petit » tour du pays avec comme principal moyen de transports les louages. Un de nos soucis est de savoir si nous n’avons pas été trop ambitieux d’une part, et d’autre part si les louages sont les moyens de transport les mieux adaptés, notamment dans le Sud du pays.
Pourriez-vous nous donner votre avis sur notre itinéraire SVP ? J1 : Arrivée le soir à Tunis J2 : Tunis-Kairouan en louage, nuit à Kairouan J3 : Kairouan – Gabès – Douz, nuit à Douz J4 : méharée dans le désert J5 : Douz – Gabès – Matmata l’Ancienne J6 : c’est là où ça se corse… Y a-t-il moyen de faire Matmata l’ancienne – Toujane – Médénine – Tataouine ou est-on obligé de faire Matmata l’Ancienne – Gabès – Tataouine ? même avec un autre moyen de transport : bus ou autre…. Mais en tout cas nuit à Tataouine J7 : circuit des Ksour : Chénini, Douirat, Guermessa si c’est possible, là encore c’est l’inconnue, puis nuit à Tataouine J8 : Tataouine - Gabès - Sfax – Mahdia, nuit à Mahdia J9 : Mahdia - Sousse – Tunis, les 2 dernières nuits à Tunis, afin de visiter Sidi Bou Saïd, Carthage et Tunis.
Merci d’avance pour vos réponses, même si le forum a déjà été une source essentielle d'infos nous prenons volontiers tous conseils et suggestions !!!
Marie & Tony
Études pour un an à Montréal English translation pending
Bonjour,
Je suis francais, 21 ans dans pas longtemps, étudiant en géographie et dans le cadre d un échange universitaire je vais débarquer en Aout à Montréal pour étudier un an à l'Uqam.
Je cherche une colocation donc pas trop loin de l'Uqam avec des gens de divers horizons qui parlent un peu anglais pour m'améliorer ( idéalement quelque chose comme l auberge espagnole de Klapish 😎).
Voila si quelqu un a des infos ou bon plans n'hésitez pas.
Produit pour lentille en Inde et au Népal? English translation pending
bijour !
je pars en inde pendant 5 mois, je me demandais en inde et au népal ( exemple : delhi, kathmandou...), je suppose qu'on peut trouver du produit pour lentille, mais en faites je cherce confirmation auprès de vous internaute de ce site !!
merci d'avance
je pars en inde pendant 5 mois, je me demandais en inde et au népal ( exemple : delhi, kathmandou...), je suppose qu'on peut trouver du produit pour lentille, mais en faites je cherce confirmation auprès de vous internaute de ce site !!
merci d'avance
Matériel photos et douanes de retour des Etats-Unis English translation pending
Bonjour je pars la semaine prochaine aux States, je pars avec mon matos informatique et photo donc j'aimerais savoir s'il existe une procédure à suivre pour ne pas avoir de problème avec les douanes de retour, qu'il me fassent pas payer une taxe sur du matos que je n'ai pas acheter là bas!!!!!
Merci pour vos réponses
Fabuleux trésor en rade en Indonésie... English translation pending
J'ai trouvé ca époustouflant...
J'ai d'abord pensé le mettre dans ASE, puis dans activités auquatiques, puis hop, divers...
"L'Indonésie refuse de lâcher le butin. Le patron belge de la société qui a procédé aux fouilles crie au scandale
Le trésor est fabuleux, et la découverte digne d'une superproduction d'Hollywood. Au total, plus de 250.000 pièces sorties des eaux: des céramiques chinoises du 9esiècle après J.-C., 14.000 perles et pierres précieuses, plus de 4.000 rubis, 400 saphirs, 2.200 grenats, un sabre en or, des vases et des verres de la dynastie des Fatimides, qui régna il y a mille ans en Egypte, des objets d'Iran, d'Irak, du Sri Lanka... Bref, des pièces inestimables et d'une valeur historique exceptionnelle.
Mais voilà, l'histoire se corse. Le Français Jean-Paul Blancan et l'Allemand Fred Dobberphul, les deux plongeurs qui ont remonté ce trésor, enfoui dans un bateau de commerce du Xe siècle, qui gisait par près de 60 mètres de fond au large de Java, ont été interpellés par la police indonésienne. Depuis le 7 mars dernier, ils sont détenus à Djakarta, et ils risquent entre cinq et dix ans de prison, pour avoir remonté, selon la police, ces antiquités sans autorisation. Le trésor? Il a été bouclé sous haute surveillance dans un entrepôt. Les ambassades d'Allemagne et de France à Djakarta ont immédiatement réagi: selon elles, leurs deux ressortissants travaillaient avec tous les permis requis, et la campagne de fouilles disposait d'autorisations écrites de toutes les administrations concernées, soit pas moins de onze ministères.
Hier, nous avons contacté Luc Heymans, le patron de Cosmix, une société enregistrée à Dubaï, et qui gérait ces fouilles. «Je suis dégoûté par ce qui se passe», nous a t-il confié. En tout cas, il n'a pas l'intention de se laisser marcher sur les pieds: trois bureaux d'avocats sont sur le dossier, un à Djakarta, le deuxième en Belgique, le troisième en Suisse. L'enjeu est de taille: dans ce type de découverte, c'est en effet 50/50: 50% pour le gouvernement, et 50% pour la société qui a décroché le marché. «Pour éviter tout problème, nous avions entouré ce projet de toutes les précautions légales et archéologiques nécessaires, poursuit Luc Heymans. L'investissement: plus de 5 millions de dollars. L'opération a été financée par des partenaires privés européens, et s'est effectuée en toute transparence. L'éthique a été respectée: chaque pièce a été répertoriée et on sait de quel endroit du bateau elle provient. Chaque semaine, on a envoyé aux autorités un DVD avec toutes les pièces photographiées et numérisées.» Que s'est-il passé? «Nous sommes victimes d'une société concurrente, PT Toor, une société indonésienne au passé peu reluisant», souligne notre interlocuteur. «Ils ont déposé plainte, et voilà le résultat. Leur passé est complètement trouble, et leurs membres sont très liés avec l'ex-famille de l'ancien président indonésien. Nous, nous ne sommes pas des pirates, des pilleurs d'épaves. Selon moi, c'est clair, ils ont corrompu les policiers. Cela fait des années que je travaille en Asie du sud-Est, et je n'ai jamais connu une situation pareille. Tous les appels officiels que nous lançons restent lettre morte, la présidence est muette, nous n'avons aucune réponse des ambassadeurs. Quant à nos deux plongeurs, ils sont traités comme de dangereux terroristes.»
Digne d'un film de Spielberg... M.Betrand"
"L'Indonésie refuse de lâcher le butin. Le patron belge de la société qui a procédé aux fouilles crie au scandale
Le trésor est fabuleux, et la découverte digne d'une superproduction d'Hollywood. Au total, plus de 250.000 pièces sorties des eaux: des céramiques chinoises du 9esiècle après J.-C., 14.000 perles et pierres précieuses, plus de 4.000 rubis, 400 saphirs, 2.200 grenats, un sabre en or, des vases et des verres de la dynastie des Fatimides, qui régna il y a mille ans en Egypte, des objets d'Iran, d'Irak, du Sri Lanka... Bref, des pièces inestimables et d'une valeur historique exceptionnelle.
Mais voilà, l'histoire se corse. Le Français Jean-Paul Blancan et l'Allemand Fred Dobberphul, les deux plongeurs qui ont remonté ce trésor, enfoui dans un bateau de commerce du Xe siècle, qui gisait par près de 60 mètres de fond au large de Java, ont été interpellés par la police indonésienne. Depuis le 7 mars dernier, ils sont détenus à Djakarta, et ils risquent entre cinq et dix ans de prison, pour avoir remonté, selon la police, ces antiquités sans autorisation. Le trésor? Il a été bouclé sous haute surveillance dans un entrepôt. Les ambassades d'Allemagne et de France à Djakarta ont immédiatement réagi: selon elles, leurs deux ressortissants travaillaient avec tous les permis requis, et la campagne de fouilles disposait d'autorisations écrites de toutes les administrations concernées, soit pas moins de onze ministères.
Hier, nous avons contacté Luc Heymans, le patron de Cosmix, une société enregistrée à Dubaï, et qui gérait ces fouilles. «Je suis dégoûté par ce qui se passe», nous a t-il confié. En tout cas, il n'a pas l'intention de se laisser marcher sur les pieds: trois bureaux d'avocats sont sur le dossier, un à Djakarta, le deuxième en Belgique, le troisième en Suisse. L'enjeu est de taille: dans ce type de découverte, c'est en effet 50/50: 50% pour le gouvernement, et 50% pour la société qui a décroché le marché. «Pour éviter tout problème, nous avions entouré ce projet de toutes les précautions légales et archéologiques nécessaires, poursuit Luc Heymans. L'investissement: plus de 5 millions de dollars. L'opération a été financée par des partenaires privés européens, et s'est effectuée en toute transparence. L'éthique a été respectée: chaque pièce a été répertoriée et on sait de quel endroit du bateau elle provient. Chaque semaine, on a envoyé aux autorités un DVD avec toutes les pièces photographiées et numérisées.» Que s'est-il passé? «Nous sommes victimes d'une société concurrente, PT Toor, une société indonésienne au passé peu reluisant», souligne notre interlocuteur. «Ils ont déposé plainte, et voilà le résultat. Leur passé est complètement trouble, et leurs membres sont très liés avec l'ex-famille de l'ancien président indonésien. Nous, nous ne sommes pas des pirates, des pilleurs d'épaves. Selon moi, c'est clair, ils ont corrompu les policiers. Cela fait des années que je travaille en Asie du sud-Est, et je n'ai jamais connu une situation pareille. Tous les appels officiels que nous lançons restent lettre morte, la présidence est muette, nous n'avons aucune réponse des ambassadeurs. Quant à nos deux plongeurs, ils sont traités comme de dangereux terroristes.»
Digne d'un film de Spielberg... M.Betrand"
Thomas Cook et les pertes financières pour le Maroc English translation pending
Après l'annonce de la faillite du tour-opérateur britannique Thomas Cook, le Maroc fait ses comptes et dresse une première estimation des pertes. Avec 102 000 clients annuels envoyés par le voyagiste vers le Maroc, le chiffre d'affaires potentiel perdu serait de 800 millions de dirhams.
https://mobile.telquel.ma/2019/09/26/thomas-cook-premieres-estimations-des-pertes-marocaines_1651861/?utm_source=tq&utm_source=sendinblue&utm_medium=normal_post&utm_medium=email&utm_campaign=NL_2604
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Rocheuses et Vancouver: l’Ouest canadien à pleins poumons! English translation pending

Je vous embarque dans un fabuleux road-trip de 4 semaines en juin-juillet 2018, de l’Alberta à la Colombie britannique, depuis Calgary jusque Vancouver, Ile de Vancouver incluse. Un parcours classique pour une première découverte, si ce n’est un heureux crochet dans une région quasi-méditerranéenne, l’Okanagan !
Mine de rien, environ 4000 km de route… une route en cinémascope, écran géant, full HD !
Ce carnet n’a pas vocation à vous raconter tous nos moindres faits et gestes en détail… Mais plutôt à vous livrer des instantanés de ce qui nous a marqués et fait tomber amoureux de ce coin du monde… et même carrément raides-dingues de l’île de Vancouver et de Vancouver ! Dans la section "pratique", je ne vous donne que les adresses préférées. Tout d’abord, pour une vision globale, voici notre itinéraire, en 2 cartes :


En détail:
- Arrivée à Calgary en fin d’après-midi (Air France Paris- Vancouver puis vol intérieur Vancouver-Calgary), - Départ le lendemain matin pour les Rocheuses et la chaîne Columbia (8 nuits) o 2 nuits à Banff / visite des environs de Banff o 2 nuits à Jasper / icefield Parkway (autoroute des glaciers), Jasper Park o 2 nuits à Lake Louise / icefield Parkway, Yoho Park, Lac Moraine, Lac Louise o 2 nuits à Glacier Park (chaîne Columbia)/ Kootenay Park, Glaciers Park - Okanagan o 3 nuits à Naramata (Okanagan) / visite des environs - Route vers la côte (via Whistler) o 1 nuit à Sun Peaks o 1 nuit à Squamish - Ile de Vancouver (8 nuits) o 2 nuits à Victoria (ile de Vancouver) / traversée au départ de Tsawwassen o 3 nuits à Tofino (île de Vancouver) / Pacific south rim o 1 nuit à Port Alberni / étape vers l’autre côté de l’île o 2 nuits à Alert Bay (île à proximité de Telegraph Cove) - Vancouver o 4 nuits à Vancouver (arrivée à schwartz bay au départ de Nanaimo)
Bon alors c'est parti!

Madame et Aix, les deux plus petites îles de Charente-Maritime English translation pending
Moins connues que leurs grandes sœurs, Oléron et Ré, les îles d'Aix et de Madame sont aussi les plus petites des quatre îles situées au large des côtes de Charente Maritime.
Certes ce sont des îles confettis, mais la diversité de leurs paysages rend leur visite particulièrement plaisante. Je les ai (re)découverte il y a quelques mois lors de balades pédestres le long des sentiers qui les parcourent.
Ce fut un plaisir de refaire le « voyage » en rédigeant ce texte/photos, un récit que j'ai voulu partager en le mettant en ligne, ici sur VoyageForum.
Ces îles sont situées dans ma région mais la curiosité et le plaisir voyageur sont parfois à deux pas de chez soi …
Pour débuter le récit, honneur à la plus petite des deux îles, honneur donc à Madame.
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La route m'a mené jusqu'à la côte, son terminus où je débarque à.. Port des Barques (je n'ai pu résister au jeu de mots !).
Arrivé au bord de la grève, je n'ai d'yeux que pour Madame … Madame (tout court) est effet le nom d'une île minuscule au large des côtes de Charente Maritime. Cette île, un mini territoire d'à peine 1 kilomètre sur environ 700 mètres, est située juste à l'embouchure de la rivière Charente.

D'ici, on aperçoit un imposant Fort et des carrelets (cabanes de pêche sur pilotis) déjà un avant-goût du programme de la balade sur l'île qui par ailleurs réserve au visiteur quelques autres aspects à découvrir.
Madame est vraiment une île ... mais seulement à pleine mer car lors de la marée basse son territoire est relié au continent par un tombolo. Un chemin fait de galets et de graviers d'un kilomètre ou sans doute un peu plus car son tracé est plutôt sinueux. Parfait, comme prévu les eaux se sont retirées, c'est donc bien le moment d'en profiter pour s'engager (sans risque) sur ce fameux tombolo.
Je ne sais si c'est le fait de voir cet accès ouvert juste quelques heures par jour mais les gens qui empruntent ce matin cette « Passe aux bœufs » (c'est son nom) semblent être plein d'allant. Il y à là de joyeux randonneurs aux pas cadencés, un tracteur et sa remorque chargée de matériels qui brinquebalent au gré des cailloux, des cyclistes enthousiastes, un homme tenant en laisse son chien, une joggeuse aux foulées rythmées … enfin tout un petit monde qui se dirige allègrement vers Madame. En revanche, je n'ai vu aucun bœufs parcourant cette Passe … dite pourtant, aux bœufs !

Le hasard a voulu qu'à mes côtés, pressant lui aussi le pas, cet homme habitant le port marche en tirant une petite charrette. Comme nous sommes côte à côte, la conversation s'engage très naturellement. « Non, non, je ne vais pas jusqu'à l'île » me dit-il, avant d'ajouter, « Je vais simplement relever mon filet de pêche, vous voyez sur la gauche il est fixé par les deux flotteurs rouges ... ». En effet, en observant bien on devine ces bouées dont la teinte contraste avec la vase sur laquelle elles reposent. Je ne le suivrai pas plus loin, le terrain au-delà de la passe de pierres est on ne peut plus vaseux et glissant … je ne suis pas équipé de bottes mais de classiques chaussures de marche. Finalement, je ne saurai pas si la prise dans les mailles a été bonne durant la marée haute. « On attrape souvent (ou parfois !) des bars, mulets ou dorades » m'affirme avec fierté ce sympathique pêcheur à pied … et à carriole.

Il est souvent de bon ton lorsqu'on présente un lieu de commencer le récit par quelques mots d'histoires. Ici, dès le pied posé sur le sol rocailleux de l'île, un fait historique local vous accueille avec une croix et puis une stèle. Sur la pierre on peut lire l'inscription suivante: « En mémoire des 254 prêtres inhumés dans l'île Madame en1794 ». Quelques mètres plus loin, au beau milieu d'une prairie verdoyante, une immense croix faite de galets rend hommage à ces ecclésiastiques. Des prêtres réfractaires ayant refusé de prêter serment à la nouvelle Constitution. Déportés et maltraités, l'histoire raconte qu'ils moururent de maladies ou d'épuisement.
Bon, vous me direz que cette première étape dans la découverte de l'île Madame n'est pas très gaie, en effet, mais c'est ainsi.

La suite de la randonnée s’avérera un peu plus riante comme par exemple la vue de cette paisible scène campagnarde. Deux chevaux au pelage blanc qui offrent à mon objectif ce cadrage et ces reflets à la surface de l'eau, idéalement photogénique ! J'aperçois aussi à travers quelques broussailles d'autres animaux broutant dans un autre champ. Des chevaux encore ou des vaches ? Non, des moutons de prés salés facilement identifiables lorsqu'ils se sont mis à « bêêê … ler » !

Voilà que maintenant c'est un drôle d'attelage qui me dépasse. Une remorque ou un bateau ? Assurément les deux, avec cette embarcation à roues, est-elle amphibie ? Peut être bien !

Sur une île et d'autant plus lorsqu'elle est toute petite comme Madame, environ 75 hectares seulement, tous les chemins mènent très rapidement aux rivages et ici immanquablement le littoral est ponctué de carrelets. Ces cabanes de pêches typiques de la région, juchées sur leurs pilotis sont en nombre sur les rives de l'île, la plupart sont pimpantes avec leur coloris qui se remarquent : bleu, vert, rouge, marron ou tout simplement blanc. Elles font parties du décor et agrémentent de belle façon le paysage côtier.

Il suffit de faire quelques pas sur le sentier qui sinue le long du littoral pour découvrir entre criques abritées et autre carrelets, une tourelle. Une tour bien visible à marée basse qui autrefois était reliée à la côte par une passerelle emportée depuis par les assauts d'une tempête. En fait, il s'agit d'un puits : le Puits des Insurgés. Une source canalisée par le travail de déportés Communards en 1871. Un point d'eau potable bien utile aux résidents de l'île qui autrefois étaient principalement des soldats d'une garnison basée dans le Fort de l'île.

Édifié sur le point culminant de l'île, c'est à dire sur une petite colline, l'imposant Fort ne passe pas inaperçu. Une enceinte carrée et des casemates qui s'intégraient dans le système défensif régional de l'arsenal de Rochefort.

Me voilà à présent devant ces épaisses murailles et au bord du fossé. Alors que par définition l'eau entoure le pourtour de l'île, le fort est quant à lui bordé de fossés qui ont toujours été à sec ! Sur la façade à droite on voit une caponnière (casemate d'artillerie) avec ses meurtrières, à l'intérieur les soldats veillaient armes en mains et malheur aux assaillants éventuels.. La construction de cet édifice militaire a débuté en 1695 avant d'être remanié puis rehaussé par la suite. En observant attentivement la muraille, on constate une différence de teintes entre les moellons du bas et ceux de la partie supérieure, ces derniers posés dans un second temps ne provenaient donc pas de la même carrière.

Suivons la guide pour pénétrer dans l'enceinte. Une grosse serrure rouillée et des charnières grincent à souhait lors de l'ouverture de la grille, bonjour l'atmosphère d'antan ! Le pont levis traversé, on se trouve vite dans la cour, là, il faut imaginer entre ces murs la garnison de l'époque et ses 250 hommes en rangs serrés. La visite nous mène ensuite dans une des parties principales du fort : le magasin à poudre. Une salle voûtée entourée d'une galerie extérieure de protection et d'ouvertures qui assuraient des puits de lumières. On devine que dans un tel entrepôt d'explosifs, il était particulièrement dangereux de s'éclairer avec des lanternes, au risque de faire boom ! à la moindre étincelle.
Entre la période actuelle dédiée aux visites touristiques et l'époque où ce fort était un poste militaire, ces lieux ont été l'objet de bien d'autres utilisations. Soit une prison ou une résidence de vacances avec restaurant panoramique, ou bien encore un site tombant en ruines abandonné aux pilleurs et aux squatteurs. Il y a bien eu aussi le projet d'un riche particulier pour y établir un luxueux établissement hôtelier mais les difficultés (administratives, de rénovations avec mises aux normes et financières sans doute) ont mis à mal l'ambitieux projet …

D'une Passe à l'autre … Après avoir emprunté la Passe aux bœufs pour accéder à l'île, voici une autre Passe, située à l'opposée de la première. Mais celle-ci ne mène qu'à une étendue de rochers, de vasières et de parcs à huîtres. Comme l'indique ce panneau, elle est réservée aux véhicules des professionnels de la mer et pour les piétons aventureux, mieux vaut ne pas aller trop loin lorsque la marée commence à monter …

Faisons un crochet par l'intérieur de l'île Madame. Son territoire est si petit que même depuis le milieu des champs on aperçoit toujours en fond les carrelets du rivage. A propos de champs et de cultures, il y a sur l'île une ferme agricole et quelques étendues cultivées comme des parcelles de petits pois ou plus photogénique ce champ de colza en fleurs, jolie perspective jaune particulièrement esthétique.

En arrière plan, on distingue une partie du « hameau » qui se résume en fait à quelques rares maisons, d'anciennes constructions destinées autrefois aux militaires. De nos jours ces logements on été transformées en résidences pour vacanciers. Pour les estivants amoureux de cette nature insulaire sauvage, à proximité, on trouve aussi une petite aire de camping, ouverte en saison.

Passons de l'agriculture à l'aquaculture, une autre activité pratiquée sur l'île. La ferme aquacole mérite que l'on y fasse un tour pour y découvrir ses bassins et ses salines où en période printanière les outils traditionnels du saunier sont au repos. Ils attendent comme les professionnels l'évaporation estivale pour récolter le sel et la savoureuse fleur de sel.
Comme beaucoup de visiteurs, je complète ma balade entre les salines et autres bassins par un tour à l'intérieur de la boutique de présentation/vente des produits de la ferme. Bien achalandée, on y trouve toutes sortes de spécialités, entre autre du sel ou de la moutarde aromatisée aux algues ou aux salicornes. Tiens, cette moutarde aux salicornes émoustille mes papilles d'autant que répondant à mes interrogations, le récoltant/vendeur me vante « ses » salicornes qui apportent au condiment une touche iodée et une texture craquante … va pour un pot de moutarde « salicornée », ce sera mon souvenir gustatif de l'île. Et le jeune homme de poursuivre la conversation à propos de ses salicornes cultivées sur les terres salées de la ferme : « La culture est totalement bio, les plantes sont copieusement arrosées d'eau de mer … inutile vraiment d'ajouter des herbicides, l'eau marine très salée fait office de puissant désherbant ! On ne peut pas faire plus naturel ... ».
Comme souvenir de l'île, J'aurais pu opter aussi pour les très appétissants caramels à la fleur de sel, une autre spécialité locale. Soit dit en passant, l'établissement n'est pas seulement une boutique de souvenirs mais également un bar/restaurant où l'on peut faire à sa guise une halte repos/restauration. Au cas où la balade îlienne vous donnerait un petit creux …
Pour l'instant, avant de rejoindre à nouveau le bord de mer, ce sont les salicornes de pleine terre que je m'en vais voir. En voici dont les tiges se faufilent dans les fissures de cette terre desséchée dans l'attente de son arrosage ... d'eau salée.


Afin de terminer mon tour de l'île, je retrouve le dernier tronçon du chemin littoral. Et qu' y a-t-il tout le long des rochers face à la mer ? Un alignement de carrelets, bien sûr ! Si hauts perchés qu'on dirait qu'ils sont sur des échasses. En tout cas, on ne peut que constater la solide fixation à la roche de ces cabines de pêche , quel agencement avec cette imbrication de poteaux ! C'est impressionnant et indispensable afin de résister aux tempêtes et à la houle des tempêtes d'équinoxe.


En prenant cette photo, j'aperçois le propriétaire/pêcheur devant son carrelet, il attend patiemment la montée des eaux pour pouvoir enfin s'adonner à sa passion de pêche au carrelet. Sa cabane se distingue des autres par sa jolie décoration : une belle teinte bleue, une mouette et un voilier agrémentent une des façades, bravo mon bon monsieur de Madame !
Le sentier serpente ensuite à travers la lande, le silence du lieu rend encore plus audible les chants des oiseaux de cette campagne miniature et ce n'est pas pour me déplaire. Au fait, vous vous demandez peut-être d'où vient ce nom original d'île Madame ? Selon certains historiens, ce nom pourrait provenir de celui de « Madame » Anne de Rohant-Chabot, princesse de Soubise de la Seigneurie du même nom auquel est rattachée l'île en 1667 sur ordre de Louis XIV et la petite histoire d'ajouter que Madame était à l'époque une intime favorite du Roi Soleil.

Au bout de ce chemin, blanc et poussiéreux, apparaît maintenant le fameux tombolo emprunté plutôt ce matin pour accéder à l'île. Cette passe sera évidemment celle du retour vers le continent. La voie est hors d'eau, il est donc encore temps de l'emprunter avant que la marée montante ne la submerge.
Balade sur l'île d'Aix …. message suivant -->
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La route m'a mené jusqu'à la côte, son terminus où je débarque à.. Port des Barques (je n'ai pu résister au jeu de mots !).
Arrivé au bord de la grève, je n'ai d'yeux que pour Madame … Madame (tout court) est effet le nom d'une île minuscule au large des côtes de Charente Maritime. Cette île, un mini territoire d'à peine 1 kilomètre sur environ 700 mètres, est située juste à l'embouchure de la rivière Charente.

D'ici, on aperçoit un imposant Fort et des carrelets (cabanes de pêche sur pilotis) déjà un avant-goût du programme de la balade sur l'île qui par ailleurs réserve au visiteur quelques autres aspects à découvrir.
Madame est vraiment une île ... mais seulement à pleine mer car lors de la marée basse son territoire est relié au continent par un tombolo. Un chemin fait de galets et de graviers d'un kilomètre ou sans doute un peu plus car son tracé est plutôt sinueux. Parfait, comme prévu les eaux se sont retirées, c'est donc bien le moment d'en profiter pour s'engager (sans risque) sur ce fameux tombolo.
Je ne sais si c'est le fait de voir cet accès ouvert juste quelques heures par jour mais les gens qui empruntent ce matin cette « Passe aux bœufs » (c'est son nom) semblent être plein d'allant. Il y à là de joyeux randonneurs aux pas cadencés, un tracteur et sa remorque chargée de matériels qui brinquebalent au gré des cailloux, des cyclistes enthousiastes, un homme tenant en laisse son chien, une joggeuse aux foulées rythmées … enfin tout un petit monde qui se dirige allègrement vers Madame. En revanche, je n'ai vu aucun bœufs parcourant cette Passe … dite pourtant, aux bœufs !

Le hasard a voulu qu'à mes côtés, pressant lui aussi le pas, cet homme habitant le port marche en tirant une petite charrette. Comme nous sommes côte à côte, la conversation s'engage très naturellement. « Non, non, je ne vais pas jusqu'à l'île » me dit-il, avant d'ajouter, « Je vais simplement relever mon filet de pêche, vous voyez sur la gauche il est fixé par les deux flotteurs rouges ... ». En effet, en observant bien on devine ces bouées dont la teinte contraste avec la vase sur laquelle elles reposent. Je ne le suivrai pas plus loin, le terrain au-delà de la passe de pierres est on ne peut plus vaseux et glissant … je ne suis pas équipé de bottes mais de classiques chaussures de marche. Finalement, je ne saurai pas si la prise dans les mailles a été bonne durant la marée haute. « On attrape souvent (ou parfois !) des bars, mulets ou dorades » m'affirme avec fierté ce sympathique pêcheur à pied … et à carriole.

Il est souvent de bon ton lorsqu'on présente un lieu de commencer le récit par quelques mots d'histoires. Ici, dès le pied posé sur le sol rocailleux de l'île, un fait historique local vous accueille avec une croix et puis une stèle. Sur la pierre on peut lire l'inscription suivante: « En mémoire des 254 prêtres inhumés dans l'île Madame en1794 ». Quelques mètres plus loin, au beau milieu d'une prairie verdoyante, une immense croix faite de galets rend hommage à ces ecclésiastiques. Des prêtres réfractaires ayant refusé de prêter serment à la nouvelle Constitution. Déportés et maltraités, l'histoire raconte qu'ils moururent de maladies ou d'épuisement.
Bon, vous me direz que cette première étape dans la découverte de l'île Madame n'est pas très gaie, en effet, mais c'est ainsi.

La suite de la randonnée s’avérera un peu plus riante comme par exemple la vue de cette paisible scène campagnarde. Deux chevaux au pelage blanc qui offrent à mon objectif ce cadrage et ces reflets à la surface de l'eau, idéalement photogénique ! J'aperçois aussi à travers quelques broussailles d'autres animaux broutant dans un autre champ. Des chevaux encore ou des vaches ? Non, des moutons de prés salés facilement identifiables lorsqu'ils se sont mis à « bêêê … ler » !

Voilà que maintenant c'est un drôle d'attelage qui me dépasse. Une remorque ou un bateau ? Assurément les deux, avec cette embarcation à roues, est-elle amphibie ? Peut être bien !

Sur une île et d'autant plus lorsqu'elle est toute petite comme Madame, environ 75 hectares seulement, tous les chemins mènent très rapidement aux rivages et ici immanquablement le littoral est ponctué de carrelets. Ces cabanes de pêches typiques de la région, juchées sur leurs pilotis sont en nombre sur les rives de l'île, la plupart sont pimpantes avec leur coloris qui se remarquent : bleu, vert, rouge, marron ou tout simplement blanc. Elles font parties du décor et agrémentent de belle façon le paysage côtier.

Il suffit de faire quelques pas sur le sentier qui sinue le long du littoral pour découvrir entre criques abritées et autre carrelets, une tourelle. Une tour bien visible à marée basse qui autrefois était reliée à la côte par une passerelle emportée depuis par les assauts d'une tempête. En fait, il s'agit d'un puits : le Puits des Insurgés. Une source canalisée par le travail de déportés Communards en 1871. Un point d'eau potable bien utile aux résidents de l'île qui autrefois étaient principalement des soldats d'une garnison basée dans le Fort de l'île.

Édifié sur le point culminant de l'île, c'est à dire sur une petite colline, l'imposant Fort ne passe pas inaperçu. Une enceinte carrée et des casemates qui s'intégraient dans le système défensif régional de l'arsenal de Rochefort.

Me voilà à présent devant ces épaisses murailles et au bord du fossé. Alors que par définition l'eau entoure le pourtour de l'île, le fort est quant à lui bordé de fossés qui ont toujours été à sec ! Sur la façade à droite on voit une caponnière (casemate d'artillerie) avec ses meurtrières, à l'intérieur les soldats veillaient armes en mains et malheur aux assaillants éventuels.. La construction de cet édifice militaire a débuté en 1695 avant d'être remanié puis rehaussé par la suite. En observant attentivement la muraille, on constate une différence de teintes entre les moellons du bas et ceux de la partie supérieure, ces derniers posés dans un second temps ne provenaient donc pas de la même carrière.

Suivons la guide pour pénétrer dans l'enceinte. Une grosse serrure rouillée et des charnières grincent à souhait lors de l'ouverture de la grille, bonjour l'atmosphère d'antan ! Le pont levis traversé, on se trouve vite dans la cour, là, il faut imaginer entre ces murs la garnison de l'époque et ses 250 hommes en rangs serrés. La visite nous mène ensuite dans une des parties principales du fort : le magasin à poudre. Une salle voûtée entourée d'une galerie extérieure de protection et d'ouvertures qui assuraient des puits de lumières. On devine que dans un tel entrepôt d'explosifs, il était particulièrement dangereux de s'éclairer avec des lanternes, au risque de faire boom ! à la moindre étincelle.
Entre la période actuelle dédiée aux visites touristiques et l'époque où ce fort était un poste militaire, ces lieux ont été l'objet de bien d'autres utilisations. Soit une prison ou une résidence de vacances avec restaurant panoramique, ou bien encore un site tombant en ruines abandonné aux pilleurs et aux squatteurs. Il y a bien eu aussi le projet d'un riche particulier pour y établir un luxueux établissement hôtelier mais les difficultés (administratives, de rénovations avec mises aux normes et financières sans doute) ont mis à mal l'ambitieux projet …

D'une Passe à l'autre … Après avoir emprunté la Passe aux bœufs pour accéder à l'île, voici une autre Passe, située à l'opposée de la première. Mais celle-ci ne mène qu'à une étendue de rochers, de vasières et de parcs à huîtres. Comme l'indique ce panneau, elle est réservée aux véhicules des professionnels de la mer et pour les piétons aventureux, mieux vaut ne pas aller trop loin lorsque la marée commence à monter …

Faisons un crochet par l'intérieur de l'île Madame. Son territoire est si petit que même depuis le milieu des champs on aperçoit toujours en fond les carrelets du rivage. A propos de champs et de cultures, il y a sur l'île une ferme agricole et quelques étendues cultivées comme des parcelles de petits pois ou plus photogénique ce champ de colza en fleurs, jolie perspective jaune particulièrement esthétique.

En arrière plan, on distingue une partie du « hameau » qui se résume en fait à quelques rares maisons, d'anciennes constructions destinées autrefois aux militaires. De nos jours ces logements on été transformées en résidences pour vacanciers. Pour les estivants amoureux de cette nature insulaire sauvage, à proximité, on trouve aussi une petite aire de camping, ouverte en saison.

Passons de l'agriculture à l'aquaculture, une autre activité pratiquée sur l'île. La ferme aquacole mérite que l'on y fasse un tour pour y découvrir ses bassins et ses salines où en période printanière les outils traditionnels du saunier sont au repos. Ils attendent comme les professionnels l'évaporation estivale pour récolter le sel et la savoureuse fleur de sel.
Comme beaucoup de visiteurs, je complète ma balade entre les salines et autres bassins par un tour à l'intérieur de la boutique de présentation/vente des produits de la ferme. Bien achalandée, on y trouve toutes sortes de spécialités, entre autre du sel ou de la moutarde aromatisée aux algues ou aux salicornes. Tiens, cette moutarde aux salicornes émoustille mes papilles d'autant que répondant à mes interrogations, le récoltant/vendeur me vante « ses » salicornes qui apportent au condiment une touche iodée et une texture craquante … va pour un pot de moutarde « salicornée », ce sera mon souvenir gustatif de l'île. Et le jeune homme de poursuivre la conversation à propos de ses salicornes cultivées sur les terres salées de la ferme : « La culture est totalement bio, les plantes sont copieusement arrosées d'eau de mer … inutile vraiment d'ajouter des herbicides, l'eau marine très salée fait office de puissant désherbant ! On ne peut pas faire plus naturel ... ».
Comme souvenir de l'île, J'aurais pu opter aussi pour les très appétissants caramels à la fleur de sel, une autre spécialité locale. Soit dit en passant, l'établissement n'est pas seulement une boutique de souvenirs mais également un bar/restaurant où l'on peut faire à sa guise une halte repos/restauration. Au cas où la balade îlienne vous donnerait un petit creux …
Pour l'instant, avant de rejoindre à nouveau le bord de mer, ce sont les salicornes de pleine terre que je m'en vais voir. En voici dont les tiges se faufilent dans les fissures de cette terre desséchée dans l'attente de son arrosage ... d'eau salée.


Afin de terminer mon tour de l'île, je retrouve le dernier tronçon du chemin littoral. Et qu' y a-t-il tout le long des rochers face à la mer ? Un alignement de carrelets, bien sûr ! Si hauts perchés qu'on dirait qu'ils sont sur des échasses. En tout cas, on ne peut que constater la solide fixation à la roche de ces cabines de pêche , quel agencement avec cette imbrication de poteaux ! C'est impressionnant et indispensable afin de résister aux tempêtes et à la houle des tempêtes d'équinoxe.


En prenant cette photo, j'aperçois le propriétaire/pêcheur devant son carrelet, il attend patiemment la montée des eaux pour pouvoir enfin s'adonner à sa passion de pêche au carrelet. Sa cabane se distingue des autres par sa jolie décoration : une belle teinte bleue, une mouette et un voilier agrémentent une des façades, bravo mon bon monsieur de Madame !
Le sentier serpente ensuite à travers la lande, le silence du lieu rend encore plus audible les chants des oiseaux de cette campagne miniature et ce n'est pas pour me déplaire. Au fait, vous vous demandez peut-être d'où vient ce nom original d'île Madame ? Selon certains historiens, ce nom pourrait provenir de celui de « Madame » Anne de Rohant-Chabot, princesse de Soubise de la Seigneurie du même nom auquel est rattachée l'île en 1667 sur ordre de Louis XIV et la petite histoire d'ajouter que Madame était à l'époque une intime favorite du Roi Soleil.

Au bout de ce chemin, blanc et poussiéreux, apparaît maintenant le fameux tombolo emprunté plutôt ce matin pour accéder à l'île. Cette passe sera évidemment celle du retour vers le continent. La voie est hors d'eau, il est donc encore temps de l'emprunter avant que la marée montante ne la submerge.
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Cap Vert: 6 escales et 6 îles English translation pending

Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …
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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres

Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.
Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !
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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …

Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.



Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !
La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …



Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.
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Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.


La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !

D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.
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Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.


Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.
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Itinéraire et découvertes en famille au nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train d'organiser notre voyage au Vietnam l'été prochain (pas le choix de la période), nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 4 et 7 ans au moment du voyage. Nous avons pas mal voyagé sac à dos en couple, avec les enfants on a fait des périples plus "soft" en Europe. Ce sera notre premier grand voyage en famille, si loin, si longtemps.
Nous voulons découvrir mais pas surbooker notre itinéraire pour que nos filles puissent aussi souffler, se poser, respirer ;) J'aimerai bien avoir votre avis sur notre idée actuelle de périple, avec tous les conseils que vous auriez envie de me donner (et toutes les questions qui me viendront ensuite ;)
Nous arrivons le 19 juillet au matin à Hanoï et en repartons le 13 août au soir, donc 26 jours sur place. - Arrivée à Hanoï le 19/07, Hanoï le 20, 21, 22. - Départ le 23/07 le matin pour Cat Ba (nous avons un contact avec les propriétaires d'une jonque dans la Baie d'Along qui viendraient nous chercher à Hanoï et nous améneraient directement sur le bateau). Reste de la journée + nuit + lendemain matin sur la jonque - 24/07 après-midi, 25, 26, 27 sur l'île de Cat Ba pour rando, baignades, parc national. - 27/07, le midi, il semblerait que les propriétaires de la jonque puisse assurer notre transfert jusqu'à Ninh Binh. Puis 28, 29, 30 à Ninh Binh (Tam Coc, Hua Long), train de nuit le 30 au soir pour Hué. - Arrivée à Hué le 31/07 au matin. Puis 01/08, 02/08. Train pour Danang le matin du 03/08. - Arrivée à Danang en fin de matinée, puis bus pour Hoi An. - Arrivée Hoi An le 03/08 en début d'après-midi. Puis 04/08, 05/08, 06/08, 07/08. Et vol intérieur de fin de journée pour Hanoï. - Puis le 07/08 train de nuit Hanoï-Lao Caï. - Arrivée à Lao Caï tôt le matin du 08/08, puis bus pour Sapa. 09, 10, 11 à Sapa pour rando et découvertes des ethnies minoritaires (avec un guide ou peut-on se débrouiller tous seuls ?). Le 11 au soir bus pour Lao Caï puis train de nuit pour Hanoï. - Retour à Hanoï le 12 tôt le matin. Petit breack le 12 et 13 avant de reprendre l'avion le 13 au soir.
A partir de là, j'ai plein de questions. Déjà, est-ce que cet itinéraire vous semble faisable, équilibré, etc. ? Sachant encore une fois qu'on ne souhaite pas courrir surtout en étant avec de jeunes enfants, mais profiter et s'imprégner des lieux qu'on visitera. La question se pose même, à vrai dire, de faire l'impasse sur Hué et Hoi An pour avoir plus de temps sur les autres lieux. Qu'en pensez-vous ? Nous n'irons a priori pas à Bac Ha mais avions envie de découvrir le marché du dimanche matin ; est-il possible depuis Sapa pendant les qqls jours que nous y passerons de découvrir des villages traditionnels, des ethnies et des marchés éventuellement en semaine (mercredi, jeudi, vendredi, samedi) ? Y a -t-il des endroits où nous allons, ou près des endroits où nous allons, où vous avez idée d'activités qui plaisent aux enfants (cascades, ponts, animaux, ou je ne sais quoi qui changent des musées de Hanoï et des vieilles pierres de Hué ;) ? Pensez-vous qu'à 4 à cette période il faille réserver à l'avance train, vol intérieur, hôtel ou peut-on se laisser un peu de souplesse ?
Toutes vos idées, suggestions et commentaires seront les bienvenus. Un grand merci de m'avoir lue ! Et bonne année !!! Polka
Nous sommes en train d'organiser notre voyage au Vietnam l'été prochain (pas le choix de la période), nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 4 et 7 ans au moment du voyage. Nous avons pas mal voyagé sac à dos en couple, avec les enfants on a fait des périples plus "soft" en Europe. Ce sera notre premier grand voyage en famille, si loin, si longtemps.
Nous voulons découvrir mais pas surbooker notre itinéraire pour que nos filles puissent aussi souffler, se poser, respirer ;) J'aimerai bien avoir votre avis sur notre idée actuelle de périple, avec tous les conseils que vous auriez envie de me donner (et toutes les questions qui me viendront ensuite ;)
Nous arrivons le 19 juillet au matin à Hanoï et en repartons le 13 août au soir, donc 26 jours sur place. - Arrivée à Hanoï le 19/07, Hanoï le 20, 21, 22. - Départ le 23/07 le matin pour Cat Ba (nous avons un contact avec les propriétaires d'une jonque dans la Baie d'Along qui viendraient nous chercher à Hanoï et nous améneraient directement sur le bateau). Reste de la journée + nuit + lendemain matin sur la jonque - 24/07 après-midi, 25, 26, 27 sur l'île de Cat Ba pour rando, baignades, parc national. - 27/07, le midi, il semblerait que les propriétaires de la jonque puisse assurer notre transfert jusqu'à Ninh Binh. Puis 28, 29, 30 à Ninh Binh (Tam Coc, Hua Long), train de nuit le 30 au soir pour Hué. - Arrivée à Hué le 31/07 au matin. Puis 01/08, 02/08. Train pour Danang le matin du 03/08. - Arrivée à Danang en fin de matinée, puis bus pour Hoi An. - Arrivée Hoi An le 03/08 en début d'après-midi. Puis 04/08, 05/08, 06/08, 07/08. Et vol intérieur de fin de journée pour Hanoï. - Puis le 07/08 train de nuit Hanoï-Lao Caï. - Arrivée à Lao Caï tôt le matin du 08/08, puis bus pour Sapa. 09, 10, 11 à Sapa pour rando et découvertes des ethnies minoritaires (avec un guide ou peut-on se débrouiller tous seuls ?). Le 11 au soir bus pour Lao Caï puis train de nuit pour Hanoï. - Retour à Hanoï le 12 tôt le matin. Petit breack le 12 et 13 avant de reprendre l'avion le 13 au soir.
A partir de là, j'ai plein de questions. Déjà, est-ce que cet itinéraire vous semble faisable, équilibré, etc. ? Sachant encore une fois qu'on ne souhaite pas courrir surtout en étant avec de jeunes enfants, mais profiter et s'imprégner des lieux qu'on visitera. La question se pose même, à vrai dire, de faire l'impasse sur Hué et Hoi An pour avoir plus de temps sur les autres lieux. Qu'en pensez-vous ? Nous n'irons a priori pas à Bac Ha mais avions envie de découvrir le marché du dimanche matin ; est-il possible depuis Sapa pendant les qqls jours que nous y passerons de découvrir des villages traditionnels, des ethnies et des marchés éventuellement en semaine (mercredi, jeudi, vendredi, samedi) ? Y a -t-il des endroits où nous allons, ou près des endroits où nous allons, où vous avez idée d'activités qui plaisent aux enfants (cascades, ponts, animaux, ou je ne sais quoi qui changent des musées de Hanoï et des vieilles pierres de Hué ;) ? Pensez-vous qu'à 4 à cette période il faille réserver à l'avance train, vol intérieur, hôtel ou peut-on se laisser un peu de souplesse ?
Toutes vos idées, suggestions et commentaires seront les bienvenus. Un grand merci de m'avoir lue ! Et bonne année !!! Polka
Arizona, Colorado et Nouveau-Mexique: troisième voyage dans l’Ouest américain English translation pending
Bonjour, à tous et toutes qui m’avez déjà aidé pour mes voyages précédents, et à ceux et celles qui ont rejoint le forum depuis.
J’ai commencé à penser ce voyage pour mai 2018; mais 2 événements heureux dans ma famille (nous sommes déjà grands parents) pour mars et mai, me font reporter l’aventure en septembre de cette même année.
Et donc on repique à l’ouest pour une troisième fois et clore ainsi cette superbe trilogie.
J’ai construit un début de projet que je vous livre. Avec Anne mon épouse, nous aimons bien randonner, prendre parfois notre temps, et n’empruntons que des pistes relativement faciles. Je propose un calendrier qui pourra être modifié, avec vos remarques et conseils, et qui peut supporter 2 ou 3 jours de plus.
Qu’en pensez vous? Merci.
Projet de voyage ouest américain en septembre 2018. Paris - Los Angeles - Phoenix (A/R) Jour 1: Paris - Los Angeles - Phoenix; nuit à Apache trail Jour 2: Apache trail - Sedona Jour 3: Sedona Jour 4: Sedona - Chinle (Canyon de Chelly) Jour 5: Chinle - Farmington (Bisti Badlands) Jour 6: Farmington - Durango (Mesa Verde) Jour 7: Durango Jour 8: Durango - Montrose (Black Canyon Gunnison) Jour 8: Montrose - Taos Jour 9: Taos - Santa Fe Jour 10: Santa Fe Jour 11: Santa Fe - Grants (El Malpais) Jour 12: Grants - Alamogordo (White Sands) Jour 13: Alamogordo - Tucson Jour 14: Tucson Jour 15: Tucson - Phœnix et avion pour Los Angeles
Projet de voyage ouest américain en septembre 2018. Paris - Los Angeles - Phoenix (A/R) Jour 1: Paris - Los Angeles - Phoenix; nuit à Apache trail Jour 2: Apache trail - Sedona Jour 3: Sedona Jour 4: Sedona - Chinle (Canyon de Chelly) Jour 5: Chinle - Farmington (Bisti Badlands) Jour 6: Farmington - Durango (Mesa Verde) Jour 7: Durango Jour 8: Durango - Montrose (Black Canyon Gunnison) Jour 8: Montrose - Taos Jour 9: Taos - Santa Fe Jour 10: Santa Fe Jour 11: Santa Fe - Grants (El Malpais) Jour 12: Grants - Alamogordo (White Sands) Jour 13: Alamogordo - Tucson Jour 14: Tucson Jour 15: Tucson - Phœnix et avion pour Los Angeles
Et si on parlait d'Hawaï en famille pour changer un peu English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs,
En lisant tous les carnets de voyages depuis que je suis rentrée, je constate qu'il y en a beaucoup sur l'Ouest, un peu moins sur la Floride mais Hawaii semble un grand oublié. Certes la destination n'est pas simple venant d'Europe : le vol est long et il n'y a pas de guide en français. Cependant lors de notre périple nous avons rencontré plusieurs autres familles francophones donc je me dis que qui sait : c'est peut être la destination phare qui monte😊...
Donc pour tout ceux qui serait à la recherche d'infos pour la préparation d'un nouveau voyage ou qui aurait simplement envie de voyager, je vous propose ce modeste carnet. Il ne prétend pas concurrencer celui de Smartrippers qui est vraiment très bien fait mais il peut éventuellement le completer.
J'ai déjà posté d'autres carnets mais je nous re présente : Sophie (moi) 44 ans dans 15 jours, Jérôme (le mari) 45 ans et presque tous ses cheveux et nos 2 ados : Jules bientôt 16 (toujours content, toujours partant) et Clara 13 ans un peu plus compliquée à manager😇. Au passage bonjour aux copains de passage qui nous reconnaitraient😛
Ce voyage, comme beaucoup, je l'ai rêvé et préparer pendant plus d'un an. Comme beaucoup de mes consoeurs rédactrices de carnet, je suis celle qui est en charge de la préparation, de l'organisation et de la rédaction du roadbook..... Jérôme et les enfants suivent les yeux fermés... des poids morts dans la préparation😛 L'avantage c'est qu'ils ont passé l'âge de réclamer leur propres roadbook😄.
Que ceux qui veulent embarquer me suivent:
Tout d'abord une petite présentation du parcours Nous sommes partis du 01 au 18 août et compte tenu du temps impartis, je me suis cantonnée à 3 îles : Big Island pour la plongée, les volcans et ses 11 climats sur les 14 présents sur terre Kauai pour ses paysages de rêves et son côté plus "sauvage" O'ahu pour finir parce que les enfants voulaient voir Honolulu. Ils y sont allés, ils ont vu et ils n'ont pas été vaincus, ni convaincus d'ailleurs😏.
Les billets ont été acheté 11 mois avant et les hébergements ont été réservé via airbnb dans la foulée. Seule exception Honolulu où nous logions au Pacific Beach Hotel (remarques à suivre) Coût : 2944 dollars pour les 4 logements
Les voitures seront réservées un peu plus tard sur Hawaii Rental Car (un grossiste comme rentalcar par ex) à un bon prix Coût : 846 pour 3 voitures (Jeep Compass sur Big Island, Jeep Wrangler sur Kauai et une berline full size sur O'ahu)
Pour la nourriture nous avons (j'ai) beaucoup cuisiné et nous nous sommes fait quelques restaurants sauf sur O'ahu où c'était restaurants tous les soirs, ce qui a fait plonger le budget alimentation🤪. Si vous voulez acheter à manger privilégier les magasins Foodland présents sur toutes les îles. On peut se faire délivrer une carte de fidélité gratuitement simplement en donnant un numéro de téléphone et ensuite on a accès à pleins de réductions sur la nourriture. Si vous n'avez pas de numéro de téléphone US, donnez celui de la première location ou de l'hôtel. Ils ne vérifient pas et ne vous appellent pas pour contrôler. C'est juste pour vous enregistrer. Ensuite on vous redemandera de le taper à chaque passage en caisse donc bien penser à le noter quelque part😛 C'est un vrai bon plan. On a économisé pleins de sous comme ça (presque 400 dollars). Sinon habitués que nous sommes aux prix de Boston nous n'avons pas trouvé les prix si élevés que ça.
31 juillet : Boston - San Diego Aujourd'hui c'est enfin le grand jour du départ. Mes ados sont surexcités et les valises bouclées. Seule ombre au tableau : lors du checking (la veille donc) seuls 2 de nous avaient des places attribuées dans l'avion pour le vol BOS - SAN et que le vol suivant SAN - KONA est lui surbooké (compagnie Alaska airline) et ils cherchent des volontaires pour décaler leur voyage🏴☠️ . Gros coup de chaud. Appel au service client de Jetblue qui nous confirme le fait et nous informe qu'ils ne peuvent rien faire, qu'il faudra voir à l'aéroport tente de me rassurer en me confirmant que leur compagnie ne fait pas de surbooking.... On aura donc tous une place... mais ils ne peuvent rien faire pour Alaska....Pendant ce temps, j'avais dans ma tête les images de ce pauvre passager d'United débarqué de force quelques mois avant... En plus moi qui est horreur des imprévus ce n'est pas fait pour me rassurer... Mais quand faut y aller, faut y aller. On va à l'aéroport 2 heures avant, et je me précipite au guichet du checking. Très vite la personne de service me rassure, nous confirme que nous avons tous des places mais qu'elle ne peut pas nous placer à côté ou 2 par 2 et qu'i faudra voir avec Alaska pour les places.... Pas grave. Les enfants sont grands, ils ont l'habitude des voyages en avions et l'essentiel est que nous partions tous.... enfin qu'on atteignent tous San Diego.
Le vol est sans soucis. Ecran individuel, snack basic mais OK. On arrive à 21h à l'aéroport, on récupère le sac et on file se coucher (dans un hôtel de la zone avec navette) car le lendemain les vraies vacances commencent et on décolle à 7h25 du matin. Hotel : Courtyard San Diego - Liberty Station Payé avec des miles.
01 août San Diego - Big Island (Kona) (Kona airport)Compte tenu du problème de surbooking nous sommes à l'aéroport à 5h30. Il y a déjà foule mais une dame adorable d'Alaska nous à pitié de nous et se démène comme elle peut pour qu'on puisse partir... je ne sais toujours pas comment elle a fait mais elle réussira à nous trouver 2 fois 2 places ....et encore elle s'est excusée de ne pas pouvoir nous faire voyager les 4 à côtés😄 Pas de problème....on prend😇 et soulagés on file avaler un café accompagné d'un muffin pas terrible à la buvette devant notre porte d'embarquement. Des départs en vacances comme ça on s'en passerait bien mais secrètement je remercie les passagers qui ont accepté d'être volontaires pour libérer des places. La encore vol sans soucis particuliers et on arrive enfin à Kauai notre première destination. Je n'avais jamais vu un aéroport comme ça... tout ouvert sur l'extérieur avec des salles d'attentes et tapis bagages ouverts sur les pistes et finalement très peu de contrôles😮. Pas grave on y est, il fait chaud et l'excitation est à son comble. On va pour récupérer nos bagages et la surprise juste au niveau de l'entrée des tapis je vois une pancarte avec nos noms et un type avec des colliers de fleurs autours du coup et une chemise hawaïenne. Jérôme et les enfants sont derrière moi, je les entends bouffés et pour sur je n'ai absolument pas prévu ça. Je vais voir le gars en me présentant et voila qu'il me souhaite la bienvenue et à ma grande surprise me met un collier autour du coup.. whaaaat! Les enfants sont morts de rire et Jérôme a un grand sourire. Il finit par m'avouer que c'est lui qui a commandé en cachette un collier de fleur (oui oui ca peut se commander en avance) et que c'était sa manière à lui de me remercier d'avoir tout prix en charge et il savait que j'allais adorer cette petite attention purement hawaïenne..... ohhhhh trop choux.
Nous filons ensuite récupérer la voiture un Jeep Compass et munis de Waze nous filons sur Kona pour récupérer notre logement. Les instructions sont claires, l'appartement est conforme à l'annonce et comme il est fourni avec tout le matos nécéssaire pour faire du snorkeling nous décidons d'aller nous baigner au State Park (Kahalu'u Beach) juste à côté réputé pour sa richesse sous marine. Le cadre est très sympa, l'eau super chaude, un peu trop peuplée à mon goût mais les poissons sont là... un vrai bonheur. Nous irons manger ensuite un Poké (Da Poke shack trouvé sur Yelp) qui est un plat traditionnel Hawaiien d'origine asiatique et qui consiste en du poisson cru (généralement du thon) coupé en gros cubes et mariné dans du soja ou d'autres préparations... excellent et très sain mais un peu cher. Le shack étant tout petit nous prenons à emporter et nous allons manger notre repas sur la très petite mais très jolie plage de White Sand Beach qui a l'avantage de proposer des tables pour le pique nique. Re baignade et regrets d'avoir laissé les plage de Booggie Board à l'appart. C'est un spot idéal pour s'y amuser.
Nous finirons la journée par faire les courses au supermarché du coin, puis repas à l'appart et dodo car on est tous claqués.
Promis demain je mets les photos mais faut que je rappelle comment faire🤪
En lisant tous les carnets de voyages depuis que je suis rentrée, je constate qu'il y en a beaucoup sur l'Ouest, un peu moins sur la Floride mais Hawaii semble un grand oublié. Certes la destination n'est pas simple venant d'Europe : le vol est long et il n'y a pas de guide en français. Cependant lors de notre périple nous avons rencontré plusieurs autres familles francophones donc je me dis que qui sait : c'est peut être la destination phare qui monte😊...
Donc pour tout ceux qui serait à la recherche d'infos pour la préparation d'un nouveau voyage ou qui aurait simplement envie de voyager, je vous propose ce modeste carnet. Il ne prétend pas concurrencer celui de Smartrippers qui est vraiment très bien fait mais il peut éventuellement le completer.
J'ai déjà posté d'autres carnets mais je nous re présente : Sophie (moi) 44 ans dans 15 jours, Jérôme (le mari) 45 ans et presque tous ses cheveux et nos 2 ados : Jules bientôt 16 (toujours content, toujours partant) et Clara 13 ans un peu plus compliquée à manager😇. Au passage bonjour aux copains de passage qui nous reconnaitraient😛
Ce voyage, comme beaucoup, je l'ai rêvé et préparer pendant plus d'un an. Comme beaucoup de mes consoeurs rédactrices de carnet, je suis celle qui est en charge de la préparation, de l'organisation et de la rédaction du roadbook..... Jérôme et les enfants suivent les yeux fermés... des poids morts dans la préparation😛 L'avantage c'est qu'ils ont passé l'âge de réclamer leur propres roadbook😄.
Que ceux qui veulent embarquer me suivent:
Tout d'abord une petite présentation du parcours Nous sommes partis du 01 au 18 août et compte tenu du temps impartis, je me suis cantonnée à 3 îles : Big Island pour la plongée, les volcans et ses 11 climats sur les 14 présents sur terre Kauai pour ses paysages de rêves et son côté plus "sauvage" O'ahu pour finir parce que les enfants voulaient voir Honolulu. Ils y sont allés, ils ont vu et ils n'ont pas été vaincus, ni convaincus d'ailleurs😏.
Les billets ont été acheté 11 mois avant et les hébergements ont été réservé via airbnb dans la foulée. Seule exception Honolulu où nous logions au Pacific Beach Hotel (remarques à suivre) Coût : 2944 dollars pour les 4 logements
Les voitures seront réservées un peu plus tard sur Hawaii Rental Car (un grossiste comme rentalcar par ex) à un bon prix Coût : 846 pour 3 voitures (Jeep Compass sur Big Island, Jeep Wrangler sur Kauai et une berline full size sur O'ahu)
Pour la nourriture nous avons (j'ai) beaucoup cuisiné et nous nous sommes fait quelques restaurants sauf sur O'ahu où c'était restaurants tous les soirs, ce qui a fait plonger le budget alimentation🤪. Si vous voulez acheter à manger privilégier les magasins Foodland présents sur toutes les îles. On peut se faire délivrer une carte de fidélité gratuitement simplement en donnant un numéro de téléphone et ensuite on a accès à pleins de réductions sur la nourriture. Si vous n'avez pas de numéro de téléphone US, donnez celui de la première location ou de l'hôtel. Ils ne vérifient pas et ne vous appellent pas pour contrôler. C'est juste pour vous enregistrer. Ensuite on vous redemandera de le taper à chaque passage en caisse donc bien penser à le noter quelque part😛 C'est un vrai bon plan. On a économisé pleins de sous comme ça (presque 400 dollars). Sinon habitués que nous sommes aux prix de Boston nous n'avons pas trouvé les prix si élevés que ça.
31 juillet : Boston - San Diego Aujourd'hui c'est enfin le grand jour du départ. Mes ados sont surexcités et les valises bouclées. Seule ombre au tableau : lors du checking (la veille donc) seuls 2 de nous avaient des places attribuées dans l'avion pour le vol BOS - SAN et que le vol suivant SAN - KONA est lui surbooké (compagnie Alaska airline) et ils cherchent des volontaires pour décaler leur voyage🏴☠️ . Gros coup de chaud. Appel au service client de Jetblue qui nous confirme le fait et nous informe qu'ils ne peuvent rien faire, qu'il faudra voir à l'aéroport tente de me rassurer en me confirmant que leur compagnie ne fait pas de surbooking.... On aura donc tous une place... mais ils ne peuvent rien faire pour Alaska....Pendant ce temps, j'avais dans ma tête les images de ce pauvre passager d'United débarqué de force quelques mois avant... En plus moi qui est horreur des imprévus ce n'est pas fait pour me rassurer... Mais quand faut y aller, faut y aller. On va à l'aéroport 2 heures avant, et je me précipite au guichet du checking. Très vite la personne de service me rassure, nous confirme que nous avons tous des places mais qu'elle ne peut pas nous placer à côté ou 2 par 2 et qu'i faudra voir avec Alaska pour les places.... Pas grave. Les enfants sont grands, ils ont l'habitude des voyages en avions et l'essentiel est que nous partions tous.... enfin qu'on atteignent tous San Diego.
Le vol est sans soucis. Ecran individuel, snack basic mais OK. On arrive à 21h à l'aéroport, on récupère le sac et on file se coucher (dans un hôtel de la zone avec navette) car le lendemain les vraies vacances commencent et on décolle à 7h25 du matin. Hotel : Courtyard San Diego - Liberty Station Payé avec des miles.
01 août San Diego - Big Island (Kona) (Kona airport)Compte tenu du problème de surbooking nous sommes à l'aéroport à 5h30. Il y a déjà foule mais une dame adorable d'Alaska nous à pitié de nous et se démène comme elle peut pour qu'on puisse partir... je ne sais toujours pas comment elle a fait mais elle réussira à nous trouver 2 fois 2 places ....et encore elle s'est excusée de ne pas pouvoir nous faire voyager les 4 à côtés😄 Pas de problème....on prend😇 et soulagés on file avaler un café accompagné d'un muffin pas terrible à la buvette devant notre porte d'embarquement. Des départs en vacances comme ça on s'en passerait bien mais secrètement je remercie les passagers qui ont accepté d'être volontaires pour libérer des places. La encore vol sans soucis particuliers et on arrive enfin à Kauai notre première destination. Je n'avais jamais vu un aéroport comme ça... tout ouvert sur l'extérieur avec des salles d'attentes et tapis bagages ouverts sur les pistes et finalement très peu de contrôles😮. Pas grave on y est, il fait chaud et l'excitation est à son comble. On va pour récupérer nos bagages et la surprise juste au niveau de l'entrée des tapis je vois une pancarte avec nos noms et un type avec des colliers de fleurs autours du coup et une chemise hawaïenne. Jérôme et les enfants sont derrière moi, je les entends bouffés et pour sur je n'ai absolument pas prévu ça. Je vais voir le gars en me présentant et voila qu'il me souhaite la bienvenue et à ma grande surprise me met un collier autour du coup.. whaaaat! Les enfants sont morts de rire et Jérôme a un grand sourire. Il finit par m'avouer que c'est lui qui a commandé en cachette un collier de fleur (oui oui ca peut se commander en avance) et que c'était sa manière à lui de me remercier d'avoir tout prix en charge et il savait que j'allais adorer cette petite attention purement hawaïenne..... ohhhhh trop choux.
Nous filons ensuite récupérer la voiture un Jeep Compass et munis de Waze nous filons sur Kona pour récupérer notre logement. Les instructions sont claires, l'appartement est conforme à l'annonce et comme il est fourni avec tout le matos nécéssaire pour faire du snorkeling nous décidons d'aller nous baigner au State Park (Kahalu'u Beach) juste à côté réputé pour sa richesse sous marine. Le cadre est très sympa, l'eau super chaude, un peu trop peuplée à mon goût mais les poissons sont là... un vrai bonheur. Nous irons manger ensuite un Poké (Da Poke shack trouvé sur Yelp) qui est un plat traditionnel Hawaiien d'origine asiatique et qui consiste en du poisson cru (généralement du thon) coupé en gros cubes et mariné dans du soja ou d'autres préparations... excellent et très sain mais un peu cher. Le shack étant tout petit nous prenons à emporter et nous allons manger notre repas sur la très petite mais très jolie plage de White Sand Beach qui a l'avantage de proposer des tables pour le pique nique. Re baignade et regrets d'avoir laissé les plage de Booggie Board à l'appart. C'est un spot idéal pour s'y amuser.
Nous finirons la journée par faire les courses au supermarché du coin, puis repas à l'appart et dodo car on est tous claqués.
Promis demain je mets les photos mais faut que je rappelle comment faire🤪
Bromo et Ijen avec cette agence? English translation pending
Bonjour
J'aimerais savoir ce que vous pensez de cette agence GWI tour and travel et le forfait qu, il m'offre
pour le Bromo et Ijen tour
Ils Vont venir nous chercher à l'aeropart de Surabaya vers 22h le soir à notre arrivée, transfert vers le site de Bromo (arrivée vers 2h am, donc pas de nuit a l'hotel car nous partirons pour l'ascension vers 3h am), ascension du volcan, deplacement vers le kawa ijen, dodo a l'hotel, ascension du Kawa Ijen avec le bleu fire tour et visite d'une plantation retour vers l'aeropart... dejeuners inlus (diner et souper ne sont pas inclus). le tour est privé. Jeep AWD inclus avec a/c, guide anglais
6,300,000 IDR pour 2 personnes
vous en pensez quoi ? trop cher ou dans les prix ?
Nous ne voulons pas trop nous casser la tete pour chercher une agence sur place car nous arrivons tard le soir et nous ne voulons pas perdre une journee pour trouver l, agence le lendemain sur place
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5 weeks in Bolivia and southern Peru this summer
This quick summary of our trip follows a project I posted on VF back in March 2016. I can answer more specific questions, but here I’m highlighting the points that seem most important. Generally, we started our days early (~7 AM or even earlier), had lunch on the go—often in the street—and dinner at somewhat rustic restaurants (< 100 Bs for two). The hotels (unbooked except for our arrival day in La Paz) had so-called "matrimonial" rooms with private bathrooms, usually costing 150–200 Bs or less.
We had a few cold sweats right off the bat: our debit cards only worked at the last ATM (out of 12!) at the airport… and the next day, our flight to Rurrenabaque was grounded, leaving us stranded for a day. We found decent lodging at Hotel Avenida. The following morning, our plane was finally fixed and crossed the Cordillera without issue. Our stay (5 days / 4 nights in the jungle & pampa) with Mashaquipe was great (our guide Domingo played a big part in that). Very interesting and a reliable agency. We saw quite a few animals, though spotting them in the jungle is tricky. In the savanna, though, it’s easier, and Mashaquipe seems to be one of the few agencies with a site in the pampa (near Santa Rosa).
We flew back to La Paz that evening and got lucky—within an hour, we caught a flight to Santa Cruz. The next morning, our first encounter with bus stations: Santa Cruz’s is huge, and we got a little lost. But we found a bus to San José. We visited the church in the late morning, then headed to the bus station, where schedules seemed random and buses only left in the late afternoon at best. We decided to walk to the outskirts of town toward San Rafael and try hitchhiking. It worked—every (rare) vehicle stopped, and we hopped into the first one heading to San Rafael. When we arrived, we gave the driver half the bus fare (~60 Bs). The next morning, we visited the church early and positioned ourselves at the village exit. A pickup truck quickly picked us up and took us to San Miguel (for free). Then, the same thing happened on the way to San Ignacio, but this time it was a *collectivo* that stopped. We arrived in San Ignacio in the early afternoon, but it was Saturday, and the church was closed. It was supposed to open… but never did. Since the *flota* bus left for Concepción around 7 PM, we took it without getting to visit. The next day, we toured the church and attended mass (++) with a choir and musicians. Then, we took a bus to San Javier, visited the church, and caught a *flota* back to Santa Cruz that evening. It might seem a little rushed, but we were lucky. Verdict: the churches are hidden gems in this somewhat off-the-beaten-path province (almost no tourists). We loved the last two the most, but the others were great too.
The next morning, we flew to Sucre, a beautiful city (though I didn’t connect with it), especially compared to the others, at a moderate altitude for the country… except for the central market, the Museum of Indigenous Art, and the San Felipe Neri convent. By chance, we ended up at *Le Petit Parisien*, a café two steps from the main square (65 c. estudiante). Christian, the owner, is originally from Paris and serves French food. His wife, Anna, is Bolivian and organizes visits to the Jal’qa community west of Sucre. You have to enjoy walking (~35 km in 2 days) and be okay with a *camione* (truck) ride and rustic lodging. We said yes for the next morning (cost: 600 Bs for two). A great memory, especially our night with a Quechua family who had just harvested corn… and the otherworldly landscapes.
Then, an overnight bus to Tupiza, where we checked out agencies for a 4-day loop through Sud Lípez and the salt flats, returning to Uyuni. We were really impressed by *Granero del Oro* (though there were only two of us), but we ultimately went with *Tupiza Tours*, the biggest agency, which had other clients so we could leave as a group of four (it was late June, and there weren’t many tourists yet; cost: 2,600 Bs for two). No regrets—this agency seemed solid, with a well-maintained vehicle and a serious driver (Freddy) who stopped whenever we asked. With our +5°C sleeping bags, we weren’t cold since the hotels (which the Bolivians call *basico*) provided blankets. The landscapes were mind-blowing in color, variety, and scale… even though the weather was pretty variable. We saw quite a few vicuñas.
In Uyuni, we took an overnight bus to La Paz, then another to Puno less than two hours later, arriving in the afternoon. That gave us time to head to the port to find lodging on Amantani. We avoided the street vendors and found an office run by locals from the island. We left the next day with an Italian couple and stayed two nights in Occopampa with a host family. Instead of returning via Taquile, we took a boat to Chifrón, then a bus to Juliaca, and from there to Cusco. The island was nice, and we did a lot of walking. At one point, we ran into a horde of tourists (and the second night, there was a dance with quite a few tourists… but also some locals, though I didn’t connect much). I got the impression the northern part of the island is less touristy… but you don’t get to choose your lodging.
In Cusco, we stayed at Suecia 2 (almost quiet, since it’s on the edge of the happy-hour bars and nightclubs) and across from the excellent restaurant *Victor Victoria*. On Sunday, we took a *collectivo* to the Chinchero market. It was touristy but still fun. There were great textile deals, but we were broke and couldn’t find an ATM. Some regrets… We met two young Spanish women and shared a taxi to Moray (we didn’t visit because you need the *boleto turistico*) and Salinas. The taxi dropped us off for an hour—it was nice, especially in the late afternoon. The next day, though, we were really disappointed by Pisac, which felt 100% touristy and New Age… we’d recommend avoiding it. On the way back from Pisac, we asked the bus to stop at Sacsayhuamán, which we explored a bit without a ticket before walking back down to Cusco. The city itself was nice but nothing extraordinary. We only got the *boleto religioso* (cathedral + Iglesia San Blas + San Cristóbal). The Inca Museum and Qorikancha were highlights.
We’d booked the Lares Trek + Machu Picchu (MP) over 4 days with *Sam Travel Perú*. There were five couples and two guides (Eddy & Julian). Great organization, great guides, and the food… no complaints. The landscapes were stunning… and no altitude issues (we’d acclimatized well with Lípez and Lake Titicaca) or breathing problems since we were in shape. That wasn’t the case for the other participants, but it wasn’t a problem since we had two guides, and on the last day, we split into two groups. We stopped in Aguas Calientes before Lares, then took a car and train to Aguas Calientes. On the guide’s advice, we decided to line up at 4:30 AM (there were already hundreds of people) for the bus to MP. At the top, Eddy guided us until 9 AM, then we explored on our own. At first, it was peaceful with clouds clinging to the peaks, but then it got crowded and hot. We escaped with two other couples to climb Wayna Picchu (it’s steep, but with dry weather, no problem). Still, I’d recommend being in shape for the trek and the climb to WP to really enjoy it. We returned to Cusco in the late afternoon, and the next morning, we flew (booked in advance) to La Paz, where we explored a bit (cable car, San Francisco, Calle Jaén…).
We had a few cold sweats right off the bat: our debit cards only worked at the last ATM (out of 12!) at the airport… and the next day, our flight to Rurrenabaque was grounded, leaving us stranded for a day. We found decent lodging at Hotel Avenida. The following morning, our plane was finally fixed and crossed the Cordillera without issue. Our stay (5 days / 4 nights in the jungle & pampa) with Mashaquipe was great (our guide Domingo played a big part in that). Very interesting and a reliable agency. We saw quite a few animals, though spotting them in the jungle is tricky. In the savanna, though, it’s easier, and Mashaquipe seems to be one of the few agencies with a site in the pampa (near Santa Rosa).
We flew back to La Paz that evening and got lucky—within an hour, we caught a flight to Santa Cruz. The next morning, our first encounter with bus stations: Santa Cruz’s is huge, and we got a little lost. But we found a bus to San José. We visited the church in the late morning, then headed to the bus station, where schedules seemed random and buses only left in the late afternoon at best. We decided to walk to the outskirts of town toward San Rafael and try hitchhiking. It worked—every (rare) vehicle stopped, and we hopped into the first one heading to San Rafael. When we arrived, we gave the driver half the bus fare (~60 Bs). The next morning, we visited the church early and positioned ourselves at the village exit. A pickup truck quickly picked us up and took us to San Miguel (for free). Then, the same thing happened on the way to San Ignacio, but this time it was a *collectivo* that stopped. We arrived in San Ignacio in the early afternoon, but it was Saturday, and the church was closed. It was supposed to open… but never did. Since the *flota* bus left for Concepción around 7 PM, we took it without getting to visit. The next day, we toured the church and attended mass (++) with a choir and musicians. Then, we took a bus to San Javier, visited the church, and caught a *flota* back to Santa Cruz that evening. It might seem a little rushed, but we were lucky. Verdict: the churches are hidden gems in this somewhat off-the-beaten-path province (almost no tourists). We loved the last two the most, but the others were great too.
The next morning, we flew to Sucre, a beautiful city (though I didn’t connect with it), especially compared to the others, at a moderate altitude for the country… except for the central market, the Museum of Indigenous Art, and the San Felipe Neri convent. By chance, we ended up at *Le Petit Parisien*, a café two steps from the main square (65 c. estudiante). Christian, the owner, is originally from Paris and serves French food. His wife, Anna, is Bolivian and organizes visits to the Jal’qa community west of Sucre. You have to enjoy walking (~35 km in 2 days) and be okay with a *camione* (truck) ride and rustic lodging. We said yes for the next morning (cost: 600 Bs for two). A great memory, especially our night with a Quechua family who had just harvested corn… and the otherworldly landscapes.
Then, an overnight bus to Tupiza, where we checked out agencies for a 4-day loop through Sud Lípez and the salt flats, returning to Uyuni. We were really impressed by *Granero del Oro* (though there were only two of us), but we ultimately went with *Tupiza Tours*, the biggest agency, which had other clients so we could leave as a group of four (it was late June, and there weren’t many tourists yet; cost: 2,600 Bs for two). No regrets—this agency seemed solid, with a well-maintained vehicle and a serious driver (Freddy) who stopped whenever we asked. With our +5°C sleeping bags, we weren’t cold since the hotels (which the Bolivians call *basico*) provided blankets. The landscapes were mind-blowing in color, variety, and scale… even though the weather was pretty variable. We saw quite a few vicuñas.
In Uyuni, we took an overnight bus to La Paz, then another to Puno less than two hours later, arriving in the afternoon. That gave us time to head to the port to find lodging on Amantani. We avoided the street vendors and found an office run by locals from the island. We left the next day with an Italian couple and stayed two nights in Occopampa with a host family. Instead of returning via Taquile, we took a boat to Chifrón, then a bus to Juliaca, and from there to Cusco. The island was nice, and we did a lot of walking. At one point, we ran into a horde of tourists (and the second night, there was a dance with quite a few tourists… but also some locals, though I didn’t connect much). I got the impression the northern part of the island is less touristy… but you don’t get to choose your lodging.
In Cusco, we stayed at Suecia 2 (almost quiet, since it’s on the edge of the happy-hour bars and nightclubs) and across from the excellent restaurant *Victor Victoria*. On Sunday, we took a *collectivo* to the Chinchero market. It was touristy but still fun. There were great textile deals, but we were broke and couldn’t find an ATM. Some regrets… We met two young Spanish women and shared a taxi to Moray (we didn’t visit because you need the *boleto turistico*) and Salinas. The taxi dropped us off for an hour—it was nice, especially in the late afternoon. The next day, though, we were really disappointed by Pisac, which felt 100% touristy and New Age… we’d recommend avoiding it. On the way back from Pisac, we asked the bus to stop at Sacsayhuamán, which we explored a bit without a ticket before walking back down to Cusco. The city itself was nice but nothing extraordinary. We only got the *boleto religioso* (cathedral + Iglesia San Blas + San Cristóbal). The Inca Museum and Qorikancha were highlights.
We’d booked the Lares Trek + Machu Picchu (MP) over 4 days with *Sam Travel Perú*. There were five couples and two guides (Eddy & Julian). Great organization, great guides, and the food… no complaints. The landscapes were stunning… and no altitude issues (we’d acclimatized well with Lípez and Lake Titicaca) or breathing problems since we were in shape. That wasn’t the case for the other participants, but it wasn’t a problem since we had two guides, and on the last day, we split into two groups. We stopped in Aguas Calientes before Lares, then took a car and train to Aguas Calientes. On the guide’s advice, we decided to line up at 4:30 AM (there were already hundreds of people) for the bus to MP. At the top, Eddy guided us until 9 AM, then we explored on our own. At first, it was peaceful with clouds clinging to the peaks, but then it got crowded and hot. We escaped with two other couples to climb Wayna Picchu (it’s steep, but with dry weather, no problem). Still, I’d recommend being in shape for the trek and the climb to WP to really enjoy it. We returned to Cusco in the late afternoon, and the next morning, we flew (booked in advance) to La Paz, where we explored a bit (cable car, San Francisco, Calle Jaén…).
Couches à Ko Lanta et Ko Tao? English translation pending
Bonjour,
Nous partons un mois en thailande (mi juillet-mi août) avec nos deux enfants en bas âge (4ans et 20 mois). J'aimerais savoir si l'on trouve facilement des couches sur les îles de Ko Lanta et Ko Tao? Y a t'il des 7/eleven ou autres supérettes ou faut-il prévoir son stock avant de prendre le bateau? Ma question va peut être vous paraître stupide, mais je me suis retrouvé en rade de couches il y a 2 ans en Malaisie avec ma fille qui avait alors 18 mois. Il n'y avait rien sur l'île où nous avons passé quelques jours. Seulement quelques petits magasins mais pas de couches ou alors des toutes petites, pas à sa taille. Comme nous passions nos journées la plage, je m'en suis sorti en ne lui en mettait que le soir, mais c'était un peu tendu! Merci d'avance
Nous partons un mois en thailande (mi juillet-mi août) avec nos deux enfants en bas âge (4ans et 20 mois). J'aimerais savoir si l'on trouve facilement des couches sur les îles de Ko Lanta et Ko Tao? Y a t'il des 7/eleven ou autres supérettes ou faut-il prévoir son stock avant de prendre le bateau? Ma question va peut être vous paraître stupide, mais je me suis retrouvé en rade de couches il y a 2 ans en Malaisie avec ma fille qui avait alors 18 mois. Il n'y avait rien sur l'île où nous avons passé quelques jours. Seulement quelques petits magasins mais pas de couches ou alors des toutes petites, pas à sa taille. Comme nous passions nos journées la plage, je m'en suis sorti en ne lui en mettait que le soir, mais c'était un peu tendu! Merci d'avance
Retour et impression après 12 jours en Grèce continentale English translation pending
Pour organiser notre voyage itinérant en Grèce, j'ai beaucoup lu et consulté les récits et avis des internautes même si je suis peu intervenue sur le site. C'est donc un juste retour des choses d'apporter maintenant ma contribution afin que d'autres puissent profiter de notre expérience. 😉
Nous avons fait un voyage itinérant d'une douzaine de jours à travers la Grèce du 20 septembre au 1er octobre, vol, hôtels et location de voiture. Notre circuit fut le suivant :

JOUR 1 : vol pour ATHENES, arrivée à 17h30, récupération des bagages, de la voiture et route pour ELEFSINA via l'autoroute. Notre but était de sortir de l'agglomération d'Athènes qui n'était pas au programme des visites (déjà fait lors d'un long week-end l'année dernière) et de nous mettre sur la route de Delphes.
JOUR 2 : Départ d'ELEFSINA après le petit-déjeuner par le chemin des écoliers jusqu'au monastère d'OSSIOS LOUKAS. Visite et pique-nique puis route vers ARACHOVA où nous passerons un moment à nous balader. Route jusqu'à DELPHES, arrêt à l'hôtel et, comme nous avons du temps et qu'il fait beau, départ pour GALAXIDI, au bord du golfe de Corinthe, où nous passerons la fin d'après-midi et la soirée avant de revenir dormir à DELPHES, le but étant d'être au plus près du site archéologique afin de commencer la visite le plus tôt possible le lendemain matin.
JOUR 3 : Départ matinal pour le site archéologique de DELPHES (à 5 minutes) afin de devancer les bus des TO. Vers 13h après la visite de la totalité du site excepté le musée, départ pour LES METEORES tout d'abord par une très belle route de montagne puis par la vaste et interminable plaine de Thessalie. Arrivée vers 17h à KASTRAKI, hôtel et petite balade à pied jusqu'au sunset. Soirée dans le charmant village de KASTRAKI.
JOUR 4 : A 9h, heure d'ouverture, nous sommes devant le monastère de Varlaam (Grand Météore est fermé puisque nous sommes mardi, nous avons prévu de le visiter demain), il y a déjà 3 bus vides sur le parking. Je soupçonne les monastères d'ouvrir plus tôt pour les TO. Sur la journée, nous visiterons successivement VARLAAM, grand mais très encombré de touristes et ceci d'autant plus que grand météore est fermé, St STEFANOUS, le plus accessible, un petit bijou de coquetterie encore habité par quelques nonnes, AGIO TRIADAS, celui qui a servi de décors à un film de James Bond, le plus difficile d'accès sans doute mais du coup très tranquille et vraiment différent, plus dépouillé et masculin, et enfin ROUSSALOU, également habité par des nonnes dont la partie visible est vraiment minuscule. Ce dernier, très impressionnant de l'extérieur l'est bien moins de l'intérieur. Le tout fut bien sûr entrecoupé de courtes balades et arrêts à différents points de vue.
JOUR 5 : Visite matinale de GRAND METEORE, tellement vaste qu'on y sent à peine le monde et vraiment à voir. Malgré les 4 monastères visités hier on n'a eu aucune impression de redondance. Route vers METSOVO par la montagne où nous ferons une pose déjeuner et une petite balade puis vers IOANNINA où nous dormirons après avoir visité le Kastro (la vieille ville en fait) ainsi que l'île (on en fait le tour en 1h à pied), accessible par bateau en 10 minutes.
JOUR 6 : Départ de IOANNINA pour PERAMA (10 minutes en voiture au nord) et visite guidée des grottes (1h) puis route vers le site archéologique de DODONE. Après la visite, direction NAFPAKTOS, sur le golfe de Corinthe où nous passerons la soirée et la nuit sous une pluie d'orage battante et particulièrement persistante !
JOUR 7 : Nous passons le fameux pont Rion-Antirion et gagnons, par l'autoroute (en travaux), le site de Mycènes que nous atteindrons vers 13h. La visite nous occupera plusieurs heures sous le soleil enfin revenu. Nous rejoignons ensuite NAFPLIO où nous dormirons cette nuit. Balade de fin d'après-midi le long de la mer sur un beau chemin de promenade aménagé, sunset à l'acropole et soirée dans la vieille ville.
JOUR 8 : La matinée est consacrée au site d'Asclépios avec le fameux théâtre d'EPIDAURE puis pose déjeuner en bord de mer et l'après-midi, retour à NAUPLIE par le chemin des écoliers, enfin ... des oliviers et visite de la forteresse Palamède. Soirée et seconde nuit à Napflio.
JOUR 9 : journée route mais quelle route ! Nous partons de NAUPLIE en longeant la côte jusqu'à LEONIDIA. Petit arrêt puis direction l'intérieur des terres via la montagne jusqu'au monastère d'Elona que nous visiterons. Passage du col peu avant KOSMAS où il fait vraiment froid d'où un arrêt très bref puis descente vers GERAKI, la chaleur, ses étroites ruelles et ses multiples élises byzantines. Le site de l'acropole est fermé pour restauration. Route jusqu'à SPARTE et nuit aux portes de l'ancienne cité byzantine de Mystras.
JOUR 10 : Visite de MYSTRAS haut et bas puis départ vers 14h pour MONEMVASSIA où nous arrivons vers 16h. Balade dans la vieille ville fortifiée, sur les remparts, montée à l'acropole (la ville haute) qui est ... fermée pour restauration jusqu'en décembre ! Balade à pied de la porte haute jusqu'à GEFIRA par un agréable chemin à flanc de coteau puis retour et nuit dans la ville basse.
JOUR 11 : Nous avions prévu de voir la ville haute en matinée mais comme l'accès en est interdit, nous prenons directement la route du nord. Ce soir, dernière soirée prévue à proximité de l'aéroport. Longue route, un peu soulante mais pas difficile jusqu'au canal de Corinthe où nous marquerons une petite pose puis direction LOUTRAKI, PERACHORA , le lac de VOULIAGMENIS et enfin le magnifique site naturel et archéologique dédié à Hera où nous passerons la fin d'après-midi. Enfin, route vers la banlieue d'ATHENES soirée et nuit sans charme avant le vol retour du lendemain !

Voilà pour le programme qui pourra peut-être aider de futurs voyageurs à construire leur propre itinéraire. Il comporte certes quelques longs moments de route mais sincèrement, ils n'ont pas été un poids. On roule vraiment très bien sur les routes grecques (bon, pas à 100km/h non plus), rien à voir avec l'Irlande ou l'Ecosse beaucoup moins "roulantes" et puis, l'habitude des grecs d'utiliser les bas côtés pour se rabattre, d'ignorer les lignes continues et de laisser systématiquement doubler les plus rapides favorise une circulation plus fluide. On ne reste jamais longtemps coincé dans une file. Le plus difficile, ce sont les villages avec les divers véhicules arrêtés n'importe où et n'importe comment et les gens qui discutent, se saluent, boivent un coup, mais c'est un spectacle à voir ! A noter cependant : nous voyagions hors saison et, nous sommes des lève-tôt (en vacances du moins) ! D'autre part les paysages sont magnifiques si tant est que l'on sorte de temps à autre des grands axes, avec d'agréables surprises, chèvres, troupeaux de moutons, berger ... Des tranches de vie presqu'à chaque virage.

Dans un prochain post, je tenterai d'établir un classement des sites que nous avons vus. Le but étant de partager nos impressions, pas toujours attendues, nous qui ne sommes ni professeurs d'histoire ni férus d'archéologie. Des classiques et ... quelques surprises !

Nous avons fait un voyage itinérant d'une douzaine de jours à travers la Grèce du 20 septembre au 1er octobre, vol, hôtels et location de voiture. Notre circuit fut le suivant :

JOUR 1 : vol pour ATHENES, arrivée à 17h30, récupération des bagages, de la voiture et route pour ELEFSINA via l'autoroute. Notre but était de sortir de l'agglomération d'Athènes qui n'était pas au programme des visites (déjà fait lors d'un long week-end l'année dernière) et de nous mettre sur la route de Delphes.
JOUR 2 : Départ d'ELEFSINA après le petit-déjeuner par le chemin des écoliers jusqu'au monastère d'OSSIOS LOUKAS. Visite et pique-nique puis route vers ARACHOVA où nous passerons un moment à nous balader. Route jusqu'à DELPHES, arrêt à l'hôtel et, comme nous avons du temps et qu'il fait beau, départ pour GALAXIDI, au bord du golfe de Corinthe, où nous passerons la fin d'après-midi et la soirée avant de revenir dormir à DELPHES, le but étant d'être au plus près du site archéologique afin de commencer la visite le plus tôt possible le lendemain matin.
JOUR 3 : Départ matinal pour le site archéologique de DELPHES (à 5 minutes) afin de devancer les bus des TO. Vers 13h après la visite de la totalité du site excepté le musée, départ pour LES METEORES tout d'abord par une très belle route de montagne puis par la vaste et interminable plaine de Thessalie. Arrivée vers 17h à KASTRAKI, hôtel et petite balade à pied jusqu'au sunset. Soirée dans le charmant village de KASTRAKI.
JOUR 4 : A 9h, heure d'ouverture, nous sommes devant le monastère de Varlaam (Grand Météore est fermé puisque nous sommes mardi, nous avons prévu de le visiter demain), il y a déjà 3 bus vides sur le parking. Je soupçonne les monastères d'ouvrir plus tôt pour les TO. Sur la journée, nous visiterons successivement VARLAAM, grand mais très encombré de touristes et ceci d'autant plus que grand météore est fermé, St STEFANOUS, le plus accessible, un petit bijou de coquetterie encore habité par quelques nonnes, AGIO TRIADAS, celui qui a servi de décors à un film de James Bond, le plus difficile d'accès sans doute mais du coup très tranquille et vraiment différent, plus dépouillé et masculin, et enfin ROUSSALOU, également habité par des nonnes dont la partie visible est vraiment minuscule. Ce dernier, très impressionnant de l'extérieur l'est bien moins de l'intérieur. Le tout fut bien sûr entrecoupé de courtes balades et arrêts à différents points de vue.
JOUR 5 : Visite matinale de GRAND METEORE, tellement vaste qu'on y sent à peine le monde et vraiment à voir. Malgré les 4 monastères visités hier on n'a eu aucune impression de redondance. Route vers METSOVO par la montagne où nous ferons une pose déjeuner et une petite balade puis vers IOANNINA où nous dormirons après avoir visité le Kastro (la vieille ville en fait) ainsi que l'île (on en fait le tour en 1h à pied), accessible par bateau en 10 minutes.
JOUR 6 : Départ de IOANNINA pour PERAMA (10 minutes en voiture au nord) et visite guidée des grottes (1h) puis route vers le site archéologique de DODONE. Après la visite, direction NAFPAKTOS, sur le golfe de Corinthe où nous passerons la soirée et la nuit sous une pluie d'orage battante et particulièrement persistante !
JOUR 7 : Nous passons le fameux pont Rion-Antirion et gagnons, par l'autoroute (en travaux), le site de Mycènes que nous atteindrons vers 13h. La visite nous occupera plusieurs heures sous le soleil enfin revenu. Nous rejoignons ensuite NAFPLIO où nous dormirons cette nuit. Balade de fin d'après-midi le long de la mer sur un beau chemin de promenade aménagé, sunset à l'acropole et soirée dans la vieille ville.
JOUR 8 : La matinée est consacrée au site d'Asclépios avec le fameux théâtre d'EPIDAURE puis pose déjeuner en bord de mer et l'après-midi, retour à NAUPLIE par le chemin des écoliers, enfin ... des oliviers et visite de la forteresse Palamède. Soirée et seconde nuit à Napflio.
JOUR 9 : journée route mais quelle route ! Nous partons de NAUPLIE en longeant la côte jusqu'à LEONIDIA. Petit arrêt puis direction l'intérieur des terres via la montagne jusqu'au monastère d'Elona que nous visiterons. Passage du col peu avant KOSMAS où il fait vraiment froid d'où un arrêt très bref puis descente vers GERAKI, la chaleur, ses étroites ruelles et ses multiples élises byzantines. Le site de l'acropole est fermé pour restauration. Route jusqu'à SPARTE et nuit aux portes de l'ancienne cité byzantine de Mystras.
JOUR 10 : Visite de MYSTRAS haut et bas puis départ vers 14h pour MONEMVASSIA où nous arrivons vers 16h. Balade dans la vieille ville fortifiée, sur les remparts, montée à l'acropole (la ville haute) qui est ... fermée pour restauration jusqu'en décembre ! Balade à pied de la porte haute jusqu'à GEFIRA par un agréable chemin à flanc de coteau puis retour et nuit dans la ville basse.
JOUR 11 : Nous avions prévu de voir la ville haute en matinée mais comme l'accès en est interdit, nous prenons directement la route du nord. Ce soir, dernière soirée prévue à proximité de l'aéroport. Longue route, un peu soulante mais pas difficile jusqu'au canal de Corinthe où nous marquerons une petite pose puis direction LOUTRAKI, PERACHORA , le lac de VOULIAGMENIS et enfin le magnifique site naturel et archéologique dédié à Hera où nous passerons la fin d'après-midi. Enfin, route vers la banlieue d'ATHENES soirée et nuit sans charme avant le vol retour du lendemain !

Voilà pour le programme qui pourra peut-être aider de futurs voyageurs à construire leur propre itinéraire. Il comporte certes quelques longs moments de route mais sincèrement, ils n'ont pas été un poids. On roule vraiment très bien sur les routes grecques (bon, pas à 100km/h non plus), rien à voir avec l'Irlande ou l'Ecosse beaucoup moins "roulantes" et puis, l'habitude des grecs d'utiliser les bas côtés pour se rabattre, d'ignorer les lignes continues et de laisser systématiquement doubler les plus rapides favorise une circulation plus fluide. On ne reste jamais longtemps coincé dans une file. Le plus difficile, ce sont les villages avec les divers véhicules arrêtés n'importe où et n'importe comment et les gens qui discutent, se saluent, boivent un coup, mais c'est un spectacle à voir ! A noter cependant : nous voyagions hors saison et, nous sommes des lève-tôt (en vacances du moins) ! D'autre part les paysages sont magnifiques si tant est que l'on sorte de temps à autre des grands axes, avec d'agréables surprises, chèvres, troupeaux de moutons, berger ... Des tranches de vie presqu'à chaque virage.

Dans un prochain post, je tenterai d'établir un classement des sites que nous avons vus. Le but étant de partager nos impressions, pas toujours attendues, nous qui ne sommes ni professeurs d'histoire ni férus d'archéologie. Des classiques et ... quelques surprises !

Norvège et Cap Nord Costa Néo-Romantica fin juin 2015 English translation pending
Nous partons l'été prochain (2015) pour une croisière de 16 jours dans le grand nord à bord du Costa Néo-Romantica.
Embarquement le 25/06/15 du port de Hambourg et retour le 10/07/15.
Nous aurions aimé pouvoir rencontrer des passagers avec lesquels échanger sur les excursions à faire par Costa, ou avec ces mêmes passagers, en individuel, puisque semble-t-il, ce ne soit pas trés compliqué.
J'ai commancé à faire mes recherches, mais j'attends février ou mars pour les réserver.
Bien entendu, nous aurions égelement plaisir à bavarder autour d'un cocktail le soir sur le bâteau.
Pour info, nous serons en SAMSARA.
A bientôt de Vous lire.
Romain (le Fançais) Claudiu (le Roumain)